[ { "instruction": "Le diagnostic proposé est celui d'infection urinaire. Quels arguments tirés de l'énoncé permettent de l'affirmer?", "context": "Dossier N°1 Questions 3 Dossier 1 ENONCE Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l’état général. A l'arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls à 110/min, elle a une polypnée superficielle. Sa température est de 38,5°C. On trouve une douleur provoquée lombaire droite modérée et un pli cutané. Le traitement en cours est le suivant : metformine (Glucophage®), simvastatine (Zocor®), hydrochlorothiazide (Esidrex®). L’ionogramme sanguin est : Na 137 mmol/l, K 4 mmol/l, CI 108 mmol/l, bicarbonates 22 mmol/l, urée 16 mmol/l, créatinine 150 µmol/l. La glycémie est à 12 mmol/l et la protidémie à 82 g/l. Les transaminases (SGOT, SGPT) et la bilirubine sont normales. La NFS montre 15 000 leucocytes/mm3, 500000 plaquettes/mm3 et l'hémoglobine est 14 g/dl. A la bandelette urinaire on note : une leucocyturie, la présence de nitrites et une glycosurie +, une protéinurie + et l'absence de cétonurie. L’ECBU effectué en ville trouve : 50 000 leucocytes/ml, 75 000 globules rouges/ml, 100 000 bacilles gram négatif /ml.", "answer": "On retient en faveur de ce diagnostic : - Le terrain : femme d’âge post-ménopausique, diabétique. - Le syndrome infectieux : Syndrome de Réponse Inflammatoire Systémique (SIRS) avec FC >90 bpm, leucocytes >12000/mm3, température > 38°C ainsi que le déséquilibre du diabète et la thrombocytose. - Les arguments pour une origine urinaire du sepsis : leucocytes et nitrites sur la bandelette urinaire, leucocyturie >104/mL et bactériurie >104/mL. - Les signes d’atteinte parenchymateuse rénale : la douleur lombaire droite. La gravité étant ici principalement liée au terrain.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous et qu'en attendez-vous?", "context": "Dossier N°1 Questions 3 Dossier 1 ENONCE Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l’état général. A l'arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls à 110/min, elle a une polypnée superficielle. Sa température est de 38,5°C. On trouve une douleur provoquée lombaire droite modérée et un pli cutané. Le traitement en cours est le suivant : metformine (Glucophage®), simvastatine (Zocor®), hydrochlorothiazide (Esidrex®). L’ionogramme sanguin est : Na 137 mmol/l, K 4 mmol/l, CI 108 mmol/l, bicarbonates 22 mmol/l, urée 16 mmol/l, créatinine 150 µmol/l. La glycémie est à 12 mmol/l et la protidémie à 82 g/l. Les transaminases (SGOT, SGPT) et la bilirubine sont normales. La NFS montre 15 000 leucocytes/mm3, 500000 plaquettes/mm3 et l'hémoglobine est 14 g/dl. A la bandelette urinaire on note : une leucocyturie, la présence de nitrites et une glycosurie +, une protéinurie + et l'absence de cétonurie. L’ECBU effectué en ville trouve : 50 000 leucocytes/ml, 75 000 globules rouges/ml, 100 000 bacilles gram négatif /ml.", "answer": "Il s’agit d’une infection urinaire, avec insuffisance rénale, sur terrain débilité, on réalise donc EN URGENCE les examens complémentaires supplémentaires suivants : - une échographie abdominale, rénale et des voies excrétrices urinaires à la recherche d’une dilatation des cavités pyélocalicielles, d’une lithiase et afin de trouver d’éventuels diagnostics différentiels de la douleur de la fosse lombaire droite et une radiographie de l’abdomen sans préparation (lithiase ?) de face ; - un bilan infectieux : hémocultures aéro et anaérobies (au moins une paire même si le germe est vraisemblablement identifié) ; - un bilan évaluant les complications/la gravité du sepsis : électrocardiogramme, gaz du sang avec lactates artériels, mesure de la C-réactive protéine ; - on s’assurera qu’un antibiogramme est réalisé sur l’ECBU diagnostique. Au décours de l’infection on réalisera un bilan d’insuffisance rénale : électrophorèse des protides plasmatiques, protéinurie des 24h, ionogramme urinaire, sédiment urinaire, fond d’œil (rétinopathie diabétique ?). NB : Le « couple » ASP + échographie est à préférer à l’uroscanner chez cette patiente diabétique sous metformine et insuffisante rénale, du fait du rapport bénéfice/risque défavorable de l’injection de produit de contraste iodé et devant l’existence d’une alternative diagnostique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous retenez finalement le diagnostic de pyélonéphrite. Argumentez l'attitude thérapeutique pour cette malade, en précisant les classes thérapeutiques et les modes d'administration.", "context": "Dossier N°1 Questions 3 Dossier 1 ENONCE Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l’état général. A l'arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls à 110/min, elle a une polypnée superficielle. Sa température est de 38,5°C. On trouve une douleur provoquée lombaire droite modérée et un pli cutané. Le traitement en cours est le suivant : metformine (Glucophage®), simvastatine (Zocor®), hydrochlorothiazide (Esidrex®). L’ionogramme sanguin est : Na 137 mmol/l, K 4 mmol/l, CI 108 mmol/l, bicarbonates 22 mmol/l, urée 16 mmol/l, créatinine 150 µmol/l. La glycémie est à 12 mmol/l et la protidémie à 82 g/l. Les transaminases (SGOT, SGPT) et la bilirubine sont normales. La NFS montre 15 000 leucocytes/mm3, 500000 plaquettes/mm3 et l'hémoglobine est 14 g/dl. A la bandelette urinaire on note : une leucocyturie, la présence de nitrites et une glycosurie +, une protéinurie + et l'absence de cétonurie. L’ECBU effectué en ville trouve : 50 000 leucocytes/ml, 75 000 globules rouges/ml, 100 000 bacilles gram négatif /ml.", "answer": "Il s’agit donc d’une pyélonéphrite aiguë droite communautaire vraisemblablement, sans signe de gravité clinico-biologique mais survenant sur terrain débilité (âge, diabète, insuffisance rénale), et la patiente sera hospitalisée en service de médecine. On débutera une antibiothérapie probabiliste active sur les BGN communautaires à bonne pénétration rénale, à dose adaptée à la fonction rénale, initialement parentérale de type céphalosporine de troisième génération, ceftriaxone (Rocéphine®) 1 à 2 g/24h ou cefotaxime (Claforan®) 1 g/8h, un relais per-os étant pris dès que possible selon la sensibilité du germe (fluoroquinolone ou aminopénicilline + acide clavulanique par exemple). Les traitements habituels seront arrêtés, en particulier la metformine et le diurétique. Une insulinothérapie sera débutée : insuline rapide à adapter aux glycémies de la patiente, par voie sous-cutanée. On s’attachera à corriger les troubles hydro-électrolytiques (déshydratation extra- cellulaire et possible part fonctionnelle de l’insuffisance rénale : sérum salé isotonique 2000mL/24h, à adapter à la diurèse, au poids, à la tolérance cardiaque et aux ionogrammes de contrôle). On débutera en outre un traitement antalgique, de préférence non antipyrétique, type néfopam ou tramadol par voie parentérale puis orale dès l’amélioration clinique. Une prophylaxie des accidents thromboemboliques est nécessaire (épisode infectieux aigu, âge > 60 ans) par enoxaparine à dose isocoagulante soit 40 mg/j par voie sous-cutanée. Un régime type « diabétique » sera mis en place, de même qu’un sevrage tabagique avec substitution si nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance pour les 48 prochaines heures?", "context": "Dossier N°1 Questions 3 Dossier 1 ENONCE Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l’état général. A l'arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls à 110/min, elle a une polypnée superficielle. Sa température est de 38,5°C. On trouve une douleur provoquée lombaire droite modérée et un pli cutané. Le traitement en cours est le suivant : metformine (Glucophage®), simvastatine (Zocor®), hydrochlorothiazide (Esidrex®). L’ionogramme sanguin est : Na 137 mmol/l, K 4 mmol/l, CI 108 mmol/l, bicarbonates 22 mmol/l, urée 16 mmol/l, créatinine 150 µmol/l. La glycémie est à 12 mmol/l et la protidémie à 82 g/l. Les transaminases (SGOT, SGPT) et la bilirubine sont normales. La NFS montre 15 000 leucocytes/mm3, 500000 plaquettes/mm3 et l'hémoglobine est 14 g/dl. A la bandelette urinaire on note : une leucocyturie, la présence de nitrites et une glycosurie +, une protéinurie + et l'absence de cétonurie. L’ECBU effectué en ville trouve : 50 000 leucocytes/ml, 75 000 globules rouges/ml, 100 000 bacilles gram négatif /ml.", "answer": "La surveillance portera sur : - Contrôle du sepsis : température, fréquence cardiaque, pression artérielle, diminution des besoins en insuline, ECBU de contrôle à H48, amélioration des paramètres inflammatoires biologiques (C-réactive protéine, hyperleucocytose, thrombocytose). - Correction des troubles hydro-électrolytiques : disparition des signes cliniques de déshydratation (pli cutané, retour au poids habituel, sensation de soif), normalisation de la créatininémie, du ionogramme sanguin et de l’hyperprotidémie. - Recherche de complication : électrocardiogramme, absence de signe de thrombose veineuse profonde (tachycardie, douleur de mollet, douleur thoracique, dyspnée). - Antalgie : auto ou hétéro-évaluation (EVA, consommation d’antalgiques).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quarante huit heures plus tard, I'ECBU revient positif à Escherichia coli, l’état clinique de la patiente ne s'améliore pas. Vous demandez un scanner abdominal. (voir iconographie page suivante). Quel est votre diagnostic ? Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Dossier N°1 Questions 3 Dossier 1 ENONCE Une femme de 68 ans, tabagique non sevrée, est hospitalisée pour altération de l’état général. A l'arrivée, la tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls à 110/min, elle a une polypnée superficielle. Sa température est de 38,5°C. On trouve une douleur provoquée lombaire droite modérée et un pli cutané. Le traitement en cours est le suivant : metformine (Glucophage®), simvastatine (Zocor®), hydrochlorothiazide (Esidrex®). L’ionogramme sanguin est : Na 137 mmol/l, K 4 mmol/l, CI 108 mmol/l, bicarbonates 22 mmol/l, urée 16 mmol/l, créatinine 150 µmol/l. La glycémie est à 12 mmol/l et la protidémie à 82 g/l. Les transaminases (SGOT, SGPT) et la bilirubine sont normales. La NFS montre 15 000 leucocytes/mm3, 500000 plaquettes/mm3 et l'hémoglobine est 14 g/dl. A la bandelette urinaire on note : une leucocyturie, la présence de nitrites et une glycosurie +, une protéinurie + et l'absence de cétonurie. L’ECBU effectué en ville trouve : 50 000 leucocytes/ml, 75 000 globules rouges/ml, 100 000 bacilles gram négatif /ml.", "answer": "Scanner abdominal injecté avec opacification du parenchyme rénal. Coupe passant par la partie médiane des deux reins et le départ de l’artère mésentérique supérieure. - Asymétrie de taille des reins marquée avec atrophie rénale droite dont l'aspect évoque des séquelles de pyélonéphrite majeure peut être sur un obstacle ancien. - Pas de dilatation des cavités pyélocalicielles apparente. - Hypodensité centrale : infiltration graisseuse ? Tige pyélo-calicielle dilatée post atrophie ? - Néphrite focale (plus qu'un abcès car pas de prise de contraste périphérique et pas de prise de contraste adjacente dans la graisse péri-rénale). - Rein droit peu fonctionnel avec retard de sécrétion marqué par rapport au rein controlatéral. - Vésicule scléro-atrophique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus fréquente des dysplasies de haut grade ? Quel(s) autre(s) facteur(s) de risque de dysplasie de haut grade retrouvez-vous dans cette observation ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "Infection par un Papillomavirus humain oncogène. Tabac.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic précis concernant l’épisode actuel ? Justifiez. Quels facteurs de risque de cette pathologie retrouvez-vous dans cette observation ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "Pyélonéphrite aiguë gauche Compliquée d’une menace d’accouchement prématuré sévère. Pyélonéphrite aiguë gauche devant : · Douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche. · BU évocatrice (nitrites +++). · Argument de fréquence : première cause de fièvre chez la femme enceinte. · Pas de syndrome pseudo grippal, pas d’autre point d’appel. Menace d’accouchement prématuré devant : · Contractions utérines régulières avec modification cervicale avant 37 SA. Absence d’argument pour une rupture prématurée des membranes et une chorioamniotite : pas d’écoulement de liquide, Amniocator® négatif. Les facteurs de risque retrouvés sont : · Facteur de risque de béance cervico-isthmique : - antécédent de conisation - antécédent d’IVG instrumentale · Tabac. · Cocaïne. · Contexte socio-économique : chômage, toxicomanie…", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le principal diagnostic différentiel à systématiquement évoquer devant toute fièvre au cours de la grossesse ? Quel aurait été le diagnostic à redouter si vous aviez objectivé une rupture de la poche des eaux ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "· Listériose. · Chorioamniotite.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires effectuez-vous ou prescrivez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "Sur le plan fœtal : · ENREGISTREMENT CONTINU DU RYTHME CARDIAQUE FŒTAL (oubli = 0) pour éliminer une souffrance fœtale : tachycardie fœtale majeure, décélérations, rythme aréactif, peu oscillant. Sur le plan maternel : · Bilan infectieux ne devant pas retarder la mise en route de l’antibiothérapie. - HEMOCULTURES (oubli = 0) avec recherche de listéria aéro et anaérobies, 3 séries et lors de tout pic fébrile ou frissons ou température < 36°C - EXAMEN CYTOBACTERIOLOGIQUE DES URINES avec ANTIBIOGRAMME : diagnostic positif, examen direct, culture, identification et antibiogramme - Prélèvement vaginal - Bilan inflammatoire : hémogramme, protéine C réactive …/…", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Il n’y a pas de souffrance fœtale, décrivez votre prise en charge dans les premières heures.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "Urgence maternelle, obstétricale et fœtale. Hospitalisation avec passage en salle de travail pour évaluation, mise en route du traitement et surveillance . Pose d’une voie veineuse. Traitement étiologique : · ANTIBIOTHERAPIE par voie intra veineuse (oubli = 0) : bi-antibiothérapie synergique, bactéricide, active sur les bacilles gram négatifs. En l’absence de contre indication : - céphalosporine de 3e génération : Céfotaxime® : 1 g x 3 par 24 h - et aminoside : Gentamycine® 3 mg/kg par 24 h en 1 injection lente pendant 48 heures Traitement de la menace d’accouchement prématuré : · Repos strict. · ANTIPYRETIQUES en l’absence de contre indication. · TOCOLYSE (oubli = 0) par voie intraveineuse en l’absence de signe de chorioamniotite et pas de signe de souffrance fœtale (ce qui est le cas dans cette observation) : - soit inhibiteurs calciques - soit antagoniste spécifique des récepteurs à l’ocytocine : atosiban (Tractocile®) - soit béta 2 mimétiques en l’absence de contre indication, après bilan pré thérapeutique (ionogramme sanguin, ECG, auscultation cardiaque, recherche d’antécédents…). · CORTICOTHERAPIE (oubli = 0) pour prévention de la maladie des membranes hyalines , du risque d’entérocolite ulcéronécrosante et d’hémorragie cérébrale par béthamétasone : 12 mg/jour en IM sur 2 jours. · SURVEILLANCE (oubli = 0) clinique et paraclinique maternelle, obstétricale, fœtale de l’efficacité et de la tolérance du traitement. - surveillance maternelle : × clinique : fièvre, pouls, tension artérielle, signes de choc, diurèse, hydratation, douleurs des fosses lombaires, signes fonctionnels urinaires, palpation des mollets, signe de Homans × paraclinique : ECBU 48 heures après le début du traitement, hémocultures si fièvre, hypothermie ou frissons - surveillance fœtale : mouvements actifs fœtaux, enregistrement du rythme cardiaque fœtal au moins quotidien - surveillance obstétricale : contractions utérines, utérus souple. Recherche d’une perte de liquide (déplace le problème en chorioamniotite). TV à la recherche de modifications cervicales si persistance de contractions", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles informations fournissez-vous à la patiente concernant le tabagisme pendant la grossesse ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "· Informer la patiente de la nécessité d’arrêter le tabac . Possibilité d’une aide au sevrage tabagique (patch, gommes de nicotine). · Risques maternels : - cancers (bronchiques, ORL, vessie, utérus…) - insuffisance respiratoire (BPCO) - facteurs de risque cardio-vasculaire · Risques obstétricaux et fœtaux : - grossesse extra utérine - risque d’avortement spontané précoce (risque relatif x 2) - retard de croissance intra utérin", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les complications liées à la consommation de cocaïne pendant la grossesse ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "· Risques maternels : - infarctus du myocarde - poussée d’hypertension artérielle - accidents vasculaires cérébraux - œdème aigu du poumon · Risques obstétricaux et fœtaux : - hématome rétro placentaire - mort fœtale in utéro - malformations (neurotoxicité + hypoperfusion placentaire) - pré éclampsie - accouchement prématuré, prématurité (augmentation des contractions utérines en rapport avec un syndrome de manque) - retard de croissance intra utérin · Risques néonataux : - syndrome de sevrage - troubles neurologiques : convulsions, hémorragies cérébrales, séquelles - troubles intestinaux : infarctus mésentérique, entérocolite ulcéro nécrosante - mort subite", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Malgré une prise en charge efficace, la patiente accouche 36 heures plus tard en présentation céphalique d’un garçon de 750 g (3ème percentile). Quelles sont les étiologies à évoquer concernant l’hypotrophie de cet enfant ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "· Tabac. · Cocaïne. · Primiparité. · Mauvaises conditions socio-économiques.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A quels risques est exposé cet enfant dans les heures qui viennent ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 75 Dossier N°13 Mademoiselle G, 26 ans, deuxième geste, actuellement enceinte de 28 semaines d’aménorrhée (SA) vous consulte en urgence pour une fièvre à 39°C associée à des douleurs pelviennes à type de crampes et des douleurs de la fosse lombaire gauche. On note dans ses antécédents chirurgicaux une conisation chirurgicale il y a 1 an pour une dysplasie de haut grade et une interruption volontaire de grossesse par méthode instrumentale au terme de 10 SA il y a 3 ans. Elle fume 25 cigarettes par jour et est actuellement au chômage. Elle vous avoue consommer de la cocaïne depuis 5 ans. La patiente est non immunisée pour la rubéole et pour la toxoplasmose. Elle est séronégative pour le virus de l’immunodéficience humaine et le cytomégalovirus. La sérologie de la syphilis est négative. Elle est de groupe A rhésus négatif. Les échographies de 12 et de 23 SA étaient normales. Lors de votre examen, la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, une tension artérielle à 130/60 mmHg et un pouls à 130/min. Elle présente une nette douleur de la fosse lombaire gauche à la palpation. Elle décrit des brûlures mictionnelles depuis 5 jours environ. L’utérus est contractile à la palpation. Il n’y a pas de diminution des mouvements actifs fœtaux. L’examen au spéculum ne retrouve pas de sang ou d’écoulement de liquide. Le toucher vaginal retrouve un col centré, mi long, mou, ouvert à 2 doigts sur toute la longueur et une présentation céphalique qui sollicite le col. L’auscultation cardio-pulmonaire et le reste de l’examen clinique sont sans particularité. La bandelette urinaire retrouve : glycosurie 0, cétonurie 0, nitrites + +, leucocytes +, protéines +. L’obstétricien réalise en urgence une échographie obstétricale dont voici la conclusion : « fœtus unique en présentation céphalique sans anomalie morphologique visualisée dont les biométries sont au 5e percentile pour le périmètre abdominal et au 25e percentile pour le périmètre céphalique et la longueur fémorale. La quantité de liquide est diminuée. Placenta fundique. Bonne vitalité fœtale. Doppler ombilical normal. La mesure échographique du col est de 12 mm avec une protrusion de la poche des eaux. Amniocator® négatif. »", "answer": "Décès. (oubli = 0) Complications : · Respiratoires : maladie des membranes hyalines (oubli = 0), apnée , infection pulmonaire , retard de résorption du liquide pulmonaire, inhalation méconiale. · Métaboliques : hypothermie , hypoglycémie , hypocalcémie, anémie. · Digestives : défaut de succion-déglutition, entérocolite ulcéronécrosante. · Cardiaques : persistance de la circulation fœtale (hypoxie réfractaire, hypertension artérielle pulmonaire). · Neurologiques : hémorragie cérébrale (35 à 50% des prématurés pesant moins de 1500 g), ischémie périventriculaire (25% des prématurés pesant moins de 1500 g), apnée centrale. · Immunologiques : immaturité : sensibilité accrue aux infections. · Hépatiques : ictère (immaturité de la glycurono conjugaison). · Hématologiques : anémie. · Rénales : tubulopathie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez ce fond d’œil. A quel diagnostic ophtalmologique concluez-vous ? Comment le confirmez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Fond d’œil gauche mettant en évidence : · Un rétrécissement diffus du calibre artériel. · Un œdème blanc rétinien ischémique. · Une macula rouge cerise. · Aspect d’arbre mort. (NC) Conclusion : occlusion de l’artère centrale de la rétine gauche. Confirmation diagnostique par la réalisation d’une angiographie à la fluorescéine en l’absence de contre-indication.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel examen allez-vous prescrire en urgence ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "On prescrit une vitesse de sédimentation en urgence afin d’éliminer une maladie de Horton , qui nécessite une corticothérapie urgente, d’autant plus que la patiente est âgée , qu’elle présente une toux et des myalgies depuis un mois.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Dans le cas où la pathologie de la patiente justifie une corticothérapie, à quels risques est-elle exposée ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Il s’agit donc d’une corticothérapie au long cours. Risques spécifiques liés au terrain : · Ostéoporose car femme âgée ménopausée depuis 18 ans sans substitution. · Hypokaliémie car prise de diurétiques hypokaliémiants. · Décompensation de son diabète car diabétique de type 2. · Déséquilibre tensionnel du fait qu’elle est déjà hypertendue. · Récidive d’un état dépressif car antécédent d’épisodes dépressifs. · Risque d’anguillulose (2, -5 si oubli) car elle a travaillé aux Antilles. Risques non spécifiques : · Risques infectieux. · Risques endocriniens : syndrome Cushingoïde, insuffisance corticotrope lors du sevrage. · Risques ophtalmologiques : cataracte , glaucome chronique. · Risques digestifs : ulcère gastroduodénal. · Atteinte cutanée : retard de cicatrisation, atrophie cutanée, vergetures. · Amyotrophie. · Corticodépendance, échec de traitement, corticorésistance.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La patiente bénéficie donc d’une corticothérapie au long cours et son état s’améliore. Quinze mois plus tard, vous revoyez la patiente en consultation pour baisse progressive de l’acuité visuelle bilatérale. Quels diagnostics devez-vous évoquer en priorité chez cette patiente ? Précisez pour chacun de ces diagnostics les examens ophtalmologiques que vous réalisez pour confirmer vos hypothèses.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Troubles de la réfraction :· Mesure de l’acuité visuelle de loin et de près. · Skiascopie (réfraction globale de l’œil). · Réfractométrie automatique (donne unevaleur théorique de la réfraction oculaire). Cataracte : · Examen à la lampe à fente après dilatation pupillaire : opacification du cristallin et localisation de la cataracte. Glaucome chronique à angle ouvert : · Mesure de la pression intraoculaire à la recherche d’une hypertonie oculaire. · Gonioscopie pour s’assurer que l’angle irido-cornéen est ouvert. · Examen au fond d’œil à la recherche d’une excavation papillaire. Dégénérescence maculaire liée à l’âge : · Recherche d’un scotome central ou de métamorphopsies à l’aide d’une grille de Amsler. · Examen du fond d’œil à la recherche de drüsen, de zones d’atrophie de l’épithélium pigmentaire, d’hémorragies, d’exsudats secs et/ou de décollement de rétine maculaire. Œdème maculaire par rétinopathie diabétique : · Examen au fond d’œil à la recherche de cet œdème maculaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Si par exemple vous trouvez à l’examen une cataracte sous capsulaire postérieure bilatérale, discutez chez cette patiente, les différentes causes possibles.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Cataracte liée au diabète : · En effet cette patiente est diabétique de type 2 et de plus elle est sous corticoïdes (qui peuvent déséquilibrer ce diabète). Cataracte liée à la corticothérapie : · En effet la corticothérapie au long cours par voie générale est pourvoyeuse de cataracte sous- capsulaire postérieure bilatérale et symétrique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous diagnostiquez en effet une cataracte bilatérale mais cortico-nucléaire. Vous décidez de l’opérer. Quelles informations allez-vous donner à la patiente ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Information claire, loyale, appropriée, progressive concernant : · La maladie :: physiopathologie simplifiée. · La prise en charge : - chirurgie ambulatoire - sous anesthésie locale - en opérant un œil après l’autre, à 15 jours d’intervalle - extraction extra-capsulaire par phacoémulsification à l’aide d’ultrasons - avec mise en place d’un implant intraoculaire en chambre postérieure · Le rapport bénéfices/risques et les résultats. · Les complications sévères et moins sévères : rares, et peuvent nécessiter une ré-intervention et aboutir dans les cas les plus extrêmes à la perte de la vision. Les plus fréquentes : - endophtalmie postopératoire - décollement de rétine - œdème de la cornée - œdème maculaire… · L’erreur de calcul de puissance du cristallin artificiel qui est rare. · Le risque de cataracte secondaire par opacification de la capsule : 30 % des cas au cours des années suivant l’opération, nécessitant un traitement par laser YAG (ouverture de la capsule). · Le suivi et la surveillance au long cours.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La patiente présente, en plus de cette cataracte bilatérale, une rétinopathie préproliférante (= non proliférante sévère) sans maculopathie. Détaillez votre prise en charge ophtalmologique globale, notamment en précisant l’ordre dans lequel vous allez soigner ces différentes pathologies. Quels seraient les trois principaux risques rétiniens postopératoires ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 23 Dossier N°4 Une patiente de 65 ans, ancienne professeur d’Anglais aux Antilles, consulte aux urgences ophtalmologiques pour baisse brutale de l’acuité visuelle de l’œil gauche. Depuis un mois, elle se plaint d’une toux sèche et de douleurs musculaires. Elle ne présente pas d’antécédent familial particulier. Elle est diabétique de type 2, hypertendue et a présenté deux épisodes dépressifs respectivement à l’âge de 40 et 45 ans. Elle est ménopausée depuis 18 ans sans substitution. Et elle est actuellement traitée par Daonil®, Lopril® et Lasilix®. Vous réalisez un examen ophtalmologique complet dont voici le fond d’œil gauche. Iconographie (Col. Pr Pisela) Cf. cahier couleurs en annexe.", "answer": "Tout d’abord, il faudra réaliser un traitement préventif par photocoagulation pan-rétinienne des deux yeux en plusieurs séances à plusieurs semaines d’intervalle pour prévenir l’apparition de néovaisseaux du fait de la rétinopathie diabétique préproliférante. De plus, un examen de la rétine périphérique au verre à trois miroirs sera systématique afin de traiter par photocoagulation au laser Argon® toute lésion prédisposant au décollement de rétine . Puis on pourra procéder au traitement de la cataracte en opérant un œil après l’autre, en commençant par le plus atteint. Si les 2 yeux opérés avant la photocoagulation. (– 10) Si les 2 yeux opérés ensemble de la cataracte. (0 à la question) Les principaux risques rétiniens postopératoires sont : · Le décollement de rétine rhegmatogène. · L’aggravation de la rétinopathie diabétique avec apparition de néovaisseaux pré-rétiniens, prépapillaires ou iriens. · L’apparition d’un œdème maculaire dans le cadre d’un syndrome d’Irvin Gass ou de la maculopathie diabétique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Argumentez, à l’aide de l’analyse sémiologique, le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif T.O.C.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "On peut, chez ce patient poser le diagnostic de trouble obsessionnel compulsif sur les critères suivants que l’on retrouve dans le DSM IV : Il existe des obsessions et des compulsions : · Les obsessions sont présentes sous la forme : - de pensées récurrentes et persistantes, ressenties comme intrusives , inappropriées et entraînant une anxiété ou une détresse apparente - ces pensées ne sont pas seulement des préoccupations excessives concernant les problèmes de la vie réelle - le patient fait des efforts pour ignorer ou réprimer ces pensées (ou lutte anxieuse) - il reconnaît que ses pensées proviennent de sa propre activité mentale , ce ne sont pas des pensées imposées · Les compulsions sont présentes avec la symptomatologie suivante : - présence de comportements répétitifs (rituels de lavages : se doucher, se laver les mains) que le sujet se sent poussé à accomplir en réponse à une obsession - les comportements sont destinés à neutraliser ou diminuer l’angoisse cependant ces comportements sont manifestement excessifs (ou à caractère absurde) par rapport à ce qu’ils sont censés prévenir (par exemple se laver trois fois) Le sujet reconnaît le caractère morbide de ses troubles (il trouve ça idiot). Sa symptomatologie est responsable : · D’un sentiment de détresse. · D’un retentissement sur le fonctionnement socioprofessionnel. La perturbation ne résulte pas des effets directs d’une substance. Par ailleurs, l’association à des traits de personnalité de type obsessionnelle-compulsive laisse penser que ses T.O.C. peuvent entrer dans le cadre du concept (bien qu’il ne soit plus trop utilisé) de névrose obsessionnelle. Les traits de personnalité obsessionnelle retrouvés dans l’observation sont les suivants : · Préoccupations excessives pour les détails, les règles qui entravent le but principal de l’activité. · Perfectionnisme empêchant l’achèvement des tâches. · Dévotion excessive pour le travail à l’exclusion des amitiés et des loisirs. · Consciencieux. · Psychorigide sur des questions d’ordre moral. · Réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec autrui. · Rapport particulier à l’argent à préciser (économe, avare ?).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel élément important de votre évaluation psychiatrique vous manque-t-il avant d’orienter votre prise en charge ? Pourquoi est-ce particulièrement important chez ce patient ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "La prise de décision en psychiatrie doit comporter l’évaluation du risque suicidaire , afin de choisir entre une prise en charge ambulatoire ou hospitalière avec ou sans consentement. Cette évaluation est systématique et d’autant plus justifiée chez ce patient que le niveau de souffrance est important et qu’il a à sa disposition un moyen létal important (l’insuline).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous décidez d’une prise en charge ambulatoire. Détaillez les grandes lignes de votre traitement.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "Chimiothérapie : · Traitement de fond par antidépresseur de la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine en première intention, compte tenu de leurs moindres effets secondaires que les antidépresseurs tricycliques. Voici quelques exemples d’I.S.R.S. utilisables dans cette indication : la fluoxétine, la paroxétine, la fluvoxamine, la sertraline. (1 pour une seule de ces molécules) · Le traitement est à expliquer et à choisir avec le patient, en lui expliquant les bénéfices attendus en regard des effets indésirables possibles. Psychothérapie : · De soutien , avec travail autour de la notion d’alliance thérapeutique , information du patient et éducation quant à son trouble et sa prise en charge. · La thérapie cognitive et comportementale est ici indiquée et propose des techniques fondées : - sur une évaluation de la symptomatologie avec des échelles adaptées - sur l’exposition in vivo avec prévention de la réaction - sur la relaxation · Les thérapies de groupe peuvent être indiquées en seconde intention. Théoriquement les thérapies familiales sont aussi indiquées mais l’énoncé ne donne pas assez d’élément sur sa famille. · La thérapie d’inspiration psychanalytique peut se discuter, compte tenu de la possible personnalité obsessionnelle sous jacente quand la symptomatologie sera peu sévère et si le patient est motivé par cette approche. Surveillance clinique de l’efficacité et de la tolérance du traitement. Prise en charge somatique des plaies des mains : · Prescription d’un antiseptique en spécifiant bien les conditions d’utilisation. · Vérification de la vaccination antitétanique et revaccination si nécessaire. (si oubli -5)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous suivez votre patient pendant une année. Au fil des entretiens, les traits de personnalité que vous avez initialement observés sont toujours présents, les obsessions et compulsions se sont stabilisées à l’aide d’un traitement par paroxétine à dose optimale. Néanmoins, ses troubles le gênent encore énormément notamment dans son travail, où il vient d’être mis à pied. Vous évaluez son fonctionnement avec l’Echelle Globale d’évaluation du Fonctionnement (EGF) à 50. Vous décidez d’introduire un traitement par clomipramine en remplacement de la paroxétine. Détaillez votre diagnostic complet sur les 5 axes proposés par le DSM IV.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "Axe 1 : Trouble obsessionnel compulsif. · Axe 2 : Trouble de la personnalité obsessionnelle-compulsive. · Axe 3 : - diabète de type I (ou insulinodépendant), non compliqué - hypermétropie · Axe 4 : - isolement affectif - mise à pied professionnelle · Axe 5 : Evaluation globale du fonctionnement : EGF à 50.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Deux jours après le début du traitement, il consulte aux urgences ophtalmologiques pour une douleur aiguë et une baisse de l’acuité visuelle de l’œil droit, sans notion de traumatisme. Quel diagnostic évoquez-vous ? Donnez les éléments que vous allez rechercher à l’examen ophtalmologique en faveur de ce diagnostic.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "On évoque un glaucome aigu par fermeture de l’angle de l’œil droit d’origine iatrogène suite à la prise d’antidépresseur tricyclique (clomipramine) chez un patient hypermétrope. On recherchera à l’examen en faveur de ce diagnostic : · Au niveau de l’œil droit : - à la lumière blanche : un œil rouge avec un cercle périkératique - à la lampe à fente : un œdème de la cornée et une pupille en semi-mydriase aréactive - une chambre antérieure étroite - en gonioscopie, une fermeture de l’angle irido-cornéen - à la palpation bidigitale comparative on recherche un œil dur , traduisant une hypertonie oculaire retrouvée à la tonométrie : 40 à 60 mmHg - le fond d’œil sera réalisé à titre systématique afin d’éliminer une autre cause de baisse de l’acuité visuelle · Au niveau de l’œil gauche : (si oubli -10) - à la lumière blanche : l’œil est normal - la chambre antérieure sera étroite du fait de l’hypermétropie - gonoscopie : angle ouvert - le tonus oculaire sera normal", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "L’examen clinique confirme votre diagnostic. Détaillez votre traitement d’urgence.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "Urgence thérapeutique. Mise en condition : · Hospitalisation en urgence dans un service d’ophtalmologie. · Bilan préopératoire en urgence. Traitement étiologique : · Arrêt de la clomipramine. (si oubli -10) Traitement symptomatique hypotonisant de la crise : · Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique : acétazolamide par voie intraveineuse lente puis relais par voie orale. · Si la crise ne cède pas dans les 30 minutes, perfusion de solutés hyperosmolaires type Mannitol intraveineux rapide. · Supplémentation potassique selon le résultat du ionogramme. · Traitement antalgique adapté à l’intensité de la douleur , non atropinique, type paracétamol par voie intraveineuse 1g 4 fois par jour. · Traitement par voie locale , concernant les deux yeux. - œil droit : Collyre myotique : dès que le tonus oculaire a diminué et/ou que la pupille devient réactive : Pilocarpine 2 % une goutte toutes les 10 minutes pendant 1 heure, puis une goutte/h pendant 4 à 6 heures, puis toutes les 6 heures jusqu’au traitement radical - œil gauche (pour prévenir une crise aiguë controlatérale) (-10 si oubli) : pilocarpine 2 % une goutte toutes les 6 heures jusqu’au traitement radical · Surveillance efficacité (acuité visuelle, douleur avec l’échelle visuelle analogique, réflexe photo moteur, cornée, tonus oculaire) et tolérance (kaliémie).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "L’évolution est rapidement favorable après votre traitement. Quelle va être la suite de votre traitement ophtalmologique ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "L’iridotomie périphérique au Laser Yag sera systématique et bilatérale : On perce la périphérie de l’iris afin de permettre le drainage de l’humeur aqueuse. Si cette technique échoue ou est impossible à réaliser du fait de l’œdème de cornée, on fera une iridectomie chirurgicale de l’œil atteint.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la survenue de cette complication ? Et quelle(s) précaution(s) devra-t-il prendre à l’avenir du fait ce cette pathologie ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "C’est un patient prédisposé, car hypermétrope avec une chambre antérieure étroite , qui a pris un traitement antidépresseur ayant des effets collatéraux anticholinergiques (la clomipramine).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Après cinq ans de traitements bien conduits, la symptomatologie reste stable et sévère. Vous voulez inclure votre patient dans une étude sur la stimulation cérébrale profonde. Il s’agit d’un essai comparatif où le patient est son propre témoin. On implante des électrodes de stimulation au niveau des noyaux sous-thalamiques, puis après une période d’adaptation, on débute l’étude qui se déroule en deux phases de trois mois (une phase avec stimulation et une phase sans stimulation), séparées d’une période de wash out d’un mois. La séquence de ces deux phases est déterminée par tirage au sort et ni le patient ni le médecin investigateur n’est au courant de la phase en cours. On compare la symptomatologie du T.O.C au cours de ces différentes phases. Quelles sont les caractéristiques de cette étude ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 107 Dossier N°15 Vous recevez en consultation un patient de 35 ans qui vient vous voir parce qu’il a entendu parler à la télévision des TOC et s’est reconnu dans les descriptions. Son trouble est ancien et c’est la première fois qu’il consulte un psychiatre. Il pense que vous pouvez l’aider car depuis quelque temps, « ses manies » lui rendent la vie bien compliquée. Il « se bat » pour chasser de sa pensée des idées récurrentes et pénibles qui s’imposent à lui, le stressent et qu’il reconnaît provenir de sa pensée. Il vous dit qu’il pense sentir mauvais et qu’il doit se laver pour diminuer son anxiété, parfois jusqu’à trois douches par jour : « même si je trouve ça idiot, je ne peux pas m’en empêcher, ça me soulage ». Dès qu’il serre une main, il faut qu’il aille se laver les mains pour soulager un « stress » qui le prend et qu’il ne contrôle pas, « comme si mes mains étaient pleines de microbes, d’autant que je suis diabétique et que je peux développer des infections ». Il vous montre ses mains avec de nombreuses excoriations. Quand il sort de chez lui, il doit retourner vérifier s’il a bien éteint la lumière et fermé les robinets, car il est persuadé d’avoir oublié et comme il est très économe, il ne veut pas que ses factures augmentent de manière inconsidérée. « Avec tout cela, je perds un temps fou, je suis toujours en retard ». Ses différents retards au travail lui ont déjà valu des avertissements. Célibataire, il est cadre dans une entreprise de vente par téléphone, profession dans laquelle il s’implique énormément, le moindre détail est important pour lui : « un travail bien fait est un travail sérieux, il faut s’investir c’est ce que je dis aux jeunes, mais ils n’ont pas envie, on ne peut pas leur faire confiance ». Par contre, ce goût pour la perfection lui joue des tours : l’autre fois à force de fignoler la présentation de son dossier, il n’a pas eu le temps de finir l’analyse des résultats, ce qui lui a valu des remarques de ses supérieurs et même des menaces de licenciement. « Ils ne reconnaissent pas mon travail, c’est sûr, ils n’ont pas de principes ». Avec cet investissement dans le travail, il n’a plus beaucoup d’amis et peu de loisirs. Il s’est d’ailleurs éloigné de ses amis pour des questions d’ordre moral, les jugeant comme infidèles et trop laxistes. « Vous comprenez que ma vie est compliquée et l’idée de perdre mon travail ça me déprime ». Il n’y a pas cependant de symptômes d’état dépressif caractérisé, ni de symptomatologie de la sphère psychotique. Il n’a pas de conduite addictive et ne prend pas de toxique. Il a pour principaux antécédents une hypermétropie et un diabète de type I traité par insuline, non compliqué et bien suivi par un diabétologue. Il vous montre d’ailleurs son carnet, méticuleusement rempli, sa dernière hémoglobine glyquée est à 6,5%. Votre examen somatique est sans particularité en dehors des excoriations assez profondes au niveau des deux mains.", "answer": "Il s’agit d’une étude clinique comparative randomisée dans laquelle le patient est son propre témoin : un essai en cross over , réalisé en double aveugle.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles étiologies peuvent expliquer la dyspnée du patient ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 57 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "La dyspnée du patient peut être expliquée par : · Cardiopathie ischémique avec dysfonction ventriculaire gauche sur ce terrain polyvasculaire. · Cardiopathie hypertensive, souvent responsable d’une insuffisance cardiaque à fonction systolique préservée. · Insuffisance respiratoire chronique, probablement mixte avec part obstructive liée au tabagisme chronique, et part restrictive liée à l’obésité.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque présentés par le patient et quels sont ceux à rechercher ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 57 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Ce patient présente 5 facteurs de risque cardio-vasculaires, certains ne sont pas modifiables et certains le sont : · L’hypertension artérielle systolo-diastolique. · L’âge supérieur à 50 ans. · L’obésité morbide de type androïde avec un index de masse corporelle à 37,18 kg/m². · Le tabagisme chronique chiffré à 35 paquets-années. · La sédentarité . Il faut rechercher : · Un trouble du métabolisme lipidique avec le plus souvent dyslipidémie de type IIb sur ce terrain associant hypertriglycéridémie, augmentation du LDL cholestérol et diminution du HDL cholestérol, en effectuant une exploration des anomalies lipidiques. · Les antécédents familiaux d’accident cardio-vasculaire précoce, à savoir la survenue d’un infarctus du myocarde ou d’une mort subite avant l’âge de 55 ans chez le père ou chez un parent du premier degré de sexe masculin et avant l’âge de 65 ans chez la mère ou chez un parent du premier degré de sexe féminin.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Demandez-vous des examens complémentaires ? Si oui, lesquels ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 57 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Oui , des examens complémentaires doivent être réalisés : · Exploration des anomalies lipidiques : Cholestérol total, HDL et triglycérides permettant de calculer le LDL par la formule de Friedewald. · Glycémie à jeun et hémoglobine glyquée (HbA1c) : une intolérance aux hydrates de carbone est définie par une glycémie veineuse à jeun comprise entre 6 et 7 mmol/l, un diabète de type II est défini par une glycémie veineuse à jeun supérieure à 7 mmol/l à deux reprises ou 11 mmol/l à n’importe quel moment de la journée. · Hémogramme sanguin : renseigne sur une éventuelle consommation alcoolique par le VGM, la recherche de signes d’insuffisance respiratoire secondaire à la surcharge pondérale et à l’intoxication tabagique : hémoglobine, hématocrite. · Bandelette urinaire, afin de rechercher une protéinurie (néphropathie hypertensive) ou une hématurie (tumeur vésicale). · Kaliémie. · Electrocardiogramme de repos 12 dérivations à la recherche des signes d’hypertrophie ventriculaire gauche, de séquelles de nécroses et des troubles de repolarisation, ainsi que dans le cadre du bilan pré-thérapeutique avant le début de l’activité physique. · Echocardiographie transthoracique : n’est pas indispensable en première intention dans le bilan de découverte d’une hypertension artérielle en dehors de la présence de signes électrocardiographiques, mais est nécessaire ici compte tenu de la dyspnée d’effort décrite par le patient. · Radiographie thoracique , gazométrie artérielle et épreuves fonctionnelles respiratoires compte tenu du terrain tabagique avec probable insuffisance respiratoire sous-jacente, et afin d’explorer la dyspnée.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont vos propositions thérapeutiques à la suite de cette consultation ? Dans combien de temps revoyez-vous le patient et dans quel but ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 57 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Plusieurs éléments sont à prendre en charge chez ce patient : · L’hypertension artérielle : il est retrouvé une hypertension artérielle systolo-diastolique, mais il n’existe à l’interrogatoire et à l’examen aucun signe de complication viscérale, et il n’y a donc en théorie aucune urgence à traiter ce patient. De plus, le patient présente un niveau de risque cardio-vasculaire moyen , avec 2 facteurs de risque associés à l’hypertension artérielle (le tabagisme et l’âge) ce qui nous permet d’attendre l’efficacité des mesures hygiéno-diététiques avant de débuter un traitement médicamenteux. · L’obésité morbide : contribue à l’hypertension artérielle et à l’altération de la fonction respiratoire. Le premier point important de la prise en charge est la réalisation d’une enquête alimentaire par une diététicienne qui apportera des conseils sur le plan qualitatif et quantitatif : régime hypocalorique, avec diminution d’environ 30% des apports caloriques, équilibré, avec 50% de glucides, 30% de lipides (dont 1/3 de saturés, de monoinsaturés et de polyinsaturés), et 20% de protides en privilégiant la consommation de fruits et les légumes, et limité en sel compte tenu de l’hypertension artérielle (6 grammes par jour maximum). · Une activité physique modérée et régulière telle que la marche au moins 30 minutes 3 fois par semaine, après bilan cardiologique. · Arrêt total et définitif du tabagisme. · Diminution d’une éventuelle consommation d’alcool. · Prise en charge psychologique importante dans ce contexte de sevrage tabagique et de perte de poids. · Education du patient sur la prise en charge et les complications des facteurs de risque cardio- vasculaires. · Surveillance de l’efficacité et de la tolérance du traitement. La prochaine consultation devra avoir lieu dans un mois afin de vérifier la compliance aux règles hygiéno-diététiques prescrites, la perte pondérale , de vérifier l’effet sur la pression artérielle et de prescrire cette fois-ci un traitement médicamenteux si les chiffres tensionnels ne se sont pas normalisés, et d’analyser les résultats des différents examens complémentaires demandés.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous revoyez donc le patient avec le résultat de quelques uns des examens demandés. Depuis la dernière consultation il a perdu 3 kg, l’examen clinique est inchangé et la tension artérielle est à 155/85 mmHg aux deux bras. Le bilan biologique est le suivant : natrémie à 140 mmol/l, kaliémie à 4,5 mmol/l, créatininémie à 107 µmol/l, glycémie à jeun à 6,2 mmol/l, cholestérol total à 7,1 mmol/l (2,75 g/l), cholestérol HDL à 0,64 mmol/l (0,27 g/l), triglycérides à 3,1 mmol/l (2,81 g/l), et cholestérol LDL à 5,01 mmol/l (1,94 g/l). Modifiez-vous votre traitement et si oui comment ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 57 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Oui, il faut modifier les prescriptions effectuées lors de la première consultation : · Traitement anti-hypertenseur pour atteindre l’objectif de 140/90 mmHg, en utilisant une des 5 grandes classes (β-bloquants, Inhibiteurs calciques, Inhibiteurs de l’enzyme de conversion, Antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou Diurétiques thiazidiques). · Traitement de la dyslipidémie par statine, compte tenu de la dyslipidémie de type IIb présentée par le patient, avec pour objectif un LDL cholestérol inférieur à 1,3 g/l. · Poursuivre les efforts diététiques pour une perte maximale de 10 à 15% du poids de base. · Intolérance au glucose ne nécessitant pas de traitement d’emblée mais une simple surveillance. · Arrêt des anti-inflammatoires non stéroïdiens.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Décrivez la radiographie du rachis lombaire qui vous est présentée. Permet-elle d’expliquer la symptomatologie ? Expliquez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Description : · Radiographie standard de mauvaise qualité, ne permettant de visualiser que les vertèbres L5, L4 et une partie de L3 · Aspect de pincement discal en L4-L5 et L5-S1 · Arthrose articulaire postérieure en L4-L5 · Pas de tassement vertébral (NC, = 2 points en moins si décrit) · Respect des corticales (NC, = 2 points en moins si décrit) · Absence d’image lytique (NC, = 2 points en moins si décrit) · Absence de déminéralisation osseuse diffuse ou circonscrite (NC) La radiographie permet d’expliquer la symptomatologie Car elle montre : · Une atteinte discale étagée pouvant comprimer les racines du membre inférieur gauche · Une atteinte articulaire postérieure qui peut être responsable d’un tableau de canal lombaire rétréci arthrosique avec claudication à la marche", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Devant l’ensemble de ce tableau, quels sont les diagnostics que vous devez évoquer ? Justifiez brièvement chacune de vos hypothèses.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Il s’agit d’un tableau de claudication à la marche. Trois diagnostics principaux doivent être évoqués dans ce contexte : · Canal lombaire rétréci : - justifié ici par le terrain (femme âgée avec surcharge pondérale), l’argument de fréquence, l’horaire mécanique des douleurs, et la présence d’arthrose articulaire postérieure sur la radiographie du rachis lombaire · Claudication médullaire (d’origine cervicarthrosique par exemple) : - justifiée ici par le terrain âgé de la patiente, mais peu probable en raison de la douleur des membres inférieurs qui est rarement rencontrée au cours de ce type de pathologie · Artériopathie oblitérante des membres inférieurs d’origine athéromateuse : - justifiée ici par l’hypertension artérielle de la patiente qui constitue un facteur de risque cardio- vasculaire D’autres diagnostics peuvent être discutés en raison de la perte importante de poids récente et d’un syndrome inflammatoire biologique modéré : · Spondylodiscite ou radiculite à germe lent (tuberculose par exemple) · Epidurite myélomateuse ou carcinomateuse (NC)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Décidez-vous de réaliser les infiltrations rachidiennes comme vous le demande le médecin traitant ? Quelle que soit votre réponse, justifiez-la en apportant les arguments pour et contre votre décision. Quel critère principal doit motiver votre choix ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Non, il ne faut pas réaliser d’infiltrations rachidiennes dans ce contexte Justification : · Si l’on pense qu’il s’agit d’un canal lombaire rétréci arthrosique, alors la patiente doit essayer de prendre des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui peuvent la soulager sans présenter de risque infectieux trop important. Les infiltrations ne doivent être réalisées qu’en cas d’échec des AINS. · Par ailleurs, l’existence d’un syndrome inflammatoire inexpliqué (et faisant craindre une infection sous-jacente) contre-indique la réalisation d’infiltrations de corticoïdes retard. · Il n’y a aucun argument pour la réalisation de ces injections. (NC) Le critère principal de choix est le rapport « bénéfice / risque ».", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous revoyez la patiente un mois plus tard. Après une brève amélioration des symptômes, les douleurs se sont à nouveau aggravées. Elles sont de plus en plus gênantes, et ne sont plus calmées par le repos. La douleur s’est étendue à l’ensemble de la cuisse et de la jambe gauche et irradie parfois même à droite. Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Spondylodiscite infectieuse à germe lent (évolution lente) : tuberculose la plus probable avec mal de Pott. Envahissement tumoral lombo-sacré pouvant correspondre à un cancer hématologique ou à des lésions secondaires d’un cancer solide compliqué éventuellement d’un tassement vertébral. Poussée congestive d’arthrose articulaire postérieure compliquée d’une compression pluri-radiculaire (peu probable devant l’intensité des douleurs). (", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous décidez de prescrire une IRM du rachis lombaire, dont la patiente vous ramène les images 4 jours plus tard (Cf. Séquence T1 représentée par l'icono 2a et séquence T2 représentée par l'icono 2b page suivante). Décrivez ces images.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "IRM du rachis lombaire avec séquence T1 et séquence T2. Destruction du disque L5-S1 et des parties contiguës des plateaux vertébraux, faisant place à un tissu inflammatoire visible en hyposignal T1 et en hypersignalT2. Absence d’envahissement des parties molles extra-rachidiennes. Epidurite en regard, visible en hyposignal T1 et hypersignal T2 refoulant le fourreau dural en arrière et expliquant la symptomatologie radiculaire. Pas d’autre atteinte vertébrale sur cette IRM. (NC)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels diagnostics devez-vous évoquer ? Lequel vous paraît le plus probable ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Spondylodiscite infectieuse à germe lent (évolution lente) : tuberculose la plus probable avec mal de Pott. Envahissement tumoral lombo-sacré pouvant correspondre à un cancer hématologique ou à des lésions secondaires d’un cancer solide. Le plus probable est le diagnostic de spondylodiscite en L5-S1 d’origine tuberculeuse. Justifications : · Evolution sur 3 mois d’aggravation progressive · Altération modérée de l’état général · Horaire mixte des douleurs (initialement mécanique) · Syndrome inflammatoire très modéré (peu compatible avec une spondylodiscite à pyogène) · Images IRM tout à fait compatibles avec ce diagnostic · L’atteinte tumorale est peu probable en raison de la localisation de la lésion centrée sur le disque intervertébral L5-S1", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels autres examens sont nécessaires pour confirmer le diagnostic ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Prélèvements bactériologiques avec recherche de BK : · Hémocultures si pic fébrile · Bandelette urinaire et ECBU avec recherche de BK urinaires si positive · BK tubages trois matins de suite au réveil à jeun · Ponction biopsie disco-vertébrale en L5-S1 (hémostase normale) avec : - mise en culture du prélèvement en milieu standard et en milieu de Lowenstein - analyse anatomo-pathologique à la recherche de nécrose caséeuse ou de cellules cancéreuses - recherche de BAAR au direct IDR Radiographie de thorax de face Electrophorèse des protéines sériques avec recherche d’une gammapathie monoclonale (NC)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Votre hypothèse diagnostique se trouve confirmée. Quel traitement mettez-vous en œuvre ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 9 Dossier N°1 Mme T, âgée de 65 ans se présente à votre consultation devant l’apparition, il y a trois mois, d’une douleur dans le rachis lombaire irradiant à l’aine ainsi qu’à la face antérieure de la cuisse gauche. Les douleurs sont exacerbées par la marche et la position assise prolongée. L’ensemble s’est aggravé progressivement conduisant à une impotence fonctionnelle de plus en plus importante. Actuellement, elle est obligée de s’arrêter de marcher lorsque la douleur est trop importante. Le périmètre de marche est limité à 100 mètres. Heureusement, elle est très bien entourée par ses cinq enfants qui s’occupent d’elle pour les contraintes de la vie quotidienne. A l’examen clinique, la température est de 37,5°C, la tension artérielle est de 17/10 cm Hg, elle pèse 70 kg pour 1m55, et a perdu récemment 10 kg en deux mois (date à laquelle elle a commencé un régime). Vous retrouvez un syndrome rachidien, un signe de Léri positif ainsi qu’un signe de Lasègue positif. Il n’y a pas de déficit sensitivo-moteur au membre inférieur. Les réflexes ostéo-tendineux sont présents et symétriques des deux côtés aux membres inférieurs. Le reste de l’examen neurologique est normal. Son médecin traitant lui a déjà donné du paracétamol, en association ou non avec de la codéine, du dextropropoxyphène ou du tramadol, sans succès majeur sur la symptomatologie. Il vous l’adresse pour que vous réalisiez des infiltrations du rachis à base de corticoïdes retard. Une radiographie du rachis lombaire a été faite en ville (Cf. icono 1 page suivante). Son médecin traitant a également demandé à Mme T de réaliser une prise de sang : NFS : Hb = 12,3 g/dl, Leucocytes = 4560 /mm3, Ht = 42%, VGM = 85 µm3, formule normale VS = 22 mm à la première heure CRP = 9 mg/l (N<5) TP/TCA normaux", "answer": "Hospitalisation en urgence. Immobilisation stricte au lit. Corset en résine rigide thermo-moulée à porter après 15 jours d’immobilisation stricte en décubitus, lors des premiers levers. (NC)Prévention des complications de décubitus : · Injection d’héparine de bas poids moléculaire à dose préventive · Mobilisation douce afin de changer les zones d’appui dans le lit (NC)· Alimentation riche en protéines (NC)Traitement antalgique non antipyrétique pour ne pas masquer les pics fébriles en allant jusqu’à la morphine si nécessaire. Kinésithérapie d’entretien musculaire avec renforcement isométrique quotidien Antibiothérapie :· Quadrithérapie anti-tuberculeuse pendant deux mois, puis relais en bi-thérapie pendant une durée totale minimale de 12 mois (en général traitement de 18 mois) · Rifampicine 10 mg/kg/j pendant 12 mois minimum · Isoniazide 5 mg/kg/j pendant 12 mois minimum · Pyrazinamide 30 mg/kg/j pendant 2 mois · Ethambutol 20 mg/kg/j pendant 2 mois Surveillance :· Efficacité du traitement :- régression de la douleur - absence de complication neurologique (examen quotidien) (NC)- diminution du syndrome inflammatoire biologique - condensation radiologique sur les premiers clichés de contrôle à 1 mois (NC)· Tolérance du traitement :- transaminases à réaliser tous les 15 jours pendant un mois, puis tous les mois - examen ophtalmologique avec vision des couleurs et champ visuel à réaliser après un mois de traitement par ethambutol (NC)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque de chute que vous pouvez identifier dans cette observation ?", "context": "11 DOSSIER 1 Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta* 2,5mg, lorazépam (1/2cp matin et midi et un cp le soir), une gélule de Prozac* (fluoxétine) 20mg par jour et un demi comprimé de Stilnox* (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur et un traitement par Modopar* 62,5mg (1cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est de 44kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "On identifie dans l’observation de cette patiente : · Des facteurs de risque de chute : - Age (82 ans) avec vieillissement de nombreuses fonctions physiologiques de l’organisme et des systèmes adaptatifs : la chute est plus fréquente et plus grave chez le sujet âgé. - Affection neurologique : la présence d’une maladie de Parkinson évoluant depuis deux ans ne doit normalement pas être responsable de chute car dans la forme typique de la maladie les chutes sont tardives. Néanmoins, l’évolution précède la prise en charge et peut avoir commencé il y a plusieurs années, ou la patiente peut avoir un syndrome parkinsonien du à une autre cause que la maladie de Parkinson, associé à des chutes précoces (maladie de Steele Richardson, …). La patiente présente aussi peut être une artériopathie hypertensive sur son HTA ancienne. - Affection visuelle avec une cataracte non opérée, entrainant une déficience visuelle et aggravant la pathogénie des pièges domestiques. - Affection psychiatrique avec dépression potentiellement responsable d’inhibition motrice. - Affection métabolique avec présence d’une dénutrition très probable comme en témoignent le petit poids et le BMI < 18 (ici 17,1). - Enfin l’antécédent de chute est en soi un facteur de risque de récidive. · Des facteurs précipitants intrinsèques : - Possible hypotension artérielle orthostatique, survenant sur une HTA évoluant depuis plusieurs années surtout que la patiente est traitée médicalement. - La prise d’un traitement psychotrope lourd est un facteur de risque évident avec un risque de somnolence, de trouble de la vigilance ou de syndrome confusionnel : association hautement iatrogène de Témesta* (lorazepam), Stilnox* (zolpidem) et Prozac* (fluoxétine). - La prise de Modopar* pouvant provoquer des effets secondaires à type de troubles du rythme cardiaque ou d’hypotension orthostatique. · Des facteurs précipitants extrinsèques : - Pièges domestiques nombreux avec tapis visiblement mal fixé, obstacle au sol avec sol irrégulier, conditions locales inadaptées (sol ciré !), …", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses diagnostiques possibles expliquant l'impotence du membre inférieur ?", "context": "11 DOSSIER 1 Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta* 2,5mg, lorazépam (1/2cp matin et midi et un cp le soir), une gélule de Prozac* (fluoxétine) 20mg par jour et un demi comprimé de Stilnox* (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur et un traitement par Modopar* 62,5mg (1cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est de 44kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "Les hypothèses diagnostiques concernant l’impotence fonctionnelle du membre inférieur droit sont : · Avant tout et en premier lieu une fracture cervicale vraie du fémur droit, non déplacée, Garden 1 ou 2, sur le terrain (femme âgée avec nombreux facteurs de risque de chute et nombreux facteurs de risque d’ostéoporose) et la survenue d’une chute de sa hauteur, la symptomatologie douloureuse de hanche mais ayant permis la reprise d’appui sur quelques pas et permettant la mobilisation passive avec douleurs modérées (en faveur surtout d’un type 1 de Garden) et l’absence de déformation du membre inférieur (en faveur d’un type 1 ou 2 de Garden). · Il faut évoquer ensuite une fracture du massif trochantérien du fémur droit non déplacée : fracture cervico-trochantérienne, per-trochantérienne, et moins probablement du fait de leur plus grande instabilité une fracture intertrochantérienne ou sous trochantérienne. · Les diagnostics différentiels de cette douleur de hanche de type nociceptive, présente à la mobilisation douce, sont une douleur ligamentaire de hanche droite, une douleur musculaire de hanche droite, ou une douleur projetée du genou droit : fracture du genou droit, méniscopathie, douleur ligamentaire de genou, douleur musculaire de genou ou de cuisse… · La patiente ne présente pas le terrain ni les facteurs de risque d’une ostéonécrose aseptique de hanche qui est donc peu probable. De même le traumatisme est trop récent pour en être la cause. · L’absence de déformation, de tuméfaction et la douleur présente essentiellement à la mobilisation vont contre une douleur inflammatoire de type synovite de hanche.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Une radiographie du bassin est réalisée et montre une fracture cervicale vraie du fémur. De quels types de fracture peut-il s'agir d'après les données cliniques ?", "context": "11 DOSSIER 1 Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta* 2,5mg, lorazépam (1/2cp matin et midi et un cp le soir), une gélule de Prozac* (fluoxétine) 20mg par jour et un demi comprimé de Stilnox* (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur et un traitement par Modopar* 62,5mg (1cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est de 44kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "La radiographie montrant une fracture cervicale vraie, le plus probable est un type 1 selon la classification de Garden, c'est-à-dire avec déplacement de la tête fémorale en coxa valga avec engrènement de la tête fémorale et verticalisation des travées osseuses. En effet, la patiente ne présente pas de déformation en raccourcissement, adduction et rotation externe, typique des déplacements en coxa vara des fractures du col fémoral. De plus la fracture présente une certaine stabilité ayant permis la reprise temporaire de l’appui, ce qui est plus fréquent dans les types 1 grâce à l’engrènement des deux fragments.Néanmoins, il pourrait aussi s’agir d’un type 2 selon Garden. Ces fractures sans déplacement et sans horizontalisation des travées osseuses n’entrainent pas de déformation non plus. En revanche, elles sont moins stables et évoluent souvent vers des types 3 lors de la reprise d’appui.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A l'examen, on remarque l'existence d'une cyphose dorsale importante. Cette patiente n'a pas de douleurs rachidiennes actuelles et ne se souvient pas d'avoir eu d'épisode douloureux antérieur. Elle mesurait 1,68m il y a 10 ans. La patiente vous interroge sur la raison de sa perte de taille. Que lui répondez-vous ? Quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "11 DOSSIER 1 Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta* 2,5mg, lorazépam (1/2cp matin et midi et un cp le soir), une gélule de Prozac* (fluoxétine) 20mg par jour et un demi comprimé de Stilnox* (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur et un traitement par Modopar* 62,5mg (1cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est de 44kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "La patiente présente probablement des fractures vertébrales (tassements vertébraux) multiples d’origine ostéoporotique, sur les arguments suivants : · Terrain, femme âgée aux multiples facteurs de risque d’ostéoporose. · Double antécédent de fracture ostéoporotique typique, en faveur d’une 3e localisation rachidienne probable. · Perte de taille par diminution de la hauteur des corps vertébraux fracturés. · Caractère asymptomatique fréquent, en faveur de l’origine bénigne des tassements. · Aggravation de la cyphose dorsale physiologique. On explique à la patiente l'hypothèse de fractures vertébrales de type ostéoporotique et la pertinence des examens complémentaires ci-dessous dans la démarche diagnostique. On réalisera avec son accord en première intention des radiographies standard du rachis cervico-thoraco-lombaire de face et de profil afin de faire une cartographie des vertèbres fracturées et de s’assurer de l’absence de signe de malignité (niveau 5 ng/ml) ou clinique - TDM abdomino-pelvienne si suspicion d’atteinte ganglionnaire ou IRM en cas de suspicion d’atteinte vertébrale Aucun examen systématique n'est recommandé pour les patients asymptomatiques", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Cinq ans plus tard, le patient est à nouveau hospitalisé dans votre service pour des douleurs lombaires insomniantes. A l’examen clinique, vous retrouvez une douleur à la palpation de la vertèbre lombaire L3. L’IRM lombaire en séquence T1 réalisée en urgence retrouve un hyposignal et un tassement de L3, sans recul du mur postérieur. Le PSA est à 758 ng/ml. Quel est votre diagnostic et votre prise en charge quant à la lésion vertébrale ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cancérologie - Hématologie 11 Dossier N°1 Vous recevez-en consultation un homme de 59 ans, adressé par son médecin traitant. Ce patient, juriste à la retraite est marié et a 2 enfants. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme sevré depuis 3 ans, une hypercholestérolémie traitée par simvatatine, Zocor® 1cp/jour ainsi qu’une ostéosynthèse de l’avant pied droit il y a plus de 20 ans. Il vous remet le courrier qu’a rédigé son médecin traitant : « Cher confrère, merci de recevoir en consultation M. X, âgé de 59 ans. Le dosage sanguin des PSA réalisé le mois dernier montre un taux élevé à 9,5 ng/ml. Le toucher rectal ne retrouve pas de masse palpable. Je pense qu’il faut réaliser des biopsies de prostate pour examen histologique. J’ai informé M. X que son taux de PSA pouvait être révélateur d’une tumeur et qu’il est nécessaire de poursuivre les investigations par des biopsies. Merci de ce que vous ferez pour lui. »", "answer": "· On évoque une récidive métastatique osseuse au niveau de la vertèbre lombaire L3, du cancer de prostate devant :- Les antécédents d’adénocarcinome de prostate- L’argument de fréquence- Les douleurs osseuses évocatrices d’une métastase : insomniantes· L’examen clinique recherche d’autres localisations secondaires, ainsi que des signes de complications de la métastase vertébrale : - Evaluation de l’état général : poids, pression artérielle, température - Toucher rectal - Complications de la métastase : évaluation neurologique à la recherche d’un syndrome confusionnel (hypercalcémie), d’un syndrome de la queue de cheval, recherche d’un globe vésical (dernière miction, matité sus-pubienne) - Autres localisations : palpation osseuse à la recherche de points douloureux, palpation des aires ganglionnaires, de l’abdomen et des fosses lombaires - Evaluation de la douleur · Le bilan biologique sera réalisé en urgence : NFS, plaquettes, VS, CRP, ionogramme sanguin, calcémie (oubli=0) et créatininémie. · Les examens d’imagerie rechercheront d’autres localisations secondaires : - Scintigraphie osseuse - TDM thoraco-abdomino-pelvien avec injection en l’absence d’allergie ou d’insuffisance rénale · La prise en charge thérapeutique de la lésion vertébrale, après avis neurochirurgical nécessitera : - Un traitement étiologique : prise en charge du cancer de prostate - Des antalgiques adaptés à l’évaluation de la douleur : morphine si besoin. En cas d’inefficacité, on peut envisager une radiothérapie localisée sur la lésion vertébrale - Anti-ostéolytiques : bisphosphonates - Corticoïdes pour diminuer l’inflammation - Traitement d’une hypercalcémie - Surveillance : douleur, réponse au traitement", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Que faites-vous vis à vis de sa pathologie prostatique ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cancérologie - Hématologie 11 Dossier N°1 Vous recevez-en consultation un homme de 59 ans, adressé par son médecin traitant. Ce patient, juriste à la retraite est marié et a 2 enfants. Dans ses antécédents, on retrouve un tabagisme sevré depuis 3 ans, une hypercholestérolémie traitée par simvatatine, Zocor® 1cp/jour ainsi qu’une ostéosynthèse de l’avant pied droit il y a plus de 20 ans. Il vous remet le courrier qu’a rédigé son médecin traitant : « Cher confrère, merci de recevoir en consultation M. X, âgé de 59 ans. Le dosage sanguin des PSA réalisé le mois dernier montre un taux élevé à 9,5 ng/ml. Le toucher rectal ne retrouve pas de masse palpable. Je pense qu’il faut réaliser des biopsies de prostate pour examen histologique. J’ai informé M. X que son taux de PSA pouvait être révélateur d’une tumeur et qu’il est nécessaire de poursuivre les investigations par des biopsies. Merci de ce que vous ferez pour lui. »", "answer": "· Le patient sera réévalué en réunion de concertation pluridisciplinaire, il lui sera proposé un plan personnalisé de soins. · A la phase métastatique le traitement de référence en première intention est le blocage androgénique complet : - Une castration chimique par agonistes de la LHRH (Decapeptyl®) en injection mensuelle - Associé à un anti-androgène (Androcur®) débuté deux semaines avant pour éviter l’effet flare- up · Le patient sera informé sur l’évolution de sa maladie. · La prise en charge se fera en relation avec le médecin traitant et les correspondants des autres spécialités. · Les soins de support suivants seront à mettre en place : psychothérapie de soutien, prise en charge nutritionnelle, antalgie. · La prise en charge sera à 100% dans le cadre de l’ALD30. · La surveillance sera: - Clinique tous les 3 mois à la recherche : - d’effets secondaires : baisse de la libido, bouffées de chaleur, prise de poids, troubles digestifs - de nouvelles localisations - Paraclinique : - dosage des PSA (1er à 3 mois) pour suivre la décroissance - NFS - TDM thoraco-abdomino-pelvien tous les ans", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ? Justifiez.", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "Sepsis sévère sur pyélonéphrite aiguë droite chez une femme de 17 ans diabétique. (Si choc septique mentionné en diagnostic : car pas de notion de remplissage vasculaire ou d’emploi de drogues vaso-actives). Justification : · Sepsis : existence d’un syndrome de réponse inflammatoire systémique défini par la présence d’une température > 38°C, une FC > 90/min, une FR > 20/min, associés à une infection suspectée et confirmée cliniquement (BU +) · Sévère : existence d’une dysfonction d’organe : confusion sur probable encéphalopathie septique et hypotension artérielle avant remplissage · Pyélonéphrite aiguë droite : syndrome septique urinaire avec douleurs lombaires droites, température > 38,5°C, BU +", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez-vous, et qu’en attendez-vous ?", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "Aucun examen complémentaire ne doit retarder la prise en charge symptomatique. Après prise en charge symptomatique on effectuera : · A but étiologique : - Un ECBU (identification et sensibilité du germe en cause dans l’infection urinaire) - Des hémocultures périphériques aérobies et anaérobies , avant toute antibiothérapie pour rechercher une bactériémie associée - Une échographie abdominale en urgence afin de rechercher une pyélonéphrite sur obstacle et de poser l’indication d’une dérivation en urgence le cas échéant · Pour préciser le terrain et évaluer le retentissement : - bêta HCG (1, oubli = 0) - NFS (recherche d’une hyperleucocytose) - Ionogramme sanguin (recherche de troubles hydroélectrolytiques) - Urée, créatinémie (fonction rénale) - CRP (importance et surveillance du syndrome inflammatoire) - Glycémie (surveiller le profil glycémique chez cette patiente diabétique) - Gaz du sang artériel et lactate (à la recherche d’une acidose métabolique lactique et pour évaluer l’hématose) - Bilan hépatique (transaminases, PAL, Gamma GT, bilirubine libre et totale) - Bilan d’hémostase (TP, TCA, fibrinogène) (recherche d’une CIVD)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge (sans la surveillance) ?", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "En urgence Mise en condition : · Hospitalisation en réanimation (3, si oubli = 0 au dossier) · Pose de 2 voies veineuses périphériques en attendant la pose éventuelle d’une voie veineuse centrale · Scope cardiorespiratoire en continu, monitorage de la pression artérielle invasive · Sondage urinaire pour mesure de la diurèse · Si non amélioration après le remplissage, intubation orotrachéale et ventilation mécanique Traitement étiologique : · Arrêt des AINS (1, oubli = 0) · Bi-antibiothérapie intraveineuse, initialement probabiliste, bactéricide, synergique, à bonne pénétration urinaire, active sur les BGN · Exemple : céphalosporine de 3e génération (céfotaxime ou ceftriaxone) + aminoside (gentamicine) ou fluoroquinolone (ofloxacine) + aminoside · Durée : 14 jours (48h de bithérapie) · Secondairement adaptée à l’antibiogramme issu des prélèvements · Dérivation des urines si obstacle .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre surveillance ?", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "Surveillance : · Efficacité : - Clinique : température, douleurs, diurèse (> 0,5 ml/kg/h) , pression artérielle (Pam > 65 mmHg), fréquence cardiaque, ECG - Para clinique : hémocultures, ECBU, NFS, CRP, ionogramme sanguin, bilan hépatique (transaminases), glycémie, urée, créatinémie · Tolérance : - Clinique : état cutané (allergie), palpation des mollets - Paraclinique : NFS x 2/semaine", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "72 heures plus tard après une brève apyrexie, la patiente a de nouveau une température à 39°C. Quelles sont les causes possibles de fièvre ?", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "Réaction médicamenteuse. Localisation secondaire de l’infection : abcès du rein. Antibiothérapie inadaptée. Maladie thromboembolique. Infection du site de ponction.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Une imagerie est réalisée : interprétez-la.", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "TDM abdominale avec injection de produit de contraste. Collection liquidienne hypodense de contenu hétérogène, à parois épaisses prenant le contraste en périphérie. Infiltration des fascias et de la loge péri rénale droite. Aspect évocateur d’un abcès du rein droit.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Dossiers de conférences de consensus 11 Dossier N°1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe que depuis 5 jours elle se plaint d’une douleur lombaire droite pour laquelle elle prend de l’ibuprofène en automédication. Depuis 48 heures la patiente est fébrile à 39°C avec des frissons, qu’elle traite par paracétamol. Dans ses antécédents vous relevez un diabète de type I traité par insuline par voie sous cutanée, ainsi que des cystites à répétition. A l’examen clinique, vous notez : - température : 39°C, patiente confuse, PA = 65/40 mmHg, FC = 140 bpm, polypnée à 25/min malgré une oxygénothérapie à 10 litres par minute. Il existe une douleur de la fosse lombaire droite et un pli cutané. La BU montre : glycosurie +, protéinurie +, leucocyturie +++, hématurie +++, nitrite +++.", "answer": "Drainage par voie percutanée de l’abcès du rein, sous contrôle échographique ou scannographique. Envoi du prélèvement en bactériologie (2, si oubli = 0 à la question).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez-le.", "context": "Iconos aux ECN 13 Cas n°1 Mme C., 42 ans, ancienne toxicomane, suivie pour une infection VIH est admise ce jour pour une altération de l’état général fébrile avec une toux tenace. Son dernier taux de CD4 est de 90/mm3. Sa radiographie de thorax étant interprétée comme normale, vous réalisez l’examen figure", "answer": "Scanner thoracique. Coupe axiale. Fenêtre parenchymateuse. Syndrome interstitiel de type micronodulaire diffus bilatéral . Quelques plages de verre dépoli à prédominance postérieure. Pas de foyer systématisé.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles pathologies suspectez-vous ? Quel est votre bilan étiologique ?", "context": "Iconos aux ECN 13 Cas n°1 Mme C., 42 ans, ancienne toxicomane, suivie pour une infection VIH est admise ce jour pour une altération de l’état général fébrile avec une toux tenace. Son dernier taux de CD4 est de 90/mm3. Sa radiographie de thorax étant interprétée comme normale, vous réalisez l’examen figure", "answer": "Devant l’importance du déficit immunitaire (CD4<100) et le syndrome interstitiel: - Une pneumocystose - Une miliaire tuberculeuse - Une pneumopathie virale (type CMV) On complète le bilan par : - Une évaluation du statut immunitaire : charge virale et taux de CD4 - Une IDR 5U tubertest - Un lavage broncho-alvéolaire : cytologie, recherche de kystes de Pneumocystis Jiroveci par coloration de Gomori-Grocott , PCR CMV , recherche de BAAR et BK culture - Hémocultures avec recherche de BK", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous la revoyez quelques années plus tard, elle est en échappement thérapeutique. Interprétez la figure 2 et concluez. Figure 1 Figure 2 (cf. cahier couleurs)", "context": "Iconos aux ECN 13 Cas n°1 Mme C., 42 ans, ancienne toxicomane, suivie pour une infection VIH est admise ce jour pour une altération de l’état général fébrile avec une toux tenace. Son dernier taux de CD4 est de 90/mm3. Sa radiographie de thorax étant interprétée comme normale, vous réalisez l’examen figure", "answer": "Photographie de la partie supérieure du dos. Multiples lésions cutanées érythémato-violacées , papuleuses (surélevées), disséminées .Aspect évocateur d’une maladie de Kaposi cutanée dans le cadre d’une infection VIH au stade C (SIDA) .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels éléments devez-vous rechercher à l’examen clinique devant cette lésion ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "La patiente présente une plaie de la paume de la main gauche. Il faut compléter l’interrogatoire de la patiente, pour : Le mécanisme du traumatisme : orientation de la lame lors du traumatisme, position de la main lors de l’accident Le délai depuis le traumatisme, l’heure du dernier repas, la prise de médicaments Le côté dominant : droitière ou gauchère Quantifier le tabagisme en paquets-années A l’examen physique, après lavage de la main au sérum physiologique, il faut, en plus de l’examen général classique : Consigner l’examen par écrit, avec schémas et photos si possible (intérêt médico-légal) Rechercher à l’inspection une perte de tonus postural d’un doigt (section tendineuse), une anomalie de coloration Rechercher une lésion vasculo-nerveuse : examen sensitif à la recherche d’une hypoesthésie (pic-touche) examen vasculaire : chaleur, coloration des extrémités et pouls capillaire Rechercher une lésion tendineuse : recherche de l’effet ténodèse par flexion-extension passive du poignet testing des tendons fléchisseurs superficiels doigt par doigt : flexion active de l’interphalangienne proximale en bloquant les autres doigts en extension testing des tendons fléchisseurs profonds : flexion active de l’interphalangienne distale Cette plaie de la main dépassant le derme, elle devra être explorée au bloc opératoire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "Le traitement est une urgence chirurgicale, la plaie doit être explorée au bloc opératoire sous anesthésie locorégionale ou générale, sous garrot : Administration d’antalgiques par voie intraveineuse après mise en place d’une voie veineuse Traitement chirurgical après consultation d’anesthésie Désinfection de la plaie : lavage au sérum physiologique, antisepsie par chlorexidine, ablation des corps étrangers Parage économique des berges Exploration en profondeur : bilan lésionnel Réparation d’éventuels éléments nobles lésés : réparation nerveuse, réparation tendineuse et réparation vasculaire Suture cutanée de la plaie par des points séparés Pansement, immobilisation dans une attelle en cas de lésion tendineuse Pas d’indication à une antibioprophylaxie, pas de rappel de la sérovaccination antitétanique car la patiente est à jour L’information suivante lui sera délivrée : Remise d’une fiche de conseils sur les soins locaux, l’ablation des fils, les signes nécessitant une consultation en urgence (rougeur, écoulement de sang, de pus, fièvre...) Conseil minimal quant au tabac et information des conséquences du tabagisme sur la cicatrisation Les ordonnances pour la suite des soins en ambulatoire et les certificats suivants lui seront remis : Ordonnance d’ablation des fils dans 10 jours par une infirmière Ordonnance pour les soins locaux : chlorexidine, compresses stériles et pansement Ordonnance d’antalgiques : paracétamol Certificat descriptif initial Certificat d’accident de travail On mettra en place une surveillance de la cicatrisation et de l’apparition de signes de surinfection.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "S’agit-il d’un accident de travail ? Justifiez votre réponse. Vous considérez, à tort ou à raison, qu’il y a eu accident du travail. Détaillez les étapes de la déclaration.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "Oui, il s’agit d’un accident de travail car les 3 conditions sont remplies par la patiente : Accident survenu au temps et au lieu de travail Soudaineté et caractère brutal de la lésion corporelle Présomption d’imputabilité La patiente doit : Informer l’employeur dans les 24 heures suivant l’accident Faire établir un certificat initial descriptif par le médecin Effectuer la visite médicale de reprise auprès du médecin du travail L’employeur doit : Déclarer l’accident à la CPAM dans les 48 heures par lettre recommandée avec accusé de réception Délivrer le triptyque d’accident de travail qui comprend 3 volets (CPAM, pharmacien, médecin) Fournir une attestation de salaire à la CPAM pour les indemnités journalières Le médecin doit établir un certificat médical initial (CMI) avec estimation de la durée de l’incapacité temporaire de travail (ITT) ainsi qu’un certificat final descriptif lorsque les soins sont terminés.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La patiente vous demande si elle va toucher son salaire pendant l’arrêt de travail et quels sont ses droits quant à cet accident. Que lui répondez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "Oui, dans le cadre général d’un arrêt de travail pour maladie : La patiente perçoit 2 catégories de prestations : en nature : remboursement des dépenses de santé (médicaments, honoraires médicaux, etc…) en espèces : indemnités journalières, pour compenser la perte de salaire due à l’incapacité à travailler A la guérison, ces prestations s’arrêtent Elle bénéficie aussi de protections : le licenciement est interdit pendant l'arrêt de travail sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat de travail pour un motif non lié à l'accident en cas d'inaptitude constatée par le médecin du travail à l'issue de l'arrêt de travail, l’employeur est obligé de reclasser la patiente. En cas d'impossibilité, il versera une indemnité de licenciement majorée Il s’agit d’un arrêt de travail pour accident de travail, donc, la patiente peut bénéficier en plus des prestations d’arrêt de travail : Pour les prestations en nature : prise en charge à 100% (gratuité des soins, exonération du ticket modérateur) Pour les prestations en espèces : indemnités versées dès J1 (pas de délai de carence), de 60% du salaire les 28 premiers jours, puis à 80% dès le 29ème jour", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous la revoyez une semaine plus tard pour l’ablation des fils de la suture. Elle profite de cette consultation pour vous demander des conseils pour arrêter de fumer. Elle n’a jamais voulu arrêter par le passé, par peur de prendre du poids. Expliquez à la patiente les mécanismes de toxicité du tabagisme ainsi que les bénéfices de l’arrêt.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "« Plusieurs substances présentes dans la cigarette concourent à sa toxicité : La nicotine par dépendance pharmacologique et par ses effets cardiaques (adrénergiques) Le CO responsable d’athérosclérose (explications en termes simples : « les artères se bouchent») et d’hypoxie (« baisse de la teneur en oxygène ») Les irritants (acroléine, aldéhydes) entraînent des atteintes des voies aériennes Les goudrons qui sont cancérigènes (benzopyrènes +++, nitrosamines) Les autres cancérigènes : amines aromatiques, aldéhydes, benzène, polonium 210, chrome, arsenic. Les bénéfices associés à un arrêt du tabac sont importants :En termes de mortalité : réduction de la mortalité totale, et particulièrement celle liée aux maladies cardio-vasculaires et au cancer du poumon En termes de morbidité : diminution des risques de survenue ou d’aggravation des pathologies associées au tabagisme (cancer broncho-pulmonaire...) stabilisation ou ralentissement de l’évolution des pathologies aggravées par le tabac (hypertension artérielle, diabète de type 1 et 2, insuffisance rénale, asthme)Bénéfice financier Bénéfice pour l’entourage (tabagisme passif) L’excès de risque encouru par un fumeur dépend de trois facteurs : la consommation moyenne quotidienne, la durée et l’âge de début du tabagisme.La dépendance physique disparaît en quelques semaines, la dépendance psychologique est plus lente à disparaître, plusieurs mois sont parfois nécessaires. »", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Comment évaluez-vous le tabagisme de la patiente ? Quel est l’intérêt du questionnaire de Fagerström ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "Pour évaluer le tabagisme de la patiente : On peut rechercher les critères de dépendance (DSM-IV) : tolérance : besoin d’accroître les doses consommées pour un même effet syndrome de sevrage à la suite d’une période d’abstinence fumer plus ou plus longtemps que prévu désir persistant de fumer ou effort infructueux de diminuer la consommation beaucoup de temps passé à fumer réduction des activités sociales ou professionnelles poursuite du tabagisme malgré la connaissance des risques pour la santé On recherche des codépendances (alcool, cannabis, etc.) On quantifie la consommation : âge de début, durée totale du tabagisme actif, consommation quotidienne, tabagisme cumulé, évalué en paquets-années si besoin dosage de marqueurs biologiques (CO expiré, taux urinaire et plasmatique de cotinine) On utilise le questionnaire de Fagerström On recherche des facteurs favorisant la consommation : facteurs sociaux, psychologiques Le plus important étant d’évaluer la motivation à l’arrêt et de repérer le stade de Prochaska où elle se situe. Le questionnaire de Fagerström est un questionnaire en 11 points permettant de : Confirmer et quantifier la dépendance Evaluer les probabilités de succès Estimer la durée nécessaire au sevrage Orienter sur les moyens à mettre en œuvre pour le sevrage La dépendance est faible si le score est inférieur à 4, elle est forte si le score est supérieur à 7.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les principes du sevrage que vous allez proposer à cette patiente ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 13 Dossier N°1 C’est en urgence que vous recevez cet après-midi une jeune femme de 29 ans, serveuse dans le bar voisin de votre hôpital. Elle s’est blessée avec l’extrémité pointue d’un couteau en faisant la plonge à la fin de son service. Dans ses antécédents, on note un tabagisme depuis l’âge de 17 ans, une interruption volontaire de grossesse médicamenteuse il y a 6 ans, sans complications, ainsi qu’un épisode dépressif à l’âge de 16 ans. Elle est sous contraception orale œstro-progestative par Jasmine®. A l’examen clinique vous retrouvez une plaie franche, transversale de 2,5 cm au pli palmaire moyen de la paume de la main gauche, dépassant le derme. Il n’y a pas d’hémorragie active. La patiente n’a pratiqué aucun soin sur la plaie avant de venir consulter, sa vaccination antitétanique est à jour.", "answer": "La prise en charge est ambulatoire, après choix de la date d’arrêt par la patiente et appréciation du degré de motivation. Cette prise en charge repose sur : Un traitement pharmacologique par : substituts nicotiniques : dispositifs transdermiques type Nicorette® patch 16 heures/24 à 15 mg par paquet de cigarette quotidien pour une durée totale de 6 semaines à 6 mois, associés si besoin à des gommes de 2 à 4 mg ou bupropion-Zyban LP® 300 mg/j pendant 8 semaines (150 mg/j pendant 6 jours pour tester la tolérance puis 150 mg 2 fois par jour), à débuter 15 jours avant l’arrêt du tabac ou varénicline-Champix® pendant 12 semaines (0,5 mg/j puis augmentation progressive jusqu’à 1 mg 2 fois par jour), à débuter 15 jours avant l’arrêt du tabac. Il faudra adapter la posologie aux effets secondaires (nausées, céphalées, troubles du sommeil) Une psychothérapie de soutien , thérapie cognitivo-comportementale", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel(s) diagnostic(s) devez‐vous évoquer devant ce tableau ? Sur quels arguments ? Hiérarchisez votre réponse", "context": "9  DOSSIER 1 Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d’allure grippale évoluant  depuis  8  jours  :  fièvre  à  38°,  arthralgies,  céphalées,  myalgies,  sueurs, malaise général. Il s’est par ailleurs découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L’examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen retrouve aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il  n’existe  pas  d’hépato‐splénomégalie  ;  l’examen  neurologique  est  normal. L’interrogatoire vous apprend que le patient a pris à plusieurs reprises de l’ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie  récente  par  voie  veineuse.  Il  y  a  6  mois,  il  a  eu  une  ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐15 jours après application de vaseline de ce fait, il ne s’est plus inquiété. Il n’a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Les diagnostics à évoquer devant ce tableau de syndrome grippal avec exanthème roséoliforme chez un homme jeune à risque (antécédents d'IST avec ulcération génitale, toxicomanie intraveineuse) sont par ordre de probabilité : syphilis secondaire (terrain, antécédent de chancre non traité et délai compatible, exanthème roséoliforme, syndrome grippal, polyadénopathies) ; infection virale (primo-infection par le VIH : terrain, syndrome grippal persistant, éruption cutanée, polyadénopathies ; mononucléose infectieuse : terrain, exanthème roséoliforme, syndrome grippal, polyadénopathies ; hépatite virale aiguë : terrain, syndrome grippal, éruption cutanée ; autres causes infectieuses virales) ; primo-infection à Toxoplasma gondii ; toxidermie à l'ibuprofène (peu probable).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez‐vous pour l’ulcération génitale qu’il a eue il y a 6 mois ? Sur quels arguments ?", "context": "9  DOSSIER 1 Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d’allure grippale évoluant  depuis  8  jours  :  fièvre  à  38°,  arthralgies,  céphalées,  myalgies,  sueurs, malaise général. Il s’est par ailleurs découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L’examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen retrouve aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il  n’existe  pas  d’hépato‐splénomégalie  ;  l’examen  neurologique  est  normal. L’interrogatoire vous apprend que le patient a pris à plusieurs reprises de l’ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie  récente  par  voie  veineuse.  Il  y  a  6  mois,  il  a  eu  une  ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐15 jours après application de vaseline de ce fait, il ne s’est plus inquiété. Il n’a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "On évoque un chancre syphilitique dans le cadre d’une syphilis primaire. Les arguments sont :Caractéristiques de l’ulcération : unique, indolore, à fond propre, de petite taille (entre 5 et 15 mm).Localisation la plus fréquente au niveau du sillon balano‐préputial chez l’homme.Durée d’évolution de 1 à 2 semaines.Guérison spontanée en l’absence de traitement.Manifestations de la syphilis secondaire survenant quelques semaines à quelques mois après.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels autres examens biologiques demandez‐vous en dehors du VDRL et du TPHA ?", "context": "9  DOSSIER 1 Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d’allure grippale évoluant  depuis  8  jours  :  fièvre  à  38°,  arthralgies,  céphalées,  myalgies,  sueurs, malaise général. Il s’est par ailleurs découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L’examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen retrouve aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il  n’existe  pas  d’hépato‐splénomégalie  ;  l’examen  neurologique  est  normal. L’interrogatoire vous apprend que le patient a pris à plusieurs reprises de l’ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie  récente  par  voie  veineuse.  Il  y  a  6  mois,  il  a  eu  une  ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐15 jours après application de vaseline de ce fait, il ne s’est plus inquiété. Il n’a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Nous sommes en présence d’un adulte jeune, toxicomane présentant une éruption fébrile dans un contexte de syndrome grippal qui rapporte un épisode d’ulcération génitale fortement évocateur d’un chancre syphilitique il y a 6 mois. En plus du TPHA‐VDRL, on réalise :Bilan diagnostique :- antigénémie p24 et charge virale VIH pour rechercher une primo‐infection VIH avec accord du patient- MNI‐test et sérologie EBV (IgM anti‐VCA, anticorps anti‐EBNA) pour rechercher une mononucléose infectieuse- sérologie HVC et antigène HBs et anticorps HBc devant la suspicion d’hépatite virale aiguëBilan des complications :- bilan d’hémostase (TP et TCA) devant une perturbation du bilan hépatique (cytolyse hépatique avec ALAT à 1,5N et ASAT à 3N) devant la suspicion d’hépatite virale aiguë (toxicomanie) ainsi qu’une bilirubine totale et non conjuguée. Cette cytolyse hépatique modérée peut être en relation avec la syphilis secondaire. Le bilan d’hémostase est aussi réalisé en préthérapeutique puisqu’on va réaliser une injection intramusculaire- pas d’indication à la ponction lombaire : les céphalées ne sont pas synonymes d’une atteinte neuroméningée, l’examen neurologique étant normal par ailleurs", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "De quels éléments disposez-vous et quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique en faveur d’un ulcère d’étiologie veineuse ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Immunologie – Dermatologie – Maladies infectieuses 17 Dossier N°3 Une patiente de 65 ans se présente en consultation pour un ulcère de la malléole interne gauche (Figure 1). Elle a comme antécédents une obésité, une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une fibrillation auriculaire traitée par AVK et une cholécystectomie 10 ans auparavant. Figure 1 (Cf. cahier couleurs)", "answer": "Les arguments suivants sont déjà connus ou sont à explorer à l’interrogatoire pour argumenter un ulcère veineux : Le terrain : sexe féminin, âge obésité Les antécédents : facteurs de risque d’insuffisance veineuse chronique : obésité, mode de vie, chaleur, nombre de grossesses antécédent de maladie variqueuse personnelle ou familiale thrombophlébite des membres inférieurs (syndrome post phlébitique) L’anamnèse : ulcère ancien (plusieurs mois ou années) d’évolution lente douleurs absentes ou modérées, majorées par l’orthostatisme L’examen clinique (iconographie 1), afin d’argumenter un diagnostic d’ulcère veineux, vérifie donc les critères suivants : L’aspect de l’ulcère : unique étendu à bords souples, en pente douce superficiel, non creusant à fond régulier, bourgeonnant ou fibrineux de siège périmalléolaire L’aspect de la peau péri-ulcéreuse avec des troubles trophiques d’insuffisance veineuse chronique sera à préciser avec les éléments suivants : capillarite, télangiectasies, varicosités œdème dermite ocre atrophie blanche hypodermite chronique sclérodermiforme varices L’existence de signes négatifs : absence de signes d’artérite des membres inférieurs : pouls périphériques bien frappés absence de souffle vasculaire La mesure des index de pression systolique (PAS cheville/PAS brachiale) avec : IPS entre 0,9 et 1,3 : ulcère veineux pur IPS entre 0,7 et 0,9 : ulcère mixte à prédominance veineuse", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous vous orientez vers un ulcère veineux. Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Immunologie – Dermatologie – Maladies infectieuses 17 Dossier N°3 Une patiente de 65 ans se présente en consultation pour un ulcère de la malléole interne gauche (Figure 1). Elle a comme antécédents une obésité, une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une fibrillation auriculaire traitée par AVK et une cholécystectomie 10 ans auparavant. Figure 1 (Cf. cahier couleurs)", "answer": "Le traitement sera le suivant :Le traitement étiologique , après la réalisation d’écho-doppler veineux des membres inférieurs afin de documenter l’atteinte de réseau vasculaire (incontinence superficielle, profonde ou des perforantes ? maladie post phlébitique ?) et de réaliser un doppler artériel (en cas d’abolition des pouls, de signes cliniques d’artérite, d’IPS < 0,9 ou > 1,3 ; signes faisant alors suspecter un ulcère mixte), consiste en : Prendre l’avis du chirurgien vasculaire pour discuter une chirurgie de l’insuffisance veineuse (superficielle de première intention) Une compression à haut niveau de pression en l’absence d’artérite : adaptée, de classe III (30-40 mmHg à la cheville) ou multicouches en veillant à l’observance et en adaptant la compression à porter tous les jours , avant le lever jusqu’au coucher, au long cours. Le traitement symptomatique repose sur :Un traitement local : nettoyage à l’eau et au savon doux ; pas d’antiseptiques pansement adapté au stade d’évolution (détersion, bourgeonnement ou épidermisation) fréquence adaptée à l’évolution locale, initialement rapprochée (48H) puis espacée (4 à 5 jours) soins de peau périulcéreuse (émollients) éventuellement, stimulation de la cicatrisation : scarification douce des bords, autogreffe cutanée Un traitement antalgique de niveau adapté en débutant par la classe I ou II -Les mesures associées à ce traitement sont les suivantes :Mise à jour de la vaccination antitétanique (1, oubli = 0)Kinésithérapie de mobilisation : lutte contre l’enraidissement articulairePrévention des complications de décubitus, protection des points d’appui (nursing), éviter tout traumatisme Drainage de postureEducation de la patiente : éviter les modifications de pansements sans avis médical (risque de sensibilisation) ne pas utiliser d’antiseptiques, ni d’antibiotiques locaux ou généraux : il y a une colonisation bactérienne habituelle, non pathogène", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Lors de l’examen clinique, vous constatez une attitude antalgique en flexion dorsale de la cheville gauche, avec ébauche d’ankylose tibiotalienne. Quelle est la conduite à tenir ? Précisez vos prescriptions.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Immunologie – Dermatologie – Maladies infectieuses 17 Dossier N°3 Une patiente de 65 ans se présente en consultation pour un ulcère de la malléole interne gauche (Figure 1). Elle a comme antécédents une obésité, une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une fibrillation auriculaire traitée par AVK et une cholécystectomie 10 ans auparavant. Figure 1 (Cf. cahier couleurs)", "answer": "Devant cette ankylose tibiotarsienne sur attitude vicieuse antalgique il convient d’adapter le traitement antalgique : Classe I (paracétamol) ou classe II d’emblée (paracétamol codéiné, ou tramadol) Si insuffisant : classe III (morphiniques per os), avec mesures associées (laxatifs, antiémétiques) et surveillance des effets indésirables L’outil d’adaptation sera l’Echelle Visuelle Analogique Il faut aussi prescrire une kinésithérapie de mobilisation de la cheville gauche afin de lutter contre l’enraidissement articulaire : La prescription médicale est nécessaire à toute activité de masso-kinésithérapie Il faut préciser sur l’ordonnance : le nom, prénom de la patiente la date la mention « indication de kinésithérapie » l’ordonnance médicale ne doit pas préciser le nombre de séances ni les techniques à réaliser ou la zone à traiter (qui seront établis par le kinésithérapeute) mais le médecin prescripteur doit joindre une lettre d’accompagnement comportant le diagnostic médical qui orientera le kinésithérapeute le kinésithérapeute réalisera alors la demande d’entente préalable qu’il adressera à la caisse de sécurité sociale de la patiente, accompagnée de l ordonnance du médecin", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Un mois plus tard, l’infirmière à domicile vous appelle car un prélèvement bactériologique a été réalisé sur l’ulcère, et a retrouvé du staphylocoque aureus. Elle vous demande quelle est la conduite à tenir. Que lui répondez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Immunologie – Dermatologie – Maladies infectieuses 17 Dossier N°3 Une patiente de 65 ans se présente en consultation pour un ulcère de la malléole interne gauche (Figure 1). Elle a comme antécédents une obésité, une hypertension artérielle traitée par amlodipine, une fibrillation auriculaire traitée par AVK et une cholécystectomie 10 ans auparavant. Figure 1 (Cf. cahier couleurs)", "answer": "L’ulcère est une plaie chronique avec une colonisation bactérienne habituelle, non pathogène et es éléments suivants guident la prise en charge :Pas d’application d’antiseptiques, d’antibiotiques topiques ou systémiques (sensibilisation locale, sélection de flore résistante) Une antibiothérapie systémique est indiquée uniquement s’il y a des signes cliniques d’infection : majoration des douleurs, écoulement purulent, inflammation périphérique, fièvre Il n’y a pas d’indication à réaliser des prélèvements bactériologiques en dehors de la présence de signes cliniques d’infection", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ? Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence pour les confirmer ? Et quel examen simple urgent avez-vous omis de réaliser aux urgences ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 24 Dossier N°3 Vous recevez aux urgences une patiente âgée de 87 ans, amenée par les pompiers et qui a été retrouvée sur le sol de son appartement par sa voisine. La patiente est un peu confuse mais vous comprenez qu’elle a chuté le matin en voulant se rendre à la salle de bain et qu’elle n’a pas pu se relever par la suite jusqu’à ce que sa voisine la trouve au sol en fin d’après-midi. D’ailleurs elle accompagne la patiente aux urgences avec un sac contenant les boîtes de médicaments qu’elle a pu trouver dans l’appartement. Vous y trouvez du Loxen®, du Triatec®, du Lasilix®, du Lexomil®, du Daflon®, de l’Effexor®, du Diamicron®, du Biprofenid® et de l’Imovane®. La voisine vous dit d’autre part que la patiente a consulté récemment son ophtalmologue qui lui a trouvé un problème aux deux yeux. Vous apprenez aussi que la patiente vit seule dans un appartement au 3e étage d’un immeuble sans ascenseur. Elle a trois filles qui lui rendent visite une fois par semaine chacune. Habituellement elle montait seule les escaliers et faisait les courses avec l’aide de sa voisine. Une aide ménagère venait deux fois par semaine pour faire le ménage dans l’appartement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique et stable du point de vue hémodynamique. Vous trouvez une déformation du membre inférieur gauche en abduction et en rotation externe. Vous notez aussi un érythème diffus du sacrum ne s’effaçant pas à la pression.", "answer": "On évoque une fracture traumatique de l’extrémité supérieure du fémur gauche compliquant une probable chute d’étiologie inconnue. Arguments : contexte de chute chez un sujet âgé, déformation du membre inférieur gauche en abduction et en rotation externe. La patiente présente d’autre part une escarre sacrée stade I. Arguments : sujet âgé, chute, immobilisation au sol pendant plusieurs heures, siège sur un point d’appui (le sacrum), érythème diffus ne s’effaçant pas à la pression. Examens complémentaires : Pour confirmer la fracture de l’extrémité supérieure du fémur gauche : radiographie de face du bassin et de la hanche gauche. Le diagnostic d’escarre est clinique et ne nécessite pas la réalisation d’examen complémentaire. L’examen simple à demander en urgence est la glycémie capillaire à la recherche d’une hypoglycémie dont le traitement est simple et urgent et qui peut être la cause de la chute . Ceci d’autant plus que la patiente est a priori diabétique car elle prend du Diamicron® qui lui-même est un sulfamide hypoglycémiant qui peut être responsable d’hypoglycémie iatrogène.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Critiquez le traitement personnel de la patiente. Quelles causes iatrogènes de cette chute pouvez-vous en déduire ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 24 Dossier N°3 Vous recevez aux urgences une patiente âgée de 87 ans, amenée par les pompiers et qui a été retrouvée sur le sol de son appartement par sa voisine. La patiente est un peu confuse mais vous comprenez qu’elle a chuté le matin en voulant se rendre à la salle de bain et qu’elle n’a pas pu se relever par la suite jusqu’à ce que sa voisine la trouve au sol en fin d’après-midi. D’ailleurs elle accompagne la patiente aux urgences avec un sac contenant les boîtes de médicaments qu’elle a pu trouver dans l’appartement. Vous y trouvez du Loxen®, du Triatec®, du Lasilix®, du Lexomil®, du Daflon®, de l’Effexor®, du Diamicron®, du Biprofenid® et de l’Imovane®. La voisine vous dit d’autre part que la patiente a consulté récemment son ophtalmologue qui lui a trouvé un problème aux deux yeux. Vous apprenez aussi que la patiente vit seule dans un appartement au 3e étage d’un immeuble sans ascenseur. Elle a trois filles qui lui rendent visite une fois par semaine chacune. Habituellement elle montait seule les escaliers et faisait les courses avec l’aide de sa voisine. Une aide ménagère venait deux fois par semaine pour faire le ménage dans l’appartement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique et stable du point de vue hémodynamique. Vous trouvez une déformation du membre inférieur gauche en abduction et en rotation externe. Vous notez aussi un érythème diffus du sacrum ne s’effaçant pas à la pression.", "answer": "Tout d’abord, le nombre de médicaments est trop important pour une patiente de cet âge avec donc des risques iatrogènes non négligeables. Prescription de sulfamide hypoglycémiant chez une patiente âgée de 87 ans qui est théoriquement contre-indiqué à cet âge. De plus le Diamicron® est associé à un diurétique de l’anse et à des AINS ce qui augmente de manière importante le risque d’hypoglycémie. Prescription de nombreux médicaments antihypertenseurs majorant le risque d’hypotension orthostatique. Prescription d’AINS sans protection gastrique. Prescription de benzodiazépine a priori au long cours ce qui entraine un risque de dépendance. Co-prescription de trois psychotropes (dont un anxiolytique et un hypnotique) probablement non indiquée et dangereuse. Causes iatrogènes possibles de la chute : Hypotension orthostatique car prise d’inhibiteur calcique, de diurétique de l’anse et d’IEC. Hypoglycémie car prise de sulfamide hypoglycémiant. D’autant plus qu’ils sont associés à des diurétiques de l’anse et des AINS. Hyponatrémie et/ou déshydratation en raison de la prise de diurétiques de l’anse. Somnolence ou trouble de la vigilance du fait de la prise de psychotropes (benzodiazépine, hypnotique, IRS). La polymédication car plus de quatre médicaments.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez la radiographie suivante. Détaillez votre prise en charge à court terme.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Neurologie / Psychiatrie / Gériatrie 24 Dossier N°3 Vous recevez aux urgences une patiente âgée de 87 ans, amenée par les pompiers et qui a été retrouvée sur le sol de son appartement par sa voisine. La patiente est un peu confuse mais vous comprenez qu’elle a chuté le matin en voulant se rendre à la salle de bain et qu’elle n’a pas pu se relever par la suite jusqu’à ce que sa voisine la trouve au sol en fin d’après-midi. D’ailleurs elle accompagne la patiente aux urgences avec un sac contenant les boîtes de médicaments qu’elle a pu trouver dans l’appartement. Vous y trouvez du Loxen®, du Triatec®, du Lasilix®, du Lexomil®, du Daflon®, de l’Effexor®, du Diamicron®, du Biprofenid® et de l’Imovane®. La voisine vous dit d’autre part que la patiente a consulté récemment son ophtalmologue qui lui a trouvé un problème aux deux yeux. Vous apprenez aussi que la patiente vit seule dans un appartement au 3e étage d’un immeuble sans ascenseur. Elle a trois filles qui lui rendent visite une fois par semaine chacune. Habituellement elle montait seule les escaliers et faisait les courses avec l’aide de sa voisine. Une aide ménagère venait deux fois par semaine pour faire le ménage dans l’appartement. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique et stable du point de vue hémodynamique. Vous trouvez une déformation du membre inférieur gauche en abduction et en rotation externe. Vous notez aussi un érythème diffus du sacrum ne s’effaçant pas à la pression.", "answer": "C’est une radiographie de face de la hanche gauche qui met en évidence une fracture de l’extrémité supérieure du fémur gauche, cervicale vraie, avec déplacement en coxa vara (fermeture de l’angle cervico-diaphysaire) . Il s’agit donc d’une fracture Garden III de la hanche gauche. Urgence médico-chirurgicale.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles étiologies peuvent expliquer la dyspnée du patient ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "La dyspnée du patient peut être expliquée par : Cardiopathie ischémique avec dysfonction ventriculaire gauche sur ce terrain polyvasculaire. Cardiopathie hypertensive, souvent responsable d’une insuffisance cardiaque à fonction systolique préservée. Insuffisance respiratoire chronique, probablement mixte avec part obstructive liée au tabagisme chronique, et part restrictive liée à l’obésité. Evènement thrombo-embolique compliqué d’hypertension artérielle.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque présentés par le patient et quels sont ceux à rechercher ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Ce patient présente 4 facteurs de risque cardio-vasculaires, certains ne sont pas modifiables et certains le sont : L’hypertension artérielle systolo –diastolique . L’obésité morbide de type androïde avec un index de masse corporelle à 37,18 kg/m². Le tabagisme chronique chiffré à 35 paquets-années. La sédentarité . Il faut rechercher : Un trouble du métabolisme lipidique avec le plus souvent dyslipidémie de type IIb sur ce terrain associant hypertriglycéridémie, augmentation du LDL cholestérol et diminution du HDL cholestérol, en effectuant une exploration des anomalies lipidiques. Les antécédents familiaux d’accident cardio-vasculaire précoce, à savoir la survenue d’un infarctus du myocarde ou d’une mort subite avant l’âge de 55 ans chez le père ou chez un parent du premier degré de sexe masculin et avant l’âge de 65 ans chez la mère ou chez un parent du premier degré de sexe féminin ou la survenue d’un AVC précoce avant 45 ans.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Demandez-vous des examens complémentaires ? Si oui, lesquels ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Oui , des examens complémentaires doivent être réalisés : Exploration des anomalies lipidiques : Cholestérol total, HDL et triglycérides permettant de calculer le LDL par la formule de Friedewald. Glycémie à jeun et hémoglobine glyquée (HbA1c) : une intolérance aux hydrates de carbone est définie par une glycémie veineuse à jeun comprise entre 6 et 7 mmol/l, un diabète de type II est défini par une glycémie veineuse à jeun supérieure à 7 mmol/l à deux reprises ou 11 mmol/l à n’importe quel moment de la journée. Hémogramme sanguin : renseigne sur une éventuelle consommation alcoolique par le VGM, la recherche de signes d’insuffisance respiratoire secondaire à la surcharge pondérale et à l’intoxication tabagique : hémoglobine, hématocrite. Bandelette urinaire, afin de rechercher une protéinurie (néphropathie hypertensive) ou une hématurie (tumeur vésicale). Kaliémie , créatininémie Electrocardiogramme de repos 12 dérivations à la recherche des signes d’hypertrophie ventriculaire gauche, de séquelles de nécroses et des troubles de repolarisation, ainsi que dans le cadre du bilan pré-thérapeutique avant le début de l’activité physique. Echocardiographie transthoracique : n’est pas indispensable en première intention dans le bilan de découverte d’une hypertension artérielle en dehors de la présence de signes électrocardiographiques, mais est nécessaire ici compte tenu de la dyspnée d’effort décrite par le patient. Radiographie thoracique , gazométrie artérielle et épreuves fonctionnelles respiratoires compte tenu du terrain tabagique avec probable insuffisance respiratoire sous-jacente, et afin d’explorer la dyspnée.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont vos propositions thérapeutiques à la suite de cette consultation ? Dans combien de temps revoyez-vous le patient et dans quel but ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Plusieurs éléments sont à prendre en charge chez ce patient : L’hypertension artérielle : il est retrouvé une hypertension artérielle systolo-diastolique, mais il n’existe à l’interrogatoire et à l’examen aucun signe de complication viscérale, et il n’y a donc en théorie aucune urgence à traiter ce patient. De plus, le patient présente un niveau de risque cardio-vasculaire moyen , avec 2 facteurs de risque associés à l’hypertension artérielle (le tabagisme et l’obésité) ce qui nous permet d’attendre l’efficacité des mesures hygiéno-diététiques avant de débuter un traitement médicamenteux. L’obésité morbide : contribue à l’hypertension artérielle et à l’altération de la fonction respiratoire. Le premier point important de la prise en charge est la réalisation d’une enquête alimentaire par une diététicienne qui apportera des conseils sur le plan qualitatif et quantitatif : régime hypocalorique, avec diminution d’environ 30% des apports caloriques, équilibré, avec 50% de glucides, 30% de lipides (dont 1/3 de saturés, de monoinsaturés et de polyinsaturés), et 20% de protides en privilégiant la consommation de fruits et les légumes, et limité en sel compte tenu de l’hypertension artérielle (6 grammes par jour maximum). Une activité physique modérée et régulière telle que la marche au moins 30 minutes 3 fois par semaine, après bilan cardiologique. Arrêt total et définitif du tabagisme. Diminution d’une éventuelle consommation d’alcool. Prise en charge psychologique importante dans ce contexte de sevrage tabagique et de perte de poids. Education du patient sur la prise en charge et les complications des facteurs de risque cardio- vasculaires. Surveillance de l’efficacité et de la tolérance du traitement. La prochaine consultation devra avoir lieu dans un mois afin de vérifier la compliance aux règles hygiéno-diététiques prescrites, la perte pondérale , de vérifier l’effet sur la pression artérielle et de prescrire cette fois-ci un traitement médicamenteux si les chiffres tensionnels ne se sont pas normalisés, et d’analyser les résultats des différents examens complémentaires demandés.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous revoyez donc le patient avec le résultat de quelques uns des examens demandés. Depuis la dernière consultation il a perdu 3 kg, l’examen clinique est inchangé et la tension artérielle est à 155/85 mmHg aux deux bras. Le bilan biologique est le suivant : natrémie à 140 mmol/l, kaliémie à 4,5 mmol/l, créatininémie à 107 µmol/l, glycémie à jeun à 6,2 mmol/l, cholestérol total à 7,1 mmol/l (2,75 g/l), cholestérol HDL à 0,64 mmol/l (0,27 g/l), triglycérides à 3,1 mmol/l (2,81 g/l), et cholestérol LDL à 5,01 mmol/l (1,94 g/l). Modifiez-vous votre traitement et si oui comment ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Oui, il faut modifier les prescriptions effectuées lors de la première consultation :Traitement antihypertenseur pour atteindre l’objectif de 140/90 mmHg, en utilisant une des 5 grandes classes (β-bloquants, Inhibiteurs calciques, Inhibiteurs de l’enzyme de conversion, Antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II ou Diurétiques thiazidiques).Traitement de la dyslipidémie par statine, compte tenu de la dyslipidémie de type IIb présentée par le patient, avec pour objectif un LDL cholestérol inférieur à 1,3 g/l.Poursuivre les efforts diététiques pour une perte maximale de 10 à 15% du poids de base. Intolérance au glucose ne nécessitant pas de traitement d’emblée mais une simple surveillance. Arrêt des anti-inflammatoires non stéroïdiens.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelques années plus tard, vous revoyez ce patient qui se plaint cette fois-ci d’une douleur du mollet droit à la marche, survenant au bout de 80 mètres en terrain plat, et apparue progressivement en quelques mois. Les pouls périphériques fémoral et poplité du membre inférieur gauche sont perçus, tandis qu'à droite, le pouls fémoral est diminué avec un souffle systolique à l’auscultation. Le temps de recoloration cutanée des pieds est normal et il n’existe pas d’ischémie de surélévation. L’échographie-doppler artériel des membres inférieurs met en évidence une occlusion de l’artère fémorale superficielle droite, avec trois axes de jambe repris par l’artère fémorale profonde, à faible débit ; à gauche, seul un athérome sans retentissement hémodynamique est retrouvé. Ces lésions sont confirmées par l’artériographie. De plus, il vous fait part d’une dyspnée à la marche et n'a suivi aucun de vos conseils puisqu’il a dépassé son poids de la première consultation. Comment décrivez-vous l’état vasculaire actuel du patient ? Quelle sera donc votre prise en charge thérapeutique pour ce problème ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Le patient présente une artériopathie oblitérante des membres inférieurs stade II fort (ou IIb, II serré) sural droit de la classification de Leriche et Fontaine (périmètre de marche inférieur à 100 mètres).La prise en charge thérapeutique est donc :Hospitalisation dans un service de chirurgie vasculaire. Traitement médical associant :Intensification de la prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaires : - vérification du sevrage tabagique - rechercher une dyslipidémie et adapter le traitement par statine - vérifier le contrôle tensionnel par le traitement médical- apprécier l’observance des règles hygiéno-diététiques et du régime alimentaire - rechercher un diabète de type II Traitement antiagrégant plaquettaire : clopidogrel. Traitement vasodilatateur artériel type buflomédil.Arrêt des β-bloquants s’ils ont été prescrits à but antihypertenseur.Traitement chirurgical : Revascularisation chirurgicale par pontage fémoro-poplité. Encourager la marche afin de favoriser le développement d’une circulation collatérale.Prévention des troubles trophiques : éviter les traumatismes, hygiène des pieds correcte.Information et éducation du patient sur sa pathologie et ses traitements. Surveillance de l’efficacité et de la tolérance du traitement.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Dans le cadre de la prise en charge globale, quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Cardiologie / Pneumologie / Anesthésie / Réanimation 9 Dossier N°1 Un patient de 47 ans vous consulte pour une dyspnée d’effort apparue il y a 6 mois. L’anamnèse ne met pas en évidence de symptomatologie coronarienne d’effort, ni de claudication des membres inférieurs à la marche. Il exerce la profession de cadre administratif et n’a aucune activité physique habituelle. Il n’a aucun antécédent personnel et fume habituellement 1 paquet de cigarettes par jour depuis 35 ans. Son poids est de 110 kg et il mesure 1,72 m. Son périmètre abdominal est de 107 cm. Enfin, il ne prend aucun traitement, hormis du kétoprofène en cas de céphalées. L’examen clinique met en évidence un patient en bon état général. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle ni bruits surajoutés, avec une fréquence cardiaque de 85 battements par minute. Il n’existe pas d’œdèmes des membres inférieurs, et l’auscultation pulmonaire est normale. Les pouls périphériques fémoraux sont présents de façon bilatérale, alors que les pouls poplités, pédieux et tibiaux postérieurs ne sont pas palpables compte tenu du surpoids. Il n’est pas retrouvé de souffle vasculaire. La tension artérielle, contrôlée aux deux bras est à 175/85 mmHg pendant la consultation, mesurée en position assise et couchée après quelques minutes de repos.", "answer": "Chez ce patient aux multiples facteurs de risque cardio-vasculaires et atteint d’une artériopathie oblitérante des membres inférieurs, il faut rechercher une autre atteinte vasculaire :Coronaropathie : électrocardiogramme, échocardiographie doppler transthoracique, recherche d’une ischémie myocardique par scintigraphie myocardique au Thallium 201 ou par échocardiographie à la dobutamine (épreuve d’effort impossible).Echo-doppler des troncs supra-aortiques. Echographie abdominale à la recherche d’un anévrysme aortique. Eventuellement écho-doppler s’il existe une altération de la fonction rénale ou si l’équilibre tensionnel est difficile malgré un traitement médical optimal.D’autre part, il faudra évaluer la fonction respiratoire :Gazométrie artérielle. Epreuves fonctionnelles respiratoires. Radiographie thoracique. Rechercher un syndrome d’apnée du sommeil par polysomnographie nocturne. Evaluation des facteurs de risque cardio-vasculaires :Exploration des anomalies lipidiques. Glycémie veineuse à jeun , hémoglobine glyquée si diabète avéré.Rechercher une atteinte de la fonction rénale : créatininémie, bandelette urinaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels éléments anamnestiques recherchez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Le patient présente une hématurie microscopique et une protéinurie sans infection urinaire. Ces anomalies du sédiment urinaire suggèrent l’existence d’une néphropathie sous jacente. On recherchera donc à l’anamnèse des éléments confirmant l’existence d’une néphropathie chronique et orientant vers une étiologie particulière. Ses antécédents personnels : Urologiques : anomalie de l'arbre urinaire infection urinaire lithiase Néphrologiques : protéinurie ou hématurie en médecine scolaire maladie rénale dans l'enfance (syndrome néphrotique ou néphritique, purpura rhumatoïde) endocrinologiques : diabète ORL et ophtalmo : surdité et anomalie oculaire évoquant un syndrome d’Alport Vasculaires : hypertension artérielle Infectieux : hépatite B, C, VIH, transfusion Auto-immune : lupus, thyroïdite… Ses antécédents familiaux de maladie rénale ou de surdité Des signes fonctionnels : Généraux : altération de l'état général Néphrologiques : hématurie macroscopique œdèmes douleurs lombaires ou abdominales Extra rénaux : surdité, cataracte (syndrome d’Alport) signes dermatologiques : purpura, photosensibilité, éruptions signes rhumatologiques : polyarthralgies, arthrites, syndrome sec acroparesthésie, pathologie cardiaque, neurologique (maladie de Fabry) Une prise de médicament et/ou de toxiques : AINS, héroïne…", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Aucune autre donnée pertinente n’est recueillie à l’interrogatoire. La pression artérielle est à 150/90 mmHg, le pouls à 65 (debout et couché). Le reste de l’examen est sans particularité. Quels examens complémentaires de première intention demandez-vous et dans quels délais ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "On demandera les examens suivants en ambulatoire et sans urgence . A la recherche d’une anomalie morphologique rénale, d’une tumeur ou d’une lithiase des voies urinaire : échographie vésico-rénale A la recherche d’arguments pour une pathologie glomérulaire : Protéinurie ou albuminurie des 24h Créatininurie Electrophorèse des protéines urinaires (typage de la protéinurie) Urée, créatininémie, ionogramme sanguin Albuminémie A la recherche d’une cause de néphropathie chronique : Facteur antinucléaire, facteur rhumatoïde, anti-DNA natif, électrophorèse des protéines sanguines et urinaires CH50, C3, C4 (une hypocomplémentémie orienterait vers : une glomérulonéphrite aiguë post- streptococcique, un lupus ou une glomérulonéphrite membrano-proliférative) Sérologie VIH avec l’accord du patient, VHB, VHC . Bilan des autres facteurs de risque cardiovasculaire et recherche d’un diabète : glycémie à jeun, cholestérol HDL et LDL. A la recherche d’une éventuelle anomalie de l’hémostase : NFS, TP, TCA, plaquettes .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels éléments paracliniques vous orienteraient vers une pathologie glomérulaire ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Le principal argument pour une atteinte glomérulaire serait l’existence d’une protéinurie glomérulaire riche en albumine (soit supérieure à 60%) Une hématurie faite d'érythrocytes altérés (elliptocytes...) serait également suggestive d’une affection glomérulaire", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Une ponction biopsie rénale vous parait-elle indiquée ? Justifier votre réponse en mettant en balance les risques d’un tel examen et ce que vous pouvez en attendre dans cette situation ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "La ponction biopsie rénale présente chez ce patient les avantages suivants : Permet de faire le diagnostic de la pathologie rénale du patient Guide l'indication d'un traitement spécifique Permet de se prononcer sur le pronostic : fibrose interstitielle, lésions vasculaires… Cependant, elle n’est pas dénuée de risque : Risque d’hématurie macroscopique (2%) , avec un risque de caillotage vésical Risque d’hémorragie rétropéritonéale pouvant nécessiter une embolisation artérielle ou une néphrectomie d'hémostase Risque d’hématome sous-capsulaire parfois compressif responsable d'hypertension artérielle (rein de Page) Risque de fistule artérioveineuse intrarénale Risque d’être non-contributif Risque de douleurs Risque de ponction d'autres organes Le risque infectieux et les décès sont exceptionnels Devant ce tableau de glomérulopathie chronique protéinurique une biopsie rénale est indiquée si le diagnostic n'est pas porté par ailleurs : Amylose systémique prouvée (par biopsie des glandes salivaires) En cas de diabète évoluant depuis plusieurs années avec d’autres complications microvasculaires (rétinopathie diabétique) En cas de syndrome d’Alport démontré par la biopsie cutanée Devant les critères cliniques de syndrome \"Nail-Patella » Ici, il n’y a pas d’éléments en faveur d’un de ces diagnostics et la ponction se justifie .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Une ponction biopsie rénale est pratiquée. La microscopie optique montre une prolifération mésangiale diffuse ainsi que des dépôts mésangiaux. L’interstitium, les structures vasculaires et tubulaires sont normaux. L’immunofluorescence glomérulaire (Figure 1) est soumise à votre interprétation (absence de fixation des anticorps anti-C1q et anti-fibrine).   Figure 1 (cf. cahier couleur)  Quel est votre diagnostic histologique ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Le diagnostic est celui d’une glomérulonéphrite à dépôts mésangiaux d’IgA devant des dépôts mésangiaux d’IgA prédominants associés à la présence d’IgG et de C3", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Dans quels cadres nosologiques une telle atteinte rénale peut-elle se voir ? Lequel retenez-vous ici ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Les néphropathies à dépôts mésangiaux d'IgA peuvent être : Primitives : maladie de Berger Secondaires : à une cirrhose à un purpura rhumatoïde à un lupus cancers épithéliaux habituellement muco-sécrétants à une pathologie auto-immune : maladie cœliaque, dermatite herpétiforme, spondylarthropathies, MICI . On retient ici le diagnostic de maladie de Berger devant une glomérulonéphrite à dépôts d’IgA isolée sans arguments pour une pathologie associée.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel traitement instituez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Le traitement suivant sera instauré : Un traitement anti-protéinurique et antihypertenseur par inhibiteur de l'enzyme de conversion (ou antagoniste du récepteur AT1) par exemple ramipril (Triatec®) per os (1 pour un exemple) à posologie croissante, en surveillant la kaliémie et la créatininémie à trois jours et à trois semaines après le début du traitement avec pour objectif une PA < 130/80 mmHg et une protéinurie < 500 mg/24h (50 mg/mM de créatininurie) Une préparation à l’épuration extra-rénale : épargne veineuse aux membres supérieurs vaccination Hépatite B si absente Un contrôle des facteurs de risques cardiovasculaires : régime et éventuellement statine pour LDL cholestérol < 1 g/L, arrêt du tabac avec proposition d’aide au sevrage Un soutien psychologique On conseillera au patient l’arrêt du tabac assorti d’une aide à l’arrêt s’il est demandeur (0 si oubli)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Six mois plus tard votre patient consulte aux urgences pour une hématurie macroscopique. Il présente depuis 48 heures des douleurs pharyngées et des courbatures. La température est à 39°C. La PA à 150/80, le pouls à 95/min. L’examen de la cavité buccale révèle des amygdales érythémateuses et augmentées de volume. Les urines du patient sont rouges sans caillot, la BU retrouve sang ++++, protéine +++, le reste est négatif. Les examens biologiques sanguins montrent : créatinine 170 µM, urée 10 mM, CRP 18 mg/L, Na 136 mM, K 4,2 mM, bicar 22 mM, Ca total 2,3 mM, phosphore 0,9 mM, protéines 70 g/L. Quel diagnostic néphrologique portez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "Le diagnostic néphrologique expliquant ce tableau est celui : D’une insuffisance rénale aiguë : élévation brutale de la créatininémie Sur obstruction intratubulaire par des érythrocytes (1, nécrose tubulaire aiguë acceptée) Sur hématurie glomérulaire macroscopique Sur maladie de Berger : délai réduit entre le début des symptômes de l'angine et l'apparition de l'hématurie macroscopique Déclenchée par une angine : inflammation amygdalienne, cervicalgie, fièvre", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle sera votre prise en charge ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "La prise en charge sera la suivante : Hospitalisation en urgence en néphrologie Repos Traitement de l’insuffisance rénale : interruption transitoire du traitement par IEC dans ce contexte d’insuffisance rénale aiguë hydratation abondante : NaCl 0,9% IV Traitement de l’angine, facteur déclenchant : antibiothérapie si le test de diagnostic rapide du Streptocoque beta hémolytique du groupe A est positif par de l’amoxicilline 1 g x 2/J durant 6 jours antipyrétique Pas d'indication à une ponction biopsie rénale (- 2 si mis) Pas d'indication à un traitement immunosuppresseur Surveillance : bandelette urinaire, pression artérielle, diurèse, ionogramme", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous, quel examen demanderez-vous pour le confirmer ? Que montrera-t-il ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Endocrinologie / Métabolisme / Néphrologie / Urologie 8 Dossier N°1 Un homme de 27 ans d’origine marocaine vous est adressé pour anomalie urinaire. Il est comptable, célibataire et rapporte un tabagisme à 10 paquets-année. Depuis deux ans, au cours d’un examen systématique en médecine du travail, une protéinurie et une hématurie ont été mises en évidence à la bandelette urinaire. Un bilan a été réalisé en ville et montre : Sang : créatinine 60 μM, Na 138 mM, K 3,8 mM ; Urine sur échantillon : protéine 1,2 g/L, créatinine 8 mM ; ECBU : hématies 60/mm3, leucocytes 1/mm3, cultures stériles.", "answer": "On suspecte un syndrome de glomérulonéphrite rapidement progressive le plus probablement lié à une poussée évolutive de la maladie de Berger . Le diagnostic sera confirmé par la ponction biopsie rénale réalisée en urgence qui montrera une glomérulonéphrite proliférative à croissant (prolifération extra capillaire) associée à des dépôts mésangiaux d'IgA prédominants (GNRP de type II)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Complétez l’examen clinique de la patiente.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 7 Dossier N°1 Madame A, 48 ans, vous apporte le résultat de sa dernière mammographie et de son échographie mammaire réalisée il y a 1 mois dont voici le compte rendu : « mammographie : présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 (American College of Radiology) associé à un autre foyer de microcalcifications, distant de 45 mm du précédent, estimé à 10 mm à l’union des quadrants inférieurs du sein droit classé ACR 4. Présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4. Echographie mammaire normale ». Sa précédente mammographie réalisée il y a 3 ans était normale (ACR 1 à gauche et ACR 2 à droite). Primigeste, elle a eu ses premières règles à 12 ans et sa fille à l’âge de 37 ans. Elle est régulièrement réglée et a un stérilet. Madame A est professeure agrégée de philosophie, n’a pas d’autres antécédents médicochirurgicaux et n’a jamais fumé.", "answer": "Interrogatoire : Antécédents familiaux de cancer du sein. Antécédents familiaux de cancer de l’ovaire, de l’endomètre. Antécédents personnels de chirurgie du sein pouvant donner des anomalies radiologiques. (NC) Recherche de facteurs de risque de cancer du sein : allaitement , niveau socio-économique élevé. Signes fonctionnels associés : altération de l’état général, douleurs mammaires, douleurs osseuses, écoulement mamelonnaire sanglant. Examen physique : Bilatéral et comparatif des seins. (oubli = 0) Inspection : signes d’inflammation (poussée évolutive), méplat, rétraction du mamelon, signe de la peau d’orange. Palpation d’induration ou de nodule : taille , nombre , localisation , caractéristiques : dur, indolore, irrégulier , adhérence cutanée , adhérence au muscle grand pectoral = manœuvre de Tillaux positive. Examen bilatéral des creux axillaires (oubli = 0) : recherche d’adénopathies homo ou contro- latérales : nombre, caractère mobiles ou fixées, dures, douloureuses. Examen des creux sus claviculaires. Réalisation d’un schéma daté. Examen gynécologique complet et général et FCV si le dernier date de plus de 3 ans. Recherche de métastases (examen neurologique, palpation hépatique, douleurs osseuses). Evaluation du terrain.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic à évoquer devant le foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 ? Quel est le diagnostic à évoquer devant le foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4 ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 7 Dossier N°1 Madame A, 48 ans, vous apporte le résultat de sa dernière mammographie et de son échographie mammaire réalisée il y a 1 mois dont voici le compte rendu : « mammographie : présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 (American College of Radiology) associé à un autre foyer de microcalcifications, distant de 45 mm du précédent, estimé à 10 mm à l’union des quadrants inférieurs du sein droit classé ACR 4. Présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4. Echographie mammaire normale ». Sa précédente mammographie réalisée il y a 3 ans était normale (ACR 1 à gauche et ACR 2 à droite). Primigeste, elle a eu ses premières règles à 12 ans et sa fille à l’âge de 37 ans. Elle est régulièrement réglée et a un stérilet. Madame A est professeure agrégée de philosophie, n’a pas d’autres antécédents médicochirurgicaux et n’a jamais fumé.", "answer": "Cancer du sein droit. Cancer du sein gauche.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Votre examen clinique ne retrouve aucune anomalie particulière. Quelle est votre stratégie diagnostique ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 7 Dossier N°1 Madame A, 48 ans, vous apporte le résultat de sa dernière mammographie et de son échographie mammaire réalisée il y a 1 mois dont voici le compte rendu : « mammographie : présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 (American College of Radiology) associé à un autre foyer de microcalcifications, distant de 45 mm du précédent, estimé à 10 mm à l’union des quadrants inférieurs du sein droit classé ACR 4. Présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4. Echographie mammaire normale ». Sa précédente mammographie réalisée il y a 3 ans était normale (ACR 1 à gauche et ACR 2 à droite). Primigeste, elle a eu ses premières règles à 12 ans et sa fille à l’âge de 37 ans. Elle est régulièrement réglée et a un stérilet. Madame A est professeure agrégée de philosophie, n’a pas d’autres antécédents médicochirurgicaux et n’a jamais fumé.", "answer": "Contrôle histologique indispensable. Biopsies sur les 3 foyers de microcalcifications par macrobiopsie (mammotome) sous contrôle radiologique avec mise en place d’un clip au niveau de l’exérèse et mammographies post mammotome. Ou exérèse chirurgicale des foyers de microcalcifications sous repérage par hameçon.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire d’imagerie du sein peut-on réaliser dans ce contexte ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 7 Dossier N°1 Madame A, 48 ans, vous apporte le résultat de sa dernière mammographie et de son échographie mammaire réalisée il y a 1 mois dont voici le compte rendu : « mammographie : présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 (American College of Radiology) associé à un autre foyer de microcalcifications, distant de 45 mm du précédent, estimé à 10 mm à l’union des quadrants inférieurs du sein droit classé ACR 4. Présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4. Echographie mammaire normale ». Sa précédente mammographie réalisée il y a 3 ans était normale (ACR 1 à gauche et ACR 2 à droite). Primigeste, elle a eu ses premières règles à 12 ans et sa fille à l’âge de 37 ans. Elle est régulièrement réglée et a un stérilet. Madame A est professeure agrégée de philosophie, n’a pas d’autres antécédents médicochirurgicaux et n’a jamais fumé.", "answer": "IRM mammaire bilatérale. On va étudier la morphologie du rehaussement. En faveur de la malignité, un rehaussement hétérogène ou périphérique (diagnostic différentiel de l'abcès), un rehaussement serpigineux (ne pas confondre avec des vaisseaux normaux) ou à distribution galactophorique. En faveur de la bénignité, les contours nets et la présence de septas internes (rare mais très en faveur d’un adénofibrome).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Discutez les différents types de traitements adjuvants possibles dans cette pathologie", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Mère / Enfant 7 Dossier N°1 Madame A, 48 ans, vous apporte le résultat de sa dernière mammographie et de son échographie mammaire réalisée il y a 1 mois dont voici le compte rendu : « mammographie : présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 x 6 mm du quadrant supéro-externe du sein droit classé ACR 5 (American College of Radiology) associé à un autre foyer de microcalcifications, distant de 45 mm du précédent, estimé à 10 mm à l’union des quadrants inférieurs du sein droit classé ACR 4. Présence d’un foyer de microcalcifications estimé à 12 mm du quadrant supéro-externe du sein gauche classé ACR 4. Echographie mammaire normale ». Sa précédente mammographie réalisée il y a 3 ans était normale (ACR 1 à gauche et ACR 2 à droite). Primigeste, elle a eu ses premières règles à 12 ans et sa fille à l’âge de 37 ans. Elle est régulièrement réglée et a un stérilet. Madame A est professeure agrégée de philosophie, n’a pas d’autres antécédents médicochirurgicaux et n’a jamais fumé.", "answer": "- POLYCHIMIOTHERAPIE ADJUVANTE : 6 à 8 cures à base d’anthracycline et de cyclophosphamide, +/- 5 FU, +/- taxanes. Indication chez cette patiente car SBR III. Autres critères imposant une chimiothérapie adjuvante : taille de carcinome invasif > 20 mm, envahissement ganglionnaire, SBR II et Ki67 élevé, récepteurs hormonaux négatifs.- HORMONOTHERAPIE : Si tumeur exprimant les récepteurs aux œstrogènes : anti-œstrogènes car patiente non ménopausée.- RADIOTHERAPIE EXTERNE : Si envahissement ganglionnaire : irradiation des chaînes sus claviculaire et mammaire interne. Pas d’irradiation du creux axillaire.- THERAPEUTIQUE CIBLEE : Trastuzumab : Si surexpression de HER-2.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous devant ce tableau clinique ? Lequel vous paraît le plus probable ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Diagnostics évoqués : Polyarthrite rhumatoïde (argument de fréquence) accompagnée d’un Syndrome de Sjögren secondaire. Syndrome de Sjögren primaire. Lupus érythémateux disséminé. Polyarthrite virale chronique (HBV, HCV, HIV). Polyarthrite microcristalline. (NC) Sarcoïdose. (NC) Le plus probable est le syndrome de Sjögren primitif Justifications : Terrain : femme ménopausée (non différenciant avec la polyarthrite rhumatoïde, mais peu évocateur de lupus). Sécheresse buccale très probable en raison du déchaussement des dents (ne peut se voir que dans une polyarthrite virale, ou une connectivite. Elimine donc la polyarthrite microcristalline). Parotidomégalie. Absence de destructions articulaires après 8 mois d’évolution des arthrites peu évocatrice de polyarthrite rhumatoïde sous-jacente au syndrome sec oculo-buccal.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel syndrome devez-vous rechercher à l’interrogatoire et à l’examen physique ? Comment procédez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "On doit rechercher un syndrome sec. Interrogatoire : Sensation de sécheresse oculaire, conjonctivites fréquentes, irritations, absence de larmes, paupières collées le matin au réveil. Sensation de sécheresse buccale, nécessité de boire régulièrement, problèmes de dentition. Sensation de sécheresse vaginale, douleurs lors des rapports sexuels. Examen physique : Pour objectiver une sécheresse oculaire à l’examen clinique, on fait le test de Schirmer : deux papiers buvard sont disposés sous les paupières inférieures des deux yeux en regard de l’angle (canthus) interne. Les papiers restent en place pendant cinq minutes et les larmes doivent humidifier le papier par capillarité. Si moins de 5 mm de papier sont humides au bout de cinq minutes, c’est qu’il existe un syndrome sec oculaire objectif. Pour objectiver la sécheresse buccale à l’examen clinique, on fait la mesure du flux salivaire : on laisse la patiente à jeun pendant une heure (sans boire). On lui demande ensuite de ne pas avaler sa salive pendant 5 minutes et de cracher régulièrement dans un bocal. En pesant le bocal avant et après les 5 minutes, on peut mesurer la quantité de salive produite durant cette période. Si la patiente produit moins de 0,1 g de salive par minute, c’est qu’elle présente un syndrome sec buccal objectif.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Les données de l’interrogatoire et de l’examen physique confirment votre hypothèse diagnostique. Quelles explorations immunologiques demandez-vous afin de préciser le diagnostic ? Quels sont les auto-anticorps dont la positivité doit faire évoquer cette maladie ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Exploration immunologiques a visée diagnostique: Dosage du facteur rhumatoide Dosage des anticorps anti-CCP. Dosage des anticorps anti-nucléaires et si positifs : - dosage des anticorps anti-antigènes nucléaires solubles (anti-ECT) : Anti-Sm , Anti-SSA , Anti-SSB , Anti-topoisomérase (SCL70) (NC), Anti-RNP (NC) - dosage des anticorps anti-ADN natif double brins - dosage des anticorps anti-centromères (NC) Dosage du Complément total (CH50) et de la fraction C4 du complément. Les anticorps anti-SSA (-Ro) et anti-SSB (-La) doivent faire évoquer la maladie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Comment complétez-vous les explorations afin de confirmer le diagnostic et d’en évaluer la sévérité ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Confirmation du diagnostic : Ponction de la glande parotidienne hypertrophiée afin de s’assurer de l’absence de lésion lymphomateuse associé.e Biopsie des glandes salivaires accessoires afin d’objectiver un infiltrat lymphocytaire des glandes salivaires pathognomonique de la maladie lors de l’examen anatomopathologique du prélèvement. Evaluation de la sévérité de la maladie : Marqueurs de l’activation lymphocytaire B : - électrophorèse des protéines sériques à la recherche d’une hypergammaglobulinémie polyclonale - dosage de la béta-2 microglobulinémie - recherche d’une cryoglobulinémie Recherche d’atteintes systémiques de la maladie : - biologie standard : NFS, VS, CRP, Ionogramme sanguin, urée plasmatique, créatininémie, transaminases (ASAT, ALAT), gamma-GT, protéinurie des 24 heures - radiographie thoracique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous envisagez de traiter votre patiente par chlorhydrate de pilocarpine par voie orale, à raison de 5 mg par jour au début, puis en augmentant progressivement les doses jusqu’à trois fois par jour. Vous associez à ce traitement de l’hydroxychloroquine à raison de 200 mg par jour en alternance avec 400 mg un jour sur deux. Quelle surveillance devez-vous mettre en place dès l’initiation de l’hydroxychloroquine ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Réalisation d'un examen ophtalmologique (vision des couleurs et champ visuel) avant l'initiation du traitement. Réalisation d'un électrorétinogramme dans les trois premiers mois qui suivent l'initiation du traitement (référence pour la surveillance ultérieure). Ensuite, prévoir une consultation tous les six mois avec un ophtalmologue et selon les équipes : réalisation d'un électrorétinogramme si altération des fonctions visuelles, ou de manière systématique tous les 1 à 2 ans.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Que doit vous faire évoquer ces lésions cutanées dans ce contexte ? Quels examens biologiques demandez-vous en première intention ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Lésions évocatrices d'un purpura vasculaire hyperglobulinémique secondaire à une vascularite (infiltré et déclive) en rapport avec une probable cryoglobulinémie (complexes immuns circulants). Examens biologiques de première intention : recherche de cryoglobulinémie, électrophorèse des protéines sériques à la recherche d'une hypergammaglobulinémie, recherche d'anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles (ANCA), dosage du facteur rhumatoïde (peut se positiver en raison de la présence d'une cryoglobulinémie). Sévérité de la vascularite : radiographie thoracique, ECG, biologie standard à la recherche d'une atteinte d'organe : NFS, vs, CRP, Ionogramme sanguin, urée plasmatique, créatininémie, transaminases (ASAT, ALAT), gamma-GT, protéinurie des 24 heures", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ? Quelles explorations invasives complémentaires demandez-vous en urgence ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Diagnostic évoqué : Mononévrite multiple Du nerf sciatique poplité externe droit Responsable d'un steppage à droite par déficit du muscle jambier antérieur Secondaire à une vascularite par complexes immuns circulants (cryoglobulinémie probable du fait de la positivité du facteur rhumatoïde) . Explorations invasives demandées : Electromyogramme du nerf sciatique poplité externe ,Biopsie neuromusculaire guidée par l'électromyogramme, et analyse anatomopathologique , permettant de faire le diagnostic de vascularite", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous suspecter immédiatement? Quel geste vous permettra de le confirmer?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur 56 Dossier N°9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant à base de Paracétamol seul ou en association au dextropropoxyphène. Les douleurs sont majorées lors du sommeil et réveillent la patiente deux ou trois fois par nuit. Le matin, la raideur des deux mains est invalidante pendant une heure. A l’examen clinique, la patiente est apyrétique. La TA est de 12/7 cm Hg. Vous constatez une synovite du poignet gauche et des MCP II et III droites et gauches. Les autres articulations douloureuses ne sont pas gonflées à l’examen clinique. Vous remarquez que la patiente présente un déchaussement de plusieurs dents, et une parotidomégalie indolore du côté gauche. Vous ne retrouvez pas d’autre anomalie clinique. La patiente a réalisé des radiographies des mains et des poignets de face, ainsi que des chevilles de face et de profil et vous les montre. Ces radiographies sont normales.", "answer": "Diagnostic évoqué : lymphome parotidien de type MALT. Geste à réaliser : ponction de la glande parotide avec analyse cytologique du prélèvement et immunomarquage (recherche de clonalité des cellules lymphoïdes infiltrantes traduisant la présence de cellules cancéreuses).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Citez les étiologies de douleurs abdominales aiguës à évoquer en urgence chez cette patiente.", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Les étiologies urgentes de douleurs abdominales aiguës à évoquer chez cette femme jeune sont : grossesse extra-utérine torsion d’annexe salpingite pyélonéphrite colique néphrétique appendicite aiguë", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques de la douleur de colique néphrétique ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "La description d’une colique néphrétique est la suivante : douleur lombaire aiguë brutale unilatérale paroxystique intense à type de broiement irradiation dans le flanc, l’aine et les organes génitaux externes homolatéraux (grande lèvre) patiente agitée, sans position antalgique : « la douleur de colique néphrétique est frénétique » sans fièvre nausées, vomissements, constipation par iléus réflexe signes urinaires : pollakiurie, hématurie, brûlures mictionnelles hématurie microscopique ou macroscopique en faveur d’une origine lithiasique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est la physiopathologie de la douleur de colique néphrétique ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "La douleur de colique néphrétique est liée à une mise en tension brutale des cavités pyélocalicielles .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires effectuez-vous en urgence ? Indiquez ce que vous recherchez pour chacun d’entre eux.", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Les examens complémentaires à réaliser en urgence sont : dosage de béta-HCG quantitatifs afin d’éliminer une grossesse en cours et éliminer une grossesse extra-utérine bandelette urinaire ± ECBU : - afin de rechercher une infection urinaire - une hématurie microscopique est un signe non spécifique de migration lithiasique ionogramme sanguin avec une créatininémie et une urémie pour rechercher une insuffisance rénale radiographie d’abdomen sans préparation : - peut mettre en évidence un calcul urinaire radio-opaque - peut également mettre en évidence des niveaux hydro-aériques dans le cadre d’un iléus réflexe lié à la douleur échographie rénovésicale : - mettra en évidence une dilatation des cavités pyélocalicielles confirmant la colique néphrétique, un obstacle lithiasique sur les voies urinaires et éliminera les diagnostics différentiels scanner abdomino-pelvien sans injection de produit de contraste : - permet de remplacer le couple ASP + échographie - met en évidence une dilatation des cavités pyélocalicielles et un éventuel calcul urinaire qu’il soit radio-opaque ou radio-transparent à l’ASP", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez l’examen complémentaire (cf. image 1 page suivante).", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Il s'agit d’une radiographie d’abdomen sans préparation mettant en évidence une lithiase radio- opaque de l’uretère lombaire gauche . ASP Calcul radio-opaque se projetant au niveau de l’uretère lombaire gauche Aires rénales Uretère lombaire Uretère pelvien Vessie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle classe médicamenteuse est recommandée pour traiter la douleur de colique néphrétique ? Expliquez ses modalités d’action.", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Le traitement de la colique néphrétique repose sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens . Ces derniers diminuent la filtration glomérulaire par inhibition de la synthèse des prostaglandines ce qui diminue la dilatation des cavités pyélocalicielles , ils diminuent aussi le tonus musculaire lisse des voies urinaires et réduisent l’œdème inflammatoire au niveau de l’obstruction.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont vos prescriptions pour cette patiente aux urgences sachant qu’elle ne présente pas d’autres signes cliniques que la douleur de colique néphrétique ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Prescription débutée en urgence Voie veineuse périphérique AINS kétoprofène (Profénid®) 100 mg IV Anti-émétiques (Primpéran®) 1 ampoule IV La restriction hydrique n’est plus la règle : les boissons sont autorisées en fonction de la soif . Les antispasmodiques sont possibles mais ne sont pas recommandés dans la conférence de consensus. Tamisage des urines Surveillance de la douleur , de la température et de la diurèse", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels éléments vous inciteraient à proposer un traitement chirurgical ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "On propose un traitement chirurgical en cas de : colique néphrétique fébrile : il s’agit alors d’une pyélonéphrite obstructive colique néphrétique hyperalgique résistante au traitement par morphiniques colique néphrétique oligo-anurique avec insuffisance rénale", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Malgré le traitement que vous lui proposez, la patiente reste très algique. Vous lui prescrivez alors de la morphine et vous l’hospitalisez. Malgré un traitement bien conduit, la patiente reste toujours très algique. Que lui proposez-vous alors ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Il s'agit d'une colique néphrétique hyperalgique . C'est une indication à un traitement chirurgical en urgence : - on réalise au bloc opératoire une montée de sonde urétérale gauche sous contrôle scopique - Il faut prévenir la patiente qu'en cas d'échec de la montée de sonde, on effectuera une néphrostomie percutanée", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Après réalisation de ce traitement, vous effectuez le contrôle radiologique suivant (cf. image 2). Qu’en pensez-vous ?", "context": "7 Coliques néphrétiques chez une femme de 34 ans Enoncé Mme V… est une patiente de 34 ans qui consulte en urgence pour des douleurs lombaires gauches et de la fosse iliaque gauche d’apparition brutale sans position antalgique accompagnées de nausées et de vomissements. Vous ne notez aucun antécédent personnel. Elle signale que son père a fait des lithiases urinaires.", "answer": "Il s'agit d’une radiographie d’abdomen sans préparation . On visualise une lithiase radio-opaque rénale gauche . On visualise également une sonde urétérale gauche de type JJ qui est en place puisque sa boucle supérieure se projette en regard des cavités rénales gauches et que sa boucle inférieure est située dans la vessie. La lithiase initialement de l’uretère lombaire gauche a été « flushée » dans les cavités rénales lors de la montée de sonde urétérale. ASP Calcul radio-opaque rénal gauche Boucle supérieure de la sonde JJ dans le rein Boucle inférieure de la sonde JJ dans la vessie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Donnez votre diagnostic.", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "Phobie sociale chez un homme de 42 ans sans antécédent avec retentissement social et personnel .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Justifiez votre réponse.", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "Phobie sociale : peur persistante et intense de se trouver dans des situations où le patient est au centre de l’attention ou peur d’agir de manière humiliante ou embarrassante l’exposition à la situation redoutée provoque une grande anxiété avec symptômes physiques intenses le sujet reconnaît le caractère irraisonné du trouble il existe des comportements d’évitement l’évitement et la lutte anxieuse provoquent une mise à l’écart professionnelle et peut-être sociale", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les complications de ce trouble ?", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "Complications d’ordre social et professionnel : mise à l’écart dans l’entreprise/retard dans l’avancement/ licenciement (3, 1 pour chaque) chômage/ difficulté à trouver un emploi isolement social Complications d’ordre psychiatrique : dépression tentative de suicide aggravation vers un autre trouble anxieux en particulier le trouble anxieux généralisé troubles du sommeil", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Qu’envisagez-vous comme traitement pour ce patient ?", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "32) Prise en charge ambulatoire car pas de signe de danger imminent . Nécessité d’arrêt de travail à discuter avec le patient et si on en fait un, il sera de courte durée . Chimiothérapie : antidépresseurs à forte dose (les antidépresseurs ont bien souvent une efficacité antinévrotique avec une dose double) à visée antinévrotique (3 si forte dose précisée sinon 2), en première intention un inhibiteur de la recapture de la sérotonine , exemple Deroxat® = paroxétine (2 si exemple correct) anxiolytiques surtout en début de traitement (les antidépresseurs mettent plusieurs semaines à agir et on se doit d’apaiser le patient en attendant leurs effets) , par exemple avec des benzodiazépines , Xanax® hypnotiques si besoin (exemple : Stilnox®) Psychothérapie : surtout thérapies cognitivo-comportementales (TCC) qui ont fait leurs preuves dans cette indication , avec techniques de relaxation , réexposition progressive et accompagnée à la situation phobique aussi selon les patients on peut envisager une approche analytique , et une psychothérapie de soutien Surveillance : efficacité des traitements : gestion du stress et baisse des symptômes anxieux tolérance des traitements : nausées, vomissements, surconsommation des benzodiazépines suivi au long cours avec prise du traitement antidépresseur pendant au moins 1 an", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "En fin de consultation, le patient vous parle d’un tout autre problème. Il a beaucoup de mal à s’endormir et ce n’est que vers 3h que le sommeil vient, il est très anxieux quand vient la nuit car il pense à la journée de travail qui l’attend… Ainsi, il s’endort très tard et est donc fatigué le lendemain, cela l’incite à consommer de nombreux cafés dans la journée augmentant son anxiété. Que lui dites-vous quant à l’origine de ces troubles ?", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "Les troubles du sommeil sont probablement secondaires à la phobie sociale .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge vis à vis des troubles du sommeil? (", "context": "7 Une timidité maladive Enoncé Marc M. se présente à votre consultation annuelle de médecine du travail. Il a 42 ans et travaille dans l’entreprise depuis 15 ans maintenant. Somatiquement, il ne présente aucun problème particulier, mais il vous rapporte les faits suivants : il n’a jamais pu obtenir d’avancement car il est trop timide. Son travail voudrait qu’il prenne souvent la parole en public, mais il en est incapable, il a peur d’être ridicule, de rougir. Les rares fois où il arrive à rentrer dans une pièce avec tous ses collègues, cela lui provoque les symptômes suivants : palpitations, essoufflement, sensation de flush, hypersudation, grande angoisse. Il sait que cette peur n’est pas rationnelle et qu’il ne peut rien lui arriver, mais malgré la lutte interne qu’il livre contre ces phénomènes, rien n’y fait. Du coup il évite soigneusement toutes les réunions de bureau ou toutes les situations qui pourraient le mettre en avant, ce qui a pour effet de retarder considérablement son avancement. Ce patient est actuellement célibataire, sans enfant, aucun antécédent psychiatrique n’est à signaler aussi bien chez lui que dans sa famille.", "answer": "Ces symptômes devraient s'améliorer avec le traitement de la phobie sociale .Toutefois on doit prescrire des règles hygiéno-diététiques : rétablissement du cycle nycthéméral avec coucher plus tôt vers 22h . -arrêt des excitants (café) -pratique d'une activité sportive . Si pas d'amélioration, on peut prescrire des hypnotiques pour une courte durée (5 si courte durée précisée sinon 2), exemple Stilnox® .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les grands symptômes retrouvés dans le cadre d’une hyperthyroïdie ? Organisez votre réponse.", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "L’hyperthyroïdie peut être asymptomatique. Les signes cliniques retrouvés peuvent être très variés et rentrent dans le cadre du syndrome de thyrotoxicose . Sur le plan général : thermophobie hypersudation hyperthermie Cardiovasculaire : tachycardie palpitations éréthisme cardiovasculaire : impression subjective du patient d’avoir le cœur qui bat trop fort ou trop vite HTA Digestif : polyuro-polydipsie polyphagie amaigrissement diarrhée motrice Neurologique : tremblement d’attitude agitation Psychiatrique : troubles de l’humeur : irritabilité troubles du sommeil : insomnie Musculaire : faiblesse musculaire et atrophie musculaire signe du tabouret = pseudo myopathie myalgies Rhumatologique : ostéoporose", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Mme X vous interroge sur le fonctionnement de la thyroïde. Expliquez-lui en quelques mots la physiologie thyroïdienne, sans parler du rôle des hormones thyroïdiennes.", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "L'alimentation apporte de l'iode qui est captée par la thyroïde. L’iode est métabolisée par la TPO (thyropéroxydase). L’iode est stockée en tant que thyroglobuline. Elle est ensuite transformée pour donner les hormones thyroïdiennes : T4 principalement et T3. Il existe un rétrocontrôle au niveau hypothalamo-hypophysaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les grands cadres étiologiques d’une hyperthyroïdie ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Maladie de Basedow Adénome toxique Goitre hétéro-multi-nodulaire toxique Iatrogène Factice : prise cachée de médicaments par le patient pour faire croire à une hyperthyroïdie, il s’agit le plus souvent d’une pathologie psychiatrique Surcharge iodée dans certaines régions du monde (proximité de la mer par exemple) : les aliments et l’eau ont une teneur en iode particulièrement élevée Thyroïdite à un stade précoce", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez l’iconographie ci-contre. Quel est votre diagnostic étiologique final ? Quels éléments cliniques sont caractéristiques de cette maladie ? Quels résultats attendriez-vous de l’examen réalisé dans les principales étiologies d’hyperthyroïdie ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Scintigraphie thyroïdienne Hyperfixation homogène et diffuse de la thyroïde Maladie de Basedow Les éléments caractéristiques de la maladie de Basedow sont : goitre thyroïdien diffus , élastique , homogène , indolore souffle systolique thyroïdien à l’auscultation orbitopathie basedowienne : - exophtalmie : protrusion du globe oculaire hors de la cavité orbitaire, elle peut être uni ou bilatérale, elle se mesure grâce à un exophtalmomètre, il faut que l’indice oculo-orbitaire mesuré soit supérieur à 21 mm (pour une normale à 18 mm) ou qu’il y ait une différence d’au moins 2 mm entre les 2 yeux - œdème palpébral par irritation palpébrale en cas d’exophtalmie importante, il s’agit d’un phénomène inflammatoire qui est indépendant des phénomènes rétractiles - rétraction palpébrale supérieure avec approfondissement du pli marquant l'insertion du muscle releveur les yeux fermés : signe de Dalrymple - asynergie oculopalpébrale lors du regard vers le bas : la paupière supérieure suit mal et avec retard le mouvement du globe vers le bas : signe de De Graefe La scintigraphie thyroïdienne retrouverait : une fixation localisée correspondant à un nodule chaud dans le cadre d’un adénome simple plusieurs fixations localisées (= scintigraphie en damier) correspondant à des nodules multiples dans le cadre d’un goitre hétéro-multi-nodulaire toxique une absence totale de fixation (= scintigraphie blanche) dans le cadre d’une cause médicamenteuse ou d’une thyroïdite", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous retrouvez chez Mme X une grande partie de ces signes. Quels examens complémentaires réalisez-vous ? Dans quel but ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Affirmer le diagnostic de maladie de Basedow : anticorps anti R TSH : positifs anticorps anti TPO : négatifs iodémie et iodurie normales (élimine une origine iodée) VS et CRP pour éliminer une thyroïdite : normales dans une maladie de Basedow échographie thyroïdienne Recherche des complications : orbitopathie : examen ophtalmologique , exophtalmomètre et IRM orbitaire cardiothyréose : - ECG - radiographie pulmonaire - échographie cardiaque ostéoporose : ostéodensitométrie Bilan pré thérapeutique : test de grossesse = bêta-HCG NFS plaquettes, bilan hépatique complet, glycémie, calcémie : ce bilan sanguin n’est pas indispensable mais on peut y retrouver des anomalies liées à la maladie de Basedow : hyperleucocytose, cytolyse, hyperglycémie… (ces anomalies reflètent encore une fois l’hypermétabolisme global)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel traitement immédiat allez-vous proposer à Mme X ? Détaillez le mécanisme d’action du principal médicament utilisé ainsi que ses principaux effets secondaires.", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "En ambulatoire Traitement étiologique : antithyroïdiens de synthèse : Néomercazole® ou PTU® (propylthiouracile) Traitements symptomatiques : ces traitements ne sont pas systématiques mais à adapter en fonction de l’état de la patiente : arrêt de travail et repos anxiolytiques : hydroxyzine = Atarax® bêtabloquants non cardiosélectifs : Avlocardyl® = propranolol contraception efficace orale obligatoire Education de la patiente : surtout pas de grossesse sous antithyroïdien de synthèse en raison du risque de décompensation de l’hyperthyroïdie, du risque de cardiothyréose (complications cardiaques liées à l’hyperthyroïdie) et de tératogénicité Surveillance clinique et biologique dont TSH et NFS plaquettes : TSH pour l’efficacité du traitement NFS plaquettes en raison des risques de neutropénie (et donc d’infections) liée aux antithyroïdiens de synthèse Mécanisme d’action du néomercazole (NMZ) : blocage de l’organification de l’iode inhibition de la transformation des iodotyrosines par la TPO (thyropéroxidase) Effets secondaires : agranulocytose iatrogène immuno allergique redoutable hypothyroïdie en cas de surdosage hépatite cholestatique ou cytolytique troubles digestifs : nausées et vomissements tératogénicité (on préfère le PTU (propyl thio uracile) au NMZ car le PTU est moins tératogène) allergie médicamenteuse", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Mme X vous demande combien de temps elle va devoir prendre ce traitement. Elle vous demande également si un traitement radical est envisageable dans son cas. Que lui répondez-vous ? Quelles sont les différentes options de traitement radical à proposer ? Le conseillez-vous à Mme X ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Durée du traitement médical = 12 à 24 mois .Arrêt progressif en surveillant attentivement la stabilité clinique et biologique de la maladie. Traitements radicaux : chirurgie : thyroïdectomie iode radioactif = curiethérapie Non , la chirurgie est contre-indiquée dans son cas : il faut obtenir une parfaite euthyroïdie avant de réaliser un traitement radical. Le risque est celui de décompensation aiguë thyroïdienne sur le versant de l’hyperthyroïdie avec complications cardiaques.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Mme X revient vous voir un an plus tard en se plaignant de violentes douleurs oculaires bilatérales. Décrivez les iconographies et donnez votre diagnostic. Quels en sont les signes de gravité ? Quel sera votre traitement ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Iconographies : photographie de la face de Mme X : exophtalmie TDM orbitaire de Mme X : protrusion orbitaire bilatérale en avant de la ligne osseuse orbitaire signant une exophtalmie Diagnostic retenu : orbitopathie maligne Les signes de gravité de cette pathologie sont les suivants : exophtalmie douloureuse et irréductible kératites et ulcérations cornéennes au fond d’œil paralysie oculomotrice avec diplopie neuropathie optique par compression du nerf orbitaire hypertonie oculaire Les atteintes ophtalmologiques peuvent être uni ou bilatérales. Traitements :urgence hospitalisation pour l'initiation du traitement et surveillance quelques jours soins locaux : collyres antiseptiques et protecteurs, lunettes teintées, surélévation de la tête la nuit corticothérapie à forte dose radiothérapie rétro orbitaire ou chirurgie de décompression orbitaire en seconde intention contre-indication d'un traitement radical de l'hyperthyroïdie en raison du risque élevé d'aggravation de l'orbitopathie maligne", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Cette complication est gérée avec succès et vous revoyez Mme X deux ans plus tard, asymptomatique. Elle veut se faire opérer de la thyroïde. Expliquez-lui les avantages et risques de la thyroïdectomie. Quelle autre option pouvez-vous lui proposer ?", "context": "7 Une consultation sur l’hyperthyroïdie Enoncé Vous recevez en consultation Mme X, 26 ans, jeune cadre dynamique qui vient d’être embauchée dans une grande banque d’affaires internationale. En effet, on vient de diagnostiquer chez sa sœur une hyperthyroïdie et elle a peur d’être atteinte de la même maladie. Elle vous demande quelques précisions…", "answer": "Information claire, loyale, intelligible appropriée sur le rapport bénéfices/risques de la chirurgie ; on doit s'assurer que la patiente a bien compris l’information qui lui a été délivrée Avantages : pas de contre-indication à la grossesse ou à l’allaitement efficacité rapide Risques : risques de l’anesthésie hypothyroïdie lésion des nerfs récurrents : dysphonie lésion des parathyroïdes : hypocalcémie risques généraux de la chirurgie : infection, hématome, œdème local L’autre option : iode 131 ou iode radioactif", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les principales étiologies des douleurs buccales chroniques ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Elles sont dues à des lésions chroniques. Dyskératoses buccales : - leucoplasie - lichen plan - candidose buccale - érythroplasie de Queyrat - papillomatose orale floride Ulcérations de la cavité buccale : - lésions traumatiques (dentier, morsure) - aphte géant - lymphomes non hodgkiniens - ulcérations post vésiculeuses : herpès, syndrome pied-main-bouche, herpangine - ulcérations post bulleuses : érythème polymorphe, pemphigus vulgaire, pemphigoïde cicatriciel - ulcérations neutropéniques Carcinome épidermoïde. Lésion dentaire : desmodontite chronique. SADAM (Syndrome Algo Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur). Glossodynies idiopathiques.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A l’examen clinique, vous constatez la présence d’une ulcération blanche mesurant environ 2 cm de diamètre, indurée et douloureuse à la palpation, qui se situe au niveau du plancher buccal, latéralisée à gauche. Effectivement, certaines dents, dont les 36 et 37 sont mobiles. Il existe par ailleurs une adénopathie cervicale homolatérale palpable, mesurant 1 cm. Quel est le diagnostic le plus probable ? Justifiez votre réponse.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Carcinome épidermoïde du plancher buccal avec extension osseuse mandibulaire (stade T4N1Mx). Terrain : intoxication alcoolo-tabagique chronique. . Anamnèse : altération de l'état général avec amaigrissement récent douleur buccale chronique. Clinique : ulcération du plancher buccal, indurée et douloureuse à la palpation adénopathie cervicale extension osseuse mandibulaire : mobilités dentaires en regard de la tumeur", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "a/ Citez les principaux facteurs de risque de cette pathologie. b/ Quantifiez les facteurs de risque présents chez ce patient.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Tabac: carcinogène direct pour les carcinomes épidermoïdes. Alcool : cocarcinogène associé au tabac. L’association alcool – tabac est synergique. Lésions précancéreuses de la cavité buccale : Papillomatose orale floride. Maladie de Bowen. Erythroplasie de Queyrat. Leucoplasies. Lichen plan érosif. Traumatismes répétés (dents délabrées, appareil dentaire mal adapté). Vapeurs toxiques (benzène, etc.). b/ Quantifiez les facteurs de risque présents chez ce patient. Alcool : 60 à 80 grammes d’alcool par jour. Tabac : 19 paquets/années.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel bilan diagnostique réalisez-vous ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Bilan diagnostique : Clinique : - examen complet de la cavité buccale, du nez et des oreilles - nasofibroscopie - recherche d’un cancer synchrone Paraclinique : - biopsie de la lésion , sous anesthésie locale, avec examen anatomopathologique - panoramique dentaire à la recherche d’une lyse osseuse mandibulaire - scanner cervico-facial , avec injection de produit de contraste en dehors de toute contre indication, afin d’évaluer l’extension locale (plancher buccal, langue, mandibule) et régionale (adénopathies cervicales) et les rapports avec les organes de voisinage - panendoscopie directe des voies aéro-digestives supérieures , au tube rigide, sous anesthésie générale, à la recherche d’une autre localisation suspecte, d’un cancer synchrone et biopsies multiples des zones douteuses avec examen anatomopathologique Bilan d’extension : échographie abdominale + scanner thoraco-abdominal + fibroscopie œsophagienne. Bilan d’opérabilité : cardiovasculaire, respiratoire et biologique. Bilan pré thérapeutique : stomatologique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Interprétez cette image.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Panoramique dentaire. Lyse osseuse pathologique en regard des dents 36, 37 et 38 (voire iconographie en annexe). Avulsions dentaires. Traitement de caries dentaires de plusieurs dents.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le diagnostic de malignité est confirmé par votre bilan. Après une discussion multi disciplinaire, vous décidez de traiter Monsieur R par un traitement chirurgical associé à une radiothérapie adjuvante. Quels sont les principes d’annonce d’une maladie grave à votre patient ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Art. 35 du code de déontologie médicale : « dans l'intérêt du patient et pour des raisons légitimes que le praticien apprécie en conscience, un patient peut être tenu dans l’ignorance d’un diagnostic ou d’un pronostic grave ». Art. 35 : « information loyale, claire et appropriée ». Art. 36 du code de déontologie médicale : « la volonté du patient doit être respectée et son consentement doit être recherché ». Il faut évaluer l’intérêt de cette annonce pour le patient , mais aussi connaître la position de sa famille et de l’équipe médicale (psychologue, psychiatre, personnel soignant). L’annonce est faite dans un lieu adéquat : au calme, dans un bureau fermé. Le praticien doit consacrer suffisamment de temps à l’annonce et aux questions qui suivront. Evaluer la connaissance et la compréhension de l’état actuel de la maladie. Evaluer ce que le patient souhaite savoir. Délivrer un diagnostic et des explications adaptées en conséquence. Donner des informations sur l’accompagnement futur et la prise en charge. S’assurer de la compréhension des informations.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le traitement chirurgical d’exérèse tumorale est associé à un curage ganglionnaire cervical. La radiothérapie est ensuite réalisée : en cours de traitement, Monsieur R se plaint d’une sensation de brûlure et de sécheresse buccale. L’examen clinique retrouve une muqueuse rouge et vernissée. Citez les principes de la chirurgie carcinologique dans ce cas.", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "Bilan préopératoire d'opérabilité. Prévenir le patient que l'extension tumorale peut être plus importante que prévu : l'exerese tumorale, et donc les séquelles de la chirurgie, peuvent être majorées. Chirurgie curative : traitement local de la tumeur. Voie d'abord large , exploration préalable soigneuse associée à d'éventuels prélèvements , exploration préalable soigneuse associée à d’éventuels prélèvements anatomopathologiques. Un examen extemporané de la lésion est parfois utile pour confirmer le diagnostic d’extension en per opératoire. Exérèse élargie de la tumeur, en monobloc , emportant une marge de sécurité variable selon le type de la tumeur. Prévention des conséquences fonctionnelles : réparation ou remplacement de l’organe atteint. Exérèse des ganglions régionaux (curage ganglionnaire = traitement régional de la maladie). Intérêt thérapeutique et pronostique. Qualité de la lymphadénectomie : le nombre de ganglions prélevés permet de s'assurer que le résultat du curage est significatif. La chirurgie carcinologique peut être associée à un traitement adjuvant ou néo-adjuvant (chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie, immunothérapie, ...).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Concernant la radiothérapie : a/ Quelles mesures spécifiques de prévention avez-vous mis en place avant de débuter la radiothérapie ? b/ Quelle est la complication que présente ce patient ? c/ Quels sont les autres effets secondaires de ce type de radiothérapie ?", "context": "Collection 24 heures / Pôle : Tête et cou 9 Dossier N°1 Monsieur R., 54 ans, consulte pour des douleurs buccales évoluant depuis plusieurs semaines. Il s’agit d’un patient alcoolo-tabagique très sympathique, qui n’a pas d’antécédent particulier. Il fume 10 cigarettes par jour depuis l’âge de 16 ans, et boit 6 à 8 verres de vin par jour. Il profite de la consultation pour vous demander d’arracher quelques incisives, parce qu’elles bougent et le gênent lors de l’alimentation, ce qui explique d’après lui un récent amaigrissement (3 Kg en 2 mois).", "answer": "a/ Remise en état bucco-dentaire. Recherche de foyers infectieux dentaires. Avec traitement des caries dentaires ou avulsions dentaires. Au minimum 15 jours avant le début de l'irradiation. Afin de prévenir l'ostéoradionécrose mandibulaire. Confection de gouttières dentaires fluorées. Hydratation et sialogogues. b/ Radiomucite de la cavité buccale. Patient en cours de radiothérapie. Complication systématique. Anamnèse : brûlure et sécheresse buccale.Clinique : inflammation de la muqueuse buccale (rouge et vernissée).c/ Stomatologiques : asialie, xérostomie, trouble des fonctions gustatives candidose buccaletrismus par fibrose des muscles masticateurs caries dentaires radionécrose muqueuse : favorisee par des traumatismes locaux ou la poursuite du tabac.ostéoradionécrose mandibulaire (favorisée par les caries dentaires, une parodontopathie, la poursuite de l'intoxication alcoolique et une dose totale d'irradiation supérieure à 60 Gy).ORL : dysphagie otite séreuseCutanées : dermite, sclérose cutanée, dépilation oedèmetélangiectasies Neurologiques : myélite radique Autres : sténose carotidiennehypothyroïdie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ? Justifiez.", "context": "14Cas n°1M. T, 78 ans, est amené aux urgences pour vomissements et fièvre à 39°C associés à des douleurs abdominales aiguës.L’examen révèle : TA 16/7 cm Hg, pouls 95/min, SatO2 95%, un ictère cutanéo-muqueux et une défense dans l’hypochondre droit.Le patient signale une perte de poids de 6 kg récente ainsi que des douleurs épigastriques chroniques évoluant depuis 6 mois, qu’il calme par du paracétamol.Les premiers examens révèlent : CRP 330 mg/L, ASAT 4N, ALAT 7N, PAL 4N, γGT 5N, bilirubine totale augmentée.", "answer": "Angiocholite aiguë car : Clinique : - Syndrome infectieux : fièvre à 39° – Défense de l’hypochondre droit – – Ictère – – Biologie : Cholestase : PAL et γGT élevées – – Cytolyse hépatique – – Syndrome inflammatoire : CRP élevée – – Pas d’arguments pour un diagnostic différentiel.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est votre traitement ?", "context": "14Cas n°1M. T, 78 ans, est amené aux urgences pour vomissements et fièvre à 39°C associés à des douleurs abdominales aiguës.L’examen révèle : TA 16/7 cm Hg, pouls 95/min, SatO2 95%, un ictère cutanéo-muqueux et une défense dans l’hypochondre droit.Le patient signale une perte de poids de 6 kg récente ainsi que des douleurs épigastriques chroniques évoluant depuis 6 mois, qu’il calme par du paracétamol.Les premiers examens révèlent : CRP 330 mg/L, ASAT 4N, ALAT 7N, PAL 4N, γGT 5N, bilirubine totale augmentée.", "answer": "Urgence thérapeutique. Appel du chirurgien de garde . Mise en condition : Garder à jeun – – Voie veineuse périphérique – – Sonde naso-gastrique – – Traitement symptomatique : Antalgiques IV : adaptés à l’EVA – – Antispasmodiques IV – – Hydratation : sérum physiologique en IV – – Traitement curatif : Antibiothérapie en urgence : probabiliste, après hémocultures, active sur les BGN et les anaérobies – – , IV Ex. : C3G (ceftriaxone) + métronidazole (Flagyl – – ®) + aminoside Surveillance .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "À distance de l’épisode aigu, vous réalisez l’examen suivant. Interprétez.", "context": "14Cas n°1M. T, 78 ans, est amené aux urgences pour vomissements et fièvre à 39°C associés à des douleurs abdominales aiguës.L’examen révèle : TA 16/7 cm Hg, pouls 95/min, SatO2 95%, un ictère cutanéo-muqueux et une défense dans l’hypochondre droit.Le patient signale une perte de poids de 6 kg récente ainsi que des douleurs épigastriques chroniques évoluant depuis 6 mois, qu’il calme par du paracétamol.Les premiers examens révèlent : CRP 330 mg/L, ASAT 4N, ALAT 7N, PAL 4N, γGT 5N, bilirubine totale augmentée.", "answer": "TDM abdomino-pelvienne avec injection. Temps portal. Reconstruction multiplanaire. Dilatation des voies biliaires intra et extra hépatiques , de la vésicule biliaire et du canal de Wirsung en amont d’une masse tumorale de la tête du pancréas . Pas de lésion parenchymateuse hépatique évocatrice d’abcès ou de localisation secondaire . Tronc porte et ses branches bien opacifiés.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le patient est non opérable. Quel est votre traitement ?", "context": "14Cas n°1M. T, 78 ans, est amené aux urgences pour vomissements et fièvre à 39°C associés à des douleurs abdominales aiguës.L’examen révèle : TA 16/7 cm Hg, pouls 95/min, SatO2 95%, un ictère cutanéo-muqueux et une défense dans l’hypochondre droit.Le patient signale une perte de poids de 6 kg récente ainsi que des douleurs épigastriques chroniques évoluant depuis 6 mois, qu’il calme par du paracétamol.Les premiers examens révèlent : CRP 330 mg/L, ASAT 4N, ALAT 7N, PAL 4N, γGT 5N, bilirubine totale augmentée.", "answer": "Traitement palliatif ambulatoire. Prise en charge global et multidisciplinaire . Traitement symptomatique médicamenteux : Antalgiques adaptés à l’EVA – – Anti-émétiques – – Chimiothérapie palliative – – Traitement endoscopique : Pose de stent biliaire dans le cholédoque – – Traitement non médicamenteux : Prise en charge sociale : 100% au titre de l’ALD 30 , aides à domicile – – Psychothérapie de soutien – – Aide à l’entourage – – Prise en charge nutritionnelle – – Surveillance .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires prescrivez-vous ?", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "En urgence devant ce tableau d’occlusion digestive, il faut demander la réalisation : Bilan biologique comprenant un ionogramme sanguin (0,5), urée et créatininémie (0,5), une CRP (0,5), un bilan hépatique complet (0,5) avec bilirubine totale et libre, une lipase (0,5), une gazométrie artérielle (0,5) avec dosage des lactates artériels (0,5), une formule numération sanguine et plaquettes (0,5) Bilan préopératoire a minima avec groupage ABO et rhésus , RAI (0,5), bilan d’hémostase (0,5), radiographie du thorax Abdomen sans préparation de face debout, de face couché et centré sur les coupoles diaphragmatiques . Scanner abdominal avec et sans injection de produit de contraste ECG 12 dérivations", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous recevez les résultats suivants. Interprétez-les. Biologie : - Sodium : 139 mmol/L - Potassium : 3,60 mmol/L - Protéines à 65 g/L - TGO : 40 UI/L - TGP : 33 UI/L - Phosphatases alcalines : 263 UI/L - Urée : 9 mmol/L - Créatininémie : 120 µmol/L - Lipase : 7 UI/L - Acide lactique : 1,45 mmol/L - CRP : 150,9 mg/L - Hémoglobine : 13,7 g/dL - Plaquettes : 233 G/L - Leucocytes : 14 G/L", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "ECG 12 dérivations : tachycardie (0,5) à 140/min irrégulière (0,5) à QRS fins (0,5) absence d’activité sinusale axe gauche (0,5) sans critère en faveur d’un hémibloc antéro-supérieur gauche ondes T – en apico-latéral pouvant s’intégrer dans la tachycardie présentée absence d’onde Q absence de troubles de la conduction intraventriculaire Au total : fibrillation auriculaire rapide à 140/min sans autre anomalie notable TDM abdominale avec injection de produit de contraste (0,5) au temps veineux en coupes horizontales : mise en évidence d’hypodensités multiples (0,5) au niveau des 2 reins et de la rate (0,5) en faveur de lésions ischémiques (0,5) d’âge différent au niveau splénique et au niveau rénal à noter un kyste simple volumineux de la lèvre antérieure du rein droit (0,5). pas de lésion ischémique au niveau du foie (0,5) Au total : syndrome embolique avec de multiples lésions ischémiques des deux reins et de la rate . Bilan biologique (0,5) retrouvant : absence de troubles hydro électrolytiques avec natrémie et kaliémie normales ; absence de signe biologique de déshydratation ; absence d’anomalie du bilan hépatique (0,5) (pas de cytolyse avec TGO et TGP normales et pas de cholestase avec phosphatases normales) ; lipase normale (0,5) ; insuffisance rénale modérée probablement aiguë (pas de notion d’insuffisance rénale chronique dans les antécédents) et organique (devant l’augmentation proportionnelle de l’urée et de la créatininémie) ; absence d’acidose lactique ; syndrome inflammatoire biologique (0,5) avec nette augmentation de la CRP ; absence d’anomalie sur les lignées hématocytaires ou plaquettaires ; hyperleucocytose par probable démargination (0,5). Au total : insuffisance rénale probablement aiguë organique , syndrome inflammatoire et hyperleucocytose s’intégrant dans le contexte emboligène avec infarctus rénaux et spléniques multiples.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Par ailleurs le radiologue complète votre interprétation des planches fournies par l’analyse du reste de l’examen : au niveau digestif on ne retrouve pas de syndrome occlusif. On peut éliminer sur cet examen une ischémie segmentaire digestive, il n’existe pas une souffrance digestive franche. Aucun thrombus n’est visualisé dans le tronc aortique, les troncs iliaques ni les artères principales naissant de l’aorte abdominale. Il n’y a pas d’épanchement intrapéritonéal. Quel est votre diagnostic complet ? Justifiez.", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "Occlusion du grêle fonctionnelle par iléus réflexe secondaire à des infarctus rénaux bilatéraux et splénique d’origine emboligène dans le cadre de la découverte d’une fibrillation auriculaire chez une patiente présentant un risque embolique important . Absence de signes cliniques ou biologiques de choc . Absence de complication hydro électrolytique , absence de signe biologique de déshydratation. Les infarctus rénaux semblent se compliquer d’une insuffisance rénale aiguë modérée organique par nécrose tubulaire aiguë ischémique . Arguments : occlusion du grêle devant le tableau clinique associant un arrêt des matières et des gaz (0,5), des vomissements (0,5) et des douleurs abdominales (0,5) iléus réflexe devant la diminution nette des bruits hydro-aériques (0,5), l’absence de signe d’occlusion digestive mécanique au TDM (0,5) et le contexte d’infarctus rénaux et spléniques (0,5) pouvant expliquer l’iléus réflexe infarctus rénaux bilatéraux et spléniques multiples (0,5) évoquant de ce fait une origine cardio-embolique (0,5). Ceci est renforcé par la présence d’une fibrillation auriculaire à l’ECG (0,5) FA à haut risque embolique du fait d’un score de CHA2DS2-VASc score ≥ 2 (0,5), 4 ici du fait de l’âge > 75 ans , du diabète et du sexe féminin ; un score de 6 est aussi accepté en considérant le tableau clinique actuel relatif à des emboles multiples (+ 2 points à ajouter aux 4 déjà décrits) absence de complication hémodynamique ou hydro électrolytique devant l’absence de signe clinique de choc, un bilan hydro électrolytique et des lactates artériels normaux", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les 2 types de traitement indispensables que vous allez instaurer en urgence ?", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "Les urgences thérapeutiques dans ce contexte sont : Introduction d’un traitement anticoagulant pour éviter une récidive embolique . Le choix se portera ici vers l’utilisation d’une héparine non fractionnée à la seringue électrique . Les HBPM ne sont pas utilisables ici du fait du contexte d’insuffisance rénale aiguë . Les posologies utilisées sont de 400 à 500 UI/Kg/j après un bolus de 50 UI/kg . L’objectif d’anti-Xa est entre 0,3 et 0,5 . Le premier contrôle sera effectué 4h après le début de la seringue électrique . Mesures en rapport avec l’iléus réflexe : jeun strict , rééquilibration hydro électrolytique et réhydratation , sonde nasogastrique en cas de vomissements persistants, traitement par inhibiteurs de la pompe à protons pour lutter contre le reflux gastro-œsophagien provoqué par la sonde. Si réduction de la FA en urgence, -10 points. La réduction de cette FA bien tolérée au plan symptomatique avec l’absence d’insuffisance ventriculaire gauche fait courir un risque de récidive embolique majeur. Il n’y a ici également aucune indication à une ETO avant une tentative de réduction. Ici la FA rapide semble bien tolérée, une stratégie de contrôle de la fréquence sera donc préférée sans urgence avec notamment l’utilisation de B-.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Décrivez le reste de votre prise en charge.", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "Hospitalisation en service de cardiologie Monitoring de pression artérielle, de la fréquence cardiaque et de la saturométrie artérielle . Stratégie de contrôle de la fréquence cardiaque par l’utilisation de B- PO ou IV permettant d’éviter une cadence ventriculaire plus rapide qui pourrait être mal tolérée ; Traitement symptomatique par antalgique (0,5) de palier adapté à l’EVA ; Poursuite de l’anticoagulation (0,5) à doses efficaces par HNF IVSE avec objectif Anti Xa entre 0,3 et 0,5 ; Surveillance de l’apparition d’une thrombopénie induite par l’héparine (TIH) par dosages bi-hebdomadaires des plaquettes (1, 0 à la question si non mis) ; Relais précoce par antivitamines K avec objectif d’INR entre 2 et 3 (0,5) ; Surveillance de la reprise d’un transit ; Reprise d’une alimentation légère dès que la reprise du transit est confirmée (0,5) ; Surveillance de la diurèse des 24H (0,5) ; Surveillance clinique et biologique quotidienne (0,5) avec recherche de troubles hydro électrolytiques et évolution de la fonction rénale ; Nécessité de compléter les explorations complémentaires (0,5) par : bilan thyroïdien avec dosage de la TSH (0,5) ; bilan lipidique (0,5) ; dosage de l’HBA1c et glycémies 6 fois/j (0,5) ; réalisation d’une échocardiographie trans thoracique à la recherche d’une cardiopathie sous-jacente .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "2 semaines après sa sortie de l’hôpital, vous retrouvez cette patiente en consultation. L’examen suivant est réalisé. Interprétez-le.", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "ECG 12 dérivations : tachycardie (0,5) régulière (0,5) à QRS fins (0,5) axe gauche (0,5) sans argument en faveur d’un HBASG ondes T – en apico-latéral en rapport avec le rythme ventriculaire rapide Au total : aspect de flutter commun avec réponse ventriculaire en 2/1", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le traitement habituel de ce type de pathologie ?", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "L’anticoagulation doit suivre les mêmes règles que dans la fibrillation auriculaire . Le traitement du flutter commun est l’ablation par radiofréquence de l’isthme cavo-tricuspidien . Cette procédure doit être réalisée sous couverture anticoagulante efficace et soit après au moins 3 semaines d’anticoagulation curative bien conduite (0,5) soit après la réalisation d’une ETO (0,5) pour s’assurer de l’absence de thrombus dans l’auricule gauche.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Votre patiente vous demande si, une fois cette intervention réalisée, elle pourra arrêter le traitement anticoagulant. Que lui répondez-vous ? Donnez-lui également des informations générales sur ce type de traitement.", "context": "161 Douleurs abdominales, vomissements et palpitations chez une femme de 82 ans Enoncé Une femme de 82 ans se présente aux urgences de votre hôpital car depuis 48 heures, elle se plaint de violentes douleurs au ventre. Depuis hier, elle vous dit n’avoir rien mangé, du fait de vomissements importants. Par ailleurs, votre interrogatoire rapide révèle un arrêt des matières et des gaz depuis ce matin. Elle vous explique également que depuis quelques jours, elle ressent des palpitations incessantes qu’elle avait déjà ressenties brièvement plusieurs fois au cours des derniers mois. Cette patiente ne présente pas d’antécédents médicaux ou chirurgicaux notables. Au plan des facteurs de risque cardiovasculaires, on retient un diabète de type 2 insulino-requérant et une obésité avec une taille de 160 cm pour un poids de 80 kg. Votre examen clinique révèle des bruits du cœur irréguliers à 130/min, une absence de souffle. Le reste de l’examen cardiovasculaire est sans anomalie. L’auscultation pulmonaire est également normale. L’examen abdominal révèle un abdomen globalement douloureux avec une défense au niveau des 2 hypochondres. Les orifices herniaires sont libres, il n’existe pas de signe de globe urinaire. Le toucher rectal ne ramène ni sang ni selles et ne révèle pas de fécalome. Les bruits hydro-aériques sont très nettement diminués. Aucun signe de sepsis ou de choc n’est présent à l’examen.", "answer": "Information sur la nécessité absolue de poursuivre un traitement anticoagulant à vie chez cette patiente avec un risque embolique important car l’ablation du flutter n’a bien entendu aucun effet sur la FA. L’arrêt des anticoagulants après l’ablation d’un flutter isolé ne s’envisagera qu’après plusieurs mois de surveillance clinique et électrique (holter ECG) en l’absence de récidives de troubles du rythme supra ventriculaire. Education thérapeutique indispensable suite à la prescription d’anticoagulant par voie orale : expliquer la cible thérapeutique INR 2-3 prise quotidienne à heure fixe nécessité de contrôle biologique de l’INR au moins 1 fois par mois lorsque le traitement est équilibré port de carte et d’un carnet de traitement anticoagulant informations sur les signes de surdosage (un saignement de gencives ou du nez, urines rouges ou rosées, selles rouges ou très noires, vomissement rosé ou crachat sanglant mais aussi mal de tête intense et persistant, fatigue intense, pâleur, malaise) et la conduite à tenir (appel du 15) associations médicamenteuses déconseillées avec les anti-inflammatoires non stéroïdiens notamment autogestion du traitement en cas de sur ou sous dosage asymptomatique le traitement anticoagulant ne nécessite pas d’adaptation de l’alimentation , cependant, il faut savoir que certains aliments sont riches en vitamine K ce qui peut diminuer l’effet du traitement (tomates, brocolis, laitue, épinards, choux, choux fleurs, choux de Bruxelles). Ces aliments ne sont pas interdits à condition de les répartir régulièrement dans l’alimentation et de les consommer sans excès.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les signes ou facteurs de gravité retrouvés dans cette observation ? Quelle conclusion en tirez-vous pour la prise en charge de ce patient ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "C’est un tableau de pneumonie aiguë communautaire dont les signes de gravité sont une confusion, une fréquence respiratoire supérieure à 30 cycles par minute, la suspicion d’une atteinte pulmonaire bilatérale à l’auscultation, une hypoxémie (80% de saturation en oxygène en air ambiant) . Le patient présente aussi une insuffisance cardiaque chronique sur cardiopathie ischémique et des signes de décompensation (présence de râles crépitants diffus). La gravité du tableau clinique contre indique une prise en charge ambulatoire . L’atteinte pluri lobaire, la SaO2 à 80%, l’état confus et le terrain fragile du patient sont des arguments pouvant justifier une hospitalisation dans un service de réanimation médicale . La nécessité d’une prise en charge aux urgences dans une salle de déchoquage avec une surveillance accrue et un monitoring cardio-respiratoire en attendant les résultats des investigations complémentaires et l’avis des médecins réanimateurs est une certitude.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel bilan prescrivez-vous ? Justifiez.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "Pour la confirmation du diagnostic suspecté, on demande : Un bilan microbiologique : 2 hémocultures, un examen cytobactériologique des crachats avec examen direct et mise en culture, une recherche d’antigènes urinaires à pneumocoque et Legionella pneumophila Un bilan inflammatoire : NFS, numération plaquettaire, CRP Un bilan d’imagerie : radiographie standard du thorax de face et de profil Pour la recherche de complications et l’évaluation pré thérapeutique, on demande : Un bilan de la fonction respiratoire : gazométrie artérielle Un bilan rénal : ionogramme sanguin, urée, créatinine Un bilan hépatique : SGOT, SPOT, γGT, bilirubinémie +/- Un bilan de coagulation : TP, TCA, fibrinogènémie Pour la recherche des diagnostics différentiels, on demande : Un bilan cardiaque : ECG, troponine, CPK Une ponction lombaire (bilan d’une confusion fébrile) .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vu le tableau clinique et les premiers résultats biologiques, une bi-antibiothérapie intraveineuse par macrolide et fluoroquinolone anti-pneumococcique est commencée. Discutez le traitement antibiotique mis en place en organisant vos arguments.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "D’abord, il faut souligner la gravité du tableau qui justifie une bi-antibiothérapie :Le patient présente une pneumopathie bilatérale avec des signes extra-pulmonaires (confusion et troubles digestifs), associée à une comorbidité cardiaque montrant quelques signes de décompensation. Dans ce cas, il s’agit de prendre en charge une pneumonie aiguë communautaire sévère hospitalisée en soins intensifs. Une bi-antibiothérapie par voie intraveineuse est donc indiquée. Concernant le choix de l’antibiothérapie : L’association macrolide et fluoroquinolone pendant 5 jours est recommandée dans les cas de légionellose sévère documentée. Dans un premier temps, le traitement ne peut être que probabiliste. Chez un sujet âgé avec une forme de pneumopathie brutale et une forte fièvre, l’atteinte pneumococcique ne peut être exclue d’emblée même si l’atteinte bilatérale chez un fumeur, insuffisant cardiaque, présentant de nombreux signes extra-pulmonaires fait fortement penser à une légionellose. Le traitement probabiliste doit donc être actif à la fois sur les pneumocoques et les germes intracellulaires (notamment les Legionella Pneumophila). Dans cette indication, il est recommandé d’utiliser l’association suivante : céphalosporine de 3ème génération (C3G) et fluoroquinolone antipneumococcique (FQAP).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La présence de Legionella Pneumophila du sérogroupe 1 est rapidement mise en évidence par la méthode ELISA ce qui permet de confirmer le diagnostic de légionellose. Quels sont les facteurs de risque de légionellose retrouvés dans l’observation initiale du patient ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "On retrouve les facteurs de risque suivants : L’âge Le sexe masculin Le tabagisme L’insuffisance cardiaque", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le médecin décide de mettre le patient en isolement septique strict pour prévenir tout risque de propagation de la maladie. Très consciencieux, il appelle le service d’hygiène de l’hôpital pour connaître les mesures particulières de prévention du risque « Légionellose ». En tant que médecin hygiéniste, discutez l’utilité de l’isolement. Argumentez votre réponse.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "En tant que médecin hygiéniste, discutez l’utilité de l’isolement. Argumentez votre réponse. La légionellose se transmet par voie aérienne via l’inhalation de microgouttelettes contaminées. Il n’y a pas de transmission manuportée, ni de cas de contamination interhumaine. Aucun isolement septique ne doit être prescrit.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle mesure impliquant les autorités sanitaires, à faire obligatoirement dans cette situation lui rappelez-vous ? Décrivez brièvement la procédure.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "La légionellose fait partie de la liste des maladies à déclaration obligatoire . La procédure de déclaration aux autorités sanitaires comporte 2 phases : Le signalement : il doit être fait sans délai (procédure d’alerte et d’urgence) par téléphone ou télécopie, par tout médecin ou biologiste suspectant ou diagnostiquant une maladie à déclaration obligatoire. Ce signalement se fait auprès du médecin inspecteur de santé publique de l’Agence Régionale de Santé (ARS) du lieu d’exercice du médecin ou biologiste. Les données transmises sont nominatives. La notification : la notification est une procédure de transmission de données individuelles, au moyen d'une fiche spécifique à chaque maladie, par le médecin ou le biologiste auprès du médecin inspecteur de santé publique de l’ARS du lieu d'exercice du déclarant. Elle est souvent réalisée après le signalement. Les données transmises sont anonymes , envoyées par voie postale sous pli confidentiel avec la mention « secret médical ». La notification se fait uniquement en cas de diagnostic confirmé de maladie à déclaration obligatoire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La légionellose comme 29 autres pathologies infectieuses rentrent dans la liste des maladies à déclaration obligatoire. Quels sont les critères justifiant l’entrée d’une maladie dans cette liste ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "Les critères principaux :La maladie impose des mesures exceptionnelles à l’échelon international, notamment une déclaration du ministère de la santé auprès de l’organisation mondiale de la santé. On peut citer en exemple la peste, la fièvre jaune, le choléra ou le cas d’une réapparition de la variole La maladie impose une intervention urgente à l’échelon local, régional ou national, soit par des mesures préventives comme pour le méningocoque, la poliomyélite, la diphtérie ou la tuberculose, soit par des mesures correctives par exemple pour la légionellose ou les toxi-infections alimentaires collectives La maladie impose une évaluation des programmes de prévention (tuberculose, VIH, tétanos…) La maladie est grave et nécessite un suivi épidémiologique précis de sa létalité, et de sa morbidité (SIDA, légionellose) Le besoin d’accumuler des connaissances sur la maladie comme par exemple pour la maladie de Creutzfeldt Jacob Les critères de faisabilité : La maladie est peu fréquente permettant un bon niveau de notification et une réponse rapide des services déconcentrés de l’état (ARS) La maladie dispose d’une définition simple et précise Le coût de la surveillance est acceptable", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "De nombreux acteurs participent au réseau français de surveillance du risque « légionellose ». Décrivez le rôle des principales personnes impliquées.", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "Par le signalement des cas suspectés, le médecin a un rôle d’alarme dans le système de surveillance. Il permettra également la description précise des cas (notification).Le biologiste joue également un rôle d'alarme auprès de l'ARS et doit envoyer la souche bactérienne au Centre National de Référence. Le Médecin Inspecteur de Santé Publique de l'ARS a pour but de prévenir la diffusion de la maladie en mettant en œuvre les mesures correctives et préventives appropriées. Il est également responsable de la validation et de la transmission des données à l'Institut de Veille Sanitaire. Les médecins épidémiologistes de l'Institut de Veille Sanitaire via les Cellules InterRégionales d'Epidémiologie peuvent apporter un soutien méthodologique lors des enquêtes épidémiologiques surtout si l'affection s'étend sur plusieurs régions. Ils exercent également une surveillance à l'échelon national et élaborent à partir de leurs analyses des recommandations et des stratégies de lutte contre la maladie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "À la suite de ce premier signalement, 5 autres cas rapprochés dans le temps et dans l’espace alertent les autorités sanitaires. Un médecin inspecteur est chargé de coordonner une enquête épidémiologique et environnementale afin de déterminer l’origine de cette épidémie et prendre les mesures sanitaires qui s’imposent. Un recensement très précis des lieux de fréquentation des 10 jours précédant les premiers signes de légionellose a été fait pour chaque malade : lieu d’habitation, de travail, de vacances. Quels sont les 2 principaux réservoirs pouvant expliquer une contamination collective ? Sur quels établissements à risque allez-vous cibler les recherches environnementales ?", "context": "Collection 24 heures / Santé publique – Apprentissage de l’exercice médical 21 Dossier N°2 Un patient de 55 ans est admis aux urgences pour des difficultés respiratoires. A l’examen clinique initial, vous trouvez le patient confus, la fréquence respiratoire est évaluée à 35 cycles par minute au repos, la saturation en oxygène est de 80% en air ambiant, la fréquence cardiaque est de 110 battements par minute, l’auscultation pulmonaire retrouve des râles crépitants diffus dans les 2 champs, plus intenses en base gauche et en regard de la scapula droite. A la prise de température le patient présente une hyperthermie à 39,5°C. Le malade est accompagné par sa femme, elle vous apprend que tout à commencé il y a 2 jours : son mari présentait au départ une toux sèche et quelques douleurs dans la poitrine. Le lendemain, le tableau s’est aggravé par la survenue de douleurs abdominales et de diarrhées, toujours accompagnées d’une toux importante. Ce matin elle l’a trouvé changé et se plaignant de ne plus pouvoir respirer, inquiète elle appela les pompiers. Elle signale au cours de l’entretien que son mari continue de fumer malgré les conseils de son cardiologue qu’il voit pourtant régulièrement depuis son infarctus il y a 10 ans. Ses traitements habituels sont les suivants : Tahor® 10 mg/j, Cardensiel® 10 mg/j, Kardegic® 160 mg/j, Captopril® 75 mg/j et Esidrex® 25 mg/j.", "answer": "Le réseau d'eau chaude sanitaire des collectivités représente le premier grand réservoir potentiel de Legionella pneumophila. Les hôpitaux, les hôtels et campings, les piscines publiques, les immeubles d'habitation sont des sources de légionellose . La douche est très souvent à l'origine de la contamination. Les stations thermales, les établissements avec bains à remous et autres jacuzzi sont également des lieux à risque. Les systèmes de climatisations humides type tours aéro-réfrigérantes ou caissons d'humidification sont les deuxièmes grands pourvoyeurs de légionelloses, pour cette raison les grands bâtiments du secteur industriel ou du secteur tertiaire (immeubles de bureaux, bâtiments.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Décrivez votre examen clinique.", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Interrogatoire : notion de contage , facteurs de risque d’infection à VIH, profession (pneumoconioses, allergènes…) vaccination BCG, grippe, pneumocoque symptômes : type de toux, expectorations , douleur thoracique, dyspnée, signes extra respiratoires : myalgies, céphalées, asthénie Examen physique : constantes : température , tension artérielle, fréquence cardiaque, fréquence respiratoire auscultation pulmonaire : recherche d’un foyer de crépitants et d’une abolition du murmure vésiculaire évoquant un épanchement pleural", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous décidez de lui faire pratiquer des examens complémentaires. Voici le premier résultat (cf. image). Interprétez-le et précisez les caractéristiques habituelles du syndrome retrouvé.", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Radiographie de thorax de face Syndrome interstitiel bilatéral detype réticulo-nodulaire Caractéristiques du syndrome interstitiel : opacités à limites nettes , non confluentes , sans bronchogramme aérien , non systématisées", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics à évoquer devant ce type d’image ?", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "OAP Pneumopathies infectieuses virales , à mycoplasme, à Chlamydiae Pneumocystose Sarcoïdose de type 3 Lymphangite carcinomateuse Pneumoconioses Miliaire tuberculeuse Pneumopathie d’hypersensibilité", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le bilan biologique est le suivant : - Leucocytes = 12 000/mm3 - PNN = 80% - CRP = 49 mg/L - VS = 101 mm - Hémoglobine = 10,8 g/dL - ASAT = 20 UI/L - ALAT = 23 UI/L - bilirubine totale = 31 (N < 17) - Na = 140 mmol/L - K+ = 4,0 mmol/L - créatinine = 85 µmol/L - haptoglobine < 0,4 UI Interprétez-le. Comment expliquez-vous le taux d’hémoglobine ? Précisez-en le mécanisme. Quel examen peut le confirmer ?", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Syndrome inflammatoire biologique : hyperleucocytose, CRP élevée, VS élevée Anémie hémolytique : anémie normocytaire avec élévation de la bilirubine libre, haptoglobine effondrée Ionogramme sanguin normal, fonction rénale normale Anémie hémolytique due à la présence d’agglutinines froides = IgM anti-érythrocytaires Confirmation par un test de Coombs érythrocytaire", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre première hypothèse diagnostique ? Justifiez.", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Pneumonie communautaire à mycoplasme Devant : Clinique : toux, symptômes ORL, résistance à l’amoxicilline Radiographie de thorax : syndrome interstitiel Biologie : anémie hémolytique signant la présence d’agglutinines froides", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge thérapeutique ?", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Traitement ambulatoire Traitement spécifique : mono-antibiothérapie probabiliste, per os par macrolides pour une durée de 15 jours Traitement symptomatique : paracétamol si douleur ou fièvre Surveillance : examen clinique à 48 heures Arrêt total et définitif du tabac (3, 0 si oubli)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Il revient vous voir 3 semaines plus tard. L’évolution de l’épisode précédemment décrit s’est avérée favorable, avec régression de la fièvre et des signes généraux, mais persistance d’une toux sèche avec apparition d’une gêne respiratoire. D’autre part, il vous signale des douleurs thoraciques rétrosternales intermittentes apparues 2 jours auparavant. Comment expliquez-vous les symptômes respiratoires ?", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Hyperréactivité bronchique résiduelle après infection à mycoplasme", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous pratiquez un électrocardiogramme. Interprétez-le. Quelle complication suspectez-vous ?", "context": "19 Bronchite depuis 10 jours chez un homme de 39 ans Enoncé Un homme de 39 ans consulte à votre cabinet, adressé par son médecin traitant, pour une bronchite apparue il y a dix jours, et qui ne s’amende pas sous traitement, avec persistance d’une toux de plus en plus invalidante. Le traitement suivi depuis 8 jours avec de l’amoxicilline (1 g x 3/jour) et du paracétamol s’est avéré inefficace. Il n’a aucun antécédent et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 20 ans.", "answer": "Interprétation de l’ECG : rythme régulier, sinusal, à 75/minute ; sus-décalage du segment ST concave vers le haut , non systématisé à un territoire (circonférentiel) , sans miroir ; pas de trouble de la conduction, pas d’onde Q de nécrose. On suspecte une myocardite à mycoplasme .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Pourquoi qualifieriez-vous cette hémoptysie de grave ?", "context": "23 Dossier 5 Un homme de 50 ans, est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé dans différentes familles d’accueil depuis deux ans. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 100/60 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 89% et une température à 37,9°C. Pendant que vous l’examinez, il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre : Hb 12,1 g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/L, GB 15 G/L avec 90% PNN, CRP 50 mg/L, alcoolémie 1,5 g/L, ASAT 35 U/L, ALAT 59 U/L (N 3-36 U/L).", "answer": "(sur 10) Cette hémoptysie est grave en raison : - de son volume [5] (probablement important : chemise et pantalon couverts de sang) - d’une pathologie respiratoire sous-jacente [3] (probable BPCO car tabagisme à 80 PA, essoufflé à l’état de base, dit avoir été traité pour « de l’emphysème ») - de la présence de signes de mauvaise tolérance respiratoire [2] (polypnée, tachycardie, hypoxémie)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques et laquelle vous semble la plus probable ? Justifiez", "context": "23 Dossier 5 Un homme de 50 ans, est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé dans différentes familles d’accueil depuis deux ans. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 100/60 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 89% et une température à 37,9°C. Pendant que vous l’examinez, il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre : Hb 12,1 g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/L, GB 15 G/L avec 90% PNN, CRP 50 mg/L, alcoolémie 1,5 g/L, ASAT 35 U/L, ALAT 59 U/L (N 3-36 U/L).", "answer": "(sur 20) Tuberculose [2] : = 1ère hypothèse [2] Sont en faveur de cette hypothèse : - les signes généraux : l’altération de l’état général, les sueurs nocturnes, le fébricule - le terrain : précarité [1] - l’aspect radiologique :  association d’excavation (caverne) [2] et d’infiltrats [1]  le caractère bilatéral [2] et apical [2] des images - l’hémoptysie [1] Pneumonie bactérienne communautaire [2], notamment à germes anaérobies : Sont en faveur de cette hypothèse : - le terrain - le caractère sub-aigu de la présentation Sont contre cette hypothèse : - le caractère bilatéral des images [1] Cancer [2] bronchique : Sont en faveur de cette hypothèse : - le terrain - le caractère sub-aigu de la présentation - les hémoptysies [1] Sont contre cette hypothèse : - le caractère bilatéral des images [1]. Cancer bronchique : Sont en faveur de cette hypothèse : - le terrain - le caractère sub-aigu de la présentation - les hémoptysies [1]. Sont contre cette hypothèse : - le caractère bilatéral des images [1].", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel examen paraclinique de 1ère intention a-t-il le plus de chances de confirmer votre principale hypothèse diagnostique ?", "context": "23 Dossier 5 Un homme de 50 ans, est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé dans différentes familles d’accueil depuis deux ans. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 100/60 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 89% et une température à 37,9°C. Pendant que vous l’examinez, il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre : Hb 12,1 g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/L, GB 15 G/L avec 90% PNN, CRP 50 mg/L, alcoolémie 1,5 g/L, ASAT 35 U/L, ALAT 59 U/L (N 3-36 U/L).", "answer": "(sur 9) Les recherches bactériologiques : - examen direct [3] à la recherche de bacilles acido-alcoolo résistants [2] - et mise en culture [2] des expectorations [2], même sanglantes", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Par rapport à la radiographie de thorax, quelles informations supplémentaires apporterait la tomodensitométrie thoracique dans le cas présent ?", "context": "23 Dossier 5 Un homme de 50 ans, est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé dans différentes familles d’accueil depuis deux ans. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 100/60 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 89% et une température à 37,9°C. Pendant que vous l’examinez, il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre : Hb 12,1 g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/L, GB 15 G/L avec 90% PNN, CRP 50 mg/L, alcoolémie 1,5 g/L, ASAT 35 U/L, ALAT 59 U/L (N 3-36 U/L).", "answer": "(sur 7) Meilleure visualisation (caractérisation) des images évocatrices de tuberculose : - nodules [2] - excavation (caverne) [2] - infiltrats [1] Permet d’établir une cartographie vasculaire des artères bronchiques [1] afin de prévoir une embolisation [1] à visée hémostatique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "L’hémoptysie va en s’aggravant, de quels éléments doit disposer la structure hospitalière vers laquelle vous allez orienter votre patient, pour une prise en charge appropriée de ce patient ?", "context": "23 Dossier 5 Un homme de 50 ans, est recueilli sur la voie publique par les pompiers la chemise et le pantalon couverts de sang. Aux urgences, vous notez que le patient est en mauvais état général. Il vous dit avoir maigri de 10 kg au cours des derniers trois mois et se plaint de sueurs nocturnes. Il tousse et crache un peu de sang quasiment tous les jours depuis 2 mois. Il fume près de deux paquets par jour depuis l’âge de 20 ans et vous dit avoir été traité pour « de l’emphysème ». Il a perdu son travail (ouvrier agricole) il y a 6 ans car il était « trop essoufflé et en dépression ». Il n’a plus de couverture sociale et il est hébergé dans différentes familles d’accueil depuis deux ans. A l’examen vous notez une fréquence respiratoire à 22/min, une pression artérielle à 100/60 mmHg, des pulsations à 120/min, une SpO2 à 89% et une température à 37,9°C. Pendant que vous l’examinez, il émet à deux reprises des expectorations de sang rouge vif. Le bilan biologique montre : Hb 12,1 g/dl, VGM 102 fl, plaquettes 150 G/L, GB 15 G/L avec 90% PNN, CRP 50 mg/L, alcoolémie 1,5 g/L, ASAT 35 U/L, ALAT 59 U/L (N 3-36 U/L).", "answer": "(sur 10) La structure d’accueil doit comporter à la fois : Une unité de réanimation (ou de soins intensifs respiratoires) [3] Une unité de radiologie interventionnelle [2] pratiquant l’embolisation vasculaire [3] des artères bronchiques Un chirurgien thoracique [2]", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels diagnostics faut-il évoquer ? Hiérarchisez-les.", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Devant une polyarthrite subaiguë, distale, survenant chez une femme en période de périménopause, il faut évoquer de principe les diagnostics suivants, du plus probable au moins vraisemblable : \u0002 Une polyarthrite rhumatoïde (PR) . \u0002 Une connectivite de type lupus ou syndrome de Gougerot-Sjögren . \u0002 Une spondylarthropathie , plus particulièrement un rhumatisme psoriasique de forme périphérique sans psoriasis cutané ou une arthrite réactionnelle . Les autres causes de polyarthrite subaiguë sont ici moins vraisemblables : \u0002 Une polyarthrite infectieuse bactérienne ou virale. \u0002 Une polyarthrite paranéoplasique. \u0002 Une polyarthrite microcristalline. \u0002 Une polyarthrite médicamenteuse.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ? Sur quels arguments ?", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Le diagnostic le plus probable est celui de polyarthrite rhumatoïde . On l’évoque devant : \u0002 Le terrain : femme en période de périménopause , deuil récent. \u0002 Le tableau clinique : polyarthrite (> 3 articulations gonflées) , de siège bilatéral, symétrique et distal , prédominant sur les 2e et 3e rayons avec atteinte associée des pieds, d’horaire inflammatoire (réveils nocturnes et dérouillage matinal typiques) , sans atteinte extra-articulaire évocatrice d’une connectivite (signe négatif).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires proposez-vous ? Justifiez vos demandes.", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Le bilan complémentaire d’un rhumatisme inflammatoire débutant doit comporter : \u0002 Un bilan biologique : \u0003 à la recherche d'un syndrome inflammatoire : NFS, VS/CRP , EPP, fibrinogène ; \u0003 à visée préthérapeutique : créatininémie et transaminases. \u0002 Un bilan immunologique à visée diagnostique et afin d’écarter les diagnostics différentiels évoqués plus haut : \u0003 PR : facteur rhumatoïde IgM , anticorps anti-CCP (ou ACPA dans la nouvelle nomenclature) ; \u0003 lupus et autres connectivites : facteur anti-nucléaire , en cas de positivité, il faut rechercher des anticorps anti-ADN natif , des anticorps anti-antigènes nucléaires solubles (ECT) et leur typage ; dosage du complément (C3, C4, CH50) , recherche d'une cryoglobulinémie, bandelette urinaire avec recherche de protéinurie ; \u0003 autres causes immunologiques : sérologies virales VHB, VHC et VIH qui peuvent être responsables de rhumatismes de mécanisme immunologique. \u0002 Un bilan d'imagerie à la recherche d’érosion ou de pincement articulaire : \u0003 radiographies bilatérales et comparatives, en grandeur normale 1/1 : mains et poignets de face et pieds de face et de ¾ ; \u0003 radiographie du thorax ; \u0003 radiographie de toute articulation symptomatique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "En réinterrogeant la patiente, vous trouvez l'existence d'un syndrome sec oculaire et buccal depuis quelques mois, très invalidant. Quel diagnostic faut-il évoquer ?", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "On évoque un syndrome de Gougerot-Sjögren secondaire dans le cadre d'une PR.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Les résultats de vos explorations sont en faveur de votre hypothèse diagnostique principale. Quelles sont les grandes lignes du traitement que vous proposez ?", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "On propose une prise en charge ambulatoire, pluridisciplinaire, en urgence (urgence fonctionnelle et structurale), qui doit comporter plusieurs volets. Des mesures pharmacologiques avec : Un traitement symptomatique : antalgiques adaptés au niveau des douleurs, évaluées par l'EVA (Echelle Visuelle Analogique) ; corticothérapie orale , à faibles doses, avec décroissance progressive des doses jusqu'à la dose minimale efficace; mesures associées à la corticothérapie : supplémentation en potassium, en calcium, protection gastrique si nécessaire par IPP, traitement préventif de l'ostéoporose cortisonique en cas de traitement prolongé; traitement du syndrome sec oculo-buccal : gouttes ophtalmologiques type larmes artificielles, spray buccal, traitement sialogogue. L'initiation d'un traitement de fond : en première intention méthotrexate , per os, initié à la dose de 10 mg/semaine, avec supplémentation en folates, en l'absence de contre-indications (insuffisances rénale, hépatique, grossesse, cytopénies, infection évolutive) et après bilan préthérapeutique (alternatives : léflunomide, sulfasalazine). Des mesures non pharmacologiques : Kinésithérapie. Ergothérapie : orthèses, lutte contre les déformations articulaires, apprentissage des règles d'économie articulaire. Les mesures classiquement associées aux pathologies chroniques : Prise en charge à 100% au titre d'ALD . Soutien psycho-social. Education et information de la patiente. Une surveillance : De l'activité de la PR : DAS 28, évolution structurale, vs, CRP. De son retentissement fonctionnel : HAQ. De la tolérance du traitement : NFS et bilan hépatique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Un an plus tard, au cours du suivi, et ce malgré l’augmentation progressive de la posologie de votre traitement de fond jusqu’à la dose maximale recommandée, vous constatez la persistance de 9 articulations douloureuses et de 7 articulations gonflées. Les radiographies au moment du diagnostic étaient sans particularité. Les radiographies actuelles vous sont présentées. Commentez-les.", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Il s’agit de radiographies bilatérales et comparatives des mains et poignets de face et des pieds de ¾ . Elles mettent en évidence des lésions évoluées, typiques de PR : Au niveau des poignets : une carpite fusionnante destructrice bilatérale avec destruction des articulations radio-ulnaires distales. Au niveau des mains: un aspect de déminéralisation épiphysaire en bandes , des érosions et un pincement global des interlignes articulaires intéressant métacarpo-phalangiennes (MCP) et interphalangiennes proximales associés à des subluxations des MCP 2 et 3 droites et 2, 3 et 4 gauches, avec un respect des interphalangiennes distales. Au niveau des pieds : des érosions et un pincement global des interlignes articulaires intéressant les métatarsophalangiennes avec en particulier une destruction bilatérale des têtes des 5èmes métatarsiens et un aspect de subluxation des 2e, 3e et 4e rayons.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels facteurs de mauvais pronostic de la maladie connaissez-vous ?", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Plusieurs facteurs sont prédictifs d’une évolution clinique et radiologique plus sévère de la PR : \u0002 Les facteurs cliniques : début aigu et polyarticulaire , présence d’atteintes extra-articulaires . \u0002 Les facteurs biologiques : syndrome inflammatoire marqué (VS, CRP) , titre élevé de FR (IgA) , présence d’ACPA . \u0002 Les facteurs radiologiques : précocité d’apparition des érosions . \u0002 Les facteurs individuels : terrain HLA DR4, sexe féminin, âge de début élevé, faible niveau de formation, statut socio-économique défavorisé, mauvaise réponse aux traitements de fond.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels seront les principes du traitement à ce stade ?", "context": "6 Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans \u0002 Enoncé Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois, insomniantes et rebelles aux traitements antalgiques prescrits par son médecin traitant. Le matin, les mains sont raides pendant au moins 45 minutes. La patiente ne rapporte aucun antécédent personnel ou familial notable, hormis un épisode dépressif suite au décès de sa sœur, survenu 3 mois auparavant. Elle est ménopausée depuis l’âge de 45 ans. A l'examen clinique, Madame A. est apyrétique. Son état général est conservé. La pression artérielle est mesurée à 131/76 mmHg. Vous constatez des synovites bilatérales touchant les 2e articulations métacarpo-phalangiennes, et les 2e et 3e articulations interphalangiennes proximales. La pression des avants-pieds (squeeze test) déclenche également des douleurs. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.", "answer": "Le traitement de fond par méthotrexate à la dose maximale recommandée, en monothérapie, n’a pas permis de contrôler la maladie puisque celle-ci reste active sur le plan clinique et progresse sur le plan structural. On doit donc proposer : \u0002 Un renforcement du traitement symptomatique avec une reprise ou une majoration transitoire de la corticothérapie générale , des antalgiques de palier supérieur et éventuellement des gestes infiltratifs locaux. \u0002 Une modification du traitement de fond : \u0003 introduction d’une biothérapie par anti-TNF alpha en première intention : infliximab, etanercept ou adalimumab ; \u0003 en association au méthotrexate ; \u0003 après bilan pré-thérapeutique : IDR, recherche de foyers infectieux dentaires ou ORL, radiographie de thorax, sérologies VHB, VHC, VIH et contrôle et mise à jour des vaccinations ; \u0003 en l’absence de contre-indications : infections aiguës ou chroniques évolutives, néoplasie ou hémopathie, lésion précancéreuse, maladie démyélinisante, insuffisance cardiaque sévère, grossesse ou allaitement, allergie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Devant ce tableau, quelles sont vos 2 principales hypothèses diagnostiques ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Les deux principales hypothèses diagnostiques sont : Un syndrome démentiel d’origine dégénérative : Maladie d’Alzheimer Ou autre démence (démence fronto-temporale, démence de cause « curable », …). Une dépression (diagnostic différentiel principal, notamment dans le contexte du décès de son mari).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Si votre examen ne permet pas de conclure, quelle stratégie vous permettrait de vous orienter parmi ces 2 hypothèses diagnostiques ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Il convient de mettre en place un traitement d’épreuve par antidépresseurs pendant au moins 2 mois après avoir recherché des signes cliniques de dépression : tristesse de l’humeur, idées noires, etc. même si l’énoncé laisse supposer que cela a déjà été fait. De plus on analysera le profil cognitif par un bilan neuropsychologique approfondi avec recherche de troubles des autres fonctions instrumentales : gnosies, praxies et langage. On n’oubliera pas d’effectuer un examen clinique général et neurologique approfondi à la recherche d’une cause de démence « curable », avec notamment la recherche de signes de localisation évoquant une éventuelle tumeur cérébrale.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A l’examen, la patiente vous semble distraite. Elle est toutefois bien orientée dans l’espace, mais dit être en 1999. Elle ne sait plus comment elle est venue à votre consultation, ne se souvient pas des 3 mots que vous lui avez demandé de retenir (citron-clef-ballon). Elle se souvient avoir 5 petits-enfants, mais lorsque vous lui demandez leur nom, elle vous donne les noms de ses 3 enfants. Elle n’arrive pas à imiter les mouvements que vous lui montrez. Le MMS est de 21/30. Le reste de l’examen somatique est sans particularité. Quel diagnostic faudrait-il évoquer si Mme D. présentait des hallucinations visuelles et une rigidité plastique ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Il faudrait alors évoquer une démence à corps de Lewy diffus , devant la triade classique : hallucinations visuelles , syndrome parkinsonien et troubles cognitifs fluctuants (+ hypersensibilité aux neuroleptiques).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Faut-il prescrire des examens complémentaires devant un tableau clinique très évocateur de maladie d’Alzheimer ? Si oui, lesquels et pourquoi ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Oui , le bilan complémentaire a pour but d’éliminer une autre cause de démence, notamment une cause « curable » ; ainsi que de dépister une co-morbidité associée sur laquelle agir thérapeutiquement. On prescrira ainsi un bilan biologique comportant un dosage de la TSH , de la calcémie , un hémogramme, un ionogramme sanguin avec glycémie, et fonction rénale (2 pour l’ensemble). On fera aussi un dosage de l’albuminémie . Les autres examens tels le dosage de la vitamine B12, des folates, le bilan hépatique, TPHA/VDRL, sérologie VIH, et sérologie de maladie de Lyme seront effectués uniquement selon le contexte. Le bilan d’imagerie comportera une IRM cérébrale , avec séquences T1, T2, T2*, FLAIR, en coupes transversales, sagittales et frontales (étude de l’hippocampe) . En cas de non disponibilité on se rabattra sur la TDM cérébrale. Dans certains cas difficiles, on peut proposer d’autres examens parmi lesquels un bilan neuropsychologique, une scintigraphie cérébrale, une ponction lombaire, un EEG, la recherche de mutation des protéines APP et présénélines 1 et 2.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le bilan neuropsychologique prescrit par le médecin traitant conclut : « Atteinte de la mémoire épisodique associée à des difficultés praxiques. Les fonctions exécutives sont relativement préservées. » Interprétez ce résultat. Cela vous oriente-t-il vers un diagnostic étiologique ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Les atteintes identifiées permettent d’effectuer les corrélats anatomiques suivants : L’atteinte de la mémoire épisodique évoque une atteinte hippocampique ; Les difficultés praxiques évoquent une atteinte pariétale ; Les fonctions exécutives relativement préservées évoquent l’absence ou une faible atteinte frontale et sous- corticale . Ces résultats nous orientent vers une démence de type « corticale » , dont la topographie est très évocatrice de maladie d’Alzheimer .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Vous revoyez Mme D. 6 mois plus tard. Vous finissez par poser le diagnostic de maladie d’Alzheimer. Quelle est votre prise en charge ?", "context": "9 Suspicion de maladie d’Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu’il craint que sa mère n’ait la maladie d’Alzheimer. En effet, de puis le décès de son mari il y a 2 ans, elle est « distraite », oublie les anniversaires de ses petits-enfants, et a un comportement bizarre lors des réunions de familles : elle ne dit pas bonjour, se lève de table pendant le repas et va se coucher. Elle vit seule, et son appartement n’est plus très bien tenu. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une hypertension traitée par Coversyl® (périndopril) 2 mg/j, et une arthrose ayant motivé une pose de prothèse de genou droite.", "answer": "Le premier temps est celui de l’annonce diagnostique . Ensuite, introduction d’un traitement spécifique anticholinestérasique d’action centrale , type Aricept® (donépézil), Exelon® (rivastigmine), ou Reminyl® (galantamine), après réalisation d’un ECG pour vérifier l’absence de troubles de la conduction. Traitements non spécifiques : Stimulations cognitives par une orthophoniste , seule ou en groupe, par exemple dans le cadre d’une hospitalisation de jour Ergothérapie Traitement des troubles du comportement uniquement si besoin Mesures associées : ALD 30 100% Soutien psychologique de la patiente et de la famille Mise en place des aides financières notamment allocation pour l’autonomie (APA) Mesure de protection des biens (sauvegarde de justice, tutelle ou curatelle) Adaptation de l’environnement avec aides à domicile et si besoin, organisation et préparation de l’institutionnalisation Réévaluation de la conduite automobile (commission du permis de conduire à la préfecture du domicile) Suivi médical régulier (3 mois) avec surveillance du poids.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Détaillez le reste de votre examen clinique.", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "A l’interrogatoire : - Signes fonctionnels (argument de gravité synonyme de fissuration) : douleur épigastrique avec potentielle irradiation dorsale et lombaire devant faire suspecter une complication et conduire à une prise en charge en urgence ; sensation de masse battante abdominale ; claudication des membres inférieurs - Facteurs de risque cardiovasculaires : HTA (sévérité et ancienneté, tabagisme (quantification), dyslipidémie (type, sévérité et ancienneté), diabète (type, traitement et ancienneté), antécédents familiaux de pathologie cardiovasculaire A l’examen physique : - Constantes - Auscultation cardiaque et pulmonaire à la recherche d’un souffle cardiaque, de signes d’insuffisance ventriculaire droite ou gauche - Examen vasculaire périphérique avec notamment palpation de l’intégralité des pouls distaux et recherche de souffle sur les axes fémoraux et carotidiens car l’anévrysme de l’aorte abdominale (AAAo) survient le plus souvent sur un terrain polyvasculaire. Il est donc important de rechercher les autres localisations de la maladie athéromateuse. - Recherche d’anévrysmes poplités associés signant une maladie anévrysmale - Examen de l’AAAo avec palpation prudente (masse battante et expansive), caractérisation du siège (signe de De Bakey signant une position sous-rénale), auscultation (souffle systolique inconstant) Sans oublier le motif initial de consultation : l’HTA. Doivent donc figurer : - Technique de prise conforme aux recommandations HAS - Calcul du risque cardiovasculaire global - Recherche d’arguments en faveur d’une HTA secondaire - BU - ECG", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les étiologies à rechercher et les facteurs de risque liés à cette pathologie ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Les étiologies sont : Athérome +++ Artérites inflammatoires (Horton, Takayasu, Kawasaki) Maladie du tissu élastique (Marfan, Elhers-Danlos) Origine post-traumatique Origine infectieuse (syphilis, localisation bactérienne secondaire) Les facteurs de risque sont dominés par : Age Sexe masculin Tabagisme Antécédents familiaux HTA", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires proposez-vous à votre patient ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Bilan de la découverte d’une HTA selon l’HAS 2005 : Créatininémie et calcul du débit de filtration glomérulaire selon la formule de Cokroft et Gault Bandelette urinaire (protéinurie et hématurie) et quantification Kaliémie sans garrot pour éviter une augmentation artificielle. Explorations des anomalies lipidiques et glycémie à jeun ECG Auquel on peut ajouter en routine selon l’ESC 2007 : Uricémie Numération formule sanguine (NFS). Le bilan morphologique de l’AAAo comprend une échographie-doppler abdominale pour confirmer le diagnostic, caractériser les limites et la taille de l'AAAo et rechercher des complications, ainsi qu'une angio-TDM thoraco-abdomino-pelvienne, examen de référence, permettant de mesurer précisément l’AAAo, définir ses rapports et rechercher d’autres localisations telles que l'extension aux artères iliaques ou l'aorte ascendante. Le bilan des autres localisations athéromateuses et du terrain comprend une échographie doppler des troncs supra-carotidiens, des axes artériels des membres inférieurs, une échocardiographie transthoracique, un test d’ischémie myocardique (ETT de stress, IRM de stress, Scintigraphie myocardique) et éventuellement une coronarographie en fonction des résultats, ainsi qu'une radiographie du thorax (RXT) avec éventuellement une exploration fonctionnelle respiratoire (EFR).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Les examens suivants ont été réalisés, ces derniers objectivent un diamètre de 42 mm, quelle est votre attitude ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Information du patient sur les risques évolutifs d’un AAAo, les signes devant le conduire à consulter en urgence et l’absolue nécessité d’un suivi régulier Prise en charge du terrain et des facteurs de risque CV : arrêt du tabac, activité physique régulière et adaptée, règles hygiéno-diététiques… Prise en charge de l’HTA : mesures hygiéno-diététiques et traitement médicamenteux d’emblée car maladie vasculaire associée (choix de la classe selon les recommandations HAS 2005) Surveillance clinique (signes fonctionnels, pression artérielle) tous les 3 mois Surveillance échographique tous les 6 mois à 1 an car taille entre 40 et 50 mm", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les complications possibles de cette pathologie ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Compression des organes de voisinage à l’origine de douleurs (radiculalgies), complications urinaires et digestives. Compression de structures vasculaires adjacentes (veineuses +++) pouvant entrainer l’apparition d’une circulation collatérale, d’un œdème unilatéral de jambe. Rupture dont le risque est proportionnel à la taille (et à taille égale, risque plus important chez la femme) : Rétro-péritonéale +++ : syndrome abdominal aigu associé à un choc hémorragique Intra-péritonéale : décès rapide dans un tableau de choc hémorragique foudroyant Intra-duodénale : douleurs abdominales et hémorragie digestive basse ± sepsis Dans la veine cave inférieure : shunt vrai avec tableau d’insuffisance cardiaque droite par hyperdébit ± hématurie (hyperpression dans la veine rénale) ± EP par migration d’un thrombus intra-sacculaire embolisant directement dans la veine cave Embolies provenant d’un thrombus intra-sacculaire se formant à la faveur de la diminution de vitesse des flux sanguins dans l’anévrysme avec deux tableaux : Ischémie aiguë de membre inférieur Dégradation progressive du lit artériel d’aval par embolisations à bas bruit Thrombose de la poche anévrysmale avec : Syndrome de Leriche (si thrombose progressive) qui correspond à une oblitération du carrefour aortique, des artères iliaques communes et des hypogastriques. Ce syndrome se traduit par une claudication fessière bilatérale associée à une impuissance. Ischémie du pelvis et deux jambes si aiguë Infection du sac anévrysmal ± emboles septiques à distance", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "La dernière évaluation morphologique vous parvient, ceci modifie-t-il votre prise en charge ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Diamètre supérieur ou égal à 50 mm donc AAAo représentant une indication théorique à une concertation médico-chirurgicale en vue d’un traitement rapide Débuter en parallèle un bilan d’opérabilité (ionogramme, CRP, groupe, rhésus, recherche d’antigènes irréguliers (RAI), RXT, EFR, Echodoppler des troncs supra-carotidiens, ECG, ETT, consultation avec un anesthésiste) Exposition au patient du rapport bénéfice/risque en faveur de l’intervention Information claire sur les risques liés aux différentes modalités thérapeutiques et à l’évolution naturelle de la pathologie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels sont les moyens thérapeutiques que vous allez proposer à M. A ?", "context": "9 Masse abdominale découverte lors du bilan d’une hypertension artérielle Enoncé M. A, 53 ans, vous est adressé par son médecin traitant pour la prise en charge de la découverte d’une hypertension artérielle. Au cours de votre examen clinique, vous notez une masse battante abdominale avec, à l’auscultation, la perception d’un souffle systolique. Le patient ne se plaint de rien.", "answer": "Traitement chirurgical dont les 2 grandes modalités sont : Mise à plat-greffe ; Endoprothèse. Beaucoup plus rarement, possibilité de résection. Surveillance clinique et paraclinique à la recherche des complications post-chirurgicales et postendoprothèses (hémorragie, insuffisance rénale aiguë, ischémies digestives, iléus réflexe, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral…)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Elle vous présente un examen pratiqué en ville. Interprétez-le.", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Radiographie de thorax de face Opacités alvéolaires bilatérales, non systématisées Pas d’épanchement pleural, pas d’abcès, pas de complication", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Comment complétez-vous la démarche diagnostique ?", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Clinique : interrogatoire : préciser les antécédents généraux, pulmonaires, rechercher un tabagisme, des arguments pour une immunodépression, une notion de contage, vérifier l’état de la vaccination Biologique : NFS, CRP ionogramme sanguin, urée, créatinine bilan hépatique complet : ASAT, ALAT, GGT, CPK, PAL, LDH. bilan bactériologique : ECBC, BU/ECBU, hémocultures antigénuries pneumocoque + légionelle coprocultures avec recherche de toxine de C. difficile (systématique en cas de diarrhée fébrile)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le bilan biologique montre : ASAT = 82 UI/L, ALAT = 91 UI/L, CPK = 230 UI, Na+ = 135 mmol/L. Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? Justifiez.", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Pneumopathie aiguë communautaire à légionelle. Car:Clinique : association de signes respiratoires : fièvre + toux sèche, et de signes extra respiratoires : céphalées, myalgies, diarrhée… Biologie : cytolyse hépatique, rhabdomyolyse, hyponatrémie Radiographie de thorax : syndrome alvéolaire bilatéral non systématisé", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "De quel type de germe s’agit-il ? Donnez-en les principaux caractères.", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Legionella pneumophila : BGN (Bacilles Gram Négatifs) développement aquatique ubiquitaire présent dans l’eau chaude douce (surtout entre 35 et 40°C) : douche, climatisation chaude, respirateurs… à multiplication intracellulaire réservoir = eau souillée, climatiseurs…", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Comment le confirmez-vous ? Organisez vos examens du plus sensible au moins sensible et précisez les avantages et inconvénients de chacun.", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Sérologie légionelle : diagnostic de certitude mais rétrospectif : 2 prélèvements à 15 jours d’intervalle examen utile pour le diagnostic épidémiologique (un cas est confirmé sérologiquement s’il y a augmentation de deux dilutions avec un 2ème titre supérieur à 1/128), mais pas pour le diagnostic en phase aiguë Antigénurie légionelle : bonne sensibilité (= 70%) avantage = rapidité inconvénient = seulement pour Legionella pneumophila de sérogroupe I Culture sur prélèvement bactériologique pulmonaire : inconvénient = difficile de réalisation, nécessité d’un prélèvement fiable Immunofluorescence directe sur ECBC (IF) : peu sensible la coloration de Gram ne met pas le germe en évidence Hémocultures", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Votre diagnostic est confirmé. Quelle est votre prise en charge ?", "context": "12 Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours, ne s’améliorant pas sous traitement symptomatique par antalgiques simples. Votre examen relève : Température = 39,2°C, saturation pulsée en oxygène = 98% en air ambiant, fréquence respiratoire = 18/min, PA = 135/60 mmHg, FC = 109/min Myalgies, examen neurologique normal, pas de syndrome méningé, toux sèche.", "answer": "Traitement ambulatoire ; Traitement spécifique : mono-antibiothérapie per os par macrolides, durée = 3 semaines ; Traitement symptomatique : antalgiques simples ; Déclaration obligatoire à la DDASS (ARS) ; Enquête dans l’entourage ; Surveillance clinique et paraclinique de l’efficacité thérapeutique et de la tolérance.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Par quelle méthode est mesurée l'hémoglobine ? Quels biais résultent de cette méthodologie ?", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "La quantité d'hémoglobine est appréciée après lyse des globules rouges par la mesure de la densité optique. Toutes les situations où la densité optique basale du plasma est augmentée conduiront donc à une surestimation de l'hémoglobine : hyperbilirubinémie importante, sérum lactescent des hypertriglycéridémies importantes.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Pour chacun des éléments suivants : hématocrite, TCMH, CCMH, proposez une définition simple et une méthode de calcul à partir des paramètres mesurés que sont l'hémoglobine, le VGM et le nombre de globules rouges.", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "L'hématocrite est, en pourcentage, le volume occupé par les globules rouges rapporté au volume sanguin total. On le calcule donc en multipliant le volume d'un globule rouge (VGM) par le nombre de globules rouges (par unité de volume, généralement mm3). La TCMH ou « teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine » correspond (en unité de masse), à la quantité moyenne d'hémoglobine par globule rouge. On la calcule en divisant la quantité totale d'hémoglobine (en grammes par décilitre) par le nombre de globules rouges (par unité de volume). La CCMH ou « concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine » correspond à la proportion du volume d'un globule rouge qui est représentée par de l'hémoglobine. On la calcule en divisant la quantité totale d’hémoglobine par l’hématocrite. Elle peut être exprimée en g/dl ou en pourcentage. Cette valeur est le contrôle de la qualité de l'érythropoïèse : le noyau est expulsé de l'érythroblaste acidophile quand elle vaut 33% ou 33 g/dl.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les anomalies de cet hémogramme ?", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "Dissociation entre l'hémoglobine (normale), le nombre d'hématies (effondré), et l'hématocrite (effondré). Macrocytose importante. Augmentation artéfactuelle de la teneur en hémoglobine (TCMH) et de la concentration en hémoglobine (CCMH). Hyperleucocytose sans formule.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est votre hypothèse pour les expliquer ? Vous pouvez vous aider du frottis sanguin présenté ci-dessous. Quelle est la seule mesure correcte concernant la lignée rouge ? Fig. 1 (Cf. cahier couleurs)", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "En dehors des sphérocytoses héréditaires où l’on peut voir une augmentation modérée de la CCMH, il n’existe pas de situation pathologique avec hyperchromie, c'est-à-dire avec une élévation de la CCMH au-delà de 36 g/dl. Les deux artefacts techniques qui peuvent expliquer cela sont la présence d'une agglutinine froide, et les situations où la densité optique du plasma est augmentée par rapport à la normale, que nous avons citées plus haut. On peut également noter une élévation modérée de la CCMH dans les sphérocytoses. Le frottis sanguin montre des hématies agglutinées. Ce patient présente donc vraisemblablement une agglutinine froide. Il s'agit d'un anticorps qui a la propriété de faire agglutiner les hématies, mais qui n'est actif que quand la température est inférieure à 37°C. Cet anticorps peut avoir un retentissement clinique dans la maladie des agglutinines froides, ou passer totalement inaperçu. Dans cette situation, la valeur de l'hémoglobine est la seule correcte, puisqu'elle est mesurée après lyse des hématies.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle méthode va vous permettre de vous affranchir de cette difficulté technique ?", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "On place le tube dans une étuve à 37°C pendant une heure ou plus, ce qui permet de resolubiliser les hématies, avant de repasser le tube dans le compte-globules. On laissera le tube à l’étuve le temps nécessaire pour que la valeur de la CCMH soit dans les normes.Finalement, ce patient n'a donc pas de pathologie. Il présente une agglutinine froide asymptomatique, responsable uniquement des anomalies de numération décrites dans ce cas clinique, qui se corrigent si le prélèvement est techniqué à 37°C.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Et il y a cette femme de 35 ans, qui consulte en urgence, adressée par son laboratoire de ville pour une thrombopénie à 23 000/mm3 sans autre anomalie de l’hémogramme. Elle a réalisé une numération pour obtenir un emprunt bancaire, et voit déjà s'envoler la maison de ses rêves... Elle n'a pourtant aucun symptôme qui pouvait faire suspecter une telle thrombopénie. Quels éléments cliniques avez-vous recherché pour apprécier le retentissement de la thrombopénie ?", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "Les troubles de l'hémostase primaire entraînent des syndromes hémorragiques cutanéomuqueux : épistaxis, gingivorragies, bulles hémorragiques intrabuccales, ménorragies, métrorragies, saignements digestifs (hématémèse, méléna, rectorragies), et beaucoup plus rarement hématuries et hémorragies méningées. Il est utile de quantifier les pertes menstruelles en précisant la durée des règles et leur abondance (nombre de protections par jour).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels artefacts techniques peuvent sous-estimer le taux de plaquettes, et comment les contourner ?", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "On peut citer : Les agglutinations de plaquettes à l'EDTA : l'EDTA est une substance anticoagulante présente dans les tubes de NFS. Certains patients ont des anticorps anti Gp IIb/IIIas qui sont activés in vitro par l'EDTA et entraînent une agrégation plaquettaire in vitro, ce qui conduit à la sous-estimation du taux de plaquettes. On y remédie en contrôlant le taux de plaquettes sur un tube contenant un autre anticoagulant : le citrate. La présence d'un caillot dans le tube, ou de fibrine lors de l'examen du sang entre lame et lamelle, notamment si le prélèvement a été traumatique. Il faut alors refaire le prélèvement.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Commentez le frottis sanguin de cette patiente. Quelle sera votre attitude pour rassurer la patiente et son notaire ?  Fig. 2 (Cf. cahier couleur)", "context": "8 Les pièges de l’hémogramme : « Tous les patients d'hématologie ne sont pas des malades » Pas d'hématologie sans hémogramme ! Et pas d'interprétation d'hémogramme sans en connaître les valeurs normales (cela va de soi), le principe de fonctionnement des automates qui vous les rendent et les pièges qui peuvent vous être tendus par ces machines... Par exemple, ce patient de 32 ans, qui consulte aux urgences de votre hôpital pour une entorse de cheville venue sanctionner un délicieux dimanche ensoleillé de roller. Il a réalisé en ville une numération qui est quelque peu déstabilisante : - GR : 1 300 000 /μl - Hb : 13,8 g/dl - hématocrite : 23% - VGM : 135 fl - TCMH : 45 pg - CCMH : 40 g/dl - leucocytes : 17,5 G/L - plaquettes : 245 G/L", "answer": "On constate la présence d’agglutinats plaquettaire. On demande un contrôle du taux de plaquettes sur tube citraté. S'il persiste des agrégats sur tube citraté, on effectuera un compte des plaquettes sur cellule de Malassez après prélèvement capillaire. Au total, cette patiente ne présente pas de thrombopénie, mais uniquement un anticorps non pathogène responsable de l'agrégation des plaquettes en présence d'EDTA.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Détaillez l'examen clinique réalisé systématiquement en salle de naissance, pour éliminer des anomalies.", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "Apprécier l’âge gestationnel : soit par la date des dernières règles, soit par l’estimation échographique, soit par le score de Farr. Trophicité : on vérifie les courbes de taille, poids et périmètre crânien sur des courbes en fonction du terme de naissance. Un enfant est dit eutrophe s’il est entre -2 et +2 DS (déviation standard). Évaluation de la vitalité : par le score d’Apgar coté sur 10, évaluant à 1,5 et 10 minutes le cœur, la respiration, la coloration, le tonus et la réactivité. Appareil respiratoire : fréquence respiratoire (30-50/min), auscultation, cotation du score de Silverman en cas de signes de détresse respiratoire : balancement thoraco-abdominal, battement des ailes du nez, tirage, entonnoir xiphoïdien, geignement expiratoire. Appareil cardio-vasculaire : fréquence cardiaque (100-180/min), bruits du cœur, présence d’un souffle, recherche des pouls fémoraux +++, évaluation du temps de recoloration cutanée. Abdomen et organes génitaux : recherche de la perméabilité œsophagienne et anale, palpation d’une hépato ou splénomégalie, palpation des fosses lombaires pour une dilatation rénale, examen des organes génitaux, palpation des testicules, recherche de hernie inguinale. Examen ostéo-articulaire : recherche d’une fossette sacro coccygienne, examen des pieds et des mains pour une malformation, instabilité de hanche (manœuvre de Barlow ou d’Ortolani), fracture de clavicule. Examen cutané : hématome, ictère, plaie, cyanose, éruption. Examen de la face : dysmorphie, fente labio-palatine, cataracte, céphalhématome. Appareil neurologique : évaluation de la motricité, gesticulation, de la position spontanée, recherche des réflexes archaïques, palpation des fontanelles et sutures et auscultation des fontanelles à la recherche d’un souffle intracrânien (en cas d’anévrysme de la veine de Galien).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Alexandre est à son 5e jour de vie, pèse 3830 grammes et présente encore un teint jaune. Vous réalisez le bilan suivant : - NFS : hémoglobine : 14,5 g/dL, plaquettes : 212 000/mm3 - Bilirubine totale : 285 µmol/L (< 22 mmol/L), bilirubine libre : 52 µmol/L (0-5), bilirubine conjuguée : 233 µmol/L (0-19) - Groupe O+ (comme sa mère), RAI : négatif Interprétez ces résultats.", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "Il présente un ictère à bilirubine conjuguée avec une augmentation de la bilirubine totale et de la bilirubine conjuguée surtout. La bilirubine libre est un peu élevée ce qui est fréquent à cet âge mais reste dans des normes acceptables pour l’âge. La NFS est normale, il n’existe pas d’incompatibilité maternofœtale, qui aurait pu expliquer un ictère persistant.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus fréquente concernant la principale anomalie ? Quel élément clinique recherchez-vous à l’interrogatoire ?", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "La principale cause est l’atrésie des voies biliaires, on recherche une décoloration des selles.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Dans la chambre suivante, vous voyez Martin âgé de 2 jours, qui vient d’avoir des vomissements verts, vous notez un abdomen plat et une hypotonie. Que redoutez-vous en premier lieu ?", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "Un syndrome occlusif et à cet âge le plus souvent un volvulus du grêle c'est-à-dire le tube digestif qui fait une boucle et s’étrangle à la base. Généralement, il est lié à la persistance d’un mésentère commun, l’Abdomen Sans Préparation (ASP) retrouve une image typique en double bulle.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Dans la troisième chambre, il y a Jeanne et sa maman. Vous examinez cette petite fille née la veille. Elle présente des organes génitaux anormaux avec une hypertrophie clitoridienne, une hypoglycémie à 2,2 mmol/L. Elle est revue à 10 jours de vie et n’a toujours pas repris son poids de naissance. Quel diagnostic évoquez-vous ? Pourquoi ?", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "On évoque une insuffisance surrénale par hyperplasie congénitale des surrénales avec : une ambigüité sexuelle chez un nouveau-né féminin l’absence de reprise du poids de naissance évoquant un syndrome de perte de sel des hypoglycémies", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Qu'attendez-vous du ionogramme sanguin et urinaire de Jeanne ?", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "Le ionogramme sanguin sera perturbé retrouvant une hyponatrémie due au syndrome de perte de sel avec une déshydratation extracellulaire (perte de sel supérieure à la perte d'eau). Le ionogramme urinaire retrouvera une natriurèse élevée ou anormalement normale alors que la natrémie est abaissée traduisant un syndrome de perte de sel. Une hyperkaliémie avec une kaliurèse normale ou basse traduisant une réabsorption anormale de potassium du au déficit en cortisol.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle en est la cause ? Sans faire de nouveau prélèvement ce jour (J10), vous pouvez avoir confirmation de votre diagnostic, comment?", "context": "7 Une visite de pédiatrie en maternité Enoncé Vous êtes pédiatre et faites votre visite en maternité.", "answer": "L'hyperplasie congénitale des surrénales est liée à un déficit enzymatique sur la voie de synthèse du cortisol . Le plus souvent, il s'agit d'un déficit en 21 alpha-hydroxylase. Il est possible d'avoir confirmation du diagnostic en récupérant les résultats du dépistage néonatal. Lors dece dépistage, il existe un dosage de la 17 hydroxy-progestérone, qui sera élevé en cas d'insuffisance surrénalienne, car ce composé situé en amont du déficit enzymatique s'accumule . Les résultats de ce dosage sont le plus souvent disponibles au bout de 10 jours, permettant une prise en charge précoce avant la survenue des complications, surtout chez le garçon. Le diagnostic chez la fille est souvent rapidement posé du fait de l'ambigüité sexuelle.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Détailler votre examen clinique.", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "A l’interrogatoire, on recherche : ancienneté des lésions, traitements déjà utilisés, applications de cosmétiques, prise médicamenteuse A l’examen physique, on recherche : Les lésions élémentaires de l’acné : lésions rétentionnelles, microkystes ou comédons fermés (éléments surélevés blancs de 2-3 mm de diamètre), comédons ouverts (correspondent aux « points noirs »), lésions inflammatoires, papules (lésions inflammatoires superficielles, évoluant généralement vers une pustule), nodules (lésions inflammatoires profondes de plus de 5 mm de diamètre pouvant évoluer vers l’abcédation et responsables de cicatrices) Les lésions associées : la séborrhée (aspect de peau grasse, luisante, épaisse) sur la partie centrale du visage et la face antérieure du tronc, les cicatrices atrophiques ou hypertrophiques, des macules érythémateuses transitoires La topographie des lésions : visage, nuque, partie supérieure du tronc Recherche de signes orientant vers une endocrinopathie : hirsutisme, alopécie, troubles des règles", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelle est la physiopathologie de cette maladie ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Trois facteurs ont un rôle dans la physiopathologie de l’acné : L’hypersécrétion sébacée responsable d’une hyperséborrhée L’hyperprolifération des kératinocytes des follicules pilo-sébacés responsable d’une obstruction du canal folliculaire et donc de la formation de lésions rétentionnelles Présence d’une bactérie Propionibactérium acnes ayant un rôle dans la formation des lésions inflammatoires", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les formes cliniques graves de l’acné ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Il existe 2 formes cliniques graves de l’acné : L’acné nodulaire ou acné conglobata : il s’agit d’une forme étendue (notamment au tronc) avec des nodules volumineux pouvant s’abcéder et se fistuliser, avec un risque d’évolution vers des cicatrices chéloïdiennes L’acné fulminante : début brutal, altération de l’état général, hyperthermie, lésions nodulaires évoluant vers des lésions ulcéro-nécrotico-hémorragiques, arthralgies, syndrome inflammatoire biologique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "L’examen clinique retrouve une acné inflammatoire modérée, sans autre particularité. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) faites-vous ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Aucun, le diagnostic d’acné est clinique.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Mlle M a une acné à prédominance inflammatoire limitée au visage. Quel est votre traitement en 1re intention ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Devant une acné à prédominance inflammatoire peu étendue, le traitement de 1re intention est un traitement local : Peroxyde de benzoyle à 5% une application par jour (ex : Cutacnyl 5%®) En cas d’intolérance au peroxyde de benzoyle, les options sont : soit un rétinoïde topique (adapalène 0,1% 1 application par jour ; ex : Differine®) soit un antibiotique local (érythromycine 4% 1 application par jour ; ex : Erythrogel®) associé à un rétinoïde topique (trétinoïne 0,025% 1 application par jour ; ex : Retacnyl® ou adapalène 0,1% 1 application par jour) Mesures associées : Hygiène du visage avec gel ou pain sans savon, 1 à 2 fois par jour Hydratation du visage avec crème hydratante adaptée aux peaux acnéiques pour prévenir les irritations liées aux traitements locaux Prévenir des effets secondaires : irritations, sécheresse cutanée, photosensibilisation, eczéma de contact Ne pas utiliser d’antiseptique Ne pas manipuler les lésions Utilisations de cosmétiques non comédogènes Photoprotection en cas d’exposition solaire Soutien psychologique : expliquer que le traitement est de longue durée et que les effets ne sont pas immédiats, Evaluation de l'efficacité du traitement à 3 mois", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "3 mois plus tard, Mlle M revient vous voir en consultation car elle trouve qu’il n’y a pas d’amélioration et une amie lui a parlé d’un traitement par isotrétinoïne orale. Quelles sont les indications de ce traitement ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Les indications de ce traitement sont :Les acnés résistantes à un traitement de 3 mois associant un traitement local et un antibiotique oral, mené avec une bonne observance Les acnés conglobata", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les précautions à prendre avec ce traitement ? Quels en sont les effets secondaires ?", "context": "7 Acné Enoncé Mlle M, 16 ans, vous consulte car elle est gênée par son acné. Cf. cahier couleur (page 1)", "answer": "Les précautions à prendre avec l’isotrétinoïne orale sont : Vérifier l’absence de grossesse en cours avec contraception orale efficace débutée 1 mois avant le début du traitement et poursuivie 1 mois après l’arrêt, dosage des β-HCG avant le début du traitement, puis 1 fois par mois pendant toute la durée du traitement puis 5 semaines après l’arrêt de l’isotrétinoïne orale Associer un 2e moyen de contraception par préservatif Prévenir des effets secondaires et notamment du risque tératogène par oral et par écrit Faire signer un accord écrit à la patiente Prévenir du risque d’exacerbation des lésions le premier mois Dosage des transaminases et des triglycérides avant le début du traitement, puis à 1 mois puis tous les 2 mois Contre-indication à l’association avec les cyclines per os (car risque d’hypertension intracrânienne) Les effets secondaires de l’isotrétinoïne orale sont : Risque tératogène Sécheresse cutanéo-muqueuse : chéilite, syndrome sec oculaire, xérose, rhinite sèche, sécheresse vaginale Exacerbation des lésions d’acné les 4 premières semaines Hypertriglycéridémie Hépatite cytolytique Risque d’hypertension intracrânienne en cas d’association aux cyclines Hyperostoses Myalgies, arthralgies, céphalées", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les modifications pharmacocinétiques à risque de iatrogénie chez ce patient ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Les modifications pharmacocinétiques sont : La dénutrition : \"perte de poids\" La modification de la distribution des médicaments par modification du rapport masse grasse / masse maigre : \"abdomen pléthorique / jambes maigres\" L’insuffisance rénale chronique sévère : clairance de la créatinine = (140 - 82) x 67 x 1,25 / 184 = 26 ml/min.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Citez les autres facteurs favorisants de iatrogénie présents chez M. H.", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Les facteurs favorisants de iatrogénie présents chez M. H : L’âge : 82 ans La polymédication : 10 médicaments différents L’automédication : tramadol non prescrit par son médecin traitant La non observance : diurétique diminué car polyurie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "M. H signale que depuis qu'il a été mis il y a quelques semaines sous antidépresseur tricyclique en raison de la récidive d'une dépression très ancienne, il a de grandes difficultés pour uriner. Quel en est l'effet secondaire suspecté ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Effet anticholinergique induit par les antidépresseurs tricycliques", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Par ailleurs, M. H prend du Tramadol (antalgique palier 2) pour ses gonalgies qui deviennent résistantes et très invalidantes pour une future excursion en Italie le mois prochain. Vous décidez de remplacer le Tramadol par de la morphine à demi dose. Pourquoi à cette posologie ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "La posologie de morphine à demi dose est envisagée en raison de : L’âge : sujet âgé L’insuffisance rénale chronique sévère : clairance créatinine à 25 ml/min La dénutrition", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "L'épouse signale également que son époux ne cesse de prendre des laxatifs depuis qu'il est sous Tramadol et a des selles qui sont en permanence liquides et abondantes. Quel en est le risque avec les diurétiques pris par M.H ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Le risque de l’association de laxatifs et des diurétiques pris par M. H est une hypokaliémie compliquée de troubles de rythme notamment passage en fibrillation auriculaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quels médicaments pris par le patient sont à risque de chute et par quels mécanismes ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Les médicaments pouvant favoriser les chutes chez M. H sont :Sulfamide avec risque d'hypoglycémie Diurétique thiazidique avec risque d'hypotension artérielle Benzodiazépine avec risque d'effet sédatif Bêtabloquant avec risque d'hypotension artérielle IEC avec risque d'hypotension artérielle Antidépresseur tricyclique avec risque d'hypotension artérielle et de sédation", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "M. H vous demande s'il vous est possible de lui prescrire des Anti-inflammatoires non stéroïdiens de type Ibuprofène afin de pouvoir visiter au mieux lors de son voyage en Italie. Que lui répondez-vous ?", "context": "Attention aux médicaments ! Enoncé Vous recevez en consultation, sur demande de son médecin traitant, monsieur H âgé de 82 ans accompagné de son épouse, pour bilan gériatrique. Le patient est inquiet car il a beaucoup maigri (- 10 kg environ en 1 an), il pèse désormais 67 kg pour 1 m 68. Il garde un abdomen très pléthorique alors que ses jambes sont désormais très amaigries. Par ailleurs, il signale la survenue de plusieurs chutes, à chaque fois sans conséquence traumatique. Son traitement comporte : Warfarine (antivitamines K) - glimépiridine (sulfamide) - hydrochlorothiazide (diurétique thiazidique) qu'il a décidé de prendre un jour sur deux en raison d’une polyurie - lorazépam (benzodiazépine) – paracétamol - tramadol (antalgique palier 2) qu'il prend dans le pilulier de son épouse - Aténolol (bêtabloquant) - ramipril (inhibiteur de l'enzyme de conversion) - clomipramine (antidépresseur tricyclique) - macrogol (laxatif). Son épouse vous montre les résultats d'une prise de sang récente : ‐ Hb 13 g/dl ‐ GB 8800 giga/L ‐ Plaquettes 250000 giga/L ‐ Na 139 mmol/L ‐ K 2,9 mmol/L ‐ urée 5,7 mmol/L ‐ créatinine 184 µmol/L.", "answer": "Non , vous ne lui prescrivez pas d'AINS, car : insuffisance rénale chronique sévère risque hémorragique en association avec les AVK majoration de l'insuffisance rénale en association avec l'IEC", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "En attendant le dossier de la patiente, quelles questions lui posez-vous pour vous orienter rapidement dans votre prise en charge immédiate ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "Terme, présentation, nombre de fœtus, déroulement de la grossesse, localisation placentaire, déroulement des grossesses et accouchements précédents Présence de métrorragies, de perte de liquide amniotique, mouvements actifs fœtaux (MAF) perçus Régularité et intensité des contractions utérines Traitements en cours, en particulier, prise d’anticoagulant Allergies médicamenteuses", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le dossier récupéré et étudié vous rassure : Mme A n’a pas d’antécédent particulier et sa grossesse s’est bien déroulée. Elle est au terme de 39 SA + 1 jour. Vous pensez que Mme A peut être en travail. Quelle est la définition du travail ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "Le travail se définit par des modifications cervicales associées à des contractions utérines régulières.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Que faites-vous pour objectiver le travail dans le box des urgences ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "On examine la patiente par un toucher vaginal pour évaluer les caractéristiques du col (longueur, tonicité, position, dilatation) et la hauteur de la présentation. On pose un tocographe pour objectiver les contractions utérines, cet enregistrement tocographique doit être associé à un enregistrement du rythme cardiaque fœtal (RCF) qui permettra d’évaluer le bien être fœtal.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Votre patiente est bien en travail, elle passe en salle de naissance et désire une anesthésie péridurale. Observez le document joint (cf. page suivante). De quel document s’agit-il, à quoi sert-il ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "Il s'agit d'un partogramme , il a une fonction de surveillance clinique du déroulement du travail . Il s'agit d'un document ayant une valeur médicolégale.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A quoi correspondent la ligne du bas (A) et la ligne du haut (B) ? Quelle est l’évolution prévisible de ces 2 lignes si le travail se poursuit sans encombre ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "La ligne du bas (A) correspond à la dilatation du col, la ligne du haut (B) à la hauteur de la présentation. Ces 2 lignes vont se croiser.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A quelle fréquence examine-t-on les patientes en travail (en France) ? Que faites-vous à chaque examen ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "On examine les patientes toutes les heures. On pratique un toucher vaginal pour évaluer les caractéristiques du col, la hauteur de la présentation, la variété de la présentation, la couleur du liquide amniotique, les caractéristiques du RCF et la fréquence des contractions. On note la pression artérielle, le pouls et la température. On reporte ces informations sur le partogramme. On informe la patiente de l’évolution de son travail et on s’assure d’une bonne analgésie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "A l’examen clinique, la dilatation cervicale est à 6 cm depuis 2 heures de temps, il s’agit d’une stagnation de la dilatation. Quelles sont les mesures possibles pour favoriser la dilatation ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "Les mesures possibles pour favoriser la dilatation sont : - le sondage vésical , la rupture artificielle des membranes si les membranes sont intactes , les modifications de posture la mise en place de l’ocytocine (Syntocinon®) par voie intraveineuse", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Le travail se poursuit sans encombre et vous apprenez que votre patiente est « à dilatation complète », présentation céphalique engagée. A quelle dilatation (en cm) correspond la « dilatation complète » ? Qu’est-ce que l’engagement ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "La dilatation complète correspond à la dilatation cervicale maximale, soit 10 cm.L'engagement se définit par le franchissement par le plus grand diamètre de la présentation du détroit supérieur.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Mme A accouche par voie basse d'un petit « Bruno » pesant 3550 g, Apgar 9-10-10, périnée intact, délivrance naturelle complète. Combien de temps surveillez-vous la patiente en salle de naissance (sauf complication) et en quoi consiste cette surveillance ?", "context": "8 Travail normal Enoncé Vous êtes de garde en maternité de niveau 1. Mme Anne-Laure A, 35 ans, 3e pare, consulte aux urgences pour des contractions utérines évoluant depuis deux heures.", "answer": "On surveille la patiente pendant les 2 heures qui suivent l'accouchement , toutes les 15-20 min . Vérification des constantes (pouls, ТА, température), du volume des saignements , de la tonicité du globe utérin .", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel diagnostic principal envisagez-vous ? Justifiez.", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Colique hépatique ou lithiase vésiculaire symptomatique Justification : terrain : femme de plus de 60 ans obèse car ce sont des facteurs favorisants de la lithiase cholestérolique ; calcul vésiculaire connu de découverte fortuite échographique contexte : repas probablement riche signes cliniques : douleur aiguë épigastrique (2/3 des cas et 1/3 des cas en hypochondre droit), d’apparition brutale, irradiant dans l’omoplate droite, durant moins de 6 heures, avec douleur de l’hypochondre droit à la palpation, accompagnée du signe de Murphy (inhibition de l’inspiration à la palpation de l’hypochondre droit) signes négatifs : pas de fièvre (contre une cholécystite aiguë), pas d’ictère (contre une angiocholite aiguë), pas de douleur de pancréatite aiguë (pas de douleur épigastrique transfixiante), pas de défense abdominale (contre une cholécystite, une perforation d’ulcère…), auscultation cardio-pulmonaire et ECG normaux (contre une embolie pulmonaire, un infarctus du myocarde…), fosses lombaires libres et BU normale (contre une colique néphrétique droite)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Pensez-vous que 10 ans auparavant, son médecin aurait du proposer une cholécystectomie ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Non, la présence de calcul vésiculaire de découverte fortuite et asymptomatique n’est pas une indication à la réalisation d’une cholécystectomie. Abstention thérapeutique justifiée et information de la patiente", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel examen de 1re intention demandez-vous ? Quels sont les résultats attendus ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Echographie abdominale Signes positifs : calcul(s) vésiculaire(s) unique ou multiple(s) hyperéchogène(s) avec cône d’ombre postérieur, mobile(s) ou déclive(s) avec le changement de position du patient signe de Murphy échographique (douleur au passage de la sonde avec blocage de l’inspiration) Signes négatifs : paroi vésiculaire fine et pas de dilatation des voies biliaires intra ou extra hépatiques", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous (seulement les grands principes) ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Traitement ambulatoire : la douleur cède spontanément en moins de 6 heures, donc on peut surveiller la patiente aux urgences puis retour à domicile dès que la douleur cède Traitement symptomatique : antalgique de palier adapté à l’EVA (douleur de la patiente) et antispasmodique (Spasfon) Consultation en urgence si réapparition de la douleur (ne cédant pas spontanément), de fièvre, d’un ictère A distance ou à froid, réalisation d’une cholécystectomie cœlioscopique (+++) ou par laparotomie en fonction du terrain avec cholangiographie per opératoire pour vérifier la vacuité de la voie biliaire principale et l’absence de plaies biliaires ; envoi de la pièce en anatomopathologie Prise en charge des facteurs favorisants : lutte contre l’obésité Surveillance", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Elle revient vous voir une semaine plus tard pour une douleur identique à la précédente mais persistante depuis 8 heures et accompagnée de nausées. A l’examen clinique, la patiente présente une fièvre à 38,5°C et une défense de l’hypochondre droit. Le reste de l’examen est sans particularité. Quel diagnostic retenez-vous ? Quel signe physique avez-vous recherché en priorité et pourquoi ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Cholécystite aiguë lithiasique devant : terrain : antécédent de colique hépatique signes cliniques positifs : douleur biliaire typique durant plus de 6 heures, fièvre et défense de l’hypochondre droit, nausées et vomissements peuvent accompagner le tableau signes négatifs : pas d’ictère, examen cardio-pulmonaireet urologique normaux… Le signe physique à rechercher en priorité est l’ictère cutanéo-muqueux pour éliminer une angiocholite aiguë.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Citez les principaux diagnostics différentiels du diagnostic que vous avez posé à la question précédente.", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Ulcère gastrique ou duodénal perforé Appendicite aiguë sous hépatique Pancréatite aiguë Hépatite aiguë Abcès hépatique Périhépatite de Fitz-Hugh-Curtis (complication de la salpingite) Cancer du côlon droit perforé ou abcédé Pneumopathie infectieuse de la base droite Embolie pulmonaire Infarctus du myocarde Pyélonéphrite Colique néphrétique droite compliquée", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel bilan paraclinique réalisez-vous ? Quels sont les résultats attendus ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Examens biologiques : NFS : hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles CRP élevée bilan hépatique (transaminases, gamma GT, bilirubine totale et conjuguée, phosphatases alcalines) normal lipase pour éliminer une pancréatite aiguë (il n’est plus nécessaire ni utile de demander l’amylase) hémocultures systématiques mais rarement positives Bilan préopératoire : NFS, plaquettes, TP, TCA, groupe ABO, Rhésus, RAI, ECG, radiographie de thorax, consultation d’anesthésie Examens morphologiques : échographie abdominale : - signes positifs : calculs vésiculaires (hyperéchogènes, avec cône d’ombre postérieur, mobiles), calcul enclavé dans le collet ou le canal cystique, épaississement de la paroi vésiculaire (supérieure à 5 mm), ± aspect de double contour de la paroi vésiculaire, augmentation du volume de la vésicule (axe transversal > 4 cm ou axe longitudinal > 8 cm), signe de Murphy échographique, épanchement périvésiculaire fréquent - signes négatifs : pas de dilatation des voies biliaires intra ou extra hépatiques ASP (Abdomen Sans Préparation) sans intérêt TDM (tomodensitométrie) abdominale : donne les mêmes renseignements que l’échographie, elle est réalisée en cas de doute diagnostique devant une douleur abdominale fébrile avec échographie non contributive", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel traitement envisagez-vous ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Hospitalisation en chirurgie digestive : urgence médicochirurgicale Mise en condition : voie veineuse périphérique, à jeun, SNG si vomissements Rééquilibration hydro électrolytique Traitement symptomatique : antalgique IV de palier adapté à l’EVA et antispasmodique Antibiothérapie bactéricide, probabiliste dirigée contre les germes digestifs (BGN et anaérobie), parentérale en IV, secondairement adaptée à l’antibiogramme, après réalisation des prélèvements bactériologiques : céphalosporine de 3e génération (céfotaxime) ou fluoroquinolone (Ciflox) + métronidazole (Flagyl) ou Augmentin IV l’association à des aminosides est à discuter en fonction de la gravité du tableau la durée du traitement est de 5 à 8 jours avec relais per os dès 48h d’apyrexie et reprise du transit en post opératoire Traitement chirurgical dans les 24-48 heures, après consultation anesthésique d’urgence, information sur le risque de conversion en laparotomie : cholécystectomie cœlioscopique (+++) (ou par laparotomie d’emblée en fonction du terrain) avec cholangiographie per opératoire et envoi de la pièce en anatomopathologie Prévention des complications de décubitus : bas de contention, HBPM à dose préventive. Surveillance de l’efficacité et de la tolérance du traitement : clinique : décroissance de la température, TA, pouls, diurèse, transit, cicatrice, EVA douleur paraclinique : NFS, CRP, résultats de l’antibiogramme", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quelles sont les complications possibles de cette pathologie ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Complications de la cholécystite aiguë : cholécystite suppurée puis gangréneuse abcès sous hépatique péritonite biliaire localisée ou généralisée par perforation vésiculaire ou par diffusion de l’abcès fistulisation bilio-biliaire ou bilio-digestive avec risque d’iléus biliaire (occlusion grêlique liée à un calcul enclavé dans la valvule de Bauhin) et de syndrome de Bouveret (très rare, migration et blocage du calcul dans le bulbe duodénal) syndrome de Mirizzi : obstruction de la voie biliaire principale par un calcul enclavé dans le collet vésiculaire ou le canal cystique sepsis sévère, choc septique, décès cholécystite chronique (liée à la succession de cholécystites aiguës à bas bruit) avec risque de cholécystite scléro-atrophique, de vésicule porcelaine (risque de transformation maligne), de calculo- cancer et de fistules biliaires décompensation de tares (diabète, défaillances d’organe…) Complications de décubitus Complications liées à l’anesthésie Complications liées à la cholécystectomie : plaie de la voie biliaire principale hématome de paroi abcès de paroi lésions viscérales per opératoires diarrhée (10% des cas) en rapport avec la malabsorption des sels biliaires", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Avant l’intervention, la patiente vous demande les avantages de la cœlioscopie par rapport à la laparotomie. Comment lui répondez-vous ?", "context": "7 Douleur épigastrique chez une obèse de 65 ans Enoncé Une femme de 65 ans, obèse, vous consulte en urgence pour une douleur épigastrique irradiant dans l’épaule droite apparue brutalement il y a 3 heures suite à un repas de famille. Elle n’a pas d’autre plainte. A l’examen clinique, vous notez une douleur à la palpation de l’hypochondre droit provoquant un blocage de l’inspiration, sans défense. Les constantes sont normales (T° = 37°C), de même que l’auscultation cardio-pulmonaire, l’ECG, la palpation des fosses lombaires, la BU et le reste de l’examen clinique. Elle vous montre le résultat d’une échographie abdominale réalisée il y a 10 ans suite à une colique néphrétique gauche : calcul de 7 mm de l’uretère lombaire gauche, reins normaux, foie normal, calcul unique de 1 cm de la vésicule biliaire à paroi fine.", "answer": "Information claire loyale et appropriée : diminution de la durée d’hospitalisation et de la convalescence diminution de la douleur post opératoire avantage esthétique (cicatrices plus petites) morbi-mortalité similaire à la laparotomie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions-CC" }, { "instruction": "Quel est le siège anatomique de la moelle ? À quel étage médullaire s’arrête‐t‐elle ?", "answer": "La moelle spinale chemine du trou occipital au bord supérieur de L2 dans un canal ostéo‐ligamentaire inextensible = le \ncanal médullaire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Comment expliquer par exemple que le métamère T12 soit en regard de la vertèbre T9 ?", "answer": "Décalage entre le niveau vertébral et le niveau métamérique parce que la moelle est plus courte que le canal rachidien.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelle est la structure anatomique par laquelle sortent les nerfs spinaux ?", "answer": "Les trous de conjugaison.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les racines formant la queue de cheval ?", "answer": "Association de L2 à L5 et des racines sacrées.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les structures chargées d’entourer la moelle spinale ?", "answer": "‐ pie‐mère épaisse et résistante \n‐ puis arachnoïde où circule le liquide céphalo‐rachidien \n‐ puis la dure‐mère \n‐ puis l’espace extradural rempli de vaisseaux surtout veineux", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les fibres longues cheminant longitudinalement dans la moelle ? Que véhiculent‐elles \nrespectivement ? Quelle est leur localisation respective au sein de la moelle ?", "answer": "‐ voie spinothalamique ou extralemniscale : \n véhicule la sensibilité thermoalgique \n croise à chaque niveau métamérique pour cheminer dans le cordon latéral de la moelle controlatérale \n‐ voie lemniscale : \n véhicule le tact épicritique et la sensibilité profonde \n dans le cordon postérieur de la moelle homolatérale \n décussation au niveau de la partie inférieure du bulbe \n‐ faisceau pyramidal : \n véhicule la motricité \n après avoir croisé dans le bulbe, descend dans le cordon latéral de la moelle", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les 5 manifestations cliniques du syndrome cordonal postérieur ?", "answer": "‐ trouble du sens de position du gros orteil, ataxie majorée par la fermeture des yeux \n‐ trouble de la discrimination tactile entre 2 points \n‐ incapacité d’identifier la direction et la vitesse d’une stimulation tactile mobile sur la surface de la peau \n‐ trouble de la graphesthésie \n‐ astéréognosie ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 3 éléments du tableau clinique de compression médullaire ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : penser qu’il s’agit de l’atteinte transversale de la moelle donc des nerfs qui sortent pile à l’étage \natteint ! \n‐ syndrome sous‐lésionnel : penser qu’il s’agit de l’atteinte de toute la moelle sous‐jacente qui souffre de ne pas recevoir \nde commande ! \n‐ syndrome douloureux rachidien : il y a bien une raison à la compression médullaire, une tumeur, une fracture ou toute \nautre cause pouvant donner des symptômes au niveau de l’étage rachidien concerné ! \nDevant un cas clinique de compression médullaire : toujours raisonner selon ces trois éléments !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 2 signes cliniques possibles du syndrome lésionnel en cas de compression médullaire ?", "answer": "‐ douleurs radiculaires : \n isolées au début, de topographie constante, en éclairs, par salves, impulsives à la toux \n peuvent s’estomper avec l’activité physique et ne se manifester qu’au repos, la nuit, à heures fixes, pouvant \ns’atténuer à la déambulation nocturne = rythme inflammatoire \n‐ déficit radiculaire objectif : \n hypoesthésie en bandes avec abolition, diminution ou inversion d’un réflexe ostéotendineux \n déficit moteur, amyotrophie \n signe plus discret à l’étage thoracique ou abdominal alors que la névralgie cervicobrachiale à l’étage cervical est plus \ntypique ! \nLe syndrome radiculaire lésionnel permet de déterminer l’étage lésionnel et d’orienter les examens !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Qu’est‐ce que le signe de Lhermitte ?", "answer": "Décharge électrique le long du rachis et des membres à la flexion du cou.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques du syndrome rachidien ?", "answer": "‐ douleurs permanentes et fixes, localisées ou plus diffuses à type de tiraillement, de pesanteur, augmentent à l’effort \nmais existent aussi au repos et la nuit, peu ou pas sensibles aux antalgiques usuels \n‐ raideur segmentaire très précoce du rachis \n‐ déformation segmentaire (cyphose, scoliose, torticolis)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Qu’est‐ce que le syndrome de Brown‐Séquard ? Quel en est le tableau clinique ?", "answer": "Souffrance d’une hémi‐moelle : \n‐ du côté de la lésion : syndrome cordonal postérieur (atteinte de la sensibilité épicritique et proprioceptive) et \nsyndrome pyramidal \n‐ du côté opposé à la lésion : déficit spinothalamique (atteinte de la sensibilité thermoalgique) \nCela s’explique par le fait que le faisceau thermoalgique décusse à chaque étage : il véhicule donc la sensibilité \nthermoalgique du côté opposé à son trajet dans la moelle alors que les autres faisceaux ont un trajet homolatéral !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les particularités cliniques de la compression médullaire chez l’enfant ?", "answer": "‐ douleurs rachidiennes et radiculaires : plus difficiles à objectiver \n‐ déformation rachidienne : cyphose, scoliose ou port de tête guindé, signe très précoce \n‐ boiterie et troubles sphinctériens : font évoquer le diagnostic ! \n‐ en cas de compression médullaire tumorale : peut s’exprimer par un tableau d’hypertension intracrânienne avec \nhémorragie méningée ou hydrocéphalie", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 3 signes du syndrome lésionnel en cas de compression médullaire C1‐C4 ? Quel en est le \nsyndrome sous‐lésionnel ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : \n paralysie diaphragmatique \n paralysie des sterno‐cléido‐mastoïdiens et des trapèzes \n hoquet : signe la souffrance phrénique \n‐ syndrome sous‐lésionnel : tétraplégie spastique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 2 signes du syndrome lésionnel en cas de compression médullaire C5‐D1 ? Quel en est le \nsyndrome sous‐lésionnel ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : \n névralgie cervicobrachiale \n si atteinte en C8‐D1 : possible syndrome de Claude‐Bernard‐Horner associé \n‐ syndrome sous‐lésionnel : paraplégie spastique, pour qu’une compression médullaire donne une tétraplégie, il \nfaut qu’elle soit très haut située, au‐dessus de C5 !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 2 signes du syndrome lésionnel en cas de compression médullaire dorsale ? Quel en est le \nsyndrome sous‐lésionnel ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : \n \n douleurs en ceinture thoracique \n anesthésie en bande \n‐ syndrome sous‐lésionnel : paraplégie spastique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les signes du syndrome lésionnel en cas de compression médullaire lombosacrée ? Quel en est le \nsyndrome sous‐lésionnel ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : paralysie des quadriceps avec disparition des réflexes ostéotendineux rotuliens \n‐ syndrome sous‐lésionnel : \n paraplégie spastique avec réflexes achilléens vifs \n troubles sphinctériens", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les 6 manifestations cliniques en cas de compression au niveau du cône terminal de la moelle ?", "answer": "‐ troubles moteurs : déficit de la flexion de la cuisse sur le bassin (psoas) \n‐ abolition des réflexes cutanés abdominaux inférieurs \n‐ abolition du réflexe crémastérien \n‐ signe de Babinski \n‐ atteinte sphinctérienne constante et sévère \n‐ troubles sensitifs de niveau T12‐L1", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "À quoi correspond le niveau sensitif au cours d’une compression médullaire ?", "answer": "Au métamère inférieur de la compression.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Que doit faire évoquer une décompensation rapide en quelques heures d’une compression médullaire ?", "answer": "L’évolution d’une compression médullaire est imprévisible mais le plus souvent lentement progressive, une \ndécompensation rapide en quelques heures doit faire évoquer un compression/atteinte vasculaire surajoutée.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 2 principaux risque du choc spinal (phase initiale aiguë d’une compression médullaire) ?", "answer": " escarres, infections urinaires ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel examen est contre‐indiqué en cas de compression médullaire aiguë ? Pour quelle raison ?", "answer": "‐ pas de ponction lombaire avant l’IRM médullaire \n‐ risque de décompensation brutale !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel est l’examen de choix à demander en cas de suspicion de compression médullaire ?", "answer": "IRM médullaire avec injection de gadolinium : examen urgent de 1ère intention !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Que signe un rehaussement après injection de produit de contraste à l’IRM en cas de processus tumoral \nresponsable d’une compression médullaire ?", "answer": "Origine inflammatoire.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel examen est possible en cas de tableau de compression médullaire avec contre‐indication à l’IRM ?", "answer": "Myéloscanner : coupes de scanner après injection intradurale de produit de contraste, permet de visualiser les rapports \nde la moelle avec les structures adjacentes dont le rachis.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 2 autres examens possibles en cas de suspicion de compression médullaire ? Quelle est leur place \ndans la démarche diagnostique ?", "answer": "Uniquement en complément de l’IRM !! \n‐ radiographies du rachis : \n en faveur d’une étiologie : érosion d’un pédicule, tassement, élargissement d’un trou de conjugaison \n mais les signes osseux sont tardifs \n‐ potentiels évoqués somesthésiques et moteurs : permettent d’apprécier l’état fonctionnel des voies lemniscale et \npyramidale", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel est l’intérêt respectif des potentiels évoqués et d’un électromyogramme ?", "answer": "instruction difficile à laquelle personne ne comprend jamais rien, et pourtant, ce n’est pas si dur : \n‐ l’électromyogramme permet de déterminer la fonctionnalité des nerfs périphériques \n‐ les potentiels évoqués permettent de déterminer la fonctionnalité des voies nerveuses centrales, médullaires et \nencéphaliques !!! ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les 6 causes extradurales de compression médullaire ?", "answer": "‐ métastases néoplasiques vertébrales avec épidurite métastatique \n‐ tumeurs vertébrales bénignes : hémangiome, chondrome ou maligne (sarcome) plus rares \n‐ myélopathie cervicarthrosique \n‐ hernie discale \n‐ spondylodiscites et épidurites infectieuses \n‐ hématome épidural", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les cancers les plus fréquemment responsables de métastases rachidiennes compliquées \nd’épidurite ?", "answer": "‐ poumon \n‐ prostate \n‐ sein \n‐ rein \n‐ hémopathies : lymphome non hodgkinien, myélome, leucémie aiguë", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Qu’est‐ce que la myélopathie cervicarthrosique ? Quel en est le terrain ?", "answer": "‐ il s’agit d’une compression médullaire lente cervicale \n‐ patients de plus de 40 ans aux antécédents de névralgie cervicobrachiale, de torticolis, de traumatismes rachidiens \ncervicaux", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques de la myélopathie cervicarthrosique ?", "answer": "‐ syndrome lésionnel : signes sensitifs et moteurs avec aréflexie, amyotrophie sur un ou les deux membres supérieurs \n‐ syndrome sous‐lésionnel : syndrome pyramidal spastique progressif avec troubles sensitifs subjectifs (signe de \nLhermitte) \nCauses intradurales extramédullaires", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les 3 causes intradurales extramédullaires de compression médullaire ?", "answer": "‐ méningiomes \n‐ neurinomes \n‐ arachnoïdite", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel est le terrain du méningiome médullaire ?", "answer": "Femme de plus de 50 ans.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel est le facteur favorisant du méningiome ?", "answer": "Prise d’une pilule œstroprogestative.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel est le tableau clinique de la compression médullaire par méningiome ? Quelle en est la principale localisation ?", "answer": "‐compression medullaire lente typique: troubles de la marche progressifs, modeste, symdrome lesionnel radiculaire \n - localisation thoracique(2/3 des cas)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quel diagnostic radiographique portez‐vous chez cet homme de 30 ans qui a eu des fessalgies pendant plusieurs \nannées, ayant cédé progressivement depuis plusieurs semaines (son interne, un peu trop curieux, a décidé de \nlui faire faire des radiographies malgré la disparition des douleurs) ?", "answer": "‐ sacro‐iliite bilatérale stade IV : les articulations sacro‐iliaques sont fusionnées, expliquant la disparition des fessalgies ! \n‐ spondyloarthrite ankylosante radiographique", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Une patiente de 70 ans consulte au SAU pour des lombalgies intenses suite à un effort de toux, sans radiculalgie \nassociée. À l’examen clinique, il existe un point douloureux au niveau de L1. L’IRM lombaire qui a été réalisée \nvous est présentée. Qu’en pensez‐vous ? Quelle est votre prise en charge ?", "answer": "‐ IRM du rachis lombaire en coupe sagittale : \n hypersignal T2 du plateau vertébral supérieur de L1 (image de gauche) \n hyposignal T1 du plateau vertébral supérieur de L1 (image de droite) \n affaissement du plateau vertébral supérieur de L1 \n fracture vertébrale du plateau supérieur de L1 récente, car œdème osseux (hypoT1 + hyperT2) : l’IRM peut \npermettre de dater une fracture !! \n d’allure porotique : en dessous de T4, symétrique, sans atteinte du mur postérieur \n‐ hospitalisation en rhumatologie pour : \n traitement antalgique \n réaliser le bilan d’ostéopathie fragilisante à la recherche d’une cause secondaire (cf. cours) \n traitement de cette ostéopathie fragilisante fracturaire : \n il s’agit d’une fracture vertébrale, donc d’une fracture sévère \n un traitement anti‐ostéoporotique est donc indiqué quel que soit le résultat de la DMO (celle‐ci est réalisée \nuniquement pour avoir une valeur de base)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Une patiente de 45 ans vous est adressée par son médecin traitant pour prise en charge d’une polyarthrite \nrhumatoïde. En effet, elle présente depuis plusieurs années une polyarthrite bilatérale migratrice et fugace des \nIPP, MCP, genoux et chevilles. Elle a pour unique antécédent une rosacée. Les radiographies des mains et des \npieds ne retrouvent pas d’érosion. Le facteur rhumatoïde est positif, mais pas les anti‐CCP. À l’examen vous \nconstatez cette déformation réductible de la main droite ainsi que des œdèmes des membres inférieurs. Est‐ce \nune polyarthrite rhumatoïde sévère ?", "answer": "‐ diagnostic de polyarthrite rhumatoïde à remettre en cause devant : \n polyarthrite migratrice et fugace \n déformation réductible des mains : rhumatisme de Jaccoud par subluxation des tendons des doigts \n œdèmes des membres inférieurs : probable syndrome néphrotique \n antécédent de rosacée : diagnostic différentiel du lupus cutané aigu \n pas d’érosion à la radiographie malgré la déformation clinique \n pas d’anti‐CCP \n‐ il faut ici évoquer un lupus érythémateux systémique !!!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Un patient de 62 ans, est hospitalisé dans votre service pour une monoarthrite du genou gauche de début brutal. \nEn attendant les résultats de la ponction articulaire que vous avez faite en urgence, vous réalisez une \néchographie articulaire de son genou droit. En voici le résultat. Quel est votre diagnostic ?", "answer": "‐ aspect spécifique en double contour : signe la présence de dépôts uratiques à la surface du cartilage articulaire et \ndonc le diagnostic de goutte \n‐ devant toute arthrite, même si le diagnostic de goutte est fortement suggéré par l’image échographique, IL EST \nINDISPENSABLE DE PONCTIONNER ET D’ÉLIMINER UNE ARTHRITE INFECTIEUSE", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous voyez cette patiente en consultation pour une gonarthrose. Vous l’inspectez consciencieusement et vous \nobservez cela. Quel type d’arthrose vous attendez‐vous à observer sur ses radiographies ? Quel traitement \npouvez‐vous alors lui proposer spécifiquement ?", "answer": "‐ déformation en genu valgum : on s’attend à observer une gonarthrose fémoro‐tibiale externe \n‐ on peut alors proposer des semelles amortissantes varisantes et une rééducation en insistant sur le renforcement \ndu vaste interne !", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Un ancien ami de la faculté de médecine vous envoie l’un de ses patients en consultation pour prise en charge d’arthralgies chroniques. Vous êtes immédiatement frappé par son teint hâlé (en plein hiver) alors que le patient vous assure ne pas être parti en vacances et ne jamais user des cabines d’UV. Vous notez également que le patient grimace quand vous lui serrez la main alors que vous êtes certain de ne pas l’avoir fait comme une brute …\nLe patient vous amène ses radiographies. À quelle pathologie votre collègue aurait‐il dû penser ? Par quel examen simple allez‐vous conforter cette hypothèse ? De quelle origine géographique serait probablement votre patient à l’ECN ? ", "answer": "radiographies des mains de face :\n discret pincement articulaire de la MCP 3 droite\n ostéophytes en hameçon au niveau des MCP 2, 3 surtout, et 4 bilatérales\n‐ un message à retenir : une atteinte des MCP 2 et 3 doit vous orienter vers une arthropathie métabolique à savoir principalement hémochromatose et chondrocalcinose articulaire\n‐ avec les indices cruciaux glissés dans l’énoncé : mélanodermie, poignée de main douloureuse, sexe masculin  penser à l’hémochromatose\n‐ examen à réaliser : bilan martial avec ferritinémie et CST\n‐ origine géographique probable aux ECN : bretonne, hémochromatose fréquente dans cette population", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les conditions pour lesquelles un établissement peut être éligible à la pratique de prélèvements \nd’organe à but thérapeutique ?", "answer": "Il faut : \n‐ un médecin coordinateur des activités de prélèvements \n‐ des locaux à disposition pour permettre d’exécuter les prélèvements dans de bonnes conditions \n‐ des moyens matériels pour effectuer une restauration décente du corps \n‐ un local adapté pour l’accueil des familles", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelle est la durée pour laquelle est attribuée une autorisation de réaliser des prélèvements à but \nthérapeutique ? Par qui est‐elle accordée ? Quelle est la particularité des prélèvements de cornée ?", "answer": "‐ 5 ans \n‐ autorisation attribuée par le directeur de l’Agence Régionale de Santé, après avis du directeur de l’Agence de la \nbiomédecine \n‐ disposition légale spécifique pour les prélèvements de cornée : équipe de greffe de cornée non soumise à autorisation, \ntout établissement de santé peut l’exercer en fonction des compétences requises", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les missions qui incombent au médecin préleveur de cornée à but thérapeutique ?", "answer": "‐ vérifier la réalisation réglementaire du constat de mort du donneur : il ne peut pas appartenir à l’unité fonctionnelle \nl’ayant constaté \n‐ vérifier le dossier médical du donneur \n‐ veiller au respect du cadre légal du prélèvement \n‐ effectuer un prélèvement sanguin pour rechercher des maladies infectieuses transmissibles : VIH, HTLV1, VHB, VHC, \nsyphilis + conservation d’un tube dans une sérothèque \n‐ effectuer le prélèvement selon les règles d’asepsie chirurgicale \n‐ veiller à ce que la restauration tégumentaire soit respectée \n‐ remplir une fiche médicale du donneur \n‐ vérifier la conformité des formulaires d’autorisation, notamment la non opposition du sujet \n‐ veiller à la conformité du conditionnement du greffon et à sa transmission au centre de la conservation autorisé \n‐ réaliser le prélèvement dans les meilleurs délais avant la 6e heure, mais possible jusqu’à la 20e heure si le corps a été \nplacé rapidement en chambre froide \nIl engage sa responsabilité et doit être accessible en service normal et hors service normal.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quels sont les 3 certificats nécessaires avant un prélèvement de cornée à but thérapeutique ?", "answer": "‐ certificat de décès \n‐ procès‐verbal du constat de mort \n‐ autorisation de la famille ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Y a‐t‐il un risque de transmission de maladies infectieuses (virales par exemple) avec la greffe de cornée ?", "answer": "Absolument, à l’image des autres greffes : sérologies obligatoires = VIH, VHB, VHC, TPHA‐VDRL, HTLV.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les contre‐indications locales au prélèvement de cornée à but thérapeutique ?", "answer": "Les affections oculaires contre‐indiquent le prélèvement, à éliminer impérativement avant d’engager les démarches \nadministratives : \n‐ dystrophies cornéennes, kératocône etc.. \n‐ antécédent d’action chirurgicale sur le segment antérieur : chirurgie réfractive, intervention de cataracte ou de \nglaucome \n‐ signes d’uvéite ou de conjonctivite \n‐ tumeur du segment antérieur \n‐ rétinoblastome \n‐ mélanome choroïdien : lorsqu’il est en position antérieure, envahissement du trabéculum possible via la chambre \nantérieure \nL’arc sénile ou gérontoxon n’est pas une contre‐indication !!", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les pathologies pour lesquelles il existe un risque de transmission du donneur au receveur en cas de prélèvement de greffe à visée thérapeutique et contre-indiquant ainsi ce geste ?", "answer": "décès d’une pathologie du système nerveux central dont l’éthiopathogénie est inconnue ou mal connue : sclérose en plaques, Alzheimer\n‐ maladie de Creutzfeldt‐Jacob\n‐ encéphalite sclérosante subaiguë\n‐ rubéole congénitale\n‐ syndrome de Reye\n‐ patient décédé d’une septicémie si la cornée est conservée à +4°C\n‐ hépatite virale aiguë, rage, sida, sérologies VHB, VHC, VIH positives, donneur à haut risque de contamination par le VIH : homosexuel, bisexuel, prostituée, hémophile, enfant de mère contaminée etc…\n‐ leucémie aiguë, lymphome disséminé aigu\n‐ donneur traité par hormone de croissance dans les années 1963 à 1985\n‐ jaunisse d’étiologie inconnue\n‐ réanimation respiratoire prolongée", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez un patient de 20 ans qui se plaint d’une sensation de grain de sable et de démangeaisons au niveau \nde son œil droit. Il signale par ailleurs avoir eu du mal à ouvrir l’œil ce matin. Quel est votre diagnostic ? Quelle \nen est la physiopathologie ?", "answer": "‐ conjonctivite bactérienne droite : \n sensation de grain de sable, prurit \n sécrétions mucopurulentes : en faveur d’une atteinte bactérienne \n difficulté à ouvrir l’œil ce matin = paupières collées au réveil \n‐ due à des cocci gram positif le plus souvent : staphylocoques et streptocoques", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez en consultation une patiente de 88 ans qui se plaint d’une baisse d’acuité visuelle bilatérale \névoluant depuis de nombreuses années. Elle n’a jamais consulté pour ce trouble mais elle s’est enfin décidée \ndevant l’aggravation des symptômes. En effet, elle vous dit ne plus rien voir de l’œil gauche. Voici une photo de \ncelui‐ci. Quel est votre diagnostic ?", "answer": "Cataracte blanche ou totale de l’œil gauche : stade évolué de la cataracte, le cristallin est totalement opacifié et ne laisse \npas passer les rayons lumineux, ce qui explique l’effondrement de l’acuité visuelle !", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez aux urgences ophtalmologiques de votre hôpital un patient de 24 ans. Il a voulu fêter son bon \nrésultat à l’iECN et a reçu un bouchon de champagne dans son œil gauche. Il se plaint de douleurs oculaires \ngauches sans baisse d’acuité visuelle. Voici une photographie de son œil. Quelle lésion reconnaissez‐vous ? Dans \nquelle structure de l’œil siège‐t‐elle ?", "answer": "Hyphéma : hémorragie de la chambre antérieure de l’œil.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez aux urgences ophtalmologiques un patient de 68 ans qui consulte pour une baisse d’acuité visuelle \nmajeure d’apparition brutale. \nIl a pour principaux antécédents un diabète de type 2 sous antidiabétiques oraux, une hypertension artérielle et \nune dyslipidémie sous statines. À l’examen clinique, l’acuité visuelle droite est limitée à une simple perception \nlumineuse, l’œil étant par ailleurs blanc et indolore. L’ECG est normal. \nLe fond d’œil vous est présenté. Quel est votre diagnostic ? Quelle en est l’étiologie la plus probable ?", "answer": "‐ occlusion de l’artère centrale de la rétine droite : \n baisse d’acuité visuelle majeure d’apparition brutale \n œil blanc et indolore \n fond d’œil droit (la papille est à droite !) : œdème blanc rétinien, témoin de l’ischémie et tache rouge cerise de la \nmacula \n‐ étiologie la plus probable = embolique, probablement sur athérome carotidien : \n argument de fréquence \n multiples facteurs de risque cardiovasculaires \n ECG normal : pas d’argument pour une cardiopathie emboligène", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez en consultation un patient fumeur de 68 ans qui se plaint d’une baisse progressive de son acuité \nvisuelle. Vous réalisez l’examen suivant. Quel est votre diagnostic ? Quel traitement débutez‐vous en urgence ?", "answer": "‐ \nfond d’œil gauche (la papille est à gauche !) : présence de drusen entourant une zone centrale atrophique \n‐ \nDMLA de forme atrophique \n‐ \naucun traitement médicamenteux n’est efficace pour cette forme de DMLA !", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez en consultation un jeune patient de 30 ans. Il vous consulte pour l’apparition d’une tuméfaction \npalpébrale inférieure droite très douloureuse. Quel est votre diagnostic ?", "answer": "Orgelet : tuméfaction rouge douloureuse centrée par un point blanc au niveau du bord libre de la paupière.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous voyez en consultation une patiente de 18 ans. Elle se plaint de ne plus voir grand‐chose, à la fois de près \ncomme de loin et ce, depuis de nombreuses années. Elle n’a aucun antécédent et n’a jamais pris de traitement. \nA l’examen, vous retrouvez une acuité visuelle à 1/10 P6 aux deux yeux, sans amélioration après correction \noptique. Les yeux sont blancs et indolores, la chambre antérieure est calme et profonde, le tonus oculaire est \nnormal. Voici son fond d’œil. Quel diagnostic évoquez‐vous ?", "answer": "‐ fond d’œil : maculopathie en œil de bœuf bilatérale \n‐ la patiente n’a jamais pris aucun traitement : ça exclut la maculopathie aux antipaludéens de synthèse \n‐ atteinte maculaire centrale ayant débuté dans l’enfance avec une maculopathie en œil de bœuf : évoquer une maladie \nde Stargardt = hérédo‐dégénérescence rétinienne héréditaire centrale la plus fréquente", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Vous recevez en consultation un patient de 45 ans qui se plaint d’une vision double. Il n’a aucun antécédent.\nVoici le résultat de votre examen clinique. Quel est votre diagnostic ? Quelle en est la physiopathologie ?", "answer": "regard en position primaire et regard vers la droite : normaux\n‐ regard vers la gauche : déficit de l’adduction de l’œil droit\n‐ l’adduction des yeux est conservée dans la convergence (le patient arrive parfaitement à loucher) : permet d’exclure une atteinte du muscle droit médial droit et donc du nerf III !!\n‐ ophtalmoplégie internucléaire : atteinte de la bandelette longitudinale postérieure gauche (la lésion est controlatérale au déficit de l’adduction) reliant les noyaux du III et du VI", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelles sont les indications de l'ETO (échographie trans-œsophagienne en urgence ? ", "answer": "Suspicion de dissection aortique. Suspicion d'endocardite aigüe avec critères de gravité : hémodynamique instable, complications emboliques, sepsis non contrôlé, insuffisance cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Est-ce que la thrombose semi-occlusive de valve est une indication chirurgicale ? Si oui, quel est le degré d'urgence ?", "answer": "Non ce n'est pas une urgence chirurgicale de 1re intention : le traitement est médical (anticoagulant...) si le thrombus est de petite taille (< 10 mm). Si > 10 mm et évènement embolique ou échec des anticoagulants, indication à une chirurgie (comme d'habitude l'urgence dépend de la gravité du tableau clinique). Par contre pour la thrombose occlusive de prothèse, le tableau clinique est très brutal, les patients sont en choc cardiogénique. Selon les recommandations pour les thromboses occlusives : - Indication à un remplacement valvulaire en cas d'instabilité hémodynamique et si le patient est opérable - Si nombreuses comorbidités, fibrinolyse (risque chirurgical majeur)", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Les 5 facteurs de risques cardiovasculaires sont : âge, tabac, HTA, DNID, augmentation du LDL-cholestérol. Doit-on y intégrer le syndrome métabolique ?", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelle différence y a-t-il entre les facteurs que nous devons prendre en compte pour évaluer les facteurs de risques cardio-vasculaires habituels (âge, ATCD de maladie coronarienne précoce, diabète, HTA, tabac et HDL) et ceux pour évaluer le risque cardio-vasculaire GLOBAL ? ", "answer": "Le risque cardiovasculaire global prend en compte, en plus de la présence ou non des FDR cardiovasculaires, leur sévérité (ex : niveau tensionnel en cas d'HTA), ainsi que le retentissement d'organe (prévention primaire, ou secondaire).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Pour les FDRCV la limite d'âge est à 50 et 60 ans ou 55 et 65 ans ? Car cela diffère selon les sources...", "answer": "55 et 65 ans. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Pourquoi les bêtabloquants et les thiazidiques sont-ils contre-indiqués dans le syndrome métabolique ? ", "answer": "Ils provoquent des troubles du métabolisme glucidique. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "A CHADS 1 que fait-on comme anticoagulation ? Aspirine ou AVK et pour combien de temps ?", "answer": "CHADS 1 : au choix aspirine ou AVK, en fonction de l'évaluation du praticien et du choix éclairé du patient. Durée : à vie. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Le jour J doit-on justifier notre choix ASPIRINE/AVK, par les critères CHADS 2 (score) OU en fonction du niveau de risque (HAUT/BAS) décrit par l'HAS ? ", "answer": "C'est la même chose. Les facteurs de risque HAUT/BAS de l'HAS reprennent les critères de l'acronyme CHADS. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Dans les critères CHADS, le C de cardiopathies comprend-il la cardiopathie hypertensive ? Si non, quelles cardiopathies rentrent dans la définition ?", "answer": "Le C signifie Congestive, en d'autres termes, il faut qu'il y ait une insuffisance cardiaque avec des signes congestifs. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Jusqu'à quel délai suivant l'introduction des statines, peut apparaître une rhabdomyolyse ?", "answer": "Elle peut apparaitre à tout moment, parfois en rapport avec une pathologie associée par exemple (alcoolisme, dysthyroïdie...). Le contrôle des transaminases s'impose en cas de symptômes chez tout patient sous statine.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Combien de temps doit-on attendre pour juger de l'efficacité d'une thérapeutique anti-hypertensive (Cf. HAS 2005) ? ", "answer": "Les recommandations européennes de 2007 disent : - Si HTA grade 1, attendre plusieurs mois - Si HTA grade 2, attendre plusieurs semaines Ce sont ces recommandations qu'il faut suivre, et plus celles de 2005 de l'HAS.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Quelle est la bonne classification de l’HTA ? ", "answer": "Références : Recommandations de la Société Européenne d’hypertension artérielle et de la Société Européenne de Cardiologie (2007). Définition et classification : TA systolique / diastolique Optimale < 120 Et < 80 Normale 120-129 Et/ou 80-84 Normale haute 130-139 Et/ou 85-89 HTA grade 1 140-159 Et/ou 90-99 HTA grade 2 160-179 Et/ou 100-109 HTA grade 3 ≥ 180 Et/ou ≥ 110 HTA systolique isolée ≥ 140 Et < 90 Extrait des fiches de consensus aux ECN, chez S-Editions.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Dans la dernière recommandation de l'HAS (avril 2006) sur les artériopathies oblitérantes des membres inférieurs (AOMI) il n'est plus instruction de classification de Leriche et Fontaine. En fait, il y a 3 catégories : claudication intermittente, ischémie permanente chronique et ischémie aigüe. Quelle est la conduite à tenir pour l'ENC ? On garde Leriche ou on suit l'HAS ?", "answer": "Je vais te faire une « réponse de Normand » : puisque tu connais les deux, garde-les pour ton diagnostic. Par exemple : « il s'agit donc d’une claudication intermittente stade II de Leriche et Fontaine ». Personne ne t'en voudra !", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "La limite pour différencier un stade IIA, d'un stade IIB de la classification de Leriche et Fontaine dans l'AOMI est-elle de 100 ou 150 mètres ?", "answer": "150 mètres. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "L'ischémie aiguë de membre ne provoque-t-elle pas une douleur d'apparition brutale, en règle générale ?", "answer": "En cas d'étiologie embolique le tableau clinique est brutal. Cependant, si la cause est athéromateuse, le tableau est d'installation un peu plus progressive, les artères étant malades, un système de collatéralité s'est développé, permettant partiellement une compensation de l'occlusion aiguë de l'axe principal.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Est-ce que la sonde de Fogarty n'est pas contre-indiquée dans l’ischémie aiguë des membres inférieurs d'origine thrombotique du fait du risque d'emboles distaux ?", "answer": "Non c'est même le traitement de référence. Elle permet de ramener le thrombus.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "J'aurais voulu savoir si dans les AAA et l'AOMI, l'artériographie était systématique dans le bilan préopératoire ? ", "answer": "Non, ce n'est pas un examen systématique. Il est décidé en fonction des informations fournies par l'imagerie non invasive : écho/TDM ou IRM, si les informations sont insuffisantes (ou évidemment en cas de traitement percutané en per opératoire).", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Chez un patient qui a une symptomatologie typique d'angor d'effort, ne peut-on pas se passer de l'épreuve d'effort, avant la coronarographie ? ", "answer": "Non, dans l'angor chronique stable, nécessité d'une preuve d'ischémie avant la coronarographie.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Tritronculaire = trifasciculaire ?", "answer": "Non, pas du tout, on dit tritronculaire pour l'atteinte coronarienne. On parle de troncs artériels (coronaires) et de faisceaux nerveux de conduction.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Lors d'une coronarographie, le coronarographiste qui met en évidence une sténose serrée d'une coronaire chez un patient ayant un angor, ne pose-t-il pas un stent d'emblée ?", "answer": "Si mais on aime avoir un test d'ischémie au préalable. On ne dilate pas des images.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Je voudrais savoir à partir de quel dosage de troponine (valeur) peut-on considérer qu’il y a une indication aux antiGP IIb/IIIa ?", "answer": "Il n'y a pas réellement de dosage seuil dans les recommandations, il est juste indiqué \"élévation de la troponine\". Je te rappelle que la troponine seule ne suffit pas à poser l'indication des antiGP.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Concernant la classification des angors et des syndromes coronatiens aigus (SCA) : devant un patient présentant un PREMIER épisode de douleur angineuse typique à l'effort et cédant immédiatement au repos. Ce patient doit-il être considéré comme présentant un angor de novo donc angineux instable et avoir un dosage de troponine, ou peut-il être considéré comme angineux stable et vu à distance pour passer directement un test d'effort ?", "answer": "Si tu le vois juste après la douleur thoracique, c'est un SCA ST-. Si tu le vois un mois après l’épisode de douleur thoracique et qu'il n'a pas ressouffert, tu peux relativiser et lui faire un test d'effort.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": " On peut parler de SCA ST- même si la douleur a disparu ?", "answer": "Oui bien sûr. Le plus souvent les SCA ST- n'ont plus de douleur lorsqu'ils arrivent à l'hôpital. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Est-ce que le sous décalage du ST a une valeur localisatrice dans un SCA non ST+ ?", "answer": "Oui, les anomalies de la repolarisation sont localisatrices sur l'ECG de repos. C'est la base des SCA.", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "Dans quel délai doit-on réaliser la coronarographie après SCA ST- ? Après 24/48h de traitement médical efficace ? ", "answer": " Ou bien en fonction des signes cliniques et électriques ? Dans les 48 h suivant l'admission. Plus tôt en cas de récidive de souffrance ischémique. ", "type": "oeq", "origin": "S-Editions" }, { "instruction": "The aim of this work was to describe the deaths by mechanical as phyxiation that occurred in Abidjan in order to contribute to their prevention. This was a retrospective and descriptive study carried out over a period of 19 years (2002-2020) and relating to deaths by mechanical asphyxia treated by Forensic Medicine. Deaths by mechanical asphyxiation represented 1.23% (756/60,984), concerned men (85%), from the informal sector (39.7%) or pupils/students (34.1%), single people (75%). These deaths occurred on Wednesdays (16.7%), in the afternoon (47.9%), during the month of June (15.2%), by drowning (72.2%), during swimming (56%). The hanging (15.1%) was discovered at the victim's home (95.6%) and the contexts that occurred were financial problems (26%) and depression (25%). Choking (11.4%) followed landslides (79%). Strangulation (1.3%) was criminal (100%) and occurred in the context of settling scores (60%) and crimes of passion (40%). The circumstances of occurrence of drowning and suffocation were accidental respectively in 71.8% and 82.6% of cases while hanging was suicidal (85%). Deaths by mechanical asphyxiation although minimal, constitute a social drama. Their prevention requires the implementation of preventive measures against drowning.", "answer": "Ce travail avait pour but de décrire les morts par asphyxies mécaniques survenus à Abidjan en vue de contribuer à leur prévention. Il s'agissait d'une étude rétrospective et descriptive réalisée sur une période de 19 ans (2002- 2O20) et portant sur les morts par asphyxies mécaniques pris en charge par la Médecine Légale. Les morts par asphyxies mécaniques représentaient 1,23%(756/60984), concernaient les hommes(85%), issus du secteur informel (39,7%) ouélèves/étudiants(34,1%), célibataire(75%). Ces décès survenaient les mercredis (16,7%), dans l'après-midi(47,9%), pendant le mois de Juin(15,2%), par noyade(72,2%), lors des baignades (56%). La pendaison(15,1%) était découverte au domicile de la victime(95,6 %) et les contextes de survenus étaient les problèmes financiers(26%) et la dépression(25%). Les suffocations(11,4%) faisaient suites aux éboulements de terrain(79%). La strangulation(1,3%) était criminelle (100%) et survenait dans les contextes de règlements de compte(60%) et de crimes passionnels(40%). Les circonstances de survenue des noyades et des suffocations étaient accidentelles respectivement dans 71,8% et 82,6% des cas alors que la pendaison était suicidaire(85%). Les morts par asphyxies mécaniques bien que minimes, constituent un drame social. Leur prévention passe par la mise en place des mesures de prévention contre les noyades.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "In 2015, the Chinese government raised tobacco excise tax for the first time since 2009. Changing from previous practice, the State Tobacco Monopoly Administration raised its cigarette prices at the same time. We assessed the early impact of the 2015 tax increase on cigarette prices, sales volumes, tax revenue generation and the potential effect on prevalence of smoking in China. Between 2014 and 2016, the retail price of cigarettes increased on average by 11%, with the cheapest category of cigarette brands increasing by 20%. The average proportion of tax in the price of cigarettes rose from 51.7% to 55.7%. Annual cigarette sales decreased by 7.8%, from 127 to 117 billion packs. The increase in cigarette prices could be associated with a 0.2% to 0.6% decrease in the proportion of adults smoking, representing between 2.2 and 6.5 million fewer smokers. Tax revenues from cigarettes increased by 14%, from 740 to 842 billion Chinese yuan between 2014 and 2016, reflecting an extra 101 billion Chinese yuan in tax revenues for the government. The 2015 tax increase shows that tobacco taxation can provide measurable benefits to both public health and finance in China. The experience also highlights the potential for tobacco taxation to contribute to China's broader development targets, including the sustainable development goals and Healthy China 2030. Looking forward, this link to development can be facilitated through multisectoral research and dialogue to develop consistent cross-sectoral objectives for tobacco tax policy design and implementation.", "answer": "En 2015, le gouvernement chinois a augmenté la fiscalité sur le tabac pour la première fois depuis 2009. Contrairement aux pratiques passées, l’Administration du monopole d’État sur le tabac a décidé d’augmenter en même temps les prix des cigarettes. Nous avons évalué les premiers impacts de la hausse de 2015 des taxes sur le tabac, les volumes vendus, les recettes fiscales qui en ont découlé et l’effet potentiel de cette mesure sur la prévalence du tabagisme en Chine. Entre 2014 et 2016, le prix de vente au détail des cigarettes a augmenté de 11% en moyenne, avec une augmentation de 20% pour les marques les moins chères. La proportion moyenne des taxes sur le prix des cigarettes est passée de 51,7% à 55,7%. Les ventes annuelles de cigarettes ont baissé de 7,8%, passant de 127 à 117 milliards de paquets. L’augmentation des prix des cigarettes pourrait être associée à une réduction comprise entre 0,2% et 0,6% de la proportion de fumeurs dans la population adulte, ce qui représente entre 2,2 et 6,5 millions de fumeurs en moins. Les recettes fiscales obtenues sur la vente de cigarettes ont augmenté de 14% (740 milliards de yuans en 2014 contre 842 milliards en 2016), apportant ainsi au gouvernement 101 milliards de yuans de recettes fiscales supplémentaires. La hausse de la fiscalité opérée en 2015 en Chine montre que la taxation du tabac peut avoir des bénéfices appréciables à la fois sur la santé publique et sur les finances publiques. Cette expérience révèle aussi le potentiel de la taxation du tabac dans la poursuite des objectifs plus larges de développement de la Chine, notamment des objectifs de développement durable et des objectifs du programme «Healthy China 2030» (une Chine saine en 2030). À l’avenir, ce lien avec les objectifs de développement pourrait être optimisé par des recherches et un dialogue multisectoriels visant à définir des objectifs intersectoriels cohérents pour l’élaboration et l’application des politiques fiscales sur le tabac.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Previous research has shown, and child and adolescent media guidelines recommend, that screens should be kept out of private zones. Early childhood bedroom screen exposure is associated with developmental and health risks, including slower language acquisition, lower sociability and emotional distress in later childhood. Using a prospective-longitudinal birth cohort of 661 girls and 686 boys born at a time when screen exposure was less complex, we found that having a bedroom television or computer in early adolescence predicted academic and social risks in later adolescence, likely from overexposure in terms of time and content.", "answer": "Des travaux de recherche antérieurs et les lignes directrices sur l’utilisation des médias numériques chez les enfants et les adolescents recommandent de bannir les écrans des espaces privés. L’exposition aux écrans dans la chambre à coucher au début de l’enfance est associée à des risques pour le développement et la santé, qui se manifestent notamment par une acquisition du langage plus lente, une sociabilité moindre et de la détresse émotionnelle plus tard dans l’enfance. À l’aide d’une cohorte de naissance prospective longitudinale formée de 661 filles et de 686 garçons nés à une époque où l’exposition aux écrans était moins complexe, nous avons constaté que le fait d’avoir une télévision ou un ordinateur dans sa chambre à coucher au début de l’adolescence est un facteur prédictif de risques scolaires et sociaux plus tard à l’adolescence, ce qui est probablement attribuable à une surexposition du point de vue du temps et du contenu.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Recent advances in imaging technology and in the understanding of neural circuits relevant to emotion, motivation, and depression have boosted interest and experimental work in neuromodulation for affective disorders. Real-time functional magnetic resonance imaging (fMRI) can be used to train patients in the self regulation of these circuits, and thus complement existing neurofeedback technologies based on electroencephalography (EEG). EEG neurofeedback for depression has mainly been based on models of altered hemispheric asymmetry. fMRI-based neurofeedback (fMRI-NF) can utilize functional localizer scans that allow the dynamic adjustment of the target areas or networks for self-regulation training to individual patterns of emotion processing. An initial application of fMRI-NF in depression has produced promising clinical results, and further clinical trials are under way. Challenges lie in the design of appropriate control conditions for rigorous clinical trials, and in the transfer of neurofeedback protocols from the laboratory to mobile devices to enhance the sustainability of any clinical benefits.", "answer": "Des avancées récentes dans la technologie de l'imagerie et dans la compréhension des circuits neuronaux liés a l'émotion, à la motivation et a la dépression ont stimulé l'intérêt et le travail expérimental en neuromodulation dans les troubles affectifs. L'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle en temps reel (IRMf) est utilisée pour entrainer les patients a l'autorégulation de ces circuits et vient donc compléter les techniques de neurofeedback basées sur l'électroencéphalographie (EEG) principalement fondée, dans le cadre de la dépression, sur des modèles de changements d'asymétrie des hémisphères. Le neurofeedback basé sur l'IRMf, (IRMf-NF), utilise des images de localisation fonctionnelle qui permettent l'ajustement dynamique des zones ou roseaux cibles pour l'entraînement par autorégulation des processus émotionnels individuels. Les premiers résultats de l'IRMf-NF dans la dépression sont prometteurs et d'autres études cliniques sont en cours. Les difficultés résident dans la création de bonnes conditions de contrôle pour des études cliniques rigoureuses et dans le transfert des protocoles de neurofeedback du laboratoire a des dispositifs mobiles pour améliorer le maintien des bénéfices cliniques.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The purpose of the review is to discuss current proven benefits and problems of integrating exercise in the care of people receiving dialysis by reviewing literature from the last few years and identifying important questions that still need to be asked and answered. A focused review and appraisal of the literature were done. Original peer-reviewed articles, review articles, opinion pieces and guidelines were identified from PubMed and Google Scholar databases. Only sources in English were accessed. Search terms \"exercise\" and \"dialysis\" were used to find active recruiting randomized trials in various clinical trial registry platforms. Numerous studies have demonstrated the benefits of exercise training in individuals receiving dialysis, limited by factors such as short duration of follow-up and inconsistent adverse event reporting and outcomes selected. Notable gaps in exercise research in dialysis include ways to maintain programs and patient motivation, studies in peritoneal dialysis and home hemodialysis patients, and how best to define and measure outcomes of interest. This review summarizes the current state of exercise in people receiving dialysis and serves as a call to action to conduct large, randomized controlled trials to improve the quality of evidence needed to implement and sustain innovative, exercise interventions, and programs for this population.", "answer": "Discuter des bienfaits et problèmes avérés de l’intégration de l’exercice physique dans les soins des personnes dialysées en examinant la littérature des dernières années et en identifiant les questions importantes auxquelles il faut encore répondre. Une revue ciblée et une évaluation de la littérature existante. Des articles originaux évalués par des pairs, des articles-synthèses, des articles d’opinion et des lignes directrices ont été répertoriés dans les bases de données Pubmed et Google Scholar. Seuls les articles en anglais ont été consultés. Les termes de recherche « exercice » et « dialyse » ont été utilisés pour rechercher les essais randomisés en cours de recrutement dans diverses plateformes de registres d’essais cliniques. De nombreuses études ont démontré les bienfaits de l’exercice physique chez les personnes dialysées. Ces études étaient toutefois limitées par des facteurs tels qu’une courte durée du suivi et une incohérence dans le rapport des événements indésirables et la sélection des résultats. Les principales lacunes observées dans les recherches portant sur l’exercice physique en contexte de dialyse concernent les moyens de maintenir les programmes et la motivation des patients, les études sur les patients traités par dialyse péritonéale et hémodialyse à domicile, et les meilleures façons de définir les résultats d’intérêt et de les mesurer. Cette revue résume la situation actuelle en ce qui concerne l’exercice physique chez les personnes dialysées. Elle constitue un appel à l’action pour la tenue d’essais cliniques de grande envergure visant l’amélioration de la qualité des données nécessaires à la mise en œuvre et au maintien d’interventions et de programmes d’exercice novateurs destinés à cette population.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "HEALTH AS A POLITICAL ISSUE. The history of French patient organizations is part of a long citizen emancipation process, of which the institutional arrangements of 2002 are only one stage. This socio-historical view shows the current political and institutional issues involved in an effective patient engagement.", "answer": "LA SANTÉ COMME ENJEU POLITIQUE. L’histoire des associations de malades s’inscrit dans un long processus d’émancipation citoyenne dont les dispositifs institutionnels de 2002 ne sont qu’une étape. Ce détour sociohistorique permet d’apprécier les enjeux politiques et institutionnels d’une participation effective des personnes malades.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Ticks can carry multiple pathogens, and Inner Mongolia's animal husbandry provides excellent environmental conditions for ticks. This study characterized the microbiome of ticks from different geographical locations in Inner Mongolia; 905 Dermacentor nuttalli and 36 Ixodes persulcatus were collected from sheep in three main pasture areas and from bushes within the forested area. Mixed DNA samples were prepared from three specimens from each region and tick species. Microbial diversity was analyzed by 16S rRNA sequencing, and α and β diversity were determined. The predominant bacterial genera were Rickettsia (54.60%), including Rickettsiales bacterium Ac37b (19.33%) and other Rickettsia (35.27%), Arsenophonus (11.21%), Candidatus Lariskella (10.84%), and Acinetobacter (7.17%). Rickettsia bellii was identified in I. persulcatus, while Rickettsiales bacterium Ac37b was found in D. nuttalli from Ordos and Chifeng. Potential Rickettsia and Anaplasma coinfections were observed in the Ordos region. Tick microbial diversity analysis in Inner Mongolia suggests that sheep at the sampling sites were exposed to multiple pathogens.", "answer": "Diversité microbienne des tiques et nouvelle espèce de Rickettsia du groupe du typhus (bactérie Rickettsiales Ac37b) en Mongolie intérieure, Chine. Les tiques peuvent être porteuses de plusieurs agents pathogènes et l’élevage en Mongolie intérieure offre d’excellentes conditions environnementales pour les tiques. Cette étude a caractérisé le microbiome des tiques de différentes zones géographiques de Mongolie intérieure; 905 Dermacentor nuttalli et 36 Ixodes persulcatus ont été collectés sur des moutons dans trois principales zones de pâturage et dans des buissons de la zone forestière. Des échantillons d’ADN mixtes ont été préparés à partir de trois spécimens de chaque région et espèce de tique. La diversité microbienne a été analysée par séquençage de l’ARNr 16S et la diversité α et β a été déterminée. Les genres bactériens prédominants étaient les Rickettsia (54,60 %), dont la bactérie Rickettsiales Ac37b (19,33 %) et d’autres Rickettsia (35,27 %), Arsenophonus (11,21 %), Candidatus Lariskella (10,84 %) et Acinetobacter (7,17 %). Rickettsia bellii a été identifiée chez I. persulcatus, tandis que la bactérie Rickettsiales Ac37b a été trouvée chez D. nuttalli d’Ordos et Chifeng. Des co-infections potentielles à Rickettsia et Anaplasma ont été observées dans la région d’Ordos. L’analyse de la diversité microbienne des tiques en Mongolie intérieure montre que les moutons présents sur les sites d’échantillonnage sont exposés à plusieurs agents pathogènes.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Melanocytes are located in various parts of the human body, such as the skin and the eye. Their transformation leads to melanoma, an aggressive and deadly neoplasm. Cutaneous and uveal melanomas show different characteristics, including significant differences in genetic alterations, metastatic sites and therapeutic response. In recent decades, great efforts have been made to obtain a more comprehensive understanding of genetics, genomics and molecular changes, enabling the identification of key cellular processes and signaling pathways in melanomas. Major breakthroughs were realized in the treatment of metastatic cutaneous melanoma, but most patients relapse. Currently, there is no approved systemic treatment for metastatic uveal melanoma. Thus, these two different cancers are in therapeutic need to overcome treatment failure and improve patient prognosis. In this review we discuss on one hand the mutation of MITF, the master gene of melanocyte homeostasis, which we identified as a new melanoma predisposition gene in cutaneous melanoma, and on the other hand the recent findings of intratumor heterogeneity and characterization of cell sub-populations in primary uveal melanomas. These studies offer new tools for early detection and therapeutic targets.", "answer": "Les mélanocytes sont situés dans diverses parties du corps humain, tels que la peau et l’oeil. Leur transformation conduit au mélanome, une tumeur agressive et mortelle. Les mélanomes cutanés et uvéaux présentent des caractéristiques différentes, notamment des différences significatives dans les altérations génétiques, les sites métastatiques et la réponse thérapeutique. Au cours des dernières décennies, de nombreux efforts ont été déployés pour obtenir une compréhension plus complète de la génétique, de la génomique et des changements moléculaires, permettant l’identification des processus cellulaires clés et des voies de signalisation. Ces études ont permis des avancées majeures dans le traitement du mélanome cutané métastatique, mais la plupart des patients rechutent. A l’heure actuelle, il n’existe aucun traitement systémique approuvé pour le mélanome uvéal métastatique. Il existe donc un besoin majeur de nouvelles options thérapeutiques pour c es deux cancers pour permettre une prise en charge efficace et améliorer le pronostic des patients. Cette revue se concentre d’une part sur la mutation de MITF, le gène maître de l’homéostasie des mélanocytes, identifié comme un nouveau gène de prédisposition au mélanome cutané, et d’autre part sur l’étude de l’hétérogénéité intratumorale et la caractérisation moléculaire des sous-populations cellulaires dans le mélanome uvéal primaire. Ces travaux offrent de nouveaux outils pour du dépistage précoce et de nouvelles cibles thérapeutiques.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The field of infant mental health (IMH) has offered valuable insights into the critical importance of social-emotional development, including the enduring influence of early experiences throughout life. Maternal and Child Health (MCH) nurses are ideally placed to facilitate knowledge sharing with parents. This Australian-based qualitative exploratory descriptive study explored how MCH nurses incorporate IMH in their clinical practice, and how they share this information with caregivers. Ten community-based MCH nurses participated in voluntary, semi-structured interviews which were transcribed verbatim and analyzed thematically. Findings identified five themes that characterized how MCH nurses incorporated IMH concepts into their practice. These themes were: prioritizing physical health promotion activities, highlighting infant communications, variations in knowledge and application of IMH concepts, workplace time schedules, and the relational nature of the work. Recommendations include encouraging IMH as a health promotion activity, facilitating IMH assessment, further education, reflective supervision, and extension of predetermined appointment times to enable knowledge and skill sharing. Further research is also recommended to provide additional insights into how nurses with IMH training promote and share IMH concepts with caregivers. Adoption of these recommendations would further enhance the care given to families and the role of the MCH nurses.", "answer": "Le domaine de la santé mentale du nourrisson (IMH en anglais) a permis de mieux comprendre l'importance critique du développement socio-émotionnel dans les premières années pour le développement social et émotionnel ultérieur. Les infirmiers et infirmières de la Santé Maternelle et de l'Enfant (MCH en anglais) sont idéalement situées pour faciliter le partage des connaissances avec les parents. Cette étude Qualitative Exploratoire Descriptive, en Australie, a exploré comment les infirmier/infirmières MCH incorporent l'IMH dans leur pratique clinique et comment ils/elles partagent cette information avec les personnes prenant soin des enfants. Une cohorte de 10 infirmiers/infirmières MCH basées dans leur communauté ont participé à des entretiens volontaires semi-structurés. Les entretiens ont été transcrits verbatim et analysé de manière thématique. Les résultats ont identifié cinq thèmes qui ont caractérisé les concepts IMH dans leur pratique. Ces thèmes étaient: donner la priorité à la promotion d'activités de santé physique, la mise en évidence des communications du nourrisson, les variations dans les connaissances et l'application des concepts IMH, les emplois du temps du lieu de travail et la nature relationnelle du travail. Les recommandations incluent la nécessité d'encourager l'IMH en tant qu'activité de promotion de la santé, la facilitation de l’évaluation IMH, une formation supplémentaire, une supervision de réflexion et l'extension de rendez-vous pour développer les connaissances et partager les compétences. De plus amples recherches sont recommandées afin d’éclairer la manière dont les infirmiers/infirmières formées en IMH promeuvent et partagent les concepts IMH avec les personnes prenant soin des enfants. L'adoption de ces recommandations pour améliorer davantage le soin offert aux familles et les rôles des infirmiers/infirmières MCH.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Improved physical fitness is important for preventing COVID-19-related mortality. So, combined training can effectively increase peak oxygen consumption, physical fitness, body composition, blood pressure, and the healthrelated characteristics of adults; however, its impact in the elderly remains unclear. This systematic review and meta-analysis aimed to evaluate the effects of combined training on older adults. Four electronic databases (PubMed, Scopus, Medline, and Web of Science) were searched (until April 2021) for randomized trials comparing the effect of combined training on cardiorespiratory fitness, physical fitness, body composition, blood pressure, and cardiometabolic risk factors in older adults. Combined training significantly improved peak oxygen consumption compared to no exercise (WMD = 3.10, 95% CI: 2.83 to 3.37). Combined resistance and aerobic training induced favorable changes in physical fitness (timed up-and-go = -1.06, 30-s chair stand = 3.85, sit and reach = 4.43, 6-minute walking test = 39.22, arm curl = 4.60, grip strength = 3.65, 10-m walk = -0.47, maximum walking speed = 0.15, one-leg balance = 2.71), body composition (fat mass = -2.91, body fat% = -2.31, body mass index = -0.87, waist circumference = -2.91), blood pressure (systolic blood pressure = -8.11, diastolic blood pressure = -4.55), and cardiometabolic risk factors (glucose = -0.53, HOMA-IR = -0.14, high-density lipoprotein = 2.32, total cholesterol = -5.32) in older individuals. Finally, the optimal exercise prescription was ≥ 30 min/session × 50-80% VO2peak, ≥ 3 times/week for ≥ 12 weeks and resistance intensity 70-75% one-repetition maximum, 8-12 repetitions × 3 sets. Combined training improved VO2peak and some cardiometabolic risk factors in older populations. The dose-effect relationship varied between different parameters. Exercise prescriptions must be formulated considering individual needs during exercise.", "answer": "L’amélioration de la condition physique est importante pour prévenir la mortalité liée au COVID-19. Ainsi, l’entraînement combiné peut augmenter efficacement la consommation maximale d’oxygène, la forme physique, la composition corporelle, la tension artérielle et les caractéristiques liées à la santé des adultes; cependant, son impact chez les personnes âgées reste incertain. Cette revue systématique et cette méta-analyse visaient à évaluer les effets de l’entraînement combiné chez les personnes âgées. Quatre bases de données électroniques (PubMed, Scopus, Medline et Web of Science) ont été consultées (jusqu’en avril 2021) pour trouver des essais randomisés comparant l’effet d’un entraînement combiné sur l’aptitude cardiorespiratoire, la forme physique, la composition corporelle, la tension artérielle et les facteurs de risque cardiométabolique chez les personnes âgées. Au total, 37 publications ont été incluses dans cette étude. L’entraînement combiné a considérablement amélioré la consommation maximale d’oxygène par rapport à l’absence d’exercice (DMP = 3,10, IC95 % : 2,83 à 3,37). La combinaison résistance + entraînement aérobie a entraîné des changements favorables dans la forme physique (démarrage chronométré = −1,06, position assise pendant 30 s = 3,85, position assise et lever = 4,43, test de marche de 6 minutes = 39,22, flexion des bras = 4,60, adhérence force = 3,65, marche de 10 m = −0,47, vitesse de marche maximale = 0,15, équilibre sur une jambe = 2,71), composition corporelle (masse grasse = −2,91, pourcentage de graisse corporelle = −2,31, indice de masse corporelle = −0,87, taille circonférence = −2,91), tension artérielle (pression artérielle systolique = −8,11, pression artérielle diastolique = −4,55) et facteurs de risque cardiométabolique (glucose = −0,53, HOMA-IR = −0,14, lipoprotéines de haute densité = 2,32, cholestérol total = −5,32) chez les personnes âgées. Enfin, la prescription d’exercice optimale était ≥ 30 min/séance × 50–80 % VO2pic, ≥ 3 fois/semaine pendant ≥ 12 semaines et résistance à une intensité de 70–75 % une répétition maximale, 8–12 répétitions × 3 séries. L’entraînement combiné a amélioré la VO2pic et certains facteurs de risque cardiométabolique chez les populations âgées. La relation dose-effet variait entre les différents paramètres. Les prescriptions d’exercice doivent être formulées en tenant compte des besoins individuels pendant l’exercice.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "In this study, we aimed to develop a comprehensive methodology for identifying amino acid polymorphisms in acetylcholinesterase transcript 2 (AChE2) in acaricide-resistant Rhipicephalus microplus ticks. This included assessing AChE2 expression levels through qPCR and conducting 3D modeling to evaluate the interaction between acaricides and AChE2 using docking techniques. The study produced significant results, demonstrating that acaricide-resistant R. microplus ticks exhibit significantly higher levels of AChE expression than susceptible reference ticks. In terms of amino acid sequence, we identified 9 radical amino acid substitutions in AChE2 from acaricide-resistant ticks, when compared to the gene sequence of the susceptible reference strain. To further understand the implications of these substitutions, we utilized 3D acaricide-AChE2 docking modeling to examine the interaction between the acaricide and the AChE2 catalytic site. Our models suggest that these amino acid polymorphisms alter the configuration of the binding pocket, thereby contributing to differences in acaricide interactions and ultimately providing insights into the acaricide-resistance phenomenon in R. microplus.", "answer": "Relations entre la résistance aux acaricides et les polymorphismes du gène de l’acétylcholinestérase chez la tique du bétail Rhipicephalus microplus. Notre étude vise à développer une méthodologie complète pour identifier les polymorphismes d’acides aminés dans le transcrit 2 de l’acétylcholinestérase (AChE2) chez les tiques Rhipicephalus microplus résistantes aux acaricides. Cela comprend l’évaluation des niveaux d’expression d’AChE2 via qPCR et la réalisation d’une modélisation 3D pour évaluer l’interaction entre les acaricides et l’AChE2 à l’aide de techniques d’amarrage moléculaire. L’étude a produit des résultats significatifs, démontrant que les tiques R. microplus résistantes aux acaricides présentent des niveaux d’expression d’AChE significativement plus élevés que les tiques sensibles de référence. En termes de séquence d’acides aminés, nous avons identifié 9 substitutions d’acides aminés dans AChE2 provenant de tiques résistantes aux acaricides par rapport à la séquence génétique de la souche sensible de référence. Pour mieux comprendre les implications de ces substitutions, nous avons utilisé la modélisation de l’amarrage acaricide-AChE2 pour examiner l’interaction entre l’acaricide et le site catalytique AChE2. Nos modèles suggèrent que ces polymorphismes d’acides aminés modifient la configuration de la poche de liaison, contribuant ainsi aux différences dans les interactions acaricides et fournissant finalement un aperçu du phénomène de résistance aux acaricides chez R. microplus.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "In 2022, mpox - a neglected tropical zoonosis - emerged to the world stage. From 1980, the disease was periodically noted, with increasing frequency, in endemic regions of Africa. In 2017, a large outbreak in Nigeria marks a turning point in the evolution of mpox and seems to be at the origin of the 2022 pandemic. The factors for mpox emergence are complex and include loss of cross-protection conferred by smallpox vaccination, increased exposure to the animal reservoir, and increased human-to-human transmission due to behavioral factors. While the current epidemic seems under control, an evolution towards a more transmissible or more virulent virus is not excluded. The 2022 pandemic is an opportunity to initiate and strengthen mpox surveillance, prevention and care management among all affected populations.", "answer": "En 2022, le mpox – une zoonose tropicale négligée – a émergé sur la scène mondiale. Depuis 1980, la maladie a été notifiée avec une fréquence croissante dans les régions endémiques d’Afrique. En 2017, une large épidémie au Nigeria marque un tournant dans l’évolution du mpox et semble à l’origine de la pandémie 2022. Les facteurs d’émergence du mpox sont complexes et incluent la perte de la protection croisée conférée par la vaccination antivariolique, une exposition accrue au réservoir animal et une augmentation de la transmission interhumaine due à des facteurs comportementaux. Alors que l’épidémie actuelle semble sous contrôle, une évolution vers un virus plus transmissible ou plus virulent n’est pas exclue. La pandémie 2022 est une opportunité pour initier et renforcer la surveillance, la prévention et la prise en charge clinique du mpox auprès de toutes les populations affectées.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "SARS-CoV-2 vaccines have been proven effective at preventing poor outcomes from COVID-19; however, voluntary vaccination rates have been suboptimal. We assessed the potential avoidable intensive care unit (ICU) resource use and associated costs had unvaccinated or partially vaccinated patients hospitalized with COVID-19 been fully vaccinated. We conducted a retrospective, population-based cohort study of persons aged 12 yr or greater in Alberta (2021 population ~ 4.4 million) admitted to any ICU with COVID-19 from 6 September 2021 to 4 January 2022. We used publicly available aggregate data on COVID-19 infections, vaccination status, and health services use. Intensive care unit admissions, bed-days, lengths of stay, and costs were estimated for patients with COVID-19 and stratified by vaccination status. In total, 1,053 patients admitted to the ICU with COVID-19 were unvaccinated, 42 were partially vaccinated, and 173 were fully vaccinated (cumulative incidence 230.6, 30.8, and 5.5 patients/100,000 population, respectively). Cumulative incidence rate ratios of ICU admission were 42.2 (95% confidence interval [CI], 39.7 to 44.9) for unvaccinated patients and 5.6 (95% CI, 4.1 to 7.6) for partially vaccinated patients when compared with fully vaccinated patients. During the study period, 1,028 avoidable ICU admissions and 13,015 bed-days were recorded for unvaccinated patients and the total avoidable costs were CAD 61.3 million. The largest opportunity to avoid ICU bed-days and costs was in unvaccinated patients aged 50 to 69 yr. Unvaccinated patients with COVID-19 had substantially greater rates of ICU admissions, ICU bed-days, and ICU-related costs than vaccinated patients did. This increased resource use would have been potentially avoidable had these unvaccinated patients been vaccinated against SARS-CoV-2.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIF: Les vaccins contre le SRAS-CoV-2 se sont avérés efficaces pour prévenir les devenirs défavorables associés à la COVID-19; toutefois, les taux de vaccination volontaire ont été sous-optimaux. Nous avons évalué l’utilisation potentiellement évitable des ressources des unités de soins intensifs (USI) et les coûts associés si les patients non vaccinés ou partiellement vaccinés qui ont dû être hospitalisés pour la COVID-19 avaient été complètement vaccinés. MéTHODE: Nous avons réalisé une étude de cohorte rétrospective basée sur la population de personnes âgées de 12 ans ou plus en Alberta (population de 2021 ~ 4,4 millions) admises dans une unité de soins intensifs et atteintes de COVID-19 du 6 septembre 2021 au 4 janvier 2022. Nous avons utilisé des données agrégées accessibles au public sur les infections à la COVID-19, le statut vaccinal et l’utilisation des services de santé. Les admissions aux soins intensifs, les journées-patients, les durées de séjour et les coûts ont été estimés pour les patients atteints de la COVID-19 et stratifiés selon le statut vaccinal. RéSULTATS: Au total, 1053 patients admis à l’USI souffrant de la COVID-19 n’étaient pas vaccinés, 42 étaient partiellement vaccinés et 173 étaient complètement vaccinés (incidence cumulative 230,6, 30,8 et 5,5 patients / 100 000 habitants, respectivement). Les taux d’incidence cumulés des admissions aux soins intensifs étaient de 42,2 (intervalle de confiance [IC] à 95 %, 39,7 à 44,9) pour les patients non vaccinés et de 5,6 (IC 95 %, 4,1 à 7,6) pour les patients partiellement vaccinés par rapport aux patients entièrement vaccinés. Au cours de la période à l’étude, 1028 admissions évitables aux soins intensifs et 13 015 journées-patients ont été enregistrées pour les patients non vaccinés, et les coûts totaux évitables étaient de 61,3 millions de dollars canadiens. L’économie potentielle la plus importante en matière de journées-patients et de coûts en soins intensifs touchait les patients non vaccinés âgés de 50 à 69 ans. CONCLUSION: Les patients non vaccinés atteints de COVID-19 ont affiché des taux beaucoup plus élevés d’admissions à l’USI, de journées-patients à l’USI et de coûts liés à l’USI que les patients vaccinés. Cette utilisation accrue des ressources aurait été potentiellement évitable si ces patients non vaccinés avaient été vaccinés contre le SRAS-CoV-2.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "For several years, there has been growing concern over the public and animal health impacts of dog importation, with many Canadian veterinarians reporting increasing diagnoses of exotic pests and pathogens. This study is the first to estimate the number of dogs imported into Canada and describe spatial and temporal trends. Commercial and a subset of personal dog importation records, obtained from the Canada Border Services Agency, were used to estimate the total number of dogs imported into Canada from 2013 to 2019. The number of dogs imported annually increased by > 400% over the study period, with > 37 000 dogs imported in 2019. The majority of dogs (72%) were imported from the United States and Eastern Europe, and 23% originated in a country considered high-risk for canine rabies. Dog importation into Canada has increased substantially over time. Moving forward, education and improved tracking will be essential.", "answer": "Estimation des tendances spatiales et temporelles de l’importation de chiens au Canada de 2013 à 2019. Depuis plusieurs années, les impacts de l’importation de chiens sur la santé publique et animale suscitent de plus en plus d’inquiétudes, de nombreux vétérinaires canadiens signalant une augmentation des diagnostics de vermines et d’agents pathogènes exotiques. Cette étude est la première à estimer le nombre de chiens importés au Canada et à décrire les tendances spatiales et temporelles. Des dossiers d’importation de chiens commerciaux et personnels, obtenus auprès de l’Agence des services frontaliers du Canada, ont été utilisés pour estimer le nombre total de chiens importés au Canada de 2013 à 2019. Le nombre de chiens importés chaque année a augmenté de > 400 % au cours de la période d’étude, avec > 37 000 chiens importés en 2019. La majorité des chiens (72 %) ont été importés des États-Unis et d’Europe de l’Est, et 23 % sont originaires d’un pays considéré comme à haut risque de rage canine. L’importation de chiens au Canada a considérablement augmenté au fil du temps. À l’avenir, l’éducation et un meilleur suivi seront essentiels.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "THE FACTORY OF ASYMMETRIES. Since health inequalities in France are largely of social origin, a sociological analysis of these origins is essential. This allows to show that social health inequalities durably structure the state of health of the French population, compensate, at least partially, for the blind spots that epidemiology presents in this area and highlight the process of social construction of imbalances in health.", "answer": "INÉGALITÉS SOCIALES DE SANTÉ : LA FABRIQUE DES DISSYMÉTRIES. Les inégalités de santé en France étant largement d’origine sociale, une lecture sociologique de celles-ci s’impose. Elle permet d’attester que les inégalités sociales de santé structurent durablement l’état de santé de la population française, de pallier, au moins partiellement, les angles morts que l’épidémiologie présente en la matière et de porter au jour le processus de construction sociale des dissymétries en santé.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Antimicrobial stewardship has shown significant development in recent years. Perioperative prophylaxis accounts for a substantial volume of antimicrobial use and is a field in which improvements can likely be made. The objective of this study was to evaluate practices associated with perioperative antimicrobial use in equine elective laparoscopy at a single institution over a 21-year period and to determine whether antimicrobial therapy influenced the occurrence of postoperative complications. Medical records of horses that underwent elective laparoscopy at a teaching hospital from January 2000 to September 2021 were reviewed. Data obtained included signalment, surgeon, type and duration of procedure, perioperative antimicrobial use, and intraoperative and postoperative complications. Exact univariate logistic regression was used to explore the association between possible risk factors and occurrence of postoperative complications, as well as the association between year of presentation and time of antimicrobial administration. Duration of surgery was log-transformed to meet assumption of normality, followed by analysis of variance (ANOVA) to compare mean surgery time per procedure and postoperative complications. Significance was set at", "answer": "L’antibiogouvernance a connu un développement significatif ces dernières années. La prophylaxie peropératoire représente un volume important d’utilisation d’antimicrobiens et constitue un domaine dans lequel des améliorations peuvent probablement être apportées. L’objectif de cette étude était d’évaluer les pratiques associées à l’utilisation peropératoire d’antimicrobiens en laparoscopie élective équine dans un seul établissement sur une période de 21 ans et de déterminer si le traitement antimicrobien influençait la survenue de complications postopératoires. Les dossiers médicaux des chevaux ayant subi une laparoscopie élective dans un centre hospitalier universitaire de janvier 2000 à septembre 2021 ont été examinés. Les données obtenues comprenaient le signalement, le chirurgien, le type et la durée de la procédure, l’utilisation d’antimicrobiens peropératoires et les complications intra-opératoires et postopératoires. Une régression logistique univariée exacte a été utilisée pour explorer l’association entre les facteurs de risque possibles et la survenue de complications postopératoires, ainsi que l’association entre l’année de présentation et le moment de l’administration des antimicrobiens. La durée de la chirurgie a été transformée en log pour répondre à l’hypothèse de normalité, suivie d’une analyse de variance (ANOVA) pour comparer la durée moyenne de la chirurgie par procédure et les complications postopératoires. La signification a été fixée à", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Ultraviolet light (UV) is a risk factor for the development of cutaneous neoplasia in many mammalian species. This study evaluated UV exposure as a risk factor of concern for the development of cutaneous neoplasia in equine species due to the significant UV exposure that may accrue over their lifetimes. Neoplastic biopsy specimens from 3272 horses that were submitted over a 10-year period to the Colorado State University Diagnostic Medicine Center and to the University of Saskatchewan Western College of Veterinary Medicine and Prairie Diagnostic Services were evaluated. This retrospective study assessed the spatial relationships between altitude, latitude, longitude, and UV maximum value and the probability of UV-induced cutaneous neoplasia. Cases from areas at high altitude proved to have a higher prevalence of UV-induced cutaneous neoplasia than those from areas at lower elevations. A multivariable regression analysis demonstrated that altitude was the only factor significantly and positively associated with the diagnosis of UV-induced neoplasia. Evidence of cutaneous neoplasia in horses and environmental factors that influence the degree of UV exposure in a geographic location may aid in diagnosis and suggest preventive measures from UV overexposure.", "answer": "Facteurs de risque environnementaux des néoplasies cutanées induites par les UV chez le cheval : une approche SIG. La lumière ultraviolette (UV) est un facteur de risque pour le développement de néoplasies cutanées chez de nombreuses espèces de mammifères. Cette étude a évalué l’exposition aux UV en tant que facteur de risque préoccupant pour le développement de néoplasies cutanées chez les équidés en raison de l’exposition importante aux UV qui peut s’accumuler au cours de leur vie. Des échantillons de biopsie néoplasique de 3272 chevaux qui ont été soumis sur une période de 10 ans au Cette étude rétrospective a évalué les relations spatiales entre l’altitude, la latitude, la longitude et la valeur maximale des UV et la probabilité de néoplasie cutanée induite par les UV. Les cas des régions de haute altitude se sont avérés avoir une prévalence plus élevée de néoplasie cutanée induite par les UV que ceux des régions de basse altitude. Une analyse de régression multivariée a démontré que l’altitude était le seul facteur significativement et positivement associé au diagnostic de néoplasie induite par les UV. Les preuves de néoplasie cutanée chez les chevaux et les facteurs environnementaux qui influencent le degré d’exposition aux UV dans un lieu géographique peuvent aider au diagnostic et suggérer des mesures préventives contre la surexposition aux UV.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The COVID-19 pandemic has markedly increased delays in oncologic surgeries because of the virus's impact on traditional anesthetic management. Novel protocols, developed to protect patients and medical professionals, have altered the ways and instances in which general anesthesia (GA) can be safely performed. To reduce virus exposure related to aerosol-generating procedures, it is now recommended to avoid GA when feasible and promote regional anesthesia instead. At our institution, we observed faster postoperative recovery in patients who received paravertebral blocks for breast cancer surgery instead of GA. This led us to formally evaluate whether regional anesthesia instead of GA helped improve time to hospital discharge. We conducted a historical cohort study to retrospectively analyze two cohorts of patients: prepandemic vs intrapandemic. We obtained approval from our institutional ethics committee to review files of consecutive patients who underwent breast cancer surgery between 30 March 2020 and 30 June 2020 (intrapandemic group; N = 106) and consecutive patients-moving backwards-from 28 February 2020 to 6 December 2019 (prepandemic group; N = 104). The primary outcome was the length of time between the end of surgery to readiness for hospital discharge. Secondary outcomes included the incidence of postoperative nausea and vomiting (PONV), the need for postoperative analgesia, and the duration of stay in the postanesthesia care unit (PACU). The median [interquartile range (IQR)] time to readiness for hospital discharge was significantly lower in patients who received paravertebral blocks for breast cancer surgery compared with GA (intrapandemic group, 119 [99-170] min vs prepandemic group, 191 [164-234] min; P < 0.001) as was the incidence of PONV (3% vs 11%; P = 0.03) and median [IQR] PACU durations of stay (29 [21-39] min vs 46 [37-63] min; P < 0.001). Patients who received paravertebral blocks for breast cancer surgery in the intrapandemic group were ready for hospital discharge earlier, spent less time in the PACU, and experienced less PONV than those who received GA in the prepandemic group. With growing surgical wait times, concerns related to aerosol-generating procedures, and recommendations to avoid GA when feasible, paravertebral blocks as the principal anesthetic modality for breast cancer surgery offered benefits for patients and medical teams.", "answer": "RéSUMé: CONTEXTE: La pandémie de COVID-19 a considérablement augmenté les retards dans les chirurgies oncologiques en raison de l’impact du virus sur la prise en charge anesthésique traditionnelle. De nouveaux protocoles, mis au point pour protéger les patients et les professionnels de la santé, ont modifié les façons et les cas dans lesquels une anesthésie générale (AG) peut être réalisée en toute sécurité. Afin de réduire l’exposition au virus liée aux interventions génératrices d’aérosols, il est maintenant recommandé d’éviter l’AG lorsque possible et de privilégier l’anesthésie régionale. Dans notre établissement, nous avons observé une récupération postopératoire plus rapide chez les patientes ayant reçu des blocs paravertébraux pour une chirurgie de cancer du sein au lieu d’une AG. Cela nous a menés à évaluer de façon formelle si l’anesthésie régionale au lieu de l’AG avait contribué à réduire les délais jusqu’au congé de l’hôpital. MéTHODE: Nous avons réalisé une étude de cohorte historique afin d’analyser rétrospectivement deux cohortes de patientes : prépandémie vs intrapandémie. Nous avons obtenu l’approbation de notre comité d’éthique institutionnel pour examiner les dossiers de patientes consécutives ayant bénéficié d’une chirurgie de cancer du sein entre le 30 mars 2020 et le 30 juin 2020 (groupe intrapandémie; n = 106) et des patientes consécutives – en reculant – du 28 février 2020 au 6 décembre 2019 (groupe prépandémie; n = 104). Le critère d’évaluation principal était le délai entre la fin de la chirurgie et le moment où les patientes étaient prêtes à recevoir leur congé de l’hôpital. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient l’incidence de nausées et vomissements postopératoires (NVPO), la nécessité d’une analgésie postopératoire et la durée de séjour en salle de réveil (SDR). RéSULTATS: Le délai médian [écart interquartile (ÉIQ)] jusqu’à la disposition au congé de l’hôpital était significativement plus court chez les patientes ayant reçu des blocs paravertébraux pour une chirurgie de cancer du sein plutôt qu’une AG (groupe intrapandémie, 119 [99-170] min vs groupe prépandémie, 191 [164–234] min; P < 0,001), tout comme l’incidence de NVPO (3 % vs 11 %; P = 0,03) et les durées médianes [ÉIQ] de séjour en salle de réveil (29 [21–39] min vs 46 [37–63] min; P < 0,001). CONCLUSION: Les patientes qui ont reçu des blocs paravertébraux pour une chirurgie de cancer du sein dans le groupe intrapandémie étaient prêtes à quitter l’hôpital plus tôt, ont passé moins de temps en salle de réveil et ont ressenti moins de NVPO que celles qui ont reçu une AG dans le groupe prépandémie. Avec des temps d’attente pour accès à la chirurgie de plus en plus longs, des préoccupations liées aux interventions génératrices d’aérosols et les recommandations d’éviter l’AG lorsque possible, les blocs paravertébraux ont offert des avantages aux patientes et aux équipes médicales en tant que principale modalité anesthésique pour la chirurgie de cancer du sein.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Point-of-care ultrasound (POCUS) facilitates diagnostic, procedural, and resuscitative applications in anesthesiology. Structured POCUS curricula improve learner satisfaction, test scores, and clinical management, but the learning curve towards competency and retention of skills over time remain unknown. We conducted a prospective observational study to determine when anesthesiology trainees enrolled in a POCUS curriculum achieve competency in POCUS skills. We also investigated the learning curve of trainees' competency using a POCUS-specific competency-based medical education assessment. The structured, longitudinal POCUS curriculum included online lectures, journal articles, live model scanning sessions, video review of cases, and a portfolio of supervised scans. Point-of-care ultrasound scanning sessions on standardized patients were conducted in the simulation lab for 2.5 hr a week and each resident completed eight sessions (20 hr) per academic year. At each scanning session, timed image acquisition scores were collected and POCUS skills entrustment scale evaluations were conducted. The primary outcome was the number of supervised scans and sessions required to achieve a mean entrustment score of 4 (\"may use independently\"). Secondary outcomes included image acquisition scores and retention of skills after six months. The mean (standard deviation) number of supervised scans required for trainees (n = 29) to reach a mean entrustment score of ≥ 4 was 36 (10) scans over nine sessions for rescue echo. A mean entrustment score of ≥ 4 was observed for lung ultrasound after a mean (SD) of 8 (3) scans over two sessions. Our study shows that anesthesiology residents can achieve competence in rescue echo and lung ultrasound through participation in a structured, longitudinal POCUS curriculum, and outlines the learning curve for progression towards competency.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIF: L’échographie ciblée (POCUS) facilite les applications diagnostiques, procédurales et de réanimation en anesthésiologie. Les programmes de cours structurés en échographie ciblée améliorent la satisfaction des apprenants ainsi que leurs résultats aux examens et leur prise en charge clinique, mais nous connaissons mal la courbe d’apprentissage vers la compétence et le maintien des compétences au fil du temps. MéTHODE: Nous avons réalisé une étude observationnelle prospective afin de déterminer quand les stagiaires en anesthésiologie inscrits à un programme d’échographie ciblée atteignaient les compétences dans ce domaine. Nous avons également étudié la courbe d’apprentissage des compétences des résidents à l’aide d’une évaluation de la formation médicale fondée sur les compétences spécifique à l’échographie ciblée. Le programme d’échographie ciblée structuré et longitudinal comprenait des cours en ligne, des articles de revues, des séances d’examens d’échographie modèles en direct, une revue vidéo de cas et un portefeuille d’examens échographiques supervisés. Des séances d’échographie ciblée sur des patients standardisés ont été réalisées dans le laboratoire de simulation pendant 2,5 heures par semaine et chaque résident a suivi huit séances (20 heures) par année scolaire. À chaque session d’examen échographique, des scores chronométrés d’acquisition d’images ont été colligés et des évaluations d’échelle de confiance des compétences d’échographie ciblée ont été réalisées. Le critère d’évaluation principal était le nombre d’examens et de séances d’échographie supervisés requis pour obtenir un score moyen de confiance de 4 (« peut réaliser une échographie indépendamment »). Les critères d’évaluation secondaires comprenaient les scores d’acquisition d’images et le maintien des compétences après six mois. RéSULTATS: Le nombre moyen (écart type) d’examens supervisés requis pour les résidents (n = 29) pour atteindre un score de confiance moyen ≥ 4 était de 36 (10) examens sur neuf sessions pour l’échographie de sauvetage. Un score de confiance moyen ≥ 4 a été observé pour l’échographie pulmonaire après une moyenne (ET) de 8 (3) examens sur deux séances. CONCLUSION: Notre étude montre que les résidents en anesthésiologie peuvent acquérir des compétences en échographie de sauvetage et en échographie pulmonaire en participant à un cours d’échographie ciblée structuré et longitudinal, et décrit la courbe d’apprentissage pour la progression vers la compétence.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Complementary and alternative veterinary medicine (CAVM) is increasingly popular in horses. As CAVM usage could have risks, client-veterinarian communication about CAVM is crucial. Evaluating equine veterinarians' attitude towards CAVM, their CAVM usage and veterinarian-client communication about CAVM. Cross-sectional study. A telephone survey was conducted among equine veterinarians providing ambulatory care on a daily or weekly basis. The first section of the survey included questions about the veterinarians' attitude towards CAVM and their CAVM usage. The second section focused on veterinary-client communication about CAVM. When herbs are included as CAVM modality, 83% of the participants applied CAVM. Nighty-eight percent had already communicated with horse owners about CAVM and 81% agreed to be open to talk about CAVM. However, 95% agreed that sometimes CAVM usage takes place without disclosure to the veterinarian. The majority of participants communicated about CAVM on a weekly (40%) or daily (22%) basis, most often in person during consultations (99%) or via phone (32%). The median percentage of conversations about CAVM initiated by the owner was 50% (range 50%-80%). When the veterinarian initiated the conversation, this was usually by mentioning it as a treatment option, mostly in addition to conventional treatments. Some participants directly asked about CAVM use in the information-gathering phase. A convenience sample was used due to lack of data on the number of equine veterinarians in Flanders. Potential favourability bias with higher participation of veterinarians interested in CAVM. Equine veterinarians generally had a positive attitude towards CAVM use, although this depended on the specific modality. Veterinarian-client communication about CAVM occurs frequently in ambulatory care. An open dialogue with horse owners about CAVM is important to provide information about CAVM and thus enable them to make informed decisions concerning CAVM usage, together with their veterinarian.", "answer": "La médecine complémentaire et alternative (CAVM) est de plus en plus populaire chez les équins. Comme l'utilisation de la CAVM peut entrainer des risques, la communication entre le vétérinaire et le client à propros de la CAVM est cruciale. Évaluer l'attitude des vétérinaires équins par rapport à la CAVM, leur utilisation de la CAVM et leur communication aux clients en lien avec la CAVM. TYPE D'ÉTUDE: Étude transversale. MÉTHODES: Un sondage téléphonique des vétérinaires équins fournissant un service ambulatoire journalier ou hebdomadaire a été fait. La première partie du sondage incluait l'attitude des vétérinaires vis‐à‐vis la CAVM et leur usage de la CAVM. La seconde partie se concentrait sur la communication vétérinaire‐client à propos de la CAVM. RÉSULTATS: Lorsque les herbes étaient incluses en tant que modalités de la CAVM, 83% des participants appliquaient la CAVM. Quatre‐vingt‐dix‐huit pourcents avaient déjà parlé de la CAVM avec des propriétaires de chevaux et 81% étaient ouvert à l'idée d'en parler à leur client. Par contre, 95% étaient d'accord pour dire que la CAVM est parfois utilisée sans le mentionner au client. La majorité des participants parlaient de la CAVM sur une base hebdomadaire (40%) ou journalière (22%), le plus souvent durant les rendez‐vous (99%) ou par téléphone (32%). Le pourcentage médian de conversations initiées par les propriétaires, à propos de la CAVM était de 50% (étendu 50‐80%). Lorsque le vétérinaire initiait la conversation à ce sujet, c'était le plus souvent en mentionnant la CAVM comme option de traitement, plus particulièrement comme étant un ajout aux traitements conventionnels. Certains participants ont demandé de l'information directement à propos de la CAVM durant la phase de récolte de l'information. Un échantillon de convenance a été utilisé en raison du manque de données par rapport au nombre de vétérinaires équins dans les Flandres. Biais favorable possible en cas de participation plus élevée des vétérinaires intéressés par la CAVM. Les vétérinaires équins ont généralement une attitude positive par rapport à la CAVM, parfois dépendant spécifiquement de la modalité de traitement. Les communications vétérinaire‐client à propos de la CAVM se produisent très fréquemment en pratique ambulatoire. Un discours ouvert avec les propriétaires de chevaux à propos de la CAVM est important afin de fournir de l'information sur la CAVM et de ce fait, leur permettre de faire une décision éclairée en ce qui à trait à l'utilisation de la CAVM, en accord avec leur vétérinaire.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Older adults with COVID-19 have a high prevalence of complications and mortality during hospitalization. Given the large proportion of older adults requiring admission to an intensive care unit (ICU), we aimed to describe the management and outcomes of older adults with COVID-19 requiring ICU care and identify predictors of hospital mortality. We included consecutive patients ≥ 65 yr of age who were admitted between 11 March 2020 and 30 June 2021 to one of five Toronto (ON, Canada) ICUs with a primary diagnosis of SARS-CoV-2 infection in a retrospective cohort study. Patient characteristics, ICU treatment, and outcomes were recorded. We used multivariable logistic regression to identify predictors of in-hospital mortality. Of the 273 patients, the median [interquartile range] age was 74 [69-80] yr, 104 (38.1%) were female, and 164 (60.1%) required invasive mechanical ventilation. One hundred and forty-two patients (52.0%) survived their hospital stay. Compared with survivors, nonsurvivors were older (74 [70-82] yr vs 73 [68-78] yr; P = 0.03), and a smaller proportion was female (39/131, 29.8% vs 65/142, 45.8%; P = 0.01). Patients had long hospital (19 [11-35] days) and ICU (9 [5-22] days) stays, with no significant differences in ICU length of stay or duration of invasive mechanical ventilation between the two groups. Higher APACHE II score, increasing age, and the need for organ support were independently associated with higher in-hospital mortality while female sex was associated with lower mortality. Older critically ill COVID-19 patients had long ICU and hospital stays, and approximately half died in hospital. Further research is needed to identify individuals who will benefit most from an ICU admission and to evaluate posthospitalization outcomes.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIF: Les personnes âgées atteintes de la COVID-19 ont une prévalence élevée de complications et de mortalité pendant l’hospitalisation. Compte tenu de la forte proportion de personnes âgées nécessitant une admission dans une unité de soins intensifs (USI), nous avons cherché à décrire la prise en charge et les devenirs des personnes âgées atteintes de COVID-19 nécessitant des soins intensifs et à identifier les prédicteurs de mortalité hospitalière. MéTHODE: Nous avons inclus des patient·es consécutif·ves âgé·es de ≥ 65 ans admis·es entre le 11 mars 2020 et le 30 juin 2021 dans l’une des cinq unités de soins intensifs de Toronto (ON, Canada) avec un diagnostic primaire d’infection par le SRAS-CoV-2 dans une étude de cohorte rétrospective. Les caractéristiques des patient·es, le traitement en USI et les devenirs ont été enregistrés. Nous avons utilisé une régression logistique multivariable pour identifier les prédicteurs de mortalité hospitalière. RéSULTATS: Parmi les 273 patient·es, l’âge médian [écart interquartile] était de 74 [69-80] ans, 104 (38,1 %) étaient des femmes et 164 (60,1 %) ont nécessité une ventilation mécanique invasive. Cent quarante-deux personnes (52,0 %) ont survécu à leur séjour à l’hôpital. Comparativement aux personnes survivantes, les personnes qui n’ont pas survécu étaient plus âgées (74 [70-82] ans vs 73 [68–78] ans; P = 0,03), et une plus faible proportion était de sexe féminin (39/131, 29,8 % vs 65/142, 45,8 %; P = 0,01). Les séjours des patient·es à l’hôpital (19 [11-35] jours) et à l’USI (9 [5-22] jours) étaient longs, sans différence significative dans la durée du séjour en USI ou la durée de la ventilation mécanique invasive entre les deux groupes. Un score APACHE II plus élevé, un âge plus avancé et le besoin de mesures de soutien d’organes étaient indépendamment associés à une mortalité plus élevée à l’hôpital, tandis que le sexe féminin était associé à une mortalité plus faible. CONCLUSION : Les personnes plus âgées gravement malades atteintes de la COVID-19 ont eu de longs séjours en soins intensifs et à l’hôpital, et environ la moitié sont décédées à l’hôpital. D’autres recherches sont nécessaires pour identifier les personnes qui bénéficieraient le plus d’une admission à l’USI et pour évaluer les devenirs post-hospitalisation.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "At the time of discharge home, parents of preterm infants in the neonatal intensive care unit often feel apprehensive and may question their ability to care for their baby. The well-planned, comprehensive discharge of a medically stable infant helps to ensure a positive transition to home and safe, effective care after discharge. This statement provides guidance in planning discharge of infants born before 34 weeks' gestational age from tertiary and community settings. Discharge readiness is usually determined by demonstration of functional maturation, including the physiological competencies of thermoregulation, control of breathing, respiratory stability, and feeding skills and weight gain. Supporting family involvement and providing education from the time of admission improve parental confidence and decrease anxiety. Assessing the physical and psychosocial discharge environment is an important part of the discharge process. The clinical team is responsible for ensuring that appropriate investigations and screening tests have been completed, that medical concerns have been resolved and that a follow-up plan is in place at the time of discharge home.", "answer": "Au moment du congé à domicile, les parents de nourrissons prématurés qui séjournent à l’unité de soins intensifs néonatals se sentent souvent pleins d’appréhension et peuvent remettre en question leur aptitude à s’occuper de leur bébé. La démarche de congé complète et bien planifiée d’un nourrisson stable sur le plan médical contribue à garantir une transition positive vers la maison et des soins efficaces et sécuritaires après le congé. Le présent document de principes permet d’orienter la planification du congé des nourrissons nés avant 34 semaines d’âge gestationnel dans un hôpital général ou de soins tertiaires. L’aptitude au congé est généralement déterminée par la démonstration d’une maturation fonctionnelle, y compris les compétences physiologiques de thermorégulation, de contrôle de la respiration, de stabilité respiratoire et de capacité à s’alimenter ainsi que de prise de poids. Si on soutient la participation de la famille et qu’on l’éduque dès le début de l’hospitalisation, les parents gagnent en confiance et se sentent moins anxieux. Pendant le processus de congé, il est important d’évaluer le milieu physique et psychosocial où vivra le nourrisson. L’équipe clinique est responsable de s’assurer que les examens et les tests de dépistage ont été effectués, que les préoccupations médicales sont résolues et qu’un plan de suivi est en place au moment du congé à domicile.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Reflective supervision and consultation (RS/C) is regarded as best practice within the infant/early childhood mental health field. Benefits of RS/C on the early childhood workforce and children and families have been demonstrated through case studies, conceptual pieces, and individual research studies. However, findings across studies have not been summarized using gold-standard methodology, thus the state of existing empirical support for RS/C is unclear. This systematic review examined the collective evidence for RS/C across diverse early childhood-serving programs. Electronic databases were searched to identify studies investigating associations between RS/C and professionals' reflective capacity and well-being, child/family outcomes, and implementation factors. Twenty-eight papers were identified. Studies showed positive associations between RS/C and early childhood-serving professionals' reflective capacity and well-being, with qualitative studies reporting more consistent results than studies using quantitative methods. Many methodological limitations were identified, including incomplete reporting of study designs and participant characteristics, variability in outcome measures, and lack of randomization and comparison groups. Furthermore, few studies examined child and family outcomes. Therefore, while RS/C shows great promise, it was difficult to ascertain its overall effectiveness from an empirical standpoint. Establishing RS/C as an empirically supported approach will be possible with more rigorous research.", "answer": "La supervision et la conversation par réflexion (RS/C) est considérée comme étant la meilleure pratique dans le domaine de la santé mentale du nourrisson et de la petite enfance. Les bénéfices de la RS/C sur les effectifs de la petite enfance et les enfants et leurs familles ont été prouvés au travers d’études de cas, de travaux conceptuels et d’études individuelles de recherche. Cependant les résultats au travers des études n'ont pas été résumés au moyen d'une méthodologie de référence et par conséquent l’état du soutien empirique existent pour le RS/C n'est pas clair. Cette revue systématique a examiné les preuves collectives de la RS/C au travers de divers programmes servant la petite enfance. Les bases de données électroniques ont été utilisées afin d'identifier des études se penchant sur les liens entre la RS/C et la capacité de réflexion des professionnels ainsi que leur bien-être, les résultats pour l'enfant/la famille et les facteurs de mise en place. Vingt-huit études ont été identifiées. Les études ont démontré des liens positifs entre la RS/C et la capacité de réflexion et le bien-être de professionnels de la petite enfance, avec des études qualitatives faisant état de résultats plus constants que les études utilisant des méthodes quantitatives. Plusieurs limitations méthodologiques ont été identifiées, y compris le fait de rapporter de manière incomplète les méthodologies des études et les caractéristiques des participants, la variabilité des mesures des résultats, et le manque de de groupes de randomisation et de contrôle. De plus, peu d’études ont examiné les résultats de l'enfant et de la famille. En conclusion, bien que la RS/C soit promettante, il était difficile de vérifier son efficacité générale d'un point de vue empirique. L’établissement de la RS/C en tant qu'approche soutenue empiriquement sera possible avec des recherches plus rigoureuses.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Pharmaceutical companies invest greatly in promotional gifts to influence prescription of medications by physicians, yet there is limited published information evaluating its impact on healthcare. This study aimed to assess the beliefs and practices of physicians in Lebanon regarding promotional gifts and their interactions with representatives of pharmaceutical companies. This cross-sectional study was conducted between December 2019 and January 2020 through an email-based questionnaire sent to 5936 physicians of different specialties registered in the Lebanese Order of Physicians. Assessment was done using a validated tool and data analysis was conducted using SPSS version 26.0. Of the 268 respondents, 188 (70.4%) reported that physicians in Lebanon accepted gifts from representatives of pharmaceutical companies. Most of the physicians (31.7%) interacted with company representatives more than once a week. Medication samples (251 respondents) and stationary items (222 respondents) were the most common gifts accepted by physicians who admitted accepting gifts. Overall, 225 (84.9%) respondents believed that prescriptions by physicians in Lebanon were influenced by the gifts. Only 74 (40.0%) of those who accepted gifts from pharmaceutical companies believed that it was unethical, and around half did not know if the Lebanese Code of Medical Ethics allowed them to accept gifts from pharmaceutical companies. Although physicians in Lebanon were aware of the effect that gifts from pharmaceutical companies could have on their prescription behaviours, many of them still accepted the gifts. This study provides evidence to policymakers for decision-making regarding ethical guidance on interactions between physicians and pharmaceutical companies in Lebanon.", "answer": "Croyances et pratiques des médecins au Liban concernant les cadeaux promotionnels et leurs interactions avec les laboratoires pharmaceutiques. Les laboratoires pharmaceutiques investissent des sommes importantes dans l'offre de cadeaux promotionnels afin d'influencer les prescriptions de médicaments par les médecins, mais les informations publiées déterminant l'impact de ces pratiques sur les soins de santé sont limitées. La présente étude a pour objectif d'évaluer les croyances et les pratiques des médecins au Liban concernant les cadeaux promotionnels et leurs interactions avec les représentants de laboratoires pharmaceutiques. La présente étude transversale a été menée entre décembre 2019 et janvier 2020 au moyen d'un questionnaire envoyé par courriel à 5936 médecins de différentes spécialités inscrits à l'Ordre des médecins libanais. L'évaluation a été effectuée à l'aide d'un outil validé et l'analyse des données a été réalisée au moyen du logiciel SPSS version 26.0. Sur les 26 8 répondants, 188 (70,4 %) ont indiqué que les médecins au Liban acceptaient des cadeaux de la part de représentants de laboratoires pharmaceutiques. La plupart d'entre eux (31,7 %) communiquaient avec des représentants de laboratoires plus d'une fois par semaine. Les échantillons de médicaments (251) et les fournitures de bureau (222) étaient les cadeaux les plus fréquemment acceptés par les médecins qui ont admis en avoir reçu. Dans l'ensemble, 225 répondants (84,9 %) estimaient que les ordonnances prescrites par les médecins au Liban étaient influencées par les cadeaux reçus. Seuls 74 médecins (40,0 %) parmi ceux qui ont accepté des cadeaux de la part de laboratoires pharmaceutiques considéraient que cette pratique était contraire à l'éthique, et près de la moitié ignoraient si le Code libanais de déontologie médicale leur permettait de les accepter. Bien que les médecins au Liban soient conscients des conséquences que les cadeaux offerts par les laboratoires pharmaceutiques pourraient avoir sur leurs habitudes de prescription, beaucoup d'entre eux continuent de les accepter. La présente étude fournit des données probantes aux responsables de l'élaboration des politiques pour la prise de décision concernant les directives éthiques régissant les interactions entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques dans le pays.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The objective of this study was to determine the effect of an energy additive on the metabolism of cattle. This article provides information on the analysis of the diet of young cattle calculated for when the animals were both indoors and outdoors. The ration was prepared for 40 heifers, divided into 4 groups consisting of 10 animals in each group. Three of these groups were fed different amounts of a high-energy additive, which was not fed to the control group. The effectiveness of the additive was analyzed according to the balance experiment and by calculating digestibility coefficients. It was determined that the percentage of nitrogen use in young animals was higher in the groups that were fed the additive than in the control group. Increasing the dose of the additive increased the level of nitrogen use. Comparative analysis of live weight indicated intergroup differences in favor of heifers in the groups that were fed the additive of 1.34% to 2.41% at the age of 9 mo; 2.51% to 4.16% at 12 mo; 3.14% to 5.46% at 15 mo; and 3.57% to 6.30% at 18 mo. The average daily growth dynamics indicated a gradual increase in all animals up to 15 mo, with a slight decrease by 18 mo of age. The difference among the groups ranged from 5.08% to 8.85% at 6 to 9 mo of age; 7.08% to 10.79% at 9 to 12 mo; 5.64% to 10.97% at 12 to 15 mo; and 6.05% to 11.11% at 18 mo. It was concluded that feeding the energy additive Tanrem to heifers increased their metabolism so that nitrogen use was improved, and feed was digested more efficiently, which in turn improved the growth of animals. Using an energy additive at the mid-range dose of 500 g a day per animal is recommended, since the effect was similar at the mid-range and maximum dosages.", "answer": "L’objectif de cette étude était de déterminer l’effet d’un additif énergétique sur le métabolisme des bovins. Cet article fournit des informations sur l’analyse du régime alimentaire des jeunes bovins calculé lorsque les animaux étaient à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. La ration a été préparée pour 40 génisses, réparties en quatre groupes constitués de 10 animaux dans chaque groupe. Trois de ces groupes ont reçu différentes quantités d’un additif à haute énergie, qui n’a pas été donné au groupe témoin. L’efficacité de l’additif a été analysée selon l’expérience du bilan et en calculant les coefficients de digestibilité. Il a été déterminé que le pourcentage d’utilisation d’azote chez les jeunes animaux était plus élevé dans les groupes ayant reçu l’additif que dans le groupe témoin. L’augmentation de la dose de l’additif a augmenté le niveau d’utilisation d’azote. L’analyse comparative du poids vif a indiqué des différences intergroupes en faveur des génisses dans les groupes ayant reçu l’additif de 1,34 % à 2,41 % à l’âge de 9 mois; 2,51 % à 4,16 % à 12 mois; 3,14 % à 5,46 % à 15 mois; et 3,57 % à 6,30 % à 18 mois. La dynamique de croissance quotidienne moyenne a indiqué une augmentation graduelle chez tous les animaux jusqu’à 15 mois, avec une légère diminution à l’âge de 18 mois. La différence entre les groupes variait de 5,08 % à 8,85 % à l’âge de 6 à 9 mois; 7,08 % à 10,79 % à 9 à 12 mois; 5,64 % à 10,97 % à 12 à 15 mois; et 6,05 % à 11,11 % à 18 mois. Il a été conclu que l’alimentation de l’additif énergétique Tanrem aux génisses augmentait leur métabolisme, de sorte que l’utilisation de l’azote était améliorée et que les aliments étaient digérés plus efficacement, ce qui à son tour améliorait la croissance des animaux. L’utilisation d’un additif énergétique à la dose moyenne de 500 g par jour par animal est recommandée, car l’effet était similaire aux doses moyenne et maximale.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "To compare the incidence and nature of secondary infections (SI) between critically ill patients with viral pneumonia due to COVID-19 and seasonal influenza and explore the association between SI and clinical outcomes. We conducted a historical cohort study of patients admitted to the intensive care unit (ICU) at two tertiary care centers during the first wave of the COVID-19 pandemic and patients admitted with influenza during the 2018-2019 season. The primary outcome was the rate of SI. Secondary outcomes included rates of ICU and in-hospital mortality, organ-support-dependent disease, and length of ICU and hospital stay. Secondary infections developed in 55% of 95 COVID-19 patients and 51% of 47 influenza patients (unadjusted odds ratio [OR], 1.16; 95% confidence interval [CI], 0.57 to 2.33). After adjusting for baseline differences between cohorts, there were no significant differences between the COVID-19 cohort and the influenza cohort (adjusted OR, 1.00; 95% CI, 0.41 to 2.44). COVID-19 patients with SI had longer ICU and hospital stays and duration of mechanical ventilation. The SI incidence was higher in COVID-19 patients treated with steroids than in those not treated with steroids (15/20, 75% vs 37/75, 49%). Secondary infections were common among critically ill patients with viral pneumonia including COVID-19. We found no difference in the incidence of SI between COVID-19 and influenza in our cohort study, but SI in patients with COVID-19 were associated with worse clinical outcomes and increased healthcare resource use. The small cohort size precludes any causal inferences but may provide a basis for future research.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIF: Comparer l’incidence et la nature des infections secondaires entre les patients gravement malades atteints de pneumonie virale due à la COVID-19 et ceux atteints de la grippe saisonnière et explorer l’association entre les infections secondaires et les issues cliniques. MéTHODE: Nous avons réalisé une étude de cohorte historique de patients admis à l’unité de soins intensifs (USI) dans deux centres de soins tertiaires pendant la première vague de la pandémie de COVID-19 et de patients admis pour la grippe au cours de la saison 2018-2019. Le critère d’évaluation principal était le taux d’infections secondaires. Les critères d’évaluation secondaires comprenaient les taux de mortalité à l’USI et à l’hôpital, les maladies nécessitant un support d’organes et la durée du séjour à l’USI et à l’hôpital. RéSULTATS: Des infections secondaires se sont développées chez 55 % des 95 patients atteints de COVID-19 et 51 % des 47 patients grippaux (rapport des cotes [RC] non ajusté, 1,16; intervalle de confiance [IC] à 95 %, 0,57 à 2,33). Après ajustement pour tenir compte des différences initiales entre les cohortes, aucune différence significative n’a été observée entre la cohorte de COVID-19 et la cohorte de grippe (RC ajusté, 1,00; IC 95 %, 0,41 à 2,44). Les patients atteints de COVID-19 atteints d’infections secondaires ont séjourné plus longtemps aux soins intensifs et à l’hôpital et la durée de la ventilation mécanique était plus longue pour ces patients. L’incidence d’infections secondaires était plus élevée chez les patients atteints de COVID-19 traités par stéroïdes que chez ceux non traités par stéroïdes (15/20, 75 % vs 37/75, 49 %). CONCLUSION: Les infections secondaires étaient fréquentes chez les patients gravement malades atteints de pneumonie virale, y compris de COVID-19. Nous n’avons observé aucune différence dans l’incidence d’infections secondaires entre les patients atteints de COVID-19 et ceux atteints de grippe dans notre étude de cohorte, mais les infections secondaires chez les patients atteints de COVID-19 étaient associées à de moins bonnes issues cliniques et à une utilisation accrue des ressources de soins de santé. La petite taille de la cohorte exclut toute inférence causale, mais peut fournir une base pour les recherches futures.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Anemia is a common problem in pediatrics. The most frequent cause is iron deficiency, but it can also be associated to a constitutional or acquired pathology of the bone marrow or red blood cells. We describe a practical approach for rapidly guiding the diagnosis and management of anemia in children. It is based on the history and clinical examination, mean corpuscular volume, ferritinemia, reticulocytosis and hemolytic profile.", "answer": "L’anémie est un problème commun en pédiatrie. Sa cause la plus fréquente est la carence en fer mais elle peut aussi être liée à une pathologie constitutionnelle ou acquise de la moelle osseuse ou du globule rouge. Nous décrivons une approche pratique pour orienter rapidement la démarche diagnostique et la prise en charge de l’anémie chez l’enfant. Elle se base sur l’histoire personnelle et l’examen clinique, le volume globulaire moyen, le dosage de la ferritinémie, la réticulocytose et le profil hémolytique.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "We measured disparities in COVID-19 mortality associated with increasing vulnerability to severe outcomes of infectious disease at the neighbourhood level to identify domains for prioritization of public interventions. In this retrospective ecological study, we calculated COVID-19 mortality rate ratios (RR) comparing neighbourhoods with the greatest vulnerability relative to lowest vulnerability using the five domains from the COVID-19 vulnerability index for Quebec using hospital data from the first year of the pandemic and vulnerability levels from 13,182 neighbourhoods. We estimated the attributable fraction to assess disparities in COVID-19 mortality associated with vulnerability. Domains covered biological susceptibility, sociocultural characteristics, socioeconomic characteristics, and indoor and outdoor risk factors for exposure to SARS-CoV-2. Vulnerable neighbourhoods accounted for 60.7% of COVID-19 deaths between March 2020 and February 2021. Neighbourhoods with biological susceptibility accounted for 46.1% and indoor exposure for 44.6% of deaths. Neighbourhoods with socioeconomic vulnerability experienced 23.5%, outdoor exposure 14.6%, and sociocultural vulnerability 9.0% of deaths. Neighbourhoods with high relative vulnerability had 4.66 times greater risk of COVID-19 mortality compared with those with low vulnerability (95%CI 3.82-5.67). High vulnerability in the biological (RR 3.33; 95%CI 2.71-4.09), sociocultural (RR 1.50; 95%CI 1.27-1.77), socioeconomic (RR 2.08; 95%CI 1.75-2.48), and indoor (RR 3.21; 95%CI 2.74-3.76) exposure domains were associated with elevated risks of mortality compared with the least vulnerable neighbourhoods. Outdoor exposure was unassociated with mortality (RR 1.17; 95%CI 0.96-2.43). Public intervention to protect vulnerable populations should be adapted to focus on domains most associated with COVID-19 mortality to ensure addressing local needs.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIFS: Nous avons mesuré les inégalités de mortalité de COVID-19 associées à la vulnérabilité croissante des conséquences sévères de maladies infectieuses au Québec. L’échelle de quartier permet d’identifier des domaines à prioriser lors d’interventions publiques. MéTHODES: Dans cette étude écologique rétrospective, nous avons calculé des ratios des taux (RT) en comparant les territoires de plus grande vulnérabilité avec ceux de plus faible vulnérabilité à l’aide de données d’hospitalisation de la première année de la pandémie et de mesures de vulnérabilité de 13 182 aires de diffusion (AD). Nous avons estimé la fraction attribuable pour évaluer les disparités de mortalité par la COVID-19. Les domaines examinés concernaient la susceptibilité biologique, les caractéristiques socioculturelles et socioéconomiques ainsi que des facteurs de risque d’exposition au SRAS-CoV-2 à l’intérieur et à l’extérieur. RéSULTATS: Dans l’ensemble, les territoires vulnérables couvraient 60,7 % des cas de mortalité de COVID-19 pendant la première année de la pandémie. Les AD avec une vulnérabilité élevée avaient un risque de mortalité par la COVID-19 4,66 fois plus élevé comparé aux territoires de faible vulnérabilité (IC de 95% 3,82-5,67). Les aires de diffusion avec une susceptibilité biologique comptaient pour 46,1 % des décès et celles avec une exposition au SRAS-CoV-2 à l’intérieur pour 44,6 %. La vulnérabilité socioéconomique comptait pour 23,5 %, l’exposition à l’extérieur pour 14,6 %, et la vulnérabilité socioculturelle pour 9,0 % des décès. Les domaines biologique (RT 3,33; IC de 95% 2,71-4,09), socioculturel (RT 1,50; IC de 95% 1,27-1,77), socioéconomique (RT 2,08; IC de 95% 1,75-2,48), et d’exposition intérieure (RT 3,21; IC de 95% 2,74-3,76) étaient associés à un risque élevé de mortalité par la COVID-19 comparé aux territoires les moins vulnérables. L’exposition extérieure n’était pas associée avec un risque de mortalité par la COVID-19 (RT 1,17; IC de 95% 0,96-2,43). CONCLUSION: Les interventions publiques visant à protéger les populations vulnérables devraient être adaptées aux domaines les plus associés avec la mortalité par la COVID-19 au Québec et ce, à l’échelle de quartier pour s’assurer que les besoins locaux soient couverts.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Virtual care in Canada rapidly expanded during the COVID-19 pandemic in a low-rules environment in response to pressing needs for ongoing access to care amid public health restrictions. Emergency medicine specialists now face the challenge of advising on which virtual urgent care services ought to remain as part of comprehensive emergency care. Consideration must be given to safe, quality, and appropriate care as well as issues of equitable access, public demand, and sustainability (financial and otherwise). The aim of this project was to summarize current literature and expert opinion and formulate recommendations on the path forward for virtual care in emergency medicine. We formed a working group of emergency medicine physicians from across Canada working in a variety of practice settings. The virtual care working group conducted a scoping review of the literature and met monthly to discuss themes and develop recommendations. The final recommendations were circulated to stakeholders for input and subsequently presented at the 2023 Canadian Association of Emergency Physicians (CAEP) Academic Symposium for discussion, feedback, and refinement. The working group developed and reached unanimity on nine recommendations addressing the themes of system design, equity and accessibility, quality and patient safety, education and curriculum, financial models, and sustainability of virtual urgent care services in Canada. Virtual urgent care has become an established service in the Canadian health care system. Emergency medicine specialists are uniquely suited to provide leadership and guidance on the optimal delivery of these services to enhance and complement emergency care in Canada.", "answer": "RéSUMé: CONTEXTE: Les soins virtuels au Canada ont rapidement pris de l’ampleur pendant la pandémie de COVID-19 dans un environnement où les règles sont peu strictes, en réponse aux besoins urgents d’accès continu aux soins dans un contexte de restrictions en santé publique. Les spécialistes de la médecine d’urgence sont maintenant confrontés au défi de conseiller sur les services de soins d’urgence virtuels qui devraient rester dans le cadre des soins d’urgence complets. Il faut tenir compte des soins sécuritaires, de qualité et appropriés, ainsi que des questions d’accès équitable, de la demande publique et de la durabilité (financière et autre). L’objectif de ce projet était de résumer la littérature actuelle et l’opinion d’experts et de formuler des recommandations sur la voie à suivre pour les soins virtuels en médecine d’urgence. MéTHODES: Nous avons formé un groupe de travail composé de médecins urgentistes de partout au Canada qui travaillent dans divers milieux de pratique. Le groupe de travail sur les soins virtuels a effectué un examen de la portée de la documentation et s’est réuni chaque mois pour discuter des thèmes et formuler des recommandations. Les recommandations finales ont été distribuées aux intervenants pour obtenir leurs commentaires, puis présentées au symposium universitaire 2023 de l’Association canadienne des médecins d’urgence (ACMU) pour discussion, rétroaction et perfectionnement. RéSULTATS: Le groupe de travail a élaboré et atteint l’unanimité sur neuf recommandations portant sur les thèmes de la conception du système, de l’équité et de l’accessibilité, de la qualité et de la sécurité des patients, de l’éducation et des programmes, des modèles financiers et de la viabilité des services virtuels de soins d’urgence au Canada. CONCLUSION : Les soins d’urgence virtuels sont devenus un service établi dans le système de santé canadien. Les spécialistes en médecine d’urgence sont particulièrement bien placés pour fournir un leadership et des conseils sur la prestation optimale de ces services afin d’améliorer et de compléter les soins d’urgence au Canada.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Anemia is a common complication of chronic kidney disease (CKD) and has been shown to worsen as CKD advances. CKD negatively impacts patients' health-related quality of life. It is therefore necessary to determine the impact of anemia on the quality of life in patients with CKD. We assessed the relationship between the severity of anemia and its impact on the quality of life of anemic CKD patients attending nephrology clinics. A cross-sectional study of one hundred and sixty-three subjects which included 102 CKD patients with anemia and sixty-one CKD subjects without anemia, was done between April 2016 and January 2017. Karnofsky's structured questionnaire was used for the quality of life, while the packed cell volume was used to determine the severity of anemia. The prevalence of anemia among CKD subjects was 102(62.6%), and it significantly worsens as CKD advances, which ranged from 42.3% in stage 3 to 93% in stage 5 (p < 0.001). The mean physical performance score was significantly lower among anemic CKD subjects than among controls, which was 73.17 ± 12.95 and 84.59 ± 11.04 respectively (P < 0.001). Furthermore, the mean physical performance score decreases significantly with the advancing CKD among both study groups. This study showed that CKD patients with anemia had significant impairment in their physical ability than CKD patients without anemia.", "answer": "L'anémie est une complication fréquente de la maladie rénale chronique (MRC) et a tendance à s'aggraver à mesure que la MRC progresse.La MRC a un impact négatif sur la qualité de vie liée à la santé des patients. Il est donc nécessaire de déterminer l'impact de l'anémie sur la qualité de vie des patients atteints de MRC. Nous avons évalué la relation entre la gravité de l'anémie et son impact sur la qualité de vie des patients atteints de MRC anémiques fréquentant les cliniques de néphrologie. Une étude transversale portant sur cent soixante-trois sujets, dont 102 patients atteints de MRC avec anémie et soixante et un sujets atteints de MRC sans anémie, a été réalisée entre avril 2016 et janvier 2017. Le questionnaire structuré de Karnofsky a été utilisé pour évaluer la qualité de vie, tandis que le volume globulaire a été utilisé pour déterminer la gravité de l'anémie. La prévalence de l'anémie chez les sujets atteints de MRC était de 102 (62,6 %), et elle s'aggrave significativement à mesure que la MRC progresse, passant de 42,3 % au stade 3 à 93 % au stade 5 (p < 0,001). Le score moyen de performance physique était significativement plus bas chez les sujets atteints de MRC anémiques que chez les témoins, soit 73,17 ± 12,95 et 84,59 ± 11,04 respectivement (p < 0,001). De plus, le score moyen de performance physique diminue significativement avec la progression de la MRC dans les deux groupes d'étude. Cette étude a montré que les patients atteints de MRC avec anémie présentaient une altération significative de leur capacité physique par rapport aux patients atteints de MRC sans anémie. MRC,Anémie, Qualité de vie (QdV), Hémoglobine (Hb).", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "URINARY INCONTINENCE IN CHILDREN. Urinary incontinence in children and adolescents is most often of functional origin. Questioning and clinical examination with a bladder diary should look for underlying urological or neurological causes. The type of incontinence, daytime or nocturnal, must be specified to adapt treatments. Renal and bladder ultrasound is recommended, and urodynamic studies are not routinely used. Lifestyle advice and bowel management are prerequisites for treatment. Depending on the type of symptoms, drug treatment, pelvic floor treatment, behavioral measures or stimulation of the posterior tibial nerve can be proposed. The evolution can sometimes be slow with a significant impact on quality of life, and neurocognitive aspects need to be considered.", "answer": "INCONTINENCE URINAIRE DE L’ENFANT. L’incontinence urinaire de l’enfant et de l’adolescent est le plus souvent d’origine dite fonctionnelle. L’interrogatoire et l’examen clinique, comprenant un catalogue mictionnel, doivent rechercher des causes urologiques ou neurologiques sous-jacentes. Le type d’incontinence, diurne ou nocturne, doit être précisé car les traitements en dépendent. L’échographie rénale et vésicale est recommandée, et le bilan urodynamique n’est pas systématique. Les mesures hygiéno-diététiques et le traitement de la constipation constituent la première étape de la prise en charge. Selon le type de symptômes, un traitement médicamenteux, la rééducation périnéale, des mesures comportementales ou la stimulation du nerf tibial postérieur peuvent être proposés. L’évolution peut être parfois lente, avec un retentissement important sur la qualité de vie, et les aspects neurocognitifs nécessitent d’être pris en compte.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "A global health emergency has been declared by the World Health Organization as the 2019-nCoV outbreak spreads across the world, with confirmed patients in Canada. Patients infected with 2019-nCoV are at risk for developing respiratory failure and requiring admission to critical care units. While providing optimal treatment for these patients, careful execution of infection control measures is necessary to prevent nosocomial transmission to other patients and to healthcare workers providing care. Although the exact mechanisms of transmission are currently unclear, human-to-human transmission can occur, and the risk of airborne spread during aerosol-generating medical procedures remains a concern in specific circumstances. This paper summarizes important considerations regarding patient screening, environmental controls, personal protective equipment, resuscitation measures (including intubation), and critical care unit operations planning as we prepare for the possibility of new imported cases or local outbreaks of 2019-nCoV. Although understanding of the 2019-nCoV virus is evolving, lessons learned from prior infectious disease challenges such as Severe Acute Respiratory Syndrome will hopefully improve our state of readiness regardless of the number of cases we eventually manage in Canada.", "answer": "RéSUMé: Une urgence sanitaire mondiale a été déclarée par l’Organisation mondiale de la Santé alors que l’épidémie de 2019-nCoV se répand dans le monde et que des cas ont été confirmés au Canada. Les patients infectés par le 2019-nCoV sont à risque d’insuffisance respiratoire et peuvent nécessiter une admission à l’unité de soins intensifs. Lors d’une prise en charge optimale de ces patients, il est indispensable de prendre soin d’exécuter rigoureusement les mesures de contrôle des infections afin de prévenir la transmission nosocomiale aux autres patients et aux travailleurs de la santé prodiguant les soins. Bien que les mécanismes précis de transmission ne soient pas encore connus, la transmission d’humain à humain peut survenir, et le risque de dissémination aérienne pendant les interventions médicales générant des aérosols est préoccupant dans certaines circonstances spécifiques. Cet article résume des considérations importantes en ce qui touche au dépistage des patients, aux contrôles environnementaux, au matériel de protection personnelle, aux mesures de réanimation (y compris l’intubation), et à la planification des activités à l’unité de soins intensifs alors que nous nous préparons à la possibilité de nouveaux cas importés ou d’éclosions locales du 2019-nCoV. Bien que la compréhension du virus 2019-nCoV continue d’évoluer, nous espérons que les leçons retenues des éclosions précédentes de maladies infectieuses telles que le syndrome respiratoire aigu sévère nous permettront d’améliorer notre degré de préparation, indépendamment du nombre de cas que nous traiterons au Canada.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "To compare left atrial measurements carried out by an emergency and critical care (ECC) clinician on cats in lateral and sternal recumbency. A prospective observational study was conducted between December 2019 and January 2021 at the university teaching hospital at University of Liège. One hundred and two hospitalized cats were enrolled. Focused cardiac ultrasound (FOCUS) was performed in right lateral and sternal recumbency by a single FOCUS-trained ECC resident. Standard right parasternal long- and short-axis views were recorded. After randomization of the cineloops, the same blinded resident measured maximal left atrial dimension (LAD) and the ratio of left atrial to aortic diameter (LA:Ao). Reproducibility was assessed using the Bland-Altman method. The LA:Ao and LAD measurements in lateral (LA:Ao median: 1.37, range: 1.02 to 3.22; LAD median: 13.25, range: 7.90 to 32.90) and sternal (LA:Ao median: 1.38, range: 1.06 to 3.22; LAD median: 13.00, range: 8.00 to 32.90) recumbency were not significantly different (bias: -0.003, CI -0.014, 0.007; and bias: -0.101, CI -0.231, 0.029, respectively). The FOCUS technique was successfully applied in sternal recumbency in almost all cats. The LAD and LA:Ao measured in sternal and lateral recumbency were not significantly different. Cardiac left atrial measurements obtained using FOCUS can be reliably assessed in sternal recumbency in hospitalized, stable cats.", "answer": "Mesure de l’oreillette gauche en décubitus latéral Comparer les mesures de l’oreillette gauche effectuées par un clinicien des urgences et soins intensifs (ECC) sur des chats en décubitus latéral et sternal. Une étude observationnelle prospective a été menée entre décembre 2019 et janvier 2021 au CHU de l’Université de Liège. Cent deux chats hospitalisés ont été enrôlés. L’échographie cardiaque focalisée (FOCUS) a été réalisée en décubitus latéral droit et sternal par un seul résident ECC formé au FOCUS. Des vues parasternales droites grand et petit axe standards ont été enregistrées. Après randomisation des cineloops, le même résident en aveugle a mesuré la dimension auriculaire gauche maximale (LAD) et le rapport entre le diamètre de l’oreillette gauche et celui de l’aorte (LA:Ao). La reproductibilité a été évaluée à l’aide de la méthode de Bland-Altman. Les mesures LA:Ao et LAD en décubitus latéral (LA:Ao médian : 1,37, intervalle : 1,02 à 3,22; LAD médian : 13,25, intervalle : 7,90 à 32,90) et sternal (LA:Ao médian : 1,38, intervalle : 1,06 à 3,22; médiane LAD : 13,00, intervalle : 8,00 à 32,90) n’étaient pas significativement différents (biais : −0,003, IC −0,014, 0,007; et biais : −0,101, IC −0,231, 0,029, respectivement). La technique FOCUS a été appliquée avec succès en décubitus sternal chez presque tous les chats. Le LAD et LA:Ao mesurés en décubitus sternal et latéral n’étaient pas significativement différents. Les mesures de l’oreillette cardiaque gauche obtenues à l’aide de FOCUS peuvent être évaluées de manière fiable en décubitus sternal chez les chats hospitalisés et stables.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The skin is inhabited by a variety of micro-organisms, with bacteria representing the predominant taxon of the skin microbiome. In sheep, the skin bacterial community of healthy animals has been addressed in few studies, only with culture-based methods or sequencing of cloned amplicons. The objectives of this study were to determine the sheep skin bacterial community composition by using metabarcoding for a detailed characterisation and to determine the effect of body part, breed and environment. Overall, 267 samples were taken from 89 adult female sheep, belonging to three different breeds and kept on nine different farms in Switzerland. From every individual, one sample each was taken from belly, left ear and left leg and metabarcoding of the 16S rRNA V3-V4 hypervariable region was performed. The main phyla identified were Actinobacteriota, Firmicutes, Proteobacteria and Bacteriodota. The alpha diversity as determined by Shannon's diversity index was significantly different between sheep from different farms. Beta diversity analysis by principal coordinate analysis (PCoA) showed clustering of the samples by farm and body site, while breed had only a marginal influence. A sparse partial least squares discriminant analysis (sPLS-DA) revealed seven main groups of operational taxonomic units (OTUs) of which groups of OTUs were specific for some farms. These findings indicate that environment has a larger influence on skin microbial variability than breed, although the sampled breeds, the most abundant ones in Switzerland, are phenotypically similar. Future studies on the sheep skin microbiome may lead to novel insights in skin diseases and prevention.", "answer": "La peau est colonisée par une variété de micro-organismes, les bactéries représentant le taxon prédominant du microbiome cutané. Chez le mouton, la communauté bactérienne de la peau des animaux sains fait l'objet de peu d'études, utilisant uniquement des méthodes de culture ou de séquençage d'amplicons clonés. Déterminer la composition de la communauté bactérienne de la peau des moutons en utilisant le métabarcodage pour une caractérisation détaillée, et déterminer l'effet de la zone du corps, de la race et de l'environnement. MATÉRIELS ET MÉTHODES: Au total, 267 échantillons sont prélevés sur 89 moutons femelles adultes, appartenant à trois races différentes et élevés dans neuf fermes différentes en Suisse. Pour chaque individu, un échantillon est prélevé sur le ventre, l'oreille gauche et la patte gauche, et un métabarcodage de la région hypervariable V3-V4 de l'ARNr 16S est réalisé. RÉSULTATS: Les principaux embranchements identifiés sont les Actinobacteriota, les Firmicutes, les Proteobacteria et les Bacteriodota. La diversité alpha déterminée par l'indice de diversité de Shannon est significativement différente entre les moutons provenant de différentes fermes. L'analyse de la diversité bêta par l'analyse des coordonnées principales (PCoA) montre un regroupement des échantillons par ferme et par site corporel, tandis que la race n'a qu'une influence marginale. Une analyse discriminante par régression des moindres carrés partiels (sPLS-DA) révèle sept groupes principaux d'unités taxonomiques opérationnelles (UTO), dont des groupes d'UTO spécifiques à certaines fermes. Ces résultats indiquent que l'environnement a une plus grande influence sur la variabilité microbienne de la peau que la race, bien que les races échantillonnées, les plus abondantes en Suisse, soient phénotypiquement similaires. De futures études sur le microbiome de la peau des moutons pourraient conduire à l’obtention de nouvelles connaissances sur les maladies de la peau et leur prévention.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Canine atopic dermatitis (AD) is a complex inflammatory skin disease associated with cutaneous microbiome, immunological and skin barrier alterations. This review summarises the current evidence on skin barrier defects and on cutaneous microbiome dysfunction in canine AD. To this aim, online citation databases, abstracts and proceedings from international meetings on skin barrier and cutaneous microbiome published between 2015 and 2023 were reviewed. Since the last update on the pathogenesis of canine AD, published by the International Committee on Allergic Diseases of Animals in 2015, 49 articles have been published on skin barrier function, cutaneous/aural innate immunity and the cutaneous/aural microbiome in atopic dogs. Skin barrier dysfunction and cutaneous microbial dysbiosis are essential players in the pathogenesis of canine AD. It is still unclear if such alterations are primary or secondary to cutaneous inflammation, although some evidence supports their primary involvement in the pathogenesis of canine AD. Although many studies have been published since 2015, the understanding of the cutaneous host-microbe interaction is still unclear, as is the role that cutaneous dysbiosis plays in the development and/or worsening of canine AD. More studies are needed aiming to design new therapeutic approaches to restore the skin barrier, to increase and optimise the cutaneous natural defences, and to rebalance the cutaneous microbiome.", "answer": "La dermatite atopique (DA) canine est une maladie inflammatoire cutanée complexe associée à des altérations du microbiome cutané, de l'immunité et de la barrière cutanés. Cette revue fait le point concernant les données actuelles sur les défauts de la barrière cutanée et sur le dysfonctionnement du microbiome cutané dans la DA canine. À cet effet, les bases de données bibliographiques, les résumés et les proceedings des réunions internationales sur la barrière et le microbiome cutanés publiés entre 2015 et 2023 sont examinés. RÉSULTATS: Depuis la dernière mise à jour concernant la pathogénie de la DA canine, publiée par le Comité international sur les affections allergiques des animaux en 2015 (ICADA), 49 articles ont été publiés sur la fonction de barrière cutanée, l'immunité innée et le microbiome cutanés/auriculaires chez les chiens atopiques. Le dysfonctionnement de la barrière et la dysbiose microbienne cutanés sont des acteurs essentiels dans la pathogénie de la DA canine. On ne sait toujours pas si ces altérations sont primaires ou secondaires à l'inflammation cutanée, bien que certaines données soutiennent leur implication primaire dans l’étiopathogénie de la DA canine. Bien que de nombreuses études aient été publiées depuis 2015, la compréhension de l'interaction cutanée entre l'hôte et les microbes n'est toujours pas claire, tout comme l’implication de la dysbiose cutanée dans le développement et/ou l'aggravation de la DA canine. D'autres études sont nécessaires pour concevoir de nouvelles approches thérapeutiques visant à restaurer la barrière cutanée, à augmenter et à optimiser les défenses naturelles cutanées.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "The objectives of this study were to produce hematological reference intervals for late-pregnancy sows and to assess whether there were associations between sow hematological end points and the number of stillborn pigs. Whole blood was collected from 272 healthy pregnant sows ~1 wk before farrowing, and complete blood (cell) counts and hemoglobin determinations were obtained. Sows were monitored during farrowing, and litter characteristics, including number of stillborn piglets, were recorded. Values for red blood cells, hemoglobin, mean corpuscular volume, mean corpuscular hemoglobin, mean corpuscular concentration, platelets, and white blood cells were significantly higher in Parity 1 sows compared to older sows. The mean (± SD) litter size was 14.5 ± 3.4 pigs, with 1.5 ± 2.0 stillborn pigs per litter. There was no significant association between any hematological end point (except white blood cell counts) and the likelihood of a stillborn piglet in a litter. There was a relationship between parity and stillbirth (", "answer": "Paramètres hématologiques des truies en fin de gestation et enquête visant à déterminer si ces paramètres sont des prédicteurs de mortinatalités dans un troupeau de truies canadien. Les objectifs de cette étude étaient de produire des intervalles de référence hématologiques pour les truies en fin de gestation et d’évaluer s’il existait des associations entre les paramètres hématologiques des truies et le nombre de porcelets mort-nés. Du sang total a été collecté auprès de 272 truies gravides en bonne santé environ 1 semaine avant la mise bas, et une numération cellulaire complète et des déterminations d’hémoglobine ont été obtenues. Les truies ont été surveillées pendant la mise bas et les caractéristiques de la portée, y compris le nombre de porcelets mort-nés, ont été enregistrées. Les valeurs des globules rouges, de l’hémoglobine, du volume corpusculaire moyen, de l’hémoglobine corpusculaire moyenne, de la concentration corpusculaire moyenne, des plaquettes et des globules blancs étaient significativement plus élevées chez les truies de parité 1 que chez les truies plus âgées. La taille moyenne (± ET) des portées était de 14,5 ± 3,4 porcs, avec 1,5 ± 2,0 porcs mort-nés par portée. Il n’y avait aucune association significative entre un quelconque paramètre hématologique (à l’exception du nombre de globules blancs) et la probabilité d’avoir un porcelet mort-né dans une portée. Il y avait une relation entre la parité et la mortinatalité (", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Many patients with coronavirus disease (COVID-19) will develop acute respiratory distress syndrome (ARDS). Prone positioning is an important non-pharmacologic strategy that should be considered for all invasively ventilated patients with moderate to severe ARDS (including those with COVID-19). Prone positioning offers several physiologic and clinical benefits, including improving hypoxemia, matching ventilation with perfusion, reducing regional hyperinflation, and improving survival. To safely offer prone positioning, appropriate training, simulation, and health system planning should be undertaken. In this review, we offer ten tips, based on the Alberta provincial prone positioning strategy during COVID-19, to safely implement and improve the appropriate use of prone positioning. We provide special considerations for its use during the COVID-19 pandemic or future respiratory pandemics.", "answer": "RéSUMé: De nombreux patients atteints de la maladie du coronavirus (COVID-19) développeront un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA, ARDS en anglais). Le positionnement ventral est une importante stratégie non pharmacologique qui devrait être envisagée pour tous les patients ventilés de manière invasive et souffrant d’un SDRA modéré à grave (y compris ceux atteints de la COVID-19). Le positionnement ventral offre plusieurs avantages physiologiques et cliniques, notamment l’amélioration de l’hypoxémie, une adéquation de la ventilation avec la perfusion, la réduction de l’hyperinflation régionale et l’amélioration de la survie. Pour offrir un positionnement ventral en toute sécurité, une formation, des simulations et une planification des ressources appropriées devraient être entreprises. Dans le cadre de ce compte rendu, nous proposons dix conseils, fondés sur la stratégie provinciale de positionnement ventral de l’Alberta au cours de la COVID-19, afin de mettre en œuvre et d’améliorer en toute sécurité l’utilisation appropriée du positionnement ventral. Nous décrivons des considérations particulières pour son utilisation pendant la pandémie de COVID-19 ou les futures pandémies respiratoires.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Blood parasites of the genus Hemolivia Petit, Landau, Baccam and Lainson, 1990 (Adeleorina: Karyolysidae) are hemogregarines of ectothermic vertebrates, such as lizards, chelonians, and toads. Only five species of Hemolivia from vertebrate hosts and one from their tick vector have been described so far. In the present study, Central American wood turtles (Rhinoclemmys pulcherrima manni) originating from Southern Nicaragua were screened for the presence of hemogregarines. Ten out of 30 specimens (33.3%) were positive for Hemolivia using both approaches - microscopy and PCR-based analyses. Phylogenetic analyses based on the 18S rRNA gene revealed the presence of two haplotypes, both placed as sister taxa in the Hemolivia clade. Their phylogenetic position was supported by high bootstrap values and high posterior probabilities, suggesting that there are at least two new distinct haplotypes corresponding to two distinct species. However, the specimens of each haplotype were microscopically indistinguishable from each other based on the gamont morphology, therefore, only a single species could be described and named, as Hemolivia pulcherrima n. sp. We consider that the uniform morphology of the most common blood stages of species of the genus Hemolivia complicates their differential diagnosis. Sequence divergence and different host spectra, therefore, remain the only differentiating tools.", "answer": "Espèces d’Hemolivia infectant les tortues peintes d’Amérique centrale (Rhinoclemmys pulcherrima manni) et problèmes de diagnostic différentiel au sein du genre Hemolivia. Les parasites sanguins du genre Hemolivia Petit, Landau, Baccam et Lainson, 1990 (Adeleorina : Karyolysidae) sont des hémogrégarines de vertébrés ectothermes, tels que les lézards, les tortues et les crapauds. Seules cinq espèces d’Hemolivia provenant d’hôtes vertébrés et une de leur tique vectrice ont été décrites jusqu’à présent. Dans cette étude, des tortues peintes d’Amérique centrale (Rhinoclemmys pulcherrima manni) originaires du sud du Nicaragua ont été examinées pour détecter la présence d’hémogrégarines. Dix tortues sur 30 (33,3 %) étaient positives pour Hemolivia en utilisant les deux approches de microscopie et d’analyse de PCR. Les analyses phylogénétiques basées sur le gène de l’ARNr 18S ont révélé la présence de deux haplotypes, tous deux placés comme taxons frères dans le clade Hemolivia. Leur position phylogénétique était étayée par des valeurs de bootstrap et des probabilités postérieures élevées, suggérant qu’il existe au moins deux nouveaux haplotypes distincts correspondant à deux espèces distinctes. Cependant, les spécimens de chaque haplotype étaient impossibles à distinguer les uns des autres au microscope sur la base de la morphologie des gamontes. Par conséquent, une seule espèce a pu être décrite et nommée, comme Hemolivia pulcherrima n. sp. Nous considérons que l’uniformité de la morphologie des stades sanguins les plus courants des espèces du genre Hemolivia complique leur diagnostic différentiel. Les divergences de séquences et les différents spectres d’hôtes restent donc les seuls outils de différenciation.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "In 2016, a field study was implemented in all Armenian provinces in order to update knowledge on the presence and distribution of both native and invasive mosquito species. Larvae and adult mosquitoes were sampled and identified on the basis of their morphology. Supplementary field surveys were performed in 2017-2018. Between June 20 and July 12, 2016, 117 localities were visited. A total number of 197 sampling units were checked, of which 143 (73%) were positive for mosquitoes (with 1-6 species per sampling unit). A total number of 4157 mosquito specimens were identified to species or species complex level. Ten species represent first records for Armenia: Aedes albopictus, Ae. annulipes, Ae. cataphylla, Ae. cinereus/geminus (probably Ae. cinereus), Ae. flavescens, Anopheles plumbeus, Coquillettidia richiardii, Culex martinii, Cx. torrentium and Culiseta subochrea. The invasive species Ae. albopictus was recorded in a single locality (Bagratashen) at the border point with Georgia, along the main road Tbilisi-Yerevan. This species was further recorded in 2017 and 2018, demonstrating its establishment and spread in north Armenia. These surveys confirm the presence of vectors of malaria parasites (in particular An. sacharovi) and West Nile virus (Cx. pipiens). The knowledge of the Armenian mosquito fauna is extended to a list of 28 species. The record of Aedes albopictus, an important potential vector of many arboviruses, has important implications for public health.", "answer": "Les moustiques d’Arménie : synthèse des connaissances et résultats d’une étude de terrain avec une première mention pour Aedes albopictus. Contexte : En 2016, nous avons réalisé une étude sur le terrain dans toutes les provinces du pays dans le but d’actualiser la présence et la distribution des espèces de moustiques aussi bien natives qu’invasives. Les moustiques récoltés aux stades larvaires et adultes ont été identifiés sur des critères morphologiques. Des suivis additionnels ont été réalisés en 2017 et 2018. Résultats : Entre le 20 juin et le 12 juillet 2016, 117 localités ont été visitées. Au total, 197 unités de collecte ont été prospectées dont 143 (73%) se sont révélées positives pour les moustiques (avec de 1 à 6 espèces par unité de collecte). Au total, 4157 spécimens ont été identifiés au niveau de l’espèce ou du complexe d’espèces. Dix espèces ont été observées pour la première fois en Arménie : Aedes albopictus, Ae. annulipes, Ae. cataphylla, Ae. cinereus/geminus (probablement Ae. cinereus), Ae. flavescens, Anopheles plumbeus, Coquillettidia richiardii, Culex martinii, Cx. torrentium et Culiseta subochrea. L’espèce invasive Ae. albopictus a été observée dans une seule localité (Bagratashen) à la frontière avec la Géorgie, sur l’axe routier principal Tbilisi-Yerevan. Cette espèce a également été observée en 2017 et en 2018, faisant la preuve de son installation et de sa diffusion dans le nord de l’Arménie. Ces suivis confirment la présence des vecteurs de Plasmodium humains (en particulier An. sacharovi) et du virus West Nile (Cx. pipiens). Conclusion : La connaissance de la faune culicidienne d’Arménie progresse, avec une liste actualisée à 28 espèces. L’observation d’Aedes albopictus, un important vecteur potentiel de nombreux arbovirus, a d’importantes implications en termes de santé publique.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Esafoxolaner, a purified enantiomer of afoxolaner with insecticidal and acaricidal properties, is combined with eprinomectin and praziquantel, nematodicidal and cestodicidal compounds, in NexGard", "answer": "Efficacité d’une nouvelle association topique d’esafoxolaner, d’éprinomectine et de praziquantel contre les infestations par l’acarien agent de la gale des oreilles Otodectes cynotis chez les chats. L’esafoxolaner, un énantiomère purifié d’afoxolaner aux propriétés insecticides et acaricides, est associé à l’éprinomectine et au praziquantel, composés nématodicides et cestodicides, dans NexGard", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "During the COVID-19 pandemic, many jurisdictions experienced surges in demand for critical care that strained or overwhelmed their healthcare system's ability to respond. A major surge necessitates a deviation from usual practices, including difficult decisions about how to allocate critical care resources. We present a framework to guide these decisions in the hope of saving the most lives as ethically as possible, while concurrently respecting, protecting, and fulfilling legal and human rights obligations. It was developed in Ontario in 2020-2021 through an iterative consultation process with diverse participants, but was adopted in other jurisdictions with some modifications. The framework features three levels of triage depending on the degree of the surge, and a system for prioritizing patients based on their short-term mortality risk following the onset of critical illness. It also includes processes aimed at promoting consistency and fairness across a region where many hospitals are expected to apply the same framework. No triage framework should ever be considered \"final,\" and there is a need for further research to examine ethical issues related to critical care triage and to increase the extent and quality of evidence to inform critical care triage.", "answer": "RéSUMé: Pendant la pandémie de COVID-19, de nombreuses régions ont connu une augmentation de la demande de soins intensifs qui a mis à rude épreuve ou dépassé la capacité de réponse du système de santé existant. Lors de toute augmentation importante de cette demande, un écart par rapport aux pratiques habituelles est nécessaire, y compris la prise de décisions difficiles sur la façon d’allouer les ressources en soins intensifs. Nous présentons un algorithme pour guider ces décisions dans l’espoir de sauver le plus de vies possibles et ce, de la manière la plus éthique possible, tout en respectant, en protégeant et en remplissant les obligations légales et en matière de droits de l’homme. Cet algorithme a été élaboré en Ontario en 2020-2021 dans le cadre d’un processus de consultation itératif avec divers participants, mais a été adopté dans d’autres juridictions avec quelques modifications. L’algorithme comprend trois niveaux de triage en fonction du degré d’augmentation de la demande, ainsi qu’un système permettant de prioriser les patients en fonction de leur risque de mortalité à court terme après l’apparition d’une maladie grave. Il comporte également des processus visant à promouvoir l’uniformité et l’équité dans une région où de nombreux hôpitaux vont appliquer le même algorithme. Aucun algorithme de triage ne devrait jamais être considéré comme « définitif », et il est nécessaire d’approfondir les recherches pour examiner les questions éthiques liées au triage aux soins intensifs et accroître l’étendue et la qualité des données probantes afin d’éclairer le triage aux soins intensifs.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Reproductive and sexual health implications of illegal migration among young adults encompass a range of complex and interconnected challenges that demand attention and comprehensive solutions. This study is aimed at determining the reproductive and sexual health implications of illegal migration among young adults in Benin metropolis. Analytical cross-sectional study design was adopted. A purposive sampling technique was used to select a sample size of three hundred and forty-four participants. A one-time-survey method was adopted for the study as the questionnaire was administered on a face-to-face basis. Simple frequencies, percentage, charts, and graph were used to analyze the data, with the statistical package for the social sciences (SPSS) version 22. The results showed that majority of the respondents were sexually abused which resulted in unwanted pregnancies, when travelling through an illegal route. Majority of irregular migrants were doing so for socio-economic reasons in search of greener pastures. It was concluded that most of the respondents were faced by unethical challenges while travelling through the route like sexual harassment and robbery.. Most returnees are likely to contact STD/STIs including HIV/AIDs, as well as engage in abortion especially among the young adults, which may have some adverse effects on their reproductive and sexual health later in the future. It is recommended that there is a need to enlighten the young adults who want to migrate illegally on the implication of the illegal migration on their reproductive and sexual health. Campaigns against illegal migration/trafficking should be conducted regularly, stressing the negative effects such as the risks to which victims are exposed along the routes.", "answer": "Les implications de la migration illégale chez les jeunes adultes sur la santé reproductive et sexuelle englobent une série de défis complexes et interconnectés qui nécessitent une attention et des solutions globales. Cette étude vise à déterminer les implications sur la santé reproductive et sexuelle de la migration illégale chez les jeunes adultes de la métropole béninoise. Un plan d’étude analytique transversale a été adopté. Une technique d'échantillonnage raisonné a été utilisée pour sélectionner un échantillon de trois cent quarante-quatre participants. Une méthode d'enquête ponctuelle a été adoptée pour l'étude puisque le questionnaire était administré en face à face. Des fréquences simples, des pourcentages, des tableaux et des graphiques ont été utilisés pour analyser les données, avec le progiciel statistique pour les sciences sociales (SPSS) version 22. Les résultats ont montré que la majorité des personnes interrogées ont été victimes d'abus sexuels, ce qui a entraîné des grossesses non désirées, lors de voyages à travers le pays. un itinéraire illégal. La majorité des migrants irréguliers le faisaient pour des raisons socio-économiques, à la recherche de pâturages plus verts. Il a été conclu que la plupart des personnes interrogées ont été confrontées à des défis contraires à l'éthique lors de leur voyage, comme le harcèlement sexuel et le vol. La plupart des rapatriés sont susceptibles de contracter des MST/IST, y compris le VIH/SIDA, et de se livrer à l'avortement, en particulier parmi les jeunes adultes. , ce qui pourrait avoir des effets néfastes sur leur santé reproductive et sexuelle plus tard dans le futur. Il est recommandé d'éclairer les jeunes adultes qui souhaitent migrer illégalement sur les implications de la migration illégale sur leur santé reproductive et sexuelle. Des campagnes contre l'immigration clandestine/le trafic devraient être menées régulièrement, en soulignant les effets négatifs tels que les risques auxquels les victimes sont exposées le long des routes.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Structured clinical assessments capture key information about performance that is rarely shared with the student as feedback. The purpose of this review is to describe a general framework for applying diagnostic score reporting within the context of a structured clinical assessment and to demonstrate that framework within dental hygiene. The framework was developed using current research in the areas of structured clinical assessments, test development, feedback in higher education, and diagnostic score reporting. An assessment blueprint establishes valid diagnostic domains by linking clinical competencies and test items to the domains (e.g., knowledge or skills) the assessment intends to measure. Domain scores can be given to students as reports that identify strengths and weaknesses and provide information on how to improve. The framework for diagnostic score reporting was applied to a dental hygiene structured clinical assessment at the University of Alberta in 2016. Canadian dental hygiene entry-to-practice competencies guided the assessment blueprinting process, and a modified Delphi technique was used to validate the blueprint. The final report identified 4 competency-based skills relevant to the examination: effective communication, client-centred care, eliciting essential information, and interpreting findings. Students received reports on their performance within each domain. Diagnostic score reporting has the potential to solve many of the issues faced by administrators, such as item confidentiality and the time-consuming nature of providing individual feedback. Diagnostic score reporting offers a promising framework for providing valid and timely feedback to all students following a structured clinical assessment.", "answer": "Les évaluations cliniques structurées saisissent des renseignements clés sur la performance qui est rarement partagée avec les étudiants à titre de rétroaction. L’objectif de la présente étude est de définir une structure générale pour établir le suivi de la notation des diagnostics dans le cadre d’une évaluation clinique structurée et pour mettre en évidence ce cadre au sein de l’hygiène dentaire. Le cadre a été créé à l’aide de la recherche actuelle dans les domaines d’évaluations cliniques structurées, d’élaboration de tests, de la rétroaction en éducation supérieure, et du suivi de la notation des diagnostics. Un plan d’évaluation détermine les domaines diagnostiques valides en liant les compétences cliniques et les éléments de tests aux domaines (p. ex., les connaissances ou les habiletés) que l’évaluation prévoit de mesurer. La notation des domaines peut être donnée aux étudiants sous forme de rapports qui précisent les forces et les faiblesses, et fournissent de l’information sur la façon de s’améliorer. Le cadre de suivi de la notation des diagnostics a été appliqué à une évaluation clinique structurée en hygiène dentaire de l’Université de l’Alberta en 2016. Les compétences canadiennes d’entrée en pratique en hygiène dentaire ont guidé le processus de planification de l’évaluation et une technique modifiée de Delphi a été utilisée pour valider le plan. Le rapport final a ciblé quatre habiletés fondées sur des compétences, pertinentes à l’examen : communication efficace, soins axés sur le client, obtention des renseignements essentiels, et interprétation des constatations. Les étudiants ont reçu des rapports sur leur performance dans chaque domaine. Le suivi de la notation des diagnostics a le potentiel de résoudre plusieurs des enjeux auxquels sont confrontés les administrateurs, comme la confidentialité des éléments et le temps demandé pour la rétroaction individuelle. Le suivi de la notation des diagnostics offre un cadre prometteur pour fournir une rétroaction valide et rapide à tous les étudiants à la suite d’une évaluation clinique structurée.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Climate change has well-documented, yet variable, influences on the annual movements of migratory birds. The effects of climate change on fall migration remains understudied compared with spring but appears to be less consistent among species, regions and years. Changes in the pattern and timing of waterfowl migration in particular may result in cascading effects on ecosystem function, and socio-economic and cultural outcomes. We investigated changes in the migration of 15 waterfowl species along a major flyway corridor of continental importance in northeastern North America using 43 years of community-science data. We built spatially- and temporally explicit hierarchical generative additive models for each species and demonstrated that climate, specifically the interaction between minimum temperature and precipitation, significantly influences migration phenology for most species. Certain species' migratory movements responded to specific temperature thresholds (climate migrants) and others reacted more to the interaction of temperature and precipitation (extreme event migrants). There are already significant changes in the fall migration phenology of common waterfowl species with high ecological and economic importance, which may simply increase in the context of a changing climate. If not addressed, climate change could induce mismatches in management, regulations and population surveys which would negatively impact the hunting industry. Our findings highlight the importance of considering species-specific spatiotemporal scales of effect on climate on migration and our methods can be widely adapted to quantify and forecast climate-driven changes in wildlife migration.", "answer": "Les changements climatiques ont des influences bien documentées, mais variables, sur les mouvements annuels des oiseaux migrateurs. Les effets des changements climatiques sur les migrations automnales demeurent peu étudiés par rapport aux migrations printanières, mais il semble qu'ils soient moins constants d'une espèce, d'une région et d'une année à l'autre. Les changements dans le patron et le calendrier de la migration de la sauvagine en particulier peuvent avoir des effets en chaîne sur la fonction des écosystèmes et des impacts socio‐économiques et culturels. Nous avons étudié les changements dans la migration de 15 espèces de sauvagine le long d'un corridor de migration d'importance continentale dans le nord‐est de l'Amérique du Nord, en utilisant 43 ans de données scientifiques communautaires. Nous avons construit des modèles additifs généralisés hiérarchiques spatialement et temporellement explicites pour chaque espèce et avons démontré que le climat, en particulier l'interaction entre la température minimale et les précipitations, influence de manière significative la phénologie de la migration pour la plupart des espèces. Les mouvements migratoires de certaines espèces répondent à des seuils de température spécifiques (migrateurs climatiques) et d'autres réagissent davantage à l'interaction entre la température et les précipitations (migrateurs d'événements extrêmes). La phénologie des migrations automnales d'espèces de sauvagine commune qui ont une grande importance écologique et économique connaît déjà des changements importants, qui pourraient simplement s'accentuer dans le cadre des changements climatiques. S'ils ne sont pas pris en compte, les changements climatiques pourraient induire des décalages dans la gestion, les réglementations et les enquêtes de population, ce qui aurait un impact négatif sur l'industrie de la chasse. Nos résultats soulignent l'importance de prendre en compte les échelles spatio‐temporelles spécifiques sur la migration et nos méthodes peuvent être largement adaptées pour quantifier et prévoir les changements induits par le climat dans la migration de la faune.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "SARS-CoV-2 poses a significant occupational health threat to health care workers performing aerosol-generating medical procedures, with a threefold increased risk of a positive test and predicted infection compared with the general population. Nevertheless, the personal protective equipment (PPE) configuration that provides better protection with lower contamination rates is still unknown. We enrolled 40 practitioners with airway management training (anesthesiologists, anesthesia assistants/nurses) in an exploratory, simulation-based randomized study. We evaluated the performance of a novel, locally designed hood (n = 20) in terms of protection from surrogate contamination using an ultraviolet (UV) marker during a standardized urgent intubation procedure and a simulated episode of coughing in a high-fidelity simulation setting compared with standard PPE (n = 20). The primary outcome was the presence of residual UV fluorescent contamination on any base clothing or exposed skin of the upper body after doffing PPE assessed by a blinded evaluator. The proportion of participants with residual contamination on any base clothing or exposed skin of the upper body after doffing was less than half in the hood PPE group compared with the standard PPE group (8/20 [40%] vs 18/20 [90%], respectively; P = 0.002). Compared with standard PPE, enhanced PPE with a locally designed prototype hood was associated with reduced contamination of the upper torso and fewer body areas being exposed to droplets after a simulated aerosol-generating scenario without designed airflow. ClinicalTrials.gov (NCT04373096); registered 4 May 2020.", "answer": "RéSUMé: OBJECTIF: Le SRAS-CoV-2 représente une menace importante pour la santé au travail des travailleurs de la santé réalisant des interventions médicales générant des aérosols, avec un risque trois fois plus élevé de test positif au SRAS-CoV-2 et d’infection prédite au SRAS-CoV-2 par rapport à la population générale. Néanmoins, la configuration optimale des équipements de protection individuelle (EPI) offrant la meilleure protection avec des taux de contamination plus faibles est encore inconnue. MéTHODE: Nous avons recruté 40 praticiens ayant une formation en prise en charge des voies aériennes (anesthésiologistes, assistants en anesthésie/personnel infirmier) dans le cadre d’une étude exploratoire randomisée de simulation. Nous avons évalué la performance d’un nouveau capuchon conçu localement (n = 20) par rapport aux EPI standards (n = 20) en termes de protection contre la contamination de substitution à l’aide d’un marqueur ultraviolet (UV) au cours d’une procédure d’intubation urgente normalisée et d’un épisode simulé de toux dans un environnement de simulation haute fidélité. Le critère d’évaluation principal était la présence d’une contamination résiduelle par fluorescence UV sur les vêtements de base ou la peau exposée du haut du corps après le retrait des EPI telle qu’évaluée par un évaluateur en aveugle. RéSULTATS: La proportion de participants présentant une contamination résiduelle sur les vêtements de base ou la peau exposée du haut du corps après le retrait des équipements de protection était de moins de la moitié dans le groupe ayant porté le capuchon par rapport au groupe EPI standard (8/20 [40 %] vs 18/20 [90 %], respectivement; P = 0,002). CONCLUSION: Par rapport aux EPI standards, les EPI améliorés avec un prototype de capuchon conçu localement étaient associés à une contamination réduite du haut du torse et à moins de zones du corps exposées aux gouttelettes après une mise en situation simulée de génération d’aérosols sans flux d’air préconçu. ENREGISTREMENT DE L’éTUDE: clinicaltrials.gov (NCT04373096); enregistrée le 4 mai 2020.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "There is a paucity of studies investigating the population-based epidemiology of Population-based surveillance was conducted in the western interior of British Columbia, Canada, between April 1, 2010 and March 30, 2020. Sixty-two incident MPP group BSI occurred for an annual incidence of 3.4 per 100,000 residents; rates for Although collectively responsible for a substantial burden of illness, the epidemiology of MPP group BSI varies significantly by species.", "answer": "Il y a peu d’études qui ont étudié l’épidémiologie basée sur la population de Surveillance basée sur la population a été menée auprès de résidents de l’intérieur ouest de la Colombie-Britannique, au Canada, entre le 1er avril 2010 et le 30 mars 2020. Soixante-deux incidents du groupe MPP BSI ont été identifiés pour une incidence annuelle de 3,4 pour 100 000 habitants ; tarifs pour Bien que collectivement responsables d’un lourd fardeau de maladie, l’épidémiologie des BSI du groupe MPP varie considérablement selon les espèces.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Gastric dilatation and volvulus (GDV) is a life-threatening condition, suspected to result in differential tissue perfusion in different regions of the body. Lactate is a biomarker of hypoperfusion that correlates with treatment outcomes in dogs with GDV. This prospective observational study aimed to compare lactate between saphenous and cephalic venous samples in 45 client-owned dogs with GDV, to evaluate their association with treatment outcomes (survival, surgical complications, and duration of hospitalization) and to assess the correlation between lactate and other biochemical parameters. Both saphenous and cephalic lactate concentrations were significantly higher in non-survivors (", "answer": "La dilatation gastrique et le volvulus (DGV) est une condition potentiellement mortelle, suspectée de causer une perfusion tissulaire différentielle dans différentes régions du corps. Le lactate est un marqueur d’hypoperfusion qui est corrélé avec l’issu du traitement chez les chiens avec DGV. Cette étude prospective observationnelle visait à comparer les valeurs de lactate obtenues à partir d’échantillons de sang pris dans la veine saphène et la veine céphalique chez 45 chiens avec DGV appartenant à des clients, à évaluer leur association avec les résultats du traitement (survie, complications chirurgicales, et durée de l’hospitalisation) et évaluer la corrélation entre le lactate et d’autres paramètres biochimiques.Les concentrations de lactate des veines saphène et céphalique étaient significativement plus élevées chez les non-survivants (", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "A total of 1,621 wild birds representing 34 species were examined for chewing lice in reed beds in southwestern Slovakia during the pre-breeding migration 2008-2009 and 2016-2019. A total of 377 (23.3%) birds representing 15 species were parasitized by 26 species of chewing lice of 12 genera. Dominant genera were Penenirmus (with dominance 32.6%) and Menacanthus (29.4%), followed by Brueelia (12.6%), Acronirmus (10.8%), Philopterus (7.7%), and Myrsidea (4.2%). We evaluated 33 host-louse associations including both 1) host-generalist, parasitizing more than one host species and host-specific lice, occurring only on a single host species, and 2) lice species with large range geographic distribution, reported across the range of the distribution of their hosts and lice species with only occasional records from a limited area within the range of their hosts. The Bearded Reedling, Panurus biarmicus (Linnaeus, 1758), was parasitized by two species of chewing lice, Menacanthus brelihi Balát, 1981 and Penenirmus visendus (Złotorzycka, 1964), with conspicuously different prevalences (5.6% vs. 58.2%, respectively; n = 251). New material enabled us to redescribe both species of lice: the first one is resurrected from previous synonymy as a valid species. A fragment of the mitochondrial cytochrome oxidase I gene was sequenced from these two species in order to assess their relative phylogenetic position within their genera. Our study demonstrates the importance of an adequate identification of parasites, especially on rarely examined and endangered hosts.", "answer": "Mallophages de la Panure à moustaches (Panurus biarmicus) et diversité des associations mallophages-hôtes des oiseaux dans les roselières en Slovaquie. Au total, 1 621 oiseaux sauvages représentant 34 espèces ont été examinés à la recherche de mallophages dans les roselières du sud-ouest de la Slovaquie au cours de la migration de pré-reproduction 2008–2009 et 2016–2019. Parmi ceux-ci, 377 oiseaux (23,3 %), représentant 15 espèces, étaient parasités par 26 espèces de mallophages de 12 genres. Les genres dominants étaient Penenirmus (avec une dominance de 32,6 %) et Menacanthus (29,4 %), suivis de Brueelia (12,6 %), Acronirmus (10,8 %), Philopterus (7,7 %) et Myrsidea (4,2 %). Nous avons évalué 33 associations mallophage-hôte comprenant à la fois 1) des espèces de mallophages généralistes, parasitant plus d’une espèce hôte, et des mallophages spécifiques, présents uniquement sur une seule espèce hôte et 2) des espèces de mallophages ayant une large répartition géographique, signalées à travers l’étendue de la répartition de leurs hôtes, et des espèces de mallophages avec seulement des observations occasionnelles dans une zone limitée à l’intérieur de l’aire de répartition de leurs hôtes. La Panure à moustaches, Panurus biarmicus (Linnaeus, 1758), était parasitée par deux espèces de mallophages, Menacanthus brelihi Balát, 1981 et Penenirmus visendus (Złotorzycka, 1964), avec des prévalences nettement différentes (respectivement 5,6 % et 58,2 %, n = 251). Du nouveau matériel nous a permis de redécrire les deux espèces de mallophages, la première étant ressuscitée de la synonymie précédente en tant qu’espèce valide. Un fragment du gène mitochondrial de la cytochrome oxydase I a été séquencé à partir de ces deux espèces afin d’évaluer leur position phylogénétique relative au sein de leurs genres. Notre étude démontre l’importance d’une identification adéquate des parasites, en particulier sur les hôtes rarement examinés et menacés.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Pentatrichomonas hominis, a flagellated parasitic protozoan, predominantly infects the mammalian digestive tract, often causing symptoms such as abdominal pain and diarrhea. However, studies investigating its pathogenicity are limited, and the mechanisms underlying P. hominis-induced diarrhea remain unclear. Establishing an in vitro cell model for P. hominis infection is imperative. This study investigated the interaction between P. hominis and IPEC-J2 cells and its impact on parasite growth, adhesion, morphology, and cell viability. Co-cultivation of P. hominis with IPEC-J2 cells resulted in exponential growth of the parasite, with peak densities reaching approximately 4.8 × 10", "answer": "Découvrir le potentiel pathogène de la souche PHGD de Pentatrichomonas hominis : impact sur la croissance, l'adhésion et l'expression des gènes des cellules IPEC-J2. Pentatrichomonas hominis, un protozoaire parasite flagellé, infecte principalement le tube digestif des mammifères, provoquant souvent des symptômes tels que des douleurs abdominales et de la diarrhée. Cependant, les études portant sur sa pathogénicité sont limitées et les mécanismes sous-jacents à la diarrhée induite par P. hominis restent flous. L’établissement d’un modèle cellulaire in vitro de l’infection à P. hominis est impératif. Cette étude a examiné l’interaction entre P. hominis et les cellules IPEC-J2 et son impact sur la croissance du parasite, l’adhésion, la morphologie et la viabilité cellulaire. La co-culture de P. hominis avec des cellules IPEC-J2 a entraîné une croissance exponentielle du parasite, avec des densités maximales atteignant environ 4,8 × 10", "type": "oeq", "origin": "WMT24_en2fr" }, { "instruction": "Évaluation rétrospective de l’utilisation du phosphate de tocéranib (Palladia) dans le traitement du carcinome pancréatique félin. Évaluer rétrospectivement la réponse biologique chez les chats atteints d’un carcinome pancréatique traités par le phosphate de tocéranib. Vingt-six chats appartenant à des clients. Les informations sur les patients de plusieurs institutions ont été sollicitées via une enquête REDCap envoyée par courriel. Pour être inclus, les chats devaient avoir un diagnostic confirmé de carcinome pancréatique exocrine, soit par histopathologie, soit par cytologie, soit par les deux; avoir reçu un traitement par phosphate de tocéranib; et disposer de données de suivi adéquates pour l’analyse. Vingt chats ont été traités pour une maladie macroscopique et six pour une maladie microscopique/marges incomplètes. Un bénéfice clinique (réponse complète, réponse partielle ou maladie stable ≥ 10 semaines) a été observé chez 9 chats sur 20 traités dans le cadre d’une maladie macroscopique (45 %; réponse complète: Le phosphate de tocéranib a été bien toléré et a apporté un bénéfice clinique modeste à un sous-ensemble de chats traités. Bien que le carcinome pancréatique exocrine félin continue d’être une maladie difficile à traiter, le phosphate de tocéranib semble offrir un bénéfice clinique potentiel.", "answer": "To retrospectively assess the biological response in cats with pancreatic carcinoma treated with toceranib phosphate. Twenty-six client-owned cats. Patient information from multiple institutions was solicited Twenty cats were treated for gross disease and 6 for microscopic disease/incomplete margins. Clinical benefit (complete response, partial response, or stable disease ≥ 10 wk) was observed in 9/20 cats treated in the gross disease setting (45%; complete response: Toceranib phosphate was well-tolerated and provided modest clinical benefit to a subset of cats treated. Although feline exocrine pancreatic carcinoma continues to be a challenging disease to treat, toceranib phosphate appeared to provide potential clinical benefit.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Depuis l’éclosion de la COVID-19, la façon de réduire le risque de propagation de virus et d’autres microorganismes tout en effectuant des interventions générant des aérosols (IGA) est devenue un enjeu complexe au sein des communautés de la médecine dentaire et de l’hygiène dentaire. L’objectif de cet exposé de position est de résumer les données probantes de l’efficacité des diverses méthodes d’atténuation utilisées pour réduire le risque de transmission des infections pendant les IGA en médecine dentaire. Les auteurs ont effectué des recherches dans MEDLINE, EMBASE, Scopus, Web of Science, Cochrane Library et Google Scholar pour trouver des preuves scientifiques pertinentes publiées entre janvier 2012 et décembre 2022 afin de répondre à 6 questions de recherche sur le risque de transmission, les méthodes, les dispositifs et l’équipement de protection individuelle (EPI) utilisés pour réduire le contact avec les agents pathogènes microbiens et limiter la propagation des aérosols. Au total, 78 études ont satisfait aux critères d’admissibilité. La documentation est limitée en ce qui concerne le risque de transmission des infections, y compris le SRAS-CoV-2, entre les hygiénistes dentaires et leurs patients. Bien que plusieurs rince-bouches soient efficaces pour réduire la contamination bactérienne dans les aérosols, leur efficacité contre le SRAS-CoV-2 est limitée. L’utilisation combinée de lunettes, de masques et d’écrans faciaux est efficace pour prévenir la contamination de la région faciale et nasale lors de l’exécution d’IGA. L’évacuation à volume élevé avec ou sans aspiration intraorale, l’évacuation à faible volume, l’aspirateur de salive et la digue dentaire en caoutchouc (le cas échéant) ont démontré une efficacité à réduire la transmission des aérosols au-delà du site de production. Enfin, la combinaison appropriée de ventilation et de filtration dans les salles de traitement dentaire permet de limiter efficacement la propagation des aérosols. Les aérosols produits lors des interventions cliniques peuvent présenter un risque de transmission des infections entre les hygiénistes dentaires et leurs patients. La mise en oeuvre de pratiques appuyées par les données probantes disponibles assurera une plus grande sécurité des patients et des prestataires dans les milieux de santé buccodentaire. Un plus grand nombre d’études dans les environnements cliniques de santé buccodentaire permettrait de façonner les pratiques et les protocoles futurs dans le but d’assurer la prestation sécuritaire des soins cliniques.", "answer": "Since the outbreak of COVID-19, how to reduce the risk of spreading viruses and other microorganisms while performing aerosolgenerating procedures (AGPs) has become a challenging question within the dental and dental hygiene communities. The purpose of this position paper is to summarize the evidence of the effectiveness of various mitigation methods used to reduce the risk of infection transmission during AGPs in dentistry. The authors searched 6 databases-MEDLINE, EMBASE, Scopus, Web of Science, Cochrane Library, and Google Scholar-for relevant scientific evidence published between January 2012 and December 2022 to answer 6 research questions about the risk of transmission, methods, devices, and personal protective equipment (PPE) used to reduce contact with microbial pathogens and limit the spread of aerosols. A total of 78 studies fulfilled the eligibility criteria. The literature on the risk of infection transmission including SARS-CoV-2 between dental hygienists and their patients is limited. Although several mouthrinses are effective in reducing bacterial contaminations in aerosols, their effectiveness against SARS-CoV-2 is also limited. The combined use of eyewear, masks, and face shields is effective in preventing contamination of the facial and nasal region while performing AGPs. High-volume evacuation with or without an intraoral suction, low-volume evacuation, saliva ejector, and rubber dam (when appropriate) have shown effectiveness in reducing aerosol transmission beyond the generation site. Finally, the appropriate combination of ventilation and filtration in dental operatories is effective in limiting the spread of aerosols. Aerosols produced during clinical procedures can pose a risk of infection transmission between dental hygienists and their patients. The implementation of practices supported by available evidence will ensure greater patient and provider safety in oral health settings. More studies in oral health clinical environments would shape future practices and protocols, ultimately to ensure the delivery of safe clinical care.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'objectif de cette étude était de calculer la fréquence de l'infertilité féminine, décrire les caractéristiques sociodémographiques des patientes infertiles et, d'identifier les étiologies éventuelles. Une étude descriptive rétrospective et transversaleétait réalisée dans les hôpitaux généraux de référenceDipumba et Saint Sauveur à Mbujimayien RD Congo et couvrait la période de 15 ans, soit de janvier 2006 à décembre 2020. La taille de notre échantillon est 354 cas. La fréquence de l'infertilité féminine dans notre milieu était de 9,6%. L'âge médian des patientes était de 32 ans avec une médiane de la durée de l'union conjugale de 9 ans. L'antécédent de chirurgie abdomino-pelvienne était retrouvé dans 40,1% de cas, de maladies sexuellement transmissible dans 29,4% de cas et de curetage endo-utérin dans 20,6% de cas. Les causes d'infertilité étaient plus mécaniques dans 73% de cas suivies des causes hormonales et/ou des causes mixtes respectivement dans 10 et 9% de cas. Dans 59,3% de cas, l'échographie gynécologique était normale et à l'hystérosalpingographie, les obstructions tubaires ont représenté 46,9% de cas suivies des adhérences pelviennes (13,0% de cas) et l'hydrosalpinx (7,1% de cas). L'infertilité féminine est un problème de santé reproductive dans notre communauté et ses causes sont beaucoup plus mécaniques.", "answer": "The main objective of thisstudywas to determine the frequency of femaleinfertility in ourenvironment and subsequently, to describe the socio-demographiccharacterstics of patients and to identifytheir possible etiologies. This was a retrospective and cross-sectional descriptive study carried out in the general reference hospitals of Dipumba and Saint Sauveur in Mbujimayi the DR Congo. The study covered a period of 15 years as from January 2006 to December 2020. Our sample was of 354 cases. The frequency of female infertility in our environment was of 9,6%. The median age of the patients was 32 years with a median duration of the marital union of 9 years. The history of abdomino-pelvicsurgery was found in 40,1% of cases, sexually transmitted diseases in 29,4% of cases and curettage in 20,6% of cases. The causes of infertility were more mechanical in 73% of cases followed by hormonal causes and/or mixed causes respectively in 10% and 9% of cases. In59,3% of cases, gynecological ultrasound was normal and hysterosalpingograhy showed tubal obstructions in 46,9% of cases followed by pelvicadhesions (13,0% of cases) and hydrosalpinx (7,1% of cases). Female infertility is a reproductive health concern in our community and its causes are many more mechanical.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'acrométastase est une présentation inhabituelle associée à un pronostic défavorable. Nous rapportons le cas d'un cancer du sein avancé chez une femme nigériane, présentant des caractéristiques cliniques, radiologiques et histopathologiques de métastases pulmonaires, cérébrales et de la phalange distale. Nous rapportons ce cas pour souligner la nécessité d'avoir un haut degré de suspicion pour l'acrométastase ainsi que pour souligner les effets et les défis de la prise en charge du cancer du sein métastatique dans un pays à faible revenu. La métastase du cancer du sein aux os de la main est une condition rare et associée à un pronostic défavorable. Cancer du sein, Métastase, Acrométastase.", "answer": "Acrometastasis is an unusual presentation that is associated with a poor prognosis. We report a case of an advanced breast cancer in a Nigerian woman, with clinical, radiological and histopathological features of lung, brain, and distal phalanx metastases. We report this case to highlight the need to have a high index of suspicion for acrometastasis as well as to emphasize the effect and challenges of managing metastatic breast cancer in a low-income country. Breast cancer metastasis to the bones of the hand is a rare condition and associated with poor prognosis.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Les facteurs de stress environnementaux externes et les facteurs internes ont un impact significatif sur la peau, provoquant une inflammation, le vieillissement, une baisse de l’immunité et d’autres réactions indésirables. L’eau de la mer Morte est bien connue pour ses bienfaits dermatologiques, et a été largement utilisée dans le traitement dermatologique et les soins de la peau pour des affections telles que le psoriasis, la dermatite atopique et le photovieillissement. Cependant, les effets antivieillissement et rajeunissants de l’eau de la mer Morte et les voies biologiques connexes impliquées, qui font l’objet d’une attention croissante, ne sont pas entièrement compris. L’objectif de cette étude est d’étudier les effets antivieillissement et rajeunissants de l’eau de la mer Morte, et d’étudier les mécanismes biologiques potentiels liés à l’eau de la mer Morte dans différentes conditions environnementales. MÉTHODES: Les effets de l’eau de la mer Morte ont été étudiés à l’aide de cellules dermiques humaines in vitro et de modèles cutanés reconstruits. Les composants de la matrice extracellulaire (MEC) et les changements morphologiques au niveau de la jonction dermo‐épidermique (JDE) dans un modèle 3D de peau humaine ont été évalués après le traitement avec de l’eau de la mer Morte. Une analyse de séquençage de l’ARN (ARN‐seq) de modèles de fibroblastes dermiques humains après un traitement avec de l’eau de la mer Morte a été réalisée pour étudier les mécanismes d’action potentiels de l’eau de la mer Morte dans des conditions de stress normales et par UV. RÉSULTATS: Les nouveaux résultats de ce travail présentent les fonctions biologiques de l’eau de la mer Morte, y compris la sécrétion de procollagène‐1 et d’élastine, l’augmentation des hémidesmosomes et la régénération des cellules basales épidermiques. En outre, les analyses GO, KEGG et Réactome révèlent l’activation de voies liées à l’activité des transporteurs transmembranaires d’ions, à la biosynthèse des composants de la MEC, au phénotype sécrétoire associé à la sénescence (Senescence‐Associated Secretory Phenotype, SASP), à la réparation de l’ADN et à l’autophagie, qui sont associés aux activités antivieillissement de l’eau de la mer Morte. Notre travail apporte de nouvelles perspectives pour comprendre les effets et les mécanismes antivieillissement et rajeunissants de l’eau de la mer Morte. Les nouveaux résultats fournissent également une base théorique pour le développement ultérieur de stratégies liées à l’âge.", "answer": "External environmental stressors and internal factors have a significant impact on the skin, causing inflammation, aging, reduced immunity and other adverse responses. Dead Sea Water (DSW) is well known for its dermatological benefits and has been widely used in dermatological therapy and skin care for conditions such as psoriasis, atopic dermatitis and photoaging. However, the anti-aging and rejuvenating effects of DSW and the related biological pathways involved, which have attracted increasing attention, are not fully understood. The aim of this study is to investigate the anti-aging and rejuvenating effects of DSW and to explore the related potential biological mechanisms of DSW under different environmental conditions. The effects of DSW were investigated using in vitro human dermal cells and reconstructed skin models. Extracellular matrix (ECM) components and the morphological changes at the dermal-epidermal junction (DEJ) in a 3D human skin model were evaluated after DSW treatment. RNA sequencing (RNA-seq) analysis of human dermal fibroblast models after DSW treatment was performed to explore the potential mechanisms of action of DSW under normal and UV stress conditions. The novel findings in this work present the biological functions of DSW, including procollagen-1 and elastin secretion, hemidesmosome increase and the epidermal basal cell regeneration. In addition, GO, KEGG and Reactome analyses reveal the activation of pathways related to ion transmembrane transporter activity, ECM component biosynthesis, senescence-associated secretory phenotype (SASP), DNA repair and autophagy, which are associated with the anti-aging activities of DSW. Our work provides new perspectives for understanding the anti-aging and rejuvenating effects and mechanisms of DSW. The new findings also provide a theoretical basis for the further development of age-related strategies.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'imagerie cérébrale est un outil puissant de visualisation du cerveau humain vivant, elle offre un aperçu des mécanismes pathologiques et apporte potentiellement un moyen d'assistance à la prise de décision clinique. Le cerveau présente un substrat structurel très spécifique permettant de fonder les informations fonctionnelles ; cependant, la plupart des études ignorent les relations très intéressantes et complexes existant entre la structure et la fonction cérébrales. Bien qu'une multitude d'approches ont été utilisées pour étudier comment la structure cérébrale informe la fonction, l'étude de ces relations chez les humains vivants est dans la plupart des cas limitée aux approches non invasives à l'échelle macroscopique. L'approche guidée par les données pour lier la structure et la fonction fournit un outil particulièrement important à l'échelle macroscopique, qui permet d'étudier le cerveau humain. Cet article présente les approches guidées par les données, et insiste sur l'analyse en composantes indépendantes, qui exploite des statistiques d'ordre plus élevé pour lier entre elles des données d'IRM structurelles et fonctionnelles macroscopiques. Ces approches ont l'avantage de permettre d'identifier des liens qui ne correspondent pas nécessairement spatialement (par ex. des changements structuraux d'une région liés à des changements fonctionnels d'autres régions). Elles apportent aussi une perspective de « niveau de réseau » sur les données, et permettent d'identifier des groupes de régions cérébrales corrélés entre eux. Ceci ouvre aussi la possibilité d'évaluer les relations à la fois intra- et inter-réseau. Plusieurs exemples sont présentés, dont certains montrent le potentiel d'information de telles approches sur les maladies mentales, en particulier sur la schizophrénie.", "answer": "Brain imaging technology provides a powerful tool to visualize the living human brain, provide insights into disease mechanisms, and potentially provide a tool to assist clinical decision-making. The brain has a very specific structural substrate providing a foundation for functional information; however, most studies ignore the very interesting and complex relationships between brain structure and brain function. While a variety of approaches have been used to study how brain structure informs function, the study of such relationships in living humans in most cases is limited to noninvasive approaches at the macroscopic scale. The use of data-driven approaches to link structure and function provides a tool which is especially important at the macroscopic scale at which we can study the human brain. This paper reviews data-driven approaches, with a focus on independent component analysis approaches, which leverage higher order statistics to link together macroscopic structural and functional MRI data. Such approaches provide the benefit of allowing us to identify links which do not necessarily correspond spatially (eg, structural changes in one region related to functional changes in other regions). They also provide a \"network level\" perspective on the data, by enabling us to identify sets of brain regions that covary together. This also opens up the ability to evaluate both within and between network relationships. A variety of examples are presented, including several showing the potential of such approaches to inform us about mental illness, particularly about schizophrenia.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: CONTEXTE: Chez les hommes de 15 à 49 ans, les principaux cancers sont le cancer du testicule (CT) et les lymhomes (L): la congélation de spermatozoïdes éjaculés est utilisée en première intention pour leur préservation de fertilité (PF) avant traitement du cancer. Notre objectif était d’analyser le taux de PF chez les hommes de 15 à 49 ans diagnostiqués avec un CT ou un L en 2018 en France. Nous avons réalisé une étude nationale transversale descriptive du taux de congelation de spermatozoïdes chez les hommes âgés de 15 à 49 ans diagnostiqués avec un CT, un L de Hodgkin (LH) ou un L non-Hodgkinien (LNH). A partir des données de l’Institut National du Cancer (INCa) de 2018, nous avons extrait l’incidence estimée de CT et de L en France métropolitaine. A partir des données du bilan d’activité 2018 de la Federation Française des CECOS (Centre d’Etude et de Conservation des Oeufs et du Sperme), nous avons extrait le nombre d’hommes avec un CT ou un L qui ont congelé leurs spermatozoïdes. Nous avons enfin estimé la proportion d’hommes de 15 à 49 ans diagnostiqués avec un CT ou un L qui ont congelé leurs spermatozoïdes. RéSULTATS: Chez les hommes de 15 à 49 ans, l’INCa a estimé en 2018 38 048 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en France métropolitaine en 2018: 2 630 CT et 3 913 L (943 LH et 2 970 LNH). Le réseau des CECOS a produit les résultats issus de 26/27 centres métropolitains (taux de réponse de 96%): 1 079 congélations de sperme pour des hommes atteints de CT, 375 pour LH et 211 pour LNH. Nous avons estimé que le taux de congelation de spermatozoïdes de 2018 en France était de 41% pour le CT, 40% pour le LH et 7% pour le LNH. CONCLUSIONS: A notre connaissance, notre travail est la première étude transversale multicentrique de données nationales analysant le taux de PF chez les hommes atteints de cancer: il suggère un parcours patient efficace pour la PF des hommes avant traitement d’un cancer, par rapport aux études précédemment publiées. Bien que le taux de PF chez les hommes puisse certainemen être amélioré, des études futures devraient évaluer l’information donnée aux patients avant traitement gonadotoxique, les facteurs associés à l’absence de PF et si le défaut d’adressage au CECOS induit un perte de chance pour ces hommes.", "answer": "In 15-49 years-old men, the main cancers are testicular cancer (TC) and lymphomas (L): freezing of ejaculated sperm is primarily used for male fertility preservation (FP) before cancer treatment. Our objective was to analyze the French FP rate in 15-49 years-old men diagnosed with TC or L in 2018. We designed a national descriptive cross-sectional study of sperm banking rate in men with a diagnosis of TC, Hodgkin L (HL) or non-Hodgkin L (NHL). From the French National Cancer Institute (INCa) 2018 data, we extracted the estimated incidence of TC and L in metropolitan France. From the 2018 activity report of CECOS network (Centers for Study and Banking of Eggs and Sperm), we extracted the number of men with TC or L who banked ejaculated sperm. We estimated the proportion of 15-49 years-old men diagnosed with TC or L who banked sperm. Among 15-49 years-old men, INCa estimated 38,048 new cancer diagnoses in metropolitan France in 2018: 2,630 TC and 3,913 L (943 HL and 2,970 NHL). The CECOS network provided data from 26/27 metropolitan centers (96% response rate): 1,079 sperm banking for men with TC, 375 for HL and 211 for NHL. We estimated that the 2018 sperm banking rate in France was 41% for TC, 40% for HL, and 7% for NHL. To our knowledge, our paper is the first cross-sectional study with multicenter and national data analyzing FP rate in cancer men: it suggests an efficient pathway for men to FP before cancer treatment, compared to previously published studies. Although sperm banking rate in 15-49 years-old men could definitely be improved, further studies should evaluate the information given to patients before gonadotoxic treatments, the factors associated with the absence of sperm banking and whether this lack of referral induces a loss of chance for these men.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Concentrations sanguines printanières et automnales d’hormone adrénocorticotrope, d’insuline et de thyroxine chez des chevaux en bonne santé en Saskatchewan. Caractériser les concentrations d’hormone adrénocorticotrope (ACTH), d’insuline et de thyroxine (T4) à 2 moments de l’année chez des chevaux en bonne santé en Saskatchewan. Une étude observationnelle prospective a été réalisée auprès de 52 chevaux en bonne santé appartenant à des clients. Les critères d’inclusion étaient l’absence de voyage récent à l’extérieur de la Saskatchewan, les résultats normaux de l’examen physique et l’absence d’antécédents ou de signes de maladie persistante. Les concentrations sanguines d’ACTH, d’insuline et de T4 ont été déterminées par chimiluminescence. Des échantillons ont été collectés au printemps et à l’automne et comparés à l’aide du test de Student apparié ou du test du rang de signe de Wilcoxon. Des équations d’estimation généralisées ont été utilisées pour évaluer les associations entre les concentrations d’ACTH, de T4 et d’insuline et le sexe, l’âge, la saison, l’état corporel, la concentration de glucose et la race. Il y avait une augmentation des concentrations d’ACTH et d’insuline à l’automne par rapport au printemps ( Ces résultats ont mis en évidence les différences entre les concentrations printanières et automnales d’ACTH et d’insuline chez les chevaux en bonne santé résidant dans les provinces des Prairies canadiennes, reconnues pour leurs différences extrêmes de températures estivales et hivernales ainsi que de durée du jour. Des valeurs de référence géographiquement ajustées sont nécessaires pour tenir compte de ces variations et améliorer la précision du diagnostic. Il s’agit de la première étude canadienne publiée évaluant ces facteurs et leurs associations avec les concentrations d’hormones chez des animaux cliniquement sains.", "answer": "To characterize concentrations of adrenocorticotropic hormone (ACTH), insulin, and thyroxine (T4) at 2 times of the year in healthy horses in Saskatchewan. A prospective, observational study was carried out in 52 healthy, client-owned horses. Inclusion criteria were no recent travel outside of Saskatchewan, normal physical examination findings, and no history or evidence of ongoing illness. Blood concentrations of ACTH, insulin and T4 were determined by chemiluminescence. Samples were collected in spring and fall and compared using the paired Student's There were increases in both ACTH and insulin concentrations in the fall compared to spring ( These results highlighted the differences between spring and fall concentrations of both ACTH and insulin in healthy horses residing in the Canadian prairie provinces, which are known for extreme differences in summer and winter temperatures as well as day length. Geographically adjusted reference values are necessary to account for these variations, to improve diagnostic accuracy. This is the first published Canadian study evaluating these factors and their associations with hormone concentrations in clinically healthy animals.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'urbanisation, les importantes populations canines et les mesures de lutte inefficaces ont contribué à l'endémicité persistante de la rage transmise par les chiens dans la province du KwaZulu-Natal, en Afrique du Sud. De 2007 à 2014, nous avons appliqué l'approche «Un monde, une santé» pour la prévention de la rage, et mobilisé les secteurs de la santé humaine et de la santé animale. Nous avons mené des campagnes de vaccination massive des chiens en vue de lutter contre la rage canine, et déployé des stratégies pour mieux sensibiliser la population à la rage et améliorer l'accès des personnes exposées à la rage à la prophylaxie post-exposition. Le KwaZulu-Natal, où la rage est endémique, est l'une des provinces d'Afrique du Sud les plus petites et les plus peuplées (population estimée à 10 900 000 habitants). La rage canine persiste depuis son apparition en 1976, ayant provoqué en moyenne 9,2 cas de rage humaine par an au KwaZulu-Natal entre 1976 et 2007, année qui a marqué le lancement du projet. Entre 2007 et 2014, le nombre de vaccinations pratiquées sur des chiens est passé de 358 611 à 395 000, tandis que le nombre de vaccins humains achetés est passé de 100 046 à 156 996. La vaccination stratégique des chiens a permis de faire reculer la transmission de la rage au sein des populations canines, le nombre de cas de rage animale passant de 473 en 2007 à 37 en 2014. Les actions prises pour réduire l'incidence de la rage canine, sensibiliser la population à la rage et améliorer l'accès à la prophylaxie post-exposition ont permis qu’aucun cas de rage humaine ne soit déclaré au KwaZulu-Natal en 2014. En démarrant notre projet sur une petite échelle, puis en lui donnant une ampleur accrue, nous avons pu élaborer des stratégies adaptées aux différents contextes locaux et appliquer avec succès l'approche «Un monde, une santé». Le succès du projet a reposé en grande partie sur le recrutement de professionnels compétents et motivés, et la mise à disposition de ressources, de formations et d'un soutien pour les agents locaux.", "answer": "Urbanization, large dog populations and failed control efforts have contributed to continuing endemicity of dog-mediated rabies in KwaZulu-Natal province, South Africa. From 2007 to 2014 we used a OneHealth approach to rabies prevention, involving both the human and animal health sectors. We implemented mass vaccination campaigns for dogs to control canine rabies, and strategies to improve rabies awareness and access to postexposure prophylaxis for people exposed to rabies. A rabies-endemic region, KwaZulu-Natal is one of the smallest and most populous South African provinces (estimated population 10 900 000). Canine rabies has persisted since its introduction in 1976, causing an average of 9.2 human rabies cases per annum in KwaZulu-Natal from 1976 to 2007, when the project started. Between 2007 and 2014, the numbers of dog vaccinations rose from 358 611 to 395 000 and human vaccines purchased increased form 100 046 to 156 996. Strategic dog vaccination successfully reduced rabies transmission within dog populations, reducing canine rabies cases from 473 in 2007 to 37 in 2014. Actions taken to reduce the incidence of canine rabies, increase public awareness of rabies and improve delivery of postexposure prophylaxis contributed to reaching zero human rabies cases in KwaZulu-Natal in 2014. Starting small and scaling up enabled us to build strategies that fitted various local settings and to successfully apply a OneHealth approach. Important to the success of the project were employing competent, motivated staff, and providing resources, training and support for field workers.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: CONTEXTE: Le syndrome respiratoire aigu sévère du coronavirus 2 (SARS-CoV-2) est apparu en décembre 2019, provoquant la pandémie de la COVID-19. À l’heure actuelle, il n’existe aucun traitement fondé sur des données probantes permettant de prévenir la COVID-19 suite à une exposition au virus ou de prévenir l’aggravation des symptômes suite à une infection confirmée. Nous décrivons la conception d’une étude clinique examinant l’utilisation d’hydroxychloroquine en tant que prophylaxie post-exposition (PPE) et de traitement préventif (TP) pour la COVID-19. MéTHODE: Nous réaliserons deux études cliniques imbriquées contrôlées par placebo, randomisées, à double insu, internationales et multicentriques examinant l’utilisation d’hydroxychloroquine pour : 1) la prophylaxie post-exposition des contacts asymptomatiques dans un même foyer ou les travailleurs de la santé exposés à la COVID-19 au cours des quatre derniers jours, et 2) le traitement préventif des patients symptomatiques en ambulatoire atteints de COVID-19 et présentant des symptômes pour une durée totale de moins de quatre jours. Nous recruterons 1500 patients pour chaque bras de l’étude (PPE et TP). Les participants seront randomisés à un ratio de 1 : 1 pour recevoir cinq jours d’hydroxychloroquine ou de placebo. Le critère d’évaluation principal de l’étude PPE sera l’incidence de COVID-19 symptomatique. Le critère d’évaluation principal de l’étude TP consistera en une échelle ordinale de la gravité de la maladie (pas d’hospitalisation, hospitalisation sans soins intensifs, hospitalisation avec soins intensifs, ou décès). La sélection des participants, le consentement éclairé et le suivi se feront exclusivement en ligne après avoir obtenu les consentements réglementaires et des comités d’éthique de la recherche appropriés au Canada et aux États-Unis. DISCUSSION: Ces études randomisées contrôlées complémentaires sont conçues de façon innovatrice et disposent de la puissance nécessaire pour répondre rapidement aux questions urgentes quant à l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour réduire la transmission et la gravité de la maladie de la COVID-19 pendant une pandémie. Le suivi des participants ne sera pas réalisé en personne afin de faciliter les stratégies de distanciation sociale et de réduire le risque d’exposition du personnel de l’étude. Des approches innovatrices d’études sont nécessaires afin d’évaluer rapidement les options thérapeutiques pour mitiger l’impact global de cette pandémie. ENREGISTREMENT DE L’éTUDE: clinicaltrials.gov (NCT04308668); enregistrées le 16 mars 2020.", "answer": "The severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) emerged in December 2019 causing the coronavirus disease (COVID-19) pandemic. Currently, there is a lack of evidence-based therapies to prevent COVID-19 following exposure to the virus, or to prevent worsening of symptoms following confirmed infection. We describe the design of a clinical trial of hydroxychloroquine for post-exposure prophylaxis (PEP) and pre-emptive therapy (PET) for COVID-19. We will conduct two nested multicentre international double-blind randomized placebo-controlled clinical trials of hydroxychloroquine for: 1) PEP of asymptomatic household contacts or healthcare workers exposed to COVID-19 within the past four days, and 2) PET for symptomatic outpatients with COVID-19 showing symptoms for less than four days. We will recruit 1,500 patients each for the PEP and PET trials. Participants will be randomized 1:1 to receive five days of hydroxychloroquine or placebo. The primary PEP trial outcome will be the incidence of symptomatic COVID-19. The primary PET trial outcome will be an ordinal scale of disease severity (not hospitalized, hospitalized without intensive care, hospitalization with intensive care, or death). Participant screening, informed consent, and follow-up will be exclusively internet-based with appropriate regulatory and research ethics board approvals in Canada and the United States. These complementary randomized-controlled trials are innovatively designed and adequately powered to rapidly answer urgent questions regarding the effectiveness of hydroxychloroquine to reduce virus transmission and disease severity of COVID-19 during a pandemic. In-person participant follow-up will not be conducted to facilitate social distancing strategies and reduce risks of exposure to study personnel. Innovative trial approaches are needed to urgently assess therapeutic options to mitigate the global impact of this pandemic. clinicaltrials.gov (NCT04308668); registered 16 March, 2020.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'enseignement en ligne de l’échographie ciblée (ÉC) est l’objet d’un intérêt et de besoins croissants. L'objectif de cette étude était de passer systématiquement en revue la littérature sur l'apprentissage en ligne comme méthode d'enseignement de l’ÉC dans la formation médicale, d'évaluer les avantages et les limites des différents styles d'apprentissage en ligne pour l’ÉC et d'identifier les lacunes dans la littérature qui pourraient aider à orienter la recherche future dans ce domaine. Une recherche a été effectuée dans trois bases de données, soit MEDLINE (Ovid), EMBASE et le Cochrane Central Register of Controlled Clinical Trials, le 12 octobre 2021, ce qui a permis d'extraire un total de 1 630 études. 31 études répondaient aux critères d'inclusion et d'exclusion. Ces études ont été classées selon différents styles d'apprentissage en ligne et les progrès des apprenants ont été analysés en ayant recours au modèle de la hiérarchie de Kirkpatrick. Les études ont été classées en trois styles d'apprentissage en ligne : a) apprentissage mixte b) uniquement en ligne (asynchrone ou synchrone) et c) utilisation d'appareils portatifs ou de la télésonographie. Les connaissances en matière d’ÉC et l'interprétation des images ont été enseignées avec succès en ligne, mais l'apprentissage uniquement en ligne pour l'acquisition des images n'a pas été aussi efficace. L'apprentissage mixte et la télésonographie ont été bénéfiques pour l'acquisition des compétences en matière d'acquisition d'images. En général, ce sont les novices qui ont le plus bénéficié de l'apprentissage en ligne. L'apprentissage en ligne pour l’ÉC gagne en popularité ces dernières années. L’ÉC est une compétence technique complexe et, en fonction de la tâche précise enseignée, différents styles d'apprentissage en ligne peuvent s'avérer plus efficaces. Ces résultats peuvent éclairer les futurs programmes de formation en ÉC.", "answer": "There is an increasing need and interest in teaching point-of-care ultrasound (POCUS) online. The objective of this study was to systematically review the literature regarding e-learning as a method for teaching POCUS in medical education, to assess the benefits and limitations of various styles of e-learning for POCUS, and to identify gaps in the literature that could help guide future research in this field. A literature search was conducted on three databases including MEDLINE (Ovid), EMBASE and Cochrane Central Register of Controlled Clinical Trials on October 12, 2021, retrieving a total of 1630 studies. 31 studies met the inclusion and exclusion criteria. These studies were separated into different styles of e-learning and learner outcomes were analyzed based on Kirkpatrick's hierarchy. The studies were categorized into three styles of e-learning: a) blended learning b) online-only (asynchronous or synchronous) and c) use of handheld machines or telesonography. POCUS knowledge and image interpretation were successfully taught online, however online-only learning for image acquisition was not as consistently effective. Blended learning and telesonography were beneficial for learning image acquisition skills. Generally, novice learners benefited most from e-learning. E-learning for POCUS is gaining in popularity in recent years. POCUS is a complex technical skill, and depending on the individual task being taught, different styles of e-learning may be more successful. These findings can inform future POCUS educational programs.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Le but de cette étude était d'étudier l'infection par le virus de l'hépatite B chez la femme enceinte. Il s'agissait d'une étude transversale descriptive sur un an réalisée au service de Gynécologie-Obstétrique du CHU Gabriel Touré. Durant cette période, 796 gestantes ont été vues en consultation prénatale. Nous avons enrôlé 500 femmes enceintes chez qui la recherche de l'Ag HBs a été effectuée soit un taux de 62,81%. Parmi ces gestantes 85 avaient l'Ag HBs soit une prévalence de 17%.L'âge moyen de ces femmes était de 26,9±5,6 ans. Nos patientes étaient des paucipares dans 52,9%. Parmi elles 17,7% avaient un antécédent familial d'hépatopathie chronique et 37,6% avaient une fois accouché dans un centre de santé de référence. La transfusion sanguine, le foyer polygamique et le tatouage/scarification étaient les facteurs de risque associés au portage de l'Ag HBs. Les signes cliniques alarmants étaient absents chez 95,2% des cas. Une cytolyse hépatique et une anémie étaient retrouvées chez respectivement 28,8% et 76,3% des cas ; une réplication virale était observée chez 13,6% des gestantes avec une charge virale élevée chez 37,2%. L'échographie abdominale était normale dans 90,8% des cas et les varices œsophagiennes étaient présentes chez 6% des femmes ayant réalisé la fibroscopie œsogastroduodénale. La fibrose était significative selon un score APRI chez 3,4%. La prévalence de l'AgHBs chez les gestantes suivies reste élevée.", "answer": "The purpose of this study was to study hepatitis B virus infection in pregnant women. This was a one-year descriptive cross-sectional study carried out in the Gynecology-Obstetrics Department of the Gabriel Touré University Hospital. During this period, 796 pregnant people were seen in antenatal consultations. Ween rolled 500 pregnant women in whom the search for HBs Ag was carried out, a rate of 62.81%. Of these pregnant 85 had HBs Ag a prevalence of 17%. The average age of these women was 26.9±5.6 years. Our patients were paucipare sin 52.9%. Of these, 17.7% had a family history of chronic liver disease and 37.6% had once given birth in a referral health centre. Blood transfusion, polygamous focus and tattooing/scarification were the risk factors associated with HBs Ag carriage. Alarming clinical signs were absent in 95.2% of cases. Hepatic cytolysis and anaemia were foundin 28.8% and 76.3% of cases respectively; viral replication was observed in 13.6% of pregnant women with a high viral loadin 37.2%. Abdominal ultra sound was normal in 90.8% of cases and esophageal varices were present in 6% of women who performed eso-gastroduduedenal fibroscopy. Fibrosis was significant according to an APRI score in 3.4%. The prevalence of HBs A in pregnant women followed remains high.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Déterminer l'impact des politiques de lutte contre le tabagisme et des campagnes médiatiques sur la prévalence du tabagisme chez les adultes en Australie. Les données de calcul de la prévalence mensuelle moyenne du tabagisme entre janvier 2001 et juin 2011 ont été obtenues par le biais d'entretiens structurés avec des adultes âgés de 18 ans ou plus et sélectionnés au hasard dans les cinq plus grandes métropoles d'Australie (nombre moyen mensuel d'adultes interrogés: 2375). L'influence sur la prévalence du tabagisme a été estimée pour l'augmentation des taxes sur le tabac; le renforcement des lois antitabac; l'augmentation de l'exposition mensuelle de la population aux campagnes télévisuelles de lutte contre le tabagisme et aux publicités des sociétés pharmaceutiques pour la thérapie de substitution de la nicotine (TSN), en utilisant des indicateurs de pression des médias; les ventes mensuelles de TSN, de bupropion et de varénicline; et l'ajout de textes et d'images de mise en garde sur les paquets de cigarettes. Des modèles autorégressifs de moyennes mobiles ( La prévalence moyenne du tabagisme pour la période étudiée était de 19,9% (écart-type: 2,0%), avec une baisse de 23,6% (en janvier 2001) à 17,3% (en juin 2011). Le modèle le mieux adapté a montré que le renforcement des lois antitabac, la hausse du prix du tabac et une plus forte exposition aux campagnes médiatiques expliquaient à eux seuls 76% de la diminution de la prévalence du tabagisme de février 2002 à juin 2011. L'augmentation des taxes sur le tabac, des lois antitabac plus globales et la hausse des investissements dans les campagnes médiatiques ont joué un rôle important dans la réduction de la prévalence du tabagisme chez les adultes en Australie entre 2001 et 2011.", "answer": "To determine the impact of tobacco control policies and mass media campaigns on smoking prevalence in Australian adults. Data for calculating the average monthly prevalence of smoking between January 2001 and June 2011 were obtained via structured interviews of randomly sampled adults aged 18 years or older from Australia's five largest capital cities (monthly mean number of adults interviewed: 2375). The influence on smoking prevalence was estimated for increased tobacco taxes; strengthened smoke-free laws; increased monthly population exposure to televised tobacco control mass media campaigns and pharmaceutical company advertising for nicotine replacement therapy (NRT), using gross ratings points; monthly sales of NRT, bupropion and varenicline; and introduction of graphic health warnings on cigarette packs. Autoregressive integrated moving average (ARIMA) models were used to examine the influence of these interventions on smoking prevalence. The mean smoking prevalence for the study period was 19.9% (standard deviation: 2.0%), with a drop from 23.6% (in January 2001) to 17.3% (in June 2011). The best-fitting model showed that stronger smoke-free laws, tobacco price increases and greater exposure to mass media campaigns independently explained 76% of the decrease in smoking prevalence from February 2002 to June 2011. Increased tobacco taxation, more comprehensive smoke-free laws and increased investment in mass media campaigns played a substantial role in reducing smoking prevalence among Australian adults between 2001 and 2011.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Efficacité d’une formulation topique contenant de l’éprinomectine, de l’esafoxolaner et du praziquantel (NexGard La capillariose pulmonaire féline est un trouble important, de par sa répartition et son impact clinique. Cette étude a évalué l’innocuité et l’efficacité de deux administrations à 28 jours d’intervalle d’une solution topique contenant de l’esafoxolaner, de l’éprinomectine et du praziquantel (NexGard", "answer": "Feline pulmonary capillariosis is a significant disorder due to its distribution and clinical impact. This study evaluated the safety and efficacy of two administrations 28 days apart of a topical solution containing esafoxolaner, eprinomectin and praziquantel (NexGard", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Diabète et cancer du pancréas entretiennent une relation intriquée où chacun constitue un risque de développer l’autre. En cas de diabète de type 2, le risque de cancer augmente. La survenue d’un diabète précède aussi souvent le diagnostic de cancer du pancréas. L’hyperglycémie étant secondaire à l’atteinte tumorale du pancréas exocrine, ce diabète est considéré comme pancréatogénique. Dans la dénomination actuelle, il fait partie des entités appartenant au diabète de type 3c. La pathophysiologie est spécifique, caractérisée par une forte variabilité glycémique et une tendance à la perte de poids. Distinguer précocement les diabètes inauguraux de type 3c permettrait de réduire les délais diagnostiques et d’optimiser la prise en charge oncologique. En l’absence de marqueurs spécifiques, le challenge est indiscutable pour le clinicien.", "answer": "Diabetes and pancreatic cancer have an intricate relationship where each is a risk factor for developing the other. In case of type 2 diabetes, there is an increased probability of developing pancreatic cancer. Similarly, the onset of diabetes often precedes the diagnosis of pancreatic cancer. Since hyperglycemia is secondary to tumor involvement of the exocrine pancreas, diabetes is considered pancreatogenic. In the current classification, it is part of the entities belonging to type 3c diabetes. The pathophysiology is specific, characterized by a high glycemic variability and a tendency to weight loss. Early identification of inaugural type 3c diabetes would reduce diagnostic delays and could optimize oncologic management. In the absence of specific markers, the challenge for the clinician is indisputable.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Les travailleurs de la santé doivent assurer l’efficacité de la prévention et du contrôle des infections (PCI) pour prévenir la propagation nosocomiale du SRAS-CoV-2, le virus qui cause la COVID-19. Cette étude sous forme de questionnaire vise à évaluer le degré de préparation des infirmières et infirmiers des services d’urgence et de soins intensifs canadiens à suivre les lignes directrices de la PCI sur leur lieu de travail, ainsi qu’à comprendre leur degré de confiance dans la préparation, la communication et le risque d’infection au niveau de l’organisation. MéTHODE: Nous avons adapté un sondage distribué à l’échelle internationale au contexte canadien. Ce questionnaire sectoriel, incorporant des échelles validées pour des éléments tels que la confiance institutionnelle, a été distribué par courriel aux infirmières et infirmiers par l’entremise de l’Association canadienne des infirmiers/infirmières en soins intensifs et des réseaux de l’Association canadienne des médecins d’urgence entre le 16 mars et le 25 mai 2020. Nous avons évalué l’adhésion du personnel infirmier des unités de soins intensifs et des services d’urgence aux protocoles de la PCI, les obstacles et les facilitateurs à l’observance des lignes directrices de la PCI, ainsi que leur niveau de confiance institutionnelle. RéSULTATS: Trois cent dix-neuf infirmières et infirmiers ont répondu au questionnaire. Il y avait une plus grande confiance dans la préparation organisationnelle chez les infirmières et infirmiers plus âgés (B = 0,31, P < 0,001) et plus expérimentés (F = 18,09, P < 0,001), et en particulier parmi celles et ceux qui avaient déjà travaillé dans des contextes d’éclosion (F = 7,87, P = 0,005). Comparativement à celles et ceux qui n’ont pas d’expérience dans des contextes d’éclosion, les répondant(e)s avec expérience ont signalé des niveaux plus élevés de peur de tomber malade et de peur de fournir des soins aux patients atteints de la COVID-19 (χ", "answer": "Healthcare workers must ensure effective infection prevention and control (IPC) to prevent nosocomial spread of SARS-CoV-2, the virus that causes COVID-19. This questionnaire study aims to evaluate Canadian critical care and emergency department nurses' readiness to follow IPC guidelines in their workplace, and to understand their perceptions of trust in organizational preparedness, communication, and infection risk. We adapted an internationally distributed survey for the Canadian context. This cross-sectional questionnaire, incorporating validated scales for items including institutional trust, was distributed by email to nurses via the Canadian Association of Critical Care Nurses and the Canadian Association of Emergency Physicians networks between 16 March and 25 May 2020. We evaluated intensive care unit and emergency department nurses' adherence to IPC protocols, barriers and facilitators to IPC guideline adherence, and their level of institutitonal trust. Three hundred and nineteen nurses responded to the survey. There was higher trust in organizational preparedness among nurses who were older (B = 0.31, P < 0.001) and more experienced (F = 18.09, P < 0.001), and particularly among those with previous experience working in outbreak settings (F = 7.87, P = 0.005). Compared with those without experience working in outbreak settings, respondents with this experience reported higher levels of fear of becoming ill and fear of providing care for COVID-19 patients (χ Canadian nurses had strong self-reported adherence to IPC measures and personal protective equipment use. There were high levels of trust in health system leadership to ensure protective measures are present and reliable. Trust was particularly high among older and more experienced nurses despite these populations reporting higher levels of fear of personal illness.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Nous avons cherché à évaluer le risque synergique de thrombose postopératoire chez les patient·es ayant des antécédents de COVID-19 qui bénéficient d’une intervention chirurgicale majeure. La chirurgie majeure et l’infection par le SRAS-CoV-2 sont indépendamment associées à un risque accru de thrombose, mais l’ampleur du risque supplémentaire d’apparition de complications thrombotiques périopératoires, au-delà de la chirurgie et conféré par des antécédents de COVID-19, n’a pas été clairement élucidée dans la littérature. MéTHODE: Nous avons mené une étude de cohorte rétrospective auprès d’adultes assuré·es commercialement aux États-Unis de mars 2020 à juin 2021 à l’aide de la base de données Optum Labs Data Warehouse (OLDW), un actif de données longitudinales du monde réel contenant des requêtes administratives anonymisées et des dossiers de santé électroniques. Nous avons comparé les patient·es ayant déjà souffert de COVID-19 et ayant bénéficié d’une intervention chirurgicale avec des personnes témoins ayant bénéficié d’une intervention chirurgicale sans antécédents de COVID-19 et avec des personnes témoins n’ayant pas bénéficié de chirurgie, avec et sans antécédents de COVID-19. Nous avons évalué l’interaction de la chirurgie et des antécédents de COVID-19 avec les complications thrombotiques périopératoires (thromboembolie veineuse et événements cardiovasculaires indésirables majeurs) dans les 90 jours à l’aide d’une régression logistique multivariée et d’une analyse des interactions. RéSULTATS: Deux millions deux cent mille personnes admissibles ont été identifiées à partir du registre OLDW. Les patient·es des cohortes chirurgicales étaient plus âgé·es et présentaient une plus grande complexité médicale que les personnes témoins de la population non chirurgicale. Après ajustement pour tenir compte des facteurs de confusion, seule l’exposition chirurgicale – et non les antécédents de COVID-19 – est restée associée aux complications thrombotiques périopératoires (rapport de cotes ajusté [RCa], 4,07; intervalle de confiance [IC] à 95 %, 3,81 à 4,36). Le terme d’interaction multiplicative (RCa, 1,25; IC 95 %, 0,96 à 1,61) et l’indice de synergie (0,76; IC 95 %, 0,56 à 1,04) suggèrent une modification minimale de l’effet d’un diagnostic antérieur de COVID-19 sur la chirurgie en matière de risque thrombotique global. CONCLUSION: Nous n’avons trouvé aucune preuve de risque thrombotique synergique lié à une COVID-19 antérieure chez les patient·es ayant bénéficié d’une intervention chirurgicale par rapport au risque thrombotique de base lié à la chirurgie seule.", "answer": "We sought to evaluate the synergistic risk of postoperative thrombosis in patients with a history of COVID-19 who undergo major surgery. Major surgery and SARS-CoV-2 infection are independently associated with an increased risk of thrombosis, but the magnitude of additional risk beyond surgery conferred by a COVID-19 history on the development of perioperative thrombotic events has not been clearly elucidated in the literature. We conducted a retrospective cohort study among commercially insured adults in the USA from March 2020 to June 2021 using the Optum Labs Data Warehouse (OLDW), a longitudinal, real-world data asset containing deidentified administrative claims and electronic health records. We compared patients with prior COVID-19 who underwent surgery with control individuals who underwent surgery without a COVID-19 history and with control individuals who did not undergo surgery with and without a COVID-19 history. We assessed the interaction of surgery and previous COVID-19 on perioperative thrombotic events (venous thromboembolism and major adverse cardiovascular events) within 90 days using multivariable logistic regression and interaction analysis. Two million and two-hundred thousand eligible patients were identified from the OLDW. Patients in the surgical cohorts were older and more medically complex than nonsurgical population controls. After adjusting for confounders, only surgical exposure-not COVID-19 history-remained associated with perioperative thrombotic events (adjusted odds ratio [aOR], 4.07; 95% confidence interval [CI], 3.81 to 4.36). The multiplicative interaction term (aOR, 1.25; 95% CI, 0.96 to 1.61) and the synergy index (0.76; 95% CI, 0.56 to 1.04) suggest minimal effect modification of prior COVID-19 on surgery with regards to overall thrombotic risk. We found no evidence of synergistic thrombotic risk from previous COVID-19 in patients who underwent selected major surgery relative to the baseline thrombotic risk from surgery alone.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de décès prématuré chez les Canadiennes, ce qui peut être en partie attribuable à un manque de connaissance des manifestations des événements coronariens aigus dans les services d’urgence. Pour combler une lacune observée dans les soins cardiovasculaires chez les femmes, nous avons tenté de décrire les facteurs cliniques et les facteurs de comorbidité chez les femmes qui, après avoir reçu leur congé du service d’urgence, ont subi un infarctus du myocarde (IM). Des analyses descriptives ont été menées sur une cohorte de femmes qui se sont présentées dans un service d’urgence en Alberta, au Canada, entre le 1 Cette analyse a porté sur 1380 femmes dont l’âge moyen était de 67 (écart-type ± 13) ans. Les fréquences d’hypertension, de diabète et de dyslipidémie chez les femmes les plus jeunes, âgées de 18 à 45 ans, étaient respectivement de 47,5 %, de 31,3 % et de 48,8 %. Les femmes de tous les âges présentaient une prévalence élevée de facteurs de risque classiques de maladies cardiovasculaires, et 22 % des femmes s’étaient présentées à un service d’urgence au moins 2 fois au cours des 30 jours ayant précédé l’IM. Indépendamment de l’âge, les femmes de cette cohorte présentaient des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires notables. D’autres recherches s’imposent afin de mieux comprendre le phénomène des femmes qui se présentent plusieurs fois dans un service d’urgence dans la période précédant un IM. Une recherche doit être menée sur les facteurs spécifiques aux stades de la vie des femmes qui se présentent aux urgences avant un IM afin d’aider à réduire l’incidence des infarctus du myocarde.", "answer": "Cardiovascular diseases (CVDs) are the leading cause of premature death for Canadian women, which may be due partly to a lack of awareness of the presentation of acute coronary events in emergency departments (EDs). To address an identified gap in women's cardiovascular care, we sought to describe the clinical and comorbid factors of women who, following discharge from an ED, suffered a myocardial infarction (MI). Descriptive analyses were completed on a cohort of women who presented to an ED in Alberta, Canada, between January 1, 2010 and December 31, 2020, were discharged, and within 30 days of their index ED visit, were admitted to the hospital with an MI. The cohort was explored for clinical and comorbid data, ED visits pre-MI, type of MI, and presenting complaint/ primary diagnosis for the index ED visit. 1380 women were included in this analysis with a mean age of 67 (standard deviation ±13) years. The frequencies of hypertension, diabetes, and dyslipidemia among the youngest women, aged 18-45 years, were 47.5%, 31.3%, and 48.8%, respectively. Women across all ages demonstrated a high prevalence of traditional CVD risk factors, and 22% of women presented to an ED 2 or more times within the 30 days pre-MI. Regardless of their age, the women in this cohort had notable CVD risk factors. Future research is required to better understand the phenomenon of women presenting multiple times to an ED pre-MI. Research is needed on life-stage-specific factors of women presenting to EDs pre-MI, to help reduce MI incidence.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Dans les pays à revenu élevé, les blessures sont la cause la plus fréquente de décès non obstétrical chez les femmes enceintes. Toutefois, le risque de blessure au cours de la grossesse n’a pas été bien caractérisé pour de nombreux pays en développement, dont le Ghana. Notre étude a décrit les résultats maternels et fœtaux après une blessure à l’Hôpital universitaire Komfo Anokye (KATH) à Kumasi au Ghana, et a identifié des liens entre la prévalence de mauvais résultats et les facteurs de risque maternels. Nous avons mené une étude transversale visant à identifier les femmes enceintes traitées pour des blessures sur une période de 12 mois au KATH, à Kumasi, au Ghana. Des statistiques descriptives ont été utilisées pour caractériser la population. Nous avons identifié le lien entre les résultats médiocres et les facteurs de risques maternels à l’aide d’une régression de Poisson à plusieurs variables. Il existait 134 femmes en état de grossesse documenté ayant nécessité une prise en charge d’urgence pour des blessures (1,1% de toutes les femmes blessées). Les premières causes de blessures étaient les collisions de véhicule (23%), les empoisonnements (21%) et les chutes (19%). Trois pourcent des blessures étaient causées par une agression. Onze femmes (8%) sont décédées des suites de leurs blessures. La prévalence des mauvais résultats fœtaux: le décès du fœtus, des souffrances ou une naissance prématurée, était élevée (61,9%). Un nourrisson sur quatre est né prématurément suite à une blessure maternelle. Après ajustement en fonction des caractéristiques de la mère et des blessures, les mauvais résultats foetaux étaient associés aux blessures occasionnées aux piétons (ratio de prévalence ajusté (RPa) de 2,5, IC 95% 1,5-4,6); et des blessures occasionnées à la région thoraco-abdominale (RPa 2,1 (IC 95% 1,4-3,3)). Les blessures représentent une cause importante de morbidité maternelle et des mauvais résultats foetaux. L’empoisonnement, souvent subi lors d’une tentative de mettre fin à la grossesse, était un phénomène courant chez les femmes enceintes traitées pour des blessures à Kumasi. Les futurs travaux devraient aborder les facteurs de risque sur lesquels on peut influer, tels que ceux liés à la sécurité routière, à la prévention de la violence conjugale et à la prévention des grossesses non désirées.", "answer": "In high-income countries, injury is the most common cause of non-obstetric death among pregnant women. However, the injury risk during pregnancy has not been well characterized for many developing countries including Ghana. Our study described maternal and fetal outcomes after injury at the Komfo Anokye Teaching Hospital (KATH) in Kumasi, Ghana, and identified associations between the prevalence of poor outcomes and maternal risk factors. We conducted a cross-sectional study to identify pregnant women treated for injury over a 12-month period at KATH in Kumasi, Ghana. Descriptive statistics were used to characterize the population. We identified the association between poor outcomes and maternal risk factors using multivariable Poisson regression. There were 134 women with documented pregnancy who sought emergency care for injury (1.1% of all injured women). The leading injury mechanisms were motor vehicle collision (23%), poisoning (21%), and fall (19%). Assault was implicated in 3% of the injuries. Eleven women (8%) died from their injuries. The prevalence of poor fetal outcomes: fetal death, distress or premature birth, was high (61.9%). One in four infants was delivered prematurely following maternal injury. After adjusting for maternal and injury characteristics, poor fetal outcomes were associated with pedestrian injury (adjusted prevalence ratio (aPR) 2.5, 95% CI 1.5-4.6), and injury to the thoraco-abdominal region (aPR 2.1, 95% CI 1.4-3.3). Injury is an important cause of maternal morbidity and poor fetal outcomes. Poisoning, often in an attempt to terminate pregnancy, was a common occurrence among pregnant women treated for injury in Kumasi. Future work should address modifiable risk factors related to traffic safety, prevention of intimate partner violence, and prevention of unintended pregnancies.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La pornographie et, de manière plus générale, la consommation d’images à caractère sexuel ne sont pas des phénomènes nouveaux. Cependant, l’essor des nouvelles technologies a considérablement facilité l’accès à ce type de contenu, notamment chez les jeunes. Dans quel contexte familial s’inscrit l’utilisation des outils numériques ? Quels sont les enjeux d’une exposition chez les enfants et les adolescent-es ? Quels sont les impacts sur le développement psychosexuel ? Quelles sont les raisons de la difficulté à restreindre ce comportement ? Existe-t-il une dimension addictive ? Les professionnel-les de la santé et les adultes de référence ont un rôle à jouer à la fois pour prévenir l’exposition à des contenus non sollicités et potentiellement choquants, et pour ouvrir le dialogue en cas de situation problématique pour l’enfant ou l’adolescent-e.", "answer": "Pornography and, more broadly, the consumption of sexually explicit images are not new phenomena. However, the rise of new technologies has significantly facilitated access to this type of content, especially among young people. In what family context does the use of digital tools occur? What are the stakes of exposure in children and adolescents? What impacts on psychosexual development? What are the reasons for the difficulty in restricting this behaviour? Is there an addictive dimension? Health professionals and trusted adults have a role to play, both in preventing exposure to unsolicited and potentially shocking content, and in opening up a dialogue in the case of problematic situations for the child or adolescent.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Les tumeurs mammaires sont les tumeurs les plus fréquentes chez les chiens et l’étude des facteurs de pronostic de la maladie est importante afin d’établir les protocoles de traitement appropriés. Le but de cette étude était de déterminer le stade clinique des tumeurs mammaires de chiennes et de corréler les stades au type histologique et le grade. Les tumeurs de 63 chiens ont été classées cliniquement en se basant sur la taille de la tumeur, l’évaluation des noeuds lymphatiques, et l’examen radiographique. Après excision chirurgicale, les tumeurs ont été classées histologiquement et un grade attribué. La relation entre le grade de la tumeur, le stade, et le type histologique a été évaluée en utilisant un test binomial. Les tumeurs de Stade I étaient les plus nombreuses (31,75 %), suivies des tumeurs des stades II, III, IV, et V. Les animaux avec un carcinome de grade I histologiquement présentaient des tumeurs de stade I, II, ou III plus fréquemment et des tumeurs de stade IV et V moins fréquemment. Le nombre d’animaux avec un carcinome simple qui était au stade I de la maladie était plus grand que ceux au stade V. Les carcinomes dans les tumeurs mixtes étaient moins agressifs; toutefois, le petit nombre d’animaux au stade V de la maladie rendait impossible toute association statistique. Les carcinomes complexes se présentaient avec une invasion des noeuds lymphatiques et moins de différenciation cellulaire dans un plus grand nombre d’animaux que les carcinomes simples. Le pointage histologique s’est avéré être le meilleur paramètre pour l’évaluation du pronostic des carcinomes mammaires.", "answer": "Breast tumors are the most common tumors in dogs and the study of disease prognostic factors is important for establishing the appropriate treatment protocols. The purpose of this study was to clinically stage mammary tumors of bitches and correlate the stages with histological type and grade. The tumors of 63 dogs were clinically staged based on the findings of tumor sizing, lymph node evaluation, and radiographic examination. After surgical excision, the tumors were classified histologically and graded. The relationship between the tumor grade, stage, and histological type was evaluated using a binomial test. Stage I tumors were the most numerous (31.75%), followed by tumors at stages II, III, IV, and V. Animals with histological grade I carcinomas presented stage I, II, or III tumors more frequently and stage IV and V tumors less frequently. The number of animals with simple carcinomas that were at stage I of the disease was greater than that at stage V. Carcinomas in the mixed tumors were less aggressive; however, the small number of animals in stage V of the disease made any statistical association impossible. The complex carcinomas presented with the invasion of the lymph nodes and less cellular differentiation in a larger number of animals than did simple carcinomas. Histological grading proved to be the best parameter for the prognostic evaluation of the breast carcinomas.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Les personnes atteintes de COVID-19 bénéficiant d’une chirurgie de fracture de la hanche ont une mortalité à 30 jours allant jusqu’à 34 %. Notre objectif était d’évaluer l’association entre la technique d’anesthésie et la mortalité à 30 jours après une chirurgie de fracture de la hanche chez les personnes atteintes de COVID-19. MéTHODE: Après l’approbation du comité d’éthique, nous avons réalisé une analyse de cohorte rétrospective de l’ensemble de données du Programme national d’amélioration de la qualité chirurgicale de l’American College of Surgeons de janvier à décembre 2021. Les critères d’inclusion étaient un âge ≥ 19 ans, une infection par le SRAS-CoV-2 confirmée en laboratoire dans les 14 jours préopératoires et une chirurgie de fracture de la hanche sous anesthésie générale (AG) ou rachianesthésie (RA). Les critères d’exclusion étaient un statut physique V selon l’American Society of Anesthesiologists, la dépendance à une assistance ventilatoire, un ratio international normalisé ≥ 1,5, un temps de thromboplastine partielle > 35 sec, et une numération plaquettaire < 80 × 10", "answer": "Patients with COVID-19 undergoing hip fracture surgeries have a 30-day mortality of up to 34%. We aimed to evaluate the association between anesthesia technique and 30-day mortality after hip fracture surgery in patients with COVID-19. After ethics approval, we performed a retrospective cohort analysis of the American College of Surgeons National Surgical Quality Improvement Program data set from January to December 2021. Inclusion criteria were age ≥ 19 yr, laboratory-confirmed SARS-CoV-2 infection within 14 days preoperatively, and hip fracture surgery under general anesthesia (GA) or spinal anesthesia (SA). Exclusion criteria were American Society of Anesthesiologists Physical Status V, ventilator dependence, international normalized ratio ≥ 1.5, partial thromboplastin time > 35 sec, and platelet count < 80 × 10 Of 23,045 patients undergoing hip fracture surgery, 331 patients met the study criteria. The median [interquartile range] age was 82 [74-88] yr, and 32.3% were male. The 30-day mortality rate was 10.0% (33/331) for the cohort (10.7%, 29/272 for GA vs 6.8%, 4/59 for SA; P = 0.51; standardized mean difference, 0.138). The use of SA, compared with GA, was not associated with decreased mortality (adjusted odds ratio, 0.61; 95% confidence interval, 0.21 to 1.8; E-value, 2.49). Anesthesia technique was not associated with mortality in patients with COVID-19 undergoing hip fracture surgery. The findings were limited by a small sample size. www. gov (NCT05133648); registered 24 November 2021.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La maladie à coronavirus 2019 (COVID‐19) est causée par le nouveau bêtacoronavirus, le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS‐CoV‐2). La plupart des personnes infectées par le SARS‐CoV‐2 ont une maladie bénigne avec des symptômes non spécifiques, mais environ 5 % d'entre elles deviennent gravement malades avec une insuffisance respiratoire, un choc septique et une défaillance de plusieurs organes. Une proportion inconnue de personnes infectées ne présentent jamais de symptômes de la COVID‐19 bien qu'elles soient infectieuses, c'est‐à‐dire qu'elles restent asymptomatiques. Celles qui développent la maladie passent par une période présymptomatique pendant laquelle elles sont infectieuses. Le dépistage universel des infections par le SARS‐CoV‐2 pour détecter les personnes infectées avant qu'elles ne se présentent cliniquement, pourrait donc être une mesure importante pour contenir la propagation de la maladie. Nous avons procédé à une revue rapide pour évaluer (1) l'efficacité du dépistage universel de l'infection par le SARS‐CoV‐2 par rapport à l'absence de dépistage et (2) la précision du dépistage universel chez les personnes ne s’étant pas présentées en soins cliniques pour des symptômes de la COVID‐19. STRATÉGIE DE RECHERCHE DOCUMENTAIRE: Un spécialiste de l'information a effectué des recherches sur Ovid MEDLINE et dans la base de données téléchargeable des articles de recherche sur la COVID‐19 des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control (CDC) COVID‐19 Research Articles Downloadable Database) jusqu'au 26 mai 2020. Nous avons effectué des recherches sur Embase.com, CENTRAL et le registre des études sur la Covid‐19 de Cochrane le 14 avril 2020. Nous avons recherché LitCovid jusqu'au 4 avril 2020. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fourni des enregistrements issus de recherches quotidiennes dans les bases de données chinoises et dans PubMed jusqu'au 15 avril 2020. Nous avons également effectué des recherches dans trois répertoires de modèles (Covid‐Analytics, Models of Infectious Disease Agent Study [MIDAS], et la Société pour la prise de décision médicale) le 8 avril 2020. CRITÈRES DE SÉLECTION: Essais, études observationnelles ou études de modélisation mathématique évaluant l'efficacité ou la précision du dépistage parmi la population générale où la prévalence du SARS‐CoV‐2 est inconnue. RECUEIL ET ANALYSE DES DONNÉES: Après avoir réalisé un test pilote des formulaires d'évaluation, un auteur a passé en revue les titres et les résumés. Deux auteurs ont examiné de manière indépendante le texte intégral des études et ont résolu les éventuels désaccords par une discussion avec un troisième auteur. Les résumés exclus par un premier auteur ont été doublement examinés par un deuxième auteur avant d'être exclus. Un des auteurs de la revue a extrait de manière indépendante les données, dont l'exhaustivité et l'exactitude ont été vérifiées par un deuxième auteur. Deux auteurs de la revue ont évalué de manière indépendante la qualité des études incluses en utilisant l'outil QUADAS‐2 (Quality Assessment of Diagnostic Accuracy Studies) pour les études de précision diagnostique et un formulaire modifié conçu à l'origine pour les évaluations économiques, pour les études de modélisation. Nous avons résolu les divergences par consensus. Nous avons synthétisé les données probantes sous forme narrative et de tableaux. Nous avons évalué le niveau de confiance dans les données probantes pour les jours précédant l'épidémie, la transmission, les cas manqués et détectés, la précision diagnostique (c'est‐à‐dire les vrais positifs, les faux positifs, les vrais négatifs, les faux négatifs) en utilisant l'approche GRADE. RÉSULTATS PRINCIPAUX: Nous avons inclus 22 publications. Deux études de modélisation ont porté sur l'efficacité du dépistage universel. Vingt études (17 études de cohorte et 3 études de modélisation) ont porté sur la précision des tests de dépistage. Efficacité du dépistage Nous avons inclus deux études de modélisation. Une étude suggère que le dépistage des symptômes dans les terminaux de voyage, tels que les aéroports, pourrait légèrement ralentir mais pas arrêter l'importation de cas infectés (en supposant que 10 ou 100 voyageurs infectés par semaine réduisent le délai d'une épidémie locale à 8 jours ou 1 jour, respectivement). Nous avons évalué le risque de biais comme étant mineur ou ne suscitant pas de préoccupations, et le niveau de confiance dans les données probantes était faible, rétrogradé pour très sérieuses préoccupations quant à leur caractère indirecte. La deuxième étude de modélisation fournit des données probantes d’un niveau de confiance très faible indiquant que le dépistage du personnel de santé travaillant dans les services d'urgence au moyen de tests de laboratoire pourrait réduire la transmission aux patients et aux autres personnels de santé (en supposant une constante de transmission de 1,2 nouvelle infection pour 10 000 personnes, le dépistage hebdomadaire a réduit les infections de 5,1 % dans les 30 jours). Le niveau de confiance dans les données probantes était très faible, rétrogradé en raison du risque élevé de biais (préoccupations majeures) et de leur caractère indirect. Aucune étude de modélisation n'a rapporté les effets néfastes du dépistage. Précision des tests de dépistage Les 17 études de cohorte ont comparé une stratégie de dépistage index à un test de référence de réaction de polymérisation en chaîne par transcription inverse (RT‐PCR). Toutes les études, sauf une, ont fait état de la précision du dépistage à un moment précis et variaient largement en ce qui concerne la prévalence du SARS‐CoV‐2, les milieux de vie et les méthodes de mesure. Nous avons estimé que le risque global de biais n'était pas clair dans 16 études sur 17, principalement en raison du peu d'informations sur le test index et le standard de référence. Nous avons estimé qu'une étude présentait un risque élevé de biais en raison de l'inclusion de deux populations distinctes ayant probablement des prévalences différentes. Pour plusieurs stratégies de dépistage, les estimations de la sensibilité sont issues de petits échantillons. Pour les stratégies à moment précis, pour l'évaluation des symptômes, la sensibilité de 12 cohortes (524 personnes) variait de 0,00 à 0,60 (données probantes d’un niveau de confiance très faible) et la spécificité de 12 cohortes (16 165 personnes) variait de 0,66 à 1,00 (données probantes d’un niveau de confiance faible). Pour le dépistage par mesure directe de la température (3 cohortes, 822 personnes), les antécédents de voyages internationaux (2 cohortes, 13 080 personnes), ou l'exposition à des cas connus de COVID‐19 (3 cohortes, 13 205 personnes) ou des cas suspects (2 cohortes, 954 personnes), la sensibilité variait de 0,00 à 0,23 (données probantes d’un niveau de confiance faible à très faible) et la spécificité variait de 0,90 à 1,00 (données probantes d’un niveau de confiance faible à modéré). Pour l'évaluation des symptômes combinée à la mesure directe de la température (2 cohortes, 779 personnes), la sensibilité allait de 0,12 à 0,69 (données probantes d’un niveau de confiance très faible) et la spécificité de 0,90 à 1,00 (données probantes d’un niveau de confiance faible). Pour le test PCR rapide (1 cohorte, 21 personnes), la sensibilité était de 0,80 (intervalle de confiance (IC) à 95% de 0,44 à 0,96 ; données probantes d’un niveau de confiance très faible) et la spécificité de 0,73 (IC à 95% de 0,39 à 0,94 ; données probantes d’un niveau de confiance très faible). Une cohorte (76 personnes) a fait état d'un dépistage répété avec évaluation des symptômes et présente une sensibilité de 0,44 (IC à 95% 0,29 à 0,59 ; données probantes d’un niveau de confiance très faible) et une spécificité de 0,62 (IC à 95% 0,42 à 0,79 ; données probantes d’un niveau de confiance faible). Trois études de modélisation ont évalué la précision du contrôle dans les aéroports. Les principaux critères de jugement mesurés étaient les cas manqués ou détectés par les contrôles d'entrée ou de sortie, ou les deux, dans les aéroports. Une étude suggère une très faible sensibilité à 0,30 (IC à 95% 0,1 à 0,53), manquant 70% des voyageurs infectés. Une autre étude a décrit un scénario irréaliste pour atteindre un taux de détection de 90%, nécessitant 0% d'infections asymptomatiques. L'étude finale fournit des données probantes très incertaines en raison de la faible qualité méthodologique. Les données probantes sur l'efficacité du dépistage proviennent de deux études de modélisation mathématique et sont limitées par leurs hypothèses. Des données probantes d’un niveau de confiance faible suggèrent que le dépistage dans les terminaux de voyage pourrait légèrement ralentir l'importation de cas infectés. Cette revue met en évidence l'incertitude et la variation de la précision des stratégies de dépistage. Une forte proportion de personnes infectées pourrait passer inaperçue et infecter d'autres personnes, et certaines personnes en bonne santé pourraient être faussement identifiées comme étant positives, ce qui nécessite des tests de confirmation et peut entraîner l'isolement inutile de ces personnes. D'autres études doivent évaluer l'utilité des tests rapides de laboratoire, du dépistage combiné et du dépistage répété. Il faut également poursuivre les recherches sur les standards de référence avec une plus grande précision que la RT‐PCR. Étant donné la faible sensibilité des approches existantes, nos conclusions soulignent la nécessité de mettre davantage l'accent sur d'autres moyens susceptibles de prévenir la transmission, tels que se couvrir le visage, la distanciation physique, la quarantaine et l'utilisation d'équipements de protection individuelle adéquats pour les travailleurs en première ligne.", "answer": "Coronavirus disease 2019 (COVID-19) is caused by the novel betacoronavirus, severe acute respiratory syndrome coronavirus-2 (SARS-CoV-2). Most people infected with SARS-CoV-2 have mild disease with unspecific symptoms, but about 5% become critically ill with respiratory failure, septic shock and multiple organ failure. An unknown proportion of infected individuals never experience COVID-19 symptoms although they are infectious, that is, they remain asymptomatic. Those who develop the disease, go through a presymptomatic period during which they are infectious. Universal screening for SARS-CoV-2 infections to detect individuals who are infected before they present clinically, could therefore be an important measure to contain the spread of the disease. We conducted a rapid review to assess (1) the effectiveness of universal screening for SARS-CoV-2 infection compared with no screening and (2) the accuracy of universal screening in people who have not presented to clinical care for symptoms of COVID-19. An information specialist searched Ovid MEDLINE and the Centers for Disease Control (CDC) COVID-19 Research Articles Downloadable Database up to 26 May 2020. We searched Embase.com, the CENTRAL, and the Cochrane Covid-19 Study Register on 14 April 2020. We searched LitCovid to 4 April 2020. The World Health Organization (WHO) provided records from daily searches in Chinese databases and in PubMed up to 15 April 2020. We also searched three model repositories (Covid-Analytics, Models of Infectious Disease Agent Study [MIDAS], and Society for Medical Decision Making) on 8 April 2020. Trials, observational studies, or mathematical modelling studies assessing screening effectiveness or screening accuracy among general populations in which the prevalence of SARS-CoV2 is unknown. After pilot testing review forms, one review author screened titles and abstracts. Two review authors independently screened the full text of studies and resolved any disagreements by discussion with a third review author. Abstracts excluded by a first review author were dually reviewed by a second review author prior to exclusion. One review author independently extracted data, which was checked by a second review author for completeness and accuracy. Two review authors independently rated the quality of included studies using the Quality Assessment of Diagnostic Accuracy Studies (QUADAS-2) tool for diagnostic accuracy studies and a modified form designed originally for economic evaluations for modelling studies. We resolved differences by consensus. We synthesized the evidence in narrative and tabular formats. We rated the certainty of evidence for days to outbreak, transmission, cases missed and detected, diagnostic accuracy (i.e. true positives, false positives, true negatives, false negatives) using the GRADE approach. We included 22 publications. Two modelling studies reported on effectiveness of universal screening. Twenty studies (17 cohort studies and 3 modelling studies) reported on screening test accuracy. Effectiveness of screening We included two modelling studies. One study suggests that symptom screening at travel hubs, such as airports, may slightly slow but not stop the importation of infected cases (assuming 10 or 100 infected travellers per week reduced the delay in a local outbreak to 8 days or 1 day, respectively). We assessed risk of bias as minor or no concerns, and certainty of evidence was low, downgraded for very serious indirectness. The second modelling study provides very low-certainty evidence that screening of healthcare workers in emergency departments using laboratory tests may reduce transmission to patients and other healthcare workers (assuming a transmission constant of 1.2 new infections per 10,000 people, weekly screening reduced infections by 5.1% within 30 days). The certainty of evidence was very low, downgraded for high risk of bias (major concerns) and indirectness. No modelling studies reported on harms of screening. Screening test accuracy All 17 cohort studies compared an index screening strategy to a reference reverse transcriptase polymerase chain reaction (RT-PCR) test. All but one study reported on the accuracy of single point-in-time screening and varied widely in prevalence of SARS-CoV-2, settings, and methods of measurement. We assessed the overall risk of bias as unclear in 16 out of 17 studies, mainly due to limited information on the index test and reference standard. We rated one study as being at high risk of bias due to the inclusion of two separate populations with likely different prevalences. For several screening strategies, the estimates of sensitivity came from small samples. For single point-in-time strategies, for symptom assessment, the sensitivity from 12 cohorts (524 people) ranged from 0.00 to 0.60 (very low-certainty evidence) and the specificity from 12 cohorts (16,165 people) ranged from 0.66 to 1.00 (low-certainty evidence). For screening using direct temperature measurement (3 cohorts, 822 people), international travel history (2 cohorts, 13,080 people), or exposure to known infected people (3 cohorts, 13,205 people) or suspected infected people (2 cohorts, 954 people), sensitivity ranged from 0.00 to 0.23 (very low- to low-certainty evidence) and specificity ranged from 0.90 to 1.00 (low- to moderate-certainty evidence). For symptom assessment plus direct temperature measurement (2 cohorts, 779 people), sensitivity ranged from 0.12 to 0.69 (very low-certainty evidence) and specificity from 0.90 to 1.00 (low-certainty evidence). For rapid PCR test (1 cohort, 21 people), sensitivity was 0.80 (95% confidence interval (CI) 0.44 to 0.96; very low-certainty evidence) and specificity was 0.73 (95% CI 0.39 to 0.94; very low-certainty evidence). One cohort (76 people) reported on repeated screening with symptom assessment and demonstrates a sensitivity of 0.44 (95% CI 0.29 to 0.59; very low-certainty evidence) and specificity of 0.62 (95% CI 0.42 to 0.79; low-certainty evidence). Three modelling studies evaluated the accuracy of screening at airports. The main outcomes measured were cases missed or detected by entry or exit screening, or both, at airports. One study suggests very low sensitivity at 0.30 (95% CI 0.1 to 0.53), missing 70% of infected travellers. Another study described an unrealistic scenario to achieve a 90% detection rate, requiring 0% asymptomatic infections. The final study provides very uncertain evidence due to low methodological quality. The evidence base for the effectiveness of screening comes from two mathematical modelling studies and is limited by their assumptions. Low-certainty evidence suggests that screening at travel hubs may slightly slow the importation of infected cases. This review highlights the uncertainty and variation in accuracy of screening strategies. A high proportion of infected individuals may be missed and go on to infect others, and some healthy individuals may be falsely identified as positive, requiring confirmatory testing and potentially leading to the unnecessary isolation of these individuals. Further studies need to evaluate the utility of rapid laboratory tests, combined screening, and repeated screening. More research is also needed on reference standards with greater accuracy than RT-PCR. Given the poor sensitivity of existing approaches, our findings point to the need for greater emphasis on other ways that may prevent transmission such as face coverings, physical distancing, quarantine, and adequate personal protective equipment for frontline workers.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Infection asymptomatique à Leishmania infantum chez les chiens et propriétaires de chiens dans une zone endémique du sud-est de la France. La prévalence de la leishmaniose asymptomatique chez les chiens et leurs propriétaires dans les principales zones d’endémie françaises n’a pas été étudiée à ce jour. L’objectif de cette étude était de quantifier l’infection asymptomatique à Leishmania infantum dans le sud-est de la France chez des personnes saines et leurs chiens à l’aide de techniques de dépistage moléculaire et sérologique. Nous avons examiné chez des résidents immunocompétents et leurs chiens dans les Alpes-Maritimes la présence d’ADN parasitaire par PCR spécifique ciblant l’ADN du kinétoplaste (ADNk) et d’anticorps spécifiques par sérologie (ELISA pour le chien et Western Blot pour l’homme). Les résultats de 343 humains et 607 chiens ont été inclus; 46,9 % (n = 161/343) des humains et 18,3 % (n = 111/607) des chiens étaient positifs à la PCR et 40,2 % des humains (n = 138/343) et 9,9 % des chiens (n = 60/607) avaient une sérologie positive. Au total, 66,2 % des humains (n = 227) et 25,7 % des chiens (n = 156) avaient des sérologies positives et/ou des résultats de tests PCR positifs. Les chiens à poils courts étaient plus fréquemment infectés (71,8 %, n = 112) que les chiens à poils longs (12,2 %, n = 19) (p = 0,043). Les chiens semblaient plus sensibles à l’infection asymptomatique selon leurs races (taux supérieurs chez les chiens de chasse et chiens de berger) (p = 0,04). La plus forte proportion d’infections asymptomatiques chez les chiens et les humains a été observée dans la Région de Vence, correspondant à 28,2 % (n = 20/71) des chiens et 70,5 % (n = 31/44) des humains (4,5/100 000). personnes). En conclusion, le pourcentage d’infections chez les humains asymptomatiques est plus élevé que chez les chiens asymptomatiques dans la zone d’endémie étudiée. On peut se demander si une infection asymptomatique chez l’homme constitue un facteur de risque pour les chiens.", "answer": "The prevalence of asymptomatic leishmaniasis in dogs and their owners in the main endemic areas of France has not been studied to date. The objective of this study was to quantify asymptomatic Leishmania infantum infection in southeast France in healthy people and their dogs using molecular and serological screening techniques. We examined the presence of parasitic DNA using specific PCR targeting kinetoplast DNA (kDNA) and specific antibodies by serology (ELISA for dogs and Western blot for humans) among immunocompetent residents and their dogs in the Alpes-Maritimes. Results from 343 humans and 607 dogs were included. 46.9% (n = 161/343) of humans and 18.3% (n = 111/607) of dogs were PCR positive; 40.2% of humans (n = 138/343) and 9.9% of dogs (n = 60/607) were serology positive. Altogether, 66.2% of humans (n = 227) and 25.7% of dogs (n = 156) had positive serologies and/or positive PCR test results. Short-haired dogs were more frequently infected (71.8%, n = 112) than long-haired dogs (12.2%, n = 19) (p = 0.043). Dogs seemed to be more susceptible to asymptomatic infection according to their breed types (higher infection rates in scenthounds, gun dogs and herding dogs) (p = 0.04). The highest proportion of dogs and human asymptomatic infections was found in the Vence Region, corresponding to 28.2% (n = 20/71) of dogs and 70.5% (n = 31/44) of humans (4.5/100,000 people). In conclusion, the percentage of infections in asymptomatic humans is higher than in asymptomatic dogs in the studied endemic area. It is questionable whether asymptomatic infection in humans constitutes a risk factor for dogs.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: La contrainte cardiaque mécanique lors d’un pontage aortocoronarien à cœur battant (OPCAB) provoque une compression du ventricule droit (VD) et une augmentation de la pression artérielle pulmonaire (PAP), ce qui peut compromettre davantage le dysfonctionnement du VD. Notre objectif était d’évaluer l’effet de l’iloprost inhalé, un puissant vasodilatateur pulmonaire sélectif, sur l’index cardiaque (IC) au cours de la contrainte mécanique. L’objectif secondaire était de déterminer les modifications résultantes des paramètres hémodynamiques et respiratoires. MéTHODE: Au total, 100 patient·es adultes atteint·es d’une coronaropathie à trois vaisseaux qui présentaient des facteurs de risque connus d’instabilité hémodynamique (insuffisance cardiaque congestive, PAP moyenne ≥ 25 mm  Hg, pression systolique du VD ≥ 50 mm Hg à l’échocardiographie préopératoire, fraction d’éjection ventriculaire gauche < 50 %, infarctus du myocarde dans le mois précédant la chirurgie, chirurgie de reprise et maladie principale gauche) ont été inclus·es dans une étude randomisée contrôlée. Les patient·es ont été réparti·es au hasard dans les groupes témoin ou iloprost dans un rapport de 1:1, dans lequel la solution saline et l’iloprost (20 μg) ont été inhalés pendant 15 minutes après le prélèvement de l’artère mammaire interne, respectivement. L’indice cardiaque a été mesuré par cathétérisme de l’artère pulmonaire. RéSULTATS: Il n’y a eu aucune différence significative entre les groupes en matière d’IC pendant le pontage (P = 0,36). La PAP moyenne présentait une interaction significative groupe-temps (P = 0,04) et était significativement plus faible dans le groupe iloprost au pontage de l’artère circonflexe (moyenne [écart type], 26 [3] mm Hg vs 24 [3] mm Hg; P = 0,01). Les autres paramètres hémodynamiques étaient similaires entre les groupes. CONCLUSION: L’iloprost inhalé a montré un effet neutre sur les paramètres hémodynamiques, y compris sur l’IC et l’indice de résistance vasculaire pulmonaire, pendant un pontage aortocoronarien à cœur battant. ENREGISTREMENT DE L’éTUDE: ClinicalTrials.gov (NCT04598191); soumis pour la première fois le 12 octobre 2020.", "answer": "Mechanical cardiac constraint during off-pump coronary artery bypass surgery (OPCAB) causes right ventricle (RV) compression and increased pulmonary artery pressure (PAP), which may further compromise RV dysfunction. We aimed to assess the effect of inhaled iloprost, a potent selective pulmonary vasodilator, on the cardiac index (CI) during mechanical constraint. The secondary aim was to determine the resultant changes in the hemodynamic and respiratory parameters. A total of 100 adult patients with three-vessel coronary artery disease who had known risk factors for hemodynamic instability (congestive heart failure, mean PAP ≥ 25 mm Hg, RV systolic pressure ≥ 50 mm Hg on preoperative echocardiography, left ventricular ejection fraction < 50%, myocardial infarction within one month of surgery, redo surgery, and left main disease) were enrolled in a randomized controlled trial. The patients were randomly allocated to the control or iloprost groups at a 1:1 ratio, in which saline and iloprost (20 μg) were inhaled for 15 min after internal mammary artery harvesting, respectively. Cardiac index was measured by pulmonary artery catheterization. There were no significant intergroup differences in CI during grafting (P = 0.36). The mean PAP had a significant group-time interaction (P = 0.04) and was significantly lower in the iloprost group at circumflex grafting (mean [standard deviation], 26 [3] mm Hg vs 24 [3] mm Hg; P = 0.01). The remaining hemodynamic parameters were similar between the groups. Inhaled iloprost showed a neutral effect on hemodynamic parameters, including the CI and pulmonary vascular resistance index, during OPCAB. ClinicalTrials.gov (NCT04598191); first submitted 12 October 2020.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Exploration des effets de protection croisée entre le froid et le stress immunitaire chez Drosophila melanogaster. Il est établi que les stress environnementaux et biotiques, tels que la température et les agents pathogènes ou parasites, sont essentiels à la survie des petits ectothermes. Il existe des interactions complexes entre le stress froid et l’infection par des pathogènes chez les insectes. Des mécanismes de protection croisée sont possibles entre les deux facteurs de stress, suggérant une grande connectivité entre ces réponses. Dans cette étude, ces interactions ont été testées, ainsi que l’implication potentielle de nouveaux gènes candidats, les gènes turandot. Cela a été fait via un ensemble d’expériences factorielles exposant des mouches Drosophila melanogaster à différents types de stress froid (aigu ou chronique) couplés à des infections par le champignon entomoparasite Beauveria bassiana. Suite à ces traitements croisés, les réponses phénotypiques et moléculaires ont été analysées en mesurant 1) la tolérance induite au froid, 2) la résistance immunitaire à l’infection pathogène et 3) l’activation des gènes turandot. Les résultats phénotypiques ont montré des réponses variées selon les différentes combinaisons de traitements, avec une plus grande susceptibilité à l’infection suite à un stress froid, mais aussi une survie au stress froid aigu significativement plus élevée chez les mouches infectées. Pour les réponses moléculaires, nous avons trouvé une surexpression des gènes turandot en réponse à la plupart des traitements, suggérant une réactivité à la fois au froid et à l’infection. De plus, les expressions maximales ont été distinctivement observées dans les traitements combinés (infection plus froid), indiquant un effet synergique marqué des facteurs de stress sur l’expression des gènes turandot. Ces résultats reflètent la complexité des réactions de tolérance croisée entre infection et stress abiotique, et pourraient également éclairer les mécanismes sous-jacents de l’activation de ces réponses.", "answer": "It is well established that environmental and biotic stressors like temperature and pathogens/parasites are essential for the life of small ectotherms. There are complex interactions between cold stress and pathogen infection in insects. Possible cross-protective mechanisms occur between both stressors, suggesting broad connectivity in insect stress responses. In this study, the functional significance of these interactions was tested, as well as the potential role of newly uncovered candidate genes, turandot. This was done using an array of factorial experiments exposing Drosophila melanogaster flies to a combination of different cold stress regimes (acute or chronic) and infections with the parasitic fungus Beauveria bassiana. Following these crossed treatments, phenotypic and molecular responses were assessed by measuring 1) induced cold tolerance, 2) immune resistance to parasitic fungus, and 3) activation of turandot genes. We found various responses in the phenotypic outcomes according to the various treatment combinations with higher susceptibility to infection following cold stress, but also significantly higher acute cold survival in flies that were infected. Regarding molecular responses, we found overexpression of turandot genes in response to most treatments, suggesting reactivity to both cold and infection. Moreover, maximum peak expressions were distinctly observed in the combined treatments (infection plus cold), indicating a marked synergistic effect of the stressors on turandot gene expression patterns. These results reflect the great complexity of cross-tolerance reactions between infection and abiotic stress, but could also shed light on the mechanisms underlying the activation of these responses.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "L'existence de différences biologiques fondamentales selon le sexe, au-delà de celles qui définissent le comportement sexuel et la fonction reproductrice, est à l'origine de l'inclusion des deux sexes dans les schémas de recherche. Cette conception est soutenue par une justification clinique sous-jacente stipulant que l'étude des deux sexes est nécessaire pour comprendre la physiopathologie et développer des traitements pour toute la population. Toutefois, à un niveau plus basique, les différences selon le sexe, comme les différences génétiques, peuvent être exploitées pour mieux comprendre la biologie. Nous analysons ici comment les différences selon le sexe, au niveau moléculaire de la signalisation cellulaire et de la circulation des protéines, sont amplifiées pour créer un état de vulnérabilité qui peut résulter, dans certaines conditions, en symptômes de maladie neuropsychiatrique. Cette discussion porte sur l'exemple spécifique du facteur de libération de la corticotrophine, mais l'existence de différences analogues selon le sexe dans la signalisation et/ou la circulation des récepteurs d'autres neuromodulateurs, a d'importantes implications biologiques et thérapeutiques.", "answer": "The recognition that there are fundamental biological sex differences that extend beyond those that define sexual behavior and reproductive function has inspired the drive toward inclusion of both sexes in research design. This is supported by an underlying clinical rationale that studying both sexes is necessary to elucidate pathophysiology and develop treatments for the entire population. However, at a more basic level, sex differences, like genetic differences, can be exploited to better understand biology. Here, we discuss how sex differences at the molecular level of cell signaling and protein trafficking are amplified to create a state of vulnerability that under the right conditions can result in symptoms of neuropsychiatry disease. Although this dialogue focuses on the specific example of corticotropin-releasing factor, the potential for analogous sex differences in signaling and/or trafficking of receptors for other neuromodulators has broad biological and therapeutic implications.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Des chauves-souris et des virus - Entre contrôle de l’infection et tolérance immunitaire. Durant les dernières décennies, les chauves-souris ont été associées à de nombreuses pandémies virales. Ces animaux hébergent en effet une diversité importante de virus, certains à potentiel zoonotique pour l’homme. Alors que ces virus peuvent être mortels chez d’autres mammifères, les chauves-souris sont souvent infectées de façon asymptomatique. La mise en place d’une réponse immunitaire équilibrée leur permettrait de maintenir l’homéostasie lors de l’infection, en limitant la réplication virale tout en évitant l’impact d’une inflammation trop importante. Le décryptage de ces mécanismes, à l’aide de modèles in vitro adaptés, devrait contribuer à évaluer et à éviter le risque zoonotique potentiel de ces animaux, tout en ouvrant la voie au développement de thérapeutiques pour les maladies infectieuses et inflammatoires.", "answer": "In recent decades, bats have been associated with numerous viral pandemics. Bats harbor a large variety of viruses, some of which have a high zoonotic potential for humans. While infection with these viruses can be fatal in other mammals, bats are often infected asymptomatically. It is hypothesized that a balanced immune response would enable them to maintain homeostasis during infection, thus limiting viral replication while avoiding the impact of excessive inflammation. Deciphering these mechanisms, using adapted in vitro models, will help assess and avoid the potential zoonotic risk of these animals, while paving the way for the development of therapeutics for infectious and inflammatory diseases.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Moins d’adultes au Canada ont fait état d’un niveau élevé de santé mentale autoévaluée à l’automne 2020 (59,95 %) par rapport à 2019 (66,71 %). Moins d’adultes ont fait état d’un fort sentiment d’appartenance à la communauté à l’automne 2020 (63,64 %) par rapport à 2019 (68,42 %). La satisfaction moyenne à l’égard de la vie s’est révélée plus faible à l’automne 2020 (7,19) qu’en 2019 (8,08). Les femmes, les personnes de moins de 65 ans, la population vivant en milieu urbain et les personnes n’étant pas au travail en raison de la COVID 19 étaient moins susceptibles d’affirmer que leur santé mentale était à peu près la même voire meilleure à l’automne 2020.", "answer": "Fewer adults in Canada reported high self-rated mental health in Fall 2020 (59.95%) than in 2019 (66.71%). Fewer adults reported high community belonging in Fall 2020 (63.64%) than in 2019 (68.42%). Average life satisfaction was lower in Fall 2020 (7.19) than in 2019 (8.08). Being female, being under 65 years old, living in a population centre and being absent from work due to COVID-19 were associated with a lower likelihood of reporting that one’s mental health was about the same or better in Fall 2020.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La qualité de vie liée à la santé (HRQOL) des patients hypertendus est une préoccupation particulière pour les parties prenantes car l'hypertension est une maladie chronique. Déterminer le modèle de la HRQOL et ses déterminants chez les patients hypertendus en milieu rural du sud-ouest du Nigéria. Une enquête transversale hospitalière a été menée entre juin et octobre 2019 sur 390 patients adultes atteints d'hypertension en suivi, consentis, en utilisant une technique d'échantillonnage systématique. La pression artérielle (PA), l'indice de masse corporelle (IMC), la circonférence de la taille (CT), le rapport taillehanche (W-HR) et d'autres mesures ont été prises chez les répondants. Les données pertinentes sur les caractéristiques sociodémographiques et les comportements liés au mode de vie ont été collectées à l'aide d'un questionnaire administré par un enquêteur, intégrant un instrument validé pour l'évaluation du score HRQOL à l'aide de l'enquête SF-12. Les données ont été analysées à l'aide de SPSS (version 21). La régression logistique binaire a été utilisée pour identifier les déterminants de la HRQOL. Le résumé de la composante physique (42,0 ± 8,44), la composante mentale (40,6 ± 8,11) et le score moyen de qualité de vie global (41,3 ± 8,17) étaient tous en dessous du score normal de 50 ± 10. Cependant, de tous les huit domaines, le rôle émotionnel était le plus élevé (47,61 ± 14,97). Les chances d'avoir une HRQOL globale satisfaisante étaient meilleures chez les répondants de sexe féminin (AOR=1,99, IC à 95 % : 1,05-3,88), ayant une éducation tertiaire (AOR=3,22, IC à 95 % : 1,63-7,20) et une PAcontrôlée (AOR=3,01, IC à 95 % : 1,04-15,79). Le score moyen de HRQOL des répondants était en dessous du score moyen. Les résultats de cette étude aideront les parties prenantes dans la prise de décision en vue d'une meilleure gestion des patients hypertendus. Qualité de vie globale, Déterminants, Hypertension, Nigéria rural.", "answer": "The health-related quality of life (HRQOL) of patients with hypertension is of particular concern to stakeholders because hypertension is a chronic disease. To determine the pattern of HRQOL and its determinants among hypertensive patients in rural Southwestern Nigeria. Ahospital-based crosssectional survey was conducted between June and October 2019 on 390 consented adult patients with hypertension on follow-up using systematic sampling technique. Respondents'blood pressure (BP), body mass index (BMI), waist circumference (WC), waist-hip ratio (W-HR) and other measurements were taken. Relevant data on socio-demographics and lifestyle behaviours were collected using an interviewer-administered questionnaire which incorporated validated instrument for assessment of HRQOL score using SF-12 survey. The data were analyzed using SPSS (version 21). Binary logistic regression was used to identify the determinants of HRQOL. The mean physical component summary (42.0 ± 8.44), mental component summary (40.6 ± 8.11), and mean overall quality of life score (41.3 ± 8.17) were all below the normal score of 50 ±10. However, of all the eight domains, the role emotional was the highest (47.61 ± 14.97). The odds of having overall good HRQOL were better with respondents with female gender (AOR=1.99, 95% CI: 1.05-3.88), tertiary education (AOR=3.22, 95% CI: 1.63-7.20), and controlled BP (AOR=3.01,95% CI: 1.04-15.79). The mean HRQOLscore of the respondents was below the mean score. The findings of this study would assist stakeholders in decision-making towards improved management of patients with hypertension.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La pandémie de la COVID-19 a mis en lumière le masque facial comme sujet complexe, construit par des discours variés et parfois contradictoires. Nous avons étudié la manière dont le concept du masque a été déployé discursivement pendant la première phase de la pandémie, notamment en examinant les différents discours entourant son utilisation dans des textes du domaine public, tout en relevant d’importantes perspectives pédagogiques qui en découlent pour l’éducation médicale. Adoptant l’approche de l’analyse critique du discours, nous avons dégagé des énoncés clés qui peuvent être liés à des pratiques socio-économiques et éducatives précises. Nous avons créé une archive de 171 textes en anglais et en mandarin couvrant la période de février à juillet 2020 afin de comparer les discours sur le port du masque au Canada et en Chine, où la pandémie a été observée pour la première fois. Nous avons analysé la rationalisation du port du masque par le discours, ainsi que les pratiques et procédures qu’elle a permis de mettre en place lors de la première vague de la pandémie. Alors qu’au départ, le masque était destiné à servir d’équipement de protection individuelle, il est rapidement devenu un objet discursif lié aux droits et libertés, un étendard du droit de la personne d’exprimer ses opinions politiques et son identité sociale, et un symbole de la stigmatisation qui renforçait la maladie, la déviance, l’anonymat ou la peur. L’analyse des discours relatifs au port du masque observés dans les réponses publiques et institutionnelles à la première vague de la COVID-19 confirme la nécessité pour les facultés de médecine d’intégrer dans l’enseignement de la gestion pandémique une appréciation sociopolitique plus large du rôle du masque en santé.", "answer": "The COVID-19 pandemic has spotlighted the face mask as an intricate object constructed through the uptake of varied and sometimes competing discourses. We investigated how the concept of face mask was discursively deployed during the first phase of the COVID-19 pandemic. By examining the different discourses surrounding the use of face masks in public domain texts, we comment on important educational opportunities for medical education. We applied critical discourse methodology to look for key phrases related to face masks that can be linked to specific socio-economic and educational practices. We created an archive of 171 English and Mandarin texts spanning the period of February to July 2020 to explore how discourses in Canada related to discourses of mask use in China, where the pandemic was first observed. We analyzed how the uptake of discourses related to masks was rationalized during the first phase of the pandemic and identified practices/processes that were made possible. While the face mask was initially constructed as personal protective equipment, it quickly became a discursive object for rights and freedoms, an icon for personal expression of political views and social identities, and a symbol of stigma that reinforced illness, deviance, anonymity, or fear. Discourses related to face masks have been observed in public and institutional responses to the pandemic in the first wave. Finding from this research reinforce the need for medical schools to incorporate a broader socio-political appreciation of the role of masks in healthcare when training for pandemic responses.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Depuis que la COVID-19 s’est vu donner le statut de pandémie il y a 1 an, notre connaissance des effets de cette maladie sur le système vasculaire a évolué. À l’échelle cellulaire, le SRAS-CoV-2 — le virus qui cause la COVID-19 — accède à l’endothélium vasculaire par le récepteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine-2 (ACE-2) et provoque des réponses proinflammatoires et prothrombotiques. À l’échelle clinique, ces réponses peuvent mener à une activité thromboembolique touchant les vaisseaux pulmonaires, extracrâniens, mésentériques et des membres inférieurs. À l’échelle populationnelle, la présence chez certaines personnes de facteurs de risque vasculaires les prédispose à une forme plus grave de la COVID-19, mais l’absence de ces facteurs n’empêche pas les patients atteints de la COVID-19 de présenter des taux sans précédent d’AVC, d’embolie pulmonaire et d’ischémie aiguë aux membres. Enfin, à l’échelle locale et mondiale, la peur entourant la COVID-19, les mesures prises pour en endiguer la propagation et le redéploiement des ressources limitées des hôpitaux ont mené au report de visites à l’hôpital pour des formes graves d’ischémie, à l’annulation de chirurgies et à des occasions manquées de préserver des membres. La présente revue non systématique a pour objectif de présenter une partie des données sur la COVID-19, de ses mécanismes cellulaires à ses manifestations cliniques, et de discuter des répercussions de la crise sur les communautés chirurgicales locales et mondiales, dans une optique vasculaire.", "answer": "Since COVID-19 was declared a pandemic a year ago, our understanding of its effects on the vascular system has slowly evolved. At the cellular level, SARS-CoV-2 - the virus that causes COVID-19 - accesses the vascular endothelium through the angiotensin-converting enzyme 2 (ACE-2) receptor and induces proinflammatory and prothrombotic responses. At the clinical level, these pathways lead to thromboembolic events that affect the pulmonary, extracranial, mesenteric, and lower extremity vessels. At the population level, the presence of vascular risk factors predisposes individuals to more severe forms of COVID-19, whereas the absence of vascular risk factors does not spare patients with COVID-19 from unprecedented rates of stroke, pulmonary embolism and acute limb ischemia. Finally, at the community and global level, the fear of COVID-19, measures taken to limit the spread of SARS-CoV-2 and reallocation of limited hospital resources have led to delayed presentations of severe forms of ischemia, surgery cancellations and missed opportunities for limb salvage. The purpose of this narrative review is to present some of the data on COVID-19, from cellular mechanisms to clinical manifestations, and discuss its impact on the local and global surgical communities from a vascular perspective.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Résumé Alopécie areata et syndrome du porc bossu chez des porcelets à la mamelle. Les auteurs rapportent chez plusieurs porcelets sous la mère une variante peu fréquente du syndrome de lordose et xyphose associée à des fractures costales multiples et à une vasculite multisystémique et, pour la première fois chez le porc, une maladie cutanée compatible avec l’alopécie areata. Les 2 conditions ont été observées simultanément sur la ferme et même chez certains porcelets.", "answer": "This report describes an uncommon variant of humpy-back syndrome associated with multiple rib fractures and multisystemic vasculitis in several nursing piglets and, for the first time, a skin disease in swine consistent with alopecia areata. Both conditions were observed concurrently on the farm and occasionally in the same piglets.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Les travailleurs de la santé ont connu des niveaux élevés d’anxiété au cours de la pandémie de COVID-19, en particulier lorsqu’ils prenaient soin de patients dont le statut infectieux était inconnu. Nous avons testé le dépistage préopératoire rapide de la COVID-19 au point de service avec le dispositif ID NOW™ COVID-19 d’Abbott pour validation clinique auprès d’une population devant bénéficier de chirurgie urgente dans un seul centre en Colombie-Britannique, au Canada. Notre objectif était ici de déterminer les opinions et les croyances du personnel de la salle d’opération (SOP) quant à l’utilité et à l’efficacité des tests au point de service en matière de flux de travail et de bien-être en salle d’opération. MéTHODE: Cette étude descriptive a utilisé un sondage transversal à méthodes mixtes auprès de tout le personnel de la SOP (infirmières, anesthésiologistes, chirurgiens et personnel auxiliaire) dans un seul centre après avoir utilisé le système ID NOW pendant trois mois. Les issues de l’étude comprenaient la satisfaction des travailleurs de la santé à l’égard de ID NOW, les effets sur le flux de travail de la SOP et les inquiétudes concernant la transmission de la COVID-19. RéSULTATS: Le taux de réponse global a été de 56 % (n = 133), et était le plus élevé chez les anesthésiologistes (100 %, n = 38). Les répondants étaient satisfaits de la performance de ID NOW pour le dépistage rapide de la COVID-19 chez les patients préopératoires, lui accordant une note moyenne (écart type [ÉT]) de 4,4 [1,4] sur une échelle à cinq points. La plupart (115/128, 90 %) ont recommandé de continuer à utiliser ID NOW avec les patients asymptomatiques tant qu’il y a des cas actifs de COVID-19 dans la communauté. Les répondants étaient d’avis que le dépistage préopératoire de la COVID-19 avec ID NOW rendait la SOP plus sécuritaire pour le personnel (note moyenne [ÉT], 4,2 [0,8]) et les patients (note moyenne [ÉT], 4,0 [0,9]). CONCLUSION: Pendant la pandémie de COVID-19, il est important de maintenir le bien-être physique et mental du personnel hospitalier. Le dépistage rapide au point de service a accru le sentiment de sécurité au travail, amélioré le moral et réduit l’inquiétude associée à la COVID-19, sans perturbation excessive du flux de travail de la SOP.", "answer": "Healthcare workers have experienced high levels of anxiety during the COVID-19 pandemic, particularly when caring for patients with unknown infection status. We trialled rapid preoperative point-of-care COVID-19 testing using the Abbott ID NOW™ COVID-19 for clinical validation in an urgent surgical population at a single centre in British Columbia, Canada. Here, we sought to determine the opinions and beliefs of operating room (OR) staff on the usefulness and effectiveness of point-of-care tests on workflow and wellbeing in the OR. This descriptive study used a mixed-methods cross-sectional survey of all OR staff (nurses, anesthesiologists, surgeons, and ancillary staff) at a single centre after using the ID NOW for three months. Outcomes of interest included healthcare worker satisfaction with the ID NOW, effects on OR workflow, and worries about COVID-19 transmission. The overall response rate was 56% (n = 133), and was highest among anesthesiologists (100%, n = 38). Respondents were satisfied with the performance of the ID NOW for rapid COVID-19 testing in preoperative patients, giving it a mean (standard deviation [SD]) rate of 4.4 [1.4] on a five-point scale. Most (115/128, 90%) recommended continued use of the ID NOW on asymptomatic patients while there are active cases of COVID-19 in the community. Respondents felt that preoperative COVID-19 testing with the ID NOW made the OR safer for staff (mean [SD] rate, 4.2 [0.8]) and patients (mean [SD] rate, 4.0 [0.9]). During the COVID-19 pandemic, it is important to maintain the physical and mental wellbeing of hospital staff. Rapid point-of-care testing increased the sense of workplace safety, improved morale, and reduced worry associated with COVID-19 without excessive disruption of OR workflow.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Plusieurs auteurs ont suggéré une association entre le système ABO (SABO) et le risque d'infection au SRAS CoV-2. La présente étude avait pour objectif d'identifier la susceptibilité des groupes sanguins du SABO au COVID-19à l'Institut National de Santé Publique (INSP) du Mali. Il s'agissait une étude cas-témoins non appariée. Les cas (402) étaient des patients COVID-19 et les témoins (5438) des pèlerins musulmans tous ayant fait le groupage sanguin ABO à l'INSP. Une régression logistique fut réalisée afin d'identifier les facteurs associés au statut infectieux à SRAS-CoV-2en utilisant le logiciel SPSS version25. Les groupes sanguins avaient les fréquences suivantes : O(34%), B(30%), A(28%), AB(8%) pour les cas et O(42%), B(27%), A(25%), AB(6%) pour les témoins. Le statut COVID-19 positif n'était pas significativement associé aux groupes sanguins A(OR=1,17; IC95%[0,93-1,47]), B(OR=1,11; IC95%[0,89-1,39]) et AB(OR=1,41; IC95%[0,97-2,06]). Cependant, les sujets du groupe sanguin O étaient 28 fois moins susceptibles de faire la COVID-19 que les non O(OR=0,72; IC95%[0,58-0,89). Les résultats suggèrent que les personnes du groupe sanguin O étaient moins susceptibles de faire l'infection par le SRAS CoV-2 que les non O. Cela ne devrait pas influer sur l'utilisation des mesures barrières au sein des groupes SABO.", "answer": "Several authors have suggested an association between the ABO system (ABOS) and the risk of SARS CoV-2 infection. The objective of the present study was to identify the susceptibility of ABOS blood groups to COVID-19 at the National Institute of Public Health (INSP) of Mali. This was an unpaired case-control study. The cases (402) were COVID-19 patients, and the controls (5438) were Muslim pilgrims, all of whom had undergone ABO blood grouping at the INSP. Logistic regression was performed to identify factors associated with SARS-CoV-2 infection status using SPSS version25 software. Blood types had the following frequencies: O(34%), B(30%), A(28%), AB(8%) for cases and O(42%), B(27%), A(25%), AB(6%) for controls. COVID-19 positive status was not significantly associated with blood groups A(oR=1.17; CI95%[0.93-1.47]), B(OR=1.11; CI95%[0.89-1.39]) and AB(OR=1.41; CI95%[0.97-2.06]). However, blood group O subjects were 28 times less likely to have COVID-19 than non-O(OR=0.72; CI95%[0.58-0.89). The results show that blood group O individuals were less likely to have SARS CoV-2 infection than non-O individuals. This should not affect the use of barrier measures in ABOS groups.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Les effets nocifs du stress sur la santé sont maintenant bien connus, en particulier en ce qui concerne le développement des troubles affectifs. Les mécanismes neuro-immunitaires très bien conservés parmi les espèces et par lesquels les réponses aux facteurs de stress se répercutent sur les hommes et les femmes ont récemment suscité une attention particulière des chercheurs et des cliniciens. L'utilisation de modelès animaux, de la souris au cobaye et jusqu'aux primates, a considérablement amélioré notre compréhension de ces mécanismes aux niveaux moléculaire, cellulaire et comportemental. La recherche chez l'homme a permis d'identifier des régions cérébrales particulières et des connexions intéressantes, ainsi que des associations entre l'inflammation induite par le stress et les troubles psychiatriques. Cet article fait la synthèse des données de nombreuses espèces afin de mieux comprendre comment les mécanismes de la réponse neuro-immunitaire au stress contribuent aux psychopathologies liées au stress, comme les troubles dépressifs caractérisés, la schizophrénie et les troubles bipolaires.", "answer": "The relationship between stress challenges and adverse health outcomes, particularly for the development of affective disorders, is now well established. The highly conserved neuroimmune mechanisms through which responses to stressors are transcribed into effects on males and females have recently garnered much attention from researchers and clinicians alike. The use of animal models, from mice to guinea pigs to primates, has greatly increased our understanding of these mechanisms on the molecular, cellular, and behavioral levels, and research in humans has identified particular brain regions and connections of interest, as well as associations between stress-induced inflammation and psychiatric disorders. This review brings together findings from multiple species in order to better understand how the mechanisms of the neuroimmune response to stress contribute to stress-related psychopathologies, such as major depressive disorder, schizophrenia, and bipolar disorder.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Au Canada, le diagnostic de décès neurologique (DDN) est légalement accepté en tant que décès, mais il est encore mal compris parfois. Dans certains cas, les familles demandent de maintenir artificiellement les fonctions vitales après un DDN. Les conflits peuvent dégénérer et devenir des contestations judiciaires formelles, provoquant de la détresse émotionnelle, financière et morale pour tous. Nous décrivons la prévalence, les caractéristiques et les expériences fréquemment vécues en lien avec des demandes de maintien artificiel des fonctions vitales après un DDN au Canada. MéTHODE: Méthodologie mixte combinant un sondage électronique anonyme à des entretiens semi-structurés de médecins intensivistes canadiens (448 praticiens, populations adulte et pédiatrique). RéSULTATS: Cent six médecins ont répondu au sondage et 12 ont participé à un entretien. Cinquante-deux pour cent (55/106) des répondants avaient déjà reçu une demande de maintien des fonctions vitales après un DDN au cours des deux dernières années, dont 47 % (26/55) étaient accompagnées de menaces de poursuite judiciaire. Les demandes de maintien continu à la suite d’un DDN allaient des requêtes de temps supplémentaire pour que la famille puisse se réunir avant de débrancher le respirateur aux désaccords quant au concept même de DDN. Les réponses fréquentes aux demandes étaient : la consultation d’un autre médecin (54 %), la consultation des services spirituels (41 %), et un délai d’un à trois jours pour accepter le DDN (49 %). Les répondants ayant déjà eu une expérience similaire avaient moins tendance à recommander des tests supplémentaires (P = 0,004) ou une consultation auprès des services de bioéthique (P = 0,004). L’analyse qualitative a révélé des perceptions selon lesquelles les demandes de maintien des soins étaient motivées par la méfiance, des tensions autour de la prise de décision et des différences d’ordre culturel plutôt que par le manque d’informations spécifiques concernant le DDN. CONCLUSION: La moitié de notre échantillon de médecins intensivistes canadiens ont déjà été confrontés à des demandes de la famille pour maintenir le soutien des fonctions vitales à la suite d’un DDN. Les stratégies de mitigation doivent tenir compte des contextes sociaux aux multiples facettes entourant ces situations complexes.", "answer": "Neurologic determination of death (NDD) is legally accepted as death in Canada but remains susceptible to misunderstandings. In some cases, families request continued organ support after NDD. Conflicts can escalate to formal legal challenges, causing emotional, financial, and moral distress for all involved. We describe prevalence, characteristics, and common experiences with requests for continued organ support following NDD in Canada. Mixed-methods design combining anonymous online survey with semi-structured interviews of Canadian critical care physicians (448 practitioners, adult and pediatric). One hundred and six physicians responded to the survey and 12 participated in an interview. Fifty-two percent (55/106) of respondents had encountered a request for continued organ support after NDD within two years, 47% (26/55) of which involved threat of legal action. Requests for continued support following NDD ranged from appeals for time for family to gather before ventilator removal to disagreement with the concept of NDD. Common responses to requests included: consultation with an additional physician (54%), consultation with spiritual services (41%), and delay of one to three days for NDD acceptance (49%). Respondents with prior experience were less likely to recommend ancillary tests (P = 0.004) or consultation with bioethics services (P = 0.004). Qualitative analysis revealed perceptions that requests for continued organ support were driven by mistrust, tensions surrounding decision-making, and cultural differences rather than a lack of specific information about NDD. Family requests for continued somatic support following NDD were encountered by half our sample of Canadian critical care physicians. Mitigation strategies require attention to the multifaceted social contexts surrounding these complex scenarios.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Les maladies au stade critique constituent une expérience bouleversante tant pour les patients que pour leurs proches. Pour les patients atteints de la COVID-19 admis aux soins intensifs (USI), la survie peut être le début d’un long parcours vers la guérison. Notre connaissance des séquelles à long terme post-USI d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) ou d’un syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) pourrait éclairer notre compréhension et notre prise en charge des effets à long terme de la COVID-19. Nous avons identifié des données épidémiologiques internationales et canadiennes sur les admissions aux soins intensifs pour la COVID-19, la physiopathologie de la COVID-19, les schémas de pratique émergents en soins intensifs, les premiers rapports sur les issues à long terme et les programmes de soutien fédéraux pour les survivants et leurs familles. En nous centrant autour d’une étude de cas pour illustrer notre propos, nous avons appliqué la littérature pertinente à propos du SDRA et du SRAS afin de contextualiser les connaissances de la recherche émergente sur la COVID-19 et extrapoler les conclusions aux futures issues à long terme. La COVID-19 est une maladie multisystémique dont la morbidité et la mortalité à long terme sont inconnues. Sa physiopathologie est unique et distincte du SDRA, du SRAS et des maladies graves. Néanmoins, en nous fondant sur les rapports initiaux de prise en charge aux soins intensifs de la COVID-19 et sur les diverses pratiques de support préjudiciables utilisées aux soins intensifs, les patients et les familles sont à risque de syndrome post-soins intensifs. Le risque distinct supplémentaire de dysfonctionnement multiviscéral de la COVID-19 est inconnu. Le risque de troubles de l’humeur chez les proches peut être encore exacerbé par l’isolement imposé et la stigmatisation. La littérature émergente sur les issues de la COVID-19 suggère certaines similitudes avec celles du SDRA/SRAS et de la ventilation mécanique prolongée. La physiopathologie de la COVID-19 est présentée ici dans le contexte des premières données sur les issues et pour éclairer un programme de recherche longitudinale pour les patients et leurs familles.", "answer": "Critical illness is a transformative experience for both patients and their family members. For COVID-19 patients admitted to the intensive care unit (ICU), survival may be the start of a long road to recovery. Our knowledge of the post-ICU long-term sequelae of acute respiratory distress syndrome (ARDS) and severe acute respiratory syndrome (SARS) may inform our understanding and management of the long-term effects of COVID-19. We identified international and Canadian epidemiologic data on ICU admissions for COVID-19, COVID-19 pathophysiology, emerging ICU practice patterns, early reports of long-term outcomes, and federal support programs for survivors and their families. Centred around an illustrating case study, we applied relevant literature from ARDS and SARS to contextualize knowledge within emerging COVID-19 research and extrapolate findings to future long-term outcomes. COVID-19 is a multisystem disease with unknown long-term morbidity and mortality. Its pathophysiology is distinct and unique from ARDS, SARS, and critical illness. Nevertheless, based on initial reports of critical care management for COVID-19 and the varied injurious supportive practices employed in the ICU, patients and families are at risk for post-intensive care syndrome. The distinct incremental risk of COVID-19 multiple organ dysfunction is unknown. The risk of mood disorders in family members may be further exacerbated by imposed isolation and stigma. Emerging literature on COVID-19 outcomes suggests some similarities with those of ARDS/SARS and prolonged mechanical ventilation. The pathophysiology of COVID-19 is presented here in the context of early outcome data and to inform an agenda for longitudinal research for patients and families.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La sténose aortique (SA) est la valvulopathie la plus fréquente dans les pays occidentaux, le plus souvent d’origine dégénérative, et sa prévalence augmente constamment étant donné le vieillissement de la population. Son développement est un continuum allant de la sclérose aortique vers la sténose aortique serrée, dont le diagnostic repose essentiellement sur l’échocardiographie trans-thoracique qui permettra une classification en sous-catégories. Même si aujourd’hui aucun traitement ne permet d’empêcher la progression de la maladie, sa prise en charge a nettement évolué avec une place de plus en plus importante pour les techniques de remplacement valvulaire par voie percutanée, et une indication de prise en charge qui sera posée de façon de plus en plus précoce.", "answer": "Aortic stenosis (AS) is the most common valve disease in our countries; most often of degenerative origin, its prevalence is constantly increasing due to the aging of the population. Its development is a continuum ranging from aortic sclerosis to severe aortic stenosis, the diagnosis of which is essentially based on transthoracic echocardiography, which will allow classification into subcategories. Even if today no treatment makes it possible to prevent the progression of the disease, the management has clearly evolved with an increasingly important place for new approaches to valve replacement by the percutaneous route, and an indication of management at an increasingly early stage.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Une étude prospective sur 65 chiens beagle de recherche gardés dans un environnement exempt de rage fut entreprise afin de déterminer la durée de l’immunité après qu’ils reçurent un vaccin homologué contre la rage. Le but éventuel était d’allonger l’intervalle requis du rappel du vaccin contre la rage à 5 ou 7 ans et aider à réduire le risque associé aux réactions adverses au vaccin. Trois groupes de chiens furent vaccinés avec un des deux vaccins commerciaux contre la rage ou de la saline à 12 et 15 semaines d’âge. Débutant 5 ans et 5 mois plus tard, les chiens vaccinés et non-vaccinés furent soumis à une infection défi avec un virus de la rage virulent et observés pendant 90 jours lors d’une série de trois essais. Les réponses immunitaires humorale et cellulaire furent examinées par sérologie et cytométrie de flux. Du tissu cérébral de tous les chiens infectés fut testé pour la présence du virus rabique. L’essai 1 était décevant étant donné la quantité insuffisante de virus virulent. Lors des essais 2 et 3, l’infection défi a entrainé 100 % de mortalité chez les témoins. Le taux de survie des animaux vaccinés était de 80 % (4/5) après 6 ans et 7 mois, 50 % (6/12) après 7 ans et 1 mois et 20 % (1/5) après 8 ans 0 mois. La réponse en anticorps 12 jours post-infection corrélait fortement avec la survie. Dans un essai séparé sans infection défi, l’administration de soit un vaccin recombinant ou un vaccin tué a mis en évidence une réponse anamnestique en anticorps 6 ans et 1 mois après la vaccination initiale comparativement aux témoins non-vaccinés. Nos résultats démontrent que (1) la durée de l’immunité contre la rage chez les chiens vaccinés va au-delà de 3 ans, (2) une mémoire immunologique existe même chez les chiens vaccinés avec des titres d’anticorps sériques < 0,1 IU/mL, et (3) un vaccin antirabique recombinant sans adjuvant induit d’excellentes réponses en anticorps chez des chiens préalablement vaccinés 14 jours après son administration.", "answer": "A prospective study of 65 research beagles kept in a rabies-free environment was undertaken to determine the duration of immunity after they received licensed rabies vaccines. The eventual goal was to extend mandated rabies booster intervals to 5 or 7 years and help reduce the risk of vaccine-associated adverse events. Three groups of dogs were vaccinated with 1 of 2 commercial rabies vaccines or saline at 12 and 15 weeks of age. Beginning 5 years 5 months later, vaccinated and unvaccinated dogs were challenged with virulent rabies virus and observed for 90 days over a series of 3 trials. Humoral and cellular immune responses were examined by serology and flow cytometry. Brain tissue from all challenged dogs was tested for rabies virus. Challenge trial 1 was confounded due to insufficiently virulent virus. In trials 2 and 3 virulent challenge provided 100% mortality in controls. Vaccinate survival was 80% (4/5) after 6 years 7 months, 50% (6/12) after 7 years 1 month, and 20% (1/5) after 8years 0 months. Antibody responses 12 days post-challenge correlated strongly with survival. In a separate non-challenge trial, administration of either a recombinant or a killed rabies vaccine demonstrated memory antibody responses 6 years 1 month after initial vaccination compared with unvaccinated controls. Our data demonstrated that i) duration of immunity to rabies in vaccinated dogs extends beyond 3 years; ii) immunologic memory exists even in vaccinated dogs with serum antibody titer < 0.1 IU/mL; and iii) non-adjuvanted recombinant rabies vaccine induces excellent antibody responses in previously vaccinated dogs 14 days after administration.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Cartographie des soins vétérinaires au Canada : Un indice d’accessibilité aux soins. L’accès aux soins vétérinaires a été identifié comme le plus grand problème de bien-être animal dans la société contemporaine. L’accès aux soins vétérinaires est compliqué par plusieurs facteurs, notamment le coût des soins, les différences linguistiques potentielles entre les prestataires et les clients, le nombre de prestataires de soins et la distance par rapport à un prestataire de soins. Chacun de ces facteurs à lui seul peut avoir un impact sur la capacité d’un individu à rechercher des soins médicaux vétérinaires adéquats pour son animal de compagnie, avec un fardeau supplémentaire lorsque plusieurs facteurs sont présents. Un score d’accessibilité aux soins vétérinaires (VCAS) a été créé, composé de variables clés pour le Canada, qui mesurait ces facteurs et les notait par rapport au reste du pays au niveau des divisions de recensement. Dans cette étude, près de 2 millions de ménages au Québec et 700 000 en Ontario se retrouvaient au bas du classement VCAS. De plus, près de 75 % des ménages du Nouveau-Brunswick se trouvaient dans des divisions de recensement à faible accès. Les ratios de prestataires de soins par rapport au nombre estimé de ménages possédant des animaux de compagnie et de ménages ont également été calculés. Une pénurie estimée d’employés de cliniques vétérinaires a été calculée à un minimum de 6803 pour simplement ramener chaque division de recensement à une moyenne pondérée, bien que la pénurie réelle soit probablement plus élevée. Cette recherche pourrait être utilisée par les décideurs politiques, les bailleurs de fonds et la communauté du bienêtre animal pour prioriser les investissements et concevoir des solutions ciblées.", "answer": "Access to veterinary care has been identified as the largest animal welfare issue in contemporary society. Access to veterinary care is complicated by several factors, including the cost of care, potential language differences between providers and clients, the number of care providers, and distance to a care provider. Each of these factors alone can impact an individual's ability to seek adequate veterinary medical care for their companion animal, with an additional burden when multiple factors are present. A veterinary care accessibility score (VCAS) was created, consisting of key variables for Canada, that measured these factors and scored them in relation to the rest of the country at the census division level. In this study, nearly 2 million households in Quebec and 700 000 in Ontario were in the lowest VCAS ranking. Further, nearly 75% of households in New Brunswick were in low-access census divisions. The ratios of care providers to the estimated numbers of pet-owning households and households were also derived. An estimated veterinary clinic employee shortage was calculated at a minimum of 6803 to simply bring every census division up to a weighted mean, although the actual shortage is likely higher. This research could be used by policymakers, funders, and the animal welfare community to prioritize investment and design targeted solutions.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "François Gros était un éminent biologiste moléculaire français qui a contribué de manière décisive à la découverte de l’ARN messager en 1961. Il a poursuivi des recherches remarquables sur l’ARNm bactérien et sa traduction en protéines, suivies de travaux pionniers sur la différenciation musculaire. J’ai eu la chance d’être l’un de ses étudiants de thèse d’État et je lui dois une grande partie de ma réussite scientifique. Dans ce court texte, je décrirai comment les études initiales d’après-guerre de François l’ont amené à découvrir l’existence d’un ARN à courte durée de vie dans les bactéries, l’ARN messager, qui contient l’information nécessaire à la synthèse des protéines. Je raconterai également l’influence qu’il a eue sur ses étudiants et leur carrière scientifique.", "answer": "François Gros was a prominent French Molecular Biologist who made a major contribution to the discovery of messenger RNA in 1961. He pursued outstanding research on bacterial mRNA and its translation into proteins followed by pioneering work on muscle differentiation. I was lucky to be among his graduate students and owe much of my success in science to him. In this short text I will describe how the initial post-war studies of François guided him to discover the existence of short-lived RNA in bacteria, the messenger RNA containing the information for protein synthesis. I will also recount the influence he had on his students and their carrier in science.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Évaluer l’impact de la pandémie de COVID-19 sur les travailleurs canadiens des unités de soins intensifs (USI). MéTHODE: Entre juin et août 2020, nous avons fait parvenir un sondage transversal en ligne aux travailleurs des soins intensifs pour évaluer l’impact de la pandémie, les stratégies d’adaptation et les symptômes de stress post-traumatique (SPT; Échelle révisée de l’impact de l’événement - IES-R), ainsi que la détresse psychologique, l’anxiété et la dépression (Échelle de détresse psychologique de Kessler). Nous avons réalisé des analyses de régression pour déterminer les prédicteurs de symptômes psychologiques. RéSULTATS: Nous avons analysé les réponses de 455 travailleurs des soins intensifs (80 % de femmes; 67 % de l’Ontario; 279 infirmières/infirmiers, 69 médecins et 107 autres professionnels de la santé). Les répondants ont estimé que leur emploi les plaçait face à un risque élevé d’exposition (60 %), craignaient de transmettre la COVID-19 aux membres de leur famille (76 %), se sentaient plus stressés au travail (67 %) et avaient envisagé de quitter leur emploi (37 %). Dans l’ensemble, 25 % souffraient probablement d’un SPT et 18 % présentaient une détresse psychologique minimale ou supérieure. Les infirmières et infirmiers étaient plus susceptibles de rapporter des symptômes de SPT (33 %) et de détresse psychologique (23 %) que les médecins (5 % pour les deux) et les professionnels de la santé des autres disciplines (19 % et 14 %). Les variables associées à un SPT et à la détresse psychologique comprenaient le sexe féminin (coefficient bêta [B], 1,59; intervalle de confiance [IC] à 95 %, 1,20 à 2,10 et B, 3,79; IC 95 %, 1,79 à 5,78, respectivement; P < 0,001 pour les différences de scores entre les groupes) et la perception d’un risque accru en raison des pénuries d’EPI ou d’une formation inadéquate en EPI (B, 1,87; IC 95 %, 1,51 à 2,31 et B, 4,88; IC 95 %, 3,34 à 6,43, respectivement). Les stratégies d’adaptation comprenaient le fait de parler aux amis, à la famille ou aux collègues (80 %), l’acquisition de connaissances concernant la COVID-19 (78 %) et l’exercice physique (68 %). Plus de la moitié ont estimé que les stratégies de travail suivantes étaient utiles : des uniformes fournis par les hôpitaux, une communication et des protocoles clairs de la part des hôpitaux, le fait de savoir que leur voix est entendue, un stationnement subventionné et des gestes d’appréciation de la part des dirigeants. CONCLUSION: Cette étude montre que les travailleurs des soins intensifs ont été touchés par la pandémie de COVID-19 avec des niveaux élevés de stress et de fardeau psychologique. Les répondants ont déclaré que la communication, les protocoles et les gestes d’appréciation de la direction constituaient des stratégies d’atténuation utiles.", "answer": "To evaluate the impact of the COVID-19 pandemic on Canadian intensive care unit (ICU) workers. Between June and August 2020, we distributed a cross-sectional online survey of ICU workers evaluating the impact of the pandemic, coping strategies, symptoms of post-traumatic stress disorder (PTSD; Impact of Events Scale-Revised), and psychological distress, anxiety, and depression (Kessler Psychological Distress Scale). We performed regression analyses to determine the predictors of psychological symptoms. We analyzed responses from 455 ICU workers (80% women; 67% from Ontario; 279 nurses, 69 physicians, and 107 other healthcare professionals). Respondents felt that their job put them at great risk of exposure (60%), were concerned about transmitting COVID-19 to family members (76%), felt more stressed at work (67%), and considered leaving their job (37%). Overall, 25% had probable PTSD and 18% had minimal or greater psychological distress. Nurses were more likely to report PTSD symptoms (33%) and psychological distress (23%) than physicians (5% for both) and other health disciplines professionals (19% and 14%). Variables associated with PTSD and psychological distress included female sex (beta-coefficient [B], 1.59; 95% confidence interval [CI], 1.20 to 2.10 and B, 3.79; 95% CI, 1.79 to 5.78, respectively; P < 0.001 for differences in scores across groups) and perceived increased risk due to PPE shortage or inadequate PPE training (B, 1.87; 95% CI, 1.51 to 2.31 and B, 4.88; 95% CI, 3.34 to 6.43, respectively). Coping strategies included talking to friends/family/colleagues (80%), learning about COVID-19 (78%), and physical exercise (68%). Over half endorsed the following workplace strategies as valuable: hospital-provided scrubs, clear communication and protocols by hospitals, knowing their voice is heard, subsidized parking, and gestures of appreciation from leadership. This survey study shows that ICU workers have been impacted by the COVID-19 pandemic with high levels of stress and psychological burden. Respondents endorsed communication, protocols, and appreciation from leadership as helpful mitigating strategies.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "La voix rauque est une condition bien connue dans les cabinets de soins primaires, avec plus de 1 % des visites en soins primaires dues à ce problème. Les causes les plus courantes sont la laryngite aiguë (40%), la dysphonie fonctionnelle (30 %), les tumeurs bénignes et malignes (2,2 à 30 %), les facteurs neurogènes tels que la paralysie des cordes vocales (8 %), le vieillissement physiologique (2 %) et les facteurs psychogènes (2,2 %). La plupart de ces cas sont dus à des infections virales et ne nécessitent pas d'antibiotiques dans la plupart des cas. Ces infections virales disparaissent après 1 à 2 semaines, et en cas de voix rauque persistante (plus de 4 semaines), l'American Academy of Otolaryngology recommande une visualisation directe avec une laryngoscopie avant le traitement par inhibiteurs de la pompe à protons, antibiotiques ou stéroïdes. Notre patiente présentait une voix rauque prolongée (plus de huit semaines), mais a bénéficié d'un délai rapide entre la visite en soins primaires et l'évaluation par laryngoscopie (moins de 2 semaines). Cela a conduit à son diagnostic et à son traitement par chimiothérapie et radiothérapie dans les trois mois suivant le diagnostic de carcinome épidermoïde du supraglotte. Le médecin de soins primaires est le premier point de visite pour les personnes souffrant de voix rauque. Il est important qu'ils soient informés et à jour des recommandations et des lignes directrices pour la prise en charge de cette condition, car un retard non justifié peut affecter le résultat global pour le patient. Ceci est particulièrement important chez les patients comme le nôtre présentant des facteurs de risque élevés, y compris la dépendance à la nicotine, la consommation d'alcool, l'exposition à l'amiante.", "answer": "Hoarseness is a well-known condition in primary care offices, with over 1% of primary care visits secondary to this ailment.1 The most common causes are acute laryngitis (40%), functional dysphonia (30%), benign and malignant tumors (2.2 to 30%), neurogenic factors such as vocal cord paralysis (8%), physiological aging (2%), and psychogenic factors (2.2%). Most of these cases are secondary to viral infections and do not require antibiotics on most occasions. These viral infections subside after 1 to 2 weeks, and in the case of persistent hoarseness (above 4 weeks) the American Academy of Otolaryngology recommends direct visualization with a laryngoscopy before treatment with proton pump inhibitors, antibiotics, or steroids. Our patient presented with prolonged hoarseness (greater than eight weeks) but had a quick turn around time interval between primary care visit and laryngoscopy evaluation (less than 2 weeks). This led to her diagnosis and treatment with chemo and radiation therapy within three months of diagnosis with Squamous Cell Carcinoma of the Supraglottis. The Primary care physician serves as the number one point of visitation by sufferers of hoarseness. It is important that they are knowledgeable and up to date with recommendations and guidelines for managing this condition, as unwarranted delay can affect overall outcome on the part of the patient. This is especially important in patients such as ours with high risk factors including Nicotine dependence, alcohol use, asbestos exposure, and HPV infection.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "RéSUMé: OBJECTIF: Lorsque les chaînes d’approvisionnement sont mises sous pression, la disponibilité de certains équipements et fournitures médicaux pourrait devenir restreinte. La pandémie actuelle du syndrome respiratoire aigu sévère du coronavirus 2 a mis en lumière les limites de l’approvisionnement usuel des équipements de protection individuelle (EPI). Pour les travailleurs de la santé périopératoires, les masques N95 sont un exemple frappant d’EPI pouvant rapidement venir à manquer et nécessitant l’élaboration de protocoles scientifiquement rigoureux pour leur décontamination et leur réutilisation. MéTHODE: Nous avons réalisé une recherche de littérature systématique dans les bases de données MEDLINE, Embase, Cochrane CENTRAL et sur ClinicalTrials.gov afin d’identifier les articles révisés par les pairs portant sur la décontamination des masques N95 et les tests subséquents pour vérifier l’intégrité de la filtration du masque et son étanchéité sur le visage. Afin d’étendre notre recherche, nous avons également passé en revue les énoncés officiels émanant des agences de santé, ainsi que des organismes et sociétés médicales majeurs pour en extraire les citations pertinentes. RéSULTATS: Notre recherche initiale des bases de données nous a permis d’extraire cinq articles respectant nos critères d’inclusion, et 26 articles ont été ajoutés à la suite de notre recherche étendue. Notre recherche n’a pas découvert d’études cliniques randomisées ou d’études de cohorte pertinentes. Nous avons observé que la décontamination du masque par chaleur humide (65–80°C à une humidité relative de 50–85 % pendant 20-30 min) et le traitement par vapeur de peroxyde d’hydrogène constituaient les deux mesures endossées par la littérature. En effet, ces modalités offrent une décontamination virale constante sans pour autant compromettre l’étanchéité du masque ou son efficacité de filtration. Les autres méthodes de décontamination étudiées ne possédaient pas de données probantes scientifiques exhaustives quant à ces trois critères clés. CONCLUSION: Le retraitement des masques N95 à l’aide de chaleur humide ou de vapeur de peroxyde d’oxygène est recommandé pour assurer la sécurité des travailleurs de la santé.", "answer": "Under times of supply chain stress, the availability of some medical equipment and supplies may become limited. The current pandemic involving severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 has highlighted limitations to the ordinary provision of personal protective equipment (PPE). For perioperative healthcare workers, N95 masks provide a stark example of PPE in short supply necessitating the creation of scientifically valid protocols for their decontamination and reuse. We performed a systematic literature search of MEDLINE, Embase, Cochrane CENTRAL databases, and ClinicalTrials.gov to identify peer-reviewed articles related to N95 mask decontamination and subsequent testing for the integrity of mask filtration and facial seal. To expand this search, we additionally surveyed the official statements from key health agencies, organizations, and societies for relevant citations. Our initial database search resulted in five articles that met inclusion criteria, with 26 articles added from the expanded search. Our search did not reveal any relevant randomized clinical trials or cohort studies. We found that moist mask heating (65-80°C at 50-85% relative humidity for 20-30 min) and vaporous hydrogen peroxide treatment were supported by the literature to provide consistent viral decontamination without compromising mask seal and filtration efficiency. Other investigated decontamination methods lacked comprehensive scientific evidence for all three of these key criteria. N95 mask reprocessing using either moist heat or vaporous hydrogen peroxide is recommended to ensure healthcare worker safety.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Afin d’étudier les effets d’une infusion de xylazine durant une anesthésie à l’isoflurane sur les paramètres globaux de perfusion ainsi que d’oxygénation et micro-perfusion gastro-intestinale, huit chevaux Warmblood adultes ont reçu une sédation avec de la xylazine et l’anesthésie induite avec du midazolam et de la kétamine. Les chevaux ont été ventilés mécaniquement durant l’anesthésie. Après 3 h d’anesthésie stable à l’isoflurane (F", "answer": "To investigate the effects of a xylazine infusion during isoflurane anesthesia on global perfusion parameters and gastrointestinal oxygenation and microperfusion, 8 adult warmblood horses were sedated with xylazine and anesthesia induced with midazolam and ketamine. Horses were mechanically ventilated during anesthesia. After 3 h of stable isoflurane anesthesia (F", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Les groupes vulnérables et défavorisés sur le plan socioéconomique présentent des taux de tabagisme disproportionnellement élevés. Le cadre syndémique est une approche biosociale qui permet de prendre en compte les risques de méfaits liés au tabac au sein des groupes vulnérables, risques qui sont renforcés par les changements induits par la pandémie. La détérioration de la situation économique et l’aggravation des niveaux de stress, conjuguées à un accès limité aux soins de santé et au traitement du tabagisme, conduisent à une augmentation de la consommation de tabac et de l’exposition à la fumée secondaire. Pour protéger les groupes vulnérables, il faut une action coordonnée qui passe par la réduction des obstacles au traitement du tabagisme, l’application de politiques antitabac et l’intégration du traitement du tabagisme dans les collectivités, sur les lieux de travail et dans les établissements de soins de santé qui offrent des services aux groupes défavorisés sur le plan socioéconomique.", "answer": "Vulnerable groups with socioeconomic disadvantage have disproportionally high rates of tobacco use. The syndemic framework is a biosocial approach for exploring risk for harm from tobacco in vulnerable groups that is augmented by changes brought about by the pandemic. Worsening of economic status and stress levels compounded by limited access to health care and tobacco treatment act to an increase tobacco use and second-hand smoke exposure. Coordinated action is needed to protect vulnerable groups by lowering barriers for tobacco treatment, enforcing smoke-free policies and integrating tobacco treatment into community, workplace and health care organizations that serve socioeconomically disadvantaged groups.", "type": "oeq", "origin": "WMT24_fr2en" }, { "instruction": "Quels sont éléments de gravité au moment de l’arrivée du patient ?", "context": "Homme, 58 ans, majoration de dyspnée chez un BPCO connu depuis 20 ans.\n\n Examen d’entrée : \n Constantes :\n - FC = 130bpm\n - PA = 130/80 aux deux bras\n - FR = 40/min\n - SpO2 = 80%\n - T = 38 ,5°C\n Tirage sus-sternal\n Cyanose\n Sueurs\n Auscultation : \n - Ronchi bilatéraux et sibilants\n - Tympanisme bilatéral\n Hépatomégalie douloureuse\n Reflux hépato-jugulaire\n Turgescence jugulaire\n Hippocratisme digital\n Cyanose unguéale\n \n ATCD \n Fumeur (80 PA)\n BPCO\n \n Traitement habituel\n β2 mimétiques \n \n HDM : depuis 1 semaine : ne peut plus fumer, expectorations sales \n \n 1h après, malgré le traitement initial, patient tient des propos incohérents et désorienté. ", "answer": "FC>125bpm\n Terrain : ATCD de BPCO, insuffisance respiratoire chronique (hippocratisme digital)\n Signes de détresse respiratoire avec hypoxie et hypercapnie :\n - SpO2<90%\n - FR>30/min\n - Sueurs\n - Cyanose\n - Tirage\n Signes d’insuffisance droite\n - Hépatomégalie douloureuse\n - Reflux\n - Turgescence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractérisez en une phrase le tableau syndromique de ce patient. Quelles en sont les principales causes (4 max) ?", "context": "Homme, 58 ans, majoration de dyspnée chez un BPCO connu depuis 20 ans.\n\n Examen d’entrée : \n Constantes :\n - FC = 130bpm\n - PA = 130/80 aux deux bras\n - FR = 40/min\n - SpO2 = 80%\n - T = 38 ,5°C\n Tirage sus-sternal\n Cyanose\n Sueurs\n Auscultation : \n - Ronchi bilatéraux et sibilants\n - Tympanisme bilatéral\n Hépatomégalie douloureuse\n Reflux hépato-jugulaire\n Turgescence jugulaire\n Hippocratisme digital\n Cyanose unguéale\n \n ATCD \n Fumeur (80 PA)\n BPCO\n \n Traitement habituel\n β2 mimétiques \n \n HDM : depuis 1 semaine : ne peut plus fumer, expectorations sales \n \n 1h après, malgré le traitement initial, patient tient des propos incohérents et désorienté. ", "answer": "Insuffisance respiratoire aiguë / exacerbation de BPCO\n Causes \n - Infection respiratoire bactérienne (H. influenzae, pneumocoque, M. catarrhalis)\n - Infection respiratoire virale\n - Cause environnementale (pollution…)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'explication la plus probable de l’incohérence du patient au bout d’une heure ?", "context": "Homme, 58 ans, majoration de dyspnée chez un BPCO connu depuis 20 ans.\n\n Examen d’entrée : \n Constantes :\n - FC = 130bpm\n - PA = 130/80 aux deux bras\n - FR = 40/min\n - SpO2 = 80%\n - T = 38 ,5°C\n Tirage sus-sternal\n Cyanose\n Sueurs\n Auscultation : \n - Ronchi bilatéraux et sibilants\n - Tympanisme bilatéral\n Hépatomégalie douloureuse\n Reflux hépato-jugulaire\n Turgescence jugulaire\n Hippocratisme digital\n Cyanose unguéale\n \n ATCD \n Fumeur (80 PA)\n BPCO\n \n Traitement habituel\n β2 mimétiques \n \n HDM : depuis 1 semaine : ne peut plus fumer, expectorations sales \n \n 1h après, malgré le traitement initial, patient tient des propos incohérents et désorienté. ", "answer": "Signes d’hypercapnie, pas d’effet du traitement instauré.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où le patient doit-il être hospitalisé ?", "context": "Homme, 58 ans, majoration de dyspnée chez un BPCO connu depuis 20 ans.\n\n Examen d’entrée : \n Constantes :\n - FC = 130bpm\n - PA = 130/80 aux deux bras\n - FR = 40/min\n - SpO2 = 80%\n - T = 38 ,5°C\n Tirage sus-sternal\n Cyanose\n Sueurs\n Auscultation : \n - Ronchi bilatéraux et sibilants\n - Tympanisme bilatéral\n Hépatomégalie douloureuse\n Reflux hépato-jugulaire\n Turgescence jugulaire\n Hippocratisme digital\n Cyanose unguéale\n \n ATCD \n Fumeur (80 PA)\n BPCO\n \n Traitement habituel\n β2 mimétiques \n \n HDM : depuis 1 semaine : ne peut plus fumer, expectorations sales \n \n 1h après, malgré le traitement initial, patient tient des propos incohérents et désorienté. ", "answer": "En réanimation, car pas de réponse au traitement initial.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle substance a-t-il prise ce soir ? Quels signes cliniques peuvent vous orienter ?", "context": "M. Shoot, 30 ans.\n Agitation à la sortie d’une boîte de nuit, amené par les pompiers.\n Son amie rapporte qu’il aime « bien s’amuser » en prenant de l’héroïne ou de la cocaïne", "answer": "Cocaïne, qui donne un état d’agitation.\n Signes cliniques\n - HTA\n - Tachycardie\n - Mydriase\n - Agitation\n - Convulsions\n - Fièvre\n - Sueurs\n - Hyperglycémie\n - Trouble du rythme à l’ECG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l’examen clinique pour trouver l’étiologie d’une fièvre chez un toxicomane ", "context": "M. Shoot, 30 ans.\n Agitation à la sortie d’une boîte de nuit, amené par les pompiers.\n Son amie rapporte qu’il aime « bien s’amuser » en prenant de l’héroïne ou de la cocaïne.\n Voici ses paramètres vitaux :\n - PA 180/110\n - FC 130\n - T 39.5\n - FR 25\n - SpO2 96%", "answer": "Recherche de signes d’infection : \n - Points d’injection \n - Signes de localisation neurologique\n - Signes d’infection respiratoire (foyer auscultatoire)\n - Recherche d’un souffle au cœur. \n Demande d’examens complémentaires : hémocultures, radio thoracique, scanner cérébral si signe de localisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que lui répondez-vous ?", "context": "M. Shoot, 30 ans.\n Agitation à la sortie d’une boîte de nuit, amené par les pompiers.\n Son amie rapporte qu’il aime « bien s’amuser » en prenant de l’héroïne ou de la cocaïne.\n Voici ses paramètres vitaux :\n - PA 180/110\n - FC 130\n - T 39.5\n - FR 25\n - SpO2 96%. Quelques heures après son arrivée, M. Shoot présente des vomissements incoercibles puis un épisode de convulsions. Son amie, inquiète et étudiante en médecine, vous demande quelles sont vos hypothèses diagnostiques.", "answer": "Intoxication à la cocaïne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de gravité à rechercher à l’interrogatoire ?", "context": "Mme Barbie, 72 ans\n Percutée par un bus alors qu’elle était à Vélib’\n Pas de casque, pour ne pas abîmer son brushing\n A son arrivée aux urgences :\n - Trauma crânien\n - Plaie au coir chevelu\n - Impotence fonctionnelle coude gauche", "answer": "Prise d’anticoagulant\n Age > 60 ans\n Pas de port du casque\n AVP\n Amnésie post-traumatique de plus de 30 min\n Déficit localisé ou signe d’HTIC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l’examen neurologique ?", "context": "Mme Barbie, 72 ans\n Percutée par un bus alors qu’elle était à Vélib’\n Pas de casque, pour ne pas abîmer son brushing\n A son arrivée aux urgences :\n - Trauma crânien\n - Plaie au coir chevelu\n - Impotence fonctionnelle coude gauche. Alors que vous suturez sa paie, Mme Barbie se plaint de céphalées, cervicalgies, présente une somnolence.\n Paramètres vitaux :\n GSC = 12\n TA = 90/52\n FC = 95\n T = 37,5°C\n SpO2 = 98%\n FR = 21", "answer": "Patiente présente des signes d’HTIC\n Signes déficitaires neurologiques (engagement, lésion cérébrale ?)\n Fracture de la boîte crânienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens d’imagerie demander, que rechercher ?", "context": "Mme Barbie, 72 ans\n Percutée par un bus alors qu’elle était à Vélib’\n Pas de casque, pour ne pas abîmer son brushing\n A son arrivée aux urgences :\n - Trauma crânien\n - Plaie au coir chevelu\n - Impotence fonctionnelle coude gauche", "answer": "Scanner cérébral sans et avec injection (après vérification de la fonction rénale et de l’absence d’allergie à l’iode)\n On recherche un hématome extra-dural, dû au saignement de l’artère méningée moyenne, hémorragie méningée, hématome sous-dural. \n Toute autre cause d’HTIC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’habitat normal des différentes espèces de levures du genre Candida ?", "answer": "Peau , muqueuses, environnement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez quels patients observe t’on, le plus souvent, l’installation d’une candidose profonde ?", "answer": "Infections nocosomiales sur PAC; chez l'immunodép locale ou générale (neutropénique +++)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on établir le diagnostic d’une candidose profonde ?", "answer": "Hémocultures mais pas très puissant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la grossesse, dans quelles circonstances, la toxoplasmose peut elle être grave (expliquez votre réponse) ? Comment en poserez- vous le diagnostic ?", "answer": "Chez l'immunodéprimé (maladie opportuniste) . Formes oculaires, cérébrales, disséminées. Dg : recherche d'abcès ? Recherche directe du parasite (sauf si PI, séro non contributive)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la parasitose dont le dépistage sérologique est obligatoire pendant la grossesse ? A quel moment de la grossesse ce dépistage doit-il être fait ?", "answer": "Toxoplasmose. Le plus tôt possible", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences, cliniques et diagnostiques, du phénomène de cytoadhérence de P. falciparum dans les micro-vaisseaux ?", "answer": "Microhémorragies tissulaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel prélèvement et quelle(s) technique(s) doit(vent) être utilisée(s) pour le diagnostic de paludisme? Dans quels délais les résultats doivent-ils être rendus par le laboratoire ?", "answer": "Goutte épaisse / frottis sanguin\n Délai maximal de 2h", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois parasitoses que l’on peut contracter, en France métropolitaine, en mangeant de la viande insuffisamment cuite.", "answer": "Tichinellose\n Toxoplasmose\n Cestodose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez sans les détailler les 3 étages du pharynx?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour une dysphagie aux solides s’aggravant depuis 2 mois. Il a perdu 6 kg en 6 mois. L’examen orl par laryngoscopie indirecte retrouve une lésion d’allure tumorale du sinus piriforme droit.", "answer": "- Rhinopharynx\n - Oropharynx\n - Hypopharynx ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous en consultation à la palpation cervicale ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour une dysphagie aux solides s’aggravant depuis 2 mois. Il a perdu 6 kg en 6 mois. L’examen orl par laryngoscopie indirecte retrouve une lésion d’allure tumorale du sinus piriforme droit.", "answer": "Adénopathies cervicales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez par quels moyens réaliser une laryngoscopie indirecte ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour une dysphagie aux solides s’aggravant depuis 2 mois. Il a perdu 6 kg en 6 mois. L’examen orl par laryngoscopie indirecte retrouve une lésion d’allure tumorale du sinus piriforme droit.", "answer": "- Au miroir (miroir laryngé avec lumière frontale, de Clar)\n - Au nasofibroscope", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen morphologique sous anesthésie générale programmez-vous? En quoi consiste-t-il et dans quels buts le réalisez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour une dysphagie aux solides s’aggravant depuis 2 mois. Il a perdu 6 kg en 6 mois. L’examen orl par laryngoscopie indirecte retrouve une lésion d’allure tumorale du sinus piriforme droit.", "answer": "- Panendoscopie réalisée sous AG\n - Consiste en une laryngoscopie directe, une hypopharyngoscopie directe et oesopagoscopie directe, aux tubes rigides. \n - Permet de faire un bilan d’extension de la tumeur, de rechercher des lésions synchrones, et de réaliser des biopsies dont l’analyse histologique permet d’affirmer le diagnostic de cancer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel principal examen radiologique demandez-vous pour permettre d’établir le staging TNM de cette tumeur ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour une dysphagie aux solides s’aggravant depuis 2 mois. Il a perdu 6 kg en 6 mois. L’examen orl par laryngoscopie indirecte retrouve une lésion d’allure tumorale du sinus piriforme droit.", "answer": "- TDM et/ou IRM sans et avec injection\n - Scintigraphie au FDG\n - TEP-FDG\n - Examen clinique complet\n - TDM thoracique\n - Bilan hépatique et échographie abdominale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen ORL doit être impérativement réalisé en consultation, en dehors de l’examen otoscopique ?", "context": "Une femme de 30 ans, maghrébine, présente une otite séromuqueuse droite depuis 3 mois, résistante au traitement par corticoïdes et antibiotiques (Augmentin®). Vous retrouvez une surdité de transmission droite. Vous palpez des adénopathies cervicales bilatérales suspectes.", "answer": "Laryngoscopie indirecte au miroir ou au nasofibroscope", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous suspecter ?", "context": "Une femme de 30 ans, maghrébine, présente une otite séromuqueuse droite depuis 3 mois, résistante au traitement par corticoïdes et antibiotiques (Augmentin®). Vous retrouvez une surdité de transmission droite. Vous palpez des adénopathies cervicales bilatérales suspectes.", "answer": "Cancer du cavum car OSM chronique chez une adulte, résistant aux antibiotiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel premier examen clinique réalisez-vous en consultation et par quels moyens pouvez-vous le faire ?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "Laryngoscopie indirecte avec le miroir (laryngé, de Clar) ou avec le nasofibroscope", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le caractère principal d’une dyspnée laryngée et quelles sont ses caractéristiques?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "- Dyspnée inspiratoire\n - Bradypnée inspiratoire\n - Bruit inspiratoire : stridor, cornage\n - Tirage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 étages du larynx ?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "- Sus-glottique\n - Glottique\n - Sous-glottique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les trois principales fonctions du larynx ?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "- Phonation \n - Respiration\n - Déglutition", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la particularité anatomique du nerf laryngé inférieur (nerf récurrent) gauche par rapport au nerf laryngé inférieur droit ?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "Il a une portion intra-thoracique (passe sous la crosse de l’aorte), puis il remonte vers le larynx", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen clinique fait suspecter un cancer étendu du plan glottique. Que programmez-vous pour confirmer le diagnostic et pour établir le statut TNM de ce cancer?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "Panendoscopie sous AG pour rechercher des lésions synchrones, faire un bilan d’extension de la tumeur et réaliser des biopsies\n L’analyse histologique des biopsies permet de confirmer la présence d’un cancer\n Pour établir le statut TNM on prévoit :\n - Un TDM et/ou IRM sans et avec injection cervical\n - Une scintigraphie au FDG\n - Un TEP-TDM\n - Un examen clinique complet du patient", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel geste, à réaliser en urgence, doit conduire la très mauvaise tolérance respiratoire du patient ?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "Monitoring continu avec saturation\n Position assise ou demi-assise\n Oxygène en lunettes ou en masque\n Aérosol de Bompard : 123 ASP\n - 1 mg adrénaline\n - 2 mg soludécadron\n - 3 mL sérum physiologique\n Corticoïdes IV ou IM 1 à 3mg/kg\n Antibiothérapie si suspicion de contexte septique\n Intubation ou trachéotomie si absence d’amélioration et avant épuisement\n Désobstruction au laser dans ce cas car cancer", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la caractéristique d’une tumeur limitée (T1) de la corde vocale en ce qui concerne le risque d’extension ganglionnaire?", "context": "Une femme de 55 ans se présente pour une dysphonie présente depuis 3 mois, avec une gêne respiratoire progressive.", "answer": "Très peu de risque d’extension ganglionnaire : les cancers des VADS ont un haut risque d’extension ganglionnaire saufs les cancers du plan glottique (cordes vocales)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous et comment le confirmer?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "Cancer de l'oropharynx (probablement lymphome malin non hodgkinien).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle première exploration morphologique et diagnostique planifiez-vous ? Préciser ce qu’elle comprend et ses modalités. Quels sont ses objectifs ?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "On planifie une panendoscopie sous anesthésie générale. Elle comprend une laryngoscopie directe, une hypopharyngoscopie directe et une œsophagoscopie directe, aux tubes rigides. L'œsophagoscopie aux tubes rigides peut être remplacée par une fibroscopie œsophagienne. Cette panendoscopie ne comprend pas, de principe, une bronchoscopie. Elle permet d'analyser l'extension tumorale, de rechercher une localisation synchrone et la réalisation de biopsies. En cas de tumeur, le résultat de la biopsie, par une analyse histologique, pose le diagnostic de tumeur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant une adénopathie cervicale du groupe sous-digastrique (ou IIa), quels sites tumoraux particulièrement lymphophiles doivent être explorés ?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "Devant une adénopathie cervicale, l’enquête à la recherche du primitif doit porter d’abord sur les VADS, avec en premier lieu les localisations très lymphophiles (cavum +++, cavité buccale, oropharynx, hypopharynx, œsophage cervical), sur la région cervicale thyroïdienne et parotidienne et sur les téguments de la tête et du cou (à la recherche d’une tumeur cutanée évocatrice d’un mélanome ou d’un carcinome spinocellulaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la différence entre une analyse cytologique et une analyse histologique d’une adénopathie? Quel est le risque d’une biopsie ganglionnaire par rapport à une adénectomie?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "Une analyse cytologique est une analyse de cellules prélevées sur un tissu, par cytoponction à l'aiguille fine de ce tissu (si possible sous guidage échographique), par voie transcutanée classiquement.\n Une analyse histologique est une analyse d'un tissu prélevé (biopsie, pièce opératoire).\n La confirmation diagnostique est faite sur une biopsie. Les résultats d'une cytologie orientent vers un diagnostic qui devra être confirmé par une analyse histologique définitive.\n Le risque d'une biopsie ganglionnaire est la rupture capsulaire du ganglion pouvant induire une diffusion métastatique au cas où s'il s'agirait d'une lésion tumorale métastatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic de la lésion est confirmé. Quel bilan paraclinique doit être réalisé pour permettre une classification TNM de cette tumeur ?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "Bilan radiologique comprenant :\n - une TDM cervicale et thoracique sans et avec injection de produit de contraste ou une IRM\n - une scintigraphie au fluorodésoxyglucose +/- couplée au scanner PET-FDG (PET-TDM).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il existe une lésion suspecte au niveau du poumon. Quels sont les deux premiers diagnostics qui doivent être suspectés et quelle exploration planifiez-vous ?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "métastase pulmonaire et cancer primitif au niveau du poumon\n On planifie une radiographie pulmonaire de face et de profil ou une scintigraphie au FDG.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez sans les détailler les traitements des carcinomes épidermoïdes des voies aéro-digestives supérieures ?", "context": "Une femme de 45 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’amygdale palatine droite. Celle-ci a été découverte par son généraliste lors de l’examen clinique effectué devant une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle ne reconnaît pas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "answer": "Le traitement des carcinomes épidermoïdes des VADS comprend celui de la tumeur primitive et des aires ganglionnaires. Il consiste fréquemment en des combinaisons thérapeutiques comprenant une chimiothérapie néoadjuvante, une chirurgie avec curage ganglionnaire et/ou une radiochimiothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de sémiologie clinique en faveur d’une paralysie faciale d’origine périphérique recherchez-vous à l’examen ?", "context": "Madame Sylviane B., 62 ans vient vous consulter pour une paralysie faciale gauche apparue 48 heures auparavant. A l’examen, la patiente est apyrétique. Sa tension artérielle est de 145/85. Elle présente une surcharge pondérale à 78 Kg pour 1m68 mais a perdu 5 Kg en 2 semaines. Dans ces antécédents, vous notez un diabète insulino-dépendant et une hypertension artérielle traitée par Loxen®.", "answer": "- disparition des rides, \n - sourcil abaissé, \n - fente palpébrale plus large, \n - abaissement paupières inférieure, \n - effacement du sillon naso-génien, \n - bouche attirée du côté sain, \n - abaissement de la commissure labiale. \n - Signe de Charles-Bell signant l’atteinte périphérique. \n - Attention aux formes incomplètes avec signe de Collet et signe des cils de Souques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) clinique(s) et paraclinique(s) vous permettent d’apprécier la gravité de cette paralysie faciale ?", "context": "Madame Sylviane B., 62 ans vient vous consulter pour une paralysie faciale gauche apparue 48 heures auparavant. A l’examen, la patiente est apyrétique. Sa tension artérielle est de 145/85. Elle présente une surcharge pondérale à 78 Kg pour 1m68 mais a perdu 5 Kg en 2 semaines. Dans ces antécédents, vous notez un diabète insulino-dépendant et une hypertension artérielle traitée par Loxen®.", "answer": "- testing musculaire avec technique de Freyss. \n - Classification de House-Brackmann (6 grades). \n - Rechercher complication oculaire  ulcère. \n - EMG global intégré avec stimulation du nerf en avant du tragus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors des infections récidivantes, quelle conséquence de cette otite séromuqueuse chronique devez- vous rechercher par l’interrogatoire ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Perte auditive entrainant un retard scolaire, du langage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l’examen clinique ORL (hors interrogatoire et otoscopie), que recherchez-vous qui pourrait favoriser cette otite séromuqueuse chronique ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Hypertrophie des végétations", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle exploration complémentaire demandez-vous avant toute prise de décision thérapeutique ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Radio du cavum à la recherche d’une hypertrophie des végétations", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un tympanogramme a été effectué. Dans cette otite séreuse constituée, quel type de courbe a-t-on le plus de chance d’obtenir (A, B ou C) ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Type B : courbe plate", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 3 situations cliniques qui conduisent à traiter une otite séro-muqueuse persistante ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "- Hypoacousie\n - Surinfections itératives\n - Prévention des altérations du tympan", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux complications de l’OSM, qui a pu survenir pendant ces 3 ans et être responsable de la symptomatologie ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.\n Cet enfant est perdu de vue 3 ans. Les otites aiguës ont progressivement disparu, puis une otorrhée purulente gauche est survenue il y a 4 mois, améliorée par un traitement antibiotique local mais ayant récidivé à 3 reprises. Le tympan droit est normal, mais l’otoscopie est difficile à gauche car une otorrhée purulente gène l’analyse du tympan.", "answer": "- Evolution vers une otite moyenne chronique muqueuse ou cholestéatomateuse\n - Ou réchauffement et nouvelle phase d’otites moyennes aiguës", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen spécialisé est indispensable en première intention devant ce tableau clinique quelle que soit votre hypothèse, et par quels moyens ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "Laryngoscopie indirecte (au miroir ou au nasofibroscope).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous observez une immobilité de la corde vocale gauche. Citez 2 mécanismes pouvant être responsables d’une immobilité d’une corde vocale.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "- tumeur du larynx\n - paralysie récurrentielle\n - séquelle d'intubation (ankylose des articulations crico-arythénoïdiennes)\n - myasthénie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les symptômes classiquement présents lors d’une paralysie récurrentielle ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "Dysphonie avec voix bitonale ou soufflée.\n Fausses routes aux liquides.\n Reprises inspiratoires au cours de la phonation ou des efforts.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En l’absence de tumeur pharyngolaryngée, quelles étiologies tumorales doivent être recherchées en présence d’une paralysie récurrentielle gauche?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "- tumeur de la thyroïde\n - tumeur de l'oesophage\n - tumeur médiastinale\n - tumeur bronchique gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels 2 principaux examens complémentaires à visée étiologique doivent être réalisés devant une paralysie récurrentielle unilatérale ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "TDM cervico-thoracique. Echographie de la thyroïde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus fréquente de paralysie récurrentielle post-opératoire ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "Chirurgie de la thyroïde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le signe clinique qui permet de différencier une atteinte du nerf récurrent d’une atteinte du nerf pneumogastrique ? Que traduit-il ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé à l’ORL pour une dysphonie. Il a une intoxication tabagique à 60PA et aucun antécédent chirurgical. ", "answer": "Le signe du rideau. Il traduit une paralysie du pharynx homolatérale à la paralysie laryngée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous éliminer devant un tel tableau clinique ? Sur quels arguments de l’observation le suspectez-vous ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "Neurinome de l'acoustique (terrain : femme, surdité progressive, acouphènes unilatéraux, vertiges, tympans normaux, Weber latéralisé du côté sain, Rinne nul).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l’examen clinique pour étayer votre diagnostic ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "examen cutané : rechercher des taches \"café au lait\" évocatrices de neurofibromatose\n examen neurologique : \n - paires crâniennes, surtout V et VII\n - examen des voies longues\n - recherche d'un syndrome cérébelleux\n - rechercher des signes d'HTIC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments du bilan audio-vestibulaire ? Qu’en attendez-vous ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "audiométrie tonale : surdité de perception unilatérale ou au moins asymétrique\n épreuves supra-liminaires (étude du réflexe stapédien) :\n - pas de recrutement\n - allongement de la latence ou disparition du réflexe stapédien\n - présence d'une fatigabilité (adaptation pathologique) au Decay test\n audiométrie vocale : \n - altération de la compréhension et de la discrimination vocales plus importante que ne le voudrait l'audiométrie tonale\n - typiquement, courbe en cloche n'atteignant pas le 100 %.\n PEA précoces du tronc cérébral :\n - allongement des latences I-III et I-V\n - désynchronisation ou disparition des potentiels\n - parfois simple discordance entre leur altération et la conservation de l'audition\n Bilan vestibulaire : il peut retrouver :\n - un nystagmus horizonto-rotatoire spontané battant vers l'oreille saine\n - une hypo ou une aréflexie vestibulaire aux épreuves caloriques vestibulaires\n - un examen normal n'élimine pas le diagnostic", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) radiologique(s) vous permet(tent) de confirmer votre diagnostic ? Que montre(nt)-t-il(s) ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "IRM :\n - examen de choix car le plus performant\n - retrouve une lésion centrée sur le CAI, en iso-signal en séquences T1, prenant le signal après injection de gadolinium\n - permet un bilan d'extension précis sur les structures adjacentes\n Scanner :\n - peut retrouver des signes indirects comme l'élargissement du CAI\n - peut montrer une masse hypodense, se rehaussant après injection", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan audiométrique de votre patiente montrant une surdité subtotale du côté gauche, quel traitement proposeriez-vous à cette patiente ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "Exérèse du neurinome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous décidez d’un traitement chirurgical qui est programmé 3 semaines plus tard. Au réveil, la patiente présente une paralysie faciale périphérique gauche. Quel(s) élément(s) clinique(s) ou paraclinique(s) vous permettent d’apprécier la gravité de cette paralysie faciale ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "Cliniquement :\n - par le testing musculaire des muscles latéraux selon la technique de Freyss permettant de coter la contraction et le tonus\n - par la classification de House-Brackmann univerdellement admise, qui est plus simple et comprend 6 grades\n - recherche d'une complication oculaire (kératite ou ulcération)\n Eléments paracliniques : \n - EMG globale intégrée ou neurographie de Hesslen\n - élément le plud fiable pour apprécier la gravité d'une paralysie faciale\n - valeur diagnostique dans les formes frustres ou atypiques\n - EMG de stimulation du nerf facial en avant du tragus avec recueil sur les différents groupes musculaires de la face. Le résultat de l'amplitude de la réponse musculaire après stimulation supra-maximale permet de calculer la perte axonale par stimulation avec le côté sain. C'est l'évolution et l'intensité de la perte axonale qui permettent de préciser le type de la lésion nerveuse et son pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) précaution(s) vous semblent utile(s) devant cette atteinte du nerf facial ?", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "Prise en charge urgente pour prévenir les complications oculaires : \n - larmes artificielles\n - collyres antiseptiques \n - pommade à la vitamine A\n - fermeture palpébrale nocturne\n - examen ophtalmologique régulier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux complications de ces paralysies faciales périphériques.", "context": "Une femme de 56 ans, vous consulte pour le bilan d’une hypoacousie gauche s’aggravant progressive depuis 6 ans, associée à des acouphènes homolatéraux et depuis 6 mois à des vertiges. L’examen otoscopique est normal. L’épreuve de Weber est latéralisée du côté droit. Le Rinne acoumétrique est nul. Dans ses antécédents, vous retrouvez la notion d’une surdité brutale gauche à l’âge de 48 ans ayant récupéré totalement sous traitement médical.", "answer": "Complications oculaires : kératite \n Syndrome des larmes de crocodile \n Le spasme hémi-facial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle question posez-vous aux parents pour apprécier si le langage se développe normalement pour l’âge ?", "context": "Vous voyez en consultation un nourrisson de 9 mois. C’est le quatrième enfant d’un couple non consanguin. Les 3 frères et sœurs sont bien portants et il n’y a pas d’antécédents familiaux de surdité. Les parents se demandent s’il entend bien.", "answer": "Réaction aux bruits familiers, à la voix\n Redoublement des syllabes, réponse au prénom", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels facteurs de risque néonataux devez-vous rechercher auprès des parents et dans le compte rendu de néonatologie ?", "context": "Vous voyez en consultation un nourrisson de 9 mois. C’est le quatrième enfant d’un couple non consanguin. Les 3 frères et sœurs sont bien portants et il n’y a pas d’antécédents familiaux de surdité. Les parents se demandent s’il entend bien. Il n’y a pas eu de traitement pendant la grossesse, l’enfant est né à 33 SA et a séjourné en néonatologie 3 semaines. Il n’y a pas de malformation crânio-faciale ou de notion de syndrome polymalformatif.", "answer": "- Anoxie néonatale\n - Prématurité\n - Incompatibilité Rh", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan auditif subjectif et quel examen objectif demandez-vous pour apprécier le seuil auditif ?", "context": "Vous voyez en consultation un nourrisson de 9 mois. C’est le quatrième enfant d’un couple non consanguin. Les 3 frères et sœurs sont bien portants et il n’y a pas d’antécédents familiaux de surdité. Les parents se demandent s’il entend bien. Il n’y a pas eu de traitement pendant la grossesse, l’enfant est né à 33 SA et a séjourné en néonatologie 3 semaines. Il n’y a pas de malformation crânio-faciale ou de notion de syndrome polymalformatif. L’examen clinique est normal, vous n’avez pas retrouvé de facteur de risque particulier. Mais les stimulations avec jouets sonores en consultation vont dans le sens des observations des parents : les réactions auditives sont très pauvres. Vous allez adresser l’enfant à un Orl spécialisé en audiophonologie de l’enfant.", "answer": "Bilan auditif subjectif : audiométrie par réflexe conditionné\n Bilan objectif permettant d’apprécier le seuil auditif : potentiels évoqués auditifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "Ethmoïdite aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l’examen clinique ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "On recherche une exophtalmie, réductible ou non, ainsi que des signes de gravité (immobilité oculaire, mydriase, anesthésie de la cornée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan biologique demandez-vous ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "- NFS, hémocultures, bilan préopératoire si nécessaire\n - prélèvements bactériologiques protégés au méat moyen", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan radiologique demandez-vous et que peut-on en attendre ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "TDM du massif facial en coupes axiales et coronales ++ :\n - qui peut retrouver des opacités dans les cellules ethmoïdales\n - recherche des complications oculaires : cellulite, abcès sous-périosté ou intra-orbitaire\n - analyse les rapports de l'abcès avec les muscles et le nerf optique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont votre conduite à tenir et les principes thérapeutiques ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "- hospitalisation en milieu spécialisé\n pose d'une voie veineuse\n antibiothérapie parentérale synergique et adaptée\n anti-inflammatoires, prescrits après 24 à 48 heures d'antibiothérapie efficace et après apyrexie.\n antalgiques, antipyrétiques, prescrits en fonction de la douleur et de la fièvre.\n soins locaux :\n - désinfection rhinopharyngée au sérum physiologique 4 à 6 fois par jour\n - soins oculaires en cas de complications : larmes artificielles, collyres antibiotiques\n traitement chirurgical : \n - en cas de complications oculaires ou de collection importante au scanner\n - évacuation de l'abcès sous-périosté par voie canthale interne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de votre examen clinique, vous retrouvez une exophtalmie et une diplopie. Le bilan radiologique vous montre la présence d’un abcès sous-périosté refoulant le globe oculaire vers l’avant et le dehors. Quelle sera votre attitude thérapeutique ?", "context": "Marin, enfant de 2 ans est amené par ses parents aux urgences pour l’apparition brutale d’une tuméfaction inflammatoire de l’angle interne de l’œil droit accompagnée d’une fièvre à 39°C. Il présentait une rhinite fébrile depuis quelques jours.", "answer": "traitement chirurgical : évacuation de l'abcès sous-périosté par voie canthale interne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel germe responsable de l’otite moyenne vous paraît le plus probable et pourquoi ?", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "Haemophilus influenzae (association otite/conjonctivite purulente)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous traitez cet enfant par des antibiotiques (amoxicilline et acide clavulanique) pendant 10 jours. Quatre jours après l’arrêt du traitement, l’enfant présente une otalgie droite intense associée à une fièvre à 39°C, alors que la conjonctivite apparaît guérie. Sa mère vous apprend qu’il est gardé à la crèche municipale. Quel germe vous paraît responsable de ce nouveau tableau clinique et pourquoi ? Quelle est votre conduite thérapeutique ?", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "Streptococcus Pneumoniae (association hyperthermie > 38°C et otalgie, chez un enfant de moins de 2 ans vivant en crèche).\n - Paracentèse avec prélèvement bactériologique\n - éviction de la crèche\n - antipyrétique\n - corticothérapie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré un traitement adapté, l’enfant est toujours fébrile et apparaît une altération de l’état général et une tuméfaction rétro-auriculaire droite inflammatoire et fluctuante. Quel diagnostic évoquez-vous ? Quelle est votre conduite thérapeutique ?", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "Mastoïdite extériorisée.\n Traitement : large paracentèse dans le quadrant antéro-inférieur du tympanpour analyse bactériologique permettant d'adapter l'antibiothérapie. En attendant les résultats, si l'état local ou général est préoccupant, on prescrira une double antibiothérapie à large spectre. En cas d'échec, on proposera une mastoïdectomie chirurgicale après ponction de l'abcès rétro-auriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 indications de la paracentèse au cours d’une otite moyenne aiguë.", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "- échec d'une antibiothérapie probabiliste\n - otite hyperthermique malgré les antipyrétiques\n - otite hyperalgique malgré les antalgiques\n - otites récidivantes (germes inhabituels ou résistants)\n - otites compliquées\n - otites chez les immuno-déprimés\n - enfant de moins de 3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois complications des otites moyennes aiguës.", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "paralysie faciale\n labyrinthite\n complication neurologique\n - méningite\n - abcès cérebelleux ou temporaux\n séquelles\n - perforation tympanique\n - otite séromuqueuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors d’une visite de contrôle réalisée 6 mois après la guérison de cet épisode infectieux, l’examen met en évidence une otite séro-muqueuse bilatérale. Quelle anomalie fréquente et favorisant ce type d’otite recherchez-vous à l’examen clinique et par quel moyen ? Quel traitement chirurgical proposez-vous ?", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "On recherche une hypertrophie des végétations adénoïdes par naso-fibroscopie. On propose une adénoïdectomie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sept ans plus tard, Damien vous est adressé pour le bilan d’une hypoacousie droite installée progressivement dans les 18 mois précédents, associée à une otorrhée droite fétide. Votre examen otoscopique met en évidence une poche de rétraction tympanique droite remplie de débris blanchâtres. Quel diagnostic suspectez-vous ? Quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Damien âgé de 18 mois aux antécédents d’otites moyennes à répétition, vous est adressé pour une fièvre à 38,2°C associée à une rhinite et à une conjonctivite. Votre examen otoscopique met en évidence une otite moyenne aiguë droite collectée.", "answer": "OMC cholestéatomateuse.\n TDM en coupes axiales et coronales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments recherchez vous à l'interrogatoire pour orienter votre diagnostic?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge.", "answer": "- les antécédents du patient\n - les caractéristiques de la crise\n - les signes d'accompagnement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez vous à l'examen clinique?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée.", "answer": "On recherche une atteinte de la voie réflexe vestibulo-oculaire sous la forme d'un nystagmus (en supprimant la fixation oculaire à l'aide de lunettes de Frenzel) et l'atteinte de la voie réflexe vestibulo-spinale sous les forme d'une déviation segmentaire (déviation des index, épreuve de Romberg, marche aveugle).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan audio-vestibulaire prescrivez-vous et qu’en attendez-vous ?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée.", "answer": "- bilan audiométrique (recherche une atteinte cochléaire)\n - épreuves vestibulaires : épreuve calorique essentiellement voire épreuves plus sophostiquées (videonystagmographie, posturographie, équitest). (recherche une aréflexie vestibulaire)\n - TDM des rochers en coupes fines en cas de suspicion d'atteinte pétreuse\n - IRM de la fosse postérieure en cas de doute sur une atteinte de l'angle ou du tronc cérébral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre principale hypothèse étiologique?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée.", "answer": "La névrite vestibulaire (grande crise vertigineuse, de survenue brutale sans prodromes, avec nausées, vomissements, patient allongé, amélioration des symptômes le lendemain).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sont les principes de prise en charge de ce patient?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée.", "answer": "Le traitement symptomatique est prescrit en urgence, associant anti-vertigineux, anxiolytiques et anti-émétiques. On y associe une corticothérapie à hautes doses de courte durée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre principale hypothèse diagnostique? ", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée. Après 3 jours de traitement intraveineux il n'y a pas de franche amélioration. Vous examinez à nouveau le patient et vous mettez en évidence : une légère dysmétrie à l'épreuve doigt-nez et un petit élargissement du polygone de sustentation. En approfondissant l'interrogatoire vous découvrez un antécédent de névrite optique rétrobulbaire il y a 3 ans", "answer": "SEP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire demandez-vous?", "context": "Un homme de 48 ans vous est adressé par les urgences où il avait été admis la nuit dernière pour un épisode de vertiges. Il présente dans ses antécédents une hypertension artérielle traitée. Le médecin des urgences a retrouvé des éléments faisant évoquer un grand vertige rotatoire et a conclu à un vertige périphérique. Il vous l'adresse pour prise en charge. Le patient décrit une crise de survenue brutale, sans facteur déclenchant, se prolongeant plusieurs heures avec des vomissements associés. Il dit avoir l'impression d'être sur un manège. Il se sent mieux ce matin même si il persiste des vertiges et des nausées qui empêchent une position assise ou debout prolongée. Après 3 jours de traitement intraveineux il n'y a pas de franche amélioration. Vous examinez à nouveau le patient et vous mettez en évidence : une légère dysmétrie à l'épreuve doigt-nez et un petit élargissement du polygone de sustentation. En approfondissant l'interrogatoire vous découvrez un antécédent de névrite optique rétrobulbaire il y a 3 ans", "answer": "IRM cérébrale (recherche des hypersignaux en T2 au niveau du tronc cérébral).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors des infections récidivantes, quelle conséquence de cette otite séromuqueuse chronique devez-vous rechercher par l’interrogatoire ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "On recherche une hypoacousie se traduisant par une modification du comportement et un retard de langage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l’examen clinique ORL (hors interrogatoire et otoscopie), que recherchez-vous qui pourrait favoriser cette otite séro-muqueuse chronique ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Hypertrophie des végétations adénoïdes ((rôle d'obstruction mécanique de la trompe d'Eustache et réservoir bactérien)).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire demandez-vous avant toute prise de décision thérapeutique ?", "context": "Un enfant de deux ans et demi est adressé pour des otites moyennes aigües récidivant toutes les 6 semaines environ. Cet enfant a déjà eu un bilan allergologique et une recherche de carence martiale, négatifs. A l’examen en dehors d’une période d’otite aigüe, vous trouvez deux tympans fins mais ternes, jaunâtres avec bulles hydroaériques.", "answer": "Une audiométrie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques qui vont vous orienter sur une dyspnée ORL?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique.", "answer": "- bradypnée inspiratoire\n - tirage (sous-jacent à l'obstacle)\n - bruit inspiratoire (stridor, cornage)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il s'agit effectivement d'une dyspnée ORL. Quels sont les éléments cliniques de gravité qui doivent vous alerter s’il s'agit d'une dyspnée ORL aiguë ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique.", "answer": "durée : risque d'épuisement si la durée de la dyspnée est supérieure à une heure\n état respiratoire : \n - tachypnée superficielle supérieure à 60/minute avec disparition du tirage (amélioration trompeuse)\n - bradypnée extrême, irrégularité du rythme respiratoire, pauses respiratoires de plus de 20 secondes\n - signes d'hypercapnie : sueurs, tachycardie, HTA\n - signes d'hypoxie : cyanose, pâleur.\n association tirage intercostal, sus-sternal, sus-claviculaire et asynchronisme thoraco-abdominal\n état de conscience : somnolence, confusion, agitation.\n saturation < 85 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si ces signes existent, quel(s) traitement(s) et prise en charge prescrivez-vous ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique.", "answer": "Traitement en urgence :\n - monitoring continu du patient avec saturation\n - position assise ou demi-assise\n - oxygène au masque ou lunettes nasales\n - aérosols de Bompard : 1mg adrénaline + 2 mg soludécadron + 3 mL sérum physiologique (123 ASP)\n - corticoïde en IV ou en IM dose de 1 à 3 mg/kg\n - antibiothérapie en cas de suspicion de contexte septique\n - intubation ou trachéotomie en l'absence d'amélioration et avant épuisement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic et sur quels arguments ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique. La maman vous informe que l'enfant présente une toux rauque avec une voix claire et que le bruit inspiratoire est apparu il y a un mois. Il lui semble d'ailleurs qu'il s'aggrave progressivement.", "answer": "Angiome sous-glottique car :\n - dyspnée inspiratoire \n - aggravation progressive survenant à 3-4 mois, concordant avec la phase de croissance observée danscette pathologie (1 à 12/15 mois)\n - toux rauque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal diagnostic différentiel ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique. La maman vous informe que l'enfant présente une toux rauque avec une voix claire et que le bruit inspiratoire est apparu il y a un mois. Il lui semble d'ailleurs qu'il s'aggrave progressivement.", "answer": "Laryngite sous-glottique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous recherchez à l'inspection pour conforter votre diagnostic ? ", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique. La maman vous informe que l'enfant présente une toux rauque avec une voix claire et que le bruit inspiratoire est apparu il y a un mois. Il lui semble d'ailleurs qu'il s'aggrave progressivement.", "answer": "Des angiomes cutanés cervico-faciaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'examen clé pour affirmer votre diagnostic et que va t-il montrer ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique. La maman vous informe que l'enfant présente une toux rauque avec une voix claire et que le bruit inspiratoire est apparu il y a un mois. Il lui semble d'ailleurs qu'il s'aggrave progressivement.", "answer": "Endoscopie laryngo-trachéale sous anesthésie générale montrant une masse bleutée, molle, sous-glottique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'évolution naturelle de cette pathologie et quelles sont les possibilités thérapeutiques ?", "context": "Vous êtes appelés aux urgences pour voir un nourrisson de 4 mois dyspnéique. La maman vous informe que l'enfant présente une toux rauque avec une voix claire et que le bruit inspiratoire est apparu il y a un mois. Il lui semble d'ailleurs qu'il s'aggrave progressivement.", "answer": "L'involution est spontanée mais les poussées peuvent nécessiter une corticothérapie voire un traitement chirurgical (vaporisation au laser CO2 ou laryngoplastie). Les cas graves peuvent nécessiter une intubation ou une trachéotomie en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quoi consiste l’examen clinique ORL que vous réalisez en consultation lorsque vous recherchez une lésion tumorale des VADS, en dehors d’une lésion du cavum ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé en ORL pour une dysphagie. L’examen clinique en consultation retrouve une lésion suspecte de la langue mobile droite associée à une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA).", "answer": "\n - examen à l'abaisse-langue\n - laryngoscopie indirecte au miroir (miroir laryngé avec lumière frontale, de Clar) ou au nasofibroscope\n - palpation cervicale et des aires ganglionnaires\n - un toucher bidigital d'une lésion de la cavité buccale ou de l'oropharynx est aussi utile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’innervation motrice, sensitive de la langue mobile ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé en ORL pour une dysphagie. L’examen clinique en consultation retrouve une lésion suspecte de la langue mobile droite associée à une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA).", "answer": "Innervation motrice : \n - La langue est faite de 17 muscles tous pairs et symétriques sauf le muscle longitudinal supérieur qui est un muscle impair et médian.\n - Ils sont innervés par le nerf hypoglosse (XII), sauf le muscle stylo-glosse qui est innervé par le nerf glosso-pharyngien (IX)\n L'innervation sensitive des 2/3 antérieurs de la langue est assurée par le nerf mandibulaire (V3).\n Innervation sensorielle (gustative) de la langue : 3 nerfs\n - VII bis ou nerf intermédiaire = 2/3 antérieurs\n - IX ou nerf glossopharyngien = 1/3 postérieur\n - X ou nerf vague = vallécules et face linguale du cartilage épiglottique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé en ORL pour une dysphagie. L’examen clinique en consultation retrouve une lésion suspecte de la langue mobile droite associée à une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA).", "answer": "Cancer de la cavité buccale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque principaux ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé en ORL pour une dysphagie. L’examen clinique en consultation retrouve une lésion suspecte de la langue mobile droite associée à une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA).", "answer": "Le tabac et l'alcool.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par argument de fréquence, quels sont les deux germes probablement en cause ?", "context": "Un nourrisson de 10 mois consulte pour une fièvre depuis 24 heures avec apparition ce jour d’une otorrhée purulente droite. Dans ses antécédents, on note 3 épisodes d’otite moyenne aiguë depuis l’âge de 5 mois. L’examen retrouve à droite une otorrhée provenant d’un tympan épaissi, et à gauche un tympan congestif.", "answer": "Hameophilus influenzae (40% des cas en France).\n Streptococcus pneumoniae (40% des cas en France).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les questions à poser aux parents et le (les) signe(s) d’inspection pour orienter vers l’un ou l’autre de ces germes ?", "context": "Un nourrisson de 10 mois consulte pour une fièvre depuis 24 heures avec apparition ce jour d’une otorrhée purulente droite. Dans ses antécédents, on note 3 épisodes d’otite moyenne aiguë depuis l’âge de 5 mois. L’examen retrouve à droite une otorrhée provenant d’un tympan épaissi, et à gauche un tympan congestif.", "answer": "Signes en faveur du S. Pneumoniae : \n - association hyperthermie > 38 °C et otalgie\n - chez un enfant de moins de 2 ans (ici), vit en crèche \n - évolution spontanée sévère\n Signes en faveur de l'Haemophilus Influenzae : \n - association otite/conjonctivite purulente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 complications locorégionales (hors méningites et complications encéphaliques) qui peuvent survenir au cours de l’otite moyenne aigüe.", "context": "Un nourrisson de 10 mois consulte pour une fièvre depuis 24 heures avec apparition ce jour d’une otorrhée purulente droite. Dans ses antécédents, on note 3 épisodes d’otite moyenne aiguë depuis l’âge de 5 mois. L’examen retrouve à droite une otorrhée provenant d’un tympan épaissi, et à gauche un tympan congestif.", "answer": "- mastoïdite\n - paralysie faciale\n - labyrinthite\n - séquelles (perforation tympanique, otite séromuqueuse)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "M. D., 60 ans, ayant des antécédents d’HTA, d’artériopathie des membres inférieurs, se présente aux urgences pour douleur intense (cotée à 9/10 sur une échelle visuelle analogique) localisée du flanc gauche irradiant vers les OGE, évoluant depuis 2 heures. Il est apyrétique, la PA est à 152/87 et le pouls à 90/min. La BU montre une hématurie microscopique.", "answer": "Colique néphrétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre diagnostic mettant en jeu le pronostic vital devez-vous envisager ?", "context": "M. D., 60 ans, ayant des antécédents d’HTA, d’artériopathie des membres inférieurs, se présente aux urgences pour douleur intense (cotée à 9/10 sur une échelle visuelle analogique) localisée du flanc gauche irradiant vers les OGE, évoluant depuis 2 heures. Il est apyrétique, la PA est à 152/87 et le pouls à 90/min. La BU montre une hématurie microscopique.", "answer": "Rupture d’anévrysme abdominal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen vous permettra de poser ce diagnostic ?", "context": "M. D., 60 ans, ayant des antécédents d’HTA, d’artériopathie des membres inférieurs, se présente aux urgences pour douleur intense (cotée à 9/10 sur une échelle visuelle analogique) localisée du flanc gauche irradiant vers les OGE, évoluant depuis 2 heures. Il est apyrétique, la PA est à 152/87 et le pouls à 90/min. La BU montre une hématurie microscopique.", "answer": "Scanner abdomino-pelvien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La présence d’une hématurie vous étonne‐t‐elle si diagnostic mettant en jeu le pronostic vital est confirmé et pourquoi ?", "context": "M. D., 60 ans, ayant des antécédents d’HTA, d’artériopathie des membres inférieurs, se présente aux urgences pour douleur intense (cotée à 9/10 sur une échelle visuelle analogique) localisée du flanc gauche irradiant vers les OGE, évoluant depuis 2 heures. Il est apyrétique, la PA est à 152/87 et le pouls à 90/min. La BU montre une hématurie microscopique.", "answer": "30% d’hématurie en cas de rupture d’anévrysme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes cliniques recherchez‐vous pour confirmer qu’il existe un toxidrome lié à ce médicament ?", "context": "Mme D., 42 ans, est amenée aux urgences pour intoxication aux antidépresseurs tricycliques. Elle est somnolante avec un certain degré d’agitation. Elle a une PA à 130/80, un pouls à 95/min. La fréquence respiratoire est à 17/min.", "answer": "Syndrome anticholinergique :\n Mydriase\n Agitation, délire\n Hallucinations \n Tachycardie\n Hyperthermie\n Rétention urines\n Sécheresse cutanée et muqueuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication redoutez‐vous dans les heures suivantes ?", "context": "Mme D., 42 ans, est amenée aux urgences pour intoxication aux antidépresseurs tricycliques. Elle est somnolante avec un certain degré d’agitation. Elle a une PA à 130/80, un pouls à 95/min. La fréquence respiratoire est à 17/min.", "answer": "Trouble de la conduction cardiaque sur hypokaliémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous faire pour dépister ce type de complication ?", "context": "Mme D., 42 ans, est amenée aux urgences pour intoxication aux antidépresseurs tricycliques. Elle est somnolante avec un certain degré d’agitation. Elle a une PA à 130/80, un pouls à 95/min. La fréquence respiratoire est à 17/min.", "answer": "Scope ECG, prise en charge en réanimation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enumérez les éléments importants d’interrogatoire à rechercher auprès de son époux.", "context": "Une femme de 80 ans, ayant des ATCD de phlébite il y a un mois à fait une chute. Elle a un hématome frontal, est légèrement confuse et a un coude droit déformé et tuméfié. Sa pression artérielle est à 162/102, le pouls est à 80/min, le Glasgow est à 15. L’examen cardio-vasculaire et respiratoire est normal.", "answer": "Prise d’anticoagulant et traitements en cours\n ATCD médicaux et chirurgicaux : ostéoporose entre autres\n Type de chute : chute de sa hauteur ou de plus haut, mécanisme de la chute", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments cliniques recherchez-vous d’une part à l’examen neurologique et d’autre part au niveau du membre traumatisé ?", "context": "Une femme de 80 ans, ayant des ATCD de phlébite il y a un mois à fait une chute. Elle a un hématome frontal, est légèrement confuse et a un coude droit déformé et tuméfié. Sa pression artérielle est à 162/102, le pouls est à 80/min, le Glasgow est à 15. L’examen cardio-vasculaire et respiratoire est normal.", "answer": "Neuro :\n - Signe de localisation\n - Déficit neurologique \n - Réactivité des pupilles\n MSG :\n - Saignement\n - Plaie ouverte\n - Fracture\n - Atteinte nerveuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) radiologique(s) demandez-vous ?", "context": "Une femme de 80 ans, ayant des ATCD de phlébite il y a un mois à fait une chute. Elle a un hématome frontal, est légèrement confuse et a un coude droit déformé et tuméfié. Sa pression artérielle est à 162/102, le pouls est à 80/min, le Glasgow est à 15. L’examen cardio-vasculaire et respiratoire est normal.", "answer": "Scanner cérébral sans et avec injection (injection pour une éventuelle thrombophlébite, accident ischémique)\n Radio de l’épaule gauche, coude gauche, grill costal gauche, rachis", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel premier examen réalisez-vous en consultation pour identifier la lésion suspecte ? Quels sont les différents moyens pour le réaliser ?", "context": "Une femme de 55 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’hypopharynx droit. Celle- ci a été découverte lors d’une fibroscopie oesophagienne réalisée dans le cadre du bilan d’une dysphagie. La palpation cervicale retrouve une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle reconnaît une intoxication alcoolo - tabagique.", "answer": "Laryngoscopie indirecte, au miroir de Clar ou en nasofibroscopie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous et comment le confirmer ?", "context": "Une femme de 55 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’hypopharynx droit. Celle- ci a été découverte lors d’une fibroscopie oesophagienne réalisée dans le cadre du bilan d’une dysphagie. La palpation cervicale retrouve une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle reconnaît une intoxication alcoolo - tabagique.", "answer": "On suspecte un cancer de l'hypopharynx que l'on peut confirmer par analyse histologique d'une biopsie de la lésion.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle première exploration morphologique et diagnostique planifiez-vous ? Préciser ce qu’elle comprend et ses modalités.", "context": "Une femme de 55 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’hypopharynx droit. Celle- ci a été découverte lors d’une fibroscopie oesophagienne réalisée dans le cadre du bilan d’une dysphagie. La palpation cervicale retrouve une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle reconnaît une intoxication alcoolo - tabagique.", "answer": "On planifie une panendoscopie sous anesthésie générale. Elle comprend une laryngoscopie directe, une hypopharyngoscopie directe et une oesophagoscopie directe, aux tubes rigides. (Elle ne comprend pas, de principe, une bronchoscopie.).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La présence de l’adénopathie sous-digastrique droite est-elle fréquente dans ce type de lésion ?", "context": "Une femme de 55 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’hypopharynx droit. Celle- ci a été découverte lors d’une fibroscopie oesophagienne réalisée dans le cadre du bilan d’une dysphagie. La palpation cervicale retrouve une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle reconnaît une intoxication alcoolo - tabagique.", "answer": "Oui.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic de la lésion est confirmé. Quel bilan paraclinique doit être réalisé pour permettre une classification TNM de cette tumeur ?", "context": "Une femme de 55 ans est adressée en ORL pour une lésion suspecte de l’hypopharynx droit. Celle- ci a été découverte lors d’une fibroscopie oesophagienne réalisée dans le cadre du bilan d’une dysphagie. La palpation cervicale retrouve une adénopathie sous digastrique droite (groupe IIA). Sa voix est normale. Elle reconnaît une intoxication alcoolo - tabagique.", "answer": "Un bilan radiologique comprenant :\n - une TDM sans et avec injection de produit de contraste ou une IRM, couplée à une TDM thoracique\n - une scintigraphie au FDG +/- couplée au scanner PET-FDG (PET-TDM).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels symptômes neurologiques révèlent les troubles décrits ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Amnésie antéro-grade, manque du mot, apraxie, désorientation spatio-temporel, apathie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le test clinique que vous utilisez et ses résultats pour affirmer l’existence d’un trouble de la mémoire d’origine hippocampique", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "MMS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-on parler de démence ? Argumenter votre réponse", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Oui. Homme âgé (60 ans), chronique (7 mois), pas de fluctuations, trouble de l'attention+désorientation spatio-temporelle, une apraxie idéomotrice, amnésie antéro-grade.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous retenez le diagnostic de démence, quel en est le diagnostic différentiel principal et quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Dépression. Traitement symptomatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que demandez-vous à l’interrogatoire pour conduire au diagnostic de maladie d’Alzheimer?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Atteinte limité à la mémoire. Qui fit la demande de consultation ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire radiologique demandez-vous et qu’en attendez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Demande IRMc. Atrophie corticale, dilatation des ventricules, distension des sillons corticaux+vallées sylviennes, diminution volume hippocampe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le scanner cérébral montre des plages hypodenses autour des ventricules latéraux, associée à une atrophie corticale. Comment interprétez-vous ces signes radiologiques ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Va dans le sens de la dégénérescence cérébrale précoce. Maladie Alzheimer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas où les troubles cognitifs sont apparus de façon brutale et sont fluctuants, queldiagnostic posez-vous et que recherchez-vous pour compléter le tableau clinique ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Confusion. Recherche d'une atteinte organique, vigilance, hallucinations, et signes de localisation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales causes de confusion chez le sujet dément ?", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Toxique, métaboliques, somatiques, neurologiques, infectieux, vasculaires, traumatiques psychologiques, chirurgical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient n’est pas confus. Quel (s) diagnostic (s) retenez-vous ? Argumentez", "context": "Un homme de 60 ans est accompagné à la consultation par son épouse. Il ne se plaint que d’une douleur au genou gauche. Sa femme s’inquiète car il oublie les évènements récents, il répète les mêmes questions et il bute sur des mots. Elle a également observé qu’il tient bizarrement sa brosse à dent lors de sa toilette du soir et qu’il confond les dates. Elle précise qu’il est moins actif et qu’il semble se désintéresser de ses activités antérieures. Elle ne le trouve pas triste, mais apathique. Elle est obligée de l’accompagner pour faire les courses car il oublie ce qu’il doit acheter et se trompe dans la monnaie. Les oublis ont commencé au décours de l’enterrement de leur nièce il y a 7 mois. Dans les antécédents, on trouve une hypertension artérielle mal équilibrée et un diabète non insulino-dépendant.", "answer": "Démence potentiellement curable, vasculaires. HTA mal éauilibrée, début brutal et progression par à coup.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic envisager et sur quel(s) arguments ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "Myasthénie : fatigabilité, ptosis, troubles de la déglutition, voix nasonnée, absent le matin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment affirmer le diagnostic ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "EMG + test pharmacologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le niveau du système nerveux qui est touché par la maladie et quel en est le mécanisme ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "Jonction neuro-musculaire\n Atteinte auto immune des Récepteurs muscarinique de l'acétylcholine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres principales affections qui sont en général associées à cette maladie neurologique et quels examens complémentaires permettent de les mettre en évidence ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "Thymone, Hyperplasie du thymus\n Scanner thoracique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposer en première intention qui permet d’améliorer rapidement les symptômes ? Expliquer comment ce traitement agit et permet de rétablir le fonctionnement du système neurologique touché par la maladie.", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "Anti-cholinestherasique\n Diminution de la dégradation de l'acétylcholine dans la fente jonctionnelle par l'acétylcholinestérase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les médicaments qui sont contre-indiqués dans cette maladie neurologique?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers.", "answer": "Curare, antibiotiques, beta bloquants, D-penicillamine, benzodiazépine, neuroleptique, lithium, antiepileptique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement complémentaire proposer ? Justifier votre choix d’un traitement chirurgical que vous préciserez ou d’un traitement médicamenteux en tenant compte de l’âge de la patiente.", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers. Une fois le diagnostic confirmé par l’EMG et un test immunologique spécifique très positif, et en l’absence d’une affection associée, la patiente est traitée par Mytélase*, ce qui permet une amélioration incomplète des troubles, mais une fatigabilité musculaire, une diplopie intermittente et des difficultés à la déglutition persistent.", "answer": "Thymectomie+/- radiothérapie, dépend de la myasthénie, de l'âge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce tableau, quelle phase de la maladie évoquer et est-ce une urgence ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers. Une fois le diagnostic confirmé par l’EMG et un test immunologique spécifique très positif, et en l’absence d’une affection associée, la patiente est traitée par Mytélase*, ce qui permet une amélioration incomplète des troubles, mais une fatigabilité musculaire, une diplopie intermittente et des difficultés à la déglutition persistent. Le traitement préconisé est effectué, 2 mois après le diagnostic. Six mois après le traitement préconisé, la patiente présente en quelques jours, un encombrement respiratoire avec essoufflement, toux improductive, des troubles majeurs de déglutition, l’empêchant de s’alimenter. Elle a aussi des difficultés pour se déplacer et ne peut tenir ses membres supérieurs soulevés plus de quelques secondes.", "answer": "Crise myasthénique\n Urgence oui : réanimation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques prenez-vous à court terme ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers. Une fois le diagnostic confirmé par l’EMG et un test immunologique spécifique très positif, et en l’absence d’une affection associée, la patiente est traitée par Mytélase*, ce qui permet une amélioration incomplète des troubles, mais une fatigabilité musculaire, une diplopie intermittente et des difficultés à la déglutition persistent. Le traitement préconisé est effectué, 2 mois après le diagnostic. Six mois après le traitement préconisé, la patiente présente en quelques jours, un encombrement respiratoire avec essoufflement, toux improductive, des troubles majeurs de déglutition, l’empêchant de s’alimenter. Elle a aussi des difficultés pour se déplacer et ne peut tenir ses membres supérieurs soulevés plus de quelques secondes.", "answer": "Intubation, sonde nasogastrique\n Echange plasmatique, Veinoglobulines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement de fond proposez-vous pour améliorer l’état de santé de la patiente à long terme ?", "context": "Mme N, âgée de 35 ans, présente en quelques jours une chute de la paupière gauche, une diplopie, une voix nasonnée, une faiblesse des mains. Le ptosis, absent le matin, apparaît dans la journée. La conduite de nuit, la télévision, le travail sur ordinateur accentuent la diplopie et la chute de paupière. La voix devient de plus en plus nasonnée, après dix minutes de conversation téléphonique. Après trois semaines d’évolution, le patiente remarque que cette fois-ci, c’est la paupière droite qui tombe, alors que la chute de la paupière gauche a disparu. De nouveaux troubles sont apparus : des fausses routes pour les liquides surviennent, la mastication se détériore en fin de repas, une lourdeur des jambes s’accentuant au cours de la marche et de la montée des escaliers. Une fois le diagnostic confirmé par l’EMG et un test immunologique spécifique très positif, et en l’absence d’une affection associée, la patiente est traitée par Mytélase*, ce qui permet une amélioration incomplète des troubles, mais une fatigabilité musculaire, une diplopie intermittente et des difficultés à la déglutition persistent. Le traitement préconisé est effectué, 2 mois après le diagnostic. Six mois après le traitement préconisé, la patiente présente en quelques jours, un encombrement respiratoire avec essoufflement, toux improductive, des troubles majeurs de déglutition, l’empêchant de s’alimenter. Elle a aussi des difficultés pour se déplacer et ne peut tenir ses membres supérieurs soulevés plus de quelques secondes.", "answer": "Corticothérapie, immunosuppresseurs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic syndromique ? Sur quels arguments ?", "context": "Vous êtes amené à voir un homme de 32 ans, se plaignant de céphalées à prédominance matinale, apparues il y a une quinzaine de jours, d’intensité croissante depuis lors et associées à des vomissements depuis 72 heures. Le patient n’est pas migraineux. On note la survenue d’une perte de connaissance avec mouvements convulsifs des 4 membres il y a 1 mois. A l’époque, il avait été pratiqué uniquement un électroencéphalogramme et il avait été instauré un traitement par Dépakine* que le patient prend toujours actuellement. L’interrogatoire vous permet de préciser que cette perte de connaissance avait été précédée par des clonies intéressant l’hémicorps gauche. A l’examen, le patient est apyrétique, sa nuque est souple. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche, avec un réflexe cutané plantaire en extension à gauche. On note une impossibilité de porter l’oeil gauche vers la gauche et une sensation de flou visuel. Il existe aussi une apathie avec tendance à la persévération.", "answer": "HTIC : Céphalées matinales d'aggravation progressive, vomissements, pas de syndrome méningé, pas de fièvre, atteinte du VI et oedeme papillaire (flou visuel)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels en sont les risques envisageables pour la santé du patient en absence de diagnostic et de traitement ?", "context": "Vous êtes amené à voir un homme de 32 ans, se plaignant de céphalées à prédominance matinale, apparues il y a une quinzaine de jours, d’intensité croissante depuis lors et associées à des vomissements depuis 72 heures. Le patient n’est pas migraineux. On note la survenue d’une perte de connaissance avec mouvements convulsifs des 4 membres il y a 1 mois. A l’époque, il avait été pratiqué uniquement un électroencéphalogramme et il avait été instauré un traitement par Dépakine* que le patient prend toujours actuellement. L’interrogatoire vous permet de préciser que cette perte de connaissance avait été précédée par des clonies intéressant l’hémicorps gauche. A l’examen, le patient est apyrétique, sa nuque est souple. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche, avec un réflexe cutané plantaire en extension à gauche. On note une impossibilité de porter l’oeil gauche vers la gauche et une sensation de flou visuel. Il existe aussi une apathie avec tendance à la persévération.", "answer": "Coma, mort, engagement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous l’épisode survenu il y a un mois ? Suggère-t’il une localisation lésionnelle?", "context": "Vous êtes amené à voir un homme de 32 ans, se plaignant de céphalées à prédominance matinale, apparues il y a une quinzaine de jours, d’intensité croissante depuis lors et associées à des vomissements depuis 72 heures. Le patient n’est pas migraineux. On note la survenue d’une perte de connaissance avec mouvements convulsifs des 4 membres il y a 1 mois. A l’époque, il avait été pratiqué uniquement un électroencéphalogramme et il avait été instauré un traitement par Dépakine* que le patient prend toujours actuellement. L’interrogatoire vous permet de préciser que cette perte de connaissance avait été précédée par des clonies intéressant l’hémicorps gauche. A l’examen, le patient est apyrétique, sa nuque est souple. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche, avec un réflexe cutané plantaire en extension à gauche. On note une impossibilité de porter l’oeil gauche vers la gauche et une sensation de flou visuel. Il existe aussi une apathie avec tendance à la persévération.", "answer": "CPC secondairement généralisé\n Oui dans l'hémisphère droit probablement frontal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre attitude dans l’immédiat ? hospitalisation ou non ? Examens complémentaires demandés. Justifier.", "context": "Vous êtes amené à voir un homme de 32 ans, se plaignant de céphalées à prédominance matinale, apparues il y a une quinzaine de jours, d’intensité croissante depuis lors et associées à des vomissements depuis 72 heures. Le patient n’est pas migraineux. On note la survenue d’une perte de connaissance avec mouvements convulsifs des 4 membres il y a 1 mois. A l’époque, il avait été pratiqué uniquement un électroencéphalogramme et il avait été instauré un traitement par Dépakine* que le patient prend toujours actuellement. L’interrogatoire vous permet de préciser que cette perte de connaissance avait été précédée par des clonies intéressant l’hémicorps gauche. A l’examen, le patient est apyrétique, sa nuque est souple. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche, avec un réflexe cutané plantaire en extension à gauche. On note une impossibilité de porter l’oeil gauche vers la gauche et une sensation de flou visuel. Il existe aussi une apathie avec tendance à la persévération.", "answer": "Hospitalisation risque d'aggravation\n IRM/ Scanner cérébral à la recherche d'une lésion\n Examen biologique systématiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment analysez-vous les autres signes cliniques présentés par le patient (en dehors de l'HTIC) ?", "context": "Vous êtes amené à voir un homme de 32 ans, se plaignant de céphalées à prédominance matinale, apparues il y a une quinzaine de jours, d’intensité croissante depuis lors et associées à des vomissements depuis 72 heures. Le patient n’est pas migraineux. On note la survenue d’une perte de connaissance avec mouvements convulsifs des 4 membres il y a 1 mois. A l’époque, il avait été pratiqué uniquement un électroencéphalogramme et il avait été instauré un traitement par Dépakine* que le patient prend toujours actuellement. L’interrogatoire vous permet de préciser que cette perte de connaissance avait été précédée par des clonies intéressant l’hémicorps gauche. A l’examen, le patient est apyrétique, sa nuque est souple. Les réflexes ostéotendineux sont plus vifs à gauche, avec un réflexe cutané plantaire en extension à gauche. On note une impossibilité de porter l’oeil gauche vers la gauche et une sensation de flou visuel. Il existe aussi une apathie avec tendance à la persévération.", "answer": "Signes de focalisation, du a la lésion sous jacente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyse sémiologique à partir des données de l’observation. Complétez l’examen clinique et décrivez les autres signes que vous pourriez déceler lors de cet examen.", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.", "answer": "Marche à petit pas, demi tour décomposée, perte du ballant des bras, camptocormie, hypomimie, diminution du clignement des yeux,\n vérifier s'il n'y a pas de tremblement d'action ou d'attitude,\n adidocokinésie,\n Micrographie,\n Dysarthrie monotone,\n Reste de l'examen neurologique normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concluez par un diagnostic sémiologique de syndrome.", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.", "answer": "Syndrome de Parkinson", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle donnée essentielle de l’interrogatoire devez-vous rechercher pour éliminer une cause très fréquente de ce syndrome et vous orienter vers une maladie de Parkinson idiopathique ?", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.", "answer": "Abus de Neuroleptiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La dame demande si la dépression fait partie de la maladie. Elle demande conseil sur la prise en charge thérapeutique et sociale (poursuite ou pas de son travail, mesures de prise en charge par la Sécurité Sociale).\n Quelles réponses faites vous sur :\n (a) la dépression \n (b) la nécessité du traitement et ses principes \n (c) la prise en charge sociale", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.", "answer": "(a) Elle peut faire partie des signes non moteur du syndrome parkinsonien.\n (b) oui pour traiter les signes moteur parkinsonien\n (c) Soutien psychologique, kiné, ergothérapeute, assistante sociale, stimulation pour faire des activités physique ou sportive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La dame souhaite recevoir un traitement. Proposez une conduite thérapeutique et argumentez votre choix. Expliquez le suivi de la tolérance et de l’efficacité du traitement.", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.", "answer": "La patiente a moins de 70 ans. On commence donc par la traiter en premier lieu par des agonistes de dopaminergique et moins efficace. Ces derniers retardent les dykinésies induites par la L-dopa mais sont moins bien tolérés. Surveillance des dysautomiques et troubles psychiatriques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser la sémiologie et caractérisez les phénomènes décrits.", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.\n Le bénéfice thérapeutique est de 70 % d’amélioration et la dame va bien pendant 4 ans. A partir de ce moment là, elle observe :\n - le matin avant de prendre le traitement une contracture des orteils et une rotation interne du pied droit qui cède à la prise des médicaments ;\n - vers 12 heures et vers 18 heures, juste avant de prendre sa prise médicamenteuse, une griffe des orteils du pied droit qui l’empêche de marcher et qui est douloureuse.", "answer": "Dyskinésies de fin de dose, mouvement anormaux de type ballique ou chroréique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser la sémiologie et proposez une stratégie thérapeutique.", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.\n Le bénéfice thérapeutique est de 70 % d’amélioration et la dame va bien pendant 4 ans. A partir de ce moment là, elle observe :\n - le matin avant de prendre le traitement une contracture des orteils et une rotation interne du pied droit qui cède à la prise des médicaments ;\n - vers 12 heures et vers 18 heures, juste avant de prendre sa prise médicamenteuse, une griffe des orteils du pied droit qui l’empêche de marcher et qui est douloureuse. Elle ajoute qu’au cours de la journée, elle a « des hauts et des bas » avec, toujours vers 12 et 18 heures, une réapparition des signes parkinsoniens alors qu’elle se sent très en forme vers 10 ou vers 15 heures.", "answer": "Fluctuations de fin de doses.\n Fractionnement des doses, augmentation des doses, forme à libération prolongée, ajout de L-Dopa, ajout ICOMT, IMAO.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.\n Le bénéfice thérapeutique est de 70 % d’amélioration et la dame va bien pendant 4 ans. A partir de ce moment là, elle observe :\n - le matin avant de prendre le traitement une contracture des orteils et une rotation interne du pied droit qui cède à la prise des médicaments ;\n - vers 12 heures et vers 18 heures, juste avant de prendre sa prise médicamenteuse, une griffe des orteils du pied droit qui l’empêche de marcher et qui est douloureuse. Elle ajoute qu’au cours de la journée, elle a « des hauts et des bas » avec, toujours vers 12 et 18 heures, une réapparition des signes parkinsoniens alors qu’elle se sent très en forme vers 10 ou vers 15 heures. 8 ans plus tard, l’équilibration thérapeutique est très difficile, la patiente passant de manière brutale et imprévisible d’un bon état moteur proche de la normale à un état parkinsonien sévère très invalidant. Les fonctions intellectuelles sont normales. La patiente n’a pas d’autre trouble moteur, en particulier pas de chutes ou d’instabilité posturale. Vous êtes au maximum de vos ressources thérapeutiques médicamenteuses.", "answer": "Stimulation Intracérébrale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser les troubles neuropsychologiques et commentez leur nature. A quoi correspondent les « visions » de la patiente ?", "context": "Une dame de 63 ans, chirurgien dentiste, consulte car elle ressent une moindre précision et rapidité des gestes de sa main droite lors de son travail. Elle se dit plus lente dans les activités de la vie de tous les jours. Lors d’une émotion, elle a remarqué un tremblement uniquement de sa main droite, qui réapparaît à chaque stress, même minime. A l’examen il existe une rigidité du membre supérieur droit en tuyau de plomb. Enfin, elle se sent déprimée et découragée.\n Le bénéfice thérapeutique est de 70 % d’amélioration et la dame va bien pendant 4 ans. A partir de ce moment là, elle observe :\n - le matin avant de prendre le traitement une contracture des orteils et une rotation interne du pied droit qui cède à la prise des médicaments ;\n - vers 12 heures et vers 18 heures, juste avant de prendre sa prise médicamenteuse, une griffe des orteils du pied droit qui l’empêche de marcher et qui est douloureuse. Elle ajoute qu’au cours de la journée, elle a « des hauts et des bas » avec, toujours vers 12 et 18 heures, une réapparition des signes parkinsoniens alors qu’elle se sent très en forme vers 10 ou vers 15 heures. 8 ans plus tard, l’équilibration thérapeutique est très difficile, la patiente passant de manière brutale et imprévisible d’un bon état moteur proche de la normale à un état parkinsonien sévère très invalidant. Les fonctions intellectuelles sont normales. La patiente n’a pas d’autre trouble moteur, en particulier pas de chutes ou d’instabilité posturale. Vous êtes au maximum de vos ressources thérapeutiques médicamenteuses. Vous revoyez cette dame 15 ans après le début de sa maladie. Elle a développé des troubles de concentration, se plaint de troubles de mémoire, a du mal à construire une stratégie, même pour des tâches simples. Le soir, elle a l’impression que des personnages familiers se mettent au pied de son lit et l’observent. Mais, avec effort, elle finit par reconnaître « que ce ne sont pas de vraies personnes ».", "answer": "Début de démence. Atteinte non motrice dégénérative à la maladie de Parkinson.\n Hallucinations dûs aux traitements", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe la lésion responsable de la symptomatologie présentée par la patiente ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto.", "answer": "Atteinte médullaire située au moins en D10 (D10 ou au dessus).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) demandez vous et pourquoi ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto.", "answer": "IRM médullaire cervico-thoracique car la lésion est située au moins en D10", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où est la lésion responsable de la symptomatologie actuelle ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto.", "answer": "Sur le nerf optique droit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments cliniques qui vous orientent sur le mécanisme de la lésion ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La symptomatologie sensitive régresse en quelques semaines, de façon spontanée. L’examen neurologique 3 mois plus tard est strictement normal. La patiente signale néanmoins l’existence d’une fatigue inhabituelle. Neuf mois après le 1er épisode, la patiente revient consulter pour une gêne visuelle de l’oeil droit. Cette gêne s’est installée en 3 jours, avec une sensation de flou visuel unilatéral, associée à une douleur sus orbitaire du même côté et un trouble de la vision des couleurs. A l’examen ophtalmologique, l’acuité visuelle est à 4/10èmeà droite et à 10/10ème à gauche, le fond d’oeil est normal, l’étude du champ visuel montre un petit scotome para central.", "answer": "Dissémination spatiale et temporelle font évoquer une SEP + le terrain (femme jeune sans antécédents particuliers)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez vous ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La symptomatologie sensitive régresse en quelques semaines, de façon spontanée. L’examen neurologique 3 mois plus tard est strictement normal. La patiente signale néanmoins l’existence d’une fatigue inhabituelle. Neuf mois après le 1er épisode, la patiente revient consulter pour une gêne visuelle de l’oeil droit. Cette gêne s’est installée en 3 jours, avec une sensation de flou visuel unilatéral, associée à une douleur sus orbitaire du même côté et un trouble de la vision des couleurs. A l’examen ophtalmologique, l’acuité visuelle est à 4/10èmeà droite et à 10/10ème à gauche, le fond d’oeil est normal, l’étude du champ visuel montre un petit scotome para central.", "answer": "Traitement de la poussée : bolus de corticoides, traitements de fond : Interferon beta + acetate de glatiramère (immunomodulateur) ou immunosuppresseur (natalizumab, fingolimod, mitoxantrone) et traitements symptomatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’expliquez vous à la patiente en ce qui concerne l’influence de la grossesse sur sa maladie ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La symptomatologie sensitive régresse en quelques semaines, de façon spontanée. L’examen neurologique 3 mois plus tard est strictement normal. La patiente signale néanmoins l’existence d’une fatigue inhabituelle. Neuf mois après le 1er épisode, la patiente revient consulter pour une gêne visuelle de l’oeil droit. Cette gêne s’est installée en 3 jours, avec une sensation de flou visuel unilatéral, associée à une douleur sus orbitaire du même côté et un trouble de la vision des couleurs. A l’examen ophtalmologique, l’acuité visuelle est à 4/10èmeà droite et à 10/10ème à gauche, le fond d’oeil est normal, l’étude du champ visuel montre un petit scotome para central. Quelque mois plus tard, la patiente a récupéré une acuité visuelle normale, elle garde simplement un flou visuel à la fatigue. Lors de la consultation, elle vous explique qu’elle souhaite avoir une seconde grossesse et vous demande conseils.", "answer": "Le risque de poussée diminue pendant le second et troisième trimestre de la grosses et augmente pendant les 3 mois du post-partum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils thérapeutiques lui donnez-vous ?", "context": "Madame Mathilde M…, 34 ans, cadre commercial, mère d’un enfant de 2 ans, consulte car elle ressent, depuis 4 à 5 jours des troubles sensitifs des membres inférieurs. Ces troubles ont débuté par une sensation de paresthésies et d’engourdissement du pied droit, puis ont touché le pied gauche et sont remontés progressivement sur les jambes et les cuisses pour atteindre l’abdomen, jusqu’à l’ombilic. Au dessus de la région ombilicale, la sensibilité est tout à fait normale. Ce trouble sensitif ne la gêne pas pour marcher. A l’examen, la force musculaire est normale ; il existe une hypoesthésie tactile et thermoalgique des 2 membres inférieurs et de l’abdomen jusqu’à l’ombilic. Les réflexes ostéotendineux sont vifs aux 4 membres, non diffusés. Il existe une ébauche de signe de Babinski du côté droit alors que le réflexe cutané plantaire est en flexion à gauche. Le reste de l’examen ne trouve pas de syndrome cérébelleux, l’oculomotricité est normale, la cognition est normale. La patiente n’a pas d’antécédent médical notable. La grossesse s’est déroulée sans problème. Elle prend un traitement contraceptif oestroprogestatif. Dans les antécédents familiaux : son père a présenté un infarctus du myocarde, sa grand-mère, une maladie de Parkinson, sa soeur est suivie pour une thyroïdite de Hashimoto. La symptomatologie sensitive régresse en quelques semaines, de façon spontanée. L’examen neurologique 3 mois plus tard est strictement normal. La patiente signale néanmoins l’existence d’une fatigue inhabituelle. Neuf mois après le 1er épisode, la patiente revient consulter pour une gêne visuelle de l’oeil droit. Cette gêne s’est installée en 3 jours, avec une sensation de flou visuel unilatéral, associée à une douleur sus orbitaire du même côté et un trouble de la vision des couleurs. A l’examen ophtalmologique, l’acuité visuelle est à 4/10èmeà droite et à 10/10ème à gauche, le fond d’oeil est normal, l’étude du champ visuel montre un petit scotome para central. Quelque mois plus tard, la patiente a récupéré une acuité visuelle normale, elle garde simplement un flou visuel à la fatigue. Lors de la consultation, elle vous explique qu’elle souhaite avoir une seconde grossesse et vous demande conseils.", "answer": "Pas de suivi particulier\n Pas de contre indication à la péridurale\n Arrêt des interférons.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce tableau, que recherchez-vous à l’examen clinique neurologique ?", "context": "Une jeune femme vient vous voir car elle se plaint de douleurs à type de crampes des membres inférieurs depuis quelques jours (elle est très sportive). Elle a aussi des sensations bizarres d’engourdissement des doigts de pied des deux côtés. Les troubles sont apparus depuis huit jours.\n Elle a eu trois semaines auparavant, un épisode infectieux pulmonaire trainant qui a justifié de l’administration de 15 jours d’antibiotiques. Elle reste depuis fatiguée et un peu fébrile. Dans ses antécédents, elle a une hystérectomie totale depuis trois ans pour fibrome, une hypercholestérolémie traitée par une statine depuis un an.\n Elle n’a aucuns antécédents familiaux notables. Elle ne fume pas et ne consomme pas d’alcool. Elle est inquiète car elle trouve que les douleurs deviennent plus intenses et que ces sensations bizarres d’engourdissement se sont étendues vers le mollet.", "answer": "Syndrome pyramidal et TVS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "1. Décrivez les signes cliniques possibles de la névrite et de l’ophtalmoplégie présentées par cette patiente.", "context": "Une femme de 36 ans, sans antécédent particulier et qui a accouché par voie basse de son premier enfant il y a 2 mois, vous est adressée par un confrère qui suspecte une sclérose en plaques car elle présente depuis 5 jours un tableau associant une névrite optique droite et une ophtalmoplégie internucléaire gauche.", "answer": "Douleurs a la mobilisation, dyschromatopsie, scotome et BAV\n Diplopie, nystagmus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous envisagez un bilan d’imagerie dans le cadre du bilan étiologique de ce tableau clinique. Quel(s) examen(s) demandez vous ?", "context": "Une femme de 36 ans, sans antécédent particulier et qui a accouché par voie basse de son premier enfant il y a 2 mois, vous est adressée par un confrère qui suspecte une sclérose en plaques car elle présente depuis 5 jours un tableau associant une névrite optique droite et une ophtalmoplégie internucléaire gauche.", "answer": "IRM cerebrale et medullaire\n T2/t2 flair T1 et T1 gado", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous envisagez un bilan d’imagerie dans le cadre du bilan étiologique de ce tableau clinique. Quelles sont les anomalies de ces examens qui vous permettront de conforter l’hypothèse diagnostique de SEP ?", "context": "Une femme de 36 ans, sans antécédent particulier et qui a accouché par voie basse de son premier enfant il y a 2 mois, vous est adressée par un confrère qui suspecte une sclérose en plaques car elle présente depuis 5 jours un tableau associant une névrite optique droite et une ophtalmoplégie internucléaire gauche.", "answer": "Dissemination spatiale d’apres les criteres de Barkhoff et dissemination temporelle avec le Gado", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente étant invalidée par ces symptômes vous envisagez un traitement de l’épisode : quel sera-t-il et qu’en attendez vous ?", "context": "Une femme de 36 ans, sans antécédent particulier et qui a accouché par voie basse de son premier enfant il y a 2 mois, vous est adressée par un confrère qui suspecte une sclérose en plaques car elle présente depuis 5 jours un tableau associant une névrite optique droite et une ophtalmoplégie internucléaire gauche.", "answer": "Corticoides après élimination de toute infection, faire ECBU", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se différencient les lymphocytes B ?", "answer": "MO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la fonction essentielle des lymphocytes B au cours de la réponse immune adaptative ?", "answer": "Différenciation en plasmocytes, production d’Ac spécifiques, réponse humorale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle forme d’antigène les lymphocytes B reconnaissent-ils?", "answer": "Ag conformationnels (= discontinus)\n Protéique, lipidique, polysaccharidique et acides nucléiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après reconnaissance de l'antigène, les lymphocytes B s'activent : que deviennent-ils ?", "answer": "Plasmocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que produisent les cellules effectrices issues des lymphocytes B ?", "answer": "Anticorps spécifiques de l’Ag à l’origine de la réponse immunitaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les différentes classes des immunoglobulines.", "answer": "G, A, M, D, E", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 4 fonctions des immunoglobulines.", "answer": "Neutralisation des toxines bactériennes, inhibition de l’adhésion bactérienne aux surfaces cellulaires, blocage de l’infectiosité des virus, facilitent la phagocytose par opsonisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les caractéristiques d'une réponse immune secondaire par rapport à une réponse immune primaire pour un antigène thymo-dépendant.", "answer": "La réponse immunitaire secondaire a pour caractéristique d’être plus rapide, plus intense et plus efficace que la réponse primaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les anticorps sont des outils thérapeutiques : citer deux applications médicales dans lesquelles des anticorps peuvent être utilisés.", "answer": "Vaccins, Immunothérapies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une maladie dominante liée au chromosome X, quel est le type de transmission entre parents et enfants qu’il n’est pas possible de rencontrer? Expliquer brièvement pourquoi ?", "answer": "La transmission père-fils n’est pas envisageable. En effet, même si le père est atteint, il ne transmettra jamais son chromosome X porteur de la mutation à son fils, mais bien son chromosome Y qui ne présente pas de mutations. En revanche, un père malade s’il a une fille transmettra à coup sûr son chromosome X défectueux, et aura donc 100% de filles malades.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un marqueur polymorphe présente 2 allèles A et B de fréquence respective 0,3 et 0,7. Quel est son taux d’hétérozygotie ?", "answer": "Le taux d’hétérozygotie d’un marqueur vaut H=1-h, où h est la fréquence des homozygotes.\n Donc H= 1-∑(pi)2 . Soit l’opposé de la somme des fréquences des allèles élevées au carrées (somme qui représente finalement la somme des fréquences des homozygotes.)\n Pour ce marqueur, H vaut donc 1 – (0,72 + 0,32) soit H = 1 – 0,58 = 0,42.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 2 conséquences fonctionnelles de mutations responsables de maladies autosomiques dominantes.", "answer": "Une mutation impliquée dans une maladie transmise par mode dominant peut entrainer deux types de conséquences fonctionnelles :\n - Une perte de fonction dans le cas de l’haploinsuffisance (porphyries enzymatiques, neuropathie tomaculaire…)\n - Ou un gain de fonction : augmentation du nombre de copies du gène (effet de dosage génétique comme dans le syndrome de Charcot-Marie-Tooth) ou acquisition de nouvelles propriétés (mutations auto-actives d’un récepteur, mutation avec effet toxique dans le cas de la maladie de Huntington, ou mutation dominante négative dans le cas du collagène).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les principaux types d'anomalies chromosomiques constitutionnelles qui peuvent être découvertes à l'examen du caryotype classique.", "answer": "Un caryotype classe les chromosomes selon leur taille, leur indice centromérique et leur morphologie. On peut donc y découvrir toute sorte d’anomalies de nombre de chromosomes (hétéroploïdies) : Aneuploïdies (monosomies, trisomies), ou polyploïdies (triploïdies, tétraploïdies, mais très rares car létales). On peut également observer des chromosomes en anneau témoignant d’une irradiation. Enfin, des anomalies de la structure peuvent être retrouvées : délétions, translocations chromosomiques (réciproques ou robertsoniennes). Par contre, les microremaniements sont trop petites pour être détectées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les mosaïques chromosomiques: définition, mode de formation, donner un exemple", "answer": "Le mosaïcisme chromosomique se définit par la coexistence chez un même individu de deux ou plus lignées cellulaires présentant une différence chromosomique. Le contenu génétique est lui identique. Le phénomène se crée à la suite de la fécondation : une erreur de mitose (non disjonction post-zygotique) dans des stades embryonnaires précoces provoque la formation d’une lignée embryologique présentant une aneuploïdie. Le mosaïcisme permet parfois de corriger des anomalies meiotiques. Cela s’observe dans des cas de trisomie 21", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour une maladie à transmission autosomique dominante, citer deux situations dans lesquelles on peut observer un saut de génération dans la famille.", "answer": "Dans le cas de maladies à pénétrance incomplète.\n Dans le cas de néomutations avec mosaïcisme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la proportion attendue de filles et celles des garçons atteints parmi les enfants d'un couple dont l'homme est atteint d'une maladie dominante liée au chromosome X?", "answer": "Étant donné que le gonosome transmis par le père détermine le sexe des enfants à naître et que son chromosome X est délétère, 100% de ses filles seront atteintes par la maladie, alors que 0% des garçons seront atteints.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner un exemple de maladie avec variabilité qualitative de l'expression du phénotype.", "answer": "La neurofibromatose présente des variations qualitatives du phénotype : Tâches « café au lait », Aspect en peau de chagrin de la région axillaire, Neurofibromatomes, Nodules de l’iris, Leucémies ou cancers, Retard mental, Macrocranie, Petite taille, Tumeurs du SNC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion d’hétérogénéité génétique", "answer": "C’est lorsqu’une même maladie génétique peut résulter de mutations de gènes différents situés à des loci distincts (sur des segments chromosomiques différents).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner 2 types de mutations qui entraînent l’apparition d’un codon stop prématuré", "answer": "Une simple substitution peut suffire, mais le plus souvent c’est une délétion ou une insertion qui entraine un décalage du cadre de lecture… Et un codon stop prématuré (PTC).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une population que l’on suppose en équilibre de Hardy-Weinberg, on considère une maladie autosomique récessive dont la fréquence de l’allèle muté est de 1/300. Quelle est la fréquence de la maladie dans la population ? (citer la formule et le résultat en fraction)", "answer": "Cela correspond ici, à q², c'est-à-dire : Q = q2 soit Q = 1/300 x 1/300 = 1/90000", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les mécanismes habituels à l’origine des anomalies de nombre des chromosomes", "answer": "- Non disjonction méiotique (à l’étape de méiose I ou II)\n - Non disjonction mitotique post-zygotique\n - Translocations réciproques ou alors robertsoniennes (avec risque pour la descendance seule)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un sujet porteur d’une translocation réciproque équilibrée : a-t-il des risques dans sa descendance ? Lesquels ? ", "answer": "Les risques pour la descendance viennent de la malségrégation à la méiose des chromosomes particuliers formés par translocations réciproques. Par exemple, si cette translocation portait sur les chromosomes 3 et 15, l’enfant pourrait recevoir de son père un chromosome issu d’un mélange de 3 et de 15 en lieu d’un chromosome 3 complet, et donc souffrir du manque de certains gènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un sujet porteur d’une translocation réciproque équilibrée : peut-il avoir des enfants normaux ?", "answer": "Il est tout à fait possible d’avoir des enfants normaux (le risque est multiplié par deux par contre). Le risque d’anomalies phénotypiques associé à ces t réciproques de novo équilibrées est d’environ 6-7%, deux fois la fréquence observée chez les nouveaux-nés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel mode de transmission sont préférentiellement associées les notions génétiques de pénétrance incomplète et d’expressivité variable ?", "answer": "Les notions génétiques de pénétrance incomplète et d'expressivité variable sont associées aux transmissions mitochondriales. Au moment de la conception, l'ensemble des mitochondries du zygote proviennent de la mère. On parle d'hérédité cytoplasmique. Les mutations de l'ADN maternel sont en général hétéroplasmiques, c'est à dire qu’elles sont à l'origine de la coexistence de molécules normales et de molécules mutées au sein d'une même cellule ou d'un même tissu.\n L'hétéroplasmie rend compte partiellement de l'expressivité variable et de la pénétrance incomplète des mutations du génome mitochondrial.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion de cadre de lecture. Quelle est la conséquence la plus fréquente d’un décalage du cadre de lecture ?", "answer": "Le cadre de lecture est défini par le découpage en codon de 3 nucléotides de la séquence de l’ARN messager, ce qui permet de déduire la séquence protéique correspondante. Il est déterminé par le codon d’initiation de la traduction AUG qui code pour une méthionine et par le codon de terminaison (stop). \n Pour chaque séquence d’ADN, il y a trois cadres de lecture du brin choisi potentiels. \n Ainsi, le décalage du cadre de lecture entraîne le plus souvent l’apparition d’un codon stop prématuré (si le décalage n’est pas un multiple de 3, donc si on a une délétion ou une insertion de 1 ou 2 nucléotides). Ce codon stop entraîne soit la synthèse d'une protéine incomplète, tronquée, soit la destruction de l'ARNm par un système enzymatique de surveillance spécifique, le système NMD.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir brièvement 2 mécanismes mutationnels qui sont associés à un gain de fonction dans le cadre d’une maladie autosomique dominante.", "answer": "On parle de mutation avec gain de fonction lorsqu'une protéine acquiert des propriétés qui ont une influence délétère sur la physiologie d'au moins un type cellulaire.\n Dans le cadre d'une maladie autosomique dominante : \n Une mutation dominante négative entraîne la désorganisation de la fonction de la protéine ou d'un de ses partenaires, par modification de structure.\n On peut citer également les mutations auto-actives, entraînant une activation permanente d'un élément sensible, par exemple l'activation permanente de récepteurs cellulaires qui ne sont plus contrôlés par des ligands. Ici la mutation fait acquérir de nouvelles propriétés à la protéine: la mutation de l'une des copies du gêne ne l'inactive pas mais introduit une propriété nouvelle. \n On pouvait encore citer la mutation à effet toxique ou une augmentation du nombre de copies du gène avec effet de dosage génique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir brièvement la notion de « sélection » en génétique des populations, et ses conséquences générales sur la fréquence des allèles d’un gène au fil des générations.", "answer": "La sélection est l'influence du génotype sur la capacité de reproduction de l'individu. Sa conséquence directe est la modification de la fréquence des allèles et des génotypes concernés au fil des générations. D’autre part, la sélection tend à faire disparaître les génotypes défavorables et donc tend à faire disparaître les maladies génétiques. L’une des explications au maintien des maladies génétiques récessives est « l’avantage sélectif des hétérozygotes ».", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les résultats possibles du caryotype d’un enfant trisomique 21 ? Quand existe-t-il un risque réel de récurrence de l’anomalie ?", "answer": "Les résultats possibles du caryotype d'un enfant trisomique 21 sont :\n - 46N/47+21 pour un enfant présentant une trisomie 21 en mosaïque qui résulte d'une malségrégation d'homologues survenue au stade postzygotique \n - ou un caryotype 47+21 qui est une trisomie libre homogène du chromosome 21 due à une translocation robertsonienne, une erreur méiotique, souvent maternelle survenue en phase I de méiose.\n Les causes de récurrence sont un mosaïcisme germinal, une prédisposition parentale aux non-disjonctions, ou sont dues au hasard.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment reconnaître une transmission autosomique dominante sur un arbre généalogique ?", "answer": "Une transmission autosomique dominante se caractérise par : \n - une transmission verticale sans sauts de génération (sauf pénétrance incomplète) : la maladie est transmise directement du père ou de la mère à son enfant\n - une parité chez les sujets atteints : la maladie touche indifféremment les deux sexes\n - le fait que tout individu malade a un parent malade et que la descendance de sujets sains est indemne (sauf en cas de pénétrance incomplète)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cet enfant est-il double hétérozygote ou hétérozygote composite ? Quelle est la réponse la plus probable ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un enfant atteint d’hyperplasie congénitale des surrénales, maladie autosomique récessive, a été génotypé par séquençage. Deux mutations ont été identifiées: la mutation récurrente Gly110fs (délétion de 8 paires de bases) et une mutation rare non-sens p.Tyr94X.", "answer": "Cet enfant est probablement un hétérozygote composite et est porteur de gènes iso-actifs (mutations différentes d’un même gène entraînant le même phénotype).\n En effet, on est dans le cas d'une maladie autosomique récessive où les deux variants du même gène doivent être mutés pour induire un phénotype atteint. \n Il possède deux mutations différentes d'un même gène entraînant le phénotype \"hyperplasie congénitale des surrénales\". ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’explication la plus probable ?", "context": "Un enfant atteint d’hyperplasie congénitale des surrénales, maladie autosomique récessive, a été génotypé par séquençage. Deux mutations ont été identifiées: la mutation récurrente Gly110fs (délétion de 8 paires de bases) et une mutation rare non-sens p.Tyr94X. Les parents sont secondairement analysés pour les deux mutations identifiées chez le propositus. Seule la mutation Gly110fs est retrouvée chez le père. Aucune mutation n’est retrouvée chez la mère.", "answer": "La mutation rare non-sens p.Tyr94X est sans doute une néomutation, qui correspond à l'apparition d'un allèle muté dans l'un des gamètes parentaux. Les parents sont sains par rapport à cette mutation et non porteurs. Il peut également s’agir d’une phénocopie, où le patient a un phénotype similaire à la maladie mais qui a une cause (mutation) autre que celle connue.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’objectif de cette analyse complémentaire ?", "context": "Un enfant atteint d’hyperplasie congénitale des surrénales, maladie autosomique récessive, a été génotypé par séquençage. Deux mutations ont été identifiées: la mutation récurrente Gly110fs (délétion de 8 paires de bases) et une mutation rare non-sens p.Tyr94X. Les parents sont secondairement analysés pour les deux mutations identifiées chez le propositus. Seule la mutation Gly110fs est retrouvée chez le père. Aucune mutation n’est retrouvée chez la mère. Suite à ce résultat, le laboratoire analyse chez les parents et l’enfant atteint, 8 marqueurs microsatellites localisés sur des chromosomes différents.", "answer": "On va utiliser les microsatellites (séquences répétées en tandem <10) comme marqueurs génétiques chez les parents et l'enfant atteint pour déterminer quel est le segment chromosomique que l'enfant a reçu de ses parents pour chaque marqueur. L'objectif de cette analyse complémentaire est donc d'identifier une hétérogénéité génétique, cette maladie pouvant résulter de mutations dans des gènes différents situés sur des segments chromosomiques différents, afin de suivre la ségrégation de la maladie au sein de cette famille.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire 2 conséquences de la pénétrance incomplète.", "answer": "- Un sujet apparemment sain peut être porteur du gène muté et transmettre la maladie à sa descendance, donnant lieu à un saut de génération\n - L’hétéroplasmie rend compte partiellement de la pénétrance incomplète des mutations du génome mitochondrial.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 2 types différents de mutations.", "answer": "Mutations simples : \n - Remplacement d’une base : Substitution (transversion, transition)\n - Petits réarrangements : Insertion, Délétion\n - Grands réarrangements\n Mutations instables :\n - Dans les régions codantes\n - Dans les régions non codantes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu'est-ce que la pléiotropie?", "answer": "C’est lorsqu’une seule mutation unique peut provoquer de nombreuses anomalies de plusieurs organes ou tissus sans lien apparents (Ex : Marfan dû à des mutations du gène de la fibrilline).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer et décrire brièvement les 3 types de polymorphismes.", "answer": "-SNP (remplacement d’un seul nucléotide), avec insertion, délétion ou substitution.\n - Insertion ou délétion de segments génomiques entiers.\n - Séquences répétées en tandem (VNTR ou microsatellites (- de 10 pb)).\n Ces variations fréquentes dans la population sont situées au même locus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 2 modes de transmission compatibles avec l’observation dans une famille d’un cas (patient) isolé. Expliquer brièvement chacune des situations.", "answer": "- Mutation de novo (il y a néomutation au niveau des gamètes et apparition spontanée de la maladie chez l’enfant)\n - Mosaïcisme germinal (le père ou la mère victime d’une mutation à la mitose (postzygotique) et s’est retrouvée avec plusieurs lignées cellulaires qui coexistent. Certaines sont normales (ce qui explique que les parents ne s’en rendent pas compte), d’autres, notamment au niveau germinal, ne le sont pas.\n Ainsi, la fécondation a probablement impliqué un gamète issu de cette lignée mosaique anormale, faisant croire à une néo-mutation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir brièvement le taux de mutations d’un gène (en génétique des populations), indiquer les conséquences générales du concept de « mutation » sur l’équilibre de Hardy-Weinberg, et dire en particulier les conséquences sur la fréquence d’une maladie génétique.", "answer": "Considérons une maladie donnée, due à un gène muté connu, le taux de mutation du gène considéré correspond à la probabilité de mutation de l'allèle sauvage vers l'allèle délétère. La conséquence de la mutation est le maintien des maladies au fil des générations, dans le sens où il contre-balance la sélection exercée sur les sujets malades. Il empêche donc la fréquence des maladies de descendre à 0.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La Tachycardie ventriculaire catécholergique est une maladie autosomique dominante dont on connaît la prévalence de 10/100.000 dans la population générale. Huit patients sur dix ont un parent malade alors que deux patients sur dix ont des parents phénotypiquement normaux. Déterminer le taux de néomutation du gène (ou mutagénicité) responsable de cette maladie, si l’on admet que la pénétrance de la maladie est complète à l’âge de 20 ans, et que le gène en question est le seul impliqué dans la maladie.", "answer": "La formule de l'équilibre sélection-mutation n'est pas utilisable dans la mesure où il nous manque le taux de sélection de la maladie. Or, la maladie en question est une maladie autosomique dominante et sa pénétrance est complète, il nous est donc possible d'utiliser la méthode directe du cours. La prévalence de la maladie est p = 10/100000 = 1/10000. Sur 10 cas, 2 sont dus à une mutation de novo (en effet, on aurait pu penser qu'il s'agissait d'une maladie à pénétrance incomplète, mais l'énoncé ne le permet pas). Ainsi, la fréquence des malades porteurs de néomutation est de 2/100000. Et la maladie est dominante donc une seule des deux copies du gène est mutée, soit un taux de mutation du gène μ = 1.10-5.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les mécanismes habituels et les conséquences à l’origine des anomalies de nombre des chromosomes", "answer": "Les anomalies de nombre représentent environ 60% de toutes les anomalies.\n - Non disjonction méiotique\n - Non disjonction postzygotique\n - Translocations réciproques ou robertsoniennes avec malsagrégation méiotique.\n Les mécanismes conduisant à ce type d’anomalie sont pour la majorité des non-disjonctions survenues au cours de la formation des cellules germinales, donc au cours la méiose, en particulier la méiose I.\n Des anomalies de non disjonction peuvent survenir aussi après la formation de l’oeuf, au stade postzygotique, au cours du stade embryonnaire de divisions cellulaires.\n Au cours de la méiose ou des mitoses, des ségrégations anormales de chromosomes vont conduire à des aneuploïdies pour un chromosome entier.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner en 4 lignes les caractéristiques d’une transmission récessive liée à l’X.", "answer": "Trait déterminé par le chromosome X, dans lequel il n’y a pas de transmission père-fils, les garçons atteints sont hémizygotes (une seule copie du gène présente chez eux). Les filles ne sont presque jamais atteintes (sauf dans le cas hautement improbable où un père malade épouse une mère hétérozygote), mais sont conductrices.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le facteur populationnel augmentant le risque d’une transmission autosomique récessive ?", "answer": "La consanguinité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion de polymorphisme.", "answer": "Présence au sein de la population d’au moins de formes différentes de la séquence à un même locus. Ces variations sont fréquentes (+ de 1% chacune) et sont de différent types (SNP, remaniement génomiques ou séquences en tandem répétées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer et décrire brièvement 2 types de mutations qui conduisent à une perte de fonction.", "answer": "Dans le cas d’une maladie récessive, c’est la présence des deux allèles mutés qui entraine une perte de fonction totale. Dans le cas de la maladie dominante, la perte d’une seule protéine entraine une haploinsuffisance (Perte de fonction du site actif, perte d’une région entière du chromosome, ou codon stop prématuré).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enoncer la loi de Hardy-Weinberg (ne pas donner de formules) et ses conditions d’application.", "answer": "La fréquence des allèles et des génotypes demeure stable d’une génération à la suivante (la population est dite « en équilibre »), sous certaines conditions :\n – Panmixie (mariages au hasard)\n – Absence de sélection\n – Absence de mutation\n – Absence de migration\n – Population de grande taille.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une population que l’on suppose en équilibre de Hardy-Weinberg, la fréquence d’une maladie autosomale récessive est de 1/40 000. Quelle est la fréquence des sujets hétérozygotes ? (Indiquer la formule et le résultat en fraction)", "answer": "H = 2pq, avec p=1-q et q2 = 1/40000 soit q = 1/200. Donc H = 2 x 199/200 x 1/200 = 1/100", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre d’une maladie autosomique récessive, quel est le risque d’avoir un enfant atteint pour un couple composé d’un homme homozygote atteint et d’une femme homozygote saine ?", "answer": "Soit A l’allèle sauvage et a l’allèle muté du gène impliqué dans la pathologie autosomique récessive étudiée, on a alors une mère homozygote saine AA et un père homozygote atteint aa. L’union d’un homozygote atteint avec une homozygote saine donne naissance à des enfants tous hétérozygotes sains, donc 0% d’enfants atteints.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir un marqueur de type microsatellite et citer une application", "answer": "Un microsatellite est une séquence d'ADN formée par une répétition continue de motifs composés de 2 à 10 nucléotides. Le nombre de ces répétitions (généralement 10 à 100 fois environ) peut être différent d'une cellule à l'autre chez un même individu du fait d'erreurs au cours de la réplication de l'ADN. D’ailleurs, le polymorphisme des microsatellites peut être utilisé comme marqueur génétique afin de trouver le gène impliqué dans une pathologie mendélienne et vont permettre notamment de suivre dans les familles la région génomique dans laquelle ils sont localisés. On cherche la coségrégation des marqueurs avec la maladie au sein de la famille, ce qui nous donnera une idée de la localisation chromosomique du gène dont la mutation (ou les) est (sont) responsable(s) de la pathologie. Le marqueur génétique doit être informatif pour l’utiliser.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion d’hétérogénéité génétique.", "answer": "Il y a hétérogénéité génétique quand une maladie génétique peut résulter de mutations dans des gènes différents situés sur des segments chromosomiques (locus) différents. Un même phénotype peut résulter de mutations de gènes différents situés à des loci distincts.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si l’on considère une population isolée et de petite taille, indiquer quelle est la conséquence probable sur l’évolution de la diversité génétique (ou encore sur la loi de Hardy-Weinberg) et donc sur l’évolution de la fréquence des maladies génétiques en général.", "answer": "Lorsqu’une population est de petite taille et isolée, on constate :\n - Un effet fondateur: l’individu à l’origine de cette population, s’il porte un allèle délétère, va induire une augmentation de cet allèle dans le pool génique.\n - Des fluctuations d’échantillonnage sont observées d’une génération à l’autre.\n - Une fréquence élevée de mariages consanguins, même si la population paraît panmictique.\n Il en découle progressivement une dérive génétique, avec fixation d’un allèle et élimination des autres allèles, aboutissant à une réduction progressive de la diversité génétique, pouvant conduire au maintien d’une maladie à une fréquence élevée.\n Ceci constitue l’une des explications aux différences importantes d’allèles selon les pays ou régions (ex Tyrosinémie rare en France et fréquente au Québec)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner la définition de translocation Robertsonienne. Citer les deux plus fréquentes dans la population générale. Dans quel cas, le risque dans la descendance du sujet porteur, est-il le plus important ? De quel risque s’agit-il ?", "answer": "La translocation Robertsonienne résulte d’une fusion entre deux bras longs de 2 chromosomes acrocentriques, non homologues dans la majorité des cas (chromosomes du groupe D, 13, 14, 15, et du groupe G, 21 et 22).\n Les plus fréquentes sont les der (13q ;14q) et der (14q ;21q), représentant plus de 80% de toutes les t rob.\n Les porteurs de translocations Robertsoniennes ont des risques qui dépendent des chromosomes impliqués et du sexe du parent porteur. Les femmes porteuses de translocation Robertsonnienne ont plus de risque de transmettre un déséquilibre de la translocation que les hommes porteurs. Les translocations Robertsoniennes sont parfois responsables de FCS répétées ou d’une infertilité masculine.\n Le risque potentiel de déséquilibre chromosomique des translocations (13q14q) et (14q21q) est respectivement la trisomie 13 et la trisomie 21, par translocation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion de variant chromosomique. Quelles sont les régions chromosomiques habituellement impliquées ? Leur présence a-t-elle des conséquences sur le phénotype du sujet porteur ?", "answer": "Les variants chromosomiques (ou polymorphismes) sont des régions visibles microscopiquement qui concernent les segments hétérochromatiques, et qui varient en taille, aspect, et propriétés de coloration chez des individus différents, et n’ont pas d’effet sur le phénotype. Toute variation de séquence génomique entraînant l’existence au même locus d’au moins 2 formes différentes de la séquence, appelés allèles, dans la population est un polymorphisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir en 1 phrase ce qu'est une maladie génétique mendélienne et donner les principaux modes de transmission.", "answer": "Une maladie mendélienne est une maladie causée par la (les) mutation(s) d’un seul gène (maladie monogénique).\n Les principaux modes de transmission sont les suivants : \n - autosomique dominant (AD)\n - autosomique récessif (AR)\n - récessif lié à l’X\n - dominant lié à l’X\n - mitochondrial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les prérequis pour faire un diagnostic prénatal?", "answer": "Un diagnostic prénatal ne peut être envisagé pour un couple à risque pour une maladie héréditaire que si :\n - On connaît la (es) mutation(s) responsable(s) de la maladie dans la famille et le statut moléculaire du (des) sujet(s) à risque du couple ;\n - Une information a été donnée au couple sur le déroulement, les risques et les conséquences d’un diagnostic prénatal lors d’une (ou plusieurs) consultation(s) de conseil génétique\n - L’autorisation d’interrompre la grossesse pour des raisons médicales en cas de résultats défavorables a été donnée par une commission multidisciplinaire de DPN: si on a bien une maladie sévère et que le pronostic vital et/ou fonctionnel est engagé et pour laquelle il n’existe pas de traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir brièvement la notion de « sélection » en génétique des populations (ne pas donner de formule), et ses conséquences générales sur la fréquence des allèles d’un gène au fil des générations.", "answer": "Il y a sélection si le génotype influence la capacité de reproduction de l’individu (c’est-à-dire si les différents génotypes d’un même locus sont associés à des capacités de reproduction différentes). Cela peut concerner la production de gamètes, la viabilité du zygote, la fécondité de l’individu adulte. La sélection peut être positive (favoriser le génotype) ou négative (défavoriser le génotype). La conséquence est la modification progressive de la fréquence des allèles et des génotypes concernés au fil des générations.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer deux conséquences d’une union consanguine.", "answer": "L’union consanguine accroît la fréquence des homozygotes dans la population, et donc augmenter la fréquence des maladies récessives. D’ailleurs, plus la maladie récessive est rare, plus la consanguinité accroît le risque d’être malade. En revanche, elle engendre une diminution des hétérozygotes, avec au total un effet quasi neutre sur les maladies dominantes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les mécanismes habituels à l’origine des anomalies de nombre des chromosomes et donner les termes cytogénétiques de ces anomalies.", "answer": "Les anomalies de nombre représentent environ 60% de toutes les anomalies. Les mécanismes conduisant à ce type d’anomalie sont pour la majorité des non-disjonctions survenues au cours de la formation des cellules germinales, donc au cours la méiose, en particulier la méiose I.\n Des anomalies de non disjonction peuvent survenir aussi après la formation de l’oeuf, au stade postzygotique, au cours du stade embryonnaire de divisions cellulaires.\n Au cours de la méiose ou des mitoses, des ségrégations anormales de chromosomes vont conduire à des aneuploïdies pour un chromosome entier.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le score de Glasgow de ce patient ? ", "context": "M. Robert D, âgé de 85 ans, diabétique sous insuline, est amené aux urgences pour malaise.\n Ses paramètres vitaux sont : TA 85/45mmHg, FC 117/min, T 39,6°, FR 25/min, SpO2 100%. \n M. D est confus, somnolent et présente des marbrures ainsi qu’un placard érythémateux et chaud au niveau de la jambe droite. \n Lors de la stimulation douloureuse, il ouvre les yeux et fléchit légèrement le bras. Après 2 litres de sérum physiologique la tension artérielle remonte à 90/55. ", "answer": "Y : 2 (ouverture à la douleur)\n V : 4 (confuse)\n M : 3 (flexion lente du bras, décortication)\n Donc Glasgow = 9 ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les anomalies métaboliques à rechercher devant un syndrome confusionnel ?", "context": "M. Robert D, âgé de 85 ans, diabétique sous insuline, est amené aux urgences pour malaise.\n Ses paramètres vitaux sont : TA 85/45mmHg, FC 117/min, T 39,6°, FR 25/min, SpO2 100%. \n M. D est confus, somnolent et présente des marbrures ainsi qu’un placard érythémateux et chaud au niveau de la jambe droite. \n Lors de la stimulation douloureuse, il ouvre les yeux et fléchit légèrement le bras. Après 2 litres de sérum physiologique la tension artérielle remonte à 90/55. ", "answer": "Hypoglycémie\n Etat de choc\n Encéphalopathie respiratoire avec hypoxémie et hypercapnie\n Hyper/hyponatrémie ou calcémie\n Hyper/hypothyroïdie\n Carence vitaminique\n Encéphalopathie hépatique\n Acidose \n Fièvre\n Infection \n Rétention aiguë d’urines\n Iatrogène \n Syndrome douloureux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "M. Robert D, âgé de 85 ans, diabétique sous insuline, est amené aux urgences pour malaise.\n Ses paramètres vitaux sont : TA 85/45mmHg, FC 117/min, T 39,6°, FR 25/min, SpO2 100%. \n M. D est confus, somnolent et présente des marbrures ainsi qu’un placard érythémateux et chaud au niveau de la jambe droite. \n Lors de la stimulation douloureuse, il ouvre les yeux et fléchit légèrement le bras. Après 2 litres de sérum physiologique la tension artérielle remonte à 90/55. ", "answer": "Choc septique sur phlébite de la jambe droite car :\n Fièvre élevée et PAS<90, FC<100, marbrures\n Aspect inflammatoire de la jambe droite\n Age", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’auscultation pulmonaire est normale, que recherchez-vous lors de votre examen clinique?", "context": "Melle Pamella A, consulte pour dyspnée depuis son retour de Los Angeles (8 h de vol) où elle tournait son dernier film. Elle présente comme seul antécédent 3 fausses couches. Ses paramètres vitaux sont : TA 120/70 mmHg, FC 115/min, FR 27/min, SpO2 97%, T 37,9° Elle ne présente aucun signe de choc. ", "answer": "Suspicion d’EP : donc on recherche \n Calcul du score de Genève : probabilité faible si <2, intermédiaire entre 2 et 4 et forte à partir de 5\n Des signes de phlébite : douleur sur le trajet veineux, chaleur, tumeur, rougeur de la jambe\n Tachycardie \n Dyspnée\n Désaturation \n Fébricule \n Douleur thoracique\n Signes d’insuffisance ventriculaire droite\n Signes de gravité : choc, FC>125, polypnée>25, cyanose, marbrures…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal diagnostic à évoquer?", "context": "Melle Pamella A, consulte pour dyspnée depuis son retour de Los Angeles (8 h de vol) où elle tournait son dernier film. Elle présente comme seul antécédent 3 fausses couches. Ses paramètres vitaux sont : TA 120/70 mmHg, FC 115/min, FR 27/min, SpO2 97%, T 37,9° Elle ne présente aucun signe de choc. ", "answer": "Embolie pulmonaire car :\n ATCD de fausses couches\n Long trajet en avion\n Patiente jeune sans autre pathologie\n Tachycarde, polypnée, hypertension, fébricule", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous?", "context": "Melle Pamella A, consulte pour dyspnée depuis son retour de Los Angeles (8 h de vol) où elle tournait son dernier film. Elle présente comme seul antécédent 3 fausses couches. Ses paramètres vitaux sont : TA 120/70 mmHg, FC 115/min, FR 27/min, SpO2 97%, T 37,9° Elle ne présente aucun signe de choc. ", "answer": "Forte probabilité d’EP, on demande un angioscanner (en l’absence d’insuffisance rénale ou allergie à l’iode -> scinti)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères diagnostics de la migraine sans aura? ", "context": "Melle Capucine R, est amenée par son mari pour « migraine » depuis la veille au soir. Elle fume et prend la pilule.", "answer": "a. Douleur dure entre 4 et 72h\n b. La douleur doit avoir au moins 2 des caractéristiques suivantes :\n - Pulsatile\n - Aggravée par l’activité physique\n - Entravant les activités quotidiennes\n - Unilatérale \n c. Durant la crise, au moins 1 des caractéristiques suivantes :\n - Nausées ou vomissement\n - Photo- ou phonophobie\n d. Avoir eu au moins 5 crises remplissant les conditions a. et c.\n e. Et les céphalées ne peuvent pas avoir été causées par\n - Traumatisme crânien\n - AVC\n - Toxiques \n - Pathologie intracérébrale non vasculaire\n - Affections non céphaliques, infections virales ou bactériennes\n - Trouble métabolique\n - Associées à une douleur de la face", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle présente une diplopie sans syndrome méningé. Quels diagnostics évoquez-vous? ", "context": "Melle Capucine R, est amenée par son mari pour « migraine » depuis la veille au soir. Elle fume et prend la pilule.", "answer": "\n Hémorragie cérébrale comprimant le III ou le VI\n Thrombophlébite cérébrale : risque accru si tabac + pilule \n HTIC\n SEP\n Tumeur cérébrale comprimant le III ou le VI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens d’imagerie demandez-vous ?", "context": "Melle Capucine R, est amenée par son mari pour « migraine » depuis la veille au soir. Elle fume et prend la pilule.", "answer": "Scanner cérébral sans et avec injection", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels modes de transmission peuvent être envisagés ? Justifier votre réponse", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Si l’on considère que la pénétrance est complète et les parents n’étant pas atteints, on peut écarter le mode autosomique dominant. On peut envisager le mode autosomique récessif et le mode récessif lié à l’X. En effet, les parents peuvent être hétérozygotes pour le gène concerné (porteurs d’un allèle sauvage + d’un allèle muté) et transmettre chacun l’allèle muté à leur fils : c’est le mode de transmission autosomique récessif. Dans le cas de la transmission récessive liée à l’X, la mère est hétérozygote (femme conductrice saine, ici) et transmet l’allèle morbide porté par le chromosome X dont hérite le fils.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques d’avoir un second enfant atteint pour ce couple en fonction du mode de transmission envisagé ? Justifier votre réponse", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Premier cas : mode autosomique récessif : le risque d’avoir un enfant malade est de 1/4.\n Deuxième cas : mode récessif lié à l’X : les filles du couple seront toutes saines (dont 50%conductrices saines) et 50%des garçons seront malades et 50% seront sains.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la notion de cadre de lecture. Quelle est la conséquence la plus fréquente d’un décalage du cadre de lecture ?", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Le cadre de lecture est défini par le découpage en codon de 3 nucléotides de la séquence de l’ARN messager, ce qui permet de déduire la séquence protéique correspondante. Il est déterminé par le codon d’initiation de la traduction AUG qui code pour une méthionine et par le codon de terminaison (stop). Pour chaque séquence d’ADN, il y a trois cadres de lecture du brin choisi potentiels. Ainsi, le décalage du cadre de lecture entraîne le plus souvent l’apparition d’un codon stop prématuré (si le décalage n’est pas un multiple de 3, donc si on a une délétion ou une insertion de 1 ou 2 nucléotides). ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le tissu fœtal à partir duquel est le plus fréquemment pratiqué un diagnostic prénatal dans le cadre d’une maladie héréditaire ? De quoi doit-on s’assurer avant de rendre les résultats de l’analyse moléculaire ?", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Le diagnostic prénatal des maladies génétiques s’effectue sur un prélèvement de villosités choriales pratiqué entre la 10ième et la 14ième semaine d’aménorrhée (à partir de la date des dernières règles). Avant de rendre l’analyse moléculaire, il faut écarter toute contamination du prélèvement de villosités choriales par du tissu maternel: le tissu maternel (la caduque) est éliminé sous loupe binoculaire. Il est crucial de confirmer l’absence de contamination maternelle. En effet si l’ADN des villosités choriales est massivement contaminé par de l’ADN maternelle provenant de la caduque, ce sont les gènes maternels qui vont être analysés. Pour cela, on compare le profil de marqueurs moléculaires de type microsatellite entre les villosités choriales et les 2 parents. . De plus, il ne faut pas oublier de rechercher une éventuelle anomalie de nombre des chromosomes (trisomie 21 en particulier) sur le prélèvement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir brièvement la notion « d’avantage sélectif des hétérozygotes », et sa conséquence principale sur l’évolution de la fréquence des maladies génétiques héréditaires.", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "La sélection tend à faire disparaître les génotypes défavorables et donc tend à faire disparaître les maladies génétiques. L’une des explications au maintien des maladies génétiques récessives est « l’avantage sélectif des hétérozygotes ». En effet, certaines maladies génétiques récessives sont maintenues au fil des générations malgré le désavantage considérable des homozygotes (ex : drépanocytose). Ceci est dû au fait que les hétérozygotes présentent une sorte de protection vis-à-vis de la maladie et peuvent ainsi transmettre leur allèle malade à leur descendance. Il se manifeste dans un contexte particulier, notamment un environnement particulier (exemple d’interaction gène-environnement sur la sélection). Un variant génétique peut être avantageux dans un contexte particulier, mais neutre ou défavorable dans un autre environnement. La fréquence d’une maladie maintenue par un tel mécanisme s’équilibre à un niveau donné, et conduit à un équilibre stable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une population que l’on suppose en équilibre de Hardy-Weinberg, quelle est la fréquence des malades atteints de tachycardie ventriculaire catécholergique, maladie dominante autosomique, sachant que la fréquence de l’allèle mutant est de 1/20.000 ? (Citer la formule et donner le résultat en fraction)", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Formulation attendue : si les homozygotes Q pour l’allèle morbide ne sont pas viables, la fréquence de la maladie correspond aux hétérozygotes H, soit H=2pq=1/10000≈10-4\n Explication :\n Considérons la maladie autosomique dominante : tachycardie ventriculaire\n La fréquence de l’allèle mutant est q=1/20.000\n Quelle est la fréquence des malades, c’est-à-dire la prévalence de la maladie ?\n On recherche la somme H+Q car les P sont sains.\n D’où Q = q² = 1/400000000 et H = 2pq =2 x (1-1/20000) x 1/20000 ≈ 2 x 1/20000 = 1/10000\n Ainsi, Prévalence = H+Q = 2pq + q² = 1/400000000 + 1/10000 ≈ 1/10000", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les différents résultats cytogénétiques possibles de la trisomie 21. Après la naissance d’un enfant trisomique 21, quand existe-t-il un risque important de récurrence de l’anomalie?", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "La grande majorité (environ 95%) des cas de trisomie 21 est due à une trisomie libre du chromosome 21, c’est la trisomie en mosaïque, aneuploïdie résultant d’une malségrégation d’homologues survenue au stade postzygotique. On peut également avoir une trisomie 21 par translocation robertsonienne (trob) dans 5% des cas. Quelquefois, une anomalie est survenue dans une cellule germinale préméiotique, et ainsi le parent garde une zone de sa gonade portant l’anomalie : mosaïcisme germinal. Un tel parent aura, naturellement, un risque accru pour cette anomalie chromosomique dans sa descendance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner la définition et citer un exemple de remaniement chromosomique équilibré. Y a-t-il habituellement des conséquences sur le phénotype du sujet porteur, et des risques dans sa descendance ? Lesquels ? Peut-il avoir des enfants normaux ?", "context": "Les rétinites pigmentaires autosomiques sont des maladies génétiques affectant l'œil, caractérisées par une perte de la vision nocturne suivie d'un rétrécissement du champ visuel. Elles impliquent les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l'épithélium pigmentaire. Elles sont génétiquement hétérogènes. Les formes autosomiques récessives représentent 5 à 20 %, les formes autosomiques dominantes 15 à 25 %, et les formes récessives liées à l'X, 5 à 15 %. Mr et Mme Dupont viennent en consultation avec leur fils atteint de rétinite pigmentaire isolée (Eux-mêmes et leurs apparentés n’ont aucun signe de la maladie).", "answer": "Le remaniement chromosomique équilibré est une anomalie survenant sur les chromosomes sans retentissement phénotypique, comme par exemple les translocations robertsoniennes équilibrées avec 45 chromosomes, l’un étant constitué des bras longs de 2 acrocentriques.\n Ces translocations ont une prévalence d’environ 1/1000 dans la population générale.\n Dans environ 50% des cas, elles surviennent de novo. \n Les porteurs de translocations Robertsoniennes ont des risques qui dépendent des chromosomes impliqués et du sexe du parent porteur. Les femmes porteuses de translocation Robertsonnienne ont plus de risque de transmettre un déséquilibre de la translocation que les hommes porteurs. Mais on peut avoir des enfants normaux.\n Les translocations Robertsoniennes sont parfois responsables de FCS répétées ou d’une infertilité masculine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels peuvent être les deux principaux mécanismes de cette syncope d’effort? A ce stade, quelles sont les trois principales étiologies à évoquer ?", "context": "M. R, 50 ans, est admis aux urgences de votre hôpital car il se sent essoufflé depuis peu et il vient de perdre connaissance brutalement alors qu’il marchait rapidement vers la gare. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il signale un « souffle au cœur » connu depuis longtemps mais jamais exploré. Ses facteurs de risque cardio-vasculaire sont un diabète de type 2 et un tabagisme ancien sevré (35 paquets année). Vous l’examinez. Vous constatez un score Glasgow 15, une pression artérielle à 110/80 mmHg, un souffle systolique à la base du cœur. Le rythme cardiaque est régulier. La saturation en oxygène est à 94%. La radiographie du thorax est normale. Le dosage de troponine est négatif.", "answer": "Mécanismes : baisse brutale de la perfusion cérébrale >50%, pas d’adaptation du débit cardiaque à l’effort\n Etiologies évoquées :\n - Bicuspidie : sujet jeune\n - Maladie de Monckeberg (dégénératif) : plutôt chez le sujet âgé\n - Rhumatisme articulaire aigu : rare", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique en faveur d’un rétrécissement aortique serré ?", "context": "M. R, 50 ans, est admis aux urgences de votre hôpital car il se sent essoufflé depuis peu et il vient de perdre connaissance brutalement alors qu’il marchait rapidement vers la gare. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il signale un « souffle au cœur » connu depuis longtemps mais jamais exploré. Ses facteurs de risque cardio-vasculaire sont un diabète de type 2 et un tabagisme ancien sevré (35 paquets année). Vous l’examinez. Vous constatez un score Glasgow 15, une pression artérielle à 110/80 mmHg, un souffle systolique à la base du cœur. Le rythme cardiaque est régulier. La saturation en oxygène est à 94%. La radiographie du thorax est normale. Le dosage de troponine est négatif.", "answer": "Interrogatoire :\n Syncope ou lipothymie d’effort ou pas (trouble du rythme), angor d’effort\n Dyspnée d’effort d’installation progressive\n Examen clinique :\n Auscultation cardiaque +++\n - Souffle mésosystolique en forme de losange\n - B1 et B2 diminués, présence d’un B4\n - Râpeux, dur, musical\n - Irradiant dans les carotides\n - Maximal au foyer aortique\n - RA serré : diminution/abolition B2 au foyer aortique, dédoublement B2 à la base\n Palpation \n - Frémissement systolique (RA serré) ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez les principes de la prise en charge au long cours de M. R ?", "context": "M. R, 50 ans, est admis aux urgences de votre hôpital car il se sent essoufflé depuis peu et il vient de perdre connaissance brutalement alors qu’il marchait rapidement vers la gare. Il n’a pas d’antécédent particulier. Il signale un « souffle au cœur » connu depuis longtemps mais jamais exploré. Ses facteurs de risque cardio-vasculaire sont un diabète de type 2 et un tabagisme ancien sevré (35 paquets année). Vous l’examinez. Vous constatez un score Glasgow 15, une pression artérielle à 110/80 mmHg, un souffle systolique à la base du cœur. Le rythme cardiaque est régulier. La saturation en oxygène est à 94%. La radiographie du thorax est normale. Le dosage de troponine est négatif. L’échocardiographie retrouve un RAC serré sur bicuspidie avec une surface à 0.4cm²/m², un gradient moyen à 52mmHg, une Vmax à 4.7m/s, une FEVG à 57%. M. R bénéficie d’un remplacement valvulaire aortique par valve mécanique St Jude n° 22, les suites opératoires sont simples.", "answer": "Paraclinique :\n - ETT à 3 mois (référence) puis 1 fois par an : surface prothèse, gradient transprothétique, fuite, fonction VG, HTAP\n - Radio thoracique \n - Radiocinéma si suspicion de dysfonction\n - ETO si suspicion d’EI, désinsertion, dysfonction de prothèse\n Cliniquement \n - Cardiologue tous les 4 mois la 1ère année puis 1-2 fois/an\n - MT : \n - Auscultation de la valve régulière \n - Recherche de fièvre et foyer infectieux\n - Signe d’insuffisance cardiaque\n Suivi anticoagulation efficace à vie :\n - INR maintenant à la valeur cible selon la prothèse et le patient\n - Pas d’arrêt de l’anticoagulation sauf hémorragie grave, grossesse…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic clinique ? Donnez les arguments clés?", "context": "Vous êtes l’interne de garde, le SAMU vous adresse Monsieur D. âgé de 78 ans pour un poids au creux de l’estomac avec vomissements et sueurs. Les symptômes ont commencé deux heures auparavant alors qu’il faisait son jardin. Durant la transmission, on vous apprend que Mr D. est diabétique insulino- requérant, hypertendu. Il est suivi pour une insuffisance rénale chronique (créatininémie à 200 µmol/L). Son traitement associe Triatec® (ramipril) 1.25 mg/j, Tahor® (atorvastatine) 40 mg/j, Loxen 50mg/j, et de l’insuline (Lantus) 26 UI le matin. A son arrivée en USIC, la tension artérielle est mesurée à 80/50 mm Hg et la fréquence cardiaque est à 55/min, la saturation en O2 est à 95% en air ambiant, fréquence respiratoire à 15/min et le score de Glasgow est à 14. L’auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire. Il n’existe pas de souffle à l’auscultation précordiale, l’examen neurologique est normal et l’abdomen est souple et indolore. On retrouve un reflux hépato-jugulaire. L’infirmière vous apporte l’ECG, il présente les éléments suivants :\n - Onde de Pardee : sus-décalage ST en DII, DIII, aVF V4V5V6 V3R V4R V7V8V9 -> infarctus de la paroi postérieure (DII, DIII, aVF, coronaire droite), du ventricule droit (coronaire droite).\n - Miroir en DI, aVF\n - Bradycardie", "answer": "Infarctus du myocarde (SCAST+)\n Cliniquement :\n - Signes digestifs : nausées, vomissements, épigastralgie\n - Signes neurologiques : sueurs \n - Hémodynamique : signes de choc (cardiogénique), hypotension ++, bradycardie\n - Signes d’insuffisance cardiaque droite : turgescence jugulaire, reflux hépato-jugulaire\n - Survenue à l’effort\n FDRCV :\n - HTA \n - Diabète \n - Insuffisance rénale\n - Sujet âgé\n - Sexe masculin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y-a-t-il un examen nécessaire pour affirmer le diagnostic ?", "context": "Vous êtes l’interne de garde, le SAMU vous adresse Monsieur D. âgé de 78 ans pour un poids au creux de l’estomac avec vomissements et sueurs. Les symptômes ont commencé deux heures auparavant alors qu’il faisait son jardin. Durant la transmission, on vous apprend que Mr D. est diabétique insulino- requérant, hypertendu. Il est suivi pour une insuffisance rénale chronique (créatininémie à 200 µmol/L). Son traitement associe Triatec® (ramipril) 1.25 mg/j, Tahor® (atorvastatine) 40 mg/j, Loxen 50mg/j, et de l’insuline (Lantus) 26 UI le matin. A son arrivée en USIC, la tension artérielle est mesurée à 80/50 mm Hg et la fréquence cardiaque est à 55/min, la saturation en O2 est à 95% en air ambiant, fréquence respiratoire à 15/min et le score de Glasgow est à 14. L’auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire. Il n’existe pas de souffle à l’auscultation précordiale, l’examen neurologique est normal et l’abdomen est souple et indolore. On retrouve un reflux hépato-jugulaire. L’infirmière vous apporte l’ECG, il présente les éléments suivants :\n - Onde de Pardee : sus-décalage ST en DII, DIII, aVF V4V5V6 V3R V4R V7V8V9 -> infarctus de la paroi postérieure (DII, DIII, aVF, coronaire droite), du ventricule droit (coronaire droite).\n - Miroir en DI, aVF\n - Bradycardie", "answer": "Aucun examen complémentaire ne doit retarder la prise en charge. \n Diagnostic clinique et électrocardiographique, en 10 min après 1er contact médical. \n Bilan biologique : \n - NFS, plaquettes, urée, créat\n - Enzymes cardiaques : NT pro BNP, troponine\n - Bilan hépatique\n - Hémostase \n - Bilan inflammatoire ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire vous paraît utile à ce stade de la prise en charge ? Donnez 2 intérêts à cet examen.", "context": "Vous êtes l’interne de garde, le SAMU vous adresse Monsieur D. âgé de 78 ans pour un poids au creux de l’estomac avec vomissements et sueurs. Les symptômes ont commencé deux heures auparavant alors qu’il faisait son jardin. Durant la transmission, on vous apprend que Mr D. est diabétique insulino- requérant, hypertendu. Il est suivi pour une insuffisance rénale chronique (créatininémie à 200 µmol/L). Son traitement associe Triatec® (ramipril) 1.25 mg/j, Tahor® (atorvastatine) 40 mg/j, Loxen 50mg/j, et de l’insuline (Lantus) 26 UI le matin. A son arrivée en USIC, la tension artérielle est mesurée à 80/50 mm Hg et la fréquence cardiaque est à 55/min, la saturation en O2 est à 95% en air ambiant, fréquence respiratoire à 15/min et le score de Glasgow est à 14. L’auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire. Il n’existe pas de souffle à l’auscultation précordiale, l’examen neurologique est normal et l’abdomen est souple et indolore. On retrouve un reflux hépato-jugulaire. L’infirmière vous apporte l’ECG, il présente les éléments suivants :\n - Onde de Pardee : sus-décalage ST en DII, DIII, aVF V4V5V6 V3R V4R V7V8V9 -> infarctus de la paroi postérieure (DII, DIII, aVF, coronaire droite), du ventricule droit (coronaire droite).\n - Miroir en DI, aVF\n - Bradycardie", "answer": "Coronarographie\n - Diagnostic positif\n - Diagnostic topographique\n - Angioplastie primaire percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes essentiels de la prise en charge des premières 24 heures chez ce patient ?", "context": "Vous êtes l’interne de garde, le SAMU vous adresse Monsieur D. âgé de 78 ans pour un poids au creux de l’estomac avec vomissements et sueurs. Les symptômes ont commencé deux heures auparavant alors qu’il faisait son jardin. Durant la transmission, on vous apprend que Mr D. est diabétique insulino- requérant, hypertendu. Il est suivi pour une insuffisance rénale chronique (créatininémie à 200 µmol/L). Son traitement associe Triatec® (ramipril) 1.25 mg/j, Tahor® (atorvastatine) 40 mg/j, Loxen 50mg/j, et de l’insuline (Lantus) 26 UI le matin. A son arrivée en USIC, la tension artérielle est mesurée à 80/50 mm Hg et la fréquence cardiaque est à 55/min, la saturation en O2 est à 95% en air ambiant, fréquence respiratoire à 15/min et le score de Glasgow est à 14. L’auscultation pulmonaire est normale, il existe une turgescence jugulaire. Il n’existe pas de souffle à l’auscultation précordiale, l’examen neurologique est normal et l’abdomen est souple et indolore. On retrouve un reflux hépato-jugulaire. L’infirmière vous apporte l’ECG, il présente les éléments suivants :\n - Onde de Pardee : sus-décalage ST en DII, DIII, aVF V4V5V6 V3R V4R V7V8V9 -> infarctus de la paroi postérieure (DII, DIII, aVF, coronaire droite), du ventricule droit (coronaire droite).\n - Miroir en DI, aVF\n - Bradycardie", "answer": "- Hospitalisation en USIC pour 72h\n - Scope ECG, tension, saturation O2, repos au lit\n - Hydratation par perfusion de NaCl\n - Traitement : BASIC = Beta bloquant, Aspirine (à vie), Clopidogrel (pendant 3 mois), Statine, IEC\n - Oméprazole (sujet âgé, insuffisance rénale, choc)\n - Anticoagulation préventive par héparine (avec surveillance plaquettes 2 fois par semaine)\n - Antalgique \n - Anti-aldostérone si FEVG<40%\n - Surveillance glycémie\n - Surveillance fonction rénale\n - ECG de contrôle (disparition du ST+)\n - Traitement d’une éventuelle complication\n - Sevrage tabagique\n - Soutien psychologique\n - Education thérapeutique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez brièvement les examens complémentaires de biologie à votre disposition.", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP", "answer": "Pas d’hyperleucocytose\n Bonne fonction rénale\n BNP augmenté : dyspnée d’origine cardiaque (et non pulmonaire), marque une augmentation de la pression intracardiaque\n GDS : acidose (pH<7,38) respiratoire (PCO2>40mmHg). Hypoxie, effet shunt. (HCO3- légèrement diminués plutôt en faveur d’une alcalose chronique que d’une acidose mixte.)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ? Quels peuvent être les facteurs déclenchants?", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP", "answer": "Œdème aigu pulmonaire sur fond d’insuffisance cardiaque\n Facteur déclenchant : fibrillation auriculaire due à l’insuffisance cardiaque (autres causes de FA : alcool, EP)\n Penser à l’EP : tachycardie, polypnée, syndrome alvéolaire, effet shunt, mais plutôt chez le sujet jeune.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement en urgence allez-vous instaurer ? ", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP", "answer": "Hospitalisation en USIC en urgence\n Oxygénothérapie 6-8 L avec surveillance de la saturation\n Scope ECG et tension \n Traitements médicamenteux :\n - Ralentissement de la fréquence cardiaque : digitaliques (kaliémie normale et bonne fonction rénale)\n - Lasilix car signes congestifs (œdème pulmonaire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente est transférée rapidement en USIC pour la poursuite de la prise en charge. Quel examen complémentaire allez-vous réaliser et qu’en attendez-vous ?", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP", "answer": "ETT :\n - Etiologie insuffisance cardiaque\n - Mesure FEVG : IC à FEVG conservé ou non \n - Indice E/E’\n - Volume atrial gauche\n - Recherche de valvulopathie (mitrale par ex, ou aortique)\n - Pronostic : degré de remodelage du VG, débit cardiaque systémique, pression artérielle pulmonaire, morphologie VDBilan biologique :\n - Ajouter le dosage de la TSH au bilan précédent\n - Refaire un ionogramme pour rechercher des signes associés une l’IC (hyponatrémie, hypokaliémie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire morphologique réalisez-vous ? Dans quel but ?", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP. Après 4 jours d’hospitalisation, la patiente est eupnéique en air ambiant. La FC, irrégulière, est en moyenne à 90bpm mais le rythme de l’ECG initial reste inchangé. Vous décidez alors de régulariser le rythme cardiaque.", "answer": "ETO pour recherche d’un thrombus intra cardiaque avant cardioversion.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'ETO est normal. Quelle attitude thérapeutique préconisez-vous?", "context": "Mme B., 81 ans est amenée aux urgences par les pompiers pour une dyspnée survenue dans la nuit.\n A l ‘interrogatoire vous apprenez qu’elle présente comme principal antécédent une prothèse de hanche mise en place il y a 2 ans et que son seul traitement comprend de l’amlodipine 5 mg/J depuis 10 ans, HTA mal équilibrée. Cette dyspnée ne s’est pas accompagnée de douleurs thoraciques ou de fièvre les jours précédant l’épisode. \n A l’arrivée, la patiente est consciente et orientée, assise, polypnéique. La pression artérielle est à 190/110 mmHg, la fréquence cardiaque est à 130 /min, la saturation est à 88% en air ambiant, la température est à 37,2°C. Les bruits du cœur sont irréguliers et l’auscultation pulmonaire révèle des râles crépitants bilatéraux remontant jusqu’à mi-champs. La patiente présente des œdèmes de membres inférieurs ainsi qu’une turgescence jugulaire. Le reste de l’examen clinique est normal \n Le bilan biologique retrouve : \n − GB=9000/mm3, Hb=12,3g/dL, plaquettes=230 000/mm3\n − BNP=1912 pg/mL, Troponine=0,03 µg/L. \n − Créatininémie=70 µmol /L, urée=8 mmol/L , \n − Ionogramme sanguin normal (Kaliémie 4 mmole/L )\n − Gazométrie artérielle (air ambiant) : pH=7,32, PO2=59mmHg, PCO2=50mmHg, HCO3=18mmo/L\n − Bilan hépatique normal (Transaminases, GammaGT) \n − CRP<5mg/l \n L'ECG présente les éléments suivants :\n - Tachycardie sinusale\n - Rythme irrégulier autour de 200 bpm\n - Ondes P pointues : hypertrophie auriculaire droite ? \n - QRS fins\n - Présence d’une extrasystole ventriculaire\n - Hypertrophie ventriculaire gauche (Sokolov) : En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique\n La radiographie de thorax est la suivante :\n - Radiographie thoracique de face, debout\n - Cage thoracique normale, pas de fractures visibles\n - Parenchyme : opacités alvéolaires bilatérales (bronchogramme aérique), à prédominance péri-hilaire, signant un œdème pulmonaire\n - Médiastin : dilatation cardiaque, En faveur d’une insuffisance cardiaque chronique ayant entrainé un OAP. Après 4 jours d’hospitalisation, la patiente est eupnéique en air ambiant. La FC, irrégulière, est en moyenne à 90bpm mais le rythme de l’ECG initial reste inchangé. Vous décidez alors de régulariser le rythme cardiaque.", "answer": "Deux méthodes de cardioversion au-delà des 48h :\n Longue : anticoagulation efficace (héparine puis AVK) pendant 3 semaines puis cardioversion et AVK 4 semaines\n Courte : anticoagulation efficace 2 jours, cardioversion puis anticoagulation 4 semaines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic clinique ? Donnez 3 arguments clés?", "context": "Monsieur B. 55 ans, chauffeur de poids lourds, vous est adressé aux urgences par son médecin traitant pour sensation de brûlures rétrosternales depuis 15 jours à l’effort. Depuis ce matin, M. B. décrit deux épisodes de la même sensation mais survenant au repos et fugaces (<20 secondes). Ces brûlures sont associées à une pesanteur thoracique et irradient volontiers vers le cou. M. B. est fumeur actif. La dose cumulée est évaluée à 25 PA. Il ne prend aucun traitement actuellement mais il existe un antécédent d’ulcère gastrique non compliqué. M. B. mesure 172 cm pour 83 kg. La pression artérielle au repos est à 155/95 mm Hg. La fréquence respiratoire est à 12/min et la saturation en oxygène à 99% en air ambiant. L’examen physique est sans particularité, en dehors des pouls pédieux qui ne sont pas perçus. L’électrocardiogramme d’entrée montre les éléments suivants :\n - Rythme sinusal, une onde P avant chaque QRS et un QRS après chaque onde P\n - Rythme régulier, autour de 60 bpm\n - Trouble de la repolarisation avec des ondes T négatives.\n Le bilan biologique retrouve : \n - NFS : Hb = 14.3 g/dl ; leucocytes = 6800/mm3 ; plaquettes = 180 000 /mm3.\n - Biochimie : ionogramme sanguin normal, transaminases normales, créatine phosphokinase = 190 U/l (Normale <170), CRP = 3 mg/l. \n - Hémostase : TP = 96% ; TCA = 35/32", "answer": "Angor typique car :\n - Localisation de la douleur : rétrosternale, irradiant dans le cou, sensation de pesanteur thoracique\n - Brève (<15 min)\n Angor instable de Prinzmetal : survient au repos, sans facteur déclenchant évident, donc pourrait être lié à un spasme coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire vous paraît indispensable à ce stade de la prise en charge ? Donnez 2 intérêts à cet examen.", "context": "Monsieur B. 55 ans, chauffeur de poids lourds, vous est adressé aux urgences par son médecin traitant pour sensation de brûlures rétrosternales depuis 15 jours à l’effort. Depuis ce matin, M. B. décrit deux épisodes de la même sensation mais survenant au repos et fugaces (<20 secondes). Ces brûlures sont associées à une pesanteur thoracique et irradient volontiers vers le cou. M. B. est fumeur actif. La dose cumulée est évaluée à 25 PA. Il ne prend aucun traitement actuellement mais il existe un antécédent d’ulcère gastrique non compliqué. M. B. mesure 172 cm pour 83 kg. La pression artérielle au repos est à 155/95 mm Hg. La fréquence respiratoire est à 12/min et la saturation en oxygène à 99% en air ambiant. L’examen physique est sans particularité, en dehors des pouls pédieux qui ne sont pas perçus. L’électrocardiogramme d’entrée montre les éléments suivants :\n - Rythme sinusal, une onde P avant chaque QRS et un QRS après chaque onde P\n - Rythme régulier, autour de 60 bpm\n - Trouble de la repolarisation avec des ondes T négatives.\n Le bilan biologique retrouve : \n - NFS : Hb = 14.3 g/dl ; leucocytes = 6800/mm3 ; plaquettes = 180 000 /mm3.\n - Biochimie : ionogramme sanguin normal, transaminases normales, créatine phosphokinase = 190 U/l (Normale <170), CRP = 3 mg/l. \n - Hémostase : TP = 96% ; TCA = 35/32", "answer": "Recherche hypo- ou akinésie\n FEVG : orientation diagnostique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 10 principes de la prise en charge des premières 24 heures chez ce patient ?", "context": "Monsieur B. 55 ans, chauffeur de poids lourds, vous est adressé aux urgences par son médecin traitant pour sensation de brûlures rétrosternales depuis 15 jours à l’effort. Depuis ce matin, M. B. décrit deux épisodes de la même sensation mais survenant au repos et fugaces (<20 secondes). Ces brûlures sont associées à une pesanteur thoracique et irradient volontiers vers le cou. M. B. est fumeur actif. La dose cumulée est évaluée à 25 PA. Il ne prend aucun traitement actuellement mais il existe un antécédent d’ulcère gastrique non compliqué. M. B. mesure 172 cm pour 83 kg. La pression artérielle au repos est à 155/95 mm Hg. La fréquence respiratoire est à 12/min et la saturation en oxygène à 99% en air ambiant. L’examen physique est sans particularité, en dehors des pouls pédieux qui ne sont pas perçus. L’électrocardiogramme d’entrée montre les éléments suivants :\n - Rythme sinusal, une onde P avant chaque QRS et un QRS après chaque onde P\n - Rythme régulier, autour de 60 bpm\n - Trouble de la repolarisation avec des ondes T négatives.\n Le bilan biologique retrouve : \n - NFS : Hb = 14.3 g/dl ; leucocytes = 6800/mm3 ; plaquettes = 180 000 /mm3.\n - Biochimie : ionogramme sanguin normal, transaminases normales, créatine phosphokinase = 190 U/l (Normale <170), CRP = 3 mg/l. \n - Hémostase : TP = 96% ; TCA = 35/32", "answer": "Hospitalisation en USIC\n Scope cardio-tensionnel \n Recherches de causes d’angor :\n - Ischémie fonctionnelle : anémie, hypotension/choc, hypoxie, brady- ou tachycardie, sepsis, stress\n - FDRCV : âge, sexe, antécédents cardio-vasculaires, diabète, HTA, dyslipidémie, tabac, obésité…\n - Athéromateuse \n - Non athéromateuse : spasme coronaire\n Bilan bio : recherche d’un sepsis, diabète, dyslipidémie, syndrome métabolique, souffrance cardiaque\n - Bilan lipidique le matin à jeun\n - Glycémie à jeun \n - Ionogramme\n - NFS, plaquettes\n - Urée, créatinine\n - Bilan hépatique\n - Fonction rénale\n - Enzymes cardiaques : troponine, BNP ou NT pro BNP\n Radio thoracique\n ETT\n Test d’ischémie myocardique\n Traitement :\n - Statines\n - Antiagrégant plaquettaire : Aspirine ou Clopidogrel\n - Traitement HTA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez en 3 points la physiopathologie de l’épisode clinique actuel ?", "context": "Monsieur B. 55 ans, chauffeur de poids lourds, vous est adressé aux urgences par son médecin traitant pour sensation de brûlures rétrosternales depuis 15 jours à l’effort. Depuis ce matin, M. B. décrit deux épisodes de la même sensation mais survenant au repos et fugaces (<20 secondes). Ces brûlures sont associées à une pesanteur thoracique et irradient volontiers vers le cou. M. B. est fumeur actif. La dose cumulée est évaluée à 25 PA. Il ne prend aucun traitement actuellement mais il existe un antécédent d’ulcère gastrique non compliqué. M. B. mesure 172 cm pour 83 kg. La pression artérielle au repos est à 155/95 mm Hg. La fréquence respiratoire est à 12/min et la saturation en oxygène à 99% en air ambiant. L’examen physique est sans particularité, en dehors des pouls pédieux qui ne sont pas perçus. L’électrocardiogramme d’entrée montre les éléments suivants :\n - Rythme sinusal, une onde P avant chaque QRS et un QRS après chaque onde P\n - Rythme régulier, autour de 60 bpm\n - Trouble de la repolarisation avec des ondes T négatives.\n Le bilan biologique retrouve : \n - NFS : Hb = 14.3 g/dl ; leucocytes = 6800/mm3 ; plaquettes = 180 000 /mm3.\n - Biochimie : ionogramme sanguin normal, transaminases normales, créatine phosphokinase = 190 U/l (Normale <170), CRP = 3 mg/l. \n - Hémostase : TP = 96% ; TCA = 35/32", "answer": "Probable sténose coronaire\n Entrainant une ischémie myocardique\n Ce qui donne la douleur thoracique typique, sans doute provoquée par une ischémie de la paroi inférieure du cœur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen allez-vous réaliser ? Donnez deux objectifs essentiels à cet examen.", "context": "Monsieur B. 55 ans, chauffeur de poids lourds, vous est adressé aux urgences par son médecin traitant pour sensation de brûlures rétrosternales depuis 15 jours à l’effort. Depuis ce matin, M. B. décrit deux épisodes de la même sensation mais survenant au repos et fugaces (<20 secondes). Ces brûlures sont associées à une pesanteur thoracique et irradient volontiers vers le cou. M. B. est fumeur actif. La dose cumulée est évaluée à 25 PA. Il ne prend aucun traitement actuellement mais il existe un antécédent d’ulcère gastrique non compliqué. M. B. mesure 172 cm pour 83 kg. La pression artérielle au repos est à 155/95 mm Hg. La fréquence respiratoire est à 12/min et la saturation en oxygène à 99% en air ambiant. L’examen physique est sans particularité, en dehors des pouls pédieux qui ne sont pas perçus. L’électrocardiogramme d’entrée montre les éléments suivants :\n - Rythme sinusal, une onde P avant chaque QRS et un QRS après chaque onde P\n - Rythme régulier, autour de 60 bpm\n - Trouble de la repolarisation avec des ondes T négatives.\n Le bilan biologique retrouve : \n - NFS : Hb = 14.3 g/dl ; leucocytes = 6800/mm3 ; plaquettes = 180 000 /mm3.\n - Biochimie : ionogramme sanguin normal, transaminases normales, créatine phosphokinase = 190 U/l (Normale <170), CRP = 3 mg/l. \n - Hémostase : TP = 96% ; TCA = 35/32. M. B. a été stabilisé par le traitement médical initial et les premiers éléments de votre bilan indiquent une élévation des marqueurs biologiques de nécrose myocardique.", "answer": "Coronarographie\n - Localisation de la sténose\n - Revascularisation ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quel stade NYHA est la patiente ?", "context": "Une femme de 60 ans consulte au service d’urgence pour une dyspnée apparue il y a plusieurs mois, s’aggravant depuis 2 semaines et des palpitations.\n Elle est dyspnéique au moindre effort. Elle dort avec 3 oreillers. L’interrogatoire retrouve un antécédent lymphome sous diaphragmatique en rémission complète traitée par radiothérapie et chimiothérapie comprenant des anthracyclines il y a 10 ans. Elle n’aucun antécédent familial. Elle consomme 1 whisky tous les soirs depuis de nombreuses années et fume ½ paquet par jour depuis l’âge de 20 ans. \n L’examen clinique retrouve : TA 130/80 mmHg ; FC 110/min, Sat O2=91% ; T° 36.8C ; T 1.65 m ; P 65 kg Les bruits du cœur sont irréguliers avec un souffle holosystolique 2/6ème au 4ème espace intercostal gauche, des crépitants aux 2 bases pulmonaires, des œdèmes des chevilles, une turgescence jugulaire et un reflux hépatojugulaire. \n L’ECG est joint:\n - Rythme non sinusal, dissociation auriculo-ventriculaire, QRS>P\n - Irrégulier, autour de 100 bpm\n - QRS élargis (environ 0,12s)\n - Négativation des ondes T en aVL, V4V5V6\n - Aspect QS en V1 : bloc de branche gauche complet\n - Hypertrophie ventricule gauche (Sokolov)\n - ACFA avec BBG.\n La radiographie de thorax est jointe :\n - Cardiomégalie \n - Comblement des cul-de-sac pleuraux bilatéral\n - Syndrome de condensation alvéolaire\nLes examens biologiques retrouvent : Natrémie 139 mmol/l ; Kaliémie 4.2mmol/l ; créatininémie 110µmol/l ; ASAT=150 UI/l (N<35 UI/l) ; ALAT 180 UI/l (N<35 UI/l) ; GammaGT 100 UI/l (N< 30 UI/l), Bilirubine totale 15 µmol/l (N < 20µmol/l), Troponine 0.14 ng/ml (N<0.15 ng/ml)", "answer": "NYHA = 4", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ? Quel est le facteur décompensant probable ? Quelles sont les deux étiologies possibles ?", "context": "Une femme de 60 ans consulte au service d’urgence pour une dyspnée apparue il y a plusieurs mois, s’aggravant depuis 2 semaines et des palpitations.\n Elle est dyspnéique au moindre effort. Elle dort avec 3 oreillers. L’interrogatoire retrouve un antécédent lymphome sous diaphragmatique en rémission complète traitée par radiothérapie et chimiothérapie comprenant des anthracyclines il y a 10 ans. Elle n’aucun antécédent familial. Elle consomme 1 whisky tous les soirs depuis de nombreuses années et fume ½ paquet par jour depuis l’âge de 20 ans. \n L’examen clinique retrouve : TA 130/80 mmHg ; FC 110/min, Sat O2=91% ; T° 36.8C ; T 1.65 m ; P 65 kg Les bruits du cœur sont irréguliers avec un souffle holosystolique 2/6ème au 4ème espace intercostal gauche, des crépitants aux 2 bases pulmonaires, des œdèmes des chevilles, une turgescence jugulaire et un reflux hépatojugulaire. \n L’ECG est joint:\n - Rythme non sinusal, dissociation auriculo-ventriculaire, QRS>P\n - Irrégulier, autour de 100 bpm\n - QRS élargis (environ 0,12s)\n - Négativation des ondes T en aVL, V4V5V6\n - Aspect QS en V1 : bloc de branche gauche complet\n - Hypertrophie ventricule gauche (Sokolov)\n - ACFA avec BBG.\n La radiographie de thorax est jointe :\n - Cardiomégalie \n - Comblement des cul-de-sac pleuraux bilatéral\n - Syndrome de condensation alvéolaire\nLes examens biologiques retrouvent : Natrémie 139 mmol/l ; Kaliémie 4.2mmol/l ; créatininémie 110µmol/l ; ASAT=150 UI/l (N<35 UI/l) ; ALAT 180 UI/l (N<35 UI/l) ; GammaGT 100 UI/l (N< 30 UI/l), Bilirubine totale 15 µmol/l (N < 20µmol/l), Troponine 0.14 ng/ml (N<0.15 ng/ml)", "answer": "Décompensation d’une insuffisance cardiaque globale chronique sur cardiomyopathie dilatée, OAP \n Facteur déclenchant : ACFA\n Symptômes en faveur de l’IC :\n - Signes droits : TJ, RHJ, OMI\n - Signes gauches : crépitants aux bases pulmonaires, orthopnée, dyspnée\n - Apyrexie pas en faveur d’une endocardite\n - ACFA : sur l’ECG, et appuyée par la sensation de palpitations\n Etiologie :\n - Anthracyclines, alcool\n - Ischémique (FDRCV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quelle est la coloration spécifique utilisée pour mettre en évidence le bacille de la tuberculose à l’examen microscopique ?", "answer": "Ziehl-Neelson", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quelles sont les trois étapes de cette coloration ?", "answer": "Fuschine puis décoloration par acide alcool puis on met du bleu de méthylène. Le bacille reste rouge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Comment nomme-t-on les bacilles mis en évidence par cette coloration ?", "answer": "BAAR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quel est la conséquence pratique de la mise en évidence de tels bacilles dans une expectoration ?", "answer": "Isolement du patient et déclaration à l'ARS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quel est le délai moyen pour obtenir une culture de Mycobacterium ?", "answer": "1 à 3 semaines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quel est le délai moyen pour obtenir un antibiogramme de Mycobacterium tuberculosis à partir de la date du prélèvement ?", "answer": "10j à 4 semaines à partir de la culture donc 3 à 7 semaines après le prélèvement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quel est le traitement standard de la tuberculose pulmonaire ?", "answer": "2 mois izoniaside + rifampicine + éthambuthol + pyrazinamide\n 4 mois izoniaside + rifampicine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tuberculose. Quel est le risque auquel on s’expose si le traitement est trop court et le risque auquel on s’expose si le traitement ne comporte pas assez d’antibiotiques ?", "answer": "Traitement trop court : pas d'élimination de mutants sensibles\n Pas assez d'ATB: séléction de mutants résistants", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Streptocoque A. Citer au moins quatre pathologies liées au streptocoque A (Streptococcus pyogenes).", "answer": "Erysipèle, impétigo, dermohypodermites nécrosantes\n Angines\n Scarlatine\n Septicémie \n Auto immun: RAA, glomérulonéphrite aigue .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Streptocoque A. Décrivez les éléments du diagnostic bactériologique en citant les principaux caractères bactériologiques de cette bactérie ?", "answer": "Gram + cocci chainettes\n Catalase - : anaérobie préférentiel\n Culture sur gélose au sang frais : petites colonies translucides avec zone de B-hémolyse complète\n Gpe A de classification de Lancefield", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Streptocoque A. Donner sa sensibilité aux antibiotiques et l’antibiotique de choix pour le traitement.", "answer": "Pénicilline G, érythromycine (qqs résistances) : pénicillines G ++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Infection urinaire. Quels sont les critères utilisés par le laboratoire de bactériologie pour le diagnostic d’une infection urinaire ?", "answer": "Leuco > 10^4\n Bactériurie \n patho : > 10^3\n non patho : > 10^5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Infection urinaire. Espèces bactériennes responsables des infections urinaires en ville", "answer": "Escherishia Coli\n Klebsiella pneumoniae\n Protéus mirabillis", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Infection urinaire. Traitement des infections urinaires basses simples", "answer": "Traitement minute : monodose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les principaux constituants cellulaires d'une bactérie et donner pour chacun un exemple d'antibiotique dont il est la cible.", "answer": "- ADN circulaire +/- plasmides, ADN extrachromosomique (quinolones, sulfamides)- ARN (rifampicine)- Ribosomes (aminosides, phénicols, macrolides, cyclines)- Paroi: peptidoglycane (B-lactamines, Glycopeptide, Fosfomycines)- +/- mb externe avec LPS (Ag O, endotoxine) (polymixines)- +/- Capsule , antigénique- +/- flagelles, pili", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer au moins 2 pathologies liées à Streptococcus pneumoniae", "answer": "Pneumonie, pleurésie\n Méningite\n Otites, sinusites\n Conjonctivites", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les précautions à prendre pour réaliser un examen cytobactériologique des urines (ECBU) de bonne qualité et pour quelles raisons ?", "answer": "Nettoyage antiseptique de la zone\n Milieu du jet pour éviter les contaminations par les flores adjacentes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculez le score de Glasgow.", "context": "Un jeune homme sortant de boite de nuit à 1 heure du matin, prend un vélib et chute en rentrant chez lui. Amené par les pompiers, il est confus, ouvre les yeux uniquement à la demande et obéit lorsqu’on lui demande de lever les bras.", "answer": "Y : 3\n V : 4\n M : 6\n GCS = 13, trauma crânien léger", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux causes les plus probables du trouble de conscience ? ", "context": "Un jeune homme sortant de boite de nuit à 1 heure du matin, prend un vélib et chute en rentrant chez lui. Amené par les pompiers, il est confus, ouvre les yeux uniquement à la demande et obéit lorsqu’on lui demande de lever les bras.", "answer": "AVP : traumatisme crânien, hématome extra-dural ou intracérébral, lésions cérébrales, engagement\n Prise de drogue/alcool dans la boîte de nuit, intoxication ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il faire un scanner et pourquoi et si oui, faut-il l’injecter ? ", "context": "Un jeune homme sortant de boite de nuit à 1 heure du matin, prend un vélib et chute en rentrant chez lui. Amené par les pompiers, il est confus, ouvre les yeux uniquement à la demande et obéit lorsqu’on lui demande de lever les bras.", "answer": "Oui pour vérifier l’intégrité de la boîte crânienne, fractures, embarrures, et rechercher un saignement, un engagement.\n Non injecté, c’est l’examen de référence de la prise en charge des traumas crâniens.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels paramètres cliniques faut-il mesurer à son arrivée pour évaluer la priorité de prise en charge dans le flux des malades?", "context": "Une femme de 50 ans a avalé du déboucheur d’évier et est amenée aux urgences.", "answer": "Etat de conscience, Glasgow\n Constantes : FC, PA, FR, glycémie, Sp02\n Douleur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments principaux doit rechercher l’interrogatoire ?", "context": "Une femme de 50 ans a avalé du déboucheur d’évier et est amenée aux urgences.", "answer": "Age, sexe\n Heure de prise\n Renseignements sur le produit ingéré : type (solide ou liquide), nom, composition (contact avec un centre antipoison), concentration\n Quantité ingérée\n Accidentel ou volontaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les traitements suivants, lequel ou lesquels vous semble adapté(s) ?", "context": "Une femme de 50 ans a avalé du déboucheur d’évier et est amenée aux urgences.", "answer": "Lavage gastrique à l’eau\n Antiacides per os\n Administration d’émétiques\n Administration d’antalgique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments cliniques jugez-vous l’abondance de l’hémorragie ?", "context": "Un patient de 50 ans prenant des anti-vitamines K et ayant des antécédents d’ulcère gastrique est admis pour hématémèse aux urgences.", "answer": "Constantes : FC>120 bpm, PAS<100mmHg ou HTO>15mmHg ou PAS diminuée de plus de 40mmHg par rapport à la normale\n Signes de choc\n Hématocrite (peut être normale au début, minimale à 1-3 jours de l’épisode)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permettra d’apprécier un surdosage en AVK ?", "context": "Un patient de 50 ans prenant des anti-vitamines K et ayant des antécédents d’ulcère gastrique est admis pour hématémèse aux urgences.", "answer": "INR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la constatation d’une bradycardie sinusale ?", "context": "Un patient de 50 ans prenant des anti-vitamines K et ayant des antécédents d’ulcère gastrique est admis pour hématémèse aux urgences.", "answer": "Signe de gravité, arrêt cardiaque imminent", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractérisez la sévérité de cette hémoptysie par son abondance.", "context": "Un homme de 32 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour une fièvre, une toux productive et une altération de l’état général responsable d’un amaigrissement depuis 3 mois. Il s’est décidé à consulter, car il a constaté la présence d’une petite quantité de sang entremêlée dans les crachats purulents qu’il a depuis plusieurs semaines. Il est né au Sénégal et vit en France depuis 2 ans en situation légale avec sa femme et son fils de 6 mois (vacciné par le BCG). Il travaille dans un cabinet d’avocat international. Il ne fume pas et ne consomme pas de boisson alcoolisée. Il ne prend aucun traitement et ne se connaît aucun antécédent médical. Son examen physique est sans particularité ; il pèse 60 Kg. Le diagnostic de tuberculose est évoqué.", "answer": "« Petite quantité de sang entremêlée dans les crachats » : hémoptysie de faible abondance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner 3 principales causes d’hémoptysie en dehors de la tuberculose.", "context": "Un homme de 32 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour une fièvre, une toux productive et une altération de l’état général responsable d’un amaigrissement depuis 3 mois. Il s’est décidé à consulter, car il a constaté la présence d’une petite quantité de sang entremêlée dans les crachats purulents qu’il a depuis plusieurs semaines. Il est né au Sénégal et vit en France depuis 2 ans en situation légale avec sa femme et son fils de 6 mois (vacciné par le BCG). Il travaille dans un cabinet d’avocat international. Il ne fume pas et ne consomme pas de boisson alcoolisée. Il ne prend aucun traitement et ne se connaît aucun antécédent médical. Son examen physique est sans particularité ; il pèse 60 Kg. Le diagnostic de tuberculose est évoqué.", "answer": "Principalement :\n - Embolie pulmonaire : à évoquer systématiquement devant une hémoptysie, et renforcé par des facteurs favorisants (voyage en avion, immobilisation prolongée, chirurgie récente, association tabac + pilule chez la femme)\n - Cancer : évoqué devant des patients plus âgés (>55 ans), exposés à des facteurs de risque de cancer (tabac, amiante…)\n - Pneumonie infectieuse : tableau aigu avec dyspnée, fièvre élevée, toux productive, douleur thoracique\n Plus rarement :\n - Aspergilome\n - Dilatation des bronches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les éléments qui permettent de supposer le caractère bacilifère de cette tuberculose", "context": "Un homme de 32 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour une fièvre, une toux productive et une altération de l’état général responsable d’un amaigrissement depuis 3 mois. Il s’est décidé à consulter, car il a constaté la présence d’une petite quantité de sang entremêlée dans les crachats purulents qu’il a depuis plusieurs semaines. Il est né au Sénégal et vit en France depuis 2 ans en situation légale avec sa femme et son fils de 6 mois (vacciné par le BCG). Il travaille dans un cabinet d’avocat international. Il ne fume pas et ne consomme pas de boisson alcoolisée. Il ne prend aucun traitement et ne se connaît aucun antécédent médical. Son examen physique est sans particularité ; il pèse 60 Kg. Le diagnostic de tuberculose est évoqué.", "answer": "Crachats purulents : infection bactérienne pulmonaire\n AEG depuis 3 mois\n Toux productive persistante\n Fièvre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle maladie respiratoire évoquez-vous en premier pour expliquer l'essoufflement à l'effort chez patient ?", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "Résumé de l’interrogatoire :\n MDV : \n - Tabac : 42PA (Gauloises sans filtre, très nocif)\n - Alcool : oui \n - HTA traitée par β bloquants\n - Pas de notion d’allergie\n - Pas d’exposition professionnelle\n - Surpoids : BMI>30\n Histoire récente\n - Bronchite il y a quelques semaines, traitée par antibiotiques, corticoïdes et bronchodilatateur\n - Dyspnée (MRC = 2) d’apparition progressive depuis plusieurs semaines\n Pathologie évoquée : décompensation de BPCO (post-tabagique) sur infection respiratoire, à confirmer :\n Bronchite chronique : 2 épisodes par an d’au moins 3 semaines de bronchite\n Trouble ventilatoire obstructif aux EFR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chiffrez le tabagisme cumulatif de ce patient en paquets-années (la réponse doit être précise à 2 unités près)", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "42 PA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le stade de la dyspnée dans l’échelle dite du « medical research council » modifiée ? (même stade dans l’échelle dite « de Sadoul »)", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "mMRC = 2 (dyspnée à la montée d’une côté à son rythme)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A votre avis, à quoi correspondait la prescription d’un « machin bleu à inhaler » que le patient décrit ? (votre réponse doit correspondre à une prescription adéquate)", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "Sans doute un bronchodilatateur inhalé de courte durée, la Ventoline (Salbutamol)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’index de masse corporelle de ce patient, en kg/m2 ?", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "IMC = poids/taille² = 31 kg/m²", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux symptômes respiratoires chroniques qui ne sont pas mentionnés dans le cas clinique et qu’il faut rechercher à l’interrogatoire.", "context": "Un patient de 62 ans vient vous consulter (cabinet de médecine générale) en se plaignant d'avoir des difficultés respiratoires à l'effort. En particulier, il dit être devenu incapable de monter sans s'arrêter l'escalier d’un étage qui mène à son appartement. Il est également gêné à la marche lors de la montée de côtes. Il fait remonter cet essoufflement à \"quelques semaines\", et explique qu'il \"n'arrive pas à se remettre\" d'une bronchite qui a duré deux semaines et pour laquelle on lui a prescrit \"des antibiotiques et de la cortisone\" ainsi qu'un \"machin bleu à inhaler\". Il a complètement arrêté tous ces traitements depuis un mois.\n Le patient vous dit être divorcé, vivre seul, travailler comme \"homme à tout faire\" dans un hôtel. Son essoufflement actuel le gêne beaucoup dans son travail. Il a été opéré d'une hernie discale il y a 20 ans. Il prend depuis des années un médicament pour l'hypertension artérielle dont il ne sait pas le nom mais qui lui \"ralentit le cœur\" (à ce sujet, il vous dit qu'il souhaite que vous renouveliez son ordonnance, car son médecin traitant qui avait fait la prescription est parti à la retraite).\n Le patient vous dit avoir suivi un régime pour perdre du poids de sa propre initiative il y a un an : cela lui a permis de perdre 10 kilos qu'il n'a pas repris, il pèse actuellement 85 kilos pour 1m65. Il vous dit consommer une demi-bouteille de vin rouge par jour, quelques apéritifs le week-end. Il fume un paquet de cigarettes par jour (des \"Gauloises brunes sans filtre\"), depuis qu'il a fait son service militaire à l'âge de 20 ans.\n En réponse à votre interrogatoire, il dit que l’on n’a jamais évoqué chez lui aucune maladie respiratoire, qu'il ne se connait pas d'allergie et n'en connait pas dans sa famille, qu'il ne s'est jamais plaint de rien avant la période actuelle. Il n'a jamais été hospitalisé. Il n'a jamais éprouvé de douleurs dans la poitrine, ni spontanément, ni à l'effort.", "answer": "Toux productive chronique\n Expectorations (notamment le matin)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle quantité exprimée en paquets/années, estimez-vous la consommation de tabac de ce patient ? Expliciter votre réponse.", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte.", "answer": "Une cigarette = 1g de tabac\n Donc 70 cigarettes/semaine, donc 10 cig/jour soit 5 PA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par conséquent, quels signes physiques avez-vous retrouvés à l’examen de l’hémithorax gauche de ce patient ?", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte. La radiographie thoracique de ce patient présente les éléments suivants :\n - Radiographie de thorax de face, debout\n - De bonne qualité : inspiration profonde, dégagement des omoplates, bonne pénétration\n - Intégrité de la cage thoracique, excepté des vis dans la tête humérale gauche\n - Opacité dense, homogène, non systématisée, hydrique dans l’hémithorax gauche\n - Déclive, ligne de Damoiseau (concave en haut et en dedans)\n - Déviation du médiastin vers la droite (compressif)\n - Donc épanchement pleural liquidien gauche compressif moyennement abondant.", "answer": "- Syndrome pleural à mi-champs du poumon gauche \n - Percussion : matité\n - Palpation : vibrations vocales atténuées voire abolies \n - Auscultation : silence auscultatoire, abolition du murmure vésiculaire, frottement pleural, souffle pleurétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez ces résultats. Quels sont les 2 diagnostics principaux à évoquer devant l’aspect macroscopique et microscopique de ce liquide, compte tenu de l’âge et des expositions de ce patient ? Citez-les.", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte. La radiographie thoracique de ce patient présente les éléments suivants :\n - Radiographie de thorax de face, debout\n - De bonne qualité : inspiration profonde, dégagement des omoplates, bonne pénétration\n - Intégrité de la cage thoracique, excepté des vis dans la tête humérale gauche\n - Opacité dense, homogène, non systématisée, hydrique dans l’hémithorax gauche\n - Déclive, ligne de Damoiseau (concave en haut et en dedans)\n - Déviation du médiastin vers la droite (compressif)\n - Donc épanchement pleural liquidien gauche compressif moyennement abondant.\n Le patient ne se plaint d’aucun symptôme autre que la dyspnée, son examen clinique est par ailleurs normal. Une ponction est réalisée qui montre un liquide rouge ne coagulant pas dont les analyses biochimiques et cyto-bactériologiques sont les suivantes :\n - Protides = 57 g/l, LDH = 450 U/l (normale 125-250) amylase = 32 U/l (normale <100)\n - Hématies = 1 000 000/mm3, leucocytes = 800/mm3 dont 60% de lymphocytes et 40% d’autres cellules (cellules mésothéliales) \n - Examen bactériologique direct négatif", "answer": "- Le patient est âgé, et a été exposé aux poussières (amiante ?) et au tabac. \n - C’est un exsudat : protides > 30g/L, LDH élevés\n - Il existe plusieurs causes d’exsudat unilatéral : néoplasique (mésothéliome ou métastatique), infectieux (bactérien, viral, épanchement parapneumonique…), inflammatoire, hémorragique (hémothorax), embolie pulmonaire : on retiendra ici les causes néoplasique et EP\n - L’aspect macroscopique est sérohématique, avec présence de nombreuses hématies, due dans notre cas à un traumatisme lors du prélèvement, à un cancer qui saigne. \n - Le taux de leucocytes n’est pas surélevé, et il y a moins de 70% de lymphocytes, donc normal : liquide non infectieux.\n - On retrouve beaucoup de cellules mésothéliales, ce qui est en faveur d’un cancer (primitif ou métastatique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels renseignements vont vous fournir la Tomodensitométrie Thoracique et la broncho-fibroscopie dans chacun de ces 2 diagnostics ?", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte. La radiographie thoracique de ce patient présente les éléments suivants :\n - Radiographie de thorax de face, debout\n - De bonne qualité : inspiration profonde, dégagement des omoplates, bonne pénétration\n - Intégrité de la cage thoracique, excepté des vis dans la tête humérale gauche\n - Opacité dense, homogène, non systématisée, hydrique dans l’hémithorax gauche\n - Déclive, ligne de Damoiseau (concave en haut et en dedans)\n - Déviation du médiastin vers la droite (compressif)\n - Donc épanchement pleural liquidien gauche compressif moyennement abondant.\n Le patient ne se plaint d’aucun symptôme autre que la dyspnée, son examen clinique est par ailleurs normal. Une ponction est réalisée qui montre un liquide rouge ne coagulant pas dont les analyses biochimiques et cyto-bactériologiques sont les suivantes :\n - Protides = 57 g/l, LDH = 450 U/l (normale 125-250) amylase = 32 U/l (normale <100)\n - Hématies = 1 000 000/mm3, leucocytes = 800/mm3 dont 60% de lymphocytes et 40% d’autres cellules (cellules mésothéliales) \n - Examen bactériologique direct négatif", "answer": "- TDM : recherche d’une masse (hyper densité) dans l’hémithorax gauche en faveur d’un cancer broncho-pulmonaire, recherche d’un épaississement pleural irrégulier, bourgeonnements pleuraux, aspect de lâcher de ballon parenchymateux, syndrome interstitiel, adénomégalies médiastinales en faveur d’une pleurésie métastatique ; un festonnement pleural, un épaississement pleural diffus circonférentiel en faveur d’un mésothéliome. Vision du thrombus à l’angioscanner.\n - Fibro : biopsie mettant en évidence des cellules cancéreuses. Normale pour l’EP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen simple demandé lors d’une nouvelle ponction peut vous amener au diagnostic ? Citez-le.", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte. La radiographie thoracique de ce patient présente les éléments suivants :\n - Radiographie de thorax de face, debout\n - De bonne qualité : inspiration profonde, dégagement des omoplates, bonne pénétration\n - Intégrité de la cage thoracique, excepté des vis dans la tête humérale gauche\n - Opacité dense, homogène, non systématisée, hydrique dans l’hémithorax gauche\n - Déclive, ligne de Damoiseau (concave en haut et en dedans)\n - Déviation du médiastin vers la droite (compressif)\n - Donc épanchement pleural liquidien gauche compressif moyennement abondant.\n Le patient ne se plaint d’aucun symptôme autre que la dyspnée, son examen clinique est par ailleurs normal. Une ponction est réalisée qui montre un liquide rouge ne coagulant pas dont les analyses biochimiques et cyto-bactériologiques sont les suivantes :\n - Protides = 57 g/l, LDH = 450 U/l (normale 125-250) amylase = 32 U/l (normale <100)\n - Hématies = 1 000 000/mm3, leucocytes = 800/mm3 dont 60% de lymphocytes et 40% d’autres cellules (cellules mésothéliales) \n - Examen bactériologique direct négatif", "answer": "Biopsie pleurale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La biopsie pleurale se révèle négative. Quelle procédure chirurgicale vous permettra d’obtenir de larges prélèvements et donc un diagnostic ?", "context": "Monsieur F., 74 ans vous est adressé en consultation par son médecin traitant pour dyspnée progressivement croissante sur les dernières semaines. Ce patient, retraité depuis une dizaine d’années a travaillé dans le bâtiment, puis en fin de carrière comme gardien d’immeuble. Pendant ces années-là, il fumait la pipe, avec une consommation de 70 grammes par semaine pendant 10 ans. Il n’a aucun antécédent particulier et ne prend aucun médicament. Son médecin lui a fait faire une radiographie thoracique qu’il vous apporte. La radiographie thoracique de ce patient présente les éléments suivants :\n - Radiographie de thorax de face, debout\n - De bonne qualité : inspiration profonde, dégagement des omoplates, bonne pénétration\n - Intégrité de la cage thoracique, excepté des vis dans la tête humérale gauche\n - Opacité dense, homogène, non systématisée, hydrique dans l’hémithorax gauche\n - Déclive, ligne de Damoiseau (concave en haut et en dedans)\n - Déviation du médiastin vers la droite (compressif)\n - Donc épanchement pleural liquidien gauche compressif moyennement abondant.\n Le patient ne se plaint d’aucun symptôme autre que la dyspnée, son examen clinique est par ailleurs normal. Une ponction est réalisée qui montre un liquide rouge ne coagulant pas dont les analyses biochimiques et cyto-bactériologiques sont les suivantes :\n - Protides = 57 g/l, LDH = 450 U/l (normale 125-250) amylase = 32 U/l (normale <100)\n - Hématies = 1 000 000/mm3, leucocytes = 800/mm3 dont 60% de lymphocytes et 40% d’autres cellules (cellules mésothéliales) \n - Examen bactériologique direct négatif", "answer": "Thoracoscopie : permet de faire des biopsies pleurales orientées, a un excellent rendement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels critères cliniques (sans les détailler) appréciez-vous la gravité de cette hémoptysie ?", "context": "M. D. âgé de 64 ans vient vous consulter car il a perdu 7 kg depuis 3 mois et crache du sang depuis 2 semaines.", "answer": "- S’assurer que c’est une hémoptysie, et pas un épistaxis ou une hématémèse : produit lors d’un effort de toux\n - Abondance : moins de 200 mL par heure ou plus (critère de gravité)\n - Couleur du sang (rouge vif = saignement actif), ou foncé/brunâtre (nécrose, saignement ancien)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 3 diagnostics que vous évoquez en première intention ? Justifiez rapidement votre réponse.", "context": "M. D. âgé de 64 ans vient vous consulter car il a perdu 7 kg depuis 3 mois et crache du sang depuis 2 semaines. Il vous dit avoir des crachats jaunes avec du sang rouge à l’intérieur. Il dit avoir peut être eu des épisodes de fièvre. Il est d’origine portugaise, est marié et a une fille, travaille comme jardinier et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous dit avoir eu une \"pneumonie\" en 2007 avec un « trou » dans le poumon et avoir bénéficié d’un traitement pendant plusieurs mois. A l’examen, M. D. pèse 52 kg pour 1,65 m, la température est à 37,6°C, la pression artérielle à 120/55 mmHg, la fréquence cardiaque à 85/min, la SpO2 à 95% en air ambiant et la fréquence respiratoire à 16/min. L’auscultation pulmonaire identifie une diminution du murmure vésiculaire dans le champ supérieur droit. Les aires ganglionnaires sont libres. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous décidez de l’hospitaliser.", "answer": "- Cancer broncho pulmonaire : tabac, hémoptysie, AEG\n - Aspergillome : « trou » dans le poumon, fébricule, hémoptysie\n - Tuberculose : fébricule, « trou » dans le poumon, AEG progressif, hémoptysie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les examens que vous demandez en tenant compte des hypothèses diagnostiques évoquées: Cancer broncho pulmonaire, Aspergillome, Tuberculose.", "context": "M. D. âgé de 64 ans vient vous consulter car il a perdu 7 kg depuis 3 mois et crache du sang depuis 2 semaines. Il vous dit avoir des crachats jaunes avec du sang rouge à l’intérieur. Il dit avoir peut être eu des épisodes de fièvre. Il est d’origine portugaise, est marié et a une fille, travaille comme jardinier et fume 1 paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous dit avoir eu une \"pneumonie\" en 2007 avec un « trou » dans le poumon et avoir bénéficié d’un traitement pendant plusieurs mois. A l’examen, M. D. pèse 52 kg pour 1,65 m, la température est à 37,6°C, la pression artérielle à 120/55 mmHg, la fréquence cardiaque à 85/min, la SpO2 à 95% en air ambiant et la fréquence respiratoire à 16/min. L’auscultation pulmonaire identifie une diminution du murmure vésiculaire dans le champ supérieur droit. Les aires ganglionnaires sont libres. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie. Le reste de l’examen est sans particularité. Vous décidez de l’hospitaliser.", "answer": "\n - Radio thoracique\n - BK crachats et tubage gastrique si négatifs\n - Scanner thoracique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments cliniques et paracliniques vous font penser que le patient a bien une crise d’asthme ?", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%", "answer": "- ATCD d’asthme\n - Cliniquement : respiration sifflante, sibilants (bronchoconstriction), baisse DEP, détresse respiratoire caractéristiques de la crise d’asthme\n - Plus particulièrement : bradypnée expiratoire, sibilants caractéristiques de l’AAG  urgence vitale\n - Radio, NFS, iono normaux : pas d’infection (léger syndrome infectieux, pas en faveur d’une pneumonie), pas de foyer radio\n - Caractère brutal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes cliniques et paracliniques de gravité de cette crise relevez-vous dans cette observation ? ", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%", "answer": "- Détresse respiratoire : tirage sus-claviculaire et intercostal, frein expiratoire, polypnée (>25/min), DEP très bas (obstruction bronchique importante)\n - Tachycardie > 110 bpm\n - Dyspnée à la parole\n - Pas de réponse aux β2 mimétiques\n - Caractère inhabituel de la crise", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle semble être la cause déclenchante de cette crise ? ", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%", "answer": "- Infection (grippe) : toux, léger syndrome infectieux biologique, fièvre, frissons, syndrome grippal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "d) Quels traitements avez-vous mis en place en urgence ? Citez les produits employés.", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%", "answer": "- β2 mimétique par voie orale (nébulisateur) à courte durée d’action : salbutamol\n - corticoïdes oraux : prednisone (à maintenir 7-10 jours pour éviter une rechute précoce)\n - oxygénothérapie : 6-8L/min avec suivi de la saturation\n - anticholinergique : pas systématiques, en nébulisation si réponse aux β2 mimétiques insuffisante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associés à la perception de râles crépitants, quels autres signes physiques sont retrouvés lors l’examen d’un patient porteur d’un syndrome de condensation alvéolaire ? Citez-les.", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%.\n Le patient s’améliore dans les premières heures, permettant l’allégement du traitement bronchodilatateur. Cependant dès le lendemain de l’hospitalisation, le patient se plaint brutalement d’une douleur basi-thoracique postérieure droite, il est fébrile à 40°C avec frissons, les signes bronchiques sont en nette diminution à l’auscultation, par contre est apparu en base droite un foyer de râles crépitants.\n La radiographie thoracique faite en urgence montre un foyer de condensation du lobe inférieur droit. NFS = 13 000 GB dont 10 520 polynucléaires neutrophiles. Vous évoquez le diagnostic de Pneumonie.", "answer": "- Palpation : augmentation de la transmission des vibrations vocales au niveau du foyer\n - Percussion : matité ne se déplaçant pas lors des mouvements du malade\n - Auscultation : souffle tubaire (lors d’une condensation massive), abolition MV, crépitants \n - Douleur thoracique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 4 germes habituellement responsables d’une pneumonie communautaire ? Et donc, quel(s) traitement(s) antibiotique(s) mettez-vous en œuvre de manière empirique pour traiter cette pneumonie ? Citez le ou les produits.", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%.\n Le patient s’améliore dans les premières heures, permettant l’allégement du traitement bronchodilatateur. Cependant dès le lendemain de l’hospitalisation, le patient se plaint brutalement d’une douleur basi-thoracique postérieure droite, il est fébrile à 40°C avec frissons, les signes bronchiques sont en nette diminution à l’auscultation, par contre est apparu en base droite un foyer de râles crépitants.\n La radiographie thoracique faite en urgence montre un foyer de condensation du lobe inférieur droit. NFS = 13 000 GB dont 10 520 polynucléaires neutrophiles. Vous évoquez le diagnostic de Pneumonie.", "answer": "- Pneumocoque (staphylocoque)\n - Mycoplasma pneumoniae \n - Légionella pneumophila\n - Chlamydia pneumoniae\n - Chlamydia psittaci\n - Ttt : homme jeune, suspicion de pneumocoque (brutalité d’apparition, fièvre élevée, douleur thoracique localisée) donc ttt antibiotique par Amoxicilline, association aux Macrolides si persistance des symptômes (fièvre notamment) à 48-72h de l’instauration du ttt.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens demandez-vous en urgence pour obtenir un diagnostic bactériologique de cette infection ? Citez-les. ", "context": "Monsieur H., 32 ans, consulte aux urgences, début février 2013, car il se sent fatigué, très essoufflé et fiévreux.\n Il est asthmatique depuis l’enfance, asthme peu sévère, puisqu’il n’a qu’une ou 2 crises par an cédant à la prise de salbutamol. Il n’a jamais fumé (tabac ou cannabis), il est informaticien. Brutalement, il y a 24 heures, il s’est senti fébrile, a eu des frissons, a commencé à tousser, à ressentir des courbatures et un « mal de gorge ». Il s’est mis au lit. Le lendemain sa toux s’était aggravée, tandis que sa respiration devenait sifflante (comme une crise d’asthme pensait-il). La prise de 20 bouffées de salbutamol n’avait amené aucune amélioration, d’où la consultation aux urgences. \n A l’examen : Température à 38°2 C, Pression artérielle 146/91, fréquence cardiaque = 135/min, respiratoire 35/min, SpO2 = 91% en air ambiant, 107 Kg pour 1m80 (IMC = 33 kg/m2 ). Tirage sus-claviculaire et intercostal, dyspnée à la parole, DEP = 150 à 200 l/min (580 l/min). Il existe une bradypnée expiratoire. L’auscultation retrouve des sibilants diffus inspiratoires et expiratoires, accompagnés de ronchus en expiration et d’un freinage. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Un traitement d’urgence est mis en place et le patient va bénéficier d’examens complémentaires. La radiographie thoracique est dans les limites de la normale montrant une simple distension. NFS : 6400 GB dont 5400 Polynucléaires neutrophiles, 920 Lymphocytes, 80 éosinophiles, 15,4 g d’hémoglobine, 246 000 plaquettes ; ionogramme, urée, créatinine normaux ; CRP = 20 mg/l (10) ; Pa02 = 64mm Hg, PaCO2 = 36 mm Hg, pH = 7,40, HCO3- = 22 mmol/l, SaO2 = 92%.\n Le patient s’améliore dans les premières heures, permettant l’allégement du traitement bronchodilatateur. Cependant dès le lendemain de l’hospitalisation, le patient se plaint brutalement d’une douleur basi-thoracique postérieure droite, il est fébrile à 40°C avec frissons, les signes bronchiques sont en nette diminution à l’auscultation, par contre est apparu en base droite un foyer de râles crépitants.\n La radiographie thoracique faite en urgence montre un foyer de condensation du lobe inférieur droit. NFS = 13 000 GB dont 10 520 polynucléaires neutrophiles. Vous évoquez le diagnostic de Pneumonie.", "answer": "- Hémocultures\n - ECBC (si échec 1er traitement, BPCO, alcoolisme)\n - Antigénurie légionella (si échec 1er traitement, BPCO, alcoolisme)\n - Antigénurie pneumocoque (si échec 1er traitement, BPCO, alcoolisme)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes de douleurs thoraciques en « coup de poignard » à évoquer systématiquement chez un jeune homme de 20 ans ? Citez-les.", "context": "Un jeune homme de 20 ans est amené aux urgences par un ami. Il est étudiant en école de commerce et a commencé à fumer, lorsqu’il est entré en classe préparatoire. Il fume, actuellement, 10 cigarettes par jour. Ses parents et son jeune frère sont en bonne santé et lui n’a jamais été malade.\n Il vous dit avoir ressenti brutalement, juste à son lever, une violente douleur basi- thoracique gauche « en coup de poignard » associée à une sensation d’étouffement. La douleur s’est calmée sous paracétamol ; l’essoufflement a disparu au repos, mais réapparaît au moindre effort. Le patient consulte un médecin dans son quartier, qui lui fait faire en urgence une radiographie thoracique. Au vu de l’image, il demande au patient d’aller aux urgences. Ce patient mesure 1m85 et pèse 75 kg, il est apyrétique à 37°C, sa pression artérielle est mesurée à 140/90 mm Hg, son pouls à 90/min, sa fréquence respiratoire à 16/min au repos et la SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique pulmonaire confirme le diagnostic évident sur la radiographie thoracique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.\n La radiographie thoracique présente les éléments suivants :\n - Radiographie thoracique de face debout en inspiration\n - Hyperclarté de tout l’hémithorax gauche, disparition des vaisseaux = présence d’air\n - Déviation médiastinale vers la droite\n - Collapsus complet du poumon gauche, visible en avant du rachis\n - Donc pneumothorax complet du poumon gauche", "answer": "- Douleur thoracique dépendant de la respiration\n - Douleur thoracique aiguë\n - Pneumothorax : sujet jeune, en général longiligne, apparition spontanée\n - EP \n - Dissection aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu de la radiographie thoracique, quel diagnostic retenez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans est amené aux urgences par un ami. Il est étudiant en école de commerce et a commencé à fumer, lorsqu’il est entré en classe préparatoire. Il fume, actuellement, 10 cigarettes par jour. Ses parents et son jeune frère sont en bonne santé et lui n’a jamais été malade.\n Il vous dit avoir ressenti brutalement, juste à son lever, une violente douleur basi- thoracique gauche « en coup de poignard » associée à une sensation d’étouffement. La douleur s’est calmée sous paracétamol ; l’essoufflement a disparu au repos, mais réapparaît au moindre effort. Le patient consulte un médecin dans son quartier, qui lui fait faire en urgence une radiographie thoracique. Au vu de l’image, il demande au patient d’aller aux urgences. Ce patient mesure 1m85 et pèse 75 kg, il est apyrétique à 37°C, sa pression artérielle est mesurée à 140/90 mm Hg, son pouls à 90/min, sa fréquence respiratoire à 16/min au repos et la SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique pulmonaire confirme le diagnostic évident sur la radiographie thoracique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.\n La radiographie thoracique présente les éléments suivants :\n - Radiographie thoracique de face debout en inspiration\n - Hyperclarté de tout l’hémithorax gauche, disparition des vaisseaux = présence d’air\n - Déviation médiastinale vers la droite\n - Collapsus complet du poumon gauche, visible en avant du rachis\n - Donc pneumothorax complet du poumon gauche", "answer": "Pneumothorax idiopathique (ou spontané primaire) complet gauche compressif car :\n - Jeune <35 ans\n - Homme (80% des PNO idiopathiques)\n - Fumeur (75% des cas)\n - Apparition spontanée\n - Douleur calmée par le paracétamol\n - Compressif car déviation médiastinale vers le côté sain : peut être grave avec des singes d’insuffisance cardiaque droite, à traiter en urgence, risque de compression des veines, gêne du retour veineux, tamponnade gazeusePas d’arguments en faveur de l’EP : \n - Pas d’alitement\n - Pas de chirurgie récente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dès lors, quels signes physiques confirmant ce diagnostic avez-vous retrouvés lors de votre examen clinique ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans est amené aux urgences par un ami. Il est étudiant en école de commerce et a commencé à fumer, lorsqu’il est entré en classe préparatoire. Il fume, actuellement, 10 cigarettes par jour. Ses parents et son jeune frère sont en bonne santé et lui n’a jamais été malade.\n Il vous dit avoir ressenti brutalement, juste à son lever, une violente douleur basi- thoracique gauche « en coup de poignard » associée à une sensation d’étouffement. La douleur s’est calmée sous paracétamol ; l’essoufflement a disparu au repos, mais réapparaît au moindre effort. Le patient consulte un médecin dans son quartier, qui lui fait faire en urgence une radiographie thoracique. Au vu de l’image, il demande au patient d’aller aux urgences. Ce patient mesure 1m85 et pèse 75 kg, il est apyrétique à 37°C, sa pression artérielle est mesurée à 140/90 mm Hg, son pouls à 90/min, sa fréquence respiratoire à 16/min au repos et la SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique pulmonaire confirme le diagnostic évident sur la radiographie thoracique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.\n La radiographie thoracique présente les éléments suivants :\n - Radiographie thoracique de face debout en inspiration\n - Hyperclarté de tout l’hémithorax gauche, disparition des vaisseaux = présence d’air\n - Déviation médiastinale vers la droite\n - Collapsus complet du poumon gauche, visible en avant du rachis\n - Donc pneumothorax complet du poumon gauche", "answer": "\n - Dyspnée \n - Hypertension et tachycardie modérées\n - Saturation à la limite basse, tachypnée modérée\n - Toux sèche irritative\n - Douleur basi-thoracique compatible avec le pneumothorax, d’apparition brutale et homolatérale, augmentée à l’inspiration\n - Inspection : hémithorax normal ou distendu et moins mobile\n - Percussion : tympanisme\n - Palpation : abolition des vibrations vocales\n - Auscultation : diminution ou abolition du MV\n - Pas de signes de gravité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles informations donnerez-vous au patient avant sa sortie (recommandations quant aux précautions à prendre, risque encouru) ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans est amené aux urgences par un ami. Il est étudiant en école de commerce et a commencé à fumer, lorsqu’il est entré en classe préparatoire. Il fume, actuellement, 10 cigarettes par jour. Ses parents et son jeune frère sont en bonne santé et lui n’a jamais été malade.\n Il vous dit avoir ressenti brutalement, juste à son lever, une violente douleur basi- thoracique gauche « en coup de poignard » associée à une sensation d’étouffement. La douleur s’est calmée sous paracétamol ; l’essoufflement a disparu au repos, mais réapparaît au moindre effort. Le patient consulte un médecin dans son quartier, qui lui fait faire en urgence une radiographie thoracique. Au vu de l’image, il demande au patient d’aller aux urgences. Ce patient mesure 1m85 et pèse 75 kg, il est apyrétique à 37°C, sa pression artérielle est mesurée à 140/90 mm Hg, son pouls à 90/min, sa fréquence respiratoire à 16/min au repos et la SpO2 à 96% en air ambiant. L’examen physique pulmonaire confirme le diagnostic évident sur la radiographie thoracique. Le reste de l’examen clinique est sans particularité.\n La radiographie thoracique présente les éléments suivants :\n - Radiographie thoracique de face debout en inspiration\n - Hyperclarté de tout l’hémithorax gauche, disparition des vaisseaux = présence d’air\n - Déviation médiastinale vers la droite\n - Collapsus complet du poumon gauche, visible en avant du rachis\n - Donc pneumothorax complet du poumon gauche", "answer": "- La principale complication du pneumothorax est la récidive (30% de récidive pour un 1er pneumothorax idiopathique, 50% pour un 2e) : revenir aux urgences en cas de nouvel épisode, la chirurgie sera alors envisagée. \n - Plongée sous-marine contre-indiquée : risque de décollement pleural sous l’eau et d’embole gazeux mortel\n - Ne pas prendre l’avion pendant les 2-3 prochaines semaines : risque de décollement\n - Sevrage tabagique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment caractérisez-vous quantitativement le tabagisme du patient par l'interrogatoire, en sachant qu'il s'agit d'un fumeur exclusif de cigarettes ?", "context": "Vous êtes médecin généraliste. Vous effectuez votre premier remplacement au cabinet d'un médecin de campagne, en juin 2013. Un patient de 45 ans (né en 1968) se présente à la consultation en disant qu'il est suivi au cabinet de longue date, par le confrère que vous remplacez, et qu'il avait convenu avec ce dernier de venir le voir \"un de ces jours\" pour l'aider à arrêter de fumer. Sur la fiche rédigée par le confrère que vous remplacez, vous trouvez les indications suivantes, ainsi libellées : - consultation de suivi 13 mai 2012 ; - fume depuis l'âge de 18 ans ; veut arrêter, n'y arrive pas ; EFR faites ; radio de thorax mai 2012 normale ; - hypercholestérolémie familiale modérée ; régime ; statine - 179 cm 94 kg. Il n'y a aucune autre indication. Le patient vous explique que \"cette fois, il va y arriver\", parce qu'il en a assez de dépendre de la cigarette, et parce qu'il a eu l'hiver dernier une bronchite qui a \"traîné\" plusieurs semaines et qui l'a beaucoup gêné.", "answer": "- Nombre de paquets par jour et depuis quel âge : nombre de paquets-année = nb de paquets par jour (20 cig/paquet) x nb d’années de tabagisme\n - Interruptions ? à soustraire du total\n - Tabagisme passif ? A prendre en compte dans l’évaluation de l’exposition", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel outil standardisé utilisez-vous pour caractériser le degré de dépendance de ce patient vis-à-vis de la nicotine ? ", "context": "Vous êtes médecin généraliste. Vous effectuez votre premier remplacement au cabinet d'un médecin de campagne, en juin 2013. Un patient de 45 ans (né en 1968) se présente à la consultation en disant qu'il est suivi au cabinet de longue date, par le confrère que vous remplacez, et qu'il avait convenu avec ce dernier de venir le voir \"un de ces jours\" pour l'aider à arrêter de fumer. Sur la fiche rédigée par le confrère que vous remplacez, vous trouvez les indications suivantes, ainsi libellées : - consultation de suivi 13 mai 2012 ; - fume depuis l'âge de 18 ans ; veut arrêter, n'y arrive pas ; EFR faites ; radio de thorax mai 2012 normale ; - hypercholestérolémie familiale modérée ; régime ; statine - 179 cm 94 kg. Il n'y a aucune autre indication. Le patient vous explique que \"cette fois, il va y arriver\", parce qu'il en a assez de dépendre de la cigarette, et parce qu'il a eu l'hiver dernier une bronchite qui a \"traîné\" plusieurs semaines et qui l'a beaucoup gêné.", "answer": "Test de Fagerström\n Plusieurs types de dépendance : psycho-comportementale, gestuelle, pharmacologique à la nicotine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En l'absence de cet outil, quelle question posez-vous pour vous donner une idée du degré de dépendance du patient ? ", "context": "Vous êtes médecin généraliste. Vous effectuez votre premier remplacement au cabinet d'un médecin de campagne, en juin 2013. Un patient de 45 ans (né en 1968) se présente à la consultation en disant qu'il est suivi au cabinet de longue date, par le confrère que vous remplacez, et qu'il avait convenu avec ce dernier de venir le voir \"un de ces jours\" pour l'aider à arrêter de fumer. Sur la fiche rédigée par le confrère que vous remplacez, vous trouvez les indications suivantes, ainsi libellées : - consultation de suivi 13 mai 2012 ; - fume depuis l'âge de 18 ans ; veut arrêter, n'y arrive pas ; EFR faites ; radio de thorax mai 2012 normale ; - hypercholestérolémie familiale modérée ; régime ; statine - 179 cm 94 kg. Il n'y a aucune autre indication. Le patient vous explique que \"cette fois, il va y arriver\", parce qu'il en a assez de dépendre de la cigarette, et parce qu'il a eu l'hiver dernier une bronchite qui a \"traîné\" plusieurs semaines et qui l'a beaucoup gêné.", "answer": "Temps entre le réveil et la 1ère cigarette le matin\n Nb de cigarettes par jour", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aspergillus et pathologie aspergillaire. Quel est l’Habitat normal des champignons du genre aspergillus?", "answer": "Air, sol, matières organiques en décomposition", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aspergillus et pathologie aspergillaire. Quelle est l’espèce la plus souvent incriminée en pathologie humaine ?", "answer": "A. Fumigatus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aspergillus et pathologie aspergillaire. Quel est le mode habituel de contamination de l’Homme ?", "answer": "En général par voie aérienne, peut aussi se faire par contamination direct (post traumatique ou post-op)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aspergillus et pathologie aspergillaire. Sur quel terrain survient un aspergillome ?", "answer": "Dans une cavité préformée des poumons, plutôt chez un ID local (ex : mucoviscidose ...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aspergillus et pathologie aspergillaire. Sur quel terrain survient une aspergillose invasive ?", "answer": "Chez un immunodéprimé (neutropénique +++ : leucémie, allogreffe de moelle...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Eléments du cycle des plasmodies (Plasmodium falciparum, P. vivax, P. ovale , P. malariae) permettant de comprendre :\n -les rechutes\n -la périodicité de la fièvre\n -les différents niveaux de gravité en fonction de l’espèce", "answer": "- Hypnozoites hépatiques pour P.ovale et P.vivax. Pour P.malariae, reviviscence à partir de cellules lymphoides\n - P.ovale, P.vivax : cycle érythrocytaire synchrone de 48H; P.malariae : 72h. Falciparum : 48h mais asynchrone le plus souvent\n Différentes physiopath, en fonction des caractères pathogènes de chaque espèces : P. Falciparum : cytoadhérence + mécanisme inflammatoire . ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Conduite à tenir devant une femme enceinte de deux mois, séronégative pour la toxoplasmose.", "answer": "- Contrôle mensuel sérologique pour mettre en évidence une éventuelle PI ou séroconversion\n - Education de la patiente : ne pas manger de viande crue, bien laver les crudités, ne pas nettoyer la caisse du chat ...\n - Si PI : Spiramycine + surveillance écho, amniocentèse vers 18-20 SA, 1 mois minimum après séroconversion", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la parasitose Oxyurose, donner le mode de contamination, (en précisant le stade infestant) et le diagnostic biologique.", "answer": "- Péril fécal, autoinfestation\n - Œufs embryonnés\n - EPS : adultes , cristaux de Charcot Leyden ; Scotch test anal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la parasitose Giardiose, donner le mode de contamination, (en précisant le stade infestant) et le diagnostic biologique.", "answer": "- Péril fécal, autoinfestation\n - Kystes\n - 3 EPS; recherche d'ag dans les selles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la parasitose Anguillulose, donner le mode de contamination, (en précisant le stade infestant) et le diagnostic biologique.", "answer": "- Transcutané; autoinfestation +++\n - Larves strongyloides\n - EPS avec concentration de Baermann ++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la parasitose Trichinellose, donner le mode de contamination, (en précisant le stade infestant) et le diagnostic biologique.", "answer": "- Ingestions de larves de muscles trichiné (viande peu cuite)\n - Larves\n - HES, augm CPK, LDH, ALAT ; biopsie musc et séro", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la parasitose Paludisme, donner le mode de contamination, (en précisant le stade infestant) et le diagnostic biologique.", "answer": "- Piqûre d'anophèle, transfusion, trans verticale, greffe, AES\n - Sporozoites\n - Thrombopénie, anémie // Goutte épaisse; frottis sanguin..", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel pourcentage du débit fœtal combiné représente le débit ventriculaire gauche ?", "answer": "45%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel pourcentage du débit fœtal combiné représente le débit dans l'aorte thoracique descendante ?", "answer": "65%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans le cas d'une sténose valvulaire pulmonaire, gradient maximal VD-AP=65mmHg, vélocité de la fuite tricuspide=4,5m/s", "answer": "15 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les trois principaux types topographiques de communications inter-auriculaires", "answer": "1- ostium secundum\n 2- sinus venosus\n 3- ostium primum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment calculez-vous la fraction de raccourcissement du ventricule gauche en échographie unidimensionnelle?", "answer": "DTDVG-DTSVG/DTDVG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie recommandée de la digoxine chez un enfant de 4,6 kilogrammes?", "answer": "20 microgrammes par kilo et par jour", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la fréquence des malformations cardiaques congénitales pour 1000 naissances?", "answer": "8", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus fréquemment observée chez les individus ayant un caryotype 45,XO?", "answer": "Coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 5 cardiopathies conotroncales observées chez les enfants ayant une microdélétion interstitielle du chromosome 22.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-atrésie pulmonaire avec CIV\n 3-tronc artériel commun\n 4-interruption de crosse aortique \n 5-agénésie des valves pulmonaires avec civ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans une communication interauriculaire en position d'ostium secundum quand la saturation mesurée dans l'artère pulmonaire est de 85%?", "answer": "2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour améliorer la situation?", "context": "Un nourrisson de 6 semaines a une communication interventriculaire en position périmembraneuse partiellement comblée par un anévrisme du septum membraneux et par du tissu accessoire en provenance de la valve tricuspide. Cette communication interventriculaire est responsable d'un shunt gauche-droite important. Il reçoit un traitement diurétique et des inhibiteurs de l'enzyme de conversion à bonne doses et les parents vous montrent le résultat des examens biologiques que vous avez prescrits: ionogramme sanguin normal, hémoglobine 100g/L.", "answer": "Transfusion globulaire pour augmenter la viscosité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la recommandation que vous donnez aux parents?", "context": "Votre avis est sollicité pour un enfant de 3 ans qui a une communication interventriculaire périmembraneuse de 2 millimètres responsable d'un souffle systolique intense. L'échographie cardiaque confirme qu'il s'agit d'une maladie de Roger.", "answer": "Prévention de l’endocardite d’Osler lors des situations à risque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU vous demande conseil pour un nouveau-né de 2 jours de vie, né à terme et eutrophe, gris, cyanosé, qu'il vient d'intuber pour une détresse respiratoire. Tous les pouls sont mal perçus, la pression artérielle est imprenable aux 4 membres et la saturation est identique à 68% aux 4 membres. L'auscultation note un B2 unique et un petit souffle systolique éjectionnel latérosternal gauche.", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU vous demande conseil pour un nouveau-né de 2 jours de vie, né à terme et eutrophe, gris, qu'il vient d'intuber pour une détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont mal perçus alors que les pouls huméraux sont bien palpés. La pression artérielle systolique est à 75mmHg au membre supérieur droit pour 55 mm Hg au membre inférieur droit. La saturation mesurée au membre supérieur droit est à 99% sous 100% d'oxygène pour 55% au membre inférieur droit. ", "answer": "Interruption de la crosse aortique ou coarctation avec shunt droite gauche par le canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU vous demande conseil pour un nouveau-né de 2 jours de vie, né à terme et eutrophe, cyanosé, qu'il vient d'intuber pour une détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont mal perçus alors que les pouls huméraux sont bien palpés. La pression artérielle systolique est à 75mmHg au membre supérieur droit pour 55 mm Hg au membre inférieur droit. La saturation mesurée au membre supérieur droit est à 55% pour 90% au membre inférieur droit. L'auscultation note un B2 fort sans souffle.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux avec coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous à un nouveau-né ayant une sténose aortique valvulaire critique responsable d'une myocardiopathie dilatée hypokinétique du ventricule gauche?", "answer": "Valvuloplastie aortique percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la taille et la fonction du ventricule droit, quelle particularité anatomique doit être recherchée dans l'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact avant de proposer une décompression du ventricule droit?", "answer": "Fistules coronaro-ventriculaires avec perfusion des coronaires à partir du VD( circulation coronaire VD dépendante)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le canal artériel est-il ouvert?", "context": "Un nouveau-né vous est confié pour une cyanose réfractaire. Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux. La radiographie de thorax montre un cœur en œuf, un pédicule étroit et une surcharge vasculaire pulmonaire franche. En échographie, le septum interauriculaire bombe franchement de gauche à droite et vous voyez un shunt gauche-droite exclusif au travers du foramen ovale à 2m/s. Il n'y a pas de CIV.", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste devez faire en urgence?", "context": "Un nouveau-né vous est confié pour une cyanose réfractaire. Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux. La radiographie de thorax montre un cœur en œuf, un pédicule étroit et une surcharge vasculaire pulmonaire franche. En échographie, le septum interauriculaire bombe franchement de gauche à droite et vous voyez un shunt gauche-droite exclusif au travers du foramen ovale à 2m/s. Il n'y a pas de CIV.", "answer": "Manœuvre de Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous dans la situation suivante: Coarctation isthmique chez un nourrisson de 6 mois?", "answer": "Plastie isthmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous dans la situation suivante: Coarctation isthmique avec communication interventriculaire de 8 mm en position périmembraneuse chez un nouveau-né de 3,5 kilogrammes?", "answer": "Réparation complète sous CEC (Crafoord et fermeture de CIV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous dans la situation suivante: Coarctation isthmique avec communications interventriculaires multiples chez un nouveau-né de 3,5 kilogrammes?", "answer": "Réparation de la coarctation et cerclage pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication la plus redoutée de l'agénésie des valves pulmonaires?", "answer": "Troubles de ventilation par compression bronchique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un nourrisson de 9 mois vient pour une fièvre évoluant depuis 5 jours malgré un traitement antibiotique. Il a une conjonctivite, une chéilite, des œdèmes des doigts et des orteils ainsi que des adénopathies cervicales et axillaires.", "answer": "Maladie de Kawasaki", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement \"spécifique\" proposez-vous?", "context": "Un nourrisson de 9 mois vient pour une fièvre évoluant depuis 5 jours malgré un traitement antibiotique. Il a une conjonctivite, une chéilite, des œdèmes des doigts et des orteils ainsi que des adénopathies cervicales et axillaires.", "answer": "Immunoglobulines polyvalentes (2g/Kg)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication cardiaque devez-vous dépister?", "context": "Un nourrisson de 9 mois vient pour une fièvre évoluant depuis 5 jours malgré un traitement antibiotique. Il a une conjonctivite, une chéilite, des œdèmes des doigts et des orteils ainsi que des adénopathies cervicales et axillaires.", "answer": "Anévrismes coronaires (dilatation coronaire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel groupe de drogues largement utilisées dans le traitement des tumeurs solides et des hémopathies malignes de l'enfant est responsable de myocardiopathie toxique?", "answer": "Anthracyclines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond probablement ce souffle?", "context": "Un enfant de 5 ans est suivi depuis la période néonatale pour une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Il n'a jamais été opéré et reste peu bleu. Vous auscultez un souffle continu dorsal bilatéral. ", "answer": "Collatérales aorto-pulmonaires multiples", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'incidence angiographique habituellement utilisée pour voir la voie pulmonaire dans une tétralogie de Fallot?", "answer": "4 cavités", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 2 techniques de fermeture percutanée des canaux artériels.", "answer": "1-Coils\n 2-Bouchon d’Amplatz (Duct-occluder)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un nourrisson de 3 mois vient pour une tachycardie à 270/mn, à complexes fins, régulière. La compression oculaire arrête brutalement la tachycardie et le rythme sinusal reprend après une brève pause de 400 ms.", "answer": "Tachycardie jonctionnelle réciproque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable?", "context": "Un nouveau-né vient pour une tachycardie à 330/mn, à complexes fins. Sur le tracé ECG, la tachycardie est irrégulière avec une alternance de passages à 330/mn et de ralentissement de la fréquence avec des intervalles R-R doubles des R-R en tachycardie.", "answer": "Tachycardie atriale à conduction variable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la limite inférieure de la fréquence cardiaque tolérée avant de poser l'indication de stimulation cardiaque définitive dans un bloc auriculo-ventriculaire complet du nouveau-né?", "answer": "50/mn", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de quel terme peut-on proposer un diagnostic prénatal de cardiopathie congénitale?", "answer": "16 semaines (en fait on peut faire certains diagnostics à partir de 14 semaines)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie intracardiaque devez-vous suspecter?", "context": "Un patient de 6 ans est régulièrement suivi depuis la période néonatale pour un ventricule unique avec deux valves auriculo-ventriculaires. A 12 jours de vie, il a eu un cerclage de l'artère pulmonaire et une plastie aortique pour coarctation. A l'âge de 4 ans, il a bénéficié d'une dérivation cavobipulmonaire. Les pouls fémoraux sont bien perçus et il n'y a pas de gradient tensionnel. En échographie, le ventricule unique est très hypertrophié mais sa fonction systolique est préservée.", "answer": "Sténose sous aortique par civ restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez vous?", "context": "Un enfant de 17 mois a une atrésie tricuspide avec sténose pulmonaire qui a été palliée en période néonatale par une anastomose systémico-pulmonaire droite (Goretex 4 mm). Sa cyanose s'est franchement accentuée (SaO2=72%) au repos.", "answer": "Dérivation cavobipulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois principaux risques à long terme des interventions de Senning ou de Mustard?", "answer": "1-dysfonction du VD et insuffisance tricuspide\n 2- troubles du rythme auriculaire\n 3-sténose des chenaux cave ou veineux pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous évoquer?", "context": "Un nourrisson est admis en urgence pour une défaillance circulatoire aiguë fébrile. Vous faites le diagnostic de myocardiopathie dilatée hypokinétique à parois discrètement hypertrophiques. Il a une hépatomégalie et les glycémies capillaires sont basses (0,3g/L). Deux de ses sœurs sont décédées subitement dans la première année de vie. Ses parents sont consanguins.", "answer": "Déficit de l’oxydation des acides gras", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la principale cause de mortalité opératoire de la correction anatomique de la transposition des gros vaisseaux?", "answer": "Complications coronaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le trouble du rythme le plus fréquemment observé dans une malformation d'Ebstein?", "answer": "Tachycardie jonctionnelle réciproque avec préexcitation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S'agit-il d'un défaut de fonctionnement du stimulateur?", "context": "Un enfant de 6 ans est appareillé avec un stimulateur double chambre. Ce stimulateur est programmé en mode DDD. Sur l'électrocardiogramme de surface, il fonctionne en mode VAT.", "answer": "Non (écoute atriale et stimulation ventriculaire déclenchée par l’écoute atriale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication tardive redoutée après transplantation cardiaque orthotopique chez l'enfant?", "answer": "Coronaropathie du greffon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'axe électrique du QRS dans un syndrome de Noonan?", "answer": "en AVR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la glycogénose responsable d'une myocardiopathie hypertrophique sévère d'évolution létale dans la première année de vie?", "answer": "Maladie de Pompe ou glycogénose de type 2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée habituelle du traitement anti-arythmique dans les troubles du rythme réciproques du nouveau-né?", "answer": "6 mois 1 an", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable?", "context": "Vous faites le diagnostic de tumeurs intracardiaques multiples chez un nouveau-né. Ces tumeurs sont bien limitées, ne gênent ni le remplissage ni l'éjection des deux ventricules.", "answer": "Rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre étiologie de souffle continu devez-vous évoquer?", "context": "On vous adresse un nourrisson de 8 mois pour un souffle continu précordial. En échographie, vous ne trouvez pas de canal artériel persistant.", "answer": "Fistule coronaro-cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 3 inconvénients de la circulation cavopulmonaire totale.", "answer": "1-entéropathie exsudative\n 2-thrombose veineuse\n 3-troubles du rythme atriaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pouvez-vous lui proposer?", "context": "Un jeune homme de 15 ans a un syndrome de Wolff-Parkinson-White responsable de tachycardie par réentrée. Il reçoit un traitement anti-arythmique par du Sotalol à la posologie de 150mg/m2. Il désire pouvoir participer à un raid de haute montagne.", "answer": "Ablation per cutanée par radiofréquence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment se fait habituellement le retour veineux systémique dans un lévo-isomérisme?", "answer": "Retour azygos dans une des veines caves supérieure, veine sus-hépatique dans l’OD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 4 principaux diagnostics que vous devez évoquer?", "context": "Vous examinez un nouveau-né ayant une cardiopathie cyanogène. En échographie, la première anomalie que vous observez est une large vaisseau naissant à cheval au-dessus d'une communication interventriculaire.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-Tronc artériel commun\n 3-Atrésie pulmonaire avec CIV\n 4-Malposition vasculaire avec CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Soit un fœtus de 35 semaines avec un foramen ovale restrictif répartissant les débits respectifs du ventricule droit et gauche à 68% et 32% du débit cardiaque fœtal combiné. Quel est le % du débit fœtal combiné qui traverse l'isthme aortique?", "answer": "7%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Soit un fœtus de 35 semaines avec un foramen ovale restrictif répartissant les débits respectifs du ventricule droit et gauche à 68% et 32% du débit cardiaque fœtal combiné. Quel est le % du débit fœtal combiné qui traverse le canal artériel?", "answer": "58%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pourriez-vous constater sur l'échocardiographie anténatale en terme de morphologie des structures cardiaques (répondez simplement en quelques mots)?", "answer": "Hypoplasie relative du vg et de l’aorte ou asymétrie cardiaque au dépens des cavités gauches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle cardiopathie pourrait être observée à la naissance?", "answer": "Coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une hypoplasie du cœur gauche ?", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une coarctation de l'aorte ?", "answer": "non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire ?", "answer": "non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une atrésie pulmonaire à septum intact ?", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une double-arc aortique ?", "answer": "non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La perméabilité du canal artériel est-elle absolument nécessaire à la survie dans le cas d'une atrésie tricuspide Ia ?", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le type de cyanose pour Transposition des gros vaisseaux+ CIV + Coarctation ?\n Type A : cyanose généralisée\n Type B : SaO2 membre supérieur droit 97%- membre inférieur droit 67%\n Type C : SaO2 membre supérieur droit 67% - membre inférieur droit 88%\n Type D : SaO2 membre supérieur et inférieur gauche 67% - membre supérieur droit 97%\n Type E : SaO2 membre supérieur gauche 97% - membre inférieur droit 67%", "answer": "type c", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le type de cyanose pour Double discordance + interruption de crosse aortique ?\n Type A : cyanose généralisée\n Type B : SaO2 membre supérieur droit 97%- membre inférieur droit 67%\n Type C : SaO2 membre supérieur droit 67% - membre inférieur droit 88%\n Type D : SaO2 membre supérieur et inférieur gauche 67% - membre supérieur droit 97%\n Type E : SaO2 membre supérieur gauche 97% - membre inférieur droit 67%", "answer": "type b ou e", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le type de cyanose pour Hypoplasie du cœur gauche ?\n Type A : cyanose généralisée\n Type B : SaO2 membre supérieur droit 97%- membre inférieur droit 67%\n Type C : SaO2 membre supérieur droit 67% - membre inférieur droit 88%\n Type D : SaO2 membre supérieur et inférieur gauche 67% - membre supérieur droit 97%\n Type E : SaO2 membre supérieur gauche 97% - membre inférieur droit 67%", "answer": "type a", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le type de cyanose pour Interruption de la crosse aortique de type B ?\n Type A : cyanose généralisée\n Type B : SaO2 membre supérieur droit 97%- membre inférieur droit 67%\n Type C : SaO2 membre supérieur droit 67% - membre inférieur droit 88%\n Type D : SaO2 membre supérieur et inférieur gauche 67% - membre supérieur droit 97%\n Type E : SaO2 membre supérieur gauche 97% - membre inférieur droit 67%", "answer": "type d", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le type de cyanose pour Maladie d'Ebstein et atrésie pulmonaire ?\n Type A : cyanose généralisée\n Type B : SaO2 membre supérieur droit 97%- membre inférieur droit 67%\n Type C : SaO2 membre supérieur droit 67% - membre inférieur droit 88%\n Type D : SaO2 membre supérieur et inférieur gauche 67% - membre supérieur droit 97%\n Type E : SaO2 membre supérieur gauche 97% - membre inférieur droit 67%", "answer": "type a", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : tétralogie de Fallot - SaO2 aortique = 85%? (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : atrésie pulmonaire avec CIV - SaO2 pulmonaire = 85% ? (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : sténose pulmonaire critique - SaO2 aortique = 70% ? (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : ventricule unique avec sténose pulmonaire - SaO2 aortique = 90% ? (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : CIV périmembraneuse - SaO2 pulmonaire = 85% ? (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sont les trois anomalies cardiaques observées classiquement dans le syndrome de Noonan?", "answer": "Cia-sténose pulmonaire-myocardiopathie hypertrophique (axe en aVR)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le caryotype du syndrome de Turner et la cardiopathie la plus fréquemment observée?", "answer": "45 X\n coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les cardiopathies que l'on observe avec une grande fréquence dans la microdélétion interstitielle du chromosome 22q11? (Citez en 4 au maximum).", "answer": "Tétralogie de Fallot, atrésie pulmonaire avec CIV, tronc artériel commun, interruption de la crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les conseils suivants, lesquels donnez-vous.\n (a) Transférer l'enfant en ambulance simple\n (b) Intuber l'enfant pour le transport\n (c) Perfuser des Prostaglandines E1 pour le transport\n (d) Mettre sous oxygène en enceinte de Hood\n (e) Faire transporter rapidement par SAMU en ventilation spontanée\n (f) Mettre une perfusion garde-veine", "context": "Un pédiatre de maternité vous demande conseil pour un nouveau-né ayant une hypoxémie réfractaire (SaO2=83%). L'enfant est eupnéique, n'a aucun signe de détresse circulatoire et ses pouls fémoraux sont bien palpés. L'auscultation est considérée comme normale. ECG et radiographie de thorax sont indisponibles. La maternité d'origine est distante de 25 km.", "answer": "\n (a) non\n (b) non\n (c) non\n (d) non\n (e) oui\n (f) oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une abolition des pouls fémoraux. Vous faites le diagnostic de coarctation isthmique avec un ventricule gauche modérément hypertrophié hyperkinétique. La tension artérielle au membre supérieur droit est à 91/55 mm Hg.", "answer": "surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le siège de la communication interauriculaire dans un canal atrioventriculaire partiel?", "answer": "Ostium primum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois manœuvres vagales non médicamenteuses susceptibles de réduire une tachycardie supra- ventriculaire par rythme réciproque", "answer": "a-compression oculaire\n b-manœuvre de Valsalva\n c-glace sur le visage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie de la Digoxine pour une enfant de 10 kilos.", "answer": "15 microgrammes par kilo et par jour", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant une tachycardie à complexes QRS élargis, quels sont les deux signes électrocardiographiques qui affirment le diagnostic de tachycardie ventriculaire?", "answer": "Dissociation auriculo-ventriculaire, fusions et captures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pouvez-vous lui proposer?", "context": "Un enfant de 6 ans a un cœur univentriculaire avec atrésie pulmonaire. Il a eu une anastomose de Blalock- Taussig droite en période néonatale qui a été remplacée à l'âge de 3 ans par une dérivation cavobipulmonaire partielle. Sa saturation au repos est à 77% et chute à 55% après 4 minutes d'effort.", "answer": "Dérivation cavopulmonaire totale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée habituelle du traitement antibiotique d'une endocardite mitrale à Streptococcus bovis?", "answer": "6 semaines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps surveille-t-on de façon hebdomadaire les enfants ayant eu une intervention sous CEC à la recherche d'un syndrome post-péricardotomie?", "answer": "1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisir parmi les propositions thérapeutiques suivantes celle qui serait la plus adaptée au traitement d'une sténose sous-aortique en tunnel avec hypoplasie de l'anneau aortique. A : Intervention de Konno-Ross\n B : Valvuloplastie percutanée\n C : Valvulotomie chirurgicale\n D : Remplacement valvulaire aortique\n E : Intervention de Damus-Kay", "answer": "A", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisir parmi les propositions thérapeutiques suivantes celle qui serait la plus adaptée au traitement d'un ventricule unique avec atrésie pulmonaire et insuffisance aortique post-oslérienne. A : Intervention de Konno-Ross\n B : Valvuloplastie percutanée\n C : Valvulotomie chirurgicale\n D : Remplacement valvulaire aortique\n E : Intervention de Damus-Kay", "answer": "D", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisir parmi les propositions thérapeutiques suivantes celle qui serait la plus adaptée au traitement d'une sténose valvulaire aortique critique du nouveau-né. A : Intervention de Konno-Ross\n B : Valvuloplastie percutanée\n C : Valvulotomie chirurgicale\n D : Remplacement valvulaire aortique\n E : Intervention de Damus-Kay", "answer": "B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisir parmi les propositions thérapeutiques suivantes celle qui serait la plus adaptée au traitement d'une sténose valvulaire aortique serrée du nourrisson. A : Intervention de Konno-Ross\n B : Valvuloplastie percutanée\n C : Valvulotomie chirurgicale\n D : Remplacement valvulaire aortique\n E : Intervention de Damus-Kay", "answer": "C", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisir parmi les propositions thérapeutiques suivantes celle qui serait la plus adaptée au traitement d'une maladie aortique sur bicuspidie avec anneau aortique normal. A : Intervention de Konno-Ross\n B : Valvuloplastie percutanée\n C : Valvulotomie chirurgicale\n D : Remplacement valvulaire aortique\n E : Intervention de Damus-Kay", "answer": "D (type Ross)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez vous?", "context": "Un enfant de 12 ans burkinabe est admis en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des troubles de conscience. A l'examen, il a un hippocratisme digital, une cyanose profonde à 69% et un souffle systolique râpeux sur la voie pulmonaire.", "answer": "Abcès du cerveau sur cardiopathie cyanogène", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste effectuez-vous de première intention?", "context": "Un enfant de 12 ans burkinabe est admis en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des troubles de conscience. A l'examen, il a un hippocratisme digital, une cyanose profonde à 69% et un souffle systolique râpeux sur la voie pulmonaire. Sa numération-formule sanguine montre une hémoglobine à 23g/dl, 11 million de globule rouges par mm3 et une thrombopénie modérée à 70000/mm3. L'échocardiographie fait le diagnostic de tétralogie de Fallot.", "answer": "Echange transfusionnel avec hémodilution", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois l'échange transfusionnel avec hémodilution effectué, quel programme thérapeutique en 2 ou 3 temps proposez-vous si la tétralogie de Fallot est régulière?", "context": "Un enfant de 12 ans burkinabe est admis en urgence pour une fièvre à 38,5°C associée à des troubles de conscience. A l'examen, il a un hippocratisme digital, une cyanose profonde à 69% et un souffle systolique râpeux sur la voie pulmonaire. Sa numération-formule sanguine montre une hémoglobine à 23g/dl, 11 million de globule rouges par mm3 et une thrombopénie modérée à 70000/mm3. L'échocardiographie fait le diagnostic de tétralogie de Fallot.", "answer": "Dilatation de la voie pulmonaire percutanée\n Anastomose systémico-pulmonaire\n Correction complète", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste thérapeutique effectuez-vous en premier?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une transposition simple de gros vaisseaux. Sa saturation est à 60%. Il est polypnéique et sa radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le gaz du sang montre un pH à 7,1, une PaO2 à 20mmHg et une PaCO2 à 23 mm Hg.", "answer": "Manœuvre de Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi cela correspond-il succinctement?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une transposition simple de gros vaisseaux. Sa saturation est à 60%. Il est polypnéique et sa radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le gaz du sang montre un pH à 7,1, une PaO2 à 20mmHg et une PaCO2 à 23 mm Hg. L'échographie suspecte une disposition coronaire de type C de la classification de Yacoub. ", "answer": "Les deux ostia sont contigus au contact de la commissure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux principales complications à craindre à moyen et long terme dont vous informez les parents?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une transposition simple de gros vaisseaux. Sa saturation est à 60%. Il est polypnéique et sa radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le gaz du sang montre un pH à 7,1, une PaO2 à 20mmHg et une PaCO2 à 23 mm Hg. L'échographie suspecte une disposition coronaire de type C de la classification de Yacoub. L'enfant bénéficie d'une correction anatomique dont les suites sont simples.", "answer": "Obstruction coronaire\n Sténose de la voie pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que lui proposez-vous?", "context": "Mme G. âgée de 26 ans a eu une correction anatomique d'une tétralogie de Fallot à l'âge de 7 ans. Elle n'a aucun symptôme et mène des activités physiques normales. L'échographie montre une belle réparation avec un ventricule droit dilaté par une fuite pulmonaire moyenne. Les pressions de remplissage à droite sont normales. Elle vous interroge sur les mesures contraceptives possibles dans son cas.", "answer": "Pas de contre-indication aux méthodes contraceptives habituelles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quelle zone thérapeutique doit se situer l'INR d'un patient recevant des anti-vitamines K pour une circulation Fontan fenêtrée?", "answer": "2-3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission du syndrome de Romano-Ward?", "answer": "Autosomique dominant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dessous de quelle fréquence cardiaque appareille-t-on un bloc auriculo-ventriculaire complet chez un nouveau-né de mère lupique?", "answer": "50/mn", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la seule complication à craindre dans une maladie de Roger?", "answer": "Endocardite d’Osler", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique vous évoque cet ensemble de symptômes?", "context": "Un nourrisson de 11 mois est examiné pour une myocardiopathie hypertrophique hypokinétique. Lors de l'examen, vous notez une hypotonie généralisée, un ictère modéré et les parents vous apprennent qu'il a une cécité par rétinopathie pigmentaire. Les examens biologiques sont normaux en dehors d'une protéinurie modérée accompagnée d'une amino-acidurie.", "answer": "Cytopathie mitochondriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez brièvement l'aspect électrocardiographique typique d'une anomalie de naissance de l'artère coronaire gauche depuis l'artère pulmonaire.", "answer": "Myocardiopathie dilatée avec aspect ischémique des piliers mitraux, fuite mitrale, dilatation de la coronaire droite, absence de coronaire gauche de l’aorte, flux diastolique anormal dans le tronc de l’artère pulmonaire, flux rétrograde dans la coronaire gauche, coronaire gauche dans le tronc de l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que signifie ce terme?", "context": "Un enfant de 6 ans a un ventricule unique avec atrésie pulmonaire pallié par une dérivation cavobipulmonaire subtotale.", "answer": "Anastomose cavopulmonaire avec toutes les veines cave sauf les veines sus-hépatiques car retour azygos", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi reste-t-il encore bleu?", "context": "Un enfant de 6 ans a un ventricule unique avec atrésie pulmonaire pallié par une dérivation cavobipulmonaire subtotale.", "answer": "VSH dans le cœur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est-elle?", "context": "Un enfant de 6 ans a un ventricule unique avec atrésie pulmonaire pallié par une dérivation cavobipulmonaire subtotale.", "answer": "Fistules artérioveineuses pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle en est la signification?", "context": "Un enfant de 4 ans a eu une maladie de Kawasaki sévère compliquée d'anévrismes géants des deux artères coronaires. Une coronarographie de contrôle a montré une régression complète des anévrismes de la coronaire droite et un anévrisme persistant de l'interventriculaire antérieure moyenne associé à une sténose modérée de celle-ci avant qu'elle donne la seconde diagonale. Vous faites une scintigraphie myocardique de perfusion au Thallium sensibilisée par l'administration de Persantine®. Celle-ci montre un défaut de perfusion antéro-apical après l'administration de Persantine®.", "answer": "Ischémie myocardique certainement dans le territoire de l’iva (sténose ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous conclure que cette enfant a fait un infarctus du myocarde dans ce territoire?", "context": "Un enfant de 4 ans a eu une maladie de Kawasaki sévère compliquée d'anévrismes géants des deux artères coronaires. Une coronarographie de contrôle a montré une régression complète des anévrismes de la coronaire droite et un anévrisme persistant de l'interventriculaire antérieure moyenne associé à une sténose modérée de celle-ci avant qu'elle donne la seconde diagonale. Vous faites une scintigraphie myocardique de perfusion au Thallium sensibilisée par l'administration de Persantine®. Celle-ci montre un défaut de perfusion antéro-apical après l'administration de Persantine®. 4 heures plus tard, le défaut de perfusion persiste.", "answer": "Non, il peut s’agir d’une ischémie de repos persistante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen utiliseriez-vous pour confirmer l'absence de viabilité myocardique dans ce territoire?", "context": "Un enfant de 4 ans a eu une maladie de Kawasaki sévère compliquée d'anévrismes géants des deux artères coronaires. Une coronarographie de contrôle a montré une régression complète des anévrismes de la coronaire droite et un anévrisme persistant de l'interventriculaire antérieure moyenne associé à une sténose modérée de celle-ci avant qu'elle donne la seconde diagonale. Vous faites une scintigraphie myocardique de perfusion au Thallium sensibilisée par l'administration de Persantine®. Celle-ci montre un défaut de perfusion antéro-apical après l'administration de Persantine®. 4 heures plus tard, le défaut de perfusion persiste.", "answer": "Tomographie par émission de positrons (PET scan)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez brièvement à quoi cela correspond.", "context": "Un jeune homme de 17 ans a un pacemaker double-chambre pour une bloc auriculo-ventriculaire de haut degré compliquant une double discordance isolée. Vous faites un enregistrement Holter et on vous répond que le stimulateur fonctionne normalement en permanence en mode VAT.", "answer": "Ecoute atriale\n Stimulation ventriculaire\n Déclenchement de la stimulation ventriculaire par la détection de l’activité auriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle veine pulmonaire se draine de façon anormale dans les CIA de type sinus venosus?", "answer": "VP sup droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de quel terme propose-t-on de faire une échocardiographie fœtale au cours des grossesses à risque?", "answer": "14-16", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen demandez vous pour faire le diagnostic biologique de maladie de Pompe?", "answer": "Activité de la maltase acide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la seule anomalie métabolique de l'oxydation des acides gras curable?", "answer": "Déficit systémique en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux types tachycardies atriales néonatales", "answer": "Flutter, tachycardie atriale chaotique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez et ordonnez les temps chirurgicaux proposés de façon cohérente pour la cardiopathie suivante: atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés et coarctation. Blalock droit\n Dérivation cavopulmonaire partielle\n Intervention de Norwood\n Intervention de Damus-Kay\n Intervention de Senning\n Switch artériel\n Dérivation cavopulmonaire totale\n Cerclage pulmonaire", "answer": "Plastie aortique, cerclage-DCPP-DCPT (éventuellement Damus-Kay si sténose sous aortique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez et ordonnez les temps chirurgicaux proposés de façon cohérente pour la cardiopathie suivante: hypoplasie du cœur gauche. Blalock droit\n Dérivation cavopulmonaire partielle\n Intervention de Norwood\n Intervention de Damus-Kay\n Intervention de Senning\n Switch artériel\n Dérivation cavopulmonaire totale\n Cerclage pulmonaire", "answer": "Norwood 1-DCPP-DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez et ordonnez les temps chirurgicaux proposés de façon cohérente pour la cardiopathie suivante: ventricule unique avec atrésie pulmonaire prostaglandino-dépendante. Blalock droit\n Dérivation cavopulmonaire partielle\n Intervention de Norwood\n Intervention de Damus-Kay\n Intervention de Senning\n Switch artériel\n Dérivation cavopulmonaire totale\n Cerclage pulmonaire", "answer": "Blalock dt-DCPP-DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez et ordonnez les temps chirurgicaux proposés de façon cohérente pour la cardiopathie suivante: CAV partiel avec CIV apicale, hypoplasie du ventricule gauche, sténose sous-aortique et coarctation. Blalock droit\n Dérivation cavopulmonaire partielle\n Intervention de Norwood\n Intervention de Damus-Kay\n Intervention de Senning\n Switch artériel\n Dérivation cavopulmonaire totale\n Cerclage pulmonaire", "answer": "Plastie aortique, cerclage-DCPP-DCPT\n Ou Norwood-DCPP-DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie fonctionnelle responsable de l'état actuel?", "context": "Un nourrisson de 11 mois est adressé pour cardiomégalie radiologique avec débord et aspect de double contour de l'arc inférieur droit. Il a une hépatomégalie volumineuse, mousse et une turgescence jugulaire. L'auscultation cardiaque est normale. L'ECG est en rythme sinusal avec une hypertrophie biauriculaire (amplitude de P 4mm, durée de P 0,12 s). En échographie, la fonction systolique de deux ventricules est conservée et les deux oreillettes sont très dilatées alors que la fonction des deux valves auriculo-ventriculaires est normale. La veine cave inférieure est dilatée et ne se déprime pas en inspiration.", "answer": "adiastolie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle affection souffre cet enfant?", "context": "Un nourrisson de 11 mois est adressé pour cardiomégalie radiologique avec débord et aspect de double contour de l'arc inférieur droit. Il a une hépatomégalie volumineuse, mousse et une turgescence jugulaire. L'auscultation cardiaque est normale. L'ECG est en rythme sinusal avec une hypertrophie biauriculaire (amplitude de P 4mm, durée de P 0,12 s). En échographie, la fonction systolique de deux ventricules est conservée et les deux oreillettes sont très dilatées alors que la fonction des deux valves auriculo-ventriculaires est normale. La veine cave inférieure est dilatée et ne se déprime pas en inspiration.", "answer": "Myocardiopathie restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic différentiel?", "context": "Un nourrisson de 11 mois est adressé pour cardiomégalie radiologique avec débord et aspect de double contour de l'arc inférieur droit. Il a une hépatomégalie volumineuse, mousse et une turgescence jugulaire. L'auscultation cardiaque est normale. L'ECG est en rythme sinusal avec une hypertrophie biauriculaire (amplitude de P 4mm, durée de P 0,12 s). En échographie, la fonction systolique de deux ventricules est conservée et les deux oreillettes sont très dilatées alors que la fonction des deux valves auriculo-ventriculaires est normale. La veine cave inférieure est dilatée et ne se déprime pas en inspiration.", "answer": "Constriction péricardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle formule permet de calculer le QT corrigé? Quelle est la valeur normale de celui-ci?", "answer": "QT mesuré/racine carrée du RR précédent\n <440msec", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pensez-vous qu'il y ait une hypertension pulmonaire? Si oui, estimez la pression systolique dans l'artère pulmonaire. Si non, quelle donnée vous manque-t-il?", "context": "Vous examinez en échographie un enfant de 6 mois ayant un syndrome de Williams et Beuren. Vous obtenez les résultats suivants:\n -vélocité d'une insuffisance tricuspide triviale: 4 m/s\n -vélocité d'une insuffisance mitrale triviale : 6 m/s\n -vélocité du flux VG-aorte : 6 m/s\n -pression artérielle au brassard : 100/50 mm Hg\n -VCI non dilatée se déprimant de 70% en inspiration profonde\n -vélocité du flux au travers d'un foramen ovale perméable: 2 m/s.", "answer": "Je ne sais pas. Il manque le gradient de pression sur la voie pulmonaire. La PVDs est à 70 mm Hg sur la vélocité de l’it", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression systolique dans le ventricule gauche?", "context": "Vous examinez en échographie un enfant de 6 mois ayant un syndrome de Williams et Beuren. Vous obtenez les résultats suivants:\n -vélocité d'une insuffisance tricuspide triviale: 4 m/s\n -vélocité d'une insuffisance mitrale triviale : 6 m/s\n -vélocité du flux VG-aorte : 6 m/s\n -pression artérielle au brassard : 100/50 mm Hg\n -VCI non dilatée se déprimant de 70% en inspiration profonde\n -vélocité du flux au travers d'un foramen ovale perméable: 2 m/s.", "answer": "164 mm Hg=4vmax(im)2 + POG=144+20\n POG=PVCI+différence de pression 0G-OD=4+16=20 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est a priori la cardiopathie affectant la voie gauche de cet enfant?", "context": "Vous examinez en échographie un enfant de 6 mois ayant un syndrome de Williams et Beuren. Vous obtenez les résultats suivants:\n -vélocité d'une insuffisance tricuspide triviale: 4 m/s\n -vélocité d'une insuffisance mitrale triviale : 6 m/s\n -vélocité du flux VG-aorte : 6 m/s\n -pression artérielle au brassard : 100/50 mm Hg\n -VCI non dilatée se déprimant de 70% en inspiration profonde\n -vélocité du flux au travers d'un foramen ovale perméable: 2 m/s.", "answer": "Sténose supravalvulaire aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la vélocité du flux VG-Aorte? Vous permet-elle d'évaluer le gradient de pression VG- Aorte? Si oui, comment le calculez-vous? Si non, quels paramètres utilisez-vous pour en donner une estimation?", "context": "Vous examinez en échographie un enfant de 6 mois ayant un syndrome de Williams et Beuren. Vous obtenez les résultats suivants:\n -vélocité d'une insuffisance tricuspide triviale: 4 m/s\n -vélocité d'une insuffisance mitrale triviale : 6 m/s\n -vélocité du flux VG-aorte : 6 m/s\n -pression artérielle au brassard : 100/50 mm Hg\n -VCI non dilatée se déprimant de 70% en inspiration profonde\n -vélocité du flux au travers d'un foramen ovale perméable: 2 m/s.", "answer": "Vélocité très élevée car obstacle de longueur non nulle, on ne peut appliquer l’équation de Bernoulli simplifiée\n Gradient VG-Ao=PVG-PAO= 164-100=64 mm Hg (gradient maximum)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-on estimer la pression dans l'oreillette gauche? Comment?", "context": "Vous examinez en échographie un enfant de 6 mois ayant un syndrome de Williams et Beuren. Vous obtenez les résultats suivants:\n -vélocité d'une insuffisance tricuspide triviale: 4 m/s\n -vélocité d'une insuffisance mitrale triviale : 6 m/s\n -vélocité du flux VG-aorte : 6 m/s\n -pression artérielle au brassard : 100/50 mm Hg\n -VCI non dilatée se déprimant de 70% en inspiration profonde\n -vélocité du flux au travers d'un foramen ovale perméable: 2 m/s.", "answer": "Oui, PVCI=4 mm Hg + Gradient pression OG-OD sur Vmax du flux au travers du PFO (cf. supra)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours de la vie fœtale, quels sont les shunts naturellement ouverts entre les circulations droites et gauches?", "answer": "Foramen ovale\n Canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles possibilités évolutives donnez-vous aux parents?", "context": "Chez un fœtus de 25 semaines, vous observez une asymétrie du cœur fœtal au dépens des cavités gauches sans sténose aortique valvulaire.", "answer": "Cœur normal\n Coarctation\n Cardiopathie obstructive du cœur gauche progressive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans un canal atrioventriculaire complet, citez les shunts obligatoires.", "answer": "CIA et CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux cardiopathies avec malalignement du septum conal.", "answer": "Tétralogie de Fallot\n Interruption de la crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression aortique de ce fœtus? Que devez vous vérifier avant d’affirmer cette valeur?", "context": "Au cours d’une grossesse gémellaire monochoriale monoamniotique, le diagnostic de syndrome transfuseur-transfusé est fait devant l’asymétrie des mensurations des deux fœtus. Le fœtus transfusé a une cardiomyopathie dilatée hypertrophique et vous enregistrez une fuite tricuspide à 4 mètres par seconde.", "answer": "PVD=PAP=PAO (par le canal artériel)= 4x (4)2 + POD= 70 mm Hg environ\n Qu’il n’y a pas de sténose sur la voie pulmonaire\n S’il n’y en a pas, il s’agit d’une HTA fœtale (bonus)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants: \n -situs solitus\n -concordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -discordance ventriculo-artérielle\n -sténose infundibulaire", "answer": "Transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants: \n -dextrocardie\n -situs inversus\n -discordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -discordance ventriculo-artérielle\n -coarctation de l’aorte", "answer": "Double discordance avec CIV et coarctation en situs inversus dextrocardie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants: \n -situs solitus\n -concordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -concordance ventriculo-artérielle\n -atrésie pulmonaire", "answer": "atrésie pulmonaire avec CIV-ou à septum ouvert ou APSO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante: communication interventriculaire restrictive, pression aortique=90mmHg, vélocité maximale du flux VG-VD=4m/s ?", "answer": "26 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante: sténose valvulaire pulmonaire, gradient maximal VD-AP=65mmHg, vélocité de la fuite tricuspide=4,5m/s ?", "answer": "16 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus probable pour l’anomalie chromosomique microdélétion 22q11 ?", "answer": "TAC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus probable pour l’anomalie chromosomique Trisomie 21 ?", "answer": "CAV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus probable pour l’anomalie chromosomique Trisomie 13 ?", "answer": "CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus probable pour l’anomalie chromosomique Microdélétion 7q11 ?", "answer": "SASV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus probable pour l’anomalie chromosomique Monosomie X ?", "answer": "Coa", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre : Transposition des gros vaisseaux: Veine fémorale-Artère pulmonaire. Exemple: Tétralogie de Fallot: Veine fémorale-Aorte\n VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vf-vci-od-og-vg-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre : Atrésie tricuspide Ib: Veine fémorale-Artère pulmonaire. Exemple: Tétralogie de Fallot: Veine fémorale-Aorte\n VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vf-vci-od-og-vg-civ-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre : Atrésie pulmonaire à septum intact: Veine fémorale-Artère pulmonaire. Exemple: Tétralogie de Fallot: Veine fémorale-Aorte\n VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vf-vci-od-og-vg-ao-canal artériel-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre : Double discordance: Veine fémorale-Artère pulmonaire. Exemple: Tétralogie de Fallot: Veine fémorale-Aorte\n VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vf-vci-od-vg-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre : Interruption de la crosse aortique: Artère fémorale-artère pulmonaire. Exemple: Tétralogie de Fallot: Veine fémorale-Aorte\n VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Af-ao des-canal artériel-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : Tronc artériel commun – saturation aortique 70% ? Considérez que la différence artérioveineuse est normale et que l’hématose est normale.", "answer": "1/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : Double discordance-CIV-sténose pulmonaire – saturation aortique 70% ? Considérez que la différence artérioveineuse est normale et que l’hématose est normale.", "answer": "1/2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : Ventricule unique-dérivation cavopulmonaire totale fenêtrée-saturation aortique 90% ? Considérez que la différence artérioveineuse est normale et que l’hématose est normale.", "answer": "3/4", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la méthode la plus couramment utilisée pour faire le diagnostic de microdélétion interstitielle du chromosome 22q11?", "answer": "FISH : hybridation in situ fluorescente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic dans cette siutation? Donner le diagnostic le plus probable.", "context": "Vous êtes sollicité pour un conseil téléphonique par un pédiatre de maternité ayant sous les yeux un nouveau-né. Celui-ci présente : Cyanose sous air réfractaire à l’oxygène- pas de détresse respiratoire – pouls fémoraux normaux – pas de souffle.", "answer": "TGV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic dans cette siutation? Donner le diagnostic le plus probable.", "context": "Vous êtes sollicité pour un conseil téléphonique par un pédiatre de maternité ayant sous les yeux un nouveau-né. Celui-ci présente : Cyanose sous air réfractaire à l’oxygène – pas de détresse respiratoire – pouls fémoraux normaux – souffle systolique éjectionnel 3/6.", "answer": "Sténose pulmonaire critique/ ou Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic dans cette siutation? Donner le diagnostic le plus probable.", "context": "Vous êtes sollicité pour un conseil téléphonique par un pédiatre de maternité ayant sous les yeux un nouveau-né. Celui-ci présente : Cyanose sous air réfractaire à l’oxygène – détresse respiratoire – pouls fémoraux normaux – pas de souffle.", "answer": "RVPAT bloqué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic dans cette siutation? Donner le diagnostic le plus probable.", "context": "Vous êtes sollicité pour un conseil téléphonique par un pédiatre de maternité ayant sous les yeux un nouveau-né. Celui-ci présente : Cyanose sous air réfractaire à l’oxygène limitée aux membres inférieurs – détresse respiratoire – pouls fémoraux amortis – pas de souffle.", "answer": "Interruption de la crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic dans cette siutation ? Donner le diagnostic le plus probable.", "context": "Vous êtes sollicité pour un conseil téléphonique par un pédiatre de maternité ayant sous les yeux un nouveau-né. Celui-ci présente : Cyanose réfractaire à l’oxygène – détresse respiratoire – pouls fémoraux et huméraux absents – pas de souffle.", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans un retour veineux pulmonaire anormal total supracardiaque, à quoi est due l’hypertension artérielle pulmonaire?", "answer": "Au blocage à la jonction entre le collecteur et le réseau veineux systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 complications des dérivations cavopulmonaires totales.", "answer": "Entéropathie exsudative\n Epanchements des séreuses\n Thrombose du montage\n Troubles du rythme atriaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie de la digoxine chez un enfant de 7 kg?", "answer": "15 microgrammes par kg/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une tachycardie à QRS fins à 230/mn. L’injection intraveineuse d’adénosine triphosphate montre un arrêt de la tachycardie avec reprise progressive du rythme sinusal.", "answer": "tachycardie jonctionnelle réciproque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une tachycardie à QRS fins à 230/mn. L’injection intraveineuse d’adénosine triphosphate montre un arrêt de la tachycardie avec des ondes F à 460/mn.", "answer": "flutter auriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 causes de tachycardie ventriculaire de l’enfant.", "answer": "1-tumeur du cœur\n 2-déficit de l’oxydation des acides gras\n 3-dysplasie arythmogène du VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de stimulateur cardiaque lui proposez-vous? Utilisez le code international à 3 lettres pour répondre.", "context": "Après une intervention de Senning pour une transposition des gros vaisseaux, un adolescent de 12 ans a une défaillance sinusale sévère avec une bradycardie à 40/mn. L’exploration électrophysiologique montre des intervalles AH et HV normaux.", "answer": "AAI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels anticorps maternels recherchez-vous dans un bloc auriculo-ventriculaire néonatal?", "answer": "Anti SSA et anti-SSB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quelles caractéristiques anatomiques une tétralogie de Fallot régulière est-elle définie?", "answer": "1CIV\n Branches pulmonaires non sténosées\n Coronaires normales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son canal artériel est-il ouvert? Si oui, dans quel sens shunt–il?", "context": "Un nouveau-né de 2 jours est admis en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. Le foramen ovale est restrictif et shunte exclusivement de gauche à droite à 2 m/s.", "answer": "Oui ; de l’aorte à l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie habituelle de l’amiodarone dans le traitement préventif des récidives des tachycardies jonctionnelles réciproques du nouveau-né?", "answer": "250 mg/m2/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner dans la liste suivante la meilleure option chirurgicale pour chaque cardiopathie proposée. Vous pouvez choisir plusieurs gestes pour chaque malformation s’ils doivent être effectués dans le même temps chirurgical.\n a- Switch artériel\n b- Plastie de l’isthme aortique\n c- Fermeture de CIV\n d- cerclage pulmonaire\n e- détransposition atriale\n f- anastomose systémico-pulmonaire\n g- intervention de Ross\n Cardiopathies:\n (1) Tétralogie de Fallot irrégulière\n (2) Transposition des gros vaisseaux-CIV- coarctation\n (3) Sténose aortique annulaire et valvulaire serrée\n (4) Double discordance – CIV – coarctation\n (5) Ventricule unique- atrésie pulmonaire", "answer": "(1) f\n (2) a b c\n (3) g\n (4) a e b c\n (5) f", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur normale de l’intervalle QT chez un nouveau-né de 15 jours?", "answer": "<440 msec (intervalle QT corrigé)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une communication interventriculaire restrictive à gros débit pulmonaire (IIa), sur quel paramètre rhéologique pouvez-vous intervenir pour réduire l’hyperdébit et de quelle façon?", "answer": "Viscosité en transfusant des globules rouges", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Un nourrisson de 3 mois est amené par ses parents aux urgences pour une détresse vitale. Il est hypotonique, en détresse circulatoire, le foie déborde de 4 centimètres. Les pouls sont faibles mais symétriques. La glycémie à la bandelette montre 0,1 g/l. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie avec un syndrome alvéolo-interstitiel périhilaire. Les gaz du sang montrent une acidose métabolique sans hypercapnie. Pendant votre examen, le tracé de scope note une salve de tachycardie ventriculaire soutenue.", "answer": "Déficit de l’oxydation des acides gras", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les cardiomyopathies hypertrophiques primitives sont dues à des mutations dans des protéines constitutives d’un élément essentiel du myocyte. Lequel?", "answer": "sarcomère", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A votre avis comment se fait la vascularisation pulmonaire?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une hypoxémie réfractaire sans détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont un peu amples. Vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires sans souffle précordial. La radiographie de thorax montre un cœur en sabot et des poumons perfusés de façon symétrique. Vous suspectez une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire.", "answer": "Par des collatérales aorto-pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le Qp/Qs?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une hypoxémie réfractaire sans détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont un peu amples. Vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires sans souffle précordial. La radiographie de thorax montre un cœur en sabot et des poumons perfusés de façon symétrique. Vous suspectez une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui conclut à la présence d’un arbre artériel pulmonaire complet harmonieux de taille normale vascularisé par 29a. La CIV est unique. La saturation est à 90%.", "answer": "3/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques semaines plus tard, la saturation reste identique et les parents vous signalent que l’enfant est essoufflé lors des biberons. Comment l’expliquez-vous?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une hypoxémie réfractaire sans détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont un peu amples. Vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires sans souffle précordial. La radiographie de thorax montre un cœur en sabot et des poumons perfusés de façon symétrique. Vous suspectez une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui conclut à la présence d’un arbre artériel pulmonaire complet harmonieux de taille normale vascularisé par 29a. La CIV est unique. La saturation est à 90%.", "answer": "Gros débit pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une hypoxémie réfractaire sans détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont un peu amples. Vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires sans souffle précordial. La radiographie de thorax montre un cœur en sabot et des poumons perfusés de façon symétrique. Vous suspectez une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui conclut à la présence d’un arbre artériel pulmonaire complet harmonieux de taille normale vascularisé par 29a. La CIV est unique. La saturation est à 90%.\n A l’âge de 6 mois, la saturation est à 80%. La dyspnée a disparu. Vous auscultez toujours les souffles continus dorsaux.", "answer": "Cure complète (tube valvé VD-AP, fermeture de CIV, suppression ou unifocalisation des collatérales)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous examiner un nourrisson de 4 mois pour une insuffisance cardiaque congestive globale. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante avec des signes d’œdème périhilaire. L’ECG montre des ondes Q en D1 et en aVL.", "answer": "Anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous examiner un nourrisson de 4 mois pour une insuffisance cardiaque congestive globale. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante avec des signes d’œdème périhilaire. L’ECG montre un aspect de préexcitation avec un indice de Sokolow à 88mm.", "answer": "Maladie de Pompe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous examiner un nourrisson de 4 mois pour une insuffisance cardiaque congestive globale. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante avec des signes d’œdème périhilaire. L’ECG montre une tachycardie à QRS fins à 185/mn avec dissociation auriculo-ventriculaire.", "answer": "myocardiopathie rythmique par tachycardie hissienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous?", "context": "Un enfant de 18 mois a eu une perforation dilatation d’une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact à la naissance. Il reste cyanosé à 77%. En échocardiographie, il n’y a aucun obstacle résiduel sur la voie pulmonaire. La valve tricuspide mesure 14 mm alors que la valve mitrale mesure 17 mm. L’oreillette droite est dilatée.", "answer": "Dérivation cavobipulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous pour une coarctation isthmique chez un nourrisson de 6 mois?", "answer": "Intervention de Crafoord (anastomose bout à bout de l’aorte après résection de la zone coarctée)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous pour une coarctation isthmique avec communication interventriculaire de 8 mm en position périmembraneuse chez un nouveau-né de 3,5 kilogrammes?", "answer": "Cure complète (Crafoord + fermeture de CIV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est arrivé aux urgences pour convulsions. L’examen clinique a noté un souffle systolique éjectionnel. L’échographie cardiaque montre deux tumeurs très échogènes situées dans la paroi libre du ventricule gauche.", "answer": "sclérose tubéreuse de Bourneville", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique de ces tumeurs?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est arrivé aux urgences pour convulsions. L’examen clinique a noté un souffle systolique éjectionnel. L’échographie cardiaque montre deux tumeurs très échogènes situées dans la paroi libre du ventricule gauche.", "answer": "Rhabdomyomes cardiaques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):\n TVI 57%, VCS 55%, OD 55%, VCI 54%, VD 62%, APT 85%, VP 99%, OG 88%, VG 85%, Ao 62%", "answer": "TGV avec CIA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’appelle-t-on un canal atrioventriculaire intermédiaire?", "answer": "Avec CIV restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un programme chirurgical séquentiel pour une atrésie tricuspide vaisseaux normalement posés hypertension pulmonaire en utilisant les options proposées ci-dessous.\n a- Anastomose de Blalock\n b- Cerclage pulmonaire\n c- Elargissement de communication interauriculaire \n d- Plastie de l’isthme aortique\n e- Elargissement de communication interventriculaire \n f- Switch artériel\n g- Intervention de Senning\n h- Fermeture de communication interventriculaire\n i- Dérivation cavopulmonaire partielle\n j- Dérivation cavopulmonaire totale\n k- intervention de Norwood\n l- intervention de Damus-Kay", "answer": "b-i-j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un programme chirurgical séquentiel pour un cœur univentriculaire avec deux valves auriculo-ventriculaires – CIV restrictive sous aortique – coarctation de l’aorte– hypertension pulmonaire en utilisant les options proposées ci-dessous.\n a- Anastomose de Blalock\n b- Cerclage pulmonaire\n c- Elargissement de communication interauriculaire \n d- Plastie de l’isthme aortique\n e- Elargissement de communication interventriculaire \n f- Switch artériel\n g- Intervention de Senning\n h- Fermeture de communication interventriculaire\n i- Dérivation cavopulmonaire partielle\n j- Dérivation cavopulmonaire totale\n k- intervention de Norwood\n l- intervention de Damus-Kay", "answer": "b-d-e+i-j\n ou bien f-i-j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un programme chirurgical séquentiel une double discordance – CIV – hypertension pulmonaire en utilisant les options proposées ci-dessous.\n a- Anastomose de Blalock\n b- Cerclage pulmonaire\n c- Elargissement de communication interauriculaire \n d- Plastie de l’isthme aortique\n e- Elargissement de communication interventriculaire \n f- Switch artériel\n g- Intervention de Senning\n h- Fermeture de communication interventriculaire\n i- Dérivation cavopulmonaire partielle\n j- Dérivation cavopulmonaire totale\n k- intervention de Norwood\n l- intervention de Damus-Kay", "answer": "h\n ou bien g+f+h", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un programme chirurgical séquentiel une hypoplasie du cœur gauche en utilisant les options proposées ci-dessous.\n a- Anastomose de Blalock\n b- Cerclage pulmonaire\n c- Elargissement de communication interauriculaire \n d- Plastie de l’isthme aortique\n e- Elargissement de communication interventriculaire \n f- Switch artériel\n g- Intervention de Senning\n h- Fermeture de communication interventriculaire\n i- Dérivation cavopulmonaire partielle\n j- Dérivation cavopulmonaire totale\n k- intervention de Norwood\n l- intervention de Damus-Kay", "answer": "k-i-j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les cinq signes majeurs de la maladie de Kawasaki?", "answer": "Chéilite, fièvre, conjonctivite, exanthème, adénopathies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la signification de ce résultat?", "context": "Vous faites une scintigraphie myocardique au Thallium 201 chez un enfant de 12 ans ayant eu une correction anatomique de transposition des gros vaisseaux en période néonatale. Celle-ci montre un défaut de perfusion scintigraphique réversible dans le territoire antéro-septo-apical.", "answer": "Ischémie myocardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen proposez-vous de faire?", "context": "Vous faites une scintigraphie myocardique au Thallium 201 chez un enfant de 12 ans ayant eu une correction anatomique de transposition des gros vaisseaux en période néonatale. Celle-ci montre un défaut de perfusion scintigraphique réversible dans le territoire antéro-septo-apical.", "answer": "Coronarographie sélective", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que vous attendez-vous à trouver si la distribution coronaire était de type D?", "context": "Vous faites une scintigraphie myocardique au Thallium 201 chez un enfant de 12 ans ayant eu une correction anatomique de transposition des gros vaisseaux en période néonatale. Celle-ci montre un défaut de perfusion scintigraphique réversible dans le territoire antéro-septo-apical.", "answer": "sténose de l’iva naissant isolément de l’ostium gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle contraception lui proposez-vous?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Mustard pour une transposition des gros vaisseaux. Elle n’a aucun symptôme cardiaque. L’examen est normal en dehors d’un souffle de régurgitation à la pointe. L’ECG montre une défaillance sinusale modérée. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie avec un rapport cardio-thoracique à 0,65. En échographie, le ventricule droit est dilaté, modérément hypokinétique et la valve tricuspide fuit de façon moyenne.", "answer": "Progestative ou préservatifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle vous interroge sur la possibilité de mener une grossesse. Que lui répondez-vous succinctement?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Mustard pour une transposition des gros vaisseaux. Elle n’a aucun symptôme cardiaque. L’examen est normal en dehors d’un souffle de régurgitation à la pointe. L’ECG montre une défaillance sinusale modérée. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie avec un rapport cardio-thoracique à 0,65. En échographie, le ventricule droit est dilaté, modérément hypokinétique et la valve tricuspide fuit de façon moyenne.", "answer": "Risque de défaillance du VD et insuffisance cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment rectifiez-vous ce diagnostic?", "context": "Un enfant de 4 ans consulte pour une suspicion de séquelle coronaire de maladie de Kawasaki car il a été noté une dilatation de la coronaire droite à 5 mm avec une coronaire gauche normale. Vous êtes surpris d'ausculter un souffle continu mésocardiaque.", "answer": "Fistule coronaro-camérale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel conseil donnez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie est examiné à la sortie de maternité. Le pédiatre vous demande conseil car il ne sent pas les pouls fémoraux. Il n’entend pas de souffle à l’auscultation du précordium. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 98/50 mm Hg pour 63/45 mm Hg au membre inférieur droit. Il n’y a pas d’hépatomégalie ni de détresse respiratoire.", "answer": "Transfert en cardiologie pédiatrique pour échographie car la fonction du vg va conditionner le traitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie est examiné à la sortie de maternité. Le pédiatre vous demande conseil car il ne sent pas les pouls fémoraux. Il n’entend pas de souffle à l’auscultation du précordium. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 98/50 mm Hg pour 63/45 mm Hg au membre inférieur droit. Il n’y a pas d’hépatomégalie ni de détresse respiratoire. L’échocardiographie confirme le diagnostic de coarctation isthmique associée à une communication interventriculaire périmembraneuse non restrictive de 5 mm. Le ventricule gauche est modérément hypokinétique (fraction de raccourcissement de 23%) et vous voyez un petit flux de canal artériel shuntant de gauche à droite.", "answer": "Perfusion de PGE1 pour ouvrir le canal artériel et soulager le vg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sont les alternatives que vous discutez pour le traitement de la communication interventriculaire ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie est examiné à la sortie de maternité. Le pédiatre vous demande conseil car il ne sent pas les pouls fémoraux. Il n’entend pas de souffle à l’auscultation du précordium. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 98/50 mm Hg pour 63/45 mm Hg au membre inférieur droit. Il n’y a pas d’hépatomégalie ni de détresse respiratoire. L’échocardiographie confirme le diagnostic de coarctation isthmique associée à une communication interventriculaire périmembraneuse non restrictive de 5 mm. Le ventricule gauche est modérément hypokinétique (fraction de raccourcissement de 23%) et vous voyez un petit flux de canal artériel shuntant de gauche à droite. Quelques jours plus tard, la fonction du ventricule gauche est normale. Vous décidez d’opérer la coarctation.", "answer": "Fermeture sous CEC\n Cerclage pulmonaire définitif avant fermeture spontanée ou chirurgicale\n Cerclage résorbable car CIV périmembraneuse susceptible de se fermer", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez vous ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours de vie est adressé en urgence pour une défaillance cardiaque et respiratoire aiguë. A l’arrivée, en ventilation assistée, vous notez une cyanose généralisée (SaO2=80%), une auscultation cardiaque normale et des pouls huméraux et fémoraux très faibles.", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours de vie est adressé en urgence pour une défaillance cardiaque et respiratoire aiguë. A l’arrivée, en ventilation assistée, vous notez une cyanose généralisée (SaO2=80%), une auscultation cardiaque normale et des pouls huméraux et fémoraux très faibles. Le diagnostic d'hypoplasie du cœur gauche est confirmé par l’échographie", "answer": "Intervention de Norwood", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type sont les anticorps auto-immuns retrouvés chez les mères de fœtus ayant un bloc auriculo-ventriculaire ?", "answer": "Anti-SSA et anti-SSB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est examiné en P.M.I. pour un mauvais teint. Sa croissance pondérale est normale depuis la naissance. Il n’est pas essoufflé. Il est effectivement cyanosé de façon modérée (SaO2=85%). A l’examen, il n’a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez des souffles continus dans les deux aisselles et dans le dos. Il n’y a pas de souffle précordial. La radiographie de thorax montre une silhouette en sabot avec des poumons normalement perfusés.", "answer": "Atrésie pulmonaire avec CIV et collatérales aorto-pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport débit pulmonaire/débit systémique chez cet enfant ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est examiné en P.M.I. pour un mauvais teint. Sa croissance pondérale est normale depuis la naissance. Il n’est pas essoufflé. Il est effectivement cyanosé de façon modérée (SaO2=85%). A l’examen, il n’a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez des souffles continus dans les deux aisselles et dans le dos. Il n’y a pas de souffle précordial. La radiographie de thorax montre une silhouette en sabot avec des poumons normalement perfusés.", "answer": "2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen proposez-vous pour définir votre stratégie thérapeutique ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est examiné en P.M.I. pour un mauvais teint. Sa croissance pondérale est normale depuis la naissance. Il n’est pas essoufflé. Il est effectivement cyanosé de façon modérée (SaO2=85%). A l’examen, il n’a pas de signe d’insuffisance cardiaque. Vous entendez des souffles continus dans les deux aisselles et dans le dos. Il n’y a pas de souffle précordial. La radiographie de thorax montre une silhouette en sabot avec des poumons normalement perfusés.", "answer": "Angiographies pour préciser le type de vascularisation pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours est admis pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un souffle diastolique 2/6 au foyer pulmonaire. La radiographie de thorax montre une silhouette en sabot, une atélectasie du lobe supérieur droit et un emphysème obstructif du lobe inférieur gauche.", "answer": "Agénésie des valves pulmonaires (avec CIV le plus souvent)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer une cause métabolique de myocardiopathie curable par le traitement de cette cause?", "answer": "déficit en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer une cause malformative de myocardiopathie curable par le traitement de cette cause?", "answer": "coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer une cause autre que métabolique et malformative de myocardiopathie curable par le traitement de cette cause?", "answer": "trouble du rythme chronique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Anomalie de naissance de la coronaire depuis l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes échocardiographiques indirects en faveur du diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire depuis l’artère pulmonaire recherchez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Absence de coronaire gauche depuis l’aorte\n Dilatation de la coronaire droite\n Flux diastolique dans le tronc de l’artère pulmonaire\n Myocardiopathie de type ischémique avec fuite mitrale \n Flux Doppler rétrograde dans la coronaire gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe direct confirmant ce diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire depuis l’artère pulmonaire recherchez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Coronaire gauche dans l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous n’arrivez pas à voir de coronaire gauche dans l’artère pulmonaire pour confirmer le diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire depuis l’artère pulmonaire, quel examen demandez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Angiographie sus-sigmoïdienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Réimplantation chirurgicale de la coronaire gauche dans l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que dites-vous aux parents sur le risque immédiat de ce traitement et sur le pronostic à long terme (en deux mots) ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois vous est adressé pour insuffisance cardiaque. Dans ses antécédents, on note des bronchites à répétition et une hospitalisation pour « coliques » à l’âge de 2 mois. L’examen note des signes d’insuffisance cardiaque congestive sans cyanose. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie importante et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal rapide avec une onde Q en D1 et en aVL.", "answer": "Mortalité opératoire élevée mais récupération ad integrum très probable en 1 à 2 ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quoi devez-vous vous assurer avant toute chose?", "context": "Un jeune homme de 24 ans a eu une plastie aortique pour une coarctation isthmique à l’âge de 3 ans. Il n’a aucun symptôme. Ses pouls fémoraux sont bien perçus. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 140/75 mm Hg. Il a fait une épreuve d’effort quasi maximale au cours de laquelle la pression artérielle est montée à 290/110 mm Hg.", "answer": "Absence de recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous ne trouvez aucune anomalie cardiovasculaire en dehors de l’hypertension artérielle d’effort, lui autorisez vous la pratique hebdomadaire du tennis?", "context": "Un jeune homme de 24 ans a eu une plastie aortique pour une coarctation isthmique à l’âge de 3 ans. Il n’a aucun symptôme. Ses pouls fémoraux sont bien perçus. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 140/75 mm Hg. Il a fait une épreuve d’effort quasi maximale au cours de laquelle la pression artérielle est montée à 290/110 mm Hg.", "answer": "Non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment se draine habituellement un retour veineux pulmonaire anormal total supracardiaque?", "answer": "Dans le tronc veineux innominé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'axe électrique du QRS dans un syndrome de Noonan ?", "answer": "-150°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'axe électrique du QRS dans un canal atrioventriculaire complet ?", "answer": "-90°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'axe électrique du QRS chez un nouveau-né normal?", "answer": "+120°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission du syndrome cardio-squelettique de Holt-Oram ?", "answer": "autosomique dominant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 5 cardiopathies conotroncales associées à la microdélétion du chromosome 22q11.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-APSO\n 3-Tronc artériel commun\n 4-Interruption de la crosse aortique\n 5-CIV infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel le nom usuel de la cardiopathie associant les éléments suivants?\n -situs solitus\n -concordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -discordance ventriculo-artérielle\n -coarctation de l'aorte", "answer": "transposition des gros vaisseaux CIV coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel le nom usuel de la cardiopathie associant les éléments suivants?\n -situs solitus\n -discordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -discordance ventriculo-artérielle\n -sténose pulmonaire", "answer": "double discordance avec CIV et sténose pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel le nom usuel de la cardiopathie associant les éléments suivants?\n -situs solitus\n -concordance auriculo-ventriculaire\n -communication interventriculaire\n -dextroposition de l'aorte\n -concordance ventriculo-artérielle\n -sténose infundibulaire et annulaire pulmonaire", "answer": "tétralogie de Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : communication interventriculaire restrictive, pression aortique=80mmHg, vélocité maximale du flux VG-VD=4m/s?", "answer": "16 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S'agit-il d'une cardiopathie ducto-dépendante?", "context": "Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact chez un nouveau-né. L'échographie montre que le ventricule droit est tripartite et que la valve tricuspide mesure 13mm (nle=14mm).", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Prescririez-vous de la Prostine® dès le diagnostic fait?", "context": "Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact chez un nouveau-né. L'échographie montre que le ventricule droit est tripartite et que la valve tricuspide mesure 13mm (nle=14mm).", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposeriez-vous en première intention?", "context": "Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact chez un nouveau-né. L'échographie montre que le ventricule droit est tripartite et que la valve tricuspide mesure 13mm (nle=14mm).", "answer": "Perforation-dilatation percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la taille et la fonction du ventricule droit, quelle particularité anatomique doit être recherchée dans l'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact avant de proposer une décompression du ventricule droit?", "context": "Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact chez un nouveau-né. L'échographie montre que le ventricule droit est tripartite et que la valve tricuspide mesure 13mm (nle=14mm).", "answer": "Circulation coronaire VD dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport du débit pulmonaire/ débit systémique dans la situation suivante : Communication interauriculaire et SaO2 dans l’artère pulmonaire=90%?", "answer": "3/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport du débit pulmonaire/ débit systémique dans la situation suivante : Tétralogie de Fallot et saturation dans l’aorte=85%?", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport du débit pulmonaire/ débit systémique dans la situation suivante : Double discordance+CIV+sténose pulmonaire et saturation dans l’aorte=85%?", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport du débit pulmonaire/ débit systémique dans la situation suivante : Cœur univentriculaire avec saturation dans l’aorte=85%?", "answer": "2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport du débit pulmonaire/ débit systémique dans la situation suivante : Atrésie pulmonaire avec CIV et saturation dans l’artère pulmonaire=85%?", "answer": "2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est le QRS-P’ par rapport au P’-QRS dans les tachycardies jonctionnelles liées à un faisceau de Kent?", "answer": "Court", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée habituelle du traitement préventif des récidives de tachycardie jonctionnelle réciproque néonatale ?", "answer": "1 an", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Une femme de 28 ans enceinte de 33 semaines vous est adressé pour augmentation de la hauteur utérine et suspicion de tachycardie fœtale. En échographie, le fœtus a une ascite modérée. Il y a une hydramnios modéré. Le cœur est d’architecture normale mais les deux ventricules sont hypokinétiques et les valves auriculo-ventriculaires fuient. En mode TM, vous notez deux contractions auriculaires (400/mn) pour une contraction ventriculaire (200/mn).", "answer": "flutter auriculaire conduit 2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous ?", "context": "Une femme de 28 ans enceinte de 33 semaines vous est adressé pour augmentation de la hauteur utérine et suspicion de tachycardie fœtale. En échographie, le fœtus a une ascite modérée. Il y a une hydramnios modéré. Le cœur est d’architecture normale mais les deux ventricules sont hypokinétiques et les valves auriculo-ventriculaires fuient. En mode TM, vous notez deux contractions auriculaires (400/mn) pour une contraction ventriculaire (200/mn).", "answer": "prescription d’amiodarone à la mère en dose de charge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques jours plus tard, l’anasarque s’est aggravé et le rythme cardiaque fœtal s’altère. Que faites-vous ?", "context": "Une femme de 28 ans enceinte de 33 semaines vous est adressé pour augmentation de la hauteur utérine et suspicion de tachycardie fœtale. En échographie, le fœtus a une ascite modérée. Il y a une hydramnios modéré. Le cœur est d’architecture normale mais les deux ventricules sont hypokinétiques et les valves auriculo-ventriculaires fuient. En mode TM, vous notez deux contractions auriculaires (400/mn) pour une contraction ventriculaire (200/mn).", "answer": "extraction fœtale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle contraception lui proposez-vous?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Mustard pour une transposition des gros vaisseaux. Elle n’a aucun symptôme cardiaque. L’examen est normal en dehors d’un souffle de régurgitation à la pointe. L’ECG montre une défaillance sinusale modérée. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie avec un rapport cardio- thoracique à 0,65. En échographie, le ventricule droit est dilaté, modérément hypokinétique et la valve tricuspide fuit de façon moyenne.", "answer": "Préservatif ou progestatifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle vous interroge sur la possibilité de mener une grossesse. Que lui répondez-vous succinctement?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Mustard pour une transposition des gros vaisseaux. Elle n’a aucun symptôme cardiaque. L’examen est normal en dehors d’un souffle de régurgitation à la pointe. L’ECG montre une défaillance sinusale modérée. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie avec un rapport cardio- thoracique à 0,65. En échographie, le ventricule droit est dilaté, modérément hypokinétique et la valve tricuspide fuit de façon moyenne.", "answer": "Contre-indication à cause du risque de défaillance VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus probable de cette myocardiopathie ?", "context": "Une jeune fille de 14 ans consulte pour une dyspnée d’effort progressivement croissante. Elle a comme antécédent principal un neuroblastome traité à l’âge de 3 ans par une chimiothérapie. L’échocardiographie montre une myocardiopathie dilatée hypokinétique à parois minces avec des troubles de la relaxation des deux ventricules.", "answer": "toxicité des anthracyclines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication redoutez-vous ?", "context": "Un adolescent de 16 ans a eu à l’âge de 5 ans une dérivation cavopulmonaire totale pour un cœur univentriculaire (atrésie mitrale, malposition vasculaire et atrésie pulmonaire). Il consulte pour des œdèmes des membres inférieurs et une prise de poids rapide de 8 kg. L’échographie montre une bonne fonction du ventricule unique et une valve tricuspide compétente. Il n’y a pas d’augmentation anormale des pressions de remplissage avec une dépression inspiratoire correcte de la veine cave inférieure et des veines jugulaires plates en position demi-assise.", "answer": "entéropathie exsudative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment en ferez-vous le diagnostic ?", "context": "Un adolescent de 16 ans a eu à l’âge de 5 ans une dérivation cavopulmonaire totale pour un cœur univentriculaire (atrésie mitrale, malposition vasculaire et atrésie pulmonaire). Il consulte pour des œdèmes des membres inférieurs et une prise de poids rapide de 8 kg. L’échographie montre une bonne fonction du ventricule unique et une valve tricuspide compétente. Il n’y a pas d’augmentation anormale des pressions de remplissage avec une dépression inspiratoire correcte de la veine cave inférieure et des veines jugulaires plates en position demi-assise.", "answer": "clearance fécale de l’alpha-1 antitrypsine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après l’implantation d’une pacemaker DDD endocavitaire pour BAV complet congénital, vous faites un enregistrement de Holter. La réponse de l’analyste est bon fonctionnement du pacemaker sans défaut de capture ou d’écoute. Le stimulateur fonctionne en permanence en mode V.A.T. Quelle en est la signification ?", "answer": "stimulation ventriculaire déclenchée par la détection atriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle conclusion en tirez-vous sur la viabilité myocardique dans ce territoire ?", "context": "Un enfant de 4 ans a eu une correction anatomique d’une transposition des gros vaisseaux avec coronaire gauche intra-murale en période néonatale. Vous faites une scintigraphie myocardique de perfusion au Thallium-201 qui montre un défaut de fixation du traceur en antéro-septal à l’effort avec une redistribution dans ce même territoire après 4 heures de repos.", "answer": "viable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faites correspondre les cardiopathies (Tronc artériel commun ; Dysplasie polyvalvulaire ; Canal atrioventriculaire ; Coarctation de l’aorte) avec les anomalies chromosomiques (Trisomie 21 ; Délétion 22q11 ; Syndrome de Turner ; Trisomie 18).", "answer": "Tronc artériel commun - Délétion 22q11\n Dysplasie polyvalvulaire - Trisomie 18\n Canal atrioventriculaire - Trisomie 21\n Coarctation de l’aorte - Syndrome de Turner", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est approximativement le pourcentage du débit sanguin cardiaque fœtal combiné dans le ventricule gauche ?", "answer": "45%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est approximativement le pourcentage du débit sanguin cardiaque fœtal combiné dans l’aorte ascendante ?", "answer": "40%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est approximativement le pourcentage du débit sanguin cardiaque fœtal combiné dans l’isthme aortique ?", "answer": "15%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est approximativement le pourcentage du débit sanguin cardiaque fœtal combiné dans l’aorte descendante ?", "answer": "60%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles cardiopathies expose l’asymétrie ventriculaire fœtale aux dépens des cavités gauches ?", "answer": "Coarctation, syndrome de Shone, hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le nom usuel de la cardiopathie suivante ?\n Situs solitus\n Concordance atrioventriculaire\n Concordance ventriculo-artérielle\n Communication interventriculaire par malalignement \n Dextroposition aortique\n Sténose infundibulaire", "answer": "Tétralogie de Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le nom usuel de la cardiopathie suivante ?\n Situs solitus\n Concordance atrioventriculaire\n Communication interventriculaire\n Discordance ventriculo-artérielle\n Coarctation de l’aorte", "answer": "Transposition des gros vaisseaux avec Civ et coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le nom usuel de la cardiopathie suivante ?\n Dextrocardie\n Situs inversus\n Discordance auriculo-ventriculaire\n Communication interventriculaire\n Discordance ventriculo-artérielle\n Sténose pulmonaire", "answer": "Double discordance avec communication interventriculaire et sténose pulmonaire en dextrocardie situs inversus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une communication interauriculaire en position de sinus venosus, quelle est la veine pulmonaire qui se jette dans l’oreillette droite ou la veine cave supérieure ?", "answer": "Supérieure droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : myocardiopathie primitive et vélocité de la fuite tricuspide=3m/s?", "answer": "40 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : communication interventriculaire restrictive, pression aortique=100 mm Hg, vélocité maximale du flux VG- VD=4m/s?", "answer": "36 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : sténose valvulaire pulmonaire, gradient maximal VD-AP=85mmHg, vélocité de la fuite tricuspide=5/s?", "answer": "15 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour améliorer la situation?", "context": "Un nourrisson de 6 semaines a une communication interventriculaire en position périmembraneuse partiellement comblée par un anévrisme du septum membraneux et par du tissu accessoire en provenance de la valve tricuspide. Cette communication interventriculaire est responsable d'un shunt gauche-droite important. Il reçoit un traitement diurétique et des inhibiteurs de l'enzyme de conversion à bonne doses et les parents vous montrent le résultat des examens biologiques que vous avez prescrits: ionogramme sanguin normal, hémoglobine 100g/L.", "answer": "Transfusion érythrocytaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la recommandation que vous donnez aux parents?", "context": "Votre avis est sollicité pour un enfant de 3 ans qui a une communication interventriculaire périmembraneuse de 2 millimètres responsable d'un souffle systolique intense. L'échographie cardiaque confirme qu'il s'agit d'une maladie de Roger.", "answer": "Prévention de l’endocardite d’Osler lors des soins dentaires et interventions contaminantes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quelle partie du septum interventriculaire si situe la communication interventriculaire du canal atrioventriculaire complet?", "answer": "Septum d’admission", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un médecin transporteur du SAMU vous contacte pour un nouveau-né à terme pris en charge en maternité pour une détresse respiratoire après un accouchement eutocique. Il est gris, cyanosé et vient d’être intubé pour une détresse respiratoire différée de quelques minutes après la naissance. L’hypoxie est réfractaire avec une saturation à 80% sous une FiO2 de 1. Tous les pouls sont palpés. Il n’a pas de souffle. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolaire marqué des deux champs pulmonaires.", "answer": "Retour veineux pulmonaire anormal total bloqué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU vous demande conseil pour un nouveau-né de 2 jours de vie, né à terme et eutrophe, cyanosé, qu'il vient d'intuber pour une détresse respiratoire. Les pouls fémoraux sont mal perçus alors que les pouls huméraux sont bien palpés. La pression artérielle systolique est à 75mmHg au membre supérieur droit pour 55 mm Hg au membre inférieur droit. La saturation mesurée au membre supérieur droit est à 55% pour 90% au membre inférieur droit. L'auscultation note un B2 fort sans souffle.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux avec coarctation de l’aorte et canal artériel systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment se fait habituellement le retour veineux systémique dans un dextro-isomérisme ?", "answer": "VCI en place VCS droite en place, persistance d’une veine cave supérieure gauche dans le sinus coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les cardiopathies suivantes (Canal atrioventriculaire ; Tronc artériel commun ; Coarctation de l’aorte ; Sténose supravalvulaire aortique) et les anomalies cytogénétiques proposées (Microdélétion 7q ; Trisomie 21 ; 45,X ; Microdélétion 22q).", "answer": "Canal atrioventriculaire : Trisomie 21\n Tronc artériel commun : Microdélétion 22q\n Coarctation de l’aorte : 45,X\n Sténose supravalvulaire aortique : Microdélétion 7q", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire responsable de cyanose profonde (SaO2=62%) avant 3 mois de vie?", "answer": "Anastomose systémico-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire bien tolérée sans cyanose importante (SaO2=85%) chez un enfant de 2 ans?", "answer": "Dérivation cavobipulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés, hypertension pulmonaire et sténose sous-aortique chez un nouveau-né?", "answer": "intervention de type Norwood temps n°1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés et hypertension pulmonaire chez un nouveau-né?", "answer": "Cerclage pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics que vous pouvez évoquer ?", "context": "Un nouveau-né de 22 jours vous est adressé pour une détresse respiratoire. Il tousse depuis déjà une semaine aux dires de ses parents. A l’examen, il est modérément cyanosé sous air, tachypnéique avec des signes de lutte. L’auscultation note un double souffle au bord gauche du sternum.", "answer": "agénésie des valves pulmonaires avec ou sans civ\n tronc artériel commun", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic éliminez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 22 jours vous est adressé pour une détresse respiratoire. Il tousse depuis déjà une semaine aux dires de ses parents. A l’examen, il est modérément cyanosé sous air, tachypnéique avec des signes de lutte. L’auscultation note un double souffle au bord gauche du sternum. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolaire bilatéral et une cardiomégalie avec un allongement de l’arc moyen gauche. L’électrocardiogramme montre une surcharge électrique biventriculaire.", "answer": "agénésie des valves pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous alors le souffle diastolique ?", "context": "Un nouveau-né de 22 jours vous est adressé pour une détresse respiratoire. Il tousse depuis déjà une semaine aux dires de ses parents. A l’examen, il est modérément cyanosé sous air, tachypnéique avec des signes de lutte. L’auscultation note un double souffle au bord gauche du sternum. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolaire bilatéral et une cardiomégalie avec un allongement de l’arc moyen gauche. L’électrocardiogramme montre une surcharge électrique biventriculaire.", "answer": "insuffisance de la valve troncale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme le plus probable de la syncope ?", "context": "Un enfant de 6 ans est amené en urgence après une syncope à la piscine. Il n’a aucun antécédent. L’électrocardiogramme montre un intervalle QT corrigé à 530 msec.", "answer": "torsade de pointe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission le plus fréquent de cette affection ?", "context": "Un enfant de 6 ans est amené en urgence après une syncope à la piscine. Il n’a aucun antécédent. L’électrocardiogramme montre un intervalle QT corrigé à 530 msec.", "answer": "autosomique dominant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la naissance anormale de l’artère coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire, que peut-on voir typiquement sur le tracé ECG dans les dérivations standard ?", "answer": "ondes Q en D1 et aVL", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la période à risque pour le fœtus de la prescription d’anti-vitamine K au cours de la grossesse ?", "answer": "premier trimestre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les cardiopathies suivantes, quelles sont celles pour lesquelles la perméabilité du canal artériel est toujours nécessaire à la survie?\n (a) hypoplasie du cœur gauche\n (b) coarctation de l'aorte\n (c) transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire\n (d) atrésie pulmonaire à septum intact\n (e) atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire\n (f) atrésie tricuspide", "answer": "(a) vrai\n (b) faux\n (c) faux\n (d) vrai\n (e) ça dépend si MAPCAs\n (f) vrai", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez un programme chirurgical idéal pour une atrésie pulmonaire à septum intact avec ventricule droit bipartite :\n a- Ouverture VD/AP ou tube VD/AP\n b- Anastomose systémico-pulmonaire\n c- Intervention de Damus-Kay\n d- Dérivation cavopulmonaire partielle\n e- Dérivation cavopulmonaire totale\n f- cerclage\n Répondez selon le schéma suivant : exemple Hypoplasie du cœur gauche : C+b/d/e", "answer": "A+b/d", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez un programme chirurgical idéal pour un cœur univentriculaire avec obstruction sous aortique et hypertension pulmonaire :\n a- Ouverture VD/AP ou tube VD/AP\n b- Anastomose systémico-pulmonaire\n c- Intervention de Damus-Kay\n d- Dérivation cavopulmonaire partielle\n e- Dérivation cavopulmonaire totale\n f- cerclage\n Répondez selon le schéma suivant : exemple Hypoplasie du cœur gauche : C+b/d/e", "answer": "C+d/e", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Choisissez un programme chirurgical idéal pour une atrésie mitrale avec sténose sous pulmonaire et ducto-dépendance néonatale :\n a- Ouverture VD/AP ou tube VD/AP\n b- Anastomose systémico-pulmonaire\n c- Intervention de Damus-Kay\n d- Dérivation cavopulmonaire partielle\n e- Dérivation cavopulmonaire totale\n f- cerclage\n Répondez selon le schéma suivant : exemple Hypoplasie du cœur gauche : C+b/d/e", "answer": "B/d/e", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois consulte aux urgences pour une insuffisance cardiaque récente. Il est hypotonique, a une protrusion linguale et une hépatomégalie importante. La radio de thorax montre une cardiomégalie volumineuse. Les parents consanguins, en France de fraîche date, signalent le décès d’un frère aîné au même âge et dans les mêmes circonstances sans qu’il y ait eu de diagnostic étiologique.", "answer": "maladie de Pompe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen simple réalisable aux urgences vous donnera des arguments forts et faveur de ce diagnostic et quels sont-ils ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois consulte aux urgences pour une insuffisance cardiaque récente. Il est hypotonique, a une protrusion linguale et une hépatomégalie importante. La radio de thorax montre une cardiomégalie volumineuse. Les parents consanguins, en France de fraîche date, signalent le décès d’un frère aîné au même âge et dans les mêmes circonstances sans qu’il y ait eu de diagnostic étiologique.", "answer": "ECG : voltages de QRS très importants et PR court", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment confirmez-vous ce diagnostic de maladie de Pompe ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois consulte aux urgences pour une insuffisance cardiaque récente. Il est hypotonique, a une protrusion linguale et une hépatomégalie importante. La radio de thorax montre une cardiomégalie volumineuse. Les parents consanguins, en France de fraîche date, signalent le décès d’un frère aîné au même âge et dans les mêmes circonstances sans qu’il y ait eu de diagnostic étiologique.", "answer": "mesure de l’activité de la Maltase acide qui est nulle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pronostic de cette affection ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois consulte aux urgences pour une insuffisance cardiaque récente. Il est hypotonique, a une protrusion linguale et une hépatomégalie importante. La radio de thorax montre une cardiomégalie volumineuse. Les parents consanguins, en France de fraîche date, signalent le décès d’un frère aîné au même âge et dans les mêmes circonstances sans qu’il y ait eu de diagnostic étiologique.", "answer": "Sombre (décès avant l’âge de 1 an)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est admis en réanimation pour tachycardie ventriculaire polymorphe. Il s’y associe une myocardiopathie dilatée hypokinétique à parois épaisses. Le bilan métabolique montre une acidose métabolique avec une hypoglycémie.", "answer": "déficit de l’oxydation des acides gras", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d’anticorps recherchez-vous chez la mère d’un nouveau-né ayant un bloc auriculo-ventriculaire congénital ?", "answer": "anti-SSA et anti-SSB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle en est la signification ?", "context": "Lors d’une consultation de contrôle pour un stimulateur cardiaque double-chambre implanté pour un bloc auriculo-ventriculaire postopératoire, l’interrogation de l’appareil note qu’il fonctionne en mode VAT le plus souvent.", "answer": "stimulation ventriculaire déclenchée par la détection de l’activité atriale spontanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels peuvent être les mécanismes de la majoration de la cyanose ?", "context": "Un patient de 14 ans ayant un lévo-isomérisme a eu une dérivation cavopulmonaire subtotale car il avait un retour azygos dans une veine cave supérieure gauche. Lors du suivi en consultation, vous constatez qu’il devient de plus en plus cyanosé avec une saturation mesurée à 65%.", "answer": "retour sus hépatique dans le cœur\n fistule veno-veineuse entre système cave supérieur et sus-hépatique\n fistules artérioveineuses du poumon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est donc le mécanisme le plus probable de la majoration de la cyanose ?", "context": "Un patient de 14 ans ayant un lévo-isomérisme a eu une dérivation cavopulmonaire subtotale car il avait un retour azygos dans une veine cave supérieure gauche. Lors du suivi en consultation, vous constatez qu’il devient de plus en plus cyanosé avec une saturation mesurée à 65%. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui montre des pressions moyennes à 6 mm Hg dans le système cave. Les angiographies dans le montage cavopulmonaire ne montrent aucun obstacle et il n’y a pas de communications entre le montage et les veines sus-hépatiques.", "answer": "fistule artérioveineuse du poumon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment pouvez-vous affirmer ce mécanisme ?", "context": "Un patient de 14 ans ayant un lévo-isomérisme a eu une dérivation cavopulmonaire subtotale car il avait un retour azygos dans une veine cave supérieure gauche. Lors du suivi en consultation, vous constatez qu’il devient de plus en plus cyanosé avec une saturation mesurée à 65%. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui montre des pressions moyennes à 6 mm Hg dans le système cave. Les angiographies dans le montage cavopulmonaire ne montrent aucun obstacle et il n’y a pas de communications entre le montage et les veines sus-hépatiques.", "answer": "Scintigraphie avec Rapport crâne poumon après injection d’albumine marquée dans le système cave supérieur\n Echo de contraste avec retour dans l’oreillette\n Désaturation dès les veines pulmonaires +++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Au cours d’une échocardiographie fœtale, le diagnostic d’anasarque fœtal est fait et on voit deux ventricules très dilatés et hypokinétiques. Le mode TM montre que la fréquence des oreillettes est à 400/mn.", "answer": "Flutter atrial avec myocardiopathie rythmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le canal artériel est-il ouvert ?", "context": "Vous accueillez après un diagnostic prénatal un nouveau-né ayant une transposition simple des gros vaisseaux. L’échographie montre un shunt gauche-droite au travers du foramen ovale.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez-le.", "context": "Vous accueillez après un diagnostic prénatal un nouveau-né ayant une transposition simple des gros vaisseaux. L’échographie montre un shunt gauche-droite au travers du foramen ovale. Le foramen ovale étant large, l’enfant n’a pas d’atrioseptotomie de Rashkind. Quelques jours après, une nouvelle échographie montre un canal artériel fermé. Vous voyez toujours un shunt gauche-droite exclusif au travers du foramen ovale.", "answer": "Il y a une autre anomalie avec un shunt croisé (le plus souvent CIV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux principales complications tardives dont vous informez les parents.", "context": "Vous accueillez après un diagnostic prénatal un nouveau-né ayant une transposition simple des gros vaisseaux. L’échographie montre un shunt gauche-droite au travers du foramen ovale. Le foramen ovale étant large, l’enfant n’a pas d’atrioseptotomie de Rashkind. Quelques jours après, une nouvelle échographie montre un canal artériel fermé. Vous voyez toujours un shunt gauche-droite exclusif au travers du foramen ovale. Il bénéficie d’un switch artériel avec des suites simples. La distribution coronaire était normale.", "answer": "Sténose et occlusion coronaire\n Rétrécissement supravalvulaire pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aurez-vous besoin de perfuser de la Prostine systématiquement ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance.", "answer": "Non car le débit pulmonaire peut être suffisant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport Qp/Qs ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%.", "answer": "3/4", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites vous immédiatement?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%.", "answer": "Perfusion de PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est alors la valeur du rapport Qp/Qs ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous dans un second temps ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%.", "answer": "Anastomose systémico-pulmonaire de type Blalock modifié", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois conditions nécessaires à la réalisation d’une dérivation cavobipulmonaire partielle.", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant.", "answer": "1-Pression pulmonaire moyenne basse <12 mm Hg\n 2-Bonne fonction du ventricule gauche en systole et diastole avec pressions de remplissage basses\n 3-Anatomie normale des artères pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites un cathétérisme cardiaque avant la réalisation de la dérivation cavobipulmonaire partielle. Décrivez le trajet du cathéter depuis la veine fémorale droite vers l’artère pulmonaire en donnant les différentes structures traversées.", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant.", "answer": "VFD-OD-OG-VG-CIV-VD-AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours du cathétérisme, l’opérateur vous dit qu’il est impossible d’atteindre l’artère pulmonaire. Vous avez absolument besoin de la pression pulmonaire. Que lui dites-vous de faire ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant.", "answer": "Prendre la pression veineuse pulmonaire bloquée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant. 6 ans après avoir fait une dérivation cavobipulmonaire partielle, vous faites faire une épreuve d’effort. Elle est menée à 75% de la fréquence maximale théorique pour 75 Watts. La saturation passe de 81% à 40%.", "answer": "Augmentation du retour veineux à l’effort avec du sang désaturé depuis la partie inférieure du corps et débit par la DCPP insuffisant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant. 6 ans après avoir fait une dérivation cavobipulmonaire partielle, vous faites faire une épreuve d’effort. Elle est menée à 75% de la fréquence maximale théorique pour 75 Watts. La saturation passe de 81% à 40%.", "answer": "Dérivation cavopulmonaire totale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les conditions sont remplies pour faire la dérivation cavopulmonaire totale. Citez 3 complications possibles à moyen et long terme de cette procédure.", "context": "Vous accueillez un nouveau-né avec une atrésie tricuspide Ib (avec vaisseaux normalement posé et sténose pulmonaire) vue avant la naissance. A l’arrivée dans votre Unité de Soins Intensifs, la saturation systémique mesurée au bout du doigt est à 60%. Quelques heures plus tard, la saturation systémique est à 85%. Quelques mois plus tard, les parents vous amènent leur enfant en consultation. Vous constatez une cyanose à 70% et un hippocratisme digital débutant. 6 ans après avoir fait une dérivation cavobipulmonaire partielle, vous faites faire une épreuve d’effort. Elle est menée à 75% de la fréquence maximale théorique pour 75 Watts. La saturation passe de 81% à 40%.", "answer": "1-Obstacle sur le montage\n 2-Entéropathie exsudative\n 3-Troubles du rythme auriculaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un enfant de 7 mois consulte pour une fièvre évoluant depuis 6 jour à 39°C résistante aux antibiotiques. Il a une conjonctivite bilatérale, des œdèmes des extrémités, une chéilite et des adénopathies diffuses.", "answer": "Maladie de Kawasaki", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour les 48 premières heures ?", "context": "Un enfant de 7 mois consulte pour une fièvre évoluant depuis 6 jour à 39°C résistante aux antibiotiques. Il a une conjonctivite bilatérale, des œdèmes des extrémités, une chéilite et des adénopathies diffuses.", "answer": "Immunoglobulines polyvalentes par voie intraveineuse 2g/kg\n Aspirine à doses anti-inflammatoires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression dans l’artère pulmonaire en systole ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse.", "answer": "Egale à la pression aortique systolique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes échocardiographiques confirmeront l’hyperdébit pulmonaire ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse. Les parents vous ramènent l’enfant à l’âge de 5 semaines pour des difficultés alimentaires avec une cassure de la courbe de poids.", "answer": "Dilatation des cavités gauches (OG et VG) ainsi que de l’artère pulmonaire\n Hyperkinésie du ventricule gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical proposerez-vous pour diminuer la post-charge du ventricule gauche ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse. Les parents vous ramènent l’enfant à l’âge de 5 semaines pour des difficultés alimentaires avec une cassure de la courbe de poids.", "answer": "Vasodilatateur systémique type inhibiteur de l’enzyme de conversion", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical proposerez-vous pour diminuer la pré-charge du ventricule gauche ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse. Les parents vous ramènent l’enfant à l’âge de 5 semaines pour des difficultés alimentaires avec une cassure de la courbe de poids.", "answer": "Diurétiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical proposerez-vous pour augmenter les résistances pulmonaires ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse. Les parents vous ramènent l’enfant à l’âge de 5 semaines pour des difficultés alimentaires avec une cassure de la courbe de poids.", "answer": "Augmenter la viscosité sanguine en corrigeant l’anémie: supplémentation martiale, EPÖ ou transfusion érythrocytaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication à long terme peut survenir ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est adressé pour un souffle systolique à l’endapex 2/6. Il est rose, eupnéique, tous les pouls sont normalement palpés. L’ECG est normal pour l’âge. L’échocardiographie montre une large communication interventriculaire isolée de 9 mm en position périmembraneuse. Les parents vous ramènent l’enfant à l’âge de 5 semaines pour des difficultés alimentaires avec une cassure de la courbe de poids. Malgré ces traitements, la croissance pondérale n’a pas repris et vous fermez chirurgicalement la communication interventriculaire avec succès. Le contrôle échocardiographique ne montre pas de shunt résiduel mais une petite désaxation de la chambre de chasse du ventricule gauche.", "answer": "Membrane sous-aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que leur proposez-vous ?", "context": "Une petite fille de 4,5 ans consulte pour un souffle. Vous faites le diagnostic de communication interauriculaire en position d’ostium secundum de 19 mm pour un septum interauriculaire de 30 mm. Les parents vous disent ne pas souhaitez d’intervention chirurgicale pour l’instant.", "answer": "Attendre car il n’y a pas de raison qu’elle ait des symptômes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents vous disent souhaitez une fermeture prochaine car ils sont très inquiets. Que leur proposez-vous ?", "context": "Une petite fille de 4,5 ans consulte pour un souffle. Vous faites le diagnostic de communication interauriculaire en position d’ostium secundum de 19 mm pour un septum interauriculaire de 30 mm. Les parents vous disent ne pas souhaitez d’intervention chirurgicale pour l’instant.", "answer": "Fermeture en thoracotomie postéro-latérale droite car la fermeture à l’aide d’une prothèse n’est pas possible (taille du septum – taille CIA < 14 mm)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 cardiopathies congénitales dans lesquelles ont observe une aorte dextroposée à cheval au-dessus d’une communication interventriculaire.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-tronc artériel commun\n 3-atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire \n 4-malposition vasculaire avec CIV (agénésie des valves pulmonaires avec CIV ; ventricule droit à double issue...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie coronaire congénitale contre-indique l’ouverture de l’anneau pulmonaire dans une tétralogie de Fallot ?", "answer": "Interventriculaire antérieure naissant de la coronaire droite et barrant l’anneau pulmonaire par en avant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la fréquence ventriculaire dans un flutter néonatal conduit 2/1 ?", "answer": "200/mn", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel type de cardiopathie néonatale cette anomalie expose-t-elle ?", "context": "Un couple jeune vous demande votre avis après une échocardiographie fœtal ayant montré une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines.", "answer": "Cardiopathies obstructives gauches : coarctation de l’aorte ; syndrome de Shone, hypoplasie du cœur gauche mais aussi rien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous affirmer un pronostic à ce terme ? Pourquoi ?", "context": "Un couple jeune vous demande votre avis après une échocardiographie fœtal ayant montré une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines.", "answer": "Non, car la croissance du ventricule gauche ne peut être prédite avec précision : soit il grandit soit il devient de plus en plus petit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle recommandation faites vous pour la poursuite de la grossesse ?", "context": "Un couple jeune vous demande votre avis après une échocardiographie fœtal ayant montré une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines.", "answer": "Surveillance échocardiographique répétée (mensuelle)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Un couple jeune vous demande votre avis après une échocardiographie fœtal ayant montré une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines. Les parents n’ont pas suivi vos recommandations et vous accueillez en urgence ce nouveau-né. Il a une cyanose généralisée identique aux 4 membres. Tous les pouls sont mal palpés et vous constatez des signes débutants d’insuffisance circulatoire.", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux principaux diagnostics que vous évoquez ?", "context": "Un nouveau-né est intubé en salle de naissance pour une détresse respiratoire rapidement progressive associée à une hypoxémie réfractaire. Il n’a pas de souffle. Le foie est normal. Tous les pouls sont bien palpés. La radiographie de thorax montre un cœur de volume normal et un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral.", "answer": "1-retour veineux pulmonaire anormal total bloqué\n 2-transposition des gros vaisseaux avec foramen ovale restrictif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours de vie est pris en charge par le SAMU pour une détresse respiratoire accompagné de signes d’insuffisance cardiaque sans cyanose. Les pouls fémoraux ne sont pas bien perçus alors que les pouls huméraux le sont. Il n’a pas de souffle.", "answer": "Coarctation isthmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médicamenteux demandez-vous au médecin du SAMU de prescrire ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours de vie est pris en charge par le SAMU pour une détresse respiratoire accompagné de signes d’insuffisance cardiaque sans cyanose. Les pouls fémoraux ne sont pas bien perçus alors que les pouls huméraux le sont. Il n’a pas de souffle.", "answer": "Prostaglandine E1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment lui expliquez-vous la situation nouvelle ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours de vie est pris en charge par le SAMU pour une détresse respiratoire accompagné de signes d’insuffisance cardiaque sans cyanose. Les pouls fémoraux ne sont pas bien perçus alors que les pouls huméraux le sont. Il n’a pas de souffle. Un demi-heure plus tard, le médecin vous rappelle inquiet et perplexe car la saturation a chuté à 75% mais la situation hémodynamique s’est nettement améliorée. ", "answer": "Le canal artériel a bien été ouvert par la PGE1. Le shunt de l’artère pulmonaire vers l’aorte contournant l’obstacle isthmique ou l’hypoplasie de l’aorte horizontale ; ce qui explique la désaturation aux membres inférieurs où doit se situer le capteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment faites vous la preuve de ce que vous lui dites ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours de vie est pris en charge par le SAMU pour une détresse respiratoire accompagné de signes d’insuffisance cardiaque sans cyanose. Les pouls fémoraux ne sont pas bien perçus alors que les pouls huméraux le sont. Il n’a pas de souffle. Un demi-heure plus tard, le médecin vous rappelle inquiet et perplexe car la saturation a chuté à 75% mais la situation hémodynamique s’est nettement améliorée. ", "answer": "Mettre un capteur de SaO2 au membre supérieur droit pour confirmer que l’enfant est rose (en espérant que l’artère sous-clavière droite ne nait pas sous la coarctation)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il mettre une sonde d’entraînement électrosystolique transitoire ou un stimulateur cardiaque d’emblée ? Pourquoi ?", "context": "Un nouveau-né de mère lupique naît à terme après une grossesse normale en bloc auriculo-ventriculaire complet. Sa fréquence cardiaque est à 60/mn.", "answer": "Non car la fréquence cardiaque est supérieure à 50/mn", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information supplémentaire lui demandez-vous ?", "context": "Un jeune garçon de 6 ans est amené en réanimation après une chute traumatisante. L’interrogatoire retrouve la notion de syncope brutale ayant précédé la chute. L’ECG montre un bloc auriculo-ventriculaire de haut degré avec un rythme ventriculaire lent à 45/mn irrégulier. Le réanimateur ne peut vous faxer le tracé.", "answer": "La longueur de l’intervalle QTc", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie cardiaque augmente de façon importante le risque vital dans le syndrome de Noonan ?", "answer": "Cardiomyopathie hypertrophique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Estimer la pression artérielle pulmonaire systolique avec les données Doppler suivantes (considérez que la pression aortique est à 100mmHg quand vous ne pouvez-pas l’estimez avec les chiffres fournis et que la pression dans l’oreillette droite est à 5mmHg): Communication interventriculaire restrictive isolée, Vmax du shunt VG-VD=4m/s", "answer": "30-35 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Estimer la pression artérielle pulmonaire systolique avec les données Doppler suivantes (considérez que la pression aortique est à 100mmHg quand vous ne pouvez-pas l’estimez avec les chiffres fournis et que la pression dans l’oreillette droite est à 5mmHg): Double discordance ; Vmax insuffisance mitrale à 2,5 m/s", "answer": "30 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Estimer la pression artérielle pulmonaire systolique avec les données Doppler suivantes (considérez que la pression aortique est à 100mmHg quand vous ne pouvez-pas l’estimez avec les chiffres fournis et que la pression dans l’oreillette droite est à 5mmHg): Tétralogie de Fallot ; Vmax VD-AP 5m/s", "answer": "Equation de Bernoulli non applicable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "stimer la pression artérielle pulmonaire systolique avec les données Doppler suivantes (considérez que la pression aortique est à 100mmHg quand vous ne pouvez-pas l’estimez avec les chiffres fournis et que la pression dans l’oreillette droite est à 5mmHg): Ventricule unique + cerclage pulmonaire : Vmax VU-AP 4,2m/s", "answer": "30 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet du cathéter depuis le point d’entrée VF(veine fémorale), AF(artère fémorale) jusqu’au point d’arrivée dans la cardiopathie Tétralogie de Fallot - Aorte ascendante comme dans l’exemple fourni : CIA : VF – VCI-OD-OG-VG.", "answer": "VF OD VD CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet du cathéter depuis le point d’entrée VF(veine fémorale), AF(artère fémorale) jusqu’au point d’arrivée dans la cardiopathie Transposition des gros vaisseaux - Artère pulmonaire comme dans l’exemple fourni : CIA : VF – VCI-OD-OG-VG.", "answer": "VF OD OG VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet du cathéter depuis le point d’entrée VF(veine fémorale), AF(artère fémorale) jusqu’au point d’arrivée dans la cardiopathie Double discordance - Artère pulmonaire comme dans l’exemple fourni : CIA : VF – VCI-OD-OG-VG.", "answer": "VF OD VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet du cathéter depuis le point d’entrée VF(veine fémorale), AF(artère fémorale) jusqu’au point d’arrivée dans la cardiopathie Interruption de la crosse aortique - Artère pulmonaire comme dans l’exemple fourni : CIA : VF – VCI-OD-OG-VG.", "answer": "AF AOdes Canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet du cathéter depuis le point d’entrée VF(veine fémorale), AF(artère fémorale) jusqu’au point d’arrivée dans la cardiopathie Atrésie pulmonaire à septum intact - Veine pulmonaire comme dans l’exemple fourni : CIA : VF – VCI-OD-OG-VG.", "answer": "VF OD OG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication évolutive de la cardiopathie identifiez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 16 ans a un cœur univentriculaire avec deux valves auriculo-ventriculaires concordantes et des vaisseaux transposés suivi depuis la période néonatale. Il a eu à 5 jours de vie une plastie isthmique pour une coarctation de l’aorte et un cerclage de l’artère pulmonaire. A l’âge de 6 ans, il a eu une dérivation cavopulmonaire partielle. Depuis quelques mois, il est gêné à l’effort et sa cyanose s’est franchement majorée (saturation au repos à 85% et 68% pour un effort de 60 Watts). La pression dans l’artère pulmonaire est à 12 mm Hg de moyenne et l’anatomie des branches pulmonaires est normale. Il n’y a pas de recoarctation. La pression dans le ventricule unique est à 170 mm Hg et la pression dans l’aorte ascendante à 120mmHg.", "answer": "Sténose sous aortique par restriction de la communication entre le ventricule unique et la cavité accessoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux possibilités de traitement chirurgical de cette anomalie ?", "context": "Un jeune homme de 16 ans a un cœur univentriculaire avec deux valves auriculo-ventriculaires concordantes et des vaisseaux transposés suivi depuis la période néonatale. Il a eu à 5 jours de vie une plastie isthmique pour une coarctation de l’aorte et un cerclage de l’artère pulmonaire. A l’âge de 6 ans, il a eu une dérivation cavopulmonaire partielle. Depuis quelques mois, il est gêné à l’effort et sa cyanose s’est franchement majorée (saturation au repos à 85% et 68% pour un effort de 60 Watts). La pression dans l’artère pulmonaire est à 12 mm Hg de moyenne et l’anatomie des branches pulmonaires est normale. Il n’y a pas de recoarctation. La pression dans le ventricule unique est à 170 mm Hg et la pression dans l’aorte ascendante à 120mmHg.", "answer": "Intervention de Damus-Kay\n Elargissement de la CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La valve pulmonaire fuit. Quelle est alors la seule possibilité ?", "context": "Un jeune homme de 16 ans a un cœur univentriculaire avec deux valves auriculo-ventriculaires concordantes et des vaisseaux transposés suivi depuis la période néonatale. Il a eu à 5 jours de vie une plastie isthmique pour une coarctation de l’aorte et un cerclage de l’artère pulmonaire. A l’âge de 6 ans, il a eu une dérivation cavopulmonaire partielle. Depuis quelques mois, il est gêné à l’effort et sa cyanose s’est franchement majorée (saturation au repos à 85% et 68% pour un effort de 60 Watts). La pression dans l’artère pulmonaire est à 12 mm Hg de moyenne et l’anatomie des branches pulmonaires est normale. Il n’y a pas de recoarctation. La pression dans le ventricule unique est à 170 mm Hg et la pression dans l’aorte ascendante à 120mmHg.", "answer": "Elargissement de la CIV car l’intervention de Damus-Kay conduirait à une insuffisance aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel risque postopératoire expose-telle ?", "context": "Un jeune homme de 16 ans a un cœur univentriculaire avec deux valves auriculo-ventriculaires concordantes et des vaisseaux transposés suivi depuis la période néonatale. Il a eu à 5 jours de vie une plastie isthmique pour une coarctation de l’aorte et un cerclage de l’artère pulmonaire. A l’âge de 6 ans, il a eu une dérivation cavopulmonaire partielle. Depuis quelques mois, il est gêné à l’effort et sa cyanose s’est franchement majorée (saturation au repos à 85% et 68% pour un effort de 60 Watts). La pression dans l’artère pulmonaire est à 12 mm Hg de moyenne et l’anatomie des branches pulmonaires est normale. Il n’y a pas de recoarctation. La pression dans le ventricule unique est à 170 mm Hg et la pression dans l’aorte ascendante à 120mmHg.", "answer": "Bloc auriculo-ventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Relier entre elles les cardiopathies congénitales et les anomalies cytogénétiques correspondantes.\n Cardiopathies:\n Coarctation de l’aorte\n Hypoplasie artérielle pulmonaire\n Tétralogie de Fallot\n CIV d’admission + fente mitrale\n Anomalies cytogénétiques:\n del 7q23\n 46XX/45X\n 46XX, -14, t(14q, 21q)\n del22q11", "answer": "Coarctation de l’aorte - 46XX/45X\n Hypoplasie artérielle pulmonaire - del 7q23\n Tétralogie de Fallot - del22q11\n CIV d’admission + fente mitrale - 46XX, -14, t(14q, 21q)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est actuellement la seule anomalie du métabolisme des acides gras à chaîne longue responsable de cardiomyopathie curable ?", "answer": "Déficit systémique en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen simple permet de suspecter fortement le diagnostic de glycogénose de type II devant une cardiomyopathie hypertrophique du nourrisson ? Que montre-t-il classiquement ?", "answer": "Electrocardiogramme\n QRS hypervoltés\n PR court\n Aspect de pseudo-préexcitation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical de choix proposez-vous une CIV multiples de pointe ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour un syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation + CIV).", "answer": "Plastie isthmique + cerclage pulmonaire fixe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical de choix proposez-vous une CIV trabéculée restrictive ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour un syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation + CIV).", "answer": "Plastie isthmique en négligeant la CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical de choix proposez-vous une CIV périmembraneuse large avec ébauche d’anévrisme du septum membraneux ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour un syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation + CIV).", "answer": "Plastie isthmique et cerclage aux fils résorbables", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical de choix proposez-vous une CIV conoventriculaire avec malalignement postérieur du septum conal ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour un syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation + CIV).", "answer": "Plastie isthmique et fermeture de la CIV en circulation extracorporelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le second temps chirurgical du programme de Norwood dans l’hypoplasie du cœur gauche ?", "answer": "Dérivation cavopulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Une jeune femme de 27 ans consulte pour une ascite accompagnée d’œdèmes des membres inférieurs après une intervention de Mustard à l’âge de 3 mois pour une transposition simple des gros vaisseaux. L’échocardiographie ne montre pas de dysfonction systolique ou diastolique des deux ventricules. Il n’y a aucun signe d’insuffisance cardiaque gauche.", "answer": "Sténose sur le chenal cave inférieur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recommandez vous pour la suite de sa grossesse ? Pourquoi ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans suivi pour un syndrome d’Eisenmenger sur canal atrioventriculaire complet consulte car elle est enceinte de 3 mois.", "answer": "Interruption médicale de grossesse pour risque maternel : mortalité autour de 50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la condition indispensable pour autoriser une décompression du ventricule droit par cathétérisme interventionnel ou par la chirurgie ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite sans chambre trabéculée mais la valve tricuspide a une taille correcte.", "answer": "Absence de fistules coronaro-cardiaque avec circulation coronaire ventricule droit dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite sans chambre trabéculée mais la valve tricuspide a une taille correcte. Cette condition d'absence de fistules coronaro-cardiaque est remplie et une perforation-dilatation de la valve pulmonaire est faite. Malgré tout, vous ne pouvez arrêter les PGE1.", "answer": "Anastomose systémo-pulmonaire de Blalock modifiée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite sans chambre trabéculée mais la valve tricuspide a une taille correcte. Cette condition d'absence de fistules coronaro-cardiaque est remplie et une perforation-dilatation de la valve pulmonaire est faite. Malgré tout, vous ne pouvez arrêter les PGE1. Quelques mois plus tard, la cyanose s’est majorée et vous n’enregistrez dans l’artère pulmonaire qu’un flux systolique. Il persiste un shunt droite-gauche par un foramen ovale. Le ventricule droit a grandi en proportion du ventricule gauche.", "answer": "Dérivation cavopulmonaire partielle +- fermeture de la communication interauriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie rythmique constitutionnelle devez-vous suspecter et comment en faites-vous la preuve ?", "context": "Une jeune fille de 6 ans est admise pour une syncope brutale survenue sur un stade. Il n’y a eu aucun élément de la lignée comitiale. L’examen clinique est normal à l’arrivée ainsi que l’ECG et l’échocardiographie. Les parents vous signale qu’elle a très fréquemment ce genre de symptômes dès qu’elle fait de l’exercice.", "answer": "Tachycardie ventriculaire catécholergique\n Test d’effort", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de tumeur cardiaque observe-ton dans la sclérose tubéreuse de Bourneville ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel âge opère-t-on habituellement un canal atrioventriculaire complet associé à la trisomie 21 ?", "answer": "3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication néonatale immédiate de l’agénésie des valves pulmonaires avec communication interventriculaire ?", "answer": "Détresse respiratoire et troubles de ventilation par compression bronchique par les artères pulmonaires ectasiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment rectifiez-vous le diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est suivi depuis la naissance pour une communication interauriculaire. Vous l’examinez alors qu’il consulte pour des difficultés alimentaires et une cassure de la courbe de poids. Il a une hépatomégalie à 3 cm du rebord costal. L’échocardiographie est surprenante car elle montre une dilatation importante des deux oreillettes associée à une CIA large sans anomalie de la fonction systolique des deux ventricules ni anomalie de l’architecture du cœur. Il n’y a pas d’hypertension artérielle pulmonaire.", "answer": "Myocardiopathie restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois suivi pour des difficultés alimentaires a une échocardiographie pour un souffle cardiaque. A l’examen, il est polypnéique, la prise des biberons est très laborieuse. Il a un souffle continu à l’auscultation mais vous ne trouvez pas de canal artériel perméable ni de fistule coronaro-cardiaque. Les cavités gauches sont franchement dilatées avec une hyperkinésie du ventricule gauche en faveur d’un shunt gauche-droite.", "answer": "Fenêtre aorto-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel premier temps chirurgical proposez-vous pour un nourrisson de 6 mois ayant une atrésie pulmonaire avec CIV, des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales et des artères pulmonaires centrales de petit calibre ne communiquant qu’avec une seule collatérale aorto-pulmonaire gauche ?", "answer": "Tube entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire médiastinale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le retour veineux systémique de type azygos s’observe plus particulièrement dans quel type d’isomérisme ?", "answer": "lévo-isomérisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée néonatale avec défaillance ventriculaire gauche sévère?", "answer": "Valvuloplastie au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée néonatale avec ventricule gauche adapté à l’obstacle ?", "answer": "Commissurotomie chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée sur bicuspidie chez un enfant de 10 ans avec ventricule gauche adapté ?", "answer": "Commissurotomie chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée avec insuffisance aortique associée chez un enfant de 8 ans ?", "answer": "Intervention de Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée avec insuffisance aortique associée chez un jeune homme de 18 ans ?", "answer": "Prothèse valvulaire mécanique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la technique chirurgicale permettant une réparation complète de la transposition des gros vaisseaux avec communication interventriculaire et sténose pulmonaire ?", "answer": "Réparation à l’étage ventriculaire ou intervention de Lecompte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique de cathétérisme interventionnel pourriez-vous proposer une communication interventriculaire résiduelle à la partie inférieure du patch pour une CIV périmembraneuse ?", "answer": "Fermeture par une prothèse de CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique de cathétérisme interventionnel pourriez-vous proposer un canal artériel persistant de 3 mm chez un enfant de 8 kg ?", "answer": "Fermeture par coil", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique de cathétérisme interventionnel pourriez-vous proposer une recoarctation aortique chez un nourrisson de 6 mois ?", "answer": "Dilatation au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique de cathétérisme interventionnel pourriez-vous proposer une recoarctation aortique chez un jeune homme de 19 ans ?", "answer": "Dilatation au ballonnet + stent", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique de cathétérisme interventionnel pourriez-vous proposer une sténose du tube valvulé de 18 mm avec fuite pulmonaire et dilatation du ventricule droit chez un adulte après correction d’une tétralogie de Fallot ?", "answer": "Mise en place d’un stent valvé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’appellation commune de la cardiopathie suivante décrite de façon segmentaire ? Situs solitus, concordance atrioventriculaire, discordance ventriculo-artérielle, communication interventriculaire, bascule postérieure du septum conal", "answer": "TGV CIV Sténose pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’appellation commune de la cardiopathie suivante décrite de façon segmentaire ? Situs solitus, discordance auriculo-ventriculaire, discordance ventriculo-artérielle, coarctation", "answer": "Double discordance coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’appellation commune de la cardiopathie suivante décrite de façon segmentaire ? Situs solitus, concordance auriculo-ventriculaire et ventriculo-artérielle, communication interventriculaire, bascule antérieure du septum conal", "answer": "Tétralogie de Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’appellation commune de la cardiopathie suivante décrite de façon segmentaire ? Situs solitus, concordance auriculo-ventriculaire, concordance ventriculo-artérielle, atrésie pulmonaire", "answer": "Atrésie pulmonaire à septum intact", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une asymétrie ventriculaire est-elle habituelle au cours du développement cardiaque fœtal ? Si oui, dans quelle proportion se fait-elle ?", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche.", "answer": "Oui\n VD assure 60% du débit sanguin fœtal combiné et VG 40%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel type de cardiopathie congénitale cette anomalie expose-t-elle ?", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche. Une première expertise échocardiographique fœtale conclut à une asymétrie modérée (VG=0,6VD).", "answer": "Coarctation de l’aorte pouvant évoluer vers une forme poupée d’hypoplasie du cœur gauche\n Expose aussi aux autres cardiopathies obstructives gauches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous dès le deuxième trimestre de la grossesse prévoir l’issue néonatale ? Si oui, quelle sera-t- elle ? Si non, que préconisez-vous ?", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche. Une première expertise échocardiographique fœtale conclut à une asymétrie modérée (VG=0,6VD).", "answer": "Non, car évolutivité possible\n On recommande écho séquentielles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque dans les jours suivants la naissance ?", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche. Une première expertise échocardiographique fœtale conclut à une asymétrie modérée (VG=0,6VD). La naissance a eu lieu à terme. L’examen clinique est normal. L’échocardiographie montre un anneau mitral de 7 mm pour une anneau tricuspide de 14 mm. L’anneau aortique mesure 5,5 mm et l’anneau pulmonaire 12 mm.", "answer": "Coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous cette désaturation différentielle ? (la réponse doit comporter le site du shunt et son sens, mais aussi les deux explications possibles)", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche. Une première expertise échocardiographique fœtale conclut à une asymétrie modérée (VG=0,6VD). La naissance a eu lieu à terme. L’examen clinique est normal. L’échocardiographie montre un anneau mitral de 7 mm pour une anneau tricuspide de 14 mm. L’anneau aortique mesure 5,5 mm et l’anneau pulmonaire 12 mm. L’examen clinique initial était incomplet. La saturation aux membres inférieurs est à 88% pour une saturation au membre supérieur droit à 98%.", "answer": "Le canal artériel shunt AP-Ao\n Soit parce que la coarctation n’est pas levée et se situe au dessus du canal artériel\n Soit parce que le VG n’est pas capable d’assurer le débit systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre projet thérapeutique pour la période néonatale?", "context": "Un jeune couple attend son premier enfant. L’échographie morphologique du deuxième trimestre de la grossesse note une asymétrie des ventricules aux dépends du ventricule gauche. Une première expertise échocardiographique fœtale conclut à une asymétrie modérée (VG=0,6VD). La naissance a eu lieu à terme. L’examen clinique est normal. L’échocardiographie montre un anneau mitral de 7 mm pour une anneau tricuspide de 14 mm. L’anneau aortique mesure 5,5 mm et l’anneau pulmonaire 12 mm. L’examen clinique initial était incomplet. La saturation aux membres inférieurs est à 88% pour une saturation au membre supérieur droit à 98%. Vous êtes très inquiets lors d’un nouvel examen échographique car il n’y a pas de coarctation isthmique et d’autre part, le flux à partir du canal artériel remonte de façon rétrograde jusqu’à la carotide primitive gauche.", "answer": "C’est le VG qui n’assure pas le débit\n Norwood", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une communication interventriculaire large, quelle doit être la saturation dans l’artère pulmonaire pour que le rapport Qp/Qs soit égal à 3 ? On considérera que la différence artérioveineuse systémique en oxygène est de 30%, la saturation dans les veines pulmonaires de 100% et l’oxygène dissous négligeable.", "answer": "90%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une tétralogie de Fallot, quelle doit être la saturation dans l’aorte pour que le Qp/Qs soit égal à 1 ? On considérera que la différence artérioveineuse systémique en oxygène est de 30%, la saturation dans les veines pulmonaires de 100% et l’oxygène dissous négligeable.", "answer": "100%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire, quelle doit être la saturation dans l’artère pulmonaire pour que le Qp/Qs soit égal à 1 ? On considérera que la différence artérioveineuse systémique en oxygène est de 30%, la saturation dans les veines pulmonaires de 100% et l’oxygène dissous négligeable.", "answer": "70%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans un tronc artériel commun, si la saturation dans l’aorte est à 85%, quelle est la valeur du Qp/Qs ? On considérera que la différence artérioveineuse systémique en oxygène est de 30%, la saturation dans les veines pulmonaires de 100% et l’oxygène dissous négligeable.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous estimer la pression dans l’artère pulmonaire ? Si oui, quelle est- elle ? Si non, pourquoi ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une hypoxémie réfractaire à l’oxygène. Il n’y a pas de contexte de souffrance périnatale. L’auscultation note un gros souffle systolique. L’échocardiographie est très difficile ; vous notez tout de même un ventricule droit très dilaté, une fuite tricuspide à 5 m/s, un septum interventriculaire intact, une veine cave inférieure dépressible, une aorte isthmique normale et un tronc veineux innominé normal.", "answer": "Non car on ne sait pas s’il y a ou non une sténose sur la voie d’éjection ventriculaire droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous cliniquement ?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé en choc cardiogènique. Il est gris, marbré et vous ne sentez aucun pouls. La saturation aux 4 membres est à 95% sous air. Le foie déborde le gril costal de 5 cm.", "answer": "Sténose valvulaire aortique critique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ces constatations sont elles cohérentes avec votre diagnostic clinique ? Expliquez pourquoi.", "context": "Un nouveau-né vous est adressé en choc cardiogènique. Il est gris, marbré et vous ne sentez aucun pouls. La saturation aux 4 membres est à 95% sous air. Le foie déborde le gril costal de 5 cm. L’échocardiographie montre un ventricule gauche très dilaté, hypokinétique avec un aspect hyperéchogène de l’endocarde et des piliers.", "answer": "Oui, le Rao est responsable d’une ischémie sous-endocardique du VG qui explique l’aspect échographique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information supplémentaire recherchez-vous sur l’échographie ?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé en choc cardiogènique. Il est gris, marbré et vous ne sentez aucun pouls. La saturation aux 4 membres est à 95% sous air. Le foie déborde le gril costal de 5 cm. L’échocardiographie montre un ventricule gauche très dilaté, hypokinétique avec un aspect hyperéchogène de l’endocarde et des piliers.", "answer": "Taille de l’anneau aortique (s’il est très petit, l’alternative est le Norwood)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude thérapeutique immédiate conseillez-vous ?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé en choc cardiogènique. Il est gris, marbré et vous ne sentez aucun pouls. La saturation aux 4 membres est à 95% sous air. Le foie déborde le gril costal de 5 cm. L’échocardiographie montre un ventricule gauche très dilaté, hypokinétique avec un aspect hyperéchogène de l’endocarde et des piliers. Votre diagnostic de sténose valvulaire aortique critique est définitivement confirmé.", "answer": "PGE1 et valvuloplastie aortique par voie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si la patiente refuse d’avoir une sternotomie médiane ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans consulte pour un avis sur une communication interauriculaire. Elle est asymptomatique et l’anomalie a été diagnostiquée sur un souffle. En échographie, la communication interauriculaire est en position de sinus venosus.", "answer": "Fermeture par thoracotomie sous-mammaire droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment pouvez-vous faire le diagnostic de cardiomyopathie rythmique ?", "context": "Un nouveau-né vous est confié pour refus alimentaire avec des signes d’insuffisance cardiaque. L’examen clinique est normal en dehors d’une tachycardie à 200/mn. L’échocardiographie montre une cardiomyopathie dilatée hypokinétique des deux ventricules sans aucune anomalie anatomique.", "answer": "En faisant une manœuvre vagale qui permet de démasquer une tachycardie atriale hétérotope ou une tachycardie par réentrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le trouble du rythme le plus probable ? Pourquoi ?", "context": "Un nouveau-né vous est confié pour refus alimentaire avec des signes d’insuffisance cardiaque. L’examen clinique est normal en dehors d’une tachycardie à 200/mn. L’échocardiographie montre une cardiomyopathie dilatée hypokinétique des deux ventricules sans aucune anomalie anatomique.", "answer": "Flutter 2/1\n Fréquence des ondes F habituelle à 400/mn", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites vous en urgence ?", "context": "Un nouveau-né est admis quelques minutes après sa naissance pour une transposition simple des gros vaisseaux de diagnostic anténatal. Il est cyanosé avec une saturation systémique à 55%. Le pH artériel est à 7,10.", "answer": "Manœuvre de Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis quelques minutes après sa naissance pour une transposition simple des gros vaisseaux de diagnostic anténatal. Il est cyanosé avec une saturation systémique à 55%. Le pH artériel est à 7,10. Deux heures plus tard, alors que la situation avait été améliorée, elle se dégrade à nouveau avec une saturation systémique à 55% et un pH à 7,22. L’échographie montre un shunt bidirectionnel par le foramen ovale.", "answer": "PGE1 car le mixing par la CIA de Rashkind est insuffisant et il faut rouvrir le canal artériel qui s’est fermé comme en témoigne le shunt bidirectionnel par le foramen ovale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette seule information vous suffit-elle pour confirmer que le canal artériel s'est bien rouvert ?", "context": "Un nouveau-né est admis quelques minutes après sa naissance pour une transposition simple des gros vaisseaux de diagnostic anténatal. Il est cyanosé avec une saturation systémique à 55%. Le pH artériel est à 7,10. Deux heures plus tard, alors que la situation avait été améliorée, elle se dégrade à nouveau avec une saturation systémique à 55% et un pH à 7,22. L’échographie montre un shunt bidirectionnel par le foramen ovale. Rapidement après votre PGE1, la situation s’améliore. L’échographie montre un shunt gauche-droite exclusif par le foramen ovale.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter dans la cardiopathie Transposition des gros vaisseaux : VFD...Aorte selon le schéma proposé dans l’exemple. Tétralogie de Fallot VFD OD-VD-CIV-Aorte.", "answer": "VFD-od-vd-Aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter dans la cardiopathie Tronc artériel commun : VFD...AP droite selon le schéma proposé dans l’exemple. Tétralogie de Fallot VFD OD-VD-CIV-Aorte.", "answer": "VFD –od-vd-tac-AP droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter dans la cardiopathie Double discordance : VFD...AP gauche selon le schéma proposé dans l’exemple. Tétralogie de Fallot VFD OD-VD-CIV-Aorte.", "answer": "VFD -od-vg-apt-AP gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est a priori la nature de ces tumeurs cardiaques ?", "context": "Une échographie fœtale du deuxième trimestre montre plusieurs tumeurs hyperéchogènes dans les deux ventricules.", "answer": "Rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle phacomatose peuvent-elles révéler ?", "context": "Une échographie fœtale du deuxième trimestre montre plusieurs tumeurs hyperéchogènes dans les deux ventricules.", "answer": "Sclérose tubéreuse de Bourneville", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire demandez-vous chez le fœtus pour faire le diagnostic de cette phacomatose ?", "context": "Une échographie fœtale du deuxième trimestre montre plusieurs tumeurs hyperéchogènes dans les deux ventricules.", "answer": "IRM cérébrale à la recherche de tubers", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pronostic de ces tumeurs cardiaques si elles sont pas responsables de gène au remplissage ou à l’éjection des ventricules ?", "context": "Une échographie fœtale du deuxième trimestre montre plusieurs tumeurs hyperéchogènes dans les deux ventricules.", "answer": "Bon avec régression quasi constante dans les premiers mois de vie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport Qp/Qs ?", "context": "Une jeune femme de 35 ans a un syndrome d’Eisenmenger associé à une communication interventriculaire. Sa saturation aortique est à 85%.", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous suspecter ? Quel examen prescrivez-vous ?", "context": "Une jeune femme de 35 ans a un syndrome d’Eisenmenger associé à une communication interventriculaire. Sa saturation aortique est à 85%. Elle se plaint de façon récente de céphalées tenaces et d’une discrète altération de l’état général.", "answer": "Abcès du cerveau\n Scanner cérébral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport pression ventriculaire droite/pression aortique ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum intact. L’anneau tricuspide mesure 11 mm pour un anneau mitral à 14 mm. Le ventricule droit est tripartite et vous notez une fuite tricuspide à 6 m/s. La pression aortique est à 90/55 mm Hg.", "answer": "150/90", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum intact. L’anneau tricuspide mesure 11 mm pour un anneau mitral à 14 mm. Le ventricule droit est tripartite et vous notez une fuite tricuspide à 6 m/s. La pression aortique est à 90/55 mm Hg.", "answer": "Perforation-dilatation de la valve pumonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum intact. L’anneau tricuspide mesure 11 mm pour un anneau mitral à 14 mm. Le ventricule droit est tripartite et vous notez une fuite tricuspide à 6 m/s. La pression aortique est à 90/55 mm Hg. La perforation-dilatation de la valve pumonaire est un succès. Vous surveillez cet enfant en consultation mais à l’âge de 9 mois, il reste cyanosé avec une saturation aortique à 75%. Il n’y a pas d’obstacle résiduel sur la voie pulmonaire.", "answer": "Dérivation cavo-pulmonaire partielle car le VD reste peu compliant et on peut prévoir de faire une réparation à 1,5 ventricule.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi cette cyanose est-elle due ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum intact. L’anneau tricuspide mesure 11 mm pour un anneau mitral à 14 mm. Le ventricule droit est tripartite et vous notez une fuite tricuspide à 6 m/s. La pression aortique est à 90/55 mm Hg. La perforation-dilatation de la valve pumonaire est un succès. Vous surveillez cet enfant en consultation mais à l’âge de 9 mois, il reste cyanosé avec une saturation aortique à 75%. Il n’y a pas d’obstacle résiduel sur la voie pulmonaire. La dérivation cavo-pulmonaire partielle est un mais à l’âge de 12 ans, l’enfant se plaint d’être gêné à l’effort. L’épreuve d’effort montre une saturation systémique au repos de 100% et une cyanose à l’effort à 85% après 9 minutes et 90W.", "answer": "Persistance d’une trouble de la compliance du VD qui est responsable d’un shunt droite-gauche par le PFO à l’effort.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum intact. L’anneau tricuspide mesure 11 mm pour un anneau mitral à 14 mm. Le ventricule droit est tripartite et vous notez une fuite tricuspide à 6 m/s. La pression aortique est à 90/55 mm Hg. La perforation-dilatation de la valve pumonaire est un succès. Vous surveillez cet enfant en consultation mais à l’âge de 9 mois, il reste cyanosé avec une saturation aortique à 75%. Il n’y a pas d’obstacle résiduel sur la voie pulmonaire. La dérivation cavo-pulmonaire partielle est un mais à l’âge de 12 ans, l’enfant se plaint d’être gêné à l’effort. L’épreuve d’effort montre une saturation systémique au repos de 100% et une cyanose à l’effort à 85% après 9 minutes et 90W.", "answer": "Fermeture du PFO par voie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque évoquez-vous pour les mois à venir ?", "context": "Après une intervention sans problème pour une coarctation de l’aorte à l’âge de 5 jours, les parents de l’enfant vous interrogent sur le suivi.", "answer": "Recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque évoquez-vous pour l’âge adulte ?", "context": "Après une intervention sans problème pour une coarctation de l’aorte à l’âge de 5 jours, les parents de l’enfant vous interrogent sur le suivi.", "answer": "Hypertension artérielle systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle type de maladie métabolique associez-vous la brève histoire suivante : Cardiomyopathie hypertrophique, macroglossie, hépatomégalie, hypotonie axiale, hypertrophie ventriculaire gauche électrique et préexcitation.", "answer": "Maladie de Pompe-glycogénose de type II dans sa forme infantile", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle type de maladie métabolique associez-vous la brève histoire suivante : Tachycardie ventriculaire néonatale, cardiomyopathie hypertrophique et dilatée, hypoglycémie.", "answer": "Déficit de l’oxydation des acides gras à chaîne longue", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle type de maladie métabolique associez-vous la brève histoire suivante : Cardiomyopathie hypertrophique obstructive, diabète, ataxie, une sœur atteinte de la même affection.", "answer": "Maladie de Friedreich", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle type de maladie métabolique associez-vous la brève histoire suivante : Cardiomyopathie hypertrophique, cataracte congénitale, tubulopathie, lésions de la substance blanche sur l’IRM cérébrale.", "answer": "Cytopathie mitochondriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque théorique de transmission à sa descendance lui donnez-vous ?", "context": "Une patiente ayant un syndrome du QT long vous interroge car elle désire avoir un enfant.", "answer": "50% s’il s’agit d’une forme dominante\n Si la mère a une forme récessive de la maladie, le risque de transmettre une mutation est de 100% s’il s’agit d’une forme avec une mutation sur chacun des allèles d’un même gène\n Si elle est hétérozygote composite, le risque de transmettre chacune des mutations est de 50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic néonatal sera-t-il possible dans tous les cas ?", "context": "Une patiente ayant un syndrome du QT long vous interroge car elle désire avoir un enfant.", "answer": "Si le génotype maternel est disponible, oui\n Sinon, le diagnostic ECG peut être fait le plus souvent en attendant quelques jours pour être sûr de l’aspect du QT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que lui dites vous sur le traitement futur d’un enfant atteint ?", "context": "Une patiente ayant un syndrome du QT long vous interroge car elle désire avoir un enfant. Elle vous montre son génotype. Elle a une mutation dans KCNQ1.", "answer": "Il devrait être traité par des bétabloquants avec succès. Il a peu de risque d’avoir un pacemaker ou un DAI dans l’enfance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez trois explications potentielles.", "context": "Un jeune garçon de 9 ans a eu une dérivation cavopulmonaire partielle bidirectionnelle pour une atrésie pulmonaire associée à un dextro-isomérisme. En quelques mois, la cyanose s’est fortement majorée.", "answer": "1- Majoration du shunt intracardiaque par la croissance\n 2-fistules veno-veineuses\n 3-fistules artérioveineuses du poumon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe anatomiquement le site de blocage dans le RVPAT supracardiaque ?", "answer": "Jonction collecteur-TVI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe anatomiquement le site de blocage dans le RVPAT intracardiaque ?", "answer": "CIA restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe anatomiquement le site de blocage dans le RVPAT infracardiaque ?", "answer": "Jonction collecteur système porte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe anatomiquement le site de blocage dans le Syndrome du cimeterre ?", "answer": "Abouchement de la veine cimeterre dans la VCI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites le diagnostic de canal atrioventriculaire complet chez un fœtus de 22 semaines. Quel est le risque (à 10%) près que cette cardiopathie soit associée à une trisomie 21 ?", "answer": "50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les signes échocardiographiques indirects d’anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire.", "answer": "dilatation de la coronaire droite\n absence de coronaire gauche depuis l’aorte\n myocardiopathie de type ischémique avec piliers mitraux hyperéchogènes et fuite mitrale\n flux diastolique anormal dans le tronc de l’ap\n flux doppler rétrograde dans la coronaire gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites chez un nouveau-né le diagnostic de double discordance avec communication interventriculaire et relative hypoplasie du ventricule droit. Quelle anomalie associée devez-vous rechercher ?", "answer": "Coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les anomalies électrocardiographiques typiques qui précèdent un accès de tachycardie ventriculaire catécholergique ?", "answer": "Tachycardie jonctionnelle puis tachycardie ventriculaire bidirectionnelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux syndromes microdélétionnels les plus fréquemment associés à des cardiopathies congénitales ?", "answer": "1-syndrome de Di George délétion 22q11\n 2-syndrome de Williams délétion 7q23", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux causes de souffle continu différentes du canal artériel persistant.", "answer": "Fistule coronaro-camérale\n Collatérales aorto-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux complications tardives les plus redoutables de la transplantation cardiaque en dehors du rejet aigu tardif ?", "answer": "1-maladie coronaire du greffon\n 2-lymphoprolifération", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle programme idéal jusqu’à réparation ou palliation définitive proposez-vous pour une hypoplasie du cœur gauche ?", "answer": "Norwood stage I puis DCPP puis DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle programme idéal jusqu’à réparation ou palliation définitive proposez-vous pour une transposition des gros vaisseaux CIV sténose pulmonaire extrême néonatale ?", "answer": "Blalock puis REV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle programme idéal jusqu’à réparation ou palliation définitive proposez-vous pour une atrésie pulmonaire avec CIV, collatérales aorto-pulmonaires multiples sans artères pulmonaires centrales ?", "answer": "Unifocalisationsavec Blalock séquentielles – reconstruction des AP centrales avec tube VD-AP puis réparation complète avec tube valvulé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel schéma d’anticoagulation proposez-vous pour la grossesse en cours ?", "context": "Une femme de 30 ans ayant un cœur univentriculaire pallié par une dérivation cavopulmonaire totale consulte car elle est enceinte de 9 semaines.", "answer": "Héparine BPM pendant toute la grossesse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe clinique témoigne de la résolution imminente d’un malaise de tétralogie de Fallot ?", "answer": "Réapparition du souffle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment rectifiez-vous le diagnostic ?", "context": "Un enfant de 7 mois vous est adressé avec le diagnostic de cœur tri-atrial. A l’examen, vous entendez un roulement diastolique à la pointe. En échographie, l’oreillette gauche est très dilatée, il n’y a pas de cloisonnement de l’oreillette gauche mais la valve mitrale est très peu mobile.", "answer": "Membrane supravalvulaire mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y-a-t-il une hypertension pulmonaire ?", "context": "Vous examinez à l’âge de 7 jours un nouveau-né eutrophique asymptomatique pour un souffle. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La vélocité du flux Doppler entre le ventricule gauche et le ventricule droit est de 1,2 m/s. Le canal artériel est fermé. La crosse de l’aorte est normale.", "answer": "Oui en systole car la CIV n’est pas restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement prescrivez-vous à la fin de votre consultation ?", "context": "Vous examinez à l’âge de 7 jours un nouveau-né eutrophique asymptomatique pour un souffle. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La vélocité du flux Doppler entre le ventricule gauche et le ventricule droit est de 1,2 m/s. Le canal artériel est fermé. La crosse de l’aorte est normale.", "answer": "rien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que dites vous aux parents sur les possibilités évolutives ?", "context": "Vous examinez à l’âge de 7 jours un nouveau-né eutrophique asymptomatique pour un souffle. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La vélocité du flux Doppler entre le ventricule gauche et le ventricule droit est de 1,2 m/s. Le canal artériel est fermé. La crosse de l’aorte est normale.", "answer": "Fermeture spontanée très probable\n Possibilité de symptômes d’insuffisance cardiaque dans les semaines à venir\n Si pas de fermeture dans les 6 mois on fera de la chirurgie\n Si devient de type I surveillance au long cours quand même pour risque insuffisance aortique rare et Osler", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de CIV s’agit-il dans la classification alphanumérique ?", "context": "Vous examinez à l’âge de 7 jours un nouveau-né eutrophique asymptomatique pour un souffle. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La vélocité du flux Doppler entre le ventricule gauche et le ventricule droit est de 1,2 m/s. Le canal artériel est fermé. La crosse de l’aorte est normale. 5 mois plus tard, alors que l’enfant est toujours asymptomatique, vous enregistrez une vélocité du flux Doppler à 4 m/s sur la CIV. Celle-ci mesure 1,5 mm. L’oreillette gauche et le ventricule gauche sont de taille normale.", "answer": "I", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que dites vous aux parents sur les risques encourus ?", "context": "Vous examinez à l’âge de 7 jours un nouveau-né eutrophique asymptomatique pour un souffle. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La vélocité du flux Doppler entre le ventricule gauche et le ventricule droit est de 1,2 m/s. Le canal artériel est fermé. La crosse de l’aorte est normale. 5 mois plus tard, alors que l’enfant est toujours asymptomatique, vous enregistrez une vélocité du flux Doppler à 4 m/s sur la CIV. Celle-ci mesure 1,5 mm. L’oreillette gauche et le ventricule gauche sont de taille normale.", "answer": "Osler\n IAo exceptionnelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les propositions suivantes, lesquelles vous paraissent devoir être exécutées avant l’arrivée en milieu hospitalier ?\n (a) Intubation trachéale et ventilation assistée\n (b) Mise en place d’un cathéter central\n (c) Perfusion de Prostaglandine E1\n (d) Injection intraveineuse de Digoxine\n (e) Perfusion de dobutamine\n (f) Injection intraveineuse de diurétiques", "context": "Le médecin du SAMU vous demande un conseil téléphonique pour un nouveau-né de 5 jours. Celui-ci a des signes d’insuffisance cardiaque avec des extrémités froides, ses pouls fémoraux ne sont pas bien palpés. Il n’y a pas de cyanose mais une détresse respiratoire avec polypnée à 70/mn, un tirage sous-costal et suprasternal, un battement des ailes du nez.", "answer": "(a) oui\n (b) non\n (c) oui\n (d) non\n (e) non\n (f) oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposerez-vous dans la situation suivante : Coarctation avec CIV par périmembraneuse avec malalignement de 5 mm non restrictive ?", "context": "Le médecin du SAMU vous demande un conseil téléphonique pour un nouveau-né de 5 jours. Celui-ci a des signes d’insuffisance cardiaque avec des extrémités froides, ses pouls fémoraux ne sont pas bien palpés. Il n’y a pas de cyanose mais une détresse respiratoire avec polypnée à 70/mn, un tirage sous-costal et suprasternal, un battement des ailes du nez. A l’arrivée dans le service de Cardiologie Pédiatrique, vous faites le diagnostic de syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation associée à une communication interventriculaire).", "answer": "Réparation complète isthme et fermeture de CIV en CEC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposerez-vous dans la situation suivante : Coarctation avec CIV restrictive musculaire ?", "context": "Le médecin du SAMU vous demande un conseil téléphonique pour un nouveau-né de 5 jours. Celui-ci a des signes d’insuffisance cardiaque avec des extrémités froides, ses pouls fémoraux ne sont pas bien palpés. Il n’y a pas de cyanose mais une détresse respiratoire avec polypnée à 70/mn, un tirage sous-costal et suprasternal, un battement des ailes du nez. A l’arrivée dans le service de Cardiologie Pédiatrique, vous faites le diagnostic de syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation associée à une communication interventriculaire).", "answer": "Crafoord seul", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposerez-vous dans la situation suivante : Coarctation avec CIV multiples dont des CIVs de pointe non restrictives ?", "context": "Le médecin du SAMU vous demande un conseil téléphonique pour un nouveau-né de 5 jours. Celui-ci a des signes d’insuffisance cardiaque avec des extrémités froides, ses pouls fémoraux ne sont pas bien palpés. Il n’y a pas de cyanose mais une détresse respiratoire avec polypnée à 70/mn, un tirage sous-costal et suprasternal, un battement des ailes du nez. A l’arrivée dans le service de Cardiologie Pédiatrique, vous faites le diagnostic de syndrome de coarctation de l’aorte (coarctation associée à une communication interventriculaire).", "answer": "Crafoord + cerclage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement classique de la maladie de Kawasaki en dehors de ses complications coronaires ?", "answer": " polyvalentes 2g/kg IVL", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois irrégularités de la tétralogie de Fallot.", "answer": "1-iva de la coronaire droite\n 2-civ multiples\n 3-sténose des branches pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la position habituelle de la communication interventriculaire dans un Canal atrioventriculaire complet ?", "answer": "admission", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la position habituelle de la communication interventriculaire dans une Tétralogie de Fallot ?", "answer": "périmembraneuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la position habituelle de la communication interventriculaire dans une Interruption de la crosse aortique ?", "answer": "périmembraneuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la position habituelle de la communication interventriculaire dans un Syndrome de Laubry-Pezzi ?", "answer": "infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule ayant une surcharge diastolique dans un Retour veineux pulmonaire anormal total dans le sinus coronaire ?", "answer": "VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule ayant une surcharge diastolique dans un Retour veineux pulmonaire anormal partiel dans le tronc veineux innominé ?", "answer": "VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule ayant une surcharge diastolique dans un Fenêtre aorto-pulmonaire ?", "answer": "VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule ayant une surcharge diastolique dans une Fistule artério-veineuse cérébrale ?", "answer": "2V", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule ayant une surcharge diastolique dans une Fistule artério-veineuse pulmonaire ?", "answer": "VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication néonatale de l’agénésie des valves pulmonaires avec communication inter- ventriculaire ?", "answer": "Compression bronchique par les APs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois cardiopathies congénitales dans lesquelles on peut entendre un souffle continu.", "answer": "1. canal artériel persistant\n 2. fistule coronaro-cardiaque\n 3. collatérales aorto-pulmonaires et atrésie pulmonaire avec CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’irrégularité de la tétralogie de Fallot qui interdit de fendre l’anneau pulmonaire hypoplasique lors de la réparation complète ?", "answer": "IVA naissant de la coronaire droite et passant en avant de l’anneau pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cet enfant doit-il naître dans un établissement disposant d’une prise en charge cardiopédiatrique ? Si oui, pour quelle(s) raison(s) ?", "context": "Vous avez un entretien prénatal avec un couple car le diagnostic d’hypoplasie du cœur gauche a été fait chez leur futur enfant. Ils ne souhaitent pas interrompre la grossesse et vous interrogent sur la prise en charge néonatale.", "answer": "Oui\n Cardiopathie ducto-dépendante pour la perfusion du système\n Parfois indication de Rashkind en cas de restriction du PFO\n Nécessité d’ais immédiat sur le caractère raisonnable de l’intervention de Norwood", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle programme chirurgical séquentiel proposerez vous ? Décrivez le en quelques mots.", "context": "Vous avez un entretien prénatal avec un couple car le diagnostic d’hypoplasie du cœur gauche a été fait chez leur futur enfant. Ils ne souhaitent pas interrompre la grossesse et vous interrogent sur la prise en charge néonatale.", "answer": "Norwood\n DCPP\n DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le problème ?", "context": "Vous avez un entretien prénatal avec un couple car le diagnostic d’hypoplasie du cœur gauche a été fait chez leur futur enfant. Ils ne souhaitent pas interrompre la grossesse et vous interrogent sur la prise en charge néonatale. Dès la naissance, l’enfant est profondément cyanosé et en grande détresse respiratoire malgré une perfusion de Prostaglandine E1 débutée immédiatement. Le canal artériel est largement ouvert en échographie. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral sévère.", "answer": "Restriction du PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment remédiez vous à la restriction du PFO ?", "context": "Vous avez un entretien prénatal avec un couple car le diagnostic d’hypoplasie du cœur gauche a été fait chez leur futur enfant. Ils ne souhaitent pas interrompre la grossesse et vous interrogent sur la prise en charge néonatale. Dès la naissance, l’enfant est profondément cyanosé et en grande détresse respiratoire malgré une perfusion de Prostaglandine E1 débutée immédiatement. Le canal artériel est largement ouvert en échographie. La radiographie de thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral sévère.", "answer": "Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le geste thérapeutique le plus approprié pour une Sténose valvulaire aortique néonatale avec dysfonction sévère du ventricule gauche ?", "answer": "Valvuloplastie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le geste thérapeutique le plus approprié pour une Bicuspidie aortique sténosante du nourrisson avec ventricule gauche adapté ?", "answer": "Commissurotomie chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le geste thérapeutique le plus approprié pour une Sténose valvulaire aortique récidivée sur bicuspidie après une commissurotomie chirurgicale néonatale ?", "answer": "Valvuloplastie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le geste thérapeutique le plus approprié pour une Sténose sous-aortique en tunnel avec hypoplasie de l’anneau et dysplasie valvulaire ?", "answer": "Konno-Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le geste thérapeutique le plus approprié pour une Maladie aortique après deux échec de valvuloplastie percutanée sans hypoplasie de l’anneau chez une jeune fille de 12 ans ?", "answer": "Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous en premier dans la situation suivante : Cyanose réfractaire isolée ?", "answer": "TGV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous en premier dans la situation suivante : Cyanose réfractaire + insuffisance cardiaque ?", "answer": "RVPAT bloqué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous en premier dans la situation suivante : Insuffisance cardiaque sans cyanose avec abolition des pouls fémoraux ?", "answer": "CoA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous en premier dans la situation suivante : Insuffisance cardiaque et circulatoire avec cyanose des membres inférieurs et diminution des pouls fémoraux ?", "answer": "Interruption de crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agit-il d’une cardiopathie ducto-dépendante ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre première prescription médicamenteuse ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact.", "answer": "PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la signification de ce terme ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite.", "answer": "Il a 3 chambres admission, trabéculée et infundibulum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste thérapeutique de première intention programmez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite.", "answer": "Perforation-dilatation valvulaire pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez physiologiquement la cyanose.", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite. Quelques jours après ce geste qui a été un succès, vous constatez qu’il n’y a plus d’obstacle valvulaire pulmonaire. Cependant, l’enfant reste franchement bleu et votre tentative d’arrêt du traitement prescrit en 9b est un échec.", "answer": "Défaut de compliance du VD et shunt droite-gauche par le PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel proposez-vous dans l’immédiat ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite. Quelques jours après ce geste qui a été un succès, vous constatez qu’il n’y a plus d’obstacle valvulaire pulmonaire. Cependant, l’enfant reste franchement bleu et votre tentative d’arrêt du traitement prescrit en 9b est un échec.", "answer": "Blalock ou stent du canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite-gauche ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite. Quelques jours après ce geste qui a été un succès, vous constatez qu’il n’y a plus d’obstacle valvulaire pulmonaire. Cependant, l’enfant reste franchement bleu et votre tentative d’arrêt du traitement prescrit en 9b est un échec. Quelques mois plus tard, l’enfant est encore modérément cyanosé au repos.", "answer": "PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite. Quelques jours après ce geste qui a été un succès, vous constatez qu’il n’y a plus d’obstacle valvulaire pulmonaire. Cependant, l’enfant reste franchement bleu et votre tentative d’arrêt du traitement prescrit en 9b est un échec. Quelques mois plus tard, l’enfant est encore modérément cyanosé au repos. Deux ans plus tard, la cyanose de repos reste modérée mais elle est franche lors des efforts. L’oreillette droite est dilatée.", "answer": "DCPP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste devra être associé à celui de la question 9h pour considérer que la physiologie est celle appelée « 1,5 ventricule » ?", "context": "Un nouveau-né de 24 heures est admis pour cyanose réfractaire isolée. Vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Il s’agit d’une atrésie valvulaire. Le ventricule droit est tripartite. Quelques jours après ce geste qui a été un succès, vous constatez qu’il n’y a plus d’obstacle valvulaire pulmonaire. Cependant, l’enfant reste franchement bleu et votre tentative d’arrêt du traitement prescrit en 9b est un échec. Quelques mois plus tard, l’enfant est encore modérément cyanosé au repos. Deux ans plus tard, la cyanose de repos reste modérée mais elle est franche lors des efforts. L’oreillette droite est dilatée.", "answer": "Fermeture du PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique Qp/Qs dans la situation suivante : CIV avec saturation dans l’artère pulmonaire à 90% ? Considérez que le débit systémique et la différence artérioveineuse de la circulation systémique sont normaux et que l’hématose est normale.", "answer": "3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique Qp/Qs dans la situation suivante : Atrésie pulmonaire avec CIV et saturation aortique à 70% ? Considérez que le débit systémique et la différence artérioveineuse de la circulation systémique sont normaux et que l’hématose est normale.", "answer": "1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique Qp/Qs dans la situation suivante : RVAP total avec saturation aortique à 85% ? Considérez que le débit systémique et la différence artérioveineuse de la circulation systémique sont normaux et que l’hématose est normale.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique Qp/Qs dans la situation suivante : Sténose pulmonaire critique néonatale avec saturation aortique à 85% ? Considérez que le débit systémique et la différence artérioveineuse de la circulation systémique sont normaux et que l’hématose est normale.", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel dosage enzymatique demanderez-vous pour confirmer une glycogénose de type II chez un nourrisson de 4 mois ayant une myocardiopathie hypertrophique ?", "answer": "Activité de la maltase acide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie obstructive gauche du syndrome de Williams et Beuren ?", "answer": "Sténose supravalvulaire aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la proportion du débit sanguin fœtal combiné qui traverse la valve tricuspide chez un fœtus au cœur normal ?", "answer": "60%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement préventif des récidives des tachycardies jonctionnelles réciproques néonatales ?", "answer": "Amiodarone 250mg/m2/j pendant 1 an", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez pour une Maladie de Pompe le traitement spécifique s’il existe.", "answer": "enzymothérapie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez pour un Déficit systémique en carnitine le traitement spécifique s’il existe.", "answer": "Carnitine per os", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez pour un Déficit en enzyme matricielle de l’oxydation des acides gras le traitement spécifique s’il existe.", "answer": "Non (triheptanoïne)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez pour un Déficit en complexe III de la chaîne respiratoire le traitement spécifique s’il existe.", "answer": "rien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel élément de l’énoncé suggère que les pressions de remplissage des deux ventricules sont normales ?", "context": "Vous examinez à deux jours de vie un nouveau-né pour un souffle. Il est rose et eupnéique. Le foie est normal. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse large.", "answer": "Foie normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels signes échocardiographiques confirmerez-vous qu’il y a un hyperdébit pulmonaire ?", "context": "Vous examinez à deux jours de vie un nouveau-né pour un souffle. Il est rose et eupnéique. Le foie est normal. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse large. 4 semaines plus tard, les parents consultent à nouveau car l’enfant a des difficultés alimentaires, transpire lors des biberons et ne prend plus de poids depuis 8 jours.", "answer": "Dilatation OG VG et APs\n Hyperkinésie VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous comme traitement médicamenteux ? (drogues sans les doses)", "context": "Vous examinez à deux jours de vie un nouveau-né pour un souffle. Il est rose et eupnéique. Le foie est normal. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse large. 4 semaines plus tard, les parents consultent à nouveau car l’enfant a des difficultés alimentaires, transpire lors des biberons et ne prend plus de poids depuis 8 jours.", "answer": "Diurétiques\n IEC\n Fer", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi est-il licite de supplémenter cet enfant en fer ?", "context": "Vous examinez à deux jours de vie un nouveau-né pour un souffle. Il est rose et eupnéique. Le foie est normal. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse large. 4 semaines plus tard, les parents consultent à nouveau car l’enfant a des difficultés alimentaires, transpire lors des biberons et ne prend plus de poids depuis 8 jours.", "answer": "Maintenir une Hb élevée pour augmenter la viscosité sanguine et réduire le shunt gauche-droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle complication s’agit-il ? Quel traitement proposez-vous alors pour la cardiopathie ?", "context": "Vous examinez à deux jours de vie un nouveau-né pour un souffle. Il est rose et eupnéique. Le foie est normal. L’échographie montre une communication interventriculaire périmembraneuse large. 4 semaines plus tard, les parents consultent à nouveau car l’enfant a des difficultés alimentaires, transpire lors des biberons et ne prend plus de poids depuis 8 jours. 15 jours plus tard, l’enfant est hospitalisé pour une dégradation respiratoire. La radiographie montre une cardiomégalie avec des artères pulmonaires dilatées ainsi qu’une opacité triangulaire à base externe homogène sans bronchogramme aérien du sommet droit.", "answer": "Trouble de ventilation avec atélectasie\n Fermeture sous CEC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels types d’opération peuvent être proposés dans cette malformation ?", "context": "Un enfant est suivi depuis sa naissance pour une malposition vasculaire avec communication interventriculaire. Il a eu un cerclage de l’artère pulmonaire en période néonatale. Il a maintenant un poids suffisant pour faire une réparation.", "answer": "Fermeture de CIV type IVR\n Switch + fermeture de CIV\n REV\n Avec décerclage de l’AP dans tous les cas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement appliquerez-vous à une CIA de 15 mm ostium secundum centrale chez un enfant de 7 ans ?", "answer": "Fermeture percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement appliquerez-vous à une CIA sinus venosus chez une jeune fille de 16 ans ?", "answer": "Fermeture par thoracotomie sous-mammaire droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement appliquerez-vous à une CIA ostium primum de 5 mm chez un nourrisson de 9 mois ?", "answer": "Fermeture chirurgicale en sternotomie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement appliquerez-vous à une CIA de 32 mm chez une femme de 40 ans ayant des résistances pulmonaires à 8 unités ?", "answer": "Abstention ou bien faire des tests de réversibilité de l’HTAP et discuter une fermeture avec une prothèse trouée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les modes de transmission possibles du syndrome du QT long congénital ?", "answer": "Autosomique dominant ou récessif\n Problème des hétérozygotes composites", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement préconisez-vous dans un bloc-auriculo-ventriculaire complet néonatal ?", "answer": "Pacemaker si FC>50/mn\n Sinon surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois complications majeures de l’intervention de Senning dans la transposition des gros vaisseaux.", "answer": "1-troubles du rythme atriaux\n 2-sténose des chenaux\n 3-dysfonction du VD et/ou de la tricuspide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement donnerez-vous dans une hypertension artérielle pulmonaire néonatale dans un contexte d’infection materno-fœtale ?", "answer": "NO°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement donnerez-vous dans une hypertension artérielle pulmonaire primitive chez un enfant de 7 ans répondeur au NO° ?", "answer": "Inhibiteurs calciques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement donnerez-vous dans une hypertension artérielle pulmonaire primitive chez un enfant de 9 ans non répondeur au NO° ?", "answer": "Bosentan et/ou sildénafil", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est adressé pour une insuffisance cardiaque aiguë liée à une myocardiopathie dilatée hypokinétique. L’ECG montre un tracé d’infarctus latéral haut et un courant de lésion sous-endocardique antérieur étendu.", "answer": "ALCAPA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est adressé pour une insuffisance cardiaque aiguë liée à une myocardiopathie dilatée hypokinétique. L’ECG montre un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré, des salves de tachycardie atriale et des extrasystoles ventriculaires polymorphes. La glycémie est à 0,5mmol/L.", "answer": "Déficit de l’oxydation des acides gras", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Un nourrisson de 4 mois est adressé pour une insuffisance cardiaque aiguë liée à une myocardiopathie dilatée hypokinétique. L’ECG montre une tachycardie jonctionnelle réciproque à 300/mn.", "answer": "TJ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle loi physiologique régit l’adaptation de l’épaisseur myocardique aux changements de contrainte ? Enoncez la.", "answer": "Laplace\n Contrainte= ΔP x rayon/épaisseur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils donnez-vous ?", "context": "Un médecin du SAMU vous appelle pour un nouveau-né ayant une cyanose réfractaire à 85% et un souffle systolique éjectionnel.", "answer": "Probable Fallot\n Adresser l’enfant pour une consultation en urgence pour confirmation diagnostique et évaluer la ducto-dépendance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un médecin du SAMU vous appelle pour un nouveau-né ayant une cyanose réfractaire à 85% et un souffle systolique éjectionnel. A l’arrivée de ce nouveau-né, vous confirmez l’examen clinique initial. L’ECG montre une hypertrophie auriculaire droite importante et un aspect de pré excitation. La radiographie de thorax montre une volumineuse cardiomégalie et des poumons clairs.", "answer": "Ebstein avec soit sténose pulmonaire soit HTAP néonatale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi est du le souffle systolique ?", "context": "Un médecin du SAMU vous appelle pour un nouveau-né ayant une cyanose réfractaire à 85% et un souffle systolique éjectionnel. A l’arrivée de ce nouveau-né, vous confirmez l’examen clinique initial. L’ECG montre une hypertrophie auriculaire droite importante et un aspect de pré excitation. La radiographie de thorax montre une volumineuse cardiomégalie et des poumons clairs.", "answer": "Sténose pulmonaire ou insuffisance tricuspide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la cyanose ?", "context": "Un médecin du SAMU vous appelle pour un nouveau-né ayant une cyanose réfractaire à 85% et un souffle systolique éjectionnel. A l’arrivée de ce nouveau-né, vous confirmez l’examen clinique initial. L’ECG montre une hypertrophie auriculaire droite importante et un aspect de pré excitation. La radiographie de thorax montre une volumineuse cardiomégalie et des poumons clairs.", "answer": "Shunt droite gauche inter-auriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’il n’y a pas d’hépatomégalie, pourquoi l’enfant est-il bleu ?", "context": "Un médecin du SAMU vous appelle pour un nouveau-né ayant une cyanose réfractaire à 85% et un souffle systolique éjectionnel. A l’arrivée de ce nouveau-né, vous confirmez l’examen clinique initial. L’ECG montre une hypertrophie auriculaire droite importante et un aspect de pré excitation. La radiographie de thorax montre une volumineuse cardiomégalie et des poumons clairs.", "answer": "VD non compliant ou trop petit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque de la maladie de Marfan pendant la grossesse ?", "answer": "Dissection aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel risque est-il exposé ?", "context": "Dans une famille de cardiomyopathie hypertrophique liée à une mutation dans la chaîne lourde de myosine, vous examinez un adolescent de 14 ans. Il a une hypertrophie septale asymétrique importante (28 mm). Son profil tensionnel d’effort montre une absence de montée de la pression avec l’incrément de la charge. Deux de ses oncles maternels sont décédés subitement.", "answer": "Mort subite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Dans une famille de cardiomyopathie hypertrophique liée à une mutation dans la chaîne lourde de myosine, vous examinez un adolescent de 14 ans. Il a une hypertrophie septale asymétrique importante (28 mm). Son profil tensionnel d’effort montre une absence de montée de la pression avec l’incrément de la charge. Deux de ses oncles maternels sont décédés subitement. Deux mois plus tard, il fait une lipothymie d’effort associée à des palpitations.", "answer": "Défibrillateur automatique implantable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 cardiopathies conotroncales associées à la délétion interstitielle du chromosome 22q11.", "answer": "1- Fallot\n 2- APSO\n 3- TAC\n 4- Interruption de crosse de type B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les anomalies des retours veineux systémiques et pulmonaires habituellement observées dans les dextro- isomérisme ?", "answer": "VCSG au sinus coronaire\n RVPAT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal risque à court terme de la réparation néonatale d’une coarctation isthmique ?", "answer": "Recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tumeur unique peu hyper-échogène située sur la face latérale du ventricule gauche sans épanchement péricardique ?", "answer": "Fibrome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tumeurs multiples hyper-échogènes des deux ventricules ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tumeur pédiculée appendue au septum inter-auriculaire chez une jeune fille de 8 ans ?", "answer": "myxome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tumeur hétérogène avec des zones denses et plusieurs cônes d’ombre avec épanchement péricardique chez un fœtus ?", "answer": "Tératome intra-péricardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Flutter auriculaire ?", "answer": "réentrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tachycardie atriale focale ?", "answer": "Hyper-automatisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tachycardie ventriculaire fasciculaire ?", "answer": "réentrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Tachycardie jonctionnelle réciproque permanente ?", "answer": "réentrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour la tumeur cardiaque suivante : Torsade de pointe sur syndrome du QT long ?", "answer": "Triggered ou hyperautomatisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traiterez vous par cathétérisme interventionnel la lésion suivante : Recoarctation de l’aorte chez un homme de 22 ans ?", "answer": "Stenting direct", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traiterez vous par cathétérisme interventionnel la lésion suivante : Insuffisance valvulaire pulmonaire après réparation d’une atrésie pulmonaire avec un tube valvulé de 18 mm chez une jeune femme de 21 ans ?", "answer": "Stent valvé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traiterez vous par cathétérisme interventionnel la lésion suivante : Communication interventriculaire à la partie inférieure du patch après une intervention de Rastelli pour une malposition vasculaire avec double-conus ?", "answer": "Fermeture percutanée par prothèse de CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traiterez vous par cathétérisme interventionnel la lésion suivante : Collatérale aorto-pulmonaire résiduelle communicante avec l’artère pulmonaire après réparation complète d’atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire ?", "answer": "embolisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous affirmer qu’il y aura une malformation cardiaque après la naissance ? Pourquoi ?", "context": "Vous faites un diagnostic d’asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines de grossesse.", "answer": "Non car évolutivité possible dans le sens de l’amélioration (asymétrie fonctionnelle)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand prévoirez-vous la naissance dans une maternité de niveau III ?", "context": "Vous faites un diagnostic d’asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines de grossesse.", "answer": "Si asymétrie sévère ou progression au cours du 3ème trimestre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez vous ce chiffre de pression artérielle pulmonaire ?", "context": "Vous faites un diagnostic d’asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines de grossesse. Après la naissance, vous voyez se constituer une coarctation de l’aorte. Vous donnez un traitement par PGE1 qui lève l’obstacle. Le ventricule gauche reste cependant de petite taille alors que le ventricule droit est franchement dilaté. La vitesse de l’insuffisance tricuspide permet d’estimer la pression ventriculaire droite à 85 mm Hg égale à la pression aortique au membre supérieur droit.", "answer": "Le canal artériel égalise les pressions systolique de l’aorte et de l’AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous pour expliquer la dilatation du ventricule droit ?", "context": "Vous faites un diagnostic d’asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches à 22 semaines de grossesse. Après la naissance, vous voyez se constituer une coarctation de l’aorte. Vous donnez un traitement par PGE1 qui lève l’obstacle. Le ventricule gauche reste cependant de petite taille alors que le ventricule droit est franchement dilaté. La vitesse de l’insuffisance tricuspide permet d’estimer la pression ventriculaire droite à 85 mm Hg égale à la pression aortique au membre supérieur droit.", "answer": "CIA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire depuis l’artère pulmonaire droite le trajet d’un globule rouge « x » rejoignant le ventricule gauche dans la cardiopathie suivante : Retour veineux pulmonaire anormal total intracardiaque", "answer": "APD-VPD-RVPA-OD-OG-VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire depuis l’artère pulmonaire droite le trajet d’un globule rouge « x » rejoignant le ventricule gauche dans la cardiopathie suivante : Fistule artérioveineuse pulmonaire droite", "answer": "FAVD-VPD-OG-VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire depuis l’artère pulmonaire droite le trajet d’un globule rouge « x » rejoignant le ventricule gauche dans la cardiopathie suivante : Syndrome du cimeterre", "answer": "APD-Veine cimeterre-OD-VD-APT-APG-VPG-OG-VG –ou par PFO à partir de l’OD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire depuis l’artère pulmonaire droite le trajet d’un globule rouge « x » rejoignant le ventricule gauche dans la cardiopathie suivante : Retour veineux pulmonaire anormal total supracardiaque", "answer": "RVPA-TVI-VCS-OD-OG-VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire depuis l’artère pulmonaire droite le trajet d’un globule rouge « x » rejoignant le ventricule gauche dans la cardiopathie suivante : Double discordance", "answer": "APD-VPD-OG-VD-Ao-VCI-OD-VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication tardive de la transplantation cardiaque ?", "answer": "Maladie coronaire du greffon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement médicamenteux spécifique d’un malaise anoxique de tétralogie de Fallot (drogue, dose, voie d’administration) ?", "answer": "Propranolol 1 mg/ IVD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle méthode de traitement du canal artériel persistant utiliserez-vous dans la situation suivante : Nouveau-né prématuré de 28 semaines ?", "answer": "Ibuprofène et chirurgie en cas d’échec", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle méthode de traitement du canal artériel persistant utiliserez-vous dans la situation suivante : Nourrisson de 6 kg canal artériel à gros débit sans HTAP ?", "answer": "percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle méthode de traitement du canal artériel persistant utiliserez-vous dans la situation suivante : Nourrisson de 3,2 kg canal artériel persistant à gros débit ?", "answer": "Fermeture par vidéoscopie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les sièges des communications interventriculaires qui peuvent faire prédire leur fermeture spontanée dans les premiers mois de la vie ?", "answer": "Périmembraneuse\n trabéculée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 cardiopathies congénitales dans lesquelles on peut observer en échocardiographie un chevauchement de l’aorte au-dessus d’une communication interventriculaire ?", "answer": "Fallot\n APSO\n VDDI\n Malposition vasculaire avec CIV et sténose pulmonaire\n Agénésie des valves pulmonaires avec CIV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les options thérapeutiques dans un syndrome de coarctation (coarctation + communication interventriculaire périmembraneuse) en période néonatale ? Pour chacune des options donnez au moins un argument conduisant à ce choix.", "answer": "Crafoord + banding : CIV multiples\n Crafoord seul : CIV restrictive susceptible de se fermer\n Crafoord + fermeture de CIV : CIV large facile à fermer ou bien nécessité de chirurgie de l’aorte horizontale\n Crafoord + cerclage résorbable : CIV non restrictive mais à fort potentiel de fermeture spontané", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous le dédoublement fixe du deuxième bruit du cœur à l'auscultation pulmonaire?", "context": "Vous faites le diagnostic d'une CIA ostium secundum chez un enfant de 4 ans.", "answer": "La CIA est responsable d’une hyperdébit pulmonaire avec augmentation du volume d’éjection systolique du VD dont le temps d’éjection est allongé par rapport à celui du VG. Le dédoublement qui est habituellement variable est ici fixe car l’allongement du temps d’éjection du VD est constant et non modifié par l’inspiration qui augmente le retour veineux systémique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre différentiel de la fonction des ventricules droits et gauches est responsable du shunt gauche-droite interauriculaire?", "context": "Vous faites le diagnostic d'une CIA ostium secundum chez un enfant de 4 ans.", "answer": "Compliance VD> compliance VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre anomalie associée devez vous rechercher si la valve mitrale est normale?", "context": "Vous faites le diagnostic d'une CIA ostium secundum chez un enfant de 4 ans. Cet enfant est symptomatique à l'effort et en échographie, la dilatation du ventricule droit est très importante bien que la CIA ne paraissent pas très large en échographie.", "answer": "RVPA partiel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l'ECG caractéristique de la maladie de Pompe infantile.", "answer": "Hypervoltage des QRS\n PR court\n préexcitation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier diagnostic que vous devez évoquer?", "context": "Vous êtes interrogé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une cyanose réfractaire à 85%. Il est eupnéique, tous les pouls sont palpés de façon symétrique, il n'a pas de souffle à l'auscultation du précordium.", "answer": "TGV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels pourraient être les diagnostics possibles?", "context": "Vous êtes interrogé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une cyanose réfractaire à 85%. Il est eupnéique, tous les pouls sont palpés de façon symétrique, il n'a pas de souffle à l'auscultation du précordium. Une échographie est faite avant le départ de l'enfant par un médecin non expérimenté qui exclu le diagnostic que vous venez de proposer. Il dit simplement qu'il voit une grosse aorte à cheval au dessus d'une CIV large mais qu'il ne voit pas l'artère pulmonaire.", "answer": "APSO\n Malposition atrésie pulmonaire (VDDI)\n Fallot accepté mais pas de souffle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S'il s'agit d'une cardiopathie avec atrésie pulmonaire, quelle est alors la valeur du rapport Qp/Qs?", "context": "Vous êtes interrogé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une cyanose réfractaire à 85%. Il est eupnéique, tous les pouls sont palpés de façon symétrique, il n'a pas de souffle à l'auscultation du précordium. Une échographie est faite avant le départ de l'enfant par un médecin non expérimenté qui exclu le diagnostic que vous venez de proposer. Il dit simplement qu'il voit une grosse aorte à cheval au dessus d'une CIV large mais qu'il ne voit pas l'artère pulmonaire.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle saturation doit-il avoir pour que le débit pulmonaire soit égal aux 2/3 du débit systémique?", "context": "Vous accueilliez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum intact a été fait.", "answer": "55", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d'un ventricule droit bipartite?", "context": "Vous accueilliez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum intact a été fait.", "answer": "Il manque la chambre trabéculée et il reste l’admission et l’infundibulum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que décidez-vous?", "context": "Vous accueilliez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum intact a été fait. La valve tricuspide est considérée comme moyennement hypoplasique (Z value -1,5).", "answer": "Perforation-dilatation percutanée de la valve pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle particularité anatomique contre-indiquerait la perforation-dilatation percutanée de la valve pulmonaire?", "context": "Vous accueilliez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum intact a été fait. La valve tricuspide est considérée comme moyennement hypoplasique (Z value -1,5).", "answer": "Circulation coronaire VD dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelles possibilités disposez-vous pour pouvoir sevrer l'enfant de la perfusion de PGE1?", "context": "Vous accueilliez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'atrésie pulmonaire à septum intact a été fait. La valve tricuspide est considérée comme moyennement hypoplasique (Z value -1,5). Quelques jours après avoir fait ce geste, la saturation systémique est de 70% alors que le canal artériel reste ouvert sous PGE1.", "answer": "Blalock ou stenting du canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'information cruciale dont vous avez besoin pour tenter de préciser le pronostic de la grossesse?", "context": "Vous faites le diagnostic de sténose valvulaire aortique à 23 semaines de grossesse.", "answer": "Taille (et fonction) du VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les évolutions péjoratives possibles?", "context": "Vous faites le diagnostic de sténose valvulaire aortique à 23 semaines de grossesse. Les conditions sont favorables à la poursuite de la grossesse.", "answer": "hypoVG\n sténose aortique critique avec dysfonction systolique sévère du VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous?", "context": "Vous faites le diagnostic de sténose valvulaire aortique à 23 semaines de grossesse. Les conditions sont favorables à la poursuite de la grossesse. A la naissance, il s'agit d'une bicuspidie aortique sténosante avec un gradient VG-Ao moyen de 55 mm Hg. Le ventricule gauche est modérément dilaté, hypertrophié et hypokinétique.", "answer": "Valvuloplastie percutanée ou chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi cet enfant est-il cyanosé?", "context": "Un enfant de 3 ans ayant une trisomie 21 consulte pour une cyanose. En échographie, vous faites le diagnostic de CIV large.", "answer": "Shunt droite gauche par la CIV car les RP sont supérieures au RS (Eisenmenger)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si la saturation est à 85%, quel est la valeur du Qp/Qs?", "context": "Un enfant de 3 ans ayant une trisomie 21 consulte pour une cyanose. En échographie, vous faites le diagnostic de CIV large.", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment estimez-vous les résistances vasculaires pulmonaires?", "context": "Un enfant de 3 ans ayant une trisomie 21 consulte pour une cyanose. En échographie, vous faites le diagnostic de CIV large.", "answer": "Supérieures aux résistances systémiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous faire pour préciser les informations de ce cathétérisme cardiaque?", "context": "Un enfant de 3 ans ayant une trisomie 21 consulte pour une cyanose. En échographie, vous faites le diagnostic de CIV large. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui montre une Pression artérielle pulmonaire à 110/55 moyenne 70 mm Hg pour une pression aortique à 100/60 moyenne 80 mm Hg.", "answer": "Test pharmacologiques (Oxygène NO° ou prostacycline) pour savoir s’il y a une part de réversibilité dans l’HTAP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel signe échographique, le canal atrioventriculaire est-il suspecté pendant la vie fœtale?", "answer": "Pas de décalage mitro-tricuspidien sur la coupe 4 cavités", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le tronc artériel commun, quelle association malformative justifie l'administration de PGE1 en période néonatale?", "answer": "Interruption de crosse associée type IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le seul déficit de l'oxydation des acides gras curable par une supplémentation orale isolée en substrat?", "answer": "Déficit systémique en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une tétralogie de Fallot, citez l’ irrégularité qui contre-indiquent la réparation complète en fendant l'anneau pulmonaire.", "answer": "IVA naissant de la droite et précroisant l’anneau pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel élément de l'anatomie pulmonaire s'il est présent ou absent changera radicalement le pronostic?", "context": "Vous prenez en charge depuis la période néonatale un enfant qui a une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire et des collatérales aorto-pulmonaires multiples.", "answer": "AP centrale confluentes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S'agit-il d'une cardiopathie ducto-dépendante?", "context": "Vous prenez en charge depuis la période néonatale un enfant qui a une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire et des collatérales aorto-pulmonaires multiples. AP centrale confluentes sont présentes", "answer": "Non s’il y a des MAPCAs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si la demande clinique apparait, quel sera probablement votre premier temps chirurgical?", "context": "Vous prenez en charge depuis la période néonatale un enfant qui a une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire et des collatérales aorto-pulmonaires multiples. AP centrale confluentes sont présentes", "answer": "Ouverture ou tube VD-AP plus ou moins unifocalisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle raison devrez-vous unifocaliser les collatérales aorto-pulmonaires?", "context": "Vous prenez en charge depuis la période néonatale un enfant qui a une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire et des collatérales aorto-pulmonaires multiples. AP centrale confluentes sont présentes", "answer": "Si elles ne sont pas connectées aux AP centrales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication tardive redoutée dans les BAV d'origine immunologique qui ne survient qu'exceptionnellement dans les BAV d'autre origine?", "answer": "Cardiomyopathies dilatées hypokinétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 types de CIA qui ne sont pas accessibles à la fermeture percutanée.", "answer": "1-ostium primum\n 2-sinus venosus\n 3-sinus coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez vous dans le cas d'une coarctation et CIV multiples larges ?", "answer": "fixe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez vous dans le cas d'une coarctation et CIV périmembraneuse sans malalignement ?", "answer": "résorbable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez vous dans le cas d'un ventricule unique et ébauche de sténose pulmonaire ?", "answer": "Ajustable ou télémétrique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle méthode échographique vous permet de distinguer une tachycardie atriale fœtale d'une tachycardie supraventriculaire par réentrée?", "answer": "TM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une CIV périmembraneuse de type maladie de Roger, quel sont les deux risques tardifs que vous annoncez aux parents pour justifier un suivi cardiologique?", "answer": "Osler\n IAo rare", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Evoquez 3 diagnostics étiologiques.", "context": "Vous auscultez un nouveau-né essoufflé. Il a un double souffle sur le bord gauche du sternum.", "answer": "1- TAC avec fuite de la valve troncale\n 2- agénésie des valves pulmonaires\n 3- tunnel aorto-ventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'hypoplasie du cœur gauche a été fait avant la naissance. Sa situation clinique se dégrade rapidement. La radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le canal artériel est largement ouvert en échographie.", "answer": "Foramen ovale restrictif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste proposez-vous en urgence?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'hypoplasie du cœur gauche a été fait avant la naissance. Sa situation clinique se dégrade rapidement. La radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le canal artériel est largement ouvert en échographie.", "answer": "rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le Qp/Qs?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'hypoplasie du cœur gauche a été fait avant la naissance. Sa situation clinique se dégrade rapidement. La radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le canal artériel est largement ouvert en échographie. L’enfant subit une intervention de Norwood à 4 jours de vie. La saturation artérielle est à 90% sous air.", "answer": "3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pouvez-vous proposer?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né chez qui le diagnostic d'hypoplasie du cœur gauche a été fait avant la naissance. Sa situation clinique se dégrade rapidement. La radiographie de thorax montre une surcharge vasculaire pulmonaire franche. Le canal artériel est largement ouvert en échographie. L’enfant subit une intervention de Norwood à 4 jours de vie. La saturation artérielle est à 90% sous air. Quelques jours plus tard, il est à nouveau intubé pour des signes de défaillance cardiaque. Le ventricule droit est dilaté et il y a une fuite tricuspide volumineuse.", "answer": "Réduire le Blalock", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans la situation suivante : Tachycardie jonctionnelle néonatale réduite par des manœuvres vagales avec cœur normal ?", "answer": "Amiodarone 500 mg/m2/j pendant 8 jours en dose de charge puis 250 mg/m2/j pendant 1 an", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans la situation suivante : Premier épisode de tachycardie jonctionnelle réciproque chez un enfant de 5 ans ?", "answer": "Surveillance et traitement en cas de récidive itératives", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans la situation suivante : Tachycardie jonctionnelle récidivante chez un adolescent de 14 ans ?", "answer": "Ablation par radiofréquence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic histologique le plus probable pour une tumeur échogène unique enchâssée dans la paroi inférieure du ventricule gauche?", "answer": "fibrome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic histologique le plus probable pour des tumeurs multiples hyperéchogènes disséminées dans les deux ventricules ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic histologique le plus probable pour une tumeur unique appendue au septum interauriculaire, hétérogène?", "answer": "myxome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic histologique le plus probable pour une tumeur volumineuse flottant dans un épanchement péricardique chez un fœtus?", "answer": "tératome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe clinique vous permet de faire le diagnostic d’hypertension artérielle pulmonaire à résistance vasculaire supra-systémiques?", "context": "Vous examinez un nouveau-né prématuré de 32 semaines ventilé pour une souffrance périnatale. Le canal artériel est ouvert.", "answer": "Cyanose des membres inférieurs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe échographique confirmera que les résistances vasculaires pulmonaires sont devenues infra-systémiques?", "context": "Vous examinez un nouveau-né prématuré de 32 semaines ventilé pour une souffrance périnatale. Le canal artériel est ouvert. Vous donnez du NO°.", "answer": "Shunt gauche droite diastolique par le canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le canal artériel reste largement ouvert, comment pouvez-vous prédire la vélocité d’une insuffisance tricuspide éventuelle?", "context": "Vous examinez un nouveau-né prématuré de 32 semaines ventilé pour une souffrance périnatale. Le canal artériel est ouvert. Vous donnez du NO°.", "answer": "En mesurant la pression aortique car la PVD systolique est égale à la Pao systolique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle morbidité expose la plastie isthmique pour coarctation chez un nouveau-né en postopératoire immédiat ?", "answer": "Poussée hypertension et infection (paraplégie ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle morbidité expose la plastie isthmique pour coarctation chez un nouveau-né pendant l’année qui suit ?", "answer": "recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle morbidité expose la plastie isthmique pour coarctation chez un nouveau-né au long cours ?", "answer": "HTA et ses complications", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une transposition des gros vaisseaux avec straddling de la valve tricuspide (insertion partielle de la valve dans le ventricule gauche), quel est le ventricule dont la croissance peut être compromise pendant la vie fœtale?", "answer": "VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une transposition des gros vaisseaux avec straddling de la valve tricuspide (insertion partielle de la valve dans le ventricule gauche), quelle anomalie associée doit être dépistée pendant la période néonatale?", "answer": "coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une transposition des gros vaisseaux avec straddling de la valve tricuspide (insertion partielle de la valve dans le ventricule gauche), quel traitement initial proposerez-vous?", "answer": "Plastie isthmique et cerclage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les anomalies cardiaques associées dans ce syndrome?", "context": "Vous suivez en consultation un enfant de 5 ans pour un syndrome de Noonan. Progressivement, vous avez vu s’aggraver une sténose sous-aortique musculaire par hypertrophie myocardique asymétrique.", "answer": "Sténose pulmonaire valvulaire et ou supravalvulaire\n CIA\n Axe de QRS en aVR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le gradient VG-Aorte?", "context": "Vous suivez en consultation un enfant de 5 ans pour un syndrome de Noonan. Progressivement, vous avez vu s’aggraver une sténose sous-aortique musculaire par hypertrophie myocardique asymétrique. La vélocité du flux Doppler dans la voie d’éjection du ventricule gauche est à 6 mètres/seconde.", "answer": "Bernoulli non applicable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle intervention proposerez-vous?", "context": "Vous suivez en consultation un enfant de 5 ans pour un syndrome de Noonan. Progressivement, vous avez vu s’aggraver une sténose sous-aortique musculaire par hypertrophie myocardique asymétrique. La vélocité du flux Doppler dans la voie d’éjection du ventricule gauche est à 6 mètres/seconde. Vous décidez d’intervenir chirurgicalement.", "answer": "Konno modifié", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le génotype du syndrome du QT long exposant le plus au risque de mort subite rythmique?", "answer": "LQT3 SCN5A (doubles hétérozygotes accepté)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque extracardiaque le plus préoccupant du traitement au long cours par la ciclosporine dans la transplantation cardiaque de l’enfant?", "answer": "Insuffisance rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous pour la prise en charge de la communication interventriculaire dans les situations hémodynamiques suivantes : PAo 100/60 moy 80 mm Hg PAP 100/65 moy 85 Sat Ao 90% Sat AP 60% ?", "answer": "Eisenmenger abstention", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous pour la prise en charge de la communication interventriculaire dans les situations hémodynamiques suivantes : PAo 100/60 moy 80 mm Hg PAP 100/22 moy 32 Sat Ao 98% Sat AP 90% ?", "answer": "Fermeture chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous pour la prise en charge de la communication interventriculaire dans les situations hémodynamiques suivantes : PAo 100/60 moy 80 mm Hg PAP 100/43 moy 52 Sat Ao 98% Sat AP 85% ?", "answer": "Tests pharmacologiques mais probablement cerclage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical ou le temps chirurgical suivant dans la cardiopathie suivante : Double discordance – insuffisance tricuspide ?", "answer": "Cerclage de l’AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical ou le temps chirurgical suivant dans la cardiopathie suivante : Atrésie pulmonaire avec CIV sans collatérales aorto-pulmonaires chez un nouveau-né ?", "answer": "Ouverture VD-AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical ou le temps chirurgical suivant dans la cardiopathie suivante : Transposition des gros vaisseaux CIV et sténose pulmonaire chez un nourrisson de 9 mois ?", "answer": "REV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical ou le temps chirurgical suivant dans la cardiopathie suivante : Atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et atrésie pulmonaire palliée en période néonatale par un Blalock droit chez un enfant de 9 mois ?", "answer": "DCPP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical ou le temps chirurgical suivant dans la cardiopathie suivante : Insuffisance aortique volumineuse chez un enfant de 6 ans après valvuloplastie aortique néonatale pour sténose aortique critique ?", "answer": "Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pourcentage des anomalies coronaires précoces de la maladie de Kawasaki qui disparait après un an d’évolution?", "answer": "50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 cardiopathies ducto-dépendantes pour la perfusion systémique nécessitant l’administration de PGE1 à la naissance?", "answer": "1- hypoVG\n 2- sténose aortique critique\n 3- interruption de crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux complications tardives possibles dans une CIV de type maladie de Roger?", "answer": "1- Osler\n 2- IAo", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite-gauche?", "context": "Vous suivez depuis la période néonatale une jeune fille qui a une malformation d’Ebstein. Elle est modérément cyanosée au repos (SaO2 88%). Elle se dit gênée à l’effort et le test d’effort montre une cyanose importante pour un effort de 60 watts (SaO2 65%). Il n’y a pas d’obstacle pulmonaire en échographie et la valve tricuspide ne fuit qu’à peine.", "answer": "PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi le shunt se majore-t-il à l’exercice?", "context": "Vous suivez depuis la période néonatale une jeune fille qui a une malformation d’Ebstein. Elle est modérément cyanosée au repos (SaO2 88%). Elle se dit gênée à l’effort et le test d’effort montre une cyanose importante pour un effort de 60 watts (SaO2 65%). Il n’y a pas d’obstacle pulmonaire en échographie et la valve tricuspide ne fuit qu’à peine.", "answer": "Augmentation du retour veineux systémique qui n’est pas toléré par le VD petit et non compliant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous?", "context": "Vous suivez depuis la période néonatale une jeune fille qui a une malformation d’Ebstein. Elle est modérément cyanosée au repos (SaO2 88%). Elle se dit gênée à l’effort et le test d’effort montre une cyanose importante pour un effort de 60 watts (SaO2 65%). Il n’y a pas d’obstacle pulmonaire en échographie et la valve tricuspide ne fuit qu’à peine.", "answer": "DCPP avec ou sans fermeture de CIA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Vous examinez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire. Il n’y a aucune anomalie intracardiaque. La radiographie de thorax montre une opacité arrondie du sommet droit.", "answer": "FAV pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 cardiopathies cyanogènes associées à la microdélétion du chromosome 22q11.", "answer": "1- Fallot\n 2- APSO\n 3- TAC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la distribution coronaire qui expose le plus au risque de complication au cours du switch artériel pour transposition des gros vaisseaux?", "answer": "Type C de Yacoub avec trajet intervasculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la surcharge diastolique des cavités droites, quelle anomalie échographique vous poussera à faire réparer chirurgicalement un CAV partiel?", "answer": "Fuite de la VAV gauche sur la fente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement percutané pouvez-vous appliquer pour un canal artériel persistant chez un nourrisson de 9 mois ?", "answer": "Fermeture percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement percutané pouvez-vous appliquer pour une communication interventriculaire périmembraneuse chez un nourrisson de 5 mois ?", "answer": "Pas de traitement percutané validé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement percutané pouvez-vous appliquer pour une sténose d’un tube de type Labcor (valvé) chez un enfant de 7 ans ?", "answer": "stenting", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement percutané pouvez-vous appliquer pour une insuffisance pulmonaire volumineuse chez un jeune homme de 23 ans après réparation d’une tétralogie de Fallot ?", "answer": "Si taille inférieure à 22 mm stent valvé sinon chirurgie ou techniques hybrides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement percutané pouvez-vous appliquer pour une fistule coronaro-ventriculaire droite chez un enfant de 3 ans ?", "answer": "Embolisation avec coil", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d’une sténose valvulaire pulmonaire critique?", "answer": "Avec cyanose par shunt droite gauche interatrial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de stimulation utiliserez-vous pour un nouveau-né BAV complet Fréquence à 45/mn (mode d’implantation, mode de stimulation utilisant le code à 3 lettres) ?", "answer": "DDD épicardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de stimulation utiliserez-vous pour une défaillance sinusale après intervention de Senning pour transposition simple des gros vaisseaux ; conduction auriculo- ventriculaire normale chez un patient de 14 ans (mode d’implantation, mode de stimulation utilisant le code à 3 lettres) ?", "answer": "AAIR endocavitaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de stimulation utiliserez-vous pour un BAV complet chez un enfant de 6 ans avec fréquence cardiaque de repos à 35/mn (mode d’implantation, mode de stimulation utilisant le code à 3 lettres) ?", "answer": "DDD endocavitaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de stimulation utiliserez-vous pour une dysfonction ventriculaire gauche + BAV complet postopératoire chez un enfant de 12 ans (mode d’implantation, mode de stimulation utilisant le code à 3 lettres) ?", "answer": "Resynchronisation endocavitaire ou mixte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous évoquer devant une cardiomyopathie dilatée hypokinétique avec aspect hyperéchogène des piliers mitraux et insuffisance mitrale par restriction de la petite valve?", "answer": "Cardiomyopathies ischémique par ALCAPA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie échographique outre la progression de l’obstacle vous fera poser une indication opératoire?", "context": "Vous suivez en consultation un enfant opéré d’une coarctation de l’aorte en période néonatale. Vous avez vu apparaître une membrane sous-aortique responsable d’un gradient de pression VG-Ao de 35 mm Hg.", "answer": "Apparition d’une IAo", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une complication rythmique pour les interventions de Senning dans la transposition des gros vaisseaux.", "answer": "défaillance sinusale ou flutter", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une complication anatomique pour les interventions de Senning dans la transposition des gros vaisseaux.", "answer": "sténose des chenaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une complication fonctionnelle pour les interventions de Senning dans la transposition des gros vaisseaux.", "answer": "dysfonction VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel détail anatomique différencie une transposition des gros vaisseaux d’une malposition vasculaire?", "answer": "Absence de discontinuité mitro-pulmonaire dans la transposition des gros vaisseaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’être atteint pour le frère d’un enfant ayant une délétion du chromosome 22q11 si la mère a la même anomalie cytogénétique ?", "answer": "50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’être atteint pour le frère d’un patient suivi pour déficit de l’oxydation des acides gras ?", "answer": "25%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’être atteint pour le frère d’un enfant ayant un syndrome du QT long ?", "answer": "50% ou 25% selon le mode de transmission dans la famille", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’être atteint pour le fils d’une femme ayant un syndrome de Williams ?", "answer": "50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’être atteint pour la sœur d’un patient ayant une myopathie de Duchenne ?", "answer": "0 mais elle a 50% de chance d’être conductrice si la mère du garçon l’est.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un nouveau-né vous est confié à 24 heures de vie pour une cyanose réfractaire. A l'examen, il est discrètement polypnéique, la saturation mesurée est à 88% et vous auscultez un double souffle au bord gauche du sternum.", "answer": "Agénésie des valves pulmonaires avec CIV ou tronc artériel commun", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une communication interventriculaire périmembraneuse, où se trouve le faisceau de Hiss par rapport à la communication interventriculaire?", "answer": "Au dessus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux formes anatomiques de canaux atrio-ventriculaires partiels?", "answer": "1-oreillette unique\n 2-ostium primum+ fente mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pensez-vous que l'administration de Prostaglandines par voie intraveineuse soit indispensable?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. La saturation mesurée est à 92%.", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous ce type de circulation coronaire?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. La saturation mesurée est à 92%. L'angiographie ventriculaire droite confirme qu'il s'agit d'une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact et montre des fistules coronaires avec une interruption du tronc commun gauche avant sa connexion aortique.", "answer": "VD dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre projet thérapeutique pour la période néonatale?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. La saturation mesurée est à 92%. L'angiographie ventriculaire droite confirme qu'il s'agit d'une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact et montre des fistules coronaires avec une interruption du tronc commun gauche avant sa connexion aortique.", "answer": "Anastomose de Blalock", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre projet thérapeutique à long terme?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé pour une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. La saturation mesurée est à 92%. L'angiographie ventriculaire droite confirme qu'il s'agit d'une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact et montre des fistules coronaires avec une interruption du tronc commun gauche avant sa connexion aortique.", "answer": "Dérivations cavopulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois effets indésirables de l'administration de Prostaglandines?", "answer": "1-Douleur\n 2-Fièvre\n 3-Œdèmes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Un nouveau-né prématuré de 33 semaines est pris en charge pour une maladie des membranes hyalines. A 9 jours de vie, apparaissent une tachypnée permanente, une hépatomégalie, une tachycardie, des œdèmes et la courbe de poids est trop rapidement ascendante. Il n'y a pas de critère biologique d'infection. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie franche.", "answer": "Persistance du canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand se situe la période de relaxation isovolumique du ventricule gauche par rapport aux mouvements d'ouverture et de fermeture des valves aortique et mitrales?", "answer": "Fermeture aortique-ouverture mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression pulmonaire systolique estimée dans la situation suivante ? Communication interventriculaire avec shunt gauche-droite au travers de la CIV à 4m/s et pression aortique à 100 mm Hg.", "answer": "30 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression pulmonaire systolique estimée dans la situation suivante ? Sténose pulmonaire avec vélocité maximale du flux ventricule droit-artère pulmonaire à 4m/s et vélocité maximale de la fuite tricuspide à 4,5m/s.", "answer": "15 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression pulmonaire systolique estimée dans la situation suivante ? Tétralogie de Fallot palliée par une anastomose systémo-pulmonaire et vélocité du flux antérograde au travers de la voie pulmonaire à 5m/s.", "answer": "non calculable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pression pulmonaire systolique estimée dans la situation suivante ? Ventricule unique avec vaisseaux transposés, sans sténose pulmonaire et valve auriculo-ventriculaire unique. Vélocité maximale de la fuite de la valve auriculo-ventriculaire unique à 5m/s et pression aortique à 100mmHg.", "answer": "100 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pourcentage du débit fœtal combiné dans la veine cave inférieure sus-hépatique?", "answer": "70%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pourcentage du débit fœtal combiné dans le tronc de l'artère pulmonaire?", "answer": "55%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le pourcentage du débit fœtal combiné dans les veines pulmonaires?", "answer": "5 à 10%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire responsable de cyanose profonde (SaO2=62%) avant 3 mois de vie?", "answer": "Anastomose systemo-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire bien tolérée sans cyanose importante (SaO2=85%) chez un enfant de 2 ans?", "answer": "Dérivation cavopulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés, hypertension pulmonaire et sténose sous-aortique chez un nouveau-né?", "answer": "Cerclage pulmonaire ou switch artériel + ou – anastomose de Blalock", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants? situs solitus, concordance atrioventriculaire, communication interventriculaire, concordance ventriculo- artérielle, atrésie pulmonaire, arc aortique droit.", "answer": "Atrésie pulmonaire à septum ouvert/aorte à droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants? situs inversus, discordance auriculo-ventriculaire, discordance ventriculo-artérielle", "answer": "double discordance en situs inversus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les noms usuels des cardiopathies associant les éléments suivants? situs solitus, concordance auriculo-ventriculaire, communication interventriculaire, concordance ventriculo-artérielle", "answer": "civ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez vous une sténose aortique valvulaire néonatale responsable de défaillance cardiaque sévère?", "answer": "Valvuloplastie aortique percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous une sténose aortique valvulaire serrée sur bicuspidie aortique chez une adolescente de 14 ans?", "answer": "Commissurotomie chirurgicale ou bien valvuloplastie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous une resténose valvulaire aortique associée à une hypoplasie sévère de l'anneau aortique chez un jeune garçon de 7 ans?", "answer": "Intervention de Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois formes anatomique de rétrécissement mitral congénital.", "answer": "Parachute\n Hamac\n Membrane supravalvulaire mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre première prescription pour un enfant de 7 ans ayant une tétralogie de Fallot et une polyglobulie hypochrome et microcytaire sévère?", "answer": "Transfusion d’échange avec hémodilution", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie moyenne du captopril dans le traitement au long cours de l'insuffisance cardiaque de l'enfant?", "answer": "3-5 mg/kg/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous suspecter? Que faites-vous?", "context": "Un nouveau-né de 3,5 kg reçoit de la digoxine en prévention des récidives d'une tachycardie atriale. Sa fréquence cardiaque est à 95/mn et l'électrocardiogramme s'inscrit en rythme sinusal avec un espace PR à 120ms et une cupule digitalique. Depuis 24 heures, une diarrhée est apparue et il y a eu 3 vomissements.", "answer": "Intoxication digitalique\n digoxinémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 3 maladies neuromusculaires à transmission récessive liée à l'X responsables de myocardiopathies.", "answer": "1-Maladie de Duchenne de Boulogne\n 2-Maladie de Becker\n 3-Maladie d’ Emery-Dreifuss", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels gestes cliniques simples manquent pour rechercher la cause de cette insuffisance cardiaque? Quelle est-elle à votre avis?", "context": "Un nouveau-né de 9 jours de vie vous est confié pour une insuffisance cardiaque globale. Les pouls fémoraux et huméraux sont faibles mais symétriques. Vous auscultez un petit souffle systolique éjectionnel au foyer pulmonaire. La tension artérielle et la saturation sont normales aux 4 membres. L'échocardiographie montre une dilatation des deux ventricules dont la cinétique est conservée. Le reste des structures cardiaques est normal et il n'y a pas de shunt artériel.", "answer": "Palper les artères carotides (thrill) et le foie (frémissement) ausculter le crâne et le foie (souffle continu)\n Fistule artérioveineuse systémique (grande veine de Gallien ou intrahépatique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux complications postopératoires les plus redoutées de la plastie aortique pour coarctation?", "answer": "1-Infection de l’anastomose\n 2-Recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Combien de temps en moyenne contrôlez-vous par échocardiographie l'absence d'épanchement péricardique après une intervention ayant comporté une péricardotomie?", "answer": "1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelles options thérapeutiques disposez-vous?", "context": "Un enfant de 6 ans est régulièrement suivi depuis la période néonatale pour une double-discordance avec communication interventriculaire périmembraneuse et sténose pulmonaire. Il est bleu (SaO2=79%), polyglobulique et se dit gêné à l'effort. ", "answer": "Anastomose systémico-pulmonaire\n Correction anatomique de type Senning + Rastelli\n Correction conventionnelle (fermeture de Civ et tube VG AP)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie habituelle de la dose de charge en amiodarone pour le traitement d'une tachycardie par rythme réciproque du nouveau-né?", "answer": "500 mg/mètre-carré", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le codage du mode de fonctionnement des stimulateurs cardiaques, à quoi correspond la deuxième lettre?", "answer": "Cavité détectée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer quatre complications tardives des dérivations cavopulmonaires totales de type Fontan ou Puga?", "answer": "1-entéropathie exsudative\n 2-épanchement des séreuses\n 3-thrombose\n 4-troubles du rythme atrial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie chromosomique fréquemment observée en association avec le Canal atrioventriculaire ?", "answer": "trisomie 21", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie chromosomique fréquemment observée en association avec une Interruption de crosse de type B ?", "answer": "délétion 22q11", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie chromosomique fréquemment observée en association avec une Sténose supravalvulaire aortique ?", "answer": "délétion 7q23", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie chromosomique fréquemment observée en association avec une Transposition simple de gros vaisseaux ?", "answer": "aucune", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans le cas d'une Tétralogie de Fallot- SaO2 aortique=85% ?", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans le cas d'une Communication inter-ventriculaire- SaO2 artérielle pulmonaire=85% ?", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans le cas d'une Sténose pulmonaire serrée-SaO2 aortique=96% ?", "answer": "1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les six critères majeurs du diagnostic de maladie de Kawasaki.", "answer": "1-chéilite\n 2-fièvre depuis plus de 5 jours\n 3-conjonctivite\n 4-exanthème\n 5-œdèmes des extrémités\n 6-adénopathies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le trajet d'une sonde de cathétérisme cardiaque (structure traversées: vaisseaux, cavités, autres structures) dans la situation suivante : CIA ostium secundum-Cathéter dans le VG. Dans tous les cas, la sonde est introduite par voie veineuse fémorale. Exemple : Tétralogie de Fallot- Cathéter dans l'aorte: VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vci-od-og-vg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le trajet d'une sonde de cathétérisme cardiaque (structure traversées: vaisseaux, cavités, autres structures) dans la situation suivante : RVPAT supra-cardiaque- Cathéter dans la veine pulmonaire inférieure G. Dans tous les cas, la sonde est introduite par voie veineuse fémorale. Exemple : Tétralogie de Fallot- Cathéter dans l'aorte: VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vci-od-vcs-tvi-collecteur-vpig", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le trajet d'une sonde de cathétérisme cardiaque (structure traversées: vaisseaux, cavités, autres structures) dans la situation suivante : Ventricule unique/atrésie pulmonaire-Cathéter dans l'artère pulmonaire. Dans tous les cas, la sonde est introduite par voie veineuse fémorale. Exemple : Tétralogie de Fallot- Cathéter dans l'aorte: VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vci-ao-canal artériel-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le trajet d'une sonde de cathétérisme cardiaque (structure traversées: vaisseaux, cavités, autres structures) dans la situation suivante : Double discordance-Cathéter dans l'artère pulmonaire. Dans tous les cas, la sonde est introduite par voie veineuse fémorale. Exemple : Tétralogie de Fallot- Cathéter dans l'aorte: VCI-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "Vci-od-vg-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission de la maladie de Pompe?", "answer": "Autosomique récessif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur normale du QT corrigé?", "answer": "< 440 ms", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous pour expliquer la toux et le bruit respiratoire?", "context": "Un nouveau-né de 1 mois vous est adressé pour une toux néonatale accompagnée d'un bruit respiratoire au deux temps. La radiographie de thorax montre un cœur de volume normal, un thymus absent et un aspect d'aorte à droite. L'échographie cardiaque montre un cœur d'architecture normale mais la coupe suprasternale ne permet pas d'examiner correctement les vaisseaux de la base du fait de l'agénésie thymique", "answer": "Compression trachéale par anomalie des arcs aortiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les examens biologiques montrent une hypocalcémie à 1,8 mmol/L. Quel diagnostic syndromique évoquez-vous?", "context": "Un nouveau-né de 1 mois vous est adressé pour une toux néonatale accompagnée d'un bruit respiratoire au deux temps. La radiographie de thorax montre un cœur de volume normal, un thymus absent et un aspect d'aorte à droite. L'échographie cardiaque montre un cœur d'architecture normale mais la coupe suprasternale ne permet pas d'examiner correctement les vaisseaux de la base du fait de l'agénésie thymique", "answer": "Microdélétion du chromosome 22q11", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Maintenant que le diagnostic de Microdélétion du chromosome 22q11 est évoqué, citez deux autres éléments de ce syndrome que vous recherchez cliniquement.", "context": "Un nouveau-né de 1 mois vous est adressé pour une toux néonatale accompagnée d'un bruit respiratoire au deux temps. La radiographie de thorax montre un cœur de volume normal, un thymus absent et un aspect d'aorte à droite. L'échographie cardiaque montre un cœur d'architecture normale mais la coupe suprasternale ne permet pas d'examiner correctement les vaisseaux de la base du fait de l'agénésie thymique", "answer": "1-dysmorphie faciale : petit nez avec os propres saillants, fentes palpébrales étroites, petite bouche\n 2-doigt longs et fins/ ou fente palatine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment confirmez-vous le diagnostic de ce syndrome Microdélétion du chromosome 22q11?", "context": "Un nouveau-né de 1 mois vous est adressé pour une toux néonatale accompagnée d'un bruit respiratoire au deux temps. La radiographie de thorax montre un cœur de volume normal, un thymus absent et un aspect d'aorte à droite. L'échographie cardiaque montre un cœur d'architecture normale mais la coupe suprasternale ne permet pas d'examiner correctement les vaisseaux de la base du fait de l'agénésie thymique", "answer": "Recherche en hybridation in situ fluorescente d’une délétion 22q11 (FISH)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les trajets du cathéter depuis la veine fémorale droite jusqu'au site indiqué : atrésie pulmonaire à septum ouvert - Artère pulmonaire. Respectez l'exemple suivant d'une tétralogie de Fallot. Tétralogie de Fallot- Aorte ascendante: VFD-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "vfd-vci-od-vd-civ-ao-canal artériel-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les trajets du cathéter depuis la veine fémorale droite jusqu'au site indiqué : transposition des gros vaisseaux - Artère pulmonaire. Respectez l'exemple suivant d'une tétralogie de Fallot. Tétralogie de Fallot- Aorte ascendante: VFD-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "vfd-vci-od-og-vg-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les trajets du cathéter depuis la veine fémorale droite jusqu'au site indiqué : ventricule unique avec retour azygos, situs ambigu et sténose pulmonaire - Artère pulmonaire. Respectez l'exemple suivant d'une tétralogie de Fallot. Tétralogie de Fallot- Aorte ascendante: VFD-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "vfd-vazygos-vcs-oreillette x-vu-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les trajets du cathéter depuis la veine fémorale droite jusqu'au site indiqué : interruption de la crosse aortique - Artère pulmonaire. Respectez l'exemple suivant d'une tétralogie de Fallot. Tétralogie de Fallot- Aorte ascendante: VFD-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "vfd-vci-od-vd-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les trajets du cathéter depuis la veine fémorale droite jusqu'au site indiqué : hypoplasie du cœur gauche - Aorte thoracique descendante. Respectez l'exemple suivant d'une tétralogie de Fallot. Tétralogie de Fallot- Aorte ascendante: VFD-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "vfd-vci-od-vd-ap-canal artériel-ao des", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 2 diagnostics à évoquer.", "context": "Le SAMU vous appelle pour un nouveau-né en hypoxémie réfractaire. Le réanimateur est préoccupé de l'asymétrie des saturations entre les membres supérieurs et inférieurs: SaO2 MSupDt= 94% et SaO2 MInfDt= 64%.", "answer": "1- interruption de la crosse aortique\n 2-coarctation de l’aorte avec canal artériel systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Le SAMU vous appelle pour un nouveau-né en hypoxémie réfractaire. Le réanimateur est préoccupé de l'asymétrie des saturations entre les membres supérieurs et inférieurs: SaO2 MSupDt= 64% et SaO2 MInfDt= 90%.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux avec coarctation et canal artériel systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur du rapport débit pulmonaire/débit systémique (Qp/Qs) dans la situation suivante : sténose pulmonaire critique - SaO2 ventricule gauche = 85% (considérez que la fonction d'hématose est normale et que le débit systémique est normal)", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Un pédiatre vous appelle pour un nourrisson de 3 mois hospitalisé pour insuffisance cardiaque. Il est rose et ses pouls sont tous perçus. On ausculte un petit souffle éjectionnel sur la voie pulmonaire. La radiographie de thorax montre un cœur en dextrocardie avec une hypoplasie importante du poumon droit et une surcharge vasculaire modérée du poumon gauche. Il vous décrit le compte-rendu d'échographie: CIA ostium secundum large shuntant gauche-droite, cavités droites dilatées, HTAP à 67 mm Hg, cavités gauches normales, APG bien vue, APD non vue, flux continu anormal dans le foie.", "answer": "Syndrome du cimeterre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le flux anormal sous-diaphragmatique?", "answer": "Artère séquestrante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Situez dans l'espace la position de l'orifice aortique par rapport à l'orifice pulmonaire dans une d-transposition simple des gros vaisseaux", "answer": "En avant et à droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous dans l'immédiat?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une hypoxémie réfractaire. Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire avec CIV. La cyanose est modérée (SaO2= 88%). Les artères pulmonaires médiastinales sont mal vues en échographie et le cathétérisme montre que la vascularisation pulmonaire est assurée par des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales naissant de l'aorte thoracique descendante. Les artères pulmonaires centrales sont minuscules.", "answer": "surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous pour améliorer la cyanose?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une hypoxémie réfractaire. Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire avec CIV. La cyanose est modérée (SaO2= 88%). Les artères pulmonaires médiastinales sont mal vues en échographie et le cathétérisme montre que la vascularisation pulmonaire est assurée par des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales naissant de l'aorte thoracique descendante. Les artères pulmonaires centrales sont minuscules. A l'âge de 4 mois, ce nourrisson est devenu franchement cyanosé (SaO2=70%). Vous avez la surprise de voir une CIV de pointe méconnue en période néonatale.", "answer": "Unifocalisation des artères pulmonaires réunies sur une anastomose systémico-pulmonaire ou bien branchées sur le VD par un tube restrictif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le siège de la CIV dans un canal atrioventriculaire ?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une hypoxémie réfractaire. Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire avec CIV. La cyanose est modérée (SaO2= 88%). Les artères pulmonaires médiastinales sont mal vues en échographie et le cathétérisme montre que la vascularisation pulmonaire est assurée par des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales naissant de l'aorte thoracique descendante. Les artères pulmonaires centrales sont minuscules. A l'âge de 4 mois, ce nourrisson est devenu franchement cyanosé (SaO2=70%). Vous avez la surprise de voir une CIV de pointe méconnue en période néonatale.", "answer": "admission", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le siège de la CIV dans un syndrome de Laubry-Pezzi ?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une hypoxémie réfractaire. Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire avec CIV. La cyanose est modérée (SaO2= 88%). Les artères pulmonaires médiastinales sont mal vues en échographie et le cathétérisme montre que la vascularisation pulmonaire est assurée par des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales naissant de l'aorte thoracique descendante. Les artères pulmonaires centrales sont minuscules. A l'âge de 4 mois, ce nourrisson est devenu franchement cyanosé (SaO2=70%). Vous avez la surprise de voir une CIV de pointe méconnue en période néonatale.", "answer": "infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le siège de la CIV dans une tétralogie de Fallot ?", "context": "Un nouveau-né de 6 jours vous est confié pour une hypoxémie réfractaire. Vous faites le diagnostic d'atrésie pulmonaire avec CIV. La cyanose est modérée (SaO2= 88%). Les artères pulmonaires médiastinales sont mal vues en échographie et le cathétérisme montre que la vascularisation pulmonaire est assurée par des collatérales aorto- pulmonaires bilatérales naissant de l'aorte thoracique descendante. Les artères pulmonaires centrales sont minuscules. A l'âge de 4 mois, ce nourrisson est devenu franchement cyanosé (SaO2=70%). Vous avez la surprise de voir une CIV de pointe méconnue en période néonatale.", "answer": "périmembraneuse à extension infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la posologie de l'amiodarone dans le traitement préventif au long cours des récidives de tachycardie jonctionnelle réciproque du nourrisson?", "answer": "250 mg/m2/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information cruciale ne vous a-t- il pas fournie?", "context": "Un cardiologue \"d'adulte\" vous téléphone car il est préoccupé par une bradycardie irrégulière chez un nouveau- né de 7 jours. Il vous décrit un ECG avec un bloc auriculo-ventriculaire incomplet du 2ème degré variable en fréquence avec quelques extrasystoles larges de morphologie polymorphe.", "answer": "La mesure de l’intervalle QT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y-a-t-il de l'hypertension pulmonaire et comment l'estimez-vous?", "context": "Vous examinez à 3 jours de vie un enfant pour un souffle systolique. L'échographie montre une CIV périmembraneuse isolée de 6 mm shuntant de gauche à droite. La vélocité du flux Doppler au travers de cette CIV est de 1,2 m/s. Les cavités gauches sont normales.", "answer": "oui, on l'estime par la différence entre la pression aortique et le gradient de pression entre le VG et le VD ici:siPAO=80mmHg–4(1,2)2 =environ75mmHg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment classez vous cette CIV selon la classification alphanumérique?", "context": "Vous examinez à 3 jours de vie un enfant pour un souffle systolique. L'échographie montre une CIV périmembraneuse isolée de 6 mm shuntant de gauche à droite. La vélocité du flux Doppler au travers de cette CIV est de 1,2 m/s. Les cavités gauches sont normales. Vous revoyez cet enfant 6 semaines plus tard en consultation. Il a pris 300g depuis sa naissance et s'alimente difficilement. Le foie est gros. Le souffle reste peu intense. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie franche et des poumons surchargés.", "answer": "IIb", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre souhaitez-vous modifier par cette manœuvre? Quelle en sera la conséquence en terme hémodynamique?", "context": "Vous examinez à 3 jours de vie un enfant pour un souffle systolique. L'échographie montre une CIV périmembraneuse isolée de 6 mm shuntant de gauche à droite. La vélocité du flux Doppler au travers de cette CIV est de 1,2 m/s. Les cavités gauches sont normales. Vous revoyez cet enfant 6 semaines plus tard en consultation. Il a pris 300g depuis sa naissance et s'alimente difficilement. Le foie est gros. Le souffle reste peu intense. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie franche et des poumons surchargés. Vous hospitalisez ce nourrisson et les examens biologiques montrent une hémoglobine à 100g/L. Vous décidez de transfuser cet enfant.", "answer": "Augmenter la viscosité\n Augmenter les résistances pulmonaires selon la Loi de Poiseuille", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sera à votre avis l'aspect échographique (morphologie et fonction du ventricule gauche)?", "context": "Dans une réanimation néonatale, un nouveau-né de 1800g a des pouls amples et bondissants aux 4 membres. La radiographie montre une cardiomégalie franche. L'échographie montre un canal artériel de 3 mm qui shunte gauche-droite en continu à 3m/s.", "answer": "VG dilaté et hyperkinétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments anatomiques qui définissent une tétralogie de Fallot régulière?", "answer": "1 CIV\n 1 sténose infundibulo-pulmonaire sans sténose des branches\n distribution coronaire normale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication évoquez-vous?", "context": "Un nourrisson de 5 mois a eu en période néonatale une correction anatomique d'une transposition simple des gros vaisseaux. Il consulte en urgence pour une polypnée avec hépatomégalie. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie et des signes d'œdème pulmonaire. L'ECG montre des ondes T négatives symétriques diffuses. L'échographie cardiaque montre une ventricule gauche dilaté hypokinétique avec une fuite mitrale par rétraction de la petite valve.", "answer": "Sténose ou occlusion coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous?", "context": "Mme G. âgée de 26 ans a eu une correction atriale d'une transposition des gros vaisseaux à l'âge de 3 ans après une intervention de Blalock-Hanlon néonatale. Elle n'a aucun symptôme et mène des activités physiques normales. La veille de votre consultation, elle a eu une lipothymie accompagné d'une sensation \"d'emballement\" de son cœur. Elle a alors pris son pouls qui était à 150/mn. L'ECG que vous enregistrez montre une bradycardie sinusale à 55/mn.", "answer": "Flutter auriculaire paroxystique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'enregistrement de Holter vous répond défaillance sinusale avec plusieurs pauses > 2 secondes. Que précaution devez-vous prendre si vous envisagez un traitement ?", "context": "Mme G. âgée de 26 ans a eu une correction atriale d'une transposition des gros vaisseaux à l'âge de 3 ans après une intervention de Blalock-Hanlon néonatale. Elle n'a aucun symptôme et mène des activités physiques normales. La veille de votre consultation, elle a eu une lipothymie accompagné d'une sensation \"d'emballement\" de son cœur. Elle a alors pris son pouls qui était à 150/mn. L'ECG que vous enregistrez montre une bradycardie sinusale à 55/mn.", "answer": "Implantation d’un stimulateur cardiaque définitif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'exploration électrophysiologique chez cette patiente montre un intervalle Hiss-Ventricule normal et un point de Wenckebach normal. Si vous deviez lui implanter un stimulateur, de quel type serait-il? (utilisez le code à 3 ou 4 lettres international)", "context": "Mme G. âgée de 26 ans a eu une correction atriale d'une transposition des gros vaisseaux à l'âge de 3 ans après une intervention de Blalock-Hanlon néonatale. Elle n'a aucun symptôme et mène des activités physiques normales. La veille de votre consultation, elle a eu une lipothymie accompagné d'une sensation \"d'emballement\" de son cœur. Elle a alors pris son pouls qui était à 150/mn. L'ECG que vous enregistrez montre une bradycardie sinusale à 55/mn.", "answer": "AAIR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire succinctement les 3 temps du protocole de Norwood pour le traitement des hypoplasies du cœur gauche.", "answer": "Temps n°1 :\n Utiliser l’artère pulmonaire initiale comme néoaorte\n Ouvrir la cia\n Perfuser les branches pulmonaires par une anastomose systémico-pulmonaire\n Temps n°2 :\n Dérivation cavobipulmonaire partielle\n Temps n°3 :\n Dérivation cavopulmonaire totale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi doit-on faire une anastomose de Blalock à droite chez un nouveau-né ayant une atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact avec un ventricule droit \"croupion\"?", "answer": "si on la fait à gauche, pendant le clampage de l’artère pulmonaire gauche, le débit pulmonaire est nul. Ou bien on la fait en CEC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique vous évoque cet ensemble de symptômes?", "context": "Un nourrisson de 8 mois est examiné en réanimation pour une myocardiopathie hypertrophique hypokinétique révélée à l'occasion d'une gastro-entérite. Il est hypotonique, son foie déborde de 4 cm et les examens biologiques montrent une hypoglycémie avec hyperammoniémie.", "answer": "Déficit de l’oxydation des acides gras à longue chaine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelles alternatives disposez-vous?", "context": "Une petite fille de 5 ans a une CIA ostium secundum de 18 mm avec une surcharge diastolique des cavités droites sans HTAP. La maman, informée de l'indication de fermeture de cette CIA, souhaite qu'il n'y ait pas de sternotomie.", "answer": "Fermeture percutanée par une prothèse\n Fermeture par thoracotomie postéro-latérale droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite-gauche?", "context": "Un jeune homme de 14 ans a eu une dérivation cavopulmonaire totale fenêtrée à l'âge de 10 ans. Il dit être un peu essoufflé lors des efforts et sa saturation passe de 89% à 75% dès 60 Watts.", "answer": "Par la fenêtre (chenal vers l’Oreillette systémique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faut-il vérifier avant de proposer une fermeture de la fenestration?", "context": "Un jeune homme de 14 ans a eu une dérivation cavopulmonaire totale fenêtrée à l'âge de 10 ans. Il dit être un peu essoufflé lors des efforts et sa saturation passe de 89% à 75% dès 60 Watts.", "answer": "Qualité du montage (anatomie)\n Pression de remplissage du cœur gauche\n Fonction de la ou des valves auriculo-ventriculaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est cette complication évolutive? Comment en faites vous la preuve?", "context": "Un jeune homme de 14 ans a eu une dérivation cavopulmonaire totale fenêtrée à l'âge de 10 ans. Il dit être un peu essoufflé lors des efforts et sa saturation passe de 89% à 75% dès 60 Watts. Alors que vous avez fermé la fenestration par une ombrelle par voie percutanée quelques mois auparavant, ce jeune homme revient pour des œdèmes des membres inférieurs et une ascite. Le foie mesure 18 cm et bien qu'il ait un teint cyanique, sa saturation artérielle est normale. L'échographie montre un ventricule unique de fonction correcte et une stase importante dans le montage cavopulmonaire. La protidémie est à 45g/L.", "answer": "Entéropathie exsudative\n Clearance fécale de l’alpha-1 antitrypsine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Reliez les propositions ci-dessous avec le diagnostic exact (une seule relation possible) parmi ces choix : Hypoplasie du coeur gauche ; Sténose pulmonaire critique ; RVPA ; Transposition des gros vaisseaux. Il s'agit dans tous les cas de nouveau-nés. Abréviations: P: polypnée - C: cyanose - PH: pouls huméraux - PF: pouls fémoraux - S: souffle systolique - CM: cardiomégalie - OAP: œdème pulmonaire - PC: poumons clairs - PN: poumons normaux.\n (a) P+, C+, PH+, PF+, S-, CM±, OAP RVPA\n (b) P+, C+, PH±, PF-, S-, CM±, OAP HYPOVG\n (c) P-, C+, PH+, PF+, S-, CM-, PN TGV\n (d) P-, C+, PH+, PF+, S+, CM-, PC SP", "answer": "(a) Hypoplasie du coeur gauche\n (b) Sténose pulmonaire critique\n (c) RVPA\n (d) Transposition des gros vaisseaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):\n TVI 45%, VCS 45%, OD 45%, VD 45%, APT 45%, VP 99%, OG 79%, VG 75%, Ao75%", "answer": "RVPAT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de quel terme propose-t-on de faire une échocardiographie fœtale au cours des grossesses à risque?", "answer": "16 SA (14 accepté)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quelle affection observe-t-on un déficit complet en a-glucosidase ou maltase acide? Quel en est la principale manifestation cardiaque?", "answer": "Maladie de POMPE\n Myocardiopathie hypertrophique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un nouveau-né vous est adressé pour un rythme cardiaque irrégulier. Sur l'ECG, le rythme a parfois l'air sinusal avec une variation incessante de la morphologie et de la taille de l'onde P. Vous enregistrez un accès de tachycardie à 230/mn et le test à la Striadyne montre qu'il s'agit d'une tachysystolie atriale.", "answer": "Tachycardie atriale chaotique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'anomalie moléculaire observée dans le syndrome de Williams et Beuren?", "answer": "Délétion interstitielle du chromosome 7q23", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de la coarctation de l'aorte opérée en postopératoire immédiat ou précoce?", "answer": "infection de l’anastomos\n poussée hypertensive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de la coarctation de l'aorte opérée à moyen terme?", "answer": "recoarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de la coarctation de l'aorte opérée à long terme?", "answer": "hypertension artérielle et ses complications", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la réanimation symptomatique, quel geste thérapeutique palliatif ou curatif proposez-vous en première intention dans la situation suivante : sténose aortique critique du nouveau-né?", "answer": "valvuloplastie percutanée (ou commissurotomie chirurgicale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la réanimation symptomatique, quel geste thérapeutique palliatif ou curatif proposez-vous en première intention dans la situation suivante : sténose aortique serrée du nourrisson?", "answer": "commissurotomie chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la réanimation symptomatique, quel geste thérapeutique palliatif ou curatif proposez-vous en première intention dans la situation suivante : resténose aortique serrée sur bicuspidie après commissurotomie néonatale chez un enfant de 9 ans?", "answer": "valvuloplastie percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la réanimation symptomatique, quel geste thérapeutique palliatif ou curatif proposez-vous en première intention dans la situation suivante : sténose aortique serrée avec tunnel sous-aortique chez un enfant de 4 ans?", "answer": "Intervention de Konno-Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la réanimation symptomatique, quel geste thérapeutique palliatif ou curatif proposez-vous en première intention dans la situation suivante : resténose aortique serrée post-commissurotomie aortique chez un jeune homme de 27 ans?", "answer": "Valvuloplastie aortique percutanée ou intervention de Ross", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous prescrivez un traitement par l’aspirine à la dose de 100 mg/kg/j. Quel traitement supplémentaire devez vous donner après avoir reçu les résultats de l’échocardiographie ?", "context": "Un enfant de 4 ans a reçu des immunoglobulines à la dose de 2grammes/kg 11 jours après le début d’une maladie de Kawasaki. L’échocardiographie montre une dilatation anévrismale de la bifurcation coronaire gauche. La fonction ventriculaire gauche est normale.", "answer": "anticoagulants (héparine puis AVK)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’évolution habituelle de anévrismes coronaires de la maladie de Kawasaki ?", "context": "Un enfant de 4 ans a reçu des immunoglobulines à la dose de 2grammes/kg 11 jours après le début d’une maladie de Kawasaki. L’échocardiographie montre une dilatation anévrismale de la bifurcation coronaire gauche. La fonction ventriculaire gauche est normale.", "answer": "régression mais risque de thrombose et de sténose d’aval", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles cardiopathies pourriez-vous observer à la naissance ?", "context": "Vous examinez un fœtus de 24 semaines. Le ventricule gauche mesure 5 mm et le ventricule droit 11 mm.", "answer": "Coarctation, hypovg, cardiopathie obstructive gauche étagée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous estimer la pression aortique ce fœtus ? Si oui, donnez votre méthode de calcul. Si non, de quelle donnée devriez vous disposer ?", "context": "Au cours d’une grossesse gémellaire, l’obstétricien vous adresse la maman enceinte de 34 semaines pour la surveillance d’un syndrome transfuseur-transfusé. Vous êtres surpris d’enregistrer une insuffisance tricuspide à 4 m/s.", "answer": "Oui s’il n’y a pas de sténose pulmonaire et dans ce cas PAO=PAP=PVD=4x(4)2 +POD=70 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment rectifiez-vous le diagnostic ?", "context": "Un enfant de 7 mois vous est adressé avec le diagnostic de cœur tri-atrial. A l’examen, vous entendez un roulement diastolique à la pointe. En échographie, l’oreillette gauche est très dilatée, il n’y a pas de cloisonnement de l’oreillette gauche mais la valve mitrale est très peu mobile.", "answer": "Rétrécissement mitral congénital", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux causes de souffle continu chez le nourrisson.", "answer": "1-canal artériel persistant\n 2-fistule coronaro-camérale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Une jeune fille de 11 ans consulte pour une dyspnée d’effort progressivement croissante. A l’examen, vous notez une hyperpulsatilité, une pression artérielle à 135/35 mm Hg. L’auscultation note un souffle systolique 4/6ème rude sur l’ensemble du précordium associé à un souffle diastolique 3/6ème au foyer aortique. ", "answer": "Syndrome de Pezzi-Laubry (CIV + Insuffisance aortique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites une expérience chez l’agneau consistant à fermer partiellement le foramen ovale de telle sorte que le pourcentage du débit sanguin fœtal combiné qui traversera la valve mitrale soit de 30% alors que celui qui traversera la valve tricuspide soit de 70%. Quel est alors le % du débit sanguin fœtal combiné qui traversera l’isthme aortique.", "answer": "0%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 formes anatomiques de canal atrioventriculaire partiel.", "answer": "1-ostium primum\n 2-oreillette unique\n 3-fente mitrale isolée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où devez vous chercher un flux anormal?", "context": "Vous accueillez en urgence un nouveau-né cyanosé en insuffisance cardiaque congestive. L’échographie montre un shunt droite-gauche interauriculaire, une hypertension artérielle pulmonaire, le reste est normal mais vous n’arrivez pas à voir les veines pulmonaires. Pourtant, le sinus coronaire est normal et vous ne voyez pas de flux anormal dans le tronc veineux innominé.", "answer": "Dans le foie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie ci-dessous le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre. Exemple : Tétralogie de Fallot Veine Fémorale (VF) – Aorte : VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao\n Atrésie tricuspide avec atrésie pulmonaire-VF-Ventricule gauche", "answer": "Vf-vci-od-og-vg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie ci-dessous le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre. Exemple : Tétralogie de Fallot Veine Fémorale (VF) – Aorte : VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao\n Atrésie pulmonaire avec CIV –VF – Aorte", "answer": "Vf-vci-od-vd-civ-ao", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie ci-dessous le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre. Exemple : Tétralogie de Fallot Veine Fémorale (VF) – Aorte : VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao\n Canal atrioventriculaire complet – VF – Artère pulmonaire", "answer": "Vf-vci-od-vd-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour la cardiopathie ci-dessous le trajet du cathéter depuis son point d’entrée cutanée jusqu’au site à atteindre. Exemple : Tétralogie de Fallot Veine Fémorale (VF) – Aorte : VF-VCI-OD-VD-CIV-Ao\n Sténose pulmonaire critique – Artère fémorale – Ventricule gauche", "answer": "Af-ao-vg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est adressé aux urgences pour une altération rapide de l’état général avec teint gris, marbrures, détresse respiratoire et hypotonie. A l’examen, il a une hépatomégalie, un bruit de galop et un rythme cardiaque irrégulier. Ses pouls sont bien palpés. La pression artérielle est à 50mmHg en systole. Les examens biologiques montrent une glycémie à 1,1 mmol/L, un pH à 7,04 avec une réserve alcaline à 9 mmol/L. L’ECG est en rythme sinusal entrecoupé de salves de tachycardie ventriculaire polymorphe. La radiographie de thorax montre un cardiomégalie avec une surcharge vasculaire pulmonaire nette.", "answer": "déficit de l’oxydation des acides gras", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnotic de déficit de l’oxydation des acides gras est évoqué. Comment le confirmerez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est adressé aux urgences pour une altération rapide de l’état général avec teint gris, marbrures, détresse respiratoire et hypotonie. A l’examen, il a une hépatomégalie, un bruit de galop et un rythme cardiaque irrégulier. Ses pouls sont bien palpés. La pression artérielle est à 50mmHg en systole. Les examens biologiques montrent une glycémie à 1,1 mmol/L, un pH à 7,04 avec une réserve alcaline à 9 mmol/L. L’ECG est en rythme sinusal entrecoupé de salves de tachycardie ventriculaire polymorphe. La radiographie de thorax montre un cardiomégalie avec une surcharge vasculaire pulmonaire nette.", "answer": "étude de l’oxydation des acides gras sur lymphocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission mendélien de cette affection ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est adressé aux urgences pour une altération rapide de l’état général avec teint gris, marbrures, détresse respiratoire et hypotonie. A l’examen, il a une hépatomégalie, un bruit de galop et un rythme cardiaque irrégulier. Ses pouls sont bien palpés. La pression artérielle est à 50mmHg en systole. Les examens biologiques montrent une glycémie à 1,1 mmol/L, un pH à 7,04 avec une réserve alcaline à 9 mmol/L. L’ECG est en rythme sinusal entrecoupé de salves de tachycardie ventriculaire polymorphe. La radiographie de thorax montre un cardiomégalie avec une surcharge vasculaire pulmonaire nette.", "answer": "autosomique récessif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous?", "context": "Un pédiatre de maternité vous appelle pour un nouveau-né suspect d’avoir une cardiopathie malformative. Il présente une cyanose réfractaire - Souffle=0 – Eupnéique – Pouls fémoraux +.", "answer": "transposition des gros vaisseaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous?", "context": "Un pédiatre de maternité vous appelle pour un nouveau-né suspect d’avoir une cardiopathie malformative. Il présente une cyanose réfractaire – Souffle=0 – Dyspnée – Pouls fémoraux +.", "answer": "RVPAT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous?", "context": "Un pédiatre de maternité vous appelle pour un nouveau-né suspect d’avoir une cardiopathie malformative. Il présente une cyanose réfractaire – Souffle=0 –Dyspnée – Pouls fémoraux et huméraux absents.", "answer": "hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un réanimateur néonatal vous demande conseil pour un nouveau-né ventilé pour une détresse respiratoire associée à des signes d’insuffisance cardiaque. Il n’a pas de cyanose réfractaire. Les pouls fémoraux sont faibles ainsi que les pouls huméraux et il n’y a pas de gradient tensionnel entre les membres supérieurs et inférieurs. L’échographie montre 4 cavités dilatées avec une hyperkinésie des deux ventricules. Il n’y a aucune malformation visible. Le canal artériel est fermé.", "answer": "fistule artérioveineuse systémique (grande veine de Gallien)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste clinique a été omis ?", "context": "Un réanimateur néonatal vous demande conseil pour un nouveau-né ventilé pour une détresse respiratoire associée à des signes d’insuffisance cardiaque. Il n’a pas de cyanose réfractaire. Les pouls fémoraux sont faibles ainsi que les pouls huméraux et il n’y a pas de gradient tensionnel entre les membres supérieurs et inférieurs. L’échographie montre 4 cavités dilatées avec une hyperkinésie des deux ventricules. Il n’y a aucune malformation visible. Le canal artériel est fermé.", "answer": "auscultation du crâne et du foie (souffle continu)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 voies d’abord possibles pour la fermeture chirurgicale d’une communication interauriculaire ?", "answer": "1-sternotomie médiane\n 2-thoracotomie sous mammaire\n 3-thoracotomie postéro-latérale droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque d’avoir un fœtus atteint ?", "context": "Une patiente de 30 ans consulte pour un conseil prénatal car elle est enceinte de 34 semaines. Elle a une cardiomyopathie hypertrophique non obstructive. Son père était atteint et est décédé subitement à l’âge de 43 ans. Elle vous apporte un « papier » qu’elle ne comprend pas bien sur lequel il est dit qu’elle a une mutation Arg403 dans le gène codant pour la chaîne lourde b de la myosine.", "answer": "1/2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’échocardiographie fœtale est normale. Cela exclut-il le fait que le fœtus soit atteint ? Justifiez.", "context": "Une patiente de 30 ans consulte pour un conseil prénatal car elle est enceinte de 34 semaines. Elle a une cardiomyopathie hypertrophique non obstructive. Son père était atteint et est décédé subitement à l’âge de 43 ans. Elle vous apporte un « papier » qu’elle ne comprend pas bien sur lequel il est dit qu’elle a une mutation Arg403 dans le gène codant pour la chaîne lourde b de la myosine.", "answer": "Non, pénétrance variable avec l’âge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le canal artériel est-il ouvert ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours est adressé en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. En échographie, le foramen ovale est étroit et shunt gauche droite.", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’enfant est essoufflé et très cyanosé. Quel geste devez-vous faire ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours est adressé en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. En échographie, le foramen ovale est étroit et shunt gauche droite.", "answer": "manœuvre de Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois jours après ce geste, le canal artériel est fermé. Dans quel sens shunt le foramen ovale ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours est adressé en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. En échographie, le foramen ovale est étroit et shunt gauche droite.", "answer": "bidirectionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours est adressé en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. En échographie, le foramen ovale est étroit et shunt gauche droite.", "answer": "switch artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de l’intervention de switch artériel, le chirurgien décrit une distribution coronaire de type A. Quelle en est la signification ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours est adressé en urgence pour une transposition simple des gros vaisseaux. En échographie, le foramen ovale est étroit et shunt gauche droite.", "answer": "normale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’enzyme déficitaire dans la glycogénose de type II ?", "answer": "Alpha-glucosidase (maltase acide)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 16 ans vient pour une bradycardie permanente. L’ECG enregistre un bloc auriculo- ventriculaire 2/1. Vous êtes surpris de la maigreur du patient et de la présence d’un ptosis bilatéral. L’échocardiographie montre un cardiomyopathie dilatée hypertrophique modérément hypokinétique. Vous apprenez qu’un frère aîné est décédé subitement à l’âge de 22 ans", "answer": "Cytopathie mitochondriale type syndrome de Kearns-Sayre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’axe de QRS habituel dans le cas d'un Canal atrioventriculaire complet ?", "answer": "-90°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’axe de QRS habituel dans le cas d'un Nouveau-né normal ?", "answer": "+120°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’axe de QRS habituel dans le cas d'un Syndrome de Noonan ?", "answer": "-150°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie métabolique transitoire observe-t-on chez les nouveau-nés ayant une microdélétion interstitielle du chromosome 22q11 ?", "answer": "hypocalcémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque souhaitez-vous prévenir en fermant ce canal artériel ?", "context": "Un enfant de 3 ans vient pour un canal artériel. Il n’a aucun symptôme. L’échocardiographie montre une pression pulmonaire normale et ne retrouve pas de surcharge diastolique des cavités gauches.", "answer": "endocardite d’Osler", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle méthode utiliserez-vous ?", "context": "Un enfant de 3 ans vient pour un canal artériel. Il n’a aucun symptôme. L’échocardiographie montre une pression pulmonaire normale et ne retrouve pas de surcharge diastolique des cavités gauches.", "answer": "fermeture percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans les situations suivantes : Ventricule unique avec atrésie pulmonaire - SaO2=90% ?", "answer": "3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans les situations suivantes : CIV- Saturation artérielle pulmonaire = 85% ?", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 cardiopathies conotroncales associées à une délétion du chromosome 22q11.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-Interruption de la crosse aortique\n 3-atrésie pulmonaire avec CIV\n 4-tronc artériel commun", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les cardiopathies avec les syndrome suivants.\n Syndromes: \n (a) Syndrome de Down\n (b) Syndrome de Noonan\n (c) Syndrome de Williams\n (d) Syndrome de Patau\n (e) Syndrome de Turner\n Cardiopathies : Dysplasie polyvalvulaire ; Coarctation ; Canal atrioventriculaire ; Sténose supravalvulaire aortique ; Sténose valvulaire pulmonaire", "answer": "(a) Syndrome de Down - Canal atrioventriculaire\n (b) Syndrome de Noonan - Sténose valvulaire pulmonaire\n (c) Syndrome de Williams - Sténose supravalvulaire aortique\n (d) Syndrome de Patau - Dysplasie polyvalvulaire\n (e) Syndrome de Turner - Coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir quel terme peut-on dépister avec une grande sensibilité les cardiopathies fœtales ?", "answer": "16 SA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical suivant pour les situations ci-dessous : enfant de 5 ans-Ventricule unique avec deux valves auriculo-ventriculaires, vaisseaux malposés, coarctation et hypertension pulmonaire – Plastie aortique et cerclage néonataux- Cyanose à 78%- Obstruction sous-aortique- Cerclage bien posé-PAP moyenne 13mmHg", "answer": "Levée de sténose sous aortique + DCPP\n Ou bien Intervention de Damus + DCPP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle intervention correspond cette cicatrice ?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Senning à l’âge de 4 mois pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle a une cicatrice de thoracotomie postéro-latérale droite.", "answer": "intervention de Blalock-Hanlon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez 2 causes possibles à l’essoufflement.", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Senning à l’âge de 4 mois pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle a une cicatrice de thoracotomie postéro-latérale droite. Elle est essoufflée depuis plusieurs mois et la radiographie montre une cardiomégalie franche.", "answer": "dysfonction VD – fuite tricuspide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Une jeune femme de 29 ans a eu une intervention de Senning à l’âge de 4 mois pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle a une cicatrice de thoracotomie postéro-latérale droite. Elle est essoufflée depuis plusieurs mois et la radiographie montre une cardiomégalie franche. L’ECG montre un rythme à 110/mn et vous avez du mal à voir les ondes P.", "answer": "trouble du rythme atrial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un enfant de 9 ans vient pour ascite et dyspnée. A l’examen, il a une hépatomégalie sensible, une turgescence jugulaire spontanée et une ascite volumineuse. L’auscultation cardiaque est normale. L’ECG est en rythme sinusal. L’amplitude de l’onde P en D2,D3, aVF est de 4mm et celle de QRS de 3mm dans les mêmes dérivations. La durée de P est de 110ms pour une durée de QRS de 80ms.", "answer": "Myocardiopathie restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission du syndrome de QT long congénital sans surdité?", "answer": "Autosomique dominant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 manœuvres vagales susceptibles de réduire une tachycardie jonctionnelle réciproque.", "answer": "1-compression oculaire\n 2-manœuvre de Valsalva\n 3-glace sur le visage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la cause du bloc auriculo-ventriculaire fœtal?", "context": "Une jeune femme de 32 ans consulte pour une bradycardie fœtale. L’échocardiographie affirme le diagnostic de bloc auriculo-ventriculaire complet fœtal sans anasarque. La fréquence cardiaque fœtale est à 68/mn au terme de 31 semaines. La patiente vous apprend qu’elle a déjà fait deux fausses couches spontanées tardives.", "answer": "BAV d’origine immune (anticorps maternels)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles affections (2 ou 3) rechercherez-vous chez la mère ?", "context": "Une jeune femme de 32 ans consulte pour une bradycardie fœtale. L’échocardiographie affirme le diagnostic de bloc auriculo-ventriculaire complet fœtal sans anasarque. La fréquence cardiaque fœtale est à 68/mn au terme de 31 semaines. La patiente vous apprend qu’elle a déjà fait deux fausses couches spontanées tardives.", "answer": "lupus érythémateux\n syndrome de Gougerot Sjögren\n Connectivite mixte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques demandez-vous chez la mère ?", "context": "Une jeune femme de 32 ans consulte pour une bradycardie fœtale. L’échocardiographie affirme le diagnostic de bloc auriculo-ventriculaire complet fœtal sans anasarque. La fréquence cardiaque fœtale est à 68/mn au terme de 31 semaines. La patiente vous apprend qu’elle a déjà fait deux fausses couches spontanées tardives.", "answer": "anticorps anti-SSA et anti-SSB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle complication souffre-t-il ?", "context": "Un enfant de 7 ans vient pour des œdèmes généralisés. Il a eu une dérivation cavopulmonaire totale à l’âge de 5 ans pour un cœur univentriculaire. Depuis plusieurs semaines, il a une diarrhée permanente qui ne cède pas lors du jeune. La protidémie est à 40g/L.", "answer": "Entéropathie exsudative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 2 irrégularités de la tétralogie de Fallot.", "answer": "1-iva naissant de la coronaire droite\n 2-civ multiples", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agit-il d’une maladie d’Eisenmenger ?", "context": "Une jeune fille de 4 ans est cathétérisée pour une CIV de diagnostic tardif. La pression pulmonaire est à 97/40 moyenne 68mmHg pour une pression aortique à 100/56 moyenne 74mmHg. La saturation dans l’artère pulmonaire est à 73% alors que la différence artérioveineuse est normale et la saturation aortique à 100%. Après inhalation d’oxygène pur, la pression pulmonaire est à 97/22 sans changement de la pression aortique. La PaO2 pulmonaire est 380mmHg pour une PaO2 aortique à 560mmHg.", "answer": "non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Une jeune fille de 4 ans est cathétérisée pour une CIV de diagnostic tardif. La pression pulmonaire est à 97/40 moyenne 68mmHg pour une pression aortique à 100/56 moyenne 74mmHg. La saturation dans l’artère pulmonaire est à 73% alors que la différence artérioveineuse est normale et la saturation aortique à 100%. Après inhalation d’oxygène pur, la pression pulmonaire est à 97/22 sans changement de la pression aortique. La PaO2 pulmonaire est 380mmHg pour une PaO2 aortique à 560mmHg.", "answer": "cerclage pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Est-ce normal ? Justifiez", "context": "Une jeune fille de 14 ans a un stimulateur cardiaque double-chambre pour un bloc auriculo-ventriculaire postopératoire. Le compte rendu de surveillance du stimulateur mentionne qu’il fonctionne en permanence en mode VAT.", "answer": "oui, stimulation ventriculaire déclenchée par l’écoute atriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez deux complications tardives de la double discordance isolée.", "answer": "1-fuite tricuspide\n 2-bloc auriculo-ventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux autres signes que vous recherchez en faveur du diagnostic de maladie de Kawasaki.", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale.", "answer": "-exanthème\n -adénopathies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En l’absence d’autres signes, pouvez-vous quand même retenir ce diagnostic ?", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale.", "answer": "oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si le diagnostic de maladie de Kawasaki est retenu ?", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale.", "answer": "Immunoglobulines polyvalentes 2g/kg IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication cardiaque de la maladie de Kawasaki ?", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale.", "answer": "Anévrisme coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’origine la plus probable de cette insuffisance mitrale acquise ?", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale. Huit mois après l’épisode aigu, vous faites un contrôle de l’échographie cardiaque et vous faites le diagnostic d’insuffisance mitrale par rétraction de la petite valve associée à une hyperéchogénicité du pilier mitral postérieur.", "answer": "Infarctus postérieur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’en concluez-vous sur la viabilité myocardique ?", "context": "Un enfant de 8 mois est amené aux urgences pédiatriques pour une fièvre élevée depuis 6 jours résistante aux antibiotiques. Il est en mauvais état général. Ses mains et ses pieds sont oedématiés. Il a une chéilite et une conjonctivite bilatérale. Huit mois après l’épisode aigu, vous faites un contrôle de l’échographie cardiaque et vous faites le diagnostic d’insuffisance mitrale par rétraction de la petite valve associée à une hyperéchogénicité du pilier mitral postérieur. Vous prescrivez une scintigraphie myocardique de perfusion au Thallium 201 sensibilisée par l’injection de dipyridamole. On vous répond : défaut de perfusion latéro-basal sous dipyridamole avec normalisation de l’image scintigraphique 4 heures après l’injection.", "answer": "viable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous en premier ?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU prend en charge un nouveau-né à terme en salle de travail pour une hypoxémie réfractaire. Il n’a pas de souffle, tous les pouls sont normalement palpés et est eupnéique. La saturation est à 83% aux 4 membres.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU prend en charge un nouveau-né à terme en salle de travail pour une hypoxémie réfractaire. Il a un souffle systolo-diastolique au foyer pulmonaire et des signes de détresse respiratoire.", "answer": "Agénésie des valves pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU prend en charge un nouveau-né à terme en salle de travail pour une hypoxémie réfractaire. Les pouls fémoraux sont faiblement perçus. La saturation est à 95% au membre supérieur droit et à 55% aux trois autres membres.", "answer": "Interruption de crosse aortique ou coarctation avec canal artériel systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU prend en charge un nouveau-né à terme en salle de travail pour une hypoxémie réfractaire. Les pouls huméraux et fémoraux sont faiblement perçus, il y a des signes de détresse respiratoire et circulatoire débutants.", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Le médecin transporteur du SAMU prend en charge un nouveau-né à terme en salle de travail pour une hypoxémie réfractaire. Les pouls fémoraux sont faiblement palpés. La saturation est à 55% aux membres supérieurs et à 90% aux membres inférieurs.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux et coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 5 jours vous est confié pour une insuffisance cardiaque sévère liée à une myocardiopathie dilatée hypokinétique du ventricule gauche elle-même due à une sténose aortique valvulaire serrée.", "answer": "Valvuloplastie aortique percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est-ce qu’un canal atrioventriculaire intermédiaire ?", "answer": "Avec CIV restrictive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel groupe de malformations cardiaque appartient cette cardiopathie ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois a un cœur univentriculaire avec une valve auriculo-ventriculaire unique de canal atrioventriculaire, des vaisseaux malposés, une sténose sous-pulmonaire, un retour veineux pulmonaire anormal total infra-diaphragmatique et deux veines caves supérieures.", "answer": "Isomérisme droit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans la situation suivante : Atrésie pulmonaire avec CIV - SaO2=90% ?", "answer": "3/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport du débit pulmonaire/débit systémique dans la situation suivante : Ventricule unique avec atrésie pulmonaire - SaO2=70% ?", "answer": "1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical pour un nourrisson de 3 mois-1er temps de Norwood néonatal pour hypoplasie du cœur gauche- Cyanose à 70%-PAP moyenne=12mmHg", "answer": "Dérivation cavobipulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical pour un enfant de 4 ans-Plastie aortique et Cerclage pulmonaire néonataux pour syndrome de coarctation avec CIV multiples - Cyanose à 88%- CIV résiduelle unique trabéculée moyenne", "answer": "Levée de cerclage et fermeture de civ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical pour un enfant de 7 ans – Atrésie tricuspide avec concordance ventriculo-artérielle et sténose pulmonaire (Ib)- Anastomose cavopulmonaire partielle à 3 ans- Cyanose à 75%-PAP moyenne=11mmHg", "answer": "Dérivation cavopulmonaire totale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical pour un enfant de 2 ans-Tronc artériel commun réparé à l’âge de 1 mois (tube valvé 12mm)- Pression ventriculaire droite=110mmHg", "answer": "Changement de tube vd-ap", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le temps chirurgical pour un enfant de 5 ans-Ventricule unique avec deux valves auriculo-ventriculaires, vaisseaux malposés, coarctation et hypertension pulmonaire – Plastie aortique et cerclage néonataux- Cyanose à 78%- Obstruction sous-aortique- Cerclage bien posé-PAP moyenne 13mmHg", "answer": "Intervention de Damus et dérivation cavopulmonaire\n Ou élargissement de CIV et dérivation cavopulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque que son fœtus soit porteur de la même mutation ?", "context": "Une jeune femme de 23 ans, enceinte de 22 semaines, consulte pour un avis. Elle vous informe qu’elle a un syndrome du QT long comme plusieurs membres de sa famille. Elle n’a eu que deux syncopes dans l’enfance et depuis qu’elle reçoit un traitement bétabloquant, il ne lui est plus rien arrivé. Elle a sur elle un résultat de diagnostic moléculaire signalant quelle a une mutation dans le gène HERG à l’état hétérozygote.", "answer": "1/2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique suspectez-vous pour l’ensemble de ces signes ?", "context": "Un jeune garçon de 11 ans vous est adressé pour une cardiomyopathie hypertrophique. Il n’a pas d’antécédent familiaux. Lors de la consultation, vous êtes surpris par sa démarche instable avec élargissement du polygone de sustentation et par l’abolition de tous ses réflexes ostéo-tendineux.", "answer": "maladie de Friedreich", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois types de cardiomyopathie curable par le traitement de leur cause (à l’exclusion des cardiomyopathies par surcharge de volume et de pression).", "answer": "-déficit en carnitine\n -trouble du rythme chronique\n -anomalie de naissance de la coronaire gauche de l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 8 mois est hospitalisé pour insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique hypokinétique associée à une viscéromégalie et à une hypotonie axiale.", "answer": "maladie de Pompe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen cardiologique simple vous permettrait de confirmer ce diagnostic ? Quel en serait le résultat ?", "context": "Un nourrisson de 8 mois est hospitalisé pour insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique hypokinétique associée à une viscéromégalie et à une hypotonie axiale. Le diagnostic de maladie de Pompe est évoqué.", "answer": "ECG : préexcitation et amplitude « énorme » des voltages des complexes QRS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biochimique vous apportera la preuve définitive du diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 8 mois est hospitalisé pour insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique hypokinétique associée à une viscéromégalie et à une hypotonie axiale. Le diagnostic de maladie de Pompe est évoqué.", "answer": "activité nulle de la maltase acide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles informations donnez-vous aux parents pour cet enfant et pour l’avenir ?", "context": "Un nourrisson de 8 mois est hospitalisé pour insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique hypokinétique associée à une viscéromégalie et à une hypotonie axiale. Le diagnostic de maladie de Pompe est évoqué.", "answer": "pronostic sombre (enzymothérapie possible) et risque de récidive car autosomique récessif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous pour une coarctation isthmique chez un nourrisson de 6 mois?", "answer": "Crafoord", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous pour une coarctation isthmique avec communication interventriculaire de 8 mm en position périmembraneuse chez un nouveau-né de 3,5 kilogrammes?", "answer": "Réparation complète sous CEC (plastie de l’isthme aortique et fermeture de CIV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez vous pour une coarctation isthmique avec communications interventriculaires multiples chez un nouveau-né de 3,5 kilogrammes?", "answer": "Crafoord et cerclage pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps faut-il maintenir une surveillance échographique à la recherche d’un épanchement péricardique après une circulation extracorporelle ?", "answer": "1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus fréquente dans la trisomie 21 ?", "answer": "CAV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus fréquente dans le syndrome de Turner ?", "answer": "coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus fréquente dans le syndrome de Williams ?", "answer": "sténose supravalvulaire aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie la plus fréquente dans le syndrome de DiGeorge ?", "answer": "tétralogie de Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-elle avoir un enfant ?", "context": "Une jeune femme de 25 consulte pour un conseil. Elle a eu une intervention de Senning à l’âge de 3 mois après une atrioseptotomie de Blalock-Hanlon pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle n’a aucun symptôme. Son ECG de repos montre une défaillance sinusale modérée et l’enregistrement de Holter quelques pauses de moins de 2500 msec essentiellement nocturnes sans trouble du rythme rapide. L’échographie montre un VD de bonne fonction sans fuite tricuspide.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de trouble du rythme s’agit-il ?", "context": "Un homme de 30 ans a été opéré dans l’enfance d’une tétralogie de Fallot avec un patch trans-annulaire. Il est hospitalisé au décours d’une syncope. Alors que l’ECG d’entrée ne montrait qu’un bloc de branche droit, il fait une nouvelle syncope au cours de laquelle vous enregistrez une tachycardie à complexes larges (190msec) monomorphe à type de bloc de branche gauche avec axe vertical.", "answer": "tachycardie ventriculaire infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un homme de 30 ans a été opéré dans l’enfance d’une tétralogie de Fallot avec un patch trans-annulaire. Il est hospitalisé au décours d’une syncope. Alors que l’ECG d’entrée ne montrait qu’un bloc de branche droit, il fait une nouvelle syncope au cours de laquelle vous enregistrez une tachycardie à complexes larges (190msec) monomorphe à type de bloc de branche gauche avec axe vertical.", "answer": "ablation par radiofréquence du circuit de réentrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le meilleur examen non invasif pour préciser le diagnostic de recoarctation chez l’adulte ?", "answer": "IRM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une cardiopathie conotroncale non cyanogène.", "answer": "CIV infundibulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si les branches pulmonaires sont normales ainsi que la pression pulmonaire au delà du tube ?", "context": "Un enfant de 12 ans a eu une réparation complète d’atrésie pulmonaire avec CIV à l’aide d’un tube valvé de 14 mm à l’âge de 3 ans. Il va bien mais la pression dans le ventricule droit est à 125 mm Hg pour une pression aortique à 100 mm Hg.", "answer": "ouverture VD-AP sans valve", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous conclure à l’opérabilité de ce patient sur ces seules données ?", "context": "Un enfant trisomique 21 de 14 mois vous est adressé pour savoir si son canal atrioventriculaire complet est opérable. Il est cyanosé (Sa02=85%). Le cathétérisme cardiaque effectué en air ambiant montre une égalité des pressions systolique, diastolique et moyenne entre l’aorte et l’artère pulmonaire; la saturation dans l’artère pulmonaire est à 70% pour une saturation dans les veines pulmonaires à 98%.", "answer": "non, il faudrait faire des tests pharmacologiques pour affirmer qu’il n’y a aucune réactivité vasculaire pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous ne pouvez pas conclure à l’opérabilité de ce patient sur ces seules données, quelles informations supplémentaires devez-vous obtenir et comment ?", "context": "Un enfant trisomique 21 de 14 mois vous est adressé pour savoir si son canal atrioventriculaire complet est opérable. Il est cyanosé (Sa02=85%). Le cathétérisme cardiaque effectué en air ambiant montre une égalité des pressions systolique, diastolique et moyenne entre l’aorte et l’artère pulmonaire; la saturation dans l’artère pulmonaire est à 70% pour une saturation dans les veines pulmonaires à 98%.", "answer": "inhalation d’Oxygène et monoxyde d’azote pour voir si la diastolique baisse dans l’ap et si le shunt gauche droite augmente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels gestes faites vous en urgence ?\n (a) Manœuvre de Rashkind\n (b) Perfusion de Prostaglandine E1\n (c) Intubation trachéale\n (d) Aucun", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie vous est confié pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Il n’a pas de détresse circulatoire ou respiratoire. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un B2 fort unique. L’ECG est normal. La radiographie montre une silhouette en œuf avec un médiastin étroit et des poumons normalement perfusés. L’échographie montre une D-transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire.", "answer": "(a) non ; (b) non ; (c) non ; (d) oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie vous est confié pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Il n’a pas de détresse circulatoire ou respiratoire. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un B2 fort unique. L’ECG est normal. La radiographie montre une silhouette en œuf avec un médiastin étroit et des poumons normalement perfusés. L’échographie montre une D-transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire. Quelques heures plus tard, la cyanose devient profonde sans détresse respiratoire. La radiographie de thorax montre des poumons très clairs.", "answer": "perfusion de PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical proposez-vous pendant la période néonatale ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie vous est confié pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Il n’a pas de détresse circulatoire ou respiratoire. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un B2 fort unique. L’ECG est normal. La radiographie montre une silhouette en œuf avec un médiastin étroit et des poumons normalement perfusés. L’échographie montre une D-transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire. Quelques heures plus tard, la cyanose devient profonde sans détresse respiratoire. La radiographie de thorax montre des poumons très clairs.", "answer": "anastomose systémico-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie vous est confié pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Il n’a pas de détresse circulatoire ou respiratoire. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un B2 fort unique. L’ECG est normal. La radiographie montre une silhouette en œuf avec un médiastin étroit et des poumons normalement perfusés. L’échographie montre une D-transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire. Quelques heures plus tard, la cyanose devient profonde sans détresse respiratoire. La radiographie de thorax montre des poumons très clairs. Un an plus tard, l’enfant va bien. La cyanose s’est accentuée ; il y a une discrète polyglobulie normochrome.", "answer": "réparation à l’étage ventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours de cette intervention de réparation à l’étage ventriculaire, comment le chirurgien répare-t-il l’artère pulmonaire ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours de vie vous est confié pour une cyanose réfractaire à l’oxygène. Il n’a pas de détresse circulatoire ou respiratoire. Vous auscultez un souffle systolique 3/6 et un B2 fort unique. L’ECG est normal. La radiographie montre une silhouette en œuf avec un médiastin étroit et des poumons normalement perfusés. L’échographie montre une D-transposition des gros vaisseaux avec CIV et sténose pulmonaire. Quelques heures plus tard, la cyanose devient profonde sans détresse respiratoire. La radiographie de thorax montre des poumons très clairs. Un an plus tard, l’enfant va bien. La cyanose s’est accentuée ; il y a une discrète polyglobulie normochrome.", "answer": "il la décroise pour la mettre en avant de l’aorte (manœuvre de Lecompte)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule le plus petit à ce terme chez le fœtus normal ?", "context": "Une patiente de 23 ans est enceinte de 25 semaines. La surveillance obstétricale montre une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches.", "answer": "le ventricule gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux formes anatomiques de CAV partiel.", "context": "Une patiente de 23 ans est enceinte de 25 semaines. La surveillance obstétricale montre une asymétrie ventriculaire aux dépends des cavités gauches. L’expertise échocardiographique conclut à un canal atrioventriculaire partiel.", "answer": "-ostium primum\n -oreillette unique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous craindre dans les premiers jours de vie ?", "context": "A la naissance, l’examen clinique est normal en dehors d’un souffle systolique éjectionnel 1/6ème. L’échocardiographie montre un CAV partiel avec une voie sous aortique de 4,5 mm, un anneau aortique de 6 mm (N=8 mm) et une crosse aortique hypoplasique.", "answer": "coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’en concluez-vous ?", "context": "A la naissance, l’examen clinique est normal en dehors d’un souffle systolique éjectionnel 1/6ème. L’échocardiographie montre un CAV partiel avec une voie sous aortique de 4,5 mm, un anneau aortique de 6 mm (N=8 mm) et une crosse aortique hypoplasique. Au Doppler couleur, vous voyez que la crosse aortique est perfusée de façon rétrograde jusqu’au tronc artériel brachiocéphalique par le canal artériel.", "answer": "que le ventricule gauche n’assure pas le débit systémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "A la naissance, l’examen clinique est normal en dehors d’un souffle systolique éjectionnel 1/6ème. L’échocardiographie montre un CAV partiel avec une voie sous aortique de 4,5 mm, un anneau aortique de 6 mm (N=8 mm) et une crosse aortique hypoplasique. Au Doppler couleur, vous voyez que la crosse aortique est perfusée de façon rétrograde jusqu’au tronc artériel brachiocéphalique par le canal artériel.", "answer": "plastie de l’isthme aortique et fermeture de la communication interauriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les caryotypes et les cardiopathies suivants.\n Caryotypes :\n - 46 XX, del22q11\n - 45 X\n - 46 XY, +t(14q,21q)\n - 46 XX, del 7q\n Cardiopathies :\n - Coarctation\n - Sténose supravalvulaire aortique\n - Canal atrioventriculaire\n - Tétralogie de Fallot", "answer": "46 XX, del22q11 : Tétralogie de Fallot\n 45 X : Coarctation\n 46 XY, +t(14q,21q) : Canal atrioventriculaire\n 46 XX, del 7q : Sténose supravalvulaire aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez votre trajet pour atteindre le ventricule droit.", "context": "Vous cathétérisez un nourrisson de 6 mois pour une tétralogie de Fallot. Vous piquez la veine fémorale droite.", "answer": "Vci-od-vd", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez votre trajet pour atteindre l’aorte.", "context": "Vous cathétérisez un nourrisson de 6 mois pour une tétralogie de Fallot. Vous piquez la veine fémorale droite.", "answer": "vci-od-vd-civ-ao", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle incidence angiographique vous permettra de bien voir les artères pulmonaires ?", "context": "Vous cathétérisez un nourrisson de 6 mois pour une tétralogie de Fallot. Vous piquez la veine fémorale droite.", "answer": "quatre cavités", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport Qp/Qs ?", "context": "Vous cathétérisez un nourrisson de 6 mois pour une tétralogie de Fallot. Vous piquez la veine fémorale droite. La saturation dans l’aorte est à 70%. La saturation dans la veine pulmonaire inférieure droite atteinte au travers d’un foramen ovale est à 99%.", "answer": "1/2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux options thérapeutiques dont vous disposez ?", "context": "Vous cathétérisez un nourrisson de 6 mois pour une tétralogie de Fallot. Vous piquez la veine fémorale droite. La saturation dans l’aorte est à 70%. La saturation dans la veine pulmonaire inférieure droite atteinte au travers d’un foramen ovale est à 99%. Les angiographies sus-sigmoïdiennes montrent que l’interventriculaire antérieure naît de la coronaire droite et cravate par en avant l’anneau pulmonaire.", "answer": "anastomose systémico-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle en est la cause ?", "context": "Un nouveau-né est adressé en urgence pour une détresse respiratoire associée à des signes d’insuffisance cardiaque. A l’arrivée, vous notez des signes d’insuffisance cardiaque globale et une tachycardie à complexes fins à 250/mn. En échographie, il n’y a pas de malformation mais une myocardiopathie biventriculaire sévère.", "answer": "trouble du rythme prolongé : myocardiopathie rythmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous pour préciser le mécanisme de la tachycardie ?", "context": "Un nouveau-né est adressé en urgence pour une détresse respiratoire associée à des signes d’insuffisance cardiaque. A l’arrivée, vous notez des signes d’insuffisance cardiaque globale et une tachycardie à complexes fins à 250/mn. En échographie, il n’y a pas de malformation mais une myocardiopathie biventriculaire sévère.", "answer": "manœuvre vagale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux mécanismes que vous cherchez à distinguer ?", "context": "Un nouveau-né est adressé en urgence pour une détresse respiratoire associée à des signes d’insuffisance cardiaque. A l’arrivée, vous notez des signes d’insuffisance cardiaque globale et une tachycardie à complexes fins à 250/mn. En échographie, il n’y a pas de malformation mais une myocardiopathie biventriculaire sévère.", "answer": "réentrée jonctionnelle et tachycardie atriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand sera-t-il opéré ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions.", "answer": "dans 3 semaines à 1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels gestes seront faits lors de cette intervention ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions.", "answer": "fermeture de la CIV\n Mise en place d’un tube entre le vd et la bifurcation pulmonaire détachée du truncus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette opération est-elle définitive ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions.", "answer": "Non", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sinon, pourquoi faudra-t-il le réopérer ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions.", "answer": "il faudra ré-intervenir pour changer le tube dans 18 mois 2 ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous estimer la pression ventriculaire droite ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions. Trois ans plus tard, vous examinez cet enfant en échographie. Il a un tube de 13 mm entre le ventricule droit et la bifurcation pulmonaire. Vous enregistrez une vélocité du flux Doppler entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire de 6 m/s. Une fuite tricuspide physiologique a une vitesse maximale de 5 m/s. Les pressions de remplissage droites sont basses.", "answer": "oui 100 mm Hg + POD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous estimer le gradient de pression entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions. Trois ans plus tard, vous examinez cet enfant en échographie. Il a un tube de 13 mm entre le ventricule droit et la bifurcation pulmonaire. Vous enregistrez une vélocité du flux Doppler entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire de 6 m/s. Une fuite tricuspide physiologique a une vitesse maximale de 5 m/s. Les pressions de remplissage droites sont basses.", "answer": "non, car on ne peut appliquer l’équation de Bernoulli simplifiée sur un tube", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous estimer la pression pulmonaire ?", "context": "Un nouveau-né de 3 jours est hospitalisé pour une cyanose réfractaire modérée associée à un souffle systolique. La radiographie de thorax montre une aorte à droite, un cœur de volume normal et des poumons perfusés de façon symétrique. En échographie, vous faites le diagnostic de tronc artériel commun avec une valve troncale non sténosante, non fuyante, une seule CIV et des artères pulmonaires de taille normale. Vous parlez d’une opération et les parents vous assaillent de questions. Trois ans plus tard, vous examinez cet enfant en échographie. Il a un tube de 13 mm entre le ventricule droit et la bifurcation pulmonaire. Vous enregistrez une vélocité du flux Doppler entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire de 6 m/s. Une fuite tricuspide physiologique a une vitesse maximale de 5 m/s. Les pressions de remplissage droites sont basses.", "answer": "non, mais elle est probablement basse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est hospitalisé pour insuffisance cardiaque due à une sténose aortique serrée. Le ventricule gauche est dilaté, hypokinétique avec un aspect nacré des piliers mitraux.", "answer": "valvuloplastie percutanée ou commissurotomie chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous décidez un remplacement valvulaire. Quelle technique proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est hospitalisé pour insuffisance cardiaque due à une sténose aortique serrée. Le ventricule gauche est dilaté, hypokinétique avec un aspect nacré des piliers mitraux. Le traitement néonatal a été un succès. Quatre ans plus tard, la sténose aortique s’est reconstituée avec un gradient maximum de 100 mm Hg (moyen 55 mm Hg), il s’y associe une fuite 2/4 avec un ventricule gauche modérément dilaté, hypertrophique, hyperkinétique. La valve aortique est monocuspide et l’anneau est hypoplasique (9 mm).", "answer": "intervention de Konno-Ross (autogreffe pulmonaire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est adressé pour insuffisance cardiaque congestive sévère. L’examen clinique ne note que les signes de congestion. La radiographie montre une volumineuse cardiomégalie et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal avec une onde Q en D1, aVL et de V2 à V6.", "answer": "anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes indirects échographiques recherchez-vous pour l’affirmer l'anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est adressé pour insuffisance cardiaque congestive sévère. L’examen clinique ne note que les signes de congestion. La radiographie montre une volumineuse cardiomégalie et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal avec une onde Q en D1, aVL et de V2 à V6.", "answer": "dilatation de la coronaire droite\n absence de coronaire gauche depuis l’aorte\n myocardiopathie de type ischémique avec piliers mitraux hyperéchogènes et fuite mitrale\n flux diastolique anormal dans le tronc de l’ap\n flux doppler rétrograde dans la coronaire gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est adressé pour insuffisance cardiaque congestive sévère. L’examen clinique ne note que les signes de congestion. La radiographie montre une volumineuse cardiomégalie et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal avec une onde Q en D1, aVL et de V2 à V6. Le diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire est confirmé en échographie.", "answer": "réimplantation de la coronaire gauche sur l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le délai habituel de récupération d’une fonction systolique normale du ventricule gauche ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est adressé pour insuffisance cardiaque congestive sévère. L’examen clinique ne note que les signes de congestion. La radiographie montre une volumineuse cardiomégalie et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal avec une onde Q en D1, aVL et de V2 à V6. Le diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire est confirmé en échographie.", "answer": "12 à 18 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond ce résultat ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est adressé pour insuffisance cardiaque congestive sévère. L’examen clinique ne note que les signes de congestion. La radiographie montre une volumineuse cardiomégalie et un œdème pulmonaire. L’ECG est en rythme sinusal avec une onde Q en D1, aVL et de V2 à V6. Le diagnostic d'anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire est confirmé en échographie. 5 ans plus tard, vous faites une scintigraphie myocardique de perfusion couplée à une injection de dipyridamole. On vous répond « défaut de perfusion apical non réversible ».", "answer": "séquelle d’infarctus du myocarde apical", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se situe le blocage du collecteur dans un retour veineux pulmonaire anormal total", "answer": "Infracardiaque dans le foie sur l’anastomose du collecteur avec le système porte\n Intracardiaque sur la communication interauriculaire\n Supracardiaque sur l’anastomose entre le collecteur et le tronc veineux innominé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les trois parties habituellement décrites dans le ventricule droit ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%.", "answer": "chambre d’admission , chambre trabéculée et infundibulum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il perfuser des prostaglandines ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite-gauche ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément.", "answer": "par le foramen ovale ou la cia", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous en première intention ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément.", "answer": "perforation-dilatation de la valve pulmonaire et poursuite des PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi le shunt droite-gauche persiste-t-il ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément. Ce traitement a atteint son objectif. Deux semaines plus tard, l’enfant reste cyanosé et l’arrêt des prostaglandines est impossible. Il n’y a pas d’obstacle résiduel entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire.", "answer": "car le vd est peu compliant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément. Ce traitement a atteint son objectif. Deux semaines plus tard, l’enfant reste cyanosé et l’arrêt des prostaglandines est impossible. Il n’y a pas d’obstacle résiduel entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire.", "answer": "anastomose systémico-pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous pour améliorer la situation ?", "context": "Vous examinez à sa naissance un nouveau-né pour une atrésie pulmonaire à septum intact diagnostiquée en anténatal. La SaO2 est à 85%. Le ventricule droit est tripartite. L’atrésie est valvulaire. La valve tricuspide est très modérément hypoplasique. Le canal artériel est ouvert spontanément. Ce traitement a atteint son objectif. Deux semaines plus tard, l’enfant reste cyanosé et l’arrêt des prostaglandines est impossible. Il n’y a pas d’obstacle résiduel entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire. 6 mois plus tard, la cyanose s’est accrue. Le ventricule droit n’a que peu grandi. Il n’y a pas d’obstacle sur la voie pulmonaire.", "answer": "dérivation cavobipulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois formes anatomiques de communication interauriculaire.", "answer": "-ostium secundum\n -ostium primum\n -sinus venosus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez-vous?", "context": "Un garçon de 4 mois est examiné pour un souffle. Il a une myocardiopathie hypertrophique avec une discrète obstruction sous aortique. Il est hypotonique avec une viscéromégalie, une hypertrophie ventriculaire gauche électrique considérable et une préexcitation.", "answer": "maladie de Pompe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez-vous?", "context": "Un garçon de 4 mois est examiné pour un souffle. Il a une myocardiopathie hypertrophique avec une discrète obstruction sous aortique. Son père a une myocardiopathie hypertrophique, deux de ses tantes sont décédées subitement à 17 et 29 ans.", "answer": "MCH familiale dominante par mutations dans les protéines sarcomériques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez-vous?", "context": "Un garçon de 4 mois est examiné pour un souffle. Il a une myocardiopathie hypertrophique avec une discrète obstruction sous aortique. Il aune rétinopathie dégénérative, une tubulopathie et un diabète insulinodépendant révélé par une acidocétose récente.", "answer": "Cytopathie mitochondriale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez-vous?", "context": "Un garçon de 4 mois est examiné pour un souffle. Il a une myocardiopathie hypertrophique avec une discrète obstruction sous aortique. Ses pouls fémoraux sont absents.", "answer": "Coarctation de l’aorte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel type de trouble du rythme peut-on observer une tachycardie à complexes fins avec une dissociation auriculo-ventriculaire ?", "answer": "tachycardie hissienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale cause de mortalité tardive après transplantation cardiaque chez l’enfant ?", "answer": "maladie coronaire du greffon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus probable de la dysfonction ventriculaire droite ?", "context": "Une jeune femme de 27 ans a eu une intervention de Senning à l’âge de 5 mois pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle se plaint de malaises avec palpitations durant quelques minutes. Le jour de votre examen, elle est en rythme auriculaire lent à 42/mn. L’échographie montre des chenaux cave et veineux pulmonaires normaux, un ventricule droit dilaté avec une fonction systolique altérée et une fuite tricuspide 2/4.", "answer": "Trouble du rythme atrial et myocardiopathie rythmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information cruciale ne vous a pas été donnée pour élucider cette histoire triste ?", "context": "Vous êtes contactés au téléphone pour un nouveau-né ayant fait un malaise grave. On vous dit que l’ECG per- critique montrait une tachycardie ventriculaire polymorphe. Il a donc reçu un choc électrique externe qui a été suivi d’une bradycardie profonde à 45/mn avec un aspect de bloc auriculo-ventriculaire. Il y a eu plusieurs récidives du trouble du rythme et finalement l’enfant est décédé.", "answer": "longueur de l’intervalle QT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois complications des dérivations cavopulmonaires totales.", "answer": "-entéropathie exsudative\n -trouble du rythme atrial\n -thrombose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est la saturation aux membres supérieurs et inférieurs chez un nouveau-né avec une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire ?", "answer": "MS cyanose MI cyanose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est la saturation aux membres supérieurs et inférieurs chez un nouveau-né avec une interruption de la crosse aortique ?", "answer": "MS rose MI cyanose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est la saturation aux membres supérieurs et inférieurs chez un nouveau-né avec une hypoplasie du cœur gauche ?", "answer": "MS cyanose MI cyanose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est la saturation aux membres supérieurs et inférieurs chez un nouveau-né avec une transposition des gros vaisseaux CIV interruption de crosse aortique ?", "answer": "MS cyanose MI rose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable des tumeurs du cœur dans la situation suivante : épanchement péricardique néonatal, tumeur intra-péricardique ?", "answer": "tératome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable des tumeurs du cœur dans la situation suivante : tachycardie ventriculaire, tumeur infiltrant la paroi postérieure du VG, échogène ?", "answer": "fibrome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable des tumeurs du cœur dans la situation suivante : tumeurs multiples des deux ventricules, convulsions, tâches cutanées ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si (en 1 mot)?", "context": "Un nourrisson de 4 mois consulte pour un souffle. Vous faites le diagnostic de communication interventriculaire. La CIV est musculaire de 2 mm, très restrictive chez un enfant asymptomatique.", "answer": "Rien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si (en 1 mot)?", "context": "Un nourrisson de 4 mois consulte pour un souffle. Vous faites le diagnostic de communication interventriculaire. La CIV est infundibulaire avec une insuffisance aortique modeste", "answer": "chirurgie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous si (en 1 mot)?", "context": "Un nourrisson de 4 mois consulte pour un souffle. Vous faites le diagnostic de communication interventriculaire. La CIV est apicale large avec de multiples CIV musculaires moyennes", "answer": "cerclage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux techniques de fermeture percutanée du canal artériel.", "answer": "-coils\n -bouchon d’Amplatz", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux principaux diagnostics que vous devez évoquer ?", "context": "On vous demande votre avis par téléphone pour un nouveau-né pris en charge en salle de travail par le SAMU dans une maternité pour cyanose généralisée avec détresse respiratoire. La grossesse s’est déroulée normalement, l’accouchement a été eutocique. Il n’y a pas de souffle à l’auscultation. Tous les pouls sont normalement palpés.", "answer": "Transposition des gros vaisseaux\n Retour veineux pulmonaire anormal total bloqué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez pour chacun des deux diagnostics suivants le mécanisme de l’œdème pulmonaire.\n (a) Transposition des gros vaisseaux\n (b) Retour veineux pulmonaire anormal total bloqué", "context": "On vous demande votre avis par téléphone pour un nouveau-né pris en charge en salle de travail par le SAMU dans une maternité pour cyanose généralisée avec détresse respiratoire. La grossesse s’est déroulée normalement, l’accouchement a été eutocique. Il n’y a pas de souffle à l’auscultation. Tous les pouls sont normalement palpés. La radiographie de thorax montre un œdème pulmonaire.", "answer": "(a) TGV : foramen ovale restrictif avec pression dans l’OG élevée\n (b) RVPAT : obstacle sur le collecteur veineux pulmonaire généralement à son site de drainage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette cardiopathie est-elle ducto-dépendante ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum ouvert. L’examen clinique ne note qu’une cyanose modérée avec une saturation à 85%.", "answer": "Oui", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Prescrivez vous une perfusion de Prostaglandine E1 en urgence ? Pourquoi ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum ouvert. L’examen clinique ne note qu’une cyanose modérée avec une saturation à 85%. Cette cardiopathie est ducto-dépendante.", "answer": "Non, car le canal artériel reste ouvert spontanément dans un quart des cas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rapport Qp/Qs chez ce nouveau-né ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum ouvert. L’examen clinique ne note qu’une cyanose modérée avec une saturation à 85%. Cette cardiopathie est ducto-dépendante.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi ce souffle est-il du ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum ouvert. L’examen clinique ne note qu’une cyanose modérée avec une saturation à 85%. Cette cardiopathie est ducto-dépendante. Le lendemain de son admission, vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires.", "answer": "A des collatérales aorto-pulmonaires ou bien (moins probable) au canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un schéma thérapeutique chirurgical pour obtenir un cœur « en série ».", "context": "Un nouveau-né est admis pour une atrésie pulmonaire à septum ouvert. L’examen clinique ne note qu’une cyanose modérée avec une saturation à 85%. Cette cardiopathie est ducto-dépendante. Le lendemain de son admission, vous auscultez un souffle continu dans les deux champs pulmonaires. Le cathétérisme cardiaque montre qu’il n’y a pas d’artères pulmonaires centrales.", "answer": "Unifocalisation séquentielle des collatérales aorto-pulmonaires\n Mise en place d’un tube valvé entre le VD et les artères pulmonaires reconstruites avec fermeture de la CIV en 1 ou deux temps", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les cardiopathies suivantes avec le syndrome correspondant :\n Cardiopathies: \n Coarctation de l’aorte\n Cardiomyopathie hypertrophique\n Tronc artériel Commun\n Sténose supravalvulaire aortique\n Insuffisance mitrale dystrophique\n Syndrome:\n Syndrome de DiGeorge\n Syndrome de Turner\n Syndrome de Marfan\n Syndrome de Noonan\n Syndrome de Williams", "answer": "Coarctation de l’aorte : Syndrome de Turner\n Cardiomyopathie hypertrophique : Syndrome de Noonan\n Tronc artériel Commun : Syndrome de DiGeorge\n Sténose supravalvulaire aortique : Syndrome de Williams\n Insuffisance mitrale dystrophique : Syndrome de Marfan", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Au cours d’une échographie fœtale, le diagnostic de tachycardie fœtale est fait. La fréquence ventriculaire est à 200/mn, les oreillettes battent à 400/mn. ", "answer": "Flutter auriculaire 2/1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux causes possibles aux œdèmes et à l’ascite.", "context": "Une jeune femme de 28 ans suivie pour un ventricule unique pallié par une intervention de Fontan consulte pour une prise de poids de 8 kg en 15 jours. Elle a des œdèmes des membres inférieurs et une ascite modérée. Elle est discrètement cyanosée au repos et cette cyanose s’accentue dès qu’elle fait un effort. En échographie, les conditions d’examen ne vous permettent que de voir la fonction du ventricule unique qui est bonne sans fuite de la valve auriculo-ventriculaire.", "answer": "Obstacle sur le montage cavopulmonaire avec augmentation des pressions caves\n Entéropathie exsudative\n NB : la seconde peut être la conséquence de la première", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment ferez-vous le diagnostic différentiel entre les deux mécanismes ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans suivie pour un ventricule unique pallié par une intervention de Fontan consulte pour une prise de poids de 8 kg en 15 jours. Elle a des œdèmes des membres inférieurs et une ascite modérée. Elle est discrètement cyanosée au repos et cette cyanose s’accentue dès qu’elle fait un effort. En échographie, les conditions d’examen ne vous permettent que de voir la fonction du ventricule unique qui est bonne sans fuite de la valve auriculo-ventriculaire.", "answer": "Angiographie du montage avec mesure des pressions caves\n Mesure de la clearance de l’alpha-1-antitrypsine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi est-elle cyanosée ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans suivie pour un ventricule unique pallié par une intervention de Fontan consulte pour une prise de poids de 8 kg en 15 jours. Elle a des œdèmes des membres inférieurs et une ascite modérée. Elle est discrètement cyanosée au repos et cette cyanose s’accentue dès qu’elle fait un effort. En échographie, les conditions d’examen ne vous permettent que de voir la fonction du ventricule unique qui est bonne sans fuite de la valve auriculo-ventriculaire.", "answer": "Shunt droite gauche par défaut d’étanchéité du chenal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la cardiopathie cyanogène suivante, où se fait le shunt droite-gauche ?\n Atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire", "answer": "cia", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la cardiopathie cyanogène suivante, où se fait le shunt droite-gauche ?\n Fistule artérioveineuse de la grande veine de Gallien", "answer": "Pas de shunt droite-gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis le site de ponction jusqu’à la structure indiquée selon le schéma suivant :\n Tétralogie de Fallot : Veine Fémorale droite Aorte\n VFD-OD-VD-CIV-Ao\n Atrésie pulmonaire à septum intact : Veine fémorale droite Aorte", "answer": "VFD-OD-OG-VG-AO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis le site de ponction jusqu’à la structure indiquée selon le schéma suivant :\n Tétralogie de Fallot : Veine Fémorale droite Aorte\n VFD-OD-VD-CIV-Ao\n Atrésie pulmonaire à septum ouvert : Veine fémorale droite Artère pulmonaire", "answer": "VFD-OD-VD-AO-Canal artériel-AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis le site de ponction jusqu’à la structure indiquée selon le schéma suivant :\n Tétralogie de Fallot : Veine Fémorale droite Aorte\n VFD-OD-VD-CIV-Ao\n Atrésie tricuspide vaisseaux transposés sténose pulmonaire : VFD Aorte", "answer": "VFD-OD-OG-VG-CIV-AO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez pour la cardiopathie suivante le trajet du cathéter depuis le site de ponction jusqu’à la structure indiquée selon le schéma suivant :\n Tétralogie de Fallot : Veine Fémorale droite Aorte\n VFD-OD-VD-CIV-Ao\n Retour veineux pulmonaire anormal total supracardiaque : VFD veine pulmonaire", "answer": "VFD-OD-VCS-TVI-Collecteur-VP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’anomalie particulièrement recherchée dans cette cardiopathie ?", "context": "Un couple vous demande des informations car la femme enceinte de 22 semaines porte un fœtus atteint d’un tronc artériel commun. On leur a demandé de faire une amniocentèse.", "answer": "Délétion du interstitielle du chromosome 22q11", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ils vous demandent quels seront les symptômes de l’enfant à la naissance.", "context": "Un couple vous demande des informations car la femme enceinte de 22 semaines porte un fœtus atteint d’un tronc artériel commun. On leur a demandé de faire une amniocentèse. Le compte-rendu d’échographie dit qu’il s’agit d’une forme habituelle de tronc artériel commun avec une valve troncale de bonne fonction et deux branches pulmonaires bien visibles à partir du tronc commun.", "answer": "Aucun en dehors d’une cyanose modérée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand comptez-vous le faire opérer ?", "context": "Un couple vous demande des informations car la femme enceinte de 22 semaines porte un fœtus atteint d’un tronc artériel commun. On leur a demandé de faire une amniocentèse. Le compte-rendu d’échographie dit qu’il s’agit d’une forme habituelle de tronc artériel commun avec une valve troncale de bonne fonction et deux branches pulmonaires bien visibles à partir du tronc commun.", "answer": "A l’âge de 1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle opération proposerez-vous ?", "context": "Un couple vous demande des informations car la femme enceinte de 22 semaines porte un fœtus atteint d’un tronc artériel commun. On leur a demandé de faire une amniocentèse. Le compte-rendu d’échographie dit qu’il s’agit d’une forme habituelle de tronc artériel commun avec une valve troncale de bonne fonction et deux branches pulmonaires bien visibles à partir du tronc commun.", "answer": "Réparation complète avec un tube valvé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agira-t-il de la seule opération qu’aura à subir cet enfant ? Si non, pourquoi devra-t-il être réopéré ?", "context": "Un couple vous demande des informations car la femme enceinte de 22 semaines porte un fœtus atteint d’un tronc artériel commun. On leur a demandé de faire une amniocentèse. Le compte-rendu d’échographie dit qu’il s’agit d’une forme habituelle de tronc artériel commun avec une valve troncale de bonne fonction et deux branches pulmonaires bien visibles à partir du tronc commun.", "answer": "Non, changement de tube valvé (ou non valvé) au cours de la croissance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle opération proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une défaillance cardiaque à 9 jours de vie. Les pouls fémoraux sont abolis. En échographie, le ventricule gauche est très hypokinétique, il y a une communication interventriculaire périmembraneuse de 7 millimètres non restrictive, la crosse de l’aorte est complète. La situation s’améliore rapidement sous PGE1.", "answer": "Réparation complète avec plastie isthmique et fermeture de la CIV sous CEC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle opération proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une défaillance cardiaque à 9 jours de vie. Les pouls fémoraux sont abolis. En échographie, le ventricule gauche est très hypokinétique, il y a une communication interventriculaire musculaire de 3 mm restrictive, la crosse de l’aorte est complète. La situation s’améliore rapidement sous PGE1.", "answer": "Plastie isthmique seule par thoracotomie postérieure gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle opération proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une défaillance cardiaque à 9 jours de vie. Les pouls fémoraux sont abolis. En échographie, le ventricule gauche est très hypokinétique, il y a une communication interventriculaire apicale de 8 mm non restrictive, la crosse de l’aorte est complète. La situation s’améliore rapidement sous PGE1.", "answer": "Plastie isthmique et cerclage pulmonaire en thoracotomie postérieure gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle opération proposez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis pour une défaillance cardiaque à 9 jours de vie. Les pouls fémoraux sont abolis. En échographie, le ventricule gauche est très hypokinétique, il y a une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm non restrictive avec un anévrisme du septum membraneux, la crosse de l’aorte est complète. La situation s’améliore rapidement sous PGE1.", "answer": "Plastie isthmique et cerclage pulmonaire aux fils résorbables", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée néonatale avec défaillance ventriculaire gauche sévère ?", "answer": "Dilatation percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée sur bicuspidie chez un enfant de 10 ans avec ventricule gauche adapté ?", "answer": "Dilatation au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée avec insuffisance aortique associée chez un enfant de 8 ans ?", "answer": "Intervention de Ross autogreffe pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous en cas de sténose valvulaire aortique serrée avec insuffisance aortique associée chez un jeune homme de 18 ans ?", "answer": "Intervention de Ross ou remplacement par une prothèse mécanique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un nouveau-né est admis après un malaise grave ayant nécessité un massage cardiaque. Le rythme est sinusal sur l’ECG avec une fréquence ventriculaire à 68/mn.", "answer": "Syndrome du QT long congénital", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux mécanismes possibles de la perte de connaissance ?", "context": "Un nouveau-né est admis après un malaise grave ayant nécessité un massage cardiaque. Le rythme est sinusal sur l’ECG avec une fréquence ventriculaire à 68/mn.", "answer": "Bloc auriculo-ventriculaire de haut degré\n Torsade de pointe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous évoquer devant des tumeurs multiples hyperéchogènes des deux ventricules chez un fœtus ?", "context": "Un nouveau-né est admis après un malaise grave ayant nécessité un massage cardiaque. Le rythme est sinusal sur l’ECG avec une fréquence ventriculaire à 68/mn.", "answer": "Rhabdomyomes avec ou sans sclérose tubéreuse de Bourneville", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La pression ventriculaire droite est-elle infra-, iso-, supra-systémique ?", "context": "Un enfant de 3 ans a eu une réparation complète d’une atrésie pulmonaire à septum ouvert à l’aide d’un tube valvulé en période néonatale. Il a un gros souffle systolique sur la voie pulmonaire. Sa pression artérielle systémique est à 114/62 mm Hg. La vélocité du flux Doppler sur le tube valvulé est à 6 m/s. La vélocité de la fuite tricuspide physiologique est à 5 m/s. Les pressions de remplissage droites sont normales.", "answer": "Isosystémique (environ 2x5 m/s)2 soit 100 mm Hg+ POD= 105 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la mesure non utilisable pour évaluer la pression pulmonaire ? Pourquoi ?", "context": "Un enfant de 3 ans a eu une réparation complète d’une atrésie pulmonaire à septum ouvert à l’aide d’un tube valvulé en période néonatale. Il a un gros souffle systolique sur la voie pulmonaire. Sa pression artérielle systémique est à 114/62 mm Hg. La vélocité du flux Doppler sur le tube valvulé est à 6 m/s. La vélocité de la fuite tricuspide physiologique est à 5 m/s. Les pressions de remplissage droites sont normales.", "answer": "Le gradient de pression sur le tube valvulé ne peut être évalué par la formule simplifiée de Bernoulli car il ne s’agit pas d’un obstacle de longueur nulle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans une communication interauriculaire à gros débit de type ostium secundum centrale chez une jeune fille de 14 ans ? (donnez la méthode et la voie d’abord en cas de traitement chirurgical)", "answer": "Fermeture par voie percutanée à l’aide d’une prothèse largable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans une communication interauriculaire à gros débit de type sinus venosus chez une jeune fille de 15 ans ? (donnez la méthode et la voie d’abord en cas de traitement chirurgical)", "answer": "Fermeture chirurgicale par thoracotomie sous-mammaire droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans une communication interauriculaire à gros débit de type ostium secundum sans berge inférieure chez une petite fille de 5 ans ? (donnez la méthode et la voie d’abord en cas de traitement chirurgical)", "answer": "Fermeture chirurgicale par thoracotomie postéro-latérale droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez-vous dans une communication interauriculaire à gros débit de type ostium primum chez un jeune garçon de 9 ans ? (donnez la méthode et la voie d’abord en cas de traitement chirurgical)", "answer": "Fermeture chirurgicale par sternotomie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une cause de cardiomyopathie curable d’origine métabolique.", "answer": "déficit systémique en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une tétralogie de Fallot avec l’interventriculaire antérieure naissant de la coronaire droite, quelle technique de réparation ne pourrez-vous pas faire ?", "answer": "Patch d’élargissement pulmonaire trans-annulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois vous est adressé pour une insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique concentrique sévère. L’ECG est en rythme sinusale avec un indice de Sokolow à 77. Le PR mesure 60 msec et il y a un aspect de préexcitation permanent.", "answer": "Maladie de Pompe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment le confirmer vous biochimiquement ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois vous est adressé pour une insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique concentrique sévère. L’ECG est en rythme sinusale avec un indice de Sokolow à 77. Le PR mesure 60 msec et il y a un aspect de préexcitation permanent.", "answer": "Dosage de l’activité enzymatique de la maltase acide qui est nulle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Connaissez-vous un traitement spécifique de cette affection ? Si oui, quel est-il ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois vous est adressé pour une insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique concentrique sévère. L’ECG est en rythme sinusale avec un indice de Sokolow à 77. Le PR mesure 60 msec et il y a un aspect de préexcitation permanent.", "answer": "Enzymothérapie par voie intraveineuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de transmission de cette affection ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois vous est adressé pour une insuffisance cardiaque. Il a une cardiomyopathie hypertrophique concentrique sévère. L’ECG est en rythme sinusale avec un indice de Sokolow à 77. Le PR mesure 60 msec et il y a un aspect de préexcitation permanent.", "answer": "Autosomique récessif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-il avoir raison ? A quelle condition ?", "context": "On vous demande conseil pour une nouveau-né en maternité chez qui une cyanose néonatale immédiate est constatée sans souffle ni signe d’insuffisance cardiaque clinique. La radiographie montre une perfusion pulmonaire symétrique apparemment normale. Le médecin qui vous interroge suspecte un retour veineux pulmonaire anormal total.", "answer": "Oui si celui-ci n’est pas bloqué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le confortez-vous dans cette attitude ? Justifiez-vous ?", "context": "On vous demande conseil pour une nouveau-né en maternité chez qui une cyanose néonatale immédiate est constatée sans souffle ni signe d’insuffisance cardiaque clinique. La radiographie montre une perfusion pulmonaire symétrique apparemment normale. Le médecin qui vous interroge suspecte un retour veineux pulmonaire anormal total. L’hôpital où est l’enfant se situe à 15 minutes du centre spécialisé. L’état de l’enfant est inchangé (cyanose isolée) mais le médecin transporteur préfère débuter une perfusion de prostaglandine E1 « au cas où ».", "answer": "Non car si c’est une transposition des gros vaisseaux avec un foramen ovale restrictif, il y a un risque que la situation se dégrade en ouvrant très largement le canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "On vous demande conseil pour une nouveau-né en maternité chez qui une cyanose néonatale immédiate est constatée sans souffle ni signe d’insuffisance cardiaque clinique. La radiographie montre une perfusion pulmonaire symétrique apparemment normale. Le médecin qui vous interroge suspecte un retour veineux pulmonaire anormal total. L’hôpital où est l’enfant se situe à 15 minutes du centre spécialisé. L’état de l’enfant est inchangé (cyanose isolée) mais le médecin transporteur préfère débuter une perfusion de prostaglandine E1 « au cas où ». A l’arrivée dans le service spécialisé, la cyanose reste identique avec une saturation à 85%. Il n’a pas de souffle ni de signe d’insuffisance cardiaque clinique. Tous les pouls sont normalement palpés de façon symétrique. A mieux analyser la radiographie de thorax, vous pensez que la crosse aortique est à droite et la pointe du cœur est sus-diaphragmatique.", "answer": "Atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pensez-vous maintenant qu’il était (ou est) justifié de perfuser systématiquement la prostaglandine E1 ? Pourquoi ?", "context": "On vous demande conseil pour une nouveau-né en maternité chez qui une cyanose néonatale immédiate est constatée sans souffle ni signe d’insuffisance cardiaque clinique. La radiographie montre une perfusion pulmonaire symétrique apparemment normale. Le médecin qui vous interroge suspecte un retour veineux pulmonaire anormal total. L’hôpital où est l’enfant se situe à 15 minutes du centre spécialisé. L’état de l’enfant est inchangé (cyanose isolée) mais le médecin transporteur préfère débuter une perfusion de prostaglandine E1 « au cas où ». A l’arrivée dans le service spécialisé, la cyanose reste identique avec une saturation à 85%. Il n’a pas de souffle ni de signe d’insuffisance cardiaque clinique. Tous les pouls sont normalement palpés de façon symétrique. A mieux analyser la radiographie de thorax, vous pensez que la crosse aortique est à droite et la pointe du cœur est sus-diaphragmatique.", "answer": "Non car dans cette cardiopathie la perfusion pulmonaire peut être assurée par des collatérales aorto-pulmonaire Si elle est assurée par le canal artériel, celui-ci peut rester spontanément ouvert.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez débuté une perfusion de prostaglandine E1. Qu’en concluez-vous sur le type de vascularisation pulmonaire ?", "context": "On vous demande conseil pour une nouveau-né en maternité chez qui une cyanose néonatale immédiate est constatée sans souffle ni signe d’insuffisance cardiaque clinique. La radiographie montre une perfusion pulmonaire symétrique apparemment normale. Le médecin qui vous interroge suspecte un retour veineux pulmonaire anormal total. L’hôpital où est l’enfant se situe à 15 minutes du centre spécialisé. L’état de l’enfant est inchangé (cyanose isolée) mais le médecin transporteur préfère débuter une perfusion de prostaglandine E1 « au cas où ». A l’arrivée dans le service spécialisé, la cyanose reste identique avec une saturation à 85%. Il n’a pas de souffle ni de signe d’insuffisance cardiaque clinique. Tous les pouls sont normalement palpés de façon symétrique. A mieux analyser la radiographie de thorax, vous pensez que la crosse aortique est à droite et la pointe du cœur est sus-diaphragmatique.", "answer": "La perfusion pulmonaire est assurée par le canal artériel (ducto-dépendante) et celui-ci a eu tendance à se fermer", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devez-vous administrer systématiquement de la prostaglandine E1 ? Justifiez ?", "context": "Après un diagnostic anténatal d’hypoplasie du cœur gauche, vous accueillez à 10 minutes de vie un nouveau-né cyanosé à 80%, modérément polypnéique chez qui vous palpez tous les pouls. Vous confirmer le diagnostic de la cardiopathie en échographie (atrésie mitrale et aortique).", "answer": "Oui car la circulation systémique est ducto-dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel sens fonctionne le canal artériel ?", "context": "Après un diagnostic anténatal d’hypoplasie du cœur gauche, vous accueillez à 10 minutes de vie un nouveau-né cyanosé à 80%, modérément polypnéique chez qui vous palpez tous les pouls. Vous confirmer le diagnostic de la cardiopathie en échographie (atrésie mitrale et aortique).", "answer": "Depuis l’artère pulmonaire vers l’aorte ascendante et descendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle explication fournissez-vous à cette évolution ? Comment pouvez-vous la traiter ?", "context": "Après un diagnostic anténatal d’hypoplasie du cœur gauche, vous accueillez à 10 minutes de vie un nouveau-né cyanosé à 80%, modérément polypnéique chez qui vous palpez tous les pouls. Vous confirmer le diagnostic de la cardiopathie en échographie (atrésie mitrale et aortique). Deux heures après son arrivée, la situation clinique se dégrade avec une détresse respiratoire sévère. La radiographie montre un œdème pulmonaire bilatéral. Il n’y a pas de dysfonctionnement du ventricule droit ni de fuite tricuspide ; le canal artériel est largement ouvert et fonction de façon adéquate.", "answer": "Le foramen ovale est restrictif\n Manœuvre de Rashkind", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 complications des dérivations cavopulmonaires totales.", "answer": "1-thrombose veineuse\n 2-entéropathie exsudative\n 3-troubles du rythme atrial\n 4-épanchement pleuraux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle chambre ventriculaire droite est absente ?", "context": "Chez un nouveau-né eutrophe à terme, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite avec une contiguïté entre l’infundibulum pulmonaire et le tronc de l’artère pulmonaire dont il n’est séparé que par un plancher valvulaire atrétique sur un anneau de 7 mm. Le diamètre de l’anneau tricuspide est de 11 mm (-1DS).", "answer": "La chambre trabéculée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement pouvez-vous proposer ?", "context": "Chez un nouveau-né eutrophe à terme, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite avec une contiguïté entre l’infundibulum pulmonaire et le tronc de l’artère pulmonaire dont il n’est séparé que par un plancher valvulaire atrétique sur un anneau de 7 mm. Le diamètre de l’anneau tricuspide est de 11 mm (-1DS).", "answer": "Perforation dilatation percutanée encadrée par une perfusion de PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la valeur du rapport Qp/Qs ?", "context": "Chez un nouveau-né eutrophe à terme, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite avec une contiguïté entre l’infundibulum pulmonaire et le tronc de l’artère pulmonaire dont il n’est séparé que par un plancher valvulaire atrétique sur un anneau de 7 mm. Le diamètre de l’anneau tricuspide est de 11 mm (-1DS). Le traitement par perforation dilatation percutanée a été un succès mais à l’âge de 31 mois, la cyanose persiste avec une saturation aortique à 85%. Le gradient sur la voie pulmonaire est de 15 mm Hg.", "answer": "2/3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt anormal ? A quoi ce shunt anormal est-il du ?", "context": "Chez un nouveau-né eutrophe à terme, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite avec une contiguïté entre l’infundibulum pulmonaire et le tronc de l’artère pulmonaire dont il n’est séparé que par un plancher valvulaire atrétique sur un anneau de 7 mm. Le diamètre de l’anneau tricuspide est de 11 mm (-1DS). Le traitement par perforation dilatation percutanée a été un succès mais à l’âge de 31 mois, la cyanose persiste avec une saturation aortique à 85%. Le gradient sur la voie pulmonaire est de 15 mm Hg.", "answer": "Par la CIA ou le PFO", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour diminuer la cyanose ?", "context": "Chez un nouveau-né eutrophe à terme, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum interventriculaire intact. Le ventricule droit est bipartite avec une contiguïté entre l’infundibulum pulmonaire et le tronc de l’artère pulmonaire dont il n’est séparé que par un plancher valvulaire atrétique sur un anneau de 7 mm. Le diamètre de l’anneau tricuspide est de 11 mm (-1DS). Le traitement par perforation dilatation percutanée a été un succès mais à l’âge de 31 mois, la cyanose persiste avec une saturation aortique à 85%. Le gradient sur la voie pulmonaire est de 15 mm Hg.", "answer": "Dérivation cavopulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner une cause curable de cardiomyopathie liée à une malformation congénitale.", "answer": "anomalie de naissance de la coronaire gauche depuis l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner une cause curable de cardiomyopathie liée à une anomalie du métabolisme des acides gras.", "answer": "déficit systémique en carnitine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner une cause curable de cardiomyopathie liée à une anomalie du métabolisme du glycogène.", "answer": "maladie de Pompe-glycogénose de type 2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la dose de charge habituelle quotidienne en amiodarone prescrite dans une tachycardie jonctionnelle réciproque chez le nouveau-né ?", "answer": "500 mg/m2/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le nom d'un syndrome pouvant être associé à une communication interauriculaire.", "answer": "syndrome de Holt-Oram (Noonan, Wolf-Hirshorn, Kabuki-make up.....)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le nom d'un syndrome pouvant être associé à une tétralogie de Fallot.", "answer": "syndrome de DiGeorge (Alagille...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le nom d'un syndrome pouvant être associé à une coarctation de l’aorte.", "answer": "Turner", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le nom d'un syndrome pouvant être associé à une sténose valvulaire pulmonaire.", "answer": "Noonan", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le nom d'un syndrome pouvant être associé à un canal atrioventriculaire.", "answer": "Trisomie 21, Ellis Van Creveld", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle formule permet de calculer la fraction d’éjection ventriculaire gauche ?", "answer": "Volume télédiastolique du VG - Volume télésystolique du VG / Volume télédiastolique du VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter conformément à l’exemple fourni pour la cardiopathie congénitale suivante: Atrésie pulmonaire avec CIV: VF-...-VG. Exemple: Tétralogie de Fallot : VF-...-Ao, Réponse: VF-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "VF OD OG VG ou VF OD VD CIV VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter conformément à l’exemple fourni pour la cardiopathie congénitale suivante: Double discordance : VF-...-AP. Exemple: Tétralogie de Fallot : VF-...-Ao, Réponse: VF-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "VF OD VG AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter conformément à l’exemple fourni pour la cardiopathie congénitale suivante: Interruption de la crosse aortique : AF-...-VD. Exemple: Tétralogie de Fallot : VF-...-Ao, Réponse: VF-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "AF Aodes Canal artériel AP VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez le trajet du cathéter conformément à l’exemple fourni pour la cardiopathie congénitale suivante: Atrésie pulmonaire à septum intact : VF-...-VG. Exemple: Tétralogie de Fallot : VF-...-Ao, Réponse: VF-OD-VD-CIV-Ao", "answer": "VF OD OG VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors du bloc auriculo-ventriculaire congénital, quelle complication cardiaque peut être observée chez un fœtus d’une mère lupique ?", "answer": "cardiomyopathie dilatée hypokinétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposerez vous chez une jeune fille de 14 ans ayant une préexcitation responsable d’accès de tachycardie jonctionnelle répétés ?", "answer": "ablation par voie percutanée (radiofréquence)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel type d’hétérotaxie viscéro-atriale observe-ton avec une fréquence élevé un retour veineux pulmonaire anormal total ?", "answer": "dextro-isomérisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi est-elle très probablement due ?", "context": "Vous suivez depuis 25 ans en consultation une jeune femme ayant bénéficié à l’âge de 5 mois d’une intervention de Senning pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle dit se sentir « en forme » mais être devenue récemment fatigable à l’effort. A l’examen clinique, vous constatez une bradycardie à 41/mn.", "answer": "défaillance sinusale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression artérielle pulmonaire ?", "context": "Vous suivez depuis 25 ans en consultation une jeune femme ayant bénéficié à l’âge de 5 mois d’une intervention de Senning pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle dit se sentir « en forme » mais être devenue récemment fatigable à l’effort. A l’examen clinique, vous constatez une bradycardie à 41/mn. Vous demandez chez cette jeune femme, une échocardiographie qui montre un ventricule droit dilaté avec une insuffisance tricuspide côtée 2-3/4 dont la vitesse maximale est de 5m/s. La fuite mitrale a une vélocité maximale de 3m/s.", "answer": "40 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle cause devez-vous rechercher au dysfonctionnement du ventricule droit ?", "context": "Vous suivez depuis 25 ans en consultation une jeune femme ayant bénéficié à l’âge de 5 mois d’une intervention de Senning pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle dit se sentir « en forme » mais être devenue récemment fatigable à l’effort. A l’examen clinique, vous constatez une bradycardie à 41/mn. Vous demandez chez cette jeune femme, une échocardiographie qui montre un ventricule droit dilaté avec une insuffisance tricuspide côtée 2-3/4 dont la vitesse maximale est de 5m/s. La fuite mitrale a une vélocité maximale de 3m/s.", "answer": "épisodes de troubles du rythme rapide associés à la dysfonction sinusale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous décidez de mettre en place un stimulateur cardiaque par voie endocavitaire. De quoi devez-vous vous assurer avant cette procédure ?", "context": "Vous suivez depuis 25 ans en consultation une jeune femme ayant bénéficié à l’âge de 5 mois d’une intervention de Senning pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle dit se sentir « en forme » mais être devenue récemment fatigable à l’effort. A l’examen clinique, vous constatez une bradycardie à 41/mn. Vous demandez chez cette jeune femme, une échocardiographie qui montre un ventricule droit dilaté avec une insuffisance tricuspide côtée 2-3/4 dont la vitesse maximale est de 5m/s. La fuite mitrale a une vélocité maximale de 3m/s.", "answer": "perméabilité du chenal cave supérieur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste chirurgical simple peut potentiellement améliorer la fuite de la valve tricuspide ?", "context": "Vous suivez depuis 25 ans en consultation une jeune femme ayant bénéficié à l’âge de 5 mois d’une intervention de Senning pour une transposition simple des gros vaisseaux. Elle dit se sentir « en forme » mais être devenue récemment fatigable à l’effort. A l’examen clinique, vous constatez une bradycardie à 41/mn. Vous demandez chez cette jeune femme, une échocardiographie qui montre un ventricule droit dilaté avec une insuffisance tricuspide côtée 2-3/4 dont la vitesse maximale est de 5m/s. La fuite mitrale a une vélocité maximale de 3m/s.", "answer": "cerclage de l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable d’une tumeur ventriculaire gauche unique, hyperéchogène, homogène chez un enfant de 5 ans ?", "answer": "fibrome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable de tumeurs multiples hyperéchogènes, disséminées dans les deux parois ventriculaires chez un fœtus ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature histologique la plus probable d’une tumeur hétérogène appendue au septum interauriculaire et à la grande valve mitrale ?", "answer": "myxome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sera-t-il opéré dans ses premiers jours de vie ?", "context": "Un couple vous interroge sur le programme chirurgical « classique » que devra subir leur futur enfant chez qui un diagnostic prénatal de tronc artériel commun de type I vient d’être fait.", "answer": "non vers l’âge de 3 semaines 1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La première opération sera-t-elle une réparation ou bien une intervention palliative ?", "context": "Un couple vous interroge sur le programme chirurgical « classique » que devra subir leur futur enfant chez qui un diagnostic prénatal de tronc artériel commun de type I vient d’être fait.", "answer": "réparation mais avec un tube valvulé entre le ventricule droit et l’artère pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il ré-intervenir dans tous les cas après cette première intervention ? Si oui pourquoi et dans quels délais habituels ?", "context": "Un couple vous interroge sur le programme chirurgical « classique » que devra subir leur futur enfant chez qui un diagnostic prénatal de tronc artériel commun de type I vient d’être fait.", "answer": "oui car il faut changer le tube valvulé qui devient trop petit avec la croissance de l’enfant vers l’âge de deux ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal facteur de risque pour le développement d’anévrysmes coronaires dans la maladie de Kawasaki ?", "answer": "le retard au traitement > 10 jours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur cible de l’INR au cours d’un traitement antivitamines K dans le cas d'une prothèse valvulaire mitrale?", "answer": "2.5-3.5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur cible de l’INR au cours d’un traitement antivitamines K dans le cas d'une dérivation cavopulmonaire totale fenêtrée ?", "answer": "2-3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur cible de l’INR au cours d’un traitement antivitamines K dans le cas d'une prothèse valvulaire aortique ?", "answer": "2-3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur cible de l’INR au cours d’un traitement antivitamines K dans le cas d'un anévrysme coronaire géants ?", "answer": "3-4,5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement pouvez-vous proposer ?", "context": "Un jeune homme de 18 ans a un tube valvulé de 18 mm de diamètre sténosant et fuyant après une correction d’atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Les branches pulmonaires sont modérément hypoplasiques et la pression artérielle pulmonaire à 45/25 moyenne 30 mm Hg.", "answer": "stent valvé percutané ou changement de tube valvulé chirurgical", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information vous manque-t-il pour prévoir la date opératoire ?", "context": "Un nouveau-né de 8 jours vous est confié pour une coarctation de l’aorte. Il n’y a pas d’autre anomalie anatomique. La fonction du ventricule gauche est normale. Le canal artériel est fermé.", "answer": "Le chiffre de pression artérielle au membre supérieur : si HTA opération sinon on peut attendre quelques semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand prévoyez vous de réparer chirurgicalement cette coarctation ?", "context": "Un nouveau-né de 8 jours vous est confié pour une coarctation de l’aorte. Il n’y a pas d’autre anomalie anatomique. La fonction du ventricule gauche est normale. Le canal artériel est fermé. Vous recueillez le chiffre de pression artérielle au membre supérieur et concluez qu’il n’y a pas d’indication opératoire immédiate.", "answer": "vers 3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel avantage y-a-t-il à attendre 3 mois ?", "context": "Un nouveau-né de 8 jours vous est confié pour une coarctation de l’aorte. Il n’y a pas d’autre anomalie anatomique. La fonction du ventricule gauche est normale. Le canal artériel est fermé. Vous recueillez le chiffre de pression artérielle au membre supérieur et concluez qu’il n’y a pas d’indication opératoire immédiate.", "answer": "diminuer le risque de recoarctation de 25 à 10%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l’ECG d’une myocardiopathie restrictive.", "answer": "Hypertrophie biauriculaire électrique sans hypertrophie ventriculaire voire microvoltage de QRS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mesure Doppler vous permet d’estimer la pression artérielle pulmonaire diastolique ?", "answer": "vélocité télédiastolique de la fuite pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical dans la cardiopathie cyanogène complexe suivante : atrésie mitrale, vaisseaux transposés, sténose pulmonaire, saturation aortique à 65% ?", "answer": "anastomose de Blalock", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical dans la cardiopathie cyanogène complexe suivante : hypoplasie du cœur gauche ?", "answer": "premier temps de l’intervention de Norwood", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical dans la cardiopathie cyanogène complexe suivante : atrésie tricuspide, vaisseaux transposés, hypertension artérielle pulmonaire ?", "answer": "cerclage pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le premier temps chirurgical dans la cardiopathie cyanogène complexe suivante : malposition vasculaire avec double conus symétrique et large CIV conoventriculaire ?", "answer": "cerclage pulmonaire ou bien réparation complète type fermeture de CIV ou switch (on ne peut pas savoir)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de protéines de la membrane plasmique sont anormales dans les différents syndromes du QT long congénital ?", "answer": "canaux ionique potassiques ou sodiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez la définition d’une tétralogie de Fallot régulière.", "answer": "1 CIV\n coronaire normale\n pas de sténose des branches pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle cardiopathie congénitale fréquente n’expose pas au risque d’endocardite bactérienne quand elle est isolée ?", "answer": "communication interauriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Un nourrisson de 6 mois est admis pour un œdème pulmonaire. Il n’a aucun antécédent. La saturation aortique est à 100% sous oxygène. Vous n’entendez pas de souffle. Tous les pouls sont bien palpés. L’échographie ne montre pas d’anomalie des oreillettes ni des valves auriculo-ventriculaires ; les ventricules se contractent normalement ; les valves aortiques et pulmonaires sont normales ainsi que les deux gros vaisseaux. Le cathétérisme cardiaque montre une pression artérielle pulmonaire à 110/50 moyenne 70mmHg avec une pression capillaire pulmonaire moyenne à 45 mm Hg.", "answer": "sténose des veines pulmonaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliseriez-vous dans le cas d'une CIV périmembraneuse de 5 mm non restrictive associée à une coarctation de l’aorte chez un nouveau-né ?", "answer": "cerclage résorbable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliseriez-vous dans le cas d'un ventricule unique avec HTAP ?", "answer": "cerclage fixe ou télémétrique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de distribution coronaire est à haut risque de complication obstructive précoce et tardive dans la transposition des gros vaisseaux ?", "answer": "trajet intramural d’une artère coronaire (ou type B ou C de la classification de Yacoub, les deux réponses sont exactes)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics qu’il faut suspecter ?", "context": "Un enfant de 9 mois a une anastomose systémo-pulmonaire gauche par un fragment de Goretex 5 mm. Le résultat est adéquat pour la saturation en oxygène. La radiographie thoracique 15 jours après l’intervention montre un épanchement pleural.", "answer": "1-chylothorax\n 2-sérome périprothétique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 1, quelle est la saturation aortique dans la cardiopathie congénitale suivante : tétralogie de Fallot ?", "answer": "100%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 1, quelle est la saturation aortique dans la cardiopathie congénitale suivante : atrésie pulmonaire avec CIV ?", "answer": "70%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 1, quelle est la saturation aortique dans la cardiopathie congénitale suivante : communication interauriculaire ?", "answer": "100%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 1, quelle est la saturation aortique dans la cardiopathie congénitale suivante : fistule artérioveineuse systémique ?", "answer": "100%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 3, quelle est la saturation pulmonaire dans la cardiopathie suivante : Communication interventriculaire ?", "answer": "90%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 3, quelle est la saturation pulmonaire dans la cardiopathie suivante :Tronc artériel commun ?", "answer": "90%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 3, quelle est la saturation pulmonaire dans la cardiopathie suivante : Retour veineux pulmonaire anormal total ?", "answer": "90%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le rapport Qp/Qs est égal à 3, quelle est la saturation pulmonaire dans la cardiopathie suivante : Fistule coronaro-ventriculaire droite ?", "answer": "90%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois types anatomiques d’obstacle congénital OG-VG.", "answer": "1-rétrécissement valvulaire mitral congénital\n 2-membrane supravalvulaire mitrale\n 3-cœur tri-atrial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les signes extracardiaques et les causes de myocardiopathie hypertrophique proposées.\n Signes extracardiaques:\n - Rétinopathie pigmentaire\n - Hypoglycémie-hypocétose\n - Diabète insulinodépendant\n - Ptosis\n Causes de myocardiopathie hypertrophique:\n - Déficit en VLCAD\n - Syndrome de Noonan\n - Cytopathie mitochondriale\n - Maladie de Fiedreich", "answer": "Rétinopathie pigmentaire - Cytopathie mitochondriale\n Hypoglycémie-hypocétose - Déficit en VLCAD\n Diabète insulinodépendant - Maladie de Fiedreich\n Ptosis - Syndrome de Noonan", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Associez les caryotypes suivants et les cardiopathies correspondantes les plus probables.\n Caryotypes:\n - 45,X\n - 47, XY, +13\n - 45, XX, -22, -21, +t(21q,22q)\n - 46, XY, -14, +t(14q,21q)\n Cardiopathies:\n - CIV d’admission, fente mitrale\n - Coarctation de l’aorte\n - Dysplasie polyvalvulaire\n - Agénésie des valves pulmonaires avec CIV", "answer": "45,X - Coarctation de l’aorte\n 47, XY, +13 - Dysplasie polyvalvulaire\n 45, XX, -22, -21, +t(21q,22q) - Agénésie des valves pulmonaires avec CIV\n 46, XY, -14, +t(14q,21q) - CIV d’admission, fente mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment calculez-vous la valeur de l’intervalle QT corrigé sur un ECG standard ? Quelle est sa limite supérieure chez un nourrisson de 5 mois ?", "answer": "Longueur du QT/racine carrée de l’intervalle RR qui précède\n 440msec", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois cardiopathies congénitales pouvant se présenter de cette façon chez un nouveau-né.", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une hypoxie réfractaire. En dehors de la cyanose à 75%, aucun signe de détresse respiratoire ou d’insuffisance cardiaque n’est noté. Tous les pouls sont palpés de façon symétrique. L’auscultation cardiaque note un souffle systolique éjectionnel 3/6 au bord gauche du sternum.", "answer": "1-tétralogie de Fallot\n 2-sténose pulmonaire critique\n 3-ventricule unique sténose pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel conseil donnez-vous au médecin transporteur ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une hypoxie réfractaire. En dehors de la cyanose à 75%, aucun signe de détresse respiratoire ou d’insuffisance cardiaque n’est noté. Tous les pouls sont palpés de façon symétrique. L’auscultation cardiaque note un souffle systolique éjectionnel 3/6 au bord gauche du sternum. Pendant le transport de l’enfant vers le service d’accueil, la situation se dégrade avec une majoration de la cyanose et un geignement.", "answer": "Prostaglandine IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une hypoxie réfractaire. En dehors de la cyanose à 75%, aucun signe de détresse respiratoire ou d’insuffisance cardiaque n’est noté. Tous les pouls sont palpés de façon symétrique. L’auscultation cardiaque note un souffle systolique éjectionnel 3/6 au bord gauche du sternum. Pendant le transport de l’enfant vers le service d’accueil, la situation se dégrade avec une majoration de la cyanose et un geignement. A l’arrivée dans votre service, la situation est nettement améliorée. L’examen cardiovasculaire est inchangé. La radiographie de thorax indique un cœur en sabot poumons clairs. Vous diagnostiquez une tétralogie de Fallot. La réparation n’a pas été possible et l’enfant a eu une anastomose systémo-pulmonaire droite. Vous le voyez 6 mois plus tard en urgence alors qu’il avait été perdu de vue pour une cyanose profonde d’apparition brutale. L’auscultation ne retrouve pas de souffle. La saturation est mesurée à 50%. La fréquence cardiaque est à 170/mn.", "answer": "Occlusion de l’anastomose et malaise anoxique de tétralogie de Fallot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous en urgence ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une hypoxie réfractaire. En dehors de la cyanose à 75%, aucun signe de détresse respiratoire ou d’insuffisance cardiaque n’est noté. Tous les pouls sont palpés de façon symétrique. L’auscultation cardiaque note un souffle systolique éjectionnel 3/6 au bord gauche du sternum. Pendant le transport de l’enfant vers le service d’accueil, la situation se dégrade avec une majoration de la cyanose et un geignement. A l’arrivée dans votre service, la situation est nettement améliorée. L’examen cardiovasculaire est inchangé. La radiographie de thorax indique un cœur en sabot poumons clairs. Vous diagnostiquez une tétralogie de Fallot. La réparation n’a pas été possible et l’enfant a eu une anastomose systémo-pulmonaire droite. Vous le voyez 6 mois plus tard en urgence alors qu’il avait été perdu de vue pour une cyanose profonde d’apparition brutale. L’auscultation ne retrouve pas de souffle. La saturation est mesurée à 50%. La fréquence cardiaque est à 170/mn.", "answer": "voie veineuse\n enfant en position de squatting\n Propranolol ivd 1 mg à répéter jusqu’à l’apparition du souffle remplissage vasculaire\n adresser en chirurgie cardiaque pour ré-intervention en urgence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe auscultatoire témoignera du succès de votre intervention ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né pris en charge en maternité pour une hypoxie réfractaire. En dehors de la cyanose à 75%, aucun signe de détresse respiratoire ou d’insuffisance cardiaque n’est noté. Tous les pouls sont palpés de façon symétrique. L’auscultation cardiaque note un souffle systolique éjectionnel 3/6 au bord gauche du sternum. Pendant le transport de l’enfant vers le service d’accueil, la situation se dégrade avec une majoration de la cyanose et un geignement. A l’arrivée dans votre service, la situation est nettement améliorée. L’examen cardiovasculaire est inchangé. La radiographie de thorax indique un cœur en sabot poumons clairs. Vous diagnostiquez une tétralogie de Fallot. La réparation n’a pas été possible et l’enfant a eu une anastomose systémo-pulmonaire droite. Vous le voyez 6 mois plus tard en urgence alors qu’il avait été perdu de vue pour une cyanose profonde d’apparition brutale. L’auscultation ne retrouve pas de souffle. La saturation est mesurée à 50%. La fréquence cardiaque est à 170/mn. Quelques minutes après votre intervention, la saturation passe à 70% et l’état général de l’enfant s’améliore nettement.", "answer": "Réapparition du souffle systolique au foyer pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ? Quelles drogues suggérez-vous d’administrer pendant le transport ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né de 12 jours pris en charge à son domicile pour une défaillance cardiaque aiguë. Il a été rapidement intubé. Le foie déborde de 4 cm. Les pouls fémoraux ne sont pas palpés alors que les pouls huméraux sont présents.", "answer": "Coarctation de l’aorte\n Diurétiques de l’anse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre estimation de la pression artérielle pulmonaire ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né de 12 jours pris en charge à son domicile pour une défaillance cardiaque aiguë. Il a été rapidement intubé. Le foie déborde de 4 cm. Les pouls fémoraux ne sont pas palpés alors que les pouls huméraux sont présents. A l’arrivée, la situation est nettement améliorée. L’échographie cardiaque confirme le diagnostic initial et le complète en montrant une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 90/60 mm Hg. La vélocité du shunt gauche-droite au travers de la CIV est à 2,5 m/s.", "answer": "65 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle association malformative devez-vous rechercher ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né de 12 jours pris en charge à son domicile pour une défaillance cardiaque aiguë. Il a été rapidement intubé. Le foie déborde de 4 cm. Les pouls fémoraux ne sont pas palpés alors que les pouls huméraux sont présents. A l’arrivée, la situation est nettement améliorée. L’échographie cardiaque confirme le diagnostic initial et le complète en montrant une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 90/60 mm Hg. La vélocité du shunt gauche-droite au travers de la CIV est à 2,5 m/s. Quelques heures après son arrivée, la situation clinique est nettement améliorée. Il n’y a plus de signes de congestion (foie normal, disparition signes d’œdème pulmonaire). En échographie, la fonction du ventricule gauche est normale en systole mais vous êtes surpris par une oreillette gauche tendue et dilatée. Vous enregistrez un shunt-gauche droite à 2,5 m/s sur un foramen ovale forcé.", "answer": "Rétrécissement mitral congénital", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le rétrécissement mitral congénital est pour l'instant à négliger, quel traitement proposez-vous ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né de 12 jours pris en charge à son domicile pour une défaillance cardiaque aiguë. Il a été rapidement intubé. Le foie déborde de 4 cm. Les pouls fémoraux ne sont pas palpés alors que les pouls huméraux sont présents. A l’arrivée, la situation est nettement améliorée. L’échographie cardiaque confirme le diagnostic initial et le complète en montrant une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 90/60 mm Hg. La vélocité du shunt gauche-droite au travers de la CIV est à 2,5 m/s. Quelques heures après son arrivée, la situation clinique est nettement améliorée. Il n’y a plus de signes de congestion (foie normal, disparition signes d’œdème pulmonaire). En échographie, la fonction du ventricule gauche est normale en systole mais vous êtes surpris par une oreillette gauche tendue et dilatée. Vous enregistrez un shunt-gauche droite à 2,5 m/s sur un foramen ovale forcé.", "answer": "Plastie de l’isthme aortique en négligeant la CIV (réponse acceptée plastie isthmique et cerclage résorbable)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic et que faites-vous ?", "context": "Vous êtes appelé par le médecin du SAMU pour un nouveau-né de 12 jours pris en charge à son domicile pour une défaillance cardiaque aiguë. Il a été rapidement intubé. Le foie déborde de 4 cm. Les pouls fémoraux ne sont pas palpés alors que les pouls huméraux sont présents. A l’arrivée, la situation est nettement améliorée. L’échographie cardiaque confirme le diagnostic initial et le complète en montrant une communication interventriculaire périmembraneuse de 4 mm. La pression artérielle au membre supérieur droit est à 90/60 mm Hg. La vélocité du shunt gauche-droite au travers de la CIV est à 2,5 m/s. Quelques heures après son arrivée, la situation clinique est nettement améliorée. Il n’y a plus de signes de congestion (foie normal, disparition signes d’œdème pulmonaire). En échographie, la fonction du ventricule gauche est normale en systole mais vous êtes surpris par une oreillette gauche tendue et dilatée. Vous enregistrez un shunt-gauche droite à 2,5 m/s sur un foramen ovale forcé. Quelques mois plus tard, lors d’une consultation systématique de contrôle, vous notez une pression artérielle à 120/60 mm Hg au membre supérieur droit pour 72/55 mm Hg aux membres inférieurs.", "answer": "Recoarctation\n Dilatation percutanée au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement préventif des récidives donnez-vous après un accès de tachycardie jonctionnelle néonatale ? (drogue, dose, durée du traitement)", "answer": "Amiodarone\n 50 mg/m2/jour per os\n Au moins 6 mois (1 an habituellement)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors du bloc auriculo-ventriculaire, quelle est l’autre complication cardiaque fœtale ou post-natale du lupus maternel ?", "answer": "Cardiomyopathie dilatée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Situation hémodynamique Pression artérielle pulmonaire: Systolique : 90; Diastolique : 15; moyenne : 26; capillaire : 9; SaO2AP : 90; SaO2Ao : 100. Attribuez à cette situation hémodynamique la cardiopathie sous-jacente dans la liste jointe.\n Cardiopathies :\n - Sténose des veines pulmonaires bilatérale\n - Hypertension artérielle pulmonaire primitive\n - Canal atrioventriculaire complet non opéré chez un homme de 33 ans\n - Communication interventriculaire", "answer": "Communication interventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Situation hémodynamique Pression artérielle pulmonaire: Systolique : 90; Diastolique : 42; moyenne : 69; capillaire : 8; SaO2AP : 70; SaO2Ao : 82. Attribuez à cette situation hémodynamique la cardiopathie sous-jacente dans la liste jointe.\n Cardiopathies :\n - Sténose des veines pulmonaires bilatérale\n - Hypertension artérielle pulmonaire primitive\n - Canal atrioventriculaire complet non opéré chez un homme de 33 ans\n - Communication interventriculaire", "answer": "Canal atrioventriculaire complet non opéré chez un homme de 33 ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Situation hémodynamique Pression artérielle pulmonaire: Systolique : 90; Diastolique : 38; moyenne : 62; capillaire : 29; SaO2AP : 60; SaO2Ao : 100. Attribuez à cette situation hémodynamique la cardiopathie sous-jacente dans la liste jointe.\n Cardiopathies :\n - Sténose des veines pulmonaires bilatérale\n - Hypertension artérielle pulmonaire primitive\n - Canal atrioventriculaire complet non opéré chez un homme de 33 ans\n - Communication interventriculaire", "answer": "Sténose des veines pulmonaires bilatérale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Situation hémodynamique Pression artérielle pulmonaire: Systolique : 90; Diastolique : 41; moyenne : 65; capillaire : 8; SaO2AP : 70; SaO2Ao : 100. Attribuez à cette situation hémodynamique la cardiopathie sous-jacente dans la liste jointe.\n Cardiopathies :\n - Sténose des veines pulmonaires bilatérale\n - Hypertension artérielle pulmonaire primitive\n - Canal atrioventriculaire complet non opéré chez un homme de 33 ans\n - Communication interventriculaire", "answer": "Hypertension artérielle pulmonaire primitive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette situation est-elle habituelle ? Si non, que doit-elle vous faire suspecter ? Que proposez-vous aux parents pour la suite de la grossesse ?", "context": "Au terme de 24 semaines de grossesse, la coupe 4 cavité du cœur fœtal montre que le ventricule droit est plus petit que le ventricule gauche.", "answer": "Non habituellement le VD est plus vaste que le VG\n On doit suspecter un obstacle sur la voie pulmonaire\n Surveillance séquentielle de la voie pulmonaire et de la croissance du VD pour dépister une évolution vers une atrésie pulmonaire ou une hypoplasie ventriculaire droite sévère", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous calculer le Qp/Qs ? Si vous répondez oui, quel est votre diagnostic ? Si vous répondez non, quel est votre diagnostic ?", "context": "Au terme de 24 semaines de grossesse, la coupe 4 cavité du cœur fœtal montre que le ventricule droit est plus petit que le ventricule gauche. La naissance a eu lieu à terme. Le nouveau-né est cyanosé de façon modérée (SaO2=85%) alors que le canal artériel est ouvert largement sous prostaglandine E1.", "answer": "Oui, s’il s’agit d’une APSI car la cardiopathie est à sang mélangé et le Qp/Qs est à 2/1.\n S’il s’agit d’une sténose pulmonaire, on ne peut calculer exactement le débit pulmonaire car la contribution respective du canal artériel et de la voie antérograde ne sont pas facile à calculer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste proposez-vous si le ventricule droit est bipartite avec un bel infundibulum et un anneau tricuspide de taille presque identique à l’anneau mitral ?", "context": "Au terme de 24 semaines de grossesse, la coupe 4 cavité du cœur fœtal montre que le ventricule droit est plus petit que le ventricule gauche. La naissance a eu lieu à terme. Le nouveau-né est cyanosé de façon modérée (SaO2=85%) alors que le canal artériel est ouvert largement sous prostaglandine E1. Il s’agit d’une APSI car la cardiopathie est à sang mélangé et le Qp/Qs est à 2/1.", "answer": "Perforation dilatation au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le Qp/Qs ?", "context": "Au terme de 24 semaines de grossesse, la coupe 4 cavité du cœur fœtal montre que le ventricule droit est plus petit que le ventricule gauche. La naissance a eu lieu à terme. Le nouveau-né est cyanosé de façon modérée (SaO2=85%) alors que le canal artériel est ouvert largement sous prostaglandine E1. Il s’agit d’une APSI car la cardiopathie est à sang mélangé et le Qp/Qs est à 2/1. La perforation dilatation au ballonnet est un succès et l’enfant est rendu à ses parents sans autre traitement. Quelques mois plus tard, il reste cyanosé avec une saturation mesurée à 70%.", "answer": "1/2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste supplémentaire proposez-vous ?", "context": "Au terme de 24 semaines de grossesse, la coupe 4 cavité du cœur fœtal montre que le ventricule droit est plus petit que le ventricule gauche. La naissance a eu lieu à terme. Le nouveau-né est cyanosé de façon modérée (SaO2=85%) alors que le canal artériel est ouvert largement sous prostaglandine E1. Il s’agit d’une APSI car la cardiopathie est à sang mélangé et le Qp/Qs est à 2/1. La perforation dilatation au ballonnet est un succès et l’enfant est rendu à ses parents sans autre traitement. Quelques mois plus tard, il reste cyanosé avec une saturation mesurée à 70%.", "answer": "Dérivation cavopulmonaire partielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois facteurs de risque de complication coronaire de la maladie de Kawasaki.", "answer": "1-diagnostic tardif\n 2-jeune âge\n 3-résistance aux Ig polyvalentes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques échocardiographiques habituelles des myocardiopathies associées aux déficits de l’oxydation des acides gras ?", "answer": "Dilatées hypertrophiques hypokinétiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois malformations cardiaques dans lesquelles ont peut être amené à faire une atrioseptotomie de Rashkind.", "answer": "1-transposition des gros vaisseaux\n 2-hypoplasie du cœur gauche\n 3-RVPAT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Liez entre elles les interventions chirurgicales et les cardiopathies suivantes.\n Interventions chirurgicales :\n - Intervention de Ross\n - Intervention de Rastelli\n - Réparation à l'étage ventriculaire\n - Intervention de Norwood\n Cardiopathies :\n - Hypoplasie du cœur gauche\n - Rétrécissement aortique\n - Tronc artériel commun\n - TGV CIV sténose pulmonaire", "answer": "Hypoplasie du cœur gauche : Intervention de Norwood\n Rétrécissement aortique : Intervention de Ross\n Tronc artériel commun : Intervention de Rastelli\n TGV CIV sténose pulmonaire : Réparation à l'étage ventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 5 anomalies extracardiaque retrouvées dans la délétion interstitielle du chromosome 22q11.", "answer": "1-aplasie thymique\n 2-hypoparathyroidie \n 3-retard mental \n 4-doigts longs et fins\n 5-fente vélaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite gauche dans une Atrésie pulmonaire à septum intact ?", "answer": "interauriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite gauche dans un Tronc artériel commun ?", "answer": "civ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite gauche dans un Retour veineux pulmonaire anormal total ?", "answer": "cia", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite gauche dans une Fistule artérioveineuse pulmonaire ?", "answer": "dans le poumon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Où se fait le shunt droite gauche dans une Tétralogie de Fallot ?", "answer": "civ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle voie d’abord chirurgical proposerez-vous pour une communication interauriculaire en position d’ostium secundum dans le contexte clinique suivant : Fillette de 4 ans ?", "answer": "thoracotomie postéro latérale droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle voie d’abord chirurgical proposerez-vous pour une communication interauriculaire en position d’ostium secundum dans le contexte clinique suivant : Jeune fille de 11 ans ?", "answer": "ministernotomie médiane", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle voie d’abord chirurgical proposerez-vous pour une communication interauriculaire en position d’ostium secundum dans le contexte clinique suivant : Jeune femme de 23 ans ?", "answer": "thoracotomie sous-mammaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie gauche habituelle du syndrome de Williams ?", "answer": "Sténose supravalvulaire aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans a été opérée dans l’enfance dune tétralogie de Fallot régulière avec un patch trans- annulaire. Elle se plaint de palpitations et d’essoufflement depuis quelques semaines. L’examen note un double souffle au foyer pulmonaire. L’échographie montre une dilatation importante des cavités droites.", "answer": "Insuffisance pulmonaire volumineuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous comme geste chirurgical ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans a été opérée dans l’enfance dune tétralogie de Fallot régulière avec un patch trans- annulaire. Elle se plaint de palpitations et d’essoufflement depuis quelques semaines. L’examen note un double souffle au foyer pulmonaire. L’échographie montre une dilatation importante des cavités droites. Vous documentez sur l’ECG un bloc de branche droite large (QRS 180 msec) et des extrasystoles ventriculaires nombreuses. Il s’associe à votre diagnostic d'insuffisance pulmonaire volumineuse une insuffisance tricuspide volumineuse.", "answer": "Remplacement valvulaire pulmonaire et plastie tricuspide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Retour veineux pulmonaire anormal partiel dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Tétralogie de Fallot dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "A", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Ventricule unique atrésie pulmonaire dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "C", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Communication interventriculaire dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Fenêtre aorto-pulmonaire dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Classer la cardiopathie Canal artériel persistant dans le groupe physiologique approprié. A : shunt droite gauche B : shunt gauche-droite C : Sang mélangé.", "answer": "B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre estimation de la pression artérielle pulmonaire en systole ?", "context": "Vous êtes appelés en néonatologie pour une hypoxie chez un nouveau-né à terme né en état de mort apparente après une dystocie mécanique. Il n’a pas de cardiopathie malformative. Vous notez une fuite tricuspide à 5 m/s, une hypokinésie ventriculaire droite et un shunt droite gauche interauriculaire.", "answer": "100 + POD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez ces constatations.", "context": "Vous êtes appelés en néonatologie pour une hypoxie chez un nouveau-né à terme né en état de mort apparente après une dystocie mécanique. Il n’a pas de cardiopathie malformative. Vous notez une fuite tricuspide à 5 m/s, une hypokinésie ventriculaire droite et un shunt droite gauche interauriculaire. La saturation au membre supérieur droit est à 90% et à 70% aux membres inférieurs.", "answer": "Shunt AP-AO par le canal artériel car les Rp sont supérieures aux Rs\n Compliance du VD moins bonne que celle du VG et shunt droite gauche par la CIA expliquant la désaturation dans l’aorte ascendante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre s’est amélioré ?", "context": "Vous êtes appelés en néonatologie pour une hypoxie chez un nouveau-né à terme né en état de mort apparente après une dystocie mécanique. Il n’a pas de cardiopathie malformative. Vous notez une fuite tricuspide à 5 m/s, une hypokinésie ventriculaire droite et un shunt droite gauche interauriculaire. La saturation au membre supérieur droit est à 90% et à 70% aux membres inférieurs. Une heure après, la saturation au membre supérieur droit est à 100% mais reste à 85% aux membres inférieurs.", "answer": "La compliance du VD.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre s’est amélioré ?", "context": "Vous êtes appelés en néonatologie pour une hypoxie chez un nouveau-né à terme né en état de mort apparente après une dystocie mécanique. Il n’a pas de cardiopathie malformative. Vous notez une fuite tricuspide à 5 m/s, une hypokinésie ventriculaire droite et un shunt droite gauche interauriculaire. La saturation au membre supérieur droit est à 90% et à 70% aux membres inférieurs. Une heure après, la saturation au membre supérieur droit est à 100% mais reste à 85% aux membres inférieurs. Deux heures après sous monoxyde d’azote, la saturation est à 100% aux 4 membres.", "answer": "Les Rp ont baissé en dessous des Rs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une cause de myocardiopathie de l’enfant d’origine infectieuse.", "answer": "Coxsackie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une cause de myocardiopathie de l’enfant d’origine toxique.", "answer": "anthracycline", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une cause de myocardiopathie de l’enfant associée à une myopathie squelettique.", "answer": "Duchenne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une cause de myocardiopathie de l’enfant associée à un bloc auriculo-ventriculaire.", "answer": "Laminopathie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une cause de myocardiopathie de l’enfant ischémique.", "answer": "ALCAPA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication néonatale de l’agénésie des valves pulmonaires avec communication interventriculaire ?", "answer": "Troubles de ventilation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée d’un bloc auriculo-ventriculaire postopératoire qui justifiera systématiquement une exploration électrophysiologique ?", "answer": ">48h", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Un jeune garçon de 8 ans a eu une palliation d’une cardiopathie complexe associant un ventricule unique et une atrésie pulmonaire par une dérivation cavopulmonaire partielle. Sa cyanose se majore nettement au repos et l’intolérance d’effort est importante.", "answer": "DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications pouvez- vous évoquer ?", "context": "Un jeune garçon de 8 ans a eu une palliation d’une cardiopathie complexe associant un ventricule unique et une atrésie pulmonaire par une dérivation cavopulmonaire partielle. Sa cyanose se majore nettement au repos et l’intolérance d’effort est importante. DCPT est effectué avec succès. Quelques mois plus tard, il consulte pour une prise de poids rapide. A l’examen, il a une ascite et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet.", "answer": "Sténose du montage\n Entéropathie exsudative\n Dysfonction du ventricule unique ou fuite de(s) valve(s) auriculo-ventriculaire(s)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous finalement ?", "context": "Un jeune garçon de 8 ans a eu une palliation d’une cardiopathie complexe associant un ventricule unique et une atrésie pulmonaire par une dérivation cavopulmonaire partielle. Sa cyanose se majore nettement au repos et l’intolérance d’effort est importante. DCPT est effectué avec succès. Quelques mois plus tard, il consulte pour une prise de poids rapide. A l’examen, il a une ascite et des œdèmes des membres inférieurs prenant le godet. Vous faites un cathétérisme cardiaque qui montre une pression moyenne à 14 mm Hg dans le montage sans gradient à aucun endroit.", "answer": "Entéropathie exsudative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux anomalies cardiovasculaires fréquentes dans le syndrome de Turner.", "answer": "1-coarctation de l’aorte\n 2-hypertension artérielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie que vous devez suspecter ?", "context": "Un jeune femme enceinte de 27 semaines vous adressée pour contrôle échocardiographique car sur la coupe des 4 cavités, l’anneau tricuspide et l’anneau mitral sont situés au même niveau.", "answer": "Canal atrioventriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle période de la grossesse les antivitamines-K ont-ils un effet tératogène qui contre-indique leur utilisation ?", "answer": "2ème trimestre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie conotroncale dans laquelle la prévalence de la délétion interstitielle du chromosome 22q11 est la plus élevée ?", "answer": "Interruption de la crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une communication interventriculaire à haut débit, quel est l’intérêt de la transfusion sanguine ou de l’administration d’érythropoïétine en cas de signes de congestion cardiaque ?", "answer": "Augmenter la viscosité sanguine et les résistances vasculaires pulmonaires selon la loi de Poiseuille", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous dans la situation suivante : Communication interauriculaire ostium secundum centrale chez un jeune homme de 14 ans?", "answer": "fermeture percutanée par « ombrelle »", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous dans la situation suivante : Sténose valvulaire pulmonaire critique néonatale ?", "answer": "valvuloplastie au ballonnet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous dans la situation suivante : Canal artériel persistant de 4 mm chez un nourrisson de 6 mois ?", "answer": "fermeture par un bouchon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous dans la situation suivante : Séquestration pulmonaire par une artère naissant du tronc cœliaque dans un syndrome du cimeterre ?", "answer": "embolisation par coil(s)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous dans la situation suivante : Insuffisance pulmonaire volumineuse sur un tube valvulé de 18 mm chez un homme de 30 ans ?", "answer": "stent valvé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les séquences de chirurgie jusqu’à la réparation complète ou à la palliation définitive dans la cardiopathie suivante : Transposition des gros vaisseaux-CIV-Atrésie pulmonaire", "answer": "Blalock puis Rastelli ou REV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les séquences de chirurgie jusqu’à la réparation complète ou à la palliation définitive dans la cardiopathie suivante : Atrésie mitrale-CIV large-concordance ventriculo-artérielle-sténose sous aortique", "answer": "Norwood- DCPP-DCPT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les séquences de chirurgie jusqu’à la réparation complète ou à la palliation définitive dans la cardiopathie suivante : Double discordance", "answer": "Rien ou cerclage pulmonaire ou double switch", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les séquences de chirurgie jusqu’à la réparation complète ou à la palliation définitive dans la cardiopathie suivante : Atrésie pulmonaire à septum ouvert-absence de tronc pulmonaire-confluence artérielle pulmonaire-ducto- dépendance", "answer": "Tube VD-AP- réparation complète", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la fréquence des cardiopathies congénitales dans la trisomie 21 ?", "answer": "50%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps devez-vous craindre un syndrome post-péricardotomie après une circulation extracorporelle ?", "answer": "Environ 1 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Chez un nourrisson de 8 mois, vous notez une tachycardie à 150/mn à complexes fins permanente. Vous faites une manœuvre vagale qui n’a aucun effet sur la fréquence cardiaque mais qui démasque une dissociation auriculo- ventriculaire avec une fréquence des ondes P à 120/mn.", "answer": "Tachycardie hissienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 5 cardiopathies réparables pouvant être associées à des anomalies de nombre des chromosomes", "answer": "1-canal atrioventriculaire\n 2-coarctation de l’aorte\n 3-CIV\n 4-canal artériel\n 5-cia", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel type d’anomalie du métabolisme énergétique peut-on envisager une transplantation cardiaque en cas de cardiomyopathie ? Dites pourquoi.", "answer": "Cytopathie mitochondriale à expression cardiaque isolée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les connexions anormales dans une Double discordance ?", "answer": "Ventriculo-artérielles et auriculo-ventriculaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les connexions anormales dans un Transposition des gros vaisseaux ?", "answer": "Ventriculo-artérielles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les connexions anormales dans un Retour veineux pulmonaire anormal total ?", "answer": "Veno-atriale gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les connexions anormales dans une Tétralogie de Fallot avec discontinuité mitro-aortique ?", "answer": "Ventriculo-artérielle gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi est due la cyanose ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact.", "answer": "Shunt droite gauche interauriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculez le Qp/Qs si la saturation systémique est à 85%.", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact.", "answer": "2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le ventricule droit est décrit comme tripartite. Donnez-en la signification.", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact.", "answer": "Il a 3 chambres admission trabéculée et infundibulum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical proposez-vous ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Le ventricule droit est décrit comme tripartite.", "answer": "PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste de cathétérisme interventionnel proposez-vous ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Le ventricule droit est décrit comme tripartite.", "answer": "Perforation-dilatation valvulaire pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous calculer le Qp/Qs ? Pourquoi ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Le ventricule droit est décrit comme tripartite. La perforation-dilatation valvulaire pulmonaire a été un succès. La saturation après la procédure est à 90% alors que vous n’avez pas arrêté le traitement PGE1 qui reste efficace.", "answer": "Non car on ne connait pas ce qui passe par voie antérograde et par le canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi reste-t-il cyanosé ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Le ventricule droit est décrit comme tripartite. La perforation-dilatation valvulaire pulmonaire a été un succès. La saturation après la procédure est à 90% alors que vous n’avez pas arrêté le traitement PGE1 qui reste efficace. L’enfant est sorti sans traitement. Vous le revoyez quelques semaines plus tard. La saturation est à 85%. Il n’y a pas d’obstacle sur la voie droite.", "answer": "Shunt droite gauche atrial car VD non compliant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous comme traitement définitif ?", "context": "Vous accueillez un nouveau-né pour une cyanose réfractaire isolée. En échographie, vous faites le diagnostic d’atrésie pulmonaire à septum intact. Le ventricule droit est décrit comme tripartite. La perforation-dilatation valvulaire pulmonaire a été un succès. La saturation après la procédure est à 90% alors que vous n’avez pas arrêté le traitement PGE1 qui reste efficace. L’enfant est sorti sans traitement. Vous le revoyez quelques semaines plus tard. La saturation est à 85%. Il n’y a pas d’obstacle sur la voie droite. A l’âge de 2 ans, la saturation est à 88% au repos et les parents disent qu’il devient franchement bleu lors de l’activité.", "answer": "DCPP + fermeture de PFO pour faire 1,5 ventricule", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe échographique du premier trimestre constitue un facteur de risque de cardiopathie congénitale ?", "answer": "Hyperclarté nucale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment calculez vous la valeur de l’intervalle QT corrigé sur un ECG et quelle est la valeur à partir de laquelle on parle de syndrome du QT long ?", "answer": "QT mesuré/racine carrée du RR précédent\n > 440 msec", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels gestes faites vous pour préciser votre diagnostic ?", "context": "Vous recevez un nouveau-né de 6 jours pour insuffisance cardiaque. La fréquence cardiaque est à 300/mn régulière.", "answer": "Manœuvre vagale : arrêt TJ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle information est cruciale pour savoir si vous pourrez attendre encore plusieurs mois avant de proposer une fermeture chirurgicale ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois est suivi en consultation pour une communication interventriculaire périmembraneuse. A l’examen, il est tachypnéique, le foie déborde de 3 cm et le cœur est rapide. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie sans troubles de ventilation. En échographie, la CIV est large mais en grande partie fermée par un anévrisme du septum membraneux.", "answer": "Estimation gradient VG-VD pour savoir si la PAP systolique est élevée ou pas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels signes échocardiographiques direz vous qu’il persiste un gros débit pulmonaire ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois est suivi en consultation pour une communication interventriculaire périmembraneuse. A l’examen, il est tachypnéique, le foie déborde de 3 cm et le cœur est rapide. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie sans troubles de ventilation. En échographie, la CIV est large mais en grande partie fermée par un anévrisme du septum membraneux. Vous avez donné un traitement médical qui a amélioré la situation puisque l’enfant a pris 600g en 1 mois.", "answer": "OG VG et AP dilatés\n Hyperkinésie du VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques que vous évoquez avec les parents ?", "context": "Un nourrisson de 2 mois est suivi en consultation pour une communication interventriculaire périmembraneuse. A l’examen, il est tachypnéique, le foie déborde de 3 cm et le cœur est rapide. La radiographie de thorax montre une cardiomégalie sans troubles de ventilation. En échographie, la CIV est large mais en grande partie fermée par un anévrisme du septum membraneux. Vous avez donné un traitement médical qui a amélioré la situation puisque l’enfant a pris 600g en 1 mois. La CIV s’est suffisamment fermée pour pouvoir exercer une simple surveillance", "answer": "Osler\n IAo rare", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cardiopathie obstructive gauche la plus fréquente dans la délétion du chromosome 22q11 ?", "answer": "Interruption de crosse aortique de type B", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas d’insuffisance rénale évolutive chez un enfant transplanté cardiaque, comment modifiez-vous le traitement immunosuppresseur classique ?", "answer": "Arrêt ciclosporine et donner micophénolate", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique évoquez-vous devant une tumeur unique peu hyperéchogène enchâssée dans la paroi inférieure du ventricule gauche ?", "answer": "fibrome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique évoquez-vous devant des tumeurs multiples hyperéchogènes diffuses des deux ventricules ?", "answer": "rhabdomyomes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique évoquez-vous devant une tumeur hétérogène latéro-ventriculaire gauche associée à un épanchement péricardique ?", "answer": "Tératome intrapéricardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique évoquez-vous devant une tumeur hétérogène sessile du septum interauriculaire ?", "answer": "myxome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour une CIA ostium secundum centrale chez une adolescente de 15 ans ?", "answer": "Fermeture percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour une CIA ostium primum de petite taille sans fuite de la valve auriculo-ventriculaire gauche chez un jeune homme de 18 ans ?", "answer": "surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour une CIA sinus venosus chez un petit garçon de 4 ans ?", "answer": "Fermeture chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour une CIA ostium secundum large sans berge inférieure chez une petite fille de 4 ans ?", "answer": "Fermeture par thoracotomie droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe clinique serait en faveur d’une hypertension artérielle pulmonaire supra-systémique ?", "context": "Votre avis est demandé pour un nouveau-né ayant une hernie de coupole diaphragmatique car il est cyanosé malgré la ventilation assistée et une oxygénothérapie à 100%.", "answer": "Cyanose membre inférieurs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment affirmerez-vous sur un seul signe échographique cette HTAP supra-systémique si ce signe clinique est présent ?", "context": "Votre avis est demandé pour un nouveau-né ayant une hernie de coupole diaphragmatique car il est cyanosé malgré la ventilation assistée et une oxygénothérapie à 100%.", "answer": "Shunt droite gauche en systole par le canal artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous pour essayer de diminuer les résistance vasculaires pulmonaires ?", "context": "Votre avis est demandé pour un nouveau-né ayant une hernie de coupole diaphragmatique car il est cyanosé malgré la ventilation assistée et une oxygénothérapie à 100%. Une cyanose membre inférieurs est présente.", "answer": "NO° inhalé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si ce traitement NO° inhalé est efficace et diminue les résistances pulmonaires en deçà des résistances systémiques, que verrez- vous en échographie ?", "context": "Votre avis est demandé pour un nouveau-né ayant une hernie de coupole diaphragmatique car il est cyanosé malgré la ventilation assistée et une oxygénothérapie à 100%. Une cyanose membre inférieurs est présente.", "answer": "Shunt gauche droite par le canal artériel en diastole", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment lui expliquez-vous que la pression pulmonaire estimée sur la géométrie septale ne peut pas baisser en deçà de la pression aortique pour l’instant ?", "context": "Votre avis est demandé pour un nouveau-né ayant une hernie de coupole diaphragmatique car il est cyanosé malgré la ventilation assistée et une oxygénothérapie à 100%. Une cyanose membre inférieurs est présente. Le traitement par NO° inhalé est efficace mais le réanimateur vous rappelle car il trouve que la géométrie septale reste en faveur d’une HTAP isosystémique et veut discuter avec vous l’indication d’ECMO.", "answer": "Parce que le canal artériel est ouvert et égalise les pressions systoliques entre l’aorte et l’artère pulmonaire donc la géométrie septale qui apprécie la PAP systolique est celle d’une PVD isosystémique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous l'obstacle pulmonaire suivant : Sténose valvulaire pulmonaire critique néonatale ?", "answer": "Dilatation percutanée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous l'obstacle pulmonaire suivant : Sténose d’un tube valvé de Dacron de 14 mm chez un adolescent de 17 ans ?", "answer": "Changement de tube chirurgicalement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous l'obstacle pulmonaire suivant : Sténose sous pulmonaire serrée dans un ventricule unique avec saturation de repos à 70% chez un nourrisson de 2 mois ?", "answer": "DCPP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous l'obstacle pulmonaire suivant : Sténose de la voie droite après réparation de tétralogie de Fallot par un patch trans-annulaire ?", "answer": "Stenting ou bien reprise chirurgicale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois causes curable de cardiomyopathie dilatée hypokinétique.", "answer": "1-déficit en carnitine\n 2-alcapa\n 3-rythmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi ?", "context": "Vous prenez en charge un nourrisson ayant une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Le cathétérisme d’évaluation initiale est très péjoratif car il ne montre pas d’artères pulmonaires médiastinales mais uniquement des artères pulmonaires vascularisées par des collatérales naissant de l’aorte. La saturation est à 90% et l’enfant est franchement polypnéique.", "answer": "Il a un gros débit pulmonaire avec Qp/Qs à 3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical donnez-vous ?", "context": "Vous prenez en charge un nourrisson ayant une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Le cathétérisme d’évaluation initiale est très péjoratif car il ne montre pas d’artères pulmonaires médiastinales mais uniquement des artères pulmonaires vascularisées par des collatérales naissant de l’aorte. La saturation est à 90% et l’enfant est franchement polypnéique.", "answer": "Diurétiques et supplémentation en fer voire transfusion", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez en quelques mots votre projet thérapeutique.", "context": "Vous prenez en charge un nourrisson ayant une atrésie pulmonaire avec communication interventriculaire. Le cathétérisme d’évaluation initiale est très péjoratif car il ne montre pas d’artères pulmonaires médiastinales mais uniquement des artères pulmonaires vascularisées par des collatérales naissant de l’aorte. La saturation est à 90% et l’enfant est franchement polypnéique.", "answer": "Unifocalisation sur Blalock\n Réhabilitation en plusieurs temps des artères pulmonaires puis tube VD-AP et enfin réparation avec un tube valvulé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Liez entre elles les cardiopathies et les anomalies chromosomiques suivantes.\n Cardiopathies :\n - Coarctation\n - Sténose supravalvulaire pulmonaire\n - CIV\n - Fallot\n - CAV\n Anomalies chromosomiques:\n - Délétion 22q11\n - Trisomie 18\n - Délétion 7q23\n - Trisomie 21\n - Monosomie X", "answer": "Délétion 22q11 - Fallot\n Trisomie 18 - CIV\n Délétion 7q23 - Sténose supravalvulaire pulmonaire\n Trisomie 21 - CAV\n Monosomie X - Coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen prescrivez-vous chez la mère ?", "context": "Vous suivez la grossesse d’une patiente sans antécédent notable. A 22 semaines, vous notez une bradycardie fœtale à 75/mn sans malformation cardiaque.", "answer": "Recherche d’anticorps anti SSA et SSB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Vous suivez la grossesse d’une patiente sans antécédent notable. A 22 semaines, vous notez une bradycardie fœtale à 75/mn sans malformation cardiaque. A 34 semaines, la fréquence cardiaque est à 50/mn et il y a un petit épanchement péricardique.", "answer": "Extraction fœtale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Vous suivez la grossesse d’une patiente sans antécédent notable. A 22 semaines, vous notez une bradycardie fœtale à 75/mn sans malformation cardiaque. A 34 semaines, la fréquence cardiaque est à 50/mn et il y a un petit épanchement péricardique. A la naissance, la fréquence cardiaque est à 43/mn.", "answer": "Pacemaker épicardique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication grave craignez-vous à long terme dans cette affection ?", "context": "Vous suivez la grossesse d’une patiente sans antécédent notable. A 22 semaines, vous notez une bradycardie fœtale à 75/mn sans malformation cardiaque. A 34 semaines, la fréquence cardiaque est à 50/mn et il y a un petit épanchement péricardique. A la naissance, la fréquence cardiaque est à 43/mn.", "answer": "Cardiomyopathie dilatée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 effets secondaires des prostaglandines E1.", "answer": "1-apnée\n 2-douleur\n 3-œdèmes\n 4-fièvre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant une asymétrie ventriculaire fœtale aux dépens des cavités gauches, pourquoi conseille-t-on aux parents de faire examiner rapidement le bébé après la naissance ?", "answer": "Risque de coarctation néonatale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel sens shunte le canal artériel ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement.", "answer": "Aorte vers AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le ventricule droit est nettement plus petit que le ventricule gauche. Quelle association malformative devez-vous suspecter ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement.", "answer": "coarctation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant la chirurgie de réparation, quel traitement médical donnerez vous si cette anomalie associée se confirme ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement.", "answer": "PGE1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le traitement chirurgical ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement.", "answer": "Switch + plastie isthmique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication suspectez-vous ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement. L’intervention a été un succès mais quelques semaines plus tard, vous notez une fuite de la valve mitrale d’apparition récente et une discrète dysfonction systolique du ventricule gauche.", "answer": "Sténose ou occlusion coronaire acquise", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment en faites vous le diagnostic ?", "context": "Vous faites le diagnostic de transposition simple des gros vaisseaux chez un nouveau-né admis pour hypoxémie réfractaire. La communication interauriculaire est large et shunte de gauche à droite exclusivement. L’intervention a été un succès mais quelques semaines plus tard, vous notez une fuite de la valve mitrale d’apparition récente et une discrète dysfonction systolique du ventricule gauche.", "answer": "Scanner ou aortographie sus-sigmoïdienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps donnez-vous un traitement antiagrégant plaquettaire après une fermeture de communication interauriculaire par une prothèse d’Amplatz ?", "answer": "6 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles causes à cette ascite recherchez-vous ?", "context": "Un patient de 32 ans consulte pour une ascite. Il a un cœur univentriculaire pallié par une intervention de Fontan.", "answer": "Sténose sur le montage\n Dysfonction du VU\n Hépatopathie chronique\n Entéropathie exsudative et hypoprotéinémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est alors le diagnostic le plus probable ?", "context": "Un patient de 32 ans consulte pour une ascite. Il a un cœur univentriculaire pallié par une intervention de Fontan. Le cathétérisme cardiaque note une pression dans la veine cave inférieure à 12 mm Hg et celle-ci reste homogène dans tout le montage. La pression capillaire pulmonaire est à 7 mm Hg.", "answer": "Entéropathie exsudative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez-vous dans la situation suivante : CIV de pointe chez un nourrisson de 2 mois ?", "answer": "fixe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez-vous dans la situation suivante : Syndrome de coarctation avec CIV périmembraneuse sans malalignement chez un nouveau-né ?", "answer": "résorbable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de cerclage pulmonaire utiliserez-vous dans la situation suivante : Ventricule unique avec sténose sous-pulmonaire insuffisamment protectrice chez un nourrisson de 4 mois ?", "answer": "Télémétrique ou ajustable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Vous suivez un enfant pour une double discordance isolée. A l’âge de 3 ans apparaît une insuffisance tricuspide côtée 2/4.", "answer": "Cerclage de l’AP afin de réduire l’IT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 4 anomalies cardiaques fréquentes dans le syndrome de Noonan.", "answer": "1- sténose valvulaire pulmonaire\n 2- CMH\n 3- CIA\n 4- axe de QRS en aVR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous en première intention la persistance du canal artériel pour un prématuré de 27 semaines ?", "answer": "Ibuprofène ou chirurgie en cas d’échec par thoracotomie gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous en première intention la persistance du canal artériel pour un nourrisson de 8 mois-Petit canal artériel soufflant sans signe d’hyperdébit ?", "answer": "Fermeture percutanée par coil", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous en première intention la persistance du canal artériel pour un nourrisson de 4 mois-Gros canal artériel avec insuffisance cardiaque ?", "answer": "Chirurgie en vidéoscopie ou fermeture percutanée par bouchon d’Amplatz", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous en première intention la persistance du canal artériel pour une jeune femme de 36 ans-Canal artériel et cyanose des membres inférieurs ?", "answer": "Eisenmenger abstention", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication la plus redoutable de la chirurgie de la coarctation chez les grands enfants ou les adultes ?", "answer": "Paraplégie par lésion de l’artère d’Adamkievicz", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : CIV ?", "answer": "VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : RVPA partiel du poumon gauche ?", "answer": "VD", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : Fistule artérioveineuse du poumon ?", "answer": "VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : Fistule artérioveineuse de la grande veine de Gallien ?", "answer": "2V", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : CAV complet ?", "answer": "2 V (plutôt VG)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le ventricule surchargé en diastole dans la situation suivante : Canal artériel persistant ?", "answer": "VG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel signe biologique simple est souvent présent dans les décompensation aigues des cardiomyopathies liées à un déficit de l’oxydation des acides gras ?", "answer": "Hypoglycémie hypocétose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle contraception orale donnerez-vous à une jeune femme de 23 ans suivie pour un ventricule unique palliée par une dérivation cavopulmonaire totale ?", "answer": "Progestatifs ou préservatifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire primitive ou idiopathique, citez deux médicaments utilisables par voie orale.", "answer": "Bosentan\n Sildénafil\n Inhibiteurs calciques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le traitement de l’hypertension artérielle pulmonaire primitive ou idiopathique, citez deux médicaments utilisables par voie inhalée.", "answer": "NO°\n Iloprost", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la structure qui quand elle est malformée rend le pronostic du tronc artériel commun défavorable ?", "answer": "Valve troncale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux anomalies des arcs aortiques susceptibles de comprimer la trachée.", "answer": "1-Double arc\n 2-Diverticule de Kommerel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication à long terme de la coarctation opérée ?", "answer": "HTA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic suspectez vous ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours de vie est adressé en urgence pour une défaillance cardiaque et respiratoire aiguë. A l’arrivée, en ventilation assistée, vous notez une cyanose généralisée (SaO2=75%), une auscultation cardiaque normale et des pouls huméraux et fémoraux très faibles.", "answer": "HypoVG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre diagnostic d'hypoVG est confirmé par l’échographie. Quel traitement chirurgical proposez vous ?", "context": "Un nouveau-né de 4 jours de vie est adressé en urgence pour une défaillance cardiaque et respiratoire aiguë. A l’arrivée, en ventilation assistée, vous notez une cyanose généralisée (SaO2=75%), une auscultation cardiaque normale et des pouls huméraux et fémoraux très faibles.", "answer": "Norwood stage I", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Une fillette de 4 ans est suivie en neuropédiatrie depuis l’âge de 2 ans pour une comitialité traitée par le Sabril. Elle consulte pour une perte de connaissance survenue dans la cour de l’école maternelle. Les pompiers appelés sur place ont constaté une tachycardie à 200/mn avec des signes de détresse circulatoire. Elle a reçu un choc électrique externe qui a rétabli immédiatement le rythme sinusal et l’hémodynamique. A l’arrivée, elle va très bien. L’ECG est normal et l’échographie cardiaque est normale. Sur le lambeau de scope que vous confient les pompiers vous voyez une tachycardie jonctionnelle puis un aspect de tachycardie ventriculaire avec un changement d’axe tous les deux complexes puis une tachycardie ventriculaire monomorphe à 180/mn.", "answer": "Tachycardie ventriculaire catécholergique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie contre-indique de lever l’obstacle pulmonaire dans une atrésie pulmonaire à septum intact ?", "answer": "Circulation coronaire VD dépendante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : myocardiopathie primitive et vélocité de la fuite tricuspide=2.5m/s ?", "answer": "25 + POD mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : communication interventriculaire restrictive, pression aortique=80mmHg, vélocité maximale du flux VG-VD=3.5m/s ?", "answer": "Environ 30 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la valeur estimée de la pression pulmonaire systolique dans la situation suivante : sténose valvulaire pulmonaire, gradient maximal VD-AP=45mmHg, vélocité de la fuite tricuspide=4m/s ?", "answer": "Environ 20 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes : TVI 87%, VCS 79%, OD 79%, VCI 68%, VD 75%, APT 75%, Ao 99% ? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):", "answer": "RVPA dans le TVI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes : TVI 57%, VCS 55%, OD 55%, VCI 54%, VD 62%, APT 85%, VP 99%, OG 88%, VG 85%, Ao 62% ? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):", "answer": "TGV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes : TVI 50%, VCS 51%, OD 49%, VD 49%, APT 49%, VP 99%, OG 97%, VG 97%, Ao Asc 97%, Ao Desc 49% ? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):", "answer": "Interruption de crosse aortique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous évoquent les résultats des oxymétries suivantes : TVI 72%, VCS 73%, OD 79%, VD 82%, APT 82%, VP 99%, OG 99%, VG 99%, Ao 99% ? (plusieurs diagnostics possibles, n'en donner qu'un seul):", "answer": "CIA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment se fait habituellement le retour veineux systémique dans un dextro-isomérisme ?", "answer": "VCI normale, VCSD normale, VCSG au sinus coronaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire responsable de cyanose profonde (SaO2=62%) avant 3 mois de vie?", "answer": "Blalock", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux normalement posés et sténose pulmonaire bien tolérée sans cyanose importante (SaO2=85%) chez un enfant de 2 ans?", "answer": "DCPP ou surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés, hypertension pulmonaire et sténose sous-aortique chez un nouveau-né?", "answer": "Norwood stage I", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le premier temps thérapeutique chirurgical dans une atrésie tricuspide avec vaisseaux transposés et hypertension pulmonaire chez un nouveau-né?", "answer": "Cerclage de l’AP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir calculé les constantes érythrocytaires, commenter les résultats de l’hémogramme.", "context": "Une femme de 50 ans d’origine marocaine, fatiguée, est adressée en consultation chez un gastro-entérologue par son médecin traitant pour des douleurs gastriques. L’hémogramme prescrit par le spécialiste montre les résultats suivants :\n Hémogramme et Formule Leucocytaire : \n Sg Érythrocytes : 3,6 T/L Polynucléaires neutrophiles : 0,69 \n Sg Hémoglobine : 80 g/L Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Sg VGM : 72fL Polynucléaires basophiles : 0 \n Sg Réticulocytes : 45 G/L Lymphocytes : 0,20 \n Sg Leucocytes: 9 G/L Monocytes : 0,09 \n Sg Thrombocytes : 400 G/L Sur le frottis, on note une anisocytose \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 15mm \n Se protéine C réactive : 5 mg/L", "answer": "Hématocrite=VGM x Erythrocytes = 72.10-15 x 3,6.1012 = 260.10-3 L -> 0,26 ou 26% TCMH=Hb/Erythrocytes=80g/L/3,6.1012=22.10-12=22pg \n CCMH=Hb/Hématocrite=80g/L /0.26=307g/L􏰁30.7g/100mL TCMH abaissé N :27 à 32pg \n CCMH abaissé N : 32 à 35g/100mL \n VGM diminué : N : 80 à 100 fL \n Anémie microcytaire hypochrome avec nombre normal de réticulocytes. Présence d’Erythrocytes de taille variable. \n Numération et formule leucocytaire normale \n Nombre de thrombocytes à la limite supérieure de la normale \n - La vitesse de sédimentation est légèrement augmentée du fait de l’anémie \n - Absence de syndrome inflammatoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles causes peuvent expliquer les anomalies de l’hémogramme ?", "context": "Une femme de 50 ans d’origine marocaine, fatiguée, est adressée en consultation chez un gastro-entérologue par son médecin traitant pour des douleurs gastriques. L’hémogramme prescrit par le spécialiste montre les résultats suivants :\n Hémogramme et Formule Leucocytaire : \n Sg Érythrocytes : 3,6 T/L Polynucléaires neutrophiles : 0,69 \n Sg Hémoglobine : 80 g/L Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Sg VGM : 72fL Polynucléaires basophiles : 0 \n Sg Réticulocytes : 45 G/L Lymphocytes : 0,20 \n Sg Leucocytes: 9 G/L Monocytes : 0,09 \n Sg Thrombocytes : 400 G/L Sur le frottis, on note une anisocytose \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 15mm \n Se protéine C réactive : 5 mg/L", "answer": "Après avoir éliminé une anémie hypochrome liée à une thalassémie mineure (pseudo-polyglobulie avec hémoglobine moins abaissée que dans le cas présent), on peut envisager une anémie par carence martiale (= carence en fer) qui, chez une femme, relève habituellement d’une cause génitale ou digestive. Un syndrome inflammatoire est éliminé d’emblée (protéine C réactive ou CRP non augmentée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques complémentaires pour confirmer le diagnostic ? Quels en sont les résultats attendus ?", "context": "Une femme de 50 ans d’origine marocaine, fatiguée, est adressée en consultation chez un gastro-entérologue par son médecin traitant pour des douleurs gastriques. L’hémogramme prescrit par le spécialiste montre les résultats suivants :\n Hémogramme et Formule Leucocytaire : \n Sg Érythrocytes : 3,6 T/L Polynucléaires neutrophiles : 0,69 \n Sg Hémoglobine : 80 g/L Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Sg VGM : 72fL Polynucléaires basophiles : 0 \n Sg Réticulocytes : 45 G/L Lymphocytes : 0,20 \n Sg Leucocytes: 9 G/L Monocytes : 0,09 \n Sg Thrombocytes : 400 G/L Sur le frottis, on note une anisocytose \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 15mm \n Se protéine C réactive : 5 mg/L", "answer": "le diagnostic par carence martiale sera confirmé par : \n - un dosage de fer sérique :<9 μmol/L (chez la femme) \n - un dosage de transferrine : >4g/L \n - un dosage de ferritine : <15μg/L chez la femme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’attitude thérapeutique envisagée pour corriger l’anémie ?", "context": "Une femme de 50 ans d’origine marocaine, fatiguée, est adressée en consultation chez un gastro-entérologue par son médecin traitant pour des douleurs gastriques. L’hémogramme prescrit par le spécialiste montre les résultats suivants :\n Hémogramme et Formule Leucocytaire : \n Sg Érythrocytes : 3,6 T/L Polynucléaires neutrophiles : 0,69 \n Sg Hémoglobine : 80 g/L Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Sg VGM : 72fL Polynucléaires basophiles : 0 \n Sg Réticulocytes : 45 G/L Lymphocytes : 0,20 \n Sg Leucocytes: 9 G/L Monocytes : 0,09 \n Sg Thrombocytes : 400 G/L Sur le frottis, on note une anisocytose \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 15mm \n Se protéine C réactive : 5 mg/L", "answer": "Carence en fer : administrer du fer (sel ferrreux) 100 à 200 mg/jour par voie orale pendant au moins 3 mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La fibroscopie gastrique a révélé un ulcère gastrique dû à la présence d’HelicoBacter pylori. Quelle est l’attitude thérapeutique à envisager ?", "context": "Une femme de 50 ans d’origine marocaine, fatiguée, est adressée en consultation chez un gastro-entérologue par son médecin traitant pour des douleurs gastriques. L’hémogramme prescrit par le spécialiste montre les résultats suivants :\n Hémogramme et Formule Leucocytaire : \n Sg Érythrocytes : 3,6 T/L Polynucléaires neutrophiles : 0,69 \n Sg Hémoglobine : 80 g/L Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Sg VGM : 72fL Polynucléaires basophiles : 0 \n Sg Réticulocytes : 45 G/L Lymphocytes : 0,20 \n Sg Leucocytes: 9 G/L Monocytes : 0,09 \n Sg Thrombocytes : 400 G/L Sur le frottis, on note une anisocytose \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 15mm \n Se protéine C réactive : 5 mg/L", "answer": "Éradication d’HelicoBacter pylori : exemple de traitement pendant 7 jours à répartir en deux prises par jour : \n - 40mg/j oprémazole + 1g Clarythromycine + 2g/j amoxicilline \n - ou 40mg/j oprémazole + 1g Clarythromycine + 1g/j métronidazole ou tinidazole Puis pendant 3 à 5 semaines : 20mg/j oprémazole", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la prescription pour ce patient de GUTRON®, sachant qu’il s’agit d’un agoniste alpha-adrénergique.", "context": "Monsieur M.L., 70 ans, est hospitalisé pour un syndrome confusionnel et des hallucinations. Il est traité depuis 5 ans par SINEMET® (carbidopa+lévodopa). Son traitement actuel correspond à une prescription datant de 5 semaines au cours de laquelle la posologie de avait été modifiée du fait de manifestations akinéto-hypertoniques ; ce traitement consiste en :\n SINEMET® 250 : 1comprimé (cp) à 8h, 12h, 16h, et 20h\n SINEMET® 100 : 1 cp à 8h et 16h\n SINEMET® 200 LP : 1 cp à 22h\n REQUIP® (ropinirole) : 8 mg à 8h, 12h et 16h\n GUTRON® (midodrine) : 5 mg (2cps) à 8h, 1cp à 12h\n IMOVANE® (zopiclone) : 1 cp à 22h\n Au cours de l’hospitalisation, l’examen clinique et radiologique révèle l’existence d’un adénome prostatique associé à une prostatite. Un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Leucocytes : 10e5/mL\n Hématies : 10e4/mL\n Culture : Escherichia coli >10e6UFC/mL", "answer": "GUTRON® (midodrine) : agoniste alpha-adrénergique, indiqué dans le traitement des hypertensions orthostatiques qui sont fréquentes chez les patients traités par dopa ou agonistes dopaminergiques. En revanche, ce médicament est contre-indiqué chez ce patient ayant un adénome prostatique car ce produit va accentuer le phénomène de rétention urinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le schéma d’administration du SINEMET® .", "context": "Monsieur M.L., 70 ans, est hospitalisé pour un syndrome confusionnel et des hallucinations. Il est traité depuis 5 ans par SINEMET® (carbidopa+lévodopa). Son traitement actuel correspond à une prescription datant de 5 semaines au cours de laquelle la posologie de avait été modifiée du fait de manifestations akinéto-hypertoniques ; ce traitement consiste en :\n SINEMET® 250 : 1comprimé (cp) à 8h, 12h, 16h, et 20h\n SINEMET® 100 : 1 cp à 8h et 16h\n SINEMET® 200 LP : 1 cp à 22h\n REQUIP® (ropinirole) : 8 mg à 8h, 12h et 16h\n GUTRON® (midodrine) : 5 mg (2cps) à 8h, 1cp à 12h\n IMOVANE® (zopiclone) : 1 cp à 22h\n Au cours de l’hospitalisation, l’examen clinique et radiologique révèle l’existence d’un adénome prostatique associé à une prostatite. Un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Leucocytes : 10e5/mL\n Hématies : 10e4/mL\n Culture : Escherichia coli >10e6UFC/mL", "answer": "Le SINEMET® est prescrit selon un schéma très fractionné de façon à limiter le phénomène « on-off » : pour la période « on » : dyskinésies (mouvements anormaux) correspondant aux concentrations plasmatiques importantes de l-dopa consécutives à la prise orale du médicament ; pour la période « off » : perte d’efficacité du traitement (akinésie, « blocage ») précédant la prise suivante lorsque celle-ci est trop éloignée. SINEMET 200 LP permettra d’obtenir une activité un peu plus prolongée que la forme standard durant la période nocturne où les prises ne peuvent être répétées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause probable du syndrome confusionnel et des hallucinations de ce patient, Comment pourront-ils être évités ?", "context": "Monsieur M.L., 70 ans, est hospitalisé pour un syndrome confusionnel et des hallucinations. Il est traité depuis 5 ans par SINEMET® (carbidopa+lévodopa). Son traitement actuel correspond à une prescription datant de 5 semaines au cours de laquelle la posologie de avait été modifiée du fait de manifestations akinéto-hypertoniques ; ce traitement consiste en :\n SINEMET® 250 : 1comprimé (cp) à 8h, 12h, 16h, et 20h\n SINEMET® 100 : 1 cp à 8h et 16h\n SINEMET® 200 LP : 1 cp à 22h\n REQUIP® (ropinirole) : 8 mg à 8h, 12h et 16h\n GUTRON® (midodrine) : 5 mg (2cps) à 8h, 1cp à 12h\n IMOVANE® (zopiclone) : 1 cp à 22h\n Au cours de l’hospitalisation, l’examen clinique et radiologique révèle l’existence d’un adénome prostatique associé à une prostatite. Un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Leucocytes : 10e5/mL\n Hématies : 10e4/mL\n Culture : Escherichia coli >10e6UFC/mL", "answer": "Le syndrome confusionnel et les hallucinations de ce patient correspondent très vraisemblablement à un effet indésirable de la lévodopa et de l’agoniste dopaminergique ; cet effet indésirable correspond à l’effet dopaminergique central. Leur survenue est très probablement liée à l’augmentation des doses de SINEMET qu’avaient imposés les manifestations akinéto-hypertoniques. Pour éviter confusion et hallucinations , il conviendra soit de rechercher une dose optimale de SINEMET (intermédiaire entre la dose précédente et la dose actuelle) ou de diminuer celle de REQUIP.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats de l’examen cytoBactériologique des urines.", "context": "Monsieur M.L., 70 ans, est hospitalisé pour un syndrome confusionnel et des hallucinations. Il est traité depuis 5 ans par SINEMET® (carbidopa+lévodopa). Son traitement actuel correspond à une prescription datant de 5 semaines au cours de laquelle la posologie de avait été modifiée du fait de manifestations akinéto-hypertoniques ; ce traitement consiste en :\n SINEMET® 250 : 1comprimé (cp) à 8h, 12h, 16h, et 20h\n SINEMET® 100 : 1 cp à 8h et 16h\n SINEMET® 200 LP : 1 cp à 22h\n REQUIP® (ropinirole) : 8 mg à 8h, 12h et 16h\n GUTRON® (midodrine) : 5 mg (2cps) à 8h, 1cp à 12h\n IMOVANE® (zopiclone) : 1 cp à 22h\n Au cours de l’hospitalisation, l’examen clinique et radiologique révèle l’existence d’un adénome prostatique associé à une prostatite. Un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Leucocytes : 10e5/mL\n Hématies : 10e4/mL\n Culture : Escherichia coli >10e6UFC/mL", "answer": "Infection urinaire typique : leucocyturie supérieure à la normale (>104/mL). Bactériurie significative (>105 UFC/mL) et présence d’Escherichia coli, Bactérie fréquemment responsable d’infection urinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à instaurer en première intention pour cette infection ? Justifier votre réponse ?", "context": "Monsieur M.L., 70 ans, est hospitalisé pour un syndrome confusionnel et des hallucinations. Il est traité depuis 5 ans par SINEMET® (carbidopa+lévodopa). Son traitement actuel correspond à une prescription datant de 5 semaines au cours de laquelle la posologie de avait été modifiée du fait de manifestations akinéto-hypertoniques ; ce traitement consiste en :\n SINEMET® 250 : 1comprimé (cp) à 8h, 12h, 16h, et 20h\n SINEMET® 100 : 1 cp à 8h et 16h\n SINEMET® 200 LP : 1 cp à 22h\n REQUIP® (ropinirole) : 8 mg à 8h, 12h et 16h\n GUTRON® (midodrine) : 5 mg (2cps) à 8h, 1cp à 12h\n IMOVANE® (zopiclone) : 1 cp à 22h\n Au cours de l’hospitalisation, l’examen clinique et radiologique révèle l’existence d’un adénome prostatique associé à une prostatite. Un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Leucocytes : 10e5/mL\n Hématies : 10e4/mL\n Culture : Escherichia coli >10e6UFC/mL", "answer": "L’antibiotique choisi doit être actif sur la Bactérie isolée dans les urines. Les antibiotiques suivants peuvent être utilisés : fluoroquinolones (élimination urinaire et bonne diffusion tissulaire en cas de prostatite), cotrimoxazole, association amoxicilline-acide clavulanique (cf. présence fréquente de souches bêta-lactamases positive).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats bactériologiques, cytologiques et de l’antibiogramme.", "context": "M T, âgé de 28 ans, 85kg, séropositif depuis 2 ans, est hospitalisé le 17 Avril 1993 pour une fièvre à 39°C associée à une toux productive et à une altération marquée de l’état général. L’examen des expectorations montre qu’il est infecté par du pneumocoque ; Il reçoit une aminopénicilline. Deux jours plus tard son état s’améliore, il est apyrétique. Au 4ème jour un nouvel état infectieux s’instaure avec des signes d’atteinte pulmonaire importants et une fièvre à395°C, malgré le maintien de l’antibiothérapie. Le cliché thoracique montre une pneumopathie aigue bilatérale. Il est pratiqué un lavage broncho-alvéolaire (LBA) qui ramène une souche de Staphylococcus aureus en grande abondance (plus de 105 germes par mL).\n Un antibiogramme par diffusion en gélose montre que la souche est résistante aux bêta-lactamines dont l’oxacilline ou la méticilline ainsi qu’aux macrolides. Un traitement associant rifampicine et amikacine est instauré.\n L’amélioration clinique est rapide et M T sort guéri le 15ème jour de l’infection opportuniste.", "answer": "Monsieur T... est hospitalisé pour une infection bronchique et/ou pulmonaire à pneumocoque. Celle-ci est enrayée par l'antibiothérapie instaurée à l'hôpital. Il est ensuite surinfecté par un staphylocoque pathogène. Il ne s'agit pas d'un faux positif, car il est quantitativement très élevé dans les sécrétions bronchopulmonaires prélevées de manière pratiquement aseptique par LBA. L'antibiogramme révèle que la souche de staphylocoque est résistante à la méticilline (ou à l'oxacilline). ce qui interdit l’emploi des bêta-Iactamines pour le traitement. Une association bactéricide sur le staphylocoque est utilisée avec succès.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est, en dehors d’une pneumopathie, la bactérie fréquemment responsable de pneumopathie aigue primitive communautaire ? Donnez les caractères généraux du pneumocoque et de cette bactérie.", "context": "M T, âgé de 28 ans, 85kg, séropositif depuis 2 ans, est hospitalisé le 17 Avril 1993 pour une fièvre à 39°C associée à une toux productive et à une altération marquée de l’état général. L’examen des expectorations montre qu’il est infecté par du pneumocoque ; Il reçoit une aminopénicilline. Deux jours plus tard son état s’améliore, il est apyrétique. Au 4ème jour un nouvel état infectieux s’instaure avec des signes d’atteinte pulmonaire importants et une fièvre à395°C, malgré le maintien de l’antibiothérapie. Le cliché thoracique montre une pneumopathie aigue bilatérale. Il est pratiqué un lavage broncho-alvéolaire (LBA) qui ramène une souche de Staphylococcus aureus en grande abondance (plus de 105 germes par mL).\n Un antibiogramme par diffusion en gélose montre que la souche est résistante aux bêta-lactamines dont l’oxacilline ou la méticilline ainsi qu’aux macrolides. Un traitement associant rifampicine et amikacine est instauré.\n L’amélioration clinique est rapide et M T sort guéri le 15ème jour de l’infection opportuniste.", "answer": "- Streptococcus pneumoniae (pneumocoque) : Coque à Gram positif, lancéolé. capsulé. Culture sur milieu enrichi, en atmosphère de CO2 à 37 °C.\n - Haemophilus influenzae : bacille à Gram négatif, capsulé. Culture sur milieu supplémenté en facteurs X (hémine) et V (NAD).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’origine probable de la souche de Staphylocoque infectant M T ?", "context": "M T, âgé de 28 ans, 85kg, séropositif depuis 2 ans, est hospitalisé le 17 Avril 1993 pour une fièvre à 39°C associée à une toux productive et à une altération marquée de l’état général. L’examen des expectorations montre qu’il est infecté par du pneumocoque ; Il reçoit une aminopénicilline. Deux jours plus tard son état s’améliore, il est apyrétique. Au 4ème jour un nouvel état infectieux s’instaure avec des signes d’atteinte pulmonaire importants et une fièvre à395°C, malgré le maintien de l’antibiothérapie. Le cliché thoracique montre une pneumopathie aigue bilatérale. Il est pratiqué un lavage broncho-alvéolaire (LBA) qui ramène une souche de Staphylococcus aureus en grande abondance (plus de 105 germes par mL).\n Un antibiogramme par diffusion en gélose montre que la souche est résistante aux bêta-lactamines dont l’oxacilline ou la méticilline ainsi qu’aux macrolides. Un traitement associant rifampicine et amikacine est instauré.\n L’amélioration clinique est rapide et M T sort guéri le 15ème jour de l’infection opportuniste.", "answer": "Origine nosocomiale : Monsieur T... est infecté par le staphylocoque 4 jours après son hospitalisation, la souche est multi-résistante comme la plupart de celles qui sont acquises à l'hôpital.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser quel est le mécanisme de la résistance à la méthicilline (ou à l’oxacilline) chez S. aureus ?", "context": "M T, âgé de 28 ans, 85kg, séropositif depuis 2 ans, est hospitalisé le 17 Avril 1993 pour une fièvre à 39°C associée à une toux productive et à une altération marquée de l’état général. L’examen des expectorations montre qu’il est infecté par du pneumocoque ; Il reçoit une aminopénicilline. Deux jours plus tard son état s’améliore, il est apyrétique. Au 4ème jour un nouvel état infectieux s’instaure avec des signes d’atteinte pulmonaire importants et une fièvre à395°C, malgré le maintien de l’antibiothérapie. Le cliché thoracique montre une pneumopathie aigue bilatérale. Il est pratiqué un lavage broncho-alvéolaire (LBA) qui ramène une souche de Staphylococcus aureus en grande abondance (plus de 105 germes par mL).\n Un antibiogramme par diffusion en gélose montre que la souche est résistante aux bêta-lactamines dont l’oxacilline ou la méticilline ainsi qu’aux macrolides. Un traitement associant rifampicine et amikacine est instauré.\n L’amélioration clinique est rapide et M T sort guéri le 15ème jour de l’infection opportuniste.", "answer": "Résistance due à une modification des PBP (PBP 2a oU PBP 2') si bien que les bêtalactamines ne peuvent plus se fixer dessus comme c'est le cas pour les PBP naturelles. Il s'agit de mutants chromosomiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles ont les voies d’administration, la toxicité et la surveillance du traitement par les antibiotiques suivants : aminopénicillines, oxacilline ou méticilline, rifampicine et amikacine ? à surveiller ?", "context": "M T, âgé de 28 ans, 85kg, séropositif depuis 2 ans, est hospitalisé le 17 Avril 1993 pour une fièvre à 39°C associée à une toux productive et à une altération marquée de l’état général. L’examen des expectorations montre qu’il est infecté par du pneumocoque ; Il reçoit une aminopénicilline. Deux jours plus tard son état s’améliore, il est apyrétique. Au 4ème jour un nouvel état infectieux s’instaure avec des signes d’atteinte pulmonaire importants et une fièvre à395°C, malgré le maintien de l’antibiothérapie. Le cliché thoracique montre une pneumopathie aigue bilatérale. Il est pratiqué un lavage broncho-alvéolaire (LBA) qui ramène une souche de Staphylococcus aureus en grande abondance (plus de 105 germes par mL).\n Un antibiogramme par diffusion en gélose montre que la souche est résistante aux bêta-lactamines dont l’oxacilline ou la méticilline ainsi qu’aux macrolides. Un traitement associant rifampicine et amikacine est instauré.\n L’amélioration clinique est rapide et M T sort guéri le 15ème jour de l’infection opportuniste.", "answer": "- aminopénicilline (ampicilline ou amoxicilline). voie orale ou IV, risques d'allergie et pas de surveillance;\n - oxacilline ou méticilline : voie orale ou IV, risques d'allergie, pas de surveillance :\n - rifampicine : voie orale ou IV. toxicité hépatique. dosage sérique éventUel pour adapter les doses. transaminases, NFS;\n - amikacine : IV. toxicité rénale et auditive, dosage sérique éventuel pour adapter les doses, fonctions rénale et auditive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractériser les anomalies de l'hémogramme.", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "Anémie macrocytaire avec anisocytose (VGM = 128,6 fl) (Hb = 99 g/L) associée à une leucopénie et à une thrombopénie modérées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vers quelle étiologie vous orientent ces anomalies de l’hémogramme associées à l'atteinte neurologique chez une femme âgée?", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "Déficit en Vitamine B12", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous en premier lieu?", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "Anémie de Biermer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens préconisez-vous pour confirmer ce diagnostic?", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "Myélogramme. Dosage vitamine B12. Recherche d'anticorps.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les modalités thérapeutiques (médicament. durée et voie d'administration).", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "- Traitement d'attaque: Vitamine B12 100 mg/jour en lM. 10 jours puis diminution; au total ne pas dépasser 200 mg sur 6 semaines.\n - Traitement d'entretien: 100 mg/mois à vie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel argument jugerez-vous rapidement de l'efficacité du traitement?", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "Elévation des réticulocytes au 4ème – 7ème jour.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication majeure à redouter au cours de l'évolution de cette maladie? Quel type de surveillance préconisez-vous?", "context": "Une femme de 68 ans consulte pour asthénie. L'interrogatoire retrouve des antécédents personnels d'hyperthyroïdie traitée et actuellement stable. La malade se plaint également de troubles dyspepsiques ainsi que de paresthésies des extrémités.\n A l'examen clinique, on note une légère tachycardie. La langue a un aspect lisse et sec. Il existe une diminution de la sensibilité au diapason confirmant l'atteinte neurologique.\n L'hémogramme est le suivant:\n Sg-- Leucocytes. 3,55 G/L\n Sg-- Erythrocytes: 2.41 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 99 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,31\n Sg -- VGM 128,6 fL\n Sg -- TGMH 41 pg\n Sg-- CCMH 31,9 %\n Sg-- Plaquettes 30 G/L", "answer": "- Cancer de l'estomac\n - Fibroscopie gastrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique initial et justifiez le choix thérapeutique, ainsi que le protocole posologique.", "context": "Une malade âgée de 27 ans et pesant 53 kg, sans antécédent d'alcoolisme, est adressée par son médecin dans un service de neurologie, pour crises généralisées d'épilepsie d'origine post-traumatique, confirmées par E.E.G.\n Le neurologue demande un bilan biologique qui donne les résultats suivants:\n Pl-- Glucose à jeun (méthode enzymatique) : 4,7 mmol/L\n Pl --Sodium : 138 mmol/L\n Pl --Potassium : 3,6 mmol/L\n Pl --Taux de prothrombine :0,90\n Se-- Gamma glutamyl transférase (GGT), 30 °C SFBC . :30 UI/I\n Il décide d'instaurer le traitement suivant: phénobarbital = GARDENAL®: 4 mg/kg/j pendant 4 jours par voie orale, puis 2 mg/kg/j per os pour le traitement d'entretien.\n La détermination de la concentration plasmatique de phénobarbital est demandée après un mois de traitement. La valeur obtenue se situe dans la fourchette thérapeutique, alors que la fréquence des crises épileptiques et les perturbations du tracé E.E.G. restent importantes.\n Le médecin décide de poursuivre la prescription de phénobarbital à une posologie de 2 mg/kg/j per os et d'associer le valproate de sodium (DEPAKINE Chrono 500®): 1 comprimé matin et soir au cours des repas.\n Après une semaine de bithérapie, la fréquence des crises régresse alors que les taux plasmatiques de valproate de sodium et de phénobarbital sont dans les fourchettes thérapeutiques.\n Le médecin décide d'associer la prescription suivante:\n Folinate de calcium (LEDERFOLlNE®» : un comprimé à 5 mg/j.\n Après 6 mois de traitement, les crises épileptiques sont rares mais la malade se plaint d'anorexie associée à des vomissements et des douleurs abdominales. Le bilan biologique donne les résultats suivants:\n Pl-- Sodium :136 mmol/l\n Pl -- Potassium : 3,7 mmol/l\n Pl -- Glucose à jeun (méthode enzymatique) :4,5 mmol/l\n Pl-- Taux de prothrombine :0,80\n Se-- Protéines :70 g/l\n Se-- Alanine aminotransférase (ALAT, TGO) 30 °C SFBC :80 UI/L\n Se-- Aspartate aminotransférase (ASAT, TGP) 30 °C :65 UI/L\n SFBC Se-- Gamma glutamyltransférase (GGT) 30 °C SFBC :85 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline (PAL) 30 °C SFBC :120 UI/L\n Se -- Fibrinogène :6,3 μmol/L ou 2,1 g/L\n Sg-- Thrombocytes (plaquettes) :280 G/L\n Sg -- Leucocytes :6,7 G/L\n Sg-- Erythrocytes :4,6 T/L\n Sg-- Hématocrite :0,43\n Sg-- Hémoglobine :8,4mmol/L", "answer": "La glycémie à jeun, l'ionogramme et les paramètres biologiques de la fonction hépatique sont situés dans les fourchettes des valeurs normales. Le phénobarbital est l'antiépileptique de référence utilisé dans les crises généralisées d'épilepsie. Compte tenu de la longue demi-vie d'élimination de cet anti-épileptique, le schéma posologique consiste à administrer des doses de charge pendant 4 jours pour obtenir rapidement des concentrations plasmatiques comprises dans la fourchette thérapeutique, synonyme d'efficacité clinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous du moment de la détermination de la barbitémie? Justifiez l'instauration de la bithérapie et indiquez les conséquences pharmacocinétiques d'une telle association.", "context": "Une malade âgée de 27 ans et pesant 53 kg, sans antécédent d'alcoolisme, est adressée par son médecin dans un service de neurologie, pour crises généralisées d'épilepsie d'origine post-traumatique, confirmées par E.E.G.\n Le neurologue demande un bilan biologique qui donne les résultats suivants:\n Pl-- Glucose à jeun (méthode enzymatique) : 4,7 mmol/L\n Pl --Sodium : 138 mmol/L\n Pl --Potassium : 3,6 mmol/L\n Pl --Taux de prothrombine :0,90\n Se-- Gamma glutamyl transférase (GGT), 30 °C SFBC . :30 UI/I\n Il décide d'instaurer le traitement suivant: phénobarbital = GARDENAL®: 4 mg/kg/j pendant 4 jours par voie orale, puis 2 mg/kg/j per os pour le traitement d'entretien.\n La détermination de la concentration plasmatique de phénobarbital est demandée après un mois de traitement. La valeur obtenue se situe dans la fourchette thérapeutique, alors que la fréquence des crises épileptiques et les perturbations du tracé E.E.G. restent importantes.\n Le médecin décide de poursuivre la prescription de phénobarbital à une posologie de 2 mg/kg/j per os et d'associer le valproate de sodium (DEPAKINE Chrono 500®): 1 comprimé matin et soir au cours des repas.\n Après une semaine de bithérapie, la fréquence des crises régresse alors que les taux plasmatiques de valproate de sodium et de phénobarbital sont dans les fourchettes thérapeutiques.\n Le médecin décide d'associer la prescription suivante:\n Folinate de calcium (LEDERFOLlNE®» : un comprimé à 5 mg/j.\n Après 6 mois de traitement, les crises épileptiques sont rares mais la malade se plaint d'anorexie associée à des vomissements et des douleurs abdominales. Le bilan biologique donne les résultats suivants:\n Pl-- Sodium :136 mmol/l\n Pl -- Potassium : 3,7 mmol/l\n Pl -- Glucose à jeun (méthode enzymatique) :4,5 mmol/l\n Pl-- Taux de prothrombine :0,80\n Se-- Protéines :70 g/l\n Se-- Alanine aminotransférase (ALAT, TGO) 30 °C SFBC :80 UI/L\n Se-- Aspartate aminotransférase (ASAT, TGP) 30 °C :65 UI/L\n SFBC Se-- Gamma glutamyltransférase (GGT) 30 °C SFBC :85 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline (PAL) 30 °C SFBC :120 UI/L\n Se -- Fibrinogène :6,3 μmol/L ou 2,1 g/L\n Sg-- Thrombocytes (plaquettes) :280 G/L\n Sg -- Leucocytes :6,7 G/L\n Sg-- Erythrocytes :4,6 T/L\n Sg-- Hématocrite :0,43\n Sg-- Hémoglobine :8,4mmol/L", "answer": "La barbitémie déterminée à la fin du premier mois de traitement (au-delà de 5 demi-vies) est représentative de l'obtention de l'état d'équilibre des concentrations plasmatiques. Bien qu'elle soit dans la fourchette. thérapeutique, l'absence d'amélioration clinique peut justifier une bithérapie. Le valproate de sodium possède une action polyvalente et une courte demi-vie d'élimination, favorable à une action rapide. Cependant, une telle association peut conduire à un effet inducteur métabolique du phénobarbital sur la biotransformation du valproate de sodium et inversement un effet inhibiteur du valproate de sodium sur le métabolisme hépatique du phénobarbital. Ainsi, une telle association justifiera la détermination fréquente des taux plasmatiques de ces antiépileptiques et une vigilance dans la surveillance d'apparition d'effets indésirables. Il existe une alternative thérapeutique qui consiste à utiliser le valproate de sodium en première intention en monothérapie avant d'utiliser une bithérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels arguments justifient la prescription complémentaire de folinate de calcium (LEDERFOLINE)?", "context": "Une malade âgée de 27 ans et pesant 53 kg, sans antécédent d'alcoolisme, est adressée par son médecin dans un service de neurologie, pour crises généralisées d'épilepsie d'origine post-traumatique, confirmées par E.E.G.\n Le neurologue demande un bilan biologique qui donne les résultats suivants:\n Pl-- Glucose à jeun (méthode enzymatique) : 4,7 mmol/L\n Pl --Sodium : 138 mmol/L\n Pl --Potassium : 3,6 mmol/L\n Pl --Taux de prothrombine :0,90\n Se-- Gamma glutamyl transférase (GGT), 30 °C SFBC . :30 UI/I\n Il décide d'instaurer le traitement suivant: phénobarbital = GARDENAL®: 4 mg/kg/j pendant 4 jours par voie orale, puis 2 mg/kg/j per os pour le traitement d'entretien.\n La détermination de la concentration plasmatique de phénobarbital est demandée après un mois de traitement. La valeur obtenue se situe dans la fourchette thérapeutique, alors que la fréquence des crises épileptiques et les perturbations du tracé E.E.G. restent importantes.\n Le médecin décide de poursuivre la prescription de phénobarbital à une posologie de 2 mg/kg/j per os et d'associer le valproate de sodium (DEPAKINE Chrono 500®): 1 comprimé matin et soir au cours des repas.\n Après une semaine de bithérapie, la fréquence des crises régresse alors que les taux plasmatiques de valproate de sodium et de phénobarbital sont dans les fourchettes thérapeutiques.\n Le médecin décide d'associer la prescription suivante:\n Folinate de calcium (LEDERFOLlNE®» : un comprimé à 5 mg/j.\n Après 6 mois de traitement, les crises épileptiques sont rares mais la malade se plaint d'anorexie associée à des vomissements et des douleurs abdominales. Le bilan biologique donne les résultats suivants:\n Pl-- Sodium :136 mmol/l\n Pl -- Potassium : 3,7 mmol/l\n Pl -- Glucose à jeun (méthode enzymatique) :4,5 mmol/l\n Pl-- Taux de prothrombine :0,80\n Se-- Protéines :70 g/l\n Se-- Alanine aminotransférase (ALAT, TGO) 30 °C SFBC :80 UI/L\n Se-- Aspartate aminotransférase (ASAT, TGP) 30 °C :65 UI/L\n SFBC Se-- Gamma glutamyltransférase (GGT) 30 °C SFBC :85 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline (PAL) 30 °C SFBC :120 UI/L\n Se -- Fibrinogène :6,3 μmol/L ou 2,1 g/L\n Sg-- Thrombocytes (plaquettes) :280 G/L\n Sg -- Leucocytes :6,7 G/L\n Sg-- Erythrocytes :4,6 T/L\n Sg-- Hématocrite :0,43\n Sg-- Hémoglobine :8,4mmol/L", "answer": "Au cours d'un traitement chronique, le folinate de calcium prévient la carence en folates induite par phénobarbital. responsable d'anémie mégaloblastique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique obtenu après 6 mois de bithérapie anti-épileptique?", "context": "Une malade âgée de 27 ans et pesant 53 kg, sans antécédent d'alcoolisme, est adressée par son médecin dans un service de neurologie, pour crises généralisées d'épilepsie d'origine post-traumatique, confirmées par E.E.G.\n Le neurologue demande un bilan biologique qui donne les résultats suivants:\n Pl-- Glucose à jeun (méthode enzymatique) : 4,7 mmol/L\n Pl --Sodium : 138 mmol/L\n Pl --Potassium : 3,6 mmol/L\n Pl --Taux de prothrombine :0,90\n Se-- Gamma glutamyl transférase (GGT), 30 °C SFBC . :30 UI/I\n Il décide d'instaurer le traitement suivant: phénobarbital = GARDENAL®: 4 mg/kg/j pendant 4 jours par voie orale, puis 2 mg/kg/j per os pour le traitement d'entretien.\n La détermination de la concentration plasmatique de phénobarbital est demandée après un mois de traitement. La valeur obtenue se situe dans la fourchette thérapeutique, alors que la fréquence des crises épileptiques et les perturbations du tracé E.E.G. restent importantes.\n Le médecin décide de poursuivre la prescription de phénobarbital à une posologie de 2 mg/kg/j per os et d'associer le valproate de sodium (DEPAKINE Chrono 500®): 1 comprimé matin et soir au cours des repas.\n Après une semaine de bithérapie, la fréquence des crises régresse alors que les taux plasmatiques de valproate de sodium et de phénobarbital sont dans les fourchettes thérapeutiques.\n Le médecin décide d'associer la prescription suivante:\n Folinate de calcium (LEDERFOLlNE®» : un comprimé à 5 mg/j.\n Après 6 mois de traitement, les crises épileptiques sont rares mais la malade se plaint d'anorexie associée à des vomissements et des douleurs abdominales. Le bilan biologique donne les résultats suivants:\n Pl-- Sodium :136 mmol/l\n Pl -- Potassium : 3,7 mmol/l\n Pl -- Glucose à jeun (méthode enzymatique) :4,5 mmol/l\n Pl-- Taux de prothrombine :0,80\n Se-- Protéines :70 g/l\n Se-- Alanine aminotransférase (ALAT, TGO) 30 °C SFBC :80 UI/L\n Se-- Aspartate aminotransférase (ASAT, TGP) 30 °C :65 UI/L\n SFBC Se-- Gamma glutamyltransférase (GGT) 30 °C SFBC :85 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline (PAL) 30 °C SFBC :120 UI/L\n Se -- Fibrinogène :6,3 μmol/L ou 2,1 g/L\n Sg-- Thrombocytes (plaquettes) :280 G/L\n Sg -- Leucocytes :6,7 G/L\n Sg-- Erythrocytes :4,6 T/L\n Sg-- Hématocrite :0,43\n Sg-- Hémoglobine :8,4mmol/L", "answer": "Les valeurs de la glycémie à jeun, du ionogramme sanguin, de la NFS et du taux des plaquettes sont comprises dans les fourchettes dé normalité. Par contre, le bilan hépatique est perturbé. En effet. le taux des transaminases, de la phosphatase alcaline, de la gamma-glutamyltransférase, semblent corrélés à l'apparition de symptômes digestifs (anorexie, vomissements, douleurs abdominales) qui peuvent constituer les signes prémonitoires d'une atteinte hépatique imputable au traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel type de champignons appartient Trichophyton rubrum ? .Quel est son mode de transmission et quelle est l'origine probable de la contamination?", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "Trichophyton rubrum est un dermatophyte, champignon filamenteux kératinophile. C'est un champignon uniquement anthropophile, qui se transmet surtout de façon indirecte par les spores (sol et matériaux poreux contaminés par l'Homme: halls de sport, tapis de douche, plages de piscine, serviettes de bain...). La contamination est favorisée par la macération cutanée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont schématiquement les différentes étapes de l'examen mycologique qui ont permis d'aboutir à ce diagnostic?", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "À partir du prélèvement de squames et d'ongles, on réalise:\n - un examen direct après éclaircissement pour rechercher les filaments mycéliens ;\n - une mise en culture systématique sur milieux type Sabouraud + antibiotiques et incubation pendant 3 à 4 semaines;\n - une identification des colonies isolées d'après des caractères macroscopiques et microscopiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La présence de Trichophyton rubrum dans un prélèvement d'ongles a-t’elle obligatoirement une signification pathogène?", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "La présence de Trichophyton rubrum dans un' ongle a obligatoirement une signification. Un dermatophyte n'est jamais saprophyte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi la griséofulvine est-elle prescrite pendant plusieurs mois?", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "La griséofulvine est un antibiotique antifongique qui, après résorption intestinale, se fixe électivement sur la kératine jeune, qu'elle protège au fur et à mesure de sa production. L'administration de l'antifongique doit donc être suffisamment prolongée pendant toute la période de renouvellement de l'ongle, çe qui demande plusieurs mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame Véronique X. étant sous contraception orale, le médecin recommande pendant toute la durée du traitement une contraception mécanique. Pourquoi? Justifiez votre réponse.", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "L'association de la griséofulvine avec un œstro-progestatif anticonceptionnel est déconseillée : la griséofulvine est un inducteur enzymatique qui accélère le catabolisme hépatique du contraceptif, dont elle diminue l'efficacité. Une contraception sous griséofulvine est importante car ce médicament présente des risques de tératogénèse (contre-indication pendant la grossesse). C'est ce qui explique la nécessité de recourir à un autre moyen de contraception.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si Candida albicans avait été à l’origine de cette mycose unguéale, est-ce que le traitement antifongique aurait été le même? Justifiez votre réponse.", "context": "Madame Véronique X., 24 ans, maître-nageur dans une piscine municipale, présente aux deux pieds, des intertrigos interdigitaux: ils ont débuté au niveau du 4ème espace interdigital. il y a 6 à 8 mois, et ils évoluent par poussées.\n L'absence d'amélioration, malgré l'utilisation de diverses « pommades» et l'observation de lésions unguéales débutant au niveau de deux orteils, l'incitent à consulter un dermatologue.\n Le médecin demande un prélèvement en vue d'un examen mycologique au niveau des intertrigos et des ongles. Après trois semaines, le laboratoire signale la présence de Trichophyton rubrum dans tous les prélèvements.\n Ces résultats justifient la prescription d'un traitement par griséofulvine per os (Fulcine 500 mg ®), pendant 6 mois à raison de 500 mg/j, avec application locale journalière d'un antifongique azolé (éconazole : Pevaryl ® ).", "answer": "Non, car la griséofulvine possède un spectre étroit (dermatophytes uniquement) et est inactive sur les levures. Dans cette hypothèse, l'onyxis levurique aurait été justiciable d’un antifongique azolé systémique, kétoconazole par exemple ou d'un traitement uniquement...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculez les constantes érythrocytaires et commentez cet hémogramme.", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "Volume globulaire moyen (VGM) == (Ht x10)/globules rouges = 67 fL.\n Taux globulaire moyen (TGM) == (Hb)/globules rouges = 18 pg.\n Concentration corpusculaire moyenne (CCMH) == (Hbx10/Hte) = 27 %.\n Anémie (Hb basse), microcytaire (VGM bas), hypochrome (CCMH basse). Pas d'anomalie leucocytaire. les anomalies morphologiques des globules rouges sont une inégalité de taille et de formes fréquentes au cours des anémies microcytaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques simples permettront de préciser le mécanisme physiopathologique du trouble qu'indique l'hémogramme?", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "Mesure de la ferritine plasmatique pour évaluer les réserves en fer. Vitesse de sédimentation pour rechercher un syndrome inflammatoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes physiopathologiques possibles des anomalies que vous soupçonnez? Compte tenu du contexte clinique, quelle est l'origine la plus probable de l'anémie chez cette patiente?", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "- Anémie par carence martiale (ferritine plasmatique effondrée à moins de 20 microg/L chez la femme).\n - Anémie inflammatoire (ferritine plasmatique normale ou élevée, vitesse de sédimentation accélérée).\n - Combinaison des deux mécanismes ci-dessus.\n - L'asthénie, l'essoufflement et la pâleur sont imputables à l'anémie, mais les troubles des phanères traduisent la carence martiale. l'absence de pathologie associée écarte a priori l'hypothèse de l'anémie inflammatoire.\n Selon toute vraisemblance, une perte sanguine chronique par le stérilet est responsable de la carence martiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médicamenteux sera proposé à la patiente après l'enquête étiologique (type du médicament. dose, durée minimale de prescription) ?", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "Outre le traitement étiologique (ablation du stérilet), fer sous forme de sulfate, gluconate ou fumarate, qsp 200 mg de fer-élément par jour pendant au moins 3 mois et jusqu'à normalisation de la ferritine plasmatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quels troubles imputables au traitement la patiente doit-elle être prévenue?", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "Dyspepsie, selles noires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques sont nécessaires pour surveiller l'efficacité du traitement?", "context": "Une jeune femme, mère de 2 enfants (10 et 8 ans) est porteuse d'un stérilet depuis la fin de sa dernière grossesse. Elle se plaint d'asthénie et d'essoufflement à l’effort. Elle ne présente aucun signe organique sérieux, en dehors d'une « mauvaise mine»: pâleur dissimu1ée par le maquillage, chute de cheveux insensible aux traitements cosmétiques habituels. une cure polyvitaminique de plusieurs semaines, engagée sur les recommandations d'une amie a été inefficace. Les résultats de l'hémogramme sont les suivants:\n Globules rouges: 3,85 T/L, anisocytose + + +, poïkilocytose + + +\n Hémoglobine (Hb) : 70 g/L\n Hématocrite (Ht): 26 %\n Leucocytes: 8,5 G/L\n Polynucléaires Neutrophiles: 6 G/L\n Polynucléaires Eosinophiles: 0,05 G/L\n Polynucléaires Basophiles: 0 G/L\n Lymphocytes: 2,3 G/L\n Monocytes: 0,15 G/L\n Plaquettes sanguines: 350 G/L", "answer": "Mesure mensuelle de la numération globulaire jusqu'à la correction de l’anémie. Vérification de la ferritine plasmatique à 3 mois, puis 6 mois si le traitement est prolongé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels critères cliniques et biologiques peut-on affirmer une insuffisance rénale chronique (IRC) ? Calculer un paramètre biochimique fondamental non explicité dans le Dossier.", "context": "Un homme de 43 ans consulte pour asthénie intense d’apparition progressive associée à pâleur remarquée pars son entourage, et une dyspnée à l’effort. Dans ses antécédents, on a la notion d’une protéinurie (0.60 g/l) découverte lors du service national, mais non explorée. Il se plaint de céphalées, et de crampes des membres inférieurs. Son rythme cardiaque est rapide, sa tension artérielle est de 200/110 mmHg. Le bilan biologique montre les résultats suivants :\n Plasma :\n Na 136 mmol/L\n K 5.3 mmol/L\n Bicarbonate 18 mmol/L\n Glucose 5.2 mmol/L\n Protéines 66 g/L\n Urée 34 mmol/L\n Créatinine 750 µmol/L\n Calcium 2.05 mmol/L\n Phosphotes 1.9 mmol/L\n Sang : \n Erythrocytes 3.5 T/L\n Hémoglobine 80 g/L\n Urine :\n Urée 80 mmol/L\n Créatinine 5,3 mmol/L\n Protéines 1,2 g/L\n Diurèse 1,6 L", "answer": "Clinique:\n Asthénie, pâleur (anémie), HTA (le cœur rapide signe une insuffisance cardiaque liée à l’HTA).\n Biologique:\n Syndrome de rétention azotée: élévation massive de l'urée et de la créatinine plasmatique, Diurèse conservée dans l'IRC (s'oppose à l'oligoanurie de l'I.R. Aiguë).\n Clairance de la créatinine effondrée : C = UV/P = 0,13 mils (N = 1,35 à 2,3 mL/s).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’état de l’équilibre acido-basique et hydroélectrique du sujet? Explicitez votre réponse.", "context": "Un homme de 43 ans consulte pour asthénie intense d’apparition progressive associée à pâleur remarquée pars son entourage, et une dyspnée à l’effort. Dans ses antécédents, on a la notion d’une protéinurie (0.60 g/l) découverte lors du service national, mais non explorée. Il se plaint de céphalées, et de crampes des membres inférieurs. Son rythme cardiaque est rapide, sa tension artérielle est de 200/110 mmHg. Le bilan biologique montre les résultats suivants :\n Plasma :\n Na 136 mmol/L\n K 5.3 mmol/L\n Bicarbonate 18 mmol/L\n Glucose 5.2 mmol/L\n Protéines 66 g/L\n Urée 34 mmol/L\n Créatinine 750 µmol/L\n Calcium 2.05 mmol/L\n Phosphotes 1.9 mmol/L\n Sang : \n Erythrocytes 3.5 T/L\n Hémoglobine 80 g/L\n Urine :\n Urée 80 mmol/L\n Créatinine 5,3 mmol/L\n Protéines 1,2 g/L\n Diurèse 1,6 L", "answer": "Acidose métabolique :\n Diminution modérée des bicarbonates plasmatiques en réponse au défaut d'excrétion rénale des H+ , conséquence de la réduction des néphrons fonctionnels. Celle-ci explique aussi l'hyperphosphorémie et l'hyperkaliémie. La diminution modérée des bicarbonates s'explique par la participation des tampons intracellulaires dans les formes chroniques,\n Hyperkaliémie :\n Apparaît dans l'IRC préterminale due à une diminution de la filtration glomérulaire et aggravée par l'acidose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer la (les) anomalie(s) hématologique(s) ?", "context": "Un homme de 43 ans consulte pour asthénie intense d’apparition progressive associée à pâleur remarquée pars son entourage, et une dyspnée à l’effort. Dans ses antécédents, on a la notion d’une protéinurie (0.60 g/l) découverte lors du service national, mais non explorée. Il se plaint de céphalées, et de crampes des membres inférieurs. Son rythme cardiaque est rapide, sa tension artérielle est de 200/110 mmHg. Le bilan biologique montre les résultats suivants :\n Plasma :\n Na 136 mmol/L\n K 5.3 mmol/L\n Bicarbonate 18 mmol/L\n Glucose 5.2 mmol/L\n Protéines 66 g/L\n Urée 34 mmol/L\n Créatinine 750 µmol/L\n Calcium 2.05 mmol/L\n Phosphotes 1.9 mmol/L\n Sang : \n Erythrocytes 3.5 T/L\n Hémoglobine 80 g/L\n Urine :\n Urée 80 mmol/L\n Créatinine 5,3 mmol/L\n Protéines 1,2 g/L\n Diurèse 1,6 L", "answer": "L'anomalie hématologique (anémie) s'explique par le défaut de synthèse d'érythropoïétine liée à l’IRC.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments que l’on peut prescrire pour corriger la tension artérielle de ce patient ? Justifier vos réponses.", "context": "Un homme de 43 ans consulte pour asthénie intense d’apparition progressive associée à pâleur remarquée pars son entourage, et une dyspnée à l’effort. Dans ses antécédents, on a la notion d’une protéinurie (0.60 g/l) découverte lors du service national, mais non explorée. Il se plaint de céphalées, et de crampes des membres inférieurs. Son rythme cardiaque est rapide, sa tension artérielle est de 200/110 mmHg. Le bilan biologique montre les résultats suivants :\n Plasma :\n Na 136 mmol/L\n K 5.3 mmol/L\n Bicarbonate 18 mmol/L\n Glucose 5.2 mmol/L\n Protéines 66 g/L\n Urée 34 mmol/L\n Créatinine 750 µmol/L\n Calcium 2.05 mmol/L\n Phosphotes 1.9 mmol/L\n Sang : \n Erythrocytes 3.5 T/L\n Hémoglobine 80 g/L\n Urine :\n Urée 80 mmol/L\n Créatinine 5,3 mmol/L\n Protéines 1,2 g/L\n Diurèse 1,6 L", "answer": "Traitement antihypertenseur en présence d'une IRC avancée:\n Diurétiques:\n diurétiques de l'anse:\n . furosémide LASILlX® (favorise J'élimination de K+ et H+)\n . Bumétanide BURINEX®\n les diurétiques distaux épargneurs de potassium sont contre indiqués\n Antihypertenseurs :\n . les bêta-bloquants sont contre-indiqués à cause de l'insuffisance cardiaque (cœur rapide dypsnée d'effort)\n . sont possibles les IEC : \n Captopril LOPRIL®\n Perindopril COVERSYL®\n Lisinopril PRINIVIL® \n La posologie est à réduire, la surveillance s'impose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au plan biologique, quels sont les paramètres qui témoignent d’une réaction inflammatoire ?", "context": "Madame M., 30 ans, a été hospitalisée pour fracture ouverte de la jambe droite à la suite d’un accident de mobylette. Après intervention chirurgicale avec antibio-prophylaxie, l’évolution immédiate s’est avérée favorable.Trois mois après, la patiente consulte pour douleur osseuse intermittente à la jambe droite et fièvre à 38.2°C évoluant depuis deux semaines.Les examens biologiques montrent une réaction inflammatoire. Une biopsie osseuse est réalisée et une antibiothérapie instaurée.Les résultats de l’examen bactériologique de la biopsie sont les suivants : Agent bactérien : Staphylococcus aureusAntibiogramme :\n - Pénicilline G : Résistant\n - Oxacilline : Sensible\n - Gentamicine : Sensible\n - Erythromycine : Sensible\n - Rifampicine : Sensible\n - Péfloxacine : Sensible", "answer": "Vitesse de sédimentation (VS) augmentée.\n Hyperleucocytose avec hyperpolynucléose.\n Augmentation de la C Réactive Protéine (CRP).\n Augmentation des alpha 2 et gamma-globulines à l'électrophorèse du sérum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principaux critères du diagnostic bactériologique de Staphylococcus aureus.", "context": "Madame M., 30 ans, a été hospitalisée pour fracture ouverte de la jambe droite à la suite d’un accident de mobylette. Après intervention chirurgicale avec antibio-prophylaxie, l’évolution immédiate s’est avérée favorable.Trois mois après, la patiente consulte pour douleur osseuse intermittente à la jambe droite et fièvre à 38.2°C évoluant depuis deux semaines.Les examens biologiques montrent une réaction inflammatoire. Une biopsie osseuse est réalisée et une antibiothérapie instaurée.Les résultats de l’examen bactériologique de la biopsie sont les suivants : Agent bactérien : Staphylococcus aureusAntibiogramme :\n - Pénicilline G : Résistant\n - Oxacilline : Sensible\n - Gentamicine : Sensible\n - Erythromycine : Sensible\n - Rifampicine : Sensible\n - Péfloxacine : Sensible", "answer": "Cocci à Gram positif, groupés en amas, catalase positive, aéro-anaérobies facultatifs, coagulase positive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez les deux mécanismes biochimiques de la résistance aux 􏰃-lactamines chez Staphylococcus aureus et le phénotype observé en conséquence pour les molécules suivantes : Pénicilline G, aminopénicillines, pénicillines du groupe M.", "context": "Madame M., 30 ans, a été hospitalisée pour fracture ouverte de la jambe droite à la suite d’un accident de mobylette. Après intervention chirurgicale avec antibio-prophylaxie, l’évolution immédiate s’est avérée favorable.Trois mois après, la patiente consulte pour douleur osseuse intermittente à la jambe droite et fièvre à 38.2°C évoluant depuis deux semaines.Les examens biologiques montrent une réaction inflammatoire. Une biopsie osseuse est réalisée et une antibiothérapie instaurée.Les résultats de l’examen bactériologique de la biopsie sont les suivants : Agent bactérien : Staphylococcus aureusAntibiogramme :\n - Pénicilline G : Résistant\n - Oxacilline : Sensible\n - Gentamicine : Sensible\n - Erythromycine : Sensible\n - Rifampicine : Sensible\n - Péfloxacine : Sensible", "answer": "Inactivation de l'antibiotique par une enzyme (pénicillinase). Phénotype: \n . pénicilline G : Résistant\n . aminopénicillines: Résistant,\n . pénicillines M : Sensible,\n Modification de la cible (protéines fixant les pénicillines ouu « Penicillin Binding Proteins - PBP). \n . Phénotype:\n . pénicilline G : Résistant\n . aminopénicillines : Résistant\n . pénicillines M . Résistant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez la famille à laquelle appartiennent les antibiotiques étudiés par l’antibiogramme et citez en deux particulièrement adaptés au traitement d’une infection osseuse en raison de leurs caractéristiques de diffusion.", "context": "Madame M., 30 ans, a été hospitalisée pour fracture ouverte de la jambe droite à la suite d’un accident de mobylette. Après intervention chirurgicale avec antibio-prophylaxie, l’évolution immédiate s’est avérée favorable.Trois mois après, la patiente consulte pour douleur osseuse intermittente à la jambe droite et fièvre à 38.2°C évoluant depuis deux semaines.Les examens biologiques montrent une réaction inflammatoire. Une biopsie osseuse est réalisée et une antibiothérapie instaurée.Les résultats de l’examen bactériologique de la biopsie sont les suivants : Agent bactérien : Staphylococcus aureusAntibiogramme :\n - Pénicilline G : Résistant\n - Oxacilline : Sensible\n - Gentamicine : Sensible\n - Erythromycine : Sensible\n - Rifampicine : Sensible\n - Péfloxacine : Sensible", "answer": "Antibiotiques adaptés au traitement d'une infection osseuse en raison de leurs caractéristiques de diffusion,\n . Péfloxacine,\n . Rifampicine.\n . Macrolides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement par péfloxacine + rifampicine est instauré. Quels sont les principaux critères de choix d’une telle association ? Parmi les paramètres cliniques et biologiques suivants, quels sont ceux qui doivent être surveillés dans le cadre d’un tel traitement : troubles auditifs, troubles rénaux, photosensibilisation, manifestations allergiques, transaminases.", "context": "Madame M., 30 ans, a été hospitalisée pour fracture ouverte de la jambe droite à la suite d’un accident de mobylette. Après intervention chirurgicale avec antibio-prophylaxie, l’évolution immédiate s’est avérée favorable.Trois mois après, la patiente consulte pour douleur osseuse intermittente à la jambe droite et fièvre à 38.2°C évoluant depuis deux semaines.Les examens biologiques montrent une réaction inflammatoire. Une biopsie osseuse est réalisée et une antibiothérapie instaurée.Les résultats de l’examen bactériologique de la biopsie sont les suivants : Agent bactérien : Staphylococcus aureusAntibiogramme :\n - Pénicilline G : Résistant\n - Oxacilline : Sensible\n - Gentamicine : Sensible\n - Erythromycine : Sensible\n - Rifampicine : Sensible\n - Péfloxacine : Sensible", "answer": "Antibiotiques actifs sur le staphylocoque. Antibiotiques à bonne diffusion tissulaire. Activité synergique. .: Surveillance du traitement: photosensibilisation. transaminases.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Une femme de 61 ans est admise à l’hôpital pour tentative d’autolyse. A l’admission, sa pression artérielle était de 110/80 mmHg , son pouls de 75 à 80 pulsations par minute et son rythme respiratoire de 20 par minute. La patiente est inanimée et répond seulement aux stimulis de la douleur. L’interrogatoire de la famille apprend qu’elle est traitée dans le cadre d’un myélome multiple par du Valium􏰙 et qu’elle reçoit également de la clomipramine (Anafranil􏰙) 125 mg/j pour dépression. La famille suspecte qu’elle ait pu ingérer 400 mg (2 flacons de Valium􏰙 gouttes) et cela il y a environ huit heures. La malade est placée sous monitoring cardiaque et sou perfusion de soluté glucosé à 5 %. Les examens biologiques d’entrée montrent :\n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl Calcium : 3 mmol/L\n Pl Créatinine : 115 μmol/L\n Pl Urée : 5 mmol/L\n Se Protéines : 90 g/L\n Pl Glucose : 5 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase : 35 UI/L (30°C SBFC)\n Se Aspartate aminotransférase : 30 UI/L (30°C SBFC)\n La recherche des toxiques dans les urines décèle uniquement de fortes quantité de benzodiazépines.", "answer": "Sodium. potassium. chlorure. urée. glycémie. ASAT. ALAT :valeurs normales.\n - Créatinine: limite supérieure de la normale;\n - Protéines et calcémie élevées. Ces deux paramètres sont en rapport avec la pathologie du myélome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les troubles cliniques correspondant à l’intoxication par les benzodiazépines ?", "context": "Une femme de 61 ans est admise à l’hôpital pour tentative d’autolyse. A l’admission, sa pression artérielle était de 110/80 mmHg , son pouls de 75 à 80 pulsations par minute et son rythme respiratoire de 20 par minute. La patiente est inanimée et répond seulement aux stimulis de la douleur. L’interrogatoire de la famille apprend qu’elle est traitée dans le cadre d’un myélome multiple par du Valium􏰙 et qu’elle reçoit également de la clomipramine (Anafranil􏰙) 125 mg/j pour dépression. La famille suspecte qu’elle ait pu ingérer 400 mg (2 flacons de Valium􏰙 gouttes) et cela il y a environ huit heures. La malade est placée sous monitoring cardiaque et sou perfusion de soluté glucosé à 5 %. Les examens biologiques d’entrée montrent :\n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl Calcium : 3 mmol/L\n Pl Créatinine : 115 μmol/L\n Pl Urée : 5 mmol/L\n Se Protéines : 90 g/L\n Pl Glucose : 5 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase : 35 UI/L (30°C SBFC)\n Se Aspartate aminotransférase : 30 UI/L (30°C SBFC)\n La recherche des toxiques dans les urines décèle uniquement de fortes quantité de benzodiazépines.", "answer": "Les signes de surdosage du diazépam comme des autres benzodiazépines se manifestent principalement par un sommeil profond pouvant aller Jusqu'au coma et par une dépression respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi l’avoir mise sous monitoring cardiaque ?", "context": "Une femme de 61 ans est admise à l’hôpital pour tentative d’autolyse. A l’admission, sa pression artérielle était de 110/80 mmHg , son pouls de 75 à 80 pulsations par minute et son rythme respiratoire de 20 par minute. La patiente est inanimée et répond seulement aux stimulis de la douleur. L’interrogatoire de la famille apprend qu’elle est traitée dans le cadre d’un myélome multiple par du Valium􏰙 et qu’elle reçoit également de la clomipramine (Anafranil􏰙) 125 mg/j pour dépression. La famille suspecte qu’elle ait pu ingérer 400 mg (2 flacons de Valium􏰙 gouttes) et cela il y a environ huit heures. La malade est placée sous monitoring cardiaque et sou perfusion de soluté glucosé à 5 %. Les examens biologiques d’entrée montrent :\n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl Calcium : 3 mmol/L\n Pl Créatinine : 115 μmol/L\n Pl Urée : 5 mmol/L\n Se Protéines : 90 g/L\n Pl Glucose : 5 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase : 35 UI/L (30°C SBFC)\n Se Aspartate aminotransférase : 30 UI/L (30°C SBFC)\n La recherche des toxiques dans les urines décèle uniquement de fortes quantité de benzodiazépines.", "answer": "A cause de la cardiotoxicité potentielle de la clomipramine (troubles du rythme).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposer le traitement de l’intoxication par les benzodiazépines.", "context": "Une femme de 61 ans est admise à l’hôpital pour tentative d’autolyse. A l’admission, sa pression artérielle était de 110/80 mmHg , son pouls de 75 à 80 pulsations par minute et son rythme respiratoire de 20 par minute. La patiente est inanimée et répond seulement aux stimulis de la douleur. L’interrogatoire de la famille apprend qu’elle est traitée dans le cadre d’un myélome multiple par du Valium􏰙 et qu’elle reçoit également de la clomipramine (Anafranil􏰙) 125 mg/j pour dépression. La famille suspecte qu’elle ait pu ingérer 400 mg (2 flacons de Valium􏰙 gouttes) et cela il y a environ huit heures. La malade est placée sous monitoring cardiaque et sou perfusion de soluté glucosé à 5 %. Les examens biologiques d’entrée montrent :\n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl Calcium : 3 mmol/L\n Pl Créatinine : 115 μmol/L\n Pl Urée : 5 mmol/L\n Se Protéines : 90 g/L\n Pl Glucose : 5 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase : 35 UI/L (30°C SBFC)\n Se Aspartate aminotransférase : 30 UI/L (30°C SBFC)\n La recherche des toxiques dans les urines décèle uniquement de fortes quantité de benzodiazépines.", "answer": "L'intoxication par le diazépam seul est bénigne, Il est important de prendre en compte l'association avec des antidépresseurs tricycliques. L'antidote est le flumazéniL Cet antidote est à éviter dans le cas d'une intoxication aiguë où des antidépresseurs sont associés.\n - traitement symptomatique;\n - surveillance des fonctions respiratoire et rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable de cette infection ?", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "Il s'agit probablement d'une fongémie - d'après d'une part les signes cliniques (pics fébriles) et d'autre part la présence dans les hémocultures et sur le cathéter de microorganismes évoquant des levures.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’agent infectieux en cause présente un test de filamentation en sérum positif. De quelle espèce s’agit-il ?", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "La positivité du test de filamentation permet d'affirmer qu'il s'agit de l'espèce Candida albicans. Ce test est spécifique de cette espèce puisqu'il est positif chez au moins 95 % des souches.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce micro-organisme fait il parti de la flore humaine normale ?", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "Candida albicans est une levure saprophyte habituelle du tube digestif de l'homme et des muqueuses oro-pharyngée et vaginale On peut également la trouver sur la peau, si l'environnement est favorable : peau lésée, humidité excessive...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque impliqués dans l’apparition de cette infection ? Les commenter.", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "Divers facteurs de risque peuvent être impliqués dans ce cas:\n - intervention chirurgicale au niveau intestinal;\n - pose d'un cathéter central;\n - anomalie immunitaire liée au cancer;\n - facteurs thérapeutiques - chimiothérapie et corticothérapie généralement utilisées au cours des cancers - antibiothérapie à large spectre, favorisant la multiplication des levures par inhibition de la flore bactérienne normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": " Le même micro-organisme a été retrouvé dans une hémoculture ainsi que dans la culture du cathéter central. Que peut-on en conclure sur les points de départs possibles de cette infection ?", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "Pour que Candida albicans se retrouve dans la circulation sanguine, il faut qu'il y ait brèche des barrières naturelles de l'organisme. La présence de la même levure dans le sang et sur le cathéter permet d'évoquer un point de départ cutané au site d'insertion du cathéter central. Une autre hypothèse également possible est que la candidémie soit d'origine digestive et soit responsable secondairement de la contamination du cathéter central par voie sanguine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre le retrait du cathéter (quand il est possible), quelle doit être la thérapeutique anti-infectieuse à envisager ?", "context": "Madame Germaine X., âgée de 76 ans, est hospitalisée pour des complications d’un carcinome utérin traité. Elle subit une hystérectomie totale. Les suites opératoires justifient la mise en place d’une antibiothérapie I.V., à large spectre avec pose d’un cathéter centrale. Dix jours après l’intervention, la patiente présente à nouveau des épisodes fébriles sans cause évidente. Des hémocultures et une culture du cathéter sont pratiquées : elles mettent en évidence un micro-organisme ovalaire de 5 à 8μm et se reproduisant par bourgeonnement.", "answer": "Le traitement repose sur l'utilisation d'antifongiques systémiques : Amphotéricine B (Fungizone®) IV, souvent associée à la 5-fluorocytosine (Ancotil®) ou Fluconazole (Triflucan®) IV.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractériser les anomalies hématologiques de l’hémogramme :", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour des céphalées continues. L’examen clinique retrouve une érythrose faciale, ainsi qu’une splénomégalie dépassant le rebord costal de 4 cm.\n L’hémogramme est le suivant :\n Sg - - Erythrocytes : 7.4 T/L\n Sg - - Hématocrite : 60%\n Sg - - Hémoglobine : 185 g/L\n Sg - - Leucocytes : 15 G/L\n Sg - - Plaquettes : 250 G/L\n Sg - - VS : 2 mm à la première heure", "answer": "Polyglobulie (GR: 7,4 T/L; Hte: 60 %: Hb : 185 g/L). Hyperleucocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permet d’affirmer l’anomalie hématologique portant sur la lignée érythrocytaire ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour des céphalées continues. L’examen clinique retrouve une érythrose faciale, ainsi qu’une splénomégalie dépassant le rebord costal de 4 cm.\n L’hémogramme est le suivant :\n Sg - - Erythrocytes : 7.4 T/L\n Sg - - Hématocrite : 60%\n Sg - - Hémoglobine : 185 g/L\n Sg - - Leucocytes : 15 G/L\n Sg - - Plaquettes : 250 G/L\n Sg - - VS : 2 mm à la première heure", "answer": "Volume Globulaire Total au cours d'une épreuve au Chrome 51 (51Cr)\n Homme > 36 mL/kg.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La saturation artérielle en O2 est égale à 95%. Dans le contexte clinique et biologique, quel diagnostic évoquez-vous ? Justifier votre réponse.", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour des céphalées continues. L’examen clinique retrouve une érythrose faciale, ainsi qu’une splénomégalie dépassant le rebord costal de 4 cm.\n L’hémogramme est le suivant :\n Sg - - Erythrocytes : 7.4 T/L\n Sg - - Hématocrite : 60%\n Sg - - Hémoglobine : 185 g/L\n Sg - - Leucocytes : 15 G/L\n Sg - - Plaquettes : 250 G/L\n Sg - - VS : 2 mm à la première heure", "answer": "Polyglobulie primitive de Vaquez.\n SaO2 > 95 %, Polyglobulie, Hyperleucocytose, Splénomégalie.\n Vérifier l'absence de cancer du rein, l'absence d'insuffisance cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications redoutez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour des céphalées continues. L’examen clinique retrouve une érythrose faciale, ainsi qu’une splénomégalie dépassant le rebord costal de 4 cm.\n L’hémogramme est le suivant :\n Sg - - Erythrocytes : 7.4 T/L\n Sg - - Hématocrite : 60%\n Sg - - Hémoglobine : 185 g/L\n Sg - - Leucocytes : 15 G/L\n Sg - - Plaquettes : 250 G/L\n Sg - - VS : 2 mm à la première heure", "answer": "Myélofibrose.\n LAM.\n Thrombose - Nécroses des extrémités. Hémorragies..", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les possibilités thérapeutiques en précisant leur risque respectif :", "context": "Un homme de 60 ans consulte pour des céphalées continues. L’examen clinique retrouve une érythrose faciale, ainsi qu’une splénomégalie dépassant le rebord costal de 4 cm.\n L’hémogramme est le suivant :\n Sg - - Erythrocytes : 7.4 T/L\n Sg - - Hématocrite : 60%\n Sg - - Hémoglobine : 185 g/L\n Sg - - Leucocytes : 15 G/L\n Sg - - Plaquettes : 250 G/L\n Sg - - VS : 2 mm à la première heure", "answer": "- Saignées (non contre-indiquée dans ce cas par l'hyperplaquettose) (vérifier également la TA).\n Carence martiale,\n Hyperplaquenose.\n Manifestations thrombo-emboliques.\n - Phosphore 32 (32P ): Acutisation\n - Hydrea (Hydroxyurée).\n - Busulfan : Aplasie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir des données de l’hémogramme, calculer les indices érythrocytaires et commenter les résultats.", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "CCMH = Hémoglobine/Hématocrite\n TCMH = Hémoglobine/nombre d'érythrocytes VGM = Hématocrite/nombre d'érythrocytes\n Les résultats manquants sont :\n CCMH = 29 %\n TCMH = 18 pg\n VGM = 62 fL.\n Augmentation du nombre d'érythrocytes et confirmation de la microcytose et de l'hypochromie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fonction du contexte clinique, biologique et de l’origine géographique du patient, quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "Il s'agit d'un sujet issu du pourtour du bassin méditerranéen, asymptomatique présentant une polyglobulie (6,76 T/L), hypochrome (TCMH : 18 pg et CCMH : 29 %), microcytaire (62 fL). Ces données permettent d'évoquer une bêta-thalassémie mineure chez un hétérozygote.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique proposez-vous pour confirmer le diagnostic évoqué et éliminer une cause carentielle ?", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "- Une électrophorèse de l'hémoglobine sera pratiquée. Dans le cas d'une bêta-thalassémie mineure, on observe habituellement:\n * Une élévation du taux d'Hb A2\n * Un taux d'Hb F normal ou légèrement augmenté\n Ces mêmes résultats peuvent être obtenus par technique d'électro-focalisation.\n - Un dosage de ferritine , dont le taux sera normal, éliminera une carence martiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur X. demande s’il doit suivre un traitement. Quelle réponse lui apporter ?", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "Aucun traitement de la bêta-thalassémie hétérozygote n'est nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur X. doit épouser une jeune fille également d’origine tunisienne. Celle-ci subit les mêmes examens biologiques que son fiancé et se révèle atteinte de la même affection. Quels sont les risques pour la descendance de ce futur couple et la prévention possible ?", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "Si Monsieur X., hétérozygote pour la bêta-thalassémie, épouse une femme également hétérozygote, le risque pour le couple est celui de la naissance d'un enfant homozygote.\n Pour chaque naissance, le risque est le suivant:\n - Enfant normal : 25 %\n - Enfant hétérozygote: 50 %\n - Enfant homozygote: 25 %\n La forme homozygote correspond à la maladie de Cooley. Un diagnostic prénatal pourra être proposé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours de cette visite d’embauche, le médecin du travail explique à Monsieur X. qu’il subira régulièrement comme ses collègues, un hémogramme de contrôle dans le cadre de son activité avec risque d’exposition au benzène. Quels seraient les risques d’une intoxication chronique par le benzène sur le plan hématologique ?", "context": "A l’occasion d’une visite d’embauche dans une usine avec un risque d’exposition au benzène, Monsieur X., 20 ans, d’origine tunisienne, subit un hémogramme dont les résultats sont les suivants : Sg Erythrocytes : 6,76 T/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n g Hémoglobine : 122 g/L\n Sg Leucocytes: 6 G/L\n Sg Thrombocytes : 275 G/L\n L’étude du frottis sanguin montre une hypochromie, une microcytose et un poikylocytose. Formule leucocytaire normale. L’examen clinique est normal.", "answer": "Le benzène est un toxique à action centrale sur l'hématopoïèse. D'où:\n - Risque d'hypoplasie ou d'aplasie médullaire se manifestant au niveau périphérique par une anémie, une leucopénie, une trombopénie\n - Risque leucémogène, pouvant se traduire notamment par un syndrome myéloprolifératif chronique (leucémie myéloide chronique...), ou une leucémie aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez cet enfant, quelle est l’infection la plus probable et pourquoi ? Quel agent infectieux ( groupe et genre) est généralement en cause ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "La présence. sur le cuir chevelu d'un enfant d'une plaque squameuse d'alopécie à extension centrifuge et entourée de vésicules, permet immédiatement d'envisager une teigne, L'agent infectieux en cause est un champignon du groupe des dermatophytes appartenant au genre Microsporum puisqu’il y a fluorescence en lumière ultraviolette et qu'il s'agit d'une plaque de grand diamètre.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce cas particulier, quel est l’intérêt de l’examen microscopique des cheveux ?", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "L'examen microscopique pratiqué immédiatement après le prélèvement. et après éclaicissement. à la potasse, confirme le diagnostic de teigne, Il visualise un parasitisme de type ecto-endothrix caractéristique des teignes microscopiques. L'autre intérêt de cet examen est de permettre au clinicien de prescrire immédiatement le traitement spécifique, sans attendre les résultats de la culture: celle-ci demande en effet de une à quatre semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D’après les caractéristiques macroscopiques et microscopiques de la culture, de quelle espèce s’agit-il et pourquoi ?", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "Il s'agit de l'espèce Microsporum canis du fait de la croissance assez rapide, du pigment orangé diffusible dans la gélose et de la présence en culture de fuseaux à plusieurs logettes, typiques de l'espèce.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors du cuir chevelu, ce champignon peut-il atteindre d’autres zones ?", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "Microsporum canis peut envahir les cheveux, mais seulemenr chez l'enfant avant la puberté. I1 peut également envahir la peau où il donne des lésions très typiques d'herpès circiné. En revanche, il n'atteint jamais les ongles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le rencontre-t-on dans l’environnement ? Quelles sont ses caractéristiques épidémiologiques ?", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "Microsporum canis est un dermatophyte zoophile fréquent chez les animaux tels que le chien et le chat. mais non tellurique. La contamination de l'enfant est habituelle à partir d'un animal de compagnie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles attitudes thérapeutique et prophylactique, doit-on conseiller ?", "context": "Un enfant de cinq ans est amené par sa mère à la consultation de dermatologie : depuis deux mois, il présente sur le cuir chevelu une alopécie circulaire qui s’agrandit progressivement. L’enfant est en bonne santé et ne montre pas de troubles psychologiques particuliers. L’examen montre une lésion squameuses de 305 cm de diamètre bordée de fines vésicules et l’observation sous la lumière de Wood révèle une nette fluorescence. Le prélèvement de cheveux cassés, effectué en périphérie de la lésion, montre après montage dans la potasse, la présence de filaments intra-pilaires et d’une gaine de spores. La culture du prélèvement sur milieu approprié donne naissance après huit jours d’incubation à des colonies duveteuses, étoilées et produisant au revers un pigment orangé. Microscopiquement, on observe de nombreuses macroconidies.", "answer": "Au plan thérapeutique, le traitement d'une teigne du cuir chevelu comporte obligatoirement l'administration per os de griséofulvine (Griséfuline® ou Fulcine®), Cet antibiotique à propriétés antifongiques est réabsorbé au niveau digestif et va se localiser dans la zone de kératine néoformée qui protège le cheveu de l'invasion fongique. C'est pourquoi il doit être administré pendant trois à six semaines. Un traitement par voie locale est indispensable pour la destruction des spores (sinon risque de récidive) par exemple à l'aide d'un antifongique azolé sous forme de crème (Daktarin®, Ketoderm®, Pevaryl®, ...). Au plan prophylactique, l'éviction scolaire est impérative jusqu'à négativation de l'examen mycologique. L'animal à l'origine de la contamination doit être confié au vétérinaire pour être traité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les éléments biologiques du bilan qui confortent ce diagnostic.", "context": "Madame C., âgée de 60 ans est traitée depuis deux ans pour un syndrome dépressif. Elle prend : \n - Fluoxétine PROZAC® 20 mg (1 comprimé/jour)\n - Bromazépam LEXOMIL® 1 comprimé/jour\n - Oxazépam SERESTA® 50 mg (1 comprimé le soir)\n A la suite d'un accident sur la voie publique le SAMU décide d'hospitaliser Mme C.. en raison d'un traumatisme crânien avec perte de connaissance.\n Les résultats du bilan biologique demandé dès son entrée aux soins intensifs, sont les suivants: \n Pl Urée mmol/L 2,3\n Pl Créatinine µmol/L 96\n Pl Glycémie mmol/L 5,6\n Pl Bilirubine totale µmol/L 54,7\n Pl Ammonium µmol/L 61\n Se Protéines g/L 65\n Pl Calcium mmol/L 1,99\n Se-- Cholestérol mmol/L 3,8\n Se-- Triglycérides mmol/L 1,09\n Se-- ASAT UI/L 23\n Se-- ALAT UI/L 16\n Se-- gamma GT U/L 114\n Se Phosphatases\n Alcalines U/L 186\n Alcoolémie (g/L) 1,0\n Sg Leucocytes G/L 6,5\n Sg—Erythrocytes T/L 3.7\n Sg—Thrombocytes G/L 70\n Sg—Hémoglobine g/L 105\n Sg-- Hématocrite % 40\n Pl-- TP % 40\n Protéinogramme % g/L\n albumine 44,5 28,9\n alpha 1 3.4 2,2\n alpha 2 9,3 6,0\n bêta-gamma 42,8 27,8\n Le diagnostic de cirrhose éthylique sévère est fait par le médecin.", "answer": "Cirrhose éthylique sévère.\n - insuffisance hépato-cellulaire : diminution de l'urée et élévation de l’ammoniac, diminution de la synthèse des protéines: complexe prothrombinique, albumine,\n - syndrome inflammatoire bloc bêta-gamma à l’électrophorèse;\n - syndrome cholestatique : élévation de la bilirubine et des phosphatases alcalines, absence de cytolyse, ASAT et ALAT normales):\n - alcoolémie et gammaGT élevées:\n - chute des plaquettes sanguines par séquestration splénique, conséquence du blocage la veine porte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre hématologique, ne figurant pas dans le bilan, est classiquement modifié dans le contexte de cirrhose éthylique. Calculez sa valeur.", "context": "Madame C., âgée de 60 ans est traitée depuis deux ans pour un syndrome dépressif. Elle prend : \n - Fluoxétine PROZAC® 20 mg (1 comprimé/jour)\n - Bromazépam LEXOMIL® 1 comprimé/jour\n - Oxazépam SERESTA® 50 mg (1 comprimé le soir)\n A la suite d'un accident sur la voie publique le SAMU décide d'hospitaliser Mme C.. en raison d'un traumatisme crânien avec perte de connaissance.\n Les résultats du bilan biologique demandé dès son entrée aux soins intensifs, sont les suivants: \n Pl Urée mmol/L 2,3\n Pl Créatinine µmol/L 96\n Pl Glycémie mmol/L 5,6\n Pl Bilirubine totale µmol/L 54,7\n Pl Ammonium µmol/L 61\n Se Protéines g/L 65\n Pl Calcium mmol/L 1,99\n Se-- Cholestérol mmol/L 3,8\n Se-- Triglycérides mmol/L 1,09\n Se-- ASAT UI/L 23\n Se-- ALAT UI/L 16\n Se-- gamma GT U/L 114\n Se Phosphatases\n Alcalines U/L 186\n Alcoolémie (g/L) 1,0\n Sg Leucocytes G/L 6,5\n Sg—Erythrocytes T/L 3.7\n Sg—Thrombocytes G/L 70\n Sg—Hémoglobine g/L 105\n Sg-- Hématocrite % 40\n Pl-- TP % 40\n Protéinogramme % g/L\n albumine 44,5 28,9\n alpha 1 3.4 2,2\n alpha 2 9,3 6,0\n bêta-gamma 42,8 27,8\n Le diagnostic de cirrhose éthylique sévère est fait par le médecin.", "answer": "VGM = hématocrite (L/L) / nbre d'hématies/L = 0,40 / 3,7.1012 = 108 fL", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on interpréter la valeur du cholestérol ?", "context": "Madame C., âgée de 60 ans est traitée depuis deux ans pour un syndrome dépressif. Elle prend : \n - Fluoxétine PROZAC® 20 mg (1 comprimé/jour)\n - Bromazépam LEXOMIL® 1 comprimé/jour\n - Oxazépam SERESTA® 50 mg (1 comprimé le soir)\n A la suite d'un accident sur la voie publique le SAMU décide d'hospitaliser Mme C.. en raison d'un traumatisme crânien avec perte de connaissance.\n Les résultats du bilan biologique demandé dès son entrée aux soins intensifs, sont les suivants: \n Pl Urée mmol/L 2,3\n Pl Créatinine µmol/L 96\n Pl Glycémie mmol/L 5,6\n Pl Bilirubine totale µmol/L 54,7\n Pl Ammonium µmol/L 61\n Se Protéines g/L 65\n Pl Calcium mmol/L 1,99\n Se-- Cholestérol mmol/L 3,8\n Se-- Triglycérides mmol/L 1,09\n Se-- ASAT UI/L 23\n Se-- ALAT UI/L 16\n Se-- gamma GT U/L 114\n Se Phosphatases\n Alcalines U/L 186\n Alcoolémie (g/L) 1,0\n Sg Leucocytes G/L 6,5\n Sg—Erythrocytes T/L 3.7\n Sg—Thrombocytes G/L 70\n Sg—Hémoglobine g/L 105\n Sg-- Hématocrite % 40\n Pl-- TP % 40\n Protéinogramme % g/L\n albumine 44,5 28,9\n alpha 1 3.4 2,2\n alpha 2 9,3 6,0\n bêta-gamma 42,8 27,8\n Le diagnostic de cirrhose éthylique sévère est fait par le médecin.", "answer": "Cholestérol bas dû à une dirninutlon de sa synthèse par insuffisance hépatocellulalre, ce qui risque d'entraîner une Insuffisance hépatocellulaire profonde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'aspect du sérum de cette patiente. Comment l'expliquez-vous?", "context": "Madame C., âgée de 60 ans est traitée depuis deux ans pour un syndrome dépressif. Elle prend : \n - Fluoxétine PROZAC® 20 mg (1 comprimé/jour)\n - Bromazépam LEXOMIL® 1 comprimé/jour\n - Oxazépam SERESTA® 50 mg (1 comprimé le soir)\n A la suite d'un accident sur la voie publique le SAMU décide d'hospitaliser Mme C.. en raison d'un traumatisme crânien avec perte de connaissance.\n Les résultats du bilan biologique demandé dès son entrée aux soins intensifs, sont les suivants: \n Pl Urée mmol/L 2,3\n Pl Créatinine µmol/L 96\n Pl Glycémie mmol/L 5,6\n Pl Bilirubine totale µmol/L 54,7\n Pl Ammonium µmol/L 61\n Se Protéines g/L 65\n Pl Calcium mmol/L 1,99\n Se-- Cholestérol mmol/L 3,8\n Se-- Triglycérides mmol/L 1,09\n Se-- ASAT UI/L 23\n Se-- ALAT UI/L 16\n Se-- gamma GT U/L 114\n Se Phosphatases\n Alcalines U/L 186\n Alcoolémie (g/L) 1,0\n Sg Leucocytes G/L 6,5\n Sg—Erythrocytes T/L 3.7\n Sg—Thrombocytes G/L 70\n Sg—Hémoglobine g/L 105\n Sg-- Hématocrite % 40\n Pl-- TP % 40\n Protéinogramme % g/L\n albumine 44,5 28,9\n alpha 1 3.4 2,2\n alpha 2 9,3 6,0\n bêta-gamma 42,8 27,8\n Le diagnostic de cirrhose éthylique sévère est fait par le médecin.", "answer": "Le sérum est ictérique (bilirubine 54,7 micromol/L, pigment jaune) et clair (TG normaux)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable? Justifier votre réponse.", "context": "Une femme de 24 ans enceinte depuis 7 mois consulte son médecin. Il s'agit d'une première grossesse jusque là « sans histoire». Depuis 72 heures, la malade présente une dysurie et souffre de douleurs pelviennes, elle est apyrétique. A l'examen clinique, l'utérus est de taille normale à ce stade de la gestation. A l'examen des urines, on note:\n - Leucocytes: nombre supérieur à 100000 par ml\n - Cylindres: absence\n - Protéinurie: traces\n - Glucosurie : nulle\n Après culture au laboratoire, les urines présentent 1.000.000 bacilles à Gram négatif par mL.", "answer": "Il s'agit d'une infection urinaire en raison de la présence de leucocytes et de bactéries en quantité significalive (> 105/L) Cette infectlon reste basse et localisée ainsi qu'en témoignent l'absence de fièvre et l’absence d'hématies et de cylindres, ces derniers éléments permettant d'éliminer très probablernent une infection rénale,", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la bactérie généralement en cause dans ce cas? En donner les principales caractéristiques.", "context": "Une femme de 24 ans enceinte depuis 7 mois consulte son médecin. Il s'agit d'une première grossesse jusque là « sans histoire». Depuis 72 heures, la malade présente une dysurie et souffre de douleurs pelviennes, elle est apyrétique. A l'examen clinique, l'utérus est de taille normale à ce stade de la gestation. A l'examen des urines, on note:\n - Leucocytes: nombre supérieur à 100000 par ml\n - Cylindres: absence\n - Protéinurie: traces\n - Glucosurie : nulle\n Après culture au laboratoire, les urines présentent 1.000.000 bacilles à Gram négatif par mL.", "answer": "Il s'agit très probablement d'Escherichia coli. Bacille à Gram négatif, mobile Lactose et Indole positifs Aéro- anaérobie facultatif. Il se développe sur « milieu ordinaire »", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle antibiothérapie vous semble la plus appropriée?", "context": "Une femme de 24 ans enceinte depuis 7 mois consulte son médecin. Il s'agit d'une première grossesse jusque là « sans histoire». Depuis 72 heures, la malade présente une dysurie et souffre de douleurs pelviennes, elle est apyrétique. A l'examen clinique, l'utérus est de taille normale à ce stade de la gestation. A l'examen des urines, on note:\n - Leucocytes: nombre supérieur à 100000 par ml\n - Cylindres: absence\n - Protéinurie: traces\n - Glucosurie : nulle\n Après culture au laboratoire, les urines présentent 1.000.000 bacilles à Gram négatif par mL.", "answer": "Dans ce type d’infection et chez la femme enceinte, l'ampicilline ou l'amoxicilline sont des antibiotiques de choix en première intention étant donné la rareté « en ville » des souches résistantes de colibacille. Si le risque de résistance est élevé, il est alors nécessaire d'utiliser une Pénicilline résistante aux bêta-lactamases, par exemple une association d'une aminopénicilline associée à un inhibiteur de bêta-lactamase (acide clavulanique)] ou une céphalosporine orale, voire injectable, en cas de vomissements répétés, L'utilisation d'une quinolone est contre- indiquée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication infectieuse majeure possible chez cette patiente (femme enceinte de 7 mois)?", "context": "Une femme de 24 ans enceinte depuis 7 mois consulte son médecin. Il s'agit d'une première grossesse jusque là « sans histoire». Depuis 72 heures, la malade présente une dysurie et souffre de douleurs pelviennes, elle est apyrétique. A l'examen clinique, l'utérus est de taille normale à ce stade de la gestation. A l'examen des urines, on note:\n - Leucocytes: nombre supérieur à 100000 par ml\n - Cylindres: absence\n - Protéinurie: traces\n - Glucosurie : nulle\n Après culture au laboratoire, les urines présentent 1.000.000 bacilles à Gram négatif par mL.", "answer": "Il s'agit de la pyélonéphrite. En effet, le risque de reflux vésico-urétéral (important chez la femme enceinte) et la dilatation des urétères par la progestérone augrnentent la probabilité d’infecrlon urinaire haute Celle-ci peut se compliquer de septicémie pouvant conduire à un accouchemenr prématuré. Dans les premiers stades, l'infection peut ëtre asymptomatique, ce qui rend nécessaires les examens d'urine systématiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens directs à réaliser au laboratoire dans ce cas ?", "context": "Monsieur X., 30 ans, rentre d'un voyage d'affaires en Asie du Sud-Est. Depuis son retour, il souffre de brûlures à la miction et constate un écoulement urétral purulent. Les urines sont troubles et émises de façon irrégulière. Par ailleurs, il présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers ainsi qu'un ganglion inguinal très volumineux.\n Il consulte au service de dermatologie. Après réalisation des examens directs de laboratoire en vue de l'identification présomptive des germes responsables, un traitement de trois semaines lui est prescrit: Pénicilline G par voie intra-musculaire et Probénécide par voie orale, auxquels sont adjoints des corticostéroïdes.\n Une semaine après le début de l'antibiothérapie, les douleurs à la miction et l'écoulement purulent persistent.", "answer": "La sérosité du chancre est prélevée et examinée au microscope à fond noir de manière à rechercher des tréponèmes confirmant l’infection syphilitique. D'autre part, le pus urétral est observé après coloration au bleu de méthylène et de Gram de manière à mettre en évidence des cocci à Gram négatif intracellulaires, évoquant Neisseria gonorrhoeae", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux germes en cause possibles et en donner les principales caractéristiques ?", "context": "Monsieur X., 30 ans, rentre d'un voyage d'affaires en Asie du Sud-Est. Depuis son retour, il souffre de brûlures à la miction et constate un écoulement urétral purulent. Les urines sont troubles et émises de façon irrégulière. Par ailleurs, il présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers ainsi qu'un ganglion inguinal très volumineux.\n Il consulte au service de dermatologie. Après réalisation des examens directs de laboratoire en vue de l'identification présomptive des germes responsables, un traitement de trois semaines lui est prescrit: Pénicilline G par voie intra-musculaire et Probénécide par voie orale, auxquels sont adjoints des corticostéroïdes.\n Une semaine après le début de l'antibiothérapie, les douleurs à la miction et l'écoulement purulent persistent.", "answer": "Le chancre est dû à Treponema pallidum. Il s'agit d'une bactérie spiralée non colorable au Gram. Sa mobilité carocéristique et ses spires régulières permettent de la différencier des spirochères saprophytes. La culture in vitro demeure impossible, Les douleurs à la miction et l'écoulernent évoquent Neisseria gonorrhoeae. Il s'agit d'un diplocoque à Gram négarif, en forme de « grain de café » très exigeant et fragile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le traitement instauré initialement: rôle de chacune des molécules prescrites ?", "context": "Monsieur X., 30 ans, rentre d'un voyage d'affaires en Asie du Sud-Est. Depuis son retour, il souffre de brûlures à la miction et constate un écoulement urétral purulent. Les urines sont troubles et émises de façon irrégulière. Par ailleurs, il présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers ainsi qu'un ganglion inguinal très volumineux.\n Il consulte au service de dermatologie. Après réalisation des examens directs de laboratoire en vue de l'identification présomptive des germes responsables, un traitement de trois semaines lui est prescrit: Pénicilline G par voie intra-musculaire et Probénécide par voie orale, auxquels sont adjoints des corticostéroïdes.\n Une semaine après le début de l'antibiothérapie, les douleurs à la miction et l'écoulement purulent persistent.", "answer": "Le tréponème et le gonocoque sont généralement sensibles aux pénicillines, Le Probénéclde réduit la clairance rénale à la pénicilline ce qui permet une meilleure action sur le tréponème L'adjonction à ce traitement spécifique de corticostéroïdes permet de prévenir la réaction de Jarisch-Herxheimer (lyse rapide de la bactérie et libération de l'endotoxine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on expliquer l'échec de l'antibiothérapie? Quel examen devra être réalisé par le laboratoire de manière à prescrire le traitement le plus efficace possible ?", "context": "Monsieur X., 30 ans, rentre d'un voyage d'affaires en Asie du Sud-Est. Depuis son retour, il souffre de brûlures à la miction et constate un écoulement urétral purulent. Les urines sont troubles et émises de façon irrégulière. Par ailleurs, il présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers ainsi qu'un ganglion inguinal très volumineux.\n Il consulte au service de dermatologie. Après réalisation des examens directs de laboratoire en vue de l'identification présomptive des germes responsables, un traitement de trois semaines lui est prescrit: Pénicilline G par voie intra-musculaire et Probénécide par voie orale, auxquels sont adjoints des corticostéroïdes.\n Une semaine après le début de l'antibiothérapie, les douleurs à la miction et l'écoulement purulent persistent.", "answer": "Ce patient revenant d'Asie a été probablemenr contaminé par une souche résistante de gonocoque (dont la fréquence d'isolement augmente constamment en Asie). L'écoulement purulent doit être mis en culture. Sur les colonies de gonocoque (oxydase et catalase positives), une recherche de production de bêta-lactamase ainsi qu'un antibiogramme sont réalisés de manière à déterrniner les antibiotiques actifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour l'une des deux pathologies, un sérodiagnostic est couramment utilisé. En donner le principe.", "context": "Monsieur X., 30 ans, rentre d'un voyage d'affaires en Asie du Sud-Est. Depuis son retour, il souffre de brûlures à la miction et constate un écoulement urétral purulent. Les urines sont troubles et émises de façon irrégulière. Par ailleurs, il présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers ainsi qu'un ganglion inguinal très volumineux.\n Il consulte au service de dermatologie. Après réalisation des examens directs de laboratoire en vue de l'identification présomptive des germes responsables, un traitement de trois semaines lui est prescrit: Pénicilline G par voie intra-musculaire et Probénécide par voie orale, auxquels sont adjoints des corticostéroïdes.\n Une semaine après le début de l'antibiothérapie, les douleurs à la miction et l'écoulement purulent persistent.", "answer": "Treponema pallidum, Il s'agit du sérodiagnostic de la syphilis. Deux types de réactions sérologiques sont réalisés:\n - un test non spécifique, le VDRL ( Venereal Disease Reference Laboratory test » qui utilise l'antigène cardiolipidique:\n- deux réactions spécifiques le TPHA « Treponema pallidum Haemagglutination Assay» et le FTA « Fluorescent Treponemal Antibody » . En fin de syphilis primaire, ces trois tests sont positifs en l’absence de traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats biologiques.", "context": "Une femme de 28 ans s'est présentée au Service d'Urgence de l'hôpital. avec des symptômes d'agitation de délire et d'hyperventilation. La patiente a raconté une histoire invraisemblable au médecin qui l'interrogeait. Le seul propos cohérent était qu'elle était traitée régulièrement pour épilepsie. Les analyses de laboratoire effectuées lors de l'admission ont donné les résultats suivants:\n SgA-- pH à 30 °C 7.03\n SgA—PCO2 1,7 Kpa (13 mmHg)\n SgA—PO2 12,3 Kpa (92 mmHg)\n PI-- Urée 9,8 mmol/L\n PI-- Créatinine 380 µmol/L\n PI--Sodium 124 mmol/L\n PI-- Potassium 5,9 mmol/L\n Plu Chlore 91 mmol/L\n SgA – CO2 total 10 mmol/L\n Trou anionique 28,9 mmol/L\n Le médecin suspectant une intoxication volontaire fait rechercher les substances suivantes: salicylés, méthanol et éthanol.\n Ces recherches se révèlent négatives.\n L'examen des urines montre de nombreux cristaux non identifiables. Les recherches d'anticonvulsivants permirent d'identifier et de doser dans le sérum le phénobarbital (12 mg/I), et le diazepam (200 µg/L)\n Suite aux résultats des analyses biologiques, la patiente a reçu un traitement symptomatique. Comme la thérapeutique n'était pas satisfaisante, une hémodialyse fut prescrite et se révéla inefficace. La patiente est décédée 16 h après son admission dans un tableau associant une insuffisance rénale et des troubles de la conduction. Un échantillon sanguin, prélevé lors de l'admission a servi pour doser l'éthylène glycol. On met en évidence un taux de 980 mg/L.", "answer": "Acidose mécabolique pH abaissé: pCO2 trés abaissée; CO2 total dirninué: Trou anionique élevé.\n Urée et créatinine élevées . début d'insuffisance rénale.\n Hyponatrémie, hyperkaliémie\n Chlorures également faibles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi a-t-on recherché les salicylés, le méthanol et l'éthanol?", "context": "Une femme de 28 ans s'est présentée au Service d'Urgence de l'hôpital. avec des symptômes d'agitation de délire et d'hyperventilation. La patiente a raconté une histoire invraisemblable au médecin qui l'interrogeait. Le seul propos cohérent était qu'elle était traitée régulièrement pour épilepsie. Les analyses de laboratoire effectuées lors de l'admission ont donné les résultats suivants:\n SgA-- pH à 30 °C 7.03\n SgA—PCO2 1,7 Kpa (13 mmHg)\n SgA—PO2 12,3 Kpa (92 mmHg)\n PI-- Urée 9,8 mmol/L\n PI-- Créatinine 380 µmol/L\n PI--Sodium 124 mmol/L\n PI-- Potassium 5,9 mmol/L\n Plu Chlore 91 mmol/L\n SgA – CO2 total 10 mmol/L\n Trou anionique 28,9 mmol/L\n Le médecin suspectant une intoxication volontaire fait rechercher les substances suivantes: salicylés, méthanol et éthanol.\n Ces recherches se révèlent négatives.\n L'examen des urines montre de nombreux cristaux non identifiables. Les recherches d'anticonvulsivants permirent d'identifier et de doser dans le sérum le phénobarbital (12 mg/I), et le diazepam (200 µg/L)\n Suite aux résultats des analyses biologiques, la patiente a reçu un traitement symptomatique. Comme la thérapeutique n'était pas satisfaisante, une hémodialyse fut prescrite et se révéla inefficace. La patiente est décédée 16 h après son admission dans un tableau associant une insuffisance rénale et des troubles de la conduction. Un échantillon sanguin, prélevé lors de l'admission a servi pour doser l'éthylène glycol. On met en évidence un taux de 980 mg/L.", "answer": "A cause de l'acidose métabolique, de l'hyperventilation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature des cristaux urinaires dans le cadre d'une intoxication aiguë par l'éthylène glycol? Quelles sont les méthodes de dosage possibles de l'éthylène glycol?", "context": "Une femme de 28 ans s'est présentée au Service d'Urgence de l'hôpital. avec des symptômes d'agitation de délire et d'hyperventilation. La patiente a raconté une histoire invraisemblable au médecin qui l'interrogeait. Le seul propos cohérent était qu'elle était traitée régulièrement pour épilepsie. Les analyses de laboratoire effectuées lors de l'admission ont donné les résultats suivants:\n SgA-- pH à 30 °C 7.03\n SgA—PCO2 1,7 Kpa (13 mmHg)\n SgA—PO2 12,3 Kpa (92 mmHg)\n PI-- Urée 9,8 mmol/L\n PI-- Créatinine 380 µmol/L\n PI--Sodium 124 mmol/L\n PI-- Potassium 5,9 mmol/L\n Plu Chlore 91 mmol/L\n SgA – CO2 total 10 mmol/L\n Trou anionique 28,9 mmol/L\n Le médecin suspectant une intoxication volontaire fait rechercher les substances suivantes: salicylés, méthanol et éthanol.\n Ces recherches se révèlent négatives.\n L'examen des urines montre de nombreux cristaux non identifiables. Les recherches d'anticonvulsivants permirent d'identifier et de doser dans le sérum le phénobarbital (12 mg/I), et le diazepam (200 µg/L)\n Suite aux résultats des analyses biologiques, la patiente a reçu un traitement symptomatique. Comme la thérapeutique n'était pas satisfaisante, une hémodialyse fut prescrite et se révéla inefficace. La patiente est décédée 16 h après son admission dans un tableau associant une insuffisance rénale et des troubles de la conduction. Un échantillon sanguin, prélevé lors de l'admission a servi pour doser l'éthylène glycol. On met en évidence un taux de 980 mg/L.", "answer": "Oxalate de calcium.\n Chromatographie gazeuse avec dérivation.\n Méthode enzymatique pouvant être pratiquée en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel composé sont dus l'acidose métabolique et le trou anionique?", "context": "Une femme de 28 ans s'est présentée au Service d'Urgence de l'hôpital. avec des symptômes d'agitation de délire et d'hyperventilation. La patiente a raconté une histoire invraisemblable au médecin qui l'interrogeait. Le seul propos cohérent était qu'elle était traitée régulièrement pour épilepsie. Les analyses de laboratoire effectuées lors de l'admission ont donné les résultats suivants:\n SgA-- pH à 30 °C 7.03\n SgA—PCO2 1,7 Kpa (13 mmHg)\n SgA—PO2 12,3 Kpa (92 mmHg)\n PI-- Urée 9,8 mmol/L\n PI-- Créatinine 380 µmol/L\n PI--Sodium 124 mmol/L\n PI-- Potassium 5,9 mmol/L\n Plu Chlore 91 mmol/L\n SgA – CO2 total 10 mmol/L\n Trou anionique 28,9 mmol/L\n Le médecin suspectant une intoxication volontaire fait rechercher les substances suivantes: salicylés, méthanol et éthanol.\n Ces recherches se révèlent négatives.\n L'examen des urines montre de nombreux cristaux non identifiables. Les recherches d'anticonvulsivants permirent d'identifier et de doser dans le sérum le phénobarbital (12 mg/I), et le diazepam (200 µg/L)\n Suite aux résultats des analyses biologiques, la patiente a reçu un traitement symptomatique. Comme la thérapeutique n'était pas satisfaisante, une hémodialyse fut prescrite et se révéla inefficace. La patiente est décédée 16 h après son admission dans un tableau associant une insuffisance rénale et des troubles de la conduction. Un échantillon sanguin, prélevé lors de l'admission a servi pour doser l'éthylène glycol. On met en évidence un taux de 980 mg/L.", "answer": "Acide glucolique mélabolite principal de l'éthylène glycol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement général d'une intoxication à l'éthylène glycol ?", "context": "Une femme de 28 ans s'est présentée au Service d'Urgence de l'hôpital. avec des symptômes d'agitation de délire et d'hyperventilation. La patiente a raconté une histoire invraisemblable au médecin qui l'interrogeait. Le seul propos cohérent était qu'elle était traitée régulièrement pour épilepsie. Les analyses de laboratoire effectuées lors de l'admission ont donné les résultats suivants:\n SgA-- pH à 30 °C 7.03\n SgA—PCO2 1,7 Kpa (13 mmHg)\n SgA—PO2 12,3 Kpa (92 mmHg)\n PI-- Urée 9,8 mmol/L\n PI-- Créatinine 380 µmol/L\n PI--Sodium 124 mmol/L\n PI-- Potassium 5,9 mmol/L\n Plu Chlore 91 mmol/L\n SgA – CO2 total 10 mmol/L\n Trou anionique 28,9 mmol/L\n Le médecin suspectant une intoxication volontaire fait rechercher les substances suivantes: salicylés, méthanol et éthanol.\n Ces recherches se révèlent négatives.\n L'examen des urines montre de nombreux cristaux non identifiables. Les recherches d'anticonvulsivants permirent d'identifier et de doser dans le sérum le phénobarbital (12 mg/I), et le diazepam (200 µg/L)\n Suite aux résultats des analyses biologiques, la patiente a reçu un traitement symptomatique. Comme la thérapeutique n'était pas satisfaisante, une hémodialyse fut prescrite et se révéla inefficace. La patiente est décédée 16 h après son admission dans un tableau associant une insuffisance rénale et des troubles de la conduction. Un échantillon sanguin, prélevé lors de l'admission a servi pour doser l'éthylène glycol. On met en évidence un taux de 980 mg/L.", "answer": "1) Traiter l’acidose par des bicarbonates à 14 ‰\n 2) Lavage gastrique (si intoxication vue très tôt),\n 3) Administrer de l'éthanol ou du 4 méthyl pyrazole\n 4) Hémdialyse.\n 5) Traitement symptomatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels commentaires pouvez-vous faire, à partir de ce bilan biologique?", "context": "Une malade de 67 ans, d'un poids de 54 kg, est traitée par un comprimé chaque matin de DIGOXINE à 0,25 mg pour troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle prend également depuis plusieurs mois 3 comprimés de JAMYLENFID après le repas du soir pour sa constipation, et 1 comprimé de SOLUPRED à 5 mg le matin et le midi pour traiter son arthrose du genou. Elle consulte son médecin traitant pour une grande fatigue. des nausées et des céphalées. Un bilan biologique demandé par le médecin donne les résultats suivants:\n PI--Sodium : 157 mmol/L\n PI--Potassium : 3,0 mmol/L\n PI--Glucose à jeun: 4,8 mmol/L\n Se--ASAT (TGO) 30 °C SFBC : 22 U/L\n Se--ALAT (TGP) 30 °C SFBC : 30 U/L\n Se--Créatine: 125 µmol/L\n La clairance rénale de la créatinine chez cette malade est de 33 ml/min.", "answer": "Le bilan biologique montre une insuffisance rénale: créatininémie à 125 micromol/L et clairance de la créatinine à 33 ml/min. une hypernatrémie: 157 mmol/L et une hypokaliémie à 3 mmol/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels commentaires pouvez-vous formuler concernant d'éventuelles relations entre le traitement et les paramètres biologiques?", "context": "Une malade de 67 ans, d'un poids de 54 kg, est traitée par un comprimé chaque matin de DIGOXINE à 0,25 mg pour troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle prend également depuis plusieurs mois 3 comprimés de JAMYLENFID après le repas du soir pour sa constipation, et 1 comprimé de SOLUPRED à 5 mg le matin et le midi pour traiter son arthrose du genou. Elle consulte son médecin traitant pour une grande fatigue. des nausées et des céphalées. Un bilan biologique demandé par le médecin donne les résultats suivants:\n PI--Sodium : 157 mmol/L\n PI--Potassium : 3,0 mmol/L\n PI--Glucose à jeun: 4,8 mmol/L\n Se--ASAT (TGO) 30 °C SFBC : 22 U/L\n Se--ALAT (TGP) 30 °C SFBC : 30 U/L\n Se--Créatine: 125 µmol/L\n La clairance rénale de la créatinine chez cette malade est de 33 ml/min.", "answer": "Ce bilan biologique révèle une hypokaliémie probablement imputable à la prise chronique d'un laxatif stimulant (JAMYLENE®) et d'un glucocorticoïde (SOLUPRED®). L'hypernatrémie peut s'expliquer par une prise régulière depuis plusieurs mois de glucocorticoïde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans de telles circonstances cliniques et biologiques, que doit-on redouter?", "context": "Une malade de 67 ans, d'un poids de 54 kg, est traitée par un comprimé chaque matin de DIGOXINE à 0,25 mg pour troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle prend également depuis plusieurs mois 3 comprimés de JAMYLENFID après le repas du soir pour sa constipation, et 1 comprimé de SOLUPRED à 5 mg le matin et le midi pour traiter son arthrose du genou. Elle consulte son médecin traitant pour une grande fatigue. des nausées et des céphalées. Un bilan biologique demandé par le médecin donne les résultats suivants:\n PI--Sodium : 157 mmol/L\n PI--Potassium : 3,0 mmol/L\n PI--Glucose à jeun: 4,8 mmol/L\n Se--ASAT (TGO) 30 °C SFBC : 22 U/L\n Se--ALAT (TGP) 30 °C SFBC : 30 U/L\n Se--Créatine: 125 µmol/L\n La clairance rénale de la créatinine chez cette malade est de 33 ml/min.", "answer": "Il faut redouter une intoxication digitalique. Sont en faveur de cet accident thérapeutique: les signes cliniques - nausées, céphalées - et biologiques: l'hypokaliémie augmente la fixation du digitalique au niveau cardiaque et majore sa toxicité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire doit être impérativement demandé?", "context": "Une malade de 67 ans, d'un poids de 54 kg, est traitée par un comprimé chaque matin de DIGOXINE à 0,25 mg pour troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle prend également depuis plusieurs mois 3 comprimés de JAMYLENFID après le repas du soir pour sa constipation, et 1 comprimé de SOLUPRED à 5 mg le matin et le midi pour traiter son arthrose du genou. Elle consulte son médecin traitant pour une grande fatigue. des nausées et des céphalées. Un bilan biologique demandé par le médecin donne les résultats suivants:\n PI--Sodium : 157 mmol/L\n PI--Potassium : 3,0 mmol/L\n PI--Glucose à jeun: 4,8 mmol/L\n Se--ASAT (TGO) 30 °C SFBC : 22 U/L\n Se--ALAT (TGP) 30 °C SFBC : 30 U/L\n Se--Créatine: 125 µmol/L\n La clairance rénale de la créatinine chez cette malade est de 33 ml/min.", "answer": "La digoxinémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faites une courte analyse critique de la médication utilisée par cette patiente. Quelles modifications pouvez-vous proposer ?", "context": "Une malade de 67 ans, d'un poids de 54 kg, est traitée par un comprimé chaque matin de DIGOXINE à 0,25 mg pour troubles du rythme supra-ventriculaires. Elle prend également depuis plusieurs mois 3 comprimés de JAMYLENFID après le repas du soir pour sa constipation, et 1 comprimé de SOLUPRED à 5 mg le matin et le midi pour traiter son arthrose du genou. Elle consulte son médecin traitant pour une grande fatigue. des nausées et des céphalées. Un bilan biologique demandé par le médecin donne les résultats suivants:\n PI--Sodium : 157 mmol/L\n PI--Potassium : 3,0 mmol/L\n PI--Glucose à jeun: 4,8 mmol/L\n Se--ASAT (TGO) 30 °C SFBC : 22 U/L\n Se--ALAT (TGP) 30 °C SFBC : 30 U/L\n Se--Créatine: 125 µmol/L\n La clairance rénale de la créatinine chez cette malade est de 33 ml/min.", "answer": "Cette patiente sous DIGOXINE®, indispensable ici, doit éviter les hypokaliémiants tels que les laxatifs stimulants (JAMYLENE ®) et les glucocorticoïdes (SOLUPRED®). On peut proposer:\n - de remplacer le JAMYLENE® par un laxatif de lest ou osmotique ou lubrifiant en conseillant de le prendre le soir (à distance du digitalique).\n - de remplacer le SOLUPRED® par un AINS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser l'hémogramme et calculer les constantes érythrocytaires.", "context": "Une femme de 60 ans est hospitalisée pour une altération de l'état général. A l'examen clinique, on note une hépato-splénomégalie, une adénopathie et l'existence d'hématomes aux points de piqûres. Un bilan biologique est pratiqué qui montre les résultats suivants: \n Sg--globules rouges: 2.75 T/L\n Sg--hématocrite : 0.25\n Sg--hémoglobine : 85 g/L\n Sg--Ieucocytes : 2,0 G/L\n Sg--plaquettes : 20 G/L\n Sg--réticulocytes :30 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 5 %\n polynucléaires éosinophiles : 0 %\n polynucléaires basophiles : 0 %\n lymphocytes : 20 %\n méta myélocytes neutrophiles : 3 %\n myélocytes neutrophiles : 5 %\n pro myélocytes : 8 %\n myéloblastes: 33 %\n cellules monoblastiques : 26 %\n La réaction de la myéloperoxydase effectuée sur frottis fixé met en évidence deux populations cellulaires: une population très fortement positive et une population correspondant aux cellules monoblastiques montrant quelques grains épars dans leur cytoplasme.", "answer": "Calcul des constantes érythrocytaires :\n VGM = Hte/GR = 91 fL\n CCMH = Hb/Hte = 34 %\n TCMH = Hb/GR = 31 pg\n On constate ici une pancytopénie avec anémie normocytaire normochrome arégénérative. leucopénie et thrombopénie majeures. La formule leucocytaire met en évidence la présence d'un pourcentage élevé de cellules blastiques dont certaines ont un phénotype myéloblastique et d'autres un phénotype monoblastique. Ceci est confirmé par la réaction de la myélopéroxydase qui montre l'hétérogénéité des cellules blastiques vis-à-vis de l'enzyme intracytosplasmique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable et comment le confirmer?", "context": "Une femme de 60 ans est hospitalisée pour une altération de l'état général. A l'examen clinique, on note une hépato-splénomégalie, une adénopathie et l'existence d'hématomes aux points de piqûres. Un bilan biologique est pratiqué qui montre les résultats suivants: \n Sg--globules rouges: 2.75 T/L\n Sg--hématocrite : 0.25\n Sg--hémoglobine : 85 g/L\n Sg--Ieucocytes : 2,0 G/L\n Sg--plaquettes : 20 G/L\n Sg--réticulocytes :30 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 5 %\n polynucléaires éosinophiles : 0 %\n polynucléaires basophiles : 0 %\n lymphocytes : 20 %\n méta myélocytes neutrophiles : 3 %\n myélocytes neutrophiles : 5 %\n pro myélocytes : 8 %\n myéloblastes: 33 %\n cellules monoblastiques : 26 %\n La réaction de la myéloperoxydase effectuée sur frottis fixé met en évidence deux populations cellulaires: une population très fortement positive et une population correspondant aux cellules monoblastiques montrant quelques grains épars dans leur cytoplasme.", "answer": "Diagnostic le plus probable:\n On est ici vraisemblablement en présence d'une leucémie aiguë myélomonoblastique (LAM4).\n Le diagnostic doit être confirmé par:\n - la réaction des estérases sur frottis sanguin avec ou sans fluorure de sodium.\n - Myéloblaste +, non inhibés par le Na F,\n - Monoblaste +++. totalement inhibés par Na F.\n - Myélogramme: il est indispensable au diagnostic et précise le type cytologique. Il montre en général une moelle riche, totalement ou partiellement envahie par la prolifération blastique. Dans le cas où la moelle est pauvre, une biopsie osseuse est indispensable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe du traitement de la pathologie envisagée?", "context": "Une femme de 60 ans est hospitalisée pour une altération de l'état général. A l'examen clinique, on note une hépato-splénomégalie, une adénopathie et l'existence d'hématomes aux points de piqûres. Un bilan biologique est pratiqué qui montre les résultats suivants: \n Sg--globules rouges: 2.75 T/L\n Sg--hématocrite : 0.25\n Sg--hémoglobine : 85 g/L\n Sg--Ieucocytes : 2,0 G/L\n Sg--plaquettes : 20 G/L\n Sg--réticulocytes :30 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 5 %\n polynucléaires éosinophiles : 0 %\n polynucléaires basophiles : 0 %\n lymphocytes : 20 %\n méta myélocytes neutrophiles : 3 %\n myélocytes neutrophiles : 5 %\n pro myélocytes : 8 %\n myéloblastes: 33 %\n cellules monoblastiques : 26 %\n La réaction de la myéloperoxydase effectuée sur frottis fixé met en évidence deux populations cellulaires: une population très fortement positive et une population correspondant aux cellules monoblastiques montrant quelques grains épars dans leur cytoplasme.", "answer": "Traitement\n a) Traitement d'induction: il associe:\n - un traitement symptômatique : transfusions, lutte contre les infections, traitement des troubles métaboliques (Zyloric®, si hyperuricémie), leucophérèses en cas d'hyperleucocytose menaçante.\n - une chimiothérapie (anthracycline + cytosine arabinoside + d'autres drogues).\n b) Traitement d'entretien: pour consolider une rémission complète:\n - chimiothérapie: pendant une période prolongée (environ 3 ans).\n - prévention des localisations méningées (Méthotrexate voie intrathécale).\n c) Greffe de moelle osseuse:\n - autogreffe (mais risque de contamination de la moelle prélevée par les cellules leucémiques. même en période de rémission complète}, .\n - allogreffe : un des meilleurs traitements anti-leucémiques mais:\n nécessité d'un donner HLA identique,\n âge (pas de greffe si < 40 ans).\n complications de l'immunosuppression.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables du traitement médicamenteux spécifique réalisé?", "context": "Une femme de 60 ans est hospitalisée pour une altération de l'état général. A l'examen clinique, on note une hépato-splénomégalie, une adénopathie et l'existence d'hématomes aux points de piqûres. Un bilan biologique est pratiqué qui montre les résultats suivants: \n Sg--globules rouges: 2.75 T/L\n Sg--hématocrite : 0.25\n Sg--hémoglobine : 85 g/L\n Sg--Ieucocytes : 2,0 G/L\n Sg--plaquettes : 20 G/L\n Sg--réticulocytes :30 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 5 %\n polynucléaires éosinophiles : 0 %\n polynucléaires basophiles : 0 %\n lymphocytes : 20 %\n méta myélocytes neutrophiles : 3 %\n myélocytes neutrophiles : 5 %\n pro myélocytes : 8 %\n myéloblastes: 33 %\n cellules monoblastiques : 26 %\n La réaction de la myéloperoxydase effectuée sur frottis fixé met en évidence deux populations cellulaires: une population très fortement positive et une population correspondant aux cellules monoblastiques montrant quelques grains épars dans leur cytoplasme.", "answer": "Nausées. Vomissements\n leucopénie\n alopécie, ulcérations buccales\n cardiotoxicité hépatotoxicité néphrotoxicité\n aménorrhée, azoospermie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement spécifique de l'affection est entrepris aussitôt à l'hôpital. Quinze jours plus tard, la patiente présente une hyperthermie à 39,5°C. Quelle est la cause probable de cette complication, par quel examen son étiologie pourrait-elle être précisée et quel est le principe de son traitement?", "context": "Une femme de 60 ans est hospitalisée pour une altération de l'état général. A l'examen clinique, on note une hépato-splénomégalie, une adénopathie et l'existence d'hématomes aux points de piqûres. Un bilan biologique est pratiqué qui montre les résultats suivants: \n Sg--globules rouges: 2.75 T/L\n Sg--hématocrite : 0.25\n Sg--hémoglobine : 85 g/L\n Sg--Ieucocytes : 2,0 G/L\n Sg--plaquettes : 20 G/L\n Sg--réticulocytes :30 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 5 %\n polynucléaires éosinophiles : 0 %\n polynucléaires basophiles : 0 %\n lymphocytes : 20 %\n méta myélocytes neutrophiles : 3 %\n myélocytes neutrophiles : 5 %\n pro myélocytes : 8 %\n myéloblastes: 33 %\n cellules monoblastiques : 26 %\n La réaction de la myéloperoxydase effectuée sur frottis fixé met en évidence deux populations cellulaires: une population très fortement positive et une population correspondant aux cellules monoblastiques montrant quelques grains épars dans leur cytoplasme.", "answer": "Il s'agit probablement d'une complication infectieuse. Elle est due le plus souvent à des bactéries, généralement à des bacilles Gram négatif. Le germe responsable peut être recherché par hémoculture (cependant, les hémocultures peuvent être négatives). Le traitement repose sur une antibiothérapie adaptée au germe en cause. On utilise une association de deux (ou trois) antibiotiques bactéricides, à des doses massives.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel type d'infection correspond ce tableau clinique? Justifier votre réponse.", "context": "Une fillette de 10 mois est présentée à l'accueil d'un hôpital pédiatrique tôt le matin, Elle est énervée et irritable, ses parents sont incapables de la consoler. Depuis trois jours, elle souffre d'une pharyngite. Elle a mal aux oreilles et présente de la fièvre. A l'examen, les tympans sont douloureux et inflammatoires. Les examens biologiques réalisés montrent les résultats suivants :\n Sg-- Leucocytes: 17 G/L dont 88 % de polynucléaires neutrophiles\n PI—Urée : 4,0 mmol/L\n Ionogramme sanguin : normal\n La radiographie pulmonaire est normale. L'enfant ne vomissant pas, un traitement par amoxicilline associée à un inhibiteur de 􏰃-lactamase est prescrit par voie orale.", "answer": "Les signes cliniques. l'âge de l'enfant, la survenue nocturne de la douleur et l'hyperpolynucléose évoquent fortement l’otite moyenne aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les examens réalisés", "context": "Une fillette de 10 mois est présentée à l'accueil d'un hôpital pédiatrique tôt le matin, Elle est énervée et irritable, ses parents sont incapables de la consoler. Depuis trois jours, elle souffre d'une pharyngite. Elle a mal aux oreilles et présente de la fièvre. A l'examen, les tympans sont douloureux et inflammatoires. Les examens biologiques réalisés montrent les résultats suivants :\n Sg-- Leucocytes: 17 G/L dont 88 % de polynucléaires neutrophiles\n PI—Urée : 4,0 mmol/L\n Ionogramme sanguin : normal\n La radiographie pulmonaire est normale. L'enfant ne vomissant pas, un traitement par amoxicilline associée à un inhibiteur de 􏰃-lactamase est prescrit par voie orale.", "answer": "L'hémogramme montre une réaction leucocytaire forte à polynucléaires neutrophiles ce qui traduit une infection par des bacréries pyogènes. La radiographie est normale, il ne semble donc pas y avoir de localisation pulmonaire Les fonctions rénales sont normales. Il n'y a pas de déshydratation (urée et électrolyres normaux)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les bactéries pathogènes associées à ce tableau clinique? En donner les principaux caractères.", "context": "Une fillette de 10 mois est présentée à l'accueil d'un hôpital pédiatrique tôt le matin, Elle est énervée et irritable, ses parents sont incapables de la consoler. Depuis trois jours, elle souffre d'une pharyngite. Elle a mal aux oreilles et présente de la fièvre. A l'examen, les tympans sont douloureux et inflammatoires. Les examens biologiques réalisés montrent les résultats suivants :\n Sg-- Leucocytes: 17 G/L dont 88 % de polynucléaires neutrophiles\n PI—Urée : 4,0 mmol/L\n Ionogramme sanguin : normal\n La radiographie pulmonaire est normale. L'enfant ne vomissant pas, un traitement par amoxicilline associée à un inhibiteur de 􏰃-lactamase est prescrit par voie orale.", "answer": "Haemophilus influenzae et streptococcus pneumoniae sont les bactéries responsables les plus probables. Les streptocoques bêta-hémolytlques et Staphylococcus aureus peuvent aussi être impliqués.\n . Haemophilus Influenzae bacille à Gram négatif: exigence en facteurs X et V pour la croissance.\n Streplococcus pneumoniae : diplocoque à Gram positif. capsulé. Catalase négative. Streptocoques bêta- hémolyriques : chaînettes de cocci, bêta-hémolyse sur gélose au sang. Catalase négative.\n Staphylococcus aureus : cocci en « grappes » ou en diplocoques. Catalase positive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement vous semble-t-il bien adapté? Le discuter. En cas d'allergie, quelle alternative thérapeutique pourrait être envisagée?'", "context": "Une fillette de 10 mois est présentée à l'accueil d'un hôpital pédiatrique tôt le matin, Elle est énervée et irritable, ses parents sont incapables de la consoler. Depuis trois jours, elle souffre d'une pharyngite. Elle a mal aux oreilles et présente de la fièvre. A l'examen, les tympans sont douloureux et inflammatoires. Les examens biologiques réalisés montrent les résultats suivants :\n Sg-- Leucocytes: 17 G/L dont 88 % de polynucléaires neutrophiles\n PI—Urée : 4,0 mmol/L\n Ionogramme sanguin : normal\n La radiographie pulmonaire est normale. L'enfant ne vomissant pas, un traitement par amoxicilline associée à un inhibiteur de 􏰃-lactamase est prescrit par voie orale.", "answer": "Les amino-pénicillines (ampicilline. amoxicilline, ...) sont généralement actives sur les bactéries le plus souvent en cause dans ce type d'infection (pneumocoques et Haemophilus) et peuvent être utilisées par voie orale chez le jeune enfant. Néanmoins, en raison de la possibilité d'infection par une souche d'Haemophilus influenzae productrice de bêta-lactamase ou par une souche de Staphylococcus aureus productrice de pénicillinase. il est prudent d'associer un inhibiteur de bêta-lactamase comme l'acide clavulanique. On pourrait également utiliser une céphalosporine orale de seconde ou troisième génération. Chez l'enfant allergique, on pourrait utiliser un macrolide ou le cotrimoxazole ou une association de type macrolide-sulfamide.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez l'enfant. existe-t-il une prophylaxie spécifique de ce type d'infection. Laquelle?", "context": "Une fillette de 10 mois est présentée à l'accueil d'un hôpital pédiatrique tôt le matin, Elle est énervée et irritable, ses parents sont incapables de la consoler. Depuis trois jours, elle souffre d'une pharyngite. Elle a mal aux oreilles et présente de la fièvre. A l'examen, les tympans sont douloureux et inflammatoires. Les examens biologiques réalisés montrent les résultats suivants :\n Sg-- Leucocytes: 17 G/L dont 88 % de polynucléaires neutrophiles\n PI—Urée : 4,0 mmol/L\n Ionogramme sanguin : normal\n La radiographie pulmonaire est normale. L'enfant ne vomissant pas, un traitement par amoxicilline associée à un inhibiteur de 􏰃-lactamase est prescrit par voie orale.", "answer": "Oui. Il s'agit du vaccin anti-Haemophilus b fortement conseillé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan", "context": "Monsieur D., 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10ème heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 80 comprimés de Doliprane@ 500 mg, soit 40 g de paracétamol. L'examen clinique d'admission retrouve essentiellement des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale. Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique. Le bilan biologique est le suivant: \n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose (méthodes enzymatiques) 3,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30 DC SFBC : 7040 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30 DC SFBC : 9546 UI/L\n Se Lactate déshydrogénase (LDH) 30 DC SFBC 565 UI/L\n Pl Taux de prothrombine 35 %\n Diminution des facteurs II à 39 %\n V à 31 %\n VII + X à 26 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 􏰘g/mL. Par ailleurs les sérologies HIV et HBV (Ag HBs), lors de la recherche d'une hépatite virale, sont négatives. L'électrocardiogramme est normal.", "answer": "Diminution du glucose.\n ALAT, ASAT et LDH très augmentées signent une cytolyse hépatique.\n L'insuffisance hépatocellulaire se retrouve dans la diminution du taux de prothrombine et des facteurs du complexe prothrombinique. .\n La paracétamolémie à la 10ème heure est élevée (80 microg/ml) et indique une intoxication sévère confirmée par la clinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mécanisme de l'action toxique.", "context": "Monsieur D., 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10ème heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 80 comprimés de Doliprane@ 500 mg, soit 40 g de paracétamol. L'examen clinique d'admission retrouve essentiellement des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale. Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique. Le bilan biologique est le suivant: \n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose (méthodes enzymatiques) 3,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30 DC SFBC : 7040 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30 DC SFBC : 9546 UI/L\n Se Lactate déshydrogénase (LDH) 30 DC SFBC 565 UI/L\n Pl Taux de prothrombine 35 %\n Diminution des facteurs II à 39 %\n V à 31 %\n VII + X à 26 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 􏰘g/mL. Par ailleurs les sérologies HIV et HBV (Ag HBs), lors de la recherche d'une hépatite virale, sont négatives. L'électrocardiogramme est normal.", "answer": "En cas de surdosage, les processus de conjugaison (glucurono er sulfo) sont saturés et une faible proportion du paracétamol est oxydée par l'intermédiaire d'une enzyme microsorniale dépendante du cyrochrome P450 en un métabolite fortement électrophile (N-acétyl p-benzoquinone imine). Ce métabolite est normalement détoxifié par conjugaison avec le glutathion réduit. mais en cas de surdosage quand les réserves de glutathion ont diminué, la N-acétyl p.benzoquinone imine se lie de façon covalente aux groupes SH des protéines des hépatocytes. provoquant la mort cellulaire et une dégénérescence cenlrolobulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez ce sujet. l'éthylisme chronique modifie-t-il la toxicité du paracétamol? Justifier votre réponse?", "context": "Monsieur D., 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10ème heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 80 comprimés de Doliprane@ 500 mg, soit 40 g de paracétamol. L'examen clinique d'admission retrouve essentiellement des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale. Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique. Le bilan biologique est le suivant: \n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose (méthodes enzymatiques) 3,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30 DC SFBC : 7040 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30 DC SFBC : 9546 UI/L\n Se Lactate déshydrogénase (LDH) 30 DC SFBC 565 UI/L\n Pl Taux de prothrombine 35 %\n Diminution des facteurs II à 39 %\n V à 31 %\n VII + X à 26 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 􏰘g/mL. Par ailleurs les sérologies HIV et HBV (Ag HBs), lors de la recherche d'une hépatite virale, sont négatives. L'électrocardiogramme est normal.", "answer": "Oui car l'élévation des enzymes hépatiques et la chute des facteurs de coagulation sont anormalemenr précoces. Plusieurs mécanismes peuvent l'expliquer :\n 1) L'alcoolisme chronique peut induire des enzymes microsomales hépatiques qui interviennent dans le métabolisme des médicaments.\n 2) Les éthyliques ont souvent un apport protéique insuffisant affectant la concentration en glutathion.\n 3) Les éthyliques peuvent avoir des niveaux sériques abaissés de vitamine E (antioxydant) et de sélénium (actioncCatalytique de la glutathion peroxydase)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Traitement à mettre en œuvre - Effets secondaires éventuels.", "context": "Monsieur D., 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10ème heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 80 comprimés de Doliprane@ 500 mg, soit 40 g de paracétamol. L'examen clinique d'admission retrouve essentiellement des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale. Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique. Le bilan biologique est le suivant: \n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose (méthodes enzymatiques) 3,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30 DC SFBC : 7040 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30 DC SFBC : 9546 UI/L\n Se Lactate déshydrogénase (LDH) 30 DC SFBC 565 UI/L\n Pl Taux de prothrombine 35 %\n Diminution des facteurs II à 39 %\n V à 31 %\n VII + X à 26 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 􏰘g/mL. Par ailleurs les sérologies HIV et HBV (Ag HBs), lors de la recherche d'une hépatite virale, sont négatives. L'électrocardiogramme est normal.", "answer": "Lavage gastrique (de plus en plus abandonné) complété par administration de charbon activé.\n Traitement spécifique par N-acétyl cystéine (Fluimucil®. ...) en I.V. à la dose de 300 mg/kg en 20-24 heures. Utilisation de la voie IV car le malade est pris de nausées et a reçu du charbon activé. .\n Effets secondaires du traitement par antidote: rares réactions allergiques.\n Traitements associés :\n - Mise en place d'une perfusion de sérum glucosé sous monitoring cardio-respiratoire,\n Suivi de la glycémie et de l'équilibre hydroélectrolytique.\n Apport de vitamine K.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Examens à pratiquer dans le cadre du suivi du malade", "context": "Monsieur D., 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10ème heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 80 comprimés de Doliprane@ 500 mg, soit 40 g de paracétamol. L'examen clinique d'admission retrouve essentiellement des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale. Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique. Le bilan biologique est le suivant: \n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose (méthodes enzymatiques) 3,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30 DC SFBC : 7040 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30 DC SFBC : 9546 UI/L\n Se Lactate déshydrogénase (LDH) 30 DC SFBC 565 UI/L\n Pl Taux de prothrombine 35 %\n Diminution des facteurs II à 39 %\n V à 31 %\n VII + X à 26 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 􏰘g/mL. Par ailleurs les sérologies HIV et HBV (Ag HBs), lors de la recherche d'une hépatite virale, sont négatives. L'électrocardiogramme est normal.", "answer": "Dosage régulier du paracétamol dans le sang pour suivre sa décroissance. calculer sa demi-vie et comparer les résultats avec les nomogrammes. Suivi quotidien:\n . des enzymes ALAT - ASAT - LDH,\n . des facteurs de la coagulation.\n . de l'équilibre hydro-électrolytique..", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les données du bilan biologique sanguin.", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Hyperleucocytose avec polynucléose et surtout thrombopénie nette expliquant l'existence d'un purpura et exposant à des risques hémorragiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus probable de ce syndrome méningé ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Méningite à méningocoque argumentée par l’ âge du patient et :\n - aspects cliniques et biologique =: méningite + purpura (septicémie) et hyperleucocytose\n - aspects épidémiologiques = Afrique de l'Ouest : zone d'endémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques biochimiques et cytobactériologiques (examen microscopique direct) du LCR prélevé chez Luc R. ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Cytologie : hyperleucocytose avec polynucléose se traduisant par l'aspect trouble du LCR (eau de riz). Biochimie : hyperprotéinorachie - hypoglycorachie - chlorurorachie normale. Bactériologie : l'examen direct après coloration de Gram montre la présence de cocci à Gram négatif, en diplocoques ( en grain de café) dont certains peuvent être intraleucocytaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment réalise-t-on, en pratique courante, directement sur le LCR la recherche spécifique de l’agent pathogène le plus probable, et quel est le résultat attendu dans ce contexte épidémiologique ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Le sérogroupe A est le plus probable : recherche d'antigènes solubles capsulaires effectuée avec différents anti- sérums spécifiques (A, B. C, groupes rares).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la bêta-lactamine généralement utilisée dans ce cas précis de méningite et à quelle posologie ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "a) Aminopénicilline (Ampicilline - Amoxicilline...) 200 mg/kg/jour en moyenne ou\n b) Céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime - ceftriaxone...) en moyenne 100 mg/kg/jour.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures préventives actuellement utilisables, généralement applicables dans l’entourage du patient ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Déclaration du cas\n - dépistage éventuel des porteurs \n - traitement chimioprophylactique (rifampicine ou spiramycine) \n - vaccination anti A+C.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La présence des éléments parasitaires dans les selles justifie-t-elle une thérapeutique spécifique ? Si oui, laquelle ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "OUI - antihelmintiques imidazolés : flubendazole (Fluvermal ®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode d’infestation par les ankylostomes ?", "context": "Luc R., 26 ans d’origine parisienne, sans antécédents, et coopérant en Afrique de l’Ouest est hospitalisé en urgence. L’examen clinique montre un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 40°C et frissons, ainsi qu’un syndrome méningé. Il présente de discrètes taches purpuriques disséminées au tronc et aux membres inférieurs.\n Après prélèvement du LCR et réalisation d’une hémoculture, une antibiothérapie d’urgence est instaurée. L’hémogramme effectué immédiatement montre les résultats suivants :\n Sg - - Erythrocytes 4.2 T/L\n Sg - - Hématocrite 39%\n Sg - - Hémoglobine 130 g/L\n Sg - - Leucocytes 17.3 G/L\n Formule leucocytaire \n PN neutrophiles 0.85 (85%)\n PN éosinophiles 0.01 (1%)\n Lymphocytes 0.10 (10%)\n Monocytes 0.04 (4%)\n Sg - - Thrombocytes 20 G/L\n Pl - - Fibrinogène 2.10 g/L\n L’examen parasitologique des selles effectué à titre systématique, montre de nombreux d’œufs d’ankylostome. Après trois jours de traitement, son état s’améliore nettement. Luc R. sortira guéri de l’hôpital 3 semaines plus tard.", "answer": "Pénétration des larves par voie transcutanée (contact avec des boues souillées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le parasite en cause et pourquoi l’examen des selles est-il négatif ?", "context": "Madame L. habite la région lyonnaise et vient en consultation à la suite d’un syndrome fébrile à 38°5C et de vomissements bilieux apparus 1 semaine avant. L’examen retrouve une asthénie avec un amigrissement de 4kg. L’auscultation montre une légère hépatomégalie et un foie douloureux à la palpation. L’interrogatoire de la patiente révèle que la veille, elle a présenté une poussée urticarienne. D’autre part, on apprend qu’elle consomme de manière assez fréquente des salades de pissenlits sauvages. L’échographie hépatique est normale. L’examen coprologique des selles est négatif. Par contre, les tests sérologiques sont positifs et permettent de poser le diagnostic d’une fasciolose.", "answer": "Le parasite est la grande douve du foie: Fasciola hepatica. On ne retrouve pas d'œufs dans les selles, car les douves ne sont pas arrivées à maturité. La présence éventuelle d'œufs dans les selles ne sera effective qu'environ 2 mois et demi à 3 mois après l'infestation. Il s'agit ici d'une infestation récente en phase toxi-infectieuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles perturbations de l’hémogramme sont associées à ce stade de la maladie ?", "context": "Madame L. habite la région lyonnaise et vient en consultation à la suite d’un syndrome fébrile à 38°5C et de vomissements bilieux apparus 1 semaine avant. L’examen retrouve une asthénie avec un amigrissement de 4kg. L’auscultation montre une légère hépatomégalie et un foie douloureux à la palpation. L’interrogatoire de la patiente révèle que la veille, elle a présenté une poussée urticarienne. D’autre part, on apprend qu’elle consomme de manière assez fréquente des salades de pissenlits sauvages. L’échographie hépatique est normale. L’examen coprologique des selles est négatif. Par contre, les tests sérologiques sont positifs et permettent de poser le diagnostic d’une fasciolose.", "answer": "Au début de la parasitose les vers immatures dans le parenchyme hépatique entretiennent une réaction inflammatoire avec:\n - hyperleucocytose\n - hyperéosinophilie\n (N.B. : à ce stade la VS est accélérée)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle manière Madame L. a pu s’infester et quelle est la forme parasitaire infestante ?", "context": "Madame L. habite la région lyonnaise et vient en consultation à la suite d’un syndrome fébrile à 38°5C et de vomissements bilieux apparus 1 semaine avant. L’examen retrouve une asthénie avec un amigrissement de 4kg. L’auscultation montre une légère hépatomégalie et un foie douloureux à la palpation. L’interrogatoire de la patiente révèle que la veille, elle a présenté une poussée urticarienne. D’autre part, on apprend qu’elle consomme de manière assez fréquente des salades de pissenlits sauvages. L’échographie hépatique est normale. L’examen coprologique des selles est négatif. Par contre, les tests sérologiques sont positifs et permettent de poser le diagnostic d’une fasciolose.", "answer": "Madame L... s'est contaminée lors de l'ingestion de pissenlits présentant des métacercaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "a) Quelle est la thérapeutique qu’il faut mettre en œuvre ? b) Comment peut-on contrôler son efficacité ?", "context": "Madame L. habite la région lyonnaise et vient en consultation à la suite d’un syndrome fébrile à 38°5C et de vomissements bilieux apparus 1 semaine avant. L’examen retrouve une asthénie avec un amigrissement de 4kg. L’auscultation montre une légère hépatomégalie et un foie douloureux à la palpation. L’interrogatoire de la patiente révèle que la veille, elle a présenté une poussée urticarienne. D’autre part, on apprend qu’elle consomme de manière assez fréquente des salades de pissenlits sauvages. L’échographie hépatique est normale. L’examen coprologique des selles est négatif. Par contre, les tests sérologiques sont positifs et permettent de poser le diagnostic d’une fasciolose.", "answer": "a) Le traitement classique est basé sur l'usage de la déhydroémétine qui n'est plus commercialisée. On utilise actuellement le triclabendazole (FASCINEX®) qui demande l'obtention d'une A.T.U. b) Contrôle de l'efficacité de la thérapeutique par le suivi de la sérologie et la normalisation du taux des éosinophiles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’attitude à adopter vis-à-vis de l’entourage de la malade ?", "context": "Madame L. habite la région lyonnaise et vient en consultation à la suite d’un syndrome fébrile à 38°5C et de vomissements bilieux apparus 1 semaine avant. L’examen retrouve une asthénie avec un amigrissement de 4kg. L’auscultation montre une légère hépatomégalie et un foie douloureux à la palpation. L’interrogatoire de la patiente révèle que la veille, elle a présenté une poussée urticarienne. D’autre part, on apprend qu’elle consomme de manière assez fréquente des salades de pissenlits sauvages. L’échographie hépatique est normale. L’examen coprologique des selles est négatif. Par contre, les tests sérologiques sont positifs et permettent de poser le diagnostic d’une fasciolose.", "answer": "Pratiquer des réactions sérologiques sur l'entourage et en cas de réactions positives, traiter les personnes atteintes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan biologique.", "context": "Melle D., 29 ans est hospitalisée en service de réanimation environ 7 heures après une tentative d’autolyse probablement médicamenteuse. A l’entrée, elle présente un état de somnolence avec confusion mentale, des douleurs abdominales de l’hypochondre droit, une hypotension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, des nausées et vomissements, un état subictérique.\n Parmi les éléments du bilan sanguin, on relève les résultats suivants :\n Pl - - Urée 5 mmol/L\n Pl - - Glucose 3.3 mmol/L\n Se - - Créatinine 100 μmol/L\n Pl - - Sodium 145 mmol/L\n Pl - - Potassium 4.2 mmol/L\n Pl - - Chlorure 109 mmol/L\n Pl - - CO2 total 12 mmol/L\n Se - - Bilirubine totale 50 μmol/L\n Se - - Bilirubine conjuguée 5 μmol/L\n Se - - Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C/SFBC 160 U/L\n Pl - - Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C/SFBC 167 U/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 97 U/L\n Pl - - Taux de prothrombine 60%\n La recherche de toxiques dans le liquide de lavage gastrique révèle des traces de paracétamol. Huit heures après un dosage de paracétamol sanguin est effectué. Il est répété deux heures plus tard. La concentration en paracétamol dans le sang est de 40 mg/L dans le 1er prélèvement et de 33 mg/L deux heures plus tard.\n Valeurs des logarithmes : Ln 40 = 3.6889 ; Ln 33 = 3.4965 ; Ln 2 = 0.693", "answer": "Atteinte hépatique.\n Bilirubine totale augmentée (normale inférieure à 17 micromol/L).\n Transaminases augmentées (normales 4 à 40 UI/L)\n Taux de prothrombine diminué (normale de 75 à 100 %) glycémie diminuée (normale 3,9 à 5,3 mmol/L).\n Pl - CO2 total effondré.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le résultat du lavage gastrique est-il compatible avec une intoxication au paracétamol ?", "context": "Melle D., 29 ans est hospitalisée en service de réanimation environ 7 heures après une tentative d’autolyse probablement médicamenteuse. A l’entrée, elle présente un état de somnolence avec confusion mentale, des douleurs abdominales de l’hypochondre droit, une hypotension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, des nausées et vomissements, un état subictérique.\n Parmi les éléments du bilan sanguin, on relève les résultats suivants :\n Pl - - Urée 5 mmol/L\n Pl - - Glucose 3.3 mmol/L\n Se - - Créatinine 100 μmol/L\n Pl - - Sodium 145 mmol/L\n Pl - - Potassium 4.2 mmol/L\n Pl - - Chlorure 109 mmol/L\n Pl - - CO2 total 12 mmol/L\n Se - - Bilirubine totale 50 μmol/L\n Se - - Bilirubine conjuguée 5 μmol/L\n Se - - Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C/SFBC 160 U/L\n Pl - - Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C/SFBC 167 U/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 97 U/L\n Pl - - Taux de prothrombine 60%\n La recherche de toxiques dans le liquide de lavage gastrique révèle des traces de paracétamol. Huit heures après un dosage de paracétamol sanguin est effectué. Il est répété deux heures plus tard. La concentration en paracétamol dans le sang est de 40 mg/L dans le 1er prélèvement et de 33 mg/L deux heures plus tard.\n Valeurs des logarithmes : Ln 40 = 3.6889 ; Ln 33 = 3.4965 ; Ln 2 = 0.693", "answer": "Oui, car la résorption du paracétamol est rapide au niveau intestinal. La consommation conjointe d'aliments ou de médicament(s) ralentissant la vidange gastrique, peut entraîner un retard du pic de concentration plasmatique d'environ 4 heures. Dans le cas présent, environ 7 heures se sont écoulées depuis l'ingestion du paracétamol, ce qui explique qu'on n'en retrouve que des traces.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultas des taux sanguins et calculez la demie-vie du paracétamol. Quelle est la valeur pronostique ?", "context": "Melle D., 29 ans est hospitalisée en service de réanimation environ 7 heures après une tentative d’autolyse probablement médicamenteuse. A l’entrée, elle présente un état de somnolence avec confusion mentale, des douleurs abdominales de l’hypochondre droit, une hypotension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, des nausées et vomissements, un état subictérique.\n Parmi les éléments du bilan sanguin, on relève les résultats suivants :\n Pl - - Urée 5 mmol/L\n Pl - - Glucose 3.3 mmol/L\n Se - - Créatinine 100 μmol/L\n Pl - - Sodium 145 mmol/L\n Pl - - Potassium 4.2 mmol/L\n Pl - - Chlorure 109 mmol/L\n Pl - - CO2 total 12 mmol/L\n Se - - Bilirubine totale 50 μmol/L\n Se - - Bilirubine conjuguée 5 μmol/L\n Se - - Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C/SFBC 160 U/L\n Pl - - Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C/SFBC 167 U/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 97 U/L\n Pl - - Taux de prothrombine 60%\n La recherche de toxiques dans le liquide de lavage gastrique révèle des traces de paracétamol. Huit heures après un dosage de paracétamol sanguin est effectué. Il est répété deux heures plus tard. La concentration en paracétamol dans le sang est de 40 mg/L dans le 1er prélèvement et de 33 mg/L deux heures plus tard.\n Valeurs des logarithmes : Ln 40 = 3.6889 ; Ln 33 = 3.4965 ; Ln 2 = 0.693", "answer": "Dosage du paracétamol sanguin:\n Pronostic grave si > 300 mg/L à la 48ème heure, ou si > 50 mg/L à la 158ème heure après ingestion. Ce risque demeure réel quand la paracétamolémie est supérieure à 200 mg/L à la 48ème heure et à 30 mg/L à la 158ème heure comme c'est le cas ici. En outre le calcul de la demi-vie confirme le pronostic d'intoxication sérieuse.\n (Ln40 - Ln33) / 2 = Ke = 0,0962 ; t 1/2 = 0,693 / 0,0962 = 7,2 h.\n Une demi-vie supérieure à 4 heures témoigne de l’apparition d'une hépatite cytolytique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement doit être mis en œuvre ? Quels examens biologiques doivent être réalisés ?", "context": "Melle D., 29 ans est hospitalisée en service de réanimation environ 7 heures après une tentative d’autolyse probablement médicamenteuse. A l’entrée, elle présente un état de somnolence avec confusion mentale, des douleurs abdominales de l’hypochondre droit, une hypotension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, des nausées et vomissements, un état subictérique.\n Parmi les éléments du bilan sanguin, on relève les résultats suivants :\n Pl - - Urée 5 mmol/L\n Pl - - Glucose 3.3 mmol/L\n Se - - Créatinine 100 μmol/L\n Pl - - Sodium 145 mmol/L\n Pl - - Potassium 4.2 mmol/L\n Pl - - Chlorure 109 mmol/L\n Pl - - CO2 total 12 mmol/L\n Se - - Bilirubine totale 50 μmol/L\n Se - - Bilirubine conjuguée 5 μmol/L\n Se - - Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C/SFBC 160 U/L\n Pl - - Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C/SFBC 167 U/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 97 U/L\n Pl - - Taux de prothrombine 60%\n La recherche de toxiques dans le liquide de lavage gastrique révèle des traces de paracétamol. Huit heures après un dosage de paracétamol sanguin est effectué. Il est répété deux heures plus tard. La concentration en paracétamol dans le sang est de 40 mg/L dans le 1er prélèvement et de 33 mg/L deux heures plus tard.\n Valeurs des logarithmes : Ln 40 = 3.6889 ; Ln 33 = 3.4965 ; Ln 2 = 0.693", "answer": "Prévention des lésions de cytolyse par administration de précurseur du glutathion ou d'autres molécules riches en groupements SH (Détoxification du métabolite cytotoxique du paracétamol).\n N-acétylcystéine per os (Mucomyst...) ou I.V. (300 mg/kg en 20 heures).\n Apport de glucose (Hypoglycémie).\n Eventuellement furosémide, si début d'oligoanurie et pour éviter une épuration extra-rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques encourus par ce patient ? Quels examens biologiques proposez- vous pour le suivi ?", "context": "Melle D., 29 ans est hospitalisée en service de réanimation environ 7 heures après une tentative d’autolyse probablement médicamenteuse. A l’entrée, elle présente un état de somnolence avec confusion mentale, des douleurs abdominales de l’hypochondre droit, une hypotension artérielle, des troubles du rythme cardiaque, des nausées et vomissements, un état subictérique.\n Parmi les éléments du bilan sanguin, on relève les résultats suivants :\n Pl - - Urée 5 mmol/L\n Pl - - Glucose 3.3 mmol/L\n Se - - Créatinine 100 μmol/L\n Pl - - Sodium 145 mmol/L\n Pl - - Potassium 4.2 mmol/L\n Pl - - Chlorure 109 mmol/L\n Pl - - CO2 total 12 mmol/L\n Se - - Bilirubine totale 50 μmol/L\n Se - - Bilirubine conjuguée 5 μmol/L\n Se - - Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C/SFBC 160 U/L\n Pl - - Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C/SFBC 167 U/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 97 U/L\n Pl - - Taux de prothrombine 60%\n La recherche de toxiques dans le liquide de lavage gastrique révèle des traces de paracétamol. Huit heures après un dosage de paracétamol sanguin est effectué. Il est répété deux heures plus tard. La concentration en paracétamol dans le sang est de 40 mg/L dans le 1er prélèvement et de 33 mg/L deux heures plus tard.\n Valeurs des logarithmes : Ln 40 = 3.6889 ; Ln 33 = 3.4965 ; Ln 2 = 0.693", "answer": "Hépatite fulminante\n Atteinte rénale\n Examens permettant le suivi : \n - la paracétamolémie,\n - la glycémie,\n - bilan hydroélectrolytique,\n - créatininémie,\n - taux de prothrombine,\n - enzymes hépatiques au moins une fois par jour (ASAT-ALAT), bilirubinémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prescription médicale suivie par le patient se justifie-t-elle ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "Dans le cadre du traitement d'une épilepsie généralisée, de type grand mal, il est justifié d'utiliser ces médicaments en association, si la monothérapie par le phénobarbital est insuffisante ou mal tolérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’association de ces médicaments anticonvulsivants est-elle licite en début de traitement ? Nécessite-t-elle des précautions ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "Cette association est autorisée même en début de traitement mais elle exige une surveillance clinique pendant les 15 premiers jours et une réduction des doses de phénobarbital dès l'apparition des signes de sédation : en effet la DEPAKINE® augmente les concentrations plasmatiques de phénobarbital.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels critères la posologie du traitement A a-t-elle été fixée ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "La posologie des antiépileptiques utilisés dans le traitement A est établie en fonction de critères cliniques (fréquence des crises et tolérance) parallèllement à des dosages plasmatiques effectués avant la prise de chaque médicament après un délai compatible avec l'obtention de l'état d'équilibre des concentrations plasmatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser l’existence d’éventuelles interactions entre : DEPAKINE® - ALEPSAL® et ALEPSAL® - PINDIONE®", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "Le valproate de sodium inhibe le métabolisme oxydatif du phénobarbital ce qui peut se traduire par un accroissement de la barbitémie. Le phénobarbital exerce un effet inducteur sur le métabolisme de la phénindione, réduisant ainsi son action anticoagulante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels facteurs de l’hémostase, la PINDIONE® agit-elle ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "La Phénindione = PINDIONE ® inhibe la synthèse hépatique des facteurs de coagulation vitamine K dépendants :\n Prothrombine (II), proconvertine (VII), anti-hémophilique B (IX), Stuart (X)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment s’effectue le passage de l’héparinothérapie à la thérapeutique anticoagulante orale ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "Le relais d'une héparinothérapie par un AVK s'effectue en poursuivant l'héparinothérapie à 50 % de la dose initiale, simultanément à l'instauration du traitement anticoagulant oral dont la latence d'action est de 24 à 48 h. L'héparinothérapie est définitivement arrêtée lorsque le taux de prothrombine (T.P.) atteint 35 % de la valeur du témoin.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils doit-on donner à la malade en cas de modification de la thérapeutique A ?", "context": "Madame X., 33 ans souffre de crises d’épilepsies tonicocloniques généralisées. Elle suit depuis plusieurs années le traitement suivant (Traitement A) :\n - Phénobarbital = Alepsal® : un cp à 100mg le soir.\n -Valproate de sodium = Dépakine® 500 : un cp à 500mg matin et soir.\n A la suite d’un traumatisme des membres inférieurs, il lui est prescrit une héparinothérapie curative qui est remplacée au bout de 7 jours par un traitement anticoagulant oral par phénindione = PINDIONE® à la posologie d’un quart de comprimé à 50 mg matin et soir pendant 2 jours ; puis le traitement est ajusté en fonction des résultats des examens de laboratoire.", "answer": "La malade doit prévenir son médecin si elle est amenée à modifier la dose de phénobarbital. Dans ce cas un T.P doit être effectué pour ajuster la thérapeutique anticoagulante par l'AVK.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les bilans présentés et calculez la clairance de la créatinine du second bilan.", "context": "Mme Z., âgée de 72 ans, est hospitalisée pour oedèmes des membres inférieurs. Elle se plaint de douleurs osseuses. Les examens radiologiques montrent des fractures spontanées des membres inférieurs.\n Bilan d’entrée à jeun :\n Se - - Sodium 140 mmol/L\n Se - - Potassium 4.9 mmol/L\n Se - - Chlorure 112 mmol/L\n Se - - Bicarbonate 19 mmol/L\n Se - - Cholestérol total 6.5 mmol/L\n Se - - Albumine 37.5 g/L\n Se - - Glucose 10.8 mmol/L\n Se - - Calcium total 1.69 mmol/L\n Se - - Créatinine 160 μmol/L\n Sg - - Globules rouges 3.28 T/L\n Sg - - Hémoglobine 87 g/L\n Sg - - Hématocrite 0.30\n Sg - - Globules blancs 9 G/L\n Sg - - Thrombocytes 230 G/L\n La malade est opérée et on lui administre : Calciparine®, Diabinèse® (chlorpropamide), calcium (cp à 500mg de calcium élément), Dédrogyl® (Calcifédiol ou 25-OH-D3). Un bilan biologique réalisé à jeun huit jours après le début du traitement donne :\n Se - - Cholestérol 6.2 mmol/L\n Se - - Albumine 32 g/L\n Se - - Calcium total 1.58 mmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 350 UI/L\n Se - - Glucose 7.5 mmol/L\n Se - - Créatinine 190 μmol/L\n Urines de 24 h 0.720 L\n dU - - Calcium 0.23 mmol/L\n dU - - Créatinine 21 mmol/L", "answer": "Bilan d'entrée : chlorure augmenté, bicarbonate diminué, glucose augmenté, calcium diminué, créatinine augmentée; globules rouges, hémoglobine, hématocrite : diminués.\n (VGM = 91 fL, TGM = 26,5 pg, CCMH = 29,0 %).\n Bilan huit jours après le début du traitement: albumine diminuée, calcium très diminué (confirme le bilan d'entrée), phosphatase alcaline très augmentée, glucose augmenté, créatinine augmentée (confirme bilan d'entrée), diurèse diminuée, calciurie effondrée (0.166 mmol/24 h).\n Clairance de la créatinine: 55 mL/mn.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aurait-on pu prescrire de la metformine à la place du chlorpropamide ? Justifier votre réponse.", "context": "Mme Z., âgée de 72 ans, est hospitalisée pour oedèmes des membres inférieurs. Elle se plaint de douleurs osseuses. Les examens radiologiques montrent des fractures spontanées des membres inférieurs.\n Bilan d’entrée à jeun :\n Se - - Sodium 140 mmol/L\n Se - - Potassium 4.9 mmol/L\n Se - - Chlorure 112 mmol/L\n Se - - Bicarbonate 19 mmol/L\n Se - - Cholestérol total 6.5 mmol/L\n Se - - Albumine 37.5 g/L\n Se - - Glucose 10.8 mmol/L\n Se - - Calcium total 1.69 mmol/L\n Se - - Créatinine 160 μmol/L\n Sg - - Globules rouges 3.28 T/L\n Sg - - Hémoglobine 87 g/L\n Sg - - Hématocrite 0.30\n Sg - - Globules blancs 9 G/L\n Sg - - Thrombocytes 230 G/L\n La malade est opérée et on lui administre : Calciparine®, Diabinèse® (chlorpropamide), calcium (cp à 500mg de calcium élément), Dédrogyl® (Calcifédiol ou 25-OH-D3). Un bilan biologique réalisé à jeun huit jours après le début du traitement donne :\n Se - - Cholestérol 6.2 mmol/L\n Se - - Albumine 32 g/L\n Se - - Calcium total 1.58 mmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 350 UI/L\n Se - - Glucose 7.5 mmol/L\n Se - - Créatinine 190 μmol/L\n Urines de 24 h 0.720 L\n dU - - Calcium 0.23 mmol/L\n dU - - Créatinine 21 mmol/L", "answer": "Non, la metformine est contre-indiquée dans l'insuffisance rénale (risque d'acidose lactique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi et comment administre-t-on la calciparine et comment surveille-t-on le traitement ?", "context": "Mme Z., âgée de 72 ans, est hospitalisée pour oedèmes des membres inférieurs. Elle se plaint de douleurs osseuses. Les examens radiologiques montrent des fractures spontanées des membres inférieurs.\n Bilan d’entrée à jeun :\n Se - - Sodium 140 mmol/L\n Se - - Potassium 4.9 mmol/L\n Se - - Chlorure 112 mmol/L\n Se - - Bicarbonate 19 mmol/L\n Se - - Cholestérol total 6.5 mmol/L\n Se - - Albumine 37.5 g/L\n Se - - Glucose 10.8 mmol/L\n Se - - Calcium total 1.69 mmol/L\n Se - - Créatinine 160 μmol/L\n Sg - - Globules rouges 3.28 T/L\n Sg - - Hémoglobine 87 g/L\n Sg - - Hématocrite 0.30\n Sg - - Globules blancs 9 G/L\n Sg - - Thrombocytes 230 G/L\n La malade est opérée et on lui administre : Calciparine®, Diabinèse® (chlorpropamide), calcium (cp à 500mg de calcium élément), Dédrogyl® (Calcifédiol ou 25-OH-D3). Un bilan biologique réalisé à jeun huit jours après le début du traitement donne :\n Se - - Cholestérol 6.2 mmol/L\n Se - - Albumine 32 g/L\n Se - - Calcium total 1.58 mmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 350 UI/L\n Se - - Glucose 7.5 mmol/L\n Se - - Créatinine 190 μmol/L\n Urines de 24 h 0.720 L\n dU - - Calcium 0.23 mmol/L\n dU - - Créatinine 21 mmol/L", "answer": "On administre de la Calciparine pour prévenir les risques de thrombose après intervention chirurgicale sur les membres inférieurs. L'administration se fait par voie sous-cutanée toutes les huit heures. On surveille le traitement en réalisant le temps de céphaline activée (TCK ou TCA).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’insuffisance rénale peut-elle expliquer l’hypocalcémie ? Justifier votre réponse.", "context": "Mme Z., âgée de 72 ans, est hospitalisée pour oedèmes des membres inférieurs. Elle se plaint de douleurs osseuses. Les examens radiologiques montrent des fractures spontanées des membres inférieurs.\n Bilan d’entrée à jeun :\n Se - - Sodium 140 mmol/L\n Se - - Potassium 4.9 mmol/L\n Se - - Chlorure 112 mmol/L\n Se - - Bicarbonate 19 mmol/L\n Se - - Cholestérol total 6.5 mmol/L\n Se - - Albumine 37.5 g/L\n Se - - Glucose 10.8 mmol/L\n Se - - Calcium total 1.69 mmol/L\n Se - - Créatinine 160 μmol/L\n Sg - - Globules rouges 3.28 T/L\n Sg - - Hémoglobine 87 g/L\n Sg - - Hématocrite 0.30\n Sg - - Globules blancs 9 G/L\n Sg - - Thrombocytes 230 G/L\n La malade est opérée et on lui administre : Calciparine®, Diabinèse® (chlorpropamide), calcium (cp à 500mg de calcium élément), Dédrogyl® (Calcifédiol ou 25-OH-D3). Un bilan biologique réalisé à jeun huit jours après le début du traitement donne :\n Se - - Cholestérol 6.2 mmol/L\n Se - - Albumine 32 g/L\n Se - - Calcium total 1.58 mmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 350 UI/L\n Se - - Glucose 7.5 mmol/L\n Se - - Créatinine 190 μmol/L\n Urines de 24 h 0.720 L\n dU - - Calcium 0.23 mmol/L\n dU - - Créatinine 21 mmol/L", "answer": "La vitamine D ne favorise l'absorption intestinale du calcium que sous forme 1-alpha 25 dihydroxylée. La 1-alpha- hydroxylation se fait sous l'action d'une enzyme mitochondriale rénale. Dans l'insuffisance rénale chronique, le défaut d'hydroxylation entraîne une hypocalcémie par défaillance de l'absorption intestinale du calcium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez une classe d’antibiotiques dont l’élimination rénale serait réduite chez cette personne ?", "context": "Mme Z., âgée de 72 ans, est hospitalisée pour oedèmes des membres inférieurs. Elle se plaint de douleurs osseuses. Les examens radiologiques montrent des fractures spontanées des membres inférieurs.\n Bilan d’entrée à jeun :\n Se - - Sodium 140 mmol/L\n Se - - Potassium 4.9 mmol/L\n Se - - Chlorure 112 mmol/L\n Se - - Bicarbonate 19 mmol/L\n Se - - Cholestérol total 6.5 mmol/L\n Se - - Albumine 37.5 g/L\n Se - - Glucose 10.8 mmol/L\n Se - - Calcium total 1.69 mmol/L\n Se - - Créatinine 160 μmol/L\n Sg - - Globules rouges 3.28 T/L\n Sg - - Hémoglobine 87 g/L\n Sg - - Hématocrite 0.30\n Sg - - Globules blancs 9 G/L\n Sg - - Thrombocytes 230 G/L\n La malade est opérée et on lui administre : Calciparine®, Diabinèse® (chlorpropamide), calcium (cp à 500mg de calcium élément), Dédrogyl® (Calcifédiol ou 25-OH-D3). Un bilan biologique réalisé à jeun huit jours après le début du traitement donne :\n Se - - Cholestérol 6.2 mmol/L\n Se - - Albumine 32 g/L\n Se - - Calcium total 1.58 mmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 30°C/SFBC 350 UI/L\n Se - - Glucose 7.5 mmol/L\n Se - - Créatinine 190 μmol/L\n Urines de 24 h 0.720 L\n dU - - Calcium 0.23 mmol/L\n dU - - Créatinine 21 mmol/L", "answer": "Aminosides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fonction de l’état clinique et du bilan biologique, quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous faire ? Quel est l’examen biologique complémentaire susceptible de confirmer l’hypothèse ?", "context": "Mme C., âgée de 75 ans et pesant 61 kg, est admise en urgence à l’hôpital pour troubles de la conscience, douleurs abdominales, et crampes musculaires. Son entourage indique qu’elle est traitée par metformine : GLUCOPHAGE retard® : 2 cps par jour depuis 15 ans.\n A l’examen clinique, le médecin note un pouls à 115 battements par min, une TA à 95/65 mmHG, une T°C rectale à 36.9°C et un mal perforant plantaire.\n Le bilan biologique d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl - - glycémie 6.9 mmol/L\n Pl - - sodium 134 mmol/L\n Pl - - potassium 6.7 mmol/L\n Pl - - créatinine 295 μmol/L\n Pl - - urée 17.9 mmol/L\n SgA - - pH (37°C) 7.12\n SgA - - pCO2 17 mmHg ou 2.26 kPa\n SgA - - pO2 93 mmHg ou 12.37 kPa\n SgA - - bicarbonate 5.8 mmol/L\n Pl - - chlorure 93 mmol/L\n Absence de glycosurie et d’acétonurie à la bandelette réactive.", "answer": "Ce dossier met en évidence un état précomateux chez une malade âgée souffrant de diabète non insulino- dépendant. Les signes cliniques sont en accord avec une suspicion d'acidose.\n Le bilan biologique d'entrée révèle :\n - une légère hyperglycémie sans glycosurie, ni présence de corps cétoniques dans les urines,\n - une hyperkaliémie,\n - une importante augmentation de la créatininémie et de l'urémie qui signe une insuffisance rénale (la clairance de la créatinine est de 14 ml/min, selon la formule de Cockroft et Gault) .\n - un trou anionique important avec abaissement du pH sanguin et de la PCO2. L'examen complémentaire à pratiquer est le dosage du lactate sanguin qui devrait être très élevé. Le bilan biologique confirme l'hypothèse diagnostique d'une acidose vraisemblablement lactique chez une patiente souffrant de diabète non insulino-dépendant DNID).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus vraisemblable susceptible d’expliquer l’état de cette malade ?", "context": "Mme C., âgée de 75 ans et pesant 61 kg, est admise en urgence à l’hôpital pour troubles de la conscience, douleurs abdominales, et crampes musculaires. Son entourage indique qu’elle est traitée par metformine : GLUCOPHAGE retard® : 2 cps par jour depuis 15 ans.\n A l’examen clinique, le médecin note un pouls à 115 battements par min, une TA à 95/65 mmHG, une T°C rectale à 36.9°C et un mal perforant plantaire.\n Le bilan biologique d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl - - glycémie 6.9 mmol/L\n Pl - - sodium 134 mmol/L\n Pl - - potassium 6.7 mmol/L\n Pl - - créatinine 295 μmol/L\n Pl - - urée 17.9 mmol/L\n SgA - - pH (37°C) 7.12\n SgA - - pCO2 17 mmHg ou 2.26 kPa\n SgA - - pO2 93 mmHg ou 12.37 kPa\n SgA - - bicarbonate 5.8 mmol/L\n Pl - - chlorure 93 mmol/L\n Absence de glycosurie et d’acétonurie à la bandelette réactive.", "answer": "Le traitement d'un D.N.I.D. par un biguanide (metformine) chez une malade ayant une importante insuffisance rénale conduit à l'accumulation de la metformine qui engendre une acidose lactique grave par inhibition de la néoglycogénèse hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle thérapeutique doit être immédiatement envisagée ? (précisez ses modalités d'utilisation)", "context": "Mme C., âgée de 75 ans et pesant 61 kg, est admise en urgence à l’hôpital pour troubles de la conscience, douleurs abdominales, et crampes musculaires. Son entourage indique qu’elle est traitée par metformine : GLUCOPHAGE retard® : 2 cps par jour depuis 15 ans.\n A l’examen clinique, le médecin note un pouls à 115 battements par min, une TA à 95/65 mmHG, une T°C rectale à 36.9°C et un mal perforant plantaire.\n Le bilan biologique d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl - - glycémie 6.9 mmol/L\n Pl - - sodium 134 mmol/L\n Pl - - potassium 6.7 mmol/L\n Pl - - créatinine 295 μmol/L\n Pl - - urée 17.9 mmol/L\n SgA - - pH (37°C) 7.12\n SgA - - pCO2 17 mmHg ou 2.26 kPa\n SgA - - pO2 93 mmHg ou 12.37 kPa\n SgA - - bicarbonate 5.8 mmol/L\n Pl - - chlorure 93 mmol/L\n Absence de glycosurie et d’acétonurie à la bandelette réactive.", "answer": "Dès lors que le pH sanguin est très abaissé et qu'il existe un important trou anionique, une alcalinisation plasmatique est nécessaire. Dans ce cas, elle conduit à perfuser, lorsqu'il existe une hyperkaliémie, un soluté bicarbonaté hypertonique 1/2 molaire à 4,2 % avec un débit de 100 ml/h. Cette administration s'accompagne d'une surveillance constante des gaz du sang, du ionogramme, de la glycémie et du lactate.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prescription d’insuline est-elle indiquée ? Commentez ?", "context": "Mme C., âgée de 75 ans et pesant 61 kg, est admise en urgence à l’hôpital pour troubles de la conscience, douleurs abdominales, et crampes musculaires. Son entourage indique qu’elle est traitée par metformine : GLUCOPHAGE retard® : 2 cps par jour depuis 15 ans.\n A l’examen clinique, le médecin note un pouls à 115 battements par min, une TA à 95/65 mmHG, une T°C rectale à 36.9°C et un mal perforant plantaire.\n Le bilan biologique d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl - - glycémie 6.9 mmol/L\n Pl - - sodium 134 mmol/L\n Pl - - potassium 6.7 mmol/L\n Pl - - créatinine 295 μmol/L\n Pl - - urée 17.9 mmol/L\n SgA - - pH (37°C) 7.12\n SgA - - pCO2 17 mmHg ou 2.26 kPa\n SgA - - pO2 93 mmHg ou 12.37 kPa\n SgA - - bicarbonate 5.8 mmol/L\n Pl - - chlorure 93 mmol/L\n Absence de glycosurie et d’acétonurie à la bandelette réactive.", "answer": "L'apport d'insuline n'est pas justifié dans ce cas, car il n'existe pas de cétose associée à l'acidose ni de glycosurie dans la mesure où l'hyperglycémie est modérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter les arguments cliniques, biologiques et épidémiologiques qui permettent d’étayer cette hypothèse. Commentez l’hémogramme.", "context": "Un homme de 41 ans, coopérant en Afrique noire où il effectue régulièrement des séjours de 4 à 6 mois, se plaint de prurit récidivant depuis plusieurs mois avec des lésions maculo-papuleuses oedématiées, siégeant essentiellement au niveau de la ceinture et de l’abdomen, accompagnées de douleurs abdominales siégeant au côté droit avec diarrhées intermittentes. Chaque épisode dure quelques jours et disparaît spontanément.\n A l’examen clinique, on observe deux lésions de grattage au niveau de l’abdomen. Le reste de l’examen est normal sans hyperthermie. L’interrogatoire ne révèle aucune pathologie intercurrente connue. Mais le patient mentionne un voyage deux ans auparavant dans le Sud-Est asiatique, durant lequel il a présenté des accès palustres (identifiés à Plasmodium vivax).\n L’hémogramme demandé par le médecin montre :\n Sg - - Erythrocytes 4.8 T/L\n Sg - - Hémoglobine 136 g/L\n Sg - - Hématocrite 46%\n Sg - - Leucocytes 10 G/L\n PN neutrophiles 0.37 (37%)\n PN éosinophiles 0.42\n PN basophiles 0.00\n Lymphocytes 0.19\n Monocytes 0.02\n Sg - - Thrombocytes 250 G/L\n Recherche d’hématozoaires : négative. \n Une anguillulose est évoquée", "answer": "Cette hypothèse est étayée par :\n Les signes cliniques:\n . syndrome cutané urticarien, prurigineux à localisation lombaire et abdominale,\n . syndrome diarrhéique épisodique.\n L'épidémiologie: notion de séjour antérieur en Afrique Noire, zone d'endémie de la parasitose,\n La biologie: hyperéosinophilie sanguine.\n En effet, l'hémogramme explicite les signes classiques de l'infection à Strongyloîdes stercoralis: absence d'anémie et d'hyperleucocytose, hyperéosinophilie sanguine élevée justifiée par la phase tissulaire de l'helminthiase (larves).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des examens parasitologiques sont nécessaires pour confirmer le diagnostic. Pourquoi ?", "context": "Un homme de 41 ans, coopérant en Afrique noire où il effectue régulièrement des séjours de 4 à 6 mois, se plaint de prurit récidivant depuis plusieurs mois avec des lésions maculo-papuleuses oedématiées, siégeant essentiellement au niveau de la ceinture et de l’abdomen, accompagnées de douleurs abdominales siégeant au côté droit avec diarrhées intermittentes. Chaque épisode dure quelques jours et disparaît spontanément.\n A l’examen clinique, on observe deux lésions de grattage au niveau de l’abdomen. Le reste de l’examen est normal sans hyperthermie. L’interrogatoire ne révèle aucune pathologie intercurrente connue. Mais le patient mentionne un voyage deux ans auparavant dans le Sud-Est asiatique, durant lequel il a présenté des accès palustres (identifiés à Plasmodium vivax).\n L’hémogramme demandé par le médecin montre :\n Sg - - Erythrocytes 4.8 T/L\n Sg - - Hémoglobine 136 g/L\n Sg - - Hématocrite 46%\n Sg - - Leucocytes 10 G/L\n PN neutrophiles 0.37 (37%)\n PN éosinophiles 0.42\n PN basophiles 0.00\n Lymphocytes 0.19\n Monocytes 0.02\n Sg - - Thrombocytes 250 G/L\n Recherche d’hématozoaires : négative. \n Une anguillulose est évoquée", "answer": "Examens parasitologiques à effectuer : Recherche de larves rhabditoïdes, d'anguillules dans les selles à partir de la 3ème semaine, avec méthode de concentration (Baërmann), renouvelée 3 fois si cette recherche est négative : il s'agit d'une parasitose intestinale. pouvant présenter des périodes négatives. Éventuellement une sérologie (immunofluorescence),", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez- vous la récidive périodique des signes cliniques ?", "context": "Un homme de 41 ans, coopérant en Afrique noire où il effectue régulièrement des séjours de 4 à 6 mois, se plaint de prurit récidivant depuis plusieurs mois avec des lésions maculo-papuleuses oedématiées, siégeant essentiellement au niveau de la ceinture et de l’abdomen, accompagnées de douleurs abdominales siégeant au côté droit avec diarrhées intermittentes. Chaque épisode dure quelques jours et disparaît spontanément.\n A l’examen clinique, on observe deux lésions de grattage au niveau de l’abdomen. Le reste de l’examen est normal sans hyperthermie. L’interrogatoire ne révèle aucune pathologie intercurrente connue. Mais le patient mentionne un voyage deux ans auparavant dans le Sud-Est asiatique, durant lequel il a présenté des accès palustres (identifiés à Plasmodium vivax).\n L’hémogramme demandé par le médecin montre :\n Sg - - Erythrocytes 4.8 T/L\n Sg - - Hémoglobine 136 g/L\n Sg - - Hématocrite 46%\n Sg - - Leucocytes 10 G/L\n PN neutrophiles 0.37 (37%)\n PN éosinophiles 0.42\n PN basophiles 0.00\n Lymphocytes 0.19\n Monocytes 0.02\n Sg - - Thrombocytes 250 G/L\n Recherche d’hématozoaires : négative. \n Une anguillulose est évoquée", "answer": "La récidive s'explique par la présence d'un cycle court d'auto-infestation, au cours duquel il peut y avoir passage sous-cutané des larves.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) traitement(s) spécifique(s) peut(vent) être conseillé(s) ? Précisez les éventuelles précautions et effets indésirables.", "context": "Un homme de 41 ans, coopérant en Afrique noire où il effectue régulièrement des séjours de 4 à 6 mois, se plaint de prurit récidivant depuis plusieurs mois avec des lésions maculo-papuleuses oedématiées, siégeant essentiellement au niveau de la ceinture et de l’abdomen, accompagnées de douleurs abdominales siégeant au côté droit avec diarrhées intermittentes. Chaque épisode dure quelques jours et disparaît spontanément.\n A l’examen clinique, on observe deux lésions de grattage au niveau de l’abdomen. Le reste de l’examen est normal sans hyperthermie. L’interrogatoire ne révèle aucune pathologie intercurrente connue. Mais le patient mentionne un voyage deux ans auparavant dans le Sud-Est asiatique, durant lequel il a présenté des accès palustres (identifiés à Plasmodium vivax).\n L’hémogramme demandé par le médecin montre :\n Sg - - Erythrocytes 4.8 T/L\n Sg - - Hémoglobine 136 g/L\n Sg - - Hématocrite 46%\n Sg - - Leucocytes 10 G/L\n PN neutrophiles 0.37 (37%)\n PN éosinophiles 0.42\n PN basophiles 0.00\n Lymphocytes 0.19\n Monocytes 0.02\n Sg - - Thrombocytes 250 G/L\n Recherche d’hématozoaires : négative. \n Une anguillulose est évoquée", "answer": "Traitement spécifique à conseiller:\n Un médicament spécifiquement hospitalier, le Thiabendazole (MINTEZOL®), seul benzimidazolé réellement efficace.\n Mauvaise tolérance digestive: administrer lors des repas et répartir la posologie sur deux jours; effet antabuse: supprimer l'alcool et le café ; (CI : allergie aux imidazolés) .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si ce malade devait ultérieurement subir une corticothérapie au long cours, quel(s) précaution(s) devrait-on prendre ?", "context": "Un homme de 41 ans, coopérant en Afrique noire où il effectue régulièrement des séjours de 4 à 6 mois, se plaint de prurit récidivant depuis plusieurs mois avec des lésions maculo-papuleuses oedématiées, siégeant essentiellement au niveau de la ceinture et de l’abdomen, accompagnées de douleurs abdominales siégeant au côté droit avec diarrhées intermittentes. Chaque épisode dure quelques jours et disparaît spontanément.\n A l’examen clinique, on observe deux lésions de grattage au niveau de l’abdomen. Le reste de l’examen est normal sans hyperthermie. L’interrogatoire ne révèle aucune pathologie intercurrente connue. Mais le patient mentionne un voyage deux ans auparavant dans le Sud-Est asiatique, durant lequel il a présenté des accès palustres (identifiés à Plasmodium vivax).\n L’hémogramme demandé par le médecin montre :\n Sg - - Erythrocytes 4.8 T/L\n Sg - - Hémoglobine 136 g/L\n Sg - - Hématocrite 46%\n Sg - - Leucocytes 10 G/L\n PN neutrophiles 0.37 (37%)\n PN éosinophiles 0.42\n PN basophiles 0.00\n Lymphocytes 0.19\n Monocytes 0.02\n Sg - - Thrombocytes 250 G/L\n Recherche d’hématozoaires : négative. \n Une anguillulose est évoquée", "answer": "Si corticothérapie ultérieure :\n Vérifier absolument, avant d'initier cette thérapeutique, que la parasitose est effectivement guérie, à cause des risques d'anguillulose disséminée (pernicieuse) : mortelle.\n Précautions:\n Nouveaux examens parasitologiques de selles et/ou nouveau traitement (Thiabendazole) à titre systématique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats de la sérologie virale, en relation avec les résultats du bilan hépatique.", "context": "Un homme de 35 ans, industriel, ayant effectué de nombreux voyages (Asie, Afrique noire...), vient consulter pour une asthénie persistante. L’examen clinique montre un foie ferme, régulier, non sensible. L’interrogatoire du patient fait ressortir une absorption moyenne d’alcool de l’ordre de 50 g/jour.\n Se - - bilirubine totale 25 μmol/L\n Se - - bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 180 UI/L\n Se - - GGT 52 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ASAT 100 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ALAT 120 UI/L 30°C SFBC\n Pl - - Taux de prothrombine\n Se - - AgHBs+\n Se - - Ac anti HBs-\n Se - - Ac anti HBc+\n Se - - AgHBe+\n Se - - Ac anti HBe-\n Se - - Ac IgG anti VHA+\n Le diagnostic d’hépatite chronique est évoqué. Par manque de recul, on décide une surveillance biologique régulière. Au 6ème mois, le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Pl - - taux de prothrombine 45%\n Se - - ASAT 600 UI/L\n Sérologie VHB et VHA inchangées", "answer": "Ce patient est un porteur chronique parce que les deux bilans montrent la persistance de l'Ag HBs (> 6 mois). La positivité de l’Ag HBe évoque une réplication virale. Ceci devrait être confirmé par la recherche de l'ADN viral, marqueur plus sensible et plus fiable de la multiplication du virus. Pas de séronconversion dans le système HBs; un sujet chroniquement atteint reste porteur toute sa vie de l'Ag HBs. Il existe une hépatopathie : ictère modéré, transaminases augmentées, taux de prothrombine diminué. Il s'agit donc très certainement d'une hépatite chronique à VHB.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interpréter le taux de prothrombine ?", "context": "Un homme de 35 ans, industriel, ayant effectué de nombreux voyages (Asie, Afrique noire...), vient consulter pour une asthénie persistante. L’examen clinique montre un foie ferme, régulier, non sensible. L’interrogatoire du patient fait ressortir une absorption moyenne d’alcool de l’ordre de 50 g/jour.\n Se - - bilirubine totale 25 μmol/L\n Se - - bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 180 UI/L\n Se - - GGT 52 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ASAT 100 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ALAT 120 UI/L 30°C SFBC\n Pl - - Taux de prothrombine\n Se - - AgHBs+\n Se - - Ac anti HBs-\n Se - - Ac anti HBc+\n Se - - AgHBe+\n Se - - Ac anti HBe-\n Se - - Ac IgG anti VHA+\n Le diagnostic d’hépatite chronique est évoqué. Par manque de recul, on décide une surveillance biologique régulière. Au 6ème mois, le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Pl - - taux de prothrombine 45%\n Se - - ASAT 600 UI/L\n Sérologie VHB et VHA inchangées", "answer": "Le TP à 65 % traduit déjà une insuffisance hépatocellulaire. La poussée de nécrose cellulaire aggrave cette insuffisance. Pas d'autres causes à la baisse du TP.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous de la consommation d’alcool et de la gammaglutamytransférase (GGT) ?", "context": "Un homme de 35 ans, industriel, ayant effectué de nombreux voyages (Asie, Afrique noire...), vient consulter pour une asthénie persistante. L’examen clinique montre un foie ferme, régulier, non sensible. L’interrogatoire du patient fait ressortir une absorption moyenne d’alcool de l’ordre de 50 g/jour.\n Se - - bilirubine totale 25 μmol/L\n Se - - bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 180 UI/L\n Se - - GGT 52 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ASAT 100 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ALAT 120 UI/L 30°C SFBC\n Pl - - Taux de prothrombine\n Se - - AgHBs+\n Se - - Ac anti HBs-\n Se - - Ac anti HBc+\n Se - - AgHBe+\n Se - - Ac anti HBe-\n Se - - Ac IgG anti VHA+\n Le diagnostic d’hépatite chronique est évoqué. Par manque de recul, on décide une surveillance biologique régulière. Au 6ème mois, le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Pl - - taux de prothrombine 45%\n Se - - ASAT 600 UI/L\n Sérologie VHB et VHA inchangées", "answer": "La GGT est un marqueur sensible mais peu spécifique d'hépatopathie alcoolique. La consommation d'alcool à 50 g/jour est à peu près raisonnable, chez un sujet normal (moyenne de l'adulte français: 45 g/jour), mais chez un sujet atteint d’une hépatite chronique, l'alcool est à proscrire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement d’une hépatite chronique B, à quelle condition peut-il être prescrit ?", "context": "Un homme de 35 ans, industriel, ayant effectué de nombreux voyages (Asie, Afrique noire...), vient consulter pour une asthénie persistante. L’examen clinique montre un foie ferme, régulier, non sensible. L’interrogatoire du patient fait ressortir une absorption moyenne d’alcool de l’ordre de 50 g/jour.\n Se - - bilirubine totale 25 μmol/L\n Se - - bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 180 UI/L\n Se - - GGT 52 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ASAT 100 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ALAT 120 UI/L 30°C SFBC\n Pl - - Taux de prothrombine\n Se - - AgHBs+\n Se - - Ac anti HBs-\n Se - - Ac anti HBc+\n Se - - AgHBe+\n Se - - Ac anti HBe-\n Se - - Ac IgG anti VHA+\n Le diagnostic d’hépatite chronique est évoqué. Par manque de recul, on décide une surveillance biologique régulière. Au 6ème mois, le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Pl - - taux de prothrombine 45%\n Se - - ASAT 600 UI/L\n Sérologie VHB et VHA inchangées", "answer": "Le traitement le plus classique en 2005 est : Interféron alpha durant six mois (efficace chez environ un tiers des malades traités) éventuellement associé à d'autres antiviraux. Actuellement, on utilise l’interféron pégylé en première intention. Si le traitement n’est pas efficace, on peut stabiliser la charge virale au plus bas avec la lamivudine ou l’adéfovir. Ces traitements au long cours sont soumis à l’apparition de résistances virales, beaucoup moins fréquentes avec l’adéfovir. La prise en charge thérapeutique de l’hépatite B chronique active est donc en pleine évolution. Condition d’éligibilité : présence d'une multiplication du virus B par la présence d'ADN viral dans le sérum et le résultat de la ponction biopsique hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les circonstances habituelles de contamination par les virus de l’hépatite A et B ? Quels sont les moyens de prévention spécifique.", "context": "Un homme de 35 ans, industriel, ayant effectué de nombreux voyages (Asie, Afrique noire...), vient consulter pour une asthénie persistante. L’examen clinique montre un foie ferme, régulier, non sensible. L’interrogatoire du patient fait ressortir une absorption moyenne d’alcool de l’ordre de 50 g/jour.\n Se - - bilirubine totale 25 μmol/L\n Se - - bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se - - Phosphatase alcaline 180 UI/L\n Se - - GGT 52 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ASAT 100 UI/L 30°C SFBC\n Se - - ALAT 120 UI/L 30°C SFBC\n Pl - - Taux de prothrombine\n Se - - AgHBs+\n Se - - Ac anti HBs-\n Se - - Ac anti HBc+\n Se - - AgHBe+\n Se - - Ac anti HBe-\n Se - - Ac IgG anti VHA+\n Le diagnostic d’hépatite chronique est évoqué. Par manque de recul, on décide une surveillance biologique régulière. Au 6ème mois, le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Pl - - taux de prothrombine 45%\n Se - - ASAT 600 UI/L\n Sérologie VHB et VHA inchangées", "answer": "Mode de contamination:\n Hépatite A = contamination féco-orale (eau et aliments souillés).\n Hépatite B = contamination percutanée (injection , transfusions, acupuncture, tatouages...) et transmuqueuse (sexuelle, néo-natale) et autres voies muqueuses dans le cas de contamination familiale autour d'un porteur chronique. .\n Prévention spécifique :\n . Hépatite A = Vaccin HAVRIX = virus entier inactivé 2 injections IM à 15 jours ou 1 mois d'intervalle, avec rappel 6 à 12 mois après la primo-vaccination; protection 10 ans.\n . Hépatite B = Vaccins recombinants GENHEVAC B ou ENGERIX B, virus inactivé GENHEVAC B ,\n 3 injections sous-cutanées ou I.M. à 1 mois d'intervalle rappel à 1 an puis tous les 5 ans.\n Pour l'hépatite A et l'hépatite B, des immunoglobulines spécifiques peuvent être utilisées", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette observation, quels sont les arguments cliniques et biologiques permettant de porter le diagnostic de DNID ? La cétonurie observée est-elle un argument diagnostique ?", "context": "Une femme de 64 ans, veuve depuis un an, ménopausée à 52, est mère de 2 enfants de 40 et 27 ans. Sa mère, atteinte d'un DNID est décédée à 78 ans d'un infarctus du myocarde.\n La malade consulte pour un intertigo (inflammation de la peau au niveau des plis) sous-mammaire et inguinal bilatéral. Elle pèse 80 kg pour 1,65 m et présente une obésité de type androïde. La malade dit faire des efforts pour perdre du poids qui s'est accru régulièrement depuis sa dernière maternité et qui a augmenté de 8 kg au cours des 3 dernières années. Depuis 6 mois environ, elle se plaint d'une asthénie physique et psychique inhabituelle, mais ne présente pas de syndrôme dépressif vrai. Elle ne fume pas mais peut boire de l'alcool à l'excès quand l'occasion se présente.\n L'examen clinique ne révèle aucune autre anomalie que les lésions cutanées et une HTA modérée, chiffrée à 150/100 mmHg, mesurée dans des conditions correctes de détermination. Le bilan biologique effectué le lendemain est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 8,60 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 12,76 mmol/L (N : 11,1 mmol/L)\n Se Cholestérol total 6,70 mmol/L\n Se Triglycérides 3,65 mmol/L\n L'aspect du sérum n'est pas précisé \n Pl Créatinine 130 μmol/L\n Les enzymes hépatiques, l'hémogramme et l'exploration thyroïdienne sont normaux, de même que l'examen des urines, à l'exception d'une discrète cétonurie au moment de la consultation, alors que la malade était à jeun depuis la veille pour les examens sanguins.\n Le diagnostic retenu est celui de DNID.", "answer": "Âge mûr, période post-ménopausique. antécédent maternel de DNID. caractère modéré des anomalies glycémiques, surcharge pondérale ancienne récemment majorée.\n L'asthénie d'apparition récente pourrait faire évoquer une insulinodépendance. mais elle peut aussi s'expliquer par l'hypertriglycéridémie la surcharge pondérale et/ou par le veuvage récent.\n La cétonurie discrète constatée à jeun doit être ici considérée comme une cétonurie de jeûne et non comme un paramètre d'insulinodépendance: la cétonurie révélatrice d'un risque d'acido-cétose est toujours franche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques doivent être entreprises ?", "context": "Une femme de 64 ans, veuve depuis un an, ménopausée à 52, est mère de 2 enfants de 40 et 27 ans. Sa mère, atteinte d'un DNID est décédée à 78 ans d'un infarctus du myocarde.\n La malade consulte pour un intertigo (inflammation de la peau au niveau des plis) sous-mammaire et inguinal bilatéral. Elle pèse 80 kg pour 1,65 m et présente une obésité de type androïde. La malade dit faire des efforts pour perdre du poids qui s'est accru régulièrement depuis sa dernière maternité et qui a augmenté de 8 kg au cours des 3 dernières années. Depuis 6 mois environ, elle se plaint d'une asthénie physique et psychique inhabituelle, mais ne présente pas de syndrôme dépressif vrai. Elle ne fume pas mais peut boire de l'alcool à l'excès quand l'occasion se présente.\n L'examen clinique ne révèle aucune autre anomalie que les lésions cutanées et une HTA modérée, chiffrée à 150/100 mmHg, mesurée dans des conditions correctes de détermination. Le bilan biologique effectué le lendemain est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 8,60 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 12,76 mmol/L (N : 11,1 mmol/L)\n Se Cholestérol total 6,70 mmol/L\n Se Triglycérides 3,65 mmol/L\n L'aspect du sérum n'est pas précisé \n Pl Créatinine 130 μmol/L\n Les enzymes hépatiques, l'hémogramme et l'exploration thyroïdienne sont normaux, de même que l'examen des urines, à l'exception d'une discrète cétonurie au moment de la consultation, alors que la malade était à jeun depuis la veille pour les examens sanguins.\n Le diagnostic retenu est celui de DNID.", "answer": "La surcharge pondérale et l'hypertriglycéridémie imposent un régime hypocalorique en particulier hypoglucidique (restriction des sucres rapides); le traitement du DNID chez cette malade obèse doit être exclusivement diététique dans un premier temps. Aucun autre élément de l'état de santé de cette patiente ne justifie un traitement médicamenteux par voie générale. L'HTA et l’hypertriglycéridémie peuvent être totalement réduites par les mesures diététiques. L'intertrigo doit être traité par des médicaments à usage local.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La malade est revue 6 semaines plus tard; malgré une bonne observance du traitement, le bilan bio et clinique est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 7,77 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 10,54 mmol/L\n Se Cholestérol total 6,32 mmol/L\n Pl Triglycérides 2,54 mmol/L\n Se Créatinine 159 μmol/L\n Le poids est de 79 kg; l'état cutané est amélioré et la tension artérielle est à 140/90. Au vu de ces résultats, est-il nécessaire d'instaurer un traitement ?\n Dans l'affirmative, quel type d'hypoglycémiant devra être choisi ?\n Justifiez vos réponses.", "context": "Une femme de 64 ans, veuve depuis un an, ménopausée à 52, est mère de 2 enfants de 40 et 27 ans. Sa mère, atteinte d'un DNID est décédée à 78 ans d'un infarctus du myocarde.\n La malade consulte pour un intertigo (inflammation de la peau au niveau des plis) sous-mammaire et inguinal bilatéral. Elle pèse 80 kg pour 1,65 m et présente une obésité de type androïde. La malade dit faire des efforts pour perdre du poids qui s'est accru régulièrement depuis sa dernière maternité et qui a augmenté de 8 kg au cours des 3 dernières années. Depuis 6 mois environ, elle se plaint d'une asthénie physique et psychique inhabituelle, mais ne présente pas de syndrôme dépressif vrai. Elle ne fume pas mais peut boire de l'alcool à l'excès quand l'occasion se présente.\n L'examen clinique ne révèle aucune autre anomalie que les lésions cutanées et une HTA modérée, chiffrée à 150/100 mmHg, mesurée dans des conditions correctes de détermination. Le bilan biologique effectué le lendemain est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 8,60 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 12,76 mmol/L (N : 11,1 mmol/L)\n Se Cholestérol total 6,70 mmol/L\n Se Triglycérides 3,65 mmol/L\n L'aspect du sérum n'est pas précisé \n Pl Créatinine 130 μmol/L\n Les enzymes hépatiques, l'hémogramme et l'exploration thyroïdienne sont normaux, de même que l'examen des urines, à l'exception d'une discrète cétonurie au moment de la consultation, alors que la malade était à jeun depuis la veille pour les examens sanguins.\n Le diagnostic retenu est celui de DNID.", "answer": "Les règles hygiéno-diététiques ont permis la perte de 1 kg; ce résultat est insuffisant après 6 semaines de régime. il est donc nécessaire d'adjoindre une médication hypoglycémiante orale. Il est préférable d'écarter les biguanides, malgré leur indication préférentielle chez l'obèse, en raison de l'âge (64 ans), mais surtout de l'évolution de la créatininémie (élévation de 29 micromol/L en 6 semaines) qui montre l'installation d'une insuffisance rénale. Le choix se portera sur une sulfonylurée (sulfamide hypoglycémiant), en écartant les spécialités comme DIABINÈSE (chlorpropamide) et DOLIPOL (tolbutamide) responsables d'effet antabuse en cas d'ingestion excessive d'alcool même inhabituelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "6 mois plus tard, le bilan biologique est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 9,99 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 12,48 mmol/L (N : 11,1 mmol/L)\n Sg Hémoglobines glyquées 9 %\n Se Cholestérol total 5,93 mmol/L\n Se Triglycérides 1,82 mmol/L\n Pl Créatinine 170 μmol/L\n Protéinurie 0,15 g/24 h\n Commentez le bilan biologique\n Quelle attitude thérapeutique logique devra être adoptée ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 64 ans, veuve depuis un an, ménopausée à 52, est mère de 2 enfants de 40 et 27 ans. Sa mère, atteinte d'un DNID est décédée à 78 ans d'un infarctus du myocarde.\n La malade consulte pour un intertigo (inflammation de la peau au niveau des plis) sous-mammaire et inguinal bilatéral. Elle pèse 80 kg pour 1,65 m et présente une obésité de type androïde. La malade dit faire des efforts pour perdre du poids qui s'est accru régulièrement depuis sa dernière maternité et qui a augmenté de 8 kg au cours des 3 dernières années. Depuis 6 mois environ, elle se plaint d'une asthénie physique et psychique inhabituelle, mais ne présente pas de syndrôme dépressif vrai. Elle ne fume pas mais peut boire de l'alcool à l'excès quand l'occasion se présente.\n L'examen clinique ne révèle aucune autre anomalie que les lésions cutanées et une HTA modérée, chiffrée à 150/100 mmHg, mesurée dans des conditions correctes de détermination. Le bilan biologique effectué le lendemain est le suivant :\n Pl Glycémie à jeun 8,60 mmol/L\n Pl Glycémie post-prandiale 12,76 mmol/L (N : 11,1 mmol/L)\n Se Cholestérol total 6,70 mmol/L\n Se Triglycérides 3,65 mmol/L\n L'aspect du sérum n'est pas précisé \n Pl Créatinine 130 μmol/L\n Les enzymes hépatiques, l'hémogramme et l'exploration thyroïdienne sont normaux, de même que l'examen des urines, à l'exception d'une discrète cétonurie au moment de la consultation, alors que la malade était à jeun depuis la veille pour les examens sanguins.\n Le diagnostic retenu est celui de DNID.", "answer": "Bien qu'il n'existe pas d'argument clinique ni biologique en faveur d'une évolution vers un diabète insulinodépendant, il est justifié d'instaurer une insulinothérapie afin d'améliorer le contrô1e glycémique qui n'a pas pu être établi par les hypoglycémiants oraux associés au régime. La présence d'une insuffisance rénale avec apparition d'une protéinurie justifie l'abandon des sulfamides hypoglycémiants au profit de l'insulinothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique.", "context": "Paula B., 3 ans est hospitalisée en urgence dans un service de réanimation pédiatrique. Elle présente à son admission une dysphagie et une dysphonie ainsi qu'une fièvre à 39°C et un tableau d'insuffisance respiratoire aiguë. À l'interrogatoire des parents, il s'avère que l'enfant, en bonne santé jusqu'alors, a présenté 3 jours auparavant une rhinopharyngite aiguë non traitée. L'examen clinique montre une épiglotte « rouge cerise » et enflée ainsi que des adénophaties au niveau du cou. Une intubation est immédiatement réalisée sous anesthésie, ainsi que 2 hémocultures. Une antibiothérapie par l'ampicilline (75 mg/kg/jour) est entreprise par voie veineuse.\n Le bilan biologique réalisé dès l'admission donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 3,9 T/L\n Sg Hématocrite 0,37\n Sg Hémoglobine 120 g/L\n Sg Leucocytes 16 G/L\n PN neutrophiles 60%\n PN éosinophiles 2%\n PN basophiles 0%\n Lymphocytes 33%\n Monocytes 5%\n Sg Thrombocytes 150 G/L\n Bactériologie : après 24 h de culture, la coloration de Gram affectuée sur le bouillon d'hémoculture montre des petits bacilles polymorphes à Gram négatif, évoquant Haemophilus infuenzae.\n Evolution : après 48 h de traitement, l'état infectieux de l'enfant demeure préoccupant, avec persistance d'une fièvre élevée et d'hémocultures positives.", "answer": "L'hémogramme montre une augmentation nette des globules blancs avec une hyperpolynucléose. En effet l'hémogramme normal d'un enfant de cet âge devrait montrer environ 5 à G/L de globules blancs, dont environ 45 % de polynucléaires neutrophiles et 45 % de Iymphocytes. Les hématies, l'hémoglobine et les plaquettes sont normales.\n Il s'agit donc d'un hémogramme correspondant à un syndrome infectieux bactérien aigu.\n La bactériologie confirme cet état infectieux d'étiologie bactérienne à germe pyogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le sérotype de cette bactérie généralement responsable de cette infection ? Comment peut-on le mettre en évidence ?", "context": "Paula B., 3 ans est hospitalisée en urgence dans un service de réanimation pédiatrique. Elle présente à son admission une dysphagie et une dysphonie ainsi qu'une fièvre à 39°C et un tableau d'insuffisance respiratoire aiguë. À l'interrogatoire des parents, il s'avère que l'enfant, en bonne santé jusqu'alors, a présenté 3 jours auparavant une rhinopharyngite aiguë non traitée. L'examen clinique montre une épiglotte « rouge cerise » et enflée ainsi que des adénophaties au niveau du cou. Une intubation est immédiatement réalisée sous anesthésie, ainsi que 2 hémocultures. Une antibiothérapie par l'ampicilline (75 mg/kg/jour) est entreprise par voie veineuse.\n Le bilan biologique réalisé dès l'admission donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 3,9 T/L\n Sg Hématocrite 0,37\n Sg Hémoglobine 120 g/L\n Sg Leucocytes 16 G/L\n PN neutrophiles 60%\n PN éosinophiles 2%\n PN basophiles 0%\n Lymphocytes 33%\n Monocytes 5%\n Sg Thrombocytes 150 G/L\n Bactériologie : après 24 h de culture, la coloration de Gram affectuée sur le bouillon d'hémoculture montre des petits bacilles polymorphes à Gram négatif, évoquant Haemophilus infuenzae.\n Evolution : après 48 h de traitement, l'état infectieux de l'enfant demeure préoccupant, avec persistance d'une fièvre élevée et d'hémocultures positives.", "answer": "Sérotype capsulaire de nature polysaccharidique b ; recherche de ce polysaccharide par méthode immunologique (co-agglutination latex par exemple), soit dans les bouillons d'hémoculture, soit sur les sub-cultures.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cet échec de l'antibiothérapie est dû à une cause bactériologique fréquente. Laquelle? Comment le laboratoire peut-il en faire la preuve rapidement ?", "context": "Paula B., 3 ans est hospitalisée en urgence dans un service de réanimation pédiatrique. Elle présente à son admission une dysphagie et une dysphonie ainsi qu'une fièvre à 39°C et un tableau d'insuffisance respiratoire aiguë. À l'interrogatoire des parents, il s'avère que l'enfant, en bonne santé jusqu'alors, a présenté 3 jours auparavant une rhinopharyngite aiguë non traitée. L'examen clinique montre une épiglotte « rouge cerise » et enflée ainsi que des adénophaties au niveau du cou. Une intubation est immédiatement réalisée sous anesthésie, ainsi que 2 hémocultures. Une antibiothérapie par l'ampicilline (75 mg/kg/jour) est entreprise par voie veineuse.\n Le bilan biologique réalisé dès l'admission donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 3,9 T/L\n Sg Hématocrite 0,37\n Sg Hémoglobine 120 g/L\n Sg Leucocytes 16 G/L\n PN neutrophiles 60%\n PN éosinophiles 2%\n PN basophiles 0%\n Lymphocytes 33%\n Monocytes 5%\n Sg Thrombocytes 150 G/L\n Bactériologie : après 24 h de culture, la coloration de Gram affectuée sur le bouillon d'hémoculture montre des petits bacilles polymorphes à Gram négatif, évoquant Haemophilus infuenzae.\n Evolution : après 48 h de traitement, l'état infectieux de l'enfant demeure préoccupant, avec persistance d'une fièvre élevée et d'hémocultures positives.", "answer": "L'échec d'antibiothérapie est probablement dû à la production d'une bêta-lactamase qui inactive l'ampicilline. Le laboratoire peut en faire la preuve rapidement par recherche de cette enzyme, directement sur les colonies bactériennes, avec un réactif approprié.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement de départ est alors modifié. Quelles sont les possibilités thérapeutiques envisageables ?", "context": "Paula B., 3 ans est hospitalisée en urgence dans un service de réanimation pédiatrique. Elle présente à son admission une dysphagie et une dysphonie ainsi qu'une fièvre à 39°C et un tableau d'insuffisance respiratoire aiguë. À l'interrogatoire des parents, il s'avère que l'enfant, en bonne santé jusqu'alors, a présenté 3 jours auparavant une rhinopharyngite aiguë non traitée. L'examen clinique montre une épiglotte « rouge cerise » et enflée ainsi que des adénophaties au niveau du cou. Une intubation est immédiatement réalisée sous anesthésie, ainsi que 2 hémocultures. Une antibiothérapie par l'ampicilline (75 mg/kg/jour) est entreprise par voie veineuse.\n Le bilan biologique réalisé dès l'admission donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 3,9 T/L\n Sg Hématocrite 0,37\n Sg Hémoglobine 120 g/L\n Sg Leucocytes 16 G/L\n PN neutrophiles 60%\n PN éosinophiles 2%\n PN basophiles 0%\n Lymphocytes 33%\n Monocytes 5%\n Sg Thrombocytes 150 G/L\n Bactériologie : après 24 h de culture, la coloration de Gram affectuée sur le bouillon d'hémoculture montre des petits bacilles polymorphes à Gram négatif, évoquant Haemophilus infuenzae.\n Evolution : après 48 h de traitement, l'état infectieux de l'enfant demeure préoccupant, avec persistance d'une fièvre élevée et d'hémocultures positives.", "answer": "Modifications thérapeutiques: soit: amoxicilline + acide clavulanique (ce dernier étant inhibiteur de bêta-lactamase), soit céphalosporine de 3ème génération (insensible à cette enzyme).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Hormis l'épiglotte, quelles sont les infections aiguës dues à ce sérotype d'Haemophilus influenzae atteignant l'enfant de moins de 5 ans ?", "context": "Paula B., 3 ans est hospitalisée en urgence dans un service de réanimation pédiatrique. Elle présente à son admission une dysphagie et une dysphonie ainsi qu'une fièvre à 39°C et un tableau d'insuffisance respiratoire aiguë. À l'interrogatoire des parents, il s'avère que l'enfant, en bonne santé jusqu'alors, a présenté 3 jours auparavant une rhinopharyngite aiguë non traitée. L'examen clinique montre une épiglotte « rouge cerise » et enflée ainsi que des adénophaties au niveau du cou. Une intubation est immédiatement réalisée sous anesthésie, ainsi que 2 hémocultures. Une antibiothérapie par l'ampicilline (75 mg/kg/jour) est entreprise par voie veineuse.\n Le bilan biologique réalisé dès l'admission donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 3,9 T/L\n Sg Hématocrite 0,37\n Sg Hémoglobine 120 g/L\n Sg Leucocytes 16 G/L\n PN neutrophiles 60%\n PN éosinophiles 2%\n PN basophiles 0%\n Lymphocytes 33%\n Monocytes 5%\n Sg Thrombocytes 150 G/L\n Bactériologie : après 24 h de culture, la coloration de Gram affectuée sur le bouillon d'hémoculture montre des petits bacilles polymorphes à Gram négatif, évoquant Haemophilus infuenzae.\n Evolution : après 48 h de traitement, l'état infectieux de l'enfant demeure préoccupant, avec persistance d'une fièvre élevée et d'hémocultures positives.", "answer": "Méningite, septicémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les signes cliniques qui permettent de confirmer l'existence d'une déshydratation extracellulaire.", "context": "Mme X., 75 ans, 54 kg, est admise au urgence, au cours d'une période de grande chaleur, dans un état d'obnibulation. Elle présente une sécheresse de la peau qui garde le pli, son pouls est à 150 battements par minute. De plus, elle est fébrile (38°C) et sa tension artérielle en position couchée est à 110/80 mmHg. Sa famille signale qu'elle a perdu 4 kg au cours des 5 derniers jours. On pratique à l'admission un bilan biologique qui donne les résultats suivants :\n Pl Sodium 142 mmol/L\n Pl Potassium 3,5 mmol/L\n Pl Chlorure 101 mmol/L\n Pl Protéines totales 86 g/L\n Pl Urée 21 mmol/L\n Pl Créatinine 120 μmol/L\n Sg Hémoglobine 178 g/L\n Sg Hématocrite 0,54\n La diurèse est alors à 0,8 L.\n Le diagnostic est celui d'une déshydratation extracellulaire.", "answer": "Signes cutanés: la peau perd son élasticité et garde le pli. Signes cardiovasculaires : l'hypotension et la tachycardie sont fréquentes. La perte de poids, qui peut être minime, est un signe constant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan bio.", "context": "Mme X., 75 ans, 54 kg, est admise au urgence, au cours d'une période de grande chaleur, dans un état d'obnibulation. Elle présente une sécheresse de la peau qui garde le pli, son pouls est à 150 battements par minute. De plus, elle est fébrile (38°C) et sa tension artérielle en position couchée est à 110/80 mmHg. Sa famille signale qu'elle a perdu 4 kg au cours des 5 derniers jours. On pratique à l'admission un bilan biologique qui donne les résultats suivants :\n Pl Sodium 142 mmol/L\n Pl Potassium 3,5 mmol/L\n Pl Chlorure 101 mmol/L\n Pl Protéines totales 86 g/L\n Pl Urée 21 mmol/L\n Pl Créatinine 120 μmol/L\n Sg Hémoglobine 178 g/L\n Sg Hématocrite 0,54\n La diurèse est alors à 0,8 L.\n Le diagnostic est celui d'une déshydratation extracellulaire.", "answer": "L'augmentation de l'hémoglobine, de l'hématocrite, des protéines totales (souvent abaissées chez le vieillard) est en faveur d'une déshydratation extracellulaire. La déshydratation extracellulaire entraîne une oligurie qui provoque une augmentation plus marquée de l'urémie que de la créatininémie puisque l'élimination rénale de l'urée est dépendante de la diurèse au contraire de la créatinine. Il s'agit donc d'une insuffisance rénale fonctionnelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les examens bio complémentaires à réaliser.", "context": "Mme X., 75 ans, 54 kg, est admise au urgence, au cours d'une période de grande chaleur, dans un état d'obnibulation. Elle présente une sécheresse de la peau qui garde le pli, son pouls est à 150 battements par minute. De plus, elle est fébrile (38°C) et sa tension artérielle en position couchée est à 110/80 mmHg. Sa famille signale qu'elle a perdu 4 kg au cours des 5 derniers jours. On pratique à l'admission un bilan biologique qui donne les résultats suivants :\n Pl Sodium 142 mmol/L\n Pl Potassium 3,5 mmol/L\n Pl Chlorure 101 mmol/L\n Pl Protéines totales 86 g/L\n Pl Urée 21 mmol/L\n Pl Créatinine 120 μmol/L\n Sg Hémoglobine 178 g/L\n Sg Hématocrite 0,54\n La diurèse est alors à 0,8 L.\n Le diagnostic est celui d'une déshydratation extracellulaire.", "answer": "Détermination des clairances rénales de la créatinine et éventuellement de l’urée. Surveillance de la concentration plasmatique du potassium et du sodium. Détermination du sodium et du potassium urinaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez la thérapeutique à entreprendre et la principale contre-indication.", "context": "Mme X., 75 ans, 54 kg, est admise au urgence, au cours d'une période de grande chaleur, dans un état d'obnibulation. Elle présente une sécheresse de la peau qui garde le pli, son pouls est à 150 battements par minute. De plus, elle est fébrile (38°C) et sa tension artérielle en position couchée est à 110/80 mmHg. Sa famille signale qu'elle a perdu 4 kg au cours des 5 derniers jours. On pratique à l'admission un bilan biologique qui donne les résultats suivants :\n Pl Sodium 142 mmol/L\n Pl Potassium 3,5 mmol/L\n Pl Chlorure 101 mmol/L\n Pl Protéines totales 86 g/L\n Pl Urée 21 mmol/L\n Pl Créatinine 120 μmol/L\n Sg Hémoglobine 178 g/L\n Sg Hématocrite 0,54\n La diurèse est alors à 0,8 L.\n Le diagnostic est celui d'une déshydratation extracellulaire.", "answer": "Perfusion intraveineuse de soluté isotonique de NaCl 015 M (9‰). On doit y associer des succédanés du plasma (ex. : Plasmion®)) en cas de menace de collapsus vasculaire. Les diurétiques quels qu'ils soient sont formellement contre-indiqués pour éviter un choc hypovolémique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel conseil diététique donneriez-vous à Mme X. à sa sortie de l'hôpital ?", "context": "Mme X., 75 ans, 54 kg, est admise au urgence, au cours d'une période de grande chaleur, dans un état d'obnibulation. Elle présente une sécheresse de la peau qui garde le pli, son pouls est à 150 battements par minute. De plus, elle est fébrile (38°C) et sa tension artérielle en position couchée est à 110/80 mmHg. Sa famille signale qu'elle a perdu 4 kg au cours des 5 derniers jours. On pratique à l'admission un bilan biologique qui donne les résultats suivants :\n Pl Sodium 142 mmol/L\n Pl Potassium 3,5 mmol/L\n Pl Chlorure 101 mmol/L\n Pl Protéines totales 86 g/L\n Pl Urée 21 mmol/L\n Pl Créatinine 120 μmol/L\n Sg Hémoglobine 178 g/L\n Sg Hématocrite 0,54\n La diurèse est alors à 0,8 L.\n Le diagnostic est celui d'une déshydratation extracellulaire.", "answer": "Ne pas oublier de boire régulièrement. notamment en période de grande chaleur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats bio.", "context": "Un homme de 34 ans ayant consommé la veille une quantité très importante de méthanol estimée à plus de 200 mL est admis dans un service de réanimation. Il présente un coma profond aréflexique, une pression artérielle à 150/80 mmHg, un pouls à 70/min, une température à 37°C. Le bilan sanguin donne les valeurs suivantes :\n Pl Sodium 140 mmol/L\n Pl Potassium 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure 95 mmol/L\n Pl CO2 10 mmol/L\n Pl Glucose 6,2 mmol/L\n Pl Urée 3,4 mmol/L\n Pl Osmolarité 388 mmol/L\n SgA pH 7,10", "answer": "Acidose métabolique (pH abaissé + C02 total diminué + trou anionique). Hyperosmolarité plasmatique. Hyperglycémie. hyperkaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculez le trou anionique, justifiez le calcul et commentez les résultats.", "context": "Un homme de 34 ans ayant consommé la veille une quantité très importante de méthanol estimée à plus de 200 mL est admis dans un service de réanimation. Il présente un coma profond aréflexique, une pression artérielle à 150/80 mmHg, un pouls à 70/min, une température à 37°C. Le bilan sanguin donne les valeurs suivantes :\n Pl Sodium 140 mmol/L\n Pl Potassium 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure 95 mmol/L\n Pl CO2 10 mmol/L\n Pl Glucose 6,2 mmol/L\n Pl Urée 3,4 mmol/L\n Pl Osmolarité 388 mmol/L\n SgA pH 7,10", "answer": "Calcul du trou anionique : Trou anionique : 40 mmol/L. Calcul : (Na + K) - (Cl + C02 total) en assimilant le C02 total au bicarbonate. (normales : 8 à 16). Commentaire : un trou anionique est habituel lors d'une intoxication par le méthanol. Dans le cas d'une intoxication par le méthanol le trou anionique est expliqué par l'accumulation de formiate (métabolite du méthanol) qui représente une très grande partie des anions indosés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de la masse molaire du méthanol (32) et en admettant que le trou osmolaire calculé (109 mmol/L) soit dû à la présence du seul méthanol, évaluer indirectement la concentration plasmatique de méthanol en g/L. Quels sont les autres paramètres plasmatiques pouvant refléter la gravité de l'intoxication ?", "context": "Un homme de 34 ans ayant consommé la veille une quantité très importante de méthanol estimée à plus de 200 mL est admis dans un service de réanimation. Il présente un coma profond aréflexique, une pression artérielle à 150/80 mmHg, un pouls à 70/min, une température à 37°C. Le bilan sanguin donne les valeurs suivantes :\n Pl Sodium 140 mmol/L\n Pl Potassium 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure 95 mmol/L\n Pl CO2 10 mmol/L\n Pl Glucose 6,2 mmol/L\n Pl Urée 3,4 mmol/L\n Pl Osmolarité 388 mmol/L\n SgA pH 7,10", "answer": "Concentration plasmatique calculée de méthanol :\n Si les 109 mmol/L en excès sont dues à la seule présence de méthanol.\n on peut déduire que la méthanolémie = 109 x 32/ 1 000 = 3.49 g/L\n Autres paramètres pouvant refléter la gravité de l'intoxication :\n - pH et CO2, total permettant la mise en évidence d'une acidose métabolique, - dosage des formiates plasmatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement institué comporte l'administration d'éthanol et de bicarbonates en IV et une hémodialyse. Commentez et justifiez ce traitement.", "context": "Un homme de 34 ans ayant consommé la veille une quantité très importante de méthanol estimée à plus de 200 mL est admis dans un service de réanimation. Il présente un coma profond aréflexique, une pression artérielle à 150/80 mmHg, un pouls à 70/min, une température à 37°C. Le bilan sanguin donne les valeurs suivantes :\n Pl Sodium 140 mmol/L\n Pl Potassium 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure 95 mmol/L\n Pl CO2 10 mmol/L\n Pl Glucose 6,2 mmol/L\n Pl Urée 3,4 mmol/L\n Pl Osmolarité 388 mmol/L\n SgA pH 7,10", "answer": "Traitement :\n L'administration de bicarbonates a pour but de corriger l'acidose et doit être entreprise le plus tôt possible jusqu'à normalisation du pH.\n L'éthanol intervient comme- antidote, en raison de son affinité 20 fois supérieure à celle du méthanol vis-à-vis de l’alcool déshydrogénase, réalisant une inhibition compétitive du métabolisme de ce dernier. Il faut maintenir une éthanolémie voisine de 1-1,5 g/I (bolus initial de 750 mg/kg, suivi de 100 à 150 mg/kg/h pendant toute la durée du traitement); en raison de la mise en route d'une hémodialyse, il sera nécessaire de compenser l'élimination accélé- rée de l'éthanol.\n L'hémodialyse représente un moyen d'éliminer le méthanol et le formiate (métabolite toxique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres moyens thérapeutiques pouvant être utilisés dans le traitement de cette intoxication ?", "context": "Un homme de 34 ans ayant consommé la veille une quantité très importante de méthanol estimée à plus de 200 mL est admis dans un service de réanimation. Il présente un coma profond aréflexique, une pression artérielle à 150/80 mmHg, un pouls à 70/min, une température à 37°C. Le bilan sanguin donne les valeurs suivantes :\n Pl Sodium 140 mmol/L\n Pl Potassium 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure 95 mmol/L\n Pl CO2 10 mmol/L\n Pl Glucose 6,2 mmol/L\n Pl Urée 3,4 mmol/L\n Pl Osmolarité 388 mmol/L\n SgA pH 7,10", "answer": "Lavage gastrique: justifié précocément. ne peut être utilisé dans le cas présent. 4-Méthylpyrazole qui est un inhibiteur puissant de l'alcool déshydrogénase. L'acide folinique qui favorise la dégradation de l'acide formique en C02.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’association de ces deux médicaments chez Monsieur F.P.", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "Le traitement antidépresseur par la clomipramine, antidépresseur tricyclique, peut être associé à une benzodiazépine anxiolytique, ici l'oxazépam. Cette association en début de traitement n'est pas systématique (RMO) mais peut se justifier en raison de l'importance des troubles obsessionnels et du risque de levée d'inhibition. La durée du traitement anxiolytique doit être courte, ce qui est le cas chez ce patient (3 semaines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les doses maximales pour l’adulte (voie orale) de la clomipramine (chlorhydrate) ? La quantité de clomipramine ingérée par le patient représente-t-elle une dose pouvant mettre en jeu le pronostic vital ?", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "Doses maximales du chlorhydrate de clomipramine par voie orale chez l'adulte: 75 mg pour une dose; 300 mg pour 24 heures. Oui, chez l'adulte, le pronostic vital est mis en jeu pour des doses supérieures à 2 grammes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes qui vont orienter le clinicien vers une forte participation de la clomipramine dans l’intoxication de F.P ?", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "Les signes :\n - Anticholinergiques observés lors des intoxications par les antidépresseurs tricycliques : mydriase bilatérale faiblement réactive, tachycardie (130/minL globe vésical.\n - Électrocardiographiques: la dépression de la conduction par les antidépresseurs tricycliques, qui possèdent un effet 'quinidine-like', se traduit à l'ECG par un allongement de PR (bloc auriculo-ventriculaire) et un élargissement du complexe QRS (bloc intraventriculaire) qui est l'anomalie électrique la plus caractéristique de ce type d'intoxication.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin réanimateur du SAMU refuse le traitement de F.P. par le flumazénil (ANEXATE􏰗).\n a) Quel est le mécanisme d’action de ce médicament\n b) Quel en serait son utilité ?\n c) Pourquoi le médecin refuse-t-il de l’utiliser ?\n d) Quels en seraient les conséquences délétères pour le malade sur le plan clinique et sur le plan biologique ?", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "a) Le flumazénil est un antagoniste spécifique des benzodiazépines au niveau de leurs récepteurs cérébraux.\n b) L'injection de faibles doses de flumazénil permettrait le réveil et le retour à la conscience du patient.\n c) Le médecin doit suspecter fortement une intoxication par antidépresseur tricyclique associée à une intoxication par benzodiazépine. Les éléments dont il dispose sont très évocateurs: les signes cliniques et électrocardiographiques. L'injection de flumazénil peut être dangereuse chez ce patient car elle va lever les effets, de la benzodiazépine, en particulier l'effet anticonvulsivant favorable pour ce patient.\n d) Conséquences délétères pour le malade: crise convulsive généralisée (qui devra être traitée par diazépam ou clonazépam) ; rhabdomyolyse (très fréquente après crises convulsives). Sur le plan biologique, la crise convulsive conduit à une acidose métabolique, la rhabdomyolyse à une augmentation des CK et à une insuffisance rénale aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l’arrivé à l’hôpital 4 heures après l’ingestion des médicaments, le bilan sanguin de F.P. est le suivant : SgA pH(à 37°C) : 7,39\n SgA pCO2 : 5,2 kPa ( soit 39 mm Hg)\n Sg A pO2 13,3 kPa (soit 100 mm Hg)\n SgA Bicarbonate : 24 mmol/L\n Pl Créatinine : 100 micromol/L\n Pl Urée : 5,0 mmol/L\n Pl Glucose : 5,0 mmol/L\n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Potassium : 3,2 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C,SFBC) : 25 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C, SFBC) : 20 UI/L\n Se Créatine kinase (30°C, SFBC) : 100 UI/L\n Commenter ce bilan biologique.", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "Bilan normal, en dehors d'une hypokaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur F.P. subit ensuite un lavage gastrique.\n a) Suite à celui-ci, quel traitement limitant la résorption des médicaments poura être mis en œuvre ?\n b) Quel sera le traitement institué en vue de corriger les troubles électrocardiographiques présentés par ce patient.", "context": "F.P., âgé de 45 ans, a consulté récemment pour trouble obsessionnel compulsif. Son médecin lui a proposé une traitement à base de clomipramine (ANAFRANIL􏰗) à la dose de 225 mg par jour, associé à de l’oxazépam (SERESTA􏰗) :10 mg trois fois par jour, ce dernier médicament étant prescrit pour une durée de 3 semaines. Le 6ème jour de traitement F.P. perd son frère de 50 ans dans un accident. Ce drame le fait basculer vers une tentative de suicide : en effet, il absorbe 3 grammes d’ANAFRANIL et 80 comprimés à 10 mg de SERESTA. Le SAMU le secourt à domicile, 2 heures plus tard. F.P. est retrouvé comateux, non réactif aux stimulations nociceptives, calme, avec un tonus musculaire normal, un rythme cardiaque à 130 battements par minute ; il existe une mydriase bilatérale faiblement réactive, un globe vésical. L’ECG révèle un espace PR à 0,16 seconde (Normal :0,12 seconde), un QRS à 0,10 seconde (Normal :0,04 seconde). La pression artérielle est à 100/60 mm Hg. Le patient subit une intubation orotrachéale et une ventilation mécanique.", "answer": "a) Le charbon activé, qui réduit l'absorption intestinale des médicaments. Il est administré par sonde nasogastrique à la dose initiale de 50 g, répétée toutes les 4 heures pendant 24 à 48 heures (à dose moindre: 25 g).\n b) Pour traiter les troubles de la conduction (élargissement du QRS) on utilisera le lactate (ou le bicarbonate) de sodium molaire. Les sels de sodium ont une action directe sur le courant sodique des cellules myocardiques au cours de la phase initiale du potentiel d'action. La perfusion sera administrée en dose fractionnée (100 à 200 mL); elle doit s'accompagner d'un apport de potassium (2 à 4 g de KCI} car le lactate ou le bicarbonate de sodium entraînent une hypokaliémie. Cet apport de potassium est aussi impératif chez ce patient qui présente une hypokaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'après les données épidémio, cliniques et bio, quelle est l'espèce plasmodiale responsable de cet accès palustre ?", "context": "Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de 2 mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lequel il affirme avoir pris régulièrement de la NIVAQUINE® qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnibulation sans raideur de la nuque; il n'y a pas d'ictère ni d'hépatosplénomégalie.\n L'examen neurologique et cardiopulmonaire est normal. Les examens biologiques révèlent :\n Sg Hémoglobine 86 g/L\n Sg Erythrocytes 3 T/L\n Sg Leucocytes 12 G/L\n Sg Thrombocytes 6 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombique 45 %\n Pl Fibrinogène 0,8 g/L\n Parasitémie 6 %\n Formule leucocytaire :\n PN neutro 75 %\n PN éosino 1 %\n Lymphocytes 18 %\n Monocytes 6 %\n Nombreux érythrocytes parasités par des trophozoïtes de Plasmodium.", "answer": "Plasmodium falciparum (en effet, on observe une CIVD, une hyperleucocytose et une obnubilation).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vu l'espèce plasmodiale suspectée et la présence d'une légère obnibulation, quelle complication du paludisme évoquez-vous ?", "context": "Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de 2 mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lequel il affirme avoir pris régulièrement de la NIVAQUINE® qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnibulation sans raideur de la nuque; il n'y a pas d'ictère ni d'hépatosplénomégalie.\n L'examen neurologique et cardiopulmonaire est normal. Les examens biologiques révèlent :\n Sg Hémoglobine 86 g/L\n Sg Erythrocytes 3 T/L\n Sg Leucocytes 12 G/L\n Sg Thrombocytes 6 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombique 45 %\n Pl Fibrinogène 0,8 g/L\n Parasitémie 6 %\n Formule leucocytaire :\n PN neutro 75 %\n PN éosino 1 %\n Lymphocytes 18 %\n Monocytes 6 %\n Nombreux érythrocytes parasités par des trophozoïtes de Plasmodium.", "answer": "C'est un accès pernicieux. En effet. la parasitémie est à 6 %.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est alors le médicament à prescrire ?", "context": "Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de 2 mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lequel il affirme avoir pris régulièrement de la NIVAQUINE® qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnibulation sans raideur de la nuque; il n'y a pas d'ictère ni d'hépatosplénomégalie.\n L'examen neurologique et cardiopulmonaire est normal. Les examens biologiques révèlent :\n Sg Hémoglobine 86 g/L\n Sg Erythrocytes 3 T/L\n Sg Leucocytes 12 G/L\n Sg Thrombocytes 6 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombique 45 %\n Pl Fibrinogène 0,8 g/L\n Parasitémie 6 %\n Formule leucocytaire :\n PN neutro 75 %\n PN éosino 1 %\n Lymphocytes 18 %\n Monocytes 6 %\n Nombreux érythrocytes parasités par des trophozoïtes de Plasmodium.", "answer": "Méfloquine (Lariam®) car il a une résistance à la Nivaquine®, Quinine en IV. Halofantine (Halfan®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications les modifications bio évoquent-elles ? Quels examens complémentaires permettraient de les confirmer ?", "context": "Un ingénieur agronome de 50 ans est hospitalisé en urgence pour un état fébrile à 39°C d'installation brutale, accompagné de céphalées intenses avec nausées et diarrhées modérées. Ce malade signale un séjour de 2 mois en Thaïlande 15 jours auparavant, durant lequel il affirme avoir pris régulièrement de la NIVAQUINE® qu'il poursuit actuellement à titre prophylactique. L'examen révèle une légère obnibulation sans raideur de la nuque; il n'y a pas d'ictère ni d'hépatosplénomégalie.\n L'examen neurologique et cardiopulmonaire est normal. Les examens biologiques révèlent :\n Sg Hémoglobine 86 g/L\n Sg Erythrocytes 3 T/L\n Sg Leucocytes 12 G/L\n Sg Thrombocytes 6 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombique 45 %\n Pl Fibrinogène 0,8 g/L\n Parasitémie 6 %\n Formule leucocytaire :\n PN neutro 75 %\n PN éosino 1 %\n Lymphocytes 18 %\n Monocytes 6 %\n Nombreux érythrocytes parasités par des trophozoïtes de Plasmodium.", "answer": "Hémolyse due au Plasmodium falciparum (Hb, et GR diminués)\n - CIVD secondaire à l'hémolyse. (TP diminué, fibrinogène et plaquettes diminués).\n Confirmation: recherche des complexes solubles. D-Dimères, dosage différenciel des facteurs du complexe prothrombinique (V, VII, II, X).\n Dans une atteinte aiguë, comme dans le cas observé la diminution du facteur V est prépondérante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan bio en précisant le sens des variations éventuelles.", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "Les valeurs de la créatinine et des chlorures sont dans les limites des valeurs usuelles : celle du potassium diminuée. Les valeurs des autres paramètres sont toutes augmentées, en particulier le cortisol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez les résultats dans le contexte d'un syndrôme de Cushing.", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "Dans le contexte d'un syndrome du Cushing, on peut expliquer les augmentations:\n . de l'urée par l'hypercatabolisme azoté dû aux glucocorticoïdes,\n . du glucose par l'action des hormones glucocorticoïdes sur la gluconéogénèse,\n . du sodium et des bicarbonates par l'action minéralocorticoïde des hormones (cortisol en particulier sécrété en grande quantité) qui provoque au niveau rénal une rétention de sodium et une fuite de protons et de potassium entraînant une tendance à l'alcalose métabolique et une hypokaliémie.\n Le chlorure est bas pour compenser l'augmentation des bicarbonates.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi le dosage du cortisol a-t-il été effectué à 8 heures ?", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "Parce que le cortisol est normalement sécrété selon un rythme nycthéméral et que les valeurs observées à 8 h (les plus élevées au cours du cycle) doivent être comparées aux valeurs usuelles correspondant à la même heure. Dans le syndrome du Cushing, ce rythme nycthéméral est aboli.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont le principe et l'intérêt du test à la dexaméthasone ?", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "La dexaméthasone est un corticoide de synthèse fortement freinateur de la sécrétion d'ACTH (mécanisme de feed- back). Si le test à la dexaméthasone est positif (retour à la normale de la sécrétion hormonale), cela permet d'exclure un syndrome de Cushing devant une cortisolémie de base modérément élevée, mais un test négatif ne permet pas d'affirmer qu'il s'agit de cette affection. Le test peut être pratiqué en ambulatoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels résultats peut-on attendre du dosage de l'ACTH dans le syndrôme de Cushing ?", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "La concentration plasmatique d'ACTH peut dans certains cas aider à préciser l'étiologie de l'hypersurrénalisme. Elle est généralement:\n . normale ou dans la limite supérieure de la normale dans le syndrome de Cushing,\n . diminuée dans les adénomes ou les tumeurs surrénaliennes,\n . peu élevée dans les tumeurs ectopiques sécrétant de l'ACTH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe du traitement médical à instaurer après surrénalectomie bilatérale ?", "context": "Chez une femme de 30 ans qui vient en consultation pour une asthénie associée à des douleurs osseuses et gastriques, on observe une légère obésité facio-tronculaire, une amyotrophie des membres inférieurs et une hypertension modérée (150/95 mmHg). Les résultats des examens biologiques sont les suivants :\n Pl Urée 8,5 mmol/L\n Pl Créatinine 102 μmol/L\n Pl Glucose 6,5 mmol/L\n Pl Sodium 150 mmol/L\n Pl Potassium 3,1 mmol/L\n Pl Bicarbonate 33 mmol/L\n Pl Chlorure 96 mmol/L\n Pl Cortisol total (8h) 950 nmol/L\n dU Cortisol libre 1 850 nmol\n Les observations cliniques et les résultats bio évoquent un syndrôme de Cushing (hypercorticisme).\n Le médecin prescrit un test à la dexaméthasone (1 mg en une seule prise) et un dosage de l'ACTH plasmatique.", "answer": "Traitement substitutif par minéralocorticoïdes selon une posologie progressive jusqu'à obtenir une dose d'entretien quotidienne. Ce traitement est associé à un régime hyposodé. Une complémentation par des glucocorticoides administrés de façon intermittente est possible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats des examens biologiques pratiqués. Comment interpréter l'événement diagnostiqué ?", "context": "Un homme de 35 ans, ancien toxicomane, est hospitalisé pour une hémiplégie d'évolution progressive ayant débuté par le bras droit. On note des trépidations épileptoïdes à droite, une fièvre et des adénopathies. Les examens biologiques effectués mettent en évidence des activités enzymatiques ASAT, ALAT et gamma-GT à 3 fois la normale. La numération plaquettaire est égale à 41 G/L, celle des lymphocytes T et en particulier T4 montre un effondrement de ces 2 éléments. La moëlle est riche en cellules de la lignée plaquettaire. La sérologie met en évidencela présence d'Ac anti VIH et anti HCV. Il existe une légère protéinorachie, mais le LCR se révèle stérile.\n L'examen tomodensitométrique du cerveau révèle une lésion « en cocarde » de 2 cm de diamètre qui oriente vers le diagnostic de toxoplasmose cérébrale. Le traitement antiparasitaire suivant est instauré :\n - Pyriméthamine (Malocid®) : 200 mg per os à j1 puis 75 mg par jour \n - Sulfadiazine (Adiazine®) : 6 g par jour en 2 prises per os\n - Folinate de calcium (Osfolate®) : 50 mg 2 fois par semaine per os.", "answer": "L'élévation des activités enzymatiques signe une cytolyse probablement liée à l'hépatite C.\n Il existe une thrombopénie d'origine périphérique souvent observée chez les patients VIH+, et due à une destruction par des anticorps antiplaquettes.\n La sérologie et l'historique du malade font penser à la phase inaugurale d'un SIDA phase qui débute le plus souvent par une infection opportuniste de type toxoplasmose ou pneumocystose notamment. II existe un syndrome d'immunodépression franche objectivé par la chute des T4. La protéinorachie traduit la réaction méningée due au parasite. La stérilité du LCR est liée au fait que la toxoplasmose invasive reste cérébrale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez le mode d'action des médicaments prescrits, l'intérêt de leur association et la durée minimale de ce traitement.", "context": "Un homme de 35 ans, ancien toxicomane, est hospitalisé pour une hémiplégie d'évolution progressive ayant débuté par le bras droit. On note des trépidations épileptoïdes à droite, une fièvre et des adénopathies. Les examens biologiques effectués mettent en évidence des activités enzymatiques ASAT, ALAT et gamma-GT à 3 fois la normale. La numération plaquettaire est égale à 41 G/L, celle des lymphocytes T et en particulier T4 montre un effondrement de ces 2 éléments. La moëlle est riche en cellules de la lignée plaquettaire. La sérologie met en évidencela présence d'Ac anti VIH et anti HCV. Il existe une légère protéinorachie, mais le LCR se révèle stérile.\n L'examen tomodensitométrique du cerveau révèle une lésion « en cocarde » de 2 cm de diamètre qui oriente vers le diagnostic de toxoplasmose cérébrale. Le traitement antiparasitaire suivant est instauré :\n - Pyriméthamine (Malocid®) : 200 mg per os à j1 puis 75 mg par jour \n - Sulfadiazine (Adiazine®) : 6 g par jour en 2 prises per os\n - Folinate de calcium (Osfolate®) : 50 mg 2 fois par semaine per os.", "answer": "La sulfadiazine inhibe la synthèse de l'acide folique, tandis que la pyriméthamine inhibe la dihydrofolate réductase et par conséquent la synthèse de l'acide folinique. Tous deux sont actifs contre les trophozoïtes et inactifs sur les kystes tissulaires, ce qui expose au risque derechute. L'intérêt de l'association réside dans la synergie d'action inhibitrice de la synthèse de L’acide folinique et donc de la synthèse des acides nucléiques du parasite. Le folinate de calcium est utilisé pour pallier le défaut de synthèse d'acide folinique par les cellules humaines. la. durée moyenne du traitement curatif est de six semaines. Un traitement prophylactique à Vie est alors indispensable à demi-dose car les rechutes sont inévitables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi administre-t-on une dose de charge de pyriméthamine ?", "context": "Un homme de 35 ans, ancien toxicomane, est hospitalisé pour une hémiplégie d'évolution progressive ayant débuté par le bras droit. On note des trépidations épileptoïdes à droite, une fièvre et des adénopathies. Les examens biologiques effectués mettent en évidence des activités enzymatiques ASAT, ALAT et gamma-GT à 3 fois la normale. La numération plaquettaire est égale à 41 G/L, celle des lymphocytes T et en particulier T4 montre un effondrement de ces 2 éléments. La moëlle est riche en cellules de la lignée plaquettaire. La sérologie met en évidencela présence d'Ac anti VIH et anti HCV. Il existe une légère protéinorachie, mais le LCR se révèle stérile.\n L'examen tomodensitométrique du cerveau révèle une lésion « en cocarde » de 2 cm de diamètre qui oriente vers le diagnostic de toxoplasmose cérébrale. Le traitement antiparasitaire suivant est instauré :\n - Pyriméthamine (Malocid®) : 200 mg per os à j1 puis 75 mg par jour \n - Sulfadiazine (Adiazine®) : 6 g par jour en 2 prises per os\n - Folinate de calcium (Osfolate®) : 50 mg 2 fois par semaine per os.", "answer": "On administre une dose de charge de pyriméthamine en raison de la demi-vie élevée du médicament. Elle permet d'atteindre plus rapidement l'état d'équilibre.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables majeurs de cette thérapeutique ? En cas d'intolérance aux sulfamides, quelle alternative peut-on proposer ?", "context": "Un homme de 35 ans, ancien toxicomane, est hospitalisé pour une hémiplégie d'évolution progressive ayant débuté par le bras droit. On note des trépidations épileptoïdes à droite, une fièvre et des adénopathies. Les examens biologiques effectués mettent en évidence des activités enzymatiques ASAT, ALAT et gamma-GT à 3 fois la normale. La numération plaquettaire est égale à 41 G/L, celle des lymphocytes T et en particulier T4 montre un effondrement de ces 2 éléments. La moëlle est riche en cellules de la lignée plaquettaire. La sérologie met en évidencela présence d'Ac anti VIH et anti HCV. Il existe une légère protéinorachie, mais le LCR se révèle stérile.\n L'examen tomodensitométrique du cerveau révèle une lésion « en cocarde » de 2 cm de diamètre qui oriente vers le diagnostic de toxoplasmose cérébrale. Le traitement antiparasitaire suivant est instauré :\n - Pyriméthamine (Malocid®) : 200 mg per os à j1 puis 75 mg par jour \n - Sulfadiazine (Adiazine®) : 6 g par jour en 2 prises per os\n - Folinate de calcium (Osfolate®) : 50 mg 2 fois par semaine per os.", "answer": "Effets indésirables majeurs de cette thérapeutique:\n - pyriméthamine : action antifolinique avec anémie macrocytaire. leucopénie.\n Thrombopénie :\n - sulfadiazine :\n . intolérance digestive. toxidermie. risque de nécrolyse épidermique (syndrome de Lyell) nécessitant l’arrêt du traitement.\n . neutropénie. trombopénie, anémie hémolytique immuno-allergique.\n . en raison de l'importance de la dose quotidienne. il existe un risque de précipitation urinaire du principe actif avec apparition de coliques néphrétiques. Ce risque est prévenu en assurant une diurèse alcaline (2 L/24 h).\n En cas d'intolérance aux sulfamides. la clindamycine est proposée en remplacement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance biologique de la thérapeutique médicamenteuse prescrite ?", "context": "Un homme de 35 ans, ancien toxicomane, est hospitalisé pour une hémiplégie d'évolution progressive ayant débuté par le bras droit. On note des trépidations épileptoïdes à droite, une fièvre et des adénopathies. Les examens biologiques effectués mettent en évidence des activités enzymatiques ASAT, ALAT et gamma-GT à 3 fois la normale. La numération plaquettaire est égale à 41 G/L, celle des lymphocytes T et en particulier T4 montre un effondrement de ces 2 éléments. La moëlle est riche en cellules de la lignée plaquettaire. La sérologie met en évidencela présence d'Ac anti VIH et anti HCV. Il existe une légère protéinorachie, mais le LCR se révèle stérile.\n L'examen tomodensitométrique du cerveau révèle une lésion « en cocarde » de 2 cm de diamètre qui oriente vers le diagnostic de toxoplasmose cérébrale. Le traitement antiparasitaire suivant est instauré :\n - Pyriméthamine (Malocid®) : 200 mg per os à j1 puis 75 mg par jour \n - Sulfadiazine (Adiazine®) : 6 g par jour en 2 prises per os\n - Folinate de calcium (Osfolate®) : 50 mg 2 fois par semaine per os.", "answer": "Surveillance biologique\n - pyriméthamine et sulfadiazine: surveillance hématologique hebdomadaire : NFS, plaquettes. \n - sulfadiazine forte dose: surveiller la fonction rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques.", "context": "Monsieur M.., âgé de 40 ans, diabétique connu depuis 1984, est traité par insuline depuis 1990 : - Intoxication éthylique de 1981 a 1998 (1,5 à 2 litres de vin par jour)\n - Intoxication tabagique, il fume un paquet par jour depuis 1981\n Monsieur M. est envoyé a l'hôpital pour :\n - asthénie,\n - dyspnée pour des efforts minimes,\n - oedème des membres inférieurs et ascite réfractaire au traitement - plaie purulente au gros orteil droit\n EXAMENS D'ENTREE :\n Bilan sanguin :\n pl-- Sodium 142 mmol/L\n pl-- Potassium 4,0 mmol/L\n pl-- Chlorure 104 mmol/L\n pl-- Uree 16,6 mmol/L\n pl-- Creatinine 516 micromol/L\n pl-- Glucose 8,4 mmol/L\n pl-- Bicarbonate 20 mmol/L\n se-- Albumine 26 g/L\n se-- Acide Urique 400 micromol/L\n se-- Protides 75 g/L\n se-- Bilirubine totale 24 micromol/L\n se-- Bilirubine conjuguee 7 micromol/L\n se-- ASAT-30^0 C SFBC 86 UI/L\n se-- ALAT -30^0 C SFBC 56 UI/L\n se-- Gamma GT-30^0 C SFBC 159 UI/L\n sg Hématies 3,2 T/L\n sg-- Hémoglobine 117 g/L\n sg-- Hématocrite 34 %\n sg-- Leucocytes 10,7 G/L\n sg-- Plaquettes 172 G/L\n Vitesse de sédimentation 24 mm 1ère h\n Bilan urinaire :\n Volume 1 250ml\n Protéinurie 1,20 g/L\n Ponction d'ascite : Protides à 20 g/L", "answer": "Les paramètres suivant sont:\n a) augmentés: urée, glucose, ASAT, bilirubine totale et conjuguée, créatinine, ALAT, Gamma GT, leucocytes, V.S et protéines urinaires.\n b) diminués: albumine, bicarbonate, hémoglobine, hématies et hématocrite.\n c) présence d'ascite riche en protéines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les valeurs anormales que l'on peut attribuer:\n - au diabète, et à ses complications ?\n - a l'intoxication éthylique ?", "context": "Monsieur M.., âgé de 40 ans, diabétique connu depuis 1984, est traité par insuline depuis 1990 : - Intoxication éthylique de 1981 a 1998 (1,5 à 2 litres de vin par jour)\n - Intoxication tabagique, il fume un paquet par jour depuis 1981\n Monsieur M. est envoyé a l'hôpital pour :\n - asthénie,\n - dyspnée pour des efforts minimes,\n - oedème des membres inférieurs et ascite réfractaire au traitement - plaie purulente au gros orteil droit\n EXAMENS D'ENTREE :\n Bilan sanguin :\n pl-- Sodium 142 mmol/L\n pl-- Potassium 4,0 mmol/L\n pl-- Chlorure 104 mmol/L\n pl-- Uree 16,6 mmol/L\n pl-- Creatinine 516 micromol/L\n pl-- Glucose 8,4 mmol/L\n pl-- Bicarbonate 20 mmol/L\n se-- Albumine 26 g/L\n se-- Acide Urique 400 micromol/L\n se-- Protides 75 g/L\n se-- Bilirubine totale 24 micromol/L\n se-- Bilirubine conjuguee 7 micromol/L\n se-- ASAT-30^0 C SFBC 86 UI/L\n se-- ALAT -30^0 C SFBC 56 UI/L\n se-- Gamma GT-30^0 C SFBC 159 UI/L\n sg Hématies 3,2 T/L\n sg-- Hémoglobine 117 g/L\n sg-- Hématocrite 34 %\n sg-- Leucocytes 10,7 G/L\n sg-- Plaquettes 172 G/L\n Vitesse de sédimentation 24 mm 1ère h\n Bilan urinaire :\n Volume 1 250ml\n Protéinurie 1,20 g/L\n Ponction d'ascite : Protides à 20 g/L", "answer": "Sont à attribuer au diabète et à ses complications: hyperglycémie, diminution des bicarbonates, complications rénales: urée et créatinine augmentées et protéinurie complications infectieuses: hyperleucocytose, augmentation de la VS.\n Sont à attribuer à l'intoxication éthylique chronique: aminotransférases, bilirubine, et gamma-GT augmentées, albuminémie diminuée présence d'ascite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques permettant le suivi de I'insulinothérapie ?", "context": "Monsieur M.., âgé de 40 ans, diabétique connu depuis 1984, est traité par insuline depuis 1990 : - Intoxication éthylique de 1981 a 1998 (1,5 à 2 litres de vin par jour)\n - Intoxication tabagique, il fume un paquet par jour depuis 1981\n Monsieur M. est envoyé a l'hôpital pour :\n - asthénie,\n - dyspnée pour des efforts minimes,\n - oedème des membres inférieurs et ascite réfractaire au traitement - plaie purulente au gros orteil droit\n EXAMENS D'ENTREE :\n Bilan sanguin :\n pl-- Sodium 142 mmol/L\n pl-- Potassium 4,0 mmol/L\n pl-- Chlorure 104 mmol/L\n pl-- Uree 16,6 mmol/L\n pl-- Creatinine 516 micromol/L\n pl-- Glucose 8,4 mmol/L\n pl-- Bicarbonate 20 mmol/L\n se-- Albumine 26 g/L\n se-- Acide Urique 400 micromol/L\n se-- Protides 75 g/L\n se-- Bilirubine totale 24 micromol/L\n se-- Bilirubine conjuguee 7 micromol/L\n se-- ASAT-30^0 C SFBC 86 UI/L\n se-- ALAT -30^0 C SFBC 56 UI/L\n se-- Gamma GT-30^0 C SFBC 159 UI/L\n sg Hématies 3,2 T/L\n sg-- Hémoglobine 117 g/L\n sg-- Hématocrite 34 %\n sg-- Leucocytes 10,7 G/L\n sg-- Plaquettes 172 G/L\n Vitesse de sédimentation 24 mm 1ère h\n Bilan urinaire :\n Volume 1 250ml\n Protéinurie 1,20 g/L\n Ponction d'ascite : Protides à 20 g/L", "answer": "Glycémie, cétonurie, glycosurie, ionogramme plasmatique, hémoglobine glyquée et fructosamine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les schémas classiques de l’insulinothérapie dans le traitement du diabète insulino-dépendant ?", "context": "Monsieur M.., âgé de 40 ans, diabétique connu depuis 1984, est traité par insuline depuis 1990 : - Intoxication éthylique de 1981 a 1998 (1,5 à 2 litres de vin par jour)\n - Intoxication tabagique, il fume un paquet par jour depuis 1981\n Monsieur M. est envoyé a l'hôpital pour :\n - asthénie,\n - dyspnée pour des efforts minimes,\n - oedème des membres inférieurs et ascite réfractaire au traitement - plaie purulente au gros orteil droit\n EXAMENS D'ENTREE :\n Bilan sanguin :\n pl-- Sodium 142 mmol/L\n pl-- Potassium 4,0 mmol/L\n pl-- Chlorure 104 mmol/L\n pl-- Uree 16,6 mmol/L\n pl-- Creatinine 516 micromol/L\n pl-- Glucose 8,4 mmol/L\n pl-- Bicarbonate 20 mmol/L\n se-- Albumine 26 g/L\n se-- Acide Urique 400 micromol/L\n se-- Protides 75 g/L\n se-- Bilirubine totale 24 micromol/L\n se-- Bilirubine conjuguee 7 micromol/L\n se-- ASAT-30^0 C SFBC 86 UI/L\n se-- ALAT -30^0 C SFBC 56 UI/L\n se-- Gamma GT-30^0 C SFBC 159 UI/L\n sg Hématies 3,2 T/L\n sg-- Hémoglobine 117 g/L\n sg-- Hématocrite 34 %\n sg-- Leucocytes 10,7 G/L\n sg-- Plaquettes 172 G/L\n Vitesse de sédimentation 24 mm 1ère h\n Bilan urinaire :\n Volume 1 250ml\n Protéinurie 1,20 g/L\n Ponction d'ascite : Protides à 20 g/L", "answer": "Les schémas classiques sont :\n insuline rapide = une injection avant chaque repas\n insuline intermédiaire = deux injections par jour, matin et soir avec plus ou moins d'insuline rapide selon les besoins (cycle glycémique)\n insuline prolongée = une injection le matin avec plus ou moins d'insuline rapide selon les besoins (cycle glycémique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les signes cliniques observés, quels sont ceux qui vous paraissent les plus caractéristiques de cette intoxication ? La symptomatologie observée chez cette patiente vous paraît-elle en rapport avec la dose susceptible d'avoir été ingérée ?", "context": "Madame F., âgée de 27 ans, transportée par Ie SAMU entre au Service de Réanimation de l'hôpital à 18H. Son mari l'a découverte dans un état semi-comateux et il soupçonne une tentative d'autolyse. Elle est traitée depuis peu pour un syndrome dépressif. Les sauveteurs ont retrouvé à proximité un étui vide de comprimés de LAROXYL 25® (un étui contient 60 comprimés à 25 mg d' amitriptyline). Sa dernière ordonnance remonte à 4 jours et le médecin prescrivait deux comprimés par jour. D’après les renseignements obtenus, la prise de médicaments semble remonter à 14 heures.\n A son arrivée dans le service, elle présente :\n - Un coma modéré de stade II ; elle réagit aux stimuli nociréceptifs\n - Il n'y a pas de dépression respiratoire.\n - Par contre, elle est très agitée et secouée fréquemment par des mouvements cloniques, avec tremblements fins des extrêmités.\n - L'examen de sa pupille montre un état de mydriase et sa bouche est très sèche.\n - Sa température est à 37,2 0C. La tension artérielle est de 90/60 mm Hg.\n - A l'auscultation directe, on note une tachycardie.\n Le diagnostic posé est celui d'une intoxication par les antidépresseurs tricycliques", "answer": "Signes caractéristiques : coma modéré, tremblements, mydriase, tachycardie. Doses toxiques. supérieures à 1 g chez l'adulte. Le pronostic vital est en jeu pour des doses supérieures à 2 g sans traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'attitude médicale à tenir dès l'arrivée de cette patiente à l'hôpital ?", "context": "Madame F., âgée de 27 ans, transportée par Ie SAMU entre au Service de Réanimation de l'hôpital à 18H. Son mari l'a découverte dans un état semi-comateux et il soupçonne une tentative d'autolyse. Elle est traitée depuis peu pour un syndrome dépressif. Les sauveteurs ont retrouvé à proximité un étui vide de comprimés de LAROXYL 25® (un étui contient 60 comprimés à 25 mg d' amitriptyline). Sa dernière ordonnance remonte à 4 jours et le médecin prescrivait deux comprimés par jour. D’après les renseignements obtenus, la prise de médicaments semble remonter à 14 heures.\n A son arrivée dans le service, elle présente :\n - Un coma modéré de stade II ; elle réagit aux stimuli nociréceptifs\n - Il n'y a pas de dépression respiratoire.\n - Par contre, elle est très agitée et secouée fréquemment par des mouvements cloniques, avec tremblements fins des extrêmités.\n - L'examen de sa pupille montre un état de mydriase et sa bouche est très sèche.\n - Sa température est à 37,2 0C. La tension artérielle est de 90/60 mm Hg.\n - A l'auscultation directe, on note une tachycardie.\n Le diagnostic posé est celui d'une intoxication par les antidépresseurs tricycliques", "answer": "Surveillance électrocardioscopique. Pose d'une voie veineuse. Perfusion de soluté glucosé à 10 %. Traitement évacuateur après intubation et ventilation assistée. Lavage abondant jusqu'à négativation des réactions de détections toxicologiques. Charbon activé: 50 grammes en fin de lavage pour adsorber le médicament stagnant dans l'estomac et pour interrompre le cycle entéro-hépatique. DIAZEPAM I.V. pour lutter contre les convulsions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques encourus par la malade ?", "context": "Madame F., âgée de 27 ans, transportée par Ie SAMU entre au Service de Réanimation de l'hôpital à 18H. Son mari l'a découverte dans un état semi-comateux et il soupçonne une tentative d'autolyse. Elle est traitée depuis peu pour un syndrome dépressif. Les sauveteurs ont retrouvé à proximité un étui vide de comprimés de LAROXYL 25® (un étui contient 60 comprimés à 25 mg d' amitriptyline). Sa dernière ordonnance remonte à 4 jours et le médecin prescrivait deux comprimés par jour. D’après les renseignements obtenus, la prise de médicaments semble remonter à 14 heures.\n A son arrivée dans le service, elle présente :\n - Un coma modéré de stade II ; elle réagit aux stimuli nociréceptifs\n - Il n'y a pas de dépression respiratoire.\n - Par contre, elle est très agitée et secouée fréquemment par des mouvements cloniques, avec tremblements fins des extrêmités.\n - L'examen de sa pupille montre un état de mydriase et sa bouche est très sèche.\n - Sa température est à 37,2 0C. La tension artérielle est de 90/60 mm Hg.\n - A l'auscultation directe, on note une tachycardie.\n Le diagnostic posé est celui d'une intoxication par les antidépresseurs tricycliques", "answer": "Troubles cardio-vasculaires importants avec hypotension artérielle. Troubles de la conduction auriculoventriculaire. Dépression de la contractilité myocardique. Risque d'asystolie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rôle du laboratoire dans le diagnostic et la surveillance du traitement", "context": "Madame F., âgée de 27 ans, transportée par Ie SAMU entre au Service de Réanimation de l'hôpital à 18H. Son mari l'a découverte dans un état semi-comateux et il soupçonne une tentative d'autolyse. Elle est traitée depuis peu pour un syndrome dépressif. Les sauveteurs ont retrouvé à proximité un étui vide de comprimés de LAROXYL 25® (un étui contient 60 comprimés à 25 mg d' amitriptyline). Sa dernière ordonnance remonte à 4 jours et le médecin prescrivait deux comprimés par jour. D’après les renseignements obtenus, la prise de médicaments semble remonter à 14 heures.\n A son arrivée dans le service, elle présente :\n - Un coma modéré de stade II ; elle réagit aux stimuli nociréceptifs\n - Il n'y a pas de dépression respiratoire.\n - Par contre, elle est très agitée et secouée fréquemment par des mouvements cloniques, avec tremblements fins des extrêmités.\n - L'examen de sa pupille montre un état de mydriase et sa bouche est très sèche.\n - Sa température est à 37,2 0C. La tension artérielle est de 90/60 mm Hg.\n - A l'auscultation directe, on note une tachycardie.\n Le diagnostic posé est celui d'une intoxication par les antidépresseurs tricycliques", "answer": "Détection rapide des ADT dans le lavage gastrique et le sang pour confirmer le diagnostic. Détection d'une association éventuelle avec d'autres psychotropes (BZD). Il est également utile de déterminer le taux d'alcoolémie. Mesure de la concentration des ADT dans le sang pour suivre l'évolution de l'intoxication (possibilité de phénomènes de rebonds expliqués par une fixation tissulaire importante). Surveillance de l'ionogramme et du pH artériel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement préconiseriez-vous ?", "context": "Madame F., âgée de 27 ans, transportée par Ie SAMU entre au Service de Réanimation de l'hôpital à 18H. Son mari l'a découverte dans un état semi-comateux et il soupçonne une tentative d'autolyse. Elle est traitée depuis peu pour un syndrome dépressif. Les sauveteurs ont retrouvé à proximité un étui vide de comprimés de LAROXYL 25® (un étui contient 60 comprimés à 25 mg d' amitriptyline). Sa dernière ordonnance remonte à 4 jours et le médecin prescrivait deux comprimés par jour. D’après les renseignements obtenus, la prise de médicaments semble remonter à 14 heures.\n A son arrivée dans le service, elle présente :\n - Un coma modéré de stade II ; elle réagit aux stimuli nociréceptifs\n - Il n'y a pas de dépression respiratoire.\n - Par contre, elle est très agitée et secouée fréquemment par des mouvements cloniques, avec tremblements fins des extrêmités.\n - L'examen de sa pupille montre un état de mydriase et sa bouche est très sèche.\n - Sa température est à 37,2 0C. La tension artérielle est de 90/60 mm Hg.\n - A l'auscultation directe, on note une tachycardie.\n Le diagnostic posé est celui d'une intoxication par les antidépresseurs tricycliques", "answer": "Perfusion lente de lactate de sodium en solution molaire dès l'apparition d'un élargissement du segment QRS (supérieur à 0,12) à l'électrocardiogramme. Cette solution étant alcalinisante, il faut ajouter du KCl (environ 4 grammes pour 500 ml de lactate de sodium M).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique et le traitement.", "context": "M. D... Abel, 79 ans, 1,79 m - 68 kg, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour asthénie, anorexie et amaigrissement (6 kg en 6 semaines). Récemment il a présenté 3 malaises avec perte de connaissance ainsi que plusieurs épisodes de nausées et vomissements.\n Il s'agit d'un patient hypertendu et angoreux depuis de nombreuses années et qui souffre également de troubles du rythme cardiaque rapides (AC/FA) ralentis par les digitaliques.\n Son traitement est le suivant: \n Digitaline® : XX gouttes 6 jours sur 7 \n Lasilix® : 1 cp/j\n Adalate® : 3 capsules/j\n Langoran® : 3 gélules/j\n A l'entrée dans le service, le pouls est à 60/min, la TA à 130 / 70 mm Hg, il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque. La Digitoxinémie est à 97,7 nmol/L (valeurs thérapeutiques usuelles comprises entre 19 et 33). Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Se- Sodium 138 mmol/L\n Se- Potassium 3,4 mmol/L\n Se- Chlorure 103 mmol/L\n Se- Bicarbonate 27 mmol/L\n Se- Créatinine 160 micromol/L\n La digitaline® est arrêtée dans le service pendant quelques jours puis réintroduite à raison de V gouttes tous les 2 jours. Quinze jours après, la digitoxinémie est à 32,8 nmol/L. L'état général va s'améliorer nettement, les malaises ne se reproduisent plus et le malade reprend un comportement normal.", "answer": "Potassium abaissé - créatinine augmentée - traitement d'une insuffisance cardiaque (Digitaline + diurétique); Adalate® et Langoran® utilisés comme antiangoreux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les symptômes les plus fréquents de l'intoxication digitalique?", "context": "M. D... Abel, 79 ans, 1,79 m - 68 kg, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour asthénie, anorexie et amaigrissement (6 kg en 6 semaines). Récemment il a présenté 3 malaises avec perte de connaissance ainsi que plusieurs épisodes de nausées et vomissements.\n Il s'agit d'un patient hypertendu et angoreux depuis de nombreuses années et qui souffre également de troubles du rythme cardiaque rapides (AC/FA) ralentis par les digitaliques.\n Son traitement est le suivant: \n Digitaline® : XX gouttes 6 jours sur 7 \n Lasilix® : 1 cp/j\n Adalate® : 3 capsules/j\n Langoran® : 3 gélules/j\n A l'entrée dans le service, le pouls est à 60/min, la TA à 130 / 70 mm Hg, il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque. La Digitoxinémie est à 97,7 nmol/L (valeurs thérapeutiques usuelles comprises entre 19 et 33). Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Se- Sodium 138 mmol/L\n Se- Potassium 3,4 mmol/L\n Se- Chlorure 103 mmol/L\n Se- Bicarbonate 27 mmol/L\n Se- Créatinine 160 micromol/L\n La digitaline® est arrêtée dans le service pendant quelques jours puis réintroduite à raison de V gouttes tous les 2 jours. Quinze jours après, la digitoxinémie est à 32,8 nmol/L. L'état général va s'améliorer nettement, les malaises ne se reproduisent plus et le malade reprend un comportement normal.", "answer": "Les symptômes les plus fréquents de l'intoxication digitalique sont les suivants :\n - troubles digestifs: anorexie. nausées. Vomissements, douleurs abdominales. diarrhée.\n – troubles neuropsychiques.\n - troubles visuels: dyschromatopsies (vision des objets en vert ou jaune).\n - signes cardiaques. notamment troubles du rythme. tels que extrasystoles ventriculaires fréquemment bigéminées ou trigéminées. bloc auriculo-ventriculaire. voire plus rarement tachycardie et fibrillation ventriculaire pouvant entraîner la mort.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discutez chez ce patient le choix de la digitoxine (Digitaline®) de préférence à la digoxine.", "context": "M. D... Abel, 79 ans, 1,79 m - 68 kg, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour asthénie, anorexie et amaigrissement (6 kg en 6 semaines). Récemment il a présenté 3 malaises avec perte de connaissance ainsi que plusieurs épisodes de nausées et vomissements.\n Il s'agit d'un patient hypertendu et angoreux depuis de nombreuses années et qui souffre également de troubles du rythme cardiaque rapides (AC/FA) ralentis par les digitaliques.\n Son traitement est le suivant: \n Digitaline® : XX gouttes 6 jours sur 7 \n Lasilix® : 1 cp/j\n Adalate® : 3 capsules/j\n Langoran® : 3 gélules/j\n A l'entrée dans le service, le pouls est à 60/min, la TA à 130 / 70 mm Hg, il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque. La Digitoxinémie est à 97,7 nmol/L (valeurs thérapeutiques usuelles comprises entre 19 et 33). Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Se- Sodium 138 mmol/L\n Se- Potassium 3,4 mmol/L\n Se- Chlorure 103 mmol/L\n Se- Bicarbonate 27 mmol/L\n Se- Créatinine 160 micromol/L\n La digitaline® est arrêtée dans le service pendant quelques jours puis réintroduite à raison de V gouttes tous les 2 jours. Quinze jours après, la digitoxinémie est à 32,8 nmol/L. L'état général va s'améliorer nettement, les malaises ne se reproduisent plus et le malade reprend un comportement normal.", "answer": "Contrairement à la digoxine qui est éliminée uniquement par le rein, la digitoxine est également éliminée au niveau hépatique. Celle-ci peut donc être intéressante chez un sujet présentant une insuffisance rénale comme ce peut être le cas chez un patient âgé qui présente une augmentation de la créatinine plasmatique. Toutefois la digitoxine possède des caractéristiques pharmacocinétiques et une action prolongée qui font que les risques d'accumulation et de surdosage sont encore plus importants qu'avec la digoxine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque prend-on en associant le furosémide (Lasilix®) à un digitalique? Comment peut- on pallier ce risque au niveau de la prescription?", "context": "M. D... Abel, 79 ans, 1,79 m - 68 kg, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour asthénie, anorexie et amaigrissement (6 kg en 6 semaines). Récemment il a présenté 3 malaises avec perte de connaissance ainsi que plusieurs épisodes de nausées et vomissements.\n Il s'agit d'un patient hypertendu et angoreux depuis de nombreuses années et qui souffre également de troubles du rythme cardiaque rapides (AC/FA) ralentis par les digitaliques.\n Son traitement est le suivant: \n Digitaline® : XX gouttes 6 jours sur 7 \n Lasilix® : 1 cp/j\n Adalate® : 3 capsules/j\n Langoran® : 3 gélules/j\n A l'entrée dans le service, le pouls est à 60/min, la TA à 130 / 70 mm Hg, il n'existe pas de signes d'insuffisance cardiaque. La Digitoxinémie est à 97,7 nmol/L (valeurs thérapeutiques usuelles comprises entre 19 et 33). Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Se- Sodium 138 mmol/L\n Se- Potassium 3,4 mmol/L\n Se- Chlorure 103 mmol/L\n Se- Bicarbonate 27 mmol/L\n Se- Créatinine 160 micromol/L\n La digitaline® est arrêtée dans le service pendant quelques jours puis réintroduite à raison de V gouttes tous les 2 jours. Quinze jours après, la digitoxinémie est à 32,8 nmol/L. L'état général va s'améliorer nettement, les malaises ne se reproduisent plus et le malade reprend un comportement normal.", "answer": "Le furosémide peut entraîner des désordres ioniques. en particulier une hypokaliémie qui majore la toxicité des digitaliques et notamment la toxicité cardiaque. Ce risque peut être minimisé par une supplémentation potassique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats de l'hémogramme. Précisez les anomalies observées.", "context": "Madame H..., âgée de 27 ans et mère d'un enfant de 3 ans, est secrétaire dans une administration. Une visite de médecine du travail ne révèle aucune anomalie à l'examen clinique mais les résultats d'un hémogramme de contrôle montrent:\n Érythrocytes 5,6 T/L\n Hémoglobine 121 g/L\n Hématocrite 0,40\n Réticulocytes 0,5%\n Leucocytes 5,4 G/L\n Plaquettes 254 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 74 %\n Lymphocytes : 22 %\n Monocytes : 4%\n Vitesse de sédimentation : 6 mm à la première heure.\n Un dosage de fer sérique est demandé et donne une concentration de 18 micromoles/L avec un coefficient de saturation de la transferrine de 37 %.", "answer": "L'hémogramme ne montre aucune anomalie au niveau des leucocytes et des plaquettes. par contre les érythrocytes (5.6 T/L) sont élevés pour une femme (N = 4.2 à 5.2 T/L). De plus on note une microcytose franche (71 fL) (N de 80 fL à 100 fL).\n Les autres constantes érythrocytaires donnent: CCMH 30 % ; TGMH 21 pg. Mais il n'y a pas d'anémie (hémoglobine supérieure à 120 g/L) de sorte que le taux bas de réticulocytes est normal.\n VS normale.\n En résumé = microcytose avec augmentation modérée du nombre des hématies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le but du dosage de fer sérique et vers quelle pathologie oriente le résultat obtenu?", "context": "Madame H..., âgée de 27 ans et mère d'un enfant de 3 ans, est secrétaire dans une administration. Une visite de médecine du travail ne révèle aucune anomalie à l'examen clinique mais les résultats d'un hémogramme de contrôle montrent:\n Érythrocytes 5,6 T/L\n Hémoglobine 121 g/L\n Hématocrite 0,40\n Réticulocytes 0,5%\n Leucocytes 5,4 G/L\n Plaquettes 254 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 74 %\n Lymphocytes : 22 %\n Monocytes : 4%\n Vitesse de sédimentation : 6 mm à la première heure.\n Un dosage de fer sérique est demandé et donne une concentration de 18 micromoles/L avec un coefficient de saturation de la transferrine de 37 %.", "answer": "Face à une microcytose, la première pathologie à envisager est une carence en fer. Cependant, dans le cas présent l'absence d'anémie semble écarter cette hypothèse, ce que confirme d'ailleurs le dosage du fer sérique, de sorte qu'on envisage la deuxième grande cause de microcytose qui correspond aux thalassémies (étant donné la numération des érythrocytes celle-ci sera sans doute hétérozygote).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens et renseignements complémentaires vous paraissent utiles?", "context": "Madame H..., âgée de 27 ans et mère d'un enfant de 3 ans, est secrétaire dans une administration. Une visite de médecine du travail ne révèle aucune anomalie à l'examen clinique mais les résultats d'un hémogramme de contrôle montrent:\n Érythrocytes 5,6 T/L\n Hémoglobine 121 g/L\n Hématocrite 0,40\n Réticulocytes 0,5%\n Leucocytes 5,4 G/L\n Plaquettes 254 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 74 %\n Lymphocytes : 22 %\n Monocytes : 4%\n Vitesse de sédimentation : 6 mm à la première heure.\n Un dosage de fer sérique est demandé et donne une concentration de 18 micromoles/L avec un coefficient de saturation de la transferrine de 37 %.", "answer": "Il serait utile de connaître l'origine géographique de la patiente (fréquence des thalassémies dans la zone méditerranéenne) et de savoir si certains membres de sa famille (parents, frères, sœurs) ont une anémie ou une microcytose. Pour confronter le diagnostic de bêta thalassémie hétérozygote, il faut mettre en évidence un taux d'hémoglobine A2 entre 4 et 8 % environ. Une électrophorèse d'hémoglobine et/ou un dosage de l'hémoglobine A2 par chromatographie sont les examens à faire en premier. S'ils ne révélaient rien, on pourrait envisager un examen de moelle avec coloration de Perls à la recherche d'une dysérythropoièse (bien plus rare).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette personne doit-elle suivre un traitement et lequel?", "context": "Madame H..., âgée de 27 ans et mère d'un enfant de 3 ans, est secrétaire dans une administration. Une visite de médecine du travail ne révèle aucune anomalie à l'examen clinique mais les résultats d'un hémogramme de contrôle montrent:\n Érythrocytes 5,6 T/L\n Hémoglobine 121 g/L\n Hématocrite 0,40\n Réticulocytes 0,5%\n Leucocytes 5,4 G/L\n Plaquettes 254 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 74 %\n Lymphocytes : 22 %\n Monocytes : 4%\n Vitesse de sédimentation : 6 mm à la première heure.\n Un dosage de fer sérique est demandé et donne une concentration de 18 micromoles/L avec un coefficient de saturation de la transferrine de 37 %.", "answer": "Une thalassémie bêta-hétérozygote n'entraîne généralement pas de signes cliniques, donc aucun traitement n’est nécessaire, et surtout pas d'apport de fer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce cas des mesures préventives doivent-elles être prises et éventuellement lesquelles?", "context": "Madame H..., âgée de 27 ans et mère d'un enfant de 3 ans, est secrétaire dans une administration. Une visite de médecine du travail ne révèle aucune anomalie à l'examen clinique mais les résultats d'un hémogramme de contrôle montrent:\n Érythrocytes 5,6 T/L\n Hémoglobine 121 g/L\n Hématocrite 0,40\n Réticulocytes 0,5%\n Leucocytes 5,4 G/L\n Plaquettes 254 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 74 %\n Lymphocytes : 22 %\n Monocytes : 4%\n Vitesse de sédimentation : 6 mm à la première heure.\n Un dosage de fer sérique est demandé et donne une concentration de 18 micromoles/L avec un coefficient de saturation de la transferrine de 37 %.", "answer": "Il serait utile de faire un hémogramme et une étude d'hémoglobine chez le mari car si celui-ci porte une anomalie de l'hémoglobine à l'état hétérozygote, il y aura un risque pour la descendance dont le couple doit être informé. Un diagnostic anténatal des hémoglobinopathies est généralement proposé aux couples d'hétérozygotes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer pourquoi il s'agit d'une infection urinaire nosocomiale. Quelle en est la cause la plus probable?", "context": "Monsieur T., 24 ans, 80 kg, polytraumatisé est hospitalisé en urgence dans un service de réanimation. Dix jours après le début de son hospitalisation, il présente les signes d'une infection urinaire avec une fièvre à 39°C accompagnée de frissons. Un examen cytobactériologique des urines et une hémoculture sont immédiatement réalisés. Une antibiothérapie de première intention à base de tobramycine à raison de 400 mg/j par voie intra- veineuse est instaurée avant l'obtention des résultats du laboratoire.\n 24 heures après, les résultats des examens biologiques sont les suivants:\n Examen cytobactériologique des urines:\n - > 105 polynucléaires neutrophiles/mL\n - 105 bactéries/mL (Bacilles Gram négatif)\n Hémoculture: présence de bacilles Gram négatif\n Après identification, il s'agit dans les deux prélèvements d'une souche pure de Pseudomonas aeruginosa. On pose le diagnostic d'infection urinaire nosocomiale à laquelle est associée une bactériémie. Après deux jours de traitement antibiotique, le patient reste fébrile et l'ECBU de contrôle continue de révéler la présence de plus de 105 Pseudomonas aeruginosa/mL.\n L'antibiothérapie initiale est alors substituée par l'association ceftazidime-amikacine. Trois semaines après l'admission de M. T. la survenue de diarrhées incite à effectuer une coproculture. Celle-ci met en évidence de très nombreuses colonies de Candida albicans.\n Un antifongique de contact est administré per os et une surveillance biologique adaptée est instaurée.", "answer": "Par définition, une infection nosocomiale est une infection acquise à l'hôpital après au moins deux jours d'hospitalisation. De plus Pseudomonas aeruginosa est un des germes typiques de l'hospitalisme infectieux. L'infection urinaire est biologiquement démontrée par les résultats de l'ECBU : présence de 105 leucocytes/mL et 105 bactéries/mL. La cause la plus probable est la présence d'une sonde à demeure portée depuis l'admission, nécessitée par l'état du patient. .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels caractères de Pseudomonas aeruginosa sont détectables par examen microscopique à l'état frais et par la coloration de Gram?", "context": "Monsieur T., 24 ans, 80 kg, polytraumatisé est hospitalisé en urgence dans un service de réanimation. Dix jours après le début de son hospitalisation, il présente les signes d'une infection urinaire avec une fièvre à 39°C accompagnée de frissons. Un examen cytobactériologique des urines et une hémoculture sont immédiatement réalisés. Une antibiothérapie de première intention à base de tobramycine à raison de 400 mg/j par voie intra- veineuse est instaurée avant l'obtention des résultats du laboratoire.\n 24 heures après, les résultats des examens biologiques sont les suivants:\n Examen cytobactériologique des urines:\n - > 105 polynucléaires neutrophiles/mL\n - 105 bactéries/mL (Bacilles Gram négatif)\n Hémoculture: présence de bacilles Gram négatif\n Après identification, il s'agit dans les deux prélèvements d'une souche pure de Pseudomonas aeruginosa. On pose le diagnostic d'infection urinaire nosocomiale à laquelle est associée une bactériémie. Après deux jours de traitement antibiotique, le patient reste fébrile et l'ECBU de contrôle continue de révéler la présence de plus de 105 Pseudomonas aeruginosa/mL.\n L'antibiothérapie initiale est alors substituée par l'association ceftazidime-amikacine. Trois semaines après l'admission de M. T. la survenue de diarrhées incite à effectuer une coproculture. Celle-ci met en évidence de très nombreuses colonies de Candida albicans.\n Un antifongique de contact est administré per os et une surveillance biologique adaptée est instaurée.", "answer": "A l'état frais, Pseudomonas aeruginosa présente une mobilité unidirectionnelle très importante et après coloration il s'agit d'un bacille Gram négatif droit et à extrémités arrondies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles raisons pouvez-vous évoquer devant cet échec thérapeutique et quel est l'examen indispensable à réaliser pour le choix du traitement antibiotique le plus adapté?", "context": "Monsieur T., 24 ans, 80 kg, polytraumatisé est hospitalisé en urgence dans un service de réanimation. Dix jours après le début de son hospitalisation, il présente les signes d'une infection urinaire avec une fièvre à 39°C accompagnée de frissons. Un examen cytobactériologique des urines et une hémoculture sont immédiatement réalisés. Une antibiothérapie de première intention à base de tobramycine à raison de 400 mg/j par voie intra- veineuse est instaurée avant l'obtention des résultats du laboratoire.\n 24 heures après, les résultats des examens biologiques sont les suivants:\n Examen cytobactériologique des urines:\n - > 105 polynucléaires neutrophiles/mL\n - 105 bactéries/mL (Bacilles Gram négatif)\n Hémoculture: présence de bacilles Gram négatif\n Après identification, il s'agit dans les deux prélèvements d'une souche pure de Pseudomonas aeruginosa. On pose le diagnostic d'infection urinaire nosocomiale à laquelle est associée une bactériémie. Après deux jours de traitement antibiotique, le patient reste fébrile et l'ECBU de contrôle continue de révéler la présence de plus de 105 Pseudomonas aeruginosa/mL.\n L'antibiothérapie initiale est alors substituée par l'association ceftazidime-amikacine. Trois semaines après l'admission de M. T. la survenue de diarrhées incite à effectuer une coproculture. Celle-ci met en évidence de très nombreuses colonies de Candida albicans.\n Un antifongique de contact est administré per os et une surveillance biologique adaptée est instaurée.", "answer": "Résistance acquise probable du germe à la tobramycine, les souches sauvages de Pseudomonas aeruginosa étant habituellement sensibles à cet antibiotique.\n . Dose prescrite adaptée (5 mg/kg/j).\n . Interaction médicamenteuse (administration d'héparine inactivant l'antibiotique dans le même temps).\n L'antibiogramme est l'examen indispensable à réaliser pour tester la sensibilité de la bactérie aux antibiotiques utilisables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps au minimum le traitement antibiotique par ceftazidime-amikacine doit-il être maintenu et quels contrôles peuvent être effectués pour son suivi?", "context": "Monsieur T., 24 ans, 80 kg, polytraumatisé est hospitalisé en urgence dans un service de réanimation. Dix jours après le début de son hospitalisation, il présente les signes d'une infection urinaire avec une fièvre à 39°C accompagnée de frissons. Un examen cytobactériologique des urines et une hémoculture sont immédiatement réalisés. Une antibiothérapie de première intention à base de tobramycine à raison de 400 mg/j par voie intra- veineuse est instaurée avant l'obtention des résultats du laboratoire.\n 24 heures après, les résultats des examens biologiques sont les suivants:\n Examen cytobactériologique des urines:\n - > 105 polynucléaires neutrophiles/mL\n - 105 bactéries/mL (Bacilles Gram négatif)\n Hémoculture: présence de bacilles Gram négatif\n Après identification, il s'agit dans les deux prélèvements d'une souche pure de Pseudomonas aeruginosa. On pose le diagnostic d'infection urinaire nosocomiale à laquelle est associée une bactériémie. Après deux jours de traitement antibiotique, le patient reste fébrile et l'ECBU de contrôle continue de révéler la présence de plus de 105 Pseudomonas aeruginosa/mL.\n L'antibiothérapie initiale est alors substituée par l'association ceftazidime-amikacine. Trois semaines après l'admission de M. T. la survenue de diarrhées incite à effectuer une coproculture. Celle-ci met en évidence de très nombreuses colonies de Candida albicans.\n Un antifongique de contact est administré per os et une surveillance biologique adaptée est instaurée.", "answer": "Le traitement doit être maintenu au moins 1 semaine à cause du contexte clinique et de la bactériémie.\n Il faut effectuer un contrôle de l'efficacité du traitement par mise en évidence de la stérilité des urines et/ou par l'étude du pouvoir bactéricide du sérum de M. T. sur la souche de Pseudomonas aeruginosa.\n Un dosage de l'aminoside dans le sérum (risque de toxicité auditive et surtout rénale).\n Une surveillance de la fonction rénale (créatininémie, urémie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l'apparition de levures dans les selles? Quel risque infectieux ceci présente-t-il?", "context": "Monsieur T., 24 ans, 80 kg, polytraumatisé est hospitalisé en urgence dans un service de réanimation. Dix jours après le début de son hospitalisation, il présente les signes d'une infection urinaire avec une fièvre à 39°C accompagnée de frissons. Un examen cytobactériologique des urines et une hémoculture sont immédiatement réalisés. Une antibiothérapie de première intention à base de tobramycine à raison de 400 mg/j par voie intra- veineuse est instaurée avant l'obtention des résultats du laboratoire.\n 24 heures après, les résultats des examens biologiques sont les suivants:\n Examen cytobactériologique des urines:\n - > 105 polynucléaires neutrophiles/mL\n - 105 bactéries/mL (Bacilles Gram négatif)\n Hémoculture: présence de bacilles Gram négatif\n Après identification, il s'agit dans les deux prélèvements d'une souche pure de Pseudomonas aeruginosa. On pose le diagnostic d'infection urinaire nosocomiale à laquelle est associée une bactériémie. Après deux jours de traitement antibiotique, le patient reste fébrile et l'ECBU de contrôle continue de révéler la présence de plus de 105 Pseudomonas aeruginosa/mL.\n L'antibiothérapie initiale est alors substituée par l'association ceftazidime-amikacine. Trois semaines après l'admission de M. T. la survenue de diarrhées incite à effectuer une coproculture. Celle-ci met en évidence de très nombreuses colonies de Candida albicans.\n Un antifongique de contact est administré per os et une surveillance biologique adaptée est instaurée.", "answer": "Une diarrhée à levures est une infection opportuniste, expliquée par la réanimation lourde et l’antibiothérapie. Le risque majeur est la dissémination des levures à partir du réservoir endogène (foyer intestinal) sous forme de septicémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs qui ont pu entraîner le malaise lipothymique?", "context": "Madame Y., 85 ans, 78 kg pour 168 cm, hypertendue depuis plusieurs années et présentant une insuffisance coronarienne, est traitée par:\n Lasilix® (furosémide) : 2x40 mg/24 h\n Risordan® L.P. (isosorbide dinitrate) : 40 mg/24 h\n Devant l'existence de signes cliniques évoquant des accès d'hypertension au cours de la journée, le médecin rajoute à l'ordonnance de l'Adalate® (nifédipine) capsule 2x 10 mg/24 h, du Triatec® (ramipril) 2.5 mg/24 h.\n Le lendemain en se levant cette malade présente un malaise lipothymique avec perte de connaissance brève. Quelques jours plus tard, Madame Y. est atteinte d'une bronchite avec hyperthermie (39,5°C).\n Son entourage signale une perte de poids rapide d'environ 3 kilogrammes. Elle dit souffrir constamment de la soif depuis plusieurs jours. Le médecin observe une sécheresse des muqueuses, des yeux cernés, une peau sèche qui garde le pli. Un bilan biologique est alors réalisé qui donne les résultats suivants :\n Pl- - Sodium 145 mmol/L\n Pl- - Potassium 3,5 mmol/L\n Pl- - Chlorure 109 mmol/L\n Pl- - Protéines totales 82 g/L\n Pl-- Urée 9,8 mmol/L\n Pl- - Créatinine 58 micromol/L\n Pl- - Osmolarité 322 mmol/L\n Sg- - Hémoglobine 160 g/L\n Sg- - VGM 78 fl\n Sg- - VS 1 h 48 mm\n dU- - Sodium 80 mmol\n dU- - Urée 485 mmol\n dU- - Osmolarité 720 mmol/L", "answer": "Ils sont dominés par les causes iatrogènes: cette malade reçoit un diurétique facteur d'hypovolémie, un vasodilatateur (Adalate®) qui diminue la post-charge, un dérivé nitré (Risordan®) qui agit sur la précharge. un I.E.C. (Triatec®). Il y a déshydratation vraisemblablement globale d'origine iatrogène et infectieuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez les résultats du bilan biologique:", "context": "Madame Y., 85 ans, 78 kg pour 168 cm, hypertendue depuis plusieurs années et présentant une insuffisance coronarienne, est traitée par:\n Lasilix® (furosémide) : 2x40 mg/24 h\n Risordan® L.P. (isosorbide dinitrate) : 40 mg/24 h\n Devant l'existence de signes cliniques évoquant des accès d'hypertension au cours de la journée, le médecin rajoute à l'ordonnance de l'Adalate® (nifédipine) capsule 2x 10 mg/24 h, du Triatec® (ramipril) 2.5 mg/24 h.\n Le lendemain en se levant cette malade présente un malaise lipothymique avec perte de connaissance brève. Quelques jours plus tard, Madame Y. est atteinte d'une bronchite avec hyperthermie (39,5°C).\n Son entourage signale une perte de poids rapide d'environ 3 kilogrammes. Elle dit souffrir constamment de la soif depuis plusieurs jours. Le médecin observe une sécheresse des muqueuses, des yeux cernés, une peau sèche qui garde le pli. Un bilan biologique est alors réalisé qui donne les résultats suivants :\n Pl- - Sodium 145 mmol/L\n Pl- - Potassium 3,5 mmol/L\n Pl- - Chlorure 109 mmol/L\n Pl- - Protéines totales 82 g/L\n Pl-- Urée 9,8 mmol/L\n Pl- - Créatinine 58 micromol/L\n Pl- - Osmolarité 322 mmol/L\n Sg- - Hémoglobine 160 g/L\n Sg- - VGM 78 fl\n Sg- - VS 1 h 48 mm\n dU- - Sodium 80 mmol\n dU- - Urée 485 mmol\n dU- - Osmolarité 720 mmol/L", "answer": "Il y a des signes de déshydratation extracellulaire puisque Sg- Hémoglobine et Pl- Protéines totales sont augmentées. Une déshydratation intracellulaire est vraisemblable puisqu'il y a perte de poids consécutive à la fièvre et au traitement diurétique.\n Il n'y a pas d'insuffisance rénale fonctionnelle puisque la créatininémie n'est pas augmentée, mais il y a hypercatabolisme protéique dû à la fièvre d'où augmentation de l'excrétion urinaire d'urée.\n La VS accélérée confirme la présence d'un phénomène inflammatoire sans doute lié à une infection pulmonaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les moyens de corriger les troubles de l'hydratation:", "context": "Madame Y., 85 ans, 78 kg pour 168 cm, hypertendue depuis plusieurs années et présentant une insuffisance coronarienne, est traitée par:\n Lasilix® (furosémide) : 2x40 mg/24 h\n Risordan® L.P. (isosorbide dinitrate) : 40 mg/24 h\n Devant l'existence de signes cliniques évoquant des accès d'hypertension au cours de la journée, le médecin rajoute à l'ordonnance de l'Adalate® (nifédipine) capsule 2x 10 mg/24 h, du Triatec® (ramipril) 2.5 mg/24 h.\n Le lendemain en se levant cette malade présente un malaise lipothymique avec perte de connaissance brève. Quelques jours plus tard, Madame Y. est atteinte d'une bronchite avec hyperthermie (39,5°C).\n Son entourage signale une perte de poids rapide d'environ 3 kilogrammes. Elle dit souffrir constamment de la soif depuis plusieurs jours. Le médecin observe une sécheresse des muqueuses, des yeux cernés, une peau sèche qui garde le pli. Un bilan biologique est alors réalisé qui donne les résultats suivants :\n Pl- - Sodium 145 mmol/L\n Pl- - Potassium 3,5 mmol/L\n Pl- - Chlorure 109 mmol/L\n Pl- - Protéines totales 82 g/L\n Pl-- Urée 9,8 mmol/L\n Pl- - Créatinine 58 micromol/L\n Pl- - Osmolarité 322 mmol/L\n Sg- - Hémoglobine 160 g/L\n Sg- - VGM 78 fl\n Sg- - VS 1 h 48 mm\n dU- - Sodium 80 mmol\n dU- - Urée 485 mmol\n dU- - Osmolarité 720 mmol/L", "answer": "Apport d'eau important par voie buccale, si la malade le supporte.\n On peut aussi utiliser la voie IV en cas d'urgence en perfusant un soluté isotonique de glucose à 50 g/L. ' La correction doit être progressive, étalée sur plusieurs heures (-> 48 h).\n Une antibiothérapie sera instaurée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de l'état clinique de la malade et des données biologiques, quelle complication du diabète peut-on envisager? Précisez et argumentez votre réponse.", "context": "Une malade diabétique et asthmatique âgée de 42 ans recevant une insulinothérapie par voie S.C avec une injection d'insuline Actrapid® à 7 h et 19 h et une injection d'insuline Monotard® à 19 h, est hospitalisée d'urgence. Son médecin traitant et son entourage indiquent qu'elle reçoit depuis 4 jours suite à l'aggravation de son asthme:\n 1 comprimé de terbutaline = Bricanyl LP®. 5 mg matin et soir\n 1 comprimé de prednisolone = Solupred® 20 mg le matin\n 5 à 6 bouffées par jour de salbutamol = Ventoline®\n De plus, la malade a une fièvre à 39°C depuis 24 heures, en rapport avec une plaie infectée au niveau d'un doigt.\n A son entrée à l'hôpital le médecin observe des troubles de la conscience avec une diminution des réflexes tendineux, un état comateux et une odeur de « pomme de reinette » de l'haleine. Le bilan biologique initial est le suivant:\n PI- - Glucose 12 mmol/L\n PI- - Sodium 139 mmol/L\n PI- - Potassium 5,3 mmol/L\n PI- - Chlorure 103 mmol/L\n PI- - Créatinine 105 mmol/L\n PI- - Urée 9,5 mmol/L\n Sg- -A Bicarbonate 16 mmol/L\n Sg- -A pH 7,2\n Glycosurie + + + + et acétonurie + + + + mesurées à la bandelette Kétodiastix®.", "answer": "Cette malade présente un état d'acido-cétose net qui constitue une complication du diabète insulinodépendant. L'odeur de « pomme de reinette de l'haleine, les troubles de la conscience, l'abolition des réflexes tendineux, suivis d'un état comateux sont largement en accord avec le bilan biologique révélant :\n une importante hyperglycémie et glycosurie.\n une acétonurie nette,\n un effondrement des bicarbonates et du pH sanguins qui signent l'acidose,\n une légère augmentation du potassium et de l'azotémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles hypothèses étiologiques peut-on envisager pour expliquer cette complication?", "context": "Une malade diabétique et asthmatique âgée de 42 ans recevant une insulinothérapie par voie S.C avec une injection d'insuline Actrapid® à 7 h et 19 h et une injection d'insuline Monotard® à 19 h, est hospitalisée d'urgence. Son médecin traitant et son entourage indiquent qu'elle reçoit depuis 4 jours suite à l'aggravation de son asthme:\n 1 comprimé de terbutaline = Bricanyl LP®. 5 mg matin et soir\n 1 comprimé de prednisolone = Solupred® 20 mg le matin\n 5 à 6 bouffées par jour de salbutamol = Ventoline®\n De plus, la malade a une fièvre à 39°C depuis 24 heures, en rapport avec une plaie infectée au niveau d'un doigt.\n A son entrée à l'hôpital le médecin observe des troubles de la conscience avec une diminution des réflexes tendineux, un état comateux et une odeur de « pomme de reinette » de l'haleine. Le bilan biologique initial est le suivant:\n PI- - Glucose 12 mmol/L\n PI- - Sodium 139 mmol/L\n PI- - Potassium 5,3 mmol/L\n PI- - Chlorure 103 mmol/L\n PI- - Créatinine 105 mmol/L\n PI- - Urée 9,5 mmol/L\n Sg- -A Bicarbonate 16 mmol/L\n Sg- -A pH 7,2\n Glycosurie + + + + et acétonurie + + + + mesurées à la bandelette Kétodiastix®.", "answer": "L'étiologie de cette complication est en relation avec : le traitement antiasthmatique par bêta -2 mimétiques et glucocorticoïdes (prednisolone) qui sont hyperglycémiants.\n L'infection débutante (très fréquente chez le diabétique lors de l'apparition d'une plaie bénigne), crée une situation favorable au coma acido-cétosique. .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle thérapeutique spécifique doit être rapidement mise en route chez la malade pour traiter cette complication?", "context": "Une malade diabétique et asthmatique âgée de 42 ans recevant une insulinothérapie par voie S.C avec une injection d'insuline Actrapid® à 7 h et 19 h et une injection d'insuline Monotard® à 19 h, est hospitalisée d'urgence. Son médecin traitant et son entourage indiquent qu'elle reçoit depuis 4 jours suite à l'aggravation de son asthme:\n 1 comprimé de terbutaline = Bricanyl LP®. 5 mg matin et soir\n 1 comprimé de prednisolone = Solupred® 20 mg le matin\n 5 à 6 bouffées par jour de salbutamol = Ventoline®\n De plus, la malade a une fièvre à 39°C depuis 24 heures, en rapport avec une plaie infectée au niveau d'un doigt.\n A son entrée à l'hôpital le médecin observe des troubles de la conscience avec une diminution des réflexes tendineux, un état comateux et une odeur de « pomme de reinette » de l'haleine. Le bilan biologique initial est le suivant:\n PI- - Glucose 12 mmol/L\n PI- - Sodium 139 mmol/L\n PI- - Potassium 5,3 mmol/L\n PI- - Chlorure 103 mmol/L\n PI- - Créatinine 105 mmol/L\n PI- - Urée 9,5 mmol/L\n Sg- -A Bicarbonate 16 mmol/L\n Sg- -A pH 7,2\n Glycosurie + + + + et acétonurie + + + + mesurées à la bandelette Kétodiastix®.", "answer": "Le traitement spécifique du coma acido-cétosique chez le diabétique, nécessite la mise en route immédiate :\n - d'une insulinothérapie utilisant une insuline à action rapide par voie IV (20 à 40 UI immédiatement) pour traiter l'hyperglycémie,\n - d'une réhydratation par 4 à 5 litres de sérum physiologique par jour,\n - d'une alcalinisation.\n (Remarque: Chez cette malade il semble évident de poursuivre le traitement antiasthmatique et de traiter l'infection par une antibiothérapie adaptée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez les modalités de la surveillance biologique minimale à effectuer chez cette malade.", "context": "Une malade diabétique et asthmatique âgée de 42 ans recevant une insulinothérapie par voie S.C avec une injection d'insuline Actrapid® à 7 h et 19 h et une injection d'insuline Monotard® à 19 h, est hospitalisée d'urgence. Son médecin traitant et son entourage indiquent qu'elle reçoit depuis 4 jours suite à l'aggravation de son asthme:\n 1 comprimé de terbutaline = Bricanyl LP®. 5 mg matin et soir\n 1 comprimé de prednisolone = Solupred® 20 mg le matin\n 5 à 6 bouffées par jour de salbutamol = Ventoline®\n De plus, la malade a une fièvre à 39°C depuis 24 heures, en rapport avec une plaie infectée au niveau d'un doigt.\n A son entrée à l'hôpital le médecin observe des troubles de la conscience avec une diminution des réflexes tendineux, un état comateux et une odeur de « pomme de reinette » de l'haleine. Le bilan biologique initial est le suivant:\n PI- - Glucose 12 mmol/L\n PI- - Sodium 139 mmol/L\n PI- - Potassium 5,3 mmol/L\n PI- - Chlorure 103 mmol/L\n PI- - Créatinine 105 mmol/L\n PI- - Urée 9,5 mmol/L\n Sg- -A Bicarbonate 16 mmol/L\n Sg- -A pH 7,2\n Glycosurie + + + + et acétonurie + + + + mesurées à la bandelette Kétodiastix®.", "answer": "La surveillance biologique comprend le suivi de : l'ionogramme sanguin, de la glycémie. des bicarbonates et des corps cétoniques urinaires toutes les deux heures.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan hématologique et indiquer les dosages biologiques et les tests qui permettent d’incriminer une étiologie allergique de la dyspnée.", "context": "Depuis la survenue d’une dyspnée aiguë, il y a deux mois, un garçon de 5 ans (18 kg) est traité par ZADITEN® (Kétotifène), VENTOLINE® spray (salbutamol) et BECOTIDE® (béclométasone). Malgré ce traitement d’entretien, des épisodes dyspnéiques persistent et l’exploration fonctionnelle respiratoire montre un trouble obstructif sur les petites bronches (Volume Expiratoire Maximal en une Seconde : 72% et Débit Expiratoire Maximal 50 : 59% des valeurs théoriques), partiellement réversible sous salbutamol. Un nouveau traitement est institué : SEREVENT® aérosol (salmétérol) : 2 bouffées matin et soir ; BECOTIDE 250 microg : 2 bouffées matin et soir avec la chambre d’inhalation ; EUPHYLLINE L.A. (théophylline) 150 mg à 8 heures et à 20 heures : VENTOLINE spray en cas de gêne respiratoire : 3 bouffées avec la chambre d’inhalation. Un hémogramme est effectué et montre les résultats suivants : Sg Leucocytes : 9,8 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,19 T/L\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Sg Hématocrite : 0,34\n Sg VGM : 81 fL\n Sg Thrombocytes : 341 G/L\n Formule leucocytaire : Polynucléaires neutrophiles : 0,38\n Polynucléaires éosinophiles : 0,10\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,42\n Monocytes : 0,09", "answer": "Ce bilan hématologique est normal pour un enfant de 5 ans hormis l'hyperéosinophilie (0,98 GIL pour une limite normale supérieure de 0,5 G/L). L'asthme de cet enfant est vraisemblablement d'origine allergique. L'enquête allergologique incluant un interrogatoire clinique (antécédents, environnement, facteurs allergènes déclenchants, hérédité), complétée par les tests cutanés de dépistage et la confirmation par la recherche d'lgE spécifiques visera à identifier le ou les allergènes en cause. La détermination de la concentration sérique en IgE (lgE totales), souvent augmentée dans l'asthme présente un intérêt pour confirmer l'étiologie allergique (à la différence des autres manifestations de l'allergie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles précautions doit-on prendre avant de réaliser les tests, et que peut-on attendre des résultats ?", "context": "Depuis la survenue d’une dyspnée aiguë, il y a deux mois, un garçon de 5 ans (18 kg) est traité par ZADITEN® (Kétotifène), VENTOLINE® spray (salbutamol) et BECOTIDE® (béclométasone). Malgré ce traitement d’entretien, des épisodes dyspnéiques persistent et l’exploration fonctionnelle respiratoire montre un trouble obstructif sur les petites bronches (Volume Expiratoire Maximal en une Seconde : 72% et Débit Expiratoire Maximal 50 : 59% des valeurs théoriques), partiellement réversible sous salbutamol. Un nouveau traitement est institué : SEREVENT® aérosol (salmétérol) : 2 bouffées matin et soir ; BECOTIDE 250 microg : 2 bouffées matin et soir avec la chambre d’inhalation ; EUPHYLLINE L.A. (théophylline) 150 mg à 8 heures et à 20 heures : VENTOLINE spray en cas de gêne respiratoire : 3 bouffées avec la chambre d’inhalation. Un hémogramme est effectué et montre les résultats suivants : Sg Leucocytes : 9,8 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,19 T/L\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Sg Hématocrite : 0,34\n Sg VGM : 81 fL\n Sg Thrombocytes : 341 G/L\n Formule leucocytaire : Polynucléaires neutrophiles : 0,38\n Polynucléaires éosinophiles : 0,10\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,42\n Monocytes : 0,09", "answer": "Il conviendra de respecter un délai d'au moins 15 jours entre l'arrêt du ZADITEN® et les tests cutanés d'allergie afin d'éviter que ces tests soient faussement négatifs. Les corticoïdes ne sont susceptibles de pertuber ces tests que prescrits à haute dose. Théophylline et bêta 2-adrénergiques n'interfèrent pas. L'identification de l'allergène est susceptible de conduire à son éviction et de ce fait de limiter les conséquences pathologiques des expositions répétées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le mode d’administration du BECOTIDE", "context": "Depuis la survenue d’une dyspnée aiguë, il y a deux mois, un garçon de 5 ans (18 kg) est traité par ZADITEN® (Kétotifène), VENTOLINE® spray (salbutamol) et BECOTIDE® (béclométasone). Malgré ce traitement d’entretien, des épisodes dyspnéiques persistent et l’exploration fonctionnelle respiratoire montre un trouble obstructif sur les petites bronches (Volume Expiratoire Maximal en une Seconde : 72% et Débit Expiratoire Maximal 50 : 59% des valeurs théoriques), partiellement réversible sous salbutamol. Un nouveau traitement est institué : SEREVENT® aérosol (salmétérol) : 2 bouffées matin et soir ; BECOTIDE 250 microg : 2 bouffées matin et soir avec la chambre d’inhalation ; EUPHYLLINE L.A. (théophylline) 150 mg à 8 heures et à 20 heures : VENTOLINE spray en cas de gêne respiratoire : 3 bouffées avec la chambre d’inhalation. Un hémogramme est effectué et montre les résultats suivants : Sg Leucocytes : 9,8 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,19 T/L\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Sg Hématocrite : 0,34\n Sg VGM : 81 fL\n Sg Thrombocytes : 341 G/L\n Formule leucocytaire : Polynucléaires neutrophiles : 0,38\n Polynucléaires éosinophiles : 0,10\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,42\n Monocytes : 0,09", "answer": "La béclométasone est un glucocorticoide. Son administration par inhalation dans le traitement continu de l'asthme permet d'augmenter son index thérapeutique : l'efficacité est équivalente à un traitement par voie orale et les effets secondaires de la corticothérapie prolongée sont évités. Il est particulièrement important chez cet enfant de ne pas provoquer de blocage de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien avec ses conséquences sur la croissance. De plus, l'utilisation d'une chambre d'inhalation limite les dépôts buccaux de corticoïdes et par là, les risques de candidose buccale. La chambre est également conseillée chez l'enfant en fonction du risque d'incoordination main-poumon.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes d’action du salbutamol et du salmétérol dans cette indication ? Quel est l’objectif de leur prescription ?", "context": "Depuis la survenue d’une dyspnée aiguë, il y a deux mois, un garçon de 5 ans (18 kg) est traité par ZADITEN® (Kétotifène), VENTOLINE® spray (salbutamol) et BECOTIDE® (béclométasone). Malgré ce traitement d’entretien, des épisodes dyspnéiques persistent et l’exploration fonctionnelle respiratoire montre un trouble obstructif sur les petites bronches (Volume Expiratoire Maximal en une Seconde : 72% et Débit Expiratoire Maximal 50 : 59% des valeurs théoriques), partiellement réversible sous salbutamol. Un nouveau traitement est institué : SEREVENT® aérosol (salmétérol) : 2 bouffées matin et soir ; BECOTIDE 250 microg : 2 bouffées matin et soir avec la chambre d’inhalation ; EUPHYLLINE L.A. (théophylline) 150 mg à 8 heures et à 20 heures : VENTOLINE spray en cas de gêne respiratoire : 3 bouffées avec la chambre d’inhalation. Un hémogramme est effectué et montre les résultats suivants : Sg Leucocytes : 9,8 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,19 T/L\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Sg Hématocrite : 0,34\n Sg VGM : 81 fL\n Sg Thrombocytes : 341 G/L\n Formule leucocytaire : Polynucléaires neutrophiles : 0,38\n Polynucléaires éosinophiles : 0,10\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,42\n Monocytes : 0,09", "answer": "Ce sont des sympathomimétiques bêta (particulièrement bêta-2); la stimulation de ces récepteurs s'accompagne d'un relachement du muscle lisse bronchique (bronchodilatation). De plus, la stimulation de ces récepteurs au niveau des mastocytes et des polynucléaires basophiles diminue les phénomènes de dégranulation. Le salmétérol a un effet plus prolongé que le salbutamol. Le salmétérol est indiqué pour la prévention des crises d'asthme. Le salbutamol est indiqué pour le traitement des crises.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan biologique et précisez quels sont ceux qui permettent d'affirmer ce diagnostic et pourquoi?", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "Commentaire du bilan biologique : Augmentation de la vitesse de sédimentation (N < 7 mm à 1h) ce qui oriente vers un syndrome infectieux ou inflammatoire. L'hémogramme est normal. La flore bactérienne de l'expectoration ne met pas en évidence de germes pathogènes. En revanche, la sérologie aspergillaire est fortement positive, la présence de plusieurs arcs de précipitation avec, en plus, la positivité des réactions enzymatiques spécifiques, permet d'affirmer une infection aspergillaire. L'éosinophilie sanguine est normale ce qui est habituel dans les mycoses profondes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe de mise en évidence de Mycobacterium tuberculosis à l'examen direct dans une expectoration?", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "La mise en évidence de Mycobacterium tuberculosis repose sur la coloration de Ziehl-Nielsen ou celle à l'auramine (fluorescence directe) qui caractérise l'acido-alcoolo-résistance des mycobactéries.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type d'aspergillose s'agit-il et pourquoi? Dans ce cas quel est le principal facteur favorisant? Quelle est l'origine de l'infection?", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "Il s'agit d'un aspergillome, truffe mycélienne qui se développe dans une cavité préformée. Le facteur favorisant est une tuberculose cavitaire ancienne. L'origine de la contamination est exogène par inhalation de spores d'Aspergillus, champignon largement répandu dans l'environnement, proliférant surtout sur les végétaux en décomposition. Le fait que cette personne vit à la campagne constitue un facteur de risque supplémentaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez la négativité de l'examen mycologique des crachats et de la recherche de BK.", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "La présence d'un aspergillome ne s'accompagne pas obligatoirement de la présence du champignon dans les crachats: les erreurs par excès et par défaut de cet examen sont fréquentes. Seule la sérologie est formelle. Il est également normal que la recherche de BK soit négative, l'aspergillome se développant habituellement sur les séquelles pulmonaires d'une tuberculose ancienne guérie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) thérapeutiques est (sont) envisageable(s) dans cette maladie ?", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "La thérapeutique de l'aspergillome est habituellement chirurgicale. S'il y a contre-indication, on peut avoir recours à un traitement médicamenteux: amphotéricine B par voie intra-veineuse ou itraconazole per os, mais les résultats sont très inconstants, étant donné la difficulté de pénétration des antifongiques dans la truffe aspergillaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel(s) examen(s) biologique(s) repose la surveillance post-thérapeutique ?", "context": "Monsieur X., âgé de 72 ans, ancien agriculteur, vit à la campagne avec ses deux chiens. Il présente depuis quelques semaines une baisse de l'état général, une asthénie, un fébricule et une toux accompagnée de dyspnée ramenant une expectoration souvent striée de sang. Parmi les antécédents, on note une tuberculose pulmonaire 12 ans auparavant traitée par l'association: isoniazide (5 mg/kg!]), éthambutol (20 mg/kg/j) et rifampicine (10 mg/kg/j). L'examen radiologique du thorax prescrit par son médecin traitant objective, dans le lobe pulmonaire supérieur gauche, deux opacités arrondies de 2 et 3 cm de diamètre. Il prescrit également un hémogramme, une vitesse de sédimentation, un examen microbiologique des crachats, une sérologie aspergillaire. Les résultats du bilan biologique sont les suivants:\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h) : 45 mm\n Sg- - Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg- - Hématocrite : 0,42\n Sg- - Hémoglobine : 145 g/L\n Sg- - Leucocytes : 6 G/L\n Formule leucocytaire:\n polynucléaires neutrophiles : 0,63 \n polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n polynucléaires basophiles : 0,00 \n lymphocytes : 0,30 \n monocytes : 0,05\n L'examen bactériologique direct des crachats ne met pas en évidence de germes pathogènes. Après cultures la recherche de bacilles de Koch (BK) et de champignons est négative. La sérologie aspergillaire montre à l'immunoélectrophorèse 8 arcs de précipitation face à Aspergillus fumigatus, avec réactions enzymatiques (chymotrypsine et catalase) positives. Le diagnostic d'aspergillose pulmonaire est posé.", "answer": "La surveillance post-thérapeutique repose sur la sérologie aspergillaire qui montre une diminution progressive du nombre d'arcs de précipitation. La surveillance mycologique des crachats est de peu d'intérêt.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les signes cliniques évocateurs du diagnostic:", "context": "Un jeune garçon de 7 ans, présente une prise de poids de 1,5 kg en une semaine. A l'examen clinique, on note des oedèmes de la face avec des paupières gonflées ainsi que des oedèmes des membres inférieurs. Il n'y a pas d'hyperthermie et la pression artérielle est de 115 / 70 mmHg. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n PI- - Protéines totales : 50 g/L\n PI- - Albumine : 255 micromol/L (N : 525-700 micromol/L)\n PI- - Créatinine : 52 micromol/L\n PI- - Urée : 5,2 mmol/L\n PI- - Sodium : 139 mmol/L\n PI- - Potassium : 3,5 mmol/L\n PI- - Cholestérol : 7,8 mmol/L\n Sg- - Erythrocytes : 3,1 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 112 g/L\n dU- - Sodium : 15 mmol\n dU- - Potassium : 70 mmol\n dU- - Protéines : 4 g\n Le diagnostic est celui d'une hyperhydratation extracellulaire au cours d'un syndrome néphrotique pur.", "answer": "Œdèmes de la face et des membres inférieurs, paupières gonflées, prise de poids.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique et indiquer les données confirmant le diagnostic proposé.", "context": "Un jeune garçon de 7 ans, présente une prise de poids de 1,5 kg en une semaine. A l'examen clinique, on note des oedèmes de la face avec des paupières gonflées ainsi que des oedèmes des membres inférieurs. Il n'y a pas d'hyperthermie et la pression artérielle est de 115 / 70 mmHg. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n PI- - Protéines totales : 50 g/L\n PI- - Albumine : 255 micromol/L (N : 525-700 micromol/L)\n PI- - Créatinine : 52 micromol/L\n PI- - Urée : 5,2 mmol/L\n PI- - Sodium : 139 mmol/L\n PI- - Potassium : 3,5 mmol/L\n PI- - Cholestérol : 7,8 mmol/L\n Sg- - Erythrocytes : 3,1 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 112 g/L\n dU- - Sodium : 15 mmol\n dU- - Potassium : 70 mmol\n dU- - Protéines : 4 g\n Le diagnostic est celui d'une hyperhydratation extracellulaire au cours d'un syndrome néphrotique pur.", "answer": "Il n'y a pas d'insuffisance rénale (créatininémie et urémie normales).\n L'excrétion urinaire de protéines, notamment d'albumine est constante au cours du syndrome néphrotique et explique l'hypoalbuminémie.\n On note une hémodilution (hématocrite diminué et concentration plasmatique abaissée des protéines et surtout de l'albumine). Cette dernière diminution entraîne un transfert liquidien du secteur vasculaire vers le liquide interstitiel par baisse de la pression oncotique.\n La diminution de l'excrétion du sodium est due au rein qui par hyperaldostéronisme secondaire vise à normaliser la volémie.\n L'hypercholestérolémie est fréquente au cours du syndrome néphrotique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez une approche diététique pour atténuer les effets du syndrome néphrotique .", "context": "Un jeune garçon de 7 ans, présente une prise de poids de 1,5 kg en une semaine. A l'examen clinique, on note des oedèmes de la face avec des paupières gonflées ainsi que des oedèmes des membres inférieurs. Il n'y a pas d'hyperthermie et la pression artérielle est de 115 / 70 mmHg. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n PI- - Protéines totales : 50 g/L\n PI- - Albumine : 255 micromol/L (N : 525-700 micromol/L)\n PI- - Créatinine : 52 micromol/L\n PI- - Urée : 5,2 mmol/L\n PI- - Sodium : 139 mmol/L\n PI- - Potassium : 3,5 mmol/L\n PI- - Cholestérol : 7,8 mmol/L\n Sg- - Erythrocytes : 3,1 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 112 g/L\n dU- - Sodium : 15 mmol\n dU- - Potassium : 70 mmol\n dU- - Protéines : 4 g\n Le diagnostic est celui d'une hyperhydratation extracellulaire au cours d'un syndrome néphrotique pur.", "answer": "Régime restrictif en chlorure de sodium: limiter les charcuteries. salaisons, conserves et fromages.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez un traitement en indiquant la (les) classe(s) thérapeutique(s) .", "context": "Un jeune garçon de 7 ans, présente une prise de poids de 1,5 kg en une semaine. A l'examen clinique, on note des oedèmes de la face avec des paupières gonflées ainsi que des oedèmes des membres inférieurs. Il n'y a pas d'hyperthermie et la pression artérielle est de 115 / 70 mmHg. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n PI- - Protéines totales : 50 g/L\n PI- - Albumine : 255 micromol/L (N : 525-700 micromol/L)\n PI- - Créatinine : 52 micromol/L\n PI- - Urée : 5,2 mmol/L\n PI- - Sodium : 139 mmol/L\n PI- - Potassium : 3,5 mmol/L\n PI- - Cholestérol : 7,8 mmol/L\n Sg- - Erythrocytes : 3,1 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 112 g/L\n dU- - Sodium : 15 mmol\n dU- - Potassium : 70 mmol\n dU- - Protéines : 4 g\n Le diagnostic est celui d'une hyperhydratation extracellulaire au cours d'un syndrome néphrotique pur.", "answer": "Diurétiques thiazidiques. épargneurs de potassium. diurétiques de l'anse... (surveiller l'hypovolémie). . La perfusion d'albumine est indiquée dans les syndromes néphrotiques très profonds. La corticothérapie peut aussi être proposée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez les résultats de ces différents examens:", "context": "Monsieur X., 27 ans, originaire d'Algérie, est suivi depuis 8 ans pour un diabète. Il présente un début de cataracte et une lipodystrophie du bras droit. Son traitement habituel comporte l'administration d'insulines: Actrapid® HM et Monotard® HM.\n Hémogramme:\n Sg- - Erythrocytes : 6.6 T/L \n Sg- - Hémoglobine : 120 g/L \n Sg- - Hématocrite : 0.42\n Sg- - Leucocytes : 11.2 G/L \n Sg- - Plaquettes : 280 G/L \n Sg- - Réticulocytes : 160 G/L\n Formule leucocytaire: \n Granulocytes neutrophiles : 56 % \n Granulocytes éosinophiles : 4% \n Granulocytes basophiles : 1% \n Lymphocytes : 35%\n Monocytes: 4%\n Autres examens:\n Sg- - Vitesse de sédimentation:\n 1 ère heure : 3 mm\n 2 ère heure : 15 mm\n PI- - Glucose : 6.0 mmol/L\n Se- - Fer : 15 micromol/L\n Sg- - Hémoglobines glyquées : 13.1%\n Devant ce tableau biologique, le diabétologue demande une étude de l'hémoglobine dont les résultats sont les suivants:\n Hb Al: .93.9%\n Hb A2: 6.1%\n Hb F non détectable", "answer": "L'hémogramme révèle une augmentation du nombre de globules rouges Concentration d'hémoglobine abaissée\n Hématocrite normal\n VGM : 64 fL soit une nette microcytose\n TGMH: 18 pg\n CCMH : 286 g/L (29 %)\n Nombre de leucocytes légèrement augmenté, formule leucocytaire normale \n Nombre de plaquettes normal\n Nombre de réticulocytes augmenté \n Les autres examens indiquent: \n Vitesse de sédimentation normale \n Fer sérique normal\n Glycémie très légèrement augmentée et Hémoglobines glyquées augmentées\n L'électrophorèse de l'hémoglobine montre : HbA2 augmentée et HbF normale (qui peut être confirmé par le test de résistance à la dénaturation alcaline).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles pathologies peuvent se rapporter ces résultats?", "context": "Monsieur X., 27 ans, originaire d'Algérie, est suivi depuis 8 ans pour un diabète. Il présente un début de cataracte et une lipodystrophie du bras droit. Son traitement habituel comporte l'administration d'insulines: Actrapid® HM et Monotard® HM.\n Hémogramme:\n Sg- - Erythrocytes : 6.6 T/L \n Sg- - Hémoglobine : 120 g/L \n Sg- - Hématocrite : 0.42\n Sg- - Leucocytes : 11.2 G/L \n Sg- - Plaquettes : 280 G/L \n Sg- - Réticulocytes : 160 G/L\n Formule leucocytaire: \n Granulocytes neutrophiles : 56 % \n Granulocytes éosinophiles : 4% \n Granulocytes basophiles : 1% \n Lymphocytes : 35%\n Monocytes: 4%\n Autres examens:\n Sg- - Vitesse de sédimentation:\n 1 ère heure : 3 mm\n 2 ère heure : 15 mm\n PI- - Glucose : 6.0 mmol/L\n Se- - Fer : 15 micromol/L\n Sg- - Hémoglobines glyquées : 13.1%\n Devant ce tableau biologique, le diabétologue demande une étude de l'hémoglobine dont les résultats sont les suivants:\n Hb Al: .93.9%\n Hb A2: 6.1%\n Hb F non détectable", "answer": "Chez ce sujet originaire du pourtour méditerranéen, la légère anémie régénérative avec polyglobulie et microcytose, associée à un fer sérique normal, est évocatrice d'une thalassémie. L'augmentation de HbA2 (avec Hb F normale) permet de faire le diagnostic de bêta-thalassémie hétérozygote mineure chez un diabétique insulino-dépendant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu des résultats hématologiques quelle sera la conduite à tenir, quels seront les conseils à donner au malade?", "context": "Monsieur X., 27 ans, originaire d'Algérie, est suivi depuis 8 ans pour un diabète. Il présente un début de cataracte et une lipodystrophie du bras droit. Son traitement habituel comporte l'administration d'insulines: Actrapid® HM et Monotard® HM.\n Hémogramme:\n Sg- - Erythrocytes : 6.6 T/L \n Sg- - Hémoglobine : 120 g/L \n Sg- - Hématocrite : 0.42\n Sg- - Leucocytes : 11.2 G/L \n Sg- - Plaquettes : 280 G/L \n Sg- - Réticulocytes : 160 G/L\n Formule leucocytaire: \n Granulocytes neutrophiles : 56 % \n Granulocytes éosinophiles : 4% \n Granulocytes basophiles : 1% \n Lymphocytes : 35%\n Monocytes: 4%\n Autres examens:\n Sg- - Vitesse de sédimentation:\n 1 ère heure : 3 mm\n 2 ère heure : 15 mm\n PI- - Glucose : 6.0 mmol/L\n Se- - Fer : 15 micromol/L\n Sg- - Hémoglobines glyquées : 13.1%\n Devant ce tableau biologique, le diabétologue demande une étude de l'hémoglobine dont les résultats sont les suivants:\n Hb Al: .93.9%\n Hb A2: 6.1%\n Hb F non détectable", "answer": "Conduite à suivre : Cette hémoglobinopathie étant bien tolérée à l'état hétérozygote, aucun traitement n'est nécessaire. Toute médication par le fer est contre-indiquée, elle serait sans effet sur le taux d'hémoglobine et elle risquerait de créer une surcharge ferrique. Le malade doit être prévenu des risques encourus par son éventuelle descendance s'il se mariait avec une femme «porteur» hétérozygote de thalassémie ou d'autres anomalies hémoglobiniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous du traitement proposé?", "context": "Monsieur X., 27 ans, originaire d'Algérie, est suivi depuis 8 ans pour un diabète. Il présente un début de cataracte et une lipodystrophie du bras droit. Son traitement habituel comporte l'administration d'insulines: Actrapid® HM et Monotard® HM.\n Hémogramme:\n Sg- - Erythrocytes : 6.6 T/L \n Sg- - Hémoglobine : 120 g/L \n Sg- - Hématocrite : 0.42\n Sg- - Leucocytes : 11.2 G/L \n Sg- - Plaquettes : 280 G/L \n Sg- - Réticulocytes : 160 G/L\n Formule leucocytaire: \n Granulocytes neutrophiles : 56 % \n Granulocytes éosinophiles : 4% \n Granulocytes basophiles : 1% \n Lymphocytes : 35%\n Monocytes: 4%\n Autres examens:\n Sg- - Vitesse de sédimentation:\n 1 ère heure : 3 mm\n 2 ère heure : 15 mm\n PI- - Glucose : 6.0 mmol/L\n Se- - Fer : 15 micromol/L\n Sg- - Hémoglobines glyquées : 13.1%\n Devant ce tableau biologique, le diabétologue demande une étude de l'hémoglobine dont les résultats sont les suivants:\n Hb Al: .93.9%\n Hb A2: 6.1%\n Hb F non détectable", "answer": "Le diabète de ce malade est mal équilibré. En effet la glycémie est légèrement augmentée et les hémoglobines glyquées nettement élevées. Les taux d'hémoglobines glyquées révèlent l'état glycémique durant les 6 à 8 semaines précédentes. L'apparition d'une cataracte chez ce sujet jeune est en relation avec ce diabète mal équilibré: le traitement insulinique et son observance sont à revoir.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel syndrome évoque ce tableau biologique? Justifiez votre réponse.", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "Il s'agit d'un syndrome de cholestase.\n Reflux dans le sang de constituants biliaires, augmentation importante de la bilirubine totale et essentiellement de sa forme conjuguée. Augmentation importante des activités des enzymes marqueurs de cholestase {phosphatase alcaline et gammaglutamyltransférase avec\n normales. Présence en quantité importante dans les urines de sels et pigments biliaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment explique-t-on biologiquement les signes: prurit intense, teint jaune, selles décolorées ?", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "Prurit: présence de sels biliaires dans le sang et dépôt dermique.\n Teint jaune : ictère (bilirubine augmentée).\n Selles décolorées: défaut de bilirubine conjuguée dans l'intestin, donc de stercobiline responsable de la coloration des selles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes possibles de cette pathologie ?", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "Cholestase vraisemblablement extra-hépatique qui serait due à un calcul biliaire ou un cancer entraînant une compression des voies biliaires (tête du pancréas...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le traitement médicamenteux", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "Temgésic® (buprénorphine) antagoniste partiel de la morphine, analgésique central.\n Primpéran® (métoclopramide) antinauséeux.\n La voix lM se justifie chez ce patient nauséeux et qui vomit.\n Il s'agit d'un traitement uniquement symptomatique. La forme orale n'est pas très adaptée à un patient nauséeux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan lipidique. Quel examen complémentaire peut être utile?", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "Augmentation du cholestérol normalement éliminé par voie biliaire. On peut pratiquer une recherche de LPX par électrophorèse sur gélose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer la valeur du taux de prothrombine?", "context": "Madame P., âgée de 57 ans, se plaint depuis quelques temps d'asthénie, de nausées s'accompagnant de douleurs abdominales intenses. Des douleurs violentes sous-costales droites avec frissons apparaissent brusquement. Un prurit intense se déclare, la malade présente un teint jaune et ses selles sont décolorées. A son entrée à l'hôpital le médecin lui prescrit: Temgesic® (buprenorphine) 1 ampoule en IM et Primperan® (métoclopramide) 2 ampoules en IM, ainsi que les explorations suivantes: lavement baryté et échographie abdominale.\n Les examens biologiques alors pratiqués fournissent les résultats suivants:\n Se- - Bilirubine totale 120 micromol/L\n Se- - Bilirubine non conjuguée 15 micromol/L\n Se- - Phosphatase alcaline 250 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Gamma-glutamyltransférase 150 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Alanine aminotransférase 20 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Aspartate aminotransférase 25 UI/L (30°C - SFBC)\n Se- - Cholestérol total 9 mmol/L\n Se-- Triglycérides 1,5 mmol/L\n Pl- - Taux de prothrombine 70 %", "answer": "L'abaissement du TP est dû au manque d'absorption intestinale de vitamine K (vitamine liposoluble dont l'absorption nécessite la présence de sels biliaires absents ici dans la lumière intestinale). La vitamine K est indispensable à la synthèse de 4 facteurs de la coagulation (II, VII, IX, X) dont 3 sont explorés par le TP (II, VII et X) qui explore aussi le facteur V (TP : II, V, VII, X)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille appartient l'amitriptyline? Par quel mécanisme peut-elle entraîner une hypotension artérielle orthostatique?", "context": "Madame C., 74 ans, traitée pour un état dépressif réactionnel et un état infectieux pulmonaire est hospitalisée pour des malaises avec chutes à répétition. A l'entrée dans le service, l'examen de cette patiente montre une tension à 11/7 passant à 7/4 lors du passage en orthostatisme. Son traitement est le suivant: Amitriptyline (Laroxyl®) : 2 comp. à 25 mg en deux prises quotidiennes\n Triazolam (Halcion®) : 0,125 mg le soir au coucher\n Josamycine (Josacine®) : 500 mg 3 fois par jour\n Dans l'hypothèse d'une origine iatrogène du trouble, le traitement par l'amitriptyline est interrompu, ce qui a pour effet de supprimer, au bout de quelques jours, l'hypotension orthostatique observée.", "answer": "L'amitriptyline fait partie des antidépresseurs tricycliques et possède des propriétés adrénolytiques. Il s'ensuit une diminution du tonus vasoconstricteur et une mauvaise adaptation de la pression artérielle lors du passage en orthostatisme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre type d'effets l'amitriptyline peut-elle entraîner au niveau du système nerveux autonome? Quelles sont les manifestations de ces effets indésirables ainsi que les contre-indications d'emploi qui en découlent?", "context": "Madame C., 74 ans, traitée pour un état dépressif réactionnel et un état infectieux pulmonaire est hospitalisée pour des malaises avec chutes à répétition. A l'entrée dans le service, l'examen de cette patiente montre une tension à 11/7 passant à 7/4 lors du passage en orthostatisme. Son traitement est le suivant: Amitriptyline (Laroxyl®) : 2 comp. à 25 mg en deux prises quotidiennes\n Triazolam (Halcion®) : 0,125 mg le soir au coucher\n Josamycine (Josacine®) : 500 mg 3 fois par jour\n Dans l'hypothèse d'une origine iatrogène du trouble, le traitement par l'amitriptyline est interrompu, ce qui a pour effet de supprimer, au bout de quelques jours, l'hypotension orthostatique observée.", "answer": "Les antidépresseurs tricycliques possèdent également des propriétés anticholinergiques centrales (état confusion nel) et périphérique (sécheresse de la bouche, constipation, dysurie et troubles de l'accomodation). Du fait de ces deux dernières propriétés, ils sont contre-indiqués en cas d'adénome prostatique et de glaucome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe d'antibiotiques appartient la josamycine? Avec quel antibiotique de la même classe est-il déconseillé d'associer le triazolam? Pourquoi?", "context": "Madame C., 74 ans, traitée pour un état dépressif réactionnel et un état infectieux pulmonaire est hospitalisée pour des malaises avec chutes à répétition. A l'entrée dans le service, l'examen de cette patiente montre une tension à 11/7 passant à 7/4 lors du passage en orthostatisme. Son traitement est le suivant: Amitriptyline (Laroxyl®) : 2 comp. à 25 mg en deux prises quotidiennes\n Triazolam (Halcion®) : 0,125 mg le soir au coucher\n Josamycine (Josacine®) : 500 mg 3 fois par jour\n Dans l'hypothèse d'une origine iatrogène du trouble, le traitement par l'amitriptyline est interrompu, ce qui a pour effet de supprimer, au bout de quelques jours, l'hypotension orthostatique observée.", "answer": "La josamycine fait partie des macrolides. Il est déconseillé d'associer le triazolam à l'érythromycine macrolide, du fait d'un risque de majoration des effets indésirables du triazolam. L'érythromycine se comporte, en effet comme un inhibiteur enzymatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les propriétés pharmacologiques de l'ensemble des médicaments appartenant à la même classe que le triazolam? Quelle est la caractéristique de la demi-vie du triazolam? Quelle est l'utilisation thérapeutique qui en découle?", "context": "Madame C., 74 ans, traitée pour un état dépressif réactionnel et un état infectieux pulmonaire est hospitalisée pour des malaises avec chutes à répétition. A l'entrée dans le service, l'examen de cette patiente montre une tension à 11/7 passant à 7/4 lors du passage en orthostatisme. Son traitement est le suivant: Amitriptyline (Laroxyl®) : 2 comp. à 25 mg en deux prises quotidiennes\n Triazolam (Halcion®) : 0,125 mg le soir au coucher\n Josamycine (Josacine®) : 500 mg 3 fois par jour\n Dans l'hypothèse d'une origine iatrogène du trouble, le traitement par l'amitriptyline est interrompu, ce qui a pour effet de supprimer, au bout de quelques jours, l'hypotension orthostatique observée.", "answer": "Toutes les benzodiazépines possèdent les mêmes propriétés pharmacologiques: anxiolytique, sédatif, myorelaxant, anticonvulsivant. Le triazolam possède une demi-vie très courte, de J'ordre de 3 h. Il est utilisé comme hypnotique. Il doit être prescrit pour un traitement de courte durée (n'excédant pas 15 jours par prescription).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les germes les plus fréquemment rencontrés dans l'infection pulmonaire.", "context": "Madame C., 74 ans, traitée pour un état dépressif réactionnel et un état infectieux pulmonaire est hospitalisée pour des malaises avec chutes à répétition. A l'entrée dans le service, l'examen de cette patiente montre une tension à 11/7 passant à 7/4 lors du passage en orthostatisme. Son traitement est le suivant: Amitriptyline (Laroxyl®) : 2 comp. à 25 mg en deux prises quotidiennes\n Triazolam (Halcion®) : 0,125 mg le soir au coucher\n Josamycine (Josacine®) : 500 mg 3 fois par jour\n Dans l'hypothèse d'une origine iatrogène du trouble, le traitement par l'amitriptyline est interrompu, ce qui a pour effet de supprimer, au bout de quelques jours, l'hypotension orthostatique observée.", "answer": "Pneumocoque, Haemophilus, Mycoplasmes, Klebsielles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments cliniques et biologiques pouvez-vous évoquer le diagnostic de diabète insulino-dépendant?", "context": "Un patient de 23 ans est adressé, à la suite d'un amaigrissement sévère (15 kg), d'une polyurie et d'une polydipsie (5 litres d'eau/24 h), avec asthénie. Il travaille comme comptable dans une entreprise, il n'y a pas d'antécédent de diabète dans sa famille, mais sa tante maternelle est atteinte d'une maladie d'Addison.\n A l'examen, on note un poids de 60 kg, une taille de 170 cm; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg.\n Il ne présente ni plaie, ni mycose des pieds et ne suit aucun traitement. Le bilan biologique à l'entrée montre: \n Pl Glucose : 18.9 mmol/L\n SgA- - C02 total : 28 mmol/L\n PI- - Sodium : 141 mmol/L\n PI- - Potassium : 4.5 mmol/L\n PI- - Urée : 5.2 mmol/L\n PI- - Créatinine : 87 micromol/L \n Se ALAT 30°C SFBC : 25 UI/L \n Se ASAT 30°C SFBC : 28 UI/L \n Se- - GGT 30°C SFBC : 37 UI/L \n U- - Corps cétoniques : +\n U- - Glucose : 20 g/L\n Sg- - Erythrocytes : 4.5 T/L\n Sg- - Leucocytes : 6.5 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 140 g/L\n Sg- - Hématocrite : 0.44", "answer": "a) Les arguments cliniques sont les signes cardinaux de polyurie, polydipsie, amaigrissement. asthénie chez un sujet jeune.\n D'autre part, des antécédents familiaux de maladie auto-immune existent : le DID en est une et il est fréquent de rencontrer l'association de plusieurs d'entre elles chez un même patient.\n b) Les siqnes biologiques: glycémie élevée, glycosurie. corps cétoniques positifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires sont nécessaires pour confirmer le diagnostic ?", "context": "Un patient de 23 ans est adressé, à la suite d'un amaigrissement sévère (15 kg), d'une polyurie et d'une polydipsie (5 litres d'eau/24 h), avec asthénie. Il travaille comme comptable dans une entreprise, il n'y a pas d'antécédent de diabète dans sa famille, mais sa tante maternelle est atteinte d'une maladie d'Addison.\n A l'examen, on note un poids de 60 kg, une taille de 170 cm; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg.\n Il ne présente ni plaie, ni mycose des pieds et ne suit aucun traitement. Le bilan biologique à l'entrée montre: \n Pl Glucose : 18.9 mmol/L\n SgA- - C02 total : 28 mmol/L\n PI- - Sodium : 141 mmol/L\n PI- - Potassium : 4.5 mmol/L\n PI- - Urée : 5.2 mmol/L\n PI- - Créatinine : 87 micromol/L \n Se ALAT 30°C SFBC : 25 UI/L \n Se ASAT 30°C SFBC : 28 UI/L \n Se- - GGT 30°C SFBC : 37 UI/L \n U- - Corps cétoniques : +\n U- - Glucose : 20 g/L\n Sg- - Erythrocytes : 4.5 T/L\n Sg- - Leucocytes : 6.5 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 140 g/L\n Sg- - Hématocrite : 0.44", "answer": "Examens nécessaires pour confirmer le diagnostic :\n Envisager un cycle glycémique : à jeun, post-prandial et à 18 h, associé à un dosage de l'insulinémie ou du peptide C.\n Diagnostic étiologique : mise en évidence d'une maladie auto-immune\n . Dosage des anticorps:\n Anticorps anti-ilôts de Langerhans\n Anticorps anti-insuline\n Anticorps anti-GAD\n . Groupe HLA : DR (DR3, DR4)\n . (Sérologie virale: oreillons. coxsackie. adénovirus. cytomégalovirus).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement d'attaque à envisager (but, médicaments, dose moyenne, modalités d'administration) ?", "context": "Un patient de 23 ans est adressé, à la suite d'un amaigrissement sévère (15 kg), d'une polyurie et d'une polydipsie (5 litres d'eau/24 h), avec asthénie. Il travaille comme comptable dans une entreprise, il n'y a pas d'antécédent de diabète dans sa famille, mais sa tante maternelle est atteinte d'une maladie d'Addison.\n A l'examen, on note un poids de 60 kg, une taille de 170 cm; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg.\n Il ne présente ni plaie, ni mycose des pieds et ne suit aucun traitement. Le bilan biologique à l'entrée montre: \n Pl Glucose : 18.9 mmol/L\n SgA- - C02 total : 28 mmol/L\n PI- - Sodium : 141 mmol/L\n PI- - Potassium : 4.5 mmol/L\n PI- - Urée : 5.2 mmol/L\n PI- - Créatinine : 87 micromol/L \n Se ALAT 30°C SFBC : 25 UI/L \n Se ASAT 30°C SFBC : 28 UI/L \n Se- - GGT 30°C SFBC : 37 UI/L \n U- - Corps cétoniques : +\n U- - Glucose : 20 g/L\n Sg- - Erythrocytes : 4.5 T/L\n Sg- - Leucocytes : 6.5 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 140 g/L\n Sg- - Hématocrite : 0.44", "answer": "Traitement:\n a) L'objectif principal du traitement est de suppléer à l'absence de sécrétion d'insuline en reproduisant un profil d'insulinémie physiologique.\n Eventuellement. une réhydratation peut être mise en place. \n b) Médicaments: insuline à action immédiate.\n c) Dose moyenne de base: 20 UI par 24 heures.\n d) Modalités: injection intraveineuse à la seringue électrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance biologique de ce traitement d'attaque ?", "context": "Un patient de 23 ans est adressé, à la suite d'un amaigrissement sévère (15 kg), d'une polyurie et d'une polydipsie (5 litres d'eau/24 h), avec asthénie. Il travaille comme comptable dans une entreprise, il n'y a pas d'antécédent de diabète dans sa famille, mais sa tante maternelle est atteinte d'une maladie d'Addison.\n A l'examen, on note un poids de 60 kg, une taille de 170 cm; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg.\n Il ne présente ni plaie, ni mycose des pieds et ne suit aucun traitement. Le bilan biologique à l'entrée montre: \n Pl Glucose : 18.9 mmol/L\n SgA- - C02 total : 28 mmol/L\n PI- - Sodium : 141 mmol/L\n PI- - Potassium : 4.5 mmol/L\n PI- - Urée : 5.2 mmol/L\n PI- - Créatinine : 87 micromol/L \n Se ALAT 30°C SFBC : 25 UI/L \n Se ASAT 30°C SFBC : 28 UI/L \n Se- - GGT 30°C SFBC : 37 UI/L \n U- - Corps cétoniques : +\n U- - Glucose : 20 g/L\n Sg- - Erythrocytes : 4.5 T/L\n Sg- - Leucocytes : 6.5 T/L\n Sg- - Hémoglobine : 140 g/L\n Sg- - Hématocrite : 0.44", "answer": "Glycémie. ionogramme sanguin (potassium). glycosurie. cétonurie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique.", "context": "Yvan, âgé de 13 ans, pesant 35 kg, consulte pour des douleurs de la jambe gauche, entraînant une boiterie. La douleur n'est pas calmée par le repos.\n Il n'y a rien à signaler dans les antécédents; l'enfant est à jour des vaccinations obligatoires. Les parents signalent une plaie du genou à la suite d'une chute 15 jours auparavant: cette plaie a guéri rapidement. L'examen clinique, le jour de la consultation externe, ne révèle ni oedèmes, ni signes inflammatoires, ni ecchymoses; l'enfant est apyrétique. Huit jours plus tard, l'enfant présente une hyperthermie à 39°C et une douleur à la pression de l'aile iliaque gauche. Il est hospitalisé avec le bilan biologique suivant:\n PI- - sodium : 141 mmol/L\n PI- - potassium : 4.1 mmol/L\n Sg- - vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 60 mm\n PI- - C réactive protéine (CRP) : 120 mg/L (valeurs usuelles : 0 à 12 mg/L)\n Sg- - leucocytes : 11 G/L\n Hypothèse émise: ostéite de la hanche gauche.", "answer": "L'ionogramme est normal. L'augmentation de la VS, l'hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et l'augmentation de la CRP font suspecter une infection d'origine bactérienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires permettraient d'établir le diagnostic et de déterminer la conduite thérapeutique ?", "context": "Yvan, âgé de 13 ans, pesant 35 kg, consulte pour des douleurs de la jambe gauche, entraînant une boiterie. La douleur n'est pas calmée par le repos.\n Il n'y a rien à signaler dans les antécédents; l'enfant est à jour des vaccinations obligatoires. Les parents signalent une plaie du genou à la suite d'une chute 15 jours auparavant: cette plaie a guéri rapidement. L'examen clinique, le jour de la consultation externe, ne révèle ni oedèmes, ni signes inflammatoires, ni ecchymoses; l'enfant est apyrétique. Huit jours plus tard, l'enfant présente une hyperthermie à 39°C et une douleur à la pression de l'aile iliaque gauche. Il est hospitalisé avec le bilan biologique suivant:\n PI- - sodium : 141 mmol/L\n PI- - potassium : 4.1 mmol/L\n Sg- - vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 60 mm\n PI- - C réactive protéine (CRP) : 120 mg/L (valeurs usuelles : 0 à 12 mg/L)\n Sg- - leucocytes : 11 G/L\n Hypothèse émise: ostéite de la hanche gauche.", "answer": "Hémocultures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le germe le plus souvent responsable de cette pathologie ?", "context": "Yvan, âgé de 13 ans, pesant 35 kg, consulte pour des douleurs de la jambe gauche, entraînant une boiterie. La douleur n'est pas calmée par le repos.\n Il n'y a rien à signaler dans les antécédents; l'enfant est à jour des vaccinations obligatoires. Les parents signalent une plaie du genou à la suite d'une chute 15 jours auparavant: cette plaie a guéri rapidement. L'examen clinique, le jour de la consultation externe, ne révèle ni oedèmes, ni signes inflammatoires, ni ecchymoses; l'enfant est apyrétique. Huit jours plus tard, l'enfant présente une hyperthermie à 39°C et une douleur à la pression de l'aile iliaque gauche. Il est hospitalisé avec le bilan biologique suivant:\n PI- - sodium : 141 mmol/L\n PI- - potassium : 4.1 mmol/L\n Sg- - vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 60 mm\n PI- - C réactive protéine (CRP) : 120 mg/L (valeurs usuelles : 0 à 12 mg/L)\n Sg- - leucocytes : 11 G/L\n Hypothèse émise: ostéite de la hanche gauche.", "answer": "Le staphylocoque doré ou Staphylococcus aureus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l'attente du résultat. le médecin prescrit: \n Aspirine (Aspegic®) : 1 g x 4/jour\n Oxacilline (Bristopen®) : 4 g/jour\n Gentamicine (Gentalline) : à la dose de 3 mg/kg/jour\n Les deux antibiotiques sont administrés par voie parentérale. Commentez cette prescription.", "context": "Yvan, âgé de 13 ans, pesant 35 kg, consulte pour des douleurs de la jambe gauche, entraînant une boiterie. La douleur n'est pas calmée par le repos.\n Il n'y a rien à signaler dans les antécédents; l'enfant est à jour des vaccinations obligatoires. Les parents signalent une plaie du genou à la suite d'une chute 15 jours auparavant: cette plaie a guéri rapidement. L'examen clinique, le jour de la consultation externe, ne révèle ni oedèmes, ni signes inflammatoires, ni ecchymoses; l'enfant est apyrétique. Huit jours plus tard, l'enfant présente une hyperthermie à 39°C et une douleur à la pression de l'aile iliaque gauche. Il est hospitalisé avec le bilan biologique suivant:\n PI- - sodium : 141 mmol/L\n PI- - potassium : 4.1 mmol/L\n Sg- - vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 60 mm\n PI- - C réactive protéine (CRP) : 120 mg/L (valeurs usuelles : 0 à 12 mg/L)\n Sg- - leucocytes : 11 G/L\n Hypothèse émise: ostéite de la hanche gauche.", "answer": "La prescription d'aspirine est justifiée et la posologie adoptée est correcte. Le choix des antibiotiques est judicieux. L'oxacilline est une pénicilline du groupe M active sur la plupart des souches de staphylocoque sécrétant une pénicillinase. L'utilisation de la gentamicine est justifiée car son association avec la bêta lactamine est bactéricide et synergique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les précautions d'emploi de cette antibiothérapie?", "context": "Yvan, âgé de 13 ans, pesant 35 kg, consulte pour des douleurs de la jambe gauche, entraînant une boiterie. La douleur n'est pas calmée par le repos.\n Il n'y a rien à signaler dans les antécédents; l'enfant est à jour des vaccinations obligatoires. Les parents signalent une plaie du genou à la suite d'une chute 15 jours auparavant: cette plaie a guéri rapidement. L'examen clinique, le jour de la consultation externe, ne révèle ni oedèmes, ni signes inflammatoires, ni ecchymoses; l'enfant est apyrétique. Huit jours plus tard, l'enfant présente une hyperthermie à 39°C et une douleur à la pression de l'aile iliaque gauche. Il est hospitalisé avec le bilan biologique suivant:\n PI- - sodium : 141 mmol/L\n PI- - potassium : 4.1 mmol/L\n Sg- - vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 60 mm\n PI- - C réactive protéine (CRP) : 120 mg/L (valeurs usuelles : 0 à 12 mg/L)\n Sg- - leucocytes : 11 G/L\n Hypothèse émise: ostéite de la hanche gauche.", "answer": "Surveillance de la toxicité auditive et rénale de la gentamicine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les traitements prescrits aux posologies classiques par le médecin.", "context": "Madame O., 45 ans, a été traitée pendant dix jours par la netilmicine (Netromicine®) (250 mg/jour) à la suite d'un diagnostic de pyélonéphrite à « Escherichia coli ». A l'arrêt du traitement, la fièvre revient et apparaissent des douleurs basothoraciques à gauche et une toux sèche. La malade est alors traitée par de la pefloxacine (Peflacine®) (800 mg/jour) pendant douze jours et de l'aspirine (3 g/jour). Ce nouveau traitement s'avère inefficace et la malade est hospitalisée. A l'arrivée, la température est à 38°C et la malade se plaint d'une fatigue importante apparue en même temps que son infection urinaire.\n L'examen pulmonaire révèle l'existence d'un épanchement pleural et la radiographie montre une lésion calcifiée de l'apex.\n On pratique une ponction pleurale et on retire un liquide sanguinolant à prédominance lymphocytaire (75% de lymphocytes) et renfermant 60 g/L de protéines. L'examen bactériologique direct est négatif avec Bacille acido-alcoolo-résistant négatif (BAAR-) et une mise en culture est réalisée.\n Un test cutané à la tuberculine est positif à 8 mm, très inflammatoire. Le diagnostic de tuberculose est posé et le traitement suivant est immédiatement instauré aux posologies classiques:\n - Rifadine® (rifampicine à 300 mg) : 10 mg/kg/jour\n - Rimifon® (isoniazide à 1 50 mg) : 5 mg/kg/jour\n - Pirilène® (pyrazinamide à 500 mg) : 30 mg/kg/jour\n - Myambutol® (éthambutol à 400 mg) : 20 mg/kg/jour\n - Vitamines B1& B6 : 4 comp./jour", "answer": "L'utilisation d'un aminoside (Netromicine) en monothérapie est indiquée dans les infections uro-génitales et aurait pu dans ce cas être efficace. L'association des deux antibiotiques, aminoside et quinolone, permet souvent de traiter les germes résistants. Cependant, la reprise de la fièvre et l'apparition de douleurs basothoraciques et de toux auraient dû orienter le médecin vers l'existence d'une autre pathologie et faire « repréciser » la pyélonéphrite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments qui sont en faveur du diagnostic posél ?", "context": "Madame O., 45 ans, a été traitée pendant dix jours par la netilmicine (Netromicine®) (250 mg/jour) à la suite d'un diagnostic de pyélonéphrite à « Escherichia coli ». A l'arrêt du traitement, la fièvre revient et apparaissent des douleurs basothoraciques à gauche et une toux sèche. La malade est alors traitée par de la pefloxacine (Peflacine®) (800 mg/jour) pendant douze jours et de l'aspirine (3 g/jour). Ce nouveau traitement s'avère inefficace et la malade est hospitalisée. A l'arrivée, la température est à 38°C et la malade se plaint d'une fatigue importante apparue en même temps que son infection urinaire.\n L'examen pulmonaire révèle l'existence d'un épanchement pleural et la radiographie montre une lésion calcifiée de l'apex.\n On pratique une ponction pleurale et on retire un liquide sanguinolant à prédominance lymphocytaire (75% de lymphocytes) et renfermant 60 g/L de protéines. L'examen bactériologique direct est négatif avec Bacille acido-alcoolo-résistant négatif (BAAR-) et une mise en culture est réalisée.\n Un test cutané à la tuberculine est positif à 8 mm, très inflammatoire. Le diagnostic de tuberculose est posé et le traitement suivant est immédiatement instauré aux posologies classiques:\n - Rifadine® (rifampicine à 300 mg) : 10 mg/kg/jour\n - Rimifon® (isoniazide à 1 50 mg) : 5 mg/kg/jour\n - Pirilène® (pyrazinamide à 500 mg) : 30 mg/kg/jour\n - Myambutol® (éthambutol à 400 mg) : 20 mg/kg/jour\n - Vitamines B1& B6 : 4 comp./jour", "answer": "Une température à 38 °C des douleurs basothoraciques et une toux sèche, une altération de l'état général, les signes radiologiques sont en faveur de ce diagnostic. Un liquide pleural, à prédominance lymphocytaire, riche en protéines, est évocateur d'une atteinte tuberculeuse. Un test cutané positif et trés inflammatoire et l1nefficacité des traitements antibiotiques confirment ce diagnostic", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le traitement instauré à l'hôpital.", "context": "Madame O., 45 ans, a été traitée pendant dix jours par la netilmicine (Netromicine®) (250 mg/jour) à la suite d'un diagnostic de pyélonéphrite à « Escherichia coli ». A l'arrêt du traitement, la fièvre revient et apparaissent des douleurs basothoraciques à gauche et une toux sèche. La malade est alors traitée par de la pefloxacine (Peflacine®) (800 mg/jour) pendant douze jours et de l'aspirine (3 g/jour). Ce nouveau traitement s'avère inefficace et la malade est hospitalisée. A l'arrivée, la température est à 38°C et la malade se plaint d'une fatigue importante apparue en même temps que son infection urinaire.\n L'examen pulmonaire révèle l'existence d'un épanchement pleural et la radiographie montre une lésion calcifiée de l'apex.\n On pratique une ponction pleurale et on retire un liquide sanguinolant à prédominance lymphocytaire (75% de lymphocytes) et renfermant 60 g/L de protéines. L'examen bactériologique direct est négatif avec Bacille acido-alcoolo-résistant négatif (BAAR-) et une mise en culture est réalisée.\n Un test cutané à la tuberculine est positif à 8 mm, très inflammatoire. Le diagnostic de tuberculose est posé et le traitement suivant est immédiatement instauré aux posologies classiques:\n - Rifadine® (rifampicine à 300 mg) : 10 mg/kg/jour\n - Rimifon® (isoniazide à 1 50 mg) : 5 mg/kg/jour\n - Pirilène® (pyrazinamide à 500 mg) : 30 mg/kg/jour\n - Myambutol® (éthambutol à 400 mg) : 20 mg/kg/jour\n - Vitamines B1& B6 : 4 comp./jour", "answer": "Ce traitement repose sur l'association de 4 antituberculeux. I1 est en général prévu pour une durée de 6 à 9 mois et l'efficacité du traitement sera contrôlée par la mise en évidence d'une amélioration des signes cliniques (fièvre. toux, douleurs basothoraciques gauche) radiologiques et biologiques (bactériologiques). Les deux traitements antituberculeux majeurs, Rifampicine et Isoniazide, doivent être continués pendant toute la durée du traitement. Le pyrazinamide et l’éthambutol pourront être interrompus plus tôt, en fonction des résultats cliniques mais surtout biologiques. Il faut noter que les doses journalières de ces médicaments doivent être prises le matin à jeûn.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales associations médicamenteuses à éviter dans ce traitement?", "context": "Madame O., 45 ans, a été traitée pendant dix jours par la netilmicine (Netromicine®) (250 mg/jour) à la suite d'un diagnostic de pyélonéphrite à « Escherichia coli ». A l'arrêt du traitement, la fièvre revient et apparaissent des douleurs basothoraciques à gauche et une toux sèche. La malade est alors traitée par de la pefloxacine (Peflacine®) (800 mg/jour) pendant douze jours et de l'aspirine (3 g/jour). Ce nouveau traitement s'avère inefficace et la malade est hospitalisée. A l'arrivée, la température est à 38°C et la malade se plaint d'une fatigue importante apparue en même temps que son infection urinaire.\n L'examen pulmonaire révèle l'existence d'un épanchement pleural et la radiographie montre une lésion calcifiée de l'apex.\n On pratique une ponction pleurale et on retire un liquide sanguinolant à prédominance lymphocytaire (75% de lymphocytes) et renfermant 60 g/L de protéines. L'examen bactériologique direct est négatif avec Bacille acido-alcoolo-résistant négatif (BAAR-) et une mise en culture est réalisée.\n Un test cutané à la tuberculine est positif à 8 mm, très inflammatoire. Le diagnostic de tuberculose est posé et le traitement suivant est immédiatement instauré aux posologies classiques:\n - Rifadine® (rifampicine à 300 mg) : 10 mg/kg/jour\n - Rimifon® (isoniazide à 1 50 mg) : 5 mg/kg/jour\n - Pirilène® (pyrazinamide à 500 mg) : 30 mg/kg/jour\n - Myambutol® (éthambutol à 400 mg) : 20 mg/kg/jour\n - Vitamines B1& B6 : 4 comp./jour", "answer": "Il faut signaler les risques d'interactions avec la Rifampicine qui est un inducteur enzymatique et risque d'inactiver certains médicaments tels que les contraceptifs oraux, les AVK, les corticoïdes. la digitoxine. les sulfamides hypoglycémiants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter cet hémogramme après calculé les constantes érythrocytaires.", "context": "Monsieur S... Gérard, 40 ans, traité depuis 12 ans pour épilepsie à l'aide de phénytoine (Dihydan®), consulte pour asthénie et dyspnée à l'effort. L'examen clinique est normal à l'exception d'une pâleur des téguments et des muqueuses. L'hémogramme est le suivant:\n Sg- Hématies : 2,9 T/L\n Sg- Hémoglobine : 98 g/L\n Sg- Hématocrite : 0,32\n Sg- Leucocytes : 3 G/L\n Sg- Plaquettes: 100 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 28 %\n Polynucléaires éosinophiles : 2 %\n Lymphocytes : 60 %\n Monocytes : 10 %\n On constate sur le frottis la présence d'une poïkilocytose, de corps de Jolly, d'anneaux de Cabot, et de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "VGM : 110 fL - TCMH : 33 pg - CCMH : 30 %\n On est en présence: \n - d'une anémie macrocytaire normochrome,\n - d'une leuconeutropénie,\n - d'une thrombopénie.\n - d'anomalies des GR et des polynucléaires, très évocatrices d'une dysmyélopoièse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen jugez-vous indispensable pour classer la principale anomalie biologique rencontrée dans ce bilan? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur S... Gérard, 40 ans, traité depuis 12 ans pour épilepsie à l'aide de phénytoine (Dihydan®), consulte pour asthénie et dyspnée à l'effort. L'examen clinique est normal à l'exception d'une pâleur des téguments et des muqueuses. L'hémogramme est le suivant:\n Sg- Hématies : 2,9 T/L\n Sg- Hémoglobine : 98 g/L\n Sg- Hématocrite : 0,32\n Sg- Leucocytes : 3 G/L\n Sg- Plaquettes: 100 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 28 %\n Polynucléaires éosinophiles : 2 %\n Lymphocytes : 60 %\n Monocytes : 10 %\n On constate sur le frottis la présence d'une poïkilocytose, de corps de Jolly, d'anneaux de Cabot, et de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "Numération des réticulocytes pour affirmer le caractére régénératif ou arégénératif de l'anémie (N : 20 à 80. 109/L)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En considérant que les résultats de cet examen sont dans la limite des valeurs usuelles, quels sont les examens biologiques à demander pour orienter et préciser le diagnostic? Quelle hypothèse envisagez-vous?", "context": "Monsieur S... Gérard, 40 ans, traité depuis 12 ans pour épilepsie à l'aide de phénytoine (Dihydan®), consulte pour asthénie et dyspnée à l'effort. L'examen clinique est normal à l'exception d'une pâleur des téguments et des muqueuses. L'hémogramme est le suivant:\n Sg- Hématies : 2,9 T/L\n Sg- Hémoglobine : 98 g/L\n Sg- Hématocrite : 0,32\n Sg- Leucocytes : 3 G/L\n Sg- Plaquettes: 100 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 28 %\n Polynucléaires éosinophiles : 2 %\n Lymphocytes : 60 %\n Monocytes : 10 %\n On constate sur le frottis la présence d'une poïkilocytose, de corps de Jolly, d'anneaux de Cabot, et de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "MyéIogramme : montrera une moelle riche avec une érythroblastose marquée. La majorité des érythroblastes seront des mégaloblastes. les métamyélocytes géants et les polynucléaires hypersegmentés sont également très évocateurs d'une dysmyélopoièse par carence en acide folique ou vitamine B12.\n Dosage des folates plasmatiques et surtout érythrocytaires : chez ce malade if s'agit probablement d'une carence en folates d'origine médicamenteuse (Dihydan®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude thérapeutique proposez-vous ?", "context": "Monsieur S... Gérard, 40 ans, traité depuis 12 ans pour épilepsie à l'aide de phénytoine (Dihydan®), consulte pour asthénie et dyspnée à l'effort. L'examen clinique est normal à l'exception d'une pâleur des téguments et des muqueuses. L'hémogramme est le suivant:\n Sg- Hématies : 2,9 T/L\n Sg- Hémoglobine : 98 g/L\n Sg- Hématocrite : 0,32\n Sg- Leucocytes : 3 G/L\n Sg- Plaquettes: 100 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 28 %\n Polynucléaires éosinophiles : 2 %\n Lymphocytes : 60 %\n Monocytes : 10 %\n On constate sur le frottis la présence d'une poïkilocytose, de corps de Jolly, d'anneaux de Cabot, et de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "Il est nécessaire de supplémenter ce malade en acide folinique (Lederfoline®, Osfolate et/ou en acide folique (Speciafoldine􏰙). Le remplacement du Dihydan par un autre antiépileptique n'est pas indispensable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez ce bilan - calculez le « trou anionique ».", "context": "Il s'agit d'une jeune femme de 22 ans hospitalisée en urgence. A l'arrivée la patiente est dans le coma et présente une hypothermie à 32°C. A la vue du bilan d'entrée, un traitement par insuline est instauré, avec simultanément perfusion de sérum bicarbonaté en fonction du pH du sang artériel. Le bilan d'entrée est le suivant:\n 1 ° Gazométrie\n Sg- Artériel – pH = 6.80\n - pO2 : 19.1 kPa\n - pCO2 : 1.3 kPa\n - HCO3- calculé = 3 mmol/L\n 2° Biochimie\n Se- Sodium : 138 mmol/L \n Se- Potassium : 4,5 mmol/L \n Se- Chlore : 102 mmol/L \n Se- HCO3- : 6 mmol/L\n Se- Urée : 7,80 mmol/L\n Se- Glucose : 38 mmol/L \n Se- Calcium : 2,34 mmol/L", "answer": "Sont augmentés: pO2, urée, glucose (+ + +).\n Sont diminués: pH (effondré), pCO2, bicarbonates (effondrés)\n Trou anionique = (138 + 4,5) - (102 + 6) = 34,5 mmol/L .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de coma s'agit-il ? quelle est son origine?", "context": "Il s'agit d'une jeune femme de 22 ans hospitalisée en urgence. A l'arrivée la patiente est dans le coma et présente une hypothermie à 32°C. A la vue du bilan d'entrée, un traitement par insuline est instauré, avec simultanément perfusion de sérum bicarbonaté en fonction du pH du sang artériel. Le bilan d'entrée est le suivant:\n 1 ° Gazométrie\n Sg- Artériel – pH = 6.80\n - pO2 : 19.1 kPa\n - pCO2 : 1.3 kPa\n - HCO3- calculé = 3 mmol/L\n 2° Biochimie\n Se- Sodium : 138 mmol/L \n Se- Potassium : 4,5 mmol/L \n Se- Chlore : 102 mmol/L \n Se- HCO3- : 6 mmol/L\n Se- Urée : 7,80 mmol/L\n Se- Glucose : 38 mmol/L \n Se- Calcium : 2,34 mmol/L", "answer": "Il s'agit d'un coma acido-cétosique - présence d'acides fixes dans le sérum (acétoacétate et ß- hydroxy butyrate).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez la formule qui permet de calculer la concentration en bicarbonate à partir du pH et de la pCO2.", "context": "Il s'agit d'une jeune femme de 22 ans hospitalisée en urgence. A l'arrivée la patiente est dans le coma et présente une hypothermie à 32°C. A la vue du bilan d'entrée, un traitement par insuline est instauré, avec simultanément perfusion de sérum bicarbonaté en fonction du pH du sang artériel. Le bilan d'entrée est le suivant:\n 1 ° Gazométrie\n Sg- Artériel – pH = 6.80\n - pO2 : 19.1 kPa\n - pCO2 : 1.3 kPa\n - HCO3- calculé = 3 mmol/L\n 2° Biochimie\n Se- Sodium : 138 mmol/L \n Se- Potassium : 4,5 mmol/L \n Se- Chlore : 102 mmol/L \n Se- HCO3- : 6 mmol/L\n Se- Urée : 7,80 mmol/L\n Se- Glucose : 38 mmol/L \n Se- Calcium : 2,34 mmol/L", "answer": "pH = pK, + log[(HCO3-) / (a. pCO2)]\n pK1 = pK de la première acidité de l'acide carbonique: (HCO3 -) = concentration en bicarbonate. \n a = coefficient de solubilité de l'acide carbonique à 37°C = 0,0315;\n pCO2 = pression partielle du dioxyde de carbone en mm de mercur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les préparations d'insuline que l'on peut utiliser dans ce cas? Quelles sont les modalités d'administration?", "context": "Il s'agit d'une jeune femme de 22 ans hospitalisée en urgence. A l'arrivée la patiente est dans le coma et présente une hypothermie à 32°C. A la vue du bilan d'entrée, un traitement par insuline est instauré, avec simultanément perfusion de sérum bicarbonaté en fonction du pH du sang artériel. Le bilan d'entrée est le suivant:\n 1 ° Gazométrie\n Sg- Artériel – pH = 6.80\n - pO2 : 19.1 kPa\n - pCO2 : 1.3 kPa\n - HCO3- calculé = 3 mmol/L\n 2° Biochimie\n Se- Sodium : 138 mmol/L \n Se- Potassium : 4,5 mmol/L \n Se- Chlore : 102 mmol/L \n Se- HCO3- : 6 mmol/L\n Se- Urée : 7,80 mmol/L\n Se- Glucose : 38 mmol/L \n Se- Calcium : 2,34 mmol/L", "answer": "Insulines rapides en solution.\n Bovines (Choay),\n Porcines (velosuline®. endopancrine 40 mono-pic Organon®). Humaines (actrapid HM Novo®, Umu1ine lilly®). Mise en solution dans du sérum glucosé et administration continue à la seringue auto-pulsée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment doit-on surveiller le traitement instauré?", "context": "Il s'agit d'une jeune femme de 22 ans hospitalisée en urgence. A l'arrivée la patiente est dans le coma et présente une hypothermie à 32°C. A la vue du bilan d'entrée, un traitement par insuline est instauré, avec simultanément perfusion de sérum bicarbonaté en fonction du pH du sang artériel. Le bilan d'entrée est le suivant:\n 1 ° Gazométrie\n Sg- Artériel – pH = 6.80\n - pO2 : 19.1 kPa\n - pCO2 : 1.3 kPa\n - HCO3- calculé = 3 mmol/L\n 2° Biochimie\n Se- Sodium : 138 mmol/L \n Se- Potassium : 4,5 mmol/L \n Se- Chlore : 102 mmol/L \n Se- HCO3- : 6 mmol/L\n Se- Urée : 7,80 mmol/L\n Se- Glucose : 38 mmol/L \n Se- Calcium : 2,34 mmol/L", "answer": "On doit surveiller l’administration d'insuline à la seringue électrique en réalisant des dosages fréquents de la glycémie (toutes les trente minutes, ou toutes les heures), de la kaliémie avec détermination simultanée de la glycosurie et de l'acétonurie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe de la coproculture ? Quels sont les milieux de culture généralement utilisés ? Sur quels types de caractère l’identification de la Bactérie a-t-elle été fondée ?", "context": "Un enfant de 6 mois est hospitalisé pour diarrhée profuse accompagnée de déshydratation. La fièvre est élevée : 39°C. Une coproculture et un examen parasitologique des selles sont demandés. Le traitement instauré consiste en une réhydratation avec antibiothérapie par ceftriaxone (ROCEPHINE). 72 heures plus tard, l’enfant va mieux et le résultat de la coproculture est le suivant :\n - Salmonella : positive \n - Identification : Salmonella enterica subspecies enterica sérotype Typhimurium L’examen parasitologique des selles est négatif.", "answer": "La flore fécale étant polymicrobienne, il est nécessaire d'ensemencer sur des milieux sélectifs et d'effectuer une recherche orientée vers une bactérie entéropathogène (Salmonella, Shigella, Yersinia, Campylobacter). Les milieux généralement utilisés sont des milieux d'isolement sélectifs pour Salmonella, Shigella (milieu SS, milieu Hektoen, milieu Drigalski) et un milieu d'enrichissement (milieu Müller-Kauffman, bouillon au sélénite). L'identification de la bactérie a reposé sur:\n - des caractères biochimiques (genre et espèce)\n - des caractères antigéniques (antigènes somatiques 0 et antigènes flagellaires H). Techniques par agglutination des bactéries en présence d'immunsérum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le schéma thérapeutique instauré et le choix de l’antibiotique.", "context": "Un enfant de 6 mois est hospitalisé pour diarrhée profuse accompagnée de déshydratation. La fièvre est élevée : 39°C. Une coproculture et un examen parasitologique des selles sont demandés. Le traitement instauré consiste en une réhydratation avec antibiothérapie par ceftriaxone (ROCEPHINE). 72 heures plus tard, l’enfant va mieux et le résultat de la coproculture est le suivant :\n - Salmonella : positive \n - Identification : Salmonella enterica subspecies enterica sérotype Typhimurium L’examen parasitologique des selles est négatif.", "answer": "- Le traitement antibiotique est nécessaire en raison de l'intensité des symptômes (hyperthermie, diarrhée profuse) et de l'âge.\n - La réhydratation est nécessaire chez ce jeune enfant présentant une diarrhée profuse. Il convient d'administrer une solution pour réhydratation type ADIARIL®, LYTREN®...\n - Les fluoroquinolones (indiquées chez l'adulte) sont contre-indiquées chez l'enfant. La ceftriaxone est préférée à l'amoxicilline en raison de la possibilité de production de bêtalactamase par les salmonelles.\n Le cotrimoxazole représente une alternative possible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan biochimique doit être demandé ? Quelles en sont les perturbations attendues ?", "context": "Un enfant de 6 mois est hospitalisé pour diarrhée profuse accompagnée de déshydratation. La fièvre est élevée : 39°C. Une coproculture et un examen parasitologique des selles sont demandés. Le traitement instauré consiste en une réhydratation avec antibiothérapie par ceftriaxone (ROCEPHINE). 72 heures plus tard, l’enfant va mieux et le résultat de la coproculture est le suivant :\n - Salmonella : positive \n - Identification : Salmonella enterica subspecies enterica sérotype Typhimurium L’examen parasitologique des selles est négatif.", "answer": "Bilan hydro-électrolytique et éventuellement acido-basique.\n - L'ionogramme sanguin pourrait révéler une hyponatrémie (associée à une hypoosmolalité ; présence d'une déshydratation intracellulaire), une hyperprotidémie (signe d'une déshydratation extracellulaire), une kaliémie augmentée, normale ou diminuée, un CO2 total diminué (signe d'une acidose métabolique), l'absence d'un trou anionique plasmatique.\n - la gazométrie artérielle mettra en évidence une baisse du pH et des bicarbonates, une pCO2 diminuée (compensation respiratoire) et une pO2 normale ou légèrement augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures d’hygiène à prendre ?", "context": "Un enfant de 6 mois est hospitalisé pour diarrhée profuse accompagnée de déshydratation. La fièvre est élevée : 39°C. Une coproculture et un examen parasitologique des selles sont demandés. Le traitement instauré consiste en une réhydratation avec antibiothérapie par ceftriaxone (ROCEPHINE). 72 heures plus tard, l’enfant va mieux et le résultat de la coproculture est le suivant :\n - Salmonella : positive \n - Identification : Salmonella enterica subspecies enterica sérotype Typhimurium L’examen parasitologique des selles est négatif.", "answer": "Éviter le manuportage (lavage des mains).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer d’autres agents responsables de ce type d’infection.", "context": "Un enfant de 6 mois est hospitalisé pour diarrhée profuse accompagnée de déshydratation. La fièvre est élevée : 39°C. Une coproculture et un examen parasitologique des selles sont demandés. Le traitement instauré consiste en une réhydratation avec antibiothérapie par ceftriaxone (ROCEPHINE). 72 heures plus tard, l’enfant va mieux et le résultat de la coproculture est le suivant :\n - Salmonella : positive \n - Identification : Salmonella enterica subspecies enterica sérotype Typhimurium L’examen parasitologique des selles est négatif.", "answer": "- Autres salmonelles mineures\n - Autres bactéries: Campylobacter, Shigella, E. coli (ETEC, EIEC, EPEC...), Yersinia sp., Vibrio sp., Aeromonas hydrophila\n - Virus: Rotavirus\n - Parasites : Giardia - Amoeba...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens bactériologiques à pratiquer permettant de faire le diagnostic de tuberculose pulmonaire?", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "L'étude bactériologique est réalisée sur l'expectoration et/ou le liquide recueilli par tubage gastrique. Elle comprend systématiquement :\n - l’examen direct après coloration de Ziehl qui permet de montrer la présence de bacilles acido-alcoolo- résistants ou coloration à l'auramine qui montre une fluorescence jaune.\n - la mise en culture sur milieu de Lowenstein. qui permet la mise en évidence du bacille de Koch (BK : Mycobacterium tuberculosis} au bout de 2 à 3 semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Guelles sont les posologies quotidiennes initiales des 3 médicaments? Préciser la façon dont les médicaments doivent être administrés.", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "Les 3 médicaments antituberculeux doivent être administrés en 1 prise orale et quotidienne. de préférence le matin à jeun et à dose efficace.\n Les posologies quotidiennes initiales sont les suivantes:\n - rifampicine: 10 mg/kg\n - isoniazide: 5 mg/kg\n - éthambutol: 20 mg/kg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel cas sera-t-il nécessaire d'adapter la posologie de l'éthambutol?", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "La posologie de l’éthambutol devra être adaptée en cas d'insuffisance rénale. dans la mesure où son élimination rénale sous forme active est de 80 %.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel « risque» présente cette femme sous contraception orale du fait de l'introduction de la thérapeutique antituberculeuse? Pourquoi? Guelle mesure pratique est-il nécessaire d'adopter?", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "Cene femme présente le «risque» de grossesse. En effet la rifampicine est un inducteur enzymatique, ce qui va augmenter la métabolisation des contraceptifs oraux et entraîner une diminution de leur efficacité. Il sera donc nécessaire de changer de type de contraception.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le médicament probablement responsable de l'augmentation des transaminases? Par quel mécanisme? Guelle mesure sera adoptée?", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "Le médicament probablement responsable est l'isoniazide qui présente une toxicité hépatique de type cytolytique trés supérieure à celle de la rifampicine. En tant qu'inducteur enzymatique, la rifampicine induit la production en quantité accrue d'un métabolite hépatotoxique de l'isoniazide. En arrêtant l'isoniazide, l'évolution sera le plus souvent favorable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre clinique est-il nécessaire de surveiller chez un patient sous éthambutol? Pourquoi?", "context": "Madame E. Françoise, 31 ans, 1,65 m, 60 kg, sous contraception orale, consulte pour amaigrissement de 8 kg en 3 mois, asthénie et dyspnée. L'examen radiographique pulmonaire montre un nodule calcifié, un infiltrat du sommet pulmonaire droit et une adénopathie homolatérale hilaire. Cette femme n'a jamais été vaccinée par le BCG, et l'IDR pratiquée est positive. Les examens bactériologiques confirmeront par ailleurs le diagnostic de tuberculose pulmonaire.\n Dans un premier temps, une triple antibiothérapie est mise en route pour 3 mois associant:\n RIFADINE® (rifampicine)\n RIMIFON® (isoniazide)\n et MYAMBUTOL® (éthambutol)\n L'évolution sous ce traitement va être progressivement favorable. Toutefois le bilan de fin du 2ème mois montre une augmentation des transaminases à des taux 10 fois supérieurs à la limite supérieure de la normale.", "answer": "Il est nécessaire de pratiquer une surveillance optalmologique. Ce médicament peut en effet provoquer des anomalies du champ visuel. des troubles de la vision des couleurs et entraîner une névrite optique rétrobulbaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez ces résultats. Quel diagnostic peut-on envisager?", "context": "Une patiente de 17 ans, environ 3 semaines après une angine érythémateuse non traitée présente une altération de l'état général avec une fièvre à 39°C, une oligurie (300 ml/24 h) et une hématurie:\n Un bilan biologique est effectué:\n - Protéinurie: 3 g/L\n - ECBU: > 1 000 000 hématies/mL\n 25 000 leucocytes/mL. \n nombreux cylindres granuleux,\n culture stérile.\n - Se-créatinine: 300 micromol/L.\n - Sg-vitesse de sédimentation: 1ère heure: 70 mm. \n - Hémogramme:\n Hématies : 3,7 T/L \n Hémoglobine : 100 g/L \n Hématocrite : 0.33 \n Leucocytes : 25 G/L \n Plaquettes : 170 G/L\n - Formule leucocytaire:\n Polynucléaires neutrophiles : 85% \n Polynucléaires éosinophiles : 3% \n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 10% \n Monocytes : 2%\n Un traitement est instauré avec: Pénicilline G (5 Millions d'unités par 24 h en trois administrations).", "answer": "Leucocyturie, créatininémie élevée\n - Protéines urinaires.\n - VS accélérée (phénomène inflammatoire).\n - Anémie normocytaire, normochrome : VGM = 89 fL ; TCMH == 27 pg/cellule ; CCMH = 30 %.\n - Hyperleucocytose avec polynucléose.\n - Diagnostic à envisager : insuffisance rénale dans un contexte d'angine non traitée, évoquant une glomérulonéphrite post streptococcique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires permettent d'étayer ce diagnostic?", "context": "Une patiente de 17 ans, environ 3 semaines après une angine érythémateuse non traitée présente une altération de l'état général avec une fièvre à 39°C, une oligurie (300 ml/24 h) et une hématurie:\n Un bilan biologique est effectué:\n - Protéinurie: 3 g/L\n - ECBU: > 1 000 000 hématies/mL\n 25 000 leucocytes/mL. \n nombreux cylindres granuleux,\n culture stérile.\n - Se-créatinine: 300 micromol/L.\n - Sg-vitesse de sédimentation: 1ère heure: 70 mm. \n - Hémogramme:\n Hématies : 3,7 T/L \n Hémoglobine : 100 g/L \n Hématocrite : 0.33 \n Leucocytes : 25 G/L \n Plaquettes : 170 G/L\n - Formule leucocytaire:\n Polynucléaires neutrophiles : 85% \n Polynucléaires éosinophiles : 3% \n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 10% \n Monocytes : 2%\n Un traitement est instauré avec: Pénicilline G (5 Millions d'unités par 24 h en trois administrations).", "answer": "Dosage des anticorps antienzymes (ASLO, ASD).\n - Prélèvement de gorge.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre complication doit-on redouter d'une angine non traitée?", "context": "Une patiente de 17 ans, environ 3 semaines après une angine érythémateuse non traitée présente une altération de l'état général avec une fièvre à 39°C, une oligurie (300 ml/24 h) et une hématurie:\n Un bilan biologique est effectué:\n - Protéinurie: 3 g/L\n - ECBU: > 1 000 000 hématies/mL\n 25 000 leucocytes/mL. \n nombreux cylindres granuleux,\n culture stérile.\n - Se-créatinine: 300 micromol/L.\n - Sg-vitesse de sédimentation: 1ère heure: 70 mm. \n - Hémogramme:\n Hématies : 3,7 T/L \n Hémoglobine : 100 g/L \n Hématocrite : 0.33 \n Leucocytes : 25 G/L \n Plaquettes : 170 G/L\n - Formule leucocytaire:\n Polynucléaires neutrophiles : 85% \n Polynucléaires éosinophiles : 3% \n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 10% \n Monocytes : 2%\n Un traitement est instauré avec: Pénicilline G (5 Millions d'unités par 24 h en trois administrations).", "answer": "Rhumatisme articulaire aigu (RAA), rétrécissement mitral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement vous paraît-il justifié?", "context": "Une patiente de 17 ans, environ 3 semaines après une angine érythémateuse non traitée présente une altération de l'état général avec une fièvre à 39°C, une oligurie (300 ml/24 h) et une hématurie:\n Un bilan biologique est effectué:\n - Protéinurie: 3 g/L\n - ECBU: > 1 000 000 hématies/mL\n 25 000 leucocytes/mL. \n nombreux cylindres granuleux,\n culture stérile.\n - Se-créatinine: 300 micromol/L.\n - Sg-vitesse de sédimentation: 1ère heure: 70 mm. \n - Hémogramme:\n Hématies : 3,7 T/L \n Hémoglobine : 100 g/L \n Hématocrite : 0.33 \n Leucocytes : 25 G/L \n Plaquettes : 170 G/L\n - Formule leucocytaire:\n Polynucléaires neutrophiles : 85% \n Polynucléaires éosinophiles : 3% \n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 10% \n Monocytes : 2%\n Un traitement est instauré avec: Pénicilline G (5 Millions d'unités par 24 h en trois administrations).", "answer": "Le traitement des complications post streptococciques est essentiellement symptomatique. L'adjonction de la Pénicilline G peut faire disparaître un germe persistant.\n Le traitement doit surtout être préventif par antibiothérapie systématique des infections aiguës à streptocoques pyogènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez un patient allergique aux pénicillines, quel autre traitement peut être envisagé?", "context": "Une patiente de 17 ans, environ 3 semaines après une angine érythémateuse non traitée présente une altération de l'état général avec une fièvre à 39°C, une oligurie (300 ml/24 h) et une hématurie:\n Un bilan biologique est effectué:\n - Protéinurie: 3 g/L\n - ECBU: > 1 000 000 hématies/mL\n 25 000 leucocytes/mL. \n nombreux cylindres granuleux,\n culture stérile.\n - Se-créatinine: 300 micromol/L.\n - Sg-vitesse de sédimentation: 1ère heure: 70 mm. \n - Hémogramme:\n Hématies : 3,7 T/L \n Hémoglobine : 100 g/L \n Hématocrite : 0.33 \n Leucocytes : 25 G/L \n Plaquettes : 170 G/L\n - Formule leucocytaire:\n Polynucléaires neutrophiles : 85% \n Polynucléaires éosinophiles : 3% \n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 10% \n Monocytes : 2%\n Un traitement est instauré avec: Pénicilline G (5 Millions d'unités par 24 h en trois administrations).", "answer": "Un macrolide.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats biologiques. Quels sont, chez ce malade, les facteurs de risque de la pathologie constatée?", "context": "M. A..., 42 ans, 1,72 m, 86 kg, consulte son médecin car depuis quelque temps, il a souvent des maux de tête et il s'essouffle facilement. Sa tension artérielle est de 190/105 mm Hg, le pouls à 80/min. L'examen clinique, l'interrogatoire et les examens paracliniques permettent de poser le diagnostic d'angine de poitrine. Un bilan biologique est effectué et donne les résultats suivants :\n Se- ASAT 30 °C SFBC : 55 UI/L \n Se- ALAT 30 °C SFBC : 35 UI/L \n Se- CK 30 °C SFBC : 225 UI/L \n Se- GGT 30 °C SFBC : 62 UI/L\n Pl- glucose à jeûn : 6.2 mmol/L \n Pl- urée : 4.5 mmol/L\n Pl- créatinine : 92 micromol/L\n Pl- acide urique : 485 micromol/L \n Se- cholestérol : 9.8 mmol/L\n Se- triglycérides : 1.9 mmol/L\n Un traitement comportant:\n - Dinitrate d'isosorbide 5 mg (Risordan 5®), 3 comprimés par jour\n - Acébutolol 200 mg (Sectral 200®), 2 comprimés par jour, est proposé.", "answer": "a) augmentés: glucose, acide urique. cholestérol. Triglycérides, CPK et gamam-GT, ASAT est légèrement augmentée.\n b) L'hypertension et l'obésité.\n L'hypercholestérolémie, l'hypertriglycéridémie. l'hyperglycémie et l'hyperuricémie sont des facteurs majeurs de risque coronarien.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres paramètres biologiques vous paraissent intéressants à connaître?", "context": "M. A..., 42 ans, 1,72 m, 86 kg, consulte son médecin car depuis quelque temps, il a souvent des maux de tête et il s'essouffle facilement. Sa tension artérielle est de 190/105 mm Hg, le pouls à 80/min. L'examen clinique, l'interrogatoire et les examens paracliniques permettent de poser le diagnostic d'angine de poitrine. Un bilan biologique est effectué et donne les résultats suivants :\n Se- ASAT 30 °C SFBC : 55 UI/L \n Se- ALAT 30 °C SFBC : 35 UI/L \n Se- CK 30 °C SFBC : 225 UI/L \n Se- GGT 30 °C SFBC : 62 UI/L\n Pl- glucose à jeûn : 6.2 mmol/L \n Pl- urée : 4.5 mmol/L\n Pl- créatinine : 92 micromol/L\n Pl- acide urique : 485 micromol/L \n Se- cholestérol : 9.8 mmol/L\n Se- triglycérides : 1.9 mmol/L\n Un traitement comportant:\n - Dinitrate d'isosorbide 5 mg (Risordan 5®), 3 comprimés par jour\n - Acébutolol 200 mg (Sectral 200®), 2 comprimés par jour, est proposé.", "answer": "Cholestérol des HDL, apo A et apo B\n - Paramètres de l'hémostase: (TCA. antithrombine III. plaquettes, temps de Quick), une glycémie post- prandiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles règles hygiéno-diététiques sont à conseiller à ce malade?", "context": "M. A..., 42 ans, 1,72 m, 86 kg, consulte son médecin car depuis quelque temps, il a souvent des maux de tête et il s'essouffle facilement. Sa tension artérielle est de 190/105 mm Hg, le pouls à 80/min. L'examen clinique, l'interrogatoire et les examens paracliniques permettent de poser le diagnostic d'angine de poitrine. Un bilan biologique est effectué et donne les résultats suivants :\n Se- ASAT 30 °C SFBC : 55 UI/L \n Se- ALAT 30 °C SFBC : 35 UI/L \n Se- CK 30 °C SFBC : 225 UI/L \n Se- GGT 30 °C SFBC : 62 UI/L\n Pl- glucose à jeûn : 6.2 mmol/L \n Pl- urée : 4.5 mmol/L\n Pl- créatinine : 92 micromol/L\n Pl- acide urique : 485 micromol/L \n Se- cholestérol : 9.8 mmol/L\n Se- triglycérides : 1.9 mmol/L\n Un traitement comportant:\n - Dinitrate d'isosorbide 5 mg (Risordan 5®), 3 comprimés par jour\n - Acébutolol 200 mg (Sectral 200®), 2 comprimés par jour, est proposé.", "answer": "Un régime hypocalorique pauvre en acides gras saturés et en bases puriques est nécessaire car ce sujet est obèse et présente une hyperlipémie, une hyperuricémie et une glycémie à jeûn élevée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Intérêt de l'association Risordan®-Sectral® et effets indésirables.", "context": "M. A..., 42 ans, 1,72 m, 86 kg, consulte son médecin car depuis quelque temps, il a souvent des maux de tête et il s'essouffle facilement. Sa tension artérielle est de 190/105 mm Hg, le pouls à 80/min. L'examen clinique, l'interrogatoire et les examens paracliniques permettent de poser le diagnostic d'angine de poitrine. Un bilan biologique est effectué et donne les résultats suivants :\n Se- ASAT 30 °C SFBC : 55 UI/L \n Se- ALAT 30 °C SFBC : 35 UI/L \n Se- CK 30 °C SFBC : 225 UI/L \n Se- GGT 30 °C SFBC : 62 UI/L\n Pl- glucose à jeûn : 6.2 mmol/L \n Pl- urée : 4.5 mmol/L\n Pl- créatinine : 92 micromol/L\n Pl- acide urique : 485 micromol/L \n Se- cholestérol : 9.8 mmol/L\n Se- triglycérides : 1.9 mmol/L\n Un traitement comportant:\n - Dinitrate d'isosorbide 5 mg (Risordan 5®), 3 comprimés par jour\n - Acébutolol 200 mg (Sectral 200®), 2 comprimés par jour, est proposé.", "answer": "Le dinitrate d'isosorbide par son action vasodilatatrice veineuse diminue la précharge et peut entraîner une tachycardie réactionnelle qui sera compensée partiellement par le bêta-bloquant.\n Effets indésirables:\n a) dérivé nitré: céphalée, flush facial.\n b) acébutolol: asthénie, insuffisance cardiaque, bradycardie, troubles du rythme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel(s) autre(s) traitement(s), serait-il judicieux de soumettre ce patient ?", "context": "M. A..., 42 ans, 1,72 m, 86 kg, consulte son médecin car depuis quelque temps, il a souvent des maux de tête et il s'essouffle facilement. Sa tension artérielle est de 190/105 mm Hg, le pouls à 80/min. L'examen clinique, l'interrogatoire et les examens paracliniques permettent de poser le diagnostic d'angine de poitrine. Un bilan biologique est effectué et donne les résultats suivants :\n Se- ASAT 30 °C SFBC : 55 UI/L \n Se- ALAT 30 °C SFBC : 35 UI/L \n Se- CK 30 °C SFBC : 225 UI/L \n Se- GGT 30 °C SFBC : 62 UI/L\n Pl- glucose à jeûn : 6.2 mmol/L \n Pl- urée : 4.5 mmol/L\n Pl- créatinine : 92 micromol/L\n Pl- acide urique : 485 micromol/L \n Se- cholestérol : 9.8 mmol/L\n Se- triglycérides : 1.9 mmol/L\n Un traitement comportant:\n - Dinitrate d'isosorbide 5 mg (Risordan 5®), 3 comprimés par jour\n - Acébutolol 200 mg (Sectral 200®), 2 comprimés par jour, est proposé.", "answer": "Traitement hypocholestérolémiant et hypo-uricémiant (le régime hypocalorique devrait ramener la glycémie à la normale).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan.", "context": "Un jeune garçon est amené en consultation par ses parents après l'apparition d'œdèmes des membres inférieurs. L'enfant âgé de 5 ans a un développement et une scolarité normaux.\n L'examen clinique confirme les œdèmes touchant les deux membres inférieurs avec une prise de poids de 2 kg en quelques jours. Il n'existe pas d'autres signes d'accompagnement (ni fièvre, ni hématurie). Le reste de l'examen clinique est normal. La pression artérielle est de 90/50 mm Hg. L'interrogatoire ne révèle aucun épisode infectieux dans les semaines précédentes. Les examens complémentaires pratiqués sont les suivants :\n Bilan plasmatique :\n Na+ : 138 mmol/L\n K+ : 4.00 mmol/L\n CI -: 101 mmol/L\n HCO3- : 26 mmol/L\n Urée : 3,5 mmol/L \n Créatinine : 60 micromol/L\n Protéines : 40 g/L \n Albumine : 20 g/L \n Cholestérol : 7.8 mmol/L \n Triglycérides : 2.3 mmol/L \n apo B : 1.65 g/L\n Glycémie : 5 mmol/L\n Bilan urinaire :\n Protéinurie : 9g/24h\n HLM: débit des éléments figurés du sang :\n - 1200 hématies/mn\n - 400 leucocytes/mn\n Bilan sanguin\n Sang-hémoglobine : 130 g/L \n Sang-leucocytes : 7 g/L", "answer": "*Bilan électrolytique\n Urée, créatinine, glycémie, hémoglobine, leucocytes sanguins, normaux HLM: absence d'hématurie ou de pyurie\n * Protéines et albumine plasmatiques très diminuées accompagnées d'une protéinurie massive\n * Bilan lipidique perturbé: augmentation des trois paramètres mesurés", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pourriez-vous proposer? Justifiez votre réponse.", "context": "Un jeune garçon est amené en consultation par ses parents après l'apparition d'œdèmes des membres inférieurs. L'enfant âgé de 5 ans a un développement et une scolarité normaux.\n L'examen clinique confirme les œdèmes touchant les deux membres inférieurs avec une prise de poids de 2 kg en quelques jours. Il n'existe pas d'autres signes d'accompagnement (ni fièvre, ni hématurie). Le reste de l'examen clinique est normal. La pression artérielle est de 90/50 mm Hg. L'interrogatoire ne révèle aucun épisode infectieux dans les semaines précédentes. Les examens complémentaires pratiqués sont les suivants :\n Bilan plasmatique :\n Na+ : 138 mmol/L\n K+ : 4.00 mmol/L\n CI -: 101 mmol/L\n HCO3- : 26 mmol/L\n Urée : 3,5 mmol/L \n Créatinine : 60 micromol/L\n Protéines : 40 g/L \n Albumine : 20 g/L \n Cholestérol : 7.8 mmol/L \n Triglycérides : 2.3 mmol/L \n apo B : 1.65 g/L\n Glycémie : 5 mmol/L\n Bilan urinaire :\n Protéinurie : 9g/24h\n HLM: débit des éléments figurés du sang :\n - 1200 hématies/mn\n - 400 leucocytes/mn\n Bilan sanguin\n Sang-hémoglobine : 130 g/L \n Sang-leucocytes : 7 g/L", "answer": "* Une électrophorèse des protéines sanguines et urinaires et éventuellement un profil protéique (mise en évidence de fa fuite importante d'albumine et d'un syndrome inflammatoire intense avec augmentation importante des alpha globulines plasmatiques).\n Ëventuellement prélèvement de gorge et ASLO pour le diagnostic différentiel avec GNA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic envisagez-vous et sur quels critères? Pourquoi peut-on éliminer le diagnostic de glomérulonéphrite aiguë (GNA)?", "context": "Un jeune garçon est amené en consultation par ses parents après l'apparition d'œdèmes des membres inférieurs. L'enfant âgé de 5 ans a un développement et une scolarité normaux.\n L'examen clinique confirme les œdèmes touchant les deux membres inférieurs avec une prise de poids de 2 kg en quelques jours. Il n'existe pas d'autres signes d'accompagnement (ni fièvre, ni hématurie). Le reste de l'examen clinique est normal. La pression artérielle est de 90/50 mm Hg. L'interrogatoire ne révèle aucun épisode infectieux dans les semaines précédentes. Les examens complémentaires pratiqués sont les suivants :\n Bilan plasmatique :\n Na+ : 138 mmol/L\n K+ : 4.00 mmol/L\n CI -: 101 mmol/L\n HCO3- : 26 mmol/L\n Urée : 3,5 mmol/L \n Créatinine : 60 micromol/L\n Protéines : 40 g/L \n Albumine : 20 g/L \n Cholestérol : 7.8 mmol/L \n Triglycérides : 2.3 mmol/L \n apo B : 1.65 g/L\n Glycémie : 5 mmol/L\n Bilan urinaire :\n Protéinurie : 9g/24h\n HLM: débit des éléments figurés du sang :\n - 1200 hématies/mn\n - 400 leucocytes/mn\n Bilan sanguin\n Sang-hémoglobine : 130 g/L \n Sang-leucocytes : 7 g/L", "answer": "Critères diagnostiques en faveur d'un syndrome néphrotique (néphrose lipoidique de l’enfant) :\n - âge et sexe de l'enfant\n - œdèmes des membres inférieurs,\n - TA normale,\n - absence de fièvre et de syndrome infectieux,\n - protéinurie massive avec absence d'hématurie carrélèe à une diminution importante de la concentration des protides et en particulier de l'albumine plasmatique,\n - l'augmentation des lipides (qui serait en partie due à une synthèse hépatique excessive des lipoprotéines au cours de la néphrose lipoïdique).\n Le diagnostic de GNA peut être éliminé par :\n - l'absence d'épisodes infectieux précédant l'apparition des œdèmes,\n - l'absence d'hématurie,\n - l'absence d'HTA,\n - dans les GNA, la protéinurie reste modérée (souvent inférieure â 1 g/24 heures).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement proposé?", "context": "Un jeune garçon est amené en consultation par ses parents après l'apparition d'œdèmes des membres inférieurs. L'enfant âgé de 5 ans a un développement et une scolarité normaux.\n L'examen clinique confirme les œdèmes touchant les deux membres inférieurs avec une prise de poids de 2 kg en quelques jours. Il n'existe pas d'autres signes d'accompagnement (ni fièvre, ni hématurie). Le reste de l'examen clinique est normal. La pression artérielle est de 90/50 mm Hg. L'interrogatoire ne révèle aucun épisode infectieux dans les semaines précédentes. Les examens complémentaires pratiqués sont les suivants :\n Bilan plasmatique :\n Na+ : 138 mmol/L\n K+ : 4.00 mmol/L\n CI -: 101 mmol/L\n HCO3- : 26 mmol/L\n Urée : 3,5 mmol/L \n Créatinine : 60 micromol/L\n Protéines : 40 g/L \n Albumine : 20 g/L \n Cholestérol : 7.8 mmol/L \n Triglycérides : 2.3 mmol/L \n apo B : 1.65 g/L\n Glycémie : 5 mmol/L\n Bilan urinaire :\n Protéinurie : 9g/24h\n HLM: débit des éléments figurés du sang :\n - 1200 hématies/mn\n - 400 leucocytes/mn\n Bilan sanguin\n Sang-hémoglobine : 130 g/L \n Sang-leucocytes : 7 g/L", "answer": "Traitement\n La néphrose lipoïdique est la cause la plus fréquente du syndrome néphrotique chez l'enfant.\n - Dans la plupart des cas, cette néphrose est corticosensible et le syndrome nèphrotique disparaît sous corticothérapie (cas du syndrome néphrotique pur).\n - Prednisone 2 mg/kg/jour le premier mois puis dose décroissante sur 4 à 5 mois environ associé à un régime pauvre en sel et riche en protides.\n - Notons que la ciclosporine bénéficie d'une extension d'AMM pour le syndrome néphrotique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez ces résultats.", "context": "Au cours d'un week-end printanier, Monsieur et Madame A..., faisant du camping, décident de griller de la viande au barbecue. Après le repas, ils installent le barbecue dans leur caravane pour apporter un peu de chaleur. La caravane est bien isolée et toutes les issues sont fermées puisque la nuit est fraîche.\n Au cours de la nuit Madame A... se réveille avec des nausées, vomit dans les toilettes et tombe en syncope. Au matin, on la découvrira encore inanimée alors que son mari gît mort, dans son lit. Madame A... est admise en urgence à l'hôpital et un 1er bilan donne les résultats suivants :\n Pl-Glucose : 7,2 mmol/L\n Pl-Urée : 6,3 mmol/L\n Pl-Sodium : 138 mmol/L\n Pl-Potassium : 3,7 mmol/L\n PI-Chlore : 98 mmol/L\n Sg-pH : 7,30\n Sg-PCO2 : 40 mmHg\n Sg-Bicarbonate : 19 mmol/L", "answer": "Paramètre augmenté: glycémie.\n Paramètres diminués: pH, bicarbonate.\n Les autres paramètres sont dans la fourchette des valeurs usuelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d'intoxication peut-on évoquer dans ce contexte?", "context": "Au cours d'un week-end printanier, Monsieur et Madame A..., faisant du camping, décident de griller de la viande au barbecue. Après le repas, ils installent le barbecue dans leur caravane pour apporter un peu de chaleur. La caravane est bien isolée et toutes les issues sont fermées puisque la nuit est fraîche.\n Au cours de la nuit Madame A... se réveille avec des nausées, vomit dans les toilettes et tombe en syncope. Au matin, on la découvrira encore inanimée alors que son mari gît mort, dans son lit. Madame A... est admise en urgence à l'hôpital et un 1er bilan donne les résultats suivants :\n Pl-Glucose : 7,2 mmol/L\n Pl-Urée : 6,3 mmol/L\n Pl-Sodium : 138 mmol/L\n Pl-Potassium : 3,7 mmol/L\n PI-Chlore : 98 mmol/L\n Sg-pH : 7,30\n Sg-PCO2 : 40 mmHg\n Sg-Bicarbonate : 19 mmol/L", "answer": "Ce contexte évoque une intoxication oxycarbonée.\n Le charbon de bois brûlant incomplètement, en présence d'une quantité insuffisante d’oxygène, a libéré de l'oxyde de carbone dans l'atmosphère de la caravane dont toutes les issues étalent calfeutrées\n Examen complémentaire: oxycarbonémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer le mécanisme d'action de l'agent toxique responsable.", "context": "Au cours d'un week-end printanier, Monsieur et Madame A..., faisant du camping, décident de griller de la viande au barbecue. Après le repas, ils installent le barbecue dans leur caravane pour apporter un peu de chaleur. La caravane est bien isolée et toutes les issues sont fermées puisque la nuit est fraîche.\n Au cours de la nuit Madame A... se réveille avec des nausées, vomit dans les toilettes et tombe en syncope. Au matin, on la découvrira encore inanimée alors que son mari gît mort, dans son lit. Madame A... est admise en urgence à l'hôpital et un 1er bilan donne les résultats suivants :\n Pl-Glucose : 7,2 mmol/L\n Pl-Urée : 6,3 mmol/L\n Pl-Sodium : 138 mmol/L\n Pl-Potassium : 3,7 mmol/L\n PI-Chlore : 98 mmol/L\n Sg-pH : 7,30\n Sg-PCO2 : 40 mmHg\n Sg-Bicarbonate : 19 mmol/L", "answer": "L'oxyde de carbone est un poison de l'hémoglobine, de la myoglobine et des cytochromes. L'hémoglobine possède une affinité 220 fois plus importante pour CO que pour O2. I1 en résulte donc une asphyxie due à la formation de carboxyhémoglobine (HbCO) aux dépens de l'oxyhémoglobine (HbO2).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera le traitement utilisé pour réanimer Madame A... ?", "context": "Au cours d'un week-end printanier, Monsieur et Madame A..., faisant du camping, décident de griller de la viande au barbecue. Après le repas, ils installent le barbecue dans leur caravane pour apporter un peu de chaleur. La caravane est bien isolée et toutes les issues sont fermées puisque la nuit est fraîche.\n Au cours de la nuit Madame A... se réveille avec des nausées, vomit dans les toilettes et tombe en syncope. Au matin, on la découvrira encore inanimée alors que son mari gît mort, dans son lit. Madame A... est admise en urgence à l'hôpital et un 1er bilan donne les résultats suivants :\n Pl-Glucose : 7,2 mmol/L\n Pl-Urée : 6,3 mmol/L\n Pl-Sodium : 138 mmol/L\n Pl-Potassium : 3,7 mmol/L\n PI-Chlore : 98 mmol/L\n Sg-pH : 7,30\n Sg-PCO2 : 40 mmHg\n Sg-Bicarbonate : 19 mmol/L", "answer": "Traitement de l'intoxication aiguë\n Sur les lieux de l'intoxication: retirer le sujet de l'ambiance toxique et assurer les premiers gestes de réanimation.\n Évacuer vers un centre hospitalier où on pratiquera l'oxygénothérapie hyperbare ou isobare suivant l’oxycarbonémie.\n Traitement des troubles respiratoires: ventilation assistée à pression positive intermittente sans dépression expiratoire.\n Traitement du collapsus: remplissage vasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les séquelles fréquentes d'une telle intoxication?", "context": "Au cours d'un week-end printanier, Monsieur et Madame A..., faisant du camping, décident de griller de la viande au barbecue. Après le repas, ils installent le barbecue dans leur caravane pour apporter un peu de chaleur. La caravane est bien isolée et toutes les issues sont fermées puisque la nuit est fraîche.\n Au cours de la nuit Madame A... se réveille avec des nausées, vomit dans les toilettes et tombe en syncope. Au matin, on la découvrira encore inanimée alors que son mari gît mort, dans son lit. Madame A... est admise en urgence à l'hôpital et un 1er bilan donne les résultats suivants :\n Pl-Glucose : 7,2 mmol/L\n Pl-Urée : 6,3 mmol/L\n Pl-Sodium : 138 mmol/L\n Pl-Potassium : 3,7 mmol/L\n PI-Chlore : 98 mmol/L\n Sg-pH : 7,30\n Sg-PCO2 : 40 mmHg\n Sg-Bicarbonate : 19 mmol/L", "answer": "Troubles de la mémoire, troubles nerveux (Parkinson...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Une femme de 35 ans, 58 kg pour 1,55m, présente depuis 2 mois des arthrites du poignet droit. Elle n'a ni antécédent infectieux récent, ni lésion oculaire, mais elle présente une hypertension et des oedèmes traités par :\n - Hygroton® (Chlortalidone): 2 comprimés à 25 mg/24 h. \n Son bilan biologique montre:\n * Dans le sang : Pl Sodium: 128 mmol/L\n PI-- Potassium: 2.9 mmol/L\n Plu Chlorure: 92 mmol/L\n Plu Créatinine : 100 micromol/L\n Seu Protéines: 78 g/L\n Sg-- Hématocrite: 52%\n Sg Vitesse de sédimentation (1 h): 30 mm\n Équilibre acido-basique :\n SgA PCO2: 5,7 kPa ; SgA PO2: 13 KPa ; SgA pH: 7.46\n * Dans les urines: dU--Potassium : 60 mmol/24h \n dU--Urate : 5.1 mmol/24h", "answer": "Hypokaliémie\n Hémoconcentration (éJévation de l'uricémie et à un moinde degré, de la protidémie et de l'hématocrite) \n Alcalose métabolique\n Syndrome inflammatoire (VS = 30 mn à 1 h)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre classe d'antihypertenseur utiliseriez-vous ? Donner un exemple:", "context": "Une femme de 35 ans, 58 kg pour 1,55m, présente depuis 2 mois des arthrites du poignet droit. Elle n'a ni antécédent infectieux récent, ni lésion oculaire, mais elle présente une hypertension et des oedèmes traités par :\n - Hygroton® (Chlortalidone): 2 comprimés à 25 mg/24 h. \n Son bilan biologique montre:\n * Dans le sang : Pl Sodium: 128 mmol/L\n PI-- Potassium: 2.9 mmol/L\n Plu Chlorure: 92 mmol/L\n Plu Créatinine : 100 micromol/L\n Seu Protéines: 78 g/L\n Sg-- Hématocrite: 52%\n Sg Vitesse de sédimentation (1 h): 30 mm\n Équilibre acido-basique :\n SgA PCO2: 5,7 kPa ; SgA PO2: 13 KPa ; SgA pH: 7.46\n * Dans les urines: dU--Potassium : 60 mmol/24h \n dU--Urate : 5.1 mmol/24h", "answer": "Les antihypertenseurs épargnant du potassium. Exemple: Spironolactone (Aldactine®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin hésite entre une prescription de corticoïdes ou d'AINS pour soulager cette patiente. Quels sont les inconvénients des deux catégories de médicaments dans le cas présent?", "context": "Une femme de 35 ans, 58 kg pour 1,55m, présente depuis 2 mois des arthrites du poignet droit. Elle n'a ni antécédent infectieux récent, ni lésion oculaire, mais elle présente une hypertension et des oedèmes traités par :\n - Hygroton® (Chlortalidone): 2 comprimés à 25 mg/24 h. \n Son bilan biologique montre:\n * Dans le sang : Pl Sodium: 128 mmol/L\n PI-- Potassium: 2.9 mmol/L\n Plu Chlorure: 92 mmol/L\n Plu Créatinine : 100 micromol/L\n Seu Protéines: 78 g/L\n Sg-- Hématocrite: 52%\n Sg Vitesse de sédimentation (1 h): 30 mm\n Équilibre acido-basique :\n SgA PCO2: 5,7 kPa ; SgA PO2: 13 KPa ; SgA pH: 7.46\n * Dans les urines: dU--Potassium : 60 mmol/24h \n dU--Urate : 5.1 mmol/24h", "answer": "Les corticoïdes entraînent une hypokaliémie et une rétention hydrosodée.\n Les AINS en association avec les diurétiques exposent à une insuffisance rénale aiguë chez les malades deshydratés. Donc surveillance de la fonction rénale.\n Les pyrazolés favorisent les rétentions sodées, les oèdèmes et l'HTA.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer les constantes hématologiques non explicitées (en précisant votre mode de calcul) et commenter ce bilan. Préciser le sens des anomalies éventuelles", "context": "Monsieur Jules L. 80 ans, est traité par un bêta-bloquant pour une HTA modérée connue depuis plusieurs années. Dans le cadre d'un bilan systématique, il est découvert une anémie. L'examen clinique est normal. Pour les examens biologiques prescrits, les résultats sont les suivants:\n Sg-- VS : 30 mm à la première heure\n Sg-- Leucocytes: 5,7 G/L dont 63 % de polynucléaires neutrophiles\n Sg-- Plaquettes: 122 G/L\n Sg-- Globules rouges: 2,2 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 85 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,24\n Sgn Réticulocytes: 53 G/L\n Myélogramme : moelle riche mettant en évidence une mégaloblastose\n Se Fer: 30 micromol/L\n Se Haptoglobine: 0,14 g/L (normale 0,5 - 3,0 g/L)\n Une fibroscopie réalisée met en évidence une gastrite atrophique", "answer": "Anémie macrocytaire normochrome et arégénérative\n TCMH = Rb/GR = 38,5 pg (augmenté) ; CO'dB = Hb/Ht = 35g/dL (normal) ; VGM = Ht/GR = 109 fL (augmenté)\n Au myélogramme : dysérythropoièse mégaloblastique.\n VS : augmentée\n Globules blancs et plaquettes: diminués\n Haptoglobine : augmentée, témoin d'une petite note hémolytique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle hypothèse étiologique pouvez-vous formuler, en mentionnant les examens biologiques qui vous permettraient de confirmer le diagnostic ?", "context": "Monsieur Jules L. 80 ans, est traité par un bêta-bloquant pour une HTA modérée connue depuis plusieurs années. Dans le cadre d'un bilan systématique, il est découvert une anémie. L'examen clinique est normal. Pour les examens biologiques prescrits, les résultats sont les suivants:\n Sg-- VS : 30 mm à la première heure\n Sg-- Leucocytes: 5,7 G/L dont 63 % de polynucléaires neutrophiles\n Sg-- Plaquettes: 122 G/L\n Sg-- Globules rouges: 2,2 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 85 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,24\n Sgn Réticulocytes: 53 G/L\n Myélogramme : moelle riche mettant en évidence une mégaloblastose\n Se Fer: 30 micromol/L\n Se Haptoglobine: 0,14 g/L (normale 0,5 - 3,0 g/L)\n Une fibroscopie réalisée met en évidence une gastrite atrophique", "answer": "La macromégaloblastose peut être secondaire à un trouble de synthèse du DNA par carence en B 12 ou en folates, il faudra donc prescrire le dosage de ces deux paramètres. Dans le cadre de cette observation, il s'agit vraisemblablement d'une malabsorption gastrique par déficit en faveur intrinsèque (fibroscopie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement est habituellement proposé ?", "context": "Monsieur Jules L. 80 ans, est traité par un bêta-bloquant pour une HTA modérée connue depuis plusieurs années. Dans le cadre d'un bilan systématique, il est découvert une anémie. L'examen clinique est normal. Pour les examens biologiques prescrits, les résultats sont les suivants:\n Sg-- VS : 30 mm à la première heure\n Sg-- Leucocytes: 5,7 G/L dont 63 % de polynucléaires neutrophiles\n Sg-- Plaquettes: 122 G/L\n Sg-- Globules rouges: 2,2 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 85 g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,24\n Sgn Réticulocytes: 53 G/L\n Myélogramme : moelle riche mettant en évidence une mégaloblastose\n Se Fer: 30 micromol/L\n Se Haptoglobine: 0,14 g/L (normale 0,5 - 3,0 g/L)\n Une fibroscopie réalisée met en évidence une gastrite atrophique", "answer": "Traitement: il s'agit d'un déficit en vitamine B 12 : administration parentérale de vitamine B 12 hebdomadaire puis mensuelle. L'efficacité du traitement est objectivée par une réticulocytose augmentée et une augmentation du taux d'hémoglobine.\n S'il s'agit d'une carence en folates : supplémenter.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter les diagnostics possibles sur des arguments cliniques et biologiques.", "context": "Guillaume R., âgé de 2 ans, est admis aux urgences pour une volumineuse bosse frontale déclenchée par une chute contre un meuble, quelques heures auparavant. La tuméfaction est douloureuse, tend la peau et évoque un hématome sous-cutané. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-- plaquettes: 290 G/L\n Pl TP (taux de prothrombine): 90 %\n Pl TCA (temps de céphaline activée) : 90 sec. (témoin 31 sec.) \n Pl Fibrinogène: 2,20 g/L\n Sg Temps de Saignement (TS Ivy) : 3 mn 15.", "answer": "Arguments cliniques: Enfant de sexe masculin ayant un volumineux hématome. Arguments biologiques: Hémostase primaire normale (TS, Numération plaquettaire).\n Coagulation plasmatique anormale : TCA allongé, mais TP et fibrinogène normaux.\n Conclusion: L'enfant est atteint d'un déficit d'un facteur de la coagulation plasmatique: soit le facteur VIII, soit le facteur IX, soit le facteur XI ou éventuellement le XII.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous semble le plus vraisemblable? Quel(s) examen(s) complémentaire(s) serai(en)t susceptible(s) de le confirmer ?", "context": "Guillaume R., âgé de 2 ans, est admis aux urgences pour une volumineuse bosse frontale déclenchée par une chute contre un meuble, quelques heures auparavant. La tuméfaction est douloureuse, tend la peau et évoque un hématome sous-cutané. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-- plaquettes: 290 G/L\n Pl TP (taux de prothrombine): 90 %\n Pl TCA (temps de céphaline activée) : 90 sec. (témoin 31 sec.) \n Pl Fibrinogène: 2,20 g/L\n Sg Temps de Saignement (TS Ivy) : 3 mn 15.", "answer": "Le diagnostic le plus vraisemblable est un déficit en facteur VIII (Hémophilie A) en raison de l'âge (2 ans), du sexe (masculin), et de la fréquence du déficit en facteur VIII.\n Examens complémentaires:\n Dosage du facteur VIllc et VIII Ag chez l'enfant.\n Etude familiale du facteur VIII.\n Une réponse exacte peut être aussi acceptée pour le déficit en facteur IX (Hémophilie B).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la thérapeutique habituelle et quelles sont les complications dont la famille doit être avertie ?", "context": "Guillaume R., âgé de 2 ans, est admis aux urgences pour une volumineuse bosse frontale déclenchée par une chute contre un meuble, quelques heures auparavant. La tuméfaction est douloureuse, tend la peau et évoque un hématome sous-cutané. Les premiers examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-- plaquettes: 290 G/L\n Pl TP (taux de prothrombine): 90 %\n Pl TCA (temps de céphaline activée) : 90 sec. (témoin 31 sec.) \n Pl Fibrinogène: 2,20 g/L\n Sg Temps de Saignement (TS Ivy) : 3 mn 15.", "answer": "Thérapeutique: administration de facteur VIII.\n Parmi les risques hémorragiques (Hématomes, hématuries), la principale complication est l'hémarthrose. \n Autres complications:\n Risques viraux (hépatite C, HIV) post-transfusionnels. Les hémophiles sont vaccinés contre l'hépatite B. \n Apparition d'anticorps antifacteur VIII : anticoagulants circulants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce tableau clinique, pourquoi effectuer une lithiémie ? Par quelles méthodes peut-on doser le lithium ? Quelle est la 'fourchette' des concentrations plasmatiques thérapeutiques ? Quel est l'intérêt du dosage du lithium intra-érythrocytaire ?", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "Le tableau clinique fait suspecter un tableau de surdosage en lithium. La fourchette thérapeutique se situe entre 0,5 et 1 mmol/L de plasma, avec un ratio inférieur à 50 %. Le dosage de lithium intraérythrocytaire semble être un bon reflet de la concentration intraneuronale et il permet de mieux suivre l'évolution de l'intoxication; il peut y avoir intoxication avec une lithiémie plasmatique normale alors que les taux intraérythrocytaires sont élevés. Principales méthodes de dosage: photométrie d'émission atomique (flarnrne) photométrie d'absorption atomique; potentiométrie (électrodes sélectives).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme le plus vraisemblable à l'origine du tableau clinique ayant motivé l'hospitalisation ?", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "Il s'agit d'une déperdition hydrosodée excessive qui s'ajoutant à' un apport sa' insuffisant va entraîner une augmentation indirecte de la réabsorption du lithium qui peut conduire à un surdosage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avec quels médicaments est-il déconseillé d'associer les sels de lithium du fait du risque d'une augmentation de la lithiémie ?", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "Du fait du risque d'une augmentation de la lithiémie, il est déconseillé d'associer le lithium aux diurétiques et aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. L'association lithium - neuroleptiques est également critiquée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe thérapeutique- appartiennent les sels de lithium ? Indiquez le nom d'un autre médicament (d'une classe thérapeutique différente) pouvant également être utilisé dans la même indication.", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "Les sels de lithium font partie des thymorégulateurs (ou normothymiques). Autre produit pouvant être utilisé dans la même indication: carbamazépine (TEGRETOL®). Eventuellement dipropylacétamide (DEPAMIDE􏰙).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe thérapeutique appartient l'ARTANE® ?", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "L'ARTANE® fait partie des anticholinergiques centraux et périphériques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels signes cliniques du syndrome pseudo-parkinsonien l'ARTANE® agit-il principalement ?", "context": "Madame 0..., 68 ans, traitée pour une psychose maniaco-dépressive par :\n - carbonate de lithium (TERALlTHE® 250) 4 comp./jour\n - trihexyphénidyle (ARTANE®) 4 comp. à 2 mg/jour pour un syndrome pseudo-parkinsonien apparu sous neuroleptiques. Elle est hospitalisée pour des troubles digestifs (nausées, vomissements) troubles de la vigilance (torpeur, obnubilation) et des vertiges\n On apprend à l'interrogatoire que Madame D.., a « subi » a minima le régime désodé de son mari et a été victime les jours précédents d'une diarrhée fébrile. Elle présente un état de deshydratation avec une natrémie à 138\n La lithiémie est trouvée à 1,8 mmol/L avec un ratio Li érythrocytaire/Li plasmatique de 80%.\n Aprés arrêt de la thérapeutique et correction des troubles hydroélectrolytiques associés, l'évolution des troubles neuropsychiques sera progressivement favorable.", "answer": "L'ARTANE® agit principalement sur l'hypertonie et le tremblement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le traitement de cette patiente avant hospitalisation Peut-il être à l'origine de l'ictère observé ?", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "Le ZYLORIC® est un inhibiteur de la synthèse de l'acide urique. Il empêche la formation d'acide urique principalement par inhibition de la xantine-oxydase. Il est utilisé dans le traitement des hyper-uricémies. L'HALCION® fait partie des benzodiazépines: sédatif, myorelaxant, anxiolytique et anticonvulsivant mais n'est indiqué du fait de ses propriétés pharmacocinétiques que dans le traitement des insomnies. Le ZYLORIC® et l'HALCION® ne sont pas connus pour entrainer des ictères.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type d'ictère s'agit-il ? Quels sont les examens biologiques courants susceptibles de confirmer cet ictère ?", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "Il s'agit d'un ictère par obstruction biliaire extra-hépatique. On doit observer une hyperbilirubinémie essentiellement à bilirubine conjuguée et une augmentation des enzymes de la cholestase (phosphatases alcalines et gamma-glutamyl transférase).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens bactériologiques est-il nécessaire de pratiquer avant le traitement ?", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "Il est nécessaire de pratiquer des hémocultures aérobies et anaérobies, car cette infection du cholédoque peut constituer une porte d'entrée à une septicémie à bacille à Gram négatif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le choix du TOTAPEN® dans cette indication.", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "Le TOTAPEN® est un antibiotique qui présente une bonne diffusion tissulaire, une élimination biliaire importante et qui est efficace sur les germes à Gram négatif habituellement en cause au cours des infections biliaires. Toutefois la prescription d'une pénicilline du groupe A est déconseil1ée si l'on maintient la prescription de ZYLORIC®. Cette association accroît le risque de réactions cutanées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas d'administration par voie orale, citer 3 autres aminopénicillines qu'il aurait été préférable d'administrer ? Pourquoi ?", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "L'absorption digestive de l'ampicilline est faible. Elle est de l'ordre de 40 % de la dose ingérée. Si la voie orale est retenue, il est préférable d'administrer un analogue de l'ampicilline : l'amoxicilline (CLAMOXYL®, HICONCIL®, AGRAM®) ou des esters de l'ampiciIIine, prodrogues de cette dernière tels que la bacampicilline (ex. PENGLOBE®) ou la pivampicilline (ex: PONDOCIL®). Toutefois, avec ces composés subsite le risque de réaction cutanée dû à l'association avec le Zyloric.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'intérêt d'associer de l'acide clavulanique à une aminopénicilline ?", "context": "Madame B, Jeanne, 70 ans, 1m65, 82 kg, est hospitalisée pour une douleur brutale de l'hypochondre droit survenue la veille et qui est exacerbée par l'inspiration profonde. Il s'agit d'une patiente traitée par :\n - Allopurinol (ZYLORIC® 200) 1 cp/jour,\n - Triazolam (HALCION® 0,125) 1 cp/jour au coucher.\n On note lors de l'admission un ictère conjonctival. Une hyperthermie à 380 5 C et une tachycardie à 90 battements/mn. La VS est à 60 mm à la 1ère heure. Un 1er bilan biologique montre notamment une hyperleucocytose à 12 G/L dont 80 % de polynucléaires neutrophiles L'échographie abdominale révèle une lithiase vésiculaire calcifiée.\n Le diagnostic retenu est celui d'angiocholite lithiasique.\n Le traitement médical entrepris pour les 2 1ers jours est le suivant:\n - Phloroglucinol (SPASFON-Lyoc®) à la demande,\n - Ampicilline (TOTAPEN®) 1 g toutes les 4 h par voie intraveineuse", "answer": "L'acide c1avulanique inhibe les pénicillinases (bêta-lactamases) de type TEM. Il existe une association avec l'amoxicilline spécialisée sous le nom d'AUGMENTIN®.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le motif le plus probable de l’hospitalisation de Madame S. ?", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "Tableau clinique très évocateur d'une méningite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen cytoBactériologique du LCR à l’état frais permet de décompter 2400 leucocytes/mm3 et met en évidence de très nombreux diplocoques : la coloration montre qu’il s’agit de germes à Gram positif. L’analyse biochimique du LCR indique une protéinorachie à 2,3 g/L et une glycorachie à 1,8 mmol/L. Quel est le germe probablement en cause ? Quelle est son origine ?", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "Il s'agit certainement de Streptococcus pneumoniae. l'atteinte méningée est probablement consécutive à la sinusite non traitée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de l’analyse biochimique et de l’analyse cytologique du LCR. Quel est le type cellulaire probablement prédominant dans le LCR ?", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "L'hyperprotéinorachie et l'hypoglycorachie sont deux caractéristiques des méningites purulentes d'origine bactérienne. La population leucocytaire prédominante est probablement constituée de polynucléaires neutrophiles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la famille d’antibiotiques la plus couramment utilisée dans ce type d’infection imputable à ce germe, Citer deux exemples d’antibiotiques utilisables.", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "Bêta-Iactamines : céphalosporines de 3ème génération: céfotaxime ou ceftriaxone. Les aminopénicillines ne sont pas indiquées en première intention vue la diminution de sensibilité des pneumocoques. Administration possible en fonction des résultats de la CMI.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités d’administration de ces antibiotiques dans le cadre de ce tableau infectieux ? Justifier votre réponse sur des arguments pharmacocinétiques.", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "- Voie IV et forte posologie\n - La diffusion des bêta-lactamines est faible lorsque la barrière hémato-méningée est intacte, mais cette diffusion est augmentée en cas de méningite. Il faut donc utiliser des posologies supérieures aux posologies standard.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de résistance acquise aux antibiotiques de cette famille chez le germe présumé responsable de ce tableau infectieux ?", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "Modification des PLP (protéines de liaison aux pénicillines) par transformation et recombinaison ou mutation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le germe isolé présente ce mécanisme de résistance, quel antibiotique peut être associé au traitement précédemment proposé ? Indiquer ces principaux effets indésirables.", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "- Vancomycine\n - Effets indésirables: ototoxicité, néphrotoxicité, hypersensibilité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prévention spécifique contre les infections dues à la Bactérie présumée responsable du syndrome infectieux peut être proposée pour la personne à risque ?", "context": "Le médecin est appelé en urgence pour Madame S., 35 ans, qui se plaint de violentes céphalées apparues brusquement deux heures auparavant ; Sa température est de 38.5°C, et elle vomit. L’interrogatoire de Madame S. rapporte l’existence, depuis une dizaine de jours, d’une sinusite avec écoulement nasal purulent, toux grasse, apparemment pas ou peu de fièvre. Cet épisode infectieux a été négligé par Madame S. A l’examen clinique, le médecin constate une raideur très nette de la nuque et une photophobie. Devant le tableau clinique, le médecin traitant fait hospitaliser Madame S. immédiatement.", "answer": "Vaccination pneumococcique à base d'antigènes capsulaires polysaccharidiques (23 valences)\n Primovaccination = 1 injection./n Personnes à risque: splénectomisés, drépanocytaires, insuffisants respiratoires, insuffisants cardiaques, personnes âgées, terrain alcoofo-tabagique...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques. Quel diagnostic évoquez-vous ? Quels examens indispensables le confirmeront ?", "context": "Un homme de 40 ans est hospitalisé pour une altération de l’état général avec asthénie, amaigrissement important et un purpura pétéchial. L'hémogramme donne les résultats suivants:\n Sg-- Erythrocytes: 1 ,9 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 56g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,18\n Sg-- Réticulocytes: 1%\n Sg-- Leucocytes: 28 G/L\n Sg-- Plaquettes: 25 G/L\n Formule leucocytaire:\n - Polynucléaires neutrophiles : 0.03 (3%)\n - Monocytes : \n - Lymphocytes : 0.02 (2%)\n - Blastes : 0.94 (94%)\n La majorité des blastes présente un cytoplasme rempli de volumineuses granulations rose foncé, pourpre. La plupart des cellules contiennent des corps d'Auer qui se disposent en fagots.\n Temps de saignement (DUKE) > 10 mn\n Facteur V : 85 %\n Fibrinogène: 4 g/L", "answer": "VGM = 95 fL\n TCMR = 29,5 pg\n CCNIH= 31 %\n Réticulocytes = 19 G/L.\n Il existe une anémie normochrome normocytaire arégénérative, une thrombopénie, une hyperleucocytose par passage massif de blastes dans le sang. Le diagnostic à évoquer est celui d'une leucémie aiguë à promyélocytes (LAM3) : blastes avec granulations et bâtonnets d'Auer ...\n L'analyse du myélogramme et les réactions cytochimiques le confirmeront.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication hématologique pouvant survenir au début du traitement de cette maladie ? Existe-t-elle ici d'après les examens biologiques ? Pourquoi? Quels examens complémentaires doivent être effectués pour la confirmer ?", "context": "Un homme de 40 ans est hospitalisé pour une altération de l’état général avec asthénie, amaigrissement important et un purpura pétéchial. L'hémogramme donne les résultats suivants:\n Sg-- Erythrocytes: 1 ,9 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 56g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,18\n Sg-- Réticulocytes: 1%\n Sg-- Leucocytes: 28 G/L\n Sg-- Plaquettes: 25 G/L\n Formule leucocytaire:\n - Polynucléaires neutrophiles : 0.03 (3%)\n - Monocytes : \n - Lymphocytes : 0.02 (2%)\n - Blastes : 0.94 (94%)\n La majorité des blastes présente un cytoplasme rempli de volumineuses granulations rose foncé, pourpre. La plupart des cellules contiennent des corps d'Auer qui se disposent en fagots.\n Temps de saignement (DUKE) > 10 mn\n Facteur V : 85 %\n Fibrinogène: 4 g/L", "answer": "Au début du traitement la principale complication pouvant survenir est une coagulation intra vasculaire disséminée (CIVD). Cette complication n'existe probablement pas ici car le fibrinogène et le taux du facteur V sont normaux (à confirmer par la recherche des PDF et des complexes solubles). L'allongement du temps de saignement (TS) est dû à la thrombopénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques doit-on appliquer pour éviter la survenue de cette complication ?", "context": "Un homme de 40 ans est hospitalisé pour une altération de l’état général avec asthénie, amaigrissement important et un purpura pétéchial. L'hémogramme donne les résultats suivants:\n Sg-- Erythrocytes: 1 ,9 T/L\n Sg-- Hémoglobine: 56g/L\n Sg-- Hématocrite: 0,18\n Sg-- Réticulocytes: 1%\n Sg-- Leucocytes: 28 G/L\n Sg-- Plaquettes: 25 G/L\n Formule leucocytaire:\n - Polynucléaires neutrophiles : 0.03 (3%)\n - Monocytes : \n - Lymphocytes : 0.02 (2%)\n - Blastes : 0.94 (94%)\n La majorité des blastes présente un cytoplasme rempli de volumineuses granulations rose foncé, pourpre. La plupart des cellules contiennent des corps d'Auer qui se disposent en fagots.\n Temps de saignement (DUKE) > 10 mn\n Facteur V : 85 %\n Fibrinogène: 4 g/L", "answer": "Pour éviter la survenue d'une telle complication, la mise en route de la chimiothérapie doit être accompagnée de transfusions de plaquettes et d'une héparinothérapie (à faibles doses).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser l'hémogramme.", "context": "Un homme de 69 ans est hospitalisé pour une asthénie marquée et une dyspnée d'effort. L'examen clinique met en évidence des adénopathies cervicales, axillaires et inguinales La rate est augmentée de volume. Il' n'y a pas d'hépatomégalie. L'hémogramme montre:\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,34\n Hémoglobine : 100 g/L\n Globules blancs : 60 G/L\n Plaquettes : 200 G/L\n Réticulocytes 250 G/L\n Vitesse de sédimentation: 70 mm à la 1 première heure \n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9%\n Polynucléaires éosinophiles : 1%\n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 88% \n Monocytes : 2%", "answer": "II existe une anémie macrocytaire (VGM = 106 fL), légèrement hypochrome (sur la base d'une CCMH diminuée à 29 % ; cependant la TCMH à 31 pg reste dans les limites normales du fait de la macrocytose). L'anémie est régénérative. On note une hyperleucocytose importante avec hyperlymphocytose absolue sans neutropénie. Le chiffre des plaquettes est normal. La VS est très accélérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme probable de l'anémie ? Comment le confirmer ?", "context": "Un homme de 69 ans est hospitalisé pour une asthénie marquée et une dyspnée d'effort. L'examen clinique met en évidence des adénopathies cervicales, axillaires et inguinales La rate est augmentée de volume. Il' n'y a pas d'hépatomégalie. L'hémogramme montre:\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,34\n Hémoglobine : 100 g/L\n Globules blancs : 60 G/L\n Plaquettes : 200 G/L\n Réticulocytes 250 G/L\n Vitesse de sédimentation: 70 mm à la 1 première heure \n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9%\n Polynucléaires éosinophiles : 1%\n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 88% \n Monocytes : 2%", "answer": "On évoque une anémie de type hémolytique. L'étiologie la plus probable est une hémolyse autoimmune dont la confirmation sera effectuée par le test de Coombs direct.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic de l'affection causale peut-on évoquer ?", "context": "Un homme de 69 ans est hospitalisé pour une asthénie marquée et une dyspnée d'effort. L'examen clinique met en évidence des adénopathies cervicales, axillaires et inguinales La rate est augmentée de volume. Il' n'y a pas d'hépatomégalie. L'hémogramme montre:\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,34\n Hémoglobine : 100 g/L\n Globules blancs : 60 G/L\n Plaquettes : 200 G/L\n Réticulocytes 250 G/L\n Vitesse de sédimentation: 70 mm à la 1 première heure \n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9%\n Polynucléaires éosinophiles : 1%\n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 88% \n Monocytes : 2%", "answer": "L'existence d'une hyperlymphocytose absolue importante chez un sujet âgé présentant des adénopathies, une splénomégalie et une anémie hémolytique auto-immune évoque le diagnostic d'une leucémie lymphoïde chronique (LLC).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires doit-on envisager?", "context": "Un homme de 69 ans est hospitalisé pour une asthénie marquée et une dyspnée d'effort. L'examen clinique met en évidence des adénopathies cervicales, axillaires et inguinales La rate est augmentée de volume. Il' n'y a pas d'hépatomégalie. L'hémogramme montre:\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,34\n Hémoglobine : 100 g/L\n Globules blancs : 60 G/L\n Plaquettes : 200 G/L\n Réticulocytes 250 G/L\n Vitesse de sédimentation: 70 mm à la 1 première heure \n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9%\n Polynucléaires éosinophiles : 1%\n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 88% \n Monocytes : 2%", "answer": "Le Myélogramme met en évidence l'infiltration Iymphocytaire. La biopsie médullaire, elle aussi indispensable permet de préciser le type de l'infiltration Iymphocytaire (diffuse, interstitielle, en amas ou nodulaire. mixte).\n L'étude des immunoglobulines montre fréquemment une hypogammaglobulinémie portant sur les 3 classes d'immunoglobulines.\n Le typage immunologique des lymphocytes permet d'affirmer le caractère éventuellement monoclonal de la prolifération.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement le plus classique de cette affection ?", "context": "Un homme de 69 ans est hospitalisé pour une asthénie marquée et une dyspnée d'effort. L'examen clinique met en évidence des adénopathies cervicales, axillaires et inguinales La rate est augmentée de volume. Il' n'y a pas d'hépatomégalie. L'hémogramme montre:\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,34\n Hémoglobine : 100 g/L\n Globules blancs : 60 G/L\n Plaquettes : 200 G/L\n Réticulocytes 250 G/L\n Vitesse de sédimentation: 70 mm à la 1 première heure \n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9%\n Polynucléaires éosinophiles : 1%\n Polynucléaires basophiles : 0% \n Lymphocytes : 88% \n Monocytes : 2%", "answer": "II est inutile de traiter les formes stables. Pour les formes évolutives. monochimiothérapie utilisant le plus souvent le chlorambucil (6 à 10 mg/j). En cas de manifestations auto-immunes: corticothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut-on envisager? Comment le prouver?", "context": "En janvier 2001, un homme de 28 ans est retrouvé inanimé près d'un chauffe-eau dans la salle de bains de son appartement. Il présente un tableau de coma avec conservation des réflexes photo-moteurs, réflexes cutanés faibles et abolition des réflexes ostéo-tendineux. Il existe une hypotonie des 4 membres et une respiration très irrégulière de faible amplitude. La fréquence cardiaque est à 80 et la TA à 90/60 mm Hg. Il n'y a pas d'hépatomégalie ni de splénomégalie.\n 48 heures après, on note une élévation des enzymes sériques avec des CK à 10 000 UI/litre (Normales 30 à 200 UI/I) ainsi que des urines rares et foncées.\n Alcoolémie: 0,28 g ‰\n SgA-pH(à37°C) 7,27\n Sg A-pO2 : 7,29 kPa ou 55 mm Hg \n Sg A-pCO2 : 6,7 kPa ou 50 mm Hg \n Sg A-Bicarbonate: 18 mmol/L \n Sg-Hémoglobine: 9,1 mmol/L", "answer": "Hiver. pièce mal ventilée. Chauffage au gaz défectueux. Combustion du gaz incomplète. Diagnostic: suspicion d'intoxication oxycarbonée.\n Biochimie:\n - très légère acidose.\n - pO2 abaissée, pCO2 augmentée avec une Hb normale. Confirmation de l'intoxication: - dosage de HbCO dans le sang.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à mettre en jeu sans retard?", "context": "En janvier 2001, un homme de 28 ans est retrouvé inanimé près d'un chauffe-eau dans la salle de bains de son appartement. Il présente un tableau de coma avec conservation des réflexes photo-moteurs, réflexes cutanés faibles et abolition des réflexes ostéo-tendineux. Il existe une hypotonie des 4 membres et une respiration très irrégulière de faible amplitude. La fréquence cardiaque est à 80 et la TA à 90/60 mm Hg. Il n'y a pas d'hépatomégalie ni de splénomégalie.\n 48 heures après, on note une élévation des enzymes sériques avec des CK à 10 000 UI/litre (Normales 30 à 200 UI/I) ainsi que des urines rares et foncées.\n Alcoolémie: 0,28 g ‰\n SgA-pH(à37°C) 7,27\n Sg A-pO2 : 7,29 kPa ou 55 mm Hg \n Sg A-pCO2 : 6,7 kPa ou 50 mm Hg \n Sg A-Bicarbonate: 18 mmol/L \n Sg-Hémoglobine: 9,1 mmol/L", "answer": "Intubation. perméabilité des voies aériennes supérieures. Oxygénothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si les troubles de la conscience persistent quel traitement spécialisé s'impose? Base du traitement.", "context": "En janvier 2001, un homme de 28 ans est retrouvé inanimé près d'un chauffe-eau dans la salle de bains de son appartement. Il présente un tableau de coma avec conservation des réflexes photo-moteurs, réflexes cutanés faibles et abolition des réflexes ostéo-tendineux. Il existe une hypotonie des 4 membres et une respiration très irrégulière de faible amplitude. La fréquence cardiaque est à 80 et la TA à 90/60 mm Hg. Il n'y a pas d'hépatomégalie ni de splénomégalie.\n 48 heures après, on note une élévation des enzymes sériques avec des CK à 10 000 UI/litre (Normales 30 à 200 UI/I) ainsi que des urines rares et foncées.\n Alcoolémie: 0,28 g ‰\n SgA-pH(à37°C) 7,27\n Sg A-pO2 : 7,29 kPa ou 55 mm Hg \n Sg A-pCO2 : 6,7 kPa ou 50 mm Hg \n Sg A-Bicarbonate: 18 mmol/L \n Sg-Hémoglobine: 9,1 mmol/L", "answer": "Oxygénothérapie hyperbare. déplacement de l’équilibre favorisant la dissociation de l’HbCO.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétation des modifications observées 48 heures après l'hospitalisation", "context": "En janvier 2001, un homme de 28 ans est retrouvé inanimé près d'un chauffe-eau dans la salle de bains de son appartement. Il présente un tableau de coma avec conservation des réflexes photo-moteurs, réflexes cutanés faibles et abolition des réflexes ostéo-tendineux. Il existe une hypotonie des 4 membres et une respiration très irrégulière de faible amplitude. La fréquence cardiaque est à 80 et la TA à 90/60 mm Hg. Il n'y a pas d'hépatomégalie ni de splénomégalie.\n 48 heures après, on note une élévation des enzymes sériques avec des CK à 10 000 UI/litre (Normales 30 à 200 UI/I) ainsi que des urines rares et foncées.\n Alcoolémie: 0,28 g ‰\n SgA-pH(à37°C) 7,27\n Sg A-pO2 : 7,29 kPa ou 55 mm Hg \n Sg A-pCO2 : 6,7 kPa ou 50 mm Hg \n Sg A-Bicarbonate: 18 mmol/L \n Sg-Hémoglobine: 9,1 mmol/L", "answer": "Rhabdomyolyse avec myoglobinurie -> insuffisance rénale aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pronostic à long terme.", "context": "En janvier 2001, un homme de 28 ans est retrouvé inanimé près d'un chauffe-eau dans la salle de bains de son appartement. Il présente un tableau de coma avec conservation des réflexes photo-moteurs, réflexes cutanés faibles et abolition des réflexes ostéo-tendineux. Il existe une hypotonie des 4 membres et une respiration très irrégulière de faible amplitude. La fréquence cardiaque est à 80 et la TA à 90/60 mm Hg. Il n'y a pas d'hépatomégalie ni de splénomégalie.\n 48 heures après, on note une élévation des enzymes sériques avec des CK à 10 000 UI/litre (Normales 30 à 200 UI/I) ainsi que des urines rares et foncées.\n Alcoolémie: 0,28 g ‰\n SgA-pH(à37°C) 7,27\n Sg A-pO2 : 7,29 kPa ou 55 mm Hg \n Sg A-pCO2 : 6,7 kPa ou 50 mm Hg \n Sg A-Bicarbonate: 18 mmol/L \n Sg-Hémoglobine: 9,1 mmol/L", "answer": "Séquelles cérébrales anoxiques, insuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats de ce bilan (valeurs normales ou anormales) en précisant le sens des anomalies éventuelles.", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Les paramètres suivants sont:\n a) diminués; pH, bicarbonate. PCO2 : à la limite inférieure; calcium et potassium. \n b) augmentés: hématocrite. protéines. sodium, chlorure. créatinine. urée.\n c) dans la fourchette des valeurs usuelles: glucose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir des renseignements cliniques et des résultats biologiques, indiquer quel est état d'hydratation de l'enfant?", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Déshydratation globale :\n - extracellulaire: collapsus. pli cutané. hypotonie globes oculaires. hématocrite et protides élevés. \n - intracellulaire: sécheresse des muqueuses, sodium élevé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la signification des valeurs de l'urée et de la créatinine?", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Insuffisance rénale fonctionnelle secondaire à la déshydratation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles seraient les caractéristiques de la diurèse et de l'osmolarité urinaires si elles avaient été mesurées?", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Oligurie ou oligoanurie. Osmolarité élevée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter son équilibre acido-basique en expliquant les causes du désordre.", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Acidose métabolique (pH diminué, bicarbonates diminué), avec tendance à une compensation respiratoire (pCO2 diminuée) qui demeure incomplète.\n Origine : perte de liquides digestifs alcalins (riches en bicarbonate).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que doit-on penser de la kaliémie?", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Elle est à la limite inférieure des valeurs usuelles alors due divers mécanismes doivent tendre à la modifier: Fuite digestive: qui tend à la diminuer.\n Acidose: (sortie de K cellulaire), insuffisance rénale, hypercatabolisme vraisemblable (hyperthermie) qui tendent à l'augmenter.\n Surveiller au cours du traitement le potassium dont le pool risque d'être diminué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels devraient être la démarche thérapeutique et ses moyens (médicaments, conditions d'utilisation)?", "context": "A la suite d'un épisode diarrhéique prolongé, un enfant de 1 an pesant 9 kg est hospitalisé en état de collapsus. Il est hyperthermique, présente un pli cutané important, une hypotonie des globes oculaires et une sécheresse des muqueuses.\n Les examens biologiques donnent les résultats suivants:\n Sg-Hématocrite : 0.47 (Valeur Usuelle 0,33-0.41) \n Se-Protéines : 81 g/I\n PI-Glucose: 4,5 mmol/L\n Se-Calcium: 2,3mmol/L\n Pl-Sodium: 155 mmol/L \n Pl-Potassium: 3.4 mmol/L \n Pl-Chlorure: 125 mmol/I \n SgA-pH 7,22\n SgA-Bicarbonate 12 mmol/L \n SgA-PCO2 : 30 mm Hg \n Pl-Créatinine : 220 micromol/L \n Pl-Urée : 20 mmol/L", "answer": "Démarche thérapeutique:\n a) corriger la déshydratation: administration de solutés macromoléculaires retenus plusieurs heures dans l'espace intravasculaire (plasmion® 15-20 mg/kg en 1/2 h à 1 h) et de soluté isotonique de glucose.\n b) corriger l'acidose: perfusion de bicarbonate de sodium 2 mEq/kg en 1/2 h. (Risque d'entraîner une baisse de la kaliémie à surveiller par des dosages fréquents);\n c) traitement symptomatique de la diarrhée: Lopéramide (Imodium®) en solution (Diarsed® contre indiqué): .\n d) recherche et traitement de la cause (intolérance alimentaire, cause infectieuse...);\n e) ultérieurement réhydratation par diète hydrique (1 à 1,5 litre) ou Arobon®.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens biologiques.", "context": "Mme V... Angèle, 54 ans, 1,55 m, 48 kg, consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes survenant avant les repas, calmées par l'alimentation et se reproduisant tous les jours depuis une semaine.\n Il s'agit d'une patiente tabagique, sans antécédents particuliers. La gastroscopie révèle un ulcère gastrique de la petite courbure, les biopsies pratiquées confirment la nature bénigne de la lésion.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg- Érythrocytes : 3,7 T/L\n Sg- Hématocrite : 0,29\n Sg- Hémoglobine : 85 g/L\n Pl-Sodium 141 mmol/L\n Pl-Potassium 3,5 mmol/L\n Pl-Chlorure 96 mmol/L\n Pl-Bicarbonate 29 mmol/L\n Se- Créatinine 90 micromol/L\n Le traitement institué pour une durée de six semaines, au bout de laquelle sera pratiquée une nouvelle fibroscopie est le suivant:\n - Cimétidine 800 mg (Tagamet 800®) : 1 comprimé au coucher.\n - Suspension d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium Maalox® : 1 cuillerée à soupe (nombre de prises à préciser).", "answer": "VGM = 78 fL - TCMH = 23 pg - CCMH = 29 %\n Anémie hypochrome - microcytaire.\n Les autres paramètres (sodium, potassium. chlorure, bicarbonate, créatinine) sont normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe thérapeutique appartient la cimétidine? Quel est son mécanisme d'action?", "context": "Mme V... Angèle, 54 ans, 1,55 m, 48 kg, consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes survenant avant les repas, calmées par l'alimentation et se reproduisant tous les jours depuis une semaine.\n Il s'agit d'une patiente tabagique, sans antécédents particuliers. La gastroscopie révèle un ulcère gastrique de la petite courbure, les biopsies pratiquées confirment la nature bénigne de la lésion.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg- Érythrocytes : 3,7 T/L\n Sg- Hématocrite : 0,29\n Sg- Hémoglobine : 85 g/L\n Pl-Sodium 141 mmol/L\n Pl-Potassium 3,5 mmol/L\n Pl-Chlorure 96 mmol/L\n Pl-Bicarbonate 29 mmol/L\n Se- Créatinine 90 micromol/L\n Le traitement institué pour une durée de six semaines, au bout de laquelle sera pratiquée une nouvelle fibroscopie est le suivant:\n - Cimétidine 800 mg (Tagamet 800®) : 1 comprimé au coucher.\n - Suspension d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium Maalox® : 1 cuillerée à soupe (nombre de prises à préciser).", "answer": "Le Tagamet® fait partie des antisécrétoires gastriques. Il agit en bloquant les récepteurs H2 à l'histamine dont la stimulation est responsable de la sécrétion acide gastrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au plan thérapeutique, quels sont les autres points d'impact au niveau de la cellule pariétale gastrique ?", "context": "Mme V... Angèle, 54 ans, 1,55 m, 48 kg, consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes survenant avant les repas, calmées par l'alimentation et se reproduisant tous les jours depuis une semaine.\n Il s'agit d'une patiente tabagique, sans antécédents particuliers. La gastroscopie révèle un ulcère gastrique de la petite courbure, les biopsies pratiquées confirment la nature bénigne de la lésion.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg- Érythrocytes : 3,7 T/L\n Sg- Hématocrite : 0,29\n Sg- Hémoglobine : 85 g/L\n Pl-Sodium 141 mmol/L\n Pl-Potassium 3,5 mmol/L\n Pl-Chlorure 96 mmol/L\n Pl-Bicarbonate 29 mmol/L\n Se- Créatinine 90 micromol/L\n Le traitement institué pour une durée de six semaines, au bout de laquelle sera pratiquée une nouvelle fibroscopie est le suivant:\n - Cimétidine 800 mg (Tagamet 800®) : 1 comprimé au coucher.\n - Suspension d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium Maalox® : 1 cuillerée à soupe (nombre de prises à préciser).", "answer": "Les autres points d'impact possibles au niveau de la cellule pariétale gastrique sont: - les récepteurs cholinergiques Ml\n - les récepteurs de la gastrine,\n - le système de l'adénylate cyclase\n - la pompe H+/K+, ATPase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d'action du Maalox®? A quel moment doit-il être administré? Pourquoi?", "context": "Mme V... Angèle, 54 ans, 1,55 m, 48 kg, consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes survenant avant les repas, calmées par l'alimentation et se reproduisant tous les jours depuis une semaine.\n Il s'agit d'une patiente tabagique, sans antécédents particuliers. La gastroscopie révèle un ulcère gastrique de la petite courbure, les biopsies pratiquées confirment la nature bénigne de la lésion.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg- Érythrocytes : 3,7 T/L\n Sg- Hématocrite : 0,29\n Sg- Hémoglobine : 85 g/L\n Pl-Sodium 141 mmol/L\n Pl-Potassium 3,5 mmol/L\n Pl-Chlorure 96 mmol/L\n Pl-Bicarbonate 29 mmol/L\n Se- Créatinine 90 micromol/L\n Le traitement institué pour une durée de six semaines, au bout de laquelle sera pratiquée une nouvelle fibroscopie est le suivant:\n - Cimétidine 800 mg (Tagamet 800®) : 1 comprimé au coucher.\n - Suspension d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium Maalox® : 1 cuillerée à soupe (nombre de prises à préciser).", "answer": "Le Maalox® est un antiacide à action locale qui diminue l'acidité intragastrique par neutralisation et effet tampon in situ. Il doit être prescrit après les repas et au moment des crises douloureuses (c'est-à-dire lors de l'hypersécrétion gastrique) et également à distance de la prise de cimétidine, car il peut diminuer l'absorption digestive de celle-ci. ainsi que d'autres médicaments éventuels.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments courants déconseillés du fait de la maladie?", "context": "Mme V... Angèle, 54 ans, 1,55 m, 48 kg, consulte pour des douleurs épigastriques à type de crampes survenant avant les repas, calmées par l'alimentation et se reproduisant tous les jours depuis une semaine.\n Il s'agit d'une patiente tabagique, sans antécédents particuliers. La gastroscopie révèle un ulcère gastrique de la petite courbure, les biopsies pratiquées confirment la nature bénigne de la lésion.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg- Érythrocytes : 3,7 T/L\n Sg- Hématocrite : 0,29\n Sg- Hémoglobine : 85 g/L\n Pl-Sodium 141 mmol/L\n Pl-Potassium 3,5 mmol/L\n Pl-Chlorure 96 mmol/L\n Pl-Bicarbonate 29 mmol/L\n Se- Créatinine 90 micromol/L\n Le traitement institué pour une durée de six semaines, au bout de laquelle sera pratiquée une nouvelle fibroscopie est le suivant:\n - Cimétidine 800 mg (Tagamet 800®) : 1 comprimé au coucher.\n - Suspension d'hydroxyde d'aluminium et de magnésium Maalox® : 1 cuillerée à soupe (nombre de prises à préciser).", "answer": "Les médicaments déconseillés chez cette patiente du fait de la maladie sont essentiellement représentés par: \n - l'aspirine et les anti-inflammatoires non stéroidiens car ils présentent un risque Ulcérogène et hémorragique digestif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats biochimiques obtenus à l'admission.", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Paramètres biochimiques:\n - augmentés: glucose, protéines, hématocrite. potassium, sodium. \n - diminués: bicarbonates, pH, pC02", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d'insuline faut-il employer ? Citez une spécialité correspondant à ce type.", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Insuline rapide à pH neutre (Actrapid 40 UI/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre thérapeutique vous semble indispensable ?", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Perfusion d'un soluté de bicarbonate de sodium à 14 g/L éventuellement additionnée de KCl en fonction de la kaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels principaux paramètres biochimiques sanguins doit-on contrôler dans les heures qui suivent l'instauration du traitement ?", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Pl-Sodium. Pl-Potassium, Pl-Glucose, SgA-pH, Pl-Bicarbonate (il faut particulièrement surveiller la kaliémie qui peut baisser rapidement).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens simples seraient à réaliser dans l'urine pour suivre l'évolution de ce diabète?", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Recherche de corps cétoniques, détermination de la diurèse et de la glucosurie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après ces épisodes aigus, un traitement insulinique d'entretien est instauré à l'aide de deux injections quotidiennes (une le matin, une le soir). Précisez les modalités et les précautions d'administration du traitement insulinique.", "context": "Monsieur F..., âgé de 33 ans, est admis en urgence à l'hôpital. Il est dans le coma, hyperpnéique et déshydraté. De plus, il souffre de nombreux furoncles. Les examens biologiques pratiqués à l'admission donnent les résultats suivants :\n Pl-Sodium: 144 mmol/L\n Pl-Potassium: 5.1 mmol/I \n PI-Bicarbonate: 11 mmol/I \n SgA-pH 7.25\n SgA-P C02 25 mm Hg\n SgA-P 02 98 mm Hg\n PI-Glucose : 28 mmol/L\n Se-Protéines 82 g/L \n Hématocrite 0,57\n Une perfusion contenant de l'insuline est instituée, ce qui améliore l'état du patient. Trois jours après, un anthrax se développe et le diabète est de nouveau incontrôlé avec coma et hyperpnée. La dose d'insuline est doublée.", "answer": "Après agitation du flacon(suspension), l'injection doit être réalisée par voie sous-cutanée, en variant les points d'injection, en respectant des règles d'aseptie rigoureuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens de laboratoire permettant d'ajuster la posologie de Previscan® ?", "context": "Monsieur B., 58 ans, est traité pour une arythmie complète par fibrillation auriculaire par fluindione (Previscan®), 1 comprimé le matin et Digoxine®, 1 comprimé par jour.\n Son cardiologue préconise une mise sous diurétique compte-tenu d'une élévation des chiffres tensionnels et en raison de la présence d'une hyperuricémie. il est prescrit:\n - acide tiénilique (Diflurex®) : 1 comprimé par jour. .\n Par ailleurs le dermatologue conseille un traitement par :\n - miconazole (Daktarin®) comprimés, pour un problème d'onyxis rebelle (2 comprimés 4 fois par jour).", "answer": "Mesure régulière du temps de Quick ou utilisation du thrombotest d'Owren qui n'est pas sensible au facteur V contrairement au temps de Quick (mais peu utilisé en France).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Entre quelles limites les résultats des examens précédents doivent-ils se trouver pour que le traitement soit considéré comme efficace sans risque hémorragique exagéré ?", "context": "Monsieur B., 58 ans, est traité pour une arythmie complète par fibrillation auriculaire par fluindione (Previscan®), 1 comprimé le matin et Digoxine®, 1 comprimé par jour.\n Son cardiologue préconise une mise sous diurétique compte-tenu d'une élévation des chiffres tensionnels et en raison de la présence d'une hyperuricémie. il est prescrit:\n - acide tiénilique (Diflurex®) : 1 comprimé par jour. .\n Par ailleurs le dermatologue conseille un traitement par :\n - miconazole (Daktarin®) comprimés, pour un problème d'onyxis rebelle (2 comprimés 4 fois par jour).", "answer": "20 à 35 % pour le taux de prothrombine mesuré par le temps de Quick. 7 à 1 5 % pour le thrombotest d'Owren.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t-il des interactions médicamenteuses dans la prescription ? Si oui : a) quelle est la nature du (des) risque(s)?\n b) quels en sont les mécanismes ?\n c) quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Monsieur B., 58 ans, est traité pour une arythmie complète par fibrillation auriculaire par fluindione (Previscan®), 1 comprimé le matin et Digoxine®, 1 comprimé par jour.\n Son cardiologue préconise une mise sous diurétique compte-tenu d'une élévation des chiffres tensionnels et en raison de la présence d'une hyperuricémie. il est prescrit:\n - acide tiénilique (Diflurex®) : 1 comprimé par jour. .\n Par ailleurs le dermatologue conseille un traitement par :\n - miconazole (Daktarin®) comprimés, pour un problème d'onyxis rebelle (2 comprimés 4 fois par jour).", "answer": "Oui. il existe plusieurs interactions médicamenteuses:\n a) risque d'accident hémorragique,\n b) Previscan, Diflurex: défixation protéique du Previscan par le Diflurex,\n Previscan, Daktarin : inhibition du métabolisme hépatique du Previscan par le Daktarin,.\n c) arrêt formel du Diflurex et du Daktarin. Contrôle plus fréquent de la coagulation pendant toute la durée du traitement .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux dosages sanguins qui permettent la surveillance du traitement par la Digoxine ?", "context": "Monsieur B., 58 ans, est traité pour une arythmie complète par fibrillation auriculaire par fluindione (Previscan®), 1 comprimé le matin et Digoxine®, 1 comprimé par jour.\n Son cardiologue préconise une mise sous diurétique compte-tenu d'une élévation des chiffres tensionnels et en raison de la présence d'une hyperuricémie. il est prescrit:\n - acide tiénilique (Diflurex®) : 1 comprimé par jour. .\n Par ailleurs le dermatologue conseille un traitement par :\n - miconazole (Daktarin®) comprimés, pour un problème d'onyxis rebelle (2 comprimés 4 fois par jour).", "answer": "Kaliémie, digoxinémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seraient les signes cliniques et le traitement à envisager si la dose de Digoxine administrée s'avérait excessive ?", "context": "Monsieur B., 58 ans, est traité pour une arythmie complète par fibrillation auriculaire par fluindione (Previscan®), 1 comprimé le matin et Digoxine®, 1 comprimé par jour.\n Son cardiologue préconise une mise sous diurétique compte-tenu d'une élévation des chiffres tensionnels et en raison de la présence d'une hyperuricémie. il est prescrit:\n - acide tiénilique (Diflurex®) : 1 comprimé par jour. .\n Par ailleurs le dermatologue conseille un traitement par :\n - miconazole (Daktarin®) comprimés, pour un problème d'onyxis rebelle (2 comprimés 4 fois par jour).", "answer": "Signes cliniques:\n - troubles digestifs: anorexie, nausées, vomissements, diarrhée,\n - céphalées, vertiges, vision colorée en jaune,\n - troubles cardiaques de la conduction et de l'excitabilité.\n Traitement de l'intoxication: arrêt de la digoxine, traitement symptoma'ique. En cas d'intoxication aiguë anticorps antidigoxine (digidot).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l'ensemble de ces résultats biologiques et calculer les constantes hématologiques non explicitées dans ce bilan.", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale de découverte récente. L'interrogatoire ne décèle aucun antécédent particulier sur le plan uro-néphrologique. Depuis 2 mois environ, le malade se plaint de douleurs osseuses diffuses à recrudescence nocturne, traitées par Kétoprofène (Profenid®).\n Lors de l'examen clinique, on note une altération de l'état général. Le bilan biologique est le suivant:\n Sg- VS 100 mm à la première heure\n Sg- Globules rouges 3 T/L\n Sg- Hémoglobine 100 g/L\n Sg- Hématocrite 0,30\n Sg- Leucocytes 9,5 G/L\n Se- Urée 14 mmol/l\n Se- Créatinine 380 micromol/l\n Se- Protides 90 g/L\n Se- Sodium 129 mmol/L\n Se- Potassium 5,2 mmol/L\n Se- Chlorure 110 mmol/L\n C02 Total 19 mmol/L\n Se- Calcium 2,70 mmol/L\n Se- Phosphore 1,00 mmol/L\n Le frottis sanguin montre des hématies en rouleaux. \n Urines de 24 heures : 500 mL\n Protéinurie: 0,40 g/24 h par dosage, négative à la bandelette", "answer": "Hémoglobine, hématocrite et globules rouges diminués\n CCMH = 33 %; TCMH = 33 pg; VGM = 100 fL .\n Anémie normochrome normocytaire avec un nombre normal de leucocytes.\n Syndrome inflammatoire marqué: VS très augmentée.\n Hyperprotidémie.\n Hypercalcémie avec phosphorémie normale.\n Insuffisance rénale objectivée par une augmentation de la créatinine sanguine et de l'urée sanguine avec modifications ioniques : Na diminué, K augmenté, Cl augmenté et CO2 total abaissé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut-on envisager et quels examens biologiques vous paraissent indispensables pour confirmer le diagnostic? Qu'en attendez-vous?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale de découverte récente. L'interrogatoire ne décèle aucun antécédent particulier sur le plan uro-néphrologique. Depuis 2 mois environ, le malade se plaint de douleurs osseuses diffuses à recrudescence nocturne, traitées par Kétoprofène (Profenid®).\n Lors de l'examen clinique, on note une altération de l'état général. Le bilan biologique est le suivant:\n Sg- VS 100 mm à la première heure\n Sg- Globules rouges 3 T/L\n Sg- Hémoglobine 100 g/L\n Sg- Hématocrite 0,30\n Sg- Leucocytes 9,5 G/L\n Se- Urée 14 mmol/l\n Se- Créatinine 380 micromol/l\n Se- Protides 90 g/L\n Se- Sodium 129 mmol/L\n Se- Potassium 5,2 mmol/L\n Se- Chlorure 110 mmol/L\n C02 Total 19 mmol/L\n Se- Calcium 2,70 mmol/L\n Se- Phosphore 1,00 mmol/L\n Le frottis sanguin montre des hématies en rouleaux. \n Urines de 24 heures : 500 mL\n Protéinurie: 0,40 g/24 h par dosage, négative à la bandelette", "answer": "Devant les signes cliniques (douleurs osseuses). et biologiques (signes rénaux. hyperprotidémie. hypercalcémie. VS augmentée, hématies en rouleaux), il peut être envisagé une dysglobulinémie monoclonale et notamment une maladie de Kahler ou myélome multiple des os. Une maladie de Waldenström est peu probable du fait que les signes osseux sont exceptionnels dans cette pathologie.\n Les examens biologiques indispensables:\n - ponction sternale mettant en évidence une infiltration plasmocytaire dans le Kahler (lymphoplasmocytaire dans le Waldenstrëm).\n - Recherche d'une dysglobulinémie par électrophorèse et immunoélectrophorèse sérique et urinaire:\n - l'électrophorèse sérique montre un pic monoclonal le plus souvent en gamma,\n - l'immunoélectrophorèse permet de caractériser l'immunoglobuline monoclonale, le plus souvent IgG dans le Kahler (IgM dans le Waldenstrom).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment justifier les 2 résultats contradictoires quant à la recherche et au dosage des protéines dans les urines?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale de découverte récente. L'interrogatoire ne décèle aucun antécédent particulier sur le plan uro-néphrologique. Depuis 2 mois environ, le malade se plaint de douleurs osseuses diffuses à recrudescence nocturne, traitées par Kétoprofène (Profenid®).\n Lors de l'examen clinique, on note une altération de l'état général. Le bilan biologique est le suivant:\n Sg- VS 100 mm à la première heure\n Sg- Globules rouges 3 T/L\n Sg- Hémoglobine 100 g/L\n Sg- Hématocrite 0,30\n Sg- Leucocytes 9,5 G/L\n Se- Urée 14 mmol/l\n Se- Créatinine 380 micromol/l\n Se- Protides 90 g/L\n Se- Sodium 129 mmol/L\n Se- Potassium 5,2 mmol/L\n Se- Chlorure 110 mmol/L\n C02 Total 19 mmol/L\n Se- Calcium 2,70 mmol/L\n Se- Phosphore 1,00 mmol/L\n Le frottis sanguin montre des hématies en rouleaux. \n Urines de 24 heures : 500 mL\n Protéinurie: 0,40 g/24 h par dosage, négative à la bandelette", "answer": "La discordance observée entre la recherche par les bandelettes réactives (négative) et le dosage de la protéinurie (0.40g/24 h) est vraisemblablement due à l'élimination urinaire de chaînes légères de l'immunoglobuline monoclonale, chaînes légères synthétisées en excès lors du processus malin. En effet cette excrétion urinaire appelée protéinurie de Bence Jones n'est pas détectable par les bandelettes réactives.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement de cette pathologie?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour insuffisance rénale de découverte récente. L'interrogatoire ne décèle aucun antécédent particulier sur le plan uro-néphrologique. Depuis 2 mois environ, le malade se plaint de douleurs osseuses diffuses à recrudescence nocturne, traitées par Kétoprofène (Profenid®).\n Lors de l'examen clinique, on note une altération de l'état général. Le bilan biologique est le suivant:\n Sg- VS 100 mm à la première heure\n Sg- Globules rouges 3 T/L\n Sg- Hémoglobine 100 g/L\n Sg- Hématocrite 0,30\n Sg- Leucocytes 9,5 G/L\n Se- Urée 14 mmol/l\n Se- Créatinine 380 micromol/l\n Se- Protides 90 g/L\n Se- Sodium 129 mmol/L\n Se- Potassium 5,2 mmol/L\n Se- Chlorure 110 mmol/L\n C02 Total 19 mmol/L\n Se- Calcium 2,70 mmol/L\n Se- Phosphore 1,00 mmol/L\n Le frottis sanguin montre des hématies en rouleaux. \n Urines de 24 heures : 500 mL\n Protéinurie: 0,40 g/24 h par dosage, négative à la bandelette", "answer": "a) Chimiothérapie (Chlorambucil®, Alkéran®).\n b) Traitement symptomatique:\n - de l'hypercalcémie.\n - de l'anémie, de l'insuffisance rénale\n - de l'hyperviscosité (plasmaphérèse)\n c) Traitement des infections.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biologique (valeurs données et calculées normales ou anormales) en précisant le sens des anomalies éventuelles.", "context": "Chez une femme de 32 ans mesurant 1,38 m, pesant 60 kg et se plaignant d'un état chronique de fatigue et de constipation on observe une légère bradycardie. Des examens biologiques donnent les résultats suivants:\n PI Urée : 5,3 mmol/L\n PI Glucose : 4,2 mmol/L\n Se Cholestérol : 9,2 mmol/L\n Sg- Hématocrite : 0,34\n Sg- Erythrocytes : 3,9 G/L\n Sg- Hémoglobine : 7,4 mmol/L (118g/L)\n Se- T4 totale : 50 nmol/L", "answer": "Les valeurs suivantes:\n - sont dans fa fourchette des valeurs usuelles: Urée, Glucose,\n - est augmentée: cholestérol.\n - sont diminuées: T4 totale. hématocrite, érythrocytes, hémoglobine. (VGM: 87 fL ; TCMH : 30 pg ; CCMH : 34% normaux) : anémie normocytaire, normochrome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les examens biologiques complémentaires suivants peuvent permettre de confirmer le diagnostic: T3 Test ITL, hormonémie libre, dosage de la TSH. Quel est leur intérêt? Quel sera pour chacun d'eux le sens des variations observées dans le cas d'une hypothyroïdie primaire?", "context": "Chez une femme de 32 ans mesurant 1,38 m, pesant 60 kg et se plaignant d'un état chronique de fatigue et de constipation on observe une légère bradycardie. Des examens biologiques donnent les résultats suivants:\n PI Urée : 5,3 mmol/L\n PI Glucose : 4,2 mmol/L\n Se Cholestérol : 9,2 mmol/L\n Sg- Hématocrite : 0,34\n Sg- Erythrocytes : 3,9 G/L\n Sg- Hémoglobine : 7,4 mmol/L (118g/L)\n Se- T4 totale : 50 nmol/L", "answer": "Le T3 Test permet lorsqu'on ne possède pas les valeurs de l'hormonémie libre de calculer lITL (T 4 x T 3 Test) qui permet d'éliminer les variations en plus ou en moins de la T 4 totale dues aux modifications de la concentration des protéines de transport.\n En cas d'hypothyroïdie primaire T 3 Test et ITL sont diminués.\n L 'hormonémie libre représente la forme active des hormones et permet de vérifier la sécrétion thyroïdienne en s'affranchissant de l'interférence due aux variations de concentration des protéines de transport.\n T 3 et T 4 libres sont généralement diminuées dans l'hypothyroïdie primaire.\n Le dosage de la TSH permet de préciser dans la plupart des cas l'origine hypothalamohypophysaire ou thyroïdienne des anomalies de sécrétion des hormones thyroidiennes.\n La TSH est augmentée au cours de l'hypothyroïdie primaire. Son dosage dans ce cas constitue un examen fondamental.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d'hypothyroïdie primaire étant confirmé, commenter en les intégrant dans ce contexte les résultats observés chez cette femme.", "context": "Chez une femme de 32 ans mesurant 1,38 m, pesant 60 kg et se plaignant d'un état chronique de fatigue et de constipation on observe une légère bradycardie. Des examens biologiques donnent les résultats suivants:\n PI Urée : 5,3 mmol/L\n PI Glucose : 4,2 mmol/L\n Se Cholestérol : 9,2 mmol/L\n Sg- Hématocrite : 0,34\n Sg- Erythrocytes : 3,9 G/L\n Sg- Hémoglobine : 7,4 mmol/L (118g/L)\n Se- T4 totale : 50 nmol/L", "answer": "Trois anomalies biologiques peuvent être expliquées par l'hypothyroïdie : - le taux bas de la thyroxine (N : 60-150 nmol/L),\n - l'hypercholestérolémie (N : 4.10 à 6.20 mmol/L),\n - l'anémie, fréquente, normo ou macrocytaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement peut être envisagé?", "context": "Chez une femme de 32 ans mesurant 1,38 m, pesant 60 kg et se plaignant d'un état chronique de fatigue et de constipation on observe une légère bradycardie. Des examens biologiques donnent les résultats suivants:\n PI Urée : 5,3 mmol/L\n PI Glucose : 4,2 mmol/L\n Se Cholestérol : 9,2 mmol/L\n Sg- Hématocrite : 0,34\n Sg- Erythrocytes : 3,9 G/L\n Sg- Hémoglobine : 7,4 mmol/L (118g/L)\n Se- T4 totale : 50 nmol/L", "answer": "Traitement : hormonothérapie substitutive poursuivie indéfiniment. Extraits thyroïdiens (10-20 mg/jour) au départ jusqu'à 100-200 mg/jour ou levothyroxine 0.1-0.2 mg/jour. Les doses sont ensuite ajustées en fonction de l'état clinique et de l'hormonémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce tableau clinique et biologique aurait pu correspondre à la phase d'hypothyroïdie d'une thyroïdite de Hashimoto. Quel est l'examen complémentaire principal qui aurait pu permettre de préciser ce diagnostic?", "context": "Chez une femme de 32 ans mesurant 1,38 m, pesant 60 kg et se plaignant d'un état chronique de fatigue et de constipation on observe une légère bradycardie. Des examens biologiques donnent les résultats suivants:\n PI Urée : 5,3 mmol/L\n PI Glucose : 4,2 mmol/L\n Se Cholestérol : 9,2 mmol/L\n Sg- Hématocrite : 0,34\n Sg- Erythrocytes : 3,9 G/L\n Sg- Hémoglobine : 7,4 mmol/L (118g/L)\n Se- T4 totale : 50 nmol/L", "answer": "Examen complémentaire: recherche des anticorps anti-microsomiaux qui sont constamment élevés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’ensemble des résultats biologiques ; quelles sont les valeurs usuelles chez l’adulte de chacun des paramètres sanguins indiqués pour ce patient ?", "context": "A l’occasion d’une visite médicale systématique, une hypertension artérielle modérée (150/95 mm Hg) est découverte chez un homme de 46 ans. A l’interrogatoire, il dit présenter depuis plusieurs mois une asthénie chronique, des crampes et des fourmillements dans les extrêmités. Il ne présente pas d’œdème. Les examens sanguins et urinaires sont les suivants : - Sang:\n - Pl Sodium : 144 mmol/L\n - Pl Potassium : 2,2 mmol/l\n - Pl Chlorure : 95 mmol/L\n - Pl CO2 total : 32 mmol/L\n - SgApH: 7,49\n - Se Protéines : 70 g/L\n - Sg Hématocrite : 0,43\n - Pl Glucose : 5,1 mmol/L\n - Pl Urée : 4,5 mmol/L\n - Pl Créatinine : 74 micromol/L\n - Urine : \n - U Sodium : 40 mmol/L\n - U Potassium : 60 mmol/L", "answer": "Pl Sodium: 135 - 145 mmol/L\n Pl Potassium: 3,5 - 4,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 95 - 105 mmol/L\n PI CO2 total: 22 - 28 mmol/L\n SgA pH : 7,35 - 7,45\n Se Protéines : 65 - 80 g/L\n Sg Hématocrite : 0,42 – 0,54\n Glucose : 3,90 – 5,30 mmol/L\n PI Urée: 2,5 - 7,5 mmol/L\n PI Créatinine: 45 - 105μmol/L \n Sont observées chez ce patient une hypokaliémie sévère, une alcalose métabolique (augmentation du pH et CO2 total) ainsi qu'une inversion du rapport Na+/K+ urinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu des signes biologiques et cliniques, quelle serait l’étiologie la plus probable de l’hypertension artérielle ?", "context": "A l’occasion d’une visite médicale systématique, une hypertension artérielle modérée (150/95 mm Hg) est découverte chez un homme de 46 ans. A l’interrogatoire, il dit présenter depuis plusieurs mois une asthénie chronique, des crampes et des fourmillements dans les extrêmités. Il ne présente pas d’œdème. Les examens sanguins et urinaires sont les suivants : - Sang:\n - Pl Sodium : 144 mmol/L\n - Pl Potassium : 2,2 mmol/l\n - Pl Chlorure : 95 mmol/L\n - Pl CO2 total : 32 mmol/L\n - SgApH: 7,49\n - Se Protéines : 70 g/L\n - Sg Hématocrite : 0,43\n - Pl Glucose : 5,1 mmol/L\n - Pl Urée : 4,5 mmol/L\n - Pl Créatinine : 74 micromol/L\n - Urine : \n - U Sodium : 40 mmol/L\n - U Potassium : 60 mmol/L", "answer": "L'hypothèse d'un hyperaldostéronisme est évoquée par:\n * L'hypertension artérielle, les signes musculaires (crampes, fourmillements), l'asthénie diffuse.\n * Les signes biologiques d'hypokaliémie, d'alcalose métabolique (augmentation du pH et CO2 total), et inversion du rapport urinaire Na+/K+.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans un 1er temps, un diurétique est prescrit. Quel type de diurétique ets-il souhaitable de choisir ? Pourquoi ? Préciser son mécanisme d’action et ses effets indésirables potentiels.", "context": "A l’occasion d’une visite médicale systématique, une hypertension artérielle modérée (150/95 mm Hg) est découverte chez un homme de 46 ans. A l’interrogatoire, il dit présenter depuis plusieurs mois une asthénie chronique, des crampes et des fourmillements dans les extrêmités. Il ne présente pas d’œdème. Les examens sanguins et urinaires sont les suivants : - Sang:\n - Pl Sodium : 144 mmol/L\n - Pl Potassium : 2,2 mmol/l\n - Pl Chlorure : 95 mmol/L\n - Pl CO2 total : 32 mmol/L\n - SgApH: 7,49\n - Se Protéines : 70 g/L\n - Sg Hématocrite : 0,43\n - Pl Glucose : 5,1 mmol/L\n - Pl Urée : 4,5 mmol/L\n - Pl Créatinine : 74 micromol/L\n - Urine : \n - U Sodium : 40 mmol/L\n - U Potassium : 60 mmol/L", "answer": "Le choix thérapeutique se porte sur les antialdostérones d'action directe comme la spironolactone (ALDACTONE®). Ce médicament se fixe sur les récepteurs intracellulaires de l'aldostérone et inhibe la réabsorption tubulaire distale de Na+ et entraîne une rétention de K+ et d'ions H+ dans l'organisme. Les effets indésirables potentiels sont:\n - Hyperkaliémie du fait de l'inhibition de la pompe Na+/K+.\n - Gynécomastie, impuissance, troubles des règles du fait de la structure stéroidienne de ce dérivé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les grandes classes de médicaments antihypertenseurs indiqués dans le traitement de l’hypertension artérielle essentielle en précisant celle(s) pouvant être responsable(s) de perturbations hydroélectrolytiques (et la nature de la perturbation).", "context": "A l’occasion d’une visite médicale systématique, une hypertension artérielle modérée (150/95 mm Hg) est découverte chez un homme de 46 ans. A l’interrogatoire, il dit présenter depuis plusieurs mois une asthénie chronique, des crampes et des fourmillements dans les extrêmités. Il ne présente pas d’œdème. Les examens sanguins et urinaires sont les suivants : - Sang:\n - Pl Sodium : 144 mmol/L\n - Pl Potassium : 2,2 mmol/l\n - Pl Chlorure : 95 mmol/L\n - Pl CO2 total : 32 mmol/L\n - SgApH: 7,49\n - Se Protéines : 70 g/L\n - Sg Hématocrite : 0,43\n - Pl Glucose : 5,1 mmol/L\n - Pl Urée : 4,5 mmol/L\n - Pl Créatinine : 74 micromol/L\n - Urine : \n - U Sodium : 40 mmol/L\n - U Potassium : 60 mmol/L", "answer": "Les bêta-bloquants, les antagonistes calciques ne sont pas responsables de perturbations hydroélectrolytiques. Les inhibiteurs de l'enzyme de conversion et les antagonistes des récepteurs de l'angiotensine Il peuvent être responsables d'une hyperkaliémie. Parmi les diurétiques, la nature des perturbations observées sur la kaliémie dépend de la classe :\n - Les thiazidiques et diurétiques de l'anse de Henlé: hypokaliémie\n - Les antialdostérones et MODAMIDE® : hyperkaliémie.\n De plus, tous les diurétiques peuvent entraîner une hyponatrémie et une déshydratation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les anomalies que révèle cet hémogramme?", "context": "Une femme de 84 ans se dit fatiguée depuis quelque temps. L’examen clinique ne révèle pas d'anomalie notable. L'hémogramme fournit les résultats suivants :\n Globules rouges : 2,5 G/L \n Hémoglobine : 96 g/L \n Hématocrite : 0,30\n Réticulocytes : 1%\n Globules blancs : 2 G/L \n Plaquettes : 150 000 G/L\n Formule sanguine : \n Polynucléaires neutrophiles : 45% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Lymphocytes : 43%\n Monocytes : 10%", "answer": "Anémie macrocytaire (VGM = 120 fL) (CCMH = 32 %) (TGMH = 38 pg) arégénérative (réticulocytes : 25000 / microL) avec leuconeutropénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'origine la plus vraisemblable de ces anomalies?", "context": "Une femme de 84 ans se dit fatiguée depuis quelque temps. L’examen clinique ne révèle pas d'anomalie notable. L'hémogramme fournit les résultats suivants :\n Globules rouges : 2,5 G/L \n Hémoglobine : 96 g/L \n Hématocrite : 0,30\n Réticulocytes : 1%\n Globules blancs : 2 G/L \n Plaquettes : 150 000 G/L\n Formule sanguine : \n Polynucléaires neutrophiles : 45% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Lymphocytes : 43%\n Monocytes : 10%", "answer": "Une carence en vitamine B12 ou en acide folique est à envisager. C'est la carence folique par défaut d'apport alimentaire qui est la plus vraisemblable (une anémie réfractaire peut aussi être évoquée, le myélogramme permettra de le préciser).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires vous paraissent utiles pour préciser le diagnostic?", "context": "Une femme de 84 ans se dit fatiguée depuis quelque temps. L’examen clinique ne révèle pas d'anomalie notable. L'hémogramme fournit les résultats suivants :\n Globules rouges : 2,5 G/L \n Hémoglobine : 96 g/L \n Hématocrite : 0,30\n Réticulocytes : 1%\n Globules blancs : 2 G/L \n Plaquettes : 150 000 G/L\n Formule sanguine : \n Polynucléaires neutrophiles : 45% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Lymphocytes : 43%\n Monocytes : 10%", "answer": "Myélogramme et dosages de folates et vitamine B12 plasmatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements peut-on envisager ?", "context": "Une femme de 84 ans se dit fatiguée depuis quelque temps. L’examen clinique ne révèle pas d'anomalie notable. L'hémogramme fournit les résultats suivants :\n Globules rouges : 2,5 G/L \n Hémoglobine : 96 g/L \n Hématocrite : 0,30\n Réticulocytes : 1%\n Globules blancs : 2 G/L \n Plaquettes : 150 000 G/L\n Formule sanguine : \n Polynucléaires neutrophiles : 45% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Lymphocytes : 43%\n Monocytes : 10%", "answer": "En cas de carence en folates ou en B12 des apports de l'élément déficitaire sont nécessaires. Cependant, la voie d'administration et la durée de ces apports dépendent de l'origine de la carence (carence d'apport ou d'absorption, voir anémie de Biermer). Un régime alimentaire équilibré devra être conseillé. En cas d'anémie réfractaire. des transfusions peuvent être effectuées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d'hyperlipoprotéinémie, dans la classification OMS (Fredrickson) évoque ce bilan lipidique ?", "context": "Un adolescent de 16 ans présente les signes cliniques suivants :\n - asthénie et somnolence après les repas, \n - douleurs abdominales,\n - hépatosplénomégalie.\n A l’examen, on découvre des xanthomes cutanés éruptifs au niveau des membres inférieurs.\n Le bilan lipidique est le suivant: \n - aspect du sérum à jeûn : lactescent.\n aspect après 1 nuit à 4° C : sous-nageant clair \n sur-nageant crémeux\n - Se Cholestérol total : 2,50 gl/L (6.45 mmol/L) \n - Se Triglycérides: 20 g/L (23 mmol/L)\n Un lipidogramme est effectué. il est ininterprétable et ne montre qu'un dépôt de colorant côté cathodique", "answer": "Hyperlipoprotéinémie de type I : le sujet présente tous les signes cliniques du syndrome hyperertriglycéridémique confirmé par le bilan lipidique (aspect du sérum : hypertriglycéridémie majeure).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature des lipoprotéines en cause dans cette anomalie?", "context": "Un adolescent de 16 ans présente les signes cliniques suivants :\n - asthénie et somnolence après les repas, \n - douleurs abdominales,\n - hépatosplénomégalie.\n A l’examen, on découvre des xanthomes cutanés éruptifs au niveau des membres inférieurs.\n Le bilan lipidique est le suivant: \n - aspect du sérum à jeûn : lactescent.\n aspect après 1 nuit à 4° C : sous-nageant clair \n sur-nageant crémeux\n - Se Cholestérol total : 2,50 gl/L (6.45 mmol/L) \n - Se Triglycérides: 20 g/L (23 mmol/L)\n Un lipidogramme est effectué. il est ininterprétable et ne montre qu'un dépôt de colorant côté cathodique", "answer": "Les chylomicrons ; sérum lactescent à jeûn qui traduit la présence de lipoprotéines de grosse taille. Après une nuit à 4°C, couche crémeuse qui flotte sur un sous-nageant clair et qui est le fait de la présence de chylomicrons.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les causes de ce type d'hyperlipoprotéinémie et quel en est le risque majeur si le sujet n'est pas traité ?", "context": "Un adolescent de 16 ans présente les signes cliniques suivants :\n - asthénie et somnolence après les repas, \n - douleurs abdominales,\n - hépatosplénomégalie.\n A l’examen, on découvre des xanthomes cutanés éruptifs au niveau des membres inférieurs.\n Le bilan lipidique est le suivant: \n - aspect du sérum à jeûn : lactescent.\n aspect après 1 nuit à 4° C : sous-nageant clair \n sur-nageant crémeux\n - Se Cholestérol total : 2,50 gl/L (6.45 mmol/L) \n - Se Triglycérides: 20 g/L (23 mmol/L)\n Un lipidogramme est effectué. il est ininterprétable et ne montre qu'un dépôt de colorant côté cathodique", "answer": "Déficit en lipoprotéine lipase ou déficit de son activateur l'apoprotéine C-II. Risque majeur: la pancréatite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement habituel de cette pathologie ?", "context": "Un adolescent de 16 ans présente les signes cliniques suivants :\n - asthénie et somnolence après les repas, \n - douleurs abdominales,\n - hépatosplénomégalie.\n A l’examen, on découvre des xanthomes cutanés éruptifs au niveau des membres inférieurs.\n Le bilan lipidique est le suivant: \n - aspect du sérum à jeûn : lactescent.\n aspect après 1 nuit à 4° C : sous-nageant clair \n sur-nageant crémeux\n - Se Cholestérol total : 2,50 gl/L (6.45 mmol/L) \n - Se Triglycérides: 20 g/L (23 mmol/L)\n Un lipidogramme est effectué. il est ininterprétable et ne montre qu'un dépôt de colorant côté cathodique", "answer": "Régime uniquement: cette hyperlipoprotéinémie est extrêmement sensible à la nature des graisses alimentaires donc:\n - régime hypolipidique sévère,\n - prescription de préparations diététiques : huiles contenant des triglycérides à chaînes moyennes (Liprocil- Lipogam-cérès...) de manière à ne pas déséquilibrer le régime au profit des glucides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens biologiques", "context": "Mademoiselle S., âgée de 13 ans, a une angine rouge avec température à 38,70C dont les symptômes disparaissent sans traitement en 7 à 8 jours. Une semaine plus tard, Mademoiselle S. reste fatiguée, a le visage bouffi et les chevilles gonflées, et se plaint de lombalgies. Le médecin consulté note la présence d'œdèmes et une tension artérielle à 150-90 mm de mercure; il demande à la patiente d'uriner: l'urine est brun foncé (« bouillon sale »). Un bilan biologique montre les résultats suivants:\n Sg - - Hémoglobine: 89 g/l\n Sg - - Hématocrite: 0,28\n Sg - - Erythrocytes: 3,0 T/L\n Sg - - Leucocytes: 14 G/L\n Pl - - Urée: 10 mmol/L\n Pl - - Créatinine: 130 micromol/L\n Pl - - Acide urique: 210 micromol/L\n PI - - Sodium: 139 mmol/L\n PI - - Potassium: 3,8 mmol/L\n Se - - Protides totaux 60 g/L\n Se - - Antistreptodornases 0 : 500 UI/mL (N<300UI/mL) \n Se - - Complément C3 : 0,35 g/L (N : 0,80-1,20 g/L)\n Volume des urines de 24 h : 0,45 L \n U - - Protéines : 1.6 g/L\n U - - Urée: 700 mmol/L\n U - - Créatinine : 23 mmol/L\n U - - Sodium : 30 mmol/L\n U - - Hématies : 1800/microL (N<5/microL)", "answer": "Les paramètres suivants sont :\n a) diminués:\n . Au niveau sanguin: hémoglobine, hématocrite, érythrocytes, protides totaux, complément C3. . Au niveau urinaire: volume des urines de 24 h et dU- Na+ (13,5 mmol).\n b) augmentés:\n . Au niveau sanguin: leucocytes, urée, créatinine, ASLO . Au niveau urinaire: protéinurie et hématurie.\n c) Dans la fourchette des valeurs usuelles :\n . Au niveau sanguin: acide urique, Na +, K +\n . Au niveau urinaire: dU - - Urée (135 mmo/),\n dU - - créatinine (10,35 mmol).\n . Après calcul: V.G.M. : 93,3 fL, T.C.M.H. : 29,7 pg, C.C.M.H. : 31,8 %.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'état apparent de la fonction rénale, de l'hydratation du sujet? Justifier vos réponses.", "context": "Mademoiselle S., âgée de 13 ans, a une angine rouge avec température à 38,70C dont les symptômes disparaissent sans traitement en 7 à 8 jours. Une semaine plus tard, Mademoiselle S. reste fatiguée, a le visage bouffi et les chevilles gonflées, et se plaint de lombalgies. Le médecin consulté note la présence d'œdèmes et une tension artérielle à 150-90 mm de mercure; il demande à la patiente d'uriner: l'urine est brun foncé (« bouillon sale »). Un bilan biologique montre les résultats suivants:\n Sg - - Hémoglobine: 89 g/l\n Sg - - Hématocrite: 0,28\n Sg - - Erythrocytes: 3,0 T/L\n Sg - - Leucocytes: 14 G/L\n Pl - - Urée: 10 mmol/L\n Pl - - Créatinine: 130 micromol/L\n Pl - - Acide urique: 210 micromol/L\n PI - - Sodium: 139 mmol/L\n PI - - Potassium: 3,8 mmol/L\n Se - - Protides totaux 60 g/L\n Se - - Antistreptodornases 0 : 500 UI/mL (N<300UI/mL) \n Se - - Complément C3 : 0,35 g/L (N : 0,80-1,20 g/L)\n Volume des urines de 24 h : 0,45 L \n U - - Protéines : 1.6 g/L\n U - - Urée: 700 mmol/L\n U - - Créatinine : 23 mmol/L\n U - - Sodium : 30 mmol/L\n U - - Hématies : 1800/microL (N<5/microL)", "answer": "a) Fonction rénale.\n La clairance de la créatinine (valeurs usuelles: 1,35 à 2,30 ml/s est ici nettemment diminuée (0,92 ml/s), signe d'une atteinte glomérulaire avec insuffisance rénale (créatinine et urée plasmatiques élevées).\n b) Hydratation.\n . Sur le plan clinique: la présence d'œdèmes.\n . Sur le plan biologique: l'abaissement de la concentration des protides totaux, de l'hématocrite et des érythrocytes correspondent à une hémodilution c'est-à-dire à une hyperhydratation extracellulaire (bien que ces paramètres soient peu spécifiques d'une hyperhydratation dans ce cas: présence d'une protéinurie et d'une hématurie). Par ailleurs, il n'y a aucun signe clinique ou biologique (natrémie et osmolarité apparente normales) de perturbation hydrique intracellulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus vraisemblable? Justifier votre réponse.", "context": "Mademoiselle S., âgée de 13 ans, a une angine rouge avec température à 38,70C dont les symptômes disparaissent sans traitement en 7 à 8 jours. Une semaine plus tard, Mademoiselle S. reste fatiguée, a le visage bouffi et les chevilles gonflées, et se plaint de lombalgies. Le médecin consulté note la présence d'œdèmes et une tension artérielle à 150-90 mm de mercure; il demande à la patiente d'uriner: l'urine est brun foncé (« bouillon sale »). Un bilan biologique montre les résultats suivants:\n Sg - - Hémoglobine: 89 g/l\n Sg - - Hématocrite: 0,28\n Sg - - Erythrocytes: 3,0 T/L\n Sg - - Leucocytes: 14 G/L\n Pl - - Urée: 10 mmol/L\n Pl - - Créatinine: 130 micromol/L\n Pl - - Acide urique: 210 micromol/L\n PI - - Sodium: 139 mmol/L\n PI - - Potassium: 3,8 mmol/L\n Se - - Protides totaux 60 g/L\n Se - - Antistreptodornases 0 : 500 UI/mL (N<300UI/mL) \n Se - - Complément C3 : 0,35 g/L (N : 0,80-1,20 g/L)\n Volume des urines de 24 h : 0,45 L \n U - - Protéines : 1.6 g/L\n U - - Urée: 700 mmol/L\n U - - Créatinine : 23 mmol/L\n U - - Sodium : 30 mmol/L\n U - - Hématies : 1800/microL (N<5/microL)", "answer": "Glomérulopathie aigüe post-streptococcique :\n a) Arguments cliniques\n L'apparition d'une angine rouge avec épisode fébrile 15 jours avant la consultation, puis des oedèmes associés à une hypertension\n b) Arguments biologiques\n L'augmentation des ASLO, des leucocytes et la diminution de la concentration du complément C3 témoignent de L'infection streptococcique. L'élévation sensiblement parallèle des créatinine et urée sanguines, la protéinurie et L'hématurie (responsable de la coloration brun foncé des urines et d'une anémie normochrome normocytaire, l'oligurie caractérisent l'atteinte rénale.\n L'osmolarité urinaire supérieure à l'osmolarité plasmatique avec une concentration uréique élevée et une natriurèse basse est également habituelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la conduite habituelle du traitement de cette affection?", "context": "Mademoiselle S., âgée de 13 ans, a une angine rouge avec température à 38,70C dont les symptômes disparaissent sans traitement en 7 à 8 jours. Une semaine plus tard, Mademoiselle S. reste fatiguée, a le visage bouffi et les chevilles gonflées, et se plaint de lombalgies. Le médecin consulté note la présence d'œdèmes et une tension artérielle à 150-90 mm de mercure; il demande à la patiente d'uriner: l'urine est brun foncé (« bouillon sale »). Un bilan biologique montre les résultats suivants:\n Sg - - Hémoglobine: 89 g/l\n Sg - - Hématocrite: 0,28\n Sg - - Erythrocytes: 3,0 T/L\n Sg - - Leucocytes: 14 G/L\n Pl - - Urée: 10 mmol/L\n Pl - - Créatinine: 130 micromol/L\n Pl - - Acide urique: 210 micromol/L\n PI - - Sodium: 139 mmol/L\n PI - - Potassium: 3,8 mmol/L\n Se - - Protides totaux 60 g/L\n Se - - Antistreptodornases 0 : 500 UI/mL (N<300UI/mL) \n Se - - Complément C3 : 0,35 g/L (N : 0,80-1,20 g/L)\n Volume des urines de 24 h : 0,45 L \n U - - Protéines : 1.6 g/L\n U - - Urée: 700 mmol/L\n U - - Créatinine : 23 mmol/L\n U - - Sodium : 30 mmol/L\n U - - Hématies : 1800/microL (N<5/microL)", "answer": "- Dans les premiers jours, le repos au lit est indispensable.\n - Traitement de l'infection par antibiothérapie:\n . en fonction de l'antibiogramme,\n . en évitant les antibiotiques néphrotoxiques.\n Habituellement. pour le streptocoque. on prescrit un traitement de 3 semaines au moins avec Ampicilline : 2 g/j ou Erythromycine 1 à 2 g/j.\n - Traitement de l’insuffisance rénale et de la rétention sodée (œdèmes et hypertension) :\n . mesures diététiques:\n - restriction de l'eau de boisson jusqu'à reprise de la diurèse et réduction des œdèmes, ,\n - régime hyposodé,\n - ne pas réduire la ration azotée si l'urée sanguine est peu élevée car la protéinurie constitue une perte de protéines.\n . médicaments:\n en fonction de la tension artérielle et des ionogrammes sanguins et urinaires, on prescrit des salidiurétiques : \n - Furosémide (LASILlX􏰙) par voie orale ou veineuse.\n - Diurétiques thiazidiques : par voie orale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements peut-on appliquer à cette enfant ?", "context": "Jocelyne F..., âgée de 12 ans, n'a présenté pendant son enfance aucun problème majeur, en dehors de quelques épisodes de fièvre inexpliquée, associée à des douleurs abdominales traitées par Diantalvic® (Dextropropoxyphène et Paracétamol). L'enfant n'a pas pris récemment d'autres médicaments.\n En quelques jours, la survenue brutale d'un purpura pétéchial et ecchymotique débutant aux membres inférieurs et s'étendant rapidement l'amène à consulter et à être hospitalisée.\n L'examen clinique ne révèle ni hépatosplénomégalie, ni syndrome méningé. La température oscille entre 37,5°C et 38 °C.\n Bilan biologique\n Hémogramme:\n Sg-Erythrocytes : 5,16 T/L\n Sg-Hémoglobine : 138 g/l\n Sg-Hématocrite : 0.40\n Sg-VGM : 78 fL\n Sg-Leucocytes : 4 G/L\n Sg-Plaquettes : 10 G/L\n Formule sanguine: \n Polynucléaires neutrophiles : 17% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Polynucléaires basophiles : 1% \n Lymphocytes : 66% \n Monocytes : 5% \n Lymphocytes hyperbasophiles : 9%\n Hémostase :\n Temps de Quick, Temps de céphaline activé, Fibrinogène: normaux. \n Bilans biochimiques: Bilans ionique, phosphocalcique, hépatique: normaux\n En présence de ces résultats, sont prescrits différents examens complémentaires dont les résultats sont les suivants:\n - Myélogramme :\n Moelle d'aspect normal, avec présence de nombreux mégacaryocytes.\n - Sérologie :\n MNI test HBs, rubéole, herpès, adénovirus, oreillons: négatifs Cytomégalovirus : taux élevé.\n Test de Coombs direct et indirect: négatifs.", "answer": "Traitements:\n - Transfusions de concentrés plaquettaires ou de plasma frais (30 mL/kg en 24 h)\n - Corticothérapie: Prednisone (1 mg/kg) si plaquettes < 50 G/L. Diminution à la 3ème-4ème semaine, arrêt sur 1 à 2 semaines.\n - Immunoqlobulines en IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l'aide des examens complémentaires, discutez l'étiologie.", "context": "Jocelyne F..., âgée de 12 ans, n'a présenté pendant son enfance aucun problème majeur, en dehors de quelques épisodes de fièvre inexpliquée, associée à des douleurs abdominales traitées par Diantalvic® (Dextropropoxyphène et Paracétamol). L'enfant n'a pas pris récemment d'autres médicaments.\n En quelques jours, la survenue brutale d'un purpura pétéchial et ecchymotique débutant aux membres inférieurs et s'étendant rapidement l'amène à consulter et à être hospitalisée.\n L'examen clinique ne révèle ni hépatosplénomégalie, ni syndrome méningé. La température oscille entre 37,5°C et 38 °C.\n Bilan biologique\n Hémogramme:\n Sg-Erythrocytes : 5,16 T/L\n Sg-Hémoglobine : 138 g/l\n Sg-Hématocrite : 0.40\n Sg-VGM : 78 fL\n Sg-Leucocytes : 4 G/L\n Sg-Plaquettes : 10 G/L\n Formule sanguine: \n Polynucléaires neutrophiles : 17% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Polynucléaires basophiles : 1% \n Lymphocytes : 66% \n Monocytes : 5% \n Lymphocytes hyperbasophiles : 9%\n Hémostase :\n Temps de Quick, Temps de céphaline activé, Fibrinogène: normaux. \n Bilans biochimiques: Bilans ionique, phosphocalcique, hépatique: normaux\n En présence de ces résultats, sont prescrits différents examens complémentaires dont les résultats sont les suivants:\n - Myélogramme :\n Moelle d'aspect normal, avec présence de nombreux mégacaryocytes.\n - Sérologie :\n MNI test HBs, rubéole, herpès, adénovirus, oreillons: négatifs Cytomégalovirus : taux élevé.\n Test de Coombs direct et indirect: négatifs.", "answer": "Étiologie:\n - La présence de nombreux mégacaryocytes dans la moelle révèle que la thrombopénie n'est pas d'origine centrale, mais d'origine périphérique.\n - Parmi les causes de thrombopénie périphérique possibles, une cause fréquente médicamenteuse, peut être éliminée: il y a eu prise régulière d'un médicament mais sans aucun incident: il n'y a pas eu de prise de nouveaux médicaments récemment.\n D'autres causes d'hyperdestruction périphérique peuvent être écartées :\n - Hypersplénisme (absence de splénomégalie à l'examen clinique).\n - Consommation excessive (bilan d'hémostase normal; pas de signes de CIVD).\n L'existence d'une sérologie positive pour le cytomégalovirus (accompagnée d'un tableau hématologique de syndrome mononucléosique) évoque fortement le fait que cette thrombopénie périphérique puisse être d'origine virale due à l'infection à Cytomégalovirus (CMV).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle devra être la surveillance de cette malade ?", "context": "Jocelyne F..., âgée de 12 ans, n'a présenté pendant son enfance aucun problème majeur, en dehors de quelques épisodes de fièvre inexpliquée, associée à des douleurs abdominales traitées par Diantalvic® (Dextropropoxyphène et Paracétamol). L'enfant n'a pas pris récemment d'autres médicaments.\n En quelques jours, la survenue brutale d'un purpura pétéchial et ecchymotique débutant aux membres inférieurs et s'étendant rapidement l'amène à consulter et à être hospitalisée.\n L'examen clinique ne révèle ni hépatosplénomégalie, ni syndrome méningé. La température oscille entre 37,5°C et 38 °C.\n Bilan biologique\n Hémogramme:\n Sg-Erythrocytes : 5,16 T/L\n Sg-Hémoglobine : 138 g/l\n Sg-Hématocrite : 0.40\n Sg-VGM : 78 fL\n Sg-Leucocytes : 4 G/L\n Sg-Plaquettes : 10 G/L\n Formule sanguine: \n Polynucléaires neutrophiles : 17% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Polynucléaires basophiles : 1% \n Lymphocytes : 66% \n Monocytes : 5% \n Lymphocytes hyperbasophiles : 9%\n Hémostase :\n Temps de Quick, Temps de céphaline activé, Fibrinogène: normaux. \n Bilans biochimiques: Bilans ionique, phosphocalcique, hépatique: normaux\n En présence de ces résultats, sont prescrits différents examens complémentaires dont les résultats sont les suivants:\n - Myélogramme :\n Moelle d'aspect normal, avec présence de nombreux mégacaryocytes.\n - Sérologie :\n MNI test HBs, rubéole, herpès, adénovirus, oreillons: négatifs Cytomégalovirus : taux élevé.\n Test de Coombs direct et indirect: négatifs.", "answer": "Surveillance:\n La numération des plaquettes devra être faite chaque jour, jusqu'à la remontée à des valeurs usuelles: ensuite régulièrement une fois par semaine ou tous les 1 5 jours pendant 3 à 6 mois.\n Un hémogramme complet avec formule leucocytaire devra être effectué une fois par semaine, puis parallèlement à la numération des plaquettes.\n Une sérologie anticytomégalovirus après un mois devrait montrer une nette augmentation du taux des anticorps.\n La recherche positive des IgM spécifiques peut également être en faveur d’une primo-infection en rapport avec le syndrome mononucléosique. (Les IgM peuvent aussi se positiver lors de réinfections)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sera l'évolution la plus probable?", "context": "Jocelyne F..., âgée de 12 ans, n'a présenté pendant son enfance aucun problème majeur, en dehors de quelques épisodes de fièvre inexpliquée, associée à des douleurs abdominales traitées par Diantalvic® (Dextropropoxyphène et Paracétamol). L'enfant n'a pas pris récemment d'autres médicaments.\n En quelques jours, la survenue brutale d'un purpura pétéchial et ecchymotique débutant aux membres inférieurs et s'étendant rapidement l'amène à consulter et à être hospitalisée.\n L'examen clinique ne révèle ni hépatosplénomégalie, ni syndrome méningé. La température oscille entre 37,5°C et 38 °C.\n Bilan biologique\n Hémogramme:\n Sg-Erythrocytes : 5,16 T/L\n Sg-Hémoglobine : 138 g/l\n Sg-Hématocrite : 0.40\n Sg-VGM : 78 fL\n Sg-Leucocytes : 4 G/L\n Sg-Plaquettes : 10 G/L\n Formule sanguine: \n Polynucléaires neutrophiles : 17% \n Polynucléaires éosinophiles : 2% \n Polynucléaires basophiles : 1% \n Lymphocytes : 66% \n Monocytes : 5% \n Lymphocytes hyperbasophiles : 9%\n Hémostase :\n Temps de Quick, Temps de céphaline activé, Fibrinogène: normaux. \n Bilans biochimiques: Bilans ionique, phosphocalcique, hépatique: normaux\n En présence de ces résultats, sont prescrits différents examens complémentaires dont les résultats sont les suivants:\n - Myélogramme :\n Moelle d'aspect normal, avec présence de nombreux mégacaryocytes.\n - Sérologie :\n MNI test HBs, rubéole, herpès, adénovirus, oreillons: négatifs Cytomégalovirus : taux élevé.\n Test de Coombs direct et indirect: négatifs.", "answer": "L'évolution : La normalisation du nombre des plaquettes se fera en 15 jours à 1 mois, Purpura thrombopénique et infection à CMV évolueront vers une guérison sans séquelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats biologiques.", "context": "Monsieur B..., 35 ans, travaillant depuis dix ans dans une fabrique d'accumulateurs se plaint depuis quinze mois de douleurs abdominales et de crampes musculaires. Le bilan hématologique donne les résultats suivants:\n - Hématies : 3,5 T/L\n - Hématocrite 0,31\n - Hémoglobine : 100 g/L\n - Leucocytes : 10 G/L\n - Plaquettes : 130 G/L\n - Fer sérique : 40 micromol/L\n Le frottis sanguin montre la présence d'hématies à granulations basophiles.", "answer": "VGM = 89 fL, TCMH = 28,6 pg, CCMH = 32 %. Le fer sérique est augmenté. Il s'agit d'une anémie hypersidérémique, normocytaire, normochrome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic ce bilan clinique et biologique permet-il d'évoquer ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur B..., 35 ans, travaillant depuis dix ans dans une fabrique d'accumulateurs se plaint depuis quinze mois de douleurs abdominales et de crampes musculaires. Le bilan hématologique donne les résultats suivants:\n - Hématies : 3,5 T/L\n - Hématocrite 0,31\n - Hémoglobine : 100 g/L\n - Leucocytes : 10 G/L\n - Plaquettes : 130 G/L\n - Fer sérique : 40 micromol/L\n Le frottis sanguin montre la présence d'hématies à granulations basophiles.", "answer": "Ce bilan permet d'évoquer un diagnostic de saturnisme: la clinique, l'environnement l'anémie, l’hypersidérémie (qui s'explique par l'inhibition de l’hème-synthétase et le blocage de l’ATPase membranaire), les hématies à granulations basophiles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires doit-on envisager pour confirmer ce diagnostic?", "context": "Monsieur B..., 35 ans, travaillant depuis dix ans dans une fabrique d'accumulateurs se plaint depuis quinze mois de douleurs abdominales et de crampes musculaires. Le bilan hématologique donne les résultats suivants:\n - Hématies : 3,5 T/L\n - Hématocrite 0,31\n - Hémoglobine : 100 g/L\n - Leucocytes : 10 G/L\n - Plaquettes : 130 G/L\n - Fer sérique : 40 micromol/L\n Le frottis sanguin montre la présence d'hématies à granulations basophiles.", "answer": "Recherche des hématies à granulations basophiles (nombreuses causes d'erreurs).\n - Plombémie: Méthode de référence.\n - Plomburie provoquée après IV de 1g d'EDTA calcique.\n - Dosage de l'acide aminolévulinique dans les urines.\n - Mesure de la Zn protoporphyrine érythrocytaire (ZPP)\n - Recherche d'une insuffisance rénale (urée et créatinine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement classique de cette affection?", "context": "Monsieur B..., 35 ans, travaillant depuis dix ans dans une fabrique d'accumulateurs se plaint depuis quinze mois de douleurs abdominales et de crampes musculaires. Le bilan hématologique donne les résultats suivants:\n - Hématies : 3,5 T/L\n - Hématocrite 0,31\n - Hémoglobine : 100 g/L\n - Leucocytes : 10 G/L\n - Plaquettes : 130 G/L\n - Fer sérique : 40 micromol/L\n Le frottis sanguin montre la présence d'hématies à granulations basophiles.", "answer": "Suppression de l'exposition.\n - EDTA calcique en cures discontinues pour éviter une nécrose tubulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le choix de cette antibiothérapie et commenter les résultats biologiques en rappelant les valeurs usuelles des paramètres modifiés.", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "Le céfotaxime vise à prendre en compte une étiologie pneumococcique, alors que la lévofloxacine vise à prendre en compte d'éventuelles bactéries intracellulaires.\n A l'hémogramme, on note une hyperleucocytose (valeurs usuelles chez la femme 4 - 10 G/L) et une polynucléose neutrophile (valeurs usuelles 2 - 7,5 G/L). Les valeurs des érythrocytes et de l'hémoglobine sont normales. La protéine C réactive est fortement augmentée (valeur usuelle < 5 mg/L). L'hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles et l'augmentation majeure de la CRP témoignent d'une infection à bactéries pyogènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les hémocultures sont positives à Streptococcus pneumoniae. Expliquer comment le bactériologiste a pu identifier cette bactérie.", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "Cette bactérie présente à la coloration de Gram une morphologie en diplocoques à Gram positif, lancéolés (aspect en flamme de bougie) et capsulés. Elle a pu être cultivée sur une gélose au sang frais, de préférence sous atmosphère enrichie en CO2.\n L'identification repose sur la sensibilité à l'optochine et la recherche par agglutination des antigènes capsulaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement est poursuivi par le céfotaxime en monothérapie. Les résultats de l'antibiogramme et la détermination des CMI aux bêta-lactamines ont donné les résultats suivants :\n Pénicilline G CMI.................... résistant\n Amoxicilline CMI..................... intermédiaire\n Céfotaxime CMI....................... sensible \n Erythromycine........................ résistant \n Pristinamycine....................... sensible\n Cotrimoxazole........................ résistant \n Rifampicine.......................... sensible \n Vancomycine.......................... sensible\n Commenter cet antibiogramme, en expliquant notamment le mécanisme affectant l'activité des bêta- lactamines.\n Indiquer si cet antibiogramme permet d'expliquer l'échec du traitement initial par la roxithromycine.", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "Cette souche de pneumocoque présente une sensibilité diminuée aux bêta-lactamines. La diminution de sensibilité aux bêta-lactamines est due à une modification des PLP (protéines de liaison aux pénicillines) suite à un phénomène de transformation bactérienne par des fragments de gènes de PLP de streptocoques oraux. Elle n'est pas systématiquement croisée à l'ensemble des bêta-lactamines, ce qui impose de déterminer les CMI (concentrations minimales inhibitrices) pour préciser les molécules actives. Cette diminution de sensibilité aux bêta-lactamines est fréquemment associée à la résistance aux macrolides (érythromycine) et au cotrimoxazole. La roxithromycine est, comme l'érythromycine, un antibiotique de la famille des macrolides, la résistance croisée de cette souche de pneumocoque explique donc l'échec du traitement entrepris avant l'hospitalisation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on expliquer la survenue d'une pneumopathie à Herpes Simplex Virus au cours de la maladie de Hodgkin chez cette patiente ?", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "La pneumopathie à Herpes Simplex virus (HSV) est rare chez le sujet immunocompétent, mais peut s'expliquer par l'immunodépression sévère de la patiente au cours du traitement de sa maladie de Hodgkin.\n C'est en général une réactivation d'HSV au niveau labial qui se propage ensuite par voie respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment cette infection à HSV a-t-elle pu être traitée ?", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "Ce type d'infection herpétique grave peut être traité par aciclovir par voie intraveineuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Suite à cette pneumopathie bactérienne, quelle(s) mesure(s) prophylactique(s) peut-on recommander à cette patiente ?", "context": "Mme W..., 35 ans, est hospitalisée pour pneumopathie fébrile. Dans ses antécédents, on note une maladie de Hodgkin en rémission complète depuis 3 ans, au cours de laquelle s'était déclarée une pneumopathie à Herpes Simplex Virus. Il existe un tabagisme à 1 paquet par jour, associé à une surconsommation d'alcool. Depuis le diagnostic de son hémopathie, elle a présenté de nombreuses infections bronchiques et rhinopharyngées fébriles, traitées par divers antibiotiques.\n Asthénique depuis trois semaines, elle est maintenant fébrile et tousse. Un traitement par roxithromycine (Rulid®) est alors prescrit sans amélioration au bout de huit jours. A l'entrée dans le service, la patiente est fébrile à 39,7°C et présente une dyspnée importante. La radio thoracique met en évidence un syndrome alvéolaire de la base gauche, le scanner thoracique confirmant la présence de foyers de pneumopathie bilatéraux prédominant à gauche. Sur le plan biologique, l'hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hémoglobine 130 g/L\n Sg Leucocytes 16,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles 13,7 G/L\n Se Protéine C Réactive 350 mg/L\n Un traitement probabiliste est entrepris par céfotaxime et lévofloxacine par voie intraveineuse.", "answer": "Compte-tenu de son terrain alcoolo-tabagique et de ses antécédents cliniques, il faut proposer à cette patiente :\n - une vaccination antipneumococcique par vaccin polyosidique (antigènes de capsule couvrant 23 sérotypes), à utiliser en injection unique en primovaccination, puis en rappel tous les 5 ans\n - une vaccination antigrippale chaque année\n - un sevrage de l'alcool et du tabac", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales étiologies ayant pu induire une cirrhose ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "Très fréquemment : alcoolisme chronique et hépatites virales chroniques B et C,Plus rarement (environ 5 % des cas) : hémochromatose, maladie de Wilson : rare,\n Hépatites auto-immunes, cholangite sclérosante, cirrhose biliaire primitive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter ce bilan et expliquer les anomalies rencontrées.", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "- Bilirubine totale (BT) augmentée avec bilirubine non conjuguée (BNC) augmentée (BT-BC = 35 μmol/L) et présence de bilirubine conjuguée (BC) élevée (en faveur d'une cholestase) = hyperbilirubinémie mixte ; l'augmentation de la BNC est la traduction d'une diminution de son métabolisme hépatique, voire d'une hémolyse.\n - Protéines sériques et albuminémie diminuées, signe d'insuffisance hépatocellulaire (IHC)\n - TP diminué, confortant dans ce cas, l'IHC.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels paramètres de la coagulation sont évalués par le TP ? Quel(s) est(sont) celui(ceux) qui est(sont) vitamine K dépendants ? Quel est celui qui est le plus affecté dans le cadre de cette cirrhose ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "Facteurs évalués par le TP : Facteurs I, II, V, VII, X, tous synthétisés par le foie\n Facteurs vitamine K dépendants : II, VII, X\n Le V est le plus rapidement diminué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes à l'origine de la formation d'une ascite ? Quelles répercussions sont attendues sur la valeur du sodium plasmatique ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "L'apparition de l'ascite est la conséquence de l'hypertension portale entraînant une augmentation de la pression hydrostatique dans la veine porte et de l'hypo- albuminémie par IHC entraînant une baisse de la pression oncotique (colloïdo- osmotique).\n La présence d'une hyponatrémie peut s'expliquer par :\n - les mouvements d'eau et de sodium du compartiment vasculaire vers l'ascite,\n - mais aussi la réabsorption rénale de sodium (et d'eau) = rétention hydrosodée, facilitée par l'hyperaldostéronisme secondaire à la baisse de la volémie.\n Le traitement par diurétique (pour faire diminuer l'ascite) peut contribuer à la baisse de la natrémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une ponction d'ascite est réalisée et montre une concentration de protéines à 40 g/L ainsi que la présence de leucocytes : 450 éléments/mm3 (valeur usuelle < 250/mm3) dont 95 % polynucléaires neutrophiles (PNN). Commenter ce bilan.\n Quelles bactéries sont habituellement responsables d'infections du liquide d'ascite ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "On peut évoquer un exsudat (concentration de protéines > 30 g/L) ; le liquide est d'origine inflammatoire (augmentation des leucocytes et majorité PNN).\n Ceci est souvent la traduction d'une infection du liquide d'ascite qui est une complication grave.\n Les bactéries habituellement responsables d'infections du liquide d'ascite sont les entérobactéries (principalement Escherichia coli) et plus rarement les cocci à Gram+ (pneumocoque).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner la définition de la cirrhose. Quels sont les stades précédents ? Comment peut-on l'évaluer ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "C'est une définition anatomopathologique : présence au niveau hépatique de fibrose, nécrose et nodules de régénération qui bouleversent l'architecture hépatique, le stade précédent étant la fibrose et au préalable la stéatose qui est réversible.\n Le niveau de fibrose (dont le stade ultime est la cirrhose) peut être évalué par imagerie (échographie par élastométrie) et/ou scores de fibrose (facteurs liés au sujet et paramètres biologiques ; ex Fibrotest) et/ou ponction Biopsie Hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On découvre chez ce patient une concentration d'urée plasmatique inférieure à 2,0 mmol/L. Commenter ce résultat.\n Quels sont les mécanismes de l'hyperammoniémie susceptible d'être rencontrée chez ce patient ?\n Quel en est le risque évolutif ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "La concentration d'urée plasmatique est diminuée ; valeurs usuelles : (2,5 - 7,5 mmol/L). C'est un critère de gravité confirmant l'insuffisance hépatocellulaire avec atteinte du cycle de l'urée qui se déroule au niveau hépatique.\n L'hyperammoniémie apparaît :\n - du fait de la diminution de l'uréogenèse hépatique (l'IHC diminuant la détoxification hépatique),\n - mais aussi par la présence de la circulation collatérale (shunt) qui amène dans la circulation systémique, l'ammoniac produit au niveau intestinal.\n L'évolution peut se faire vers l'encéphalopathie hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les anomalies généralement observées sur l'électrophorèse des protéines sériques effectuée en cas de cirrhose.", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "- Bloc Bêta-Gamma par l'augmentation polyclonale des Ig (IgA surtout) = Réaction inflammatoire du mésenchyme\n - Albuminémie diminuée (rapport Albumine/Globulines < 1) = Insuffisance hépatocellulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sera la prise en charge thérapeutique de l'ascite chez ce patient ? Quelle en sera la surveillance biologique ?", "context": "Mr X, 55 ans, suivi depuis 5 ans pour une cirrhose, consulte pour une ascite importante qui le gêne dans sa vie quotidienne.\n Le bilan biologique pratiqué à l'entrée montre les points suivants :\n Se Bilirubine totale : 70 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée : 35 μmol/L\n Se Protéines : 62 g/L\n Se Albumine : 25g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique (TP) : 40 %", "answer": "- Prise en charge thérapeutique :\n * ponction évacuatrice\n * régime hyposodé (de l'ordre de 2 - 3 g/jour de NaCl)\n * diurétiques bloquant la réabsorption du sodium au niveau du tube contourné distal (ex : spironolactone) ou de la branche ascendante de l'anse de Henlé (ex : furosémide)\n - Complémentation en sérum albumine humaine par perfusion, si nécessaire\n - Surveillance biologique : ionogramme et fonction rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats du bilan biologique en se reférant aux valeurs usuelles de l'adulte.", "context": "D., âgé de 8 ans, aîné d'une fratrie de 4 enfants se présente en consultation de pré-anesthésie avec ses parents pour une petite chirurgie (amygdalectomie). A l'interrogatoire, la maman ne décrit aucun problème particulier durant la grossesse et à la naissance. Elle signale que son fils est turbulent et présente fréquemment des bleus au niveau des bras et jambes, ainsi que des épistaxis fréquentes et importantes. Le papa a également une tendance aux ecchymoses et aux saignements de gencives, même en dehors du brossage de dents.\n A l'examen clinique de D., le médecin note de nombreuses ecchymoses, aussi bien au niveau des membres qu'au niveau du ventre et du dos. Le reste de l'examen clinique est normal, aucune fièvre n'est notée.\n Le bilan sanguin réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,36\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 8,2 G/L\n Sg Plaquettes : 245 G/L\n La formule leucocytaire est normale.\n Pl Temps de céphaline avec activateur 45 sec (témoin 32 sec), normalisé après ajout de parts égales de plasma témoin\n Pl Activité du complexe prothrombinique (taux de prothrombine) : 89 %\n Pl Fibrinogène : 2,9 g/L\n Se Ferritine : 12 μg/L\n Se CRP : 3 mg/L", "answer": "On observe un taux d'hémoglobine légèrement diminué, une discrète microcytose (VGM : 75 fL) et une TCMH diminuée (25 pg). La CCMH est normale (33 %). On note une diminution de la ferritinémie qui est en relation avec la microcytose indiquant une carence en fer. La numération des leucocytes et des plaquettes est normale, ainsi que la formule leucocytaire. La CRP est normale.\n Le bilan de coagulation montre un allongement isolé du TCA (rapport = 1,4). Le taux du complexe prothombinique et la concentration du fibrinogène sont normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) complémentaire(s) d'hémostase est(sont) à réaliser chez D. compte tenu du contexte clinique et des résultats biologiques ?", "context": "D., âgé de 8 ans, aîné d'une fratrie de 4 enfants se présente en consultation de pré-anesthésie avec ses parents pour une petite chirurgie (amygdalectomie). A l'interrogatoire, la maman ne décrit aucun problème particulier durant la grossesse et à la naissance. Elle signale que son fils est turbulent et présente fréquemment des bleus au niveau des bras et jambes, ainsi que des épistaxis fréquentes et importantes. Le papa a également une tendance aux ecchymoses et aux saignements de gencives, même en dehors du brossage de dents.\n A l'examen clinique de D., le médecin note de nombreuses ecchymoses, aussi bien au niveau des membres qu'au niveau du ventre et du dos. Le reste de l'examen clinique est normal, aucune fièvre n'est notée.\n Le bilan sanguin réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,36\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 8,2 G/L\n Sg Plaquettes : 245 G/L\n La formule leucocytaire est normale.\n Pl Temps de céphaline avec activateur 45 sec (témoin 32 sec), normalisé après ajout de parts égales de plasma témoin\n Pl Activité du complexe prothrombinique (taux de prothrombine) : 89 %\n Pl Fibrinogène : 2,9 g/L\n Se Ferritine : 12 μg/L\n Se CRP : 3 mg/L", "answer": "Dosages des facteurs de la voie intrinsèque (Facteurs VIII, IX, XI et éventuellement XII) du fait de l'allongement isolé du TCA corrigé par l'addition de plasma témoin. Etant donné le contexte clinique (antécédents personnels et familiaux de manifestations hémorragiques), le dosage du facteur Willebrand doit être envisagé, par mesure de l'activité et de l'antigène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) hypothèse(s) étiologique(s) pouvez-vous formuler en fonction du contexte ?", "context": "D., âgé de 8 ans, aîné d'une fratrie de 4 enfants se présente en consultation de pré-anesthésie avec ses parents pour une petite chirurgie (amygdalectomie). A l'interrogatoire, la maman ne décrit aucun problème particulier durant la grossesse et à la naissance. Elle signale que son fils est turbulent et présente fréquemment des bleus au niveau des bras et jambes, ainsi que des épistaxis fréquentes et importantes. Le papa a également une tendance aux ecchymoses et aux saignements de gencives, même en dehors du brossage de dents.\n A l'examen clinique de D., le médecin note de nombreuses ecchymoses, aussi bien au niveau des membres qu'au niveau du ventre et du dos. Le reste de l'examen clinique est normal, aucune fièvre n'est notée.\n Le bilan sanguin réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,36\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 8,2 G/L\n Sg Plaquettes : 245 G/L\n La formule leucocytaire est normale.\n Pl Temps de céphaline avec activateur 45 sec (témoin 32 sec), normalisé après ajout de parts égales de plasma témoin\n Pl Activité du complexe prothrombinique (taux de prothrombine) : 89 %\n Pl Fibrinogène : 2,9 g/L\n Se Ferritine : 12 μg/L\n Se CRP : 3 mg/L", "answer": "Le mode de transmission (antécédents paternels) n'est pas en faveur d'hémophilie. Le diagnostic le plus probable est celui d'une maladie de Willebrand : transmission autosomique dominante, antécédents hémorragiques cutanéomuqueux personnels et chez le père, allongement isolé du TCA. Un déficit en facteur XI peut également être évoqué (moins fréquent).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement par la desmopressine est indiqué. Citer le mode d'action de ce médicament et les voies d'administration possibles.\n Quel est le pré-requis à prendre avant l'utilisation de ce produit lors de l'intervention chirurgicale chez cet enfant ?\n Quel est l'effet indésirable grave potentiel de ce traitement et la précaution à prendre pour l'éviter ?", "context": "D., âgé de 8 ans, aîné d'une fratrie de 4 enfants se présente en consultation de pré-anesthésie avec ses parents pour une petite chirurgie (amygdalectomie). A l'interrogatoire, la maman ne décrit aucun problème particulier durant la grossesse et à la naissance. Elle signale que son fils est turbulent et présente fréquemment des bleus au niveau des bras et jambes, ainsi que des épistaxis fréquentes et importantes. Le papa a également une tendance aux ecchymoses et aux saignements de gencives, même en dehors du brossage de dents.\n A l'examen clinique de D., le médecin note de nombreuses ecchymoses, aussi bien au niveau des membres qu'au niveau du ventre et du dos. Le reste de l'examen clinique est normal, aucune fièvre n'est notée.\n Le bilan sanguin réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,36\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 8,2 G/L\n Sg Plaquettes : 245 G/L\n La formule leucocytaire est normale.\n Pl Temps de céphaline avec activateur 45 sec (témoin 32 sec), normalisé après ajout de parts égales de plasma témoin\n Pl Activité du complexe prothrombinique (taux de prothrombine) : 89 %\n Pl Fibrinogène : 2,9 g/L\n Se Ferritine : 12 μg/L\n Se CRP : 3 mg/L", "answer": "La desmopressine agit en libérant les stocks de Facteurs VIII et Willebrand présents au niveau cellulaire (cellules endothéliales). Elle peut être administrée par voie intraveineuse ou intranasale. Il est recommandé de réaliser une épreuve thérapeutique pour savoir si le patient est répondeur ou non à la desmopressine.\n L'effet indésirable grave potentiel est lié l'effet antidiurétique du médicament (analogue de la vasopressine) pouvant entraîner des signes d'intoxication à l'eau (rétention hydrique). La précaution à prendre est une restriction hydrique pendant les 12 heures suivant l'administration.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre traitement suggérez-vous pour D. étant donné les résultats biologiques (hémogramme et bilan biochimique) ?\n Citer les modalités de ce traitement.\n Quelles sont les précautions à préciser aux parents concernant d'autres médicaments du fait de la pathologie de leur enfant ?", "context": "D., âgé de 8 ans, aîné d'une fratrie de 4 enfants se présente en consultation de pré-anesthésie avec ses parents pour une petite chirurgie (amygdalectomie). A l'interrogatoire, la maman ne décrit aucun problème particulier durant la grossesse et à la naissance. Elle signale que son fils est turbulent et présente fréquemment des bleus au niveau des bras et jambes, ainsi que des épistaxis fréquentes et importantes. Le papa a également une tendance aux ecchymoses et aux saignements de gencives, même en dehors du brossage de dents.\n A l'examen clinique de D., le médecin note de nombreuses ecchymoses, aussi bien au niveau des membres qu'au niveau du ventre et du dos. Le reste de l'examen clinique est normal, aucune fièvre n'est notée.\n Le bilan sanguin réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,36\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 8,2 G/L\n Sg Plaquettes : 245 G/L\n La formule leucocytaire est normale.\n Pl Temps de céphaline avec activateur 45 sec (témoin 32 sec), normalisé après ajout de parts égales de plasma témoin\n Pl Activité du complexe prothrombinique (taux de prothrombine) : 89 %\n Pl Fibrinogène : 2,9 g/L\n Se Ferritine : 12 μg/L\n Se CRP : 3 mg/L", "answer": "Un traitement par un sel ferreux par voie orale sera instauré pour corriger la carence martiale jusqu'à normalisation de la ferritinémie.\n Eviter la prise d'aspirine, d'AINS sans avis médical. Contre-indiquer les injections intramusculaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques parasitaires doivent être prescrits ? Justifier.", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "a) Rechercher en urgence un paludisme par frottis sanguin et goutte épaisse : fièvre de retour de zone endémique\n b) Confirmer la sérologie toxoplasmose du 4ème mois de grossesse : au regard des sérologies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les derniers résultats sérologiques de la toxoplasmose.", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "- C'est une séroconversion qui sera confirmée par une nouvelle sérologie\n - Présence d'IgM traduisant un début d'infection.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) attitude(s) thérapeutique(s) doit (doivent) être envisagée(s) en fonction des hypothèses à la question 1 ?", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "a) Si le paludisme est prouvé, le traitement est: soit la quinine en I.V. lente dans un sérum glucosé, soit l'artésunate en IV (MALACEF®) en ATU nominative\n b) Si la séroconversion toxoplasmique est confirmée, la spiramycine est prescrite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens prescrits dans le suivi de cette grossesse ?", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "a) Amniocentèse qui doit être pratiquée 4 semaines après la séroconversion. A partir de 18 semaines de grossesse, la recherche de toxoplasmose dans le liquide amniotique est possible par P.C.R. (éventuellement inoculation à la souris)\n b) Surveillance échographique mensuelle pour rechercher les malformations foetales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mme S. étant strictement végétarienne, comment a-t-elle contracté la toxoplasmose ?", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "En ingérant des oocystes sporulés présents sur les fruits ou légumes mal lavés et crus.\n Contamination par fécès d'animaux domestiques (chat)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un dosage de ferritine réalisé dans le cadre du suivi normal de la grossesse fournit le résultat suivant : Se Ferritine : 8 μg/L\n Comment interprétez-vous cet examen ?\n Quel(s) autre(s) paramètre(s) biologique(s) proposeriez-vous pour compléter cette exploration ? Quelle est la prise en charge médicamenteuse à proposer ?", "context": "Mme S., 30 ans, travaille depuis 18 mois au Sénégal. De retour en France depuis trois jours, elle est très fatiguée et présente depuis son arrivée plusieurs accès de fièvre accompagnés de violentes céphalées et de vomissements.\n Elle est inquiète car la veille de son retour, elle a reçu les résultats de sa sérologie toxoplasmose pour son quatrième mois de grossesse :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL (seuil significatif : 9 UI/mL)\n IgM (ISAGA) : indice 12 (seuil significatif : indice 9). Présence d'IgM\n La sérologie du mois précédent était :\n IgG (ELISA) : < 9 UI/mL. Absence d'IgG \n IgM (ISAGA) : indice 2. Absence d'IgM\n Elle consulte un médecin qui décide de l'hospitaliser.", "answer": "La ferritine sérique, qui reflète les réserves en fer, est abaissée. Compte tenu du contexte (femme enceinte végétarienne), une carence martiale est probable.\n Il faut donc en mesurer les conséquences sur la synthèse de l'hémoglobine en réalisant une numération sanguine.\n Même en l'absence d'anémie avérée, une supplémentation en fer (voie orale) est recommandée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer la survenue du syndrome infectieux chez cette patiente.", "context": "Mademoiselle A., 18 ans, 1m50, 54 kg, présente depuis l'âge de 2 ans un syndrome néphrotique cortico- sensible et cortico-dépendant. Son traitement actuel consiste en :\n Néoral® (ciclosporine) capsule : 125 mg, 2 fois par jour\n Cortancyl® (prednisone) comprimé : 11 mg par jour\n Dédrogyl®, (calcifédiol) : 8 gouttes par jour\n Gluconate de potassium® : 2 cuillerées à soupe par jour, \n Calcium comprimé : 500 mg par jour.\n Elle est hospitalisée pour fièvre (38,5°C), plaques érythémateuses vésiculaires associées à des douleurs et des troubles de la sensibilité au niveau thoracique.\n Son bilan biologique est le suivant :\n Pl Sodium 136 mmol/L\n Pl Potassium 2,6 mmol/L\n Pl Chlorure 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate 28 mmol/L\n Se Protéines 41 g/L\n Se Albumine 23 g/L\n Se Créatinine 55 μmol/L\n Se Urée 2,9 mmol/L\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hématocrite 38 %\n Sg Hémoglobine 135 g/L\n Sg VGM 88 fL\n Sg Thrombocytes 311 G/L\n Sg Leucocytes 17,0 G/L\n Se Glucose\n Se Cholestérol total \n Se Calcium\n Se Phosphate \n Se ASAT\n Se ALAT\n Se GGT\n Se Bilirubine totale\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles 83,6 %\n Polynucléaires éosinophiles 0,1 %\n Polynucléaires basophiles 0,4 %\n Monocytes 4,9 %\n Lymphocytes 11,0 %\n Dans les urines :\n U Protéines (6 g/24 heures), hématurie négative.", "answer": "La survenue du syndrome infectieux s’explique par l’immunodépression, en relation avec :\n - la diminution de l’immunité humorale (perte potentielle d’immunoglobulines) liée au syndrome néphrotique, exposant aux infections extra-cellulaires (bactériennes)\n - la diminution de l’immunité cellulaire liée au traitement (corticoïdes et ciclosporine), exposant aux infections intracellulaires (virales, ici zona).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une prescription de Zovirax® (aciclovir, 500 mg par perfusion intraveineuse de 1 heure 3 fois par jour) et de paracétamol (1 g par voie intraveineuse 4 fois par jour) est effectuée.\n Justifier les prescriptions de l'aciclovir (Zovirax®) et du paracétamol.\n Préciser le mécanisme d'action de l'aciclovir vis-à-vis du micro-organisme impliqué.", "context": "Mademoiselle A., 18 ans, 1m50, 54 kg, présente depuis l'âge de 2 ans un syndrome néphrotique cortico- sensible et cortico-dépendant. Son traitement actuel consiste en :\n Néoral® (ciclosporine) capsule : 125 mg, 2 fois par jour\n Cortancyl® (prednisone) comprimé : 11 mg par jour\n Dédrogyl®, (calcifédiol) : 8 gouttes par jour\n Gluconate de potassium® : 2 cuillerées à soupe par jour, \n Calcium comprimé : 500 mg par jour.\n Elle est hospitalisée pour fièvre (38,5°C), plaques érythémateuses vésiculaires associées à des douleurs et des troubles de la sensibilité au niveau thoracique.\n Son bilan biologique est le suivant :\n Pl Sodium 136 mmol/L\n Pl Potassium 2,6 mmol/L\n Pl Chlorure 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate 28 mmol/L\n Se Protéines 41 g/L\n Se Albumine 23 g/L\n Se Créatinine 55 μmol/L\n Se Urée 2,9 mmol/L\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hématocrite 38 %\n Sg Hémoglobine 135 g/L\n Sg VGM 88 fL\n Sg Thrombocytes 311 G/L\n Sg Leucocytes 17,0 G/L\n Se Glucose\n Se Cholestérol total \n Se Calcium\n Se Phosphate \n Se ASAT\n Se ALAT\n Se GGT\n Se Bilirubine totale\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles 83,6 %\n Polynucléaires éosinophiles 0,1 %\n Polynucléaires basophiles 0,4 %\n Monocytes 4,9 %\n Lymphocytes 11,0 %\n Dans les urines :\n U Protéines (6 g/24 heures), hématurie négative.", "answer": "- Prescription d’aciclovir :\n L’aciclovir est un antiviral agissant sur la réactivation du virus varicelle- zona.\n - Prescription de paracétamol :\n Le paracétamol est prescrit ici pour ses propriétés antalgiques et antipyrétiques.\n - Mécanisme d’action de l’aciclovir :\n L’aciclovir est actif après une triple phosphorylation : 1ère phosphorylation par la thymidine kinase du virus puis double phosphorylation par les kinases cellulaires. La forme triphosphorylée inhibe l’ADN polymérase virale mais pas l’ADN polymérase cellulaire. De ce fait, l’aciclovir est peu toxique pour les cellules non infectées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la voie d'administration de l'aciclovir (Zovirax®).", "context": "Mademoiselle A., 18 ans, 1m50, 54 kg, présente depuis l'âge de 2 ans un syndrome néphrotique cortico- sensible et cortico-dépendant. Son traitement actuel consiste en :\n Néoral® (ciclosporine) capsule : 125 mg, 2 fois par jour\n Cortancyl® (prednisone) comprimé : 11 mg par jour\n Dédrogyl®, (calcifédiol) : 8 gouttes par jour\n Gluconate de potassium® : 2 cuillerées à soupe par jour, \n Calcium comprimé : 500 mg par jour.\n Elle est hospitalisée pour fièvre (38,5°C), plaques érythémateuses vésiculaires associées à des douleurs et des troubles de la sensibilité au niveau thoracique.\n Son bilan biologique est le suivant :\n Pl Sodium 136 mmol/L\n Pl Potassium 2,6 mmol/L\n Pl Chlorure 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate 28 mmol/L\n Se Protéines 41 g/L\n Se Albumine 23 g/L\n Se Créatinine 55 μmol/L\n Se Urée 2,9 mmol/L\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hématocrite 38 %\n Sg Hémoglobine 135 g/L\n Sg VGM 88 fL\n Sg Thrombocytes 311 G/L\n Sg Leucocytes 17,0 G/L\n Se Glucose\n Se Cholestérol total \n Se Calcium\n Se Phosphate \n Se ASAT\n Se ALAT\n Se GGT\n Se Bilirubine totale\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles 83,6 %\n Polynucléaires éosinophiles 0,1 %\n Polynucléaires basophiles 0,4 %\n Monocytes 4,9 %\n Lymphocytes 11,0 %\n Dans les urines :\n U Protéines (6 g/24 heures), hématurie négative.", "answer": "Les indications de l’aciclovir injectable par voie IV sont le zona chez un sujet immunodéprimé ou les formes graves de zona chez un sujet immunocompétent.\n Du fait de l’immunodépression de la patiente, la voie IV était donc justifiée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables d'un traitement par ciclosporine et quels examens de laboratoire constituent la surveillance d'un tel traitement ?", "context": "Mademoiselle A., 18 ans, 1m50, 54 kg, présente depuis l'âge de 2 ans un syndrome néphrotique cortico- sensible et cortico-dépendant. Son traitement actuel consiste en :\n Néoral® (ciclosporine) capsule : 125 mg, 2 fois par jour\n Cortancyl® (prednisone) comprimé : 11 mg par jour\n Dédrogyl®, (calcifédiol) : 8 gouttes par jour\n Gluconate de potassium® : 2 cuillerées à soupe par jour, \n Calcium comprimé : 500 mg par jour.\n Elle est hospitalisée pour fièvre (38,5°C), plaques érythémateuses vésiculaires associées à des douleurs et des troubles de la sensibilité au niveau thoracique.\n Son bilan biologique est le suivant :\n Pl Sodium 136 mmol/L\n Pl Potassium 2,6 mmol/L\n Pl Chlorure 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate 28 mmol/L\n Se Protéines 41 g/L\n Se Albumine 23 g/L\n Se Créatinine 55 μmol/L\n Se Urée 2,9 mmol/L\n Sg Erythrocytes 4,5 T/L\n Sg Hématocrite 38 %\n Sg Hémoglobine 135 g/L\n Sg VGM 88 fL\n Sg Thrombocytes 311 G/L\n Sg Leucocytes 17,0 G/L\n Se Glucose\n Se Cholestérol total \n Se Calcium\n Se Phosphate \n Se ASAT\n Se ALAT\n Se GGT\n Se Bilirubine totale\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles 83,6 %\n Polynucléaires éosinophiles 0,1 %\n Polynucléaires basophiles 0,4 %\n Monocytes 4,9 %\n Lymphocytes 11,0 %\n Dans les urines :\n U Protéines (6 g/24 heures), hématurie négative.", "answer": "Principaux effets indésirables de la ciclosporine :\n - Insuffisance rénale chronique\n - HTA\n - Tremblements\n - Hirsutisme\n - Hypercholestérolémie (ou hyperlipidémie ou dyslipidémie)\n - Hyperglycémie\n - Hépatotoxicité\n Surveillance biologique :\n - NFS\n - Créatinine sanguine et calcul de la clairance de la créatinine\n - EAL (bilan lipidique) : cholestérol total + triglycérides + C-HDL et calcul du C-LDL par la formule de Friedewald\n - Bilan hépatique complet (GGT, transaminases, PAL, bilirubine totale)\n - Dosage sanguin de la ciclosporine pour rechercher un surdosage et/ou évaluer l’observance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut être envisagé au vu des signes cliniques et biologiques ?", "context": "Une femme de 28 ans, 69,5 kg pour 1,73 m, consulte pour une prise de poids rapide sans augmentation d'appétit et pour asthénie (difficultés à monter des escaliers). Elle se plaint également d'une augmentation de la pilosité du visage, de la ligne ombilico-pubienne et du dos, associée à une acné kystique rebelle qui a nécessité la prise de Roaccutane® (isotrétinoïne).\n L'examen clinique met en évidence :\n - Une obésité facio-tronculaire\n - Des vergetures pourpres\n - Une fragilité capillaire (lésion lors de ponctions veineuses) \n - Un comblement des creux sus-claviculaires\n - Une pression artérielle à 170/100 mmHg.\n Dans ses antécédents, on relève : une primoinfection tuberculeuse à l'âge de 8 ans et une hépatite virale A.\n Résultats du bilan biologique sanguin effectué à jeun : \n Biochimie :\n Pl Glucose : 6,1 mmol/L\n Pl Sodium : 146 mmol/L\n Pl Potassium : 3,0 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 30 mmol/L \n Pl Chlorure : 100 mmol/L \n Pl Calcium : 2,11 mmol/L \n Se Protéines : 69 g/L\n Pl Phosphate : 1,02 mmol/L\n Pl Créatinine : 81 μmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L \n Se Triglycérides : 1,60 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 10,7 G/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg VGM : 91 fL\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9,6 G/L \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 G/L \n Polynucléaires basophiles : 0,05 G/L \n Monocytes : 0,05 G/L\n Lymphocytes : 0,93 G/L", "answer": "Le diagnostic envisagé est un hypercorticisme (syndrome de Cushing) car : Prise de poids\n Syndrome dysmorphique (obésité faciotronculaire)\n Hyperandrogénie (hirsutisme-acné)\n Biologie : hyperglycémie à jeun, hypertriglycéridémie et hypercholestérolémie modérées - augmentation des bicarbonates (suspiscion d'alcalose métabolique), hypokaliémie, hypocalcémie (protéinémie normale), hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles - éosinopénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques hormonaux de première intention seraient à réaliser pour orienter le diagnostic ? Quels en sont les résultats attendus ?", "context": "Une femme de 28 ans, 69,5 kg pour 1,73 m, consulte pour une prise de poids rapide sans augmentation d'appétit et pour asthénie (difficultés à monter des escaliers). Elle se plaint également d'une augmentation de la pilosité du visage, de la ligne ombilico-pubienne et du dos, associée à une acné kystique rebelle qui a nécessité la prise de Roaccutane® (isotrétinoïne).\n L'examen clinique met en évidence :\n - Une obésité facio-tronculaire\n - Des vergetures pourpres\n - Une fragilité capillaire (lésion lors de ponctions veineuses) \n - Un comblement des creux sus-claviculaires\n - Une pression artérielle à 170/100 mmHg.\n Dans ses antécédents, on relève : une primoinfection tuberculeuse à l'âge de 8 ans et une hépatite virale A.\n Résultats du bilan biologique sanguin effectué à jeun : \n Biochimie :\n Pl Glucose : 6,1 mmol/L\n Pl Sodium : 146 mmol/L\n Pl Potassium : 3,0 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 30 mmol/L \n Pl Chlorure : 100 mmol/L \n Pl Calcium : 2,11 mmol/L \n Se Protéines : 69 g/L\n Pl Phosphate : 1,02 mmol/L\n Pl Créatinine : 81 μmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L \n Se Triglycérides : 1,60 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 10,7 G/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg VGM : 91 fL\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9,6 G/L \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 G/L \n Polynucléaires basophiles : 0,05 G/L \n Monocytes : 0,05 G/L\n Lymphocytes : 0,93 G/L", "answer": "Réalisation de dosages statiques, en première intention :\n - Dosage du cortisol plasmatique (ou salivaire) à 8 h pour un patient ayant une activité diurne (augmenté) Peuvent être associés :\n - Dosage du cortisol plasmatique à 20 h (augmenté et mise en évidence de la perte du cycle nycthéméral) \n - Dosage du cortisol libre urinaire (augmenté).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permettrait de préciser l'origine de cette pathologie ?", "context": "Une femme de 28 ans, 69,5 kg pour 1,73 m, consulte pour une prise de poids rapide sans augmentation d'appétit et pour asthénie (difficultés à monter des escaliers). Elle se plaint également d'une augmentation de la pilosité du visage, de la ligne ombilico-pubienne et du dos, associée à une acné kystique rebelle qui a nécessité la prise de Roaccutane® (isotrétinoïne).\n L'examen clinique met en évidence :\n - Une obésité facio-tronculaire\n - Des vergetures pourpres\n - Une fragilité capillaire (lésion lors de ponctions veineuses) \n - Un comblement des creux sus-claviculaires\n - Une pression artérielle à 170/100 mmHg.\n Dans ses antécédents, on relève : une primoinfection tuberculeuse à l'âge de 8 ans et une hépatite virale A.\n Résultats du bilan biologique sanguin effectué à jeun : \n Biochimie :\n Pl Glucose : 6,1 mmol/L\n Pl Sodium : 146 mmol/L\n Pl Potassium : 3,0 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 30 mmol/L \n Pl Chlorure : 100 mmol/L \n Pl Calcium : 2,11 mmol/L \n Se Protéines : 69 g/L\n Pl Phosphate : 1,02 mmol/L\n Pl Créatinine : 81 μmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L \n Se Triglycérides : 1,60 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 10,7 G/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg VGM : 91 fL\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9,6 G/L \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 G/L \n Polynucléaires basophiles : 0,05 G/L \n Monocytes : 0,05 G/L\n Lymphocytes : 0,93 G/L", "answer": "- ACTH plasmatique : augmentée si l'origine est hypophysaire (maladie de Cushing) ; diminuée si l'origine est surrénalienne.\n - En cas de syndrome de Cushing d'origine paranéoplasique, la concentration plasmatique d'ACTH peut être variable (ACTH like).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les approches thérapeutiques utilisables dans cette pathologie ?", "context": "Une femme de 28 ans, 69,5 kg pour 1,73 m, consulte pour une prise de poids rapide sans augmentation d'appétit et pour asthénie (difficultés à monter des escaliers). Elle se plaint également d'une augmentation de la pilosité du visage, de la ligne ombilico-pubienne et du dos, associée à une acné kystique rebelle qui a nécessité la prise de Roaccutane® (isotrétinoïne).\n L'examen clinique met en évidence :\n - Une obésité facio-tronculaire\n - Des vergetures pourpres\n - Une fragilité capillaire (lésion lors de ponctions veineuses) \n - Un comblement des creux sus-claviculaires\n - Une pression artérielle à 170/100 mmHg.\n Dans ses antécédents, on relève : une primoinfection tuberculeuse à l'âge de 8 ans et une hépatite virale A.\n Résultats du bilan biologique sanguin effectué à jeun : \n Biochimie :\n Pl Glucose : 6,1 mmol/L\n Pl Sodium : 146 mmol/L\n Pl Potassium : 3,0 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 30 mmol/L \n Pl Chlorure : 100 mmol/L \n Pl Calcium : 2,11 mmol/L \n Se Protéines : 69 g/L\n Pl Phosphate : 1,02 mmol/L\n Pl Créatinine : 81 μmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L \n Se Triglycérides : 1,60 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 10,7 G/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg VGM : 91 fL\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 9,6 G/L \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 G/L \n Polynucléaires basophiles : 0,05 G/L \n Monocytes : 0,05 G/L\n Lymphocytes : 0,93 G/L", "answer": "- Traitement causal (chirurgie, par exemple)\n - Radiothérapie et/ou chimiothérapie dans le cas d'un syndrome de Cushing d'origine paranéoplasique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle parasitose doit-être immédiatement recherchée et pourquoi ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "La recherche de paludisme en urgence. Après un séjour en zone d'endémie palustre, la fièvre accompagnée de céphalées, l'embarras gastrique et l'obnubilation font évoquer Plasmodium falciparum qui peut rapidement évoluer vers un accès gravissime, voire mortel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) technique(s) devez-vous utiliser pour la mise en évidence du parasite ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Frottis ET goutte épaisse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments parasitaires pouvez-vous poser le diagnostic de certitude ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Les stades asexués, généralement jeunes trophozoïtes en ('bague à chaton'), exceptionnellement schizontes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer vous l’apparition de cette parasitose chez cette patiente ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Par l'arrêt prématuré de la chimioprophylaxie (1 semaine après le retour au lieu de 4) - Possibilité dans le Sud-Est asiatique de souches de Plasmodium falciparum résistantes à la méfloquine, et dans ce cas, incubation plus longue que la moyenne (15 jours environ).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement spécifique doit être envisagé ? précisez la voie d’administration.", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Quinine I.V. (associée à la tétracycline dans certains cas) (artémether = PALUTHER®, ATU voie I.M.)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la chimioprophylaxie sous LARIAM : à quelle précaution supplémentaire a été contrainte Mademoiselle B.", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Contraception efficace qui doit être poursuivie pendant 3 mois après l'arrêt de la chimioprophylaxie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la chimioprophylaxie sous LARIAM : quelle est la molécule contre-indiquée ? Pourquoi ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Valproate de sodium (DÉPAKINE®) en raison du risque de convulsions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres molécules utilisées en chimioprophylaxie ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Chloroquine (NIVAQUINE®)\n Proguanil (PALUDRINE®)\n Association des 2 précédentes molécules (SAVARINE®) Doxycycline (VIBRAMYCINE®) dans des cas précis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment Mademoiselle B. a-t-elle contractée cette parasitose ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "Par piqûre (solénophage) d'un anophèle femelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la chimioprophylaxie, quelles mesures préventives Mademoiselle B. aurait-elle pu suivre pour se protéger ?", "context": "Mademoiselle B., 25 ans, revient d’un voyage dans le sud-est asiatique. Elle asuivi, pendant son séjour, une chimioprohylaxie à la méfloquine (LARIAM) arrêtée une semaine après son retour en France. Un mois plus tard, elle présente une fièvre irrégulière avec obnubilation et céphalées associée à des troubles digestifs.", "answer": "- Dès la tombée de la nuit (les insectes vecteurs commencent à piquer vers 18 heures). Elle aurait dû prendre des mesures de protection contre les moustiques: - Utilisation correcte de répulsifs à concentrations efficaces et d'insecticides efficaces - Port de vêtements amples et couvrants (pouvant être imprégnés de perméthrine ou avoir été pulvérisés par ce produit)\n - Mise en place, dès que cela est possible, d'une moustiquaire imprégnée d'un insecticide (exemple: deltaméthrine = K - OTHRINE®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats biologiques de la patiente.", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "- Syndrome mononucléosique = Hyperleucocytose avec lymphocytose et présence de grands lymphocytes activés\n - Cytolyse hépatique modérée avec ALAT > ASAT.\n - Thrombopénie.\n - Dépistage VIH positif, en faveur d'une infection à VIH. - Les autres paramètres sont normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens virologiques complémentaires à réaliser pour confirmer l'étiologie infectieuse ? Pour chacun, préciser les résultats attendus.", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "- Test de confirmation : Immunoblot ou western-blot VIH-1/VIH-2 sur ce premier sérum pour confirmer la spécificité des anticorps dépistés.\n - Contrôle sérologique sur un deuxième prélèvement.\n - Mise en évidence du virus (diagnostic direct) par recherche de l'ARN génomique plasmatique du VIH-1 (charge virale VIH-1, VIH-2 si nécessaire), à défaut recherche de l'Ag p24.\n Dans ce contexte (14 jours), le test de confirmation sera très probablement négatif ou indéterminé et la charge virale détectable, souvent très élevée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres agents d'infections sexuellement transmissibles peuvent être recherchés lors du bilan initial dans ce contexte de comportement sexuel à risque ?", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "- Virus de l'hépatite B (VHB)\n - Virus de l'hépatite C (VHC)\n - Virus de l'herpès génital (HSV2 voire HSV1) \n - Papillomavirus\n - Treponema pallidum sous-espèce pallidum \n - Chlamydia trachomatis\n - Neisseria gonorrhoeae\n - Trichomonas vaginalis", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une primo-infection VIH-1 est confirmée.\n La patiente est mise sous traitement antirétroviral associant ténofovir + emtricitabine et lopinavir/ritonavir. Quels examens biologiques vont permettre d'évaluer l'efficacité de ce traitement et de suivre l'évolution de l'infection?\n A quelle fréquence doivent-ils être réalisés ?", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "- Quantification de l'ARN plasmatique du VIH-1 (en biologie moléculaire : RT-PCR ...)\n - Numération des lymphocytes T CD4 circulants (populations lymphocytaires en cytométrie en flux)\n - Ces examens sont réalisés tous les 3 mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe de médicaments appartiennent les antirétroviraux prescrits à la patiente ? Quels sont ceux qui nécessitent une biotransformation pour présenter une activité antivirale ?", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "- Ténofovir, analogue nucléosidique \"monophosphate\" (phosphonate) doit être transformé en ténofovir diphosphate par les kinases cellulaires\n - Emtricitabine, analogue nucléosique doit être phosphorylé par les kinases cellulaires pour former l'emtricitabine-5'-triphosphate\n - Le lopinavir et le ritonavir sont des inhibiteurs de la protéase du VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier l'association du lopinavir et du ritonavir.", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "Les deux antiprotéases sont métabolisées par le cytochrome P450 (CYP3A4). La forte affinité du ritonavir pour le CYP3A4 va réduire de manière importante la métabolisation de l'antiprotéase associée et augmenter les aires sous la courbe de cette dernière. Grâce à cette compétition, les concentrations plasmatiques du lopinavir sont plus élevées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 6 mois de traitement, le bilan biochimique de H. indique une glycémie à jeun à 7,4 mmol/L. Interpréter ce résultat et justifier dans le contexte.", "context": "H., étudiante de 23 ans, présente une dysphagie douloureuse associée à une fièvre et une asthénie importante depuis 48 heures. L'interrogatoire ne retrouve aucun antécédent particulier hormis un rapport sexuel non protégé 14 jours auparavant avec un partenaire d'un soir. L'examen clinique retrouve une pharyngite avec des ulcérations buccales, de multiples adénopathies superficielles et une éruption cutanée de type morbilliforme. Les examens neurologique et génital sont normaux. Sa température est de 38,5°C. Elle est vaccinée contre l'hépatite B. Les examens sanguins prescrits donnent les résultats suivants :\n Sg Hématies................. 4,0 T/L\n Sg Hématocrite.............. 0,38\n Sg Hémoglobine.............. 131 g/L\n Sg Leucocytes............... 12,7 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 4,55 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,13 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0 G/L\n Lymphocytes : 7,62 G/L avec présence de cellules hyperbasophiles \n Monocytes : 0,4 G/L\n Sg plaquettes............... 85 G/L \n Se-ALAT..................... 150 UI/L \n Se-ASAT..................... 95 UI/L \n Dépistage VIH-1/2 : positif.", "answer": "Hyperglycémie, pouvant être liée à un syndrome métabolique dû au traitement antirétroviral. A confirmer par des explorations complémentaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les avantages et les inconvénients de la voie inhalée pour le Flixotide® ? Pourquoi la patiente doit-elle appliquer Diafusor® uniquement 12 h dans la journée ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Le Flixotide par voie inhalée ne subit qu'un faible passage systémique et permet donc de diminuer les risques d'effets indésirables de la corticothérapie. En revanche, les corticoïdes inhalés exposent à un risque de candidose oropharyngée et de raucité de la voix. Ces deux effets peuvent être minimisés par un rinçage de la bouche après la prise.\n L'application de Diafusor® 12h/24h constitue une fenêtre thérapeutique qui permet d'éviter l'échappement thérapeutique (épuisement de l'organisme en glutathion).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'asthme de Mme B. s'est aggravé. Son traitement anti-asthmatique est modifié, le traitement anti-angoreux restant identique :\n - prednisolone (Solupred®) : 60 mg le matin\n - théophylline ( Dilatrane® ) : 200 mg comprimé, 2 fois par jour\n - zolpidem (Stilnox®) : 1 comprimé le soir\n - terbutaline (Bricanyl®) solution pour nébulisation : 3 aérosols par jour\n - ipratropium (Atrovent®) solution pour nébulisation : 3 aérosols par jour.\n A quel palier de gravité d'asthme correspond cette stratégie thérapeutique ?\n Quels sont les classes pharmacologiques et les mécanismes d'action des principes actifs de Dilatrane® et d'Atrovent® ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Cette stratégie thérapeutique correspond à un asthme persistant sévère nécessitant la prescription de corticoïdes par voie générale.\n Dilatrane® : théophylline bronchodilatateur en inhibant les phosphodiestérases qui dégradent l'AMPc d'où augmentation des concentrations d'AMPc intracellulaires. Cela inhibe la libération des médiateurs inflammatoires et bronchoconstricteurs de l'asthme par les mastocytes tissulaires et basophiles sanguins. La théophylline est également un agoniste des récepteurs A2 de l'adénosine.\n Atrovent® : anticholinergique, antagoniste des récepteurs muscariniques de l'acétylcholine, permettant la prévention de la bronchoconstriction cholinergique survenant dans l'asthme. Administré par voie inhalée, son action sera sélective sur les récepteurs muscariniques bronchiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables de la corticothérapie au long cours par voie générale ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Lors de corticothérapie au long cours, les effets indésirables probables du fait de la posologie élevée sont : désordres hydro-électrolytiques (rétention hydrosodée, hypokaliémie), troubles endocriniens et métaboliques (hyperglycémie, répartition faciotronculaire des graisses, fonte musculaire), musculosquelettiques (ostéoporose avec fragilité osseuse), neuropsychiques (psychostimulant), cutanés (amincissement de la peau, acné), immunodépression (risque infectieux). Par voie générale, les corticoïdes doivent être utilisés sur une durée la plus courte possible et à des doses les plus faibles possibles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente revient 15 jours après le début de cette modification de traitement. Elle présente des troubles digestifs du type nausées, vomissements et gastralgies.\n Quel médicament peut être impliqué ?\n Quels sont ses autres effets indésirables et les risques chez cette patiente ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Les troubles digestifs développés par la patiente à type de nausées et vomissements sont liés à la mauvaise tolérance digestive de la théophylline. Les autres effets indésirables de la théophylline sont d'ordre psychique (excitation, insomnie) et cardiaque (tachycardie). Ce dernier effet entraîne une augmentation des besoins en oxygène du myocarde, ce qui nécessite des précautions d'emploi chez cette patiente coronarienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe pharmacologique appartient le Stilnox® (zolpidem) ? Pourquoi est-il prescrit à cette patiente ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Le zolpidem est un hypnotique pharmacologiquement apparenté aux benzodiazépines, appartenant à la classe des imidazopyridines. Il est prescrit chez cette patiente probablement à cause des insomnies liées à la prise de théophylline et de corticoïdes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques mois plus tard, Mme B. est hospitalisée en urgence pour des douleurs thoraciques persistantes n'ayant pas cédé à 2 administrations successives de Trinitrine spray à 2 minutes d'intervalle. Quel diagnostic peut être évoqué ? Quel(s) est (sont) le(s) examen(s) complémentaire(s) pour aider au diagnostic ?", "context": "Madame B., 63 ans, présente un angor d'effort et un asthme persistant modéré depuis plus de 20 ans. Son traitement est le suivant :\n - salmétérol (Serevent ®) : 2 bouffées par jour\n - fluticasone (Flixotide ®) : 2 bouffées par jour (1000 μg/j)\n - salbutamol (Ventoline ®) spray : à la demande\n - trinitrine (Diafusor ®, patch 10 mg) : à appliquer 12 h dans la journée \n - trinitrine spray : à la demande.", "answer": "Ces douleurs de type angineuse ne cédant pas à l'administration de dérivé nitré peuvent correspondre à un syndrome coronarien aigu.\n Les examens complémentaires sont l'ECG et la détermination des concentrations sériques de troponine (Ic ou Tc), examen biologique révélant la lyse des cellules myocardiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer les complications osseuses observées chez ce patient ? Comment les traiter ?", "context": "Un homme de 79 ans, 1 m 70 et 70 kg, présente une douleur lombaire gauche à type de sciatique après une chute de sa hauteur. Cette douleur intense entraîne une impotence fonctionnelle et nécessite une hospitalisation. Dans les antécédents du patient, il est noté un alcoolisme estimé à 4 - 5 verres de vin par jour. Ce malade ressentait des lombalgies depuis 5 semaines, non calmées par le paracétamol. A l'hôpital, on réalise un examen radiologique du rachis dorso-lombaire, mettant en évidence un tassement à gauche du corps vertébral en L5, ainsi que la présence d'images lacunaires en L1, L3 et D5.\n Un bilan biologique réalisé à jeun donne les résultats suivants : \n Pl Glucose......................................................... 4,8 mmol/L\n Pl Créatinine..................................................... 151 μmol/L\n Pl Sodium.......................................................... 141 mmol/L\n Pl Potassium..................................................... 4,1 mmol/L \n Pl Calcium......................................................... 2,90 mmol/L \n Pl Urate (acide urique).................................... 441 μmol/L \n Se Protéines..................................................... 94 g/L\n Se Albumine..................................................... 42 g/L\n Se Gamma glutamyltransférase....................... 62 UI/L\n Se Protéine C Réactive.................................... 15 mg/L \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h)...82 mm\n Sg Erythrocytes................................................ 3,4 T/L\n Sg Hémoglobine.............................................. 110 g/L\n Sg Hématocrite................................................. 0,33\n Sg Leucocytes.................................................. 8,2 G/L \n Formule leucocytaire normale\n Présence sur le frottis sanguin d'érythrocytes en rouleaux \n Sg Plaquettes................................................... 290 G/L", "answer": "Le myélome multiple (ou maladie de Kahler) est une maladie néoplasique caractérisée par une prolifération de plasmocytes au niveau médullaire avec production d'une Ig monoclonale. Les complications osseuses de ce patient (tassement d'un corps vertébral et images lacunaires) sont dues à une lyse osseuse provoquée par la prolifération maligne d'un clone de plasmocytes qui stimule l'activité des ostéoclastes, par l'intermédiaire de la sécrétion d'OAF (Osteoclaste Activiting Factor) libérant ainsi du calcium (hypercalcémie), et expliquant les douleurs osseuses. Les biphosphonates sont utilisés pour réduire ce processus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant l'échec du traitement initial, un protocole associant thalidomide et bortezomib est instauré. Quels sont les modes d'action de ces médicaments ?\n Quels sont les principaux effets secondaires connus de ces médicaments ?", "context": "Un homme de 79 ans, 1 m 70 et 70 kg, présente une douleur lombaire gauche à type de sciatique après une chute de sa hauteur. Cette douleur intense entraîne une impotence fonctionnelle et nécessite une hospitalisation. Dans les antécédents du patient, il est noté un alcoolisme estimé à 4 - 5 verres de vin par jour. Ce malade ressentait des lombalgies depuis 5 semaines, non calmées par le paracétamol. A l'hôpital, on réalise un examen radiologique du rachis dorso-lombaire, mettant en évidence un tassement à gauche du corps vertébral en L5, ainsi que la présence d'images lacunaires en L1, L3 et D5.\n Un bilan biologique réalisé à jeun donne les résultats suivants : \n Pl Glucose......................................................... 4,8 mmol/L\n Pl Créatinine..................................................... 151 μmol/L\n Pl Sodium.......................................................... 141 mmol/L\n Pl Potassium..................................................... 4,1 mmol/L \n Pl Calcium......................................................... 2,90 mmol/L \n Pl Urate (acide urique).................................... 441 μmol/L \n Se Protéines..................................................... 94 g/L\n Se Albumine..................................................... 42 g/L\n Se Gamma glutamyltransférase....................... 62 UI/L\n Se Protéine C Réactive.................................... 15 mg/L \n Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h)...82 mm\n Sg Erythrocytes................................................ 3,4 T/L\n Sg Hémoglobine.............................................. 110 g/L\n Sg Hématocrite................................................. 0,33\n Sg Leucocytes.................................................. 8,2 G/L \n Formule leucocytaire normale\n Présence sur le frottis sanguin d'érythrocytes en rouleaux \n Sg Plaquettes................................................... 290 G/L", "answer": "Le thalidomide agit par un effet immuno modulateur et anti-angiogénique. Les effets indésirables très fréquents sont essentiellement des neuropathies périphériques, de la somnolence, des signes d'insuffisance médullaire. Le risque tératogène est majeur, justifiant chez les patients traités une contraception efficace chez la femme en âge de procréer et l'usage de préservatifs chez l'homme.\n Le bortezomib est un inhibiteur du protéasome qui bloque la dégradation des protéines pro-apoptotiques. Ses effets indésirables sont hématologiques (cytopénies, principalement neutropénies) et neurologiques (neuropathies périphériques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle pathologie ce bilan évoque-t-il en le justifiant sur des données cliniques et biologiques ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Le contexte épidémiologique (retour d'Inde depuis 2 semaines, délai compatible avec une incubation d'une hépatite virale A), les signes cliniques (nausées, vomissements, asthénie, fièvre et ictère cutanéo-muqueux), biochimiques (hyperbilirubinémie, cytolyse hépatique avec augmentation prédominante des ALAT évoquant une hépatite infectieuse) et la positivité des IgM anti-VHA permettent de diagnostiquer une hépatite A aiguë.\n Les résultats des marqueurs sériques des hépatites B et C sont négatifs, indiquant que Mlle A. n'a pas été en contact avec le VHB ou le VHC et n'a pas été vaccinée contre l'hépatite B.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de contamination probable de cette patiente ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "La patiente a été probablement contaminée lors de son séjour en Inde, par voie féco- orale, par ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par le VHA.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) mesure(s) prophylactique(s) aurait-elle dû utiliser ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Les mesures de prévention vis-à-vis du VHA sont de 2 ordres :\n - Vaccination :\n Mlle A. aurait dû être vaccinée contre l'hépatite A avant son départ pour l'Inde.\n - Mesures d'hygiène :\n Le virus ayant une transmission féco-orale, elle aurait dû respecter certaines mesures d'hygiène, en particulier éviter la consommation d'eau non capsulée et d'aliments contaminés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques évolutives de cette pathologie ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Le VHA est responsable d'hépatite aiguë avec guérison spontanée. Il n'y a jamais d'évolution vers l'hépatite chronique. Le risque d'hépatite fulminante est faible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Actuellement, Mlle A. poursuit une chimioprophylaxie antimalarique prescrite avant le départ pour le séjour dans cette région classée en zone de chloroquinorésistance (ex zone 2). Indiquer la prophylaxie suivie et ses modalités.", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "La chimioprophylaxie recommandée dans les zones de chloroquinorésistance (ex-zone 2) est :\n - mefloquine : prise hebdomadaire, 10 à 21 jours avant le départ (pour mieux évaluer si le médicament est bien toléré et l’apparition d'éventuels effets secondaires), pendant la durée du séjour et 3 semaines après avoir quitté la zone d’endémie palustre\n - doxycycline : traitement quotidien, au moins une heure avant le coucher, la veille du départ, pendant le séjour et 4 semaines après avoir quitté la zone d’endémie palustre (NB : CI chez la femme enceinte)\n (- proguanil + atovaquone: traitement quotidien 24-48h avant le jour d’arrivée, pendant le séjour et 1 semaine après avoir quitté la zone d’endémie palustre).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles autres mesures prophylactiques antimalariques ont pu être conseillées ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Eviter les piqûres de moustiques par l'utilisation de :\n - moustiquaire et vêtements imprégnés d'insecticide\n - application de répulsif à la bonne concentration sur les zones découvertes de la peau", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre d'un bilan parasitologique, l'examen coprologique met en évidence des kystes d'Entamoeba histolytica ou Entamoeba dispar. Décrire le kyste d'Entamoeba histolytica.", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Kyste sphérique, 10 - 15 μm de diamètre, 4 noyaux à chromatine périphérique et caryosome punctiforme, éventuellement chromidium (= corps sidérophile = corps chromatoïde) en bâtonnet à bout arrondi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel amoebicide peut être proposé ?", "context": "Mlle A., 28 ans, consulte son médecin pour un malaise général comprenant nausées, vomissements, asthénie et fièvre à 38,6° C, accompagné d'un ictère cutanéo-muqueux apparu depuis 2 jours. A l'interrogatoire de la patiente, le médecin note :\n - qu'elle est rentrée depuis 2 semaines d'un séjour de 6 semaines pour raisons professionnelles en Inde,\n - qu'elle n'a pas d'antécédent d'alcoolisme ou de toxicomanie.\n Les examens de laboratoire prescrits donnent les résultats suivants : \n Se Bilirubine totale 90 μmol/L\n Se ALAT 700 UI/L\n Se ASAT 560 UI/L\n - Marqueurs sériques des hépatites :\n IgM anti-VHA : positives\n Ag HBs : négatif\n Ac anti-HBs : négatifs\n Ac anti-HBc totaux : négatifs\n Ac anti-VHC : négatifs", "answer": "Un amoebicide de contact tiliquinol + tilbroquinol (INTETRIX®).\n Selon son A.M.M., le secnidazole (SECNOL®) est aussi actif sur les formes kystiques de l'amibiase asymptomatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un myélogramme est réalisé chez Monsieur G. montrant un aspect pouvant évoquer une carence vitaminique. Sur quels arguments cytologiques s'est appuyé le biologiste pour parvenir à cette conclusion ?", "context": "Monsieur G., 79 ans, vit seul dans son appartement, au 3ème étage, sans ascenseur. Ses voisins s'inquiètent de son état de plus en plus asthénique et de sa forte dyspnée et appellent un médecin qui le fait hospitaliser. Un bilan biologique est pratiqué à l'entrée.\n Le laboratoire d'hématologie transmet rapidement les résultats de l'hémogramme :\n Sg Erythrocytes................................... 0,89 T/L\n Sg Hématocrite.................................... 0,11\n Sg Hémoglobine.................................. 38 g/L\n Sg Leucocytes..................................... 2,1 G/L\n Sg Plaquettes...................................... 90 G/L\n Sg Réticulocytes.................................. 18 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) : \n Polynucléaires neutrophiles....................... 0,62\n Polynucléaires éosinophiles....................... 0,01\n Polynucléaires basophiles......................... 0,00\n Lymphocytes....................................... 0,36\n Monocytes......................................... 0,01\n Sur le frottis, on note la présence de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "Une carence vitaminique (folates B9 et/ou vitamine B12) induit une anémie mégaloblastique. Au niveau de la moelle, riche, on observe une hyperplasie érythroblastique (> 30 %) avec éléments de grande taille (mégaloblastes) souvent avec un excès de formes jeunes, basophiles présentant un asynchronisme de maturation nucléocytoplasmique. Il existe en outre des métamyélocytes géants et des anomalies morphologiques de la lignée mégacaryocytaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant les résultats du myélogramme, des dosages de vitamine B12 (plasma) et de folates (plasma et érythrocytes) sont effectués, montrant l'existence d'une carence en vitamine B12. Par ailleurs, l'interrogatoire de Monsieur G révèle, dans ses antécédents, l'ingestion accidentelle, 20 ans auparavant, d'un produit ménager toxique ayant conduit à une gastrectomie subtotale. Quelle relation peut être faite entre cet accident et la pathologie carentielle présentée actuellement par le patient ?", "context": "Monsieur G., 79 ans, vit seul dans son appartement, au 3ème étage, sans ascenseur. Ses voisins s'inquiètent de son état de plus en plus asthénique et de sa forte dyspnée et appellent un médecin qui le fait hospitaliser. Un bilan biologique est pratiqué à l'entrée.\n Le laboratoire d'hématologie transmet rapidement les résultats de l'hémogramme :\n Sg Erythrocytes................................... 0,89 T/L\n Sg Hématocrite.................................... 0,11\n Sg Hémoglobine.................................. 38 g/L\n Sg Leucocytes..................................... 2,1 G/L\n Sg Plaquettes...................................... 90 G/L\n Sg Réticulocytes.................................. 18 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) : \n Polynucléaires neutrophiles....................... 0,62\n Polynucléaires éosinophiles....................... 0,01\n Polynucléaires basophiles......................... 0,00\n Lymphocytes....................................... 0,36\n Monocytes......................................... 0,01\n Sur le frottis, on note la présence de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "Normalement la vitamine B12 d'origine alimentaire se lie au facteur intrinsèque (FI) sécrété par la muqueuse gastrique ; le complexe FI-vitamine B12 est ensuite absorbé au niveau de l'iléon. La gastrectomie entraîne un défaut de sécrétion du FI gastrique et donc une non-absorption de vitamine B12. Grâce aux réserves importantes de l'organisme en vitamine B12, l'anémie ne se développe que plusieurs années après.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire brièvement le mécanisme physiopathologique des anomalies observées sur l'hémogramme et le myélogramme en cas de carence en vitamine B12.", "context": "Monsieur G., 79 ans, vit seul dans son appartement, au 3ème étage, sans ascenseur. Ses voisins s'inquiètent de son état de plus en plus asthénique et de sa forte dyspnée et appellent un médecin qui le fait hospitaliser. Un bilan biologique est pratiqué à l'entrée.\n Le laboratoire d'hématologie transmet rapidement les résultats de l'hémogramme :\n Sg Erythrocytes................................... 0,89 T/L\n Sg Hématocrite.................................... 0,11\n Sg Hémoglobine.................................. 38 g/L\n Sg Leucocytes..................................... 2,1 G/L\n Sg Plaquettes...................................... 90 G/L\n Sg Réticulocytes.................................. 18 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) : \n Polynucléaires neutrophiles....................... 0,62\n Polynucléaires éosinophiles....................... 0,01\n Polynucléaires basophiles......................... 0,00\n Lymphocytes....................................... 0,36\n Monocytes......................................... 0,01\n Sur le frottis, on note la présence de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "La carence en vitamine B12 entraîne une anomalie de la synthèse de l'ADN par trouble de synthèse de la thymidine. Le trouble de synthèse de l'ADN se traduit morphologiquement par une mégaloblastose médullaire et entraîne un défaut de maturation qui s'étend aux autres lignées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement va être proposé à ce patient ?", "context": "Monsieur G., 79 ans, vit seul dans son appartement, au 3ème étage, sans ascenseur. Ses voisins s'inquiètent de son état de plus en plus asthénique et de sa forte dyspnée et appellent un médecin qui le fait hospitaliser. Un bilan biologique est pratiqué à l'entrée.\n Le laboratoire d'hématologie transmet rapidement les résultats de l'hémogramme :\n Sg Erythrocytes................................... 0,89 T/L\n Sg Hématocrite.................................... 0,11\n Sg Hémoglobine.................................. 38 g/L\n Sg Leucocytes..................................... 2,1 G/L\n Sg Plaquettes...................................... 90 G/L\n Sg Réticulocytes.................................. 18 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) : \n Polynucléaires neutrophiles....................... 0,62\n Polynucléaires éosinophiles....................... 0,01\n Polynucléaires basophiles......................... 0,00\n Lymphocytes....................................... 0,36\n Monocytes......................................... 0,01\n Sur le frottis, on note la présence de polynucléaires hypersegmentés.", "answer": "Un traitement substitutif, à vie, par voie parentérale (IM) va être proposé à Monsieur G. Il s'agit d'un traitement à base de cyanocobalamine comportant :\n - un traitement d'attaque : pendant 10 jours\n - un traitement d'entretien : à poursuivre à vie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d'action toxique du paracétamol ?", "context": "heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 40 comprimés de Doliprane , dosés à 1 g de paracétamol par comprimé.\n Le patient présente à l'admission des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale.\n Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique.\n Monsieur D, 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose 3,2 mmol/L\n Se ALAT 7040 UI/L\n Se ASAT 9546 UI/L\n Se LDH 565 UI/L (valeur usuelle : 150 - 300 UI/L)\n Pl Activité du complexe prothrombinique 35 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 mg/L (concentration thérapeutique usuelle : 10 à 20 mg/L). Par ailleurs, le dépistage HIV est négatif ainsi que l'antigène HBs.\n L'ECG est normal.", "answer": "En cas de surdosage par le paracétamol, les processus habituels de conjugaison de la molécule (glucuronoconjugaison 70 % et sulfoconjugaison 25 %) sont saturés, alors que l'élimination sous forme libre ne représente que 5 %. Le paracétamol en excès va être oxydé par les hépatocytes en N-hydroxyparacétamol, lui-même transformé en N-acétyl- parabenzoquinone-imine (NAPBQI) fortement électrophile. Cette réaction est cytochrome P450 dépendante (1A2, 2E1, 3A4). Ce métabolite toxique subit normalement une détoxication par le glutathion réduit (GSH) pour être éliminé dans les urines sous forme d'acide mercapturique. Cependant en cas de surdosage, les réserves de GSH sont rapidement épuisées et la NAPBQI se lie de manière covalente sur les fonctions SH des protéines hépatocytaires provoquant la cytolyse et une dégénérescence centrolobulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez ce sujet, l'éthylisme chronique modifie-t-il la toxicité du paracétamol ? Justifier votre réponse.", "context": "heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 40 comprimés de Doliprane , dosés à 1 g de paracétamol par comprimé.\n Le patient présente à l'admission des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale.\n Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique.\n Monsieur D, 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose 3,2 mmol/L\n Se ALAT 7040 UI/L\n Se ASAT 9546 UI/L\n Se LDH 565 UI/L (valeur usuelle : 150 - 300 UI/L)\n Pl Activité du complexe prothrombinique 35 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 mg/L (concentration thérapeutique usuelle : 10 à 20 mg/L). Par ailleurs, le dépistage HIV est négatif ainsi que l'antigène HBs.\n L'ECG est normal.", "answer": "Chez l'éthylique chronique, la toxicité du paracétamol est profondément modifiée. Chez ce patient, la forte élévation des aminotransférases et la baisse de l'activité du complexe prothrombinique sont particulièrement précoces, elles s'expliquent par plusieurs mécanismes :\n - la toxicité du paracétamol est augmentée par la déplétion en glutathion. Les sujets éthyliques chroniques ont souvent un apport protéique insuffisant qui affecte la concentration hépatique en glutathion ;\n - la toxicité du paracétamol est également augmentée par les inducteurs enzymatiques (éthanol, barbituriques), enzymes microsomales hépatiques P450 dépendantes qui interviennent dans le métabolisme des médicaments ; ici, elles majorent la production du métabolite toxique, la NAPBQI ;\n - les sujets éthyliques chroniques peuvent avoir des concentrations plasmatiques abaissées de sélénium (cofacteur de la glutathion peroxydase) et de vitamine E (anti- oxydante).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements à mettre en œuvre ? Quels en sont les effets secondaires éventuels ?", "context": "heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 40 comprimés de Doliprane , dosés à 1 g de paracétamol par comprimé.\n Le patient présente à l'admission des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale.\n Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique.\n Monsieur D, 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose 3,2 mmol/L\n Se ALAT 7040 UI/L\n Se ASAT 9546 UI/L\n Se LDH 565 UI/L (valeur usuelle : 150 - 300 UI/L)\n Pl Activité du complexe prothrombinique 35 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 mg/L (concentration thérapeutique usuelle : 10 à 20 mg/L). Par ailleurs, le dépistage HIV est négatif ainsi que l'antigène HBs.\n L'ECG est normal.", "answer": "Le traitement fait appel à la N-acétylcystéine (NAC) qui peut diffuser facilement vers l'hépatocyte pour servir de précurseur à la synthèse hépatique du glutathion réduit (GSH). Le GSH peut capter le métabolite toxique du paracétamol (N-acétyl- parabenzoquinoneimine NAPBQI). Ce traitement peut être donné par voie orale ou par voie IV. La voie IV s'impose en cas de vomissements. Le traitement doit être initié le plus rapidement possible (en principe avant la 10ème heure après la prise) mais il s'est montré efficace même en cas d'instauration plus tardive. Il est noter de rares réactions allergiques comme effets secondaires du traitement par cet antidote.\n Les traitements associés pour ce malade doivent corriger l'hypoglycémie et la diminution du TP, respectivement par mise en place d'une perfusion de sérum glucosé et apport de vitamine K.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens à pratiquer dans le cadre du suivi du malade ?", "context": "heure d'une intoxication médicamenteuse volontaire par 40 comprimés de Doliprane , dosés à 1 g de paracétamol par comprimé.\n Le patient présente à l'admission des nausées, une asthénie et une sensibilité de l'hypocondre droit à la palpation abdominale.\n Il n'existe aucun signe alarmant, ni hémorragie, ni encéphalopathie hépatique.\n Monsieur D, 53 ans, éthylique chronique, est admis en réanimation à la 10\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl Chlorure 98 mmol/L\n Pl Sodium 135 mmol/L\n Pl Potassium 3,7 mmol/L\n Pl Glucose 3,2 mmol/L\n Se ALAT 7040 UI/L\n Se ASAT 9546 UI/L\n Se LDH 565 UI/L (valeur usuelle : 150 - 300 UI/L)\n Pl Activité du complexe prothrombinique 35 %\n La paracétamolémie à la 10ème heure est de 80 mg/L (concentration thérapeutique usuelle : 10 à 20 mg/L). Par ailleurs, le dépistage HIV est négatif ainsi que l'antigène HBs.\n L'ECG est normal.", "answer": "Dans le cadre du suivi du malade, les examens doivent comporter :\n - le dosage régulier du paracétamol dans le sang pour suivre sa décroissance et calculer sa demi-vie, mais aussi comparer les résultats obtenus avec les nomogrammes, en raison du contexte clinique (atteinte hépatique chez un éthylique chronique) ;\n - le suivi du TP et le dosage sanguin de l'ion ammonium (pour évaluer l’encéphalopathie) afin d’envisager une greffe hépatique en urgence si aggravation de l'insuffisance hépato cellulaire.\n - le contrôle quotidien de la glycémie, des enzymes de la cytolyse hépatique (ASAT, ALAT), du TP et de l'équilibre hydro-électrolytique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biologique en rappelant les valeurs usuelles. Quelle en est la principale anomalie ?", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "Les valeurs augmentées par rapport aux valeurs usuelles concernent les paramètres suivants : calcium (2,20 - 2,60 mmol/L), protéines (65 - 80 g/L), albumine (38 - 48 g/L), créatinine (45 - 105 μmol/L), érythrocytes (4,2 - 5,2 T/L), hémoglobine (120 - 160 g/L), hématocrite (0,37 - 0,47). Les valeurs des ions potassium (3,5 - 4,5 mmol/L) et phosphate (0,80 - 1,40 mmol/L) sont inférieures aux valeurs usuelles. Celles des autres paramètres (leucocytes (4,0 - 10,0 G/L), thrombocytes (150 - 450 G/L), sodium (135 - 145 mmol/L) sont dans les valeurs usuelles. L'hypercalcémie représente la principale anomalie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer le débit de filtration glomérulaire (DFG) selon la formule de Cockcroft-Gault et l'interpréter.", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "Formule de Cockcroft et Gault\n DFG = (((140 - âge) x Poids)/créatinine plasmatique) x 1,04 = 49 mL/min\n Cette patiente présente une insuffisance rénale modérée (30 - 59 mL/min) selon la classification HAS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les signes clinico-biologiques liés à la variation de la calcémie.", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "L'hypercalcémie entraîne une augmentation de la diurèse d'où une polydipsie insuffisante pour compenser les pertes, conduisant à une déshydratation extra-cellulaire (DEC) : augmentation de Protéines Totales, Albumine, Erythrocytes, Hématocrite, Hémoglobine et présence d'un pli cutané persistant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les principales causes d'hypercalcémie. Discuter de l'étiologie la plus probable chez cette patiente.", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "Etiologies les plus fréquentes : pathologies tumorales :\n - Tumeurs osseuses\n - Métastases osseuses\n - Localisation osseuse d'hémopathies\n - Sécrétion de PTH-rp par une tumeur extra-osseuse (pseudohyperparathyroïdie) \n - Adénome parathyroïdien\n Autres causes :\n - Intoxication à la vitamine D\n - Immobilisation prolongée\n L'hypercalcémie et l'hypophosphatémie sont les signes biologiques classiques de l'adénome parathyroïdien.\n Parmi les causes d'hypercalcémies précédemment citées, certaines peuvent être faciles à éliminer : apport de Ca élevé (interrogatoire), immobilisation prolongée (qui est surtout hypercalcémiante chez le sujet jeune), pathologies cancéreuses et paranéoplasiques (perte de poids, altération de l'état général, examen clinique), intoxication à la vitamine D.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin suspecte un adénome parathyroïdien. Quel(s) examen(s) biologique(s) complémentaire(s) apporterai(en)t une preuve formelle ?", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "Un résultat de dosage de PTH sérique élevé confirmera le diagnostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) est (sont) le(s) risque(s) lié(s) au traitement actuel de cette patiente ? Quel(s) examen(s) complémentaire(s) pourrait (pourraient) être réalisé(s) ?", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "Le traitement à la digoxine doit être surveillé en raison de l'hypercalcémie et de l'hypokaliémie qui augmentent la toxicité des digitaliques, d'autant plus que la digoxine a une élimination rénale pratiquement sans métabolisation et que le débit de filtration glomérulaire de cette femme est diminué. Un dosage sanguin de la digoxine pourrait permettre une adaptation posologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d'adénome parathyroïdien est confirmé. Donner les grandes lignes du traitement à instaurer chez cette femme en justifiant le(s) choix proposé(s).", "context": "Une femme de 58 ans - 1,68 m - 72 kg - mariée, 2 enfants, consulte son médecin traitant. Depuis environ 3 semaines elle se sent fatiguée, sans beaucoup d'appétit, a quelques nausées, boit et urine plus que d'habitude et a quelques épisodes inhabituels de confusion mentale qui inquiètent son entourage. Son médecin l'examine, lui trouve un rythme cardiaque à 50 pulsations/min, une tension artérielle à 115/65 mm Hg et un discret pli cutané persistant.\n Dans les antécédents de cette femme, il est noté une insuffisance cardiaque gauche traitée entre autres depuis 2 ans par digoxine 500 μg/j. Un bilan biologique sanguin est réalisé (à jeun) et donne les résultats suivants :\n Pl Sodium........................ 144 mmol/L\n Pl Potassium............................ 3,4 mmol/L\n Pl Calcium.................................. 3,7 mmol/L\n Pl Phosphate (inorganique).......... 0,56 mmol/L\n Pl Bicarbonate............................. 24 mmol/L\n Se Protéines........................... 83 g/L\n Se Albumine.............................. 52 g/L\n Pl Créatinine................. 125 μmol/L\n Sg Erythrocytes......................... 5,6 T/L\n Sg Hémoglobine......................... 168 g/L\n Sg Hématocrite........................... 0,51\n Sg Leucocytes.......................... 5,3 G/L\n Sg Thrombocytes........................... 315 G/L", "answer": "- Favoriser l'élimination urinaire du calcium (diurétique de l'anse + réhydratation IV)\n - Diminuer l'ostéolyse induite par l'augmentation de la PTH : biphosphonates\n - Traitement étiologique : exérèse chirurgicale après exploration et localisation anatomique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le produit chimique responsable de l'intoxication aiguë de Monsieur P.B. ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur P.B., 36 ans, ouvrier, est adressé au Service des Urgences. Il a travaillé dans une pièce confinée, située au sous-sol d'une agence bancaire, en utilisant un groupe électrogène défectueux fonctionnant avec un moteur à combustion. Il ne présente pas d'antécédents, ni de traitements médicamenteux particuliers. Sur le plan clinique, on constate des céphalées importantes, une sensation de dérobement des membres inférieurs, une asthénie, des vertiges et une plaie du cuir chevelu qui fait suite à une chute due à une brève perte de connaissance. L'électrocardiogramme réalisé ne montre aucun signe de nécrose, la pression artérielle est légèrement diminuée. Pendant son transport aux urgences, le patient a été mis sous oxygénothérapie au masque avec un débit de 15 litres par minute.\n Les examens biologiques pratiqués aux urgences donnent les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 144 g/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n SgA Oxyhémoglobine/Hémoglobine totale (SaO2) : 45%\n SgA Carboxyhémoglobine : 40,8%", "answer": "Le monoxyde de carbone (CO) est certainement responsable de l'intoxication car :\n - Le taux de carboxyhémoglobine (HbCO) est très élevé. Normalement, ce taux est inférieur à environ 5% chez le non fumeur et inférieur à environ 10% chez le fumeur. Un taux de HbCO de plus de 40% signe une intoxication aiguë. Par ailleurs, la SaO2 est très diminuée du fait de la présence de HbCO.\n - Les signes cliniques décrits sont caractéristiques d'une intoxication aiguë par le CO : céphalées, dérobement des membres inférieurs, asthénie, vertiges, perte de connaissance même brève.\n - Le moteur à explosion, en particulier défectueux, utilisé dans une pièce confinée est une source potentielle de CO.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications et les séquelles neurologiques susceptibles d'être observées dans les semaines suivant cette intoxication ?", "context": "Monsieur P.B., 36 ans, ouvrier, est adressé au Service des Urgences. Il a travaillé dans une pièce confinée, située au sous-sol d'une agence bancaire, en utilisant un groupe électrogène défectueux fonctionnant avec un moteur à combustion. Il ne présente pas d'antécédents, ni de traitements médicamenteux particuliers. Sur le plan clinique, on constate des céphalées importantes, une sensation de dérobement des membres inférieurs, une asthénie, des vertiges et une plaie du cuir chevelu qui fait suite à une chute due à une brève perte de connaissance. L'électrocardiogramme réalisé ne montre aucun signe de nécrose, la pression artérielle est légèrement diminuée. Pendant son transport aux urgences, le patient a été mis sous oxygénothérapie au masque avec un débit de 15 litres par minute.\n Les examens biologiques pratiqués aux urgences donnent les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 144 g/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n SgA Oxyhémoglobine/Hémoglobine totale (SaO2) : 45%\n SgA Carboxyhémoglobine : 40,8%", "answer": "Le syndrome post-intervallaire (complication post-intervallaire) peut survenir après des intoxications sévères ou parfois bénignes par le CO, dans un délai compris entre une et quatre semaines. Ce syndrome associe des troubles neuropsychiatriques variés : démentiel, confusionnel, parkinsonien. Les séquelles les plus fréquentes associent : troubles psychiques, amnésie, altérations sensorielles (hypo-acousie, acouphènes, troubles de la vision), troubles du comportement, céphalées, asthénie. Dans certains cas d'intoxication sévère, elles peuvent résulter d'une atteinte nerveuse centrale avec déficits moteurs centraux de tous types (hémiplégie, para- ou tétraplégie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les principales mesures techniques préventives qui auraient pu éviter cette intoxication.", "context": "Monsieur P.B., 36 ans, ouvrier, est adressé au Service des Urgences. Il a travaillé dans une pièce confinée, située au sous-sol d'une agence bancaire, en utilisant un groupe électrogène défectueux fonctionnant avec un moteur à combustion. Il ne présente pas d'antécédents, ni de traitements médicamenteux particuliers. Sur le plan clinique, on constate des céphalées importantes, une sensation de dérobement des membres inférieurs, une asthénie, des vertiges et une plaie du cuir chevelu qui fait suite à une chute due à une brève perte de connaissance. L'électrocardiogramme réalisé ne montre aucun signe de nécrose, la pression artérielle est légèrement diminuée. Pendant son transport aux urgences, le patient a été mis sous oxygénothérapie au masque avec un débit de 15 litres par minute.\n Les examens biologiques pratiqués aux urgences donnent les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 144 g/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n SgA Oxyhémoglobine/Hémoglobine totale (SaO2) : 45%\n SgA Carboxyhémoglobine : 40,8%", "answer": "- vérification du bon fonctionnement du moteur à explosion\n - localisation du groupe électrogène à l'extérieur de la pièce. A défaut, captation des gaz d'échappement ou ventilation forcée de la pièce\n - surveillance du taux de CO dans l'atmosphère : détecteur portable (alarme à 50 ppm si possible) ou mesures semi-quantitatives répétées par appareil type DRAEGER® (tubes indicateurs)\n - mise à disposition d'équipements de protection individuelle respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le traitement habituel en indiquant la classe pharmacologique, le mécanisme d'action et l'indication thérapeutique retenue chez cette patiente.", "context": "Madame B., 73 ans, 55 kg, présente un angor d'effort depuis 5 ans.\n Elle est suivie pour hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Elle n'a jamais fumé. Elle suit des règles hygiénodiététiques adaptées.\n Son traitement habituel est :\n Acétylsalicylate de lysine (Kardégic ) 75 mg : 1/jour \n Acébutolol 200 mg : 1/2 matin et soir\n Atorvastatine 20 mg : 1/jour\n Clopidogrel 75 mg : 1/jour\n Trinitrine (Discotrine®) 10 mg : 12 h sur 24 h\n Elle est amenée par le SMUR aux urgences du centre hospitalier pour douleur thoracique constrictive irradiant au bras gauche malgré de la trinitrine en sublingual, sans malaise.\n L'examen clinique ne révèle ni palpitation, ni dyspnée. La tension artérielle est de 115/60 mmHg ; les bruits du cœur sont irréguliers.\n L'électrocardiogramme réalisé aux urgences ne montre pas de sus-décalage ST.\n Les dosages biologiques réalisés montrent :\n - à l'entrée (2 h du matin) :\n Troponine Ic : < 0,02 μg/L (valeur de référence : < 0,10 μg/L) \n Myoglobine : 72 μg/L (valeur de référence : < 75 μg/L)\n - en unité de surveillance continue (7 h du matin) : \n Troponine Ic : 2,76 μg/L\n Myoglobine : 400 μg/L\n Cette personne est admise en salle d'angioplastie pour pose de deux stents.\n Une scintigraphie d'effort avec dipyridamole (Persantine®) réalisée une semaine plus tard montre une ischémie limitée de la jonction antérolatérale.\n A la sortie, le traitement d'entrée est reconduit hormis la trinitrine patch remplacée par une forme spray et le périndopril 2 mg (Coversyl®) qui est introduit à la posologie de 1 par jour le matin.\n Un bilan biologique réalisé trois semaines après son hospitalisation montre :\n Glycémie à jeun 6,67 mmol/L 1,20 g/L\n Créatininémie 56 μmol/L 6,3 mg/L\n Cholestérol 6,45 mmol/L 2,50 g/L\n Triglycérides 2,00 mmol/L 1,75 g/L\n HDL Cholestérol 1,16 mmol/L 0,45 g/L", "answer": "acétylsalicylate de lysine : anti-agrégant plaquettaire par inhibition de la formation de thromboxane A2, ayant une efficacité démontrée à faible dose dans la prévention primaire des accidents cardiovasculaires chez cette patiente angoreuse\n clopidogrel : anti-agrégant plaquettaire, antagoniste de l'ADP inhibant la liaison de l'ADP avec le récepteur plaquettaire, indiqué dans la prévention primaire des accidents cardiovasculaires chez cette patiente angoreuse\n acébutolol : bêta-bloquant cardiosélectif diminue la consommation en oxygène du myocarde, traitement de fond de l'angor stable\n atorvastatine : inhibiteur de l’HMG-CoA réductase, enzyme de l'étape précoce de la synthèse du cholestérol, ayant un puissant effet hypocholestérolémiant pour prévention primaire des accidents cardiovasculaires chez cette patiente angoreuse\n trinitrine Discotrine® 10 mg : 12 h/24 h : trinitrine percutanée en dispositif transdermique adhésif, augmente les apports en oxygène au myocarde ; traitement de fond de l'angor stable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier l'introduction du périndopril.", "context": "Madame B., 73 ans, 55 kg, présente un angor d'effort depuis 5 ans.\n Elle est suivie pour hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Elle n'a jamais fumé. Elle suit des règles hygiénodiététiques adaptées.\n Son traitement habituel est :\n Acétylsalicylate de lysine (Kardégic ) 75 mg : 1/jour \n Acébutolol 200 mg : 1/2 matin et soir\n Atorvastatine 20 mg : 1/jour\n Clopidogrel 75 mg : 1/jour\n Trinitrine (Discotrine®) 10 mg : 12 h sur 24 h\n Elle est amenée par le SMUR aux urgences du centre hospitalier pour douleur thoracique constrictive irradiant au bras gauche malgré de la trinitrine en sublingual, sans malaise.\n L'examen clinique ne révèle ni palpitation, ni dyspnée. La tension artérielle est de 115/60 mmHg ; les bruits du cœur sont irréguliers.\n L'électrocardiogramme réalisé aux urgences ne montre pas de sus-décalage ST.\n Les dosages biologiques réalisés montrent :\n - à l'entrée (2 h du matin) :\n Troponine Ic : < 0,02 μg/L (valeur de référence : < 0,10 μg/L) \n Myoglobine : 72 μg/L (valeur de référence : < 75 μg/L)\n - en unité de surveillance continue (7 h du matin) : \n Troponine Ic : 2,76 μg/L\n Myoglobine : 400 μg/L\n Cette personne est admise en salle d'angioplastie pour pose de deux stents.\n Une scintigraphie d'effort avec dipyridamole (Persantine®) réalisée une semaine plus tard montre une ischémie limitée de la jonction antérolatérale.\n A la sortie, le traitement d'entrée est reconduit hormis la trinitrine patch remplacée par une forme spray et le périndopril 2 mg (Coversyl®) qui est introduit à la posologie de 1 par jour le matin.\n Un bilan biologique réalisé trois semaines après son hospitalisation montre :\n Glycémie à jeun 6,67 mmol/L 1,20 g/L\n Créatininémie 56 μmol/L 6,3 mg/L\n Cholestérol 6,45 mmol/L 2,50 g/L\n Triglycérides 2,00 mmol/L 1,75 g/L\n HDL Cholestérol 1,16 mmol/L 0,45 g/L", "answer": "Le périndopril, inhibiteur de l'enzyme de conversion, est utilisé pour réduire le risque d'insuffisance cardiaque en post-infarctus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De ce fait, on peut doubler la dose d'atorvastatine et vérifier les règles hygiénodiététiques puis refaire un bilan lipidique à distance. Que pensez-vous des autres paramètres du bilan réalisé à distance de son hospitalisation ? Quels examens complémentaires doivent être prescrits ?", "context": "Madame B., 73 ans, 55 kg, présente un angor d'effort depuis 5 ans.\n Elle est suivie pour hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Elle n'a jamais fumé. Elle suit des règles hygiénodiététiques adaptées.\n Son traitement habituel est :\n Acétylsalicylate de lysine (Kardégic ) 75 mg : 1/jour \n Acébutolol 200 mg : 1/2 matin et soir\n Atorvastatine 20 mg : 1/jour\n Clopidogrel 75 mg : 1/jour\n Trinitrine (Discotrine®) 10 mg : 12 h sur 24 h\n Elle est amenée par le SMUR aux urgences du centre hospitalier pour douleur thoracique constrictive irradiant au bras gauche malgré de la trinitrine en sublingual, sans malaise.\n L'examen clinique ne révèle ni palpitation, ni dyspnée. La tension artérielle est de 115/60 mmHg ; les bruits du cœur sont irréguliers.\n L'électrocardiogramme réalisé aux urgences ne montre pas de sus-décalage ST.\n Les dosages biologiques réalisés montrent :\n - à l'entrée (2 h du matin) :\n Troponine Ic : < 0,02 μg/L (valeur de référence : < 0,10 μg/L) \n Myoglobine : 72 μg/L (valeur de référence : < 75 μg/L)\n - en unité de surveillance continue (7 h du matin) : \n Troponine Ic : 2,76 μg/L\n Myoglobine : 400 μg/L\n Cette personne est admise en salle d'angioplastie pour pose de deux stents.\n Une scintigraphie d'effort avec dipyridamole (Persantine®) réalisée une semaine plus tard montre une ischémie limitée de la jonction antérolatérale.\n A la sortie, le traitement d'entrée est reconduit hormis la trinitrine patch remplacée par une forme spray et le périndopril 2 mg (Coversyl®) qui est introduit à la posologie de 1 par jour le matin.\n Un bilan biologique réalisé trois semaines après son hospitalisation montre :\n Glycémie à jeun 6,67 mmol/L 1,20 g/L\n Créatininémie 56 μmol/L 6,3 mg/L\n Cholestérol 6,45 mmol/L 2,50 g/L\n Triglycérides 2,00 mmol/L 1,75 g/L\n HDL Cholestérol 1,16 mmol/L 0,45 g/L", "answer": "Glycémie à jeun : légèrement élevée sans toutefois pouvoir considérer la patiente comme diabétique (< 7,0 mmol/L) ; à vérifier par une 2ème glycémie à jeun, éventuellement un test de charge en glucose : glycémie post-prandiale ou HGPO.\n Créatininémie : normale\n Clairance selon Cockcroft = [(140 - âge) x poids] x 1.03 (femme) / créatininémie (μmol/L) chez cette patiente de 73 ans = 68 mL/min : donc insuffisance rénale débutante à surveiller (cf classification HAS des IRC) du fait des ATCD (facteurs de risque de maladie rénale) donc recherche de protéinurie (micro-albuminurie), hématurie, leucocyturie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de son traitement médicamenteux, quels autres paramètres biologiques auraient pu être évalués ?", "context": "Madame B., 73 ans, 55 kg, présente un angor d'effort depuis 5 ans.\n Elle est suivie pour hypertension artérielle et hypercholestérolémie. Elle n'a jamais fumé. Elle suit des règles hygiénodiététiques adaptées.\n Son traitement habituel est :\n Acétylsalicylate de lysine (Kardégic ) 75 mg : 1/jour \n Acébutolol 200 mg : 1/2 matin et soir\n Atorvastatine 20 mg : 1/jour\n Clopidogrel 75 mg : 1/jour\n Trinitrine (Discotrine®) 10 mg : 12 h sur 24 h\n Elle est amenée par le SMUR aux urgences du centre hospitalier pour douleur thoracique constrictive irradiant au bras gauche malgré de la trinitrine en sublingual, sans malaise.\n L'examen clinique ne révèle ni palpitation, ni dyspnée. La tension artérielle est de 115/60 mmHg ; les bruits du cœur sont irréguliers.\n L'électrocardiogramme réalisé aux urgences ne montre pas de sus-décalage ST.\n Les dosages biologiques réalisés montrent :\n - à l'entrée (2 h du matin) :\n Troponine Ic : < 0,02 μg/L (valeur de référence : < 0,10 μg/L) \n Myoglobine : 72 μg/L (valeur de référence : < 75 μg/L)\n - en unité de surveillance continue (7 h du matin) : \n Troponine Ic : 2,76 μg/L\n Myoglobine : 400 μg/L\n Cette personne est admise en salle d'angioplastie pour pose de deux stents.\n Une scintigraphie d'effort avec dipyridamole (Persantine®) réalisée une semaine plus tard montre une ischémie limitée de la jonction antérolatérale.\n A la sortie, le traitement d'entrée est reconduit hormis la trinitrine patch remplacée par une forme spray et le périndopril 2 mg (Coversyl®) qui est introduit à la posologie de 1 par jour le matin.\n Un bilan biologique réalisé trois semaines après son hospitalisation montre :\n Glycémie à jeun 6,67 mmol/L 1,20 g/L\n Créatininémie 56 μmol/L 6,3 mg/L\n Cholestérol 6,45 mmol/L 2,50 g/L\n Triglycérides 2,00 mmol/L 1,75 g/L\n HDL Cholestérol 1,16 mmol/L 0,45 g/L", "answer": "- surveillance du traitement par les statines : CK, transaminases\n - surveillance du traitement par IEC : ionogramme (Kaliémie notamment)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner le nom de genre et d'espèce du parasite responsable de l'anguillulose.", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Strongyloides stercoralis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la répartition géographique habituelle de ce parasite ?", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Toutes les régions tropicales et sub-tropicales (quelques foyers dans les régions tempérées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment contracte-t-on une anguillulose ? Quel est le stade infestant ?", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Par pénétration transcutanée de la larve strongyloïde infestante L III par exemple en marchant les pieds nus dans la boue.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication majeure de l'anguillulose et dans quelles circonstances se produit-elle ?", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "La complication majeure est l'anguillulose maligne ou invasive qui survient surtout chez les sujets immunodéprimés par de fortes doses de corticoïdes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel prélèvement biologique et avec quelle(s) technique(s) est-il possible de mettre en évidence des éléments parasitaires pour confirmer le diagnostic d'anguillulose ? Justifier la technique la plus adaptée.", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Prélèvement biologique : selles, prélèvement répété à quelques jours d'intervalle pour effectuer un examen parasitologique des selles :\n Technique \"spécifique\" : la technique de Baermann basée sur le thermotropisme, l'hygrotropisme et la mobilité des larves rhabditoides\n Remarques :\n - Des techniques de coproculture sur boîte de Pétri sont possibles, qui donnent de très bons résultats. Mais les résultats sont plus longs (2 à 7 jours).\n - Examen direct ou après concentration (Bailenger, Ritchie) : peu informatifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le stade parasitaire normalement observé lors de la mise en oeuvre de la technique la plus adaptée.", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Eléments parasitaires : les larves rhabditoïdes. Elles sont très mobiles. Les larves rhabditoïdes de Strongyloides stercoralis mesurent environ 250 μm de long x 15 μm de diamètre. Elles possèdent une cavité buccale courte, un oesophage rhabditoïde (à 2 renflements) et une ébauche génitale bien visible à la moitié du corps. Extrémité postérieure effilée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la caractéristique de l'éosinophilie sanguine au cours de la phase chronique d'une anguillulose chez l'immunocompétent ?", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "Elle est dite en \"dents de scie\" ou fluctuante (provoquée par le cycle endogène ou d'auto-infestation).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer un médicament (DCI) actuellement utilisé dans le traitement de l'anguillulose non compliquée.", "context": "Une femme de 50 ans, originaire du Burkina Faso, vit en France depuis 8 ans. Au cours de la visite annuelle de la Médecine du travail, elle déclare au médecin que, depuis 3 à 4 jours, elle a observé des lésions linéaires sur les fesses et le bassin ; ces lésions sont très prurigineuses. A l'interrogatoire, il n'y a pas d'antécédents médicaux récents signalés, en particulier pas de phénomènes allergiques, mais des douleurs abdominales avec épisodes alternant diarrhées et constipation. A l'examen clinique, il n'y a pas d'altération de l'état général mais une petite douleur dans la région ombilicale et des lésions cutanées de type \"urticaire\" disséminées sur l'abdomen. L'hémogramme prescrit révèle une éosinophilie à 1,5 G/L. La VS à la première heure est de 8 mm. Du fait de la provenance géographique de la patiente, la symptomatologie intestinale, les lésions cutanées et l'hyperéosinophilie sanguine, le médecin évoque une anguillulose.", "answer": "- Ivermectine\n - ou en seconde intention : albendazole", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser l’hémogramme.", "context": "Un homme de 65 ans consulte son médecin pour une asthénie marquée et l’apparition de petites adénopathies cervicales, axillaires et inguinales. A l’auscultation, on lui découvre également une splénomégalie. Les examens du laboratoire prescrit lors de la consultation montrent les résultats suivants :\n Sg Leucocytes : 35 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hémoglobine : 130 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,10\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,87\n Monocytes : 0,02\n Aucune anomalie morphologique des éléments n’est observée.", "answer": "Hyperleucocytose . Hyperlymphocytose en valeur absolue : 30,4 G/L (N = 2 à 4 G/L) - Les autres éléments sont normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable", "context": "Un homme de 65 ans consulte son médecin pour une asthénie marquée et l’apparition de petites adénopathies cervicales, axillaires et inguinales. A l’auscultation, on lui découvre également une splénomégalie. Les examens du laboratoire prescrit lors de la consultation montrent les résultats suivants :\n Sg Leucocytes : 35 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hémoglobine : 130 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,10\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,87\n Monocytes : 0,02\n Aucune anomalie morphologique des éléments n’est observée.", "answer": "Après avoir écarté une maladie virale qui s'accompagne en général d'un nombre de leucocytes moins élevé et de la présence de lymphocytes stimulés, on évoque comme diagnostic le plus probable un syndrome Iymphoprolifératif. Les données clinico-biologiques orientent plutôt vers une leucémie lymphoïde chronique. Le myélogramme doit montrer une infiltration Iymphocytaire supérieure à 30 %.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques immunologiques des éléments nucléés majoritairement présents dans le sang ?", "context": "Un homme de 65 ans consulte son médecin pour une asthénie marquée et l’apparition de petites adénopathies cervicales, axillaires et inguinales. A l’auscultation, on lui découvre également une splénomégalie. Les examens du laboratoire prescrit lors de la consultation montrent les résultats suivants :\n Sg Leucocytes : 35 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hémoglobine : 130 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,10\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,87\n Monocytes : 0,02\n Aucune anomalie morphologique des éléments n’est observée.", "answer": "Ce sont des lymphocytes de type B dans 90 % des cas (CD19+, CD20+ et CD5+)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement est envisagé. Quels sont les médicaments les plus fréquemment utilisés ?", "context": "Un homme de 65 ans consulte son médecin pour une asthénie marquée et l’apparition de petites adénopathies cervicales, axillaires et inguinales. A l’auscultation, on lui découvre également une splénomégalie. Les examens du laboratoire prescrit lors de la consultation montrent les résultats suivants :\n Sg Leucocytes : 35 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hémoglobine : 130 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,10\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,87\n Monocytes : 0,02\n Aucune anomalie morphologique des éléments n’est observée.", "answer": "- En première intention monochimiothérapie avec CHLORAMINOPHÈNE® (chlorambucil) et si aggravation: polychimiothérapie selon protocole type CHOP (cyclophosphamide, hydroxydaunomycine, vincristine, prednisone)\n - Dans les formes résistantes au chloraminophène recours à la fludarabine (FLUDARA®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "le traitement induit une rémission, mais après quatre ans d’évolution, on découvre au cours d’un hémogramme de contrôle une anémie.\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Sg Erythrocytes : 3,1 T/L\n Sg Hémoglobine : 106 g/L\n Sg Hématocrite : 0,32\n Sg Thrombocytes : 160 G/L\n Sg réticulocytes : 180 G/L\n Après avoir calculé les constantes érythrocytaires, caractériser l’anémie. Quelle est son origine la plus probable ? Quel examen biologique permettra de confirmer cette origine ? Quel médicament administrer ?", "context": "Un homme de 65 ans consulte son médecin pour une asthénie marquée et l’apparition de petites adénopathies cervicales, axillaires et inguinales. A l’auscultation, on lui découvre également une splénomégalie. Les examens du laboratoire prescrit lors de la consultation montrent les résultats suivants :\n Sg Leucocytes : 35 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hémoglobine : 130 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,10\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,87\n Monocytes : 0,02\n Aucune anomalie morphologique des éléments n’est observée.", "answer": "Calculs du VGM = Hématocrite/Érythrocytes = 103 fL (N = 80 à 100)\n TCMH = Hémoglobine/Érythrocytes = 34 pg (N = 27 à 32) \n CCMH = Hémoglobine/Hématocrite = 33 g/100 ml ou 33 % (N = 32 à 35)\n Il s'agit d'une anémie légèrement macrocytaire (VGM augmenté) normochrome (CCMH normale) régénérative (réticulocytes > 80 G/L), d'origine auto-immune classique dans la LLC en cours d'évolution. Cette origine sera confirmée par un test de Coombs. Une corticothérapie est indiquée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments permettant d'orienter vers le diagnostic ?", "context": "Mr T., 40 ans, est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d'asthénie, il a maigri de 6 kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d'Afrique subsaharienne ; il est en France, dans la région parisienne, depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le médecin prescrit un cliché radiologique pulmonaire qui montre des opacités bilatérales dont une opacité excavée au niveau du lobe supérieur droit. Un diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "- Signes cliniques et radiologiques évocateurs :\n *Signes cliniques : toux persistante, asthénie, hémoptysies et amaigrissement évoluant depuis 3 mois \n *Images radiologiques typiques\n - Epidémiologie : origine géographique du patient, vie en communauté", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'agent responsable de cette maladie et ses modalités de transmission ?", "context": "Mr T., 40 ans, est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d'asthénie, il a maigri de 6 kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d'Afrique subsaharienne ; il est en France, dans la région parisienne, depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le médecin prescrit un cliché radiologique pulmonaire qui montre des opacités bilatérales dont une opacité excavée au niveau du lobe supérieur droit. Un diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Agent responsable : Mycobacterium du complexe tuberculosis ou bacille de Koch (BK). La transmission est interhumaine et se fait par voie respiratoire (via les gouttelettes de Pflügge lors de la toux) à partir d'un patient excréteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels prélèvements biologiques doivent être effectués pour confirmer le diagnostic ?", "context": "Mr T., 40 ans, est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d'asthénie, il a maigri de 6 kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d'Afrique subsaharienne ; il est en France, dans la région parisienne, depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le médecin prescrit un cliché radiologique pulmonaire qui montre des opacités bilatérales dont une opacité excavée au niveau du lobe supérieur droit. Un diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "La recherche de Mycobacterium tuberculosis doit être effectuée dans les crachats ou les tubages gastriques, éventuellement aspirations bronchiques et liquides de lavage broncho-alvéolaire.\n Trois examens successifs doivent être réalisés trois jours de suite pour augmenter la sensibilité de détection.\n Le tubage gastrique permet le diagnostic chez les patients qui ne peuvent expectorer (notamment les enfants). Il doit être réalisé le matin à jeun avant la vidange gastrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à instaurer ? Quelles en sont les modalités d'administration ? Justifier votre réponse.", "context": "Mr T., 40 ans, est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d'asthénie, il a maigri de 6 kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d'Afrique subsaharienne ; il est en France, dans la région parisienne, depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le médecin prescrit un cliché radiologique pulmonaire qui montre des opacités bilatérales dont une opacité excavée au niveau du lobe supérieur droit. Un diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Association quadruple pendant 2 mois : rifampicine + isoniazide + éthambutol + pyrazinamide. Puis bithérapie pendant les 4 mois suivants : rifampicine + INH (isoniazide).\n Au total, 6 mois de traitement.\n Association d'antituberculeux obligatoire pour éviter la sélection de mutants résistants. (probabilité de mutants résistants : 1 sur 10 6 pour l'isoniazide, 1 sur 10 8 pour la rifampicine ; si association risque de mutants 1 sur 10 14).\n Traitement à prendre en une seule prise le matin à jeun. Importance de la bonne observance pour éviter la sélection de bactéries résistantes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables de ce traitement et le suivi de la thérapeutique à mettre en place ?", "context": "Mr T., 40 ans, est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d'asthénie, il a maigri de 6 kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d'Afrique subsaharienne ; il est en France, dans la région parisienne, depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le médecin prescrit un cliché radiologique pulmonaire qui montre des opacités bilatérales dont une opacité excavée au niveau du lobe supérieur droit. Un diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "- Rifampicine : toxicité hépatique accrue si association avec INH et pyrazinamide.\n Suivi de la fonction hépatique par l'évaluation des transaminases avant et pendant le traitement. Possibilité de réaction immuno-allergique.\n - INH : toxicité hépatique accrue si association avec la rifampicine impliquant le suivi décrit ci-dessus ; toxicité neurologique avec risque de neuropathies périphériques, troubles psychiques, convulsions. La toxicité neurologique est due à une carence en pyridoxine (vitamine B6) et en nicotinamide (vitamine B1). Ces vitamines peuvent être administrées à titre préventif.\n - Ethambutol : toxicité oculaire avec risque de névrite optique. Bilan ophtalmologique avant traitement et pendant.\n - Pyrazinamide : hépatotoxicité dose dépendante, aux doses usuelles faible toxicité. Interférence avec l'excrétion de l'acide urique d'où risque d'hyperuricémie. Suivi de l'acide urique sanguin et des fonctions hépatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d'action de chaque anticancéreux prescrit ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "Fluorouracile : antimétabolite analogue des bases pyrimidiques, inhibiteur de la thymidilate synthétase Epirubucine : intercalant de la famille des anthracyclines, inhibiteur de la topoisomérase II Cyclophosphamide : alkylant de la famille des oxazophosphorines, formation d'adduits au niveau de l'ADN (particulièrement au niveau des guanines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'un des anticancéreux prescrits est responsable d'une diminution de la fraction d'éjection systolique cardiaque ? Lequel ? Quel médicament peut être prescrit pour préserver la fonction cardiaque et quel est son mécanisme d'action ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "L'épirubicine peut être responsable d'une diminution de la fraction d'éjection ventriculaire (gauche). Le médicament prescrit pour préserver la fonction cardiaque peut être : dexrazoxane (Cardioxane ®), analogue de l'EDTA qui piège les ions ferriques impliqués dans la formation de radicaux libres cardiotoxiques issus de la liaison fer/anthracyclines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables du sulfate de morphine lorsqu'il est utilisé chez le patient algique ? Quel type de laxatif doit-on utiliser pour prévenir la constipation sous sulfate de morphine ? Quels sont les conseils hygiénodiététiques à associer ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "Les principaux effets indésirables de la morphine sont :\n - Digestifs : nausées, vomissements, constipation, spasme des sphincters (Oddi)\n - Cardiovasculaires : risque d'hypotension surtout orthostatique, augmentation de la pression intracrânienne \n - Centraux : sédation et somnolence, confusion, dysphorie, convulsions à fortes doses d'où contre-indication des formes injectables en cas d'épilepsie, dépression respiratoire\n - autres : myosis, histaminolibération d'où manifestations cutanées, rétention urinaire.\n Pour prévenir la constipation sous sulfate de morphine, on utilise en 1ère intention un laxatif osmotique (lactulose, macrogol FORLAX ®...) et si échec, le chlorhydrate de méthylnaltrexone par voie sous-cutanée. Sur le plan hygiénodiététique, il est conseillé d'hydrater le patient (1,5 L eau/j) avec un régime riche en fibre.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques semaines plus tard, Mme B se plaint d'une réapparition de douleurs dans la région hépatique (intensité de l'échelle évaluation de la douleur EVA = 4), probablement par évolution tumorale hépatique. Devant ce tableau clinique, le médecin décide de prescrire des interdoses de morphine à libération immédiate.\n Quel est le but de cette prescription ?\n Quelles sont les modalités d'administration et de gestion des interdoses de morphine ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "Le but de la prescription est de soulager les pics douloureux apparaissant chez des patients sous morphine LP entre 2 prises du traitement de fond. La gestion des pics douloureux se fait en première intention par administration de morphine à libération immédiate (Actiskénan®, Sevredol®). Des interdoses de morphine à libération immédiate sont prescrites toutes les 4 h si les pics douloureux surviennent à heures fixes ou à la demande si les pics douloureux sont fluctuants. Si la dose totale des interdoses dépasse 1/6 à 1/10 de la dose journalière totale de l'opioïde, il faut réajuster le traitement de fond.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente présente des effets indésirables imputables à l'augmentation des doses de morphine LP. Parmi les résultats biologiques prescrits, lequel peut permettre d'expliquer l'origine de la mauvaise tolérance de la morphine chez cette patiente ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "La créatininémie de cette patiente est augmentée (valeurs usuelles : 45 - 105 μmol/L). La clairance de la créatinine calculée par la méthode de Cockcroft et Gault = [(140 - 74) x 60 / 132] x 1,05 = 31,5 mL/min est diminuée et indique une insuffisance rénale modérée chez cette patiente. Cela peut provoquer l'accumulation du métabolite actif 6-glycuronide éliminé par voie rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une tentative de réduction des posologies de morphine LP entraîne une disparition des troubles évoqués mais une réapparition des douleurs hépatiques.\n Quelle stratégie thérapeutique peut être proposée ?\n Quelle est la base de cette stratégie ?\n Quels sont les principes actifs disponibles en France pour l'appliquer ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "Dans ce cas, la diminution des doses se solde par un échec thérapeutique et le maintien des doses par des effets indésirables majeurs. Il faut donc envisager de pratiquer une rotation opioïde en remplaçant la morphine LP par un autre morphinique agoniste pur de palier III.\n Les principes actifs disponibles en France sont :\n - Fentanyl transdermique (Durogésic ®)\n - Hydromorphone (Sophidone LP ®)\n - Oxycodone (Oxycontin LP ®).\n Lors d'une rotation opioïde, on change le traitement de fond de la douleur ; il est tout à fait possible d'utiliser des interdoses de morphine à libération immédiate de la même façon qu'avec le sulfate de morphine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un mois plus tard, Mme B se plaint d'une douleur diffuse et lancinante dans le bras gauche.\n Le médecin diagnostique une douleur neuropathique. Quels sont les médicaments antidépresseurs qui ont une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication ?\n Quel est le moins sédatif compte tenu de la sédation morphinique ?", "context": "Mme B, âgée de 74 ans, 60 kg, souffre d'un cancer du sein gauche avec métastases osseuses et hépatiques. Elle reçoit, comme traitement antalgique, du sulfate de morphine (Skenan LP ®) 60 mg matin et soir, associé à un traitement préventif de la constipation et à un traitement anxiolytique : alprazolam 0,5 mg (Xanax ®).\n Son bilan biologique est le suivant :\n - Pl Sodium : 140 mmol/L\n - Pl Potassium : 4,4 mmol/L\n - Pl Chlorure : 100 mmol/L\n - Pl Créatinine : 132 μmol/L\n - Pl Urée : 6,9 mmol/L\n Le traitement du cancer du sein est réalisé par le protocole FEC toutes les 3 semaines : \n Fluorouracile IV 500 mg/m2 J1\n Epirubicine IV 100 mg/m2 J1\n Cyclosphophamide IV 500 mg/m2 J1", "answer": "Les médicaments antidépresseurs qui ont une AMM dans ce cas sont : amitryptine (Laroxyl ®) et clomipramine (Anafranil ®). La clomipramine est le moins sédatif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelles raisons les analyses toxicologiques d'éthanol et de psychotropes ont-elles été demandées ? Les résultats de ces analyses sont-ils en relation avec le bilan biologique et clinique du patient ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans domicile fixe, bien connu des services hospitaliers pour états d'ivresse fréquents, est amené aux urgences par les sapeurs pompiers, alertés par la police. Il a été trouvé inconscient dans un square qu'il fréquente habituellement avec d'autres individus. A son arrivée dans le service, il est dans un coma hypotonique léger. Il ne présente pas de trace de coups, ni de traumatisme. Les sapeurs pompiers ne peuvent apporter que peu d'éléments d'information. Ils signalent n'avoir trouvé auprès de la victime ni bouteille d'alcool, ni boîte de médicament, ni trace de stupéfiant. La fréquence cardiaque est à 74 battements/min. La pression artérielle est de 145/100 mm de Hg. La fréquence respiratoire est de 25 cycles/min. La température corporelle est de 36,3°C.\n Un bilan biologique d'entrée est réalisé et donne les résultats suivants : \n SgA pH (à 37°C) : 6,93\n SgA pCO2 : 24 mmHg\n SgA pO2 : 104 mmHg\n SgA Bicarbonate : 14 mmol/L \n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Potassium : 6,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L\n Pl Calcium : 2,44 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Pl Créatinine : 110 μmol/L\n Pl Glucose : 4,4 mmol/L\n SgV Lactate : 1,2 mmol/L [valeurs usuelles : 0,5 - 2 mmol/L] \n Pl Osmolalité : 339 mOsm/kg d'eau.\n Le patient est immédiatement intubé et mis sous ventilation mécanique. Les analyses toxicologiques sanguines d'éthanol et de psychotropes demandées sont négatives.", "answer": "L'éthanol et les psychotropes sont des toxiques fréquemment trouvés dans ce contexte. Ils pourraient en partie expliquer le tableau clinique (effet dépresseur central). En revanche, ils ne peuvent pas expliquer le tableau biologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une amélioration de l'état de conscience du patient permet d'obtenir quelques informations complémentaires. Il signale s'être \"senti mal\" après avoir ingéré un liquide bleuté, de saveur sucrée, sur le parking d'une grande surface, liquide proposé par une personne qu'il ne connaissait pas. Quelles conclusions en tirer ? Quelle(s) analyse(s) toxicologique(s) complémentaire(s) peut (peuvent) être effectuée(s) pour confirmer votre hypothèse ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans domicile fixe, bien connu des services hospitaliers pour états d'ivresse fréquents, est amené aux urgences par les sapeurs pompiers, alertés par la police. Il a été trouvé inconscient dans un square qu'il fréquente habituellement avec d'autres individus. A son arrivée dans le service, il est dans un coma hypotonique léger. Il ne présente pas de trace de coups, ni de traumatisme. Les sapeurs pompiers ne peuvent apporter que peu d'éléments d'information. Ils signalent n'avoir trouvé auprès de la victime ni bouteille d'alcool, ni boîte de médicament, ni trace de stupéfiant. La fréquence cardiaque est à 74 battements/min. La pression artérielle est de 145/100 mm de Hg. La fréquence respiratoire est de 25 cycles/min. La température corporelle est de 36,3°C.\n Un bilan biologique d'entrée est réalisé et donne les résultats suivants : \n SgA pH (à 37°C) : 6,93\n SgA pCO2 : 24 mmHg\n SgA pO2 : 104 mmHg\n SgA Bicarbonate : 14 mmol/L \n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Potassium : 6,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L\n Pl Calcium : 2,44 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Pl Créatinine : 110 μmol/L\n Pl Glucose : 4,4 mmol/L\n SgV Lactate : 1,2 mmol/L [valeurs usuelles : 0,5 - 2 mmol/L] \n Pl Osmolalité : 339 mOsm/kg d'eau.\n Le patient est immédiatement intubé et mis sous ventilation mécanique. Les analyses toxicologiques sanguines d'éthanol et de psychotropes demandées sont négatives.", "answer": "- Dans le contexte présent, un liquide bleuté de saveur sucrée fait évoquer l'ingestion d'une solution d'antigel à base d'éthylène glycol.\n - Le dosage sanguin de confirmation de l'éthylène glycol est réalisé par chromatographie en phase gazeuse ou liquide (examen essentiel). Un dosage plasmatique de l'acide glycolique et de l'acide oxalique (métabolites de l'éthylène glycol) peuvent être réalisés mais ne sont pas indispensables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les effets toxiques observés sont-ils le fait du principe actif du produit ingéré et/ou de son (ses) métabolite(s) ? Justifier votre réponse.", "context": "Un homme de 52 ans, sans domicile fixe, bien connu des services hospitaliers pour états d'ivresse fréquents, est amené aux urgences par les sapeurs pompiers, alertés par la police. Il a été trouvé inconscient dans un square qu'il fréquente habituellement avec d'autres individus. A son arrivée dans le service, il est dans un coma hypotonique léger. Il ne présente pas de trace de coups, ni de traumatisme. Les sapeurs pompiers ne peuvent apporter que peu d'éléments d'information. Ils signalent n'avoir trouvé auprès de la victime ni bouteille d'alcool, ni boîte de médicament, ni trace de stupéfiant. La fréquence cardiaque est à 74 battements/min. La pression artérielle est de 145/100 mm de Hg. La fréquence respiratoire est de 25 cycles/min. La température corporelle est de 36,3°C.\n Un bilan biologique d'entrée est réalisé et donne les résultats suivants : \n SgA pH (à 37°C) : 6,93\n SgA pCO2 : 24 mmHg\n SgA pO2 : 104 mmHg\n SgA Bicarbonate : 14 mmol/L \n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Potassium : 6,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L\n Pl Calcium : 2,44 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Pl Créatinine : 110 μmol/L\n Pl Glucose : 4,4 mmol/L\n SgV Lactate : 1,2 mmol/L [valeurs usuelles : 0,5 - 2 mmol/L] \n Pl Osmolalité : 339 mOsm/kg d'eau.\n Le patient est immédiatement intubé et mis sous ventilation mécanique. Les analyses toxicologiques sanguines d'éthanol et de psychotropes demandées sont négatives.", "answer": "L'éthylène glycol est faiblement toxique par lui-même mais est métabolisé au niveau hépatique par l'alcool déshydrogénase en acide glycolique responsable de l'acidose. L'acide oxalique (autre métabolite) précipite dans les tubules rénaux sous forme d'oxalate de calcium et est responsable éventuellement d'une insuffisance rénale aiguë (IRA) ; chez notre patient, la créatininémie est normale car l'intoxication est récente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) est (sont) le(s) traitement(s) possible(s) de l'intoxication chez ce patient ? Justifier le traitement le plus spécifique.", "context": "Un homme de 52 ans, sans domicile fixe, bien connu des services hospitaliers pour états d'ivresse fréquents, est amené aux urgences par les sapeurs pompiers, alertés par la police. Il a été trouvé inconscient dans un square qu'il fréquente habituellement avec d'autres individus. A son arrivée dans le service, il est dans un coma hypotonique léger. Il ne présente pas de trace de coups, ni de traumatisme. Les sapeurs pompiers ne peuvent apporter que peu d'éléments d'information. Ils signalent n'avoir trouvé auprès de la victime ni bouteille d'alcool, ni boîte de médicament, ni trace de stupéfiant. La fréquence cardiaque est à 74 battements/min. La pression artérielle est de 145/100 mm de Hg. La fréquence respiratoire est de 25 cycles/min. La température corporelle est de 36,3°C.\n Un bilan biologique d'entrée est réalisé et donne les résultats suivants : \n SgA pH (à 37°C) : 6,93\n SgA pCO2 : 24 mmHg\n SgA pO2 : 104 mmHg\n SgA Bicarbonate : 14 mmol/L \n Pl Sodium : 140 mmol/L\n Pl Potassium : 6,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 104 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L\n Pl Calcium : 2,44 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Pl Créatinine : 110 μmol/L\n Pl Glucose : 4,4 mmol/L\n SgV Lactate : 1,2 mmol/L [valeurs usuelles : 0,5 - 2 mmol/L] \n Pl Osmolalité : 339 mOsm/kg d'eau.\n Le patient est immédiatement intubé et mis sous ventilation mécanique. Les analyses toxicologiques sanguines d'éthanol et de psychotropes demandées sont négatives.", "answer": "Le traitement préconisé dans cette intoxication est un traitement antidotique précoce pour bloquer le métabolisme de l'éthylène glycol et la formation des métabolites toxiques. Il est basé sur l'administration per os ou IV de 4-méthyl-pyrazole (fomépizole), de préférence, ou à défaut d'éthanol.\n Le traitement antidotique peut être associé à une hémodialyse pour permettre l'épuration de l'éthylène glycol et de l'acide glycolique (qui sont dialysables).\n L'évacuation digestive par lavage gastrique est sans intérêt car sans doute trop tardive et le charbon activé est inefficace pour les alcools et glycols.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vers quel diagnostic vous orientent en priorité ces résultats ? Justifier votre réponse en listant les arguments.", "context": "Lors de la visite médicale annuelle à la médecine du travail de Monsieur A, 52 ans, l'examen clinique retrouve une splénomégalie isolée.\n Par ailleurs, son bilan biologique révèle la numération suivante :\n Sg Leucocytes : 80 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L \n Sg Hémoglobine : 132 g/L \n Sg Hématocrite : 0,40 \n Sg Plaquettes : 495 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 56 % \n Polynucléaires éosinophiles : 2 % \n Polynucléaires basophiles : 8 % \n Lymphocytes : 5 %\n Monocytes : 2 %\n Métamyélocytes : 13 % \n Myélocytes neutrophiles : 10 % \n Promyélocytes : 3 %\n Blastes : 1 %", "answer": "Le diagnostic le plus probable est celui d'un syndrome myéloprolifératif et plus particulièrement la leucémie myéloïde chronique (LMC).\n Les arguments orientant vers ce diagnostic sont les suivants :\n - âge moyen\n - splénomégalie isolée\n - hyperleucocytose > 50 G/L, prédominant sur les polynucléaires neutrophiles\n - hyperbasophilie, hyperéosinophilie\n - hyperplaquettose\n - présence d'une myélémie importante, avec tous les stades de maturation (du métamyélocyte au blaste)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une prise en charge thérapeutique est-elle indispensable ? Justifier votre réponse.", "context": "Lors de la visite médicale annuelle à la médecine du travail de Monsieur A, 52 ans, l'examen clinique retrouve une splénomégalie isolée.\n Par ailleurs, son bilan biologique révèle la numération suivante :\n Sg Leucocytes : 80 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L \n Sg Hémoglobine : 132 g/L \n Sg Hématocrite : 0,40 \n Sg Plaquettes : 495 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 56 % \n Polynucléaires éosinophiles : 2 % \n Polynucléaires basophiles : 8 % \n Lymphocytes : 5 %\n Monocytes : 2 %\n Métamyélocytes : 13 % \n Myélocytes neutrophiles : 10 % \n Promyélocytes : 3 %\n Blastes : 1 %", "answer": "Une prise en charge thérapeutique est indispensable. En l'absence de traitement, il y a une acutisation spontanée de la maladie avec une médiane de survie à 3 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois mois plus tard, le myélogramme révèle la présence de 12 % de blastes. Que pouvez-vous conclure en ce qui concerne l'évolution de la maladie de ce patient ? Comment expliquer ce résultat ? Que proposer pour la prise en charge thérapeutique ?", "context": "Lors de la visite médicale annuelle à la médecine du travail de Monsieur A, 52 ans, l'examen clinique retrouve une splénomégalie isolée.\n Par ailleurs, son bilan biologique révèle la numération suivante :\n Sg Leucocytes : 80 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L \n Sg Hémoglobine : 132 g/L \n Sg Hématocrite : 0,40 \n Sg Plaquettes : 495 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 56 % \n Polynucléaires éosinophiles : 2 % \n Polynucléaires basophiles : 8 % \n Lymphocytes : 5 %\n Monocytes : 2 %\n Métamyélocytes : 13 % \n Myélocytes neutrophiles : 10 % \n Promyélocytes : 3 %\n Blastes : 1 %", "answer": "La LMC est en phase d'accélération.\n Le patient est probablement résistant à l'imatinib par mutation du gène bcr-abl qui code alors une protéine de fusion avec peu d'affinité pour l'inhibiteur de tyrosine kinase. L'identification de mutations peut aider à l'orientation de la stratégie thérapeutique.\n Il faut alors utiliser un inhibiteur de tyrosine kinase de deuxième ou de troisième génération, comme le dasatinib (SPRYCEL®), le nilotinib (TASIGNA®), le ponatinib (ICLUSIG®) ou le bosutinib (BOSULIF®). L'allogreffe de moelle osseuse doit être discutée selon l'état clinico-biologique du patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) est (sont) parmi les médicaments prescrits à ce patient, celui (ceux) qui fait (font) l'objet d'un suivi des concentrations plasmatiques ?", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "Carbamazépine et valproate de sodium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre hypothèse concernant l'origine des symptômes qui ont justifié l'hospitalisation de ce patient ? Justifier.", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "La survenue des crises témoigne d'une inefficacité du traitement. Les vomissements fréquents se sont accompagnés d'une diminution de la quantité de médicaments absorbée (sous-dosage). Par rapport à l'historique médicamenteux, ces vomissements sont très certainement consécutifs à l'introduction récente de la lamotrigine. Le valproate de sodium peut être aussi responsable de troubles digestifs mais ceux-ci cèdent souvent après quelques jours de traitement (or ce patient prend de la Dépakine ® depuis plusieurs années).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier la progression posologique de la lamotrigine.", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "La lamotrigine doit toujours être introduite progressivement pour minimiser le risque d'effets indésirables cutanés graves. De plus, le valproate de sodium inhibe le métabolisme de la lamotrigine et augmente donc ses effets indésir ables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles perturbations biologiques sont observées ? Pour chacune, quelle(s) est (sont) la (les) cause(s) probable(s) ? Justifier la détermination de l'activité du complexe prothrombinique et commenter la valeur obtenue.", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "Une augmentation importante et isolée de gamma-GT est à noter : la carbamazépine est très certainement responsable de cette augmentation (une prise régulière de boisson alcoolisée peut être recherchée). L'évaluation de l'activité du complexe prothrombinique est importante dans le suivi des traitements par acide valproïque, ce médicament pouvant provoquer une altération de la fonction hépatique. L'activité du complexe prothrombinique est ici normale (comprise entre 70 et 100 %).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser le mécanisme d'action des quatre médicaments.", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "- Carbamazépine et acide valproïque : blocage des canaux sodiques voltage-dépendants (pour l'acide valproïque, il a été également proposé une augmentation de la synthèse et/ou une diminution de la dégradation du GABA)\n - Vigabatrin : inhibiteur de la GABA transaminase, enzyme responsable du catabolisme du GABA (\"acide aminé inhibiteur\")\n - Lamotrigine : inhibition de la libération de glutamate (acide aminé \"excitateur\") et blocage des canaux sodiques voltage-dépendants", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi le(s) médicament(s) prescrit(s), lequel (lesquels) est (sont) inducteur(s) enzymatique(s) ? Lequel (lesquels) est (sont) inhibiteur(s) enzymatique(s) ?", "context": "Mr A., 23 ans, présente depuis l'âge de 14 ans une comitialité temporale gauche qualifiée de \"pharmacorésistante\" (plusieurs schémas thérapeutiques lui ont été successivement prescrits sans qu'une disparition totale et prolongée des crises n'ait été obtenue).\n Le traitement actuel consiste en trois médicaments prescrits depuis plusieurs années :\n - carbamazépine (Tégrétol® 400 LP), 1 cp matin et soir\n - vigabatrin (Sabril®), 5 cps par jour\n - valproate de sodium (Dépakine® Chrono 500 mg), 1 cp matin, midi et soir au cours des repas. \n Récemment, la lamotrigine (Lamictal®) a été introduite à la posologie de 1 cp de 25 mg, 1 j sur 2 pendant 2 semaines puis 1 cp de 25 mg/j pendant 2 semaines. La posologie est ensuite augmentée par palier de 25 mg/j chaque semaine jusqu'à atteindre 100 mg/j.\n Mr A. est hospitalisé en neurologie car, depuis quelques jours, il présente des crises répétées et des vomissements fréquents.\n Un bilan biologique sanguin est effectué. Les résultats sont :\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorure : 102 mmol/L \n Se ALAT : 21 UI/L\n Se ASAT : 14 UI/L\n Se GGT : 113 UI/L\n Se LDH : 121 UI/L\n Se Urée : 4,3 mmol/L\n Se Créatinine : 94 μmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L \n Sg Hématocrite : 41 %\n Sg Hémoglobine : 137 g/L \n Sg VGM : 96,6 fL\n Sg Thrombocytes : 183 G/L \n Sg Leucocytes : 6,3 G/L \n Formule leucocytaire :\n polynucléaires neutrophiles : 47,6 % \n polynucléaires éosinophiles : 3,6 % \n polynucléaires basophiles : 0,5 % \n lymphocytes : 41,2 %\n monocytes : 7,1 %\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 98 %.", "answer": "Inducteur enzymatique : carbamazépine (Auto-inducteur enzymatique : lamotrigine)\n Inhibiteur enzymatique : valproate de sodium", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments fongiques mis en évidence lors du diagnostic mycologique direct de Candida albicans ?", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "- Levures, Blastospores +++\n - Eventuellement pseudofilaments", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer un milieu de culture habituellement utilisé en mycologie médicale pour isoler cette levure.", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "Milieu de Sabouraud + antibiotique (chloramphénicol, gentamicine, ...) Milieux chromogènes (ID albicans®, chromagar, ...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux techniques actuelles permettant d'identifier Candida albicans à partir de la culture obtenue.", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "- Spectrométrie de masse (MALDI-TOF)\n - Assimilation des sucres et des bases azotées (auxanogrammes et zymogrammes : galeries d'identification) \n - Agglutination de particules de latex (Bichrolatex®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permet de révéler une dissémination de la candidose par voie sanguine ?", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "Hémocultures (flacons pour recherche mycologique) à répéter plusieurs fois en cas de négativité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer trois antifongiques systémiques qui peuvent être prescrits chez cette patiente.", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "- échinocandines : caspofungine, micafungine \n - fluconazole\n - amphotéricine B par voie IV\n - voriconazole", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez cette patiente, quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque de candidose ?", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "Diabète\n Antibiothérapie à large spectre \n Cathéter central\n Chirurgie digestive lourde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la classe thérapeutique de chaque antibiotique prescrit ?", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "ceftriaxone : céphalosporines de 3ème génération\n métronidazole : nitro-imidazolés", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'indication du métronidazole dans ce contexte ?", "context": "Madame S., 80 ans, diabétique, présente dans ses antécédents des polypes sigmoïdiens.\n Au décours d'une chirurgie digestive lourde, une fistule de l'intestin grêle est diagnostiquée et fait l'objet d'une nouvelle intervention chirurgicale.\n Du fait de complications infectieuses, un cathéter central est mis en place. Un traitement antibiotique probabiliste par ceftriaxone et métronidazole par voie injectable est instauré.\n Un écoulement purulent de la fistule est prélevé.\n Le résultat de l'examen de l'écoulement est : Présence de très nombreuses colonies de Candida albicans.", "answer": "Spectre d'activité : bactéries anaérobies d'origine digestive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille appartiennent les virus grippaux ? Quels sont les différents genres des virus grippaux infectant l'Homme ? Quel est le genre impliqué dans les pandémies ?", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "Les virus grippaux appartiennent à la famille des Orthomyxoviridae. Trois genres de virus grippaux infectent l'Homme : les Influenzavirus A, B et C. Les virus du genre Influenzavirus A sont impliqués dans les pandémies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire la structure des particules de virus grippaux.", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "- Le génome est constitué de 7 ou 8 segments d'ARN monocaténaire de polarité négative. Chaque segment est entouré d'une capside de symétrie hélicoïdale.\n - Sur sa partie interne, l'enveloppe est tapissée de protéine de matrice M1.\n - Ces virus sont enveloppés. Trois types de protéines sont enchassés dans l'enveloppe : l'hémagglutinine, la neuraminidase et la protéine M2.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer la nature des variations génétiques des virus grippaux.", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "Variations génétiques :\n - réassortiments génomiques (échanges de segments) conduisant à l'expression de nouvelles hémagglutinines et/ou neuraminidases ;\n - mutations sur les différents segments conduisant potentiellement à des variations antigéniques pouvant s'accumuler avec le temps.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences de ces variations génétiques sur l'épidémiologie des infections par les virus grippaux ?", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "Deux types de conséquences :\n - Evolution progressive des antigènes de surface des souches responsables des épidémies annuelles (une immunité partielle persiste dans la population) ;\n - Acquisition de nouvelles protéines de surface des souches responsables de pandémies du fait de l'absence d'immunité de la population.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas de Mme H., quel diagnostic doit être évoqué ? Justifier.\n Quels prélèvements sont à réaliser pour en faire le diagnostic ?\n Quelles techniques de diagnostic seront mises en oeuvre sur ces échantillons biologiques ?", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "Le diagnostic de grippe aviaire doit être évoqué chez Mme H. du fait de la localisation géographique, de l'exposition (volailles), de la vaccination pour la grippe communautaire et du syndrome grippal sévère.\n Les prélèvements sont :\n - Prélèvements respiratoires de sécrétions nasopharyngées ou de liquide de lavage broncho-alvéolaire.\n Les techniques de diagnostic mises en oeuvre sont :\n - recherche d'antigènes viraux (par immunofluorescence, immuno-enzymologie ou immunochromatographie) ;\n - recherche du génome viral par PCR (RT-PCR ou PCR-multiplexe) sur les mêmes types de prélèvements. Les deux types de méthodes permettent de sous-typer les souches de virus grippaux.\n (La sérologie n'a pas d'indication dans le diagnostic de grippe)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les antiviraux pouvant être proposés à cette patiente ?\n Quel est leur mécanisme d'action ? Quand doit être instauré ce traitement ?", "context": "Mme H., française de 32 ans, est en mission au Vietnam depuis 2 mois pour une association humanitaire. Avant son départ, elle a été vaccinée contre la grippe saisonnière. Pour son travail, elle fréquente souvent les marchés où elle est au contact de différentes espèces animales (volailles, rongeurs). Depuis 48 heures elle a une fièvre à 40°C, des myalgies, des céphalées et une dyspnée. Devant la dégradation de son état clinique, elle est hospitalisée.", "answer": "Traitement : oseltamivir (Tamiflu®) ou zanamivir (Relenza®)\n Mécanisme d'action : agents inhibiteurs de la neuraminidase virale qui sont actifs sur les virus influenza A et B. Traitement à instaurer dans les 24-48 h après l'apparition des premiers symptômes cliniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel syndrome peut être rattachée la mydriase constatée chez Madame F. ?\n Quelle classe thérapeutique peut être responsable de ce syndrome ?\n Quels signes cliniques sont susceptibles de se manifester dans le cadre de ce syndrome ?", "context": "Madame F., 44 ans, est amenée aux urgences par le SAMU pour une tentative d'autolyse médicamenteuse. ll y a 1 heure environ à son retour du travail, son mari la retrouve inanimée, sur le sol de la salle à manger. Plusieurs boîtes vides de clomipramine et de bromazépam ont été retrouvées sur la table de cette pièce.\n Il n'a pas été possible d'évaluer la quantité de médicaments ingérés.\n L'examen clinique réalisé par le médecin des urgences montre un état comateux peu réactif, calme, sans déficit moteur périphérique. Il existe une mydriase bilatérale peu réactive. La fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la fréquence respiratoire de 14 cycles/min, la pression artérielle à 95/70 mm de Hg et la température corporelle à 37,0°C.\n Le résultat de la recherche dans le sang d'antidépresseurs tricycliques et de benzodiazépines est positif.", "answer": "C'est un syndrome anticholinergique ou \"atropine-like\" observé avec les antidépresseurs tricycliques de type imipraminique.\n Le syndrome anticholinergique est un syndrome précoce, d'intérêt diagnostique, caractérisé par : \n - mydriase,\n - sécheresse des muqueuses (bouche, œil),\n - troubles de la conscience,\n - rétention urinaire,\n - constipation,\n - tachycardie sinusale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux troubles neurologiques qui peuvent être rencontrés dans une intoxication par la clomipramine prise isolément ? Sont-ils identiques ou différents lors d'intoxication mixte (clomipramine et bromazépam) dans ce cas ?", "context": "Madame F., 44 ans, est amenée aux urgences par le SAMU pour une tentative d'autolyse médicamenteuse. ll y a 1 heure environ à son retour du travail, son mari la retrouve inanimée, sur le sol de la salle à manger. Plusieurs boîtes vides de clomipramine et de bromazépam ont été retrouvées sur la table de cette pièce.\n Il n'a pas été possible d'évaluer la quantité de médicaments ingérés.\n L'examen clinique réalisé par le médecin des urgences montre un état comateux peu réactif, calme, sans déficit moteur périphérique. Il existe une mydriase bilatérale peu réactive. La fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la fréquence respiratoire de 14 cycles/min, la pression artérielle à 95/70 mm de Hg et la température corporelle à 37,0°C.\n Le résultat de la recherche dans le sang d'antidépresseurs tricycliques et de benzodiazépines est positif.", "answer": "Dans le cas d'une intoxication pure par clomipramine, on observe habituellement un coma peu profond, agité, avec syndrome pyramidal (hypertonie, hyper-réflexie, signe de Babinski bilatéral), des convulsions.\n Les signes neurologiques diffèrent selon qu'il s'agit d'une intoxication pure imipraminique ou d'une poly-intoxication médicamenteuse.\n Dans le cas de l'intoxication par association d'imipraminique et de benzodiazépine, on observe un coma calme, hypotonique, avec hyporéflexie et de rares convulsions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes cardiaques qui peuvent être redoutés chez Madame F. ? A quel(s) médicament(s) peuvent-ils être attribués ?", "context": "Madame F., 44 ans, est amenée aux urgences par le SAMU pour une tentative d'autolyse médicamenteuse. ll y a 1 heure environ à son retour du travail, son mari la retrouve inanimée, sur le sol de la salle à manger. Plusieurs boîtes vides de clomipramine et de bromazépam ont été retrouvées sur la table de cette pièce.\n Il n'a pas été possible d'évaluer la quantité de médicaments ingérés.\n L'examen clinique réalisé par le médecin des urgences montre un état comateux peu réactif, calme, sans déficit moteur périphérique. Il existe une mydriase bilatérale peu réactive. La fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la fréquence respiratoire de 14 cycles/min, la pression artérielle à 95/70 mm de Hg et la température corporelle à 37,0°C.\n Le résultat de la recherche dans le sang d'antidépresseurs tricycliques et de benzodiazépines est positif.", "answer": "- Les imipraminiques sont des toxiques myocardiques directs qui sont responsables de modifications de l'ECG (tachycardie sinusale, troubles de la conduction par effet stabilisant de membrane = allongement de l'espace QT et du complexe QRS, troubles de l'excitabilité = extrasystoles ventriculaires, tachycardie, fibrillation ventriculaire).\n - En outre, ils peuvent entraîner des troubles hémodynamiques (hypotension artérielle, collapsus cardiovasculaire, choc cardiogénique, arrêt cardiorespiratoire possible).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peu de temps après sa prise en charge médicale, des troubles cardiaques apparaissent brutalement chez Madame F. En parallèle du traitement de ces troubles cardiaques, quelles sont les grandes lignes du traitement symptomatique d'urgence et du suivi cardiaque à mettre en oeuvre dans le cas de Madame F. ?", "context": "Madame F., 44 ans, est amenée aux urgences par le SAMU pour une tentative d'autolyse médicamenteuse. ll y a 1 heure environ à son retour du travail, son mari la retrouve inanimée, sur le sol de la salle à manger. Plusieurs boîtes vides de clomipramine et de bromazépam ont été retrouvées sur la table de cette pièce.\n Il n'a pas été possible d'évaluer la quantité de médicaments ingérés.\n L'examen clinique réalisé par le médecin des urgences montre un état comateux peu réactif, calme, sans déficit moteur périphérique. Il existe une mydriase bilatérale peu réactive. La fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la fréquence respiratoire de 14 cycles/min, la pression artérielle à 95/70 mm de Hg et la température corporelle à 37,0°C.\n Le résultat de la recherche dans le sang d'antidépresseurs tricycliques et de benzodiazépines est positif.", "answer": "Les grandes lignes du traitement symptomatique d'urgence sont :\n - administration d'un soluté de remplissage (si hypovolémie, choc circulatoire) et de catécholamines (si collapsus)\n - monitoring cardiaque (ECG)\n - oxygénation au masque, si besoin intubation \n - mise en place d'une sonde vésicale si besoin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'interne en médecine évoque l'administration en urgence de l'andidote du bromazépam. Quel est cet antidote ? Quel est son mécanisme d'action ? Ce traitement est-il adapté dans le cas de Madame F. ? Justifier.", "context": "Madame F., 44 ans, est amenée aux urgences par le SAMU pour une tentative d'autolyse médicamenteuse. ll y a 1 heure environ à son retour du travail, son mari la retrouve inanimée, sur le sol de la salle à manger. Plusieurs boîtes vides de clomipramine et de bromazépam ont été retrouvées sur la table de cette pièce.\n Il n'a pas été possible d'évaluer la quantité de médicaments ingérés.\n L'examen clinique réalisé par le médecin des urgences montre un état comateux peu réactif, calme, sans déficit moteur périphérique. Il existe une mydriase bilatérale peu réactive. La fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la fréquence respiratoire de 14 cycles/min, la pression artérielle à 95/70 mm de Hg et la température corporelle à 37,0°C.\n Le résultat de la recherche dans le sang d'antidépresseurs tricycliques et de benzodiazépines est positif.", "answer": "L'antidote des benzodiazépines est le flumazénil.\n C'est un antagoniste pur et spécifique des benzodiazépines au niveau des récepteurs cérébraux, sans effet pharmacologique propre (administré par voie IV).\n L'administration de flumazénil est donc contre-indiquée dans le cas de Madame F.\n Dans le cas d'une intoxication polymédicamenteuse associant une benzodiazépine et un antidépresseur tricyclique, l'antagonisme de l'effet des benzodiazépines par le flumazénil peut favoriser la survenue de crises convulsives et de troubles du rythme (notamment ventriculaires).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles classes thérapeutiques appartiennent les médicaments prescrits au patient ?", "context": "Un patient de 62 ans, hypertendu et porteur d'une fibrillation auriculaire, est traité depuis 8 ans par :\n - flécaïnide 100 mg, 2 cp/j,\n - warfarine, 9 mg/j, permettant l'équilibre de ce patient dans la zone thérapeutique,\n - losartan 100 mg, 1/2 cp/j. \n Suite à une infection broncho-pulmonaire, le patient est traité par clarithromycine 2 g/j et un antitussif. Après 7 jours de traitement, il présente une stomatite mycosique l'amenant à prendre du miconazole (Daktarin® 2 % gel buccal). Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en urgence : il présente une hémorragie cérébrale. L'INR est à 12 (vérifié à 13). L'examen clinique ne retrouve pas d'autre localisation hémorragique.", "answer": "flécaïnamide : anti-arythmique de classe 1 ;\n warfarine : anticoagulant oral, antivitamine K coumarinique ;\n losartan : antihypertenseur, antagoniste du récepteur de l'angiotensine II ; \n clarithromycine : antibiotique, macrolide ;\n miconazole : antimycosique azolé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir l'INR et expliquer comment il est déterminé. Pour quelle indication ce patient est-il traité par warfarine ? Quelle est la zone thérapeutique recherchée chez ce patient ?", "context": "Un patient de 62 ans, hypertendu et porteur d'une fibrillation auriculaire, est traité depuis 8 ans par :\n - flécaïnide 100 mg, 2 cp/j,\n - warfarine, 9 mg/j, permettant l'équilibre de ce patient dans la zone thérapeutique,\n - losartan 100 mg, 1/2 cp/j. \n Suite à une infection broncho-pulmonaire, le patient est traité par clarithromycine 2 g/j et un antitussif. Après 7 jours de traitement, il présente une stomatite mycosique l'amenant à prendre du miconazole (Daktarin® 2 % gel buccal). Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en urgence : il présente une hémorragie cérébrale. L'INR est à 12 (vérifié à 13). L'examen clinique ne retrouve pas d'autre localisation hémorragique.", "answer": "L'INR (International Normalized Ratio) est obtenu en calculant le rapport (Temps de Quick (TQ) du plasma patient / TQ du plasma témoin), élevé à la puissance ISI (International Standardized Index), propre à chaque système analytique (réactif et automate). L'ISI est fourni par le fabricant. Pour ce patient, l'indication du traitement anticoagulant par warfarine est la prévention d'une embolie d'origine cardiaque liée à la fibrillation auriculaire. La zone thérapeutique recherchée est un INR compris entre 2 et 3.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle doit être la prise en charge thérapeutique de ce patient à son admission au service d'urgence ? Expliquer succinctement les mécanismes d'action du (des) médicament(s) utilisé(s) pour cette prise en charge. Quels sont les aspects réglementaires liés à l'utilisation du (des) médicament(s) prescrit(s) ?", "context": "Un patient de 62 ans, hypertendu et porteur d'une fibrillation auriculaire, est traité depuis 8 ans par :\n - flécaïnide 100 mg, 2 cp/j,\n - warfarine, 9 mg/j, permettant l'équilibre de ce patient dans la zone thérapeutique,\n - losartan 100 mg, 1/2 cp/j. \n Suite à une infection broncho-pulmonaire, le patient est traité par clarithromycine 2 g/j et un antitussif. Après 7 jours de traitement, il présente une stomatite mycosique l'amenant à prendre du miconazole (Daktarin® 2 % gel buccal). Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en urgence : il présente une hémorragie cérébrale. L'INR est à 12 (vérifié à 13). L'examen clinique ne retrouve pas d'autre localisation hémorragique.", "answer": "* La prise en charge comprend :\n - arrêt de prise de warfarine, l'INR à 12 signifiant un surdosage\n - traitement du surdosage par l'administration IV de concentré de complexe prothrombinique (CCP ou PPSB)\n La prescription n'est justifiée qu'en cas de nécessité d'antagonisation immédiate (saignement grave actif comme c'est le cas chez ce patient)\n - et administration de vitamine K1 (voie orale ou IV lente).\n * Le concentré de complexe prothrombinique apporte directement les facteurs vitamine K-dépendants déficitaires et est immédiatement actif.\n La vitamine K1 agit en quelques heures en restaurant la synthèse des facteurs vitamine K-dépendant fonctionnels (gamma-carboxylés).\n * Aspect réglementaire : Le PPSB est un Médicament Dérivé du Sang (MDS), soumis à la traçabilité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'origine probable du surdosage en AVK chez ce patient ?", "context": "Un patient de 62 ans, hypertendu et porteur d'une fibrillation auriculaire, est traité depuis 8 ans par :\n - flécaïnide 100 mg, 2 cp/j,\n - warfarine, 9 mg/j, permettant l'équilibre de ce patient dans la zone thérapeutique,\n - losartan 100 mg, 1/2 cp/j. \n Suite à une infection broncho-pulmonaire, le patient est traité par clarithromycine 2 g/j et un antitussif. Après 7 jours de traitement, il présente une stomatite mycosique l'amenant à prendre du miconazole (Daktarin® 2 % gel buccal). Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en urgence : il présente une hémorragie cérébrale. L'INR est à 12 (vérifié à 13). L'examen clinique ne retrouve pas d'autre localisation hémorragique.", "answer": "La clarythromycine et le miconazole interagissent sur la pharmacocinétique des AVK, au niveau de leur métabolisme par les cytochromes P450. Ils augmentent l'exposition sanguine au médicament. Ils potentialisent l'effet anticoagulant des AVK et donc le risque hémorragique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 3 éléments que doit connaitre un patient pour gérer son traitement par warfarine.", "context": "Un patient de 62 ans, hypertendu et porteur d'une fibrillation auriculaire, est traité depuis 8 ans par :\n - flécaïnide 100 mg, 2 cp/j,\n - warfarine, 9 mg/j, permettant l'équilibre de ce patient dans la zone thérapeutique,\n - losartan 100 mg, 1/2 cp/j. \n Suite à une infection broncho-pulmonaire, le patient est traité par clarithromycine 2 g/j et un antitussif. Après 7 jours de traitement, il présente une stomatite mycosique l'amenant à prendre du miconazole (Daktarin® 2 % gel buccal). Deux jours plus tard, le patient est hospitalisé en urgence : il présente une hémorragie cérébrale. L'INR est à 12 (vérifié à 13). L'examen clinique ne retrouve pas d'autre localisation hémorragique.", "answer": "Le patient doit connaître notamment :\n - les signes annonciateurs d'un surdosage ; \n - la conduite à tenir en cas d'oubli de prise ;\n - les risques liés à l'automédication et à l'alimentation ;\n - l'indication pour laquelle son traitement anticoagulant a été prescrit et l'INR cible ;\n - la réalisation de contrôles de l'INR à intervalles réguliers et les modalités d'ajustement des posologies en fonction du résultat de l'INR ;\n - la nécessité de signaler son traitement anticoagulant à tout professionnel de santé ;\n - les principes de l'utilisation et de la mise à jour de son carnet de surveillance (surveillance de l'INR, ...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l'état de l'équilibre acido-basique.", "context": "Madame X., 72 ans, est hospitalisée pour bilan d'une insuffisance rénale découverte fortuitement à la suite d'un bilan sanguin demandé lors d'un épisode de mastoïdite.\n Dans les antécédents de la patiente, on note :\n - Une hypertension artérielle traitée par spironolactone (Aldactone®)\n - Des épisodes d'infections ORL à répétition\n - Un foyer de dilatation des bronches mis en évidence par scanner\n - Un diabète de type 2 équilibré par régime et metformine (Glucophage®).\n A l'examen clinique : patiente en bon état général, se plaignant essentiellement d'asthénie, d'un prurit, de céphalées et d'une polyuro-polydipsie. Tension artérielle = 170/95 mmHg.\n Examens biologiques : \n Prélèvement sanguin à jeun : \n Pl Sodium : 136 mmol/L\n Pl Potassium : 5,8 mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L \n Se Protéines : 66 g/L\n Se Albumine : 36 g/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,01 mmol/L \n Pl Glucose : 5,9 mmol/L\n Pl Urée : 29,4 mmol/L\n Pl Créatinine : 706 μmol/L \n Sg Hémoglobine : 95 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L\n Sg VGM : 88 fL\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Urine :\n Diurèse : 1,300 L/24 h\n dU Protéines : 1,52 g (valeurs usuelles <150 mg) \n dU Créatinine : 7,06 mmol", "answer": "En l'absence du bilan acido-basique complet (pH et gaz du sang), la diminution plasmatique du bicarbonate laisse suspecter une acidose métabolique.\n Il faut calculer le trou anionique :\n Trou anionique plasmatique : (Na + K) - (Cl + bicarbonate) = 28,8 mmol/L (VU : 12 - 20 mmol/L)\n Cette acidose peut s'expliquer par l'insuffisance rénale (créatininémie et urémie très augmentées) mais aussi par l'accumulation d'indosés anioniques (trou anionique augmenté : probablement le lactate du fait du traitement par metformine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer et interpréter la clairance de la créatinine. Quelle pathologie peut-on évoquer ? Justifier.", "context": "Madame X., 72 ans, est hospitalisée pour bilan d'une insuffisance rénale découverte fortuitement à la suite d'un bilan sanguin demandé lors d'un épisode de mastoïdite.\n Dans les antécédents de la patiente, on note :\n - Une hypertension artérielle traitée par spironolactone (Aldactone®)\n - Des épisodes d'infections ORL à répétition\n - Un foyer de dilatation des bronches mis en évidence par scanner\n - Un diabète de type 2 équilibré par régime et metformine (Glucophage®).\n A l'examen clinique : patiente en bon état général, se plaignant essentiellement d'asthénie, d'un prurit, de céphalées et d'une polyuro-polydipsie. Tension artérielle = 170/95 mmHg.\n Examens biologiques : \n Prélèvement sanguin à jeun : \n Pl Sodium : 136 mmol/L\n Pl Potassium : 5,8 mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L \n Se Protéines : 66 g/L\n Se Albumine : 36 g/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,01 mmol/L \n Pl Glucose : 5,9 mmol/L\n Pl Urée : 29,4 mmol/L\n Pl Créatinine : 706 μmol/L \n Sg Hémoglobine : 95 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L\n Sg VGM : 88 fL\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Urine :\n Diurèse : 1,300 L/24 h\n dU Protéines : 1,52 g (valeurs usuelles <150 mg) \n dU Créatinine : 7,06 mmol", "answer": "- Clairance de la créatinine : C = UV/P = 9 mL/min (VU : 90 - 140 mL/min)\n - Il existe une insuffisance rénale terminale (clairance de la créatinine < 15 mL/min)\n - Cette insuffisance rénale est sûrement chronique (IRC) car il y a : absence d'oligo-anurie, présence d'une hypocalcémie (avec protéinémie normale) associée à une hyperphosphatémie, présence d'une anémie normocytaire\n Les autres perturbations biologiques (acidose métabolique, hyperkaliémie) sont habituellement rencontrées au cours d'une insuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle raison une épuration extra-rénale par hémodialyse doit-elle être mise en place ? Expliquer le principe, l'objectif et la mise en œuvre.", "context": "Madame X., 72 ans, est hospitalisée pour bilan d'une insuffisance rénale découverte fortuitement à la suite d'un bilan sanguin demandé lors d'un épisode de mastoïdite.\n Dans les antécédents de la patiente, on note :\n - Une hypertension artérielle traitée par spironolactone (Aldactone®)\n - Des épisodes d'infections ORL à répétition\n - Un foyer de dilatation des bronches mis en évidence par scanner\n - Un diabète de type 2 équilibré par régime et metformine (Glucophage®).\n A l'examen clinique : patiente en bon état général, se plaignant essentiellement d'asthénie, d'un prurit, de céphalées et d'une polyuro-polydipsie. Tension artérielle = 170/95 mmHg.\n Examens biologiques : \n Prélèvement sanguin à jeun : \n Pl Sodium : 136 mmol/L\n Pl Potassium : 5,8 mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L \n Se Protéines : 66 g/L\n Se Albumine : 36 g/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,01 mmol/L \n Pl Glucose : 5,9 mmol/L\n Pl Urée : 29,4 mmol/L\n Pl Créatinine : 706 μmol/L \n Sg Hémoglobine : 95 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L\n Sg VGM : 88 fL\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Urine :\n Diurèse : 1,300 L/24 h\n dU Protéines : 1,52 g (valeurs usuelles <150 mg) \n dU Créatinine : 7,06 mmol", "answer": "L'IRC étant au stade terminal (< 15 mL/mn), la dialyse est à envisager.\n L'épuration extra-rénale consiste à suppléer la fonction rénale défaillante : elle permet de diminuer les concentrations des composés azotés non protéiques [urée, créatinine, acide urique] et d'équilibrer le bilan hydro-électrolytique et acido-basique.\n L'épuration extra-rénale consiste à faire circuler le sang du malade dans un circuit extra-corporel. L'épuration est faite par un rein artificiel ou dialyseur qui comprend 2 compartiments séparés par une membrane semi-perméable. Les échanges s'effectuent au travers de cette membrane selon le gradient de concentration (2 processus : diffusion et ultra-filtration). Les séances ont lieu 2 à 3 fois/semaine ; elles peuvent se faire à l'hôpital, dans des centres de dialyse ou à domicile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer le mécanisme d'action de la spironolactone. Commenter la prescription de ce médicament chez cette patiente.", "context": "Madame X., 72 ans, est hospitalisée pour bilan d'une insuffisance rénale découverte fortuitement à la suite d'un bilan sanguin demandé lors d'un épisode de mastoïdite.\n Dans les antécédents de la patiente, on note :\n - Une hypertension artérielle traitée par spironolactone (Aldactone®)\n - Des épisodes d'infections ORL à répétition\n - Un foyer de dilatation des bronches mis en évidence par scanner\n - Un diabète de type 2 équilibré par régime et metformine (Glucophage®).\n A l'examen clinique : patiente en bon état général, se plaignant essentiellement d'asthénie, d'un prurit, de céphalées et d'une polyuro-polydipsie. Tension artérielle = 170/95 mmHg.\n Examens biologiques : \n Prélèvement sanguin à jeun : \n Pl Sodium : 136 mmol/L\n Pl Potassium : 5,8 mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L \n Se Protéines : 66 g/L\n Se Albumine : 36 g/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,01 mmol/L \n Pl Glucose : 5,9 mmol/L\n Pl Urée : 29,4 mmol/L\n Pl Créatinine : 706 μmol/L \n Sg Hémoglobine : 95 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L\n Sg VGM : 88 fL\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Urine :\n Diurèse : 1,300 L/24 h\n dU Protéines : 1,52 g (valeurs usuelles <150 mg) \n dU Créatinine : 7,06 mmol", "answer": "La spironolactone est un antagoniste de l'aldostérone au niveau du tube rénal distal ; c'est un diurétique épargneur de potassium. Ce n'est pas un antihypertenseur majeur et elle ne permet pas de contrôler la pression artérielle de cette patiente (170/95 mm Hg). De plus, son effet hyperkaliémiant majore la kaliémie déjà augmentée chez cette patiente insuffisante rénale. La spironolactone est contre-indiquée en cas d'insuffisance rénale sévère (cas de cette patiente). Sa prescription doit être arrêtée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la prescription de metformine chez cette patiente.", "context": "Madame X., 72 ans, est hospitalisée pour bilan d'une insuffisance rénale découverte fortuitement à la suite d'un bilan sanguin demandé lors d'un épisode de mastoïdite.\n Dans les antécédents de la patiente, on note :\n - Une hypertension artérielle traitée par spironolactone (Aldactone®)\n - Des épisodes d'infections ORL à répétition\n - Un foyer de dilatation des bronches mis en évidence par scanner\n - Un diabète de type 2 équilibré par régime et metformine (Glucophage®).\n A l'examen clinique : patiente en bon état général, se plaignant essentiellement d'asthénie, d'un prurit, de céphalées et d'une polyuro-polydipsie. Tension artérielle = 170/95 mmHg.\n Examens biologiques : \n Prélèvement sanguin à jeun : \n Pl Sodium : 136 mmol/L\n Pl Potassium : 5,8 mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Pl Bicarbonate : 15 mmol/L \n Se Protéines : 66 g/L\n Se Albumine : 36 g/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,01 mmol/L \n Pl Glucose : 5,9 mmol/L\n Pl Urée : 29,4 mmol/L\n Pl Créatinine : 706 μmol/L \n Sg Hémoglobine : 95 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L\n Sg VGM : 88 fL\n Sg Leucocytes : 9 G/L\n Urine :\n Diurèse : 1,300 L/24 h\n dU Protéines : 1,52 g (valeurs usuelles <150 mg) \n dU Créatinine : 7,06 mmol", "answer": "Conjointement aux mesures hygiénodiététiques, la metfomine constitue le traitement de première intention du diabète de type 2. Chez cette patiente, l'insuffisance rénale constitue une contre-indication à l'utilisation de la metformine car le risque d'acidose lactique est important. La metformine est en effet contre-indiquée en cas de clairance de créatinine < 30 mL/min. Il faut modifier la thérapeutique antidiabétique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable ? Justifier votre réponse.", "context": "Madame A., 30 ans, a passé l'après-midi sur la plage au soleil. Elle a pris un coup de soleil qui a disparu en quelques jours. Lors d'une consultation médicale, elle dit avoir depuis une grande sensibilité au soleil qui se manisfeste sous la forme d'une éruption érythémateuse sur les joues et le nez. Elle se plaint de douleurs articulaires fugaces.", "answer": "Chez cette femme jeune, la photosensibilité, l'éruption érythémateuse sur les joues et le nez (masque lupique), les douleurs articulaires font évoquer un lupus systémique (LS).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En l'absence de manifestations cliniques autres que les atteintes cutanées et articulaires, quel est le schéma thérapeutique de 1ère intention à proposer à cette patiente ? Justifier.", "context": "Madame A., 30 ans, a passé l'après-midi sur la plage au soleil. Elle a pris un coup de soleil qui a disparu en quelques jours. Lors d'une consultation médicale, elle dit avoir depuis une grande sensibilité au soleil qui se manisfeste sous la forme d'une éruption érythémateuse sur les joues et le nez. Elle se plaint de douleurs articulaires fugaces.", "answer": "1) Traitement de fond :\n amino-4-quinoléines (hydroxychloroquine ou chloroquine) et corticoïdes à faible dose (prednisone, prednisolone).\n Le lupus étant une maladie chronique, un traitement de fond susceptible de prévenir efficacement les poussées sans avoir d’effets indésirables majeurs est justifié et doit être proposé à tous les patients lupiques.\n 2) Traitement symptomatique des manifestations douloureuses et inflammatoires ostéo-articulaires : AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) et antalgiques .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les points à aborder dans le cadre d'une éducation thérapeutique de cette patiente ?", "context": "Madame A., 30 ans, a passé l'après-midi sur la plage au soleil. Elle a pris un coup de soleil qui a disparu en quelques jours. Lors d'une consultation médicale, elle dit avoir depuis une grande sensibilité au soleil qui se manisfeste sous la forme d'une éruption érythémateuse sur les joues et le nez. Elle se plaint de douleurs articulaires fugaces.", "answer": "L'éducation thérapeutique porte sur les points suivants :\n - Connaissance des symptômes de la maladie : toute modification ou aggravation de la symptomatologie doit motiver une consultation\n - Connaissances du traitement : effets indésirables possibles des traitements prescrits et risques de l'arrêt du traitement\n - Maitrise des facteurs de risque :\n * tabac : facteur de risque cardiovasculaire, interférence avec l'efficacité de l'hydroxychloroquine et augmentation de l'activité du LS\n * soleil : nécessité d'une photoprotection passive (évitement) et active (protection vestimentaire, application d'un écran solaire d'indice très élevé)\n - Règles hygiénodiététiques :\n * information diététique personnalisée : régime pauvre en sel et limité en glucides en cas de corticothérapie \n * activité physique régulière et adaptée\n - Conduite à tenir en cas de désir de grossesse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques années plus tard, Mme A. indique avoir pris 5 kg en quelques mois. Elle présente des œdèmes indolores des membres inférieurs. Elle est hospitalisée.\n Les résultats du bilan biologique prescrit sont :\n U protéines 1,8 g / 24 h (valeurs usuelles : < 150 mg / 24 h)\n Hématurie positive +++\n Se Créatinine 305 μmol/L\n Se Protéines 69 g/L\n Se Albumine 35 g/L\n Se CRP 43 mg/L\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS) 55 mm à la 1ère heure.\n Commenter les résultats du bilan biologique en rappelant les valeurs usuelles. Quelle complication doit être évoquée ?", "context": "Madame A., 30 ans, a passé l'après-midi sur la plage au soleil. Elle a pris un coup de soleil qui a disparu en quelques jours. Lors d'une consultation médicale, elle dit avoir depuis une grande sensibilité au soleil qui se manisfeste sous la forme d'une éruption érythémateuse sur les joues et le nez. Elle se plaint de douleurs articulaires fugaces.", "answer": "Les protéines sériques sont en concentration normale (VU = 65 - 80 g/L).\n La protéinurie (importante) et l'hypo-albuminémie (VU = 38 - 48 g/L) indiquent l'existence d'une néphropathie glomérulaire.\n L'hématurie (VU : absence) confirme l'atteinte glomérulaire.\n L'augmentation de la créatininémie (VU = 45 - 105 μmoles/L) témoigne d'une insuffisance rénale. L'augmentation de la CRP (VU = < 5 mg/L) et de la V.S. (VU = 3 - 7 mm à la 1ère h) sont témoin d'un syndrome inflammatoire.\n L'ensemble est en faveur d'une glomérulonéphrite, complication fréquente du LS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'évolution de la pathologie justifie l'instauration d'un traitement spécifique. Quel type de traitement est recommandé ?", "context": "Madame A., 30 ans, a passé l'après-midi sur la plage au soleil. Elle a pris un coup de soleil qui a disparu en quelques jours. Lors d'une consultation médicale, elle dit avoir depuis une grande sensibilité au soleil qui se manisfeste sous la forme d'une éruption érythémateuse sur les joues et le nez. Elle se plaint de douleurs articulaires fugaces.", "answer": "Le traitement peut faire appel à l'association d'un corticoïde et d'un immunosuppresseur et dépend du type histologique de la glomérulonéphrite lupique :\n - Corticothérapie à forte dose : prednisone, prednisolone\n - Association d'un immunosuppresseur à la corticothérapie : cyclophosphamide ; mycophénolate mofétil (hors AMM).\n Remarque : Différentes biothérapies peuvent être proposées hors AMM, par exemple Rituximab, anticorps monoclonal anti-CD20, Belimumab.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la dénomination latine binomiale du parasite responsable et sa position systématique ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Echinococcus granulosus (nombreuses souches)\n Embranchement des Plathelminthes, Classe des Cestodes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’hôte définitif du parasite ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Chien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment la fillette s’est elle contaminée ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "par ingestion d’embryophores", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La localisation splénique est relativement rare. Quels sont les organes touchés préférentiellement ? Pourquoi ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Foie (60%), Poumon (30%)\n Le foie est le 1er filtre rencontré par l’embryon hexacanthe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux techniques sérologiques permettant de confirmer le diagnostic ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": " - ELS, HAI, IEA ou ELISA, IFI, IDD\n - COES, IELP, IE ou Western-Blot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La survenue d’une hyper éosinophilie doit faire suspecter une complication au cours de l’hydatidose. Laquelle ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Fissuration du kyste", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques majeurs de cette complication ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Choc anaphylactique (mort) et risque d’échinococcose secondaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "la fillette subit une splénectomie et l’éxèrèse des 2 kystes hépatiques. Quel traitement médical peut-être associé ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Albendazole (ZENTEL®, ESKAZOLE®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment assurer le suivi biologique post-chirurgical ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "Suivi sérologique et Surveillance de l’éosinophilie (Polynucléaires éosinophiles).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de l’origine géographique de la fillette, quelle hémoglobinopathie aurait pu être responsable de cette splénomégalie, Quel examen permet de confirmer ce diagnostic ?", "context": "E.P., âgée de 12 ans est née en Grèce et séjourne en France depuis 1 an. Elle se plaint d’une gêne de l’hypochondre gauche lorsqu’elle fait de la bicyclette. L’examen clinique montre une importante splénomégalie. L’imagerie médicale révèle dans la rate une masse kystique liquidienne et au niveau du foie deux autres kystes de même aspect : Le diagnostic d’hydatidose est évoqué", "answer": "ß-thalassémie (intermédiaire) et Electrophorèse de l’hémoglobine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d’accident évoquent ces manifestations ? Quels sont les éléments qui supportent votre réponse ?", "context": "Madame C., âgée de 34 ans, agent d’entretien dans une cuisine collective, a fait lors d’une intervention d’appencidectomie en urgence, une chute tensionnelle importante (maxima<6cm Hg) accompagnée d’un érythème de la partie supérieure du corps. L’accident est survenu 20 minutes après le début de l’anesthésie et 6 minutes après l’injection d’un curarisant (CELOCURINE® : iodure de succicurarium). L’accident a été rapidement traité avec succès par l’association d’adrénaline et d’un corticoïde d’action rapide (SOLUMEDROL®).", "answer": "Choc anaphylactique:\n - Rapidité (caractère immédiat) = réaction survenant dans les minutes qui suivent l'injection du myorelaxant\n - Association choc + éruption cutanée\n - Réversibilité sous adrénaline et corticoïdes\n Classe du médicament utilisé: les curares sont actuellement la cause majeure des chocs anaphylactiques en anesthésie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "C’était la première anesthésie chez cette patiente. La recherche d’antécédents met en évidence un terrain atopique avec des manifestations mineures non signalées à l’examen pré-anesthésique. Quelles sont les principales caractéristiques de l’atopie ?", "context": "Madame C., âgée de 34 ans, agent d’entretien dans une cuisine collective, a fait lors d’une intervention d’appencidectomie en urgence, une chute tensionnelle importante (maxima<6cm Hg) accompagnée d’un érythème de la partie supérieure du corps. L’accident est survenu 20 minutes après le début de l’anesthésie et 6 minutes après l’injection d’un curarisant (CELOCURINE® : iodure de succicurarium). L’accident a été rapidement traité avec succès par l’association d’adrénaline et d’un corticoïde d’action rapide (SOLUMEDROL®).", "answer": "L'atopie se caractérise habituellement par une aptitude particulière à faire des dermatites (eczéma et urticaire), de l'asthme, des conjonctivites, des rhinites et des allergies alimentaires. Un taux élevé d'lgE sériques a été associé à l'atopie, mais le caractère est inconstant. L'hérédité joue un rôle important, et on parle de terrain atopique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas de Madame C., quelles raisons rendent possible la responsabilité du curare en l’absence d’anesthésie antérieure ?", "context": "Madame C., âgée de 34 ans, agent d’entretien dans une cuisine collective, a fait lors d’une intervention d’appencidectomie en urgence, une chute tensionnelle importante (maxima<6cm Hg) accompagnée d’un érythème de la partie supérieure du corps. L’accident est survenu 20 minutes après le début de l’anesthésie et 6 minutes après l’injection d’un curarisant (CELOCURINE® : iodure de succicurarium). L’accident a été rapidement traité avec succès par l’association d’adrénaline et d’un corticoïde d’action rapide (SOLUMEDROL®).", "answer": "L'allergie aux curares (famille des leptocurares) est possible en l'absence d'anesthésie antérieure car ces molécules comportent un ammonium quaternaire: réactions 'croisées' avec des produits à usage ménager qui ont pu (immuniser) sensibiliser la malade.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une nouvelle anesthésie générale est prévue pour une intervention gynécologique dans quelques mois. Les résultats de l’exploration clinico-biologique ont démontré la responsabilité du succicurarium. Quelles devront être les précautions à prendre dans le choix des anesthésiques ?", "context": "Madame C., âgée de 34 ans, agent d’entretien dans une cuisine collective, a fait lors d’une intervention d’appencidectomie en urgence, une chute tensionnelle importante (maxima<6cm Hg) accompagnée d’un érythème de la partie supérieure du corps. L’accident est survenu 20 minutes après le début de l’anesthésie et 6 minutes après l’injection d’un curarisant (CELOCURINE® : iodure de succicurarium). L’accident a été rapidement traité avec succès par l’association d’adrénaline et d’un corticoïde d’action rapide (SOLUMEDROL®).", "answer": "Exclure définitivement l'utilisation des curares de la famille des leptocurares et exclure les anesthésiques présentant une communauté de structure (réactivité croisée) et réalisation d'un bilan allergologique (tests cutanés) à l'occasion du bilan pré-opératoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les 2 bilans biologiques. Que suggèrent les différences observées entre ces 2 bilans ? Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "Madame V., au terme de sa grossesse, est admise à la maternité car elle présente des contractions rapprochées. Son bilan d'entrée (Bilan 1) est le suivant :\n Bilan 1 :\n Sg Plaquettes : 160 G/L\n Sg Hémoglobine : 123 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 95 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 28 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 4,0 g/L.\n En fin d'accouchement, une hémorragie massive survient lors de la délivrance. Le bilan biologique (Bilan 2) est le suivant :\n Bilan 2 :\n Sg Plaquettes : 70 G/L\n Sg Hémoglobine : 75 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 35 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 52 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 1,5 g/L\n Le dossier clinique mentionne une oligo-anurie, une polypnée et une tachycardie.", "answer": "Le Bilan 1 est normal.\n Le Bilan 2 montre une thrombopénie, une anémie (hémoglobine diminuée), une diminution de l'activité du complexe prothrombinique et du fibrinogène en deçà des valeurs usuelles. Le temps de céphaline avec activateur est allongé (ratio 1,73).\n En raison de la présence d'un bilan normal quelques heures auparavant, on peut suspecter l'existence d'un syndrome de consommation des facteurs de la coagulation.\n Le diagnostic le plus probable est une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) consécutive à l'hémorragie de la délivrance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens d'hémostase complémentaires à réaliser pour établir le diagnostic biologique ? Quels sont les résultats attendus ?", "context": "Madame V., au terme de sa grossesse, est admise à la maternité car elle présente des contractions rapprochées. Son bilan d'entrée (Bilan 1) est le suivant :\n Bilan 1 :\n Sg Plaquettes : 160 G/L\n Sg Hémoglobine : 123 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 95 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 28 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 4,0 g/L.\n En fin d'accouchement, une hémorragie massive survient lors de la délivrance. Le bilan biologique (Bilan 2) est le suivant :\n Bilan 2 :\n Sg Plaquettes : 70 G/L\n Sg Hémoglobine : 75 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 35 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 52 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 1,5 g/L\n Le dossier clinique mentionne une oligo-anurie, une polypnée et une tachycardie.", "answer": "Le test de confirmation est la mise en évidence d'une concentration très élevée de produits de dégradation de la fibrine (D-Dimères) ou de complexes solubles. Le bilan est éventuellement complété par le dosage des facteurs II, V, VII et X qui met en évidence une diminution portant essentiellement sur les facteurs V et II.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes thérapeutiques pour la prise en charge immédiate de cette patiente ?", "context": "Madame V., au terme de sa grossesse, est admise à la maternité car elle présente des contractions rapprochées. Son bilan d'entrée (Bilan 1) est le suivant :\n Bilan 1 :\n Sg Plaquettes : 160 G/L\n Sg Hémoglobine : 123 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 95 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 28 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 4,0 g/L.\n En fin d'accouchement, une hémorragie massive survient lors de la délivrance. Le bilan biologique (Bilan 2) est le suivant :\n Bilan 2 :\n Sg Plaquettes : 70 G/L\n Sg Hémoglobine : 75 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 35 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 52 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 1,5 g/L\n Le dossier clinique mentionne une oligo-anurie, une polypnée et une tachycardie.", "answer": "1) Compenser la spoliation (perte) sanguine : transfusion de concentrés érythrocytaires et éventuellement de concentrés plaquettaires\n 2) Compenser la consommation en facteurs de la coagulation : administration de plasma thérapeutique \n 3) Perfusion de concentré de fibrinogène en fonction de la concentration plasmatique du fibrinogène\n 4) Traiter la cause au niveau obstétrical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer l'oligo-anurie, la tachycardie et la polypnée observées au moment du Bilan 2 ?", "context": "Madame V., au terme de sa grossesse, est admise à la maternité car elle présente des contractions rapprochées. Son bilan d'entrée (Bilan 1) est le suivant :\n Bilan 1 :\n Sg Plaquettes : 160 G/L\n Sg Hémoglobine : 123 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 95 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 28 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 4,0 g/L.\n En fin d'accouchement, une hémorragie massive survient lors de la délivrance. Le bilan biologique (Bilan 2) est le suivant :\n Bilan 2 :\n Sg Plaquettes : 70 G/L\n Sg Hémoglobine : 75 g/L\n Pl Activité du complexe prothrombinique : 35 %\n Pl Temps de céphaline avec activateur : patiente = 52 s ; témoin = 30 s \n Pl Fibrinogène : 1,5 g/L\n Le dossier clinique mentionne une oligo-anurie, une polypnée et une tachycardie.", "answer": "L'hémorragie massive aiguë entraîne une diminution de la volémie ayant pour conséquence : - une diminution de la filtration glomérulaire = insuffisance rénale fonctionnelle d'où l'oligo-anurie - une adaptation du rythme ventilatoire (polypnée) et cardiaque (tachycardie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de sa visite de contrôle, Mr B. se plaint de nausées et son médecin diagnostique également une tendance dépressive. A quoi peuvent être dus ces troubles ?", "context": "Monsieur B., 71 ans, a une maladie de Parkinson et un adénome prostatique, traité par un extrait de Pygeum africanum (Tadenan®), depuis une dizaine d'années.\n Son traitement antiparkinsonien est le suivant :\n lévodopa + bensérazide (Modopar® 250)................ 4/j (matin, midi, après-midi, soir) \n trihexyphénidyle 2 mg................................................3/j", "answer": "Les nausées peuvent être dues à la mauvaise tolérance digestive de la lévodopa et à la fraction de lévodopa transformée en dopamine au niveau périphérique. Le syndrome dépressif est souvent associé à la maladie de Parkinson.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin prescrit à Mr B. de la dompéridone. Comment agit ce principe actif ? Pourquoi peut-on l'associer au traitement antiparkinsonien ?", "context": "Monsieur B., 71 ans, a une maladie de Parkinson et un adénome prostatique, traité par un extrait de Pygeum africanum (Tadenan®), depuis une dizaine d'années.\n Son traitement antiparkinsonien est le suivant :\n lévodopa + bensérazide (Modopar® 250)................ 4/j (matin, midi, après-midi, soir) \n trihexyphénidyle 2 mg................................................3/j", "answer": "La domperidone est un antagoniste dopaminergique ne passant pas la barrière hémato-encephalique et bloquant les récepteurs dopaminergiques de la zone bulbaire du vomissement (zone gachette = TZCS = zone chemoréceptrice). Il n'interfère pas avec les effets antiparkinsoniens de la lévodopa.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant les troubles dépressifs, quel(s) médicament(s) est-il possible de prescrire à ce patient parkinsonien ? Quel(s) médicament(s) ne peut (peuvent) pas être prescrit(s) à ce patient parkinsonien ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur B., 71 ans, a une maladie de Parkinson et un adénome prostatique, traité par un extrait de Pygeum africanum (Tadenan®), depuis une dizaine d'années.\n Son traitement antiparkinsonien est le suivant :\n lévodopa + bensérazide (Modopar® 250)................ 4/j (matin, midi, après-midi, soir) \n trihexyphénidyle 2 mg................................................3/j", "answer": "Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (type fluoxétine, paroxétine, citalopram), les mixtes serotonine/noradrénaline (type venlafaxine, milnacipran ou duloxétine) et les NASSA (miansérine, mirtazapine) peuvent être prescrits car ne présentent pas d'effets anticholinergiques. Les antidépresseurs tricycliques (imipraminiques et apparentés) ne peuvent pas être prescrits dans ce cas en raison de leur effet anticholinergique chez ce patient présentant un adénome prostatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Six mois plus tard, Mr B. présente des blocages matinaux et des dystonies on-off en cours de journée. Quels sont les traitements (ou adaptations de traitement) que l'on peut lui proposer pour tenter de réduire ces fluctuations motrices ? Justifier votre réponse et préciser pour chacun d'entre eux leur mécanisme d'action.", "context": "Monsieur B., 71 ans, a une maladie de Parkinson et un adénome prostatique, traité par un extrait de Pygeum africanum (Tadenan®), depuis une dizaine d'années.\n Son traitement antiparkinsonien est le suivant :\n lévodopa + bensérazide (Modopar® 250)................ 4/j (matin, midi, après-midi, soir) \n trihexyphénidyle 2 mg................................................3/j", "answer": "Les blocages matinaux de Mr B. peuvent être améliorés en utilisant des formes LP de lévodopa le soir et/ou avec l'administration d'apomorphine, agoniste dopaminergique, utilisée par voie sous-cutanée.\n Les dystonies on/off peuvent être réduites de plusieurs façons :\n - en fractionnant les doses de lévodopa (4 à 6 prises par jour)\n - en associant à la lévodopa un agoniste dopaminergique ergoté (bromocriptine) ou non (ropinirole, piribedil, pramipexole, rotigotine) et/ou un IMAO B (sélégiline, rasagiline, safinamide ) et/ou des ICOMT (entacapone, tolcapone). Les ICOMT inhibent la déméthylation au niveau périphérique de la lévodopa et augmentent donc sa \"biodisponibilité cérébrale\". Les ICOMT ne sont proposés qu'en association avec la lévodopa lors d'apparition de fluctuations motrices.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats biologiques, en se référant aux valeurs biologiques usuelles de l'adulte, qui seront précisées pour chaque paramètre.", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Le bilan biologique montre :\n - une augmentation de la concentration en protéines sériques (valeurs usuelles 65 - 80 g/L) du fait de la déshydratation extracellulaire causée par les vomissements et la diarrhée.\n - une hypokaliémie (valeurs usuelles 3,5 - 4,5 mmol/L) pouvant être expliquée par des pertes digestives de potassium liées aux diarrhées.\n - le reste du bilan biologique normal :\n Valeurs usuelles : glucose (3,9 - 5,5 mmol/L), bicarbonate (23 - 27 mmol/L), sodium (135 - 145 mmol/L), chlorure (95 - 105 mmol/L)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la classification et les principales caractéristiques structurales de l'agent viral en cause.", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Les rotavirus appartiennent à la famille des Reoviridae et sont classés selon des critères sérologiques en groupes (A à G) eux-mêmes divisés en sérotypes.\n Les rotavirus sont des virus nus (non enveloppés), à capside icosaédrique constituée d'une triple couche de protéines.\n Le génome est constitué de 11 segments d’ARN double brin.\n Chaque segment d’ARN double brin porte un gène unique codant une ou deux protéine(s) structurale(s) ou non structurale(s).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel échantillon biologique et quelle(s) technique(s) ont permis de faire le diagnostic virologique ?", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Un prélèvement de selles est réalisé pour effectuer le diagnostic. Le diagnostic biologique repose sur :\n - la détection rapide d’antigènes de rotavirus à l’aide d’anticorps spécifiques (techniques d’immunochromatographie, d’agglutination)\n - la détection du génome viral (PCR).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser les principales caractéristiques épidémiologiques des infections à rotavirus en France.", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Les infections à rotavirus représentent la principale cause de diarrhée aiguë infectieuse de l’enfant entre 6 et 24 mois.\n La transmission des rotavirus est féco-orale.\n La résistance de ces virus (virus nus) facilite leur transmission interhumaine directement ou par l’intermédiaire des surfaces ou objets contaminés.\n Les diarrhées à rotavirus surviennent selon un mode épidémique hivernal (de novembre à mars) dans les pays tempérés comme la France.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t-il un traitement antiviral spécifique ? Si oui, lequel ?", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Il n’existe pas de traitement antiviral spécifique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser les mesures préventives non spécifiques à mettre en place au sein du service de pédiatrie à la suite de l’hospitalisation de cet enfant.", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Les infections à rotavirus constituent la principale cause d’infections nosocomiales en pédiatrie. Leur prévention repose sur des mesures d’hygiène standard :\n - lavage soigneux des mains\n - désinfection régulière des plans de soins ou de change\n - désinfection des autres surfaces ou objets de l’environnement avec des solutions antiseptiques adaptées.\n Elle repose aussi sur les mesures suivantes :\n - limitation des visites\n - isolement géographique ou regroupement des patients infectés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mesure prophylactique spécifique existe-t-il vis-à-vis de cette infection ? Préciser sa (ses) caractéristique(s).", "context": "L'enfant T., 7 mois, présente depuis 12 heures des vomissements, une fièvre à 38 °C et une diarrhée profuse. A son admission en pédiatrie, le diagnostic de gastro-entérite à rotavirus est posé.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Pl Sodium : 141 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L \n Pl Chlorure : 103 mmol/L \n Pl Bicarbonate : 26 mmol/L \n Se Protéines : 83 g/L\n Pl Glucose : 5,3 mmol/L.", "answer": "Il existe deux vaccins vivants recombinés disponibles en France mais non recommandés : le Rotarix® et le Rotateq®. Ils sont administrés sous forme de solution buvable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter l'hémogramme et calculer les constantes érythrocytaires.", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "- Absence d'anémie avec constantes érythrocytaires calculées normales : VGM 87 fL, TCMH 29 pg et CCMH 33,8%\n - Numération plaquettaire normale\n - Calcul des valeurs absolues des paramètres de la formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 6,0 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,4 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0,2 G/L\n Lymphocytes : 12,6 G/L Monocytes : 0,8 G/L\n Le patient présente une hyperleucocytose avec hyperlymphocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du contexte clinico-biologique, quelle est l'hypothèse diagnostique la plus probable ? Justifier la réponse. Quel(s) examen(s) biolologique(s) doit (doivent) être pratiqué(s) pour établir le diagnostic ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "Devant la présence d'adénopathies bilatérales indolores associées à une asthénie chez un patient âgé, et devant une hyperlymphocytose > 5,0 G/L persistante pendant plusieurs semaines, un syndrome lympho-prolifératif est suspecté. Pour établir le diagnostic, un examen au microscope du frottis sanguin après coloration MGG est indispensable pour caractériser la morphologie des lymphocytes ainsi qu'un immuno-phénotypage des lymphocytes sanguins.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable en terme de fréquence ? Quels sont les résultats des examens complémentaires proposés à la question 2 ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "Le syndrome lympho-prolifératif le plus fréquent est la leucémie lymphoïde chronique B.\n Frottis sanguin : les lymphocytes ont un aspect mature et monomorphe (de petite taille dans la majorité des cas) avec de nombreuses cellules lysées (ombres de Gümprecht).\n Immunophénotypage des lymphocytes sanguins : population monotypique (kappa ou lambda), B (CD19+), avec un score de Matutes ≥ 4.\n N.B. autres résultats :\n CD5+/CD23+/FMC7 négatif ou faible\n CD22 ou CD79b négatif ou faible immunoglobuline de surface d’intensité faible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prise en charge du patient doit être envisagée ? Sur quels arguments ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "La décision de traitement repose sur la classification de Binet.\n Le patient n'a ni anémie ni thrombopénie. Une seule aire ganglionnaire est palpable (axillaire). Il est donc en stade A : dans ce cas, une abstention thérapeutique est préconisée.\n Une surveillance régulière de l'hémogramme est préconisée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois ans après, le patient, qui a été surveillé régulièrement, décrit à son médecin référent de la fièvre, des sueurs et une perte de 3 kg en quelques semaines. A l’examen clinique, le médecin note que le ganglion axillaire droit a doublé de volume en un mois et la présence d’une splénomégalie. De plus, le patient rapporte des infections récurrentes ces derniers mois.\n Les résultats de l'hémogramme prescrit sont les suivants : \n Sg Hémoglobine : 98 g/L\n Sg Hématocrite : 30 %\n Sg VGM : 97 fL\n Sg Leucocytes : 46 G/L \n Sg Plaquettes : 125 G/L\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 7,00 G/L \n Polynucléaires éosinophiles : 0,45 G/L \n Polynucléaires basophiles : 0,05 G/L \n Lymphocytes : 38,25 G/L\n Monocytes : 0,25 G/L\n Quel est le diagnostic envisagé ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "L'évolution de l'hémogramme avec aggravation de la lymphocytose et apparition d'une bicytopénie (anémie et thrombopénie) et les symptômes cliniques (fièvre, sueurs, perte de poids, splénomégalie, augmentation rapide du volume d'un ganglion) sont en faveur d'une évolution de la LLC vers un lymphome de haut grade (agressif).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes possibles pouvant expliquer la concentration d'hémoglobine dans le contexte clinique ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "L'anémie peut résulter de trois mécanismes :\n - origine centrale : prolifération lymphocytaire à l'origine d'une insuffisance médullaire\n - origine auto-immune par production d'auto-anticorps dirigés contre les globules rouges \n - splénomégalie (hémodilution).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens, hors ceux d'imagerie médicale, sont indispensables pour préciser le nouveau diagnostic ?", "context": "M. F, 75 ans, consulte son médecin référent car il se dit fatigué.\n A l'examen clinique, le médecin ne retrouve rien de particulier hormis des ganglions indolores de petite taille, bilatéraux, au niveau axillaire. Il n'a pas d'hépato-splénomégalie. Il est apyrétique.\n Le médecin prescrit des examens biologiques.\n Les résultats sont les suivants : \n - Hémogramme :\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg Hématocrite : 40 % \n Sg Leucocytes : 20 G/L \n Sg Plaquettes : 170 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,30 \n Polynucléaires éosinophiles : 0,02 \n Polynucléaires basophiles : 0,01 \n Lymphocytes : 0,63\n Monocytes : 0,04\n - Biochimie :\n Se Protéine C réactive : 4 mg/L\n Il y a quelques mois, un bilan pré-opératoire à l'occasion d'une chirurgie mineure indiquait des résultats similaires.", "answer": "Un immuno-phénotypage des lymphocytes sanguins doit être pratiqué, ainsi que l'examen anatomopathologique du ganglion volumineux après exérèse. Un caryotype sur la moelle osseuse doit également être pratiqué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biologique.", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "Le rapport Hémoglobine A1c/Hémoglobine totale est augmenté, témoignant d'un mauvais contrôle glycémique.\n L'existence d'une protéinurie supérieure à 300 mg/24h témoigne d'une néphropathie glomérulaire.\n La créatininémie est augmentée. La clairance de la créatinine diminuée témoigne d'une insuffisance rénale sévère (< 30 mL/min).\n L'anémie (Hémoglobine : 108 g/L) peut être la conséquence de l'insuffisance rénale chronique. La protéine C réactive est très élevée du fait du syndrome inflammatoire d'origine infectieuse.\n Leucocytes et thrombocytes sont augmentés du fait de l'infection.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le changement de traitement antibiotique et le choix de la vancomycine et de la pristinamycine. A quelles familles appartiennent tous les médicaments antibiotiques prescrits à ce patient ? Préciser les voies d'administration de la vancomycine et de la pristinamycine.", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "Ciprofloxacine et clindamycine sont de la même famille que respectivement, ofloxacine (fluoroquinolone) et lincomycine (lincosamide) pour lesquels ce staphylocoque est résistant à l'antibiogramme.\n Parmi les antibiotiques auxquels le germe est sensible,\n - la vancomycine (famille des glycopeptides) constitue un traitement de choix des infections sévères à staphylocoques y compris méti-R, bien que également néphrotoxique\n - la pristinamycine (famille des synergistines, apparentée aux macrolides) a pour indication les infections à staphylocoques, en particulier les localisations cutanées et ostéoarticulaires du fait de son excellente diffusion tissulaire.\n La vancomycine est administrée par perfusion IV lente car elle n'est pas résorbée au niveau digestif. La pristinamycine est administrée par voie orale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel antibiotique d'une autre famille aurait pu être prescrit chez ce patient ?", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "La rifampicine aurait pu également être retenue, éventuellement en association avec la vancomycine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un contrôle de la concentration plasmatique de vancomycine est effectué deux jours après le début du traitement, immédiatement avant l'administration du matin (concentration résiduelle). Le résultat est de 4,7 mg/L (pour une concentration optimale comprise entre 5 et 10 mg/L). Commenter ce résultat. Quelle modification thérapeutique impose-t-il ?", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "La valeur résiduelle observée témoigne d'une posologie insuffisante pour ce patient. Le calcul de la dose en fonction de la clairance de la créatinine n'assure pas systématiquement l'obtention de concentrations optimales de vancomycine. La posologie de vancomycine doit être augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la nature des insulines prescrites et l'intérêt du schéma d'administration.", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "L'insuline lispro, d'action rapide, est une insuline humaine utilisée par voie sous-cutanée. Elle a une action rapide avec un délai de 15 min et une durée d'action de 2 à 5 heures.\n L'insuline glargine est un analogue de l'insuline d'action prolongée (24 h) qui permet une seule administration quotidienne, toujours à la même heure.\n Le schéma d'administration de ces 2 insulines correspond au schéma basal-bolus qui permet en basal de simuler la secrétion physiologique d'insuline et en bolus de répondre aux pics glycémiques post-prandiaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la classe thérapeutique et le mécanisme d'action des médicaments du traitement de fond de ce patient.", "context": "Monsieur L., 74 ans, 102 kg, diabétique de type 2 depuis 30 ans, est traité par insuline depuis 5 ans.\n Mr L. est traité à domicile pour un mal perforant plantaire, par ciprofloxacine et clindamycine.\n Après quelques jours, devant la persistance d'une fièvre à 38,5 °C et une détérioration de l'état général, le patient est hospitalisé.\n Un prélèvement bactériologique au niveau du pied met en évidence Staphylococcus aureus résistant à la méticilline. L'antibiogramme indique une résistance à : pénicilline, amikacine, tobramycine, macrolides, lincomycine, ofloxacine et une sensibilité à la gentamicine, pristinamycine, cotrimoxazole, rifampicine, acide fusidique, vancomycine.\n La prescription antibiotique est modifiée : vancomycine (350 mg toutes les 12 heures) et pristinamycine (1 g toutes les 8 heures), à la place des deux antibiotiques précédents.\n Son traitement habituel est :\n - amlodipine 10 mg/j\n - furosémide 80 mg/j\n - irbésartan 150 mg/j\n - insuline glargine 35 U le soir\n - insuline lispro 5 U avant chaque repas.\n Parmi les éléments du bilan biologique le jour de son hospitalisation, sont notés : \n Sg Hémoglobine : 108 g/L\n Sg Thrombocytes : 515 G/L\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\n Sg Hémoglobine A1c / Hémoglobine totale : 0,10 \n Se Créatinine : 139 μmol/L\n Clairance de la créatinine : 28 mL/min\n Se Protéine C réactive : 272 mg/L\n Protéinurie : 1,65 g/24 h (valeur usuelle : < 150 mg/24 h).", "answer": "L'amlodipine est un inhibiteur calcique de la famille des dihydropyridines. Le furosémide est un diurétique de l'anse de Henlé (hypokaliémiant). L'irbésartan est un sartan antagoniste des récepteurs AT1 de l'angiotensine II.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments présents sur le frottis sanguin ont permis d'identifier Plasmodium falciparum ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "Présence de trophozoïtes et/ou de gamétocytes sur un frottis sanguin monotone.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de contamination par l'agent du paludisme dans ce cas ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "Par la piqûre solénophage d'un anophèle femelle infecté (inoculation de sporozoïtes) lors du séjour en zone d'endémie (Sénégal).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d'accès simple à Plasmodium falciparum est retenu. Quels traitements antimalariques peuvent être alors prescrits ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "Les traitements proposés sont :\n - en 1ère intention, arténimol-pipéraquine ou artémether-luméfantrine \n - en 2ème intention, atovaquone-proguanil\n - en 3ème intention, quinine per os ou IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques qui permettent de poser le diagnostic de fasciolose ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "La sérologie est particulièrement utile en phase d'invasion : recherche des anticorps spécifiques par au moins 2 techniques (parmi ELISA, hémagglutination indirecte, immunofluorescence indirecte, Western Blot).\n L'examen parasitologique des selles est uniquement valable en phase d'état : rare présence d'œufs operculés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le laboratoire rend un diagnostic de fasciolose positif après examen parasitologique des selles par la technique de concentration de Kato. Quels sont les éléments parasitaires mis en évidence ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "- Oeuf operculé, ovale, jaunâtre, grand (120 - 160 x 50 - 90 μm), non embryonné, massif cellulaire, apparition dans les selles environ 3 mois après la contamination.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment le patient a-t-il pu contracter cette fasciolose ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "En consommant des végétaux non cuits portant des métacercaires (salades : cresson, mâche, pissenlit, menthe,...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le médicament indiqué pour traiter cette fasciolose ?", "context": "Un homme de 30 ans est admis à l'hôpital pour une fièvre à 39 °C au retour d'un séjour de 15 jours au Sénégal. Le bilan biologique d'admission révèle une hyperéosinophilie sanguine et des valeurs augmentées des transaminases (3 fois la limite supérieure des valeurs usuelles). Le frottis sanguin met en évidence Plasmodium falciparum. Malgré une évolution clinique favorable sous traitement antimalarique, les valeurs des transaminases augmentent. L'échographie abdominale montre des images de lésions hépatiques qui évoquent au clinicien un diagnostic de fasciolose.", "answer": "Triclabendazole.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments cliniques qui orientent vers une intoxication à l'amitriptyline et au bromazépam ?", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "- En faveur de l'intoxication à l'amitriptyline : coma hypertonique, agitation, tachycardie, mydriase bilatérale peu réactive, sécheresse de la muqueuse buccale.\n - En faveur de l'intoxication au bromazépam (benzodiazépine anxiolytique) : bradypnée, coma (les benzodiazépines provoquent un coma hypotonique lorsqu'elles sont prises sans antidépresseur tricyclique, ce qui n'est pas le cas dans cette intoxication).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique. Proposer des éléments d'explication aux éventuelles anomalies.", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "Les valeurs de la créatinine, de l'ALAT et du sodium sont normales.\n Une hypoglycémie modérée est notée. Cette femme a été découverte inconsciente, après un délai impossible à préciser. Un état de jeûne plus ou moins prolongé peut expliquer l'hypoglycémie.\n Les augmentations de la CK et du potassium sont en faveur d'une rhabdomyolyse, cette femme ayant été retrouvée inconsciente sur le sol (pression des masses musculaires et hypertonie).\n La présence dans le sang de benzodiazépine et d'amitriptyline confirme l'intoxication par deux psychotropes. De plus, ces comprimés ont été ingérés avec de l'alcool (éthanolémie positive).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette intoxication vous paraît-elle grave ? Justifier.", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "Cette intoxication est potentiellement grave en raison de l'association de 3 composés dépresseurs du SNC (amitriptyline, bromazépam et éthanol) avec un score de Glasgow égal à 8 et une dépression respiratoire (fréquence à 12 cycles/min). L'élargissement du complexe QRS (> 0,10 s) est également un facteur de gravité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment surveille-t-on cette patiente ?", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "Cette patiente doit être placée :\n - sous surveillance électrocardiographique continue, les troubles de la conduction ventriculaire faisant la gravité de l'intoxication aux antidépresseurs tricycliques,\n - sous surveillance respiratoire,\n - sous surveillance neurologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les modes d'action de la toxicité des 2 médicaments mis en cause.", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "Le bromazépam est une benzodiazépine anxiolytique à activité GABAergique. Un surdosage entraîne une dépression du SNC avec troubles de la conscience et dépression respiratoire.\n L'amitriptyline est un antidépresseur tricyclique sédatif. Il possède des propriétés parasympatholytiques entraînant une tachycardie sinusale, une mydriase, une sécheresse des muqueuses, un ralentissement du péristaltisme gastro-intestinal, une rétention urinaire. Ses propriétés psychotropes antidépressives (par inhibition de la capture de la sérotonine et de la noradrénaline) et sédatives induisent des troubles de la conscience avec hypertonie, voire convulsions. L'effet stabilisant de membrane des antidépresseurs tricycliques au niveau des cellules myocardiques (modification des flux calciques et surtout sodiques) entraîne des troubles de la conduction, surtout ventriculaire (élargissement du complexe QRS).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prise en charge de cette intoxication peut comporter une décontamination digestive ainsi que des traitements spécifiques par antidotes. Préciser les indications et les contre-indications des différentes modalités thérapeutiques dans le cas de de cette patiente.", "context": "Une femme de 25 ans, anxieuse et dépressive, est traitée depuis une quinzaine de jours par bromazépam (comprimés à 6 mg, 1/4 le matin et le midi, 1/2 le soir) et amitriptyline (comprimés à 25 mg, 1 matin et soir). Suite à une déception sentimentale, elle fait une tentative d'autolyse médicamenteuse et est retrouvée inconsciente, allongée sur le sol avec des boîtes vides de bromazépam et d'amitriptyline à côté d'elle. Elle est rapidement hospitalisée.\n L'examen clinique met en évidence un coma hypertonique (score de Glasgow égal à 8), une agitation, une fréquence cardiaque à 91 battements/min, une pression artérielle à 135/70 mmHg, une mydriase bilatérale très peu réactive, une fréquence respiratoire à 12 cycles/min, une sécheresse de la muqueuse buccale. L'électrocardiogramme montre un élargissement de l'espace QRS.\n Un bilan biologique sanguin réalisé en urgence donne les résultats suivants :\n Pl Glucose.................................................................. 3,8 mmol/L\n Pl Créatinine............................................................... 98 μmol/L\n Pl Sodium................................................................... 139 mmol/L\n Pl Potassium............................................................... 5,2 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (ALAT)......................... 25 U/L\n Se Créatine kinase (CK)............................................ 312 U/L\n Pl Amitriptyline............................................................... 1,58 mg/L \n Pl Recherche de benzodiazépine(s) ............................. positive \n Pl Ethanol....................................................................... 0,81 g/L", "answer": "- La décontamination digestive des toxiques (lavage gastrique, charbon activé) est inutile en raison du temps de latence séparant le moment de la prise des médicaments et l'hospitalisation.\n - L'administration de flumazénil (antidote antagoniste des récepteurs aux benzodiazépines) est contre-indiquée à cause de la présence d'amitriptyline qui est convulsivante.\n - L'administration par voie veineuse de sels hypertoniques de sodium (lactate molaire ou bicarbonate molaire) permet de lutter contre les troubles de la conduction ventriculaire qui seront surveillés par l'électrocardiogramme (mise sous cardioscope).\n - La présence d'éventuelles convulsions (peu probables en raison de la prise de bromazépam) sera traitée par diazépam ou clonazépam intraveineux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le suivi de la grossesse, justifier la réalisation de la bandelette urinaire.", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "Les bandelettes urinaires mensuelles sont indiquées dans le suivi de la grossesse pour :\n - dépister les bactériuries asymptomatiques à partir du 4ème mois de grossesse (leucocytes, nitrites) pour prévenir les infections urinaires ;\n - dépister le diabète gestationnel (glucosurie) et la toxémie gravidique / pré-éclampsie (protéinurie) dès la fin du premier trimestre de grossesse puis tous les mois jusqu'au terme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic est à évoquer ? Quel examen complémentaire doit être réalisé ? Justifier votre réponse.", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "- Cystite aiguë (infection urinaire basse) asymptomatique : leucocyturie et présence de nitrites évoquant une bactériurie probablement à entérobactéries.\n - Examen complémentaire : ECBU pour identifier l'espèce en cause puis réaliser un antibiogramme, si nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la conduite thérapeutique à tenir chez cette patiente ? Justifier votre réponse. Préciser la (les) molécule(s), la voie d'administration et la durée du traitement.", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "- Traitement antibiotique probabiliste per os débuté après l'ECBU\n - Antibiotiques utilisables :\n ° amoxicilline\n ° pivmecillinam (utilisation possible quelle que soit la période de la grossesse) ° fosfomycine-trométamol\n ° trimethoprime (à éviter les deux premiers mois de la grossesse)\n Durée du traitement : 7 jours sauf fosfomycine (1 jour)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance biologique à mettre en place ? Quels conseils hygiéno-diététiques peuvent être formulés à cette patiente ?", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "- Surveillance :\n * ECBU de contrôle 8-10 jours après la fin du traitement \n * Puis ECBU mensuel jusqu'à la fin de la grossesse\n - Conseils hygiénodiététiques :\n * Apports hydriques suffisants,\n * Mictions non retenues, mictions post-coïtales, sous-vêtements en coton, prise en charge de la constipation,", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux mois plus tard, cette patiente se présente aux urgences avec une température à 39,5 °C évoluant depuis 2 jours.\n Les résultats du bilan biologique réalisé sont :\n Sg Leucocytes : 14,2 G/L dont :\n Sg Polynucléaires neutrophiles : 10,9 G/L\n Sg Lymphocytes : 1,80 G/L \n Sg Hémoglobine : 125 g/L\n Sg Plaquettes : 360 G/L\n Pl Créatinine : 78 μmol/L\n Pl Urée : 4,0 mmol/L\n Pl Sodium : 138 mmol/L\n Pl Potassium : 4,0 mmol/L\n Se Protéine C Réactive : 178 mg/L\n ECBU :\n - Leucocyturie : 10e5/mL\n - Hématurie : < 10e4/mL\n - Examen direct : nombreux bacilles à Gram négatif\n - Culture en cours\n Quel diagnostic est à évoquer ? Justifier votre réponse en commentant les résultats du bilan biologique.", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "Le diagnostic évoqué est une pyélonéphrite aiguë (infection urinaire haute) à risque de complication, sans insuffisance rénale (créatininémie et urémie normales) ni hématurie car :\n * Syndrome infectieux : (fièvre), hyperleucocytose avec polynucléaires neutrophiles, augmentation importante de la CRP\n * Anomalies de l'ECBU : leucocyturie (> 10e4/mL) et examen direct positif (bacilles à Gram négatif).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sera alors la prise en charge thérapeutique (antibiotiques, voie d'administration, durée du traitement) ?", "context": "Madame L., âgée de 30 ans, sans antécédent ni allergies connues, enceinte (23 semaines d'aménorrhée) vient en consultation de suivi de grossesse. La grossesse se déroule sans problème et la 1ère échographie est normale. Cette jeune femme est asymptomatique.\n Les résultats de la bandelette urinaire sont les suivants :\n Leucocytes : recherche positive\n Nitrites : recherche positive\n Glucose : recherche négative\n Protéines : recherche négative.", "answer": "- Antibiothérapie probabiliste :\n * C3G (céfotaxime ou ceftriaxone) par voie IV\n * Durée du traitement : 10 - 14 jours\n * L'association à un aminoside sera discutée en fonction de l'existence d'un sepsis sévère ou d'un choc septique\n - A réévaluer (à 48 h) en fonction du résultat de l'antibiogramme et de la clinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le tableau clinique", "context": "Un jeune homme de 23 ans , aux antécédents d’alcoolisme chronique et de recours à des drogues illicites, est amené à 12h30 au service des urgences d’un CHU par ses parents, chez qui il résidait depuis plusieurs semaines. Laissé seul le matin vers 7h30 pour bricoler dans le garage familial, il a été retrouvé vers 12 heures , prostré, somnolent et tenant des propos incohérents. Un bidon ouvert, contenant de l’antigel, avait été remarqué dans le local.\n L’examen clinique révèle un sujet léthargique, ataxique, répondant faiblement aux stimuli. L’haleine ne révèle pas d’odeur alcoolique. La pression artérielle est à 190/90 mmHg, le rythme cardiaque à 128 battements/min et la respiration à 30/min.\n Un rapide bilan toxicologique (éthanol, méthanol, barbituriques, salicylés, psychotropes) est négatif.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Leucocytes: 12,5 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hématocrite : 0,44\n Sg Hémoglobine : 152 g/L\n SgA pH (à 37°C) : 7,17\n SgA pO2 : 120 mmHg\n SgA pCO2 : 13 mmHg\n Pl Sodium : 144 mmol/L\n Pl Potassium : 5,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 105 mmol/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl CO2 total : 4 mmol/L\n Se Créatinine : 230 micromol/L\n Se Protéines : 72 g/L\n Se Créatine kinase (30°C SFBC) 266 UI/L\n Le sujet n’est pas diabétique. Le lendemain de l’hospitalisation apparaît une oligurie ; il est noté une protéinurie modérée. Le sédiment urinaire présente quelques hématies et des cristaux d’oxalate de calcium.", "answer": "Sur le plan clinique, la dépression du SNC pourrait faire penser à une intoxication aiguë par l'éthanol mais l'odeur caractéristique de l'haleine est ici absente. La pression artérielle est élevée, les rythmes cardiaque et respiratoire sont augmentés. La diurèse est réduite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) recherche(s) complémentaire(s) permettrai(en)t de confirmer l’hypothèse ?", "context": "Un jeune homme de 23 ans , aux antécédents d’alcoolisme chronique et de recours à des drogues illicites, est amené à 12h30 au service des urgences d’un CHU par ses parents, chez qui il résidait depuis plusieurs semaines. Laissé seul le matin vers 7h30 pour bricoler dans le garage familial, il a été retrouvé vers 12 heures , prostré, somnolent et tenant des propos incohérents. Un bidon ouvert, contenant de l’antigel, avait été remarqué dans le local.\n L’examen clinique révèle un sujet léthargique, ataxique, répondant faiblement aux stimuli. L’haleine ne révèle pas d’odeur alcoolique. La pression artérielle est à 190/90 mmHg, le rythme cardiaque à 128 battements/min et la respiration à 30/min.\n Un rapide bilan toxicologique (éthanol, méthanol, barbituriques, salicylés, psychotropes) est négatif.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Leucocytes: 12,5 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hématocrite : 0,44\n Sg Hémoglobine : 152 g/L\n SgA pH (à 37°C) : 7,17\n SgA pO2 : 120 mmHg\n SgA pCO2 : 13 mmHg\n Pl Sodium : 144 mmol/L\n Pl Potassium : 5,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 105 mmol/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl CO2 total : 4 mmol/L\n Se Créatinine : 230 micromol/L\n Se Protéines : 72 g/L\n Se Créatine kinase (30°C SFBC) 266 UI/L\n Le sujet n’est pas diabétique. Le lendemain de l’hospitalisation apparaît une oligurie ; il est noté une protéinurie modérée. Le sédiment urinaire présente quelques hématies et des cristaux d’oxalate de calcium.", "answer": "Dosage de l'EG sanguin (par CPG par ex.), dont le taux est à suivre pour apprécier l'efficacité du traitement, éventuellement complété par le dosage de l'acide glycolique plasmatique et la vérification de l'absence de corps cétoniques dans le sang et l'urine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle pourrait être l’évolution de ce patient ?", "context": "Un jeune homme de 23 ans , aux antécédents d’alcoolisme chronique et de recours à des drogues illicites, est amené à 12h30 au service des urgences d’un CHU par ses parents, chez qui il résidait depuis plusieurs semaines. Laissé seul le matin vers 7h30 pour bricoler dans le garage familial, il a été retrouvé vers 12 heures , prostré, somnolent et tenant des propos incohérents. Un bidon ouvert, contenant de l’antigel, avait été remarqué dans le local.\n L’examen clinique révèle un sujet léthargique, ataxique, répondant faiblement aux stimuli. L’haleine ne révèle pas d’odeur alcoolique. La pression artérielle est à 190/90 mmHg, le rythme cardiaque à 128 battements/min et la respiration à 30/min.\n Un rapide bilan toxicologique (éthanol, méthanol, barbituriques, salicylés, psychotropes) est négatif.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Leucocytes: 12,5 G/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hématocrite : 0,44\n Sg Hémoglobine : 152 g/L\n SgA pH (à 37°C) : 7,17\n SgA pO2 : 120 mmHg\n SgA pCO2 : 13 mmHg\n Pl Sodium : 144 mmol/L\n Pl Potassium : 5,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 105 mmol/L\n Pl Calcium : 1,97 mmol/L\n Pl CO2 total : 4 mmol/L\n Se Créatinine : 230 micromol/L\n Se Protéines : 72 g/L\n Se Créatine kinase (30°C SFBC) 266 UI/L\n Le sujet n’est pas diabétique. Le lendemain de l’hospitalisation apparaît une oligurie ; il est noté une protéinurie modérée. Le sédiment urinaire présente quelques hématies et des cristaux d’oxalate de calcium.", "answer": "Risque létal si la dose ingérée est supérieure à 100 mL d'EG. Après correction de l'acidose métabolique, le risque majeur est l'atteinte de la fonction rénale (nécrose tubulaire aiguë). Si le traitement est efficace (et notamment si bonne prise en charge par hémodialyse), le retour à une fonction rénale normale ou presque normale peut être néanmoins espéré.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quelle(s) méthode(s) repose le diagnostic de l’infection par le VIH ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "Le diagnostic de l'infection par le VIH est sérologique: les anticorps témoins de la contamination sont recherchés par méthode immunoenzymatique : 2 tests ELISA différents sont obligatoires. Un dépistage positif doit toujours être confirmé sur un 2e prélèvement. Un Western-Biot (qui détermine le type et la spécificité des anticorps vis-à-vis de différentes protéines des VIH-1 et VIH-2) devra être également effectué. Actuellement (2005), le WB doit être effectué sur le premier prélèvement.\n La recherche quantitative de l’ARN plasmatique du VIH n’est actuellement pas obligatoire comme critère diagnostique, mais il représente un marqueur direct de l’infection qui sera utile pour envisager une éventuelle prise en charge thérapeutique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen des lésions buccales révèle une mycose retrouvée également au niveau de l’œsophage. Quelle est cette mycose très fréquente dans l’infection par le VIH ? Quel est l’agent responsable probable et quels sont les examens mis en œuvre pour l’identifier ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "Candidose à Candida, mycose très fréquente dans l'infection VIH, dont l'identification est réalisée par: - Examen direct: levures ± pseudomycélium\n - Ensemencement: culture (Sabouraud + antibiotiques)\n - Identification:\n . Examen macroscopique: 24 h à 48 h, 30 ou 37°C, colonies blanchâtres\n . Examen microscopique: test de filamentation\n . Galerie biochimique d'identification: auxanogramme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments habituellement proposés pour traiter cette mycose ? préciser les formes pharmaceutiques utilisées.", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "Médicaments les plus utilisés pour traiter la candidose buccale:\n - Polyènes : amphotéricine B (FUNGIZONE®), éventuellement nystatine (MYCOSTATINE®) : suspension orale et comprimés gynécologiques\n - Azolés : fluconazole (TRIFLUCAN®) gélule et suspension buvable, kétoconazole (NIZORAL®) comprimés et suspension buvable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La symptomatologie est évocatrice de l’évolution de l’infection à VIH. Quel(s) examen(s) peut (peuvent) apporter des informations sur le statut virologique et immunologique du patient ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "Il est possible, par des techniques de biologie moléculaire (par exemple RT - PCR) de quantifier l'ARN virale plasmatique, assimilé à la \"charge virale\"; exprimé en nombre de copies/ml de plasma (nombre absolu ou logarithme décimal); l'ARN viral est un bon marqueur prédicitf de la progression de la maladie. I1 n'existe cependant pas de valeur seuil au dessous de laquelle il n'existerait pas de progression clinique, par contre les variations de la charge virale sont informatives.\n Le nombre de lymphocytes T CD4 du sang est également un bon marqueur pour prédire la progression, particulièrement quand il descend en dessous de 0,4 G/L (les valeurs considérées comme normales se situent entre 0,5 et 1,6 G/L). Chez le sujet cliniquement stable (dit non progresseur), le nombre de lymphocytes T CD4 peut rester normal ou subnormal et stable pendant des années.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une trithérapie antivirale est instaurée, incluant de l’AZT. A quelle classe thérapeutique appartient ce médicament, quelle est sa cible ? Quelles sont les différentes raisons qui peuvent conduire à l’arrêt de l’AZT ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "L'AZT ou zidovudine (RETROVIR®) est un analogue nucléosidique de la thymidine, inhibiteur de la transcriptase inverse (RT = reverse transcriptase). Plusieurs raisons peuvent conduire à interrompre le traitement: sa toxicité, en particulier hématopoïétique, qui peut être sévère, touchant les différentes lignées cellulaires (responsable d'anémie, neutropénie, thrombopénie) et dose dépendante, ainsi que la toxicité hépatique. L'émergence de souches résistantes se traduira par une perte d'efficacité qui nécessite de recourir à d'autres associations d'antiviraux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans les mois qui suivent, le patient développe une encéphalite. Quel protozoaire peut-être responsable, et comment l’expliquer vous ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "La toxoplasmose est une infection parasitaire très fréquente, due à Toxoplasma gondii, qui persiste dans l'organisme à l'état de kystes microscopiques chez l'individu sain (à sérologie positive pour la toxoplasmose) tant que le système immunitaire contrôle l’infection.\n Lors de l'installation d'un déficit immunitaire, le parasite peut prolifèrer dans les organes qui l'hébergent, en particulier le cerveau, provoquant maux de tête, fièvre, troubles de la vision. Un échec thérapeutique peut être à l'origine de cette infection opportuniste survenant chez un patient immunodéprimé.\n L'homme qui n'a jamais été en contact avec le parasite antérieurement (sérologie négative pour la toxoplasmose), peut également se contaminer par ingestion d'aliments souillés ou par contact avec les chats (surtout leurs excréments), et développer une infection clinique, surtout s'il est immunodéprimé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle stratégie thérapeutique peut-être adoptée chez ce patient, face à l’encéphalite parasitaire ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "Chez ce patient: Traitement curatif et prophylaxie secondaire de la toxoplasmose, par :\n - pyriméthamine (MALOCIDE®) + sulfadiazine (ADIAZINE®)\n - ou pyriméthamine (MALOCIDE®) + clindamycine (DALACINE®).\n L'acide folinique est associé à ces deux thérapeutiques pour pallier les effets indésirables de la pyriméthamine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement utilisé en prophylaxie primaire de l’encéphalite parasitaire ?", "context": "Monsieur X., 35 ans, ingénieur en poste en Afrique centrale, consulte à l’occasion d’un voyage en France. Il se plaint d’une fatigue chronique accompagnant un amaigrissement, et plus récemmement de l’apparition de lésions buccales (dépôts blanchâtres). La recherche d’une contamination par le VIH s’avère positive.", "answer": "En prophylaxie primaire, chez les patients à risque de développer des infections opportunistes, lorsque le taux des CD4 est <0,2 G/L, la prophylaxie est triméthoprime/sulfaméthoxazole = TMP/SMX (BACTRIM®, EUSAPRIM®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de l’hémogramme.", "context": "Une femme de 38 ans consulte son médecin en raison d’une asthénie associée à une anorexie et à une perte de poids. L’hémogramme réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 480 G/L\n Sg Leucocytes : 137 G/L\n Formule leucocytaire : (valeur relative) Polynucléaires neutrophiles : 0,42\n Polynucléaires éosinophiles : 0,06\n Polynucléaires basophiles : 0,05\n Lymphocytes : 0,02\n Monocytes : 0,01\n Métamyélocytes : 0,24\n Myélocytes : 0,12\n Promyélocytes : 0,05\n Myéloblastes : 0,03\n Le médecin note une augmentation du volume de la rate, mais pas d’adénopathie.", "answer": "- Pas d'anémie (taux d'hémoglobine normal)\n - Hyperleucocytose très forte (valeur normale des leucocytes: 4 à 10 G/L)\n - Thrombocytes en nombre augmenté (valeur normale: 150 à 400 G/L)\n - A noter l'existence d'une myélocytose importante, avec éosinophilie et basophilie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser les éléments clinico-biologiques permettant l’orientation diagnostique la plus probable.", "context": "Une femme de 38 ans consulte son médecin en raison d’une asthénie associée à une anorexie et à une perte de poids. L’hémogramme réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 480 G/L\n Sg Leucocytes : 137 G/L\n Formule leucocytaire : (valeur relative) Polynucléaires neutrophiles : 0,42\n Polynucléaires éosinophiles : 0,06\n Polynucléaires basophiles : 0,05\n Lymphocytes : 0,02\n Monocytes : 0,01\n Métamyélocytes : 0,24\n Myélocytes : 0,12\n Promyélocytes : 0,05\n Myéloblastes : 0,03\n Le médecin note une augmentation du volume de la rate, mais pas d’adénopathie.", "answer": "Chez une femme, adulte jeune (38 ans) asthénique, anorexique, avec splénomégalie, une hyperleucocytose majeure (> 100 G/L) avec myélocytose, éosinophilie et basophilie oriente vers une leucémie myéloïde chronique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens indispensables au diagnostic et les résultats probables dans le cas de l’affection soupçonnée ?", "context": "Une femme de 38 ans consulte son médecin en raison d’une asthénie associée à une anorexie et à une perte de poids. L’hémogramme réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 480 G/L\n Sg Leucocytes : 137 G/L\n Formule leucocytaire : (valeur relative) Polynucléaires neutrophiles : 0,42\n Polynucléaires éosinophiles : 0,06\n Polynucléaires basophiles : 0,05\n Lymphocytes : 0,02\n Monocytes : 0,01\n Métamyélocytes : 0,24\n Myélocytes : 0,12\n Promyélocytes : 0,05\n Myéloblastes : 0,03\n Le médecin note une augmentation du volume de la rate, mais pas d’adénopathie.", "answer": "Myélogramme : hyperplasie de la lignée granuleuse à tous les stades de maturation.\n Excès de granuleux éosinophiles et basophiles.\n Biopsie médullaire : Confirme l'hyperplasie granuleuse, montre une disparition presque totale des adipocytes. Étude cytogénétique de la moelle osseuse\n - présence de chromosome Philadelphie ou chromosome 22 de taille réduite en raison d'une translocation t(9; 22) le plus souvent visible dans 95 % des cas\n - éventuellement si l'étude cytogénétique est négative, possibilité de faire une étude par biologie moléculaire.\n Score PAL (phosphatases alcalines leucocytaires) : score faible ou nul en cas de LMC .\n - examen en pratique rarement réalisé, utilisé seulement en cas de diagnostic différentiel, notamment avec une splénomégalie myéloïde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque majeur de l’affection ?", "context": "Une femme de 38 ans consulte son médecin en raison d’une asthénie associée à une anorexie et à une perte de poids. L’hémogramme réalisé montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Thrombocytes : 480 G/L\n Sg Leucocytes : 137 G/L\n Formule leucocytaire : (valeur relative) Polynucléaires neutrophiles : 0,42\n Polynucléaires éosinophiles : 0,06\n Polynucléaires basophiles : 0,05\n Lymphocytes : 0,02\n Monocytes : 0,01\n Métamyélocytes : 0,24\n Myélocytes : 0,12\n Promyélocytes : 0,05\n Myéloblastes : 0,03\n Le médecin note une augmentation du volume de la rate, mais pas d’adénopathie.", "answer": "Transformation en leucémie aiguë après un temps variable (2 à 4 ans en moyenne).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biologique", "context": "Madame Y.M., 35 ans, 51kg pour 1,65m, consulte pour des gonflements des articulations des mains, persistant depuis plusieurs semaines. La patiente se plaint également de douleurs articulaires, maximales au réveil, entraînant une raideur matinale et qui cèdent habituellement dans la journée. Ces manifestations douloureuses qui concernent les mains, les poignets et plusieurs articulations des pieds sont apparues après la naissance de son 2ème enfant. Elle avait déjà présenté des symptômes similaires mais de moindre importance avant sa dernière grossesse, qui avaient cédé spontanément lorsqu’elle s’était trouvée enceinte. Depuis la naissance de son fils, elle rencontre à nouveau des difficultés pour réaliser les tâches qui requièrent une bonne coordination des gestes, comme le tricot, son passe-temps favori. Les manifestations sont associées à une discrète altération de l’état général, avec fébricule à 38°C et asthénie. Le bilan radiographique est normal ; le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 101 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Hématocrite : 37%\n Sg Plaquettes : 600 G/L\n Sg Leucocytes : 12,2 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 9,2 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,3 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 2,1 G/L\n Monocytes : 0,6 G/L\n Vitesse de sédimentation : 35mm (1ère heure)\n CRP (protéine C réactive) 18 mg/L\n Protéinogramme :\n Protéines totales : 75,8 g/L\n Electrophorèse des protéines :\n Albumine : 34,9 g/L\n Alpha1 globulines : 2,2g/L\n Alpha2 globulines : 12 g/L\n Bêta globulines : 7,6 g/L\n Gamma globulines : 19,1 g/L", "answer": "- Syndrome inflammatoire:\n . Augmentation de la VS : 35 mm (N < 7 mm)\n . Concentration sérique de la CRP augmentée\n . Hyper y globulinémie\n . Augmentation des alpha-2 globulines\n - L'hémogramme montre une discrète anémie, d'origine vraisemblablement inflammatoire ainsi qu'une hyperleucocytose: 12,2 G/L avec augmentation des polynucléaires neutrophiles (9,2 G/L) et une hyperplaquettose à 600 G/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après trois mois de traitement à visée symptomatique, associant paracétamol (DAFALGAN®) et un anti-inflammatoire non stéroïdien (VOLTARENE LP®), et de fond par PLAQUENIL® , la patiente retourne chez le médecin. Les douleurs ont disparu, mais les atteintes articulaires affectent maintenant les genoux. On remplace alors le PLAQUENIL par l’ALLOCHRYSINE® IM, une injection par semaine. Quels sont les effets indésirables de ce traitement de fond et les mécanismes habituellement mis en cause ? Quelle surveillance biologique doit-on impérativement mettre en place ?", "context": "Madame Y.M., 35 ans, 51kg pour 1,65m, consulte pour des gonflements des articulations des mains, persistant depuis plusieurs semaines. La patiente se plaint également de douleurs articulaires, maximales au réveil, entraînant une raideur matinale et qui cèdent habituellement dans la journée. Ces manifestations douloureuses qui concernent les mains, les poignets et plusieurs articulations des pieds sont apparues après la naissance de son 2ème enfant. Elle avait déjà présenté des symptômes similaires mais de moindre importance avant sa dernière grossesse, qui avaient cédé spontanément lorsqu’elle s’était trouvée enceinte. Depuis la naissance de son fils, elle rencontre à nouveau des difficultés pour réaliser les tâches qui requièrent une bonne coordination des gestes, comme le tricot, son passe-temps favori. Les manifestations sont associées à une discrète altération de l’état général, avec fébricule à 38°C et asthénie. Le bilan radiographique est normal ; le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 101 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Hématocrite : 37%\n Sg Plaquettes : 600 G/L\n Sg Leucocytes : 12,2 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 9,2 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,3 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 2,1 G/L\n Monocytes : 0,6 G/L\n Vitesse de sédimentation : 35mm (1ère heure)\n CRP (protéine C réactive) 18 mg/L\n Protéinogramme :\n Protéines totales : 75,8 g/L\n Electrophorèse des protéines :\n Albumine : 34,9 g/L\n Alpha1 globulines : 2,2g/L\n Alpha2 globulines : 12 g/L\n Bêta globulines : 7,6 g/L\n Gamma globulines : 19,1 g/L", "answer": "En raison du risque de cytopénie d'origine immunologique ou d'atteinte rénale, dues à des réactions d'hypersensibilité par anticorps et/ou complexes immuns, une surveillance biologique, hématologique (NFS - plaquettes) et de la fonction rénale (protéinurie/bandelettes) est recommandée lors de l'utilisation des sels d'or.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A ce traitement de fond sera associée une corticothérapie orale à faible dose (SOLUPRED® 10mg/j). Justifier l’indication des corticoïdes à ce stade de la maladie, et indiquer les précautions d’emploi.", "context": "Madame Y.M., 35 ans, 51kg pour 1,65m, consulte pour des gonflements des articulations des mains, persistant depuis plusieurs semaines. La patiente se plaint également de douleurs articulaires, maximales au réveil, entraînant une raideur matinale et qui cèdent habituellement dans la journée. Ces manifestations douloureuses qui concernent les mains, les poignets et plusieurs articulations des pieds sont apparues après la naissance de son 2ème enfant. Elle avait déjà présenté des symptômes similaires mais de moindre importance avant sa dernière grossesse, qui avaient cédé spontanément lorsqu’elle s’était trouvée enceinte. Depuis la naissance de son fils, elle rencontre à nouveau des difficultés pour réaliser les tâches qui requièrent une bonne coordination des gestes, comme le tricot, son passe-temps favori. Les manifestations sont associées à une discrète altération de l’état général, avec fébricule à 38°C et asthénie. Le bilan radiographique est normal ; le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 101 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Hématocrite : 37%\n Sg Plaquettes : 600 G/L\n Sg Leucocytes : 12,2 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 9,2 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,3 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 2,1 G/L\n Monocytes : 0,6 G/L\n Vitesse de sédimentation : 35mm (1ère heure)\n CRP (protéine C réactive) 18 mg/L\n Protéinogramme :\n Protéines totales : 75,8 g/L\n Electrophorèse des protéines :\n Albumine : 34,9 g/L\n Alpha1 globulines : 2,2g/L\n Alpha2 globulines : 12 g/L\n Bêta globulines : 7,6 g/L\n Gamma globulines : 19,1 g/L", "answer": "En période évolutive de la maladie, les corticoïdes par leur action anti-inflammatoire puissante, vont permettre à la patiente d'attendre les effets du nouveau traitement de fond visant à stopper l'évolution de la maladie, mais qui peuvent mettre plusieurs mois (3 à 6 mois) avant de se manifester. En plus d'un effet \"suspensif\" sur les symptômes, on leur attribue actuellement un rôle bénéfique (immunosuppression) sur l'évolution, lorsqu'ils sont administrés de façon prolongée à faible dose. La prévention des troubles métaboliques liés à la corticothérapie repose sur un régime désodé et, si elle est prolongée, une supplémentation vitamino-calcique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après un an de traitement, Madame Y.M. ne va pas bien. Elle est dépressive, souffre de douleurs la réveillant parfois la nuit et qui touchent maintenant les 2 poignets, les épaules, les genoux et l’avant pied droit. La marche est devenue difficile. Dufait de son inefffacité à contrôler la progression de la maladie, visualisée par des images radiographiques qui montrent des signes d’érosion osseuse au niveau de plusieurs articulations des mains, la chrysothérapie sera arrêtée et remplacée par sulfasalazine: (SALAZOPYRINE) 2g/j, dose atteinte par paliers, en un mois, au bout duqyel apparaissent des éruptions cutanées, ainsi qu’une toux avec dyspnée. Quelle peut être l’origine de ces manifestations et quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Madame Y.M., 35 ans, 51kg pour 1,65m, consulte pour des gonflements des articulations des mains, persistant depuis plusieurs semaines. La patiente se plaint également de douleurs articulaires, maximales au réveil, entraînant une raideur matinale et qui cèdent habituellement dans la journée. Ces manifestations douloureuses qui concernent les mains, les poignets et plusieurs articulations des pieds sont apparues après la naissance de son 2ème enfant. Elle avait déjà présenté des symptômes similaires mais de moindre importance avant sa dernière grossesse, qui avaient cédé spontanément lorsqu’elle s’était trouvée enceinte. Depuis la naissance de son fils, elle rencontre à nouveau des difficultés pour réaliser les tâches qui requièrent une bonne coordination des gestes, comme le tricot, son passe-temps favori. Les manifestations sont associées à une discrète altération de l’état général, avec fébricule à 38°C et asthénie. Le bilan radiographique est normal ; le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 101 g/L\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Hématocrite : 37%\n Sg Plaquettes : 600 G/L\n Sg Leucocytes : 12,2 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 9,2 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0,3 G/L\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 2,1 G/L\n Monocytes : 0,6 G/L\n Vitesse de sédimentation : 35mm (1ère heure)\n CRP (protéine C réactive) 18 mg/L\n Protéinogramme :\n Protéines totales : 75,8 g/L\n Electrophorèse des protéines :\n Albumine : 34,9 g/L\n Alpha1 globulines : 2,2g/L\n Alpha2 globulines : 12 g/L\n Bêta globulines : 7,6 g/L\n Gamma globulines : 19,1 g/L", "answer": "Les signes d'intolérance (éruptions cutanées et survenue d'une toux-dyspnée) impliquant vraisemblablement des mécanismes d'hypersensibilité, obligent à interrompre le traitement, en particulier du fait d'un risque d'évolution vers une fibrose pulmonaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les données du bilan biologique. Quelle(s) étiologie(s) virale(s) peuvent être évoquée(s) en tenant compte de ces données et des signes cliniques ?", "context": "Une jeune femme de 19 ans vient consulter pour un état fébrile, associé à une angine et une asthénie persistante. L’examen clinique met en évidence la présence d’une angine érythémato-pultacée, d’adénopathies cervicales et d’une discrète splénomégalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n ALAT (30°C SFBC) : 113 UI/L\n ASAT (30°C SFBC) : 74 UI/L\n Phosphatase alcaline (30°C SFBC) : 200 UI/L\n Bilirubine totale : 30 micromol/L\n Bilirubine conjuguée : 28 micromol/L\n Erythrocytes : 4,3 T/L\n Leucocytes : 15,4 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,15\n Polynucléaires éosinophiles : 0,00\n Polynucléaires basophiles : 0,00\n Lymphocytes : 0,49\n Monocytes : 0,04\n Lymphocytes hyperbasophiles : 0,32\n Thrombocytes : 200 G/L", "answer": "Élévation significative mais modérée des transaminases pouvant évoquer une hépatite virale. Hyperleucocytose avec présence de lymphocytes hyperbasophiles évoquant un syndrome mononucléosique. Conclusion: syndrome mononucléosique pouvant être associé à une hépatite lors d'une infection par le virus Epstein-Barr (EBV). La splénomégalie est plus fréquemment rencontrée lors des primo-infections associées à l'EBV. La présence d'une angine est plus en faveur d'une primo-infection par l'EBV, agent étiologique de la mono-nucléose infectieuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les sérologies virales suivantes ont été effectuées : Antigènes HBs : négatif\n Anticorps anti-HBc (IgG et IgM) : négatif\n Anticorps anti-HBs : positif\n MNI test : positif\n Anticorps anti-CMV (IgG et IgM) : négatif\n Commenter ces résulats.", "context": "Une jeune femme de 19 ans vient consulter pour un état fébrile, associé à une angine et une asthénie persistante. L’examen clinique met en évidence la présence d’une angine érythémato-pultacée, d’adénopathies cervicales et d’une discrète splénomégalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n ALAT (30°C SFBC) : 113 UI/L\n ASAT (30°C SFBC) : 74 UI/L\n Phosphatase alcaline (30°C SFBC) : 200 UI/L\n Bilirubine totale : 30 micromol/L\n Bilirubine conjuguée : 28 micromol/L\n Erythrocytes : 4,3 T/L\n Leucocytes : 15,4 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,15\n Polynucléaires éosinophiles : 0,00\n Polynucléaires basophiles : 0,00\n Lymphocytes : 0,49\n Monocytes : 0,04\n Lymphocytes hyperbasophiles : 0,32\n Thrombocytes : 200 G/L", "answer": "Les résultats de la sérologie de l'hépatite B montrent l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B (AgHBs et Ac anti-HBc négatifs). La présence d'Ac anti-HBs correspond vraisemblablement une immunisation par vaccination contre l’hépatite B. La sérologie CMV est négative. La positivité du MNI-test confirme l'étiologie de mononucléose infectieuse liée au virus Epstein-Barr, précédemment évoquée sur les arguments clinico-biologiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement peut-on proposer à cette patiente ? Une prescription d’antibiotiques vous paraît-elle justifiée ?", "context": "Une jeune femme de 19 ans vient consulter pour un état fébrile, associé à une angine et une asthénie persistante. L’examen clinique met en évidence la présence d’une angine érythémato-pultacée, d’adénopathies cervicales et d’une discrète splénomégalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n ALAT (30°C SFBC) : 113 UI/L\n ASAT (30°C SFBC) : 74 UI/L\n Phosphatase alcaline (30°C SFBC) : 200 UI/L\n Bilirubine totale : 30 micromol/L\n Bilirubine conjuguée : 28 micromol/L\n Erythrocytes : 4,3 T/L\n Leucocytes : 15,4 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,15\n Polynucléaires éosinophiles : 0,00\n Polynucléaires basophiles : 0,00\n Lymphocytes : 0,49\n Monocytes : 0,04\n Lymphocytes hyperbasophiles : 0,32\n Thrombocytes : 200 G/L", "answer": "La mononucléose infectieuse ne nécessite habituellement qu'un traitement symptomatique. On conseille au patient un repos suffisant. La fièvre et la pharyngite sont d'ordinaire améliorées par le paracétamol. Les corticoïdes ne sont justifiés que pour certaines complications spécifiques de la MNI. La prescription d'antibiotiques n'est pas justifiée, en particulier celle d'aminopénicillines : type ampicilline ou amoxicilline, en raison du risque accru de phénomènes cutanés (rash), lors de la mononucléose infectieuse (contre-indication).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois semaines après, un hémogramme de contrôle montre un nombre d’érythrocytes identiques, de leucocytes à 11G/L avec correction partielle de la formule leucocytaire et de thrombocytes à 50 G/L . Commenter cette évolution, indiquer la conduite à tenir.", "context": "Une jeune femme de 19 ans vient consulter pour un état fébrile, associé à une angine et une asthénie persistante. L’examen clinique met en évidence la présence d’une angine érythémato-pultacée, d’adénopathies cervicales et d’une discrète splénomégalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n ALAT (30°C SFBC) : 113 UI/L\n ASAT (30°C SFBC) : 74 UI/L\n Phosphatase alcaline (30°C SFBC) : 200 UI/L\n Bilirubine totale : 30 micromol/L\n Bilirubine conjuguée : 28 micromol/L\n Erythrocytes : 4,3 T/L\n Leucocytes : 15,4 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,15\n Polynucléaires éosinophiles : 0,00\n Polynucléaires basophiles : 0,00\n Lymphocytes : 0,49\n Monocytes : 0,04\n Lymphocytes hyperbasophiles : 0,32\n Thrombocytes : 200 G/L", "answer": "On constate une amélioration partielle de la leucocytose et du syndrome mononucléosique, le retour à la normale pouvant demander plusieurs semaines. En revanche, il existe une thrombopénie franche, probablement post-virale, qui exige une surveillance hebdomadaire mais pas de traitement spécifique. En principe les thrombopénies virales régressent spontanément.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En admettant que toutes les sérologies virales réalisées aient donné des résultats négatifs, et que cette jeune femme ait eu un rapport sexuel non protégé environ 3 semaines avant le début des symptômes, quelle autre étiologie aurait pu être suspectée ? Quel(s) examen(s) complémentaire(s) aurait-il fallu réaliser ?", "context": "Une jeune femme de 19 ans vient consulter pour un état fébrile, associé à une angine et une asthénie persistante. L’examen clinique met en évidence la présence d’une angine érythémato-pultacée, d’adénopathies cervicales et d’une discrète splénomégalie. Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n ALAT (30°C SFBC) : 113 UI/L\n ASAT (30°C SFBC) : 74 UI/L\n Phosphatase alcaline (30°C SFBC) : 200 UI/L\n Bilirubine totale : 30 micromol/L\n Bilirubine conjuguée : 28 micromol/L\n Erythrocytes : 4,3 T/L\n Leucocytes : 15,4 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,15\n Polynucléaires éosinophiles : 0,00\n Polynucléaires basophiles : 0,00\n Lymphocytes : 0,49\n Monocytes : 0,04\n Lymphocytes hyperbasophiles : 0,32\n Thrombocytes : 200 G/L", "answer": "Primo-infection VIH. Examens à réaliser 3 mois plus tard en cas de négativité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel(s) élément(s) peut-on poser le diagnostic ?", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "Forme végétative et/ou kyste de Giardia intestinalis (ou Giardia duodenalis).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire la forme infectante de ce parasite.", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "Kyste de Giardia intestinalis : Ovale, incolore, taille de 9 à 15 microns sur 6 à 8 microns 4 noyaux, Pinceau de flagelles, 2 corps médians.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans certaines selles, on identifie en outre Enterobius vermicularis. A quel groupe zoologique appartient ce parasite et de quelle parasitose est-il responsable ?", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "- C'est un ver (helminthe) cylindrique (Némathelminthe), de la classe des Nématodes\n - Oxyurose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel stade peut être identifié Enterobius vermicularis", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "- Adulte femelle 1 cm\n - Oeufs (rares) environ 60 microns", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le meilleur examen parasitologique permettant de déterminer la présence d’Enterobius vermicularis dans la crèche ?", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "La technique à la cellophane adhésive de Graham (\"Scotch-test\")", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) médicament(s) utilise-t-on pour traiter la giardiase ?", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": ". nitro-5-imidazolés (1 à 7 jours) selon la molécule utilisée. métronidazole (FLAGYL®) - secnidazole (FLAGENTYL®) - ornidazole (TIBÉRAL®). L'albendazole (ZENTEL®) est aussi actif sur Giardia intestinalis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux médicaments actifs sur Enterobius vermicularis", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "flubendazole (FLUVERMAL®) - pyrantel (COMBANTRIN®, HELMINTOX®) pyrvinium (POVANYL®) - albendazole (ZENTEL®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner la conduite du traitement et les règles prophylactiques contre Enterobius vermicularis", "context": "Dans une crèche, une puéricultrice remarque que plusieurs enfants dorment mal pendant la sieste et présentent des épisodes diarrhéiques. Le médecin prescrit des examens de selles. Seuls, les examens parasitologiques s’avèrent positifs et révèlent une épidémie de giardiase.", "answer": "- Renouveler le traitement 2 à 3 semaines plus tard - Traiter l'entourage\n - Désinfecter la literie\n - Couper et brosser régulièrement les ongles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes fonctionnels et physiques recherchez-vous pour étayer le diagnostic d’une éventuelle hyperthyroïdie ?", "context": "Madame J., 42 ans, consulte pour amaigrissement de 6 kg en 2 mois et tendance dépressive. L’interrogatoire retrouve la notion d’une hystérectomie à l’âge de 28 ans pour fibrome. Aucun autre antécédent médical ou chirurgical n’est retrouvé. Examen clinique :\n Poids : 49 kg, taille :1,58m, tension artérielle : 130/80mmHg, pouls :140/min régulier. le corps thyroïde, à la palpation, est augmenté de volume dans son ensemble et homogène.", "answer": "Signes fonctionnels et physiques à rechercher pour étayer le diagnostic d'une éventuelle hyperthyroidie.\n Signes fonctionnels :\n - Digestifs: diarrhée, polyphagie, polydipsie, polyurie\n - Cardiaques: tachycardie, troubles du rythme\n - Nerveux: tremblements, nervosité, anxiété, insomnie, exagération des réflexes ostéotendineux\n - Du métabolisme: thermophobie, sudations - Diminution de la force musculaire\n Signes physiques;\n - Goitre diffus\n - Ophtalmopathie dans la maladie de Basedow avec fixité du regard, rétraction de la paupière donnant un aspect \"tragique\" au visage\n - Amaigrissement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques hormonaux demandez-vous dans un but diagnostique, Quels résultats obtenez-vous (sens des variations) ?", "context": "Madame J., 42 ans, consulte pour amaigrissement de 6 kg en 2 mois et tendance dépressive. L’interrogatoire retrouve la notion d’une hystérectomie à l’âge de 28 ans pour fibrome. Aucun autre antécédent médical ou chirurgical n’est retrouvé. Examen clinique :\n Poids : 49 kg, taille :1,58m, tension artérielle : 130/80mmHg, pouls :140/min régulier. le corps thyroïde, à la palpation, est augmenté de volume dans son ensemble et homogène.", "answer": "Examens hormonaux à demander pour étayer le diagnostic d'une hyperthyroïdie . Essentiellement :\n - TSH < 0,3 mUI/L\n - T4 libre augmentée (> 18 ng/L soit 23 pmol/L)\n . Secondairement :\n - T3 libre augmentée\n - Anticorps antithyroïdiens", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une scintigraphie thyroïdienne à l’iode 131 est pratiquée : elle montre un goître homogène (un corps thyroïde opacifié de manière homogène). Quelle est l’étiologie probable de cette dysthyroïdie ? Quel est le mécanisme ?", "context": "Madame J., 42 ans, consulte pour amaigrissement de 6 kg en 2 mois et tendance dépressive. L’interrogatoire retrouve la notion d’une hystérectomie à l’âge de 28 ans pour fibrome. Aucun autre antécédent médical ou chirurgical n’est retrouvé. Examen clinique :\n Poids : 49 kg, taille :1,58m, tension artérielle : 130/80mmHg, pouls :140/min régulier. le corps thyroïde, à la palpation, est augmenté de volume dans son ensemble et homogène.", "answer": "L'exploration scintigraphique est utilisée, même si le diagnostic est évident cliniquement et biologiquement. La scintigraphie met en évidence dans les cas typiques de maladie de Basedow un goitre homogène. Production d'un facteur d'origine autoimmune stimulant les récepteurs à la TSH de la thyroïde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements envisagés ? Quelle est la surveillance thérapeutique envisagée et par quels examens ?", "context": "Madame J., 42 ans, consulte pour amaigrissement de 6 kg en 2 mois et tendance dépressive. L’interrogatoire retrouve la notion d’une hystérectomie à l’âge de 28 ans pour fibrome. Aucun autre antécédent médical ou chirurgical n’est retrouvé. Examen clinique :\n Poids : 49 kg, taille :1,58m, tension artérielle : 130/80mmHg, pouls :140/min régulier. le corps thyroïde, à la palpation, est augmenté de volume dans son ensemble et homogène.", "answer": "A) Traitements envisagés\n 3 types de traitement sont possibles:\n 1) Médicamenteux\n a) Traitement symptomatique par un bêta-bloquant (tachycardie importante) : propranolol, métoprolol... (en l'absence de contre-indication)\n b) Traitement par antithyroïdiens de synthèse (ATS) :\n - Benzylthiouracile (BASDÈNE®)\n - Carbimazole (NÉO-MERCAZOLE®)\n - Propylthiouracile\n 2) Chirurgical\n 3) Irradiation par l'Iode 131 qui entraîne une destruction du tissu thyroïdien\n B) Surveillance thérapeutique\n - Les 3 thérapies sont susceptibles d'entraîner une hypothyroïdie secondaire. Donc surveillance par la T4 libre.\n - Le traitement par ATS peut conduire à une agranulocytose. Une NFS doit être réalisée régulièrement pendant les 2 premiers mois du traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle pathologie paraît-il s’agir ? Quel est le germe le plus fréquemment en cause dans de telles circonstances ? En donner les principales caractéristiques.", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "Il paraît s'agir d'une infection urinaire basse (cystite) ainsi qu'en témoigne l'absence de fièvre. Il n'existe pas par ailleurs de douleurs lombaires. Le germe le plus fréquemment en cause est Escherichia coli: bacille à Gram négatif, oxydase négatif, aéro-anaérobie facultatif. Il se multiplie sur milieu ordinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille d’antibiotiques appartient l’ofloxacine, Discuter le choix du médicament prescrit et les modalités de prescription.", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "L'ofloxacine fait partie des fluoroquinolones. Elle est éliminée principalement par voie rénale sous forme inchangée. Comme les antibiotiques de cette famille, elle est habituellement active sur E. coli. Ce traitement monodose est possible, car il s'agit d'un premier épisode de cystite, sans signe de pyélonéphrite, chez une femme jeune, supposée non enceinte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels résultats doit-on obtenir à l’examen cytoBactériologique des urines pour affirmer que le traitement a été efficace ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "On doit observer un nombre de leucocytes inférieur à 10e4 par mL. Les cultures bactériennes doivent être stériles ou le nombre de bactéries doit être inférieur à 10e4 par mL.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si cette jeune femme était enceinte, le traitement serait-il le même ? Sinon, quelle serait l’antibiothérapie la plus appropriée ? Justifier votre réponse.", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "En cas de grossesse, la prescription de quinolones est contre-indiquée. Il faut alors préférer une bêtalactamine : en raison de la production possible de bêtalactamase, on aura recours à une association pénicilline A - inhibiteur de bêtalactamase (amoxicilline - acide clavulanique), ou à une céphalosporine de 2\" ou 3\" génération orale. Ne pas faire de traitement court.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont, de manière générale, les effets indésirables principaux et les contre-indications de l’ofloxacine ? Quelle mise en garde faut-il formuler auprès du patient ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "Les effets indésirables sont constitués par :\n - les manifestations cutanées allergiques et les accidents de photosensibilisation,\n - les troubles digestifs,\n -les douleurs musculaires et/ou articulaires ainsi que les tendinopathies (risque de rupture du tendon d'Achille),\n - les troubles neurologiques.\n Contre-indications :\n - antécédents de tendinopathie,\n - hypersensibilité aux quinolones,\n - chez la remme allaltante, chez la femme enceinte (contre-indication relative),\n - chez J'enfant jusqu'à la fin de la période de croissance,\n - épilepsie,\n - déficit en G6PD.\n La mise en gardé est en rapport avec le risque de photosensibilisation: il convient d'éviter l'exposition au soleil et aux rayonnements UV pendant la durée du traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles règles hygiéno-diététiques doivent être suivies afin de favoriser le succès du traitement et prévenir les récidives ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans, sans antécédent, se plaint de douleurs du bas ventre, de mictions fréquentes et de brûlures au moment de celles-ci. La température est à 37°C. Un traitement par ofloxacine (MONOFLOCET) est prescrit en dose unique de 400 mg. Un examen cytoBactériologique des urines est prescrit pour être prescrit au bout de 5 jours. Les douleurs et les troubles mictionnels disparaissent suite au traitement.", "answer": "Il convient d'assurer des apports hydriques abondants pour obtenir une diurèse élevée, qui ajoute un effet mécanique d'évacuation urinaire des germes et d'associer des règles d'hygiène mictionnelle : uriner dès le besoin, vider complètement la vessie, uriner après les rapports sexuels.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compléter le bilan d’hémostase indiqué ci-dessus, en précisant pour chaque test le résultat (valeur chiffrée et unités) compatibles avec un diagnostic d’hémophilie A.", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "- Temps de saignement (technique d'IVY incision) : < 8 min., ex: 5 min.\n - Numération des thrombocytes: valeur entre 150 et 400 G/L, ex : 200 G/L\n - Taux de complexe prothrombinique : valeur entre 75 et 100 %, ex : 95 %\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin) : valeur> 1,2, ex : 2\n - Fibrinogène: valeur entre 2 et 4 g/L, ex : 3,5 g/L", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Suite au diagnostic d’hémophilie A révélé par le bilan d’hémostase, quelles manifestations cliniques va rechercher l’interrogatoire qui conforteront le diagnostic ?", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "Il s'agit de manifestations hémorragiques. Dans la mesure où le diagnostic est porté seulement vers l'âge de 4 ans, on peut penser qu'il s'agit d'une forme modérée ou mineure et non sévère. Les manifestations hémorragiques graves (hémarthroses et hématomes musculaires spontanés, hémorragies intracrâniennes) sont rares dans les formes modérées ou. mineures. L'interrogatoire portera donc sur des manifestations type ecchymoses et hémorragies des muqueuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel mode de raisonnement concernant la recherche d’une cause d’anomalie de la voie intrinsèque peut avoir conduit au diagnostic d’hémophilie A ?", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "L'allongement isolé du TCA doit conduire à envisager:\n 1) Un déficit d'un ou de plusieurs facteurs du système intrinsèque\n - facteur VIII ou IX à envisager d'abord, car ces facteurs donnent lieu aux déficits les plus fréquemment rencontrés\n - ensuite envisager un déficit de facteurs du système contact, sachant que seul le déficit en facteur XI peut entraîner un syndrome hémorragique.\n 2) La présence d'un anticoagulant circulant, éliminé par une épreuve de correction du TCA par un plasma normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’interrogatoire vous apprend que le grand-père maternel, aujourd’hui décédé, présentait aussi des signes hémorragiques mineurs. Quelle est la probabilité pour que la tante maternelle de cet enfant soit conductrice d’hémophilie ?", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "La tante maternelle de l'enfant est obligatoirement conductrice d'hémophilie puisqu'elle ne peut avoir hérité que de du chromosome X paternel muté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agissant d’une hémophilie A modérée, quel est le médicament indiqué en première intention, pour prévenir ou traiter une hémorragie ? Préciser son mécanisme d’action et ses précautions d’emploi ?", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "La desmopressine (DDAVP), commercialisée sous le nom de MINIRIN® (forme injectable) ou d'OCTIM® (forme spray intra-nasale) est le traitement de première intention des hémophiles A modérées. Elle agit en libérant les réserves de facteur VIII de l'endothélium vasculaire. Il est nécessaire de vérifier la réponse thérapeutique individuelle par une épreuve préalable. La réponse au traitement s'épuise par tachyphylaxie après 4 à 5 administrations rapprochées. Un surdosage expose au risque j'intoxication à l'eau, surtout chez le jeune enfant. Une restriction hydrique doit être respectée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements substitutifs actuellement disponibles en France en ce qui concerne l’hémophilie A et les risques liés à ces traitements ?", "context": "Un enfant de 4 ans, Jean-Pierre, aîné d’une petite sœur en bonne santé, subit un bilan d’hémostase avant une appendicectomie. Ce bilan comprend les tests suivants :\n - Temps de saignement (technique d’IVY, incision)\n - Numération des Thrombocytes\n - Taux du complexe prothrombinique\n - Temps de céphaline activée (malade/témoin)\n - Fibrinogène\n En raison d’anomalies constatées dans ce bilan, des examens complémentaires sont réalisés, conduisant à un diagnostic d’hémophilie A chez ce jeune patient.", "answer": "Produits substitutifs : Il s'agit de facteur VIII, celui-ci étant : - soit d'origine plasmatique (ex : Facteur VIII LFB; Facteur VIII immunopurifié type Hémofil ou Monoclate)\n - soit de type recombinant (ex: Recombinate, Kogenate... etc.)\n Risques liés à la thérapeutique :\n 1) apparition d'Ac anti Facteur VIII; dans ce cas utiliser un complexe prothrombinique activé ou de Facteur VII activé.\n 2) - contamination virale très limitée par l'utilisation de procédures d'inactivation virale.\n - risque de transmission de maladies émergentes (inconnues) avec les produits d'origine plasmatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan hépatique.", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "- Cytolyse aiguë car les transaminases sont très fortement augmentées\n - Syndrome de cholestase car il y a une hyperbilirubinémie à prédominance conjuguée, augmentation de la GGT et des PAL.\n - Absence d’insuffisance hépatocellulaire car le TP est normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer le prurit chez ce patient ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "La cholestase entraîne une augmentation plasmatique des acides bilaires qui sont a priori à l’origine du prurit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan sérologique. Quelle pathologie présente le patient ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "- La sérologie permet d’exclure une hépatite aiguë due au virus B et au virus C (sauf si un risque particulier pourrait faire suspecter que l’on a pas dépassé la fenêtre sérologique)\n - Les anticorps anti-HBs positifs (>10 UI/L) et l’absence d’anticorps anti-HBc signent l’efficacité de la vaccination contre l’hépatite B (vaccin sous-unitaire avec la seule protéine d’enveloppe HBs)\n - La présence d’IgM anti-VHA signe la présence d’une hépatite à virus A.\n - En raison du contexte (voyage possible en zone d’endémie du VHE), la recherche des anticorps anti-VHE aurait pu être effectuée si la sérologie du VHA avait été négatif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment le patient a-t’il contracté cette maladie ? Quelle(s) est(sont) la (les) complication(s) possible(s) de cette pathologie ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "Il s’agit d’une hépatite A aiguë. Ce virus se transmet par voie entérale (par exemple : aliments souillés par une eau ou des aliments frais contaminés). Il n’y a pas d’évolution vers la chronicité. En revanche, il existe des cas rares d’hépatites A fulminantes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t’il une prophylaxie spécifique de cette pathologie ? Si oui, laquelle (préciser le principe et les modalités d’utilisation) ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "Oui. Il existe une vaccination à l’aide d’un vaccin entier inactivé administré par inoculation intramusculaire. Modalités chez l’adulte : une dose, suivie d’un rappel (1 dose) 6 à 12 mois plus tard. L’immunité persiste environ 10 ans. Il existe un dosage enfant et un dosage adulte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle thérapeutique pouvez-vous envisager contre les nausées et les vomissements ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "Un antagoniste de la dopamine, exemple : le métroclopramide (Primpéran®) ou dompéridone (Motilium®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle chimioprophylaxie antimalarique a-t’on pu lui proposer ?", "context": "Un patient de sexe masculin, âgé de 39 ans, consulte pour un état de fatigue d’apparition brutale associé à des arthralgies, des céphalées, des nausées, des vomissements et un prurit. L’interrogatoire du patient nous apprend que le patient a effectué, il y a moins de deux mois, un voyage d’un mois en Asie du Sud-Est.\n Dans ce but, il s’est fait vacciner contre l’hépatite B, et prescrire une chimioprophylaxie antimalarique. Il a effectué ce voyage dans les conditions précaires (« sac sur le dos » et « couchage chez l’habitant »). L’examen clinique révèle un ictère conjonctival sans hépatomégalie. Un bilan biologique est prescrit qui donne les résultats suivants :\n Bilan hépatique :\n Pl Taux du complexe prothrombinique 95% Se Bilirubine totale 61 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 49 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 1925 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 2150 UI/L Se PAL 30°C SFBC 170 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 110 UI/L Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs positif IgM anti-HBc négatif\n IgM anti-VHA positif Anticorps anti-VHC négatif", "answer": "- En zone III de résistance, en première intention : méfloquine (Lariam®) 1 comprimé une semaine avant, puis un comprimé par semaine et dernière prise 4 semaines après le retour.\n - Si intolérance, association chloroquine/proguanil (Savarine®) 1cp la veille du départ, puis 1cp par jour pendant tout le séjour et les 4 semaines suivant le retour.\n - Dans certaine régions du Sud-est asiatique : doxycycline (Doxypalu®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de prélèvement des lésions ?", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "- A la limite de la zone saine et de la zone pathologique avec ciseaux, curettes, pinces stériles.\n - Prélever assez profondément pour être sûr d'avoir des filaments fongiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors du prélèvement, le biologiste constate des fissures inter-orteils qu’il prélève également. Quel est l’agent pathogène le plus souvent incriminé dans ce type de lésions ?", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "Trichophyton 99 % dont T. rubrum, T. mentagrophytes variété interdigitale (= T. interdigitale).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différentes étapes de l’examen mycologique de ces prélèvements ?", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "* Examen direct du prélèvement: après éclaircissement, examen microscopique pour la recherche de filaments mycéliens\n * Mise en culture à 28°C, Sabouraud + chloramphénicol + actidione - suivre la vitesse de croissance\n - Observation macroscopique\n . recto: aspect (poudreux, duveteux...), présence de pigment\n . verso: présence de pigment, diffusion du pigment.\n - Observation microscopique: filaments mycéliens et organes de fructification.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le délai pour l’isolement et l’identification par le laboratoire ?", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "Selon l'espèce: environ 10 à 20 jours pour T. rubrum et T. mentagrophytes interdigitale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments habituellement prescrits et la durée minimale du traitement", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "- Traitement systémique obligatoire\n . Terbinafine (LAMISIL®)\n . Griséofulvine (GRISÉFULlNE®, FULCINE®)\n Durée minimale: 3 à 6 mois\n - Traitement local\n . Meulage de l'ongle ou traitement kératolytique\n . Solution filmogène type amorolfine (LOCÉRYL®) ou ciclopirox (MYCOSTER®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment ce patient a-t-il pu se contaminer ? Quelles sont les règles prophylactiques à respecter ?", "context": "Un sportif de 25 ans, pratiquant régulièrement du football en club, ressent depuis plusieurs semaines une douleur au gros orteil du pied droit. A peine gênante au départ et attribuée à la pratique du sport, cette douleur commence à limiter son activité sportive et est aussi ressentie lors du port de chaussures de ville. Cet homme constate par ailleurs une modification de l’ongle de cet orteil. Il va consulter son médecin traitant. A l’examen, l’ongle du gros orteil droit apparaît épaissi dans son tiers distal et friable à l’extrêmité du bord libre. Suspectant une étiologie fongique, le praticien adresse le patient à un laboratoire pour prélèvement unguéal et recherche de mycose.", "answer": "- La contamination est strictement interhumaine par contact direct ou indirect:\n Ce patient a pu contracter cette maladie dans les douches, vestiaire de sport. L'échauffement et les dermotraumatismes répétés favorisent la pénétration et la fixation de spores dans ces lieux humides fréquentés par d'autres humains aux pieds, nus et déjà porteurs (essentiellement contamination par contact indirect). C'est le cas le plus fréquent après la salle de bain privée)\n - Donc examiner l'entourage du malade...\n - Prophylaxie:\n * collective: désinfection régulière des douches et vestiaires contaminants;\n * individuelle: port de sandales ouvertes, ne pas laisser macérer les pieds dans les chaussures fermées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter cet hémogramme. Quel examen biologique complémentaire est indispensable pour authentifier l’anomalie que vous soupçonnez ?", "context": "A l’occasion d’un épisode de surdité brusque chez un homme de 58 ans, non fumeur, en bonne santé apparente et sans antécédent notable ? un hémogramme a été pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Erythrocytes : 5,9 T/L\n Hématocrite : 0,56\n Hémoglobine : 180g/L\n Leucocytes : 8,8 G/L\n Thrombocytes : 580 G/L\n Formule leucocytaire normale.\n Un mois plus tard, lors d’un hémogramme de contrôle, les mêmes résultats sont observés. Un hémogramme systématique pratiqué 5 ans auparavant était strictement normal.", "answer": "Élévation de l'hémoglobine, de l'hématocrite et du nombre d'érythrocytes avec volume globulaire moyen normal (95 fL) faisant suspecter une polyglobulie. Le nombre de leucocytes est normal et celui des thrombocytes est légèrement augmenté. L'examen biologique de confirmation est la mesure de la masse globulaire totale (volume des érythrocytes par kg de masse corporelle).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les étiologies possibles de cette anomalie si elle est confirmée ? Par quels examens complémentaires, biologiques et d’imagerie, le médecin va-t-il commencer son enquête ?", "context": "A l’occasion d’un épisode de surdité brusque chez un homme de 58 ans, non fumeur, en bonne santé apparente et sans antécédent notable ? un hémogramme a été pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Erythrocytes : 5,9 T/L\n Hématocrite : 0,56\n Hémoglobine : 180g/L\n Leucocytes : 8,8 G/L\n Thrombocytes : 580 G/L\n Formule leucocytaire normale.\n Un mois plus tard, lors d’un hémogramme de contrôle, les mêmes résultats sont observés. Un hémogramme systématique pratiqué 5 ans auparavant était strictement normal.", "answer": "Si la masse globulaire totale est supérieure à 36 mL/kg, le diagnostic de polyglobulie vraie est confirmé. Celle-ci peut être :\n . secondaire à : - une hypoxémie\n - une tumeur sécrétant de l'érythropoïétine\n - plus rarement une anomalie fonctionnelle de l'hémoglobine\n . primitive, par élimination des causes précédentes.\n Les examens à réaliser en première intention sont :\n . une gazométrie sanguine\n . une échographie abdominale (à la recherche d'une tumeur des reins, du foie, ou d'une splénomégalie).\n Dans le cas présent, l'existence d'un hémogramme antérieur normal écarte l'hypothèse d'une hémoglobine anormale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aucune cause évidente n’est retrouvée au terme de l’enquête biologique. On note une légère augmentation du volume de la rate. Quelle affection hématologique peut-on retenir ? Quelle est l’évolution à long terme de cette affection si elle n’est pas traitée ?", "context": "A l’occasion d’un épisode de surdité brusque chez un homme de 58 ans, non fumeur, en bonne santé apparente et sans antécédent notable ? un hémogramme a été pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Erythrocytes : 5,9 T/L\n Hématocrite : 0,56\n Hémoglobine : 180g/L\n Leucocytes : 8,8 G/L\n Thrombocytes : 580 G/L\n Formule leucocytaire normale.\n Un mois plus tard, lors d’un hémogramme de contrôle, les mêmes résultats sont observés. Un hémogramme systématique pratiqué 5 ans auparavant était strictement normal.", "answer": "Les examens précédents ne retrouvent pas de cause à la polyglobulie. Celle-ci est donc primitive (maladie de Vaquez) probablement, après élimination des autres syndromes myéloprolifératifs. l'évolution va se faire vers l'aggravation de la polyglobulie avec signes d'hyperviscosité (céphalées, vertiges, bourdonnements d'oreille, etc.) et thromboses vasculaires. La surdité brutale qui a conduit à pratiquer l'hémogramme peut être d'ailleurs d'origine thrombotique. Une surcharge uratique (hyperuricémie, crise de goutte, lithiase urinaire) peut être rencontrée comme dans tout syndrome myéloprolifératif. A long terme, une myélofibrose ou, rarement, une leucémie aiguë peuvent être observées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les options thérapeutiques possibles et quelle est celle qui sera plus volontiers retenue dans ce cas, compte tenu du contexte clinique ?", "context": "A l’occasion d’un épisode de surdité brusque chez un homme de 58 ans, non fumeur, en bonne santé apparente et sans antécédent notable ? un hémogramme a été pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n Erythrocytes : 5,9 T/L\n Hématocrite : 0,56\n Hémoglobine : 180g/L\n Leucocytes : 8,8 G/L\n Thrombocytes : 580 G/L\n Formule leucocytaire normale.\n Un mois plus tard, lors d’un hémogramme de contrôle, les mêmes résultats sont observés. Un hémogramme systématique pratiqué 5 ans auparavant était strictement normal.", "answer": "L'objectif du traitement est de ramener l'hématocrite en dessous de 0,50 , de manière permanente en traitant par : . saignées répétées\n . monochimiothérapie (hydroxyurée)\n . radiothérapie - phosphore 32\n Chez ce patient avec une polyglobulie modérée, le traitement de fond sera les saignées répétées, en raison du risque leucémogène à long terme de la chimiothérapie et du phosphore 32.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères orientant ce diagnostic ? Quel est l’agent de cette maladie et ses modalités de transmission ?", "context": "Monsieur X., né en 1965 (36 ans), est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d’asthénie, il a maigri de 6kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d’Afrique noire ; il est en France dans la région parisienne depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le clinicien prescrit un cliché pulmonaire. La radiographie visualise des opacités bilatérales dont une excavée au niveau du lobe supérieur droit. Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Tuberculose pulmonaire: signes cliniques et radiologiques évocateurs: toux persistante, asthénie et amaigrissement. Les images radiologiques sont typiques. L'agent le plus fréquent est Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch (BK). Cette bactérie est très résistante à la dessication et persiste dans les milieux peu aérés. La transmission est aéroportée et interhumaine par inhalation d'air contaminé à partir d'expectorations de patients.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel test cutané aurait pu faire le clinicien pour étayer ce diagnostic ?", "context": "Monsieur X., né en 1965 (36 ans), est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d’asthénie, il a maigri de 6kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d’Afrique noire ; il est en France dans la région parisienne depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le clinicien prescrit un cliché pulmonaire. La radiographie visualise des opacités bilatérales dont une excavée au niveau du lobe supérieur droit. Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Une intradermoréaction (lDR) à la tubercuine (10 U). En cas de tuberculose, l'IDR lue à 48 ou 72 heures présente une induration >10 mm et peut être phlycténulaire. Cette réaction reflète une hypersensibilité retardée ou HSR à la tuberculine. Elle est aussi positive après le BCG mais la réaction est moins forte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à instaurer ? Pourquoi ? Quelles en sont les modalités ?", "context": "Monsieur X., né en 1965 (36 ans), est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d’asthénie, il a maigri de 6kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d’Afrique noire ; il est en France dans la région parisienne depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le clinicien prescrit un cliché pulmonaire. La radiographie visualise des opacités bilatérales dont une excavée au niveau du lobe supérieur droit. Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Association d'antituberculeux obligatoire pour éviter la sélection de mutants résistants. Association quadruple pendant 2 mois: - rifampicine (RIFADINE®, RIMACTAN®) + isoniazide (RIMIFON®) (lNH) + éthambutol (MYAMBUTOL®, DEXAMBUTOL®)+ pyrazinamide (PIRILÈNE®) suivi d'une bithérapie pendant les 4 mois suivants: rifampicine + INH\n Au total 6 mois de traitement. Traitement à prendre en une seule prise le matin à jeun. Il existe d'autres schémas associant trois molécules dont obligatoirement rifampicine et isoniazide.\n Il existe des spécialités regroupant plusieurs antituberculeux pour faciliter la prise et l'observance: RIFATER® (rifampicine + INH + pyrazinamide), RIFINAH® (rifampicine + INH).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la formalité administrative que doit effectuer le clinicien ? Quel est son but ?", "context": "Monsieur X., né en 1965 (36 ans), est hospitalisé suite à des hémoptysies répétées de faible abondance. Depuis 3 mois, ce patient se plaint d’asthénie, il a maigri de 6kg et présente une toux persistante. Ce patient est originaire d’Afrique noire ; il est en France dans la région parisienne depuis 5 ans et vit dans un foyer de travailleurs. Le clinicien prescrit un cliché pulmonaire. La radiographie visualise des opacités bilatérales dont une excavée au niveau du lobe supérieur droit. Le diagnostic de tuberculose pulmonaire est évoqué.", "answer": "Déclaration obligatoire à la DDASS. Le but est d'avoir des données épidémiologiques sur cette infection. La DDASS peut ordonner une enquête dans l'entourage du malade pour dépister les éventuels cas secondaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles ont été les conditions de culture utilisées pour rechercher le gonocoque ?", "context": "Monsieur Jean X. présente depuis 3 jours une urétrite et une dysurie modérée. Ces manifestations se sont développées 15 jours après qu’il ait eu des relations sexuelles avec une nouvelle partenaire. Il a reçu, à ce jour, aucun traitement pour cette pathologie. Le médecin qu’il consulte note que Jean X. présente un écoulement urétral peu abondant mucopurulent. Il prescrit un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) et un examen Bactériologique urétral, à la recherche de Bactéries responsables d’infections sexuellement transmissibles. Les résultats du laboratoire sont les suivants :\n ECBU :\n - 5.104 leucocytes par mL\n - < 104 hématies par mL\n - absence de Bactéries au Gram\n - < 104 Bactéries par mL, sur milieux standard.\n Prélèvement urétral :\n - Quelques polynucléaires\n - Rares cocci à Gram positif\n - Présence de Staphylococcus coagulase négative\n - Recherche de mycoplasmes négative", "answer": "Le gonocoque peut être isolé sur gélose \"chocolat\" (au sang cuit) enrichie en supplément polyvitaminique (exemple: ISOVITALEX®), incubée à 36°-37°C et sous une atmosphère contenant 5 à 10% de CO2. Des antibiotiques peuvent être ajoutés pour rendre ce milieu sélectif, quand on recherche le gonocoque dans des produits pluricontaminés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’agent Bactérien le plus probablement en cause dans cette infection ? Argumenter votre réponse. Expliquer le cycle de multiplication particulier de ce micro-organisme.", "context": "Monsieur Jean X. présente depuis 3 jours une urétrite et une dysurie modérée. Ces manifestations se sont développées 15 jours après qu’il ait eu des relations sexuelles avec une nouvelle partenaire. Il a reçu, à ce jour, aucun traitement pour cette pathologie. Le médecin qu’il consulte note que Jean X. présente un écoulement urétral peu abondant mucopurulent. Il prescrit un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) et un examen Bactériologique urétral, à la recherche de Bactéries responsables d’infections sexuellement transmissibles. Les résultats du laboratoire sont les suivants :\n ECBU :\n - 5.104 leucocytes par mL\n - < 104 hématies par mL\n - absence de Bactéries au Gram\n - < 104 Bactéries par mL, sur milieux standard.\n Prélèvement urétral :\n - Quelques polynucléaires\n - Rares cocci à Gram positif\n - Présence de Staphylococcus coagulase négative\n - Recherche de mycoplasmes négative", "answer": "L'urétrite apparaît subaiguë et n'est due ni au gonocoque ni à des mycoplasmes. L'agent bactérien le plus fréquemment en cause en France dans ce type d'urétrite est Chlamydia trachomatis sérotype D à K. Cette bactérie est un agent à développement intracellulaire strict. Elle a un cycle de multiplication particulier: ce cycle dure environ 72 heures et met en jeu une particule infectieuse qui contamine les cellules (le corps élémentaire) et une particule qui se réplique par scission binaire à l'intérieur d'une vacuole cytoplasmique (le corps réticulé).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles précautions doit-on prendre dans la réalisation d’un prélèvement urétral pour faire le diagnostic direct due à cette Bactérie ? Quelles sont les différentes méthodes permettant de mettre en évidence la Bactérie ?", "context": "Monsieur Jean X. présente depuis 3 jours une urétrite et une dysurie modérée. Ces manifestations se sont développées 15 jours après qu’il ait eu des relations sexuelles avec une nouvelle partenaire. Il a reçu, à ce jour, aucun traitement pour cette pathologie. Le médecin qu’il consulte note que Jean X. présente un écoulement urétral peu abondant mucopurulent. Il prescrit un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) et un examen Bactériologique urétral, à la recherche de Bactéries responsables d’infections sexuellement transmissibles. Les résultats du laboratoire sont les suivants :\n ECBU :\n - 5.104 leucocytes par mL\n - < 104 hématies par mL\n - absence de Bactéries au Gram\n - < 104 Bactéries par mL, sur milieux standard.\n Prélèvement urétral :\n - Quelques polynucléaires\n - Rares cocci à Gram positif\n - Présence de Staphylococcus coagulase négative\n - Recherche de mycoplasmes négative", "answer": "La bactérie étant intracellulaire, le prélèvement se fait par grattage endo-urétral. Les bactéries étant fragiles, le prélèvement est systématiquement déposé dans un milieu de transport adéquat (ex. : 2SP. S'il n'est pas traité au laboratoire dans la journée, il sera conservé à -70°C/-80°C.\n La bactérie pourra être mise en évidence :\n . soit par recherche directe des antigènes spécifiques de Chlamydia trachomatis dans le prélèvement à l'aide d'anticorps (immunofluorescence directe - ELISA)\n . soit par culture de la bactérie sur des lignées cellulaires adaptées (cellules Mac COY), puis identification des antigènes produits par des anticorps spécifiques\n . soit par recherche des acides nucléiques, directement à l'aide de sondes nucléiques spécifiques ou après amplification génique (PCR).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le sujet sera traité pour l’infection Bactérienne suspectée. Préciser à quelles familles appartiennent les substances suivantes : doxycicline ; isoniazide ; amoxicilline ; ofloxacine ; azithromycine ; gentamycine. Donner les antibiotiques qui peuvent être retenus pour traiter M. jean X.", "context": "Monsieur Jean X. présente depuis 3 jours une urétrite et une dysurie modérée. Ces manifestations se sont développées 15 jours après qu’il ait eu des relations sexuelles avec une nouvelle partenaire. Il a reçu, à ce jour, aucun traitement pour cette pathologie. Le médecin qu’il consulte note que Jean X. présente un écoulement urétral peu abondant mucopurulent. Il prescrit un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) et un examen Bactériologique urétral, à la recherche de Bactéries responsables d’infections sexuellement transmissibles. Les résultats du laboratoire sont les suivants :\n ECBU :\n - 5.104 leucocytes par mL\n - < 104 hématies par mL\n - absence de Bactéries au Gram\n - < 104 Bactéries par mL, sur milieux standard.\n Prélèvement urétral :\n - Quelques polynucléaires\n - Rares cocci à Gram positif\n - Présence de Staphylococcus coagulase négative\n - Recherche de mycoplasmes négative", "answer": "Les antibiotiques actifs sur Chlamydia trachomatis et atteignant bien les bactéries intracellulaires sont la doxycycline (tétracycline), l'azithromycine (macrolide) et l’ofloxacine (fluoroquinolone). L'amoxicilline (bêtalactamine) et la gentamicine (aminoside) ne sont pas actives. L'isoniazide est réservé exclusivement au traitement de la tuberculose ou des mycobactéries atypiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La doxycycline est retenue pour ce patient. Préciser les modalités d’administration de ce médicament. Donner ses principaux effets indésirables et ses contre-indications.", "context": "Monsieur Jean X. présente depuis 3 jours une urétrite et une dysurie modérée. Ces manifestations se sont développées 15 jours après qu’il ait eu des relations sexuelles avec une nouvelle partenaire. Il a reçu, à ce jour, aucun traitement pour cette pathologie. Le médecin qu’il consulte note que Jean X. présente un écoulement urétral peu abondant mucopurulent. Il prescrit un examen cytoBactériologique des urines (ECBU) et un examen Bactériologique urétral, à la recherche de Bactéries responsables d’infections sexuellement transmissibles. Les résultats du laboratoire sont les suivants :\n ECBU :\n - 5.104 leucocytes par mL\n - < 104 hématies par mL\n - absence de Bactéries au Gram\n - < 104 Bactéries par mL, sur milieux standard.\n Prélèvement urétral :\n - Quelques polynucléaires\n - Rares cocci à Gram positif\n - Présence de Staphylococcus coagulase négative\n - Recherche de mycoplasmes négative", "answer": "200 mg/jour en une prise pendant au moins 10 jours, par voie orale, préférentiellement au milieu d'un repas avec une quantité suffisante d'eau. Les effets indésirables principaux sont : nausées fréquentes, épigastralgie, réactions allergiques et photosensibilisation.\n Contre-indications: allergie aux cyclines et enfant de moins de huit ans (risque de coloration des dents et d'hypoplasie de l'émail dentaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments du bilan d’entrée confirmant le diagnostic posé après E.C.G.", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "- Douleur thoracique ne cédant pas à la trinitrine\n - Taux de myoglobine élevé, signe de nécrose tissulaire, non spécifique du myocarde mais considéré comme sensible (dans les 2 premières heures).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres marqueurs biologiques de l’infarctus du myocarde susceptibles d’être prescrits ?", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "Troponines T ou I, CK-MB\n Ces deux marqueurs sont plus spécifiques que la myoglobine mais d'apparition plus tardive (à partir de la 4\" heure avec un maximum à la 24\" heure).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques de la post-thrombolyse.", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "CK et myoglobine augmentent après thrombolyse, signe de désobstruction de la coronaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le choix et les modalités d’administration de l’altéplase.", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "L'altéplase (ou rt-PA) est un activateur du plasminogène obtenu par recombinaison génétique. L'effet bénéfique (diminution de la mortalité) est d'autant plus important que la thrombolyse a débuté précocement (de toutes façons pendant les 12 premières heures de l'infarctus). L'altéplase est plus efficace que la streptokinase. N'étant pas antigénique il autorise une seconde thrombolyse identique (c'est le cas).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les modalités de surveillance de l’héparinothérapie par HNF ?", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "- Avant traitement: taux du complexe prothrombinique, TCA, plaquettes\n - A dose d'HNF anticoagulante: surveillance par TCA en visant un rapport TM/TT de 1,5 à 2,5 et par héparinémie avec une activité anti-Xa de 0,3 à 0,6 U.I/mL (méthode chromogénique); les moments de prélèvement pour ces contrôles tiennent compte des modalités d'administration (I.V. continue ou discontinue)\n - Contrôle bi-hebdomadaire des plaquettes tant que dure le traitement par l'HNF.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier la prescription d’aspirine, de métropolol et de captopril.", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "- Aspirine: anti-agrégant plaquettaire, qui permet de prévenir les risques de réocclusion.\n - Métoprolol : bêta-bloquant cardiosélectif, qui permet de diminuer la mise en jeu du système sympathique notamment à l'effort et donc les besoins en oxygène du myocarde.\n - La prescription du métoprolol, dès la phase aiguë, permet de réduire le risque de mort subite et de récidive d'infarctus.\n - Captopril : IEC qui réduit la mortalité post-infarctus, les récidives et l'évolution vers l'insuffisance cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales contre-indications du métropolol ? En présence de l’une de celles-ci, quel antagoniste calcique pourrait-être administré à la place de celui-ci ?", "context": "Monsieur C., âgé de 72 ans, 1,60m est amené par son fils, au service des urgences à 20h20. En effet, vers 20h, il a été pris d’une douleur thoracique brutale alors qu’il faisait sa vaisselle. Maçon à la retraite, plutôt sédentaire, divorcé, Monsieur C. vit seul ; il ne fume pas, ne boit pas d’alcool, mais présente un surpoids (72kg). Aucun antécédent familial n’est relevé chez ce patient ; dans ses antécédents personnels, on note : une HTA modérée depuis 10 ans. Aux urgences, de la trinitrine en sub-linguale lui est administré mais la douleur persiste. L’électrocardiogramme (E.C.G.) permet de diagnostiquer un primo-infarctus du myocarde septo-apical. Son bilan biologique à l’entrée est le suivant :\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 16 UI/L\n e CK 30°C SFBC : 53 UI/L\n Se Myoglobine : 639 microg/L (N :1à100 microg/L)\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 100%\n Pl Temps de céphaline activée : 30s(T=31s)\n Pl Fibrinogène : 3.3g/L\n Deux heures après le début de la douleur, Monsieur C. est thrombolysé par altéplase (ACTILYSE). De l’héparine non fractionnée et du métoprolol injectable (SELOKEN) lui sont prescrits. En post-thrombolyse, les dosages suivants sont réalisés (résultats) :\n Se CK 30°C SFBC : 204 UI/L\n Se Myoglobine : 1540 microg/L\n Trois jours après, le patient est de nouveau pris par les douleurs thoraciques typiques partiellement soulagées par la trinitrine injectable. L’ECG confirme une récidive d’infarctus du myocarde qui est thrombolysé selon les mêmes modalités. Son traitement comporte alors :\n - héparine non fractionnée (HNF) (I.V.) 48 000 UI/j\n -Aspirine (ASPEGIC 250) : 1 sachet/jour\n - Métoprolol (SELOKEN 100) :1⁄2 cp x 2/j\n - Captopril (LOPRIL) : 1⁄4 cp x3/j\n Une coronarographie est réalisée 5 jours après la seconde thrombolyse ; une dilatation coronaire est envisagée.", "answer": "Les principales contre-indications du métoprolol sont les suivantes:\n - Asthme\n - Insuffisance cardiaque non contrôlée\n - Bloc Auriculo Ventriculaire (B.A.V.) non appareillé\n - Bradycardie importante\n - Phénomène de Raynaud\n L'antagoniste calcique qui peut être utilisé est le verapamil (ISOPTINE®). En effet, à la différence des dihydropyridines, il n'est pas susceptible d'entraîner de tachycardie réflexe nuisible pour le myocarde. Le diltiazem pourrait également être utilisé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont habituellement l’origine et les modalités de contamination qui conduisent à une infection néonatale à streptocoque du groupe B ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "Les streptocoques du groupe B sont des bactéries que l'on peut rencontrer dans la flore vaginale, en dehors de toute infection. Cest à partir de ce portage vaginal qu'il peut y avoir contamination du fœtus, habituellement en fin de grossesse (rupture prématurée des membranes) ou lors de l'accouchement. avec éventuellement, mais non systématiquement, développement d'une infection néonatale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le contexte évoqué permet-il ou non de conclure à une infection nosocomiale et pourquoi ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "L'infection rapportée ne correspond pas à la définition d'une infection nosocomiaJe, qui survient chez des patients hospitalisés depuis 48 h minimum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel type de milieu de culture et dans quelles conditions de température et d’atmosphère optimales peut-on isoler un streptocoque du groupe B, à, partir d’un prélèvement, éventuellement plurimicrobien ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "Les conditions optimales pour l'isolement d'un streptocoque du groupe B sont l'utilisation d'une gélose additionnée de sang, incubée à 37°C, en atmosphère enrichie en CO2. Pour l'isolement à partir d'un prélèvement plurimicrobien. on utilisera un milieu sélectif tel que la gélose au sang additionnée d'acide nalidixique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel antigène permet de déterminer l’appartenance du streptocoque au groupe B ? A quelle structure de la membrane Bactérienne appartient cet antigène ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "Le groupage antigénique des streptocoques est basé sur la caractérisation du polysaccharide C , qui appartient à la paroi de la bactérie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les cinq groupes d’antibiotiques suivants : aminopénicillines – aminosides – sulfamides antiBactériens – fluoroquinolones – tétracyclines, dans lequel choisira-t-on préférentiellement le traitement à mettre en œuvre, chez la mère, chez l’enfant ? Expliquer votre choix et les raisons pour lesquelles vous excluez les quatre autres groupes ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "Pour le traitement, on choisira une aminopénicilline, puisque ces antibiotiques sont constamment actifs à l'égard des streptocoques du groupe B et sont administrables en période néonatale. Les aminosides, en monothérapie, les fluoroquinolones et les cyclines sont inactifs ou peu actifs; les fluoroquinolones et les cyclines sont contre-indiqués en période néonatale. Les sulfamides antibactériens sont généralement moins actifs que les aminopénicillines. Les sulfamides antibactériens sont moins bien tolérés. De plus, ils ne peuvent pas être utilisés chez le nouveau-né de moins de 6 semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quel mécanisme les aminopénicillines agissent-elles sur les streptocoques et quel est le principal effet secondaire que l’on peut observer lors d’un traitement par ces antibiotiques ?", "context": "Juliette M., 23 ans, enceinte de 8 mois, souffre depuis une semaine, d’une asthénie sévère et de douleurs abdominales intermittentes. Devant l’apparition d’une fièvre à 39°C, elle est hospitalisée dans un service de gynécologie. Quelques heures après la rupture prématurée des membranes, elle accouche. L’enfant de 2,3 kg, présente des signes d’infection, notamment une détresse respiratoire qui conduisent à son transfert en néonatalogie. Une hémoculture est réalisée chez la mère, lors de l’admission, ainsi que la culture du placenta et du liquide méconial permettent l’isolement d’un streptocoque du groupe B de Lancefield.", "answer": "Les aminopénicillines agissent par perturbation de la synthèse de la paroi bactérienne, après fixation aux P.F.P. (Protéines Fixant les Pénicillines) ou P.L.P. ou P.B.P., qui sont des protéines à activité enzymatique (transpeptidases, carboxypeptidases) intervenant dans la synthèse du peptidoglycane. Le principal effet secondaire est le risque de manifestations allergiques, nécessitant généralement l'abandon du traitement par bêta-lactamine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ces données permettent d’évoquer une intoxication par un certain composé. Lequel ? Justifier votre réponse.", "context": "Deux ouvriers de chantiers de travaux publics sont hospitalisés, après oxygénothérapie pendant le transport, alors qu’ils travaillent dans une galerie avec des compresseurs et des engins équipés de moteur à essence. Le 1er a présenté un malaise avec perte de conscience, le second a été incommodé en lui portant secours et il se plaint de céphalées, vertiges, faiblesse musculaire et de nausées.", "answer": "Intoxication par le monoxyde de carbone (CO). Les conditions de travail des ouvriers et les symptômes cliniques présentés par les deux ouvriers permettent d'évoquer une intoxication par le CO :\n - l'utilisation de moteurs à combustion, surtout en atmosphère confinée comme celle d'une galerie, expose au CO\n - les symptômes présentés par les deux ouvriers sont en faveur de cette intoxication:\n . le premier ouvrier a eu une perte de connaissance\n . le second, qui a porté secours, présente des manifestations cliniques certes mineures et dénuées de spécificité mais qui sont les premières manifestations d'une intoxication oxycarbonée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A son arrivée à l’hôpital, l’analyse des gaz du sang artériel effectuée chez l’ouvrier ayant perdu connaissance et traité par oxygénothérapie montre des résultats suivants :\n Sg A pH (à 37°C) : 7,37\n SgA pCO2 5,55kPa (42 mm Hg)\n SgA pO2 : 26,2kPa (197 mm Hg)\n SgA Bicarbonate : 24 mmol/L\n Commenter ces résultats des gaz du sang artériel.", "context": "Deux ouvriers de chantiers de travaux publics sont hospitalisés, après oxygénothérapie pendant le transport, alors qu’ils travaillent dans une galerie avec des compresseurs et des engins équipés de moteur à essence. Le 1er a présenté un malaise avec perte de conscience, le second a été incommodé en lui portant secours et il se plaint de céphalées, vertiges, faiblesse musculaire et de nausées.", "answer": "Sont normaux sur sang ar:ériel : pH. pCO2 , bicarbonate. La pO2 est augmentée, comme cela est normal sous oxygène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permettrait d’affirmer le diagnostic d’une intoxication par le composé évoqué précédemment ? Justifier votre réponse.", "context": "Deux ouvriers de chantiers de travaux publics sont hospitalisés, après oxygénothérapie pendant le transport, alors qu’ils travaillent dans une galerie avec des compresseurs et des engins équipés de moteur à essence. Le 1er a présenté un malaise avec perte de conscience, le second a été incommodé en lui portant secours et il se plaint de céphalées, vertiges, faiblesse musculaire et de nausées.", "answer": "Biologiquement, le dosage du toxique confirme l'intoxication. On peut doser le monoxyde de carbone sanguin ou la carboxyhémoglobine. Le taux de CO ou de carboxyhémogtobine est cependant variable en fonction de l'oxygénothérapie et de la durée de celle-ci. L'idéal est d'effectuer le prélèvement pour dosage du CO ou de la carboxyhémoglobine avant le traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas précis des deux ouvriers, citer les principales mesures techniques préventives qui auraient pu éviter cette intoxication.", "context": "Deux ouvriers de chantiers de travaux publics sont hospitalisés, après oxygénothérapie pendant le transport, alors qu’ils travaillent dans une galerie avec des compresseurs et des engins équipés de moteur à essence. Le 1er a présenté un malaise avec perte de conscience, le second a été incommodé en lui portant secours et il se plaint de céphalées, vertiges, faiblesse musculaire et de nausées.", "answer": "Les principales mesures techniques préventives sont :\n - la surveillance du taux atmosphérique en CO avec mesure en continu avec système d'alarme et respect de la valeur moyenne d'exposition (VME)\n - l'utilisation de pots catalytiques\n - le port de masque adéquat par le sauveteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette intoxication peut évoluer à plus ou moins long terme après guérison apparente et donner des complications majeures. Lesquelles ?", "context": "Deux ouvriers de chantiers de travaux publics sont hospitalisés, après oxygénothérapie pendant le transport, alors qu’ils travaillent dans une galerie avec des compresseurs et des engins équipés de moteur à essence. Le 1er a présenté un malaise avec perte de conscience, le second a été incommodé en lui portant secours et il se plaint de céphalées, vertiges, faiblesse musculaire et de nausées.", "answer": "Il s'agit de complications neurologiques graves dont la plus connue et décrite est le syndrome post-intervallaire dans lequel des troubles des fonctions supérieures (troubles de la mémoire, démence, voir coma) s'associent à des manifestations pyramidales et extrapyramidales. Ce syndrome apparaît vers !a deuxième semaine après l'intoxication.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biologique. Interpréter le bilan hépatique.", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "- Érythrocytes, leucocytes et hématocrite normaux\n - Hémoglobine légèrement diminuée\n - ALAT augmentée\n - ASAT augmentée\n - Bilirubine totale et conjuguée augmentées\n - Gamma GT augmentée.\n L'ensemble des valeurs des paramètres biochimiques est en faveur d'un syndrome de cytolyse aigu associé à un syndrome de cholestase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte-tenu de la notion de voyage récent en Afrique, des examens sérologiques sont demandés et donnent les résultats suivants :\n Ac anti-VHA Ig totales: positif\n Ac anti-VHA IgM : positif\n Ag HBs: négatif\n Ac anti-HBc IgM: négatif\n Commenter les résultats sérologiques. Quel est le diagnostic à envisager ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "- Sérologie hépatite B négative.\n - Sérologie hépatite A positive, la présence d'lgM signe une infection récente.\n - Diagnostic: hépatite virale A aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales caractéristiques de l’agent en cause ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "Le VHA est un virus appartenant à la famille des Picornaviridae. Ce sont des virus à ARN monocaténaire non enveloppés. Le virus est donc résistant dans l'environnement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les modes de transmission de cet agent infectieux ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "La transmission du VHA se fait selon un mode féco-oral direct ou indirect:\n a) Transmission liée à des contacts étroits entre les individus. Ceci est souvent lié à une situation de surpopulation et de faible niveau d'hygiène.\n b) Contamination fécale de la nourriture et de l'eau. Les épidémies transmises par l'eau sont associées à une contamination fécale de l’eau de boisson. La transmission du VHA par les aliments peut être le résultat de l'ingestion de coquillages crus ou insuffisamment cuits élevés dans de l'eau polluée. La contamination de l'alimentation peut également être manuportée par des individus présentant une infection aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la conduite à tenir vis-à-vis de la patiente ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "L'infection aiguë par le VHA est une maladie habituellement bénigne. La prise en charge est symptomatique, et l'hospitalisation n’est généralement pas nécessaire. La patiente doit être avertie de ne pas consommer d'alcool pendant la phase aiguë de l'hépatite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures à prendre vis-à-vis de l’entourage ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "Mesures d'hygiène habituelles à prendre dans le cas des infections féco-orales :\n - Lavage des mains\n - Désinfection des toilettes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différentes formes cliniques de l’infection dues à cet agent ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "a) Infection asymptomatique, la plus fréquente chez les enfants\n b) Hépatites aiguës: ictérique et anictérique\n c) Hépatite fulminante\n d) Jamais d'hépatite chronique.\n Chez les enfants, la proportion de formes infra-cliniques ou asymptomatiques est plus importante que chez les adultes; la maladie pour les formes symptomatiques est en général d'intensité modérée et de courte durée.\n Les symptômes prodromiques sont à type de malaises. fièvre, anorexie, nausées, vomissements, et de douleurs de l'hpochondre droit. La survenue de l'ictère s'accompagne généralement d'urines foncées et de décoloration des selles. Il n'y a pas de porteurs sains. L'infection par le VHA est dans la majorité des cas une maladie bénigne et limitée; cependant de façon occasionnelle, une hépatite pseudo-fulminante peut survenir.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une prophylaxie aurait-elle pu être proposée à la patiente avant le voyage ? Si oui, laquelle et selon quelles modalités ?", "context": "Une jeune femme âgée de 20 ans, consulte son médecin généraliste pour ictère. Il est noté le retour récent d’un voyage en Afrique tropicale. La patiente signale un malaise général ayant évolué plusieurs jours avant la survenue d’un ictère, avec fièvre, douleurs de l’hypochondre droit, anorexie et nausées. Les examens biologiques, prescrits par le médecin généraliste, donnent les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Leucocytes : 5 G/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 115 g/L\n Se ALAT (TGP) 30°C SFBC : 800 UI/L\n Se ASAT (TGO) 30°C SFBC : 600 UI/L\n Pl Bilirubine totale : 50 micromol/L\n Pl Bilirubine conjuguée : 40 micromol/L\n Se Gamma GT : 70 UI/L", "answer": "Oui. cette patiente aurait pu bénéficier d'une prophylaxie contre l'infection par le VHA avant le voyage. Une immunisation active aurait pu être réalisée par la vaccination. Le vaccin contre le VHA est un vaccin inactivé. Il est recommandé pour les individus amenés à se déplacer dans des régions d'endémie, ou qui doivent séjourner dans ces régions. La sécurité d'emploi et l'immunogénicité de ce vaccin ont été prouvées. La recherche d'anticorps anti-VHA avant l'administration de vaccin anti-VHA n'est pas nécessaire. Chez les patients immuns. aucune prophylaxie n'est nécessaire. Modalités vaccinales :\n - injection IM\n - une dose à Jo à 1440 UI\n - un rappel 6 à 12 mois plus tard.\n Protection = 10 ans avec un rappel tous les 10 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan phosphocalcique. Quel diagnostic peut être évoqué sur les arguments cliniques et biologiques ?", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "Crise de tétanie relativement typique. Diagnostic basé sur des arguments cliniques (contractures importantes des membres notamment au niveau de la main: main d'accoucheur, hyperventilation pulmonaire, convulsions et laryngospasme caractéristiques de l'état aigu de la crise) et biologiques (hypocalcémie, magnésium plasmatique normal, hypocapnie). L'hypocalcémie franche associée à l'hyperphosphatémie pourrait suggérer un état d'hypoparathyroïdisme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la nature du trouble acido-basique", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "Alcalose respiratoire. le trouble primitif est la diminution de la pCO2 par hyperventilation due à la respiration rapide du sujet. La diminution des bicarbonates est relativement plus faible (par phénomène de compensation) et ne peut empêcher l'élévation du pH qui marque que le mécanisme n'est pas compensé. La pO2 est augmentée (hyperventilation).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t-il un trouble d’hydratation ? Justifier votre réponse", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "Etat normal d'hydratation: il n'existe pas de trouble d'hydratation extracellulaire (hématocrite et protides normaux), pas de trouble d'hydratation intracellulaire (sodium normal) et osmolalité calculée effective normale (2 Na+ + glucose).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier les résulats obtenus pour la kaliémie", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "L'alcalose respiratoire induit une hypokaliémie par transfert du potassium du plasma vers le territoire cellulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner le traitement à instituer d’urgence chez cette malade. Quels sont les examens à demander pour le suivi thérapeutique ?", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "Traitement d'urgence à instituer :\n - Lutter contre l'hyperventilation pulmonaire en plaçant sur le nez et la bouche du sujet un sac en plastique quelques instants (il y aura inspiration de CO2 qui peut être parfois suffisant) amenant une disparition rapide de la crise tétanique.\n - Injecter lentement par voie intraveineuse une ampoule de 10 ml de gluconate de calcium contenant 90 mg d'ions calcium. Renouveler cette injection deux autres fois au cours des 24 heures (s'assurer au préalable que le sujet ne suit pas un traitement digitalique qui est une contre-indication majeure).\n - Apaiser la malade en la rassurant sur son état. Il est possible de lui donner un tranquilisant type Valium (1 comprimé à 5 mg deux fois par 24 heures).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’état de la fonction rénale ?", "context": "Sophie D., 16 ans, est hospitalisée à la suite de convulsions, troubles neurologiques (céphalées, anxiété...), fourmillements des extrémités, contractures importantes des membres, notamment au niveau de la main (d’accoucheur). Au moment de l’examen clinique qui montre des réflexes ostéotendineux prononcés, une respiration rapide, pas de signe de Babinski, la malade est prise d’un laryngospasme de faible intensité qui dure quelques secondes. Les examens biologiques montrent les résultats suivants :\n Pl Sodium : 142 mmol/L\n Pl Potassium : 2,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 108 mmol/L\n Se Protéines : 75 g/L\n Pl Calcium : 1,20 mmol/L\n Pl Phosphate : 2,08 mmol/L\n Pl Magnésium : 0,82 mmol/L\n Pl Urée : 5,3 mmol/L\n Pl Glucose : 4,8 mmol/L\n Sg Hématocrite : 0,45\n Sg VS (1h) : 5 mm\n Se ASAT (à 30°C) : 18 UI/L\n Se ALAT (à 30°C) : 10 UI/L\n Se CK (à 30°C) : 22 UI/L\n Pl Créatinine : 90 micromol/L\n SgA pH : 7,55\n SgA pCO2 : 20 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 22 mmol/L\n SgA pO2 : 118 mm Hg", "answer": "Fonction rénale normale, tous les éléments biologiques sanguins (urée, Créatinine) étant normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la valeur de la méthanolémie, quelle est la perturbation biologique majeure présentée par la patiente ? Justifier votre réponse.", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "Acidose métabolique sévère: pH, pCO2, bicarbonate diminués avec trou anionique calculé selon différentes possibilités; par exemple: (Na+ + K+) - (Cl- + CO2 total) = 149,6 - 104,5 = 45.1 mmol/L ( N : 10 à 20 mmol/L )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on expliquer l’existence de cette perturbation biologique observée dans cette intoxication ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "L'acidose métabolique est liée à l'accumulation de formiate, métabolite principal du méthanol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle raison le médecin n’a-t-il pas effectué un lavage gastrique ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "Le lavage gastrique n’est justifié que précocement, surtout dans les deux premières heures en raison de l'absorption digestive rapide du méthanol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il est administré à la patiente 380 mL d’éthanol à 30% par sonde gastrique, puis pendant 8 heures, elle reçoit le traitement suivant : oxygène au masque, perfusion intraveineuse d’un mélange : NaCl isotonique (1500 mL), Bicarbonate de sodium à 8,4% (600 mL). Durant cette période, le volume d’urine émise est de 1220 mL. Quel est le rôle joué par l’éthanol dans le traitement de cette intoxication ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "L'éthanol agit par inhibition compétitive au niveau de l'ADH hépatique. L'ADH a une plus grande affinité pour l'éthanol que pour le méthanol. Ce dernier n'est donc pas transformé en métabolites toxiques (formiate).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après les 8 heures de traitement, la patiente présente un œdème papillaire à l’examen du fond d’œil. Elle est transférée dans un hôpital régional (CHR). Les résultats des examens biologiques et toxicologiques pratiqués à l’entrée dans ce 2ème hôpital sont les suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,23\n SgA pCO2 : 2,80 kPa (20,8 mm Hg)\n SgA CO2 total : 9,6 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 8,9 mmol/L\n Méthanol plasmatique : 0,60 g/L\n Ethanol plasmatique : 1,43 g/L\n Aucune autre substance toxique n’est décelée dans le sang.\n Comment peut-on expliquer l’évolution des paramètres de l’équilibre acido-basique par rapport aux 1ers examens biologiques ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "La correction partielle de l'acidose métabolique est expliquée par la perfusion de bicarbonate.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer la valeur encore élevée de la méthanolémie ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "L'élimination urinaire du méthanol est faible. Sous /'effët de l'éthanol. la demi-vie du méthanol est prolongée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente est mise sous hémodialyse et le traitement par l’éthanol est poursuivi à la dose de 350 mg/kg/h par voie intraveineuse. Pourquoi utiliser l’hémodialyse dans le traitement de l’intoxication de cette patiente ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans ingère « par erreur » du diluant pour photocopie contenant du méthanol lors d’une soirée entre 20 et 24 heures (J0). Le jour suivant (J1), elle se plaint de maux de tête et est somnolente. Elle est transportée à 2 heures du matin la nuit suivante (J2) à l’hôpital le plus proche, soit environ 26 heures après l’ingestion de méthanol.\n A l’examen clinique, la patiente est modérément angoissée, présente une peau froide et moite : sa respiration est rapide. Elle ne présente pas de troubles oculaires, sa température est de 36,5°C, le pouls régulier est à 102 par minute, la pression artérielle 136/84 mm de mercure.\n Les examens biologiques pratiqués dès l’entrée à l’hôpital montre les résultats suivants :\n SgA pH (à 37°C) : 7,08\n SgA pCO2 : 1,4 kPa (10,6 mm Hg)\n SgA CO2 total : 3,5 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 3,2 mmol/L\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 4,6 mmol/L\n Pl Chlorure : 101 mmol/L\n Pl Glucose : 7,0 mmol/L\n Pl Urée : 5,2 mmol/L\n Méthanolémie plasmatique : 0,82 g/L\n L’analyse du sang montre l’absence d’autres substances toxiques, notamment d’éthanol, d’éthylène glycol, de paracétamol, de salicylates. L’urine ne présente pas de corps cétoniques. Le médecin ne pratique pas de lavage gastrique.", "answer": "L'hémodialyse est utilisée pour les raisons suivantes :\n - la méthanolémie est encore élevée et l'hémodialyse représente seule un émonctoire rapide .\n - la patiente présente un œdème papillaire au fond d'œil. Le métabolite toxique (formiate) est responsable de cette atteinte oculaire. Les formiates sont éliminés, de même que le méthanol par hémodialyse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan biologique.", "context": "Une jeune femme de 22ans sédentaire, insuffisante cardiaque, traitée par digoxine (0,25mg/j) consulte son médecin traitant 2 semaines après une première consultation. Lors de celle-ci, il lui avait été prescrit 1g/j d’amoxicilline (en 2 prises) pendant 8 jours et du paracétamol 2 à 3g/j (selon la fièvre) pour une angine rouge fébrile. La fièvre ayant rapidement baissée, la malade a arrêté son traitement (contre l’angine) après 2 jours. Elle se plaint d’une oligurie et a des oedèmes au niveau des paupières et des membres inférieurs, et dit avoir pris 2kg en en une semaine (sans excès alimentaire). Le médecin trouve une tension artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 47/min et des oedèmes des jambes qui prennent le godet.\n Un bilan biologique fait le lendemain (à jeun), donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,2 mmol/L\n Pl Sodium 134 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Créatinine 135 μmol/L\n Pl Urée 8,4 mmol/L\n Sg Érythrocytes : 5,0 T/L\n Sg Leucocytes : 13,2 G/L\n Sg Thrombocytes : 326 G/L\n Se Protéines : 51 g/l\n Se Albumine : 25,5 g/L\n Se α1 globulines : 2,5g/L\n Se α2 globulines : 9,0 g/L\n Se β globulines : 7,0 g/L\n Se γ globulines : 7,0 g/L\n Se Cholestérol total : 7,2 mmol/L\n Se Triglycérides : 1,6 mmol/L\n dU Protéines 4,52g", "answer": "- Les paramètres augmentés par rapport aux valeurs usuelles sont : l’urée, la créatinine, les leucocytes, le cholestérol total, les triglycérides. La protéinurie est forte. Les α2 globulines sont à la limite supérieure.\n - Les paramètres diminués par rapport aux valeurs usuelles sont : le sodium (très légèrement), les protéines, l’albumine.\n - Les autres paramètres sont dans les valeurs usuelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres paramètres biologiques urinaires pourraient être dosés pour confirmer le syndrome néphrotique ? expliquer leur relation avec le diagnostic porté.", "context": "Une jeune femme de 22ans sédentaire, insuffisante cardiaque, traitée par digoxine (0,25mg/j) consulte son médecin traitant 2 semaines après une première consultation. Lors de celle-ci, il lui avait été prescrit 1g/j d’amoxicilline (en 2 prises) pendant 8 jours et du paracétamol 2 à 3g/j (selon la fièvre) pour une angine rouge fébrile. La fièvre ayant rapidement baissée, la malade a arrêté son traitement (contre l’angine) après 2 jours. Elle se plaint d’une oligurie et a des oedèmes au niveau des paupières et des membres inférieurs, et dit avoir pris 2kg en en une semaine (sans excès alimentaire). Le médecin trouve une tension artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 47/min et des oedèmes des jambes qui prennent le godet.\n Un bilan biologique fait le lendemain (à jeun), donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,2 mmol/L\n Pl Sodium 134 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Créatinine 135 μmol/L\n Pl Urée 8,4 mmol/L\n Sg Érythrocytes : 5,0 T/L\n Sg Leucocytes : 13,2 G/L\n Sg Thrombocytes : 326 G/L\n Se Protéines : 51 g/l\n Se Albumine : 25,5 g/L\n Se α1 globulines : 2,5g/L\n Se α2 globulines : 9,0 g/L\n Se β globulines : 7,0 g/L\n Se γ globulines : 7,0 g/L\n Se Cholestérol total : 7,2 mmol/L\n Se Triglycérides : 1,6 mmol/L\n dU Protéines 4,52g", "answer": "- L’électrophorèse des protéines urinaires permettrait de savoir si la protéinurie est « sélective » ou non pour l’albumine (intérêt limité ici)\n - L’ionogramme urinaire devrait montrer la rétention sodée <20 mmol/24 h avec probablement un rapport Na+/K+ <1 (cf. hyperaldostéronisme secondaire)\n - Créatinine urinaire pour calcul de la clairance de la créatinine afin d’évaluer la gravité de l’insuffisance rénale (IR).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme physiopathologique de l’affection survenue chez cette malade ?", "context": "Une jeune femme de 22ans sédentaire, insuffisante cardiaque, traitée par digoxine (0,25mg/j) consulte son médecin traitant 2 semaines après une première consultation. Lors de celle-ci, il lui avait été prescrit 1g/j d’amoxicilline (en 2 prises) pendant 8 jours et du paracétamol 2 à 3g/j (selon la fièvre) pour une angine rouge fébrile. La fièvre ayant rapidement baissée, la malade a arrêté son traitement (contre l’angine) après 2 jours. Elle se plaint d’une oligurie et a des oedèmes au niveau des paupières et des membres inférieurs, et dit avoir pris 2kg en en une semaine (sans excès alimentaire). Le médecin trouve une tension artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 47/min et des oedèmes des jambes qui prennent le godet.\n Un bilan biologique fait le lendemain (à jeun), donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,2 mmol/L\n Pl Sodium 134 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Créatinine 135 μmol/L\n Pl Urée 8,4 mmol/L\n Sg Érythrocytes : 5,0 T/L\n Sg Leucocytes : 13,2 G/L\n Sg Thrombocytes : 326 G/L\n Se Protéines : 51 g/l\n Se Albumine : 25,5 g/L\n Se α1 globulines : 2,5g/L\n Se α2 globulines : 9,0 g/L\n Se β globulines : 7,0 g/L\n Se γ globulines : 7,0 g/L\n Se Cholestérol total : 7,2 mmol/L\n Se Triglycérides : 1,6 mmol/L\n dU Protéines 4,52g", "answer": "le SN est probablement dû à une glomérulonéphrite post-angineuse (angine streptococcique) non prévenue par une antibiothérapie trop précocément arrêtée. Cet arrêt prématuré a favorisé la survenue d’une glomérulopathie à immuns-complexes, les Ag streptococciques provoquant la formation de complexes immuns Ag-Ac qui se déposent dans la paroi glomérulaire et induisent une glomérulonéphrite avec participation des protéines du complément.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand et comment Monsieur Charles G. a-t-il pu s’infecter ?", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "L'infestation a certainement eu lieu au cours du séjour au Mexique. par absorption de kystes du parasite présents dans l'eau, ou sur des fruits ou des légumes mal lavés .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la complication la plus probable d’une amibiase intestinale à Entamoeba histolytica ? Y-a-t-il chez ce patient des élléments cliniques et/ou biologiques qui peuvent la faire évoquer ?", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "Amibiase hépatique, Non, car il n'y a ni fièvre, ni symptomatologie hépatique. Par ailleurs, il n'y a pas d'hyperleucocytose et la valeur relative des polynucléaires neutrophiles est normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A propos du diagnostic, sur quels caractères morphologiques a-t-on identifié les trophozoïtes d’ Entamoeba histolytica histolytica ? Préciser la ou les méthodes utilisées pour leur observation.", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "Caractères morphologiques: 20 à 40 microns, mobilité (pseudopodes), hématies phagocytées, présence d'un noyau, structure du noyau (caryosome, granules de chromatine périphérique). Examen microscopique à l'état frais (mobilité) et après coloration au MlF (Merthiolate - Iode - Formol) ou au noir chlorazol ou à l'hématoxyline ou au trichrome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe chimique appartiennent les médicaments le plus souvent utilisés pour le traitement de cette amibiase ? Donner un exemple (DCI ou nom de spécialité)", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "Les 5-nitro-imidazolés. Métronidazole == FLAGYL® ou Secnidazole = FLAGENTYL® ou Ornidazole = TIBERAL® .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les inconvénients de ces différentes thérapeutiques : effets indésirables, précautions d’emploi ?", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "- Effets indésirables:\n . troubles digestifs bénins: nausées, goût métallique, vomissements\n . plus rarement éruptions urticariennes, vertiges\n . à forte posologie ou lors de traitement prolongé: leucopénie modérée.\n - Précautions d'emploi :\n . éviter les boissons alcoolisées\n . à déconseiller chez la femme enceinte au cours du 1er trimestre de grossesse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En zone d’endémie, quelles sont les règles hygiéno-diététiques à respecter ?", "context": "Monsieur Charles G., 38 ans , de retour d’un voyage au Mexique, vient consulter pour des troubles du transit intestinal, avec diarrhée , qui a débuté lors de son séjour. Son état s’est amélioré après prise d’un antiseptique intestinal (Nifuroxazide : ERCEFURYL 200 mg en comprimés). Dix jours après son retour en France, le syndrome diarrhéique a repris : 5 à 6 selles par jour avec présence de mucus et de glaires sanguinolantes.\n A l’examen clinique, le sujet est apyrétique, avec l’abdomen sensible. Il présente une légère asthénie. Le foie est indolore, sans hépatomégalie.\n Le bilan biologique donne les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Hématocrite : 0,38\n Sg Hémoglobine : 132 g/L\n Sg Leucocytes : 6,6 G/L\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,62\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\n - Lymphocytes : 0,30\n - Monocytes : 0,06\n L’examen Bactériologique des selles montre une flore fécale normale. L’examen parasitologique des selles permet d’identifier des trophozoïtes d’Entamoeba histolytica forme hématophage (Entamoeba histolytica histolytica )", "answer": "Celles de toute maladie liée au péril fécal: prendre des précautions vis-à-vis de l'eau (désinfection), de la consommation de végétaux crus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les données clinico-biologiques fournies.", "context": "Mademoiselle D.B., âgée de 28 ans, célibataire, sans enfant, présente des céphalées intenses, une fièvre à 39,7°C, accompagnés de frissons et de vomissements. Ces signes font suite à une rhinopharyngite datant d’une dizaine de jours et suivie d’une asthénie persistante. Le médecin contacté découvre une malade prostrée et couchée en chien de fusil, il constate une raideur de la nuqye et pose un diagnostic de syndrome méningé. La malade est hospitalisée en urgence. Une ponction lombaire est pratiquée. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est hypertendu et trouble. Les examens cytoBactériologiques et biochimiques donnent les résultats suivants :\n LCR Leucocytes : 2500/microL\n LCR Protéines : 1,85 g/L\n LCR Glucose : 0,5 mmol/L (Pl glucose : 4,5 mmol/L)\n Présence de diplocoques à Gram négatif intra et extra-cellulaires. La culture réalisée à partir de LCR conduit à l’isolement d’une Bactérie, dont l’identification confirme l’orientation diagnostic fournie par l’examen direct.", "answer": "Fièvre et frissons évoquent un syndrome infectieux avec diffusion sanguine. Le syndrome méningé est révélé par les signes cliniques suivants: céphalées intenses. vomissements, prostration, attitude en chien de fusil, raideur de la nuque. Il est confirmé par les éléments biologiques suivants: LCR trouble, hypertendu. avec hyperleucocytose comportant une majorité de polynucléaires neutrophiles. augmentation de fa protéinorachie. chute de la glycorachie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer la Bactérie la plus probablement responsable des signes cliniques et biologiques observés et les conditions qui doivent être utilisées pour son isolement.", "context": "Mademoiselle D.B., âgée de 28 ans, célibataire, sans enfant, présente des céphalées intenses, une fièvre à 39,7°C, accompagnés de frissons et de vomissements. Ces signes font suite à une rhinopharyngite datant d’une dizaine de jours et suivie d’une asthénie persistante. Le médecin contacté découvre une malade prostrée et couchée en chien de fusil, il constate une raideur de la nuqye et pose un diagnostic de syndrome méningé. La malade est hospitalisée en urgence. Une ponction lombaire est pratiquée. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est hypertendu et trouble. Les examens cytoBactériologiques et biochimiques donnent les résultats suivants :\n LCR Leucocytes : 2500/microL\n LCR Protéines : 1,85 g/L\n LCR Glucose : 0,5 mmol/L (Pl glucose : 4,5 mmol/L)\n Présence de diplocoques à Gram négatif intra et extra-cellulaires. La culture réalisée à partir de LCR conduit à l’isolement d’une Bactérie, dont l’identification confirme l’orientation diagnostic fournie par l’examen direct.", "answer": "Le contexte évoqué, la morphologie des bactéries observées et leur coloration de Grarn orientent vers Neisseria meningitidis (méningocoque), Ensemencer rapidement sur un milieu riche (gélose au sang ou à l'ascite ou au sang cuit) ; une atmosphère enrichie el) CO2 favorise sa croissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens Bactériologiques complémentaires peut-on pratiquer pour compléter le diagnostic Bactériologique ?", "context": "Mademoiselle D.B., âgée de 28 ans, célibataire, sans enfant, présente des céphalées intenses, une fièvre à 39,7°C, accompagnés de frissons et de vomissements. Ces signes font suite à une rhinopharyngite datant d’une dizaine de jours et suivie d’une asthénie persistante. Le médecin contacté découvre une malade prostrée et couchée en chien de fusil, il constate une raideur de la nuqye et pose un diagnostic de syndrome méningé. La malade est hospitalisée en urgence. Une ponction lombaire est pratiquée. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est hypertendu et trouble. Les examens cytoBactériologiques et biochimiques donnent les résultats suivants :\n LCR Leucocytes : 2500/microL\n LCR Protéines : 1,85 g/L\n LCR Glucose : 0,5 mmol/L (Pl glucose : 4,5 mmol/L)\n Présence de diplocoques à Gram négatif intra et extra-cellulaires. La culture réalisée à partir de LCR conduit à l’isolement d’une Bactérie, dont l’identification confirme l’orientation diagnostic fournie par l’examen direct.", "answer": "Hémocultures, recherche d'antigènes solubles dans le LCR. le sang ou les urines, sérogroupage de la bactérie basé sur l'antigène polysaccharidique capsulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "dans quelle famille d’antibiotiques choisira-t-on la thérapeutique à mettre en œuvre pour le traitement de cette méningite ? Discuter la posologie, la voie d’administration et la durée du traitement.", "context": "Mademoiselle D.B., âgée de 28 ans, célibataire, sans enfant, présente des céphalées intenses, une fièvre à 39,7°C, accompagnés de frissons et de vomissements. Ces signes font suite à une rhinopharyngite datant d’une dizaine de jours et suivie d’une asthénie persistante. Le médecin contacté découvre une malade prostrée et couchée en chien de fusil, il constate une raideur de la nuqye et pose un diagnostic de syndrome méningé. La malade est hospitalisée en urgence. Une ponction lombaire est pratiquée. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est hypertendu et trouble. Les examens cytoBactériologiques et biochimiques donnent les résultats suivants :\n LCR Leucocytes : 2500/microL\n LCR Protéines : 1,85 g/L\n LCR Glucose : 0,5 mmol/L (Pl glucose : 4,5 mmol/L)\n Présence de diplocoques à Gram négatif intra et extra-cellulaires. La culture réalisée à partir de LCR conduit à l’isolement d’une Bactérie, dont l’identification confirme l’orientation diagnostic fournie par l’examen direct.", "answer": "On utilisera une aminopénicilline (ex. ampicilline, amoxicilline) ou une céphalosporine de 3ème génération (ex. céfotaxime, ceftriaxone), par voie parentérale, à posologie élevée:\n - amoxicilline jus'qu'à 200 mg/kg/j (4 fois/j)\n - céfotaxime jusqu'à 150 mg/kg/j (4 fois/j)\n - ceftriaxone jusqu'à 75 mg/kg/j (2 fois/j)\n Pendant 8 à 10 jours avec adaptation en fonction de l'évolution clinique et des contrôles bactériologiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter les mesures réglementaires et prophylactiques liées à cette pathologie.", "context": "Mademoiselle D.B., âgée de 28 ans, célibataire, sans enfant, présente des céphalées intenses, une fièvre à 39,7°C, accompagnés de frissons et de vomissements. Ces signes font suite à une rhinopharyngite datant d’une dizaine de jours et suivie d’une asthénie persistante. Le médecin contacté découvre une malade prostrée et couchée en chien de fusil, il constate une raideur de la nuqye et pose un diagnostic de syndrome méningé. La malade est hospitalisée en urgence. Une ponction lombaire est pratiquée. Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est hypertendu et trouble. Les examens cytoBactériologiques et biochimiques donnent les résultats suivants :\n LCR Leucocytes : 2500/microL\n LCR Protéines : 1,85 g/L\n LCR Glucose : 0,5 mmol/L (Pl glucose : 4,5 mmol/L)\n Présence de diplocoques à Gram négatif intra et extra-cellulaires. La culture réalisée à partir de LCR conduit à l’isolement d’une Bactérie, dont l’identification confirme l’orientation diagnostic fournie par l’examen direct.", "answer": "- La méningite cérébrospinale aiguë à méningocoque est une maladie à déclaration obligatoire.\n Une prophylaxie doit être mise en place pour les sujets ayant été en contact proche avec la malade. Il s'agit d'une chimioprophylaxie par rifampicine.\n - Quand un méningocoque du groupe A ou C est isolé chez le malade, une vaccination sera proposée conjointement à la chimioprophylaxie : une injection sous-cutanée ou intramusculaire de vaccin bivalent (basé sur l'antigénicité des polyosides capsulaires).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce bilan biologique, quels sont les paramètre biologiques qui signent l’insuffisance hépatocellulaire ?", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Diminution: urée plasmatique ; protéines plasmatiques ; cholestérolémie ; glycémie ; hémoglobine, hématocrite, érythrocytes. \n Augmentation: ammoniémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les bilans hydroélectrolytiques et acido-basique. Quelle(s) pourrai(en)t être les oprigines des perturbations observées ?", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "- Hyponatrémie de déplétion due à l’ascite et au traitement diurétique.\n - Baisse de la natrémie à l'origine d'une hypo-osmolalité qui provoque une hyperhydratation intracellulaire. - Alcalose métabolique, origines:\n 1) le furosémide est un diurétique alcalinisant induisant une alcalose métabolique, une hypokaliémie et une hypochlorémie .\n 2) l'hyperaldostéronisme secondaire à la formation d'un 3ème secteur (ascite).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seraient les autres paramètres biologiques susceptibles d’être perturbés au cours de cette pathologie ?", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Troubles du complexe prothrombinique, bilirubine, phosphatase alcaline, aminotransférases, gamma GT, électrophorèse des protéines: bloc bêta - gamma dû à l'augmentation importante des Ig A, et baisse de l'albumine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement par le furosémide peut-il être responsable de l’état actuel de Monsieur B. ?", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Oui, le furosémide est un diurétique alcalinisant, induisant alcalose métabolique, hyponatrémie, hypochlorémie et hypokaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer le mécanisme d’action du furosémide.", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Le furosémide agit sur la branche ascendante de l'anse de Henlé. Le furosémide est un inhibiteur du symporteur de Na+ - K+ - 2CI-. L'administration de ce diurétique détermine une diurèse riche en sodium, potassium et chlorure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seraient les autres diurétiques utilisables chez ce patient ?", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Spironolactone ou amiloride.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une administration intraveineuse de 1 mg de RIVOTRIL (Clonazepam) est effectuée , suivie d’une intramusculaire à la même posologie 3 fois par jour. Commenter la prescription et justifier le choix de ce médicament.", "context": "Monsier Eric B., connu et traité pour une cirrhose d’origine éthylique, est hospitalisé pour hématémèse qui justifie une transfusion. Après examen, on note une ascite importante et des oedèmes des membres inférieurs. Après ponction partielle de l’ascite, un traitement par furosémide (LASILIX) est instauré à raison de 120 mg par jour. Trois jours plus tard =, alors qu’il n’y a plus d’hématémèse, Monsieur B. présente des myoclonies et sombre dans le coma. Un bilan biologique est demandé. Les résultats sont les suivants :\n Pl Sodium : 128 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 85 mmol/L\n SgA Bicarbonate : 32 mmol/L\n Pl Glucose : 3,7 mmol/L\n Se Protéines : 58 g/L\n Pl Urée : 2,0 mmol/L\n SgA pH : 7,48\n SgA pCO2 : 45 mm Hg\n SgA pO2 : 90 mm Hg\n Se Cholestérol : 3,1 mmol/L\n Pl Ammonium : 80 micromol/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 35 %\n Sg Erythrocytes : 3,2 T/L", "answer": "Généralement les myoclonies sont traitées par :\n - Des benzodiazépines qui sont à la fois anxiolytiques, sédatives, myorelaxantes et anticonvulsivantes. Exemple: le clonazépam : RIVOTRIL®.\n - Le valproate de sodium : DEPAKINE®.\n - Le baclofène: LIORESAL®.\n Pour ce malade atteint d'insuffisance hépatocellulaire on recherchera une benzodiazépine à faible métabolisme hépatique et non contre indiquée dans les hépatopathies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de l’hémogramme.", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "Il existe :\n - Une anémie (Hb ; 100 g/L ) avec VGM à 90 fL, CCMH à 37 % et TCMH à 33 pg.\n L'anémie est donc normocytaire, norrnochrome (à la limite supérieure pour la norrnochromie), arégénérative (réticulocytes bas à 15 G/L)\n - Une hyperleucocytose à 22 G/L\n - Une thrombopénie à 30 G/L\n - Une population blastique de l'ordre de 80 % expliquant l'hyperleucocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte-tenu du contexte clinico-biologique, quelle orientation diagnostique peut être envisagée ? Justifier votre réponse.", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "Il s'agit d'un sujet jeune, asthénique, pâle et fébrile, présentant une angine et un hématome. L'hémogramme objective une anémie normochrome, normocytaire arégénérative avec hyperleucocytose et thrombopénie. L'hématome du pli du coude est vraisemblablement lié à la thrombopénie. La présence de cellules lymphoblastiques dans ce contexte oriente vers une leucémie aiguë lymphoblastique, plus probablement vers un type L 1, plus fréquent chez le jeune enfant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens vont permettre d’affirmer le diagnostic et de préciser le pronostic ?", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "On réalise un myélogramme.\n L'examen cytologique du frottis médullaire a pour intérêt de montrer une blastose médullaire (> 30 %) avec raréfaction des autres lignées normales.\n L'infiltration monomorphe de cellules blastiques, s'il s'agit d'une LAL de type L 1, correspond à des éléments de petite taille avec rapport nucléocytoplasmique N/P élevé, chromatine fine.\n L'examen cytochimique complémentaire 'comportera la réaction des myéloperoxydases (négative si L 1) et des estérases (négative si L 1).\n L'étude immunologique en cytométrie de flux et éventuellement l'étude cytogénétique du prélèvement médullaire permettent de préciser le pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes généraux du traitement à mettre en œuvre chez cet enfant ?", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "Le traitement est généralement divisé en 4 phases\n - Induction: destinée à obtenir la rémission complète (examen clinique normal, hémogramme et myélogramme normalisés).\n La plupart des protocoles associent plusieurs drogues (polychimiothérapie) agissant par des mécanismes différents, dont obligatoirement vincristine et corticoïdes, avec en complément, cyclophosphamide, daunorubicine...\n - Consolidation: utilisant des drogues différentes (aracytine, méthotrexate...)\n - Intensification: reprenant les drogues utilisées lors de l'induction\n - Traitement d'entretien: pendant au moins 18 mois pour éradiquer la maladie résiduelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser le mécanisme d’action (sans détailler) des principaux cytotoxiques utilisés.", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "- Vincristine : inhibiteur du fuseau\n - Cyclophosphamide: alkylant\n - Daunorubicine: inhibiteur des topoisomérases type II \n - Aracytine : antimétabolite\n - Méthotrexate : antimétabolite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’intérêt de pratiquer une ponction lombaire chez cet enfant en cours de traitement ?", "context": "Un jeune garçon de 4 ans est conduit par sa mère chez le pédiatre car depuis une dizaine de jours elle trouve l’enfant pâle et asthénique et signale une fièvre à 38°C avec gorge rouge. L’examen clinique révèle une angine. L’hémogramme prescrit par le pédiatre montre les résultats suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,00 T/L\n Sg Hématocrite : 0,27\n Sg Hémoglobine : 100 g/L\n Sg Leucocytes : 22 G/L\n Sg Thrombocytes : 30 G/L\n Sg Réticulocytes : 15 G/L\n En raison d’une alarme spécifique signalée par l’automate qui a effectué la formule leucocytaire, le biologiste fait un contrôle de la formule au microscope et note la présence d’environ 80% de cellules blastiques, type « lymphoblastes de petite taille ». Suite au prélèvement sanguin pour l’hémogramme, apparaît un gros hématome au pli du coude au point de ponction veineuse.", "answer": "Une ponction lombaire est nécessaire pour rechercher la présence de blastes dans le LCR en cas de localisation neuroméningée, fréquente dans les LAL et pour procéder à des injections intrathécales de méthotrexate.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan hématologique et biochimique.", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "Les résultats montrent une vitesse de sédimentation érythrocytaire accélérée, une augmentation des leucocytes et du pourcentage de polynucléaires neutrophiles, ainsi que de la protéine C réactive (CRP). Ces éléments paraissent en rapport avec un syndrome infectieux, d'étiologie vraisemblablement bactérienne. Le taux d'hémoglobine à la limite inférieure de la normale, peut être relié à l'âge de la patiente. Il n'y a pas d'élévation des polynucléaires éosinophiles et basophiles, ni des lymphocytes et monocytes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prescription de 6 paires d’hémoculture vous paraît-elle justifiée ? D’autres prélèvements pour examen Bactériologique auraient-ils été souhaitables pour contribuer au diagnostic de cette infection ?", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "Il est excessif de réaliser six paires d'hémocultures le même jour, en vue du diagnostic de bactériémie. On n'effectue habituellement que trois prélèvements sanguins pour hémoculture au maximum, répartis sur 24 h voire 48 h, de préférence au moment des pics thermiques ou frissons éventuels avant antibiothérapie. Un prélèvement de pus au niveau de la plaie opératoire, après désinfection locale soigneuse pour éviter la contamination par la flore cutanée commensale, pourrait compléter le diagnostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D’après le résultat de l’examen direct effectué sur les hémocultures et dans le contexte évoqué, à quels genre Bactérien appartiennent, a priori, les Bactéries observées ? Quels sont les principaux caractères Bactériologiques d’intérêt diagnostique ? Quels autres examens peuvent être utiles au diagnostic ?", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "L'observation de cocci à Gram positif en amas dans le contexte évoqué oriente le diagnostic vers une infection à staphylocoque. Ce sont des bactéries aéro-anaérobies facultatives, catalase positive (ce qui les différencie des streptocoques-entérocoques). On peut les subdiviser en deux groupes principaux, par recherche par exemple, de la coagulase libre, caractéristique de Staphylococcus aureus, contrairement aux staphylocoques à coagulase négative (Staphylococcus epidermidis...). La recherche du facteur d'affinité pour le fibrinogène (coagulase liée ou clumping factor), de la protéine A et d'une DNAse thermostable sont également des caractères utiles au diagnostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "parmi les antibiotiques suivants, choisissez les cinq qu’il vous paraît important de tester lors de la réalisation de l’antibiogramme effectué dans un but thérapeutique sur la souche Bactérienne isolée des hémocultures. Préciser la famille à laquelle ils appartiennent. Argumenter votre choix :\n - Vancomycine\n - Oxacilline\n - Aztréonam\n - Cefsulodine\n - Acide nalidixique\n - Gentamicine\n - Péfloxacine\n - Pristinamycine\n - métronidazole", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "L'oxacilline (pénicilline du groupe M), la vancomycine (glycopeptide), la péfloxacine (fluoroquinolone), la gentamicine (aminoside) et la pristinamycine (synergistine) sont les cinq antibiotiques les plus importants à étudier, pour s'assurer de la sensibilité de la souche isolée, dans la mesure où ils constituent des traitements habituels des infections à staphylocoques. La cefsulodine (céphalosporine) est réservée au traitement des infections à Pseudomonas, l'aztréonam (monobactam) est inadapté, car son spectre est limité aux bactéries à Gram négatif, le métronidazole (nitro-imidazolé) est inadapté dans la mesure où il n'est actif que sur les bactéries anaérobies strictes, l’acide nalidixique (quinolone) inapproprié parce qu'il est inactif sur les bactéries à Gram positif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’infection diagnostiquée constitue-t-elle une infection nosocomiale ? Argumenter votre réponse.", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "L'infection rapportée peut être considérée comme une infection nosocomiale, du fait qu'elle est survenue en post-opératoire, trois jours après une intervention chirurgicale en milieu hospitalier.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter l’adéquation du traitement antibiotique prescrit dans ce contexte infectieux : choix des antibiotiques, posologies, voies d’administration, bi-antibiothérapie.", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "Le traitement par péfloxacine et rifampicine est adapté, sous réserve de vérifier la sensibilité de la souche en cause; ces antibiotiques ont une bonne diffusion osseuse. Les posologies correspondent à celles habituellement utilisées. La bi-antibiothérapie et la voie veineuse sont justifiées, au moins en début de traitement d'une infection sévère, afin d'assurer des concentrations d'antibiotiques etficaces au niveau du site infectieux, d'obtenir une bactéricidie rapide, une synergie d'activité, d'éviter l’émergence de bactéries résistantes par mutation, qui constitue le mécanisme génétique de la résistance aux fluoroquinolones et à la rifampicine. Cependant, dans le contexte d'infection nosocomiale évoqué, la probabilité d'isolement de staphylocoque résistant à la méticilline, souvent résistant également aux fluoroquinolones, est relativement élevée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action des antibiotiques prescrits ?", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "Les fluoroquinolones agissent au niveau des ADN-gyrases, impliquées dans le surenroulement de l'ADN bactérien. La rifampicine perturbe l'activité de l'ARN-polymérase ADN dépendante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables de la péfloxacine nécessitant une mise en garde de ces patients ?", "context": "Suite à une fracture du col du fémur gauche, Agathe A., 65 ans , est admise aux urgences. Le lendemain, elle subit une intervention de chirurgie osseuse, qui se déroule de manière satisfaisante. Trois jours plus tard, apparaît une fièvre à 39°C, une inflammation douloureuse au niveau de la cuisse gauche, un écoulement suspect au niveau de la plaie opératoire. Des examens sont alors prescrits. Les résultats sont les suivants :\n Sg VS (1h) : 50 mm\n Sg Erythrocytes : 4,3 T/L\n Sg Hématocrite : 0,40\n Sg Hémoglobine : 120 g/L\n Sg Leucocytes : 20 G/L\n Formule leucocytaire : \n Polynucléaires neutrophiles : 0,81\n Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,15\n Monocytes : 0,02\n Se Protéine C Réactive (CRP) : 49 mg/L\n Le traitement instauré associe PEFLACINE (péfloxacine) 2x400 mg/24h et RIFADINE (rifampicine) 20mg/kg/24h, répartis en deux perfusions veineuses.Six paires d’hémoculture (flacon aérobie+ flacon anaérobie) sont également ensemencés le 3ème jour après l’intervention. Vingt quatre heures après, elles s’avèrent toutes positives, avec présence de cocci à Gram positif en amas à l’examen direct.", "answer": "- Manifestations cutanées: photosensibilisation\n - Atteintes de l'appareil locomoteur: tendinites, rupture du tendon d'Achille", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir le trouble de l’hydratation observé.", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "- Présence d'une hyperhydratation intracellulaire car l'osmolalité plasmatique est probablement diminuée (baisse de la natrémie associée à une glycémie normale).\n - Présence d'une hyperhydratation extracellulaire car la protidémie, l'hémoglobine, l'hématocrite et les érythrocytes sont diminués.\n - En conclusion: hyperhydratation globale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir la nature du trouble acido-basique. La valeur de la kaliémie vous semble-t-elle biologiquement cohérente ?", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Acidose métabolique décompensée (pH et bicarbonate diminués). Présence d'une compensation respiratoire (pO2 limite supérieure de la rrormale, pCO2 diminuée). L'hyperkaliémie observée résulte de l'acidose métabolique (échange H+/K+ au niveau cellulaire) et d'un défaut de l'excrétion rénale (présence d'une insuffisance rénale). L'hyperkaliémie observée est donc cohérente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer la clairance de la créatinine. Définir la nature de l’insuffisance rénale.", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Clairance de la créatinine = UV/P = (4,0 x 380/1440) : 0.58 = 1,8 mL/min (0.03 mL/s). La diminution de la clairance de la créatinine signe une insuffisance rénale. L'oligurie est en faveur d'une insuffisance rénale aiguë (IRA). La valeur du rapport Na/K (> 1), de la créatininurie et de l'urée urinaire des 24 heures, et la valeur du rapport U/P diminuée pour l'urée et la créatinine sont en faveur d'une IRA organique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement d’urgence à entreprendre ?", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Dialyse péritonéale, avec correction de l'acidose et du potassium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antibiotique vous paraît-il adapté au moment de la prescription ?", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Oui: le traitement doit être parentéral et bactéricide. Il associe une pénicilline M (oxacilline) et un aminoside (gentamicine) habituellement actifs sur une souche communautaire (méticillino-sensible). Le passé rénal du patient doit être pris en considération et mis en balance avec la gravité de l’infection.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets secondaires de la gentamicine ?", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Principaux effets secondaires: les aminosides, notamment la gentamicine, présentent une toxicité rénale et une toxicité cochléo-vestibulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres antibiotiques antistaphylococciques pouvant être prescrits dans le cas de Monsieur Jean T. ?", "context": "A 45ans, Monsieur Jean T. subit une néphrectomie gauche pour tuberculose rénale. Les suitesopératoires sont sans problème et les fonctions rénales redeviennent rapidement normales. A 65 ans, Monsieur T. souffre d’une infection rhinopharyngée à Staphylococcus aureus qui est traitée de manière intensive par gentamicine et oxacilline. A la suite de ce traitement, l’état du patient s’aggrave brutalement en deux jours. Il est hospitalisé en urgence et le bilan biologique montre les résultats suivants:\n Bilan sanguin :\n Pl Sodium : 133 mmol/L\n Pl Potassium : 6,0 mmol/L\n Pl Chlorure : 93 mmol/L\n Se Protéines : 60 g/L\n Pl Urée : 32 mmol/L\n Pl Créatinine : 580 micromol/L\n Pl Glucose : 5,4 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 110 g/L\n Sg Hématocrite : 0,37\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 13 G/L\n SgA pH : 7,25\n SgA pCO2 : 30 mm Hg\n SgA pO2 : 104 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 12,5 mmol/L\n Bilan urinaire : 380 mL\n Diurèse de 24 heures : \n Urée : 30 mmol/L\n Créatinine : 4,0 mmol/L\n Sodium : 37 mmol/L\n Potassium : 22 mmol/L\n D’après ce bilan, le médecin porte le diagnostic de néphropathie toxique :", "answer": "Acide fusidique, fosfomycine, rifampicine (associés deux à deux). Acide fusidique et rifampicine ne sont pas éliminés par voie rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel test biologique repose la surveillance de son traitement ? Quelle est la zone cible dans cette indication ? En l’absence d’ évènement intercurrent tel que celui décrit dans l’énoncé, à quelle fréquence ces contrôles doivent-ils être réalisés ?", "context": "Madame X., 68 ans est traitée par acénocoumarol, SINTROM, depuis plusieurs années en raison d’antécédents de phlébites récidivantes. Récemment, à l’occasion d’une intoxication alimentaire par des coquillages manifestée par des vomissements et une diarrhée, elle s’est mise à la diète et a pris des antiseptiques intestinaux. Elle vient au laboratoire pour réaliser un contrôle. Les résultats du jour indiquent une anticoagulation excessive.", "answer": "Le temps de Quick exprimé en « International Normalized Ratio » (INR) qui doit être compris entre 2 et 3 dans cette indication. Un contrôle mensuel est recommandé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de l’énoncé peuvent être retenus à l’origine du déséquilibre actuel du traitement ?", "context": "Madame X., 68 ans est traitée par acénocoumarol, SINTROM, depuis plusieurs années en raison d’antécédents de phlébites récidivantes. Récemment, à l’occasion d’une intoxication alimentaire par des coquillages manifestée par des vomissements et une diarrhée, elle s’est mise à la diète et a pris des antiseptiques intestinaux. Elle vient au laboratoire pour réaliser un contrôle. Les résultats du jour indiquent une anticoagulation excessive.", "answer": "Les vomissements et la diarrhée modifient l'absorption de la vitamine K exogène et endogène. La diète réduit les apports alimentaires. Les antiseptiques réduisent la flore intestinale productrice de vitamine K.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antivitamine K est interrompu 24h et repris à la posologie habituelle. Mais dans les semaines qui suivent, Madame X. souffre d’une poussée arthrosique et demande conseil à son pharmacien d’officine pour la prise d’un antalgique dans l’attente d’une consultation médicale. Quels sont les médicaments susceptibles de soulager la patiente mais qui sont déconseillés en raison du traitement antivitamine K ? Quel antalgique peut-on recommander ?", "context": "Madame X., 68 ans est traitée par acénocoumarol, SINTROM, depuis plusieurs années en raison d’antécédents de phlébites récidivantes. Récemment, à l’occasion d’une intoxication alimentaire par des coquillages manifestée par des vomissements et une diarrhée, elle s’est mise à la diète et a pris des antiseptiques intestinaux. Elle vient au laboratoire pour réaliser un contrôle. Les résultats du jour indiquent une anticoagulation excessive.", "answer": "Salicylés et anti-inflammatoires non stéroïdiens sont déconseillés. La paracétamol (seul ou éventuellement associé à la codéine) peut être utilisé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame X. est victime d’une chute avec fracture du col du fémur. Quelle attitude thérapeutique va être proposée pour réaliser l’intervention orthopédique en semi-urgence ?", "context": "Madame X., 68 ans est traitée par acénocoumarol, SINTROM, depuis plusieurs années en raison d’antécédents de phlébites récidivantes. Récemment, à l’occasion d’une intoxication alimentaire par des coquillages manifestée par des vomissements et une diarrhée, elle s’est mise à la diète et a pris des antiseptiques intestinaux. Elle vient au laboratoire pour réaliser un contrôle. Les résultats du jour indiquent une anticoagulation excessive.", "answer": "Arrêt immédiat des AVK. Substitution par une prophylaxie HBPM (dose préventive haute) sitôt que l'INR est <=1,5. Reprise des AVK à distance de l'intervention en relais de cette prophylaxie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les contrôles biologiques de l’anticoagulation étant fréquemment hors de la zone thérapeutique sans raison évidente, le médecin décide de changer de médicament. Citer les noms (DCI, spécialité) d’un autre dérivé coumarinique et d’un dérivé de l’indanedione.", "context": "Madame X., 68 ans est traitée par acénocoumarol, SINTROM, depuis plusieurs années en raison d’antécédents de phlébites récidivantes. Récemment, à l’occasion d’une intoxication alimentaire par des coquillages manifestée par des vomissements et une diarrhée, elle s’est mise à la diète et a pris des antiseptiques intestinaux. Elle vient au laboratoire pour réaliser un contrôle. Les résultats du jour indiquent une anticoagulation excessive.", "answer": "Tioclomarol (APEGMONE®) ; Fluindione (PRÉVISCAN®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de la numération et de la formule sanguine. Quels sont les principales affections non parasitaires que peuvent évoquer ces 1ers résultats ?", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "La numération et la formule leucocytaire montrent :\n - Une monocytose (normale: 0,02 à 0,1) sans hyperleucocytose.\n - Une hyperéosinophilie modérée (normale: 0,01 à 0,05).\n Un tableau de syndrome mononucléosique sans hyperleucocytose survenant chez un adulte jeune peut évoquer principalement: une infection virale: mononucléose infectieuse (mais ici il n'y a pas d'angine), une infection à cytomégalovirus ou à VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’agent responsable de la toxoplasmose ? dans quel groupe zoologique (embranchement) le classez-vous ? Quel est son hôte définitif habituel ?", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "Toxoplasma gondii. C'est un protozoaire de l'embranchement des Apicomplexa. Son hôte définitif habituei est le chat (des félidés sauvages peuvent aussi être parasités).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "la forme de toxoplasmose acquise présentée par mademoiselle C. est-elle très fréquente ? Préciser votre réponse.", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "Non. Les formes inapparentes sans signes cliniques sont les plus nombreuses. Ce n'est que dans 15 à 20 % des cas que se manifeste la forme ganglionnaire avec la triade symptornatique: fièvre, adénopathies, asthénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment Mademoiselle C. a-t-elle pu être contaminée ?", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "La contamination est alimentaire:\n - soit par ingestion d'oocystes avec de l'eau ou des aliments souillés par les excréments du chat\n - soit par ingestion de kystes tissulaires (contenant des bradyzoïtes) présents dans de la viande insuffisamment cuite (mouton, bœuf. cheval, porc, voire lapin ou volaille).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe de la méthode ISAGA ? Donner une autre technique reposant sur un principe différent de celui de l’ELISA et de l’ISAGA qui pourrait également mettre en évidence les anticorps de type IgM.", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "L'immuno Sorbent Agglutination Assay ou ISAGA repose sur l'immunocapture des anticorps suivie d'une agglutination de toxoplasmes formolés.\n Les IgM pourraient être mises en évidence par immunofluorescence indirecte avec une anti-immunoglobuline (anti-lgM) marquée par un fluorochrome (test de Remington).\n Les réactions d'agglutination (agglutination directe ou réac:ion de Fulton - Hémagglutination indirecte) avant et après traitement au 2-mercaptoéthanol (qui dénature les IgM) sent moins sensibles que les réactions d'immunocapture et d'immunofluorescence. E!les sont de moins en moins utilisées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement est susceptible d’être prescrit à Mademoiselle C.", "context": "Mademoiselle C., âgée de 18 ans, et n’ayant jamais quitté la France métropolitaine présente depuis quinze jours une asthénie profonde avec fièvre modérée (38°C). L’examen clinique révèle des adénopathies cervicales non inflammatoires et légèrement douloureuses. Son médecin prescrit immédiatement un hémogramme qui donne les résultats suivants :\n Numération :\n Erythrocytes : 4,5 T/L\n Leucocytes : 9 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires neutrophiles : 0,58\n Polynucléaires éosinophiles : 0,07\n Polynucléaires basophiles : 0,01\n Lymphocytes : 0,20\n Monocytes : 0,14\n Des examens biologiques complémentaires sont effectués. Tous sont normaux ou négatifs ; seul le diagnostic sérologique de la toxoplasmose donne les résultats suivants :\n Immunoglobuline G (méthode ELISA) : 30 UI/mL (seuil significatif :6 UI/mL)\n Immunoglobuline M (méthode ISAGA) : 12+ (seuil significatif :6 +)\n Le médecin pose le diagnostic d’une toxoplasmose acquise aiguë bénigne.", "answer": "Le clinicien pourra avoir deux attitudes :\n Le plus souvent, aucun traitement n'esl prescrit car la toxoplasmose aiguë bénigne guérit de facon spontanée.\n En cas d'asthénie importante et prolongée, il pourra prescrire un traitement par la Spiramycine ou, de façon exceptionnelle par une association pyriméthamine-sulfamide.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut-être évoqué ? Sur quels éléments en particulier ?", "context": "Un homme de 65 ans est hospitalisé pour une exploration de douleurs osseuses diffuses survenant dans un contexte d’altération de l’état général depuis 6 mois. L’examen clinique est normal. Le bilan initial montre une anémie (Hb à 80g/L). Un nombre de leucocytes à 4,6 G/L avec formule normale, un nombre de thrombocytes de 150 G/L. la vitesse de sédimentation est à 100 mm à la première heure. La protidémie est à 110 g/L. Les radiographies du squelette révèlent de multiples images lacunaires crâniennes et iliaques et une déminéralisation diffuse du rachis.", "answer": "Le diagnostic de myélome multiple (maladie de Kahler) est fortement suspecté. Les éléments permettant cette orientation diagnostique sont :\n - il s'agit d'un sujet de sexe masculin, adulte âgé (65 ans)\n - présence de douleurs osseuses avec anomalies radiographique de type lacunaire\n - altération de l'état général avec anémie\n - augmentation de !a VS et hyperprotidémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications habituellement observées dans cette maladie ?", "context": "Un homme de 65 ans est hospitalisé pour une exploration de douleurs osseuses diffuses survenant dans un contexte d’altération de l’état général depuis 6 mois. L’examen clinique est normal. Le bilan initial montre une anémie (Hb à 80g/L). Un nombre de leucocytes à 4,6 G/L avec formule normale, un nombre de thrombocytes de 150 G/L. la vitesse de sédimentation est à 100 mm à la première heure. La protidémie est à 110 g/L. Les radiographies du squelette révèlent de multiples images lacunaires crâniennes et iliaques et une déminéralisation diffuse du rachis.", "answer": "Evolution marquée par la survenue de manifestations viscérales et de complications :\n - troubles de la fonction rénale (évaluée par dosage de la créatinine et de l'urée) et hypercalcémie\n - manifestations neurologiques en relation avec les désordres métaboliques généraux (hyperviscosité... ) - infections à répétition\n - fractures osseuses\n - amylose dans 10 % des cas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est traité par :\n - Cyclophosphamide (ENDOXAN) 400 mg/m2\n - Prednisolone 40 mg/m2, pendant 5 jours toutes les 4 semaines\n Donner la classe thérapeutique des médicaments prescrits. Donner les principaux effets indésirables du cyclophosphamide.", "context": "Un homme de 65 ans est hospitalisé pour une exploration de douleurs osseuses diffuses survenant dans un contexte d’altération de l’état général depuis 6 mois. L’examen clinique est normal. Le bilan initial montre une anémie (Hb à 80g/L). Un nombre de leucocytes à 4,6 G/L avec formule normale, un nombre de thrombocytes de 150 G/L. la vitesse de sédimentation est à 100 mm à la première heure. La protidémie est à 110 g/L. Les radiographies du squelette révèlent de multiples images lacunaires crâniennes et iliaques et une déminéralisation diffuse du rachis.", "answer": "Cyclosphosphamide: cytotoxique alkylant\n Prednisolone : glucocorticoide\n Effets indésirables du cyclosphosphamide : neutropénie-thrombopénie, nausées et vomissements. cystite, troubles cutanés et alopécie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient se plaint de douleurs qui ne cèdent pas à 2g de paracétamol et 2 comprimés de DI-ANTALVIC par jour. Que peut-on lui proposer ?", "context": "Un homme de 65 ans est hospitalisé pour une exploration de douleurs osseuses diffuses survenant dans un contexte d’altération de l’état général depuis 6 mois. L’examen clinique est normal. Le bilan initial montre une anémie (Hb à 80g/L). Un nombre de leucocytes à 4,6 G/L avec formule normale, un nombre de thrombocytes de 150 G/L. la vitesse de sédimentation est à 100 mm à la première heure. La protidémie est à 110 g/L. Les radiographies du squelette révèlent de multiples images lacunaires crâniennes et iliaques et une déminéralisation diffuse du rachis.", "answer": "Le patient n'est pas calmé par les antalgiques de palier IIa. On peut donc lui proposer des antalgiques de palier IIb ou de palier Illa ou IIIb.\n Palier IIb :\n - association paracétamol codéine {voie orale} .\n - chlorhydrate de tramadol : (TOPALGIC®) voies orale et injectable\n - buprénorphine (TEMGESIC®) (voie sublinguale ou injectable) ou nalbuphine (voie injectable).\n Palier III\n - palier IIIa :\n . morphine, voie orale à libération immédiate (chlorhydrate de morphine, soiution buvable) ou à libération prolongée (sulfate de morphine, par exempie: MOSCONTIN® , SKENAN® , KAPANOL®)\n . fentanyl (DUROGÉSIC®) transdermique\n - palier IIIb: morphine, voie injectable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats biologiques.", "context": "Un malade de 34 ans doit être opéré en urgence. L’anesthésiste interroge le malade qui précise qu’il n’a jamais eu de manifestations thrombotiques ni de manifestations hémorragiques. Toutefois, il n’a jamais subi d’intervention chirurgicale jusqu’à ce jour. Les examens d’hémostase pratiqués sont les suivants :\n - Temps de saignement fait par la méthode d’IVY en 3 points : 3 minutes\n - Sg Thrombocytes : 350 G/L\n - Taux du complexe prothrombinique : 87%\n - Temps de céphaline activée :\n o Témoin : 30 secondes\n o Malade 69 secondes\n o Témoin + malade à parties égales : 33 secondes", "answer": "Les examens d'exploration de l'hémostase primaire (temps de saignement - numération des thrombocytes) sont normaux, il est donc inutile de pousser plus loin les explorations de l'hémostase primaire. la coagulation extrinsèque explorée par le temps de Quick et exprimée en % de complexe prothrombinique est normale. En revanche, le TCA est allongé ce qui traduit une anomalie de la coagulation intrinsèque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle orientation diagnostique générale peut être prise sachant que le TCA pratiqué sur le mélange à parties égales sérum du témoin+ sérum du patient est de 30 secondes.", "context": "Un malade de 34 ans doit être opéré en urgence. L’anesthésiste interroge le malade qui précise qu’il n’a jamais eu de manifestations thrombotiques ni de manifestations hémorragiques. Toutefois, il n’a jamais subi d’intervention chirurgicale jusqu’à ce jour. Les examens d’hémostase pratiqués sont les suivants :\n - Temps de saignement fait par la méthode d’IVY en 3 points : 3 minutes\n - Sg Thrombocytes : 350 G/L\n - Taux du complexe prothrombinique : 87%\n - Temps de céphaline activée :\n o Témoin : 30 secondes\n o Malade 69 secondes\n o Témoin + malade à parties égales : 33 secondes", "answer": "L'anomalie de la voie intrinsèque constatée ne peut pas être attribuée à un anticoagulant circulant car on observe une correction du TCA par l'addition de plasma normal au plasma du témoin. Il faut donc envisager une anomalie d'un facteur ou de plusieurs facteurs n'intervenant que dans la voie intrinsèque de la coagulation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) facteur(s) est (sont) susceptible(s) d’être impliqué(s) dans l’anomalie constatée ?", "context": "Un malade de 34 ans doit être opéré en urgence. L’anesthésiste interroge le malade qui précise qu’il n’a jamais eu de manifestations thrombotiques ni de manifestations hémorragiques. Toutefois, il n’a jamais subi d’intervention chirurgicale jusqu’à ce jour. Les examens d’hémostase pratiqués sont les suivants :\n - Temps de saignement fait par la méthode d’IVY en 3 points : 3 minutes\n - Sg Thrombocytes : 350 G/L\n - Taux du complexe prothrombinique : 87%\n - Temps de céphaline activée :\n o Témoin : 30 secondes\n o Malade 69 secondes\n o Témoin + malade à parties égales : 33 secondes", "answer": "Les déficits en prékallikréine et en kininogène, en facteurs XII et XI sont rares. On peut envisager, soit un déficit en ces facteurs, soit un déficit en facteur VIII ou IX (hémophilie) modéré puisque le patient n'a pas présenté de manifestations hémorragiques, mais à prendre en compte avant un geste chirurgical. Les déficits en facteurs XII, prékallikréine et kininogène n'induisent pas de risque hémorragique. Les déficits en facteur XI ont une expression clinique variable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sachant que le malade doit être opéré en urgence, faut-il pratiquer des tests complémentaires ?", "context": "Un malade de 34 ans doit être opéré en urgence. L’anesthésiste interroge le malade qui précise qu’il n’a jamais eu de manifestations thrombotiques ni de manifestations hémorragiques. Toutefois, il n’a jamais subi d’intervention chirurgicale jusqu’à ce jour. Les examens d’hémostase pratiqués sont les suivants :\n - Temps de saignement fait par la méthode d’IVY en 3 points : 3 minutes\n - Sg Thrombocytes : 350 G/L\n - Taux du complexe prothrombinique : 87%\n - Temps de céphaline activée :\n o Témoin : 30 secondes\n o Malade 69 secondes\n o Témoin + malade à parties égales : 33 secondes", "answer": "Dosage des facteurs XII, XI, IX et VIII", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences pratiques thérapeutiques au cas où l’un des tests complémentaires est perturbé ?", "context": "Un malade de 34 ans doit être opéré en urgence. L’anesthésiste interroge le malade qui précise qu’il n’a jamais eu de manifestations thrombotiques ni de manifestations hémorragiques. Toutefois, il n’a jamais subi d’intervention chirurgicale jusqu’à ce jour. Les examens d’hémostase pratiqués sont les suivants :\n - Temps de saignement fait par la méthode d’IVY en 3 points : 3 minutes\n - Sg Thrombocytes : 350 G/L\n - Taux du complexe prothrombinique : 87%\n - Temps de céphaline activée :\n o Témoin : 30 secondes\n o Malade 69 secondes\n o Témoin + malade à parties égales : 33 secondes", "answer": "- Si déficit en facteur XII : pas de traitement\n - Si déficit en facteur XI : mesurer le risque hémorragique en fonction de l'intervention et des antécédents personnels et familiaux. Si nécessaire, transfuser du facteur XI purifié.\n - Si déficit en facteur VIII modéré : DDAVP\n - Si déficit en facteur IX modéré : éventuellement concentré riche en facteur IX", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Monsieur M.T. 72 ans, 85kg, présente une hypertension artérielle depuis plusieurs années. Son nouveau traitement consiste, en plus du régime pauvre en sel, en :\n -ZESTORÉTIC® : association fixe lisinopril/hydrochlorothiazide 20mg/12,5mg, 1 comprimé/j (cp).\n - LOXEN® 50LP (nicardipine) : 1cp 2 fois par jour\n - DIAMICRON® (gliclazide) : 1cp/j\n La différence par rapport au traitement précédent correspond à l’adjonction d’hydrochlorothiazide : remplacement de ZESTRIL® (20mg ;1cp/j) par ZESTORÉTIC®.\n Un bilan biologique a été effectué simultanément à l’instauration du nouveau traitement :\n Pl Sodium : 139mmol/L\n Pl Potassium : 4,2mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L\n Se Cholestérol HDL : 2,6 mmol/L\n Se Protéines : 74 g/L\n Se Créatinine : 120 μmol/L\n Se urée : 6,2 mmol/L\n dU créatinine : 10,3 mmol", "answer": "La cholestérolémie (particulièrement le cholestérol HDL) est supérieure aux valeurs normales (4,10-6,20 mmol/L pour le cholestérol total et 0,90-2,00 mmol/l pour le cholestérol HDL). Ce patient doit présenter un diabète de type 2 puisqu’il est traité par gliclazide, sulfamide hypoglycémiant. Des perturbations lipidiques sont souvent associées chez ces patients. La créatininémie est élevée (>60- 115 μmol/L chez l’homme) Cette valeur indique une altération de la fonction rénale, et ce d’autant plus qu’elle est observée chez une personne âgée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les perturbations métaboliques et hydro-électrolytiques que peut entrainer l’hydrochlorothiazide ?", "context": "Monsieur M.T. 72 ans, 85kg, présente une hypertension artérielle depuis plusieurs années. Son nouveau traitement consiste, en plus du régime pauvre en sel, en :\n -ZESTORÉTIC® : association fixe lisinopril/hydrochlorothiazide 20mg/12,5mg, 1 comprimé/j (cp).\n - LOXEN® 50LP (nicardipine) : 1cp 2 fois par jour\n - DIAMICRON® (gliclazide) : 1cp/j\n La différence par rapport au traitement précédent correspond à l’adjonction d’hydrochlorothiazide : remplacement de ZESTRIL® (20mg ;1cp/j) par ZESTORÉTIC®.\n Un bilan biologique a été effectué simultanément à l’instauration du nouveau traitement :\n Pl Sodium : 139mmol/L\n Pl Potassium : 4,2mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L\n Se Cholestérol HDL : 2,6 mmol/L\n Se Protéines : 74 g/L\n Se Créatinine : 120 μmol/L\n Se urée : 6,2 mmol/L\n dU créatinine : 10,3 mmol", "answer": "L’hydrochlorothiazide, comme tous les dérivés thiazidiques et apparentés, peut-être responsable, au niveau métabolique d’une augmentation de la la glycémie, de l’uricémie, voire des lipides plasmatiques à dose élevée et au niveau hydro-électrolytique, d’une hyponatrémie et d’une hypokaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelles raisons, un traitement par linisopril impose-t-il une évaluation de la fonction rénale à l’instauration et au cours du traitement ? Est-ce une bonne indication chez ce patient ?", "context": "Monsieur M.T. 72 ans, 85kg, présente une hypertension artérielle depuis plusieurs années. Son nouveau traitement consiste, en plus du régime pauvre en sel, en :\n -ZESTORÉTIC® : association fixe lisinopril/hydrochlorothiazide 20mg/12,5mg, 1 comprimé/j (cp).\n - LOXEN® 50LP (nicardipine) : 1cp 2 fois par jour\n - DIAMICRON® (gliclazide) : 1cp/j\n La différence par rapport au traitement précédent correspond à l’adjonction d’hydrochlorothiazide : remplacement de ZESTRIL® (20mg ;1cp/j) par ZESTORÉTIC®.\n Un bilan biologique a été effectué simultanément à l’instauration du nouveau traitement :\n Pl Sodium : 139mmol/L\n Pl Potassium : 4,2mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L\n Se Cholestérol HDL : 2,6 mmol/L\n Se Protéines : 74 g/L\n Se Créatinine : 120 μmol/L\n Se urée : 6,2 mmol/L\n dU créatinine : 10,3 mmol", "answer": "Tous les IEC peuvent être responsables d’une insuffisance rénale. Les facteurs favorisants sont la présence d’une sténose bilatérale de l’artère rénale et leur prescription chez les personnes âgées. De plus, l’élimination des IEC (ou de leurs métabolites actifs quand il s’agit de promédicament) se fait habituellement par voie rénale sous forme inchangée. Chez les patients diabétiques toutefois, les IEC peuvent ralentir la progression de la néphropathie par réduction des résistances vasculaires et de la pression de perfusion rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cible pharmacologique de la nicardipine et quels en sont les principaux effets indésirables ?", "context": "Monsieur M.T. 72 ans, 85kg, présente une hypertension artérielle depuis plusieurs années. Son nouveau traitement consiste, en plus du régime pauvre en sel, en :\n -ZESTORÉTIC® : association fixe lisinopril/hydrochlorothiazide 20mg/12,5mg, 1 comprimé/j (cp).\n - LOXEN® 50LP (nicardipine) : 1cp 2 fois par jour\n - DIAMICRON® (gliclazide) : 1cp/j\n La différence par rapport au traitement précédent correspond à l’adjonction d’hydrochlorothiazide : remplacement de ZESTRIL® (20mg ;1cp/j) par ZESTORÉTIC®.\n Un bilan biologique a été effectué simultanément à l’instauration du nouveau traitement :\n Pl Sodium : 139mmol/L\n Pl Potassium : 4,2mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L\n Se Cholestérol HDL : 2,6 mmol/L\n Se Protéines : 74 g/L\n Se Créatinine : 120 μmol/L\n Se urée : 6,2 mmol/L\n dU créatinine : 10,3 mmol", "answer": "la nicardipine est un « antagoniste calcique » qui agit en inhibant les canaux calciques voltage-dépendants de type L (pour « temps d’ouverture » Long ou Lent). Les antagonistes calciques agissent essentiellement au niveau cardiovasculaire (muscle cardiaque et muscle lisse vasculaire). Les dérivés de la dihydropyridine tels que la nicardipine agissent beaucoup plus au niveau vasculaire (artériolaire et artériel) qu’au niveau cardiaque. Leurs effets indésirables sont liés à ces effets vasculaires : hypotension, tachycardie réflexe, œdème des membres inférieurs, céphalées, bouffées vasomotrices.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi les ß-bloquants n’ont-ils pas été retenus chez ce patient ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur M.T. 72 ans, 85kg, présente une hypertension artérielle depuis plusieurs années. Son nouveau traitement consiste, en plus du régime pauvre en sel, en :\n -ZESTORÉTIC® : association fixe lisinopril/hydrochlorothiazide 20mg/12,5mg, 1 comprimé/j (cp).\n - LOXEN® 50LP (nicardipine) : 1cp 2 fois par jour\n - DIAMICRON® (gliclazide) : 1cp/j\n La différence par rapport au traitement précédent correspond à l’adjonction d’hydrochlorothiazide : remplacement de ZESTRIL® (20mg ;1cp/j) par ZESTORÉTIC®.\n Un bilan biologique a été effectué simultanément à l’instauration du nouveau traitement :\n Pl Sodium : 139mmol/L\n Pl Potassium : 4,2mmol/L\n Pl Chlorure : 98 mmol/L\n Se Cholestérol total : 6,5 mmol/L\n Se Cholestérol HDL : 2,6 mmol/L\n Se Protéines : 74 g/L\n Se Créatinine : 120 μmol/L\n Se urée : 6,2 mmol/L\n dU créatinine : 10,3 mmol", "answer": "Les ß-bloquants sont des médicaments antihypertenseurs majeurs mais dont l’utilisation n’est pas conseillée chez des patients diabétiques. Ils exposent le patient à une hypoglycémie (les catécholamines stimulant la néoglucogénèse hépatique et la glycogénolyse) et surtout masquent les symptômes de l’hypoglycémie (tels que les palpitations et les sueurs).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter et interpréter le bilan biologique", "context": "Monsieur D., âgé de 89 ans, 1,73m, 72kg, est hospitalisé en cardiologie pour les symptômes suivants : Une bronchite chronique avec dyspnée, des troubles digestifs (anorexie, vomissements), des troubles neurosensoriels (agitation, confusion mentale) et des troubles cardiaques (bradycardie, troubles du rythme). A la suite d’une poussée d’insuffisance cardiaque, son traitement digitalique initial :digoxine (DIGOXINE) : 0,250 mg/jour avait été modifié de la façon suivante : DIGOXINE : 0,350 mg/jour et hydrochlorothiazide (ESIDREX) : 50 mg/jour.\n Le bilan biologique d’entrée est le suivant :\n Pl Sodium 138 mmol/L\n Pl Potassium : 3,2 mmol/L\n Pl Chlorure 92 mmol/L\n Pl Urée : 7 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 micromol/L\n Se ALAT (30°C SFBC) : 22 UI/L\n Se ASAT (30°C SFBC) : 16 UI/L\n Se GGT (30°C SFBC) : 35 UI/L\n Pl Urate : 22 UI/L\n Se PAL (30°C SFBC) : 66 UI/L\n Se Protéines : 59 g/L\n Se Albumine : 20 g/L\n Se Bilirubine totale : 9 micromol/L\n SgA pH (37°C) : 7,53\n SgA pO2 : 80 mm Hg\n SgA pCO2 : 42 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 34 mmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hémoglobine : 166 g/L\n Sg Hématocrite : 50%\n Sg Leucocytes : 9,9 G/L\n Sg Thrombocytes : 163 G/L\n Sg VGM : 92,9 fL\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 59%\n Digoxinémie : 3,9 nmol/L (zone thérapeutique= 1,3-2,6 nmol/L)", "answer": "Kaliémie diminuée, protéines et albumine diminuées. Gazométrie: alcalose métabolique sans compensation respiratoire (pCO2 normale), probablement en rapport avec la bronchite chronique (pO2, limite inférieure de la normale).\n Taux de prothrombine diminué. Les autres paramètres sont normaux.\n Au total, ce patient présente une hypokaliémie associée à une alcalose métabolique et à une insuffisance hépatocellulaire, dans le cadre d'une intoxication digitalique. digoxinémie supérieure à la valeur normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’origine des troubles cliniques et biologiques ?", "context": "Monsieur D., âgé de 89 ans, 1,73m, 72kg, est hospitalisé en cardiologie pour les symptômes suivants : Une bronchite chronique avec dyspnée, des troubles digestifs (anorexie, vomissements), des troubles neurosensoriels (agitation, confusion mentale) et des troubles cardiaques (bradycardie, troubles du rythme). A la suite d’une poussée d’insuffisance cardiaque, son traitement digitalique initial :digoxine (DIGOXINE) : 0,250 mg/jour avait été modifié de la façon suivante : DIGOXINE : 0,350 mg/jour et hydrochlorothiazide (ESIDREX) : 50 mg/jour.\n Le bilan biologique d’entrée est le suivant :\n Pl Sodium 138 mmol/L\n Pl Potassium : 3,2 mmol/L\n Pl Chlorure 92 mmol/L\n Pl Urée : 7 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 micromol/L\n Se ALAT (30°C SFBC) : 22 UI/L\n Se ASAT (30°C SFBC) : 16 UI/L\n Se GGT (30°C SFBC) : 35 UI/L\n Pl Urate : 22 UI/L\n Se PAL (30°C SFBC) : 66 UI/L\n Se Protéines : 59 g/L\n Se Albumine : 20 g/L\n Se Bilirubine totale : 9 micromol/L\n SgA pH (37°C) : 7,53\n SgA pO2 : 80 mm Hg\n SgA pCO2 : 42 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 34 mmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hémoglobine : 166 g/L\n Sg Hématocrite : 50%\n Sg Leucocytes : 9,9 G/L\n Sg Thrombocytes : 163 G/L\n Sg VGM : 92,9 fL\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 59%\n Digoxinémie : 3,9 nmol/L (zone thérapeutique= 1,3-2,6 nmol/L)", "answer": "L'hypokaliémie et l'alcalose métabolique s'expliquent par :\n - Les vomissements (pertes d'ions H+ et de potassium).\n - Le traitement diurétique (perte de potassium), déshydratation extra-cellulaire (hématocrite et hémoglobine à la limite supérieure, contrairement aux protéines et albumine sériques diminuées) à l'origine d'une alcalose dite de contraction.\n La cause de l'insuffisance hépatocellulaire est à rechercher.\n L'intoxication digitalique est à l'origine des troubles cliniques : digestifs, neuro-sensoriels et cardiaques. Le taux de digoxine plasmatique est supérieur à la fourchette thérapeutique. De plus, l'hypokaliémie majore les effets cliniques de la digoxine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la thérapeutique instaurée en cardiologie, les médicaments suivants sont prescrits :\n - Atropine (ampoule 0,5 mg) : 3x 0,5 mg par voie intraveineuse le 1er jour.\n - Chlorure de potassium : solution injectable (ampoule de 20 mL) : 2g par voie intraveineuse pendant 7 jours.\n - Chlorure de sodium injectable (solution isotonique) : 4g/jour par voie intraveineuse pendant 7 jours.\n - Glucose solution injectable 5% : 2 L/jour pendant 4 jours et 500 mL les 2 jours suivants. Commenter cette prescription.", "context": "Monsieur D., âgé de 89 ans, 1,73m, 72kg, est hospitalisé en cardiologie pour les symptômes suivants : Une bronchite chronique avec dyspnée, des troubles digestifs (anorexie, vomissements), des troubles neurosensoriels (agitation, confusion mentale) et des troubles cardiaques (bradycardie, troubles du rythme). A la suite d’une poussée d’insuffisance cardiaque, son traitement digitalique initial :digoxine (DIGOXINE) : 0,250 mg/jour avait été modifié de la façon suivante : DIGOXINE : 0,350 mg/jour et hydrochlorothiazide (ESIDREX) : 50 mg/jour.\n Le bilan biologique d’entrée est le suivant :\n Pl Sodium 138 mmol/L\n Pl Potassium : 3,2 mmol/L\n Pl Chlorure 92 mmol/L\n Pl Urée : 7 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 micromol/L\n Se ALAT (30°C SFBC) : 22 UI/L\n Se ASAT (30°C SFBC) : 16 UI/L\n Se GGT (30°C SFBC) : 35 UI/L\n Pl Urate : 22 UI/L\n Se PAL (30°C SFBC) : 66 UI/L\n Se Protéines : 59 g/L\n Se Albumine : 20 g/L\n Se Bilirubine totale : 9 micromol/L\n SgA pH (37°C) : 7,53\n SgA pO2 : 80 mm Hg\n SgA pCO2 : 42 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 34 mmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hémoglobine : 166 g/L\n Sg Hématocrite : 50%\n Sg Leucocytes : 9,9 G/L\n Sg Thrombocytes : 163 G/L\n Sg VGM : 92,9 fL\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 59%\n Digoxinémie : 3,9 nmol/L (zone thérapeutique= 1,3-2,6 nmol/L)", "answer": "Les troubles cardiaques (notamment la bradycardie) peuvent-être corrigés avec l'atropine. Compensation des pertes électrolytiques (Na+, K+, CI-) dues aux vomissements et à la prise de diurétique, par les solutions de chlorure de potassium et de sodium. Glucose: apport calorique et vecteur pour administration médicamenteuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-on reprendre le traitement digitalique suivi avant l’hospitalisation ? Quelle est la molécule la plus approprié ?", "context": "Monsieur D., âgé de 89 ans, 1,73m, 72kg, est hospitalisé en cardiologie pour les symptômes suivants : Une bronchite chronique avec dyspnée, des troubles digestifs (anorexie, vomissements), des troubles neurosensoriels (agitation, confusion mentale) et des troubles cardiaques (bradycardie, troubles du rythme). A la suite d’une poussée d’insuffisance cardiaque, son traitement digitalique initial :digoxine (DIGOXINE) : 0,250 mg/jour avait été modifié de la façon suivante : DIGOXINE : 0,350 mg/jour et hydrochlorothiazide (ESIDREX) : 50 mg/jour.\n Le bilan biologique d’entrée est le suivant :\n Pl Sodium 138 mmol/L\n Pl Potassium : 3,2 mmol/L\n Pl Chlorure 92 mmol/L\n Pl Urée : 7 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 micromol/L\n Se ALAT (30°C SFBC) : 22 UI/L\n Se ASAT (30°C SFBC) : 16 UI/L\n Se GGT (30°C SFBC) : 35 UI/L\n Pl Urate : 22 UI/L\n Se PAL (30°C SFBC) : 66 UI/L\n Se Protéines : 59 g/L\n Se Albumine : 20 g/L\n Se Bilirubine totale : 9 micromol/L\n SgA pH (37°C) : 7,53\n SgA pO2 : 80 mm Hg\n SgA pCO2 : 42 mm Hg\n SgA Bicarbonate : 34 mmol/L\n Sg Erythrocytes : 4,7 T/L\n Sg Hémoglobine : 166 g/L\n Sg Hématocrite : 50%\n Sg Leucocytes : 9,9 G/L\n Sg Thrombocytes : 163 G/L\n Sg VGM : 92,9 fL\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 59%\n Digoxinémie : 3,9 nmol/L (zone thérapeutique= 1,3-2,6 nmol/L)", "answer": "Le traitement digitalique peut être réintroduit progressivement avec la digoxine uniquement, car la digitoxine (ou digitaline) est éliminée essentiellement par métabolisme hépatique et ne peut donc être prescrite chez ce patient qui souffre d'une insuffisance hépatocellulaire. En revanche, la dose de digoxine devra être diminuée chez ce patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens biologiques réalisés chez la mère et l’enfant.", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "L'ECBU réalisé chez la mère ne révèle pas de signes biologiques d'infection urinaire (pas de leucocyturie réactionnelle, pas de bactérie à l'examen direct). La NFS montre une légère hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles (concentration absolue de polynucléaires neutrophiles > 7,5 G/L. Le taux d'érythrocytes est à la limite inférieure de la normale. La présence de bacilles à Gram positif à l'examen des prélèvements réalisés chez la mère et l'enfant témoigne d'une infection bactérienne et conduit à évoquer une transmission materno-fœtale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’agent Bactérien le plus vraisemblablement en cause dans cette infection ? Argumenter votre réponse.", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "La morphologie régulière des bacilles à Gram positif observés et le contexte d'infection materno-fœtale orientent le diagnostic vers une infection à Listeria monocytogenes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux éléments (isolement et principaux critères d’identification) qui permettront le diagnostic des Bacilles à Gram positif, observés à l’examen direct des prélèvements réalisés chez l’enfant ?", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Le diagnostic nécessite l'isolement de la bactérie que l'on peut réaliser sur gélose enrichie de sang (pour hémocultures) ou sur gélose au sang additionnée d'acide nalidixique afin d'éliminer les bactéries des flores commensales (pour placenta, liquide amniotique, liquide gastrique) . Les colonies se développent après 24 heures d'incubation à 37°C. Elles sont entourées d'une zone d'hémolyse bêta. Listeria monocytogenes est une bactérie catalase positive, oxydase négative, aérobie-anaérobie facultative. Le diagnostic d'espèce sera obtenu par des tests métaboliques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les antibiotiques habituellement utilisés pour le traitement des infections dues à cette Bactérie ? En fonction de votre réponse, discuter l’antibiothérapie instituée chez la mère et chez l’enfant.", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Le traitement habituel fait appel à une aminopénicilline, le plus souvent associée à un aminoside. Le cotrimoxazole est également utilisé en cas d'allergie aux pénicillines et dans les méningo-encéphalites. Les macrolides et les cyclines pourraient être également utilisées, sous réserve de contre-indications éventuelles. L'association d'un inhibiteur de bêta-Iactamase (acide clavulanique) à l'amoxicilline (AUGMENTIN®) ne présente pas d'intérêt. Les céphalosporines de 3ème génération (CLAFORAN®) sont inactives à l'égard des Listeria.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables et les contre-indications des antibiotiques utilisés chez cet enfant ?", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "- Cefotaxime: . Effets indésirables: manifestations digestives . Contre-indication: allergies connues\n - Nétromicine: . Effets indésirables: néphrotoxique, ototoxicité . Contre-indications: allergies, myasthénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’habitat usuel de la Bactérie en cause ? Quelles sont les circonstances et les diverses modalités de contamination par cette Bactérie ? Quels sont les sujets particulièrement exposés à l’infection par cette Bactérie ?", "context": "Brigitte V., âgée de 25 ans, est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile depuis 3 jours. En raison du terme proche de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un prélèvement d’urine pour examen cytoBactériologique des urines (ECBU), deux hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par AUGMENTIN (amoxicilline+ acide clavulanique).\n 48 heures après son hospitalisation, l’accouchement se déclenche. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de Bactériologie.\n La mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par CLAFORAN (céfotaxime) + NETROMYCINE (nétilmicine) est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie.\n L’examen direct Bactériologique réalisé sur des prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits Bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une Bactérie d’aspect identique.\n Autres résultats des prélèvements de la mère :\n ECBU :\n - Leucocytes <104/mL\n - Hématies < 104/mL\n - Absence de germes au Gram\n Sg Erythrocytes : 4,2 T/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L avec 80% de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Usteria monocytogenes est une bactérie ubiquitaire largement répandue dans l'environnement. On la rencontre également chez les animaux qui peuvent être porteurs sains comme l'Homme.\n - La contamination peut être d'origine digestive, par ingestion d'aliments (comme les charcuteries, les fromages...), notamment après conservation prolongée au froid, en raison des possibilités de croissance à + 4 °C de cette bactérie.\n - Il existe une possibilité de transmission materno-fcetale, principalement par voie transplacentaire. .\n - Des infections nosocomiales ont été décrites.\n - La listériose va se développer préférentiellement sur des terrains particuliers: sujets âgés, femmes enceintes, nouveau-nés, sujets fragilisés avec pathologie ou traitement compromettant des défenses immunitaires (cancer, greffe, traitement immunosuppresseur...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la valeur de la glycémie.", "context": "Monsieur P., 56 ans, arrive aux urgences pour douleurs rétrosternales constrictives. L’électrocardiogramme présente des signes de nécrose caractéristiques. Le bilan biologique sanguin prescrit à l’entrée donne ces résultats :\n Pl Sodium : 137 mmol/L\n Pl Potassium : 4,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 99 mmol/L\n Pl CO2 total : 17 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Pl Créatinine : 97 micromol/L\n Pl Glucose : 6,8 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 145 g/L\n Se CK 30°C SFBC : 450 UI/L\n Se CK-MB : 65 UI/L (valeurs usuelles<30 UI/L)\n Se ASAT 30°C SFBC : 55 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se LDH 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Myoglobine : 540 microg/L (N<90 microg/L)\n Se Troponine Ic : 4,1 microg/L (N<0,35 microg/L)\n Une fois le diagnostic d’infarctus du myocarde posé, le patient est traité à l’hôpital par le rtPA (altéplase=ACTILYSE). A la sortie de l’hôpital, la prescription de Monsieur P. comprend notamment :\n - Aspirine (KARDEGIC) : 160 mg par jour\n - Acébutolol (SECTRAL) : 400 mg par jour en deux prises (2cp à 200 mg)\n - Simvastatine (ZOCOR) : 5mg par jour en une prise (1cp)", "answer": "Légère hyperglycémie. Plusieurs possibilités :\n - patient non à jeun\n - patient diabétique ou intolérant au glucose.\n Refaire une glycémie à jeun d'ici quelque temps lorsque l'épisode aigu sera terminé.\n Examen complémentaire: Hb glyquée. Une Hb glyquée augmentée sera en faveur d'une intolérance au glucose ou d'un diabète.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter l’intérêt des différents marqueurs de l’infarctus du myocarde prescrits dans ce bilan en terme de précocité et de spécificité. Les résultats du bilan biologique permettent-ils de dater l’infarctus du myocarde ?", "context": "Monsieur P., 56 ans, arrive aux urgences pour douleurs rétrosternales constrictives. L’électrocardiogramme présente des signes de nécrose caractéristiques. Le bilan biologique sanguin prescrit à l’entrée donne ces résultats :\n Pl Sodium : 137 mmol/L\n Pl Potassium : 4,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 99 mmol/L\n Pl CO2 total : 17 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Pl Créatinine : 97 micromol/L\n Pl Glucose : 6,8 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 145 g/L\n Se CK 30°C SFBC : 450 UI/L\n Se CK-MB : 65 UI/L (valeurs usuelles<30 UI/L)\n Se ASAT 30°C SFBC : 55 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se LDH 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Myoglobine : 540 microg/L (N<90 microg/L)\n Se Troponine Ic : 4,1 microg/L (N<0,35 microg/L)\n Une fois le diagnostic d’infarctus du myocarde posé, le patient est traité à l’hôpital par le rtPA (altéplase=ACTILYSE). A la sortie de l’hôpital, la prescription de Monsieur P. comprend notamment :\n - Aspirine (KARDEGIC) : 160 mg par jour\n - Acébutolol (SECTRAL) : 400 mg par jour en deux prises (2cp à 200 mg)\n - Simvastatine (ZOCOR) : 5mg par jour en une prise (1cp)", "answer": "Précocité: Myoglobine > Troponine Ic , CK totale, CK-MB > ASAT > LDH.\n Spécificité: Troponine Ic > CK-MB > Myoglobine, CK totale, ASAT, LDH.\n Les trois marqueurs les plus intéressants : Myoglobine, Troponine Ic et CK-MB.\n La myoglobine est le marqueur le plus précoce, mais le moins spécifique des trois (augmentation essentiellement en cas de traumatisme musculaire... C'est le premier à revenir à la normale (24 h).\n Troponine Ic et CK-MB possèdent la même précocité mais la troponine Ic est plus spécifique que la CK-MB (élévation dans les myophaties. défibrillation électrique, etc).\n La troponine lc revient à la normale plus tardivement (5-10 j) que la CK-MB (2-3 j).\n Ici, myoglobine, troponine Ic, CK-MB augmentée et LDH normale 􏰀 IDM récent.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement approprié de la douleur au cours de cette pathologie ?", "context": "Monsieur P., 56 ans, arrive aux urgences pour douleurs rétrosternales constrictives. L’électrocardiogramme présente des signes de nécrose caractéristiques. Le bilan biologique sanguin prescrit à l’entrée donne ces résultats :\n Pl Sodium : 137 mmol/L\n Pl Potassium : 4,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 99 mmol/L\n Pl CO2 total : 17 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Pl Créatinine : 97 micromol/L\n Pl Glucose : 6,8 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 145 g/L\n Se CK 30°C SFBC : 450 UI/L\n Se CK-MB : 65 UI/L (valeurs usuelles<30 UI/L)\n Se ASAT 30°C SFBC : 55 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se LDH 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Myoglobine : 540 microg/L (N<90 microg/L)\n Se Troponine Ic : 4,1 microg/L (N<0,35 microg/L)\n Une fois le diagnostic d’infarctus du myocarde posé, le patient est traité à l’hôpital par le rtPA (altéplase=ACTILYSE). A la sortie de l’hôpital, la prescription de Monsieur P. comprend notamment :\n - Aspirine (KARDEGIC) : 160 mg par jour\n - Acébutolol (SECTRAL) : 400 mg par jour en deux prises (2cp à 200 mg)\n - Simvastatine (ZOCOR) : 5mg par jour en une prise (1cp)", "answer": "Un antalgique puissant est nécessaire et le traitement classique utilise la morphine ou le FENTANYL® administrés par voie intraveineuse. En cas de contre-indication, un antalgique puissant (type VISCERALGINE forte® ou AVAFORTAN®, etc...) sera prescrit par voie injectable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le but de la thérapeutique par le rtPA ?\n Quels sont les autres médicaments utilisables dans ce même but ?\n Quels sont les autres gestes thérapeutiques non médicamenteux utilisables dans ce même but ?", "context": "Monsieur P., 56 ans, arrive aux urgences pour douleurs rétrosternales constrictives. L’électrocardiogramme présente des signes de nécrose caractéristiques. Le bilan biologique sanguin prescrit à l’entrée donne ces résultats :\n Pl Sodium : 137 mmol/L\n Pl Potassium : 4,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 99 mmol/L\n Pl CO2 total : 17 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Pl Créatinine : 97 micromol/L\n Pl Glucose : 6,8 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 145 g/L\n Se CK 30°C SFBC : 450 UI/L\n Se CK-MB : 65 UI/L (valeurs usuelles<30 UI/L)\n Se ASAT 30°C SFBC : 55 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se LDH 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Myoglobine : 540 microg/L (N<90 microg/L)\n Se Troponine Ic : 4,1 microg/L (N<0,35 microg/L)\n Une fois le diagnostic d’infarctus du myocarde posé, le patient est traité à l’hôpital par le rtPA (altéplase=ACTILYSE). A la sortie de l’hôpital, la prescription de Monsieur P. comprend notamment :\n - Aspirine (KARDEGIC) : 160 mg par jour\n - Acébutolol (SECTRAL) : 400 mg par jour en deux prises (2cp à 200 mg)\n - Simvastatine (ZOCOR) : 5mg par jour en une prise (1cp)", "answer": "- Le rtPa fait partie de la classe des thrombolytiques. En activant le plasminogène. Le but est d'obtenir une reperfusion de l'artère coronaire bouchée suite à une thrombose.\n - Les autres thrombolytiques utilisés sont la streptokinase (STRETASE®), l'urokinase (UROKINASE®), l'anistreplase (EMINASE®) et la rétéplase (RAPIL YSIN®).\n - L'autre geste thérapeutique consiste à réaliser une angioplastie transluminale. Dans ce cas, la reperfusion est obtenue par le gonflement d'un ballonnet au lieu de la thrombose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le traitement (trois médicaments) prescrits à la sortie de l’hôpital.", "context": "Monsieur P., 56 ans, arrive aux urgences pour douleurs rétrosternales constrictives. L’électrocardiogramme présente des signes de nécrose caractéristiques. Le bilan biologique sanguin prescrit à l’entrée donne ces résultats :\n Pl Sodium : 137 mmol/L\n Pl Potassium : 4,9 mmol/L\n Pl Chlorure : 99 mmol/L\n Pl CO2 total : 17 mmol/L\n Se Protéines : 70 g/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Pl Créatinine : 97 micromol/L\n Pl Glucose : 6,8 mmol/L\n Sg Hémoglobine : 145 g/L\n Se CK 30°C SFBC : 450 UI/L\n Se CK-MB : 65 UI/L (valeurs usuelles<30 UI/L)\n Se ASAT 30°C SFBC : 55 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 32 UI/L\n Se LDH 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Myoglobine : 540 microg/L (N<90 microg/L)\n Se Troponine Ic : 4,1 microg/L (N<0,35 microg/L)\n Une fois le diagnostic d’infarctus du myocarde posé, le patient est traité à l’hôpital par le rtPA (altéplase=ACTILYSE). A la sortie de l’hôpital, la prescription de Monsieur P. comprend notamment :\n - Aspirine (KARDEGIC) : 160 mg par jour\n - Acébutolol (SECTRAL) : 400 mg par jour en deux prises (2cp à 200 mg)\n - Simvastatine (ZOCOR) : 5mg par jour en une prise (1cp)", "answer": "- L'aspirine est utilisée à cette dose pour ses propriétés d'antiagrégant plaquettaire. (Plusieurs études ont clairement montré qu'elle réduisait les récidives et la mortalité).\n - l'acébutolol est un bêta-bloquant qui permet de réduire la consommation en oxygène, la pression sanguine et la contractilité myocardique. (Plusieurs études ont montré que les bêta-bloquants permettaient une réduction de la taille de la nécrose et diminuaient le risque de récidive).\n - La simvastatine est un inhibiteur de l'HMG CoA réductase. Ces médicaments sont souvent utilisés dans le post-infarctus afin de réduire le taux de cholestérol, facteur de risque de l'IDM.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens de laboratoire effectués à l’entrée du malade en expliquant les causes des perturbations observées.", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "En fin de phase toxi-infectieuse (3 mois). la vitesse de sédimentation est encore très accélérée et le patient présente une légère anémie. Les résultats les plus significatifs sont : 1) L'hyperleucocytose avec hyperéosinophilie (0,35). La fasciolose est une des helminthiases autochtones produisant les plus fortes éosinophilies sanguines. L'hyperéosinophilie peut dépasser 0.50 en début d'infestation. 2) Les signes biochimiques d'ictère par rétention avec augmentation de la bilirubinémie (et présence de bilirubine conjuguée), de la phosphatase alcaline et de la gamma-glutamyltransférase. Cet ictère est provoqué par la présence des vers adultes qui obstruent les canaux biliaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les éléments parasitaires qui ont permis d'identifier Fasciola hepatica lors de l'examen des selles et décrire leurs principales caractéristiques. Pourquoi est-il nécessaire de mettre en oeuvre une technique de concentration ?", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "- Les œufs de grande taille (140 sur 170 microns), de couleur jaune pâle, operculés, non embryonnés à la ponte (la cellule ovulaire est entourée d'un « cocon » de cellules vitellines).\n - Le pauciparasitisme est fréquent chez l'homme (faible infestation et « mauvais hôte») et pour retrouver les œufs de grande douve, il faut mettre en œuvre des techniques de concentration.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique aurait permis de poser plus tôt le diagnostic ? Justifier votre réponse et citer deux des techniques les plus souvent utilisées pour cet examen.", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "Le diagnostic sérologique, par mise en évidence d'anticorps spécifiques qui sont produits avant que les vers ne soient adultes et pondent. Au moment de la migration des jeunes douves dans le parenchyme hépatique, les tests sérologiques donnent des réactions maximales.\n Les techniques les plus utilisées sont :\n - L'immunofluorescence indirecte sur coupes de vers adultes .\n - Lhémagglutination indirecte et l'ELISA sur antigènes solubles .\n - L'étude qualitative des anticorps précipitants par immuno-électrophorèse permet de mettre en évidence plusieurs arcs de précipitation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand et comment a probablement eu lieu l'infestation du patient ?", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "L'infestation a eu lieu au moins trois mois plus tôt par consommation de végétaux (cression, pissenlit, mâche...) servant de support aux cercaires enkystées (métacercaires).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales caractéristiques épidémiologiques de la fasciolose ?", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "C'est une zoonose (anthropozoonose) dans laquelle le principal réservoir de parasites est le bétail (bovins et ovins). L'homme est un hôte accidentel.\n Le développement du parasite nécessite la présence d'un mollusque hôte intermédiaire chez lequel s'effectue une multiplication asexuée larvaire (polyembryonie).\n En France, l'hôte intermédiaire est la limnée tronquée (Lymnea truncatula) mollusque amphibie qui vit et se développe préférentiellement sur les sols saturés d'humidité (mares et ruisseaux, prairies inondables). Les cercaires émises par les mollusques s'enkystent sur divers supports végétaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) est (sont) actuellement le(s) médicament(s) actif(s) sur Fasciola hepatica à la disposition des cliniciens ?", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "La 2-déhydroémétine, qui était utilisée dans le traitement classique en cure de 10 jours (1 mg/kg/j), n'est plus commercialisée. Elle présentait une toxicité cardiaque.\n Le praziquantel (BILTRICIDE®) est peu efficace sur Fasciola hepatica.\n Actuellement les cliniciens préfèrent utiliser un médicament à usage vétérinaire : le triclabendazole (FASCINEX®) actif en une seule prise de 10 mg/kg, aussi bien en phase d'invasion qu'en phase chronique et généralement bien toléré. Ce médicament bénéficie d'une ATU.\n Le bithionol est lui aussi actif, mais non commercialisé en France.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Hormis la négativation corpologique, comment peut être vérifiée la guérison ?", "context": "Monsieur A.D., agriculteur normand âgé de 35 ans, est hospitalisé pour une poussée d’ictère associée à une crampe douloureuse au niveau de l’hypocondre droit. Depuis trois mois, ce patient a maigri de quatre kilos et se sent de plus en plus fatigué et souvent nauséeux. L’examen clinique révèle une hépatomégalie objectivée par une légère ascension de la coupole diaphragmatique à la radiographie.\n Les examens biologiques effectués à l’arrivée donne les résultats suivants :\n Sg VS (1h) : 40 mm\n Sg Erythrocytes : 3,9 T/L\n Sg Leucocytes : 18,5 G/L\n Formule leucocytaire (valeurs relatives) :\n Polynucléaires : 0,43\n Polynucléaires : 0,35\n Polynucléaires : 0,01\n Lymphocytes : 0,17\n Monocytes : 0,04\n Se Bilirubine totale : 60 micromol/L dont 80% de bilirubine conjuguée Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C SFBC : 300 UI/L\n Se Gammaglutamyltransférase (GGT 30°C SFBC) : 50 UI/L\n Le lendemain de l’hospitalisation, il est prescrit un examen parasitologique des selles. Il permet, après utilisation, d’une technique de concentration, de poser le diagnostic d’une distomatose à Fasciola hepatica.", "answer": "La diminution de l'hyperéosinophilie est un bon indice de guérison, mais ce sont surtout les réactions sérologiques qui permettent de suivre l'effet de la thérapeuthique. Après ascension transitoire du taux des anticorps, la négativation des réactions en quelques mois (6 à12 mois) est le meilleur critère de guérison.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes (biologiques ou non) qui permettent d’évoquer l’existence, chez ce malade, d’une cirrhose d’origine éthylique ? Citer 2 enzymes d’origine hépatique (ne figurant pas dans le bilan) dont l’activité sérique pourrait être augmentée.", "context": "Un homme de 62 ans, 1,65m, 51kg, traité depuis 18 mois par la phénytoïne (200 mg matin et soir) est hospitalisé pour une altération de l’état général et des signes de surdosage de cet anti-épileptique (nausées, dysarthrie, troubles de la vigilance). Dans ses antécédents médicaux, il est noté un alcoolisme chronique depuis une vingtaine d’années et un ulcère gastrique en évolution traité depuis peu par la cimétidine. Sa dernière phénytoïnémie faite il y a un mois était à 10,2 microg/mL (taux thérapeutique usuels 5 à 12 microg/mL). Le malade présente une hypertension portale avec présence de varices péri-ombilicales et une ascite. Son bilan biologique d’entrée, fait à 18 heures, donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,58 mmol/L\n Pl Créatinine : 108 micromol/L\n Pl Sodium : 143 mmol/L\n Pl Potassium : 3,4 mmol/L\n Se Protéines : 54 g/L\n Se Albumine : 24 g/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 103 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 201 UI/L\n Se Bilirubine totale : 29 micromol/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n Sg Erythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Leucocytes : 5,2 T/L\n Sg Thrombocytes : 130 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 0,59\n Phénytoïnémie : 14,9 microg/mL\n Ethanolémie : 0,62 g/L", "answer": "a) Signes biologiques\n - Augmentation des transaminases ASAT > ALAT\n - Augmentation de la bilirubine\n - Diminution de l'albumine et hypoprotidémie\n - Diminution du complexe prothrombinique\n - Thrombopénie\n - Macrocytose : volume globulaire moyen calculé (hématocrite/nombre d'érythrocytes) à 105 fL\n L'éthanolémie positive, ponctuelle à 18 heures, oriente seulement vers la persistance d'une consommation alcoolique.\n b) Signes non biologiques\n - Malade hypopondéré\n - Hypertension portale avec varices ombilicales.\n c) Enzymes\n - Phosphatase alcaline (marqueur de cholestase)\n - Gamma glutamyltransférase (induction enzymatique par l'alcool et peut-être par la phénytoine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on essayer d’expliquer l’augmentation de la phénytoïnémie (le malade est généralement bien observant quant à sa prise de phénytoïne) ? Pourquoi malgré une phénytoïnémie assez peu en dehors des taux thérapeutiques usuels, le malade a-t-il des signes de surdosage ?", "context": "Un homme de 62 ans, 1,65m, 51kg, traité depuis 18 mois par la phénytoïne (200 mg matin et soir) est hospitalisé pour une altération de l’état général et des signes de surdosage de cet anti-épileptique (nausées, dysarthrie, troubles de la vigilance). Dans ses antécédents médicaux, il est noté un alcoolisme chronique depuis une vingtaine d’années et un ulcère gastrique en évolution traité depuis peu par la cimétidine. Sa dernière phénytoïnémie faite il y a un mois était à 10,2 microg/mL (taux thérapeutique usuels 5 à 12 microg/mL). Le malade présente une hypertension portale avec présence de varices péri-ombilicales et une ascite. Son bilan biologique d’entrée, fait à 18 heures, donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,58 mmol/L\n Pl Créatinine : 108 micromol/L\n Pl Sodium : 143 mmol/L\n Pl Potassium : 3,4 mmol/L\n Se Protéines : 54 g/L\n Se Albumine : 24 g/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 103 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 201 UI/L\n Se Bilirubine totale : 29 micromol/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n Sg Erythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Leucocytes : 5,2 T/L\n Sg Thrombocytes : 130 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 0,59\n Phénytoïnémie : 14,9 microg/mL\n Ethanolémie : 0,62 g/L", "answer": "a) Bien que généralement observant. le malade peut avoir augmenté la posologie.\n La cimétidine est un inhibiteur enzymatique (très) connu qui a pu limiter la biotransformation de la phénytoïne qui a un métabolisme hépatique intense.\n b) La phénytoïne est fortement (environ 95 %) liée à l'albumine. La forte diminution de celle-ci dans le plasma augmente la forme libre, active de l'anti-épileptique donc sa « toxicité ) malgré un taux thérapeutique légèrement augmenté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le lendemain de son hospitalisation, il est ponctionné environ 600 mL de liquide (clair) d’ascite abdominale (6g de protéines par litre). Comment l’ascite s’est-elle constituée ? Quelle est habituellement son incidence sur la cinétique des médicaments ?", "context": "Un homme de 62 ans, 1,65m, 51kg, traité depuis 18 mois par la phénytoïne (200 mg matin et soir) est hospitalisé pour une altération de l’état général et des signes de surdosage de cet anti-épileptique (nausées, dysarthrie, troubles de la vigilance). Dans ses antécédents médicaux, il est noté un alcoolisme chronique depuis une vingtaine d’années et un ulcère gastrique en évolution traité depuis peu par la cimétidine. Sa dernière phénytoïnémie faite il y a un mois était à 10,2 microg/mL (taux thérapeutique usuels 5 à 12 microg/mL). Le malade présente une hypertension portale avec présence de varices péri-ombilicales et une ascite. Son bilan biologique d’entrée, fait à 18 heures, donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,58 mmol/L\n Pl Créatinine : 108 micromol/L\n Pl Sodium : 143 mmol/L\n Pl Potassium : 3,4 mmol/L\n Se Protéines : 54 g/L\n Se Albumine : 24 g/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 103 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 201 UI/L\n Se Bilirubine totale : 29 micromol/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n Sg Erythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Leucocytes : 5,2 T/L\n Sg Thrombocytes : 130 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 0,59\n Phénytoïnémie : 14,9 microg/mL\n Ethanolémie : 0,62 g/L", "answer": "a) L'ascite est une extravasation du liquide plasmatique dans la cavité abdominale. Sa formation est due à l'hypertension portale et à la diminution de la pression oncotique du plasma à cause de l'hypoprotéinémie ou hypoprotidémie (hypoalbuminémie).\n b) L'ascite est un liquide extravasculaire qui diminue généralement la concentration plasmatique des médicaments, notamment si ceux-ci sont faiblement liés aux protéines ou si la concentration en protéines (albumine surtout) du liquide d'ascite est élevée (ce n'est pas le cas ici).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel effet indésirable est observé fréquemment (20% des cas) avec la phénytoïne et comment prévenir cet effet ?", "context": "Un homme de 62 ans, 1,65m, 51kg, traité depuis 18 mois par la phénytoïne (200 mg matin et soir) est hospitalisé pour une altération de l’état général et des signes de surdosage de cet anti-épileptique (nausées, dysarthrie, troubles de la vigilance). Dans ses antécédents médicaux, il est noté un alcoolisme chronique depuis une vingtaine d’années et un ulcère gastrique en évolution traité depuis peu par la cimétidine. Sa dernière phénytoïnémie faite il y a un mois était à 10,2 microg/mL (taux thérapeutique usuels 5 à 12 microg/mL). Le malade présente une hypertension portale avec présence de varices péri-ombilicales et une ascite. Son bilan biologique d’entrée, fait à 18 heures, donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,58 mmol/L\n Pl Créatinine : 108 micromol/L\n Pl Sodium : 143 mmol/L\n Pl Potassium : 3,4 mmol/L\n Se Protéines : 54 g/L\n Se Albumine : 24 g/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 103 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 201 UI/L\n Se Bilirubine totale : 29 micromol/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n Sg Erythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Leucocytes : 5,2 T/L\n Sg Thrombocytes : 130 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 0,59\n Phénytoïnémie : 14,9 microg/mL\n Ethanolémie : 0,62 g/L", "answer": "- Hypertrophie gingivale\n - Bonne hygiène buccale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que peut-on envisager comme mesures diététiques et thérapeutiques pour améliorer l’état du malade ?", "context": "Un homme de 62 ans, 1,65m, 51kg, traité depuis 18 mois par la phénytoïne (200 mg matin et soir) est hospitalisé pour une altération de l’état général et des signes de surdosage de cet anti-épileptique (nausées, dysarthrie, troubles de la vigilance). Dans ses antécédents médicaux, il est noté un alcoolisme chronique depuis une vingtaine d’années et un ulcère gastrique en évolution traité depuis peu par la cimétidine. Sa dernière phénytoïnémie faite il y a un mois était à 10,2 microg/mL (taux thérapeutique usuels 5 à 12 microg/mL). Le malade présente une hypertension portale avec présence de varices péri-ombilicales et une ascite. Son bilan biologique d’entrée, fait à 18 heures, donne les résultats suivants :\n Pl Glucose : 5,58 mmol/L\n Pl Créatinine : 108 micromol/L\n Pl Sodium : 143 mmol/L\n Pl Potassium : 3,4 mmol/L\n Se Protéines : 54 g/L\n Se Albumine : 24 g/L\n Se ALAT 30°C SFBC : 103 UI/L\n Se ASAT 30°C SFBC : 201 UI/L\n Se Bilirubine totale : 29 micromol/L\n Sg Hématocrite : 0,42\n Sg Erythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Leucocytes : 5,2 T/L\n Sg Thrombocytes : 130 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 0,59\n Phénytoïnémie : 14,9 microg/mL\n Ethanolémie : 0,62 g/L", "answer": "Arrêt de l'alcool... si possible (la question ne demande pas de réponse concernant le traitement du sevrage ou de l'abstinence à l'alcool).\n - l'alcoolisme aigu ou chronique est un facteur de risque reconnu de déclenchement de crises comitiales...\n - Changer la cimétidine pour un autre antisécrétoire (ranitidine) ou un inhibiteur de la pompe à protons (oméprazole).\n - Lutter contre l'hyperaldostéronisme: régime peu sodé et riche en potassium et/ou diurétique anti-aldostérone type spironolactone.\n - Proposer de modifier la thérapeutique antiépileptique, par exemple changer la phénytoïne pour le valproate de sodium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "pH, pCO2, pO2 et hémoglobine sont dans les valeurs normales alors que la Sa02 est abaissée. La méthémoglobinémie, exprimée en pourcentage de l'hémoglobine totale est très augmentée (normale < 1 %). Lors d'une méthémoglobinémie, les gaz du sang artériel, en dehors d'une pathologie associée, montrent une pO2 normale alors que la Sa02 est abaissée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le laboratoire signale que le sang de ce patient présente une teinte caractéristique. Quelle est cette teinte ? Celle-ci n’est pas modifiée par le barbotage d’oxygène. Pourquoi ?", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "La méthémoglobine donne au sang une teinte brun chocolat. Le barbotage d'oxygène ne peut modifier cette teinte car la méthémoglobine ne peut fixer l’oxygène ; il y a impossibilité de resaturer le sang par l'oxygène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après lavage gastrique, le patient est traité par administration de 50g de charbon activé (CARBOMIX). Quel est le but de ce double traitement ?", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "Le lavage gastrique est un traitement évacuateur du toxique, le charbon activé empêche l'absorption intestinale du toxique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement spécifique de cette intoxication devant être mis en œuvre après le lavage gastrique et l’administration de charbon activé ? Quel est le principe de ce traitement spécifique ?", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "Le traitement spécifique d'une méthémoglobinémie consiste en l'administration de bleu de méthylène par voie intraveineuse. La posologie est de 1 à 2 mg/kg sans dépasser 7 mg/kg car, à forte dose le bleu de méthylène est méthémoglobilisant. Le bleu de méthylène permet fa réduction de la méthémoglobine en hémoglobine par la voie de la NADPH méthémoglobine réductase (glycolyse intra-érythrocytaire, shunt des pentoses).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel déficit enzymatique tenant au sujet peut expliquer, dans certains cas, l’échec du traitement spécifique de cette intoxication ? Justifier votre réponse.", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "La réduction de la méthémoglobine par le bleu de méthylène nécessite la présence de NADPH produit dans l'hématie grâce au shunt des pentoses. La présence d'une quantité normale de G6 PDH (glucose 6-phosphate déshydrogénase) est indispensable. Dans les déficits en G6 PDH, la réduction de la. méthémoglobine n'est pas accélérée par le bleu de méthylène", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une hémolyse peut survenir après absorption d’aniline. Quels sont alors les principaux paramètres sanguins et urinaires modifiés lors d’une hémolyse ? Quel en est le traitement ?", "context": "Un homme de 30 ans, travaillant dans un laboratoire de fabrication de colorants, est présenté au service des urgences de l’hôpital. A l’admission, le patient, légèrement somnolent, avoue avoir ingéré volontairement, environ une heure auparavant un liquide contenant de l’aniline. Il se plaint de légères céphalées, mais ne présente pas de dyspnée. Le pouls est régulier (100/min). La pression artérielle est de 140/90mm de mercure. Il existe une cyanose du revêtement cutanéo-muqueux.\n Le bilan biologique pratiqué à l’entrée donne les résultats suivants :\n Sg A pH (37°C) : 7,40\n Sg A pCO2 : 5,3 kPa\n SgA pO2 : 13,0 kPa\n SgA Oxyhémoglobine/ Hémoglobine totale (SaO2) : 0,82 \n Sg Hémoglobine : 9,0 mmol/L\n Sg Méthémoglobine : 48%", "answer": "- Au niveau sanguin: hémoglobine: diminuée; hémoglobine plasmatique: augmentée; bilirubine non conjuguée: augmentée; haptoglobine : diminuée; LDH : augmentée.\n - Au niveau urinaire: hémoglobinurie.\n - Traitement de l'hémolyse: exsanguinotransfusion.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer et commenter les constantes hématologiques CCMH, TCMH et VGM", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115 g/L\n CCMH = 20,3 mmol/L, soit 32,8%\n TCMH= 1,87 fmol/L, soit 30,2 pg\n VGM= 94,6 fL\n Anémie normochrome et normocytaire associée à une thrombocytopénie.\n La cirrhose conduit à un hypersplénisme qui sequestre les éléments figurés du sang entrainant une anémie et une thrombocytopénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le taux du complexe prothrombinique et donner une explication physiopathologique", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Le taux est légèrement diminué (70%). La détermination du TP (maintenant exprimée en INR, International Normalized Ratio) explore les facteurs de la coagulation (II, V, IX et X) synthétisés par le foie. La diminution du TP peut-être le signe d’une insuffisance hépato-cellulaire à l’origine d’un défaut de synthèse de ces facteurs. La baisse de la protidémie (60g/L) corrobore cette hypothèse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’hyperbilirubinémie et donner une explication physiopathologique", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Présence d’une hyperbilirubinémie mixte (50% conjuguée) expliquée par la cholestase, confirmée par la légère augmentation des PAL et des GGT. L’hyperbilirubinémie non conjuguée doit être due à une hémolyse dont l’origine est à déterminer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature du test diagnostique permettant la recherche des anticorps anti-VHC ? Y a t’il nécessité d’un test de confirmation ?", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "C’est un test immunoenzymatique de type ELISA généralement indirect utilisants des antigènes recombinants et des peptides des protéines structurales et non s tructurales du VHC. La pratique d’un 2ème test sur un 2ème prélèvement s’impose au biologiste sur un 1er résultat positif ou douteux pour éliminer éventuellement une erreur de prélèvement ou de technique accidentelle. Cette confirmation peut s’effecteur par un test immunoenzymatique ou non. La recherche de l’ARN viral a l’intérêt de mettre en évidence la réplication du VHC et la nature chronique (ou rarement aiguë de l’infection).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine la plus probable de la cirrhose, justifier votre réponse ?", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "L’origine éthylique de la cirrhose semble à éliminer par l’interrogatoire (se méfier). La négativité de la sérologie du VHB et la légère augmentation des transaminases avec la sérologie positive sont en faveur d’une hépatite C chronique acquise depuis longtemps par transfusion avant le dépistage de l’infection par le VHC (1992 +DGV en 2001).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’attitude thérapeutique à adopter habituellement pour prévenir ce type de pathologie aboutissant à une cirrhose ?", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Bilan préthérapeutique avec génotypage et charge virale et évaluation histologique par ponction biopsie hépatique ou par les nouveaux tests biochimiques de l’évaluation de la fibrose et de l’activité. La base du traitement repose sur l’utilisation de l’interféron recombinant pégylé (2a ou 2b) et la ribavirine pendant 6 mois ou un an suivant le génotype", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce traitement est-il justifié pour Mr X ? argumenter votre réponse.", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Ce traitement semble difficile à envisager pour MrX qui souffre déjà d’une cirrhose à un âge avancé. La présence de l’AFP doit faire rechercher un hépatocarcinome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les tests de confirmation possible pour le diagnostic de l’infection à VHC", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "ELISA et RIBA, RT-PCR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs prédictifs de la réponse au traitement de l’hépatite C", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "Age, sexe , histologie, durée de l’infection, génotype et charge virale, aussi ethnie et coinfection VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mécanisme d’action des molécules utilisées pour le traitement de l’hépatite C.", "context": "Mr X, agé de 86 ans , est suivi pour une bronchite chronique depuis 10 ans. Il a arrêté de fumer depuis de nombreuses années et consomme un verre de vin rouge par jour. Dans les antécédents, on note il y a 22 ans un grave accident de la route ayant nécessité une transfusion sanguine. Une cirrhose avec ictère et ascite modérée a été récemment découverte associée à une hépatomégalie.\n Les résultats du bilan biologique sont les suivants :\n Sg Erythrocytes : 3,8 T/L\n Sg Hématocrite : 0,35\n Sg Hémoglobine : 7,1 mmol/L soit 115g/L\n Sg Leucocytes : 6 G/L formule leucocytaire normale\n Sg thrombocytes 80 G/L\n PlTP : 70%\n Pl Sodium : 139 mmol/L \n Pl Potassium : 4,1 mmol/L \n Pl Chlorures : 100mmol/L \n Pl CO2 total : 26 mmol/L \n Se protéines : 60g/L\n Pl urée : 4,5 mmol/L\n Pl créatinine 95 μMol/L \n Pl glucose : 4,7 mmol/L\n Se Bilirubine totale 42 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Se ASAT 30°C SFBC 48 UI/L\n Se ALAT 30°C SFBC 59 UI/L\n Se PAL 30°C SFBC 120 UI/L\n Se GGT 30°C SFBC 40 UI/L\n Sérologie virale :\n Ag HBs : négatif\n Anticorps anti-HBs : négatif \n Anticorps anti-HBc : négatif \n Antigène HBe : négatif \n Anticorps anti-VHC positif\n Alpha-Foeto-protéine : 5ng/mL (valeur usuelle <10ng/mL)", "answer": "L’interféron agit via un récepteur dont la transduction du signal va induire les protéines effectrices antivirales du système interféron (PKR, RNase L). La ribavirine est un analogue du GTP avec lequel elle rentre en compétition. Son effet bénéfique repose sur des mécanismes mal identifiés : inhibiteurs de l’IMPDH, effet mutagène, effet immunostimulant Th1 ? Elle a un effet synergique très significatif avec l’interféron dont elle augmente les effets.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le germe responsable le plus probable du furoncle et pourquoi ? En donner les principaux caractères Bactériologiques.", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "L'agent responsable est probablement Staphylococcus aureus. En effet. Staphylococcus aureus est spécifiquement associé à la furonculose. Principaux caractères bactériologiques: cocci à Gram positif, catalase positive, coagulase positive, aéro-anaérobie facultatif, se développant sur milieu ordinaire et également sur milieu hypersalé (milieu de Chapman utilisé éventuellement pour le diagnostic).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement médicamenteux local après incision du furoncle ? Ce traitement peut-il être interrompu dès la guérison ?", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "Après incision d'un furoncle, le traitement local consiste à désinfecter avec un antiseptique (compresse d'hexamidine ou de chlorhexidine ou de PVP iodée) ou application de pommade antibiotique (acide fusidique,...). Le traitement peut être interrompu dès la guérison car il s'agit d'une infection très localisée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication survient chez ce patient ? Quel en est le mécanisme ?", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "Il s'agit d'une complication infectieuse, probablement d'une septicémie à S. aureus. En effet. la porte d'entrée du staphylocoque est cutanée à partir du furoncle et la dissémination hématogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques permettent de confirmer le diagnostic clinique de cette complication ?", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "- Hémogramme révélant une hyperleucocytose avec polynucléose à polynucléaires neutrophiles.\n - Hémocultures, répétées au moment des pics fébriles et frissons, permettant d'isoler Staphylococcus aureus du sang.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antibiotique utilisé dans la complication vous paraît-il adapté ?", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "Il s'agit d'une septicémie non nosocomiale (ou communautaire) à S. aureus, celui-ci est donc vraisemblablement sensible aux pénicillines du groupe M (oxacilline). Le traitement est adapté en ce qui concerne le choix de l'antibiotique. En revanche la voie orale et la dose 2 g/jour (faible) ne sont pas optimales pour traiter une septicémie. La voie IV et une dose de 4 à 6 g/jour en 3 ou 4 perfusions auraient été plus adaptées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors des β-lactamines, quelles sont les familles d’antibiotiques habituellement acrifs sur cette espèce Bactérienne ? Citer un produit de chaque classe (DCI).", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "- Synergistine: pristinamycine\n - Macrolide: érythromycine\n - Fluoroquinolone: oflaxacine \n - péfloxacine \n - fosfomycine \n - rifampicine\n - Glycopeptide : vancomycine\n - acide fusidique\n - Aminosides: gentamicine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-on suspecter dans cette infection un terrain favorisant ? Si oui, lequel et comment le mettre en évidence ?", "context": "Monsieur D., 35 ans, consulte pour une lésion inflammatoire cutanée au niveau du cou. Le clinicien observe une tuméfaction chaude et douloureuse. Cette infection ne semble affecter qu’une seule formation pilo-séBacée. Le diagnostic posé est celui de furoncle. Après incision de celui-ci, un traitement local est établi. Dans la semaine qui suit, Monsieur D. présente une asthénie générale, des pics fébriles à 39°C associés à des frissons. Il consulte son médecin traitant qui lui prescrit une antibiothérapie à base d’oxacilline (2g/jour).", "answer": "Recherche d'un terrain diabétique ou pré-diabétique: glycémie à jeun, glycémie postprandiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter cet hémogramme. Donner la définition précise des anomalies des érythrocytes observées sur le frottis.", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Anémie modérée, normocytaire (VGM : 90 fL), normochrome (CCMH : 34 %), régénérative - Anisocytose: inégalité de taille des érythrocytes\n - Poïkilocytose : inégalité de forme des érythrocytes\n - Polychromatophilie: inégalité de coloration des érythrocytes\n - Sphérocytose: érythrocytes arrondis en forme de sphère et non plus en forme de disque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre biochimique permettra de confirmer la réalité de l’ictère et son mécanisme ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Mesure de la bilirubine libre plasmatique, élevée en cas d'anémie hémolytique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel test immunologique simple doit être demandé ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Test de Coombs direct, généralement positif en cas d'anémie hémolytique d’origine immunologique, comme les anémies auto-immunes (AHAI).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En discutant avec le patient, vous apprenez que son père, décédé accidentellement il y a plusieurs années présentait lui aussi des épisodes identiques à répétition. Quelles hypothèses diagnostiques faites-vous ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Les antécédents d'ictère, la splénomégalie et les antécédents familiaux évoquent une anémie hémolytique constitutionnelle dont la plus fréquente, compatible avec l'hémogramme du patient. est la sphérocytose héréditaire ou maladie de MINKOWSKI-CHAUFFARD.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les tests spécifiques qui permettent d’affirmer le diagnostic ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Autohémolyse in vitro augmentée corrigée par le glucose. Fragilité osmotique augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications évolutives de cette affection ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "- Lithiase biliaire, complication de l'hémolyse chronique.\n - Épisodes aigus de déglobulisation tinfection par parvovirus B 19)\n - Carence en folates, qui nécessite une prévention par supplémentation systématique en acide folique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans les formes les plus sévères de cette affection (ex : anémie chronique retentissant sur le développement chez l’enfant), quel est le geste thérapeutique qui est proposé aux patients ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "La splénectomie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque majeur de cette thérapeutique ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans présente fréquemment des épisodes ictériques à répétition , mais son état général est excellent. Le diagnostic d’hépatite virale a été évoqué puis éliminé car les transaminases sont régulièrement normales. Il existe une splénomégalie et un subictère conjonctival. Les résultats de l’hémogramme montrent :\n Sg Erythrocytes : 3,3 T/L\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\n Sg Hématocrite : 0,30\n Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n Sg Thrombocytes : 400 G/L\n Sur le frottis sanguin, on note de nombreuses anomalies érythrocytaires: anisocytose, poïkylocytose, polychromatophilie, sphérocytose. Les réticulocytes sont à 600 G/L", "answer": "Le risque de la splénectomie est le risque infectieux. Vacciner contre le pneumocoque, et Hemophilus influenzae. Traiter systématiquement par une pénicilline orale au long cours et par des antibiotiques à large spectre en cas de fièvre chez le splénectomisé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe pharmacologique et famille chimique appartiennent COUMADINE® et SINTROM® ? Quel est leur mécanisme d’action ? Quelles sont leurs différences sur le plan de leurs cinétiques d’action ? Celles-ci peuvent-elles expliquer la survenue du surdosage ?", "context": "Madame Jeanne G., 91 ans, qui présente depuis plusieurs années une cardiopathie d’origine hypertensive et ischémique, avait été hospitalisée il y a 2 mois pour décompensation cardiaque gauche dans un contexte d’arythmie récente. A la sortie, son traitement était le suivant : - Digoxine (DIGOXINE®) 1⁄2 cp/j - Warfarine (COUMADINE® 2mg) 2cp/j - Furosémide (LASILIX® 40mg) 2cp/j. Récemment, elle a présenté des troubles digestifs avec nausées, douleurs abdominales et selles diarrhéiques que le médecin a rapporté à la COUMADINE®. La COUMADINE® a donc été arrêtée et remplacée dès le lendemain par le SINTROM®, mais au bous de 3 jours de remplacement la mesure du taux de complexe prothrombinique montre un surdosage (taux du complexe prothrombinique = 7%) qui motive une nouvelle hospitalisation, les troubles digestifs persistant par ailleurs. Un bilan biochimique révèle une clairance de la créatinine à 20 mL/min", "answer": "COUMADINE® et SINTROM® font partie des anticoagulants de la classe des antivitamines K. Ils entrent en compétition avec la vitamine K, empêchant ainsi sa réduction et la gamma-carboxylation qui permet l’activation des facteurs de coagulation II (prothrombine), VII (proconvertine), IX (antihémophilique B), et X (facteur Stuart). Ils appartiennent tous deux aux dérivés coumariniques, mais le SINTROM® fait partie des dérivés d’action intermédiaire et la COUMADINE® des dérivés d’action longue. Il est possible d’expliquer la survenue de ce surdosage par une synergie entre ces deux substances, l’effet de la COUMADINE persistant 5 à 7 jours alors que celui du SINTROM se manifeste assez rapidement (délai d’action : 1 à 2 jours).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de coagulation explorés par le taux du complexe prothrombinique ? Comment explique-t’on actuellement les résultats de ce test chez les patients traités par AVK ? Quel est l’intérêt de ce mode d’expression ?", "context": "Madame Jeanne G., 91 ans, qui présente depuis plusieurs années une cardiopathie d’origine hypertensive et ischémique, avait été hospitalisée il y a 2 mois pour décompensation cardiaque gauche dans un contexte d’arythmie récente. A la sortie, son traitement était le suivant : - Digoxine (DIGOXINE®) 1⁄2 cp/j - Warfarine (COUMADINE® 2mg) 2cp/j - Furosémide (LASILIX® 40mg) 2cp/j. Récemment, elle a présenté des troubles digestifs avec nausées, douleurs abdominales et selles diarrhéiques que le médecin a rapporté à la COUMADINE®. La COUMADINE® a donc été arrêtée et remplacée dès le lendemain par le SINTROM®, mais au bous de 3 jours de remplacement la mesure du taux de complexe prothrombinique montre un surdosage (taux du complexe prothrombinique = 7%) qui motive une nouvelle hospitalisation, les troubles digestifs persistant par ailleurs. Un bilan biochimique révèle une clairance de la créatinine à 20 mL/min", "answer": "Le taux du complexe prothrombinique prend en compte les facteurs II,VII et X (vitamine-K dépendants) ainsi que le facteur V et le fibrinogène. Il ne tient pas compte du facteur IX.\n On exprime actuellement le taux du complexe prothrombinique par le temps de Quick exprimé en INR (International Normalized Ratio) qui est le rapport du temps de Quick du patient (exprimé en secondes) sur celui du témoin, élevé à la puissance ISI (Index de Sensibilité Internationale) qui est une caractéristique de la thromboplastine utilisée.\n Ce mode d’expression réduit les causes de variabilité interlaboratoire et a permis de cibler les zones d’efficacité thérapeutique en fonction de l’indication du traitement (INR compris entre 2 et 3, voire jusqu’à 4,5 en cas de valve cardiaque).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors du SINTROM®, quel médicament pourrait-être responsable des troubles digestifs observés. Justifier votre réponse. Dans ce cas, quels autres signes pourraient être associés ? Quel examen est-il nécessaire de pratiquer ?", "context": "Madame Jeanne G., 91 ans, qui présente depuis plusieurs années une cardiopathie d’origine hypertensive et ischémique, avait été hospitalisée il y a 2 mois pour décompensation cardiaque gauche dans un contexte d’arythmie récente. A la sortie, son traitement était le suivant : - Digoxine (DIGOXINE®) 1⁄2 cp/j - Warfarine (COUMADINE® 2mg) 2cp/j - Furosémide (LASILIX® 40mg) 2cp/j. Récemment, elle a présenté des troubles digestifs avec nausées, douleurs abdominales et selles diarrhéiques que le médecin a rapporté à la COUMADINE®. La COUMADINE® a donc été arrêtée et remplacée dès le lendemain par le SINTROM®, mais au bous de 3 jours de remplacement la mesure du taux de complexe prothrombinique montre un surdosage (taux du complexe prothrombinique = 7%) qui motive une nouvelle hospitalisation, les troubles digestifs persistant par ailleurs. Un bilan biochimique révèle une clairance de la créatinine à 20 mL/min", "answer": "Le médicament qui pourrait être responsable des troubles digestifs observés est la digoxine, d’autant qu’il existe une insuffisance rénale sévère.\n Dans la mesure où la digoxine est éliminée uniquement par le rein, cette insuffisance rénale est un facteur favorisant la survenue d’un surdosage digitalique dont les principaux signes sont les suivants :\n - troubles digestifs : anorexie, nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée\n - troubles neuropsychiques\n - troubles visuels : dyschromatopsies (vison des objets en vert ou en jaune)\n - signes cardiaques, notamment troubles du rythme tels que extrasystoles ventriculaires, bloc auriculoventriculaire, voire plus rarement tachycardie et fibrillation ventriculaire pouvant entraîner la mort.\n - Il convient donc de pratiquer un dosage de la digoxine plasmatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe pharmacologique appartient le LASILIX® ? Existe-t-il des précautions d’emploi en cas d’association entre ce médicament et un autre figurant dans le traitement de cette patiente ? Préciser celles-ci. Comment peut-on minimiser les risques ?", "context": "Madame Jeanne G., 91 ans, qui présente depuis plusieurs années une cardiopathie d’origine hypertensive et ischémique, avait été hospitalisée il y a 2 mois pour décompensation cardiaque gauche dans un contexte d’arythmie récente. A la sortie, son traitement était le suivant : - Digoxine (DIGOXINE®) 1⁄2 cp/j - Warfarine (COUMADINE® 2mg) 2cp/j - Furosémide (LASILIX® 40mg) 2cp/j. Récemment, elle a présenté des troubles digestifs avec nausées, douleurs abdominales et selles diarrhéiques que le médecin a rapporté à la COUMADINE®. La COUMADINE® a donc été arrêtée et remplacée dès le lendemain par le SINTROM®, mais au bous de 3 jours de remplacement la mesure du taux de complexe prothrombinique montre un surdosage (taux du complexe prothrombinique = 7%) qui motive une nouvelle hospitalisation, les troubles digestifs persistant par ailleurs. Un bilan biochimique révèle une clairance de la créatinine à 20 mL/min", "answer": "Le LASILIX® fait partie des diurétiques de l’anse. Il est susceptible d’entraîner une hypokaliémie. A ce titre, son association avec la digoxine, prise par cette patiente, nécessite des précautions d’emploi : l’hypokaliémie favorise les effets toxiques des digitaliques. Il est donc nécessaire de surveiller la kaliémie, voire prévenir l’hypokaliémie et éventuellement pratiquer des électrocardiogrammes. L’association de sels de potassium (DIFFU-K®, KALEORID®) à ce type de diurétique permet de diminuer le risque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique", "context": "Un sujet jeune de 25 ans, sexe masculin, taille 1,69m, poids 72 kg, consulte pour une hypertension artérielle 190/100 mm Hg découverte au cours d’une visite médicale du travail, ce patient n’ayant subi aucun traitement au préalable.\n Le médecin demande un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : \n Numération érythrocytaire : normale\n Numération et formule leucocytaire : normales\n Sg Hématocrite : 0,44\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl CO2 total : 32 mmol/L\n Pl Urée : 4,9 mmol/L\n Pl Créatinine : 101 micromol/L\n Pl Calcium : 2,42 mmol/L\n Pl Glucose : 4,9 mmol/L\n Se protéines : 69 g/L\n Se Cholestérol total : 4,7 mmol/L\n Se Triglycérides : 0, 93 mmol/L\n Protéinurie : négatif\n Pl Rénine au repos : 2 ng/L (N :5-20 ng/L)\n Pl Rénine après une heure de marche : 2 ng/L (N :7-41 ng/L)\n Pl Aldostérone : 600 ng/L (N <125 ng/L)", "answer": "Le bilan hématologique est normal. Le bilan lipidique est normal. Tout le reste du bilan est normal sauf le bilan ionique: Le potassium plasmatique est inférieur à la normale, le CO2 total plasmatique est supérieur à la normale, et le sodium plasmatique est à la limite supérieure de la normale. On est donc en présence d'une hypokaliémie, sans variation de la volémie (hématocrite normal. taux normal des protéines plasmatiques), avec alcalose métabo-lique (à confirmer par une gazométrie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle hypothèse diagnostique peut-être envisagée ?", "context": "Un sujet jeune de 25 ans, sexe masculin, taille 1,69m, poids 72 kg, consulte pour une hypertension artérielle 190/100 mm Hg découverte au cours d’une visite médicale du travail, ce patient n’ayant subi aucun traitement au préalable.\n Le médecin demande un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : \n Numération érythrocytaire : normale\n Numération et formule leucocytaire : normales\n Sg Hématocrite : 0,44\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl CO2 total : 32 mmol/L\n Pl Urée : 4,9 mmol/L\n Pl Créatinine : 101 micromol/L\n Pl Calcium : 2,42 mmol/L\n Pl Glucose : 4,9 mmol/L\n Se protéines : 69 g/L\n Se Cholestérol total : 4,7 mmol/L\n Se Triglycérides : 0, 93 mmol/L\n Protéinurie : négatif\n Pl Rénine au repos : 2 ng/L (N :5-20 ng/L)\n Pl Rénine après une heure de marche : 2 ng/L (N :7-41 ng/L)\n Pl Aldostérone : 600 ng/L (N <125 ng/L)", "answer": "Ces éléments confirment un hyperaldostéronisme. L'aldostérone stimulant la pompe à sodium de la partie distale du néphron. la réabsorption de sodium est stimulée et dans le même temps, le potassium et les ions H+ sont excrétés dans les urines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les étiologies possibles et quels examens complémentaires seraient nécessaires pour confirmer le diagnostic ?", "context": "Un sujet jeune de 25 ans, sexe masculin, taille 1,69m, poids 72 kg, consulte pour une hypertension artérielle 190/100 mm Hg découverte au cours d’une visite médicale du travail, ce patient n’ayant subi aucun traitement au préalable.\n Le médecin demande un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : \n Numération érythrocytaire : normale\n Numération et formule leucocytaire : normales\n Sg Hématocrite : 0,44\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl CO2 total : 32 mmol/L\n Pl Urée : 4,9 mmol/L\n Pl Créatinine : 101 micromol/L\n Pl Calcium : 2,42 mmol/L\n Pl Glucose : 4,9 mmol/L\n Se protéines : 69 g/L\n Se Cholestérol total : 4,7 mmol/L\n Se Triglycérides : 0, 93 mmol/L\n Protéinurie : négatif\n Pl Rénine au repos : 2 ng/L (N :5-20 ng/L)\n Pl Rénine après une heure de marche : 2 ng/L (N :7-41 ng/L)\n Pl Aldostérone : 600 ng/L (N <125 ng/L)", "answer": "a) Démonstration de l'hyperaldostéronisme.\n Il faut démontrer la fuite urinaire de potassium. Pour cela, il faut demander une kaliurie des 24h. Le résultat attendu dans le cas de cette pathologie est: dU potassium supérieur à 50 mmol.\n b) Examens de confirmation de diagnostic\n S'agit-il d'un hyperaldostéronisme primaire?\n Si primaire: le taux plasmatique de rénine sera bas et non stimulable à l'épreuve de marche, et celui de l'aldostérone sera élevé. C'est le cas ici. Il faut ensuite déterminer s'il s'agit d'un adénome de CONN (tumeur se développant dans les corticosurrénales, avec autonomisation de la sécrétion d'aldostérone), ou s'il s'agit d'une hyperplasie des surrénales avec augmentation de taille des deux glandes surrénales.\n L'examen des surrénales par scanner permettra de faire le diagnostic différentiel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements seront mis en œuvre dans chacune de ces étiologies ?", "context": "Un sujet jeune de 25 ans, sexe masculin, taille 1,69m, poids 72 kg, consulte pour une hypertension artérielle 190/100 mm Hg découverte au cours d’une visite médicale du travail, ce patient n’ayant subi aucun traitement au préalable.\n Le médecin demande un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : \n Numération érythrocytaire : normale\n Numération et formule leucocytaire : normales\n Sg Hématocrite : 0,44\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl CO2 total : 32 mmol/L\n Pl Urée : 4,9 mmol/L\n Pl Créatinine : 101 micromol/L\n Pl Calcium : 2,42 mmol/L\n Pl Glucose : 4,9 mmol/L\n Se protéines : 69 g/L\n Se Cholestérol total : 4,7 mmol/L\n Se Triglycérides : 0, 93 mmol/L\n Protéinurie : négatif\n Pl Rénine au repos : 2 ng/L (N :5-20 ng/L)\n Pl Rénine après une heure de marche : 2 ng/L (N :7-41 ng/L)\n Pl Aldostérone : 600 ng/L (N <125 ng/L)", "answer": "S'il s'agit d'une tumeur : chirurgie S'il s'agit d'une hyperplasie, traitement par un anti-aldostérone: spironolactone de l'ordre de 4 mg/kg/Jour. On peut y associer un inhibiteur calcique ainsi qu'un bêta-bloquant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils hygiéno-diététiques donnerez-vous au patient ?", "context": "Un sujet jeune de 25 ans, sexe masculin, taille 1,69m, poids 72 kg, consulte pour une hypertension artérielle 190/100 mm Hg découverte au cours d’une visite médicale du travail, ce patient n’ayant subi aucun traitement au préalable.\n Le médecin demande un bilan biologique. Les résultats sont les suivants : \n Numération érythrocytaire : normale\n Numération et formule leucocytaire : normales\n Sg Hématocrite : 0,44\n Pl Sodium : 145 mmol/L\n Pl Potassium : 2,5 mmol/L\n Pl Chlorure : 100 mmol/L\n Pl CO2 total : 32 mmol/L\n Pl Urée : 4,9 mmol/L\n Pl Créatinine : 101 micromol/L\n Pl Calcium : 2,42 mmol/L\n Pl Glucose : 4,9 mmol/L\n Se protéines : 69 g/L\n Se Cholestérol total : 4,7 mmol/L\n Se Triglycérides : 0, 93 mmol/L\n Protéinurie : négatif\n Pl Rénine au repos : 2 ng/L (N :5-20 ng/L)\n Pl Rénine après une heure de marche : 2 ng/L (N :7-41 ng/L)\n Pl Aldostérone : 600 ng/L (N <125 ng/L)", "answer": "Les conseils sont les conseils classiques pour un hypertendu : - Supprimer le tabagisme\n - Diminuer l'apport calorique\n - Augmenter l’exercice physique\n - Réduire l'apport en sel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats de l’hémogramme. Quelles sont les causes les plus probables des perturbations biologiques et cliniques observées ?", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "L'hémogramme montre une anémie normocytaire (VGM: 89 fL) normochrome (CCMH : 33 %), une leucopénie (agranulocytose et monocytopénie), et une thrombopénie. Il s'agit d'une pancytopénie probablement consécutive à une aplasie médullaire induite par lachimiothérapie. Parmi les médicaments prescrits, le plus myélotoxique est l'ifosfamide. La toxicité dose-limitante du cisplatine n'est pas la myélotoxicité ; cependant, son action cytotoxique potentialise les effets myélotoxiques des médicaments qui lui sont associés. La fièvre et les frissons correspondent à un syndrome infectieux (septicémie), chez un patient présentant une neutropénie profonde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer la classe thérapeutique de chacun des médicaments composants le cycle de chimiothérapie et de ceux prescrits lors de la réhospitalisation.", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "Ifosfamide et cisplatine sont des alkylants. L'ifosfamide est un dérivé organique qui sera métabolisé en une moutarde azotée. Le cisplatine est un dérivé inorganique du platine. Le mesna n'est pas un cytotoxique mais un dérivé soufré que l'on associe systématiquement à l’ifosfamide, afin d'en diminuer la toxicité vésicale. La ceftriaxone est une céphasloporine de 3ème génération. L'amikacine est un aminoside. Le proparacétamol est une prodrogue, précurseur du paracétamol destiné à la voie parentérale, antalgique, antipyrétique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les voies d’administration de la ceftriaxone et de l’amikacine ? Certaines sont-elles contre-indiquées chez ce patient ?", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "Ceftriaxone et amikacine sont administrées exclusivement par voie parentérale. leur biodisponibilité par voie orale étant faible (nulle pour l'amikacine). Les voies intramusculaire, intraveineuse et sous-cutanée sont possibles. Pour ce patient. la voie intramusculaire est formellement contre-indiquée en raison du risque d'hématome lié à la thrombopénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les rythmes d’administration des antibiotiques prescrits.", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "La ceftriaxone possède une demi-vie d'élimination prolongée par rapport aux autres céphalosporines de 3ème génération, ce qui permet de l'administrer de façon monoquotidienne. Les aminosides sont de plus en plus administrés en une administration monoquotidienne. En revanche, l'administration biquotidienne reste la recommandation chez les patients neutropéniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques qui doivent éventuellement être effectués en vue d’adapter la posologie de ces antibiotiques ?", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "Une détermination de la créatininémie et de l'urémie permettra d'évaluer la fonction rénale. L'existence d'une insuffisance rénale pourrait être consécutive au traitement par cisplatine et ifosfamide, dérivés néphrotoxiques (particulièrement le cisplatine). Cette insuffisance rénale d'origine médicamenteuse pourrait être également accentuée par une insuffisance rénale fonctionnelle (patient fébrile). Une insuffisance rénale chez ce patient nécessiterait une adaptation de posologie de l'amikacine, antibiotique néphrotoxique et éliminé essentiellement par voie rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) Bactériologique(s) pourrai(en)t contribuer au diagnostic étiologique de la fièvre observée ?", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "L'examen bactériologique majeur permettant le diagnostic de septicémie est réprésenté par l'hémoculture. Les prélèvements sanguins devront. être répétés au moment des pics fébriles et frissons. L'origine de l'infection pourra être recherchée par l'examen de prélèvements en rapport avec les signes cliniques éventuellement associés: ECBU, coproculture... Un antibiogramme sera réalisé sur la bactérie éventuellement isolée, afin de confirmer l'adéquation du traitement antibiotique ou de l'adapter si nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) facteur(s) de croissance actif(s) sur la lignée granuleuse peut(peuvent) être prescrit(s) ?", "context": "Treize jours après un cycle de chimiothérapie anticancéreuse associant cisplatine (CISPLATYL), fosfamide (HOLOXAN) et mesna (UROMITEXAN), un homme de 22 ans, 65 kg, atteint d’un ostéosarcome, présente une fièvre à 40°C, des frissons et une asthénie. Le patient est alors réhospitalisé. Un hémogramme est effectué :\n Sg Erythrocytes : 2,36 T/L\n Sg Hémoglobine : 71 g/L\n Sg Hématocrite : 0,21\n Sg Leucocytes : 2,6 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,01 soit 0,03 G/L\n Polynucléaires éosinophiles : 0\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0,98 soit 2,54 G/L\n Monocytes : 0,01, soit 0,03 G/L\n Sg Thrombocytes : 33 G/L\n Un traitement associant ceftriaxone (ROCEPHINE, une administration quotidienne de 1g), amikacine (AMIKLIN, 1g/24h en 2 administrations quotidiennes) et proparacétamol (PRO- DAFALGAN, 6g/24h en 3 administrations intraveineuses) est institué.", "answer": "G-CSF : filgrastim (NEUPOGEN_) lenograstim (GRANOCYTE®)\n GSM-CSF: molgramostim (LEUCOMAX®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe d’antidépresseurs appartient la clomipramine ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "La clomipramine appartient à la classe des antidépresseurs tricycliques (ou imipraminiques)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables principaux de cette classe d’antidépresseurs le biais de leur interaction avec le système nerveux (effet centraux et périphériques) ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "- Les effets indésirables centraux sont représentés par la somnolence et la sédation. plus rarement par des tremblements, des crises convulsives (chez le sujet prédisposé), des états confusionnels transitoires.\n - Les effets indésirables périphériques sont de 2 types:\n . anticholinergiques: troubles de l'accommodation, sécheresse de la bouche, tachycardie, constipation, troubles de la miction,\n . alpha-adrénolytiques: hypotension orthostatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les contre-indications des antidépresseurs imipraminiques ? Préciser le motif de ces contre-indications et le bilan clinique qu’il est nécessaire de pratiquer.", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "Les contre-indications de ces produits sont :\n - Le risque de glaucome par fermeture de l'angle et le risque de rétention urinaire lié à des troubles urétroprostatiques, en rapport avec les effets anticholinergiques. - L'infarctus du myocarde récent en rapport avec leur cardiotoxicité.\n Il est nécessaire de pratiquer au moins un examen ophtalmologique et cardiologique préalable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle doit être la durée minimales du traitement pour juger de l’efficacité thérapeutique ? Comment doit-on arrêter un traitement antidépresseur ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "Il est nécessaire d'attendre au minimum 15 jours à 3 semaines avant de juger l'efficacité thérapeutique. Pour éviter les rechutes, la durée du traitement doit être suffisamment prolongée (3 mois minimum) et l'arrêt doit être progressif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel type principal d’atteinte hépatique correspondent les anomalies observées ? Peuvent-elles être en rapport avec le traitement ? Quelles sont les deux autres causes principales à éliminer et les examens qui pourront être effectuées ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "Il s'agit d'une atteinte à prédominance cytolytique comme le montre l'élévation importante des transaminases d'origine hépatique (ALAT à 5 fois la limite supérieure de la normale). Les phosphatases alcalines, témoin d'une atteinte cholestatique, ne sont que modérément augmentées (inférieures à 2 fois la limite supérieure de la normale).\n Les gamma-GT, peu spécifiques, peuvent être augmentées dans les 2 types d'atteinte.\n Les antidépresseurs tricycliques peuvent effectivement entraîner des atteintes hépatiques cytolytiques et ou cholestatiques.\n Les 2 autres causes principales à éliminer sont :\n 1) Une infection virale récente (d'où la recherche des marqueurs sériques de ces infections).\n 2) Une obstruction aiguë transitoire des voies bîliaires par un calcul (d'où la pratique d'une échographie hépatobiliaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe d’antidépresseur appartient la fluoxétine ? Quel est son effet au niveau synaptique ? Est-il possible de remplacer la clomipramine par la fluoxétine sans précautions particulière ? L’inverse est-il vrai ? Pourquoi ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "La fluoxétine appartient à la classe des àntidépresseurs inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine. Sur le plan biologique, on obtiendra ainsi (au bout de 2 à 3 semaines) une augmentation des taux en sérotonine au niveau des synapses, censée corriger les déficits en monoamines observés lors des dépressions. Il est possible de remplacer la clomipramine par la fluoxétine sans précaution particulière. Par contre l'inverse nécessite des précautions d'emploi: la posologie initiale de l'antidépresseur imipraminique sera prudente, avec augmentation progressive, en raison de la longue demi-vie de la fluoxétine et de son métabolite actif. Il peut exister en effet une compétition au niveau du métabolisme hépatique des 2 antidépresseurs, entraînant une augmentation de leurs taux plasmatiques avec risque de convulsions et augmentation des effets indésirables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les associations formellement contre-indiquées avec la fluoxétine ? Quels sont les risques encourus ?", "context": "Monsieur G., 35 ans, non médicamenté, est hospitalisé pour un syndrome dépressif sévère, sans cause déclenchante évidente. Son état associe tristesse, pessimisme, ralentissement psychomoteur, troubles du sommeil, et de l’appétit dans un contexte d’autodépréciation et d’autoaccusation faisant redouter un risque suicidaire. Un traitement par clomipramine (ANAFRANIL) est instauré : 3 ampoules à 25 mg par jour en perfusion IV, puis après 10 jours de traitement, relais par voie orale : 1cp à 75 mg/jour.\n Au bout de six semaines de traitement, un bilan biologique pratiqué (à l’origine normal) montre les anomalies biologiques suivantes :\n Se ALAT : 209 UI/L\n Se ASAT : 103 UI/L\n Se Phosphatases alcalines : 153 UI/L\n Se GGT : 111 UI/L\n Ces anomalies conduisent à arrêter le traitement et à remplacer la clomipramine par la fluoxétine (PROZAC).", "answer": "Les associations formellement contre-indiquées sont constituées par :\n - IMAO non sélectifs: risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique ;\n - Sélégiline (lMAO sélectif S): risque d'hypertension paroxystique et de symptômes de vasoconstriction périphérique.\n - Le sumatriptan : risque d'HTA et de vasoconstriction artérielle coronaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fonction du contexte clinique du patient, quelle pathologie peut-on évoquer le plus probablement ? Argumenter votre réponse.", "context": "Un homme de 59 ans est hospitalisé : il se plaint de malaises, de nausées et de pertes d’appétit et il est fébrile depuis une semaine. Dix ans auparavant, il a été opéré pour un pontage et la mise en place d’une valve cardiaque. A l’examen, la température corporelle est de 38°C, le pouls de 110 battements et la tension artérielle de 160-80 mm Hg.\n La radiographie pulmonaire et l’examen abdominal sont normaux. L’hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 83 g/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L dont 63% de Polynucléaires neutrophiles.\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Plusieurs hémocultures sont effectuées et mettent en évidence des diplocoques et des courtes chaînes à Gram positif.\n Un traitement à base de pénicilline G et de gentamicine est immédiatement instauré.", "answer": "La notion de pontage et de valve cardiaque, la fièvre, une fréquence cardiaque élevée, l'altération de l'état général et les hémocultures positives conduisent à évoquer une pathologie cardiaque infectieuse (endocardite)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les Bactéries les plus probablement en cause dans cette infection ? En donner les principales caractéristiques.", "context": "Un homme de 59 ans est hospitalisé : il se plaint de malaises, de nausées et de pertes d’appétit et il est fébrile depuis une semaine. Dix ans auparavant, il a été opéré pour un pontage et la mise en place d’une valve cardiaque. A l’examen, la température corporelle est de 38°C, le pouls de 110 battements et la tension artérielle de 160-80 mm Hg.\n La radiographie pulmonaire et l’examen abdominal sont normaux. L’hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 83 g/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L dont 63% de Polynucléaires neutrophiles.\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Plusieurs hémocultures sont effectuées et mettent en évidence des diplocoques et des courtes chaînes à Gram positif.\n Un traitement à base de pénicilline G et de gentamicine est immédiatement instauré.", "answer": "Les streptocoques (Streptococcus et Enterococcus) sont les plus fréquemment responsables d'endocardites. Les caractères de ces germes sont les suivants: chaînettes de cocci à Gram positif, catalase négative, aéro-anaérobie facultatifs, (anaérobies préférentiels) pouvant nécessiter des milieux enrichis au sang pour leur croissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antibiotique instauré vous semble-t-il adapté ?", "context": "Un homme de 59 ans est hospitalisé : il se plaint de malaises, de nausées et de pertes d’appétit et il est fébrile depuis une semaine. Dix ans auparavant, il a été opéré pour un pontage et la mise en place d’une valve cardiaque. A l’examen, la température corporelle est de 38°C, le pouls de 110 battements et la tension artérielle de 160-80 mm Hg.\n La radiographie pulmonaire et l’examen abdominal sont normaux. L’hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 83 g/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L dont 63% de Polynucléaires neutrophiles.\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Plusieurs hémocultures sont effectuées et mettent en évidence des diplocoques et des courtes chaînes à Gram positif.\n Un traitement à base de pénicilline G et de gentamicine est immédiatement instauré.", "answer": "Le traitement utilisé est le traitement classique de première intention des endocardites dues aux bactéries du genre Streptococcus Il s'agit d'une association synergique bactéricide. La pénicilline G, qui appartient aux bêta- Iactamines, agit par inhibition de synthèse de la paroi. La gentamicine, qui fait partie des aminosides, agit sur la synthèse des protéines en se fixant au niveau des ribosomes. Bien que les streptocoques présentent une résistance naturelle de bas niveau aux aminosides par défaut de transport, l'association avec la pénicilline G assure une activité synergique, sauf dans le cas des souches présentant une résistance acquise aux aminosides par inactivation enzymatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le patient s’avère allergique à la pénicilline G, quelle est l’attitude thérapeutique ?", "context": "Un homme de 59 ans est hospitalisé : il se plaint de malaises, de nausées et de pertes d’appétit et il est fébrile depuis une semaine. Dix ans auparavant, il a été opéré pour un pontage et la mise en place d’une valve cardiaque. A l’examen, la température corporelle est de 38°C, le pouls de 110 battements et la tension artérielle de 160-80 mm Hg.\n La radiographie pulmonaire et l’examen abdominal sont normaux. L’hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 83 g/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L dont 63% de Polynucléaires neutrophiles.\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Plusieurs hémocultures sont effectuées et mettent en évidence des diplocoques et des courtes chaînes à Gram positif.\n Un traitement à base de pénicilline G et de gentamicine est immédiatement instauré.", "answer": "En cas d'allergie à la pénicilline G, on remplace dans cette association la pénicilline G par un glycopeptide (vancomycine ou téicoplanine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen de laboratoire concernant les antibiotiques prescrits permet d’adapter la posologie en cas d’insuffisance rénale ? En donner le principe.", "context": "Un homme de 59 ans est hospitalisé : il se plaint de malaises, de nausées et de pertes d’appétit et il est fébrile depuis une semaine. Dix ans auparavant, il a été opéré pour un pontage et la mise en place d’une valve cardiaque. A l’examen, la température corporelle est de 38°C, le pouls de 110 battements et la tension artérielle de 160-80 mm Hg.\n La radiographie pulmonaire et l’examen abdominal sont normaux. L’hémogramme donne les résultats suivants :\n Sg Hémoglobine : 83 g/L\n Sg Leucocytes : 15 G/L dont 63% de Polynucléaires neutrophiles.\n Sg Thrombocytes : 200 G/L\n Plusieurs hémocultures sont effectuées et mettent en évidence des diplocoques et des courtes chaînes à Gram positif.\n Un traitement à base de pénicilline G et de gentamicine est immédiatement instauré.", "answer": "Il s'agit du dosage des antibiotiques néphrotoxiques. Celui-ci est réalisé dans le sérum prélevé « au pic» et « à la vallée », par méthode immuno-enzymatique (éventuellement HPLC). Dans le cas présent, il s'agit de doser l'aminoside. La méthode réalisée est généralement une méthode immuno-enzymatique. En cas de sur-concentration, les intervalles d'administration de l'antibiotique sont allongés et la dose administrée peut en outre être diminuée. Des abaques relient ces deux données (allongement de l'intervalle et diminution de la dose) et le niveau de l'insuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les examens biologiques.", "context": "Monsieur B., âgé de 30 ans, VIH positif (antécédents de toxicomanie I.V.) est hospitalisé pour arthralgies diffuses dans un contexte d’hyperthermie à 39°C. Ce patient reçoit une trithérapie antirétro- virale incluant la zidovudine RETROVIR® à raison d’une gélule à 250 mg 2 fois par jour.\n Les 1ers épisodes d’arthralgies apparus il y a un an avaient été traités avec succès par un AINS. A l’hospitalisation, l’examen clinique révèle des tuméfactions des poignets, des épaules et des genoux, associées à une éruption cutanée maculeuse, non prurigineuse et fugace ; on note également des myalgies diffuses et une pharyngite non exsudative.\n Les résultats des examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n Sg Erythrocyte 4,1 T/L\n Sg Hémoglobine 105 g/L\n Sg Hématocrite 0,35\n Sg Leucocytes 13,8 G/L (87,4 % de polynucléaires neutrophiles)\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 82 mm\n Sg VGM 85 fL\n Sg TCMH 25,5 pg\n Sg Thrombocytes 329 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 83 %\n Pl Temps de céphaline activée : malade/témoin 38 secondes/32 secondes\n Se Fer sérique 6 μmol/L\n Se Transferrine 1,68 g/L\n Se Ferritine 1200 μg/L\n Se CK 14 UI/L (30°C-SFBC)\n Se LDH 841 UI/L (30°C-SFBC)\n Se ASAT/ALAT 115/112 UI/L (30°C-SFBC)\n Se PAL 120 UI/L (30°C-SFBC)\n Se GGT 57 UI/L (30°C-SFBC)\n Se Bilirubine totale 6 micromol/L\n Un traitement par de l’amoxicilline (CLAMOXYL®) à raison de 3 g/j par voie intra-veineuse, a été instauré dès son entrée à l’hôpital.\n Après 4 jours, aucune amélioration clinique, en particulier des douleurs, n’est constatée. En fonction du bilan infectieux (prélèvement de gorge négatif, hémocultures négatives, ECBU négatif, ponction du genou droit : prélèvement aseptique), le traitement est modifié. L’antibiothérapie est arrêtée. On prescrit à ce patient de l’indométacine (INDOCID®) 25 mg à raison de 2 gélules matin et midi, et 1 gélule le soir de CHRONO-INDOCID® 75. Au bout de 72 heures, on note un retour à l’apyrexie et une quasi-disparition de toute douleur articulaire.", "answer": "Les anomalies biologiques sont les suivantes:\n - VS très accélérée.\n - Hyperleucocytose avec une augmentation (en valeur absolue) des polynucléaires neutrophiles. _\n - Erythrocytes, hémoglobine, TCMH, hématocrite, transferrine, fer sérique: valeurs inférieures à la normale. VGM normal.\n - Ferritine sérique très élevée.\n - LDH, ASAT, ALAT, GGT, PAL: valeurs supérieures à la normale.\n - CK normale\n Il existe un syndrome inflammatoire très intense (objectivé par la VS et la ferritinémie très augmentées) qui correspond vraisemblablement à une poussée aiguë de la maladie articulaire.\n L'anémie normocytaire hypochrome est d'origine inflammatoire (séquestration du fer dans les macrophages).\n On note également une légère cytolyse hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l’atteinte hépatique? Est-il nécessaire de pratiquer d’autres examens biologiques?", "context": "Monsieur B., âgé de 30 ans, VIH positif (antécédents de toxicomanie I.V.) est hospitalisé pour arthralgies diffuses dans un contexte d’hyperthermie à 39°C. Ce patient reçoit une trithérapie antirétro- virale incluant la zidovudine RETROVIR® à raison d’une gélule à 250 mg 2 fois par jour.\n Les 1ers épisodes d’arthralgies apparus il y a un an avaient été traités avec succès par un AINS. A l’hospitalisation, l’examen clinique révèle des tuméfactions des poignets, des épaules et des genoux, associées à une éruption cutanée maculeuse, non prurigineuse et fugace ; on note également des myalgies diffuses et une pharyngite non exsudative.\n Les résultats des examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n Sg Erythrocyte 4,1 T/L\n Sg Hémoglobine 105 g/L\n Sg Hématocrite 0,35\n Sg Leucocytes 13,8 G/L (87,4 % de polynucléaires neutrophiles)\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 82 mm\n Sg VGM 85 fL\n Sg TCMH 25,5 pg\n Sg Thrombocytes 329 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 83 %\n Pl Temps de céphaline activée : malade/témoin 38 secondes/32 secondes\n Se Fer sérique 6 μmol/L\n Se Transferrine 1,68 g/L\n Se Ferritine 1200 μg/L\n Se CK 14 UI/L (30°C-SFBC)\n Se LDH 841 UI/L (30°C-SFBC)\n Se ASAT/ALAT 115/112 UI/L (30°C-SFBC)\n Se PAL 120 UI/L (30°C-SFBC)\n Se GGT 57 UI/L (30°C-SFBC)\n Se Bilirubine totale 6 micromol/L\n Un traitement par de l’amoxicilline (CLAMOXYL®) à raison de 3 g/j par voie intra-veineuse, a été instauré dès son entrée à l’hôpital.\n Après 4 jours, aucune amélioration clinique, en particulier des douleurs, n’est constatée. En fonction du bilan infectieux (prélèvement de gorge négatif, hémocultures négatives, ECBU négatif, ponction du genou droit : prélèvement aseptique), le traitement est modifié. L’antibiothérapie est arrêtée. On prescrit à ce patient de l’indométacine (INDOCID®) 25 mg à raison de 2 gélules matin et midi, et 1 gélule le soir de CHRONO-INDOCID® 75. Au bout de 72 heures, on note un retour à l’apyrexie et une quasi-disparition de toute douleur articulaire.", "answer": "L'AZT peut être responsable d'une légère élévation des transaminases mais la première étiologie à rechercher chez un patient séropositif qui présente une cytolyse hépatique est l'hépatite virale, d'autant plus qu'il s'agit d'un ancien toxicomane. La sérologie des hépatites B et C, la recherche d’une virémie à CMV (culture, antigénémie ou PCR quantitative) auraient du être pratiquées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prescription de l’amoxicilline était-elle justifiée ? Commenter le changement de traitement. Quelles précautions doit-on observer avec la prescription de l’indométacine ?", "context": "Monsieur B., âgé de 30 ans, VIH positif (antécédents de toxicomanie I.V.) est hospitalisé pour arthralgies diffuses dans un contexte d’hyperthermie à 39°C. Ce patient reçoit une trithérapie antirétro- virale incluant la zidovudine RETROVIR® à raison d’une gélule à 250 mg 2 fois par jour.\n Les 1ers épisodes d’arthralgies apparus il y a un an avaient été traités avec succès par un AINS. A l’hospitalisation, l’examen clinique révèle des tuméfactions des poignets, des épaules et des genoux, associées à une éruption cutanée maculeuse, non prurigineuse et fugace ; on note également des myalgies diffuses et une pharyngite non exsudative.\n Les résultats des examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n Sg Erythrocyte 4,1 T/L\n Sg Hémoglobine 105 g/L\n Sg Hématocrite 0,35\n Sg Leucocytes 13,8 G/L (87,4 % de polynucléaires neutrophiles)\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1h) : 82 mm\n Sg VGM 85 fL\n Sg TCMH 25,5 pg\n Sg Thrombocytes 329 G/L\n Pl Taux du complexe prothrombinique : 83 %\n Pl Temps de céphaline activée : malade/témoin 38 secondes/32 secondes\n Se Fer sérique 6 μmol/L\n Se Transferrine 1,68 g/L\n Se Ferritine 1200 μg/L\n Se CK 14 UI/L (30°C-SFBC)\n Se LDH 841 UI/L (30°C-SFBC)\n Se ASAT/ALAT 115/112 UI/L (30°C-SFBC)\n Se PAL 120 UI/L (30°C-SFBC)\n Se GGT 57 UI/L (30°C-SFBC)\n Se Bilirubine totale 6 micromol/L\n Un traitement par de l’amoxicilline (CLAMOXYL®) à raison de 3 g/j par voie intra-veineuse, a été instauré dès son entrée à l’hôpital.\n Après 4 jours, aucune amélioration clinique, en particulier des douleurs, n’est constatée. En fonction du bilan infectieux (prélèvement de gorge négatif, hémocultures négatives, ECBU négatif, ponction du genou droit : prélèvement aseptique), le traitement est modifié. L’antibiothérapie est arrêtée. On prescrit à ce patient de l’indométacine (INDOCID®) 25 mg à raison de 2 gélules matin et midi, et 1 gélule le soir de CHRONO-INDOCID® 75. Au bout de 72 heures, on note un retour à l’apyrexie et une quasi-disparition de toute douleur articulaire.", "answer": "La découverte d'une pharyngite associée à de la fièvre et à une polynucléose chez un patient séropositif doit faire suspecter une infection bactérienne. En attendant les résultats des examens bactériologiques et la sérologie streptococcique, une antibiothérapie à speétre large était donc justifiée. le choix de l'amoxicilline était bon.\n La persistance d'un état fébrile après 4 jours de traitement suivi et les prélèvements bactériologiques négatifs ne sont pas en faveur d'une cause infectieuse.\n La présence d'un syndrome inflammatoire intense justifie le recours à des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).\n L'administration prolongée d'AINS doit s'accompagner de certaines précautions:\n - administrer au cours des repas,\n - veiller aux interactions médicamenteuses,\n - surveillance biologique, notamment hépatique, rénale et hématologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de quelle quantité de paracétamol ingérée craint-on, chez un adulte normal, une intoxication grave ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "10 grammes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement spécifique doit être mis en œuvre, sans même attendre le résultat de la paracétamolémie ? Quelle voie d’administration de l’antidote sera utilisée chez la patiente ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "L'antidote utilisée est la N-acétylcystéine (NAC). On utilisera la voie intraveineuse au lieu de la voie orale car la patiente présente des troubles digestifs (vomissements)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action de cet antidote ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "La NAC est un précurseur du glutathion. Ce dernier empêche l'accumulation de N-acétylp-benzoquinone imine (NAPQI). métabolite toxique du paracétamol, responsable des lésions hépatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce traitement peut-il avoir un effet indésirable ? Si oui lequel ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "Oui. La NAC par voie intraveineuse expose à un risque de réaction allergique et même de choc anaphylactique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les perturbations biologiques présentées par cette malade ? Interpréter les résultats du bilan biologique.", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "Cytolyse hépatique avec augmentation des aminotransférases. Insuffisance hépatocellulaire : abaissement très marqué du complexe prothrombinique. Ictère très modéré : hyperbilirubinémie conjuguée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La paracétamolémie mesurée à l’admission de la patiente est-elle le reflet d’une intoxication grave ? Justifier votre réponse.", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "Oui, (par comparaison avec les nomogrammes permettant d'établir un pronostic). Une paracétamolémie supérieure à 40 mg/L 16 heures après ingestion indique une probabilite d'apparition et de gravité des lésions hépatiques si l'intoxiquée n'est pas traité par la NAC.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi le médecin a-t-il interrogé la patiente sur sa consommation antérieure possible de médicaments et d’éthanol ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "Les patients prenant certains médicaments inducteurs enzymatiques ou les alcooliques sont plus vulnérables à l'action toxique du paracétamol: induction du cytochrome P450 métabolisant le paracétamol en NAPOI. Les sujets alcooliques, souvent dénutris, ont de plus un stock réduit de glutathion hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il a été proposé de traiter l’intoxication aiguë au paracétamol par la combinaison de l’antidote et de cimétidine. Sur quel principe repose l’utilisation de cimétidine dans cette intoxication ?", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "La cimétidine inhibe le cytochrome P450 responsable de la formation de NAPQI. Elle pourrait donc réduire l'hépatotoxicité du paracétamol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "2 jours après l’ingestion du paracétamol, la paracétamolémie est « négligeable », mais la patiente se plaint toujours de crampes et de douleurs abdominales. Quatre jours après l’ingestion, un bilan biochimique sanguin montre les résultats suivants :\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 55 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 45 UI/L\n Pl Urée 25 mmol/L\n Pl Créatinine 380 μmol/L\n Dans les urines, on note la présence d’hématies et de protéines en quantités anormales. Commenter ce bilan.", "context": "Mademoiselle S.M..., âgée de 18 ans, a ingéré 30 comprimés à 0,50 g de paracétamol après une rupture sentimentale. Elle est transportée par des amis au service des urgences de l’hôpital 16 heures après l’ingestion des comprimés.\n Elle est consciente mais présente les signes suivants : nausées, vomissements, vertiges.\n L’examen clinique ne révèle aucune anomalie. Elle affirme n’avoir consommé ni éthanol, ni médicaments de façon chronique ou aiguë ; elle précise qu’elle était en bonne santé auparavant. Le bilan sanguin effectué dès l’admission (16 heures après l’ingestion des comprimés de paracétamol) montre les résultats suivants :\n Pl Sodium 139 mmol/L\n Pl Potassium 4,2 mmol/L\n Pl Chlorure 100 mmol/L\n Pl CO2 total 26 mmol/L\n Se Protéines 68g/L\n Pl Urée 3,2 mmol/L\n Pl Créatinine 70 μmol/L\n Pl Glucose 4,0 mmol/L\n Se Alanine aminotransférase (30°C SFBC) 400 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (30°C SFBC) 300 UI/L\n Se Bilirubine totale 34 μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 20 μmol/L\n Pl Taux de prothrombine 0,35\n Paracétamolémie 55 mg/L\n Les numérations des érythrocytes, leucocytes, thrombocytes sont normales.", "answer": "On note un retour à des valeurs quasi-normales des aminotransférases, par contre. il s'est développé une insuffisance rénale : augmentation de l'urée et de la créatinine plasmatiques et la présence d'une protéinurie et d'une hématurie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous les résultats des examens microbiologiques ? A quel agent pathogène est due cette vulvo-vaginite ?", "context": "Véronique H..., 26 ans, célibataire, se rend en consultation au centre médico-social à cause de brûlures vaginales. A l’interrogatoire, elle précise que les symptômes ont débuté 48 heures plus tôt et leur intensité empêche tout rapport sexuel. Cette jeune femme est sous contraception orale ; elle confirme n’avoir jamais eu auparavant d’épisodes similaires. Son partenaire ne se plaint d’aucun symptôme. L’examen gynécologique, très pénible pour la patiente, objective une inflammation importante de la muqueuse vulvo-vaginale, accompagnée de leucorrhées purulentes. Un prélèvement cervico-vaginal est pratiqué et l’examen microscopique immédiat à l’état frais met en évidence des polynucléaires altérés et de nombreuses formes végétatives flagellées, mobiles, mesurant 15 à 20 μm. Une mise en culture des sécrétions vaginales est également effectuée sur milieux spéciaux : les résultats obtenus 3 jours plus tard montrent la présence de très rares colonies de Candida albicans. Les recherches des autres micro-organismes sont négatives.", "answer": "L'agent pathogène responsable de cette vulvo-vaginite est un protozoaire parasite: Trichomonas vaginalis ; sa présence, même en petite quantité dans un prélèvement génital. est anormale: il s'agit d'une trichomonase uro-génitale. La levure Candida albicans ne peut être incriminée. C'est un saprophyte fréquent des muqueuses et la présence de très rares colonies dans un prélèvement vaginal n'a pas de signification pathologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des examens biologiques complémentaires doivent-ils être effectués pour confirmer ce diagnostic ?", "context": "Véronique H..., 26 ans, célibataire, se rend en consultation au centre médico-social à cause de brûlures vaginales. A l’interrogatoire, elle précise que les symptômes ont débuté 48 heures plus tôt et leur intensité empêche tout rapport sexuel. Cette jeune femme est sous contraception orale ; elle confirme n’avoir jamais eu auparavant d’épisodes similaires. Son partenaire ne se plaint d’aucun symptôme. L’examen gynécologique, très pénible pour la patiente, objective une inflammation importante de la muqueuse vulvo-vaginale, accompagnée de leucorrhées purulentes. Un prélèvement cervico-vaginal est pratiqué et l’examen microscopique immédiat à l’état frais met en évidence des polynucléaires altérés et de nombreuses formes végétatives flagellées, mobiles, mesurant 15 à 20 μm. Une mise en culture des sécrétions vaginales est également effectuée sur milieux spéciaux : les résultats obtenus 3 jours plus tard montrent la présence de très rares colonies de Candida albicans. Les recherches des autres micro-organismes sont négatives.", "answer": "Non, ils seraient inutiles: la morphologie et la mobilité de ce flagellé sont très caractéristiques et l'examen direct suffit pour l'identifier. La culture de ce parasite est possible sur milieu spécial mais elle est indiquée seulement si l'examen microscopique direct est négatif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine de la contamination ? Comment expliquez-vous que le partenaire de cette patiente soit asymptomatique ? Quels prélèvements doivent être pratiqués chez l’homme pour mettre en évidence le parasite ?", "context": "Véronique H..., 26 ans, célibataire, se rend en consultation au centre médico-social à cause de brûlures vaginales. A l’interrogatoire, elle précise que les symptômes ont débuté 48 heures plus tôt et leur intensité empêche tout rapport sexuel. Cette jeune femme est sous contraception orale ; elle confirme n’avoir jamais eu auparavant d’épisodes similaires. Son partenaire ne se plaint d’aucun symptôme. L’examen gynécologique, très pénible pour la patiente, objective une inflammation importante de la muqueuse vulvo-vaginale, accompagnée de leucorrhées purulentes. Un prélèvement cervico-vaginal est pratiqué et l’examen microscopique immédiat à l’état frais met en évidence des polynucléaires altérés et de nombreuses formes végétatives flagellées, mobiles, mesurant 15 à 20 μm. Une mise en culture des sécrétions vaginales est également effectuée sur milieux spéciaux : les résultats obtenus 3 jours plus tard montrent la présence de très rares colonies de Candida albicans. Les recherches des autres micro-organismes sont négatives.", "answer": "Ce parasite est obligatoirement transmis par contact sexuel: en effet. le parasite est très fragile et il ne peut persister dans l'environnement car il ne s'enkyste pas. La trichomonase uro-génitale est une M.S.T. et c'est très certainement son partenaire qui l'a contaminé. Chez l'homme cette infection est dans la plupart des cas asymptomatique (85 à 90 %), ce qui explique que la maladie est souvent méconnue. Chez l'homme, le parasite doit être recherché dans les urines (prélèvement du « premier jet» le matin) ou dans le prélèvement urétral ou encore dans les sécrétions prostatiques, par examen microscopique à l'état frais et par mise en culture.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement de choix de cette infection ? Le partenaire doit-il être également traité ? Y a-t-il des précautions particulières à prendre au cours du traitement ?", "context": "Véronique H..., 26 ans, célibataire, se rend en consultation au centre médico-social à cause de brûlures vaginales. A l’interrogatoire, elle précise que les symptômes ont débuté 48 heures plus tôt et leur intensité empêche tout rapport sexuel. Cette jeune femme est sous contraception orale ; elle confirme n’avoir jamais eu auparavant d’épisodes similaires. Son partenaire ne se plaint d’aucun symptôme. L’examen gynécologique, très pénible pour la patiente, objective une inflammation importante de la muqueuse vulvo-vaginale, accompagnée de leucorrhées purulentes. Un prélèvement cervico-vaginal est pratiqué et l’examen microscopique immédiat à l’état frais met en évidence des polynucléaires altérés et de nombreuses formes végétatives flagellées, mobiles, mesurant 15 à 20 μm. Une mise en culture des sécrétions vaginales est également effectuée sur milieux spéciaux : les résultats obtenus 3 jours plus tard montrent la présence de très rares colonies de Candida albicans. Les recherches des autres micro-organismes sont négatives.", "answer": "Le traitement repose sur l'administration per os de dérivés nitro-imidazolés : métronidazole (FLAGYL􏰙) ou tinidazole (FASIGYNE 500􏰙). Les deux partenaires doivent être traités en même temps et pas seulement la personne présentant des symptômes, sinon la contamination des partenaires par effet « ping-pong » est inévitable. Ces médicaments sont généralement bien tolérés, d'autant plus qu'il s'agit de traitements courts. On doit cependant s'assurer qu'il n'y a pas d'allergie aux imidazolés et interdire la prise d'alcool à cause de leur effet antabuse. Chez la femme, l'administration de ces produits per os est déconseillée en cours de grossesse : on utilise alors seulement la voie locale, mais l'efficacité est moindre (ce qui n'est pas le cas ici car la personne prend une contraception orale).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En général, quels conseils peuvent être donnés pour prévenir cette maladie ?", "context": "Véronique H..., 26 ans, célibataire, se rend en consultation au centre médico-social à cause de brûlures vaginales. A l’interrogatoire, elle précise que les symptômes ont débuté 48 heures plus tôt et leur intensité empêche tout rapport sexuel. Cette jeune femme est sous contraception orale ; elle confirme n’avoir jamais eu auparavant d’épisodes similaires. Son partenaire ne se plaint d’aucun symptôme. L’examen gynécologique, très pénible pour la patiente, objective une inflammation importante de la muqueuse vulvo-vaginale, accompagnée de leucorrhées purulentes. Un prélèvement cervico-vaginal est pratiqué et l’examen microscopique immédiat à l’état frais met en évidence des polynucléaires altérés et de nombreuses formes végétatives flagellées, mobiles, mesurant 15 à 20 μm. Une mise en culture des sécrétions vaginales est également effectuée sur milieux spéciaux : les résultats obtenus 3 jours plus tard montrent la présence de très rares colonies de Candida albicans. Les recherches des autres micro-organismes sont négatives.", "answer": "Les rapports sexuels protégés constituent le seul moyen efficace de prévention de cette parasitose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine la plus probable de cette hématurie ? Quel en est le mécanisme ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "Hématurie secondaire à un surdosage du traitement anticoagulant oral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel test d’hémostase va permettre de confirmer sans retard votre suspicion ? Enumérer les fautes qu’a faites la patiente au cours de son automédication ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "Un contrôle du temps de Quick doit rapidement être effectué. Les fautes commises par la patiente sont:\n - Le changement de régime alimentaire (réduction de l'apport exogène de la vitamine K).\n - La prise d'antiseptiques intestinaux (réduction de la synthèse endogène de la vitamine K par modification de la flore bactérienne intestinale).\n - La prise d'aspirine (augmentation de la fraction libre des antivitamines K et addition à l'effet anticoagulant d'un trouble de l'hémostase primaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le temps de Quick indique un INR à 8. Quelle est la zone thérapeutique souhaitée de l’INR chez cette patiente ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "INR compris entre 2,5 et 3,5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t-il un produit thérapeutique permettant de traiter sans délai les hémorragies au cours d’un traitement par AVK ? Ce médicament est-il indiqué dans le cas présent ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "La fraction plasmatique PPSB est immédiatement active après administration parentérale, il s'agit cependant d'un produit dérivé du sang et couteux dont l'indication est réservée aux hémorragies graves pouvant avoir des conséquences vitales ou fonctionnelles. Le PPSB n'est donc pas indiqué ici.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il est finalement décidé de traiter la patiente par la vitamine K. Donner un ordre de grandeur de la dose nécessaire et préciser la voie d’administration. Quelle sera la durée moyenne pour revenir à l’équilibre thérapeutique des AVK chez la patiente ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "Une dose faible de vitamine K est suffisante (de 1 à 5 mg) et doit être administrée per os. Si une dose faible de vitamine K est administrée, l'équilibre thérapeutique antérieur sera retrouvé en 2 à 4 jours. Une vérification de l'INR est indispensable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois mois après cet épisode, tandis que le traitement anticoagulant est correctement équilibré, cette patiente présente des signes typiques d’une crise appendiculaire aiguë. L’importance et l’évolution des symptômes conduisent à poser l’indication d’une appendicectomie en urgence. Quelles mesures thérapeutiques faut-il prendre ?", "context": "Une femme de 45 ans, a été opérée il y a 4 ans pour mise en place d’une prothèse mécanique valvulaire en raison d’une insuffisance mitrale sévère. Depuis cette époque, elle est traitée par des anticoagulants oraux (acénocoumarol, 1 comprimé par jour) afin de prévenir la survenue d’une thrombose artérielle à point de départ valvulaire. Après avoir consommé des coquillages, cette patiente présente pendant 2 jours une diarrhée aiguë et fébrile. Elle adopte elle-même des mesures thérapeutiques simples: diète, aspirine, antiseptiques intestinaux. Effectivement, trois jours après le début de son automédication, les symptômes digestifs ont cédé. Le lendemain cependant elle consulte, affolée, car ses urines sont rouges.", "answer": "PPSB 20 unités par kg de poids corporel, par voie intraveineuse lente. Mettre la malade sous prophylaxie par l'héparine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut-on envisager, en fonction du contexte clinico-biologique évoqué ? Argumenter votre réponse.", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "On peut envisager une méningite bactérienne. Aucun élément clinique n'est réellement spécifique, bien qu'évoquant un syndrome infectieux. Les augmentations de la Protéine C Réactive et des leucocytes sanguins sont également en faveur d'une infection. La protéinorachie augmentée. la glycorachie diminuée, l'hyperleucocytose avec prédominance de polynucléaires neutrophiles au niveau du LCR orientent vers une méningite à bactérie pyogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le contexte épidémiologique considéré, quelles sont les 2 espèces bactériennes le plus fréquemment en cause ?", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "S'agissant d'un nourrisson ne présentant pas de facteur de risque particulier, mais une otite moyenne aiguë, Haemophilus influenzae et Streptococcus pneumoniae sont les 2 étiologies les plus probables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conditions de culture à utiliser pour l’isolement de ces bactéries ?", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "- On utilisera une gélose nutritive enrichie: gélose au sang (pneumocoque). gélose additionnée de facteur X (hémine) et V (NAD) pour H. influenzae.\n - L'incubation sera réalisée à 37 °C en atmosphère enrichie en CO2, en particulier pour le pneumocoque, pour lequel c'est un facteur favorisant de la croissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement par PEDIAZOLE® est modifié après la ponction lombaire. Argumenter ce changement thérapeutique. A quel groupe d’antibiotique fera-t-on appel préférentiellement ? Argumenter votre réponse.", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "La méningite compliquant l’otite moyenne aiguë témoigne d'un échec thérapeutique, qui peut être expliqué par une éventuelle résistance de H. influenzae ou de S. pneumoniae aux antibiotiques constituant le PEDIAZOLE􏰙. D'autre part, la pharmacologie de ce produit n'est pas adaptée au traitement d'une méningite, ce qui justifie le changement de thérapeutique. Au sein des bêta-Iactamines, on fera préférentiellement appel aux céphalosporines de 3ème génération, en raison de leur activité habituelle et de la résistance possible de H. influenzae et de S. pneumoniae aux aminopénicillines. Par ailleurs, ce sont des antibiotiques qui diffusent de façon satisfaisante au niveau méningé, sous réserve d'administration parentérale, à posologie adaptée au traitement d'une méningite. L'association avec un autre antibiotique peut être discutée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quel mécanisme les antibiotiques que vous avez proposés en réponse à la question 4, agissent-ils sur les bactéries ?", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "Les bêta-lactamines agissent sur la synthèse de la paroi bactérienne, par fixation au niveau des P.F.P. (Protéines Fixant les Pénicillines) ou P.L.P ou P.B.P., qui sont des protéines à activité enzymatique (transpeptidases- carboxypeptidases) intervenant dans la synthèse du peptidoglycane.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) mécanisme(s) de résistance aux antibiotiques du groupe cité en réponse à la question 4 peut-on rencontrer pour les 2 espèces bactériennes précédemment évoquées ?", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "La résistance aux bêta-lactamines peut être due :\n - Soit à la production d'enzyme inactivatrice (bêta-lactamase) chez H. influenzae –\n - Soit à la modification de la cible (PFP.) chez H. influenzae et S. pneumoniae.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal effet secondaire que l’on peut éventuellement observer lors d’un traitement par les antibiotiques de ce groupe ?", "context": "Clémentine, âgée de 9 mois, est hospitalisée d’urgence pour vomissements et hyperthermie supérieure à 40°C persistant depuis plus de 24 h, en dépit d’un traitement antibiotique par PEDIAZOLE® (érythromycine + sulfamide) prescrit du fait d’une otite moyenne aiguë gauche.\n A l’admission, l’enfant est grognon, geignard, apathique et somnolent. Sa fontanelle est légèrement bombante. Son rythme cardiaque est à 170 battements par minute ; sa tension artérielle est à 90/50 mmHg. Il n’y a pas de purpura cutanéo-muqueux. L’examen otoscopique confirme l’otite moyenne aiguë. Parmi les examens complémentaires, on retient essentiellement les résultats suivants :\n Se Protéine C réactive 90mg/L\n Sg Leucocyte 20G/L\n (dont polynucléaires neutrophiles) 85 %\n LCR Protéines 1,2g/L\n LCR Glucose 1,1 mmol/L\n LCR Leucocytes 180 /mm3\n (dont polynucléaires neutrophiles) 95 %", "answer": "Le principal effet secondaire est le risque de manifestations allergiques (cependant moins fréquentes avec les céphalosporines que dans le cas des pénicillines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les précautions indispensables à prendre pour interpréter la calcémie ?", "context": "Madame F., âgée de 65 ans, consulte son médecin pour une asthénie et pour des douleurs osseuses rachidiennes de caractère mécanique. Après interrogatoire, l’examen clinique complet de la malade ne révèle aucune rougeur ou zone de tuméfaction. Les clichés radiologiques sont normaux. Le médecin prescrit des examens biologiques dont les résultats sont les suivants :\n Sg Vitesse de sédimentation 4 mm à la première heure\n Pl Glucose 5,8 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Calcium total 2,9 mmol/L\n Pl Phosphate 0,55 mmol/L\n Pl Créatinine 69 μmol/L\n Pl Protéine C Réactive 6 mg/L\n Se Phosphatase alcaline 180 UI/L à 30°C\n Se Electrophorèse :\n Albumine 36 g/L\n α 1 globulines 2,5 g/L\n α 2 globulines 5,3 g/l\n β globulines 8 g/L\n γ globulines 11 g/L\n DU Créatinine 10 mmol\n DU Calcium 12,5 mmol\n DU Phosphate 100 mmol\n DU Protéinurie négative", "answer": "Toute hypercalcémie doit être confirmée :\n - La calcémie totale doit au minimum être corrigée par le taux de protides. En effet. On sait qu'une partie du calcium est fixée à l'albumine plasmatique et que cette fraction est physiologiquement Înactive. Dans ce cas précis l'albumine est normale donc l'hypercalcémie est confirmée.\n - Il est aussi important de tenir compte de la valeur du pH qui influence l'équilibre calcium libre - calcium lié.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire permet de confirmer la variation de la calcémie ?", "context": "Madame F., âgée de 65 ans, consulte son médecin pour une asthénie et pour des douleurs osseuses rachidiennes de caractère mécanique. Après interrogatoire, l’examen clinique complet de la malade ne révèle aucune rougeur ou zone de tuméfaction. Les clichés radiologiques sont normaux. Le médecin prescrit des examens biologiques dont les résultats sont les suivants :\n Sg Vitesse de sédimentation 4 mm à la première heure\n Pl Glucose 5,8 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Calcium total 2,9 mmol/L\n Pl Phosphate 0,55 mmol/L\n Pl Créatinine 69 μmol/L\n Pl Protéine C Réactive 6 mg/L\n Se Phosphatase alcaline 180 UI/L à 30°C\n Se Electrophorèse :\n Albumine 36 g/L\n α 1 globulines 2,5 g/L\n α 2 globulines 5,3 g/l\n β globulines 8 g/L\n γ globulines 11 g/L\n DU Créatinine 10 mmol\n DU Calcium 12,5 mmol\n DU Phosphate 100 mmol\n DU Protéinurie négative", "answer": "Le dosage du calcium ionisé qui représente la fraction physiologiquement active.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle pourrait être la cause la plus probable permettant d’expliquer les troubles cliniques et biologiques ?", "context": "Madame F., âgée de 65 ans, consulte son médecin pour une asthénie et pour des douleurs osseuses rachidiennes de caractère mécanique. Après interrogatoire, l’examen clinique complet de la malade ne révèle aucune rougeur ou zone de tuméfaction. Les clichés radiologiques sont normaux. Le médecin prescrit des examens biologiques dont les résultats sont les suivants :\n Sg Vitesse de sédimentation 4 mm à la première heure\n Pl Glucose 5,8 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Calcium total 2,9 mmol/L\n Pl Phosphate 0,55 mmol/L\n Pl Créatinine 69 μmol/L\n Pl Protéine C Réactive 6 mg/L\n Se Phosphatase alcaline 180 UI/L à 30°C\n Se Electrophorèse :\n Albumine 36 g/L\n α 1 globulines 2,5 g/L\n α 2 globulines 5,3 g/l\n β globulines 8 g/L\n γ globulines 11 g/L\n DU Créatinine 10 mmol\n DU Calcium 12,5 mmol\n DU Phosphate 100 mmol\n DU Protéinurie négative", "answer": "Les causes les plus fréquentes d'hypercalcémie chez les personnes de plus de 60 ans sont les hyperparathyroïdies et les causes malignes. Le contexte (absence de manifestations inflammatoires et tests d'inflammation négatifs) nous oriente vers une hyperparathyroidie vraisemblablement primitive par perte d'effet régulateur de la PTH. L'origine la plus fréquente (> 80 %) est représentée par un adénome bénin des parathyroïdes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel serait le dosage biologique permettant d’affirmer cette orientation ?", "context": "Madame F., âgée de 65 ans, consulte son médecin pour une asthénie et pour des douleurs osseuses rachidiennes de caractère mécanique. Après interrogatoire, l’examen clinique complet de la malade ne révèle aucune rougeur ou zone de tuméfaction. Les clichés radiologiques sont normaux. Le médecin prescrit des examens biologiques dont les résultats sont les suivants :\n Sg Vitesse de sédimentation 4 mm à la première heure\n Pl Glucose 5,8 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Calcium total 2,9 mmol/L\n Pl Phosphate 0,55 mmol/L\n Pl Créatinine 69 μmol/L\n Pl Protéine C Réactive 6 mg/L\n Se Phosphatase alcaline 180 UI/L à 30°C\n Se Electrophorèse :\n Albumine 36 g/L\n α 1 globulines 2,5 g/L\n α 2 globulines 5,3 g/l\n β globulines 8 g/L\n γ globulines 11 g/L\n DU Créatinine 10 mmol\n DU Calcium 12,5 mmol\n DU Phosphate 100 mmol\n DU Protéinurie négative", "answer": "Un dosage de PTH. Une augmentation de la PTH associée à une hypercalcémie est le témoin d'une dérégulation parathyroïdienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) traitement(s) peut (peuvent) être évoqué(s) ?", "context": "Madame F., âgée de 65 ans, consulte son médecin pour une asthénie et pour des douleurs osseuses rachidiennes de caractère mécanique. Après interrogatoire, l’examen clinique complet de la malade ne révèle aucune rougeur ou zone de tuméfaction. Les clichés radiologiques sont normaux. Le médecin prescrit des examens biologiques dont les résultats sont les suivants :\n Sg Vitesse de sédimentation 4 mm à la première heure\n Pl Glucose 5,8 mmol/L\n Pl Potassium 4,4 mmol/L\n Pl Calcium total 2,9 mmol/L\n Pl Phosphate 0,55 mmol/L\n Pl Créatinine 69 μmol/L\n Pl Protéine C Réactive 6 mg/L\n Se Phosphatase alcaline 180 UI/L à 30°C\n Se Electrophorèse :\n Albumine 36 g/L\n α 1 globulines 2,5 g/L\n α 2 globulines 5,3 g/l\n β globulines 8 g/L\n γ globulines 11 g/L\n DU Créatinine 10 mmol\n DU Calcium 12,5 mmol\n DU Phosphate 100 mmol\n DU Protéinurie négative", "answer": "Dans le cas d'un adénome, l'ablation chirurgicale est le traitement de choix. Elle peut entraîner une mise au repos des autres glandes parathyroïdes nécessitant une supplémentation calcique et vitaminique (D) pour corriger l'hypocalcémie consécutive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un seul examen parasitologique des selles négatif est-il suffisant pour conclure à l’absence d’helminthes intestinaux ? Commenter la réponse.", "context": "Quentin B., 17 ans, présente depuis un mois des épisodes diarrhéiques accompagnés de douleurs épigastriques. Il est asthénique et perd l’appétit . Il consulte un médecin. L’examen clinique ne révèle rien de particulier en dehors de l’asthénie et d’une légère perte de poids. Le médecin prescrit un hémogramme et un examen Bactériologique et parasitologique des selles.\n Résultat de l’hémogramme :\n - Sg Erythrocytes : 5,1 T/L\n - Sg Leucocytes : 7,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,60\n Polynucléaires éosinophiles : 0,12\n Polynucléaires basophiles : <0,01\n Lymphocytes : 0,25\n Monocytes : 0,03\n Examen Bactériologique des selles : normal Examen parasitologique des selles :\n - Absence d’éléments parasitaires\n * à l’examen macroscopique\n * à l’examen microscopique (direct, après coloration et technique de concentration) : Présence de très nombreux cristaux de Charcot-Leyden\n A la lecture des résultats, le clinicien suspecte une helminthiase en phase d’invasion. L’interrogatoire du patient ne révèle aucun voyage hors de la France métropolitaine mais un goût prononcé pour la viande de bœuf crue ou très peu cuite.", "answer": "Non. L’examen parasitologique des selles peut être en défaut dans plusieurs cas :\n - Comme c’est le cas ici, parce que l’helminthe est immature (hyperéosinophilie sanguine, présence de cristaux de Charcot-Leyden dans les selles)\n - Lors des périodes coprologiquement muettes (7 à 10 jours) avec émission discontinue des divers stades parasitaires\n - En cas de pauci-infestation par des vers mâles\n - Quand les formes de dissémination ne sont pas mêlées au bol fécal (oxyure, Taenia)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le cestode en cause dans le cas présent ? Commenter la réponse.", "context": "Quentin B., 17 ans, présente depuis un mois des épisodes diarrhéiques accompagnés de douleurs épigastriques. Il est asthénique et perd l’appétit . Il consulte un médecin. L’examen clinique ne révèle rien de particulier en dehors de l’asthénie et d’une légère perte de poids. Le médecin prescrit un hémogramme et un examen Bactériologique et parasitologique des selles.\n Résultat de l’hémogramme :\n - Sg Erythrocytes : 5,1 T/L\n - Sg Leucocytes : 7,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,60\n Polynucléaires éosinophiles : 0,12\n Polynucléaires basophiles : <0,01\n Lymphocytes : 0,25\n Monocytes : 0,03\n Examen Bactériologique des selles : normal Examen parasitologique des selles :\n - Absence d’éléments parasitaires\n * à l’examen macroscopique\n * à l’examen microscopique (direct, après coloration et technique de concentration) : Présence de très nombreux cristaux de Charcot-Leyden\n A la lecture des résultats, le clinicien suspecte une helminthiase en phase d’invasion. L’interrogatoire du patient ne révèle aucun voyage hors de la France métropolitaine mais un goût prononcé pour la viande de bœuf crue ou très peu cuite.", "answer": "Taenia saginata dont l’hôte intermédiaire est le bœuf qui héberge sa larve ou cysticerque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment le patient a-t-il contracté cette parasitose ?", "context": "Quentin B., 17 ans, présente depuis un mois des épisodes diarrhéiques accompagnés de douleurs épigastriques. Il est asthénique et perd l’appétit . Il consulte un médecin. L’examen clinique ne révèle rien de particulier en dehors de l’asthénie et d’une légère perte de poids. Le médecin prescrit un hémogramme et un examen Bactériologique et parasitologique des selles.\n Résultat de l’hémogramme :\n - Sg Erythrocytes : 5,1 T/L\n - Sg Leucocytes : 7,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,60\n Polynucléaires éosinophiles : 0,12\n Polynucléaires basophiles : <0,01\n Lymphocytes : 0,25\n Monocytes : 0,03\n Examen Bactériologique des selles : normal Examen parasitologique des selles :\n - Absence d’éléments parasitaires\n * à l’examen macroscopique\n * à l’examen microscopique (direct, après coloration et technique de concentration) : Présence de très nombreux cristaux de Charcot-Leyden\n A la lecture des résultats, le clinicien suspecte une helminthiase en phase d’invasion. L’interrogatoire du patient ne révèle aucun voyage hors de la France métropolitaine mais un goût prononcé pour la viande de bœuf crue ou très peu cuite.", "answer": "En consommant de la viande de bœuf crue ou insuffisamment cuite contenant des cysticerques (Cysticercus bovis).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée de la phase d’invasion ?", "context": "Quentin B., 17 ans, présente depuis un mois des épisodes diarrhéiques accompagnés de douleurs épigastriques. Il est asthénique et perd l’appétit . Il consulte un médecin. L’examen clinique ne révèle rien de particulier en dehors de l’asthénie et d’une légère perte de poids. Le médecin prescrit un hémogramme et un examen Bactériologique et parasitologique des selles.\n Résultat de l’hémogramme :\n - Sg Erythrocytes : 5,1 T/L\n - Sg Leucocytes : 7,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,60\n Polynucléaires éosinophiles : 0,12\n Polynucléaires basophiles : <0,01\n Lymphocytes : 0,25\n Monocytes : 0,03\n Examen Bactériologique des selles : normal Examen parasitologique des selles :\n - Absence d’éléments parasitaires\n * à l’examen macroscopique\n * à l’examen microscopique (direct, après coloration et technique de concentration) : Présence de très nombreux cristaux de Charcot-Leyden\n A la lecture des résultats, le clinicien suspecte une helminthiase en phase d’invasion. L’interrogatoire du patient ne révèle aucun voyage hors de la France métropolitaine mais un goût prononcé pour la viande de bœuf crue ou très peu cuite.", "answer": "Plusieurs mois (en général 2 ou 3 mois)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) traitement(s) utiliser ?", "context": "Quentin B., 17 ans, présente depuis un mois des épisodes diarrhéiques accompagnés de douleurs épigastriques. Il est asthénique et perd l’appétit . Il consulte un médecin. L’examen clinique ne révèle rien de particulier en dehors de l’asthénie et d’une légère perte de poids. Le médecin prescrit un hémogramme et un examen Bactériologique et parasitologique des selles.\n Résultat de l’hémogramme :\n - Sg Erythrocytes : 5,1 T/L\n - Sg Leucocytes : 7,9 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0,60\n Polynucléaires éosinophiles : 0,12\n Polynucléaires basophiles : <0,01\n Lymphocytes : 0,25\n Monocytes : 0,03\n Examen Bactériologique des selles : normal Examen parasitologique des selles :\n - Absence d’éléments parasitaires\n * à l’examen macroscopique\n * à l’examen microscopique (direct, après coloration et technique de concentration) : Présence de très nombreux cristaux de Charcot-Leyden\n A la lecture des résultats, le clinicien suspecte une helminthiase en phase d’invasion. L’interrogatoire du patient ne révèle aucun voyage hors de la France métropolitaine mais un goût prononcé pour la viande de bœuf crue ou très peu cuite.", "answer": "- Niclosamide (TREDEMINE®)\n - Praziquantel (BILTRICIDE®) hospitalier.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques.", "context": "Monsieur B..., 41 ans, 1,75 m, 104 kg, est traité pour psychose infantile par halopéridol (HALDOL®) 7,5 mg/jour, lévomépromazine (NOZINAN®) 5,0 mg/jour, et bipéridène (AKINETON®) 4 mg/jour. Il vit seul avec une pension d’invalidité. Monsieur B... est hospitalisé pour apparition de xanthomes éruptifs.\n Le bilan d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl Glucose 10,6 mmol/l\n Se Urate 460 μmol/L\n Se Cholestérol 13 mmol/l\n Se Triglycérides 51 mmol/l\n Test de crémage du sérum négatif\n L’enquête diététique trouve un apport calorique de 2600 calories/jour dont 65 % de glucides (3/4 de sucres à absorption rapide), 25 % de lipides, 10 % de protéines.\n Monsieur B... est mis à un régime hypocalorique et hypoglucidique (1600 calories et 150 g de glucides par jour) et sans alcool.\n Les résultats des examens pratiqués 5 jours plus tard montrent :\n Aspect du sérum : opalescent\n Se Cholestérol 8,45 mmol/L\n Se Triglycérides 7,95 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0,7 mmol/L\n Pl Glucose (à jeun) 9,9 mmol/L", "answer": "A l'admission: il existe une hyperglycémie, une hyperuricémie, une hypercholestérolémie, une augmentation considérable des triglycérides. Après 5 jours de régime : l'hyperglycémie persiste, le sérum est opalescent (aspect normal : limpide), les constituants lipidiques plasmatiques ont nettement baissés mais restent encore élevés, particulièrement les triglycérides. Le cholestérol HDL est faible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement doit être envisagé ? Quels examens biologiques permettront d’apprécier l’efficacité de ce traitement ?", "context": "Monsieur B..., 41 ans, 1,75 m, 104 kg, est traité pour psychose infantile par halopéridol (HALDOL®) 7,5 mg/jour, lévomépromazine (NOZINAN®) 5,0 mg/jour, et bipéridène (AKINETON®) 4 mg/jour. Il vit seul avec une pension d’invalidité. Monsieur B... est hospitalisé pour apparition de xanthomes éruptifs.\n Le bilan d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl Glucose 10,6 mmol/l\n Se Urate 460 μmol/L\n Se Cholestérol 13 mmol/l\n Se Triglycérides 51 mmol/l\n Test de crémage du sérum négatif\n L’enquête diététique trouve un apport calorique de 2600 calories/jour dont 65 % de glucides (3/4 de sucres à absorption rapide), 25 % de lipides, 10 % de protéines.\n Monsieur B... est mis à un régime hypocalorique et hypoglucidique (1600 calories et 150 g de glucides par jour) et sans alcool.\n Les résultats des examens pratiqués 5 jours plus tard montrent :\n Aspect du sérum : opalescent\n Se Cholestérol 8,45 mmol/L\n Se Triglycérides 7,95 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0,7 mmol/L\n Pl Glucose (à jeun) 9,9 mmol/L", "answer": "Chez le diabétique obèse, le régime est essentiel et ce n'est qu'en cas d'échec de ce dernier que se pose l'indication de la prescription d'un hypoglycémiant oral (biguanide ou sulfamide). On surveillera, donc, chez ce patient, les évolutions du poids, des glycémies à jeun et post-prandiale, du rapport hémoglobines glyquées/hémoglobine totale, du cholestérol total. des triglycérides et du cholestérol HDL, sous régime hypocalorique seul. Le respect du régime pourra normaliser le bilan lipidique. Si la. correction de l'hyperglycémie est insuffisante (glycémies à jeun et post-prandiale supérieures à 6,70 et 8,8 mmol/L) un hypoglycémiant sera prescrit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle raison, l’AKINETON® est-il prescrit à ce patient ?", "context": "Monsieur B..., 41 ans, 1,75 m, 104 kg, est traité pour psychose infantile par halopéridol (HALDOL®) 7,5 mg/jour, lévomépromazine (NOZINAN®) 5,0 mg/jour, et bipéridène (AKINETON®) 4 mg/jour. Il vit seul avec une pension d’invalidité. Monsieur B... est hospitalisé pour apparition de xanthomes éruptifs.\n Le bilan d’entrée donne les résultats suivants :\n Pl Glucose 10,6 mmol/l\n Se Urate 460 μmol/L\n Se Cholestérol 13 mmol/l\n Se Triglycérides 51 mmol/l\n Test de crémage du sérum négatif\n L’enquête diététique trouve un apport calorique de 2600 calories/jour dont 65 % de glucides (3/4 de sucres à absorption rapide), 25 % de lipides, 10 % de protéines.\n Monsieur B... est mis à un régime hypocalorique et hypoglucidique (1600 calories et 150 g de glucides par jour) et sans alcool.\n Les résultats des examens pratiqués 5 jours plus tard montrent :\n Aspect du sérum : opalescent\n Se Cholestérol 8,45 mmol/L\n Se Triglycérides 7,95 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0,7 mmol/L\n Pl Glucose (à jeun) 9,9 mmol/L", "answer": "Le bipéridène (AKINETON®) est un anticholinergique central et périphérique administre pour traiter les syndromes parkinsoniens (syndrome secondaire à la prise ce neuroleptique chez ce patient).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’affection la plus probable évoquée par les signes cliniques ?", "context": "Madame Martine G., âgée de 40 ans, pesant 48 kilos, se présente à une consultation pour des problèmes douloureux polyarticulaires, intéressant avec prédilection les deux mains, où l’atteinte affecte les articulations interphalangiennes proximales, qui sont gonflées, chaudes, inflammatoires et enraidies, ainsi que les poignets ; plusieurs articulations des pieds sont également touchées, ainsi que les chevilles, mais il n’existe pas de déformation articulaire.\n Toutes ces atteintes sont bilatérales ou grossièrement symétriques, entraînant une raideur matinale et des manifestations douloureuses qui s’estompent et cèdent habituellement dans la journée pour réapparaître le soir après une journée de travail.\n Des douleurs nocturnes entraînent des réveils. Cette atteinte polyarticulaire inflammatoire s’accompagne d’une fébricule à 38°C et d’une discrète altération de l’état général, avec amaigrissement de 3 kilos depuis le début des symptômes datant de quelques mois. \n Les explorations complémentaires n’apporteront pas d’éléments spécifiques : les radiographies pratiquées se révèlent normales, sans signes d’ostéoporose. Madame G. porte depuis quatre ans un dispositif intra-utérin bien toléré.", "answer": "Polyarthrite rhumatoïde (PR) : les localisations des douleurs et la chronologie de leurs manifestations sont typiques de cette maladie inflammatoire des articulations; fréquente (1 % de la population), touchant de façon prédominante la femme (3/1 de sexe ratio) avec un début le plus souvent entre 35 et 55 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les marqueurs de prédisposition génétique fréquemment retrouvés dans cette pathologie, plus particulièrement dans les formes sévères et, de ce fait, utiles comme marqueurs pronostiques ?", "context": "Madame Martine G., âgée de 40 ans, pesant 48 kilos, se présente à une consultation pour des problèmes douloureux polyarticulaires, intéressant avec prédilection les deux mains, où l’atteinte affecte les articulations interphalangiennes proximales, qui sont gonflées, chaudes, inflammatoires et enraidies, ainsi que les poignets ; plusieurs articulations des pieds sont également touchées, ainsi que les chevilles, mais il n’existe pas de déformation articulaire.\n Toutes ces atteintes sont bilatérales ou grossièrement symétriques, entraînant une raideur matinale et des manifestations douloureuses qui s’estompent et cèdent habituellement dans la journée pour réapparaître le soir après une journée de travail.\n Des douleurs nocturnes entraînent des réveils. Cette atteinte polyarticulaire inflammatoire s’accompagne d’une fébricule à 38°C et d’une discrète altération de l’état général, avec amaigrissement de 3 kilos depuis le début des symptômes datant de quelques mois. \n Les explorations complémentaires n’apporteront pas d’éléments spécifiques : les radiographies pratiquées se révèlent normales, sans signes d’ostéoporose. Madame G. porte depuis quatre ans un dispositif intra-utérin bien toléré.", "answer": "Liaison de la PR avec les gènes HLA de classe Il.\n - il existe une forte assoçiation avec la présence des marqueurs HLA DR4 et DR 1 .\n - alors que les spondylarthropathies séronégatives (sans facteur rhumaroïde) sont souvent associées au marqueur HLA827 (HLA de classe I).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette première consultation, le traitement suivant lui est prescrit :\n - VOLTARENE LP 75 mg, 2/jour,\n - Paracétamol (500 mg) codéine (30 mg), 4/ jour.\n Quel commentaire amène cette prescription ? Le mode de contraception vous paraît-il adapté ?", "context": "Madame Martine G., âgée de 40 ans, pesant 48 kilos, se présente à une consultation pour des problèmes douloureux polyarticulaires, intéressant avec prédilection les deux mains, où l’atteinte affecte les articulations interphalangiennes proximales, qui sont gonflées, chaudes, inflammatoires et enraidies, ainsi que les poignets ; plusieurs articulations des pieds sont également touchées, ainsi que les chevilles, mais il n’existe pas de déformation articulaire.\n Toutes ces atteintes sont bilatérales ou grossièrement symétriques, entraînant une raideur matinale et des manifestations douloureuses qui s’estompent et cèdent habituellement dans la journée pour réapparaître le soir après une journée de travail.\n Des douleurs nocturnes entraînent des réveils. Cette atteinte polyarticulaire inflammatoire s’accompagne d’une fébricule à 38°C et d’une discrète altération de l’état général, avec amaigrissement de 3 kilos depuis le début des symptômes datant de quelques mois. \n Les explorations complémentaires n’apporteront pas d’éléments spécifiques : les radiographies pratiquées se révèlent normales, sans signes d’ostéoporose. Madame G. porte depuis quatre ans un dispositif intra-utérin bien toléré.", "answer": "Les posologies de VOLTARENE® et de paracétamol sont normales dans cette indication. La codéine renforce l'effet antalgique du paracétamol Prendre le VOLTARENE® matin et soir au cours des repas. Les associations AINS-dispositif intra-utérin (DIU) sont à prendre en compte (diminution d'efficacité du DIU) ; proposer le remplacement du DIU par une association estroprogestative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu des résultats des examens biologiques, il est décidé d’instaurer un traitement de fond, par ALLOCHRYSINE injectable, 1 injection (IM) de 25 mg/ semaine. Quels sont les principaux effets indésirables liés à l’utilisation des sels d’or ?", "context": "Madame Martine G., âgée de 40 ans, pesant 48 kilos, se présente à une consultation pour des problèmes douloureux polyarticulaires, intéressant avec prédilection les deux mains, où l’atteinte affecte les articulations interphalangiennes proximales, qui sont gonflées, chaudes, inflammatoires et enraidies, ainsi que les poignets ; plusieurs articulations des pieds sont également touchées, ainsi que les chevilles, mais il n’existe pas de déformation articulaire.\n Toutes ces atteintes sont bilatérales ou grossièrement symétriques, entraînant une raideur matinale et des manifestations douloureuses qui s’estompent et cèdent habituellement dans la journée pour réapparaître le soir après une journée de travail.\n Des douleurs nocturnes entraînent des réveils. Cette atteinte polyarticulaire inflammatoire s’accompagne d’une fébricule à 38°C et d’une discrète altération de l’état général, avec amaigrissement de 3 kilos depuis le début des symptômes datant de quelques mois. \n Les explorations complémentaires n’apporteront pas d’éléments spécifiques : les radiographies pratiquées se révèlent normales, sans signes d’ostéoporose. Madame G. porte depuis quatre ans un dispositif intra-utérin bien toléré.", "answer": "Les principaux effets indésirables liés à l'utilisation des sels d'or sont dus à des réactions d'hypersensibilité. manifestations cutanées de type prurit. éruptions, érythème, éruthrodermie ; manifestations hématologiques, avec des atteintes possibles de toutes les lignées par des anticorps; atteinte rénale avec protéinurie et néphropathie par dépôts de complexes immuns (guérison sans séquelle à l'arrêt du traitement). Les atteintes pulmonaires (alvéolite Iymphocytaire ou fibrose interstitielle) ainsi que atteintes hépatiques (hépatite cholestatique) sont plus rares, et régressent à l’arrêt du traitement .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez ces résultats biologiques.", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "Anémie modérée, légèrement macrocytaire (VGM: 106 fl, normochrome. Anémie régénérative (réticulocytes augmentés). L'augmentation des réticulocytes peut expliquer la macrocytose modérée. Lymphocytose homogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle affection hématologique semble la plus probable vu l’âge de la patiente ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "Une leucémie lymphoïde chronique est le diagnostic le plus probable. A cet âge les lymphocytoses réactionnelles sont très rares.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires sont nécessaires au diagnostic de cette affection ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "L'immunophénotypage des lymphocytes périphériques montre une population clonale (usuellement lymphocytes B) ce qui élimine une lymphocytose réactionnelle. Un myélogramme est indispensable pour confirmer l'envahissement médullaire, ainsi qu'un bilan clinique d'extension tumorale (recherche d'adénomégalie profonde, de splénomégalie, d'hépatomégalie...) pour évaluer le pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre de cette affection, quel est le mécanisme le plus vraisemblable de la discrète anémie que vous constatez chez la patiente ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "Du fait de la régénération objectivée par l'augmentation des réticulocytes, l'anémie hémolytique par auto-anticorps est vraisemblable dans le cadre d'une pathologie lymphoïde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires vont vous permettre de confirmer le mécanisme de l’anémie ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "L'hyperbilirubinémie libre et un test de Coombs positif établiront le diagnostic d'anémie hémolytique par auto-anticorps (AHAI).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de l’infection bronchique ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "L'infection bronchique est due au déficit immunitaire (hypogammaglobulinémie). complication fréquente dans ce contexte dysimmunitaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes généraux du traitement de cette hémopathie ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis plusieurs semaines une infection bronchique persistante, résistante aux traitements usuels. En dehors des signes pulmonaires et d’une importante asthénie, le seul élément clinique est la présence d’adénopathies multiples cervicales, axillaires, inguinales.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant : Sg Erythrocytes 3.2 T/L\n Sg Hémoglobine 100 g/L \n Sg Hématocrite 34 %\n Sg Leucocytes 30 G/L\n Polynucléaires : \n Neutrophiles 4.8 G/L\n Eosinophiles 0.6 G/L\n Basophiles 0 G/L \n Lymphocytes 23.4 G/L\n Monocytes 1.2 G/L \n Sg Thrombocytes 145 G/L\n Sg Réticulocytes 250 G/L\n Les lymphocytes sont petits et d’aspect normal. Le taux d’immunoglobulines déduit du taux des protéines totales et de l’électrophorèse des protéines sériques est de 6.5 g/L.", "answer": "L'évolution lente et l'âge avancé de la patiente justifient un traitement de fond peu agressif. Dans le cas particulier, une monochimiothérapie par chloraminophène de durée variable selon la réponse hématologique sera proposée. Le traitement symptomatique est essentiel : antibiothérapie, éventuellement gammaglobulines polyvalentes au moment des épisodes infectieux, corticothérapie pour traiter l'anémie hémolytique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de pneumopathie vous évoque le tableau clinique à l’entrée de Monsieur B ? Quelle bactérie en est le plus souvent responsable ? Justifier votre réponse et donner les principaux caractères de cette bactérie ?", "context": "Monsieur B., 47 ans, ayant des antécédents d’éthylo-tabagisme chronique est admis en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë. Il a présenté brutalement en 24 heures une douleur baso-thoracique droite en coup de poignard avec une température de 39°C, des frissons et une detresse respiratoire nécessitant une incubation et une ventilation assistée. On retrouve à l’auscultation un foyer de râles crépitants et l’examen radiologique pulmonaire révèle une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit.\n Après avoir pratiqué en urgence des prélèvements bactériologiques (3 hémocultures), un traitement antibiotique à base de pénicilline G par voie intra-veineuse à la posologie de 30 millions d’unités internationales par 24 h est entrepris.\n Les suites sont simples. La température a chuté en 48 heures à 37.6 ° C avec la récupération d’une ventilation spontanée.\n Sept jours d’hospitalisation, le malade présente une nouvelle détresse respiratoire avec une altération de l’état général (anurie, collapsus cardiovasculaire, frissons accompagnés de céphalées) et une remonté de la température à 39.1 ° C.\n Une ponction pleurale et 3 hémocultures sont pratiquées. Le traitement antibiotique est modifié et remplacé par l’association ciprofloxacine (800 mg/24h) et ceftazidime (4g/24h).\n Les résultats bactériologiques obtenus le lendemain montrent que Pseudomonas aeruginosa est responsable de cette infection.", "answer": "Pneumopathie franche lobaire aiguë évoquée par le début brutal, la douleur basothoracique « en coup de poignard », un foyer de râles crépitants à l'auscultation, une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit à la radio, des frissons et la température élevée. D'autre part, le terrain (éthylo-tabagisme chez un homme d'une cinquantaine d'années) prédispose à ce type de pathologie. La bactérie le plus souvent rencontrée est Streptococcus pneumoniae (pneumocoque). C'est un diplocoque lancéolé « en flamme de bougie » à Gram positif, capsulé, anaérobie préférentiel cultivant sur milieu enrichi en atmosphère supplémentée en CO2 sous forme de colonies catalase négative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter le traitement antibiotique instauré à l’administration de Monsieur B. Vous paraît-il judicieux ?", "context": "Monsieur B., 47 ans, ayant des antécédents d’éthylo-tabagisme chronique est admis en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë. Il a présenté brutalement en 24 heures une douleur baso-thoracique droite en coup de poignard avec une température de 39°C, des frissons et une detresse respiratoire nécessitant une incubation et une ventilation assistée. On retrouve à l’auscultation un foyer de râles crépitants et l’examen radiologique pulmonaire révèle une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit.\n Après avoir pratiqué en urgence des prélèvements bactériologiques (3 hémocultures), un traitement antibiotique à base de pénicilline G par voie intra-veineuse à la posologie de 30 millions d’unités internationales par 24 h est entrepris.\n Les suites sont simples. La température a chuté en 48 heures à 37.6 ° C avec la récupération d’une ventilation spontanée.\n Sept jours d’hospitalisation, le malade présente une nouvelle détresse respiratoire avec une altération de l’état général (anurie, collapsus cardiovasculaire, frissons accompagnés de céphalées) et une remonté de la température à 39.1 ° C.\n Une ponction pleurale et 3 hémocultures sont pratiquées. Le traitement antibiotique est modifié et remplacé par l’association ciprofloxacine (800 mg/24h) et ceftazidime (4g/24h).\n Les résultats bactériologiques obtenus le lendemain montrent que Pseudomonas aeruginosa est responsable de cette infection.", "answer": "La pénicilline G est une bêta-Iactamine utilisable uniquemet par voie parentérale. Elle est particulièrement efficace sur le pneumocoque (sous réserve de l'émergence actuelle de 30 à 40 % de souches à sensibilité diminuée). Le traitement est donc judicieux ce qui est confirmé par la baisse de la température en 48 heures ainsi que par la récupération de la ventilation spontanée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques bactériologiques et le pouvoir pathogène de Pseudomonas aeruginosa ? Où retrouve-t-on cette bactérie en milieu hospitalier ?", "context": "Monsieur B., 47 ans, ayant des antécédents d’éthylo-tabagisme chronique est admis en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë. Il a présenté brutalement en 24 heures une douleur baso-thoracique droite en coup de poignard avec une température de 39°C, des frissons et une detresse respiratoire nécessitant une incubation et une ventilation assistée. On retrouve à l’auscultation un foyer de râles crépitants et l’examen radiologique pulmonaire révèle une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit.\n Après avoir pratiqué en urgence des prélèvements bactériologiques (3 hémocultures), un traitement antibiotique à base de pénicilline G par voie intra-veineuse à la posologie de 30 millions d’unités internationales par 24 h est entrepris.\n Les suites sont simples. La température a chuté en 48 heures à 37.6 ° C avec la récupération d’une ventilation spontanée.\n Sept jours d’hospitalisation, le malade présente une nouvelle détresse respiratoire avec une altération de l’état général (anurie, collapsus cardiovasculaire, frissons accompagnés de céphalées) et une remonté de la température à 39.1 ° C.\n Une ponction pleurale et 3 hémocultures sont pratiquées. Le traitement antibiotique est modifié et remplacé par l’association ciprofloxacine (800 mg/24h) et ceftazidime (4g/24h).\n Les résultats bactériologiques obtenus le lendemain montrent que Pseudomonas aeruginosa est responsable de cette infection.", "answer": "Pseudomonas aeruginosa est un bacille à Gram négatif aérobie strict et produisant deux pigments caractéristiques: la pyocyanine et la pyoverdine. Pouvoir pathogène: il s'agit d'un germe opportuniste responsable d'infections nosocomiales (acquises à l'hôpital) en particulier dans les services de réanimation, de cancérologie, d'hématologie et dans les services accueillant des brûlés. A l'hôpital. Pseudomonas aeruginosa est surtout retrouvé dans les milieux humides et en particulier dans les circuits de ventilation, les humidificateurs d'ambiance et les systèmes d'évacuation des éviers.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antibiotique instauré au 7ème jour vous paraît-il judicieux ?", "context": "Monsieur B., 47 ans, ayant des antécédents d’éthylo-tabagisme chronique est admis en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë. Il a présenté brutalement en 24 heures une douleur baso-thoracique droite en coup de poignard avec une température de 39°C, des frissons et une detresse respiratoire nécessitant une incubation et une ventilation assistée. On retrouve à l’auscultation un foyer de râles crépitants et l’examen radiologique pulmonaire révèle une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit.\n Après avoir pratiqué en urgence des prélèvements bactériologiques (3 hémocultures), un traitement antibiotique à base de pénicilline G par voie intra-veineuse à la posologie de 30 millions d’unités internationales par 24 h est entrepris.\n Les suites sont simples. La température a chuté en 48 heures à 37.6 ° C avec la récupération d’une ventilation spontanée.\n Sept jours d’hospitalisation, le malade présente une nouvelle détresse respiratoire avec une altération de l’état général (anurie, collapsus cardiovasculaire, frissons accompagnés de céphalées) et une remonté de la température à 39.1 ° C.\n Une ponction pleurale et 3 hémocultures sont pratiquées. Le traitement antibiotique est modifié et remplacé par l’association ciprofloxacine (800 mg/24h) et ceftazidime (4g/24h).\n Les résultats bactériologiques obtenus le lendemain montrent que Pseudomonas aeruginosa est responsable de cette infection.", "answer": "Oui. Cette association d'une fluoroquinolone et de la ceftazidime permet d'élargir le spectre et d'avoir une activité généralement bactéricide sur la plupart des bactéries responsables d'infections nosocomiales comme P. aeruginosa. Cependant, il faut réaliser un antibiogramme le plus rapidement possible de manière à vérifier une éventuelle résistance de la souche infectant Monsieur B.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures d’hygiène doivent être mises en place à l’hôpital après le départ de Monsieur B ?", "context": "Monsieur B., 47 ans, ayant des antécédents d’éthylo-tabagisme chronique est admis en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë. Il a présenté brutalement en 24 heures une douleur baso-thoracique droite en coup de poignard avec une température de 39°C, des frissons et une detresse respiratoire nécessitant une incubation et une ventilation assistée. On retrouve à l’auscultation un foyer de râles crépitants et l’examen radiologique pulmonaire révèle une opacité homogène et systématisée du lobe inférieur droit.\n Après avoir pratiqué en urgence des prélèvements bactériologiques (3 hémocultures), un traitement antibiotique à base de pénicilline G par voie intra-veineuse à la posologie de 30 millions d’unités internationales par 24 h est entrepris.\n Les suites sont simples. La température a chuté en 48 heures à 37.6 ° C avec la récupération d’une ventilation spontanée.\n Sept jours d’hospitalisation, le malade présente une nouvelle détresse respiratoire avec une altération de l’état général (anurie, collapsus cardiovasculaire, frissons accompagnés de céphalées) et une remonté de la température à 39.1 ° C.\n Une ponction pleurale et 3 hémocultures sont pratiquées. Le traitement antibiotique est modifié et remplacé par l’association ciprofloxacine (800 mg/24h) et ceftazidime (4g/24h).\n Les résultats bactériologiques obtenus le lendemain montrent que Pseudomonas aeruginosa est responsable de cette infection.", "answer": "Désinfection de la chambre occupée par Monsieur B., des bouches d'aération du service, des éviers et du matériel. Ces mesures seront contrôlées par des prélèvements bactériologiques systématiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte-tenu des signes cliniques et biologiques présentés, de quel syndrome bioclinique souffre vraisemblablement la patiente ?", "context": "Mme Brigitte B. , âgée de 35 ans, consulte pour hirsutisme, prise pondérale, irrégularités menstruelles puis aménorrhée. Elle ne reçoit actuellement aucun traitement.\n A l’examen, elle a un excès pondéral net (1.60 m pour 75 kg) avec une répartition androïde de l’adiposité, une hypertension artérielle 170/100 mm Hg, une pilosité faciale, une peau parsemée de petites ecchymoses au niveau des hanches, de l’abdomen et des cuisses.\n Un bilan hydro-électrique sanguin est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n - Hématocrite 48%\n - Natrémie 143 mmol/L\n - Kaliémie 3 mmol/L\n - Glycémie à jeun 6.5 mmol/L\n Un bilan hormonal plasmatique de base est réalisé :\n - Cortisol 360 ng/mL (normales : 70 à 230 ng/mL à 8 heures)\n - Delta 4 androstènedione : 3 ng/mL (normales : 0.5 à 2 ng/mL)\n - 11β-OH delta 4 androstènedione 6.5 ng/mL (normales : 1 à 3 ng/mL) \n - Testostérone 0.80 ng/mL (normales: 0.15 à 0.60 ng/mL)\n - 11 désoxycorticostérone 350 pg/mL (normales < 100 pg/mL)", "answer": "L'obésité androïde de la patiente. l'hirsutisme avec aménorrnée, les ecchymoses en rapport avec une fragilité capillaire augmentée peuvent faire penser à un hypercortisolisme. En fait les examens hormonaux et en particulier l'hypercortisolémie à 360 ng/mL orientent fortement le diagnostic vers un syndrôme de CUSHING. Bien que l'horaire du prélèvement ne soit pas précisé, la cortisolémie normale n'excède pas 230 ng/mL à 8 h (à 24h elle est inférieure à 60 ng/mL). Un traitement par les estroprogestatifs pourrait augmenter le cortisol (secondairement à l'augmentation de la CBG sous l'influence des estrogènes) jusqu'à la concentration rapportée, dans ce dossier (360 ng/mU, mais ici la patiente ne prend aucun traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On trouve un taux d’ACTH à 8h égal à 120 pg/mL (normales 10 à 80 pg/mL). Quel est l’intérêt du test à la dexaméthasone (DMX) pour aider au diagnostic étiologique ?", "context": "Mme Brigitte B. , âgée de 35 ans, consulte pour hirsutisme, prise pondérale, irrégularités menstruelles puis aménorrhée. Elle ne reçoit actuellement aucun traitement.\n A l’examen, elle a un excès pondéral net (1.60 m pour 75 kg) avec une répartition androïde de l’adiposité, une hypertension artérielle 170/100 mm Hg, une pilosité faciale, une peau parsemée de petites ecchymoses au niveau des hanches, de l’abdomen et des cuisses.\n Un bilan hydro-électrique sanguin est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n - Hématocrite 48%\n - Natrémie 143 mmol/L\n - Kaliémie 3 mmol/L\n - Glycémie à jeun 6.5 mmol/L\n Un bilan hormonal plasmatique de base est réalisé :\n - Cortisol 360 ng/mL (normales : 70 à 230 ng/mL à 8 heures)\n - Delta 4 androstènedione : 3 ng/mL (normales : 0.5 à 2 ng/mL)\n - 11β-OH delta 4 androstènedione 6.5 ng/mL (normales : 1 à 3 ng/mL) \n - Testostérone 0.80 ng/mL (normales: 0.15 à 0.60 ng/mL)\n - 11 désoxycorticostérone 350 pg/mL (normales < 100 pg/mL)", "answer": "Un taux d'ACTH à 120 pg/mL est en faveur d'une maladie de CUSHING plutôt que d'une sécrétion ectopique d'ACTH (dont la sécrétion d'ACTH est généralement plus élevée). Les tests à la DXM permettent de savoir si l'hypercortisolémie est freinable. Le test minute (1 mg de DXM à minuit et dosage du cortisol le lendemain à 8h) ne permet pas de freiner la sécrétion de cortisol dans le syndrome de CUSHING. Par contre le test de freinage fort (8 mg/24h pendant 2 jours) entraîne un freinage de la cortisolémie dans la maladie de CUSHING, alors qu'aucun freinage n'est obtenu dans le cas d'une sécrétion ectopique d'ACTH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer la thérapeutique de la pathologie en cause.", "context": "Mme Brigitte B. , âgée de 35 ans, consulte pour hirsutisme, prise pondérale, irrégularités menstruelles puis aménorrhée. Elle ne reçoit actuellement aucun traitement.\n A l’examen, elle a un excès pondéral net (1.60 m pour 75 kg) avec une répartition androïde de l’adiposité, une hypertension artérielle 170/100 mm Hg, une pilosité faciale, une peau parsemée de petites ecchymoses au niveau des hanches, de l’abdomen et des cuisses.\n Un bilan hydro-électrique sanguin est pratiqué. Les résultats sont les suivants :\n - Hématocrite 48%\n - Natrémie 143 mmol/L\n - Kaliémie 3 mmol/L\n - Glycémie à jeun 6.5 mmol/L\n Un bilan hormonal plasmatique de base est réalisé :\n - Cortisol 360 ng/mL (normales : 70 à 230 ng/mL à 8 heures)\n - Delta 4 androstènedione : 3 ng/mL (normales : 0.5 à 2 ng/mL)\n - 11β-OH delta 4 androstènedione 6.5 ng/mL (normales : 1 à 3 ng/mL) \n - Testostérone 0.80 ng/mL (normales: 0.15 à 0.60 ng/mL)\n - 11 désoxycorticostérone 350 pg/mL (normales < 100 pg/mL)", "answer": "Le traitement de choix dans la maladie de CUSHING consiste en l'ablation de la tumeur hypophysaire par voie transphénoïdale (hypophysectomie partielle). Le plus souvent la guérison est immédiate, mais une insuffisance corticotrope transitoire ou prolongée peut être observée. Il faut donc surveiller l'axe hypothalamo-hypophysaire, voire introduire une thérapeutique substitutive. En cas de contre indications à la chirurgie, un traitement médical par anticortisoliques (op’DDD ou aminogluthétimide) peut être entrepris ainsi qu'une radiothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez cet hémogramme.", "context": "Une femme de 70 ans présente une asthénie intense d’installation progressive, des douleurs précordiales de type angineux, des troubles digestifs mineurs (diarrhées), des sensations anormales au niveau des extrémités (fourmillement des doigts) et des troubles de la marche. A la pâleur s’ajoute un subictère bienvisible au niveau des conjonctives. La langue est rouge et dépapillée.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant :\n Sg Erythrocytes 1.4 T/L, anisocytose +++\n Sg Hémoglobine 60 g/L\n Sg Hématocrite 0.18\n Sg Leucocytes 4.5 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 1.2 G/L\n Eosinophiles 0.1 G/L\n Basophiles 0.1 G/L\n Lymphocytes 2.8 G/L\n Monocytes 0.3 G/L Sg\n Thrombocytes 80 G/L\n Les noyaux des polynucléaires sont hypersegmentés. Le taux des réticulocytes est à 60G/L.", "answer": "Anémie sévère, macrocytaire (VGM : 128 fl, normochrome, arégénérative. Légère neutropénie. Thrombopénie modérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous en 1er lieu et quels examens complémentaires vont être prescrits ?", "context": "Une femme de 70 ans présente une asthénie intense d’installation progressive, des douleurs précordiales de type angineux, des troubles digestifs mineurs (diarrhées), des sensations anormales au niveau des extrémités (fourmillement des doigts) et des troubles de la marche. A la pâleur s’ajoute un subictère bienvisible au niveau des conjonctives. La langue est rouge et dépapillée.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant :\n Sg Erythrocytes 1.4 T/L, anisocytose +++\n Sg Hémoglobine 60 g/L\n Sg Hématocrite 0.18\n Sg Leucocytes 4.5 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 1.2 G/L\n Eosinophiles 0.1 G/L\n Basophiles 0.1 G/L\n Lymphocytes 2.8 G/L\n Monocytes 0.3 G/L Sg\n Thrombocytes 80 G/L\n Les noyaux des polynucléaires sont hypersegmentés. Le taux des réticulocytes est à 60G/L.", "answer": "Anémie carentielle (vitamine B 12, folates) ou syndrome myélodysplasique.\n - Myélogramme (recherche d'une mégaloblastose et des signes de dysérythropoïèse).\n - Mesure des taux sériques de vitamine B 12 et des folates. Si nécessaire, exploration du métabolisme de la vitamine B 12 par le test de Schilling et recherche d'auto-anticorps anti-facteur intrinsèque.\n - Recherche d'une hypochlorhydrie gastrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme physiopathologique de chacun des signes cliniques présentés par la patiente ?", "context": "Une femme de 70 ans présente une asthénie intense d’installation progressive, des douleurs précordiales de type angineux, des troubles digestifs mineurs (diarrhées), des sensations anormales au niveau des extrémités (fourmillement des doigts) et des troubles de la marche. A la pâleur s’ajoute un subictère bienvisible au niveau des conjonctives. La langue est rouge et dépapillée.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant :\n Sg Erythrocytes 1.4 T/L, anisocytose +++\n Sg Hémoglobine 60 g/L\n Sg Hématocrite 0.18\n Sg Leucocytes 4.5 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 1.2 G/L\n Eosinophiles 0.1 G/L\n Basophiles 0.1 G/L\n Lymphocytes 2.8 G/L\n Monocytes 0.3 G/L Sg\n Thrombocytes 80 G/L\n Les noyaux des polynucléaires sont hypersegmentés. Le taux des réticulocytes est à 60G/L.", "answer": "L'asthénie, la pâleur, les douleurs précordiales sont liées à l'anémie sévère. Les troubles digestifs (diarrhée, langue rouge) sont liés à .Ia carence en vitamine B 12 ou folates. Les sensations anormales des extrémités et les troubles de la marche sont les signes neurologiques d'une maladie de Biermer. Le subictère est dû à une hyperbilirubinémie modérée par avortement intramédullaire des érythroblastes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une transfusion est proposée en raison de l’aggravation des signes d’intolérance coronarienne. Quel type de produit sanguin est indiqué ? Quels sont les risques immédiats et à plus long terme de ce traitement ?", "context": "Une femme de 70 ans présente une asthénie intense d’installation progressive, des douleurs précordiales de type angineux, des troubles digestifs mineurs (diarrhées), des sensations anormales au niveau des extrémités (fourmillement des doigts) et des troubles de la marche. A la pâleur s’ajoute un subictère bienvisible au niveau des conjonctives. La langue est rouge et dépapillée.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant :\n Sg Erythrocytes 1.4 T/L, anisocytose +++\n Sg Hémoglobine 60 g/L\n Sg Hématocrite 0.18\n Sg Leucocytes 4.5 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 1.2 G/L\n Eosinophiles 0.1 G/L\n Basophiles 0.1 G/L\n Lymphocytes 2.8 G/L\n Monocytes 0.3 G/L Sg\n Thrombocytes 80 G/L\n Les noyaux des polynucléaires sont hypersegmentés. Le taux des réticulocytes est à 60G/L.", "answer": "Culots érythrocytaires. Risque immédiat de maladie transmissible par le sang et à plus long terme d'allo- immunisation anti-érythrocytaire. Risque de surcharge.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic de la maladie de Biemer ayant été porté, un traitement médicamenteux de fond est proposé. Indiquer le type de médicament, la voie d’administration, la fréquence d’administration et la durée prévisible de ce traitement.", "context": "Une femme de 70 ans présente une asthénie intense d’installation progressive, des douleurs précordiales de type angineux, des troubles digestifs mineurs (diarrhées), des sensations anormales au niveau des extrémités (fourmillement des doigts) et des troubles de la marche. A la pâleur s’ajoute un subictère bienvisible au niveau des conjonctives. La langue est rouge et dépapillée.\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivant :\n Sg Erythrocytes 1.4 T/L, anisocytose +++\n Sg Hémoglobine 60 g/L\n Sg Hématocrite 0.18\n Sg Leucocytes 4.5 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 1.2 G/L\n Eosinophiles 0.1 G/L\n Basophiles 0.1 G/L\n Lymphocytes 2.8 G/L\n Monocytes 0.3 G/L Sg\n Thrombocytes 80 G/L\n Les noyaux des polynucléaires sont hypersegmentés. Le taux des réticulocytes est à 60G/L.", "answer": "Vitamine B 12 par voie parentérale, une injection par semaine (1000 gamma) comme traitement d'attaque puis une injection par mois à vie. Ajouter un traitement par le fer au début pour éviter une carence martiale par utilisation importante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de l’hémogramme et des paramètres d’hémostase.", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Les valeurs fournies concernant les érythrocytes, l'hématocrite, l’hémoglobine, les polynucléaires éosinophiles et basophiles et les monocytes sont dans les limites des valeurs biologiques usuelles. L'augmentation de la vitesse de sédimentation, l'hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles, traduisent un syndrome infectieux.\n La diminution du complexe prothrombinique, associée à la diminution du nombre des plaquettes et à l'hypofibrinogénémie peut relever de plusieurs origines différentes:\n - soit une cirrhose dont les signes sont aggravés par le syndrome infectieux (synthèse hépatique du complexe prothrombinique et du fibrinogène) et thrombopénie par hypersplénie.\n - soit un état de dénutrition (protéines totales à 50 g/L et baisse du complexe prothrombinique).\n - soit une C!VD. Pour le confirmer faire la recherche des complexes solubles et déterminer le taux de D-dimères.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan biochimique.", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Dans le contexte d'éthylisme évoqué, l'augmentation des alanine et aspartate aminotransférases traduit une cytolyse, l'augmentation des gamma-glutamytransférase et phosphatase alcaline et de la bilirubine totale et conjuguée est en rapport avec une cholestase. On note aussi une hypoglycémie, en relation avec l'intoxication alcoolique, une diminution des protéines que l'on peut relier à la fois à l'éthylisme et à la probable dénutrition du sujet. L'abaissement du pH sanguin, de la pCO2 et de la pO2 témoignent de l'acidose métabolique. La Protéine C Réactive (CRP) élevée traduit un syndrome inflammatoire, en rapport avec l'infection.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fonction du contexte épidémiologique, clinique et biologique, quel diagnostic d’infection peut-on évoquer ?", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Le contexte décrit, les symptômes rapportés et les perturbations révélées par le bilan biologique orientent vers un diagnostic de bactériémie, chez un patient éthylique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette infection peut-elle être qualifiée d’infection nosocomiale ? Argumenter votre réponse.", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Il ne s'agit pas d'une infection nosocomiale, dans la mesure où le contexte décrit correspond a priori à une infection survenue en dehors de toute hospitalisation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille de bactéries appartient l’espèce Escherichia coli ? Quels sont les principaux caractères bactériologiques de cette famille ?", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Escherichia coli appartient à la famille des Enterobacteriaceae ou entérobactéries. Ce sont des bacilles à Gram négatif, catalase positive, oxydase négative, possédant une nitrate-réductase, aéro anaérobies facultatifs, utilisant le glucose par métabolisme fermentatif, cultivables sur gélose ordinaire sans addition de facteurs de croissance. mobiles par ciliature péritriche ou bien immobiles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles familles d’antibiotiques appartiennent les antibiotiques prescrits ? Par quels mécanismes agissent-ils sur les bactéries ?", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "La ceftriaxone appartient à la famille des bêta-Iactamines, plus précisément aux céphalosporines dites de 3ème génération. Elle agit au niveau de la synthèse pariétale, par fixation sur les Protéines liant les Pénicillines (P.L.P.) oU Protéines Fixant .les Pénicillines (P.F.P.) ou Pénicillin Binding Proteins (P.B.P.), qui sont des enzymes de type transpeptidase et carboxypeptidase impliquées dans la formation des ponts interpeptidiques qui assurent la cohésion du peptidoglycane, constituant majeur de la paroi bactérienne. La tobramycine fait partie des aminosides, qui agissent par perturbation de la synthèse des protéines, en se fixant au niveau des ribosomes (sous-unités 30 S).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quels mécanismes les bactéries peuvent-elles devenir résistantes aux antibiotiques prescrits ?", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "La résistance aux antibiotiques peut être due :\n - à une modification de la cible: P.F.P. pour la ceftriaxone . protéines ribosomales pour la tobramycine.\n - à une inactivation enzymatique: bêta-lactamase de types céphalosporinase déréprimée ou bêta-lactamase à spectre étendu pour la ceftriaxone ; phospho-transférase, nucléotidyl-transférase, acétyl-transférase pour un aminoside.\n - à un défaut de pénétration: imperméabilité par modifications des porines de la membrane externe, essentiellement. pour une céphalosporine; le plus souvent, défaut de transport jusqu'à la cible ribosomale pour un aminoside comme la tobramycine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables liés à l’utilisation des antibiotiques prescrits et quelles en sont les implications pratiques en terme de surveillance du traitement ?", "context": "Jacques O., 54 ans, S.D.F, est conduit aux urgences après avoir été retrouvé inconscient et frissonnant sur la voie publique, sans qu’il ait pu achevé la bouteille de vin qu’il avait en main. Outre un état général très altéré, l’examen du patient révèle une hépatomégalie importante, avec un foie dur et douloureux à la palpation, un ictère conjonctival, une fièvre à 38.5°C. Une antibiothérapie associant ceftriaxone (ROCEPHINE 1g/24h) et la tobramycine (NEBCINE 3mg/fg/24h) est mise en œuvre.\n Le bilan prescrit fournit les résultats suivants :\n Hémogramme :\n Sg Vitesse de sédimentation (1h) 70 mm\n Sg Erythrocytes 4.5 T/L\n Sg Hémoglobine 8 mmol/L\n Sg Hématocrite 0.43\n Sg Leucocytes 15 G/L\n Polynucléaires :\n Neutrophiles 0.81 G/L\n Eosinophiles 0.01 G/L\n Basophiles < 0.01 G/L\n Lymphocytes 0.16 G/L\n Monocytes 0.02 G/L\n Sg Thrombocytes 110 G/L\n Hémostase :\n Sg Temps de céphaline active (malade/témoin) 1.4\n PI Taux du complexe prothrombinique 0.40\n PI Fibrinogène 3.0μmol/L (1g/L)\n Bilan biochimique :\n SgA pH (à 37°C) 7.28\n SgA pCO2 3.5 kPa (26 mmHg)\n SgA pO2 9.5 kPa (71 mmHg)\n Se Alanine aminotransférase (ALAT,TGP) 30° SFBC 62 UI/L\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC 110 UI /L\n Se Gamma glutamyltransfrase (GGT) 30°C SFBC 120UI /L\n Se Phosphatase alcaline (PAL) 30°C 130UI/L\n Se Bilirubine totale 50μmol/L\n Se Bilirubine conjuguée 35μmol/L\n Se Protéines 50g/L\n Pl Glucose 2.2 mmol/L\n Se Protéine C Réactive 80mg/L\n Les 3 hémocultures réalisées en 24h donnent lieu à l’isolement de Escherichia coli.", "answer": "Le principal effet indésirable lié à l'utilisation des bêta-Iactamines est le phénomène d'allergie, qui peut nécessiter le recours à une autre famille d'antibiotiques. Les aminosides possèdent une toxicité auditive et rénale, essentiellement liée à leur accumulation lors de traitements prolongés, ce qui nécessite une surveillance régulière par dosages sériques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est ce parasite ? Donner son nom d’espèce et sa position systématique (classe).", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "L'agent responsable est un ver de la classe des Nématodes: Ascaris lumbricoides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique permet habituellement de poser le diagnostic direct de cette parasitose et sur quels éléments ?", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "L'ascaridiose en phase d'état est habituellement diagnostiquée par l'examen parasitologique des selles. Les éléments à rechercher par l'examen microscopique sont les œufs : 60 microns sur 40 microns, non embryonnés à la ponte, présentant une coque interne épaisse et lisse et une coque externe albumineuse et mamelonnée. La couleur varie du jaune clair au brun (coloration de la coque albumineuse par les pigments biliaires). Il existe des oeufs à morphologie atypique (ex: oeufs non fécondés).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le taux d’éosinophiles donné par l’hémogramme.", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "Le taux de 1,5 G/L correspond à une hyperéosinophilie sanguine modérée. Dans l'ascaridiose l'éosinophilie évolue selon la courbe de Lavier avec un maximum à la phase d'invasion (pouvant atteindre 3 à 8 G/L) qui correspond à la migration tissulaire des larves. Environ 2 mois après la contamination, les vers sont adultes dans l'intestin grêle et l’éosinophilie devient modérée tout en restant supérieure aux valeurs normales (0,04 - 0,8 GILL", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer une autre complication grave provoquée par ce parasite.", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "L'ascaridiose peut présenter diverses complications dues aux vers adultes\n - par obstruction:\n . des canaux biliaires (cholédoque) : angiocholite, cholécystite. . du canal de Wirsung : pancréatite, . de l'appendice,\n - par perforation intestinale pouvant entraîner une péritonite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner deux médicaments efficaces pouvant être proposés pour le traitement.", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "- Le lévamisole SOLASKIL®\n - Les benzimidazoles carbamates\n . flubendazole FLUVERMAL®\n . albendazole ZEMTEL®\n - Le pamoate de pyrantel COMBANTRIN® \n - L'hydrate de pipérazine ANTELMINA®", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de contamination à l’origine de cette parasitose ?", "context": "Patricia X., 4 ans, thaïlandaise, arrivée en France depuis un mois est hospitalisée pour un syndrome subocclusif. L’hémogramme fait apparaître une éosinophilie à 1.5 G/L. Le lendemain de l’admission, l’enfant vomit un amas de vers cylindrique mesurant chacun une vingtaine de centimètre.", "answer": "L'ascaridiose est liée au péril fécal. Les oeufs ne sont pas directement infestants. Ils doivent s'embryonner dans le milieu extérieur (1 à 2 mois, mais développement rapide dans les pays tropicaux). L'infestation se fait par la consommation d'aliments souillés par des oeufs embryonnés ou par géophagie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’hémogramme après avoir calculé les constantes érythrocytaires. Que devrait montrer le frottis sanguin ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans, d’origine italienne, se présente au cabinet du médecin pour subir un bilan de santé. L ‘examen clinique ne présente qu’une légère splénomégalie. L’hémogramme donne les résultats suivants.\n Sg hémoglobine : 115g/L\n Sg hématocrite : 0.41\n Sg érythrocytes : 6.3T/L \n Sg plaquettes : 250 G/L\n Sg leucocytes : 7G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 1%\n Lymphocytes : 30%\n Monocytes : 4%\n Numération des réticulocytes sur lame : 3%", "answer": "Constantes érythrocytaires : VGM=65 fL; TCMH=18,5 pg; CCMH=28 %\n VGM, TCMH et CCMH sont diminués. I1 s'agit d'une anémie (hémoglobine diminuée) microcytaire, hypochrome avec augmentation du nombre d'érythrocytes (fausse polyglobulie) et un hématocrite normal. Les réticulocytes étant à 189 G/L, l'anémie est régénérative. Les leucocytes et les plaquettes sont en nombre normal. La formule leucocytaire est également normale. Le frottis sanguin devrait montre la présence d'hématies de petite taille (microcytose). pâles (hypochromie), quelques cellules cibles peuvent être également présentes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut-on envisager ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans, d’origine italienne, se présente au cabinet du médecin pour subir un bilan de santé. L ‘examen clinique ne présente qu’une légère splénomégalie. L’hémogramme donne les résultats suivants.\n Sg hémoglobine : 115g/L\n Sg hématocrite : 0.41\n Sg érythrocytes : 6.3T/L \n Sg plaquettes : 250 G/L\n Sg leucocytes : 7G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 1%\n Lymphocytes : 30%\n Monocytes : 4%\n Numération des réticulocytes sur lame : 3%", "answer": "Le diagnostic à envisager en présence d'une telle anémie avec pseudo-polyglobulie chez une femme d'origine méditerranéenne est celui d'une bêta-thalassémie hétérozygote. En pratique le seul diagnostic différentiel à écarter est celui d'une anémie microcytaire par carence en fer qui, en général, ne montre pas d'augmentation du nombre d'érythrocytes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) vous semble(nt) utile(s) pour confirmer ce diagnostic et quels résultats en attendez-vous ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans, d’origine italienne, se présente au cabinet du médecin pour subir un bilan de santé. L ‘examen clinique ne présente qu’une légère splénomégalie. L’hémogramme donne les résultats suivants.\n Sg hémoglobine : 115g/L\n Sg hématocrite : 0.41\n Sg érythrocytes : 6.3T/L \n Sg plaquettes : 250 G/L\n Sg leucocytes : 7G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 1%\n Lymphocytes : 30%\n Monocytes : 4%\n Numération des réticulocytes sur lame : 3%", "answer": "Examens utiles pour confirmer le diagnostic : Électrophorèse de l'hémoglobine: devra montrer une augmentation du taux d'HbA2 (4 à 10 %) avec augmentation inconstante du taux d'HbF. Fer sérique avec coefficient de saturation de la sidérophiline. La sidérémie doit être normale ou augmentée alors qu'elle sera diminuée dans une carence en fer avec un coefficient de saturation de la sidérophiline diminué. Savoir cependant qu'une carence en fer peut coexister avec une bêta-thalassémie hétérozygote. Ferritine: diminuée dans la carence en fer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il traiter cette patiente et si oui, comment ? De quel conseil génétique peut elle bénéficier ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans, d’origine italienne, se présente au cabinet du médecin pour subir un bilan de santé. L ‘examen clinique ne présente qu’une légère splénomégalie. L’hémogramme donne les résultats suivants.\n Sg hémoglobine : 115g/L\n Sg hématocrite : 0.41\n Sg érythrocytes : 6.3T/L \n Sg plaquettes : 250 G/L\n Sg leucocytes : 7G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 1%\n Lymphocytes : 30%\n Monocytes : 4%\n Numération des réticulocytes sur lame : 3%", "answer": "La bêta-thalassémie hétérozygote ne requiert en général aucun traitement. Toute médication martiale est évidemment contre-indiquée car sans action sur le taux d'hémoglobine mais susceptible d'entraîner une surcharge en fer. Ce traitement est cependant nécessaire quand une carence martiale est associée à la thalassémie. Bien entendu, la patiente doit être prévenue des risques que court sa descendance si elle se marie avec un sujet également hétérozygote, un diagnostic prénatal peut alors être envisagé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez vous de l’attitude thérapeutique qui a été adoptée pour prévenir d’une toxoplasmose congénitale ? Quelle efficacité peut-on en attendre ?", "context": "Une femme enceinte dont la sérologie toxoplasmique est restée négative jusqu’à 24 semaines d’aménorrhée, présente une séroconversion avec apparition d’IgM spécifiques (test d’immunocapture et immunofluorescence indirecte), alors que les IgG anti-toxoplasmiques sont négatives (méthode ELISA et immunofluorescence indirecte) . Cette patiente est immédiatement mise sous spiramycine (ROVAMYCINE®) à la posologie de 3g/jour. Un nouveau contrôle sérologique, effectué 15 jours plus tard, montre une ascension significative des IgM et l’apparition des IgG (160UI/mL).", "answer": "L'administration de ROVAMYCINE® à cette posologie et jusqu'à l'accouchement est l'attitude la plus courante dans cette situation, mais cet antibiotique n'est actif que sur les trophozoïtes de Toxoplasma gondii et non sur les kystes. En se concentrant dans le placenta, il réduit les risques de transmission du parasite au fœtus d'au moins 50%, mais il n'a pas d'action thérapeutique si le fœtus est contaminé. Dans les infections fœtales prouvées, on préfère administrer du FANSIDAR® ou l'association MALOCIDE®-ADIAZINE® (du 4ème au 8ème mois).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels moyens de surveillance clinique et biologique devrait être utilisés au cours de cette grossesse pour déceler une éventuelle atteinte toxoplasmique congénitale ?", "context": "Une femme enceinte dont la sérologie toxoplasmique est restée négative jusqu’à 24 semaines d’aménorrhée, présente une séroconversion avec apparition d’IgM spécifiques (test d’immunocapture et immunofluorescence indirecte), alors que les IgG anti-toxoplasmiques sont négatives (méthode ELISA et immunofluorescence indirecte) . Cette patiente est immédiatement mise sous spiramycine (ROVAMYCINE®) à la posologie de 3g/jour. Un nouveau contrôle sérologique, effectué 15 jours plus tard, montre une ascension significative des IgM et l’apparition des IgG (160UI/mL).", "answer": "Une éventuelle atteinte fœtale pourra être décelée, pendant la grossesse, en priorité par l'échographie, pratiquée de façon mensuelle. Eventuellement. le médecin pourra prescrire une ponction de sang fœtal (si le risque le justifie) pour :\n - rechercher le toxoplasme par inoculation à la souris et sur les cultures cellulaires\n - doser les anticorps antitoxoplasmiques (lgG et IgM)\n - doser certains paramètres non spécifiques (gamma-glutamyl-transférase et lactate déshydrogénase).\n Mais la ponction de sang fœtal n'est pas sans danger pour le fœtus: c'est pourquoi, elle est de plus en plus souvent remplacée par la ponction de liquide amniotique (amniocentèse).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A la naissance, l’examen clinique, neurologique et radiologique du nouveau-né est entièrement normal, ainsi que l’examen du fond de l’œil. Les examens sérologiques sont les suivant : IgG anti-toxoplasmiques à titre égal à ceux de la mère (80 UI/mL), absence d’IgM spécifiques. Comment interprétez-vous ces résultatset quelle attitude devra-t-on adopter par la suite chez cet enfant ?", "context": "Une femme enceinte dont la sérologie toxoplasmique est restée négative jusqu’à 24 semaines d’aménorrhée, présente une séroconversion avec apparition d’IgM spécifiques (test d’immunocapture et immunofluorescence indirecte), alors que les IgG anti-toxoplasmiques sont négatives (méthode ELISA et immunofluorescence indirecte) . Cette patiente est immédiatement mise sous spiramycine (ROVAMYCINE®) à la posologie de 3g/jour. Un nouveau contrôle sérologique, effectué 15 jours plus tard, montre une ascension significative des IgM et l’apparition des IgG (160UI/mL).", "answer": "L'absence d'lgM à la naissance est de bon pronostic, mais ceci ne permet pas d'exclure totalement une toxoplasmose infraclinique. Pour prévenir toute complication ultérieure, on prescrit systématiquement au nouveau-né de la spiramycine (ROVAMYCINE®); on surveillera la sérologie (la diminution régulière des IgG permettra de confirmer qu'il s'agissait bien d'anticorps maternels transmis). ainsi que le fond d'œil et l'électroencéphalogramme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En France, quel est le mode le plus habituel de transmission du toxoplasmose ?", "context": "Une femme enceinte dont la sérologie toxoplasmique est restée négative jusqu’à 24 semaines d’aménorrhée, présente une séroconversion avec apparition d’IgM spécifiques (test d’immunocapture et immunofluorescence indirecte), alors que les IgG anti-toxoplasmiques sont négatives (méthode ELISA et immunofluorescence indirecte) . Cette patiente est immédiatement mise sous spiramycine (ROVAMYCINE®) à la posologie de 3g/jour. Un nouveau contrôle sérologique, effectué 15 jours plus tard, montre une ascension significative des IgM et l’apparition des IgG (160UI/mL).", "answer": "C'est l'ingestion de viande de bœuf ou de mouton, crue ou insuffisamment cuite, qui est le plus souvent responsable de la transmission de ce protozoaire (le chat ne joue qu'un rôle secondaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel trouble de l’équilibre acido-basique présente ce patient ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Ce patient présente une acidose métabolique caractérisée avec pH, pCO2, CO2 total et bicarbonates très diminués (la pCO2 est diminuée par le phénomène de compensation ventilatoire physiologique). Cette acidose métabolique comporte une augmentation du « trou anionique » (TA) . Celui-ci peut-être calculé selon plusieurs formules. En prenant la plus classique : (Na+ + K+)- (Cl- + CO2 total), on obtient chez ce patient :\n (131 + 5,3) – (88+6)=136,3-94= 42,3 mmol/L\n Cette valeur est nettement supérieure à 16 mmol/L (valeur limite supérieure du TA). Cette acidose métabolique s’accompagne d’une hyperkaliémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont, en général, les origines possibles de ce trouble ? Quelle en est l’origine dans le cas de Monsieur R.T. ?", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Les origines possibles d’une acidose métabolique avec présence d’un trou anionique plasmatique augmenté :\n - Insuffisance rénale (accumulation d’acides organiques, phosphates, sulfates, etc..)\n - Acidose diabétique (accumulation d’acides cétoniques)\n - Acidose lactique\n - Intoxications\n L’absence d’insuffisance rénale (urée, créatinine normales), la cétonurie négative et l’acide lactique normal laissent présager une origine toxique à cette acidose métabolique. Cette acidose est expliquée par l’accumulation plasmatique de l’anion glycolate, métabolite toxique responsable de l’acidose, formé lors du métabolisme hépatique de l’EG sous l’action de deux enzymeq : alcool déshydrogénase (ADH) et aldéhyde déshydrogénase (ALDH).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les valeurs de la glycémie, de la calcémie chez ce patient.", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Il existe une hyperglycémie. Chez ce patient qui est connu comme n’étant pas diabétique et qui ne présente pas de corps cétoniques dans l’urine, l’hyperglycémie observée est imputable à un syndrome adrénergique. La calcémie est normale (l’hypocalcémie est tardive dans l’intoxication par l’EG).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter l’osmolalité plasmatique.", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Osmolalité calculée globale = (2Na+ + urée + glucose) = 282,5 mmol/kg d’eau\n Calcul du trou osmolaire = osmolalité mesurée – osmolalité claculée = 326-282,5 = 43,5\n La présence de ce trou osmolaire peut s’expliquer , en partie, par l’accumulation de l’EG et de l’éthanol.\n Remarque : d’autres formules de calcul de l’osmolalité peuvent être acceptées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur R.T. est transféré dans le service de réanimation médicale. Il est intubé. Les traitements suivants sont instaurés :\n - Perfusion IV de 4-méthylpyrazole ou fomépizole à la dose de 15 mg/kg (dose de charge) pendant 30 minutes.\n - Une mise en route d’une expuration extra-rénale (hémodiafiltration)\n - Puis perfusion continue de fomépizole au rythme de 1,5 mg/kg/heure. Pourquoi utiliser le 4-méthylpyrazole ou fomépizole et l’epuration extra-rénale ?", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Le fomépizole est un inhibiteur compétitif puissant de l’ADH, première enzyme inntervenant dans le métabolisme de l’EG. Il inhibe donc la première étape conduisant à des métabolites toxiques formés à partir de l’EG. Celui-ci est, en effet, beaucoup moins toxique que ses métabolites. L’épuration extra-rénale permet d’éliminer rapidement l’EG, générateur de métabolites toxiques ; l’EG est en effet à une concentration très augmentée : 2g/L à l’admission de Monsieur R.T. L’épuration extra-rénale permet également d’éliminer le métabolite toxique principal responsable de l’acidose : le glycolate, qui est dialysable. Elle présente, en outre, l’avantage de corriger les troubles métaboliques (diminution du TA notamment).\n N.B : l’hémodafiltration aurait une efficacité plus rapide que l’hémodialyse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est suivi régulièrement du point de vue clinique et biologique ; la détermination de l’EG dans le plasma toutes les 6 heures a permis de calculer sur 9 points une demi-vie de 7,5 heures. La demi-vie de l’EG est modifiée par le traitement par le fomépizole et par l’épuration extra-rénale. Quelles sont les actions respectives du médicament et de l’épuration extra-rénale sur la demi-vie de l’EG ?", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "L’administration de fomépizole tend à augmenter la demi-vie de l’EG (blocage du métabolisme de l’EG) ; l’épuration extra-rénale tend à la diminuer (élimination extra-rénale de l’EG).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre thérapeutique médicamenteuse antidotique aurait pu être envisagée dans le traitement de cette intoxication par EG ? Quel en est le mécanisme d’action thérapeutique ?", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "L’alcool éthylique administré par voie orale ou I.V. L’éthanol entre en compétition avec l’EG au niveau de l’ADH, première enzyme intervenant dans le métabolisme de l’EG. L’éthanol a plus d’affinité pour cette enzyme que l’EG. Une éthanolémie de 1 à 1,5g/L bloque le métabolisme toxique de l’EG.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au total, le patient s’est remis de cet épisode (il sera quand même hospitalisé en psychiatrie après), grâce à la prise en charge rapide de sont intoxication. Dans les intoxications à l’EG vues tardivement, quel organe peut-être atteint, Quel est le métabolite de l’EG en cause ? Quelle est la lésion observée ?", "context": "Monsieur R.T. , 50 ans, est admis au service des urgences de l’hôpital pour une intoxication récente par l’éthylène glycol (EG) après absorption d’antigel (en quantité inconnue) en tant que substitut alcoolique. Ce patient a été hospitalisé à plusieurs reprises les 3 semaines précédentes pour des intoxications volontaires à l’alcool à brûler, l’acétone, le white-spirit et l’éthanol ; En dehors des troubles psychiatriques dont il souffre, ce patient connu du service ne présente pas d’hypertension artérielle, de diabète, de pathologie hépatique et rénale.\n A l’entrée aux urgences, Monsieur R.T est somnolent et présente une polypnée. Le bilan biologique à l’admission montre le résultat suivant :\n Pl Sodium : 131 mmol/L\n Pl Potassium : 5,3 mmol/L\n Pl Chlorure : 88 mmol/l\n Pl Calcium : 2,40 mmol/L\n Pl Créatinine : 105 􏰘mol/L\n Pl Glucose : 14,0 mmol/L\n Pl Urée : 6,5 mmol/L\n Se Protéines : 66 g/L\n Se Triglycérides : 1,40 mmol/L\n SgV Lactate : 1,80 mmol/L\n Sg A pH (à 37°C) : 6,94\n SgA pCO2 : 2,1 kPa soit 16mm Hg\n SgA pO2 : 12,1 kPa soit 91mm Hg\n SgA CO2 total : 6 mmol/L\n SgA bicarbonate : 5 mmol/L\n Pl Osmolalité : 326 mmol/kg d’eau\n Le dosage plasmatique de l’EG (méthode enzymatique d’urgence) relève une concentration de 2g/L (32,3 mmol/L), celui de l’éthanol, une concentration de 0,26g/L (5,5 mmol/L). l’examen cytologique de l’urine est normal ; il n’y a ni cétonurie, ni glucosurie, ni protéinurie.", "answer": "Le rein. Métabolite en cause : l’acide oxalique, responsable d’insuffisance rénale aiguë par précipitation de cristaux d’oxalate de calcium dans les tubules rénaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter et interpréter les résultats de l’examen biochimique et cytologique du LCR.", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "Sur le plan biochimique, le LCR présente une légère hypoglycorachie (Normale = 0,45 à 0,60 g/L) et une augmentation modérée de la protéinorachie. Sur le plan cytologique, on note une réaction cellulaire avec lymphocytose (normale < 2-3 éléments nucléés/mm3). Ces résultats sont en faveur d'une méningite confirmant la symptomatologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus probable de l’infection d’après l’ensemble des données chez cette malade HIV positive ? Quels tests sont indispensables pour identifier précisément l’agent responsable ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "La présence d'éléments lévuriformes encapsulés permet d'affirmer qu'il s'agit de cryptocoques et très certainement de Cryptococcus neoformans, agent classique de méningoencéphalite chez le sujet VIH positif. Son identification repose sur la réalisation de tests d'assimilation de substrats carbonés (auxanogramme), ainsi qu'une réaction d'uréase rapidement positive. Un examen de choix supplémentaire consiste à inoculer la levure à la souris qui mourra rapidement de méningoencéphalite cryptococcique: la levure est notamment retrouvée dans le cerveau ainsi que dans d'autres organes (foie, rate, poumons).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En plus des examens cités précédemment, quelle est la technique rapide qui permet le diagnostic spécifique de cette infection ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "L'antigène soluble capsulaire de nature polysaccharidique peut être détecté à la fois dans le LCR et dans I_ sérum, notamment par un test d'agglutination de particules de latex sensibilisées par des anticorps spécifiques. 1) s'agit d'une méthode très sensible (plus sensible que l'examen direct), extrêmement spécifique et permettant un diagnostic immédiat.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels agent anti infectieux sont préférentiellement utilisés dans ce type d’infection et comment surveiller l’efficacité thérapeutique ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "Le traitement de la cryptococcose neuroméningée repose sur l'administration d'antifongiques majeurs: amphotéricine B (FUNGIZONE®) par voie intraveineuse généralement associée à la 5-fluorocytosine (ANCOTIL®) ou sur l'administration per os ou IV de fluconazole (TRIFLUCAN®). Le traitement doit être poursuivi plusieurs semaines. Chez le malade VIH positif un traitement d'entretien doit être « maintenu à vie», L'efficacité thérapeutique est appréciée d'après la négativation des cultures des divers produits biologiques et la diminution progressive du titre d'antigènes circulants. La persistance ou l'augmentation du titre de l'antigénémie et de l'antigénorachie chez ces malades est de mauvais pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie immunitaire a favorisé l’infection ? Peut-on rencontrer cette infection chez d’autres patients non immunologiquement déficients ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "Les individus séropositifs pour le virus VIH sont des malades à haut risque pour la cryptococcose en raison de l'effondrement de l'immunité cellulaire par diminution du nombre de lymphocytes CD4. Cette maladie peut être rencontrée dans d'autres contextes, notamment maladie de Hodgkin, infections auto- immunes. diabète, corticothérapie au long cours... La maladie est rare mais possible chez le sujet immunocompétent.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est généralement l’origine de la contamination ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans, héroïnomane avérée, est hospitalisée pour un bilan, en raison d’une toux tenace avec expectorations, céphalées rebelles, lésions de la peau, nausées, vomissements et diarrhées. Un examen biochimique, cytologique et microbiologique du LCR est réalisé. Celui-ci présente un aspect légèrement trouble et révèle un taux de glucose de 2.20 mmol/L (0.40 g/L), taux de protéine de 0.42 g/L, la présence de 70 éléments nucléés par mm3 , à prédominance lymphocytaire. Les hémocultures, les cultures du LCR, des expectorations et d’un prélèvement cutané permettent toutes les mises en évidence du même micro-organisme : après test à l’encre de chine, il s’agit d’éléments ovalaires et bourgeonnants de 5 à 8 μm entourés d’une capsule réfringente. Un examen sérologique est positif pour le virus VIH-1.", "answer": "Cryptococcus neoformans est une levure ubiquitaire dans la nature: elle peut être trouvée en concentration élevée dans les sols enrichis en fientes de pigeons. La contamination s'effectue par voie respiratoire. Après dissémination par voie hématogène, la levure gagne le cerveau, en raison de son tropisme pour le système nerveux central.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques. Les paramètres biologiques demandés lors du bilan d’entrée sont-ils suffisants pour établir le diagnostic de certitude d’IDM ?", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "Élévation nette de la CK et de l'aspartate aminotransférase. Pour affirmer, au plan biologique, le diagnostic d'IDM, il faudrait déterminer le taux de la fraction MB de la CK. de la troponine Ic et de la myoglobine. Le cholestérol et les triglycérides sont élevés, traduisant une hyperlipoprotéinémie vraisemblablement de type IIb, chez un sujet pléthorique (1,70 m; 90 kg).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les contres indications à considérer pour l’administration de ces 3 médicaments ?", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "- Contre-indications des morphiniques : insuffisance respiratoire, insuffisance hépatocellulaire grave, état convulsif, syndrome abdominal aigu, intoxication alcoolique aiguë, hypersensibilité.\n - Contre-indications des dérivés nitrés par voie IV: hypotension sévère, collapsus circulatoire, hypersensibilité.\n - Contre-indications du traitement bêta-bloquant: bradycardie importante; hypotension; bloc auriculo- ventriculaire; insuffisance cardiaque non contrôlée; suspicion d'état de choc; bronchospasme; traitements antérieurs par cardiodépresseurs : diltiazem, vérapamil,...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement thrombolytique instauré consiste en : administration de streptokinase : 1.5 million d’unités en 45 minutes (IV seringue électrique) précédé de 100 mg d’hydrocortisone par IVD. A quelle distance du début des symptômes doit-on instaurer ce type de traitement ? Quel est le rôle du corticoïde ? Quelle thérapeutique instaure-t-on d’habitude en même temps ou en relais du traitement par streptokinase ? Quelle en est la surveillance biologique ?", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "Le traitement thrombolytique IV doit être instauré le plus précocément possible, moins de 6 heures après le début des symptômes, quand le diagnostic est hautement probable et en l'absence de contre-indications. L'administration de corticoïdes sert à prévenir d'éventuelles complications allergiques. En cas de thrombolyse par streptokinase, la thérapeutique concomitante est l'héparine. Surveillance biologique par le TCA (temps de céphaline avec activateur).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours des 24 premières heures d’hospitalisation, le traitement a été complété par STILNOX® : 1⁄2 cp le soir et ASPEGIC® 250 mg 1 sachet le matin. Commenter cette prescription.", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "STILNOX® (zolpidem): est un hynoptique pouvant être prescrit dans le cadre d'insomnie occasionnelle, transitoire ou chronique. L'aspirine a une action anti-agrégante plaquettaire; associée à la streptokinase, elle permet de réduire de près de 50 % la mortalité de l'IDM en phase aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les médicaments instaurés dans la phase aiguë de l’IDM, quels sont ceux qui pourront être continués et pourquoi ?", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "Médicaments poursuivis : Bêta-bloquants (cardioprotecteurs), aspirine (anti-agrégant plaquettaire) dans le but d'une prévention secondaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels facteurs de risques faudra-t-il prendre en considération chez ce patient ? Quelle sera la stratégie thérapeutique à adopter ?", "context": "Monsieur P. 40 ans, mesurant 1.70 m, pesant 90 kg, est admis aux urgences à l’hôpital dans une unité de soins intensifs de cardiologie (USIC) pour des douleurs thoraciques violentes irradiant dans le bras gauche.\n L’électrocardiogramme montre des signes nets d’ischémie. La suspicion d’un infarctus du myocarde (IDM) avait été posé par le médecin prescripteur de l’hospitalisation. A l’arrivée en USIC, un bilan biologique est demandé et le malade reçoit : TEMGESIC® en IV, jusqu’à disparition de la douleur ; LENITRAL® : 15 mg en perfusion continue IV (seringue électrique) ; LOPRESSOR® : 15 mg en IV (en 3 injections) puis 50 mg per os 15 minutes plus tard, puis 50 mg toutes les 12 heures.\n Résultats des examens biologiques :\n Se Urée : 5.1 mmol/L\n Se Cholestérol : 8.15 mmol/L\n Se Triglycérides : 2.90 mmol/L\n Se Aspartate Aminotransférase : 65 UI/L\n Se Alanine Aminotransférase : 30 UI/L\n Se Créatine kinase : 460 UI/L\n Un nouvel électrocardiogramme confirme la zone de nécrose au niveau du ventricule gauche. Un traitement thrombolytique est rapidement instauré.", "answer": "- Facteurs de risque: hyperlipidémie (augmentation du cholestérol et des triglycérides), obésité\n - Thérapeutique :\n . régime normosodé\n . régime hypolipémiant (pauvre en acides gras saturés d'origine animale) et prescription d'un hypolipémiant (exemple LlPANTHYL®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’hémogramme après avoir calculé les constantes érythrocytaires.", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une asthénie, une fièvre, des infections urinaires à répétition et des douleurs osseuses attribuées à une spondylarthrite ankylosante. L’examen clinique ne montre ni splénomégalie, ni adénopathie.\n L’Hémogramme donne :\n Sg Hémoglobine : 80 g/L\n Sg Hématocrite : 0.28\n Sg Erythrocytes : 3.2 T/L\n Sg Plaquettes : 250 G/L\n Sg Leucocytes : 6.5 G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 2 % Lymphocytes : 29 %\n Monocytes : 4 %\n Sur le frottis sanguin on note une anisopoïkilocytose et la présence d’érythrocytes en rouleaux.", "answer": "Constantes érythrocytaires : VGM = 87,5 fL ; TCMH = 28 pg; CCMH = 32 %. Il s'agit d'une anémie normochrome normocytaire avec un chiffre de leucocytes, de plaquettes et une formule leucocytaire normaux. La formation de rouleaux est un phénomène anormal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic envisagez-vous ? Sur quels arguments ?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une asthénie, une fièvre, des infections urinaires à répétition et des douleurs osseuses attribuées à une spondylarthrite ankylosante. L’examen clinique ne montre ni splénomégalie, ni adénopathie.\n L’Hémogramme donne :\n Sg Hémoglobine : 80 g/L\n Sg Hématocrite : 0.28\n Sg Erythrocytes : 3.2 T/L\n Sg Plaquettes : 250 G/L\n Sg Leucocytes : 6.5 G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 2 % Lymphocytes : 29 %\n Monocytes : 4 %\n Sur le frottis sanguin on note une anisopoïkilocytose et la présence d’érythrocytes en rouleaux.", "answer": "Chez un homme de 60 ans. les infections urinaires. les douleurs osseuses, les hématies en rouleaux doivent faire rechercher une dysprotéinémie et notamment une maladie de Kahler ou myélome multiple (la maladie de Waldenstrom montrerait une organomégalie et les douleurs osseuses y sont exceptionnelles).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires devraient être effectués pour confirmer ce diagnostic ? Quels résultats en attendez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une asthénie, une fièvre, des infections urinaires à répétition et des douleurs osseuses attribuées à une spondylarthrite ankylosante. L’examen clinique ne montre ni splénomégalie, ni adénopathie.\n L’Hémogramme donne :\n Sg Hémoglobine : 80 g/L\n Sg Hématocrite : 0.28\n Sg Erythrocytes : 3.2 T/L\n Sg Plaquettes : 250 G/L\n Sg Leucocytes : 6.5 G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 2 % Lymphocytes : 29 %\n Monocytes : 4 %\n Sur le frottis sanguin on note une anisopoïkilocytose et la présence d’érythrocytes en rouleaux.", "answer": "Examens complémentaires à pratiquer :\n . Le myélogramme qui montrera une infiltration plasmocytaire (> 15 %)\n . Une biopsie osseuse confirmera l'infiltration plasmocytaire partielle ou diffuse\n . Une électrophorèse sérique (qui montrera un pic étroit au niveau des bêta ou gammaglobulines) et une immunoélectrophorèse sérique (qui révèle l'immunoglobuline monoclonale, le plus souvent IgG). Recherche de protéine de Bence-Jones dans les urines. Bien entendu on aura pratiqué un dosage des protides totaux (augmentés) et une mesure de la VS (accélérée).\n Bien que non nécessaire au diagnostic, le bilan doit être complété par un dosage de la créatinine à la recherche d'une insuffisance rénale, un dosage de la calcémie pour rechercher une éventuelle complication d'hypercalcémie, un ionogramme urinaire. Un examen radiologique du squelette sera effectué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement pourrait être proposé à ce patient ?", "context": "Un homme de 60 ans est hospitalisé pour une asthénie, une fièvre, des infections urinaires à répétition et des douleurs osseuses attribuées à une spondylarthrite ankylosante. L’examen clinique ne montre ni splénomégalie, ni adénopathie.\n L’Hémogramme donne :\n Sg Hémoglobine : 80 g/L\n Sg Hématocrite : 0.28\n Sg Erythrocytes : 3.2 T/L\n Sg Plaquettes : 250 G/L\n Sg Leucocytes : 6.5 G/L\n Formule leucocytaire :\n PN : 65%\n PE : 2 % Lymphocytes : 29 %\n Monocytes : 4 %\n Sur le frottis sanguin on note une anisopoïkilocytose et la présence d’érythrocytes en rouleaux.", "answer": "Le traitement comporte essentiellement :\n . Une chimiothérapie utilisant melphalan ou ENDOXAN® en traitements discontinus, associée à une corticothérapie, voire en cas cf échecs une polychimiothérapie\n . Une radiothérapie, en particulier sur le rachis si douleurs intenses ou menaces de compression médullaire. . Plasmaphérèses en cas de signes importants d'hyperviscosité\n . En cas d'infection, antibiothérapie\n . Possibilité d'autogreffe (âge cependant limite).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel prélèvement doit-on effectuer pour confirmer ce diagnostic et comment devra- t-on procéder ?", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "I1 faut prélever des squames, par grattage à la curette, de préférence dans la zone périphérique d'extension de la lésion.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel groupe de micro organismes est à l’origine de l’eczéma marginé de Hébra ?", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "Au sens strict, ce sont exclusivement des champignons appartenant au groupe des dermatophytes qui sont responsables de l'eczéma marginé de Hébra. Mais d'autres champignons (levures du genre Candida) peuvent aussi provoquer un intertrigo du pli inguinal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois le prélèvement réalisé, exposé le principe des méthodes à mettre en œuvre au laboratoire pour l’étudier et en préciser les raisons.", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "A partir des squames, il faut systématiquement exécuter un examen direct pour mettre en évidence les filaments mycéliens (ou hyphes) et une mise en culture pour isoler l'espèce responsable.\n - L'examen microscopique est pratiqué sur les squames traitées par un réactif éclaircissant (potasse à 40 % ou lactophénol) auquel on associe éventuellement un colorant.\n - La mise en culture est effectuée sur milieu type « Sabouraud-chroramphénicol-actidione» pour inhiber les bactéries et contamlnants qui peuvent souiller le prélèvement. La culture est incubée à 20-25°C pendant 3 semaines, car la croissance des dermatophytes est lente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En France, quelles sont les deux espèces qui sont généralement responsable de cette infection cutanée ?", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "Trichophyton rubrum et Epidermophyton floccosum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur le plan épidémiologique, quelles sont les sources habituelles de contamination et quels facteurs en favorisent l’apparition ?", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "- Il s'agit d'une contamination exogène à partir des spores fongiques présentes dans l'environnement.\n - Les sources. les plus habituelles de contamination sont les collectivités, masculines surtout: halls de sport, saunas, douches, piscines...\n - Les principaux facteurs favorisants sont la pratique du sport et des exercices militaires, qui entraînent : sudation, macération cutanée et irritation locale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont généralement les bases d’un traitement d’un eczéma marginé de Hébra ?", "context": "Marc X, 23 ans, sous lieutenant dans l’armée de terre, se présente à la consultation de Dermatologie de l’hôpital militaire pour une lésion inguino-crurale prurigineuse, évoluant depuis 3 semaines. Celle-ci se présente comme un grand placard bilatéral, brun rougeâtre, finement squameux, à bordure polycyclique, non inflammatoire et à progression centrifuge. Elle s’étend maintenant jusqu’au scrotum et à la face supero-interne des cuisses. Un eczéma marginé de Hébra est évoqué.", "answer": "- Le traitement consiste à utiliser des antifongiques locaux, imidazolés principalement. en application pendant 3 semaines au moins, par exemple : éconazole (PEVARYL®); miconazole (DAKTARIN®). kétoconazole (KETODERM®). L'observance est importante et il ne faut pas arrêter trop tôt le traitement.\n - Il faut parallèlement essayer de supprimer, ou au moins réduire, les facteurs favorisants, respecter une excellente hygiène et éviter le port de vêtements synthétiques (préférer le coton qui, de plus, peut plus facilement être désinfecté).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter cet hémogramme et indiquer le diagnostic le plus probable.", "context": "Un homme de 35 ans se plaint d’une sensation de pesanteur abdominale, spécialement de l’hypochondre gauche après les repas et la marche. Il n’est pas fatigué, mais il a maigri de 3 kilogrammes sans régime particulier les deux derniers mois. Son médecin ayant constaté l’existence d’une grosse rate demande un hémogramme dont le résultat est le suivant :\n Sg hémoglobine : 142 g/L\n Sg hématocrite : 0.43\n Sg érythrocytes : 4.8 T/L\n Sg leucocytes : 64 G/L\n PN : 29G/L\n PE : 3G/L\n PB : 3G/L\n Lymphocytes : 8 G/L\n Monocytes : 4 G/L\n Promyélocytes : 3 G/L\n Myélocytes : 6 G/L\n Métamyélocytes : 8 G/L\n Thrombocytes : 550 G/L", "answer": "Très importante hyperleucocytose avec myélémie. Le tableau biologique et la splénomégalie font évoquer le diagnostic de leucémie myéloïde chronique (LMC). La thrombocytose modérée fait partie du tableau de cette maladie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires sont indispensables pour confirmer ce diagnostic ? Quels résultats peut-on en attendre ?", "context": "Un homme de 35 ans se plaint d’une sensation de pesanteur abdominale, spécialement de l’hypochondre gauche après les repas et la marche. Il n’est pas fatigué, mais il a maigri de 3 kilogrammes sans régime particulier les deux derniers mois. Son médecin ayant constaté l’existence d’une grosse rate demande un hémogramme dont le résultat est le suivant :\n Sg hémoglobine : 142 g/L\n Sg hématocrite : 0.43\n Sg érythrocytes : 4.8 T/L\n Sg leucocytes : 64 G/L\n PN : 29G/L\n PE : 3G/L\n PB : 3G/L\n Lymphocytes : 8 G/L\n Monocytes : 4 G/L\n Promyélocytes : 3 G/L\n Myélocytes : 6 G/L\n Métamyélocytes : 8 G/L\n Thrombocytes : 550 G/L", "answer": "Le myélogramme confirme l'hyperplasie granuleuse et le respect de l'équilibre général de la lignée (moins de 20 % des formes très jeunes : myéloblastes et promyélocytes). Le caryotype médullaire révèle une translocation du chromosome 22 sur le chromosome 9, appelé chromosome « Philadelphie ». Si cette anomalie n'est pas retrouvée par méthode cytogénétique, elle doit être recherchée par biologie moléculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous revoyez ce patient à sa sortie de l’hôpital avec une ordonnance d’interféron et d’allopurinol. Quelle la justification de ce traitement ?", "context": "Un homme de 35 ans se plaint d’une sensation de pesanteur abdominale, spécialement de l’hypochondre gauche après les repas et la marche. Il n’est pas fatigué, mais il a maigri de 3 kilogrammes sans régime particulier les deux derniers mois. Son médecin ayant constaté l’existence d’une grosse rate demande un hémogramme dont le résultat est le suivant :\n Sg hémoglobine : 142 g/L\n Sg hématocrite : 0.43\n Sg érythrocytes : 4.8 T/L\n Sg leucocytes : 64 G/L\n PN : 29G/L\n PE : 3G/L\n PB : 3G/L\n Lymphocytes : 8 G/L\n Monocytes : 4 G/L\n Promyélocytes : 3 G/L\n Myélocytes : 6 G/L\n Métamyélocytes : 8 G/L\n Thrombocytes : 550 G/L", "answer": "L'interféron induit régulièrement une normalisation de la leucocytose périphérique et une disparition de la splénomégalie suivies dans une proportion importante de cas par une rémission hématologique complète de longue durée. L'allopurinol est nécessaire pour prévenir la surcharge uratique pendant la phase de réduction leucocytaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets secondaires de ce traitement et quelle surveillance biologique est nécessaire ?", "context": "Un homme de 35 ans se plaint d’une sensation de pesanteur abdominale, spécialement de l’hypochondre gauche après les repas et la marche. Il n’est pas fatigué, mais il a maigri de 3 kilogrammes sans régime particulier les deux derniers mois. Son médecin ayant constaté l’existence d’une grosse rate demande un hémogramme dont le résultat est le suivant :\n Sg hémoglobine : 142 g/L\n Sg hématocrite : 0.43\n Sg érythrocytes : 4.8 T/L\n Sg leucocytes : 64 G/L\n PN : 29G/L\n PE : 3G/L\n PB : 3G/L\n Lymphocytes : 8 G/L\n Monocytes : 4 G/L\n Promyélocytes : 3 G/L\n Myélocytes : 6 G/L\n Métamyélocytes : 8 G/L\n Thrombocytes : 550 G/L", "answer": "Constamment, syndrome pseudo-grippal : fièvre, fatigue, céphalées, myalgies, sont dues à l'interféron. Les autres effets secondaires de ce médicament sont très variés mais plus rares. Une surveillance hebdomadaire de l'hémogramme et des plaquettes sanguines est indispensable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient n’est pas répondeur à l’interféron, quels sont les risques évolutifs de la maladie et le moyen thérapeutique véritablement curatif qui va être proposé au patient ?", "context": "Un homme de 35 ans se plaint d’une sensation de pesanteur abdominale, spécialement de l’hypochondre gauche après les repas et la marche. Il n’est pas fatigué, mais il a maigri de 3 kilogrammes sans régime particulier les deux derniers mois. Son médecin ayant constaté l’existence d’une grosse rate demande un hémogramme dont le résultat est le suivant :\n Sg hémoglobine : 142 g/L\n Sg hématocrite : 0.43\n Sg érythrocytes : 4.8 T/L\n Sg leucocytes : 64 G/L\n PN : 29G/L\n PE : 3G/L\n PB : 3G/L\n Lymphocytes : 8 G/L\n Monocytes : 4 G/L\n Promyélocytes : 3 G/L\n Myélocytes : 6 G/L\n Métamyélocytes : 8 G/L\n Thrombocytes : 550 G/L", "answer": "Évolution vers la transformation en une leucémie aiguë de mauvais pronostic. Le seul moyen curatif, qui sera proposé à ce patient en raison de son âge, est, en cas de mauvaise réponse à l'interféron, l'allogreffe de cellules hématopoïétiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultas du bilan hématologique.", "context": "Le petit Salif, 5ans, enfant d’origine malienne, vit avec sa famille économiquement défavorisée dans un immeuble vétuste (du 19ème siècle) de la banlieue nord est de Paris. Depuis quelques mois, il va jouer dans les pièces désaffectées situées au dernier étage de l’immeuble.\n Depuis deux jours, l’enfant jusque là bien nourri et bien portant, vomit, est somnolent, se lève avec difficulté, et se plaint sporadiquement de douleurs abdominales. Il est amené en consultation hospitalière par ses parents. Devant le tableau d’encéphalopathie avec hypertension intracrânienne, sans fièvre, sans syndrome méningé et sans traumatisme crânien, les examens suivants sont pratiqués et donnent les résultats :\n Bilan hématologique (Valeurs usuelles chez l’enfant)\n Sg- Erythrocytes : 3.1 T/L (4.0 - 5.2 T/L)\n Sg- Hématocrite : 0.26 (0.32 - 0.42)\n Sg- Hémoglobine : 88 g/L (106 - 146 g/L)\n Sg- Réticulocytes : 99G/L (20 - 80 G/L)\n Sg- Leucocytes : 7 G/L (5.0 - 11 G/L)\n Pl- Fer : 35 μmol/L (8.0 - 28μmol/L)\n Plombémie : 700μg/L\n - Radio osseuse : bandes radio opaques denses au contact du versant métaphysaire des cartilages de conjugaison des tibias et péronés.", "answer": "Il s'agit chez cet enfant de 5 ans d'une anémie (diminution du taux d'hémoglobine) normocytaire normochrome: VGM = 84 fL, TCMH = 28,4 pg, CCMH = 33,8 %. L'anémie est «légèrement » régénérative et hypersidérémique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux examens complémentaires qui permettent de confirmer ce diagnostic ?", "context": "Le petit Salif, 5ans, enfant d’origine malienne, vit avec sa famille économiquement défavorisée dans un immeuble vétuste (du 19ème siècle) de la banlieue nord est de Paris. Depuis quelques mois, il va jouer dans les pièces désaffectées situées au dernier étage de l’immeuble.\n Depuis deux jours, l’enfant jusque là bien nourri et bien portant, vomit, est somnolent, se lève avec difficulté, et se plaint sporadiquement de douleurs abdominales. Il est amené en consultation hospitalière par ses parents. Devant le tableau d’encéphalopathie avec hypertension intracrânienne, sans fièvre, sans syndrome méningé et sans traumatisme crânien, les examens suivants sont pratiqués et donnent les résultats :\n Bilan hématologique (Valeurs usuelles chez l’enfant)\n Sg- Erythrocytes : 3.1 T/L (4.0 - 5.2 T/L)\n Sg- Hématocrite : 0.26 (0.32 - 0.42)\n Sg- Hémoglobine : 88 g/L (106 - 146 g/L)\n Sg- Réticulocytes : 99G/L (20 - 80 G/L)\n Sg- Leucocytes : 7 G/L (5.0 - 11 G/L)\n Pl- Fer : 35 μmol/L (8.0 - 28μmol/L)\n Plombémie : 700μg/L\n - Radio osseuse : bandes radio opaques denses au contact du versant métaphysaire des cartilages de conjugaison des tibias et péronés.", "answer": "En raison du mécanisme d'action toxique du plomb au niveau de la synthèse de l'hème et au niveau rénal, les examens complémentaires sont les suivants:\n . au niveau de la synthèse de l'hème:\n - Protoporphyrine IX liée au zinc (PPZ) des hématies. qui est augmentée,\n - Acide delta-aminolévulinique urinaire (ALAU), qui est augmenté,\n - (Les hématies à granulations basophiles ou hématies ponctuées sont d'augmentation inconstante et ne paraissent pas indispensables dans ce bilan.).\n . au niveau rénal:\n L'encéphalopathie saturnine s'accompagne d'une tubulopathie proximale (syndrome de Fanconi) avec hyperaminoacidurie, glycosurie et hyperphosphaturie.\n . la plomburie provoquée sous chélation par l'EDTA. C'est une méthode très fine, mais qui peut ne pas être appliquée dans ce cas, vu l'intensité de la plombémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’origine très probable de cette infection ?", "context": "Le petit Salif, 5ans, enfant d’origine malienne, vit avec sa famille économiquement défavorisée dans un immeuble vétuste (du 19ème siècle) de la banlieue nord est de Paris. Depuis quelques mois, il va jouer dans les pièces désaffectées situées au dernier étage de l’immeuble.\n Depuis deux jours, l’enfant jusque là bien nourri et bien portant, vomit, est somnolent, se lève avec difficulté, et se plaint sporadiquement de douleurs abdominales. Il est amené en consultation hospitalière par ses parents. Devant le tableau d’encéphalopathie avec hypertension intracrânienne, sans fièvre, sans syndrome méningé et sans traumatisme crânien, les examens suivants sont pratiqués et donnent les résultats :\n Bilan hématologique (Valeurs usuelles chez l’enfant)\n Sg- Erythrocytes : 3.1 T/L (4.0 - 5.2 T/L)\n Sg- Hématocrite : 0.26 (0.32 - 0.42)\n Sg- Hémoglobine : 88 g/L (106 - 146 g/L)\n Sg- Réticulocytes : 99G/L (20 - 80 G/L)\n Sg- Leucocytes : 7 G/L (5.0 - 11 G/L)\n Pl- Fer : 35 μmol/L (8.0 - 28μmol/L)\n Plombémie : 700μg/L\n - Radio osseuse : bandes radio opaques denses au contact du versant métaphysaire des cartilages de conjugaison des tibias et péronés.", "answer": "L'enfant, appartenant à une famille africaine défavorisée, joue depuis quelques mois dans une pièce désaffectée d'un immeuble vétuste. Les peintures intérieures de ces habitations Contiennent probablement du carbonate de plomb: la céruse. Celle-ci a été interdite chez les professionnels puis à l'utilisation artisanale en 1948.\n La contamination de l'enfant est principalement digestive et résulte:\n - soit du port à la bouche des mains ou d'objets contaminés par la poussière de maison riche en plomb provenant de la détérioration des peintures,\n - soit très souvent d'un syndrome de Pica : ingestion des écailles de peinture se détachant des murs (la céruse reste présente même sous les couches récentes de peinture).\n L'absorption digestive du plomb est, en outre, plus importante chez l’enfant que chez l’adulte .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales modalités du traitement curatif classique et préventif de cette affection ?", "context": "Le petit Salif, 5ans, enfant d’origine malienne, vit avec sa famille économiquement défavorisée dans un immeuble vétuste (du 19ème siècle) de la banlieue nord est de Paris. Depuis quelques mois, il va jouer dans les pièces désaffectées situées au dernier étage de l’immeuble.\n Depuis deux jours, l’enfant jusque là bien nourri et bien portant, vomit, est somnolent, se lève avec difficulté, et se plaint sporadiquement de douleurs abdominales. Il est amené en consultation hospitalière par ses parents. Devant le tableau d’encéphalopathie avec hypertension intracrânienne, sans fièvre, sans syndrome méningé et sans traumatisme crânien, les examens suivants sont pratiqués et donnent les résultats :\n Bilan hématologique (Valeurs usuelles chez l’enfant)\n Sg- Erythrocytes : 3.1 T/L (4.0 - 5.2 T/L)\n Sg- Hématocrite : 0.26 (0.32 - 0.42)\n Sg- Hémoglobine : 88 g/L (106 - 146 g/L)\n Sg- Réticulocytes : 99G/L (20 - 80 G/L)\n Sg- Leucocytes : 7 G/L (5.0 - 11 G/L)\n Pl- Fer : 35 μmol/L (8.0 - 28μmol/L)\n Plombémie : 700μg/L\n - Radio osseuse : bandes radio opaques denses au contact du versant métaphysaire des cartilages de conjugaison des tibias et péronés.", "answer": "- traitement curatif classique:\n Le traitement chélateur est justifié. Il repose sur l'administration d'EDTA calcique (CALCITETRACEMATE DISODIQUE®) par cures espacées: 1 000 mg/m2 dans du soluté glucosé à 5 % en perfusion pendant 5 jours, puis deuxième cure (5 à la jours plus tard selon l'état clinique) et en cas de persistance d'une plombémie élevée.\n De plus, dans le cas d'encéphalopathie chez l'enfant le traitement comporte l'administration de 50 mg/m2 de DIMERCAPROL® (BAL) toutes les 4 heures par voie lM pendant 2 à 5 jours.\n - traitement préventif:\n Suppression de l'exposition: élimination des sources de plomb dans l'environnement de l'enfant, réhabilitation des appartements. Information des populations concernées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après traitement, l’état du petit Salif est tout à fait satisfaisant. Existe-t-il des séquelles possibles de cette affection ? Lesquelles ?", "context": "Le petit Salif, 5ans, enfant d’origine malienne, vit avec sa famille économiquement défavorisée dans un immeuble vétuste (du 19ème siècle) de la banlieue nord est de Paris. Depuis quelques mois, il va jouer dans les pièces désaffectées situées au dernier étage de l’immeuble.\n Depuis deux jours, l’enfant jusque là bien nourri et bien portant, vomit, est somnolent, se lève avec difficulté, et se plaint sporadiquement de douleurs abdominales. Il est amené en consultation hospitalière par ses parents. Devant le tableau d’encéphalopathie avec hypertension intracrânienne, sans fièvre, sans syndrome méningé et sans traumatisme crânien, les examens suivants sont pratiqués et donnent les résultats :\n Bilan hématologique (Valeurs usuelles chez l’enfant)\n Sg- Erythrocytes : 3.1 T/L (4.0 - 5.2 T/L)\n Sg- Hématocrite : 0.26 (0.32 - 0.42)\n Sg- Hémoglobine : 88 g/L (106 - 146 g/L)\n Sg- Réticulocytes : 99G/L (20 - 80 G/L)\n Sg- Leucocytes : 7 G/L (5.0 - 11 G/L)\n Pl- Fer : 35 μmol/L (8.0 - 28μmol/L)\n Plombémie : 700μg/L\n - Radio osseuse : bandes radio opaques denses au contact du versant métaphysaire des cartilages de conjugaison des tibias et péronés.", "answer": "Oui, après une encéphalopathie saturnine chez l'enfant, des séquelles à type d'épilepsie persistante, de retard psychomoteur sont fréquents chez l'enfant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats des examens biologiques.", "context": "Un homme de 50 ans, 85 kg, 1.65m, diabétique non insulino-dépendant, hypertendu modéré, est traité par CATAPRESSAN® (2 comprimés/24h) SECTRAL® 200 (1 comprimé le matin) et GLUCOPHAGE RETARD® (2 comprimés/24 h)\n Les résultats de son bilan biologique sont les suivants :\n Pl Glucose à jeun 9.5 mmol/L\n Se Cholestérol total 5.6 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0.80 mmol/L\n Se Triglycérides 3.50 mmol/L\n Sg Hémoglobine glyquées 9.1%\n dU Microalbumine 105 mg\n dU Glucose 30mmol/L\n Une nuit, le malade présente un accès brutal dyspnéique paroxystique ; l’examen clinique révèle un bruit de galop gauche, des râles crépitants aux bases pulmonaires, une tension artérielle à 220/130 mm Hg ainsi qu’une tachycardie à 115 battements par minute. Le diagnostic posé est celui d’un accès hypertensif avec poussée d’insuffisance ventriculaire gauche. L’interrogatoire précise une interruption du traitement depuis 48 heures.", "answer": "- Glycémie élevée, glycosurie et augmentation des Hb glyquées: mauvaise adaptation de la thérapeutique\n - Augmentation des triglycérides (défaut tissulaire en insuline 􏰀 baisse de l'activité lipasique) et baisse des HDL (défaut de catabolisme des VLDL) .\n - Cholestérol total normal\n - Microalbuminurie augmentée: marqueur précoce d'une atteinte glomérulaire.\n Existe-t-il une insuffisance rénale? Nécessité du dosage de l'urée et de la créatinine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les conséquences thérapeutiques de l’arrêt du traitement anti-hypertenseur ?", "context": "Un homme de 50 ans, 85 kg, 1.65m, diabétique non insulino-dépendant, hypertendu modéré, est traité par CATAPRESSAN® (2 comprimés/24h) SECTRAL® 200 (1 comprimé le matin) et GLUCOPHAGE RETARD® (2 comprimés/24 h)\n Les résultats de son bilan biologique sont les suivants :\n Pl Glucose à jeun 9.5 mmol/L\n Se Cholestérol total 5.6 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0.80 mmol/L\n Se Triglycérides 3.50 mmol/L\n Sg Hémoglobine glyquées 9.1%\n dU Microalbumine 105 mg\n dU Glucose 30mmol/L\n Une nuit, le malade présente un accès brutal dyspnéique paroxystique ; l’examen clinique révèle un bruit de galop gauche, des râles crépitants aux bases pulmonaires, une tension artérielle à 220/130 mm Hg ainsi qu’une tachycardie à 115 battements par minute. Le diagnostic posé est celui d’un accès hypertensif avec poussée d’insuffisance ventriculaire gauche. L’interrogatoire précise une interruption du traitement depuis 48 heures.", "answer": "Un arrêt brutal de la clonidine (CATAPRESSAN®) peut entraîner un effet rebond de la tension artérielle (ce phénomène est cependant plus fréquemment observé dans le cas d'hypertension sévère et à des posologies importantes: supérieures ou égales à 6 comprimés/24 heures). L'arrêt d'un bêta-bloquant doit toujours être progressif (signes d'hyperactivité sympathique); chez les angineux, l'arrêt brutal peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus ou la mort subite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques devront êtres prises dans le cadre du traitement du diabète ?", "context": "Un homme de 50 ans, 85 kg, 1.65m, diabétique non insulino-dépendant, hypertendu modéré, est traité par CATAPRESSAN® (2 comprimés/24h) SECTRAL® 200 (1 comprimé le matin) et GLUCOPHAGE RETARD® (2 comprimés/24 h)\n Les résultats de son bilan biologique sont les suivants :\n Pl Glucose à jeun 9.5 mmol/L\n Se Cholestérol total 5.6 mmol/L\n Se Cholestérol HDL 0.80 mmol/L\n Se Triglycérides 3.50 mmol/L\n Sg Hémoglobine glyquées 9.1%\n dU Microalbumine 105 mg\n dU Glucose 30mmol/L\n Une nuit, le malade présente un accès brutal dyspnéique paroxystique ; l’examen clinique révèle un bruit de galop gauche, des râles crépitants aux bases pulmonaires, une tension artérielle à 220/130 mm Hg ainsi qu’une tachycardie à 115 battements par minute. Le diagnostic posé est celui d’un accès hypertensif avec poussée d’insuffisance ventriculaire gauche. L’interrogatoire précise une interruption du traitement depuis 48 heures.", "answer": "Arrêt des biguanides (metformine : GLUCOPHAGE®) impératif lorsqu'il existe une hypoxie tissulaire (risque d'acidose lactique).\n Mesures hygiéno-diététiques et éducation du malade. Selon les diabétologues :\n a) Prescrire un sulfamide hypoglycémiant si nécessaire en sachant qu'une altération de la fonction rénale entraînera une augmentation de la demi-vie des sulfonylurées et un risque d’hypoglycémies en particulier nocturnes.\n 2) Insulinothérapie transitoire iusqu'à équilibrage du diabète, puis relais par un hypoglycémiant oral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments cliniques et biologiques en faveur d’une infection urinaire ?", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Les brûlures mictionnelles et la pollakiurie sont des éléments cliniques en faveur d'une infection urinaire. Sur le plan biologique, la leucocyturie, la présence de nitrites et de bacilles à Gram négatif dans les urines en sont également des signes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille de bactéries le plus fréquemment impliquées dans les infections urinaires appartiennent à priori les bacilles gram négatif observés à l’examen direct ? Quelle est l’espèce la plus souvent rencontrée ?", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Les bacilles à Gram négatif observés appartiennent vraisemblablement à la famille des Enterobacteriaceae (entérobactéries), qui représentent l'étiologie la plus fréquente des infections urinaires. L'espèce la plus fréquente est Escherichia coli.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quel mécanisme ces bactéries provoquent-elles la présence d’un taux de nitrites décelable par un test de dépistage rapide ?", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Les nitrites décelés dans les urines proviennent de la réduction de nitrates par la nitrate-réductase que possèdent toutes les entérobactéries.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les propositions suivantes, concernant diverses conditions de culture, choisissez celle qui vous paraît la plus adaptée à l’isolement des bactéries observées à l’examen direct. Indiquez les raisons de votre choix et pourquoi les autres propositions vous paraissent inadaptées.\n - Gélose au sang cuit, enrichie de supplément polyvitaminique, incubée à 37°C, en atmosphère enrichie en CO2.\n - Milieu de Löwenstein-Jensen, incubé à 37°C, en atmosphère ordinaire.\n - Gélose lactosée au bromocrésol pourpre incubée à 37 °C, en atmosphère ordinaire. - Gélose hypersalée au mannitol, incubée à 37°C, en atmosphère enrichie en CO2", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Les conditions de culture les plus adaptées sont la gélose lactosée au bromocrésol pourpre, incubée à 37°C, en atmosphère ordinaire. En effet, les entérobactéries sont des bactéries non exigeantes pour leur croissance, qui s'effectue à un optimum thermique de 37°C. La gélose au sang cuit enrichie est donc inutile.\n . Le milieu de Löwenstein-Jensen est un milieu destiné à la culture des mycobactéries.\n . La gélose hypersalée au mannitol est un milieu sélectif pour l'isolement des staphylocoques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les antibiotiques suivants, choisissez les 4 qui vous paraissent les plus importants à utiliser, lors de l’antibiogramme réalisé sur la souche bactérienne isolée, dans un but thérapeutique et donner les raisons de vos choix et de vos rejets :\n - norfloxacine\n - cotrimoxazole\n - benzylpénicilline\n - oxacilline\n - amoxicilline\n - amoxicilline + acide clavulanique\n - érythromycine", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Pour réaliser l'antibiogramme, on choisira la norfloxacine, le cotrimoxazole, l'amoxicilline et l'association amoxicilline + acide clavulanique, qui sont des antibiotiques pouvant être actifs à l'égard des entérobactéries le plus souvent isolées lors d'infections urinaires et présentant une bonne diffusion au site de l'infection, sous forme active. Les entérobactéries sont naturellement résistantes à la benzylpénicilline. à l'oxacilline et à l'érythromycine, qui sont des antibiotiques essentiellement destinés au traitement des infections dues aux bactéries à Gram positif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’antibiotique, la posologie et la voie d’administration prescrits sont-ils adaptés en fonction de l’étiologie bactérienne la plus probable et du contexte clinicoépidémiologique évoqué ?", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "L'amoxicilline peut être utilisée pour le traitement d'une infection urinaire basse (absence de fièvre) à entérobactérie, en pathologie communautaire, chez une patiente sans antécédent d'infection urinaire ni facteurs de risque particuliers. Il existe cependant un pourcentage non d'entérobactéries résistantes à l'amoxicilline par production de pénicillinase, ce qui peut conduire à préférer l'association avec l'acide clavulanique en première intention. Le contexte évoqué, la posologie retenue, qui est la posologie usuelle, ainsi que la voie orale, s'avèrent adaptées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser le mécanisme d’action de l’amoxicilline à l’égard des bacilles à gram négatif.", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "L'amoxicilline agit par perturbation de la synthèse de la paroi bactérienne, après fixation au niveau des PFP (protéines fixant les pénicillines) ou PlP ou PBP, qui sont des protéines à activité enzymatique (transpeptidases, carboxypeptidases) participant à la synthèse du glycopeptide (mucopeptide, peptidoglycane) pariétal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer le rôle et l’intérêt de l’acide clavulanique en association avec l’amoxicilline.", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "L'acide clavulanique permet de conserver l'activité antibactérienne de l’amoxicilline, à l'égard des bactéries ayant acquis une résistance par production de pénicillinase inactivatrice. En effet, l'activité de ce type de bêta-lactamases est inhibée par l'acide clavulanique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est principal effet secondaire majeur pouvant survenir lors d’un traitement par amoxicilline et à propos duquel la patiente devra être mise en garde ?", "context": "Marianne M., 33 ans, mariée et mère de deux enfants, consulte pour brûlures mictionnelles et pollakiurie depuis 48 h, sans fièvre. Un test de dépistage, au cabinet médical, révèle la présence d’une leucocyturie (++) et de nitrites dans ses urines. L’interrogatoire ne révèle aucun antécédent d’infection urinaire. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique des urines (ECBU), avant l’instauration d’un traitement par AUGMENTIN® (amoxicilline associée à l’acide clavulanique) 3x500mg d’amoxicilline par 24 heures per os, pendant 7 jours.\n L’ECBU fournit les résultats suivants :\n Leucocytes : 220.106 /L (N : < 10. 106 /L)\n Hématies : 1. 106 /L (N : < 1. 106 /L)\n Cylindres : absents\n Cellules épithéliales : rares\n Coloration de gram : Nombreux bacilles à gram négatif.", "answer": "Le principal effet secondaire de l'amoxicilline est le risque de manifestations allergiques, nécessitant généralement l'abandon du traitement par bêta-Iactamine (sensibilisation croisée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan d’hémostase.", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "Hémostase primaire normale (temps de saignement et numération de plaquettes). Coagulation exogène normale (temps de Quick normal). Coagulation endogène perturbée, allongement du TCA sans anticoagulant circulant (correction lors du mélange témoin + malade).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) maladie(s) hémorragique(s) ce tableau évoque-t-il ?", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "Une hémophilie A ou B en fonction des signes cliniques (hématomes, hémarthroses). Le bilan biologique fait apparaître une anomalie de la voie endogène de la coagulation. Comme les déficits en facteurs XII et XI ne saignent pas, le diagnostic est celui d'une hémophilie A ou d'une hémophilie B, le temps de saignement normal excluant le diagnostic de maladie de Willebrand.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-il s’agir d’une affection de nature constitutionnelle en dépit de l’apparition récentes des signes cliniques et de l’absence d’antécédent familial. Justifier votre réponse.", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "Oui, environ un tiers des hémophiles apparaissent de novo sans antécédent familial (hémorragies provoquées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les tests d’hémostase qui deviennent nécessaire pour confirmer ou infirmer ce diagnostic ?", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "Taux de facteur VIII et de facteur IX", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer dans ces grandes lignes, le traitement qui va être proposé à l’enfant.", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "Traitement substitutif par du facteur VIII purifié d'origine plasmatique ou recombinant ou du facteur IX en fonction du type de l'hémophilie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y a-t-il des médicaments ou des gestes thérapeutiques à éviter absolument ? Les vaccinations usuelles de l’enfant sont-elles contre-indiquées ? Quelle(s) est (sont) la (les) vaccination(s) inhabituelle(s) chez l’enfant qui est (sont) recommandée(s) dans ce cas ?", "context": "L’enfant N. Mohamed, âgé de 2 ans, présente depuis quelques mois des épisodes de gonflements articulaires douloureux et des hématomes sous-cutanés d’apparence spontanée. Il n’existe pas d’antécédent familial de saignement. Mohamed est l’aîné d’une sœur de 6 mois, qui semble en parfaite santé. Le bilan d’hémostase réalisé chez cette enfant donne les résultats suivants :\n Sg plaquettes : 330G/L\n Sg temps de saignement (lvy incision) : 6 minutes\n Taux du complexe prothrombinique : 0.78\n Pl temps de céphaline activée\n - Témoin : 30 sec\n - Malade : 78 sec\n - Témoin + malade : 36 sec", "answer": "- Tout médicament susceptible d'interférer avec l'hémostase en particulier les antiagrégants plaquettaires, l'aspirine, les anti-inflammatoires non stéroïdiens en cure prolongée.\n - Toute injection intramusculaire est strictement contre-indiquée.\n - Les vaccinations usuelles par voie sous-cutanée sont indiquées.\n - Les vaccinations contre les' hépatites A et B sont recommandées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la nature du trouble hypothalamo-hypophyso-surrénalien.", "context": "Monsieur D... est hospitalisé il y a 15 ans pour une crise convulsive survenue au cours d’une angine. Le scanner et l’électroencéphalogramme ne montrent pas d’anomalie. La crise convulsive est mise sur le compte d’une hyperthermie et le malade est traité par la DEPAKINE® (valproate de sodium) 2 comprimés/jour.\n Quatre ans après, pendant un séjour à la montagne (sports d’hiver) le malade est très fatigué et présente des périodes de nausées et de vomissements surtout après effort.\n Six mois après, l’asthénie s’accroît associé à un amaigrissement de 4 kg en une semaine, avec des nausées et un épisode de diarrhées et de vomissements.\n Devant une hypotension (tension artérielle <100 mm hg) un bilan biologique est prescrit en ville : kaliémie = 5.6mmol/L, glycémie = 2.7mmol/L\n Quelques jours plus tard, il arrive aux urgences de l’hôpital avec une tension artérielle 90/60 mm hg, une fièvre à 38.3°C, des vomissements abondants. La natrémie est à 111mmol/L, la kaliémie est à 6mmol/L. Il est hospitalisé en réanimation. Les dosages hormonaux donnant les résultats suivants :\n Cortisolémie : 20ng/mL à 8h (normales : 70 à 250 ng/mL à 8h)\n Cortisolurie : 10μg/24h (normales : 15 à 100 μg/24h)\n Aldostéronémie : <10pg/mL en position couchée (normales 12 à 125 pg/mL)\n Activité rénine plasmatique : 120 ng/mL/h en position couchée (normales : 0.25 à 3.25ng/mL/h)", "answer": "Une cortisolémie effondrée à 8 heures est synonyme d'une insuffisance surrénalienne. La cortisolurie est en accord avec la cortisolémie. L'aldostéronémie est également effondrée dans les insuffisances surrénaliennes primaires. En réponse à l'aldostéronémie effondrée, l'activité rénine plasmatique (ARP) est très augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel dosage hormonal permettra de faire la distinction entre une atteinte d’origine haute (hypophyse) ou basse (surrénales) ?", "context": "Monsieur D... est hospitalisé il y a 15 ans pour une crise convulsive survenue au cours d’une angine. Le scanner et l’électroencéphalogramme ne montrent pas d’anomalie. La crise convulsive est mise sur le compte d’une hyperthermie et le malade est traité par la DEPAKINE® (valproate de sodium) 2 comprimés/jour.\n Quatre ans après, pendant un séjour à la montagne (sports d’hiver) le malade est très fatigué et présente des périodes de nausées et de vomissements surtout après effort.\n Six mois après, l’asthénie s’accroît associé à un amaigrissement de 4 kg en une semaine, avec des nausées et un épisode de diarrhées et de vomissements.\n Devant une hypotension (tension artérielle <100 mm hg) un bilan biologique est prescrit en ville : kaliémie = 5.6mmol/L, glycémie = 2.7mmol/L\n Quelques jours plus tard, il arrive aux urgences de l’hôpital avec une tension artérielle 90/60 mm hg, une fièvre à 38.3°C, des vomissements abondants. La natrémie est à 111mmol/L, la kaliémie est à 6mmol/L. Il est hospitalisé en réanimation. Les dosages hormonaux donnant les résultats suivants :\n Cortisolémie : 20ng/mL à 8h (normales : 70 à 250 ng/mL à 8h)\n Cortisolurie : 10μg/24h (normales : 15 à 100 μg/24h)\n Aldostéronémie : <10pg/mL en position couchée (normales 12 à 125 pg/mL)\n Activité rénine plasmatique : 120 ng/mL/h en position couchée (normales : 0.25 à 3.25ng/mL/h)", "answer": "Le dosage d'ACTH dans le plasma permet de faire la part entre une insuffisance surrénalienne primaire ou basse et une insuffisance surrénalienne secondaire ou hypophysaire ou haute:\n - dans l’insuffisance surrénalienne basse ou primaire les taux d'ACTH plasmatique sont très élevés par mise en jeu du rétrocontrôle (la baisse de la cortisolémie induit un fonctionnement accru de l'hypothalamus et de l'hypophyse).\n - dans l'insuffisance surrénalienne haute d'origine hypophysaire, la sécrétion d'ACTH est très diminuée (par suite de tumeurs de la région hypothalamo-hypophysaire, ou de nécrose de l'hypophyse par exemple).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats observés pour les dosages de la kaliémie, de la natrémie, de la glycémie, ainsi que la tension artérielle à 90/60mm hg.", "context": "Monsieur D... est hospitalisé il y a 15 ans pour une crise convulsive survenue au cours d’une angine. Le scanner et l’électroencéphalogramme ne montrent pas d’anomalie. La crise convulsive est mise sur le compte d’une hyperthermie et le malade est traité par la DEPAKINE® (valproate de sodium) 2 comprimés/jour.\n Quatre ans après, pendant un séjour à la montagne (sports d’hiver) le malade est très fatigué et présente des périodes de nausées et de vomissements surtout après effort.\n Six mois après, l’asthénie s’accroît associé à un amaigrissement de 4 kg en une semaine, avec des nausées et un épisode de diarrhées et de vomissements.\n Devant une hypotension (tension artérielle <100 mm hg) un bilan biologique est prescrit en ville : kaliémie = 5.6mmol/L, glycémie = 2.7mmol/L\n Quelques jours plus tard, il arrive aux urgences de l’hôpital avec une tension artérielle 90/60 mm hg, une fièvre à 38.3°C, des vomissements abondants. La natrémie est à 111mmol/L, la kaliémie est à 6mmol/L. Il est hospitalisé en réanimation. Les dosages hormonaux donnant les résultats suivants :\n Cortisolémie : 20ng/mL à 8h (normales : 70 à 250 ng/mL à 8h)\n Cortisolurie : 10μg/24h (normales : 15 à 100 μg/24h)\n Aldostéronémie : <10pg/mL en position couchée (normales 12 à 125 pg/mL)\n Activité rénine plasmatique : 120 ng/mL/h en position couchée (normales : 0.25 à 3.25ng/mL/h)", "answer": "- L'hypoaldostéronémie de l'insuffisance surrénale est responsable de l'hyperkaliémie et de l'hyponatrémie par diminution de la réabsorption des ions Na+ au niveau rénal en échange des ions K+. Si les dosages de sodium et de potassium urinaires avaient été réalisés on aurait trouvé un rapport sodium/potassium élevé dans les urines.\n - L'hypoglycémie est à mettre sur le compte de l'effondrement de la sécrétion de cortisol (cortisolémie à 20 ng/mL à 8 heures).\n - La chute de la tension artérielle est en relation avec l'état de déshydratation aiguë (défaut de réabsorption du sodium au niveau rénal, vomissements).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements à mettre en œuvre ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur D... est hospitalisé il y a 15 ans pour une crise convulsive survenue au cours d’une angine. Le scanner et l’électroencéphalogramme ne montrent pas d’anomalie. La crise convulsive est mise sur le compte d’une hyperthermie et le malade est traité par la DEPAKINE® (valproate de sodium) 2 comprimés/jour.\n Quatre ans après, pendant un séjour à la montagne (sports d’hiver) le malade est très fatigué et présente des périodes de nausées et de vomissements surtout après effort.\n Six mois après, l’asthénie s’accroît associé à un amaigrissement de 4 kg en une semaine, avec des nausées et un épisode de diarrhées et de vomissements.\n Devant une hypotension (tension artérielle <100 mm hg) un bilan biologique est prescrit en ville : kaliémie = 5.6mmol/L, glycémie = 2.7mmol/L\n Quelques jours plus tard, il arrive aux urgences de l’hôpital avec une tension artérielle 90/60 mm hg, une fièvre à 38.3°C, des vomissements abondants. La natrémie est à 111mmol/L, la kaliémie est à 6mmol/L. Il est hospitalisé en réanimation. Les dosages hormonaux donnant les résultats suivants :\n Cortisolémie : 20ng/mL à 8h (normales : 70 à 250 ng/mL à 8h)\n Cortisolurie : 10μg/24h (normales : 15 à 100 μg/24h)\n Aldostéronémie : <10pg/mL en position couchée (normales 12 à 125 pg/mL)\n Activité rénine plasmatique : 120 ng/mL/h en position couchée (normales : 0.25 à 3.25ng/mL/h)", "answer": "- Les traitements sont réalisés en réanimation. Ils comportent un traitement symptomatique de la déshydratation par la perfusion de solutés de NaCl et de glucose et un traitement spécifique par voie parentérale de l'insuffisance surrénalienne par l'hémisuccinate d'hydrocortisone (pour pallier à l'absence de sécrétion de cortisol) et par l'acétate de désoxycorticostérone pour compenser l'insuffisance de sécrétion d'aldostérone.\n - Traitement du facteur déclenchant (souvent maladie infectieuse qui nécessite une antibiothérapie).\n - Le traitement post-réanimation consistera à traiter l'insuffisance surrénalienne par hydrocortisone et fludrocortisone per os.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques.", "context": "Une jeune fille de 17 ans consulte pour un purpura pétéchial d’apparition récente et rapide, prédominant au niveau des membres inférieurs. L’état général est bon, il n’y a notamment pas d’adénopathies superficielles, ni gros foie, ni splénomégalie. La patiente a subi une appencidectomie à l’âge de 10 ans sans complication post-opératoire. Elle ne prend aucun médicament. L’hémogramme montre :\n Erythrocytes : 4.2 T/L\n Hémoglobine : 131 g/L\n Hématocrite : 0.39\n Volume globulaire moyen : 88 fL\n Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine : 33%\n Plaquettes : 18 G/L\n Leucocytes : 6.8 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0.64\n Polynucléaires éosinophiles : 0.02\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0.28\n Monocytes : 0.06", "answer": "Tous les paramètres biologiques fournis sont dans les limites normales, sauf les plaquettes fortement diminuées. Il s'agit d'une thrombopénie sévère sans anémie ni anomalie des globules blancs et de la formule sanguine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faut-il évoquer ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans consulte pour un purpura pétéchial d’apparition récente et rapide, prédominant au niveau des membres inférieurs. L’état général est bon, il n’y a notamment pas d’adénopathies superficielles, ni gros foie, ni splénomégalie. La patiente a subi une appencidectomie à l’âge de 10 ans sans complication post-opératoire. Elle ne prend aucun médicament. L’hémogramme montre :\n Erythrocytes : 4.2 T/L\n Hémoglobine : 131 g/L\n Hématocrite : 0.39\n Volume globulaire moyen : 88 fL\n Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine : 33%\n Plaquettes : 18 G/L\n Leucocytes : 6.8 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0.64\n Polynucléaires éosinophiles : 0.02\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0.28\n Monocytes : 0.06", "answer": "Les circonstances d'apparition du purpura conduisent à envisager une thrombopénie acquise, sans cause iatrogène apparente. Il faut donc évoquer un purpura thrombopénique idiopathique (PTI).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques complémentaires faut-il pour préciser l’étiologie des anomalies cliniques et biologiques observées ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans consulte pour un purpura pétéchial d’apparition récente et rapide, prédominant au niveau des membres inférieurs. L’état général est bon, il n’y a notamment pas d’adénopathies superficielles, ni gros foie, ni splénomégalie. La patiente a subi une appencidectomie à l’âge de 10 ans sans complication post-opératoire. Elle ne prend aucun médicament. L’hémogramme montre :\n Erythrocytes : 4.2 T/L\n Hémoglobine : 131 g/L\n Hématocrite : 0.39\n Volume globulaire moyen : 88 fL\n Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine : 33%\n Plaquettes : 18 G/L\n Leucocytes : 6.8 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0.64\n Polynucléaires éosinophiles : 0.02\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0.28\n Monocytes : 0.06", "answer": "Il s'agit d'un diagnostic d'exclusion afin de vérifier l'absence d'anomalie. Il faut donc faire:\n - des tests de coagulation plasmatique (temps de Quick, temps de céphaline activé, taux de fibrinogène) dont les résultats s'avèreront normaux dans le contexte d’un PTI.\n - un myélogramme pour vérifier l'origine périphérique de la thrombopénie.\n - des sérodiagnostics viraux pour éliminer une thrombopénie virale (cytomégalovirus, etc.).\n - une recherche d'anticorps anti-DNA pour éliminer un lupus érythémateux.\n - un dosage des immunoglobulines (associées aux plaquettes) qui sont augmentées dans le PTI.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement de première intention habituelle de cette pathologie et quels sont les risques de ce traitement ?", "context": "Une jeune fille de 17 ans consulte pour un purpura pétéchial d’apparition récente et rapide, prédominant au niveau des membres inférieurs. L’état général est bon, il n’y a notamment pas d’adénopathies superficielles, ni gros foie, ni splénomégalie. La patiente a subi une appencidectomie à l’âge de 10 ans sans complication post-opératoire. Elle ne prend aucun médicament. L’hémogramme montre :\n Erythrocytes : 4.2 T/L\n Hémoglobine : 131 g/L\n Hématocrite : 0.39\n Volume globulaire moyen : 88 fL\n Concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine : 33%\n Plaquettes : 18 G/L\n Leucocytes : 6.8 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 0.64\n Polynucléaires éosinophiles : 0.02\n Polynucléaires basophiles : 0\n Lymphocytes : 0.28\n Monocytes : 0.06", "answer": "Une corticothérapie per-os pendant 15 jours. Risques: ulcère gastro-duodénal, diabète, infections...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic est à envisager ? Argumenter votre réponse.", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "Méningite avec signes cliniques caractéristiques associés à un syndrome infectieux ; protéine C réactive augmentée. Ponction lombaire (PL) : résultats significatifs de méningite Bactérienne : leucocytose à polynucléaires ; présence de nombreux cocci à gran négatif à l’examen direct. Albuminorachie élevée, glycorachie effondrée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’espèce Bactérienne probablement en cause ? Quel examen doit compléter l’identification de l’espèce et pourquoi ?", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "Méningite à méningocoque (Neisseria meningitidis). Résultats de la PL avec à l’examen direct des cocci à gram négatif. Un groupage basé sur l’antigène polysaccharidique de surface est indispensable dans un but épidémiologique et pour la prophylaxie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à mettre en œuvre et ses modalités ?", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "Traitement IV par des Céphalosporines de 3ème génération : céfotaxime 200mg/kg/j ou ceftriaxone 75-100 mg/kg/j. Durée du traitement : 7 jours selon l’évolution clinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la famille d’antibiotiques que vous avez préconisée dans le traitement de cette infection, préciser son mode d’action antiBactérienne et décrire les principaux mécanismes de résistance pouvant être développés d’une manière générale par les Bactéries.", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "- Mode d’action : inhibition de la synthèse du peptidoglycane par interaction avec les protéines liant les pénicillines (PLP).\n - Mécanismes de résistance : imperméabilité (modification des porines), modification de la cible (au niveau des PLP), inactivation de l’antibiotique (β-lactamases), phénomène de tolérance...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen clinique approfondi révèle la présence de pétéchies. Quel diagnostic pouvez-vous évoquer compte tenu des résultats de l’hémogramme ? Quels sont les examens complémentaires à réaliser ?", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "Suspicion de purpura thrombopénique, avec risque de coagulation intravasculaire disséminé (CIVD). Prévoir un bilan d’hémostase :\n - taux du complexe prothrombinique, complété en cas d’abaissement par le dosage des facteurs et notamment du facteur V.\n - Dosage des produits de dégradation de la fibrine et plus spécifiquement des D-dimères.\n - Recherche des complexes solubles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures prophylactiques à prendre dans cette infection ?", "context": "Un enfant de 8 ans est adressé aux urgences d’un hôpital par son médecin traitant qui constate un syndrome méningé. La fièvre a débuté il y a 12 heures, puis a été accompagnée de céphalées et de vomissements. Dans le service, l’enfant est hyperyhermique (39,5°C), a une attitude en chien de fusil avec raideur très importante de la nuque et de tout le rachis. Examen neurologique normal, conscience normale. Examen cardiovasculaire: TA 110/70 mmHg, pouls 100/min, pas de signe digestif, ni ORL. Une ponction lombaire est pratiquée ainsi que des hémocultures. Voici les résultats obtenus sur le liquide céphalorachidien :\n - liquide trouble\n - 3500 éléments nucléés/mm3 dont 85% de polynucléaires neutrophiles\n - 370 érythrocytes /mm3\n - A l’examen direct : nombreux cocci à gram négatif\n - Protéines : 1,3 g/L\n - Glucose 0,6 mmol/L\n Hémogramme :\n Sg Leucocytes : 20,9 G/L dont polynucléaires neutrophiles 0,85\n Sg érythrocytes : 4,0 T/L\n Sg Thrombocytes : 40 G/L\n Se Protéine C Réactive : 100 mg/L", "answer": "Protection des sujets contact : antibioprophylaxie par rifampicine (600 mg x2/j chez l’adulte – 2 jours de suite). Décontamination pharyngée du malade ; même traitement. Si contre-indication à la rifampicine, spiramycine mais moins efficace et durée de traitement plus longue. Vaccination des sujets contact si méningocoque A ou C.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques en précisant le sens des anomalies éventuelles.", "context": "Un enfant âgé de 6 ans est hospitalisé en urgence en début d’après midi avec les signes cliniques suivants :\n - Accès douloureux abdominaux avec vomissements incoercibles, se répétant fréquemment ; - Hépatosplénomégalie\n - Asthénie et somnolence (signe observé après les repas)\n Un hémogramme pratiqué à l’admission donne les résultats suivants :\n Sg Hématocrite : 0.41\n Sg Erythrocytes : 4.4 T/L\n Sg Leucocytes : 7.8 G/L\n Formule sanguine : polynucléaires neutrophiles (40%), polynucléaires éosinophiles (2%), lymphocytes (51%), monocytes (7%).\n Le laboratoire signale, en outre, un aspect lactescent du plasma après décantation des éléments figurés avec la mention : le sujet était-il à jeun ?\n L’examen clinique approfondi a révélé, en plus, la présence de petits xanthomes de la taille d’une petite tête d’épingle au niveau du thorax et de l’abdomen.\n Un bilan lipidique est prescrit pour le lendemain matin. Les résultats sont les suivants :\n - Aspect du sérum à jeun : lactescent\n Après centrifugation à +4°C : sous-nageant clair, surnageant crémeux ;\n - Se Cholestérol total : 7.5 mmol/L - Se Triglycérides : 53 mmol/L\n Le lipidogramme effectué ne montre qu’un dépôt de colorant du côté cathodique.", "answer": "La numération est normale; la formule inversée est normale pour un enfant de 6 ans.\n L'aspect du sérum révèle la présence de chylomicrons (couche crémeuse avec un sous-nageant clair). .\n Le cholestérol est légèrement augmenté (surtout pour un enfant de 6 ans) et les triglycérides sont augmentés en proportion très importante: ceci correspond au fait que les chylomicrons contiennent 90 % de triglycérides et 2 % seulement de cholestérol total.\n La présence de chylomicrons est confirmée par l'électrophorèse (absence de migration).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’anomalie lipidique observée ?", "context": "Un enfant âgé de 6 ans est hospitalisé en urgence en début d’après midi avec les signes cliniques suivants :\n - Accès douloureux abdominaux avec vomissements incoercibles, se répétant fréquemment ; - Hépatosplénomégalie\n - Asthénie et somnolence (signe observé après les repas)\n Un hémogramme pratiqué à l’admission donne les résultats suivants :\n Sg Hématocrite : 0.41\n Sg Erythrocytes : 4.4 T/L\n Sg Leucocytes : 7.8 G/L\n Formule sanguine : polynucléaires neutrophiles (40%), polynucléaires éosinophiles (2%), lymphocytes (51%), monocytes (7%).\n Le laboratoire signale, en outre, un aspect lactescent du plasma après décantation des éléments figurés avec la mention : le sujet était-il à jeun ?\n L’examen clinique approfondi a révélé, en plus, la présence de petits xanthomes de la taille d’une petite tête d’épingle au niveau du thorax et de l’abdomen.\n Un bilan lipidique est prescrit pour le lendemain matin. Les résultats sont les suivants :\n - Aspect du sérum à jeun : lactescent\n Après centrifugation à +4°C : sous-nageant clair, surnageant crémeux ;\n - Se Cholestérol total : 7.5 mmol/L - Se Triglycérides : 53 mmol/L\n Le lipidogramme effectué ne montre qu’un dépôt de colorant du côté cathodique.", "answer": "Il s'agit d'une hyperlipoprotéinémie de type 1 selon la classification de FREDERICKSON évoquée par les signes cliniques (douleurs abdominales, somnolence post-prandiale, xanthomatose éruptive...) et confirmée par le bilan lipidique, l'aspect du sérum et le lipidogramme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les causes de ces anomalies ?", "context": "Un enfant âgé de 6 ans est hospitalisé en urgence en début d’après midi avec les signes cliniques suivants :\n - Accès douloureux abdominaux avec vomissements incoercibles, se répétant fréquemment ; - Hépatosplénomégalie\n - Asthénie et somnolence (signe observé après les repas)\n Un hémogramme pratiqué à l’admission donne les résultats suivants :\n Sg Hématocrite : 0.41\n Sg Erythrocytes : 4.4 T/L\n Sg Leucocytes : 7.8 G/L\n Formule sanguine : polynucléaires neutrophiles (40%), polynucléaires éosinophiles (2%), lymphocytes (51%), monocytes (7%).\n Le laboratoire signale, en outre, un aspect lactescent du plasma après décantation des éléments figurés avec la mention : le sujet était-il à jeun ?\n L’examen clinique approfondi a révélé, en plus, la présence de petits xanthomes de la taille d’une petite tête d’épingle au niveau du thorax et de l’abdomen.\n Un bilan lipidique est prescrit pour le lendemain matin. Les résultats sont les suivants :\n - Aspect du sérum à jeun : lactescent\n Après centrifugation à +4°C : sous-nageant clair, surnageant crémeux ;\n - Se Cholestérol total : 7.5 mmol/L - Se Triglycérides : 53 mmol/L\n Le lipidogramme effectué ne montre qu’un dépôt de colorant du côté cathodique.", "answer": "L'anomalie est liée à une absence d'épuration des chylomicrons qui peut être due à un déficit en lipoprotéine lipase ou un déficit en son activateur indispensable, l’apolipoprotéine C II .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications peuvent survenir si le patient n’est pas traité ?", "context": "Un enfant âgé de 6 ans est hospitalisé en urgence en début d’après midi avec les signes cliniques suivants :\n - Accès douloureux abdominaux avec vomissements incoercibles, se répétant fréquemment ; - Hépatosplénomégalie\n - Asthénie et somnolence (signe observé après les repas)\n Un hémogramme pratiqué à l’admission donne les résultats suivants :\n Sg Hématocrite : 0.41\n Sg Erythrocytes : 4.4 T/L\n Sg Leucocytes : 7.8 G/L\n Formule sanguine : polynucléaires neutrophiles (40%), polynucléaires éosinophiles (2%), lymphocytes (51%), monocytes (7%).\n Le laboratoire signale, en outre, un aspect lactescent du plasma après décantation des éléments figurés avec la mention : le sujet était-il à jeun ?\n L’examen clinique approfondi a révélé, en plus, la présence de petits xanthomes de la taille d’une petite tête d’épingle au niveau du thorax et de l’abdomen.\n Un bilan lipidique est prescrit pour le lendemain matin. Les résultats sont les suivants :\n - Aspect du sérum à jeun : lactescent\n Après centrifugation à +4°C : sous-nageant clair, surnageant crémeux ;\n - Se Cholestérol total : 7.5 mmol/L - Se Triglycérides : 53 mmol/L\n Le lipidogramme effectué ne montre qu’un dépôt de colorant du côté cathodique.", "answer": "Le risque majeur est la pancréatite aiguë. Il n'y a pas de risque d'athérosclérose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement devra être mis en œuvre ?", "context": "Un enfant âgé de 6 ans est hospitalisé en urgence en début d’après midi avec les signes cliniques suivants :\n - Accès douloureux abdominaux avec vomissements incoercibles, se répétant fréquemment ; - Hépatosplénomégalie\n - Asthénie et somnolence (signe observé après les repas)\n Un hémogramme pratiqué à l’admission donne les résultats suivants :\n Sg Hématocrite : 0.41\n Sg Erythrocytes : 4.4 T/L\n Sg Leucocytes : 7.8 G/L\n Formule sanguine : polynucléaires neutrophiles (40%), polynucléaires éosinophiles (2%), lymphocytes (51%), monocytes (7%).\n Le laboratoire signale, en outre, un aspect lactescent du plasma après décantation des éléments figurés avec la mention : le sujet était-il à jeun ?\n L’examen clinique approfondi a révélé, en plus, la présence de petits xanthomes de la taille d’une petite tête d’épingle au niveau du thorax et de l’abdomen.\n Un bilan lipidique est prescrit pour le lendemain matin. Les résultats sont les suivants :\n - Aspect du sérum à jeun : lactescent\n Après centrifugation à +4°C : sous-nageant clair, surnageant crémeux ;\n - Se Cholestérol total : 7.5 mmol/L - Se Triglycérides : 53 mmol/L\n Le lipidogramme effectué ne montre qu’un dépôt de colorant du côté cathodique.", "answer": "Le traitement qui devra être mis en œuvre est uniquement diététique. Il faut éviter la formation des chylomicrons en supprimant les huiles et graisses usuelles (TG à longues chaînes) en les remplaçant par des huiles à TG à chaînes courtes et moyennes (Liprocil - Lipogan - Cérès...). Le tout est associé à un régime hypolipidique sévère.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats du bilan hématologique.", "context": "Mme T, âgée de 55 ans, cultivatrice dans la région lyonnaise, n’ayant jamais quitté la France, est hospitalisée pour une asthénie persistante depuis 3 semaines. Le bilan hématologique est le suivant : Formule sanguine :\n Érythrocytes : 3,9 T/L\n Hémoglobine : 120g/L\n Hématocrite : 0,35\n Leucocytes : 18 G/L\n Plaquettes : 260 G/L\n Vitesse de sédimentation (1h) :35 mm\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 35%\n Polynucléaires éosinophiles : 50%\n Polynucléaires basophiles : 0%\n Lymphocytes : 13%\n Monocytes : 2%", "answer": "Hyperleucocytose. Hyperéosinophilie élevée. Vitesse de sédimentation accélérée, un hématocrite et un taux d'érythrocytes légèrement abaissés. L'hémoglobine est normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l’interrogatoire, la malade indique en particulier qu’elle a consommé du cresson sauvage. Quelle infection vous parait la plus probable ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme T, âgée de 55 ans, cultivatrice dans la région lyonnaise, n’ayant jamais quitté la France, est hospitalisée pour une asthénie persistante depuis 3 semaines. Le bilan hématologique est le suivant : Formule sanguine :\n Érythrocytes : 3,9 T/L\n Hémoglobine : 120g/L\n Hématocrite : 0,35\n Leucocytes : 18 G/L\n Plaquettes : 260 G/L\n Vitesse de sédimentation (1h) :35 mm\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 35%\n Polynucléaires éosinophiles : 50%\n Polynucléaires basophiles : 0%\n Lymphocytes : 13%\n Monocytes : 2%", "answer": "Distomatose hépatique à Fasciola hepatica. Consommation du cresson sauvage susceptible d'être contaminé par des métacercaires. Dans les régions d'élevage bovin (comme la région lyonnaise), ces animaux constituent le réservoir de parasites. Hyperleucocytose avec hyperéosinophilie élevée. Malade n'ayant jamais quitté la France.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques complémentaires permettraient de confirmer ce diagnostic ? Quels sont les résultats les plus probables dans le cas présent ?", "context": "Mme T, âgée de 55 ans, cultivatrice dans la région lyonnaise, n’ayant jamais quitté la France, est hospitalisée pour une asthénie persistante depuis 3 semaines. Le bilan hématologique est le suivant : Formule sanguine :\n Érythrocytes : 3,9 T/L\n Hémoglobine : 120g/L\n Hématocrite : 0,35\n Leucocytes : 18 G/L\n Plaquettes : 260 G/L\n Vitesse de sédimentation (1h) :35 mm\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 35%\n Polynucléaires éosinophiles : 50%\n Polynucléaires basophiles : 0%\n Lymphocytes : 13%\n Monocytes : 2%", "answer": "Examen parasitologique des selles après enrichissement en vue de la recherche des œufs de Fasciola : à ce stade apparemment précoce de l'infection, cet examen sera négatif. Examen sérologique en vue de la recherche d'anticorps anti-distomiens : IFI, ELISA. OUCHTERLONY. Ces anticorps devraient commencer à apparaître. Le suivi de la sérologie devrait permettre d'observer l'augmentation significative du taux d'anticorps.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le médicament classiquement utilisé dans cette infection parasitaire ?", "context": "Mme T, âgée de 55 ans, cultivatrice dans la région lyonnaise, n’ayant jamais quitté la France, est hospitalisée pour une asthénie persistante depuis 3 semaines. Le bilan hématologique est le suivant : Formule sanguine :\n Érythrocytes : 3,9 T/L\n Hémoglobine : 120g/L\n Hématocrite : 0,35\n Leucocytes : 18 G/L\n Plaquettes : 260 G/L\n Vitesse de sédimentation (1h) :35 mm\n Formule leucocytaire :\n Polynucléaires neutrophiles : 35%\n Polynucléaires éosinophiles : 50%\n Polynucléaires basophiles : 0%\n Lymphocytes : 13%\n Monocytes : 2%", "answer": "Déhydroémétine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez le bilan biologique et cardio-respiratoire.", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "Les paramètres suivants sont augmentés:\n . Pl - Sodium,\n . Pl - Osmolarité.\n Les paramètres suivants sont diminués:\n . Pl - C02 total,\n . SgA - pH (37°C),\n . SgA - PC02,\n . SgA - Bicarbonate.\n Tachypnée - tachycardie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la nature du désordre acido-basique observé. La compensation physiologique est-elle assurée ? Justifier brièvement vos réponses.", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "Acidose (pH diminué) métabolique (Bicarbonate diminué). La compensation respiratoire (polypnée) associée à une acidose métabolique entraîne une diminution de la PCO2 mais ne permet pas de maintenir le pH dans la fourchette des valeurs usuelles. L'absence de données urinaires ne permet pas de vérifier si le pH urinaire est abaissé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le mécanisme de l’action toxique de l’éthylène glycol et de ses métabolites.", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "L'éthylène glycol entraîne une excitation puis une dépression du SNC.\n Les métabolites à fonction aldéhyde (aldéhyde glycolique, glyoxal, acide glyoxylique) inhibent les métabolismes.\n Les métabolites acides (glycolique, glyoxylique) contribuent à l’acidose métabolique L’acidose oxalique forme avec le calcium des cristaux d’oxalate de calcium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les paramètres qui ont motivé le dosage de l’éthylène glycol dans le sang ?", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "L'ingestion d'antigel (l'éthylène glycol est souvent le constituant des antigels). Acidose métabolique. Trou osmolaire important (110 mmol/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La concentration en éthylène glycol (éthane-1,2-diol) mesurée dans le sang est-elle en accord avec la concentration attendue ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "Concentration attendue:\n . Trou osmolaire x PM éthylène glycol.\n . 110 mmol/L x 62,\n 6820 mg/L = 6,82 g/I.\n La concentration mesurée (6,5 g/L) et la concentration attendue sont cohérentes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer le traitement à mettre en œuvre.", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "- Traitement évacuateur:\n Le sujet est conscient. On peut pratiquer un lavage gastrique qui sera complété par administration per os de charbon activé.\n - Traitement symptomatique:\n Bicarbonate de sodium (IV) pour corriger l'acidose.\n - Traitement épurateur:\n Épuration extra-rénale - hémodialyse qui permet d'éliminer l'éthylène glycol et ses métabolites et de corriger une éventuelle insuffisance rénale (à effectuer tant que la concentration en éthylène glycol est supérieure à 0,50 g/L ou que persiste une insuffisance rénale).\n - Traitement antidote:\n Utilisation de l'éthanol ou du 4-méthylpyrazole.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les paramètres biologiques et cliniques", "context": "Un homme de 51 ans, pesant 75kg, sans antécédent éthylique est admis aux urgences 3 heures après ingestion de 600mL d’antigel. A son arrivée dans le service, sa tension artérielle est de 158- 96mmHg, sa fréquence cardiaque 128/min, sa fréquence ventilatoire 28/min. Il présente des troubles digestifs, des signes d’ataxie, une dysarthrie et une léthargie.\n Le bilan biologique est le suivant :\n Pl-sodium : 152 mmol/L\n Pl-potassium : 4 mmol/L\n Pl-chlorure : 101 mmol/L\n Pl-CO2 total: 10 mmol/L\n Pl-urée: 5,7 mmol/L\n Pl-calcium: 2,3 mmol/L\n SgA-pH (37°C) :7,18\n SgA-PCO2 : 14 mmHg\n SgA-bicarbonate : 9 mmol/L\n SgA-PO2 : 91mmHg\n Pl-osmolarité mesurée : 422 mmol/L\n Pl-osmolarité calculée : 312 mmol/L\n SgA-éthylène glycol : 6,5g/L", "answer": "Biologiques:\n pH.\n Gaz du sang.\n Calcium (l'éthylène glycol est hypocalcémiant).\n Glycémie (risque d'hypoglycémie lors du traitement par l’éthanol).\n Fonction rénale.\n Concentration de l'éthylène glycol dans le sang.\n Ethanolémie si traitement par l'éthanol.\n Cliniques:\n Ventilation.\n Hémodynamique.\n Surveillance des troubles neurologiques éventuels.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quelle bilharziose s’agit-il ? Nommez le parasite et dites pourquoi ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Bilharziose intestinale à Schistosoma mansoni. Seule bilharziose sévissant en Amérique, Antilles, Caraïbes...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen du diagnostic biologique de routine a permis de poser le diagnostic de bilharziose ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Examen parasitologique des selles associant examen direct et méthodes de concentration.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel élément le parasite a-t-il été identifié ? Et sur quelle critères ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "L' œuf = élément ovalaire de grande taille, (> 100 microns), embryonné, avec éperon latéral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si l’examen parasitologique avait été négatif, quel(s) examen(s) aurai(en)t du être mis en œuvre pour poser ce diagnostic ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Méthodes sérologiques (IFI, ELISA...). Le seul antigène utilisé est un antigène de groupe (S. mansoni) qui réagit de façon croisée avec les Schistosomes, ce qui ne permet pas de différencier les bilharzioses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est, dans ce cas, l’anitbilharzien administré ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Praziquantel (Biltricide®), antibilharzien actif sur toutes les espèces de Schistosomes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action de ce médicament et ses conséquences sur le parasite ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Action sur le ver adulte. Vacuolisation du syncytium tégumentaire. Paralysie par action sur la répartition des ions Ca2+.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre antibilharzien, à spectre étroit, aurait pu être prescrit ?", "context": "Lors d’un examen systématique à l’embauche, une bilharziose est diagnostiquée chez un antillais venant travailler en France métropolitaine. Un antibilharzien à spectre large lui est administré à la posologie de 40 mg/kg en prise unique. Aucun effet indésirable n’est décelé. Un contrôle parasitologique effectué 6 mois plus tard prouve la guérison.", "answer": "Oxamniquine (Vansil®). antibilharzien actif uniquement sur S. mansoni (formes adultes et matures) et qui s'administre également en prise unique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir calculé les constantes érythrocytaires, analyser ce bilan biologique.", "context": "Un homme de 65 ans vient consulter pour une asthénie et la présence de quelques ganglions. Ces ganglions sont symétriques, disséminés et ne sont pas douloureux. Les examens sanguins ont donné les résultats suivants :\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,31\n Hémoglobine : 104 g/L\n Réticulocytes : 10%\n Globules blancs : 37 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 32%\n Polynucléaires Eosinophiles : 1%\n Polynucléaires Basophiles : 0%\n Monocytes : 4%\n Lymphocytes : 52%\n Plaquettes : 240 G/L\n Les lymphocytes ne montrent pas d’anomalie cytologique mais le typage montre qu’il s’agit d’une prolifération monoclonale de lymphocytes B.", "answer": "- VGM 97 fL\n - TGMH 32,5 pg\n - CCMH 33,5 % \n - Réticulocytes 320 G/L (valeur supérieure à la normale)\n - Hémoglobine et hématocrite sont diminués. Les constantes érythrocytaires sont normales. Il s'agit donc d'une anémie normocytaire normochrome, régénérative.\n Les leucocytes et les lymphocytes sont augmentés.\n Les plaquettes sont en nombre normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) est (sont) le(s) diagnostic(s) possible(s) ?", "context": "Un homme de 65 ans vient consulter pour une asthénie et la présence de quelques ganglions. Ces ganglions sont symétriques, disséminés et ne sont pas douloureux. Les examens sanguins ont donné les résultats suivants :\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,31\n Hémoglobine : 104 g/L\n Réticulocytes : 10%\n Globules blancs : 37 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 32%\n Polynucléaires Eosinophiles : 1%\n Polynucléaires Basophiles : 0%\n Monocytes : 4%\n Lymphocytes : 52%\n Plaquettes : 240 G/L\n Les lymphocytes ne montrent pas d’anomalie cytologique mais le typage montre qu’il s’agit d’une prolifération monoclonale de lymphocytes B.", "answer": "Le diagnostic évoqué chez un homme d'âgé mûr présentant des adénopathies et une lymphocytose avec protides normaux est celui d'une leucémie lymphoïde chronique à lymphocytes B (LLC) : normalement dans le sang les lymphocytes sont en majorité des lymphocytes T tandis que dans une LLC, la prolifération porte essentiellement sur les lymphocytes B.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y a-t-il des examens complémentaires pour assurer le diagnostic ?", "context": "Un homme de 65 ans vient consulter pour une asthénie et la présence de quelques ganglions. Ces ganglions sont symétriques, disséminés et ne sont pas douloureux. Les examens sanguins ont donné les résultats suivants :\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,31\n Hémoglobine : 104 g/L\n Réticulocytes : 10%\n Globules blancs : 37 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 32%\n Polynucléaires Eosinophiles : 1%\n Polynucléaires Basophiles : 0%\n Monocytes : 4%\n Lymphocytes : 52%\n Plaquettes : 240 G/L\n Les lymphocytes ne montrent pas d’anomalie cytologique mais le typage montre qu’il s’agit d’une prolifération monoclonale de lymphocytes B.", "answer": "Pour s'assurer du diagnostic, les examens complémentaires à demander sont la ponction de mœlle pour s'assurer d'une lymphocytose médullaire (> 30 %).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du bilan biologique, quelle complication peut déjà exister ? Justifier votre réponse et comment peut on la prouver ?", "context": "Un homme de 65 ans vient consulter pour une asthénie et la présence de quelques ganglions. Ces ganglions sont symétriques, disséminés et ne sont pas douloureux. Les examens sanguins ont donné les résultats suivants :\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,31\n Hémoglobine : 104 g/L\n Réticulocytes : 10%\n Globules blancs : 37 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 32%\n Polynucléaires Eosinophiles : 1%\n Polynucléaires Basophiles : 0%\n Monocytes : 4%\n Lymphocytes : 52%\n Plaquettes : 240 G/L\n Les lymphocytes ne montrent pas d’anomalie cytologique mais le typage montre qu’il s’agit d’une prolifération monoclonale de lymphocytes B.", "answer": "La complication chez ce malade est une anémie hémolytique auto-immune (AHAI): en effet la réticulocytose à 320 G/L est très évocatrice d'une hémolyse. la preuve pourra en être apportée par le test de Coombs direct chez ce malade.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement peut être envisagé chez ce malade ?", "context": "Un homme de 65 ans vient consulter pour une asthénie et la présence de quelques ganglions. Ces ganglions sont symétriques, disséminés et ne sont pas douloureux. Les examens sanguins ont donné les résultats suivants :\n Globules rouges : 3,2 T/L\n Hématocrite : 0,31\n Hémoglobine : 104 g/L\n Réticulocytes : 10%\n Globules blancs : 37 G/L\n Polynucléaires neutrophiles : 32%\n Polynucléaires Eosinophiles : 1%\n Polynucléaires Basophiles : 0%\n Monocytes : 4%\n Lymphocytes : 52%\n Plaquettes : 240 G/L\n Les lymphocytes ne montrent pas d’anomalie cytologique mais le typage montre qu’il s’agit d’une prolifération monoclonale de lymphocytes B.", "answer": "Malgré l'âge du sujet mais compte-tenu du chiffre des blancs une monochimiothérapie type chloraminophène peut être envisagée surtout si l'augmentation des leucocytes se poursuit. l'anémie hémolytique est traitée par des corticoïdes en ne perdant pas de vue le risque infectieux dans une leucémie lymphoïde chronique et la restriction sodique à respecter.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus probable de l'atteinte hépatique? Argumentez votre réponse.", "context": "Madame Haz., 25 ans, mariée, héroïnomane par voie intraveineuse et sous contraception orale par STEDIRIL®, consulte pour fièvre, asthénie et douleurs épigastriques apparues depuis huit jours, nausées et vomissements datant de la veille.\n Mme Haz. est traitée pour une infection mycosique récidivante des ongles des pieds par des comprimés de Kétoconazole à 200 mg (NIZORAL ®), un comprimé par jour depuis six semaines. Les examens biologiques sanguins prescrits donnent les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC 750 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC 620 UI/L\n Se-- Bilirubine totale 58 μmol/I\n Se-- Bilirubine conjuguée 45 μmol/I\n Se-- GGT 30 °C SFBC 220 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline 30 °C SFBC: 230 UI/L\n IgM anti-VHA négatif\n IgG anti-VHA positif\n Ag HBs positif\n IgG anti-HBc positif\n IgM anti-HBc négatif\n Ag HBe positif\n L'échographie montre une légère lithiase vésiculaire sans dilatation.\n La sérologie anti-VHC s'est avérée négative.\n L'administration des médicaments est suspendue.", "answer": "Il ne s'agit ni d'une hépatite A ni d'une hépatite B en phase aiguë (recherches d'lgM anti-VHA et anti-HBc négatives). Il s'agit probablement d'une hépatite médicamenteuse: l'atteinte est cytolytique et cholestatique (transaminases, phosphatase. bilirubine et GGT augmentées) et plus précisément. dans le cas présent. d'une hépatjte provoquée par le kéroconazole. Il peut s'ajouter une hépatite B chronique évolutive (Ag HBe positif) à confirmer sur une sérologie plus tardive. L'association contraceptive ne saurait être tenue pour responsable de la composante cytolytique de l'atteinte hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique simple donne une indication utile sur la gravité de l'atteinte hépatocellulaire ?", "context": "Madame Haz., 25 ans, mariée, héroïnomane par voie intraveineuse et sous contraception orale par STEDIRIL®, consulte pour fièvre, asthénie et douleurs épigastriques apparues depuis huit jours, nausées et vomissements datant de la veille.\n Mme Haz. est traitée pour une infection mycosique récidivante des ongles des pieds par des comprimés de Kétoconazole à 200 mg (NIZORAL ®), un comprimé par jour depuis six semaines. Les examens biologiques sanguins prescrits donnent les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC 750 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC 620 UI/L\n Se-- Bilirubine totale 58 μmol/I\n Se-- Bilirubine conjuguée 45 μmol/I\n Se-- GGT 30 °C SFBC 220 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline 30 °C SFBC: 230 UI/L\n IgM anti-VHA négatif\n IgG anti-VHA positif\n Ag HBs positif\n IgG anti-HBc positif\n IgM anti-HBc négatif\n Ag HBe positif\n L'échographie montre une légère lithiase vésiculaire sans dilatation.\n La sérologie anti-VHC s'est avérée négative.\n L'administration des médicaments est suspendue.", "answer": "La baisse du taux du complexe prothrombinique (par exemple 50 %) est un signe de gravité. L'évolution de ce taux (vers le haut ou vers le bas) est alors un signe important de l'évolution de l'hépatite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens sérologiques peuvent être proposés à Monsieur Haz... (mari de Madame Haz...)? En fonction des résultats, quel médicament prophylactique pourrait lui être conseillé?", "context": "Madame Haz., 25 ans, mariée, héroïnomane par voie intraveineuse et sous contraception orale par STEDIRIL®, consulte pour fièvre, asthénie et douleurs épigastriques apparues depuis huit jours, nausées et vomissements datant de la veille.\n Mme Haz. est traitée pour une infection mycosique récidivante des ongles des pieds par des comprimés de Kétoconazole à 200 mg (NIZORAL ®), un comprimé par jour depuis six semaines. Les examens biologiques sanguins prescrits donnent les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC 750 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC 620 UI/L\n Se-- Bilirubine totale 58 μmol/I\n Se-- Bilirubine conjuguée 45 μmol/I\n Se-- GGT 30 °C SFBC 220 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline 30 °C SFBC: 230 UI/L\n IgM anti-VHA négatif\n IgG anti-VHA positif\n Ag HBs positif\n IgG anti-HBc positif\n IgM anti-HBc négatif\n Ag HBe positif\n L'échographie montre une légère lithiase vésiculaire sans dilatation.\n La sérologie anti-VHC s'est avérée négative.\n L'administration des médicaments est suspendue.", "answer": "Recherches d'anticorps anti-HBs, d'anticorps anti-HBc. d'Ag HBs. sa femme étant fortement contaminante. Si ces recherches sont négatives. Monsieur Haz... pourrait bénéficier d'une vaccination contre l'hépatite B par l'antigène HBs produit sous forme de protéine recombinante (ENGERIX B® ou GENHEVAC B®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "15 jours après, l'infection mycosique a complètement disparu et l'ictère a régressé; un examen biologique donne les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC : 80 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC: 80 UI/L\n Se-- Bilirubine totale: 17 μmol/L\n Marqueurs sérologiques VHB inchangés\n Quelle est la signification de ces résultats?", "context": "Madame Haz., 25 ans, mariée, héroïnomane par voie intraveineuse et sous contraception orale par STEDIRIL®, consulte pour fièvre, asthénie et douleurs épigastriques apparues depuis huit jours, nausées et vomissements datant de la veille.\n Mme Haz. est traitée pour une infection mycosique récidivante des ongles des pieds par des comprimés de Kétoconazole à 200 mg (NIZORAL ®), un comprimé par jour depuis six semaines. Les examens biologiques sanguins prescrits donnent les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC 750 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC 620 UI/L\n Se-- Bilirubine totale 58 μmol/I\n Se-- Bilirubine conjuguée 45 μmol/I\n Se-- GGT 30 °C SFBC 220 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline 30 °C SFBC: 230 UI/L\n IgM anti-VHA négatif\n IgG anti-VHA positif\n Ag HBs positif\n IgG anti-HBc positif\n IgM anti-HBc négatif\n Ag HBe positif\n L'échographie montre une légère lithiase vésiculaire sans dilatation.\n La sérologie anti-VHC s'est avérée négative.\n L'administration des médicaments est suspendue.", "answer": "La normalisation du bilan hépatique laisse à penser que le Nizoral était très probablement le responsable des troubles observés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "6 mois plus tard, des examens sérologiques de contrôle pour Madame Haz. donnent les résultats suivants:\n Ag HBs : négatif\n ADN viral : négatif\n Ac anti-HBs : positif\n Ag HBe : négatif\n Ac anti-HBe: négatif\n Quelle est la signification de ces résultats ?", "context": "Madame Haz., 25 ans, mariée, héroïnomane par voie intraveineuse et sous contraception orale par STEDIRIL®, consulte pour fièvre, asthénie et douleurs épigastriques apparues depuis huit jours, nausées et vomissements datant de la veille.\n Mme Haz. est traitée pour une infection mycosique récidivante des ongles des pieds par des comprimés de Kétoconazole à 200 mg (NIZORAL ®), un comprimé par jour depuis six semaines. Les examens biologiques sanguins prescrits donnent les résultats suivants:\n Se-- Alat 30 °C SFBC 750 UI/L\n Se-- Asat 30 °C SFBC 620 UI/L\n Se-- Bilirubine totale 58 μmol/I\n Se-- Bilirubine conjuguée 45 μmol/I\n Se-- GGT 30 °C SFBC 220 UI/L\n Se-- Phosphatase alcaline 30 °C SFBC: 230 UI/L\n IgM anti-VHA négatif\n IgG anti-VHA positif\n Ag HBs positif\n IgG anti-HBc positif\n IgM anti-HBc négatif\n Ag HBe positif\n L'échographie montre une légère lithiase vésiculaire sans dilatation.\n La sérologie anti-VHC s'est avérée négative.\n L'administration des médicaments est suspendue.", "answer": "Madame Haz... a fait une hépatite B guérie puisque tous les marqueurs de réplication ont disparu. Il existe également une séroconversion anti-HBs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres symptômes que l'on peut observer au cours des intoxications digitaliques ?", "context": "Une femme âgée de 80 ans, 50 kg, est hospitalisée pour état confusionnel et vomissements. A l'examen, elle présente un « pli cutané». Cette patiente est traitée depuis 8 mois par la digoxine (0,25 mg/j),\n - Bilan biologique plasmatique:\n Na+ : 148 mmol/l\n CI- : 110 mmol/l\n K+ : 3,0 mmol/l\n Protéines : 78 g/l\n Albumine : 38 g/l\n Créatinine : 69 μmol/l\n Urée : 12 mmol/l\n - Bilan urinaire:\n Volume des urines de 24 heures: 240 ml\n Créatinine: 18 mmol/L\n La digoxinémie contrôlée est égale à 3,5 μg/l (4,4 nmol/L).", "answer": "Les digitaliques peuvent provoquer des troubles du rythme variés tels que des troubles de la conduction, des extra- systoles auriculaires ou ventriculaires. Ce sont eux qui sont responsables de la gravité des intoxications digitaliques. Les effets indésirables extracardiaques sont : diarrhées, anorexie, troubles visuels, neurologiques (fatigue, céphalées...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle(s) raison(s) cette patiente se trouve-t-elle en surdosage digitalique ?", "context": "Une femme âgée de 80 ans, 50 kg, est hospitalisée pour état confusionnel et vomissements. A l'examen, elle présente un « pli cutané». Cette patiente est traitée depuis 8 mois par la digoxine (0,25 mg/j),\n - Bilan biologique plasmatique:\n Na+ : 148 mmol/l\n CI- : 110 mmol/l\n K+ : 3,0 mmol/l\n Protéines : 78 g/l\n Albumine : 38 g/l\n Créatinine : 69 μmol/l\n Urée : 12 mmol/l\n - Bilan urinaire:\n Volume des urines de 24 heures: 240 ml\n Créatinine: 18 mmol/L\n La digoxinémie contrôlée est égale à 3,5 μg/l (4,4 nmol/L).", "answer": "Le calcul de la clairance de la créatinine (clairance = (0,24 x 18)/(0.069 x 24) = 2,6 L/h = 43 ml/min, valeur largement inférieure à la normale) montre que cette patiente présente une insuffisance rénale. La digoxine étant essentiellement éliminée par voie rénale sous forme inchangée, cette posologie qui s'accompagnerait de concentrations thérapeutiques chez un patient ayant une fonction rénale normale, est responsable chez cette patiente de concentratlons supérieures à 2 microg/L , valeur à ne pas dépasser.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la kaliémie: expliquer la valeur; pour quelle raison la surveillance de ce paramètre est-elle particulièrement importante chez cette patiente?", "context": "Une femme âgée de 80 ans, 50 kg, est hospitalisée pour état confusionnel et vomissements. A l'examen, elle présente un « pli cutané». Cette patiente est traitée depuis 8 mois par la digoxine (0,25 mg/j),\n - Bilan biologique plasmatique:\n Na+ : 148 mmol/l\n CI- : 110 mmol/l\n K+ : 3,0 mmol/l\n Protéines : 78 g/l\n Albumine : 38 g/l\n Créatinine : 69 μmol/l\n Urée : 12 mmol/l\n - Bilan urinaire:\n Volume des urines de 24 heures: 240 ml\n Créatinine: 18 mmol/L\n La digoxinémie contrôlée est égale à 3,5 μg/l (4,4 nmol/L).", "answer": "La kaliémie est très basse. Dans le cas de cette patiente, cela peut être dû à une diminution d'apport alimentaire et/ou une augmentation des pertes liées aux vomissements Cette valeur de 3 mmol/L, déjà préoccupante par elle- même, augmentera les effets pharmacodynamiques de la digoxine et donc sa toxicité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelles raisons. de façon générale. les personnes âgées sont-elles particulièrement exposées au risque d'intoxication digitalique ?", "context": "Une femme âgée de 80 ans, 50 kg, est hospitalisée pour état confusionnel et vomissements. A l'examen, elle présente un « pli cutané». Cette patiente est traitée depuis 8 mois par la digoxine (0,25 mg/j),\n - Bilan biologique plasmatique:\n Na+ : 148 mmol/l\n CI- : 110 mmol/l\n K+ : 3,0 mmol/l\n Protéines : 78 g/l\n Albumine : 38 g/l\n Créatinine : 69 μmol/l\n Urée : 12 mmol/l\n - Bilan urinaire:\n Volume des urines de 24 heures: 240 ml\n Créatinine: 18 mmol/L\n La digoxinémie contrôlée est égale à 3,5 μg/l (4,4 nmol/L).", "answer": "Une insuffisance rénale organique est très fréquemment observée chez les personnes âgées. Une diminution des fonctions hépatiques est également possible et affecterait l'élimination de la digitoxine DIGITALlNE® (ce qui est moins le cas pour la digoxine). Enfin, la fréquence des hypokaliémies est liée également aux traitements diurétiques hypokaliémiants (furosémide, thiazidiques) souvent prescrits sans que la kaliémie ne soit contrôlée ou corrigée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle sera la conduite à tenir chez cette patiente ?", "context": "Une femme âgée de 80 ans, 50 kg, est hospitalisée pour état confusionnel et vomissements. A l'examen, elle présente un « pli cutané». Cette patiente est traitée depuis 8 mois par la digoxine (0,25 mg/j),\n - Bilan biologique plasmatique:\n Na+ : 148 mmol/l\n CI- : 110 mmol/l\n K+ : 3,0 mmol/l\n Protéines : 78 g/l\n Albumine : 38 g/l\n Créatinine : 69 μmol/l\n Urée : 12 mmol/l\n - Bilan urinaire:\n Volume des urines de 24 heures: 240 ml\n Créatinine: 18 mmol/L\n La digoxinémie contrôlée est égale à 3,5 μg/l (4,4 nmol/L).", "answer": "Corriger les pertubations hydroélectrolytiques : apport hydrique et de potassium. Surveillance par ECG et traitement symptomatique des éventuels troubles du rythme. Arrêter le traitement digitalique. Administration orale de charbon activé si la dernière prise est récente Les anticorps anti-digoxine ne seront prescrits que s'il existe un risque vital pour la patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques complémentaires doit-on envisager pour confirmer ce diagnostic?", "context": "Un homme de 31 ans, préalablement en bonne santé est hospitalisé pour apparition depuis 24 heures environ des symptômes suivants: nausées, vomissements, douleurs abdominales diffuses et depuis quelques heures: vision trouble et rétrécissement du champ visuel. Il indique que la veille il a absorbé par mégarde quelques millilitres d'un diluant pour peinture. L'examen clinique révèle: un pouls à 85/min, un rythme respiratoire à 32/min, une pression artérielle à 155/93 mm de mercure, une température à 37°C. Le patient est vigilant, orienté et présente une mydriase fixe. L'examen du fond d'œil révèle un léger œdème papillaire.\n Les examens biologiques pratiqués dès l'entrée à l'hôpital montrent les résultats suivants:\n SgA-- pH (à 37 °C) : 7,2\n SgA-- PC02 : 2,3 kPa (17 mmHg)\n SgA -- C02 total : 7,6 mmol/l\n SgA -- Bicarbonate : 7,0 mmol/l\n SgA-- P02 : 17 kPa (128 mmHg)\n Pl -- Sodium 139 mmol/l\n Pl-- Potassium 3,5 mmol/l\n Pl-- Calcium 2,4 mmol/l\n Pl-- Chlorure 105 mmol/l\n Pl-- Urée : 2,8 mmol/l\n Pl-- Créatinine : 100 μmol/l\n Pl-- Glucose : 5,4 mmol/l\n Pl-- Osmolarité : 325 mmol/l\n SgV-- Lactate : :1,8 mmol/l\n La recherche des corps cétoniques dans le sang est négative. Les analyses toxicologiques pratiquées sur le sang montrent l'absence d'isopropanol, d'éthanol. de salicylates. L'analyse des urines montre l'absence de corps cétoniques, de cristaux. La cytologie urinaire est normale.", "answer": "Le dosage plasmatique (et éventuellement urinaire) du méthanol et des formiates (métabolite toxique responsable de l'acidose et de l'atteinte oculaire). Les recherches de l’éthylène glycol et de ses métabolites pourraient être envisagées; elles se révèleraient négatives.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement pouvant être mis en œuvre chez ce patient?", "context": "Un homme de 31 ans, préalablement en bonne santé est hospitalisé pour apparition depuis 24 heures environ des symptômes suivants: nausées, vomissements, douleurs abdominales diffuses et depuis quelques heures: vision trouble et rétrécissement du champ visuel. Il indique que la veille il a absorbé par mégarde quelques millilitres d'un diluant pour peinture. L'examen clinique révèle: un pouls à 85/min, un rythme respiratoire à 32/min, une pression artérielle à 155/93 mm de mercure, une température à 37°C. Le patient est vigilant, orienté et présente une mydriase fixe. L'examen du fond d'œil révèle un léger œdème papillaire.\n Les examens biologiques pratiqués dès l'entrée à l'hôpital montrent les résultats suivants:\n SgA-- pH (à 37 °C) : 7,2\n SgA-- PC02 : 2,3 kPa (17 mmHg)\n SgA -- C02 total : 7,6 mmol/l\n SgA -- Bicarbonate : 7,0 mmol/l\n SgA-- P02 : 17 kPa (128 mmHg)\n Pl -- Sodium 139 mmol/l\n Pl-- Potassium 3,5 mmol/l\n Pl-- Calcium 2,4 mmol/l\n Pl-- Chlorure 105 mmol/l\n Pl-- Urée : 2,8 mmol/l\n Pl-- Créatinine : 100 μmol/l\n Pl-- Glucose : 5,4 mmol/l\n Pl-- Osmolarité : 325 mmol/l\n SgV-- Lactate : :1,8 mmol/l\n La recherche des corps cétoniques dans le sang est négative. Les analyses toxicologiques pratiquées sur le sang montrent l'absence d'isopropanol, d'éthanol. de salicylates. L'analyse des urines montre l'absence de corps cétoniques, de cristaux. La cytologie urinaire est normale.", "answer": "Traitement symptomatique: correction de l'acidose métabolique par du bicarbonate de sodium à 14 ‰\n Blocage de la transformation du méthanol en métabolite toxique sous l'action de l'alcool déshydrogénase hépatique (ADH) en inhibant celle-ci par des antidotes :\n - l'éthanol qui agit par compétition au niveau de l'ADH hépatique.\n L'éthanolémie du patient doit être maintenue entre 1 et 1,5 g/L (faire des contrôles).\n - le 4-méthylpyrazole inhibiteur puissant de l'ADH.\n . Élimination du méthanol et des formiates par l'hémodialyse, en continuant l'administration d'éthanol (ou de 4- méthylpyrazole).\n Dégradation du métabolite toxique: les formiates, par administration d'acide folinique.\n . NB: Le lavage gastrique est inutile chez ce patient, en raison de l'absorption digestive rapide du méthanol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le nom d'espèce du parasite responsable ?", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "Entamœba histolytica.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand et comment ce malade s'est probablement contaminé", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "Au cours de son séjour en Afrique, par ingestion d'eau ou d'alimenrs (légumes crus fruits) contaminés par des kystes du protozoaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la localisation de cette parasitose ?", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "L'amibiase hépatique est une complication possible d'une amibiase intestinale non traitée ou mal traitée. A partir des ulcérations coliques. les trophozoites d'Entameeba histolytica migrent par voie sanguine (veines mésentériques et système porte) et ils gagnent le foie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez l'ensemble des résultats du bilan biologique.", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "Les examens biochimiques et hématologiques mettent en évidence un syndrome inflammatoire de suppuration profonde : hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles, vitesse de sédimentation, fibrinogène et CRP (protéine C réactive) très augmentés. mais sans cytolyse hépatique (transaminases et bilirubine normales).\n La présence de kystes de protozoaires dans les selles est la preuve d'une contamination oro-fécale. Mais la présence de kystes d'Entamoeba histolytica dans les selles n'est pas un argument suffisant pour prouver le diagnostic d'amibiase hépatique.\n En revanche. le fait que la sérologie amibienne soit fortement positive permet d'affirmer le diagnostic d'abcès amibien.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille chimique appartient l'anti-amibien prescrit et quelles sont ses autres propriétés anti-infectieuses ?", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "Le Tibéral® est un dérivé du 5-nitro imidazole. Il possède également des propriétés antibactériennes sur certaines bactéries anaérobies strictes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le critère biologique le plus fiable pour apprécier la guérison d'une amibiase hépatique ?", "context": "Monsieur Paul X., 25 ans, coopérant au Sénégal depuis 18 mois est hospitalisé à son retour en France. Il se plaint depuis 3-4 semaines de douleurs de l'hypochondre droit, accompagnées d'une fièvre oscillant entre 38 et 39,2 °C. L'examen clinique révèle une hépatomégalie, douloureuse à la palpation. Le bilan radiologique (scanner) objective une image lacunaire de 4 cm de diamètre, faisant poser le diagnostic d'abcès hépatique. A l’interrogatoire, le malade mentionne la survenue, au début de son séjour en Afrique, d'épisodes diarrhéiques qui ont été traités par des antiseptiques intestinaux et un anti-diarrhéique. Les résultats des analyses biologiques sont les suivants :\n Sg-- Vitesse de sédimentation (1 h): 80 mm\n Sg-- Erythrocytes : 4,6 T/L\n Sg-- Hématocrites : 0,42\n Sg-- Leucocytes : 13 G/L\n Formule leucocytaire: \n Polynucléaires neutrophiles :0,85\n Polynucléaires éosinophiles :0,01\n Polynucléaires basophiles :0,00\n Lymphocytes : 0,11\n Monocytes : :0,03\n Pl-- Fibrinogène : :6,1 g/l (18 μmol/L)\n Se-- Transaminases: \n ALAT : :25 UI/L\n ASAT: :20 UI/L\n Pl-- Bilirubine totale :10 μmol/l\n Se-- C réactive protéine :40 mg/l (N < 10 mg/1)\n L'examen bactériologique des selles est normal et celui des urines est négatif; l’examen parasitologique des selles montre de rares kystes d'amibes et de Giardia. La sérologie parasitaire est fortement évocatrice d'une amibiase.\n Le diagnostic d'abcès hépatique amibien est posé. Après drainage chirurgical de l’abcès et traitement médicamenteux spécifique (ornidazole: Tibéral ® en perfusion, à raison de 1,5 g/j pendant 5 jours), l'évolution est favorable.", "answer": "Le meilleur critère biologique de guérison est la diminution progressive du titre d'anticorps sériques puis la négativation sérologique, ce qui se produit généralement en 6 mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats biologiques.", "context": "Un enfant de 15 mois est adressé en consultation pour hématomes fréquents depuis qu’il commence à marcher. Son grand père maternel est décédé de complications hémorragiques après sa chute d’une échelle, la mère en revanche a déjà été opérée des amygdales sans problème dans son enfance.\n Après avoir effectué un prélèvement correct, le bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\n Temps de saignement (IVY) : 4 min 30\n Plaquettes : 360 G/L\n Temps de céphaline activée : 150 s (témoin : 32 s)\n Taux de prothrombine : 0,84\n Fibrinogène : 2,1 g/L\n Temps de thrombine : 18 s (témoin 16 s)", "answer": "Le bilan met en évidence un allongement isolé du temps de céphaline activée. Il s'agit donc d'une anomalie se situant au niveau de la voie intrinsèque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic, étant donné les antécédents familiaux peut-on évoquer ?", "context": "Un enfant de 15 mois est adressé en consultation pour hématomes fréquents depuis qu’il commence à marcher. Son grand père maternel est décédé de complications hémorragiques après sa chute d’une échelle, la mère en revanche a déjà été opérée des amygdales sans problème dans son enfance.\n Après avoir effectué un prélèvement correct, le bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\n Temps de saignement (IVY) : 4 min 30\n Plaquettes : 360 G/L\n Temps de céphaline activée : 150 s (témoin : 32 s)\n Taux de prothrombine : 0,84\n Fibrinogène : 2,1 g/L\n Temps de thrombine : 18 s (témoin 16 s)", "answer": "Il s'agit d'une maladie héréditaire, récessive liée au sexe. La mère n'étant pas atteinte a priori. Un déficit en facteur XI peut-être exclu. Les déficits en XII prékallicréine et kininogène ne sont de plus pas hémorragipares. Il reste donc la possibilité d'une hémophilie A ou B, (déficit en facteur VIII ou IX).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires doit-on envisager pour confirmer le diagnostic et que proposez vous d’établir ?", "context": "Un enfant de 15 mois est adressé en consultation pour hématomes fréquents depuis qu’il commence à marcher. Son grand père maternel est décédé de complications hémorragiques après sa chute d’une échelle, la mère en revanche a déjà été opérée des amygdales sans problème dans son enfance.\n Après avoir effectué un prélèvement correct, le bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\n Temps de saignement (IVY) : 4 min 30\n Plaquettes : 360 G/L\n Temps de céphaline activée : 150 s (témoin : 32 s)\n Taux de prothrombine : 0,84\n Fibrinogène : 2,1 g/L\n Temps de thrombine : 18 s (témoin 16 s)", "answer": "Il faut bien sûr pratiquer un dosage des facteurs VIII et IX afin de déterminer s'il s'agit d'une hémophilie A ou B. Il faut également pour confirmation s'assurer que les facteurs XI, XII et Willebrand sont normaux. Une carte d'hémophile doit être délivrée avec une détermination du groupe sanguin, la recherche d'agglutinines irrégulières et celle d'anticoagulants circulants : antifacteur VIlI et antifacteur IX.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le taux du facteur déficitaire est < 1% sans inhibiteur. Quelle attitude thérapeutique adopter en cas de problème hémorragique ?", "context": "Un enfant de 15 mois est adressé en consultation pour hématomes fréquents depuis qu’il commence à marcher. Son grand père maternel est décédé de complications hémorragiques après sa chute d’une échelle, la mère en revanche a déjà été opérée des amygdales sans problème dans son enfance.\n Après avoir effectué un prélèvement correct, le bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\n Temps de saignement (IVY) : 4 min 30\n Plaquettes : 360 G/L\n Temps de céphaline activée : 150 s (témoin : 32 s)\n Taux de prothrombine : 0,84\n Fibrinogène : 2,1 g/L\n Temps de thrombine : 18 s (témoin 16 s)", "answer": "Il faut utiliser des concentrés de haute pureté de facteur VIII ou IX selon le cas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes de gravité de cette insuffisance respiratoire aiguë ?", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "Polypnée à 45/min, cyanose intense, confusion (atteinte neurologique), état de choc (hypotension à 95/60 mmHg chez un hypertendu), tachycardie à 140/min.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la cause la plus probable de cette insuffisance respiratoire aiguë ? Argumentez.", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "Pneumonie communautaire : début brutal, syndrome infectieux (fièvre, frissons), douleur thoracique et toux, souffle tubaire et râles crépitants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments cliniques supplémentaires recherchez-vous et quels examens complémentaires simples demandez-vous pour préciser la cause de ce tableau ?", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "Recherche d’une atteinte : - neuroméningée : syndrome méningé, signes de localisation neurologiques ; - cardiaque : souffle à l’auscultation, ECG, modifications des enzymes cardiaques. Recherche de l’agent infectieux : hémocultures, examen des crachats si possible mais de réalisation éventuellement difficile vu le contexte neurologique, antigénurie pour légionelle si disponible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les gaz du sang sous O2 à 15 L/min montrent : pH = 7,34, PaO2 = 48 mmHg, SaO2 = 75 %, PaCO2 = 32 mmHg, bicarbonates = 15 mmol/L. Quelle est votre interprétation de ces gaz du sang ?", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "Hypoxémie très sévère par shunt vrai probable non corrigé par l’oxygène et malgré l’hyperventilation dont témoigne la PaCO2 abaissée. Acidose métabolique (pH et bicarbonates bas, PaCO2 non élevée) : il s’agit d’un signe de gravité pouvant s’intégrer dans le contexte d’une acidose lactique et du choc septique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est de plus en plus dyspnéique, puis devient inconscient. Décrivez et justifiez votre prise en charge thérapeutique.", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "Hospitalisation en réanimation. L’épuisement respiratoire et les troubles de conscience liés à l’hypoxémie imposent une intubation endotrachéale en urgence et la mise sous ventilation artificielle (FiO2 élevée à 100 %). L’état de choc justifie un remplissage vasculaire et l’utilisation de catécholamines en perfusion continue si nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient n’a pas reçu d’antibiotiques. Dites quand vous pensez qu’il faut démarrer une antibiothérapie et laquelle (justifiez).", "context": "Un homme de 55 ans, fumeur, hypertendu, est adressé aux urgences pour une difficulté respiratoire intense. Son histoire a commencé 15 heures auparavant par une douleur thoracique latérale gauche, rapidement suivie de frissons, de toux, puis d’une sensation d’essoufflement de repos qui va en s’aggravant. Il a très mal dormi, avec une fièvre à 39 °C malgré une prise d’aspirine. À l’examen, on constate une fréquence respiratoire à 45/min, une cyanose intense. Le patient a du mal à répondre aux questions, il est confus et somnolent. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les deux champs pulmonaires et un souffle tubaire à gauche. Sa température est à 40 °C. La pression artérielle est à 95/60 mmHg et la fréquence cardiaque est à 140/min, la saturation percutanée en O2 à 75 % en air ambiant.", "answer": "L’antibiothérapie est une urgence thérapeutique (présence d’un choc septique). Débuter l’antibiothérapie, si possible après un prélèvement pulmonaire et une hémoculture, mais sans attendre les résultats. Les germes les plus fréquemment en cause dans une pneumopathie communautaire grave sont : le pneumocoque, les bacilles Gram négatif type Klebsielle ou E. coli, les légionelles. Il faut associer une pénicilline ou une céphalosporine : Augmentin (amoxicilline + acide clavulanique) ou Claforan (céfotaxime) ou une autre céphalosporine de 3e génération, à de l’érythromycine ou une quinolone (efficaces contre les légionelles).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) étiologie(s) doit-on évoquer ? Faut-il réorienter l’interrogatoire ?", "context": "M. Z., 42 ans, consulte un matin aux urgences pour des manifestations cliniques apparues la nuit précédente, inhabituelles : il présente en effet des céphalées, des acouphènes et des douleurs de l’orbite droite ainsi que des difficultés à la préhension par « faiblesse » de l’hémicorps gauche. Le patient n’a pas d’antécédents médicaux, il est très sportif, et a achevé un raid en 4x4 dans le désert tunisien il y a une semaine. L’aspirine qu’il a prise en automédication soulage transitoirement les céphalalgies. À l’examen, il est apyrétique, angoissé, sa pression artérielle est à 160/80 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 100 c/min, sa fréquence respiratoire à 20 c/min. Au cours de l’examen neurologique, qui révèle l’existence d’un déficit moteur partiel à prédominance brachiofaciale gauche avec syndrome pyramidal au membre supérieur gauche, le patient confirme que les difficultés à la marche sont apparues 4 heures après les douleurs céphaliques. Ces dernières peuvent être séparées en douleurs fronto-orbitaires et cervicales droites. À l’analyse des fonctions des paires crâniennes, il y a une réduction de la fente palpébrale à droite sans anisocorie, les pupilles sont normalement réactives ; en revanche, dans l’obscurité, la pupille gauche dilate normalement, tandis que la droite reste en myosis. Il existe une discrète atteinte du VII inférieur gauche et du XII droit. Il n’y a pas eu d’amaurose.", "answer": "Il s’agit donc ici d’une dissection de l’artère carotide interne extracrânienne avec un premier accident vasculaire ischémique embolique dans l’artère cérébrale moyenne droite. La notion de douleur cervicale puis d’embolie doit faire évoquer l’existence possible d’un anévrisme. L’interrogatoire doit être réorienté vers la recherche d’un traumatisme local passé inaperçu : en l’espèce, il s’agissait d’un traumatisme local par la ceinture de sécurité survenu une quinzaine de jours auparavant lors d’une sortie de route en 4x4 au cours du séjour dans le désert tunisien.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens paracliniques faut-il réaliser en urgence ? Que faire en cas d’allergie documentée à l’iode ?", "context": "M. Z., 42 ans, consulte un matin aux urgences pour des manifestations cliniques apparues la nuit précédente, inhabituelles : il présente en effet des céphalées, des acouphènes et des douleurs de l’orbite droite ainsi que des difficultés à la préhension par « faiblesse » de l’hémicorps gauche. Le patient n’a pas d’antécédents médicaux, il est très sportif, et a achevé un raid en 4x4 dans le désert tunisien il y a une semaine. L’aspirine qu’il a prise en automédication soulage transitoirement les céphalalgies. À l’examen, il est apyrétique, angoissé, sa pression artérielle est à 160/80 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 100 c/min, sa fréquence respiratoire à 20 c/min. Au cours de l’examen neurologique, qui révèle l’existence d’un déficit moteur partiel à prédominance brachiofaciale gauche avec syndrome pyramidal au membre supérieur gauche, le patient confirme que les difficultés à la marche sont apparues 4 heures après les douleurs céphaliques. Ces dernières peuvent être séparées en douleurs fronto-orbitaires et cervicales droites. À l’analyse des fonctions des paires crâniennes, il y a une réduction de la fente palpébrale à droite sans anisocorie, les pupilles sont normalement réactives ; en revanche, dans l’obscurité, la pupille gauche dilate normalement, tandis que la droite reste en myosis. Il existe une discrète atteinte du VII inférieur gauche et du XII droit. Il n’y a pas eu d’amaurose.", "answer": "Les examens à réaliser en urgence sont : – un scanner cérébral : - sans injection, ici en faveur d’un accident ischémique transitoire dans le territoire sylvien droit (discrète hypodensité, en raison du caractère précoce de sa réalisation). Il permet d’exclure un processus hémorragique intracrânien ; - avec injection : la stagnation du produit de contraste dans la carotide interne droite, elle- même mal opacifiée, évoquait une lésion locale ; – un écho-Doppler carotidien, qui permet la mise en évidence de la dissection, d’un chenal, d’un anévrisme voire d’une thrombose ; il permet en outre de visualiser la limite inférieure de la lésion, ou d’indiquer une exploration de la crosse de l’aorte dans le cas contraire. En cas d’allergie à l’iode, l’angio-IRM constitue une alternative pour visualiser les lésions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) traitement(s) peut-on proposer ?", "context": "M. Z., 42 ans, consulte un matin aux urgences pour des manifestations cliniques apparues la nuit précédente, inhabituelles : il présente en effet des céphalées, des acouphènes et des douleurs de l’orbite droite ainsi que des difficultés à la préhension par « faiblesse » de l’hémicorps gauche. Le patient n’a pas d’antécédents médicaux, il est très sportif, et a achevé un raid en 4x4 dans le désert tunisien il y a une semaine. L’aspirine qu’il a prise en automédication soulage transitoirement les céphalalgies. À l’examen, il est apyrétique, angoissé, sa pression artérielle est à 160/80 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 100 c/min, sa fréquence respiratoire à 20 c/min. Au cours de l’examen neurologique, qui révèle l’existence d’un déficit moteur partiel à prédominance brachiofaciale gauche avec syndrome pyramidal au membre supérieur gauche, le patient confirme que les difficultés à la marche sont apparues 4 heures après les douleurs céphaliques. Ces dernières peuvent être séparées en douleurs fronto-orbitaires et cervicales droites. À l’analyse des fonctions des paires crâniennes, il y a une réduction de la fente palpébrale à droite sans anisocorie, les pupilles sont normalement réactives ; en revanche, dans l’obscurité, la pupille gauche dilate normalement, tandis que la droite reste en myosis. Il existe une discrète atteinte du VII inférieur gauche et du XII droit. Il n’y a pas eu d’amaurose.", "answer": "Le traitement, une fois la cause et le mécanisme de l’accident neurologique précisés, est une urgence vitale. Le malade doit être mis au repos en décubitus strict pour éviter un accident ischémique hémodynamique. Une surveillance en réanimation est indiquée (en l’absence de stroke center). Le risque élevé de survenue d’un nouvel accident thromboembolique justifie habituellement la prescription d’un traitement antithrombotique. Un avis chirurgical vasculaire préalable est indispensable même en l’absence d’atteinte de l’aorte. Aucun essai contrôlé n’a comparé les options médicales (anticoagulants ? antiagrégants) et chirurgicales (chirurgie directe, traitement endovasculaire). Dans le cas présent, sous surveillance clinique et Doppler, une fois le diagnostic posé et en l’absence de traitement chirurgical ou endovasculaire, une héparinothérapie intraveineuse est débutée si l’infarctus cérébral observé sur le premier scanner n’est pas massif et s’il n’existe pas d’hémorragie intracrânienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Une femme de 42 ans, ayant un diabète insulinodépendant depuis 4 ans, est adressée par son médecin traitant pour une asthénie intense. Lors de la prise en charge par le SMUR, la température est à 38 °C, la fréquence cardiaque à 125/min, la pression artérielle à 70/40 mmHg. Depuis plusieurs jours, la patiente présente une polydipsie. Son traitement habituel comportait 18 U d’insuline retard matin et soir et il est précisé qu’elle ne surveillait plus ses glycémies depuis 6 mois environ. Dans ses antécédents, outre deux grossesses menées à terme sans problème, on note une appendicectomie compliquée d’une suppuration de paroi ayant entraîné la découverte du diabète et une pneumonie atypique il y a un an. À l’arrivée dans la salle d’urgence du service de réanimation, un flacon de 500 mL d’un soluté macromoléculaire est pratiquement terminé. La pression artérielle est à 110/60 mmHg, la fréquence cardiaque est à 135/min. Il persiste des marbrures au niveau des membres inférieurs. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une odeur acétonique de l’haleine. L’auscultation du thorax ne révèle aucune anomalie. La peau garde le pli, la face interne des joues est sèche. Le reste de l’examen clinique est sans anomalie, en particulier sur le plan neurologique. L’analyse d’urine après sondage montre une glycosurie et une cétonurie massives. Le prélèvement sanguin artériel réalisé aux urgences donne les résultats suivants : pH = 7,03 ; PaCO2 = 9,8 mmHg ; PaO2 = 132 mmHg sans apport d’oxygène ; bicarbonates = 2,4 mmol/L ; SaO2 = 97 % ; glucose = 42 mmol/L ; urée = 10,3 mmol/L ; créatinine = 213 μmol/L ; Na = 132 mmol/L ; Cl = 94 mmol/L ; K = 5 mmol/L ; protéines = 79 g/L ; hématocrite = 51 % ; acide lactique = 4,2 mmol/L. L’ECG et la radiographie du thorax sont normaux.", "answer": "Il s’agit d’une acidocétose diabétique. Ce diagnostic est fortement évoqué par le terrain (diabétique insulinodépendante) et par la clinique (dyspnée d’acidose, déshydratation globale, odeur acétonique de l’haleine). Il est confirmé par les examens biologiques : glycosurie et cétonurie massives, hyperglycémie (> 20 mmol/L), acidose métabolique (pH < 7,20). Le facteur déclenchant n’est pas évident : au premier abord, on évoque une négligence dans la surveillance des glycémies et un défaut d’adaptation de l’insulinothérapie aux besoins. On recherchera systématiquement chez cette femme une infection urinaire ou une grossesse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est la définition et l’explication du désordre acido-basique ?", "context": "Une femme de 42 ans, ayant un diabète insulinodépendant depuis 4 ans, est adressée par son médecin traitant pour une asthénie intense. Lors de la prise en charge par le SMUR, la température est à 38 °C, la fréquence cardiaque à 125/min, la pression artérielle à 70/40 mmHg. Depuis plusieurs jours, la patiente présente une polydipsie. Son traitement habituel comportait 18 U d’insuline retard matin et soir et il est précisé qu’elle ne surveillait plus ses glycémies depuis 6 mois environ. Dans ses antécédents, outre deux grossesses menées à terme sans problème, on note une appendicectomie compliquée d’une suppuration de paroi ayant entraîné la découverte du diabète et une pneumonie atypique il y a un an. À l’arrivée dans la salle d’urgence du service de réanimation, un flacon de 500 mL d’un soluté macromoléculaire est pratiquement terminé. La pression artérielle est à 110/60 mmHg, la fréquence cardiaque est à 135/min. Il persiste des marbrures au niveau des membres inférieurs. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une odeur acétonique de l’haleine. L’auscultation du thorax ne révèle aucune anomalie. La peau garde le pli, la face interne des joues est sèche. Le reste de l’examen clinique est sans anomalie, en particulier sur le plan neurologique. L’analyse d’urine après sondage montre une glycosurie et une cétonurie massives. Le prélèvement sanguin artériel réalisé aux urgences donne les résultats suivants : pH = 7,03 ; PaCO2 = 9,8 mmHg ; PaO2 = 132 mmHg sans apport d’oxygène ; bicarbonates = 2,4 mmol/L ; SaO2 = 97 % ; glucose = 42 mmol/L ; urée = 10,3 mmol/L ; créatinine = 213 μmol/L ; Na = 132 mmol/L ; Cl = 94 mmol/L ; K = 5 mmol/L ; protéines = 79 g/L ; hématocrite = 51 % ; acide lactique = 4,2 mmol/L. L’ECG et la radiographie du thorax sont normaux.", "answer": "C’est une acidose métabolique, avec une augmentation du trou anionique (TA = 41 mmol/L au lieu de 18), qui n’est pas entièrement comblé par les lactates (4,2 mmol/L). L’augmentation du TA est due essentiellement à l’accumulation de corps cétoniques (acide bêtahydroxybutyrique et acide acétoacétique), qui se comportent comme des acides forts, et très partiellement à la rétention d’autres acides organiques liée à l’insuffisance rénale modérée, qui est a priori fonctionnelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi la PaO2 est-elle au-dessus de la normale ?", "context": "Une femme de 42 ans, ayant un diabète insulinodépendant depuis 4 ans, est adressée par son médecin traitant pour une asthénie intense. Lors de la prise en charge par le SMUR, la température est à 38 °C, la fréquence cardiaque à 125/min, la pression artérielle à 70/40 mmHg. Depuis plusieurs jours, la patiente présente une polydipsie. Son traitement habituel comportait 18 U d’insuline retard matin et soir et il est précisé qu’elle ne surveillait plus ses glycémies depuis 6 mois environ. Dans ses antécédents, outre deux grossesses menées à terme sans problème, on note une appendicectomie compliquée d’une suppuration de paroi ayant entraîné la découverte du diabète et une pneumonie atypique il y a un an. À l’arrivée dans la salle d’urgence du service de réanimation, un flacon de 500 mL d’un soluté macromoléculaire est pratiquement terminé. La pression artérielle est à 110/60 mmHg, la fréquence cardiaque est à 135/min. Il persiste des marbrures au niveau des membres inférieurs. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une odeur acétonique de l’haleine. L’auscultation du thorax ne révèle aucune anomalie. La peau garde le pli, la face interne des joues est sèche. Le reste de l’examen clinique est sans anomalie, en particulier sur le plan neurologique. L’analyse d’urine après sondage montre une glycosurie et une cétonurie massives. Le prélèvement sanguin artériel réalisé aux urgences donne les résultats suivants : pH = 7,03 ; PaCO2 = 9,8 mmHg ; PaO2 = 132 mmHg sans apport d’oxygène ; bicarbonates = 2,4 mmol/L ; SaO2 = 97 % ; glucose = 42 mmol/L ; urée = 10,3 mmol/L ; créatinine = 213 μmol/L ; Na = 132 mmol/L ; Cl = 94 mmol/L ; K = 5 mmol/L ; protéines = 79 g/L ; hématocrite = 51 % ; acide lactique = 4,2 mmol/L. L’ECG et la radiographie du thorax sont normaux.", "answer": "L’acidose métabolique entraîne une hyperventilation alvéolaire avec hypocapnie. En FiO2 à 21%, l’équation des gaz alvéolaires [PAO2 = 20 – (PACO2/R) (en Kpa), où R est le quotient respiratoire normalement inférieur à 1] explique que toute diminution de PACO2 induit une élévation de PAO2 et ainsi de PaO2. L’augmentation de PaO2 traduit la normalité du poumon.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance mettez-vous en place ?", "context": "Une femme de 42 ans, ayant un diabète insulinodépendant depuis 4 ans, est adressée par son médecin traitant pour une asthénie intense. Lors de la prise en charge par le SMUR, la température est à 38 °C, la fréquence cardiaque à 125/min, la pression artérielle à 70/40 mmHg. Depuis plusieurs jours, la patiente présente une polydipsie. Son traitement habituel comportait 18 U d’insuline retard matin et soir et il est précisé qu’elle ne surveillait plus ses glycémies depuis 6 mois environ. Dans ses antécédents, outre deux grossesses menées à terme sans problème, on note une appendicectomie compliquée d’une suppuration de paroi ayant entraîné la découverte du diabète et une pneumonie atypique il y a un an. À l’arrivée dans la salle d’urgence du service de réanimation, un flacon de 500 mL d’un soluté macromoléculaire est pratiquement terminé. La pression artérielle est à 110/60 mmHg, la fréquence cardiaque est à 135/min. Il persiste des marbrures au niveau des membres inférieurs. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une odeur acétonique de l’haleine. L’auscultation du thorax ne révèle aucune anomalie. La peau garde le pli, la face interne des joues est sèche. Le reste de l’examen clinique est sans anomalie, en particulier sur le plan neurologique. L’analyse d’urine après sondage montre une glycosurie et une cétonurie massives. Le prélèvement sanguin artériel réalisé aux urgences donne les résultats suivants : pH = 7,03 ; PaCO2 = 9,8 mmHg ; PaO2 = 132 mmHg sans apport d’oxygène ; bicarbonates = 2,4 mmol/L ; SaO2 = 97 % ; glucose = 42 mmol/L ; urée = 10,3 mmol/L ; créatinine = 213 μmol/L ; Na = 132 mmol/L ; Cl = 94 mmol/L ; K = 5 mmol/L ; protéines = 79 g/L ; hématocrite = 51 % ; acide lactique = 4,2 mmol/L. L’ECG et la radiographie du thorax sont normaux.", "answer": "Surveillance clinique horaire de l’état de conscience, du pouls, de la TA, de la fréquence respiratoire, des téguments (marbrures) et de la diurèse (par 3 heures). Monitorage cardiaque pour apprécier le retentissement des variations de la kaliémie. Glycémie capillaire toutes les heures, glycosurie et cétonurie toutes les 3 heures. Ionogramme plasmatique (Na, K, urée, créatinine, glycémie), gaz du sang, acide lactique à la 3e heure, puis à moduler en fonction de l’évolution clinique et biologique. Mesure quotidienne du poids.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À partir des éléments de l’observation, formulez un résumé syndromique et vos hypothèses diagnostiques. Rassemblez les signes de gravité.", "context": "M. Le V. Joseph est amené aux urgences par une ambulance privée, accompagné par une jeune femme qui est son employée de maison. L’ambulancier vous remet un mot du médecin de garde. « Mon cher Confrère, Je fais hospitaliser M. Le V. Joseph, âgé de 78 ans, que je vois ce soir pour la première fois. Il vit seul. L’employée de maison qui s’occupe de lui m’a appelé vers 20 heures car il proférait des propos incohérents et avait manifestement de la fièvre. M. Le V. est effectivement très obnubilé, mais réagit de façon adaptée aux stimuli nociceptifs ; le cutané plantaire est normal. La pression artérielle est à 165-95, le pouls à 115 ; je n’ai pas pu prendre la température mais il est chaud et transpire beaucoup. Il est très dyspnéique avec des ronchi et des crépitants à droite. Dans le doute, je lui ai fait 40 mg de Lasilix IV avant le transfert, sans effet bénéfique évident. Merci de ce que vous ferez pour lui et bien confraternellement. » Interrogatoire de l’employée de maison : celle-ci travaille 3 fois par semaine chez lui depuis 2 ans. M. Le V. est retraité d’une industrie d’armement, il est veuf, vit seul, son fils vivant en région parisienne. Il fume un paquet de cigarettes tous les deux jours, boit modérément du vin, a une activité physique et intellectuelle très limitée. Il ne prend aucun traitement et n’a pas été hospitalisé récemment. Depuis plusieurs jours, il toussait beaucoup mais ne voulait pas aller chez le médecin. Depuis avant-hier, il est essoufflé, transpire, reste alité. Il n’a pas vomi. Examen clinique : le patient ne sait pas la date ni où il est et profère des propos incohérents. Les pupilles sont symétriques et réactives en position intermédiaire. Il n’y a pas de signe de localisation neurologique, mais une certaine hypertonie d’opposition. Polypnée à 26/min, ronchi bilatéraux et foyer de râles crépitants à la base droite, cyanose peu marquée, pas de balancement abdominal. Pression artérielle à 165/95 mmHg, pouls à 120/min, pas de marbrures, pas d’anomalie auscultatoire cardiaque. Pas de pli cutané. Langue sèche, globes oculaires hypotoniques. L’abdomen est sans particularité clinique. La température est de 38,8 °C. La gorge est normale.", "answer": "Syndrome confusionnel de survenue très récente dans un contexte de difficultés respiratoires et d’hyperthermie. Les signes de gravité sont : l’apparition apparemment récente du syndrome confusionnel, la fréquence respiratoire à 26/min associée à une cyanose. Les hypothèses diagnostiques sont : une pneumonie (toux et foyer de la base pulmonaire droite avec hyperthermie) ; une insuffisance respiratoire aiguë ; une déshydratation intracellulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez les premiers gestes que vous faites.", "context": "M. Le V. Joseph est amené aux urgences par une ambulance privée, accompagné par une jeune femme qui est son employée de maison. L’ambulancier vous remet un mot du médecin de garde. « Mon cher Confrère, Je fais hospitaliser M. Le V. Joseph, âgé de 78 ans, que je vois ce soir pour la première fois. Il vit seul. L’employée de maison qui s’occupe de lui m’a appelé vers 20 heures car il proférait des propos incohérents et avait manifestement de la fièvre. M. Le V. est effectivement très obnubilé, mais réagit de façon adaptée aux stimuli nociceptifs ; le cutané plantaire est normal. La pression artérielle est à 165-95, le pouls à 115 ; je n’ai pas pu prendre la température mais il est chaud et transpire beaucoup. Il est très dyspnéique avec des ronchi et des crépitants à droite. Dans le doute, je lui ai fait 40 mg de Lasilix IV avant le transfert, sans effet bénéfique évident. Merci de ce que vous ferez pour lui et bien confraternellement. » Interrogatoire de l’employée de maison : celle-ci travaille 3 fois par semaine chez lui depuis 2 ans. M. Le V. est retraité d’une industrie d’armement, il est veuf, vit seul, son fils vivant en région parisienne. Il fume un paquet de cigarettes tous les deux jours, boit modérément du vin, a une activité physique et intellectuelle très limitée. Il ne prend aucun traitement et n’a pas été hospitalisé récemment. Depuis plusieurs jours, il toussait beaucoup mais ne voulait pas aller chez le médecin. Depuis avant-hier, il est essoufflé, transpire, reste alité. Il n’a pas vomi. Examen clinique : le patient ne sait pas la date ni où il est et profère des propos incohérents. Les pupilles sont symétriques et réactives en position intermédiaire. Il n’y a pas de signe de localisation neurologique, mais une certaine hypertonie d’opposition. Polypnée à 26/min, ronchi bilatéraux et foyer de râles crépitants à la base droite, cyanose peu marquée, pas de balancement abdominal. Pression artérielle à 165/95 mmHg, pouls à 120/min, pas de marbrures, pas d’anomalie auscultatoire cardiaque. Pas de pli cutané. Langue sèche, globes oculaires hypotoniques. L’abdomen est sans particularité clinique. La température est de 38,8 °C. La gorge est normale.", "answer": "Transfert en unité d’hospitalisation de courte durée aux urgences. Position semi-assise. Oxygène par sonde nasale à un débit de 6 L/min et mise en place d’une SpO2. Mise en place d’une voie veineuse périphérique avec un soluté glucosé isotonique en attente. Mise en place d’un recueil non invasif des urines et pratique d’une bandelette urinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À partir de vos hypothèses diagnostiques, justifiez les examens complémentaires que vous demandez pour les confirmer.", "context": "M. Le V. Joseph est amené aux urgences par une ambulance privée, accompagné par une jeune femme qui est son employée de maison. L’ambulancier vous remet un mot du médecin de garde. « Mon cher Confrère, Je fais hospitaliser M. Le V. Joseph, âgé de 78 ans, que je vois ce soir pour la première fois. Il vit seul. L’employée de maison qui s’occupe de lui m’a appelé vers 20 heures car il proférait des propos incohérents et avait manifestement de la fièvre. M. Le V. est effectivement très obnubilé, mais réagit de façon adaptée aux stimuli nociceptifs ; le cutané plantaire est normal. La pression artérielle est à 165-95, le pouls à 115 ; je n’ai pas pu prendre la température mais il est chaud et transpire beaucoup. Il est très dyspnéique avec des ronchi et des crépitants à droite. Dans le doute, je lui ai fait 40 mg de Lasilix IV avant le transfert, sans effet bénéfique évident. Merci de ce que vous ferez pour lui et bien confraternellement. » Interrogatoire de l’employée de maison : celle-ci travaille 3 fois par semaine chez lui depuis 2 ans. M. Le V. est retraité d’une industrie d’armement, il est veuf, vit seul, son fils vivant en région parisienne. Il fume un paquet de cigarettes tous les deux jours, boit modérément du vin, a une activité physique et intellectuelle très limitée. Il ne prend aucun traitement et n’a pas été hospitalisé récemment. Depuis plusieurs jours, il toussait beaucoup mais ne voulait pas aller chez le médecin. Depuis avant-hier, il est essoufflé, transpire, reste alité. Il n’a pas vomi. Examen clinique : le patient ne sait pas la date ni où il est et profère des propos incohérents. Les pupilles sont symétriques et réactives en position intermédiaire. Il n’y a pas de signe de localisation neurologique, mais une certaine hypertonie d’opposition. Polypnée à 26/min, ronchi bilatéraux et foyer de râles crépitants à la base droite, cyanose peu marquée, pas de balancement abdominal. Pression artérielle à 165/95 mmHg, pouls à 120/min, pas de marbrures, pas d’anomalie auscultatoire cardiaque. Pas de pli cutané. Langue sèche, globes oculaires hypotoniques. L’abdomen est sans particularité clinique. La température est de 38,8 °C. La gorge est normale.", "answer": "Pour la pneumonie : radiographie pulmonaire et gaz du sang, hémocultures, numération- formule sanguine et des plaquettes. Pour la déshydratation : ionogramme sanguin et urinaire avec dosage de l’urée, de la créatinine, protides sanguins.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Établissez le diagnostic final retenu en interprétant les ionogrammes sanguin et urinaire, en rassemblant les signes de gravité biologiques en vous aidant des compartiments hydriques de l’organisme. Données des examens complémentaires : – bilan sanguin : Na = 160 mmol/L, Cl = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, urée = 5 mmol/L, créatinine = 105 μmol/L, glucose = 6 mmol/L ; – bilan urinaire : Na = 30 mmol/L, K = 30 mmol/L, urée = 45 mmol/L. Labstix après recueil d’urine : pas de glycosurie, ni d’acétonurie, pas d’hématurie ; pH = 6 ; leucocytes et nitrites négatifs. Diurèse < 30 mL/h, urines concentrées ; – la radiographie thoracique montre un syndrome alvéolaire de la base droite.", "context": "M. Le V. Joseph est amené aux urgences par une ambulance privée, accompagné par une jeune femme qui est son employée de maison. L’ambulancier vous remet un mot du médecin de garde. « Mon cher Confrère, Je fais hospitaliser M. Le V. Joseph, âgé de 78 ans, que je vois ce soir pour la première fois. Il vit seul. L’employée de maison qui s’occupe de lui m’a appelé vers 20 heures car il proférait des propos incohérents et avait manifestement de la fièvre. M. Le V. est effectivement très obnubilé, mais réagit de façon adaptée aux stimuli nociceptifs ; le cutané plantaire est normal. La pression artérielle est à 165-95, le pouls à 115 ; je n’ai pas pu prendre la température mais il est chaud et transpire beaucoup. Il est très dyspnéique avec des ronchi et des crépitants à droite. Dans le doute, je lui ai fait 40 mg de Lasilix IV avant le transfert, sans effet bénéfique évident. Merci de ce que vous ferez pour lui et bien confraternellement. » Interrogatoire de l’employée de maison : celle-ci travaille 3 fois par semaine chez lui depuis 2 ans. M. Le V. est retraité d’une industrie d’armement, il est veuf, vit seul, son fils vivant en région parisienne. Il fume un paquet de cigarettes tous les deux jours, boit modérément du vin, a une activité physique et intellectuelle très limitée. Il ne prend aucun traitement et n’a pas été hospitalisé récemment. Depuis plusieurs jours, il toussait beaucoup mais ne voulait pas aller chez le médecin. Depuis avant-hier, il est essoufflé, transpire, reste alité. Il n’a pas vomi. Examen clinique : le patient ne sait pas la date ni où il est et profère des propos incohérents. Les pupilles sont symétriques et réactives en position intermédiaire. Il n’y a pas de signe de localisation neurologique, mais une certaine hypertonie d’opposition. Polypnée à 26/min, ronchi bilatéraux et foyer de râles crépitants à la base droite, cyanose peu marquée, pas de balancement abdominal. Pression artérielle à 165/95 mmHg, pouls à 120/min, pas de marbrures, pas d’anomalie auscultatoire cardiaque. Pas de pli cutané. Langue sèche, globes oculaires hypotoniques. L’abdomen est sans particularité clinique. La température est de 38,8 °C. La gorge est normale.", "answer": "Déshydratation intracellulaire pure par pertes d’eau non compensées liées à la fièvre, à la polypnée et à l’absence d’apports hydriques, dans le contexte d’une pneumonie communautaire. En effet, le ionogramme sanguin montre une hypernatrémie majeure avec chlorémie correspondante. Il s’agit d’un état hyperosmolaire avec glycémie normale. La fonction rénale est normale. Ce patient a perdu de l’eau sans électrolytes qu’il n’a pu compenser en raison d’une diminution de la sensation de soif et d’une insensibilité des tubules rénaux à l’HAD fréquents chez les sujets âgés. La natriurèse est probablement expliquée par l’injection de 40 mg de Lasilix peu de temps auparavant. Le signe de gravité est l’importance de l’élévation de la natrémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définissez les objectifs généraux du traitement et précisez les principes et les grandes modalités du traitement des 24 premières heures.", "context": "M. Le V. Joseph est amené aux urgences par une ambulance privée, accompagné par une jeune femme qui est son employée de maison. L’ambulancier vous remet un mot du médecin de garde. « Mon cher Confrère, Je fais hospitaliser M. Le V. Joseph, âgé de 78 ans, que je vois ce soir pour la première fois. Il vit seul. L’employée de maison qui s’occupe de lui m’a appelé vers 20 heures car il proférait des propos incohérents et avait manifestement de la fièvre. M. Le V. est effectivement très obnubilé, mais réagit de façon adaptée aux stimuli nociceptifs ; le cutané plantaire est normal. La pression artérielle est à 165-95, le pouls à 115 ; je n’ai pas pu prendre la température mais il est chaud et transpire beaucoup. Il est très dyspnéique avec des ronchi et des crépitants à droite. Dans le doute, je lui ai fait 40 mg de Lasilix IV avant le transfert, sans effet bénéfique évident. Merci de ce que vous ferez pour lui et bien confraternellement. » Interrogatoire de l’employée de maison : celle-ci travaille 3 fois par semaine chez lui depuis 2 ans. M. Le V. est retraité d’une industrie d’armement, il est veuf, vit seul, son fils vivant en région parisienne. Il fume un paquet de cigarettes tous les deux jours, boit modérément du vin, a une activité physique et intellectuelle très limitée. Il ne prend aucun traitement et n’a pas été hospitalisé récemment. Depuis plusieurs jours, il toussait beaucoup mais ne voulait pas aller chez le médecin. Depuis avant-hier, il est essoufflé, transpire, reste alité. Il n’a pas vomi. Examen clinique : le patient ne sait pas la date ni où il est et profère des propos incohérents. Les pupilles sont symétriques et réactives en position intermédiaire. Il n’y a pas de signe de localisation neurologique, mais une certaine hypertonie d’opposition. Polypnée à 26/min, ronchi bilatéraux et foyer de râles crépitants à la base droite, cyanose peu marquée, pas de balancement abdominal. Pression artérielle à 165/95 mmHg, pouls à 120/min, pas de marbrures, pas d’anomalie auscultatoire cardiaque. Pas de pli cutané. Langue sèche, globes oculaires hypotoniques. L’abdomen est sans particularité clinique. La température est de 38,8 °C. La gorge est normale.", "answer": "Le traitement général doit avoir deux objectifs. 1) Compenser le déficit de capital hydrique. Dans ce cas on peut estimer, pour un poids de 70 kg, le déficit hydrique à 5,5 litres et les pertes insensibles à 2,2 L/24 h. Au cours des premières 24 heures, il ne faut pas corriger plus du tiers du déficit du capital hydrique, soit 1,8 litre, une correction trop rapide pouvant entraîner un œdème cérébral. Les apports seront donc de 4 litres/24 h de soluté glucosé à 5 % par voie IV. Il n’y a pas lieu d’apporter du sodium. 2) Traiter la pneumonie : antibiothérapie par Augmentin (3 g/j). La surveillance est clinique (état de conscience, fréquence respiratoire, SpO2, pouls, pression artérielle, débit urinaire/4 heures) et biologique (ionogramme sanguin et gaz du sang/12 heures).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la vitesse de correction que vous souhaiteriez appliquer à cette hyponatrémie, et pourquoi ?", "context": "Un patient de 40 ans est admis en réanimation pour convulsions. Depuis plusieurs jours, il a présenté des vomissements itératifs avec intolérance alimentaire complète sauf pour l’eau, dont il a bu des quantités abondantes. Les pompiers ont été appelés à son domicile du fait d’une probable crise convulsive. Il a été amené aux urgences de l’hôpital où trois nouvelles crises convulsives subintrantes, sans reprise de conscience, ont motivé l’intubation et la ventilation mécanique et son admission en réanimation. À l’entrée dans le service, les yeux sont fermés, il n’obéit pas aux ordres simples, il a une ébauche de retrait aux stimuli nociceptifs (le patient a reçu plusieurs injections de Rivotril pour faire céder les crises convulsives). Il n’y a pas de signes de localisation. La pression artérielle est à 85/50 mmHg, la fréquence cardiaque est à 110/min. Il n’y a pas d’œdèmes ni de turgescence jugulaire. Il existe une dénutrition modérée. La biologie sanguine montre : Na = 112 mmol/L, K = 2 mmol/L, Cl = 58 mmol/L, protéines = 77 g/L, urée = 22 mmol/L, créatinine = 180 μmol/L, glucose = 4,8 mmol/L, pH artériel = 7,60, PaCO2 = 50 mmHg, bicarbonates = 49 mmol/L. Aspect du sérum sans particularité. Biologie urinaire : Na = 16 mmol/L, K = 9 mmol/L, urée = 280 mmol/L. Dans les antécédents, on relève un alcoolisme chronique sévère, et de nombreux épisodes de vomissements attribués à une œsophagite sur hernie hiatale.", "answer": "Les signes neurologiques traduisent une mauvaise tolérance de l’hyponatrémie et indiquent de faire remonter de façon rapide la natrémie dans les premières heures. Néanmoins, il s’agit d’une remontée rapide qui ne doit pas être excessive : une augmentation de la natrémie de 4 à 6 mmol/L sont largement suffisantes dans les trois à six premières heures. En revanche, l’augmentation totale de la natrémie ne devrait pas excéder 10 à 12 mmol/L dans les premières 24 heures et si possible 18 mmol/L dans les premières 48 heures. Les risques en cas de sous-correction sont l’aggravation des signes neurologiques, due à l’augmentation du volume cérébral, et en cas de surcorrection, la survenue retardée d’une myélinolyse centropontine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous afin d’obtenir les buts thérapeutiques précités ?", "context": "Un patient de 40 ans est admis en réanimation pour convulsions. Depuis plusieurs jours, il a présenté des vomissements itératifs avec intolérance alimentaire complète sauf pour l’eau, dont il a bu des quantités abondantes. Les pompiers ont été appelés à son domicile du fait d’une probable crise convulsive. Il a été amené aux urgences de l’hôpital où trois nouvelles crises convulsives subintrantes, sans reprise de conscience, ont motivé l’intubation et la ventilation mécanique et son admission en réanimation. À l’entrée dans le service, les yeux sont fermés, il n’obéit pas aux ordres simples, il a une ébauche de retrait aux stimuli nociceptifs (le patient a reçu plusieurs injections de Rivotril pour faire céder les crises convulsives). Il n’y a pas de signes de localisation. La pression artérielle est à 85/50 mmHg, la fréquence cardiaque est à 110/min. Il n’y a pas d’œdèmes ni de turgescence jugulaire. Il existe une dénutrition modérée. La biologie sanguine montre : Na = 112 mmol/L, K = 2 mmol/L, Cl = 58 mmol/L, protéines = 77 g/L, urée = 22 mmol/L, créatinine = 180 μmol/L, glucose = 4,8 mmol/L, pH artériel = 7,60, PaCO2 = 50 mmHg, bicarbonates = 49 mmol/L. Aspect du sérum sans particularité. Biologie urinaire : Na = 16 mmol/L, K = 9 mmol/L, urée = 280 mmol/L. Dans les antécédents, on relève un alcoolisme chronique sévère, et de nombreux épisodes de vomissements attribués à une œsophagite sur hernie hiatale.", "answer": "Il convient d’administrer 1 à 2 g de NaCl/h pendant les 2 à 4 premières heures, soit sous forme de sérum salé hypertonique à 30/1 000 si on en dispose, ou sous forme de soluté de NaCl à 1 g/10 mL en infusion continue, en prenant les précautions usuelles concernant la voie veineuse du fait de l’hypertonicité. Il convient, par ailleurs, de corriger l’hypokaliémie, ce qui contribuera à la remontée de la natrémie. Il faudra en tenir compte dans la surveillance de la natrémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pouvez-vous craindre que la natrémie ne remonte plus rapidement que ce que vous souhaitez au bout de quelques heures et pourquoi ? Comment l’évitez-vous ?", "context": "Un patient de 40 ans est admis en réanimation pour convulsions. Depuis plusieurs jours, il a présenté des vomissements itératifs avec intolérance alimentaire complète sauf pour l’eau, dont il a bu des quantités abondantes. Les pompiers ont été appelés à son domicile du fait d’une probable crise convulsive. Il a été amené aux urgences de l’hôpital où trois nouvelles crises convulsives subintrantes, sans reprise de conscience, ont motivé l’intubation et la ventilation mécanique et son admission en réanimation. À l’entrée dans le service, les yeux sont fermés, il n’obéit pas aux ordres simples, il a une ébauche de retrait aux stimuli nociceptifs (le patient a reçu plusieurs injections de Rivotril pour faire céder les crises convulsives). Il n’y a pas de signes de localisation. La pression artérielle est à 85/50 mmHg, la fréquence cardiaque est à 110/min. Il n’y a pas d’œdèmes ni de turgescence jugulaire. Il existe une dénutrition modérée. La biologie sanguine montre : Na = 112 mmol/L, K = 2 mmol/L, Cl = 58 mmol/L, protéines = 77 g/L, urée = 22 mmol/L, créatinine = 180 μmol/L, glucose = 4,8 mmol/L, pH artériel = 7,60, PaCO2 = 50 mmHg, bicarbonates = 49 mmol/L. Aspect du sérum sans particularité. Biologie urinaire : Na = 16 mmol/L, K = 9 mmol/L, urée = 280 mmol/L. Dans les antécédents, on relève un alcoolisme chronique sévère, et de nombreux épisodes de vomissements attribués à une œsophagite sur hernie hiatale.", "answer": "Il y a effectivement un risque de remontée trop rapide de la natrémie dès que le volume extracellulaire aura été restauré par la perfusion initiale de sérum salé hypertonique. En effet, le rein va récupérer une capacité de dilution normale des urines et l’on risque de voir la natrémie monter au-delà des limites souhaitées. Il convient donc de suivre très régulièrement la vitesse d’augmentation de la natrémie, d’arrêter les apports de sodium et de potassium dès que la natrémie semble remonter de plus de 6 mmol/L depuis le début (elle continuera de remonter par la suite indépendamment des apports de sodium). Il est actuellement recommandé, si l’émission d’urines spontanément très hypotoniques aboutit à une correction trop rapide de la natrémie, de réinstaurer des apports hypotoniques en sodium afin de maîtriser l’augmentation de la natrémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après une heure, sous l’effet du traitement entrepris en urgence, la kaliémie est à 7,1 mmol/L et la durée des complexes QRS est de 80 ms. Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Un homme de 74 ans est hospitalisé en urgence en réanimation pour une hyperkaliémie sévère, découverte en ville à l’occasion d’un ionogramme plasmatique demandé par son médecin du fait d’une asthénie. Dans ses antécédents, on retrouve un diabète non insulinodépendant apparemment non compliqué traité par régime seul, et une hypertension artérielle (chiffres inconnus) traitée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion (doses inconnues). Récemment est survenue une crise de goutte du gros orteil pour laquelle il a reçu de la colchicine. Ce médicament ayant entraîné une diarrhée profuse, il a été remplacé par un anti-inflammatoire non stéroïdien. L’examen clinique est sans particularité (il n’existe notamment aucun signe d’insuffisance cardiaque, ni de signe clinique évident de déshydratation extracellulaire), en dehors d’une pression artérielle à 90/50 mmHg et d’une fréquence cardiaque à 110/min. Le malade n’urine pas et il n’a pas de globe vésical. Les examens biologiques sanguins à l’entrée montrent : Na = 133 mmol/L, K = 8,3 mmol/L, Cl = 110 mmol/L, protéines = 68 g/L, urée = 47 mmol/L, créatinine = 370 μmol/L, pH artériel = 7,36, PaCO2 = 28 mmHg, bicarbonates = 15 mmol/L. Un ECG est pratiqué en urgence (Fig. 4).", "answer": "Administration de Kayexalate (une dose de 30 g), poursuite de la restauration du volume extracellulaire. Ne pas poursuivre le traitement par l’IEC et l’AINS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Huit heures après l’admission, la diurèse reprend. Le bilan sanguin montre : Na = 140 mmol/L, K = 5,9 mmol/L, Cl = 112 mmol/L, bicarbonates = 18 mmol/L, urée = 42 mmol/L, créatinine = 273 μmol/L. Le bilan urinaire montre : Na = 70 mmol/L, K = 30 mmol/L, urée = 236 mmol/L. Comment interprétez-vous l’insuffisance rénale ?", "context": "Un homme de 74 ans est hospitalisé en urgence en réanimation pour une hyperkaliémie sévère, découverte en ville à l’occasion d’un ionogramme plasmatique demandé par son médecin du fait d’une asthénie. Dans ses antécédents, on retrouve un diabète non insulinodépendant apparemment non compliqué traité par régime seul, et une hypertension artérielle (chiffres inconnus) traitée par un inhibiteur de l’enzyme de conversion (doses inconnues). Récemment est survenue une crise de goutte du gros orteil pour laquelle il a reçu de la colchicine. Ce médicament ayant entraîné une diarrhée profuse, il a été remplacé par un anti-inflammatoire non stéroïdien. L’examen clinique est sans particularité (il n’existe notamment aucun signe d’insuffisance cardiaque, ni de signe clinique évident de déshydratation extracellulaire), en dehors d’une pression artérielle à 90/50 mmHg et d’une fréquence cardiaque à 110/min. Le malade n’urine pas et il n’a pas de globe vésical. Les examens biologiques sanguins à l’entrée montrent : Na = 133 mmol/L, K = 8,3 mmol/L, Cl = 110 mmol/L, protéines = 68 g/L, urée = 47 mmol/L, créatinine = 370 μmol/L, pH artériel = 7,36, PaCO2 = 28 mmHg, bicarbonates = 15 mmol/L. Un ECG est pratiqué en urgence (Fig. 4).", "answer": "Il s’agit d’une insuffisance rénale mixte, à la fois fonctionnelle et organique, liée pour la part fonctionnelle à la déplétion volémique par le biais de la diarrhée et de l’hypoaldostéronisme ; une part de nécrose tubulaire est fréquemment surajoutée du fait de la déplétion volémique et de l’ischémie rénale engendrée dans ce contexte par les IEC et les AINS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce tableau, quelles sont vos hypothèses diagnostiques et quels examens complémentaires réalisez-vous en urgence ?", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Le tableau digestif avec ictère et fièvre doit faire évoquer soit une pathologie biliaire, même en l’absence de douleurs abdominales, soit une pathologie hépatique. Il est donc nécessaire d’explorer le foie et les voies biliaires par des tests biologiques des fonctions hépatiques et de la coagulation, et une échographie abdominale afin de préciser la taille et l’aspect du parenchyme hépatique, ainsi que l’aspect de la vésicule et des voies biliaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers examens biologiques sont les suivants : hématies = 4 300 000/mm3, hémoglobine = 13,8 g/dL, hématocrite = 40 %, leucocytes = 9 500 /mm3, plaquettes = 98 000/mm3, Na = 137 mmol/L, K = 5 mmol/L, Cl = 102 mmol/L, bicarbonates = 13 mmol/L, ALAT = 4 000 UI/L, ASAT = 5 000 UI/L, phosphatases alcalines = 250 IU/L, g-GT = 450 IU/L, bilirubine conjuguée = 100 μmol/L, TP = 40 %, facteur II = 37 %, facteur V = 36 %, ammoniémie = 120 μmol/L. L’échographie abdominale montre une vésicule alithiasique à parois fines, sans dilatation visible des voies biliaires. Le foie est de taille normale, aucun nodule n’est retrouvé. Interprétez ces résultats. Précisez le diagnostic retenu à ce stade.", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Existence d’une cytolyse importante avec rétention biliaire et insuffisance hépatocellulaire responsable d’une hyperammoniémie. Existence d’une thrombopénie. Baisse des bicarbonates témoin d’un désordre acido-basique. Absence d’obstacle sur les voies biliaires. Le diagnostic retenu est celui d’une hépatite fulminante étant donné la rapidité de l’évolution : TP < 50 %, délai de moins de 7 jours entre la survenue de l’ictère et l’encéphalopathie hépatique (insuffisance hépatocellulaire avec hyperamoniémie) attestée par les troubles de vigilance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles causes recherchez-vous et quels examens demandez-vous? Justifiez vos réponses.", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Dans 50 % des cas, il s’agit d’une cause virale alors que les causes toxiques ou médicamenteuses représentent environ 25 à 30 % des cas. Les autres causes sont plus rares, intoxications diverses (notamment aux champignons), syndrome de Reye. La sérologie des hépatites (antigènes et anticorps IgM) et le dosage du paracétamol doivent être demandés en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant l’aggravation de son état de conscience (score de Glasgow noté à 8) et la nature du diagnostic évoqué, le patient est admis en réanimation. Le bilan biologique réalisé en réanimation, soit 3 heures après l’admission, est le suivant : hématies = 4 300 000/mm3, Hb = 13,8 g/dL, leucocytes = 9 500/mm3, plaquettes = 50 000/mm3, Na = 130 mmol/L, K = 6 mmol/L, Cl = 96 mmol/L, bicarbonates = 11 mmol/L, créatinine = 200 μmol/L, urée = 30 mmol/L, lactates = 6 mmoles/L, TP = 25 %, facteur II = 22 %, facteur V = 25 %, fibrinogène = 1,3 g/L, complexes solubles positifs, pH = 7,32, PaO2 = 90 mmHg, PaCO2 = 26,5 mmHg. La paracétamolémie est nulle. Les sérologies des hépatites virales sont en attente. Il manque un examen biologique indispensable pour la bonne prise en charge thérapeutique : lequel ?", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Il manque le dosage de la glycémie, qui était à 2,5 mmol/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic étiologique vous parait le plus probable ?", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Hépatite virale (hépatite B) chez ce patient ayant été opéré d’une fracture du fémur à l’étranger et très probablement transfusé à cette occasion. Il ne s’agit pas d’une hépatite primitivement toxique, dans la mesure où il n’y a pas de notion d’absorption massive d’Efferalgan, c’est-à-dire de paracétamol (la paracétamolémie nulle, prélevée 3 heures après l’entrée, en témoigne). Néanmoins, les hépatites virales peuvent être aggravées par la prise de paracétamol à doses thérapeutiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle thérapeutique de sauvetage devez-vous discuter ? Quels éléments principaux de surveillance mettez-vous en place ? Citez les principes du traitement symptomatique à entreprendre dans l’attente d’une décision ?", "context": "Monsieur M., 45 ans, est amené par son épouse aux urgences le 10 janvier car il présente des vomissements et des propos incohérents. L’examen clinique à l’entrée montre un patient somnolent mais réveillable. Aucun syndrome déficitaire neurologique n’est retrouvé. Les réflexes ostéotendineux sont vifs, les pupilles sont réactives, intermédiaires. L’interrogatoire révèle une désorientation temporospatiale. La température est à 38,2 °C, le pouls à 93/min, la pression artérielle à 130/80 mmHg, le rythme respiratoire à 28/min et la SpO2 à 95 %. On note un ictère cutanéomuqueux bien visible aux conjonctives. L’examen abdominal est sans particularité, les fosses lombaires sont libres et 250 mL d’urines sont obtenus au sondage vésical. L’interrogatoire de l’entourage rapporte que les premiers symptômes sont apparus voici 6 jours avec un syndrome grippal (fièvre et arthralgies), puis des douleurs abdominales et des céphalées rebelles aux antalgiques habituels. Le patient a pris de l’Efferalgan en quantité non précisée mais à plusieurs reprises depuis 3 jours. Il a vomi deux fois et à présenté une diarrhée hier soir. Il ne s’alimente plus depuis 24 heures. Selon son épouse, M. M. est en bonne santé par ailleurs, il ne prend aucun traitement de manière habituelle, ne fume pas. Suite à un accident de la circulation à l’étranger, il a été opéré d’une fracture du fémur (ostéosynthèse) au mois de novembre précédent. Il occupe un emploi sédentaire dans une administration. Son dernier déplacement remonte aux fêtes de Noël, où il s’est rendu en Bretagne.", "answer": "Une transplantation hépatique en urgence doit être envisagée et son admission dans un service spécialisé doit être demandée. Surveillance clinique : neurologique (profondeur du coma, pupilles) et cardiocirculatoire. Surveillance biologique : glycémie horaire, facteurs de coagulation II et V, plaquettes. Principes du traitement symptomatique : apports de glucose, correction de l’hyperkaliémie (bicarbonates).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Résumez les problèmes posés par ce patient.", "context": "Un homme de 52 ans, sans antécédent notable, est adressé aux urgences pour asthénie et nausées. L’interrogatoire date le début des symptômes à une quinzaine de jours. L’examen note une discrète confusion chez un malade bien orienté. La température est à 37,4 °C, la fréquence cardiaque est à 91/min, et la pression artérielle à 130/80 mmHg. L’examen cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique et de l’abdomen ne trouve aucune anomalie. Les examens biologiques montrent : hématies = 4 400 000/mm3, urée = 31,5 mmol/L, créatinine = 755 μmol/L, Ca = 2,2 mmol/L, taux de prothrombine = 90 %, K = 5,5 mmol/L, Na = 131 mmol/L, bicarbonates = 17 mmol/L. Les gaz du sang en air ambiant montrent : pH = 7,38, PaCO2 = 25 mmHg, PaO2 = 106 mmHg.", "answer": "Ce patient présente une insuffisance rénale avec hyperkaliémie modérée et acidose métabolique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments recherchez-vous à l’interrogatoire et à l’examen clinique afin de préciser la cause de l’atteinte rénale ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans antécédent notable, est adressé aux urgences pour asthénie et nausées. L’interrogatoire date le début des symptômes à une quinzaine de jours. L’examen note une discrète confusion chez un malade bien orienté. La température est à 37,4 °C, la fréquence cardiaque est à 91/min, et la pression artérielle à 130/80 mmHg. L’examen cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique et de l’abdomen ne trouve aucune anomalie. Les examens biologiques montrent : hématies = 4 400 000/mm3, urée = 31,5 mmol/L, créatinine = 755 μmol/L, Ca = 2,2 mmol/L, taux de prothrombine = 90 %, K = 5,5 mmol/L, Na = 131 mmol/L, bicarbonates = 17 mmol/L. Les gaz du sang en air ambiant montrent : pH = 7,38, PaCO2 = 25 mmHg, PaO2 = 106 mmHg.", "answer": "Il faut essentiellement rechercher : – une cause obstructive haute : antécédents de douleurs lombaires, de colique néphrétique, d’infections urinaires ; – une cause obstructive basse : difficultés mictionnelles, dysurie, pollakiurie, hématurie, diminution de la diurèse ou anurie dans les jours précédents ; – une prise de médicaments toxiques pour les reins ; – une perte de poids en faveur d’une néoplasie. Il faut pratiquer un toucher rectal (volume, consistance de la prostate, existence d’un blindage pelvien) et examiner les lombes (recherche de douleur, de gros reins).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment définissez-vous l’atteinte rénale ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans antécédent notable, est adressé aux urgences pour asthénie et nausées. L’interrogatoire date le début des symptômes à une quinzaine de jours. L’examen note une discrète confusion chez un malade bien orienté. La température est à 37,4 °C, la fréquence cardiaque est à 91/min, et la pression artérielle à 130/80 mmHg. L’examen cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique et de l’abdomen ne trouve aucune anomalie. Les examens biologiques montrent : hématies = 4 400 000/mm3, urée = 31,5 mmol/L, créatinine = 755 μmol/L, Ca = 2,2 mmol/L, taux de prothrombine = 90 %, K = 5,5 mmol/L, Na = 131 mmol/L, bicarbonates = 17 mmol/L. Les gaz du sang en air ambiant montrent : pH = 7,38, PaCO2 = 25 mmHg, PaO2 = 106 mmHg.", "answer": "Il s’agit d’une insuffisance rénale aiguë organique : valeur élevée de la créatininémie, absence de déshydratation extracellulaire ou d’autre cause en faveur d’une insuffisance rénale fonctionnelle. De même, il n’y a pas d’argument en faveur d’une insuffisance rénale chronique : absence d’anémie et d’hypocalcémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans antécédent notable, est adressé aux urgences pour asthénie et nausées. L’interrogatoire date le début des symptômes à une quinzaine de jours. L’examen note une discrète confusion chez un malade bien orienté. La température est à 37,4 °C, la fréquence cardiaque est à 91/min, et la pression artérielle à 130/80 mmHg. L’examen cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique et de l’abdomen ne trouve aucune anomalie. Les examens biologiques montrent : hématies = 4 400 000/mm3, urée = 31,5 mmol/L, créatinine = 755 μmol/L, Ca = 2,2 mmol/L, taux de prothrombine = 90 %, K = 5,5 mmol/L, Na = 131 mmol/L, bicarbonates = 17 mmol/L. Les gaz du sang en air ambiant montrent : pH = 7,38, PaCO2 = 25 mmHg, PaO2 = 106 mmHg.", "answer": "Examen cytobactériologique et ionogramme urinaire s’il y a des urines. Il faut faire un ECG (recheche de signes électrocardiographiques d’hyperkaliémie), une radiographie du thorax (recherche de signes de surcharge pulmonaire). L’examen à demander en priorité est l’échographie abdominopelvienne pour évaluer la taille des reins, la dilatation des cavités pyélocalicielles et rechercher une cause obstructive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre attitude thérapeutique ?", "context": "Un homme de 52 ans, sans antécédent notable, est adressé aux urgences pour asthénie et nausées. L’interrogatoire date le début des symptômes à une quinzaine de jours. L’examen note une discrète confusion chez un malade bien orienté. La température est à 37,4 °C, la fréquence cardiaque est à 91/min, et la pression artérielle à 130/80 mmHg. L’examen cardiovasculaire, pulmonaire, neurologique et de l’abdomen ne trouve aucune anomalie. Les examens biologiques montrent : hématies = 4 400 000/mm3, urée = 31,5 mmol/L, créatinine = 755 μmol/L, Ca = 2,2 mmol/L, taux de prothrombine = 90 %, K = 5,5 mmol/L, Na = 131 mmol/L, bicarbonates = 17 mmol/L. Les gaz du sang en air ambiant montrent : pH = 7,38, PaCO2 = 25 mmHg, PaO2 = 106 mmHg.", "answer": "Il n’y a pas d’indication de réaliser une hémodialyse en urgence : absence d’hyperkaliémie menaçante, de surcharge hydrosodée avec œdème pulmonaire. S’il existe un obstacle avec dilatation des cavités pyélocalicielles, il faut réaliser une dérivation des urines, soit par une cystoscopie avec mise en place de sonde urétérale (intérêt pour rechercher une lésion vésicale), soit par une néphrostomie percutanée si les cavités sont suffisamment dilatées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les symptômes présentés, lesquels sont en faveur d’une intoxication respectivement par benzodiazépines, par antidépresseurs, par alcool ? À ce stade, quelle est votre attitude thérapeutique ?", "context": "Une patiente de 35 ans est hospitalisée aux urgences à 2 heures du matin pour suspicion d’intoxication par médicaments et alcool. À la suite d’une dispute conjugale, et après avoir consommé une quantité importante de vin, Mme M. s’est enfermée dans sa chambre vers 22 heures. Son mari, n’arrivant pas à la réveiller, a appelé le SAMU, qui a découvert à ses côtés deux boîtes vides de Lexomil (correspondant à 260 mg de bromazépam) et une d’Anafranil (soit 1,5 g de clomipramine). À l’admission aux urgences, la patiente est très somnolente, mais réactive aux fortes stimulations nociceptives. La pression artérielle est à 120/80 mmHg, la fréquence cardiaque est régulière à 110/min, la respiration à 14/min, sans encombrement, la SpO2 est à 96 % en air ambiant. L’haleine sent l’alcool. La température est à 37 °C. L’auscultation cardiaque et pulmonaire ne montre pas d’anomalie. Sur le plan neurologique, la conscience est fluctuante, passant de phases de somnolence à des périodes d’agitation, les réflexes ostéotendineux sont vifs et symétriques, les réflexes cutanés plantaires en flexion. Il n’y a pas de déficit moteur et les pupilles sont en mydriase, réactives à la lumière. Sur le plan cutané, on note des érythèmes aux parties déclives, talons et fesses. L’examen de l’abdomen montre une voussure hypogastrique. Le bilan sanguin montre : urée = 5 mmol/L, créatinine = 80 μmol/L, glycémie = 5 mmol/L, Na = 140 mmol/L, Cl = 103 mmol/L, K = 4,2 mmol/L, osmolarité = 310 mOsm/L, hématocrite = 40 %, ASAT = 50 UI/L, ALAT = 30 UI/L, LDH = 250 UI/L, CPK = 1 500 UI/L. Radiographie thoracique : transparence normale des deux plages pulmonaires sans opacité pathologique. ECG : rythme sinusal régulier à 110/min, AQRS à +60°, durée de P = 80 ms, PQ = 140 ms, QRS = 80 ms, QT = 300 ms (pour un QT théorique à 300 ms), pas d’autre anomalie. Vous retenez le diagnostic d’intoxication volontaire.", "answer": "Symptômes en faveur d’une intoxication par benzodiazépines : troubles de la conscience avec phases de somnolence ; par antidépresseurs : troubles de la conscience avec phases d’agitation, signes anticholinergiques, tachycardie sinusale, mydriase, globe vésical ; par alcool : haleine évocatrice, variabilité des troubles de la conscience et élévation de l’osmolarité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge initiale ?", "context": "Une patiente de 35 ans est hospitalisée aux urgences à 2 heures du matin pour suspicion d’intoxication par médicaments et alcool. À la suite d’une dispute conjugale, et après avoir consommé une quantité importante de vin, Mme M. s’est enfermée dans sa chambre vers 22 heures. Son mari, n’arrivant pas à la réveiller, a appelé le SAMU, qui a découvert à ses côtés deux boîtes vides de Lexomil (correspondant à 260 mg de bromazépam) et une d’Anafranil (soit 1,5 g de clomipramine). À l’admission aux urgences, la patiente est très somnolente, mais réactive aux fortes stimulations nociceptives. La pression artérielle est à 120/80 mmHg, la fréquence cardiaque est régulière à 110/min, la respiration à 14/min, sans encombrement, la SpO2 est à 96 % en air ambiant. L’haleine sent l’alcool. La température est à 37 °C. L’auscultation cardiaque et pulmonaire ne montre pas d’anomalie. Sur le plan neurologique, la conscience est fluctuante, passant de phases de somnolence à des périodes d’agitation, les réflexes ostéotendineux sont vifs et symétriques, les réflexes cutanés plantaires en flexion. Il n’y a pas de déficit moteur et les pupilles sont en mydriase, réactives à la lumière. Sur le plan cutané, on note des érythèmes aux parties déclives, talons et fesses. L’examen de l’abdomen montre une voussure hypogastrique. Le bilan sanguin montre : urée = 5 mmol/L, créatinine = 80 μmol/L, glycémie = 5 mmol/L, Na = 140 mmol/L, Cl = 103 mmol/L, K = 4,2 mmol/L, osmolarité = 310 mOsm/L, hématocrite = 40 %, ASAT = 50 UI/L, ALAT = 30 UI/L, LDH = 250 UI/L, CPK = 1 500 UI/L. Radiographie thoracique : transparence normale des deux plages pulmonaires sans opacité pathologique. ECG : rythme sinusal régulier à 110/min, AQRS à +60°, durée de P = 80 ms, PQ = 140 ms, QRS = 80 ms, QT = 300 ms (pour un QT théorique à 300 ms), pas d’autre anomalie. Vous retenez le diagnostic d’intoxication volontaire.", "answer": "La patiente doit être transférée en réanimation. Le traitement symptomatique a pour but le maintien d’un état hémodynamique stable (pression artérielle, diurèse) et par là-même de prévenir une éventuelle insuffisance rénale aiguë compliquant la rhabdomyolyse (CPK augmentées). Une décontamination digestive par charbon activé ou lavage gastrique n’est pas indiquée en raison du délai élevé (supérieur à 1 heure après l’ingestion). Le lavage gastrique est même contre-indiqué en l’absence d’intubation compte tenu des troubles de la conscience. L’administration de flumazénil (Anexate), antidote des benzodiazépines, n’est pas indiquée, en raison du risque de convulsions lié à l’intoxication concomitante par l’antidépresseur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance de cette patiente ?", "context": "Une patiente de 35 ans est hospitalisée aux urgences à 2 heures du matin pour suspicion d’intoxication par médicaments et alcool. À la suite d’une dispute conjugale, et après avoir consommé une quantité importante de vin, Mme M. s’est enfermée dans sa chambre vers 22 heures. Son mari, n’arrivant pas à la réveiller, a appelé le SAMU, qui a découvert à ses côtés deux boîtes vides de Lexomil (correspondant à 260 mg de bromazépam) et une d’Anafranil (soit 1,5 g de clomipramine). À l’admission aux urgences, la patiente est très somnolente, mais réactive aux fortes stimulations nociceptives. La pression artérielle est à 120/80 mmHg, la fréquence cardiaque est régulière à 110/min, la respiration à 14/min, sans encombrement, la SpO2 est à 96 % en air ambiant. L’haleine sent l’alcool. La température est à 37 °C. L’auscultation cardiaque et pulmonaire ne montre pas d’anomalie. Sur le plan neurologique, la conscience est fluctuante, passant de phases de somnolence à des périodes d’agitation, les réflexes ostéotendineux sont vifs et symétriques, les réflexes cutanés plantaires en flexion. Il n’y a pas de déficit moteur et les pupilles sont en mydriase, réactives à la lumière. Sur le plan cutané, on note des érythèmes aux parties déclives, talons et fesses. L’examen de l’abdomen montre une voussure hypogastrique. Le bilan sanguin montre : urée = 5 mmol/L, créatinine = 80 μmol/L, glycémie = 5 mmol/L, Na = 140 mmol/L, Cl = 103 mmol/L, K = 4,2 mmol/L, osmolarité = 310 mOsm/L, hématocrite = 40 %, ASAT = 50 UI/L, ALAT = 30 UI/L, LDH = 250 UI/L, CPK = 1 500 UI/L. Radiographie thoracique : transparence normale des deux plages pulmonaires sans opacité pathologique. ECG : rythme sinusal régulier à 110/min, AQRS à +60°, durée de P = 80 ms, PQ = 140 ms, QRS = 80 ms, QT = 300 ms (pour un QT théorique à 300 ms), pas d’autre anomalie. Vous retenez le diagnostic d’intoxication volontaire.", "answer": "La surveillance comporte l’évaluation de l’état de conscience (par demi-heure au début), notamment la réaction aux stimulations nociceptives, de la fréquence respiratoire, de la SpO2, de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle, de l’ECG en continu, de la diurèse horaire après mise en place d’une sonde à demeure, de la température par 4 heures. Il faudra refaire un bilan biologique après 24 heures : ionogramme sanguin (kaliémie, urée, créatinine) et CPK.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications redoutez-vous ?", "context": "Une patiente de 35 ans est hospitalisée aux urgences à 2 heures du matin pour suspicion d’intoxication par médicaments et alcool. À la suite d’une dispute conjugale, et après avoir consommé une quantité importante de vin, Mme M. s’est enfermée dans sa chambre vers 22 heures. Son mari, n’arrivant pas à la réveiller, a appelé le SAMU, qui a découvert à ses côtés deux boîtes vides de Lexomil (correspondant à 260 mg de bromazépam) et une d’Anafranil (soit 1,5 g de clomipramine). À l’admission aux urgences, la patiente est très somnolente, mais réactive aux fortes stimulations nociceptives. La pression artérielle est à 120/80 mmHg, la fréquence cardiaque est régulière à 110/min, la respiration à 14/min, sans encombrement, la SpO2 est à 96 % en air ambiant. L’haleine sent l’alcool. La température est à 37 °C. L’auscultation cardiaque et pulmonaire ne montre pas d’anomalie. Sur le plan neurologique, la conscience est fluctuante, passant de phases de somnolence à des périodes d’agitation, les réflexes ostéotendineux sont vifs et symétriques, les réflexes cutanés plantaires en flexion. Il n’y a pas de déficit moteur et les pupilles sont en mydriase, réactives à la lumière. Sur le plan cutané, on note des érythèmes aux parties déclives, talons et fesses. L’examen de l’abdomen montre une voussure hypogastrique. Le bilan sanguin montre : urée = 5 mmol/L, créatinine = 80 μmol/L, glycémie = 5 mmol/L, Na = 140 mmol/L, Cl = 103 mmol/L, K = 4,2 mmol/L, osmolarité = 310 mOsm/L, hématocrite = 40 %, ASAT = 50 UI/L, ALAT = 30 UI/L, LDH = 250 UI/L, CPK = 1 500 UI/L. Radiographie thoracique : transparence normale des deux plages pulmonaires sans opacité pathologique. ECG : rythme sinusal régulier à 110/min, AQRS à +60°, durée de P = 80 ms, PQ = 140 ms, QRS = 80 ms, QT = 300 ms (pour un QT théorique à 300 ms), pas d’autre anomalie. Vous retenez le diagnostic d’intoxication volontaire.", "answer": "Les complications potentielles sont : – d’une part liées à la profondeur du coma : complications respiratoires (hypoventilation, atélectasie, encombrement, pneumopathie, fausse route), hémodynamiques (collapsus), compression cutanée (érythème, escarres), musculaire (rhabdomyolyse). Cette patiente présente déjà une rhabdomyolyse attestée par la présence de signes de compression cutanée et l’élévation des CPK. Elle pourrait se compliquer d’insuffisance rénale aiguë, mais le risque est peu probable compte tenu de la stabilité hémodynamique ; – d’autre part liées à une prise massive d’antidépresseurs : convulsions, choc cardiogénique et troubles de la conduction intraventriculaire avec QRS élargis (effet stabilisant de membrane).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas de survenue de ces complications, quel(s) traitement(s) proposez-vous ?", "context": "Une patiente de 35 ans est hospitalisée aux urgences à 2 heures du matin pour suspicion d’intoxication par médicaments et alcool. À la suite d’une dispute conjugale, et après avoir consommé une quantité importante de vin, Mme M. s’est enfermée dans sa chambre vers 22 heures. Son mari, n’arrivant pas à la réveiller, a appelé le SAMU, qui a découvert à ses côtés deux boîtes vides de Lexomil (correspondant à 260 mg de bromazépam) et une d’Anafranil (soit 1,5 g de clomipramine). À l’admission aux urgences, la patiente est très somnolente, mais réactive aux fortes stimulations nociceptives. La pression artérielle est à 120/80 mmHg, la fréquence cardiaque est régulière à 110/min, la respiration à 14/min, sans encombrement, la SpO2 est à 96 % en air ambiant. L’haleine sent l’alcool. La température est à 37 °C. L’auscultation cardiaque et pulmonaire ne montre pas d’anomalie. Sur le plan neurologique, la conscience est fluctuante, passant de phases de somnolence à des périodes d’agitation, les réflexes ostéotendineux sont vifs et symétriques, les réflexes cutanés plantaires en flexion. Il n’y a pas de déficit moteur et les pupilles sont en mydriase, réactives à la lumière. Sur le plan cutané, on note des érythèmes aux parties déclives, talons et fesses. L’examen de l’abdomen montre une voussure hypogastrique. Le bilan sanguin montre : urée = 5 mmol/L, créatinine = 80 μmol/L, glycémie = 5 mmol/L, Na = 140 mmol/L, Cl = 103 mmol/L, K = 4,2 mmol/L, osmolarité = 310 mOsm/L, hématocrite = 40 %, ASAT = 50 UI/L, ALAT = 30 UI/L, LDH = 250 UI/L, CPK = 1 500 UI/L. Radiographie thoracique : transparence normale des deux plages pulmonaires sans opacité pathologique. ECG : rythme sinusal régulier à 110/min, AQRS à +60°, durée de P = 80 ms, PQ = 140 ms, QRS = 80 ms, QT = 300 ms (pour un QT théorique à 300 ms), pas d’autre anomalie. Vous retenez le diagnostic d’intoxication volontaire.", "answer": "Le traitement en cas de survenue de ces complications inclut : – intubation et ventilation artificielle en cas de trouble de la vigilance responsable d’hypoventilation, d’encombrement bronchique important, de pneumopathie ou de fausse route ; – remplissage vasculaire en cas d’hypotension, administration de catécholamines en infusion continue en cas de choc lié aux antidépresseurs, administration de bicarbonate de Na hypertonique en cas de troubles de la conduction intraventriculaire ; – maintien d’une hydratation et d’une diurèse adéquates.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À ce stade, quels sont les critères de gravité et les risques ?", "context": "Un patient de 55 ans est admis en réanimation pour intoxication médicamenteuse. Antécédents : hypertension artérielle traitée par Avlocardyl, 160 mg/jour. À la suite d’une dispute familiale, il a ingéré devant son épouse la totalité des comprimés de deux boîtes d’Avlocardyl 40 mg (soit 4 g de propranolol). Le SMUR est appelé au domicile deux heures après la prise médicamenteuse. Au domicile, l’examen clinique est le suivant : pression artérielle à 100/80 mmHg, rythme cardiaque régulier à 55/min, fréquence respiratoire à 15/min, SpO2 à 96 % en air ambiant. Le médecin du SMUR décide de poser une voie veineuse périphérique et d’effectuer pendant le transport un monitorage de l’électrocardiogramme et de la pression artérielle.", "answer": "Il s’agit d’une intoxication potentiellement grave par une quantité importante de bêtabloquant (Avlocardyl). Du fait de l’absorption digestive rapide, des complications potentiellement fatales peuvent survenir très précocement (dans les 2 heures) : arrêt cardiaque, choc ou collapsus, troubles graves du rythme cardiaque, troubles de la conduction cardiaque. La constatation initiale d’un examen normal ne doit pas faire sous- estimer le risque d’une complication potentiellement mortelle pendant le transport. Le patient sera adressé vers une structure ayant le plateau technique pour assurer la prise en charge et traiter les complications éventuelles (urgences, soins intensifs ou réanimation selon la sévérité). Pendant le transport, une voie veineuse et la surveillance de l’ECG et de la pression artérielle sont absolument justifiées, la constatation de la moindre anomalie nécessitant la mise en œuvre immédiate d’un traitement adapté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant le transport, la pression artérielle a chuté à 80/50 mmHg, le médecin du SMUR a prescrit 500 mL de soluté macromoléculaire en 20 minutes. À l’admission aux urgences, la pression artérielle est de 70/45 mmHg, le pouls est régulier à 45/min, la diurèse est nulle. L’ECG objective un rythme sinusal à 45/min, PR = 160 ms, QRS = 80 ms. À ce stade, quelle est votre première attitude thérapeutique ?", "context": "Un patient de 55 ans est admis en réanimation pour intoxication médicamenteuse. Antécédents : hypertension artérielle traitée par Avlocardyl, 160 mg/jour. À la suite d’une dispute familiale, il a ingéré devant son épouse la totalité des comprimés de deux boîtes d’Avlocardyl 40 mg (soit 4 g de propranolol). Le SMUR est appelé au domicile deux heures après la prise médicamenteuse. Au domicile, l’examen clinique est le suivant : pression artérielle à 100/80 mmHg, rythme cardiaque régulier à 55/min, fréquence respiratoire à 15/min, SpO2 à 96 % en air ambiant. Le médecin du SMUR décide de poser une voie veineuse périphérique et d’effectuer pendant le transport un monitorage de l’électrocardiogramme et de la pression artérielle.", "answer": "Prescription de dopamine à la dose de 5 puis de 10 μg/kg/min en perfusion intraveineuse continue sous surveillance de la pression artérielle, de l’ECG et de la SpO2.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si ce premier traitement se révélait inefficace, quelle alternative thérapeutique pourriez- vous utiliser ?", "context": "Un patient de 55 ans est admis en réanimation pour intoxication médicamenteuse. Antécédents : hypertension artérielle traitée par Avlocardyl, 160 mg/jour. À la suite d’une dispute familiale, il a ingéré devant son épouse la totalité des comprimés de deux boîtes d’Avlocardyl 40 mg (soit 4 g de propranolol). Le SMUR est appelé au domicile deux heures après la prise médicamenteuse. Au domicile, l’examen clinique est le suivant : pression artérielle à 100/80 mmHg, rythme cardiaque régulier à 55/min, fréquence respiratoire à 15/min, SpO2 à 96 % en air ambiant. Le médecin du SMUR décide de poser une voie veineuse périphérique et d’effectuer pendant le transport un monitorage de l’électrocardiogramme et de la pression artérielle.", "answer": "La gravité justifie l’admission en réanimation. En cas d’inefficacité de la dopamine, on administre du glucagon (5 à 10 mg en bolus IV, puis en perfusion continue à raison de 2 à 5 mg/h). Le glucagon a une action antidotique vis-à-vis des effets des bêtabloquants. En cas d’échec, il faut administrer un bêtamimétique à fortes doses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement épurateur est-il justifié ?", "context": "Un patient de 55 ans est admis en réanimation pour intoxication médicamenteuse. Antécédents : hypertension artérielle traitée par Avlocardyl, 160 mg/jour. À la suite d’une dispute familiale, il a ingéré devant son épouse la totalité des comprimés de deux boîtes d’Avlocardyl 40 mg (soit 4 g de propranolol). Le SMUR est appelé au domicile deux heures après la prise médicamenteuse. Au domicile, l’examen clinique est le suivant : pression artérielle à 100/80 mmHg, rythme cardiaque régulier à 55/min, fréquence respiratoire à 15/min, SpO2 à 96 % en air ambiant. Le médecin du SMUR décide de poser une voie veineuse périphérique et d’effectuer pendant le transport un monitorage de l’électrocardiogramme et de la pression artérielle.", "answer": "Un lavage gastrique n’est pas indiqué du fait du délai d’ingestion supérieur à 1 heure et de plus exposerait à un risque de complication cardiaque par stimulation vagale, alors que l’état hémodynamique n’est pas stabilisé : bradycardie, bloc auriculoventriculaire, aggravation du collapsus, arrêt cardiaque. De même l’administration de charbon activé n’est pas indiquée du fait du délai d’ingestion supérieur à 1 heure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous prescrivez des morphinomimétiques, lesquels utilisez-vous, par quelle voie et à quelle dose ?", "context": "Depuis 2 mois, cette patiente de 83 ans se plaint d’une douleur dorsale paravertébrale droite avec une douleur intercostale droite antérieure dans le 6e espace intercostal, de survenue nocturne (4 à 5 h du matin), accompagnée de paresthésies dans le même territoire. Il n’y a pas d’atteinte de l’état général autre que celle liée à l’insomnie, responsable de la perte de l’appétit. Il s’agit d’une personne veuve et vivant seule. Elle est capable de faire ses courses, de cuisiner, elle lit beaucoup, tricote, regarde la télévision. Un bilan médical complet va retenir l’existence d’un cancer secondaire des os avec, à la scintigraphie, des images d’ostéolyse diffuses au niveau du crâne, des 6e et 7e vertèbres lombaires ainsi qu’au niveau du bassin et du col fémoral droit. Malgré la poursuite du bilan, le cancer primitif ne peut être trouvé, la biopsie osseuse montrant un cancer indifférencié. Dans les antécédents, on note : un ulcère de l’estomac diagnostiqué à l’âge de 45 ans, traité mais sans symptômes depuis, une hypertension artérielle modérée et bien stabilisée par un traitement à base d’inhibiteur de l’enzyme de conversion que la patiente prend depuis 4 ans, une hystérectomie pratiquée 8 ans auparavant pour métrorragies (pas de cellules suspectes à l’examen anatomopathologique). Un traitement antalgique doit être instauré.", "answer": "Dans le cas particulier d’un traitement antalgique au long cours, il n’y a pas d’argument pharmacologique imposant un morphinomimétique plutôt qu’un autre. On propose la morphine dont la pharmacologie est bien connue et permet de réaliser une titration par voie intraveineuse. Pour débuter un traitement à la morphine, on réalise une titration intraveineuse : injection d’une dose de 0,1 mg/kg puis, si l’effet analgésique souhaité n’est pas obtenu, injection de 2 mg toutes les 15 minutes que l’on peut répéter jusqu’à une dose totale de 0,15 mg/kg. Par la suite, les doses pourront être augmentées mais les risques d’effets secondaires sont accrus. Dès que possible, le relais sera pris par la forme orale de morphine (Moscontin, Skénan) en administrant 2 fois par jour la dose journalière nécessaire sur 24 heures pour obtenir l’analgésie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications liées à l’utilisation des morphinomimétiques ?", "context": "Depuis 2 mois, cette patiente de 83 ans se plaint d’une douleur dorsale paravertébrale droite avec une douleur intercostale droite antérieure dans le 6e espace intercostal, de survenue nocturne (4 à 5 h du matin), accompagnée de paresthésies dans le même territoire. Il n’y a pas d’atteinte de l’état général autre que celle liée à l’insomnie, responsable de la perte de l’appétit. Il s’agit d’une personne veuve et vivant seule. Elle est capable de faire ses courses, de cuisiner, elle lit beaucoup, tricote, regarde la télévision. Un bilan médical complet va retenir l’existence d’un cancer secondaire des os avec, à la scintigraphie, des images d’ostéolyse diffuses au niveau du crâne, des 6e et 7e vertèbres lombaires ainsi qu’au niveau du bassin et du col fémoral droit. Malgré la poursuite du bilan, le cancer primitif ne peut être trouvé, la biopsie osseuse montrant un cancer indifférencié. Dans les antécédents, on note : un ulcère de l’estomac diagnostiqué à l’âge de 45 ans, traité mais sans symptômes depuis, une hypertension artérielle modérée et bien stabilisée par un traitement à base d’inhibiteur de l’enzyme de conversion que la patiente prend depuis 4 ans, une hystérectomie pratiquée 8 ans auparavant pour métrorragies (pas de cellules suspectes à l’examen anatomopathologique). Un traitement antalgique doit être instauré.", "answer": "Les complications sont : la somnolence en début de traitement, des nausées, des vomissements, une constipation, une dépression respiratoire. Il faut éviter d’associer des morphinomimétiques agonistes-antagonistes qui nécessitent une augmentation des doses pour obtenir une analgésie correcte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de la dépression respiratoire due aux morphinomimétiques ?", "context": "Depuis 2 mois, cette patiente de 83 ans se plaint d’une douleur dorsale paravertébrale droite avec une douleur intercostale droite antérieure dans le 6e espace intercostal, de survenue nocturne (4 à 5 h du matin), accompagnée de paresthésies dans le même territoire. Il n’y a pas d’atteinte de l’état général autre que celle liée à l’insomnie, responsable de la perte de l’appétit. Il s’agit d’une personne veuve et vivant seule. Elle est capable de faire ses courses, de cuisiner, elle lit beaucoup, tricote, regarde la télévision. Un bilan médical complet va retenir l’existence d’un cancer secondaire des os avec, à la scintigraphie, des images d’ostéolyse diffuses au niveau du crâne, des 6e et 7e vertèbres lombaires ainsi qu’au niveau du bassin et du col fémoral droit. Malgré la poursuite du bilan, le cancer primitif ne peut être trouvé, la biopsie osseuse montrant un cancer indifférencié. Dans les antécédents, on note : un ulcère de l’estomac diagnostiqué à l’âge de 45 ans, traité mais sans symptômes depuis, une hypertension artérielle modérée et bien stabilisée par un traitement à base d’inhibiteur de l’enzyme de conversion que la patiente prend depuis 4 ans, une hystérectomie pratiquée 8 ans auparavant pour métrorragies (pas de cellules suspectes à l’examen anatomopathologique). Un traitement antalgique doit être instauré.", "answer": "Il s’agit d’une atteinte centrale qui ne touche que la fréquence respiratoire et non le volume courant. Cette atteinte prend la forme d’un oubli de respirer, est indépendante de l’action hypnotique de la morphine et peut exister en l’absence de troubles de la conscience. Elle cède à la stimulation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment surveillez-vous l’efficacité du traitement analgésique ?", "context": "Depuis 2 mois, cette patiente de 83 ans se plaint d’une douleur dorsale paravertébrale droite avec une douleur intercostale droite antérieure dans le 6e espace intercostal, de survenue nocturne (4 à 5 h du matin), accompagnée de paresthésies dans le même territoire. Il n’y a pas d’atteinte de l’état général autre que celle liée à l’insomnie, responsable de la perte de l’appétit. Il s’agit d’une personne veuve et vivant seule. Elle est capable de faire ses courses, de cuisiner, elle lit beaucoup, tricote, regarde la télévision. Un bilan médical complet va retenir l’existence d’un cancer secondaire des os avec, à la scintigraphie, des images d’ostéolyse diffuses au niveau du crâne, des 6e et 7e vertèbres lombaires ainsi qu’au niveau du bassin et du col fémoral droit. Malgré la poursuite du bilan, le cancer primitif ne peut être trouvé, la biopsie osseuse montrant un cancer indifférencié. Dans les antécédents, on note : un ulcère de l’estomac diagnostiqué à l’âge de 45 ans, traité mais sans symptômes depuis, une hypertension artérielle modérée et bien stabilisée par un traitement à base d’inhibiteur de l’enzyme de conversion que la patiente prend depuis 4 ans, une hystérectomie pratiquée 8 ans auparavant pour métrorragies (pas de cellules suspectes à l’examen anatomopathologique). Un traitement antalgique doit être instauré.", "answer": "Par une autoévaluation de la douleur grâce à une échelle numérique ou à une échelle visuelle analogique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Étant donné le pronostic et l’évolution prévisible, comment envisagez-vous la prise en charge globale de cette patiente ?", "context": "Depuis 2 mois, cette patiente de 83 ans se plaint d’une douleur dorsale paravertébrale droite avec une douleur intercostale droite antérieure dans le 6e espace intercostal, de survenue nocturne (4 à 5 h du matin), accompagnée de paresthésies dans le même territoire. Il n’y a pas d’atteinte de l’état général autre que celle liée à l’insomnie, responsable de la perte de l’appétit. Il s’agit d’une personne veuve et vivant seule. Elle est capable de faire ses courses, de cuisiner, elle lit beaucoup, tricote, regarde la télévision. Un bilan médical complet va retenir l’existence d’un cancer secondaire des os avec, à la scintigraphie, des images d’ostéolyse diffuses au niveau du crâne, des 6e et 7e vertèbres lombaires ainsi qu’au niveau du bassin et du col fémoral droit. Malgré la poursuite du bilan, le cancer primitif ne peut être trouvé, la biopsie osseuse montrant un cancer indifférencié. Dans les antécédents, on note : un ulcère de l’estomac diagnostiqué à l’âge de 45 ans, traité mais sans symptômes depuis, une hypertension artérielle modérée et bien stabilisée par un traitement à base d’inhibiteur de l’enzyme de conversion que la patiente prend depuis 4 ans, une hystérectomie pratiquée 8 ans auparavant pour métrorragies (pas de cellules suspectes à l’examen anatomopathologique). Un traitement antalgique doit être instauré.", "answer": "Par un maintien à domicile tant que l’état général de la patiente, l’analgésie par voie orale et l’environnement familial le permettront. Lorsqu’une analgésie IV par pompe à auto- injection sera nécessaire, il faudra envisager, avec la malade et la famille, une hospitalisation en milieu de soins palliatifs et y ajouter l’environnement psychologique, confessionnel et eutrophique adapté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un patient de 45 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72 heures malgré un traitement par Augmentin et Solumédrol. À l’examen, on note : température à 39,5 °C, fréquence respiratoire à 35/min, pression artérielle à 90/50 mmHg, fréquence cardiaque à 130/min. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les 2 champs mais ceux-ci prédominent à gauche où on perçoit aussi un souffle tubaire. La percussion montre une matité à gauche avec augmentation de la transmission des vibrations vocales. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 60 % en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants :– ECG : rythme régulier et sinusal sans troubles de la conduction ; – biologie : Na = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, Cl = 91 mmol/L, protéines = 73 g/L, créatinine = 111 μmol/L, urée = 12 mmol/L, glycémie = 8,2 mmol/L, CPK = 1 295 UI/L, ALAT = 88 UI/L, ASAT = 58 UI/L, bilirubine totale = 19 μmol/L, CRP = 350 mg/L, leucocytes = 17 800/mm3, hématies = 4 000 000/mm3, hémoglobine = 12,8 g/100 mL, hématocrite = 37,6 %, plaquettes = 289 000/mm3 ; – gaz du sang (sous O2 à 6 L/minute) : pH = 7,53, PaO2 = 45,7 mmHg, PaCO2 = 27 mmHg, SaO2 = 83,8 %, bicarbonates = 24 mmol/L.", "answer": "Pneumonie multilobaire à prédominance gauche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de gravité chez ce patient ?", "context": "Un patient de 45 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72 heures malgré un traitement par Augmentin et Solumédrol. À l’examen, on note : température à 39,5 °C, fréquence respiratoire à 35/min, pression artérielle à 90/50 mmHg, fréquence cardiaque à 130/min. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les 2 champs mais ceux-ci prédominent à gauche où on perçoit aussi un souffle tubaire. La percussion montre une matité à gauche avec augmentation de la transmission des vibrations vocales. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 60 % en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants :– ECG : rythme régulier et sinusal sans troubles de la conduction ; – biologie : Na = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, Cl = 91 mmol/L, protéines = 73 g/L, créatinine = 111 μmol/L, urée = 12 mmol/L, glycémie = 8,2 mmol/L, CPK = 1 295 UI/L, ALAT = 88 UI/L, ASAT = 58 UI/L, bilirubine totale = 19 μmol/L, CRP = 350 mg/L, leucocytes = 17 800/mm3, hématies = 4 000 000/mm3, hémoglobine = 12,8 g/100 mL, hématocrite = 37,6 %, plaquettes = 289 000/mm3 ; – gaz du sang (sous O2 à 6 L/minute) : pH = 7,53, PaO2 = 45,7 mmHg, PaCO2 = 27 mmHg, SaO2 = 83,8 %, bicarbonates = 24 mmol/L.", "answer": "Fréquence respiratoire > 30/min, pression artérielle < 90 mmHg, fréquence cardiaque > 125/min, hypoxémie majeure (SpO2 en air ambiant à 60 %, PaO2 < 60 mmHg sous O2 à 6 litres/min), atteinte pulmonaire multilobaire, augmentation de l’urée, absence d’amélioration sous antibiothérapie initiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge symptomatique immédiate ?", "context": "Un patient de 45 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72 heures malgré un traitement par Augmentin et Solumédrol. À l’examen, on note : température à 39,5 °C, fréquence respiratoire à 35/min, pression artérielle à 90/50 mmHg, fréquence cardiaque à 130/min. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les 2 champs mais ceux-ci prédominent à gauche où on perçoit aussi un souffle tubaire. La percussion montre une matité à gauche avec augmentation de la transmission des vibrations vocales. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 60 % en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants :– ECG : rythme régulier et sinusal sans troubles de la conduction ; – biologie : Na = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, Cl = 91 mmol/L, protéines = 73 g/L, créatinine = 111 μmol/L, urée = 12 mmol/L, glycémie = 8,2 mmol/L, CPK = 1 295 UI/L, ALAT = 88 UI/L, ASAT = 58 UI/L, bilirubine totale = 19 μmol/L, CRP = 350 mg/L, leucocytes = 17 800/mm3, hématies = 4 000 000/mm3, hémoglobine = 12,8 g/100 mL, hématocrite = 37,6 %, plaquettes = 289 000/mm3 ; – gaz du sang (sous O2 à 6 L/minute) : pH = 7,53, PaO2 = 45,7 mmHg, PaCO2 = 27 mmHg, SaO2 = 83,8 %, bicarbonates = 24 mmol/L.", "answer": "Hospitalisation en réanimation. Oxygénothérapie par masque à haut débit, mise en place d’une voie veineuse, remplissage vasculaire prudent en raison de l’atteinte pulmonaire bilatérale. Surveillance : fréquence respiratoire, fréquence cardiaque, pression artérielle, diurèse, conscience, SpO2 en continu, température. Un contrôle des gaz du sang est à prévoir après une heure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres examens complémentaires à réaliser en urgence ?", "context": "Un patient de 45 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72 heures malgré un traitement par Augmentin et Solumédrol. À l’examen, on note : température à 39,5 °C, fréquence respiratoire à 35/min, pression artérielle à 90/50 mmHg, fréquence cardiaque à 130/min. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les 2 champs mais ceux-ci prédominent à gauche où on perçoit aussi un souffle tubaire. La percussion montre une matité à gauche avec augmentation de la transmission des vibrations vocales. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 60 % en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants :– ECG : rythme régulier et sinusal sans troubles de la conduction ; – biologie : Na = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, Cl = 91 mmol/L, protéines = 73 g/L, créatinine = 111 μmol/L, urée = 12 mmol/L, glycémie = 8,2 mmol/L, CPK = 1 295 UI/L, ALAT = 88 UI/L, ASAT = 58 UI/L, bilirubine totale = 19 μmol/L, CRP = 350 mg/L, leucocytes = 17 800/mm3, hématies = 4 000 000/mm3, hémoglobine = 12,8 g/100 mL, hématocrite = 37,6 %, plaquettes = 289 000/mm3 ; – gaz du sang (sous O2 à 6 L/minute) : pH = 7,53, PaO2 = 45,7 mmHg, PaCO2 = 27 mmHg, SaO2 = 83,8 %, bicarbonates = 24 mmol/L.", "answer": "Hémocultures, recherche d’antigène Legionella pneumophila dans les urines. Examen bactériologique de l’expectoration (si possible). Un prélèvement endobronchique serait indiqué chez ce patient mais ne peut être réalisé compte tenu de la gravité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle antibiothérapie instituez-vous en urgence ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un patient de 45 ans est adressé par son médecin traitant aux urgences pour hyperthermie, dyspnée et toux évoluant depuis plus de 72 heures malgré un traitement par Augmentin et Solumédrol. À l’examen, on note : température à 39,5 °C, fréquence respiratoire à 35/min, pression artérielle à 90/50 mmHg, fréquence cardiaque à 130/min. À l’auscultation pulmonaire, on note des râles crépitants dans les 2 champs mais ceux-ci prédominent à gauche où on perçoit aussi un souffle tubaire. La percussion montre une matité à gauche avec augmentation de la transmission des vibrations vocales. La toux est grasse mais peu productive. La saturation percutanée en oxygène est mesurée à 60 % en air ambiant. Les bruits du cœur sont réguliers sans souffle audible. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite ou gauche et l’examen des membres inférieurs est sans particularité. Les examens complémentaires montrent les résultats suivants :– ECG : rythme régulier et sinusal sans troubles de la conduction ; – biologie : Na = 126 mmol/L, K = 4,8 mmol/L, Cl = 91 mmol/L, protéines = 73 g/L, créatinine = 111 μmol/L, urée = 12 mmol/L, glycémie = 8,2 mmol/L, CPK = 1 295 UI/L, ALAT = 88 UI/L, ASAT = 58 UI/L, bilirubine totale = 19 μmol/L, CRP = 350 mg/L, leucocytes = 17 800/mm3, hématies = 4 000 000/mm3, hémoglobine = 12,8 g/100 mL, hématocrite = 37,6 %, plaquettes = 289 000/mm3 ; – gaz du sang (sous O2 à 6 L/minute) : pH = 7,53, PaO2 = 45,7 mmHg, PaCO2 = 27 mmHg, SaO2 = 83,8 %, bicarbonates = 24 mmol/L.", "answer": "Association d’une céphalosporine de troisième génération et d’un macrolide ou d’une fluoroquinolone. Arguments : infection pulmonaire grave, pas de réponse à un traitement comportant une bêtalactamine associée à un inhibiteur des bêtalactamases. Les germes probablement en cause sont un pneumocoque ou surtout une légionelle (échec des bêtalactamines, présence d’une atteinte rénale et hépatique et d’une rhabdomyolyse). Chez ce patient, il s’agissait effectivement d’une légionellose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes cliniques recherchez-vous spécifiquement ?", "context": "Un patient de 68 ans, retraité, se présente aux urgences deux heures après la survenue d’une perte de connaissance brève alors qu’il se levait pour éteindre la télévision, vers 18 heures. Le patient se souvient s’être levé puis s’être retrouvé à terre sans pouvoir définir la durée de perte de connaissance, a priori brève. Il était seul dans l’appartement, sa femme étant au travail, mais son fils qui habite à l’étage inférieur, alerté par le bruit de la chute, a retrouvé son père par terre à côté du fauteuil où il était assis, conscient mais ne comprenant pas ce qui lui était arrivé. Il décide alors de l’emmener à l’hôpital pour pratiquer un bilan. À l’arrivée aux urgences, le patient est en parfait état de santé, bien orienté. Il raconte qu’il a passé sa journée devant la télévision, car depuis quelques jours, il se sent grippé : toux, sensations de fièvre, frissons, catarrhe rhinopharyngé. Il existe des troubles digestifs depuis 3 jours. Il n’a pas consulté de médecin et se contente d’une automédication à base de sirop contre la toux et de comprimés contre la fièvre, trouvés dans l’armoire à pharmacie familiale. Il ne prend pas de traitement au long cours et ne se connaît pas de pathologie chronique : HTA, diabète, hypercholestérolémie. Mais il n’a pas vu de médecin depuis 10 ans. Retraité de la fonction publique depuis 3 ans, il n’a pas repris d’activité, ne fait pas de sport à part de la marche, il ne fume plus depuis sa retraite. Il a fumé 20 paquets/année. Il n’a aucune plainte fonctionnelle habituelle. L’examen clinique retrouve une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 75/min, une fréquence respiratoire à 12/min, une température à 38 °C.", "answer": "Pression artérielle et fréquence cardiaque debout et couché. Signes de localisation neurologiques, pertes d’urine et morsure de langue. Type des troubles digestifs récents (diarrhée, vomissements). Signes cliniques de phlébite des membres inférieurs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ?", "context": "Un patient de 68 ans, retraité, se présente aux urgences deux heures après la survenue d’une perte de connaissance brève alors qu’il se levait pour éteindre la télévision, vers 18 heures. Le patient se souvient s’être levé puis s’être retrouvé à terre sans pouvoir définir la durée de perte de connaissance, a priori brève. Il était seul dans l’appartement, sa femme étant au travail, mais son fils qui habite à l’étage inférieur, alerté par le bruit de la chute, a retrouvé son père par terre à côté du fauteuil où il était assis, conscient mais ne comprenant pas ce qui lui était arrivé. Il décide alors de l’emmener à l’hôpital pour pratiquer un bilan. À l’arrivée aux urgences, le patient est en parfait état de santé, bien orienté. Il raconte qu’il a passé sa journée devant la télévision, car depuis quelques jours, il se sent grippé : toux, sensations de fièvre, frissons, catarrhe rhinopharyngé. Il existe des troubles digestifs depuis 3 jours. Il n’a pas consulté de médecin et se contente d’une automédication à base de sirop contre la toux et de comprimés contre la fièvre, trouvés dans l’armoire à pharmacie familiale. Il ne prend pas de traitement au long cours et ne se connaît pas de pathologie chronique : HTA, diabète, hypercholestérolémie. Mais il n’a pas vu de médecin depuis 10 ans. Retraité de la fonction publique depuis 3 ans, il n’a pas repris d’activité, ne fait pas de sport à part de la marche, il ne fume plus depuis sa retraite. Il a fumé 20 paquets/année. Il n’a aucune plainte fonctionnelle habituelle. L’examen clinique retrouve une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 75/min, une fréquence respiratoire à 12/min, une température à 38 °C.", "answer": "Glycémie capillaire, ECG, ionogramme sanguin, dosage de la troponine Ic, radiographie du thorax, HbCO, éthanolémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic retenez-vous sachant que l’ECG est normal, que les autres examens que vous avez demandés sont sans particularité et que, en position debout, la pression artérielle est à 100/50 mmHg et la fréquence cardiaque passe à 110/min ? Quelle est votre attitude thérapeutique ?", "context": "Un patient de 68 ans, retraité, se présente aux urgences deux heures après la survenue d’une perte de connaissance brève alors qu’il se levait pour éteindre la télévision, vers 18 heures. Le patient se souvient s’être levé puis s’être retrouvé à terre sans pouvoir définir la durée de perte de connaissance, a priori brève. Il était seul dans l’appartement, sa femme étant au travail, mais son fils qui habite à l’étage inférieur, alerté par le bruit de la chute, a retrouvé son père par terre à côté du fauteuil où il était assis, conscient mais ne comprenant pas ce qui lui était arrivé. Il décide alors de l’emmener à l’hôpital pour pratiquer un bilan. À l’arrivée aux urgences, le patient est en parfait état de santé, bien orienté. Il raconte qu’il a passé sa journée devant la télévision, car depuis quelques jours, il se sent grippé : toux, sensations de fièvre, frissons, catarrhe rhinopharyngé. Il existe des troubles digestifs depuis 3 jours. Il n’a pas consulté de médecin et se contente d’une automédication à base de sirop contre la toux et de comprimés contre la fièvre, trouvés dans l’armoire à pharmacie familiale. Il ne prend pas de traitement au long cours et ne se connaît pas de pathologie chronique : HTA, diabète, hypercholestérolémie. Mais il n’a pas vu de médecin depuis 10 ans. Retraité de la fonction publique depuis 3 ans, il n’a pas repris d’activité, ne fait pas de sport à part de la marche, il ne fume plus depuis sa retraite. Il a fumé 20 paquets/année. Il n’a aucune plainte fonctionnelle habituelle. L’examen clinique retrouve une pression artérielle à 130/70 mmHg, une fréquence cardiaque à 75/min, une fréquence respiratoire à 12/min, une température à 38 °C.", "answer": "Il s’agit très certainement d’une hypotension orthostatique favorisée par une automédication abusive. La femme nous apprendra que le patient a pris dans la journée 8 comprimés d’Efferalgan codéiné et une demi-bouteille d’un sirop antitussif. Après quelques heures de surveillance le patient est réadressé au domicile avec des consignes de prudence pour les changements de position, une information sur les risques de l’automédication.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe-t-il à l’arrivée aux urgences des signes de gravité de cette crise convulsive ?", "context": "Monsieur G., âgé de 48 ans, est amené aux urgences par les pompiers après une crise d’épilepsie tonicoclonique généralisée survenue sur la voie publique. Dans les antécédents, on relève un éthylisme chronique avec un sevrage alcoolique depuis quelques jours. À l’examen aux urgences, environ 30 minutes après la crise convulsive, le patient est confus. Le score de Glasgow est à 12. Il n’y a pas de déficit moteur, pas de syndrome pyramidal. L’examen des paires crâniennes est normal. La pression artérielle est à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 100/min, la température à 37,3 °C. Il n’y a pas de syndrome méningé. Il existe une plaie du cuir chevelu en regard de la région temporale droite qui nécessitera 3 points de suture.", "answer": "La survenue d’une crise convulsive au cours du sevrage d’un alcoolisme chronique est une éventualité assez banale. Dans ce cas particulier, l’existence d’une confusion mentale qui persiste plus de 30 minutes après la crise convulsive est un élément de gravité. Par ailleurs, la présence d’une plaie du cuir chevelu doit inciter à la prudence. En effet, elle indique l’existence d’un traumatisme crânien dont les conséquences, chez un éthylique chronique, peuvent être la constitution d’un hématome intracrânien (sous-dural aigu) et/ou d’une contusion cérébrale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous prescrivez des morphinomimétiques, lesquels utilisez-vous, par quelle voie et à quelle dose ?", "context": "Monsieur G., âgé de 48 ans, est amené aux urgences par les pompiers après une crise d’épilepsie tonicoclonique généralisée survenue sur la voie publique. Dans les antécédents, on relève un éthylisme chronique avec un sevrage alcoolique depuis quelques jours. À l’examen aux urgences, environ 30 minutes après la crise convulsive, le patient est confus. Le score de Glasgow est à 12. Il n’y a pas de déficit moteur, pas de syndrome pyramidal. L’examen des paires crâniennes est normal. La pression artérielle est à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 100/min, la température à 37,3 °C. Il n’y a pas de syndrome méningé. Il existe une plaie du cuir chevelu en regard de la région temporale droite qui nécessitera 3 points de suture.", "answer": "Le patient doit être gardé en observation aux urgences : surveillance de la conscience, de la SpO2. Mise en place d’une voie veineuse périphérique avec perfusion d’un soluté glucosé à 5 % avec de la vitamine B1. Il faut assurer la liberté des voies aériennes. Il n’y a pas lieu dans l’immédiat de faire une injection de médicament antiépileptique. Des examens complémentaires doivent être prescrits : radiographie du thorax, ECG, glycémie, ionogramme sanguin, numération-formule sanguine, TP et TCA. Il n’y a pas lieu de faire un électroencéphalogramme en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il demander un examen d’imagerie cérébrale chez ce patient ? Si oui, lequel ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur G., âgé de 48 ans, est amené aux urgences par les pompiers après une crise d’épilepsie tonicoclonique généralisée survenue sur la voie publique. Dans les antécédents, on relève un éthylisme chronique avec un sevrage alcoolique depuis quelques jours. À l’examen aux urgences, environ 30 minutes après la crise convulsive, le patient est confus. Le score de Glasgow est à 12. Il n’y a pas de déficit moteur, pas de syndrome pyramidal. L’examen des paires crâniennes est normal. La pression artérielle est à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 100/min, la température à 37,3 °C. Il n’y a pas de syndrome méningé. Il existe une plaie du cuir chevelu en regard de la région temporale droite qui nécessitera 3 points de suture.", "answer": "Il faut demander en urgence une tomodensitométrie cérébrale sans injection, qui est justifiée en raison de l’existence d’une plaie du cuir chevelu et du terrain éthylique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quarante-cinq minutes après son arrivée, M. G. fait une deuxième crise convulsive généralisée. Au décours de cette crise, il reste somnolent. L’examen montre une asymétrie de motricité spontanée ou aux stimulations nociceptives, le membre supérieur et le membre inférieur gauches bougent moins que le droit. Le reste de l’examen est sans modification. Quels sont les signes cliniques qui font craindre un engagement temporal ?", "context": "Monsieur G., âgé de 48 ans, est amené aux urgences par les pompiers après une crise d’épilepsie tonicoclonique généralisée survenue sur la voie publique. Dans les antécédents, on relève un éthylisme chronique avec un sevrage alcoolique depuis quelques jours. À l’examen aux urgences, environ 30 minutes après la crise convulsive, le patient est confus. Le score de Glasgow est à 12. Il n’y a pas de déficit moteur, pas de syndrome pyramidal. L’examen des paires crâniennes est normal. La pression artérielle est à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 100/min, la température à 37,3 °C. Il n’y a pas de syndrome méningé. Il existe une plaie du cuir chevelu en regard de la région temporale droite qui nécessitera 3 points de suture.", "answer": "Signes d’engagement temporal : asymétrie pupillaire, signes de souffrance du tronc, enroulement, signe de Babinski bilatéral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses diagnostiques au décours de la deuxième crise et quelle conduite proposez-vous ?", "context": "Monsieur G., âgé de 48 ans, est amené aux urgences par les pompiers après une crise d’épilepsie tonicoclonique généralisée survenue sur la voie publique. Dans les antécédents, on relève un éthylisme chronique avec un sevrage alcoolique depuis quelques jours. À l’examen aux urgences, environ 30 minutes après la crise convulsive, le patient est confus. Le score de Glasgow est à 12. Il n’y a pas de déficit moteur, pas de syndrome pyramidal. L’examen des paires crâniennes est normal. La pression artérielle est à 130/80 mmHg, la fréquence cardiaque à 100/min, la température à 37,3 °C. Il n’y a pas de syndrome méningé. Il existe une plaie du cuir chevelu en regard de la région temporale droite qui nécessitera 3 points de suture.", "answer": "La survenue d’une deuxième crise convulsive chez un éthylique chronique qui a un traumatisme crânien, la persistance de la somnolence après la crise et surtout l’existence d’un déficit moteur controlatéral au côté du traumatisme crânien doivent faire craindre un hématome intracrânien, sous ou extradural. Dans l’immédiat, la survenue d’une deuxième crise convulsive justifie l’administration d’un antiépileptique d’action rapide : en pratique, Valium, 10 mg IV ou Rivotril, 1 mg IV. Un scanner cérébral, s’il n’a pas déjà été fait, doit impérativement être réalisé d’urgence. S’il met en évidence un hématome, il faut demander un avis neurochirurgical et le patient doit éventuellement être transféré vers un service de neurochirurgie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous l’état hémodynamique de ce blessé ? Justifiez votre réponse à partir des renseignements cliniques et biologiques tirés du texte.", "context": "Un homme de 23 ans est admis aux urgences d’un CHU à 1 h 30 pour polytraumatisme. Il était conducteur, ceinturé, d’une voiture qui a quitté la route à vive allure pour s’encastrer de face dans un mur vers 0 h 15. Sa femme, passagère avant, a été tuée sur le coup. Le médecin du SAMU qui a pris en charge le blessé sur les lieux vous informe que celui-ci était obnubilé et agité, et qu’il se plaignait d’une douleur du flanc gauche et de la cuisse droite. Son haleine était alcoolisée, il n’avait pas de déficit moteur et ses pupilles étaient en position intermédiaire, symétriques et réactives. Le blessé n’a pas perdu connaissance. La pression artérielle systolique était à 75 mmHg, le pouls était faible et régulier à 140/min et les extrémités froides. La respiration spontanée était superficielle et rapide à 40/min. On notait une abolition du murmure vésiculaire dans tout le champ pulmonaire postérieur gauche. Le patient a été transporté sous surveillance médicale avec une minerve cervicale. Il a reçu le traitement suivant : oxygène à 15 L/min au masque à haute concentration, morphine : 5 mg en IV lente, soluté de NaCl à 9 g/1 000 (2 litres) et solutés de colloïdes (2 litres) en 30 min sur deux voies veineuses périphériques de gros calibre. Vous recevez le blessé en salle de déchocage. Il est somnolent mais répond aux ordres simples. Vous ne constatez pas de déficit moteur ni de syndrome pyramidal et les pupilles sont normales. La pression artérielle reste aux alentours de 70/45 mmHg et la fréquence cardiaque oscille entre 140 et 160/min (rythme sinusal à l’électrocardioscope). Il existe un tirage sus-claviculaire et un battement des ailes du nez. L’auscultation pulmonaire est inchangée, l’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie. L’abdomen est distendu et sensible dans le flanc gauche. La cuisse droite est très augmentée de volume et déformée à son tiers moyen, sans effraction cutanée. Vous notez une pâleur intense et des marbrures des deux genoux. En revanche, il n’existe pas de cyanose ni de traces d’impact visibles sur le corps. Le sondage vésical ramène 150 mL d’urines concentrées non hématuriques. Vous réalisez une radiographie thoracique de face (Fig. 5) et des examens biologiques sanguins de première ligne. Gaz du sang artériels : pH = 7,33, PaO2 = 184 mmHg, PaCO2 = 34 mmHg, bicarbonates = 19 mmol/L, excès de bases = –7 mmol/L ; hémogramme : hémoglobine = 6,4 g/dL, leucocytes = 14 500/mm3, plaquettes = 130 000/mm3 ; coagulation : TP = 28 %, TCA = 73 s ; alcoolémie = 2,7 g/L.", "answer": "Le patient est en choc hémorragique. Le diagnostic de choc est fondé sur la présence d’une hypotension artérielle soutenue et d’une tachycardie, associées à des marbrures cutanées et à une oligurie. L’obnubilation est difficile à attribuer formellement à l’état de choc en raison de l’alcoolémie élevée. L’acidose métabolique témoigne du métabolisme tissulaire anaérobie (acidose lactique). Le mécanisme du choc est une hémorragie aiguë : polytraumatisme, signes d’hémorragie interne (hémothorax gauche, hémopéritoine, cuisse droite), pâleur intense, diminution de la pression artérielle différentielle et de l’amplitude des pouls, évocateurs d’hypovolémie dans ce contexte (signes non spécifiques), anémie profonde et coagulopathie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la radiographie thoracique réalisée à l’admission ? Quelle lésion traumatique grave suggère-t-elle ?", "context": "Un homme de 23 ans est admis aux urgences d’un CHU à 1 h 30 pour polytraumatisme. Il était conducteur, ceinturé, d’une voiture qui a quitté la route à vive allure pour s’encastrer de face dans un mur vers 0 h 15. Sa femme, passagère avant, a été tuée sur le coup. Le médecin du SAMU qui a pris en charge le blessé sur les lieux vous informe que celui-ci était obnubilé et agité, et qu’il se plaignait d’une douleur du flanc gauche et de la cuisse droite. Son haleine était alcoolisée, il n’avait pas de déficit moteur et ses pupilles étaient en position intermédiaire, symétriques et réactives. Le blessé n’a pas perdu connaissance. La pression artérielle systolique était à 75 mmHg, le pouls était faible et régulier à 140/min et les extrémités froides. La respiration spontanée était superficielle et rapide à 40/min. On notait une abolition du murmure vésiculaire dans tout le champ pulmonaire postérieur gauche. Le patient a été transporté sous surveillance médicale avec une minerve cervicale. Il a reçu le traitement suivant : oxygène à 15 L/min au masque à haute concentration, morphine : 5 mg en IV lente, soluté de NaCl à 9 g/1 000 (2 litres) et solutés de colloïdes (2 litres) en 30 min sur deux voies veineuses périphériques de gros calibre. Vous recevez le blessé en salle de déchocage. Il est somnolent mais répond aux ordres simples. Vous ne constatez pas de déficit moteur ni de syndrome pyramidal et les pupilles sont normales. La pression artérielle reste aux alentours de 70/45 mmHg et la fréquence cardiaque oscille entre 140 et 160/min (rythme sinusal à l’électrocardioscope). Il existe un tirage sus-claviculaire et un battement des ailes du nez. L’auscultation pulmonaire est inchangée, l’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie. L’abdomen est distendu et sensible dans le flanc gauche. La cuisse droite est très augmentée de volume et déformée à son tiers moyen, sans effraction cutanée. Vous notez une pâleur intense et des marbrures des deux genoux. En revanche, il n’existe pas de cyanose ni de traces d’impact visibles sur le corps. Le sondage vésical ramène 150 mL d’urines concentrées non hématuriques. Vous réalisez une radiographie thoracique de face (Fig. 5) et des examens biologiques sanguins de première ligne. Gaz du sang artériels : pH = 7,33, PaO2 = 184 mmHg, PaCO2 = 34 mmHg, bicarbonates = 19 mmol/L, excès de bases = –7 mmol/L ; hémogramme : hémoglobine = 6,4 g/dL, leucocytes = 14 500/mm3, plaquettes = 130 000/mm3 ; coagulation : TP = 28 %, TCA = 73 s ; alcoolémie = 2,7 g/L.", "answer": "Il existe un élargissement du médiastin supérieur à plus de 8 cm, une déviation vers la droite de la trachée et de la sonde nasogastrique, un abaissement de la bronche souche gauche. Tous ces éléments sont des signes indirects de rupture traumatique de l’aorte thoracique (région de l’isthme). Il existe également un hémothorax gauche qui est fréquemment associé avec cette lésion traumatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres lésions traumatiques que vous suspectez chez ce polytraumatisé ? Justifiez votre réponse à partir des renseignements tirés du texte.", "context": "Un homme de 23 ans est admis aux urgences d’un CHU à 1 h 30 pour polytraumatisme. Il était conducteur, ceinturé, d’une voiture qui a quitté la route à vive allure pour s’encastrer de face dans un mur vers 0 h 15. Sa femme, passagère avant, a été tuée sur le coup. Le médecin du SAMU qui a pris en charge le blessé sur les lieux vous informe que celui-ci était obnubilé et agité, et qu’il se plaignait d’une douleur du flanc gauche et de la cuisse droite. Son haleine était alcoolisée, il n’avait pas de déficit moteur et ses pupilles étaient en position intermédiaire, symétriques et réactives. Le blessé n’a pas perdu connaissance. La pression artérielle systolique était à 75 mmHg, le pouls était faible et régulier à 140/min et les extrémités froides. La respiration spontanée était superficielle et rapide à 40/min. On notait une abolition du murmure vésiculaire dans tout le champ pulmonaire postérieur gauche. Le patient a été transporté sous surveillance médicale avec une minerve cervicale. Il a reçu le traitement suivant : oxygène à 15 L/min au masque à haute concentration, morphine : 5 mg en IV lente, soluté de NaCl à 9 g/1 000 (2 litres) et solutés de colloïdes (2 litres) en 30 min sur deux voies veineuses périphériques de gros calibre. Vous recevez le blessé en salle de déchocage. Il est somnolent mais répond aux ordres simples. Vous ne constatez pas de déficit moteur ni de syndrome pyramidal et les pupilles sont normales. La pression artérielle reste aux alentours de 70/45 mmHg et la fréquence cardiaque oscille entre 140 et 160/min (rythme sinusal à l’électrocardioscope). Il existe un tirage sus-claviculaire et un battement des ailes du nez. L’auscultation pulmonaire est inchangée, l’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie. L’abdomen est distendu et sensible dans le flanc gauche. La cuisse droite est très augmentée de volume et déformée à son tiers moyen, sans effraction cutanée. Vous notez une pâleur intense et des marbrures des deux genoux. En revanche, il n’existe pas de cyanose ni de traces d’impact visibles sur le corps. Le sondage vésical ramène 150 mL d’urines concentrées non hématuriques. Vous réalisez une radiographie thoracique de face (Fig. 5) et des examens biologiques sanguins de première ligne. Gaz du sang artériels : pH = 7,33, PaO2 = 184 mmHg, PaCO2 = 34 mmHg, bicarbonates = 19 mmol/L, excès de bases = –7 mmol/L ; hémogramme : hémoglobine = 6,4 g/dL, leucocytes = 14 500/mm3, plaquettes = 130 000/mm3 ; coagulation : TP = 28 %, TCA = 73 s ; alcoolémie = 2,7 g/L.", "answer": "Les lésions traumatiques associées qui sont suspectées sont : – hémopéritoine secondaire à une lésion splénique : douleurs abdominales du flanc gauche, abdomen distendu et sensible dans le flanc gauche ; – fracture fermée du fémur droit : douleur, déformation et augmentation de volume de la cuisse droite ; – traumatisme crânien : bien que peu probable, compte tenu de l’anamnèse et de l’examen clinique, il doit être éliminé chez ce patient avec une alcoolémie élevée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Énumérez dans l’ordre chronologique les examens complémentaires que vous réalisez pour confirmer les lésions traumatiques suspectées si l’état hémodynamique et respiratoire du patient le permet.", "context": "Un homme de 23 ans est admis aux urgences d’un CHU à 1 h 30 pour polytraumatisme. Il était conducteur, ceinturé, d’une voiture qui a quitté la route à vive allure pour s’encastrer de face dans un mur vers 0 h 15. Sa femme, passagère avant, a été tuée sur le coup. Le médecin du SAMU qui a pris en charge le blessé sur les lieux vous informe que celui-ci était obnubilé et agité, et qu’il se plaignait d’une douleur du flanc gauche et de la cuisse droite. Son haleine était alcoolisée, il n’avait pas de déficit moteur et ses pupilles étaient en position intermédiaire, symétriques et réactives. Le blessé n’a pas perdu connaissance. La pression artérielle systolique était à 75 mmHg, le pouls était faible et régulier à 140/min et les extrémités froides. La respiration spontanée était superficielle et rapide à 40/min. On notait une abolition du murmure vésiculaire dans tout le champ pulmonaire postérieur gauche. Le patient a été transporté sous surveillance médicale avec une minerve cervicale. Il a reçu le traitement suivant : oxygène à 15 L/min au masque à haute concentration, morphine : 5 mg en IV lente, soluté de NaCl à 9 g/1 000 (2 litres) et solutés de colloïdes (2 litres) en 30 min sur deux voies veineuses périphériques de gros calibre. Vous recevez le blessé en salle de déchocage. Il est somnolent mais répond aux ordres simples. Vous ne constatez pas de déficit moteur ni de syndrome pyramidal et les pupilles sont normales. La pression artérielle reste aux alentours de 70/45 mmHg et la fréquence cardiaque oscille entre 140 et 160/min (rythme sinusal à l’électrocardioscope). Il existe un tirage sus-claviculaire et un battement des ailes du nez. L’auscultation pulmonaire est inchangée, l’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie. L’abdomen est distendu et sensible dans le flanc gauche. La cuisse droite est très augmentée de volume et déformée à son tiers moyen, sans effraction cutanée. Vous notez une pâleur intense et des marbrures des deux genoux. En revanche, il n’existe pas de cyanose ni de traces d’impact visibles sur le corps. Le sondage vésical ramène 150 mL d’urines concentrées non hématuriques. Vous réalisez une radiographie thoracique de face (Fig. 5) et des examens biologiques sanguins de première ligne. Gaz du sang artériels : pH = 7,33, PaO2 = 184 mmHg, PaCO2 = 34 mmHg, bicarbonates = 19 mmol/L, excès de bases = –7 mmol/L ; hémogramme : hémoglobine = 6,4 g/dL, leucocytes = 14 500/mm3, plaquettes = 130 000/mm3 ; coagulation : TP = 28 %, TCA = 73 s ; alcoolémie = 2,7 g/L.", "answer": "Les examens complémentaires à pratiquer pour confirmer les lésions traumatiques suspectées reposent sur certaines techniques d’imagerie : – tomodensitométrie (au mieux hélicoïdale) du thorax avec injection de produit de contraste, ou échocardiographie transœsophagienne, ou éventuellement aortographie, pour identifier la rupture traumatique de l’aorte thoracique (région de l’isthme) ; – échographie abdominale pour confirmer la présence d’un hémopéritoine et en évaluer l’abondance et la provenance (lésions spléniques...) ; – radiographies standard de la cuisse droite (prenant la hanche et le genou) de face et de profil pour caractériser la fracture fémorale ; – tomodensitométrie cérébrale afin d’éliminer des lésions traumatiques crâniennes chez ce patient ayant des troubles de conscience et une alcoolémie élevée. Des radiographies de l’axe rachidien et du bassin seront également réalisées systématiquement en raison de la violence du choc et du trouble de la conscience qui peut masquer des signes d’appel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique essentiel à réaliser en urgence à l’admission d’un polytraumatisé n’a pas été cité ?", "context": "Un homme de 23 ans est admis aux urgences d’un CHU à 1 h 30 pour polytraumatisme. Il était conducteur, ceinturé, d’une voiture qui a quitté la route à vive allure pour s’encastrer de face dans un mur vers 0 h 15. Sa femme, passagère avant, a été tuée sur le coup. Le médecin du SAMU qui a pris en charge le blessé sur les lieux vous informe que celui-ci était obnubilé et agité, et qu’il se plaignait d’une douleur du flanc gauche et de la cuisse droite. Son haleine était alcoolisée, il n’avait pas de déficit moteur et ses pupilles étaient en position intermédiaire, symétriques et réactives. Le blessé n’a pas perdu connaissance. La pression artérielle systolique était à 75 mmHg, le pouls était faible et régulier à 140/min et les extrémités froides. La respiration spontanée était superficielle et rapide à 40/min. On notait une abolition du murmure vésiculaire dans tout le champ pulmonaire postérieur gauche. Le patient a été transporté sous surveillance médicale avec une minerve cervicale. Il a reçu le traitement suivant : oxygène à 15 L/min au masque à haute concentration, morphine : 5 mg en IV lente, soluté de NaCl à 9 g/1 000 (2 litres) et solutés de colloïdes (2 litres) en 30 min sur deux voies veineuses périphériques de gros calibre. Vous recevez le blessé en salle de déchocage. Il est somnolent mais répond aux ordres simples. Vous ne constatez pas de déficit moteur ni de syndrome pyramidal et les pupilles sont normales. La pression artérielle reste aux alentours de 70/45 mmHg et la fréquence cardiaque oscille entre 140 et 160/min (rythme sinusal à l’électrocardioscope). Il existe un tirage sus-claviculaire et un battement des ailes du nez. L’auscultation pulmonaire est inchangée, l’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie. L’abdomen est distendu et sensible dans le flanc gauche. La cuisse droite est très augmentée de volume et déformée à son tiers moyen, sans effraction cutanée. Vous notez une pâleur intense et des marbrures des deux genoux. En revanche, il n’existe pas de cyanose ni de traces d’impact visibles sur le corps. Le sondage vésical ramène 150 mL d’urines concentrées non hématuriques. Vous réalisez une radiographie thoracique de face (Fig. 5) et des examens biologiques sanguins de première ligne. Gaz du sang artériels : pH = 7,33, PaO2 = 184 mmHg, PaCO2 = 34 mmHg, bicarbonates = 19 mmol/L, excès de bases = –7 mmol/L ; hémogramme : hémoglobine = 6,4 g/dL, leucocytes = 14 500/mm3, plaquettes = 130 000/mm3 ; coagulation : TP = 28 %, TCA = 73 s ; alcoolémie = 2,7 g/L.", "answer": "L’examen biologique essentiel qui doit être systématiquement réalisé en urgence dès l’admission d’un polytraumatisé est le groupe sanguin et la recherche d’agglutinines irrégulières, afin de pouvoir transfuser le blessé avec du sang isogroupe dès que possible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos premières initiatives ?", "context": "Une jeune fille de 18 ans, accompagnée par ses parents, arrive aux urgences de l’hôpital vers 20 heures pour des troubles de la conscience et de la fièvre. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle n’a aucun antécédent. La veille au soir, elle s’est plainte de céphalées assez intenses et a pris 1 g d’aspirine. Le matin, elle constate que la température est de 38 °C. En début d’après-midi, elle a toujours mal à la tête et vomit. En rentrant chez eux, les parents trouvent leur fille allongée par terre, ne répondant pas aux questions. Elle a perdu ses urines. À l’examen, vous faites les constatations suivantes : – raideur de la nuque ; – score de Glasgow : 9, pas de signes de localisation ; – pression artérielle : 105-50 mmHg, pouls régulier à 140/min, température à 39 °C, fréquence respiratoire : 30/min ; – deux tâches purpuriques sur la jambe droite ; – auscultation pulmonaire : râles bronchiques bilatéraux. Le reste de l’examen clinique est normal.", "answer": "Mise en position latérale de sécurité. Mise en place de l’oxygène au masque (8 L/min) et des éléments de surveillance suivants : capteur de SpO2, appareil de mesure automatique de la pression artérielle, électrodes pour le monitorage cardiaque. Appel du réanimateur. Prescription des premiers examens complémentaires : une hémoculture, NFS, ionogramme sanguin, gaz du sang artériels, lactatémie artérielle, bilan d’hémostase, groupe, tests hépatiques, ECG et radiographie pulmonaire sur place. Préparation pour la ponction lombaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez réalisé une ponction lombaire (PL) : le LCR est hypertendu, franchement trouble. Quels sont les agents infectieux le plus probablement en cause et quelle prescription initiale concernant l’antibiothérapie faites-vous ?", "context": "Une jeune fille de 18 ans, accompagnée par ses parents, arrive aux urgences de l’hôpital vers 20 heures pour des troubles de la conscience et de la fièvre. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle n’a aucun antécédent. La veille au soir, elle s’est plainte de céphalées assez intenses et a pris 1 g d’aspirine. Le matin, elle constate que la température est de 38 °C. En début d’après-midi, elle a toujours mal à la tête et vomit. En rentrant chez eux, les parents trouvent leur fille allongée par terre, ne répondant pas aux questions. Elle a perdu ses urines. À l’examen, vous faites les constatations suivantes : – raideur de la nuque ; – score de Glasgow : 9, pas de signes de localisation ; – pression artérielle : 105-50 mmHg, pouls régulier à 140/min, température à 39 °C, fréquence respiratoire : 30/min ; – deux tâches purpuriques sur la jambe droite ; – auscultation pulmonaire : râles bronchiques bilatéraux. Le reste de l’examen clinique est normal.", "answer": "1) Agents infectieux : S. pneumoniae, N. meningitidis (en faveur de ce dernier : l’âge, l’existence de 2 taches purpuriques). 2) Antibiothérapie en injection intraveineuse lente : céfotaxime, 2 g, ou ceftriaxone, 2 g.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont à ce stade les signes cliniques de gravité présents et ceux que vous pouvez craindre ?", "context": "Une jeune fille de 18 ans, accompagnée par ses parents, arrive aux urgences de l’hôpital vers 20 heures pour des troubles de la conscience et de la fièvre. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle n’a aucun antécédent. La veille au soir, elle s’est plainte de céphalées assez intenses et a pris 1 g d’aspirine. Le matin, elle constate que la température est de 38 °C. En début d’après-midi, elle a toujours mal à la tête et vomit. En rentrant chez eux, les parents trouvent leur fille allongée par terre, ne répondant pas aux questions. Elle a perdu ses urines. À l’examen, vous faites les constatations suivantes : – raideur de la nuque ; – score de Glasgow : 9, pas de signes de localisation ; – pression artérielle : 105-50 mmHg, pouls régulier à 140/min, température à 39 °C, fréquence respiratoire : 30/min ; – deux tâches purpuriques sur la jambe droite ; – auscultation pulmonaire : râles bronchiques bilatéraux. Le reste de l’examen clinique est normal.", "answer": "Signes de gravité présents : coma (score de Glasgow = 9), crise convulsive à domicile, tachycardie trop élevée par rapport à la température, polypnée. Signes à rechercher : aggravation de l’état de conscience, encombrement respiratoire, hypotension, extension des lésions purpuriques, nouvelles crises convulsives, voire état de mal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Environ trois quarts d’heure après la réalisation de la PL, vous obtenez le résultat suivant : hématies : 5/mm3, globules blancs : 6 000/mm3 dont 90 % de polynucléaires altérés, protéinorachie : 4 g/L, glycorachie : 1 mmol/L pour une glycémie à 7 mmol/L, coloration de Gram : rares cocci à Gram négatif. Le réanimateur de garde décide, avec votre accord, de prendre la malade dans son service. Rédigez votre prescription d’antibiotiques pour les 24 premières heures et donnez les grands principes du traitement symptomatique initial qui sera appliqué en réanimation.", "context": "Une jeune fille de 18 ans, accompagnée par ses parents, arrive aux urgences de l’hôpital vers 20 heures pour des troubles de la conscience et de la fièvre. L’interrogatoire des parents vous apprend qu’elle n’a aucun antécédent. La veille au soir, elle s’est plainte de céphalées assez intenses et a pris 1 g d’aspirine. Le matin, elle constate que la température est de 38 °C. En début d’après-midi, elle a toujours mal à la tête et vomit. En rentrant chez eux, les parents trouvent leur fille allongée par terre, ne répondant pas aux questions. Elle a perdu ses urines. À l’examen, vous faites les constatations suivantes : – raideur de la nuque ; – score de Glasgow : 9, pas de signes de localisation ; – pression artérielle : 105-50 mmHg, pouls régulier à 140/min, température à 39 °C, fréquence respiratoire : 30/min ; – deux tâches purpuriques sur la jambe droite ; – auscultation pulmonaire : râles bronchiques bilatéraux. Le reste de l’examen clinique est normal.", "answer": "1) Traitement antibiotique intraveineux en injections directes lentes : céfotaxime (200 mg/kg/j en 4 à 6 injections), ou ceftriaxone (70 mg/kg en 2 injections), ou amoxicilline (200 mg/kg/j en 4 à 6 injections). 2) Traitement symptomatique : – maintien de la liberté des voies aériennes avec probable intubation orotrachéale ; – remplissage si hypotension ; – prévention de nouvelles crises convulsives (Rivotril, phénobarbital).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes de gravité ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Hypotension artérielle, tachycardie, tachypnée et désaturation en oxygène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les anomalies hématologiques et expliquez les risques qui en découlent ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Les anomalies biologiques indiquent que la patiente est toujours en période d’aplasie : neutropénie profonde, thrombopénie, anémie. Les risques sont les infections, les hémorragies. L’anémie accentue les conséquences de l’insuffisance respiratoire en diminuant le transport en oxygène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les différents syndromes présents chez cette patiente.", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Cette patiente présente un syndrome infectieux ou sepsis, une insuffisance respiratoire aiguë, un état de choc, une immunodépression. Il s’agit donc d’un choc septique par probable pneumopathie infectieuse à pyogènes. Les images à la radiographie pulmonaire sont peu explicites du fait de la neutropénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments pouvant être à l’origine de la fièvre faut-il rechercher à l’examen clinique chez cette patiente ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "La neutropénie modifie la sémiologie, les signes habituels d’infection étant souvent absents ou atténués. On examinera spécifiquement : l’aspect de la peau en regard de la chambre implantable, une douleur à sa palpation ou sur le trajet du cathéter ; l’oropharynx, à la recherche d’une mucite, d’une pharyngite, de lésions péri-odontales ; la peau, à la recherche de localisations secondaires d’infections profondes, d’abcès ou de veinite ; la région périnéale, à la recherche d’une fissuration, d’une ulcération ou d’un abcès.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À ce stade de votre réflexion, quelles informations transmettez-vous au conjoint ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Gravité de la situation liée au terrain et aux différentes défaillances engageant le pronostic vital à court terme. Après prise en charge symptomatique et étiologique, la gravité sera réévaluée en fonction de l’évolution des défaillances.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quelles classes appartiennent les antibiotiques prescrits ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Pipéracilline-tazobactam : c’est une uréidopénicilline associée à un inhibiteur des bêtalactamases. La gentamicine est un aminoside.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel nouveau traitement antibiotique proposez-vous et pourquoi ?", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "En présence d’une neutropénie fébrile, l’antibiothérapie est une urgence thérapeutique. Il faut l’élargir aux germes non couverts par l’antibiothérapie préalable : remplacement de la pipéracilline-tazobactam par une autre bêtalactamine active sur Pseudomonas aeruginosa multirésistant (ceftazidime ou imipénem) ; adjonction d’un glycopeptide (vancomycine) actif sur les staphylocoques méticilline-résistants et sur les autres cocci Gram + ; en raison de la gravité de la situation, un traitement actif sur les levures (Candida, Aspergillus) doit être entrepris : amphotéricine B.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres traitements instituez-vous ? Justifiez-les.", "context": "Vous êtes appelé le 21 novembre auprès de Mme M., âgée de 31 ans, hospitalisée depuis 15 jours en hématologie. Elle a une maladie de Hodgkin scléronodulaire stade IV-B-b. La patiente a reçu 6 cures de chimiothérapie par ABVD (adriamycine, bléomycine, vinblastine, dacarbazine) sur une chambre implantable, associée à une irradiation en mantelet de 40 grays. Devant la récidive rapide de la néoplasie dans le territoire irradié, la patiente reçoit une nouvelle chimiothérapie par BEAM le 20 octobre (carmustine, étoposide, cytarabine, melphalan). Alors que la patiente est en aplasie depuis le 23 octobre, apparaît le 27 octobre un syndrome fébrile. La radiographie du thorax montre un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Après réalisation de prélèvements bactériologiques (hémocultures et examen cytobactériologique des urines), un traitement associant pipéracilline-tazobactam et gentamicine a été débuté. À l’examen clinique, vous notez : température à 40 °C, pression artérielle à 85/40 mmHg, fréquence cardiaque à 119/min, fréquence respiratoire à 35/min, SpO2 à 92 % sous oxygénothérapie à 12 L/min. L’auscultation retrouve des ronchi dans les 2 champs pulmonaires. Il n’y a pas de trouble de la conscience, pas de syndrome méningé. Discrète turgescence jugulaire. Pas de souffle à l’auscultation cardiaque. Mollets souples. Abdomen souple. Pas d’hépatosplénomégalie. Les examens complémentaires réalisés 4 heures auparavant montrent : ionogramme sanguin normal, CRP = 200 mg/L, hématocrite = 33 %, hémoglobine = 8,8 g/dL, leucocytes = 300/mm3, plaquettes = 25 000/mm3. Le bilan d’hémostase est normal, de même que les bilans hépatique et rénal. LDH = 270 UI/L. La radiographie du thorax confirme le syndrome alvéolo-interstitiel prédominant aux bases. La chambre implantable est en place.", "answer": "Ablation de la chambre implantable après transfusion plaquettaire, avec mise en culture de la chambre et de son cathéter. Mise en place d’un cathéter veineux central. Traitement du choc par remplissage vasculaire et perfusion continue d’un vasoconstricteur (dopamine en première intention) jusqu’à correction des signes cliniques d’hypoperfusion. Réalisation d’une échographie cardiaque à la recherche d’une endocardite, et d’un écho-Doppler veineux à la recherche d’une thrombophlébite. Recherche de localisations secondaires septiques : cutanée, osseuse, rénale, splénique...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont vos hypothèses diagnostiques ?", "context": "Monsieur M., 67 ans, est adressé par son médecin traitant pour douleur lombaire gauche, vomissements et altération de l’état général évoluant depuis 8 jours. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une hypertension artérielle et une néphrectomie droite pour pyonéphrose il y a 20 ans. Son traitement est le suivant : zestril 5 mg/j, lasilix 40 mg/j et Daonil 1/j. A l’interrogatoire, vous apprenez que depuis 1 mois, il se plaint d’uriner très fréquemment et qu’il a eu un épisode d’hématurie macroscopique il y a 1 semaine. Il va rarement à la selle. Depuis quelques jours, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il dit être essoufflé au moindre effort. A l’examen, sa tension est à 180/100 mmHg et le pouls à 145/mn. La température est à 37°4. Il existe des crépitants bilatéraux à l’auscultation pulmonaire et sa fréquence respiratoire est à 35/mn avec des signes de lutte respiratoire. On note une douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche, un météorisme abdominal sans bruits hydro- aériques et des oedèmes des membres inférieurs.", "answer": "Insuffisance rénale aiguë anurique sur rein unique avec iléus réflexe. Occlusion intestinale aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez évoqué, entre autres, une insuffisance rénale aigue. Décrivez les 3 mécanismes possibles en citant les arguments « pour » et les arguments « contre », puis retenez un mécanisme sur ces données anamnéstiques et cliniques.", "context": "Monsieur M., 67 ans, est adressé par son médecin traitant pour douleur lombaire gauche, vomissements et altération de l’état général évoluant depuis 8 jours. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une hypertension artérielle et une néphrectomie droite pour pyonéphrose il y a 20 ans. Son traitement est le suivant : zestril 5 mg/j, lasilix 40 mg/j et Daonil 1/j. A l’interrogatoire, vous apprenez que depuis 1 mois, il se plaint d’uriner très fréquemment et qu’il a eu un épisode d’hématurie macroscopique il y a 1 semaine. Il va rarement à la selle. Depuis quelques jours, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il dit être essoufflé au moindre effort. A l’examen, sa tension est à 180/100 mmHg et le pouls à 145/mn. La température est à 37°4. Il existe des crépitants bilatéraux à l’auscultation pulmonaire et sa fréquence respiratoire est à 35/mn avec des signes de lutte respiratoire. On note une douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche, un météorisme abdominal sans bruits hydro- aériques et des oedèmes des membres inférieurs.", "answer": "Insuffisance rénale aigue anurique sur rein unique: Fonctionnelle (pour : deshydratation sur occlusion et association du traitement IEC- diurétiques sur terrain diabétique. Contre : HTA et oedèmes) Organique (Arguments pour : terrain diabétique + deshydratation + IEC-diurétiques en faveur d’une nécrose tubulaire aigue, mais pas de choc ni rhabdomyolyse...; antécédent de pyonéphrose droite et terrain diabétique en faveur d’une néphrite interstitielle, mais pas de syndrome septique ; hypertension artérielle et diabète en faveur d’une néphropathie vasculaire ; diabète en faveur d’une glomérulonéphrite. Pas d’arguments contre sur les données anamnéstiques). Obstructive (Uniquement des arguments pour : rein unique ; douleur lombaire évoquant une hydronéphrose sur obstacle des voies urinaires, lithiase ; pollakiurie + hématurie macroscopique puis anurie ; iléus réflexe) ; la plus probable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous demandez des examens biologique en urgence : a. Créatininémie : 889 μmol/l ; urémie : 58 mmol/l ; natrémie : 126 mmol/l ; kaliémie : 7,7 mmol/l, chlorémie : 86 mmol/l ; calcémie 2,0 mmol/l ; protidémie : 67 g/l ; glycémie : 18 mmol/l ; CRP : 230 mg/l b. Globules blancs : 14000 ; hémoglobine : 9 g/dl ; plaquettes : 145000 ; Taux de prothrombine : 69% c. Gaz du sang : SaO2 86% sous masque à haute concentration ; PaO2 : 6,5 kPa ; PaCO2 : 7 kPa ; pH : 6,95 ; bicarbonates : 10 mmol/l d. Electrocardiogramme : cf figure 1 e. Radio de thorax : cf figure 2 f. Pas d’urines dans la sonde urinaire. Commentez le résultat de ces différents examens complémentaires et énoncez les signes de gravité.", "context": "Monsieur M., 67 ans, est adressé par son médecin traitant pour douleur lombaire gauche, vomissements et altération de l’état général évoluant depuis 8 jours. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une hypertension artérielle et une néphrectomie droite pour pyonéphrose il y a 20 ans. Son traitement est le suivant : zestril 5 mg/j, lasilix 40 mg/j et Daonil 1/j. A l’interrogatoire, vous apprenez que depuis 1 mois, il se plaint d’uriner très fréquemment et qu’il a eu un épisode d’hématurie macroscopique il y a 1 semaine. Il va rarement à la selle. Depuis quelques jours, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il dit être essoufflé au moindre effort. A l’examen, sa tension est à 180/100 mmHg et le pouls à 145/mn. La température est à 37°4. Il existe des crépitants bilatéraux à l’auscultation pulmonaire et sa fréquence respiratoire est à 35/mn avec des signes de lutte respiratoire. On note une douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche, un météorisme abdominal sans bruits hydro- aériques et des oedèmes des membres inférieurs.", "answer": "Insuffisance rénale aigue Hyponatrémie (avec augmentation du volume extracellulaire dans le cadre d’une surcharge hydrosodée) Acidose métabolique non compensée, par rétention d’acides organiques Hyperkaliémie menaçante Hypochlorémie (probablement liée aux vomissements) Hyperglycémie par décompensation diabétique Syndrome inflammatoire Hypoxémie-hypercapnie par œdème aigu du poumon. Syndrome alvéolaire périhilaire bilatéral : œdème aigu du poumon Signes d’hyperkaliémie : ondes T amples et pointues dans le dérivations précordiales. Signes de gravité : OAP Hyperkaliémie menaçante Acidose métabolique Anurie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels mesures sont à mettre en place immédiatement et pourquoi ?", "context": "Monsieur M., 67 ans, est adressé par son médecin traitant pour douleur lombaire gauche, vomissements et altération de l’état général évoluant depuis 8 jours. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une hypertension artérielle et une néphrectomie droite pour pyonéphrose il y a 20 ans. Son traitement est le suivant : zestril 5 mg/j, lasilix 40 mg/j et Daonil 1/j. A l’interrogatoire, vous apprenez que depuis 1 mois, il se plaint d’uriner très fréquemment et qu’il a eu un épisode d’hématurie macroscopique il y a 1 semaine. Il va rarement à la selle. Depuis quelques jours, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il dit être essoufflé au moindre effort. A l’examen, sa tension est à 180/100 mmHg et le pouls à 145/mn. La température est à 37°4. Il existe des crépitants bilatéraux à l’auscultation pulmonaire et sa fréquence respiratoire est à 35/mn avec des signes de lutte respiratoire. On note une douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche, un météorisme abdominal sans bruits hydro- aériques et des oedèmes des membres inférieurs.", "answer": "Hospitalisation en réanimation. Scope et monitorage continu de l’ECG, de la pression artérielle et de la SpO2. Voies veineuses de gros calibres. Intubation-ventilation avec FiO2 100% et PEEP. Traitement de l’hyperkaliémie par association glucose-insuline (500 ml de G30% contenant 30UI d’Insuline ordinaire (Actrapid) : passer très rapidement 200 à 300 ml sous contrôle ECG permanent) et/ou bicarbonate molaire (1 mmol/kg de bicarbonate molaire 8,4% IVL) en attente de l’hémodialyse ; Gluconate de calcium (2 ampoules en IVL). Dérivés nitrés en attente de l’hémodialyse pour diminuer la précharge et améliorer la perfusion diastolique coronaire (Lenitral 0,3-0,8 μg/kg/mn SE). Hémodialyse en urgence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois le malade stabilisé, par quel(s) moyen(s) faire la preuve du diagnostic ?", "context": "Monsieur M., 67 ans, est adressé par son médecin traitant pour douleur lombaire gauche, vomissements et altération de l’état général évoluant depuis 8 jours. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une hypertension artérielle et une néphrectomie droite pour pyonéphrose il y a 20 ans. Son traitement est le suivant : zestril 5 mg/j, lasilix 40 mg/j et Daonil 1/j. A l’interrogatoire, vous apprenez que depuis 1 mois, il se plaint d’uriner très fréquemment et qu’il a eu un épisode d’hématurie macroscopique il y a 1 semaine. Il va rarement à la selle. Depuis quelques jours, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il dit être essoufflé au moindre effort. A l’examen, sa tension est à 180/100 mmHg et le pouls à 145/mn. La température est à 37°4. Il existe des crépitants bilatéraux à l’auscultation pulmonaire et sa fréquence respiratoire est à 35/mn avec des signes de lutte respiratoire. On note une douleur à la palpation de la fosse lombaire gauche, un météorisme abdominal sans bruits hydro- aériques et des oedèmes des membres inférieurs.", "answer": "ASP. Echographie rénale. Uro-Scanner (peu indiqué en urgence car nécessite une injection d’iode chez un malade diabétique en insuffisance rénale aigue)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics différentiels à évoquer ?", "context": "Scénario : \n Mr C., 44 ans est hospitalisé en réanimation pour douleurs abdominales et vomissements évoluant depuis 4 jours. Ses antécédents comportent une polynévrite évoluant depuis plusieurs mois ; une sténose trachéale post-intubation pour Delirium Tremens en janvier 2000 traitée par résection trachéale ; un hématome sous-capsulaire splénique post traumatique en mai 2001. Il s’agit d’un SDF vivant en foyer; consommant 225g d’alcool par jour depuis 20 ans. \n L’examen clinique à l’entrée est le suivant : \n TA : 120/80 mmHg ; FC : 120/min ; t°: 37,6°C ; FR : 18/min ; SaO2 : 93%. \n varicosités des pommettes; ictère conjonctival, dermite ocre bilatérale. \n douleur diffuse prédominant en péri-ombilical et dans le creux épigastrique. pas de défense ni de contracture. \n hépatomégalie à 2 travers de doigt, pas de splénomégalie. circulation veineuse collatérale abdominale. \n pas d’astérixis. pas de trouble de la conscience (Glasgow :15). \n polynévrite sensitivo-motrice des membres inférieurs. \n Examens complémentaires : \n NFS : GB : 13 700/mm3 ; Hb : 15,1g/dl ; Ht : 45,8% ; plq : 121000/mm3. \n TP : 87% ; TCA P/T : 1,06. \n GDS : pH : 7,51 ; PaO2 : 80 mmHg ; PaCO2 : 34 mmHg ; HCO3- : 27 mmol/l. Iono : Na+: 132 mmol/L; K+: 4,6 mmol/L ;Cl-: 89 mmol/L ; Prot: 58 g/L. Créat : 122 μmol/L ; urée : 5,3 mmol/L ; glycémie : 11,1 mmol/L. \n BHC : ALAT : 69 UI/L ; ASAT : 156 UI/L ; CPK : 44 UI/L ; LDH : 796 UI/L ; g GT : 969 UI/L ; PAL : 288 UI/L ; Bili tot /conj : 105 / 63 μmol/l. ; Albumine:34 g/L. \n Amylase : 147 UI/L; Lipase : 505 UI/L. \n Calcémie : 1,28 mmol/L. \n CRP : 170 mg/L. \n Imagerie : \n Radiographie de thorax : normale. \n Electrocardiogramme : normal. \n Clichés d’abdomen sans préparation : iléus colique, pas de calcification pancréatique. Echographie abdominale : - hépatomégalie stéatosique homogène. \n - vésicule biliaire alithiasique, pas de dilatation des voies biliaires. \n - pancréas mal visualisé, homogène, Wirsung fin. \n - ascite minime. \n - hématome sous-capsulaire splénique. \n Scanner abdominal : - stéatose hépatique homogène. \n - pancréas inhomogène avec une zone de nécrose < 30%, pas de calcification. \n - infiltration péri-pancréatique avec coulées de nécrose au niveau de la queue du pancréas remontant jusqu’à la rate avec infiltration des fascias péri-rénaux et de la graisse mésentérique. \n - pas de lithiase biliaire. - ascite modérée. \n EVOLUTION : \n Evolution dans le service initialement favorable avec persistance de douleurs bien soulagées par la morphine et une hémodynamique stable. \n A J2, apparition d’une fièvre avec pic à 39°C, modification des douleurs abdominales prédominant dans l’hypochondre droit et aggravation de l’ictère cutanéo-muqueux : \n => Réalisation d’hémocultures et d’un ECBU. \n Les douleurs vont devenir de plus en plus importantes au niveau de l’hypochondre droit bien que l’abdomen reste souple et dépressible dans son ensemble. \n Les hémocultures reviennent positives à E.Coli et l’ECBU revient négatif et le patient est traité par cefotaxime \n Echographie abdominale : élimination d’une angiocholite. \n Scanner abdominal : aggravation de la taille des collections pancréatiques et péri- pancréatiques avec ascite pelvienne modérée et thrombose partielle de la veine splénique responsable d’une hypertension portale segmentaire. \n A J5, aggravation franche de l’état général avec douleurs très importantes et empâtement de l’hypochondre droit, malaise général, fièvre à 39,3°C, frissons, marbrures, hypotension artérielle à 6/4, tachycardie à 130/min. \n => Choc septique à E.Coli : Expansion volémique par macromolécules gélatines (Plasmion 500cc x 2 ). \n Dopamine 10 g/kg/min. \n Ponction écho-guidée des coulées de nécrose qui ramène un liquide marron avec de nombreux Bacilles Gram – à l’examen direct. \n Avis chirurgical . \n => Mr C. est transféré en chirurgie digestive où seront réalisées une nécrosectomie avec drainage par Mickulicz, une jéjunostomie d’alimentation et une iléostomie.", "answer": "- ulcère gastroduodénal compliqué (perforation couverte +++). - colique hépatique, cholécystite aiguë. - occlusion intestinale. - thrombose mésentérique (artérielle ou veineuse). - Péritonite. - diverticulite, perforation colique. - pleuropneumopathie basale. - Dissection aortique, IDM inférieur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "Réaction anaphylactique 15", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres signes cliniques que vous pouvez observer ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "- Signes hémodynamiques: - Hypotension 3 \n - tachycardie 3 \n - Signes respiratoires: \n - bronchospasme 2 \n - dyspnée laryngée 2 \n - œdème (face, langue, glotte) 2 \n - Signes cutanés et muqueux: \n - marbrures absentes 1 \n - téguments chauds, rouges 1 \n - Prurit 1 \n - Urticaire 1 \n - Œdème, dont Oedème de Quincke nc \n - Signes digestifs: \n - Diarrhées 1 \n - Vomissements, douleurs abdominales 1 \n - Signes neurologiques: \n - Troubles visuels, Troubles de conscience 1 \n - Convulsions, coma 1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire brièvement le mécanisme physiopathologique en cause dans cette affection.", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "- Hypersensibilité immédiate (type I de Gell et Coombs) 1 \n - Nécessite un premier contact « préparant », qui stimule 1 \n - La production d’anticorps Ig E spécifiques de l’allergène 1 \n - Qui se fixent sur les cellules cibles (mastocytes – basophiles) 1 \n - Lors du 2ème contact, l’antigène se fixe sur l’anticorps 1 \n - Qui active la cellule cible (par l’intermédiaire du récepteur au Fc) nc - Qui dégranule nc \n - Et libèrent les médiateurs 1 \n - Histamine 1 \n - PAF 1 \n - Dérivés acide arachidonique 1 \n - Les médiateurs entraînent \n - Une vasoplégie intense 2 \n - Une augmentation de la perméabilité capillaire 2 \n - Un bronchospasme 2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous êtes le premier secouriste sur le site. Décrire votre attitude thérapeutique ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "- Prévenir les secours: 15, 18, 112 5 \n - Assurer la liberté des voies aériennes 3 \n - Surélever les jambes 5 \n - Réanimation cardio-respiratoire en cas d’arrêt cardio-respiratoire 2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que vont faire les secours une fois sur place ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "- Assurer la liberté des voies aériennes 3 - Intubation si nécessaire nc \n - Adrénaline 8 \n - 1 mg en injection sous-cutanée \n - Ou par voie inhalée \n - Ou par voie IV, quand patient perfusé - Perfusion 2 \n - Remplissage vasculaire 2 \n - Injection IV de 100 à 200 mg HSHC 2 - Monitoring cardio-tensionnel 2 \n - Transfert en réanimation 1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faut-il faire à la sortie du patient de l’hôpital ?", "context": "Une jeune femme de 28 ans est piquée par un insecte volant à son domicile. Rapidement, elle décrit un état de malaise général, avec picotements palmo-plantaires et péri-buccaux, céphalées et vertige.", "answer": "- Expliquer au patient la maladie 2 \n - Eviter le contact avec l’allergène 2 \n - Prescription d’un kit d’adrénaline injectable 6 \n - 1 mg en injection sous-cutanée 1 \n - Toujours avoir le kit sur soi 1 \n - Proposer une désensibilisation 2 \n - Conseiller le port d’une carte ou d’un bracelet signalant la maladie 1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) cliniques recherchez vous pour évaluer la gravité de la situation ?", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "Recherche des signes cliniques d’insuffisance respiratoire aiguë - signes d’hypoxémie \n - signes d’augmentation du travail respiratoire et de fatigue Hypotension artérielle \n Signes périphériques de choc \n Signes d’insuffisance cardiaque droite \n Signes de retentissement neurologique: agitation, troubles de conscience, syncope ou lipothymie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 5 examens complémentaires à visée diagnostique que vous demandez dans l’immédiat ? Justifiez votre choix.", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "Les examens à demander en priorité en tenant compte du contexte clinique sont : \n - GDS artériels : évaluation de la gravité ; recherche d’un effet shunt \n - RX thorax de face : orientation diagnostique \n - ECG : orientation diagnostique devant une douleur thoracique et une arythmie cardiaque - D-Dimères : orientation diagnostique \n - Angioscanner thoracique (scanner spiralé avec injection) : orientation diagnostique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d’embolie pulmonaire est maintenant certain. Quels sont les 2 autres examens complémentaires que vous demandez pour compléter le bilan? Justifiez votre choix.", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "- Echographie cardiaque : permet rarement la visualisation directe du caillot dans l'artère pulmonaire par échographie trans-oesophagienne ou dans l'oreillette droite ou le ventricule droit. Plus fréquemment , elle montre des signes indirects, non spécifiques, qui témoignent du retentissement de l'EP au niveau du coeur droit (dilatation VD, réduction de taille du VG, mouvement septal aplati, ...). Enfin, la mesure de la pression artérielle pulmonaire systolique par le Doppler est possible dans 60 % des cas. \n - Echo-doppler veineux des membres inférieurs à la recherche de la thrombophlébite primitive montre le caillot veineux et l'incompressibilité de la veine avec une sensibilité et une spécificité de 90 à 95% dans des mains entraînées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédigez la prescription, en précisant l’orientation hospitalière de la patiente.", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "- Hospitaliser en réanimation \n - Oxygénothérapie: 15 L/min au masque à haute concentration \n - Remplissage vasculaire \n - Dobutamine si choc persistant \n - Héparinothérapie IVSE : 5000 UI d'emblée en raison de sa rapidité d'action puis 25.000 U/24h i.v. continu , à adapter au TCK (2 à 3 x le témoin) et en surveillant la numération des plaquettes au début du traitement, puis au 5ème jour et deux fois par semaine pour dépister les thrombopénies immuno-allergiques qui s'accompagnent souvent d'accidents thrombo- emboliques graves. \n - Discuter thrombolyse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cinq jours après le début du traitement, la patiente va mieux. Elle prend son repas au fauteuil lorsqu’elle présente un accès brutal de dyspnée. L’aide soignante présente dans la chambre vous alerte et vous constatez l’existence d’une bradypnée inspiratoire avec un cornage. La patiente est extrêmement cyanosée et agitée. Quel diagnostic vous semble le plus probable et quel geste d’urgence effectuez vous ?", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "- Inhalation de corps étranger - « fausse route » \n - Manœuvre de Heimlich", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré votre action, la patiente perd connaissance. Quel(s) geste(s) d’urgence réalisez vous ?", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "- Désobstruction des voies aériennes \n - Manœuvres de réanimation cardio-pulmonaire \n - Intubation trachéale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir extrait un morceau de viande, vous tentez d’intuber la patiente qui vomit et inhale son contenu gastrique. En dehors de la ventilation mécanique, quel traitement prescrivez vous ?", "context": "Une femme de 39 ans, hôtesse de l’air, est adressée aux urgences de l’hôpital par SOS médecins pour une douleur thoracique intense associée à des palpitations. Elle ne présente aucun antécédent en dehors d’une grossesse non compliquée, avec accouchement à terme d’un petit garçon il y a 4 ans. Elle ne prend pas d’autre médicament qu’une contraception œstro-progestative normo-dosée. La consommation de tabac est évaluée à 20 paquet- années, et la patiente n’avoue aucune intoxication éthylique. Le jour de la consultation, la patiente a présenté brutalement une douleur basithoracique droite contemporaine d’une sensation de palpitations. Le médecin de SOS médecins constate à l’examen de la patiente une fièvre à 38°C, une polypnée et l’existence d’une tachycardie irrégulière . L’auscultation pulmonaire est normale. Devant l’intensité de la douleur et l’aggravation progressive de la dyspnée, la patiente est transférée aux urgences en ambulance. \n A l’arrivée de la patiente au SAU, vous mesurez les constantes vitales suivantes : \n Pouls irrégulier 140/min PA 85/50 SpO2 87 % FR 35/min Température 38°2", "answer": "- Antibiothérapie (Pénicilline G ou amoxicilline + acide clavulanique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Énumérez les signes cliniques et biologiques de gravité. Quelle conclusion en tirez-vous concernant la prise en charge de ce patient ?", "context": "M. Y, 45 ans, consulte aux urgences pour des crises d’asthme récidivantes depuis 6 jours, avec inefficacité progressive du salbutamol en aérosol. Les prises de salbutamol se chiffrent à 18 sur les dernières 24 heures. À l’interrogatoire, on retrouve l’existence d’un asthme ancien, ayant débuté dans l’enfance. On note deux séjours en réanimation pour asthme aigu grave, respectivement 4 et 3 ans auparavant. Le traitement de fond comporte une corticothérapie inhalée, interrompue sans avis médical par le patient trois semaines auparavant, et un bêta-2-sympathicomimétique de longue durée d’action, régulièrement pris. À l’examen clinique, on note une pression artérielle à 130/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 138/min, une fréquence respiratoire à 28/min, un débit expiratoire de pointe à 50 L/min. L’élocution est très difficile. On note une mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires. L’auscultation pulmonaire montre des râles sibilants diffus. La gazométrie artérielle en ventilation spontanée à l’air ambiant montre : PaO2 = 51 mmHg, PaCO2 = 61 mmHg ; pH = 7,27, bicarbonates = 23 mmol/L. La radiographie thoracique de face objective des espaces intercostaux horizontalisés et élargis, des coupoles diaphragmatiques aplaties et une hyperclarté parenchymateuse diffuse.", "answer": "Il s’agit d’un asthme aigu grave : crises récidivantes depuis 6 jours non améliorées par le traitement, polypnée > 30/min, mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires, râles sibilants diffus, tachycardie > 130/min, difficultés pour parler, débit expiratoire de pointe fortement diminué (< 150 L/min). L’hypercapnie témoigne d’une hypoventilation alvéolaire. Acidose respiratoire aiguë (pH abaissé, PaCO2 augmentée). Épisodes antérieurs d’asthme aigu grave. Nécessité d’une hospitalisation en réanimation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les modalités d’administration et la surveillance de l’oxygénothérapie ?", "context": "M. Y, 45 ans, consulte aux urgences pour des crises d’asthme récidivantes depuis 6 jours, avec inefficacité progressive du salbutamol en aérosol. Les prises de salbutamol se chiffrent à 18 sur les dernières 24 heures. À l’interrogatoire, on retrouve l’existence d’un asthme ancien, ayant débuté dans l’enfance. On note deux séjours en réanimation pour asthme aigu grave, respectivement 4 et 3 ans auparavant. Le traitement de fond comporte une corticothérapie inhalée, interrompue sans avis médical par le patient trois semaines auparavant, et un bêta-2-sympathicomimétique de longue durée d’action, régulièrement pris. À l’examen clinique, on note une pression artérielle à 130/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 138/min, une fréquence respiratoire à 28/min, un débit expiratoire de pointe à 50 L/min. L’élocution est très difficile. On note une mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires. L’auscultation pulmonaire montre des râles sibilants diffus. La gazométrie artérielle en ventilation spontanée à l’air ambiant montre : PaO2 = 51 mmHg, PaCO2 = 61 mmHg ; pH = 7,27, bicarbonates = 23 mmol/L. La radiographie thoracique de face objective des espaces intercostaux horizontalisés et élargis, des coupoles diaphragmatiques aplaties et une hyperclarté parenchymateuse diffuse.", "answer": "Oxygénothérapie par sonde nasale avec un débit de 5 à 6 L/min ou par masque à haute concentration. Surveillance par oxymétrie de pouls, l’objectif étant d’obtenir une SpO2 supérieure à 90-92 %. Surveillance de la fréquence respiratoire et du débit expiratoire de pointe, de la fréquence cardiaque, de la conscience. Réalisation d’une nouvelle gazométrie après une heure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médicamenteux prescrivez-vous ? Indiquez les modalités pour les trois premières heures.", "context": "M. Y, 45 ans, consulte aux urgences pour des crises d’asthme récidivantes depuis 6 jours, avec inefficacité progressive du salbutamol en aérosol. Les prises de salbutamol se chiffrent à 18 sur les dernières 24 heures. À l’interrogatoire, on retrouve l’existence d’un asthme ancien, ayant débuté dans l’enfance. On note deux séjours en réanimation pour asthme aigu grave, respectivement 4 et 3 ans auparavant. Le traitement de fond comporte une corticothérapie inhalée, interrompue sans avis médical par le patient trois semaines auparavant, et un bêta-2-sympathicomimétique de longue durée d’action, régulièrement pris. À l’examen clinique, on note une pression artérielle à 130/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 138/min, une fréquence respiratoire à 28/min, un débit expiratoire de pointe à 50 L/min. L’élocution est très difficile. On note une mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires. L’auscultation pulmonaire montre des râles sibilants diffus. La gazométrie artérielle en ventilation spontanée à l’air ambiant montre : PaO2 = 51 mmHg, PaCO2 = 61 mmHg ; pH = 7,27, bicarbonates = 23 mmol/L. La radiographie thoracique de face objective des espaces intercostaux horizontalisés et élargis, des coupoles diaphragmatiques aplaties et une hyperclarté parenchymateuse diffuse.", "answer": "1) Bêta-2-mimétiques : administration par inhalation (aérosol) de salbutamol 5 mg ou terbutaline 2 mg, 3 fois au cours de la première heure puis 1 fois pendant la deuxième heure. Si l’administration par aérosol est impossible ou inefficace, il faut utiliser la voie sous-cutanée (Ventoline ou Bricanyl 0,5 mg) ou intraveineuse en perfusion continue (salbutamol fort ou Bricanyl) avec un débit initial de 1 mg/h, à augmenter si nécessaire toutes les 15 minutes sans dépasser un maximum de 8 mg/h. Nécessité de surveillance à la recherche d’effets indésirables ou de surdosage : tachycardie, tremblements, hypokaliémie. 2) Corticothérapie par voie intraveineuse : par exemple, hémisuccinate d’hydrocortisone, 200 mg.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré ce traitement, l’état du patient s’aggrave. La mesure du débit expiratoire de pointe devient irréalisable, le rythme respiratoire est à 36/minute, la fréquence cardiaque à 150/minute. Une nouvelle gazométrie artérielle réalisée sous oxygénothérapie montre : PaO2 = 48 mmHg, PaCO2 = 79 mmHg, pH = 7,18, bicarbonates = 25 mmol/L. L’état de conscience se dégrade, le score de Glasgow est à 7. Quelle prise en charge proposez-vous ?", "context": "M. Y, 45 ans, consulte aux urgences pour des crises d’asthme récidivantes depuis 6 jours, avec inefficacité progressive du salbutamol en aérosol. Les prises de salbutamol se chiffrent à 18 sur les dernières 24 heures. À l’interrogatoire, on retrouve l’existence d’un asthme ancien, ayant débuté dans l’enfance. On note deux séjours en réanimation pour asthme aigu grave, respectivement 4 et 3 ans auparavant. Le traitement de fond comporte une corticothérapie inhalée, interrompue sans avis médical par le patient trois semaines auparavant, et un bêta-2-sympathicomimétique de longue durée d’action, régulièrement pris. À l’examen clinique, on note une pression artérielle à 130/80 mmHg, une fréquence cardiaque à 138/min, une fréquence respiratoire à 28/min, un débit expiratoire de pointe à 50 L/min. L’élocution est très difficile. On note une mise en jeu des muscles inspiratoires accessoires. L’auscultation pulmonaire montre des râles sibilants diffus. La gazométrie artérielle en ventilation spontanée à l’air ambiant montre : PaO2 = 51 mmHg, PaCO2 = 61 mmHg ; pH = 7,27, bicarbonates = 23 mmol/L. La radiographie thoracique de face objective des espaces intercostaux horizontalisés et élargis, des coupoles diaphragmatiques aplaties et une hyperclarté parenchymateuse diffuse.", "answer": "Indication d’intubation endotrachéale et de ventilation mécanique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ? (justifiez)", "context": "Mademoiselle E., 32 ans, est adressée aux urgences pour céphalées intenses. Celles-ci sont survenues brutalement lors d’un rapport sexuel, en n’ont pas été calmées par la prise d’un gramme d’Aspégic®. Les troubles évoluent depuis quatre heures environ. \n Elle n’a pas d’autre antécédent qu’un surpoids, un tabagisme et une contraception par Cycléane 20®. \n La patiente est désorientée et agitée, demandant qu’on éteigne la lumière, difficile à examiner. Vous notez toutefois une raideur de la nuque, des réflexes ostéo tendineux vifs et symétriques. Il n’y a pas de signe déficitaire. Les pupilles sont égales et réactives. Les paires crâniennes sont normales. Elle vomit une fois. La température auriculaire est à 37,8°C. La pression artérielle est à 160 - 80 mm Hg.", "answer": "Hémorragie méningée (ou sous arachnoïdienne), sur : \n - céphalées brutales, intenses, à l’effort, non calmées par les antalgiques simples, vomissement \n - syndrome méningé : photophobie, raideur de la nuque, hyper réflexie ostéo tendineuse \n - antécédents de tabagisme. La contraception orale n’est pas un facteur de risque d’après les enquêtes cas-témoins récentes. \n Les autres étiologies de céphalées « en coup de tonnerre » (anévrysme artériel non rompu, vasospasme artériel, nécrose hypophysaire, thrombophlébite cérébrale, dissection de vaisseau intra crânien ou cervical) sont moins probables. Toutefois, la thrombophlébite cérébrale pourrait être discutée ici compte tenu de la contraception orale et du tabagisme, mais n’expliquerait pas la symptomatologie méningée à moins de saignement associé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de votre réponse à la question précédente, vous décidez de faire réaliser un examen tomodensitométrique cérébral non injecté. Il est rendu difficile par l’agitation de la patiente, en dépit de l’injection de 2,5 mg d’Hypnovel®. Le compte rendu est le suivant : “examen de mauvaise qualité en raison de l’agitation de la patiente. Il ne semble pas y avoir d’hémorragie, méningée ou intra cérébrale. Les structures médianes sont en place. Il n’y a pas d’effet de masse”. Cette réponse remet-elle en cause votre diagnostic ? Quel examen supplémentaire devez- vous réaliser ?", "context": "Mademoiselle E., 32 ans, est adressée aux urgences pour céphalées intenses. Celles-ci sont survenues brutalement lors d’un rapport sexuel, en n’ont pas été calmées par la prise d’un gramme d’Aspégic®. Les troubles évoluent depuis quatre heures environ. \n Elle n’a pas d’autre antécédent qu’un surpoids, un tabagisme et une contraception par Cycléane 20®. \n La patiente est désorientée et agitée, demandant qu’on éteigne la lumière, difficile à examiner. Vous notez toutefois une raideur de la nuque, des réflexes ostéo tendineux vifs et symétriques. Il n’y a pas de signe déficitaire. Les pupilles sont égales et réactives. Les paires crâniennes sont normales. Elle vomit une fois. La température auriculaire est à 37,8°C. La pression artérielle est à 160 - 80 mm Hg.", "answer": "Non, 8 % des hémorragies méningées peuvent avoir un examen TDM normal, en particulier en cas de technique insuffisante (patient agité, coupes trop épaisses), de saignement minime, d’anémie, ou de retard dans la réalisation de l’examen (le LCR perd son aspect spontanément hyperdense au TDM en 4 à 6 jours). \n • Ponction lombaire avec examen cyto bactériologique et biochimique du LCR. Penser à numéroter les tubes. La mesure de la pression du LCR est très habituellement pratiquée dans les pays anglo saxons, et exceptionnellement, sinon jamais en France. Elle serait élevée ici.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous réalisez une ponction lombaire. L’obésité et l’agitation de la patiente vous obligent à piquer plusieurs fois. Vous obtenez finalement un liquide rosé. Pouvez-vous affirmer l’hémorragie méningée ?", "context": "Mademoiselle E., 32 ans, est adressée aux urgences pour céphalées intenses. Celles-ci sont survenues brutalement lors d’un rapport sexuel, en n’ont pas été calmées par la prise d’un gramme d’Aspégic®. Les troubles évoluent depuis quatre heures environ. \n Elle n’a pas d’autre antécédent qu’un surpoids, un tabagisme et une contraception par Cycléane 20®. \n La patiente est désorientée et agitée, demandant qu’on éteigne la lumière, difficile à examiner. Vous notez toutefois une raideur de la nuque, des réflexes ostéo tendineux vifs et symétriques. Il n’y a pas de signe déficitaire. Les pupilles sont égales et réactives. Les paires crâniennes sont normales. Elle vomit une fois. La température auriculaire est à 37,8°C. La pression artérielle est à 160 - 80 mm Hg.", "answer": "Diagnostic très probable sinon certain sur l’association d’une symptomatologie clinique évocatrice, comme ici, et d’un liquide uniformément rosé dans les 3 tubes, incoagulable, avec pour certains = 1 000 hématies/ mm3. \n A défaut, le meilleur test diagnostique est la présence d’un surnageant xanthochromique (correspondant aux pigments sanguins) détecté en spectophotométrie d’absorbtion sur le LCR immédiatement centrifugé. La sensibilité est maximale vers la 12ème heure. Les autres tests (éclaircissement du LCR du premier au troisième tube, ratio hématies/leucocytes différents dans le LCR et le sang, recherche d’hématies crénelées, d’érythrophages, recherche de D-dimères sur le LCR) ne permettent de distinguer formellement ponction traumatique et véritable hémorragie méningée. En cas de doute, la clinique conditionne le recours aux avis spécialisés (Neurologue, Neurochirurgien, Neuroradiolgue)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mademoiselle E. n’a pas été opérée, et son état se dégrade au 5ème jour, avec altération de la conscience. Quelles étiologies discutez-vous ? (énumérez sans commentaire)", "context": "Mademoiselle E., 32 ans, est adressée aux urgences pour céphalées intenses. Celles-ci sont survenues brutalement lors d’un rapport sexuel, en n’ont pas été calmées par la prise d’un gramme d’Aspégic®. Les troubles évoluent depuis quatre heures environ. \n Elle n’a pas d’autre antécédent qu’un surpoids, un tabagisme et une contraception par Cycléane 20®. \n La patiente est désorientée et agitée, demandant qu’on éteigne la lumière, difficile à examiner. Vous notez toutefois une raideur de la nuque, des réflexes ostéo tendineux vifs et symétriques. Il n’y a pas de signe déficitaire. Les pupilles sont égales et réactives. Les paires crâniennes sont normales. Elle vomit une fois. La température auriculaire est à 37,8°C. La pression artérielle est à 160 - 80 mm Hg.", "answer": "• reprise du saignement (pic : J7 à J14) • vasospasme (pic : J5 à J12) \n • hydrocéphalie aiguë \n • hyponatrémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous ces anomalies biologiques ?", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "Hyponatrémie, Déshydratation extracellulaire (hyperprotidémie), Insuffisance rénale : urée à 8,7 mmol/L et créatinine à 110 μmol/L (chez une femme maigre de 82 ans) fonctionnelle (urée urinaire/urée plasmatique >10), hypokaliémie liée au diurétique,", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment analysez-vous cette hyponatrémie ?", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "Hyponatrémie hypo-osmotique (hyponatrémie « vraie ») : glycémie normale (donc hyperosmolarité peu probable), pas d’hypertriglycéridémie majeure (sérum non lactescent), protides peu élevés (donc hyponatrémie iso-osmotique (« pseudo-hyponatrémie ») peu probable) ; hyponatrémie avec trouble de dilution des urines (le rein est responsable de la survenue et/ou de l’entretien de cette hyponatrémie : urines concentrées) ; hyponatrémie avec diminution du volume extracellulaire: diurétiques, diarrhée, protides à 85 g/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est (sont) l’étiologie(s) de ces anomalies et par quel mécanisme ?", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "Esidrex® (hydrochlorothiazide) qui d’une part donne une discrète déplétion sodée (excrétion du sodium), mais surtout inhibe (comme tous les thiazidiques) +++ la dilution des urines. Déplétion sodée surajoutée : diarrhée; Compensation hydrique pure (sinon elle ne serait pas sévèrement hyponatrémique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez votre traitement médical pour les 24 premières heures.", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "Hospitalisation en urgence en réanimation, surveillance : scope, SpO2, dynamap, Arrêt de l’Esidrex. \n Restriction hydrique stricte. \n Supplémentation potassique (6 à 8 g de KCl par jours répartis entre la perfusion et la supplémentation orale) \n Expansion volémique par sérum physiologique 1 à 2 litres (qui d’une part corrige le déficit sodé, et d’autre part est suffisamment hypertonique par rapport à l'hypoosmolalité plasmatique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels en sont les buts chiffrés quant à l’évolution de la natrémie et indiquez pourquoi ?", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "Remontée de la natrémie limitée à 10 mmol/L et par jour pendant les 48 premières heures afin d’éviter des variations trop brutales du volume intracellulaire notamment cérébral pouvant entraîner une myélinolyse centropontine (survenue retardée de 1 à 3 semaines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez votre surveillance clinique et biologique pour les 24 premières heures.", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "clinique : état de la conscience, pression artérielle, diurèse, SpO2. biologique : ionogramme sanguin, urée créatinine toutes les 4 à 6 heures.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Grâce à votre traitement, l’état de la patiente s’est nettement amélioré. Que pensez vous de son traitement antihypertenseur actuel et quel traitement antihypertenseur préconisez-vous en première intention chez cette patiente ?", "context": "Une femme de 82 ans consulte aux urgences de votre hôpital pour altération de l’état général évoluant depuis 3 semaines. Cette patiente a pour principaux antécédents, un diabète insulino-nécessitant depuis 3 ans, une hypertension artérielle traitée par Esidrex®, ainsi qu’un ulcère gastrique. Elle a subi une exérèse d’un nodule thyroïdien il y a 5 ans. Elle est d’origine vietnamienne et vit en France chez une de ses filles depuis 15 ans. \n La patiente ne parle pas le français mais sa fille nous indique qu’elle a présenté des selles diarrhéiques depuis 3 jours. Depuis, elle présente une grande asthénie avec de légers troubles de conscience. \n L’examen clinique vous montre une patiente maigre, très ralentie, peu réactive, sans déficit sensitivo-moteur localisé. Sa pression artérielle est à 208/86 mmHg, sa fréquence cardiaque est à 80 bpm et sa fréquence respiratoire est de 22 par minute. L’auscultation cardio- pulmonaire est sans particularité et l’abdomen est souple. Il n’existe pas d’œdème périphérique. Il n’y a ni turgescence hépatojugulaire ni reflux hépatojugulaire. \n Le bilan biologique montre : Na+ : 101 mmol/L, K+ : 3,0mmol/L , Cl- : 71 mmol/L, bicarbonate : 26 mmol/L, protides : 85 g/L, urée : 8,7 mmol/L, créatinine : 110 μmol/L. Glycémie : 5.5 mmol/L, aspect du sérum sans particularité. \n Les gaz du sang prélevés sous 6L d’oxygène montrent : pH : 7,42, PaO2 : 213 mmHg, PCO2 : 37 mmHg, CO2T : 23 mmol/L. \n Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 38 mmol/L ; K+ : 43 mmol/L ; urée : 316 mmol/L ; créatinine : 5,1 mmol/L.", "answer": "hydrochlorothiazide déconseillée chez le diabétique. Inhibiteur de l’enzyme de conversion : antihypertenseur à privilégier chez les patients diabétiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques qui évoquent un sepsis sévère ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "Cette patiente présente un SIRS (systemic inflammatory response syndrome) (tachycardie, tachypnée, fièvre, leucopénie) et une forte probabilité d’infection donc un sepsis (SIRS + infection). Il s’agit d’un sepsis sévère puisqu’il existe des signes d’hypoperfusion périphérique, une oligurie, une confusion, une acidose métabolique avec hyperlactatémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les étiologies possibles à l’augmentation de la créatininémie ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "Plusieurs causes sont possibles : \n - une insuffisance rénale fonctionnelle secondaire au sepsis sévère \n - une insuffisance rénale organique chez cette patiente souffrant de myélome qui a pu être précipitée par l’hypovolémie liée au sepsis \n - une insuffisance rénale obstructive (peu probable sur la clinique mais à envisager de principe) chez cette patiente aux antécédents de coliques néphrétiques et de goutte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la présence de râles crépitants ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "Les râles crépitants bilatéraux traduisent vraisemblablement un oedème pulmonaire (images interstitielles bilatérales à la radio). \n La patiente n’a aucun antécédent cardiaque et l’échographie ne montre pas de dysfonction cardiaque évidente ; il s’agit donc vraisemblablement d’un oedème pulmonaire lésionnel dans le cadre du sepsis sévère", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes possibles de la gonalgie ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "Il s’agit vraisemblablement d’une arthrite septique avec infection de la prothèse . \n Une arthrite microcristalline ne peut être envisagée qu’après avoir éliminé formellement la première hypothèse et semble peu vraisemblable malgré les antécédents de goutte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement doit être entrepris secondairement ? pourquoi ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "Dès que la situation sera stabilisée sur le plan hémodynamique et respiratoire une ponction lavage de l’articulation du genou gauche éventuellement sous arthroscopie est indispensable pour traiter la porte d’entrée de ce sepsis sévère", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A la 36ème heure les hémocultures et l’ECBU poussent à E.coli (C3GS et Quinolones S) Quel traitement proposez vous ? \n Quelle explication peut-on proposer pour l’ensemble du tableau clinique ?", "context": "Scénario : Une femme de 75 ans est admise aux urgences pour gonalgie gauche avec fièvre et altération de l’état général. \n Histoire de la maladie : \n Hospitalisation 3 jours auparavant pour chimiothérapie d’un myélome ; lors de l’hospitalisation il a été procédé à un repositionnement de la chambre implantable. \n La patiente est rentrée chez elle deux jours après. \n Le lendemain elle souffre de fièvre, de nausées, et d’une douleur du genou gauche qui semble gonflé. \n Antécédents : \n - Prothèse du genou gauche pour gonarthrose il y a 5 ans \n - Myélome multiple diagnostiqué 6 mois auparavant et traité depuis par Mélphalan et Dexaméthasone. \n - Plusieurs crises de coliques néphrétiques, rapportées à une goutte. \n Traitement habituel : Allopurinol, Nicardipine, Prednisolone, et Oméprazole. \n Examen à l’admission : \n Confusion ( GCS 14) ; PA 130.80 mmHg ; FC 130 / min ; FR 30 / min ; T 38.9° ; SpO2 86% (sous air) \n Cyanose des extrémités, marbrures des genoux \n Auscultation cardiaque normale, râles crépitants aux bases pulmonaires, abdomen souple et indolore. \n La cicatrice de la reprise de la chambre implantable est discrètement inflammatoire. \n Le genou gauche est douloureux, gonflé, inflammatoire avec un choc rotulien. \n Le reste de l’examen clinique est sans particularité. \n Le sondage urinaire ramène 10 ml d’urines (la malade n’a pas uriné depuis 6 h ) \n Les premiers examens complémentaires obtenus dans l’heure montrent : Hb 91g/dl ; Leucocytes 1.4 G/l ; Plaquettes 62 G/l ; TP 46 % ; Na 137 mmol/l ; K 5.6 mmol/l ; ; Prot 72 g/l ; Albuminémie 15 g / l ; Créatininémie 198 μmol/l ; Glycémie 6.4 mmol/l ; Lactatémie 3.2 mmol/l ; pH 7.32 ; PaCO2 29 mmHg ; HCO3 15 mmol/l ; Pa O2 96 mmHg ; BE - 11 mmol/l ; Sa O2 96% ( sous 6 l O2) \n Radio thoracique : syndrome interstitiel bilatéral \n ECG : dans les limites de la normale \n Echographie cardiaque : cœur hyperkinétique", "answer": "L’isolement d’un colibacille permet de revenir à une antibiothérapie à spectre plus étroit (« désescalade ») par exemple Ceftriaxone associé ou non à une fluoroquinolone (du fait de sa bonne diffusion osseuse). \n L’histoire clinique peut être reconstruite chronologiquement de la manière suivante : \n a. infection urinaire à E coli ( infection nosocomiale lors de l’hospitalisation précédente, peut être favorisée par une lithiase muette cliniquement) \n b. bactériémie et greffe septique sur matériel étranger (prothèse du genou) \n c. arthrite septique \n d. infection généralisée et sepsis sévère chez une patiente immunodéprimée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) de l’observation justifie(nt) l’attitude de l’IAO ?", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "- Tachypnée (FR 38/min) \n - Hypoxie (SpO2 84 %)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mesure immédiate prenez vous et quels signes cliniques de gravité recherchez vous ?", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "Le risque principal dans l’immédiat est celui d’arrêt cardiaque hypoxique. L’attitude immédiate comprend : \n - Oxygénothérapie au masque \n - Recherche des signes cliniques d’insuffisance respiratoire aiguë : \n - signes d’hypoxémie : cyanose, tachycardie, troubles de conscience \n - signes d’hypercapnie : HTA, sueurs, hypersialhorhée, troubles de conscience \n - signes d’augmentation du travail respiratoire et de fatigue : tachypnée, tirage sus- claviculaire, mise en jeu des muscles respiratoires accessoires, encombrement, toux et/ou parole impossible(s) \n - signes de retentissement cardiovasculaire : cœur pulmonaire aigu, chronique \n - signes de retentissement neurologique : agitation, troubles de conscience, coma, encéphalopathie respiratoire \n - dilatation gastro-intestinale aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments cliniques recherchez-vous chez ce patient ?", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "- Signes orientant vers l’existence d’un épanchement pleural devant l’existence d’une douleur basi-thoracique et d’un syndrome infectieux \n - Signes de déshydratation extracellulaire (compte tenu de l’histoire clinique associant fièvre, tachypnée et diarrhée chez un patient diabétique) \n - Signes de choc \n - Existence d’un syndrome méningé devant une confusion fébrile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez le bilan paraclinique. Quel(s) autre(s) examen(s) souhaitez vous réaliser ? Justifiez votre choix", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "- Hypoxémie ; acidose métabolique à trou anionique augmenté \n - Hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles; syndrome inflammatoire \n - Hémoconcentration \n - Insuffisance rénale fonctionnelle probable dans ce contexte \n - Hyperglycémie \n - Cytolyse hépatique \n Les autres examens doivent permettre d’obtenir la documentation bactériologique de l’infection, de rechercher une éventuelle méningite associée et de préciser le mécanisme de l’acidose métabolique. \n - Hémocultures - ECBC - Antigénurie de légionelle \n - PL \n - Bandelette urinaire : Recherche de cétonurie et glycosurie \n - Lactate artériel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic proposez vous ? Quel score permet d’apprécier la gravité ? Quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "Il s’agit d’une insuffisance respiratoire aiguë consécutive à une pneumopathie communautaire. Décompensation aiguë du diabète. Acidocétose diabétique ou lactique probable. \n Le risque de décès d’un malade présentant une pneumopathie communautaire peut être évalué grâce au score de Fine. \n La conduite à tenir repose sur les éléments suivants: \n - Hospitalisation en réanimation \n - Oxygénothérapie et ventilation mécanique si nécessaire \n - Antibiothérapie probabiliste associant une bétalactamine et un macrolide ou une quinolone \n - Réhydratation et correction des troubles hydroélectrolytiques \n - Insulinothérapie \n - Anticoagulation préventive par HBPM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédigez la prescription et donnez les principaux éléments de la surveillance", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "- Amoxicilline : 2 grammes par voie IV toutes les 8 h soit 6 grammes / 24 h \n - Erythromycine 1 gramme par voie IV toutes les 8 h soit 3 grammes / 24 h \n La surveillance repose sur l’évolution des signes d’insuffisance respiratoire aiguë, des signes de choc et des désordres métaboliques \n - Signes vitaux : Pouls, PA, FR, SpO2, \n - Conscience \n - Diurèse \n - GDS artériels, HGT, Cétonurie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré le traitement, la polypnée et les troubles de l’oxygénation persistent. Quels éléments doivent faire discuter l’intubation endo-trachéale ?", "context": "Un homme de 54 ans, se présente aux urgences de l’hôpital pour une dyspnée avec altération de l’état général d’apparition récente. Parmi ses antécédents, on retient un diabète de type I, une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie, et une cholecystectomie par voie cœlioscopique. Son traitement habituel associe de l’Ultratard (32 UI le matin et 26 UI le soir), de l’aténolol (100 mg/j), du furosémide (20 mg/j) et de l’atorvastatine (40 mg/j). La consommation de tabac est évaluée à 45 paquet-années et la consommation d’alcool à 45 gr d’alcool pur par jour. \n Quatre jours avant la consultation, le patient a présenté une fièvre (38°6) avec myalgies justifiant une automédication par paracetamol. Après une diminution transitoire de la fièvre, le patient présente une altération de l’état général avec asthénie marquée, fièvre à 39°5, et frissons. Ce tableau est associé à une diarrhée et à une dyspnée d’intensité croissante motivant sa consultation au SAU . L’infirmière d’accueil et d’orientation (IAO) enregistre les constantes vitales suivantes : \n Pouls 98/min PA 125/95 SpO2 84 % FR 38/min Température 39°8. \n Devant ce tableau, elle décide d’accorder une priorité 1 à cette consultation, installe le patient dans la salle de déchocage et vous appelle au chevet de ce patient.", "answer": "- Score de Glasgow < 11 \n - Apnée et trouble du rythme ventilatoire \n - Signes d’épuisement musculaire respiratoire (tachypnée >35/min, tirage et ventilation pardoxale, hypopnée) \n - Etat de choc associé \n - Troubles du rythme cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enumérez les traitements spécifiques proposés actuellement dans la prise en charge du PTT ? Citez les éléments biologiques de surveillance de la maladie ?", "context": "Madame G., 34 ans, est adressée aux urgences le 01 Août 2003 par son médecin traitant pour la prise en charge d’un purpura révélant une thrombopénie à 35 000/mm 3 . \n Dans ses antécédents, on note une allergie à la pénicilline (urticaire), une hypercholestérolémie, un syndrome dépressif évoluant depuis plusieurs années, actuellement traité par l’association Divarius® 20 mg-Xanax® depuis Juillet 03. L’existence d’une dysménorrhée apparue il y a 2 ans a conduit à la réalisation d’un bilan hormonal et échographique en mai dernier et à la prescription d’un traitement par Duphaston® 10mg. La patiente est célibataire sans enfant, sans emploi depuis 6 mois (secrétaire trilingue), ne présente aucune intoxication alcoolo-tabagique. En Avril 2003, Mme G. a voyagé en Grèce sans aucun problème particulier. \n L’histoire de la maladie fait état d’une asthénie croissante depuis 1 mois et de l’apparition de lésions cutanéo-muqueuses depuis 15 jours. Vers la mi-Juillet, la patiente déclare avoir présenté un épisode de flou visuel de quelques minutes totalement résolutif. Les données de l’examen clinique sont : T° 37°2C, TA 12/8, FC 91/min, la patiente est eupnéique, parfaitement vigile (score de Glasgow 15/15) ; on note une pâleur conjonctivale, des plages d’ecchymoses cutanées de la taille d’un médaillon, disséminées au niveau des membres supérieurs et inférieurs, de l’abdomen, du thorax ainsi qu’au niveau du palais. Il n’y a pas de syndrome hémorragique extériorisé. L’examen cardiopulmonaire est sans particularité, l’abdomen est souple, indolore sans hépatosplénomégalie palpable, les aires ganglionnaires sont libres, la thyroïde est non palpable. L’examen neurologique est normal.", "answer": "La MAT est une urgence vitale nécessitant la mise en route d’un traitement sans délai. L’administration intraveineuse de corticostéroïdes, d’antiaggrégants plaquettaires et la splénectomie ont représentés les traitements de la MAT jusque dans les années 70. Le traitement de référence actuel repose sur les échanges plasmatiques et ce, après une controverse non finalisée portant sur infusion de plasma seule versus échange de plasma. Les modalités de ces échanges (volume administré entre 40 et 80 ml/kg /j), la durée et le nombre de séances en traitement d’attaque puis d’entretien, restent mal codifiées et empiriques. La rémission de la maladie s’apprécie sur l’amélioration des stigmates biologiques : normalisation des taux de plaquettes, d’hémoglobine, d’haptoglobine et des LDH. Les risques de cette thérapeutique sont l’OAP de surcharge et ceux inhérents au cathétérisme central.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance préconisez-vous ?", "context": "Une femme de 35 ans est amenée au service d’urgence, accompagnée par son mari, pour coma vraisemblablement dû à une intoxication aiguë. Elle a en effet été découverte par son mari rentrant du travail, couchée dans le lit et ne répondant pas. Le mari signale qu’elle était dépressive depuis plusieurs mois et traitée par LexomilR (bromazépam) 2 fois 6 mg/j, ElavilR (amitriptyline) 2 fois 75 mg/j. Par ailleurs, lors d’une conversation téléphonique 4 h plus tôt le mari avait noté qu’elle avait des difficultés pour parler distinctement. La mari signale que depuis 8 j elle prenait du Di-AntalvicR (paracétamol et dextropropoxyphène) pour des lombalgies. A l’examen, vous notez un coma calme sans signes de localisation (score de Glasgow à 8), des pupilles en légère mydriase, réactives à la lumière, des réflexes ostéotendineux vifs, un réflexe cutané plantaire indifférent. La pression artérielle est à 120/85 mmHg, le pouls à 95/min, la fréquence respiratoire à 10 cycles/min. L’examen de l’abdomen est normal, exceptée une voussure sus-pubienne liée probablement à un globe vésical. L’auscultation pulmonaire montre une diminution du murmure vésiculaire à droite.", "answer": "- La surveillance doit se faire en milieu de réanimation en raison des risques majeurs de troubles graves du rythme cardiaque. \n - La surveillance comporte le monitoring continu des fréquences cardiaque et respiratoire, de la SpO2, de la pression artérielle, la surveillance de l’état neurologique avec mesure répétée du score de Glasgow.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires simples demandez-vous pour préciser la cause de ce tableau ?", "context": "Un homme de 68 ans, vivant seul, est hospitalisé aux urgences par ses enfants qui ne le trouvent pas bien du tout, notamment sur le plan respiratoire. Il s’agit d’un ancien fumeur et d’un ancien buveur, sujet à de très nombreuses bronchites hivernales. Il ne fume plus depuis 2 ans et ne boit plus d’alcool depuis 1 an, ce qui a aggravé une obésité. Il dit peser 112 kg pour une taille de 161 cm. Depuis 2 jours, il ne se sent pas bien, il a des sensations de chaud et de froid sans frisson vrai. Il est gêné dans ses moindres efforts, il ne peut plus sortir de chez lui, il ne mange plus, il monte extrêmement difficilement un étage pour aller se coucher. Depuis 24 heures, il n’arrive pas à dormir la nuit, mais en revanche il s’assoupit dans la journée. Sa toux ramène une expectoration brunâtre. À l’examen clinique, on note que le malade est polypnéique (28 cycles/min), cyanosé, avec un front couvert de sueur. L’auscultation thoracique note la présence bilatérale de quelques gros râles bronchiques. L’auscultation cardiaque est difficile mais apparemment normale. L’abdomen est distendu dans son ensemble, dépressible, indolore, sonore à la percussion, sans circulation collatérale, il existe un reflux hépatojugulaire. La pression artérielle systolique est à 170/90 mmHg, la fréquence cardiaque de 125/min. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs. L’état de conscience et l’examen neurologique sont normaux. Il existe néanmoins un certain état d’agitation. La température centrale est à 38,5 °C. La gazométrie artérielle pratiquée en air ambiant donne les résultats suivants : pH = 7,30 ; PaCO2 = 8,2 kPa (62 mmHg) ; PaO2 = 6 kPa (45 mmHg) ; SaO2 = 77 % ; bicarbonates = 30 mmol/L.", "answer": "L’examen complémentaire fondamental est initialement la radiographie thoracique, à la recherche de la cause de la décompensation : pneumonie, pneumothorax, ou subœdème pulmonaire. Il sera réalisé aussi, à la recherche d’un agent infectieux pathogène, des hémocultures et des sérologies virales. La valeur de l’examen de l’expectoration est discutable par la contamination de la flore buccopharyngée. Initialement, chez ce patient à l’état précaire, il n’est pas licite de réaliser un prélèvement bronchique perendoscopique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 2 h de traitement l’état clinique ne s’améliore pas : les sueurs s’accentuent, le malade s’agite, veut se lever, il apparaît un flapping tremor. Les résultats de nouveaux gaz du sang artériel sont les suivants : pH = 7,20, PaCO2 = 10 kPa (75 mmHg), PaO2 = 7 kPa (52 mmHg), SaO2 = 83 %. Que faites-vous ? Justifiez votre attitude.", "context": "Un homme de 68 ans, vivant seul, est hospitalisé aux urgences par ses enfants qui ne le trouvent pas bien du tout, notamment sur le plan respiratoire. Il s’agit d’un ancien fumeur et d’un ancien buveur, sujet à de très nombreuses bronchites hivernales. Il ne fume plus depuis 2 ans et ne boit plus d’alcool depuis 1 an, ce qui a aggravé une obésité. Il dit peser 112 kg pour une taille de 161 cm. Depuis 2 jours, il ne se sent pas bien, il a des sensations de chaud et de froid sans frisson vrai. Il est gêné dans ses moindres efforts, il ne peut plus sortir de chez lui, il ne mange plus, il monte extrêmement difficilement un étage pour aller se coucher. Depuis 24 heures, il n’arrive pas à dormir la nuit, mais en revanche il s’assoupit dans la journée. Sa toux ramène une expectoration brunâtre. À l’examen clinique, on note que le malade est polypnéique (28 cycles/min), cyanosé, avec un front couvert de sueur. L’auscultation thoracique note la présence bilatérale de quelques gros râles bronchiques. L’auscultation cardiaque est difficile mais apparemment normale. L’abdomen est distendu dans son ensemble, dépressible, indolore, sonore à la percussion, sans circulation collatérale, il existe un reflux hépatojugulaire. La pression artérielle systolique est à 170/90 mmHg, la fréquence cardiaque de 125/min. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs. L’état de conscience et l’examen neurologique sont normaux. Il existe néanmoins un certain état d’agitation. La température centrale est à 38,5 °C. La gazométrie artérielle pratiquée en air ambiant donne les résultats suivants : pH = 7,30 ; PaCO2 = 8,2 kPa (62 mmHg) ; PaO2 = 6 kPa (45 mmHg) ; SaO2 = 77 % ; bicarbonates = 30 mmol/L.", "answer": "L’évolution, avec la dégradation de l’état de conscience et la majoration de l’acidose respiratoire, traduit l’échec de la VNI. Pour éviter un arrêt cardiorespiratoire, il faut réaliser une ventilation invasive par l’intermédiaire d’une sonde d’intubation. L’intubation, certes, peut générer des complications, mais ici elle sauve la vie du patient, elle garantit le lien du malade au respirateur, permet la sédation, les aspirations endotrachéales, et assure la pleine efficacité du ventilateur. Les réglages du ventilateur tendent à rétablir la capnie antérieure à la décompensation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’attitude ultérieure à tenir, une fois l’épisode aigu terminé ?", "context": "Un homme de 68 ans, vivant seul, est hospitalisé aux urgences par ses enfants qui ne le trouvent pas bien du tout, notamment sur le plan respiratoire. Il s’agit d’un ancien fumeur et d’un ancien buveur, sujet à de très nombreuses bronchites hivernales. Il ne fume plus depuis 2 ans et ne boit plus d’alcool depuis 1 an, ce qui a aggravé une obésité. Il dit peser 112 kg pour une taille de 161 cm. Depuis 2 jours, il ne se sent pas bien, il a des sensations de chaud et de froid sans frisson vrai. Il est gêné dans ses moindres efforts, il ne peut plus sortir de chez lui, il ne mange plus, il monte extrêmement difficilement un étage pour aller se coucher. Depuis 24 heures, il n’arrive pas à dormir la nuit, mais en revanche il s’assoupit dans la journée. Sa toux ramène une expectoration brunâtre. À l’examen clinique, on note que le malade est polypnéique (28 cycles/min), cyanosé, avec un front couvert de sueur. L’auscultation thoracique note la présence bilatérale de quelques gros râles bronchiques. L’auscultation cardiaque est difficile mais apparemment normale. L’abdomen est distendu dans son ensemble, dépressible, indolore, sonore à la percussion, sans circulation collatérale, il existe un reflux hépatojugulaire. La pression artérielle systolique est à 170/90 mmHg, la fréquence cardiaque de 125/min. Il existe de discrets œdèmes des membres inférieurs. L’état de conscience et l’examen neurologique sont normaux. Il existe néanmoins un certain état d’agitation. La température centrale est à 38,5 °C. La gazométrie artérielle pratiquée en air ambiant donne les résultats suivants : pH = 7,30 ; PaCO2 = 8,2 kPa (62 mmHg) ; PaO2 = 6 kPa (45 mmHg) ; SaO2 = 77 % ; bicarbonates = 30 mmol/L.", "answer": "Une fois l’épisode aigu passé, il faut prendre des mesures pour éviter une nouvelle décompensation. Chez ce patient, il sera réalisé une polysomnographie à la recherche d’un syndrome d’apnée du sommeil, et il sera tenté une réduction pondérale. La réduction du poids s’intègre dans un programme de réhabilitation respiratoire. Il pourra être prescrit une oxygénothérapie au long cours ou une VNI intermittente si l’exploration fonctionnelle respiratoire réalisée au décours de la décompensation révèle que ce patient est plus restrictif, qu’obstructif. Chez les patients restrictifs, l’épisode de décompensation traduit habituellement la fin de l’autonomie, ce qui ne semble pas le cas dans cette observation. Il sera également prescrit des vaccins antigrippal et antipneumoccocique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable et quels en sont les critères de gravité ?", "context": "Un homme de 35 ans se présente aux urgences de l’Hôpital pour dyspnée. Ce patient, d’origine algérienne, vit en France depuis 15 ans. Il y a deux mois, se sont installés des œdèmes des membres inférieurs et une dyspnée survenant initialement à l’effort. Depuis quelques jours, le patient est asthénique. Au cours des 48 dernières heures il a eu deux épisodes de « voile noir devant les yeux ». La dyspnée est permanente depuis quelques heures, associée à une orthopnée et une sensation d’étouffement. À l’examen clinique sont retrouvés : sueurs, angoisse accusée, pouls irrégulier à 105/min, pression artérielle à 110/60 mmHg, T° à 37 °C, œdèmes des membres inférieurs, déclives, blancs et indolores, turgescence spontanée des jugulaires. Fréquence respiratoire à 35/min, râles crépitants dans l’ensemble des champs pulmonaires, cyanose des extrémités, SpO2 à 85 % sous oxygène par sonde nasale à 7 L/min. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle holosystolique de l’apex irradiant dans l’aisselle, 4/6 avec un B3 surajouté. L’entourage du patient vous apprend qu’un souffle cardiaque avait été signalé il y a une vingtaine d’années mais n’avait jamais donné lieu à des explorations complémentaires. Le patient n’a pas d’autre antécédent notable. La radiographie du thorax montre une cardiomégalie avec hypertrophie ventriculaire gauche et opacités floconneuses périhilaires bilatérales. L’analyse des gaz du sang artériel, en air ambiant et en ventilation spontanée à l’entrée, donne les résultats suivants : pH = 7,27, PaO2 = 57 mmHg, PaCO2 = 65 mmHg, bicarbonates = 25 mmol/L. L’électrocardiogramme révèle une arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertrophie ventriculaire gauche électrique.", "answer": "Il s’agit d’un OAP cardiogénique. Ses facteurs de gravité sont la tachypnée sévère, la cyanose des extrémités, les troubles de la conscience, l’importance de l’hypoxémie, l’hypercapnie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la prise en charge immédiate ?", "context": "Un homme de 35 ans se présente aux urgences de l’Hôpital pour dyspnée. Ce patient, d’origine algérienne, vit en France depuis 15 ans. Il y a deux mois, se sont installés des œdèmes des membres inférieurs et une dyspnée survenant initialement à l’effort. Depuis quelques jours, le patient est asthénique. Au cours des 48 dernières heures il a eu deux épisodes de « voile noir devant les yeux ». La dyspnée est permanente depuis quelques heures, associée à une orthopnée et une sensation d’étouffement. À l’examen clinique sont retrouvés : sueurs, angoisse accusée, pouls irrégulier à 105/min, pression artérielle à 110/60 mmHg, T° à 37 °C, œdèmes des membres inférieurs, déclives, blancs et indolores, turgescence spontanée des jugulaires. Fréquence respiratoire à 35/min, râles crépitants dans l’ensemble des champs pulmonaires, cyanose des extrémités, SpO2 à 85 % sous oxygène par sonde nasale à 7 L/min. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle holosystolique de l’apex irradiant dans l’aisselle, 4/6 avec un B3 surajouté. L’entourage du patient vous apprend qu’un souffle cardiaque avait été signalé il y a une vingtaine d’années mais n’avait jamais donné lieu à des explorations complémentaires. Le patient n’a pas d’autre antécédent notable. La radiographie du thorax montre une cardiomégalie avec hypertrophie ventriculaire gauche et opacités floconneuses périhilaires bilatérales. L’analyse des gaz du sang artériel, en air ambiant et en ventilation spontanée à l’entrée, donne les résultats suivants : pH = 7,27, PaO2 = 57 mmHg, PaCO2 = 65 mmHg, bicarbonates = 25 mmol/L. L’électrocardiogramme révèle une arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertrophie ventriculaire gauche électrique.", "answer": "Hospitalisation en réanimation : les troubles de la conscience contre-indiquent a priori la pratique de la ventilation non invasive. L’intubation orotrachéale et la mise sous ventilation mécanique sont donc nécessaires. Traitement diurétique par furosémide : 80 mg en intraveineux direct. Anticoagulation efficace : héparine en infusion intraveineuse continue à la dose de 500 unités/kg/jour adaptée au TCA. L’anticoagulation est nécessaire compte tenu de l’arythmie compléte avec risque d’embol artériel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine la plus probable de la valvulopathie et quel examen est indiqué pour la préciser ?", "context": "Un homme de 35 ans se présente aux urgences de l’Hôpital pour dyspnée. Ce patient, d’origine algérienne, vit en France depuis 15 ans. Il y a deux mois, se sont installés des œdèmes des membres inférieurs et une dyspnée survenant initialement à l’effort. Depuis quelques jours, le patient est asthénique. Au cours des 48 dernières heures il a eu deux épisodes de « voile noir devant les yeux ». La dyspnée est permanente depuis quelques heures, associée à une orthopnée et une sensation d’étouffement. À l’examen clinique sont retrouvés : sueurs, angoisse accusée, pouls irrégulier à 105/min, pression artérielle à 110/60 mmHg, T° à 37 °C, œdèmes des membres inférieurs, déclives, blancs et indolores, turgescence spontanée des jugulaires. Fréquence respiratoire à 35/min, râles crépitants dans l’ensemble des champs pulmonaires, cyanose des extrémités, SpO2 à 85 % sous oxygène par sonde nasale à 7 L/min. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle holosystolique de l’apex irradiant dans l’aisselle, 4/6 avec un B3 surajouté. L’entourage du patient vous apprend qu’un souffle cardiaque avait été signalé il y a une vingtaine d’années mais n’avait jamais donné lieu à des explorations complémentaires. Le patient n’a pas d’autre antécédent notable. La radiographie du thorax montre une cardiomégalie avec hypertrophie ventriculaire gauche et opacités floconneuses périhilaires bilatérales. L’analyse des gaz du sang artériel, en air ambiant et en ventilation spontanée à l’entrée, donne les résultats suivants : pH = 7,27, PaO2 = 57 mmHg, PaCO2 = 65 mmHg, bicarbonates = 25 mmol/L. L’électrocardiogramme révèle une arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertrophie ventriculaire gauche électrique.", "answer": "Valvulopathie mitrale post-rhumatismale. L’échographie cardiaque transthoracique et/ou transœsophagienne est l’examen de choix pour préciser les anomalies morphologiques valvulaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement faut-il envisager chez ce patient à moyen terme ?", "context": "Un homme de 35 ans se présente aux urgences de l’Hôpital pour dyspnée. Ce patient, d’origine algérienne, vit en France depuis 15 ans. Il y a deux mois, se sont installés des œdèmes des membres inférieurs et une dyspnée survenant initialement à l’effort. Depuis quelques jours, le patient est asthénique. Au cours des 48 dernières heures il a eu deux épisodes de « voile noir devant les yeux ». La dyspnée est permanente depuis quelques heures, associée à une orthopnée et une sensation d’étouffement. À l’examen clinique sont retrouvés : sueurs, angoisse accusée, pouls irrégulier à 105/min, pression artérielle à 110/60 mmHg, T° à 37 °C, œdèmes des membres inférieurs, déclives, blancs et indolores, turgescence spontanée des jugulaires. Fréquence respiratoire à 35/min, râles crépitants dans l’ensemble des champs pulmonaires, cyanose des extrémités, SpO2 à 85 % sous oxygène par sonde nasale à 7 L/min. L’auscultation cardiaque met en évidence un souffle holosystolique de l’apex irradiant dans l’aisselle, 4/6 avec un B3 surajouté. L’entourage du patient vous apprend qu’un souffle cardiaque avait été signalé il y a une vingtaine d’années mais n’avait jamais donné lieu à des explorations complémentaires. Le patient n’a pas d’autre antécédent notable. La radiographie du thorax montre une cardiomégalie avec hypertrophie ventriculaire gauche et opacités floconneuses périhilaires bilatérales. L’analyse des gaz du sang artériel, en air ambiant et en ventilation spontanée à l’entrée, donne les résultats suivants : pH = 7,27, PaO2 = 57 mmHg, PaCO2 = 65 mmHg, bicarbonates = 25 mmol/L. L’électrocardiogramme révèle une arythmie complète par fibrillation auriculaire, hypertrophie ventriculaire gauche électrique.", "answer": "Remplacement valvulaire mitral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l’aide de ces données, quelle analyse syndromique de la situation faites-vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 50 ans est amené aux urgences de l’hôpital par sa famille. Il présente depuis une heure une douleur thoracique et une dyspnée croissantes associées à une sensation intense de malaise et à des sueurs froides. L’examen clinique retrouve un pouls à 80/min, une pression artérielle à 75/40 mmHg, des marbrures des genoux et une froideur cutanée. La fréquence respiratoire est à 35/min, il existe quelques râles crépitants des deux champs pulmonaires, la SpO2 en air ambiant est à 89 %. L’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie, les pouls artériels périphériques sont tous perçus et il n’y a pas de souffle vasculaire. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. L’examen neurologique est normal. L’interrogatoire indique que le patient n’a pas d’antécédent médical notable. Il présente un tabagisme à 20 paquets/année.", "answer": "Douleur thoracique évocatrice d’insuffisance coronarienne. État de choc (hypotension, tachycardie, marbrures). Origine cardiogénique probable (extrémités froides, pas d’argument pour un choc septique, hypovolémique ou anaphylactique). Hypoxémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Un homme de 50 ans est amené aux urgences de l’hôpital par sa famille. Il présente depuis une heure une douleur thoracique et une dyspnée croissantes associées à une sensation intense de malaise et à des sueurs froides. L’examen clinique retrouve un pouls à 80/min, une pression artérielle à 75/40 mmHg, des marbrures des genoux et une froideur cutanée. La fréquence respiratoire est à 35/min, il existe quelques râles crépitants des deux champs pulmonaires, la SpO2 en air ambiant est à 89 %. L’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie, les pouls artériels périphériques sont tous perçus et il n’y a pas de souffle vasculaire. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. L’examen neurologique est normal. L’interrogatoire indique que le patient n’a pas d’antécédent médical notable. Il présente un tabagisme à 20 paquets/année.", "answer": "État de choc cardiogénique associé à un œdème pulmonaire aigu cardiogénique par infarctus du myocarde antérieur étendu datant de 1 heure environ.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des gaz du sang artériel, prélevés à l’entrée sous 4 L d’oxygène, sont les suivants : pH = 7,31, PaO2 = 63 mmHg, PaCO2 = 25 mmHg, bicarbonates = 15 mmol/L. Quelle est votre interprétation ?", "context": "Un homme de 50 ans est amené aux urgences de l’hôpital par sa famille. Il présente depuis une heure une douleur thoracique et une dyspnée croissantes associées à une sensation intense de malaise et à des sueurs froides. L’examen clinique retrouve un pouls à 80/min, une pression artérielle à 75/40 mmHg, des marbrures des genoux et une froideur cutanée. La fréquence respiratoire est à 35/min, il existe quelques râles crépitants des deux champs pulmonaires, la SpO2 en air ambiant est à 89 %. L’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie, les pouls artériels périphériques sont tous perçus et il n’y a pas de souffle vasculaire. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. L’examen neurologique est normal. L’interrogatoire indique que le patient n’a pas d’antécédent médical notable. Il présente un tabagisme à 20 paquets/année.", "answer": "Hypoxémie et hypocapnie du fait de l’œdème pulmonaire. Acidose métabolique a priori d’origine lactique dans le cadre de l’état de choc.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge immédiate ?", "context": "Un homme de 50 ans est amené aux urgences de l’hôpital par sa famille. Il présente depuis une heure une douleur thoracique et une dyspnée croissantes associées à une sensation intense de malaise et à des sueurs froides. L’examen clinique retrouve un pouls à 80/min, une pression artérielle à 75/40 mmHg, des marbrures des genoux et une froideur cutanée. La fréquence respiratoire est à 35/min, il existe quelques râles crépitants des deux champs pulmonaires, la SpO2 en air ambiant est à 89 %. L’auscultation cardiaque est normale en dehors de la tachycardie, les pouls artériels périphériques sont tous perçus et il n’y a pas de souffle vasculaire. Il n’y a pas de signe d’insuffisance cardiaque droite. L’examen neurologique est normal. L’interrogatoire indique que le patient n’a pas d’antécédent médical notable. Il présente un tabagisme à 20 paquets/année.", "answer": "C’est une urgence thérapeutique. Un contact immédiat avec un cardiologue est nécessaire en vue d’une revascularisation myocardique en urgence (angioplastie en premier lieu ou thrombolyse en fonction de l’accessibilté du plateau technique). En attendant, il faut instaurer les traitements suivants : perfusion veineuse périphérique, oxygénothérapie nasale à 6 L/min adaptée à la gazométrie et à l’oxymétrie de pouls. Traitement du choc par dobutamine en perfusion intraveineuse continue à la dose de 5 μg/kg/min adaptée secondairement à l’état hémodynamique. Aspirine 250 mg (>=75 mg) en intraveineux direct. Héparine non fractionnée en perfusion intraveineuse continue à la dose de 500 U/kg/j. Surveillance par monitorage de l’ECG, de la pression artérielle, de la SpO2. Il faut avoir un défibrillateur à proximité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les syndromes et les défaillances présentées par ce patient ?", "context": "Un patient de 52 ans, éthylique connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge 2 heures auparavant. Un traitement par Avlocardyl 40 mg, 2 fois par jour, avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. À l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et phases d’agitation, sans tremblement ni astérixis. La nuque est souple. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 % sous air. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutanéomuqueux, une circulation collatérale abdominale et des angiomes stellaires. L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux. Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche sans signe de compression neurologique. La température est à 37,5 °C. Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000/mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 μmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT = 56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 μmol/L, CRP = 1 mg/L. Un traitement par soluté macromoléculaire 1 000 mL et soluté de NaCl à 9 g/1 000 est instauré.", "answer": "État de choc hémorragique par hémorragie digestive. Intoxication alcoolique aiguë. Cirrhose hépatique avec insuffisance hépatocellulaire, cholestase et hypertension portale. Encéphalopathie hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l’absence de tachycardie chez ce malade et l’hémoglobine à 11 g/dL ?", "context": "Un patient de 52 ans, éthylique connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge 2 heures auparavant. Un traitement par Avlocardyl 40 mg, 2 fois par jour, avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. À l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et phases d’agitation, sans tremblement ni astérixis. La nuque est souple. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 % sous air. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutanéomuqueux, une circulation collatérale abdominale et des angiomes stellaires. L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux. Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche sans signe de compression neurologique. La température est à 37,5 °C. Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000/mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 μmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT = 56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 μmol/L, CRP = 1 mg/L. Un traitement par soluté macromoléculaire 1 000 mL et soluté de NaCl à 9 g/1 000 est instauré.", "answer": "L’absence de tachycardie s’explique par le fait que le patient est sous traitement par bêtabloquants administrés pour diminuer l’hypertension portale et le risque de rupture de varices œsophagiennes. La diminution relativement modérée de l’hémoglobine s’explique par le caractère récent de l’hémorragie et la réalisation de la numération sanguine avant le remplissage vasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l’issue de cet examen, quelle est votre attitude symptomatique ?", "context": "Un patient de 52 ans, éthylique connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge 2 heures auparavant. Un traitement par Avlocardyl 40 mg, 2 fois par jour, avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. À l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et phases d’agitation, sans tremblement ni astérixis. La nuque est souple. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 % sous air. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutanéomuqueux, une circulation collatérale abdominale et des angiomes stellaires. L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux. Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche sans signe de compression neurologique. La température est à 37,5 °C. Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000/mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 μmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT = 56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 μmol/L, CRP = 1 mg/L. Un traitement par soluté macromoléculaire 1 000 mL et soluté de NaCl à 9 g/1 000 est instauré.", "answer": "Interrogatoire à la recherche de prise de médicaments gastrotoxiques. Pose d’une sonde gastrique. Lavage gastrique afin d’obtenir un liquide d’aspiration clair en vue de la réalisation d’une endoscopie. Réalisation du groupe sanguin, recherche d’agglutinines irrégulières, glycémie capillaire. Pose de deux grosses voies veineuses périphériques. Remplissage vasculaire afin de prévenir une hypotension plus importante. Commande de trois concentrés globulaires. Oxygénation au masque (à préférer à la sonde nasale car risque hémorragique). Appel de l’endoscopiste pour endoscopie digestive haute à condition que l’état hémodynamique et respiratoire soit stabilisé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ?", "context": "Un patient de 52 ans, éthylique connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge 2 heures auparavant. Un traitement par Avlocardyl 40 mg, 2 fois par jour, avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. À l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et phases d’agitation, sans tremblement ni astérixis. La nuque est souple. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 % sous air. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutanéomuqueux, une circulation collatérale abdominale et des angiomes stellaires. L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux. Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche sans signe de compression neurologique. La température est à 37,5 °C. Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000/mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 μmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT = 56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 μmol/L, CRP = 1 mg/L. Un traitement par soluté macromoléculaire 1 000 mL et soluté de NaCl à 9 g/1 000 est instauré.", "answer": "Rupture de varices œsophagiennes ou cardiotubérositaires. Hémorragie sur ulcère gastrique ou duodénal. Gastrite hémorragique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements étiologiques peuvent être proposés en fonction des hypothèses soulevées ?", "context": "Un patient de 52 ans, éthylique connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge 2 heures auparavant. Un traitement par Avlocardyl 40 mg, 2 fois par jour, avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. À l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et phases d’agitation, sans tremblement ni astérixis. La nuque est souple. La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 % sous air. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutanéomuqueux, une circulation collatérale abdominale et des angiomes stellaires. L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux. Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche sans signe de compression neurologique. La température est à 37,5 °C. Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000/mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 μmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT = 56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 μmol/L, CRP = 1 mg/L. Un traitement par soluté macromoléculaire 1 000 mL et soluté de NaCl à 9 g/1 000 est instauré.", "answer": "En attendant la réalisation de l’endoscopie haute : octréotide (Sandostatine) par perfusion continue, inhibiteurs de la pompe à protons à fortes doses par voie IV. Après endoscopie : si rupture de varices, sclérothérapie ou ligature élastique ; si ulcère, injection d’adrénaline locale. Poursuite du traitement médicamenteux en fonction de l’étiologie. Si rupture de varices, Sandostatine ; si ulcère ou gastrite, inhibiteurs de la pompe à protons à fortes doses en IV.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Énumérez les signes de gravité.", "context": "Mme H., âgée de 51 ans, est adressée aux urgences pour troubles de conscience d’apparition récente en contexte fébrile. L’examen initial montre : température à 40 °C, pression artérielle à 80/35 mmHg, fréquence cardiaque à 135/min, fréquence respiratoire à 28/min, SpO2 = 91 %, glycémie capillaire = 16 mmol/L. La patiente est ininterrogeable, ses propos sont confus. À la stimulation douloureuse, la patiente réagit de manière adaptée. Il n’existe pas de signe de localisation ni de raideur méningée. On note une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. L’abdomen est distendu, douloureux. Il n’y a pas d’éruption, ni de lésion cutanée. La bandelette urinaire montre : glycosurie +, présence de leucocytes et de nitrites.", "answer": "Les signes de gravité sont le choc, l’hypotension, la tachycardie, la cyanose, les marbrures, les troubles de conscience (confusion).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez la prise en charge initiale.", "context": "Mme H., âgée de 51 ans, est adressée aux urgences pour troubles de conscience d’apparition récente en contexte fébrile. L’examen initial montre : température à 40 °C, pression artérielle à 80/35 mmHg, fréquence cardiaque à 135/min, fréquence respiratoire à 28/min, SpO2 = 91 %, glycémie capillaire = 16 mmol/L. La patiente est ininterrogeable, ses propos sont confus. À la stimulation douloureuse, la patiente réagit de manière adaptée. Il n’existe pas de signe de localisation ni de raideur méningée. On note une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. L’abdomen est distendu, douloureux. Il n’y a pas d’éruption, ni de lésion cutanée. La bandelette urinaire montre : glycosurie +, présence de leucocytes et de nitrites.", "answer": "La prise en charge comporte : monitorage de la pression artérielle, de l’ECG, de la SpO2 ; diurèse horaire ; mise en place d’une voie veineuse périphérique de gros calibre ; oxygénothérapie ; remplissage vasculaire par solutés macromoléculaires ou par soluté de NaCl à 9 g/1 000 ; administration de catécholamines vasoconstrictrices : dopamine puis en cas d’inefficacité noradrénaline ou éventuellement adrénaline.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers résultats biologiques montrent : gaz du sang artériels (sous O2 à 3 L/min.) : pH = 7,32, PaO2 = 120 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, bicarbonates = 16 mmol/L, SaO2 = 98 % ; hémoglobine = 14,6 g/dL, leucocytes = 20 000/mm3, plaquettes = 75 000/mm3, taux de prothrombine = 40 %, TCA = 70 s/34 s (malade/témoin), facteur V = 40 %, fibrinogène = 1,3 g/L ; sodium = 138 mmol/L, potassium = 4,1 mmol/L, protéines = 60 g/L, urée = 11,6 mmol/L, créatinine = 159 μmol/L, glucose = 18 mmol/L, acide lactique = 8 mmol/L. Regroupez les signes par syndrome et déduisez-en les hypothèses diagnostiques.", "context": "Mme H., âgée de 51 ans, est adressée aux urgences pour troubles de conscience d’apparition récente en contexte fébrile. L’examen initial montre : température à 40 °C, pression artérielle à 80/35 mmHg, fréquence cardiaque à 135/min, fréquence respiratoire à 28/min, SpO2 = 91 %, glycémie capillaire = 16 mmol/L. La patiente est ininterrogeable, ses propos sont confus. À la stimulation douloureuse, la patiente réagit de manière adaptée. Il n’existe pas de signe de localisation ni de raideur méningée. On note une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. L’abdomen est distendu, douloureux. Il n’y a pas d’éruption, ni de lésion cutanée. La bandelette urinaire montre : glycosurie +, présence de leucocytes et de nitrites.", "answer": "État de choc : pression artérielle basse, tachycardie, cyanose des extrémités, marbrures des genoux, confusion, acidose métabolique d’origine lactique avec hyperventilation réactionnelle (pH abaissé et bicarbonates abaissés, hyperlactatémie, hypocapnie). Syndrome infectieux dû à une pyélonéphrite aiguë probable : fièvre, abdomen douloureux, hyperleucocytose, présence de leucocytes et de nitrites dans les urines. Coagulation intravasculaire disséminée : TP abaissé, thrombopénie, fibrinogène abaissé. Insuffisance rénale (urée et créatinine augmentées), dont on ne peut préjuger du caractère organique ou fonctionnel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme H., âgée de 51 ans, est adressée aux urgences pour troubles de conscience d’apparition récente en contexte fébrile. L’examen initial montre : température à 40 °C, pression artérielle à 80/35 mmHg, fréquence cardiaque à 135/min, fréquence respiratoire à 28/min, SpO2 = 91 %, glycémie capillaire = 16 mmol/L. La patiente est ininterrogeable, ses propos sont confus. À la stimulation douloureuse, la patiente réagit de manière adaptée. Il n’existe pas de signe de localisation ni de raideur méningée. On note une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. L’abdomen est distendu, douloureux. Il n’y a pas d’éruption, ni de lésion cutanée. La bandelette urinaire montre : glycosurie +, présence de leucocytes et de nitrites.", "answer": "Examens complémentaires : – recherche de l’agent responsable de l’infection : deux hémocultures, un examen cytobactériologique des urines (avec résultat de l’examen direct qui doit être obtenu en urgence) ; – recherche d’une cause favorisante de l’infection : radiographie de l’abdomen (recherche d’opacités en faveur d’une lithiase), échographie abdominale (recherche d’une lithiase rénale ou vésiculaire, d’une dilatation des cavités rénales) ; ECG et radiographie du thorax.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement antibiotique prescrivez-vous à ce patient ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme H., âgée de 51 ans, est adressée aux urgences pour troubles de conscience d’apparition récente en contexte fébrile. L’examen initial montre : température à 40 °C, pression artérielle à 80/35 mmHg, fréquence cardiaque à 135/min, fréquence respiratoire à 28/min, SpO2 = 91 %, glycémie capillaire = 16 mmol/L. La patiente est ininterrogeable, ses propos sont confus. À la stimulation douloureuse, la patiente réagit de manière adaptée. Il n’existe pas de signe de localisation ni de raideur méningée. On note une cyanose des extrémités et des marbrures des genoux. L’auscultation cardiaque et pulmonaire est normale. L’abdomen est distendu, douloureux. Il n’y a pas d’éruption, ni de lésion cutanée. La bandelette urinaire montre : glycosurie +, présence de leucocytes et de nitrites.", "answer": "Le traitement antibiotique doit être débuté d’urgence dès que la première hémoculture a été réalisée. Les antibiotiques, à administrer par voie intraveineuse, doivent être actifs sur les entérobactéries (essentiellement E. coli) habituellement en cause dans les pyélonéphrites. Il faut associer d’emblée deux antibiotiques en raison de l’existence d’un état de choc avec probable bactériémie. On associe une céphalosporine de troisième génération (en l’absence d’allergie documentée), céfotaxime ou ceftriaxone (en effet plus de 30 % des E. coli en milieu extrahospitalier sont résistants à l’Augmentin) et un aminoside ou une fluoroquinolone.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous paraît le plus vraisemblable ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "Syncope, hypotension artérielle, acidose métabolique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur les éléments fournis, quels sont les signes de gravité en fonction de ce diagnostic ?", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "Syncope, hypotension artérielle, acidose métabolique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement prescrivez-vous d’emblée, avant la réalisation d’examens complémentaires à visée de confirmation diagnostique ?", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "Héparine : 5 000 UI en bolus intraveineux, oxygénothérapie à haut débit par masque à haute concentration, remplissage vasculaire prudent (500 mL de soluté macromoléculaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) complémentaire(s) à visée de confirmation diagnostique prescrivez- vous ? Justifiez votre choix.", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "L’angioscanner thoracique à acquisition hélicoïdale est l’examen de référence devant cette embolie pulmonaire grave, très probablement proximale et massive. En effet, dans cette situation, il a une sensibilité et une spécificité excellentes. En l’absence d’angioscanner, l’angiographie pulmonaire peut être également réalisée mais avec des risques supérieurs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels renseignements apporterait l’échographie cardiaque transthoracique dans cette situation ?", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "Elle permet de confirmer l’existence d’un cœur pulmonaire aigu en montrant une dilatation souvent majeure du ventricule droit avec septum paradoxal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois le diagnostic confirmé, dans quelle structure cette patiente doit être hospitalisée et quel traitement étiologique proposez-vous en cas d’hypotension artérielle persistante ? Quels en sont les risques ? Expliquez par quels mécanismes ce traitement est susceptible d’améliorer l’état hémodynamique.", "context": "Mme X, 75 ans, présente depuis 3 jours une dyspnée d’effort. Elle est adressée aux urgences au décours d’une perte de conscience brève sur la voie publique, sans traumatisme. Elle ne signale pas de douleur thoracique ni de modification de l’expectoration. Elle a présenté, il y a 3 semaines, une douleur du mollet droit associée à un œdème. Ces derniers signes se sont spontanément amendés en 3 jours. On note comme antécédents : une hypertension artérielle essentielle traitée par bêtabloquants, une hypercholestérolémie traitée par régime seul, des fractures claviculaire et humérale droite remontant à 25 ans, et enfin un tabagisme à 20 paquets-année toujours actif, non compliqué. L’examen montre : pression artérielle à 85/45 mmHg, fréquence cardiaque irrégulière à 115/min, fréquence respiratoire à 34/min. Il n’y a pas de marbrures. Les extrémités sont froides. On note une turgescence jugulaire spontanée, une auscultation pulmonaire libre. Le reste de l’examen (neurologique, des membres inférieurs, cutanéomuqueux en particulier) est normal. La radiographie thoracique de face au lit est sans particularité. L’ECG est montré en figure 3. Le bilan biologique donne les résultats suivants : gaz du sang artériel en air ambiant : PaO2 = 55 mmHg, PaCO2 = 30 mmHg, pH = 7,32, bicarbonates = 15 mmol/L ; hémogramme, ionogramme, glycémie et troponine Ic normaux, D-dimères plasmatiques à 5 000 ng/mL.", "answer": "Hospitalisation en réanimation. En l’absence de contre-indications absolues (ce qui semble être le cas ici) un traitement thrombolytique doit être proposé. Par rapport au traitement anticoagulant seul, ce traitement fait courir un risque hémorragique accru, notamment cérébral. Ce traitement est susceptible d’améliorer l’état hémodynamique en réduisant, plus rapidement que le traitement anticoagulant seul, l’obstruction vasculaire pulmonaire par les caillots.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractérisez l’anémie (par 3 mots) présente sur cet hémogramme ? \n Globules rouges : 2,8 T/l\n Hémoglobine : 7,5g/dl \n Hématocrite : 24%\n VGM : 86fl \n TCMH : 27pg \n CCMH : 32% \n Réticulocytes : 10%", "answer": "Anémie normocytaire régénérative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les 3 signes cliniques principaux d’une anémie hémolytique ?", "answer": "Ictère ou subictère, Pâleur, Splénomégalie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux principaux mécanismes des anémies régénératives (hors régénératives médullaires post chimiothérapie) ?", "answer": "Hémorragie aigüe et Hémolyse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez les différents constituants d’un globule rouge mature et citez 2 anomalies héréditaires pour chacun d’entre eux ?", "answer": "Membrane : Sphérocytose ; Elliptocytose ; Acanthocytose ; Stomatocytose \n Enzymes : G6PD ; PK \n Hémoglobine : Drépanocytose ; Thalassémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le test diagnostique de référence qui permet de poser le diagnostic de sphérocytose héréditaire ?", "answer": "Ektacytométrie/cytométrie en flux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez le volume globulaire moyen des hématies d’un patient porteur d’une sphérocytose héréditaire ?", "answer": "VGM normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le résultat d’examen d’une électrophorèse de l’hémoglobine est : HbA 50%, HbS 48%, HbA2 1% et HbF 1%. Quelle en est votre interprétation ?", "answer": "Drépanocytose hétérozygote", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 complications aigues qui peuvent survenir au cours d’une drépanocytose homozygote ?", "answer": "Hémolyse/Anémie aigue\n Crise vaso-occlusive\n Syndrome thoracique aigu\n Infection sévère à germes encapsulés \n Erythroblastopénie aigue à Parvovirus B19 \n Lithiase vésiculaire\n Séquestration splénique \n AVC/priapisme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez l’anémie hémolytique congénitale qui s’accompagne d’une microcytose des globules rouges ?", "answer": "Thalassémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux pathologies du globule rouge au cours desquelles on rencontre des anomalies morphologiques pathognomoniques sur le frottis sanguin ? Lesquelles ?", "answer": "Drépanocytose, Hématies falciformes, Hémolyses mécaniques, Schizocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 grandes catégories étiologiques d’anémie hémolytique acquise et donnez un exemple dans chacune d’entre elles ?", "answer": "Infectieuse : Paludisme, septicémies germes anaérobies\n Mécanique : Syndrome Hémolytique et Urémique – SHU, Prothèse cardiaque, PTT \n Immunologique : AHAI, incompatibilité ABO, immunoallergique\n Toxique : Plomb, venin\n Hémoglobinurie Paroxystique Nocturne - HPN", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire permet de préciser l’origine immunologique de l’anémie hémolytique ?", "answer": "Test de Coombs direct", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quelles affections peut-on identifier un pourcentage significatif de schizocytes sur le frottis sanguin ?", "answer": "Syndrome hémolytique et urémique – SHU\n Purpura thrombotique thrombocytopénique – PTT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez vous ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "arthrite septique ou goutteuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que doit comporter systématiquement votre examen clinique ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "recherche de la porte d'entrée, d'adénopathies satellites, d'un souffle cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste, réalisé avant tout traitement, permettra le diagnostic ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "ponction de l'articulation avec examen cytologique, bactériologique et recherche de cristaux (cette IPP très fluxionnaire peut être assez aisément ponctionné avec une aiguille bleue)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements pouvez-vous débuter dès ce geste fait ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "bi-antibiothérapie probabiliste : ici Augmentin* + Oflocet* (15 à 21 jours) puis mono-antibiothérapie 1 mois et demi, rappel anti- tétanique, immobilisation par attelle du doigt (10 jours)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires demanderez-vous ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "VS, CRP, NFS, créatininémie, Glycémie, hémocultures (x3), radiographie des 2 mains de face, annulaire de profil.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fonction de l'évolution quelles options thérapeuthiques pourrez-vous envisager ?", "context": "Mr C....., agriculteur de 65 ans, diabétique, sous Glucophage*, goutteux - il n'a plus fait de crises depuis 2 ans où du Zyloric* lui a été prescrit - s'est piqué avec une épine de rosier il y a 6 jours. Le 4ème doigt de la main gauche est de plus en plus douloureux. Ce matin il avait 38°.", "answer": "modification de l'antibiothérapie après antibiogramme, lavage et synovectomie chirurgicale si échec du traitement antibiotique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics à évoquer en priorité ?", "context": "Mr F., 56 ans, présente depuis 10 jours des douleurs et une limitation de la hanche gauche. Ces douleurs sont apparues spontanément. Elles surviennent surtout à la marche mais persistent, la nuit, sur un mode plus modéré.\n Ce patient est traité, depuis l’enfance, pour une comitialité.\n VS et CRP sont normales, de même la radiographie du bassin de face. La scintigraphie osseuse au Pyrophosphate de Technétium met en évidence une hyper fixation de la tête fémorale gauche.", "answer": "Algodystrophie, ostéonécrose aseptique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les anomalies que l’IRM montrera dans ces 2 affections", "context": "Mr F., 56 ans, présente depuis 10 jours des douleurs et une limitation de la hanche gauche. Ces douleurs sont apparues spontanément. Elles surviennent surtout à la marche mais persistent, la nuit, sur un mode plus modéré.\n Ce patient est traité, depuis l’enfance, pour une comitialité.\n VS et CRP sont normales, de même la radiographie du bassin de face. La scintigraphie osseuse au Pyrophosphate de Technétium met en évidence une hyper fixation de la tête fémorale gauche.", "answer": "ADSR : Hypo T1, Hyper T2 global, diffus ; ONA : séquetre en hypo ou iso signal n T1 antouré d’une bande hyposignalante, en T2 séquestre ( zone triangulaire ou semi circulaire dont la base est sur la corticale céphalique) avec bande hyposignalante entouré d’œdème (double ring) le délimitant. Dans les 2 maladies un épanchement réactionnel est possible", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A un stade plus tardif, quelles anomalies la radiographie standard peut révéler dans ces 2 maladies?", "context": "Mr F., 56 ans, présente depuis 10 jours des douleurs et une limitation de la hanche gauche. Ces douleurs sont apparues spontanément. Elles surviennent surtout à la marche mais persistent, la nuit, sur un mode plus modéré.\n Ce patient est traité, depuis l’enfance, pour une comitialité.\n VS et CRP sont normales, de même la radiographie du bassin de face. La scintigraphie osseuse au Pyrophosphate de Technétium met en évidence une hyper fixation de la tête fémorale gauche.", "answer": "Dans l’ADSR : déminéralisation pommelée hétérogène avec flou corticale céphalique, intreligne normal ; dans l’ONA : stade II d’Arlet et Ficat : densificationhétérogène de la tête ou du séquestre seul, Stade III décrochage lié à la fracture du séquestre avec méplat de la tête, stade IV : stade III + arhtrose secondaire avec pincement articulaire et ostéophytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel médicament possiblement pris par le malade pour son affection neurologique peut favoriser l’affection en cause ? Quelle est donc cette affection ?", "context": "Mr F., 56 ans, présente depuis 10 jours des douleurs et une limitation de la hanche gauche. Ces douleurs sont apparues spontanément. Elles surviennent surtout à la marche mais persistent, la nuit, sur un mode plus modéré.\n Ce patient est traité, depuis l’enfance, pour une comitialité.\n VS et CRP sont normales, de même la radiographie du bassin de face. La scintigraphie osseuse au Pyrophosphate de Technétium met en évidence une hyper fixation de la tête fémorale gauche.", "answer": "Barbituriques --> ADSR", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques allez vous prendre ?", "context": "Mr F., 56 ans, présente depuis 10 jours des douleurs et une limitation de la hanche gauche. Ces douleurs sont apparues spontanément. Elles surviennent surtout à la marche mais persistent, la nuit, sur un mode plus modéré.\n Ce patient est traité, depuis l’enfance, pour une comitialité.\n VS et CRP sont normales, de même la radiographie du bassin de face. La scintigraphie osseuse au Pyrophosphate de Technétium met en évidence une hyper fixation de la tête fémorale gauche.", "answer": "Décharge 3 semaines, antalgiques, calcitonines (hors AMM maintenant)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste allez-vous effectuer ? dans quels objectifs ? Décrivez la façon avec laquelle vous allez procéder, rédigez l’ordonnance pour le laboratoire.", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "Ponction de genou pour confirmer l’épanchement et analyser le liquide articulaire (5). Il faut vérifier qu’il n’existe pas de plaies ou d’excoriations cutanées, hors les cicatrices de l’arthroscopie, en regard du point de ponction (supéro-externe ou antéro-interne) (3). Demander au patient s’il n’est pas allergique à un désinfectant iodé (2). Si non, désinfection à la Bétadine (2 applications) (2), si oui désinfection à la Chlorexidine (2) .Attendre au moins 2 minutes avant la ponction (2). Utiliser du matériel stérile (seringue et aiguille) (3). Ne pas parler pendant le geste ou mettre un masque (3). Analyse cytologique et bactériologique du liquide articulaire (examen direct et cultures) (5).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics que vous évoquez et les données précises du laboratoire qui vous permettront de trancher?", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "Arthrite septique (4) ou algodystrophie synmpathique réflexe (4). Dans le premier cas, le liquide est inflammatoire (plus de 3000 Leucocytes par mm3), très riche en globules blancs, dont la majorité sont des polynucléaires (4). L’examen direct ou les cultures mettront en évidence un germe (4). Dans le deuxième cas, le liquide articulaire sera mécanique (Moins de 1500 leucocytes / mm3 et stérile (4).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires prescrivez-vous? Pourquoi les examens sanguins ne seront pas contributifs ?", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "NFS (2), VS (3), CRP(3), Radiographies comparatives des 2 genoux, face, profil, défilés rotuliens à 45° (3). La pharyngite peut, à elle seule, entraîner une augmentation de la VS, de la CRP et une polynucléose (4) qui ne signifieront pas qu’il existe une arthrite septique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre des 2 hypothèses diagnostiques que vous évoquez, décrivez les signes que les radiographies peuvent objectiver.", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "Déminéralisation pommelée et hétérogène de la rotule (5), pas de pincement articulaire fémoro-patellaire (5). Les défilés rotuliens sont demandés devant un syndrome rotulien, pour mettre en évidence une arthrose fémoro-patellaire ou une dysplasie rotulienne (7).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic le plus « grave » est éliminé par les examens complémentaires. Après 1 mois de traitement Mr F va mieux, il demande s’il pourra jouer à nouveau au Football, que lui répondez-vous ?", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "L’algodystrophie guérit en règle générale sans séquelles et l’arthroscopie montrait que Mr F. avait des ligaments intègres et un cartilage normal (absence d’arthrose) : il pourra donc pratiquer à nouveau le Football (8).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mr F voudrait récupérer les éléments de son dossier, concernant l’hospitalisation pour la meniscectomie, quels sont ses droits ?", "context": "Mr F..., 25 ans, a bénéficié, il y a 1 mois, d’un meniscectomie interne, partielle, du genou droit, sous arthroscopie. Le compte-rendu opératoire fait état de ligaments et de cartilage normaux. Il effectue depuis 10 jours des séances quotidiennes de rééducation. Ces séances sont de plus en plus douloureuses. Le genou est limité en flexion et a augmenté de volume.\n Depuis 24 heures, les douleurs du genou le réveillent. Il a 38° de fièvre, mouche et tousse.\n A l’examen, vous notez une pharyngite et vous confirmez l’épanchement du genou.", "answer": "Sur demande écrite, Mr F. peut récupérer l’intégralité des éléments de son dossier: observations, courriers, compte rendu opératoire, radiographies, examens biologiques (7).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 diagnostics à évoquer devant la présentation clinique et les antécédents récents ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Algodystrophie, arthriteseptique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous ? Justifiez vos réponses.", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "VS, CRP, NFS, Radiographies des 2 mains et poignets de face sur même film, scintigraphie osseuse: biologie pour éliminer infection, radiographie pour éliminer arthrite septique et chercher des signes d’algodystrophie, scintigraphie pour objectiver si signes d’algodystrophie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les anomalies radiographiques dans la maladie que cette malade présente très probablement", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Déminéralisation pommelée et hétérogène concernant toutes les articulations de la main et du poignet, sans pincement articulaire ; Algodystrophie sympathique réflexe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques allez-vous envisager ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Arrêt de la rééducation si celle-ci entraîne des douleurs, Physiothérapie (bains écossais), contention sans immobilisation complète, Calcitonines, antalgiques, Psychothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les signes cliniques en faveur du syndrome du canal carpien étaient-ils typiques ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Les paresthésies dans le 5e doigt sont absentes dans le syndrome du canal carpien car l’auriculaire est innervé sur le plan sensitif par le nerf ulnaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme anatomique de ce syndrome ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Compression du nerf médian dans le canal carpien (énumérer les étiologies anatomiques)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire aurait dû être réalisé avant la chirurgie? quelles informations apporte cet examen pour le diagnostic et la conduite thérapeutique de ce syndrome ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "EMG : confirme le diagnostic (bloc de conduction sur fibres motrices et sensitives) et évalue la gravité (classification dont peuvent découler les indications thérapeutiques)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les relations entre le syndrome du canal carpien, la pathologie actuelle de la malade et les antécédents thyroïdiens ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "L’hypothyroïdie peut être une étiologie du syndrome du canal carpien et certaines dysthyroidies peuvent favoriser l’algodystrophie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan faut-il effectuer maintenant pour s’assurer de la fonction correcte de cet organe ?", "context": "Mlle G., 30 ans, consulte pour des douleurs et un œdème de la main gauche évoluant depuis 15 jours, apparus 10 jours après une intervention pour syndrome du canal carpien. À l’examen, la face dorsale de la main et du poignet est globalement tuméfiée. La moindre pression est très douloureuse de même la mobilisation des articulations (poignet et métacarpo- phalangiennes). La malade est apyrétique et l’examen clinique est par ailleurs normal. Cette patiente n’a pas d’antécédents majeurs, mais elle se souvient avoir pris des hormones thyroïdiennes, voici 5 à 6 ans. L’intervention du canal carpien était motivée par des paresthésies nocturnes touchant le majeur, le médian, l’annulaire et l’auriculaire gauches, évoluant depuis un mois.", "answer": "Dosage TSH et T4 libre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les anomalies radiologiques : De quel type de fracture s’agit-il ?", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "Fracture de Pouteau-Colles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle affection cette fracture peut-elle révéler, justifier votre réponse ?", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "Ostéoporose (Les femmes ayant une fracture du poignet ont statistiquement une densité minérale osseuse (DMO) et un risque de fractures ultérieures supérieur)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire en permettra le diagnostic, précisez l’interprétation des résultats de cet examen ?", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "Ostéodensitométrie. La DMO est mesurée au rachis et au col fémoral et comparée à celle de sujets jeunes à masse osseuse maximale (T-score) si T-score compris entre 0 et - 1DS : DMO normale, si T-score compris entre –1 et - 2.5 DS : ostéopénie, si T-score < - 2.5 DS : ostéoporose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan biologique devra alors être réalisé et pourquoi ?", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "NFS, VS, électrophorèse des protides, Calcémie, phosphorémie, créatininémie, calciurie, phosphaturie, THS: afin d’éliminer un myélome, une hyperparathyroidie, une tubulopathie, une hyperthyroidie, causes d’ostéoporoses secondaires nécessitant des traitements spécifiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque de cette maladie que cette patiente présente ?", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "Faible BMI, Tabagisme, Sédentarité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement de la rhinite favorise-t-il cette affection? Par quels mécanismes physiopathologiques", "context": "Mme H., 56 ans, est admise aux urgences pour probable fracture du poignet droit après une chute de sa hauteur alors qu’elle se rendait à son travail d’employée de banque. L’examen neurologique et vasculaire du membre supérieur est normal. Cette malade mesure 1, 62 m, pèse 48 kg, n’a jamais pratiqué de sport et signale un tabagisme de 40 paquets/année. Elle a été ménopausée à 52 ans et n’a pas été traitée pour cela. Elle est traitée, depuis 10 ans, chaque printemps par 2 injections de Kénacort* à un mois d’intervalle pour une allergie aux pollens, occasionnant rhinites sévères accompagnées, parfois de crises dyspnéisantes.", "answer": "Les corticoïdes retards peuvent avoir une toxicité osseuse, ils diminuent l’absorption du calcium, favorisent l’hyperparathyroidie secondaire, stimulent la résorption ostéoclastique et freinent la formation ostéoblastique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie suspectez-vous à l’origine du malaise sur ces données cliniques ? Justifiez", "context": "Monsieur M. Georges, 76 ans est adressé aux urgences pour \"malaise\", responsable d’une chute avec plaie superficielle du crâne. D’après les pompiers qui l’accompagnent, il a tout de suite repris connaissance.L’état général est conservé. Il se plaint de palpitations depuis plusieurs semaines, mises sur le compte du \"stress\" (son épouse, porteuse d’une maladie d’Alzheimer doit être institutionalisée.). Le malaise est survenu alors qu’il la cherchait dans le quartier après une nouvelle fugue.Dans ses antécédents, vous notez une HTA, un infarctus du myocarde il y a 6 ans. Il est traité par énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?), acétylsalicylate de lysine (Aspégic?), et trinitrine (Discotrine? 10 mg).Monsieur M. est conscient et orienté. Il est céphalalgique. L’examen neurologique est normal. Il présente une tachycardie irrégulière à 130 bpm, un souffle systolique 3/6 à la pointe, irradiant en axillaire gauche. L’auscultation pulmonaire est normale. Il existe une plaie superficielle du front, à suturer.", "answer": "Syncope (chute traumatisante + reprise rapide de la conscience ) sur fibrilllation auriculaire (palpitations , tachycardie irrégulière ) sur probable cardiopathie ischémique ou/et hypertensive , éventuellement catécholaminergique (stress, effort). Le souffle d’insuffisance mitrale peut s’intégrer dans le cadre d’une cardiopathie dilatée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous considérez à juste titre que le premier examen à réaliser est un ECG. Quel tracé vous attendez-vous à observer ?", "context": "Monsieur M. Georges, 76 ans est adressé aux urgences pour \"malaise\", responsable d’une chute avec plaie superficielle du crâne. D’après les pompiers qui l’accompagnent, il a tout de suite repris connaissance.L’état général est conservé. Il se plaint de palpitations depuis plusieurs semaines, mises sur le compte du \"stress\" (son épouse, porteuse d’une maladie d’Alzheimer doit être institutionalisée.). Le malaise est survenu alors qu’il la cherchait dans le quartier après une nouvelle fugue.Dans ses antécédents, vous notez une HTA, un infarctus du myocarde il y a 6 ans. Il est traité par énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?), acétylsalicylate de lysine (Aspégic?), et trinitrine (Discotrine? 10 mg).Monsieur M. est conscient et orienté. Il est céphalalgique. L’examen neurologique est normal. Il présente une tachycardie irrégulière à 130 bpm, un souffle systolique 3/6 à la pointe, irradiant en axillaire gauche. L’auscultation pulmonaire est normale. Il existe une plaie superficielle du front, à suturer.", "answer": "• Fibrillation auriculaire :\t\n- disparition des ondes p \n- remplacées par des ondes f , à la fréquence de 300 à 400 bpm \n- cadence ventriculaire irrégulière à la fréquence (ici) de 130 bpm\n\t• séquelles de nécrose \n• éventuelle hypertrophie ventriculaire gauche de type systolique (cardiopathie ischémique et/ou hypertensive)\n\t• éventuelle dyskaliémie (Co Rénitec?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous proposez ce patient en Cardiologie. Votre collègue de Cardiologie vous demande d’effectuer le \"bilan\" avant de l’adresser. Quels examens allez-vous prescrire ? Justifiez-les (six à prévoir)", "context": "Monsieur M. Georges, 76 ans est adressé aux urgences pour \"malaise\", responsable d’une chute avec plaie superficielle du crâne. D’après les pompiers qui l’accompagnent, il a tout de suite repris connaissance.L’état général est conservé. Il se plaint de palpitations depuis plusieurs semaines, mises sur le compte du \"stress\" (son épouse, porteuse d’une maladie d’Alzheimer doit être institutionalisée.). Le malaise est survenu alors qu’il la cherchait dans le quartier après une nouvelle fugue.Dans ses antécédents, vous notez une HTA, un infarctus du myocarde il y a 6 ans. Il est traité par énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?), acétylsalicylate de lysine (Aspégic?), et trinitrine (Discotrine? 10 mg).Monsieur M. est conscient et orienté. Il est céphalalgique. L’examen neurologique est normal. Il présente une tachycardie irrégulière à 130 bpm, un souffle systolique 3/6 à la pointe, irradiant en axillaire gauche. L’auscultation pulmonaire est normale. Il existe une plaie superficielle du front, à suturer.", "answer": "• Ionogramme sanguin : recherche de dyskaliémie (Co Rénitec?) \n• marqueurs coronariens (CPK, troponine I) compte tenu du contexte (antécédents coronariens) et de la survenue de 20 p. cent d’IDM sans douleur thoracique, préférentiellement révélés par des troubles neurologiques \n• bilan de coagulation pré thérapeutique : TP , TCA , fibrine \n• T4 libre et TSH ultra sensible en cas de suspicion clinique d’hyperthyroïdie \n• cliché thoracique debout de face , pour apprécier la taille du cœur \n• TDM encéphalique sans injection pour chercher d’éventuelles complications hémorragiques du trauma crânien , compte tenu d’un traitement par Aspégic? et de l’indication d’une anti coagulation à dose efficace", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur M. sort de Cardiologie, où il a bénéficié d’une cardioversion, sous cibenzoline (Cipralan?) et acénocoumarol (Sintrom?). L’énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?) a été remplacé par du candésartan – hydrochlorothiazide (Hytacand?). Un mois plus tard, vous le retrouvez aux urgences où il vient d’être admis pour une hémiplégie droite massive. Le TDM cérébral montre un volumineux hématome capsulo thalamique gauche. Le TP est à 12 p. cent, l’INR à 10,21. Quel traitement étiologique de ce trouble de l’hémostase proposez-vous ? (posologies non demandées)", "context": "Monsieur M. Georges, 76 ans est adressé aux urgences pour \"malaise\", responsable d’une chute avec plaie superficielle du crâne. D’après les pompiers qui l’accompagnent, il a tout de suite repris connaissance.L’état général est conservé. Il se plaint de palpitations depuis plusieurs semaines, mises sur le compte du \"stress\" (son épouse, porteuse d’une maladie d’Alzheimer doit être institutionalisée.). Le malaise est survenu alors qu’il la cherchait dans le quartier après une nouvelle fugue.Dans ses antécédents, vous notez une HTA, un infarctus du myocarde il y a 6 ans. Il est traité par énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?), acétylsalicylate de lysine (Aspégic?), et trinitrine (Discotrine? 10 mg).Monsieur M. est conscient et orienté. Il est céphalalgique. L’examen neurologique est normal. Il présente une tachycardie irrégulière à 130 bpm, un souffle systolique 3/6 à la pointe, irradiant en axillaire gauche. L’auscultation pulmonaire est normale. Il existe une plaie superficielle du front, à suturer.", "answer": "• Arrêt du Sintrom? \n• complexe prothrombinique humain (PPSB) (Kaskadil?) : 20 à 30 UI/kg de facteur IX\n• vitamine K1 : 10 mg IVD\n0 si pas d’arrêt du Sintrom?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prise en charge symptomatique proposez-vous ?", "context": "Monsieur M. Georges, 76 ans est adressé aux urgences pour \"malaise\", responsable d’une chute avec plaie superficielle du crâne. D’après les pompiers qui l’accompagnent, il a tout de suite repris connaissance.L’état général est conservé. Il se plaint de palpitations depuis plusieurs semaines, mises sur le compte du \"stress\" (son épouse, porteuse d’une maladie d’Alzheimer doit être institutionalisée.). Le malaise est survenu alors qu’il la cherchait dans le quartier après une nouvelle fugue.Dans ses antécédents, vous notez une HTA, un infarctus du myocarde il y a 6 ans. Il est traité par énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec?), acétylsalicylate de lysine (Aspégic?), et trinitrine (Discotrine? 10 mg).Monsieur M. est conscient et orienté. Il est céphalalgique. L’examen neurologique est normal. Il présente une tachycardie irrégulière à 130 bpm, un souffle systolique 3/6 à la pointe, irradiant en axillaire gauche. L’auscultation pulmonaire est normale. Il existe une plaie superficielle du front, à suturer.", "answer": "• Hospitalisation en USI Neurologie ou Unité Neuro Vasculaire (Stroke Center) \n• intubation et ventilation mécanique à discuter en cas de pathologie associée (ex. inhalation, insuffisance cardiaque, crises convulsives,…) ou altération sévère de la conscience \n• maintien du traitement anti hypertenseur . En cas d’HTA élevée (= 220 – 120 mm Hg) : traitement par nicardipine (Loxen?) ou urapidil (Médiatensil?, Eupressyl?) à la seringue électrique \n• prévention des complications de decubitus par mobilisation passive et contention veineuse \n\t• nursing \n• éviter l’hyperhydratation . Traitement étiologique et symptomatique de l’hyperthermie \n0 si prévention des complications veineuses par HBPM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition de l’ITT au sens du Code Pénal ? Pour quelle(s) raison(s) la police en a-t-elle besoin ?", "context": "Un homme de 30 ans vient vous voir après avoir été victime d’un accident de la circulation (01 août 2004) : alors qu’il était conducteur de sa moto, il dit avoir été percuté par une auto et avoir été projeté au sol avec traumatisme crânien sans perte de connaissance. Selon les documents médicaux qu’il vous présente, il a été victime d’une fracture du tiers supérieur du tibia opérée en urgence le jour même, au cours d’une hospitalisation de 6 jours. Il déclare avoir fait usage de deux béquilles durant plusieurs semaines. L’état se serait ensuite progressivement amélioré, avec, vers la mi octobre 2004, reprise d’une déambulation, sortie du domicile avec usage intermittent d’une canne et reprise de la conduite automobile. Au jour de votre consultation (15 janvier 2005) il se plaint de douleurs résiduelles importantes de la jambe, d’une boiterie persistante à la marche sans nécessité d’appareillage (que vous constatez). Il présente une cicatrice de 12 cm sur la face antérieure du tibia. Il précise enfin ne pas avoir encore repris son travail (maçon).", "answer": "Incapacité totale de travail \n\nReprésentée par un handicap majeur \nl’empêchant de se livrer normalement aux actes courants de la vie quotidienne \net nécessitant l’aide d’une tierce personne. \n\nNotion indépendante de la profession \n\nOutil destiné à renseigner la Justice sur le retentissement fonctionnel des blessures subies \n \nAfin d’orienter le tribunal compétent (T de police ou correctionnel)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels arguments justificatifs allez vous utiliser pour fixer l’ITT ?", "context": "Un homme de 30 ans vient vous voir après avoir été victime d’un accident de la circulation (01 août 2004) : alors qu’il était conducteur de sa moto, il dit avoir été percuté par une auto et avoir été projeté au sol avec traumatisme crânien sans perte de connaissance. Selon les documents médicaux qu’il vous présente, il a été victime d’une fracture du tiers supérieur du tibia opérée en urgence le jour même, au cours d’une hospitalisation de 6 jours. Il déclare avoir fait usage de deux béquilles durant plusieurs semaines. L’état se serait ensuite progressivement amélioré, avec, vers la mi octobre 2004, reprise d’une déambulation, sortie du domicile avec usage intermittent d’une canne et reprise de la conduite automobile. Au jour de votre consultation (15 janvier 2005) il se plaint de douleurs résiduelles importantes de la jambe, d’une boiterie persistante à la marche sans nécessité d’appareillage (que vous constatez). Il présente une cicatrice de 12 cm sur la face antérieure du tibia. Il précise enfin ne pas avoir encore repris son travail (maçon).", "answer": "- date de la fin du handicap majeur, \n-âge de la victime \n-type de la lésion \n-évolution lésionnelle \n-reprise de marche plus aisée à 2 mois et demi, reprise de la conduite auto, usage épisodique d’une canne lors de la sortie du domicile \n\n-la non reprise des activités professionnelles ne change pas l’évaluation dans la législation pénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre patient vous demande si ce certificat lui permettra directement l’obtention de dommages et intérêts. Que lui répondez vous ?", "context": "Un homme de 30 ans vient vous voir après avoir été victime d’un accident de la circulation (01 août 2004) : alors qu’il était conducteur de sa moto, il dit avoir été percuté par une auto et avoir été projeté au sol avec traumatisme crânien sans perte de connaissance. Selon les documents médicaux qu’il vous présente, il a été victime d’une fracture du tiers supérieur du tibia opérée en urgence le jour même, au cours d’une hospitalisation de 6 jours. Il déclare avoir fait usage de deux béquilles durant plusieurs semaines. L’état se serait ensuite progressivement amélioré, avec, vers la mi octobre 2004, reprise d’une déambulation, sortie du domicile avec usage intermittent d’une canne et reprise de la conduite automobile. Au jour de votre consultation (15 janvier 2005) il se plaint de douleurs résiduelles importantes de la jambe, d’une boiterie persistante à la marche sans nécessité d’appareillage (que vous constatez). Il présente une cicatrice de 12 cm sur la face antérieure du tibia. Il précise enfin ne pas avoir encore repris son travail (maçon).", "answer": "Non \nCe certificat est réalisé dans un cadre pénal pour orienter le tribunal compétent \nLes dommages et intérêts concernent le cadre juridique civil.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l’éventualité où vous examineriez ce patient dans le cadre non pas d’une consultation, mais dans celui d’une réquisition, quelles seraient alors vos nouvelles obligations ? Quelles différences existe-t-il entre un certificat établi dans le cadre d’une consultation et un rapport établi dans le cadre d’une réquisition ?", "context": "Un homme de 30 ans vient vous voir après avoir été victime d’un accident de la circulation (01 août 2004) : alors qu’il était conducteur de sa moto, il dit avoir été percuté par une auto et avoir été projeté au sol avec traumatisme crânien sans perte de connaissance. Selon les documents médicaux qu’il vous présente, il a été victime d’une fracture du tiers supérieur du tibia opérée en urgence le jour même, au cours d’une hospitalisation de 6 jours. Il déclare avoir fait usage de deux béquilles durant plusieurs semaines. L’état se serait ensuite progressivement amélioré, avec, vers la mi octobre 2004, reprise d’une déambulation, sortie du domicile avec usage intermittent d’une canne et reprise de la conduite automobile. Au jour de votre consultation (15 janvier 2005) il se plaint de douleurs résiduelles importantes de la jambe, d’une boiterie persistante à la marche sans nécessité d’appareillage (que vous constatez). Il présente une cicatrice de 12 cm sur la face antérieure du tibia. Il précise enfin ne pas avoir encore repris son travail (maçon).", "answer": "les nouvelles obligations seraient : \nde déférer à la réquisition \nd’informer le patient \nde rédiger un rapport de réquisition\nde le remettre aux autorités\nde prêter éventuellement serment\n\nles différences sont : \nla réquisition délie du secret professionnel dans le cadre de la mission\nle rapport est donc remis aux autorités directement et non pas au patient en mains propres", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le score de Glasgow ? Décrivez le.", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "Le score de Glasgow est une mesure de l’état de conscience \ndestinée initialement à la surveillance des traumatisés crâniens par les infirmières. \nLes éléments suivants sont analysés : \n\nY : ouverture des yeux : \nSpontanée : 4\nSur ordre : 3\nA la douleur : 2\nAucune : 1\n\nV : réponse verbale : \nOrientée : 5\nConfuse : 4\nMots inadaptés : 3\nSons incompréhensibles : 2\nAucune : 1\n\nM : Réponse motrice : \nObéit à un ordre oral : 6\nOrientée à la douleur : 5\nNon orientée à la douleur (évitement) : 4\nDécortication :3\nDécérébration : 2\nAucune : 1\n\nEn cas de déficit, à tester du côté sain.\n\nLe score varie de 3 à 15 ; \n 7 correspond à un coma profond (et justifie la protection des voies aériennes)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Très rapidement, des personnes n’appartenant pas à la famille vous sollicitent pour connaître son pronostic vital. Vous trouvez cela suspect et votre infirmière vous conseille de prévenir la police de l’état de ce jeune homme. Que lui répondez vous ?", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "le respect du secret médical ne permet pas de prévenir la police \nil ne s’agit pas d’une dérogation au secret professionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant que vous n’ayiez pris une décision, un officier de Police sollicite un entretien avec vous, aux fins de savoir si une certaine Madame P a été admise pour plaie par balle. Que lui répondez vous ?", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "vous ne pouvez pas lui donner le renseignement \nil ne s’agit pas d’une dérogation au secret professionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un scanner cérébral est effectué en urgence. Quelles sont les principales anomalies que vous distinguez sur ce document ?", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "hémorragie méningée \nœdème cérébral majeur \ncorps étrangers temporal droit \nemphysème sous cutané du scalp \nhématome des parties molles temporales droites", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré les soins entrepris, l’état du jeune homme empire. Il est toujours assisté par ventilation mécanique, conserve une fonction hémodynamique, mais vous suspectez un état de mort encéphalique. Explicitez sur quels critères cliniques le constat de mort peut être établi.", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée \nabolition de tous les réflexes du tronc cérébral \nabsence totale de ventilation spontanée \nqui est vérifiée par une épreuve d’hypercapnie \nces 3 critères devant être présents simultanément \nen dehors de toute sédation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tous les éléments cliniques nécessaires au constat de mort cérébrale sont présents. Vous envisagez de réaliser un prélèvement d’organes. Vous apparaît-il nécessaire de réaliser des investigations médicales complémentaires pour confirmer votre diagnostic clinique ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "Oui \nPour attester du caractère irréversible de la destruction encéphalique \nSoit 2 EEG nuls et aréactifs de 30 minutes effectués à un intervalle minimum de 4 heures \nSoit une artériographie cérébrale objectivant l’arrêt de la circulation encéphalique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de consentement s’applique dans le cadre des prélèvements d’organes à but thérapeutique ? Explicitez.", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "le règle du consentement présumé \ns’assurer de l’absence d’inscription sur le registre national informatisé des refus de prélèvements \ns’assurer que le sujet ne s’y était pas opposé de son vivant, en recueillant le témoignage de ses proches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes généraux de la prise en charge médicale de ce patient avant la mise en route des prélèvements ?", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "les prélèvements sur personne décédée ne peuvent être effectués que si la personne : \n- est assistée par ventilation mécanique la moins agressive possible \n- conserve une fonction hémodynamique stable \n- correction d’un éventuel diabète insipide , d’une anémie , de troubles de l’hémostase \n- maintien d’une température entre 35.5 ° et 38 °C", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres grands principes règlementaires à respecter pour réaliser des prélèvements d’organes à but thérapeutique ?", "context": "Monsieur B, jeune homme de 25 ans, est conduit par le SAMU, intubé ventilé, Glasgow 4, pour être admis en réanimation. Il aurait été retrouvé par sa concubine au domicile, au sol, inconscient dans une mare de sang, un révolver à proximité de la main droite. L’examen clinique d’entrée retrouve un orifice rond noirâtre de 0,5 cm en région temporale droite.", "answer": "- Respecter les règles de sécurité sanitaire (dépistage des maladies transmissibles). \n- Effectuer ces prélèvements dans un établissement de santé autorisé à cet effet par l'autorité administrative \n- Les médecins qui établissent le constat de la mort, d'une part, et ceux qui effectuent le prélèvement ou la transplantation, d'autre part, doivent faire partie d'unités fonctionnelles ou de services distincts\n- L’Agence de la Biomédecine est informée \n- Respecter les principes de gratuité et d’anonymat \nrestitution décente du corps du défunt", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient vous demande un certificat médical descriptif de ses blessures destiné aux services de police, dans le cadre de cet accident de circulation. Quels sont les principes de rédaction de ce type de certificat ?", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "rédaction lisible \naprès examen complet du patient par le médecin rédigeant le certificat \t\ndate et heure de l’examen\nidentification du patient et du médecin\nallégations du sujet seront inscrites au conditionnel ou entre guillemets\nles éléments objectivés lors de l’examen seront explicités et détaillés\ntoutes les blessures seront décrites précisément : nature, forme, couleur, siège, \ndimensions, latéralisation détails : \nles signes négatifs peuvent être utiles \nrésultat des examens complémentaires éventuels\ninscrire à la fin « certificat remis en mains propres à la demande du patient »\nsignature du certificat par le médecin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur un plan médico-légal, lors de l’établissement d’un certificat de « coups et blessures », quel élément médico-légal fondamental doit être évalué ? \nPour quelle(s) raison(s) ?", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "le médecin doit fixer l’Incapacité Totale de Travail au sens du Code Pénal \n correspond au handicap majeur \ndans les actes ordinaires et essentiels de la vie quotidienne\nqui n’a rien à voir avec le travail au sens de l’activité professionnelle\t\n l’ITT oriente le tribunal compétent \nsoit tribunal de police si ITT inférieure ou égale à 3 mois, \nsoit tribunal correctionnel si strictement supérieure à 3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au retour de la radio où une longue attente a été nécessaire, le sujet se plaint de troubles visuels et de difficultés pour bouger son bras gauche. Vous décidez d’hospitaliser le jeune homme en service de neurologie. Ne pouvant se déplacer et vous expliquant que c’est important pour lui, il vous demande d’envoyer son certificat à l’officier de police. Que lui répondez vous ?", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "Non\nun certificat doit toujours être remis en mains propres au patient\nil ne peut être envoyé à la Police en dehors des rapports de réquisition \nafin de préserver le secret professionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen devez vous réaliser et dans quel délai ?", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "tomodensitométrie cérébrale sans injection \nen urgence (éliminer une lésion hémorragique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son amie vous menace alors de porter plainte, expliquant que si le patient « avait été vu dès son arrivée et n’avait pas attendu autant avant d’être examiné, il n’aurait pas eu toutes ces complications et ne serait pas paralysé ». \nSelon vous, quels sont le ou les responsabilité(s) médicale(s) pouvant théoriquement être engagées dans ce type de situation ? Justifiez.", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "Responsabilité administrative \ncar médecin hospitalier, salarié du service public\nResponsabilité pénale \ncar c’est une responsabilité individuelle qui concerne tout médecin \t\nResponsabilité déontologique\nqui est la responsabilité disciplinaire face à l’Ordre des médecins", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’état du patient s’aggrave encore. Vous diagnostiquez un accident vasculaire cérébral sylvien droit, sur dissection carotidienne droite, avec hémiplégie gauche et des troubles de conscience. Pour compléter le bilan lésionnel, vous devez alors pratiquer des examens invasifs non dénués de risque, et notamment une artériographie. Sur un plan médico-légal, quels sont les éléments indispensables à discuter avant de mettre en œuvre ces explorations ?", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "Balance bénéfice risque des explorations envisagées \n\nen tenant compte d’une part de l’état du patient et à son évolution prévisible, et d’autre part des intérêts attendus et des complications des actes envisagés\nexplications : \n\nInformation consentement \n\nle patient ne pouvant donner son consentement aux fins de réaliser les actes \t \nl’information (en vue du consentement) devra donc être délivrée aux proches \t ou à la personne de confiance désignée par le patient lors de l’admission au CHU \t\n\néliminer les contre indications éventuelle à ces examens\n\ndéfinition de la personne de confiance : \n\nDans tous les cas, agir afin de préserver les intérêts du patient que l’on soigne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient décède dans les heures suivantes. Compte tenu des éléments de ce dossier, une autopsie va être réalisée. Expliquez brièvement les 4 principaux cas de figure où une autopsie peut être réalisée. Vous préciserez pour chacun, la législation en vigueur.", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "Autopsie médicale \ndestinée à rechercher la cause du décès \nou à faire des prélèvements à but scientifique \npeut être réalisée en cas de non opposition du vivant\n \nPrélèvements ou autopsie effectués à la demande du Préfet \nlorsque le décès paraît résulter d’une maladie suspecte \ndont la protection de la santé publique exige la vérification0\npas d’opposition possible des proches\n \nAutopsie dans le cadre des accidents du travail\nDemandée afin d'apporter la preuve …\ndu lien de causalité entre l'incident en temps et lieu du travail et le décès\t\nimpossible à réaliser si refus des proches\n\nAutopsie médico légale\nRéalisée sur réquisition du procureur de la république, ou de l’Officier de Police Judiciaire, ou encore sur ordonnance du Juge d’instruction \nafin de préciser les causes et circonstances du décès\nAucune opposition possible de la part des proches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas présent, laquelle sera décidée ? Justifiez.", "context": "Un homme de 35 ans est conduit par son amie aux urgences du CHU à 14 heures, pour céphalées et douleurs cervicales. L’infirmière d’accueil contrôle les constantes vitales, ne relève rien d’anormal et fait patienter le jeune homme. Le service des urgences est en effet débordé en raison de l’arrivée peu de temps auparavant de 3 poly traumatismes suite à un grave accident de la voie publique. \nFinalement vous prenez ce patient en charge vers 16 h 30. Il vous explique qu’il a lui-même été victime d’un accident de circulation au petit matin, vers 5 h 30. Vous diagnostiquez un fléau cervical, avec raideur alléguée très douloureuse des mouvements du rachis cervical, diverses ecchymoses du tronc à sa face antérieure, au niveau des membres inférieurs et supérieurs ainsi qu’un hématome frontal droit de 6 cm de diamètre s’accompagnant de céphalées. Ces lésions cutanées sont violacées. Vous faites également réaliser à votre patient des radiographies du rachis cervical, du gril costal et du crâne.", "answer": "Autopsie médico legale\nCar : \tune plainte de la famille est probable\nil existe un problème potentiel de responsabilité médicale\net la responsabilité de la personne impliquée dans l’accident…\nde la circulation pourrait être invoquée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’antigène soluble urinaire Legionella revient positif dans les heures suivantes.\nQuelle est la valeur diagnostique de ce test ?", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "Ce test a une bonne valeur diagnostique :\n- sa sensibilité est de 60-70% , sa spécificité de 99% \n- car il ne détecte que Legionella pneumophila de sérogroupe 1 , qui est responsable de 84-90% des cas déclarés de légionellose\n- un test positif affirme donc le diagnostic = bonne valeur prédictive positive , mais un test négatif ne l’élimine pas = valeur prédictive négative médiocre \n- c’est de plus un test rapide à pratiquer (une heure environ) et accessible dans la plupart des laboratoires\n- il est positif précocement dès le début de la maladie (2-3 jours après l’apparition des premiers signes cliniques)\n- mais il reste positif pendant 2 mois environ, même après antibiothérapie adaptée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Modifiez vous votre traitement ? si oui, quelles sont les modifications que vous apportez ? si non, pourquoi ?", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "Oui \n- On modifie l’antibiothérapie :\n- arrêt de la bêta lactamine \n- bithérapie choisie parmi : 1. macrolide (spiramycine ou à défaut érythromycine) ; 2. fluoroquinolone (ofloxacine, ciprofloxacine, lévofloxacine) ; 3. rifampicine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une des infirmières du service s’inquiète d’attraper la même maladie que le patient lorsqu’elle rentre dans la chambre. Que lui répondez-vous ?", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "L’infirmière n’a pas à s’inquiéter . \nLa seule voie de contamination pour la légionellose est la voie aérienne par inhalation à partir d’une source contaminée (généralement hydrique). \nIl n’existe pas de contamination interhumaine (d’où l’absence d’isolement du patient).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous devez déclarer cette pathologie à la DDASS. Selon quelles modalités pratiques ?", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "- déclaration obligatoire à la DDASS du département d'hospitalisation\n- faite par le clinicien ET le biologiste \n- anonyme \n- devant associer pour la légionellose un signalement (= fax ou téléphone immédiatement ) et une notification (par courrier )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il y a eu récemment d’autres cas de cette maladie dans l’entreprise où travaille votre patient. Donnez la durée d’incubation de la maladie, et déduisez en les lieux géographiques où le patient a pu se contaminer", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "La durée d’incubation est de 2 à 10 jours .\nLe patient a donc pu se contaminer :\n- sur la Côte \n- lors du voyage : voiture (climatisation ?), hôtel…\n- à Roubaix : domicile ? lieu de travail ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La DDASS va de toute façon réaliser une enquête concernant ces cas dans le Nord de la France. Quel type d’enquête épidémiologique va être utilisée à votre avis ? expliquez en quelques lignes les modalités pratiques de cette enquête", "context": "Antoine P., 55 ans, se présente aux Urgences d’un centre hospitalier du Sud de la France en plein été pour un essoufflement. En effet, est apparue depuis 48 heures une dyspnée d’aggravation rapide, actuellement présente au moindre effort. S’associent à cette dyspnée une asthénie, une fièvre sans frissons, une toux sans modification de la couleur ni de l’abondance des expectorations habituelles (le patient dit cracher depuis plusieurs années). Le patient signale aussi des céphalées et des selles liquides depuis 3 jours. Il n’a pas remarqué de personne malade dans son entourage. Mais il est arrivé récemment dans le Sud, étant venu de Roubaix en voiture il y a 10 jours.Vous notez dans les antécédents du patient : un alcoolisme chronique non sevré (6 à 7 bières/jour) ; un tabagisme non sevré à 80 paquets-année, avec une dyspnée d’effort habituelle (jamais de bilan effectué) ; une hypertension artérielle traitée ; une dyslipidémie mixte non traitée. Son traitement comprend : bronchodilatateur en inhalation, corticoïde inhalé, association spironolactone – diurétique thiazidique. Il n’a pas d’allergie et il n’a pas été vacciné depuis très longtemps. Ce patient est chef de travaux dans une entreprise de pneumatiques à Roubaix.L’examen physique note un poids à 76 kg, une taille de 165 cm, une température à 40°C, un pouls à 70/mn, régulier, une tension artérielle à 110/50 mm Hg, une fréquence respiratoire à 36/mn. Le patient présente une altération marquée de l’état général. Il sature à 95% sous 4 l d’O2, et est en sueurs. Les bruits du cœur sont réguliers, sans souffle audible. On note quelques marbrures des genoux. Les mollets sont souples. On ne note pas d’oedèmes des membres inférieurs. L’auscultation pulmonaire trouve des ronchi bilatéraux prédominant à gauche, ainsi que des crépitants en base gauche. Les expectorations sont muco-purulentes. Le patient ne présente pas de désorientation temporo-spatiale. Il existe un tremblement fin des extrémités. L’abdomen est pléthorique, avec une hépatomégalie à bord inférieur mousse, sans splénomégalie. Les dents sont en mauvais état. La bandelette urinaire montre une croix d’hématies. Tout le reste de l’examen est normal.Vous réalisez un premier bilan complémentaire dont voici les résultats :Bilan biologique: 19,9.109/l leucocytes dont 89% de polynucléaires neutrophiles, Hb 8 mmol/l, VGM 90 µ3, 341.109/l plaquettes, TP 100%, TCA 38 s, Na 129 mmol/l, K 2,4 mmol/l, créatininémie 92 µmol/l, urée 6 mmol/l, gammaGT 131 UI/L (6-50), phosphatases alcalines 56 UI/L (39-117), bilirubine conjuguée 5 UI/L (0-4), ASAT 84 UI/L (10-37), ALAT 40 UI/L (10-41), LDH 801 UI/L (200-480), CPK 1564 UI/L (20-190), CPKMB 41 UI/L (2-23), CRP 454 mg/l, troponine 0,36 ng/ml (normale < 0,4), myoglobine 543 UI/L (< 70). Gazométrie artérielle sous 15 l d’O2 au masque à haute concentration : pH 7,51, pO2 75 Kpa, pCO2 26 Kpa, bicarbonates 21 mmol/l.Electrocardiogramme: tachycardie sinusale 70/mnRadiographie thoraciquede face au lit montre deux opacités parenchymateuses alvéolaires lobe inférieur gauche et lobe supérieur droit", "answer": "-\t- Etude cas témoin rétrospective \n-\t- Cas = sujets malades atteints de la légionellose \n-\t- Appariement à des témoins sains \n-\t- Recherche rétrospective, par questionnaire , d’une exposition à un risque de légionellose (au travail, au domicile…) \n-\t- Elle comprend un interrogatoire qui permettra de définir les dates et les lieux précis de séjour des cas, la date de survenue des symptômes, la compatibilité entre ces dates et la période d'incubation de la légionellose (2 à 10 jours) et de relever méticuleusement les activités des patients pendant les dix jours qui précèdent leur maladie. \n-\t- Cette investigation permet de définir s'il s'agit d'une légionellose communautaire (liée ou non à un voyage) ou nosocomiale, et de repérer les cas groupés", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La troponine est à 0,6 ng/ml. Que pouvez-vous en conclure ?", "context": "Monsieur D., 69 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë.\nIl se sait hypertendu mais ne prend plus aucun traitement depuis des années. Son médecin lui a parlé d’ « insuffisance rénale » et lui a prescrit des examens qu’il n’a jamais réalisés. Il pèse 87 kg pour 165 cm, et a subi 3 interventions chirurgicales (diverticules coliques, 2 éventrations).\nIl se sentait essoufflé depuis quelques jours. Il a revu son médecin qui lui a fait pratiquer les examens que son épouse vous présente. La dyspnée s’est brutalement aggravée en pleine nuit.\nÀ l’entrée, il est très dyspnéique, et ne supporte pas le decubitus. Vous notez des râles crépitants bilatéraux, remontant au tiers supérieur du thorax. La TA est à 220-120 mm Hg. Il présente des œdèmes modérés des chevilles.\nLes résultats des analyses pratiquées il y a 48 heures sont les suivants : Na+ : 138 mmol/l, K+ : 5,6 mmol/l, Cl- : 102 mmol/l, CO2T : 14 mmol/l, protéines : 62 g/l, Ca++ : 2,03 mmol/l, urée : 32 mmol/l, créatinine : 556 µmol/l, GR : 3,26 1012/l, GB : 16,5 109/l, Hb : 5,6 mmol/l, Hte : 0,28 l/l, plaquettes : 223 109/l.\nL’ECG inscrit une tachycardie régulière à 120/min, avec une hypertrophie ventriculaire gauche systolique.", "answer": "Rien . Il y a 2 raisons d’observer une élévation de la troponine I : poussée d’insuffisance cardiaque et insuffisance rénale . Rien ne permet de retenir (ou d’éliminer) une insuffisance coronarienne. Le dosage est à recontrôler ultérieurement . L’insuffisance rénale modifie également les taux de BNP (l’obésité aussi, mais en sens inverse).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre traitement permet de soulager rapidement Monsieur D. D’autres examens sont-ils nécessaires dans les heures qui suivent ? Si oui, lesquels ?", "context": "Monsieur D., 69 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë.\nIl se sait hypertendu mais ne prend plus aucun traitement depuis des années. Son médecin lui a parlé d’ « insuffisance rénale » et lui a prescrit des examens qu’il n’a jamais réalisés. Il pèse 87 kg pour 165 cm, et a subi 3 interventions chirurgicales (diverticules coliques, 2 éventrations).\nIl se sentait essoufflé depuis quelques jours. Il a revu son médecin qui lui a fait pratiquer les examens que son épouse vous présente. La dyspnée s’est brutalement aggravée en pleine nuit.\nÀ l’entrée, il est très dyspnéique, et ne supporte pas le decubitus. Vous notez des râles crépitants bilatéraux, remontant au tiers supérieur du thorax. La TA est à 220-120 mm Hg. Il présente des œdèmes modérés des chevilles.\nLes résultats des analyses pratiquées il y a 48 heures sont les suivants : Na+ : 138 mmol/l, K+ : 5,6 mmol/l, Cl- : 102 mmol/l, CO2T : 14 mmol/l, protéines : 62 g/l, Ca++ : 2,03 mmol/l, urée : 32 mmol/l, créatinine : 556 µmol/l, GR : 3,26 1012/l, GB : 16,5 109/l, Hb : 5,6 mmol/l, Hte : 0,28 l/l, plaquettes : 223 109/l.\nL’ECG inscrit une tachycardie régulière à 120/min, avec une hypertrophie ventriculaire gauche systolique.", "answer": "• Bilan cardio vasculaire :\n- échocardiographie avec doppler : retentissement fonctionnel de l’HTA \n- FO : rétinopathie hypertensive ? \n• Bilan rénal :\n- phosphorémie , uricémie \n- bandelette urinaire : leucocyturie, hématurie, protéinurie\n- ECBU \n- Echographie : détermination de la taille des reins , recherche de résidu post mictionnel (si pas de sondage), taille et structure de la prostate \n- dosage de PSA si pas de sondage\n- recherche de dysglobulinémie monoclonale , systématique devant une insuffisance rénale après 50 ans .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sous l’effet de ce traitement, l’évolution est favorable, permettant de stabiliser la créatinine à 360 µmol/l. Il est ré adressé aux urgences 6 mois plus tard pour aggravation de sa fonction rénale. Il présente un bilan réalisé la veille en clinique montrant une créatinine à 510 µmol/l. Il y avait été admis pour un syndrome abdominal douloureux avec diarrhées et vomissements, pour lequel avait été réalisé un scanner abdominal injecté. Il avait également reçu 3 jours d’antibiothérapie (amoxicilline – acide clavulanique + nétilmicine). Vous confirmez la dégradation de la fonction rénale. Vous discutez trois mécanismes possibles de cette dégradation ; quels sont-ils ?", "context": "Monsieur D., 69 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë.\nIl se sait hypertendu mais ne prend plus aucun traitement depuis des années. Son médecin lui a parlé d’ « insuffisance rénale » et lui a prescrit des examens qu’il n’a jamais réalisés. Il pèse 87 kg pour 165 cm, et a subi 3 interventions chirurgicales (diverticules coliques, 2 éventrations).\nIl se sentait essoufflé depuis quelques jours. Il a revu son médecin qui lui a fait pratiquer les examens que son épouse vous présente. La dyspnée s’est brutalement aggravée en pleine nuit.\nÀ l’entrée, il est très dyspnéique, et ne supporte pas le decubitus. Vous notez des râles crépitants bilatéraux, remontant au tiers supérieur du thorax. La TA est à 220-120 mm Hg. Il présente des œdèmes modérés des chevilles.\nLes résultats des analyses pratiquées il y a 48 heures sont les suivants : Na+ : 138 mmol/l, K+ : 5,6 mmol/l, Cl- : 102 mmol/l, CO2T : 14 mmol/l, protéines : 62 g/l, Ca++ : 2,03 mmol/l, urée : 32 mmol/l, créatinine : 556 µmol/l, GR : 3,26 1012/l, GB : 16,5 109/l, Hb : 5,6 mmol/l, Hte : 0,28 l/l, plaquettes : 223 109/l.\nL’ECG inscrit une tachycardie régulière à 120/min, avec une hypertrophie ventriculaire gauche systolique.", "answer": "Combinaison de :\n• deshydratation par diarrhées et vomissement\n• produit de contraste \n• Aminoside (nétilmicine)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La créatinine est désormais stabilisée à 470 µmol/l (clairance calculée : 15 ml/min), et impose le recours à un traitement de suppléance à court terme. Quelle(s) nouvelle(s) mesure(s) devrez-vous proposer à Monsieur D. dans cette optique ? (deux en tout).", "context": "Monsieur D., 69 ans, est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë.\nIl se sait hypertendu mais ne prend plus aucun traitement depuis des années. Son médecin lui a parlé d’ « insuffisance rénale » et lui a prescrit des examens qu’il n’a jamais réalisés. Il pèse 87 kg pour 165 cm, et a subi 3 interventions chirurgicales (diverticules coliques, 2 éventrations).\nIl se sentait essoufflé depuis quelques jours. Il a revu son médecin qui lui a fait pratiquer les examens que son épouse vous présente. La dyspnée s’est brutalement aggravée en pleine nuit.\nÀ l’entrée, il est très dyspnéique, et ne supporte pas le decubitus. Vous notez des râles crépitants bilatéraux, remontant au tiers supérieur du thorax. La TA est à 220-120 mm Hg. Il présente des œdèmes modérés des chevilles.\nLes résultats des analyses pratiquées il y a 48 heures sont les suivants : Na+ : 138 mmol/l, K+ : 5,6 mmol/l, Cl- : 102 mmol/l, CO2T : 14 mmol/l, protéines : 62 g/l, Ca++ : 2,03 mmol/l, urée : 32 mmol/l, créatinine : 556 µmol/l, GR : 3,26 1012/l, GB : 16,5 109/l, Hb : 5,6 mmol/l, Hte : 0,28 l/l, plaquettes : 223 109/l.\nL’ECG inscrit une tachycardie régulière à 120/min, avec une hypertrophie ventriculaire gauche systolique.", "answer": "• Vaccination anti HBs (si pas déjà fait)\n• épargner le capital veineux , mise en place d’une fistule artério veineuse \n• hémodialyse \n• la dialyse péritonéale est contre indiquée par les antécédents de chirurgie abdominale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous discutez a priori trois étiologies possibles de ces œdèmes. Précisez les éléments cliniques que vous recherchez en faveur de chacune d’entre elles.", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Bilan étiologique d’œdèmes des membres inférieurs remontant aux lombes , sans élément de gravité chez un éthylo-tabagique vasculaire de 67 ans :\n• origine cardiaque (cardiopathie ischémique , cardiomyopathie dilatée ) : recherche de turgescence jugulaire , de reflux hépato jugulaire , de galop , de râles crépitants , éventuellement d’un souffle d’insuffisance mitrale\n• origine hépatique (décompensation œdémato ascitique ) : recherche d’ascite , de circulation collatérale porto cave , d’ictère , de signes d’insuffisance hépato cellulaire \n• origine rénale : en l’absence des signes mentionnés ci-dessus , à confirmer par une bandelette urinaire \n• pas d’argument pour un autre étiologie d’œdèmes des membres inférieurs : diarrhée, dénutrition, pathologie tumorale du petit bassin…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels(s) examen(s) supplémentaire(s) prévoyez-vous pour étayer vos hypothèses ? (justifiez).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "• Pour l’origine cardiaque :\n- cliché thoracique \n- réalisation d’une échocardiographie \n- éventuellement dosage de BNP \n• pour l’origine hépatique :\n- bilan hépatique : ASAT/ALAT, gGT, phosphatases alcalines, bilirubines, TP-TCA-fibrine\n- électrophorèse des protéines sériques (albuminémie et recherche d’un bloc ß g)\n- éventuellement échographie abdominale, voire\nfibroscopie œso gastro duodénale\n• pour l’origine rénale :\n- bandelette urinaire \n- ionogramme sanguin et urinaire , créatinine \nsanguine et urinaire , protidémie , glycémie à jeun , albuminémie (si pas d’électrophorèse) , protéinurie des 24 heures , ECBU , électrophorèse des protéines urinaires \n- lipidogrammme", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers résultats montrent : Na+ : 138 mmol/l, K+ : 4,2 mmol/l, CO2T : 21 mmol/l, Cl- : 93 mmol/l, protéines : 53 g/l, créatinine : 165 µmol/l, Ca++ : 2,02 mmol/l, glycémie : 5,6 mmol/l, albumine : 20 g/l, GB : 9,7 109/l, GR : 3,23 1012/l, Hb : 6,7 mmol/l, Hte : 0,35 l/l, plaquettes : 225 109/l, TP : 75 p. cent, TCA : 31/30 sec. BNP : 515 ng/ml, protéinurie : 4,5 g/24h, ECBU : stérile, 15 000 hématies/ml, 10 000 leucocytes/ml. Ionogramme urinaire (échantillon) : Na+ : 30 mmol/l, K+ : 45 mmol/l, Cl- : 27 mmol/l, créatinine : 175 µmol/l. Au vu de ces premiers résultats, quel diagnostic posez-vous ? (justifiez).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Syndrome néphrotique impur :\n• protéines sériques < 60 g/l \n• albuminémie < 30 g/l \n• protéinurie > 3 g/24h \n• impur car insuffisance rénale organique (créatinine U/P < 20) , hématurie microscopique , et HTA récente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous prévoyez une biopsie rénale. Quelles sont les précautions à prendre ? (Huit en tout).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Indispensable dans ce contexte.\n• patient prévenu et consentant \n• arrêt du clopidogrel (et du traitement anti-coagulant si débuté , v. infra)\n• vérification de l’hémostase (TP-TCA-Fibrine, plaquettes) \n• HTA contrôlée , pas d’infection urinaire \n• bilan pré transfusionnel \n• sous contrôle échographique : repérage du pôle inférieur , vérification de l’absence de contre indications locales : atrophie rénale, hydronéphrose, kystes, tumeur\n• prélèvements pour microscopie optique , immunofluorescence , ± microscopie électronique \n• surveillance hospitalière 24 heures : hématurie macroscopique ? douleur - empâtement de la fosse lombaire ? déglobulisation ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements prévoyez-vous en attendant sa réalisation (précisez les éléments de surveillance) ? (Huit mesures en tout).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Traitement symptomatique uniquement :\n• pas d’hospitalisation systématique \n• repos au lit modéré, tant que le syndrome œdémateux est important . Le repos augmente le risque thromboembolique \n• régime sans sel , boissons libres (Na+ = 138 mmol/l) \n• diurétiques : furosémide (Lasilix®). A utiliser prudemment : risque d’hypovolémie iatrogène , majorant le risque thrombo-embolique \n• prévention des complications thromboemboliques , indispensable si albuminémie = 20 g/l : HBPM puis AVK à faibles doses compte tenu de l’hypo albuminémie , sous contrôle de l’activité anti Xa puis de l’INR \n• limitation de la fuite protéique par IEC , à posologie adaptée compte tenu de l’insuffisance rénale \n• régime hypo lipidique modéré, limité en graisses saturées, et en cholestérol \n• surveillance :\n- syndrome œdémateux : œdèmes , poids , TA \n- protéinurie \n- tolérance du traitement \n- pas d’auto médication", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats sont les suivants : absence de prolifération cellulaire, parois des capillaires épaissies. Après imprégnation argentique, on note la présence de dépôts en massue ou spicules, perpendiculaires à la membrane basale, et en immunofluorescence la présence de dépôts extra membraneux d’IgG et de C3. Quel est votre diagnostic final ? (justifiez).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Glomérulonéphrite extra membraneuse (GEM) :\n• première cause en fréquence de syndrome néphrotique chez l’adulte \n• aspects histologique et en immuno fluorescence caractéristiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de votre réponse, prévoyez-vous des investigations supplémentaires à visée étiologique ? (Trois en tout).", "context": "Monsieur M., 67 ans, consulte pour l’apparition récente d’œdèmes des membres inférieurs. Il a comme principaux antécédents une intoxication alcoolo tabagique et une artérite des membres inférieurs traitée par clopidogrel (Plavix®) et pentoxifylline (Torental 400®). L’état général est inchangé. Les œdèmes sont blancs, mous, indolores, prenant le godet, et remontent jusqu’aux lombes. La TA est à 165 – 95 mm Hg aux 2 bras ; elle est vérifiée à 3 reprises. Il pèse 68 kg ; son poids habituel est de 63 kg. Il est apyrétique. Il n’y a pas de détresse vitale.", "answer": "Rechercher une éventuelle étiologie à la GEM : 15 p. cent des cas\nDans ce contexte : recherche de néoplasie : broncho pulmonaire , colique\nSérologie d’hépatite B \nSérologie syphilis , …\nIl n’y a pas d’argument pour une autre étiologie (Lupus, sarcoïdose, toxiques, diabète, drépanocytose, Guillain Barré) ici.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments va porter votre examen clinique ? (trois en tout).", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Recherche d’éléments de gravité immédiate , imposant un traitement symptomatique urgent :\n- altération de la conscience \n- troubles ventilatoires : cyanose , encombrement , hypoventilation , localisée (atélectasie ?) ou globale \n- troubles cardio circulatoires : hypo TA , troubles du rythme ou de la conduction \n• Interrogatoire de la patient, si réalisable, ou de son entourage :\n- antécédents , traitements en cours \n- heure présumée de l’intoxication \n- emballages vides , lettre, …\n• Examen somatique complet :\n- neurologique : conscience (GCS ), signes de localisation , signes méningés absents ici , pupilles \n- atteinte du système nerveux autonome : outre les pupilles, température, sueurs, TA, fréquence cardiaque, présence d’un globe,…\n- ventilation \n- température \n- odeur particulière de l’haleine : alcool ?,…\n- peau : coloration particulière , compression \n- urines : quantité , aspect , BU .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous constatez un coma calme aréactif. La TA est à 85 – 60 mm Hg, la fréquence cardiaque à 45/min, la fréquence ventilatoire à 10/min. Quels examens complémentaires allez-vous prescrire ? Justifiez-les (sept en tout).", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Biologie standard : ionogramme sanguin, glycémie, créatinine plasmatique, calcémie, protidémie, hémogramme, TP-TCA-fibrine\n• CPK ± myoglobinémie : recherche de rhabdomyolyse par compression\n• ASAT, ALAT : élévation retardée en cas d’intoxication au paracétamol , mais valeurs de référence pour suivre l’évolution \n• ECG : recherche de bradycardie sinusale , de troubles de conduction : BAV \n• dosage de paracétamolémie : résultats à interpréter en fonction de l’heure présumée de l’intoxication pour prédire le risque de cytolyse hépatique (nomogramme) , alcoolémie \n• cliché thoracique : recherche de trouble ventilatoire , d’une éventuelle inhalation \n• échocardiographie +++ : pour distinguer la part myocardique , a priori prédominante avec le vérapamil , et la part vasculaire , à l’origine de l’hypotension\n• pas d’intérêt d’autres dosages de toxiques, sans conséquence thérapeutique : benzodiazépine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos premières mesures thérapeutiques ? (posologies non demandées) (sept en tout).", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Traitement débuté aux urgences et poursuivi en réanimation \n• intubation oro trachéale pour ventilation mécanique \n• traitement de l’hypotension : remplissage prudent , sous contrôle échographique , voire de cathétérisme cardiaque droit, vasoconstriction (noradrénaline – Lévophed®) ou/et inotrope (adrénaline) selon les données échographiques \n• sels de Ca++ ±\n• épuration (lavage gastrique, charbon activé) : à discuter compte tenu de l’heure présumée de l’intoxication . Classiquement sans intérêt après 1 heure. Parfois réalisés plus tard en cas d’intoxication aux Calcibloqueurs\n• N acétyl cystéine si doute sur une intoxication potentiellement sévère par paracétamol (taux + nomogramme : v. supra) \n• surveillance :\n- GCS \n- scope, TA, SpO2, fréquence ventilatoire .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution est heureusement favorable, et Madame G. quitte l’hôpital après 48 heures. Le service de Psychiatrie a mis en place un traitement par paroxétine (Déroxat®) et a planifié un suivi un centre médico-psychologique (CMP). Dix jours plus tard, Madame G. est ré-adressée aux urgences pour un malaise survenu alors qu’elle sortait du CMP. Elle émerge petit à petit, mais ne se rappelle de rien. Les pompiers qui l’accompagnent parlent de « convulsions ». Quel(s) élément(s) devez-vous chercher pour confirmer cette hypothèse ? (interrogatoire, examen clinique, examens complémentaires).", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Interrogatoire des témoins (pompiers) : outre la description, sont évocateurs une respiration stertoreuse et un retour progressif à la conscience\n• recherche de morsure du bord latéral de la langue , de purpura cervico facial , de perte d’urine \n• dosage des lactates veineux si disponibles dans les 2 heures du malaise \n• EEG , le plus tôt possible .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous disposez d’un dosage de lactates veineux réalisé à l’arrivée à 6,8 mmol/l, soit environ 90 minutes après l’heure présumée du malaise. Pour un seuil de 2,5 mmol/l, la sensibilité est de 0,73 et la spécificité est de 0,97 pour le diagnostic rétrospectif de crise convulsive généralisée (Hazouard E. et coll. Presse Med. 1998;27:604-607). Que pouvez-vous conclure de ce résultat ?", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "Sensibilité : proportion de patients malades présentant l’anomalie à tester ; spécificité : proportion de patients indemnes, ne présentant pas l’anomalie à tester . Une sensibilité de 0,73 signifie que la patiente a 73 p. cent de « chances » d’avoir fait une crise convulsive . Si les lactates avaient été inférieurs à 2,5, elle aurait eu 97 p. cent de « chances » de ne pas avoir fait de crise convulsive.\nLe diagnostic rétrospectif de crise convulsive généralisée est donc très probable ici .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez retenu ce diagnostic. Vous incriminez la paroxétine. Par quel(s) mécanisme(s) cette molécule peut-elle être responsable du trouble observé ?", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Effet secondaire direct de la paroxétine \n• syndrome sérotoninergique :\n- coïncide avec l’introduction ou l’augmentation des doses d’un traitement « pro sérotoninergique » \n- = 3 signes : confusion, hypomanie, agitation, myoclonies, hyper réflexie, sueurs abondantes, frissons, fièvre, tremblements, diarrhée, incoordination \n- pas de diagnostic alternatif \n• hyponatrémie par SIADH , secondaire à la paroxétine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez mis en évidence une natrémie à 117 mmol/l. Quels sont les principes de son traitement chez Madame G. ? (posologies non demandées).", "context": "Madame G., 46 ans, est déposée aux urgences par son ami. Il redoute qu’elle ait fait une intoxication médicamenteuse volontaire.\nIl la trouve triste depuis quelques semaines, à la suite d’un conflit avec son employeur. Elle prend de l’alprazolam (Xanax®) depuis ce moment. Son traitement habituel inclut également du vérapamil (Isoptine®) pour des « palpitations ». Enfin, elle enfin du paracétamol + codéine (Efféralgan codéiné®) depuis une semaine, à la suite d’une entorse de la cheville.", "answer": "• Hospitalisation en réanimation \n• arrêt de la paroxétine \n• restriction hydrique stricte , perfusion de sérum salé isotonique\n• en cas d’inefficacité : furosémide et compensation stricte des pertes ioniques par du sérum salé hypertonique enrichi en KCl \n• surveillance : conscience , constantes vitales \n• à distance, revoir le traitement anti dépresseur .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques semaines plus tard, son médecin vous appelle pour vous demander si Monsieur D. qui va bien ne bénéficierait pas d’un traitement par ß bloquant. Qu’en pensez-vous ? Quelles recommandations lui faites-vous ? (Trois recommandations).", "context": "Monsieur D. Serge, 66 ans, est déposé par les pompiers aux urgences pour dyspnée aiguë. Vous constatez une orthopnée, des râles crépitants diffus, mais prédominant à droite, un souffle 3/6 holosystolique de pointe, irradiant en axillaire gauche. Il existe des œdèmes discrets des membres inférieurs et une turgescence jugulaire. La TA est à 180 – 90 mm Hg, symétrique, la fréquence cardiaque à 110 bpm, régulière. La saturation est à 89 p. cent en air ambiant.\nSon épouse qui l’accompagne vous apprend qu’il est hypertendu, traité par nifédipine (Chronadalate®) et indapamide (Fludex®), qu’il a eu un pontage coronarien il y a 6 ans. Le reste de son traitement inclut : aspirine (Aspégic®), clopidogrel (Plavix®) et patch de trinitrine (Discotrine 5 mg®). Par ailleurs, c’est un gros tabagique, avec une intoxication éthylique notable.", "answer": "Oui, ils entraînent une réduction significative de la mortalité et de l’hospitalisation . Il n’y a pas d’effet classe et seules 3 molécules sont autorisées : bisoprolol (Cardensiel®, Détensiel®) , carvédilol (Krédex®) et métoprolol (Sélozok®) . Le traitement doit être associé à un IEC . Respect des contre indications : asthme , bronchopathie sévère ,bradycardie ou hypotension symptomatiques .\nA débuter chez un patient stable . Début progressif avec paliers de 1 à 2 semaines , avec vérification de la tolérance (TA , fréquence cardiaque , signes d’insuffisance cardiaque ).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un mois plus tard, alors que vous êtes de garde aux urgences, vous retrouvez Monsieur D. qui a fait un malaise à l’orthostatisme. La TA est à 110-75 en decubitus et 85 – 55 après 5 minutes (et une impression de malaise) en position debout. La fréquence cardiaque est à 60 bpm. Le traitement actuel associe : captopril (Lopril 25®), furosémide, bisoprolol (Cardensiel®), et bromazépam (Lexomil®). Quelle est votre attitude thérapeutique ?", "context": "Monsieur D. Serge, 66 ans, est déposé par les pompiers aux urgences pour dyspnée aiguë. Vous constatez une orthopnée, des râles crépitants diffus, mais prédominant à droite, un souffle 3/6 holosystolique de pointe, irradiant en axillaire gauche. Il existe des œdèmes discrets des membres inférieurs et une turgescence jugulaire. La TA est à 180 – 90 mm Hg, symétrique, la fréquence cardiaque à 110 bpm, régulière. La saturation est à 89 p. cent en air ambiant.\nSon épouse qui l’accompagne vous apprend qu’il est hypertendu, traité par nifédipine (Chronadalate®) et indapamide (Fludex®), qu’il a eu un pontage coronarien il y a 6 ans. Le reste de son traitement inclut : aspirine (Aspégic®), clopidogrel (Plavix®) et patch de trinitrine (Discotrine 5 mg®). Par ailleurs, c’est un gros tabagique, avec une intoxication éthylique notable.", "answer": "Apparition d’une hypotension orthostatique : réduire voire arrêter le furosémide et le bromazépam . Prise en charge ambulatoire possible . Si persistance d’une hypotension , réduire la dose de bisoprolol . Posologie à ré évaluer à distance .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures symptomatiques débutez-vous ? (posologies non demandées) (sept en tout).", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "Sepsis sévère ou choc septique (stricto sensu en cas de persistance des troubles après remplissage et/ou utilisation d’amines pressives) :\n• mise en place de voie(s) veineuse(s) périphériques \n• expansion volumique : sérum salé isotonique et/ou colloïdes (hydroxy éthyl amidon - Voluven® par exemple) \n• O2 par masque facial , pour obtenir une saturation trans-cutanée à au moins 92 p. cent \n• en cas d’insuffisance du remplissage, noradrénaline (Lévophed®) au pousse seringue électrique \n• sonde vésicale \n• surveillance des constantes vitales \n• traitement débuté sur place et poursuivi en réanimation dès que possible\t .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’assistant qui vous encadre vous demande de réfléchir au traitement anti-infectieux à mettre en place chez Monsieur G. Quelles sont vos propositions argumentées ? (posologies non demandées).", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "Indication urgente formelle d’antibiothérapie empirique compte tenu de la gravité du tableau présenté , encadrant le geste chirurgical, urgent :\t\n• après prélèvements \n• active sur les germes présumés responsables (cocci Gram + , Anaérobies ; bacilles à Gram négatif ) compte tenu de l’aspect de la plaie et du terrain sous jacent (diabète, HTA, ± artérite)\n• bonne diffusion tissulaire \n• posologie adaptée à la fonction rénale (IRA ?) \n• réévaluation après obtention des résultats \n• sont utilisables : amoxicilline + acide clavulanique (Augmentin®) et gentamicine (Gentalline®) ou pénicilline G + clindamycine (Dalacine®) ou gentamicine (Gentalline®) + clindamycine (Dalacine®) (1 des 3)\nVérification de l’immunité anti tétanique et mise à jour si besoin .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez prescrit la réalisation d’une bandelette réactive urinaire sur les quelques cc que l’infirmière a obtenu par sondage, dont les résultats sont les suivants : glucose +++, protéines +++, corps cétoniques +++, nitrites ++, leucocytes +++, densité : 1025. Comment interprétez-vous ces résultats ?", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "Ces résultats peuvent être dus uniquement au caractère concentré des urines (densité 1025) .\nPour le reste :\n• glycosurie : diabète décompensé \n• protéinurie : néphropathie diabétique , néphrite interstitielle chronique (obstacle cervico prostatique, infections urinaires à répétition) \n• leucocyturie : infection urinaire actuelle , néphrite interstitielle chronique \n• nitrites : infection urinaire actuelle , IEC (Co Rénitec®) \n• corps cétoniques : à jeun , acido cétose diabétique .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous négociez le passage de Monsieur G. au bloc opératoire. Votre collègue, également en train d’effectuer sa première garde de DES de chirurgie, vous répond qu’il le « fera » en fin de programme après une séance d’oxygénothérapie hyperbare. Que pensez-vous de cette attitude ?", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "L’indication opératoire est formelle et urgente . Elle conditionne le pronostic vital et fonctionnel . Il n’y a pas de preuve documentée de l’intérêt de l’oxygénothérapie hyperbare pré opératoire , qui risque de retarder le traitement chirurgical .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’assistant revoit vos prescriptions et s’étonne que vous n’ayez pas prescrit de thiamine (vitamine B1). Qu’en pensez-vous ?", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "Indispensable chez l’alcoolique dénutri perfusé avec du sérum glucosé , pour prévenir la survenue de complications neurologiques (encéphalopathie de Gayet Wernické) , voire cardiaques (béri béri cardiaque) .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution est malgré tout favorable, et Monsieur G. quitte le service de réanimation pour celui de chirurgie réparatrice après quatre jours d’hospitalisation. Vous discutez à l’internat avec l’interne de psychiatrie qui vient de voir Monsieur G. qui demande une cure de désintoxication éthylique. Quelles en sont les modalités ?", "context": "Vous prenez votre première garde d’interne DES en anesthésie réanimation et vous êtes appelé par le médecin de garde des urgences le 2 novembre 2005 à 18h45 pour un patient qui l’inquiète.\nIl s’agit de Monsieur G., 65 ans, que les pompiers ont déposé, il y a une heure environ pour « altération de l’état général ». Sa logeuse les a appelés, très inquiète de l’état de Monsieur G., qu’elle a retrouvé à peine conscient.\nC’est un patient éthylo tabagique, diabétique non insulinodépendant et hypertendu. Son traitement associe metformine, acarbose (Glucor®), et énalapril – hydrochlorothiazide (Co Rénitec®). Vous l’avez souvent vu aux urgences, notamment lors de votre dernière garde d’externe, le 25 octobre. Il avait été admis pour une plaie de la jambe droite, secondaire à une chute dans un contexte d’ivresse aiguë. Il avait été suturé, et son traitement de sortie associait paracétamol et acide niflumique (Nifluril®).\nLa température est à 40°C. Monsieur G. est désorienté, sans signe de localisation ou méningé. La TA est à 90 – 65 mm Hg aux deux bras, le pouls à 130 bpm, régulier. Les extrémités sont froides, avec horripilation cutanée. Les veines périphériques sont plates. Vous notez des « marbrures » au niveau des deux genoux. La plaie laisse sourdre un liquide nauséabond. Il existe un placard inflammatoire très douloureux d’environ 15 x 10 cm, sans crépitation perceptible. Il reste dyspnéique malgré l’administration d’oxygène par masque facial. Il n’a pas uriné depuis le matin. L’état général est médiocre.\nLe médecin de garde des urgences redoute un choc septique et vous demande de prendre en charge Monsieur G.", "answer": "• Cure de sevrage hospitalière :\t\n- arrêt total et immédiat de l’alcool \n- rupture avec le milieu familial ou l’entourage \n- psychothérapie de soutien \n- méthodes cognitives comportementales \n- associations d’anciens buveurs \n- aide médicamenteuse : anti dépresseurs (dépression fréquente) , anxyolytiques , aide au maintien de l’abstinence : disulfirame (Esperal®), acamprosate (Aotal®), naltrexone (Révia®)\n- puis post cure .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous discutez a priori cinq diagnostics. Quels sont-ils ? (énumérez sans commentaire).", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "• Infection de liquide d’ascite :\n• pancréatite aiguë / poussée de pancréatite chronique \n• ulcère gastro duodénal \n• hépato carcinome sur cirrhose \n2 pour chaque item\n• hépatite alcoolique aiguë \n• hépatite virale \n• thrombose portale \n• nécrose de nodule de régénération \n1 pour 1 item au choix", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez constaté une ascite manifeste , non connue jusque là. L’abdomen est tendu et douloureux. Le TR ramène des selles liquides. L’état général est médiocre. Vous décidez de réaliser une ponction d’ascite immédiatement. Argumentez cette décision.", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "L’infection de liquide d’ascite est l’hypothèse la plus vraisemblable . Des étiologies listées plus haut, c’est la seule qui constitue une véritable urgence .\nLe diagnostic d’infection du liquide d’ascite repose sur la mise en évidence d’au moins 250 leucocytes / ml (la présence de bactéries isolées ne suffit pas à retenir le diagnostic).\nLa ponction d’ascite , avec examen cytologique , bactériologique incluant l’examen direct , est donc l’examen clé.\nL’utilisation de bandelettes réactives urinaires s’avère très prometteuse dans cette indication (sensibilité : 83 p. cent, spécificité : 89 p ; cent, valeur prédictive positive : 91 p. cent, valeur prédictive négative : 98 p. cent).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen direct du liquide d’ascite montre 300 polynucléaires par mm3. Quelle est votre prise en charge ?", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "• Hospitalisation en Gastro Entérologie \n• antibiothérapie : multiples schémas : céfotaxime (Claforan®) IV, amoxicilline – acide clavulanique (Augmentin®), ofloxacine (Oflocet®), pour 5 à 7 jours . Ponction de contrôle après 48 heures : la cytologie doit montrer une diminution des polynucléaires d’au moins 50 p. cent . En l’absence d’amélioration : élargissement du spectre de l’antibiothérapie \n• perfusion d’albumine 20 p. cent : 1,5 g/kg à J1, 1 g/kg à J3.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’hospitalisation de Monsieur M. est écourtée après qu’il ait agressé la surveillante du service. Il est ramené aux urgences où vous le retrouvez 48 heures après sa sortie, pour hémorragie digestive. La TA est à 90 – 55 mm Hg, le pouls à 116 bpm, régulier, le micro hématocrite à 0,27 l/l, la température à 37,2°C. Il est pâle. La conscience est conservée. Quelle est votre prise en charge initiale ?", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "• Mise en place de voie(s) veineuse(s) périphérique(s) de calibre au moins 14G\n• bilan pré transfusionnel \n• remplissage par sérum salé isotonique pour maintenir une TA moyenne à 80 mm Hg , éventuellement par colloïdes (hydroy éthyl amidon – Voluven® par exemple). Pas d’indication de transfusion ici : justifiée si hématocrite < 0,25 l/l, pour obtenir un hématocrite entre 0,25 et 0,30 l/l \n• somatostatine ou octréotide (Sandostatine®) au pousse seringue électrique\n• préparation à l’endoscopie par 250 mg d’érythromycine (Erythrocine®) \n• antibioprophylaxie par norfloxacine (Noroxine®)\n• réalisation d’une endoscopie œso-gastro-duodénale dès que l’état du patient le permet pour bilan lésionnel et traitement (sclérothérapie ou ligature élastique)\n• ponction en cas d’ascite pour recherche d’infection \n• surveillance des constantes vitales .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’externe de garde vous demande s’il ne faudrait pas mettre en place une sonde naso gastrique à Monsieur M. Discutez-en les avantages et les inconvénients.", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "Rôle controversé . Intérêt pour confirmer l’hémorragie digestive si nécessaire et faciliter l’endoscopie diagnostique et thérapeutique. Il existe une corrélation entre la mortalité et la réalisation d’endoscopie dans de mauvaises conditions de visualisation. Ceci dit, l’érythromycine est préférée dans cette indication. Il n’y a pas d’argument scientifique pour documenter le risque de rupture de varices œsophagiennes lors de la mise en place d’une sonde naso gastrique .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur M. est transféré en Gastro Entérologie pour endoscopie. L’interne de garde de Gastro Entérologie vous rappelle pour vous signaler qu’il vous renvoie Monsieur M. faute de lit disponible. Monsieur M. a bénéficié d’une sclérothérapie. Vous devez donc organiser la prise en charge de Monsieur M. dans l’unité de médecine polyvalente dans laquelle vous êtres habituellement affecté. Quelle prise en charge prévoyez-vous pour les prochains jours ?", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "• Poursuite de la somatosatine ou de l’octréotide 2 à 5 jours \n• poursuite de l’antibioprophylaxie pour 7 jours \n• arrêt définitif de l’alcool . Prévention du sevrage (vitaminothérapie , anxiolytiques , maintien d’une hydratation correcte )\n• pas d ‘intérêt documenté de la prévention de l’encéphalopathie hépatique \n• prévention des récidives hémorragiques : ligature élastique ou ß bloquant non cardio sélectif (propranolol - Avlocardyl® ou nadolol - Corgard®) en l’absence de contre indication et en cas de compliance du patient . Compte tenu de la non compliance de Monsieur M., la ligature sera préférée \n• suivi gastro-entérologique régulier (endoscopies de contrôle,…) .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après quelques jours d’hospitalisation, Monsieur M. demande à aller en cure de désintoxication éthylique. Quelles en sont les modalités ?", "context": "Monsieur M., 66 ans, consulte aux urgences pour douleurs abdominales. C’est un patient bien connu du service où il est régulièrement admis pour ivresse aiguë, et/ou traumatismes multiples à l’occasion de chutes ou de rixes.\nOn a déjà parlé de cirrhose hépatique chez lui. Son traitement habituel associe méprobamate (Equanil®) et vitamines. Il n’est absolument pas compliant. L’intoxication alcoolo tabagique est active.\nL’infirmière d’accueil a noté une TA à 105 – 65 mm Hg, un pouls régulier à 96 bpm, et une température à 36,4°C. Il est conscient et orienté, et manifestement alcoolisé.", "answer": "Cure de sevrage hospitalière :\n- arrêt total et immédiat de l’alcool \n- rupture avec le milieu familial ou l’entourage \n- psychothérapie de soutien \n- méthodes cognitives comportementales \n- associations d’anciens buveurs \n- aide médicamenteuse : anti dépresseurs (dépression fréquente) , anxyolytiques , aide au maintien de l’abstinence : disulfirame (Esperal®), acamprosate (Aotal®), naltrexone (Révia®)\n- puis post cure .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les circonstances du diagnostic vous semblent-elles habituelles chez cet enfant ?\nQuelles précisions demandez-vous ?", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Non, les circonstances du diagnostic ne sont pas habituelles.\nOn doit chercher quelles sont les raisons de l’absence de diagnostic à la suite d’un dépistage néonatal systématique en France (depuis 2003) :\nL’absence de dépistage est-elle liée à une naissance à l’étranger ?\nBien que né en France, le dépistage n’a-t-il pas été réalisé et pourquoi ?\nA-t-il été réalisé avec un résultat faux-négatif et pourquoi ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment le diagnostic de cette maladie est-il établi en France ?", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "En France le diagnostic fait suite à un dépistage néonatal systématique par dosage de la trypsine immunoréactive (associé aux autres dépistages systématiques, phénylcétonurie, hyperplasie congénitale des surrénales, hypothyroïdie par prélèvement sanguin entre J3 et J5) après information et consentement des parents.\nL’élévation (contrôlée) de la TIR doit conduire à la recherche en biologie moléculaire d’une des 30 mutations du gène CFTR avec 3 situations : homozygote, hétérozygote ou absence de mutation retrouvée. \nLe test de la sueur permet le diagnostic phénotypique devant l’élévation du chlore sudoral > 60 mmol/l", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque de récurrence de la mucoviscidose pour les grossesses ultérieures du couple X et Y ? Justifiez.", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Il est de ¼ car la mucoviscidose est une maladie autosomique récessive, chaque parent est hétérozygote sain (le risque de transmission est de ½ x ½ = ¼).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame X se remarie avec Monsieur A. Le demi frère de son nouveau conjoint est mucoviscidosique. Quel est le risque de récurrence de la mucoviscidose pour les grossesses ultérieures du couple X et A ? Justifiez.", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Le risque de récurrence de la mucoviscidose pour les grossesses ultérieures du couple X et A est de 1/8 (1/2 x ¼ = 1/8).\nEn effet, un parent de Monsieur A (commun avec son demi frère homozygote) est hétérozygote obligatoire. Monsieur A possède donc une chance sur 2 d’être hétérozygote et a une chance sur 4 de transmettre une mutation (Madame X ayant elle-même une chance sur 2 de la transmettre).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur Y se remarie avec Madame Z originaire d’Europe du Nord. La nouvelle conjointe n’a aucun antécédent familial de mucoviscidose. Quel est le risque de récurrence de la mucoviscidose pour les grossesses ultérieures du Y et Z ? Justifiez.", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Il est de 1/100. Car Madame Z a une chance sur 25 d’être hétérozygote (risque de la population générale) : 1/25 x ¼ = 1/100 où ¼ est le risque d’avoir un enfant homozygote si les deux parents sont hétérozygotes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des investigations complémentaires préconceptionnelles sont-elles envisageables chez Madame Z pour préciser ce risque ?", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Oui, par la recherche des principales mutations (30 mutations) les plus fréquentes du gène CFTR.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une recherche des principales mutations les plus fréquentes du gène CFTR est effectuée chez Madame Z. En l’absence de mutation identifiée chez Madame Z : quel est le risque pour la mère d’être hétérozygote, quel est le risque pour l’enfant à naître d’être homozygote ? Un diagnostic prénatal est-il possible ?", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "En l’absence de mutation identifiée, avec une sensibilité du test de dépistage de 80%, le risque pour la mère d’être hétérozygote n’est plus que de 1/5 (20%) x 1/25 = 1/125\nLe risque pour l’enfant à naître est alors de 1/125 x ¼ = 1/500 et le diagnostic anténatal est impossible.\nLa réponse exacte selon une approche bayésienne rigoureuse est de 1/121, on voit bien que l’approximation est permise au vu des approximations faites sur la fréquence des hétérozygotes et la sensibilité de dépistage des hétérozygotes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas de mutation identifiée chez Madame Z, quel est le risque pour l’enfant à naître d’être homozygote ? Quels sont les modalités d’un éventuel diagnostic prénatal ?", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "En cas de découverte d’une mutation chez la mère, le risque pour l’enfant à naître est de ¼ et il peut bénéficier d’un diagnostic anténatal avec recherche directe de la mutation maternelle et de la mutation paternelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame B est cousine germaine de Monsieur Y, quel est le risque que Madame B soit hétérozygote pour la même mutation F508del ? Justifiez.", "context": "Madame X et Monsieur Y ont un premier enfant W qui présente une mucoviscidose, dont le diagnostic a été porté à 6 mois de vie sur les données positives de deux tests de la sueur réalisés devant l’association de signes respiratoires (toux chronique) et digestifs (diarrhée avec selles grasses) entraînant un retard de croissance.\nLa recherche directe des principales mutations connues du gène responsable de la mucoviscidose chez l’enfant et les parents montre : une mutation F508del à l’état hétérozygote chez l’enfant, une mutation F508del à l’état hétérozygote chez le père ; pas de mutation décelable chez la mère.\nLes données génétiques, cliniques et moléculaires, ne remettent pas en cause la paternité.", "answer": "Ce risque est de 1/8.\nMonsieur Y et sa cousine Madame B ont chacun une chance susr deux d’avoir reçu l’allèle pathologique de leur grand parent commun.\nMadame B a une chance sur deux de l’avoir reçu de son parent hétérozygote éventuel, soit ½ x ½ x ½ = 1/8", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A ce stade de l'examen : quel diagnostic ophtalmologique pouvez-vous porter ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "Rétinopathie diabétique proliférante avec complications hémorragiques, associée à une rétinopathie hypertensive modérée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités évolutives sans traitement ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "Aggravation de la prolifération néovasculaire \nnouvelles hémorragies intravitréennes\ndécollements rétiniens\nglaucome néovasculaire\net à terme cécité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux éléments du traitement ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "La panphotocoagulation rétinienne par laser\nle contrôle tensionnel et glycémique, ce dernier devant être prudemment mis en œuvre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'ophtalmologiste vous confie ce patient chez qui le premier examen biologique a montré une glycémie à 17,5 mmol/l. L'ionogramme plasmatique montre par ailleurs une créatininémie à 130 µmol/l, une kaliémie à 4 mmol/l, une protidémie à 59 g/l. La cholestérolémie totale est à 2,84 g/l, la triglycéridémie 2,78 g/l. Votre interrogatoire complémentaire ne retrouve aucune autre symptomatologie. A l'examen clinique, le poids est de 76 kg pour une taille de 170 cm, le rapport taille/hanche est de 0,95, la tension artérielle en position couchée est de 190/105 mmHg. Les réflexes ostéotendineux rotuliens et achiléens ne sont pas retrouvés, la sensibilité est normale à tous les modes. Le reste de l'examen clinique est normal. L'examen de la bandelette urinaire révèle une glycosurie à 4 croix, une protéinurie à 4 croix, il n'y a pas d'hématurie, la cétonurie est négative.\nComment catégorisez-vous ce diabète sucré ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "diabète de type 2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments cliniques et anamnestiques appuyez-vous votre réponse ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "âge au diagnostic > 40 ans\nsurpoids\nrévélation d'emblée au stade des complications dégénératives", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire pouvez-vous demander et quel résultat en attendez-vous ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "Recherche d'anticorps anti pancréas négative (anticorps anti GAD, anticorps anti LA-2, anticorps anti ilots)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'après vos connaissances sur l'épidémiologie du diabète et de ses complications, pouvez-vous estimer l'ancienneté du diabète de ce patient ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "La rétinopathie diabétique n'apparaît généralement pas avant 5 années d'évolution du diabète, dans sa forme exsudative. La forme proliférante elle survient rarement avant 10 ans d'évolution. On estime donc l'ancienneté du diabète à au moins 10 ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic néphrologique sur le plan lésionnel et fonctionnel ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "Il existe un syndrome néphrotique impur avec HTA et insuffisance rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les explorations à visée étiologique que vous demandez devant la protéinurie", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "- recherche de lésions vasculaires: sténose artérielle rénale, HTA: doppler rénal ou angioscintigraphie rénale , échographie rénale recherchant une asymétrie de taille \n- recherche d'une atteinte glomérulaire d'une autre origine : anticorps antinucléaires, système complémentaire, cryoglobulinémie, électrophorèse protéines sanguines, dosage des IgA, \n- recherche d'hématurie ou de leucocyturie \n- recherche de signes tubulaires (ß2 globulinurie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de manifestations paracliniques observe-t-on s'il s'agit d'une néphropathie d'origine diabétique ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "- La présence d'une protéinurie glomérulaire sélective, sans signes tubulaires ni hématurie, l'association à une autre localisation de la microangiopathie (rétinopathie), l'ancienneté du diabète d'au moins 10 ans, l'existence de reins de taille normale ou augmentée, l'absence d'autre étiologie d'après les examens sus-cités, sont autant d'arguments indirects pour une néphropathie diabétique \n- La présence en histologie de lésions de glomérusclérose diffuse nodulaire permet d'affirmer le diagnostic", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen paraclinique invasif permettrait de faire la preuve de diagnostic néphrologique lésionnel et quel en serait le résultat ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans présente au réveil une baisse de l'acuité visuelle de l'œil droit, qui l'amène à consulter en urgence. Il n'a pas d'antécédents personnels notables. \nA droite hémorragie intravitréenne, rendant l’examen de fond d’œil difficile.\nExamen ophtalmologique initial: acuité visuelle de 1/10 à droite et 7/10 à gauche. Nombreux exsudats secs et microanévrysmes au niveau du pôle postérieur, vaisseaux sinueux avec quelques signes du croisement, hémorragies et présence de néovaisseaux à gauche.", "answer": "ponction biopsie rénale mettant en évidence une glomérulosclérose diffuse nodulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Argumentez votre diagnostic positif et votre diagnostic étiologique ?", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "Diabète sucré (critères diagnostiques : > 1.26 g/l à jeûn à 2 reprises) de type 1 (âge, poids normal, hérédité de type 1)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle exploration envisagez-vous pour, le cas échéant, confirmer votre diagnostic ?", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "Recherche d'une autoimmunité diabétique (Ac antiîlots, Ac anti GAD, anti insuline, anti IA-2)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre les mesures diététiques, vous instaurez un traitement pharmacologique du diabète. Justifiez votre choix.", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "Insulinothérapie.\nRisque d'aggravation vers la cétose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance préconisée ?", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "Autosurveillance glycémique quotidienne et dosage de l'HbA1c", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les objectifs thérapeutiques ?", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "objectifs thérapeutiques = maintien des glycémies préprandiales à 1.10 g/l (0.9 à 1.3) et des glycémies postprandiales à 1.50 g/l (1.4 à 1.6), maintien de l'HbA1c < 7.5%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Six mois plus tard, vous êtes appelé à 9h au téléphone par ce patient qui vient de constater à son réveil une glycémie à 3g25 et une acétonurie à 3+, sans symptomatologie particulière.\nQuelle est votre prescription téléphonique (nom du médicament, mode de calcul de la dose ; type et rythme de surveillance) ? Dans quelle situation devez vous envisager une hospitalisation ?", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "Insuline rapide, 10 à 20% des besoins habituels totaux quotidienne d'insuline ; \nSurveillance de la cétose toutes les 2 h (3 heures acceptées); Hospitalisation si symptomatologie digestive ; nausées ; vomissements ; douleurs abdominales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous constatez sur le carnet d’autosurveillance des profils glycémiques très irréguliers, que vous attribuez à des apports glucidiques très irréguliers également. Dans la liste suivante, indiquer les aliments contenant des glucides :\npain, petits pois, vin, maïs, pâtes, haricots secs, cocacola light, semoule, pommes de terre, lentilles, fromage, pizza, riz, avocat, beurre, marrons, ananas, saumon, œuf, entrecôte", "context": "Vous voyez en consultation Joël …, 21 ans, étudiant, chez qui a été découvert une glycosurie positive à l'occasion d'une visite d'embauche, la glycémie veineuse étant alors mesurée à 1.42 g/l, confirmée par deux autres analyses respectivement à 1.38 g/l et 1.45 g/l. A l'examen, taille178 cm, poids 67 kgs stable, patient asymptomatique. Son frère ainé, âgé de 28 ans, est diabétique de type 1 depuis une dizaine d'années.", "answer": "pain, petits pois, maïs, pâtes, haricots secs, semoule, pommes de terres, lentilles, pizza, riz, marrons, ananas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sera votre examen clinique simple initial ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Mesure de la Tension Artérielle\nAuscultation cardiaque\nRecherche de signe d’angor effort au repos\nRecherche de\tsouffle artériel et présence des pouls\nRecherche de xanthomes tendineux\nRecherche de xanthelamas\nRecherche d’arc cornéen", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques demander ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Glycémie à jeun\nExploration d'une anomalie lipidique à jeun\nUricémie\nCréatininémie\nNFS \nMicroalbuminurie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tout est normal sauf :\nCholestérol total 3.3 g/l ; HDL cholestérol 0.4 g/l ; Triglycérides 0.5 g/l\nSérum limpideQuel est son LDL cholestérol ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Calcul par la formule de Friedwald : \nLDL cholestérol (g/l) = cholestérol total (g/l) - HDL cholestérol (g/l) - triglycérides (g/l) / 5 \nSoit : 2.80 g/l", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment catégorisez-vous son trouble lipidique ? Pourquoi ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Hypercholestérolémie pure ou de type IIa : augmentation isolée du cholestérol total et du LDL cholestérol, HDL cholestérol non inférieur à la normale, triglycérides normaux, sérum limpide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si ce sportif a une diététique satisfaisante que prescrivez-vous comme médicament ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Une statine, selon les recommandations AFSSAPS, car haut risque cardio vasculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre examen crucial pour son pronostic proposez-vous ?", "context": "Un homme de 45 ans vous consulte pour un conseil médical, son frère 42 ans, très sportif est décédé il y a quelques semaines d’une mort subite après un long effort sportif parfaitement toléré et sans douleur évocatrice d’ischémie myocardique un facteur de risque connu mais aucun bilan biologique réalisé.Ce portrait est lui-même sportif, ne fume pas, poids normal, son pouls est normal plutôt lent (58 -60/mn).", "answer": "Un ECG effort : le dépistage d'une coronoropathie est indispensable car haut risque cardio vasculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A -Quel est le type de crise d’épilepsie que présente cette patiente ? \nB -Donner les trois catégories étiologiques d’épilepsie figurant dans la classification internationale des épilepsies.", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "A –Épilepsie généralisée tonico-clonique \nB –Idiopathie, symptomatique, cryptogénique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’épilepsie de cette patiente peut-elle être classifiée dès ce stade ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "Non, car : \n1° non caractéristique d’une épilepsie généralisée idiopathique ; \n2° une enquête étiologique symptomatique. est indispensable pour éliminer une épilepsie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le radiologue conclut à des calcifications intra-cérébrales. Une IRM avec angio-IRM a permis d’éliminer toute lésion tumorale ou malformation vasculaire associée à ces calcifications. \nEn reprenant l’interrogatoire, vous apprenez que la patiente a tendance depuis son enfance à avoir des épisodes de diarrhées. Vous demandez des examens biologiques qui donnent les résultats suivants: \nCalcémie = 1,96 mmol/l (N = 2,20-2,60); phosphorémie = 0,92 mmol/l (N = 0,80-1,30); calciurie = 0,9 mmol/24h (N =3,5-6,5); phosphaturie = 4,6 mmol/24h (N = 13-33); créatininémie = 87 µmol/l (N = 40-100); albuminémie 31g (N= 39-55). \n25OHvitamineD3 = 17 µg/l (N = 15-60); PTH = 192 ng/l (N 10-55).\nDécrivez et interprétez les résultats du bilan phosphocalcique en formulant une (ou des) hypothèse(s) étiopathologique(s) par ordre croissant de probabilité.", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "•Profil pouvant évoquer une ostéomalacie carentielle avec hyperparathyroïdie secondaire (hypocalcémie corrigée, hypocalciurie, hypophosphaturie) mais 250 HD3 à la limite de la normale et phosphorémie normale ; dans le contexte d’épilepsie + calcifications cérébrales, on peut évoquer une pseudohypoparathyroïdie ; du fait de d’hypoalbuminémie et de la notion de diarrhée, on peut évoquer une malabsorption digestive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enumérez les examens biologiques susceptibles de confirmer votre hypothèse physiopathologique prioritaire.", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "Syndrome de malabsorption intestinale : \n•NFS déjà faite : anémie \n•Temps de Prothrombine(malabsorption vit K) mais facteur V normale \n•Selles 3j de suite : recherche de stéatorrhée \n•Folates bas \n•Fer sérique très bas (anémie ferriprive), ferritine basse \n•Test au D xylose. \nUne recherche d’anticorps anti-endomysium s’avère positive ; anti-gliadine ; anti-transgutaminase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic et quel examen demandez-vous pour le confirmer ?", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "•Maladie coeliaque \n•Fibroscopie oesogastroduodénale avec biopsies duodénales montrant une atrophie villositaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement des troubles du métabolisme phosphocalcique proposez-vous ? \nJustifier votre choix.", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "•Correction de la maladie coelique \n•Calcium1g/j + vitamine D3800 UI/j car hypocalcémie pseudohypoparathyroïdie + Malabsorption", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le métabolisme phospho-calcique étant maintenant normalisé, vous vous proposez de réviser le traitement anti-épileptique de cette patiente.\n•A -Quel est l’objectif prioritaire d’un de tout traitement anti-épileptique ? \n•B -En ce qui concerne le nombre de médicaments anti-épileptiques à utiliser chez un patient donné, quel est le principe général (en dehors des épilepsies pharmaco-résistantes) ? \n•C -Quand un traitement anti-épileptique est bien supporté et inefficace, quelle question faut-il se poser ? Quel examen peut aider à connaître la réponse? Cet examen est-il possible dans tous les cas (justifier) ?", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "A -Supprimer les crises \nB -La monothérapie \nC –Compliance au traitement \nLe dosage plasmatique des anti-épileptiques \nNon car beaucoup d’anti-épileptiques ne peuvent être dosés(en particulier les plus récents).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous considérez que le traitement anti-épileptique de cette patiente peut être modifier. \nQuelle modification peut-on proposer (justifier) et comment la mettre en œuvre ?", "context": "Mme C. , âgée de 30 ans est adressée pour révision de son traitement anti-épileptique. L’épilepsie est apparue à l’âge de 10 ans. Les crises, toutes identiques, sont caractérisées par une perte de connaissance brutale sans prodromes, entraînant une chute, suivie d’une phase tonique, puis clonique, puis d’un état d’inconscience pendant environ 10 minutes avec un réveil progressif. Une morsure de langue et/ou une perte d’urines ont parfois été constatées. L’amnésie du début de la crise est totale. La fréquence des crises était de 2 à 3 par an jusqu’à l’âge de 20 ans, de 1 par an les 5 années suivantes et de 1 tous les 18 mois ensuite. La dernière crise est survenue environ 1 an avant la consultation. \nIl n’y a pas d’antécédents familiaux d’épilepsie, pas d’antécédents personnels de pathologie néo-natale, de traumatisme crânien, de convulsions fébriles ou d’absences. Aucun diagnostic étiologique n’a été formulé jusqu’à présent. On a la notion que des électro-encéphalogrammes antérieurs ont montré des anomalies paroxystiques bilatérales sans photosensibilité. EEG)\nElle vous apporte une numération formule sanguine effectuée la semaine dernière qui montre: \nLeucocytes 8,5 G/l (N = 4-10,5); hématies 4,68 T/l(N = 4,2-5,4); hémoglobine 11,2 g/dl(N = 12,5-16,0); hématocrite 36% (N = 37-47); VGM 78 fl (N = 80-100). \nLes transaminases faite complémentaire n’a selon s 3 jours avant la consultation sont normales. Aucun autre examen la patiente été pratiqué. Le traitement, inchangé depuis le début des crises, comprend phénobarbital 100mg/j en 1 prise le soir et valproate de sodium 1500 mg/j à libération prolongée 1500 mg/j en 1 prise le soir. \nLa patiente pèse 52 kg pour 1m58 \nL’examen neurologique est normal. Un EEG fait au moment de la consultation est normal.", "answer": "•Suppression progressive du phénobarbital \nLa suppression doit être impérativement progressive pour éviter tout risque d’état de mal épileptique. \n1-application du principe de monothérapie dans cette épilepsie à crises peu fréquentes \n2-le phénobarbital a plus d’inconvénients que le valproate et celui-ci n’a pas entraîné d’effets indésirables chez cette patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l’hypothèse d’une maladie de Horton, quelle atteinte grave recherchez-vous en priorité et sur quels signes cliniques ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "Recherche de signes ophtalmologiques ou troubles visuels : diplopie, amaurose transitoire ), hallucinations ou hallucinose visuelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette hypothèse de Horton, quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Doppler carotidien externe avec étude des branches temporales occipitales et ophtalmiques, étude des artères sous-clavières \n- FO \n- Dosage des phosphatases alcalines (fréquente cholestase anictérique dans la maladie de Horton) \n- Biopsie d’artère temporale avec étude anatomopathologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les conclusions de l’examen anatomo-pathologique sont les suivantes : \n« On retrouve une paroi artérielle altérée avec lumière sténosée, paroi épaissie et fibreuse comportant une dissociation de la média et une limitante élastique interne rompue. Par ailleurs cette paroi artérielle est le siège d’un infiltrat inflammatoire avec contingent lymphocytaire mais aussi la présence d’éléments giganto-cellulaires et épithélioïdes. En coloration spéciale, on retrouve une rupture, une effraction de la limitante élastique interne ». \nQuels sont les éléments de cette biopsie caractéristiques du diagnostic de maladie de Horton ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Rupture de la limitante élastique interne \n- Présence d’un infiltrat inflammatoire constitué de cellules giganto-cellulaires et épithélioïdes. Si le terme giganto-cellulaire n’est pas cité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce patient bénéficie d’une corticothérapie. Quels sont les risques nutritionnels associés à la prescription de corticoïdes et quels conseils nutritionnels pratiques donnez-vous pour les éviter ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Rétention hydrosodée : prescrire un régime pauvre en sel : \n. supprimer les conserves, les aliments fumés, les aliments préparés industriellement, \neau de Vichy et eau de Badoit ; \n. cuire et préparer les aliments sans sel , limiter fromages, pain (ou le remplacer par le pain sans sel) \n- Diminution de la tolérance glucidique et risque de prise de poids : \n. limiter la consommation de graisses , \n. préférer les aliments à index glycémique bas \n- Protéolyse augmentée (fonte musculaire) : \n. maintenir un apport protéique suffisant \n- Risque d’hypokaliémie : \n. Apport de Banane", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au 6ème jour de traitement apparaît une altération du champ visuel droit alors que la patiente est en train de faire sa toilette. Vous l’adressez immédiatement aux urgences ophtalmologiques. L’examen clinique révèle l’existence d’une amputation d’un hémi-champ visuel supérieur de l’oeil droit. Quelle est la complication la plus vraisemblable et quel est l’aspect au fond d’œil évocateur de ce diagnostic ? \nQuelle autre complication peut être évoquée ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- En faveur d’une névrite optique ischémique aiguë, aspect d’oedème papillaire au fond d’oeil \n- une thrombose d’artère centrale de la rétine ou de ses branches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A la suite des complications oculaires, le traitement a été modifié (majoration des doses de corticoïdes notamment). 15 jours après ces modifications thérapeutiques apparaît un syndrome polyuropolydypsique avec une glycosurie à 3 croix, une acétonurie à 1 croix, la glycémie contrôlée à jeun est à 3,40 g/L. La TA est à 10/8, vous notez un pli cutané. \nQuelle est alors votre conduite à tenir ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Hospitalisation, s’assurer de l’absence d’acido-cétose, contrôle du ionogramme et des gaz du sang; contrôler la fonction rénale \n- Mise sous insuline en seringue autopulsée \n- Hydratation selon bilan et clinique (équilibration hydro électrolytique) \n- Arrêt des thiazidiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente vous reconsulte car depuis la veille elle souffre d’une violente douleur lombaire basse qui s’est installée brusquement. \nQuel est le diagnostic le plus probable et comment le confirmer ? Quelles mesures thérapeutiques symptomatiques proposez vous ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Fracture ou tassement vertébral, faire radiographie de rachis face + profil \n- Repos, antalgiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous adressez cette patiente à votre correspondant rhumatologue avec des examens préalablement réalisés qui confirment votre hypothèse diagnostique principale. Une densitométrie osseuse est réalisée montrant les résultats suivants : \n- T-score vertébral (vertèbres L2, L3, L4) = - 2,6 déviations standard \n- T-score au col fémoral gauche = - 1,6 déviations standard \nL’examen densitométrique vous permet de poser quel diagnostic ? Quelles conséquences thérapeutiques en découlent ?", "context": "Une patiente de 61 ans vous consulte à votre cabinet de ville car depuis 2 semaines elle se plaint de céphalées nocturnes, en casque, insomniantes qui répondent incomplètement au paracétamol pris jusqu’à la dose de 3 g/jour. Depuis quelques jours sont apparues des douleurs supra-condyliennes des mâchoires lors de l’alimentation. \nCette patiente tabagique a arrêté de fumer depuis 1 an ; elle est sous traitement hormonal substitutif depuis 10 ans maintenant et sous thiazidiques pour une HTA modérée. Elle a dans ses antécédents une appendicectomie dans l’enfance, un éveinage il y a 5 ans. Elle a eu 3 grossesses et n’a pas d’antécédent de fausse couche. \nL’examen clinique est sans particularité, le poids est à 50 kg pour 1 m 62, la pression artérielle est à 13,5/8. \nLa patiente vous signale en fin d’examen avoir pris depuis quelques jours un AINS qui a apporté un très net soulagement. \nVous lui prescrivez un bilan biologique à jeun qui montre : \nhémoglobine : 13,8 g/dL ; VGM : 92 µ3 ; \nleucocytes : 10 100/mm3 (70,3 % de polynucléaires, 19 % de lymphocytes, 9,1 % de monocytes, 1,5 % de polynucléaires éosinophiles et 0,1 % de polynucléaires basophiles) ; \nplaquettes : 308 000 ; VS : 41 mm à la heure ; CRP : 22 mg/L ; \nglycémie : 1,15 g/L ; triglycérides : 1,10 g/L ; cholestérol total : 1,93 g/L ; \nacide urique : 41 mg/L ; TGO : 12 UI/L ; TGP : 9 UI/L", "answer": "- Ostéoporose), le T-score étant < - 2,5 sur l’un au moins des sites de mesure \n- Bisphosphonates). Ce traitement sera proposé après vérification du bilan phosphocalcique \nMise sous vitamine D + calcium (1 g de calcium /jour).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel syndrome s’intègre la désorientation et quels sont les signes en faveur de votre hypothèse?", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "La désorientation s’intègre dans le cadre d’un syndrome confusionnel avec onirisme définie par l’apparition récente (début aigu, moins d’une semaine) d’une désorganisation psychique en rapport avec une altération fluctuante de la vigilance et une obnubilation de la conscience associant des troubles psychiques (désorientation temporo-spatiale, perplexité et hallucinations zoopsiques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre principale hypothèse étiologique pour ce syndrome et sur quels arguments repose t-elle?", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "L’encéphalopathie alcoloo-carentielle type Gayet Wernicke \nLes arguments : \n•Signe de sevrage éthylique : tremblement postural avec signes généraux dysautonomiques (sueur, tachycardie) qui associés aux hallucinations à type de zoopsies sont très évocatrices de DT, \n•Des troubles oculomoteurs : nystagmus, \n•Une cause de sevrage éthylique : possible pneumopathie (fébricule et râles crépitants), \n•Notion de terrain dénutri évoquée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes à rechercher pour confirmer votre hypothèse prioritaire?", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "On recherche: \n•Un syndrome cérébelleux: augmentation du polygone de sustentation et dysmétrie; dysarthrie cérébelleuse \n•Une hypertonie oppositionnelle \n•Il s’associe classiquement polyneuropathie alcoolo-carentielle aux membres inférieurs (areflexie ostéotendineuse, déficit sensitivo-moteur distal bilatéral et symétrique) \n•Autres troubles occulo-moteurs (paralysie oculo-motrice…) \n•Dosage de la vitaminémie B1avant mise en route du traitement \n•Cardiopathie à haut débit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez les éléments du traitement en urgence.", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "•Vitaminothérapie parentérale B11g/jour (associée 500mg/j de B6 et 1000 gamma /J de B 12 et 5 à 50 mg/J de folates) \n•Réhydratation et rééquilibre hydroélectrolytique \n•Sédation ou anxiolyse \n•Traitement du facteur déclenchant : pneumopathie par antibiothérapie \n•Nursing \n•Nutrition enterrale : évoquer les risques liés à la présence éventuelle de varices oesophagiennes \n•Surveillance TA, température, diurèse …", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculez le score de Child", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "•Le score de Child est un score pronostic de la cirrhose qui prend en compte 5 items \n•Bilirubine totale, albuminémie, ascite, taux de prothrombine et encéphalopathie hépatique. \n•Pour ce patient le score est de A 5. \n•Bilirubine < 20mg/l ; albuminémie > 35g/l -ascite absente ; TP > 50 % et absence d’encéphalopathie hépathique .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez succinctement les grandes lignes de la prise en charge du patient", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "•Abstinence en boissons alcoolisées car c’est le facteur pronostic majeur de la cirrhose alcoolique. Proposer un suivi d’aide au sevrage en ambulatoire ou en hospitalisation en unité d’Addictologie \n•Recherche de signe endoscopiques de varices. Si présence : prescription de béta-bloquant non cardio-sélectif type propanol \n•En présence de contre-indication aux béta-bloquant. Proposer ligature des varices oesophagiennes par voie endoscopique \n•Prise en charge nutritionnelle(apport alimentaire, vitamines…).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seront les principaux éléments cliniques et biologiques de surveillance d’une cirrhose?", "context": "Un homme de 51 ans, représentant de commerce divorcé, est ramené par les pompiers aux urgences en raison de troubles du comportement. \nIl présente comme antécédent une hypertension artérielle non traitée. La semaine précédente, il s’était normalement rendu à ses rendez-vous. Il a été retrouvé seul, désorienté à son domicile dans un état d’incurie. Il se plaint d’être agressé par des serpents venimeux qui grimpent aux murs. L’examen clinique révèle une perplexité, une désorientation temporo-spatiale, un nystagmus. \nIl présente également un tremblement d’attitude, une érythrose faciale des angiomes stellaires et une parotidomégalie. Le poids est de 52 kg pour une taille de 1m75. La température centrale est à 38°5C, avec un pouls à 105, une tension artérielle à 169/90 et des sueurs profuses. On constate un foyer basithoracique droit de râles crépitants. Il n’y a pas d’hypoxie. \nIl existe une hépatomégalie à bord inférieur tranchant, sans lésion nodulaire palpable. On ne perçoit pas de splénomégalie. Il existe une circulation collatérale abdominale, sans matité des flancs.", "answer": "•Recherche d’hépato carcinome par échographie hépatique de qualité ou scanner voir IRM hépatique \net dosage de l’alpha foeto-protéine (AFP). Ces 2 examens (imagerie et AFP) seront répétés chez un patient sevré \n•Recherche d’ascite et prévention d’infections spontanées \n•Contrôle endoscopiques \n•Enfin recherche de lésions d’autres organes liées à la consommation chronique d’alcool (ORL urinaire neurologique cardiaque…)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les résultats de la numération formule en expliquant et justifiant sur la base de ces résultats tous les termes de description", "context": "Un homme de 81 ans vous est adressé pour asthénie et pâleur, d’aggravation progressive depuis 6 mois. L’interrogatoire ne retrouve pas de facteur déclenchant particulier, mais le patient signale une dyspnée à la montée d’un étage depuis 2 mois environ. \nIl n’a pas d’antécédent particulier, et ne prend comme seul médicament qu’un Stilnox le soir. \nA l’examen clinique, vous retrouvez une tachycardie régulière à 110/ mn au repos, un souffle systolique 2/6 maximum au foyer aortique, avecB1 et B2 conservé, sans composante diastolique. Le patient est apyrétique. Le reste de l’examen clinique est normal. Le patient n’a pas d’autre plainteque l’asthénie et la dyspnée d’effort. \nVous demandez une numération formule sanguine, dont voici les résultats: \nLeucocytes: 9500/mm3, Hématies 2.106/mm3, hémoglobine 8,3 g/dl, VGM 70 fl, CCMH 25 %, TCMH 22 pg, plaquettes 550000/mm3, polynucléaires neutrophiles 75%, éosinophiles 1%, basophiles 0%, lymphocytes 18%, monocytes 6%. \nLa radiographie pulmonaire est normale par ailleurs.", "answer": "Il existe une anémie (hémoglobine < 130 g/l), microcytaire (volume globulaire moyen < 80 fl), hypochrome (concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine < 32 %, teneur corpusculaire moyenne < 29 pg). Cette anémie est associée à une thrombocytose modérée (plaquettes > 300000/mm3). \nLa lignée leucocytaire est normale (leucocytes totaux compris entre 4000 et 100000/mm3, polynucléaires neutrophiles à 7100 compris entre 1500 et 8000, éosinophilies à 95 < à 300 ou 500 –la norme peut varier selon les laboratoires-, lymphocytes à 1710 compris entre 1500 et 4000, monocytes à 570<1500).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires biologiques demandez-vous pour asseoir votre diagnostic? Hiérarchisez le cas échéant, et justifiez vos choix en expliquant ce que vous attendez de ces examens.", "context": "Un homme de 81 ans vous est adressé pour asthénie et pâleur, d’aggravation progressive depuis 6 mois. L’interrogatoire ne retrouve pas de facteur déclenchant particulier, mais le patient signale une dyspnée à la montée d’un étage depuis 2 mois environ. \nIl n’a pas d’antécédent particulier, et ne prend comme seul médicament qu’un Stilnox le soir. \nA l’examen clinique, vous retrouvez une tachycardie régulière à 110/ mn au repos, un souffle systolique 2/6 maximum au foyer aortique, avecB1 et B2 conservé, sans composante diastolique. Le patient est apyrétique. Le reste de l’examen clinique est normal. Le patient n’a pas d’autre plainteque l’asthénie et la dyspnée d’effort. \nVous demandez une numération formule sanguine, dont voici les résultats: \nLeucocytes: 9500/mm3, Hématies 2.106/mm3, hémoglobine 8,3 g/dl, VGM 70 fl, CCMH 25 %, TCMH 22 pg, plaquettes 550000/mm3, polynucléaires neutrophiles 75%, éosinophiles 1%, basophiles 0%, lymphocytes 18%, monocytes 6%. \nLa radiographie pulmonaire est normale par ailleurs.", "answer": "•Une numération des réticulocytes confirmera le caractère arégénératif de l’anémie s’ils sont inférieurs à 80000/mm3. \n•Dans le cadre de l’exploration d’une anémie ferriprive, on demandera un dosage de ferritine : le fer sérique et un coefficient de saturation de la sidérophilinepeuvent être demandés, mais ne sont pas recommandés par l’ANAES). \nCes trois valeurs doivent être abaissées dans une anémie ferriprive. \n•Dans le cadre de l’exploration d’un syndrome inflammatoire, seront demandés une VS, une CRP, éventuellement un profil protéique (facultatif). La ferritine est augmentée dans un syndrome inflammatoire (contrairement à l’anémie ferriprive), le fer sérique et le coefficient de saturation sont modérément abaissés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous ? \nEn première intention ? \nEn deuxième intention ?", "context": "Un homme de 81 ans vous est adressé pour asthénie et pâleur, d’aggravation progressive depuis 6 mois. L’interrogatoire ne retrouve pas de facteur déclenchant particulier, mais le patient signale une dyspnée à la montée d’un étage depuis 2 mois environ. \nIl n’a pas d’antécédent particulier, et ne prend comme seul médicament qu’un Stilnox le soir. \nA l’examen clinique, vous retrouvez une tachycardie régulière à 110/ mn au repos, un souffle systolique 2/6 maximum au foyer aortique, avecB1 et B2 conservé, sans composante diastolique. Le patient est apyrétique. Le reste de l’examen clinique est normal. Le patient n’a pas d’autre plainteque l’asthénie et la dyspnée d’effort. \nVous demandez une numération formule sanguine, dont voici les résultats: \nLeucocytes: 9500/mm3, Hématies 2.106/mm3, hémoglobine 8,3 g/dl, VGM 70 fl, CCMH 25 %, TCMH 22 pg, plaquettes 550000/mm3, polynucléaires neutrophiles 75%, éosinophiles 1%, basophiles 0%, lymphocytes 18%, monocytes 6%. \nLa radiographie pulmonaire est normale par ailleurs.", "answer": "•Les hémocultures en milieu aérobie et anaérobie doivent être immédiatement réalisées, ainsi qu’une échographie cardiaque transthoracique. Si l’échographie transthoracique met en évidence des végétations valvulaires et si les hémocultures sont positives, le diagnostic d’endocardite sera certain. La sensibilité de l’échographie transthoracique dépend du morphotype et de l’échogénicité du patient, et peut ne pas dépasser 50 %. \n•S’il n’est pas vu de végétation valvulaire, une échographie cardiaque endo-oesophagienne devra être réalisée: la sensibilité est alors proche de 100 %. \n•La douleur abdominale fera réaliser un scanner abdomino-pelvien, à la recherche d’hypodensités intraspléniques évocatrices d’infarctus splénique, de masse dans la fosse iliaque gauche évocatrice de sigmoïdite, éventuellement de lésions rénales (infarctus septique) ou artérielle (anévrysme mycotique sur l’aorte ou ses branches).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic le plus probable évoqué en question 5 est confirmé. \nQuelle attitude thérapeutique et surveillance proposez-vous ?", "context": "Un homme de 81 ans vous est adressé pour asthénie et pâleur, d’aggravation progressive depuis 6 mois. L’interrogatoire ne retrouve pas de facteur déclenchant particulier, mais le patient signale une dyspnée à la montée d’un étage depuis 2 mois environ. \nIl n’a pas d’antécédent particulier, et ne prend comme seul médicament qu’un Stilnox le soir. \nA l’examen clinique, vous retrouvez une tachycardie régulière à 110/ mn au repos, un souffle systolique 2/6 maximum au foyer aortique, avecB1 et B2 conservé, sans composante diastolique. Le patient est apyrétique. Le reste de l’examen clinique est normal. Le patient n’a pas d’autre plainteque l’asthénie et la dyspnée d’effort. \nVous demandez une numération formule sanguine, dont voici les résultats: \nLeucocytes: 9500/mm3, Hématies 2.106/mm3, hémoglobine 8,3 g/dl, VGM 70 fl, CCMH 25 %, TCMH 22 pg, plaquettes 550000/mm3, polynucléaires neutrophiles 75%, éosinophiles 1%, basophiles 0%, lymphocytes 18%, monocytes 6%. \nLa radiographie pulmonaire est normale par ailleurs.", "answer": "•Le diagnostic d’endocardite est posé: on débute une antibiothérapie à large spectre, bactéricide, visant compte tenu du contexte en premier lieu les bacilles Gram négatifs (par exemple : Amoxicilline 150 à 200 mg/kg/jour en perfusion continue, ou en 4 à 6 injections/jour en association avec Gentamycine 3 à 4 mg/kg/jour en un ou deux injections par jour, avec contrôle du taux à T0 et T30’. \n•La Gentalline sera maintenue 2 semaines, et l’amoxicilline 4 semaines au total dans une forme non compliquée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dix jours après l’instauration de votre traitement, alors que le patient était devenu apyrétique, il présente à nouveau un épisode de frissons, un pic fébrile à 38°5. \nIl décrit également des épisodes répétés de paresthésies pouvant durer 5 à 10 minutes, à deux reprises dans le membre supérieur droit, à une reprise dans le membre supérieur gauche. \nIl a présenté un voile noir sur la partie supérieur du champ visuel à gauche ayant duré 6 minutes environ. \nComment interprétez-vous ces faits cliniques ? \nQue faites-vous ?", "context": "Un homme de 81 ans vous est adressé pour asthénie et pâleur, d’aggravation progressive depuis 6 mois. L’interrogatoire ne retrouve pas de facteur déclenchant particulier, mais le patient signale une dyspnée à la montée d’un étage depuis 2 mois environ. \nIl n’a pas d’antécédent particulier, et ne prend comme seul médicament qu’un Stilnox le soir. \nA l’examen clinique, vous retrouvez une tachycardie régulière à 110/ mn au repos, un souffle systolique 2/6 maximum au foyer aortique, avecB1 et B2 conservé, sans composante diastolique. Le patient est apyrétique. Le reste de l’examen clinique est normal. Le patient n’a pas d’autre plainteque l’asthénie et la dyspnée d’effort. \nVous demandez une numération formule sanguine, dont voici les résultats: \nLeucocytes: 9500/mm3, Hématies 2.106/mm3, hémoglobine 8,3 g/dl, VGM 70 fl, CCMH 25 %, TCMH 22 pg, plaquettes 550000/mm3, polynucléaires neutrophiles 75%, éosinophiles 1%, basophiles 0%, lymphocytes 18%, monocytes 6%. \nLa radiographie pulmonaire est normale par ailleurs.", "answer": "•La récidivité de la température, des frissons, les épisodes de paresthésies et les troubles visuels sont très évocateurs d’embols cérébraux, survenant une semaine après instauration d’un traitement correct. \n•Une IRM cérébrale sera demandée, qui permettra très certainement de confirmer le diagnostic. \n•La gravité potentielle d’embols cérébraux, le caractère répété de la symptomatologie font poser l’indication de remplacement valvulaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos hypothèses diagnostiques ? Donner les arguments en faveur de chacune d’elle. Quelle est la plus probable ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Hypothèses : \nétat de choc septique (pneumopathie ou méningite chez un éthylique), \nétat de choc hypovolémique sur hémorragie digestive, \nétat de choc cardiogénique sur infarctus du myocarde ou \nétat de choc anaphylactique. \nComa sur éthylisme aigue avec état de choc. \nIntoxication volontaire avec état de choc \nArguments : \nEtat de choc hémorragique : \néthylisme chronique \navec hémorragie digestive soit sur varices oesophagienne (hospitalisation pour ascite) soit sur gastrite hémorragique soit sur ulcère, \npâleur, \npas d’argument en faveur d’un choc d’une autre origine. \nEtat de choc septique : \néthylisme chronique, \nhypothermie, \ntrouble de conscience (méningite) \nEtat de choc cardiogénique : un seul facteur de risque \nEtat de choc anaphylactique aucun argument. \nComa éthylique : éthylisme chronique \nIntoxication : pas d’argument \nLa cause la plus probable : état de choc hypovolémique sur hémorragie digestive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez votre prise en charge initiale au domicile du patient.", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Interrogatoire du patient si possible et de la famille \nTraitement antérieur \nRecherche de toxique \nDeux Accès veineux périphériques \nRemplissage \nDécubitus latéral \nRéchauffement \nAppel du SAMU \nIntubation et ventilation mécanique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est transféré aux urgences après stabilisation hémodynamique : pression artérielle 85/65 mmHg, SaO2 98%, T° 30°C, Fc 114/min. \nBiologie : \n- Globules blancs 32 800 /mm3 (90% PNN), Hémoglobine 4,1 g/dl (VGM 98 µ3), plaquettes 81 000/mm3 \n- TP < 10%, TCA 29/70 \n- TGO 1752 UI/l, TGP 417 UI/l, bilirubine 23 µmol/l, phosphates alcalines 40 UI/l \n- Na+ 142 mmol/l, K+ 4,3 mmol/l, chlore 99 mmol/l, réserve alcalines 7 mmol/l, protides 31 g/l, phosphore 4 mmol/l, glycémie 5,6 mmol/l \n- créatininémie 162 µmol/l, urée 17 mmol/l \n- Gaz du sang : pH 6,80, pCO2 14, pO2 319, SaO2 99, lactates 13 mmol/l \nECG : tachycardie sinusale. \nRadiographie pulmonaire : ICT < 0,5, pas de lésion parenchymateuse. \nQuelles anomalies biologiques relevez-vous ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Hyperleucocytose à PNN, \nanémie sévère, \nthrombopénie, \ncytolyse hépatique, \nhypoprotidémie, \nhyperphosporémie, \nTP bas (CIVD ? Insuffisance hépatique ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous les anomalies gazométriques ? Calculer le trou anionique. Quelles hypothèses formulez-vous pour expliquer ces anomalies ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Acidose \nMétabolique \npartiellement compensée \navec hyperlactatémie et trou anionique \nCalcul du TA (142+4,3 – 99 + 7= 144,3-106= 38,3) donc élevé \npour une normale entre 12 et 16. \nTrou anionique non expliqué par le taux de lactate, \nrecherche d’une intoxication avec substance exogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est intubé et ventilé, hospitalisé en réanimation et la cause initiale est retrouvée et traitée. Néanmoins lors de la prise en charge du patient une infirmière se pique avec une aiguille souillée de sang provenant du patient.\nQuelle est votre conduite vis-à-vis de l’infirmière dans les premières heures ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Désinfection de la plaie : \nsavon, \npuis immersion 5’dans l’eau de javel diluée ou dakin Cooper, ou polyvidone iodée \nUrgences pour déclarer l’accident du travail, mentionner risque d’exposition virale. \nTests VIH (test rapide), \nVHB, \nVHC \nau patient et \nà l’infirmière transmis au médecin du travail. \nSi le patient est VIH + connu, ou si statut inconnu, traitement post exposition avec la trithérapie standard (AZT + 3TC + LOPINAVIR RITONAVIR) dans les 4 heures, et ensuite consultation de suivi avec le référent accident d’exposition au sang de l’hôpital. \nSi le patient est ag HBs + connu et le soignant non vacciné il faut injecter des ig humaines anti HBs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 8 jours d’hospitalisation, apparition d’une fièvre à 39°C et d’un infiltrat alvéolaire basal droit, associés à une hyperleucocytose, une hypoxémie, et des aspirations trachéales sales. L’aspiration trachéale retrouve de très nombreux cocci gram positif en amas.\nQuelle est votre hypothèse diagnostique la plus vraisemblable ? Justifiez. Quel traitement mettez- vous en route ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Pneumopathie \nnosocomiale \nbasale droite \nà cocci gram positif (probable staphyloccoque) \nAntibiothérapie \npar vancomycine ou teicoplanine \npar voie intra veineuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est finalement extubé après 20 jours d’hospitalisation. Une insuffisance rénale persiste nécessitant une hémodialyse toutes les 48 heures. Le patient sort de réanimation et les dialyses sont suspendues pendant 4 jours malgré une anurie persistante. Au 5ème jour apparait une détresse respiratoire. A l’auscultation pulmonaire, crépitants bilatéraux.\nQuel est le diagnostic le plus probable ? Justifiez. Quelles sont vos autres hypothèses diagnostiques ? Justifiez.", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "Diagnostic : \noedème pulmonaire hémodynamique ou cardiogènique sur surcharge volémique et insuffisance rénale. \nAutres : \nSDRA, \npneumopathie bilatérale nosocomiale \n\nJustifications : \nInsuffisance rénale \nAnurique \nSurcharge volémique progressive \nPas de dialyse pendant 4 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement mettez-vous en route dans les 2 premières heures ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "furosémide à forte dose, \ndérivés nitrés, \noxygène voire CPAP \nhospitalisation en réanimation, \nmorphine. \nHémodialyse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La famille acquiert la conviction qu’il s’agit d’une infection nosocomiale : quel est le régime de responsabilité applicable aux infections nosocomiales vis-à-vis des établissements de santé ? La réponse est elle différente entre établissements publics et privés ?", "context": "Patient de 49 ans, éthylisme et tabagisme chronique, pris en charge par le SAMU pour troubles de la conscience. A l’arrivée au domicile du patient : pression artérielle 60/40 mmHg, pouls presque imprenable, marbrures au niveau des genoux, pâleur intense, Glasgow 3, pâleur, T° 35°5C, Dextro 3,2 mmo/l, mydriase bilatérale réactive. L’interrogatoire de la famille révèle une hospitalisation pour ascite il y a 6 mois.", "answer": "L’établissement est responsable des infections nosocomiales \nL’établissement n’est pas responsable si il apporte (c’est à lui de l’apporter) \nLa preuve d’une cause étrangère à l’origine de l’infection \nLa loi est la même pour les établissements de santé \nQu’ils soient publiques ou privés", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez une hépatite aiguë virale. \nQuel bilan prescrivez vous ? Justifiez-le.", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• Recherche du virus responsable \n• Sérologies hépatite A: IgM anti VHA \n• Sérologie hépatite B: Ag Hbs, Anticorps anti HBc de type IgM \n• Sérologie hépatite C: Anticorps anti VHC \n• Facteur V (facteurs pronostiques) \n• Echographie abdominale pour éliminer une dilatation des voies biliaires, un obstacle extra ou intra hépatique. \n• Le bilan virologique montre la présence d’anticorps anti HBc (type IgM).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• Hépatite virale B aiguë non compliquée. \n• Le patient vous apprend qu'il est infirmier dans une clinique de votre secteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous proposer en terme médico-social à ce patient et selon quelles modalités ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• Proposition de déclaration de maladie professionnelle \n• Rédaction d’un certificat médical initial, indiquant la nature de la maladie et les manifestations constatées pouvant être imputées au risque professionnel, remis au patient \n• Adresser le patient à sa caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) pour retirer un formulaire de déclaration de maladie professionnelle \n• Lui indiquer qu’il doit envoyer lui-même les documents au médecin de la CPAM \n• Conseiller une enquête virologique à l’épouse du patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences pour le patient d'une issue positive à la démarche que vous lui proposez ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• La reconnaissance du caractère professionnel d’une maladie ouvre droit à différentes prestations pour la victime. \n• Elle bénéficie d’une indemnisation de son incapacité temporaire et d’une éventuelle incapacité permanente. \n• Indemnisation de l’incapacité temporaire : la victime bénéficiera : \n- D’une indemnisation en nature destinée à prendre en charge les frais occasionnés par son état (prise en charge des frais médicaux, frais de transports éventuels…)\n- Et d’une indemnisation en espèce au titre d’indemnité journalière pendant son arrêt de travail éventuel et ce jusqu’à la guérison ou la consolidation de son état \n- Indemnisation de l’incapacité permanente: dans l’hypothèse de séquelles, peu probables ici, la victime bénéficiera, en fonction de son taux d’incapacité lors de la consolidation, soit d’un capital, soit d’une rente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous en terme de suivi et de traitement à ce patient ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• Pas de traitement médicamenteux pour l’instant \n• Pas de prise d’alcool \n• Proscrire les automédications (en particulier le paracétamol) \n• Revoir le patient à 2 puis 7 jours avec un nouveau bilan hépatique. L’évolution des perturbations du bilan hépatique orientera les modalités du suivi ultérieur \n• Vérifier la disparition de l’Ag HBs à 6 mois et l’apparition d’anticorps anti HBs \n• Indiquer au patient de consulter en cas d’aggravation des symptômes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette pathologie aurait-elle pu être prévenue, et selon quelles modalités ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• La maladie aurait pu être prévenue par la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin ayant une efficacité supérieure à 95 % \n• Cette vaccination était d’ailleurs obligatoire pour ce sujet puisqu’il exerce un métier l’exposant professionnellement à un risque de contamination \n• Protocole vaccinal: deux injections intra musculaire à 1 mois d’intervalle, suivi d’un rappel à 6 mois \n• Un contrôle de l’immunité post vaccinal (Ac anti HBs) est souhaitable à 1 mois de la dernière dose \n• En l’absence de pathologie chronique chez ce patient, aucun rappel n’était à prévoir.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "• Le patient n'a pas effectué le suivi recommandé et vient vous consulter inquiet 1 an plus tard avec le résultat du bilan biologique récent qu'il a fait prélever à la Clinique : \n- ASAT : 5 fois la normale \n- ALAT : 6 fois la normale \n- Ag HBs positif \n- Ag Hbe négatif \n- Anticorps antiHbe négatifs \nQuelle est l'hypothèse diagnostique la plus vraisemblable ? \nQue conseillez-vous au malade ?", "context": "Lors d'un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu'il était en vacances dans le sud de la France. \nLe patient, marié sans enfants, se plaint depuis quelques jours d'une sensation de pesanteur de l'hypochondre droit associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l'examen clinique, vous notez un foie de taille normal mais sensible à la palpation, sans signes d'hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l'examen clinique est normal. \nLe malade vous apporte les résultats d'un bilan biologique demandé par le médecin qu'il avait déjà consulté : \nBilirubine : 20 µmol/l (Normale : 5 -17 µmol /l ) dont 80% de conjuguée \nTP : 80% \nSGOT : 6 fois la normale \nSGPT : 8 fois la normale", "answer": "• Hépatite chronique B avec un mutant PreC du VHB \n• Consultation d’un hépato-gastroentérologue pour réaliser une Ponction Biopsie Hépatique avant de décider d’un traitement antiviral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer par ordre de probabilité vos hypothèses diagnostiques (lister au maximum trois hypothèses).\n\nLe gastro-entérologue a prescrit un bilan de \"débrouillage\" dont Madame X possède les résultats. Ce sont les suivants :\n\nVS = 27 mm, CRP = 9 mg/l (N<5),\nNFS: Hb = 7 mmol/l, Ht = 32,5, VGM = 91 ?3, 6600 Leucocytes/mm3 dont 3100 PN et 2600 Lymphocytes\nGlycémie à jeûn 4,22 mmol/l, \nCréatininémie 78 ?mol/l\nNa+ = 133 mmol/l, K+ = 4,6 mmol/l, HCO3- = 22 mmol/l.", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- Insuffisance surrénale\n- Diabète \n- Hyperthyroïdie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de ces résultats, parmi les hypothèses diagnostiques proposées en réponse à la question 1, laquelle vous paraît-elle la plus probable ?\n\nSimultanément au bilan biologique précédent avaient été réalisés les déterminations hormonales suivantes, le matin à jeûn.\n- ACTH = 1950 pg/ml (N<80), Cortisol = 19 nmol/l (N à 8h >300). Le taux de cortisol plasmatique matinal avait été mesuré 5 ans auparavant. Le chiffre était de 420 nmol/l.\n- Rénine 121 ng/l (N<20), Aldostérone 12 pmol/l (N>150).\n- TSH = 1,91 mU/l (N 0.1-4.5), T4 libre 20 pmol/l (N 10-23).", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- Insuffisance surrénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les résultats qui vous sont présentés dans ce cas clinique, quels sont ceux qui vous permettent de confirmer l'hypothèse diagnostique retenue à la question 2 ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- tendance à l'hypoglycémie à jeûn\n- hyponatrémie,\n- anémie d'intensité modérée,\n- Cortisol matinal,\n- Aldostéronémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'explication du tableau clinique et biologique étant désormais affirmée, reste à en préciser le mécanisme. Quels sont les arguments cliniques et biologiques contenus dans l'observation de Madame X qui vous permettent de le déterminer ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- pigmentation,\n- inflation du taux d'ACTH,\n- Inflation du taux de rénine,\n- conservation de la fonction thyréotrope", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le mécanisme physiopathologique affirmé, quels examens seront à réaliser pour préciser la cause exacte de l'affection ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- Scanner abdominal,\n- Recherche de la présence d'anticorps anti-surrénaliens,\n- Recherche BK.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelque soit l'étiologie précise de la maladie, quel traitement allez vous prescrire à la patiente ?\nLes diagnostics positif et étiologique de la maladie l'ayant amenée à consulter étant établis, Madame X, dont l'état clinique est transformé depuis la mise en route du traitement, s'inquiète d'une aménorrhée persistante depuis l'âge de 37 ans. Elle a eu ses premiers cycles à l'age de 12 ans. Elle est mère de deux filles nées à l'issue de grossesses spontanément mises en route et de déroulement normal. Elle n'a pas de céphalées mais observe fréquemment des accès de sudation nocturne. Il existe une relative hypotrophie mammaire, sans galactorrhée. Le champ visuel évalué cliniquement est normal.", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- supplémentation en hydrocortisone,\n- supplémentation en minéralocorticoïdes (fludrocortisone),\n- apport alimentaire normal en NaCl,\n- conseils au patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l'hypothèse la plus plausible pour expliquer cette aménorrhée secondaire ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- ménopause précoce", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique vous permettra t-il de la confirmer ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- FSH plasmatique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Existe t'il un lien entre les deux problèmes médicaux posés par Madame X et si oui, lequel ?", "context": "Madame X, de race blanche, est agée de 41 ans. Elle consulte, à la demande d'un gastro-entérologue qu'elle a initialement rencontré en raison d'un tableau symptomatique associant asthénie importante, inappétence, alternance de diarrhée et de constipation et perte de 8 kg dans les deux derniers mois. Le tableau clinique, chez cette jeune femme apyrétique, fournit les informations suivantes :- Téguments d'aspect normal hormis un hâle solaire prononcé,\n- 168 cm, 55 kg,\n- Pression artérielle 100/60 mmHg, rythme cardiaque 90 pulsations/minute,\n- Absence d'oédème des membres inférieurs,\n- Examen cervical, thoracique et abdominal normal,\n- Le reste de l'examen clinique est sans particularité.", "answer": "- pathologie auto-immune spécifique d'organe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles hypothèses diagnostiques évoquez-vous à l’admission du patient ? Comment les confirmez-vous ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Coma éthylique\n Atcd ivresse\n Alcoolémie\nIntox médicamenteuse\n méprobamate\n Dosage sanguin, screening\nIntox CO\n Coma espace clos ou dosage CO air ambiant\n Doser HbCO\nHypoglycémie\n Glycémie capillaire ou veineuse\nEpilepsie, coma post critique\nTraumatisme (HED,HSD, …)\nMétabolique ou hyponatrémie\nEncéphalite ou méningoencéphalite\nrhabdomyolyse\n Dosage CPK", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic que vous retenez ? Précisez les critères de gravité.", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Intox CO\nHbCO 22 % ou élevé ou > valeur max fumeur\nIntox sévère car\n Coma persistant sous O2\n Coma prolongé (compression)\n hyperlactatémie\n Pronostic atteinte noyaux gris", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la différence entre la saturation de pouls et la saturation mesurée par co-oxymétrie sur les gaz du sang ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Erreur SpO2\nHbCO absorbe IR comme HbO2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez la physiopathologie de cette intoxication", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "CO se fixe sur hème\ncarboxyHb\nHypoxie \"  de transport \"\nDiminution P50\nHb hyperaffine pour O2\nHypoxie tissulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude thérapeutique conseillez-vous ? (Précisez brièvement les arguments de votre choix). Quelle attitude immédiate préconisez-vous pour les autres victimes potentielles ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "O2 normobare\nTransport médicalisé\nOHB\n Diminution séquelles cognitifs\nO2 normobare durée = 6 – 12 h\nExamen autre victimes : symptomes ?\nSi symptôme : O2 normobare, hospitalisation\nFemme enceinte ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications non spécifiques du coma devez-vous rechercher dans ce contexte ? Et comment les confirmer ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Pneumonie inhalation\n Foyer, fièvre, hypoxémie, radio\nRabdomyolyse\n Insuffisance rénale\n CPK urée créat diurèse\nCompression nerveuse ou syndrome de loge\nHypothermie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quarante huit heures plus tard, après traitement, le patient est conscient et l’examen neurologique est normal. Quelles complications neurologiques secondaires spécifiques de cette intoxication devez-vous rechercher dans les semaines suivantes ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Syndrome post intervallaire\nSéquelles neurologiques : cognitif, mémoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les circonstances habituelles d’intoxication par ce produit ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Intox collective\nCombustion en milieu confiné\n Chauffe eau, chauffage appoint, …\nTirage insuffisant \n Cheminée obstruée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures de prévention doivent être prises pour éviter une nouvelle intoxication ?", "context": "Mr C…, 47 ans est adressé aux urgences de l’hôpital par son médecin généraliste via les pompiers pour un coma. Il vit seul dans des conditions sociales difficiles et a été découvert à 9h du matin par son voisin, habillé, allongé sur le carrelage de sa cuisine.La lettre du médecin traitant précise que les antécédents comportent une admission aux urgences pour ivresse 3 mois plus tôt et une intoxication volontaire médicamenteuse il y a un an. Son traitement habituel est méprobamate (Equanil? 400 mg) 2cp/j.A l’admission aux urgences à 9h45, alors que le patient est sous oxygène (6 L/mn), l’examen révèle : score de Glasgow à 10/15, pression artérielle 130/85 mmHg, FC 65/mn, rythme respiratoire 18/min, température 35,5°C. Les pupilles sont intermédiaires symétriques et réactives et les réflexes ostéotendineux symétriques faibles. Il n’y a pas de lésion traumatique mais on observe une lésion phlycténulaire du genou gauche et un œdème de la hanche gauche. La saturométrie digitale est à 96% et l’ECG est normal.Les résultats des examens biologiques sur prélèvement veineux sont les suivants : glycémie 3,5 mmol/l, natrémie 142 mmol/l, kaliémie 4,2 mmol/l, créatinine 80 µmol/l, éthanol 1,2 g/l, méprobamate 10 mg/l (concentration toxique >20mg/l), CPK 1200UI/l (N<100). Le prélèvement artériel donne : pH 7,36, PCO2 30mmHg, PO2 120 mmHg (sous 6 l d’O2/mn), bicarbonates 22 mmol/l, HbO2 73%, HbCO 22%, MethHb 1%, lactates 3,5 mmol/l.", "answer": "Ne pas réutiliser appareil suspect avant enquête\nDéclaration DDASS/CAP\nEnquête sanitaire\n Identification cause\n Réparations nécessaires\nAspect général de la copie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous en priorité ? Sur quels arguments ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Pneumopathie (ou pneumonie) franche lobaire aigue du lobe inférieur du poumon gauche \nTerrain : Alcoolisme chronique , splénectomie \nClinique : syndrome infectieux (ou sepsis) , début brutal , douleur basithoracique , condensation pulmonaire \nParaclinique : syndrome inflammatoire , hyperleucocytose , syndrome de condensation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous les données biologiques ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "GdS : acidose mixte , hypoxie/hypercapnie \nNFS : anémie macrocytaire liée à l’exogénose \nIono/BH : trou anionique augmenté , valeur , hypothèse lactique , Hyperhydratation intra-cellulaire , Insuffisance rénale de profil fonctionnel , car rapport urée/créatinine , hyperkaliémie de transfert et liée à l’insuffisance rénale Syndrome inflammatoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) autre(s) examen(s) demandez-vous en urgence ? Pourquoi ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Hémocultures, Antigènes urinaires légionelle et pneumocoque , ECBC BK crachat ou tubage , Sérologies legionelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel germe suspectez-vous en priorité ? Sur quels arguments ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Pneumocoque ou streptococcus pneumoniae car exogenose , splénectomie , lobaire franche , début brutal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les modalités de votre antibiothérapie.", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Bi-antibiothérapie par voie parentérale , bactéricide , à bonne diffusion pulmonaire , active sur les germes suspectés , commencée dès les prélèvements effectués et secondairement adaptée à l’antibiogramme . Classes acceptées amoxicilline ou amoxicilline-ac clavulanique ou cefotaxime ou ceftriaxone + fluoroquinolone ou macrolide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peu de temps après son admission l’état du patient se dégrade : il présente des frissons, est plus polypnéique (FR = 32/min) avec une SpO2 à 88 %, et apparaissent des marbrures des deux genoux et une cyanose des extrémités. La fréquence cardiaque est à 130/mn. La pression artérielle est à 86/40 mmHg, et ce malgré un remplissage vasculaire de 1500cc de sérum salé à 9 ‰. Vous prescrivez un remplissage vasculaire supplémentaire de 500cc sérum salé qui n’améliore pas la situation. Le patient n’a pas émis d’urine depuis son admission une heure auparavant.\n\nQuel diagnostic évolutif posez-vous? Justifiez votre réponse.", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Choc septique à point de départ pulmonaire car existence d’un sepsis et PAS < 90 mmHg malgré remplissage vasculaire de 2000cc , marbrures , oligo-anurie .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos mesures thérapeutiques (sans la surveillance) ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Hospitalisation en USI ou Réanimation . Repos au lit strict . Pose d’une deuxième VVP de bon calibre (ou VVC) \nOxygénothérapie au masque à haute concentration (ou 02>12l/min) ou VNI (5 au total pour soit 02 à haute concentration, soit VNI, soit VM). \nUtilisation de drogues vaso-actives (Dopamine ou Noradrénaline) adaptées aux données cliniques .\nPrévention du Gayet-Wernicke par vitamino thérapie B1-B6", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous revoyez ce patient 1 mois après guérison de cet épisode. Quel traitement préventif lui proposez-vous ?", "context": "Vous êtes interne de garde aux urgences médicales. Un homme de 45 ans est amené par sa femme pour une fièvre et une toux persistante. Il est fumeur (35 paquets année) et gros buveur. Il a été splénectomisé il y a 3 ans suite à un accident de la voie publique.Les premiers symptômes auraient débuté il y a 72 heures avec l’apparition brutale d’une douleur basi thoracique gauche. Le patient est par ailleurs asthénique depuis plusieurs semaines.A l’examen, le patient est pâle, couvert de sueurs et présente une toux grasse avec expectoration blanchâtre. La fréquence cardiaque est à 115/min, la pression artérielle à 100/ 65 mmHg, la fréquence respiratoire à 26/min et la température à 39,5 °C.L’examen pulmonaire révèle une matité de la base gauche et à l’auscultation des crépitants et un souffle tubaire de la partie inférieure du champ pulmonaire gauche. Le murmure vésiculaire est diminué dans cette zone.La langue est saburrale et il existe une circulation collatérale abdominale. Le patient est nauséeux. Vous notez un débord hépatique de 2 travers de doigt. Le reste de l’examen clinique est sans particularité notable.Les données biologiques sont les suivantes : Gaz du sang (air ambiant) : pH= 7,28 PaCO2 = 51 mmHg PaO2 = 60 mmHg HCO3- = 21,5 mmol/l SaO2 = 90 %. NFS : Globules blancs 19.000/mm3 ; Hb 11,3 g/dl ; Plaquettes 320.000/mm3 ; VGM 102 fl. TCA 40/35 ; TP 65 % ; Fibrinogène 5,5 g/l. Na+ 130 mmol/l ; K+ 5,2 mmol/l ; Cl- 88 mmol/l ; CO2 tot 23 mmol/l ; Urée 14 mmol/l ; Créatinine 135 micmol/l ; Protides 80 g/l ; Transaminases 1,5 N ; GammaGT 4 N ; CRP 230 mg/l.Radiographie thoracique de face", "answer": "Vaccination anti-pneumococcique ; Antibioprophylaxie au long cours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment appelle-t-on ce type de lombalgie ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Lombalgie aiguë commune\nou lumbago (commun)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Connaît-on avec certitude la structure anatomique généralement en cause dans ce type de lombalgie ? Si oui laquelle ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "On ne connaît pas la structure anatomique en cause même si classiquement le disque est souvent suspecté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée d'évolution moyenne habituelle de cette pathologie ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "5 à 7 jours en moyenne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des examens d'imagerie vous paraissent-ils nécessaires ? Si oui le(s)quel(s) ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Tableau typique de lombalgie aiguë commune ou lumbago, évoluant depuis 48 h.\nAucun symptôme ou signe évocateur d'une lombalgie symptomatique.\nToute imagerie est donc inutile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le lieu et le moment de survenue de cette pathologie vous paraissent-ils justifier une action spécifique de votre part ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Oui, la rédaction d’un certificat médical initial \ndécrivant les lésions et les séquelles possibles \npour une déclaration en accident de travail", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que conseillez-vous à ce patient à propos de ses activités privées et professionnelles ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Pas de repos strict au lit systématique.\n- Si la douleur est intense, il pourra observer 1 à 3 jours de repos ; il faut toutefois l'inciter à poursuivre dans la mesure de ses possibilités ses activités quotidiennes et ses activités privées.\n- Sur le plan professionnel, il faut l'inciter à poursuivre ses activités en évitant les tâches les plus pénibles.\n- Il faut lui expliquer qu'un alitement prolongé risque de \"déconditionner\" sa colonne vertébrale, prolonger son incapacité, rendre chronique sa lombalgie et retarder la reprise normale de l'activité professionnelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédigez la première prescription médicamenteuse", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Les AINS n'ayant pas fait la preuve d'une efficacité supérieure aux antalgiques au cours des lombalgies, les antalgiques sont recommandés en première intention : \n- paracétamol 3-4 g/j (insuffisamment efficace compte tenu de l'EVA douleur)\n- mieux, paracétamol + codéine : 4 à 6 comprimés / j ou \n- paracétamol + dextropropoxyphène : 4 à 6 comprimés / j, ou\n- Tramadol 100 : 300 mg / j ou \n- Tramadol + paracétamol : 4 à 6 comprimés / j\n- dans tous les cas, un myorelaxant peut être associé (tétrazépam ou thiocolchicoside)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Retenez-vous le diagnostic d'accès de goutte ? Argumentez", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Non, il ne s'agit pas d'un accès de goutte puisque l'aspect du gros orteil est normal.\n- Il s'agit très vraisemblablement d'une sciatique L5 gauche compte-tenu de l'atteinte du gros orteil associée à une lombalgie, à une irradiation de la face postéo-externe de la jambe, d'autant qu'il a des antécédents de lombalgie aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédigez la première prescription médicamenteuse pour les trois jours suivants.", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Dans la sciatique commune (ici présumée d'origine discale) la prescription d'AINS a fait la preuve de son efficacité : par exemple : \n- Vol arène 75 LP (diclofénac) \n- Apranax 550 (naproxen) \n- Bi-Profenid 150 (ketoprofène) \nY associer un traitement antalgique : \n- paracétamol 3-4 g/j (insuffisamment efficace compte tenu de l'EVA douleur)\n- mieux paracétamol + codéine : ou \n- paracétamol + dextropropoxyphène :, ou\n- Tramadol 100 : ou \n- Tramadol + paracétamol : \nUn myorelaxant de type tétrazépam ou thiocolchicoside peut être associé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient vous demande un certificat pour son employeur pour qu’il ne soit plus amené dans l’avenir à porter des charges lourdes. Donnez vous suite à sa demande et si oui, en quels termes ?", "context": "Monsieur Z…, 39 ans, mécanicien automobile, consulte pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 48 heures. Elle est survenue au décours immédiat d'un effort de soulèvement d'une pièce de 20 kg environ au cours de son activité professionnelle. Cette lombalgie est intense (EVA douleur 6/10) et s'accompagne d'une impotence fonctionnelle marquée. Elle siège au niveau lombaire bas et n'irradie pas aux membres inférieurs.Dans les antécédents, trois ou quatre épisodes de douleur lombaire aiguë, un asthme de l'enfance asymptomatique depuis plus de 20 ans et une goutte ayant donné lieu à trois ou quatre accès du gros orteil.Il est en bon état général, n'a pas de fièvre. L'examen physique est difficile du fait de la douleur. Le rachis lombaire est très limité en flexion et lors des inclinaisons latérales. Il existe une contracture paralombaire à prédominance droite. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal de même que le reste de l'examen physique. Son poids est de 75 kg.", "answer": "Non. \n- Un tel certificat est sans valeur et est une violation du secret professionnel \n- Il faut envoyer le patient voir son médecin du travail", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce tableau, quels sont les signes compatibles avec le diagnostic de confusion mentale ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Début brutal \n\tTroubles de la vigilance \n\tFluctuations au cours du nycthémère \n\tDésorientation temporo-spatiale \n\tTroubles cognitifs avec troubles attentionnels \n\tTroubles de la perception avec hallucinations \n\tAlternance des phases hypoactives et hyperactives (confusion mixte)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Aux Urgences, quels examens complémentaires réalisez-vous pour préciser la cause de cette confusion en les justifiant ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Ionogramme sanguin \n\ten recherchant une hyponatrémie, \n\tune hypernatrémie, \n\tune hypercalcémie \n\tGlycémie capillaire éventuellement complétée par une glycémie veineuse \n\tTomodensitométrie cérébrale \n\tmotivée par la prise d'AVK au long cours à la recherche d'un hématome sous-dural chronique\n\tou d'un hématome intra-cérébral \n\tRéalisation d'un ECG et d'un dosage de Troponine 1C pour éliminer un syndrome coronarien aigu", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente a fait l'objet, après les examens complémentaires, d'une évaluation cognitive. On a utilisé le test du MMS. Son score est de 16/30. Qu'en concluez-vous ? Sur ce résultat unique, peut-on retenir le diagnostic de maladie d'Alzheimer ? Quelles sont, à l'interrogatoire, les informations que vous recherchez auprès de la famille pour étayer le diagnostic de maladie d'Alzheimer ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Le MMS est significativement abaissé, synonyme de troubles cognitifs \n\tSur ce résultat unique on ne peut retenir la notion de syndrome démentiel \n\tEn faveur d'une démence :\n\t. Troubles de la mémoire et d'une autre fonction supérieure (ex : calcul, attention) \n\t. Début progressif \n\t. Evolution progressive \n\t. Retentissement des troubles des fonctions supérieures sur la vie quotidienne avec un exemple (déplacement, biens, médicaments, téléphone)\n\t. Deux évaluations à 6 mois d'intervalle du déclin cognitif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l'issue de son hospitalisation, on a retenu à l'origine de la confusion la responsabilité de la consommation chronique d'hypnotiques. Quelle est la durée maximale de prescription d'un hypnotique qui doit être mentionnée sur la rédaction d'une ordonnance ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Inférieur ou égal à 28 jours \n\tNon renouvelable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans les confusions iatrogènes impliquant les hypnotiques, quels sont les mécanismes que l'on suspecte pour expliquer le lien entre consommation d'hypnotiques et confusion ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Risque de dépendance au long cours \n\tHypersensibilité à l'introduction du médicament \n\tou sevrage brutal volontaire ou involontaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A la sortie de l'hôpital, sa famille est inquiète du risque de récidive de confusion et des conséquences d'un tel trouble psychique. Elle vous interroge sur les possibilités de protection juridique envisageables chez cette femme. Quelles sont les mesures principales de protection juridique existant à court terme et à long terme ? A qui doivent-elles être adressées ? Ces mesures sont-elles applicables chez cette malade ?", "context": "Une femme de 85 ans est adressée par son médecin traitant aux Urgences pour des troubles du comportement. Elle est accompagnée de sa famille. Elle a pour antécédents : un diabète non insulino-dépendant traité par Glibenclamide (Daonil ®), une arythmie complète par fibrillation auriculaire traitée par Coumadine. Elle reçoit depuis plusieurs années un hypnotique le soir (Zopiclone, Imovane ®). Elle n'a jamais consommé d'alcool.\nA l'examen, on note une pression artérielle de 134-85 mmHg. Son examen cardio-pulmonaire est normal de même que son examen neurologique qui ne révèle aucun signe de localisation. Quarante-huit heures auparavant, le dosage d'INR était à 2.2.\nElle ne se rappelle pas de sa date de naissance et affirme être encore à son domicile. Elle a des phases d'excitation psycho-motrice avec hallucinations visuelles non critiquées qui alternent avec des moment d'apathie. Sa famille révèle que cette femme, ancienne institutrice, veuve depuis 6 ans, présente ces symptômes depuis 3 jours.", "answer": "Protection juridique immédiate : \n\tsauvegarde de justice, \n\téventuellement relayée par une procédure de curatelle \n\tou de tutelle. \n\tCette demande est adressée au Procureur de la République. \n\tUne validation de la procédure sur requête du Procureur est faite par un expert mandaté \n\tMesures réservées aux personnes vulnérables qui ne s'appliquent pas dans un contexte aigu \n\tet a priori réversible \n\tCes mesures sont envisagées pour la protection au long cours des personnes ayant une incapacité durable à la gestion de leurs biens.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez les principales étiologies possibles de ces fuites d’urines, justifiez votre choix à chaque fois, à partir des éléments décrits dans l’observation.", "context": "Monsieur B., 84 ans, est institutionnalisé depuis 18 mois en raison d’une perte d’autonomie progressive. Il présente les antécédents suivants : Hypertension artérielle (chiffres habituels : 160/90 mmHg), maladie de Parkinson, syndrome dépressif, diabète non insulino dépendant diagnostiqué il y a 10 ans, résection endoscopique de prostate il y a 12 ans.- Prises médicamenteuses actuelles : Glibenclamide (daonil) : 3 cp/j, Amlodipine (Amlor) : 10 mg/j, Furosémide (lasilix) : 40 mg/j), Amitriptiline (Laroxyl) : 100mg/j.- Il vous est adressé pour incontinence urinaire par son entourage qui a remarqué que Monsieur B. présente des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit.", "answer": "- Rétention chronique d’urine avec miction par regorgement par :\nUn obstacle sous-vésical (RTUP)\nUne acontractilité vésicale en rapport avec\n trouble des fonctions supérieures (perte d’autonomie, dépression, Parkinson)\n une neuropathie diabétique\n prise d’antidépresseur à action anticholinergique\n- Fuite par impériosités en rapport avec une instabilité vésicale d’origine centrale (dépression, parkinson)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant votre stratégie d’investigation de ce patient, énumérez les explorations qui vous semblent nécessaires en première intention, justifiez brièvement vos choix.", "context": "Monsieur B., 84 ans, est institutionnalisé depuis 18 mois en raison d’une perte d’autonomie progressive. Il présente les antécédents suivants : Hypertension artérielle (chiffres habituels : 160/90 mmHg), maladie de Parkinson, syndrome dépressif, diabète non insulino dépendant diagnostiqué il y a 10 ans, résection endoscopique de prostate il y a 12 ans.- Prises médicamenteuses actuelles : Glibenclamide (daonil) : 3 cp/j, Amlodipine (Amlor) : 10 mg/j, Furosémide (lasilix) : 40 mg/j), Amitriptiline (Laroxyl) : 100mg/j.- Il vous est adressé pour incontinence urinaire par son entourage qui a remarqué que Monsieur B. présente des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit.", "answer": "- ECBU pour éliminer une infection urinaire basse\n- Echographie vésicale sus-pubienne, si possible post-mictionnelle pour dépister une rétention d’urine\n- Echographie rénale et dosage sérique de la créatininémie pour apprécier le retentissement sus-jacent d’une éventuelle rétention", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelques jours après votre consultation, le patient est hospitalisé pour une douleur rachidienne lombaire. Il passe un examen tomodensitométrique avec injection de produit de contraste et reçoit du ketoprofène (profenid) 2 x 100 mg sur 12h. Vous êtes appelé car l’état du patient s’aggrave rapidement avec les signes suivants :\n- Etat confusionnel, sans autre signe neurologique, diurèse : 150 cc sur les 12 dernières heures, PA : 170/95 mmHg.\n- Ionogramme sanguin : créatininémie 345 micromol/l, K : 5,4 mmol/l, Na : 128 mmol/l, RA : 17, protidémie : 55 g/L\na) Quelle(s) étiologie(s) vous évoquent les éléments cités ?\nb) Enumérer les principes thérapeutiques de votre prise en charge en urgence", "context": "Monsieur B., 84 ans, est institutionnalisé depuis 18 mois en raison d’une perte d’autonomie progressive. Il présente les antécédents suivants : Hypertension artérielle (chiffres habituels : 160/90 mmHg), maladie de Parkinson, syndrome dépressif, diabète non insulino dépendant diagnostiqué il y a 10 ans, résection endoscopique de prostate il y a 12 ans.- Prises médicamenteuses actuelles : Glibenclamide (daonil) : 3 cp/j, Amlodipine (Amlor) : 10 mg/j, Furosémide (lasilix) : 40 mg/j), Amitriptiline (Laroxyl) : 100mg/j.- Il vous est adressé pour incontinence urinaire par son entourage qui a remarqué que Monsieur B. présente des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit.", "answer": "a) - Insuffisance rénale aiguë iatrogène par injection d’iode et AINS\n\nb) - Arrêt du ketoprofène \n- Correction de l’hyperkaliémie\n- Correction de l’hyponatrémie\n- Correction de l’acidose métabolique\n- Relance de la diurèse\n- Surveillance hémodynamique, fonction cardiaque et rénale\n- Surveillance de la diurèse (drainage vésical)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient récupère de cet épisode aigu mais reste alité. Une sonde vésicale est mise en place pour surveiller la diurèse. Au bout de 15 jours, le patient est asymptomatique, le bilan biologique est normalisé. L’infirmière vous appelle car elle a réalisé un ECBU qui montre le résultat suivant : Culture positive à E.Coli 103/ml, leucocyturie 104/ml\na) Comment interprétez-vous ce résultat ?\nb) Quelle est votre proposition thérapeutique ? Justifiez-la brièvement", "context": "Monsieur B., 84 ans, est institutionnalisé depuis 18 mois en raison d’une perte d’autonomie progressive. Il présente les antécédents suivants : Hypertension artérielle (chiffres habituels : 160/90 mmHg), maladie de Parkinson, syndrome dépressif, diabète non insulino dépendant diagnostiqué il y a 10 ans, résection endoscopique de prostate il y a 12 ans.- Prises médicamenteuses actuelles : Glibenclamide (daonil) : 3 cp/j, Amlodipine (Amlor) : 10 mg/j, Furosémide (lasilix) : 40 mg/j), Amitriptiline (Laroxyl) : 100mg/j.- Il vous est adressé pour incontinence urinaire par son entourage qui a remarqué que Monsieur B. présente des fuites d’urines permanentes depuis plusieurs mois l’obligeant à se garnir jour et nuit.", "answer": "a) - Bactériurie asymptomatique ou contamination bactérienne\n\nb) - Pas de traitement antibiotique\n- Le meilleur traitement est préventif\n (Gestion du système de drainage vésical clos, et/ou aseptie des manipulations de la sonde, soins locaux, hyper diurèse (boissons), remise en cause de l’indication de la sonde; éradiquer toute gène à la vidange vésicale)\n- Le traitement antibiotique systématique des contaminations bactériennes :\n ne diminue pas le risque d’infections urinaires parenchymateuses\n ni le taux d’infection urinaire symptomatique\n il n’augmente pas le taux de survie\n Risque de sélection de germes résistants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez le diagnostic de pancréatite aiguë et ce patient va être admis à l'hôpital.\nQuels examens biologiques et morphologiques allez-vous demander en priorité pour confirmer le diagnostic? Quelles informations en attendez-vous?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "Lipasémie augmentée \nLipasémie plus spécifique \nAmylasémie augmentée \nTroponine normale élimine une origine cardiaque \nASP : ileus \nASP : pas de pneumopéritoine \nASP : recherche calcification pancréatiques \nEcho : lithiase vésiculaire \nEcho : peu contributive pour l'étude du pancréas \nScanner non indiqué en urgence si diagnostic probable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des examens confirment le diagnostic de pancréatite aiguë. Vous souhaitez en évaluer la gravité. Quels critères pronostiques allez-vous réunir sur 48 heures ?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "Critères de Ranson \nGravité si ranson > 3 \nLe score ne peut être calculé qu'à la 48ème heure \nJ1 : age > 55 ans \nJ1 : Leucocytose > 16000 /mm3 \nJ1 : ASAT > 6N \nJ1 :LDH > 1.5N \n48h : Diminution Hte > 10 % \n48h : Hypocalcémie < 2 mmol / l \n48h : Hypoxémie < 60 mmHg \n48h : séquestration liquide > 6 litres \n48h : chute des bicar > 4 mEq/l \n48h : élévation urée sanguine > 1,8 mmol/l \nCRP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques proposez-vous à l'admission pendant les premières 24 heures ?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "a jeun strict \napports hydro électrolytiques \nantalgiques \nsonde d'aspiration uniquement si vomissements \npas d'antibiothérapie systématique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de surveillance programmez-vous pendant les premières 24 heures ?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "température \nétat hémodynamique ou Pouls - TA \névolution des douleurs \nexamen abdo - ileus - S locaux - défense (OK si 1des 3 items) \nsurveillance de la fonction rénale ou diurèse \nrecherche de signes de défaillance viscérale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enumérez, en justifiant vos propositions, les différentes causes possibles de la pancréatite aiguë chez ce malade ? Comment confirmez-vous vos hypothèses ?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "Biliaire \natcd de douleurs évoquant une colique hépatique \nbilan biologique hépatique \nrecherche de lithiase vésiculaire par echographie et/ou scanner\nechoendo à distance si bilan initial négatif\nAlcoolique \natcd de prise d'alcool \nrecherche de S cliniques de P. chronique ou Douleurs PCC \nrecherche de S paracliniques de P. chronique ou Calcifications\t\nrecherche autres signes d'intoxication\t\nMétabolique : Dyslipidémique\t\naugmentation des triglycérides\t\nmais augmentation peu importante des TG \t\nMédicamenteuse\t\nPrise de diurétique thiazidique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au 5ème jour de l'admission, ce patient se plaint d'une recrudescence de douleurs abdominales, d'un arrêt complet des gaz avec un état nauséeux et sur la pancarte on note une élévation thermique à 38°8 tandis que sur le plan biologique, on note une hypocalcémie, une hyperleucocytose à 28000/mm3. Comment s'appelle cette forme évolutive de la pancréatite aiguë ?\nQuels examens complémentaires essentiels allez-vous pratiquer pour confirmer ce diagnostic et orienter le traitement ?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "pancréatite aiguë nécrosante ou nécrotico-hémorragique\t\nCRP \nscanner \ncoulées de nécroses \nScore de Balthazar \nsignes TDM d'infection de la nécrose \nionogramme sanguin / fonction rénale \nponction radio-guidée si suspicion d'infection de la nécrose\nAntibiotiques si éléments en faveur infection nécrose\t\nTransfert en réanimation si S de défaillance viscérale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au terme de l'hospitalisation l'évolution a été favorable sous traitement, le malade rentre chez lui. Fortement traumatisé par cet épisode il décide \"qu'il est temps qu'il s'occupe de sa santé s’il veut profiter de sa retraite prochaine\". Quels principes thérapeutiques proposez-vous à ce malade?", "context": "Un homme de 61 ans, célibataire, obèse (88 kg pour 1m69) a présenté brutalement une douleur épigastrique post-prandiale avec irradiation postérieure transfixiante, une élévation thermique à 37°7. Il travaille comme bûcheron.Dans ses antécédents, on note une HTA (150/90 mmHg) négligée par le malade pour laquelle il prend de manière épisodique depuis plusieurs années un traitement diurétique (hydrochlorothiazide) et un tabagisme (45 PA). Il existe une consommation ancienne d'alcool sous forme de bière (<30g/j), sans modification récente. Au cours des dernières années, à plusieurs reprises, à l'occasion de consultations pour des épisodes infectieux ORL, son médecin traitant lui a fait réaliser un bilan biologique montrant une glycémie à jeun à 8 mmol/l et des triglycérides à 1.2N à plusieurs reprises, sans hypercholestérolémieSur le plan digestif il décrit la survenue depuis plusieurs mois de crises douloureuses de l'hypochondre droit de survenue nocturne, durant 2 à 3 heures, différentes de la douleur actuelle.A l'arrivée au service d'urgences de l'hôpital, il existe une défense modérée épigastrique, sans masse palpée. Pas d'arrêt des matières et des gaz. Pas de vomissements. PA 155/90 mmHg. Pouls 95; température 38°2. pas de dyspnée.", "answer": "Informer pour permettre prise conscience du risque \nContrôle des facteurs de risque cardiovasculaire \nArrêt intoxication alcool \nInformation sur moyens prise en charge alcoolodépendance \nArrêt intoxication tabagique \nInformation sur moyens prise en charge tabagisme \nrégime hypocalorique car obésité (BMI > 30)\nEntreprendre ttt du diabète ou revoir tt diabète ou régime diabétique \nPour obtenir une HbA1c < 6,5 % \nrevoir le tratement de l'HTA \npour obtenir une PA < 140/90 \nrecherche et traitement des complications de l' HTA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic?", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Sinusite \nAiguë \nFrontale et/ou Ethmoïdale \nCompliquée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l'ensemble de votre démarche clinique et votre demande d'examen(s) complémentaire(s) en justifiant. Par ailleurs, il existe une photophobie et une raideur de nuque. Vous évoquez une méningite.", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Interrogatoire : \n Rhinorrhée claire depuis le TCF \n Céphalées \nExamen clinique : \n Rhinoscopie \n Examen à l'optique \n Rechercher anomalie méat moyen (ou polype) \n Prélèvement pus endonasal \n Rechercher diplopie \n Rechercher exophtalmie \nExamens complémentaires : \n- Examen ophtalmo\n Acuité visuelle \n Troubles oculomoteurs \n En urgence \n- Scanner\n En urgence \n Opacité sinusienne \n Lyse osseuse \n Anomalie gouttière ethmoïdale \n Abcès périorbitaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de la méningite ?", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Brèche dure mérienne \nPost traumatique \nAncienne \nInfection trans osseuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conditions nécessaires à la réalisation de la ponction lombaire ?", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "En l'absence de signe de localisation \nAprès bilan d'hémostase \nPonction lombaire \nEn urgence", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le résultat en est le suivant : \n\n- protéinorachie : 4,51 g/l\n- glycorachie : 0,7 mmol/l (glycémie : 5,8 mmol/l)\n- globules blancs : 1280/mm3\n- globules rouges : 3/mm3\n- polynucléaires neutrophiles : 98 %\n- examen direct négatif, culture en cours.\nDécrivez les anomalies présentes à cette ponction lombaire.", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Hyperportéinorrachie \nHypoglycorrachie \nHypercytose \nPrédominance de PNN", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires demandez-vous ? Justifiez vos réponses.", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Réalisation d'hémocultures \nGlycémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel germe est le plus probablement en cause ? Sur quel(s) argument(s) ?", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Pneumocoque \nATCD de trauma crânien \nTerrain alcoolique \nSinusite aiguë", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement anti-infectieux proposez-vous ? Détaillez et justifiez votre prescription.", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Antibiothérapie en urgence \nA visée anti pneumococcique \nY compris souche de sensiblité diminuée aux béta-lactamines \ncéfotaxime (ou ceftriaxone) \ndose de 200mg/kg/24h IV (ou 70-100mg/kg/24h IV) \nEt vancomycine \nDose de charge 15 mg/kg \nPuis 40 à 60 mg/kg/j perfusion IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres éléments de la prise en charge ? Détaillez-les.", "context": "Un patient âgé de 35 ans, alcoolique chronique, est hospitalisé en urgence pour des céphalées violentes, dans un contexte de fièvre à 39°C.Dans ses antécédents, on relève la notion d'un traumatisme crânio-facial ancien en apparence banal ; il a été opéré dans l'enfance d'adénoamygdalectomie et d'une appendicectomie ; il n'a aucun antécédent allergique ; il a été traité par antibiotique, voilà un mois, pour une bronchite.Histoire de la maladie : Au décours d'une rhinopharyngite récente traitée de façon symptomatique, le patient signale la persistance d'une obstruction nasale unilatérale, sans rhinorrhée antérieure ; des douleurs péri orbitaires sont apparues progressivement et sont actuellement violentes, permanentes au niveau de l'angle supéro-interne de l'œil, aggravées lors de la flexion de la tête en avant.A l'examen vous notez un gonflement de la paupière supérieure prédominant à la racine du nez. La fosse nasale est inflammatoire et congestive et il existe une rhinorrhée postérieure visible à l'examen à l'abaisse langue.", "answer": "Hospitalisation si possible en soins intensifs \nCorticothérapie \nPar Dexaméthasone \nDose de 10mg/6heures \nPendant 4 jours \nA débuter avant Antibiotiques \nTraitement local de la sinusite :\n Soins locaux (DRP) \n Discuter ponction", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous paraît le plus probable ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Syndrome de Gougerot-Sjögren, car : \n- Terrain : \t\n femme \n âge : 59 \n- Xérostomie \n- Xérophtalmie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres signes cliniques à rechercher pour conforter votre hypothèse diagnostique ?", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Tuméfaction des glandes salivaires : \n - parotides\n - glandes sous-maxillaires\nXérose cutanée \nXérose des muqueuses génitales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires (biologiques et/ou paracliniques) qui vous semblent les plus importants pour conforter votre diagnostic ? Qu’en attendez-vous ?", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Bilan immunologique :\n - Anticorps antinucléaires \n - Anticorps anti-SSA \n - Anticorps anti-SSB \nExamen ophtalmologique :\n - Test de Schirmer : \n imprégnation < 5mm en 5 minutes \nTest au Rose bengale \nBiopsie des glandes salivaires accessoires : \n - Sialadénite lymphocytaire focale avec : \n focus score > 1 (= score de Chisholm > 3)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois mois plus tard, Mme M.B. consulte pour des dysesthésies des membres supérieurs évoluant depuis 15 jours, associées à des lésions cutanées violacées et infiltrées, très douloureuses, qui sont localisées aux membres inférieurs. A l’admission, la température est à 36°9C, la tension artérielle à 12/6 et le ? à 75/min ; l’examen clinique, outre les lésions cutanées, montre une hypoesthésie « en gants » et une diminution des réflexes stylo-radiaux et cubito-pronateurs.\n\nLe bilan biologique trouve : VS à 50 mm/h, CRP à 50 mg/L, NFS : Hb à 8,6 g/dL, VGM à 84 fl, GB : 7 G/L, plaquettes à 570. 000/mm3. Les tests hépatiques et rénaux sont normaux ; l’électrophorèse des protides sériques met en évidence une hypergammaglobulinémie polyclonale.\n Quel est le diagnostic qui vous semble devoir être retenu ?", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Vascularite cutanée \n et neurologique \n - liée à une cryoglobulinémie \n - associée au syndrome de Gougerot-Sjögren", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les quatre examens complémentaires (biologiques et/ou paracliniques) qui vous semblent les plus pertinents pour étayer votre diagnostic ? Qu’en attendez-vous ?", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Dosages du complément : C3, C4, CH50 \nCryoglobulinémie : positive \nHistologie cutanée : \n mise en évidence d’une vascularite leucocytoclasique \nElectromyogramme des 4 membres : \n recherche de neuropathie sensitivo-motrice", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos prescriptions médicamenteuses ?", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Cortancyl : 50 mg le matin \nDiffu K : 1 cp x 3 par jour \nActonel 35 : 1 cp par semaine \nIdeos : 1cp x 2 par jour", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles autres mesures prenez-vous ? Quels conseils délivrez-vous à Mme M.B.", "context": "Mme M. B., âgée de 59 ans, a des antécédents de tabagisme (à 30 paquets-années) et d’hystérectomie avec annexectomie bilatérale il y a 16 ans. Elle consulte pour une sécheresse buccale, et une impression d’avoir du \"sable dans les yeux\" évoluant depuis un an.A l’examen clinique, le poids est à 50 kg, la tension artérielle à 11/6 et le ? à 77/min.L’examen cardio-vasculaire, pulmonaire, abdominal et neurologique est normal ; les aires ganglionnaires sont libres.", "answer": "Mesures hygiéno-diététiques, en raison de la mise en route de la corticothérapie et pour le traitement préventif de l’ostéoporose : \n - régime sans sel strict \n pauvre en hydrates de carbone (d’absorption rapide) \n - alimentation riche en calcium \nAutres mesures pour le traitement préventif de l’ostéoporose :\t\n - arrêt du tabac \n - soutien à l’arrêt du tabac \nKinésithérapie de rééducation aux membres supérieurs (en raison de l’atteinte neurologique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est précisément la variété bactérienne le plus souvent responsable d’endocardite infectieuse dans ce contexte ? Pourquoi ?", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Streptocoque \nNon groupable \nFlore buccale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires vous apparaissent indispensables à la prise en charge de cette patiente et avec quelle finalité (Justifiez la demande de chaque examen complémentaire)", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Hémocultures répétées (3 paires au maximum) \nPour isoler le germe \nEtude de sensibilité \nDosage de la créatinine \nDosage de la CRP, Numération/formule sanguine \nEchographie cardiaque transthoracique et transoesophagienne\n- Evaluation de la FES et des dimensions cardiaques\n- Quantification de la fuite\n- Evaluation de son retentissement sur l’oreillette et la pression pulmonaire\n- à la recherche d’une végétation\n- à la recherche d’une complication (abcès, rupture de cordage, …)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une paire d’hémoculture isole un cocci Gram + groupé en chaînettes. Quel antibiothérapie prescrivez-vous (molécule(s), dose, voie d’administration, durée) ? Justifiez votre choix.", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Bithérapie par Amoxicilline 200mg/Kg/j en 6 injections\n+ aminosides en 2 injections\n (+ posologie selon la molécule) \nPar voie intraveineuse \nPour une durée de 2 – 4 semaines \nAntiothérapie bactéricide \nSynergique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Six mois après cet épisode infectieux, elle est réhospitalisée pour des palpitations suivies d’une dyspnée d’installation rapide. A l’entrée, la pression artérielle est de 136/76mmHg, la FC est de 98/min, la saturation en oxygène est de 96 % en AA et la température est à 36°8 C. L’auscultation cardiaque retrouve des bruits du cœur irréguliers, un souffle systolique de pointe 3/6 et des crépitants aux 2 bases pulmonaires.\nLa biologie est la suivante : VS : 6, CRP < 5,\nHématies : 4.2 T/l, hématocrite : 41 %, leucocytes : 6.7 G/l dont 78 % de neutrophiles,\nUrée : 5.4 mmol/l, créatinine : 56 µmol/l, kaliémie : 4.2 mmol/l\nL’ECG est joint à l’observation.\nL’échographie cardiaque met en évidence une insuffisance mitrale grade IV avec dilatation ventriculaire gauche et altération de la fraction d’éjection systolique à 48%.\n\nCet épisode infectieux aurait-il pu être évité et de quelle façon ? (détaillez votre réponse)", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Antibioprophylaxie \nPar amoxicilline \n3 grammes po\t \n1 heure avant le geste", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sans argumenter, quel est le diagnostic retenu pour cette 2ème hospitalisation ?", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Passage en fibrillation auriculaire \nPermanente \nSur cardiopathie valvulaire \nCompliqué d’insuffisance cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dressez l’ordonnance de sortie de cette patiente ?", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "ORDONNANCE 1\nPREVISCAN 1 cp le soir (INR cible 2 – 3) \nCALCIPARINE 0,5 ml SC matin et soir (TCA cible 2 – 3 témoins) (2 (oubli OK))\nLASILIX 20 – 40 mg le matin \nZESTRIL 10 mg \nBETA BLOQUANTS, INHIBITEURS CALCIQUES, DIGOXINE.\n\nORDONNANCE 2 :\nPrélèvement de sang par une IDE \nDosage INR, TCA \nDosage K, Créatinine (clairance) \nRésultats à transmettre au médecin traitant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la continuité des soins et à cette phase de la prise en charge de cette patiente, quels sont vos 4 interlocuteurs médicaux ?", "context": "Mademoiselle A est une jeune patiente de 19 ans. Elle n’a pas d’antécédents particuliers ni d’allergie connue. Il est fait état d’un souffle systolique apexien avec clic mésosystolique dans son carnet de santé depuis la petite enfance. Elle est adressée aux urgences pour une asthénie avec fébricule à 38°C évoluant depuis 3 semaines. A l’interrogatoire, vous retrouvez la notion d’un détartrage 6 semaines auparavant. Vous suspectez le diagnostic d’endocardite lente d’Osler.", "answer": "Médecin traitant \nCardiologue traitant \nAnesthésiste \nChirurgien cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez une dénutrition. Quels éléments cliniques et quel examen biologique simple permettent de confirmer cette hypothèse ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Recherche d’un amaigrissement \nAmaigrissement 10 % en 3 mois \nMesure des ingestats (interrogatoire alimentaire) \nBMI abaissé (ici < 19) significativement < 21 \nMini Nutritional Assessment diminué \nAlbumine diminuée \nAlbuminurie < 35 g/L", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques de cet homme témoignant d’un risque de dépendance élevé ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Vit seul \nSyndrome dépressif \nPolymédicamentation ou > 5 médicaments \nDénutrition \nComorbidité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer un outil simple d’évaluation de la dépendance.", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "AGGIR ou ADL", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors de la dénutrition, quelle complication recherchez-vous à l’interrogatoire en rapport avec ses troubles de déglutition ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Pneumopathies à répétition ou surinfections bronchiques à répétition ou\nSyndrome de pénétration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un bilan complémentaire a révélé une dysphagie avec sensations de blocage alimentaire ainsi qu’une voix modifiée (données confirmées par son entourage).\n\nQuelles hypothèses formulez-vous pour expliquer sa symptomatologie associant dysphagie et troubles de déglutition ? (Justifiez vos affirmations).", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "cancer pharyngo laryngé ou de la bouche de l'œsophage compte tenu de l'intoxication double, ancienne \ndiverticule pharyngo oesophagien avec dysphagie, régurgitations, sensations de blocage alimentaires et fausses routes du fait de la stase dans les sinus piriformes sur hypertonie du muscle crico-pharyngien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires prescrivez-vous pour explorer cette dysphagie ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "TPO à la recherche du diverticule et d'un trouble de la motricité oesophagienne \nendoscopie des VADS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce malade a finalement été traité par une radiothérapie externe. Revu en consultation, il se plaint de brûlures dans la bouche gênant la prise alimentaire.\nL’examen révèle des dépôts blanchâtres du palais, de la langue et des faces internes des joues, se détachant facilement à l’abaisse-langue.\n\nQuelle est votre hypothèse ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Candidose buccale ou muguet buccal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel agent pathogène soupçonnez-vous ?", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Candida albicans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques instituez-vous ? Rédigez votre ordonnance.", "context": "Un homme de 80 ans consulte pour des troubles de déglutition. Dans ses antécédents, on note :- une intoxication éthylique sevrée, un tabagisme (70 paquets/an) non sevré- une HTA traitée par ?- et diurétiques- une hernie hiatale avec reflux traitée par inhibiteur de la pompe à protons- un syndrome dépressif traité par Paroxétine (inhibiteur de recapture de la sérotonine)- une artérite des membres inférieurs stade II traitée par antiagrégant plaquettaire et vaso-dilatateurs artériels- une insuffisance cardiaque traitée par inhibiteur de l’enzyme de conversion- une insomnie traitée par Zopiclone.A l’examen, son poids est de 58 kg pour 1 m 76.Il tousse lorsqu’il boit.L’examen cardio-pulmonaire est normal.L’examen ORL (tympans, fosses nasales, cavité buccale et laryngoscopie indirecte) est normal.On apprend que cet homme veuf est aidé par ses voisins pour les courses. Il ne sort de chez lui qu’accompagné.", "answer": "Nystatine (Mycostatine) 21 j \nou Amphotéricine B (Fungizone) 15 j \nou Miconazole (Daktarin gel) 10 j\n une des 3 réponses : \n2 à 4 fois / j selon le produit \nProduit mis en contact avec les muqueuses pendant quelques minutes puis avalé. Soins à distance des repas \nSoins d’hygiène bucco-dentaire \nBains de bouche x 3 ou 4/j à l’Eludril ou bicarbonate de sodium\nTraitement des prothèses dentaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous pensez évidemment d'emblée à la possibilité d'une salpingite. Quels sont les arguments cliniques positifs que vous cherchez à réunir pour étayer votre supposition ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Partenaire \nIrritation péritonéale \nPertes \nFièvre \nDouleur : \n- au TV bilatérale \n- et asymétrique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous hospitalisez Mlle P…La CRP est à 75 mg/l et les leucocytes à 21 000 / mm3; pour avoir une certitude, quel examen proposez-vous ? Qu'en attendez-vous ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Cœlioscopie \nFait le diagnostic \nPrélève \net parfois traite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes thérapeutiques généraux du traitement médical des salpingites ? Justifiez votre réponse.", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Hospitalisation \nRepos \nAntibiothérapie \nIV \nassociation quinolone-amoxicilline-acide clavulanique \nrelais per os prolongé \nParce que souvent poly microbiens \net germes rencontrés sont le chlamydiae \nle Coli \net les autres.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont à plus long terme les conséquences d'une salpingite ? Comment éviter la récidive ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Douleur \nGrossesse extra utérine \nInfertilité \nPréservatifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous profitez de l'hospitalisation de Mlle P… pour lui faire un frottis cervico vaginal car elle n'en a jamais eu encore. Quelles sont pourtant les recommandations actuelles en matière de frottis ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Débuter les frottis dès les premiers rapports sexuels \nLe premier frottis doit être suivi d'un deuxième frottis un an après \nSi ces deux frottis sont de bonne qualité \net normaux \nla périodicité acceptable est ensuite sujette à discussion (annuelle-tous les 2 à 3 ans ? )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce frottis est en faveur de CIN de haut grade; comment confirmez-vous ce diagnostic ? Que faut-il faire alors ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Par une colposcopie \net des biopsies \nUne électroconisation à l'anse diathermique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mlle P… vous interroge sur une éventuelle future grossesse; connaissant ses différents facteurs de risque quelles sont les complications obstétricales qu'il faut craindre ?", "context": "Melle P… consulte aux urgences pour douleurs pelviennes évoluant depuis 3 jours. Elle a déjà été opérée de l'appendicite et n'a jamais été enceinte. Elle a 20 ans et utilise une pilule estroprogestative de 2ème génération depuis plusieurs années. Elle est en début de plaquette, il n'y a a priori pas d'oubli et le test de grossesse est négatif. Mlle P… fume 20 cigarettes par jour depuis l'âge de 17 ans.", "answer": "Le tabac entraîne un risque : \n- de retard de croissance in utero \n- d'hématome retro placentaire \n- de rupture prématurée des membranes \n- et placenta praevia \nL'électroconisation entraîne un risque de prématurité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "- Quelle est la cause probable de la mauvaise récupération visuelle ?\n- Quels sont les deux arguments dans l'énoncé clinique qui pouvaient faire craindre une mauvaise récupération visuelle ?", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- dégénérescence \n- maculaire \n- liée à l'âge \n\n- mauvaise vision de près: Parinaud 6 \n- apparition récente de métamorphopsies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux autres principales causes de baisse visuelle chez le sujet âgé en dehors de la cataracte.", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- glaucome \n- chronique \n- à angle ouvert \n- dégénérescence maculaire liée à l'âge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son ophtalmologiste ré-interroge le patient qui lui précise que depuis plusieurs mois il présentait des métamorphopsies à l'œil droit, les lignes étaient ondulées lorsqu'il lisait.\nL'ophtalmologiste lui propose alors une photocoagulation rétinienne pour dit-il \"stabiliser les lésions\" après avoir réalisé un examen complémentaire.\n\n- A partir de quel examen complémentaire cette décision thérapeutique a-t-elle été prise ?\n- Quels renseignements a-t-il pu apporter pour décider cette photocoagulation ?", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- angiographie \n- fluorescéinique \n\n- reconnaisance d'une forme exsudative \n- visualisation de néo-vaisseaux \n Choroïdiens \n- décollement ou soulèvement exsudatif de la rétine \n- hémorragies sous rétiniennes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quatre mois plus tard, il présente une quasi-cécité brutale de l'œil droit accompagnée d'une baisse de l'état général et de céphalées. L'ophtalmologiste consulté en urgence constate à l'œil droit un œdème papillaire et des hémorragies péri-papillaires. Un bilan général révèle rapidement l'existence d'une maladie de Horton confirmée par la biopsie d'artère temporale. Une corticothérapie est décidée.\nRédigez l'ordonnance initiale de corticothérapie.", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- Nom-Prénom / Date 1)\n- Prednisone (Cortancyl) ou Prednisolone (Solupred) \n- 0.7 - 1 mg/kg/j \n- 1 mois (2 semaines accepté)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils associez-vous à cette ordonnance ?", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- Exercice physique adapté \n- Renforcer apports protidiques \n- Régime hyposodé \n- Ne pas interrompre le traitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures préventives médicamenteuses associez-vous ?", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- Potassium systématique \n- Calcium (1500 mg/j)\t \n- Vitamine D (800 u/j) \n- Discuter protection gastrique (IPP) \n- Discuter biphosphonate", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance de cette maladie de Horton traitée par corticothérapie ?", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "(Efficacité/Tolérance) (Clinique/Paraclinique) avec justification\n- Disparition des signes cliniques \n- Poids (hyperhydratation) \n- Température et/ou infection \n- Pression artérielle \n- Troubles psychiatriques \n- Douleurs (osseuses, épigastriques) \n- Iono Sang (hyperglycémie, hypokaliémie) \n- VS et/ou CRP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de la décroissance ultérieure de la corticothérapie, indiquez à partir de quelle dose quotidienne il existe un risque de décompensation d'insuffisance surrénalienne, et pourquoi.", "context": "Monsieur Xavier V…, 78 ans (60 kg) présente une baisse visuelle progressive bilatérale. Il lit de plus en plus mal son journal et est ébloui au soleil quand il sort.\nSon ophtalmologiste constate alors une acuité visuelle droite de 2/10ème, Parinaud n° 6, accompagnée depuis quelques mois de métamorphopsies.\nA l'œil gauche, il voit 3/10ème, Parinaud n° 5. La pression intra-oculaire droite et gauche est de 14 mm Hg.\nIl est diagnostiqué une cataracte uniquement nucléaire et le fond d'œil est mal visible derrière cette cataracte.\nIl est décidé une opération de la cataracte à l'œil droit qui a lieu et qui se déroule sans complication.\nEn post-opératoire, l'acuité visuelle n'est pas nettement améliorée, il voit 3/10ème à droite et Parinaud n° 6.", "answer": "- 7.5 mg/j \n- équivaut au seuil des besoins physiologiques quotidiens", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "a) Quelles sont les données supplémentaires de l’examen clinique indispensable à recueillir dans l’immédiat ? Hiérarchisez-les.\n\nb) Concernant les gestes à entreprendre sur place, quels en sont les grands principes ? hiérarchisez leur séquence.", "context": "Vous prenez en charge un patient de 40 ans qui vient d’être victime d’une chute d’une échelle d’une hauteur de 4 mètres. Vous êtes le médecin de l’équipe du SMUR. A votre arrivée sur les lieux de l'accident, les premiers éléments de votre examen clinique sont : un teint pâle, un pouls radial à 110/min., une pression artérielle à 100/75 mmHg. Le patient est bien conscient, il se plaint d’une vive douleur abdomino pelvienne antérieure et postérieure gauche. La mobilisation spontanée des membres inférieurs est possible mais très sensible.", "answer": "a)\n- Fréquence respiratoire \n- Palpation abdominale \n- Force musculaire des membres supérieurs \n- Niveau sensitif éventuel au piquer-toucher\t \n- Palpation prudente des crêtes iliaques \n- Examen des membres inférieurs : force musculaire, sensibilité, déformation \n- Score de Glasgow \n- Mesure du taux d'hémoglobine au doigt (hémocue) \nSi tous les items sont présents mais non hiérarchisés comme ci-dessus : 5\n\nb)\n- Immobilisation du rachis cervical (minerve rigide) \n- Oxygénothérapie \n- Pose d’une ou 2 voies veineuses périphériques (14 ou 16G) et prélèvement d'un groupe sanguin Rh + RAI \n- Remplissage vasculaire : Cristalloïdes ou colloïdes \n- Analgésie \n- Réchauffement externe \n- Mobilisation en bloc et immobilisation dans un matelas coquille \n- Surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous êtes amené à prendre en charge le patient à son arrivée en salle de déchoquage. A son arrivée le patient a une pression artérielle à 90/60 mmHg, sa fréquence cardiaque à 120 mmHg. Il a soif et est agité\n\nQuel diagnostic portez-vous en urgence ? Donnez en les principales étiologies, par ordre de fréquence.", "context": "Vous prenez en charge un patient de 40 ans qui vient d’être victime d’une chute d’une échelle d’une hauteur de 4 mètres. Vous êtes le médecin de l’équipe du SMUR. A votre arrivée sur les lieux de l'accident, les premiers éléments de votre examen clinique sont : un teint pâle, un pouls radial à 110/min., une pression artérielle à 100/75 mmHg. Le patient est bien conscient, il se plaint d’une vive douleur abdomino pelvienne antérieure et postérieure gauche. La mobilisation spontanée des membres inférieurs est possible mais très sensible.", "answer": "Choc hémorragique en raison d’une hypovolémie par perte sanguine aiguë \nCauses : \n- rupture organe plein (rate, rein, foie) \n- hémothorax, \n- plaies mésentériques \n- traumatisme du bassin\t \n- hématome rétropéritonéal \n- rupture aortique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Listez les gestes à faire en priorité", "context": "Vous prenez en charge un patient de 40 ans qui vient d’être victime d’une chute d’une échelle d’une hauteur de 4 mètres. Vous êtes le médecin de l’équipe du SMUR. A votre arrivée sur les lieux de l'accident, les premiers éléments de votre examen clinique sont : un teint pâle, un pouls radial à 110/min., une pression artérielle à 100/75 mmHg. Le patient est bien conscient, il se plaint d’une vive douleur abdomino pelvienne antérieure et postérieure gauche. La mobilisation spontanée des membres inférieurs est possible mais très sensible.", "answer": "- Mise en place d’un abord veineux de gros calibre (si non fait avant) \n- Groupe Rh RAI et Numération globulaire et plaquettes et TP et TCA et ionogramme sanguin et créatininémie \n- Remplissage vasculaire guidé par les signes cliniques \n- Mettre des Culots Globulaires en réserve à la banque du sang \n- Surveillance clinique et du taux d'hémoglobine (hémocue) \n- Prévenir le réanimateur et le chirurgien de garde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours du bilan radiologique réalisé en salle de déchocage, un TDM abdomino pelvien avec injection de produit de contraste est réalisé. Décrivez précisément les lésions vues sur cette coupe tomodensitométrique.", "context": "Vous prenez en charge un patient de 40 ans qui vient d’être victime d’une chute d’une échelle d’une hauteur de 4 mètres. Vous êtes le médecin de l’équipe du SMUR. A votre arrivée sur les lieux de l'accident, les premiers éléments de votre examen clinique sont : un teint pâle, un pouls radial à 110/min., une pression artérielle à 100/75 mmHg. Le patient est bien conscient, il se plaint d’une vive douleur abdomino pelvienne antérieure et postérieure gauche. La mobilisation spontanée des membres inférieurs est possible mais très sensible.", "answer": "- Lésion du rein droit \n- Trait de fracture et hématome péri rénal \n- avec rupture capsulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de l’état clinique du patient, énumérez les éléments cliniques et para cliniques de votre surveillance de la lésion vue sur la coupe tomodensitométrique.", "context": "Vous prenez en charge un patient de 40 ans qui vient d’être victime d’une chute d’une échelle d’une hauteur de 4 mètres. Vous êtes le médecin de l’équipe du SMUR. A votre arrivée sur les lieux de l'accident, les premiers éléments de votre examen clinique sont : un teint pâle, un pouls radial à 110/min., une pression artérielle à 100/75 mmHg. Le patient est bien conscient, il se plaint d’une vive douleur abdomino pelvienne antérieure et postérieure gauche. La mobilisation spontanée des membres inférieurs est possible mais très sensible.", "answer": "Surveillance clinique quotidienne: \n- hémodynamique (Pouls, PA) \n- périmètre abdominal \n- température \nSurveillance para clinique : \n- numération sanguine / 24 ou 48h \n- TDM de contrôle vers le 5-6e jour \nTDM et NFS de contrôle vers le 3e mois \n\nQualité rédactionnelle \nOrganisation des connaissances", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles étiologies peut avoir l'hippocratisme digital de ce patient ?", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "L’hippocratisme digital peut être lié: \n- A la BPCO\n- A la pathologie maligne (syndrome paranéoplasique) elle s’intègre alors dans le cadre d’une ostéo arthropathie hypertrophiante (maladie de Pierre Marie) qui associe HD, douleurs osseuses, apposition périostée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les origines possibles de cette pleurésie maligne ?", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "Cancer primitif de la plèvre : mésothéliome (exposition amiante)\n- Cancer de la plèvre secondaire à :\n. un cancer broncho pulmonaire (tabac – amiante)\n. un cancer viscéral (prostate- rein- digestif- autre))\nLocalisation d’une hémopathie maligne : \n. Lymphome Hodgkinien ou non Hodgkinien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La radiographie pulmonaire après ponction montre une opacité tumorale périphérique dans le segment postérieur du lobe inférieur droit.\nLe scanner thoracique montre une opacité tumorale périphérique sous pleurale située au contact de la paroi thoracique et des adénopathies supra centimétriques latéro trachéales droites sous carenaires et de la loge de Baréty.\nLa bronchoscopie ne montre pas de tumeur endo-bronchique.\nDe quels moyens dispose t on pour parvenir à un diagnostic histologique ?", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "- Biopsie bronchique systématique d’éperon dans le territoire tumoral peut montrer un envahissement de la muqueuse\n- Biopsie perbronchique de la tumeur, faite sous contrôle d’un amplificateur de brillance \n- Biopsie transthoracique rendue possible du fait du caractère périphérique de la tumeur\n- Médiastinoscopie permettant de prélever des ganglions médiastinaux ici accessibles au médiastinoscope", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'histologie est celle d'un carcinome épidermoïde. Comment complétez-vous le bilan d'extension ?", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "- Scanner abdominal à la recherche de métastases sous diaphragmatiques, notamment hépatiques et surrénaliennes\n- Scintigraphie osseuse, scanner cérébral ne sont à réaliser qu’en cas de signe d’appel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ? Justifiez votre réponse", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "- La métastase pleurale et l’envahissement médiastinal contre-indiquent la chirurgie et la radiothérapie thoracique.\n- Le traitement sera une polychimiothérapie après mise en place de CIP.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles démarches administratives devez-vous faire pour ce patient ?", "context": "Mr R . 66 ans a travaillé toute sa vie comme soudeur sur un chantier naval.Il a fumé 20 cigarettes par jour pendant 30 ans. Son tabagisme est arrêté depuis10 ans. \nSon seul antécédent pathologique est une BPCO post tabagique découverte à l'occasion d'une dyspnée d'effort, il y a 5ans.C'est une recrudescence de sa dyspnée d'effort observée depuis 15 jours qui le conduit à consulter son médecin.La seule anomalie de l'examen clinique est la découverte d'un syndrome pleural droit.La radiographie pulmonaire que le médecin fait pratiquer montre une opacité pleurale droite de moyenne importance et des plaques pleurales pour certaines calcifiées intéressant les espaces intercostaux et les plévres diaphragmatiques.Le malade est adressé dans un service de pneumologie.L'interne observe outre le syndrome pleural droit, l'existence d'un hippocratisme digital.NFS TP Plaquettes, bilan hépatique sont normaux. La VS est à 80 à la premiére heure. La ponction pleurale ramène 1l 5 d'un liquide exsudatif sero hematique dont la cytologie est positive.", "answer": "Deux demandes administratives :\n- Demande de reconnaissance d’ALD (Affection de Longue Durée) par rédaction d’un protocole d’examen spécial\n- Demande de reconnaissance de Maladie Professionnelle – MP 30- Cancer broncho-pulmonaire reconnu comme lié à l’amiante si exposition professionnelle supérieure ou égale à 10 ans et/ ou présence de plaques pleurales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous ces résultats gazométriques ?", "context": "Monsieur M. a 78 ans. Il a fumé 20 cigarettes par jour de l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans. Il a arrêté de fumer en prenant sa retraite de charcutier.Il est hospitalisé le 6 décembre 2005 pour un épisode pulmonaire aigû ayant débuté brutalement la veille par une douleur basi-thoracique droite avec fièvre à 40°, frissons, obésité ancienne.On retient dans ses antécédents :- une obésité ancienne- une bronchite chronique reconnue depuis 6 ans et responsable d’une dyspnée à la marche depuis 2 ans . Le pneumologue consulté il y a 2 ans avait fait une radiographie pulmonaire qui montrait des signes de distension et un cœur de volume normal. L’exploration fonctionnelle montrait un VEMS/CV à 60 % de la valeur théorique avec une gazométrie articulée normale au repos. Des bronchodilatateurs inhalés avaient été prescrits.Le 6 décembre 2005, vous recevez le malade aux urgences et vous notez une toux avec expectoration purulente, une dyspnée de repos, une cyanose des lèvres, une tachycardie régulière, la persistance d’une fièvre à 39 °, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et une conscience normale . L’auscultation pulmonaire fait entendre un foyer de râles crépitants de la base droite et des signes d’encombrement bronchique . La radiographie pulmonaire (face-profil) confirme l’existence d’un foyer de condensation pulmonaire du lobe inférieur droit . Les gaz du sang mesurés en air ambiant sont les suivants :- Pa 02 : 8.25 -Kpa Pa C02 6,30 - Bicarbonates : 28 mmol/l - pH : 7,36", "answer": "Hypoxémie avec hypercapnie (Hypoventilation alvéolaire)\n?Aidose gazeuse compensée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires demandez-vous en urgence ?", "context": "Monsieur M. a 78 ans. Il a fumé 20 cigarettes par jour de l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans. Il a arrêté de fumer en prenant sa retraite de charcutier.Il est hospitalisé le 6 décembre 2005 pour un épisode pulmonaire aigû ayant débuté brutalement la veille par une douleur basi-thoracique droite avec fièvre à 40°, frissons, obésité ancienne.On retient dans ses antécédents :- une obésité ancienne- une bronchite chronique reconnue depuis 6 ans et responsable d’une dyspnée à la marche depuis 2 ans . Le pneumologue consulté il y a 2 ans avait fait une radiographie pulmonaire qui montrait des signes de distension et un cœur de volume normal. L’exploration fonctionnelle montrait un VEMS/CV à 60 % de la valeur théorique avec une gazométrie articulée normale au repos. Des bronchodilatateurs inhalés avaient été prescrits.Le 6 décembre 2005, vous recevez le malade aux urgences et vous notez une toux avec expectoration purulente, une dyspnée de repos, une cyanose des lèvres, une tachycardie régulière, la persistance d’une fièvre à 39 °, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et une conscience normale . L’auscultation pulmonaire fait entendre un foyer de râles crépitants de la base droite et des signes d’encombrement bronchique . La radiographie pulmonaire (face-profil) confirme l’existence d’un foyer de condensation pulmonaire du lobe inférieur droit . Les gaz du sang mesurés en air ambiant sont les suivants :- Pa 02 : 8.25 -Kpa Pa C02 6,30 - Bicarbonates : 28 mmol/l - pH : 7,36", "answer": "Hémocultures : 2 avant le début du traitement – Fièvre >38,5° C ; frissons\nNFS, VS, CRP (recherche d’une polynucléose neutrophile)\nECB des crachats\nTGO, TGP, Phosphatases alcalines, Glycémie\nUrée, Créatininémie\nAntigènurie, Légionelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos prescriptions pour les 24 premières heures ? Justifiez votre réponse", "context": "Monsieur M. a 78 ans. Il a fumé 20 cigarettes par jour de l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans. Il a arrêté de fumer en prenant sa retraite de charcutier.Il est hospitalisé le 6 décembre 2005 pour un épisode pulmonaire aigû ayant débuté brutalement la veille par une douleur basi-thoracique droite avec fièvre à 40°, frissons, obésité ancienne.On retient dans ses antécédents :- une obésité ancienne- une bronchite chronique reconnue depuis 6 ans et responsable d’une dyspnée à la marche depuis 2 ans . Le pneumologue consulté il y a 2 ans avait fait une radiographie pulmonaire qui montrait des signes de distension et un cœur de volume normal. L’exploration fonctionnelle montrait un VEMS/CV à 60 % de la valeur théorique avec une gazométrie articulée normale au repos. Des bronchodilatateurs inhalés avaient été prescrits.Le 6 décembre 2005, vous recevez le malade aux urgences et vous notez une toux avec expectoration purulente, une dyspnée de repos, une cyanose des lèvres, une tachycardie régulière, la persistance d’une fièvre à 39 °, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et une conscience normale . L’auscultation pulmonaire fait entendre un foyer de râles crépitants de la base droite et des signes d’encombrement bronchique . La radiographie pulmonaire (face-profil) confirme l’existence d’un foyer de condensation pulmonaire du lobe inférieur droit . Les gaz du sang mesurés en air ambiant sont les suivants :- Pa 02 : 8.25 -Kpa Pa C02 6,30 - Bicarbonates : 28 mmol/l - pH : 7,36", "answer": "Thérapeutiques\nOxygénothérapie ? 2 litres/mn ; lunettes (surveillance pH ; capnie)\nAntibiothérapie par voie IV type Amoxi – Acide clavulanique, 1 g x 3 par jour\nRéhydratation\nSujet à risque\nBronchopathie chronique obstructive\nHypoxémie hypercapnique\nObésité\nSurveillance\nGazométrie – Saturation O2\nExamen clinique - Foyer pulmonaire – Cyanose – Sueurs – Conscience – Pouls – TA et diurèse\nAutres propositions acceptées\nC 3 G ou Fluoroquinolone anti pneumo", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques évolutifs dont vous craignez l’apparition chez M. M. au cours des premiers jours d’hospitalisation ?", "context": "Monsieur M. a 78 ans. Il a fumé 20 cigarettes par jour de l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans. Il a arrêté de fumer en prenant sa retraite de charcutier.Il est hospitalisé le 6 décembre 2005 pour un épisode pulmonaire aigû ayant débuté brutalement la veille par une douleur basi-thoracique droite avec fièvre à 40°, frissons, obésité ancienne.On retient dans ses antécédents :- une obésité ancienne- une bronchite chronique reconnue depuis 6 ans et responsable d’une dyspnée à la marche depuis 2 ans . Le pneumologue consulté il y a 2 ans avait fait une radiographie pulmonaire qui montrait des signes de distension et un cœur de volume normal. L’exploration fonctionnelle montrait un VEMS/CV à 60 % de la valeur théorique avec une gazométrie articulée normale au repos. Des bronchodilatateurs inhalés avaient été prescrits.Le 6 décembre 2005, vous recevez le malade aux urgences et vous notez une toux avec expectoration purulente, une dyspnée de repos, une cyanose des lèvres, une tachycardie régulière, la persistance d’une fièvre à 39 °, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et une conscience normale . L’auscultation pulmonaire fait entendre un foyer de râles crépitants de la base droite et des signes d’encombrement bronchique . La radiographie pulmonaire (face-profil) confirme l’existence d’un foyer de condensation pulmonaire du lobe inférieur droit . Les gaz du sang mesurés en air ambiant sont les suivants :- Pa 02 : 8.25 -Kpa Pa C02 6,30 - Bicarbonates : 28 mmol/l - pH : 7,36", "answer": "Liés à la maladie actuelle\nChoc septique\nPleurésie : para-pneumo ou purulente\nInfection à distance : otite – méningite – arthrite\nLiés au terrain\nInsuffisance respiratoire décompensée (aggravation)\nLiés au traitement\nAllergie ou intolérance aux ? lactamines ou aux autres antibiotiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A J 13 , M. M. va bien ; les signes d’infection ont disparu. La radiographie montre une régression importante du foyer pulmonaire. Son exploration fonctionnelle montre une VMS/CV à 40 % de la valeur théorique, une CPT à 120 % de la théorique avec une VR à 115 % de la valeur théorique.\n\nComment interprétez-vous ces résultats ? Quelles prescriptions faîtes-vous à la sortie ?", "context": "Monsieur M. a 78 ans. Il a fumé 20 cigarettes par jour de l’âge de 20 ans à l’âge de 60 ans. Il a arrêté de fumer en prenant sa retraite de charcutier.Il est hospitalisé le 6 décembre 2005 pour un épisode pulmonaire aigû ayant débuté brutalement la veille par une douleur basi-thoracique droite avec fièvre à 40°, frissons, obésité ancienne.On retient dans ses antécédents :- une obésité ancienne- une bronchite chronique reconnue depuis 6 ans et responsable d’une dyspnée à la marche depuis 2 ans . Le pneumologue consulté il y a 2 ans avait fait une radiographie pulmonaire qui montrait des signes de distension et un cœur de volume normal. L’exploration fonctionnelle montrait un VEMS/CV à 60 % de la valeur théorique avec une gazométrie articulée normale au repos. Des bronchodilatateurs inhalés avaient été prescrits.Le 6 décembre 2005, vous recevez le malade aux urgences et vous notez une toux avec expectoration purulente, une dyspnée de repos, une cyanose des lèvres, une tachycardie régulière, la persistance d’une fièvre à 39 °, l’absence de signe clinique d’insuffisance cardiaque et une conscience normale . L’auscultation pulmonaire fait entendre un foyer de râles crépitants de la base droite et des signes d’encombrement bronchique . La radiographie pulmonaire (face-profil) confirme l’existence d’un foyer de condensation pulmonaire du lobe inférieur droit . Les gaz du sang mesurés en air ambiant sont les suivants :- Pa 02 : 8.25 -Kpa Pa C02 6,30 - Bicarbonates : 28 mmol/l - pH : 7,36", "answer": "Syndrome obstructif sévère avec distension thoracique\nMaladie broncho-emphysémateuse\nThérapeutiques\nCorticothérapie inhalée (VEMS ? )\n? mimétiques de longue durée d’action inhalés\nAtropiniques inhalés ? Théophyllinique\nKinésithérapie de drainage et de rééducation – réentraînement à l’effort\nPerte pondérale\nVaccination antigrippale et anti pneumo\nSuivi pneumologique\nExploration fonctionnelle respiratoire dans 3 mois – gazométrie\nContrôle endoscopique des bronches (risque de cancer bronchique)\nRecherche d’une hypertension artérielle pulmonaire (écho cœur)\nDiscuter une polysomnographie si signe d’appel\nRadiographie pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quel est le degré de probabilité clinique d’embolie pulmonaire et sur quels éléments l’établissez-vous ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- probabilité clinique est élevée (ou forte) \n- présence de deux facteurs de risque de MTV (obésité, voyage en avion) \n- signes cliniques évocateurs (hémoptysie, douleur thoracique, dyspnée récente) \n- signes ECG évocateurs \n- effet shunt à la gazométrie artérielle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une radiographie thoracique est réalisée aux Urgences et montre une opacité du lobe supérieur droit avec un comblement du cul de sac costodiaphragmatique homolatéral. Quel examen complémentaire à visée diagnostique choisissez-vous de réaliser en première intention ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Angioscanner thoracique \n- La scintigraphie est de rendement diagnostique moindre , d’autant plus qu’il existe une anomalie à la radiographie thoracique .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un dosage des D-dimères est-il utile dans ce contexte ? Motivez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Non, un dosage est inutile dans ce contexte \n- Car probabilité clinique forte \n- Par ailleurs, la présence d’un cancer bronchique est possible", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) prescription(s) (sans les posologies), consigne(s) et précaution(s) mettez-vous en place avant d’envoyer le patient effectuer l’examen complémentaire évoqué dans la question 2", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- prescription d’un décubitus strict \n- prescription d’un transport à l’angio-scanner en position allongée \n- voie d’abord veineuse (ou perfusion de cristalloïdes) \n- oxygénothérapie \n- surveillance des paramètres vitaux (accepté : pouls et TA) \n- vérification des contre-indications au traitement anti-thrombotique \n- bilan d’hémostase plaquettes et TP-TCA (les deux obligatoirement) \n- prescription d’héparine non fractionnée IV à doses curatrices ou HBPM à doses curatrices (tinzaparine, INNOHEP) \n- vérification des contre-indications à l’examen angiographique : insuffisance rénale , allergie à l’iode , biguanides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant que le patient ne parte effectuer cet examen complémentaire, l’infirmière vous rappelle car la tension du patient chute (systolique 60 mmHg) et des marbrures apparaissent aux membres inférieurs. Quel est votre interprétation diagnostique ? Motivez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Embolie pulmonaire grave \n- Signes cliniques de choc hémodynamique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est mis sous vasopresseurs. Quel examen complémentaire diagnostique effectuez-vous et qu’en attendez-vous ? Détaillez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Echocardiographie trans-thoracique \n- Mise en évidence des signes de cœur pulmonaire aigu \n- Recherche d’un septum paradoxal \n- Evaluation de la pression artérielle pulmonaire systolique \n- Eliminer un diagnostic différentiel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après une prise en charge thérapeutique efficace, quel(s) autre(s) examen(s) envisagerez-vous à court terme et pour quel motif ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques.Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II.L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans.L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Echo-Doppler veineux des membres inférieurs à la recherche d’une thrombose veineuse des membres inférieurs .\n- Endoscopie bronchique et TDM thorax à la recherche d’une néoplasie bronchique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "Varicelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Demandez-vous des examens complémentaires en urgence ? Si oui lesquels.", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "Non aucun", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’ordre topographique d’apparition des lésions vous paraît-il caractéristique? Certaines régions sont classiquement respectées, lesquelles ?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "- Oui, ordre d'apparition typique \n- D'abord cuir chevelu, puis tronc et muqueuses, puis membres, puis visage \n- Respect des paumes et plantes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La mère de Noémie, enceinte de 7 mois, vous demande si elle court un risque particulier. Elle ne se souvient pas avoir déjà eu cette maladie. Que lui répondez-vous ? Quel examen complémentaire demandez-vous afin de préciser ce risque éventuel?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "- oui, elle court un risque \n- car elle n’est peut-être pas immunisée \n- risque de varicelle grave (pneumopathie varicelleuse) \n- sérologie VZV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle souhaite savoir également s'il existe un risque pour le fœtus?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "- risque théorique d’accouchement prématuré en cas de varicelle grave de la mère \n- pas de risque de foetopathie varicelleuse (existant jusqu’à la 20ème semaine) et pas de risque de varicelle néonatale (présent 5 jours avant l’accouchement et 2 jours après)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement et mesures proposez-vous concernant Noémie ?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "antiseptiques locaux : chlorhexidine \n- assèchement des lésions : éosine acqueuse ou nitrate d’argent dilué 0.5%\n\n- sédatifs anti-prurit : anti-H1 (atarax) \n- couper les ongles à ras \n- éviction scolaire jusqu’à la guérison clinique \n- écrire le diagnostic sur le carnet de santé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La mère de Noémie vous demande si elle peut lui donner de l’aspirine pour faire tomber la fièvre. Que lui répondez-vous ?", "context": "La petite Noémie, 6 ans, sans antécédent, est amenée en consultation par sa mère pour une éruption vésiculeuse prurigineuse généralisée. La température est à 37.9°C, le pouls à 72/min. Il y a 15 jours, Noémie a été en contact avec le petit Thomas présentant le même tableau. Les lésions sont apparues initialement sur le cuir chevelu puis ont atteint le tronc et les membres et enfin le visage. Il existe des éléments d’age différent, les plus jeunes étant des macules rosées surmontées de vésicules translucides, les plus anciens étant des croûtes sèches prurigineuses. On note enfin une polyadénopathie banale.", "answer": "la température est subnormale \n- contre-indication, l’aspirine lors de la varicelle risque d’entraîner un syndrome de Reye (encéphalopathie, stéatose polyviscérale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous l'ECG ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Tachycardie sinusale\n \tPas de trouble de la repolarisation ni de la conduction\nAxe +90°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la gazométrie sous 3 litres d'O² par minute ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Hypoxémie\nHypercapnie\nAcidose respiratoire compensée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous à partir des données cliniques et complémentaires du patient ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Insuffisance cardiaque gauche sur cardiopathie hypertensive\nExacerbation de BPCO\nSurinfection bronchique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "prescriptions faites-vous aux Urgences ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Position demi assise\nOxygénothérapie : pas plus de 3 l\nGarde veine : G 5 % sans NaCl\nRégime sans sel strict\nDiurétiques : Lasilix IV\nCorticoïdes par voie IV (Solumedrol)\nAérosols Atrovent + Bricanyl\nAntibiothérapie après E.C.B.C.\nKinésithérapie de drainage bronchique\nAnticoagulation par HBPM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance aux Urgences ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Saturation, fréquence respiratoire\nTension artérielle\nPouls\nDiurèse\nTempérature", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A distance, quel examen effectuerez-vous pour établir la sévérité de l'atteinte cardiaque sous-jacente ? Que recherchez-vous ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "Echographie cardiaque :\nEvaluation de la fonction systolique, mesure de la fraction d'éjection\nEvaluation de la fonction diastolique\nEvaluation des valves cardiaques\nDoppler cardiaque : recherche d'une HTAP\nMesure des volumes des cavités cardiaques et de l'épaisseur des différentes parois cardiaques\nRecherche d'une hypertrophie du septum et d'un septum paradoxal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A distance, quel examen effectuerez-vous pour établir la sévérité de l'atteinte broncho-pulmonaire sous-jacente ? Que recherchez-vous ?", "context": "Mr S., âgé de 62 ans, consulte aux Urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapidement progressive, à l'effort puis au repos, et d'une orthopnée, dans un contexte fébrile.Ce patient ancien horticulteur, présente dans ses antécédents : une hypertension artérielle nécessitant une quadrithérapie (ALDOMET 500 mg : 2/j, LOXEN 50 2/j, LASILIX 20 : 1/j), un tabagisme actif à 35 paquets année.A l'interrogatoire, on retrouve une toux grasse, des expectorations purulentes, ainsi qu'une toux et des expectorations muqueuses matinales quotidiennes depuis cinq ans.\nA son entrée, le patient est subfébrile (température 38°1), hypertendu (TA 18/10) et tachycarde (Fc 100/mn). Il présente une fréquence respiratoire à 28/mn et une saturation en oxygène à 88 % sous 3 litres d'oxygène. A l'auscultation pulmonaire, on retrouve des râles crépitants bilatéraux, remontant à mi-champ, et un frein expiratoire (sibilants ?). A l'auscultation cardiaque, on perçoit un bruit de galop, sans souffle associé. On retrouve une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire et des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet. Les mollets sont souples, indolores, sans signe de Homans.A l'entrée, les examens biologiques effectués sont les suivants :NFS : GB 12 900 g/l ; PNN 8640 g/l ; PNB 0 ; PNE 0Urée 4,2 mmol/l, créatinine 59 mmol/l, natrémie 135 mmol/l, kaliémie 3,6 mmol/lProtéine C reactive 143 UI/l ; troponine 0 ; D-dimères négatifsGaz du sang sous 3 litres d'O² : pH 7,38 ; Pa CO² 6,51 kPa ; Pa O2 7,4 kPa ; HCO3- : 29,3 ; saturation 88 %.Radiographie thoracique : cardiomégalie et opacités alvéolaires, floues, mal limitées, bilatérales, symétriques et périhilaires.ECG en annexe.", "answer": "EFR boucle débit-volume, spirométrie plethysmographie \nMesure du transfert (TLCO)\nRecherche d'un syndrome obstructif\nReversibilité aux B2\n\nObjectif : chiffrer le syndrome obstructif. Préciser le degré de distension et de l'emphysème.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous pour essayer d'établir un diagnostic bactériologique de cette pneumopathie aiguë abcédée ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Examen cyto bactériologiqiue de l'expectoration\nHémocultures répétées au-dessus de 38° et en cas de frissons, avant antibiothérapie\nPonction transtrachéale ou prélèvement endo bronchique protégé au cours d'une fibroscopie bronchique\nEtude bactériologique sur le liquide de ponction pleurale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires doivent être réalisés à l’admission ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Gazométrie artérielle pour évaluer le degré d'insuffisance respiratoire\nNFS, VS, CRP, pour évaluer anémie, leucocytose, syndrome inflammatoire\nUrée, créatinine, TGO, TGP, phosphatases alcalines pour prévoir tolérance du traitement antibiotique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments cliniques de la surveillance des 48 premières heures d'hospitalisation ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Clinique :\n\nDegré de dyspnée, cyanose, sueurs, conscience\nFréquence respiratoire\nAuscultation pulmonaire : étendue des râles crépitants, importance du syndrome pleural,\nHémodynamique : pouls, TA, fréquence cardiaque, diurèse.\n\nRadiologie :\n\nRadiographie pulmonaire à 24 h pour extension des images, aggravation de la pleurésie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sachant que la pleurésie n’est pas une pleurésie purulente, quelle prise en charge de première intention proposez-vous ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Oxygénothérapie par sonde nasale ou lunettes selon gazométrie et saturation en O2\nVoie d'abord veineuse,\nRéhydratation\nAntibiothérapie à large spectre couvrant staphylocoque, anaérobie, germes à Gram –\nCéphalosporine de 3ème génération (claforan, rocéphine), aminoside (netromycine, amycacine), flagyl ou augmentin 1 à 2 g, 3 fois par jour.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments peut-on penser qu'un cancer bronchique pourrait être à l'origine de cette pleuropneumopathie ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Homme, âge, tabagisme,\nBPCO, exposition professionnelle amaiante probable,\nAtélectasie lobaire,\nPneumonie abcédée\nAdénopathies médiastinales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 15 jours de traitement, Monsieur T. est apyrétique. Les anomalies pleuro-pulmonaires persistent. La bronchoscopie a montré un bourgeon tumoral obstruant totalement la bronche lobaire supérieure droite. Il s'agit à l'histologie d'un cancer épidermoïde. Quels sont les éléments du bilan d'extension ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Ponction pleurale à la recherche d'une cytologie positive\nBrochoscopie : état de l'éperon bronchique lobaire supéreur droit, du tronc souche droit et de la carêne\nScanner thoraco abdominal après ponction pleurale\n\nTaille de la tumeur bronchique\nPart de la tumeur et du trouble de ventilation\nDecré d'atteinte ganglionnaire bronchique, hilaire et médiastinale\nAtteinte pariétale, atteinte viscérale médiastinale : œsophage, péricarde\nAbdomen : recherhce métastase hépatique, métastase suurénalienne et autres\n\nPossibilité PET scan", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'où pourraient venir les contre-indications opératoires ?", "context": "Monsieur T. 55 ans, calorifugeur de centrale thermique est hospitalisé pour une pneumopathie aigüe du lobe supérieur droit de début brutal avec douleurs de la base droite, fièvre à 40° et frissons.On retient dans ses antécédents une BPCO post tabagique (40 paquets/année), traitée par bronchodilatateurs locaux. A son admission dans le service de Pneumologie, on observe une dyspnée à 35/mn, une cyanose, des sueurs, des râles crépitants entendus en foyer dans l'aisselle droite. L'expectoration est purulente, abondante. L'examen cardiovasculaire est normal en dehors d'une tachycardie régulière à 100/mn.La radiographie thoracique montre une image d'abcès au sein d'une condensation du lobe supérieur droit qui apparaît, par ailleurs, rétractée avec un élargissement médiastinal et une opacité pleurale droite compatible avec une pleurésie de moyenne abondance.", "answer": "Clinique\nGazométrie\nVEMS, état cardiaque\nExtension", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En justifiant votre réponse, quel est le motif d’admission de ce patient ?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "Tableau d’insuffisance cardiaque globale devant:\nDyspnée progressivement croissante avec épisodes de DPN\nTerrain: alcool, tabac, AOMI\t\nIVG : tachycardie, galop, crépitants, souffle d'insuffisance mitrale\nIVD : foie sensible, TJ, RHJ et OMI\t\nOAP radiologique\nECG : HVG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sans justifier votre réponse, quelle est la maladie causale et quelles sont les 2 principales étiologies à évoquer chez ce patient?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "Cardiomyopathie d’origine \n- alcoolique\n- ou ischémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen permet de confirmer le diagnostic en première intention? Qu’en attendez vous ?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "L’échographie cardiaque \nAltération de la FES sur un VG dilaté\nRetentissement d’amont avec\n- Dilatation de l’OG\n- Dilatation VD et OD\n- Insuffisance mitrale par dilatation de l’anneau\n- Hypertension artérielle pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen supplémentaire est nécessaire , à visée étiologique ?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "La coronarographie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de prise en charge thérapeutique immédiate du patient ?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "Modalité de prise en charge \nHospitalisation\nRepos au lit\nOxygénothérapie\nLASILIX à forte dose\nRégime sans sel\nInstauration des IEC rapide", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Toutes causes confondues, quelles sont les 3 classes thérapeutiques qui réduisent la mortalité d’un sujet se présentant comme Monsieur A ?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "Inhibiteurs de l’enzyme de conversion,\nles béta-bloquants\net la spironolactone", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les recommandations non pharmacologiques à donner à ce patient , au long cours?", "context": "Monsieur A… est un patient âgé de 76 ans adressé pour une dyspnée au moindre effort progressivement croissante associée à des épisodes de dyspnée nocturne. Dans ses antécédents, on note une consommation régulière de vin depuis plus de 40 ans et un tabagisme actif à 65 paquets/année. Il n'a pas de suivi médical particulier.L’examen clinique retrouve une PA à 122/70 mmHg, une FC à 92/min. Les bruits du cœur sont réguliers avec un galop de somation et un souffle systolique 2/6 perçu à la pointe du cœur en décubitus latéral gauche. Il existe des crépitants aux bases pulmonaires, une turgescence jugulaire aggravée par la pression hépatique et d’importants œdèmes des membres inférieurs remontant aux genoux. Les pouls périphériques sont perçus avec un souffle bi-fémoral et carotidien droit.Le cliché thoracique montre un syndrome interstitiel bilatéral et le rapport cardio-thoracique est à 0,56. L’ECG est en rythme sinusal à 90/min avec un indice de Sokoloff à 38mm.", "answer": "Recommandations non pharmacologiques \nRègles hygièno diététiques\n- Régime sans sel\n- Sevrage alcool-tabac\nActivités physiques douces et prolongées\nVaccination anti-grippale\nSuivi cardiologique régulier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic? Justifier", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "Acné (mixte) papulo-pustuleuse \n\nCoexistence de papules, pustules, microkystes, comédons, séborrhée\nTopographie typique: visage, décolleté, épaules, dos; âge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement par voie générale prescrivez-vous? \nJustifier et détailler votre réponse", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "Antibiothérapie, par cyclines (doxycycline 100 mg/jour, à prendre le soir dans un grand verre d'eau) en première intention ou macrolides si contre-indication \n\nCar: Acné papulo-pustuleuse étendue (composante inflammatoire) = indication thérapeutique à un traitement systémique\n\nCyclines: propriétés antibactériennes (propionibacterium acnes) et anti-inflammatoires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement local associez-vous? Quels conseils proposez-vous à la patiente? Détailler et justifier votre réponse à propos de ce traitement", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "Traitement rétinoïde topique (trétinoïne ou isotrétinoïne ou adapalène) \nexemple: locacid? 1 application par jour , à appliquer après la toilette, sur peau sèche, sans frotter\n\nCar pouvoir kératolytique (comédolytique) pour agir sur la composante rétentionnelle de l'acné (microkystes, comédons). \n\nConseils: Traitement irritant, risque d'érythème, sécheresse cutanée, desquamation sur les zones d'application. Si irritation trop importante, espacer les applications\nBonne hygiène cutanée avec produits doux\n\n+/- Peroxyde de benzoyle (rôle anti-inflammatoire déjà assuré par l'antibiothérapie générale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "la patiente part en vacances au soleil, quels conseils lui donnez-vous", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "Traitement par cyclines et par rétinoïdes topiques photosensibilisants (risque d'érythème et/ou d'onycholyse), le traitement par cyclines doit être interrompu ou au moins la posologie doit être diminuée à 50mg/jour \n (prise le soir car pic d'absorption la nuit)\nApplication des rétinoïdes le soir, voire arrêt du traitement\nMesures de photoprotection (crèmes solaires indices élevés, 60, toutes les 2 heures), éviction solaire\nRisque de rebond de l'acné au décours de l'exposition solaire\nMalgré la réalisation d'un traitement médical bien conduit, les lésions persistent après 3 mois de traitement, entraînant un risque cicatriciel sur le visage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre attitude thérapeutique? Quel bilan préthérapeutique réalisez-vous ? Justifier et détailler vos prescriptions ainsi que les conseils que vous donnez à votre patiente", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "- Modification du traitement systémique avec arrêt des cyclines et arrêt des traitements locaux\n\n- Instauration d'un traitement par rétinoïdes par voie générale (roaccutane? ou curacné?, posologie: 0.5 mg/kg/j) augmentation progressive des doses, jusqu'à dose cumulée de 100 à 150 mg/kg. \nTraitement tératogène qui impose la mise en place d'une contraception orale par oestroprogestatifs, efficace au moins 1 mois avant le début du traitement par rétinoïdes oraux et jusqu'à 2 mois après son arrêt.\nPrescription mensuelle, renouvelable après surveillance des BHCG datant de moins de 72h\nConsentement éclairé\n\n- Conseils: traitement irritant (crème émolliente) et photosensibilisant (photoprotection)\n\n- Bilan préthérapeutique: BHCG, Transaminases, Triglycérides, Cholestérol total", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance de ce traitement?", "context": "Melle B. âgée de 18 ans, étudiante en première année de droit, vient vous consulter car elle présente depuis 2 ans environ des lésions papulo-pustuleuses associées à des microkystes, des comédons et un aspect de peau brillante atteignant le visage, le décolleté, les épaules et le haut du dos. Elle n'a jusqu'alors appliqué aucun traitement et se lave le visage à l'eau. Melle B. n'a pas d'antécédent particulier, elle ne suit actuellement aucun traitement par voie générale.", "answer": "Tolérance: \n1) clinique: sécheresse cutanée et muqueuse (chéilite, épistaxis) pouvant nécessiter la prescription d'émollients voire de diminuer les doses \n2) Biologique: dosage des transaminases, cholestérol, triglycérides, 1 mois après le début du traitement puis tous les 3 mois. Surveillance mensuelle des BHCG\n\nEfficacité: Aggravation initiale des lésions possible\nSi poussée inflammatoire importante, diminution des doses\nDiminution progressive des lésions inflammatoires et rétentionnelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "ECG \nRadiographie thoracique de face\nNFS, CRP, TP, TCA, ionogramme sanguin\nGaz du sang\nHémocultures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez précisément les résultats attendus de ces examens", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "ECG: AC/FA\nRX Thorax: opacités alvéolaires floconneuses des 2 champs pulmonaires\nCRP: élevée\nTP, TCA normaux\nGaz du sang: hypoxie\nNFS:Hyperlecocytose à polynucléaires neutrophiles\nHémoculture: streptocoque (très rarement retrouvé)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic faites-vous pour les lésions de la jambe et sur quels arguments ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "Erysipèle de jambe, devant une grosse jambe aiguë fébrile avec adénopathie régionale et 2 portes d'entrée possible (ulcère et intertrigo inter-orteil)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquez les principaux facteurs de risque de cette affection dermatologique, présentés par le patient", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "Obésité\nInsuffisance veineuse(varices, dermite ocre)\nPortes d'entrée cutanées chroniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez quelle est la relation entre la pathologie dermatologique aiguë et les manifestations cardio-pulmonaires ayant conduit à l’hospitalisation ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "La fièvre élevée liée à l'Infection cutanée a entraîné une AC/FA rapide qui a son tour a déclenché une décompensation cardiaque gauche chez un patient déjà traité pour insuffisance cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement à visée cardiovasculaire prescrivez-vous en urgence ? Détaillez vos prescriptions", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "Voie d'abord veineuse avec G 5% 1.5l/24h avec KCl à adapter au ionogramme de base, pas de sodium.\nHéparine à la SAP: 500 UI/Kg/jour à adapter au TCA de la 4ème heure (objectif: 1.5 à 2.5)\nDigoxine 1 ampoule IVD puis 1/2 ampoule X 3/jour si pouls ? à 110/minute.\nOxygène à adapter aux gaz du sang puis à la saturation\nLasilix? IV 40 à 80 mg\nHospitalisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance clinique du traitement à visée cardiovasculaire pendant les 1ères heures?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "Pouls(scope), tension artérielle, fréquence respiratoire, saturation/heure , diurèse,/ 3 heures, auscultation cardio pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens paracliniques vous semblent utiles pour la surveillance du traitement à visée cardiovasculaire?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "ECG, radiographie pulmonaire, ionogramme sanguin et urinaire, TCA après la 4ème heure d'héparine puis 4 heures après chaque changement de dose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour les lésions de la jambe ? (détaillez vos prescriptions)", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "repos strict au lit\narceau sur la jambe gauche\nantibiothérapie IV: amoxicilline 1.5g X 3/jour (en l'abscence d'allergie), éviter la peni G qui apporte du sel\nSoins locaux quotidiens de l'ulcère de jambe: nettoyer au sérum physiologique, détersion mécanique de la fibrine, application de flammazine?, compresses stériles, bandes nylex?\nCrème antifongique entre les orteils: pévaryl? X 2/jour\nVérifier la validité de la vaccination anti-tétanique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de surveillance de ce traitement à visée dermatologique pendant les 48 1ères heures ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "Cerclage au feutre de la zone inflammatoire de jambe gauche pour juger de l'évolution sous traitement\nSurveillance de l'état local (diminution de l'œdème inflammatoire, de l'adénopathie, absence de crépitation, de collection ou de nécrose), aspect de l'ulcère\nsurveillance de la température", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de cette affection ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "septicémie\nabcèdation\ndécompensation des tares sous-jascentes\naggravation de l'état veino-lymphatique sous-jascent\nrécidive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle conduite à tenir et quels principes de traitement proposez-vous dans un second temps pour les lésions unguéales du gros orteil ?", "context": "Un homme de 85 ans est adressé aux urgences pour dyspnée aiguë associée à des palpitations depuis 10 heures. Son traitement habituel comporte :lasilix@ 20 mg:1/jour et triatecà :1/jourA l’examen, la température est à 39°C. Le poids est de 95 Kg pour une taille d’1m70 le patient est cyanosé, sa fréquence respiratoire est à 30/minute avec un tirage intercostal. L’auscultation pulmonaire met en évidence des crépitants de la moitié inférieure des 2 champs pulmonaires avec des sibilants. Le rythme cardiaque est irrégulier à 130/minute. Le patient présente un ulcère rétro malléolaire gauche, surinfecté associé à une dermite ocre et à des varices. Sa jambe gauche est oedématiée rouge, chaude, inflammatoire et douloureuse. Il existe une adénopathie inguinale, un intertrigo inter orteil et un ongle du gros orteil globalement épaissi, de coloration crayeuse et friable dans sa partie distale.D’après son médecin traitant contacté par téléphone, le patient avait habituellement un rythme cardiaque régulier.", "answer": "couper la partie décollée de l'ongle atteint \navulsion chimique de la zone atteinte, puis\nantifongique topique en crème ou en vernis\ndésinfection des chaussures avec une poudre antifungique\naprès confirmation d'atteinte mycologique au prélèvement : antifongique systémique (ex: lamisil? 250 mg/jour 12 semaines après vérification de la normalité du bilan hépatique et rénale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le bilan de son hypertension artérielle ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "- Urée, Créatinine, Kaliémie \n- Glycémie à jeun, LDL, HDL, Cholestérol total \n- Bandelette urinaire (si + protéinurie des 24 h ) \n- ECG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’objectif tensionnel à atteindre chez ce patient ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "A – en l’absence de diabète associé\nB – en présence de diabète de type 2\n\n- Absence de Diabète: PAS < 140/90 mm Hg \n- Diabète de type 2 + : PAS < 130/80 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agit-il d’une hypertension artérielle résistante ? Quels éléments à l’interrogatoire allez-vous rechercher pour expliquer la mauvaise réponse aux Bêta-bloquants ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "Non, il ne s’agit pas d’une HTA résistante \n\nA l’interrogatoire, recherche : \nMauvaise observance thérapeutique \nConsommation importante de sel\t \nIntoxication alcoolo- (tabagique persistante) \nConsommation importante de thé ou de caféine \nSédentarité \nPrise d’AINS, de corticoïdes, de vasoconstricteurs nasaux \nConsommation de glycérrhizine \n\n\nFinalement, vous optez pour l’ajout d’un diurétique retard de type indapamide 1.5 mg/j (diurétique). Vous revoyez le patient 3 mois plus tard pour une dyspnée. Il vous apprend que depuis 3 ou 4 jours, il tousse, crache et a une fièvre à 38°5. Son expectoration est purulente. L’auscultation fait entendre des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs. La dernière poussée d’infection bronchique remonte à 3 mois et avait justifié une hospitalisation de quelques jours en pneumologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ? Quel traitement prescrivez-vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "Séjour hospitalier semi récent \t \nSujet à risque (diabète, HTA) \t\nElargir le spectre d'un traitement probabiliste \nAugmentin 1g 3 fois par jour \nOu Rocéphine IM 1 g/j\t\nDurée du traitement : 7 jours\t\nKinésithérapie respiratoire de drainage \n\n\nAprès une semaine de traitement, les signes bronchiques et la fièvre ont disparu mais le malade reste dyspnéique à l’effort avec des sibilants persistant à l’auscultation. L’exploration fonctionnelle respiratoire montre un syndrome obstructif avec VEMS à 40 % de la valeur théorique et un VEMS/CV à 50 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles autres informations attendez-vous de cet examen complémentaire ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "Préciser l'importance de la distension ( VR , VR /CPT)\n \t le degré de réversibilité du syndrome obstructif \n\n un défaut d'hématose avec désaturation et hypoxémie avec ou sans hypercapnie sur \n mesure des gaz du sang faite en air ambiant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos prescriptions à visée pneumologique pour le mois à venir ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "Kinésithérapie respiratoire \nContrôle gazo , EFR dans un mois\t \nArrêt des ß bloquants\t \nBronchodilatateur longue action systématique par voie inhalée \nBronchodilatateur inhalé courte action à la demande \nCorticothérapie inhalée du fait de la sévérité du syndrome obstructif et de la fréquence des exacerbations \nExamen ORL et stomatologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle proposition thérapeutique faîtes-vous vis à vis de l'hypertension artérielle ?", "context": "Monsieur X. 54 ans, grand fumeur à 40 paquets/année non sevré, est hypertendu depuis 4ans . Il est traité par metoprolol 100 mg /jour ( bêta bloquant )Sa BPCO, connue depuis 5 ans, ne se manifeste que par deux épisodes infectieux bronchiques par an et ne comporte pas de traitement particulier entre ces infections.\nSon médecin traitant souhaite avoir un avis cardiologique car sa pression artérielle reste élevée à 3 consultations successives ( # 1 : 152/88 mm Hg , # 2 : 156/86 mm Hg , # 3 : 146/80 mm Hg ) Il n’a aucune plainte fonctionnelle et son examen clinique est normal.", "answer": "Maintien du diurétique et ajout d’un (IEC ou ARA 2 ou Inhibiteur calcique ou central)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'après les éléments de l'examen cardiaque, quelle est l'étiologie la plus probable de l'insuffisance mitrale ?", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "IM d'origine dystrophique avec prolapsus de la valve mitrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspondent le plus vraisemblablement les épisodes de palpitation décrits par la patiente ?", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "Accès de fibrillation auriculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un échocardiogramme trans-thoracique est l'examen déterminant pour confirmer le diagnostic et évaluer la répercussion de la valvulopathie. Décrire les modes d'enregistrements nécessaires et les renseignements qu'ils vont fournir.", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "Mode TM: dilatation de l'oreillette gauche, dilatation du ventricule gauche, fraction d'éjection, calcifications de la valve mitrale\nMode BD: cinétique de la valve mitrale, existence d'un prolapsus, recherche de végétations mesure du flux doppler d'insuffisance mitrale, recherche de valvulopathie associée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une échocardiographie trans-oesophagienne est réalisée dans un second temps. Que doit-on attendre de cet examen ?", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "Mise en évidence du mécanisme de l'IM: ici, prolapsus de l'un ou des deux feuillets de la valve mitrale, éventuelle élongation ou rupture de cordage, quantification doppler de l'IM (diamètre du jet à l'origine)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un cathétérisme cardiaque a été demandé. Les pressions droites sont modérément élevées et une anomalie caractéristique va être observée sur la courbe de pression capillaire pulmonaire. Laquelle ? Précisez son mécanisme.", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "Présence d'une onde v sur la courbe capillaire pulmonaire avec élévation de la pression capillaire moyenne. L'élévation de l'onde v correspond au flux de régurgitation systolique dans l'oreillette gauche durant la contraction ventriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au terme de ces examens, il est conclu à la nécessité d'opérer la patiente. La fuite mitrale est en effet importante, et il y a déjà une répercussion nette sur la fonction ventriculaire gauche, avec un ventricule gauche légèrement dilaté et une diminution de la fraction d'éjection à 55 %. Quel type d'intervention serait idéal pour cette patiente et pour quelles raisons ?", "context": "Une femme de 38 ans se sait atteinte d'une insuffisance mitrale depuis l'adolescence, période à laquelle un souffle cardiaque a été mis en évidence. Cette anomalie n'est apparemment pas d'origine rhumatismale car aucun argument n'a été trouvé en faveur de cette étiologie. Jusqu'à une période récente, la maladie n'entraînait aucune limitation aux activités physiques et même sportives (tennis, ski, jogging). Deux accouchements ont été menés à terme sans complication. Depuis environ deux mois, elle ressent des palpitations, avec sensation de tachycardie irrégulière passagère, durant de quelques minutes à une ou deux heures. Elle se dit un peu plus essoufflée, notamment lors des efforts intenses. Elle consulte en raison de ces symptômes. A l'examen, la patiente est en excellent état général, pèse 54 kg pour 1 m 68. Le cœur est régulier à 70/mn, la tension artérielle est à 120/70 mmHg. L'auscultation cardiaque trouve un souffle systolique de pointe, méso et télé-systolique, irradiant largement vers l'aisselle, et on note l'existence d'un click méso-systolique très net. Il n'y a aucune anomalie à l'auscultation cardiaque (pulmonaire) et le reste de l'examen est normal.", "answer": "Plastie mitrale. Pas de prothèse en place et donc préservation de l'appareil sous-valvulaire; pas de nécessité de traitement anticoagulant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser l’hémogramme et les autres résultats biologiques de la patiente.", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "anémie microcytaire hypochrome \nhyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles \nthrombocytose\nionogramme normal\nfonction rénale normale\nsyndrome inflammatoire\ncholestase anictérique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel paramètre de l’hémogramme manque-t-il à l’analyse des anomalies observées ? A quel résultat vous attendez-vous ?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "réticulocytes : caractère régénératif ou arégénératif de l’anémie\nanémie très probablement arégénérative (pas d’hémoglobinopathie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la valeur de la ferritinémie dans ce contexte ?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "- anémie microcytaire hypochrome arégénérative + syndrome inflammatoire : probable anémie inflammatoire mais ferritine normale \n- possible anémie de cause « mixte » : carence fer + inflammation (discordance CRP/ferritine)\ncompatible avec un cancer qui saigne (colon, utérus,…) d’autant plus qu’il existe une part de cytolyse participant normalement à l’augmentation de la ferritinémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de l’interrogatoire avez-vous besoin dans l’enquête étiologique ?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "- recherche de saignements extériorisés +++\n . gynécologiques +++ (ménorragies ou métrorragies)\n . digestives (rectorragies ou méléna)\n- prise médicamenteuse « à risque » (AINS)\n- habitudes alimentaires (perte Fer >> carence d’apport)\n- amaigrissement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses diagnostiques à évoquer chez cette patiente ?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "- anémie microcytaire hypochrome arégénérative chez une femme non ménopausée : cause gynécologique \nici cause digestive probable; haute (œsophage/estomac) ou basse (colon/rectum)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les investigations complémentaires à but diagnostique à proposer à cette patiente?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "- explorations endoscopiques digestives en première intention (FOGD et coloscopie)\n- examen gynécologique spécialisé en deuxième intention \n- échographie abdominale et/ou scanner abdominal (probables localisations secondaires hépatiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vos différentes explorations auront permis de poser un diagnostic précis permettant une prise en charge en milieu spécialisé. Quelles sont les 2 principales étapes thérapeutiques ? Sur quel paramètre biologique allez-vous juger de l’efficacité du traitement de l’anomalie de l’hémogramme ?", "context": "Une patiente de 46 ans consulte son médecin traitant pour une asthénie d’aggravation progressive apparue depuis quelques semaines et associée à des douleurs abdominales modérées et parfois des troubles du transit à type d’alternance de diarrhée et de constipation. \nL’examen clinique retrouve une pâleur cutanéo-muqueuse associée à une peau sèche ainsi qu’une glossite. La palpation abdominale objective une discrète hépatomégalie sensible sans autre organomégalie. Les aires ganglionnaires sont libres et l’auscultation cardio-pulmonaire est normale en dehors d’une discrète tachycardie. La patiente est apyrétique et la pression artérielle est mesurée à 110/65 mm Hg. Elle n'a pas d'antécédents médicaux ou chirurgicaux particuliers et ne prend aucun traitement.Devant ce tableau son médecin décide de réaliser un bilan biologique complémentaire dont voici les résultats :- GR : 3,75 T/L- Hb : 8,6 g/dL- Ht : 0,29- VGM : 77 fL- TCMH : 23 pg- CCMH : 29 pg/dL- GB : 11 G/L. Neutrophiles 78%. Eosinophiles 1%. Basophiles 0%. Lymphocytes 17%. Monocytes 4%- Plaquettes : 578 G/L- Sodium : 138 mmol/L- Potassium : 3,9 mmol/L- Urée : 6,5 mmol/L- Créatinémie : 80 µmol/L- VS : 28 mm à la 1ère heure- CRP : 18 mg/L- Protides : 69 g/L- Ferritine : 19 µg/L (N de 20 à 150 µg/L)- ASAT/TGO : 120 UI/L (N 5 à 28 UI/L)- ALAT/TGP : 110 UI/L (N 4 à 26 UI/L)- Phosphatases alcalines : 200 UI/L(N 40 à 150 UI/L)- Gamma GT : 49 UI/L(N 5 à 36 UI/L)- Bilirubine totale : 12 µmol/L (N < 17 µmol/L)", "answer": "- 2 étapes principales du traitement \n . traitement de la cause +++ (chirurgie de la lésion qui saigne +/- traitement adjuvant par radio et/ou chimiothérapie)\n . corriger la carence martiale en prescrivant du fer sous forme orale (200 mg/J en 3 prises)\n- on juge l’efficacité du traitement martial sur la correction de la ferritinémie seul paramètre reflétant l’état des réserves en fer (pas hémogramme seul ou encore moins les réticulocytes).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel mécanisme évoquez-vous pour expliquer l’anémie ? Justifier votre réponse.", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "Hémolyse\nCar anémie macrocytaire régénérative avec ictère et splénomégalie modérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques supplémentaires simples à réaliser pour confirmer votre hypothèse concernant le mécanisme de l’anémie ( en dehors de sa cause) ?", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "LDH, Haptoglobine, Bilirubine libre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente vous dit que l’un de ses frères serait atteint de la maladie de Minkowski-Chauffard. La patiente vous demande votre avis sur cette hypothèse pour expliquer son tableau clinique actuel. Quelles sont les données à rechercher lors de l’interrogatoire pour étayer cette hypothèse ? Quels sont les examens biologiques qui plaideraient en faveur de ce diagnostic ?", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "Cette hypothèse est possible car l’expression clinique de la sphérocytose héréditaire est très variable \nIl faut l’interroger sur l’existence d’épisodes d’ictère survenue dans le passé et compte tenu des ATCD familiaux rechercher des arguments en faveur de ce diagnostic par des examens biologiques simples:\n- frottis sanguin = sphérocytes\n- test d’auto-hémolyse à 37°C et test d’hémolyse en milieu hypotonique\nUne échographie abdominale pour recherche de lithiase vésiculaire est également justifiée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour déterminer la cause de l’anémie, vous avez demandé notamment un test de coombs direct (TCD). Décrire le principe de ce test. Quelle est la signification de sa positivité ?", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "- principe du TCD : le TCD démontre la présence d’une Ig ou de fractions du complément sur les hématies (peut donc révéler des auto ou des allo-anticorps).\nC’est un test d’agglutination par action sur les GR du patient d’un sérum immun animal antiglobuline polyvalente. Dans un deuxième temps utilisation d’une anti-globuline mono-spécifique (IgG ou complément)\n- Intérêt du TCD : oriente le diagnostic vers une cause immunologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le TCD est positif de type [IgG + C3d]. Quelles sont les caractéristiques habituelles de ce type d’anticorps ? Quelles sont vos principales hypothèses étiologiques ? Parmi les étiologies que vous évoquez, indiquez les deux qui vous paraissent les plus probables.", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "- Auto-Ac se fixant sur les hématies de façon optimale à 37°C (\"chauds\")\n- Activité dirigée le plus souvent contre les Ag du système Rhésus : e,ce, Ce, Ee (antigènes nl ou pdl) (anti-e surtout).\n\n- Lupus ou autre maladie de système car femme jeune\n- idiopathique\n= les 2 étiologies les plus probables\n- Hémopathies\n- déficit immunitaire (VIH, hypogammaglobulinémie)\n- grossesse\n- infections / médicaments (pas d’arguments anamnestiques dans l’observation)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment auriez vous orienté vos explorations si le TCD avait été négatif ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 30 ans, d’origine gabonaise, en France depuis 20 ans, consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort apparues il y a une semaine. Elle ne prend aucun traitement.L’examen retrouve, outre la pâleur cutanéo-muqueuse, un sub-ictère et une splénomégalie (dépassant de 3 cm sous le rebord costal).Les aires ganglionnaires sont libres. L’examen cardio-vasculaire est normal en dehors d’un souffle systolique 2/6 en écharpe.Les résultats du bilan biologique sont les suivants:NFS : Hb 5.1 mmol/l - VGM 105 fl - plq 265 Giga/l- GB 8 Giga/l (PN 78%, PE 1%, PB 0%, Lymphocytes 20%, Monocytes 1%)- réticulocytes 250 Giga /l.", "answer": "* il faut confirmer le caractère non immunologique de l’hémolyse:\n- répéter le TCD\n- élution à 4°C et 37°\n- TC indirect à 4°C et 37°C\n* Rechercher des arguments pour une AH constitutionnelle :\n-Frottis sanguin\n- Electrophorèse de l’Hb (thalassémie, drépanocytose)\n- Déficit en G6-PD ou en PK (mesure de l’activité enzymatique), à distance de l’hémolyse\n* Recherche de parasite sur frottis (paludisme à P.malariae)\n* Recherche d’un clone HPN par cytométrie (Marchiafava Micheli)\n* faire un test de grossesse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Précisez VGM et TCMH (ou CCHM) et commentez l'hémogramme", "context": "Monsieur Paul D..., âgé de 70 ans, veuf et vivant seul, est suivi depuis trois mois pour une dyspnée d'effort de plus en plus invalidante, notamment pour réaliser ses activités quotidiennes. Il se plaint de vertiges depuis quelques semaines. Il n'y a eu ni infection ni hémorragie extériorisée.\nDans ses antécédents, il existe surtout une maladie de Hodgkin (stade II sus-diaphragmatique) en 1978, soignée par polychimiothérapie (4 cures de MOPP associant Caryolysine, Natulan, Oncovin, Prednisone) et radiothérapie sus-claviculaire et médiastinale (30 grays). Il n'y a eu aucune rechute depuis et la surveillance a été interrompue en 1998. Le bilan clinique et radiographique (radiographie pulmonaire) était considéré comme normal avec une discrète fibrose médiastinale post-radiothérapique. Le bilan biologique (NFS, VS, TSH) était normal.Sur le plan familial, M. D… est père de trois enfants bien portants. Ses parents étaient l'un d'origine africaine, l'autre caucasienne.Il est garagiste retraité. Il n'a jamais été fumeur et consomme un verre de vin par jour. Il ne prend aucun médicament.L'examen clinique ne retrouve ni adénopathie ni hépatosplénomégalie. Le poids est stable. Les auscultations pulmonaire et cardiaque sont normales .On observe seulement une pâleur cutanéo-muqueuse qui fait pratiquer un hemogramme. Celui-ci montre :- GR = 2 400 000/mm3 (soit 2.4 Téra/l)- Hémoglobine = 7 g/100 ml (soit 4.4 mmol/l)- Hématocrite = 23 %- GB = 4 500/mm3 (soit 4.5 Giga/l)\tPN = 42 %\tPE = 4 %\tPB = 1 %\n\tLymphocytes = 47 %\tMonocytes = 6 %- Plaquettes = 325 000/mm3 (soit 325 Giga/l)", "answer": "VGM = nbre de GR / ht = 95 fl\nCCMH = hb / ht = 30 g/dL\nTCMH = hb / GR = 30 pg\nAnémie normocytaire, normochrome isolée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les orientations diagnostiques des troubles hématologiques ? et en préciser les arguments.", "context": "Monsieur Paul D..., âgé de 70 ans, veuf et vivant seul, est suivi depuis trois mois pour une dyspnée d'effort de plus en plus invalidante, notamment pour réaliser ses activités quotidiennes. Il se plaint de vertiges depuis quelques semaines. Il n'y a eu ni infection ni hémorragie extériorisée.\nDans ses antécédents, il existe surtout une maladie de Hodgkin (stade II sus-diaphragmatique) en 1978, soignée par polychimiothérapie (4 cures de MOPP associant Caryolysine, Natulan, Oncovin, Prednisone) et radiothérapie sus-claviculaire et médiastinale (30 grays). Il n'y a eu aucune rechute depuis et la surveillance a été interrompue en 1998. Le bilan clinique et radiographique (radiographie pulmonaire) était considéré comme normal avec une discrète fibrose médiastinale post-radiothérapique. Le bilan biologique (NFS, VS, TSH) était normal.Sur le plan familial, M. D… est père de trois enfants bien portants. Ses parents étaient l'un d'origine africaine, l'autre caucasienne.Il est garagiste retraité. Il n'a jamais été fumeur et consomme un verre de vin par jour. Il ne prend aucun médicament.L'examen clinique ne retrouve ni adénopathie ni hépatosplénomégalie. Le poids est stable. Les auscultations pulmonaire et cardiaque sont normales .On observe seulement une pâleur cutanéo-muqueuse qui fait pratiquer un hemogramme. Celui-ci montre :- GR = 2 400 000/mm3 (soit 2.4 Téra/l)- Hémoglobine = 7 g/100 ml (soit 4.4 mmol/l)- Hématocrite = 23 %- GB = 4 500/mm3 (soit 4.5 Giga/l)\tPN = 42 %\tPE = 4 %\tPB = 1 %\n\tLymphocytes = 47 %\tMonocytes = 6 %- Plaquettes = 325 000/mm3 (soit 325 Giga/l)", "answer": "Syndrome myélodysplasique : \nArguments :\n- Anémie normocytaire normochrome isolée\n- âge : 70 ans\n- atcd de radio-chimiothérapie\n- exposition professionnelle (benzene)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires nécessaires ?", "context": "Monsieur Paul D..., âgé de 70 ans, veuf et vivant seul, est suivi depuis trois mois pour une dyspnée d'effort de plus en plus invalidante, notamment pour réaliser ses activités quotidiennes. Il se plaint de vertiges depuis quelques semaines. Il n'y a eu ni infection ni hémorragie extériorisée.\nDans ses antécédents, il existe surtout une maladie de Hodgkin (stade II sus-diaphragmatique) en 1978, soignée par polychimiothérapie (4 cures de MOPP associant Caryolysine, Natulan, Oncovin, Prednisone) et radiothérapie sus-claviculaire et médiastinale (30 grays). Il n'y a eu aucune rechute depuis et la surveillance a été interrompue en 1998. Le bilan clinique et radiographique (radiographie pulmonaire) était considéré comme normal avec une discrète fibrose médiastinale post-radiothérapique. Le bilan biologique (NFS, VS, TSH) était normal.Sur le plan familial, M. D… est père de trois enfants bien portants. Ses parents étaient l'un d'origine africaine, l'autre caucasienne.Il est garagiste retraité. Il n'a jamais été fumeur et consomme un verre de vin par jour. Il ne prend aucun médicament.L'examen clinique ne retrouve ni adénopathie ni hépatosplénomégalie. Le poids est stable. Les auscultations pulmonaire et cardiaque sont normales .On observe seulement une pâleur cutanéo-muqueuse qui fait pratiquer un hemogramme. Celui-ci montre :- GR = 2 400 000/mm3 (soit 2.4 Téra/l)- Hémoglobine = 7 g/100 ml (soit 4.4 mmol/l)- Hématocrite = 23 %- GB = 4 500/mm3 (soit 4.5 Giga/l)\tPN = 42 %\tPE = 4 %\tPB = 1 %\n\tLymphocytes = 47 %\tMonocytes = 6 %- Plaquettes = 325 000/mm3 (soit 325 Giga/l)", "answer": "Reticulocytes\nMyélogramme avec caryotype\nTest de coombs direct\nFerritinémie\nCréatinémie, électrophorèse des protides, TSH, vitamines B12, folates\nDosage de l’EPO endogène\n\nBilan pretransfusionnel\nGroupe 2 déterminations\nSérologies VIH, VHC, VHB,", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cas où aucune cause curable ne serait retrouvée, quelle sera la conduite à tenir vis à vis de l'anémie ? Avec quelles précautions ?", "context": "Monsieur Paul D..., âgé de 70 ans, veuf et vivant seul, est suivi depuis trois mois pour une dyspnée d'effort de plus en plus invalidante, notamment pour réaliser ses activités quotidiennes. Il se plaint de vertiges depuis quelques semaines. Il n'y a eu ni infection ni hémorragie extériorisée.\nDans ses antécédents, il existe surtout une maladie de Hodgkin (stade II sus-diaphragmatique) en 1978, soignée par polychimiothérapie (4 cures de MOPP associant Caryolysine, Natulan, Oncovin, Prednisone) et radiothérapie sus-claviculaire et médiastinale (30 grays). Il n'y a eu aucune rechute depuis et la surveillance a été interrompue en 1998. Le bilan clinique et radiographique (radiographie pulmonaire) était considéré comme normal avec une discrète fibrose médiastinale post-radiothérapique. Le bilan biologique (NFS, VS, TSH) était normal.Sur le plan familial, M. D… est père de trois enfants bien portants. Ses parents étaient l'un d'origine africaine, l'autre caucasienne.Il est garagiste retraité. Il n'a jamais été fumeur et consomme un verre de vin par jour. Il ne prend aucun médicament.L'examen clinique ne retrouve ni adénopathie ni hépatosplénomégalie. Le poids est stable. Les auscultations pulmonaire et cardiaque sont normales .On observe seulement une pâleur cutanéo-muqueuse qui fait pratiquer un hemogramme. Celui-ci montre :- GR = 2 400 000/mm3 (soit 2.4 Téra/l)- Hémoglobine = 7 g/100 ml (soit 4.4 mmol/l)- Hématocrite = 23 %- GB = 4 500/mm3 (soit 4.5 Giga/l)\tPN = 42 %\tPE = 4 %\tPB = 1 %\n\tLymphocytes = 47 %\tMonocytes = 6 %- Plaquettes = 325 000/mm3 (soit 325 Giga/l)", "answer": "Transfusions\n-Prévention de l’alloimmunisation (culots phénotypes)\n-Prévention des risques de surcharge (diurétiques après transfusion, 1 culot / jour, auscultation pulmonaire avant et après transfusion)\n-Surveillance des risques infectieux : sérologies virales de contrôle\n-Prévention de l’hémochromatose à discuter selon pronostique, dosage de la férritinémie\n-Surveillance de l’efficacité par la clinique (amélioration des SF) et NFS hebdomadaire.\n\nEssai d’un traitement par EPO en injection hebdomadaire par voie sous cutanée si les taux d’EPO endogènes sont normaux ou bas\nSurveillance de la PA (risque d’HTA) et du taux d’Hémoglobine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) information(s) sur le traitement donnez-vous au patient ?", "context": "Monsieur Paul D..., âgé de 70 ans, veuf et vivant seul, est suivi depuis trois mois pour une dyspnée d'effort de plus en plus invalidante, notamment pour réaliser ses activités quotidiennes. Il se plaint de vertiges depuis quelques semaines. Il n'y a eu ni infection ni hémorragie extériorisée.\nDans ses antécédents, il existe surtout une maladie de Hodgkin (stade II sus-diaphragmatique) en 1978, soignée par polychimiothérapie (4 cures de MOPP associant Caryolysine, Natulan, Oncovin, Prednisone) et radiothérapie sus-claviculaire et médiastinale (30 grays). Il n'y a eu aucune rechute depuis et la surveillance a été interrompue en 1998. Le bilan clinique et radiographique (radiographie pulmonaire) était considéré comme normal avec une discrète fibrose médiastinale post-radiothérapique. Le bilan biologique (NFS, VS, TSH) était normal.Sur le plan familial, M. D… est père de trois enfants bien portants. Ses parents étaient l'un d'origine africaine, l'autre caucasienne.Il est garagiste retraité. Il n'a jamais été fumeur et consomme un verre de vin par jour. Il ne prend aucun médicament.L'examen clinique ne retrouve ni adénopathie ni hépatosplénomégalie. Le poids est stable. Les auscultations pulmonaire et cardiaque sont normales .On observe seulement une pâleur cutanéo-muqueuse qui fait pratiquer un hemogramme. Celui-ci montre :- GR = 2 400 000/mm3 (soit 2.4 Téra/l)- Hémoglobine = 7 g/100 ml (soit 4.4 mmol/l)- Hématocrite = 23 %- GB = 4 500/mm3 (soit 4.5 Giga/l)\tPN = 42 %\tPE = 4 %\tPB = 1 %\n\tLymphocytes = 47 %\tMonocytes = 6 %- Plaquettes = 325 000/mm3 (soit 325 Giga/l)", "answer": "Anémie probablement secondaire à son traitement de la maladie de Hodgkin, mais également favorisé par l’âge et sa profession.\nPas de traitement curatif à son âge\nTraitement symptomatique qui peut être efficace pendant plusieurs années.\nRisque de transformation en une maladie plus \"agressive\" : leucémie aiguë\nCe risque dépend notamment des anomalies du caryotype.\nRisque de dégradation des autres lignées à plus ou moins long terme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de l’interrogatoire et de l’examen clinique vous permettent d’éliminer une crise d’épilepsie ?", "context": "Un homme de 70 ans (A) est admis pour perte de connaissance complète de survenue brutale (B) ayant occasionné une chute en avant alors qu’il faisait un effort de jardinage (C). Sa femme qui était présente lors du malaise signale quelques mouvements convulsifs des bras (D) et une perte d’urines (E). Il a repris conscience en quelques secondes (F) et s’apprêtait à reprendre ses activités mais sa femme a préféré qu’il consulte qu’il a fait deux autres malaises lipothymiques depuis un mois.A l’examen clinique, la tension artérielle est à 150/90 mmHg et le pouls à 85/min. Il n’y a pas de morsure de langue (G), pas d’anomalie neurologique (H), ni signes d’insuffisance cardiaque (I). Vous constatez par ailleurs des varices des membres inférieurs (J) et une contusion orbitaire droite (K).Vous entendez un souffle systolique râpeux au foyer aortique déjà connu avec un deuxième bruit un peu diminué (L).L’interrogatoire vous apprend qu’il prend un diurétique et un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour une HTA (M) et une statine pour une dyslipidémie (N).", "answer": "F, G, H sont très en faveur du diagnostic de syncope et non d’épilepsie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes possibles de la syncope ?", "context": "Un homme de 70 ans (A) est admis pour perte de connaissance complète de survenue brutale (B) ayant occasionné une chute en avant alors qu’il faisait un effort de jardinage (C). Sa femme qui était présente lors du malaise signale quelques mouvements convulsifs des bras (D) et une perte d’urines (E). Il a repris conscience en quelques secondes (F) et s’apprêtait à reprendre ses activités mais sa femme a préféré qu’il consulte qu’il a fait deux autres malaises lipothymiques depuis un mois.A l’examen clinique, la tension artérielle est à 150/90 mmHg et le pouls à 85/min. Il n’y a pas de morsure de langue (G), pas d’anomalie neurologique (H), ni signes d’insuffisance cardiaque (I). Vous constatez par ailleurs des varices des membres inférieurs (J) et une contusion orbitaire droite (K).Vous entendez un souffle systolique râpeux au foyer aortique déjà connu avec un deuxième bruit un peu diminué (L).L’interrogatoire vous apprend qu’il prend un diurétique et un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour une HTA (M) et une statine pour une dyslipidémie (N).", "answer": "Syncope = perte de connaissance brève brutale par hypoperfusion cérébrale transitoire avec chute du tonus postural pouvant entraîner une chute.\n- par hypotension artérielle orthostatique car J, M \n- par bradycardie paroxystique car ECG pathologique (bloc bifasciculaire)\n- par bas débit cérébral à l’effort lié au rétrécissement aortique serré car C, L", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez l'ECG. Le tracé datant d’un an ne révélait pas d’anomalies. Quel diagnostic étiologique de la syncope doit être évoqué en priorité ?", "context": "Un homme de 70 ans (A) est admis pour perte de connaissance complète de survenue brutale (B) ayant occasionné une chute en avant alors qu’il faisait un effort de jardinage (C). Sa femme qui était présente lors du malaise signale quelques mouvements convulsifs des bras (D) et une perte d’urines (E). Il a repris conscience en quelques secondes (F) et s’apprêtait à reprendre ses activités mais sa femme a préféré qu’il consulte qu’il a fait deux autres malaises lipothymiques depuis un mois.A l’examen clinique, la tension artérielle est à 150/90 mmHg et le pouls à 85/min. Il n’y a pas de morsure de langue (G), pas d’anomalie neurologique (H), ni signes d’insuffisance cardiaque (I). Vous constatez par ailleurs des varices des membres inférieurs (J) et une contusion orbitaire droite (K).Vous entendez un souffle systolique râpeux au foyer aortique déjà connu avec un deuxième bruit un peu diminué (L).L’interrogatoire vous apprend qu’il prend un diurétique et un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour une HTA (M) et une statine pour une dyslipidémie (N).", "answer": "- rythme sinusal\n- PR limite supérieure de le normale à environ 200 ms\n- QRS larges bloc de branche droit\n- axe < - 30° hémibloc antérieur gauche\n- troubles de la repolarisation secondaires au BBD en V1\n\nDiagnostic suspecté : un bloc auriculo-ventriculaire complet paroxystique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen vous semble le plus judicieux pour argumenter votre hypothèse ?", "context": "Un homme de 70 ans (A) est admis pour perte de connaissance complète de survenue brutale (B) ayant occasionné une chute en avant alors qu’il faisait un effort de jardinage (C). Sa femme qui était présente lors du malaise signale quelques mouvements convulsifs des bras (D) et une perte d’urines (E). Il a repris conscience en quelques secondes (F) et s’apprêtait à reprendre ses activités mais sa femme a préféré qu’il consulte qu’il a fait deux autres malaises lipothymiques depuis un mois.A l’examen clinique, la tension artérielle est à 150/90 mmHg et le pouls à 85/min. Il n’y a pas de morsure de langue (G), pas d’anomalie neurologique (H), ni signes d’insuffisance cardiaque (I). Vous constatez par ailleurs des varices des membres inférieurs (J) et une contusion orbitaire droite (K).Vous entendez un souffle systolique râpeux au foyer aortique déjà connu avec un deuxième bruit un peu diminué (L).L’interrogatoire vous apprend qu’il prend un diurétique et un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour une HTA (M) et une statine pour une dyslipidémie (N).", "answer": "Une étude électrophysiologique endocavitaire pour enregistrement du faisceau de His, c’est à dire mesure de l’intervalle HV.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à envisager ?", "context": "Un homme de 70 ans (A) est admis pour perte de connaissance complète de survenue brutale (B) ayant occasionné une chute en avant alors qu’il faisait un effort de jardinage (C). Sa femme qui était présente lors du malaise signale quelques mouvements convulsifs des bras (D) et une perte d’urines (E). Il a repris conscience en quelques secondes (F) et s’apprêtait à reprendre ses activités mais sa femme a préféré qu’il consulte qu’il a fait deux autres malaises lipothymiques depuis un mois.A l’examen clinique, la tension artérielle est à 150/90 mmHg et le pouls à 85/min. Il n’y a pas de morsure de langue (G), pas d’anomalie neurologique (H), ni signes d’insuffisance cardiaque (I). Vous constatez par ailleurs des varices des membres inférieurs (J) et une contusion orbitaire droite (K).Vous entendez un souffle systolique râpeux au foyer aortique déjà connu avec un deuxième bruit un peu diminué (L).L’interrogatoire vous apprend qu’il prend un diurétique et un inhibiteur de l’enzyme de conversion pour une HTA (M) et une statine pour une dyslipidémie (N).", "answer": "Mise en place d’un stimulateur cardiaque définitif double chambre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics à évoquer ? Indiquez les éléments en faveur de chaque diagnostic.", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Rétrécissement aortique symptomatique A B C D E F G H I J\nAngor instable A B C D E F G H I", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’information auscultatoire qui manque pour étayer l’un de vos diagnostics ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Disparition du B2", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen demandez-vous en priorité ? Quels sont les éléments que vous recherchez ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Echocardiographie . \n\nValve aortique calcifiée mouvement valvulaire diminué une augmentation du gradient transvalvulaire aortique et particulièrement du gradient moyen permettant de calculer la surface de la valve aortique qui est diminuée en dessous de 1 cm2 . Evaluation du retentissement du rétrécissement aortique calcifié par le calcul de la fonction VG , recherche d’une hypertrophie ventriculaire gauche ou d’une dilatation de l’aorte ascendante . Recherche d’une hypertension artérielle pulmonaire par la mesure de l’insuffisance tricuspide . Recherche d’autres valvulopathies .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen est contre-indiqué et pourquoi ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Epreuve d’effort , risque de mort subite à l’effort", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous retenez le diagnostic de rétrécissement aortique.\nQuelles sont les 3 principales étiologies du rétrécissement aortique ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Maladie de Monckeberg \nRétrécissement aortique congénital évolutif sur bicuspidie \nRhumatisme articulaire aigu", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications qui peuvent survenir chez ce patient ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Insuffisance cardiaque avec dyspnée d’effort au début puis de repos \nMalaise et mort subite \nEndocardite \nHyperexcitabilité ventriculaire \nTrouble de la conduction \nEmbolies calcaires systémiques \nHémorragies digestives", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous posez l’indication d’une chirurgie valvulaire.\nQuel bilan préopératoire prévoyez-vous ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Bilan biologique (NFS, plaq VS, Iono, Urée créat, Groupe rhésus RAI) \nECG \nEFR \nDoppler des vaisseaux du cou \nCoronographie \nPanoramique dentaire et examen stomatologique \n\nRadio de sinus et examen ORL \nConsultation d’anesthésie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan ne retrouve pas d’autres anomalies que le rétrécissement aortique. \nQuel geste chirurgical proposez-vous et dans quel délai ? Quel traitement médical instituez-vous en attendant la chirurgie ?", "context": "Mr X., 78 ans consulte pour la survenue de douleurs thoraciques (A) d’apparition récente (B) dont la fréquence s’aggrave (C). Il n’a pas d’antécédents particuliers, ses facteurs de risque cardiovasculaire sont une HTA (D) et une hypercholestérolémie (E). Ses douleurs sont survenues à la montée d’une côte (F) constrictives (G) et irradient dans le bras gauche (H). Elles cèdent quelques minutes après l’arrêt de l’effort (I). L’examen clinique retrouve des bruits du cœur réguliers et un souffle systolique 3/6 au foyer aortique irradiant dans les carotides (J) ; il n’y a pas de signes d’insuffisance cardiaque (K). L’auscultation pulmonaire est normale et il n’y a pas de souffle vasculaire.", "answer": "Remplacement valvulaire chirurgical sous CEC par une bioprothèse en semi urgence .\nPas de traitement médical en dehors des ATB pour prévenir l’endocardite si soins dentaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel trouble la patiente souffre-t-elle initialement ? Justifiez.", "context": "Mlle Lucie R., âgée de 42 ans, vient vous consulter au CMP sur les conseils d’une amie, pour angoisse.Elle vous apprend qu’elle est célibataire sans enfant, qu’elle travaille depuis 8 ans dans une grande entreprise, où elle occupe le poste de directrice des ressources humaines.Ses problèmes ont commencé il y a environ 6 ans : progressivement, elle a ressenti une anxiété de plus en plus importante et envahissante.Elle a commencé à ne plus aller à certaines réunions professionnelles ou formations, sous différents prétextes. De même, elle éprouvait de plus en plus de mal à mener les entretiens avec les employés, préférant leur parler au téléphone.Elle a pris l’habitude de venir de plus en plus tard au bureau, y restant jusqu’à des heures tardives le soir. Elle vous explique que son problème, « c’est les autres ».Elle craint leur regard, leur jugement, qu’ils remarquent qu’elle est très mal à l’aise.Lorsqu’elle est obligée d’assister à une réunion et d’y prendre la parole, elle y pense de façon obsédante plusieurs jours à l’avance et devient de plus en plus anxieuse.Il y a un mois, alors qu’elle était dans un ascenseur, elle s’est sentie très mal : elle a ressenti une douleur dans la poitrine, son cœur battait très vite, elle avait du mal à respirer, ses mains étaient moites et tremblaient, elle sentait que tout tournait autour d’elle. Elle a bien cru qu’elle allait mourir, et sa peur était d’autant plus forte qu’elle était persuadée que personne ne lui porterait assistance. Finalement, au bout d’une quinzaine de minutes, elle s’est apaisée et tout est rentré dans l’ordre.Ce type de malaise lui était déjà arrivé deux fois, au cours des 3 derniers mois, lors de réunions professionnelles, majorant sa crainte d’être confrontée aux autres : elle redoutait en effet de faire un malaise devant eux. Après le 2ème malaise, elle s’est toujours arrangée pour être absente lorsqu’il y avait une réunion.Depuis un mois, elle ne sort quasiment plus de chez elle, ou alors accompagnée de son amie. Elle habite au 6ème étage, et ne prend plus l’ascenseur.Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, craint qu’on ne la prenne « pour une folle ». Elle est épuisée, dort mal, a des idées noires.", "answer": "Trouble initial : Phobie sociale\n\nArguments : \n la patiente évoque une peur persistante et intense de parler en public, d’être exposée à l’éventuelle observation attentive d’autrui, de montrer des symptômes d’anxiété\nl’exposition à la situation sociale redoutée provoque de façon systématique une anxiété, qui a pris la forme à deux reprises d’une attaque de panique\nelle reconnaît le caractère irraisonné de la peur (ne comprend pas ce qui lui arrive, craint d’être prise pour une folle)\nla situation sociale redoutée est évitée (ne va plus aux réunions, aux formations, ne parle aux employés que par téléphone, va au bureau en décalage par rapport aux autres), ou alors vécue avec une anxiété et une détresse importante\nl’évitement, l’anticipation anxieuse et la souffrance perturbent de façon importante les habitudes de la patiente, ses activités professionnelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous du malaise survenu dans l’ascenseur ?", "context": "Mlle Lucie R., âgée de 42 ans, vient vous consulter au CMP sur les conseils d’une amie, pour angoisse.Elle vous apprend qu’elle est célibataire sans enfant, qu’elle travaille depuis 8 ans dans une grande entreprise, où elle occupe le poste de directrice des ressources humaines.Ses problèmes ont commencé il y a environ 6 ans : progressivement, elle a ressenti une anxiété de plus en plus importante et envahissante.Elle a commencé à ne plus aller à certaines réunions professionnelles ou formations, sous différents prétextes. De même, elle éprouvait de plus en plus de mal à mener les entretiens avec les employés, préférant leur parler au téléphone.Elle a pris l’habitude de venir de plus en plus tard au bureau, y restant jusqu’à des heures tardives le soir. Elle vous explique que son problème, « c’est les autres ».Elle craint leur regard, leur jugement, qu’ils remarquent qu’elle est très mal à l’aise.Lorsqu’elle est obligée d’assister à une réunion et d’y prendre la parole, elle y pense de façon obsédante plusieurs jours à l’avance et devient de plus en plus anxieuse.Il y a un mois, alors qu’elle était dans un ascenseur, elle s’est sentie très mal : elle a ressenti une douleur dans la poitrine, son cœur battait très vite, elle avait du mal à respirer, ses mains étaient moites et tremblaient, elle sentait que tout tournait autour d’elle. Elle a bien cru qu’elle allait mourir, et sa peur était d’autant plus forte qu’elle était persuadée que personne ne lui porterait assistance. Finalement, au bout d’une quinzaine de minutes, elle s’est apaisée et tout est rentré dans l’ordre.Ce type de malaise lui était déjà arrivé deux fois, au cours des 3 derniers mois, lors de réunions professionnelles, majorant sa crainte d’être confrontée aux autres : elle redoutait en effet de faire un malaise devant eux. Après le 2ème malaise, elle s’est toujours arrangée pour être absente lorsqu’il y avait une réunion.Depuis un mois, elle ne sort quasiment plus de chez elle, ou alors accompagnée de son amie. Elle habite au 6ème étage, et ne prend plus l’ascenseur.Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, craint qu’on ne la prenne « pour une folle ». Elle est épuisée, dort mal, a des idées noires.", "answer": "Malaise survenu dans l’ascenseur :\n\nAttaque de panique, car la patiente a ressenti pendant une quinzaine de minutes (peut préciser la durée, il s’agit d’une période bien délimitée) un malaise intense, qui était accompagné de symptômes physiques (douleur thoracique, tachycardie, dyspnée, sueurs, tremblements, vertige) et psychiques (angoisse, peur de mourir, de ne pas être secourue).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Complétez votre diagnostic, en le justifiant.", "context": "Mlle Lucie R., âgée de 42 ans, vient vous consulter au CMP sur les conseils d’une amie, pour angoisse.Elle vous apprend qu’elle est célibataire sans enfant, qu’elle travaille depuis 8 ans dans une grande entreprise, où elle occupe le poste de directrice des ressources humaines.Ses problèmes ont commencé il y a environ 6 ans : progressivement, elle a ressenti une anxiété de plus en plus importante et envahissante.Elle a commencé à ne plus aller à certaines réunions professionnelles ou formations, sous différents prétextes. De même, elle éprouvait de plus en plus de mal à mener les entretiens avec les employés, préférant leur parler au téléphone.Elle a pris l’habitude de venir de plus en plus tard au bureau, y restant jusqu’à des heures tardives le soir. Elle vous explique que son problème, « c’est les autres ».Elle craint leur regard, leur jugement, qu’ils remarquent qu’elle est très mal à l’aise.Lorsqu’elle est obligée d’assister à une réunion et d’y prendre la parole, elle y pense de façon obsédante plusieurs jours à l’avance et devient de plus en plus anxieuse.Il y a un mois, alors qu’elle était dans un ascenseur, elle s’est sentie très mal : elle a ressenti une douleur dans la poitrine, son cœur battait très vite, elle avait du mal à respirer, ses mains étaient moites et tremblaient, elle sentait que tout tournait autour d’elle. Elle a bien cru qu’elle allait mourir, et sa peur était d’autant plus forte qu’elle était persuadée que personne ne lui porterait assistance. Finalement, au bout d’une quinzaine de minutes, elle s’est apaisée et tout est rentré dans l’ordre.Ce type de malaise lui était déjà arrivé deux fois, au cours des 3 derniers mois, lors de réunions professionnelles, majorant sa crainte d’être confrontée aux autres : elle redoutait en effet de faire un malaise devant eux. Après le 2ème malaise, elle s’est toujours arrangée pour être absente lorsqu’il y avait une réunion.Depuis un mois, elle ne sort quasiment plus de chez elle, ou alors accompagnée de son amie. Elle habite au 6ème étage, et ne prend plus l’ascenseur.Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, craint qu’on ne la prenne « pour une folle ». Elle est épuisée, dort mal, a des idées noires.", "answer": "Diagnostic complet : En plus de la phobie sociale, la patiente souffre d’un trouble panique avec agoraphobie.\n\nArguments :\n\nTrouble panique : \n\nattaques de panique récurrentes et inattendues \ncrainte persistante de faire une autre attaque de panique\nchangement de comportement important en relation avec les attaques de panique (ne va plus aux réunions, ne prend plus l’ascenseur, ne sort plus de chez elle)\n\nAgoraphobie :\n\nanxiété liée au fait de se retrouver dans des endroits ou des situations d’où il lui serait difficile de s’échapper ou dans lesquelles elle aurait du mal à trouver du secours en cas d’attaque de panique (être seule en dehors de chez elle, être dans un ascenseur)\nces situations sont évitées ou nécessitent la présence de son amie (sujet contra-phobique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications peut-on craindre pour cette patiente ?", "context": "Mlle Lucie R., âgée de 42 ans, vient vous consulter au CMP sur les conseils d’une amie, pour angoisse.Elle vous apprend qu’elle est célibataire sans enfant, qu’elle travaille depuis 8 ans dans une grande entreprise, où elle occupe le poste de directrice des ressources humaines.Ses problèmes ont commencé il y a environ 6 ans : progressivement, elle a ressenti une anxiété de plus en plus importante et envahissante.Elle a commencé à ne plus aller à certaines réunions professionnelles ou formations, sous différents prétextes. De même, elle éprouvait de plus en plus de mal à mener les entretiens avec les employés, préférant leur parler au téléphone.Elle a pris l’habitude de venir de plus en plus tard au bureau, y restant jusqu’à des heures tardives le soir. Elle vous explique que son problème, « c’est les autres ».Elle craint leur regard, leur jugement, qu’ils remarquent qu’elle est très mal à l’aise.Lorsqu’elle est obligée d’assister à une réunion et d’y prendre la parole, elle y pense de façon obsédante plusieurs jours à l’avance et devient de plus en plus anxieuse.Il y a un mois, alors qu’elle était dans un ascenseur, elle s’est sentie très mal : elle a ressenti une douleur dans la poitrine, son cœur battait très vite, elle avait du mal à respirer, ses mains étaient moites et tremblaient, elle sentait que tout tournait autour d’elle. Elle a bien cru qu’elle allait mourir, et sa peur était d’autant plus forte qu’elle était persuadée que personne ne lui porterait assistance. Finalement, au bout d’une quinzaine de minutes, elle s’est apaisée et tout est rentré dans l’ordre.Ce type de malaise lui était déjà arrivé deux fois, au cours des 3 derniers mois, lors de réunions professionnelles, majorant sa crainte d’être confrontée aux autres : elle redoutait en effet de faire un malaise devant eux. Après le 2ème malaise, elle s’est toujours arrangée pour être absente lorsqu’il y avait une réunion.Depuis un mois, elle ne sort quasiment plus de chez elle, ou alors accompagnée de son amie. Elle habite au 6ème étage, et ne prend plus l’ascenseur.Elle ne comprend pas ce qui lui arrive, craint qu’on ne la prenne « pour une folle ». Elle est épuisée, dort mal, a des idées noires.", "answer": "Complications à craindre :\nabus de substances, en particulier alcool et benzodiazépines\ndépression (il faudrait préciser l’interrogatoire, la patiente présente déjà plusieurs symptômes dépressifs)\nchronicité, avec évitement de plus en plus important (généralisation) et repli sur soi, isolement social", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "citez les facteurs de risque de troubles psychiques existant actuellement pour cette patiente", "context": "Vous êtes l’interne de garde aux Urgences Médico-Psychologiques.Mlle Astrid C., âgée de 23 ans, vous est adressée en urgence par l’infirmière du CMP qui effectuait cet après-midi une visite à domicile.La jeune femme, qui a accouché à terme, par voie basse, il y a 10 jours d’un petit garçon en bonne santé, était effondrée, en pleurs, se reprochant d’être incapable d’élever son enfant, tenant des propos très sombres. C’est son premier enfant.Dans ses antécédents, on note principalement un trouble schizo-affectif évoluant depuis plusieurs années, ayant justifié plusieurs hospitalisations (dont certaines à la demande d’un tiers) pour épisodes délirants, tentatives de suicide, excitation maniaque.Elle est suivie par un psychiatre libéral et était traitée jusqu’à l’annonce de sa grossesse par DEPAKOTE et ZYPREXA. La stabilité clinique existant depuis plusieurs mois avant la grossesse avait permis d’arrêter ce traitement sans le substituer ou envisager une ITG.Pendant toute la durée de la grossesse, l’état psychique a été satisfaisant, et Mlle C. a participé jusqu’au 8ème mois aux activités proposées par le CATTP.Elle vit avec son compagnon depuis quelques mois, leurs relations sont instables et souvent conflictuelles. Son compagnon travaille, mais est en attente d’un jugement pour vol (avec risque d’incarcération).Elle est issue d’une fratrie de 3. Sa jeune sœur est infirme moteur cérébral. Ses parents sont divorcés. Elle entretient des relations lointaines avec son père et sa nouvelle femme, mais fusionnelles avec sa mère.Elle ne travaille pas, bénéficie d’une AAH et est sous curatelle.A l’interrogatoire, vous relevez :- un bon contact, une présentation très négligée- une vigilance correcte, sans désorientation temporo-spatiale- un ralentissement psycho-moteur, un discours pauvre, avec une diminution du débit verbal- elle vous dit qu’elle ne mange plus et ne dort plus depuis 48 heures- une angoisse massive- une tristesse profonde, avec des ruminations permanentes concernant sa incapacité à être une bonne mère- la conviction que son fils va mourir, par sa faute. Elle demande s’il s’agit bien de son fils et pense qu’il y a eu une inversion à la maternitéL’examen clinique est normal.", "answer": "Facteurs de risque :\n- accouchement il y a 10 jours\n- existence de troubles psychiatriques avant la grossesse\n- primiparité\n- dissensions conjugales (avec le père qui ne joue pas le rôle de soutien vis à vis de la mère)\n- précarité sociale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "quelle est votre conduite à tenir immédiate ? Justifiez", "context": "Vous êtes l’interne de garde aux Urgences Médico-Psychologiques.Mlle Astrid C., âgée de 23 ans, vous est adressée en urgence par l’infirmière du CMP qui effectuait cet après-midi une visite à domicile.La jeune femme, qui a accouché à terme, par voie basse, il y a 10 jours d’un petit garçon en bonne santé, était effondrée, en pleurs, se reprochant d’être incapable d’élever son enfant, tenant des propos très sombres. C’est son premier enfant.Dans ses antécédents, on note principalement un trouble schizo-affectif évoluant depuis plusieurs années, ayant justifié plusieurs hospitalisations (dont certaines à la demande d’un tiers) pour épisodes délirants, tentatives de suicide, excitation maniaque.Elle est suivie par un psychiatre libéral et était traitée jusqu’à l’annonce de sa grossesse par DEPAKOTE et ZYPREXA. La stabilité clinique existant depuis plusieurs mois avant la grossesse avait permis d’arrêter ce traitement sans le substituer ou envisager une ITG.Pendant toute la durée de la grossesse, l’état psychique a été satisfaisant, et Mlle C. a participé jusqu’au 8ème mois aux activités proposées par le CATTP.Elle vit avec son compagnon depuis quelques mois, leurs relations sont instables et souvent conflictuelles. Son compagnon travaille, mais est en attente d’un jugement pour vol (avec risque d’incarcération).Elle est issue d’une fratrie de 3. Sa jeune sœur est infirme moteur cérébral. Ses parents sont divorcés. Elle entretient des relations lointaines avec son père et sa nouvelle femme, mais fusionnelles avec sa mère.Elle ne travaille pas, bénéficie d’une AAH et est sous curatelle.A l’interrogatoire, vous relevez :- un bon contact, une présentation très négligée- une vigilance correcte, sans désorientation temporo-spatiale- un ralentissement psycho-moteur, un discours pauvre, avec une diminution du débit verbal- elle vous dit qu’elle ne mange plus et ne dort plus depuis 48 heures- une angoisse massive- une tristesse profonde, avec des ruminations permanentes concernant sa incapacité à être une bonne mère- la conviction que son fils va mourir, par sa faute. Elle demande s’il s’agit bien de son fils et pense qu’il y a eu une inversion à la maternitéL’examen clinique est normal.", "answer": "Conduite à tenir immédiate :\n- il faut hospitaliser Mlle C.\n- en milieu spécialisé\n- dans une unité « fermée »\n- en urgence pour mise en place d’une thérapeutique adaptée\n- en HDT si elle refuse l’hospitalisation\n- en raison du risque suicidaire majeur (angoisse importante, éléments mélancoliques et délirants). Le risque d’infanticide ou de « suicide à deux » est important lui aussi.\n- on pourra envisager ultérieurement de la transférer dans une unité spécialisée « mère-bébé », pour développer le plus rapidement possible des liens de qualités dans la dyade. Pour l’instant, les conditions de sécurité, tant pour la mère que pour l’enfant, ne sont pas réunies\n- organiser les choses pour que l’enfant soit pris en charge : s’assurer que le père peut s’en occuper au quotidien, voir avec la grand-mère maternelle…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "pour quelles raisons son traitement antérieur a-t-il est arrêté ?", "context": "Vous êtes l’interne de garde aux Urgences Médico-Psychologiques.Mlle Astrid C., âgée de 23 ans, vous est adressée en urgence par l’infirmière du CMP qui effectuait cet après-midi une visite à domicile.La jeune femme, qui a accouché à terme, par voie basse, il y a 10 jours d’un petit garçon en bonne santé, était effondrée, en pleurs, se reprochant d’être incapable d’élever son enfant, tenant des propos très sombres. C’est son premier enfant.Dans ses antécédents, on note principalement un trouble schizo-affectif évoluant depuis plusieurs années, ayant justifié plusieurs hospitalisations (dont certaines à la demande d’un tiers) pour épisodes délirants, tentatives de suicide, excitation maniaque.Elle est suivie par un psychiatre libéral et était traitée jusqu’à l’annonce de sa grossesse par DEPAKOTE et ZYPREXA. La stabilité clinique existant depuis plusieurs mois avant la grossesse avait permis d’arrêter ce traitement sans le substituer ou envisager une ITG.Pendant toute la durée de la grossesse, l’état psychique a été satisfaisant, et Mlle C. a participé jusqu’au 8ème mois aux activités proposées par le CATTP.Elle vit avec son compagnon depuis quelques mois, leurs relations sont instables et souvent conflictuelles. Son compagnon travaille, mais est en attente d’un jugement pour vol (avec risque d’incarcération).Elle est issue d’une fratrie de 3. Sa jeune sœur est infirme moteur cérébral. Ses parents sont divorcés. Elle entretient des relations lointaines avec son père et sa nouvelle femme, mais fusionnelles avec sa mère.Elle ne travaille pas, bénéficie d’une AAH et est sous curatelle.A l’interrogatoire, vous relevez :- un bon contact, une présentation très négligée- une vigilance correcte, sans désorientation temporo-spatiale- un ralentissement psycho-moteur, un discours pauvre, avec une diminution du débit verbal- elle vous dit qu’elle ne mange plus et ne dort plus depuis 48 heures- une angoisse massive- une tristesse profonde, avec des ruminations permanentes concernant sa incapacité à être une bonne mère- la conviction que son fils va mourir, par sa faute. Elle demande s’il s’agit bien de son fils et pense qu’il y a eu une inversion à la maternitéL’examen clinique est normal.", "answer": "Motifs de l’arrêt de son traitement :\nLes psychotropes traversent la barrière foeto-placentaire (de même, on les trouve dans le lait maternel, contre-indiquant l’allaitement).\n\n- pour le DEPAKOTE : effet tératogène (anomalies de fermeture du tube neural, dysmorphies faciales) durant le 1er trimestre. Syndrome hémorragique du nouveau-né.\n\n- pour le ZYPREXA : pas de données sur un éventuel effet tératogène au 1er trimestre, la prudence s’impose donc. Au 3ème trimestre, et en particulier à proximité du terme, on évite les neuroleptiques en raison de syndrome extra-pyramidal, d’hypotonie, de retard à l’émission du méconium, d’iléus méconial (imprégnation atropinique)… chez le nouveau-né\n\nOn aurait pu lui prescrire un neuroleptique dont la sécurité d’emploi pendant la grossesse est reconnue : le LARGACTIL.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "quel signe clinique habituel ne retrouve-t-on pas dans l’observation ?", "context": "Mlle Marion C., 17 ans, arrive aux urgences pour malaise, accompagnée de ses parents.D’emblée, vous êtes frappé par son état de fatigue : elle se dit épuisée. Elle est pâle, a les yeux cernés, le teint brouillé.Examen clinique : TA=8/4, pouls=38/min, température=35°5, poids=34 kg, taille=169cm, peau sèche, parotides hypertrophiées, points d’appui rouges et douloureux à la palpation, oedèmes des membres inférieurs.Marion est étudiante en 1ère année de pharmacie. Elle est la benjamine d’une fratrie de 3 filles. Ses parents sont professeurs tous les deux. Elle habite seule dans un studio depuis plusieurs mois (rentrée universitaire).Ses parents vous rapportent que tout allait bien jusqu’à l’année dernière : Marion était une jeune fille calme, aimante, ne posant aucun problème, ne s’opposant jamais à ses parents. Brillante à l’école, elle avait de nombreux amis et pratiquait régulièrement, mais sans excès, des activités sportives (danse, tennis).Au printemps dernier, elle a commencé avec une de ses sœurs un régime, « pour perdre quelques kilos ». Son poids était alors de 57 kg.Mais alors que sa sœur a vite repris une alimentation normale, Marion a poursuivi ses « efforts », adoptant un régime alimentaire de plus en plus restrictif, éliminant au fur et à mesure les aliments réputés « trop caloriques ». A la fin de l’été, elle ne prenait plus ses repas en famille, s’alimentant exclusivement de pommes et de yaourts non sucrés à 0% de matières grasses.A la rentrée universitaire, Marion a emménagé dans un studio et est rentrée presque tous les WE chez ses parents. Ces derniers ont constaté que la maigreur de leur fille s’est considérablement aggravée depuis. Elle s’est aussi mise à la course à pied quotidiennement.Elle est rentrée réviser ses premiers partiels chez ses parents. La mère rapporte que Marion s’acharnait à travailler des heures durant, mais éprouvait les plus grandes difficultés à tenir en place, à rester assise à son bureau.Malgré leur inquiétude et leurs nombreuses sollicitations, les parents n’ont jamais réussi à emmener Marion consulter leur médecin de famille : « trop de travail, concours à préparer ». D’ailleurs, elle ne comprend pas cette inquiétude : « je suis fatiguée, mais c’est normal après des examens, d’habitude je suis en grande forme ». Concernant son poids, Marion dit avoir ressenti du plaisir à perdre tous ces kilos, que le chiffre affiché sur la balance est « effrayant » mais qu’elle se trouve « énorme », particulièrement au niveau des fesses et des cuisses.", "answer": "Signe clinique manquant dans l’observation : Aménorrhée secondaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "quels sont les signes de gravité pour cette patiente ?", "context": "Mlle Marion C., 17 ans, arrive aux urgences pour malaise, accompagnée de ses parents.D’emblée, vous êtes frappé par son état de fatigue : elle se dit épuisée. Elle est pâle, a les yeux cernés, le teint brouillé.Examen clinique : TA=8/4, pouls=38/min, température=35°5, poids=34 kg, taille=169cm, peau sèche, parotides hypertrophiées, points d’appui rouges et douloureux à la palpation, oedèmes des membres inférieurs.Marion est étudiante en 1ère année de pharmacie. Elle est la benjamine d’une fratrie de 3 filles. Ses parents sont professeurs tous les deux. Elle habite seule dans un studio depuis plusieurs mois (rentrée universitaire).Ses parents vous rapportent que tout allait bien jusqu’à l’année dernière : Marion était une jeune fille calme, aimante, ne posant aucun problème, ne s’opposant jamais à ses parents. Brillante à l’école, elle avait de nombreux amis et pratiquait régulièrement, mais sans excès, des activités sportives (danse, tennis).Au printemps dernier, elle a commencé avec une de ses sœurs un régime, « pour perdre quelques kilos ». Son poids était alors de 57 kg.Mais alors que sa sœur a vite repris une alimentation normale, Marion a poursuivi ses « efforts », adoptant un régime alimentaire de plus en plus restrictif, éliminant au fur et à mesure les aliments réputés « trop caloriques ». A la fin de l’été, elle ne prenait plus ses repas en famille, s’alimentant exclusivement de pommes et de yaourts non sucrés à 0% de matières grasses.A la rentrée universitaire, Marion a emménagé dans un studio et est rentrée presque tous les WE chez ses parents. Ces derniers ont constaté que la maigreur de leur fille s’est considérablement aggravée depuis. Elle s’est aussi mise à la course à pied quotidiennement.Elle est rentrée réviser ses premiers partiels chez ses parents. La mère rapporte que Marion s’acharnait à travailler des heures durant, mais éprouvait les plus grandes difficultés à tenir en place, à rester assise à son bureau.Malgré leur inquiétude et leurs nombreuses sollicitations, les parents n’ont jamais réussi à emmener Marion consulter leur médecin de famille : « trop de travail, concours à préparer ». D’ailleurs, elle ne comprend pas cette inquiétude : « je suis fatiguée, mais c’est normal après des examens, d’habitude je suis en grande forme ». Concernant son poids, Marion dit avoir ressenti du plaisir à perdre tous ces kilos, que le chiffre affiché sur la balance est « effrayant » mais qu’elle se trouve « énorme », particulièrement au niveau des fesses et des cuisses.", "answer": "Signes de gravité pour la patiente :\n- importance et rapidité de l’amaigrissement\n- BMI inférieur à 12\n- bradycardie inférieure à 40/min\n- hypotension systolique inférieure à 90 mmHg\n- hypothermie inférieure ou égale à 35°5\n -OMI", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "dans le bilan biologique que vous allez prescrire, un dosage est particulièrement important pour la conduite à tenir immédiate. Lequel ? Justifiez.", "context": "Mlle Marion C., 17 ans, arrive aux urgences pour malaise, accompagnée de ses parents.D’emblée, vous êtes frappé par son état de fatigue : elle se dit épuisée. Elle est pâle, a les yeux cernés, le teint brouillé.Examen clinique : TA=8/4, pouls=38/min, température=35°5, poids=34 kg, taille=169cm, peau sèche, parotides hypertrophiées, points d’appui rouges et douloureux à la palpation, oedèmes des membres inférieurs.Marion est étudiante en 1ère année de pharmacie. Elle est la benjamine d’une fratrie de 3 filles. Ses parents sont professeurs tous les deux. Elle habite seule dans un studio depuis plusieurs mois (rentrée universitaire).Ses parents vous rapportent que tout allait bien jusqu’à l’année dernière : Marion était une jeune fille calme, aimante, ne posant aucun problème, ne s’opposant jamais à ses parents. Brillante à l’école, elle avait de nombreux amis et pratiquait régulièrement, mais sans excès, des activités sportives (danse, tennis).Au printemps dernier, elle a commencé avec une de ses sœurs un régime, « pour perdre quelques kilos ». Son poids était alors de 57 kg.Mais alors que sa sœur a vite repris une alimentation normale, Marion a poursuivi ses « efforts », adoptant un régime alimentaire de plus en plus restrictif, éliminant au fur et à mesure les aliments réputés « trop caloriques ». A la fin de l’été, elle ne prenait plus ses repas en famille, s’alimentant exclusivement de pommes et de yaourts non sucrés à 0% de matières grasses.A la rentrée universitaire, Marion a emménagé dans un studio et est rentrée presque tous les WE chez ses parents. Ces derniers ont constaté que la maigreur de leur fille s’est considérablement aggravée depuis. Elle s’est aussi mise à la course à pied quotidiennement.Elle est rentrée réviser ses premiers partiels chez ses parents. La mère rapporte que Marion s’acharnait à travailler des heures durant, mais éprouvait les plus grandes difficultés à tenir en place, à rester assise à son bureau.Malgré leur inquiétude et leurs nombreuses sollicitations, les parents n’ont jamais réussi à emmener Marion consulter leur médecin de famille : « trop de travail, concours à préparer ». D’ailleurs, elle ne comprend pas cette inquiétude : « je suis fatiguée, mais c’est normal après des examens, d’habitude je suis en grande forme ». Concernant son poids, Marion dit avoir ressenti du plaisir à perdre tous ces kilos, que le chiffre affiché sur la balance est « effrayant » mais qu’elle se trouve « énorme », particulièrement au niveau des fesses et des cuisses.", "answer": "Examen biologique particulièrement important :\nKaliémie, car des crises de boulimie avec vomissements peuvent accompagner le tableau d’anorexie. On aura alors une hypokaliémie, avec un risque de troubles du rythme cardiaque. Une hypokaliémie peut être due aussi à la prise de certains diurétiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "quelles sont les évolutions possibles de ce type de trouble ?", "context": "Mlle Marion C., 17 ans, arrive aux urgences pour malaise, accompagnée de ses parents.D’emblée, vous êtes frappé par son état de fatigue : elle se dit épuisée. Elle est pâle, a les yeux cernés, le teint brouillé.Examen clinique : TA=8/4, pouls=38/min, température=35°5, poids=34 kg, taille=169cm, peau sèche, parotides hypertrophiées, points d’appui rouges et douloureux à la palpation, oedèmes des membres inférieurs.Marion est étudiante en 1ère année de pharmacie. Elle est la benjamine d’une fratrie de 3 filles. Ses parents sont professeurs tous les deux. Elle habite seule dans un studio depuis plusieurs mois (rentrée universitaire).Ses parents vous rapportent que tout allait bien jusqu’à l’année dernière : Marion était une jeune fille calme, aimante, ne posant aucun problème, ne s’opposant jamais à ses parents. Brillante à l’école, elle avait de nombreux amis et pratiquait régulièrement, mais sans excès, des activités sportives (danse, tennis).Au printemps dernier, elle a commencé avec une de ses sœurs un régime, « pour perdre quelques kilos ». Son poids était alors de 57 kg.Mais alors que sa sœur a vite repris une alimentation normale, Marion a poursuivi ses « efforts », adoptant un régime alimentaire de plus en plus restrictif, éliminant au fur et à mesure les aliments réputés « trop caloriques ». A la fin de l’été, elle ne prenait plus ses repas en famille, s’alimentant exclusivement de pommes et de yaourts non sucrés à 0% de matières grasses.A la rentrée universitaire, Marion a emménagé dans un studio et est rentrée presque tous les WE chez ses parents. Ces derniers ont constaté que la maigreur de leur fille s’est considérablement aggravée depuis. Elle s’est aussi mise à la course à pied quotidiennement.Elle est rentrée réviser ses premiers partiels chez ses parents. La mère rapporte que Marion s’acharnait à travailler des heures durant, mais éprouvait les plus grandes difficultés à tenir en place, à rester assise à son bureau.Malgré leur inquiétude et leurs nombreuses sollicitations, les parents n’ont jamais réussi à emmener Marion consulter leur médecin de famille : « trop de travail, concours à préparer ». D’ailleurs, elle ne comprend pas cette inquiétude : « je suis fatiguée, mais c’est normal après des examens, d’habitude je suis en grande forme ». Concernant son poids, Marion dit avoir ressenti du plaisir à perdre tous ces kilos, que le chiffre affiché sur la balance est « effrayant » mais qu’elle se trouve « énorme », particulièrement au niveau des fesses et des cuisses.", "answer": "Evolutions possibles :\n- amélioration dans 30 à 70 % des cas\n- avec des complications psychiatriques dans 50 % des cas\n- chronicisation dans environ 30 % des cas\n- décès dans 6 à 10 % des cas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "quelle est votre attitude thérapeutique pour les jours à venir ?", "context": "Mme Aline R., âgée de 43 ans, est hospitalisée depuis 24 h dans votre service, à la demande d’un tiers. Vous la voyez pour établir le certificat.Vous lisez sur le certificat établi aux urgences : « alcoolisations massives et répétées, refus de se laisser examiner par les pompiers appelés au domicile par son fils âgé de 4 ans, après une chute, hétéro agressivité (a mordu un pompier), opposition ».Mme R. est mariée depuis 22 ans. Elle a une fille de 21 ans, étudiante, qui vit en colocation, une fille de 7 ans, et un fils de 4 ans. Elle est conservatrice restauratrice d’art et travaille pour de grands musées nationaux. Elle n’a jamais été malade.Elle est en arrêt de travail depuis 4 mois, établi par son médecin traitant à la suite d’un accident de transport aérien. Alors qu’elle « accompagnait » des toiles de maître pour une exposition à New York, l’avion n’a pas pu décoller et s’est arrêté in extremis en bout de piste. Les pompiers sont arrivés très vite sur les lieux, mais ne l’ont secourue que tardivement, car l’équipage avait oublié sa présence dans l’avion (avion cargo). Ils l’ont trouvée prostrée, encore attachée à son siège, en état de choc.Le médecin sur place l’a laissée partir après un bref examen (aucun dommage physique), en lui donnant du XANAX pour deux jours.Le surlendemain, elle a repris l’avion pour New York. Là-bas, ne pouvant dormir, elle a acheté des benzodiazépines en grande quantité.A son retour de New York, elle a tenté de travailler, mais au bout de quelques jours, les angoisses étant trop fortes, elle est allée voir son médecin traitant : elle ne lui a pas parlé du tout de l’accident d’avion et a évoqué une fatigue importante et une insomnie. Il lui a proposé un arrêt de travail, qui se prolonge depuis.Après avoir écoulé rapidement son stock de benzodiazépines achetées aux USA, Mme R. a maintenant tendance à boire de l’alcool. Elle ne quitte plus son domicile, ne se couche pas la nuit, garde son fils de 4 ans avec elle en permanence.\nElle paraît très angoissée, ses mains tremblent. Elle est réticente à évoquer ses difficultés, tout en vous disant qu’elle est envahie par des souvenirs de l’accident, qu’elle a l’impression de revivre. Elle se sent coupable de ce qui lui arrive et sursaute au moindre bruit. Depuis un mois, elle est triste, n’a plus le courage de s’occuper des activités quotidiennes habituelles. Plus rien ne lui fait plaisir ou ne l’intéresse. Elle ne mange quasiment plus. Elle n’est pas suicidaire.Elle reconnaît qu’elle a besoin de soins, que vous parler lui a fait du bien, et que même si elle est angoissée, être à l’hôpital la rassure.", "answer": "Attitude thérapeutique pour les jours à venir :\n- levée de l’HDT, en prévenant le tiers\n- maintien de l’hospitalisation en service ouvert\n- initiation d’un traitement antidépresseur, de type ISRS (ex : DEROXAT 20 mg/j, le matin)\n- anxiolyse par benzodiazépine (ex : RIVOTRIL 0,5 à 1 mg x 3/j) ou neuroleptique sédatif (ex : TERCIAN 25 à 50 mg x 3 /j). Si on fait le choix d’une benzodiazépine, il faut bien avoir à l’esprit le risque de dépendance pour cette patiente, et faire une prescription la plus courte possible.\n- surveillance de la tolérance (particulièrement si un neuroleptique est prescrit : TA, FC, température) et de l’efficacité du traitement (comportement, sommeil, alimentation, angoisse…)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "rédigez le certificat médical des 24 heures", "context": "Mme Aline R., âgée de 43 ans, est hospitalisée depuis 24 h dans votre service, à la demande d’un tiers. Vous la voyez pour établir le certificat.Vous lisez sur le certificat établi aux urgences : « alcoolisations massives et répétées, refus de se laisser examiner par les pompiers appelés au domicile par son fils âgé de 4 ans, après une chute, hétéro agressivité (a mordu un pompier), opposition ».Mme R. est mariée depuis 22 ans. Elle a une fille de 21 ans, étudiante, qui vit en colocation, une fille de 7 ans, et un fils de 4 ans. Elle est conservatrice restauratrice d’art et travaille pour de grands musées nationaux. Elle n’a jamais été malade.Elle est en arrêt de travail depuis 4 mois, établi par son médecin traitant à la suite d’un accident de transport aérien. Alors qu’elle « accompagnait » des toiles de maître pour une exposition à New York, l’avion n’a pas pu décoller et s’est arrêté in extremis en bout de piste. Les pompiers sont arrivés très vite sur les lieux, mais ne l’ont secourue que tardivement, car l’équipage avait oublié sa présence dans l’avion (avion cargo). Ils l’ont trouvée prostrée, encore attachée à son siège, en état de choc.Le médecin sur place l’a laissée partir après un bref examen (aucun dommage physique), en lui donnant du XANAX pour deux jours.Le surlendemain, elle a repris l’avion pour New York. Là-bas, ne pouvant dormir, elle a acheté des benzodiazépines en grande quantité.A son retour de New York, elle a tenté de travailler, mais au bout de quelques jours, les angoisses étant trop fortes, elle est allée voir son médecin traitant : elle ne lui a pas parlé du tout de l’accident d’avion et a évoqué une fatigue importante et une insomnie. Il lui a proposé un arrêt de travail, qui se prolonge depuis.Après avoir écoulé rapidement son stock de benzodiazépines achetées aux USA, Mme R. a maintenant tendance à boire de l’alcool. Elle ne quitte plus son domicile, ne se couche pas la nuit, garde son fils de 4 ans avec elle en permanence.\nElle paraît très angoissée, ses mains tremblent. Elle est réticente à évoquer ses difficultés, tout en vous disant qu’elle est envahie par des souvenirs de l’accident, qu’elle a l’impression de revivre. Elle se sent coupable de ce qui lui arrive et sursaute au moindre bruit. Depuis un mois, elle est triste, n’a plus le courage de s’occuper des activités quotidiennes habituelles. Plus rien ne lui fait plaisir ou ne l’intéresse. Elle ne mange quasiment plus. Elle n’est pas suicidaire.Elle reconnaît qu’elle a besoin de soins, que vous parler lui a fait du bien, et que même si elle est angoissée, être à l’hôpital la rassure.", "answer": "Certificat des 24 heures :\n\nJe, soussigné Docteur…, certifie avoir examiné ce jour Mme Aline R…, née le … à …, et demeurant… et avoir constaté les troubles suivants :\npatiente admise dans un contexte d’alcoolisation aiguë durant lequel elle s’est montrée agressive et opposante. \nAujourd’hui, la patiente est calme, non agressive ; elle évoque des symptômes anxieux évoluant depuis plusieurs mois, secondaires à un accident d’avion, des conduites addictives réactionnelles et des symptômes dépressifs apparus il y a un mois environ. Elle n’est pas délirante, son discours est cohérent, elle n’est pas suicidaire. Elle accepte la poursuite des soins avec soulagement. \nDans ces conditions, l’hospitalisation à la demande d’un tiers peut être levée.\n\nLe …, à...\n\nSignature", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "vers quel type de prise en charge allez-vous orienter la patiente pour les mois à venir ?", "context": "Mme Aline R., âgée de 43 ans, est hospitalisée depuis 24 h dans votre service, à la demande d’un tiers. Vous la voyez pour établir le certificat.Vous lisez sur le certificat établi aux urgences : « alcoolisations massives et répétées, refus de se laisser examiner par les pompiers appelés au domicile par son fils âgé de 4 ans, après une chute, hétéro agressivité (a mordu un pompier), opposition ».Mme R. est mariée depuis 22 ans. Elle a une fille de 21 ans, étudiante, qui vit en colocation, une fille de 7 ans, et un fils de 4 ans. Elle est conservatrice restauratrice d’art et travaille pour de grands musées nationaux. Elle n’a jamais été malade.Elle est en arrêt de travail depuis 4 mois, établi par son médecin traitant à la suite d’un accident de transport aérien. Alors qu’elle « accompagnait » des toiles de maître pour une exposition à New York, l’avion n’a pas pu décoller et s’est arrêté in extremis en bout de piste. Les pompiers sont arrivés très vite sur les lieux, mais ne l’ont secourue que tardivement, car l’équipage avait oublié sa présence dans l’avion (avion cargo). Ils l’ont trouvée prostrée, encore attachée à son siège, en état de choc.Le médecin sur place l’a laissée partir après un bref examen (aucun dommage physique), en lui donnant du XANAX pour deux jours.Le surlendemain, elle a repris l’avion pour New York. Là-bas, ne pouvant dormir, elle a acheté des benzodiazépines en grande quantité.A son retour de New York, elle a tenté de travailler, mais au bout de quelques jours, les angoisses étant trop fortes, elle est allée voir son médecin traitant : elle ne lui a pas parlé du tout de l’accident d’avion et a évoqué une fatigue importante et une insomnie. Il lui a proposé un arrêt de travail, qui se prolonge depuis.Après avoir écoulé rapidement son stock de benzodiazépines achetées aux USA, Mme R. a maintenant tendance à boire de l’alcool. Elle ne quitte plus son domicile, ne se couche pas la nuit, garde son fils de 4 ans avec elle en permanence.\nElle paraît très angoissée, ses mains tremblent. Elle est réticente à évoquer ses difficultés, tout en vous disant qu’elle est envahie par des souvenirs de l’accident, qu’elle a l’impression de revivre. Elle se sent coupable de ce qui lui arrive et sursaute au moindre bruit. Depuis un mois, elle est triste, n’a plus le courage de s’occuper des activités quotidiennes habituelles. Plus rien ne lui fait plaisir ou ne l’intéresse. Elle ne mange quasiment plus. Elle n’est pas suicidaire.Elle reconnaît qu’elle a besoin de soins, que vous parler lui a fait du bien, et que même si elle est angoissée, être à l’hôpital la rassure.", "answer": "Prise en charge spécifique ultérieure :\nUne fois l’intensité dépressive atténuée (l’antidépresseur doit bien sût être poursuivi pendant au moins 6 mois après amélioration clinique notable), on proposera à Mme R. une psychothérapie :\n- thérapie cognitivo-comportementale par exemple, avec exposition et restructuration cognitive\n- il peut s’agir aussi d’une psychothérapie d’inspiration analytique qui consiste à évoquer librement des circonstances traumatisantes et des souvenirs ou expériences passés ravivés à cette occasion \n- enfin, l’Eye Movement Desensitization and Reprocessing utilise les mouvements oculaires lors de l’exposition à des souvenirs ou des pensées pénibles).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments manquent dans l’énoncé afin d’évaluer la gravité clinique et gazométrique du patient. Interprétez les gaz du sang.", "context": "Un homme de trente ans consulte aux urgences pour une dyspnée d’effort associée à une toux sèche évoluant depuis deux mois.A l’interrogatoire, on retrouve :- Tabac 12 paquets-années- Maladie de Hodgkin avec localisations cervicales et hépatiques, en cours de chimiothérapie (Adriamycine, Vincristine, Bléomycine et prednisone). La radio thoracique préthérapeutique était normale.L’examen clinique retrouve une température normale, une fréquence cardiaque à 105 par minute, une tension artérielle à 15/8. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants aux deux bases.La radiographie thoracique retrouve un syndrome interstitiel bilatéral prédominant aux bases.La gazométrie artérielle est la suivante : PO2 6,8kPa, PCO2 = 3,9 kPa, pH = 7,49, Bicar = 20 mmol/l", "answer": "Gravité clinique : fréquence respiratoire , signes de lutte (tirage intercostal , susclaviculaire , balancement thoracoabdominal ), retentissement neurologique (agitation, confusion), signes d’insuffisance circulatoire périphérique , oligurie (difficile à recueillir à l’interrogatoire).\n\nGravité gazométrique : les conditions de réalisation du bilan gazeux : sous oxygène ou en air ambiant ? (6,8kPa de PO2 en air ambiant n’a pas la même signification en terme de gravité que 6,8kPa sous 15litres au masque Haute concentration)\n\nHyperventilation avec une alcalose respiratoire partiellement compensée (baisse de la réserve alcaline mais pas suffisante pour normaliser le pH). Très probalble effet shunt avec hypoxémie et hypocapnie (Somme PaO2 + PCO2 < 16kPa ou 120mmHg)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales hypothèses diagnostiques à évoquer chez ce patient ?", "context": "Un homme de trente ans consulte aux urgences pour une dyspnée d’effort associée à une toux sèche évoluant depuis deux mois.A l’interrogatoire, on retrouve :- Tabac 12 paquets-années- Maladie de Hodgkin avec localisations cervicales et hépatiques, en cours de chimiothérapie (Adriamycine, Vincristine, Bléomycine et prednisone). La radio thoracique préthérapeutique était normale.L’examen clinique retrouve une température normale, une fréquence cardiaque à 105 par minute, une tension artérielle à 15/8. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants aux deux bases.La radiographie thoracique retrouve un syndrome interstitiel bilatéral prédominant aux bases.La gazométrie artérielle est la suivante : PO2 6,8kPa, PCO2 = 3,9 kPa, pH = 7,49, Bicar = 20 mmol/l", "answer": "- Pneumopathie infectieuse :\nCommunautaire bactérienne : pneumocoque , légionellose (peu probable car tableau subaigu)\nCommunautaire opportuniste : pneumocystose ++ aspergillose\nMycobactérie tuberculeuse ++ ou non tuberculeuse\nVirus (EBV, CMV si immunodépression) \nDiscuter pneumopathie nosocomiale selon dernière hospitalisation\n\n- Insuffisance cardiaque : œdème pulmonaire cardiogénique (tttt par adriamycine, cardiotoxique) ++\n- Pathologie médicamenteuse ++ (imputabilité intrinsèque forte de la bléomycine)\n- Les autres étiologies sont treès peu probable vu le terrain et la chronologie (sarcoidose, vascularite,..)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A Quelles lésions anatomiques correspondent les lésions décrites au scanner \nQu’en déduisez-vous quant à l’hypothèse diagnostique la plus probable.", "context": "Un homme de trente ans consulte aux urgences pour une dyspnée d’effort associée à une toux sèche évoluant depuis deux mois.A l’interrogatoire, on retrouve :- Tabac 12 paquets-années- Maladie de Hodgkin avec localisations cervicales et hépatiques, en cours de chimiothérapie (Adriamycine, Vincristine, Bléomycine et prednisone). La radio thoracique préthérapeutique était normale.L’examen clinique retrouve une température normale, une fréquence cardiaque à 105 par minute, une tension artérielle à 15/8. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants aux deux bases.La radiographie thoracique retrouve un syndrome interstitiel bilatéral prédominant aux bases.La gazométrie artérielle est la suivante : PO2 6,8kPa, PCO2 = 3,9 kPa, pH = 7,49, Bicar = 20 mmol/l", "answer": "Lésions presque pathognomoniques de fibrose pulmonaire évoquant fortement dans le contexte une pathologie iatrogène et en particulier la Bléomycine, vu la chronologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différentes possibilités thérapeutiques chez ce patient ? (sans détailler)", "context": "Un homme de trente ans consulte aux urgences pour une dyspnée d’effort associée à une toux sèche évoluant depuis deux mois.A l’interrogatoire, on retrouve :- Tabac 12 paquets-années- Maladie de Hodgkin avec localisations cervicales et hépatiques, en cours de chimiothérapie (Adriamycine, Vincristine, Bléomycine et prednisone). La radio thoracique préthérapeutique était normale.L’examen clinique retrouve une température normale, une fréquence cardiaque à 105 par minute, une tension artérielle à 15/8. L’auscultation pulmonaire retrouve des crépitants aux deux bases.La radiographie thoracique retrouve un syndrome interstitiel bilatéral prédominant aux bases.La gazométrie artérielle est la suivante : PO2 6,8kPa, PCO2 = 3,9 kPa, pH = 7,49, Bicar = 20 mmol/l", "answer": "Possibilités limitées et pronostic moyen (but = stabiliser les lésions anciennes et améliorer les lésions récentes préfibrosantes).\n- Arrêt de la Bléomycine\n- Corticothérapie à la posologie de 1 mg/kg après tttt d’une éventuelle infection associée + mesures associées à la corticothérapie.\n- Oxygénothérapie, minimum 16 heures /24 par extracteur et de déambulation.\n- Au maximum, discuter transplantation pulmonaire (mais seulement en cas de guérison du Hodgkin)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois diagnostics les plus probables chez cette patiente ? Lequel est le plus probable (justifiez). Que recherchez-vous à l’interrogatoire ?", "context": "Une jeune femme malienne de 25 ans habitant en France depuis 5 ans et mère de 3 enfants consulte pour une toux sèche évoluant depuis 6 mois et s’accompagnant d’un amaigrissement de 6 kg, d’une asthénie et une fièvre à 38°5.L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous retrouvez une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre, indolore, mobile et ferme.Une radiographie thoracique retrouve une opacité hilaire droite à contours nets et arrondis et un élargissement du médiastin supérieur, et une opacité du segment apical du lobe inférieur droit.Le scanner confirme la présence d’adénopathies médiastinales dont certaines ont un centre hypodense et un infiltrat du segment apical du lobe inférieur droit.L’hémogramme montre 7500 Globules blancs (6500 PNN, 700 Lymphocytes) , Hémoglobine à 10,1 g/dl, Plaquettes 550000.Existence d’un syndrome inflammatoire. Le bilan hépatique met en évidence une cholestase anictérique.", "answer": "Diagnostics envisageables :\n- Tuberculose pulmonaire et ganglionnaire \n- Lymphome malin à localisations pulmonaire et ganglionnaires \n- Sarcoïdose\n\nJustification (non demandée) :\n- Terrain : femme jeune, africaine\n- signes généraux : fièvre, AEG\n- adénopathies médiastinales et sus-claviculaire (taille>1cm)\n- foyer parenchymateux pulmonaire\n- syndrome inflammatoire biologique\n\nLe plus probable = Tuberculose pulmonaire et ganglionnaire car :\n- Argument de fréquence sur le terrain \n- Image pulmonaire pouvant évoquer chancre d’inoculation, la localisation au lobe supérieur \n- Aspect nécrotique de certaines adénopathies \n\nRechercher à l’interrogatoire une notion de contage dans l’entourage", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge initiale ? (orientation, examens complémentaires urgents)", "context": "Une jeune femme malienne de 25 ans habitant en France depuis 5 ans et mère de 3 enfants consulte pour une toux sèche évoluant depuis 6 mois et s’accompagnant d’un amaigrissement de 6 kg, d’une asthénie et une fièvre à 38°5.L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous retrouvez une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre, indolore, mobile et ferme.Une radiographie thoracique retrouve une opacité hilaire droite à contours nets et arrondis et un élargissement du médiastin supérieur, et une opacité du segment apical du lobe inférieur droit.Le scanner confirme la présence d’adénopathies médiastinales dont certaines ont un centre hypodense et un infiltrat du segment apical du lobe inférieur droit.L’hémogramme montre 7500 Globules blancs (6500 PNN, 700 Lymphocytes) , Hémoglobine à 10,1 g/dl, Plaquettes 550000.Existence d’un syndrome inflammatoire. Le bilan hépatique met en évidence une cholestase anictérique.", "answer": "- hospitalisation (enfants dans l’entourage) \n- Isolement respiratoire (risque de contagiosité ++ en cas de tuberculose bacillifère) \n- Recherche de Bacilles Acido-Alcoolo Résistants (BAAR) dans les crachats (ou par tubage gastrique le matin à jeun si ne crache pas)\n- Sérologie HIV 1 et 2 de dépistage (ici ou question 4)\n- Discuté : IDR à la tuberculine 10 unités", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen des crachats est négatif au direct. Comment affirmez-vous le diagnostic ? Quelle est la lésion histologique retrouvée ?", "context": "Une jeune femme malienne de 25 ans habitant en France depuis 5 ans et mère de 3 enfants consulte pour une toux sèche évoluant depuis 6 mois et s’accompagnant d’un amaigrissement de 6 kg, d’une asthénie et une fièvre à 38°5.L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous retrouvez une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre, indolore, mobile et ferme.Une radiographie thoracique retrouve une opacité hilaire droite à contours nets et arrondis et un élargissement du médiastin supérieur, et une opacité du segment apical du lobe inférieur droit.Le scanner confirme la présence d’adénopathies médiastinales dont certaines ont un centre hypodense et un infiltrat du segment apical du lobe inférieur droit.L’hémogramme montre 7500 Globules blancs (6500 PNN, 700 Lymphocytes) , Hémoglobine à 10,1 g/dl, Plaquettes 550000.Existence d’un syndrome inflammatoire. Le bilan hépatique met en évidence une cholestase anictérique.", "answer": "Si pas de BAAR au direct, \nbiopsie exérèse de l’adénopathie sus-claviculaire facilement accessible ici, adressé en mycobactériologie pour examen direct et cultures et en anatomopathologie prélèvements sous fibroscopie bronchique (dans un second temps étant donné la rentabilité diagnostique probable de la biopsie ganglionnaire et l’absence de lésions excavées) : \n- piège bronchique adressé en mycobactériologie \n- biopsies bonchiques par fibroscopie bronchique adressé en mycobactériologie pour examen direct et cultures et en anatomopathologie \n\nLa lésion pathognomonique est le granulome épithélioide et giganto-cellulaire avec nécrose caséeuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les indications à une corticothérapie dans cette pathologie ?", "context": "Une jeune femme malienne de 25 ans habitant en France depuis 5 ans et mère de 3 enfants consulte pour une toux sèche évoluant depuis 6 mois et s’accompagnant d’un amaigrissement de 6 kg, d’une asthénie et une fièvre à 38°5.L’auscultation cardio-pulmonaire est sans particularité. Vous retrouvez une adénopathie sus-claviculaire droite de 2 cm de diamètre, indolore, mobile et ferme.Une radiographie thoracique retrouve une opacité hilaire droite à contours nets et arrondis et un élargissement du médiastin supérieur, et une opacité du segment apical du lobe inférieur droit.Le scanner confirme la présence d’adénopathies médiastinales dont certaines ont un centre hypodense et un infiltrat du segment apical du lobe inférieur droit.L’hémogramme montre 7500 Globules blancs (6500 PNN, 700 Lymphocytes) , Hémoglobine à 10,1 g/dl, Plaquettes 550000.Existence d’un syndrome inflammatoire. Le bilan hépatique met en évidence une cholestase anictérique.", "answer": "Péricardite tuberculeuse \nMéningite tuberculeuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d’étude faut-il faire pour comprendre l’origine de cette pathologie ? Justifiez.", "context": "Aux Etats Unis dans les années 60, soixante diagnostics de carcinome du vagin à cellules claires ont été rapportés chez des jeunes femmes de moins de 22 ans. Une revue de la littérature internationale a permis de mettre en évidence des prévalences identiques de carcinome du vagin au cours de la même période dans différents pays.", "answer": "Il convient de réaliser une enquête épidémiologique étiologique (ou analytique), rétrospective de type cas témoins.\n\nEtiologique : on cherche à mettre en évidence une relation entre un facteur d’exposition (inconnu pour l’instant) et une maladie (carcinome du vagin à cellules claires).\n\nRétrospective : Il s’agit d’une maladie relativement rare et dont la période d’incubation est longue.\n\nCas témoins : on ne connaît pas le facteur à étudier, on ne peut donc faire une enquête exposée non exposée. Les enquêtes cas témoins permettent d’étudier plusieurs facteurs d’exposition potentiels en même temps.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définissez les sujets que vous allez inclure dans cette étude.", "context": "Aux Etats Unis dans les années 60, soixante diagnostics de carcinome du vagin à cellules claires ont été rapportés chez des jeunes femmes de moins de 22 ans. Une revue de la littérature internationale a permis de mettre en évidence des prévalences identiques de carcinome du vagin au cours de la même période dans différents pays.", "answer": "Les cas : patientes atteintes de carcinome du vagin. Soit prise en compte de l’exhaustivité des cas recensés aux états unis soit tirage au sort (randomisation) d’un échantillon représentatif de l’ensemble des patientes atteintes.\n\nLes témoins : patientes indemnes de cancer. (tirage au sort)\n\nDans la mesure du possible, chaque cas sera apparié à un ou plusieurs témoin(s) en fonction de certains critères comme l’âge, le sexe, les conditions socio-professionnelles ou le lieu de résidence de façon à rendre les deux groupes le plus comparable possible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux biais que vous pouvez rencontrer dans ce type d’étude ?", "context": "Aux Etats Unis dans les années 60, soixante diagnostics de carcinome du vagin à cellules claires ont été rapportés chez des jeunes femmes de moins de 22 ans. Une revue de la littérature internationale a permis de mettre en évidence des prévalences identiques de carcinome du vagin au cours de la même période dans différents pays.", "answer": "- Biais de sélection : absence de tirage au sort (ou randomisation).\n- Biais de mémorisation : les « cas » se souviennent mieux d’une exposition passée que les « témoins »\n- Biais lié à la subjectivité de l’enquêteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sachant que l’effectif des patientes n’ayant pas de carcinome du vagin à cellules claires est le double de celui des patientes atteintes de cancer, complétez le tableau de contingence ci-dessous et calculez la mesure d’association entre carcinome du vagin et prise de distilben chez la mère.", "context": "Aux Etats Unis dans les années 60, soixante diagnostics de carcinome du vagin à cellules claires ont été rapportés chez des jeunes femmes de moins de 22 ans. Une revue de la littérature internationale a permis de mettre en évidence des prévalences identiques de carcinome du vagin au cours de la même période dans différents pays.", "answer": "Carcinome du vagin +\n\n\nCarcinome du vagin -\n\n\nTotal\n\n\n\n\ndistilben +\n\n\n48\n\n\n20\n\n\n68\n\n\n\n\ndistilben -\n\n\n12\n\n\n100\n\n\n112\n\n\n\n\nTotal\n\n\n60\n\n\n120\n\n\n180\n\n\n\n\nNe disposant pas de l’incidence de la maladie dans les enquêtes rétrospectives, on ne peut calculer le risque relatif. On utilise donc l’Odds Ratio (OR). \nOR : Rapport des côtes d’exposition : côte d’exposition des exposés / côte d’exposition des non exposés.\nOR = (48/12) / (20/100) = 20", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On donne IC [14.3 ; 29] à 95%. Interprétez le résultat obtenu à la question 4.", "context": "Aux Etats Unis dans les années 60, soixante diagnostics de carcinome du vagin à cellules claires ont été rapportés chez des jeunes femmes de moins de 22 ans. Une revue de la littérature internationale a permis de mettre en évidence des prévalences identiques de carcinome du vagin au cours de la même période dans différents pays.", "answer": "Pas de ressource CISMeF\n\nOR différent de 1 donc il existe une relation statistique entre le facteur d’exposition (le distilben) et la maladie (le carcinome du vagin à cellules claires). \nOR >1 donc le distilben est un facteur de risque de carcinome du vagin à cellules claires.\nL’intervalle de confiance ne comprend pas la valeur 1 donc le résultat obtenu est statistiquement significatif.\nConclusion : Les femmes dont la mère a pris du distilben au cours de la grossesse ont 20 fois plus de risque de développer un carcinome du vagin à cellules claires que les femmes dont les mères n’ont pas pris ce médicament au cours de la grossesse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre d’une prise en charge en urgence, quelle serait votre stratégie de prescriptions des examens complémentaires ? Justifier.", "context": "Dans une polyclinique de la région on s’intéresse à deux stratégies diagnostiques lors de la prise en charge d’une douleur thoracique chez des patients de 40 à 50 ans.La première concerne la prise en charge de patients souffrant d’une douleur rétro sternale avec irradiation dans le bras gauche dans un service d’Urgences.La deuxième concerne la prise en charge d’une douleur thoracique atypique sans signes associés en ambulatoire.On étudie les deux examens diagnostiques suivants : Electrocardiogramme et dosage des CPK.Résultats : Population de 100 personnes :Sur 75 patients ayant un diagnostic d’infarctus certifié, 68 patients ont eu un ECG positif et 64 un dosage des CPK positif. Six patients indemnes de maladie coronarienne avaient un ECG positif et 7 un dosage de CPK positifs.", "answer": "En urgence, il faut obtenir le plus rapidement possible un diagnostic fiable, on réalisera donc un ECG et un dosage des enzymes cardiaques de façon simultanée (en parallèle).\nSi l’un des deux tests est positif, le diagnostic est fait, a fortiori si les deux examens sont positifs. Par contre, si les deux examens sont négatifs, on s’orientera vers une autre piste.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette stratégie, comment varieraient la sensibilité et la VPN", "context": "Dans une polyclinique de la région on s’intéresse à deux stratégies diagnostiques lors de la prise en charge d’une douleur thoracique chez des patients de 40 à 50 ans.La première concerne la prise en charge de patients souffrant d’une douleur rétro sternale avec irradiation dans le bras gauche dans un service d’Urgences.La deuxième concerne la prise en charge d’une douleur thoracique atypique sans signes associés en ambulatoire.On étudie les deux examens diagnostiques suivants : Electrocardiogramme et dosage des CPK.Résultats : Population de 100 personnes :Sur 75 patients ayant un diagnostic d’infarctus certifié, 68 patients ont eu un ECG positif et 64 un dosage des CPK positif. Six patients indemnes de maladie coronarienne avaient un ECG positif et 7 un dosage de CPK positifs.", "answer": "En multipliant les examens diagnostiques en parallèle ou en simultané, on maximise la VPN, les résultats négatifs étant le plus souvent de vrais négatifs.\nDonc la sensibilité est également augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas d’une prise en charge ambulatoire, quelle serait cette fois ci votre stratégie diagnostique sachant que vous disposez dans votre cabinet d’un électrocardiogramme? Justifiez.", "context": "Dans une polyclinique de la région on s’intéresse à deux stratégies diagnostiques lors de la prise en charge d’une douleur thoracique chez des patients de 40 à 50 ans.La première concerne la prise en charge de patients souffrant d’une douleur rétro sternale avec irradiation dans le bras gauche dans un service d’Urgences.La deuxième concerne la prise en charge d’une douleur thoracique atypique sans signes associés en ambulatoire.On étudie les deux examens diagnostiques suivants : Electrocardiogramme et dosage des CPK.Résultats : Population de 100 personnes :Sur 75 patients ayant un diagnostic d’infarctus certifié, 68 patients ont eu un ECG positif et 64 un dosage des CPK positif. Six patients indemnes de maladie coronarienne avaient un ECG positif et 7 un dosage de CPK positifs.", "answer": "Dans une situation clinique non urgente, les examens complémentaires sont le plus souvent réalisés en série : le résultat du premier examen est alors un facteur déterminant dans la décision d’effectuer un nouvel examen complémentaire.\nLa spécificité et la VPP du 2ème examen seraient augmentées puisque les résultats positifs ont une probabilité supérieure d’être de vrais positifs que si ce test avait été fait d’emblée isolément.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) objectif(s) poursuivez-vous à travers cet audit ?", "context": "Responsable d’un service de moyen séjour vous êtes particulièrement impliqué dans la démarche d’assurance qualité de votre établissement.Vous venez de recevoir le rapport du service d’hygiène sur les infections nosocomiales recensées dans l’établissement, et vous vous apercevez que le taux d’infections urinaires nosocomiales dans votre service est particulièrement élevé par rapport aux autres services de l’hôpital. Vous décidez de réaliser un audit clinique sur la qualité de la pose des sondes urinaires.", "answer": "- Evaluer à travers de l’analyse de l’existant, les pratiques professionnelles.\n- Améliorer la qualité de prise en charge des patients. \n- Diminuer le taux d’incidence des infections nosocomiales urinaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment allez vous choisir vos critères de qualité ?", "context": "Responsable d’un service de moyen séjour vous êtes particulièrement impliqué dans la démarche d’assurance qualité de votre établissement.Vous venez de recevoir le rapport du service d’hygiène sur les infections nosocomiales recensées dans l’établissement, et vous vous apercevez que le taux d’infections urinaires nosocomiales dans votre service est particulièrement élevé par rapport aux autres services de l’hôpital. Vous décidez de réaliser un audit clinique sur la qualité de la pose des sondes urinaires.", "answer": "Un critère est un élément mesurable qui doit être lié à la qualité de la pratique étudiée.\nIl est donc nécessaire pour identifier les critères de qualité de pose de sondes urinaires de choisir un référentiel à partir de :\n\n- L’analyse de la littérature à trier en fonction du niveau de preuve\n- Une recherche de consensus d’experts, de sociétés savantes.\n- Une étude des recommandations de l’ANAES et du document du ministère de la santé : « 100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales »", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous réalisez un questionnaire à partir des critères retenus. Quelle va être l’étape indispensable avant le recueil des données ?", "context": "Responsable d’un service de moyen séjour vous êtes particulièrement impliqué dans la démarche d’assurance qualité de votre établissement.Vous venez de recevoir le rapport du service d’hygiène sur les infections nosocomiales recensées dans l’établissement, et vous vous apercevez que le taux d’infections urinaires nosocomiales dans votre service est particulièrement élevé par rapport aux autres services de l’hôpital. Vous décidez de réaliser un audit clinique sur la qualité de la pose des sondes urinaires.", "answer": "Il est nécessaire de réaliser un test du questionnaire, préalablement au recueil de données. L’application de cet outil sur un petit nombre d’observations permet d’une part la vérification de la pertinence et de la fiabilité des critères, d’autre part permet l’appropriation de ces outils par les professionnels de terrain.\nDes réajustements sont souvent nécessaires avant l’adoption d’une version définitive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment allez-vous gérer les écarts ainsi mis en évidences ?", "context": "Responsable d’un service de moyen séjour vous êtes particulièrement impliqué dans la démarche d’assurance qualité de votre établissement.Vous venez de recevoir le rapport du service d’hygiène sur les infections nosocomiales recensées dans l’établissement, et vous vous apercevez que le taux d’infections urinaires nosocomiales dans votre service est particulièrement élevé par rapport aux autres services de l’hôpital. Vous décidez de réaliser un audit clinique sur la qualité de la pose des sondes urinaires.", "answer": "Les écarts représentent les différences entres les pratiques observées et celles reconnues dans les référentiels. Il est nécessaire de rechercher les causes de ces écarts de façon à les corriger dans la mesure du possible. Certains écarts sont liés à des contraintes locales et sont donc à ce titre non modifiables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir analysé les données recueillies, vous obtenez les résultats suivants : pratiques des soins non rigoureuses concernant le lavage des mains la toilette de la zone génito-urinaire, divergence de pratiques en matière d’installation du patient, insuffisance au niveau des transmissions écrites du soin.\nA quels niveaux allez-vous porter vos actions d’amélioration. Donnez des exemples.", "context": "Responsable d’un service de moyen séjour vous êtes particulièrement impliqué dans la démarche d’assurance qualité de votre établissement.Vous venez de recevoir le rapport du service d’hygiène sur les infections nosocomiales recensées dans l’établissement, et vous vous apercevez que le taux d’infections urinaires nosocomiales dans votre service est particulièrement élevé par rapport aux autres services de l’hôpital. Vous décidez de réaliser un audit clinique sur la qualité de la pose des sondes urinaires.", "answer": "Niveau professionnel : Amélioration des compétences par la mise en place de sessions de formations du personnel soignant. ( lavage des mains, traçabilité… )\n\n- Niveau organisationnel : Elaboration et diffusion de protocoles valides (protocole de pose d’une sonde urinaire…). Amélioration de la tenue du dossier du patient\n\n- Niveau institutionnel : Demande de moyens techniques (système clos de sondage urinaire…) . Meilleure collaboration avec le service d’hygiène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) alternative(s) à l’hospitalisation, proposée(s) à ce patient qui souhaite retourner rapidement à domicile. Justifiez.", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "L’Hospitalisation A Domicile (HAD) est une alternative à l’hospitalisation conventionnelle et permet de dispenser au domicile du patient, des soins médicaux et para - médicaux coordonnés et continus (permanence des soins). Ce patient est concerné par ce type de prise en charge puisque nécessite des soins infirmiers et de kinésithérapie quotidiens.\nService de soins à domicile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous décidez d’orienter ce patient vers un réseau ville-hôpital pour la prise en charge de son diabète. Quels objectifs poursuivez-vous à travers cette démarche ?", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "Ce type de réseau prend en charge des patients atteints de pathologies lourdes et chroniques (diabète). La prise en charge est pluridisciplinaire et englobe la dimension médicale, psychologique et sociale.\n\nQuelques mois plus tard, Monsieur B. présente un mal perforant plantaire sur l’autre pied. Son médecin traitant l’hospitalise dans l’hôpital local de la ville où le patient réside.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de cette hospitalisation, le médecin traitant du patient pourra t-il continuer à le prendre directement en charge au sein de l’hôpital local ?", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "Oui car les hôpitaux locaux comportent des lits permettant d’héberger des malades pris en charge par des médecins de ville. En tant que médecin généraliste il pourra exercer dans cet hôpital où il sera payé à l’acte.\n\nAu cours de son hospitalisation, Monsieur B. présente les signes cliniques d’une appendicite aiguë pour laquelle il doit être opéré en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’intervention chirurgicale pourra-t-elle être effectuée au sein de l’hôpital local. Justifiez.", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "Non, car un hôpital local assure des soins de courte durée en médecine uniquement et dans des services de moyen et long séjour. Il n’y a donc pas de plateau technique adapté à une prise en charge chirurgicale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les honoraires de nouveau médecin généraliste du patient peuvent-ils relever du secteur 2 ? Justifiez.", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "Non, car ce jeune médecin n’a d’autre choix que de s’installer en secteur 1 (secteur conventionné à honoraires fixés dans le cadre de la convention nationale). Le secteur 2 (secteur conventionné dont les tarifs peuvent être dépassés avec « tact et mesure » selon le code de déontologie), ne peut s’appliquer à un jeune médecin généraliste nouvellement diplômé et reste réservé à l’installation de médecins spécialistes anciens chef de cliniques-Assistants des hôpitaux ou praticiens hospitaliers", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles seraient les conséquences financières pour le patient si son médecin généraliste exerçait en secteur 2 ?", "context": "Monsieur B. âgé de 70 ans est hospitalisé dans les suites d’une amputation du gros orteil sur ischémie aiguë.Ce patient diabétique insulinodépendant ne présente aucun trouble des fonctions supérieures et souhaite regagner son domicile le plus rapidement possible.Néanmoins son état nécessite des soins infirmiers quotidiens sur sa plaie d’amputation et la rééducation à la marche vient d’être débutée.", "answer": "Le dépassement d’honoraires réalisé avec « tact et mesure » n’est pas pris en charge par la sécurité sociale et vient s’ajouter au ticket modérateur. \nCe dépassement peut éventuellement être pris en charge dans une proportion plus ou moins grande par une assurance complémentaire (Mutuelle ou assurance privée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Procéder à l’analyse sémiologique symptomatique de cette observation.", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "Dyspnée d’effort sans orthopnée\n \n AOMI non évolutive non chirurgicale\n Syndrome oedemateux des membres inférieurs régressifs le matin sans notion de redistribution\n Polyneuropathie démyélinisante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour chaque symptôme individualisé, discuter dans ce contexte les hypothèses étiologiques les plus probables.", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "Dyspnée\n - Anémie\n - ICG (FA-ischémique) pour : athérome contre : pas d’orthopnée- pas d’angor FA réduite jusque là\n - Pneumopathie Cordarone\n - EP (pour : limitation d’activité)\n\nŒdèmes\n - Insuffisance veineuse (limitation activité)\n - Glomérulopathie diabétique\n (pas d’ICD- pas de cirrhose)\n\nAOMI\n\nNeuropathie périphérique\n - Diabète\n - Cordarone (rare)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les signes cliniques qui vous seraient nécessaires à ce stade pour préciser vos hypothèses", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "Anémie\n TVP\n Redistribution de l’œdème \n Signes Insuffisance veineuse (dermite ocre-phlébectasiesatrophie blanche), varices\n Recherche autres complications du diabète et recherche mauvais contrôles glycémiques \n baisse acuité visuelle, recherche proteinuries antérieures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires vous semblent nécessaires à ce stade (de première intention) Justifiez", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "RP (signes gauches – fibrose- autres signes parenchymateux ou pleuraux)\n NFS (recherche anémie)\n ECG\n Echo cœur\n\n Proteinurie des 24 heures\n Urée iono créatininémie protidémie glycémie Hémoglobine glyquée\n Echo doppler artériel MINF et vaisseaux du cou (et veineux si insuffisance veineuse ou doute TVP à l’examen clinique)\n\n EMG\n FO\n Cholestérol triglycérides\n T4 TSH (arythmie + cordarone)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile. Quel est votre diagnostic. Quelles causes privilégiez-vous dans ce contexte", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "Ischémie aigue de jambe par vraisemblable embolie (ACFA ou plaque proximale)\n Sinon IDM-Foramen ovale myxome\n Soit moins probable sténose athéromateuse complétée (bas débit)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre CAT vis à vis de ce nouvel évènement clinique.", "context": "Mme G Lucienne est âgée de 56 ans. Elle est de plus en plus dyspnéique depuis 6 mois, pour des efforts de moins en moins importants et sans orthopnée. Elle est traitée depuis 3 ans par Cordarone pour ACFA (réduite à l’issue de l’épisode révélateur). Elle est diabétique traitée et bien équilibrée par Glucophage ®. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît une artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. A l’examen clinique le rythme cardiaque est irrégulier à 95, sans reflux hépato-jugulaire, sans souffle. L’auscultation pulmonaire n’objective que quelques râles crépitants au niveau des 2 bases. La TA est normale. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité à tous les modes sans atteinte motrice nette. La palpation de l’abdomen est sans particularité.", "answer": "Localisation de la thrombose (palpation des pouls)\n ECG\n Biologie (UIG créatininémie)\n Héparinothérapie à la seringue-réchauffement du membre (vasodiltateurs)\n Antalgiques niveau III\n En fonction de l’évolution Fogarty+ angio IRM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qualifier le trouble du comportement observé chez ce patient ? Justifiez.", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "syndrome confusionnel\ncar association :\nd’un état d’agitation \nd’une désorientation temporale et spatiale \nd’une hypovigilance (réponses inconstantes aux questions)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A ce stade, compte tenu du terrain, quelles sont vos principales orientations devant ce trouble du comportement ?", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "confusion post-traumatique (hématome sous ou extra-dural) \nconfusion post-épileptique \nencéphalopathie hépatique \nencéphalopathie hypercapnique ou hypoxique \nconfusion d’origine infectieuse : méningite tuberculeuse ou méningo-encéphalite herpétique \nivresse aiguë \ninfarctus du myocarde\ntroubles ioniques (hypoglycémie, hyponatrémie)\nAnémie aiguë", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen physique révèle une circulation collatérale abdominale et une hépatomégalie à bord ferme et tranchante. Vous notez un foyer de râles crépitants en base gauche. La température est à 38°5, la pression artérielle à 14/6, le pouls régulier à 80. Le reste de l’examen est strictement normal et notamment : pas de signes méningés, pas d’astérixis, pas de marbrures, pas de reflux hépatojugulaire, toucher rectal normal. Vous recevez peu de temps après le bilan paraclinique suivant : TP : 80%, TG0 : 25 (N<40), TGP 20 (N<40), gammaGT : 340 (N<60),\nHb : 7.5 g/dl, VGM : 65 µ3, plaquettes 510 000/mm3, GB : 13000/mm3 dont 80% de polynucléaire neutrophiles. Na : 137 mmol/l, K : 3,8 mmol/l, urée : 2,3 mmol/l, créatininémie : 40 µmol/l. glycémie (non à jeun) : 1,4 g/l\nSa 02 :87%. Cliché thoracique : syndrome alvéolaire avec bronchogramme aérien en base gauche. ECG : sus décalage de ST V4-V6 et D1 AVL. Troponine X20\n\nQuelles sont maintenant les explications les plus probables à ce trouble du comportement ?", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "Infarctus du myocarde (ECG et troponine en faveur)\nEncéphalopathie hypoxique \nL’anémie microcytaire (très probablement chronique) participe à l’aggravation du syndrome confusionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Résumez la problématique clinique de ce patient.", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "Patient de 75 ans, éthylique chronique et tabagique présentant un infarctus du myocarde sans signe de gravité secondaire à une pneumopathie de la base gauche hypoxémiante et aggravé par une anémie microcytaire sans argument pour une décompensation de son hépatopathie chronique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois le traitement immédiat mis en place, comment allez-vous compléter le bilan clinique étiologique dans les jours qui suivent ?", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "2 glycémies à jeun, bilan lipidique, créatininémie, urée, BU\ncoronarographie\ndoppler artériel des membres inférieurs et des troncs supra-aortiques\néchographie abdominale (aorte)\ncliché thoracique de face ( à recontrôler à distance de la pneumopathie) + radio des sinus\nFibroscopie oesogastroduodénale +/- biopsies (après vérification hémostase)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Suite au bilan clinique, quels examens complémentaires indispensables allez-vous réaliser dans les jours qui suivent ?", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "hospitalisation en soins intensifs de cardiologie\n- antiagrégants plaquettaires (ASPIRINE + PLAVIX) après avoir éliminé un saignement digestif actif (par FOGD)\n- anticoagulation prudente sous surveillance de l’efficacité\n- bétabloquants si pas de contre-indication\n- repos au lit strict\n- oxygènothérapie\n- antalgiques si douleurs thoracique (morphiniques si besoin)\n- lutte contre les facteurs déclenchants\n- traitement de la pneumopathie (AUGMENTIN IV)\n- discuter une transfusion prudente de 2 culots prudente.\n- Surveillance scope, douleurs thoracique, ECG quotidiens, troponine, Sa02, rythme respiratoire, aspects des selles, NFS plaquettes quotidiennes + réticulocytes+++)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seront les principes du traitement médical à long terme ?", "context": "Vous êtes appelé en ce mois de juin au domicile d’un patient de 75 ans, tabagique (35 paquets année) et éthylique chronique pour un état d’agitation aiguë. Lorsque vous arrivez chez lui, vous découvrez un patient ne cessant de déambuler dans sa chambre, réclamant qu’on lui permette de quitter rapidement l’hôpital, menaçant de sortir contre avis médical. Il ne répond qu’inconstamment aux questions que vous lui posez. Il est incapable de préciser la date exacte et répète régulièrement que « de toute façon, ce n’est pas le froid du mois de décembre qui l’empêchera de s’échapper de cet hôpital ». Il ne prend aucun traitement.", "answer": "traitement étiologique de son anémie microcytaire\n- traitement A (aspirine+Plavix) B (bétabloquant) S (statine) +/- IEC \n - surveillance bi-annuelle par un cardiologue\n- prise en charge à 100%\n- éducation du patient\n- arrêt du tabac +++\n- arrêt de l’intoxication alcoolique\n- contrôle des facteurs de risque vasculaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire demandez-vous pour confirmer avec certitude votre diagnostic ?", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "Ponction Biopsie Prostatique\nAvec étude histologique (ou anatomo-pathologique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez votre bilan para-clinique d’extension.", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "Extension loco-régionale\nEchographie endo-rectale\nTDM pelvienne\n\nExtension générale (ou métastatique)\nBilan biologique hépatique\nEchographie abdominale (ou hépatique)\nTDM abdominale\nRadiographie thoracique standard, avec TDM thoracique au moindre doute ….2+1\nScintigraphie osseuse\nRadiographies conventionnelles centrées sur les zones d’hyperfixation….1+1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan d’extension est négatif. Vous envisagez un traitement curatif. Vous expliquez au patient les deux principales modalités thérapeutiques. Quelles sont-elles ?", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "Chirurgie\nProstatectomie radicale (ou totale)\nAvec curage ilio-obturateur bilatéral\nEt examen histologique extemporané des ganglions\n\nRadiothérapie externe :\nDe la prostate et des aires ganglionnaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient accepte l’intervention chirurgicale. La pièce opératoire révèle un envahissement de la vésicule séminale droite, sans envahissement ganglionnaire. Quel est le stade de la maladie selon la classification TNM 1997 ?", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "T3b\nN0\nM0", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de cette opération, sans tenir compte de celles communes à toute chirurgie ?", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "Anéjaculation\nSténose de l’anastomose uréthro-vésicale\nIncontinence urinaire\nImpuissance sexuelle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous instaurez une surveillance. A quel rythme et selon quelles modalités ?", "context": "Monsieur Alain PER., âgé de 68 ans, est adressé par son médecin traitant pour des troubles mictionnels mal systématisés. Il est en excellent état général et n’a pas d’antécédent particulier. L’examen clinique retrouve une induration nodulaire nette développée au dépend du lobe droit de la prostate. Elle est par ailleurs souple dans son ensemble, globalement augmentée de volume. Le patient vous montre un dosage récent des PSA à 8.2 ng/ml.Vous suspectez un cancer de la prostate.", "answer": "Tous les 3 mois pendant 1 an.\nTous les 6 mois pendant 4 ans\nSurveillance annuelle ensuite\nA vie\n\nClinique\nEtat général\nDouleurs osseuses\nSignes fonctionnels urinaires\nPalpation des aires ganglionnaires…..2\nRecherche d’une hépatomégalie (ou palpation du foie)\nTR\n\nPara-clinique\nPSA sérique\nRadiographie thoracique standard, avec TDM thoracique au moindre doute … 2+1\nScintigraphie osseuse, avec radiographies conventionnelles au moindre doute … 2+1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Monsieur Jean-Jacques TUR., âgé de 65 ans, traité par un diurétique pour une H.T.A. essentielle de découverte récente, en excellent état général par ailleurs, consulte pour des symptômes urinaires qu’il juge gênant.Il déclare en effet se lever 2 à 3 fois par nuit, et ne pouvoir se retenir plus de 3 heures dans la journée sans aller aux toilettes. Il doit pousser pour uriner et signale l’existence fréquente de gouttes retardataires. Il décrit quelques épisodes de besoins urgents et avoue même avoir déjà souillé ses sous-vêtements devant la brusque nécessité d’uriner sans avoir eu le temps de trouver des toilettes. Son jet lui paraît moins puissant qu’auparavant.A l’examen, les fosses lombaires sont libres et indolores, la palpation abdominale est sans particularité hormis l’existence d’une discrète hernie inguinale droite parfaitement réductible. Au toucher rectal, vous palpez une prostate globalement augmentée de volume (40 g), souple, indolore, régulière avec une perte du sillon médian.Son médecin traitant vous l’adresse pour avis thérapeutique car ces symptômes ont été peu améliorés par la prescription de Tadénan®.", "answer": "Adénome de la prostate\n(ou Hypertrophie Prostatique Bénigne)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Répertoriez dans cette observation les symptômes « obstructifs » et ceux dits « irritatifs ».", "context": "Monsieur Jean-Jacques TUR., âgé de 65 ans, traité par un diurétique pour une H.T.A. essentielle de découverte récente, en excellent état général par ailleurs, consulte pour des symptômes urinaires qu’il juge gênant.Il déclare en effet se lever 2 à 3 fois par nuit, et ne pouvoir se retenir plus de 3 heures dans la journée sans aller aux toilettes. Il doit pousser pour uriner et signale l’existence fréquente de gouttes retardataires. Il décrit quelques épisodes de besoins urgents et avoue même avoir déjà souillé ses sous-vêtements devant la brusque nécessité d’uriner sans avoir eu le temps de trouver des toilettes. Son jet lui paraît moins puissant qu’auparavant.A l’examen, les fosses lombaires sont libres et indolores, la palpation abdominale est sans particularité hormis l’existence d’une discrète hernie inguinale droite parfaitement réductible. Au toucher rectal, vous palpez une prostate globalement augmentée de volume (40 g), souple, indolore, régulière avec une perte du sillon médian.Son médecin traitant vous l’adresse pour avis thérapeutique car ces symptômes ont été peu améliorés par la prescription de Tadénan®.", "answer": "Symptômes « obstructifs » :\nDysurie (ou difficultés mictionnelles)\nNécessiter de pousser pour uriner\nGouttes retardataires\n Diminution de la puissance du jet\n\nSymptômes « irritatifs » :\nPollakiurie diurne\nPollakiurie nocturne\nFuites (ou incontinence)\nUrgences (ou besoins pressants, ou impériosités mictionnelles)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires réalisez-vous ou demandez-vous ?", "context": "Monsieur Jean-Jacques TUR., âgé de 65 ans, traité par un diurétique pour une H.T.A. essentielle de découverte récente, en excellent état général par ailleurs, consulte pour des symptômes urinaires qu’il juge gênant.Il déclare en effet se lever 2 à 3 fois par nuit, et ne pouvoir se retenir plus de 3 heures dans la journée sans aller aux toilettes. Il doit pousser pour uriner et signale l’existence fréquente de gouttes retardataires. Il décrit quelques épisodes de besoins urgents et avoue même avoir déjà souillé ses sous-vêtements devant la brusque nécessité d’uriner sans avoir eu le temps de trouver des toilettes. Son jet lui paraît moins puissant qu’auparavant.A l’examen, les fosses lombaires sont libres et indolores, la palpation abdominale est sans particularité hormis l’existence d’une discrète hernie inguinale droite parfaitement réductible. Au toucher rectal, vous palpez une prostate globalement augmentée de volume (40 g), souple, indolore, régulière avec une perte du sillon médian.Son médecin traitant vous l’adresse pour avis thérapeutique car ces symptômes ont été peu améliorés par la prescription de Tadénan®.", "answer": "Bandelette urinaire / E.C.B.U.\nAvec antibiogramme si nécessaire\nDébitmétrie\nCréatininémie\nDosage des P.S.A.\nEchographie abdominale (ou échographie rénale et vésicale)\nSus-pubienne\nUréthro-cystoscopie (ou endoscopie vésicale)\nPour éliminer une pathologie tumorale, lithiasique ou inflammatoire responsable de la symptomatologie irritative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre bilan pré-thérapeutique confirme votre doute diagnostique. Devant l’absence de complications, quel traitement allez-vous instaurer ?", "context": "Monsieur Jean-Jacques TUR., âgé de 65 ans, traité par un diurétique pour une H.T.A. essentielle de découverte récente, en excellent état général par ailleurs, consulte pour des symptômes urinaires qu’il juge gênant.Il déclare en effet se lever 2 à 3 fois par nuit, et ne pouvoir se retenir plus de 3 heures dans la journée sans aller aux toilettes. Il doit pousser pour uriner et signale l’existence fréquente de gouttes retardataires. Il décrit quelques épisodes de besoins urgents et avoue même avoir déjà souillé ses sous-vêtements devant la brusque nécessité d’uriner sans avoir eu le temps de trouver des toilettes. Son jet lui paraît moins puissant qu’auparavant.A l’examen, les fosses lombaires sont libres et indolores, la palpation abdominale est sans particularité hormis l’existence d’une discrète hernie inguinale droite parfaitement réductible. Au toucher rectal, vous palpez une prostate globalement augmentée de volume (40 g), souple, indolore, régulière avec une perte du sillon médian.Son médecin traitant vous l’adresse pour avis thérapeutique car ces symptômes ont été peu améliorés par la prescription de Tadénan®.", "answer": "Traitement médical\nAmbulatoire\nPer os\nAprès bilan pré-thérapeutique\nEn l’absence de contre-indications\nPar alpha-bloquant\nType Xatral® (Josir®, Omix®, Hytrine® ou Zoxan®)\nPatient prévenu des principaux effets secondaires\nAvec surveillance :\nDe l’efficacité\nDe la tolérance du traitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principales complications de cette pathologie.", "context": "Monsieur Jean-Jacques TUR., âgé de 65 ans, traité par un diurétique pour une H.T.A. essentielle de découverte récente, en excellent état général par ailleurs, consulte pour des symptômes urinaires qu’il juge gênant.Il déclare en effet se lever 2 à 3 fois par nuit, et ne pouvoir se retenir plus de 3 heures dans la journée sans aller aux toilettes. Il doit pousser pour uriner et signale l’existence fréquente de gouttes retardataires. Il décrit quelques épisodes de besoins urgents et avoue même avoir déjà souillé ses sous-vêtements devant la brusque nécessité d’uriner sans avoir eu le temps de trouver des toilettes. Son jet lui paraît moins puissant qu’auparavant.A l’examen, les fosses lombaires sont libres et indolores, la palpation abdominale est sans particularité hormis l’existence d’une discrète hernie inguinale droite parfaitement réductible. Au toucher rectal, vous palpez une prostate globalement augmentée de volume (40 g), souple, indolore, régulière avec une perte du sillon médian.Son médecin traitant vous l’adresse pour avis thérapeutique car ces symptômes ont été peu améliorés par la prescription de Tadénan®.", "answer": "Rétention aiguë d’urine \nInfection urinaire (ou prostatite aiguë, ou adénomite) …...4\nHématurie \nDiverticules vésicaux \nLithiase vésicale \nInsuffisance rénale chronique \nDilatation du haut appareil urinaire (ou complications mécaniques)\nRétention vésicale chronique (ou résidu post-mictionnel important)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Pyélonéphrite aiguë du nourrisson\n(ou infection urinaire fébrile)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous en urgence ?", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Bilan biologique : \nNFS-plaquettes\nTP, TCA\nIonogramme sanguin, glycémie, calcémie\nUrée sanguine, créatininémie\nVS, CRP\nPrélèvements bactériologiques :\nExamen Cyto-Bactériologique des Urines\nHémocultures : 2 séries, en milieu aéro et anaérobie ; à renouveler si frissons, \nsi température >38,5° C ou <36,5° C \nRadiographie thoracique standard \nRadiographie d’Abdomen Sans Préparation \nEchographie abdominale (ou rénale et vésicale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Alors que vous rédigez votre observation, Kévin présente brutalement des mouvements cloniques généralisés associés à une cyanose du visage et une révulsion oculaire. Quel est votre diagnostic ? Décrivez votre prise en charge.", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Valium® : 0,5 mg/kg \nA l’aide d’une canule intra-rectale \nEn urgence \nSans dépasser 10 mg \nA renouveler après 5-10 mn si échec \nAssociation de mesures physiques pour lutter contre l’hyperthermie : ….1\nDéshabiller l’enfant \nEnvelopper le corps de linge frais \n\nSurveillance clinique : \nHémodynamique \nEtat respiratoire \nConscience, examen neurologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Grâce à votre intervention tout rentre dans l’ordre. A distance de cet épisode, demanderez-vous des examens complémentaires urologiques ? Si oui, lesquels et qu’en attendez-vous ?", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Echographie rénale : \nRecherche une dilatation des cavités pyélo-calicielles \nApprécie l’épaisseur du parenchyme rénal \nDétermine l’index cortico-médullaire \nRecherche un aspect de pyélonéphrite chronique (ou encoches corticales) …..1\n\nUrographie Intra-Veineuse : \nDépiste une uropathie malformative \nAspect de pyélonéphrite chronique \nHypotonie urétérale persistante à distance de l’épisode infectieux \nSignes indirects de reflux (ou aspect de « trop bel uretère ») \n\nUréthro-Cystographie Rétrograde et Mictionnelle (ou cystographie rétrograde) 2\nRecherche un reflux vésico-urétéral : \n « actif » : pendant la miction \n « passif » : pendant le remplissage de la vessie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous dépistez chez Kévin un reflux vésico-urétéral bilatéral. Enoncez les principes du traitement que vous instaurez ainsi que la surveillance que vous mettez en place.", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Traitement médical de première intention : \nDésinfection permanente et complète des urines \nPar un antiseptique urinaire (ou traitement antibiotique) …...1\nAu long cours \nType Négram® (ou Furadoïne®, Nibiol®, Bactrim®…) \nEducation des parents \nAntibiothérapie immédiate des récidives infectieuses \nSurveillance :\nE.C.B.U. répétés \nCroissance rénale surveillée par échographies régulières \nAppréciation de la fonction rénale : par créatininémie et/ou scintigraphie rénale ….1\nCystographie rétrograde vérifiant la régression ou la disparition du reflux...1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principales indications de la correction chirurgicale d’un reflux.", "context": "L’enfant Kévin REN., âgé de 16 mois, est amené par sa maman aux Urgences Pédiatriques parce qu’elle le trouve grognon, qu’il pleure beaucoup et refuse de s’alimenter depuis le matin même dans un contexte de fièvre à 39° C.C’est un enfant né à terme, sans antécédent médico-chirurgical particulier, qui fait la joie de ses parents par son éveil.La maman vous présente le carnet de santé de Kévin ce qui vous permet de constater que ses vaccinations sont à jour et qu’il présente une croissance staturo-pondérale harmonieuse.Votre examen clinique, rendu très difficile par les pleurs de l’enfant, ne retrouve pas de foyer infectieux O.R.L., il ne semble pas exister de diarrhée ni de gêne respiratoire. La palpation abdominale et l’auscultation pulmonaire sont sans particularités.Vous réalisez, non sans difficultés, une bandelette urinaire qui retrouve : 3 + de leucocytes, 2 + de nitrites et des traces de sang.", "answer": "Echec du traitement médical bien conduit \n(ou récidives infectieuses malgré le traitement antiseptique au long cours) \nPersistance ou aggravation de l’insuffisance rénale \n(ou altération de la fonction rénale)\nAbsence de disparition ou aggravation du reflux \nMalformation radiologique importante qu’il est illusoire de voir disparaître", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel diagnostic pensez-vous en priorité ?", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Tumeur (ou cancer) du testicule \nGauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel en est le premier temps diagnostique et thérapeutique ?", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Exploration scrotale (ou chirurgie) \nAu bloc opératoire \nSous anesthésie générale \nPatient prévenu de la possibilité d’une castration \nOrchidectomie \nHaute (ou par voie inguinale) \nLigature première du cordon spermatique \nExamen anatomo-pathologique (ou histologique) de la pièce d’exérèse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre prise en charge pré-thérapeutique comporte deux impératifs. Lesquels ?", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Conservation du sperme au CECOS \nDosages des marqueurs sériques : \nB HCG \nLDH \na FP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les différents dosages sont négatifs. Quel est alors le type histologique le plus fréquent ?", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Séminome (ou tumeur séminomateuse)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En présence d’une gynécomastie, à quelle forme histologique auriez-vous pensé", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Tumeur à cellules de Leydig", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre doute diagnostique étant confirmé, détaillez votre bilan d’extension.", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Extension loco-régionale et générale (ou métastatique) : \nBilan biologique hépatique \nEchographie abdominale (ou hépatique) \nTDM thoraco-abdomino-pelvienne \nScintigraphie osseuse, si signes d’appel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l’hypothèse du type histologique évoqué à la 4ème question, et si le bilan d’extension est négatif, une prise en charge thérapeutique complémentaire est-elle nécessaire ? Si oui, laquelle ?", "context": "Monsieur Patrick L., âgé de 32 ans, marié, sans enfant, vous consulte devant la découverte lors de la toilette d’une discrète tuméfaction du testicule gauche, sensible depuis quelques jours. Son médecin traitant vous l’adresse dans l’hypothèse d’une orchite infectieuse.Ses antécédents sont marqués par la cure chirurgicale d’une cryptorchidie gauche à l’âge de 7 ans ainsi qu’une orchi-épididymite droite survenue à l’âge de 25 ans.L’examen clinique retrouve un testicule gauche tuméfié, sensible, non inflammatoire. Le testicule controlatéral est normal. Le patient est apyrétique. Les aires ganglionnaires ne sont le siège d’aucune adénopathie, la palpation abdominale est sans particularité.Il vous montre les résultats de divers prélèvements bactériologiques réalisés en ville qui sont stériles, ainsi qu’une échographie scrotale qui retrouve une masse solide, hétérogène, du testicule gauche.", "answer": "Oui \nTraitement adjuvant (ou complémentaire, ou préventif) \nPar radiothérapie externe \nDose cumulée de 25 Grays \nDes aires ganglionnaires lombo-aortiques \nEt de la chaîne iliaque homolatérale (ou gauche)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen clinique manque à l’observation ?", "context": "Le jeune Erwan HET., âgé de 16 ans, sans antécédent notable, est amené aux urgences par sa mère pour des douleurs scrotales droites, d’apparition brutale, évoluant depuis le matin, dans un contexte d’apyrexie. Il a présenté un épisode de vomissements.L’examen rendu difficile par l’importance des douleurs, retrouve une volumineuse bourse discrètement inflammatoire, les fosses lombaires sont libres et indolores.En l’interrogeant bien, il rapporte, inquiet, la notion d’un rapport sexuel non protégé datant d’une quinzaine de jours.", "answer": "L’examen des orifices herniaires \nRecherchant une hernie inguino-scrotale étranglée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quel diagnostic pensez-vous en priorité ?", "context": "Le jeune Erwan HET., âgé de 16 ans, sans antécédent notable, est amené aux urgences par sa mère pour des douleurs scrotales droites, d’apparition brutale, évoluant depuis le matin, dans un contexte d’apyrexie. Il a présenté un épisode de vomissements.L’examen rendu difficile par l’importance des douleurs, retrouve une volumineuse bourse discrètement inflammatoire, les fosses lombaires sont libres et indolores.En l’interrogeant bien, il rapporte, inquiet, la notion d’un rapport sexuel non protégé datant d’une quinzaine de jours.", "answer": "Une torsion \nAiguë (ou complète) \nDu cordon spermatique (ou testicule) \nDroit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels en sont les principaux diagnostics différentiels ?", "context": "Le jeune Erwan HET., âgé de 16 ans, sans antécédent notable, est amené aux urgences par sa mère pour des douleurs scrotales droites, d’apparition brutale, évoluant depuis le matin, dans un contexte d’apyrexie. Il a présenté un épisode de vomissements.L’examen rendu difficile par l’importance des douleurs, retrouve une volumineuse bourse discrètement inflammatoire, les fosses lombaires sont libres et indolores.En l’interrogeant bien, il rapporte, inquiet, la notion d’un rapport sexuel non protégé datant d’une quinzaine de jours.", "answer": "Une hernie inguino-scrotale étranglée \nUne orchi-épididymite infectieuse \nUne orchite ourlienne \nUne tumeur testiculaire (forme pseudo-inflammatoire) \nUne hydrocèle aiguë \nUn traumatisme testiculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous demandez un examen complémentaire. Lequel et que cherchez-vous ?", "context": "Le jeune Erwan HET., âgé de 16 ans, sans antécédent notable, est amené aux urgences par sa mère pour des douleurs scrotales droites, d’apparition brutale, évoluant depuis le matin, dans un contexte d’apyrexie. Il a présenté un épisode de vomissements.L’examen rendu difficile par l’importance des douleurs, retrouve une volumineuse bourse discrètement inflammatoire, les fosses lombaires sont libres et indolores.En l’interrogeant bien, il rapporte, inquiet, la notion d’un rapport sexuel non protégé datant d’une quinzaine de jours.", "answer": "Une bandelette urinaire \nPour éliminer une orchi-épididymite infectieuse (ou infection urinaire) …....3", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez, dans l’hypothèse du diagnostic retenu à la 2ème question, votre prise en charge thérapeutique.", "context": "Le jeune Erwan HET., âgé de 16 ans, sans antécédent notable, est amené aux urgences par sa mère pour des douleurs scrotales droites, d’apparition brutale, évoluant depuis le matin, dans un contexte d’apyrexie. Il a présenté un épisode de vomissements.L’examen rendu difficile par l’importance des douleurs, retrouve une volumineuse bourse discrètement inflammatoire, les fosses lombaires sont libres et indolores.En l’interrogeant bien, il rapporte, inquiet, la notion d’un rapport sexuel non protégé datant d’une quinzaine de jours.", "answer": "Exploration chirurgicale (ou orchidotomie exploratrice) \nEn urgence \nAu bloc opératoire \nSous anesthésie générale \nAprès autorisation écrite parentale \nPatient et parents prévenus de la possibilité d’une orchidectomie \nAbord scrotal, extériorisation du testicule \nDétorsion du cordon \nAppréciation de la vitalité du testicule \nTesticule sain : fixation (ou orchidopexie) \nTesticule nécrosé : castration (ou orchidectomie) \nTesticule douteux : réchauffement du testicule et/ou infiltration du cordon par\nde la Xylocaïne®. Après 10 mn, orchidopexie si amélioration, orchidectomie sinon \nFixation du testicule controlatéral : dans le même temps opératoire ou à distance …..5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant tout examen complémentaire, quels sont les diagnostics à évoquer ? (réponses par lettres)", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "- infarctus du myocarde aigu car A, B, C, D, E\n- dissection aortique car C, E\n- embolie pulmonaire car C, E\n- péricardite aiguë car C, D, E, F, H", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’ECG réalisé dès l’arrivée", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "rythme sinusal\nPR normal\nQRS fins ; axe normal à 30°\nsus-décalage ST diffus concave vers le haut pas de miroir\nsous-décalage PQ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "péricardite aiguë", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments issus de l’interrogatoire et de l’examen clinique recherchez-vous pour étayer votre diagnostic ?", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "douleur thoracique augmentée à l’inspiration et à la mobilisation\nfrottement péricardique\nfièvre ou fébricule\nnotion d’une infection virale récente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "NFS ; enzymes cardiaques\ncliché thoracique\néchographie cardiaque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement débutez-vous ?", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "repos au fauteuil\nAINS par voie IV initialement puis relais per os pendant 2 à 3 semaine à doses dégressives", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications qui sont à craindre selon leur fréquence ?", "context": "Un homme de 42 ans (A), sans antécédents notables, tabagique (20PA) (B) est admis aux urgences pour une douleur thoracique intense irradiant dans l’épaule gauche (C), trinitrorésistante (D).\nA l’admission, le patient est toujours très algique, angoissé (E), et supporte mal la position allongée (F). La tension artérielle est à 170/100mmHg aux deux bras (G) et la fréquence cardiaque à 100/min. Le reste de l’examen est normal en dehors d’un fébricule à 37.8°C (H).", "answer": "épanchement péricardique dans 15% des cas\npouvant évoluer vers une tamponnade dans 2% des cas\nrécidive dans 25 % des cas\nconstriction péricardique rare < 1 pour mille", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous de l’indication de la coloscopie ? Justifier votre réponse.", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "La coloscopie n'est pas indiquée en raison de l'âge jeune de la patiente, symptomatologie de type fonctionnel (constipation chronique, ballonnements, absence d'altération de l'état général), risque de cancer du côlon identique à la population générale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Six mois plus tard, elle revient pouvoir parce qu'elle a retrouvé, grâce à l'émission « Seule la vérité qui compte ! », son papa et sa famille. Malheureusement, trois mois plus tard, un cancer du rectum est diagnostiqué chez son père à l'âge de 45 ans. Elle vous sollicite à nouveau pour une coloscopie. Quelle est votre attitude ? Justifier votre réponse.", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "La coloscopie est cette fois indiquée : \n- Survenue d'un cancer colorectal sans polypose chez un apparenté au premier degré et âgé de moins de 60 ans (risque multiplié par 2 à 4). \n- Mais, elle doit avoir lieu vers l'âge de 40 ans (cinq ans avant l'âge d'apparition du cancer du parent atteint si celui-ci avait moins de 60 ans, 45 ans au plus tard dans les autres cas)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment complétez-vous votre interrogatoire avec la découverte de la famille paternelle ?", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "Recherche de cancers CR ou épidémiologiquement associés dans la même branche familiale paternelle : grêle, estomac, voies biliaires, vésical, uretères, cavités excrétrices rénales, endomètre, ovaire, sein.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après une enquête minutieuse il s'avère que la grand-mère paternelle est décédée d'un « cancer généralisé de l'intestin », qu'un oncle paternel est décédé « d'un cancer de la bile » et qu'un autre oncle paternel a eu un cancer du colon droit. Quel est votre diagnostic ? Sur quels critères ?", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "Le syndrome HNPCC (Herediatry Non Polyposis Colorectal Cancer) : critères d’AMSTERDAM II: \nCancers CR ou associés survenant, \n- chez au moins 3 sujets atteints, \n- au moins dans 1 cas avant l’âge de 50 ans\n- dont 1 est apparenté aux 2 autres au premier degré, \n- sur au moins 2 générations successives, et dans la même branche familiale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous réalisez la coloscopie. L'examen retrouve un volumineux polype sessile du côlon gauche polylobé, mesurant 2 cm de diamètre et paraissant suspect qui est réséqué par mucoséctomie. L'anatomopathologie retrouve un adénome tubulo-villeux en dysplasie de haut grade, réséqué en totalité. Quelles recherches capitales réalisez-vous chez cette patiente ? Dans quels buts ?", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "Recherche de mutations sur les gènes de la réparation des mésappariements de l'ADN (Mismatch Repair Genes) (situés sur les chromosomes 2,3 et 7 : hMLH1, hMSH2 et hMSH6) \n=> instabilité micro-satellitaire (MSI+) = phénotype RER+ \n\nIntérêt : dépistage chez les apparentés au premier degré: si MSI + alors colo + chromoscopy 5 ans avant l’âge du cancer le plus précoce dans la famille ou à 20 - 25 ans au plus tard, puis ts les 2 ans, et suivi gynécologique.\nSi IMS- même risque que non HNPCC (cf. question 2)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance proposez-vous à la patiente ?", "context": "Mlle Ghislaine D., 25 ans, consulte pour une coloscopie systématique. En effet, un cancer du côlon vient d'être diagnostiqué chez son grand-père maternel à l'âge de 85 ans. Elle n'a aucun antécédent notable sur le plan personnel ni familial, mais elle n'a jamais connu son père. Elle a une sœur aînée et une demi-sœur ayant la même mère.Elle ne prend aucun traitement.Elle n'a aucun symptôme digestif en dehors d'un ballonnement postprandial avec une constipation faite d'une selle tous les trois jours depuis plusieurs années.L'appétit est conservé et elle a plutôt tendance à prendre du poids.L'examen clinique abdominal est normal. La tension et de 120/80 mm Hg.Elle est extrêmement anxieuse et elle souhaite cet examen à tout prix.", "answer": "Surveillance colo-rectale : à u 3-6 mois (vérifier l’exérèse) puis tous les ans à vie.\nSurveillance gynécologique après 30 ans: écho endo-vaginale, frottis cervico-vaginal annuels et mammographie tous les 2 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel syndrome clinico-biologique évoquez-vous ? justifier votre réponse.", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Un syndrome de malabsorption devant \n- signes cliniques : asthénie, dyspnée, hématome, aréflexie par probable carence vitaminique\n- signes biologiques : hypoK, hypoprot, hypoalbuminémie, TP bas, leucopénie, thrombopénie, anémie normocytaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l'examen clinique et à l'interrogatoire pour étayer votre hypothèse?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Clinique : amaigrissement, amyotrophie, œdème, hyperkératose, glossite, héméralopie, douleurs osseuses, hémorragies, crises convulsives, alopécie, crampes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous le chiffre de la calcémie ?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Hypocalcémie malgré hypoalbuminémie : Ca corrigé 1,875 [Ca corrigé = Ca - (alb-40)/40]", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une aide soignante vous montre le seau contenant les selles. À quel aspect des selles vous attendez-vous ?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Diarrhée non glairo-sanglante avec des selles grasses en « bouse de vache »", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ? Justifier votre réponse", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Maladie cœliaque de l’adulte devant\n- femme 40-50 ans,\n- syndrome de malabsorption\n- diarrhée chronique intermittente depuis l’enfance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment complétez-vous le bilan biologique et imagerique ? Justifier vos choix.", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "- Electrophorèse des prot plasmatiques : recherche d’hypoIgA, hyper IgM\n- B12 et Folates : recherche de carences. \n- Ph, Mg , Cholestérol diminués\n- transaminases, GGT (dénutrition, hépatite chronique associée) \n- bilan de fer : recherche de carences en fer\n- clairance fécale en alpha1-antitrypsine car une entéropathie exsudative est svt associée.\n- Ostéodensitomètrie : 50 % des cas ostéopénie sévère\n- HLA DQ2 en cas de doute\n- Tests de D-xylose et Shilling, stéatorrhée (malabsorption en graisse > 5g/24 h), créatorrhée (malabsorption en azote > 1,5 G/24h) peu utiles en pratique\n- transit du grêle (hypotonie des anses, raréfaction +/- disparition des plis), TDM abdo, coloscopie demandés en cas de forme compliquée ou maladie associée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quels examens confirmez-vous votre diagnostic ? qu’en attendez-vous ?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "- dosage des AC anti-transglutaminases (sensibles) , gliadines, +/- endomysium (spécifiques)\n- FOGD pour biopsies duodénales +/- jéjunales après correction des troubles de coagulation sur des zones d’atrophie muqueuse en mosaïque\n- anatomo-pathologie : atrophie villositaire partielle ou totale, hyperplasie des cryptes avec infiltration lympho-plasmocytaire du chorion", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement ?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "- régime sans gluten à vie (farine de blé, seigle et orge)\n- Correction des carences : VitK IVL, fer IM ou IV, polyvitamines, oligo-éléments", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cinq ans plus tard, malgré un traitement bien conduit, apparaît un prurit et une asthénie. À l'examen clinique-vous retrouvez une hépatomégalie régulière et ferme et un discret ictère conjonctival. Quel diagnostic évoquez-vous dans ce contexte ?", "context": "Mme O. 45 ans, ukrainienne, parlant peu le français, est imposée par les urgences dans le service de gastro-entérologie pour une dyspnée d'effort et une asthénie.Elle n'a pas d'antécédent personnel ou familial.À l'interrogatoire, on note une tendance diarrhéique depuis l'enfance.L'examen clinique montre: TA 100/60 mm Hg, pouls 95/mn, une pâleur cutanéo-muqueuse, une aréflexie tendineuses au niveau des deux membres inférieurs et un hématome du mollet droit.Le bilan biologique fait par le médecin traitant montre : globules blancs : 3500/mm3, hémoglobine à 8 /dl, VG M 100 fl, Na 135 mmol/l, K 2,9 mmol/l, créatinine 75 µmol/l, albuminémie 25 g/l, protidémie 48g/l, Ca 1,5 mmol/l, TP 58% TCA 38/30.", "answer": "Cirrhose biliaire primitive : maladie auto-immune associée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous à l’examen clinique périnéal et proctologique de la patiente ?", "context": "Me V. 54 ans, souffre depuis 6 ans de troubles de la défécation. Elle a l’impression que sa défécation est incomplète. Elle est obligée d’utiliser une manœuvre digitale périnéale et endo-vaginale pour compléter l’évacuation.Elle a parfois des pertes fécales de petites quantités dans la culotte non ressenties survenant une fois par mois mais la continence aux gaz est bien conservée.Elle n’a pas d’antécédent personnel. Dans ses antécédents on retient une thyroïdectomie pour un goitre multi-nodulaire (traité par L-throxine), 5 grossesses dont une par césarienne et 4 autres par voie basse avec par 2 fois une épisiotomie. Elle a eu également une hystérectomie pour un fibrome hémorragique. Enfin elle a été opérée pour un prolapsus hémorroïdaire stade III. Elle est dépressive depuis que son mari l’a quittée il y a 5 ans et elle est traitée par fluoxetine 20mg/j. Elle a eu une coloscopie il y 3 ans qui était normale.", "answer": "Troubles de la statique périnéale\nExamen de la marge anale : maladie hémorroïdaire, prolapsus anal ou rectal lors de la poussée\nToucher rectal : selles dans l’ampoule rectale, le tonus sphinctérien spontanée et retenu \nRecherche de colpocèle antérieure et postérieure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le toucher rectal retrouve des selles dans l’ampoule rectale. L’anus est hypotonique mais la contraction volontaire est bien conservée. Quel diagnostic suspectez-vous? Comment définissez-vous la constipation de la patiente ?", "context": "Me V. 54 ans, souffre depuis 6 ans de troubles de la défécation. Elle a l’impression que sa défécation est incomplète. Elle est obligée d’utiliser une manœuvre digitale périnéale et endo-vaginale pour compléter l’évacuation.Elle a parfois des pertes fécales de petites quantités dans la culotte non ressenties survenant une fois par mois mais la continence aux gaz est bien conservée.Elle n’a pas d’antécédent personnel. Dans ses antécédents on retient une thyroïdectomie pour un goitre multi-nodulaire (traité par L-throxine), 5 grossesses dont une par césarienne et 4 autres par voie basse avec par 2 fois une épisiotomie. Elle a eu également une hystérectomie pour un fibrome hémorragique. Enfin elle a été opérée pour un prolapsus hémorroïdaire stade III. Elle est dépressive depuis que son mari l’a quittée il y a 5 ans et elle est traitée par fluoxetine 20mg/j. Elle a eu une coloscopie il y 3 ans qui était normale.", "answer": "Il s’agit d’une incontinence fécale passive compliquant une constipation terminale = dyschésie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments de l’histoire de la patiente ont pu favoriser l’incontinence fécale ?", "context": "Me V. 54 ans, souffre depuis 6 ans de troubles de la défécation. Elle a l’impression que sa défécation est incomplète. Elle est obligée d’utiliser une manœuvre digitale périnéale et endo-vaginale pour compléter l’évacuation.Elle a parfois des pertes fécales de petites quantités dans la culotte non ressenties survenant une fois par mois mais la continence aux gaz est bien conservée.Elle n’a pas d’antécédent personnel. Dans ses antécédents on retient une thyroïdectomie pour un goitre multi-nodulaire (traité par L-throxine), 5 grossesses dont une par césarienne et 4 autres par voie basse avec par 2 fois une épisiotomie. Elle a eu également une hystérectomie pour un fibrome hémorragique. Enfin elle a été opérée pour un prolapsus hémorroïdaire stade III. Elle est dépressive depuis que son mari l’a quittée il y a 5 ans et elle est traitée par fluoxetine 20mg/j. Elle a eu une coloscopie il y 3 ans qui était normale.", "answer": "Hystérectomie, multiparité, accouchement par voie basse : déchirure périnéale\nHémorroïdectomie : lésions sphinctériennes\nAntidépresseurs +/-âge", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens paracliniques demandez-vous ?", "context": "Me V. 54 ans, souffre depuis 6 ans de troubles de la défécation. Elle a l’impression que sa défécation est incomplète. Elle est obligée d’utiliser une manœuvre digitale périnéale et endo-vaginale pour compléter l’évacuation.Elle a parfois des pertes fécales de petites quantités dans la culotte non ressenties survenant une fois par mois mais la continence aux gaz est bien conservée.Elle n’a pas d’antécédent personnel. Dans ses antécédents on retient une thyroïdectomie pour un goitre multi-nodulaire (traité par L-throxine), 5 grossesses dont une par césarienne et 4 autres par voie basse avec par 2 fois une épisiotomie. Elle a eu également une hystérectomie pour un fibrome hémorragique. Enfin elle a été opérée pour un prolapsus hémorroïdaire stade III. Elle est dépressive depuis que son mari l’a quittée il y a 5 ans et elle est traitée par fluoxetine 20mg/j. Elle a eu une coloscopie il y 3 ans qui était normale.", "answer": "Rectoscopie : recherche de procidence interne\nTemps de transit colique aux marqueurs : recherche de concentration des marqueurs au niveau terminal (ho : N>70h, F : N< 90h)\nÉchographie endo-anale : recherche de lésions sphinctériennes\nManométrie ano-rectale : évaluer la sensibilité rectale, tonus sphinctérien, reflex anal inhibiteur, performances expulsives \nDéfécographie avec opacification digestive : recherche de rectocèle, entérocèle, procidence interne, synd du périnée descendant (abaissement du périnée post en dessous du plan passant par les tubérosités ischiatiques = distance entre angle anorectal et ligne puborectale > 2 cm à la poussée)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ces examens ne montrent pas d'anomalie sphinctérienne mais en revanche confirment une volumineuse rectocèle. Quels sont les principes de prise en charge ?", "context": "Me V. 54 ans, souffre depuis 6 ans de troubles de la défécation. Elle a l’impression que sa défécation est incomplète. Elle est obligée d’utiliser une manœuvre digitale périnéale et endo-vaginale pour compléter l’évacuation.Elle a parfois des pertes fécales de petites quantités dans la culotte non ressenties survenant une fois par mois mais la continence aux gaz est bien conservée.Elle n’a pas d’antécédent personnel. Dans ses antécédents on retient une thyroïdectomie pour un goitre multi-nodulaire (traité par L-throxine), 5 grossesses dont une par césarienne et 4 autres par voie basse avec par 2 fois une épisiotomie. Elle a eu également une hystérectomie pour un fibrome hémorragique. Enfin elle a été opérée pour un prolapsus hémorroïdaire stade III. Elle est dépressive depuis que son mari l’a quittée il y a 5 ans et elle est traitée par fluoxetine 20mg/j. Elle a eu une coloscopie il y 3 ans qui était normale.", "answer": "- Traitement médical : présentation régulière à la selle, boisson abondante, exercice, régime riche en fibres (25 à 30g/j), évacuation rectale : suppos d’eductyl, laxatif, Biofeedback. \n- Traitement chirurgical en cas d’échec : intervention de Sullivan \nDissection de la muqueuse rectale\nPlicature de la musculeuse antérieure du rectum", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic concernant l’aggravation du patient ? Quelles en sont les étiologies à évoquer ici et à rechercher de manière systématique ? Quel signe n’a pas été recherché l’examen clinique ?", "context": "Vous êtes appelés au secours d’une infirmière de nuit pour confusion chez un patient bronchopathe chronique, tabagique non sevré à 70 paquets-années. Ce patient avait été hospitalisé le jour même en médecine interne pour décompensation aiguë de BPCO au décours d’une surinfection bronchique. Il avait comme traitement à domicile du Combivent en inhalation et son médecin avait rajouté récemment du Lasilix pour l’apparition d’œdème des membres inférieurs.A l’admission, le patient était vigile, cyanosé, avec une fréquence respiratoire à 34 par minute, et une saturation en air ambiant à 80%. La température était à 38°5. L’auscultation retrouvait un murmure vésiculaire diminué, la présence de ronchis bilatéraux et sibilants expiratoires.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 6.6 kPa (50mmHg), une PCO2 à 8.6 kPa (65 mmHg), un pH à 7.35 et des Bicar à 35mmmol/l.La Radio thoracique retrouve une distension sans foyer. Un traitement par oxygène nasal à 4l/min permettait d’obtenir une saturation à 88% et un traitement par aérosols de Bricanyl et Atrovent 4 fois par jour était débuté en association à une antibiothérapie par Augmentin 3 grammes par jour et la poursuite du Lasilix.A votre arrivée, le patient est en sueurs, agité,. La TA est à 19/12, la fréquence cardiaque est à 110/min, la F.R est à 15/min et la SaO2 à 88%, la température à 37°8 et l’auscultation pulmonaire toujours un murmure vésiculaire diminué et des sibilants.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 7.7 kPa (58mmHg), une PCO2 à 11.3 kPa (85 mmHg), un pH à 7.25 et des Bicar à 36mmmol/l.", "answer": "Encéphalopathie respiratoire hypercapnique avec acidose respiratoire chez un patient insuffisant respiratoire chronique favorisée par :\n- un épuisement respiratoire (encombrement, bronchospasme)\n- un traitement diurétique alcalinisant\n- l’oxygénothérapie à fort débit peut être responsable d’une aggravation mais le débit était réglé ici au minimum (sat à 88%)\nRecherche d’un astérixis confirmant l’encéphalopathie (rendant donc moins probable les autres causes de troubles de la conscience)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le débit d’oxygène initial était-il adapté ? Justifiez ?", "context": "Vous êtes appelés au secours d’une infirmière de nuit pour confusion chez un patient bronchopathe chronique, tabagique non sevré à 70 paquets-années. Ce patient avait été hospitalisé le jour même en médecine interne pour décompensation aiguë de BPCO au décours d’une surinfection bronchique. Il avait comme traitement à domicile du Combivent en inhalation et son médecin avait rajouté récemment du Lasilix pour l’apparition d’œdème des membres inférieurs.A l’admission, le patient était vigile, cyanosé, avec une fréquence respiratoire à 34 par minute, et une saturation en air ambiant à 80%. La température était à 38°5. L’auscultation retrouvait un murmure vésiculaire diminué, la présence de ronchis bilatéraux et sibilants expiratoires.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 6.6 kPa (50mmHg), une PCO2 à 8.6 kPa (65 mmHg), un pH à 7.35 et des Bicar à 35mmmol/l.La Radio thoracique retrouve une distension sans foyer. Un traitement par oxygène nasal à 4l/min permettait d’obtenir une saturation à 88% et un traitement par aérosols de Bricanyl et Atrovent 4 fois par jour était débuté en association à une antibiothérapie par Augmentin 3 grammes par jour et la poursuite du Lasilix.A votre arrivée, le patient est en sueurs, agité,. La TA est à 19/12, la fréquence cardiaque est à 110/min, la F.R est à 15/min et la SaO2 à 88%, la température à 37°8 et l’auscultation pulmonaire toujours un murmure vésiculaire diminué et des sibilants.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 7.7 kPa (58mmHg), une PCO2 à 11.3 kPa (85 mmHg), un pH à 7.25 et des Bicar à 36mmmol/l.", "answer": "OUI \nEn cas de non correction de l’hypoxémie à au moins 85% de saturation, menace du pronostic vital à court terme par souffrance hypoxique\nIl ne faut pas sur-corriger car risque de majoration de l’hypercapnie.\nLe BGA doit être recontrolé précocement sous O2 pour rechercher une majoration de l’hypoventilation alvéolaire justifiant une ventilation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre attitude dans l’immédiat ?", "context": "Vous êtes appelés au secours d’une infirmière de nuit pour confusion chez un patient bronchopathe chronique, tabagique non sevré à 70 paquets-années. Ce patient avait été hospitalisé le jour même en médecine interne pour décompensation aiguë de BPCO au décours d’une surinfection bronchique. Il avait comme traitement à domicile du Combivent en inhalation et son médecin avait rajouté récemment du Lasilix pour l’apparition d’œdème des membres inférieurs.A l’admission, le patient était vigile, cyanosé, avec une fréquence respiratoire à 34 par minute, et une saturation en air ambiant à 80%. La température était à 38°5. L’auscultation retrouvait un murmure vésiculaire diminué, la présence de ronchis bilatéraux et sibilants expiratoires.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 6.6 kPa (50mmHg), une PCO2 à 8.6 kPa (65 mmHg), un pH à 7.35 et des Bicar à 35mmmol/l.La Radio thoracique retrouve une distension sans foyer. Un traitement par oxygène nasal à 4l/min permettait d’obtenir une saturation à 88% et un traitement par aérosols de Bricanyl et Atrovent 4 fois par jour était débuté en association à une antibiothérapie par Augmentin 3 grammes par jour et la poursuite du Lasilix.A votre arrivée, le patient est en sueurs, agité,. La TA est à 19/12, la fréquence cardiaque est à 110/min, la F.R est à 15/min et la SaO2 à 88%, la température à 37°8 et l’auscultation pulmonaire toujours un murmure vésiculaire diminué et des sibilants.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 7.7 kPa (58mmHg), une PCO2 à 11.3 kPa (85 mmHg), un pH à 7.25 et des Bicar à 36mmmol/l.", "answer": "Traitement urgent +++, pronostic vital en jeu\n- Oxygène à fort débit\n- Voie veineuse périphérique de bon calibre\n- Chariot d’urgence, préparer un embu pour ventilation au masque.\n- Appel du réanimateur de garde car indication d’une intubation et d’une ventilation assistée en urgence (VNI contre-indiquée par les troubles de conscience).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au décours de la décompensation, dans quels cas serez vous amenés à prescrire une oxygénation de longue durée à domicile ?", "context": "Vous êtes appelés au secours d’une infirmière de nuit pour confusion chez un patient bronchopathe chronique, tabagique non sevré à 70 paquets-années. Ce patient avait été hospitalisé le jour même en médecine interne pour décompensation aiguë de BPCO au décours d’une surinfection bronchique. Il avait comme traitement à domicile du Combivent en inhalation et son médecin avait rajouté récemment du Lasilix pour l’apparition d’œdème des membres inférieurs.A l’admission, le patient était vigile, cyanosé, avec une fréquence respiratoire à 34 par minute, et une saturation en air ambiant à 80%. La température était à 38°5. L’auscultation retrouvait un murmure vésiculaire diminué, la présence de ronchis bilatéraux et sibilants expiratoires.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 6.6 kPa (50mmHg), une PCO2 à 8.6 kPa (65 mmHg), un pH à 7.35 et des Bicar à 35mmmol/l.La Radio thoracique retrouve une distension sans foyer. Un traitement par oxygène nasal à 4l/min permettait d’obtenir une saturation à 88% et un traitement par aérosols de Bricanyl et Atrovent 4 fois par jour était débuté en association à une antibiothérapie par Augmentin 3 grammes par jour et la poursuite du Lasilix.A votre arrivée, le patient est en sueurs, agité,. La TA est à 19/12, la fréquence cardiaque est à 110/min, la F.R est à 15/min et la SaO2 à 88%, la température à 37°8 et l’auscultation pulmonaire toujours un murmure vésiculaire diminué et des sibilants.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 7.7 kPa (58mmHg), une PCO2 à 11.3 kPa (85 mmHg), un pH à 7.25 et des Bicar à 36mmmol/l.", "answer": "PaO2 < 7.3 kPa (55 mmHg) en période stable, et à au moins trois semaine de tout épisode aigu\nou PaO2< 8 kPa (60 mmHg) si il existe associée une insuffisance cardiaque droite (HTAP)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les gaz du sang. Y-a-t-il un argument en faveur de l’utilisation d’un traitement broncho-dilatateur ou d’un autre traitement inhalé ?", "context": "Vous êtes appelés au secours d’une infirmière de nuit pour confusion chez un patient bronchopathe chronique, tabagique non sevré à 70 paquets-années. Ce patient avait été hospitalisé le jour même en médecine interne pour décompensation aiguë de BPCO au décours d’une surinfection bronchique. Il avait comme traitement à domicile du Combivent en inhalation et son médecin avait rajouté récemment du Lasilix pour l’apparition d’œdème des membres inférieurs.A l’admission, le patient était vigile, cyanosé, avec une fréquence respiratoire à 34 par minute, et une saturation en air ambiant à 80%. La température était à 38°5. L’auscultation retrouvait un murmure vésiculaire diminué, la présence de ronchis bilatéraux et sibilants expiratoires.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 6.6 kPa (50mmHg), une PCO2 à 8.6 kPa (65 mmHg), un pH à 7.35 et des Bicar à 35mmmol/l.La Radio thoracique retrouve une distension sans foyer. Un traitement par oxygène nasal à 4l/min permettait d’obtenir une saturation à 88% et un traitement par aérosols de Bricanyl et Atrovent 4 fois par jour était débuté en association à une antibiothérapie par Augmentin 3 grammes par jour et la poursuite du Lasilix.A votre arrivée, le patient est en sueurs, agité,. La TA est à 19/12, la fréquence cardiaque est à 110/min, la F.R est à 15/min et la SaO2 à 88%, la température à 37°8 et l’auscultation pulmonaire toujours un murmure vésiculaire diminué et des sibilants.La gazométrie artérielle retrouvait une PO2 à 7.7 kPa (58mmHg), une PCO2 à 11.3 kPa (85 mmHg), un pH à 7.25 et des Bicar à 36mmmol/l.", "answer": "Oui, amélioration modérée (9% < 12%) du VEMS mais syndrome obstructif très sévère justifiant :\n- une association ß2 mimétiques + anticholinergiques (type Combivent® ou Bronchodual®) pluriquotidienne (3 fois))\n- un traitement de fond par association ß2 mimétiques longue durée d’action et corticothérapie inhalée car VEMS < 50% (exemple Sérétide® ou Symbicort®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments manquent à l’interrogatoire pour orienter le diagnostic étiologique ?", "context": "Une femme de 55 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort. Depuis deux mois, elle décrit également une toux sèche et elle vous dit qu’à force de tousser, sa voix s’est « éraillée ». Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 35 paquets/an.- une primo-infection tuberculeuse à l’âge de 10 ans- un cancer du sein droit T2N0M0 traité par mastectomie sans traitement complémentaire 15 ans auparavant.La patiente a reçu un traitement antibiotique par macrolides pendant 7 jours sans efficacité.A l’examen, vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire en base droite, associé à une abolition des vibrations vocales et une matité. La radiographie thoracique retrouve un épanchement de moyenne abondance de la base droite. Une ponction pleurale est réalisée.Le liquide est sérohématique avec 55 g/l de protides, 100000 hématies, 4000 éléments/mm3 dont 70% de lymphocytes, 25% de cellules mésothéliales, 5% d’éosinophiles sans cellules tumorales ni agents infectieux.", "answer": "- Traitement en cours à la recherche d’une origine iatrogène\n- Profession : exposition à l’amiante ?\n- Signes généraux : AEG ? sueurs nocturnes ? Fièvre ? (peu fréquents dans l’origine iatrogène\n- Dernier suivi gynécologique ? (un dernier suivi >1an rend plus probable la récidive)\n- Quel traitement pour la tuberculose ? (risques accrus de récidive si elle n’a pas reçu une antibiothérapie complète et prolongée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos trois principales hypothèses diagnostiques et sur quels arguments ?", "context": "Une femme de 55 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort. Depuis deux mois, elle décrit également une toux sèche et elle vous dit qu’à force de tousser, sa voix s’est « éraillée ». Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 35 paquets/an.- une primo-infection tuberculeuse à l’âge de 10 ans- un cancer du sein droit T2N0M0 traité par mastectomie sans traitement complémentaire 15 ans auparavant.La patiente a reçu un traitement antibiotique par macrolides pendant 7 jours sans efficacité.A l’examen, vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire en base droite, associé à une abolition des vibrations vocales et une matité. La radiographie thoracique retrouve un épanchement de moyenne abondance de la base droite. Une ponction pleurale est réalisée.Le liquide est sérohématique avec 55 g/l de protides, 100000 hématies, 4000 éléments/mm3 dont 70% de lymphocytes, 25% de cellules mésothéliales, 5% d’éosinophiles sans cellules tumorales ni agents infectieux.", "answer": "Tuberculose pleurale (antécédents de tuberculose)\n- métastases pleurales d’un cancer du sein ou d’un autre cancer (bronchique car tabagisme ++)\n- Cancer primitif de la plèvre en cas d’exposition à l’amiante\n- Les autres étiologies d’exsudat sont moins probables en raison du caractère progressif et hémorragique de l’épanchement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires réalisez-vous pour orienter le diagnostic étiologique ?", "context": "Une femme de 55 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort. Depuis deux mois, elle décrit également une toux sèche et elle vous dit qu’à force de tousser, sa voix s’est « éraillée ». Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 35 paquets/an.- une primo-infection tuberculeuse à l’âge de 10 ans- un cancer du sein droit T2N0M0 traité par mastectomie sans traitement complémentaire 15 ans auparavant.La patiente a reçu un traitement antibiotique par macrolides pendant 7 jours sans efficacité.A l’examen, vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire en base droite, associé à une abolition des vibrations vocales et une matité. La radiographie thoracique retrouve un épanchement de moyenne abondance de la base droite. Une ponction pleurale est réalisée.Le liquide est sérohématique avec 55 g/l de protides, 100000 hématies, 4000 éléments/mm3 dont 70% de lymphocytes, 25% de cellules mésothéliales, 5% d’éosinophiles sans cellules tumorales ni agents infectieux.", "answer": "- la recherche de BAAR dans les crachats ou par tubage gastrique \n- biologiquement un dosage du Ca15-3 pouvant orienter vers une récidive de cancer mammaire\n- une fibroscopie bronchique à la recherche de lésions endobronchiques en faveur d’une néoplasie\n- une biopsie pleurale à l’aveugle adressé en anatomopathologie et en mycobactériologie .\n- TDM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment intégrez vous dans l’histoire de la patiente la dysphonie ? Que recherchez-vous sur la radiographie du thorax pour conforter votre hypothèse. Quels examens pratiquez-vous pour la confirmer ?", "context": "Une femme de 55 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort. Depuis deux mois, elle décrit également une toux sèche et elle vous dit qu’à force de tousser, sa voix s’est « éraillée ». Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 35 paquets/an.- une primo-infection tuberculeuse à l’âge de 10 ans- un cancer du sein droit T2N0M0 traité par mastectomie sans traitement complémentaire 15 ans auparavant.La patiente a reçu un traitement antibiotique par macrolides pendant 7 jours sans efficacité.A l’examen, vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire en base droite, associé à une abolition des vibrations vocales et une matité. La radiographie thoracique retrouve un épanchement de moyenne abondance de la base droite. Une ponction pleurale est réalisée.Le liquide est sérohématique avec 55 g/l de protides, 100000 hématies, 4000 éléments/mm3 dont 70% de lymphocytes, 25% de cellules mésothéliales, 5% d’éosinophiles sans cellules tumorales ni agents infectieux.", "answer": "- Paralysie récurrentielle gauche par compression du nerf récurrent gauche (adénopathie sous la crosse aortique).\n- Rechercher un gros hile gauche , un comblement de la fenêtre aortico-pulmonaire \n- Scanner thoracique avec injection de produit de contraste pour étude médiatinale à la recherche d’adénopathies .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous éliminez finalement une cause infectieuse et un cancer primitif de la plèvre. Quel traitement allez-vous proposer à votre patiente pour prévenir la récidive de l’épanchement ?", "context": "Une femme de 55 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d’effort. Depuis deux mois, elle décrit également une toux sèche et elle vous dit qu’à force de tousser, sa voix s’est « éraillée ». Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 35 paquets/an.- une primo-infection tuberculeuse à l’âge de 10 ans- un cancer du sein droit T2N0M0 traité par mastectomie sans traitement complémentaire 15 ans auparavant.La patiente a reçu un traitement antibiotique par macrolides pendant 7 jours sans efficacité.A l’examen, vous retrouvez une abolition du murmure vésiculaire en base droite, associé à une abolition des vibrations vocales et une matité. La radiographie thoracique retrouve un épanchement de moyenne abondance de la base droite. Une ponction pleurale est réalisée.Le liquide est sérohématique avec 55 g/l de protides, 100000 hématies, 4000 éléments/mm3 dont 70% de lymphocytes, 25% de cellules mésothéliales, 5% d’éosinophiles sans cellules tumorales ni agents infectieux.", "answer": "- Traitement de la cause : chimiothérapie active sur le cancer du sein métastatique à la plèvre ou sur un autre cancer primitif\n- Symphyse pleurale après drainage complet de l’épanchement en général par talcage \nSous thoracoscopie, le plus efficace\nPar le drain thoracique en cas de contre-indication opératoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos trois hypothèses diagnostiques ? Dans ce contexte, laquelle est la plus probable ?", "context": "Un homme de 55 ans est hospitalisé dans votre service dans les suites d’une pleuro-pneumopathie droite à pneumocoque, les radiographies du thorax ayant montré la persistance d’une opacité du lobe supérieur droit de 2 cm de diamètre, associée à des adénopathies médiastinales homolatérales.Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 25 paquets-années- une bronchite chronique- une hypertension artérielle modéréeIl présente une altération récente de son état général (perte de 5 kg en 2 mois) et une modification de sa toux.", "answer": "- cancer bronchique primitif \n- tuberculose pulmonaire \n- pneumopathie lentement résolutive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments sur la radiographie thoracique recherchez-vous pour étayer votre hypothèse ?", "context": "Un homme de 55 ans est hospitalisé dans votre service dans les suites d’une pleuro-pneumopathie droite à pneumocoque, les radiographies du thorax ayant montré la persistance d’une opacité du lobe supérieur droit de 2 cm de diamètre, associée à des adénopathies médiastinales homolatérales.Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 25 paquets-années- une bronchite chronique- une hypertension artérielle modéréeIl présente une altération récente de son état général (perte de 5 kg en 2 mois) et une modification de sa toux.", "answer": "- caractères de l’opacité\n- syndrome interstitiel réticulaire en faveur d’une lymphangite carcinomateuse \n- paralysie diaphragmatique en faveur d’une compression ou d’un envahissement du nerf phrénique \n- lyse costale en faveur d’une métastase osseuse \n- nodules parenchymateux contro-latéraux (au maximum, « lâcher de ballons »", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont vos objectifs en demandant une fibroscopie bronchique ?", "context": "Un homme de 55 ans est hospitalisé dans votre service dans les suites d’une pleuro-pneumopathie droite à pneumocoque, les radiographies du thorax ayant montré la persistance d’une opacité du lobe supérieur droit de 2 cm de diamètre, associée à des adénopathies médiastinales homolatérales.Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 25 paquets-années- une bronchite chronique- une hypertension artérielle modéréeIl présente une altération récente de son état général (perte de 5 kg en 2 mois) et une modification de sa toux.", "answer": "- Visualisation et localisation de la tumeur, recherche d’un second cancer infra radiologique \n- Diagnostic histologique : biopsie bronchique , ? transbronchique , cytologie d’aspiration bronchique (cancer bronchioloalvéolaire)\n- Extension endobronchique de la néoplasie (biopsies d’éperons, de carène)\n- Mobilité des cordes vocales (paralysie récurentielle) \n- Prélèvements infectieux (BAAR) \n\nIl s’agit d’un cancer épidermoide de la ventrale du lobe supérieur droit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre bilan d’extension en précisant les objectifs. En particulier, comment interprétez-vous les adénopathies médiastinales ?", "context": "Un homme de 55 ans est hospitalisé dans votre service dans les suites d’une pleuro-pneumopathie droite à pneumocoque, les radiographies du thorax ayant montré la persistance d’une opacité du lobe supérieur droit de 2 cm de diamètre, associée à des adénopathies médiastinales homolatérales.Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 25 paquets-années- une bronchite chronique- une hypertension artérielle modéréeIl présente une altération récente de son état général (perte de 5 kg en 2 mois) et une modification de sa toux.", "answer": "- bilan d’extension locorégional : fibroscopie bronchique et scanner thoracique\n- bilan d’extension général : écho abdominale , TDM thoracique (nodules dans d’autres lobes), des surrénales , scanner ? IRM cérébrale , scintigraphie osseuse à discuter\n- recherche d’une deuxième localisation (ORL)\n- PETScan permettant de repérer des foyers métaboliques hyperfixants (en particulier les adénopathies médiastinales, ou d’autres localisations)\n\nÉvaluation de la nature néoplasique des adénopathies médiastinales au mieux par le PET-Scan (Très forte probabilité de leur nature néoplasique en cas de fixation). De toutes les façons, curage ganglionnaire durant l’intervention afin de discuter d’un éventuel traitement complémentaire.\n\nLe bilan d’extension ne retrouve pas de localisations secondaires et on envisage un traitement chirurgical.\nLes EFR pré-opératoires retrouvent un syndrome obstructif (VEMS à 2 litres, Tiffeneau 60%, associé à un syndrome restrictif (CPT à 80%).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus probable du syndrome restrictif ?\nQuel est le stade TNM de cette tumeur ?", "context": "Un homme de 55 ans est hospitalisé dans votre service dans les suites d’une pleuro-pneumopathie droite à pneumocoque, les radiographies du thorax ayant montré la persistance d’une opacité du lobe supérieur droit de 2 cm de diamètre, associée à des adénopathies médiastinales homolatérales.Dans ses antécédents, on note :- un tabagisme à 25 paquets-années- une bronchite chronique- une hypertension artérielle modéréeIl présente une altération récente de son état général (perte de 5 kg en 2 mois) et une modification de sa toux.", "answer": "Séquelles pleurales de la pleuro-pneumopathie récente \nT1N1MO : stade I", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le score d’Apgar ? Celui-ci est-il pathologique ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Score clinique d’adaptation à la vie aérienne :\nLes paramètres étudiés sont : la fréquence cardiaque , les mouvements respiratoires , la coloration , le tonus , la réactivité .\nCe score est mesuré à 1, 5, 10 minutes\nA chaque mesure, le score maximal est 10 \n\nPour la patiente, le score est normal \n\n\nA l’examen clinique votre petite patiente ne présente pas d’anomalie des organes génitaux externe ni de positionnement de l’anus. Il n’existe pas par ailleurs de fossette sacrée.\nL’abdomen est ballonné mais encore souple et dépressible et l’enfant n’est pas dyspnéique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez fortement un ileus méconial devant l’histoire anténatale et les constatations cliniques et radiologiques. Quelle(s) autre(s) pathologies auraient pu être évoquées devant ce ballonnement abdominal ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Atrésie ou sténose du grèle ou du colon (étiologie vasculaire)\nMaladie de Hirschsprung (aganglionnose) \nSyndrome du bouchon méconial", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste diagnostique et thérapeutique doit être réalisé de première intention ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Opacification digestive rétrograde (lavement rétrograde ) avec produit hyperosmolaire \nLe lavement rétrograde permet de visualiser le colon qui est petit, de mettre en évidence le méconium qui est sous forme de billes dans la dernière anse iléale et de favoriser l’élimination du méconium par un appel d’eau dans le tube digestif. De plus, il permet d’établir le diagnostic différentiel (émission d’un bouchon méconial, disparité de calibre en cas de maladie de Hirschsprung).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Malgré votre prise en charge, vous devez confier la patiente au chirurgien car le tableau clinique d’aggrave. La patiente est mise en stomie digestive et le diagnostic d’iléus méconial confirmé.\nA quelle pathologie est-il associé ?\nLe dépistage néo-natal est-il systématique ? si oui, comment est-il réalisé ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Mucoviscidose \nOui, dépistage systématique depuis septembre 2001 par dosage de la trypsine immuno-réactive sur une goutte de sang séché.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic est confirmé, et vous devez l’annoncer aux parents. Décrivez brièvement les circonstances de l’annonce du diagnostic et les grands axes de la prise en charge au long court.", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Dans un bureau fermé , sans avoir à être dérangé , après avoir suffisamment pris connaissance du dossier , après avoir éventuellement confronté les avis avec les spécialistes concernés, lors d’une consultation suffisamment longue .\n\nPrise en charge par une équipe multidisciplinaire dans un centre spécialisé .\nTraitement symptomatique , nécessaire à vie .\n\n- diététique : régime hypercalorique , normolipidique, une utilisation de vitamines lipo-solubles, d’oligo-élements, une supplementation en chlorure de sodium, et en extraits pancréatiques .\n- kinésithérapie respiratoire régulière, quotidienne +/- aérosols, oxygénothérapie\n- antibiothérapie en cas d’infections\n- perspectives d’avenir : thérapie génique\n- transplantation pulmonaire, hépatique dans les formes avancées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents se posent la question d’une seconde grossesse. La pathologie peut-elle être dépistée en anté-natal. Si oui, comment ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "Oui par une enquête génétique car pathologie autosomique récessive. \n\nElle repose sur la mise en évidence des deux mutations responsables du gène CFTR chez les parents et chez l’enfant atteint . \nLeur rechercher commence par l’étude des mutations les plus fréquentes\nLe diagnostic prénatal est effectué par biopsies de villosités choriales (ou biopsie de trophoblaste ) à 11-12 semaines d’aménorrhée pour étude de l’ADN fœtal (à condition que les mutations en cause aient été identifiées chez le sujet atteint au préalable).\nEn cas d’impossibilité, un dosage des isoenzymes de la phosphatase alcaline dans le liquide amniotique peut être réalisé à 18 SA.\n\nLes parents hétérozygotes, cliniquement sains ont 1 risque sur 4 d’avoir un enfant atteint.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre infirmière en profite pour vous parler d’un bébé de 18 heures de vie, alimenté sans problème depuis l’accouchement qui n’a toujours pas émis son méconium. Que lui répondez-vous à ce sujet ?", "context": "De garde en pédiatrie néo-natale, vous êtes appelé vers 21 heures par l’infirmière qui constate chez un nouveau-né un ballonnement abdominal majeur.Ce bébé de sexe féminin est né le jour même à 15 h 25, par voie basse, à 38 semaines et 3 jours de gestation. Son poids de naissance est de 2, 950 grammes, son score d’Apgar à 8 – 10 – 10.La grossesse a été suivie correctement. La seule anomalie constatée était à l’échographie du 3ème trimestre une ascite fœtale et une anse digestive hyperechogène et un peu dilatée. Il n’existait pas d’anomalie du liquide amniotique.", "answer": "L’émission du méconium est pathologique si elle s’effectue après 48 heures de vie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) rechercher à l’interrogatoire ? Classez votre réponse par ordre de priorité.", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "conséquences de la déshydratation : hypotonie , enfant geignard \n- évaluation de la déshydratation : perte de poids \n- caractéristiques des vomissements : horaire (post prandiaux précoces ), aspect (lait caillé , type (en jet )\n- appétit conservé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) rechercher à l’examen clinique ?", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "Signes de déshydratation extracellulaire : persistance du pli cutané , dépression des fontanelles , hypotonie des globes oculaires .\n\tPoids à l’admission \n\tRarement : palpation d’une olive pylorique (tuméfaction palpable en hypochondre droit )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites réaliser une échographie abdominale. Interprétez les clichés suivants correspondant à la région épigastrique et sus ombilicale droite. Quel est votre diagnostic ?", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "Echographie abdominale montrant en coupe frontale un rétrécissement de la lumière digestive pylorique avec présence d’une olive pylorique évaluée à 2,97 cm de long et 1,35 cm d’épaisseur . Distension . En amont de l’obstacle de l’estomac \nDiagnostic de sténose hypertrophique du pylore", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l’admission, vous avez prescrit un ionogramme sanguin et urinaire. Cependant les infirmières d’accueil, malgré leur professionnalisme, n’arrivent pas à réaliser le bilan sanguin. Que faites-vous ? Justifiez.", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "Le ionogramme sanguin est impératif dans le contexte de déshydratation . Il faut contacter l’équipe d’anesthésiste ou de réanimation afin d’obtenir ce bilan.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre conduite à tenir dans les 72 h à venir ?", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "Hospitalisation \nUrgence médico-chirurgicale : rééquilibration hydro-electrolytique \nRepos digestif avec pose d’une sonde gastrique en siphonage \nChirurgie différée tant que l’équilibre hydro-electrolytique n’est pas atteint - (chlorurie )\nGeste chirurgical : pylorotomie extra-muqueuse longitudinale \nRéalimentation immédiate en l’absence de brèche muqueuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au bout de 5 jours, malgré un traitement adapté, le bébé qui est maintenant en parfait état général continue à régurgiter ce qui inquiète la mère (en sachant que son autre fils a beaucoup vomi pendant ses 18 1ers mois de vie).\nQuelle pathologie suspectez-vous ? Quel est son traitement de première intention ?", "context": "Vous recevez aux urgences un bébé de 40 jours adressé par son médecin traitant pour déshydratation. A l’interrogatoire, la maman pense que son enfant qui régurgite depuis la naissance a attrapé (comme son grand frère, aussi malade) une \"gastro\" avec des vomissements plus fréquents depuis 4 jours, même si les selles sont normales.Elle a, sur les conseils d’une amie, changé de lait il y a 2 jours (passage d’un lait 1er age normal à un lait 1er age \"transit\"), sans effet notable sur les vomissements.", "answer": "Reflux gastro-oesophagien \nRègles hygieno-diététiques :\nMesures posturales : \tproclive 30 ° pendant le sommeil \nGarder l’enfant en proclive 30 mn après les biberons \nMesures alimentaires : utilisations de lait anti-régurgitations , épaississants \nEventuellement traitement médicamenteux : prokinétiques (Motilium*)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 2 étiologies que vous discutez a priori à l’origine de la dyspnée de Monsieur G. ? (énumérez sans commentaire)", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Œdème pulmonaire de surcharge \nhémorragie intra alvéolaire sur thrombopénie sévère", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de vos hypothèses, sur quels points porte votre examen clinique ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Recherche de signes de gravité :\n- troubles de conscience \n- état circulatoire : tachycardie , collapsus , choc \n- état ventilatoire : polypnée , balancement thoraco abdominal , mise en jeu des muscles ventilatoires accessoires , désaturation , cyanose \nArguments en faveur d’une origine cardiaque :\n- orthopnée \n- crépitants \n- œdèmes \n- galop \n- turgescence jugulaire , reflux hépato jugulaire \n- ACFA : tachycardie irrégulière signalée par l’IDE\n- bilan entrées/sorties positif \n- cardiopathie sous jacente : HTA + ischémique, possible rôle de l’adriamycine (anthracycline) \nArguments en faveur d’une hémorragie intra alvéolaire :\n- hémoptysies de sang rouge \n- syndrome hémorragique : purpura, hématomes, ecchymoses, saignement aux points de ponction,…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous disposez des résultats suivants : GB : 0,5 109/l, GR : 1,5 1012/l, Hte : 0,17 l/l, Hb : 3,2 mmol/l, plaquettes : 10 109/l (contrôlées), TP : 75 %, TCA : 32/30, fibrine : 5,6 g/l, Na+ : 129 mmol/l, K+ : 5,6 mmol/l, Cl-: 87 mmol/l, CO2T : 13 mmol/l, créatinine : 556 µmol/l, urée : 42 mmol/l, protidémie : 51 g/l, Ca++ : 1,75 mmol/l, glycémie 8,3 mmol/l. Que concluez-vous des examens biochimiques ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Insuffisance rénale , a priori organique (urée et créatinine élevées au prorata) . Chiffres à comparer aux chiffres d’entrée pour affirmer le caractère aigu \nHyperhydratation globale : hypoprotidémie et hyponatrémie \nHypocalcémie vraie (corrigée : 1,95 mmol/l) \nHypobasémie : CO2T : 13 mmol/l \nKaliémie à la limite supérieure de la normale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle vous paraît être l’origine de l’insuffisance rénale (justifiez) ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Syndrome de lyse tumorale :\n- LNH chimiosensible , de haute masse tumorale avec prophylaxie insuffisante (pas d’uricolytique)\n- pas d’argument pour une autre origine : pas de trouble hémodynamique , pas de contexte septique , pas de traitement néphrotoxique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens supplémentaires allez-vous faire pratiquer pour confirmer votre hypothèse ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Dosages sanguins :\n- phosphorémie : > 2,1 mmol/l (ou + 25 % / valeur de base)\n- uricémie : > 476 mmol/l (ou + 25 % / valeur de base)\n - écho rénale :\t\n. présence et taille des reins \n. recherche de dilatations : lithiases urétérales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez constaté une orthopnée, des oedèmes déclives et des chevilles. Monsieur G. présente une ACFA au scope. Quels sont les principes du traitement symptomatique ? (posologies non demandées).", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "- O2 au masque facial , à débit permettant l’obtention d’une saturation = 92 p. cent . Si besoin : CPAP voire VNI \n- diurétique de l’anse à forte dose compte tenu de l’insuffisance rénale : furosémide (Lasilix®) ou bumétanide (Burinex®). En l’absence de reprise de la diurèse : épuration extra rénale pour ultrafiltration \n- dérivés nitrés : bolus puis pousse seringue électrique\n- réduction de l’ACFA par amiodarone (Cordarone®) IV\n- transfusion pour maintenir un hématocrite entre 0,25 et 0,30 l/l \n- poursuite de l’antibiothérapie en adaptant les posologies \n- surveillance des constantes vitales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures préventives auraient dû être prises chez Monsieur G. ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est hospitalisé en réanimation pour dyspnée aiguë. Il est transféré de clinique, où il était hospitalisé pour traitement d’un lymphome non hodgkinien à grandes cellules B de stade IVB, avec localisations digestives et ganglionnaires.Il a comme principaux antécédents une HTA, un DNID, et un IDM. Son traitement associe : spironolactone + furosémide (Aldalix®), captopril (Lopril 25®), gliclazide (Diamicron®), et clopidogrel (Plavix®).La chimiothérapie (adriamycine, cyclophosphamide, vindésine, bléomycine, prednisone – ACVBP) est débutée le 30 janvier sous couvert d’une réhydratation par sérum salé isotonique (3000 cc/m2/jour).À J2 du traitement, Monsieur G. est dyspnéique et présente des expectorations hémoptoïques. Outre la chimiothérapie, son traitement inclut des transfusions d’hématies, et de plaquettes à la demande, et de l’ondansétron (Zophren®).Dans ses transmissions, l’IDE de la clinique signale une température à 37,2°C, une TA à 160-90 mm Hg, et un pouls à 120/min, irrégulier. Il a \"peu uriné\". Il est très asthénique, avec des \"secousses musculaires\".", "answer": "Hydratation : de l’ordre de 3000 cc/m2/j avec diurétique si diurèse insuffisante, en l’absence d’uropathie obstructive. L’alcalinisation est controversée : risque de précipitation de xanthine en cas de traitement par allopurinol\n- surveillance du bilan des entrées et sorties \n- uricolytiques : allopurinol (Zyloric®) ou rasburicase (Fasturtec®). Fasturtec® plutôt indiqué pour les lymphomes à forte masse tumorale, en cas de chimiothérapie agressive, d’hyperuricémie, ou d’infiltration rénale\n- traitement de l’hyperphosphorémie : arrêt des apports, gels d’alumine\n- traitement de l’hypocalcémie symptomatique : gluconate de Ca++. Risque de précipitation en cas d’hyper phosphorémie \n- adaptation posologique des médicaments à élimination rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifier vous la situation présente? Quels sont les critères diagnostiques?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Syndrome confusionnel; aigu, troubles de la vigilance (agitation), trouble de l'orientation, hallucinations", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différentes causes à rechercher dans le contexte présent?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Iatrogène : Modopar, diurétique, hypoglycémie (peu probable); douleur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors des examens prescrits par les orthopédistes, quels examens complémentaires réalisez-vous en urgence? Justifiez vos réponses.", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Un ionogramme (natrémie), une glycémie\nUn scanner, confusion + nombreuses chutes, rechercher un sous dural", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes de la prise en charge thérapeutique?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Traiter les causes potentielles (ex, correction hyponatrémie), diminuer puis arrêter le Modopar. Donner un traitement sédatif (BZD, courte durée), rassurer, traiter la douleur, mesures associées, lumière, pas de contention", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le mari rapporte que depuis environ 2 mois, elle a tendance à avoir un sommeil plus agité, distribuant des coups de pieds, ou encore parlant à haute voix. Elle n'a en général aucun souvenir de ces \"cauchemars\". De plus, il signale qu'à 2 ou 3 reprises, elle a cru voir un personnage (une femme) qui traversait la chambre au pied de son lit.\n\nQu'évoquez-vous?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Des troubles du sommeil paradoxal. Des hallucinations visuelles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cet épisode aigu s'amende en 48 heures et la patiente retourne à son domicile. Quinze jours plus tard, l'examen retrouve une raideur axiale et un trouble d'adaptation posturale. L'examen segmentaire retrouve une raideur extrapyramidale bilatérale symétrique et modérée.\nComment recherchez-vous et comment quantifiez-vous le trouble d'adaptation posturale?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Test de la poussée. Nombre de pas en arrière, nécessité ou non de retenir la personne pour éviter la chute", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les erreurs au MMS sont les suivantes: une erreur sur la date et une sur le lieu, la séquence de comptage à rebours (100-7) est 93- 88-81-76-59, aucun des 3 mots n'est rappelé, la répétition de la phrase est échouée, le dessin des pentagones est échoué.\n\nQuel est le score du MMS ? justifiez votre réponse", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Erreur sur la date (-1) le lieu (-1), la séquence de comptage à rebours (100-7) est 93- 88 (-1)-81-76 (-1)-59 (-1), aucun des 3 mots n'est rappelé (-3), la répétition de la phrase est échouée (-1), le dessin des pentagones est échoué(-1). Au total 30-10 = 20", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer au moins 3 arguments remettant en cause le diagnostic de maladie de Parkinson.", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Absence de réponse à la Dopa, précocité des chutes, précocité du Sd démentiel, symétrie du Sd extrapyramidal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous? Quels sont vos arguments?", "context": "Une femme de 76 ans, ancienne institutrice, est hospitalisée pour une chute de sa hauteur responsable d’une fracture du coccyx et du poignet gauche. En 3 mois il s'agit de la 7ème chute. Son traitement d’entrée comporte un diurétique (Fludex° 2,5 mg, 1 par jour), un hypoglycémiant (Diamicron° 30mg par jour), un hypnotique (Imovane° 1/2 par jour) et Modopar° 250 X 3 par jour instauré par le médecin traitant depuis 6 mois pour une akinésie et une raideur avec un diagnostic annoncé de maladie de Parkinson. On apprend que malgré l'augmentation progressive du Modopar° il n'y a pas eu d'amélioration significative de la marche. Depuis 3 mois, une auxiliaire de vie vient aider à la préparation des repas, au ménage et le mari prépare les médicaments.Au cours de la première nuit d’hospitalisation, on observe des phases d'agitation et de désorientation, alternant avec des phases de sommeil calme. Elle appelle son mari prétendant qu'elle l'entend parler dans la chambre voisine. La journée suivante elle repousse le plateau et les médicaments. Quand son mari lui rend visite, elle s'emporte : \"Que viennent faire toutes ces personnes chez nous?\".", "answer": "Démence à corps de Lewy. \na) démence, déficit cognitif avec retentissement dans la vie quotidienne\nb) sd extrapyramidal associé\nc) hallucinations\nd) chutes précoces\ne) trouble du sommeil paradoxal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles hypothèses diagnostiques envisagez-vous a priori ? (énumérez sans commentaire) (énumérez sans commentaire)", "context": "Madame P., 77 ans, est hospitalisée aux urgences pour \"altération de l’état général\". Elle est diabétique, traitée par glibenclamide (Daonil®) et metformine (Glucophage retard®), et hypertendue, traitée par captopril (Lopril 25®). Son diabète ne « va pas très bien ». D’ailleurs sa fille qui l’accompagne vous montre un dosage d’hémoglobine glyquée dont elle vient de récupérer les résultats, à 9,3 %. Elle a d’autre part présenté un rash cutané lors d’une hospitalisation précédente, au cours de laquelle, elle avait été traitée par amoxicilline – acide clavulanique (Augmentin®).En fait, la symptomatologie se résume à des douleurs mal systématisées \"du côté droit\", avec des clochers thermiques accompagnés de frissons. La température est actuellement à 39°C.", "answer": "- Pyélonéphrite aiguë droite \n- Abcès du rein droit , phlegmon péri néphrétique droit \n- Cholécystite aiguë , angiocholite , voire abcès hépatique\n- Hépatite pré ictérique \n- Pneumonie communautaire de la base droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le surlendemain du début du traitement, l’infirmière signale qu’au cours de la nuit, Mme P. a ressenti de violentes douleurs du flanc droit, et a présenté une hématurie macroscopique. Quelle(s) hypothèse(s) discutez-vous ? Comment la(es) confirmez-vous ?", "context": "Madame P., 77 ans, est hospitalisée aux urgences pour \"altération de l’état général\". Elle est diabétique, traitée par glibenclamide (Daonil®) et metformine (Glucophage retard®), et hypertendue, traitée par captopril (Lopril 25®). Son diabète ne « va pas très bien ». D’ailleurs sa fille qui l’accompagne vous montre un dosage d’hémoglobine glyquée dont elle vient de récupérer les résultats, à 9,3 %. Elle a d’autre part présenté un rash cutané lors d’une hospitalisation précédente, au cours de laquelle, elle avait été traitée par amoxicilline – acide clavulanique (Augmentin®).En fait, la symptomatologie se résume à des douleurs mal systématisées \"du côté droit\", avec des clochers thermiques accompagnés de frissons. La température est actuellement à 39°C.", "answer": "- Nécrose papillaire : favorisée par l’infection chez une diabétique mal équilibrée : à confirmer par UIV après réhydratation (± N-acétyl cystéine) si la fonction rénale le permet et anapath d’un fragment urinaire (= papille)\n- surdosage en anticoagulant : vérifier TCA (héparine non fractionnée) ou activité anti Xa (HBPM)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution clinique est finalement favorable, mais madame P. quitte votre service avec une créatinine à 200 µmol/l. Le diabétologue a réglé le traitement par insuline que Mme P. a fini par accepter. Que lui conseillez-vous vis-à-vis de la prévention d’autres infections urinaires ?", "context": "Madame P., 77 ans, est hospitalisée aux urgences pour \"altération de l’état général\". Elle est diabétique, traitée par glibenclamide (Daonil®) et metformine (Glucophage retard®), et hypertendue, traitée par captopril (Lopril 25®). Son diabète ne « va pas très bien ». D’ailleurs sa fille qui l’accompagne vous montre un dosage d’hémoglobine glyquée dont elle vient de récupérer les résultats, à 9,3 %. Elle a d’autre part présenté un rash cutané lors d’une hospitalisation précédente, au cours de laquelle, elle avait été traitée par amoxicilline – acide clavulanique (Augmentin®).En fait, la symptomatologie se résume à des douleurs mal systématisées \"du côté droit\", avec des clochers thermiques accompagnés de frissons. La température est actuellement à 39°C.", "answer": "- Boissons abondantes \n- mesures hygiéno diététiques \n- consulter au moindre signe urinaire . Eventuellement, auto surveillance sur BU \n- traitement en cas d’infection urinaire documentée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prise en charge thérapeutique proposez-vous jusqu’au transfert aux Urgences ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Urgence thérapeutique.\nPosition latérale de sécurité en assurant la liberté des voies aériennes supérieures (mise en place d’une canule de Guedel). \nOxygénothérapie par masque facial.\nVoie veineuse périphérique.\nAnticonvulsivant IV : benzodiazépine d’action rapide (Rivotril® = clonazépam ou Valium® = diazépam (2 au choix))\nRelais par autre anticonvulsivant en cas de persistance ou de répétition des crises sans retour à la conscience (traitement d’un état de mal convulsif) : phospho phénitoïne (ProDilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) IV.\nIntubation oro-trachéale pour protection des voies aériennes si aggravation des troubles de conscience.\nSurveillance continue : pouls, tension artérielle, SaO2, fréquence respiratoire, conscience et examen neurologique.\nIsolement respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos 3 hypothèses diagnostiques ? (sans justifier)", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Pneumonie à pneumocoque avec méningite purulente associée \nLégionellose \nPneumonie compliquée d’une crise convulsive par encéphalopathie anoxique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’examen paraclinique à réaliser en urgence ? dans quel(s) but(s) ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Scanner cérébral sans et avec injection . \nObjectifs : \n- rechercher une contre-indication à la réalisation de la ponction lombaire (signes d’hypertension intracrânienne ) \n- recherche d’une lésion focale , susceptible d’expliquer les crises convulsives et le déficit moteur : abcès cérébral, empyème sous dural,…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est finalement votre diagnostic ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Pneumonie à pneumocoque compliquée d’une méningite purulente à pneumocoque avec signe de gravité (coma avec score de Glasgow probablement < 8 car patiente intubée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez brièvement la physiopathologie de l’atteinte neurologique", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Diffusion par voie hématogène du pneumocoque du poumon vers les méninges .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle antibiothérapie doit être débutée ? Détaillez.", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Il s’agit d’une méningite à pneumocoque avec signe de gravité (associée à une pneumonie), a priori sans facteur de risque de pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline.\nL’antibiothérapie est :\n- Urgente , débutée immédiatement après l’administration de dexaméthasone\n- Bactéricide \n- parentérale IV \n- administrée à des posologies élevées \n- active sur le pneumocoque\n- on propose une association bêtalactamine (céphalosporine de 3ème génération injectable : ceftriaxone ou céfotaxime (3 au choix)) + glycopeptide (vancomycine )\n- en l’absence de contre-indication, notamment allergie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pensez vous qu’une corticothérapie puisse avoir un intérêt ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Oui , la corticothérapie est indiquée dans cette situation de méningite de l’adulte avec un examen direct du LCR évoquant un pneumocoque . Son bénéfice a été prouvée dans cette situation par des études cliniques randomisées : amélioration du pronostic avec diminution du taux de décès et de séquelles de 52 à 26%.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets secondaires potentiels de votre antibiothérapie ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Céphalosporine : allergie essentiellement.\nVancomycine :\n- Allergie \n- Veinite \n- insuffisance rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’entourage de la patiente s’inquiète d’une éventuelle contagiosité. Que leur répondez-vous ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Pas de transmission interhumaine, donc pas de contagiosité .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le mari de la patiente se demande si sa femme n’aurait pas pu être vaccinée contre cette maladie. Que lui répondez-vous ?", "context": "Une patiente de 68 ans est amenée aux Urgences par le SAMU pour troubles de conscience et détresse respiratoire.L’histoire de la maladie a débuté le 23 mai par un tableau pseudo-grippal associant asthénie et myalgies. La patiente n’a pas mesuré sa température. Elle a pris du paracétamol pour les douleurs.Dans la nuit du 25 mai, à 5h du matin, le mari de la patiente appelle le SAMU du fait de l’apparition brutale d’un essoufflement. Lorsque l’équipe médicale arrive au domicile, la patiente est en pleine crise convulsive généralisée. Le score de Glasgow est à 10, la tension artérielle à 215/120 mm Hg, le pouls à 120/mn régulier, la fréquence respiratoire à 22/mn et la saturation en air ambiant à 79%, la glycémie capillaire à 8,8 mmol/l, la température à 37,8°C.L’examen clinique note des crépitants à la base droite.L’interrogatoire du mari ne révèle aucun antécédent particulier ni allergie concernant la patiente. Elle ne prend pas de traitement, hormis le paracétamol actuellement. Elle n’a pas voyagé récemment. Personne de son entourage n’a été malade.", "answer": "Oui , elle aurait pu être vaccinée contre le pneumocoque. Il existe un vaccin polysaccharidique 23 valences qui est recommandé chez les sujets de plus de 65 ans , surtout s’ils sont porteurs de comorbidités ou s’ils vivent en institution, ce qui n’était pas le cas de cette patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux points de votre examen physique ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "- prise des constantes : température (fièvre ?), pouls , tension artérielle (signes de choc ?), fréquence respiratoire , SaO2\n- recherche de signes de choc : marbrures, obnubilation…\n- recherche d’un foyer infectieux : auscultation cardiaque à la recherche d’un souffle, signes d’insuffisance cardiaque, auscultation pulmonaire à la recherche de râles, inspection du revêtement cutané, examen abdominal, examen du pharynx, toucher rectal à la recherche d’une prostatite, recherche d’un syndrome méningé ; bandelette urinaire \n- recherche de complications de la fièvre : signes de déshydratation, déséquilibre du diabète (glycémie capillaire )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin généraliste préfère hospitaliser le patient. Justifiez cette décision.", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "2 raisons d’hospitaliser ce patient :\n- une formelle : déséquilibre du diabète \n- de plus, patient porteur d’une prothèse valvulaire cardiaque : nécessité de rechercher une infection bactérienne devant toute fièvre.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les premiers examens complémentaires que vous demandez dans le service hospitalier ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "- bilan biologique : NFS plaquettes , TP INR TCA, ionogramme sanguin , glycémie , créatininémie , bilan hépatique (ASAT, ALAT, phosphatases alcalines), CRP \n- en urgence : hémocultures , BU ± ECBU \n- radiographie pulmonaire de face debout", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Débutez-vous une antibiothérapie ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "Non , je ne débute pas d’antibiothérapie en urgence car :\n- je n’ai pas de diagnostic \n- et le patient ne présente pas de signe de gravité : pas de sepsis sévère / choc septique, pas de neutropénie, pas d’asplénie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "Prostatite aiguë bactériémique à entérobactérie (probablement E. coli)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes de l’antibiothérapie ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "Antibiothérapie :\n- Urgente \n- active sur les entérobactéries \n- bactéricide \n- à bonne diffusion intra prostatique et à élimination urinaire sous forme active \n- monothérapie car pas de signe de gravité\n- céphalosporine de 3ème génération injectable IV (pas IM car AVK) : ceftriaxone ou céfotaxime \n- ou fluoroquinolone per os (en l’absence de prise récente de ces molécules) : ofloxacine ou ciprofloxacine ou lévofloxacine\n- en l’absence de contre-indication\n- relais ensuite per os par fluoroquinolone ou cotrimoxazole en fonction de l’antibiogramme\n- durée prolongée 3 à 6 semaines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de résistance vis à vis des pénicillines ? Quelle en est la fréquence ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "Production d’enzyme détruisant l’antibiotique ; il s’agit ici d’une pénicillinase (l’acide clavulanique restaure l’activité, partiellement ou totalement selon le niveau de production de la bêtalactamase).\n- Fréquence élevée : 30-40%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels points essentiels rappelez-vous au patient concernant la prévention des infections sur sa prothèse valvulaire ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "- consulter un médecin immédiatement en cas de fièvre , ne pas s’automédiquer\n- traitement précoce de toutes les portes d’entrée infectieuses possibles : désinfection soigneuse des plaies cutanées , hygiène bucco-dentaire et consultations dentaires régulières…\n- antibioprophylaxie lors des gestes à risque de bactériémie\n- port d’une carte de porteur de prothèse valvulaire, et carnet de suivi (gestes à risque de bactériémie + antibioprophylaxie prise)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’explication la plus probable de ce déséquilibre ?", "context": "Mr L., 66 ans, se présente en urgence au cabinet de son généraliste pour fièvre et frissons apparus brutalement la veille au soir. L’interrogatoire ne trouve aucun signe fonctionnel associé. Il n’existe pas de notion de contage, ni de contact avec des animaux. On ne note pas de voyage récent à l’étranger. Cet ancien kinésithérapeute à la retraite présente comme principaux antécédents : un diabète de type 2 devenu insulino-requérant, un surpoids, et un remplacement aortique par une prothèse mécanique il y a 5 ans pour un rétrécissement aortique calcifié serré, associé à un pontage aorto-coronaire. Il n’a pas d’allergie connue. Son traitement comporte : Préviscan® (fluindione), Vasten® (pravastatine), Triatec® (ramipril), Mixtard® (mélange d’insulines rapide et intermédiaire).", "answer": "- interaction médicamenteuse entre le Préviscan® et le traitement antibiotique (fluoroquinolone) avec potentialisation de l’AVK.\n--", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l’échec de la bithérapie amoxicilline – acide clavulanique + ofloxacine donnée par le médecin généraliste ?", "context": "Vous recevez le 29 juin dans votre service hospitalier un homme de 34 ans envoyé par son médecin traitant.L’histoire débute le 17/06 par une injection de Subutex® (buprénorphine) dans les veines du dos du pied, avec mesures d’asepsie habituelles et kit d’injection stérile. Le 19/06 apparaît brutalement un tableau associant fièvre, frissons, sueurs, arthromyalgies, dyspnée, toux sèche puis productive avec expectorations muco-purulentes, parfois un peu hémoptoïques, diarrhée, et une franche altération de l’état général (perte de 5 kg, avec poids de base 62 kg pour 180 cm). Le patient consulte son médecin généraliste qui prescrit de l’amoxicilline – acide clavulanique associé à de l’ofloxacine du 22 au 28 juin. La fièvre diminue, sans retour complet à l’apyrexie, mais l’altération de l’état général persiste ainsi que les symptômes respiratoires, ce qui conduit à l’hospitalisation.Ce patient a arrêté la toxicomanie à l’héroïne depuis 10 ans et prend du Subutex® depuis. Il n’est pas suivi par une équipe spécialisée. Il s’injecte occasionnellement le Subutex®, surtout en contexte de stress professionnel (il est gérant de magasin). Il présente aussi un tabagisme évalué à 17 paquets-année. Il n’a pas d’autre antécédent, ne prend pas d’autre traitement et n’a pas d’allergie.", "answer": "Plusieurs hypothèses, probablement associées :\n\n- persistance de la porte d’entrée au niveau du pied : pas d’abcès a priori, possible thrombophlébite septique \n- localisations secondaires septiques nécessitant de plus fortes posologies d’antibiotiques (et un traitement parentéral) : endocardite , abcès pulmonaires \n- résistance du germe à l’ofloxacine (probable mutation apparue en cours de traitement) (le staphylocoque est par contre sensible à l’amoxicilline – acide clavulanique, puisque le mécanisme de résistance est la production d’une pénicillinase).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes de l’antibiothérapie que vous allez donner à ce patient ?", "context": "Vous recevez le 29 juin dans votre service hospitalier un homme de 34 ans envoyé par son médecin traitant.L’histoire débute le 17/06 par une injection de Subutex® (buprénorphine) dans les veines du dos du pied, avec mesures d’asepsie habituelles et kit d’injection stérile. Le 19/06 apparaît brutalement un tableau associant fièvre, frissons, sueurs, arthromyalgies, dyspnée, toux sèche puis productive avec expectorations muco-purulentes, parfois un peu hémoptoïques, diarrhée, et une franche altération de l’état général (perte de 5 kg, avec poids de base 62 kg pour 180 cm). Le patient consulte son médecin généraliste qui prescrit de l’amoxicilline – acide clavulanique associé à de l’ofloxacine du 22 au 28 juin. La fièvre diminue, sans retour complet à l’apyrexie, mais l’altération de l’état général persiste ainsi que les symptômes respiratoires, ce qui conduit à l’hospitalisation.Ce patient a arrêté la toxicomanie à l’héroïne depuis 10 ans et prend du Subutex® depuis. Il n’est pas suivi par une équipe spécialisée. Il s’injecte occasionnellement le Subutex®, surtout en contexte de stress professionnel (il est gérant de magasin). Il présente aussi un tabagisme évalué à 17 paquets-année. Il n’a pas d’autre antécédent, ne prend pas d’autre traitement et n’a pas d’allergie.", "answer": "Antibiothérapie :\n- active sur le staphylocoque doré\n- parentérale IV \n- à posologies élevées \n- pénicilline M : oxacilline \n- associée à 3-5 jours d’aminoside : gentamicine\n- durée prolongée 4-6 semaines\n- en l’absence de contre-indication", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles autres mesures thérapeutiques devez vous associer (sans la surveillance) ?", "context": "Vous recevez le 29 juin dans votre service hospitalier un homme de 34 ans envoyé par son médecin traitant.L’histoire débute le 17/06 par une injection de Subutex® (buprénorphine) dans les veines du dos du pied, avec mesures d’asepsie habituelles et kit d’injection stérile. Le 19/06 apparaît brutalement un tableau associant fièvre, frissons, sueurs, arthromyalgies, dyspnée, toux sèche puis productive avec expectorations muco-purulentes, parfois un peu hémoptoïques, diarrhée, et une franche altération de l’état général (perte de 5 kg, avec poids de base 62 kg pour 180 cm). Le patient consulte son médecin généraliste qui prescrit de l’amoxicilline – acide clavulanique associé à de l’ofloxacine du 22 au 28 juin. La fièvre diminue, sans retour complet à l’apyrexie, mais l’altération de l’état général persiste ainsi que les symptômes respiratoires, ce qui conduit à l’hospitalisation.Ce patient a arrêté la toxicomanie à l’héroïne depuis 10 ans et prend du Subutex® depuis. Il n’est pas suivi par une équipe spécialisée. Il s’injecte occasionnellement le Subutex®, surtout en contexte de stress professionnel (il est gérant de magasin). Il présente aussi un tabagisme évalué à 17 paquets-année. Il n’a pas d’autre antécédent, ne prend pas d’autre traitement et n’a pas d’allergie.", "answer": "- prévention du syndrome de sevrage en Subutex® : poursuite du Subutex® \n- prise en charge de la substitution au Subutex® par une équipe spécialisée dans la toxicomanie ; motivation pour arrêter les injections de Subutex®\n- soutien psychologique \n- proposition dans un 2ème temps d’une aide au sevrage au tabagisme\n- arrêt de travail\n- prise en charge à 100% (ALD hors liste)\n- prise en charge nutritionnelle\n\nPrévention secondaire de l’endocardite : éducation du patient\n- éviter les plaies cutanées , respect des règles d’antiseptie\n- consultation dentaire pour éradiquer les foyers infectieux dentaires ; hygiène buccodentaire soigneuse\n- consulter un médecin en urgence en cas de fièvre ; ne pas s’automédiquer\n- port d’une carte notifiant le risque d’endocardite ; carnet de suivi\n- antibioprophylaxie lors des gestes à risque de bactériémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient désire que son épouse ne soit pas informée du fait qu’il continue à s’injecter le Subutex®. Est-ce possible ?", "context": "Vous recevez le 29 juin dans votre service hospitalier un homme de 34 ans envoyé par son médecin traitant.L’histoire débute le 17/06 par une injection de Subutex® (buprénorphine) dans les veines du dos du pied, avec mesures d’asepsie habituelles et kit d’injection stérile. Le 19/06 apparaît brutalement un tableau associant fièvre, frissons, sueurs, arthromyalgies, dyspnée, toux sèche puis productive avec expectorations muco-purulentes, parfois un peu hémoptoïques, diarrhée, et une franche altération de l’état général (perte de 5 kg, avec poids de base 62 kg pour 180 cm). Le patient consulte son médecin généraliste qui prescrit de l’amoxicilline – acide clavulanique associé à de l’ofloxacine du 22 au 28 juin. La fièvre diminue, sans retour complet à l’apyrexie, mais l’altération de l’état général persiste ainsi que les symptômes respiratoires, ce qui conduit à l’hospitalisation.Ce patient a arrêté la toxicomanie à l’héroïne depuis 10 ans et prend du Subutex® depuis. Il n’est pas suivi par une équipe spécialisée. Il s’injecte occasionnellement le Subutex®, surtout en contexte de stress professionnel (il est gérant de magasin). Il présente aussi un tabagisme évalué à 17 paquets-année. Il n’a pas d’autre antécédent, ne prend pas d’autre traitement et n’a pas d’allergie.", "answer": "Oui , respect du secret médical .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge diagnostique et thérapeutique immédiate ?", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Au plan diagnostique :\n\n- rechercher un paludisme : frottis sanguin paludisme en urgence\n- refaire un bilan biologique pour l’évolutivité et pour éliminer les causes métaboliques : ionogramme sanguin , glycémie , calcémie , créatininémie , transaminases , phosphatases alcalines , bilirubine , NFS plaquettes , TP TCA , CRP\n- hémocultures\n- si le frottis paludisme est négatif, faire une ponction lombaire (en l’absence de troubles de la coagulation)\nPas d’indication d’imagerie cérébrale en 1ère intention, car pas de signes de localisation neurologique.\n\nAu plan thérapeutique : \n\n- voie veineuse périphérique \n- antipyrétique : paracétamol IV \n- assurer la liberté des voies aériennes, oxygénothérapie \n- surveillance continue : pouls, tension artérielle, conscience\n- transfert rapide médicalisé en réanimation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez les principes du traitement spécifique (sans la surveillance).", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Confirmation du diagnostic de paludisme grave.\nHospitalisation en réanimation. Urgence thérapeutique.\nTraitement antipalustre après un bilan pré thérapeutique (bêta HCG , électrocardiogramme ) : \n\n- quinine par voie parentérale IV \n- dose de charge puis dose d’entretien\n- avec un apport de soluté glucosé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles en sont les modalités de surveillance ?", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Surveillance de l’efficacité :\n\n- clinique : température , conscience , examen neurologique\n- paraclinique : parasitémie , quininémie\n\nSurveillance de la tolérance : \n\n- clinique :\n- paraclinique : pouls , tension artérielle , glycémies , électrocardiogramme ou scope, quininémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez brièvement les mécanismes physiopathologiques à l’origine des anomalies du bilan hépatique", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Cytolyse hépatique :\n\nmultiplication intra-hépatique des sporozoïtes qui conduit à la lyse cellulaire .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous que le 1er frottis était négatif ?", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "On peut formuler deux hypothèses :\n\n- faible parasitémie \n- manque d’entraînement du biologiste qui a lu la lame\n\nUn frottis paludisme négatif n’élimine donc pas le diagnostic. Il faut refaire un nouveau frottis, et on peut également utiliser d’autres techniques diagnostiques plus sensibles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous que la patiente ait contracté un paludisme alors qu’elle a pris de la Savarine® ?", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "On peut faire deux hypothèses :\n\n- une chimioprophylaxie antipalustre adaptée (c’est le cas de la Savarine® en zone 2) et bien prise (le cas ici : veille du départ jusqu’à 4 semaines après le retour) ne protège pas du paludisme à 100% , même en cas de souche plasmodiale sensible. Il est donc indispensable de bien se protéger des piqûres de moustiques.\n- la patiente peut avoir également été contaminée par une souche plasmodiale chloroquinorésistante", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les molécules qui vous pouvez lui proposer comme chimioprophylaxie antipalustre", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Le Congo étant une zone 3, la Savarine® n’est de toute façon pas indiquée.\nOn peut proposer au choix :\n\n- l’association atovaquone – proguanil (Malarone®)\n- ou la méfloquine (Lariam®)\n\nLes deux produits nécessitent une contraception efficace.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle aimerait connaître la fréquence des rappels des vaccins hépatite B et typhoïde. Renseignez-la.", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Hépatite B : pas de rappel car la patiente a été vaccinée avant l’âge de 25 ans . \nTyphoïde : tous les 3 ans .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une de ses amies lui a conseillé de se faire vacciner contre la varicelle et la coqueluche. Certes, Aude ne se souvient pas d’avoir fait une varicelle, et sa vaccination coqueluche remonte à il y a 8 ans. Donnez-lui votre avis", "context": "Aude, 19 ans, est amenée aux Urgences le 11 octobre par sa mère pour fièvre et somnolence.L’interrogatoire de la jeune patiente est impossible du fait d’une obnubilation majeure. La mère vous apprend que sa fille a séjourné au Burkina-Faso (zone 2) du 3 au 25 août dans le cadre d’un stage avec les scouts. Elle a pris l’association chloroquine-proguanil (Savarine®) 1 comprimé/jour du 2 août au 25 septembre. Ses vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, hépatite B, hépatite A, fièvre jaune et typhoïde étaient à jour. Aude n’a pas d’antécédents particuliers, prend la pilule et n’est pas allergique. Elle est étudiante à la faculté de lettres.Depuis le 4 octobre, Aude présente une fièvre élevée (39 voire 40°C), avec une fatigue majeure et une absence d’appétit, associés à des maux de têtes intenses. Les signes ne disparaissant pas sous paracétamol, la patiente consulte son généraliste le 9 octobre. Celui-ci fait réaliser un bilan biologique qui montre :- Hb 8,1 mmol/l, 4.109/l polynucléaires neutrophiles, 0,8.109/l lymphocytes, 76.109/l plaquettes- VS 23 mm à la 1ère heure- Na 138 mmol/l, K 4,1 mmol/l, créatininémie 65 µmol/l, ALAT 98 UI/l et ASAT 78 UI/l- Frottis paludisme négatifLe médecin poursuit donc le traitement symptomatique.Votre examen clinique montre :- température 39,7°C, pouls 100/mn régulier, tension artérielle 130/60 mm Hg, glycémie capillaire 5,2 mmol/l- obnubilation marquée avec score de Glasgow à 11, pas de signe de localisation neurologique, pas de syndrome méningé- splénomégalie, pas d’hépatomégalie, abdomen souple, dépressible et indolore- examen cutanéo-muqueux sans particularité- auscultation cardio-pulmonaire normale- aires ganglionnaires libres- bandelette urinaire : négative", "answer": "Vaccin varicelle : pas d’indication car la patiente n’exerce pas une profession à risque et n’est pas en contact a priori avec des personnes immunodéprimées.\n\nVaccin coqueluche : indiqué dans 2 ans , en association avec le rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux diagnostics à évoquer ? Lequel vous semble le plus probable (Justifiez) ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "Syndrome mononucléosique \n- Leucémie aiguë lymphoblastique \n- Le syndrome mononucléosique est le plus probable car :\n\n- Plus fréquent que la leucémie\t\n- L’angine est plus évocatrice d’une MNI (même s’il n’y a pas de fausses membranes, surtout quand il n’y a pas de neutropénie) \n\nPas de neutropénie ni d’anémie (donc pas d’insuffisance médullaire) \nAtteinte hépatique (plus en faveur d’un virus)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) demandez-vous au laboratoire qui a fait l’hémogramme ? Justifiez", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "Il faut demander :\n\nun examen cytologique (frottis sanguin)\t \npour mettre en évidence des grands lymphocytes hyperbasophiles \ndont la présence à plus de 10% caractérise le syndrome mononucléosique \net qui ne sont pas dépistés lorsque l’hémogramme est fait de façon automatisé \nou pour mettre en évidence des blastes (en faveur de la leucémie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le laboratoire d’analyse confirme le syndrome que vous suspectez. Quelles sont alors les 3 principales étiologies à éliminer ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "En France, les 3 étiologies principales d’un syndrome mononucléosique sont : \n\nl’infection à Epstein-Barr virus, agent de la mononucléose infectieuse \nl’infection à cytomégalovirus \net l’infection par le VIH", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels tests demandez-vous pour diagnostiquer une primo-infection par le VIH ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "La primo-infection peut comporter une phase de pré-séroconversion caractérisée par l’absence d’anticorps \n\nLe diagnostic d’infection par le VIH se fait par la mise en évidence de la réplication virale soit par la détection de l’ARN viral plasmatique (PCR-ARN) soit par la détection sérique de l’antigène p24", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une des 3 étiologies évoquées à la question 2 est confirmée. Vous rassurez la patiente sur le caractère bénin de sa pathologie et confirmez que la patiente va guérir. Faut-il mettre une antibiothérapie par amoxicilline ? Pourquoi ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "Si c’est bénin, l’hypothèse ne peut être que celle d’un virus sans gravité (donc pas le VIH). Il s’agit soit d’une MNI (EBV) soit d’un CMV (en termes de fréquence). Donc :\n\nNon car syndrome mononucléosique est probablement d’origine virale\t\nDe plus il y a un risque de déclencher, avec l’amoxicilline, un exanthème morbilliforme du tronc et des membres", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la thrombopénie ? Faut-il mettre en route une corticothérapie ? Justifiez", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "Il s’agit d’une thrombopénie transitoire auto-immune (l’infection virale entraînant l’apparition transitoire d’anticorps anti-plaquettes) \n\nLa corticothérapie n’est pas indiquée car il n’y a pas de risque d’hémorragies à un tel taux de plaquettes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle peut-être la complication rare mais grave de la splénomégalie dans ce syndrome ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "La rupture de rate est une complication rare mais classique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D’un point de vue immunologique, quel type de cellules constitue la lymphocytose ? Quel est leur rôle ?", "context": "Melle D Amélie, 19 ans, étudiante en Lettres Modernes, consulte pour fièvre à 38,4°C depuis 72 heures, sans frissons, accompagnée de ganglions cervicaux apparus la veille. Elle n’a pas d’antécédent médico-chirurgicaux, ne fume pas et ne consomme aucune drogue illicite.Elle a fait un voyage au Maroc 6 mois auparavant. L’examen clinique met en évidence plusieurs adénopathies centimétriques sous-maxillaires et spinales bilatérales et une splénomégalie palpée à l’inspiration profonde. L’examen de la cavité buccale montre une langue saburrale, un pharynx et des amygdales inflammatoires mais sans fausse membrane sans dépôt pultacé. Un examen biologique est demandé et retrouve :Globules blancs à 17640/mm3 avec 20% de polynucléaires neutrophiles, 76% de lymphocytes, 4% de monocytes et aucun basophile ni éosinophiles, hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 104000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 22 mg/l.SGOT à 139 U/L (N = 10-35), SGPT à 379 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262U/L (N = 30-120), GT à 155 U/L (N = 5-60) et LDH à 773 U/L (N = 200-480).Les sérologies des hépatites A et C sont négatives. La vaccination contre l’hépatite B est à jour.", "answer": "L’hyperlymphocytose est constituée de lymphocytes T CD8+ \nqui interviennent dans la réponse immunitaire anti-virale. Ils ont un rôle cytotoxique et font partie de la réponse anti-virale innée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Nous sommes devant une hyperlymphocytose sanguine d’allure chronique \nCar déjà présente 2 ans auparavant \nsi bien qu’on peut éliminer les hyperlymphocytoses d’origine infectieuse\t \nOn évoque donc une hémopathie lymphoïde chronique\n (ou syndrome lymphoprolifératif chronique) \nSéparés en :\nLeucémie lymphoïde chronique \nSyndrome lymphoprolifératif de bas grade d’origine périphérique (ou encore lymphomes malins non hodgkiniens de bas grade) : \n- Lymphome lymphocytique\t \n- Lymphome lympho-plasmocytaire \n- Lymphome splénique à lymphocytes villeux \n- Lymphome folliculaire \n- Lymphome du manteau \nSyndrome lymphoprolifératif de bas grade d’origine centrale : \n- Leucémie à prolymphocytes \n- Leucémie à tricholeucocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous paraît le plus probable (Justifiez) ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Leucémie lymphoïde chronique \nC’est le plus fréquent \nEvolution depuis au moins 2 ans de la lymphocytose sanguine \nL’hypogammaglobulinémie est plutôt en faveur de la LLC", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen sanguin complémentaire demandez-vous pour confirmer votre diagnostic ? Quel en sera le résultat dans le cas de votre hypothèse diagnostique principale ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Un immunophénotypage des lymphocytes sanguins\t \nEn cas de LLC de type B, celui-ci montre :\n\nune positivité des marqueurs CD5, CD19, CD20 et CD23 \nune négativité du marqueur FMC7\t \nune faible positivité (ou intensité) des Immunoglobulines de surface \nune faible expression du CD79b", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre diagnostic est confirmé. Faut-il réaliser un scanner ? Une biopsie ostéo-médullaire ? Justifiez", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Oui pour le scanner \nCar la classification de Binet fait intervenir le nombre d’aires ganglionnaires touchées\t \nPas de biopsie ostéo-médullaire si l’immunophénotypage est typique de la LLC .\n\nSinon, il faut éliminer un autre syndrome lymphoprolifératif et dans ce cas la BOM est nécessaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles complications infectieuses ce patient est-il exposé ? Pourquoi ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Ce patient est exposé à des infections à germes encapsulés \nNotamment le pneumocoque \nMais aussi Haemophilus influenzae \nEn raison de l’hypogammaglobulinémie. \nSa maladie l’expose aussi aux infections herpétiques \net au zona (virus VZV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la thrombopénie ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Soit par envahissement médullaire par les lymphocytes tumoraux (insuffisance médullaire) \nsoit par hypersplénisme en cas de splénomégalie \nsoit par mécanisme auto-immun", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les étiologies possibles d’anémie dans la pathologie dont est atteint votre patient ? Quel est l’examen sanguin clé permettant de distinguer ces différentes causes ?", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Mécanismes de l’anémie :\nHémolytique (auto-immune)\t\nErythroblastopénie \nInsuffisance médullaire \nToxicité cumulative de la chimiothérapie \nLe taux de réticulocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il mettre en route un traitement chez ce patient ? (Justifiez)", "context": "M. D, 77 ans, retraité de la gendarmerie, consulte pour découverte d’une hyperlymphocytose de découverte fortuite sur un hémogramme demandé par son médecin. Il a plusieurs antécédents : un adénome de prostate traité par XATRAL?, une BPCO post-tabagique, une tuberculose pulmonaire en 1990 et un flutter auriculaire ayant nécessité 3 épisodes de fulguration du faisceau de His. Devant une asthénie récente et une perte de poids de 2 kgs (mais appétit conservé) en 2 mois son médecin demande un bilan biologique qui montre :\nGlobules blancs à 75860/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4500/mm3 et des lymphocytes à 70210/mm3, hémoglobine à 10,1 g/dl et plaquettes à 105000/mm3\nVS à 28 mm à la première heure et CRP à 12 mg/lUne hypogammaglobulinémie à 4 g/l prédominant sur les IgG. Un hémogramme réalisé 2 ans auparavant montrait des globules blancs à 11250/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 4820/mm3 et des lymphocytes à 6230/mm3, hémoglobine à 14,1 g/dl et plaquettes à 205000/mm3.Le patient est hospitalisé pour enquête diagnostique. L’examen clinique objective une splénomégalie (14 cm à l’échographie) mais pas d’adénopathies superficielles palpables.", "answer": "Stade A de Binet \npas d’anémie = 10 g/dl pas de thrombopénie = 100 000/mm3 \nMoins de 3 aires ganglionnaires palpables", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l'image radiologique", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Opacité, homogène\nSans bronchogramme aerique\nEffaçant le cul de sac et la coupole diaphagmatique droite\nLimite interne concave en haut et en dedans\nAvec ligne bordante axillaire\n\n\nUne ponction ramène un liquide sérofibrineux contenant 40 g de protides par litre et une formule lymphocytaire (80% de lymphocytes).Un litre de liquide est évacué. La radiographie pulmonaire réalisée après ponction montre un infiltrat nodulaire du sommet droit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments de cette observation, le diagnostic de tuberculose pleuro-pulmonaire peut être évoqué ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Antécédent de primo-infection non traitée\nTableau subaigu\nFièvre/sueurs/amaigrissement\nImages nodulaires\nSiégeant dans un sommet\nLiquide sérofibrineux exsudatif riche en lymphocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les moyens d'obtenir une preuve bactériologique de la maladie tuberculeuse ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Tubages gastriques à jeun \nExamen bactériologique du liquide pleural examen direct rarement positif mais culture sur milieu de Loewenstein demandée\nExamen bactériologique des secrétions bronchiques recueillies par fibroscopie\nCulture du fragment de biopsie pleurale si l'examen est réalisé\nPCR sur liquide pleural", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels renseignements peut-on attendre de la réalisation d'un scanner thoracique après ponction ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Recherche d 'excavation nodulaire\nOpacité en nappe ou infiltrat\nRecherche d'opacités en dehors du lobe supérieur\nImage ganglionnaire médiastinale\nAspect du péricarde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La preuve bactériologique de la tuberculose a pu être obtenue.\n Quel traitement allez-vous proposer dans l'immédiat chez cette femme qui pèse 60 Kg et présente un bilan biologique pré-thérapeutique normal ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Traitement per os à prendre en une prise le matin 1/2 heure avant le petit déjeuner\nRifampicine 10 mg /Kg = 600mg (gélules)\nIsoniazide 5 mg /kg =300mg (comprimés)\nEthambutol 20 mg /Kg = 1200 mg(comprimés )\nPiriléne après s'être assurer de l'absence de grossesse en cours 30 mg /Kg = 1500mg (comprimés )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez pour chacun des médicaments prescrits, un type de complication possible ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Ripampicine accident immuno-allergique\nRimifon : hépatite cytolytique\nEthamlbutol : NORB\nPiriléne hyperuricémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez les mesures que vous prenez et les prescriptions non médicamenteuses que vous faîtes.", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Isolement si BK positif à l'examen direct\net pendant les 15 premiers jours de traitement\nMesure anticonceptionnelle autre que pilule\nPrévenir si verres de contact\nDéclaration maladie obligatoire à la DASS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude faut-il avoir vis-à-vis de l'enfant de Madame D. qui a été vaccinée par le BCG ?", "context": "Madame D. a 32 ans. Elle est mère d'un enfant de 7 ans. Elle est sans profession.Elle ne fume pas; Elle a présenté à l'age de 10 ans un virage des réactions tuberculiniques qui n'a donné lieu à aucun traitement .Elle n'a aucun autre antécédent médico-chirurgical. Il n'y a pas de tabagisme.Elle est adressée par son médecin traitant à l'Hôpital pour une dyspnée avec altération de l'état général, fièvre à 38°, sueurs nocturnes et amaigrissement de 2 Kg en un mois.La seule anomalie de l'examen physique est l'existence d'un syndrome d'épanchement liquidien de la plèvre à droite. La radiographie thoracique montre les signes d'une pleurésie droite de moyenne abondance.", "answer": "Examen clinique\nlntradermo réaction tuberculinique\n Radiographie pulmonaire :\n- Si radiographie anormale ;Tubages, traitement antituberculeux complet\n- Si radiographie normale\nIDR négative traitement antituberculeux par bithérapie INH AMP\n- Puis vaccination BCG , si IDR négative à 3 mois\n- Ou poursuite du traitement, si IDR positivée à 3 mois\nIDR positive surveillance avec radio à 3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment définissez-vous l’anémie ? Justifiez. Quel examen sanguin biochimique très utile pour caractériser l’anémie manque-t-il ?", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "Il s’agit d’une anémie :\nmacrocytaire \nrégénérative \nde type hémolytique \ncomme l’attestent \nle VGM élevé\nl’hyperréticulocytose\nl’élévation de la bilirubine indirecte\net l’élévation des LDH.\nL’haptoglobine doit également être dosée \n (elle est effondrée dans les anémies hémolytiques)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel test sanguin hématologique demandez-vous en priorité ? Expliquez le principe de ce test et les 3 types de positivité qu’il peut vous donner", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "Un test de Coombs \nIl démontre la présence d’immunoglobulines et/ou de facteurs du complément fixés in vivo sur les hématies. \n\nIl consiste à provoquer l’agglutination des hématies du malade \npar un anti-sérum animal qui porte le nom d’antiglobuline humaine polyvalente (obtenu par l’immunisation de lapins ou de chèvres par des immunoglobulines et du C3 humains) contenant des anticorps dirigés spécifiquement contre ces immunoprotéines (immunoglobulines et facteurs du complément) \n (la présence d’un des termes précédents soulignés en gras est considérée comme valable)\n\nSchématiquement on distingue 3 types de positivité :\n\nSoit de type IgG : il s’agit alors plutôt d’anticorps chauds de type IgG \nSoit de type complément : il s’agit plutôt d’un anticorps froid de classe IgM \nSoit mixte de type IgG + complément :", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce test confirme votre diagnostic de type IgG. Quel bilan pratiquez-vous ?", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "Un bilan immunologique à la recherche d’une maladie auto-immune : \n\nanticorps anti-nucléaires, \nanti-ADN \nFacteurs rhumatoïdes \net antigènes solubles, \ndes sérologies virales, notamment \nEBV \nCMV \nVIH \nune Biopsie ostéo-médullaire \net un TDM thoraco-abdomino-pelvien \nà la recherche d’un lymphome", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l’élévation de la ferritine et la baisse du C4 ?", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "L’élévation de la ferritine s’explique par l’hémolyse \nLa baisse du C4 s’explique par la consommation du complément par l’anticorps \nde type IgG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement entreprenez-vous ?", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "Corticothérapie à 1 mg/kg/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente guérit avec votre traitement et son taux d’hémoglobine reste normal jusqu’en Novembre 2002 date à laquelle le même type d’anémie récidive avec apparition d’adénopathies superficielles axillaires. Quelle pathologie suspectez-vous et comment le confirmer ?", "context": "Mme C, 68 ans, consulte son médecin pour asthénie et dyspnée survenue progressivement depuis 3 semaines. Son poids est stable et elle garde un bon appétit. Ses antécédents se résument à une HTA traitée par un IEC et une cholécystectomie en 1995. L’examen clinique objective un ictère conjonctival et une splénomégalie à l’inspiration profonde. L’hémogramme s’inscrit comme suit : Globules blancs à 8920/mm3 avec 7590 polynucléaires neutrophiles/mm3, 840 lymphocytes/mm3, hémoglobine à 6,5 g/dl, VGM à 100 fl, réticulocytes à 318000/mm3, et plaquettes à 359000/mm3La VS est à 120 mm à la première heure et la CRP à 21 mg/l.Le bilan hépatique montre des SGOT à 21 U/L (N = 10-35), des SGPT à 9 U/L (N = 5-40), des phosphatases alcalines à 79 U/L (N = 30-120), des ?GT à 55 U/L (N = 5-60), une bilirubine totale à 52 ?mol/l (N = 2-17) avec une bilirubine directe à 10 ?mol/l (N = 0-5) et des LDH à 753 U/L (N = 200-480).La ferritine est à 1200 ?g/l (N = 30-400 ?g/l). Le complément montre un C3 à 0,87 g/l (N = 0,80-1,60) et un C4 à 0,07 (N = 0,2-0,4)", "answer": "L’hypothèse principale est celle d’un lymphome malin non Hodgkinien \nConfirmation par biopsie exérèse d’un ganglion axillaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel élément séméiologique manque-t-il dans le dossier pour bien caractériser les lésions cutanées ? Quel est le terme médical qui définit ces lésions cutanées ? A quoi correspondent-elles sur le plan physiopathologique et quels sont les 2 principaux mécanismes qui peuvent être à leur origine ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Lésions ne disparaissant pas à la vitropression\t\nTerme médical : Purpura \nPhysiopathologie : Dépôt de sang extravasé dans le derme \nMécanismes :\nChute des plaquettes (purpura thrombocytopénique) \nAnomalie des vaisseaux (purpura vasculaire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant une thrombopénie isolée sans manifestation clinique, quel examen biologique demandez-vous pour confirmer ou infirmer la baisse des plaquettes ? Justifiez.", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "L’analyse du frottis sanguin \nPour vérifier :\nsa pauvreté en plaquettes \nl’absence d’agrégats induits par l’EDTA \nSi de tels agrégats existent, il faut faire une numération du taux de plaquettes sur sang veineux prélevé sur citrate.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La thrombopénie est confirmée chez votre patiente. Une thrombocytopénie peut s’observer dans 4 grandes situations : lesquelles ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Origine centrale par hypoproduction médullaire \t \nConsommation : \nCIVD \t\nou microangiopathie thrombotique \nAnomalie de répartition par séquestration splénique au cours d’une hypertension portale (ou encore hypersplénisme ou secondaire à une cirrhose)\t \nDestruction périphérique immunologique par le système des phagocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’examen complémentaire que vous réalisez en première intention chez cette patiente ? Justifiez. Quel est l’élément de réponse principal que vous attendez ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Un myélogramme par ponction sternale\t \n\nIl permet de différencier une origine périphérique à une origine centrale de la thrombopénie. \nLa richesse en mégacaryocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez un autre moyen pour affirmer le caractère périphérique d’une thrombopénie.", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Evaluation de la durée de vie isotopique des plaquettes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen complémentaire de la question 4 est normal chez votre patiente. Quels sont les 4 types de thrombopénies immunologiques ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Thrombopénies auto-immunes \nThrombopénies auto-immunes secondaires \t \nThrombopénies médicamenteuses \nThrombopénies par allo-anticorps", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan étiologique demandez-vous chez cette malade ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Recherche étiologique d’une thrombopénie périphérique :\nBilan de coagulation pour éliminer une CIVD : TP, TCA \nRecherche de schizocytes sur le frottis sanguin. \nSérologies virales et en particulier Hépatites B et C, VIH, EBV, CMV (également, rubéole, rougeole, oreillons, varicelle) \nBilan immunologique à la recherche d’une maladie auto-immune (anticorps antinucléaires et anti-ADN, Ac anti-phospholipides)\nTest de Coombs direct (éliminer un syndrome d’Evans)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable chez cette patiente ? Quelle en est brièvement la physiopathologie et l’organe le plus souvent impliqué ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Purpura thrombopénique immunologique \nProduction d’autoanticorps contre les glycoprotéines plaquettaires \nPhagocytose par les macrophages du système réticulo-endothélial, en particulier la rate.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y-a-t-il urgence à traiter cette malade ? Justifiez. Si oui, quel traitement préconisez-vous ? Si non, quelle surveillance recommandez-vous ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Oui il faut traiter car :\nTaux de plaquettes < 10000/ml\t \nBulles hémorragiques\t \nPurpura\t \nCorticothérapie à 1 mg/kg/jour et perfusions d’immunoglobulines polyvalentes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dix jours après l’instauration du traitement, le taux de plaquettes est à 178000/mm3, mais la thrombopénie va récidiver plusieurs fois en 6 mois. Quelle thérapeutique proposez-vous alors et quelle(s) mesure(s) préventives prenez-vous avant d’envisager ce traitement ?", "context": "Mme B., 31 ans, 2 enfants, vous consulte pour l’apparition de lésions cutanées des chevilles et des jambes, rouge pourpres, picnotiques et indolores. Elle est en bon état général, apyrétique et l’examen clinique que vous pratiquez ne retrouve aucune autre anomalie, notamment pas de syndrome méningé, pas d’adénopathies ni de splénomégalie. On note cependant plusieurs bulles hémorragiques dans la bouche. Elle n’a pris récemment aucun médicament (elle ne prend pas de contraceptif, elle est porteuse d’un stérilet), n’a jamais été transfusée et n’est pas enceinte. La TA est à 120/80 mmHg et le pouls à 68/minute. Vous demandez en urgence une numération formule sanguine et un dosage des plaquettes. L’hémogramme s’énonce comme suit : Globules blancs, 6380/mm3 avec une formule sanguine équilibrée, Hb 13,2 g/dl, VGM à 89 fl, et plaquettes 3000/mm3. L’urée est à 2 mmol/l et la créatinine à 92 µmol/l.", "answer": "Splénectomie \nVaccinations pneumocoque, Haemophilus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle valvulopathie suspectez-vous ? Justifier", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Souffle d’insuffisance tricuspidienne \nfoyer évocateur, \nSouffle holosystolique, \naugmentant à l’inspiration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? Justifier", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Endocardite infectieuse \nInfection d’une sonde de pace-maker responsable d’embols septiques pulmonaires expliquant les pneumopathies à répétition \nProbable insuffisance cardiaque droite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens prescrivez-vous pour le confirmer ?", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Hémocultures répétées \nEchographie transoesophagienne pour :\t \n mise en évidence des végétations sur la sonde de pace-maker, \t\n évaluation de l’insuffisance tricuspidienne \t \n et mesurer les pressions droitres, \t \nScanner thoracique pour mettre en évidence les foyers parenchymateux septiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous les anomalies du bilan hépatique ?", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Insuffisance cardiaque droite (foie cardiaque)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous prescrivez une antibiothérapie, quel germe suspectez-vous ? Faut-il mettre en route un traitement anticoagulant ?", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Antibiothérapie contre un staphylocoque probablement méthicilline-résistant (car le patient a reçu plusieurs antibiothérapies préalables) \nAblation du pace-maker \nL’anticoagulation est contre-indiquée dans l’endocardite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce patient ayant un souffle cardiaque, s’il doit ultérieurement bénéficier d’une ablation dentaire, quelle prophylaxie de l’endocardite infectieuse préconisez-vous (il n’a aucune allergie) ? Même question chez un patient allergique à l’antibiotique que vous avez choisi.", "context": "Un homme de 38 ans consulte pour une fièvre persistante (38,2°C-38,8°C), des sueurs et une toux. Un mois auparavant, il a été traité par levofloxacine pour une pneumopathie droite. Pendant la durée de l’antibiothérapie les symptômes s’étaient améliorés, mais la fièvre est réapparue après l’arrêt de l’antibiothérapie. L’interrogatoire vous apprend que depuis 1 an, il a été traité à 4 reprises par antibiotiques pour des épisodes d’infections pulmonaires. Dans ses antécédents, on retient la mise en place 3 ans auparavant d’un pace-maker double chambre pour dysfonction du nœud sinusal. Il ne prend aucun médicament, n’a aucune allergie et n’avoue pas de toxicomanie.A l’examen, le pouls est à 65/mn et la TA est à 145/75 mmHg. Un souffle parasternal gauche est perçu (2/6), holosystolique, augmentant à l’inspiration. Un reflux hépato-jugulaire est présent. L’auscultation pulmonaire est normale. La peau en regard du pace-maker est normale. Le reste de l’examen est normal. Le bilan biologique s’établit comme suit :Globules blancs à 11700/mm3 à prédominance de polynucléaires neutrophiles (85%), hémoglobine à 13,8 g/dl et plaquettes à 192000/mm3VS à 20 mm à la première heure et CRP à 158 mg/l.SGOT à 40 U/L (N = 10-35), SGPT à 68 U/L (N = 5-40), Phosphatases alcalines 262 U/L (N = 30-120) et ?GT à 155 U/L. La fonction rénale est normale.La radiographie pulmonaire révèle un infiltrat du lobe supérieur droit et un infiltrat du lobe inférieur gauche.", "answer": "Antibioprophylaxie pour les soins dentaires et actes portant sur les voies aériennes supérieures.\n- Soins ambulatoires : prise unique 1 heure avant le geste \nPas d’allergie aux ?-lactamines : Amoxicilline 3 g per os. \nAllergie aux ?-lactamines : Clindamycine 600 mg per os ou pristinamycine 1 g per os", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel syndrome suspectez-vous ? Comment le confirmer ? Quelles étiologies (3 principales) recherchez-vous ?", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "Syndrome mononucléosique \nFrottis sanguin \nA la recherche de grandes cellules mononuclées \nHyperbasophiles \n\nPrimo-infection par le VIH \nMononucléose infectieuse (infection par l’EBV) \nInfection par le CMV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tout rentre dans l’ordre spontanément et le patient n’est pas traité. Vous le suivez néanmoins tous les 3 mois et il revient vous voir 6 mois plus tard en raison de l’apparition d’une ulcération de la verge de 10 mm de diamètre environ. Il ne prend aucun médicament. Il n’a pas de fièvre et l’examen clinique retrouve une adénopathie inguinale droite dure et indolore sans périadénite.\nQuels sont les 2 principaux diagnostics à évoquer ? Pour chacun d’eux, décrivez les caractéristiques sémiologiques de l’ulcération. Quel est le diagnostic le plus probable ? Justifiez.", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "En terme de fréquence, devant une ulcération des muqueuses génitales, on suspecte :\n- Syphilis primaire \n Herpès génital à HSV2 \nChancre syphilitique :\n\t- Bien limité \n\t- Induré \n\t- Indolore \n\t- En général unique \n\t- Pas de fièvre\t\nL’ulcération herpétique :\n\t- Souvent douloureuse \n- Précédée d’une lésion érythémato-vésiculeuse\t \n\t- Lésions multiples \n\t- Fièvre possible \n\nIci on suspecte une syphilis car :\n\t- Lésion unique \n\t- Adénopathie satellite indolore dure et froide \n\t- Apyrexie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment complétez-vous votre examen clinique ?", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "Rechercher une autre localisation syphilitique par examen clinique :\n\nAtteinte ano-rectale \nAtteinte buccale (amygdale, langue) \nnotamment chez l’homosexuel \n\tRecherche de condylomes\t \n\tRecherche de signes d’urétrite (MST associée)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires prescrivez-vous ?", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "Sérologies syphilitiques :\nTest non tréponémique, non spécifique : VDRL \nTest tréponémique, spécifique : TPHA\t \nSouvent MST associée :\nPrélèvement urètre et anus \t \nPour rechercher notamment :\n- Gonocoque \n- Chlamydia trachomatis \nSérologies dépistage :\nVIH \nVHC \nVHB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour la maladie que vous suspectez chez ce patient, précisez le traitement. Par ailleurs, quelles autres mesures (diagnostiques, thérapeutiques ou préventives) mettez-vous en place ?", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "Traitement d’une syphilis primaire : \nUne injection de benzathine benzylpénicilline à 2,4 millions d’unités en IM (Extencilline accepté)\t \nSi allergie : cycline pendant 2 semaines \nToujours associer un traitement antichlamydien (azithromycine 1 gramme en dose unique) \nchez ce type de patient nomade et peu compliant \nPrévention primaire des MST :\n\t- Préservatif \n\t- Vaccin hépatite B \nPrévention secondaire des MST :\n\t- Dépistage et traitement des partenaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous ? Quelle antibiothérapie initiez-vous en sachant que ce malade est peu compliant et ne veut réaliser aucun examen complémentaire ?", "context": "Mr A, né en 1981, homosexuel sans antécédent, se présente aux urgences pour un syndrome fébrile évoluant depuis 15 jours. Il a perdu 5 kilos en 2 semaines, et décrit une fièvre persistante entre 38,2°C et 38,9°C, des arthralgies et des myalgies. L’examen clinique montre une pharyngite et une angine érythémateuse ainsi que des ganglions cervicaux d’environ 1 cm de diamètre. Il a pris des antibiotiques, sans succès (Zinnat® pendant 4 jours, puis Zithromax® pendant 6 jours). Les examens biologiques retrouvent : Globules blancs à 10650/mm3 avec des polynucléaires neutrophiles à 2750/mm3, des lymphocytes à 5680/mm3 et des monocytes à 1586/mm3, hémoglobine à 13,8 g/dl, VGM à 86 fl, plaquettes à 277000/mm3. ASAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L), ALAT à 85 U/L (N = 10-45 U/L) La vitesse de sédimentation est à 25 mm à la première heure et la CRP à 15 mg/l. Les fonctions hépatique et rénale sont normales.", "answer": "Le patient ayant fait une urétrite, 2 diagnostics sont à évoquer :\nGonococcémie\t \nSyndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter \nL’antibiothérapie à choisir doit être efficace sur le gonocoque et le Chlamydia trachomatis. \nLes fluoroquinolones (ofloxacine) sont efficaces sur les 2 germes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques qui imposent une hospitalisation devant un tableau de pneumopathie ? Appliquez-les au cas clinique ci-dessus et dites s’il faut hospitaliser ou pas cette patiente.", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "Les signes cliniques suivants imposent une hospitalisation :\n- Altération de la conscience \n- Pouls = 125/mn \n- Température < 36°C ou > 40°C \n- Fréquence respiratoire > 30/mn \n- Tension artérielle systolique < 90 mmHg \nDans le cas présent, d’après l’énoncé, il n’y a pas de critère d’hospitalisation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez fait le diagnostic de pneumopathie chez cette patiente. Quel(s) germe(s) suspectez-vous ? Lequel retenez-vous (Justifiez)?", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "On peut évoquer :\n\nUne pneumopathie à pneumocoque \nUne pneumopathie opportuniste type pneumocystose pulmonaire car HIV \nUne pneumopathie atypique telle qu’une légionellose \n\t  ;  ;On évoque une pneumopathie à pneumocoque devant :\nTaux de lymphocytes T CD4+ normal (la pneumocystose survenant en principe avec un taux de lymphocytes T CD4+ 200/mm3 \nLe pneumocoque est le premier agent en cause au cours de pneumonies bactériennes chez le VIH (dont l’incidence est beaucoup plus élevée que dans la population générale) \nBouquet herpétique, signe en faveur du pneumocoque mais non spécifique \nAspect radiologique de pneumonie franche lobaire aiguë, mais non spécifique du pneumocoque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Est-il utile de faire un examen cytobactériologique des crachats (ECBC) ? (justifiez). Dans l’hypothèse où l’ECBC serait réalisé, quels en sont les critères d’interprétation ?", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "L’examen cytobactériologique des crachats n’est pas recommandé \nCar il n’est interprétable qu’en cas de technique rigoureuse (beaucoup d’ECBC sont interprétables car contamination flore buccale) \nExamen qui n’a de pertinence que s’il est positif \n\tS’il est fait, sa validité demande :\nL’absence de prise d’antibiotiques \nLa décontamination de la cavité buccale par rinçage, \nUne expectoration provenant du « poumon profond » \nLa prédominance d’un seul germe à l’examen direct \nLa présence de plus de 25 polynucléaires/champ \net moins de 10 cellules épithéliales/champ \net d’une culture ? 107 bactéries/ml", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous devez faire un examen sanguin chez un patient chez qui vous suspectez une pneumopathie, lequel demanderez-vous et pourquoi ?", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "Hémoculture \nLes pneumonies à pneumocoque sont souvent bactériémiques \nLa bactériémie est encore plus fréquente chez le patient VIH", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans une pneumopathie, quels sont les critères cliniques prédictifs d'un risque élevé de pneumocoque de sensibilité diminué à la pénicilline ?", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "Chez un patient adulte, les critères cliniques prédictifs d'un risque élevé de PSDP sont : \n- L'âge > 65 ans, \n- La prescription antérieure de B-lactamines, \n- Une hospitalisation dans les trois mois précédents, \n- L'existence d'une maladie chronique (bronchopathie chronique, cancer, splénectomie, infection par le VIH), \t \n- Le caractère nosocomial de la pneumonie \n- Sa gravité initiale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas clinique ci-dessus, mettez-vous en route une antibiothérapie et si oui laquelle en expliquant pourquoi ?", "context": "Mme C, 32 ans, consulte pour fièvre à 39°C depuis 3 jours, anorexie et grande asthénie. Cette patiente est séropositive pour le VIH (stade A) et prend un traitement comportant COMBIVIR® et KALETRA®. Elle a une charge virale < 50 copies/ml et un taux de lymphocytes T CD4+ à 567/mm3 (32%). L’état général est altéré et elle décrit une poussée d’herpès sur toute la lèvre inférieure. La fréquence respiratoire est à 22/min, la tension artérielle à 110/850 mmHg et le pouls à 96/min. Elle tousse mais ne crache pas. L’auscultation pulmonaire met en évidence un foyer de râles crépitants de la base droite. L’examen neurologique est normal. La radiographie pulmonaire montre une opacité systématisée du lobe inférieur droit avec un bronchogramme aérien.", "answer": "Oui antibiothérapie \nCiblant le pneumocoque \nAmoxicilline \n3 grammes/JOUR \nCar risque de pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics que vous pouvez évoquer devant ce tableau clinico-biologique ? Lequel retenez-vous (justifiez) ?", "context": "Mme T, 81 ans, est hospitalisée par son médecin généraliste le 1er Septembre 2005 pour des douleurs des épaules invalidantes associées à un syndrome inflammatoire. Elle n’a aucun antécédent en dehors d’une allergie à l’aspirine. On note cependant qu’en début d’année 2005 elle a consulté un cardiologue pour des épisodes fugaces de palpitations. L’ECG et le holter rythmique réalisés en Mars 2005 étaient normaux.L’histoire de la maladie débute en Juin 2005 par l’apparition progressive d’une douleur de l’épaule droite, prédominant le matin et gênant la mobilité active et passive. Elle consulte un rhumatologue début Août, d’autant plus que les douleurs commencent à gagner l’épaule gauche. Le rhumatologue constate une limitation douloureuse des 2 épaules, surtout à droite. Les radiographies des épaules ne montrent pas de calcifications. Une ponction de l’articulation de l’épaule droite est réalisée suivie d’une infiltration de corticoïde qui soulage la patiente pendant une dizaine de jours. L’analyse du liquide articulaire objective 1800 éléments (10% de polynucléaires neutrophiles, 15% de lymphocytes et 75% de macrophages) sans cristaux et sans bactérie à l’examen direct ou aux cultures. Les douleurs s’intensifient au cours du mois d’Août, les mouvements des épaules étant très limités et s’associant à des myalgies des bras et des cuisses.A l’entrée la T° est à 38,1°C et la TA à 110/75 mmHg. La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses. Elle ne décrit pas de symptômes visuels. Les mouvements des épaules sont excessivement limités par la douleur. Les autres articulations sont libres notamment aux mains. Le bilan biologique montre :GB à 12000/mm3 (PNN à 9800/mm3, Lymphocytes à 1710/mm3), Hb à 10 g/dl, VGM à 84 fl, plaquettes à 528000/mm3, VS à 125 mm à la première heure, CRP à 230 mg/l et fibrinogène à 6,8 g/l. Les fonctions rénale et hépatique sont normales ainsi que les CPK. Il n’y a pas de facteurs rhumatoïdes, pas d’anticorps anti-peptides citrullinés ni d’anticorps anti-noyaux. La radiographie pulmonaire ne montre pas d’anomalie.", "answer": "Pseudo polyarthrite rhizomélique\t \nAbsence de polyarthrite distale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre interrogatoire et votre examen clinique doivent porter sur la recherche de signes évocateurs d’une maladie qui peut être associée à votre diagnostic principal. Quelle est cette maladie ? Quels en sont les signes principaux ?", "context": "Mme T, 81 ans, est hospitalisée par son médecin généraliste le 1er Septembre 2005 pour des douleurs des épaules invalidantes associées à un syndrome inflammatoire. Elle n’a aucun antécédent en dehors d’une allergie à l’aspirine. On note cependant qu’en début d’année 2005 elle a consulté un cardiologue pour des épisodes fugaces de palpitations. L’ECG et le holter rythmique réalisés en Mars 2005 étaient normaux.L’histoire de la maladie débute en Juin 2005 par l’apparition progressive d’une douleur de l’épaule droite, prédominant le matin et gênant la mobilité active et passive. Elle consulte un rhumatologue début Août, d’autant plus que les douleurs commencent à gagner l’épaule gauche. Le rhumatologue constate une limitation douloureuse des 2 épaules, surtout à droite. Les radiographies des épaules ne montrent pas de calcifications. Une ponction de l’articulation de l’épaule droite est réalisée suivie d’une infiltration de corticoïde qui soulage la patiente pendant une dizaine de jours. L’analyse du liquide articulaire objective 1800 éléments (10% de polynucléaires neutrophiles, 15% de lymphocytes et 75% de macrophages) sans cristaux et sans bactérie à l’examen direct ou aux cultures. Les douleurs s’intensifient au cours du mois d’Août, les mouvements des épaules étant très limités et s’associant à des myalgies des bras et des cuisses.A l’entrée la T° est à 38,1°C et la TA à 110/75 mmHg. La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses. Elle ne décrit pas de symptômes visuels. Les mouvements des épaules sont excessivement limités par la douleur. Les autres articulations sont libres notamment aux mains. Le bilan biologique montre :GB à 12000/mm3 (PNN à 9800/mm3, Lymphocytes à 1710/mm3), Hb à 10 g/dl, VGM à 84 fl, plaquettes à 528000/mm3, VS à 125 mm à la première heure, CRP à 230 mg/l et fibrinogène à 6,8 g/l. Les fonctions rénale et hépatique sont normales ainsi que les CPK. Il n’y a pas de facteurs rhumatoïdes, pas d’anticorps anti-peptides citrullinés ni d’anticorps anti-noyaux. La radiographie pulmonaire ne montre pas d’anomalie.", "answer": "Maladie de Horton\t\nSignes généraux :\nFièvre prolongée \nAmaigrissement \nCéphalées \nsuperficielles, \ntemporales ou fronto-temporales, \nexagérées par le contact (signe du peigne, du chapeau) \nClaudication des muscles masticateurs \nTroubles visuels \n\t- Amaurose permanente ou fugace \t\n- Atteinte oculo-motrice (diplopie ou ptosis)\t\nNévrite optique antérieure \nA la palpation des artères temporales :\n\t- Douleur \n\t- induration artérielle \nabolition des battements", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la thrombocytose ? De quel type est l’anémie et quels examens biologiques demanderiez-vous pour caractériser le type d’anémie auquel vous pensez ?", "context": "Mme T, 81 ans, est hospitalisée par son médecin généraliste le 1er Septembre 2005 pour des douleurs des épaules invalidantes associées à un syndrome inflammatoire. Elle n’a aucun antécédent en dehors d’une allergie à l’aspirine. On note cependant qu’en début d’année 2005 elle a consulté un cardiologue pour des épisodes fugaces de palpitations. L’ECG et le holter rythmique réalisés en Mars 2005 étaient normaux.L’histoire de la maladie débute en Juin 2005 par l’apparition progressive d’une douleur de l’épaule droite, prédominant le matin et gênant la mobilité active et passive. Elle consulte un rhumatologue début Août, d’autant plus que les douleurs commencent à gagner l’épaule gauche. Le rhumatologue constate une limitation douloureuse des 2 épaules, surtout à droite. Les radiographies des épaules ne montrent pas de calcifications. Une ponction de l’articulation de l’épaule droite est réalisée suivie d’une infiltration de corticoïde qui soulage la patiente pendant une dizaine de jours. L’analyse du liquide articulaire objective 1800 éléments (10% de polynucléaires neutrophiles, 15% de lymphocytes et 75% de macrophages) sans cristaux et sans bactérie à l’examen direct ou aux cultures. Les douleurs s’intensifient au cours du mois d’Août, les mouvements des épaules étant très limités et s’associant à des myalgies des bras et des cuisses.A l’entrée la T° est à 38,1°C et la TA à 110/75 mmHg. La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses. Elle ne décrit pas de symptômes visuels. Les mouvements des épaules sont excessivement limités par la douleur. Les autres articulations sont libres notamment aux mains. Le bilan biologique montre :GB à 12000/mm3 (PNN à 9800/mm3, Lymphocytes à 1710/mm3), Hb à 10 g/dl, VGM à 84 fl, plaquettes à 528000/mm3, VS à 125 mm à la première heure, CRP à 230 mg/l et fibrinogène à 6,8 g/l. Les fonctions rénale et hépatique sont normales ainsi que les CPK. Il n’y a pas de facteurs rhumatoïdes, pas d’anticorps anti-peptides citrullinés ni d’anticorps anti-noyaux. La radiographie pulmonaire ne montre pas d’anomalie.", "answer": "Syndrome inflammatoire \nAnémie inflammatoire\t \nFer sérique bas\t \nFerritine élevée\t \nCoefficient de saturation élevé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’il fallait envisager une biopsie chez cette patiente, quel type de prélèvement réaliserait-on ? Faut-il la faire dans le cas présent et pourquoi ?", "context": "Mme T, 81 ans, est hospitalisée par son médecin généraliste le 1er Septembre 2005 pour des douleurs des épaules invalidantes associées à un syndrome inflammatoire. Elle n’a aucun antécédent en dehors d’une allergie à l’aspirine. On note cependant qu’en début d’année 2005 elle a consulté un cardiologue pour des épisodes fugaces de palpitations. L’ECG et le holter rythmique réalisés en Mars 2005 étaient normaux.L’histoire de la maladie débute en Juin 2005 par l’apparition progressive d’une douleur de l’épaule droite, prédominant le matin et gênant la mobilité active et passive. Elle consulte un rhumatologue début Août, d’autant plus que les douleurs commencent à gagner l’épaule gauche. Le rhumatologue constate une limitation douloureuse des 2 épaules, surtout à droite. Les radiographies des épaules ne montrent pas de calcifications. Une ponction de l’articulation de l’épaule droite est réalisée suivie d’une infiltration de corticoïde qui soulage la patiente pendant une dizaine de jours. L’analyse du liquide articulaire objective 1800 éléments (10% de polynucléaires neutrophiles, 15% de lymphocytes et 75% de macrophages) sans cristaux et sans bactérie à l’examen direct ou aux cultures. Les douleurs s’intensifient au cours du mois d’Août, les mouvements des épaules étant très limités et s’associant à des myalgies des bras et des cuisses.A l’entrée la T° est à 38,1°C et la TA à 110/75 mmHg. La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses. Elle ne décrit pas de symptômes visuels. Les mouvements des épaules sont excessivement limités par la douleur. Les autres articulations sont libres notamment aux mains. Le bilan biologique montre :GB à 12000/mm3 (PNN à 9800/mm3, Lymphocytes à 1710/mm3), Hb à 10 g/dl, VGM à 84 fl, plaquettes à 528000/mm3, VS à 125 mm à la première heure, CRP à 230 mg/l et fibrinogène à 6,8 g/l. Les fonctions rénale et hépatique sont normales ainsi que les CPK. Il n’y a pas de facteurs rhumatoïdes, pas d’anticorps anti-peptides citrullinés ni d’anticorps anti-noyaux. La radiographie pulmonaire ne montre pas d’anomalie.", "answer": "Biopsie de l’artère temporale \nNON car : La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle thérapeutique allez-vous mettre en route ? Celle-ci peut-elle avoir une valeur diagnostique ?", "context": "Mme T, 81 ans, est hospitalisée par son médecin généraliste le 1er Septembre 2005 pour des douleurs des épaules invalidantes associées à un syndrome inflammatoire. Elle n’a aucun antécédent en dehors d’une allergie à l’aspirine. On note cependant qu’en début d’année 2005 elle a consulté un cardiologue pour des épisodes fugaces de palpitations. L’ECG et le holter rythmique réalisés en Mars 2005 étaient normaux.L’histoire de la maladie débute en Juin 2005 par l’apparition progressive d’une douleur de l’épaule droite, prédominant le matin et gênant la mobilité active et passive. Elle consulte un rhumatologue début Août, d’autant plus que les douleurs commencent à gagner l’épaule gauche. Le rhumatologue constate une limitation douloureuse des 2 épaules, surtout à droite. Les radiographies des épaules ne montrent pas de calcifications. Une ponction de l’articulation de l’épaule droite est réalisée suivie d’une infiltration de corticoïde qui soulage la patiente pendant une dizaine de jours. L’analyse du liquide articulaire objective 1800 éléments (10% de polynucléaires neutrophiles, 15% de lymphocytes et 75% de macrophages) sans cristaux et sans bactérie à l’examen direct ou aux cultures. Les douleurs s’intensifient au cours du mois d’Août, les mouvements des épaules étant très limités et s’associant à des myalgies des bras et des cuisses.A l’entrée la T° est à 38,1°C et la TA à 110/75 mmHg. La patiente ne décrit pas de céphalées et les artères temporales sont battantes et non douloureuses. Elle ne décrit pas de symptômes visuels. Les mouvements des épaules sont excessivement limités par la douleur. Les autres articulations sont libres notamment aux mains. Le bilan biologique montre :GB à 12000/mm3 (PNN à 9800/mm3, Lymphocytes à 1710/mm3), Hb à 10 g/dl, VGM à 84 fl, plaquettes à 528000/mm3, VS à 125 mm à la première heure, CRP à 230 mg/l et fibrinogène à 6,8 g/l. Les fonctions rénale et hépatique sont normales ainsi que les CPK. Il n’y a pas de facteurs rhumatoïdes, pas d’anticorps anti-peptides citrullinés ni d’anticorps anti-noyaux. La radiographie pulmonaire ne montre pas d’anomalie.", "answer": "Corticothérapie (0,25 à 0,5 mg/kg)\t \nValeur diagnostique car le malade est soulagée dès les 72 premières heures (critères de Bird)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous l’hémogramme ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Anémie \nMacrocytaire \nLymphopénie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel test sanguin allez-vous demander en priorité pour caractériser la principale anomalie constatée sur l’hémogramme ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Taux de réticulocytes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A la vue de ces résultats :\nLe test sanguin demandé à la question 2 sera-t-il perturbé et si oui dans quel sens ? Comment expliquez-vous le résultat élevé du VGM ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Oui, élévation des réticulocytes \nPar une hémolyse car : \nLDH élevées \nHaptoglobine effondrée \nBilirubine élevée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A ce stade de l’observation, quel nouveau test sanguin demandez-vous pour progresser dans votre recherche étiologique ? Explicitez les principes de ce test.", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Un test de Coombs \n Il démontre la présence d’immunoglobulines et/ou de facteurs du complément fixés in vivo sur les hématies. \nIl consiste à provoquer l’agglutination des hématies du malade \npar un anti-sérum animal qui porte le nom d’antiglobuline humaine polyvalente (obtenu par l’immunisation de lapins ou de chèvres par des immunoglobulines et du C3 humains) contenant des anticorps dirigés spécifiquement contre ces immunoprotéines (immunoglobulines et facteurs du complément) \n (la présence d’un des termes précédents soulignés en gras est considéré comme valable)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce test est positif. Quel est votre diagnostic ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Anémie hémolytique autoimmune", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous demandez un scanner thoraco-abdomino-pelvien qui est normal (pas d’adénopathies ni de splénomégalie), une biopsie ostéo-médullaire qui est normale et la recherche d’anticorps anti-nucléaires qui est positive à 1/2000e avec présence d’anticorps anti-ADN à 95 UI/ml (N < 30 UI/ml pour votre laboratoire). Une protéinurie est réalisée et revient positive à 1,55 g/24h. Le compte d’addis objective une hématurie. L’ECBU est stérile.\n\nQuel diagnostic évoquez-vous ? Quelle atteinte viscérale conditionne le plus souvent le pronostic dans cette maladie ? Dès lors, quel geste invasif allez-vous réaliser chez cette malade ? Quel en est le résultat le plus fréquent ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Lupus érythémateux aigu disséminé \nLe rein est un organe dont l’atteinte conditionne le pronostic \nBiopsie rénale \nForme la plus fréquente : glomérulopathie proliférative diffuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il transfuser cette patiente ? Pourquoi ? Quel autre traitement mettez-vous en route sachant que le geste invasif que vous avez réalisé montre une atteinte considérée comme sévère ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Pas de transfusion\t\nCar risque d’aggravation de l’hémolyse \nCorticothérapie \n+ immunosuppresseur associé (cyclophosphamide par exemple)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette patiente présente une anomalie du TCA. A votre avis, dans le contexte, quelle en est la cause ? Comment complétez-vous le bilan immunologique ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Présence d’un anticoagulant circulant de type lupique (ou antiprothrombinase) \nOn demandera aussi :\nAnticorps anti-cardiolipines\t\nVDRL \nAnticorps anti-?2GP1", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette hypothèse est confirmée. A quel type de complications est alors exposée cette patiente ?", "context": "Mme M, 57 ans, secrétaire, consulte pour asthénie. Dans ses antécédents on retient une cholécystectomie il y a 25 ans, une hypercholestérolémie traitée depuis 5 ans par LIPANTHYL, une HTA depuis 4 ans traitée actuellement par une association IEC-diurétiques et une ligature de trompes à l’âge de 37 ans. Elle fume (30 paquets/année).Depuis 8 semaines, elle décrit une fatigue s’aggravant dans la journée, inhabituelle chez elle, associée à une dyspnée à l’effort. L’examen clinique est normal en dehors d’une légère tachycardie (90/mn) mais avec un rythme cardiaque régulier. La tension artérielle est à 135/85 mmHg et la patiente a pris 2 kgs. Il n’y a pas d’hépatosplénomégalie ni d’adénopathies. Son médecin traitant prescrit un hémogramme qui retrouve : GB à 6100/mm3 (69% de PNN, 16% de lymphocytes), Hb à 9,8 g/dl, VGM à 105 fl, plaquettes à 387000/mm3. La coagulation est normale (TP, fibrinogène) en dehors d’un allongement du TCA (45 pour un témoin à 32). La bilirubine totale est à 27 µmol/l (N = 3-18 µmol/l).", "answer": "Complications thrombotiques\nArtérielles \nEt/ou veineuses", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous dans l’immédiat ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "- rester auprès du blessé \n- confier la passagère aux soins d’un(e) de vos ami(e)s \n- vérifier absence de feu de moteur \n- appeler les secours (SAMU, pompiers)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que va vous demander le médecin du SAMU ? Quelles seront vos réponses ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "- identité (dr trucmuche…) \n- situation géographique (entre boersch et obernai, départementale 2, km 11) \n- nature de l’accident \t(1+0+1)\n(AVP, sortie de route, VL, tonneaux, pas d’arrêt par obstacle)\n- heure approximative de l’accident (15H) \n- nombre de blessés 2 \n- état de conscience des blessés avec GCS \n  ;  ;\t(femme choquée GCS 15, homme ralenti GCS 12-13) \n- lésions suspectées \n(femme état de choc, homme TC +/- fracture bassin et MIG)\n- signes de gravité éventuels : \n  ;  ;\tpouls ? pâleur ? température estimée ? évolution de la conscience ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les secours arrivent (enfin !!) au bout de 15 min. L’état de conscience s’améliore mais le patient ne peut pas bouger les MI en raison de douleurs importantes. Aux questions que lui posent les secouristes, il répond correctement mais ne sait plus ce qui est arrivé. Il est désincarcéré, installé sur un matelas coquille, perfusé et rapatrié aux urgences de traumatologie du CHRU de Strasbourg.\nA son arrivée, 45 min après l’accident, la situation est stable en dehors d’une diminution de la tension artérielle à 100/60 avec un pouls rapide à 110. Le patient est conscient et s’interroge sur les raisons de sa sortie de route.\n\nQu’est-ce qui explique la discordance des réponses du patient aux secouristes successifs ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "Amnésie post traumatique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la prise en charge immédiate en box de déchocage?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "Paramètres vitaux : \n- mise en condition hémodynamique, \npose VVP 2* ou VVC (KT fémoral Al et Vx)\n- sédation/ventilation que si GCS<8\t \n- surveillance PAm, Sat O², t°, scope ECG \n\n- bilan bio : NFS, plaquette, crase, ugec, alcoolémie, groupe, rai \n- bilan lésionnel :\n- bilan clinique neuro, abdo et traumato \n- echo abdo, (épanchement thq, abdo), \ncœur (tamponnade) et doppler trans crânien\n- Rx des lésions osseuses suspectées \n- et systématique (Thorax, Bassin, Rachis de profil) \n- Avis chir avant de donner accord TDM cérébrale ou autre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette prise en charge initiale permet de mettre en évidence une fracture de hanche droite, déplacée. \n\nDécrivez la radiographie ci-dessous. Quels sont les risques de ce type de lésion ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "radiographie standard de la hanche Dte \nfracture du col fémoral garden III (coxa vara)\nesquille osseuse du petit trochanter\t \n\ndéplacement secondaire \natteinte vasculaire associée et ostéonécrose aseptique de hanche \nfractures associées : cotyle et cadre obturateur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez alors le temps d’effectuer un scanner cérébral qui se révèle sans particularité. Compte tenu de l’âge et de la fracture, une ostéosynthèse de l’extrémité supérieure du fémur est décidée. L’évolution post opératoire est satisfaisante et le patient reprend un appui partiel précocement dès J2. Il ne présente pas de gène fonctionnelle majeure en dehors d’une boiterie nécessitant le maintien d’une marche avec cannes anglaises.\nVous le revoyez à 2 mois post opératoire pour la reprise d’appui et constatez la persistance d’une boiterie à la marche. Le patient ne vous signale aucune douleur mais une sensation d’instabilité du MIG à la marche. \nQuels signes recherchez-vous à l’examen clinique ? Quels examens paracliniques demandez-vous ? Pourquoi ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "Instabilité objective :\t\n- choc rotulien (hémarthrose) \n- palpation (points douloureux) : LLI, LLE, point méniscal interne\t\n- recherche des laxités :\n. tiroir antérieur et postérieur à 80 ° de flexion \n. test de Lachman \n. tests dynamiques (ressaut : jerk-test, pivot-shift) \n. laxités périphériques : en valgus extension et en flexion à 30° \nExamen vasculaire et neurologique sous jacents \n(atteinte du NFC lors du traumatisme)\n\nRx standards : arrachement osseux\n et dynamiques : mise en évidence de la laxité\nIRM du genou : \n visualisation des atteintes ligamentaires croisées et des lésions annexes éventuelles.\nPas d’arthroscopie… \nEMG si signes neurologiques cliniques et absence de laxité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous obtenez le résultat ci-après. \nQuelle lésion suspectez-vous ? Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Vous êtes sur une petite route de campagne (D1) entre Boersch et Obernai, un dimanche après midi (15H) pour une petite balade. Un véhicule vous double allègrement en traversant la ligne continue, mais rate son retour, quittant la chaussée. Il s’immobilise quelques mètres plus loin après 2 ou 3 tonneaux… N’écoutant que votre sens civique, vous stoppez et pendant que vos passagers balisent la chaussée et s’assurent de votre sécurité, vous vous rendez auprès des éventuels blessés. Il y a deux personnes dans ce véhicule dont une passagère, visiblement choquée, qui sort de la voiture en hurlant. Le conducteur garde les yeux fermés en dehors d’une stimulation nociceptive, répond à vos questions correctement avec un peu de retard mais mobilise ses membres supérieurs spontanément de manière coordonnée. Il a éteint le moteur à votre demande. Il semble être bloqué dans le véhicule et signale une douleur du bassin à D et une impotence fonctionnelle du MIG. Sa respiration est ample mais régulière, son haleine est oenolique. Il vous raconte qu’il rentrait d’un vin d’honneur proposé pour le mariage de son cousin germain, Jacques, du même âge que lui, 38 ans.", "answer": "- rupture de l’appareil ligamentaire croisé postérieur \navec arrachement de son insertion tibiale \n- chirurgie réparatrice \npar ligamentoplastie \nou consolidation de l’insertion par ostéosynthèse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments cliniques et paracliniques recherchez-vous afin d'apprécier la gravité de la crise d'asthme ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "difficulté à parler, toux inefficace, \ncontraction des muscles respiratoires accessoires \npouls paradoxal, fréquence cardiaque,\n fréquence respiratoire, cyanose,\n tension artérielle ,silence respiratoire relatif ,\ngazométrie artérielle : degré d’hypoxie, état de la capnie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels facteurs déclenchants de la crise d'asthme peuvent être évoqués chez ce patient ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "exposition antigénique ; \n- activité professionnelle en cours \n- rhinite associée \n- gêne rythmée par activité professionnelle \ninfection respiratoire \n- virale ou bactérienne \n- expectoration jaune \n- fièvre à 38", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il s'agit d'un asthme aigu grave. Quels sont les principes du traitement immédiat que vous allez prescrire ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "oxygénothérapie, lunettes, débit , à adapter à gazométrie et saturation \t\ncorticothérapie posologie modalités \nB2 mimétique en aérosol posologie, modalités , rythme \nAntibiothérapie \nKinésithérapie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance allez-vous assurer pendant les premières heures de ce traitement ? Le malade quitte l'hôpital à J8 avec un traitement par prednisone per os (Cortancyl® 30 mg), un bêta 2 mimétique de longue durée d'action matin et soir, une corticothérapie inhalée à type de budésonide (Pulmicort® 400) matin et soir et un arrêt de travail de 15 jours. Vous lui demandez de venir vous revoir au bout de deux semaines en ayant noté les éléments qui vont vous permettre d'adapter le traitement.", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "à l'hôpital \n de l’efficacité du traitement \n fréquence respiratoire, pouls, sibilants, cyanose \npeak flow, gazométrie, \n de sa tolérance \n fréquence cardiaque, tremblement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont ces éléments ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "nb de crises par jour \nnb de nuits avec crises \nconsommation de B2 par jour \ngêne à l’effort \nsurveillance du PF ou VEMS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de la consultation qui a lieu chez le pneumologue, 15 jours après la sortie de l'Hôpital, le malade ne reçoit pour traitement anti-asthmatique que formotérol (Foradil®) et budésonide (Pulmicort® 400). Il trouve qu'il respire bien mais il s'inquiète de l'origine professionnelle éventuelle de son asthme.\n\n Quels arguments cliniques sont en faveur d'une origine professionnelle de cette recrudescence de l'asthme?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "ATCD d’atopie, \nMétier exposant à la farine, \nExistence d'une rhinite précédent l'apparition de l'asthme, \nChronologie professionnelle des symptômes .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens paracliniques proposez-vous pour confirmer l'origine professionnelle de l'asthme ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "Réaliser une boucle débit volume début et fin de journée de travail, à la recherche d'une dégradation \nRéaliser des prick tests avec les allergènes retrouvés chez le boulanger dont la farine \nDoser les IgE spécifiques ( RAST )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une sensibilisation à la farine (alpha-amylase) étant documentée (seule sensibilisation retrouvée), quelle attitude proposez-vous pour l'avenir ?", "context": "Monsieur V. 20 ans, boulanger salarié d'une petite boulangerie, est adressé aux urgences de l'Hôpital pour une crise d'asthme.La maladie asthmatique représente son seul antécédent médical. L'asthme évolue depuis l'âge de 12 ans. Il s'agit d'un asthme atopique avec une allergie bien documentée aux acariens et aux poils de chat.Une désensibilisation pour ces deux allergènes a été réalisée au début de la maladie sur une période de deux ans. Les crises se sont dès lors espacées. Le malade n'avait depuis deux ans que deux ou trois petites crises par an rapidement calmées par salbutamol (Ventoline®).Il ne jugeait pas utile de prendre un autre traitement. Depuis quelques mois, le malade se plaint d'éternuements, d'obstruction nasale et d'un écoulement nasal clair, bilatéral, sauf lors de ses jours de repos. Par ailleurs, il constate depuis quelques semaines d'une recrudescence de la gêne respiratoire en fin de journée, également rythmée par le travail.La crise qui motive son admission aux urgences a commencé quelques heures auparavant de façon rapide à la fin d'une journée de travail alors qu'il tousse et crache un peu jaune depuis deux jours. La gêne respiratoire résiste au renouvellement fréquent des sprays de Ventoline® qui paraissent totalement inefficaces. On entend des râles sibilants dans les deux champs pulmonaires. On note une fièvre à 38 ° sans frisson. La radiographie thoracique montre une simple distension", "answer": "Indiquer au patient qu’une réorientation professionnelle est indispensable \nPrendre contact avec le médecin du travail après avoir obtenu l’accord du patient pour réorientation professionnelle \nProposer une déclaration en maladie professionnelle \nProposer une demande de reconnaissance du statut de travailleur handicapé auprès de la COTOREP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux principaux diagnostics que vous évoquez ? Quel est le plus grave ?\nQuel est le plus probable ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Arthrite septique : le plus grave\nCrise de goutte : le plus probable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens faites-vous en urgence ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Ponction articulaire \n avec étude cytologique, bactériologique et recherche de microcristaux\nBiologie :\n NFS, VS, CRP \n Uricémie \n Ionogramme sanguin, urée, créatinine\t \n Hémocultures aérobies et anaérobies \nRadiographies des genoux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le biologiste vous appelle pour vous donner le résultat de la ponction articulaire du genou. Il vous confirme qu’il s’agit de l’étiologie la moins grave. Quelles sont les caractéristiques du liquide articulaire analysé ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Aspect macroscopique : liquide trouble voire purulent \nCytologie : nombreuses cellules > 2000/mm3 \n avec majorité de polynucléaires neutrophiles \nPrésence de cristaux d’urate de sodium \n (cristaux fins, allongés, pointus, intra ou extracellulaires, fortement biréfringents en lumière polarisée, sensibles à l’uricase)\nBactériologie : pas de germe à l’examen direct", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous pour les premiers jours ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Repos et immobilisation relative de l’articulation\t\nGlacage de l’articulation \nAntalgiques de niveau I ou II\t\nColchicine : 3 mg à J1, 2 mg à J2 et J3 puis 1 mg/j pour une durée de 15 jours\nHyper-diurèse alcaline", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient ne supporte pas le traitement que vous lui avez prescrit (douleurs abdominales, diarrhées). Vous arrêtez le médicament en cause et vous le remplacez par un AINS. Quelle surveillance clinique et biologique de ce traitement réalisez-vous ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Interrogatoire :\n- douleurs épigastriques ? \n- saignement digestif ? \n\nExamen physique :\n- TA \n- OMI \n- poids \n\nBiologie :\n- urée, créatinine \n- transaminases", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son médecin traitant vous appelle à J5 pour la prescription éventuelle d’un traitement de fond. Qu’en pensez-vous ? Pourquoi ?", "context": "Un homme de 60 ans consulte aux urgences pour une douleur intense du genou gauche, survenue brutalement il y a 24 heures. Son genou est rouge, chaud, et siège d’un épanchement intra-articulaire. Sa température est à 38,5°. Le reste de l’examen clinique est sans particulier. Il vous dit que c’est le premier épisode de gonflement articulaire.Ses antécédents sont :- une HTA traitée par béta-bloquants et diurétiques thiazidiques- une hyperplasie bénigne de la prostate traitée chirurgicalement il y a 10 jours (résection trans-urétérale de la prostate).", "answer": "Non \n\n3 raisons :\n- pas d’introduction d’un traitement hypo-uricémiant à la phase aiguë \t\n- il s’agit d’une première crise de goutte \n-\til existe des facteurs favorisants \t\n (diurétiques thiazidiques, intervention chirurgicale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments à rechercher particulièrement à l’examen clinique ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Examen dermatologique soigneux à la recherche de lésions élémentaires (papules, vésicules, érythème) ,\ntopographie des lésions de grattage \nPalpation de la rate et des aires ganglionnaires à le recherche d’une affection hématologique maligne (leucémie, maladie de hodgkin)\nPalpation de la thyroïde recherche des signes de dysthyroïdie \nRecherche d’un ictère ou sub-ictère .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen clinique ne retrouve aucun élément anormal, en dehors de quelques stries de grattage péri-ombilicales. Quels examens complémentaires demandez-vous ? Justifiez-les.", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Recherche d’une cholestase : gamma GT , phosphatases alcalines ,\nNFS – plaquettes , vitesse de sédimentation à la recherche d’une hémopathie \nTSH , à la recherche d’une dysthyroïdie \nCréatininémie à la recherche d’une insuffisance rénale \nSérologie VIH en cas de facteurs de risques\nRadiographie des poumons et échographie abdominale à la recherche d'adénopathies", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient revient vous voir 3 jours plus tard. Le bilan demandé est normal mais il signale que son épouse commence également à se gratter. En l’examinant de nouveau, vous observez deux discrets sillons interdigitaux sur la main droite. Un test à l’encre confirme votre impression clinique.\nQuel diagnostic suspectez-vous ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Primo infection par Sarcoptes scabiei, gale.10", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Demandez-vous d’autres examens complémentaires ? Si oui, justifiez-les.", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Aucun examen clinique n’est nécessaire pour confirmer le diagnostic. ou recherche de sarcopte par examen parasitologique direct d'un sillon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient vous apprend qu'il est aide-soignant dans une maison de retraite médicalisée. Quel traitement proposez-vous au couple ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "- Traitement étiologique :\nbenzoate de benzyle (Ascabiol®) ou Ivermectine (Stromectol®) ,\nun badigeon sur tout le corps \nsauf le visage \nRincage après 24h 2 (ou éventuellement 2ème badigeon à 24 heures et rinçage à 48 heures).\nPrise unique \nPer os \n\nVérifier que la femme n'est pas enceinte et lui proposer le même traitement. \n\t\n- Traitement de l’environnement :\nLavage du linge à 60°C \nOu nettoyage à sec \nOu mettre en sac 48h avec un antiparasitaire (APARâ)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous d’autre à l’interrogatoire ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Un contact avec un patient atteint de gale dans les semaines précédentes (plus de 3 semaines). \nLes mesures de précaution qui ont été appliquées", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que devez-vous proposer en terme médico-social à ce patient et selon quelles modalités ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Lui indiquer que cette maladie peut faire l’objet d’une reconnaissance en maladie professionnelle. \nRédiger un certificat médical initial, et lui remettre \nLui indiquer qu'il doit envoyer ce certificat à sa caisse primaire d'assurance maladie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences financières pour le patient d'une issue positive à la démarche que vous lui proposez ?", "context": "Vous recevez dans votre cabinet un homme de 35 ans pour un prurit évoluant depuis quelques jours, d’installation progressive.Le prurit, généralisé, a une discrète prédominance nocturne et réveille parfois le patient.Le patient ne prend aucun médicament. Il n’a aucun antécédent médico-chirurgical en dehors des infections de l’enfance.Il n’existe aucun antécédent familial.Le patient n’a fait aucun voyage hors de France ces dernières années.Il est marié, sans enfants.", "answer": "Indemnisation en nature :\nPrise en charge à 100% des médicaments et des consultations pour le patient \nIndemnisation de l'arrêt de travail sans jours de carence: indemnités journalières \n\nPas d'indemnisation de l'incapacité de travail car pas d'incapacité attendue", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments décisifs de votre consultation ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- Interrogatoire général à la recherche de risque à la pratique d’un sport \nen zone « sauvage »: diabète, épilepsie…\n- Interrogatoire des FdR cardio-vasculaires personnels et familiaux \n- Examen cardio-vasculaire et neurologique standard \n- Conseils hygiéno-diététique \nVaccination tétanique +++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédiger le certificat, sans l’entête.", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- certifie avoir examiné \n- n'avoir pas constaté à la date de ce jour \n- de signes cliniques apparents \n- contre-indiquant la pratique du canoë/kayak", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous la revoyez 8 mois plus tard à votre consultation pour suites de soin après fracture des os de l’avant bras à G. Elle vous raconte qu’en rentrant d’une sortie canoë dans le Tarn l’avant veille, elle a du être prise en charge par un service d’urgences après une sortie de route suite à l’endormissement du chauffeur. Elle n’a pas bien compris les explications du médecin de garde. Elle a surtout retenu que le médecin de garde avait été rassurée qu’elle soit droitière. Vous constatez qu’elle porte une contention circulaire en résine bleue brachio-palmaire et elle a apporté ses radiographies. Elle vous présente encore une ordonnance comportant un antalgique de type tramadol et un AINS de type naproxène.", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- Radiographie du poignet G F+P \n- Fracture de l’extrémité inférieure du radius G \n. Atteinte articulaire \n. Fragment marginal antérieur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre attitude immédiate ? Pourquoi ? Que proposez-vous pour la suite de prise en charge de cette fracture ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- ablation de la contention circulaire \t\n . car risque de loge (Volkmann +++) \n . et atteinte articulaire (ttt insufisant) \n- décision d’intervention chirurgicale \t\n . avec réduction et ostéosynthèse par vis/plaque \n- dans l’attente, orthèse de stabilisation ou contention plâtrée fendue \n- tétanos ? (pas fracture ouverte)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre prise en charge est efficace et la patiente souhaite reprendre rapidement son activité professionnelle, pour laquelle elle vous assure ne pas avoir besoin de sa main G. D’autant qu’à la maison, elle s’ennuie et fume cigarette sur cigarette. \nQue lui proposez-vous comme rééducation ? A quel moment ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "Dès le début :\t \n- autorééducation : \n . mobilisation douce et passive du poignet\n . mobilisation active et passive des doigts\n- drainage lymphatique\t \n- conseils hygiénique de protection du membre sup lésé \n- conseils d’arrêt du tabagisme \n\nAu bout de 3 semaines : \n- travail des amplitudes articulaires du poignet \n- renforcement musculaire \n- travail proprioceptif \n- conseils de reprise de l’activité sportive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Elle revient vous voir au bout de deux semaines pour une reprise de douleurs, touchant l’ensemble de l’avant bras. Il s’agit de douleurs diurnes et nocturnes, même au repos, parfois avec un caractère pulsatile. Vous constatez un avant bras tuméfié, rouge et chaud. La peau est plus ou moins luisante. La palpation est sensible mais les tissus ne sont pas tendus, vous ne percevez pas de masse. Les pouls sont présents en distal et l’examen neurologique moteur et sensitif est sans particularité. Vous remarquez une hypersudation palmaire lors de votre examen. La patiente vous signale l’apparition progressive de ces signes.\nA quelles complications devez vous penser ? Quel bilan de débrouillage faites-vous (expliquez ce que vous y cherchez) ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- Infection post opératoire \n- TVP du MS \n- Syndrome douloureux chronique de type I (Algodystrophie) \n\n- Bilan clinique : mesure efficace de la température \t\n\n- Bilan complémentaire : \n . Radiographie standard de l’avant bras F et P \n (signes d’ostéite direct et indirect, de SDRC)\n . Echographie morphologique et Döppler du MS\n (abcès profond, lame liquidienne, hématome, TVP MS)\n . Dosage sanguin : \nNFS – Plaquettes, \t \nCRP, « pro-calcitonine », \t \nhémoculture que si t° élevée, \nD-Dimère (à discuter car post traum et post op).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce premier bilan est sans particularité, vous permettant d’expliquer à la patiente l’origine de ces signes. Elle est dubitative et vous demande de confirmer votre diagnostic.\nQue pouvez-vous demander comme examens ? Quelle en sera la limite essentielle pour chacun ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "- Scintigraphie osseuse au Tc 99 +/- aux leucocytes marqués \nfracture récente et intervention chir osseuse : hyperfixation non spécifique \ncaractère extensif pluri articulaire\n- IRM de l’avant bras \nmatériel d’ostéosynthèse : cône d’ombre \n- Echo osseuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels en sont les principes thérapeutiques dans ce contexte ?", "context": "Mlle X vient de passer un concours qui lui a nécessité deux ans de préparation intensive. Ces résultats lui ont permis de choisir une vie harmonieuse et un avenir professionnel lui permettant enfin de se prendre du temps. Malheureusement, elle a dû pour cela, partir dans une autre région. Elle décide alors de refaire du sport, afin de recommencer une activité physique et de pouvoir rencontrer des amis dans sa nouvelle ville. Son dévolu est jeté sur le canoë/kayak qui lui permettrait une activité de plein air et un important sentiment de liberté. \nElle vient évidemment vous consulter pour un certificat d’aptitude à la pratique sportive.", "answer": "Traitement médical :\n- Per os : antalgique « mixte » : tramadol, nefopam…\n- Voie locale non indiquée car matériel d’ostéosynthèse\n- Voie intraveineuse : calcitonine sans AMM, biphosphonates à discuter\nTraitement rééducatif\n- Physiothérapie antalgique par bains alternés\n- Drainage lymphatique superficiel\n- Mobilisation active dans la règle de non douleur\n- Orthèse de prévention des complications\n- Soutien psychologique + +\n- Arrêt de travail", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez une hépatite aiguë virale. Quel bilan prescrivez-vous ? Justifiez-le.", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "Recherche du virus responsable :\t\nSérologies hépatites A IgM anti VHA \nSérologie hépatite B : Ag Hbs, anticorps anti HBc de type IgM \nSérologie hépatite C : anticorps anti VHC \nSérologie VIH après accord du malade, compte tenu des co-infections possibles \nEchographie abdominale pour éliminer une dilatation des voies biliaires, une lésion focalisée hépatique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan virologique montre la présence d’anticorps anti HBc (type IgM)\n\nQuel est votre diagnostic ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "Hépatite virale B aiguë non compliquée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient vous apprend qu’il est infirmier dans une clinique de votre secteur. Il n'a jamais eu d'accident exposant au sang.\n\nQue devez-vous proposer en terme médico-social à ce patient et selon quelles modalités ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "Proposition de déclaration de maladie professionnelle \nRédaction d’un certificat médical initial, indiquant la nature de la maladie et les manifestations constatées pouvant être imputées au risque professionnel, remis au patient\t \nAdresser le patient à sa Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM) pour retirer un formulaire de déclaration de maladie professionnelle \nLui indiquer qu’il doit envoyer lui-même les documents au médecin de la CPAM \nConseiller une enquête virologique à l’épouse du patient, une vaccination immédiate si Ag HBs et Ac HBc négatifs, des rapports sexuels protégés jusqu'à l'obtention d'un titre d'anti-HB S protecteur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les conséquences pour le patient d’une issue positive à la démarche que vous lui proposez ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "La reconnaissance du caractère professionnel d’une maladie ouvre droit à différentes prestations pour la victime\t\nElle bénéfice d’une indemnisation de son incapacité temporaire et d’une éventuelle incapacité permanente \nIndemnisation de l’incapacité temporaire : la victime bénéficiera : \t\n- d’une indemnisation en nature destinée à prendre en charge les frais occasionnés par son état (prise en charge des frais médicaux, frais de transport éventuels…) \n- et d’une indemnisation en espèce au titre d’indemnités journalières pendant son arrêt de travail éventuel et ce jusqu’à la guérison ou la consolidation de son état \nIndemnisation de l’incapacité permanente : dans l’hypothèse de séquelles, peu probables ici, la victime bénéficiera, en fonction de son taux d’incapacité lors de la consolidation, soit d’un capital, soit d’une rente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous en terme de suivi et de traitement à ce patient ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "Pas de régime ni traitement médicamenteux pour l’instant\t\nPas de prise d’alcool\t\nProscrire les automédications (en particulier le paracétamol)\t\nRevoir le patient à 2 puis 7 jours avec un nouveau bilan hépatique\t\nContrôler le bilan biologique hépatique jusqu’au retour à la normale\t\nVérifier la disparition de l’Ag HBs à 6 mois et l’apparition d’anticorps anti HBs\t\nIndiquer au patient de consulter en cas d’aggravation des symptômes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette pathologie aurait-elle pu être prévenue et selon quelles modalités ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "La maladie aurait pu être prévenue par la vaccination contre l’hépatite B, le vaccin ayant une efficacité supérieure à 95 % \nCette vaccination était d’ailleurs obligatoire pour ce sujet puisqu’il exerce un métier l’exposant professionnellement à un risque de contamination \nProtocole vaccinal : deux injections intra-musculaires à 1 mois d’intervalle, suivi d’un rappel à 6 mois \nUn contrôle de l’immunité post vaccinal (Ac anti HBs) est souhaitable à 1 mois de la dernière dose \nEn l’absence de pathologie chronique chez ce patient, aucun rappel n’était à prévoir", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient n’a pas effectué le suivi recommandé et vient vous consulter inquiet 1 an plus tard avec le résultat du bilan biologique récent qu’il a fait prélever à la clinique : \n\tASAT : 5 fois la normale\n\tALAT : 6 fois la normale\n\tAg HBs positif\n\tAg Hbe négatif\n\tAnticorps antiHbe positif\n\tRecherche de l’ADN du VHB par PCR positive (> 100 000 copies/ml)\n\nQuelle est l’hypothèse diagnostique la plus vraisemblable ? Que conseillez-vous au malade ?", "context": "Lors d’un remplacement de médecine générale, vous recevez dans votre cabinet un homme de 45 ans, né en France, pour une asthénie apparue progressivement depuis 2 semaines alors qu’il était en vacances dans le Sud de la France.Le patient, marié sans enfant, se plaint depuis quelques jours d’une sensation de pesanteur de l’hypochondre droit, associée à des urines foncées. La température corporelle est normale. A l’examen clinique, vous notez un foie de taille normale mais sensible à la palpation, sans signe d’hypertension portale. Le toucher rectal est normal. Les aires ganglionnaires sont libres et le reste de l’examen clinique est normal.Le malade vous apporte les résultats d’un bilan biologique demandé par le médecin qu’il avait déjà consulté :Bilirubine : 20 µmol/l (normale : 5-17 µmol/l) dont 80 % de conjuguée.TP : 80 %SGOT : 6 fois la normaleSGPT : 8 fois la normale", "answer": "Hépatite chronique B \nInfection par un mutant PreC du VHB \nConsultation d’un hépato-gastroentérologue pour réaliser une Ponction Biopsie Hépatique avant de décider d’un traitement antiviral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les 5 éléments clefs de votre interrogatoire ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "Notion de traumatisme \nHoraire de la douleur (mécanique ou inflammatoire \nHyperthermie \nDate des dernières règles \nSymptomatologie digestive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l’examen clinique vous constatez une douleur à la mobilisation de la hanche droite en rotation interne, en flexion et en abduction. L’abdomen est souple, il n’existe pas de psoïtis ni de signe d’irritation péritonéale.\nL’enfant est apyrétique.\n\nComment mettre en évidence un psoïtis. Quelle est sa signification ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "- Par un mouvement mettant en tension le muscle psoas : flexion de la cuisse patient en décubitus.\n- Témoigne d’une inflammation du psoas (au contact du muscle , ou dans le muscle lui-même)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous faites réaliser une radiographie du bassin de face. Quel est votre diagnostic ? Justifiez.\nQuelle autre incidence radiologique serait nécessaire ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "Epiphysiolyse aigue de la hanche droite \nAspect de glissement de la tête fémorale en arrière et en bas \nIncidence de Laüenstein", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il prescrire dans ce contexte une échographie abdomino-pelvienne et/ou une échographie des hanches ? Justifiez.", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "- Echographie abdomino-pelvienne : non car absence de contexte infectieux , examen abdominal normal , diagnostic d’épiphysiolyse\n- Echographie des hanches : non car absence d’argument en faveur d’un tableau infectieux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les grandes lignes du traitement.", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "- Urgence thérapeutique \n- Levée de l’appui sur le membre inférieur droit\n- Prise en charge chirurgicale : épiphysiodèse cervico-céphalique sous contrôle scopique\n - (Si vissage des têtes fémorales )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La maman vous présente le carnet de santé de l’enfant. Interprétez les courbes suivantes.", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "- Présence d’une obésité primaire s’étant développée à partir de la 6ème année de vie , avec croissance staturale normale et surcharge pondérale au dessus du 97ème percentile .\n- Augmentation de la croissance en taille 1 an après l’apparition de la surcharge pondérale en faveur de l’obésité primaire \n- Diminution de la croissance dans les suites de l’apparition des premières règles (physiologique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la probabilité de persistance de cette situation à l’âge adulte ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "De 50 à 80 % de chance de rester obèse à l’age adulte car l’obésité s’est installée avant la puberté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En ré interrogeant la patiente, elle vous dit avoir présenté depuis 7 mois, en moyenne 2 à 3 jours par semaine des troubles de l’alimentation, avec une consommation d’une très large quantité d’aliments en peu de temps, alors qu’elle fait plutôt \"attention\" à ce qu’elle mange.\nQuel est le trouble présenté par la patiente lors de l’épisode décrit ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "Une crise boulimique (ou compulsion alimentaire ou hyperphagie boulimique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les grands axes de la prévention et de l’attitude thérapeutique pour cette patiente et dans son entourage sachant qu’elle a un petit frère de 5 ans ?", "context": "Vous voyez en consultation de pédiatrie une jeune fille de 15 ans, réglée depuis l’âge de 13 ans, qui présente depuis 2 jours une boiterie douloureuse avec esquive de l’appui à droite, associée à une douleur pelvienne homolatérale.", "answer": "Mesures préventives :\n- Surveillance annuelle de l’évolution de l’indice de masse corporelle (avant 6 ans) \n- Information nutritionnelle donnée aux parents et aux enfants \n- Promouvoir une activité physique minimale (sauf temporairement chez la patiente compte tenu de l’épiphysiolyse)\n- Lutte contre la sédentarité \n\nMesures curatives :\n- Retracer l’histoire de l’obésité et rechercher les facteurs étiopathogéniques (enquête alimentaire..) \n- Approche pluridisciplinaire (pédiatre, nutritionniste, diététicien, pédopsychiatre..\n- Traitement individualisé \n- Pas de restriction calorique de principe mais information nutritionnelle\n- Favoriser l’activité physique \n- Lutte contre la stigmatisation ou (approche psychologique )\n- Pour le petit frère : traitement précoce dès l’apparition d’un surpoids.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents s’interrogent sur les pathologies qui sont dépistées systématiquement à la naissance. Quelles sont-elles ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Phénylcétonurie , hypothyroïdie congénitale, mucoviscidose , drépanocytose , hyperplasie congénitale des surrénales (si hyperplasie des surrénales : .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type d’anomalie orthopédique doit être recherchée chez Malo à titre systématique ? Pourquoi plus spécifiquement chez lui ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Une luxation congénitale des hanches \nCar terrain favorisant : origine ethnique (Breton) et présentation du siège", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment la rechercher à l’examen clinique ; quel examen paraclinique allez-vous demander pour confirmer (ou infirmer) votre diagnostic ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Rechercher par l’examen clinique : \nNouveau-né installé sur un plan ferme \nEnfant détendu (succion, tétine)\nRecherche d’assymetrie au niveau des hanches (plis cutanés…), une hanche plus en abduction qu’une autre.\nManœuvre d’Ortolani : nouveau-né couché sur le dos, hanches fléchies à 90°\nPrendre les genoux à pleine main puis pousser vers le bas et en dehors qui provoque un ressaut en cas de luxation\nSi pas de ressaut, tentative de réduction de la hanche qui s’accompagne d’une sensation de ressaut de rentrée en cas de luxation congénitale\n\nManœuvre de Barlow (ou signe du Piston ) à rechercher avec recherche une hanche après l’autre d’un ressaut.\n\nExamen paraclinique : une échographie des hanches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de l’examen des organes génitaux externes, vous constatez une bourse vide à gauche, alors que le testicule droit est perçu à la racine du scrotum. Quel est votre diagnostic ? \nA partir de quel âge cette absence de palpation de testicule est pathologique ? Pourquoi ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Ectopie testiculaire gauche (ou cryptorchidie gauche.)\nAnormal à partir de l’age de un an car migration testiculaire peut s’effectuer jusqu’à la fin de la 1ère année .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Alors que vous l’examinez, Malo urine. Vous constatez que le jet mictionnel ne provient pas du méat apical mais d’un orifice situé au niveau du sillon balano-preputial. Quel est votre diagnostic ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Il présente un hypospade antérieur . Dans le contexte d’association entre un hypospade et une ectopie testiculaire, un bilan endocrinien peut-etre indiqué .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La maman a choisi sous nos conseils d’effectuer un allaitement maternel. Quels conseils donnez-vous à la mère vis-à-vis de l’allaitement maternel ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Réaliser l’allaitement avec des horaires souples . En général une tétée toutes les 2 ou 3 heures au début.\nPendant les tétées : installation confortable , la bouche du nouveau-né doit prendre correctement l’aréole et non le seul mamelon\nDonner les 2 seins à chaque tétée \nHygiène de vie : boissons abondantes , alimentation variée et riche en protéines et en calcium , prohiber tabac , alcool et excitants (café, thé), \nlavage quotidien des seins à l’eau et au savon, protéger les mamelons avec une compresse sèche pour éviter la macération.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dix jours plus tard, la maman vient vous voir car elle présente depuis 3 jours des douleurs de l’ensemble du sein gauche qui est nettement plus ferme que le droit, associées à un fébricule à 38°C. Vous évoquez une galactophorite gauche. Quel élément clinique va confirmer votre diagnostic ? Comment traiter cette galactophorite ?", "context": "Interne en pédiatrie à Nantes, vous effectuez le premier examen clinique de Malo, d’origine bretonne, né la veille à 38 semaines et 3 jours de vie. Son poids de naissance est de 3,310 kg.Ce bébé, 1er enfant, est né par siège après un travail de 9 heures. Aucune anomalie n’avait été notée lors du diagnostic anténatal.", "answer": "Un signe de Budin : le lait recueilli sur un coton est mélangé à du pus . \nSuspension de l’allaitement avec le sein douloureux . Le lait doit être tiré et jeté jusqu’à guérison\nAntibiothérapie per-os, active sur le staphylocoque \nAnti-inflammatoires .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments porte votre examen clinique initial ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est adressé aux urgences pour \"altération de l’état général\". Il a comme principaux antécédents une HTA captopril – Lopril 25®), un IDM (acétyl salycilate de lysine – Aspégic®, aténolol – Ténormine®, et atorvastatine – Tahor®).Il présente des douleurs dorso lombaires nocturnes, insomniantes, depuis 3 semaines environ, pour lesquelles il s’est auto-médiqué par diclofénac (Voltarène®), sans grand succès. Il est très asthénique. Il signale des selles noires et malodorantes depuis 4 ou 5 jours, et des douleurs épigastriques. Il n’ \"urine pas beaucoup\" et les urines sont \"foncées\".L’infirmière d’accueil et d’orientation a noté une pression artérielle à 105-70 mm Hg, une fréquence cardiaque à 90/min, régulière, et une température tympanique à 36,8°C.Son médecin vous joint des résultats d’analyses effectuées la veille : Na+ : 124 mmol/l, K+ : 5,9 mmol/l, CO2T : 12 mmol/l, Cl- : 101 mmol/l, protéines : 99 g/l, urée : 40 mmol/l, créatinine : 423 ?mol/ l, Ca++ : 3,56 mmol/l, GB : 5.6 109/l, GR : 3.4 1012/l, Hb : 4.6 mmol/l, Hte : 0.24 l/l, plaquettes : 105 109/l.", "answer": "Eléments de gravité initiale :\n- surcharge hydro sodée : dyspnée , orthopnée , crépitants , galop , turgescence jugulaire \n- hyperkaliémie menaçante : signes ECG : ondes T pointues et symétriques,…\n- acidose : dyspnée de Küssmaul \n- la présence de ces signes impose un traitement symptomatique urgent \nRecherche d’éléments de mécanisme physiopathologique :\n- hypovolémie – déshydratation : outre la TA à différentielle pincée , soif , marbrures , veines plates , hypotonie des globes , anémie \n- recherche de globe vésical (malgré la diurèse : possibilité de miction par regorgement)\n- TR : obstacle cervico prostatique ? méléna ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous soupçonnez une insuffisance rénale aiguë. Sur quel(s) élément(s) pouvez-vous l’affirmer ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est adressé aux urgences pour \"altération de l’état général\". Il a comme principaux antécédents une HTA captopril – Lopril 25®), un IDM (acétyl salycilate de lysine – Aspégic®, aténolol – Ténormine®, et atorvastatine – Tahor®).Il présente des douleurs dorso lombaires nocturnes, insomniantes, depuis 3 semaines environ, pour lesquelles il s’est auto-médiqué par diclofénac (Voltarène®), sans grand succès. Il est très asthénique. Il signale des selles noires et malodorantes depuis 4 ou 5 jours, et des douleurs épigastriques. Il n’ \"urine pas beaucoup\" et les urines sont \"foncées\".L’infirmière d’accueil et d’orientation a noté une pression artérielle à 105-70 mm Hg, une fréquence cardiaque à 90/min, régulière, et une température tympanique à 36,8°C.Son médecin vous joint des résultats d’analyses effectuées la veille : Na+ : 124 mmol/l, K+ : 5,9 mmol/l, CO2T : 12 mmol/l, Cl- : 101 mmol/l, protéines : 99 g/l, urée : 40 mmol/l, créatinine : 423 ?mol/ l, Ca++ : 3,56 mmol/l, GB : 5.6 109/l, GR : 3.4 1012/l, Hb : 4.6 mmol/l, Hte : 0.24 l/l, plaquettes : 105 109/l.", "answer": "Créatinine récente normale \nReins de taille normale (voire modérément augmentée) en échographie (v. infra), mais des exceptions : amylose, diabète, obstacle, thrombose des veines rénales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez effectivement pu confirmer l’origine aiguë de cette insuffisance rénale. Quel(s) vous parai(ssen)t en être le(s) mécanisme(s) responsable(s) ? (justifiez). Quel(s) examen(s) supplémentaire(s) prévoyez-vous pour étayer cette(s) hypothèse(s) ?", "context": "Monsieur G., 66 ans, est adressé aux urgences pour \"altération de l’état général\". Il a comme principaux antécédents une HTA captopril – Lopril 25®), un IDM (acétyl salycilate de lysine – Aspégic®, aténolol – Ténormine®, et atorvastatine – Tahor®).Il présente des douleurs dorso lombaires nocturnes, insomniantes, depuis 3 semaines environ, pour lesquelles il s’est auto-médiqué par diclofénac (Voltarène®), sans grand succès. Il est très asthénique. Il signale des selles noires et malodorantes depuis 4 ou 5 jours, et des douleurs épigastriques. Il n’ \"urine pas beaucoup\" et les urines sont \"foncées\".L’infirmière d’accueil et d’orientation a noté une pression artérielle à 105-70 mm Hg, une fréquence cardiaque à 90/min, régulière, et une température tympanique à 36,8°C.Son médecin vous joint des résultats d’analyses effectuées la veille : Na+ : 124 mmol/l, K+ : 5,9 mmol/l, CO2T : 12 mmol/l, Cl- : 101 mmol/l, protéines : 99 g/l, urée : 40 mmol/l, créatinine : 423 ?mol/ l, Ca++ : 3,56 mmol/l, GB : 5.6 109/l, GR : 3.4 1012/l, Hb : 4.6 mmol/l, Hte : 0.24 l/l, plaquettes : 105 109/l.", "answer": "Myélome : à discuter de principe devant une insuffisance rénale découverte après 50 ans . De plus : douleurs rachidiennes de type inflammatoire , hypercalcémie vraie (calcémie corrigée : calcémie mesurée / 0,55 = protéines / 160 = 3,05), hyperprotidémie et anémie . A confirmer secondairement par clichés osseux , immuno électrophorèse des protéines sanguines et urinaires , dosage pondéral des immunoglobulines , et myélogramme et/ou biopsie ostéo médullaire \n- Hypovolémie : deshydratation par hypercalcémie et diurèse osmotique , saignement digestif possible (VGM = 70) à confirmer par endoscopie \n- AINS \n- IEC \n- Intrication des différentes étiologies +++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il n’y a pas de détresse vitale immédiate. Quels sont les principes du traitement à initier aux urgences ? (posologies non demandées)", "context": "Monsieur G., 66 ans, est adressé aux urgences pour \"altération de l’état général\". Il a comme principaux antécédents une HTA captopril – Lopril 25®), un IDM (acétyl salycilate de lysine – Aspégic®, aténolol – Ténormine®, et atorvastatine – Tahor®).Il présente des douleurs dorso lombaires nocturnes, insomniantes, depuis 3 semaines environ, pour lesquelles il s’est auto-médiqué par diclofénac (Voltarène®), sans grand succès. Il est très asthénique. Il signale des selles noires et malodorantes depuis 4 ou 5 jours, et des douleurs épigastriques. Il n’ \"urine pas beaucoup\" et les urines sont \"foncées\".L’infirmière d’accueil et d’orientation a noté une pression artérielle à 105-70 mm Hg, une fréquence cardiaque à 90/min, régulière, et une température tympanique à 36,8°C.Son médecin vous joint des résultats d’analyses effectuées la veille : Na+ : 124 mmol/l, K+ : 5,9 mmol/l, CO2T : 12 mmol/l, Cl- : 101 mmol/l, protéines : 99 g/l, urée : 40 mmol/l, créatinine : 423 ?mol/ l, Ca++ : 3,56 mmol/l, GB : 5.6 109/l, GR : 3.4 1012/l, Hb : 4.6 mmol/l, Hte : 0.24 l/l, plaquettes : 105 109/l.", "answer": "- Hospitalisation en USI néphrologique ou en réanimation . En attendant :\n- Expansion volumique par sérum salé isotonique et alcalinisation par sérum bicarbonaté isotonique (correction de l’hyperkaliémie et prévention d’une éventuelle précipitation intra tubulaire de para protéines)\n- Correction de l’hypercalcémie : outre la réhydratation , diphosphonates IV (ac. Pamidronique – Arédia®) à débuter précocément compte tenu du délai d’action. EER d’emblée en USI ou réanimation compte tenu de l’association IRA – hypercalcémie\n- Arrêt du Voltarène® et du Lopril® \n- Transfusion (antécédents coronariens), anti ulcéreux (ex. oméprazole – Mopral®) , ± traitement endoscopique selon les données endoscopiques dans un second temps\n- Pas d’héparine à visée prophylactique pour l’instant (saignement digestif actif ? )- Surveillance :\n - constantes vitales \n - auscultation pulmonaire (surcharge ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous disposez des premiers résultats suivants : Na+ : 125 mmol/l, K+ : 7,6 mmol/l, Cl- : 86 mmol/l, CO2T : 14 mol/l, glycémie : 20,4 mmol/l, protidémie : 66 g/l, Ca++ : 2,35 mmol/l, urée : 58 mmol/l, créatinine : 889 µmol/l, leucocytes : 12,4 109/l, hématies : 3,56 1012/l, hémoglobine : 6,8 mmol/l, hématocrite : 0,26 l/l, plaquettes : 125 109/l, TP : 76 p. cent, TCA : 32 sec (témoin : 30 sec), fibrinogène : 6,7 g/l. La gazométrie artérielle montre (masque haute concentration) : pH : 7,03, PaCO2 : 34 mm Hg, CO2T : 13 mmol/l, PaO2 : 165 m Hg, sat : 95 p. cent. \nLe sondage urinaire ramène quelques cc d’urines très foncées, avec : protéines : +++, hématies : +++, leucocytes : +++, corps cétoniques : +, nitrites : +. Le ionogramme urinaire montre : Na+ : 30 mmol/l, K+ : 15 mmol/l, Cl- : 27 mmol/l, urée : 250 mmol/l \nLe cliché montre une surcharge bilatérale, à prédominance péri hilaire, avec un épanchement pleural bilatéral de faible abondance.\nQuels renseignements tirez-vous des tests urinaires ?", "context": "Monsieur G., 67 ans, est adressé aux urgences par le remplaçant de son médecin traitant le 17 août 2005 pour altération de l’état général, douleur lombaire gauche et vomissements, le tout évoluant depuis 8 jours environ. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une HTA, et une néphrectomie droite pour pyonéphrose calculeuse il y a 20 ans.\nSon traitement actuel associe linisopril + hydrochlorothiazide (Zestorétic®) et gliclazide (Diamicron®).Son épouse vous signale qu’il urine très fréquemment depuis un mois environ, ce qui l’obligeait à se lever plusieurs fois par nuit. En outre, depuis une semaine, il a présenté à plusieurs reprises des douleurs lombaires gauches avec quelques épisodes d’urines \"rouges\". Il va rarement à la selle. Depuis 48 heures, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il est essoufflé pour des efforts de plus en plus modérés.Sa tension artérielle est à 180/100 mm Hg aux deux bras ; le pouls est à 145/min, régulier. La température est à 36,3°C. Le decubitus est impossible. La fréquence ventilatoire est à 30/min. Vous retrouvez des râles crépitants bilatéraux à l’auscultation. L’haleine n’a pas d’odeur particulière.Il existe un météorisme abdominal ; l’abdomen est silencieux. Les orifices herniaires sont libres. La fosse lombaire gauche est douloureuse.Vous notez des œdèmes des membres inférieurs.La glycémie capillaire est \"HI\".", "answer": "Le ionogramme sanguin est ininterprétable compte tenu du traitement par diurétique (Zestorétic®) .\nL’urée urinaire est en faveur du caractère organique de l’insuffisance rénale (urée urinaire / plasmatique < 10 ).\nLa bandelette urinaire peut donner des faux positifs sur des urines concentrées . À cette restriction près :\nhématurie et protéinurie : compatibles avec une origine glomérulaire (diabète + HTA) ou interstitielle (antécédent lithiasiques + éventuel obstacle cervico prostatique) \nhématurie compatible avec une lithiase urinaire \nleucocyturie et nitriturie évocatrices d’infection urinaire (Se : 0,60 à 0,75)\ncétonurie : jeûne ou IEC (pas d’odeur caractéristique de l’haleine)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen manque-t-il à ces premiers tests ? Pourquoi ?", "context": "Monsieur G., 67 ans, est adressé aux urgences par le remplaçant de son médecin traitant le 17 août 2005 pour altération de l’état général, douleur lombaire gauche et vomissements, le tout évoluant depuis 8 jours environ. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une HTA, et une néphrectomie droite pour pyonéphrose calculeuse il y a 20 ans.\nSon traitement actuel associe linisopril + hydrochlorothiazide (Zestorétic®) et gliclazide (Diamicron®).Son épouse vous signale qu’il urine très fréquemment depuis un mois environ, ce qui l’obligeait à se lever plusieurs fois par nuit. En outre, depuis une semaine, il a présenté à plusieurs reprises des douleurs lombaires gauches avec quelques épisodes d’urines \"rouges\". Il va rarement à la selle. Depuis 48 heures, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il est essoufflé pour des efforts de plus en plus modérés.Sa tension artérielle est à 180/100 mm Hg aux deux bras ; le pouls est à 145/min, régulier. La température est à 36,3°C. Le decubitus est impossible. La fréquence ventilatoire est à 30/min. Vous retrouvez des râles crépitants bilatéraux à l’auscultation. L’haleine n’a pas d’odeur particulière.Il existe un météorisme abdominal ; l’abdomen est silencieux. Les orifices herniaires sont libres. La fosse lombaire gauche est douloureuse.Vous notez des œdèmes des membres inférieurs.La glycémie capillaire est \"HI\".", "answer": "ECG compte tenu de l’hyperkaliémie : la présence d’anomalies ECG implique un traitement symptomatique immédiat . 0 pour toute autre réponse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) vous parai(ssen)t être le(s) mécanisme(s) de cette insuffisance rénale ?", "context": "Monsieur G., 67 ans, est adressé aux urgences par le remplaçant de son médecin traitant le 17 août 2005 pour altération de l’état général, douleur lombaire gauche et vomissements, le tout évoluant depuis 8 jours environ. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une HTA, et une néphrectomie droite pour pyonéphrose calculeuse il y a 20 ans.\nSon traitement actuel associe linisopril + hydrochlorothiazide (Zestorétic®) et gliclazide (Diamicron®).Son épouse vous signale qu’il urine très fréquemment depuis un mois environ, ce qui l’obligeait à se lever plusieurs fois par nuit. En outre, depuis une semaine, il a présenté à plusieurs reprises des douleurs lombaires gauches avec quelques épisodes d’urines \"rouges\". Il va rarement à la selle. Depuis 48 heures, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il est essoufflé pour des efforts de plus en plus modérés.Sa tension artérielle est à 180/100 mm Hg aux deux bras ; le pouls est à 145/min, régulier. La température est à 36,3°C. Le decubitus est impossible. La fréquence ventilatoire est à 30/min. Vous retrouvez des râles crépitants bilatéraux à l’auscultation. L’haleine n’a pas d’odeur particulière.Il existe un météorisme abdominal ; l’abdomen est silencieux. Les orifices herniaires sont libres. La fosse lombaire gauche est douloureuse.Vous notez des œdèmes des membres inférieurs.La glycémie capillaire est \"HI\".", "answer": "• Insuffisance rénale organique : rein \"fragile\" (HTA + diabète + IEC/diurétique + sepsis probable )\n• Obstacle sur rein unique : douleur lombaire , épisodes d’hématurie macroscopique , puis anurie , ileus réflexe , antécédents lithiasiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques urgentes prenez-vous ? (posologies non demandées)", "context": "Monsieur G., 67 ans, est adressé aux urgences par le remplaçant de son médecin traitant le 17 août 2005 pour altération de l’état général, douleur lombaire gauche et vomissements, le tout évoluant depuis 8 jours environ. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une HTA, et une néphrectomie droite pour pyonéphrose calculeuse il y a 20 ans.\nSon traitement actuel associe linisopril + hydrochlorothiazide (Zestorétic®) et gliclazide (Diamicron®).Son épouse vous signale qu’il urine très fréquemment depuis un mois environ, ce qui l’obligeait à se lever plusieurs fois par nuit. En outre, depuis une semaine, il a présenté à plusieurs reprises des douleurs lombaires gauches avec quelques épisodes d’urines \"rouges\". Il va rarement à la selle. Depuis 48 heures, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il est essoufflé pour des efforts de plus en plus modérés.Sa tension artérielle est à 180/100 mm Hg aux deux bras ; le pouls est à 145/min, régulier. La température est à 36,3°C. Le decubitus est impossible. La fréquence ventilatoire est à 30/min. Vous retrouvez des râles crépitants bilatéraux à l’auscultation. L’haleine n’a pas d’odeur particulière.Il existe un météorisme abdominal ; l’abdomen est silencieux. Les orifices herniaires sont libres. La fosse lombaire gauche est douloureuse.Vous notez des œdèmes des membres inférieurs.La glycémie capillaire est \"HI\".", "answer": "• Transfert en réanimation pour hémodialyse urgente . En attendant :\n• voies(s) veineuse(s) , monitorage des constantes vitales \n• O2 au masque haute concentration , pour une SpO2 = 92 p. cent \n• trinitrine IV : bolus puis SAP\n• gluconate (ou chlorure) de calcium IV puis sérum bicarbonaté ou glucose – insuline (attention à la surcharge !)\n• arrêt du traitement personnel . Insuline à la SAP \n• pas d’antibiothérapie avant la dialyse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois Monsieur G. stabilisé, vous discutez de la stratégie des examens complémentaires à visée étiologique. Quel(s) examen(s) prévoyez-vous ? Dans quels délais ?", "context": "Monsieur G., 67 ans, est adressé aux urgences par le remplaçant de son médecin traitant le 17 août 2005 pour altération de l’état général, douleur lombaire gauche et vomissements, le tout évoluant depuis 8 jours environ. Il a pour principaux antécédents un diabète de type II, une HTA, et une néphrectomie droite pour pyonéphrose calculeuse il y a 20 ans.\nSon traitement actuel associe linisopril + hydrochlorothiazide (Zestorétic®) et gliclazide (Diamicron®).Son épouse vous signale qu’il urine très fréquemment depuis un mois environ, ce qui l’obligeait à se lever plusieurs fois par nuit. En outre, depuis une semaine, il a présenté à plusieurs reprises des douleurs lombaires gauches avec quelques épisodes d’urines \"rouges\". Il va rarement à la selle. Depuis 48 heures, il a très peu uriné et a vomi à plusieurs reprises. Il est essoufflé pour des efforts de plus en plus modérés.Sa tension artérielle est à 180/100 mm Hg aux deux bras ; le pouls est à 145/min, régulier. La température est à 36,3°C. Le decubitus est impossible. La fréquence ventilatoire est à 30/min. Vous retrouvez des râles crépitants bilatéraux à l’auscultation. L’haleine n’a pas d’odeur particulière.Il existe un météorisme abdominal ; l’abdomen est silencieux. Les orifices herniaires sont libres. La fosse lombaire gauche est douloureuse.Vous notez des œdèmes des membres inférieurs.La glycémie capillaire est \"HI\".", "answer": "Après une séance d’hémodialyse , permettant de contrôler la surcharge hydrosodée , l’hyperkaliémie et l’acidose métabolique : échographie rénale pour confirmer l’obstacle et poser l’indication de dérivation des urines (pyélostomie ou sonde en double J), sous couvert d’une antibiothérapie probabiliste . En cas d’impossibilité technique (ileus) : TDM non injecté", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’interne de Psychiatrie vous tend l’ECG 12 dérivations qu’il vient d’enregistrer. Quel(s) renseignement(s) y cherchez-vous ?", "context": "Vous êtes interne de Cardiologie nouvellement nommé et votre collègue de Psychiatrie vous appelle le 2 novembre 2007 à 16h30 pour voir Monsieur R. Cet homme de 73 ans, a présenté une douleur thoracique. Il venait voir sa femme, hospitalisée pour une forme évoluée de maladie d’Alzheimer. Il est encore algique quand vous le voyez, non soulagé par les 500 mg de paracétamol qu’on lui a donnés. La douleur évolue depuis 45 minutes environ. Elle est constrictive, désignée à pleine main, au niveau de la région précordiale, irradiant vers la mâchoire.Vous apprenez qu’il est hypertendu, traité par nifédipine retard (Chronadalate LP®) et artéritique traité par pentoxyphilline (Torental LP®). Le traitement est mal suivi, et le contrôle tensionnel limité. Il est par ailleurs éthylo tabagique. L’état général est conservé. Il pèse environ 65 kg pour 170 cm. Vous constatez une TA à 100-70 mm Hg aux deux bras. L’auscultation cardiaque montre une fréquence à 110/min, régulière, sans autre anomalie. L’auscultation pulmonaire ne montre que quelques râles bronchiques. Les jugulaires sont turgescentes. La pression de l’hypochondre droit est sensible.", "answer": "L’ECG doit être complété pour obtenir 18 dérivations : extension vraisemblable au VD devant des signes droits isolés. Accessoirement, la Conférence de Consensus de novembre 2006 recommande d’emblée l’enregistrement d’un ECG 18 dérivations\n• confirmation de l’origine coronarienne de la douleur : troubles de repolarisation : en D2, D3, aVf sur l’ECG 12 dérivations disponible , compte tenu de la symptomatologie. La présence d’une onde Q signerait un IDM ancien \n• indication de désobstruction : sus-décalage de ST attendu ici en D2, D3, aVf, V3R, V4R \n• éventuels troubles rythmiques ou de conduction \n• autre intérêt : topographie et valeur pronostique, sans intérêt ici", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur R. a bénéficié d’une angioplastie et de la pose de stents qui ont permis de restaurer un flux TIMI III. L’évolution est progressivement favorable. Au 8ème jour, alors qu’il est traité par acétyl salicylate de lysine (Aspégic®), clopidogrel (Plavix®), périndopril (Coversyl®), enoxaparine sodique (Lovénox®), atorvastatine (Tahor®), et méprobamate (Équanil®), les aides-soignants signalent des selles noires et malodorantes. La TA est à 135-80 mm Hg aux 2 bras, la fréquence cardiaque est à 88/min, régulière. Il existe un hématome inguinal droit, au point de ponction. Quel(s) examen(s) faites-vous réaliser ? (Justifiez)", "context": "Vous êtes interne de Cardiologie nouvellement nommé et votre collègue de Psychiatrie vous appelle le 2 novembre 2007 à 16h30 pour voir Monsieur R. Cet homme de 73 ans, a présenté une douleur thoracique. Il venait voir sa femme, hospitalisée pour une forme évoluée de maladie d’Alzheimer. Il est encore algique quand vous le voyez, non soulagé par les 500 mg de paracétamol qu’on lui a donnés. La douleur évolue depuis 45 minutes environ. Elle est constrictive, désignée à pleine main, au niveau de la région précordiale, irradiant vers la mâchoire.Vous apprenez qu’il est hypertendu, traité par nifédipine retard (Chronadalate LP®) et artéritique traité par pentoxyphilline (Torental LP®). Le traitement est mal suivi, et le contrôle tensionnel limité. Il est par ailleurs éthylo tabagique. L’état général est conservé. Il pèse environ 65 kg pour 170 cm. Vous constatez une TA à 100-70 mm Hg aux deux bras. L’auscultation cardiaque montre une fréquence à 110/min, régulière, sans autre anomalie. L’auscultation pulmonaire ne montre que quelques râles bronchiques. Les jugulaires sont turgescentes. La pression de l’hypochondre droit est sensible.", "answer": "ECG : tolérance de l’anémie ? hyper kaliémie ? \n• marqueurs d’ischémie (troponine,…) : récidive ? \n• hémogramme : recherche et quantification d’une anémie (le micro hématocrite, s’il est disponible, donne les mêmes renseignements), et d’une thrombopénie (anti agrégants ± TIH)\n• activité anti Xa : saignement sous HBPM + fonction rénale ? \n• ionogramme sanguin : kaliémie : saignement digestif + IEC + fonction rénale ? \n• créatinine plasmatique : fonction rénale ? (v. infra)\n• bilan pré-transfusionnel si non encore réalisé \n• endoscopie digestive haute : recherche d’ulcération(s) gastro duodénale(s) (\"de stress\") , éventuellement signe(s) d’hypertension portale (antécédents) : apport diagnostique et éventuellement thérapeutique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers résultats montrent : Na+ : 132 mmol/l, K+ : 5,7 mmol/l, Cl- : 101 mmol/l, CO2T : 15 mmol/l, urée : 45 mmol/l, créatinine : 370 µmol/l, protéines : 65 mmol/l, Ca++ : 2,13 mmol/l, glycémie : 6,5 mmol/l, GB : 12,3 109/l, GR : 2,75 1012/l, Hb : 5,6 mol/l, Hte : 0,26 l/l, plaquettes : 225 109/l. Quel(s) traitement(s) initial(aux) débutez-vous ? (posologies non demandées)", "context": "Vous êtes interne de Cardiologie nouvellement nommé et votre collègue de Psychiatrie vous appelle le 2 novembre 2007 à 16h30 pour voir Monsieur R. Cet homme de 73 ans, a présenté une douleur thoracique. Il venait voir sa femme, hospitalisée pour une forme évoluée de maladie d’Alzheimer. Il est encore algique quand vous le voyez, non soulagé par les 500 mg de paracétamol qu’on lui a donnés. La douleur évolue depuis 45 minutes environ. Elle est constrictive, désignée à pleine main, au niveau de la région précordiale, irradiant vers la mâchoire.Vous apprenez qu’il est hypertendu, traité par nifédipine retard (Chronadalate LP®) et artéritique traité par pentoxyphilline (Torental LP®). Le traitement est mal suivi, et le contrôle tensionnel limité. Il est par ailleurs éthylo tabagique. L’état général est conservé. Il pèse environ 65 kg pour 170 cm. Vous constatez une TA à 100-70 mm Hg aux deux bras. L’auscultation cardiaque montre une fréquence à 110/min, régulière, sans autre anomalie. L’auscultation pulmonaire ne montre que quelques râles bronchiques. Les jugulaires sont turgescentes. La pression de l’hypochondre droit est sensible.", "answer": "• Arrêt de l’HBPM : contre-indiquée par l’insuffisance rénale (clairance < 30 ml/min) . De toute façon non indiquée en curatif ici d’après les données disponibles (indications de l’anti-coagulation curative : embolies systémiques, ACFA, insuffisance cardiaque). En cas de surdosage établi (activité anti Xa) : sulfate de protamine \n• traitement de l’hyperkaliémie : si symptomatique : sérum bicarbonaté isotonique ou sérum glucosé + insuline ; si asymptomatique : arrêt des apports et polystyrène sulfonate de Na+ (Kayexalate®) \n• évaluation du rapport coût-bénéfice des anti-agrégants : thrombose de stent vs hémorragie digestive \n• transfusion compte tenu de la proximité du syndrome coronarien aigu \n• anti-ulcéreux IV type IPP (ex. oméprazole – Mopral®) et traitement endoscopique si lésion(s) accessible(s) \n• surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) hypothèse(s) discutez-vous à l’origine de cette élévation de la créatinine plasmatique ? (justifiez)", "context": "Vous êtes interne de Cardiologie nouvellement nommé et votre collègue de Psychiatrie vous appelle le 2 novembre 2007 à 16h30 pour voir Monsieur R. Cet homme de 73 ans, a présenté une douleur thoracique. Il venait voir sa femme, hospitalisée pour une forme évoluée de maladie d’Alzheimer. Il est encore algique quand vous le voyez, non soulagé par les 500 mg de paracétamol qu’on lui a donnés. La douleur évolue depuis 45 minutes environ. Elle est constrictive, désignée à pleine main, au niveau de la région précordiale, irradiant vers la mâchoire.Vous apprenez qu’il est hypertendu, traité par nifédipine retard (Chronadalate LP®) et artéritique traité par pentoxyphilline (Torental LP®). Le traitement est mal suivi, et le contrôle tensionnel limité. Il est par ailleurs éthylo tabagique. L’état général est conservé. Il pèse environ 65 kg pour 170 cm. Vous constatez une TA à 100-70 mm Hg aux deux bras. L’auscultation cardiaque montre une fréquence à 110/min, régulière, sans autre anomalie. L’auscultation pulmonaire ne montre que quelques râles bronchiques. Les jugulaires sont turgescentes. La pression de l’hypochondre droit est sensible.", "answer": "• Insuffisance rénale aiguë vs chronique ? (néphro angio sclérose compte tenu des antécédents d’HTA mal contrôlée) : rechercher des dosages de créatinine anciens, ou au moins la créatinine d’entrée \n• NTIA : hypotension à l’entrée + injection de produit de contraste iodé \n• emboles de cholestérol : délai compatible , procédure endo-vasculaire par voie fémorale sur aorte potentiellement athéromateuse (artérite connue) , possible surdosage en HBPM \n• insuffisance rénale ischémique : contexte (âge, athérome, HTA mal contrôlée) et introduction des IEC \n• intrication des différentes étiologies +++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) allez-vous programmer pour étayer vos hypothèses ? (justifiez)", "context": "Vous êtes interne de Cardiologie nouvellement nommé et votre collègue de Psychiatrie vous appelle le 2 novembre 2007 à 16h30 pour voir Monsieur R. Cet homme de 73 ans, a présenté une douleur thoracique. Il venait voir sa femme, hospitalisée pour une forme évoluée de maladie d’Alzheimer. Il est encore algique quand vous le voyez, non soulagé par les 500 mg de paracétamol qu’on lui a donnés. La douleur évolue depuis 45 minutes environ. Elle est constrictive, désignée à pleine main, au niveau de la région précordiale, irradiant vers la mâchoire.Vous apprenez qu’il est hypertendu, traité par nifédipine retard (Chronadalate LP®) et artéritique traité par pentoxyphilline (Torental LP®). Le traitement est mal suivi, et le contrôle tensionnel limité. Il est par ailleurs éthylo tabagique. L’état général est conservé. Il pèse environ 65 kg pour 170 cm. Vous constatez une TA à 100-70 mm Hg aux deux bras. L’auscultation cardiaque montre une fréquence à 110/min, régulière, sans autre anomalie. L’auscultation pulmonaire ne montre que quelques râles bronchiques. Les jugulaires sont turgescentes. La pression de l’hypochondre droit est sensible.", "answer": "• Recherche de souffle abdominal ou lombaire latéralisé en faveur d’une origine ischémique\n• recherche de livedo des membres inférieurs , purpura des orteils ou de la plante des pieds en faveur d’emboles de cholestérol\n• FO : recherche d’anomalies évocatrices d’emboles de cholestérol \n• échographie rénale : petits reins en faveur d’une néphro angio sclérose ancienne . Elimine en outre un éventuel obstacle, bien qu’il n’y ait aucun argument clinique pour cette hypothèse\n• écho doppler des artères rénales (ou angio IRM) : recherche de sténose, voire de thrombose des artères rénales \n• recherche d’éosinophilie , de syndrome inflammatoire , d’élévation des CPK , des enzymes pancréatiques , de baisse du complément sérique en faveur d’emboles de cholestérol", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’étudiant de garde avec vous s’étonne de l’absence d’utilisation de flumazénil (Anexate®) avant l’intubation. Le médecin du SMUR avait récusé cette indication en raison d’une mydriase bilatérale. Cette attitude vous paraît-elle rationnelle ? (justifiez)", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "Oui : la mydriase bilatérale évoque une intoxication comportant un anti dépresseur tricyclique (clomipramine ici) qui contre indique l’usage du flumazénil en raison du risque de convulsion(s) voire d’état de mal convulsif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l‘arrivée, la TA est à 70 – 45 mm Hg, le pouls à 130/min, mal perçu, la température à 34°C. La conscience est inchangée. Le scope inscrit une tachycardie à complexes larges.Vous enregistrez le tracé ci-joint. Quelle est votre attitude thérapeutique immédiate ? (posologies non demandées)", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "Tachycardie régulière à complexes très élargis , avec disparition des ondes p : hyperkaliémie = 7 à 8 mmol/l : traitement urgent par CaCl2 IV puis glucose – insuline ou sérum bicarbonaté , en attendant une hémodialyse urgente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "3-\tVous avez pris les mesures thérapeutiques nécessaires et vous entreprenez un examen plus complet de Madame T. Vous vous inquiétez d’emblée d’une SpO2 à 88 p. cent malgré une FiO2 à 100 p. cent. Vous notez une hypoventilation de l’hémithorax gauche. Quelles sont les deux hypothèses que vous suggère cette constatation ? (énumérez sans commentaire)", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Intubation sélective \n• pneumothorax (complication baro traumatique de la ventilation mécanique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels autres points porte votre examen clinique initial ?", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Détermination des constantes vitales : pouls, TA, température, SpO2, diurèse, glycémie capillaire\n• examen neurologique complet : outre le score de Glasgow, recherche de signes de localisation et méningés (normalement absents ici)\n• recherche de signes végétatifs : pupilles , globe vésical , sueurs , variations tensionnelles ou de la fréquence cardiaque \n• état circulatoire : signes de choc ? \n• état ventilatoire : auscultation : asymétrie ? , inhalation ? \n• état cutané : coloration , recherche de rhabdomyolyse : outre les points de compression, infiltration douloureuse des masses musculaires \n• haleine : alcool ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires prescrivez-vous ? (justifiez)", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Détermination des constantes vitales : pouls, TA, température, SpO2, diurèse, glycémie capillaire\n• examen neurologique complet : outre le score de Glasgow, recherche de signes de localisation et méningés (normalement absents ici)\n• recherche de signes végétatifs : pupilles , globe vésical , sueurs , variations tensionnelles ou de la fréquence cardiaque \n• état circulatoire : signes de choc ? \n• état ventilatoire : auscultation : asymétrie ? , inhalation ? \n• état cutané : coloration , recherche de rhabdomyolyse : outre les points de compression, infiltration douloureuse des masses musculaires \n• haleine : alcool ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers résultats sont les suivants : Na+ : 145 mmol/l, K+ : 8,6 mmol/l, Cl- : 103 mmol/l, CO2T : 11 mmol/l, Ca++ : 2,17 mmol/l, protéines : 77 g/l, glucose : 9,14 mmol/l, urée : 12 mmol/l, créatinine : 285 ?mol/l, lactates : 5,7 mmol/l, pH : 7,05, PaCO2 : 47 mm Hg, CO2T : 10 mmol/l, PaO2 : 130 mm Hg, Sat : 98 p. cent (FiO2 : 0,6), CPK : 36760 UI/l, myoglobine : > 3500 ng/ml, GB : 16,5 109/l, GR : 4,56 1012/l, Hb : 7,5 mmol/l, Hte : 0,49 l/l, plaquettes : 95 109/l, TP : 60 p. cent, TCA : 45 sec (témoin : 30 sec), fibrine : 2,5 g/l. Quelles sont les principales anomalies de ces premiers résultats ?", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Rhabdomyolyse : CPK > 500 UI/l en l’absence d’IDM ou d’AVC récent \n• insuffisance rénale aiguë : créatinine et absence d’antécédents rénaux \n• hyperkaliémie \n• hypocalcémie vraie , en rapport avec la rhabdomyolyse\n• acidose mixte : hypoventilation alvéolaire (intubation sélective ? pneumothorax ?) et acidose métabolique avec élargissement du trou anionique (lactates, souffrance musculaire, phosphates)\n• hyperlactacidémie : insuffisance circulatoire, intoxication salicylée, rhabdomyolyse \n• hémoconcentration : protéines et hématocrite : séquestration de la volémie dans les zones d’attrition musculaire\n• possible CIVD due à la rhabdomyolyse (libération de thromboplastine d’origine musculaire) et /ou l’insuffisance circulatoire : 2 critères mineurs présents : TP < 65 p. cent et plaquettes < 100 109/l . À confirmer par dosage des D-dimères", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La bandelette urinaire montre : glucose : positif, cétone : positif, densité > 1030, sang : fort, pH < 5,0, protéines : 0,5 g/l, nitrites : positifs, leucocytes : positifs. Qu’en concluez-vous ?", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Urines concentrées (densité > 1030) . Ceci peut expliquer tout ou partie des autres anomalies, à l’exception du pH \n• cétone : jeûne \n• sang : en fait les radicaux héminiques (= myoglobine) : la BU ne distingue pas sang, hématies, et myoglobine. Possibilité de menstruation\n• pH acide : habituel au cours des rhabdomyolyses", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitement débutez-vous ? (posologies non demandées)", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Outre le traitement de l’hyperkaliémie\n• diurèse abondante (= 2ml/kg/h) et alcaline (pH = 6,5) par perfusion de sérum salé isotonique . Pas de documentation de l’intérêt de perfusions de sérum bicarbonaté\n• respect de l’hypocalcémie si non symptomatique \n• lavage gastrique à discuter compte tenu de l’heure présumée de l’intoxication . Compte tenu de la prise probable d‘anti dépresseur tricyclique certains le pratiquent jusqu’à 36 heures après l’heure présumée. Charbon activé compte tenu du caractère hautement toxique des médicaments ingérés (anti dépresseurs, aspirine) \n• poursuite de la ventilation mécanique jusqu’au réveil \n• prévention de l’ulcère de stress (sucralfate) et des complications de decubitus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels points porte votre surveillance dans les 24 premières heures ?", "context": "Madame T., 49 ans, est adressée en réanimation médicale pour intoxication médicamenteuse volontaire. Son compagnon l’a retrouvée inconsciente dans sa chambre. Elle était dépressive, traitée par clomipramine (Anafranil 75®) et alprazolam (Xanax®). Elle prenait également de l‘aspirine pour des douleurs arthrosiques. Elle a laissé une lettre où elle exprime très clairement son désir de mort.Lors de la prise en charge par le SMUR, elle avait un score de Glasgow à 7. Elle a été intubée en séquence rapide, et perfusée en périphérie avec du sérum physiologique. Elle présentait des lésions de compression au niveau des membres inférieurs. Elle arrive sédatée avec du flunitrazépam (Hypnovel®) et du fentanyl. Elle n’a pas uriné depuis le début de sa prise en charge.", "answer": "• Constantes vitales, paramètres ventilatoires \n• aspect des urines \n• état musculaire : consistance , douleur , sensibilité , ROT , pouls . En cas de doute sur un syndrome des loges : mesure de la pression intra musculaire : si = 35 mm Hg pendant au moins 8 heures : indication d’aponévrotomie\n• cliché thoracique \n• profil biochimique , urée ou créatinine urinaire , CPK ± myoglobine , phosphorémie \n• hémostase", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le chirurgien de garde a prescrit une tomodensitométrie (TDM) injectée de l’abdomen en première intention. Que pensez-vous de cette prescription ?", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "Prescription logique : la TDM permet de confirmer ou infirmer les principales pathologies responsables d’un syndrome douloureux abdominal aigu chez un patient comme Monsieur G : sigmoïdite diverticulaire , occlusion sur bride , péritonite , anévrysme de l’aorte abdominale , voire ischémie entéro mésentérique . L’ASP est peu rentable chez le sujet âgé , rentable surtout pour la mise en évidence de niveaux hydro aériques et de pneumopéritoine (dans cette indication, la TDM est plus sensible). La seule restriction porte sur le risque rénal compte tenu de l’état d’hydratation présumée (état général médiocre + vomissements)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur G. passe la nuit aux urgences faute de lit. Il est admis en médecine polyvalente le lendemain à 18h30 après que la TDM abdominale n’ait objectivé qu’une stase stercorale du colon gauche. À l’entrée, la température est à 40°C. Il existe une rigidité diffuse majeure. Le score de Glasgow est estimé à 13. Il n’y a pas de signe de localisation, ni de signe d’irritation méningée. Vous notez des sueurs profuses. Il n’a pas uriné depuis le matin ; il n’a pas de globe vésical. Vous notez un foyer de crépitants de la base pulmonaire gauche. Au cours de son passage aux urgences, Monsieur G. a reçu 1000 cc d’Osmotan®, avec phloroglucinol (Spasfon®), et trimébutine (Débridat®), ainsi que du paracétamol. Vous refaites prélever un bilan sanguin :\nEntrée - J2 :\nNa+ (mmol /l) :145 -155\nK+ (mmol /l) :4,2 - 4,7\nCl- (mmol /l) :104 - 112\nCO2T (mmol /l) :26 - 19\nProtéines (g/l) :73 - 81\nCa++ total (mmol /l) :2,25 - 2,24\nGlucose (mmol /l) :5,7 - 5,9\nCréatinine (µmol/l) :85 - 250\nUrée (mmol /l) :12 - 32\nCPK (UI/l) :-5500\n\tPrécisez l’état d’hydratation de Monsieur G.", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "• Déshydratation globale :\n• Déshydratation intra cellulaire : hypernatrémie \n• Déshydratation extra cellulaire :\t- élévation de la protidémie \n- dégradation de la fonction rénale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez fait pratiquer un sondage urinaire qui ramène quelques cc d’urines très foncées. L’infirmière a pratiqué une bandelette urinaire dont les résultats sont les suivants : couleur : fonc. marron, glu : négatif, cét* : traces, den : 1025, sng : env. 200 GR/µl, pH : 5,0, pro* : 1,0 g/l, nit : négatif, leu* : env. 70 GB/µl. Que pensez-vous de ces résultats ?", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "• Urines concentrées (densité 1025 ) avec risque de majoration des anomalies de la BU voire de faux positifs . À cette restriction-près :\n• cétonémie : jeûne . Il n’y a pas d’argument pour une acido cétose diabétique\n• sang :\t- sondage traumatique \nadénome prostatique \nmyoglobinurie (CPK à 5500 UI/l) \nnéphropathie glomérulaire peu probable (protéinurie) \n• protéinurie : néphropathie interstitielle chronique possible compte tenu des antécédents d’adénome prostatique\n• leucocyturie :\t- infection urinaire possible (malgré l’absence de nitrites), à confirmer par ECBU\nnéphropathie interstitielle chronique possible compte tenu des antécédents d’adénome prostatique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous la dégradation de la fonction rénale ? (Énumérez sans commentaire)", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "• Intrication de plusieurs phénomènes :\n• injection de produit de contraste iodé \n• déshydratation préalable vraisemblable (état général médiocre et protidémie initiale normale)\n• majoration rapide de la déshydratation \n• rhabdomyolyse (CPK > 500 UI sans IDM ou AVC récent)\n• possible sepsis débutant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquez-vous l’état neurologique de Monsieur G. à l’entrée en médecine polyvalente ?", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "Syndrome malin parkinsonien :\n• 3 critères majeurs :\n\t- fièvre \n- rigidité \n- élévation des CPK \n• 2 des critères mineurs :\t\n- altération de la conscience \n- sueurs profuses \n- tachycardie\n- TA anormale\n- hypoventilation alvéolaire\n- tachypnée\n- hyperleucocytose\n\t• contexte très évocateur : arrêt du traitement anti parkinsonien et survenue dans les 24 heures .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous confirmez une pneumonie alvéolaire du lobe inférieur gauche. Vous décidez de débuter une antibiothérapie par amoxiciline + acide clavulanique (Augmentin®) et ofloxacine (Oflocet®). Justifiez cette prescription", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "• Conforme aux recommandations de l’ANAES \n• pneumonie sévère compte tenu du terrain (antécédents + institutionnalisation ) et de l’hypoxémie \n• bi thérapie justifiée , associant une ß lactamine, pénicilline (amoxicilline ou amoxiciline + acide clavulanique) ou une céphalosporine (ceftriaxone ou céfotaxime) et une molécule active sur les germes intra cellulaires (Macrolide ou Fluoroquinolone )\n• l’amoxiciline + acide clavulanique a été choisi ici en raison du risque d’anaérobies (démence , maladie de Parkinson , sédatif , institutionnalisation )", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) traitement(s) associez-vous dans les prochaines heures ? (posologies non demandées)", "context": "Monsieur G., 85 ans est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour un syndrome douloureux abdominal. Il a vomi à plusieurs reprises. Il a comme principaux antécédents une démence de type Alzheimer, une maladie de Parkinson évoluée, une hypertension artérielle, une gastrectomie pour perforation d’ulcère gastro duodénal et un adénome prostatique. Son traitement habituel associe galantamine (Réminyl®), donépézil (Aricept®), méprobamate (Équanil®), lévodopa bensérazide (Modopar®), amlodipine (Amlor®), et tamsulsine (Josir LP®).Il arrive le 2 mai 2006 à 17h24. Les constantes sont les suivantes : pouls : 88/min, TA : 118/69, température : 37,7°C. L’état général est médiocre. Il existe une rigidité modérée et des tremblements fins des extrémités. Le score de Glasgow est estimé à 15.\nL’interrogatoire est non contributif. L’examen de l’abdomen est rendu difficile par l’agitation du malade. Les douleurs semblent prédominer dans le flanc gauche. L’abdomen est modérément météorisé. Il existe quelques bruits hydro aériques. Les orifices herniaires sont libres. Le TR montre une ampoule rectale vide.", "answer": "• Traitement de la pneumonie :\n- outre l’antibiothérapie\n- O2 au masque facial , pour assurer une SpO2 = 92 p. cent \n• traitement du syndrome parkinsonien malin :\n- reprise du traitement anti parkinsonien par sonde naso gastrique \nou voie IV . Indication élective de la bromocriptine (Parlodel®) \n- réhydratation par sérum salé hypotonique ou sérum glucosé ou hypotonique enrichi en NaCl \n- contrôle de l’hyperthermie : glaçage , paracétamol , voire dantrolène (Dantrium®) \n• prévention des complications de decubitus : pas d’HBPM compte tenu de la fonction rénale . Indication d’héparine non fractionnée \n• arrêt du traitement personnel : galantamine, donézépil, méprobamate, amlodipine, tamsulsine\n• surveillance :\n- constantes vitales \n- examen neurologique \n- fonction rénale , CPK \n- coagulation (CIVD ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avez-vous besoin d’examen(s) complémentaire(s) ? Si oui, justifiez leur prescription", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "Oui \nSont nécessaires :\nECBU après BU (si leucocytes ± nitrites ) pour confirmer l’infection urinaire et disposer d’un antibiogramme . Une éventuelle bactériémie n’a pas de valeur pronostique ; de ce fait, l’hémoculture n’a pas d’intérêt \nglycémie (diabète ? ), créatinine (insuffisance rénale ? )\ntest urinaire de grossesse : une grossesse impose l’hospitalisation en milieu obstétrical \nimagerie : ASP ou/et échographie rénale : recherche de complication éventuelle : lithiase , rein unique , rein malformé , voire abcès ou phlegmon péri néphrétique (peu probables ici)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La bandelette urinaire montre : glu : négatif, cét* : traces, den : 1010, sng : env. 200 GR/µl, pH : 5,0, pro* : 0,3 g/l, nit : négatif, leu* : env. 500 GB/µl. Ces résultats remettent-ils en cause votre diagnostic initial ? (justifiez)", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "Non . On s’attendait certes à observer leucocytes et nitrites . L’absence de nitrites ne remet pas en cause le diagnostic : bactéries ne réduisant pas les nitrites (S. saprophyticus notamment) ou urines n’ayant pas séjourné assez longtemps dans la vessie .\nAutres paramètres :\t\n- sang : non incompatible avec le diagnostic . À confronter avec le cycle menstruel \n- protéines : compatibles avec le diagnostic \n- corps cétoniques : jeûne probable . Pas d’argument pour une acido cétose diabétique (pas de glycosurie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mlle S. ne souhaite pas être hospitalisée. À quelle(s) conditions(s) pouvez-vous raisonnablement accéder à sa demande ?", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "• Pas d’élément de gravité immédiate , en particulier pas de critère de sepsis sévère \n• pas de complication \n• pas d’antécédent pathologique uro néphrologique (rein unique , malformation , insuffisance rénale ) ou généraux (immuno suppression , traitement immuno suppresseur ,…)\n• possibilité de traitement ambulatoire :\n- suivi médical possible \n- conditions matérielles compatibles : compréhension, ressources,…\n- compliance au traitement \n• possibilité de repos", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous rédigez l’ordonnance de sortie et en discutez avec Mlle S. Elle vous signale qu’elle ne « supporte » pas les antibiotiques. Elle se rappelle maintenant avoir reçu de l’amoxicilline + acide clavulanique (Augmentin®), il y a 6 mois environ pour une sinusite aiguë. Quelques heures après le début du traitement, elle avait présenté une éruption cutanée prurigineuse sur tout le corps. Au cours du traitement, elle avait également présenté des douleurs abdominales accompagnées de nausées et vomissements. Son médecin traitant lui avait alors parlé d’ « allergie ». Qu’en pensez-vous ?", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "• Éruption cutanée compatible avec une allergie à l’amoxicilline \n• troubles digestifs en rapport avec une intolérance avec l’acide clavulanique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vos explications l’ont rassurée et elle accepte votre traitement. Vous hésitez entre un traitement par céfixime (Oroken®) ou par ofloxacine (Oflocet®). Discutez les avantages et inconvénients de ces deux options.", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "Avantages\n\nInconvénients\n\n\nCéfixime (Oroken®)\n\nvalidé dans cette indication \n\nBiodisponibilité médiocre \nintolérance digestive \nréactions allergiques \n\n\nOfloxacine (oflocet®)\n\nvalidé dans cette indication \nforte affinité pour le parenchyme rénal \nélimination urinaire sous forme active \n\nrésistance d’E. coli \ncontre indiqué en cas de grossesse \nintolérance digestive \nphotosensibilisation \ntendinopathies \nrisque convulsif \nréactions allergiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les antécédents de Mlle S. vous troublent et vous profitez d’un calme relatif du service pour effectuer une recherche bibliographique informatisée. Résumez succinctement la procédure suivie.", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "• Recherche par Internet dans une base de données informatisée anglophone (ex. Medline®) ou francophone (ex. Pascal®)\n• à partir de mots-clé issus du thésaurus de la banque (par exemple MeSH pour Medline®) reliés ou non par des opérateurs booléens (« et », « ou »,…). Ici : « allergie aux antibiotiques », « effet secondaire de médicaments », « hypersensibilité aux médicaments », « pénicilline », « céphalosporine »\n• sélection des articles \n• lecture du résumé \n• analyse des données", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez découvert la référence suivante qui vous paraît répondre à votre question : Apter AJ., Kinman JL., Bilker WB., et al. Is there cross-reactivity between penicillins and cephalosporins ? Am. J. Med. 2006 ;119 :354e11-354e20. Ces auteurs ont évalué rétrospectivement l’incidence de réactions allergiques aux céphalosporines et aux sulfonamides chez des patients ayant déjà présenté une réaction allergique et des patients n’ayant jamais présenté de réaction allergique aux pénicillines. Les résultats sont les suivants : « un total de 3 375 162 patients ont reçu une pénicilline ; 506 679 (15 p. cent) ont reçu ensuite une céphalosporine. Parmi les patients ayant reçu successivement une pénicilline puis une céphalosporine, le risque relatif non ajusté d’une réaction allergique pour ceux qui avaient déjà présenté une réaction allergique par rapport à ceux qui n’en avaient pas présenté était de 10,1 (intervalle de confiance à 95 p. cent : 7,4 – 13,8). Le risque absolu de réaction allergique après une céphalosporine était inférieur à 0,001 p. cent. Le risque relatif non ajusté pour les sulfonamides, au lieu des céphalosporines après une réaction allergique aux pénicillines était de 7,2 (intervalle de confiance : 3,8 – 13,5) ». Qu’en concluez-vous ?", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "• Risque accru de réaction allergique avec une céphalosporine en cas d’allergie avec une pénicilline : risque relatif : 10,1 (le risque est multiplié par 10,1)\n• Risque accru de réaction allergique avec une sulfonamide (ex. triméthoprime sullfaméthoxazole – Bactrim®) en cas d’allergie avec une pénicilline : risque relatif : 7,2 (le risque est multiplié par 7,2 )\n• pas de réaction croisée spécifique entre pénicillines et céphalosporines : le taux de réactions allergiques est similaire avec une sulfonamide\n• le risque absolu de présenter une réaction allergique avec une céphalosporine est très faible (< 0,001) : on peut donc discuter un traitement par céphalosporine même chez les patients allergiques aux pénicillines", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous optez finalement pour un traitement ambulatoire par ofloxacine (Oflocet®). Quels sont les éléments du traitement de sortie et de surveillance (posologies non demandées).", "context": "Mlle S., 28 ans, consulte aux urgences le 30 juillet 2006 à 23h45 pour hyperthermie. Elle évolue depuis 24 heures environ, et s’accompagne de frissons. Vous retrouvez une douleur de l’angle costo vertébral droit et des brûlures mictionnelles. La température est à 38,6°C. Le reste de l’examen clinique est sans particularité. Notamment, l’état circulatoire est normal. Vous évoquez une pyélonéphrite aiguë droite.", "answer": "• Ofloxacine (Oflocet®) pendant 21 jours \n• pas d’exposition au soleil durant le traitement et quelques jours après sa fin \n• consulter en cas de douleurs tendineuses \n• contraception efficace durant le traitement \n• visite de contrôle à 48 – 72 heures \n• ECBU de contrôle 2 à 3 semaines après la fin du traitement . En cas de persistance de la fièvre, contrôle 48 à 72 heures après le début du traitement \n• antalgiques type paracétamol . Repos \n• règles hygiéno diététiques : pas de vêtements ou de sous vêtements serrés, sous vêtements en coton, miction post coïtale en cas d’infection post coïtale, hygiène périnéale, transit\n• boissons abondantes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques initiales prenez-vous ?", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "Urgence thérapeutique \n• position latérale de sécurité . Mise place d’une canule de Guédel \n• O2 par masque facial \n• anti convulsivant IV (ou à défaut par voie rectale) : diazépam (Valium®) ou clonazépam (Rivotril®) \n• intubation oro trachéale pour protection des voies aériennes en cas de persistance ou d’aggravation des troubles de conscience \n• surveillance continue : pouls, TA, saturation, fréquence ventilatoire, conscience", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La crise cède avec votre traitement, mais récidive presque aussitôt. Il n’a pas eu de reprise de conscience. Trois crises vont avoir lieu en l’espace de quelques minutes, sans reprise de conscience. Quelle est votre attitude thérapeutique ?", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "C’est un état de mal convulsif \n• passage à la phospho phénitoïne (ProDilantin®) ou au phénobarbital IV (Gardénal®) \n• intubation oro trachéale pour protection des voies aériennes en cas de persistance ou d’aggravation des troubles de conscience \n• surveillance continue : pouls, TA, saturation, fréquence ventilatoire, conscience", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous appelez le réanimateur de garde qui vous fait dire par une infirmière qu’il est très occupé avec un gros polytraumatisé et qu’il ne peut prendre en charge ce patient immédiatement. Les crises ont cédé sous l’effet de votre traitement. Le patient reste obnubilé, alternant des phases d’agitation et de prostration. Votre examen neurologique est sans autre particularité. Quels examens complémentaires prévoyez-vous ? Justifiez-les.", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "Glycémie capillaire \n• TDM encéphalique : recherche d’un foyer irritatif : hématome, tumeur, œdème, ,…Une fois stabilisé le patient \n• ionogramme sanguin , créatinine plasmatique , glycémie , protidémie : recherche d’une étiologie à l’état de mal convulsif : hyponatrémie, hypoglycémie, vérification de la fonction rénale (possibilité d’IRA sur rhabdomyolyse) \n• enzymes musculaires (CPK) : recherche de rhabdomyolyse \n• gazométrie artérielle : recherche d’hypoxémie (inhalation ?). Les lactates veineux ou artériels sont inutiles puisque l’on a assisté aux crises convulsives\n• cliché thoracique : inhalation ? \n• hémogramme, TP-TCA systématiquement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous disposez, entre autres, des résultats suivants : pH : 7,33, PaCO2 : 32,3 mm Hg, CO2T : 17,5 mmol/l, PaO2 : 66,2 m Hg, Sat : 92,9 p. cent (air ambiant), Na+ : 112 mmol/l, K+ : 3,9 mmol/l, Cl- : 78 mmol/l, CO2T : 17 mmol/l, protéines totales : 71 g/l, Ca++ : 2,01 mmol/l, glucose : 6,7 mmol/l, créatinine : 50 µmol/l, urée : 2,5 mmol/l. Interprétez l’équilibre acido basique de Monsieur B.", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "Acidose métabolique pure : pH < 7,38 avec PaCO2 < 36 mm Hg et CO2T < 22 mm Hg \n• à trou anionique élargi (17 mol/l) , en faveur de l’accumulation d’anions indosés . Ici, le plus probable est l’accumulation de lactates d’origine musculaire (crises convulsives) et hypoxique (apnée lors des crises)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous considérez à juste titre que la natrémie peut expliquer l’état neurologique de Monsieur B. Quels sont les deux éléments dont vous avez besoin pour en préciser le mécanisme ?", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "Volémie du secteur extra cellulaire \n• ionogramme urinaire sur échantillon", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’état neurologique est inchangé. Le reste de l’examen montre des râles bronchiques diffus, sans foyer. Il est apyrétique. Vous remarquez l’emprunte des draps dans son dos. La TA est à 140-80 mm Hg, le pouls à 84/min, régulier. Les muqueuses sont normales. L’aide-soignante signale que Monsieur B. urine énormément, et que les urines sont \"claires comme de l’eau\". Vous avez demandé un ionogramme urinaire sur échantillon dont les résultats sont les suivants : Na+ : 46 mmol/l, K+ : 18 mmol/l, Cl- : 35 mmol/l. Le réanimateur de garde a vu Monsieur B. et a décidé de l’admettre dans son service. Il estime que les hypothèses les plus probables sont : potomanie, SIADH, insuffisance surrénalienne aiguë, effets secondaire des anti dépresseurs de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS). Qu’en pensez-vous ?", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "• Pour la potomanie :\nvolémie normale, voire modérément augmentée (emprunte des draps) \nassociation d’hyponatrémie, d’urines très diluées (« comme de l‘eau ») et natriurèse conservée \ncomportement inadapté d’après la famille et possibles rites de purification\nc’est l’hypothèse la plus vraisemblable \n• SIADH :\n- les urines seraient concentrées , et non pas diluées comme ici. Il n’y a pas de contexte étiologique , en particulier pas de prise d’anti dépresseur de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine \n• Insuffisance surrénalienne aiguë : \n- il n’y a pas de signe de déshydratation ou d’hypovolémie , ni clinique, ni biologique (protidémie normale), ni d’urines concentrées \n- il n’y a ni hypoglycémie , ni hyperkaliémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution est favorable, et le service de réanimation demande à ce que Monsieur B. soit transféré dans votre service de médecine polyvalente pour la suite des soins, après 3 jours d’hospitalisation. Il est parfaitement conscient et vous confirme que votre hypothèse diagnostique est la bonne. Par contre, il est fébrile, avec une température très irrégulière et des frissons. Le cathéter mise en place à l’entrée a été retiré et mis en culture en raison d’un orifice inflammatoire. Une antibiothérapie par vancomycine + ceftazidime a été débutée, selon les recommandations locales. Qu’en pensez-vous ?", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "• Probabilité d’infection nosocomiale sur cathéter veineux central : association de syndrome fébrile , sans autre point d’appel , de cathéter potentiellement infecté (orifice inflammatoire) \n• ablation justifiée du cathéter pour mise en culture , d’autant qu’il est devenu inutile \n• antibiothérapie probabiliste ciblée sur les germes potentiellement responsables d’une infection nosocomiale acquise en réanimation , donc concernant a priori des germes multi résistants , en particulier S. aureus, P. aeruginosa,…\n• donc attitude logique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le lendemain, le laboratoire de Bactériologie confirme la positivité de 4 hémocultures et du cathéter à S. Aureus dont l’antibiogramme est joint (document). Quelle prise en charge proposez-vous à Monsieur B. dont l’examen est par ailleurs tout à fait normal (posologies non demandées).", "context": "Monsieur B. Abderrahmane, 29 ans, est déposé aux urgences par sa famille le 8 août 2005 à 02 :47 pour \"tremblements\". Vous êtes de garde et le prenez en charge.Son entourage rapporte que depuis l’après-midi, il tremble, et est très agité. Ils ont vainement essayé de le calmer, et ont même dû le contenir.Ils ne lui connaissent pas d’antécédent notable, si ce n’est une dépression depuis quelques semaines pour laquelle il a vu un médecin. Il ne prend aucun traitement. Il habite la région parisienne et passe ses vacances chez ses parents. Depuis qu’il est arrivé, ils le trouvent \"bizarre\". Ils rapportent qu’il passe son temps à se laver, qu’il se croit \"impur\".Votre discussion avec la famille est interrompue par une infirmière qui vous signale que le patient convulse, ce que vous constatez.", "answer": "• Arrêt de l’antibiothérapie initiale . La voie IV n’est pas indispensable . Relais par oxacillline (Bristopen®) ou pristinamycine (Pyostacine®) . Traitement pour 7 jours. Il est possible d’associer de la gentamicine (Gentalline®) en début de traitement\n• consultation psychiatrique pour prise en charge de la potomanie .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles hypothèses diagnostiques discutez-vous a priori ? (Énumérez sans commentaire)", "context": "Monsieur P., 44 ans, est amené aux urgences par les pompiers pour dyspnée. Elle évolue depuis 3 jours.Il a comme principal antécédent une phlébite compliquée d’embolie pulmonaire survenue il y a 4 ans. Elle révélait un déficit en protéine C activée. Il est sous fluindione (Préviscan®). Son dernier INR était à 1,45 il y a un mois. Il a augmenté la posologie mais n’a pas recontrôlé son INR. Il présente une intoxication alcoolo tabagique notable. Son traitement habituel inclut également du méprobamate (Equanil®). L’état général est médiocre.Les constantes vitales à l’arrivée sont les suivantes : TA : 105 – 70 mm Hg, pouls : 110/min, fréquence ventilatoire : 36/min, température auriculaire : 37,8°C.", "answer": "Récidive d’embolie pulmonaire \n• poussée de BPCO \n• pneumonie bactérienne , tuberculose , inhalation (méprobamate) \n• pneumothorax \n• insuffisance cardiaque congestive (cardiomyopathie éthylique, béri béri cardiaque)\n• sepsis à point de départ pulmonaire \n• acido cétose éthylique \n• anémie (saignement digestif ?)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les premiers résultats sont les suivants : pH : 7,10, PaCO2 : 30 mm Hg, CO2T : 5 mmol/l, PaO2 : 65 mm Hg, Sat : 95 p. cent (sous O2 = 6 l/min, par masque facial), Na+ : 137 mol/l, K+ : 5,6 mmol/l , Cl- : 102 mmol/l, CO2T : 6 mmol/l, glucose : 4,4 mmol/l, protéines : 62 g/l, Ca++ : 2,25 mol/l, urée : 20 mmol/l, créatinine : 256 µmol/l. Précisez l’équilibre acido basique de ce patient (justifiez)", "context": "Monsieur P., 44 ans, est amené aux urgences par les pompiers pour dyspnée. Elle évolue depuis 3 jours.Il a comme principal antécédent une phlébite compliquée d’embolie pulmonaire survenue il y a 4 ans. Elle révélait un déficit en protéine C activée. Il est sous fluindione (Préviscan®). Son dernier INR était à 1,45 il y a un mois. Il a augmenté la posologie mais n’a pas recontrôlé son INR. Il présente une intoxication alcoolo tabagique notable. Son traitement habituel inclut également du méprobamate (Equanil®). L’état général est médiocre.Les constantes vitales à l’arrivée sont les suivantes : TA : 105 – 70 mm Hg, pouls : 110/min, fréquence ventilatoire : 36/min, température auriculaire : 37,8°C.", "answer": "• Acidose mixte (0 pour toute autre réponse) , métabolique et ventilatoire\t :\nacidose : pH < 7,38 \nmétabolique : PaCO2 < 36 mm Hg () et CO2T < 22 mmol/l \nà trou anionique élargi (ou normochlorémique ou organique) : TA > 15 mmol/l \nmais avec une PaCO2 trop élevée compte tenu du pH (composante ventilatoire) : valeur attendue de l’ordre de 10 mm Hg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des tests hématologiques sont les suivants : TP < 10 p. cent, INR : 12, TCA > 120 sec, fibrine : 2,5 g/l, GB : 9,8 109/l, GR : 3,26 1012/l, Hb : 6,6 mmol/l, Hte : 0,33 l/l, plaquettes : 125 109/l. Quelles sont les deux hypothèses que vous discutez à l’origine des anomalies de l’hémostase ?", "context": "Monsieur P., 44 ans, est amené aux urgences par les pompiers pour dyspnée. Elle évolue depuis 3 jours.Il a comme principal antécédent une phlébite compliquée d’embolie pulmonaire survenue il y a 4 ans. Elle révélait un déficit en protéine C activée. Il est sous fluindione (Préviscan®). Son dernier INR était à 1,45 il y a un mois. Il a augmenté la posologie mais n’a pas recontrôlé son INR. Il présente une intoxication alcoolo tabagique notable. Son traitement habituel inclut également du méprobamate (Equanil®). L’état général est médiocre.Les constantes vitales à l’arrivée sont les suivantes : TA : 105 – 70 mm Hg, pouls : 110/min, fréquence ventilatoire : 36/min, température auriculaire : 37,8°C.", "answer": "• Surdosage en AVK \t\n• insuffisance hépato cellulaire \n• les deux étiologies ne s’excluent pas mutuellement formellement\n• à distinguer par le dosage du facteur V : normal ou élevé en cas de surdosage en AVK\n• peu d’arguments pour une CIVD compte tenu des plaquettes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous disposez secondairement des résultats suivants : lactates veineux : 16 mmol/l, BNP : 1270 picog/ml, SGOT : 375 UI/l, SGPT : 512 UI/l, phosphatases alcalines : 250 UI/l, ?GT : 170 UI/l, bilirubine totale : 30 µmol/l, conjuguée : 20 µmol/l, facteur V : 45 p. cent, D dimères : 2570 µg/l. Le cliché thoracique montre une surcharge hilaire bilatérale, avec des images interstitielles et alvéolaires effaçant la silhouette cardiaque, qui est élargie. Les culs de sac costo diaphragmatiques sont comblés. Quel est votre diagnostic ? (justifiez)", "context": "Monsieur P., 44 ans, est amené aux urgences par les pompiers pour dyspnée. Elle évolue depuis 3 jours.Il a comme principal antécédent une phlébite compliquée d’embolie pulmonaire survenue il y a 4 ans. Elle révélait un déficit en protéine C activée. Il est sous fluindione (Préviscan®). Son dernier INR était à 1,45 il y a un mois. Il a augmenté la posologie mais n’a pas recontrôlé son INR. Il présente une intoxication alcoolo tabagique notable. Son traitement habituel inclut également du méprobamate (Equanil®). L’état général est médiocre.Les constantes vitales à l’arrivée sont les suivantes : TA : 105 – 70 mm Hg, pouls : 110/min, fréquence ventilatoire : 36/min, température auriculaire : 37,8°C.", "answer": "• Choc cardiogénique (0 pour toute autre réponse) :\ntableau d’insuffisance cardiaque congestive clinique (données de la question 3) , radiologique et biologique (BNP) \nchoc : hypotension (pour certains : insuffisance cardiaque + TAs < 160 mm Hg = choc cardiogénique), asthénie , oligurie , foie cardiaque \nlactates très élevés , évocant un béri béri cardiaque dans ce contexte : éthylique chronique en mauvais état général . La cyanose des extrémités en \"gants\" et \"chaussettes\" est caractéristique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement initial ? (posologies non demandées)", "context": "Monsieur P., 44 ans, est amené aux urgences par les pompiers pour dyspnée. Elle évolue depuis 3 jours.Il a comme principal antécédent une phlébite compliquée d’embolie pulmonaire survenue il y a 4 ans. Elle révélait un déficit en protéine C activée. Il est sous fluindione (Préviscan®). Son dernier INR était à 1,45 il y a un mois. Il a augmenté la posologie mais n’a pas recontrôlé son INR. Il présente une intoxication alcoolo tabagique notable. Son traitement habituel inclut également du méprobamate (Equanil®). L’état général est médiocre.Les constantes vitales à l’arrivée sont les suivantes : TA : 105 – 70 mm Hg, pouls : 110/min, fréquence ventilatoire : 36/min, température auriculaire : 37,8°C.", "answer": "• Transfert en réanimation , médicalisé si inter hospitalier. Prise en charge aux urgences en attendant\n• O2 au masque facial pour maintenir une saturation = 92 p. cent , VNI si nécessaire \n• dobutamine (Dobutrex®) ± noradrénaline (Lévophed®) en cas d’hypotension\n• furosémide (Lasilix®) en l’absence de reprise de diurèse\n• vitamine B1 à forte dose (500 à 1000 mg)\n• surveillance des constantes vitales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’infirmière d‘accueil note une bradycardie à 40/min et une pression artérielle à 85 – 60 mm Hg. Elle a enregistré le tracé ci-joint qu’elle vous tend. Quelle anomalie clinique allez-vous faire rechercher chez Madame G. ? Justifiez votre réponse.", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "Hypothermie :\t\n- onde en J d’Osborne (visible en V5 et V6)\n- allongement du PR \n- bradycardie \nÀ confirmer par la prise de température rectale. Thermomètre tympanique peu fiable dans ce cas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous confirmez cette anomalie. Votre examen clinique révèle en outre un score de Glasgow estimé à 12, sans signe de localisation ou méningé. Il existe une pâleur cutanéo muqueuse, donnant un aspect cireux aux téguments. Le visage est bouffi. Les sourcils sont à peine visibles. La pilosité axillaire est quasi absente. L’abdomen est météorisé et sensible dans son ensemble. Elle répond lentement aux stimuli verbaux d’un grognement rauque. L’auscultation pulmonaire révèle des râles bronchique humides diffus. L’auscultation cardiaque ne retrouve que la bradycardie. Quel est votre diagnostic ? Justifiez.", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "Coma myxoedémateux :\naltération de la conscience sans signe de localisation ou méningé \nhypothermie \nbradycardie \npâleur cutanéo muqueuse \nvisage bouffi \ndépilation \ndysphonie \nconstipation probable (à vérifier auprès de la maison de retraite)\nprise d’amiodarone , survenue en hiver chez une femme âgée \n- rechercher une infiltration des masses musculaires , une prise de - poids récente (à vérifier auprès de la maison de retraite), des cheveux fins, secs, et cassants \n- rechercher une circonstance déclenchante , en particulier infectieuse, iatrogène (lorazépam ?), une exposition au froid (saison)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens prévoyez-vous ? Justifiez votre prescription.", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "Confirmation de l’hypothyroïdie périphérique (amiodarone) : TSH ultra-sensible (élevée) , élévation des CPK . L’hyponatrémie est fréquente et donc évocatrice ici ; elle est d’interprétation délicate compte tenu du traitement \n• cliché thoracique : inhalation ? troubles ventilatoires ? cardiomégalie ? \n• ionogramme sanguin , créatinine plasmatique , protidémie , glycémie , calcémie : état d’hydratation , fonction rénale \n• hémogramme – plaquettes : anémie ? hyperleucocytose ? \n• hémoculture , BU ± ECBU , PCT : infection déclenchante ? \n• TP – TCA – fibrine : hémostase \t\n• éventuellement : myoglobine : rhabdomyolyse ?", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame G. n’est pas admise en réanimation malgré votre demande pressante. Vous devez la prendre en charge dans l’unité de médecine polyvalente. Quel(s) traitement(s) allez-vous débuter ? (posologies non demandées)", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "• Idéalement en réanimation\n• opothérapie substitutive :\t- T4 (L-Thyroxine®) ou T3 (Cynomel®) par voie orale, sonde naso gastrique ou IV\nhémisuccinate d’hydrocortisone \n• traitement symptomatique :\nsonde naso gastrique (+ contrôle radio) \nO2 selon saturation \nremplissage \nréchauffement externe \n• prévention des complications de décubitus : HBPM si la fonction rénale le permet, sinon héparine non fractionnée \n• protecteur gastrique \n• arrêt du traitement personnel \n• surveillance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 4 jours d’hospitalisation, sous l’effet de votre traitement, son état s’est transformé. Par contre, l’infirmière qui s’en occupe la trouve dyspnéique. Quelle(s) étiologie(s) discutez-vous a priori à l’origine de sa dyspnée ? (Énumérez sans commentaire)", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "• Embolie pulmonaire \n• pneumopathie d’inhalation \n• encombrement bronchique , atélectasie \n• surcharge , décompensation cardiaque \n• majoration de l’anémie (chercher un saignement digestif) \n• sepsis : point de départ veineux, urinaire, ou pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "7-\tVous avez opté pour la réalisation d’un angioscanner thoracique. La créatinine de Madame G. était à 150 µmol/l la veille. Quelle(s) précaution(s) devrez-vous prendre pour la réalisation de cet examen ? (posologies non demandées).", "context": "Madame Anne G., 88 ans, est adressée aux urgences par l’infirmière de sa maison de retraite pour une \"somnolence anormale\" le 21 décembre 2006 à 10h35. Elle est habituellement relativement valide, et prend ses repas avec aide dans le réfectoire de l’établissement. Elle a des antécédents de démence type Alzheimer, d’hypertension artérielle, d’anémie normocytaire et de maladie de l’oreillette. Son traitement habituel associe donépézil (Aricept®), amlodipine (Amlor®), spironolactone, furosémide (Aldalix®), acétylsalicylate de lysine (Kardégic 75®), amiodarone (Cordarone®), et lorazépam (Témesta®). Elle a bénéficié d’un pontage aorto coronarien il y a une vingtaine d’années.", "answer": "Hydratation par sérum salé ou bicarbonaté isotonique encadrant la procédure (attention au risque de surcharge)\n• N-acétyl cystéine la veille et le jour de la procédure \n• les autres recommandations - limitation de la quantité de produit de contraste, utilisation de produits non ionisé, hypo ou iso osmolaire, limitation de la répétition des procédures, arrêt de tous les médicaments potentiellement néphrotoxiques (le diurétique a été arrêté à la question 4) ne s’appliquent pas ici ou dépendent du radiologue\n• la clairance est ici supérieure à 30 l/min et autorise donc la\t réalisation de l’examen, moyennant les précautions décrites.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez-vous de l’antibiothérapie prescrite à la maison de retraite ?", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Illogique \n• Compte tenu du terrain (âge , institution , diabète ), il aurait fallu élargir le spectre avec au moins amoxicilline + acide clavulanique (Augmentin®) , d’autant que le patient a 2 facteurs de risque de pneumopathie d’inhalation (troubles des fonctions supérieures + psychotropes)\n• De toute façon, la posologie (2g / 24 heures) est insuffisante , à moins qu’il existe une insuffisance rénale, ce qui n’est pas précisé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous a priori sur la présentation clinique de Monsieur G. ? (énumérez sans commentaire).", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Infection : par ordre de fréquence broncho-pulmonaire ou urinaire ; compte tenu de l’histoire récente, l’origine broncho-pulmonaire est la plus vraisemblable \n• Infection neuro méningée \n• Sepsis sévère , à point de départ broncho-pulmonaire ou urinaire\n• Déshydratation , coma diabétique hyperosmolaire\n• Surdosage médicamenteux et inhalation \n• AVC et inhalation \n• Syndrome malin des neuroleptiques (diagnostic d’élimination)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous distinguez nettement un foyer de râles crépitants à la base droite. La fréquence ventilatoire est à 22/min. L’état général est médiocre avec un amaigrissement important. Il existe une rétraction des membres inférieurs, avec une amyotrophie nette des quadriceps. Les muqueuses sont sèches. Quels examens complémentaires prévoyez-vous ? (Justifiez)", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "Tableau clinique évocateur de pneumonie bactérienne :\n• Cliché thoracique : confirmation diagnostique , valeur pronostique (nombre de lobes atteints , extension pleurale éventuelle )\n• Procalcitonine sérique : argument en faveur d’une origine bactérienne si élevée (> 0,5 ng/ml), valeur pronostique . La CRP est beaucoup moins rentable\n• Hémoculture , recherche d’antigènes solubles urinaires , justifiée par les critères de gravité clinique (conscience) : documentation bactériologique \n• Gazométrie artérielle : retentissement ventilatoire et lactates (veineux ou artériels) : retentissement circulatoire \n• Ionogramme sanguin , créatinine plasmatique , protidémie , glycémie , ionogramme et urée urinaire sur échantillon : retentissement sur l’état d’hydratation et la fonction rénale \n• ECG et marqueurs cardiaques (troponine) : souffrance myocardique ? \n• CPK (rhabdomyolyse ? ), tests hépatiques (retentissement hépatique, « foie septique » )\n• hémogramme, TP-TCA-fibrine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous êtes en train de renseigner une famille quand l’infirmière vous signale que Monsieur G. vient de faire une crise convulsive généralisée. Quelles hypothèses discutez-vous a priori pour cette nouvelle manifestation (énumérez sans commentaire).", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Méningite, méningo-encéphalite \n• Hématome sous-dural (deshydratation) \n• Crise convulsive hyperthermique \n• Sevrage OH \n• Troubles métaboliques : Na+, etc…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez décidé de réaliser une ponction lombaire : le liquide est trouble, et légèrement hypertendu. Quelle est votre attitude thérapeutique (posologies non demandées).", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Mise en place de voie veineuse, si pas déjà fait \n• Antibiothérapie empirique intra veineuse ciblée sur le Pneumocoque , potentiellement à sensibilité imitée à la pénicilline : institution , prise récente d’amoxicilline : ceftriaxone (Rocéphine®) ou céfotaxime (Claforan®) + vancomycine (Vancocine®) . 0 pour toute autre réponse\n• Éventuellement : 1 injection de dexaméthazone avant ou au décours immédiat de la 1ère injection d’antibiotiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats sont les suivants : 500 éléments blancs, à prédominance de polynucléaires, 50 hématies, protéines : 8 g/l, glucose : 4,4 mmol/l, lactates : 6 mmol/l, pas de germe à l’examen direct. Interprétez ces résultats.", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Méningite bactérienne décapitée :\n• Méningite bactérienne : lactates du LCR > 3 mmol/l , éléments blancs à 500/mm3 , rapport glucose LCR / sang < 0,4 . La protéinorrachie et la chlorurorrachie ont une moindre valeur\n• Décapitée : pas de germe à l’examen direct , et antibiothérapie récente . Un el résultat pourrait également se voir en cas d’empyème sous-dural, ou d’infection de voisinage (sinusite, mastoïdite,…), voire de listériose (manquent les signes de rhombencéphalite)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous avez hospitalisé Monsieur G. en médecine polyvalente en attendant un lit en Maladie Infectieuses, disponible que le lendemain. Quelles sont vos prescriptions pour les prochaines heures (posologies non demandées).", "context": "Monsieur G., 78 ans, est adressé aux urgences par sa maison de retraite pour \"altération de l’état général\".Il est institutionnalisé depuis quatre ans à la suite d’apparition de troubles des fonctions supérieures en rapport avec une maladie d’Alzheimer. Ses antécédents comprennent également une HTA, un diabète de type II et une artérite des membres inférieurs. Il a un long passé d’intoxication alcoolo tabagique.\nSon traitement habituel associe donépézyl (Aricept®), tiapride (Tiapridal®), altizide spironolactone (Aldactazine®), glyclazide (Diamicron LP®), buflomédil (Fonzylane®) et clopidogrel (Plavix®).Il a été mis sous 2 grammes par jour d’amoxicilline (Clamoxyl®) depuis 48 heures en raison d’une toux fébrile avec expectoration purulente, qui avait fait évoquer une pneumonie.L’infirmière d’accueil note qu’il est prostré. La température auriculaire est à 39,5°C, le pouls à 120/min, la TA à 105 – 70 mm Hg, la saturation trans cutanée en 02 est à 91 p. cent en air ambiant. La glycémie capillaire est à 2,6 g/l.", "answer": "• Poursuite de l’antibiothérapie , à posologie adaptée à la fonction rénale . Prévoir un contrôle des taux sériques de vancomycine \n• Traitement anti comitial : par exemple acide valproïque (Dépakine®) + clobazam (Urbanyl®) \n• Antipyrétique, type paracétamol \n• Arrêt du traitement personnel \n• Insulinothérapie à la seringue électrique sous contrôle de la glycémie capillaire \n• O2 au masque facial pour assurer une saturation = 0,92 \n• Réhydratation par voie IV en fonction des données du ionogramme sanguin , vitaminothérapie \n• Sonde nasogastrique en siphonage \n• HBPM en prophylaxie si la fonction rénale l’autorise (clairance de la créatinine = 30 ml/min) sinon : héparine non fractionnée \n• Surveillance : constantes vitales , état de conscience", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen physique ne montre pas d’anomalie récente. Vous évoquez a priori une origine coronarienne à ces douleurs. De quels arguments cliniques disposez-vous ? Quels arguments cliniques supplémentaires allez-vous chercher pour étayer cette hypothèse ?", "context": "Monsieur G., 77 ans, est amené aux urgences par son fils, pharmacien, à 22h03. Il se plaint de douleurs thoraciques évoluant depuis le soir, vers 20 heures. Elles sont apparues spontanément, ont d’abord cédé spontanément et sont réapparues. Elles persistent lorsqu’il arrive aux urgences. Son fils lui a donné 2 bouffées de Natispray® qui n’ont pas soulagé la douleur. Il avait appris dans l’après-midi que son épouse, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, avait acheté 3 téléviseurs à écran plat. Il a d’importants antécédents : BPCO post tabagique évoluée, artérite évoluée pour laquelle il a bénéficié d’un pontage aorto-bi fémoral, éthylisme chronique, diabète non insulinodépendant, et HTA. Son traitement habituel inclut : fluticasone – salmétérol (Sérétide®), oxygénothérapie à domicile, metformine (Glucophage retard®), ramipril (Triatec®), acétylsalycilate de lysine (Kardégic®), méprobamate (Equanil®). Objectivement, il n’est pas très compliant à son traitement.", "answer": "• Argument de fréquence : ˜ 40 à 50 p. cent des douleurs thoraciques vues aux urgences sont d’origine coronarienne\n• Terrain : facteurs de risque : homme, âge, HTA, diabète, tabac, éthylisme chronique\n• Vasculaire : artérite\n• Caractéristiques de la douleur , à faire préciser au patient : persistante (= 20 minutes) , médio thoracique , rétro sternale , oppressive , angoissante , irradiant au bras gauche , au cou , ou au maxillaire inférieur , accompagnée de signes végétatifs : nausées, vomissements, sueurs froides, etc… Chez ce sujet âgé et diabétique, la symptomatologie pourrait être limitée, atypique, voire absente : pesanteur gastrique, gêne abdominale, douleur dorsale, douleur brève (diabétique), dyspnée, douleur peu intense, confusion, signes digestifs, chute, asthénie (sujet âgé)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen allez-vous réaliser ? Justifiez sa prescription.", "context": "Monsieur G., 77 ans, est amené aux urgences par son fils, pharmacien, à 22h03. Il se plaint de douleurs thoraciques évoluant depuis le soir, vers 20 heures. Elles sont apparues spontanément, ont d’abord cédé spontanément et sont réapparues. Elles persistent lorsqu’il arrive aux urgences. Son fils lui a donné 2 bouffées de Natispray® qui n’ont pas soulagé la douleur. Il avait appris dans l’après-midi que son épouse, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, avait acheté 3 téléviseurs à écran plat. Il a d’importants antécédents : BPCO post tabagique évoluée, artérite évoluée pour laquelle il a bénéficié d’un pontage aorto-bi fémoral, éthylisme chronique, diabète non insulinodépendant, et HTA. Son traitement habituel inclut : fluticasone – salmétérol (Sérétide®), oxygénothérapie à domicile, metformine (Glucophage retard®), ramipril (Triatec®), acétylsalycilate de lysine (Kardégic®), méprobamate (Equanil®). Objectivement, il n’est pas très compliant à son traitement.", "answer": "• ECG 18 dérivations , à réaliser dans les 10 minutes de l’admission \n• À ce stade, c’est le seul examen à réaliser . Résultats attendus :\t- confirmation du diagnostic : modification de la repolarisation, dans un territoire coronarien . Une onde Q correspondrait à une séquelle d’IDM passé inaperçu, et aurait donc une certaine valeur diagnostique. L’ECG est rentable dans 50 p. cent des cas\n- indication de désobstruction urgente :\t- sus décalage de ST (= 0,1 mV en dérivations frontales, précordiales gauches ou postérieures, = 0,2 mV en précordiales droites dans au moins 2 dérivations contiguës)- BBG récent ou présumé tel \t- territoire atteint , conditionnant en partie le pronostic et l’indication de la technique de désobstruction (ex . territoire antérieur ou latéral)\n- éventuelle(s) complication(s) rythmique(s) ou de conduction", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu des conditions locales, quelle vous semble la plus adaptée à Monsieur G. ?", "context": "Monsieur G., 77 ans, est amené aux urgences par son fils, pharmacien, à 22h03. Il se plaint de douleurs thoraciques évoluant depuis le soir, vers 20 heures. Elles sont apparues spontanément, ont d’abord cédé spontanément et sont réapparues. Elles persistent lorsqu’il arrive aux urgences. Son fils lui a donné 2 bouffées de Natispray® qui n’ont pas soulagé la douleur. Il avait appris dans l’après-midi que son épouse, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, avait acheté 3 téléviseurs à écran plat. Il a d’importants antécédents : BPCO post tabagique évoluée, artérite évoluée pour laquelle il a bénéficié d’un pontage aorto-bi fémoral, éthylisme chronique, diabète non insulinodépendant, et HTA. Son traitement habituel inclut : fluticasone – salmétérol (Sérétide®), oxygénothérapie à domicile, metformine (Glucophage retard®), ramipril (Triatec®), acétylsalycilate de lysine (Kardégic®), méprobamate (Equanil®). Objectivement, il n’est pas très compliant à son traitement.", "answer": "Compte tenu du délai prévisible de l’angioplastie (> 90 minutes puisque le transfert en Cardiologie n’est pas réalisable avant au moins 1 heure), il faut privilégier la thrombolyse IV . Le risque d’acidose lactique après angioplastie n’est significatif qu’en cas d’insuffisance rénale et/ou de déshydratation qui ne sont pas précisées dans le texte. Si l’angioplastie était décidée, la meilleure précaution à prendre serait de bien hydrater le patient. La N-acétyl cystéine n’a pas d’indication ici.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur G. a finalement pu être transféré et vous avez obtenu des nouvelles rassurantes. Le fils de Monsieur G. vous appelle quelques jours plus tard pour vous remercier de vos bons soins et regretter que son père n’ait pu être traité dans votre unité, parce qu’en Cardiologie, «il est impossible de voir un médecin». Il vous demande quels seront les principes du traitement médicamenteux de son père à sa sortie du centre de convalescence. Que lui répondez-vous ?", "context": "Monsieur G., 77 ans, est amené aux urgences par son fils, pharmacien, à 22h03. Il se plaint de douleurs thoraciques évoluant depuis le soir, vers 20 heures. Elles sont apparues spontanément, ont d’abord cédé spontanément et sont réapparues. Elles persistent lorsqu’il arrive aux urgences. Son fils lui a donné 2 bouffées de Natispray® qui n’ont pas soulagé la douleur. Il avait appris dans l’après-midi que son épouse, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, avait acheté 3 téléviseurs à écran plat. Il a d’importants antécédents : BPCO post tabagique évoluée, artérite évoluée pour laquelle il a bénéficié d’un pontage aorto-bi fémoral, éthylisme chronique, diabète non insulinodépendant, et HTA. Son traitement habituel inclut : fluticasone – salmétérol (Sérétide®), oxygénothérapie à domicile, metformine (Glucophage retard®), ramipril (Triatec®), acétylsalycilate de lysine (Kardégic®), méprobamate (Equanil®). Objectivement, il n’est pas très compliant à son traitement.", "answer": "• Association aspirine + clopidogrel (Plavix®) poursuivie 3 à 6 mois selon le type de stent , puis aspirine seule à vie . En cas d’intervention à risque hémorragique, pas d’arrêt sans discussion anesthésiste – chirurgie – cardiologue – biologiste \nActuellement, l‘usage est de continuer l’association 1 an voire plus avant de passer à l’aspirine en monothérapie\n• IEC \n• statine \n• spray de trinitrine à prendre en cas de douleur \n• équilibre strict du diabète par insulinothérapie \n• équilibre strict de la pression artérielle \n• pas de ß blocant compte tenu de l’artériopathie et de la BPCO évoluée\n• mesures hygiéno diététiques : arrêt du tabac , de l’alcool , régime alimentaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il vous précise finalement « qu’ils lui ont mis des ressorts imprégnés d’anti-coagulants dans les coronaires ». Il se demande si son père pourra effectuer les soins dentaires qu’avait programmés son dentiste, après sa sortie de centre de convalescence, consistant, entre autres, en l’avulsion de plusieurs dents. Il s’inquiète du risque d’avulsion dentaire compte tenu du traitement de son père, et notamment de la nécessité d’arrêter le traitement anti agrégant. Que lui répondez-vous ?", "context": "Monsieur G., 77 ans, est amené aux urgences par son fils, pharmacien, à 22h03. Il se plaint de douleurs thoraciques évoluant depuis le soir, vers 20 heures. Elles sont apparues spontanément, ont d’abord cédé spontanément et sont réapparues. Elles persistent lorsqu’il arrive aux urgences. Son fils lui a donné 2 bouffées de Natispray® qui n’ont pas soulagé la douleur. Il avait appris dans l’après-midi que son épouse, atteinte d’une maladie d’Alzheimer, avait acheté 3 téléviseurs à écran plat. Il a d’importants antécédents : BPCO post tabagique évoluée, artérite évoluée pour laquelle il a bénéficié d’un pontage aorto-bi fémoral, éthylisme chronique, diabète non insulinodépendant, et HTA. Son traitement habituel inclut : fluticasone – salmétérol (Sérétide®), oxygénothérapie à domicile, metformine (Glucophage retard®), ramipril (Triatec®), acétylsalycilate de lysine (Kardégic®), méprobamate (Equanil®). Objectivement, il n’est pas très compliant à son traitement.", "answer": "Pas d’arrêt du traitement anti agrégant en raison du risque de thrombose sur stent , d’autant plus élevé que le patient est diabétique . En pratique : soins dentaires sous traitement. Éventuellement arrêt transitoire du clopidogrel 5 jours avant les avulsions et reprise aussitôt après ; aspirine poursuivie. On peut aussi tout simplement différer les soins à réaliser après passage en monothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’infirmière d’accueil et d’orientation vous demande de le voir sans attendre car elle le trouve \"pas bien\". Il est prostré mais vigile. La température est à 39,6°C. Les constantes vitales sont normales. Il présente les lésions cutanées suivantes (v. document). Son amie qui l’accompagne précise \"qu’il y en a beaucoup plus que cet après-midi, quand ils ont vu le médecin\". Quelle(s) mesure(s) aurait dû prendre le médecin consulté dans l’après-midi ? (posologies non demandées). Justifiez.", "context": "Monsieur S., 25 ans consulte aux urgences pour fièvre et céphalées. Il n’a pas d’antécédent notable. Il est étudiant à Paris. Il est venu à Nice dans sa famille avec son amie pour les vacances. Ils sont arrivés le matin par avion. En débarquant, il s’est senti fiévreux avec des céphalées qui n’ont pas cédé à la prise de paracétamol. Le médecin qu’ils ont vu en début d’après-midi a parlé de syndrome grippal et lui a remis une ordonnance de paracétamol et d’ibuprofène (Nuréflex®). Devant l’absence d’amélioration, il consulte aux urgences, à 22h50 où vous le prenez en charge. C’est votre première garde, depuis que vous avez été nommé(e) interne DES en santé publique.", "answer": "Tableau de purpura fulminans :\n- signes infectieux sans autre origine\n- purpura comportant au moins un élément ecchymotique ou nécrotique d’au moins 3 mm de diamètre \n• injection IV ou à défaut IM d’1 dose d’antibiotique actif sur le Méningocoque : ceftriaxone (Rocéphine®) ou à défaut amoxicilline (Clamoxyl®) \n• transport vers un SAU doté d’un service de réanimation par le moyen le plus rapide possible \n• prévenir le service receveur \n• possible transfert par SMUR si délai d’intervention < 20 minutes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous considérez à juste titre l’indication d’une ponction lombaire. Vous avez lu récemment une étude sur la pertinence de signes \"classiques\" d’examen physique chez un patient suspect de méningite (Thomas KE, Hasbun R, Jekel J, Quagliarello VJ The diagnostic accuracy of Kernig’s sign, Brudzinski’s sign and nuchal rigidity in adults with suspected meningitis Clin Infect Dis 2002;35:46-52). Les résultats sont les suivants :\n\nAu vu de ces résultats, quel est le signe le plus pertinent pour l’indication de la ponction lombaire ? Justifiez.", "context": "Monsieur S., 25 ans consulte aux urgences pour fièvre et céphalées. Il n’a pas d’antécédent notable. Il est étudiant à Paris. Il est venu à Nice dans sa famille avec son amie pour les vacances. Ils sont arrivés le matin par avion. En débarquant, il s’est senti fiévreux avec des céphalées qui n’ont pas cédé à la prise de paracétamol. Le médecin qu’ils ont vu en début d’après-midi a parlé de syndrome grippal et lui a remis une ordonnance de paracétamol et d’ibuprofène (Nuréflex®). Devant l’absence d’amélioration, il consulte aux urgences, à 22h50 où vous le prenez en charge. C’est votre première garde, depuis que vous avez été nommé(e) interne DES en santé publique.", "answer": "Aucun n’est très performant . Le moins « mauvais » est la rigidité nucale : très sensible , modérément spécifique , et surtout intéressante pour éliminer le diagnostic en cas d’absence (VPN = 1,00)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La ponction lombaire ramène un liquide légèrement hypertendu, trouble. Quelle est votre décision thérapeutique (posologies non demandées)", "context": "Monsieur S., 25 ans consulte aux urgences pour fièvre et céphalées. Il n’a pas d’antécédent notable. Il est étudiant à Paris. Il est venu à Nice dans sa famille avec son amie pour les vacances. Ils sont arrivés le matin par avion. En débarquant, il s’est senti fiévreux avec des céphalées qui n’ont pas cédé à la prise de paracétamol. Le médecin qu’ils ont vu en début d’après-midi a parlé de syndrome grippal et lui a remis une ordonnance de paracétamol et d’ibuprofène (Nuréflex®). Devant l’absence d’amélioration, il consulte aux urgences, à 22h50 où vous le prenez en charge. C’est votre première garde, depuis que vous avez été nommé(e) interne DES en santé publique.", "answer": "Mise en place d’une voie veineuse périphérique (si non déjà fait)\n• injection IV de ceftriaxone (Rocéphine®) (posologie quotidienne : 70 à 100 mg/kg) ou de céfotaxime (Claforan®) (posologie quotidienne : 200 à 300 mg/kg)\n• remplissage par sérum salé isotonique \n• avis du réanimateur de garde pour transfert en réanimation \n• aucun examen ne doit retarder le traitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le technicien de garde vous appelle pour vous signaler la présence de diplocoques Gram négatif en \"grains de café\". Ce résultat est-il celui que vous escomptiez ? JustifiezOui , c’est l’aspect typique du Méningocoque , attendu ici chez un adulte jeune sans antécédent notable . Le Pneumocoque et H. influenzae peuvent également entraîner des purpuras fulminans", "context": "Monsieur S., 25 ans consulte aux urgences pour fièvre et céphalées. Il n’a pas d’antécédent notable. Il est étudiant à Paris. Il est venu à Nice dans sa famille avec son amie pour les vacances. Ils sont arrivés le matin par avion. En débarquant, il s’est senti fiévreux avec des céphalées qui n’ont pas cédé à la prise de paracétamol. Le médecin qu’ils ont vu en début d’après-midi a parlé de syndrome grippal et lui a remis une ordonnance de paracétamol et d’ibuprofène (Nuréflex®). Devant l’absence d’amélioration, il consulte aux urgences, à 22h50 où vous le prenez en charge. C’est votre première garde, depuis que vous avez été nommé(e) interne DES en santé publique.", "answer": "Oui , c’est l’aspect typique du Méningocoque , attendu ici chez un adulte jeune sans antécédent notable . Le Pneumocoque et H. influenzae peuvent également entraîner des purpuras fulminans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’amie de Monsieur S., très choquée par le diagnostic, vous demande de lui prescrire des antibiotiques. Elle n’a pas d’antécédent notable en dehors d’une allergie de contact au latex, à l’origine d’un eczéma des mains en cours de traitement (elle est laborantine). Elle ne prend pas de traitement en dehors de corticoïdes locaux et d’une contraception par désogestrel-éthinylestradiol (Cycléane 20®). Quelle est votre prescription ? (posologies non demandées).", "context": "Monsieur S., 25 ans consulte aux urgences pour fièvre et céphalées. Il n’a pas d’antécédent notable. Il est étudiant à Paris. Il est venu à Nice dans sa famille avec son amie pour les vacances. Ils sont arrivés le matin par avion. En débarquant, il s’est senti fiévreux avec des céphalées qui n’ont pas cédé à la prise de paracétamol. Le médecin qu’ils ont vu en début d’après-midi a parlé de syndrome grippal et lui a remis une ordonnance de paracétamol et d’ibuprofène (Nuréflex®). Devant l’absence d’amélioration, il consulte aux urgences, à 22h50 où vous le prenez en charge. C’est votre première garde, depuis que vous avez été nommé(e) interne DES en santé publique.", "answer": "• Chimioprophylaxie par rifampicine (Rifadine®) pendant 48 heures \n• la contraception orale doit être complétée par une contraception mécanique durant le traitement et 1 semaine après . Utiliser des préservatifs sans latex compte tenu de l’allergie au latex . L’abstinence est également possible\n• en cas de contre indication absolue : 2 alternatives : ciprofloxacine (Ciflox®) : 500 mg en 1 prise ou ceftriaxone (Rocéphine®) : 250 mg IM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous étudiez le dossier médical, et notez que lors de l’admission le sujet était conscient, agressif, confus, pâle, sans déficit neurologique, ni tremblement. Aucune morsure de langue n’était notée. Une plaie linéaire de 2 cm, hémorragique, était suturée en région frontale droite. Les constantes vitales étaient normales et son poids noté à 80 kg. Le bilan biologique était sans particularités, hormis un VGM à 105 micromol/l des gamma GT à 130 UI/l et un taux de prothrombine à 65 %. La glycémie d’entrée était à 1.5 g/l. \nUne voie veineuse a été posée avec apport de glucosé 5% et une surveillance simple a été instaurée. Selon vous, quelles étaient les principales hypothèses diagnostiques à envisager à priori lors de l’admission (énumérez sans commentaires) ?", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "Complication traumatique hémorragique intra crânienne (hématome extra dural ou sous dural, voire hémorragie méningée)\nPathologie toxique : alcool, stupéfiants, psychotropes \nAccident vasculaire cérébral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la plaie, quelles caractéristiques sémiologiques vous auraient permis de faire le diagnostic différentiel entre un coup de matraque et un coup de couteau ?", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "en faveur du couteau : \nbords nets \nplaie fine \npas de contusion associée \nni arrachement tissulaire au fond de la plaie \nle contraire pour le coup de matraque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les notes du dossier mettent en évidence une aggravation de la confusion, 12 heures plus tard. Quel examen aurait dû alors être pratiqué ? Dans quel délai ? Justifiez.", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "Scanner cérébral non injecté \nA la recherche d’une pathologie traumatique hémorragique, voire ischémique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En fait aucun examen n’a été réalisé, en dehors du bilan biologique. Le diagnostic de syndrome de Gayet Wernicke a été retenu et un traitement adapté à ce diagnostic débuté. Quels éléments de cette observation n’étaient pas en faveur de ce diagnostic ?", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "Contexte:, rixe \nsignes traumatiques (plaie du crâne) \nPas de dénutrition apparente \npas de signes oculomoteurs \npas de tremblements , d’ataxie , d’hypertonie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On vous demande d’établir le certificat de décès. Dans quel(s) but(s) est établi un certificat de décès ?", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "L’établissement de ce certificat est nécessaire pour : \n- Etablir la réalité du décès \npour que l’officier d’état civil délivre le permis d’inhumer \n- Pour obtenir les autorisations nécessaires à diverses opérations funéraires, sans rompre le secret professionnel \n- Pour les informations épidémiologiques (statistiques des causes médicales de décès). \n- Eliminer tout problème médico légal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) particularité(s) de forme caractérise le certificat de décès ? Expliquez pourquoi.", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "Il présente deux volets : \nun volet administratif et un volet médical. \nLa raison de cette séparation est l’obligation de respecter le secret médical ; la cause médicale du décès ne doit donc pas figurer sur le même volet que l’identité du défunt.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "rédigez le certificat de décès de ce patient que vous ne connaissez pas. Avant de le remplir, que faut-il faire ? Pourquoi ?", "context": "Monsieur T, hospitalisé depuis 48 heures à Nice pour confusion, a été retrouvé décédé dans son lit, la nuit du 01 au 02 janvier 2005 à 6 heures à la tournée des infirmières. Il s’agit d’un sujet né le 12/12/1950, alcoolo-tabagique, sans adresse connue. Il aurait été impliqué quelques heures plus tôt dans une rixe. Vous êtes le médecin de garde et on vous appelle pour constater le décès.", "answer": "Examen clinique du corps, pour rechercher : \nSignes de la mort pour diagnostic et datation du décès \nSignes de violence dans le cadre d’une mort suspecte \nEtat du corps et pathologies particulières (contre indication aux soins de conservation – obligation de mise en bière immédiate) \nDes éléments d’identification (pour pouvoir remplir le certificat nominativement \nS’assurer de l’absence de pile (devant absolument être ôtée) \n\nCertificat : \nRenseignements administratifs corrects : \ndépartement, commune du décès, identité, date de naissance, sexe, domicile\nDate de la mort juste et heure approximative : \nSi méconnaissance de la possibilité de mise d’une heure approximative : \n- l’existence d’un obstacle médico-légal \t\n- d’un obstacle au don du corps\n- pas d’obligation de mise en bière immédiate : \n- cause immédiate du décès à celle la plus éloignée de la cause immédiate du décès bien explicitée \n- états morbides remplis \n- informations complémentaires cohérentes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment allez vous mener votre examen clinique ?", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "- examen de la cavité buccale: extension de la lésion, mobilité linguale, ouverture buccale, trismus, état dentaire...\n- examen de l'ensemble des VADS au nasofibroscope souple recherche d'une autre localisation tumorale synchrone\n- examen des aires ganglionnaires cervicales adénopathies métastatiques...\n- examen général état général, comorbidités, statut nutritionnel...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l’issue de vos investigations, vous concluez que le pronostic du sujet est très grave. La famille vous demande des renseignements médicaux sur l’état de santé de votre patient. Etes vous en droit de répondre ? Expliquez et justifiez votre attitude.", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "oui nous sommes en droit de répondre sous certaines conditions \n- en cas de diagnostic ou de pronostic grave le secret médical ne s’oppose pas à ce que la famille, les proches de la personne malade, reçoivent les informations nécessaires destinées à leur permettre d’apporter un soutien direct à celle-ci \n- sauf si le malade a fait personnellement opposition", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’état du patient s’aggrave brutalement, et il décède dans votre unité.\n\nIl s’agit d’une mort naturelle. Comment procéderez-vous si les ayants-droit vous demandent d’envoyer un certificat médical mentionnant la cause du décès à la compagnie d’assurance (afin de percevoir le capital d’assurance vie antérieurement souscrit) ?", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "On ne peut pas envoyer de certificat médical à une compagnie d’assurances \nMême au médecin conseil : il n’existe aucune dérogation légale du secret professionnel permettant de transmettre un certificat à une compagnie d’assurances Le secret persiste après le décès \n\nMais la famille ayant des droits, on ne peut pas entraver l’obtention des avantages auxquels elle peut prétendre \n\nAussi on peut demander à voir le contrat et rédiger un certificat précisant que la cause du décès est étrangère aux causes d’exclusion de ce contrat. \n \nOu remettre aux ayants-droit un certificat médical de mort naturelle (Loi du 04/03/02)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les proches du défunt décident de porter plainte contre vous. Dans ce type de situations, quels sont les différents types de responsabilités pouvant théoriquement être engagés ?", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "En théorie, les responsabilités suivantes peuvent être mises en jeu : \n\nR pénalecar \tconcerne tout médecin \nR administrative \tcar \til s’agit d’un praticien hospitalier \nR disciplinaire \tcar \tconcerne tout médecin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si la famille demande une indemnisation sous forme de dommages et intérêts, quel type de responsabilité médicale doit alors être mise en jeu ?", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "La responsabilité administrative sera engagée ici en cas de demande de dommages et intérêts \n\ncar il s’agit d’un médecin exerçant en milieu hospitalier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez sommairement les types de défaillances possibles qui, en règle générale, peuvent mettre en jeu ce mode particulier de responsabilité ?", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "Il s’agit d’une responsabilité pouvant être engagée en cas de survenue de fautes : \n\nFaute d’exercice médical (technique , défaut d’information )\nFaute d’organisation du service hospitalier \nFaute détachable du service", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pensez-vous que, dans ce cas, votre assurance professionnelle prendra en charge les dommages et intérêts éventuels ? Justifiez.", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "Non \nc’est l’assurance de l’hôpital qui prendra en charge les dommages et intérêts éventuels \ncar le praticien est salarié de l’hôpital", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur un plan disciplinaire, quelles sanctions peuvent être prises à l’encontre d’un médecin et par qui ? Explicitez votre réponse en définissant la responsabilité disciplinaire.", "context": "Un sujet de 80 ans, alcoolo-tabagique, est hospitalisé dans votre unité pour la prise en charge d’une volumineuse lésion linguale droite ulcéro-infiltrante. Il présente une altération importante de l’état général mais ses fonctions supérieures sont conservées.", "answer": "Avertissement \nBlâme \nInterdiction d’exercer temporaire ou permanente \nRadiation du tableau de l’ordre \n\nCes peines sont rendues par le conseil régional , juridiction de première instance \n\nC’est la responsabilité du médecin devant le conseil de l’ordre des médecins \n\nqui veille au maintien des principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic à évoquer en priorité ? Justifiez.", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "Tuberculose, car : \nTerrain : Précarité \nFièvre\tau long cours \nSignes respiratoires\t avec toux chronique\t \nSueurs nocturnes \nRadiographie pulmonaire de face : opacité excavée évoquant une caverne tuberculeuse \nLocalisation au niveau de l’apex pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels arguments cliniques allez vous rechercher pour étayer ce diagnostic ?", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "Contage ou contact avec un sujet malade \ncrachats hémoptoïques \nvérification de l’altération de l’état général : asthénie, anorexie, amaigrissement \n\nantécédent de primo-infection tuberculeuse \nabsence d’autre cause de fièvre à l’examen", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’examen qui vous permettra d’affirmer le diagnostic et comment ce diagnostic sera-t-il affirmé ?", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "Mise en évidence de bacilles acido-alcoolo-résistants à l’examen direct, \nM. tuberculosis en culture à l’examen des crachats \nprélevés 3 jours de suite \nsi la patiente ne crache pas : tubages gastriques à jeun (X 3)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cet examen s’avère informatif et vous instaurez un traitement médicamenteux. Son état s’améliore. \nMais après sa sortie, vous perdez de vu cette patiente. Elle est ré hospitalisée en urgence 2 ans plus tard. Son examen d’entrée est alarmant : elle présente une altération majeure de l’état général, pèse 41 Kg pour 165 cm. Vous diagnostiquez une cardiomyopathie au stade terminal, chez une personne en fin de vie\n\nElle comprend parfaitement la situation, mais refuse le traitement et plus généralement tout soin. Quelles sont les recommandations éthiques et déontologiques actuelles dans ce type de situation ? Justifiez.", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "Le médecin doit respecter la volonté de la personne \naprès l'avoir informée des conséquences de ses choix \navoir tout mis en oeuvre pour la convaincre d'accepter les soins indispensables\naucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne \ndans tous les cas , le malade doit réitérer sa décision après un délai raisonnable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A défaut de mettre en œuvre le traitement proposé puisque refusé par la malade, que doit faire le médecin ?", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "le médecin doit sauvegarder la dignité du mourant \n le médecin doit assurer la qualité de sa fin de vie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle possibilité réglementaire s’offre maintenant aux personnes souhaitant communiquer leur souhait pour d’éventuels soins de fin de vie, dans le cas où elles seraient un jour hors d'état d'exprimer leur volonté ? Quelles en sont les conditions ?", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "rédiger des directives anticipées concernant les conditions de la limitation ou d'arrêt de traitement \n\nconditions de validité (c'est-à-dire que le médecin en tient compte pour toute décision d'investigation) : \n- si elles ont été établies moins de trois ans avant l'état d'inconscience \n- être majeur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels aménagements pratiques pouvez vous proposer à un patient hospitalisé en fin de vie approchant de ses derniers instants ?", "context": "Une femme de 60 ans, sans domicile fixe, alcoolique chronique, est admise aux urgences pour altération de l’état général, associée à une toux et des sueurs nocturnes. Elle se sent fiévreuse depuis plusieurs semaines mais n’a jamais pris sa température.Un cliché thoracique montre une opacité excavée.", "answer": "un hospitalisé est en fin de vie, peut être : \n- transféré à son domicile si lui-même ou sa famille en expriment le désir \n- transporté, avec toute la discrétion souhaitable , dans une chambre individuelle \nses proches sont admis à rester auprès de lui et à l'assister dans ses derniers instants", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La jeune fille vous précise être vierge et avoir été violée par un individu de sexe masculin, qui l’aurait suivie et agressée dans un parking isolé. Il ne se serait pas muni de préservatif et la jeune fille, apparemment très choquée, pense qu’il aurait pu éjaculer.\nComment allez-vous compléter vos investigations cliniques ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Détails sur l’agression et prise de toxiques \nExamen clinique général \n\nEtat antérieur ou antécédents \n\nRecherche de lésions traumatiques somatiques \nExamen anus et bouche\t\nExamen gynéco minutieux\t \nLésions à décrire précisément", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen gynécologique est le suivant (cf image jointe). Décrivez ce que vous constatez.", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Déchirure hyménale \nhémorragique \ncomplète \tou \natteignant le bord d’insertion vaginal \nSituée à 5 heures sur un cadran horaire \navec hématome \nviolacé \nvulvaire gauche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 principaux types de prélèvements médico-légaux que vous allez effectuer en urgence dans le cadre judiciaire ? Détaillez-les.", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "1-Les prélèvements pour réalisation d’empreintes génétiques : \nmultiples écouvillons : \nvulve, vagin face interne des cuisses, anus, interstices dentaires…nc\ngrattage des ongles de la victime \ntâches sur les vêtements \nfaire un prélèvement parallèle de sang de victime pour comparer le matériel génétique et identifier de l’ADN étranger \n\n2-Les prélèvements pour recherche de prise de toxiques \n (dans le cadre d’une éventuelle soumission chimique) : \nprélèvement sanguin et urinaire \navec l’accord de la victime", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La police souhaite que vous lui remettiez les résultats de l’examen ainsi que les prélèvements effectués. En avez-vous le droit ? Dans l’affirmative expliquez en les modalités. Dans la négative, expliquez en les raisons. Justifiez votre réponse.", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Oui \nsi l’examen se passe dans le cadre d’une réquisition judiciaire \n\nCar la réquisition est une dérogation obligatoire et légale au secret professionnel: \nle rapport et les prélèvements sont transmis à l’autorité requérante. \n\nSi la police ne vous remet pas de réquisition, vous devez préserver le secret professionnel \n\nL’accord des parents est une mauvaise réponse car ces derniers ne peuvent lever le secret professionnel incombant au médecin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La jeune fille vous dit finalement, que l’agression date de 5 jours. Avez-vous encore une chance de retrouver des spermatozoïdes ? Justifiez.", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Oui \nCar ils persistent plusieurs jours dans le vagin \njusqu’à 5 à 7 jours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si le laboratoire ne retrouve pas de spermatozoïdes, quelles pourraient en être les raisons ? Cela peut-il permettre de mettre en doute les dires de la jeune fille ? Justifiez", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "l’absence de spermatozoïdes peut s’expliquer par le délai\t \nune éjaculation rétrograde \nune azoospermie \nune éjaculation en d’autre lieu \nla mise d’un préservatif \nvoire une absence d’éjaculation \n\nNon \nce n’est pas un critère de mise en doute, car l’absence de spermatozoïdes \nne signifie pas l’absence de pénétration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vos opérations sont maintenant terminées. La police vous demande d’affirmer ou d’infirmer le diagnostic de viol. Que répondez-vous ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Le viol n’est pas un diagnostic médical mais une qualification juridique \nEn conséquence, on ne peut pas répondre à cette question en ces termes \nOn peut seulement affirmer la présence d’une déchirure hyménéale récente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La jeune femme vous expose sa crainte d’avoir contracté le SIDA. Etes-vous en droit de prélever un tube de sang sur l’auteur présumé des faits, en l’absence de consentement de sa part ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "Oui \n\ncar la loi stipule qu’à la demande de la victime ou lorsque son intérêt le justifie, cette opération peut être effectuée sans le consentement de l'intéressé sur instructions écrites du Procureur de la République ou du Juge d'Instruction, qui sont versées au dossier de la procédure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prise en charge médicale allez vous instaurer en urgence (en l’absence de résultats concernant le statut sérologique de l’auteur présumé des faits dans les 4 heures) compte tenu de la demande formulée par la patiente en question 8°) ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans se présente aux urgences, conduite par la police, pour allégation de viol. L’équipage de police vous explique qu’ils vous la conduisent pour faire les soins nécessaires avec les prélèvements utiles, et que l’auteur présumé des faits est en garde à vue.", "answer": "pas d’indication de prophylaxie médicamenteuse contre l’infection par le VIH, car le délai de 48 heures est dépassé (donc inefficacité de la prophylaxie) \nfaire sérologies VIH, VHB et VHC, VDRL-TPHA, C. trachomatis, transaminases chez la patiente \n\nsi sérologie VHB négative, discuter sérovaccination préventive \n\nsurveillance : clinique + biologique (sérologies sus citées, transa)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères cliniques vous permettant de poser le diagnostic de mort encéphalique chez ce jeune homme.", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "- absence de ventilation spontanée , vérifiée par l’épreuve d’hypercapnie \n- absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée \n- abolition de tous les réflexes du tronc cérébral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": ") Un prélèvement d’éléments du corps humain à fins médicales (greffe) est envisagé. Quelles règles s’appliquent ici, en matière de consentement.", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "- de manière générale, c’est la règle du consentement présumé qui s’applique c’est à dire que la personne n’a pas fait connaître de son vivant son refus de prélèvement et/ou ne s’est pas inscrite sur le registre national automatisé des refus. Cette information est de plus recueillie auprès des proches \n\n- s’agissant ici d’un mineur , il faut en plus le consentement express par écrit \n- de chacun des titulaires de l’autorité parentale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous savez que l’Agence de la Biomédecine a des compétences particulières dans le domaine des greffes. Comment définiriez vous cette Agence et citez 2 de ses missions dans le domaine particulier des greffes.", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "- l’Agence de la Biomédecine est : \n. un établissement public administratif de l’Etat placé sous la tutelle du ministre de la santé \n. elle s’est substituée à l’Etablissement français des greffes \n. elle doit être informée de tout prélèvement avant sa réalisation \n\n- elle a pour missions : d’assurer la promotion du don d’organes\t\n. la qualité de la sécurité sanitaire\n. la gestion des greffons et des patients en attente de greffe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l’hypothèse où l’équipe chirurgicale prélevant les organes souhaiterait utiliser des éléments du corps humain à une fin scientifique autre que celle pour laquelle ils ont été prélevés, en aurait elle la possibilité, sur un plan règlementaire ? Dans l’affirmative, quelles règles s’appliqueraient en matière de consentement ?", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "Oui c’est possible \nS’appliquerait la même règle de consentement présumé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats de votre bilan pré greffe vous revient. Le jeune homme est porteur d’anticorps pour le virus de l’Immunodéficience Humaine (VIH). Quelle(s) est/sont le(s) conséquence(s) de ce résultat ?", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "- contre indication au prélèvement d’organes \n- notification obligatoire anonyme à l’Institut de Veille Sanitaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents vous demandent de leur remettre un certificat médical pour la compagnie d’assurance sur les causes du décès. Rédigez de façon simple, ce certificat.", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "\"Je soussigné Docteur X, certifie que le décès de Monsieur Yvan Y résulte d’une cause accidentelle . Fait à NICE, le …. . Certificat remis en mains propres au père de l’intéressé , à sa demande . Signature \".", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le certificat de décès est remis à la famille : que doit elle en faire ?", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "- le remettre à l’officier d’état civil dans les 24 heures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le père vous pose deux questions. Répondez-lui en justifiant vos réponses. : \n1. « peut on attendre avant d’inhumer Yvan, que son frère revienne des USA dans 8 jours, car il est en train de passer ses examens ? »\n 2. « je souhaiterais le faire bénéficier de soins de conservation : est ce possible après un prélèvement d’organes ? »", "context": "Yvan Y, est un jeune homme de 17 ans, admis 48 heures auparavant en service de réanimation polyvalente pour un coma profond aréactif. Ce coma est d’origine traumatique, secondaire à un accident de moto alors que le jeune homme roulant à grande vitesse sans casque, se serait encastré dans un pylône. Il est actuellement assisté par ventilation mécanique, il n’a plus de lyse et son hémodynamique est instable.", "answer": "non , car l’inhumation doit se faire dans un délai de 6 jours \n\nnon , car sa maladie contagieuse est une contre indication à la réalisation de soins de conservation ; mais les soins de conservation restent possible après un prélèvement d’organes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 conditions indispensables pour qu’une recherche biomédicale puisse être effectuée sur l'être humain ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- se fonder sur le dernier état des connaissances scientifiques \t\n- se fonder sur une expérimentation préclinique suffisante \n- présenter un risque prévisible hors de proportion avec le bénéfice escompté\t\n- réduire au minimum la douleur, les désagréments, la peur et tout autre inconvénient prévisible lié à la maladie ou à la recherche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 caractéristiques du médicament expérimental ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- tout principe actif sous une forme pharmaceutique ou placebo \n- expérimenté ou utilisé comme référence dans un essai clinique \n- y compris les médicaments bénéficiant déjà d’une A.M.M., \nmais utilisés ou présentés ou conditionnés différemment de la spécialité autorisée ou utilisée pour une indication non autorisée en vue d’obtenir de plus amples informations sur la forme de la spécialité autorisée (extension d’A.M.M.)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au profit de quel point clé, la notion de \"sans ou avec bénéfice individuel direct\" a t-elle été remplacée ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "au profit de la notion de « balance bénéfice risque » \nau niveau individuel et général\nbénéfice évalué par le promoteur sur une échelle de risque, et validé par le CPP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rôle du promoteur ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- rôle d’initiation \n- et de gestion de la recherche (et non plus uniquement d’initiation). \n- C’est lui qui dépose le dossier au CPP \t \n- et vérifie que le financement est prévu.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vos investigations ne pourront se faire qu’une fois recueilli le consentement libre et éclairé de la personne. Sur quels éléments porte l’information ? :", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- sur l’objectif\n- la méthodologie\n- la durée de la recherche\n- les bénéfices attendus, \n- les contraintes et les risques prévisibles \n- les éventuelles alternatives médicales (la place de la recherche par rapport aux soins)\n- les modalités de prise en charge prévues \n- le droit de refuser de participer ou de retirer son consentement à tout moment, sans encourir aucun préjudice, ni responsabilité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les volontaires, on vous propose des sujets de 40 à 50 ans, hospitalisés en psychiatrie sans leur consentement. Pouvez vous les accepter ? Justifiez", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- oui\t \nles personnes hospitalisées sans consentement peuvent être sollicitées pour se prêter à des recherches \n- si l’importance du bénéfice escompté justifie le risque prévisible encouru \n- ou bien si cette recherche est justifiée par rapport au bénéfice escompté \npour des personnes dans une même situation \n- et si des recherches d’efficacité comparable sont impossibles sur une autre catégorie de population \n- et si les risques et les contraintes sont minimes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre jeune collaborateur vous interroge sur le problème du recueil du consentement quand les personnes sont placées sous tutelle. Que lui répondez vous ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "- le consentement est donné par le représentant légal. \n- Si toutefois il existe un risque sérieux pour la vie privée ou l’intégrité du corps humain \n- il sera donné par le conseil de famille \n- ou le Juge des Tutelles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre projet de recherche ne pourra débuter qu’après l’avis favorable du COMITE DE PROTECTION DES PERSONNES (CPP) et l’autorisation des autorités de tutelles. Citez 5 éléments sur lesquels se fonde l’avis du CPP.", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "Choix de 4 arguments parmi cette liste : \n\n- la protection des personnes\n- l’adéquation, l’exhaustivité des informations\n- la justification des recherches sur les personnes incapables de donner leur consentement\n- la pertinence de la recherche\n- l’adéquation des objectifs et des moyens\n- la qualification des investigateurs\n- l’évaluation de l’acceptabilité éthique indissociable de l’évaluation de la pertinence scientifique \n\n- l’évaluation de la balance bénéfice risque prévisible qui est un critère essentiel d’évaluation d’une recherche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre jeune collaborateur vous demande comment est prévue l’indemnisation en cas de survenue d’un préjudice au cours de la recherche. Que lui répondez vous ?", "context": "Vous êtes le promoteur d’un nouveau projet de recherche biomédicale, qui concerne l’expérimentation d’un médicament sur l’être humain.", "answer": "Indemnisation par l’assurance \n sur base de la faute présumée. \nSauf en cas d’accident pour lesquels le promoteur aura pu dégager sa responsabilité \nAuquel cas le patient sera indemnisé sous le régime des aléas thérapeutiques \nle seuil de gravité dans ce cas est exceptionnellement supprimé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous rédigez ce certificat médical, à la fin duquel vous évaluez l’ITT au sens du Code Pénal. Quelle durée pouvez-vous envisager ici ? Justifiez.", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "supérieure à 8 huit jours, de l’ordre de 9 jours \ncar \nintervention chirurgicale \ndouleurs intenses \nfracture déplacée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La mère vous fait remarquer que la durée de l’ ITT au sens du Code pénal que vous avez fixée, est différente de celle l’arrêt de travail. Que lui répondez-vous ?", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "L’interruption des activités professionnelles est une notion sociale\t \nindépendante de l’incapacité totale de travail au sens du code pénal \nqui illustre elle, un handicap majeur dans la vie de tous les jours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La maman ne semble pas convaincue. Elle vous demande de lui communiquer tout le dossier médical. Votre jeune étudiant de DCEM 3, vous demande alors de lui rappeler quels sont les 3 types d’informations non communicables dans le dossier médical. Que lui répondez-vous ?", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "les informations non formalisées \t \nles informations concernant des tiers \nles informations recueillies auprès des tiers", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les pièces du dossier sont finalement transmises à la maman 48 heures plus tard. Les délais ont-ils été respectés ? Justifiez.", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "Oui \t \nLe délai de transmission pour les informations datant de moins de 5 ans \nest de 8 jours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lors de la visite post-opératoire de contrôle, la maman vous fait remarquer que vous avez omis de lui communiquer les pièces manuscrites du dossier, écrites par les médecins et les infirmières. Que lui répondez vous ?", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "Effectivement c’est un oubli. \nLes pièces manuscrites sont également transmissibles\t \nmais doivent être triées \nafin de ne pas transmettre des informations non formalisées, des informations \nconcernant des tiers ou des informations recueillies auprès des tiers", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux ans plus tard, l’auteur du coup de poing est jugé devant le tribunal compétent. Le jeune homme qui est maintenant majeur, sollicite auprès du Juge, le versement de dommages et intérêts. Quel est le moyen dont dispose le tribunal, pour pouvoir apprécier le montant de l’indemnisation ?", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "Faire réaliser une expertise médicale du jeune homme \nPar un médecin expert", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 6 postes de préjudice classiques devant être quantifiés, afin de permettre au tribunal de déterminer précisément le montant des sommes à verser Donnez en pour chacun d’entre eux, une courte définition (en quelques mots).", "context": "Adrien, jeune collégien de 16 ans et demi, a été victime d’une rixe sur la voie publique. Il a reçu un coup de poing dans le nez. Le bilan radiologique effectué à l’accueil des urgences, a retrouvé une fracture des os propres du nez, déplacée. Adrien bénéficie d’une réduction de cette fracture du nez en ambulatoire ; les suites opératoires sont simples. A la sortie une ordonnance est remise au patient, ainsi qu’un arrêt de travail de 15 jours. La maman vous demande également un certificat médical \"de coups et blessures\".", "answer": "incapacité temporaire totale (ITT) : période d’altération de l’autonomie de la personne\ndate de consolidation : date à partir de laquelle la situation médicale devient stable\npretium doloris : importance des souffrances endurées\npréjudice esthétique : toute cicatrice ou trouble disgracieux séquellaire\npréjudice d’agrément : trouble dans l’exercice des loisirs et des activités sportives\nincapacité permanente partielle : diminution des capacités psycho-physiologiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Jean est admis en réanimation au CHU de NICE dans un état très grave. Il présente une fracture ouverte du fémur droit déplacée, un hématome sous dural bilatéral sévère, un fracas thoracique avec volet costal droit et une fracture de la branche iliopubienne droite du bassin. \n\nRédigez le certificat médical initial.", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "Commémoratifs ou histoire des faits, antécédents, doléances \nExamen clinique avec description précise des lésions\nExamens complémentaires, évolution, conclusion \nDistinguer allégations au conditionnel et constatations au présent\nNom médecin, du patient, date, signature \n\nsi affirment des choses qu’ils n’ont pas vérifié eux même (- 2)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On vous demande dans un second temps de fixer l’ITT au sens du code pénal. Définissez le sigle \"ITT\" et donnez en la définition médico–légale. \nDans le cas présent, à quelle durée l’évalueriez vous ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "ITT : incapacité totale de travail \nhandicap majeur \ngestes essentiels de la vie quotidienne\nnécessité tierce personne \n> 3 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan pré transfusionnel retrouve des anticorps positifs pour le VIH chez Jeanne. Vous lui annoncez le diagnostic mais elle ne souhaite pas le dire à son ami. Quelle est la conduite à tenir médico-légale dans ce cas précis, notamment en ce qui concerne le partenaire sexuel ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "le médecin ne doit pas révéler lui-même le diagnostic au partenaire sexuel \nrespect du secret professionnel, ce n’est pas une dérogation \t\ntenter de convaincre la patiente de révéler le diagnostic elle-même", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La jeune fille bénéficie d’un second contrôle de dépistage du VIH. Le résultat est cette fois normal. En fait, l’interne avait fait une erreur d’étiquetage des tubes et avait inversé avec celui de Madame Y. En règle générale en cas d’erreur médicale au sein du CHU, quelles sont les 3 principaux types responsabilités pouvant être mises en cause ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "responsabilité pénale \t \nresponsabilité administrative \nresponsabilité déontologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’état de Jean s’aggrave brutalement. Il présente une défaillance multi viscérale et un engagement du tronc cérébral. Dans l’hypothèse où l’équipe soignante envisagerait de réaliser des prélèvements en vue de greffe, quel diagnostic clinique faut-il poser (au singulier) avant de s’entretenir de ce projet avec la famille ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "mort encéphalique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels éléments cliniques et paracliniques posez-vous ce diagnostic ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "clinique\narrêt respiratoire \népreuve d’hypercapnie négative \nabsence de réflexes du tronc cérébral \nabsence de conscience et d’activité motrice \nparaclinique\nartériographie (absence de circulation cérébrale) \n2 EEG plats à 30 min d’intervalle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Finalement Jean ne fera pas l’objet d’un prélèvement en vue de greffe. \nRemplissez le certificat de décès ci-joint (les éléments administratifs nécessaires à son établissement sont les suivants : Jean JEN, né le 12.12.80 à LILLE, demeurant 12 rue des malheurs à St TROPEZ. Il est décédé le 01.05.07 à 16 h 40.", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "identité patient, médecin avec cachet, date \nobstacle médico légal (oui)\nobligation de mise en bière immédiate (non)\nobstacle au don du corps (oui)\npile (non)\n\npour la partie du bas juste en respectant les a), b), c)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ses parents souhaitent que le corps ne soit pas déposé au reposoir de l’hôpital, mais transporté dans une athanée privée. Est-ce possible ? Si oui, à quelle(s) condition(s) ?", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "oui \ntransport dans les 24 heures \n\nabsence d’obstacle médico légal \n\nabsence de risque infectieux ou sanitaire \n\nautorisation de transport écrite du médecin hospitalier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Jeanne, sortie quelques jours auparavant du CHU et rétablie, revient vous voir et vous demande copie du dossier médical de Jean. En a-t-elle le droit ? Justifiez votre réponse et explicitez votre démarche.", "context": "Jean et Jeanne, sortent de boite de nuit en état d’ébriété avancé, après une soirée bien arrosée. Jean a consommé des stupéfiants (il n’arrive pas à décrocher de l’héroïne). Alors qu’ils sont en route pour leur domicile, un accident survient. Le couple vous relate qu’un véhicule leur a coupé la route à vive allure projetant leur auto dans un muret : \"après il se sont enfuis\" précisera Jeanne choquée, qui relate aussi \"ce sont les témoins qui ont appelé les secours\". Les deux jeunes gens sont admis au centre hospitalier le plus proche.", "answer": "oui si \n\nelle a la qualité d’ayant droit \n\nsoit pour connaître les causes du décès \n\nsoit pour faire valoir ses droits \n\nsoit pour défendre la mémoire du défunt \n\nil faut lui demander de faire un courrier à la direction de l’hôpital justifiant des éléments ci-dessus \n\nsauf opposition du vivant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi le chirurgien décide d’opérer en urgence ? - Quelles autres indications d’intervention en urgence connaissez-vous, dans le cadre des lombosciatiques ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "Cruralgie déficitaire ou déficit radiculaire L4\t \nRadiculalgie ou sciatique hyperalgique \nSyndrome de la queue de cheval ou troubles vésico-sphinctériens", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Identifiez dans l’énoncé les déficiences, incapacités et handicaps et l’impact sur la qualité de vie de cette patiente. Quelle échelle générique proposez-vous pour l’évaluation de ses incapacités ? Quelle échelle spécifique proposez-vous pour évaluer son handicap ? (sans les détailler)", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "Déficiences : Diminution du périmètre de marche 1\n Par difficulté à la marche \n par fatigabilité à la marche \n et douleur \n (CLE ? Claudication médullaire et douleur radiculaire)\n\nIncapacités : réduction partielle de la capacité de la patiente\n De faire son ménage \n Et à faire des activités communautaires (aller rencontrer des amis) \n (d’accomplir une activité normale pour son âge et sa condition physiologique)\n\nHandicap : elle doit être aidée pour les tâches domestiques,\n (pour aller faire les courses , faire le ménage), \n Elle doit être aidée pour rencontrer ses amis et accéder à ses loisirs, \n (jouer au bridge)\n\nQualité de vie : baisse de sa qualité de vie \n car elle ne peut plus rencontrer ses amis et surtout jouer au bridge !\n\nEchelle générique : Index de Barthel ou mesure d’Indépendance fonctionnelle (MIF) \nEchelle spécifique de la lombalgie chronique : Echelle de Dallas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous êtes surpris, en post-opératoire, de noter la persistance d’une impotence fonctionnelle quasi-totale de la racine du MIG, avec persistance de douleurs, empêchant tout lever de la patiente. Le neurochirurgien vous assure que l’intervention s’est déroulée sans incident et que le fourreau dural était intègre, sans signe de souffrance majeure.\na) Quel diagnostic évoquez-vous ? A partir de quels arguments de l’énoncé ?\nb) Quel signe évident à l’inspection manque dans cet énoncé ?\nc) L’examen suivant est effectué, décrivez-le brièvement.\nd) Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "a) fracture de l’extrémité supérieure du fémur\t \nCaractère brutal de l’impotence, \nclinostatisme, \nDouleur inguinale, \nPersistance des douleurs en post-op, \nConservation de la force musculaire distal (tibial antérieur = L4).\nb) L’attitude vicieuse du MIG : raccourcissement, rotation externe et adduction \nc) Radiographie du bassin de face, \nfracture du col fémoral (2- 2)\nd) Mise en place d’une arthroplastie totale de hanche G", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce traitement a permis à la patiente de se lever du lit à 48H, de reprendre appui sur son MIG et de faire 4-5 pas avec l’aide d’un déambulateur. Elle est réjouie car elle ne dépend plus de l’équipe pour aller aux toilettes, sauf la nuit, par mesure de sécurité.\nElle souhaite donc sortir du service de rééducation et retourner chez elle ; sa belle-fille, femme au foyer, pouvant passer quelques jours chez elle.\nQuelles mesures sociales proposez-vous pour faciliter son retour à domicile ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "Quelles mesures sociales proposez-vous pour faciliter son retour à domicile ?\nDemande d’une allocation personnalisée d’autonomie (APA) \t \n pour financer une aide ménagère ou même la belle fille\nMise en place d’une aide ménagère. \nInscription à un Hôpital de Jour Gériatrique ou ABRAPA pour améliorer son suivi \nStimulation à l’intégration à un club de Bridge de quartier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En discutant avec un de ces enfants, vous apprenez que Mme S. a présenté une fracture du poignet suite à un traumatisme minime à l’âge de 58 ans.\n\nQuelle pathologie osseuse sous-jacente suspectez-vous ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "Une ostéoporose fracturaire post-ménopausique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’examen de référence qui permet de l’explorer ? Comment en interprétez les résultats ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "La densitométrie osseuse (ou absorptiométrie biphotonique) \n\nLes résultats s’interprètent sur le T-score :\nElle est normale si le T-score > - 1 DS \nL’ostéopénie est définie par : - 1 DS < T-score < - 2.5 DS \nL’ostéoporose est définie par T-score< - 2.5 DS\t \nL’ostéoporose fracturaire est définie par T-score< - 2.5 DS \net un antécédent de fracture", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque d’ostéoporose que vous devez rechercher à l’interrogatoire ?", "context": "Mme S., âgée de 70 ans, est adressée aux urgences du CHU de Strasbourg, à 5H du matin, pour une chute à domicile.Elle signale avoir perdu brutalement l’appui sur sa jambe G, en se levant pour aller aux toilettes. Elle n’a pas pu se relever, mais a pu appeler les pompiers rapidement grâce à son téléphone portable qu’elle garde sur elle à tout moment depuis la mort de son mari, il y a 5 ans. Ce qui lui a permis d’alerter également sa belle fille qui vous apporte son dossier médical, avec une imagerie objectivant un canal lombaire étroit (CLE), de diagnostic récent. Elle ne présente pas d’autres antécédents notables, en dehors d’une hypertension artérielle, équilibrée sous monothérapie par furosémide 40 mg au dîner.La patiente confirme qu’elle a bénéficié d’un bilan récent pour des troubles de la marche évoluant depuis plusieurs mois. Elle présente une fatigabilité dans les membres inférieurs au bout de 150 mètres, nécessitant des arrêts fréquents d’au moins 20 minutes, accompagnée parfois de douleurs inguinales et de la face antérieure de la cuisse, surtout lorsqu’elle fait le ménage, qui ne sont soulagées que par la position couchée. Ces symptômes ne lui permettent plus que de rendre visite à sa voisine, qui malheureusement ne partage pas sa passion pour le bridge. Elle vit seule dans une maison avec les chambres à l’étage et ses 3 enfants sont mariés et vivent dans la région. Elle était commerçante, retraitée depuis 4 ans après avoir fermé son épicerie, dernier commerce du quartier.Lors de l’examen clinique, la patiente présente une douleur de la racine de la cuisse, exacerbée par rapport aux jours précédents, avec une impossibilité à décoller le talon du lit. A la mobilisation, la douleur s’accentue dès les 20 premiers degrés, rendant impossible tout autre test, notamment les manœuvres de Lasègue et de Léri, hyperalgiques. A l’examen neurologique, on note une asymétrie des ROT rotuliens en défaveur de la gauche, sans anomalie des ROT sous jacents. Les RCP sont, à G en flexion et à D indifférent. La force musculaire est conservée en distal et non testable en proximal, en raison de la douleur. Sur le plan sphinctérien, vous notez lors du déshabillage, des stigmates d’une miction non contrôlée. Les pouls périphériques sont bien perçus et le reste de l’examen somatique général est sans particularité en dehors d’une TA à 160/90. L’état général est bon avec un poids de 70 Kg pour une taille de 1m65.La patiente est soulagée partiellement par le paracétamol en perfusion. Vous envoyez rapidement un bilan biologique de débrouillage comportant une numération sanguine, un bilan réduit d’hémostase et une fonction rénale avec un ionogramme.Sans plus attendre, vous demandez une TDM du rachis sans injection centrée sur les niveaux L3 à L5. Cet examen permet d’objectiver le CLE par arthrose inter-apophysaire majeure et une hernie discale modérée à l’étage L4-L5.Le neurochirurgien de garde, au vu du dossier, vous demande de la monter dans son service pour une intervention en urgence par laminectomie L4-L5, le bilan biologique étant sans particularité.", "answer": "- antécédent familial (parents du premier degré) de fracture vertébral ou du col fémoral \n- antécédent personnel de fracture consécutive à un traumatisme minime (périphérique et vertébrale) \n- corticothérapie prolongée (> 3mois) \n- alcoolisme\t \n- tabagisme \n- ménopause précoce (< 40 ans)\t \n- maigreur (IMC < 19 kg/m2) \n- alimentation carencée (calcium, vitamine D) \n- maladies associées à une perte osseuse : malabsorption, hyperthyroïdie prolongée, hyperparathyroïdie, rhumatisme inflammatoires \n- médicaments inducteurs (anti-aromatases, héparines)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "S’agit-il d’un trouble neurologique d’origine centrale ou périphérique ? Citer les grands cadres diagnostiques possibles.", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Le trouble est d’origine neurologique central encéphalique devant :\n-\t- Syndrome pyramidal (signe de Babinski, réflexes vifs)\t \n-\t- Déficit sensitif et moteur homogène \n-\t- Asymétrie de l’atteinte (MID)\n-\t- Probables troubles frontaux associés (désinhibition) \n\n\tProcessus expansif cérébral frontal \n Infectieux (toxo, BK) \n tumoral \n\tMéningo-encéphalite (BK, Listéria) \n\nRq : En l’absence de troubles sensitifs :\n\t AVC ischémique dans le territoire de la cérébrale antérieure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen paraclinique réalisez-vous rapidement ? Justifiez votre réponse.", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "IRM cérébrale ou scanner cérébral nécessaires \nPour explorer l’atteinte centrale cérébrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Présentez les déficiences, activités et participation de la patiente avant son aggravation datant d’un mois (classification CIF)", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Déficiences : \n\t- Déficience articulaire :\t\n Douleurs de genoux \n Perte de mobilité des genoux \n\t- Déficience motrice \n Boiterie à la marche \n Perte de force des MI\t\nActivités :\n\t- Limitation de la locomotion \n\t- Limitation des activités ménagères \n\t- Conservation des actes de la vie quotidienne : \n Faire à manger, manger, éliminer, s’habiller, se laver\nParticipations :\n\t- Situation de handicap pour les courses et pour le ménage, \n résolue par l’aide environnemental de la fille \n\t- Situation d’indépendance pour l’apparence (toilette, habillage)\n pour l’alimentation et l’exonération", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles échelles d’évaluation pourriez-vous utiliser pour caractériser son état actuel de dépendance ?", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Index de Barthel (mono- hémi-plégie) : \n 0 grabataire 100 indépendant\nMIF :Mesure d’indépendance fonctionnelle (pluri pathologique) : \n 18 grabataire 126 indépendant\nGrille AGGIR (gériatrie) : évaluation globale, non chiffrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous remarquez un steppage évident à droite lors de vos examens successifs. La patiente arrive néanmoins à déambuler avec un cadre de marche à roulette, pour aller au cabinet de toilette.\nComment s’appelle l’appareillage que vous pourriez proposer ? A quel risque s’expose-t-on ? Pourquoi plus particulièrement chez cette patiente ?", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Orthèse de compensation du déficit des releveurs du pied et des orteils \n\t (Attelle de releveur)\nRisque d’escarre +++ \nTroubles sensitifs multimodaux\t \nTroubles cognitifs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente appelle son notaire car elle a vu son scanner lors de la visite du chef de clinique… elle veut déshériter sa fille qu’elle juge responsable de son état.\n\nQue faites-vous rapidement ? Dans quel but ?", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Signalement de la situation au juge des tutelles \n\t pour mise en place d’une curatelle simple, \n\t avec sauvegarde de justice préalable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La situation s’aggrave en quelques semaines et la patiente est grabataire.\nQuelles indications kinésithérapiques préconisez-vous ? Faites l’ordonnance.", "context": "Mme T. âgée de 85 ans, aux antécédents d’arthrose de genoux vous est adressée pour troubles de la marche avec boiterie évoluant depuis de nombreuses années, aggravée depuis 4 mois, avec chutes à répétition. Elle présente des difficultés pour faire ses courses, son ménage qu’elle juge indispensable en bonne alsacienne. La situation évolue rapidement et depuis 1 mois, la patiente nécessite des béquilles pour marcher. Sa fille unique, retraitée, l’aide actuellement jusque dans la réalisation des repas, elle s’occupait déjà des tâches ménagères courantes.Son traitement habituel est le suivant : Oméprazole (Mopral) 20 1/jour, Diacéréine (Art 50) 2/jour. Sa famille vous signale par ailleurs qu’ils trouvent Mme T. plus désinhibée qu’à l’accoutumée depuis environ 2 semaines. N’en pouvant plus de cette situation, la fille s’est adressée aux urgences où vous avez été appelé pour avis.A l’examen vous constatez une monoparésie du membre inférieur droit avec troubles sensitifs aux 3 modes au niveau de ce même membre. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et polycinétiques de ce côté. Le réflexe cutané plantaire droit est en extension, et le gauche en flexion.", "answer": "Lutte contre l’œdème des membres\t\nLutte contre l’immobilisation (raideurs-déformations-douleurs) (3 ou 1 / item)\nLutte contre l’encombrement respiratoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce patient présente-t-il des facteurs de risque vasculaires ? Et si oui, lesquels ? Citez d’autres facteurs de risque vasculaires.", "context": "Un patient âgé de 74 ans est adressé aux urgences de l’Hôpital Civil de Strasbourg pour chute à domicile. Sa famille rapporte des antécédents d’hypertension artérielle depuis 20 ans, et d’hypothyroïdie traitée depuis 34 ans. Sa fille très inquiète vous fait part d’un amaigrissement de 7 kg en 4 mois alors que le patient ne suivait aucun régime particulier.Le patient aurait présenté la veille un déficit hémicorporel gauche d’une durée de 10 minutes.Son traitement est le suivant : Atorvastatine (Tahor) 10 mg 1 comprimé par jour, Nicardipine (Loxen) 50LP 1 comprimé matin et soir et Lévothyroxine (Lévothyrox) 150 µg le matin. \nA l’examen, vous constatez un déficit sensitif et moteur hémicorporel droit ainsi que des troubles phasiques.", "answer": "Oui \nHTA \nAge \nSexe masculin \nHypercholestérolémie \nObésité ou surcharge pondérale \nAutres FDR :\nAlcool à forte dose\nDiabète\nHyperhomocystéinémie\nOestro-progestatifs\nAntécédents familiaux vasculaires\nInfections\nMigraine\nSédentarité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic lésionnel le plus probable suspectez-vous et sur quels arguments ?", "context": "Un patient âgé de 74 ans est adressé aux urgences de l’Hôpital Civil de Strasbourg pour chute à domicile. Sa famille rapporte des antécédents d’hypertension artérielle depuis 20 ans, et d’hypothyroïdie traitée depuis 34 ans. Sa fille très inquiète vous fait part d’un amaigrissement de 7 kg en 4 mois alors que le patient ne suivait aucun régime particulier.Le patient aurait présenté la veille un déficit hémicorporel gauche d’une durée de 10 minutes.Son traitement est le suivant : Atorvastatine (Tahor) 10 mg 1 comprimé par jour, Nicardipine (Loxen) 50LP 1 comprimé matin et soir et Lévothyroxine (Lévothyrox) 150 µg le matin. \nA l’examen, vous constatez un déficit sensitif et moteur hémicorporel droit ainsi que des troubles phasiques.", "answer": "Accident vasculaire cérébral \t\nIschémique probable \t\nDans le territoire sylvien gauche\nDevant : \n a. Les facteurs de risque \n b. Le début brutal \n c. L’antécédent d’AIT, syndrome de menace \n d. Le tableau neurologique (hémiplégie et aphasie)\t \n e. AVC ischémique plus fréquent que l’hémorragique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux examens qui vous permettront de poser le diagnostic positif. Discutez les avantages et inconvénients de chacun. Pourquoi la réalisation d’au moins un de ces deux examens est absolument nécessaire ?", "context": "Un patient âgé de 74 ans est adressé aux urgences de l’Hôpital Civil de Strasbourg pour chute à domicile. Sa famille rapporte des antécédents d’hypertension artérielle depuis 20 ans, et d’hypothyroïdie traitée depuis 34 ans. Sa fille très inquiète vous fait part d’un amaigrissement de 7 kg en 4 mois alors que le patient ne suivait aucun régime particulier.Le patient aurait présenté la veille un déficit hémicorporel gauche d’une durée de 10 minutes.Son traitement est le suivant : Atorvastatine (Tahor) 10 mg 1 comprimé par jour, Nicardipine (Loxen) 50LP 1 comprimé matin et soir et Lévothyroxine (Lévothyrox) 150 µg le matin. \nA l’examen, vous constatez un déficit sensitif et moteur hémicorporel droit ainsi que des troubles phasiques.", "answer": "Scanner cérébral sans injection :\n\t - Avantage : \n\tExamen disponible rapidement et dans tout centre hospitalier \n\tDurée d’acquisition des images très rapide\t \n\t - Inconvénients : \nMoins sensible et moins spécifique que l’IRM \nIRM cérébrale : \n\t - Avantage : \n\tExamen le plus sensible et le plus spécifique ()\n\tPlus précoce en termes de diagnostic positif (séquences de diffusion) \n\tPossibilité de pratiquer une angio-IRM artérielle durant le même examen\t\n\t - Inconvénients : \nContre-indication liée à l’aimant (corps étrangers ferro-magnétiques) \n\nEliminer une hémorragie intracérébrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics différentiels possibles concernant le premier épisode neurologique ?", "context": "Un patient âgé de 74 ans est adressé aux urgences de l’Hôpital Civil de Strasbourg pour chute à domicile. Sa famille rapporte des antécédents d’hypertension artérielle depuis 20 ans, et d’hypothyroïdie traitée depuis 34 ans. Sa fille très inquiète vous fait part d’un amaigrissement de 7 kg en 4 mois alors que le patient ne suivait aucun régime particulier.Le patient aurait présenté la veille un déficit hémicorporel gauche d’une durée de 10 minutes.Son traitement est le suivant : Atorvastatine (Tahor) 10 mg 1 comprimé par jour, Nicardipine (Loxen) 50LP 1 comprimé matin et soir et Lévothyroxine (Lévothyrox) 150 µg le matin. \nA l’examen, vous constatez un déficit sensitif et moteur hémicorporel droit ainsi que des troubles phasiques.", "answer": "a) Accident ischémique transitoire \nb) Crise d’épilepsie \nc) Migraine avec aura \nd) Thrombophlébite cérébrale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles données significatives de l’examen physique de l'appareil urogénital recherchez-vous ?", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- globe vésical\t \n- TR : hypertrophie et/ou induration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enoncer les explorations biologiques et d’imagerie qui vous semblent nécessaires lors de cette consultation, et justifiez brièvement votre réponse.", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- Echo rein + vessie, créatininémie \n\t- retentissement haut appareil \n- PSA \n\t Dépistage \n- ECBU", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les données de vos explorations vous amènent à suspecter un cancer prostatique, quel examen proposez-vous ? Expliquez en brièvement le principe.", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- Biopsie de prostate\t\n\t- Echoguidées, voie ransrectale, AL, cartographie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principales complications possibles de cet examen ?", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- Saignement, hémorragie (rectale, hématurie) \n\t- Infection", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il vous signale que son jeune frère vient d’être aussi traité pour un cancer prostatique. Quel conseil donner pour son entourage ?", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- Risque de cancer familial \n\t- TR + PSA annuels à partir de 45 ans chez les hommes apparentés directs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les deux grandes modalités thérapeutiques du cancer prostatique au stade localisé avec, pour chacun, les arguments en termes de bénéfice et d’effets secondaires éventuels.", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "- prostatectomie radicale \n - meilleure survie à long terme, incontinence et dysfonction érectile \n- radiothérapie externe\t(5\n - moins bonne s)urvie à long terme, risque de récidive, effets secondaires retardés", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au décours de son traitement, il mène une vie normale, sans trouble mictionnel pendant 3 ans. Malheureusement, une maladie de Parkinson vient altérer sa qualité de vie et ses activités depuis 2 ans. Il revient vous voir pour des fuites d’urines jour et nuit accompagnées d’urgences mictionnelles sans avoir le temps de gagner les toilettes. Quel type d’incontinence peut être suspecté et quel en est le mécanisme probable ?", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "Incontinence par hyperactivité vésicale, contraction vésicale non inhibée par défaut de contrôle neurogène central", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle investigation paraclinique proposez-vous de réaliser pour ce trouble urinaire et qu’en attendre ?", "context": "Un homme de 68 ans vient consulter en raison d’une dysurie qui se majore au point d’avoir parfois de redouter un blocage des urines. Il a 2 mictions nocturnes mais n’a pas d’urgence mictionnelle ni fuite d’urine.Il présente comme antécédent pathologique une hypertension artérielle, une arythmie qui est bien équilibrée mais qui justifie un traitement antiagrégant plaquettaire, un diabète non insulinodépendant. Il vous dit qu’il prend depuis 5 ans des extraits de plante pour un adénome prostatique.", "answer": "Bilan urodynamique \n\t-compliance vésicale, valeur du sphincter, résidus, hyperactivité du détrusor", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic précis suspectez-vous ? Argumentez votre réponse.", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "Infection invasive à méningocoque (accepter purpura fulminans )\t\n- purpura nécrotique \n- syndrome septique (et synonymes : SIRS,…) \n- syndrome méningé1\n- absence de signe de localisation neurologique (pas d'argument pour un abcès ou pour une encéphalite) \n- terrain : adulte jeune \n- vie en collectivité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures mettez-vous en œuvre à l'infirmerie pour le patient ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "C'est une Urgence vitale devant les éléments purpuriques \n- injection immédiate d'une Bêta-lactamine active contre le méningocoque \n\t* ceftriaxone 1 à 2 gramme\n\t* ou bien cefotaxime 1 gramme\n\t* ou à défaut amoxicilline 1 gramme de préférence par voie intra-veineuse, à défaut IM (risque d'hématome lié à la CIVD)\n- organiser un transfert médicalisé aux urgences les plus proches (médicalisation si délai d'intervention inférieur à 20 mn) \n- prévenir les urgences de l'arrivée du patient \n- marquer les lésions de purpura et noter l'heure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est maintenant arrivé aux urgences. Les lésions cutanées ne se sont pas majorées, l'état clinique est inchangé. Quelles complications graves peuvent survenir dans les premières heures ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "- un état de choc \n- extension du purpura \n- syndrome de défaillance multi-viscérale avec CIVD clinique\t \n- coma \n- décès", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement étiologique prescrivez-vous ? Précisez le ou les molécules, doses, voie d'administration, durée de traitement, justifiez votre choix.", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "Céphalosporine de troisième génération en première intention en raison de l'apparition de souches de méningocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline : pourquoi une céphalo \n\t- Céfotaxine 200 mg/kg/24 h IV en 4 à 6 injections\n\t- Ceftriaxone 70 à 100 mg/kg/24 h IV en 2 injections\\n\nDès la réception de l'antibiogramme l'antibiothérapie est adaptée, réduite à de l'amoxicilline si possible l'adaptation\t\n- durée 7 jours par voie IV la durée \nla voie IV\t\n\n- Attention : pas de relais oral, si le patient ne peut pas recevoir de ceftriaxone (1 seul gramme suffit) le pharynx est décontaminé par de la rifampicine \n\nCorticoïdes pour réduire les complications neurologiques secondaires dans l'attente de l'identification du germe : dexaméthasone : 10 mg X 4/ j pdt 2 jours", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures de prévention doivent être instaurées ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "Isolement du patient en chambre seule \n- port de masques dès le début de la prise en charge, notamment pour les gestes de réanimation(intubation) \n\t - déclaration obligatoire à la DDASS (avec notification immédiate)\t\n\t - prévention médicamenteuse de l'entourage proche par :\n. Rifampicine 10 mg/kg X2/jour pendant 2 jours P.O \n. ou Rovamycine 3 MU X2/j pendant 5 jours P.O.\nou coprofloxacine 500 mg per os ou ceftriaxone 250 mg IV\n pour un AB autre alternatif \n- vaccination entourage si sérotype A, C? Y, W135", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les différentes thérapeutiques instituées ont été efficaces, le malade est bien conscient, autonome, tout est rentré dans l'ordre, il n'a plus qu'un cathéter veineux placé dans la veine jugulaire droite. Alors que l'antibiothérapie était arrêtée depuis 48 heures, une hyperthermie à 40°C avec frissons est observée. L'examen clinique montre l'apparition de marbrures au niveau des genoux, la pression artérielle systolique est de 75 mm Hg, la conscience qui était parfaite s'est nettement altérée, le point de ponction du cathéter jugulaire est nettement purulent. \n\nQuel(s) diagnostic(s) évoquez-vous ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "- un sepsis sévère (accepté état de choc) \n- associée à la présence de pus au point de ponction \t\n-> fait évoquer une infection nosocomiale \n (acquise accepté) liée au Cathéter Veineux Central", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A partir de quels éléments biologiques affirmez-vous votre diagnostic ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "- la culture des prélèvements cutanés au site de ponction\t\n- les hémocultures doivent être systématiquement prélevées \n- la présence d'un état de choc et du pus au point de ponction impose le retrait\n du cathéter et l'analyse de son l'extrémité distale (positif quand la culture du\n KT > 1000 UFC/ml)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) mesure(s) aurai(en)t permis d'éviter ce dernier événement ?", "context": "Vous êtes appelé à l'infirmerie d'un centre de formation pour un étudiant qui présente une hyperthermie et des lésions purpuriques de type pétéchial sur les membres inférieurs, qui semblent augmenter en nombre. Il s'agit d'un jeune homme de 21 ans, pensionnaire, n'ayant aucun antécédent particulier, ni allergie médicamenteuse connue. Il se plaint de céphalées et a vomi juste avant votre arrivée. A l'examen clinique, il est fébrile à 39°C. Sa pression artérielle est de 110/60 mm Hg, sa fréquence cardiaque de 100 /mn, sa fréquence respiratoire de 25/mn. La conscience est normale mais il est anxieux et agité.L'examen clinique est gêné par l'agitation, néanmoins il ne semble pas exister de signe de focalisation, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et symétriques, il n'y a pas de signe de Babinski, la nuque est raide. L'examen du tégument montre des lésions purpuriques sur les membres inférieurs jusqu'à mi-mollets, deux d'entre elles sont nettement nécrotiques avec un diamètre de 3 à 4 mm. Le reste de l'examen est sans particularité, notamment sur le plan cardio-pulmonaire et ORL.", "answer": "- hygiène des mains avec SHA \n- bon entretien du pansement et des lignes veineuses \n- ablation le plus rapidement possible du cathéter \n (ici l'antibiothérapie de 7 jours était arrêtée depuis deux jours et une voie centrale n'était sûrement pas nécessaire pour sa seule administration : sujet jeune sans antécédent au bon capital veineux périphérique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles hypothèses diagnostiques pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "Douleurs d'origine cardiaque: Angor \nDouleurs d'origine digestive: spasme oesophagien \n reflux gastro-oesophagien\t \nDouleurs pariétales", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments cliniques (que vous allez éventuellement rechercher) allez-vous privilégier une origine cardiaque à ces douleurs ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "- Présence de facteurs de risque cardiovasculaire : \n Diabète, \n HTA,\t\n Obésité, \n Tabagisme, \n Insuffisance coronarienne familiale,\t\n Dyslipidémie\t\n- Antécédent d'infarctus \n- Caractéristique de la douleur : \n thoracique antérieure\t \n durée brève, inférieure à 20 min \n irradiation aux mâchoires, aux épaules, aux bras (gauche) \n constrictive, ou à type de brûlure \n lien avec l'effort \n sensible à la trinitine\t \n identique à la douleur de l'infarctus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre conduite à tenir diagnostique de première intention ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "Réalisation d'examens complémentaires :\n- ECG: recherche de signe d'ischémie myocardique\t \n- 1 Test d'ischémie myocardique : Epreuve d'effort, \n soit Scintigraphie myocardique au Thallium d'effort, \n soit Echocardiographie de stress (sous perfusion de Dobutamine)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre interprétation de l’ECG (iconographie) ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "Rythme sinusal \nIntervalle PR normal \nSéquelle de nécrose inférieure (ou postérieure) : onde Q en D2, D3, aVF \nRepolarisation normale dans les autres territoires\n (pas de signe d'ischémie myocardique aiguë)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cadre du bilan étiologique, il est réalisé une coronarographie qui montre une sténose de l’IVA moyenne estimée à 70 % sur le bas du segment moyen.\nL’examen est compliqué par la survenue d’une hémiplégie gauche quasi complète au membre supérieur et au membre inférieur ; Me R est incapable de tenir assise sans soutien.\n\nsur quels arguments cliniques pouvez-vous suspecter la nature hémisphérique\ndroite de l’accident vasculaire cérébral récent ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "d’une hémianopsie latérale homonyme gauche,\t \nd’une héminégligence gauche, \nd’un syndrome de l’hémisphère mineur (hémiasomatognosie)\t\nd'une anosognosie\t \nde troubles sensitifs hémicorporels gauches", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment objectivez- vous le déficit de la sensibilité proprioceptive ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "déficit de la préhension aveugle \nperte du sens de position des orteils \nperte du sens de position des segments de membre \nAppallesthésie ou hypopallesthésie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur le scanner réalisé en urgence, quels sont les arguments en faveur de la nature\nischémique de l’accident vasculaire cérébral ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "Hypodensité \ntopographie d’un territoire artériel en l’occurrence sylvien droit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Me R est transférée dans le service de médecine physique et de réadaptation.\n\n\nQuels seront les objectifs de prise en charge et les paramédicaux qui vont\nintervenir dans la rééducation au stade de récupération ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "- Prévention des complications de decubitus :\nphlébites, escarres, troubles respiratoires \n- Entretien des mobilités articulaires ou prévention \n- Acquisition de l’équilibre assis \n- Acquisition des transferts et rééducation de la marche \n- Récupération d’une autonomie fonctionnelle\n (aides techniques, adaptation de l’environnement) \n- Prise en charge d’un syndrome dépressif éventuel \n- Paramédicaux intervenants :\n infirmières, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, psychologue, (appareillage)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Me R.. a pu récupérer une marche avec aide sur quelques dizaines de mètres ; à l’extérieur, elle se déplace en fauteuil roulant. Elle retourne à son domicile mais ne peut plus s’occuper de son ménage. Sa fille qui parle très bien le français incite sa mère à déposer une plainte contre le service de cardiologie car elle pense que sa mère qui comprend le français mais le parle mal et ne sait pas écrire, n’a pas été informée des risques. Le formulaire d’information sur les complications possibles de la coronarographie lui a été remis et au bas y figure une croix attestant que ce formulaire lui a été lu.\n\nQuelles procédures peut engager Me R, avec l'aide sa fille, pour tenter d'obtenir une indemnisation ?", "context": "Me R, 66 ans, marocaine, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue.\nDans ses antécédents, on retient un accident vasculaire cérébrale en 1987, une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement en 1999. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques constrictives sur quelques minutes.", "answer": "- Présentation d'un dossier devant la commission régionale de conciliation \n et d'indemnisation (application de la loi du 4 mars 2002) \n- Procédure civile si les soins ont été dispensés dans un établissement de santé privé \n- Procédure administrative si les soins ont été dispensés dans un établissement\nde santé public", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause de ce syndrome oedémateux ?", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "Il s’agit d’un syndrome néphrotique :\n- Protéinurie abondante +++ ( > 3 g/24 h) \n- Protidémie < 60 g/L \n- Hypoalbuminémie < 30 g/L \nLe syndrome néphrotique est impur (hématurie microscopique ± hypertension artérielle, la fonction rénale est normale, 90 à 95 ml/min)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la physiopathologie de ce syndrome oedémateux ?", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "Hypoalbuminémie entraînant une diminution de la pression oncotique, une fuite d’eau dans le secteur interstitiel (phénomène de Starling) .\nHypovolémie efficace entraînant une stimulation du SRA ce qui aggrave la rétention hydro-sodée .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser les mesures de traitement symptomatique que vous allez mettre en oeuvre dans les 72 premières heures en attendant le résultat des examens réalisés ?", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "Repos au lit \nRégime désodé (2 grammes par jour) \nRestriction hydrique modérée (1000 à 1500 cc par jour) \nDiurétique de l’anse, exemple Furosémide per os dose modérée, 40 mg/j le matin \nAnticoagulation par héparine par voie sous-cutanée à adapter au TCK (x 2T) ou par héparine de bas poids moléculaire car la fonction rénale est normale \nMajoration du traitement antihypertenseur (ex IEC ou Sartan en commençant par des petites doses ou Inhibiteur calcique. Ne pas arrêter le bêta-bloquant si coronarien) \nMajoration du traitement hypolipémiant (ex Sinvastatine 40 mg, Atorvastatine 20 mg) \nArrêt du traitement par Kardegic à discuter car anticoagulation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quinze jours plus tard, alors que le patient est toujours hospitalisé, il présente une violente douleur lombaire droite, une hématurie macroscopique, une douleur latéro-thoracique gauche et une dyspnée. La pression artérielle est à 145/88 mm Hg, la fréquence cardiaque à 98/min. \n- Quels diagnostics suspectez-vous et quels examens allez-vous demander dans les 24 premières heures pour confirmer vos hypothèses ?", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "1. Thrombose de la veine rénale droite (douleur lombaire et hématurie macroscopique) et embolie pulmonaire gauche (douleur thoracique et dyspnée) compliquant le syndrome néphrotique et la GEM. \n2. Hématome périrénal post-biopsie. Ce diagnostic doit être envisagé, mais il est peu probable car cette complication survient habituellement dans les 8 jours qui suivent la PBR. .\n\nIl faut demander en urgence :\n- ECG (Tachycardie, Bloc de branche droit, aspect S1-Q3). \n- Gaz du sang artériel (hypoxémie – hypocapnie). \n- Radiographie du thorax afin d’éliminer une pleurésie. \n- Scintigraphie pulmonaire de perfusion. \n- Echocardiographie. \n- Des lors que forte suspicion, pas d’angioscanner ou d’angiographie pulmonaire. \n- Echo-Doppler des veines rénales et de la veine cave inférieure. Cet examen permet de visualiser la thrombose veineuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser les mesures thérapeutiques que vous allez mettre en œuvre", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "- Oxygénothérapie par sonde nasale \n- Traitement anticoagulant \n- Héparinothérapie par voie intraveineuse à la seringue électrique en continue.On débute avec une posologie de 400 à 500 UI par kilogramme de poids . Ce traitement est à adapter au TCK, 2.5 - 3 x T ou à l’héparinémie, entre 0.4 – 0.8 ou\n ( Héparine de bas poids moléculaire acceptée ) : \n- Relais par AVK, Previscan®, Coumadine® ou Sintrom®. Objectif INR 2.5 – 3.5 \n\nSurveillance INR toutes les semaines, puis tous les 15 jours une fois le traitement stable \nSurveillance NFS (thrombopénie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après 6 mois de traitement symptomatique, vous décidez d’instaurer un traitement corticoïde à forte dose. Expliquez au patient les principaux effets secondaires de ce traitement.", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "- Troubles du métabolisme glycémique, voir risque de diabète cortico-induit \n- Élévation de la pression artérielle \n- Rétention hydrosodée \n- Risque d’hypokaliémie par fuite urinaire de potassium \n- Douleurs épigastriques (gastrite, ulcère gastrique) \n- Déminéralisation osseuse et baisse de l’absorption intestinale de calcium \n- Syndrome de cushing iatrogène \n- Troubles musculo-squelettiques et cutanées \n- Troubles psychologiques \n- Risque infectieux \n- Risque cataracte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient cultivateur a du interrompre son travail sur une longue période.Il estime avoir subi un préjudice financier majeur. Il vient vous voir en consultation et précise qu’il a entendu, lors d’une émission de radio, parler d’une commission appelée CRCI qui pourrait l’indemniser. Il vous demande ce qu’est cette commission et si les complications survenues 15 jours après son admission pourraient être prise en charge au titre d’un alea thérapeutique ? Que lui répondez-vous ?", "context": "Monsieur J. P., 52 ans, vous est adressé pour prise de poids de 8 kg et syndrome œdémateux des membres inférieurs. Ce cultivateur a comme principaux antécédents une appendicectomie dans l’enfance, une cardiopathie ischémique traitée médicalement (pas de revascularisation), une dyslipidémie mixte et un tabagisme sevré. Son traitement associe kardegic® 75 mg (acetylsalicylate de lysine) par jour, Simvastatine 20 mg par jour et Aténolol 50 mg par jour. Les oedèmes des membres inférieurs sont apparus progressivement sur 3 semaines, le patient n’a aucune autre plainte.Examen clinique :- Apyrexie - Poids 87 kg – Taille 174 cm- PA 160/105 mm Hg – FC 68/min- Oedèmes des membres inférieurs jusqu’à mi-cuisse, indolores, blancs, prenant le godet- Cœur régulier, pas de souffle systolique ni de frottement- Auscultation pulmonaire normale- Abdomen non douloureux, pas d’hépatomégalie, toucher rectal normalLe patient est hospitalisé et les résultats des premiers examens biologiques sont les suivants :Na+ : 139 mmol/LK+ : 4,9 mmol/LCl- : 96 mmol/LHCO3- : 24 mmol/LUrée : 6 mmol/LCréatinine : 92 µmol/LGlycémie : 4,8 mmol/LProtides totaux : 49 g/LAlbuminémie : 21 g/LCholesterol total : 3,10 g/L (8 mmol/L)Triglycerides : 2,90 g/L (3,3 mmol/L)CPK : 124 UI/mlGB : 8000/mm3Hb : 13,8 g/dlPlaquettes : 212000/mm3bandelette urinaire :Protéinurie : +++Leucocytes : -Hématies : +Échographie : deux reins de taille normale, sans anomalie des voies excrétrices.", "answer": "- CRCI : Commission Régionale de Conciliation et d’ Indemnisation \n- Les aléas thérapeutiques peuvent être indemnisés sous certaines conditions (gravité) \n- L’aléa est une complication imprévisible d’un acte médical survenu chez un patient en l’absence de prédisposition \n- L’hématome post-biopsie ou l’embolie pulmonaire pourrait rentrer dans ce cadre sous réserve que les gestes et investigations aient été réalisés dans les règles de l’art.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l'examen physique, précisez les signes/manœuvres cliniques permettant de poser le diagnostic de tendinopathie simple du supra-épineux ?", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Positivité des manœuvres passives (signe de Neer)\n- Présence d'un arc douloureux en abduction \n- Positivité du test de résistance contrariée: manœuvre de Jobe \n- Conservation de la mobilité passive \n- Conservation de la mobilité active (ou légère réduction) \n- Présence d'un point douloureux sous-acromial externe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous retenez ce diagnostic. La radiographie de l'épaule gauche est normale. Vous prescrivez un traitement associant paracétamol (4g/j) et AINS (ketoprofene 300 mg/j) pour une durée de 10 jours. Celui-ci s'avère inefficace; EVA douleur = 55/100\n\n Quel traitement médical proposez-vous à cette patiente ?", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Mise au repos (éviter mouvements au dessus de la ceinture scapulaire) \n- Aménagement de l'activité professionnelle; contact avec le médecin du travail \n- Adaptation du traitement antalgique : opioide faible \n- Infiltration d'un dérivé cortisonique dans la bourse sous acromio-deltoidienne si maîtrise de la technique ; exemple : cortivazol (Altim) \n- Kinésithérapie avec travail des abaisseurs après contrôle de la douleur", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un an plus tard, elle vous consulte à nouveau car elle craint d'avoir une ostéoporose comme sa mère décédée à l'âge de 80 ans dans les suites d'une fracture du col fémoral. Elle vous demande la réalisation d'une mesure de la densité osseuse car elle a lu dans un magazine féminin que celle-ci permettait de poser le diagnostic d'ostéoporose.\nA l'interrogatoire : lombalgies communes depuis 10 ans, hystérectomie avec annexectomie bilatérale pour fibromyome utérin à l'âge de 37 ans suivie d'un traitement hormonal substitutif pendant 2 ans, une fracture de Pouteau-Colles à droite ostéosynthésée il y a 3 ans, une intoxication tabagique évaluée à 30 paquets-année actuellement persistante, une hypertension artérielle traitée par inhibiteur calcique. \nIl y a 3 mois, elle a présenté une lombalgie aiguë traitée par AINS (Diclofenac 150 mg/j) pendant 15 jours. Les radiographies standard montraient des discopathies dégénératives L4-L5 et L5-S1.\nL'examen physique est normal; elle pèse 53 kgs pour une taille de 1,70 m. La tension artérielle est de 135/80 mmHg.\nElle vous présente les analyses de sang réalisées lors de l'épisode lombalgique : VS = 7 mm/1ère heure ; calcémie : 2,45 mmol/l (N : 2,20 - 2,60) ; phosphorémie : 1,07 mmol/l \n(N : 0,87-1,50) ; phosphatases alcalines : 125 (N < 170 UI) ; créatininémie : 68 mcmol/l (N < 110), hémogramme normal.\nVous évaluez ses apports alimentaires en calcium à 500 mg/j.\nEst-il justifié de prescrire une mesure de la densité osseuse chez cette patiente? Argumentez votre réponse sous forme d'items.", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Recommandations de l'ANAES, la patiente présente plusieurs facteurs de risque fracturaire justifiant la réalisation d'une densitométrie osseuse \n- Antécédent personnel de fracture après 40 ans \n- Ménopause précoce avec THS de courte durée \n- Antécédent de fracture de l'extrémité supérieure du fémur chez sa mère ,\n- IMC bas (< 19 kg/m2)[ici 18,4] \n- Intoxication tabagique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux ans plus tard, vous êtes appelé à son domicile car elle a ressenti la veille une violente lombalgie en jardinant, suivie quelques heures plus tard d'une douleur du membre inférieur droit affectant : fesse, face externe de cuisse et de jambe, dos du pied. La douleur est accentuée par la toux. Elle n'a pris aucun antalgique A l'examen clinique: EVA douleur = 60 mm/100, rachis lombaire raide avec contracture paravertébrale bilatérale, signe de Lasègue droit à 45°, examen neurologique normal\nQuel diagnostic évoquez-vous en sachant que les radiographies standard du rachis lombaire (clichés de face et de profil) réalisées en urgence montrent des corps vertébraux de hauteur normale? Argumentez sous forme d'items", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Lombosciatique L5 droite commune (par conflit discoradiculaire) car :\n- antécédent de lombalgies chroniques avec un épisode de lumbago \n- début brutal avec facteur déclenchant \n- atteinte monoradiculaire trajt L5 \n- impulsivité \n- syndrome rachidien lombaire : lombalgie aiguë, raideur rachidienne \n- lasègue à 40°", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente demande la réalisation d'un scanner de sa colonne lombaire en urgence. Convient-il de prescrire cet examen ? Argumentez sous forme d'items", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Il n'y a pas d'indication à prescrire cet examen :\n- pas de doute diagnostique \n- évolution de la symptomatologie depuis 24h \n- pas de motif d'intervention \"en urgence\" \n- absence de déficit moteur \n- absence de syndrome de la queue de cheval", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel sont les éléments de la prise en charge thérapeutique à proposer à cette patiente pour les 7 premiers jours ? Présentez la liste de ces éléments.", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "Bref repos au lit tant que la douleur le justifie ; \n- Bref arrêt de travail en raison de sa profession; reprise de l'activité privée et professionnelle dès que possible \n- Antalgique opioïde faible car EVA à 65mm/100 \n- Anti-inflammatoire non stéroïdien \n- Décontracturant musculaire type thiocolchicoside et/ou tetrazepam (le soir) car contracture paravertèbrale \n- Eventuellement physiothérapie lombaire mais pas de rééducation active en phase douloureuse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La radiculalgie droite cède avec le traitement médical. Vous revoyez la patiente 6 mois plus tard. Il persiste des lombalgies basses en barre, de faible intensité (EVA = 25/100), sans radiculalgie mais ayant entraîné 3 arrêts de travail de 15 jours depuis l’épisode de radiculalgie. A l’examen clinique : contracture paravertébrale bilatérale en regard de L4-L5, distance doigts-sol de 30 cm, Schöber à 13 cm et rétraction des ischio-jambiers. La force des abdominaux est normale mais il existe un déficit des extenseurs.\n En dehors des médicaments, quels moyens thérapeutiques proposez-vous ? Précisez leurs objectifs", "context": "Mme S, 52 ans, agent d'entretien dans une entreprise, vous consulte car elle se plaint depuis 10 jours d'une douleur de l'épaule gauche (EVA = 35/100) se manifestant principalement lors de certains mouvements (écartement du bras du corps,…), entravant son activité professionnelle mais aussi certains gestes de la vie quotidienne (se coiffer,…). Elle ressent également une douleur lorsqu'elle est couchée sur le côté gauche. Elle est apyrétique et en excellent état général. Elle ne signale aucun antécédent et aucun traitement.", "answer": "- Expliquer au patient qu’il s’agit d’une affection sans gravité vitale mais qui est chronique \n- Expliquer ce qui va être fait tout en précisant que l’indolence ne sera pas complète mais que l’on va l’aider à gérer les conséquences de ces douleurs. \n- Prescrire de la kinésithérapie dont les objectifs seront :\nMise en confiance sur les possibilités gestuelles \nGestion de la douleur \nAssouplissement du rachis et des ischio-jambiers \nRenforcement des extenseurs du rachis \nEducation gestuelle et posturale \n- Expliquer qu’un entretien gymnique doit ensuite être fait régulièrement pour maintenir les effets de la kinésithérapie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est précisément le principal diagnostic que vous évoquez ? Argumentez votre réponse.", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Endocardite mitrale \n Sur valves natives \n Subaiguë \n Terrain (IM) \n Signes Généraux (F°/AEG) \n Signes locaux (Souffle) \n Signes extra-cardiaques (Fx panaris) \n Signes biologiques (CRP)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Nommez le signe présenté figure A, et détaillez les autres signes cliniques périphériques qui doivent être recherchés pour conforter ce diagnostic.", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Fx panaris \nErytheme \nPurpura \nSplénomégalie \nNodules de Roth \nSignes neuro compliquant Anevrysme \nLocalisation septique periph", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au 2ème jour d'hospitalisation, les 3 paires d’hémocultures réalisées isolent un streptocoque non groupable dénommé Streptococcus oralis ; l'antibiogramme révèle que ce germe est normalement sensible à l’ensemble des antibiotiques habituellement actifs sur cette bactérie.\nQuel examen complémentaire essentiel demandez-vous ? Justifiez votre demande.", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Fx panaris \nErytheme \nPurpura \nSplénomégalie \nNodules de Roth \nSignes neuro compliquant Anevrysme \nLocalisation septique periph", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour chacune des molécules suivantes, précisez la classe thérapeutique, et le résultat attendu à l’antibiogramme (sensible, ou résistant) : \nPénicilline G\nPénicilline A\nCéfotaxime\nGentamicine\nCiprofloxacine\nVancomycine", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Echo cardiaque \nVoie Oeso \nDiagnostic (végétations/abcès) \nPronostic (taille / emboligène/ rupture..) \nIndication opératoire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement anti-infectieux instaurez-vous ? Détaillez : molécule, posologie, rythme et voie d’administration, durée.", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "peni G / B-Lact / Péni / S \npeni A / B-Lact / Péni / S \ncefotax / C3G / S \nGenta / Aminoside / R bas niveau \nCipro / FQ / R \nVanco / GP / S", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance biologique planifiez-vous au cours des 2 premières semaines de suivi de Monsieur X ?", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Amox / ou peni G / ou cefotax \n150 mkj \n4 à 6 inj \nIV \n2 à 4 S \nGenta (netro / Amik) \n3 mkj \n2 inj \nIV \n2 S", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution est favorable. Au terme du traitement quelles recommandations faites-vous à Monsieur X ?", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Efficacité\nHc \nCRP \nTolérance\nCréat \nDosage genta", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Recommandations", "context": "Monsieur X, 42 ans, mécanicien, se présente aux urgences pour une fièvre et des céphalées évoluant depuis 3 semaines. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 20 paquets-années, une insuffisance mitrale par prolapsus de la valve mitrale, une hernie discale non opérée.\nL’examen clinique aux urgences retrouve une fièvre à 38,2°C, une pression artérielle à 12/7 habituelle, une fréquence cardiaque à 110 pulsations par minute, pas de marbrures des membres inférieurs. L’auscultation cardiaque retrouve le souffle d’insuffisance mitrale. Il a, au niveau au niveau de la 2ème phalange du majeur de la main droite, une lésion nodulaire violacée apparue progressivement au cours des 6 derniers jours et initialement douloureuse. La protéine C réactive est à 244 mg/l.", "answer": "Soins dentaires \nCarte \ninfos personnel de santé / prophylaxie \nconsult précoce si F° \nSuivi cardiologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic topographique probable (justifier)", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Topographie implique fibres pyramidales (diminution de la force musculaire): \nTopographie implique fibres proprioceptives (tr préhension aveugle, sens de position, fourmillements, sensation anormale du sol): \nQuadranopsie inférieure gauche résulte d'une atteinte des radiations optiques pariétales droites", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos hypothèses pour expliquer une diminution des réflexes rotuliens et l'abolition des réflexes achilléens", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Neuropathie diabétique \nNeuropathie alcoolique (toxique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le TDM, réalisé sans injection à 9 h 30 montre un effacement des sillons corticaux dans la région attendue et une lacune dans le striatum droit. Quelle est la nature de la pathologie actuelle ?", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "AVC ischémique sylvien droit probable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques demandez-vous ?", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Ionogramme,\nNF,plaquettes\nTP, TCA\nTroponine (IDM indolore chez diabétique\nBH\nBilan lipidique (cholesterol total, HDL-cholestérol, TG) A JEUN\nHb1 C: \nTSH (FA), \nproteinurie (microalbuminurie) ,bilan HTA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas présent, quel est l'examen complémentaire nécessaire au bilan étiologique ? Pourquoi.", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Doppler des vx du cou recherche d'une sténose carotidienne \nLa réponse échographie cardiaque est possible, mais la cause cardiaque est déjà connue donc", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle séquelle cognitive peut-on craindre dans ce cas ? Quelle épreuve simple à réaliser au lit du malade pour l'objectiver ?", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Une apraxie visuo-constructive, un trouble visuo-spatial. \nLa copie d'un pentagone, d'un carré en 2D", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un mois plus tard, alors qu'il est rentré à domicile, vers 5h du matin après une nuit écourtée par une miction impérieuse, son bras gauche est pris de secousses débutant au niveau de la main, prenant l'avant-bras puis le bras pendant 15mn. Deux heures plus tard, la même séquence se reproduit. Le médecin traitant remarque que la force musculaire du membre supérieur G est moindre alors qu'il avait parfaitement bien récupéré.\n\nQuel est votre diagnostic ? Quelle est la cause ?", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Crises partielles (du côté du déficit) \nAccident ischémique précédent", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De cette observation, quels sont les 2 arguments pour ne pas autoriser à 2 mois une reprise de la conduite automobile ?", "context": "Mr J., âgé de 64 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. A la marche, son genou gauche a tendance à se dérober et il sent moins bien le sol de ce côté. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle COTAREG 160/12,5 1.0.0, LODOZ 10 1.0.0 et un diabète DAONIL 5 1.1.1, GLUCOPHAGE 1000 1.0.1. Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82. Il fume 10 cigarettes par jourA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras G au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. La force musculaire de la main G est diminuée. La préhension aveugle du pouce gauche par la main droite est approximative, le sens de position du gros orteil G est mal perçu. Il existe une quadranopsie inférieure G. La tension est à 210/110, le pouls est rapide et irrégulier.", "answer": "Le trouble du champ visuel \nLa crise d'épilepsie (5", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments choisissez-vous d'hospitaliser, ou pas, une \"grosse jambe rouge\" ? Justifier.", "context": "Un patient de 62 ans a pour principaux antécédents :- Des phlébites à répétitions, compliquées d’une maladie veineuse post-phlébitique ; il est soigné depuis quelques mois pour ulcère de la jambe gauche.- Un diabète de type 2, découvert vers la cinquantaine, et traité par bithérapie : metformine (Glucophage) et gliclazide (Diamicron). Il pesait à l’époque 98 kg pour 1,79 m, et le poids n’a pratiquement changé depuis, sauf ces tous derniers jours.Sont apparus depuis quelques jours en effet :- Une hyperthermie ;- Une asthénie majeure ;- Un placard érythémateux de la jambe gauche.Le traitement antidiabétique oral a été suspendu. Devant l’aggravation de l’altération de l’état général, le patient appelle son médecin traitant, qui l’adresse au service des urgences de l’hôpital voisin.A l’entrée, la situation est la suivante :- Score de Glasgow à 13 ;- Sepsis sévère : température à 38,1° C, tachycardie > 120/min, hyperleucocytose à plus de 20 000 GB/mm3, hyperventilation, PA 85/50 mm Hg ;- Un érysipèlede la jambe gauche ;- Une glycémie \"HI\" au lecteur de glycémie, avec une odeur acétonique de l’haleine.La biologie à l’entrée est la suivante : Na+ 145 mmol/l, K+ 6,7 mmol/l, HCO3- 12 mmol/l, urée plasmatique 25 mmol/l, créatininémie 280 mcmol/l, cétonurie +++.", "answer": "Devant les critères suivants (cf. \"Conférence de consensus\", Méd Mal Infect 2000, 30 : 241-5 en annexe 1)\n- Nécessité d’un traitement parentéral\n- Nécessité d’une surveillance rapprochée\n- Doute diagnostique\n- Signes généraux importants\n- Co-morbidité\n- Eventualité d’un geste chirurgical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les D-Dimères reviennent positifs. Qu'en concluez-vous, et quelle attitude adoptez-vous en conséquence ?", "context": "Un patient de 62 ans a pour principaux antécédents :- Des phlébites à répétitions, compliquées d’une maladie veineuse post-phlébitique ; il est soigné depuis quelques mois pour ulcère de la jambe gauche.- Un diabète de type 2, découvert vers la cinquantaine, et traité par bithérapie : metformine (Glucophage) et gliclazide (Diamicron). Il pesait à l’époque 98 kg pour 1,79 m, et le poids n’a pratiquement changé depuis, sauf ces tous derniers jours.Sont apparus depuis quelques jours en effet :- Une hyperthermie ;- Une asthénie majeure ;- Un placard érythémateux de la jambe gauche.Le traitement antidiabétique oral a été suspendu. Devant l’aggravation de l’altération de l’état général, le patient appelle son médecin traitant, qui l’adresse au service des urgences de l’hôpital voisin.A l’entrée, la situation est la suivante :- Score de Glasgow à 13 ;- Sepsis sévère : température à 38,1° C, tachycardie > 120/min, hyperleucocytose à plus de 20 000 GB/mm3, hyperventilation, PA 85/50 mm Hg ;- Un érysipèlede la jambe gauche ;- Une glycémie \"HI\" au lecteur de glycémie, avec une odeur acétonique de l’haleine.La biologie à l’entrée est la suivante : Na+ 145 mmol/l, K+ 6,7 mmol/l, HCO3- 12 mmol/l, urée plasmatique 25 mmol/l, créatininémie 280 mcmol/l, cétonurie +++.", "answer": "- Pas de conclusion définitive pour la positivité\n- Les D-dimères sont probablement élevés du fait du sepsis\n- Un résultat négatif aurait cependant permis d’écarter l’hypothèse d’une phlébite sous-jacente", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment prolonger l’exploration clinique et paraclinique, dans la visée d’une prévention d’accident cardiovasculaire ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- interrogatoire : signes fonctionnels d’artérite\n- ex. clinique : gros vaisseaux \n- ex. paraclinique : ECG, épreuve d’effort, écho-Doppler des TSA \ncomplément de biologie : triglycérides, HbA1c et biologie standard", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer au patient les concepts de facteur de risque cardiovasculaire et de risque cardiovasculaire absolu", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- Définir un facteur de risque : un facteur dont la présence (ex. le tabac), l’élévation (ex. le cholestérol-LDL), ou parfois la réduction (ex. du cholestérol-HDL) associé à un plus grand nombre d’événements cardiovasculaires, et dont, à l’inverse, la suppression, la réduction, voir l’augmentation est associée à une réduction du nombre d’événements \n- Présenter tous les facteurs selon leur caractère non maîtrisable (ex. âge) ou maîtrisable (ex. surpoids) \n- Le risque absolu représente une approche globale, avec une évaluation du risque sous la forme de la probabilité de survenue d’un événement dans un intervalle de temps défini avec l’intégrale des principaux facteurs", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Présenter au patient une stratégie globale de prévention", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- Prise en charge de l’ensemble des facteurs de risque \n- Avec des modalités présentées pour chaque facteur \n- L’ensemble étant mené de façon coordonnée et cohérente, déroulé dans le temps, et construit avec le patient", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "CAT vis-à-vis du CT-HDL bas ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "Il y a peu de moyens efficaces :\n- privilégier la marche, l’équilibre nutritionnel\n- si besoin est de renforcer, pour la raison d’un risque absolu demeurant élevé (après les différentes mesures) des mesures médicamenteuses : ± fibrate, surtout l’acide nicotinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "CAT vis-à-vis de l’obésité (dans ses grandes lignes) ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- L’équilibre nutritionnel : quantitatif, qualitatif, basé sur la représentation des différents groupes d’aliments, et avec une mention spéciale pour le type de graisses (se rapprocher des éléments du \"régime crétois\"). De façon générale, la prescription ne doit être limitative que pour ce qui est en excès (i.e. réduire un excès et non pas réduire en absolu, et encore moins supprimer) et dans le même temps positive, pour la promotion de certains aliments : ceux riches en fibres, anti-oxydants, ac. gras mono-insaturés, féculents… \n- la promotion de l’activité physique \n- fixer des objectifs thérapeutiques : le niveau de poids à atteindre, et la vitesse de perte souhaitable .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "CAT vis-à-vis de l’hyperglycémie ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- pas de traitement médicamenteux d’emblée \n- surveillance de la glycémie et de l’HbA1c \n- un traitement par biguanide seulement secondairement, si une hyperglycémie significative est réellement documentée et pérenne malgré la réduction pondérale que l’on peut espérer avec la mise en place des recommandations", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "CAT vis-à-vis du tabagisme ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "interrogatoire : faire préciser ce qu’est le tabagisme «\"occasionnel\", et surtout la dépendance physique \nprescrire des substituts nicotiniques si le tabagisme est quasi quotidien, et s’il y a une dépendance physique (pas d’intérêt du Zyban).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment suivre l'évolution ?", "context": "Un homme de 42 ans vous consulte sur la demande de son médecin généraliste, qui considère qu'il présente un risque élevé d'accident cardiovasculaire en raison de la conjonction de plusieurs facteurs de risque :- une histoire familiale riche d'accidents cardiovasculaires, dont l’un est survenu précocement (chez un qui a fait un infarctus du myocarde à 47 ans) ;- un taux de cholestérol-HDL bas (0,37 g/l, le cholestérol total est à 2,5 g/l) ;- une obésité (107 kg pour 1,78 m), avec une adiposité abdominale importante (tour de taille 117 cm) ;- une glycémie anormalement élevée, à 1,21 g/l ;- enfin un tabagisme occasionnel.Le patient est avide d’informations, et vous êtes en position de le conseiller.", "answer": "- suivi de l’état artériel (surtout clinique : retentissement fonctionnel et ex. clinique) \n- surveillance biologique \n- observance thérapeutique \n- tolérance des préconisations thérapeutiques .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette femme est soucieuse de sa prise de poids (elle a un rôle de représentation dans une société). Quels conseils lui donnez-vous ?", "context": "Une femme de 61 ans, sans autre antécédent qu’un éthylisme ancien, isolé (sans tabagisme associé) et sevré, est admise à l’hôpital pour des malaises faisant évoquer une hypoglycémie. Ces malaises remontent à plusieurs mois. Ils ont d'abord été considérés comme d'origine épileptique et traités comme tels par barbiturique (phénobarbital). Ils associent une asthénie brutale, des faux vertiges et une hypotonie musculaire survenant à différents moments de la journée mais plus volontiers au lever et en fin de matinée. Ils cessent après absorption de boissons ou d'aliments sucrés. Les glycémies, effectuées à plusieurs reprises au décours, se sont avérées normales (la patiente cite de mémoire).L'état général est excellent. Il est seulement noté depuis quelques mois une asthénie périodique à prédominance matinale. Le poids (79 kg pour 1 m 66) enregistre un gain de 9 kg en 1 an. L'examen clinique général est normal, en particulier l’examen neurologique. La constatation d'un teint clair et peu pigmenté et d'une certaine dépilation sexuelle chez cette femme blonde et ménopausée depuis 15 ans ne semble pas pathologique. La tension artérielle est à 140/85 mm Hg, le pouls est à 76 par minute.Les éléments de la biologie à jeun sont les suivants : hémoglobine 14,2 g/l, VGM 97 fl, leucocytes 5,4 G/l, sodium 143 mmo/l, potassium 4,3 mmol/l, protides totaux 72 g/l, glycémie 4,9 mmol/l, urée 5,6 mmol/l, créatinine 86 mmol/l, ASAT 30 U/l (N < 35), ALAT 60 U/l (N < 50), gamma-GT 90 U/l (N < 40).Vous avez donné des consignes au service : à l'occasion d'un nouveau malaise, accompagné de troubles de la conscience, survenu en fin de nuit, la glycémie a pu être dosée sur sang veineux. Le résultat revient à 0,34 g/l (1,9 mmol/l).", "answer": "Prise de poids A priori secondaire à l’insulinome : hyperinsulinisme , compensations des hypos \nRecommandations : diététique (précisions), activité physique, mais pas endurante : 0 à Q. 2 sinon (2/2)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente a peur de présenter un nouveau malaise pendant son hospitalisation. Vous lui montrez que vous avez pris toutes les dispositions utiles : donnez vos consignes à l’équipe infirmière pour le traitement d’un malaise mineur et d’un malaise majeur ; donnez également vos consignes à la patiente elle-même pour la prévention de récidive des malaises.", "context": "Une femme de 61 ans, sans autre antécédent qu’un éthylisme ancien, isolé (sans tabagisme associé) et sevré, est admise à l’hôpital pour des malaises faisant évoquer une hypoglycémie. Ces malaises remontent à plusieurs mois. Ils ont d'abord été considérés comme d'origine épileptique et traités comme tels par barbiturique (phénobarbital). Ils associent une asthénie brutale, des faux vertiges et une hypotonie musculaire survenant à différents moments de la journée mais plus volontiers au lever et en fin de matinée. Ils cessent après absorption de boissons ou d'aliments sucrés. Les glycémies, effectuées à plusieurs reprises au décours, se sont avérées normales (la patiente cite de mémoire).L'état général est excellent. Il est seulement noté depuis quelques mois une asthénie périodique à prédominance matinale. Le poids (79 kg pour 1 m 66) enregistre un gain de 9 kg en 1 an. L'examen clinique général est normal, en particulier l’examen neurologique. La constatation d'un teint clair et peu pigmenté et d'une certaine dépilation sexuelle chez cette femme blonde et ménopausée depuis 15 ans ne semble pas pathologique. La tension artérielle est à 140/85 mm Hg, le pouls est à 76 par minute.Les éléments de la biologie à jeun sont les suivants : hémoglobine 14,2 g/l, VGM 97 fl, leucocytes 5,4 G/l, sodium 143 mmo/l, potassium 4,3 mmol/l, protides totaux 72 g/l, glycémie 4,9 mmol/l, urée 5,6 mmol/l, créatinine 86 mmol/l, ASAT 30 U/l (N < 35), ALAT 60 U/l (N < 50), gamma-GT 90 U/l (N < 40).Vous avez donné des consignes au service : à l'occasion d'un nouveau malaise, accompagné de troubles de la conscience, survenu en fin de nuit, la glycémie a pu être dosée sur sang veineux. Le résultat revient à 0,34 g/l (1,9 mmol/l).", "answer": "Traitement de l’hypoglycémie.- Par I.D.E, malaise mineur / Apport oral de sucres , Selon l’heure : collation ou repas , Dosage de la glycémie \n- Par I.D.E., malaise majeur / Soluté glucosé à 30 % IVD , Glucagon , Prévenir médecin, Cathéter IV, soluté glucosé à 10 % , Surveillance horaire\n- S. total\n- Pour la patiente / Appel IDE pour doser la glycémie/jour ou nuit (1/1), Repas régulier , Aliments riches en glucides , Porter du sucre sur soi , Collation au coucher", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente vous parle de son couple en péril. Son mari a demandé le divorce il y a plusieurs mois. Après le dernier malaise à la maison de sa femme, il a fait établir un certificat par le médecin généraliste attestant chez elle de troubles du comportement. Elle conteste cette vision des choses, et vous demande de l’aide. Comment réagissez-vous ?", "context": "Une femme de 61 ans, sans autre antécédent qu’un éthylisme ancien, isolé (sans tabagisme associé) et sevré, est admise à l’hôpital pour des malaises faisant évoquer une hypoglycémie. Ces malaises remontent à plusieurs mois. Ils ont d'abord été considérés comme d'origine épileptique et traités comme tels par barbiturique (phénobarbital). Ils associent une asthénie brutale, des faux vertiges et une hypotonie musculaire survenant à différents moments de la journée mais plus volontiers au lever et en fin de matinée. Ils cessent après absorption de boissons ou d'aliments sucrés. Les glycémies, effectuées à plusieurs reprises au décours, se sont avérées normales (la patiente cite de mémoire).L'état général est excellent. Il est seulement noté depuis quelques mois une asthénie périodique à prédominance matinale. Le poids (79 kg pour 1 m 66) enregistre un gain de 9 kg en 1 an. L'examen clinique général est normal, en particulier l’examen neurologique. La constatation d'un teint clair et peu pigmenté et d'une certaine dépilation sexuelle chez cette femme blonde et ménopausée depuis 15 ans ne semble pas pathologique. La tension artérielle est à 140/85 mm Hg, le pouls est à 76 par minute.Les éléments de la biologie à jeun sont les suivants : hémoglobine 14,2 g/l, VGM 97 fl, leucocytes 5,4 G/l, sodium 143 mmo/l, potassium 4,3 mmol/l, protides totaux 72 g/l, glycémie 4,9 mmol/l, urée 5,6 mmol/l, créatinine 86 mmol/l, ASAT 30 U/l (N < 35), ALAT 60 U/l (N < 50), gamma-GT 90 U/l (N < 40).Vous avez donné des consignes au service : à l'occasion d'un nouveau malaise, accompagné de troubles de la conscience, survenu en fin de nuit, la glycémie a pu être dosée sur sang veineux. Le résultat revient à 0,34 g/l (1,9 mmol/l).", "answer": "CertificatNe pas prendre position dans le conflit, sauf danger , \nContester la validité du certificat du mari , \nEtablir un certificat attestant la réalité d’une pathologie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous annoncez à la patiente qu’elle était guérie, et qu’elle peut désormais rentrer chez elle. Quand elle revient vous voir en consultation, elle ne comprend pas pourquoi elle présente encore une fatigabilité chronique, de nouveaux malaises à type de « coup de pompe » dans la journée. Quand elle sort en ville, elle ne sent pas bien assurée ; elle dit qu’elle n’a pas un bon équilibre. Elle ne dort pas bien la nuit, se sent un peu oppressée, et présente des céphalées en casque. Expliquez à la patiente comment comprenez-vous les choses, et donner vos conseils.", "context": "Une femme de 61 ans, sans autre antécédent qu’un éthylisme ancien, isolé (sans tabagisme associé) et sevré, est admise à l’hôpital pour des malaises faisant évoquer une hypoglycémie. Ces malaises remontent à plusieurs mois. Ils ont d'abord été considérés comme d'origine épileptique et traités comme tels par barbiturique (phénobarbital). Ils associent une asthénie brutale, des faux vertiges et une hypotonie musculaire survenant à différents moments de la journée mais plus volontiers au lever et en fin de matinée. Ils cessent après absorption de boissons ou d'aliments sucrés. Les glycémies, effectuées à plusieurs reprises au décours, se sont avérées normales (la patiente cite de mémoire).L'état général est excellent. Il est seulement noté depuis quelques mois une asthénie périodique à prédominance matinale. Le poids (79 kg pour 1 m 66) enregistre un gain de 9 kg en 1 an. L'examen clinique général est normal, en particulier l’examen neurologique. La constatation d'un teint clair et peu pigmenté et d'une certaine dépilation sexuelle chez cette femme blonde et ménopausée depuis 15 ans ne semble pas pathologique. La tension artérielle est à 140/85 mm Hg, le pouls est à 76 par minute.Les éléments de la biologie à jeun sont les suivants : hémoglobine 14,2 g/l, VGM 97 fl, leucocytes 5,4 G/l, sodium 143 mmo/l, potassium 4,3 mmol/l, protides totaux 72 g/l, glycémie 4,9 mmol/l, urée 5,6 mmol/l, créatinine 86 mmol/l, ASAT 30 U/l (N < 35), ALAT 60 U/l (N < 50), gamma-GT 90 U/l (N < 40).Vous avez donné des consignes au service : à l'occasion d'un nouveau malaise, accompagné de troubles de la conscience, survenu en fin de nuit, la glycémie a pu être dosée sur sang veineux. Le résultat revient à 0,34 g/l (1,9 mmol/l).", "answer": "DépressionEvoquer la dépression avec la patiente , \nEn analyser avec elle les causes possibles , \nPrudence pour « conjugopathie » , \nTt anxiolytique, plutôt qu’antidépresseur , \nPas d’avis « psy » systématique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente vous exprime sa peur de rechuter de son éthylisme, en raison des difficultés conjugales. Quelles sont les consignes que vous donnez à ce sujet ?", "context": "Une femme de 61 ans, sans autre antécédent qu’un éthylisme ancien, isolé (sans tabagisme associé) et sevré, est admise à l’hôpital pour des malaises faisant évoquer une hypoglycémie. Ces malaises remontent à plusieurs mois. Ils ont d'abord été considérés comme d'origine épileptique et traités comme tels par barbiturique (phénobarbital). Ils associent une asthénie brutale, des faux vertiges et une hypotonie musculaire survenant à différents moments de la journée mais plus volontiers au lever et en fin de matinée. Ils cessent après absorption de boissons ou d'aliments sucrés. Les glycémies, effectuées à plusieurs reprises au décours, se sont avérées normales (la patiente cite de mémoire).L'état général est excellent. Il est seulement noté depuis quelques mois une asthénie périodique à prédominance matinale. Le poids (79 kg pour 1 m 66) enregistre un gain de 9 kg en 1 an. L'examen clinique général est normal, en particulier l’examen neurologique. La constatation d'un teint clair et peu pigmenté et d'une certaine dépilation sexuelle chez cette femme blonde et ménopausée depuis 15 ans ne semble pas pathologique. La tension artérielle est à 140/85 mm Hg, le pouls est à 76 par minute.Les éléments de la biologie à jeun sont les suivants : hémoglobine 14,2 g/l, VGM 97 fl, leucocytes 5,4 G/l, sodium 143 mmo/l, potassium 4,3 mmol/l, protides totaux 72 g/l, glycémie 4,9 mmol/l, urée 5,6 mmol/l, créatinine 86 mmol/l, ASAT 30 U/l (N < 35), ALAT 60 U/l (N < 50), gamma-GT 90 U/l (N < 40).Vous avez donné des consignes au service : à l'occasion d'un nouveau malaise, accompagné de troubles de la conscience, survenu en fin de nuit, la glycémie a pu être dosée sur sang veineux. Le résultat revient à 0,34 g/l (1,9 mmol/l).", "answer": "Alcoolisme Accompagnement par le médecin , \nTraitement anxiolytique , \nSevrage strict des boissons alcooliques (0 à la Q. 6 sinon)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous cet épisode ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Convulsion ou crise convulsive fébrile complexe", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics différentiels devez-vous éliminer ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Méningite , méningo-encéphalite , abcès cérébral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devez-vous administrer un traitement médicamenteux et si oui lequel ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Paracétamol 15 mg/kg intra-rectal .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments non décrits dans l’énoncé recherchez-vous à l’examen clinique pour compléter votre orientation diagnostique ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Fontanelle purpura , herpes , foyer infectieux autre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires pratiquez-vous en urgence ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Scanner cérébral , ponction lombaire , numération formule sanguine , CRP , ionogramme sanguin", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une heure plus tard, alors qu’elle est hospitalisée, Julie présente une récidive de l’épisode précédent avec des tremblements des 4 membres, pendant plus de 10 minutes. Quelle est votre attitude, alors que l’épisode se poursuit ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Diazépam 0,5 mg/kg intra-rectal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les examens que vous avez demandés en urgence sont normaux. Quels examens complémentaires sont utiles dans un second temps et quels sont les risques évolutifs à distance pour Julie ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "EEG , IRM cérébrale Récidive de CF , épi ultérieure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseil(s) et traitement(s) donnez-vous aux parents à la sortie de l’hôpital ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Valproate de sodium au long cours , instauré à doses progressives , conseils de prévention de la fièvre à savoir antipyrétiques systématiques en cas de contexte infectieux .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En consultant les vaccinations de Julie, vous notez qu’elle a reçu deux doses de PENTAVAC à 5 et 6 mois. Quelles remarques pouvez-vous faire sur le calendrier vaccinal de Julie ? Quelles vaccinations complémentaires suggérez-vous ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Retard Pentavac , anti-pneumococcique et anti-hépatite B fortement conseillés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous revoyez Julie à l’âge de 2 ans. Elle n’a pas présenté de récidive de l’épisode précédent. Elle marche depuis l’âge de 16 mois. Elle dit 2 ou 3 mots bi-syllabiques et prend les objets entre le pouce et l’index. La propreté n’est pas acquise. Son périmètre crânien est sur la moyenne. Comment jugez-vous son développement psychomoteur ?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Retard de langage isolé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devez-vous demander une exploration complémentaire et si oui laquelle?", "context": "Julie, 8 mois, sans antécédent, est amenée en consultation pour un épisode de malaise au coucher, avec tremblements du membre supérieur gauche puis des quatre membres et rupture de contact, ayant duré moins de 2 minutes. Lorsque vous l’examinez une demi-heure après l’épisode, elle est somnolente, ses réflexes rotuliens sont vifs, ses pupilles sont réactives et symétriques. Le tonus du bras gauche est nettement diminué par rapport au côté droit. La nuque est souple. Sa température centrale est de 39,5°C. L’examen ORL révèle une rhinite mucopurulente.", "answer": "Contrôle de l’audition ou examen ORL .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments sémiologiques retrouvez-vous ?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- Homme, âgé\n- Rupture avec l'état antérieur\n- Facteur déclenchant (décès de sa femme)\n- Clinophilie, perte de l'élan vital, perte d'appétit, tristesse, auto culpabilité…\n- Propos peu cohérents (délirant), +/- hallucination\n- Attitude d'opposition\n- Anxiété", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments anamnestiques recherchez-vous ?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- ATCD psychiatriques personnels, familiaux\n- ATCD somatiques personnels (vasculaires+++)\n- Préciser l'évolution des troubles (fonctions supérieures, Sd dépressif, …), en particulier état avant le décès de sa femme\n- prise récente de toxiques, de nouveaux médicaments…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors d'une pathologie organique aiguë, quels sont les diagnostics principaux que vous évoquez ?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- Mélancolie (délirante)\n- Syndrome démentiel (avec des éléments dépressifs)\n- troubles organiques: hydro electrolytiques, épilepsie sur tumeur cérébrale..\n- Si autres diagnostics 'peu cohérents / tableau' ou organiques aigus: Malus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle alternative à un traitement médicamenteux pourriez-vous envisager?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "Sismothérapie (électroconvulsivothérapie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements médicamenteux prescrivez-vous pour les jours à suivre, en dehors d'un éventuel thymorégulateur ?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- Antidépresseur tricyclique en IVL\n- +/- Neuroleptique (à faible posologie)\n- +/- anxiolytique, hypnotique, sédatif\nAutre traitement peu adapté: Malus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les contre-indications à un traitement par lithium", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- Insuffisance rénale\n- Déplétion hydrosodée ou situations pouvant y aboutir (régime hypo ou désodé, diurétiques, …)\n- Coronaropathie sévère\n- Insuffisance cardiaque instable\n- Grossesse, allaitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan est strictement nécessaire avant de débuter un traitement par lithium ?", "context": "Mr X…, 72 ans, est amené aux urgences par son fils : \"ça fait un moment qu'il ne va pas bien, mais là, ça ne va plus du tout\".Fonctionnaire retraité, Mr X… a perdu sa femme il y a quatre mois. Depuis, il reste seul à son domicile. Son unique fils, habituellement peu présent, lui rend visite plus souvent depuis qu'il est veuf. C'est lui, très inquiet d'un éventuel retour à domicile, qui vous renseigne: \"tout allait bien avant le décès de ma mère, mais depuis, son moral va mal, il n'arrive pas à s'en remettre. Il ne mange presque plus, même si on lui livre ses repas à domicile comme on l'avait fait avec la mairie. Il ne sort plus, et je me demande s'il se lave\". Son état s'est rapidement aggravé depuis quelques jours, ses propos devenant incohérents. \" il dit qu'il est déjà mort, que des cercueils le surveillent. Je ne sais pas ce que cela veut dire. Et puis ce matin, il avait bloqué la porte et il ne m'ouvrait pas. Heureusement que j'ai réussi à entrer tout de même, en forçant\".Le patient, quant à lui, est plutôt opposant et reste quasi mutique. Il semble anxieux, avec le visage figé, les sourcils froncés. \"laissez moi, c'est de ma faute, il faut bien que je paye\". Il cherche plusieurs fois à partir, sans autre explication.Le bilan somatique est sans particularité, et le TDM cérébral réalisé en urgence ne montre qu'une légère atrophie cortico-sous-corticale.", "answer": "- Examen clinique\n- NFS, ionogramme sanguin\n- Bilan rénal: créatinine, protéinurie des 24h\n- Bilan thyroïdien: TSH\n- Bilan cardiaque: ECG\n- Test de grossesse chez les femmes en age de procréer", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifieriez-vous les ‘malaises’ de cette patiente ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "Attaque de panique\n(crise aiguë d'angoisse)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments sémiologiques retrouvez-vous ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "- Terrain: femme jeune\n- Augmentation progressive de la fréquence des attaques de panique\n- anxiété anticipatoire (inter critique)\n- Symptomatologie somatique sans substrat organique objectivé\n- Agoraphobie\n- Objet contra phobique\n- Syndrome dépressif secondaire: insomnie d'endormissement, ruminations anxieuses, autoculpabilité, …", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic principal évoquez-vous ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "Trouble panique, avec agoraphobie\n (compliqué d'une dépression secondaire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications évolutives de cette pathologie ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "Alcoolisme (20 à 40% des cas)\nSuicide\nDépression\nAgoraphobie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes thérapeutiques que vous mettez en œuvre chez cette patiente ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "- Information (réassurance)\n- Psychothérapie de soutien\n- IRS en première intention (délai d'action = 8 à 12 semaines)\n- Tricycliques en deuxième intention (délai d'action = 8 à 12 semaines)\n- +/- Benzodiazépine: pour qq semaines au plus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les règles que vous devez respecter pour prescrire des benzodiazépines ?", "context": "Melle D, 29 ans, est amenée par son mari. C'est après plusieurs consultations aux urgences et chez un cardiologue qu'elle s'est décidée à demander l'aide d'un psychiatre.Ce sont des malaises qui avaient motivé ses précédentes consultations. Ceux-ci ont débuté il y a quelques mois, d'abord de façon épisodique, espacée de plusieurs jours. Sans facteur déclenchant évident, ils se manifestent par des douleurs dans la poitrine et des difficultés à respirer. « c’est comme si mon cœur allait éclater. J’ai l’impression de devenir folle. Mais bon, je dois être folle, car ils n'ont jamais rien retrouvés ». Les bilans réalisés jusqu'alors n'ont en effet trouvé aucune étiologie, ils sont tous restés négatifs.Ses malaises étant devenus de plus en plus fréquents, la patiente n'ose plus quitter son domicile. Quand cela est strictement nécessaire, ce n'est accompagné de son mari qu'elle parvient à surmonter sa peur de sortir. \"vous savez, c'est insupportable, je ne peux plus rien faire\". Elle ajoute alors en pleurant que depuis quelques semaines elle est désespérée, ne voyant pas de solution à ses difficultés que les médecins n'ont pas réussi à guérir, et se sentant un poids pour son entourage. \" Je n'arrive plus à dormir, ça tourne en rond dans ma tête\".", "answer": "- CI: myasthénie, insuffisance respiratoire grave, apnée du sommeil, allergie aux BZD\n- Prudence chez: sujet âgé, alcoolique, toxicomane, enfant, femme enceinte\n- Ne jamais associer 2 BZD pour la même indication\n- Durée la plus courte possible (max= 12 semaines pour anxiété, 4 semaines pour insomnie)\n- Posologie minimale efficace\n- Réévaluation régulière\n- Pas d'interruption brutale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dès l’admission quels sont les premiers gestes à effectuer et quels sont les éléments de surveillance à prescrire pour les heures suivantes?", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Premiers gestes à effectuer\nAspiration nasale et buccopharyngée \nOxygénation par lunettes nasales (ou Hood) \nIntubation et aspiration trachéale (ou aspiration trachéale directe) en l’absence d’amélioration \nVoie veineuse périphérique \n\nSurveillance\n\nFréquence respiratoire, fréquence cardiaque,\nSaturation en oxygène à maintenir > 95% \nPression artérielle \nEtat de conscience", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont à ce stade les deux principales hypothèses diagnostiques ?. Justifier Citez 4 autres hypothèses compatibles avec ce tableau clinique", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Principales hypothèses diagnostiques \n\nIl s’agit d’un malaise grave du nourrisson \n\nReflux gastrooesophagien \n- Argument de fréquence selon l’âge \n- Notion de régurgitations après le biberon \n- Notion de pleurs nocturnes : oesophagite \n- Notion de tabagisme parental \n\nApnée obstructive par infection virale saisonnière \n- saison VRS \n- Sœur âgée de 22 mois \n- Notion de rhinite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires prescrivez-vous qui vont permettre une orientation diagnostique au cours de la journée ?", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Autres hypothèses possibles :\n\nConvulsions non fébriles \nHypertonie vagale \nTrouble du rythme cardiaque \nIntoxication CO \nHypocalcémie \nHypoglycémie \nCoqueluche \nIntolérance aux protéines du lait de vache \nHématome sous-dural", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan précédent ne dépiste pas d’anomalies majeures en dehors de l’échographie abdominale qui montre un reflux rétrograde de contenu gastrique dans le bas œsophage. Quelle hypothèse est alors retenue et quel est l’examen complémentaire de référence pour la confirmer ? Quelles informations chiffrées apporte cet examen ?", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Examens complémentaires\n\nRx Thorax- ASP \nECG \nEchographie abdominale \nEEG \nEchographie transfontanellaire \nNFS, glycémie, calcémie, ionogramme sanguin \nGazométrie capillaire \nCRP ou procalcitonine \nRecherche VRS nasal ou pharyngée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après confirmation du diagnostic quel traitement hygiénodiététique (quantité de lait et nombre de biberons inclus) et médicamenteux prescrivez-vous ?", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Diagnostic retenu\n\nReflux gastroesophagien \npH métrie de 24 heures : permet de mesurer le % de temps de pH < 4 \nTraitement\n\nArrêt tabagisme parental \nPosition surélevée dorsale 30° \nAlimentation avec un lait épaissi type lait AR ou avec un épaississant type Gumilk \n6 à 7 biberons par 24h quantité de lait définie par formule d’Apert soit 700 à 800 ml/24h \nProkinétiques : dompéridone ou métoclopramide à donner avant les repas\nProtecteurs de la muqueuse oesophagienne : Alginate Na (Gaviscon®) après les repas", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au 4è jour d’hospitalisation alors qu’aucun nouvel épisode de malaise n’a été constaté, l’enfant est fébrile à 38,2°C, tousse et a des râles bronchiques à l’auscultation pulmonaire. L’oxymètre de pouls mesure une SaO2 à 90% sous air ambiant. Le bilan sanguin et la radiographie du thorax prescrits montrent une CRP à 84 mg/l et une opacité segmentaire non rétractile dans le lobe supérieur droit\n6a. Quel est le diagnostic probable de cette complication ? \n6b. Quel traitement prescrivez-vous ?", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "Pneumopathie d’inhalation \n- Antibiothérapie intraveineuse : amoxicilline et acide clavulanique ou C3G \n- Antipyrétiques: \n Paracétamol 60 mg/kg/j en 4 prises \n- Oxygénothérapie nasale pour obtenir SaO2 > 95 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Kevin peut rentrer à domicile au bout de 20 jours d’hospitalisation. Les parents vous demandent une ordonnance pour la prochaine vaccination qui doit avoir lieu la semaine suivante. Quels vaccins conseillez-vous et prescrivez-vous ? Justifier.", "context": "Kevin est un nourrisson de 2 mois, né le 15 décembre, qui présente à domicile vers 11 heures du matin un accès de cyanose et une hypotonie survenus quelques minutes après la prise du biberon et qui vont se prolonger plus de 30 secondes. Le père a pratiqué alors quelques manœuvres de bouche à bouche qui permettent une récupération partielle et emmène son enfant aux urgences pédiatriques du centre hospitalier proche de son domicile.A l’admission l’enfant a une température de 37,1 °C et son poids est de 5 kg150. Il a un encombrement nasal et pharyngé fait d’un mélange de lait et de glaires et a une légère cyanose péribuccale. Le rythme respiratoire est à 30/mn et irrégulier et le score de Silverman est estimé à 1 du fait d’un tirage intercostal modéré. Le rythme cardiaque est à 120/mn et l’auscultation cardiaque est normale. Il est conscient, la fontanelle est normotendue et la mobilité spontanée semble normale. L’examen cutané est sans particularité.Les parents rapportent que depuis une quinzaine de jours Kevin a tendance à cracher un peu de lait après chaque prise de biberon, toujours à peu près la même quantité, pleure plus souvent la nuit et a le nez qui coule depuis 48 heures. Il est alimenté avec un lait 1er âge depuis la naissance et n’a eu aucun autre souci depuis la naissance. Il a une sœur de 22 mois en bonne santé. Les deux parents sont fumeurs.Il a été vacciné par le Pentavac® une semaine auparavant. Le poids noté dans le carnet de santé était alors de 5 kg 050", "answer": "DTPHiC (2è injection) \n - Vaccin antipneumococcique conjugué heptavalent (Prevenar®) : recommandé chez tous les nourrissons \n - Vaccin hépatite B : recommandé \nBCG : n’est plus obligatoire depuis juillet 2007.A discuter selon facteurs de risque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments manquants de cet interrogatoire ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Mécanisme et circonstances du traumatisme : vitesse de l’impact, énergie cinétique, site de l’impact, port d’un casque \nAntécédents personnels, prises médicamenteuses, notion d’intoxication", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le score de Glasgow de votre patient ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Score 12", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 points essentiels de l’examen clinique initial de tout traumatisé crânien non signalé lors de cet examen clinique ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Analyse des fonctions vitales : hémodynamique et ventilatoire \nRecherche de signes d’appel vers le rachis cervical", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez vous une suture de cette plaie oculaire, argumentez.", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Plaie du canal lacrymal impose une anastomose termino-terminale \nPlaie du bord libre \nCes 2 raisons imposent une réparation chirurgicale par un OPH", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Selon les données de l’examen clinique quelles sont les 2 complications de ce traumatisme crânien à redouter chez ce patient ? En particuliers quel élément de l’examen clinique recherchez vous avant de prescrire vos examens complémentaires ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Un hématome endocrânien \nUne fracture de la base du crâne \nRecherche d’une liquorrhée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont maintenant vos prescriptions complémentaires ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "TDM crânio-encéphalique avec reconstruction coronale et sagittale \nRadiographies du rachis cervical ou coupes tomodensitométriques \nRadiographie pulmonaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez cette TDM crânio-encéphalique ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Hématome extra dural droit \nContusion cérébrale frontale gauche \nDéplacement de la ligne médiane par engagement cingulaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vous propositions thérapeutiques ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Urgence – Intubation – Ventilation \nMannitol 20%\nEvacuation de l'HED par craniotomie suspension", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'évolution est une récupération d'une conscience normale et de toutes ses facultés motrices et sensitives qui lui permettent de retrouver une indépendance dans les gestes de la vie quotidienne.\n Citez 2 types de séquelles à envisager chez ce patient", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Troubles cognitifs \nEpilepsie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A 2 mois de sa sortie, s'installent progressivement un ralentissement idéo-moteur, un trouble de l'orthostatisme avec rétropulsion, une marche à petit pas.\nQuelle est votre hypothèse diagnostique ?", "context": "Un homme de 31 ans est emmené par sa famille en urgence pour un traumatisme crânien secondaire à une chute en 2 roues. A l’interrogatoire, une perte de connaissance initiale est signalée. A l’examen clinique, vous observez sur le plan neurologique une réponse verbale confuse, une ouverture oculaire à la demande verbale, et une réponse motrice orientée à la douleur. A l’examen de la face, existe un hématome péri-orbitaire bilatéral, et une plaie de paupière du canthus interne.", "answer": "Hydrocéphalie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez votre prise en charge immédiate", "context": "Vous êtes de garde aux urgences chirurgicales. Vous recevez un patient de 22 ans victime d'un accident de la voie publique (motard non casqué).Le patient est conscient (Glasgow 13). Il existe un saignement abondant au niveau de la cavité buccale, un trouble majeur de l'articulé dentaire et un hématome péri-orbitaire gauche.", "answer": "Libération des voies aériennes supérieures\nJuguler les hémorragies.\nRechercher urgence neurochirurgicale\n Rechercher urgence fonctionnelle: œil.\nConditionnement du patient (voies veineuses, scope…).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous?", "context": "Vous êtes de garde aux urgences chirurgicales. Vous recevez un patient de 22 ans victime d'un accident de la voie publique (motard non casqué).Le patient est conscient (Glasgow 13). Il existe un saignement abondant au niveau de la cavité buccale, un trouble majeur de l'articulé dentaire et un hématome péri-orbitaire gauche.", "answer": "Biologie: bilan préopératoire (NFS, coag, ecg..).\nImagerie: Scanner, crâne, rachis cervical, massif facial.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre examen ORL?", "context": "Monsieur D. 45 ans consulte pour une obstruction nasale gauche avec une rhinorrhée purulente homolatérale et des céphalées.ATCD : appendicectomie, fracture de jambe.Cette obstruction nasale existe depuis plusieurs mois, avec des épisodes de céphalées identiques.", "answer": "Interrogatoire \nRhinoscopie antérieure \nExamen CB ou percussion dentaire.\nPalpation sus et sous orbitaire ou palpation faciale \nTempérature ou Palpation cervicale \nRecherche de complications: \n- Examen neurologique (recherche de complications méningées) \n- ou Examen de l'œil: mobilité oculaire, BAV, mydriase \n\nL'examen retrouve une douleur à la pression sous-orbitaire et du pus au méat moyen.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont vos hypothèses diagnostiques?", "context": "Monsieur D. 45 ans consulte pour une obstruction nasale gauche avec une rhinorrhée purulente homolatérale et des céphalées.ATCD : appendicectomie, fracture de jambe.Cette obstruction nasale existe depuis plusieurs mois, avec des épisodes de céphalées identiques.", "answer": "Sinusite maxillaire chronique gauche \nTumeur bénigne naso-sinusienne surinfectée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre traitement?", "context": "Monsieur D. 45 ans consulte pour une obstruction nasale gauche avec une rhinorrhée purulente homolatérale et des céphalées.ATCD : appendicectomie, fracture de jambe.Cette obstruction nasale existe depuis plusieurs mois, avec des épisodes de céphalées identiques.", "answer": "ATB ou monothérapie ou ATB type Augmentin PO \nAntalgiques \nDRP ou désinfection au sérum physiologique \nCorticoïdes nasaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire ferez-vous à distance et que recherchez-vous ?", "context": "Monsieur D. 45 ans consulte pour une obstruction nasale gauche avec une rhinorrhée purulente homolatérale et des céphalées.ATCD : appendicectomie, fracture de jambe.Cette obstruction nasale existe depuis plusieurs mois, avec des épisodes de céphalées identiques.", "answer": "TDM massif facial ou TDM sinus \nRecherche de corps étranger intra-sinusien ou processus tumoral intra-sinusien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic de l'éruption cutanée ?", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Pemphigoïde bulleuse \n(dermatose bulleuse auto-immune de la jonction dermo-épidermique ou dermatose bulleuse auto-immune sous-épidermique)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments cliniques pour retenir ce diagnostic", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Sujet âgé \nPathologie neurologique chronique \nEruption prurigineuse chronique \nPapules et plaques érythèmateuses et oedèmateuses , pseudo-urticariennes (= fixes) \nBulles sous-épidermiques ou de la jonction dermo-épidermique (= tendues) \nRespect du visage et des muqueuses", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires affirmeront le diagnostic et le mécanisme physiopathologique de l’éruption ?", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Biopsies cutanées sous anesthésie locale d'une petite bulle récente pour examen histologique , et en peau péri-bulleuse pour immunofluorescence directe \nLa positivité de l’IFD affirme le caractère auto-immun en montrant un dépôt fluorescent linéaire d’IgG et/ou de C3 le long de la jonction dermo-épidermique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes de la prise en charge immédiate de la dermatose (bilan de retentissement et thérapeutique) ?", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Hospitalisation en dermatologie \nPrélèvements sanguins pour biologie de routine : recherche d’anémie, d’hyperleucocytose, d’anomalies hydro-électrolytiques, d’hyperglycémie, d’hypoprotidémie, d’insuffisance rénale, d’anomalies du bilan hépatique \nVérification de la VAT. Rappel ou revaccination éventuelle \nAntisepsie quotidienne des décollements post-bulleux \nPansements gras quotidiens sur les décollements \nDermocorticothérapie par clobétasol crème (ou Dermoval° ou Diprolène° ou dermocorticoïde de classe très fort) (30 g par jour environ en une application) \nSupplémentation en calcium et vitamine D . Supplémentation en potassium si nécessaire . Régime pauvre en sucres rapides et en sel \nDiminution progressive en quelques jours de la posologie d’Atarax° puis arrêt \nSurveillance pluriquotidienne de la glycémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic clinique évoquez-vous pour expliquer le trouble récent des fonctions supérieures ? (justifier)", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Syndrome confusionnel compliquant une démence \n - Caractère aigu de la symptomatologie \n- Fluctuation des troubles sur une courte période \n- Troubles de la vigilance et perturbation du rythme nycthéméral \n- Déficit cognitif multimodal : \n- désorganisation de la pensée, désorientation temporo-spatiale, troubles mnésiques, hallucinations visuelles \n- Trouble du comportement avec agressivité \n- Il existe un facteur étiologique spécifique \n- Terrain : troubles des fonctions supérieures évoluant depuis 2 ans avec examen neurologique normal chez une femme âgée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette observation, quelles sont les 2 raisons les plus probables du trouble aigu des fonctions supérieures ?", "context": "Une femme de 84 ans est amenée par sa fille à la consultation de dermatologie pour une éruption prurigineuse s’aggravant progressivement depuis 2 mois. Elle a pour antécédent un diabète de type 2 non compliqué et bien équilibré par un traitement associant régime adapté et metformine. La fille signale des troubles des fonctions supérieures d’aggravation progressive depuis 2 ans. Sa mère ne sort plus seule de son domicile, au risque de se perdre. Elle égare les objets et ne se souvient plus quelques minutes plus tard d’une réponse qui vient de lui être donnée. Elle est devenue agressive. Elle éprouve des difficultés pour s’habiller seule. La fille a constaté que les troubles cognitifs se sont très nettement aggravés et modifiés depuis 8 jours avec alternance d'un état stuporeux et de phases d’agitation psychomotrice au cours de la journée. A l'examen clinique, la patiente se gratte sans interruption. L’éruption cutanée associe des papules et des plaques érythèmato-oedèmateuses fixes, ainsi que des bulles tendues en peau érythèmateuse sur la racine des membres et le tronc. Certaines bulles ont un contenu hématique. Les stries de grattage sont nombreuses. Les décollements post-bulleux n’excèdent pas 10% de la surface du corps. Il n’y a pas d’atteinte du visage, ni des muqueuses. Cette éruption n’est pas améliorée par le traitement anti-histaminique prescrit : Atarax° (hydroxyzine) 50 mg le matin, 100 mg le soir. L’examen neurologique est normal. Les propos de la patiente sont incohérents avec des réponses qui ne sont pas adaptées aux questions qui lui sont posées. Son langage est réduit, non fluent et comporte des paraphasies sémantiques. Elle a une désorientation temporo-spatiale et des hallucinations visuelles. La fille, qui a été obligée de s'installer chez sa mère depuis 48 heures, signale enfin que le rythme nycthéméral est inversé.", "answer": "Prurit sévère \nMauvaise tolérance de l'hydroxyzine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux types (et leurs présentations cliniques) des lésions élémentaires de l’acné juvénile polymorphe ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "Lésions rétentionnelles : microkyste, comédon\nLésions papules érythèmateuses, pustules, nodules (\"kystes\" accepté)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle annexe cutanée est le siège histologique des lésions d’acné ? Quelle est la bactérie responsable de l’inflammation cutanée lors de l’acné ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "Follicule pilo-sébacéPropionibacterium acnes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement est contre-indiqué chez le garçon de 6 ans ? Pourquoi ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "Pas d’antibiothérapie orale par cycline avant 8 ans en raison du risque de dyschromie dentaire (« coloration brun-jaune » accepté)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables des cyclines ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "- Nausées \n- Photosensibilité \n- Ulcération oesophagienne ,75", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’acné de la jeune fille est étendue et sévère avec de nombreux kystes inflammatoires de 5-10 mm de diamètre du visage et des épaules, et de nombreux comédons sur les régions malaires et le dos. Vous lui avez prescrit précédemment 4 mois de traitement antibiotique oral, mais l'amélioration est insuffisante. Quel traitement proposez-vous en deuxième intention ? Quelle précaution est indispensable avant cette prescription ? Pourquoi ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "- Cette acné sévère est une indication à un traitement oral par isotrétinoïne (Roaccutane° et génériques) \n- L'isotrétinoïne est tératogène . Sa prescription impose une contraception rigoureuse .\n- Diane 35° n'est pas considérée comme un contraceptif suffisant (pas d'AMM pour cette indication) . Le relais par un oestro-progestatif avec progestatif anti-androgénique prescrit pendant un mois est un préalable incontournable, à associer idéalement à une contraception mécanique (préservatif) lors des rapports sexuels \nRecherche d'une grossesse par dosage qualitatif des avant de débuter l'isotrétinoïne \n- Arrêt des cyclines (risque d'HTIC en association avec l'isotrétinoïne)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rédigez les ordonnances du traitement anti-acnéique et de sa surveillance biologique", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "- Avant le début du traitement : dosage plasmatique des ASAT, ALAT, GGT , du cholestérol total et des triglycérides , bêta-HCG. Contrôle à 1 mois \n- Hydratation cutanée et muqueuse rapidement après la mise en route du traitement . Arrêt des topiques anti-acnéiques antérieurs \n- L’isotrétinoïne peut entraîner une aggravation de l’acné en début de traitement : discuter un nettoyage de peau et l’exérèse des kystes avant le début du traitement \n- On débute à 0,5 mg/kg de poids . La posologie peut être augmentée jusqu'à 1 mg/kg en fonction de la tolérance \n- La durée du traitement est variable en fonction de la posologie quotidienne. L’objectif est d’atteindre une dose cumulée de 120 à 150 mg/kg de poids . Cette dose est habituellement atteinte en 4 à 8 mois .,25", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au deuxième mois de suivi du traitement, votre jeune patiente est devenue taciturne, en dépit d’une amélioration incontestable des lésions d’acné. Quelle est votre attitude ?", "context": "Une jeune fille de 16 ans et ses deux frères de 12 et 6 ans sont amenés par leurs parents à votre consultation. Ils ont tous les trois une acné juvénile polymorphe depuis 2 ans pour la fille aînée et depuis 3 mois pour les deux frères. La toilette biquotidienne avec une solution antibactérienne achetée en grande surface est inefficace. Les trois enfants n’ont pas d’antécédents médicaux notables. Seule la jeune fille a un traitement (contraception orale par Diane 35°).", "answer": "- Syndrome dépressif et tentative de suicide ont été rarement décrits au cours du traitement par isotrétinoïne. \n- Informer la patiente et sa famille de cet effet indésirable possible. Faire évaluer l'humeur par un psychiatre \n- Discuter l’arrêt de l’isotrétinoïne ,75", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "Fracture de l’extrémité proximale du fémur droit chez un patient jeune", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments cliniques ? Que recherchez-vous à l’examen clinique ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "HDM : \nFemme, contexte traumatique chute avec une certaine énergie cinétique , impotence fonctionnelle \n\n Clinique : \nRaccourcissement – Adduction – Rotation Externe \nDouleur au pli de l’aine spontanée + mobilisation , zone de contusion trochantérienne \nLésions associées : autre \"fracture\" , complications : ouverture cutanée, lésion neuro-vasculaire, état général\nInterrogatoire : \n- heure dernier repas , traitement en cours , tare, ATCDS ,\n - Heure de la chute (calcul du délai fracture-chirurgie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels bilans demandez-vous ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "Bilan pré-opératoire : sang , thorax , ECG (car plus de 40 ans), \nBilan diagnostic : radiologie de face du bassin , et de profil de la hanche concernée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle serait la plus grave des lésions anatomiques ? Pourquoi ? Comment la classer ? Intérêt de la classification ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "la fracture cervicale vraie intra-capsulaire \npronostic fonctionnel chez la personne jeune \n classification de Garden et de Pauwels , notion de stabilité de la fracture, intérêt pronostic et thérapeutique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans cette hypothèse, quelle est votre prise en charge thérapeutique ? Qu’elles sont les suites ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "urgence chirurgicale orthopédique , dans un délai inférieure à 12h , traitement conservateur de la hanche par ostéosynthèse marche avec appui déchargé pdt 6-8 semaines sous couvert de cannes béquilles et HBPM , AT", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution est finalement simple. A 12 mois cette patiente revient vous voir pour des douleurs de hanche droite. Quel diagnostic évoquez-vous, à quelle fréquence ? Quel bilan diagnostic réalisez-vous et qu’en attendez-vous ? Quels en sont les facteurs de risques ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "ostéonécrose aseptique de la tête fémorale , 30% des cas \n rx standard : retard d’image, image de coquille d’œuf, déformation , scinti : si CI à IRM, hypofixation au début , hyperfixation retardée , IRM : si pas de CI , hyposignal, très sensible, le premier examen positif même si rx normale\n facteurs de risques : déplacement de la fracture et existence d’un trait vertical (intérêt de la classification de Garden et de Pauwels), pas d’engrènement et comminution postérieure , retard diagnostic mais surtout thérapeutique > 12 heures", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si les douleurs étaient apparues après le sixième mois à quoi auriez-vous pensez comme complication ? Et pour des douleurs survenant au bout de 5 ans ? Quel bilan simple réaliser pour le diagnostic ? Que rechercher ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "par définition pseudarthrose (> 6 mois) \ncoxarthrose secondaire post-traumatique , car au moment du traumatisme impaction de la tête sur l’acétabulum : lésion chondrale probable)\nbilan radiologique standard : bassin de face debout et hanche de profil D et G \n= persistance du trait de fracture (pseudarthrose) \n= signe d’arthrose (pincement interligne, géode, condensation sous chondrale, ostéophyte)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas de la question n°6, qu’elle est la prise en charge thérapeutique ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "A ce stade : intervention chirurgicale , avec mise en place d’une prothèse totale de hanche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En la réinterrogeant, elle vous apprend qu’elle a déjà fait une fracture de poignet droit il y a 2 ans suite à une chute de sa hauteur. Dans un tel contexte quel bilan rhumatologique faut-il réaliser ? Quels en seraient les résultats et le traitement ? De quel type de traitement s’agit-il ?", "context": "Une patiente de 48 ans, active et sportive, sans antécédents particuliers, se présente aux urgences de votre hôpital. Elle faisait du ski en famille et a été victime d’une chute mécanique avec traumatisme direct, violent, de la hanche droite. L’impotence fonctionnelle est totale.", "answer": "nécessité de réaliser un bilan complémentaire comprenant :\n* enquête alimentaire sur apport en produit laitier \n* bilan biologique : NFS , VS , CRP , bilan phosphocalcique et urinaire , vitamine D(25OH) , CTX sérique , PTH , EPP , TSH , cortisolurie des 24h , hormones sexuelles (FSH, LH, Oestradiol) , bilan hépatique avec PAL \n* mesure de la taille \n* radiographie du rachis dorsolombaire \n* ostéodensitométrie \n* Probable ostéoporose définie par un T-Score<-2,5 sur un ou deux sites : hanche, rachis, poignet \n\nPrise en charge :\n* Conseil hygiénodiététique : , apport calcique (1200 à 1500mg/j) , activité physique (30minx3/semaine) , \n* prévention des chutes \n* arrêt de sport à risque \n* traitements : plusieurs possibilités : SERM , Bisphophonates , Ranelate de Strontium , mais en association avec une substitution vitaminocalcique \n\ntt préventif secondaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "Laxité antérieure chronique du genou droit par rupture du LCA", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments (cliniques et de fréquence) ? Que recherchez cliniquement ? Quels sont les mécanismes les plus fréquents et les sports concernés ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "lésion statistiquement la plus fréquente 90% , \n HDM : age, sexe, accident sportif et mécanisme (foot) , hémarthrose immédiate , sensation de gravité , IF - sortie du terrain, craquement \nclinique : recherche d’un Lachmann et d’un ressaut rotatoire ou Jerk (signes pathognomoniques), choc rotulien, signes méniscaux , atteinte ligamentaire périphérique \nmécanismes : hyperextension (shoot dans le vide), valgus-rotation externe-flexion (contre au foot, ski qui par vers l’extérieur), varus flexion rotation interne (chasse neige), sport pivot sans contact le ski, avec contact le foot", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan complémentaire demandez-vous ? Qu’en attendez-vous ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "IRM (meilleur bilan ménisco-ligamentaire), Sp 90%, Se 100%\nsigne direct : absence de croisé , hyposignal et horizontalisation des fibres (coupe sagittal), échancrure vide (coupe horizontale et frontale)\n- signe indirect témoin de la rupture du LCA : contusion osseuse, fracture de Segond (rare mais pathogomonique), impaction du CE\n- signe indirect témoin de laxité ligamentaire : TA, découverte de la corne postérieure du ME\n- lésions associées : ménisque et ligament", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement peut-on lui proposer ? Pourquoi ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "traitement chirurgical par ligamentoplastie .\ncar patient jeune , sportif (demande fonctionnelle), symptomatique par instabilité , prévention de l’arthrose par suppression de la laxité", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont ses chances de ne pas être gêné dans la vie quotidienne et de reprendre une activité sportive au même niveau sans traitement chirurgical ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "pas de gène dans 80% , avec un traitement fonctionnel d’une rupture isolée du LCA \n< 20% de reprise du sport au même niveau", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous lui faites peur, et il va voir son ami kiné qui le prend en charge. Vous voyez réapparaître ce patient 13 ans plus tard. Il se plaint de douleur du genou, prédominant en interne, essentiellement à l’effort avec un ou deux épisodes de blocages le mois dernier. \nA quoi pensez vous ? Pourquoi ? Que recherchez-vous cliniquement ? Comment s’en assurer ? Quoi lui proposer comme traitement ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "lésion méniscale interne secondaire par hyper sollicitation sur laxité antérieure chronique \ncar le ménisque interne (le compartiment interne étant le compartiment de la stabilité du genou) participe à la stabilité antéro-postérieure du genou de l’ordre de 20%, pendant le labs de temps de \"l’instabilité\" il a joué le rôle de frein secondaire au TA et a été sollicité en cisaillement \nsigne méniscal : douleur IFTI ou point méniscal , Cabot , Murray , Grinding test , choc rotulien , morphotype des membres inférieurs\nIRM bien sur, OU un bilan chondro-méniscal par arthroscanner est plus performant \nRégularisation chirurgicale sous arthroscopie , puis marche libre et HBPM", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement que vous lui avez proposé l’a fortement soulagé. Il reprend ses activités sportives du dimanche. Finalement il arrête tout sport à cause de douleur de plus en plus importante en fémoro-tibiale médiale. Il revient vous voir 8 ans plus tard.\n\nA quoi pensez vous ? Pourquoi ? Que recherchez-vous cliniquement ? Quel bilan simple réalisez-vous ? Qu’en attendez-vous ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "évolution arthrosique Fémoro tibiale médiale secondaire sur laxité chronique antérieure \nsecondaire à : rupture ancienne du LCA et atcd de méniscectomie = perte du rôle protecteur du ménisque (amortisseur, absorption des contraintes, proprioception, lubrification, congruence) et perte de son rôle de lutte du TA (accentuation de la laxité quotidienne)\nchoc rotulien , dl IFTI à palpation , aggravation d’un varus , douleur FP\nradiologie standard : cliché bilatéral F et P , Schuss , DFP 30° , télémétrique \nrecherche de signe d’arthrose : pincement interligne (prédominant sur incidence de Schuss), géode , condensation sous chondrale , ostéophyte , arthrose en général isolée avec un aspect classique cupuliforme postérieure ++", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il refuse un traitement trop lourd. Quoi lui proposer ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "1/ tt conservateur médical :\n* traitement médical symptomatique : antalgique de première intention , les AINS sont à réserver au poussées congestives et bien sûr dehors de toute CI \n\n2/ tt rhumatologique : \n* chondroprotecteur , \n* tt local par infiltration \n - de visco-supplémentation \n - de corticoides en cas de poussées congestives en condition d’aseptie totale , et en dehors de CI \n* si important varus : tentative de correction par des semelles valgisantes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution avec ce traitement n’est pas satisfaisante. Quoi lui proposer ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "* échec du traitement médical : donc tt chirurgical \n*en fonction de l’importance de l’arthrose et de l’importance de la gène \n tt conservateur : \n - lavage arthroscopique a priori dépassé\n - si arthrose isolée en interne et morphotype en varus, compte tenu du jeune age, tt par ostéotomie de valgisation \ntt radical : - si arthrose très avancée et/ou patient normo-axé : PTG (PUC : contre-indiquée car laxité antérieure)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution immédiate post-thérapeutique est marquée par l’apparition d’une douleur du membre inférieur dans un contexte de fébricule. Qu’elles sont les 2 complications à évoquer ?", "context": "Il s’agit d’un jeune patient de 22 ans qui lors d’une séance de football reste bloqué le pied au sol. Il ressent au niveau de son genou droit une violente douleur, une sensation de craquement et impression subjective de gravité avec une impotence fonctionnelle. Impossibilité de reprendre le match. Il traite cette entorse du genou de façon symptomatique par la prise d’antalgique et d’AINS associée à une courte immobilisation. Finalement il reprend le foot à la 8em semaine, mais se plaint de douleur en fin de journée et surtout de sensation de jambe \"qui lâche\", selon ses dires. Il consulte au troisième mois.", "answer": "thrombose veineuse profonde du membre inférieur ou sepsis post-opératoire précoce nosocomial car moins d’un 1 an après op\n\nbilan sanguin à la recherche d’un syndrome inflammatoire biologique : CRP, NFS, ponction du genou avec examen bactériologique direct et indirect et antibiogramme avant toute antibiothérapie si épanchement du genou et signe d’arthrite, train d’hémoculture si T° > 38,5 ou frisson , recherche éventuellement d’un foyer septique à distance qui aurait disséminé (ECBU, Thorax)\néchodoppler des membres inférieurs à la recherche d’une TVP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez vous ? Dans quel cadre nosologique rentre-t-il ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "fracture des 2 os de la jambe droite \nmono fracturé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi ce diagnostic ? Comment le confirmez-vous ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "compte tenu du contexte et HDM + argument de fréquence compte tenu du contexte \nbilan radiologique : membre concerné F et P", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez vous à l’examen clinique ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "- interrogatoire : HDM, a jeun , atcds , tt , douleur, IF\n- inspection : \n - clinique de la fracture = déformation , hématome,\n - complication = cutané, plaie , FO, classification de Cauchoix, \n- palpation : \n - clinique de fracture = douleur, fragment osseux palpable \n - complication = examen neuro-vasculaire , bilatéral + symétrique , comparatif, recherche S de loge \n - autre lésion traumatologique : controlatéral, rachis …..\n - constante . choc ou malaise vagal possible\n- Percussion, auscultation : difficile dans un contexte traumatologique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "CAT immédiate sur le terrain ? CAT en arrivant aux urgences ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "calmé le traumatisé , installation \"confortable\" \n aligné le membre , immobilisation temporaire : couverture… \n prévenir les secours / parents si mineur : en donnant HDM, circonstances, suspicion clinique, état du patient \n\nbilan clinique et radiologique , \n bilan préop-op, \n consentement des parents si mineur, \n VVP , antalgique , HBPM si pas op en urgence, \n contention plâtrée , \n hospitalisation, \n consigne de surveillance cliniquen \n prévenir le chirurgien \n si plaie : SAT VAT , tt ATB préventif", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les différents types de traitement d’une fracture", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "Fonctionnel / orthopédique / chirurgical : conservateur = ostéosynthèse , prothétique , chir à FF ou FO:", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’option thérapeutique est non chirurgicale, quelles précautions sont à prendre et quelles consignes sont à donner au patient ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "- consignes de surveillance d’un traitement orthopédique du membre inférieur \n- fendre le plâtre \n- ne pas mouiller le plâtre , ne pas marcher dessus le temps du séchage 24-48h , ne rien introduire dedans \n- surélever le membre \n- HBPM \n- Donner une feuille de surveillance \n- Prévenir qu’au moindre doute ou douleur anormale appeler MT ou urgences \n- Donner rdv à 48h pour cc et circularisation .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient présente des douleurs de jambe beaucoup importantes quelques heures après son arrivée aux urgences. Que faut-il suspecter ? Définition ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "syndrome de loge \naugmentation des pressions dans des loges inextensibles, destruction progressive ischémique des tissus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi ? Quelle en est la physiopathologie ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "contexte (foot, trauma direct), fracture de jambe , chez un jeune sportif , (tt ortho)\naugmentation des P dans loges : par augmentation du contenu (œdème, hématome) dans un contenant non extensible , cercle vicieux s’installe….souffrance ischémique,", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Diagnostic clinique ? Confirmation du diagnostic ? Traitement ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "douleur intense , lancinante, spontanée\n dl augmentée par palpation , mobilisation passive des orteils \n loges tendues , dures , \n aspect rouge luisant , jambe qui souffre\n qq tr neuro avec paresthésie, hypoesthésie au début\n pouls conservés \n examen bilatéral, symétrique \n\nconfirmation par prise de pression dans les loges , dans toutes les loges , quatre à la jambe , comparaison avec TA diastolique : si différentiel < 25 mmHg : confirmé\n\nchirurgical en urgence , moins de 6 h par aponévrotomie de toute les loges", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Finalement le patient vous a fait une blague. Il n’a aucune douleur, vous l’autoriser à sortir des urgences. Il se représente 48h plus tard pour des douleurs de jambe. \nQue suspectez-vous ? Comment en faites-vous le diagnostic ?", "context": "Un jeune patient, actif et sportif, est victime, lors d’un match de football, d’un traumatisme direct de la jambe droite lors d’un tacle. La douleur est violente, brutale, l’impotence fonctionnelle totale et tout le monde a entendu un \"crac\" et voit une déformation.", "answer": "complications d’un tt orthopédique \n déplacement secondaire \n compression \n plaie/dermabrasion \n phlébite \n syndrome de loge \n* rx \n* écarter le plâtre \n* enlever le plâtre et inspection \n * écho doppler \n* clinique confirmé par mesure des pressions", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic concernant la lésion blanchâtre initiale? Existe-t-il un rapport avec l'ulcération actuelle ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "Quel est votre diagnostic concernant la lésion blanchâtre initiale? \nLeucoplasie ou lésion pré-cancéreuse.\n\nExiste-t-il un rapport avec l'ulcération actuelle ?\nOui, dégénérescence de la leucoplasie , dysplasie, transformation maligne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires radiologiques et biologiques à réaliser ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "TDM cervico-facial sans et avec injection ou IRM.\nBilan d'extension :\nRadiographie pulmonaire.\nFonction hépatique \nEchographie hépatique.\n\nBilan général :\nECG \nPanoramique dentaire\nBilan pré-opératoire \nBilan nutritionnel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'examen spécifique qui doit être réalisé pour compléter le bilan? Celui-ci est négatif en dehors de la lésion linguale", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "Panendoscopie VADS sous AG avec fibroscopie oeso-gastrique et biopsies répétées", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la classification TNM de cette lésion ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "T4 N1 M0", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes de traitement de cette lésion ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "Chirurgie d’exérèse.\nCurage ganglionnaire droit.\nRadiothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle préparation buccale doit être réalisée avant le traitement ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "Remise en état de la cavité buccale.\nAvulsion des dents cariées, parodontolysées\nCuretage des granulomes ou kystes éventuels", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle complication s'expose le patient si la préparation buccale n'est pas réalisée ?", "context": "Un homme de 64 ans, retraité, alcoolo-tabagique, consulte pour une lésion de la langue découverte par son dentiste.Dans ces antécédents, on retrouve la notion d'une lésion blanchâtre, indolore, persistante depuis de nombreuses années malgré les différents traitements et finalement négligée par le patient. Il signale que depuis quelques semaines, cette lésion le gênait avec des sensations de picotements lors de la prise d'aliments épicés. Parfois un saignement spontané survenait.A l'examen, il n'existe pas de trismus, l'état bucco-dentaire est catastrophique avec des dents très cariées et parondotolysées. On observe une ulcération du bord libre droit de la langue mobile saignant au contact. A la palpation, la lésion est entourée d'une induration profonde de 3 cm de diamètre autour de la lésion. La protraction linguale est limitée. Il n'y a pas d'extension osseuse ou cutanée. Au niveau cervical, on retrouve une adénopathie mobile, indurée de 2 cm de diamètre sous digastrique droite.Une biopsie en consultation confirme le diagnostic de carcinome épidermoïde différencié.", "answer": "Ostéoradionécrose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous devez vérifier qu’un acte a été réalisé pendant l’accouchement : lequel ? Quel est son objectif ?", "context": "Thématique principale :Infection urinaire chez l’enfantItems abordés :Prise en charge du nouveau né à termeIctère du nouveau-néConvulsions chez l’enfantInfection urinaire de l’enfantVaccinationsLors d’une de vos astreintes en maternité, vous êtes amené à examiner un nouveau né dont la mère était porteuse du Streptocoque B au niveau du prélèvement vaginal effectué à 35 SA. L’accouchement s’est déroulé par voie basse, sur une présentation du siège, à 40 semaines d’aménorrhée. La grossesse s’est déroulée normalement, les échographies fœtales étaient normales.", "answer": "- Antibioprophylaxie maternelle perpartum par amoxicilline \n- Strepto B : risque d’infection materno-fœtale (chorioamniotite), d’infection néonatale et d’infection maternelle (endométrite) \n- L’antibioprophylaxie réalisée pendant l’accouchement permet de diminuer de 75 % le risque infectieux à la fois chez le nouveau né et la mère \n- Recommandations ANAES 2001", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi devez-vous être attentif par rapport à la présentation du siège chez Julie ?", "context": "Thématique principale :Infection urinaire chez l’enfantItems abordés :Prise en charge du nouveau né à termeIctère du nouveau-néConvulsions chez l’enfantInfection urinaire de l’enfantVaccinationsLors d’une de vos astreintes en maternité, vous êtes amené à examiner un nouveau né dont la mère était porteuse du Streptocoque B au niveau du prélèvement vaginal effectué à 35 SA. L’accouchement s’est déroulé par voie basse, sur une présentation du siège, à 40 semaines d’aménorrhée. La grossesse s’est déroulée normalement, les échographies fœtales étaient normales.", "answer": "Risque de luxation congénitale de la hanche", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l'âge de 18 mois, vous recevez Julie aux urgences car, dans un contexte fébrile, il a présenté des mouvements tonico-cloniques généralisés, avec une récupération rapide en quelques minutes. A l’admission, il est toujours fébrile à 38,3 °C, alors qu’il était à 39,7 °C à domicile, et le contact est bon. Quel est le diagnostic le plus probable ? Quels sont les objectifs de votre interrogatoire et de votre examen clinique ?", "context": "Thématique principale :Infection urinaire chez l’enfantItems abordés :Prise en charge du nouveau né à termeIctère du nouveau-néConvulsions chez l’enfantInfection urinaire de l’enfantVaccinationsLors d’une de vos astreintes en maternité, vous êtes amené à examiner un nouveau né dont la mère était porteuse du Streptocoque B au niveau du prélèvement vaginal effectué à 35 SA. L’accouchement s’est déroulé par voie basse, sur une présentation du siège, à 40 semaines d’aménorrhée. La grossesse s’est déroulée normalement, les échographies fœtales étaient normales.", "answer": "- Première crise convulsive hyperthermique simple (ou non compliquée) \n- Objectifs : \n- rechercher le foyer infectieux et éliminer une infection bactérienne (méningite, pneumopathie, pyélonéphrite aiguë) \n- chercher des signes de gravité par rapport à l’épisode infectieux\n marbrures, tachycardie, augmentation du temps de recoloration cutanée, hypotension artérielle\n purpura\nchercher des signes de gravité par rapport à la convulsion fébrile (5 si tous les critères de CCH simple, 2 sinon)\n critères de CCH simple\n enfant 1-5 ans\n sans antécédent personnel neurologique, avec développement psycho-moteur normal\n crise d’emblée généralisée, tonicoclonique ou clonique\n brève (<5 minutes)\n sans déficit post-critique\n avec une fièvre > 38,5 °C", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous ne retrouvez pas de signe d'appel clinique évident mais la bandelette urinaire après sondage aller-retour, est positive pour les leucocytes et les nitrites. Comment interprétez-vous la bandelette urinaire dans ce contexte ? Quel est alors votre diagnostic ?", "context": "Thématique principale :Infection urinaire chez l’enfantItems abordés :Prise en charge du nouveau né à termeIctère du nouveau-néConvulsions chez l’enfantInfection urinaire de l’enfantVaccinationsLors d’une de vos astreintes en maternité, vous êtes amené à examiner un nouveau né dont la mère était porteuse du Streptocoque B au niveau du prélèvement vaginal effectué à 35 SA. L’accouchement s’est déroulé par voie basse, sur une présentation du siège, à 40 semaines d’aménorrhée. La grossesse s’est déroulée normalement, les échographies fœtales étaient normales.", "answer": "Une bandelette urinaire positive à la fois pour les leucocytes et les nitrites a une valeur prédictive positive de 97 %. \nJulie présente un premier épisode de pyélonéphrite aiguë .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’examen direct des urines retrouve 250 leucocytes par mm3, et de nombreux bacilles Gram négatif. Quel traitement mettez-vous en place ?", "context": "Thématique principale :Infection urinaire chez l’enfantItems abordés :Prise en charge du nouveau né à termeIctère du nouveau-néConvulsions chez l’enfantInfection urinaire de l’enfantVaccinationsLors d’une de vos astreintes en maternité, vous êtes amené à examiner un nouveau né dont la mère était porteuse du Streptocoque B au niveau du prélèvement vaginal effectué à 35 SA. L’accouchement s’est déroulé par voie basse, sur une présentation du siège, à 40 semaines d’aménorrhée. La grossesse s’est déroulée normalement, les échographies fœtales étaient normales.", "answer": "- Antibiothérapie probabiliste parentérale par céphalosporine de 3ème génération (type ceftriaxone) en monothérapie pendant 48 à 72 heures, avec relais per os par céphalosporine de 3ème génération (type cefixime) ou sulfaméthoxazole/triméthoprime en fonction de l’antibiogramme pour une durée totale de 10 à 14 jours (recommandations AFSSAPS 2007) (5 : 2+2+1)\n- Antipyrétique par paracétamol systématiquement toutes les 6 heures (15 mg/kg par prise per os ou intra-rectal)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre examen clinique ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- Interrogatoire = Circonstance de survenue, atcd, traitement \n- Inspection = Déformation : dos fourchette, main botte radiale \n- Inspection + palpation = recherche de complications : neuro-vasculaire, état cutané \n- examen clinique général \n- recherche de lésion associée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 2 principales complications initiales ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- ouverture cutanée, souvent cauchoix I, punctiforme, le plus souvent coté ulnaire\n- atteinte neuro : médian", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic précis ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- fracture extrémité distale du radius droit, extra-articulaire , isolée, non compliquée, déplacée à bascule postérieure \n- Pouteau Colles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge initiale ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- ablation des bagues, montre \n- bilan pré-opératoire : sang (O.5) , ECG , thorax \n- cs anesthésiste \n- hospitalisation , VVP , antalgique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les options thérapeutiques ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- traitement orthopédique (réduction, immobilisation plâtrée)\n- traitement chirurgical - conservateur par ostéosynthèse - à foyer fermé (broches) - ou à foyer ouvert (plaque) , + immobilisation plâtrée manchette", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que pensez vous de cette prise en charge ? Quel est ce type de traitement ? Modalités ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- mauvaise évolution, \n- déplacement secondaire sous plâtre : horizontalisation radiale, bascule postérieure, index négatif \n- traitement orthopédique \n- réduction – par mouvement inverse (traction, inclinaison radiale et bascule antérieure) – immobilisation par plâtre BAB pdt 3 sem relayée par manchette 3 semaines , consignes de surveillance sous plâtre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposez-vous ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- reprise du traitement \n- reprise par tt chirurgical : plaque ou broche, fct des écoles, des habitudes protégée par une manchette pdt 6 semaines\n- surveillance radio-clinique régulière \n- surveillance des complications \n- consignes de surveillance sous plâtre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications potentielles ?", "context": "Une femme âgée de 70 ans a été admise aux urgences ce matin pour un traumatisme du poignet droit. Elle a glissé chez elle. Sans antécédents particuliers elle présente une impotence fonctionnelle totale.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- complications anesthésiques \n- complications septiques \n- déplacement secondaire \n- algo \n- syndrome de loge \n- complications d’une immobilisation plâtrée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est ce bilan radiologique ? Quel est votre diagnostic précis ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "- cliché radiologique standard de face et de profil de la cheville gauche\n\n- fracture bimalléolaire gauche luxée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les grands types de fractures de cheville ? Leur mécanisme ? Leur fréquence ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Fracture sus-tuberculaire en ABD, 30% \nFracture inter-tuberculaire en RE, 65% \nFractures sous-tuberculaire en ADD, 5%", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce bilan quel autre examen complémentaire est à réaliser ? Quel premier geste thérapeutique faites vous ? Quelles sont les complications potentielles ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Aucune : urgence thérapeutique \nRéduction de la luxation par manœuvre de l’arrache botte, puis immobilisation plâtrée \nOuverture cutanée , trouble neurologique, tr vasculaire, irréductible", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics différentiels d’une fracture de cheville ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Entorse grave de la cheville\nFracture du pilon tibial\nFracture du talus\nLuxation pure de la TT\nFracture du naviculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre prise en charge thérapeutique complète devant cette lésion ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Réduction \nImmobilisation \nContrôle radiologique post-réduction \nHospitalisation en urgence \nVVP, antalgique, bilan sang pré-op, ECG, Thorax \nà jeun \nCs anesthésie \nTt chirurgical conservateur par ostéosynthèse \nImmobilisation post-op platrée 6 sem \nMarche sans appui 6 sem", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles consignes particulières sont à donner à la sortie du service d’hospitalisation?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Surveillance d’un patient sous plâtre \nHBPM \nSurélévation du membre \nFeuille de surveillance \nPrévenir \n- de ce qui est normal : chaleur, démangeaison, douleur légère \n - ce qui doit être un signal d’alarme : violente douleur, fièvre \n- ce qui est interdit : Ne pas mouiller plâtre, introduction de CE, ne pas le vernir, le plastifier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il vient vous revoir à 4 semaines après sa sortie du service. Il se plaint de douleurs. \nA quoi pensez-vous ? Comment éliminer ces théories ?", "context": "Un jeune homme glisse en sortant d’un bar après avoir regardé un test match de rugby des All Blacks avec des amis. Il se fait mal à la cheville. Il présente une impotence fonctionnelle totale et vient aux urgences.Le bilan radiologique est le suivant :", "answer": "Déplacement secondaire \nCompression par plâtre \nPhlébite \nInfection \nIrritation plaie, peau \nS de loge : rare pour une fracture de cheville \n\nRX \nOuverture plâtre \nEnlever plâtre – examen plaie \néchodoppler", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les réflexes ostéo-tendineux sont polycinétiques aux deux membres inférieurs et le réflexe cutané plantaire est en extension des deux côtés. Il existe un signe de Lhermitte. Quel est le premier examen complémentaire à réaliser ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une jeune femme de 26 ans, sans antécédent personnel ni familial, vous consulte pour des fourmillements apparus il y a une semaine. Ils ont débuté aux deux pieds, puis sont progressivement remontés jusqu'à mi-cuisse, avant de toucher les deux mains. La patiente se plaint également d'une instabilité à la marche et d'une grande fatigue. On retrouve à l'interrogatoire la notion d'un épisode rhinopharyngé fébrile il y a une dizaine de jours, spontanément résolutif. A l'examen, il existe une instabilité à la marche aggravée par la fermeture des yeux. La patiente a du mal à se relever de la position accroupie. Il existe un déficit moteur à 4/5 des deux membres inférieurs, proximal et distal. La pallesthésie et l'arthrokinesthésie sont diminuées aux deux membres inférieurs jusqu'aux crêtes iliaques. L'examen de l'extrémité céphalique est normal.", "answer": "IRM médullaire cervicale : les deux diagnostics possibles sont la SEP et la compression médullaire cervicale. Cette dernière est en urgence diagnostique et thérapeutique, même s'il y a peu de signes cliniques. Il faut donc la confirmer ou l'éliminer en priorité. La valeur diagnostique du scanner est faible dans cette localisation par rapport à l'IRM.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commentez les clichés d'imagerie suivants. Quel est votre diagnostic final?", "context": "Une jeune femme de 26 ans, sans antécédent personnel ni familial, vous consulte pour des fourmillements apparus il y a une semaine. Ils ont débuté aux deux pieds, puis sont progressivement remontés jusqu'à mi-cuisse, avant de toucher les deux mains. La patiente se plaint également d'une instabilité à la marche et d'une grande fatigue. On retrouve à l'interrogatoire la notion d'un épisode rhinopharyngé fébrile il y a une dizaine de jours, spontanément résolutif. A l'examen, il existe une instabilité à la marche aggravée par la fermeture des yeux. La patiente a du mal à se relever de la position accroupie. Il existe un déficit moteur à 4/5 des deux membres inférieurs, proximal et distal. La pallesthésie et l'arthrokinesthésie sont diminuées aux deux membres inférieurs jusqu'aux crêtes iliaques. L'examen de l'extrémité céphalique est normal.", "answer": "IRM encéphalique, coupes axiales, séquence FLAIR - Hypersignaux focalisés de la substance blanche, multiples, de localisation péri-ventriculaire prédominante mais aussi sous-corticaux. \nSclérose en plaques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement de l'épisode actuel ?", "context": "Une jeune femme de 26 ans, sans antécédent personnel ni familial, vous consulte pour des fourmillements apparus il y a une semaine. Ils ont débuté aux deux pieds, puis sont progressivement remontés jusqu'à mi-cuisse, avant de toucher les deux mains. La patiente se plaint également d'une instabilité à la marche et d'une grande fatigue. On retrouve à l'interrogatoire la notion d'un épisode rhinopharyngé fébrile il y a une dizaine de jours, spontanément résolutif. A l'examen, il existe une instabilité à la marche aggravée par la fermeture des yeux. La patiente a du mal à se relever de la position accroupie. Il existe un déficit moteur à 4/5 des deux membres inférieurs, proximal et distal. La pallesthésie et l'arthrokinesthésie sont diminuées aux deux membres inférieurs jusqu'aux crêtes iliaques. L'examen de l'extrémité céphalique est normal.", "answer": "Hospitalisation \nCorticothérapie intraveineuse en bolus ou flash sur une courte durée (1 gramme par jour pendant trois jours, relais per os non indispensable). Surveillance clinique (examen neurologique, tolérance du traitement).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures médico-sociales complémentaires envisagez-vous ?", "context": "Une jeune femme de 26 ans, sans antécédent personnel ni familial, vous consulte pour des fourmillements apparus il y a une semaine. Ils ont débuté aux deux pieds, puis sont progressivement remontés jusqu'à mi-cuisse, avant de toucher les deux mains. La patiente se plaint également d'une instabilité à la marche et d'une grande fatigue. On retrouve à l'interrogatoire la notion d'un épisode rhinopharyngé fébrile il y a une dizaine de jours, spontanément résolutif. A l'examen, il existe une instabilité à la marche aggravée par la fermeture des yeux. La patiente a du mal à se relever de la position accroupie. Il existe un déficit moteur à 4/5 des deux membres inférieurs, proximal et distal. La pallesthésie et l'arthrokinesthésie sont diminuées aux deux membres inférieurs jusqu'aux crêtes iliaques. L'examen de l'extrémité céphalique est normal.", "answer": "Arrêt du travail de courte durée, à réévaluer à son terme en fonction de la récupération neurologique. \nDemande de prise en charge à 100 % au titre des Affections de Longue Durée, liste des 30 maladies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous revoyez la patiente en consultation un mois plus tard. Alors que toutes les plaintes sensitives et motrices ont disparu, elle se plaint d'une gêne pour uriner, qui se manifeste par des mictions urgentes et impérieuses, mais également une dysurie. Cette gêne qui existait en fait déjà lors de son hospitalisation n'a pas été améliorée par le traitement que vous lui avez proposé. \nQuels examens pratiquez-vous dans un premier temps pour orienter la prise en charge (en justifiant votre réponse) ?", "context": "Une jeune femme de 26 ans, sans antécédent personnel ni familial, vous consulte pour des fourmillements apparus il y a une semaine. Ils ont débuté aux deux pieds, puis sont progressivement remontés jusqu'à mi-cuisse, avant de toucher les deux mains. La patiente se plaint également d'une instabilité à la marche et d'une grande fatigue. On retrouve à l'interrogatoire la notion d'un épisode rhinopharyngé fébrile il y a une dizaine de jours, spontanément résolutif. A l'examen, il existe une instabilité à la marche aggravée par la fermeture des yeux. La patiente a du mal à se relever de la position accroupie. Il existe un déficit moteur à 4/5 des deux membres inférieurs, proximal et distal. La pallesthésie et l'arthrokinesthésie sont diminuées aux deux membres inférieurs jusqu'aux crêtes iliaques. L'examen de l'extrémité céphalique est normal.", "answer": "1) ECBU \n2) Echographie vésicale : retentissement rénal, résidu post-mictionnel \n3) Bilan urodynamique : dysynergie vésico-sphincterienne", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur les données de l'interrogatoire, résumez en une phrase courte le problème de santé de ce patient.", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "Malade obèse, hypertendu, fumeur et négligeant, présentant une baisse brutale unilatérale de vision.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous les anomalies de l'examen ophtalmologique, justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "Oeil gauche : - rétinopathie proliférante, sévère (néovaisseaux prépapillaires) - maculopathie exsudative (couronne d'exsudats) - rétinopathie hypertensive (reflet cuivré des artères) \n Oeil droit : - Hémorragie intra-vitréenne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les pathologies extra-oculaires présentées par le patient et/ou que vous recherchez ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "- Hypertension artérielle\n- Rechercher un diabète (obésité, furonculose)\n- Athérosclérose (obésité, HTA) \n- Bronchopathie chronique (clinique, tabac)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel complément d'examen clinique réalisez-vous ? Quels examens paracliniques extra-oculaires demandez-vous en première intention ?", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "Rechercher les signes en faveur d'un diabète : polyurie, polydypsie Palpation et auscultation des axes artériels \nSurveillance tension artérielle \nRecherche de neuropathie Examen des pieds Examen pulmonaire et ORL \nGlycémie, créatininémie Recherche de protéinurie et hématurie (dépistage par bandelette urinaire) HbA1c Facteurs de risque d'athérome (bilan lipidique) Rx pulmonaire (tabac) ECG", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle conduite à tenir envisagez-vous sur le plan ophtalmologique, avec quelle chronologie ? Justifiez votre réponse", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "Mesures générales : - Hospitalisation en milieu spécialisé - Repos au lit - Arrêt de l'aspirine \nOeil droit : - Echographie (hémorragie intra oculaire, éliminer un décollement de rétine) - Vitrectomie si pas de résorption de l'hémorragie - Si résorption, examen du fond d'oeil, angiofluorographie et panphotocoagulation si rétinopathie proliférante. \nOeil gauche : - Angiofluorographie confirme la néovascularisation, montre les territoires ischémiques, précise la sévérité de l'atteinte oedémateuse de la macula - panphotocoagulation", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle conduite à tenir envisagez-vous sur le plan général en précisant les modalités?", "context": "Un homme de 65 ans consulte pour une baisse brutale de la vision de l'oeil droit lors d'une quinte de toux en relation avec une bronchite évoluant depuis 3 jours pour laquelle il recevait un traitement par amoxicilline, aspirine et paracétamol. Ce patient a un suivi médical irrégulier. Il avait consulté aux urgences médicales quelques mois auparavant pour une furonculose récidivante. A l'examen, on note un poids de 98 kg pour une taille de 1,72 m, il fume une dizaine de cigarettes par jour. La TA est à 182/102 mmHg. A l'examen ophtalmologique, l'acuité visuelle de l'oeil droit est inférieure à 1/10, 5/10 à l'oeil gauche. L'examen microscopique à la lampe à fente révèle des opacités cristalliniennes corticales. La pression intra-oculaire est à 15 mmHg aux deux yeux. L'examen du fond d'oeil est impossible à droite. A gauche, on note la présence de plusieurs hémorragies rétiniennes, des exsudats jaunâtres disposés en couronne entourant la macula et des pelotons vasculaires dont un est situé en avant de la papille. Les artères ont un reflet cuivré avec des irrégularités de calibre.", "answer": "Correction des facteurs de risque : - Arrêt du tabac (consultation spécialisée) - Enquête diététique - Régime désodé - Diminution pondérale (régime hypocalorique) (reprise encadrée d'une activité physique après correction des problèmes ophtalmologiques) \nAssurer l'équilibre tensionnel (limites 140/80 mmHg) : - Recherche atteinte rénale - Régime désodé - Traitement médical d'emblée (présence de complications) \nS'assurer d'un équilibre glycémique correct - Objectif HbA1c < 7 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments cliniques en faveur du diagnostic de ménopause chez cette femme ? Quelle réponse apporter à son inquiétude du risque de grossesse ?", "context": "Mme A. est une patiente connue de vous, de longue date. Cependant vous ne l'avez pas revue depuis environ 5 ans, date à laquelle elle a arrêté de suivre une contraception orale. Elle a 48 ans, et consulte pour des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes très gênantes depuis 6 mois. Elle n'a pas eu ses règles depuis 13 mois, après deux années de cycles irréguliers. Elle pense être ménopausée ce qu'elle juge normal car elle a été réglée jeune, à 10 ans. Cuisinière dans un lycée, elle est mariée, avec un chauffeur routier, qui ne rentre que le week-end. Ils ont un enfant de 16 ans en bonne santé. Il s'agit d'une femme désireuse d'informations ; elle vous pose nombre de questions - Elle souhaite avoir confirmation de sa ménopause et savoir s'il existe encore un risque de grossesse. - Elle demande une mesure de la densité osseuse suite à la lecture dans une revue d'un article sur l'ostéoporose. - Elle est inquiète du risque de cancer et en particulier du cancer du sein. Sa tante maternelle termine une chimiothérapie pour traiter cette maladie ; elle se demande pourquoi elle n'a pas été invitée à participer au dépistage du cancer du sein qui vient d'être récemment mis en oeuvre dans le département. - Elle s'interroge sur l'opportunité d'un traitement substitutif hormonal de ménopause. L'entretien permet de recueillir les antécédents suivants : - Père, fumeur, décédé d'un infarctus du myocarde à 68 ans - mère en bonne santé - grand-mère paternelle et un oncle paternel atteint d'un diabète de type II, - tabagisme : 15 paquets-années (10 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans) L'examen clinique est normal ; elle pèse 75 kg pour une taille de 1.62 m. La tension artérielle est à 136/78 mmHg.", "answer": "La ménopause se définit comme un arrêt des règles depuis plus de 12 mois. Madame A. est ménopausée car elle entre dans le cadre de cette définition à 48 ans. Elle ne prend pas de traitement pouvant favoriser cette aménorrhée. L'existence de troubles climatériques va dans le sens de ce diagnostic, mais ils ne peuvent à eux seuls permettre de l'affirmer. Une ménopause survenant après 45 ans est qualifiée de précoce. Une ménopause survenant après 55 ans est qualifiée de tardive. Il est nécessaire de rassurer cette patiente par rapport au risque de grossesse qui est nul.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Est-il nécessaire ou utile de réaliser des tests ou examens complémentaires pour confirmer la ménopause. Justifier votre réponse ?", "context": "Mme A. est une patiente connue de vous, de longue date. Cependant vous ne l'avez pas revue depuis environ 5 ans, date à laquelle elle a arrêté de suivre une contraception orale. Elle a 48 ans, et consulte pour des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes très gênantes depuis 6 mois. Elle n'a pas eu ses règles depuis 13 mois, après deux années de cycles irréguliers. Elle pense être ménopausée ce qu'elle juge normal car elle a été réglée jeune, à 10 ans. Cuisinière dans un lycée, elle est mariée, avec un chauffeur routier, qui ne rentre que le week-end. Ils ont un enfant de 16 ans en bonne santé. Il s'agit d'une femme désireuse d'informations ; elle vous pose nombre de questions - Elle souhaite avoir confirmation de sa ménopause et savoir s'il existe encore un risque de grossesse. - Elle demande une mesure de la densité osseuse suite à la lecture dans une revue d'un article sur l'ostéoporose. - Elle est inquiète du risque de cancer et en particulier du cancer du sein. Sa tante maternelle termine une chimiothérapie pour traiter cette maladie ; elle se demande pourquoi elle n'a pas été invitée à participer au dépistage du cancer du sein qui vient d'être récemment mis en oeuvre dans le département. - Elle s'interroge sur l'opportunité d'un traitement substitutif hormonal de ménopause. L'entretien permet de recueillir les antécédents suivants : - Père, fumeur, décédé d'un infarctus du myocarde à 68 ans - mère en bonne santé - grand-mère paternelle et un oncle paternel atteint d'un diabète de type II, - tabagisme : 15 paquets-années (10 cigarettes par jour depuis l'âge de 18 ans) L'examen clinique est normal ; elle pèse 75 kg pour une taille de 1.62 m. La tension artérielle est à 136/78 mmHg.", "answer": "En période d'aménorrhée un test à la progestérone peut être proposé aux patientes : 10 jours/mois de traitement progestatif pendant 2 à 3 mois. L'absence d'hémorragie de privation à la fin des 10 jours de traitement confirme l'hypoestrogénie et l'installation de la ménopause. \nLa réalisation de dosages hormonaux sériques (oestradiol et FSH) a peu d'intérêt dans cette situation. L'arrêt définitif des règles est souvent précédé d'une phase, où les cycles deviennent irréguliers, appelée péri ménopause, voire de périodes plus ou moins longues d'aménorrhée. Les dosages réalisés à cette période sont variables et difficiles à interpréter. Ces dosages ont plus d'intérêt chez la femme hystérectomisée ou la réalisation d'un test à la progestérone est impossible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "[SUITE QUESTION 2]", "context": "Madame A, 30 ans, rentre de vacances après un séjour à San Francisco. Quelques heures après son retour, elle se plaint d'une douleur basi thoracique gauche et d'une dyspnée de début brutal. En raison de ce voyage, son médecin traitant évoque la possibilité d'une embolie pulmonaire et l'adresse aux urgences de l'hôpital. L'interrogatoire de cette patiente vous apprend qu'elle bénéficie depuis 5 ans d'une contraception par Stédiril. A l'âge de 18 ans, elle a présenté une thrombose veineuse surale, alors qu'elle portait une attelle pour entorse grave de la cheville, malgré une prophylaxie par Lovenox, 4000 u 1 fois/jour. Depuis la puberté, elle doit prendre un traitement anti-comitial par Alepsal (phénobarbital) en raison d'une comitialité temporale idiopathique. Elle est bien équilibrée avec ce traitement (plus de crises depuis de nombreuses années). En dehors de la dyspnée, l'examen clinique est normal. La pression artérielle est à 120 / 80 mmHg, le pouls à 85 par minute.", "answer": "En outre, tant que dure héparinothérapie, il faut demander une numération plaquettaire 2 fois/semaine afin de dépister une éventuelle thrombocytopénie induite par l'héparine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au huitième jour, du traitement, l'INR est à 1.5 malgré 30 mg de fluindione (1 cp et demi de préviscan). Cette relative résistance au médicament était-elle prévisible ?", "context": "Madame A, 30 ans, rentre de vacances après un séjour à San Francisco. Quelques heures après son retour, elle se plaint d'une douleur basi thoracique gauche et d'une dyspnée de début brutal. En raison de ce voyage, son médecin traitant évoque la possibilité d'une embolie pulmonaire et l'adresse aux urgences de l'hôpital. L'interrogatoire de cette patiente vous apprend qu'elle bénéficie depuis 5 ans d'une contraception par Stédiril. A l'âge de 18 ans, elle a présenté une thrombose veineuse surale, alors qu'elle portait une attelle pour entorse grave de la cheville, malgré une prophylaxie par Lovenox, 4000 u 1 fois/jour. Depuis la puberté, elle doit prendre un traitement anti-comitial par Alepsal (phénobarbital) en raison d'une comitialité temporale idiopathique. Elle est bien équilibrée avec ce traitement (plus de crises depuis de nombreuses années). En dehors de la dyspnée, l'examen clinique est normal. La pression artérielle est à 120 / 80 mmHg, le pouls à 85 par minute.", "answer": "La sensibilité des patients aux antivitamines K est imprévisible, certains sont équilibrés avec 1/4 de comprimé, d'autres avec 2 comprimés. Toutefois, dans le contexte de cette observation chez cette patiente qui prend du Phénobarbital, il est vraisemblable que la relative résistance au préviscan s'explique par une interférence médicamenteuse. Les barbituriques sont des inducteurs enzymatiques qui rendent le patient relativement résistant aux antivitamines K.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre enquête n'a rien donné. Votre patiente envisage un voyage au Vietnam pour ses prochaines vacances, alors que le traitement par fluindione (previscan) est arrêté depuis 3 mois. Quels conseils lui donnez-vous concernant sa contraception ?", "context": "Madame A, 30 ans, rentre de vacances après un séjour à San Francisco. Quelques heures après son retour, elle se plaint d'une douleur basi thoracique gauche et d'une dyspnée de début brutal. En raison de ce voyage, son médecin traitant évoque la possibilité d'une embolie pulmonaire et l'adresse aux urgences de l'hôpital. L'interrogatoire de cette patiente vous apprend qu'elle bénéficie depuis 5 ans d'une contraception par Stédiril. A l'âge de 18 ans, elle a présenté une thrombose veineuse surale, alors qu'elle portait une attelle pour entorse grave de la cheville, malgré une prophylaxie par Lovenox, 4000 u 1 fois/jour. Depuis la puberté, elle doit prendre un traitement anti-comitial par Alepsal (phénobarbital) en raison d'une comitialité temporale idiopathique. Elle est bien équilibrée avec ce traitement (plus de crises depuis de nombreuses années). En dehors de la dyspnée, l'examen clinique est normal. La pression artérielle est à 120 / 80 mmHg, le pouls à 85 par minute.", "answer": "Oestroprogestatif contre-indiqué, progestatifs purs autorisés ou contraception mécanique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils de prévention (vis à vis de la maladie thromboembolique) lui prodiguerez-vous pour son voyage au Vietnam ?", "context": "Madame A, 30 ans, rentre de vacances après un séjour à San Francisco. Quelques heures après son retour, elle se plaint d'une douleur basi thoracique gauche et d'une dyspnée de début brutal. En raison de ce voyage, son médecin traitant évoque la possibilité d'une embolie pulmonaire et l'adresse aux urgences de l'hôpital. L'interrogatoire de cette patiente vous apprend qu'elle bénéficie depuis 5 ans d'une contraception par Stédiril. A l'âge de 18 ans, elle a présenté une thrombose veineuse surale, alors qu'elle portait une attelle pour entorse grave de la cheville, malgré une prophylaxie par Lovenox, 4000 u 1 fois/jour. Depuis la puberté, elle doit prendre un traitement anti-comitial par Alepsal (phénobarbital) en raison d'une comitialité temporale idiopathique. Elle est bien équilibrée avec ce traitement (plus de crises depuis de nombreuses années). En dehors de la dyspnée, l'examen clinique est normal. La pression artérielle est à 120 / 80 mmHg, le pouls à 85 par minute.", "answer": "Si la patiente doit reprendre l'avion pour un long trajet, certains proposent une injection d'HBPM au moment de rentrer dans l'avion, associée à des bas de contention et à une hydratation importante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel problème médical urgent identifiez-vous chez ce patient à partir des éléments cliniques et biologiques de l'observation ? Quels examens paracliniques supplémentaires demandez-vous pour le problème respiratoire?", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "Le problème médical urgent est la prise en charge d'une insuffisance respiratoire aiguë hypoxémiante secondaire à pneumopathie bactérienne communautaire.\n - Examens paracliniques supplémentaires : radiographie pulmonaire face profil, hémocultures, examen cytobactériologique des crachats.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois le problème d'urgence pris en charge, comment interprétez-vous les données cliniques et biologiques hématologiques ? Comment les confirmez-vous?", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "L'hypothèse la plus probable est celle d'un syndrome lympho-prolifératif favorisant l'infection : polyadénopathies et hyperlymphocytose chronique, antécédents infectieux à répétition. Si la pneumopathie et les adénopathies correspondent à la même maladie, il faut envisager : Tuberculose, CMV, EBV, HIV Examens demandés : frottis sanguin : aspect monomorphe des lymphocytes Phénotype lymphocytaire : monoclonalité B (Immunoglobulines de surface monotypiques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic de leucémie lymphoïde chronique ayant été posé, quelle est la nature de l'anémie? Argumentez sur les données de l'observation et précisez les examens nécessaires à définir l'étiologie.", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "Anémie normochrome normocytaire régénérative hémolytique, car élévation de la bilirubinémie libre et effondrement de l'haptoglobine. On demandera un test de Coombs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie biologique explique l'infection et à quels types d'infection prédispose-t-elle ?", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "Hypogamma globulinémie Infections à germes encapsulés (pneumocoques, haemophilus...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A distance de l'épisode aigu, et sous traitement spécifique de la leucémie lymphoïde chronique, efficace, le patient présente une dyspnée d'effort progressive avec asthénie importante. Les examens demandés objectivent : GB : 3,8 G/l (PNN : 60 %, PNE : 0 %, PNB: 0%, lymphocytes : 30 %, monocytes : 10 %, plaquettes : 180 G/l, Hb: 60 g/l, VGM : 84 fl, réticulocytes : 1 G/l (1000/mm3). Dans ce contexte, quelle est votre hypothèse diagnostique et comment la confirmer?", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "Erythroblastopénie - Myélogramme avec PCR à la recherche d'un parvovirus B 19", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est traité par corticothérapie à la dose d'un mg/kg depuis 6 semaines. Il se présente aux urgences en raison d'une dyspnée d'aggravation rapide depuis 24 heures. A l'examen clinique, il présente une polypnée superficielle à 40/minute, une toux sèche non productive et des crépitants fins dans les deux champs pulmonaires. La température est mesurée à 38°C. La radiographie pulmonaire objective un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral. Les gaz du sang montrent : PO2 : 6 KPa, PCO2: 3 KPa, saturation o2: 80 %, pH : 7,50. Il vous montre son ordonnance, qui comprend, outre la prednisone, du calcium, Didronel 400 mg 14 jours par mois tous les 3 mois, un pansement digestif, un comprimé de Diffu-K. Quelle est la conduite à tenir sur les plans diagnostiques et thérapeutiques?", "context": "Monsieur X, 68 ans, est adressé pour fièvre, dyspnée brutale et hyperleucocytose. Il a comme antécédents une hypertension artérielle traitée par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, une hypercholestérolémie traitée par statine. Une fracture de jambe (accident de ski) traitée chirurgicalement il y a 8 ans et une cholécystectomie pour lithiase il y a 3 ans. Depuis 2 ans, il est sujet à des sinusites et des angines à répétition. Sur le plan familial, son père a eu 2 infarctus du myocarde mais est toujours en vie. Sa mère a été opérée et traitée pour un cancer du sein et est en rémission depuis 5 ans. Il est fonctionnaire à la retraite, marié, père de 3 enfants en bonne santé. Il rapporte un tabagisme à 20 paquets-années mais ne consomme pas d'alcool. L'histoire actuelle est celle d'une fièvre entre 39 et 40°C depuis 24 heures, apparue brutalement et qui s'accompagne d'une dyspnée au moindre effort. Il s'agit du troisième épisode fébrile depuis 3 mois, traité par 3 jours de prednisone et 8 jours d'un macrolide. L'interrogatoire apprend qu'une augmentation des globules blancs avait été signalée lors de la cholécystectomie mais le patient n'y avait pas donné suite. Sur le plan clinique, l'état général est altéré. La température est de 39°6C. Il n'y a pas d'amaigrissement (poids 72 kg pour 1m70). L'auscultation fait constater un foyer de crépitants à la base gauche, des adénopathies axillaires droite et gauche de 2 et 3 cm, et cervicales jugulaires internes bilatérales de 2 cm. Ces adénopathies sont mobiles et indolores. Il n'y a pas d'hépato ni de splénomégalie. Il n'y a pas de syndrome hémorragique. La tension artérielle est de 120/70 mm, la fréquence cardiaque régulière à 115/mn, la fréquence respiratoire de 21/nm. L'examen est normal sur les plans digestif, cardiologique et neurologique. Il n'y a pas d'ictère ni d'anomalie des téguments, pas de douleur des membres inférieurs. Les examens demandés en urgence reviennent avec les résultats suivants : Hémogramme : GR : 2,85 T/l ; Hb : 97 g/L, hte : 28 %, VGM : 98,1 fl ; TCMH:34pg, CCHM: 30 ; leucocytes : 45,1 G/l (PNN : 15 %, PNE: 0 % ; PNB: 0%, lymphocytes :83%, monocytes : 2%) plaquettes : 153 G/l ; réticulocytes: 220 G/L Ionogramme : Na : 135 mEq/l ; K : 3,8 mEq/l, Cl : 102 mEq/l, RA : 20 mEq/l, protéines totales : 68 g/l ; phosphore : 1,02 mmol/l, urée : 5,6 mmol/l, créatinine : 82 micromol/l. Gaz du sang : pH : 7,50 ; PO2 : 8,7 KPa (65 mmHg), PCO2 : 3,2 KPa (24 mmHg), Biarbonates : 22 mmol/l , SaO2 : 92 % Bilan hépatique : ALAT 23 U/l (N < 35), ASAT 29 U/l (N < 35), bilirubine totale : 28 micromol/l (2 - 17), conjuguée : 2 micromol/l (1 - 6), gamma-GT : 56 U/l (0 - 41), phosphatases alcalines : 65 U/l (44 - 98), LDH : 350 U/l (<290), haptoglobine plasmatique < 0,1 g/l, électrophorèse des protéines sériques : protides totaux : 68 g/l (albumine 40 g/l, alpha1 : 2 g/l, alpha2 : 10 g/l, bêta 12 g/l, gamma :4 g/l).", "answer": "Oxygénothérapie / LBA / ventilation non invasive. - Pneumopathie alvéolo-interstitielle hypoxémiante chez un patient présentant une LLC à un stade avancé (anémie) - Sous corticothérapie doit faire évoquer :: - une pneumopathie bactérienne * pneumopathie à pneumocistis carinii * virale - CMV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faire l'analyse sémiologique de cette observation.", "context": "M. D..., 59 ans, est adressé en psychiatrie, à la sortie d'un service d'urgence où il a été hospitalisé pour un état comateux. Il avait été trouvé gisant sur le sol d'un couloir du foyer où il résidait. A la sortie de ce coma, il avait fait une fugue. Il avait été retrouvé dans la rue, mais il se donne successivement plusieurs professions, semblant ne pas se souvenir de celle qu'il a citée quelques instants avant. Il dit ainsi qu'il a été professeur de français, physique, mathématiques, qu'il serait assureur, puis formateur en entreprise. A chaque examen, il se présente comme si on ne le connaissait pas et prend le médecin pour quelqu'un d'autre. Il dit être arrivé la veille, systématiquement, même au bout de plusieurs jours. Dans l'unité de soins, il n'arrive pas à se repérer, demande son chemin pour retourner à Neuilly où il déclare vivre ; il faut le reconduire régulièrement dans sa chambre. Il a perdu la notion du temps, demande souvent l'heure avec une tonalité d'inquiétude. Il donne constamment plusieurs versions des mêmes faits sans s'apercevoir de ses contradictions et s'irrite quand on les lui fait remarquer. Au cours de son séjour, il fugue à plusieurs reprises du service, croyant se trouver ailleurs. On apprend par des voies latérales qu'il est divorcé depuis plusieurs années et qu'il a deux filles qui résident dans la région parisienne où il a vécu autrefois. Le foyer où il vivait depuis plusieurs années, n'envisage pas de le reprendre car il consommait beaucoup de boissons alcoolisées et se trouvait fréquemment en état d'ivresse. Il ne reconnaît pas qu'il est malade et comprend les questions qui lui sont posées ou les propos qui lui sont tenus. L'examen physique, révèle l'existence de troubles de la marche (steppage). Le patient élargit notablement son polygone de sustentation, et présente une perte de la force musculaire segmentaire. On trouve également une hypoesthésie épicritique et thermo-algésique, en chaussette, une abolition des réflexes ostéo-tendineux, rotulien et achilléen. Ces troubles sont bilatéraux et symétriques. Le reste de l'examen ne permet de relever aucune autre anomalie. Les résultats des examens biologiques montrent une anémie macrocytaire, une thrombopénie, un bilan hépatique perturbé (ASAT = 184 - ALAT = 101 - PAL = 154, Gamma GT = 369 et une hypoprotidémie.", "answer": "Ce malade présente une désorientation temporelle et spatiale (ne sait plus où il est, cherche sa chambre), une amnésie antérograde (oubli au fur et à mesure), une fabulation compensatrice (s'attribue plusieurs professions), de fausses reconnaissances (prend le médecin pour quelqu'un d'autre), une méconnaissance complète de sa maladie. Il présente également des mouvements d'angoisse (fugues, probablement liée à ses troubles de l'orientation). Il a présenté avant son admission en psychiatrie, une perte de connaissance prolongée avec coma. L'examen physique révèle des troubles sensitifs et moteurs des deux membres inférieurs, de façon symétrique, ce qui a une grande valeur d'orientation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic syndromique retenez-vous ? Quelle étiologie vous paraît la plus probable ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Lombalgie aiguë (lumbago) Pathologie rachidienne commune ou mécanique ou dégénérative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la durée d'évolution habituelle de cette pathologie ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Guérison en quelques jours (5-7 jours en moyenne).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des examens complémentaires vous paraissent-ils nécessaires ? Si oui, lesquels ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Il s'agit d'un tableau typique de lombalgies aiguës (lumbago), évoluant depuis 48 heures, sans aucun paramètre inquiétant qui ferait suspecter une lombalgie symptomatique. Il n'y a donc aucune nécessité de pratiquer des examens complémentaires, qu'ils soient biologiques ou radiographiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que conseillez-vous à ce patient concernant ses activités ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Il ne faut pas prescrire de repos au lit systématique et surtout pas l'imposer. Si la douleur est intense, il pourra observer un ou deux jours de repos, mais il faut l'inciter à poursuivre, dans la mesure des possibilités, ses activités quotidiennes et même son activité professionnelle, en évitant les tâches les plus pénibles, s'il s'en sent capable. Cette attitude ne peut se concevoir qu'avec l'aide d'un traitement antalgique symptomatique efficace. Il faut lui expliquer qu'un alitement surtout prolongé, risque de prolonger son incapacité et retarder sa reprise d'activité professionnelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prescription médicamenteuse lui proposez-vous ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "En raison des antécédents et des risques potentiels des AINS, il est logique de débuter par du paracétamol (prise systémique de 1 gramme à intervalles réguliers, dose quotidienne maximale de 4 grammes). En cas d'efficacité insuffisante, seront discutées plusieurs modalités thérapeutiques : - soit un AINS \"classique\" associé à un protecteur gastrique, - soit un AINS inhibiteur spécifique de la cyclo-oxygénase-2, - soit un AINS faiblement dosé à \"doses antalgiques\". Dans tous les cas, un myorelaxant pourra être associé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il revient vous voir 15 jours plus tard, il va nettement mieux, mais a fait réaliser un examen tomodensitométrique révélant, comme en 1997, une hernie discale L4-L5 gauche, il est inquiet du risque de récidive et souhaiterait un traitement radical de cette hernie discale. Que lui conseillez-vous ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Il faut le rassurer et le dissuader de subir un geste chirurgical. La constatation d'une hernie discale ne peut avec certitude être rapportée à la symptomatologie dans la mesure ou il n'y a pas de souffrance radiculaire clinique. Il faut lui expliquer : - que l'on peut très bien vivre normalement avec une hernie discale, - que des TDM ou IRM réalisés chez des patients non lombalgiques révèlent la présence d'une hernie discale dans 20 à 30 % des cas, - qu'une cure chirurgicale de hernie discale (ou une nucléolyse) aurait un résultat aléatoire et ne supprimerait pas le risque ultérieur de lumbago ou de lombosciatique, enfin que tout geste chirurgical expose à des risques généraux et locaux (hématomes, infections...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il vous demande si son affection peut être prise en charge au titre des maladies professionnelles. Que lui répondez-vous ?", "context": "Monsieur X, âgé de 32 ans, peintre en bâtiment, consulte en urgence pour une douleur lombaire aiguë évoluant depuis 2 jours, survenue rapidement (en l'espace de quelques heures) à la suite d'un effort de soulèvement. Ces lombalgies sont devenues permanentes et sont responsables d'une impotence fonctionnelle majeure. Elles siègent au niveau de la charnière lombo-sacrée sans irradiation aux membres inférieurs. Elles sont de rythme mécanique et impulsives à l'éternuement et à la défécation. On note dans les antécédents, un ulcère gastroduodénal confirmé par endoscopie en 1996 à la suite d'un traitement par AINS pour une lombosciatique L5 gauche régressive grâce au traitement médical (visualisation d'une hernie discale L4-L5 gauche en tomodensitométrie). Il n'y a pas d'altération de l'état général ni de fièvre. A l'examen physique, la marche est difficile en raison des douleurs. Le rachis lombaire est raide en antéflexion (Schöber à 2 cm, distance doigts-sol à 40 cm), les masses musculaires paravertébrales lombaires sont contractées et sensibles à la palpation. L'examen neurologique des membres inférieurs est normal. Il n'y a pas d'autre anomalie clinique.", "answer": "Il s'agit du tableau 97 qui mentionne \"Sciatique par hernie discale L4-L5 ou L5-S1 avec atteinte radiculaire de topographie concordante\". Le tableau clinique de lombalgies sans atteinte radiculaire ne peut en aucun cas permettre cette reconnaissance au titre des maladies professionnelles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme des oedèmes dans ce cas ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Les oedèmes sont la conséquence de la diminution de la pression oncotique (diminution de la protidémie). Il y a hypovolémie efficace qui participe à la rétention hydro-sodée (hyperaldéostéronisme secondaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser l'ECG.", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Rythme sinusal - Axe normal - Bloc de branche droit complet", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic syndromique les anomalies du bilan biologique vous permettent-elles d'évoquer ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Insuffisance rénale, hypoprotidémie, hyponatrémie (rétention hydro-sodée), dyslipidémie, hypercholestérolémie, syndrome néphrotique impur par lnsuffisance rénale, hyperphosphorémie, protéinurie > 3 g.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interpréter la calcémie ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Valeur absolue de la calcémie basse mais à interpréter en fonction de l'albuminémie. Intérêt du dosage de la calcémie ionisée qui est basse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez l'électrophorèse des protéines urinaires et l'électrophorèse des protéines plasmatiques.", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Protéines urinaires : Protéinurie avec prédominance d'albumine \nProtéines plasmatiques: hypoalbuminémie, hypogammaglobulinémie, hyperalphaglobulinémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ces anomalies est réalisée une ponction-biopsie rénale. Quelles sont les contre-indications à rechercher et quelles complications peut-on en craindre?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "- Contre-indications : * Hématurie macroscopique, hématomes, fistules artério-veineuses * Incidence : 4 à 10 % \n- Complications : * Rein unique * HTA mal contrôlée * Thrombopénie, troubles de la coagulation. Le temps de saignement est systématiquement mesuré. Les antiagrégants plaquettaires sont arrêtés 8 à 10 jours avant le geste.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La biopsie rénale ne montre pas de prolifération cellulaire glomérulaire ou interstitielle, mais des dépôts intra-glomérulaires et intra-artériels positifs pour le rouge Congo et la thioflavine. L'immunofluorescence met en évidence des dépôts de chaînes légères de type Lambda. Quel est le type histologique de l'atteinte rénale ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Une amylose rénale AL: - Rein +++ syndrome néphrotique sans hématurie ni leucocyturie - Coeur (troubles de conduction, arrêt cardiaque) - Sn autonome + hypotension orthostatique, tachycardie - Foie/rate", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres localisations possibles de cette affection ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Dépôts viscéraux de précurseurs de protéines. 2 types principaux : Autres organes (thyroïdie, surrénales...)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement symptomatique proposez-vous ?", "context": "Une patiente âgée de 80 ans est hospitalisée du fait de l'apparition progressive d'oedèmes des membres inférieurs bilatéraux, blancs, symétriques, mous, indolores, dépressibles et déclives. Ils sont accompagnés d'une prise de poids de 10 kg. La pression artérielle est à 100/65 mmHg, la fréquence cardiaque à 120/mn. L'auscultation cardiaque ne montre pas de souffle. La patiente n'a pas de diabète et ne prend aucun médicament sauf du furosémide depuis 8 jours donné par son médecin du fait des oedèmes. Un ECG est réalisé, joint en annexe. L'échographie rénale montre 2 reins de 14 cm de grand axe sans dilatation des voies excrétrices. L'échographie cardiaque montre une discrète dilatation des cavités cardiaques (VG et VD), avec une fonction systolique du ventricule gauche normale (fraction d'éjection 65 %), sans valvulopathie, ni signe d'hypertension artérielle pulmonaire. Les examens biologiques sont les suivants : Glucose 4,4 mmol/l, Na 129 mmol/l, K 3,7 mmol/l, Cl 94 mmol/l, HCO3 24 mmol/l, Ca 1,84 mmol/l, Phosphorémie 1,94 mmol/l, Protéines 60 g/l, Albumine 10 g/l. Urée 34 mmol/l, Créatinine 322 µmol/l, Uricémie 840 µmol/l, Bilirubine totale 15 µmol/l. ASAT 27 UI/ml, ALAT 15 UI/ml, Phosphatases alcaline 106 UI/ml, Créatine Kinase 24 UI/ml. Protéine C-Réactive 24 mg/l, Cholestérol total 11,5 mmol/l, Triglycérides 1.43 mmol/l. Dans les urines : Protéinurie à 3,5 g/24 h, Hématies 3.000/mm3, Leucocytes 4.000/mm3.", "answer": "Restriction sodée et diurétiques de l'anse, éventuellement diurétiques thiazidiques, restriction hydrique (du fait de l'hyponatrémie), anticoagulants, traitements antiprotéinuriques (IEC), +/- statines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Angine aiguë érythémateuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous réalisez un test de diagnostic rapide (TDR). Ce TDR est positif. Quel traitement prescrivez-vous (avec la posologie) ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Dans ce cas, on peut accepter : - soit une béta lactamine ayant reçu l'AMM en traitement court (amoxicilline 1 g x 2/j, 6 j ; hexetil 200 mg x 2/j, 5 j) - soit la pénicilline V 1 MU x 3/j, 10 jours - les macrolides, même en traitement court, ne sont que des alternatives. Cette antibiothérapie est associée à un traitement symptomatique de la fièvre à type de paracétamol 1 g, en cas de fièvre > 38°5C.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous le revoyez 48 heures plus tard pour intensification de l'odynophagie et apparition d'une gène respiratoire aggravée par la position couchée. La reprise de l'interrogatoire vous apprend qu'il est rentré il y a 4 jours d'Ukraine où il a séjourné 3 mois dans le cadre d'un stage. Il se plaint d'une asthénie depuis déjà plusieurs jours. Sa voix est nasonnée. Votre examen montre : une pâleur, une fièvre à 39°C, des amygdales volumineuses recouvertes d'un enduit blanc nacré, facile à décoller avec abaisse-langue, un purpura pétéchial sur le voile du palais, des adénopathies occipitales, sous-digastriques et axillaires bilatérales, une splénomégalie palpable en inspiration profonde. Le diagnostic initial est remis en cause. Comment expliquez-vous le résultat du TDR il y a 2 jours ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Le TDR positif devait traduire un simple portage du streptocoque A ou un faux positif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan complémentaire proposez-vous en première intention pour étayer cette hypothèse?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Une numération formule sanguine à la recherche d'un syndrome mononucléosique (plus de 50 % de cellules mononucléées avec plus de 10 % de lymphocytes hyperbasophiles) et d'une thrombopénie (notion non obligatoire car de fréquence mal précisée). Des transaminases à la recherche d'une cytolyse hépatique le plus souvent modérée (examen non obligatoire). Un MNI test doit être pratiqué en première intention. Cependant, celui-ci ne se positive que quelques jours après le début des signes pouvant donc entraîner un résultat faussement négatif. Dans ce cas, la recherche d'IgM anti-VCA peut être nécessaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un ictère cutané et conjonctival apparaît au 5ème jour, avec une coloration foncée des urines, sans décoloration des selles. Quelle complication évoquez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Anémie hémolytique du type auto-immune à agglutinines froides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment la confirmez-vous ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Dosage de la bilirubine totale : élevée à prédominance non conjuguée. Diminution de l'hémoglobine Test de Coombs positif type IgM à agglutinines froides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traitez-vous cette complication ?", "context": "Un jeune homme de 20 ans, 70 kg, vient vous consulter pour l'apparition depuis 24 h d'une douleur de gorge aggravée par la déglutition. Ce matin, il avait une température à 38°5 C. A l'examen vous constatez : un pouls à 90/min, une pression artérielle à 110/60 mmHg, des amygdales tuméfiées, rouges, plusieurs adénopathies sous-digastriques sensibles à la palpation.", "answer": "Corticothérapie : prednisone 1 mg/kg/j", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle affection évoquez-vous en priorité, d'après les signes cliniques fonctionnels d'appel qui ont motivé la consultation en urgence et les données de l'examen clinique ? Quels sont les arguments de votre diagnostic?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Menace d'accouchement prématuré. Arguments : contractions utérines (crampes abdomino-pelviennes rythmées, utérus dur) ; modifications cervicales (col court, perméable au doigt, présentation fixée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous décidez de réaliser aussitôt un monitoring foetal dont voici le début du tracé. Dans quel but ? Quelles informations obtenez-vous de ce monitoring ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "But : évaluer le rythme cardiaque foetal (reflet du bien être foetal) en fonction des contractions utérines. Informations : rythme cardiaque foetal à 140 battements par minute, bien réactif, contractions utérines de moyenne amplitude et fréquentes toutes les 3 minutes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment conduisez-vous votre interrogatoire pour étayer le diagnostic étiologique de cette affection ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Définir les antécédents obstétricaux, l'issue de la 1ère grossesse ? S'agit-il d'un avortement spontané tardif, pouvant être en rapport avec une béance cervicale ? Evaluer les conditions de vie socio-professionnelle : bas niveau socio-économique, travail physique et difficile, surmenage, déplacements répétées. Rechercher des signes infectieux : pollakiurie, brûlures mictionnelles pouvant évoquer une cystite, leucorrhées en rapport avec une cervico-vaginite, fièvre et syndrome de type pseudo-grippal pouvant révéler une chorioamniotite, une infection générale bactérienne (listéiose) ou virale. Rechercher des signes de préclampsie débutante : notion de tension artérielle proche de 140/90 mm Hg, d'albuminurie, céphalées, barre épigastrique. Rechercher des signes de diabète gestationnel dont la présence indique un terrain à risque infectieux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan biologique s'énonce comme suit : Hémogramme : globules rouges 3660000/mm$3, hémoglobine 11.5 g/dL, globules blancs 10500/mm$3 (78 % neutrophiles), plaquettes 141000/mm$3. Ionogramme sanguin : Na 132 mmol/L, K 4.1 mmol/L, urée 2.5 mmol/L, créatinine 45 µmol/L, uricémie 370 µmol/L, glycémie à jeun 5.2 mmol/L, glycémie post-prandiale 9.1 mmol/L. Protéine C-réactive : 20 mg/L. ECBU : leucocytes 10$5/mL, Escherichia coli 10$6/mL, antibiogramme en cours. Sécrétions vaginales : Quelques polynucléaires, quelques Lactillobacillus, peu de corynébactéries, nombreux Candida Albicans. Quelle est la cause la plus probable de cette affection ? Sur quels critères établissez-vous le diagnostic étiologique ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Infection urinaire à bacilles gram négatifs (10$6/mL) avec leucocyturie (10$5/mL) et augmentation de la CRP (N < 5 mg/L) Candidose vaginale asymptomatique sans incidence sur la menace d'accouchement prématuré de découverte fortuite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements proposez-vous à cette femme ? Justifiez l'utilisation de chaque classe thérapeutique, et précisez les précautions liées à l'usage de ces médicaments, la voie, le rythme d'administration et les contre-indications", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "En hospitalisation avec repos strict au lit. Tocolyse par voie veineuse, type inhibition calcique en seringue électrique avec débit adapté au résultat sur les contractions utérines. Antibiothérapie par céphalosporine de 3ème génération intra-veineuse, secondairement adapté à l'antibiogramme de la bactérie isolée avec relais oral dès la disparition des signes infectieux. La prescription de fluoroquinolones est exclue compte tenu de la grossesse. Corticothérapie de maturation pulmonaire foetale, type betaméthasone en injection intra-musculaire. Transfert dans une maternité de niveau III", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance materno-foetale réalisez-vous ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Pouls, tension, température, diurèse, palpitations, tremblements, écoulement de liquide amniotique, BDC quotidien, recherche des MA quotidien, recherche à l'interrogatoire de contractions utérines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez qu'un diabète gestationnel soit à l'origine des troubles que présente cette femme. Quels éléments cliniques et paracliniques de l'observation sont en faveur de ce diagnostic ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Clinique : âge > 35 ans, BMI excessif à 35, prise de poids excessive de 14 kg en 7 mois, hauteur utérine à 32 cm. Paraclinique : Biométries foetales excessives > centile 95, excès de liquide amniotique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique demandez-vous pour confirmer le diagnostic ? Comment interprétez-vous les résultats de cet examen ?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Hyperglycémie provoquée par voie orale à 100 gr de glucose Diagnostic d'intolérance au glucose ou de diabète gestationnel si respectivement deux valeurs sont supérieures aux seuils.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles stratégies mettez-vous en place pour équilibrer ce diabète gestationnel?", "context": "Une femme de 36 ans, deuxième geste, nullipare, enceinte à 32 SA, se présente en urgence pour des douleurs abdomino-pelviennes à type de crampes, rythmées toutes les 3 minutes, depuis 6 heures. Elle ne présente pas d'antécédent particulier et le début de cette grossesse s'est déroulé normalement. L'examen clinique montre un état général conservé. Elle mesure 1.54 m et pèse 82 kg (+ 14 kg par rapport au début de la grossesse). La tension artérielle est à 120/70 mm Hg et le pouls à 78/min. La température est à 37.8°C. L'utérus est dur, à grand axe longitudinal. La hauteur utérine est à 32 cm. Le toucher vaginal révèle un col court, postérieur, perméable au doigt et une présentation céphalique fixée. L'échographie obstétricale réalisée à 31 SA montre un foetus de morphologie normale, dont les biométries sont comprises entre les centiles 95 et 97, un liquide amniotique en quantité modérément augmentée et un placenta fundique.", "answer": "Régime à 180 gr d'hydrates de carbone avec surveillance des glycémies capillaires : objectifs glycémiques à 0.95 g/l à jeun et 1.20 g/l en post-prandial. Insuline si échec du régime seul.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique pratiquez-vous immédiatement en urgence ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Faire un dextro à la recherche d'une hypoglycémie.\n\nVous demandez un TDM, réalisé à 9 h, il est normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic et la topographique probable ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Il s'agit d'un accident vasculaire cérébral hémisphérique droit (du fait de la coexistence d'une hémianopsie relative du même côté de la lésion), et donc probablement sylvien.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les examens complémentaires nécessaires au bilan étiologique", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Les examens complémentaires concernent l'enquête vasculaire : en premier lieu les examens non invasifs et faciles à pratiquer. ECG, Echographie cardiaque à la recherche d'une embolie d'origine cardiaque. Echo-doppler des vaisseaux du cou à la recherche d'une embolie d'origine carotidienne. Dans un deuxième temps un angioscanner précisera les lésions.\n\nConférences de consensus :\nEcho-doppler des vaisseaux du cou (ANAES)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A 17h, le patient signale une impression lumineuse dans le champ visuel gauche suivie de secousses dans le bras gauche pendant environ 5mn. Il signale que son bras est beaucoup plus déficitaire pendant les 15mn suivantes avant de revenir à l'état initial. Une séquence identique a lieu vers 18h.\n\nQuel est votre diagnostic ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Il s'agit de crise comitiale partielle. Il n'y a qu'un seul diagnostic à évoquer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles causes envisagez-vous à l'origine de cette complication ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Une crise partielle peut être la conséquence de l'ischémie mais elle peut être favorisée par la survenue d'une hypoglycémie ou d'une hyperglycémie importante chez ce patient diabétique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque immédiat si l'on ne diagnostique pas cette complication ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Une crise partielle peut récidiver et surtout entraîner une crise généralisée voir un état de mal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre démarche thérapeutique immédiate ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Il faut traiter la crise, par un traitement anti-épileptique adapté, au moins au début administré par voie parentérale. Il faut bien sûr établir une surveillance précise de l'état du malade notamment respiratoire si l'antiépileptique choisi a un risque d'entraîner une dépression respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre thérapeutique à long terme, sa durée minimale (concernant cette complication) ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Il faut poursuivre le traitement anti-épileptique per os à des doses thérapeutiques pendant au moins trois ans s'il n'y a pas de récidive de comitialité.\n\nConférences de consensus :", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les différents conseils de prévention secondaire donnés au patient du fait de cet événement initial. (on fait ici référence à l'ensemble de l'histoire clinique).", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Traitement et surveillance précise du diabète et de ses complications notamment l'hypertension. Arrêt des facteurs de risques cardio-vasculaires. Meilleure hygiène de vie, pour le risque cardio-vasculaire mais aussi pour le risque épileptique. Grande attention dans la prise régulière des médicaments prescrits.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les conséquences dans la vie quotidienne.", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Pour la vie professionnelle, il faut un arrêt de travail immédiat jusqu'à récupération des possibilités motrices ou un arrêt de travail prolongé s'il persiste un déficit. La prise en charge à 100% devrait déjà être instituée dans le cadre du diabète sinon il faut faire les démarches.\nPour la vie personnelle, il faut envisager une interdiction de la conduite automobile du fait du risque comitial et du fait de la présence d'une hémianopsie latérale homonyme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seront les éléments de surveillance clinique et biologique par le médecin traitant du patient et de ses traitements ?", "context": "Mr S., vendeur de journaux dans un kiosque, âgé de 56 ans se plaint au réveil à 7h d'une chute du membre supérieur gauche. Il remarque des fourmillements dans le bras gauche. Il peut se lever et se fait conduire aux urgences. Il prend comme traitement pour une hypertension artérielle Valsartan (tareg 160 1/j), Bisoprolol hémifumarate+ Hydrochlorothiazide (lodoz 10 1/j) et pour un diabète Glibenclamide (daonil 5 3/j), Metformine chlorhydrate (glucophage 1000 2/j). Cet homme consomme 1 whisky et 3 verres de vin par jour. Il pèse 110kg pour 1.82 m. Il fume 10 cigarettes par jour\n\nA 8h 30, à l'examen clinique, il existe une chute du bras gauche au maintien des attitudes, une chute modérée du membre inférieur G. Il existe une hypoesthésie à la piqûre du membre supérieure gauche. Il existe une extinction visuelle de l'hémichamp gauche. La tension est à 210 /110 mmHg, le pouls est régulier à 83 pulsations/min.", "answer": "Il faut bien sûr renforcer le traitement et la surveillance du diabète et de ses complications. En particulier, il faut surveiller l'équilibre tensionnel, le poids, et les variables biologiques du diabète.\nIl faut surveiller les effets secondaires des traitements. (en particulier les anti hypertenseurs, les anti agrégants, les hypocholestérolémiants, les anti épileptiques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment examinez-vous la motricité de la face ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Inspection puis étude du facial supérieur, du facial inférieur. Vérifier l'absence de dissociation automatico-volontaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez ce patient, quel est votre diagnostic sémiologique de l'atteinte faciale décrite ? Donnez vos arguments.", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Il s'agit d'une paralysie faciale périphérique puisque touchant le facial supérieur et inférieur avec un signe de Charles Bell.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'existence d'un œil rouge doit faire pratiquer un examen ophtalmologique. De manière générale que recherchez-vous à l'examen ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Etude de la motricité oculaire extrinsèque et intrinsèque.\nRechercher une baisse de l'acuité visuelle et la qualifier.\nRechercher l'existence de douleur.\nQualifier le type de rougeur, sa topographie, ses éventuels signes d’accompagnement : présence de secrétions muqueuses ou purulentes?\nEtude de la sensibilité cornéenne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause probable de cet œil rouge dans le contexte chez ce patient ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Recherche d’une kératite d’exposition ou d’une ulcération de la cornée par exposition (test à la fluorescéine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques ophtalmologiques à prévenir ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Le risque est une souffrance de la cornée : kératite superficielle, puis ulcération et risque infectieux avec abcès de cornée, voire perforation. Le fait que le patient soit diabétique est un risque supplémentaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Assurer la protection de la cornée\n fermeture de la paupière +++ (rondelle oculaire, voire tarsorraphie)\n collyres antiseptiques ou antibiotiques\n pommade vitaminée pour la nuit", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l'examen scanner sans injection demandé en urgence et indiquez le diagnostic (cf image) :", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Il s'agit d'un hématome protubérantiel droit, puisqu'il existe une hyper densité spontanée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ce scanner impose une modification thérapeutique : laquelle ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Il faut arrêter le traitement anti coagulant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment menez-vous l'interrogatoire et quels éléments d'orientation diagnostique cherchez-vous à l'examen du membre supérieur ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Interrogatoire: antécédent de traumatisme (chute récente ?), antécédent connu de goutte ?(traitement par Zyloric), modalités de survenue (brutale? Progressive?), signes d'accompagnement, notamment généraux (fièvre > 38°C, frissons) – \nExamen physique: aspect local à la recherche d'un aspect pseudo-inflammatoire diffus avec rougeur, augmentation de la chaleur locale, œdème diffus et troubles vasomoteurs [hypersudation], ou au contraire d'un gonflement localisé avec synovite du poignet; limitation de la mobilité articulaire du poignet et des doigts; examen de l'épaule homolatérale à la recherche d'une douleur et d'une limitation de la mobilisation passive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses diagnostiques ? Quelle est la plus probable dans le contexte ?", "context": "Mr D., ancien artisan peintre droitier, âgé de 72 ans est hospitalisé à 10 heures pour la survenue d'une hémiplégie gauche découverte au réveil. Ses antécédents consistent en une hypertension artérielle connue depuis 15 années, actuellement traitée par Indapamide (fludex 1/j) + Ramipril (triatec 2,5 1/j) , un diabète depuis 8 années traité par Metformine chlorhydrate (glucophage 850 N 2/j), une hypercholestérolémie traitée par Simvastatine (zocor 40 1/j), une hyperuricémie traitée par Allopurinol (zyloric 1/j). Le tabagisme à 20 paquets années est sevré depuis 7 ans. Il y a sept ans, à l'occasion d'un malaise un ECG a mis en évidence une fibrillation auriculaire justifiant un traitement anticoagulant par Fluindione (previscan 1+1/4) et Digoxine (hémigoxine 1/jour).A l'entrée, Mr D est conscient. Il se plaint d'une difficulté à mobiliser ses membres inférieur et supérieur gauches. Il se plaint de difficultés à articuler les mots qu'il attribue à son atteinte faciale. En effet les traits du visage sont déformés avec une déviation de la bouche vers la gauche. Il dit avoir des difficultés à occlure la paupière droite et se plaint de son œil droit qui est rouge. A l'examen, les réflexes ostéo-tendineux sont vifs et diffusés au membre inférieur gauche, vifs au membre supérieur gauche, la sensibilité superficielle et profonde est normale.Le poids est de 87 kg pour 1, 73m, la tension artérielle 160/ 85 mmHg, le pouls irrégulier à 90 pulsations/mn.De son carnet de santé, on retient la semaine précédente, un dosage de INR = 2, 8 ; Hb1C= 7.", "answer": "Hypothèses diagnostiques: 1. monoarthrite du poignet gauche d'origine bactérienne (diabète), peu probable, ou plutôt micro cristalline, soit à urate de sodium (possible antécédent de goutte, hyper uricémie traitée par Zyloric) ou à pyrophosphate de Ca (âge du patient, localisation préférentielle au poignet); 2. algoneurodystrophie (syndrome épaule-main).\nEn raison du contexte (diabète, accident vasculaire cérébral), l'hypothèse la plus probable est l'algodystrophie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est – au plan chirurgical - votre attitude immédiate aux urgences ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Il faut faire un bilan lésionnel clinique par l'examen des fonctions de la main : \n- flexion active des articulations métacarpo phalangiennes et des inter phalangiennes proximales, \n- testing des muscles innervés par les nerfs cubital et médian.\nFaire appel au chirurgien pour un parage de la plaie.,\nGarder le patient en hospitalisation, \nRéaliser un bilan biologique et radiologique pré-opératoire.\nVérification de la vaccination anti tétanique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il existe un saignement extériorisé en jet, que faites vous de plus ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Faire un pansement compressif.\nNoter l'heure.\nPas de garrot.\nFaire un bilan volémique (clinique et biologique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il existe une section du nerf médian, quel est le déficit d'aval ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "On recherche un déficit sensitif de la face palmaire du pouce, de l'index, du majeur, du bord externe de annulaire, de la face dorsale des deux premières phalanges du II IIIèmes doigts, et de la face externe du IVème doigt. \nOn recherche un déficit moteur d’abduction et d’opposition du pouce, et de flexion des métacarpo-phalangiennes du II et IIIèmes doigts.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur le plan familial, on apprend que son père a fait une tentative de suicide qui a été suivie d'un séjour prolongé en psychiatrie et peut être d'électrochocs il y a environ 30 ans.\nLe patient paraît amaigri et est peu loquace. La famille signale que depuis plusieurs semaines il ne sort plus, en dehors du travail, et passe beaucoup de temps au lit dans la journée alors qu'il est réveillé très tôt le matin. Il ne consomme pas d'alcool mais fumait de temps en temps un joint. Lorsqu'il s'exprime, il se reproche d'avoir commis certains actes mais l'interrogatoire ne peut aller plus loin.\n\nQuels autres symptômes allez vous rechercher par l'interrogatoire pour faire votre diagnostic ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "On doit rechercher une tristesse, un ralentissement, une anhédonie.\nIl faut chiffrer l'amaigrissement.\nIl faut faire préciser le contexte de la tentative de suicide (préméditée ou non, ATCD d'autres tentatives).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est ou quels sont les diagnostics que vous évoquez ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Dépression d'allure mélancolique?\nTrouble bipolaire débutant ? \nEliminer la schizophrénie!\nRechercher délire et des symptômes négatifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan pratiquez vous ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Recherche de toxiques \nFaire un TDM à distance et un bilan biologique standard immédiat.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il hospitaliser ce patient en psychiatrie ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Oui car il existe un risque suicidaire majeur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle prise en charge psychiatrique proposez vous ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Prescrire des anti dépresseurs, éventuellement associés à des neuroleptiques sédatifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La plaie du nerf médian a été suturée. Dans les semaines qui suivent, on constate un début de récupération motrice. \n\nQuelle est votre attitude sur le plan thérapeutique ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Prescription de kinésithérapie : \n- Entretien des mobilités articulaires\n- travail musculaire actif pour aider la récupération motrice.\n- Arrêt de travail pendant la durée de la rééducation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Huit mois plus tard, l’évolution est stabilisée ; il persiste une hypoesthésie marquée de la face pulpaire de l’index et une gêne avec diminution de force de certains mouvements de préhension. Il est suivi régulièrement sur le plan psychiatrique et son traitement est bien équilibré. Le statut d’accident de travail a été refusé. \n Quelles situations de handicap identifiez-vous chez ce patient ? Que lui proposez-vous sur le plan professionnel ?", "context": "Monsieur H, cuisinier, âgé de 32 ans est adressé aux urgences d'un hôpital général pour une plaie profonde et délabrée de la face antérieure du poignet gauche.A l'interrogatoire on découvre que le patient a voulu mettre fin à ses jours à l'aide d'un couteau sur son lieu de travail. Dans ses antécédents personnels on ne retrouve rien de particulier en dehors d'une appendicectomie dans l'enfance. Monsieur H. est marié, a deux enfants ; il vit dans un pavillon qu’il rénove durant le week-end ; il entretient également son jardin.", "answer": "Handicaps dans sa vie personnelle : ne peut plus entretenir son jardin et rénover sa maison.\nHandicap dans sa vie professionnelle : ne peut plus exercer son métier de cuisinier.\n\nMise à l’invalidité (1ère catégorie).\nPassage en COTOREP pour reclassement professionnel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause de la perte de connaissance, quels sont vos arguments ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "La cause de la perte de connaissance (PDC) est une crise d’épilepsie généralisée à point de départ partiel dont les arguments sont :\n- les mouvements involontaires précédant la PDC,\n- les épisodes de fourmillements distaux de la main droite, depuis quelques semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles questions posez vous à l'entourage présent au moment de cette perte de connaissance ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les questions à l’entourage présent sont :\n- la perte de contact avec la patiente,\n- la description des mouvements involontaires avant la PDC en rapportant le coté,\n- la description de la PDC en 4 phases, type tonico-clonique,\n- la durée de la PDC,\n- l’existence d’une phase stertoreuse.\n-éventuels facteurs favorisants (insomnie, alcool, excitant, traitement…etc.)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment qualifiez-vous les troubles du langage et les troubles moteurs de ce patiente en argumentant ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les troubles du langage sont qualifiés d’aphasie de type Broca ou d’expression ou à prédominance motrice car :\n- réduction de la fluence verbale,\n- manque du mot, dénomination difficile, périphrases, (non spécifiques)\n- compréhension préservée, dysorthographie, pas d’alexie.\nLes troubles moteurs sont une hémiparésie droite à prédominance brachio faciale car :\n- maladresse de la main droite, difficultés motrices, syndrome pyramidal droit\n- asymétrie faciale intéressant le territoire facial inférieur.\nUn syndrome frontal en raison d’une modification de l’humeur, un apragmatisme, une bradypsychie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic topographique en argumentant ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Le diagnostic topographique est frontal postérieur gauche en raison :\n- chez une patiente droitière mais ( langage dans hémisphère gauche chez majorité des gauchers),\n- aphasie de Broca,\n- fourmillements, probables extension pariétale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel syndrome évoque les céphalées en argumentant ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les céphalées évoquent un syndrome d’hypertension intracrânien :\n- céphalées quotidiennes\n- vomissements matinaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La tomodensitométrie cranio-encéphalique montre une lésion arrondie de 2 cm de diamètre prenant le contraste en périphérie, hypodense en son centre et cerclée d'une hypodensité parenchymateuse responsable d'un effet de masse sur les structures de la ligne médiane. Citez les processus pathologiques à évoquer.", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les processus pathologiques à évoquer face à cette installation rapide sont :\n- une tumeur cérébrale corticale. L’aspect TDM, dans ce contexte d’intoxication par un tabagisme chronique, fait retenir en première intention une métastase cérébrale d’origine pulmonaire. Cependant, le diagnostic de tumeur gliale maligne ne peut être éliminé.\n- un abcès cérébral pyogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires à demander, dans quel but ?", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les autres examens complémentaires à demander sont :\n- une IRM crânio-encéphalique afin de confirmer le caractère unique de la lésion,\n- une radiographie pulmonaire afin de rechercher une tumeur primitive ou un abcès pulmonaire,\n- une NFS, une VS, CRP, à la recherche d’un syndrome infectieux biologique\n- une échographie cardiaque à la recherche d’un shunt droit-gauche, de végétations.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que proposer à la patiente, sachant que vos autres explorations complémentaires ne vous apportent rien.", "context": "Une femme de 47 ans, employée de bureau, est hospitalisée pour une perte de connaissance précédée de mouvements involontaires. En réalité, les premiers symptômes 3 semaines plus tôt ont consisté en des difficultés de langage, suivies depuis une semaine de troubles de l'écriture et de la lecture. Trois jours avant l'hospitalisation, étaient apparus une maladresse de la main droite responsable de lâchage d'objets et des épisodes de fourmillements distaux de la main droite. De plus, des céphalées quotidiennes de siège bi frontales accompagnées de vomissements matinaux sont apparues depuis 8 jours. L'entourage nous signale une modification du comportement ; la patiente devient ralentie, indifférente à son état, contrastant avec une personnalité d'habitude dynamique.L'interrogatoire nous apprend l'absence d'antécédents familiaux neurologiques. Les antécédents personnels sont une hépatite A à 25 ans, une fracture humérale droite à 34 ans et une hernie discale opérée à 43 ans. Il existe un tabagisme (40 paquets/années) et une hypercholestérolémie traitée.A l'examen la patiente s'exprime peu spontanément et répond difficilement aux questions : cherche ses mots, arrêts fréquents et prolongés, paraphasies. La dénomination montre un manque du mot et des périphrases, la citation de séries est laborieuse. A l'écriture spontanée et sous dictée, la patiente est lente avec nombreuses erreurs de graphisme. La compréhension est bien préservée qu'elle soit orale ou écrite. Il est constaté des difficultés motrices au niveau de la main droite, le visage est asymétrique avec une commissure labiale droite abaissée par rapport au coté gauche. Les réflexes ostéo-tendineux sont vifs du coté droit par comparaison avec le coté gauche. Le reste de l'examen général est normal. L'état général est conservé sans fièvre.", "answer": "Les propositions à l’entourage et la patiente sont :\n- un avis neurochirurgical pour envisager une biopsie voire une résection chirurgicale associé à une étude anatomo-pathologique,\n- une surveillance en milieu neurochirurgical avec évaluation neurologique horaire (aggravation du déficit, apparition de troubles de conscience ou anomalies pupillaires), \n- la mise en route d’un traitement antiépileptique efficace dans crise à point de départ focal type NEURONTIN (600 mg x 3 par 24h.) ou TEGRETOL,\n- la mise en route d’un traitement anti œdémateux fait de MANNITOL et d’un CORTICOTHERAPIE (ex : MEDROL 16 mg x 4 par 24h.),\n- prévention des accidents thromboemboliques (contention et iso coagulation).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quels syndromes cliniques ou biologiques rattachez‐vous les données apportées par l'interrogatoire et l'examen clinique du malade ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un patient âgé de 67 ans, est hospitalisé suite à un malaise accompagné de contracture des mains et d'une gêne respiratoire durant 15 min survenu sur la voie publique. L'anamnèse retrouve qu'il s'agit du 3ème épisode de ce type survenu en 6 mois, et qu'il existe par ailleurs une fatigabilité excessive à l'effort, un essoufflement, une anorexie, un amaigrissement de 4 kg (48 à 44 kg pour 1,52 m). Il signale la présence, depuis plusieurs années, de douleurs abdominales associées à des ballonnements, des flatulences et l'émission de selles molles, parfois pâteuses, abondantes. L'examen clinique note une pâleur cutanéo‐muqueuse. Le reste de l'examen est normal. Les premiers résultats du bilan biologique prescrit sont les suivants : ‐ Hémoglobine 9 g/dL, VGM 85 µ$3, Hte 30 %, ‐ Frottis : double population érythrocytaire, microcytaire et macrocytaires, ‐ Globules blancs 6 500/mm$3, plaquettes 520 000/mm$3, ‐ Ionogramme sanguin normal, TP 60 %, Protidémie 60 g/L, albuminémie 30 g/L, ‐ Cholestérolémie 3 mM/L (4 < N < 6) , ferritinémie 5 ng/mL (diminuée), ‐ Calcémie 1,85 mM/L (2 < N < 2,6) L'endoscopie oesogastroduodénale montre un aspect en mosaïque au niveau du 2ème duodénum. Les 4 biopsies pratiquées à ce niveau montrent toutes une atrophie villositaire totale de l'épithélium, associée à un allongement des cryptes, une augmentation du nombre des mitoses et un infiltrat lymphocytaire épithélial. Le bilan complémentaire prescrit donne les résultats suivants : ‐ Hémoglobine 8,7 g/dL, ‐ Globules blancs 6 300/mm$3, plaquettes 650 000/mm$3, ‐ Calciurie sur 3 jours consécutifs varie entre 1.20 et 1.55 mmoL/24 heures (2 < N < 6,2), ‐ Phosphatases alcalines 68 UI/L (N < 35), gamma‐GT 22 UI/L (N < 40 UI/L), protidémie totale 65 g/L ; ‐ Folates 1 ng/mL, (2.4 < N < 17.5), vitamine B12 sérique 400 pg/mL (200 < N < 500); ‐ Electrophorèse des protéines sériques : albumine 30 g/L, gamma‐globulines 10 g/L, taux normal des immunoglobulines G, A et M sériques ; ‐ Anticorps anti‐endomysium et anti‐transglutaminase de type IgA positifs ; Les radiographies du bassin et des côtes sont normales. Le traitement prescrit est initialement bien suivi, et entraîne en 6 semaines une amélioration complète des signes cliniques et biologiques de carence. Un contrôle endoscopique et biopsique du duodénum réalisé un an plus tard atteste d'une quasi‐normalisation de la muqueuse duodénale. Trois ans plus tard, le malade revient en consultation. Il se plaint de douleurs abdominales apparaissant 30 à 60 minutes après les repas, localisées au niveau de l'hypocondre droit. Ces douleurs s'accompagnent d'un météorisme abdominal, de borborygmes et d'un arrêt des gaz. Elles cèdent spontanément après 20 à 30 minutes, avec une débâcle gazeuse. On note un amaigrissement de 5 kg. Le traitement prescrit a été interrompu il y a 2 ans, car le malade se sentait \"guéri\".", "answer": "‐ La notion de fatigabilité excessive à l'effort, l'essoufflement et la pâleur cutanéo‐muqueuse orientent vers l'existence d'une anémie. ‐ Les accès tétaniques orientent vers une hypocalcémie. ‐ L'amaigrissement, les troubles digestifs et la description des selles abondantes, d'allure graisseuse (stéatorrhée) orientent vers un syndrome de malabsorption des graisses. ‐ La petite taille peut faire suspecter une affection remontant à l'enfance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après les résultats de l'endoscopie avec biopsies duodénales, quel diagnostic vous apparaît le plus probable ? Justifiez.", "context": "Un patient âgé de 67 ans, est hospitalisé suite à un malaise accompagné de contracture des mains et d'une gêne respiratoire durant 15 min survenu sur la voie publique. L'anamnèse retrouve qu'il s'agit du 3ème épisode de ce type survenu en 6 mois, et qu'il existe par ailleurs une fatigabilité excessive à l'effort, un essoufflement, une anorexie, un amaigrissement de 4 kg (48 à 44 kg pour 1,52 m). Il signale la présence, depuis plusieurs années, de douleurs abdominales associées à des ballonnements, des flatulences et l'émission de selles molles, parfois pâteuses, abondantes. L'examen clinique note une pâleur cutanéo‐muqueuse. Le reste de l'examen est normal. Les premiers résultats du bilan biologique prescrit sont les suivants : ‐ Hémoglobine 9 g/dL, VGM 85 µ$3, Hte 30 %, ‐ Frottis : double population érythrocytaire, microcytaire et macrocytaires, ‐ Globules blancs 6 500/mm$3, plaquettes 520 000/mm$3, ‐ Ionogramme sanguin normal, TP 60 %, Protidémie 60 g/L, albuminémie 30 g/L, ‐ Cholestérolémie 3 mM/L (4 < N < 6) , ferritinémie 5 ng/mL (diminuée), ‐ Calcémie 1,85 mM/L (2 < N < 2,6) L'endoscopie oesogastroduodénale montre un aspect en mosaïque au niveau du 2ème duodénum. Les 4 biopsies pratiquées à ce niveau montrent toutes une atrophie villositaire totale de l'épithélium, associée à un allongement des cryptes, une augmentation du nombre des mitoses et un infiltrat lymphocytaire épithélial. Le bilan complémentaire prescrit donne les résultats suivants : ‐ Hémoglobine 8,7 g/dL, ‐ Globules blancs 6 300/mm$3, plaquettes 650 000/mm$3, ‐ Calciurie sur 3 jours consécutifs varie entre 1.20 et 1.55 mmoL/24 heures (2 < N < 6,2), ‐ Phosphatases alcalines 68 UI/L (N < 35), gamma‐GT 22 UI/L (N < 40 UI/L), protidémie totale 65 g/L ; ‐ Folates 1 ng/mL, (2.4 < N < 17.5), vitamine B12 sérique 400 pg/mL (200 < N < 500); ‐ Electrophorèse des protéines sériques : albumine 30 g/L, gamma‐globulines 10 g/L, taux normal des immunoglobulines G, A et M sériques ; ‐ Anticorps anti‐endomysium et anti‐transglutaminase de type IgA positifs ; Les radiographies du bassin et des côtes sont normales. Le traitement prescrit est initialement bien suivi, et entraîne en 6 semaines une amélioration complète des signes cliniques et biologiques de carence. Un contrôle endoscopique et biopsique du duodénum réalisé un an plus tard atteste d'une quasi‐normalisation de la muqueuse duodénale. Trois ans plus tard, le malade revient en consultation. Il se plaint de douleurs abdominales apparaissant 30 à 60 minutes après les repas, localisées au niveau de l'hypocondre droit. Ces douleurs s'accompagnent d'un météorisme abdominal, de borborygmes et d'un arrêt des gaz. Elles cèdent spontanément après 20 à 30 minutes, avec une débâcle gazeuse. On note un amaigrissement de 5 kg. Le traitement prescrit a été interrompu il y a 2 ans, car le malade se sentait \"guéri\".", "answer": "‐ L'endoscopie oesogastroduodénale avec biopsies duodénales permet de retenir le diagnostic de maladie coeliaque. Cet examen doit être réalisé de 1ère intention [pour le diagnostic de maladie coeliaque].", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement a été proposé ? Quels en sont les grands principes ?", "context": "Un patient âgé de 67 ans, est hospitalisé suite à un malaise accompagné de contracture des mains et d'une gêne respiratoire durant 15 min survenu sur la voie publique. L'anamnèse retrouve qu'il s'agit du 3ème épisode de ce type survenu en 6 mois, et qu'il existe par ailleurs une fatigabilité excessive à l'effort, un essoufflement, une anorexie, un amaigrissement de 4 kg (48 à 44 kg pour 1,52 m). Il signale la présence, depuis plusieurs années, de douleurs abdominales associées à des ballonnements, des flatulences et l'émission de selles molles, parfois pâteuses, abondantes. L'examen clinique note une pâleur cutanéo‐muqueuse. Le reste de l'examen est normal. Les premiers résultats du bilan biologique prescrit sont les suivants : ‐ Hémoglobine 9 g/dL, VGM 85 µ$3, Hte 30 %, ‐ Frottis : double population érythrocytaire, microcytaire et macrocytaires, ‐ Globules blancs 6 500/mm$3, plaquettes 520 000/mm$3, ‐ Ionogramme sanguin normal, TP 60 %, Protidémie 60 g/L, albuminémie 30 g/L, ‐ Cholestérolémie 3 mM/L (4 < N < 6) , ferritinémie 5 ng/mL (diminuée), ‐ Calcémie 1,85 mM/L (2 < N < 2,6) L'endoscopie oesogastroduodénale montre un aspect en mosaïque au niveau du 2ème duodénum. Les 4 biopsies pratiquées à ce niveau montrent toutes une atrophie villositaire totale de l'épithélium, associée à un allongement des cryptes, une augmentation du nombre des mitoses et un infiltrat lymphocytaire épithélial. Le bilan complémentaire prescrit donne les résultats suivants : ‐ Hémoglobine 8,7 g/dL, ‐ Globules blancs 6 300/mm$3, plaquettes 650 000/mm$3, ‐ Calciurie sur 3 jours consécutifs varie entre 1.20 et 1.55 mmoL/24 heures (2 < N < 6,2), ‐ Phosphatases alcalines 68 UI/L (N < 35), gamma‐GT 22 UI/L (N < 40 UI/L), protidémie totale 65 g/L ; ‐ Folates 1 ng/mL, (2.4 < N < 17.5), vitamine B12 sérique 400 pg/mL (200 < N < 500); ‐ Electrophorèse des protéines sériques : albumine 30 g/L, gamma‐globulines 10 g/L, taux normal des immunoglobulines G, A et M sériques ; ‐ Anticorps anti‐endomysium et anti‐transglutaminase de type IgA positifs ; Les radiographies du bassin et des côtes sont normales. Le traitement prescrit est initialement bien suivi, et entraîne en 6 semaines une amélioration complète des signes cliniques et biologiques de carence. Un contrôle endoscopique et biopsique du duodénum réalisé un an plus tard atteste d'une quasi‐normalisation de la muqueuse duodénale. Trois ans plus tard, le malade revient en consultation. Il se plaint de douleurs abdominales apparaissant 30 à 60 minutes après les repas, localisées au niveau de l'hypocondre droit. Ces douleurs s'accompagnent d'un météorisme abdominal, de borborygmes et d'un arrêt des gaz. Elles cèdent spontanément après 20 à 30 minutes, avec une débâcle gazeuse. On note un amaigrissement de 5 kg. Le traitement prescrit a été interrompu il y a 2 ans, car le malade se sentait \"guéri\".", "answer": "‐ Régime sans gluten +++ (éviction complète et définitive des céréales contenues dans le blé, le seigle et l'orge). Des données récentes suggèrent que l'avoine peut être autorisée au cours de la maladie coeliaque. ‐ Si le régime est correctement suivi, l'évolution est généralement très favorable en quelques semaines. L'effet est immédiat (quelques jours ou semaines) sur les anomalies clinico‐biologiques, et retardé (plusieurs mois ou années) sur les anomalies histologiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez‐vous les douleurs abdominales récentes ? Quelle complication redoutez‐vous ? Quel(s) examen(s) morphologique(s) allez‐vous prescrire de première intention pour rechercher cette complication ?", "context": "Un patient âgé de 67 ans, est hospitalisé suite à un malaise accompagné de contracture des mains et d'une gêne respiratoire durant 15 min survenu sur la voie publique. L'anamnèse retrouve qu'il s'agit du 3ème épisode de ce type survenu en 6 mois, et qu'il existe par ailleurs une fatigabilité excessive à l'effort, un essoufflement, une anorexie, un amaigrissement de 4 kg (48 à 44 kg pour 1,52 m). Il signale la présence, depuis plusieurs années, de douleurs abdominales associées à des ballonnements, des flatulences et l'émission de selles molles, parfois pâteuses, abondantes. L'examen clinique note une pâleur cutanéo‐muqueuse. Le reste de l'examen est normal. Les premiers résultats du bilan biologique prescrit sont les suivants : ‐ Hémoglobine 9 g/dL, VGM 85 µ$3, Hte 30 %, ‐ Frottis : double population érythrocytaire, microcytaire et macrocytaires, ‐ Globules blancs 6 500/mm$3, plaquettes 520 000/mm$3, ‐ Ionogramme sanguin normal, TP 60 %, Protidémie 60 g/L, albuminémie 30 g/L, ‐ Cholestérolémie 3 mM/L (4 < N < 6) , ferritinémie 5 ng/mL (diminuée), ‐ Calcémie 1,85 mM/L (2 < N < 2,6) L'endoscopie oesogastroduodénale montre un aspect en mosaïque au niveau du 2ème duodénum. Les 4 biopsies pratiquées à ce niveau montrent toutes une atrophie villositaire totale de l'épithélium, associée à un allongement des cryptes, une augmentation du nombre des mitoses et un infiltrat lymphocytaire épithélial. Le bilan complémentaire prescrit donne les résultats suivants : ‐ Hémoglobine 8,7 g/dL, ‐ Globules blancs 6 300/mm$3, plaquettes 650 000/mm$3, ‐ Calciurie sur 3 jours consécutifs varie entre 1.20 et 1.55 mmoL/24 heures (2 < N < 6,2), ‐ Phosphatases alcalines 68 UI/L (N < 35), gamma‐GT 22 UI/L (N < 40 UI/L), protidémie totale 65 g/L ; ‐ Folates 1 ng/mL, (2.4 < N < 17.5), vitamine B12 sérique 400 pg/mL (200 < N < 500); ‐ Electrophorèse des protéines sériques : albumine 30 g/L, gamma‐globulines 10 g/L, taux normal des immunoglobulines G, A et M sériques ; ‐ Anticorps anti‐endomysium et anti‐transglutaminase de type IgA positifs ; Les radiographies du bassin et des côtes sont normales. Le traitement prescrit est initialement bien suivi, et entraîne en 6 semaines une amélioration complète des signes cliniques et biologiques de carence. Un contrôle endoscopique et biopsique du duodénum réalisé un an plus tard atteste d'une quasi‐normalisation de la muqueuse duodénale. Trois ans plus tard, le malade revient en consultation. Il se plaint de douleurs abdominales apparaissant 30 à 60 minutes après les repas, localisées au niveau de l'hypocondre droit. Ces douleurs s'accompagnent d'un météorisme abdominal, de borborygmes et d'un arrêt des gaz. Elles cèdent spontanément après 20 à 30 minutes, avec une débâcle gazeuse. On note un amaigrissement de 5 kg. Le traitement prescrit a été interrompu il y a 2 ans, car le malade se sentait \"guéri\".", "answer": "‐ Les symptômes digestifs allégués par le malade correspondent à un syndrome de Koenig (ou syndrome de sténose du grêle). ‐ La complication redoutée est la survenue d'une tumeur du grêle, principalement du lymphome T, favorisé par le non suivi du régime sans gluten. ‐ Pour explorer l'intestin grêle, on doit proposer dans un premier temps un transit baryté de l'intestin grêle, ou pour certains un \"entéroscanner\" (qui associe à une opacification intestinale une exploration de la paroi). Contre indication de la vidéo capsule car suspicion de sténose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes à évoquer devant ce malaise et laquelle privilégiez‐vous ?", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "1) Malaise vagal lié à la douleur et à l'hyperthermie. 2) Malaise hypoglycémique chez une diabétique lié à un repas insuffisant dans le contexte de prise d'un insulinosécréteur au déjeuner. 3) Hypotension orthostatique liée à une complication neuro dégénérative du diabète.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle hypothèse diagnostique pouvez‐vous évoquer devant les signes cutanés ? Justifiez.", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "Une dermohypodermite infectieuse (erysipèle accepté) : grosse jambe rouge aiguë fébrile unilatérale avec : adénopathies inflammatoires inguinales, porte d'entrée (intertrigo macéré et excoriations de jambe), rôle favorisant de l'insuffisance veineuse chronique (varicosités, antécédent d'ulcères malléolaires anciens).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires allez‐vous demander aux urgences ?", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "Une NFS, CRP, glycémie, hémocultures. Un doppler veineux pour éliminer une phlébite, prélèvement myco‐ bactériologique sur la porte d'entrée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une heure plus tard, vous prenez connaissance des examens suivants : Hématies 4.500.000/mm3 Hémoglobine 12,5 g/dl Leucocytes 12540/mm3 Plaquettes 340000/mm3 Neutrophiles 76 % Lymphocytes 19 % CRP 54 mg/l Monocytes 4.2 % Eosinophiles 2.4 % Glycémie 6.2 mmol/l Créatinine 150 µmol/l Ce bilan biologique vous donne‐t‐il des signes d'orientation ?", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "La glycémie est normale, l'élévation de la CRP et la polynucléose neutrophile sont des arguments en faveur de l'infection. Il existe une insuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques allez‐vous prendre ? Argumentez.", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "Hospitalisation. Antibiothérapie par Pénicilline IV ou amoxicilline 3 g IV si absence d'allergie à la Pénicilline, anticoagulation à dose préventive car facteurs de risque de maladie thromboembolique (héparine de bas poids \fmoléculaire SC) traitement de la porte d'entrée (imidazolé topique pour l'intertrigo 1 f/j pendant 21 j)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) mesure(s) proposez‐vous concernant le traitement antidiabétique ? Justifiez.", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "Arrêter le Glucophage (insuffisance rénale) Majorer le Novanome ou introduire un autre antidiabétique oral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan proposez‐vous à distance de l'épisode aigu pour évaluer l'équilibre et le retentissement du diabète de cette patiente ?", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "‐ HB1c ‐ Bilan annuel bilan ophtalmo, bilan cardiaque (ECG) examen neurologique bilan rénal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'interrogatoire complémentaire vous apprend que cette femme était coiffeuse, elle est retraitée depuis environ 10 ans, elle souffre de rhumatismes traités par Aspirine de manière irrégulière et elle prend un anti‐ inflammatoire au long cours par voie orale dont elle a oublié le nom. Elle prend également de temps en temps de la Diosmine (Daflon$R) 500 mg 2/j car elle a toute sa vie eu des sensations de jambes lourdes le soir. Elle présente une dyslipidémie ancienne (cholestérol 7,45 mmol/l ; triglycérides 2,45 mmol/l) Décrivez la chronologie des facteurs prédisposants ayant conduit à la complication cutanée dont souffre la patiente et déduisez‐en la physiopathologie probable.", "context": "Une femme de 69 ans, est admise aux urgences vers 15 heures pour malaise sans perte de connaissance survenu dans une pharmacie. L'examen réalisé par le pharmacien trouve une cyanose discrète des extrémités, un pouls à 62 par minute et une tension artérielle systolique à 90 mmHg. A l'admission, cette malade qui a repris toute sa lucidité signale qu'elle est diabétique non insulinodépendante traitée par metformine (Glucophage$R) 500 mg 2/j, mépaglimide 0,5 mg (Novonorm$R) 1 cp midi et soir et régime. Elle est habituellement hypertendue traitée par amlodipine (Amlor$R) 5 mg 1/j. Elle a déjeuné normalement vers 12H30 et signale une douleur persistante dans la jambe droite depuis le matin qui a motivé sa sortie pour se procurer un antalgique alors qu'elle se sentait fatiguée depuis la veille. L'examen clinique trouve un placard érythémateux et oedémateux chaud tendu au niveau de la face interne du mollet droit. Il existe une hypodermite indurée circonférentielle au niveau des 2 chevilles et des cicatrices d'ulcères anciens. On note la présence de varicosités en plaques sur les faces internes des cuisses ainsi que sur les deux pieds. L'examen clinique montre également quelques excoriations sur les deux jambes et un aspect érosif et macéré des 2 derniers espaces interdigitaux plantaires des deux pieds. On trouve à la palpation deux adénopathies inguinales droites sensibles. Elle a une impotence fonctionnelle du membre inférieur sur lequel elle ne peut prendre appui et dit qu'elle redoute de faire une phlébite comme il y a de nombreuses années après la naissance de sa fille. Sa température à l'admission est de 38°7C. Son poids est de 69 kg pour 152 cm.", "answer": "Insuffisance veineuse chronique phlébite, hypodermite, antécédents d'ulcère, Sd post phlébitique Portes d'entrée infectieuse, terrain : surpoids diabète", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous diagnostiquez une névrite optique rétrobulbaire. Sur quels arguments ?", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ Baisse d'acuité visuelle ‐ Unilatérale ‐ Rapide ‐ Importante ‐ Douleurs rétrooculaires exacerbées aux mouvements ‐ Fond d'oeil normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur les données de l'interrogatoire, quelle hypothèse diagnostique étiologique évoquez‐vous ?", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ Sclérose en plaques car ‐ Femme jeune ‐ Episodes d'atteinte neurologique régressifs spontanément ‐ Absence d'arguments en faveur d'une autre étiologie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lorsqu'elle a été examinée il y a 2 mois, au moment de sa diplopie, une limitation partielle de l'abduction de l'oeil gauche a été notée. Devant la régression spontanée des symptômes, la patiente ne s'est pas présentée aux examens prévus. Comment caractériser le tableau clinique observé à cette époque ? Quels signes associés auriez‐vous recherchés ?", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ Paralysie du VI gauche ‐ Diplopie horizontale maximum du côté gauche ‐ Convergence de l'oeil atteint ‐ Position compensatrice de la tête tournée du côté de la paralysie oculomotrice (gauche).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant le tableau actuel, quels examens ophtalmologiques demandez‐vous ? Qu'en attendez‐vous ?", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ Champ visuel : * Scotome central ou centro‐caecal du côté atteint (gauche) ‐ Potentiels Evoqués Visuels : * Très altérés du côté de l'oeil atteint * Possibilité d'allongement du temps de latence (de l'onde P100)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour confirmer le diagnostic étiologique, quels examens demandez‐vous ? Discutez leur spécificité. Donnez les résultats attendus pour chacun d'entre eux.", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ IRM : * Hypersignaux en T2 dans les zones périventriculaires, à la jonction substance blanche substance grise, au niveau du tronc cérébral. Ces hypersignaux ne sont pas spécifiques de lésions de démyélinisation mais sont très évocateurs quand ils sont en nombre égal ou supérieur à 6 chez une femme jeune. ‐ PL : * Dissociation albumino‐cytologique * Immunoélectrophorèse du LCR, couplée à celle du sang * Sécrétion intrathécale d'immunoglobulines avec pic oligoclonal d'IGg * Assez bonne spécificité mais altération moins fréquente que les atteintes de l'imagerie ‐ Potentiels somesthésiques et auditifs : * Retard de conduction * Bonne spécificité car témoignent de l'atteinte démyélinisante et du caractère multiloculaire de l'affection. ‐ Eléments du diagnostic différentiel qui doivent être négatifs ou normaux * Numération formule sanguine, VS, CRP * Créatininémie, bandelette urinaire, facteurs antinucléaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant le tableau clinique actuel, quelle est l'attitude thérapeutique initiale que vous proposez ? Quel bénéfice en attendez‐vous ? Quelles précautions adoptez‐vous vis‐à‐vis de ce traitement ?", "context": "Une femme de 30 ans, vous consulte pour une baisse d'acuité visuelle de son oeil gauche (à 3/10°, correspondant à la lecture des caractères moyens du journal) de survenue récente (début il y a 24 heures), rapide (en 12 heures) et accompagnée de douleurs rétro‐oculaires exacerbées lors des mouvements oculaires. Le fond d'oeil est normal. L'examen général est négatif, hormis des réflexes vifs aux quatre membres et un signe de Babinski bilatéral. L'interrogatoire révèle la survenue, il y a un an, de troubles de l'équilibre et il y a 2 mois d'un épisode de diplopie pour lequel elle a consulté. Ces deux épisodes ont été tous deux régressifs spontanément en quelques jours. La patiente se dit par ailleurs en parfaite santé, ne prend aucun médicament hormis une contraception orale, ne fume pas et ne boit pas.", "answer": "‐ Corticothérapie en flash et en bolus : 1 g/j en perfusion lente durant 3 jours sous contrôle scopique ‐ Suivi de 10 jours de prednisone orale à raison d'1 mg/kg/jour ‐ Réduit la durée de la poussée mais ne modifie pas le cours de la maladie ‐ Vis à vis de la corticothérapie à très fortes doses : surveillance cardiologique ; d'une façon générale protection gastrique, régime hyposodé, hypoglucidique, hyperprotidique avec compensation potassique éventuellement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic principal retenu n'est pas d'origine infectieuse, et le diagnostic associé suspecté à la question 3, est confirmé. Quelles en sont les principales complications, et comment les rechercher dans le cadre de cette observation ?", "context": "les Une patiente de 26 ans vous est adressée pour douleurs articulaires touchant interphalangiennes proximales et distales, et les métacarpophalangiennes. Ces douleurs évoluent depuis un mois environ, sont accentuées la nuit, semblent s'amender dans la journée sans disparaître totalement. Elle présente depuis 4 jours un purpura pétéchial non infiltré des membres inférieurs remontant jusqu'au niveau des genoux, et rapporte une fébricule à 38°C, 38°5C depuis 15 jours. Cette patiente n'a pas d'antécédents particuliers hormis une appendicectomie. les poignets,", "answer": "En l'absence de point d'appel clinique particulier (symptômes ou signes neurologiques, symptômes ou signes en faveur d'une thrombose artérielle ou veineuse), la principale expression lupique à craindre modifiant le pronostic est l'atteinte rénale. On recherchera sur le plan clinique une hypertension artérielle, des oedèmes même discrets du visage ou des membres inférieurs. On dosera donc la protéinurie de 24 heures, on demandera un ionogramme sanguin, une mesure de la créatinine et de la clearance de la créatinine, on recherchera une hématurie microscopique. S'il existe des signes biologiques en faveur d'une atteinte rénale, seule la ponction‐biopsie du rein permettra de faire le diagnostic du type exact de glomérulo‐néphrite, de son association éventuelle à des thromboses artériolaires liées à l'anticoagulant circulant. Des résultats de la ponction‐biopsie rénale dépendra l'intensité de l'immuno‐suppression.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente évolue favorablement dans un premier temps (ne prend plus que 5 mg de prednisone/jour) et reprend son travail de vente par correspondance sur Internet. Elle revient vous voir en urgence six mois plus tard pour asthénie brutale survenue deux jours auparavant, une dyspnée inhabituelle à la montée d'un étage. L'auscultation cardiaque retrouve une tachycardie régulière à 110/mn, l'auscultation pulmonaire est normale, la patiente est apyrétique. Vous retrouvez une pâleur non notée précédemment, ainsi qu'un subictère conjonctival. La numération faite en urgence retrouve : GR : 2,2 10$12/l, Hb 7,8 g/dl, VGM 105 fl ; Hématocrite 24 % Réticulocytes 200 000/mm$3, leucocytes 3,4 10$9/l Plaquettes 160.10$9/l. Que suspectez‐vous et quels examens réalisez‐vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "les Une patiente de 26 ans vous est adressée pour douleurs articulaires touchant interphalangiennes proximales et distales, et les métacarpophalangiennes. Ces douleurs évoluent depuis un mois environ, sont accentuées la nuit, semblent s'amender dans la journée sans disparaître totalement. Elle présente depuis 4 jours un purpura pétéchial non infiltré des membres inférieurs remontant jusqu'au niveau des genoux, et rapporte une fébricule à 38°C, 38°5C depuis 15 jours. Cette patiente n'a pas d'antécédents particuliers hormis une appendicectomie. les poignets,", "answer": "La patiente présente très probablement une poussée d'anémie hémolytique auto‐immune : il s'agit d'une anémie macrocytaire régénérative dans le cadre d'une pathologie auto‐immune. Le sub‐ictère conjonctival traduit l'augmentation de la bilirubine libre, à confirmer par le dosage biologique. Le caractère hémolytique \fsera confirmé par le dosage des LDH et de l'haptoglobine, et le caractère auto‐immun par le test de Coombs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ces examens confirment ce que vous suspectiez : comment modifiez‐vous le traitement ? Quelle surveillance effectuez‐vous ?", "context": "les Une patiente de 26 ans vous est adressée pour douleurs articulaires touchant interphalangiennes proximales et distales, et les métacarpophalangiennes. Ces douleurs évoluent depuis un mois environ, sont accentuées la nuit, semblent s'amender dans la journée sans disparaître totalement. Elle présente depuis 4 jours un purpura pétéchial non infiltré des membres inférieurs remontant jusqu'au niveau des genoux, et rapporte une fébricule à 38°C, 38°5C depuis 15 jours. Cette patiente n'a pas d'antécédents particuliers hormis une appendicectomie. les poignets,", "answer": "La patiente prenait 5 mg de prednisone : il faut ré‐augmenter la dose de corticoïdes à 1 mg/kg/jour, et ne commencer à décroître les doses qu'après normalisation de l'hémoglobine et disparition des signes biologiques immuno‐modulateur. Un traitement d'hémolyse. On complémentaire par folates est conseillé. introduira un traitement par Plaquenil à titre", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement effectué a, de nouveau, permis d'améliorer la patiente, qui à nouveau reprend son travail. Vous êtes appelé par le service d'urgence de votre hôpital quelques temps plus tard: votre patiente. vient d'y être admise pour une \"faiblesse\" dans les jambes depuis une quinzaine de jours, ainsi qu'une récidive des douleurs articulaires initiales. Vous retrouvez à l'examen clinique un érythème du visage, prédominant en malaire, bilatéral, légèrement infiltré, non douloureux. La patiente vous signale avoir voulu bronzer, et l'érythème est apparu après deux séances d'UV. Elle est apyrétique. La pression musculaire ne réveille pas de douleur, mais il existe des réflexes très vifs et polycinétiques au niveau des membres inférieurs. Le signe de Babinski est positif de façon bilatérale. Il n'y a pas d'anomalie au niveau des membres supérieurs ou du tronc. Sur le plan neurologique, comment caractérisez‐vous le tableau ? Justifiez votre réponse. Quel(s) examen(s) demandez‐ vous pour établir le diagnostic étiologique de cette atteinte neurologique ?", "context": "les Une patiente de 26 ans vous est adressée pour douleurs articulaires touchant interphalangiennes proximales et distales, et les métacarpophalangiennes. Ces douleurs évoluent depuis un mois environ, sont accentuées la nuit, semblent s'amender dans la journée sans disparaître totalement. Elle présente depuis 4 jours un purpura pétéchial non infiltré des membres inférieurs remontant jusqu'au niveau des genoux, et rapporte une fébricule à 38°C, 38°5C depuis 15 jours. Cette patiente n'a pas d'antécédents particuliers hormis une appendicectomie. les poignets,", "answer": "La patiente présente un syndrome pyramidal des membres inférieurs avec déficit moteur, réflexes vifs et polycinétiques, Babinski bilatéral. Il s'agit d'une paraparésie, pouvant découler soit d'une compression médullaire, soit d'une atteinte médullaire propre. Il faut demander une IRM médullaire en urgence pour départager les deux hypothèses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux diagnostics que vous évoquez en priorité. Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "‐ Intoxication au CO+++ (arguments : source d'exposition professionnelle : hauts fourneaux + tableau clinique) ‐ Hypoglycémie (arguments : fréquence, absence de signes de localisation neurologiques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) biologique(s) demandez‐vous en première intention à visée diagnostique étiologique ? Quels éléments devez‐vous rechercher à l'interrogatoire pour interpréter le résultat de cet(ces) examen(s) ?", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "‐ CO sanguin (ou HbCO) ‐ Glycémie Sont à rechercher à l'interrogatoire : ‐ Heure de la dernière prise alimentaire, existence d'une perfusion durant transport (modification glycémie), ‐ Oxygénothérapie avant arrivée ? (CO sanguin) ‐ Tabagisme habituel (taux CO sanguin)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'autres examens complémentaires vous paraissent‐ils nécessaires en première intention (avant les résultats biologiques) ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "Non, aucun. Car le diagnostic d'intoxication au CO est très probable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une heure plus tard, Monsieur B., collègue de travail de Monsieur A. qui l'a remplacé à son poste, est amené du fait de la survenue de vomissements à répétition. Son examen clinique est normal. Indépendamment des résultats du bilan effectué chez Monsieur A., quel est le diagnostic le plus probable chez Monsieur B.? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "Intoxication au CO +++ Justification : caractère collectif de compatibles et situation d'exposition professionnelle identifiée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement doit être entrepris en urgence chez Monsieur A. ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "Oxygénothérapie ‐ Hyperbare car c'est une intoxication ayant eu un retentissement neurologique sévère (perte de connaissance). l'intoxication. Manifestations cliniques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mesure médico‐administrative est à entreprendre chez Monsieur A ? Justifiez votre réponse et citez les conséquences pour Monsieur A.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "Déclaration d'accident de travail car survenue sur le lieu de travail. Conséquences : 1. Indemnités journalières plus élevées qu'en arrêt maladie ordinaire, lors de l'arrêt de travail sans délai de carence ; 2. Exonération du ticket modérateur pour les soins ; 3. Indemnisation \fd'éventuelles séquelles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur A. a eu un arrêt de travail de 10 jours. Il va très bien. L'examen clinique est normal. Il souhaite reprendre son travail. Quelle mesure médicale réglementaire est obligatoire à cette reprise ? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "Il doit voir son médecin du travail, car il a eu un arrêt de travail supérieur à 7 jours pour accident de travail.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel suivi médical proposez‐vous à Monsieur A. en temps que médecin traitant? Justifiez votre réponse.", "context": "Monsieur A., 29 ans, est amené aux urgences à 10 H du matin par les pompiers pour la survenue d'un malaise avec perte de connaissance sur son lieu de travail. Il est ouvrier de haut‐fourneau dans l'industrie sidérurgique. Il signale que le malaise a été précédé de vertiges et céphalées durant environ 1 heure, qui persistent aux urgences. Il n'a pas d'antécédent particulier. Il mesure 1 m 80, pèse 70 kg. L'auscultation cardio‐pulmonaire est normale. L'examen neurologique clinique retrouve un signe de Babinski bilatéral. Monsieur A. est parfaitement vigilant, il n'y a pas eu de morsure de langue. La température est à 36,8°C. Le reste de l'examen clinique est normal. L'électrocardiogramme réalisé dès l'arrivée est normal en dehors d'une tachycardie sinusale à 100/mn.", "answer": "A revoir à 4 semaines après l'accident : vérifier l'absence de survenue de syndrome post intervallaire et établir le certificat médical final mentionnant soit une guérison, soit décidant une poursuite des soins (en cas de syndrome post‐intervallaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic ?", "context": "Marie, 16 ans, est amenée en consultation par sa mère, excédée du comportement alimentaire de sa fille. En effet, Marie ne mange plus à la table familiale depuis un an, mange de façon irrégulière et anarchique : elle peut absorber des quantités importantes de nourriture, surtout de gâteaux, Nutella et pain. Les parents trouvent dans l'appartement des sacs de plastique, pleins de vomissements. Ils se sentent impuissants et demandent de l'aide. Marie est une belle jeune fille, élégante, maquillée, elle dit ne pas pouvoir résister à ce qu'elle nomme ses \"accès de fringale\". Elle avale alors n'importe quoi, sans mâcher. Elle est ensuite obligée de se faire vomir, d'une part parce qu'elle se sent mal à l'aise et se dégoûte, d'autre part, parce qu'elle a peur de grossir. Il y a du sang dans ses vomissements, dit‐elle, mais elle ajoute \"c'est pas grave\". En effet, Marie contrôle son poids. Il est actuellement de 52 kg pour une taille de 1,60 m. Elle se trouve trop grosse. L'an dernier, elle a perdu 10 kg en quelques mois, n'avait plus ses règles (elle ne les a toujours pas), elle se trouvait alors très bien. Elle avait consulté quelques fois un psychiatre, sans trouver d'intérêt à ses consultations et sans s'y impliquer. Elle estime d'ailleurs que personne ne peut grand chose pour elle. Elle n'est pas satisfaite d'elle‐même, elle se dit triste, s'isole, a parfois des \"idées noires\" et dit qu'elle ne pourra plus continuer à vivre comme cela. Elle a du mal à quitter sa maison et sa mère, dont elle est d'autant plus proche qu'elle est fille unique et que le père est absent la semaine, du fait de son travail.", "answer": "Le diagnostic proposé est le suivant : Boulimie, ou crise boulimique ou conduite boulimique (équivalents).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres symptômes recherchez‐vous, tant sur le plan psychologique que physique, pour conforter votre diagnostic ?", "context": "Marie, 16 ans, est amenée en consultation par sa mère, excédée du comportement alimentaire de sa fille. En effet, Marie ne mange plus à la table familiale depuis un an, mange de façon irrégulière et anarchique : elle peut absorber des quantités importantes de nourriture, surtout de gâteaux, Nutella et pain. Les parents trouvent dans l'appartement des sacs de plastique, pleins de vomissements. Ils se sentent impuissants et demandent de l'aide. Marie est une belle jeune fille, élégante, maquillée, elle dit ne pas pouvoir résister à ce qu'elle nomme ses \"accès de fringale\". Elle avale alors n'importe quoi, sans mâcher. Elle est ensuite obligée de se faire vomir, d'une part parce qu'elle se sent mal à l'aise et se dégoûte, d'autre part, parce qu'elle a peur de grossir. Il y a du sang dans ses vomissements, dit‐elle, mais elle ajoute \"c'est pas grave\". En effet, Marie contrôle son poids. Il est actuellement de 52 kg pour une taille de 1,60 m. Elle se trouve trop grosse. L'an dernier, elle a perdu 10 kg en quelques mois, n'avait plus ses règles (elle ne les a toujours pas), elle se trouvait alors très bien. Elle avait consulté quelques fois un psychiatre, sans trouver d'intérêt à ses consultations et sans s'y impliquer. Elle estime d'ailleurs que personne ne peut grand chose pour elle. Elle n'est pas satisfaite d'elle‐même, elle se dit triste, s'isole, a parfois des \"idées noires\" et dit qu'elle ne pourra plus continuer à vivre comme cela. Elle a du mal à quitter sa maison et sa mère, dont elle est d'autant plus proche qu'elle est fille unique et que le père est absent la semaine, du fait de son travail.", "answer": "Les autres symptômes à rechercher, tant sur le plan psychologique que physique sont les suivants : ‐ périodes de jeûn complet, ‐ troubles anxieux, ‐ troubles de l'humeur avec oscillations entre abattements dépressifs et exaltation pseudo‐maniaque, ‐ passage à l'acte suicidaire dans les antécédents, ‐ prise de médicaments visant à contrôler le poids (laxatifs, diurétiques, etc.) ou autres consommations de type toxicomaniaque (alcool, drogues, cigarettes, benzodiazépines, etc.) ‐ comportements de vols ou de stockage de nourriture, ‐ hypertrophie bilatérale des parotides, ‐ lésions dentaires (émail, caries, gingivite).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y‐a‐t‐il un ou des diagnostics différentiels ?", "context": "Marie, 16 ans, est amenée en consultation par sa mère, excédée du comportement alimentaire de sa fille. En effet, Marie ne mange plus à la table familiale depuis un an, mange de façon irrégulière et anarchique : elle peut absorber des quantités importantes de nourriture, surtout de gâteaux, Nutella et pain. Les parents trouvent dans l'appartement des sacs de plastique, pleins de vomissements. Ils se sentent impuissants et demandent de l'aide. Marie est une belle jeune fille, élégante, maquillée, elle dit ne pas pouvoir résister à ce qu'elle nomme ses \"accès de fringale\". Elle avale alors n'importe quoi, sans mâcher. Elle est ensuite obligée de se faire vomir, d'une part parce qu'elle se sent mal à l'aise et se dégoûte, d'autre part, parce qu'elle a peur de grossir. Il y a du sang dans ses vomissements, dit‐elle, mais elle ajoute \"c'est pas grave\". En effet, Marie contrôle son poids. Il est actuellement de 52 kg pour une taille de 1,60 m. Elle se trouve trop grosse. L'an dernier, elle a perdu 10 kg en quelques mois, n'avait plus ses règles (elle ne les a toujours pas), elle se trouvait alors très bien. Elle avait consulté quelques fois un psychiatre, sans trouver d'intérêt à ses consultations et sans s'y impliquer. Elle estime d'ailleurs que personne ne peut grand chose pour elle. Elle n'est pas satisfaite d'elle‐même, elle se dit triste, s'isole, a parfois des \"idées noires\" et dit qu'elle ne pourra plus continuer à vivre comme cela. Elle a du mal à quitter sa maison et sa mère, dont elle est d'autant plus proche qu'elle est fille unique et que le père est absent la semaine, du fait de son travail.", "answer": "Compte tenu de l'aspect très typique du tableau clinique, il n'y a pratiquement pas de diagnostic différentiel. On élimine facilement, en effet, la polyphagie (ou hyperphagie) liée à de nombreux autres diagnostics.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que dire de la personnalité de cette jeune fille ?", "context": "Marie, 16 ans, est amenée en consultation par sa mère, excédée du comportement alimentaire de sa fille. En effet, Marie ne mange plus à la table familiale depuis un an, mange de façon irrégulière et anarchique : elle peut absorber des quantités importantes de nourriture, surtout de gâteaux, Nutella et pain. Les parents trouvent dans l'appartement des sacs de plastique, pleins de vomissements. Ils se sentent impuissants et demandent de l'aide. Marie est une belle jeune fille, élégante, maquillée, elle dit ne pas pouvoir résister à ce qu'elle nomme ses \"accès de fringale\". Elle avale alors n'importe quoi, sans mâcher. Elle est ensuite obligée de se faire vomir, d'une part parce qu'elle se sent mal à l'aise et se dégoûte, d'autre part, parce qu'elle a peur de grossir. Il y a du sang dans ses vomissements, dit‐elle, mais elle ajoute \"c'est pas grave\". En effet, Marie contrôle son poids. Il est actuellement de 52 kg pour une taille de 1,60 m. Elle se trouve trop grosse. L'an dernier, elle a perdu 10 kg en quelques mois, n'avait plus ses règles (elle ne les a toujours pas), elle se trouvait alors très bien. Elle avait consulté quelques fois un psychiatre, sans trouver d'intérêt à ses consultations et sans s'y impliquer. Elle estime d'ailleurs que personne ne peut grand chose pour elle. Elle n'est pas satisfaite d'elle‐même, elle se dit triste, s'isole, a parfois des \"idées noires\" et dit qu'elle ne pourra plus continuer à vivre comme cela. Elle a du mal à quitter sa maison et sa mère, dont elle est d'autant plus proche qu'elle est fille unique et que le père est absent la semaine, du fait de son travail.", "answer": "Compte tenu de la relation très privilégiée, voire fusionnelle à sa mère, on peut évoquer chez cette jeune fille une personnalité dépendante et narcissique avec une tonalité dépressive. On peut aussi discuter une personnalité limite ou \"Border‐line\".", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez‐vous ? Justifiez votre demande.", "context": "Marie, 16 ans, est amenée en consultation par sa mère, excédée du comportement alimentaire de sa fille. En effet, Marie ne mange plus à la table familiale depuis un an, mange de façon irrégulière et anarchique : elle peut absorber des quantités importantes de nourriture, surtout de gâteaux, Nutella et pain. Les parents trouvent dans l'appartement des sacs de plastique, pleins de vomissements. Ils se sentent impuissants et demandent de l'aide. Marie est une belle jeune fille, élégante, maquillée, elle dit ne pas pouvoir résister à ce qu'elle nomme ses \"accès de fringale\". Elle avale alors n'importe quoi, sans mâcher. Elle est ensuite obligée de se faire vomir, d'une part parce qu'elle se sent mal à l'aise et se dégoûte, d'autre part, parce qu'elle a peur de grossir. Il y a du sang dans ses vomissements, dit‐elle, mais elle ajoute \"c'est pas grave\". En effet, Marie contrôle son poids. Il est actuellement de 52 kg pour une taille de 1,60 m. Elle se trouve trop grosse. L'an dernier, elle a perdu 10 kg en quelques mois, n'avait plus ses règles (elle ne les a toujours pas), elle se trouvait alors très bien. Elle avait consulté quelques fois un psychiatre, sans trouver d'intérêt à ses consultations et sans s'y impliquer. Elle estime d'ailleurs que personne ne peut grand chose pour elle. Elle n'est pas satisfaite d'elle‐même, elle se dit triste, s'isole, a parfois des \"idées noires\" et dit qu'elle ne pourra plus continuer à vivre comme cela. Elle a du mal à quitter sa maison et sa mère, dont elle est d'autant plus proche qu'elle est fille unique et que le père est absent la semaine, du fait de son travail.", "answer": "Ces examens porteront à la fois, sur le plan physique et psychologique. Compte tenu des vomissements sanglants, une fibroscopie oesophagienne est à pratiquer à la recherche d'ulcération oesophagiennes rencontrées dans le syndrome de Mallory‐Weiss. Il est également important de pratiquer un bilan électrolytique : ph sanguin, ionogramme complet (notamment à la recherche d'une kaliémie base, d'un chlore abaissé, d'une alcalose métabolique avec ph alcalin et bicarbonates élevés). L'entretien psychiatrique devra être complété par des tests de personnalité (MMPI et Rorschach).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que lui répondez‐vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "La grossesse et l'hépatite C ont très peu d'influence l'une sur l'autre : on observe souvent une diminution des transaminases en fin de grossesse ‐ le principal risque est la transmission verticale au nouveau‐né du virus: Elle survient en fin de grossesse et/ou pendant l'accouchement Sa fréquence est inférieure à 5 % mais elle est influencée par : 1. la charge virale : risque très faible si la charge virale est < à 10$6 copies/ml 2. la co‐infection par le virus VIH : dans ce cas la transmission est supérieure à 30 %. Au premier trimestre de la grossesse trois sérologies sont obligatoires celles de la rubéole et de la toxoplasmose, sauf si immunité déjà prouvée. La sérologie VIH est à proposer. Au 6e mois de grossesse, la recherche de l'antigène HBs est obligatoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours de la grossesse, lors de l'examen du 6ème mois, une pression artérielle a été notée à 2 reprises à 150 mmHg pour la systolique et 100 mmHg pour la diastolique. Que pensez‐vous de ces chiffres ? quelles mesures non médicamenteuses prophylactiques proposez‐vous et dans quels buts?", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "Il s'agit d'une HTA gravidique correspondant à la découverte d'une pression artérielle systolique de 140 mmHg et/ou d'une pression artérielle diastolique de 90 mmHg à au moins 2 reprises et apparue après 20 semaines d'aménorrhée. Propositions : arrêt de travail et repos. But de ces mesures: éviter les complications maternelles : éclampsie, HELLP syndrome, HRP, CIVD et les complications foetales : prématurité induite pour sauvetage maternel, RCIU, mort foetale in utero au terme d'un RCIU sévère ou à l'occasion d'un accident aigu (éclampsie, HRP).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'accouchement a lieu à terme (40 semaines) par voie basse d'un garçon qui pèse 2500 g pour une taille de 48 cm et un périmètre crânien de 34 cm. Le groupe sanguin est A+. Le score d'APGAR est à 10 à 1 et 5 minutes. Que pensez‐vous des mensurations et de la biométrie de ce nouveau‐né ? Comment l'expliquez‐vous ?", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "Il s'agit d'un RCIU asymétrique d'origine vasculaire n'affectant que le poids. Ce RCIU est favorisé par le travail fatigant de la mère et l'HTA gravidique. Il n'y a pas de parallélisme entre les chiffres tensionnels et la sévérité du RCIU.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour des raisons personnelles et devant l'insistance des parents, la mère et l'enfant sortent de la maternité au 3e jour après la réalisation des dépistages sanguins suivant : phénylcétonurie, mucoviscidose, hypothyroïdie, bloc surrénalien en 21‐ hydroxylase. A ce moment, le poids est de 2350 g, l'examen clinique du nouveau‐né est normal hormis un ictère localisé à la face. D'autres dépistages sanguins sont‐ils nécessaires chez cet enfant ?", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "Le dépistage de la drépanocytose est nécessaire chez cet enfant dont les 2 parents sont originaires d'un pays à risque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant la sortie, la mère confie à la sage‐femme que son bébé semble avoir quelques difficultés à téter, qu'il pleure souvent au cours des tétées et que bien qu'il soit nourri toutes les 2 heures, il n'a mouillé que 2 couches dans la journée. La sage‐ femme suggère, non sans peine car la mère est très désireuse de donner le sein, de supplémenter son bébé par un lait artificiel. Une visite est programmée avec le pédiatre dans une semaine. Au matin du 8e jour, devant l'aggravation de l'ictère et un enfant qui semble être moins réactif que d'habitude, le médecin traitant est appelé. A l'examen, l'ictère est franc atteignant les avant bras et les jambes. La fontanelle antérieure est déprimée, les muqueuses buccales sont roses mais sèches, le cri est peu vigoureux. La mère vous signale que son bébé n'a pas mouillé sa couche depuis la veille et qu'il n'a pris que 60 ml de lait artificiel en complément. Il n'y a pas de vomissements. Le reste de l'examen est sans particularité, et il n'existe ni hépatomégalie ni splénomégalie. les selles sont de consistance et de coloration normale. Vous préférez devant ce tableau adresser le bébé aux urgences pédiatriques. Quels diagnostics évoquez‐vous ? Justifiez vos réponses.", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "Une infection bactérienne devant l'ictère important et le comportement peu réactif, une hyperbilirubinémie importante secondaire au lait de mère, une déshydratation secondaire à un allaitement mal conduit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment aurait‐on pu prévenir cette évolution ?", "context": "Une femme de 34 ans, est originaire comme son mari d'un pays du pourtour méditerranéen. Elle est nullipare, de groupe sanguin A+, serveuse dans un restaurant et a été contaminée à l'âge de 18 ans par le virus de l'hépatite C à la suite d'une transfusion sanguine. Elle envisage une grossesse et vous demande des renseignements sur les conséquences obstétricales de l'hépatite C, le risque de transmission au nouveau‐né, et les examens sanguins à pratiquer avant et pendant la grossesse.", "answer": "Du fait de la sortie précoce de ce nouveau‐né atteint de RCIU et qui n'avait pas repris son poids de naissance, et des problèmes d'engorgement mammaire récents il aurait fallu revoir ce bébé plus précocement, s'assurer des visites à domicile d'une puéricultrice de secteur afin d'évaluer la prise pondérale, la pratique de l'allaitement et de corriger les éventuels problèmes identifiés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discutez l'origine de la dyspnée d'effort chez cette malade ?", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "‐ une possible bronchopneumopathie chronique obstructive dans la mesure existe un tabagisme important, à l'auscultation des râles sous‐crépitants et une toux chronique compatibles avec cette pathologie, ‐ l'anémie comme en témoigne le chiffre de l'hémoglobine (< 9 g/dL) ‐ la surcharge pondérale (BMI > 30) ‐ l'insuffisance cardiaque est éliminée devant la normalité de l'échographie cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez les examens biologiques qualifiant l'anémie.", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "Anémie : ‐ Microcytaire car VGM abaissé, ‐ Arégénérative car le chiffre de réticulocytes n'est pas assez élevé en regard de la valeur de l'hémoglobine, ‐ non inflammatoire car la CRP est normale, ‐ probablement ferriprive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce type d'anémie, quels sont les signes ou symptômes que vous recherchez à l'interrogatoire à visée étiologique", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "Rectorragie, méléna, troubles du transit, épigastralgies Métrorragie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On s'est orienté vers une origine digestive et on veut réaliser des investigations complémentaires. Expliquer le but et le déroulement de ces examens. Quelles sont les informations à donner et les précautions à prendre avant leur réalisation ?", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "Pratiquer un bilan d'hémostase. ‐ Consultation d'anesthésie si coloscopie sous AG. ‐ Donner les informations sur le déroulement de l'endoscopie : la fibroscopie oesogastroduodénale et la coloscopie sont les examens de référence pour mettre en évidence une lésion digestive qui permettront de biopsier ou de réséquer une éventuelle lésion. Il faut préparer le malade à cet examen : être strictement à jeun (ne pas boire, ni manger, ni fumer). Ne pas avoir pris d'antiagrégants ou de traitement anticoagulant. ‐ Le colon doit être préparé. Il faudra ingérer avant l'examen un liquide de préparation. ‐ Les complications de la coloscopie sont rares : la perforation intestinale, l'hémorragie intestinale si une lésion est réséquée ou biopsiée. Ces complications surviennent pendant l'examen ou dans les suites immédiates. ‐ Recueillir le consentement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il a été retrouvé une masse unique bourgeonnante friable, saignant au contact du fibroscope, à 2 cm en amont du bas‐fond caecal. La biopsie de cette masse est en faveur d'un cancer. Quelle est la forme histologique la plus fréquemment retrouvée ?", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "Adénocarcinome (Liberkuhnien).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce cancer quel bilan initial d'extension proposez‐vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "‐ Radio du thorax à la recherche de métastases pulmonaires. ‐ Echographie hépatique ou scanner abdominal à la recherche de métastases hépatiques, adénopathies. ‐ ACE éventuellement pour réaliser le suivi après traitement si le premier dosage est positif. ‐ Pas de scanner cérébral pas de scintigraphie osseuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment annoncez‐vous le diagnostic à la patiente et quelles informations lui donnez‐vous ?", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "‐ Annonce du diagnostic de cancer. ‐ En face à face dans un cabinet médical en présence éventuellement de l'entourage de son choix. ‐ Informations relatives à la maladie et son évolution. ‐ Informations relatives aux traitements possibles, à leur efficacité respective et à leurs effets secondaires de façon à pouvoir associer le patient à la décision thérapeutique. ‐ S'assurer que les informations ont été comprises.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une hémi‐colectomie droite avec rétablissement de continuité a été réalisée. De quels éléments avez‐vous besoin pour discuter d'un éventuel traitement adjuvant lors de la concertation multi disciplinaire.", "context": "Une femme de 58 ans consulte pour une asthénie et une dyspnée d'effort apparues depuis plusieurs mois. Mariée, mère de 2 enfants âgés de 28 et 38 ans, elle est boulangère. Elle est ménopausée depuis l'âge de 50 ans. Elle pèse 76 kg et mesure 1,60 m (poids stable). Elle est tabagique à 40 paquets‐année et se plaint d'une toux matinale depuis 3 ans. L'examen cardiovasculaire est normal. L'examen pulmonaire trouve une discrète diminution du murmure vésiculaire et quelques râles sous‐crépitants des bases. L'examen de l'abdomen est normal. Les touchers pelviens sont normaux. L'échographie cardiaque ne met en évidence aucune anomalie. La radiographie thoracique est sans anomalie notable. Le ionogramme sanguin normal, les explorations biologiques hépatiques sont normaux. L'hémogramme trouve 8 000 globules blancs/mm$3 avec 73 % de polynucléaires neutrophiles, 20 % de lymphocytes, 5 % de monocytes, 2 % d'éosinophiles et 170 000 plaquettes/mm$3. L'hémoglobine est à 9 g/dL, le VGM à 72 µ$3, les réticulocytes 70 000/mm$3. La CRP est à 5 mg/L.", "answer": "‐ Absence de carcinose péritonéale. ‐ Existence ou non de métastase hépatique. ‐ Compte rendu opératoire et anatomo pathologique avec classification internationale selon TNM de la tumeur. ‐ Accord de la patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Résumez d'une phrase le problème de santé posé par ce patient.", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "Patient de 48 ans présentant une baisse de vision progressive bilatérale isolée sans antécédents particuliers", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics ophtalmologiques compatibles avec la situation présentée ?", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "1. Glaucome chronique 2. Neuropathie optique chronique (toxique éthylo‐tabagique par exemple) 3. Cataracte 4. Rétinite pigmentaire 5. Pathologie maculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le résultat de l'examen du globe oculaire montre des signes en faveur d'un glaucome primitif à angle ouvert au stade évolué. Décrivez les temps de cet examen et les signes constatés.", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "1. Examen à la lampe à fente : Oeil blanc calme non douloureux, chambre antérieure de profondeur normale 2. Mesure de la pression intraoculaire ( = tonométrie) : Pression intraoculaire élevée supérieure à 21 mmHg 3. Gonioscopie : Angle irido‐ cornéen ouvert en gonioscopie 4. Examen du fond d'oeil : Excavation de la tête du nerf optique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demandez‐vous pour confirmer ce diagnostic? Quel résultat en attendez‐vous? Ces données peuvent‐elles avoir une relation avec les accidents de circulation du patient ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "1. Champ visuel ou mieux périmétrie statique automatisée 2. Scotomes évocateurs de glaucome: scotome de Bjerrum, scotome arciforme, ressaut nasal, scotomes évocateurs de glaucome évolué: rétrécissement concentrique du champ visuel, (= îlot central) 3. Oui, en dehors de la baisse d'acuité visuelle, la réduction du champ visuel est une des causes importantes d'accidents liés à la vision", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'acuité visuelle est de 6/10 à droite et 4/10 à gauche. La grille indicative du taux d'invalidité relative à l'acuité visuelle propose pour ces chiffres le taux de 9 %. Expliquer pourquoi ce malade peut espérer obtenir une rente avec un meilleur taux d'invalidité, et auprès de quel(s) organisme(s).", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "1. Le taux d'invalidité doit être calculé sur le champ visuel et non sur l'acuité visuelle. L'acuité visuelle est longtemps conservée dans le glaucome au stade évolué, même si le champ visuel est gravement perturbé (dans le cas présent, selon l'atteinte du champ visuel, possibilité de taux d'invalidité autour de 80%) 2. Organismes susceptibles de verser une rente d'invalidité en Maladie: ‐ COTOREP pour tous les assurés sociaux ‐ Assurance de personne (si contractée avant le début de la maladie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures d'accompagnement non médicales proposez‐vous à ce patient compte tenu de ce contexte socio‐ professionnel ?", "context": "Un homme de 48 ans, consulte pour une baisse de vision progressive depuis plusieurs années. Il était chef d'entreprise dans l'électronique lorsque les troubles ont commencé. Il a eu plusieurs accidents de voiture, et a dû renoncer à conduire pour des problèmes d'assurance. Son entreprise a fait faillite, et il a trouvé du travail dans la décoration. Il a été licencié pour incapacité à rendre un travail soigné. Il a essuyé ensuite plusieurs licenciements pour le même motif. Après épuisement des allocations chômage, il touche le Revenu Minimum d'Insertion depuis 3 ans. Il s'est rendu compte que sa vision avait diminué il y a deux ans seulement, avec des difficultés à lire les petites lettres. Il n'a jamais eu de douleurs oculaires, n'a jamais consulté d'ophtalmologiste. Il ne rapporte aucun traumatisme à la face, ni aucun antécédent notable. Il ne prend aucun traitement.", "answer": "‐ Reclassement professionnel (assistante sociale) ‐ Soutien psychologique pour améliorer la compliance au traitement et la surveillance ‐ Rencontre d'un proche ou d'un membre de la famille.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux symptômes à relever dans cette observation ?", "context": "Un homme de 33 ans, est amené par les pompiers au service d'urgence de l'hôpital général. Il a provoqué un accident par refus de priorité, sans gravité d'après le constat de police. Il a refusé l'alcootest avec virulence. Son comportement a motivé son transfert au service des urgences. Pendant celui‐ci, il profère des menaces et injurie les pompiers. A son arrivée, il dit que le monde a besoin d'évènements nouveaux et que s'il n'avait pas causé cet accident, personne ne l'aurait fait à sa place : \"si on ne provoque pas les évènements, il ne se passe rien dans ce pays\". Il parle seul, récite des prières, se montre agressif envers le personnel tant et si bien qu'on doit l'isoler. Il tambourine à la porte de sa chambre d'isolement, chante, se moque des infirmiers qui lui apportent son repas. Il est bientôt prostré dans un coin, refusant de parler. Au médecin qui l'interroge, et après quelques minutes de silence, il consent cependant à répondre par oui et par non, puis se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant il passe souvent du coq à l'âne. Il se dit menacé par des hommes politiques influents dont il préfère taire le nom pour ne pas exposer le médecin à des représailles. Ce complot reste flou, aucune personne n'étant jamais nommée individuellement ; il semble n'y croire qu'à moitié. Il dit avoir maille à partir avec les services secrets Il vante ses grandes capacités d'intelligence qu'il se dit prêt à \"montrer sur le champ en passant tous les tests qu'on voudra bien lui présenter\". Très exalté, il ne se sent pas malade, il dit : \"allez docteur, vous allez pas me laisser moisir ici, j'ai autre chose à faire moi, je me sens très, vraiment très, très, très bien ! je n'ai même plus besoin de dormir ! faites‐moi donc sortir ! Quoi vous voulez que je prenne un traitement ? Vous êtes fou ou quoi ?\". Il refuse toute hospitalisation. Sa femme et ses enfants confirment une insomnie totale et une grande excitation apparues récemment. Trois heures après l'accident, il présente un bref épisode pendant lequel il ne sait plus où il est, se trompe de date et d'heure. L'examen neurologique ne montre ni trouble de la marche ni déficit sensitivo‐moteur. Le rachis est souple. La tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls est à 76/m, et la température corporelle est à 37°3 C. Il a 1 g/l d'alcool dans le sang.", "answer": "Ce malade a présenté une crise d'agitation avec : ‐ troubles du comportement (impulsivité) ‐ excitation psychomotrice‐hyperactivité agressive et improductive, soliloque ‐ humeur euphorique, expansive et versatile (alternance d'euphorie et logorrhée) ‐ idées délirantes de type fabulatoire avec faible degré de conviction à thèmes religieux (récite des prières), mégalomaniaques (hommes politiques influents, grandes capacités d'intelligence), de persécution (complot) ‐ bref épisode intercurrent de confusion mentale (désorientation temporelle et spatiale) ‐ déni de la maladie, refus de soins ‐ symptômes somatiques : insomnie totale, absence de perception de la fatigue ‐ alcoolisation associée (alcoolémie à 1 g/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "On retrouve dans les antécédents de ce malade, une tentative de suicide survenue 5 ans auparavant au cours d'un épisode où il était devenu triste, avait perdu le goût de vivre, ne travaillait plus et restait toute la journée alité, ne parlait plus que par monosyllabes. Il avait été traité en milieu hospitalier pendant plusieurs semaines. Il avait repris ensuite normalement ses activités. Dans ses antécédents familiaux, on note le suicide de sa tante maternelle. Quel diagnostic retenez‐vous pour cet épisode antérieur ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 33 ans, est amené par les pompiers au service d'urgence de l'hôpital général. Il a provoqué un accident par refus de priorité, sans gravité d'après le constat de police. Il a refusé l'alcootest avec virulence. Son comportement a motivé son transfert au service des urgences. Pendant celui‐ci, il profère des menaces et injurie les pompiers. A son arrivée, il dit que le monde a besoin d'évènements nouveaux et que s'il n'avait pas causé cet accident, personne ne l'aurait fait à sa place : \"si on ne provoque pas les évènements, il ne se passe rien dans ce pays\". Il parle seul, récite des prières, se montre agressif envers le personnel tant et si bien qu'on doit l'isoler. Il tambourine à la porte de sa chambre d'isolement, chante, se moque des infirmiers qui lui apportent son repas. Il est bientôt prostré dans un coin, refusant de parler. Au médecin qui l'interroge, et après quelques minutes de silence, il consent cependant à répondre par oui et par non, puis se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant il passe souvent du coq à l'âne. Il se dit menacé par des hommes politiques influents dont il préfère taire le nom pour ne pas exposer le médecin à des représailles. Ce complot reste flou, aucune personne n'étant jamais nommée individuellement ; il semble n'y croire qu'à moitié. Il dit avoir maille à partir avec les services secrets Il vante ses grandes capacités d'intelligence qu'il se dit prêt à \"montrer sur le champ en passant tous les tests qu'on voudra bien lui présenter\". Très exalté, il ne se sent pas malade, il dit : \"allez docteur, vous allez pas me laisser moisir ici, j'ai autre chose à faire moi, je me sens très, vraiment très, très, très bien ! je n'ai même plus besoin de dormir ! faites‐moi donc sortir ! Quoi vous voulez que je prenne un traitement ? Vous êtes fou ou quoi ?\". Il refuse toute hospitalisation. Sa femme et ses enfants confirment une insomnie totale et une grande excitation apparues récemment. Trois heures après l'accident, il présente un bref épisode pendant lequel il ne sait plus où il est, se trompe de date et d'heure. L'examen neurologique ne montre ni trouble de la marche ni déficit sensitivo‐moteur. Le rachis est souple. La tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls est à 76/m, et la température corporelle est à 37°3 C. Il a 1 g/l d'alcool dans le sang.", "answer": "Episode dépressif majeur avec mélancolie au sens de la CIM10. Cet épisode s'oppose à l'épisode actuel et oriente avec certitude le diagnostic nosographique, renforcé par la notion du suicide de sa tante maternelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez un projet thérapeutique.", "context": "Un homme de 33 ans, est amené par les pompiers au service d'urgence de l'hôpital général. Il a provoqué un accident par refus de priorité, sans gravité d'après le constat de police. Il a refusé l'alcootest avec virulence. Son comportement a motivé son transfert au service des urgences. Pendant celui‐ci, il profère des menaces et injurie les pompiers. A son arrivée, il dit que le monde a besoin d'évènements nouveaux et que s'il n'avait pas causé cet accident, personne ne l'aurait fait à sa place : \"si on ne provoque pas les évènements, il ne se passe rien dans ce pays\". Il parle seul, récite des prières, se montre agressif envers le personnel tant et si bien qu'on doit l'isoler. Il tambourine à la porte de sa chambre d'isolement, chante, se moque des infirmiers qui lui apportent son repas. Il est bientôt prostré dans un coin, refusant de parler. Au médecin qui l'interroge, et après quelques minutes de silence, il consent cependant à répondre par oui et par non, puis se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant il passe souvent du coq à l'âne. Il se dit menacé par des hommes politiques influents dont il préfère taire le nom pour ne pas exposer le médecin à des représailles. Ce complot reste flou, aucune personne n'étant jamais nommée individuellement ; il semble n'y croire qu'à moitié. Il dit avoir maille à partir avec les services secrets Il vante ses grandes capacités d'intelligence qu'il se dit prêt à \"montrer sur le champ en passant tous les tests qu'on voudra bien lui présenter\". Très exalté, il ne se sent pas malade, il dit : \"allez docteur, vous allez pas me laisser moisir ici, j'ai autre chose à faire moi, je me sens très, vraiment très, très, très bien ! je n'ai même plus besoin de dormir ! faites‐moi donc sortir ! Quoi vous voulez que je prenne un traitement ? Vous êtes fou ou quoi ?\". Il refuse toute hospitalisation. Sa femme et ses enfants confirment une insomnie totale et une grande excitation apparues récemment. Trois heures après l'accident, il présente un bref épisode pendant lequel il ne sait plus où il est, se trompe de date et d'heure. L'examen neurologique ne montre ni trouble de la marche ni déficit sensitivo‐moteur. Le rachis est souple. La tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls est à 76/m, et la température corporelle est à 37°3 C. Il a 1 g/l d'alcool dans le sang.", "answer": "Le projet thérapeutique doit comporter : ‐ une hospitalisation en HDT ‐ la mise en place d'un traitement médicamenteux après bilan préalable ou à pratiquer dès que le comportement du malade le rendra possible. ‐ discussion sur les choix possibles (neuroleptiques par voie injectable si refus, au moins au début, ou per os si acceptation, classiques si voie injectable nécessaire, per os si neuroleptiques antipsychotiques de nouvelle génération, puis relais par thymorégulateur ‐ information et bilan préalable ‐ modalité de mise en place du traitement et surveillance à cours et long terme ‐ psychothérapie ‐ évaluation du handicap et prise en charge sociale ‐ relation avec la famille ‐ suivi sectoriel ou par psychiatre libéral ultérieur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D'autres mesures d'ordre médico‐administratif et social doivent‐elles être envisagées ? Motivez votre réponse, qu'elle soit positive ou négative ? Quelles sont‐elles ? En cas de réponse positive, comment doivent‐elles être appliquées et quels effets peut‐on en attendre ?", "context": "Un homme de 33 ans, est amené par les pompiers au service d'urgence de l'hôpital général. Il a provoqué un accident par refus de priorité, sans gravité d'après le constat de police. Il a refusé l'alcootest avec virulence. Son comportement a motivé son transfert au service des urgences. Pendant celui‐ci, il profère des menaces et injurie les pompiers. A son arrivée, il dit que le monde a besoin d'évènements nouveaux et que s'il n'avait pas causé cet accident, personne ne l'aurait fait à sa place : \"si on ne provoque pas les évènements, il ne se passe rien dans ce pays\". Il parle seul, récite des prières, se montre agressif envers le personnel tant et si bien qu'on doit l'isoler. Il tambourine à la porte de sa chambre d'isolement, chante, se moque des infirmiers qui lui apportent son repas. Il est bientôt prostré dans un coin, refusant de parler. Au médecin qui l'interroge, et après quelques minutes de silence, il consent cependant à répondre par oui et par non, puis se laisse emporter, parlant de plus en plus vite. Son discours est parfois incompréhensible tant ses idées semblent se bousculer, tant il passe souvent du coq à l'âne. Il se dit menacé par des hommes politiques influents dont il préfère taire le nom pour ne pas exposer le médecin à des représailles. Ce complot reste flou, aucune personne n'étant jamais nommée individuellement ; il semble n'y croire qu'à moitié. Il dit avoir maille à partir avec les services secrets Il vante ses grandes capacités d'intelligence qu'il se dit prêt à \"montrer sur le champ en passant tous les tests qu'on voudra bien lui présenter\". Très exalté, il ne se sent pas malade, il dit : \"allez docteur, vous allez pas me laisser moisir ici, j'ai autre chose à faire moi, je me sens très, vraiment très, très, très bien ! je n'ai même plus besoin de dormir ! faites‐moi donc sortir ! Quoi vous voulez que je prenne un traitement ? Vous êtes fou ou quoi ?\". Il refuse toute hospitalisation. Sa femme et ses enfants confirment une insomnie totale et une grande excitation apparues récemment. Trois heures après l'accident, il présente un bref épisode pendant lequel il ne sait plus où il est, se trompe de date et d'heure. L'examen neurologique ne montre ni trouble de la marche ni déficit sensitivo‐moteur. Le rachis est souple. La tension artérielle est à 140/80 mm Hg, le pouls est à 76/m, et la température corporelle est à 37°3 C. Il a 1 g/l d'alcool dans le sang.", "answer": "‐ S'informer d'éventuelles dépenses inconsidérées ou de difficulté à gérer ses biens par le malade. ‐ Envisager, si besoin la mise en place d'une protection des incapables majeurs, loi du 3 janvier 1968. Sauvegarde de justice avec désignation d'un mandataire spécial, puis curatelle ou tutelle. Modalités, effets, conséquences, etc...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) fait(font) évoquer un asthme professionnel dans cette observation?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "Dans cette observation : ‐ Apparition d'un asthme chez un adulte ‐ Episodes dyspnéiques de fréquence croissante ‐ Survenant en fin de journée de travail surtout en fin de semaine (rythme professionnel) ‐ Exposition professionnelle à des allergènes connus ‐ Episodes dyspnéiques en rapport avec un geste spécifique avec exposition importante (travail au pétrin) A rechercher : ‐ existence d'une rhinite ou précession de l'asthme par rhinite. ‐ amélioration durant les jours de repos ou les congés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux allergènes en cause dans cette profession ?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "Farine (de blé, de seigle) et amylase (ou autres enzymes), acariens de la farine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d'action de ces allergènes ?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "Mécanisme IgE‐dépendant. Rôle favorisant de l'atopie pour ces asthmes IgE dépendants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La radiographie thoracique est normale. Les explorations fonctionnelles respiratoires montrent les résultats suivants: ‐ Capacité vitale : 5,08 l (100% de la théorique) ‐ Capacité pulmonaire totale: 7,41 l (105% de la théorique) ‐ Volume résiduel: 2,33 l (121% de la théorique) ‐ VEMS: 3,01 l (75% de la théorique) ‐ Débit Expiratoire Maximal moyen (DEM) 25‐75: 2,25 l (50% de la théorique) * Un test aux beta2 mimétiques (Ventoline©) s'est accompagné d'une amélioration du VEMS qui est passé de 3,01 l à 3,61 l (+20%), le Débit Expiratoire Maximal moyen (DEM) 25‐75 s'améliorant de 30%. Interprétez les résultats de ces explorations fonctionnelles respiratoires.", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "Trouble ventilatoire obstructif modéré (coefficient de Tiffeneau à 60% en valeur absolue), réversible sous ß2 mimétique, Atteinte plus prononcée des petites voies aériennes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) autre(s) investigation(s) peut‐on proposer à visée diagnostique ?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "‐ Prick‐tests vis à vis des mêmes allergènes afin d'objectiver une sensibilisation à la farine ou à l'alpha amylase (diagnostic étiologique). ‐ Débimétrie de pointe pluriquotidienne sur plusieurs semaines (objectiver une variation selon les périodes de travail‐repos) Test de provocation bronchique spécifique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments diagnostiques sont nécessaires et suffisants pour la reconnaissance de la pathologie de ce malade, en maladie professionnelle dans le cadre des tableaux ?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "‐ Exploration fonctionnelle respiratoire compatible avec un asthme (c'est‐à‐dire soit Trouble ventilatoire obstructif avec réversibilité sous Beta2 minétiques, soit une EFR de base normale avec un test de bronchoréactivité non spécifique positif). ‐ Notion de rythme professionnel des manifestations respiratoires. ‐ Le test de provocation bronchique n'est pas exigé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) condition(s) administrative(s) est (sont) nécessaire(s) pour une reconnaissance de ce malade en maladie professionnelle dans le cadre des tableaux ?", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "‐ être salarié ‐ survenue de la maladie avant l'expiration du délai de prise en charge (c'est le cas de ce patient puiqu'il est en activité) ‐ c'est le patient qui doit faire la déclaration auprès de sa CPAM et il doit y joindre un certificat médical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) entreprenez‐vous chez ce malade, si le diagnostic d'asthme professionnel est retenu ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 38 ans, consulte pour des épisodes dyspnéiques à répétition. Il a pour antécédents principaux un eczéma dans l'enfance qui a disparu vers l'âge de 10 ans et une rhinite pollinique. Il est boulanger depuis l'âge de 16 ans, et exerce comme salarié dans le rayon \"boulangerie\" d'une grande chaîne d'hypermarchés depuis 10 ans. Il n'est pas fumeur. Il signale que les épisodes de dyspnée ont débuté il y a environ 3 ans, initialement sur un rythme hebdomadaire, survenant essentiellement en fin de semaine, en fin de journée de travail. La fréquence a progressivement augmenté et il mentionne qu'actuellement il présente une crise par jour, pour laquelle il dit être bien soulagé par 2 bouffées de salbutamol (Ventoline©). Il est surtout gêné au pétrin. L'auscultation pulmonaire est normale. Il pèse 68 kg, mesure 1,77 m. Vous suspectez un asthme professionnel et prescrivez une radiographie de thorax et des explorations fonctionnelles respiratoires.", "answer": "1 ‐ Traitement symptomatique de son asthme : corticoïdes inhalés + ß2 mimétiques en première intention. 2 ‐ Traitement étiologique : * Eviction de l'allergène à prévoir +++ donc reclassement professionnel à prévoir car âge jeune, éviction de la farine impossible dans cette profession, existence d'un retentissement fonctionnel (trouble ventilatoire obstructif), * possibilités de reclassement car grande entreprise (\"obligation de reclassement de l'employeur car il s'agit d'une maladie professionnelle\").", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette prescription antibiotique est‐elle justifiée ? Argumentez votre réponse.", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "‐ Antibiothérapie non recommandée car la majorité des angines est virale à cet âge. ‐ Par ailleurs, si un antibiotique devait être prescrit dans ce contexte, l'amoxicilline doit être préférée aux macrolides en l'absence d'allergie connue aux béta lactamines compte tenu de la résistance acquise du streptocoque aux macrolides. La pratique d'un test de diagnostic rapide d'ue infection. à streptocoque ne figure pas à cet âge dans les recommandations actuelles (avril 2005).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la justification de la prescription antipyrétique ? En préciser les modalités avec les posologies en mg/kg/jour et le nombre de prises", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "Justification : ‐ confort de l'enfant (réponse principale) ; prévention des convulsions (réponse accessoire) [réf : AFSSAPS déc 2004] ‐ Paracétamol 60 mg/kg/jour en 4 prises par voie orale ou rectale ‐ Mesures physiques : découvrir l'enfant et supplément hydrique. ‐ L'association systématique d'un anti‐inflammatoire non stéroïdien en première intention n'est pas justifiée (ibuprofen, aspirine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents conduisent à nouveau l'enfant à la crèche le lendemain. Le soir, il est suggéré à la famille de consulter à nouveau le médecin traitant devant la persistance de la fièvre (38,5°C), l'apparition de secrétions nasales verdâtres et d'un vomissement au moment d'un accès de toux. L'état général de l'enfant est conservé. Ce tableau clinique justifie‐t‐il une nouvelle consultation médicale ? Argumentez votre réponse.", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "Non La consultation n'est pas justifiée pour plusieurs raisons : ‐ La seule persistance de la fièvre au bout de 24 heures ne justifie pas une nouvelle consultation que son origine soit virale ou bactérienne sous traitement. ‐ L'aspect mucopurulent des secrétions nasales n'est pas synonyme d'infection bactérienne et ne justifie pas l'indication d'une consultation anticipée. ‐ La survenue d'un vomissement isolé au cours d'un accès de toux est banal et ne justifie pas une consultation si les vomissements ne se répètent pas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'enfant est reconduit 24 heures plus tard auprès du médecin traitant. Il constate la persistance de l'hypertrophie amygdalienne et des ronchus, et il précise l'absence de râles sibilants à l'auscultation thoracique. En revanche il constate l'apparition d'un tympan gauche congestif et d'un tympan droit congestif, bombé et opaque. Selon les propos du médecin, le contexte allergique familial et le risque d'induire des résistances microbiennes par des modifications antibiotiques trop rapides doivent conduire au maintien de l'antibiothérapie par macrolides. Estimez‐vous cette attitude légitime ? Argumentez votre réponse", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "Cette attitude n'est pas adaptée. ‐ Si le diagnostic d'otite moyenne aigue est authentifié sur les données de la description de l'examen otoscopique, il convient de recourir à une antibiothérapie appropriée type amoxicilline + acide clavulanique (Augmentin©) ; cefpodoxime proxétil (Orelox©) ou céfuroxime axétil (Zinnat©). ‐ Le risque de survenue d'une otite moyenne aiguë était de plus effectivement possible, compte tenu des niveaux de résistance élevés des pneumocoques aux macrolides et de l'inactivité de ceux‐ci vis‐à‐vis de l'Haemophilus influenzae.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le lendemain, (soit 3 jours après le début de la fièvre) la mère consulte aux urgences hospitalières car la fièvre persiste à 39°C. L'enfant est devenue geignarde et algique à la mobilisation. Les examens complémentaires demandés en urgence montrent : ‐ NFS : GB 20 10$9/l ; 50 % de PNN ; 45 % de lymphocytes ; 5 % de monocytes ‐ CRP 100 mg/l, Procalcitonine : 5 µg/l [Normale < 0,5 µg/l]. ‐ Radiographie de thorax de face : majoration des opacités péribronchovasculaires, sans foyer de condensation ; ‐ bandelette urinaire : absence de leucocytes, nitrites négatif ‐ examen du LCR : 80 éléments/mm3 ; 80 % de PNN ; 20 % de Lymphocytes ; 0,30 g/l d'albumine : glycorachie 2 mmol/l (glycémie 5 mmol/l) ; nombreux cocci Gram positif à l'examen direct. Quel est votre diagnostic à ce stade et quel traitement antibiotique proposez vous (sans les posologies) ? Une antibioprophylaxie de l'entourage est elle justifiée ? Si oui, laquelle ?", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "‐ Méningite purulente à pneumocoque. ‐ Cefotaxime + vancomycine ‐ Association nécessaire en raison de la fréquence des pneumocoques de sensibilité diminuée à la pénicilline (30 %) jusqu'à obtention de la sensibilité de la souche. ‐ Antibioprophylaxie de l'entourage non justifiée pour le pneumocoque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels seront les éléments essentiels de suivi au cours des 3 premiers jours, en dehors de toute complication ? Justifiez chacune de vos réponses.", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "Réponses minimum requises : ‐ Température (contrôle de l'infection) ‐ Examens neurologiques répétés (recherche de complications neurologiques) ‐ Examen du LCR de contrôle à 36‐48 h (en raison du pneumocoque)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quinze jours plus tard, l'enfant étant guérie la mère demande quelles vaccinations vous recommandez au cours des 6 mois à venir. Quelle est votre réponse ?", "context": "Une petite fille âgée de 18 mois, est née au terme d'une grossesse normale (poids de naissance 3,500 kg ; taille de naissance 50 cm ; périmètre crânien de naissance 35 cm). Le père âgé de 28 ans est asthmatique La mère âgée de 23 ans présente un eczéma de contact au Nickel. L'enfant est gardée en crèche depuis l'âge de 6 mois. Elle a présenté de nombreux épisodes de rhinopharyngites et d'otites jusqu'à l'âge de 1 an ayant conduit à différents traitements antibiotiques. Elle a été hospitalisée 24 heures à l'âge de 6 mois pour un épisode de bronchiolite. Elle n'a pas d'autres antécédents notables. Les vaccinations suivantes ont été pratiquées: ‐ BCG à la naissance ‐ vaccin pentavalent à 2, 3 et 4 mois (Pentacoq©) ‐ vaccin contre l'hépatite B aux âges de 6 et 7 mois ‐ vaccin contre Rougeole Oreillons et Rubéole effectué à l'âge de 1 an. Le vaccin antipneumococcique (Prévenar©) n'a pas été effectué. A l'âge de 18 mois, la mère est informée lorsqu'elle vient reprendre sa fille le soir à la crèche qu'elle est apparue plus fatiguée qu'à l'habitude et grognon. Sa température est à 38,9°C. Elle a un écoulement nasal clair et tousse par intermittence Il est également signalé à la mère qu'il existe une épidémie de gastro‐ entérites au sein de la crèche. L'enfant est alors conduite en consultation vers le médecin traitant de la famille. Celui‐ci trouve à l'auscultation pulmonaire, quelques ronchus. Il n'y a pas de polypnée. L'examen ORL montre des tympans normaux et des amygdales hypertrophiées et érythémateuses. Le poids est de 11 kg et la taille de 80 cm. Le médecin porte un diagnostic d'angine et prescrit de la josamycine (Josacine©) et un traitement antipyrétique.", "answer": "‐ Vaccin antipneumococcique conjugué (Prévenar©) (rattrapage : 2 doses à 2 mois d'intervalle minimum) ‐ DT Coq (acellulaire) Polio Haemophilus (1er rappel) ‐ Hépatite B (5 à 12 mois après la 2è injection).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque de chute que vous pouvez identifier dans cette observation ?", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "Les facteurs de risque de chute que l'on peut suspecter chez cette patiente sont les suivants: ‐ un facteur lié à l'environnement : parquet ciré, présence de tapis ‐ une hypotension orthostatique, conséquence du traitement anti‐ hypertenseur ‐ l'affection neurologique (Maladie de Parkinson) ‐ la prise de plusieurs traitements , dont les traitements antidépresseur et anxiolytique pouvant être responsables de baisse de la vigilance ou de troubles de l'équilibre ‐ cataracte", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses diagnostiques possibles expliquant l'impotence du membre inférieur droit ?", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "‐ Fracture du col du fémur, ‐ fracture des branches ilio et ischio pubiennes, ‐ fracture du cotyle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une radiographie du bassin est réalisée et montre une fracture cervicale vraie du fémur. De quels types de fracture peut‐il s’agir d'après les données cliniques ?", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "Fracture engrenée en coxa valga de type garden I Fracture non déplacée du col fémoral garden II", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A l'examen, on remarque l'existence d'une cyphose dorsale importante. Cette patiente n'a pas de douleurs rachidiennes actuelles et ne se souvient pas d'avoir eu d'épisode douloureux antérieur. Elle mesurait 1,68 m il y a 10 ans. La patiente vous interroge sur la raison de sa perte de taille. Que lui répondez‐vous? Quels examens complémentaires demandez‐vous ?", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "L'existence d'une cyphose dorsale et d'une diminution de la taille doivent faire suspecter l'existence de tassements vertébraux, qui peuvent être asymptomatiques. Ceci doit conduire à la réalisation de radiographies du rachis dorsal et lombaire, face et profil et charnière dorso‐lombaire de profil . La maladie de parkinson peut être à l'origine d'une cyphose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La malade n’aime pas le lait et l’enquête alimentaire vous apprend que les seuls produits laitiers qu’elle consomme de façon journalière sont : à midi un yaourt, et le soir deux petits suisses ; elle boit par ailleurs ½ litre de Volvic. Ses apports alimentaires calciques vous semblent‐ils suffisants ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "Les apports calciques fournis par l'alimentation sont insuffisants chez cette patiente. Sans avoir une enquête alimentaire complète, les apports en calcium fournis par ces produits laitiers et par le demi litre d'eau de volvic/jour sont faibles (de l'ordre de 270 mg). Les apports calciques journaliers doivent être compris entre 1,2 et 1,5 g chez le sujet âgé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Cette patiente ne quitte pratiquement plus son domicile, car la marche devient difficile depuis qu'elle a une maladie de Parkinson. Les résultats des explorations biologiques sont les suivants : protides 55 g/l avec une albuminémie à 30 g/l ; électrophorèse des protides normale et protéinurie nulle ; créatininémie et phosphorémie normales ; calcémie à 2,10 mmol/l \fet calciurie basse ; 25 OH vitamine D3 à 5 µg/l (N = 10 ‐ 30 µg/l) ; parathormonémie à 70 pg/l (N = 15 ‐ 60 pg/ml). Quel diagnostic portez‐vous ? Quel traitement préconisez‐vous pour corriger ces anomalies ?", "context": "Une patiente âgée de 82 ans est hospitalisée pour une fracture du col fémoral droit, survenue à l'occasion d'une chute de sa hauteur en se prenant les pieds dans son tapis. Elle a pu se relever et faire quelques pas. Elle a été ménopausée à 46 ans et n'a jamais eu de traitement hormonal substitutif. Elle a eu une fracture du poignet après une chute de sa hauteur en glissant sur son parquet ciré à l'âge de 65 ans. Elle a par ailleurs des antécédents d'hypercholestérolémie traitée par une statine et des antécédents de dépression ; elle prend un traitement par Temesta® 2,5 mg, lorazépam (1/2 cp matin et midi et 1 cp le soir), 1 gélule de Prozac® (fluoxétine) 20 mg par jour et 1/2 cp de Stilnox® (zolpidem) au coucher. Elle a également un traitement antihypertenseur, et un traitement par Modopar® 62.5 mg (1 cp matin midi et soir) pour une maladie de Parkinson diagnostiquée il y a deux ans. Elle a une cataracte non traitée. Son poids habituel est 44 kg et sa taille était récemment mesurée à 1,60m. A son arrivée aux urgences, il n'y a pas de déformation du membre inférieur. La mobilisation passive douce de la hanche est possible mais douloureuse.", "answer": "Cette patiente présente une hypovitaminose D avec hyperparathyroïdie secondaire, probablement par déficit d’apport et sous‐exposition solaire. Une supplémentation en calcium (1 g/j) et en vitamine D (800 UI de vitamine D3 par jour ou quatre fois 200000 UI/an) est nécessaire chez cette patiente ayant des apports alimentaires en calcium insuffisants et une carence en vitamine D.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont, chez cette patiente, les principaux facteurs de risque suicidaire ?", "context": "Une femme âgée de 40 ans, vous consulte pour une asthénie ressentie depuis environ six mois; la patiente s'exprime difficilement, répond de manière partielle aux questions, succinctement, en quelques mots; elle vous signale ne plus être réglée depuis 6 mois, ce qui semble coïncider avec sa fatigue. Elle a cessé de travailler depuis le début de la semaine. Elle a déjà consulté à plusieurs reprises dans le dernier trimestre. Dans les antécédents, on relève : une tentative de suicide il y a deux mois, survenue dans le contexte d'une séparation conjugale. La patiente vit à présent seule; elle n'a pas eu d'enfants. Les dernières consultations ont mis en évidence des troubles du sommeil, avec un réveil vers 4 heures du matin ayant conduit à une prescription de clomipramine (Anafranil®) qu'elle n'a que très peu pris. Elle a cependant gardé les médicaments \"ça pourrait servir\" nous dit‐elle. Enfin, la patiente se plaint d'une légère prise de poids, particulièrement au niveau du visage qui s'est arrondi, ainsi qu'au niveau du cou. Elle a depuis peu un duvet sur les joues et une discrète pilosité au dessus de la lèvre supérieure. A l'entretien, ce jour, elle exprime sa difficulté à vivre seule, dit qu'elle n'a plus de but dans la vie. Elle délaisse ses amies, ne ressent plus de plaisir à participer aux activités qu'elle faisait par le passé avec elles. Elle dit \"qu'elle se sent nulle\", \"laide avec cette moustache qui la défigure\". Elle délaisse son appartement, se lamente sur l'absence d'avenir depuis sa séparation, ressent un grand vide dans sa vie surtout parce qu'elle \"n'a pas su avoir une vie de couple enrichissante et n'a pas d'enfants\". Elle pense à la mort, surtout le matin au réveil. Elle a arrêté de travailler, du fait de la fatigue mais également parce qu'elle se sent inutile. Elle n'a pas de consommation alcoolique.", "answer": "‐ Antécédents de tentative de suicide ‐ Première année d'évolution des troubles ‐ Etat dépressif majeur, non traité ‐ Perte de l'estime de soi ‐ Communication de l'intention suicidaire ‐ Evénements de vie marqués par la rupture ‐ Isolement affectif ‐ Stockage de médicaments.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En raison du risque suicidaire, vous décidez de faire hospitaliser la patiente en service de psychiatrie. L'examen clinique, à son arrivée dans le service, note un poids de 64 kg pour une taille de 1m60. La pression artérielle est mesurée, après 10 min de repos, à 160/105 mmHg. La patiente présente une érythrose faciale et mentionne une prise de poids de 5 kg au cours des 6 derniers mois. On note quelques ecchymoses sur les avant‐bras, particulièrement nettes au niveau des points de prélèvements veineux. Le tableau psychiatrique semble s'intégrer dans une pathologie organique, laquelle ? Quels sont les signes cliniques en faveur de cette pathologie ? Quel est le lien entre le tableau psychiatrique et la pathologie organique ?", "context": "Une femme âgée de 40 ans, vous consulte pour une asthénie ressentie depuis environ six mois; la patiente s'exprime difficilement, répond de manière partielle aux questions, succinctement, en quelques mots; elle vous signale ne plus être réglée depuis 6 mois, ce qui semble coïncider avec sa fatigue. Elle a cessé de travailler depuis le début de la semaine. Elle a déjà consulté à plusieurs reprises dans le dernier trimestre. Dans les antécédents, on relève : une tentative de suicide il y a deux mois, survenue dans le contexte d'une séparation conjugale. La patiente vit à présent seule; elle n'a pas eu d'enfants. Les dernières consultations ont mis en évidence des troubles du sommeil, avec un réveil vers 4 heures du matin ayant conduit à une prescription de clomipramine (Anafranil®) qu'elle n'a que très peu pris. Elle a cependant gardé les médicaments \"ça pourrait servir\" nous dit‐elle. Enfin, la patiente se plaint d'une légère prise de poids, particulièrement au niveau du visage qui s'est arrondi, ainsi qu'au niveau du cou. Elle a depuis peu un duvet sur les joues et une discrète pilosité au dessus de la lèvre supérieure. A l'entretien, ce jour, elle exprime sa difficulté à vivre seule, dit qu'elle n'a plus de but dans la vie. Elle délaisse ses amies, ne ressent plus de plaisir à participer aux activités qu'elle faisait par le passé avec elles. Elle dit \"qu'elle se sent nulle\", \"laide avec cette moustache qui la défigure\". Elle délaisse son appartement, se lamente sur l'absence d'avenir depuis sa séparation, ressent un grand vide dans sa vie surtout parce qu'elle \"n'a pas su avoir une vie de couple enrichissante et n'a pas d'enfants\". Elle pense à la mort, surtout le matin au réveil. Elle a arrêté de travailler, du fait de la fatigue mais également parce qu'elle se sent inutile. Elle n'a pas de consommation alcoolique.", "answer": "Un hypercorticisme . Devant les signes suivants : ‐ asthénie ‐ aménorrhée ‐ érythrose faciale ‐ fragilité capillaire ‐ légère prise de poids ‐ hirsutisme ‐ HTA ‐ syndrome dépressif Lien entre les deux : Le syndrome dépressif fait partie du tableau d'hypercorticisme. On peut aussi évoquer un état dépressif majeur réactionnel (séparation conjugale) majoré par l'hypercorticisme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques demandez‐vous chez cette patiente pour confirmer le diagnostic de la pathologie organique ? Qu'en attendez‐vous ?", "context": "Une femme âgée de 40 ans, vous consulte pour une asthénie ressentie depuis environ six mois; la patiente s'exprime difficilement, répond de manière partielle aux questions, succinctement, en quelques mots; elle vous signale ne plus être réglée depuis 6 mois, ce qui semble coïncider avec sa fatigue. Elle a cessé de travailler depuis le début de la semaine. Elle a déjà consulté à plusieurs reprises dans le dernier trimestre. Dans les antécédents, on relève : une tentative de suicide il y a deux mois, survenue dans le contexte d'une séparation conjugale. La patiente vit à présent seule; elle n'a pas eu d'enfants. Les dernières consultations ont mis en évidence des troubles du sommeil, avec un réveil vers 4 heures du matin ayant conduit à une prescription de clomipramine (Anafranil®) qu'elle n'a que très peu pris. Elle a cependant gardé les médicaments \"ça pourrait servir\" nous dit‐elle. Enfin, la patiente se plaint d'une légère prise de poids, particulièrement au niveau du visage qui s'est arrondi, ainsi qu'au niveau du cou. Elle a depuis peu un duvet sur les joues et une discrète pilosité au dessus de la lèvre supérieure. A l'entretien, ce jour, elle exprime sa difficulté à vivre seule, dit qu'elle n'a plus de but dans la vie. Elle délaisse ses amies, ne ressent plus de plaisir à participer aux activités qu'elle faisait par le passé avec elles. Elle dit \"qu'elle se sent nulle\", \"laide avec cette moustache qui la défigure\". Elle délaisse son appartement, se lamente sur l'absence d'avenir depuis sa séparation, ressent un grand vide dans sa vie surtout parce qu'elle \"n'a pas su avoir une vie de couple enrichissante et n'a pas d'enfants\". Elle pense à la mort, surtout le matin au réveil. Elle a arrêté de travailler, du fait de la fatigue mais également parce qu'elle se sent inutile. Elle n'a pas de consommation alcoolique.", "answer": "‐ glycémie à jeun augmentée ‐ Pour confirmer l'hypercorticisme (diagnostic positif) : ‐ Cycle du Cortisol plasmatique : \fvaleurs augmentées de cortisol ‐ Avec perte du cycle nycthéméral ‐ Cortisol Libre Urinaire des 24 h : augmenté ‐ Hypercorticisme non freinable : test de freination \"minute\" par la dexamethasone, ‐ Test de freination standard par la dexamethasone .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'aménorrhée entre‐t‐elle dans ce contexte ? Quelles autres situations pouvez‐vous évoquer pour expliquer l'aménorrhée et par quels examens complémentaires les éliminez‐vous ?", "context": "Une femme âgée de 40 ans, vous consulte pour une asthénie ressentie depuis environ six mois; la patiente s'exprime difficilement, répond de manière partielle aux questions, succinctement, en quelques mots; elle vous signale ne plus être réglée depuis 6 mois, ce qui semble coïncider avec sa fatigue. Elle a cessé de travailler depuis le début de la semaine. Elle a déjà consulté à plusieurs reprises dans le dernier trimestre. Dans les antécédents, on relève : une tentative de suicide il y a deux mois, survenue dans le contexte d'une séparation conjugale. La patiente vit à présent seule; elle n'a pas eu d'enfants. Les dernières consultations ont mis en évidence des troubles du sommeil, avec un réveil vers 4 heures du matin ayant conduit à une prescription de clomipramine (Anafranil®) qu'elle n'a que très peu pris. Elle a cependant gardé les médicaments \"ça pourrait servir\" nous dit‐elle. Enfin, la patiente se plaint d'une légère prise de poids, particulièrement au niveau du visage qui s'est arrondi, ainsi qu'au niveau du cou. Elle a depuis peu un duvet sur les joues et une discrète pilosité au dessus de la lèvre supérieure. A l'entretien, ce jour, elle exprime sa difficulté à vivre seule, dit qu'elle n'a plus de but dans la vie. Elle délaisse ses amies, ne ressent plus de plaisir à participer aux activités qu'elle faisait par le passé avec elles. Elle dit \"qu'elle se sent nulle\", \"laide avec cette moustache qui la défigure\". Elle délaisse son appartement, se lamente sur l'absence d'avenir depuis sa séparation, ressent un grand vide dans sa vie surtout parce qu'elle \"n'a pas su avoir une vie de couple enrichissante et n'a pas d'enfants\". Elle pense à la mort, surtout le matin au réveil. Elle a arrêté de travailler, du fait de la fatigue mais également parce qu'elle se sent inutile. Elle n'a pas de consommation alcoolique.", "answer": "‐ La cause la plus vraisemblable de l'aménorrhée est, dans le cas présent, l'hypercorticisme Faire de principe : ‐ ß‐HCG, à la recherche d'une éventuelle grossesse ‐ FSH, LH, oestradiol, à la recherche d'une ménopause précoce. Faire éventuellement un dosage de prolactine : hyperprolactinémie (antidépresseurs) Une dystrophie ovarienne polykystique est possible car hyperandrogénie, mais peu probable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir vérifié l'absence de contre‐indications vous décidez de prescrire à nouveau l'antidépresseur précédemment prescrit ; quels effets indésirables potentiels devez‐vous signaler à la patiente ?", "context": "Une femme âgée de 40 ans, vous consulte pour une asthénie ressentie depuis environ six mois; la patiente s'exprime difficilement, répond de manière partielle aux questions, succinctement, en quelques mots; elle vous signale ne plus être réglée depuis 6 mois, ce qui semble coïncider avec sa fatigue. Elle a cessé de travailler depuis le début de la semaine. Elle a déjà consulté à plusieurs reprises dans le dernier trimestre. Dans les antécédents, on relève : une tentative de suicide il y a deux mois, survenue dans le contexte d'une séparation conjugale. La patiente vit à présent seule; elle n'a pas eu d'enfants. Les dernières consultations ont mis en évidence des troubles du sommeil, avec un réveil vers 4 heures du matin ayant conduit à une prescription de clomipramine (Anafranil®) qu'elle n'a que très peu pris. Elle a cependant gardé les médicaments \"ça pourrait servir\" nous dit‐elle. Enfin, la patiente se plaint d'une légère prise de poids, particulièrement au niveau du visage qui s'est arrondi, ainsi qu'au niveau du cou. Elle a depuis peu un duvet sur les joues et une discrète pilosité au dessus de la lèvre supérieure. A l'entretien, ce jour, elle exprime sa difficulté à vivre seule, dit qu'elle n'a plus de but dans la vie. Elle délaisse ses amies, ne ressent plus de plaisir à participer aux activités qu'elle faisait par le passé avec elles. Elle dit \"qu'elle se sent nulle\", \"laide avec cette moustache qui la défigure\". Elle délaisse son appartement, se lamente sur l'absence d'avenir depuis sa séparation, ressent un grand vide dans sa vie surtout parce qu'elle \"n'a pas su avoir une vie de couple enrichissante et n'a pas d'enfants\". Elle pense à la mort, surtout le matin au réveil. Elle a arrêté de travailler, du fait de la fatigue mais également parce qu'elle se sent inutile. Elle n'a pas de consommation alcoolique.", "answer": "Effets anticholinergiques ou atropiniques : sécheresse buccale, Constipation, trouble de l'accomodation, tachycardie, sueurs, Rétention urinaire Effets adrénolytiques : hypotension orthostatique. Effets centraux : somnolence, tremblements , convulsions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre diagnostic concernant les lésions cutanées ? Sur quels arguments ?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Erysipèle de la jambe droite avec lymphangite Erysipèle car : présence d'une jambe droite érythémateuse, chaude, douloureuse dans un contexte de fièvre et de frissons. Présence d'une porte d'entrée (fissure inter‐orteils probablement d'origine mycosique) Lymphangite car : présence d'une traînée érythémateuse de la face interne de la cuisse droite avec adénopathie satellite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement instaurez‐vous pour ces lésions ?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Hospitalisation en service de médecine Repos au lit Vérification de la vaccination anti tétanique et mise à jour si besoin Prévention des complications thrombo‐emboliques par héparine de bas poids moléculaire Antibiothérapie par pénicilline G en l'absence d'allergie , amoxicilline acceptée. Soins de la porte d'entrée : application d'un antimycotique après prélèvement mycologique pour examen direct et culture .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'agent infectieux le plus probablement responsable de l'atteinte de la jambe ?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Agent le plus probablement responsable : Streptocoque A bêta hémolytique .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic pouvez‐vous évoquer pour la douleur du membre inférieur gauche et sur quels arguments?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Lombosciatique S1 non compliquée tronquée Arguments : ‐ Trajet de topographie radiculaire S1 gauche tronqué au niveau du talon ‐ Abolition du réflexe achiléen gauche qui signe une atteinte de S1 ‐ Absence de déficit neurologique objectif moteur ou sphinctérien", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments allez‐vous chercher à l'interrogatoire et à l'examen physique pour préciser l'origine de cette douleur ?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Recherche d'argument pour une sciatique soit commune soit symptomatique. Interrogatoire : ‐ horaire de la douleur mécanique ou inflammatoire ‐ facteur déclenchant à la douleur ‐ mode de début brutal ou progressif ‐ ATCD de lombalgies ou de lombosciatique ‐ Impulsivité à la manoeuvre de Valsalva Examen physique : ‐ Recherche d'une attitude antalgique , d'une raideur lombaire ‐ Recherche de signe de conflit disco radiculaire : signe de Lasègue , signe de la sonnette ‐ Touchers pelviens ‐ Douleur à la mobilisation des sacroiliaques .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Etant donné ses antécédents et l'épisode actuel, quelles explorations allez‐vous demander pour confirmer le diagnostic étiologique de cette douleur et que recherchez‐vous ?", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Il est nécessaire de faire des radiographies standards : ‐ Rachis lombaire de face et de profil . ‐ Etude de la statique rachidienne , recherche d'un pincement discal (ou de signe de discopathie), de lésions d'arthrose rachidienne . ‐ Dans ce contexte : recherche de lésions osseuses d'allures métastatiques ou de signes de spondylodiscite mais peu probable car la \fsymptomatologie fébrile est récente. Du fait du contexte : patiente fébrile, infectée, âgée, ATCD de cancer du sein : un examen d'imagerie complémentaire semble être nécessaire : l'IRM du rachis lombaire est l'examen de choix : ‐ recherche d'une hernie discale entraînant un conflit sur la racine S1 gauche ‐ une arthrose rachidienne ‐ recherche d'arguments pour une spondylodiscite infectieuse ‐ recherche de lésions osseuses métastatiques ou d'épidurite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement adjuvant du cancer du sein vous paraît‐il parfaitement compatible avec les antécédents de la patiente ? Argumentez votre réponse.", "context": "Une femme de 76 ans est adressée aux urgences car elle a depuis 24 heures, une fièvre à 40°C accompagnée de frissons, d'une asthénie intense. Dans ses antécédents on note : ‐ une phlébite surale droite avec embolie pulmonaire il y a 4 ans ; ‐ un adénocarcinome mammaire droit traité par mastectomie partielle et radiothérapie complémentaire il y a 3 ans. Son traitement habituel comporte : tamoxifène (Nolvadex ®) : 1 cp / j. La température est 39°3 C, la tension artérielle 140/70 mmHg et le pouls à 100 / min régulier. La jambe droite est érythémateuse, chaude, douloureuse jusqu'au genou. Il existe une traînée érythémateuse à la face interne de la cuisse droite avec une adénopathie inguinale droite, centimétrique, sensible à la palpation. Vous trouvez une fissure entre les 4ème et 5ème orteils des deux côtés. L'auscultation cardio‐pulmonaire est sans anomalie. La patiente signale par ailleurs depuis 3 mois une douleur lombaire gauche irradiant à la face postérieure de la cuisse et du mollet gauche jusqu'au talon. Elle a une abolition du réflexe achilléen gauche alors que l'achilléen droit est présent. Il n'y a pas de trouble moteur ou sensitif.", "answer": "Le traitement adjuvant est peu compatible avec ses antécédents. Le tamoxifène favorise les thromboses veineuses et les embolies pulmonaires. Cette patiente ayant déjà eu une phlébite avec embolie, le tamoxifène pourrait être remplacé par un antiaromatase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez‐vous les résultats de la bandelette urinaire? Précisez ses limites dans ce contexte.", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "‐ Présence d'une leucocyturie élevée (>10/mm3) et de nitrites faisant suspecter une infection urinaire ‐ Mais ne permet pas de l'affirmer car il existe de nombreux faux positifs ‐ Conditions de prélèvement : urines recueillies dans un délai acceptable (< 30 minutes) mais le recueil par collecteur stérile expose malgré tout à un risque de contamination d'autant qu'il existe un phimosis rendant difficile une bonne asepsie locale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur un nouvel échantillon d'urines recueilli par ponction sus‐pubienne, l'examen direct montre 250 leucocytes/mm3, quelques hématies, et de nombreux bacilles Gram négatif. Les résultats des examens sanguins sont : CRP : 120 mg/L ; GR : 4,38 T/L ; Hb : 12,4 g/dL ; Hématocrite: 37,4% ; VGM : 85,8 fl ; Plaquettes : 307 G/L ; GB : 23,5 G/L (formule non donnée systématiquement en urgence) ; Créatinine : 32 µmol/L. Comment interprétez‐vous ces examens ? En quoi vous permettent‐ils de préciser le diagnostic ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "‐ Très probable infection urinaire mais qui doit être confirmée par le résultat de l'uroculture ‐ En faveur d'une infection urinaire haute (pyélonéphrite aiguë), on retient : le syndrome infectieux clinique avec fièvre > 38,5° , le syndrome inflammatoire biologique (CRP franchement augmentée) et la leucocytose . ‐ Pyélonéphrite à bacille gram négatif : le plus fréquent est Escherichia coli mais d'autres bacilles gram négatif peuvent être en cause (Proteus mirabilis, Klebsiella sp., ) ‐ Pas de signe d'insuffisance rénale (créatinine normale)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez‐vous pour les 2 premiers jours ? Quelle alimentation conseillez‐vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "Compte tenu de l'âge et du syndrome infectieux franc : Hospitalisation : (signes d'infection sévère chez un petit nourrisson) Antibiothérapie probabiliste active sur les bacilles gram négatifs des infections urinaires , céphalosporine de 3ème génération : ex ceftriaxone une injection par jour ou cefotaxime éventuellement en association avec un aminoside en une injection par jour (avec une préférence pour la gentamicine) Antipyrétique : paracétamol 100 mg toutes les 6 heures per os si l'enfant boit bien. Poursuivre l'allaitement maternel dans toute la mesure du possible. Si la mère ne peut rester avec son enfant à l'hôpital, on lui conseille de tirer son lait (location d'un tire lait) et de l'apporter à l'hôpital en conservant la chaîne du froid. En l'absence de lait maternel disponible, un lait artificiel pourra être utilisé transitoirement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sous ce traitement, la température se normalise en 24 heures et l'enfant retrouve son entrain habituel. Dans les jours à venir, prévoyez vous d'autres examens complémentaires que le bilan réalisé initialement aux urgences ? Argumentez votre réponse.", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "‐ Compte tenu de l'évolution clinique favorable, il n'est pas utile de vérifier l'efficacité du traitement par un contrôle biologique du sang ou des urines. \f‐ Echographie rénale et des voies urinaires à la recherche d'anomalies évoquant une malformation à faire précocement au cours de l'hospitalisation ‐ Une cystographie rétrograde faite au décours de la pyélonéphrite, après vérification de la stérilité des urines sous couvert d'un traitement antibiotique est encore proposée par la majorité des équipes à la recherche d'un reflux vésico‐urétéral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’uroculture montre 107 colonies/mL de Escherichia coli sensible à tous les antibiotiques testés sur l'antibiogramme. Quel traitement proposez‐vous au terme des 2 premiers jours (médicament(s), durée(s))?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "‐ Arrêt de l'aminoside ‐ Poursuite de la Céphalosporine de 3 ème génération iv 2 à 4 jours au total puis relais per os par un antibiotique choisi en fonction de l'antibiogramme ; par exemple pour ce germe sensible à tous les antibiotiques testés : Bactrim© ou Oroken© pour une durée totale de 10 à 14 jour. L'amoxicilline (avec ou sans acide clavulanique) n'est pas recommandée dans ce contexte même si E. coli est sensible in vitro .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de sa profession, la mère pose la question de l'intérêt de faire une scintigraphie à l'acide dimercaptosuccinique (DMSA). Que lui répondez‐vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "‐ Pas d'intérêt en phase aiguë dans ce cas précis où le diagnostic ne fait pas de doute ‐ Avec un délai de 3 à 6 mois cet examen est le plus sensible pour détecter des cicatrices rénales que peut engendrer une pyélonéphrite aigue. Cependant, devant ce premier épisode traité précocement, rapidement résolutif sous traitement, le résultat de la scintigraphie ne modifiera pas la conduite à tenir si l'échographie ne montre pas d'anomalie significative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude proposez‐vous pour la prise en charge du phimosis ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "L'existence d'un phimosis à cet âge est physiologique. Pas de décalottage régulier qui peut favoriser l'évolution vers un authentique phimosis acquis par sclérose de microfissures. Attitude à reconsidérer en cas d'infections urinaires récidivantes car le phimosis peut être un facteur favorisant .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une semaine après l'arrêt du traitement, la mère vous rappelle car l'enfant présente à nouveau une fièvre à 38,5°C associée à une rhinorrhée. Comme vous lui avez conseillé, la mère a vérifié la bandelette urinaire qui ne montre ni leucocyturie ni présence de nitrites. L'examen vous paraît normal en dehors de la rhinorrhée et d'une rougeur du pharynx. Pouvez‐vous raisonnablement éliminer une récidive d'infection urinaire ? Quelle attitude proposez‐vous ?", "context": "Un nourrisson de 5 mois est amené aux urgences pédiatriques par sa mère, pour une fièvre entre 38,5°C et 39,8°C depuis 48 heures. Elle le trouve fatigué et moins tonique que d'habitude. Alors qu'il est nourri totalement par allaitement maternel, l'enfant tète moins vigoureusement et s'endort facilement au cours de la tétée. Il est gardé à la maison et aucun autre membre de la famille n'est malade actuellement. Il a 2 frères âgés de 4 ans et de 2 ans et demi. La mère, actuellement en congé parental, est manipulatrice radio en médecine nucléaire. L'examen de l'enfant et le carnet de santé vous apportent les données suivantes: ‐ Le poids est à 7,150 kg alors qu'il pesait 7,100 kg à la visite du 4ème mois 15 jours plus tôt. ‐ La température est à 38,5°C une heure après une prise de paracétamol de 100 mg. ‐ Le teint est pâle, l'enfant est légèrement marbré sur les membres, n'a pas d'éruption. ‐ La fontanelle n'est ni tendue ni déprimée. ‐ Le temps de recoloration cutanée est à 3 secondes, le pouls est à 160/min, le rythme respiratoire à 45/min, la pression artérielle à 82/51 mmHg. L'enfant tient bien sa tête, prend les objets, les porte à la bouche mais montre une coopération limitée à l'examen. Le reste de l'examen est normal et ne trouve en particulier aucune explication à la fièvre. A noter un phimosis sans inflammation du prépuce. Le décalottage n'est pas possible sans être traumatique. Il a eu 3 injections de vaccin pentavalent (Pentavac®) et antipneumococcique (Prévenar®). Un collecteur d'urine est mis en place après une toilette locale soigneuse au Dakin ainsi que deux \"patchs\" de pommade Emla® en vue d'un prélèvement sanguin. La mère est invitée à proposer une tétée ou à faire boire l'enfant. Vingt minutes plus tard la bandelette urinaire estime le nombre de leucocytes à 125/mm3 et montre des nitrites positifs; un échantillon d'urine est adressé au laboratoire de microbiologie pour ECBU.", "answer": "Oui. La valeur prédictive négative de la bandelette urinaire à cet âge est élevée (97%). On peut donc éliminer ce diagnostic sans autre examen avec un risque d'erreur très faible. Se limiter à un traitement symptomatique de la rhinopharyngite sans autre exploration Désobstruction rhinopharyngée avec sérum physiologique ou équivalent Traitement antipyrétique : paracétamol 100 mg per os 4 fois par jour Eviter tabagisme passif Points négatifs possibles si reprise d'une antibiothérapie, diagnostic erroné d'une infection urinaire ou prescription d'examen complémentaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic a été posé par les médecins qui ont suivi cet adolescent lors des dernières hospitalisations, au vu des traitements mis en application? Justifiez votre réponse.", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "Le diagnostic porté était alors, vraisemblablement, celui d'anorexie mentale essentielle, ayant entraîné la mise en place d'un contrat de poids et de séparation, mesures habituelles, en telle situation, de même que le suivi psychiatrique et pédiatrique qui les accompagneraient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de l'anamnèse et de la symptomatologie peuvent faire remettre en cause ce diagnostic ?", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "Ces éléments sont les suivants : ‐ une douleur de la fosse iliaque droite, itérative et non strictement localisée à la région épigastrique (les douleurs abdominales de l'anorexie mentale, expliquées par le retentissement gastro‐duodénal du jeûne, sont localisées à cette région), accompagnée de la perception d'un empâtement et d'épisodes de diarrhée sans hémorragie. ‐ le sexe masculin. ‐ l’antécédent d’intervention chirurgicale ayant amené à la découverte d'une iléite n'a pas été suffisamment pris en compte, malgré le résultat de l'examen anatomo‐pathologique, qui la considérait comme non spécifique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre diagnostic évoquez‐vous à présent ?", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "On évoque désormais le diagnostic de la maladie de Crohn.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) symptôme(s), non signalé(s) dans cette observation, mais éventuellement présent(s) dans l'affection en cause, serai(en)t susceptible(s) d'étayer cet autre diagnostic?", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "Il s'agit de l'existence de troubles du transit intestinal avec alternance d'épisodes de diarrhée et de constipation. Ces troubles peuvent s'associer à une atteinte oculaire, à l'existence d'antécédents de nouures dermiques, d'épisodes de fièvre ou de fébricule et de lésions anales (fissures) ou péri‐anales, des aphtes à répétition.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments de personnalité relève‐t‐on chez ce garçon ?", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "On relève la présence d'une personnalité de type obsessionnel avec tendance à la méticulosité, au scrupule, \fperfectionnisme, à la ritualisation éventuelle du mode de vie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y a‐t‐il une indication à poursuivre le suivi psychiatrique après les deux dernières hospitalisations?", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "Le suivi psychiatrique ultérieur, bien que le diagnostic d'anorexie mentale essentielle ait été éliminé, demeure indiqué pour les raisons suivantes : ‐ l'importance de la réaction de deuil, nettement pathologique par son intensité et sa durée, ‐ le contexte familial conflictuel, ‐ l'existence de traits de personnalité de type obsessionnel, ‐ les répercussions possibles de la maladie de Crohn sur le fonctionnement Psychique. Ces éléments peuvent devenir des facteurs de décompensation psychique ultérieure et rendent donc nécessaire ce suivi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mesure immédiate proposez‐vous d'adopter en fonction des signes actuels et pour quelles raisons? Quelles en sont les modalités de mise en oeuvre? En cas de refus de la part du patient, quelle attitude doit être adoptée? Justifiez votre réponse.", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "L'hospitalisation est indiquée, et selon les cas : Elle est justifiée par la baisse de l'état général, la reprise de la sémiologie abdominale, la nécessité de refaire un bilan spécialisé complémentaire gastro‐intestinal. En cas de refus de la part du malade, la décision est à prendre par le détenteur de l'autorité parentale. En cas de refus de sa part, ou de conflit entre les parents, il faudra demander une O.P.P. (Ordonnance de Placement Provisoire demandée au parquet des mineurs ‐ mesure d'obtention très rapide ‐ faxée immédiatement).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Enoncer sans les détailler les principes thérapeutiques de la maladie en cause.", "context": "Un adolescent de 17 ans, est conduit en consultation par sa mère, en raison d'une perte d'appétit et d'un amaigrissement de plus de 10 kg en quelques mois, associés à des douleurs abdominales, manifestations dont il souffre depuis plus d'un an. Il a, pour cette raison, déjà été hospitalisé à deux reprises et a fait l'objet, chaque fois, d'un contrat de poids et de séparation. Il a eu depuis un suivi psychiatrique. Deux ans avant ces hospitalisations, il avait été opéré pour des douleurs itératives de la fosse iliaque droite, accompagnées de diarrhée sans hémorragie, auxquelles était imputée la responsabilité de cette perte d'appétit. Une appendicectomie avait été pratiquée. Le compte‐rendu opératoire mentionnait : \"iléite suspendue de moins de 10 cm de long, à moins de 5 cm de la jonction iléo‐caecale\". Le prélèvement histologique pratiqué au cours de l'intervention confirmait l'existence d'une \"iléite sans spécificité\". La mère est inquiète de cette troisième rechute. Le malade pèse 29 kg et mesure 154 cm. Il est en première S. C'est un excellent élève, travailleur, consciencieux, perfectionniste, réputé même \"un peu maniaque\" (se lave fréquemment les mains, vérifie souvent que la porte de sa chambre est bien fermée...). Il est insatisfait de ses notes pourtant élevées. Dans ses antécédents on relève deux événements importants. D'une part, le décès de sa soeur, âgée de 15 ans, alors qu'il en avait 12. C'était une jeune fille handicapée, grabataire, sans langage, dénutrie, à cause de graves difficultés d'alimentation. Elle avait eu une hémorragie méningée à l'âge de 3 ans et restait confinée à la maison. Après cet événement, le malade s'était replié sur lui‐même : il était auprès d'elle quand elle est décédée brutalement et il se reproche de n'avoir rien pu faire. C'est, environ, un an après qu'il s'était mis à maigrir et à se plaindre de ses douleurs ; il était devenu triste et pleurait souvent. D'autre part, l'année suivante, ses parents s'étaient séparés. Le père abusait des boissons alcoolisées. Le malade vit depuis avec sa mère qui dénigre en permanence son ancien mari. A l'entretien, le malade est réticent, méfiant, agressif, très critique à l'encontre des médecins \"qui ne comprennent rien\". L'examen physique ne révèle aucune anomalie sauf la présence d'un empâtement douloureux de la fosse iliaque droite..", "answer": "Il faut mettre en oeuvre un traitement spécialisé comportant notamment : ‐ un régime alimentaire sans fibre, ‐ des corticoïdes, ‐ du Pentasa® = mésalazine, et éventuellement, un traitement de fond par Imurel® =azathioprine ou anti TNF alpha (Rémicade® = infliximab, Humira® = adalimumab)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez‐vous? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Méningite : ‐ troubles de conscience ‐ raideur de nuque ‐ fièvre à méningocoques : ‐ vie en communauté ‐ purpura ‐ pharyngite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires à visée diagnostique à effectuer en urgence, sans que cela retarde la mise en route du traitement, et quels résultats les plus probables en attendez‐vous dans ce contexte, dans les heures et dans les jours suivants?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "1) Ponction lombaire : Liquide purulent ou clair (absence de réaction cellulaire = signe de gravité), pleiocytose avec prédominance de polynucléaires altérés, présence de diplocoques à Gram négatif à l'examen direct, hyperprotéinorachie, hypoglycorachie . Possible positivité de l'antigène méningococcique (intérêt si absence de germe en direct). A 24 heures : culture positive pour le méningocoque avec détermination du sérogroupe. A 48 heures : antibiogramme. 2) Une hémoculture avant de démarrer le traitement : résultats dans les jours qui suivent. Diplocoque Gram négatif. Antibiogramme le lendemain", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement urgent effectuez‐vous, éventuellement, avant tout geste diagnostique?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Ceftriaxone, 1 gr en une injection intraveineuse directe lente ou Céfotaxime.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel agent infectieux le plus probable suspectez‐vous dans ce contexte? Quel est son habitat et quelle est la physiopathologie de cette infection? Quels sont les éventuels facteurs favorisants innés?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Méningocoque ; habitat : rhinopharynx ; pathogène strictement humain , commensal possible (portage pharyngé d'environ 10 %, variable en fonction de l'âge et du contexte épidémiologique). L'atteinte méningée résulte du passage du germe dans le sang puis dans l'espace neuroméningé en franchissant la barrière hémato‐encéphalique. Facteurs favorisants : déficit en complément fractions C6, C7.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le suivi clinique et hématologique de ce patient compte tenu des manifestations cutanées?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Surveillance clinique : marquer les lésions purpuriques au niveau d'un territoire défini et surveiller l'apparition de nouvelles lésions purpuriques à l'intérieur du dit territoire (purpura extensif) ; surveiller l'apparition d'un purpura nécrotique. Surveiller l'apparition d'un état de choc (pouls, tension artérielle, diurèse), conscience, fréquence respiratoire, signes hémorragiques. Surveillance biologique : bilan d'hémostase à la recherche d'une CIVD (TP, TCA, D‐dimères , fibrinogène , plaquettes ).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Unité de soins intensifs accepté soins continus Antibiothérapie intraveineuse, à forte dose, à base de ceftriaxone ou de Cefotaxime, Secondairement adaptée à la sensibilité du germe, en fonction des résultats de l'antibiogramme (pénicilline A) Remplissage vasculaire", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures préventives? Quels en sont les critères de mise en oeuvre?", "context": "Un homme de 23 ans, 60 kg, vivant en Ile de France, sans antécédents particuliers, a présenté au retour d'un séjour dans le sud‐ouest de la France, comme moniteur de colonie de vacances, une pharyngite érythémateuse, sans amygdalite, avec 38°C de température, traitée en ville de manière symptomatique, par paracétamol. Trois jours plus tard, la température est à 39°C. Il est admis aux urgences de l'hôpital. Il est confus, obnubilé, somnolent. La température corporelle est à 39°C, la fréquence cardiaque est à 100/min, la fréquence respiratoire est à 16 cycles par min, la tension artérielle est à 100/60 mmHg. L'examen clinique met en évidence au niveau des pieds des macules violacées qui ne s'effacent pas à la pression et une raideur méningée.", "answer": "Isolement respiratoire Déclaration obligatoire Rifampicine pendant 48 heures (si contre indication spiramycine pendant 5 jours) pour les sujets contacts (colonie de vacances et famille) dans les 10 jours qui précèdent. Vaccination si méningocoques de sérogroupes A, C, W135 et Y", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous pratiquez un examen des urines à la bandelette. Qu'en attendez‐vous? Que feriez‐vous si elle était négative (=tous les indicateurs de la bandelette étant normaux)?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "La bandelette va confirmer le diagnostic en révélant l'existence d'une hématurie. Cet examen a une bonne valeur prédictive positive Dans le contexte. Si elle était négative, il faudrait rechercher un diagnostic différentiel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement antalgique proposez‐vous ?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "Un anti‐inflammatoire IV (ketoprofene‐Profenid®) ou per os (diclofenac‐Voltarène® par exemple) en l'absence de vomissements et d'antécédents d'ulcère digestif et de signes d'infection. Un antalgique (paracétamol par exemple, voire un antalgique de niveau 2 de type paracétamol/dextropropoxyphène)). En cas de persistance de la douleur, injection de Morphine en SC ou IV.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications iatrogènes les plus courantes envisageables chez ce patient avec le traitement de première intention que vous avez prescrit ?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "L'association d'un AINS à un traitement anti‐hypertenseur est susceptible de déséquilibrer l'hypertension artérielle (généralement après quelques jours de traitement). L'association d'un AINS à un traitement comportant une association diurétique‐IEC peut altérer la fonction rénale (insuffisance rénale fonctionnelle) et entraîner une hyperkaliémie. Risque digestif (pathologie ulcéreuse avec AINS, vomissements avec morphine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels arguments allez‐vous éventuellement hospitaliser ce patient?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "1) S'il existe des signes infectieux (Fièvre > 38°C) et/ou présence de leucocytes/nitrites à la bandelette) 2) Constatation d'une anurie, d'une insuffisance rénale. 3) Crise rebelle aux antalgiques. La découverte d'une dilatation des cavités pyélo‐calicielles à gauche n'est pas une indication à l'hospitalisation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si votre traitement se révèle efficace, quel traitement et quelles explorations prescrivez‐vous au malade pour les prochaines 24 heures ? Quel conseil donnez‐vous au malade quant au suivi médical ?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "Sur le plan thérapeutique : Arrêter l’hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®) Un anti‐inflammatoire per os (Ketoprofene‐ Biprofenid® ou diclofenac‐Voltarène® par exemple) en l'absence d'antécédents d'ulcère digestif. Un antalgique (paracétamol par exemple) Aucun argument scientifique pour la restriction hydrique. Boire normalement (pas plus, pas moins que d'habitude). Sur le plan diagnostique : Recueillir et tamiser les urines. Effectuer une radiographie d'abdomen sans préparation et une échographie rénale si ces deux examens n'ont pas été faits d'emblée. Consulter de nouveau un médecin, en cas de tout symptôme nouveau, ou en cas de récidive de la douleur malgré le traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Trois jours après le début du traitement, il n'a toujours pas expulsé de calcul, et la douleur persiste. Il revient aux urgences. Que lui proposez‐vous, sachant qu'il a parfaitement suivi vos conseils thérapeutiques, que l'échographie rénale initiale était normale et qu'aucun autre examen n'a été fait pendant ces 3 jours?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "Une nouvelle échographie des voies urinaires ou un scanner hélicoïdal en urgence et un avis spécialisé urologique sont indispensables devant cette crise prolongée. Hospitalisation recherche d'une infection urinaire (BU+ECBU) réévaluation de la fonction rénale (créatininémie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il expulse finalement spontanément un calcul 24 heures après son hospitalisation. Quelles sont les mesures préventives des récidives chez ce malade?", "context": "Un homme de 50 ans se présente aux urgences. Depuis 3 heures, il ressent une douleur lombaire gauche extrêmement violente, qui irradie vers la fosse iliaque gauche, l'aine et les bourses. Il est par ailleurs nauséeux. Il vous dit qu'il a déjà présenté un épisode de colique néphrétique du même côté il y a 2 ans, à la suite duquel il avait éliminé un calcul d'oxalate de calcium. Il est traité depuis 5 ans pour une hypertension artérielle par une association hydrochlorothiazide‐énalapril (Corenitec®). L'examen clinique trouve un patient obèse (100kg pour 1m75), en bon état général. L'abdomen est souple, les orifices herniaires sont libres, et la douleur est majorée par la percussion de la fosse lombaire. Les urines sont claires. Les constantes vitales sont normales (FR : 20/min, FC : 84/min, TA : 145/80 mmHg, T° :37,2°C). A l'évidence, il s'agit cliniquement d'une récidive de colique néphrétique.", "answer": "Maintenir une diurèse > 2litres / jour (apports > 2 l/j. Régime diététique (boissons et alimentation) approprié à la nature de la lithiase Chercher et traiter une étiologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) élément(s) devez‐vous rechercher à l'interrogatoire ?", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Questions visant à objectiver des troubles de la mémoire, sensation de trou noir, amnésie (en faveur d'une consommation de gammahydroxybutyrate (GHB) ou de psychotropes) Recherche et quantification de la consommation de médicaments, alcool, drogues illicites Date des dernières règles Existence antérieure de rapports sexuels (et date) Notion de sérologie antérieure VIH, hépatites B et C, et résultat Notion de vaccination anti hépatite B Recherche des antécédents médicaux (incluant éventuels antécédents psychiatriques) Evaluation de l'état psychologique actuel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez les signes spécifiques que vous recherchez à l'examen clinique.", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Examen général à la recherche de lésions traumatiques Examen gynécologique à la recherche de lésions traumatiques compatibles avec un rapport sexuel non consenti : recherche de déchirures récentes (sang) ou anciennes, d'ecchymoses ou de plaies au niveau des organes génitaux externes (lèvres, fourchette) Examen anal à la recherche de lésions traumatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'examen somatique général est sans anomalie. Au terme de l'examen, il est conclu qu’elle a eu des rapports sexuels récents non consentis. Dans ce contexte, quels sont les examens complémentaires que vous devez réaliser et dans quels buts ?", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Recherche de toxiques (sang et urine) à la recherche d'alcool, de benzodiazépines, de GHB (But judiciaire) prélèvement vaginal (et/ou anal) sur écouvillon pour analyse ADN ultérieure (But judiciaire) prélèvement vaginal (et/ou anal) à la recherche de gonocoques et chlamydiae (But thérapeutique) prélèvements sanguins (But thérapeutique) : sérologies VIH, sérologie Hépatites B et C, TPHA‐VDRL, bêta‐HCG, Si prescription d'un traitement prophylactique antirétroviral, bilan biologique (NFS, ASAT, ALAT, amylasémie, créatininémie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures thérapeutiques à mettre en place ?", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Prévention de la grossesse : pilule du lendemain (levonorgestrel Norlevo®) Prévention des IST: trithérapie anti rétrovirale (zidovudine + lamivudine + inhibiteur de protéase ; exemple : Combivir‐Viracept®) et antibiothérapie : azithromycine (Zithromax®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur le plan judiciaire, quelle est votre conduite à tenir ? Justifiez votre réponse.", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Information du procureur de la République si la jeune femme souhaite porter plainte. Etablir un certificat médical descriptif, remis à la patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son père se présente 3 heures plus tard aux urgences et vous demande ce qui s'est passé, si sa fille a été violée et si elle est toujours vierge. Que devez‐vous lui répondre ? Pourquoi ?", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "« Rassurer » sur son état de santé Pas d'autres informations: elle est majeure et a désigné sa soeur comme personne de confiance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel suivi préconisez‐vous à cette jeune femme, à sa sortie du service des urgences?", "context": "Vous êtes médecin aux urgences et vous recevez ce dimanche à 9h 00 une jeune fille âgée de 19 ans accompagnée de sa soeur. Elle vous dit qu'elle était dans une soirée où elle a bu quelques verres puis ne se rappelle plus de rien mais elle s'est retrouvée déshabillée dans sa voiture plusieurs heures après. Elle pense avoir été violée. Elle ne prend pas de contraception et est inquiète vis à vis d'un éventuel risque de grossesse. Lors de son admission elle désigne sa soeur âgée de 22 ans comme personne de confiance.", "answer": "Prévoir une consultation à 48 heures pour réévaluation psychologique et, en cas de traitement prophylactique anti‐VIH, avec \fun médecin référent VIH pour poursuite et surveillance du traitement. Prévoir le suivi sérologique (VIH, Hépatites B et C, TPHA‐VDRL). Prévoir le suivi biologique (NFS, ALAT, créatininémie) : si poursuite du traitement prophylactique anti‐rétroviral . Bêta HCG à 1 mois Prise en charge psychologique ou psychiatrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si vous aviez examiné l'enfant au décours du malaise précédent et constaté une récupération complète d'un état normal, auriez vous demandé une hospitalisation ? Argumentez votre réponse.", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "L'attitude à adopter est une hospitalisation avec monitorage parce que : Notion d'un malaise grave : cyanose et hypotonie ayant nécessité une stimulation vigoureuse Risque de récidive à court terme Recherche d'une cause curable par des examens complémentaires est essentielle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Retrouvez huit éléments relatés dans l'observation qui ont augmenté le risque de mort subite chez ce nourrisson ?", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "Parents jeunes ayant un autre enfant en bas âge Milieu socio‐économique défavorisé Tabagisme pendant et après la grossesse Retard de croissance intra‐utérin Age : risque maximum entre 2 et 4 mois Position ventrale pendant le sommeil Chambre de l'enfant trop éloignée des pièces occupées ; Enfant laissé sans surveillance. Lit inadapté pour un nourrisson Infection respiratoire récente : toux et bruit respiratoire Malaise grave négligé", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres éléments non décrits dans l'observation concernant le couchage et augmentant le risque de mort subite de ce nourrisson doivent être recherchés ?", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "Matelas pas assez ferme, non adapté au cadre du lit Draps ou couettes sur l'enfant pendant le sommeil Enfant trop couvert et température excessive dans la pièce.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les parents demandent si les vaccins ou la réintroduction du lait artificiel ont pu provoquer la mort de leur enfant. Que leur répondez‐vous ?", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "Non. Les vaccins : le Pentacoq® est un vaccin bien toléré qui peut donner une réaction fébrile dans les 48 heures suivant l'injection. Il a été démontré qu'il n'y avait aucune relation entre vaccination et mort subite du nourrisson et qu'il s'agit d'une pure coïncidence. La réintroduction du lait de vache ne peut être retenue comme la cause du décès. En effet, si cet enfant avait eu une intolérance aux protéines du lait de vache, la réintroduction aurait provoqué rapidement des signes digestifs (vomissements, diarrhée) ou des signes de choc anaphylactique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles investigations complémentaires pourraient vous orienter vers une maltraitance physique ? Qu’en attendez‐vous ?", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "Radio de squelette, scanner cérébral, autopsie scientifique Recherche de fractures, d'hématome sous dural, de lésions traumatiques viscérales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Tous les examens réalisés sont normaux. Le diagnostic de mort subite inexpliquée est retenu. Cependant, vous considérez qu'il y a eu une négligence parentale. Y a‐t‐il une ou des mesures à prendre ? Si oui, la ou lesquelles ?", "context": "L'observation concerne un nourrisson de sexe féminin de 2 mois, deuxième enfant de parents en bonne santé apparente ; la mère, âgée de 21 ans, est sans emploi ; le père, âgé de 25 ans, est au chômage et recherche un emploi de manutentionnaire. Le premier enfant est âgé de 19 mois. Pendant la grossesse, la mère a fumé environ un paquet de cigarettes par jour. L'enfant est né au terme de 39 SA ; les mensurations étaient les suivantes : taille de 45cm, poids de 2020g, périmètre crânien de 34cm. L'enfant a été hospitalisé pendant 3 semaines en médecine néonatale. Il est sorti avec une prescription diététique d'un lait sans protéines du lait de vache (hydrolysat protéique) en raison de la survenue d'une diarrhée aiguë au cours de son séjour hospitalier. Il a également un supplément en vitamine D et fluor. L'enfant a été examiné par son médecin traitant à l'âge de 2 mois. Il avait un examen normal en dehors d'une rhinite débutante. Son poids était de 3480g et sa taille de 51cm. Le premier vaccin pentavalent a été effectué (Pentacoq®), et le lait artificiel premier âge a été introduit pour remplacer le lait diététique initial. Le 9 février, à l'âge de 2 mois et une semaine, l'enfant boit sans problème apparent son biberon de 150 ml vers 7 heures le matin, puis est recouché, dans sa chambre située à l'étage, dans un lit pliant en toile, en position ventrale, position habituelle de couchage. Dans la matinée, personne n'est allé voir la fillette, la mère étant occupée avec le premier enfant et l'entretien de la maison. A 13 heures, la mère découvre l'enfant inanimé dans son lit. Le décès est constaté par le médecin du SMUR, appelé sur les lieux. L'hypothèse d'une mort subite du nourrisson est retenue en priorité. En accord avec la famille, l'enfant a été transféré à l'hôpital dans des conditions de transport réglementaires, afin de déterminer si possible la cause du décès. A l'interrogatoire, les parents révélaient que, 4 jours avant le décès, l'enfant avait été retrouvé hypotonique et cyanosé dans son berceau. Il avait récupéré un état normal en 10 minutes environ après une stimulation vigoureuse. Aucun examen médical n'a été effectué à la suite de cet épisode. Les parents signalaient également que, depuis 48 heures, l'enfant faisait du bruit en respirant pendant son sommeil et qu'elle toussait beaucoup. Mais l'interrogatoire ne retrouvait ni fièvre, ni trouble digestif, ni anomalie du comportement. L'examen clinique ne montrait pas d'éléments pathologiques décelables à l'inspection ou à la palpation : en particulier pas de purpura, d'hématomes ou de traces cutanées suspectes.", "answer": "Signalement administratif au médecin responsable du secteur de PMI.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) diagnostic(s) devez‐vous évoquer devant ce tableau ? Sur quels arguments ? Hiérarchisez votre réponse.", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Syphilis secondaire. Tous les éléments sont concordants. Contexte : Chancre il y a 6 mois guéri sans traitement ; Signe clinique : Roséole ; Polyadénopathies dont épitrochléenne Céphalées Tableau grippal Primo infection à VIH par principe dans ce contexte Contexte : Toxicomanie ; Signes cliniques : Erythème généralisé ; Polyadénopathies ; Tableau \"grippal\" Toxidermie à l'ibuprofène semble moins probable", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle étiologie évoquez‐vous pour l'ulcération génitale qu'il a eue il y a 6 mois? Sur quels arguments ?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Chancre syphilitique Localisation : sillon balano‐préputial ; Ulcération superficielle ; Indolore ; Non purulente ; Cicatrisation spontanée .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des examens biologiques sanguins sont les suivants : NFS : Globules Rouges 5120000/mm3 ; leucocytes 4500/mm3 ; polynucléaires neutrophiles 51 % ; polynucléaires éosinophiles 4 % ; polynucléaire basophiles 1 % ; lymphocytes 41 % ; monocytes 3 %. Hb 15,4 g/dL ; Hématocrite 47 % ; VGM 85 µ3 ; plaquettes 237000/mm3. Ionogramme sanguin : Sodium 140 mmol/L (N : 136‐145) ; Potassium 4,1 mmol/L (N : 3,5–5,1) ; Chlorures 103 mmol/L (N : 98‐107) ; CO2 total 24,0 mmol/L (N : 22‐29) Biologie hépatique: ALAT 110 UI/L (N : 21‐72) ; ASAT 195 UI/L (N: 17‐59) ; gamma GT normales ; phosphatases alcalines 20 UI/L (N : 15‐85) ; Créatinine 80 µmol/L (N : 71‐133) ; Glycémie 5,50 mmol/L (N : 4,50–5,90) ; CRP 80 mg/mL. Quels autres examens biologiques demandez‐vous en dehors du VDRL et du TPHA?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Antigénèmie P24 Sérologie VIH VDRL , TPHA Sérologie hépatites A, B et C", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est revu une semaine plus tard avec les résultats des examens que vous avez demandés : VDRL : 1/ 1240 ; TPHA +++. Les transaminases se sont normalisées, le reste des examens que vous avez demandés n'est pas contributif. Quel diagnostic retenez‐vous définitivement ?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Syphilis secondaire récente .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement prescrivez‐vous?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Extencilline (benzatine‐pénicilline G) par voie intra‐musculaire Si allergie ou contre‐indication à la pénicilline, traitement par doxycycline (Vibramycine®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel(s) examen(s) biologique(s) se fera la surveillance de l'efficacité du traitement? Donnez les résultats attendus en cas de bonne réponse au traitement?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "VDRL quantitatif : Taux d'anticorps divisé par 4, à 3 mois, par 16 à 6 mois", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En même temps que la prescription de ce traitement, quels autres examens biologiques prescrivez‐vous en dehors de ceux nécessaires au suivi du traitement?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Nouvelle sérologie syphilitique VIH hépatites 3 mois plus tard", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils donnez‐vous au patient dans le cadre de sa prise en charge?", "context": "Un homme de 32 ans se présente aux urgences pour un tableau d'allure grippale évoluant depuis 8 jours : fièvre à 38°C, arthralgies, céphalées, myalgies, sueurs, malaise général. Il s'est, par ailleurs, découvert il y a 3 jours une éruption cutanée. L'examen clinique retrouve effectivement cette éruption cutanée faite de macules diffuses, non prurigineuses, de coloration rose pâle ; elle touche principalement le tronc et la racine des membres. Cet examen découvre aussi des micro adénopathies cervicales et épitrochléennes ; il n'existe pas d'hépato‐splénomégalie ; l'examen neurologique est normal. L'interrogatoire vous apprend que le patient a pris, à plusieurs reprises, de l'ADVIL® (ibuprofène) depuis 3 jours, comme il le fait habituellement et il vous confie une toxicomanie récente par voie veineuse. Il y a 6 mois, il a eu une ulcération superficielle du gland au niveau du sillon balano‐préputial, indolore, non purulente, de moins de 1 cm de diamètre ; celle‐ci a cicatrisé en 10‐ 15 jours après application de vaseline et de ce fait, il ne s'est plus inquiété. Il n'a pas eu de rapports sexuels depuis 3 semaines.", "answer": "Conseil de protection pour les rapports sexuels Proposition de prise en charge de la toxicomanie Dépistages des partenaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes de gravité immédiate de cette pneumopathie recherchez‐vous aux Urgences dans les 5 premières minutes?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "Cyanose Fréquence respiratoire > 30/mn Fréquence cardiaque > 120/mn Pression artérielle systolique < 90 mmHg Troubles de la conscience Saturation en O2 < 90 % en air ambiant", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après la mise en route du traitement symptomatique adéquat, une radiographie thoracique est effectuée (ci‐joint). Quelles anomalies relevez‐vous sur ce cliché?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "Opacités alvéolaires ‐ Bilatérales ‐ Non systématisées ‐ Prédominant dans les 2/3 supérieurs des champs pulmonaires ‐ Nodules disséminés ‐", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux hypothèses étiologiques que vous émettez prioritairement en dehors d'une pneumopathie à pneumocoque ou d'une légionellose? Sur quels arguments?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "1) La tuberculose : patient SIDA début progressif , cachexie , hémoptysies aspect radiologique : opacités alvéolaires extensives et possibles nodules 2) La pneumocystose : taux de CD4 < 200 ; aspect radiologique : opacité diffuses observance douteuse du traitement par Bactrim : toxicomanie , absence de traitement par antirétroviraux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient a une polypnée à 34 /min avec tirage intercostal et sus‐claviculaire. Les gaz du sang, sous 3L/min d'oxygène nasal, montrent : pH = 7,40 ; PaO2 = 39 mmHg et PaCO2 = 51 mmHg. Quel(s) traitement(s) symptomatique(s) instaurez‐vous?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "Oxygénothérapie à haut débit (ou haute concentration) par masque avec réservoir En cas d'échec, ventilation non invasive au masque", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels médicaments prescrivez‐vous pour chacune des deux hypothèses diagnostiques?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "Hypothèse 1 : tuberculose – Rifampicine – Isoniazide – Pyrazinamide ‐ Ethambutol Hypothèse 2 : pneumocystose ‐ Triméthoprime ‐ sulfaméthoxazole (Bactrim©) ‐ Corticoïdes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après échec du traitement symptomatique que vous avez mis en route, le patient épuisé doit être intubé. L'évolution est marquée par la découverte, à l'échographie, d'un épanchement péricardique circonférentiel modéré. Sur quels éléments, cliniques et paracliniques, surveillez‐vous cet épanchement?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "‐ Surveillance clinique : ‐ Signes d'insuffisance cardiaque droite (débord hépatique sensible ; turgescence jugulaire ; OMI ‐ Surveillance échographique régulière (volume de l'épanchement ; tolérance", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient s'est amélioré progressivement. Compte tenu d'une charge virale à 115507 copies/mL et d'un taux de CD4+ circulants à 8/mm3, la mise sous anti‐rétroviraux est évoquée. Quel(s) est (sont) le(es) argument(s) en faveur d'une mise \fimmédiate sous anti‐rétroviraux? Quel(s) est (sont) l'(es) argument(s) en faveur d'une mise différée sous anti‐rétroviraux?", "context": "Un homme d'origine caucasienne, âgé de 27 ans, célibataire, en désinsertion familiale, vivant dans un squat, est amené par les pompiers aux Urgences de l'Hôpital. Cet ancien toxicomane se sait séropositif pour le V.I.H depuis plus de 10 ans. Il dit avoir reçu une bithérapie anti‐rétrovirale dans les années 90 puis avoir perdu tout contact avec l'équipe qui le suivait. Il n'aurait présenté comme infection notable qu'un zona ophtalmique en automne 2003. A cette occasion, il a repris contact avec une équipe soignante \"Médecins du monde\". Son taux de lymphocytes CD4+ circulants était à 48/mm3. Il n'a accepté comme traitement que de la méthadone et du Bactrim Forte® (triméthoprime‐sulfamethoxazole) 1 cp/j qu'il dit prendre régulièrement. Depuis 4 mois, il se plaint d'asthénie, d'anorexie, d'amaigrissement sans que celui‐ci soit chiffrable, ainsi que de toux, d'expectoration qu'il qualifie de purulente, et d'épisodes hémoptoïques. Il se dit dyspnéique. Sa température est à 39°C. Il est cachectique avec un poids de 38 kg pour 1m70. L'auscultation pulmonaire trouve des râles crépitants bilatéraux chez ce patient polypnéique.", "answer": "‐ Argument pour une mise en route immédiate : diminuer le risque de survenue d'une autre infection opportuniste ‐ Argument pour une mise en route différée : éviter le risque d'interférences médicamenteuses (effets secondaires, taux plasmatiques inadéquats) et diminuer le risque d'aggravation clinique du fait d'un syndrome de restauration immunitaire .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez les anomalies du bilan biologique.", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Anémie hypochrome microcytaire syndrome inflammatoire. Les hypothèses sont : Une anémie par carence martiale en premier lieu ; la ferritine est juste au‐dessus de la valeur inférieure de la normale mais il existe un syndrome inflammatoire qui élève celle‐ci. Une composante inflammatoire est possible mais ne peut rendre compte d'une telle anémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant les anomalies biologiques constatées, comment complétez‐vous l’interrogatoire? Comment complétez‐vous l'examen clinique ?", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Il faut rechercher à l'interrogatoire : méléna, rectorragies, hématémèses, épigastralgies, des troubles du transit récents : constipation, diarrhée, alternance des deux, des douleurs abdominales, (admettre aussi un syndrome ulcéreux), une altération de l'état général, de la fièvre, des frissons, un hémogramme antérieur (ou antécédent d’anémie), des antécédents familiaux de cancer colique. L'examen clinique sera complété par un toucher rectal à la recherche d'une tumeur rectale ou de méléna.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires non biologiques à visée étiologique faites‐vous ? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Le bilan paraclinique comportera, une gastroscopie compte tenu de la prise d'aspirine et une coloscopie pour rechercher avant tout un polype ou cancer du colon, compte tenu de l'âge de la patiente. L'anémie probablement ferriprive impose chez une femme âgée la recherche d'une perte sanguine d'origine digestive. Une échocardiographie à la recherche d’une endocardite", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente est hospitalisée. Deux séries d'hémocultures prélevées aux urgences montrent des cocci Gram+ en chaînettes. Quels diagnostics évoquez‐vous devant ce résultat ? Comment intégrez‐vous ce résultat dans l'ensemble du tableau présenté par cette patiente ?", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Ce résultat évoque : une septicémie à streptocoques. L'association avec un souffle d'insuffisance mitrale évoque une endocardite infectieuse. Pour être uniciste, on évoque : une porte d'entrée digestive et en particulier un cancer du colon pour rendre compte de la septicémie et de la carence martiale. L'absence de fièvre peut s'expliquer par la prise d'aspirine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen paraclinique non biologique permettrait d'étayer ce diagnostic et qu'attendez‐vous comme résultat ?", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Echocardiographie transthoracique et/ou transoesophagienne, végétation, ulcération, rupture de pilier ou cordage, abcès de l'anneau.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement instaurez‐vous dans l’immédiat pour l’infection ? Détaillez (molécule(s), voie d'administration, surveillance).", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "Antibiothérapie, double bactéricide, synergique, parentérale IV active sur les streptocoques en l'absence de contre‐ indication. Antibiothérapies possibles (ESC 2009): Péni G Amoxicilline Ceftriaxone Vancomycine si allergie documentée à la Pénicilline Eventuellement aminoside associé. Laboratoire averti de la suspicion d'endocardite infectieuse. Adaptation secondaire à l'antibiogramme et à la CMI Surveillance clinique de l'efficacité = fièvre, auscultation cardiaque et pulmonaire, FC, PA et de la tolérance = réaction cutanée Electrocardiogramme contrôle des hémocultures contrôle de l'échographie cardiaque, surveillance biologique des paramètres de l'inflammation : hémogramme, CRP, surveillance du traitement avec dosage des antibiotiques et de la créatinine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous constatez au 8° jour une urée sanguine à 13 mmol/L et une créatininémie à 250 µmol/L. Quel(s) diagnostic(s) évoquez‐ vous ? Citez les éléments qui ont pu concourir à cette situation ?", "context": "Une femme de 70 ans est adressée pour une dyspnée d'apparition progressive depuis 4 semaines. Elle est valide et autonome, mariée, mère de 9 enfants. Dans ses antécédents, on note un tabagisme à 10 paquets‐années. Elle a présenté une réaction allergique à la pénicilline lors d'une bronchite il y a 10 ans ; elle n'en a pas repris depuis. Elle a été opérée il y a 20 ans d'une cholécystectomie et il y a 35 ans d'une hystérectomie avec annexectomie. Elle est suivie pour une hypertension artérielle traitée par Fludex® (indapamide) depuis 10 ans et pour une intolérance au glucose dans un contexte de léger surpoids, traitée par Glucophage® (metformine). Elle prend de l'aspirine pour des douleurs de cervicarthrose à raison de 1 à 2 g/j depuis plusieurs années. A l'entrée, la dyspnée est de stade II ; la pression artérielle est à 120/75 mm Hg, la température à 37°8 C, la fréquence cardiaque à 110/min, la SpO2 en air ambiant à 95 %. Il y a un souffle systolique maximal au quatrième espace intercostal gauche irradiant dans l’aisselle. L'auscultation pulmonaire est normale. L'abdomen est souple sans organomégalie. Il n'y a pas de signe de thrombose veineuse profonde, ni de signe d'insuffisance cardiaque droite. La palpation de la thyroïde, des aires ganglionnaires, et des seins est normale. Il n’y a pas de déficit sensitivomoteur. Elle a une pâleur cutanéomuqueuse. Biologie : Hémogramme : Hémoglobine = 5,7 g/dL ; VGM = 67 µ3; TCMH = 26 pg/cellule ; plaquettes = 458 G/L ; leucocytes = 10,4 G/L ; polynucléaires neutrophiles = 74 %. Ionogramme sanguin : urée = 5 mmol/L ; créatinine = 75 µmol/L ; K+ = 4,6 mmol/L ; Na+ = 136 mmol/L. Glycémie = 6,5 mmol/L. Protéine C Réactive = 56 mg/L ; fibrinogène = 5 g/L ; la bandelette urinaire est normale. Enzymes cardiaques et gaz du sang normaux. Ferritinémie = 60 µg/L (N : 50 – 150 µg/L). L'électrocardiogramme montre un rythme sinusal avec des signes d'hypertrophie ventriculaire gauche. La radiographie pulmonaire est normale.", "answer": "‐ Atteinte rénale liée à l'endocardite ‐ Atteinte fonctionnelle : fièvre, déséquilibre du diabète ou insuffisance cardiaque. Néphrotoxicité : ‐ Aminosides, vancomycine ‐ Diurétiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic vous paraît le plus probable ? Argumentez votre réponse.", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Schizophrénie paranoïde. Délire paranoïde, Syndrome dissociatif, Isolement, Symptômes négatifs. Début des troubles à la fin de l'adolescence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles informations complémentaires sont à rechercher auprès de la patiente ou de ses proches ?", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Antécédents personnels : difficultés de développement au cours de l'enfance, accès similaires, tentatives de suicide, prise de toxiques. Antécédents familiaux : épisodes délirants, troubles de la personnalité de type schizotypique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) autre(s) diagnostic(s) pourriez‐vous évoquer et sur quels arguments ?", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Mélancolie délirante (syndrome de Cotard) : idéation suicidaire, thème délirant hypochondriaque évoquant une négation d'organe Bouffée délirante aiguë : polymorphisme des thèmes apparition relativement aiguë, mécanismes multiples du délire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques proposez‐vous dans l'immédiat ?", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Hospitalisation Traitement antipsychotique (type olanzapine Zyprexa© ou risperidone Risperdal©) Vérification des contre indications et mesures de surveillance du traitement : Espace QT de l'ECG, prise de poids Surveillance de l'urgence suicidaire et du risque d'agression.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si elle refuse le traitement qui lui est proposé, prétextant qu'elle n'est pas malade et que ses difficultés proviennent de son employeur, quelle décision doit être prise? Préciser les modalités de la mise en oeuvre de cette décision.", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Il faut hospitaliser cette malade sans son consentement, en recourant à l'application de la loi du 27 juin 1990, sur le mode de l'hospitalisation à la demande d'un tiers (HDT). Demande du tiers sur papier libre, justification de l'identité du tiers et de la malade, établissement d'un certificat médical ; un deuxième certificat sera établi par le médecin de l'établissement où elle sera hospitalisée La décision d'hospitalisation est prise par le directeur, après vérification de l'identité du tiers et du malade. Dans les vingt quatre heures qui suivent, le médecin du service qui reçoit la malade, doit rédiger un nouveau certificat, dit des vingt quatre heures, pour confirmer ou infirmer le bien‐fondé de la mesure.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel projet thérapeutique envisagez‐vous à plus long terme ?", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Suivi au Centre Médico Psychologique Maintien du traitement antipsychotique Relation psychothérapique Mesures de \fréinsertion sociale et professionnelle Intégrer le médecin généraliste dans le suivi thérapeutique Mise en Affection de longue Durée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un an plus tard, au cours d'une consultation de suivi, vous revoyez la patiente. Son état clinique est satisfaisant mais vous constatez qu'elle a pris quinze kilos. Quelles mesures envisagez‐vous ?", "context": "Une femme âgée de 24 ans, célibataire, est amenée en consultation par ses parents, suite à son renvoi d'un stage. Son employeur lui reproche son comportement (des colères explosives, des cris, des injures, et même des ébauches d'agressions envers ses collègues). Dans son long monologue, débité d'une voix monocorde, elle se dit trahie par son employeur. Elle aurait perçu des regards accusateurs de la part des autres employés et entendu leurs rires moqueurs. Elle évoque pêle‐mêle : ‐ \"L'intrusion intolérable\" et les commentaires de ses collègues qui l'auraient \"obligée à être inconsciente\", \"rendue nerveuse\" et l'\"inciteraient au suicide\". ‐ des \"douleurs aux veines\" : \"c'est toujours les veines qui m'attaquent en premier\" ; elle éprouve aussi la sensation de \"tuyaux dans sa tête prêts à éclater\" signant l'imminence d'une \"démantibulation\". D'après elle, ses intestins ont cessé de fonctionner depuis plusieurs mois. ‐ des sensations étranges, d'être \"habitée\", ou « ensorcelée ». ‐ une lutte incessante contre l'idée de suicide qui lui apparaît tantôt comme imposée par une force extérieure, tantôt comme un choix volontaire, seule issue \"à la guerre froide\" qui l'oppose à son environnement. Elle déclare : \"lorsque je vais m'endormir, je sens que je vais mourir définitivement, de toute façon, ça ne changera rien, je n'ai jamais su si j'étais à moitié morte ou à moitié vivante. La vie m'oblige à vivre, je suis un peu vide, je suis programmée comme un ordinateur ». Les parents de la patiente rapportent qu'à la fin de l'adolescence, elle a commencé à s'isoler, à se montrer irritable sans raison. Depuis qu'elle a obtenu son baccalauréat, elle a échoué dans ses tentatives d'insertion professionnelle et s'est coupée de ses relations sociales. Elle restait de plus en plus souvent sur son lit, à écouter de la musique, son baladeur sur les oreilles.", "answer": "Bilan métabolique Enquête étiologique (hyperphagie, boulimie) Discussion d'un changement de traitement en fonction de la balance bénéfice risque si la prise de poids est attribuable au traitement. Conseils diététiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'état d'hydratation de ce patient ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "Hyperhydratation globale Hyperhydratation extra cellulaire : oedèmes membres inférieurs HTA Prise de poids de 4kg Hyperhydratation intra cellulaire : hyponatrémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le trouble hydroélectrolytique menaçant le pronostic vital ? Comment appréciez‐vous sa gravité ? Quel(s) traitement(s) discutez‐vous en fonction de la gravité ?", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "Hyperkaliémie ECG Traitement : Pas de bicarbonate de Na car il existe une hyperhydratation extra cellulaire Insuline + glucose (hypertonique) Hémodialyse en urgence Kayexalate En cas de signe électrique menaçant : gluconate de Calcium (Le salbutamol est contre‐indiqué par l'insuffisance cardiaque (tachycardie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment caractérisez‐vous l'atteinte rénale du patient ? Justifiez votre réponse. Quelle est la cause la plus probable de l'atteinte rénale actuelle ?", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "Atteinte rénale : Insuffisance rénale chronique parenchymateuse glomérulaire terminale. Insuffisance rénale chronique : Elévation de l'urée et de la créatinine Anémie Hypocalcémie Antécédent d'insuffisance rénale Atteinte parenchymateuse : pas d'anomalies des voies excrétrices en échographie. diminution de la taille des reins. Glomérulaire : hématurie protéinurie à 2 g/l Terminale : Importance de la rétention azotée, péricardite urémique. Cause de l'atteinte rénale : Néphropathie à dépôts mésangiaux d'IgA ou maladie de Berger. Antécédents d'hématurie macroscopique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En utilisant les données recueillies 2 ans plus tôt, calculez la clairance de la créatinine selon la méthode de Cockroft. Interprétez le résultat.", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "La clairance selon Cockroft 2 ans plus tôt : Poids 70 kg 46 ans Creat à 200 µmol/l 1,23 x (140‐46) x 70/200 = 40,5 ml/min Soit une insuffisance rénale modérée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux ans plus tôt, quelles mesures thérapeutiques auriez‐vous prescrit pour ralentir la progression de l'insuffisance rénale?", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "2 ans plus tôt : traitement anti‐hypertenseur : ‐ les objectifs de contrôle de PA sont < 130/80 mmHg ‐ utilisation des bloqueurs du système rénine‐angiotensine (IEC ou antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II) à visée anti‐ protéinurique. ‐ prise en charge des facteurs de risque vasculaire : tabagisme, dyslipidémie prise en charge des complications métaboliques de l'insuffisance rénale métabolisme phospho‐calcique, Acidose, anémie apports protidiques à 1 g/kg/j Suppression de tous les médicaments néphrotoxiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez les anomalies phospho‐calciques. Indiquez les modalités de traitement (en dehors de l'épuration extra‐rénale) que vous allez prescrire.", "context": "Un homme de 48 ans est hospitalisé pour dyspnée. Il a une hypertension artérielle connue depuis environ 10 ans. Les examens effectués par la médecine du travail ont montré à plusieurs reprises la présence de sang et de protéines dans les urines. A l'âge de 20 ans, il a eu un épisode d'hématurie macroscopique. Il n'a jamais été régulièrement suivi. Deux ans plus tôt, il a consulté une fois dans le service. On notait alors un poids à 70 kg, une HTA (170/98 mmHg). La créatininémie était à 200 µmol/l avec une protéinurie à 3,1 g/24 h et 75 hématies/mm3 au sédiment urinaire. Il est ensuite perdu de vue. Lors de l’hospitalisation actuelle, le poids est de 74 kg, la tension artérielle à 188/105 mmHg et la fréquence cardiaque à 100/min. Il existe des oedèmes des membres inférieurs. L'auscultation cardio‐pulmonaire met en évidence un frottement péricardique et des crépitants bilatéraux. Les résultats des examens complémentaires sont les suivants : NFS : GB : 4500/mm3, VGM : 90 fl, Hb : 9 g/dL, Plaquettes : 280.000/mm3, créatininémie : 860 µmol/L, urée : 57 mmol/L, Ionogramme : Na : 124 mmol/L, K : 6,8 mmol/L, Cl : 90 mmol/L, calcémie : 1,90 mmol/L, phosphorémie : 2,50 mmol/L (N : 0,8 à 1,2 mmol/L), albuminémie : 30 g/L. ‐ : 16 mmol/L, PO2 : 70 mmHg. La diurèse est de 400 mL en 12 H. Ionogramme Gaz du sang : pH : 7,32, PCO2 : 31 mmHg, HCO3 urinaire : Na : 20 mmol/L, K : 50 mmol/L. Protéinurie : 2 g/L, Sang : +++ à la bandelette. Echographie rénale : reins de taille mesurée à 8,5cm, sans dilatation pyélocalicielle.", "answer": "Hyperphosphorémie : liée au déficit d'élimination rénale Hypocalcémie : défaut de production de forme active de la vitamine D et de l'absorption digestive de calcium Hyperparathyroïdie secondaire à l'hypocalcémie, l'hyperphosphorémie et la carence en vitamine D. Modalités de traitement : ‐ Chélateur du phosphore : sevelamer/Renagel© ‐ Supplémentation en calcium ‐ Pas de vitamine D, car risque d'hyperphosphorémie plus sévère, et d'élévation du produit P x Ca.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats de deux sérologies obligatoires pendant la grossesse ne sont pas connus. Lesquelles ?", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "Syphilis (lors de la déclaration), hépatite B (au 6ème mois).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels étaient chez cette patiente les facteurs de risque de pré éclampsie ?", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "Primigeste, surpoids, insémination artificielle avec sperme de donneur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que signifient des mensurations au 15ème percentile? Quelle en est la signification pronostique chez ce foetus ?", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "Mensurations telles que, par rapport à une population de référence, 15 foetus sur 100 ont des mensurations inférieures aux siennes. La \" normalité \" est définie par moyenne ± 2 écarts‐types (3ème ‐ 97ème percentiles). Sont par ailleurs rassurants le caractère harmonieux et la stabilité à 4 semaines d'intervalle", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme physiopathologique principal de l'hypoxémie? Justifiez votre réponse.", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "Effet‐shunt, car PO2 + PCO2 < 110 et hypoxémie se corrigeant avec l'oxygénothérapie de faible débit (excluant un shunt vrai). Synonyme admis : trouble du rapport ventilation perfusion", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discutez le ou les mécanisme(s) possible(s) de l'anémie. Quels examens sont utiles pour le ou les confirmer ?", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "‐ Hémodilution liée à la grossesse. ‐ Anémie microcytaire (VGM = Ht/GR = 77 fL) et arégénérative. ‐ Une carence martiale probable. Elle pourrait être confirmée par ferritine ‐ Pas d'argument pour une anémie inflammatoire ‐ Une microangiopathie thrombotique peut faire partie de la pré éclampsie mais il y aurait une réticulocytose. On peut rechercher des schizocytes. 1 \f‐ Possible anémie hémolytique due à l’aldomet. Elle pourrait être confirmée par le dosage de LDH et bilirubine libre, test de Coombs direct positif. Alpha‐méthyl‐dopa donne des Coombs + (10 %) et parfois des anémies hémolytiques (1 %) mais lors de traitements prolongés (plusieurs mois), il n'y aurait pas de microcytose et il y aurait une réticulocytose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous instituez un traitement antihypertenseur en perfusion. Quel est votre objectif tensionnel?", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "PA diastolique entre 90 et 100‐105 mmHg. Eviter les variations tensionnelles brutales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement à visée maternelle, doit‐on administrer? Quel traitement à visée fœtale doit‐on administrer? Justifiez vos réponses.", "context": "Une femme de 28 ans, enceinte à 35 semaines d'aménorrhée (SA), est hospitalisée en urgence le 2 février pour « dyspnée d'apparition rapide ». Il s'agit d'une femme primigeste nullipare. La grossesse a été obtenue lors d'une première insémination artificielle avec donneur. Elle s'est déroulée normalement jusqu'à 31 SA, où ont été constatées une TA à 145/95 mmHg et une protéinurie à 0,8 g/24 h. Depuis, elle est suivie toutes les semaines en consultation. La TA est mesurée en moyenne à 140/85 mmHg au repos et traitée par alpha‐méthyl‐dopa (Aldomet®)250 mg x 2/j. La protéinurie mesurée à la bandelette est restée stable. L'échographie morphologique réalisée à 22 SA était normale. Une échographie réalisée à 31 SA a montré une croissance foetale harmonieuse, avec des mensurations au 15ème percentile. Les sérologies toxoplasmose et rubéole étaient positives lors de la déclaration de grossesse. Le 1er février au soir, elle se plaint d’asthénie et de toux quinteuse. Au cours de la nuit apparaît une dyspnée. Un médecin est appelé le 2 au matin et décide l'hospitalisation. Dans ses antécédents, on note une stérilité primaire de couple ayant abouti au diagnostic d'azoospermie chez le conjoint, un surpoids (80 kg pour 1,65 m avant la grossesse). A l’examen clinique il est noté un score de Glasgow à 15, une TA 180/110 mmHg, FC 105/min, 37,9°C, SpO2 90 % en air ambiant des oedèmes des membres inférieurs prenant le godet, 95 kg dont 3 kg pris depuis la dernière consultation il y a une semaine. Pas de céphalée ni de douleur épigastrique. Mouvements actifs foetaux présents. L’auscultation trouve des râles crépitants jusqu'à mi‐hauteur des deux champs pulmonaires, un souffle pleurétique de la base droite et un souffle systolique 1 à 2/6 maximal au 3 ème espace intercostal gauche. L’examen obstétrical est en rapport avec le terme, les réflexes ostéo‐tendineux sont vifs avec extension de la zone réflexogène des rotuliens. La radio thoracique montre un aspect évocateur de pleurésie de faible abondance de la base droite, lignes de Kerley et quelques opacités alvéolaires confluentes. A l’ECG, il existe une tachycardie sinusale à 105/min, sans anomalie de la repolarisation. Les gaz du sang artériel en air ambiant ‐ 29 mmol/L, SaO2 89 %. Sous O2 3 L/min : PaO2 77 mmHg, SaO2 94 trouvent : pH 7,55, PaCO2 28 mmHg, PaO2 56 mmHg, HCO3 %.Dans les urines : absence de leucocytes, d’hématies ou de nitrites, protides +++, cétonurie +, glycosurie négative. Dans le sang : Na 136 mmol/L, K 3,9 mmol/L, Cl 98 mmol/L, bicarbonates 28 mmol/L, glucose 4,5 mmol/L, créatinine 80 µmol/L, protides 64 g/L, Ca 2,25 mmol/L, acide urique 360 µmol/L. ‐ Hémogramme : Hb 105 g/L, GR 4,67 T/L, Ht 36 %, réticulocytes 80 G/L, GB 12,5 G/L, plaquettes 110 G/L. ‐ Echographie foetale : bonne vitalité, mensurations au 15ème percentile.", "answer": "Sulfate de magnésium injectable à forte dose, dont l'intérêt est de diminuer le risque d'apparition d'une éclampsie Une corticothérapie injectable, dont l'intérêt est d'accélérer la maturation pulmonaire fœtale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Un homme âgé de 42 ans, cadre supérieur, est hospitalisé pour altération de l’état général avec asthénie, un amaigrissement important et un syndrome hémorragique fait d’ecchymoses et de purpura. L’examen clinique ne révèle aucune organomégalie.\\n Un hémogramme et une étude de l’hémostase sont demandés.\\n Les résultats sont les suivants :\\n Sg Erythrocytes : 1,9 T/L\\n Sg Hémoglobine : 56 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,18\\n Sg Réticulocytes : 21 G/L\\n Sg Leucocytes : 25 G/L\\n Sg Thrombocytes : 22 G/L\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,03 (3%)\\n - Monocytes : 0,01 (1%)\\n - Lymphocytes : 0,13 (13%)\\n - Blastes : 0,83 (83%)\\n La majorité des blastes présente un cytoplasme contenant de volumineuses granulations pourpres. La plupart des cellules contiennent des corps d’Auer qui se disposent en fagots.\\n Discrètes anomalies des érythrocytes (anisocytose, poïkylocytose).\\n Hémostase :\\n Sg Temps de saignement (Ivy trois points) : 30 min\\n Pl Temps de céphaline avec activateur (malade/témoin) : 0,9\\n Pl Taux de complexe prothrombinique : 90 %\\n Pl Fibrinogène : 3,3 g/L", "answer": "Anémie normocytaire (VGM = 95 fL), normochrome (TCMH = 29 pg ; CCMH = 31 %), non régénérative.\\n Hyperleucocytose avec neutropénie et présence de blastes circulants.\\n Thrombopénie.\\n Allongement du temps de saignement. Absence de perturbation des autres tests de l’hémostase.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic peut être évoqué ? Quels examens indispensables le confirmeront ? Quels résultats en attendez-vous ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans, cadre supérieur, est hospitalisé pour altération de l’état général avec asthénie, un amaigrissement important et un syndrome hémorragique fait d’ecchymoses et de purpura. L’examen clinique ne révèle aucune organomégalie.\\n Un hémogramme et une étude de l’hémostase sont demandés.\\n Les résultats sont les suivants :\\n Sg Erythrocytes : 1,9 T/L\\n Sg Hémoglobine : 56 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,18\\n Sg Réticulocytes : 21 G/L\\n Sg Leucocytes : 25 G/L\\n Sg Thrombocytes : 22 G/L\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,03 (3%)\\n - Monocytes : 0,01 (1%)\\n - Lymphocytes : 0,13 (13%)\\n - Blastes : 0,83 (83%)\\n La majorité des blastes présente un cytoplasme contenant de volumineuses granulations pourpres. La plupart des cellules contiennent des corps d’Auer qui se disposent en fagots.\\n Discrètes anomalies des érythrocytes (anisocytose, poïkylocytose).\\n Hémostase :\\n Sg Temps de saignement (Ivy trois points) : 30 min\\n Pl Temps de céphaline avec activateur (malade/témoin) : 0,9\\n Pl Taux de complexe prothrombinique : 90 %\\n Pl Fibrinogène : 3,3 g/L", "answer": "Leucémie aiguë. La présence des granulations et l’aspect des blastes orientent vers une Leucémie Aiguë non Lymphoblastique et plus particulièrement une LA promyélocytaire LAM3.\\n Le diagnostic ne peut cependant être porté que sur l’examen des blastes présents dans la moelle osseuse. Examens complémentaires indispensables :\\n - Myélogramme, confirmant la présence de blastes (plus de 30 %).\\n - Caryotype, à la recherche d’une translocation t (15 ; 17).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer le syndrome hémorragique présenté par ce malade ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans, cadre supérieur, est hospitalisé pour altération de l’état général avec asthénie, un amaigrissement important et un syndrome hémorragique fait d’ecchymoses et de purpura. L’examen clinique ne révèle aucune organomégalie.\\n Un hémogramme et une étude de l’hémostase sont demandés.\\n Les résultats sont les suivants :\\n Sg Erythrocytes : 1,9 T/L\\n Sg Hémoglobine : 56 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,18\\n Sg Réticulocytes : 21 G/L\\n Sg Leucocytes : 25 G/L\\n Sg Thrombocytes : 22 G/L\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,03 (3%)\\n - Monocytes : 0,01 (1%)\\n - Lymphocytes : 0,13 (13%)\\n - Blastes : 0,83 (83%)\\n La majorité des blastes présente un cytoplasme contenant de volumineuses granulations pourpres. La plupart des cellules contiennent des corps d’Auer qui se disposent en fagots.\\n Discrètes anomalies des érythrocytes (anisocytose, poïkylocytose).\\n Hémostase :\\n Sg Temps de saignement (Ivy trois points) : 30 min\\n Pl Temps de céphaline avec activateur (malade/témoin) : 0,9\\n Pl Taux de complexe prothrombinique : 90 %\\n Pl Fibrinogène : 3,3 g/L", "answer": "Le syndrome hémorragique est dû à la thrombopénie profonde, celle-ci est probablement d’origine centrale. On peut exclure l’hypothèse d’une CIVD en raison de la normalité du TCA, du taux du complexe prothrombinique et du fibrinogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes généraux de traitement de fond de cette hémopathie ?", "context": "Un homme âgé de 42 ans, cadre supérieur, est hospitalisé pour altération de l’état général avec asthénie, un amaigrissement important et un syndrome hémorragique fait d’ecchymoses et de purpura. L’examen clinique ne révèle aucune organomégalie.\\n Un hémogramme et une étude de l’hémostase sont demandés.\\n Les résultats sont les suivants :\\n Sg Erythrocytes : 1,9 T/L\\n Sg Hémoglobine : 56 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,18\\n Sg Réticulocytes : 21 G/L\\n Sg Leucocytes : 25 G/L\\n Sg Thrombocytes : 22 G/L\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,03 (3%)\\n - Monocytes : 0,01 (1%)\\n - Lymphocytes : 0,13 (13%)\\n - Blastes : 0,83 (83%)\\n La majorité des blastes présente un cytoplasme contenant de volumineuses granulations pourpres. La plupart des cellules contiennent des corps d’Auer qui se disposent en fagots.\\n Discrètes anomalies des érythrocytes (anisocytose, poïkylocytose).\\n Hémostase :\\n Sg Temps de saignement (Ivy trois points) : 30 min\\n Pl Temps de céphaline avec activateur (malade/témoin) : 0,9\\n Pl Taux de complexe prothrombinique : 90 %\\n Pl Fibrinogène : 3,3 g/L", "answer": "Possibilité d’utiliser un traitement différenciant à l’aide de l’acide rétinoïque tout-trans (VESANOID®, généralement associé à une chimiothérapie incluant anthracycline (doxorubicine, daunorubicine) cytosine arabinoside, 6-thioguanine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication redoutez-vous à l’induction du traitement. Comment diagnostiquer et prévenir cette complication.", "context": "Un homme âgé de 42 ans, cadre supérieur, est hospitalisé pour altération de l’état général avec asthénie, un amaigrissement important et un syndrome hémorragique fait d’ecchymoses et de purpura. L’examen clinique ne révèle aucune organomégalie.\\n Un hémogramme et une étude de l’hémostase sont demandés.\\n Les résultats sont les suivants :\\n Sg Erythrocytes : 1,9 T/L\\n Sg Hémoglobine : 56 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,18\\n Sg Réticulocytes : 21 G/L\\n Sg Leucocytes : 25 G/L\\n Sg Thrombocytes : 22 G/L\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,03 (3%)\\n - Monocytes : 0,01 (1%)\\n - Lymphocytes : 0,13 (13%)\\n - Blastes : 0,83 (83%)\\n La majorité des blastes présente un cytoplasme contenant de volumineuses granulations pourpres. La plupart des cellules contiennent des corps d’Auer qui se disposent en fagots.\\n Discrètes anomalies des érythrocytes (anisocytose, poïkylocytose).\\n Hémostase :\\n Sg Temps de saignement (Ivy trois points) : 30 min\\n Pl Temps de céphaline avec activateur (malade/témoin) : 0,9\\n Pl Taux de complexe prothrombinique : 90 %\\n Pl Fibrinogène : 3,3 g/L", "answer": "- On redoute la survenue d’une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)\\n - On surveillera, outre le temps de céphaline avec activateur et le taux du complexe prothrombinique, le taux du facteur V et du facteur II et du fibrinogène qui seront diminués, et celui des D-dimères qui sera augmenté\\n - On préviendra la CIVD par héparinothérapie à faible dose, systématique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter ces résultats. Quels examens complémentaires peuvent être réalisés sur le plasma restant, à l’initiative du biologiste, pour préciser l’anomalie de l’hémostase ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis 2 mois une altération importante de l’état général associée à l’apparition d’un ictère. Elle ne se plaint d’aucune douleur et ne présente pas d’autre signe fonctionnel.\\n Parmi les examens réalisés, un bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\\n - Temps de Céphaline Activée (TCA) : 42 sec (témoin : 34 sec)\\n - Taux du complexe prothrombinique : 35 %\\n - Fibrinogène : 2,5 g/L\\n L’hémogramme est normal, y compris la numération des thrombocytes.", "answer": "Abaissement du taux de complexe prothrombinique associé à une légère augmentation du TCA (rapport malade/témoin M/T= 1,23), fibrinogène normal. Il convient de mesurer les éléments du complexe prothrombinique : facteurs V, VII et X, II.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les hypothèses physiopathologiques que ces examens complémentaires vous permettront d’évoquer ? Citer pour chacune d’elle une (ou plusieurs) étiologie(s) possible(s).", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis 2 mois une altération importante de l’état général associée à l’apparition d’un ictère. Elle ne se plaint d’aucune douleur et ne présente pas d’autre signe fonctionnel.\\n Parmi les examens réalisés, un bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\\n - Temps de Céphaline Activée (TCA) : 42 sec (témoin : 34 sec)\\n - Taux du complexe prothrombinique : 35 %\\n - Fibrinogène : 2,5 g/L\\n L’hémogramme est normal, y compris la numération des thrombocytes.", "answer": "- Première hypothèse :\\n Insuffisance hépatocellulaire (à fibrinogène conservé s’il existe un syndrome inflammatoire). Dans ce cas, le facteur V sera abaissé dans les mêmes proportions que les facteurs VII, X et II.\\n Étiologie possible : cancer métastatique du foie.\\n - Seconde hypothèse :\\n Déficit en facteur vitamine K dépendant secondaire à un ictère rétentionnel. Dans ce cas, le facteur V sera normal et seuls les facteurs vitamine K dépendants seront abaissés. Étiologie possible : cancer de la tête du pancréas.\\n - Troisième hypothèse :\\n Coagulopathie de consommation chronique (fibrinogène conservé et thrombocytes normaux en raison du syndrome inflammatoire). Dans ce cas, le facteur V et le facteur Il seront abaissés, les facteurs VII et X sont dans les limites de la normale.\\n Étiologie possible : cancer métastatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d’ictère rétentionnel est posé. Une endoscopie des voies biliaires avec biopsie est indispensable pour poursuivre l’enquête. Elle est programmée pour la semaine suivante. Quel est le nom du médicament, la dose, la voie d’administration et la durée du traitement que vous proposez en première intention pour préparer cette patiente à son intervention ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis 2 mois une altération importante de l’état général associée à l’apparition d’un ictère. Elle ne se plaint d’aucune douleur et ne présente pas d’autre signe fonctionnel.\\n Parmi les examens réalisés, un bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\\n - Temps de Céphaline Activée (TCA) : 42 sec (témoin : 34 sec)\\n - Taux du complexe prothrombinique : 35 %\\n - Fibrinogène : 2,5 g/L\\n L’hémogramme est normal, y compris la numération des thrombocytes.", "answer": "La patiente souffre d’un déficit d’absorption de la vitamine K par ictère rétentionnel. Le traitement de première intention pour la préparer à une intervention prévue dans quelques jours est la vitamine K, par voie intraveineuse, puisqu’elle n’est pas absorbée per os, du fait de l’ictère rétentionnel : 1 ampoule de 10 mg/jour jusqu’à remontée du taux du complexe prothrombinique à une valeur supérieure à 50%.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Douze heures après le début de ce traitement, alors que le taux de complexe prothrombinique reste inchangé à 35 %, la patiente présente un malaise avec hypotension, suivi de melæna, évocateur d’un saignement digestif aigu. Les anomalies de l’hémostase doivent être corrigées sans attendre. Quel est le nom du médicament, la voie d’administration et la durée approximative du traitement ? Quelles sont les obligations réglementaires propres à ce type de médicament ?", "context": "Une femme de 70 ans présente depuis 2 mois une altération importante de l’état général associée à l’apparition d’un ictère. Elle ne se plaint d’aucune douleur et ne présente pas d’autre signe fonctionnel.\\n Parmi les examens réalisés, un bilan d’hémostase donne les résultats suivants :\\n - Temps de Céphaline Activée (TCA) : 42 sec (témoin : 34 sec)\\n - Taux du complexe prothrombinique : 35 %\\n - Fibrinogène : 2,5 g/L\\n L’hémogramme est normal, y compris la numération des thrombocytes.", "answer": "La vitamine K n’a pas eu le temps d’agir, l’hémorragie aiguë est favorisée par le taux du complexe prothrombinique bas sur une lésion digestive préexistante. La correction en urgence du taux du complexe prothrombinique ne peut se faire que par la fraction plasmatique PPSB (KASKADIL®) administrée par voie intraveineuse. Cette administration sera éventuellement renouvelée jusqu’à l’arrêt du saignement et jusqu’à ce que la vitamine K ait permis de corriger le taux du complexe prothrombinique.\\n Le PPSB est un médicament dérivé du sang. A ce titre, une information du patient et la traçabilité doivent être assurées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic à envisager ? Quels sont les critères orientant votre diagnostic ?", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Pneumonie franche lobaire aiguë (de Laënnec) due à Streptococcus pneumoniae ou pneumocoque ;\\n Signes cliniques et radiologiques évocateurs : Fièvre élevée d’apparition brutale avec douleur thoracique, expectoration purulente et rouillée.\\n Signes biologiques : hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles, et présence de diplocoques à Gram positif lancéolés à l’examen direct.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de l’hémoculture ?", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Prélever par paire (flacon aérobie et anaérobie) avant toute antibiothérapie de préférence, au moment des pics fébriles.\\n Prélever 2 à 3 paires à intervalles d’au moins 30 minutes après désinfection soigneuse de la peau à l’aide d’un antiseptique alcoolique de préférence (alcool iodé, par exemple) pour éliminer le risque de contamination.\\n Environ 10 ml de sang sont prélevés et introduits dans les flacons à l’aide du dispositif de prélèvement adapté. Cette dilution du sang est nécessaire pour neutraliser les substances inhibitrices de la croissance bactérienne. La quantité de 10 ml est nécessaire pour avoir une bonne sensibilité de détection (cf faible nombre de bactéries/ml de sang).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des hémocultures et du crachat sont identiques et la même espèce est identifiée dans les deux types de prélèvement. Parallèlement à l’identification de l’espèce, quel est l’examen bactériologique obligatoire à effectuer ? Dans le cas de l’espèce retrouvée, cet examen standard n’est pas suffisant. Quel est l’examen bactériologique qui complètera les données précédentes ?", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Antibiogramme : méthode classique par diffusion en milieu gélosé de Mueller-Hinton enrichi en sang étant donné les exigences nutritives du pneumocoque.\\n Antibiotiques testés : ceux actifs sur le pneumocoque.\\n Les pneumocoques présentent souvent une sensibilité diminuée aux bêta-lactamines, il est pour cela nécessaire de déterminer les CMI de : pénicilline G, amoxicilline et une céphalosporine de 3\" génération (céfotaxime ou ceftriaxone).\\n Plusieurs méthodes existent : dilution en milieu liquide ou milieu solide ou méthode E-test.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à instaurer ? Donner les modalités pratiques.", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Amoxicilline 3 grammes/j en I.V. vu la gravité du tableau (cf conférence de consensus).\\n Une céphalosporine de 3\" génération est utilisable (céfotaxime ou ceftriaxone en fonction de la sensibilité du germe).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de résistance pouvant être développé par cette bactérie vis-à-vis de la famille d’antibiotiques que vous avez proposée ?", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Résistance aux bêta-lactamines par modification des PLP (PBP) avec moindre affinité pour les bêta-lactamines. Modification par un phénomène de transformation entre pneumocoques et streptocoques commensaux du rhinopharynx.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la contre-indication à l’utilisation de cette famille d’antibiotiques ? Quelles sont les alternatives thérapeutiques ?", "context": "Monsieur X., âgé de 65 ans, alcoolique est hospitalisé à la suite de l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à douleur thoracique, dyspnée et expectoration purulente rouillée.\\n L’examen clinique et en particulier l’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité alvéolaire droite.\\n Les examens biologiques suivants sont prescrits :\\n \\n Hémogramme :\\n - Hématies : 5 T/L\\n - Leucocytes : 17 G/L avec 95 % de polynucléaires neutrophiles.\\n Des hémocultures sont réalisées ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\\n Les hémocultures seront positives montrant à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés, qui sont également observés à l’examen direct des crachats.", "answer": "Allergie aux bêta-lactamines. Nécessité d’utiliser, de préférence, une autre famille d’antibiotiques si la sensibilité du germe le permet (possibilité bactériologique). L’allergie en général n’est pas croisée entre pénicillines et céphalosporines (allergie croisée dans 10% des cas).\\n Autres possibilités : emploi des glycopeptides (vancomycine) ou des fluoroquinolones actives sur le pneumocoque (moxifloxacine, lévofloxacine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de l’hémogramme.", "context": "Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour le traitement d’une pneumopathie aiguë. A l’admission, l’ensemble du bilan biologique est sans particularité. En raison d’une fibrillation auriculaire, un traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire est instauré. Sept jours après, la patiente développe une symptomatologie d’obstruction artérielle du membre supérieur droit. L’hémogramme pratiqué alors montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 4,29 T/L\nSg Hémoglobine : 135 g/L\nSg Hématocrite : 0,40\nSg Leucocytes : 8 G/L\nSg Thrombocytes : 45 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,63\nPolynucléaires éosinophiles : 0,02\nPolynucléaires basophiles : 0,01\nLymphocytes : 0,30 Monocytes : 0,04", "answer": "Pas d’anémie. Nombre de leucocytes normal. Formule leucocytaire normale. On retient essentiellement la thrombopénie isolée à 45 G/L (valeur usuelle : 150 à 400 G/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le contexte indiqué, quelle est l’explication la plus vraisemblable à l’anomalie de l’hémogramme constatée. Expliciter votre réponse. Quels tests biologiques pourraient confirmer cette hypothèse ?", "context": "Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour le traitement d’une pneumopathie aiguë. A l’admission, l’ensemble du bilan biologique est sans particularité. En raison d’une fibrillation auriculaire, un traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire est instauré. Sept jours après, la patiente développe une symptomatologie d’obstruction artérielle du membre supérieur droit. L’hémogramme pratiqué alors montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 4,29 T/L\nSg Hémoglobine : 135 g/L\nSg Hématocrite : 0,40\nSg Leucocytes : 8 G/L\nSg Thrombocytes : 45 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,63\nPolynucléaires éosinophiles : 0,02\nPolynucléaires basophiles : 0,01\nLymphocytes : 0,30 Monocytes : 0,04", "answer": "Il s’agit d’une patiente traitée par une héparine. Le risque de thrombopénie à l’héparine, notamment à l’héparine standard, est bien connu. Le bilan biologique étant normal à l’admission, la thrombopénie est apparue suite à l’instauration de l’héparinothérapie.\nLe test d’agrégation plaquettaire en présence d’héparine et/ou une recherche d’anticorps anti-PF4 (méthode immuno- enzymatique) peut (ou peuvent) être réalisé(s).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser le mode de survenue et le mécanisme de l’anomalie constatée chez cette patiente.", "context": "Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour le traitement d’une pneumopathie aiguë. A l’admission, l’ensemble du bilan biologique est sans particularité. En raison d’une fibrillation auriculaire, un traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire est instauré. Sept jours après, la patiente développe une symptomatologie d’obstruction artérielle du membre supérieur droit. L’hémogramme pratiqué alors montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 4,29 T/L\nSg Hémoglobine : 135 g/L\nSg Hématocrite : 0,40\nSg Leucocytes : 8 G/L\nSg Thrombocytes : 45 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,63\nPolynucléaires éosinophiles : 0,02\nPolynucléaires basophiles : 0,01\nLymphocytes : 0,30 Monocytes : 0,04", "answer": "Les thrombopénies à l’héparine surviennent avec une fréquence maximum entre le 5ème et le 10ème jour. La numération des thrombocytes est donc obligatoire avant traitement et 2 fois par semaine.\nLe mécanisme est de type immuno-allergique, lié à l’existence d’anticorps anti-facteur 4 plaquettaire héparine dépendants (de\ntype IgG le plus souvent).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques liés à ce type d’anomalie dans le contexte indiqué ?", "context": "Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour le traitement d’une pneumopathie aiguë. A l’admission, l’ensemble du bilan biologique est sans particularité. En raison d’une fibrillation auriculaire, un traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire est instauré. Sept jours après, la patiente développe une symptomatologie d’obstruction artérielle du membre supérieur droit. L’hémogramme pratiqué alors montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 4,29 T/L\nSg Hémoglobine : 135 g/L\nSg Hématocrite : 0,40\nSg Leucocytes : 8 G/L\nSg Thrombocytes : 45 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,63\nPolynucléaires éosinophiles : 0,02\nPolynucléaires basophiles : 0,01\nLymphocytes : 0,30 Monocytes : 0,04", "answer": "Les risques sont de 2 ordres :\n- hémorragiques (exceptionnel)\n- mais surtout complications thrombotiques : thromboses veineuses profondes ou artérielles, voire Coagulation Intra Vasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Attitude thérapeutique en cas de survenue d’une telle anomalie.", "context": "Une patiente de 81 ans est hospitalisée pour le traitement d’une pneumopathie aiguë. A l’admission, l’ensemble du bilan biologique est sans particularité. En raison d’une fibrillation auriculaire, un traitement préventif par héparine de bas poids moléculaire est instauré. Sept jours après, la patiente développe une symptomatologie d’obstruction artérielle du membre supérieur droit. L’hémogramme pratiqué alors montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 4,29 T/L\nSg Hémoglobine : 135 g/L\nSg Hématocrite : 0,40\nSg Leucocytes : 8 G/L\nSg Thrombocytes : 45 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,63\nPolynucléaires éosinophiles : 0,02\nPolynucléaires basophiles : 0,01\nLymphocytes : 0,30 Monocytes : 0,04", "answer": "- Arrêt immédiat de l’héparinothérapie\n- Relais par un Anti-Vitamine K\n- Recours à d’autres thérapeutiques anticoagulantes : hirudine (REFLUDAN®) ou danaparoïde (ORGARAN®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Monsieur X., 18 ans, présente un asthme depuis l’enfance. Il est équilibré par la prise de salbutamol (VENTOLlNE®) suspension pour inhalation 100 μg à la demande, en préventif, à l’effort ou en cas de crise. Il utilise la VENTOLlNE® 2 à 3 fois par mois.\nDepuis 8 jours, il a besoin de prendre de la VENTOLlNE® plusieurs fois par jour. Il est réveillé la nuit par des crises d’asthme. Il est gêné pour les efforts de la vie courante.\nIl consulte son médecin qui constate l’existence de râles sifflants bilatéraux, avec une\ntoux productive ramenant des crachats purulents. La radio pulmonaire est normale.\n\nLa formule leucocytaire est la suivante :\n- Polynucléaires neutrophiles : 13,54 G/L\n- Polynucléaires éosinophiles : 1,44 G/L\n- Polynucléaires basophiles : 2,88 G/L\n- Lymphocytes : 0,08 G/L\n- Monocytes : 0,51 G/L\n\nLes prick tests cutanés sont positifs aux acariens.\nUn traitement est proposé :\n- AUGMENTIN® (amoxicilline + acide clavulanique) : 1g/125 mg, 2 fois par jour\n- SOLUPRED® (prednisolone) : 1 mg/kg/jour pendant 5 jours.", "answer": "Bilan biologique :\nCe patient présente vraisemblablement une infection bactérienne, à l’origine de 
l’hyperleucocytose (> 10 G/L). L’existence d’une allergie aux acariens, mise en 
évidence par les tests cutanés, associée à une hyeréosinophilie (>0,8 G/L) signent 
l’origine allergique de l’asthme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le traitement et justifier chaque prescription.", "context": "Monsieur X., 18 ans, présente un asthme depuis l’enfance. Il est équilibré par la prise de salbutamol (VENTOLlNE®) suspension pour inhalation 100 μg à la demande, en préventif, à l’effort ou en cas de crise. Il utilise la VENTOLlNE® 2 à 3 fois par mois.\nDepuis 8 jours, il a besoin de prendre de la VENTOLlNE® plusieurs fois par jour. Il est réveillé la nuit par des crises d’asthme. Il est gêné pour les efforts de la vie courante.\nIl consulte son médecin qui constate l’existence de râles sifflants bilatéraux, avec une\ntoux productive ramenant des crachats purulents. La radio pulmonaire est normale.\n\nLa formule leucocytaire est la suivante :\n- Polynucléaires neutrophiles : 13,54 G/L\n- Polynucléaires éosinophiles : 1,44 G/L\n- Polynucléaires basophiles : 2,88 G/L\n- Lymphocytes : 0,08 G/L\n- Monocytes : 0,51 G/L\n\nLes prick tests cutanés sont positifs aux acariens.\nUn traitement est proposé :\n- AUGMENTIN® (amoxicilline + acide clavulanique) : 1g/125 mg, 2 fois par jour\n- SOLUPRED® (prednisolone) : 1 mg/kg/jour pendant 5 jours.", "answer": "- Le tableau clinique et biologique évoque une surinfection bronchique à germes 
pyogènes (crachats purulents, radiographie normale). Le traitement probabiliste par 
Augmentin® est présumé efficace sur le pneumocoque grâce à l’amoxicilline et sur les 
germes producteurs de pénicillinase (Haemophilus influenzae, Moraxella catarrhalis, 
Staphylococcus aureus ... ) grâce à l’association.\nLa posologie de l’Augmentin® pourra être augmentée en cas de suspicion d’infection 
à pneumocoque de sensibilité diminuée aux bêta-lactamines.\nOn peut remarquer que la durée du traitement par Augmentin® n’est pas précisée.\n- La corticothérapie par voie générale en cure courte de 5 jours (pas au-delà de 10 
jours) à la dose de 1 mg/kg/j est justifiée devant l’aggravation de son asthme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au bout de 15 jours, à l’arrêt de ce traitement, la dyspnée d’effort a disparu, il persiste 2-3 crises par jour et un réveil nocturne. Le débit expiratoire de pointe est compris entre 60 et 80 % de la normale. Un nouveau traitement est proposé :\n- PULMICORT® (budésonide) turbuhaler : 2 bouffées matin et soir.\n- SEREVENT® (salmétérol) : 1 dose matin et soir.\n- VENTOLlNE® (salbutamol) suspension pour inhalation 100 μg : en cas de crise.\nCommenter cette prescription. Vous paraît-elle justifiée ?\nAu-delà du traitement médicamenteux, que pourrait-on proposer de plus à ce patient ?", "context": "Monsieur X., 18 ans, présente un asthme depuis l’enfance. Il est équilibré par la prise de salbutamol (VENTOLlNE®) suspension pour inhalation 100 μg à la demande, en préventif, à l’effort ou en cas de crise. Il utilise la VENTOLlNE® 2 à 3 fois par mois.\nDepuis 8 jours, il a besoin de prendre de la VENTOLlNE® plusieurs fois par jour. Il est réveillé la nuit par des crises d’asthme. Il est gêné pour les efforts de la vie courante.\nIl consulte son médecin qui constate l’existence de râles sifflants bilatéraux, avec une\ntoux productive ramenant des crachats purulents. La radio pulmonaire est normale.\n\nLa formule leucocytaire est la suivante :\n- Polynucléaires neutrophiles : 13,54 G/L\n- Polynucléaires éosinophiles : 1,44 G/L\n- Polynucléaires basophiles : 2,88 G/L\n- Lymphocytes : 0,08 G/L\n- Monocytes : 0,51 G/L\n\nLes prick tests cutanés sont positifs aux acariens.\nUn traitement est proposé :\n- AUGMENTIN® (amoxicilline + acide clavulanique) : 1g/125 mg, 2 fois par jour\n- SOLUPRED® (prednisolone) : 1 mg/kg/jour pendant 5 jours.", "answer": "Ce patient présente un asthme persistant modéré (de type III) qui nécessite un 
traitement antiinflammatoire de fond par corticothérapie inhalée (Pulmicort® à 
raison de 500 à 1000 µg/j) en association avec un bêta2 de longue durée d’action 
(Serevent®) à la dose de 50 µg 2 fois par jour (conférence de consensus sur le 
traitement de l’asthme) par voie inhalée.\nOn peut lui recommander de prendre des mesures rigoureuses d’éviction des acariens ; 
et en cas de monosensibilisation démontrée (par des tests cutanés et biologiques : 
recherche d’IgE spécifiques), on peut discuter de l’intérêt d’une désensibilisation 
spécifique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables du PULMICORT® et le moyen pour les limiter ?", "context": "Monsieur X., 18 ans, présente un asthme depuis l’enfance. Il est équilibré par la prise de salbutamol (VENTOLlNE®) suspension pour inhalation 100 μg à la demande, en préventif, à l’effort ou en cas de crise. Il utilise la VENTOLlNE® 2 à 3 fois par mois.\nDepuis 8 jours, il a besoin de prendre de la VENTOLlNE® plusieurs fois par jour. Il est réveillé la nuit par des crises d’asthme. Il est gêné pour les efforts de la vie courante.\nIl consulte son médecin qui constate l’existence de râles sifflants bilatéraux, avec une\ntoux productive ramenant des crachats purulents. La radio pulmonaire est normale.\n\nLa formule leucocytaire est la suivante :\n- Polynucléaires neutrophiles : 13,54 G/L\n- Polynucléaires éosinophiles : 1,44 G/L\n- Polynucléaires basophiles : 2,88 G/L\n- Lymphocytes : 0,08 G/L\n- Monocytes : 0,51 G/L\n\nLes prick tests cutanés sont positifs aux acariens.\nUn traitement est proposé :\n- AUGMENTIN® (amoxicilline + acide clavulanique) : 1g/125 mg, 2 fois par jour\n- SOLUPRED® (prednisolone) : 1 mg/kg/jour pendant 5 jours.", "answer": "Raucité de la voix (atrophie possible des cordes vocales), candidoses bucco-
pharyngées (liées à l’effet immunosuppresseur local). Ces effets peuvent être 
limités par un rinçage de la bouche après inhalation. Les effets systémiques du 
Budésonide ne sont pas à craindre pour des posologies inhalées, inférieures à 2000 µg 
par jour.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les indications thérapeutiques de SINGULAIR® ?", "context": "Monsieur X., 18 ans, présente un asthme depuis l’enfance. Il est équilibré par la prise de salbutamol (VENTOLlNE®) suspension pour inhalation 100 μg à la demande, en préventif, à l’effort ou en cas de crise. Il utilise la VENTOLlNE® 2 à 3 fois par mois.\nDepuis 8 jours, il a besoin de prendre de la VENTOLlNE® plusieurs fois par jour. Il est réveillé la nuit par des crises d’asthme. Il est gêné pour les efforts de la vie courante.\nIl consulte son médecin qui constate l’existence de râles sifflants bilatéraux, avec une\ntoux productive ramenant des crachats purulents. La radio pulmonaire est normale.\n\nLa formule leucocytaire est la suivante :\n- Polynucléaires neutrophiles : 13,54 G/L\n- Polynucléaires éosinophiles : 1,44 G/L\n- Polynucléaires basophiles : 2,88 G/L\n- Lymphocytes : 0,08 G/L\n- Monocytes : 0,51 G/L\n\nLes prick tests cutanés sont positifs aux acariens.\nUn traitement est proposé :\n- AUGMENTIN® (amoxicilline + acide clavulanique) : 1g/125 mg, 2 fois par jour\n- SOLUPRED® (prednisolone) : 1 mg/kg/jour pendant 5 jours.", "answer": "- Traitement additif de l’asthme chez le patient présentant un asthme persistant 
léger à modéré insuffisamment contrôlé par corticothérapie inhalée et chez qui les 
bêta-2 mimétiques à action immédiate et de courte durée administrés à la demande 
n’apportent pas un contrôle clinique suffisant de l’asthme.\n- Traitement préventif de l’asthme induit par l’effort.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du contexte clinique, personnel et familial, comment interpréter ces résultats biologiques ?", "context": "Une adolescente de 15 ans, accompagnée de sa mère, est reçue en consultation de gynécologie pour des ménorragies apparues depuis ses premières règles.\nL’interrogatoire retrouve chez elle la notion d’épistaxis fréquentes et une tendance aux ecchymoses. Il n’existe pas d’antécédents chirurgicaux. La mère déclare avoir eu, elle-même, des règles abondantes jusqu’à ce qu’un traitement oestroprogestatif ait été instauré.\nLe bilan biologique pratiqué chez l’adolescente, à l’issue de la consultation, montre les résultats suivants :\n\nHémogramme :\n- Sg Erythrocytes : 4 T/L\n- Sg Hémoglobine : 90 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,31\n- Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n- Sg Thrombocytes :220 G/L\n- Sg Formule leucocytaire : normale.\n\nSe Fer : 7 μmol/L\nSe Ferritine : 10 μg/L\n\nBilan d’hémostase :\nSg Temps de saignement (IVY incision) : 14 min\nPl Temps de céphaline activée (malade/témoin) : 1,5\nPl Taux du complexe prothrombinique : 87%\nPl Fibrinogène : 2,70 g/L", "answer": "- Les ménorragies de même que les saignements répétés sous forme d’épistaxis permettent d’expliquer l’anémie hypochrome microcytaire par carence en fer.\n- L’allongement du temps de saignement associé ici à un nombre de thrombocytes normal exclut un trouble de l’hémostase primaire en relation avec une thrombopénie.\nCet allongement du temps de saignement est à rapprocher de l’anomalie de la voie intrinsèque de la coagulation objectivée par l’allongement du TCA. On peut alors suspecter une anomalie du facteur Willebrand qui intervient dans l’hémostase primaire et également dans la coagulation comme transporteur du facteur VIII.\n- L’hypothèse d’une maladie de Willebrand est compatible avec l’existence d’hémorragies muqueuses (épistaxis, ménorragies) et cutanées (ecchymoses) signalées par la patiente. On note également des antécédents familiaux (ménorragies maternelles). Les anomalies biologiques associées aux antécédents hémorragiques personnels et familiaux font évoquer une maladie de Willebrand.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les examens complémentaires permettant de confirmer le diagnostic probable de la maladie et de préciser son type.", "context": "Une adolescente de 15 ans, accompagnée de sa mère, est reçue en consultation de gynécologie pour des ménorragies apparues depuis ses premières règles.\nL’interrogatoire retrouve chez elle la notion d’épistaxis fréquentes et une tendance aux ecchymoses. Il n’existe pas d’antécédents chirurgicaux. La mère déclare avoir eu, elle-même, des règles abondantes jusqu’à ce qu’un traitement oestroprogestatif ait été instauré.\nLe bilan biologique pratiqué chez l’adolescente, à l’issue de la consultation, montre les résultats suivants :\n\nHémogramme :\n- Sg Erythrocytes : 4 T/L\n- Sg Hémoglobine : 90 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,31\n- Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n- Sg Thrombocytes :220 G/L\n- Sg Formule leucocytaire : normale.\n\nSe Fer : 7 μmol/L\nSe Ferritine : 10 μg/L\n\nBilan d’hémostase :\nSg Temps de saignement (IVY incision) : 14 min\nPl Temps de céphaline activée (malade/témoin) : 1,5\nPl Taux du complexe prothrombinique : 87%\nPl Fibrinogène : 2,70 g/L", "answer": "Afin de confirmer le diagnostic de maladie de Willebrand chez la patiente, on réalisera :\n- un dosage du facteur VIII\n- Le dosage de l’activité co-facteur de la ristocétine du facteur Willebrand\n- le dosage immunologique du facteur Willebrand\n- éventuellement la mesure de l’activité facteur Willebrand par test de liaison au collagène et l’étude de la distribution des multimères du facteur Willebrand.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sachant que la maladie présentée par l’adolescente est classée \"type 1\", préciser les caractéristiques de ce type et indiquer brièvement les principales possibilités thérapeutiques en cas d’accident hémorragique.", "context": "Une adolescente de 15 ans, accompagnée de sa mère, est reçue en consultation de gynécologie pour des ménorragies apparues depuis ses premières règles.\nL’interrogatoire retrouve chez elle la notion d’épistaxis fréquentes et une tendance aux ecchymoses. Il n’existe pas d’antécédents chirurgicaux. La mère déclare avoir eu, elle-même, des règles abondantes jusqu’à ce qu’un traitement oestroprogestatif ait été instauré.\nLe bilan biologique pratiqué chez l’adolescente, à l’issue de la consultation, montre les résultats suivants :\n\nHémogramme :\n- Sg Erythrocytes : 4 T/L\n- Sg Hémoglobine : 90 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,31\n- Sg Leucocytes : 6,8 G/L\n- Sg Thrombocytes :220 G/L\n- Sg Formule leucocytaire : normale.\n\nSe Fer : 7 μmol/L\nSe Ferritine : 10 μg/L\n\nBilan d’hémostase :\nSg Temps de saignement (IVY incision) : 14 min\nPl Temps de céphaline activée (malade/témoin) : 1,5\nPl Taux du complexe prothrombinique : 87%\nPl Fibrinogène : 2,70 g/L", "answer": "- La maladie de Willebrand de type 1 correspond à un déficit quantitatif partiel en facteur Willebrand avec réduction parallèle dans le plasma de l’activité du facteur Willebrand et de sa composant antigénique. Par conséquent, l’activité du facteur VIII est diminuée. On note une distribution homogène de tous les multimères de facteur Willebrand. C’est le type le plus fréquent.\n- Les principales possibilités thérapeutiques sont représentées par :\n* la DDAVP ou desmopressine qui induit la libération de facteur Willebrand et de facteur VIII à partir des compartiments cellulaires. On étudiera la réponse thérapeutique à la DDAVP lors du diagnostic.\n* le concentré plasmatique de facteur Willebrand.\nA la première injection, on associera éventuellement un concentré de facteur VIII.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les valeurs usuelles de la créatinine chez un homme ? Calculer la clairance de la créatinine chez ce patient selon la formule de Cockcroft-Gault.", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "60 - 115 μmol/L : Pl créatinine\nLa clairance de la créatinine est calculée à 45 mL/min.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquer l’apparente contradiction entre la créatininémie observée chez ce patient et la clairance de la créatinine calculée.", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "La créatininémie est fonction du débit de filtration glomérulaire rénal mais aussi de la production de la créatinine, qui elle-même dépend de la masse musculaire squelettique. Un individu ayant une faible masse squelettique peut présenter une fonction rénale altérée et avoir pour autant une créatininémie \"normale\". La formule de Cockcroft-Gault prend en considération des caractéristiques dont dépendent la masse musculaire squelettique, permettant ainsi d’évaluer plus correctement la fonction glomérulaire que la seule créatininémie. Ici c’est l’âge du patient (82 ans) associé à une faible masse musculaire qui entraîne une valeur normale de la créatininémie alors que la clairance de la créatinine est véritablement abaissée. Cependant la formule de Cockroft-Gault pour calculer la clairance de la créatinine sous-estime la fonction rénale chez le patient âgé (plus de 65 ans).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels effets pharmacologiques de l’énalapril justifient sa prescription chez ce patient ?", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "L’énalapril diminue le travail cardiaque :\n- par un effet veinodilatateur veineux diminuant la pré-charge\n- par diminution des résistances périphériques totales et donc de la post-charge.\nDe surcroît, l’énalapril s’oppose aux phénomènes de remodelage du tissu musculaire cardiaque consécutifs à l’infarctus du myocarde, qui sont médiés par l’angiotensine II. Ces phénomènes sont péjoratifs et impliqués dans la constitution de l’insuffisance cardiaque.\nEnfin, l’insuffisance cardiaque s’accompagne d’une augmentation d’activité du système rénine-angiotensine-aldostérone, elle-même péjorative car responsable d’œdème et de rétention hydrosodée.\nL’énalapril va diminuer la production d’aldostérone et la mise en jeu du système sympathique délétère sur le plan cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les raisons qui ont motivé le remplacement de l’amoxicilline par l’azithromycine ? Indiquer les germes correspondant aux choix successifs de ces deux médicaments dont vous préciserez la famille d’antibiotiques.", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "L’absence d’amélioration des symptômes infectieux indique que l’amoxicilline n’était pas adaptée au germe que le médecin avait suspecté lors de la première consultation : Streptococcus pneumoniae. Cette persistance des symptômes ainsi que la toux sèche suggèrent une pneumonie atypique dont les germes bactériens impliqués peuvent être Legionella pneumophila, Chlamydia pneumoniae ou Mycoplasma pneumoniae. Tous sont des germes intracellulaires sensibles aux macrolides (azithromycine), résistants aux bétalactamines (amoxicilline).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Doit-on craindre une interaction d’ordre pharmacocinétique de l’azithromycine vis-à- vis de l’énalapril ?", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "Si l’azithromycine, macrolide, peut être responsable d’une inhibition de certains systèmes enzymatiques (cytochromes P450) impliqués dans le métabolisme d’autres médicaments qui lui seraient associés, l’énalapril est bien métabolisé en énalaprilate (forme active du médicament) mais le système enzymatique impliqué (différentes estérases) n’est pas \"touché\" par les macrolides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer le nombre de prise(s) par jour de l’azithromycine. Est-il identique à celui des autres médicaments de la même famille d’antibiotiques ? Pourquoi ?", "context": "Mr M., 82 ans, 72 kg, insuffisant cardiaque (antécédent d’infarctus du myocarde), consulte son médecin pour une toux sèche persistante, une asthénie, un état fébrile à 38°C. Ce même médecin suspectant une infection pulmonaire, lui avait prescrit 48 h auparavant de l’amoxicilline (6 g/jour). En l’absence d’amélioration, le médecin remplace l’amoxicilline par de l’azithromycine. Son traitement quotidien devient :\n\nAzithromycine (Zithromax®) : 500 mg/j\nEnalapril (Renitec®) : 5 mg 1 cp/j\nSpironolactone (Aldactone®) : 25 mg 1 cp/j\nFurosémide (Lasilix®) : 40 mg 1 cp/j\n\nUn bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Créatinine : 114 μmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Protéines totales : 55 g/L", "answer": "L’azithromycine ne nécessite qu’une prise par jour (la demi-vie plasmatique de l’azithromycine est de 2 à 4 jours), alors que pour la plupart des autres macrolides, dont le temps de demi-vie d’élimination plasmatique est plus court, 2 voire 3 prises par jour s’imposent.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel dosage sanguin permet de confirmer le diagnostic ?", "context": "Une mère de famille découvre son fils âgé de 4 ans inanimé dans la salle de bains. A l’arrivée du SAMU, les services de secours constatent que la pièce est correctement ventilée et comporte un radiateur de chauffage électrique.\nInterrogée, la mère signale avoir retrouvé un flacon vide d’ELUDRIL®, solution alcoolique pour bain de bouche que l’enfant aurait pu boire. A l’arrivée à l’hôpital, l’enfant présente un coma profond et calme. Il respire spontanément (rythme respiratoire 20 mouvements/min). Le pouls (72 battements/min), la pression artérielle (135/100 mm de Hg) et l’auscultation pulmonaire sont normaux. Il est en hypothermie (température corporelle 35,3°C). Son haleine sent fortement la menthe. L’enfant n’est pas diabétique et ne présente pas d’antécédents familiaux.\nUn examen biologique est immédiatement demandé et donne les résultats suivants\n\nSgA pH (à 37°C) : 7,21\nSgA pO2 : 122 mmHg\nSgA pCO2 : 15 mmHg\nPl sodium : 138 mmol/L\nPl potassium : 5,2 mmol/L\nPl chlorure : 98 mmol/L\nPl bicarbonate : 12 mmol/L\nPl calcium : 2,32 mmol/L\nPl glucose : 2,1 mmol/L\nPl urée : 4,6 mmol/L\n\nL’osmolalité par mesure du delta cryoscopique est de 321 mOsm/kg d’eau.\nLe bilan hématologique est normal.", "answer": "Dosage de l’éthanolémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les particularités de cette intoxication chez l’enfant par rapport à la même intoxication chez un adulte ?", "context": "Une mère de famille découvre son fils âgé de 4 ans inanimé dans la salle de bains. A l’arrivée du SAMU, les services de secours constatent que la pièce est correctement ventilée et comporte un radiateur de chauffage électrique.\nInterrogée, la mère signale avoir retrouvé un flacon vide d’ELUDRIL®, solution alcoolique pour bain de bouche que l’enfant aurait pu boire. A l’arrivée à l’hôpital, l’enfant présente un coma profond et calme. Il respire spontanément (rythme respiratoire 20 mouvements/min). Le pouls (72 battements/min), la pression artérielle (135/100 mm de Hg) et l’auscultation pulmonaire sont normaux. Il est en hypothermie (température corporelle 35,3°C). Son haleine sent fortement la menthe. L’enfant n’est pas diabétique et ne présente pas d’antécédents familiaux.\nUn examen biologique est immédiatement demandé et donne les résultats suivants\n\nSgA pH (à 37°C) : 7,21\nSgA pO2 : 122 mmHg\nSgA pCO2 : 15 mmHg\nPl sodium : 138 mmol/L\nPl potassium : 5,2 mmol/L\nPl chlorure : 98 mmol/L\nPl bicarbonate : 12 mmol/L\nPl calcium : 2,32 mmol/L\nPl glucose : 2,1 mmol/L\nPl urée : 4,6 mmol/L\n\nL’osmolalité par mesure du delta cryoscopique est de 321 mOsm/kg d’eau.\nLe bilan hématologique est normal.", "answer": "L’intoxication éthylique aiguë chez l’enfant peut être due à l’ingestion de boissons alcoolisées mais aussi de solutions diverses (dentaire, cosmétique, antiseptique...). L’hypoglycémie survient beaucoup plus fréquemment chez l’enfant que chez l’adulte. Elle n’est pas corrélée à l’éthanolémie mais serait en relation avec une inhibition de la néoglucogenèse hépatique. Elle peut entraîner coma et convulsions et sa prolongation peut laisser des séquelles. L’acidose métabolique est très fréquente. Elle est marquée chez l’enfant et corrélée à l’éthanolémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser les résultats du bilan biologique.", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "On note une anémie normocytaire (VGM = 88 fL), normochrome (TCMH = 28,8 pg et CCMH = 32,6 %) et arégénérative (réticulocytes : 20 G/L)\nLa formule leucocytaire est normale. La VS est très accélérée (normale : < 5 mm), en relation avec la formation de rouleaux d’érythrocytes observés sur le frottis.\nLa créatinine et l’urée sont augmentées (valeurs usuelles : créatinine : 60 - 115 μmol/L, urée : 2,5 à 7,5 mmol/L) ainsi que le taux de protéines (valeur normale : 65 - 80 g/L) et de calcium (valeur normale : 2,20 - 2,60 mmol/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) diagnostic(s) peut-on envisager ? Sur quelles bases cliniques et biologiques ?", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "Le taux élevé de protéines, la très forte accélération de la VS, la présence d’érythrocytes en rouleaux sont en faveur d’une dysglobulinémie.\nLes signes cliniques (douleurs osseuses) et radiologiques (déminéralisation et lacunes) orientent plutôt vers un myélome multiple des os.\nLes autres signes biologiques : anémie, hypercalcémie et augmentation de l’urée et de la créatinine (témoins d’une insuffisance rénale) se rencontrent également dans cette maladie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles techniques d’exploration de la moelle osseuse pourront être réalisées ? Qu’attendez-vous de chacune d’elles pour le diagnostic évoqué ?", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "- On réalisera un myélogramme et éventuellement une biopsie ostéo-médullaire.\n- Le myélogramme analyse la composition et la morphologie cellulaires. Il montrera, en cas de myélome multiple, une infiltration plasmocytaire, habituellement > 10 %, les plasmocytes étant majoritairement dystrophiques.\n- La biopsie ostéo-médullaire, confirme l’infiltration plasmocytaire et précise son type (diffus ou en foyers). Elle montre l’hypoplasie médullaire associée. La biopsie est réalisée lorsque la moelle est pauvre ou montre un taux de plasmocytes faible à l’étude du myélogramme.\n- Une étude cytogénétique pourra compléter ces examens.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le résultat attendu de l’électrophorèse des protéines ? Comment préciser l’anomalie observée ?", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "- L’électrophorèse des protéines montrera un pic étroit au niveau des gamma ou des bêta globulines\n- Une immunofixation permettra de caractériser l’immunoglobuline monoclonale (un seul type de chaîne légère) : IgG le plus fréquemment, IgA ou encore IgD, IgE beaucoup plus rarement.\n- Le dosage quantitatif des immunoglobulines permet d’évaluer le taux de l’immunoglobuline monoclonale et la diminution des autres immunoglobulines polyclonales normales. L’intégration du pic à l’électrophorèse (qui servira aussi au suivi) permet de connaître la concentration en Ig monoclonale.\n- Une recherche de protéinurie et la mise en évidence de la protéine monoclonale ou des chaînes légères (Bence-Jones) seront réalisées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une chimiothérapie est instaurée chez ce patient, quelles sont les schémas\nthérapeutiques possibles ?", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "- Plusieurs options thérapeutiques sont possibles :\n- VRD : association bortezomib (Velcade®) - lenalidomide (Revlimid®) - dexaméthasone\n- MPT = association melphalan (Alkeran®) prednisone - thalidomide (avec ou sans bortezomib)\n- Une polychimiothérapie incluant des anthracyclines peut être envisagée en deuxième intention : VAD (vincristine, adriamycine, dexaméthasone) ; l’interféron augmente le taux de réponse mais est très mal supporté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements des complications osseuses, rénales et infectieuses ?", "context": "Un homme de 65 ans présente des douleurs osseuses diffuses apparues depuis 1 mois.\nLes examens radiologiques montrent une déminéralisation osseuse avec quelques lacunes\nau niveau des côtes et du bassin.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation érythrocytaire (VS), du\nbilan biochimique sont les suivants :\n\n- Sg Leucocytes : 8 G/L\n- Sg Erythrocytes : 2,6 T/L\n- Sg Hémoglobine : 75 g/L\n- Sg Hématocrite : 0,23\n- Sg Thrombocytes : 160 G/L\n- Sg Réticulocytes : 20 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires Neutrophiles : 0,55 %\nPolynucléaires Eosinophiles : 0,01 %\nLymphocytes : 0,40 %\nMonocytes : 0,04 %\n\nL’examen du frottis sanguin montre des érythrocytes en rouleaux\n- VS = 100 mm (1ère heure)\n\nPl Créatinine : 140 μmol/L\nPl Urée : 9 mmol/L\nPl Chlorure : 103 mmol/L\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Bicarbonate : 24 mmol/L\nPl Calcium : 3,4 mmol/L\nSe Protéines : 89 g/L", "answer": "- Complications osseuses : la douleur liée aux complications osseuses est traitée par radiothérapie localisée, associée à une corticothérapie.\nTraitement possible de la déminéralisation par les biphosphonates.\n- Complications rénales : elles sont traitées par hyperhydratation et correction de l’hypercalcémie.\n- Complications infectieuses : elles sont traitées par antibiothérapie et prévenues par vaccination antipneumococcique. Des immunoglobulines par voie intraveineuse (IgIV) peuvent être administrées en cas d’infections répétées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats biologiques. Comment les expliquer dans ce contexte ? Au vu des données cliniques et biologiques, quelle pathologie peut-on évoquer ?", "context": "Madame Y., 42 ans, est admise au service des urgences de l’hôpital, par SAMU, pour collapsus cardiovasculaire et coma. L’interrogatoire de son entourage nous apprend qu’elle présentait depuis quelques jours des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales. Madame Y. a pris pendant quelques semaines un traitement corticoïde (7 mg par jour de prednisone), pour traiter une poussée de polyarthrite rhumatoïde ; Devant les troubles digestifs, elle a arrêté brutalement son traitement. Son traitement d’entretien (qui lui, n’avait pas été interrompu) consiste en méthotrexate (10 mg par voie orale/ semaine).\\n A l’entrée aux urgences, sa tension artérielle est de 90/60 mmHg, sa fréquence cardiaque est de 120/min, elle présente un coma agité.\\n Des examens biologiques plasmatiques sont pratiqués en urgence et montrent les résultats suivants :\\n Pl Sodium : 123 mmol/L\\n Pl Potassium : 6,5 mmol/L\\n Se Protéines : 92 g/L\\n Pl Créatinine : 170 µmol/L\\n Pl Urée : 18 mmol/L\\n Pl Glucose : 2,8 mmol/L", "answer": "La patiente présente une hyponatrémie, une hyperkaliémie, une hypoglycémie et des taux anormalement élevés des protéines sériques, de la créatinine et de l’urée plasmatiques.\\n L’ensemble de ces perturbations biologiques (ainsi que les troubles cliniques) sont en faveur d’une insuffisance surrénalienne aiguë consécutive à l’arrêt brutal du traitement corticoïde instauré depuis plusieurs semaines. Le déficit en minéralocorticoïdes s’accompagne d’une hyponatrémie associée à une hyperkaliémie. L’insuffisance rénale (augmentation de la créatinine et particulièrement de l’urée plasmatique) est d’ordre fonctionnelle, conséquence des troubles hydroélectrolytiques (déshydratation extra cellulaire montrée par la protidémie). L’hypoglycémie est une conséquence du déficit en glucocorticoïdes (le cortisol est une hormone hyperglycémiante).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires proposez-vous en urgences ?", "context": "Madame Y., 42 ans, est admise au service des urgences de l’hôpital, par SAMU, pour collapsus cardiovasculaire et coma. L’interrogatoire de son entourage nous apprend qu’elle présentait depuis quelques jours des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales. Madame Y. a pris pendant quelques semaines un traitement corticoïde (7 mg par jour de prednisone), pour traiter une poussée de polyarthrite rhumatoïde ; Devant les troubles digestifs, elle a arrêté brutalement son traitement. Son traitement d’entretien (qui lui, n’avait pas été interrompu) consiste en méthotrexate (10 mg par voie orale/ semaine).\\n A l’entrée aux urgences, sa tension artérielle est de 90/60 mmHg, sa fréquence cardiaque est de 120/min, elle présente un coma agité.\\n Des examens biologiques plasmatiques sont pratiqués en urgence et montrent les résultats suivants :\\n Pl Sodium : 123 mmol/L\\n Pl Potassium : 6,5 mmol/L\\n Se Protéines : 92 g/L\\n Pl Créatinine : 170 µmol/L\\n Pl Urée : 18 mmol/L\\n Pl Glucose : 2,8 mmol/L", "answer": "Il faut évaluer l’état hydroélectrolytique et métabolique de cette patiente. Une mesure de la natriurèse des 24 heures est nécessaire qui permettra d’ajuster les apports de sodium. Avant tout traitement il faut également réaliser en urgence un bilan acidobasique dont une mesure des gaz du sang artériel car l’insuffisance surrénale peut s’accompagner d’une acidose métabolique qui peut aggraver l’hyperkaliémie. Il faut également faire un prélèvement pour la mesure du cortisol avant injection de corticoïdes pour évaluer la réponse secondaire de la surrénale. On n’attendra pas pour traiter le résultat du cortisol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les glucocorticoïdes utilisés dans le traitement de fond de la polyarthrite rhumatoïde ? Quel est leur mode d’action ?", "context": "Madame Y., 42 ans, est admise au service des urgences de l’hôpital, par SAMU, pour collapsus cardiovasculaire et coma. L’interrogatoire de son entourage nous apprend qu’elle présentait depuis quelques jours des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales. Madame Y. a pris pendant quelques semaines un traitement corticoïde (7 mg par jour de prednisone), pour traiter une poussée de polyarthrite rhumatoïde ; Devant les troubles digestifs, elle a arrêté brutalement son traitement. Son traitement d’entretien (qui lui, n’avait pas été interrompu) consiste en méthotrexate (10 mg par voie orale/ semaine).\\n A l’entrée aux urgences, sa tension artérielle est de 90/60 mmHg, sa fréquence cardiaque est de 120/min, elle présente un coma agité.\\n Des examens biologiques plasmatiques sont pratiqués en urgence et montrent les résultats suivants :\\n Pl Sodium : 123 mmol/L\\n Pl Potassium : 6,5 mmol/L\\n Se Protéines : 92 g/L\\n Pl Créatinine : 170 µmol/L\\n Pl Urée : 18 mmol/L\\n Pl Glucose : 2,8 mmol/L", "answer": "Ce sont des glucocorticoïdes de synthèse, à l’exclusion des glucocorticoïdes naturels (cortisone et hydrocortisone). Ces glucocorticoïdes de synthèse ont un pouvoir minéralocorticoïde diminué et un effet glucocorticoïde augmenté. Ce sont :\\n - la prednisone et la prednisolone ;\\n - les dérivés fluorés, par exemple : la triamcinolone et la bêtaméthasone.\\n En pratique courante, prednisone et prednisolone présentent un rapport activité/tolérance supérieur.\\n Ils agissent sur des récepteurs intracellulaires et interfèrent avec des facteurs nucléaires de transcription des gènes (exemple : cytokines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres traitements de fond de la polyarthrite rhumatoïde ?", "context": "Madame Y., 42 ans, est admise au service des urgences de l’hôpital, par SAMU, pour collapsus cardiovasculaire et coma. L’interrogatoire de son entourage nous apprend qu’elle présentait depuis quelques jours des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales. Madame Y. a pris pendant quelques semaines un traitement corticoïde (7 mg par jour de prednisone), pour traiter une poussée de polyarthrite rhumatoïde ; Devant les troubles digestifs, elle a arrêté brutalement son traitement. Son traitement d’entretien (qui lui, n’avait pas été interrompu) consiste en méthotrexate (10 mg par voie orale/ semaine).\\n A l’entrée aux urgences, sa tension artérielle est de 90/60 mmHg, sa fréquence cardiaque est de 120/min, elle présente un coma agité.\\n Des examens biologiques plasmatiques sont pratiqués en urgence et montrent les résultats suivants :\\n Pl Sodium : 123 mmol/L\\n Pl Potassium : 6,5 mmol/L\\n Se Protéines : 92 g/L\\n Pl Créatinine : 170 µmol/L\\n Pl Urée : 18 mmol/L\\n Pl Glucose : 2,8 mmol/L", "answer": "Ce sont principalement :\\n - la D-pénicillamine\\n - les sels d’or\\n - les antimalariques, par exemple : la nivaquine\\n - le méthotrexate (le plus utilisé actuellement)\\n - l’infliximab (REMICADE®) lorsque la réponse au traitement de fond par méthotrexate a été inappropriée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir calculé les constantes érythrocytaires, commenter ces résultats biologiques ?", "context": "Un homme de 42 ans qui a souffert quelques semaines plus tôt d’une crise de goutte\\n (avec taux d’urate sérique à 600 micromol/L) consulte pour une altération de l’état général.\\n L’examen clinique montre une volumineuse splénomégalie.\\n L’hémogramme demandé donne les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,8 T/L\\n Sg Hémoglobine : 150 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,44\\n Sg Leucocytes : 90 G/L\\n Sg Thrombocytes : 450 G/L\\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Myéloblastes : 0,03\\n - Promyélocytes : 0,09\\n - Myélocytes : 0,15\\n - Métamyélocytes : 0,20\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,40\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02 -\\n Polynucléaires basophiles : 0,05\\n - Lymphocytes : 0,05\\n - Monocytes : 0,01", "answer": "Constantes érythrocytaires :\\n VGM = 91 fL ; TCMH = 31 pg ; CCMH = 34 %\\n \\n Il n’y a pas d’anémie et les constantes érythrocytaires sont normales. Les leucocytes sont très augmentés. Le nombre des thrombocytes est très légèrement supérieur à la normale. La formule leucocytaire montre une myélémie importante avec passage dans le sang des éléments de la lignée granulocytaire à tous les stades. A noter une basophilie inhabituelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le taux d’urate indiqué par rapport aux valeurs usuelles.", "context": "Un homme de 42 ans qui a souffert quelques semaines plus tôt d’une crise de goutte\\n (avec taux d’urate sérique à 600 micromol/L) consulte pour une altération de l’état général.\\n L’examen clinique montre une volumineuse splénomégalie.\\n L’hémogramme demandé donne les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,8 T/L\\n Sg Hémoglobine : 150 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,44\\n Sg Leucocytes : 90 G/L\\n Sg Thrombocytes : 450 G/L\\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Myéloblastes : 0,03\\n - Promyélocytes : 0,09\\n - Myélocytes : 0,15\\n - Métamyélocytes : 0,20\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,40\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02 -\\n Polynucléaires basophiles : 0,05\\n - Lymphocytes : 0,05\\n - Monocytes : 0,01", "answer": "Le sujet présente une hyperuricémie, les valeurs usuelles du taux d’urate sérique variant entre 180 et 420 micromol/L chez l’homme adulte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du contexte clinico-biologique, quel est à votre avis, le diagnostic le plus probable ?", "context": "Un homme de 42 ans qui a souffert quelques semaines plus tôt d’une crise de goutte\\n (avec taux d’urate sérique à 600 micromol/L) consulte pour une altération de l’état général.\\n L’examen clinique montre une volumineuse splénomégalie.\\n L’hémogramme demandé donne les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,8 T/L\\n Sg Hémoglobine : 150 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,44\\n Sg Leucocytes : 90 G/L\\n Sg Thrombocytes : 450 G/L\\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Myéloblastes : 0,03\\n - Promyélocytes : 0,09\\n - Myélocytes : 0,15\\n - Métamyélocytes : 0,20\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,40\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02 -\\n Polynucléaires basophiles : 0,05\\n - Lymphocytes : 0,05\\n - Monocytes : 0,01", "answer": "Compte tenu des signes cliniques (crise de goutte et splénomégalie chez adulte jeune) et du bilan biologique (hyperleucytose, myélocytose, basophilie), le diagnostic le plus probable est celui d’une leucémie myéloïde chronique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires devraient vous permettre de confirmer le diagnostic ? Quels devraient en être les résultats ?", "context": "Un homme de 42 ans qui a souffert quelques semaines plus tôt d’une crise de goutte\\n (avec taux d’urate sérique à 600 micromol/L) consulte pour une altération de l’état général.\\n L’examen clinique montre une volumineuse splénomégalie.\\n L’hémogramme demandé donne les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,8 T/L\\n Sg Hémoglobine : 150 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,44\\n Sg Leucocytes : 90 G/L\\n Sg Thrombocytes : 450 G/L\\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Myéloblastes : 0,03\\n - Promyélocytes : 0,09\\n - Myélocytes : 0,15\\n - Métamyélocytes : 0,20\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,40\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02 -\\n Polynucléaires basophiles : 0,05\\n - Lymphocytes : 0,05\\n - Monocytes : 0,01", "answer": "Examens complémentaires pour confirmer le diagnostic :\\n * Myélogramme : il est riche et comporte une hyperplasie granuleuse (plus de 80 % de cellules de la lignée granuleuse avec éosinophilie et basophilie. Le nombre des mégacaryocytes est généralement élevé.\\n * Biopsie médullaire : confirme l’hyperplasie granuleuse. Parfois un certain degré de myélofibrose.\\n * Phosphatase alcaline leucocytaire (PAL) : score le plus souvent effondré.\\n * Etude cytogénétique-biologie moléculaire : l’examen du caryotype sur le produit d’aspiration médullaire montre la présence d’une translocation (9 ; 22) qui est retrouvée dans 95 % des cas (chromosome Philadelphie). La recherche du remaniement bcr-abl peut être faite par biologie moléculaire. Ce remaniement peut exister dans des cas où le chromosome Philadelphie n’est pas retrouvé à l’examen du caryotype.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux traitements qui peuvent être proposés pour traiter cette maladie en phase chronique ?", "context": "Un homme de 42 ans qui a souffert quelques semaines plus tôt d’une crise de goutte\\n (avec taux d’urate sérique à 600 micromol/L) consulte pour une altération de l’état général.\\n L’examen clinique montre une volumineuse splénomégalie.\\n L’hémogramme demandé donne les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,8 T/L\\n Sg Hémoglobine : 150 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,44\\n Sg Leucocytes : 90 G/L\\n Sg Thrombocytes : 450 G/L\\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Myéloblastes : 0,03\\n - Promyélocytes : 0,09\\n - Myélocytes : 0,15\\n - Métamyélocytes : 0,20\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,40\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02 -\\n Polynucléaires basophiles : 0,05\\n - Lymphocytes : 0,05\\n - Monocytes : 0,01", "answer": "En première intention, il convient d’utiliser l’imatinib (GLIVEC®), seul ou en association avec la cytarabine (ARACYTINE®). En cas d’échec, l’interféron peut être utilisé.\\n En cas de non réponse au traitement, une allogreffe de cellules souches hématopoïétiques sera envisagée.\\n Au cours du traitement d’attaque, le recours à l’allopurinol, l’hyperhydratation et l’alcalinisation des urines est nécessaire.\\n PS : L’imatinib est un inhibiteur du site ATP de la tyrosine-kinase exprimée constitutivement dans la Leucémie Myéloïde Chronique à cause de la translocation formant le chromosome Philadelphie et aboutissant à la protéine de fusion bcr-abl (breakpoint cluster region avec le proto-oncogène abelson). L’expression constitutive de la tyrosine kinase entraîne la prolifération des leucocytes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment définit-on l’hypertension artérielle ? Quelles sont les conditions de mesure en ambulatoire de la pression artérielle ? Comment confirme-t-on le diagnostic de l’hypertension ?", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "La tension artérielle est déterminée par 2 chiffres : la pression artérielle systolique (PAS) et la pression artérielle diastolique (PAD).\\n L’hypertension artérielle se définit par une pression artérielle systolique (PAS) supérieure à 130 mmHg ou une pression artérielle diastolique (PAD) supérieure à 85 mmHg.\\n Les mesures de PA doivent être réalisées après 10 minutes de repos, en position assise ou couchée à raison de deux mesures ou plus, séparées d’au moins 5 minutes. Si les chiffres tensionnels sont supérieurs à 130/85 mmHg à 3 consultations à 1 mois d’intervalle, le diagnostic d’hypertension est confirmé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel stade d’hypertension artérielle souffre ce patient selon la classification OMS ? Justifier votre réponse.", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "Une PAS de 160 mmHg et une PAD de 100 mmHg correspondent à une hypertension artérielle de stade 2 selon la classification de l’OMS et impose un traitement médicamenteux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quoi consistent les mesures hygiéno-diététiques initialement prescrites par le médecin traitant ?", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "- Une réduction de la surcharge pondérale avec un régime appauvri en graisses (limiter la consommation de graisses saturées) et enrichi en fibres.\\n - Une limitation de la consommation d’alcool.\\n - Un arrêt du tabac.\\n - Un exercice physique régulier\\n - Une diminution de la consommation en sodium (éviter charcuterie, fromage, conserves).\\n - Une alimentation riche en potassium (fruits secs), en magnésium et en calcium laitages.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier l’évolution du traitement proposé en fonction des chiffres tensionnels et du terrain.", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "Il s’agit d’une hypertension artérielle essentielle de stade 2 chez un sujet présentant\\n 2 facteurs de risques majeurs, surpoids et tabagisme. On peut remarquer que les mesures hygiéno-diététiques, la monothérapie (ACUITEL®et la bithérapie fixe (HYTACAND® ont conduit à une éfficacité insuffisante, d’où la nécessité d’une « trithérapie » associant le DETENSIEL®", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance, clinique et biologique, est préconisée dans ce traitement et pour quelles raisons ?", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "Le traitement fait appel à une surveillance régulière :\\n - clinique : Mesure de la pression artérielle 8 à 15 jours après l’instauration du traitement puis au minimum ois pour contrôler l’eftous les. mficacité du traitement .\\n \\n - biologique : La surveillance de l’équilibre hydro-électrolytique (kaliémie, natrémie...) est indispensable. En effet, les diurétiques thiazidiques peuvent provoquer un déséquilibre hydro-électrolytique en particulier une hypokaliémie et une hyponatrémie et les sartans peuvent induire une hyperkaliémie. Ces modifications de la kaliémie sont susceptibles d’induire ou de majorer des troubles de rythme cardiaque\\n On doit également surveiller la fonction rénale (créatininémie, clairance de la créatinine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables des 3 médicaments composant la trithérapie ?", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "Liés au sartan :\\n - Asthénie,\\n - Troubles digestifs\\n - Toux (rare),\\n - Cas isolés d’angiœdème, Hyperkaliémie.\\n \\n Liés au bêtabloquant :\\n - Asthénie transitoire,\\n - Refroidissement des extrémités, - Bradycardie,\\n - Troubles digestifs,\\n - Impuissance .\\n - Troubles du sommeil.\\n \\n Liés au diurétique thiazidique\\n - Hypokaliémie,\\n - Hyponatrémie,\\n - Hypovolémie avec risque de déshydratation,\\n - Hypotension orthostatique,\\n - Augmentation de l’uricémie et de la glycémie en cours de traitement,\\n - Elévation des lipides plasmatiques à fortes doses,\\n - Hypersensibilité.\\n \\n L’intérêt de l’association fixe est de diminuer la survenue des effets indésirables des principes actifs de l’association (dose plus faible du moins pour le thiazidique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels conseils donneriez vous au patient concernant la pathologie et le traitement ? Justifier votre réponse.", "context": "Un homme de 58 ans, 90 kg pour 1,78 m, est orienté vers un cardiologue par son médecin traitant car, à 2 reprises, il présente une pression artérielle de 165/105 mm Hg malgré 6 mois de régime.\\n L’interrogatoire montre un patient asymptomatique, présentant des céphalées intermittentes disparaissant sous paracétamol pris en automédication.\\n Ses facteurs de risques associent un tabagisme (1 paquet de cigarettes par jour depuis 20 ans), une hypertension artérielle familiale connue et traitée chez les 2 parents.\\n L’examen clinique révèle un pouls régulier à 80 battements/mn et une pression artérielle de 165/105 mmHg aux 2 bras.\\n L’auscultation cardiovasculaire et l’examen pulmonaire ne montrent aucune anomalie.\\n Lors du bilan biologique, la kaliémie est de 3,8 mmol/L, la natrémie de 139 mmol/L et la créatininémie de 110 micromol/L.\\n Après un premier traitement par quinapril (ACUITEL@ 20 mg) à raison de 1 comprimé par jour, abandonné en raison d’une toux sèche persistante et d’une efficacité insuffisante, le médecin remplace ACUITEL@ par l’association candésartan cilexetil, hydrochlorothiazide (HYTACAND@ 8 mg/12,5mg). La mesure de la pression artérielle à la consultation suivante donne alors une pression artérielle de 160/100 mmHg.\\n Le médecin prescrit alors l’ordonnance suivante :\\n - HYTACAND@ 8 mg/12,5 mg : 1 comprimé par jour\\n - Bisoprolol (DETENSIEL@ 10 mg) : 1 comprimé par jour QSP 1 mois.", "answer": "- Insister sur l’observance : les médicaments de l’hypertension doivent être pris avec la plus grande régularité pour éviter les à-coups tensionnels. Prendre le médicament à heure fixe pour ne pas l’oublier (au coucher, au lever).\\n - Penser à appliquer les règles hygiéno-diététiques.\\n - Rappeler quels sont les risques dus à l’hypertension (insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, atteinte rétinienne).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les objectifs thérapeutiques de cette prescription (faire correspondre médicaments pathologie de ce patient) :", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "- Prise en charge de la pneumopathie infectieuse : PÉFLACINE® et AUGMENTIN®\n- Prise en charge de l’insuffisance cardiaque et de la fibrillation auriculaire : DIGOXINE\n- Prévention du risque thrombo-embolique lié à la fibrillation auriculaire : SINTROM®\n- Prise en charge de l’épilepsie : DÉPAKINE®, GARDÉNAL® et TÉGRÉTOL®\n- Prise en charge de l’insomnie liée à une anxiété : TÉMESTA®", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe pharmacologique appartiennent les médicaments prescrits à Monsieur R ?", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "- PÉFLACINE® antibiotique de la famille des fluoroquinolones à activité systémique.\n- AUGMENTIN® : antibiotique, pénicilline de type A + inhibiteur de bêtalactamase.\n- DIGOXINE® : cardiotonique à effet inotrope positif.\n- GARDÉNAL®, TÉGRÉTOL® DÉPAKINE® : anticonvulsivants majeurs.\n- TÉMESTA® : benzodiazépine à visée anxiolytique.\n- SINTROM® : anticoagulant oral du groupe des antivitamines K (coumariniques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les anticonvulsivants prescrits lesquels peuvent modifier le métabolisme des médicaments associés ? Préciser la nature de la modification.", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "Phénobarbital : inducteur enzymatique (auto-induction également possible).\nCarbamézépine : inducteur enzymatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter la prescription de PÉFLACINE® en tenant compte des caractéristiques du patient, des antécédents et de son traitement.", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "Monsieur B. ayant plus de 70 ans, la péfloxacine aurait dû lui être prescrite à demi-dose (2 x 200 mg/j). En effet, de trop fortes posologies peuvent être responsables de l’apparition d’effets indésirables (notamment tendinites pouvant conduire à des ruptures tendineuses).\nCompte tenu de ses effets indésirables neurologiques, la péfloxacine doit être utilisée avec précaution chez les patients ayant des antécédents de convulsions.\nEnfin, la péfloxacine inhibe le métabolisme de l’acénocoumarol et augmente donc le risque hémorragique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle recommandation peut-on renouveler au patient concernant son traitement antiépileptique ?", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "Il convient de rappeler au patient d’éviter de consommer de l’alcool qui majore l’effet sédatif du phénobarbital (association déconseillée).\nL’altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l’utilisation de machines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une aspiration bronchique est réalisée. L’examen cytobactériologique révèle la présence en quantité significative de l’espèce Streptococcus pneumoniae. Le traitement antibiotique instauré est-il efficace vis à vis de cette espèce bactérienne ? Quel traitement est à proposer compte tenu de l’épidémiologie de la résistance aux antibiotiques chez cette espèce ?", "context": "Monsieur R. est âgé de 71 ans, pèse 69 kg et mesure 1,70 m. Il est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Ses antécédents sont les suivants :\n- épilepsie de type grand mal traitée depuis 9 ans\n- insuffisance cardiaque\n- épisodes de fibrillation auriculaire - anxiété génératrice d’insomnie.\n\nExamens biologiques à l’entrée :\n- ionogramme et bilan hépatique normaux\nSe créatinine à 71 micromol/L, clairance de la créatinine calculée = 84 mL/min\n\nNFS :\nSg Érythrocytes : 5,2T/L\nSg Leucocytes : 12,4G/L\npolynucléaires neutrophiles : 0,85\npolynucléaires basophiles : 0,01\npolynucléaires éosinophiles : 0,04\nlymphocytes : 0,08\nmonocytes : 0,02\n\nTraitement prescrit :\nAUGMENTIN®500 mg (amoxicilline + acide clavulanique) : 1cp matin, midi et soir\nDÉPAKINE CHRONO® LP 500 mg (acide valproïque) : 1cp matin\nDIGOXIN® 0,25 mg (digoxine) : 1cp matin\nGARDÉNAL® 100 mg (phénobarbital) : 1cp matin\nSINTROM® (acénocoumarol) : 1cp matin et soir\nPEFLACINE® 400 (péfloxacine) : 1 cp matin et soir\nTÉMESTA® 1 mg (lorazépam) : 1/2 cp soir\nTÉGRÉTOL® LP 500 mg (carbamazépine) : 1cp matin et soir", "answer": "AUGMENTIN® correspond à l’association amoxicilline + acide clavulanique : l’amoxicilline est active sur le pneumocoque à condition de prescrire une dose suffisante, compte tenu de l’existence de souches de pneumocoque de sensibilité diminuée à la pénicilline.\nPÉFLACINE® est inactive sur le pneumocoque.\nCompte tenu de l’existence de souches de sensibilité diminuée à la pénicilline, il est recommandé d’utiliser l’amoxicilline\n(dose minimum 3 g/jour) ou une céphalosporine de troisième génération (ceftriaxone I.M. ou céfotaxime I.V.).\nUne autre possibilité est d’utiliser une fluoroquinolone à activité anti-pneumococcique (lévofloxacine ou moxifloxacine par exemple).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe de médicament appartient le furosémide, quel est son mécanisme d’action ? Justifier son utilisation chez cette patiente.", "context": "Madame B, 36 ans, est hospitalisée pour prise en charge d’une insuffisance rénale chronique terminale. La tension artérielle est à 16/10, des oedèmes sont présents.\n\nLes analyses biologiques sont les suivantes :\nSe créatinine : 500 μmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 8 mL/min\nSe urée : 16 mmol/L\nSe calcium : 2,2 mmol/L\nSe phosphate (inorganique) : 1,32 mmol/L (exprimé en P)\nSg hémoglobine : 75 g/L\nSg CCMH : 32 %\nSg VGM : 90 fL\n\nUne dialyse péritonéale continue est mise en place et la patiente est mise sur liste d’attente pour une transplantation rénale.\n\nLe traitement mis en place est le suivant :\n- Régime sans sel\n- Furosémide (LASILIX® 40 mg cp) 1 cp, 2 fois par jour\n- Cilazapril (JUSTOR® 0,5 mg cp),1 cp 2 fois par semaine\n- Carbonate de calcium (CALCIDIA® sachet), 1 sachet par jour", "answer": "Le furosémide est un diurétique de l’anse de Henlé, il inhibe le cotransport Na+- K+-2C1- au niveau de la partie ascendante : à ce niveau, il exerce donc un effet natriurétique. Il facilite donc l’excrétion du sodium chez l’IRC, il lutte aussi contre l’HTA (16/10 ici) et les oedèmes d’origine rénale. Il permet ainsi de limiter l’aggravation de l’IRC par diminution de la tension artérielle, ainsi que l’apparition d’une insuffisance cardiaque congestive liée à la rétention hydrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’hydrochlorothiazide ou la spironolactone sont-ils utilisables chez Madame B.?", "context": "Madame B, 36 ans, est hospitalisée pour prise en charge d’une insuffisance rénale chronique terminale. La tension artérielle est à 16/10, des oedèmes sont présents.\n\nLes analyses biologiques sont les suivantes :\nSe créatinine : 500 μmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 8 mL/min\nSe urée : 16 mmol/L\nSe calcium : 2,2 mmol/L\nSe phosphate (inorganique) : 1,32 mmol/L (exprimé en P)\nSg hémoglobine : 75 g/L\nSg CCMH : 32 %\nSg VGM : 90 fL\n\nUne dialyse péritonéale continue est mise en place et la patiente est mise sur liste d’attente pour une transplantation rénale.\n\nLe traitement mis en place est le suivant :\n- Régime sans sel\n- Furosémide (LASILIX® 40 mg cp) 1 cp, 2 fois par jour\n- Cilazapril (JUSTOR® 0,5 mg cp),1 cp 2 fois par semaine\n- Carbonate de calcium (CALCIDIA® sachet), 1 sachet par jour", "answer": "- L’hydrochlorothiazide, diurétique thiazidique est peu efficace lorsque la fonction rénale est altérée. Il est contre indiqué si la clairance de la créatinine est inférieure à 30 mL/min.\n- La spironolactone, diurétique antialdostérone, est contre indiquée en cas d’IRC terminale (Cl créatinine inférieure à 30 mL/min) car elle risque d’entraîner une forte hyperkaliémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier l’utilisation du carbonate de calcium chez Madame B.", "context": "Madame B, 36 ans, est hospitalisée pour prise en charge d’une insuffisance rénale chronique terminale. La tension artérielle est à 16/10, des oedèmes sont présents.\n\nLes analyses biologiques sont les suivantes :\nSe créatinine : 500 μmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 8 mL/min\nSe urée : 16 mmol/L\nSe calcium : 2,2 mmol/L\nSe phosphate (inorganique) : 1,32 mmol/L (exprimé en P)\nSg hémoglobine : 75 g/L\nSg CCMH : 32 %\nSg VGM : 90 fL\n\nUne dialyse péritonéale continue est mise en place et la patiente est mise sur liste d’attente pour une transplantation rénale.\n\nLe traitement mis en place est le suivant :\n- Régime sans sel\n- Furosémide (LASILIX® 40 mg cp) 1 cp, 2 fois par jour\n- Cilazapril (JUSTOR® 0,5 mg cp),1 cp 2 fois par semaine\n- Carbonate de calcium (CALCIDIA® sachet), 1 sachet par jour", "answer": "Le carbonate de calcium permet de réaliser une chélation du phosphore au niveau intestinal (formation de phosphate de calcium insoluble), elle permet de prévenir l’hyperphosphorémie, observée classiquement chez l’IRC.\nL’administration de carbonate de calcium permet en plus de réaliser une supplémentation calcique pour lutter contre l’hypocalcémie.\nChez l’IRC pour limiter la déminéralisation osseuse et les lésions d’ostéodystrophie d’origine rénale, la supplémentation calcique est donc réalisée au moment des repas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les mécanismes conduisant à la déminéralisation osseuse au cours de l’insuffisance rénale chronique.", "context": "Madame B, 36 ans, est hospitalisée pour prise en charge d’une insuffisance rénale chronique terminale. La tension artérielle est à 16/10, des oedèmes sont présents.\n\nLes analyses biologiques sont les suivantes :\nSe créatinine : 500 μmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 8 mL/min\nSe urée : 16 mmol/L\nSe calcium : 2,2 mmol/L\nSe phosphate (inorganique) : 1,32 mmol/L (exprimé en P)\nSg hémoglobine : 75 g/L\nSg CCMH : 32 %\nSg VGM : 90 fL\n\nUne dialyse péritonéale continue est mise en place et la patiente est mise sur liste d’attente pour une transplantation rénale.\n\nLe traitement mis en place est le suivant :\n- Régime sans sel\n- Furosémide (LASILIX® 40 mg cp) 1 cp, 2 fois par jour\n- Cilazapril (JUSTOR® 0,5 mg cp),1 cp 2 fois par semaine\n- Carbonate de calcium (CALCIDIA® sachet), 1 sachet par jour", "answer": "- Déficit d’hydroxylation de la vitamine D par le rein,\n- Augmentation de la sécrétion de l’hormone parathyroïdienne secondairement à l’hypocalcémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle mycose doit être évoquée ?", "context": "Marcel, 30 ans originaire du Mali, séropositif pour le VIH depuis deux ans, consulte pour épisodes fébriles et céphalées.\nTrois mois auparavant, il avait présenté une candidose oro-pharyngée ayant cédé à un traitement antifongique.\nL’examen clinique montrant une raideur de la nuque et une température à 38°C, une hospitalisation pour un bilan est décidée.", "answer": "Cryptococcose à Cryptococcus neoformans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel prélèvement permet habituellement de confirmer le diagnostic de cette mycose ?", "context": "Marcel, 30 ans originaire du Mali, séropositif pour le VIH depuis deux ans, consulte pour épisodes fébriles et céphalées.\nTrois mois auparavant, il avait présenté une candidose oro-pharyngée ayant cédé à un traitement antifongique.\nL’examen clinique montrant une raideur de la nuque et une température à 38°C, une hospitalisation pour un bilan est décidée.", "answer": "Prélèvement du liquide céphalo-rachidien (LCR)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les étapes du diagnostic biologique réalisées à partir de ce prélèvement en précisant les résultats attendus pour chacune d’entre elles.", "context": "Marcel, 30 ans originaire du Mali, séropositif pour le VIH depuis deux ans, consulte pour épisodes fébriles et céphalées.\nTrois mois auparavant, il avait présenté une candidose oro-pharyngée ayant cédé à un traitement antifongique.\nL’examen clinique montrant une raideur de la nuque et une température à 38°C, une hospitalisation pour un bilan est décidée.", "answer": "1ère étape : Centrifugation du LCR et examen du culot à l’encre de Chine.\nRésultat : Présence de levures bourgeonnantes entourées d’une capsule (halo clair).\n\n2ème étape : Mise en culture du LCR sur gélose Sabouraud-chloramphénicol et/ou gentamicine sans cycloheximide à 30 et 37°C.\nRésultat : au bout de 2 à 5 jours, colonies crémeuses beige ocre. A partir de cette culture on pourra réaliser des tests de caractérisation biochimique.\n\n3ème étape : Recherche des antigènes solubles dans le LCR. Agglutination de particules de latex sensibilisées par des anticorps monoclonaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux traitements de cette affection utilisant des antifongiques à mode d’action différent.", "context": "Marcel, 30 ans originaire du Mali, séropositif pour le VIH depuis deux ans, consulte pour épisodes fébriles et céphalées.\nTrois mois auparavant, il avait présenté une candidose oro-pharyngée ayant cédé à un traitement antifongique.\nL’examen clinique montrant une raideur de la nuque et une température à 38°C, une hospitalisation pour un bilan est décidée.", "answer": "1. Amphotéricine B : Polyène formant des pores dans la membrane plasmique. Elle peut être associée à la flucytosine : ANCOTIL® agissant sur la biosynthèse des acides nucléiques.\n2. Azolés (tri-azolés) : le fluconazole : TRIFLUCAN® qui est le plus utilisé. Ils inhibent la biosynthèse de l’ergostérol membranaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer deux protozoaires opportunistes dont ce patient peut être victime.\nPréciser à quel embranchement ils appartiennent.", "context": "Marcel, 30 ans originaire du Mali, séropositif pour le VIH depuis deux ans, consulte pour épisodes fébriles et céphalées.\nTrois mois auparavant, il avait présenté une candidose oro-pharyngée ayant cédé à un traitement antifongique.\nL’examen clinique montrant une raideur de la nuque et une température à 38°C, une hospitalisation pour un bilan est décidée.", "answer": "- Toxoplasma gondii(Apicomplexa)\n- Leishmania infantum (Flagellé, Kinetoplastida)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la classe pharmacologique des deux antihypertenseurs utilisés ?", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "- Amlodipine : antagoniste calcique du groupe des dihydropyridines\n- Périndopril : inhibiteur de l’enzyme de conversion (IEC) de l’angiotensine I.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan biologique. Donner les valeurs usuelles uniquement du ou des paramètre(s) pathologique(s). Quelle est l’origine de la ou des perturbation(s) observée(s) ? Pourquoi avoir répété le dosage de la troponine Ic ?", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "Légère hyperkaliémie (valeurs usuelles : 3,5 - 4,5 mmol/L). Cette hyperkaliémie aurait pour origine le traitement par IEC (diminution des taux d’aldostérone à l’origine d’une baisse de l’élimination tubulaire rénale du potassium). Les autres paramètres du bilan biologique sont compris dans l’intervalle des valeurs usuelles.\nAu cours d’une nécrose myocardique, la troponine Ic augmente dans le plasma à partir de la 3ème heure. Il ne faut donc pas hésiter à répéter le dosage si le prélèvement a été effectué trop précocement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan lipidique, pratiqué le lendemain matin après 12 h de jeûne, donne les résultats suivants :\nPl Cholestérol total : 8,30 mmol/L\nPl Triglycérides : 1,10 mmol/L\nPl Cholestérol HDL : 1,10 mmol/L\nCalculer le cholestérol LDL par la formule de Friedewald. Quelles sont les limites de l’emploi de cette formule ?", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "Cholestérol LDL = Cholestérol total (mmol/L) - Cholestérol HDL (mmol/L) - Triglycérides (mmol/L) / 2,2 Cholestérol LDL = 6,7 mmol/L Le cholestérol LDL ne peut pas être calculé si la triglycéridémie est > 3,75 mmol/L (3,4 g/L). Le calcul du cholestérol LDL pourra être remplacé par le dosage \"direct\" du cholestérol LDL ou par celui de l’apolipoprotéine B.\nCe patient présente une hyperlipoprotéinémie de type IIa.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les facteurs de risque cardio-vasculaire présents chez Mr V. en précisant également ceux que ne présente pas ce patient.", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "Mr V. présente les facteurs de risque cardio-vasculaires suivants : homme de plus de 50 ans, hyperLDLémie, tabagisme ancien arrêté depuis moins de 3 ans, hypertension artérielle (sédentarité). En revanche, Mr V. ne présente pas d’antécédents familiaux, ni de surpoids (IMC = 23,5 kg/m2). Il n’est pas diabétique (glycémie normale) et son cholestérol HDL n’est pas diminué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mr V. sort de l’hôpital avec la prescription suivante :\n\n- Plavix® 75 mg (clopidogrel) : 1 cp le matin\n- Kardégic® 75 mg (acétylsalicylate de lysine) : 1 sachet le matin\n- Ténormine® 100 mg (aténolol) : 1 cp le matin\n- Coversyl® 2 mg (périndopril) : 1 cp le matin, à prendre avant les repas\n- Amlor® 5 mg (amlodipine) : 1 cp le soir, un jour sur deux\n- Zocor® 40 mg (simvastatine) : 1 cp le soir.\n\nDiscuter l’intérêt de chaque médicament.", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "- Plavix® et Kardégic® : anti-agrégants plaquettaires pour prévenir la resténose.\n- Ténormine® : bêta-bloquant cardiosélectif. Permet de réduire les besoins en oxygène du muscle cardiaque.\n- Coversyl® : antihypertenseur (diminution de la dose à 2 mg/jour au lieu de 4 mg/jour en raison de l’hyperkaliémie).\n- Amlor® : antihypertenseur ; posologie également diminuée compte tenu de l’adjonction du bêta-bloquant.\n- Zocor® : statine (inhibiteur de l’HMG CoA réductase). En prévention secondaire (c’est maintenant le cas chez Mr V.), il faut instaurer une thérapeutique hypocholestérolémiante quelle que soit la valeur du cholestérol LDL et le nombre de facteurs de risque cardio-vasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan biologique impose l’ensemble de ce traitement durant les semaines qui suivent son instauration ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur V. 62 ans, 1m75, 72 kg, a subi une épreuve d’effort qui a été interrompue en raison de très nombreuses perturbations électrocardiographiques. La coronarographie pratiquée en urgence a révélé une sténose importante de la coronaire circonflexe et une angioplastie transluminale par ballonnet avec mise en place d’une prothèse endovasculaire a été effectuée. Un bilan biologique pratiqué deux heures plus tard (à 13 h) donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 137mmol/L\nPl Potassium : 4,8 mmol/L\nPl Chlorure : 101 mmol/L\nPl Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 μmol/L\nPl Glucose (à jeun) : 5,1 mmol/L\nPl Créatinine Kinase : 105 UI/L\nPl ASAT : 22 UI/L\nPl ALAT : 15 UI/L\nPl Urée : 5,8 mmol/L\nPl Troponine Ic : 0,08 μg/L (valeurs usuelles : < 0,15 μg/L).\n\nA l’interrogatoire, est notée la présence d’une hypertension détectée il y a deux ans et traitée par Amlor® 5 mg (amlodipine, 1 comprimé/j) et Coversyl® 4 mg (périndopril, 1 comprimé/j). Sa tension est actuellement de 120/80 mmHg. Mr V., amateur de cigares a arrêté de fumer il y a environ un an. Il ne pratique aucun sport et occupe actuellement un poste d’employé de bureau. Aucun antécédent familial de maladie coronarienne ou vasculaire n’est à noter.\n\nUn prélèvement effectué à 18 h, le même jour, et un autre le lendemain matin, ne montre aucune élévation de la troponine Ic.", "answer": "- Bilan lipidique : cholestérol total, triglycérides, cholestérol HDL et calcul du cholestérol LDL. L’objectif thérapeutique du traitement hypocholestérolémiant en prévention secondaire est d’obtenir une valeur du cholestérol LDL la plus faible possible (les recommandations de 2005 fixent un seuil de 2,60 mmol/L soit 1,0 g/L). La toxicité hépatique et musculaire des statines étant dose dépendante, le rapport bénéfice/risque doit être adapté à chaque patient.\n- Bilan hépatique (ALAT, ASAT, GGT, PAL et bilirubine) pour évaluer la toxicité hépatique de la statine.\n- CK pour évaluer la toxicité musculaire de la statine.\n- Ionogramme sanguin et créatininémie pour évaluer le retentissement du traitement antihypertenseur sur les électrolytes sanguins et la fonction rénale.\n- Protéinurie ou microalbuminurie (si la protéinurie est négative) pour apprécier un éventuel retentissement glomérulaire de l’hypertension artérielle et l’efficacité du traitement antihypertenseur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quelles classes pharmacologiques et thérapeutiques appartiennent ces médicaments ? Pour chacun d’entre eux, indiquer la dose maximale pour une prise unique par voie orale ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans ingère dans un but autolytique une association de médicaments mal identifiés, les boîtes retrouvées autour d’elle étant nombreuses et pas toute vides. Parmi les médicaments potentiellement ingérés, il y a l’amitriptyline (LAROXYL®), le bromazépam (LEXOMIL®), l’imipramine (TOFRANIL®), le phénobarbital (GARDENAL®) et l’aspirine. La patiente est hospitalisée en coma stade 2, hypertonique, en mydriase bilatérale, avec une fréquence cardiaque à 110 battements/min.", "answer": "- Amitriptyline (LAROXYL®, antidépresseur tricyclique (ADT) inhibiteur de la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine. 0,100 g.\\n - Imipramine (TOFRANIL®, ADT inhibiteur de la recapture de la noradrénaline et de la sérotonine. 0,050 g.\\n - Bromazépam (LEXOMIL®, benzodiazépine (BZD), anxiolytique. 0,006 g.\\n - Phénobarbital (GARDÉNAL®, barbiturique, antiépileptique. 0,300 g.\\n - Aspirine : antalgique, antipyrétique, anti-inflammatoire, anti-agrégant plaquettaire selon la posologie. 2,000 g.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le tableau clinique observé est-il en concordance avec les médicaments susceptibles d’avoir été ingérés par la patiente, Justifier votre réponse.", "context": "Une jeune femme de 22 ans ingère dans un but autolytique une association de médicaments mal identifiés, les boîtes retrouvées autour d’elle étant nombreuses et pas toute vides. Parmi les médicaments potentiellement ingérés, il y a l’amitriptyline (LAROXYL®), le bromazépam (LEXOMIL®), l’imipramine (TOFRANIL®), le phénobarbital (GARDENAL®) et l’aspirine. La patiente est hospitalisée en coma stade 2, hypertonique, en mydriase bilatérale, avec une fréquence cardiaque à 110 battements/min.", "answer": "La prise d’ADT paraît très probable devant la mydriase bilatérale, la tachycardie (effets anticholinergiques) et l’hypertonie associée à un coma de stade 2. Le coma peut également être initié par le bromazépam ou le phénobarbital qui à fortes doses sont dépresseurs du système nerveux central mais induisent un coma hypotonique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance clinique et quels examens complémentaires peuvent être envisagés ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans ingère dans un but autolytique une association de médicaments mal identifiés, les boîtes retrouvées autour d’elle étant nombreuses et pas toute vides. Parmi les médicaments potentiellement ingérés, il y a l’amitriptyline (LAROXYL®), le bromazépam (LEXOMIL®), l’imipramine (TOFRANIL®), le phénobarbital (GARDENAL®) et l’aspirine. La patiente est hospitalisée en coma stade 2, hypertonique, en mydriase bilatérale, avec une fréquence cardiaque à 110 battements/min.", "answer": "Surveillance clinique :\\n * Surveillance de la fonction cardiaque : tachycardie, troubles du rythme, collapsus cardiovasculaire (ADT). * Surveillance de l’état de conscience (ADT, BZD, phénobarbital).\\n * Surveillance des troubles neuromusculaires\\n - hypotonie (BZD, phénobarbital)\\n - hypertonie, convulsions (ADT)\\n * Surveillance de la respiration : dépression respiratoire (BZD, phénobarbital).\\n Examens complémentaires :\\n * Dosages sanguins des toxiques : ADT, barbituriques, salicylés, BZD.\\n * Électrocardiogramme : surveillance des troubles du rythme, évaluation du complexe QRS.\\n * Gaz du sang : pO2, pCO2, équilibre acido-basique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement par le lactate de sodium molaire est instauré. Sur quels arguments peut-il être décidé ? Justifier son intérêt.", "context": "Une jeune femme de 22 ans ingère dans un but autolytique une association de médicaments mal identifiés, les boîtes retrouvées autour d’elle étant nombreuses et pas toute vides. Parmi les médicaments potentiellement ingérés, il y a l’amitriptyline (LAROXYL®), le bromazépam (LEXOMIL®), l’imipramine (TOFRANIL®), le phénobarbital (GARDENAL®) et l’aspirine. La patiente est hospitalisée en coma stade 2, hypertonique, en mydriase bilatérale, avec une fréquence cardiaque à 110 battements/min.", "answer": "Le traitement par le lactate de sodium molaire est indiqué dans l’intoxication aux ADT avec présence de troubles de la conduction (visualisés par l’augmentation du QRS). L’apport de sodium permet d’augmenter le courant sodique au niveau des membranes des cellules myocardiques. D’autre part, l’alcalinisation par soluté sodique permet d’accroître la fixation des ADT sur les protéines plasmatiques et de diminuer la toxicité de ces médicaments.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement par le flumazénil (ANEXATE®) pourrait-il être instauré dans ce cas ?", "context": "Une jeune femme de 22 ans ingère dans un but autolytique une association de médicaments mal identifiés, les boîtes retrouvées autour d’elle étant nombreuses et pas toute vides. Parmi les médicaments potentiellement ingérés, il y a l’amitriptyline (LAROXYL®), le bromazépam (LEXOMIL®), l’imipramine (TOFRANIL®), le phénobarbital (GARDENAL®) et l’aspirine. La patiente est hospitalisée en coma stade 2, hypertonique, en mydriase bilatérale, avec une fréquence cardiaque à 110 battements/min.", "answer": "Le flumazénil, antagoniste pur et spécifique des BZD, est indiqué dans les intoxications résultant de la seule prise de BZD. Dans le cas d’intoxications polymédicamenteuses incluant des ADT, le flumazénil est contre-indiqué : il risque de favoriser le déclenchement de convulsions ; principalement dans le cas présent où une hypertonie est déjà constatée dans le tableau clinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic viral le plus probable à évoquer ?", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "Infection génitale à virus Herpes simplex. Il s’agit probablement d’une primo-infection en raison de l’importance des lésions et des signes cliniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques que le médecin doit prescrire en urgence dans le but précis d’étayer son diagnostic ?", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "a) Examen direct d’un prélèvement des lésions pour recherche de l’antigène viral spécifique par immunofluorescence ou immunoperoxydase à l’aide d’anticorps monoclonaux. L’examen direct permet d’obtenir un résultat rapide.\\n b) Recherche du virus par isolement en culture cellulaire.\\n c) Recherche des anticorps sériques anti-HSV.\\n Elle peut être positive à cause d’une infection antérieure labiale ou génitale.\\n Si la recherche est négative, la recherche d’une séroconversion pour prouver une primoinfection nécessite un deuxième prélèvement 2 à 3 semaines plus tard.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les examens biologiques ont permis de confirmer l’hypothèse du\ndiagnostic infectieux viral et un traitement par aciclovir est instauré. Préciser son mécanisme d’action et les modalités d’administration.", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "L’aciclovir est un inhibiteur de l’ADN polymérase virale, mais pour être actif il doit être triphosphorylé. La première phosphorylation est réalisée par la thymidine kinase virale présente dans les cellules infectées. Les deux autres phosphorylations sont réalisées par les kinases cellulaires.\\n L’aciclovir doit être administré à Madame D. par voie intraveineuse, la posologie est de 5 mg/kg toutes les 8 heures pendant quelques jours avec relais par voie orale (5 fois 200 mg/jour) pour une durée totale de traitement de 8 à 10 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables de ce traitement ?", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "L’aciclovir est généralement très bien toléré. Ont été rapportés de rares éruptions cutanées, troubles digestifs ou neurologiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas de résistance virale au traitement de première intention, existe-il une alternative thérapeutique ? Peut-on l’envisager chez cette patiente ?", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "Le foscarnet sodique est indiqué dans le traitement d’attaque des infections cutanées à virus Herpes simplex résistants ou insensibles à l’aciclovir chez les patients immunodéprimés. Le foscarnet n’est pas indiqué pour Madame D. et de plus son innocuité n’a pas été démontrée chez la femme enceinte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer trois autres virus susceptibles d’être transmis de la mère à l’enfant, au cours de la grossesse, de l’accouchement et/ou de l’allaitement.", "context": "Madame Juliette D. est dans la 35ème semaine de sa grossesse. Elle souffre depuis quelques heures de picotements associés à un prurit important au niveau génital et à des douleurs lors des mictions.\\n Le lendemain, elle consulte son gynécologue. A l’examen clinique, le médecin note la présence de lésions vésiculaires de la muqueuse des lèvres associées à un œdème. Les lésions s’étendent à la région péri-anale. Une adénopathie satellite inguinale bilatérale douloureuse au toucher est également constatée. A l’interrogatoire, Madame D. dit avoir une température de 38°C.", "answer": "- Virus immunodéficience humaine : in utero, accouchement, allaitement\\n - Virus hépatite B : accouchement, allaitement\\n - Cytomégalovirus : in utero\\n - Virus de la rubéole\\n - VZV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter ce bilan. Quelle est l’anomalie principale retenue par l’anesthésiste, quelles sont les hypothèses diagnostiques ? Quels examens complémentaires doivent être réalisés ?", "context": "Monsieur F., 23 ans, est admis aux urgences chirurgicales après un grave traumatisme abdominal secondaire à un accident de la circulation. A l’entrée sa tension est basse, il présente des signes de choc.\\n Le bilan hématologique est le suivant :\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,45\\n Sg Érythrocytes : 4,6 T/L\\n Sg Leucocytes : 7,5 G/L (formule leucocytaire normale)\\n Sg Thrombocytes : 350 G/L\\n PI Temps de céphaline activée : malade : 46 sec, témoin 30 sec\\n PI Taux du complexe prothrombinique : 80%\\n PI Fibrinogène : 2,5 g/L", "answer": "Hémogramme normal qui ne montre pas encore le retentissement hématologique de l’hémorragie aiguë. L’anomalie principale est l’allongement modéré du temps de céphaline activée (TCA, rapport malade/témoin : 1,53) sans anomalie du taux du complexe prothrombinique ni du fibrinogène.\\n Les hypothèses diagnostiques sont :\\n - présence fortuite d’un anticoagulant circulant\\n - déficit constitutionnel en l’un des facteurs de la voie intrinsèque de la coagulation (VIII, IX, XI ou XII).\\n Les examens complémentaires d’hémostase à réaliser rapidement sont une épreuve de correction du TCA par un plasma normal et une mesure spécifique des facteurs sus-cités.\\n S’il s’agit d’un déficit en facteur VIII, une mesure du facteur Willebrand par une méthode semi-quantitative rapide sera en outre réalisé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’état du patient se dégrade très rapidement. L’exploration chirurgicale de l’abdomen ne peut être retardée. Le laboratoire met en évidence un taux de facteur VIII à 30 % de la normale, abaissé isolément. Quel médicament va être proposé pour corriger l’hémostase dans ce contexte d’urgence ? Comment surveille t’on l’adaptation posologique", "context": "Monsieur F., 23 ans, est admis aux urgences chirurgicales après un grave traumatisme abdominal secondaire à un accident de la circulation. A l’entrée sa tension est basse, il présente des signes de choc.\\n Le bilan hématologique est le suivant :\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,45\\n Sg Érythrocytes : 4,6 T/L\\n Sg Leucocytes : 7,5 G/L (formule leucocytaire normale)\\n Sg Thrombocytes : 350 G/L\\n PI Temps de céphaline activée : malade : 46 sec, témoin 30 sec\\n PI Taux du complexe prothrombinique : 80%\\n PI Fibrinogène : 2,5 g/L", "answer": "Dans le contexte d’un déficit isolé en facteur VIII (il s’agit probablement d’une hémophilie A mineure), le traitement substitutif par du facteur VIII purifié, dérivé du sang ou recombinant est le plus sûr.\\n L’adaptation posologique sera surveillée par le taux de facteur VIII, ou à défaut le temps de céphaline activée, qui doivent être normalisés pour l’intervention.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une très importante hémorragie intrapéritonéale secondaire à une rupture de la rate est constatée. Le chirurgien pratique une splénectomie. Une transfusion massive (20 culots érythrocytaires) est nécessaire pendant les 24 heures péri-opératoires.\\n A partir de ce moment, l’état du patient s’améliore et ses jours ne sont plus en danger. A la sortie de l’hôpital (trois semaines plus tard) un nouveau bilan hématologique montre les résultats suivants :\\n \\n Sg Hémoglobine : 112g/L Sg\\n Hématocrite : 0.35\\n Sg Érythrocytes : 3.8 T/L Sg\\n Présence de Corps de Jolly\\n Sg Leucocytes : 8 G/L (formule normale)\\n Sg Thrombocytes : 950 G/L\\n PI Temps de céphaline activée malade : 48 sec, témoin 30 sec.\\n PI Facteur VIII : 25%\\n PI Facteur Willebrand : 120%\\n Absence d’anticoagulant circulant\\n PI Taux du complexe prothrombinique : 90 %\\n PI Fibrinogène : 3,2 g/L\\n Commenter ces résultats. Quel diagnostic peut être finalement retenu ?", "context": "Monsieur F., 23 ans, est admis aux urgences chirurgicales après un grave traumatisme abdominal secondaire à un accident de la circulation. A l’entrée sa tension est basse, il présente des signes de choc.\\n Le bilan hématologique est le suivant :\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,45\\n Sg Érythrocytes : 4,6 T/L\\n Sg Leucocytes : 7,5 G/L (formule leucocytaire normale)\\n Sg Thrombocytes : 350 G/L\\n PI Temps de céphaline activée : malade : 46 sec, témoin 30 sec\\n PI Taux du complexe prothrombinique : 80%\\n PI Fibrinogène : 2,5 g/L", "answer": "Il existe une anémie modérée normochrome (CCMH : 32 %, TCMH : 29 pg), normocytaire (VGM : 92 fL) car le patient n’a pas complètement récupéré de son hémorragie. La présence de corps de Jolly dans les érythrocytes et la thrombocytose sont les conséquences de la splénectomie car la rate joue normalement un rôle de filtre éliminant les GR anormaux.\\n L’absence d’anticoagulant circulant et la normalité du taux de facteur Willebrand, associées à la diminution de facteur VIII permettent de conclure à une hémophilie A mineure (taux 25 %).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du diagnostic porté, par quel médicament pourrait-on\nprévenir ou traiter une hémorragie éventuelle ?\nQuels sont les effets secondaires possibles de ce médicament et les précautions à prendre pour les éviter ?", "context": "Monsieur F., 23 ans, est admis aux urgences chirurgicales après un grave traumatisme abdominal secondaire à un accident de la circulation. A l’entrée sa tension est basse, il présente des signes de choc.\\n Le bilan hématologique est le suivant :\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,45\\n Sg Érythrocytes : 4,6 T/L\\n Sg Leucocytes : 7,5 G/L (formule leucocytaire normale)\\n Sg Thrombocytes : 350 G/L\\n PI Temps de céphaline activée : malade : 46 sec, témoin 30 sec\\n PI Taux du complexe prothrombinique : 80%\\n PI Fibrinogène : 2,5 g/L", "answer": "Le médicament de première intention sera, si le patient est bon répondeur, la desmopressine par voie injectable (MINIRIN®) ou administrée en pulvérisation nasale (OCTIM®). L’effet secondaire possible de ce médicament est le risque d’intoxication à l’eau en cas de surdosage, car il s’agit d’un dérivé de l’hormone antidiurétique. Ce risque doit être prévenu par une restriction hydrique sévère pendant la durée d’effet du produit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "Les résultats biologiques font apparaître une acidose métabolique avec augmentation du trou anionique. L’acidose métabolique (SgA pH 7,30) est marquée par une baisse du pH et du taux du CO2 total (PI CO2 total : 18 mmol/L) mais sans perturbation de la pCO2 et de la pO2. On constate une augmentation du trou an ionique [TA = (Na+ + K+) - (Cl- + CO2 total) = 19,4 mmol/L). Il s’agit d’une acidose normochlorémique avec augmentation du taux de lactate (SgV Lactate 3,5 mmol/L) conséquence d’une hypoxie tissulaire. Les gaz du sang artériel montrent une diminution de la SaO2 tandis que la pO2 et la pCO2 sont normales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un dosage d’urgence de la carboxyhémoglobine (%HbCO) est demandé et révèle un taux de 26 %. Quelle conclusion en tirez-vous quant à la cause des symptômes observés ? Quel est le mécanisme d’action de l’agent causal des symptômes ?", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "Il s’agit d’une intoxication oxycarbonée sévère (% HbCO = 26%) correspondant à une intoxication aiguë dans laquelle on rencontre habituellement et graduellement des maux de tête, vomissements, vertiges, perte de connaissance et troubles cardiaques. La molécule de monoxyde de carbone possède une grande affinité pour le fer Fe2+ des hémoprotéines, en particulier de l’hémoglobine sanguine. Elle déplace la molécule d’oxygène (O2) de l’oxyhémoglobine (HbO2) et se fixe à sa place selon la réaction : HbO2 + CO HbCO + O2\nL’affinité de l’hémoglobine humaine pour le CO étant environ 210 fois supérieure que pour l’02, il en résulte un blocage fonctionnel de l’hémoglobine qui n’est alors plus capable de fixer l’oxygène et de le distribuer aux tissus, d’où une hypoxie tissulaire à laquelle le cœur et le cerveau sont très sensibles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine des troubles cardiovasculaires observés sur l’électrocardiogramme ? Quel(s) dosage(s) complémentaire(s) peut (peuvent) être demandé(s) pour confirmer cet effet toxique tissulaire ?", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "Le tracé de l’électrocardiogramme montre des troubles de la repolarisation de type ischémique en relation avec l’hypoxie myocardique. La souffrance myocardique peut être confirmée biologiquement par une élévation de la troponine, créatine kinase (CK) et des transaminases (aspartate aminotransférase ASAT surtout).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe de la méthode de mesure du pourcentage de HbCO utilisée en urgence à l’hôpital ?", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "L’évaluation directe du pourcentage de HbCO repose sur la dissociation des caractéristiques spectrales des différentes hémoglobines. L’HbO2 présente 2 bandes d’absorption dans le visible (540 et 576 nm) qui, après action d’un réducteur, sont réduites en une seule bande (bande de Stockes) absorbant à 556 nm alors que l’HbCO présente également 2 bandes d’absorption légèrement décalées (538 et 570 nm) mais non modifiées sous l’effet d’un réducteur. On réalise une mesure spectrophotométrique différentielle à différentes longueurs d’onde dans un appareil automatisé (CO-oxymètre) qui permet d’obtenir un résultat rapide et nécessite qu’un très faible volume sanguin.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le fait que Madame B. soit enceinte constitue-t-il un facteur de risque spécifique ? Quelles sont les conséquences redoutées ?", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "Le CO diffuse à travers le placenta et le taux d’HbCO est toujours plus élevé chez le fœtus que chez la mère, l’affinité de l’hémoglobine fœtale pour le CO étant supérieure à celle de l’adulte. L’intoxication oxycarbonée de la femme enceinte pose un problème sévère. Il n’existe pas de parallélisme entre l’état clinique de la mère et l’intoxication fœtale. Le pronostic est difficile à faire et l’intoxication fœtomaternelle peut conduire à la mort du fœtus (avortement spontané), à la prématurité, à des séquelles neurologiques (retard psychomoteur, convulsions) et à des malformations (atrophie cérébrale, microcéphalie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement hospitalier doit être mis en oeuvre ? Justifier votre réponse en prenant en considération le cas particulier représenté par l’état de grossesse de Madame B.", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "Le traitement de l’intoxication oxycarbonée repose sur l’oxygénothérapie hyperbare (OHB) à 2 ou 3 atmosphères pendant 1 à 2 heures en caisson. L’OHB permet de réduire la durée d’élimination du CO sanguin et d’augmenter la quantité d’O2 dissoute dans le sang. L’OHB n’a pas d’effet délétère sur la grossesse et doit être réalisée au plus tôt chez la femme enceinte, quels que soient l’âge de la grossesse et la symptomatologie observée.\nParallèlement une surveillance étroite du système cardiovasculaire doit être pratiquée et un traitement symptomatique entrepris (ventilation contrôlée, remplissage par des solutés macromoléculaires, correction de l’acidose, administration de bêtamimétiques).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus fréquente d’intoxication oxycarbonée en France, vraisemblablement responsable des symptômes présentés par Madame B. ?", "context": "Madame B. présente depuis 3 semaines des maux de tête violents et des nausées avec vomissements, essentiellement le matin au lever. Étant enceinte de 22 semaines, elle a consulté son médecin traitant qui a estimé que Madame B. était victime d’une gastro-entérite. En raison de sa grossesse, il lui a prescrit un traitement d’une semaine à base de trimébutine (DÉBRIDAT®) 1 comprimé avant les repas et de paracétamol.\nMalgré le traitement, les symptômes matinaux de Madame B. ne disparaissent pas et ont même tendance à s’accentuer, mais, c’est surtout une perte de connaissance passagère, un matin au lever, qui l’amène à s’adresser au service des urgences.\nÀ son arrivée à l’hôpital, sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque de 77 battements/min, sa fréquence respiratoire de 19 mouvements/min, sa température corporelle 36,9°C. L’examen oculaire initial est normal. L’examen du tracé électrocardiographique fait apparaître des troubles de la repolarisation (modification du segment ST).\nUn bilan biologique demandé d’urgence, donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 135 mmol/L\nPl Potassium : 4,4 mmol/L\nPl Urée : 4,3 mmol/L\nPl Glucose : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 TOTAL : 18 mmol/L\nSgV Lactate : 3,5 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,30\nSgA pCO2 : 37 mmHg\nSgA pO2 : 84 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/ hémoglobine totale (Sa02) : 0,82", "answer": "En milieu domestique (cas de Madame B.), la majorité des intoxications oxycarbonées a pour origine un appareil de chauffage défectueux. Les appareils de chauffage utilisant le gaz (chauffe-eau, chaudières...) sont le plus souvent en cause. Les accidents résultent d’une mauvaise évacuation des produits de combustion (conduit de cheminée obstrué), un défaut de ventilation dans la pièce où est installé l’appareil, un défaut d’entretien ou un problème de vétusté de l’appareil.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Analyser et commenter le bilan biologique.", "context": "Revenue de vacances au Sénégal depuis 3 semaines, Madame V., 44 ans, consulte son médecin traitant pour asthénie et amaigrissement. Suivant les recommandations qui lui ont été faites, elle a suivi très correctement une chimioprophylaxie antipalustre.\nL’examen clinique se révèle normal en dehors d’une splénomégalie isolée discrète. Les résultats du bilan biologique réalisé à l’issue de la consultation sont les suivants :\n\nHémogramme :\nSg Érythrocytes : 3,9 T/L\nSg Hémoglobine : 120 g/L\nSg Hématocrite : 0,34\nSg Leucocytes : 52 G/L\nSg Thrombocytes : 510 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,45\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04\nPolynucléaires basophiles : 0,05\nLymphocytes : 0,05\nMonocytes : 0,03\nMétamyélocytes : 0,19\nMyélocytes : 0,11\nPromyélocytes : 0,06\nMyéloblastes : 0,02\n\nSe Ferritine : 53 µg/L\nSe Protéine C réactive : 7 mg/L\n\nRecherche d’hématozoaires du paludisme : négative.", "answer": "Il existe une hyperleucocytose importante, ainsi qu’une thrombocytose. La formule leucocytaire révèle une myélémie, c’est-à-dire la présence d’éléments immatures de la lignée granuleuse allant jusqu’aux myéloblastes, eux-mêmes faiblement représentés. On retient aussi une éosinophilie et une basophilie inhabituelles.\nLes valeurs de ferritine et de protéine C réactive se situent :\n- Dans l’intervalle de variation normal, soit entre 15 et 150 µg/L pour la ferritine, chez la femme,\n- Dans la zone normale, correspondant aux concentrations < 10 mg/L pour la protéine C réactive.\nOn note que la recherche d’hématozoaires du paludisme s’est avérée négative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ayant pris connaissance du bilan biologique, le médecin adresse la patiente dans le service d’hématologie du centre hospitalier proche. Quelles données biologiques et cliniques ont conduit le médecin à prendre cette décision ?", "context": "Revenue de vacances au Sénégal depuis 3 semaines, Madame V., 44 ans, consulte son médecin traitant pour asthénie et amaigrissement. Suivant les recommandations qui lui ont été faites, elle a suivi très correctement une chimioprophylaxie antipalustre.\nL’examen clinique se révèle normal en dehors d’une splénomégalie isolée discrète. Les résultats du bilan biologique réalisé à l’issue de la consultation sont les suivants :\n\nHémogramme :\nSg Érythrocytes : 3,9 T/L\nSg Hémoglobine : 120 g/L\nSg Hématocrite : 0,34\nSg Leucocytes : 52 G/L\nSg Thrombocytes : 510 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,45\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04\nPolynucléaires basophiles : 0,05\nLymphocytes : 0,05\nMonocytes : 0,03\nMétamyélocytes : 0,19\nMyélocytes : 0,11\nPromyélocytes : 0,06\nMyéloblastes : 0,02\n\nSe Ferritine : 53 µg/L\nSe Protéine C réactive : 7 mg/L\n\nRecherche d’hématozoaires du paludisme : négative.", "answer": "Il s’agit d’une patiente jeune qui présente des signes évocateurs d’une leucémie myéloïde chronique (LMC) justifiant sa prise en charge dans un service spécialisé d’hématologie :\n- Hyperleucocytose avec myélémie sans hiatus, éosinophilie et basophilie.\n- Thrombocytose.\n- Asthénie, amaigrissement, splénomégalie isolée.\nLe diagnostic de paludisme est écarté en raison de la négativité de la recherche de paludisme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A son arrivée dans le service d’hématologie, un myélogramme est réalisé. Quels en sont les résultats probables ?", "context": "Revenue de vacances au Sénégal depuis 3 semaines, Madame V., 44 ans, consulte son médecin traitant pour asthénie et amaigrissement. Suivant les recommandations qui lui ont été faites, elle a suivi très correctement une chimioprophylaxie antipalustre.\nL’examen clinique se révèle normal en dehors d’une splénomégalie isolée discrète. Les résultats du bilan biologique réalisé à l’issue de la consultation sont les suivants :\n\nHémogramme :\nSg Érythrocytes : 3,9 T/L\nSg Hémoglobine : 120 g/L\nSg Hématocrite : 0,34\nSg Leucocytes : 52 G/L\nSg Thrombocytes : 510 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,45\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04\nPolynucléaires basophiles : 0,05\nLymphocytes : 0,05\nMonocytes : 0,03\nMétamyélocytes : 0,19\nMyélocytes : 0,11\nPromyélocytes : 0,06\nMyéloblastes : 0,02\n\nSe Ferritine : 53 µg/L\nSe Protéine C réactive : 7 mg/L\n\nRecherche d’hématozoaires du paludisme : négative.", "answer": "En cas de LMC, le myélogramme va montrer une moelle riche avec 80 à 90 % de cellules de la lignée granuleuse, sans blastose significative et sans hiatus (maturation normale jusqu’aux polynucléaires neutrophiles). L’éosinophilie et la basophilie sont habituelles. On note une hyperplasie mégacaryocytaire. Le pourcentage d’érythroblastes est très diminué (< 5% ) ,Le prélèvement médullaire permet également de réaliser l’examen cytogénétique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires à réaliser sur le prélèvement de moelle osseuse pour étayer le diagnostic ?", "context": "Revenue de vacances au Sénégal depuis 3 semaines, Madame V., 44 ans, consulte son médecin traitant pour asthénie et amaigrissement. Suivant les recommandations qui lui ont été faites, elle a suivi très correctement une chimioprophylaxie antipalustre.\nL’examen clinique se révèle normal en dehors d’une splénomégalie isolée discrète. Les résultats du bilan biologique réalisé à l’issue de la consultation sont les suivants :\n\nHémogramme :\nSg Érythrocytes : 3,9 T/L\nSg Hémoglobine : 120 g/L\nSg Hématocrite : 0,34\nSg Leucocytes : 52 G/L\nSg Thrombocytes : 510 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,45\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04\nPolynucléaires basophiles : 0,05\nLymphocytes : 0,05\nMonocytes : 0,03\nMétamyélocytes : 0,19\nMyélocytes : 0,11\nPromyélocytes : 0,06\nMyéloblastes : 0,02\n\nSe Ferritine : 53 µg/L\nSe Protéine C réactive : 7 mg/L\n\nRecherche d’hématozoaires du paludisme : négative.", "answer": "Une partie des cellules médullaires prélevées va servir à l’établissement du caryotype médullaire. En cas de LMC, le caryotype va montrer, chez 90 à 95 % des patients ; l’existence d’un chromosome Philadelphie, Ph 1 : il s’agit d’un chromosome 22 de petite taille, 22q-, résultant d’une translocation réciproque habituellement entre les portions distales des bras longs des chromosomes 9 et 22. Cette translocation aboutit à la formation d’un gène hybride bcr-abl codant pour une protéine à forte activité tyrosine-kinase, responsable de la prolifération maligne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Suite à ces résultats, le médecin explique à Madame V., qu’un traitement par imatinib (GLlVEC®) va lui être administré.\nQuel est le mécanisme d’action de ce médicament ? Quelle est l’évolution attendue sous traitement ?", "context": "Revenue de vacances au Sénégal depuis 3 semaines, Madame V., 44 ans, consulte son médecin traitant pour asthénie et amaigrissement. Suivant les recommandations qui lui ont été faites, elle a suivi très correctement une chimioprophylaxie antipalustre.\nL’examen clinique se révèle normal en dehors d’une splénomégalie isolée discrète. Les résultats du bilan biologique réalisé à l’issue de la consultation sont les suivants :\n\nHémogramme :\nSg Érythrocytes : 3,9 T/L\nSg Hémoglobine : 120 g/L\nSg Hématocrite : 0,34\nSg Leucocytes : 52 G/L\nSg Thrombocytes : 510 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 0,45\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04\nPolynucléaires basophiles : 0,05\nLymphocytes : 0,05\nMonocytes : 0,03\nMétamyélocytes : 0,19\nMyélocytes : 0,11\nPromyélocytes : 0,06\nMyéloblastes : 0,02\n\nSe Ferritine : 53 µg/L\nSe Protéine C réactive : 7 mg/L\n\nRecherche d’hématozoaires du paludisme : négative.", "answer": "L’imatinib est un inhibiteur de l’activité tyrosine-kinase de la protéine bcr-abl, il agit donc spécifiquement sur le clone leucémique. La rémission hématologique et cytogénétique est obtenue dans une large majorité des cas en quelques mois. Cependant il existe un risque de rechute correspondant à l’acquisition d’une résistance à l’imatinib. La LMC se transforme alors rapidement en leucémie aiguë de mauvais pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est probablement l’origine de la contamination de Coralie T. par le VIH ? Quelles sont les autres voies de transmission de ce virus ?", "context": "Coralie T. âgée de 38 ans doit subir une intervention chirurgicale et une autotransfusion est envisagée. Le dépistage VIH qui est prescrit s’avère positif.\nL’interrogatoire de la patiente révèle dans les antécédents une toxicomanie par voie intraveineuse quelques années auparavant.", "answer": "Origine de la contamination de Coralie T. : D’après l’interrogatoire, la patiente est une ancienne toxicomane par voie intraveineuse et il est probable que sa contamination par le VIH soit d’origine sanguine par ré-utilisation d’une seringue contenant du sang contaminé.\nLes autres voies possibles de transmission sont :\n- La voie sexuelle qui est d’ailleurs la voie principale de transmission de ce virus dans le monde.\n- La transmission mère-enfant, principalement en fin de grossesse et lors de l’accouchement, et également en post-natal par l’allaitement maternel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "D’autres sérologies virales devraient être prescrites à cette patiente. Lesquelles ?", "context": "Coralie T. âgée de 38 ans doit subir une intervention chirurgicale et une autotransfusion est envisagée. Le dépistage VIH qui est prescrit s’avère positif.\nL’interrogatoire de la patiente révèle dans les antécédents une toxicomanie par voie intraveineuse quelques années auparavant.", "answer": "Autres sérologies virales : Recherche d’une infection par les virus de l’hépatite B (VHB) et de l’hépatite C (VHC), en raison de leur transmission par le sang et du risque chez cette patiente d’une co-infection VIH/VHB et/ou VIH/VHC.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels paramètres biologiques seront particulièrement surveillés chez cette patiente qui n’a encore reçu aucune thérapeutique antirétrovirale ?", "context": "Coralie T. âgée de 38 ans doit subir une intervention chirurgicale et une autotransfusion est envisagée. Le dépistage VIH qui est prescrit s’avère positif.\nL’interrogatoire de la patiente révèle dans les antécédents une toxicomanie par voie intraveineuse quelques années auparavant.", "answer": "Détermination tous les 2 à 4 mois du taux des lymphocytes T CD4+ et de la charge virale VIH-1 plasmatique permettant d’apprécier l’évolution de l’infection par le VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes d’action des antirétroviraux prescrits à ce patient ? Existe-t-il d’autres molécules présentant des mécanismes d’action différents ? Si oui, lesquels ?", "context": "Mr D., 37 ans, est un ancien toxicomane par voie IV. Il est suivi pour une infection à VIH-1 connue depuis 4 ans suite à un dépistage prescrit à sa demande lors du sevrage. Il est asymptomatique et actuellement traité par zidovudine + lamivudine (Combivir®) et lopinavir + ritonavir (Kaletra®). Ses derniers bilans biologiques montrent les résultats suivants :\n\nIl y a 6 mois :\nPl ARN VIH-1 : < 20 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,32 G/L\n\nIl y a 3 mois :\nPl ARN VIH-1 : 25.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,33 G/L\n\nIl y a 72 heures :\nPl ARN VIH-1 : 500.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,2 G/L.", "answer": "- zidovudine, lamivudine : inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH.\n- Lopinavir : inhibiteur de la protéase du VIH.\n- Ritonavir : inhibiteur de protéase utilisé comme compétiteur pour la dégradation d’une autre antiprotéase, ce qui augmente la concentration plasmatique de cette dernière. (Potentialisation des effets du lopinavir).\n- Autres molécules à mécanisme d’action différent : inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH1, inhibiteurs nucléotidiques de la transcriptase inverse du VIH, inhibiteur de la liaison au corécepteur CCR5, inhibiteurs de l’intégrase du VIH, inhibiteurs de la fusion.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les objectifs biologiques du traitement ?", "context": "Mr D., 37 ans, est un ancien toxicomane par voie IV. Il est suivi pour une infection à VIH-1 connue depuis 4 ans suite à un dépistage prescrit à sa demande lors du sevrage. Il est asymptomatique et actuellement traité par zidovudine + lamivudine (Combivir®) et lopinavir + ritonavir (Kaletra®). Ses derniers bilans biologiques montrent les résultats suivants :\n\nIl y a 6 mois :\nPl ARN VIH-1 : < 20 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,32 G/L\n\nIl y a 3 mois :\nPl ARN VIH-1 : 25.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,33 G/L\n\nIl y a 72 heures :\nPl ARN VIH-1 : 500.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,2 G/L.", "answer": "- Bloquer la réplication virale = ARN plasmatique inférieur au seuil de détection.\n- Reconstitution immune = augmentation du taux de lymphocytes TCD4.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter et interpréter les résultats biologiques du patient ? Quelles hypothèses permettent d’expliquer l’évolution observée ?", "context": "Mr D., 37 ans, est un ancien toxicomane par voie IV. Il est suivi pour une infection à VIH-1 connue depuis 4 ans suite à un dépistage prescrit à sa demande lors du sevrage. Il est asymptomatique et actuellement traité par zidovudine + lamivudine (Combivir®) et lopinavir + ritonavir (Kaletra®). Ses derniers bilans biologiques montrent les résultats suivants :\n\nIl y a 6 mois :\nPl ARN VIH-1 : < 20 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,32 G/L\n\nIl y a 3 mois :\nPl ARN VIH-1 : 25.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,33 G/L\n\nIl y a 72 heures :\nPl ARN VIH-1 : 500.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,2 G/L.", "answer": "- Élévation de l’ARN plasmatique du VIH-1 depuis 6 mois.\n- Taux de lymphocytes TCD4 en diminution, notamment depuis 3 mois, en rapport avec l’augmentation de la multiplication virale.\n- Arrêt du traitement ou mauvaise compliance.\n- Modification de l’absorption digestive.\n- Interactions médicamenteuses.\n- Emergence de virus résistants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un an plus tard, Mr D., qui a arrêté de prendre ses traitements antirétroviraux, revient en consultation. Il se plaint d’une diminution importante de l’acuité visuelle. Le bilan biologique montre :\nPl ARN VIH-1 : 3 000 000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,05 G/L.\nCommenter le bilan. Quelle est l’étiologie la plus probable de l’atteinte ophtalmique ? Comment en faire le diagnostic ?", "context": "Mr D., 37 ans, est un ancien toxicomane par voie IV. Il est suivi pour une infection à VIH-1 connue depuis 4 ans suite à un dépistage prescrit à sa demande lors du sevrage. Il est asymptomatique et actuellement traité par zidovudine + lamivudine (Combivir®) et lopinavir + ritonavir (Kaletra®). Ses derniers bilans biologiques montrent les résultats suivants :\n\nIl y a 6 mois :\nPl ARN VIH-1 : < 20 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,32 G/L\n\nIl y a 3 mois :\nPl ARN VIH-1 : 25.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,33 G/L\n\nIl y a 72 heures :\nPl ARN VIH-1 : 500.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,2 G/L.", "answer": "- Charge virale VIH très élevée, avec diminution très importante du taux de lymphocytes TCD4\n- l’étiologie la plus probable est une rétinite à CMV, pathogène opportuniste très fréquemment impliqué chez les sujets sidéens ayant moins de 0,1 G/L lymphocytes TCD4. La présentation clinique la plus fréquente est la rétinite.\nLe diagnostic repose sur l’examen du fond d’oeil et la mesure de la charge virale CMV sur sang total.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est hospitalisé et reçoit notamment du ganciclovir (CYMEVAN®) par voie intra-veineuse. Préciser le mécanisme d’action de cette molécule et ses principaux effets indésirables. Existe-t-il d’autres alternatives thérapeutiques pour traiter cette atteinte ophtalmique ?", "context": "Mr D., 37 ans, est un ancien toxicomane par voie IV. Il est suivi pour une infection à VIH-1 connue depuis 4 ans suite à un dépistage prescrit à sa demande lors du sevrage. Il est asymptomatique et actuellement traité par zidovudine + lamivudine (Combivir®) et lopinavir + ritonavir (Kaletra®). Ses derniers bilans biologiques montrent les résultats suivants :\n\nIl y a 6 mois :\nPl ARN VIH-1 : < 20 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,32 G/L\n\nIl y a 3 mois :\nPl ARN VIH-1 : 25.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,33 G/L\n\nIl y a 72 heures :\nPl ARN VIH-1 : 500.000 copies/mL\nSg/Lymphocytes TCD4 : 0,2 G/L.", "answer": "- Le ganciclovir est un analogue nucléosidique qui bloque la réplication de l’ADN viral. Il doit être phosphorylé 3 fois (dont 1 fois par une enzyme virale) pour être actif.\nSon principal effet indésirable est la survenue de neutropénies, qui peuvent conduire à l’arrêt du traitement ou à la prescription de G-CSF.\n- Autres molécules utilisables dans cette indication :\n* foscarnet en IV\n* cidofovir en IV", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille chimique et classe pharmacologique appartient chacun des anticancéreux prescrits ? Indiquer, pour chaque médicament, le mécanisme d’action principal.", "context": "Madame S, âgée de 48 ans, 1m68, 55 kg, a subi une intervention chirurgicale pour exérèse d’un adénocarcinome métastatique de l’ovaire.\nAprès chirurgie, Mme S a reçu une chimiothérapie (CAP) associant :\n- cyclophosphamide (Endoxan®) 500 mg/m2\n- doxorubicine (Adriblastine®) 50 mg/m2\n- cisplatine (Cisplatyl®) 100 mg/m2", "answer": "- cyclophosphamide : oxazaphosphorine, moutarde azotée, agent alkylant : forme des adduits au niveau de l’ADN (formation de pont intra- ou inter-caténaire entre 2 guanines)\n- doxorubicine : anthracycline, intercalant et inhibiteur de la topo-isomérase 2\n- cisplatine : dérivé du platine : agent alkylant : forme des adduits au niveau de l’ADN", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale caractéristique pharmacocinétique du cyclophosphamide ?", "context": "Madame S, âgée de 48 ans, 1m68, 55 kg, a subi une intervention chirurgicale pour exérèse d’un adénocarcinome métastatique de l’ovaire.\nAprès chirurgie, Mme S a reçu une chimiothérapie (CAP) associant :\n- cyclophosphamide (Endoxan®) 500 mg/m2\n- doxorubicine (Adriblastine®) 50 mg/m2\n- cisplatine (Cisplatyl®) 100 mg/m2", "answer": "Le cyclosphosphamide appartient à la famille chimique des oxazaphosphorines.\nIl s’agit d’un promédicament (ou prodrogue) qui a besoin d’être hydroxylé au niveau hépatique notamment, pour aboutir, en fin de réaction, à la moutarde phosphoramide.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "10 jours après la 3ème cure de chimiothérapie survient une neutropénie fébrile. Le clinicien prescrit une antibiothérapie probabiliste :\n- pipéracilline + tazobactam (TAZOCILLINE®), 4 g 3 fois par jour\n- amikacine 1 g/jour.\nA quelles familles appartiennent les 2 antibiotiques prescrits ? Quel est leur spectre d’activité ? Est-ce que la toxicité de l’un des anticancéreux peut être potentialisée par cette antibiothérapie ? Justifier votre réponse.", "context": "Madame S, âgée de 48 ans, 1m68, 55 kg, a subi une intervention chirurgicale pour exérèse d’un adénocarcinome métastatique de l’ovaire.\nAprès chirurgie, Mme S a reçu une chimiothérapie (CAP) associant :\n- cyclophosphamide (Endoxan®) 500 mg/m2\n- doxorubicine (Adriblastine®) 50 mg/m2\n- cisplatine (Cisplatyl®) 100 mg/m2", "answer": "- Tazocilline® : pipéracilline + tazobactam ; famille des uréidopénicillines + inhibiteur de bêta-lactamases\nSpectre large : gram+ aérobies sauf staph méti R Gram- aérobie KES, pseudomonas, salmonelles, proteus\nGram- anaérobie\n\n- amikacine : famille des aminosides\nSpectre BGN surtout\nRisque accru de néphro- et oto-toxicité lors de l’association amikacine et cisplatine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "6 mois après l’arrêt de la chimiothérapie survient une progression de la maladie sous la forme de métastases pulmonaires. Une chimiothérapie à base de paclitaxel (TAXOL®) est proposée. A quelle famille d’anticancéreux appartient le paclitaxel (TAXOL®) ? Quels sont ses principaux effets indésirables et comment doit-on les prévenir ?", "context": "Madame S, âgée de 48 ans, 1m68, 55 kg, a subi une intervention chirurgicale pour exérèse d’un adénocarcinome métastatique de l’ovaire.\nAprès chirurgie, Mme S a reçu une chimiothérapie (CAP) associant :\n- cyclophosphamide (Endoxan®) 500 mg/m2\n- doxorubicine (Adriblastine®) 50 mg/m2\n- cisplatine (Cisplatyl®) 100 mg/m2", "answer": "Famille des taxanes : stabilisation des microtubules.\nPrincipaux effets indésirables du paclitaxel :\ntoxicité hématologique marquée, portant surtout sur la lignée blanche, alopécie marquée, toxicité neurologique apparaissant progressivement,\nphénomènes allergiques prévenus par une prémédication.\nPrémédication :\nCorticoïde per os avant la chimiothérapie, anti-histaminiques dans l’heure qui précède la chimiothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les valeurs de la calcémie et de la phosphatémie et préciser les valeurs usuelles. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) est(sont) nécessaire(s) ?", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "La phosphatémie est diminuée (valeurs usuelles : 0,80 - 1,40 mmol/L). La calcémie totale est diminuée (valeurs usuelles : 2,20 - 2,60 mmol/L). Mais l’interprétation de la calcémie totale doit se faire en tenant compte de la protidémie ou de l’albuminémie (1 g d’albumine fixe environ 0,02 mmol de calcium).\n\nFormule tenant compte de l’albumine :\nCalcémie corrigée = Calcémie mesurée + 0,02 (40 - albumine g/L)\nPour Mme B. : calcémie corrigée = 2,16 mmol/L.\n\nL’hypocalcémie est confirmée. La détermination de la calcémie ionisée doit être réalisée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le clinicien s’oriente vers une carence en vitamine D. Quel est le rôle de cette vitamine dans le métabolisme du calcium et des phosphates au niveau intestinal ?\nQuels sont les examens complémentaires nécessaires pour déterminer l’origine des perturbations phospho-calciques observées chez Mme B. ?", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "Rôle de la vitamine D :\nStimulation de l’absorption intestinale du calcium et des phosphates.\n\nExamens complémentaires :\nUne hypocalcémie peut s’observer principalement au cours d’une :\n- hypoparathyroïdie : les phosphates sanguins sont augmentés ;\n- hypovitaminose D :\n\npar carence : les phosphates sanguins sont diminués ;\npar insuffisance rénale chronique : les phosphates sanguins sont augmentés.\nMme B. présente une hypocalcémie associée à une hypophosphatémie, ce qui exclut théoriquement une hypoparathyroïdie et une insuffisance rénale. Un dosage de 25-OH vitamine D confirmerait la carence en vitamine D. Une carence d’apport par dénutrition semble à l’origine de cette carence car la patiente présente une hypo-albuminémie, un indice de masse corporelle = 17,7 Kg/m2 (IMC = poids/taille2) et une perte de poids récente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que peut-on attendre du dosage de la PTH 1-84 ?\nQuelle est la conséquence clinique majeure résultant de la perturbation de l’hormone\nparathyroïdienne ?", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "Le dosage pourrait révéler une hyperparathyroïdie secondaire apparaissant pour suppléer la carence en vitamine D et faire remonter la calcémie. La perte osseuse consécutive à cette hyperparathyroïdie aboutit à un risque accru de fracture.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Parmi les différents dérivés de la vitamine D utilisés en thérapeutique, quel est\ncelui qui serait le mieux adapté à Mme B. ? Justifier la réponse.", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "Parmi les dérivés de la vitamine D disponibles en thérapeutique, seuls les dérivés non hydroxylés de la vitamine D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) sont utilisés.\n\nChez les sujets âgés dont l’observance thérapeutique est mauvaise, la vitamine D2 semble préférable à la vitamine D3 (car la demi-vie de la vitamine D2 est supérieure à celle de la vitamine D3 ce qui autorise des cures plus espacées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication du traitement ? Quel est le paramètre biologique le plus intéressant pour la surveillance de ce traitement ?", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "Principale complication du traitement : hypercalcémie consécutive à un surdosage en vitamine D. Le suivi biologique sera réalisé par le dosage de la calcémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La chute de cette patiente a-t-elle pu être d’origine iatrogène ? Commenter en précisant les mécanismes d’action des deux médicaments ?", "context": "Mme B., 87 ans, 50 kg, 1 m 68, vivant en institution, est hospitalisée pour fracture\ndu col du fémur à la suite d’une chute nocturne. Elle a perdu 10 kg durant les six\nderniers mois et présente le bilan biologique suivant :\n\nPl Calcium : 2,00 mmol/L\nPl Phosphate : 0,70 mmol/L\nSe Protéines : 58 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\n\nElle était traitée par prazosine (Minipress®) et furosémide (Lasilix®).", "answer": "La prazosine, antagoniste des récepteurs alpha-adrénergiques (alpha-bloquant), est souvent responsable d’hypotension orthostatique. Le risque est ici augmenté par l’association avec le furosémide, diurétique de l’anse de Henlé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter et interpréter ces résultats.", "context": "Monsieur Roger T., 48 ans, subit une visite médicale dans le cadre de la médecine du travail.\\n Des examens biologiques lui sont prescrits et révèlent des ALAT à 130 UI/L et des ASAT à 100 UI/L. L’interrogatoire du patient révèle un grave accident de la route en 1987.\\n Une recherche des marqueurs sériques des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) est effectuée, dont les résultats sont les suivants\\n - Ag HBs négatif,\\n - Ac anti-HBc totaux négatif,\\n - Ac anti-HBs positif,\\n - Ac anti-VHC positif.", "answer": "M. Roger T. a été immunisé contre le VHB (Ac anti-HBc négatif). Il a été contaminé par le VHC et présente actuellement une cytolyse hépatique (transaminases supérieures à 2 fois la normale).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour préciser ce diagnostic, quel(s) examen(s) complémentaires doit (doivent) être prescrit(s) à ce patient ?", "context": "Monsieur Roger T., 48 ans, subit une visite médicale dans le cadre de la médecine du travail.\\n Des examens biologiques lui sont prescrits et révèlent des ALAT à 130 UI/L et des ASAT à 100 UI/L. L’interrogatoire du patient révèle un grave accident de la route en 1987.\\n Une recherche des marqueurs sériques des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) est effectuée, dont les résultats sont les suivants\\n - Ag HBs négatif,\\n - Ac anti-HBc totaux négatif,\\n - Ac anti-HBs positif,\\n - Ac anti-VHC positif.", "answer": "Pour confirmer le diagnostic d’hépatite C, il faut contrôler sur un 2ème prélèvement sanguin la positivité des Ac anti-VHC en utilisant une technique ELISA différente de la première. Si le résultat est confirmé, une recherche de l’ARN du VHC par RT-PCR permettra d’affirmer la multiplication virale et de poser le diagnostic d’hépatite C évolutive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement antiviral est envisagé.\\n - Quel(s) examen(s) complémentaire(s) doit (doivent) être réalisé(s) pour justifier la mise en route d’un traitement antiviral ?\\n - Quel(s) médicament(s) sera (seront) prescrit(s) ? Préciser les modalités d’administration.", "context": "Monsieur Roger T., 48 ans, subit une visite médicale dans le cadre de la médecine du travail.\\n Des examens biologiques lui sont prescrits et révèlent des ALAT à 130 UI/L et des ASAT à 100 UI/L. L’interrogatoire du patient révèle un grave accident de la route en 1987.\\n Une recherche des marqueurs sériques des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) est effectuée, dont les résultats sont les suivants\\n - Ag HBs négatif,\\n - Ac anti-HBc totaux négatif,\\n - Ac anti-HBs positif,\\n - Ac anti-VHC positif.", "answer": "- Ponction biopsie hépatique et génotypage\\n - Traitement antiviral comprenant au moins interféron alpha, sous forme pégylée si possible, associé, sauf contre-indication, à la ribavirine\\n - Interféron pégylé = IFN alpha combiné à une molécule de polyéthylène glycol (PEG) : . PEG-IFN : élimination retardée, 1 seule injection hebdomadaire, SC, 6 mois\\n - Ribavirine : administration par voie orale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "- Comment suivra-t-on l’efficacité du traitement ? Quelles peuvent être les réponses au traitement ?", "context": "Monsieur Roger T., 48 ans, subit une visite médicale dans le cadre de la médecine du travail.\\n Des examens biologiques lui sont prescrits et révèlent des ALAT à 130 UI/L et des ASAT à 100 UI/L. L’interrogatoire du patient révèle un grave accident de la route en 1987.\\n Une recherche des marqueurs sériques des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) est effectuée, dont les résultats sont les suivants\\n - Ag HBs négatif,\\n - Ac anti-HBc totaux négatif,\\n - Ac anti-HBs positif,\\n - Ac anti-VHC positif.", "answer": "Suivi du traitement : par le dosage mensuel des transaminases et la recherche de l’ARN viral (charge virale).\\n Réponses au traitement : 3 types de réponses :\\n 1. Réponse prolongée (patient répondeur) :\\n - diminution du taux des transaminases puis normalisation durable,\\n - négativation de l’ARN viral sérique persistant au moins 6 mois après l’arrêt du traitement.\\n 2. Absence de réponse (patient non répondeur) :\\n - absence de normalisation des transaminases,\\n - persistance de l’ARN viral après 6 mois de traitement.\\n 3. Rechute (patient rechuteur)\\n - normalisation des transaminases et négativation de l’ARN viral sérique pendant le traitement,\\n - puis réascension des transaminases et présence d’ARN viral dans les 6 mois suivant l’arrêt du traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature chimique et les principaux effets indésirables des médicaments qui seront prescrits à ce patients ?", "context": "Monsieur Roger T., 48 ans, subit une visite médicale dans le cadre de la médecine du travail.\\n Des examens biologiques lui sont prescrits et révèlent des ALAT à 130 UI/L et des ASAT à 100 UI/L. L’interrogatoire du patient révèle un grave accident de la route en 1987.\\n Une recherche des marqueurs sériques des virus des hépatites B (VHB) et C (VHC) est effectuée, dont les résultats sont les suivants\\n - Ag HBs négatif,\\n - Ac anti-HBc totaux négatif,\\n - Ac anti-HBs positif,\\n - Ac anti-VHC positif.", "answer": "L’interféron alpha est un composé peptidique. Ses principaux effets indésirables sont : syndrome pseudogrippal, troubles digestifs, troubles hépatiques, troubles du SNC (dépression, somnolence...), troubles cardiovasculaires (hypo ou hypertension).\\n La ribavirine est un analogue nucléosidique. Son principal effet indésirable est l’anémie. (Elle est également prescrite sous contraception chez la femme en âge de procréer, car elle présente un risque tératogène)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont la classe pharmacologique et l’indication thérapeutique de RISORDAN® et TRANXÈNE® chez ce patient ?", "context": "Monsieur René P., 72 ans, bûcheron retraité vivant à la campagne, 104 kg pour 1,72 m, gros fumeur, traité pour une hypertension artérielle (HTA) par LOXEN® (nicardipine) (2 gélules/jour) depuis 5 ans. Monsieur P. présente également une dyslipidémie mixte négligée.\\n Subitement au cours d’une nuit, Monsieur P. est réveillé par une douleur médiothoracique constrictive à irradiation cervicale et brachiale gauche accompagnée d’une sensation de malaise et d’une dyspnée. L’électrocardiogramme (ECG) pratiqué par le médecin du SAMU, arrivé au domicile du patient 2 heures après le début des symptômes, montre l’existence de signes de nécrose antérieure en voie de constitution. Le patient est agité, hyperalgique, en sueur, sa pression artérielle est de 117/65 mm de Hg, la fréquence cardiaque à 85/minute. Le traitement initial est institué, au domicile, au patient allongé et sur lequel a été mise en place une voie veineuse périphérique :\\n - Oxygène au masque : 6 L/min\\n - NATISPRAY® (trinitine) : 2 bouffées répétées au bout de 5 minutes mais s’avérant inefficaces\\n - Chlorhydrate de morphine : 0,25 mg en I.V.\\n - KARDÉGIC® 500 (acétysalicylate de lysine) : 500 mg en I.V.\\n - HÉPARINE CHOAY® (héparine sodique) : 5000 UI en I.V.", "answer": "- RISORDAN® appartient aux dérivés nitrés (cf question 2). Il possède par voie intraveineuse l’indication « Insuffisance ventriculaire gauche en particulier à la phase aiguë de l’IDM ». Il diminue l’étendue de l’infarctus.\\n - TRANXÈNE® est une benzodiazépine utilisée pour calmer l’anxiété voire l’angoisse résultant de la sensation de mort imminente éprouvée par les sujets présentant un IDM sévère.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après l’angioplastie, le traitement suivant est débuté :\\n - PLAVIX® (clopidogrel) PO : 4 x 75 mg/j puis 75 mg/j\\n - AVLOCARDYL® LP (propranolol) PO : 160 mg/j\\n - ASPÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) PO : 250 mg/j\\n - ÉLISOR® (pravastatine) : 20 mg/j\\n Justifier la prescription de ces médicaments dans cette indication.", "context": "Monsieur René P., 72 ans, bûcheron retraité vivant à la campagne, 104 kg pour 1,72 m, gros fumeur, traité pour une hypertension artérielle (HTA) par LOXEN® (nicardipine) (2 gélules/jour) depuis 5 ans. Monsieur P. présente également une dyslipidémie mixte négligée.\\n Subitement au cours d’une nuit, Monsieur P. est réveillé par une douleur médiothoracique constrictive à irradiation cervicale et brachiale gauche accompagnée d’une sensation de malaise et d’une dyspnée. L’électrocardiogramme (ECG) pratiqué par le médecin du SAMU, arrivé au domicile du patient 2 heures après le début des symptômes, montre l’existence de signes de nécrose antérieure en voie de constitution. Le patient est agité, hyperalgique, en sueur, sa pression artérielle est de 117/65 mm de Hg, la fréquence cardiaque à 85/minute. Le traitement initial est institué, au domicile, au patient allongé et sur lequel a été mise en place une voie veineuse périphérique :\\n - Oxygène au masque : 6 L/min\\n - NATISPRAY® (trinitine) : 2 bouffées répétées au bout de 5 minutes mais s’avérant inefficaces\\n - Chlorhydrate de morphine : 0,25 mg en I.V.\\n - KARDÉGIC® 500 (acétysalicylate de lysine) : 500 mg en I.V.\\n - HÉPARINE CHOAY® (héparine sodique) : 5000 UI en I.V.", "answer": "PLAVIX® et ASPÉGIC® sont prescrits pour leurs effets antiagrégants plaquettaires. L’efficacité de l’aspirine a été montrée dans la prévention secondaire de l’IDM et le clopidogrel permet d’éviter les thromboses dues à l’endoprothèse.\\n AVLOCARDYL® réduit à long terme l’incidence des complications de l’IDM (fibrillation\\n ventriculaire, récidives d’IDM) et la mortalité.\\n ÉLlSOR® réduit le nombre de décès d’origine coronaire en prévention secondaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Consommation de viande (toutes les viandes) suffisamment cuite.\\n - Hygiène correcte des mains, instruments de cuisine et plans de travail.\\n - Non consommation de crudités et fruits lors de repas pris à l’extérieur du domicile.\\n - Éviter la présence d’un chat au domicile (nettoyer le bac tous les jours).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer l’(les) hôte(s) définitif(s) de Toxoplasma gondii, ainsi que trois hôtes intermédiaires.", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Hôtes) définitifs) : chat... mais aussi autres félidés.\\n - Trois hôtes intermédiaires : bœuf, mouton, porc par exemple, mais aussi homme et les homéothermes en général (mammifères, oiseaux).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les valeurs normales de l’hémogramme (érythrocytes, hématocrite, hémoglobine, leucocytes) et de la vitesse de sédimentation à la 1re heure chez une femme.", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Sg Erythrocytes : 4,2 - 5,2 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,37 - 0,47 ou 37 - 47 %\\n - Sg Hémoglobine : 120 - 150 g/L\\n - Sg Leucocytes : 4,0 - 10 G/L\\n - Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : < 7 mm.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que mettent en évidence les résultats de la formule leucocytaire ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Un syndrome mononucléosique : 0,60 de cellules mononucléées avec 0,22 de monocytes (N maximale : 0,1)\\n - Une discrète hyperéosinophilie : 0,07 (N : 0,01 - 0,05).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi utilise-t-on des techniques par immunocapture pour la mise en évidence des IgM anti-Toxoplasma gondii ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "Pour éviter les réactions faussement :\\n - positives : par exemple par la présence de facteurs rhumatoides,\\n - négatives : excès d’anticorps IgG anti-Toxoplasma gondii (saturation des sites).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les stades de Toxoplasma gondii présents lors d’une infection humaine ? Les décrire.", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Tachyzoites : trophozoïtes à développement rapide. Cellules d’environ 5-7 microns de long, en forme de virgule, avec un noyau .\\n - Kystes tissulaires : remplis de bradyzoïtes (trophozoites à développement lent).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle famille d’antibiotiques la spiramycine appartient-elle ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "Les macrolides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une amniocentèse est pratiquée à 27 semaines d’aménorrhée. Elle se révèle négative. Quels sont les examens biologiques pouvant être pratiqués sur le liquide amniotique pour mettre en évidence la contamination ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- Actuellement PCR (délai de réponse : quelques heures).\\n - Conjointement, inoculation à la souris (délai de réponse : 3 à 6 semaines) pour éviter les quelques faux négatifs de la PCR.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les échographies étant normales, la grossesse est poursuivie jusqu’au terme. La patiente accouche à 39 semaines d’aménorrhée d’une fille apparemment cliniquement saine. Quels examens biologiques peuvent être pratiqués à la naissance pour confirmer l’absence de contamination du nouveau-né ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "- examen du placenta (pour la mise en évidence du parasite) : inoculation à la souris,\\n - sérologie du sang de cordon (lgG non contributive, IgM et/ou IgA) ou du sang du nouveau-né,\\n - comparaison des anticorps dans le sang de la mère et du nouveau-né par Western-blot ou PIC-ELIFA.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pendant combien de temps devra-t-on suivre cet enfant apparemment exempt de toxoplasmose congénitale ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "Pendant au moins 1 an :\\n - sur le plan sérologique (disparition des anticorps maternels transmis en 6 à 9 mois), - sur le plan clinique : fond d’œil, périmètre crânien,\\n - sur le plan radiologique : calcifications cérébrales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les autres médicaments susceptibles d’être donnés à une femme subissant une séroconversion en fin de grossesse et chez laquelle le liquide amniotique et les échographies sont en faveur d’une toxoplasmose congénitale ?", "context": "Madame Laure C., 32 ans, est enceinte de 5 mois. Elle est séronégative pour la toxoplasmose et suit les recommandations d’hygiène pour la prévention de la toxoplasmose. Elle ne possède pas de chat et habite un appartement à Paris. Elle est vaccinée contre la rubéole.\\n Brusquement elle présente une fièvre à 38,5°C accompagnée d’asthénie et d’adénopathies cervicales.\\n Le médecin prescrit un bilan biologique dont les résultats sont les suivants : - Hémogramme :\\n - Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n - Sg Hématocrite : 0,42\\n - Sg Hémoglobine : 130 g/L\\n - Sg Leucocytes : 12 G/L\\n \\n Formule leucocytaire (valeur relative) :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,33\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,07\\n - Polynucléaires basophiles : 0\\n - Lymphocytes : 0,38\\n - Monocytes : 0,22\\n \\n Sg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 45 mm\\n Sérologie CMV : positive mais évoquant une infection ancienne.\\n La dernière sérologie toxoplasme, effectuée 15 jours auparavant était négative.\\n \\n Une nouvelle détermination, traitée en parallèle, donne les résultats suivants sur le nouveau sérum\\n - IgG anti- Toxoplasma gondii (technique ELISA) : 10 UI (seuil significatif 10 UI)\\n - IgM anti- Toxoplasma gondii (technique ISAGA par immunocapture) : positif 9+ (seuil\\n significatif> 6+)\\n - Conclusion : présence d’lgM évoquant une séroconversion. Toxoplasmose évolutive.\\n Résultat à confirmer.\\n \\n La patiente est alors immédiatement traitée par la spiramycine (ROVAMYCINE@) 3 x 3 M UI/jour et dirigée vers un centre de diagnostic anténatal.\\n Un examen sérologique de contrôle, réalisé 15 jours plus tard montre, avec les mêmes techniques, une augmentation des IgG (30 UI) et des IgM (12+).\\n L’interrogatoire de la patiente révèle une stricte observation des mesures d’hygiène alimentaire à la maison mais quelques repas pris dans un restaurant d’entreprise.", "answer": "Pyriméthamine (MALOCIDE®) et sulfadiazine (ADIAZINE®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les caractères bactériologiques ayant permis d’orienter le diagnostic vers une infection à Staphylococcus aureus ?", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "- Examen microscopique montrant des cocci à Gram positif, présentant des groupements en grappe de raisin (sur milieu gélosé).\n- Recherche de la catalase (positive, contrairement aux bactéries du genre Streptococcus), recherche d’une activité coagulase libre ou coagulase liée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Justifier le choix de cette antibiothérapie en fonction du type de pathologie et de l’espèce bactérienne en cause. Préciser les mécanismes d’action des 2 antibiotiques.", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "Le traitement d’une endocardite bactérienne doit être un traitement bactéricide car les bactéries sont localisées au niveau des végétations bactériennes, à l’abri des cellules phagocytaires. Il faut donc faire appel à des antibiotiques bactéricides comme les bêtalactamines (cloxacilline) ou les aminosides (nétilmicine) dont l’association est synergique.\nLes souches de Staphylococcus aureus produisent le plus souvent une pénicillinase, codée par un gène plasmidique, inactivant la pénicilline G et l’amoxicilline. Il faut donc utiliser la cloxacilline, pénicilline du groupe M résistant à l’inactivation par la pénicillinase.\n- La cloxacilline agit sur la paroi bactérienne en inhibant la synthèse du peptidoglycane.\n- La nétilmicine inhibe la synthèse des protéinès en agissant sur les fractions ribosomales 30S.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’antibiogramme réalisé sur la souche de Staphylococcus aureus montre le phénotype suivant :\npénicilline G : résistant\nméticilline : résistant\nnétilmicine : sensible\nciprofloxacine : résistant\nvancomycine : sensible\n\nQuels sont les mécanismes de résistance de cette souche de Staphylococcus aureus aux antibiotiques testés ? Le traitement initial doit-il être modifié ?", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "Cette souche est résistante à la pénicilline G par production de pénicillinase, et résistante à la méticilline (résistance croisée à l’ensemble des bêtalactamines) par synthèse d’une protéine de liaison aux pénicillines additionnelles, la PLP2a, de faible affinité pour des bêtalactamines. Elle est résistante aux fluoroquinolones (ciprofloxacine) par mutation du gène codant l’ADN-gyrase.\nLa souche n’étant sensible à aucune bêtalactamine, il faut remplacer la cloxacilline par la vancomycine, glycopeptide présentant également une activité bactéricide, et pouvant être associé à la nétilmicine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux paramètres biologiques d’efficacité et de surveillance du traitement ?", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "- Négativation des hémocultures prélevées, par exemple après 48-72 heures et 7 jours de traitement.\n- La nétilmicine et la vancomycine étant des antibiotiques néphrotoxiques, il faut pratiquer des dosages sérique afin d’ajuster la posologie, et surveiller les fonctions rénales (urémie, créatininémie, clairance de la créatinine).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un bilan virologique est pratiqué chez ce patient toxicomane pour le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le virus de l’hépatite B (VHB), le virus de l’hépatite C (VHC). Les sérologies VIH et VHB sont négatives, mais la sérologie VHC est positive. Quel est d’une manière générale, le risque évolutif d’une hépatite à VHC et comment l’évaluer sur le plan biologique ?", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "- L’hépatite aiguë à VHC évolue dans 80 à 90 % des cas vers une forme chronique, symptomatique, mais pouvant elle-même permettre le développement d’une cirrhose, voire d’un hépatocarcinome.\n- La surveillance de l’évolution d’une hépatite chronique est fondée sur le dosage des transaminases hépatique (ALAT), la recherche qualitative et quantitative de l’ARN viral (charge virale). La ponction biopsie hépatique est également justifiée. Un génotypage de la souche a une valeur indicatrice de la réponse au traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic d’hépatite chronique à VHC est établi. Quel traitement doit être proposé ? Quelles sont les modalités de suivi de la réponse à ce traitement ? Quels sont les principaux effets indésirables attendus ?", "context": "Un homme de 32 ans, toxicomane, est hospitalisé pour fièvre, altération de l’état général, splénomégalie. Trois hémocultures sont pratiquées dans la première journée d’hospitalisation, dont deux sont positives dès le lendemain à Staphylococcus aureus. Une échographie transœsophagienne révèle une végétation au niveau de la valve tricuspide, permettant de poser le diagnostic d’endocardite bactérienne. Une échographie abdominale montre une hépatosplénomégalie. Une bithérapie par voie intraveineuse est instaurée par cloxacilline (ORBENINE ®). (150 mg/kg/24 h) + nétilmicine (NÉTROMYCINE® (+4 mg/kg/24 h).", "answer": "Le traitement préconisé pour une hépatite chronique à VHC est basé sur l’association interféron alpha pégylé associé à la ribavirine, pour une durée habituelle d’au moins 6 mois. L’efficacité du traitement est suivie par le dosage des transaminases et la détermination de la charge virale . Les principaux effets indésirables dus au traitement par interféron sont :\n- Syndrome pseudo-grippal, prévenu par la prise de paracétamol.\n- Troubles digestifs (nausées, vomissements).\n- Syndrome dépressif, notamment chez des patients ayant ce type d’antécédent.\n- Le principal effet indésirable dû au traitement par la ribavirine est la survenue d’une anémie hémolytique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les infections respiratoires pouvant être rencontrées chez un patient au stade SIDA de l’infection à VIH ?", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "Pneumocystose, tuberculose ou mycobactérioses atypiques, toxoplasmose, pneumopathies à cytomégalovirus ou à herpès simplex.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les prélèvements à effectuer pour le diagnostic de tuberculose pulmonaire ?\nQuels examens biologiques spécifiques seront à effectuer ? Quels en sont les principes ?", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "- Prélèvement d’échantillons biologiques provenant de crachats, de tubages gastriques réalisés le matin à jeun (à répéter 3 fois), de liquide de lavage alvéolaire.\n- Réalisation sur les échantillons biologiques d’un examen direct après coloration de Ziehl-Neelsen ou à l’auramine, isolement de Mycobacterium tuberculosis (ou autres mycobactéries) par culture sur milieux spécifiques (Lowenstein-Jensen, Coletsos), après décontamination des prélèvements (soude, détergents anioniques ou cationiques) pour inhiber la contamination des milieux de culture par la flore commensale.\n- Détection du génome bactérien par PCR.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le protocole thérapeutique habituel d’une tuberculose ? Justifier ce protocole.", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "Quadrithérapie associant la rifampicine, le pyrazinamide, l’éthambutol et l’isoniazide pendant 2 mois puis bithérapie (rifampicine et isoniazide) pendant au moins 4 mois (6 mois au total).\nLa quadrithérapie initiale permet de réduire la taille de population bactérienne en réduisant le risque d’émergence de bactéries résistantes. Statistiquement dans une population bactérienne importante des mutants résistants à 1 ou 2 antituberculeux existent. L’utilisation de 4 antibiotiques empêche leur sélection. Ceci ne se justifie plus après 2 mois de traitement car les bactéries résiduelles sont peu nombreuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles recommandations et autres informations pourriez-vous donner au patient concernant ce traitement ?", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "- prise à jeun le matin, compliance indispensable du fait du risque de résistance bactérienne\n- coloration systématique des urines et autres liquides corporels en rouge (rifampicine)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables du traitement antituberculeux et quelles sont les modalités du suivi biologique ?", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "- Rifampicine : réactions d’origine immunoallergique, accidents hépatiques et hématologiques.\n- Isoniazide : toxicité hépatique type cytolytique, troubles neuro-psychiques (neuropathies périphériques, convulsions...), accidents d’hypersensibilité.\n- Ethambutol : troubles oculaires à type de névrite optique.\n- Pyrazinamide : toxicité hépatique type cytolytique, hyperuricémie et arthralgies.\nIl est nécessaire de surveiller la fonction hépatique, la fonction rénale (risque d’accumulation de pyrazinamide et d’isoniazide), la concentration d’acide urique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les paramètres clinico-biologiques de François justifient sa mise sous traitement antirétroviral.\nQuelle est la principale interaction médicamenteuse entre le traitement antituberculeux et les antirétroviraux ?", "context": "François, 42 ans, est infecté par le VIH-l depuis 11 ans. Il n’a jamais eu de traitement antirétroviral ni de suivi clinique et biologique depuis 3 ans. Il présente une altération de l’état général importante avec un amaigrissement de 10 kg en 6 mois, une asthénie, une fièvre à 38°C persistante et une toux.\nL’examen retrouve une hépato-splénomégalie et de multiples adénopathies.\nLa charge virale VIH-l réalisée le jour de la consultation est de 5,8 Log copies d’ARN VIH-l/mL de plasma et le taux de lymphocytes CD4+ à 0,24 G/L. Une tuberculose est suspectée chez ce patient.", "answer": "La rifampicine est un puissant inducteur du cytochrome p450 (isoforme 3A4) et va donc accélérer le métabolisme des antirétroviraux métabolisés par cette voie, en particulier des antiprotéases et à un moindre niveau des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse. L’association rifampicine et antiprotéases est donc en principe contre-indiquée. Elle peut être substituée par une autre rifamycine, la rifabutine, sous réserve d’un dosage de ces substances. Il y a en effet augmentation des concentrations de la rifamycine (inhibition compétitive du métabolisme) et baisse de celle de l’antiprotéase.\nEn pratique :\n- soit utilisation d’une trithérapie d’inhibiteurs nucléosidiques\n- soit augmenter les doses d’antiprotéases et ajouter du ritonavir comme booster en\ndiminuant les doses de rifamycine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement immédiat, avant tout autre résultat analytique, doit-il être mis en œuvre ? Si oui, lequel ?", "context": "Mademoiselle B., âgée de 19 ans, pesant 55 kg, sans antécédents médicaux, est amenée vers 21h30 au service des urgences par son compagnon qui déclare que la jeune femme, de nature dépressive, a volontairement ingéré une quantité massive de Dafalgan®. La quantité réellement ingérée par Mademoiselle B. n’est pas connue avec précision car celle-ci refuse de répondre aux questions du médecin. Son compagnon affirme avoir retrouvé 3 boîtes vides de 16 gélules de Dafalgan® dosées à 500 mg de paracétamol. Il estime que l’ingestion a eu lieu entre 19 et 20 heures, après une dispute.\n\nA son arrivée à l’hôpital, Mademoiselle B. est consciente. Sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque 72 battements/min, sa fréquence respiratoire 16 mouvements/min, sa température corporelle 37,1°C.\n\nL’examen biologique d’urgence montre les résultats suivants :\nSgA pH (à 37°C) : 7,37\nSgA pO2 : 82 mmHg\nSgA pCO2 : 36 mmHg\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 total * : 23 mmol/L\nSe Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 µm/L\nPl Calcium : 2,31 mmol/L\nPl Glucose : 4,6 mmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 25 UI/L\nSe Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 22 UI/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "La conscience normale de la patiente et l’absence de signes précoces et spécifiques de l’hépatotoxicité ne doivent pas retarder la mise en oeuvre le plus tôt possible (avant la 3ème heure après l’ingestion) d’un traitement évacuateur basé sur un lavage gastrique qui pourra être complété par l’administration de charbon végétal activé.\nLa paracétamolémie élevée impose la mise en oeuvre d’un traitement antidotique qui a pour objectif de prévenir l’atteinte cytolytique hépatique et éventuellement rénale. Il consiste en l’administration précoce de précurseurs du glutathion ou de molécules riches en groupements thiols pour favoriser l’élimination du NAPQI. Le glutathion ne pouvant pas être directement utilisé en raison de sa faible diffusion cellulaire, le produit antidote le plus efficace est la N-acétylcystéine qui doit être administrée par perfusion IV en cas d’intoxication sévère avec troubles de la conscience. Elle peut aussi être administrée par voie orale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant le mutisme de Mademoiselle B., le médecin interroge son compagnon sur un traitement médicamenteux éventuellement suivi par celle-ci. Pourquoi ?", "context": "Mademoiselle B., âgée de 19 ans, pesant 55 kg, sans antécédents médicaux, est amenée vers 21h30 au service des urgences par son compagnon qui déclare que la jeune femme, de nature dépressive, a volontairement ingéré une quantité massive de Dafalgan®. La quantité réellement ingérée par Mademoiselle B. n’est pas connue avec précision car celle-ci refuse de répondre aux questions du médecin. Son compagnon affirme avoir retrouvé 3 boîtes vides de 16 gélules de Dafalgan® dosées à 500 mg de paracétamol. Il estime que l’ingestion a eu lieu entre 19 et 20 heures, après une dispute.\n\nA son arrivée à l’hôpital, Mademoiselle B. est consciente. Sa tension artérielle est de 140/95 mm de Hg, sa fréquence cardiaque 72 battements/min, sa fréquence respiratoire 16 mouvements/min, sa température corporelle 37,1°C.\n\nL’examen biologique d’urgence montre les résultats suivants :\nSgA pH (à 37°C) : 7,37\nSgA pO2 : 82 mmHg\nSgA pCO2 : 36 mmHg\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 102 mmol/L\nPl CO2 total * : 23 mmol/L\nSe Protéines : 68 g/L\nPl Créatinine : 82 µm/L\nPl Calcium : 2,31 mmol/L\nPl Glucose : 4,6 mmol/L\nPl Urée : 6,4 mmol/L\nSe Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 25 UI/L\nSe Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 22 UI/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Un certain nombre de médicaments (phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine, isoniazide, rifampicine...) constituent un facteur de majoration du risque hépatotoxique du paracétamol, essentiellement par effet inducteur enzymatique du système cytochrome P450. Ils entraînent alors une production accrue de NAPQI.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une réhydratation intensive est entreprise. Y-a-t-il lieu de modifier le traitement en cours chez le patient ?", "context": "Monsieur B. est âgé de 65 ans. Depuis la veille au soir, sa femme le trouve étrange, il a du mal à se lever du lit, il semble très fatigué, il souffre du dos (toutefois il s’en plaint depuis 2 ou 3 mois) et il tient des propos confus, il a vomi pendant la nuit et se plaint de douleurs abdominales. Il est suivi depuis longtemps pour une fibrillation auriculaire rapide qui n’a jamais pu être réduite et qui nécessite un traitement au long cours par Digoxine® 1 cp/j et Aspirine® 160 mg/j.\nL’interrogatoire du patient est difficile, il se plaint d’avoir soif, a du mal à se mobiliser, l’examen clinique ne retrouve pas de signes de localisation neurologique, le malade a une bouche sèche, un pli cutané. Sa fréquence cardiaque est de 100 battements/min, la température à 38°C. La mobilisation du rachis est difficile. L’examen clinique exclut un syndrome abdominal aigu. Un premier bilan biologique est réalisé.\nLes résultats sont les suivants :\n\nPl Sodium : 136 mmol/L\nPl Potassium : 4,0 mmol/L\nPl Urée : 12,0 mmol/L\nPl Créatinine : 180 μmol/L\nPl Glucose : 5,2 mmol/L\nPl Calcium : 3,24 mmol/L\nPl Phosphate (inorganique) : 1,20 mmol/L\nSe Protéines : 98 g/L\nSe Albumine : 50 g/L\nSe Protéine C Réactive : 15 mg/L\nSg vitesse de sédimentation érythrocytaire (1 h) : 120 mm\nSg Hémoglobine : 86 g/L\nConstantes érythrocytaires normales\nSg Thrombocytes : 180 G/L\nSg Leucocytes : 10 G/L avec formule leucocytaire normale.", "answer": "La digoxine est contre-indiquée en cas d’hypercalcémie en raison du risque d’allongement de QT et de torsades de pointe. Elle doit être arrêtée impérativement. Le traitement antithrombotique (aspirine) est maintenu. Par ailleurs, il faut prendre en charge la douleur de ce patient, dans un premier temps avec des antalgiques palier 2 tant que le patient est confus.\nL’alitement peut éventuellement améliorer les douleurs. Il faut également surveiller son état neurologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biochimiques qui sont réalisés en urgence pour explorer ces douleurs précordiales ?", "context": "Monsieur G., âgé de 59 ans, employé dans une entreprise de travaux publics, non fumeur, est hospitalisé pour douleurs précordiales aiguës. Depuis quelques mois, il se plaint de céphalées avec vertiges, de bourdonnements d’oreille et de douleurs dans la poitrine lors d’efforts au cours de son travail.", "answer": "- Troponine (T ou I)\n- Myoglobine\n- Les examens doivent être réalisés dans ce contexte pour l’exploration d’une éventuelle nécrose myocardique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’ensemble de ces examens permet de conclure à une douleur d’origine mécanique qui va céder spontanément. Cependant, l’examen clinique découvre une splénomégalie discrète et conclut à l’absence d’adénopathies et d’hépatomégalie. Il est demandé un hémogramme qui montre les résultats suivants :\n\nSg Erythrocytes ...................................... 6,80 T/L\nSg Leucocytes ........................................ 11,2 G/L\nSg Hémoglobine ....................................... 198 g/L\nSg Hématocrite ....................................... 0,61\nSg Plaquettes ........................................ 540 G/L\n\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles .......................... 72 %\nPolynucléaires éosinophiles .......................... 2 %\nPolynucléaires basophiles ............................ 3 %\nLymphocytes .......................................... 15 %\nMonocytes ............................................ 8 %\n\nCommenter les résultats du bilan biologique.", "context": "Monsieur G., âgé de 59 ans, employé dans une entreprise de travaux publics, non fumeur, est hospitalisé pour douleurs précordiales aiguës. Depuis quelques mois, il se plaint de céphalées avec vertiges, de bourdonnements d’oreille et de douleurs dans la poitrine lors d’efforts au cours de son travail.", "answer": "Augmentation du nombre des érythrocytes (N : 4,5 à 5,7 T/L), du taux d’hémoglobine (N : 130 à 170 g/L) et de l’hématocrite (N : 0,42 à 0,54).\nVGM (90 fL) et CCMH (32,4%) sont normaux.\n\nConclusion : polyglobulie. Hyperleucocytose modérée (N : 4 à 10 G/L) avec Polynucléose neutrophile 8,7 G/L, (N : 2 à 7,5) et basophilie (0,3 G/L, N : < 0,1). Thrombocytose à 540 G/L (N : 150 à 450 G/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements envisageables pour traiter cette pathologie et ceux qui seront proposés à ce patient ?", "context": "Monsieur G., âgé de 59 ans, employé dans une entreprise de travaux publics, non fumeur, est hospitalisé pour douleurs précordiales aiguës. Depuis quelques mois, il se plaint de céphalées avec vertiges, de bourdonnements d’oreille et de douleurs dans la poitrine lors d’efforts au cours de son travail.", "answer": "Saignées :\n- Moyen le plus rapide pour obtenir une diminution de l’hématocrite, essentiellement indiquées en urgence.\nEn dehors de l’urgence, les indications à un recours exclusif aux saignées sont limitées au traitement du sujet jeune (en raison notamment de l’absence d’augmentation du risque de leucémie de ce traitement).\nTraitements myélosuppresseurs :\n- Phosphore 32 : traitement généralement bien toléré mais risque leucémogène. - Hydroxy-urée (Hydrea®) : Per os. Efficace, généralement bien toléré. Surveillance hématologique régulière nécessaire.\n- Pipobroman (Vercyte®) : modalités d’emploi similaires à l’hydroxy-urée.\nChez ce patient, en raison de son âge, le traitement consistera essentiellement en des saignées répétées éventuellement complétées par un cytostatique (hydroxy-urée ou pipobroman) en cas de réponse insuffisante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’ingestion d’antigel paraît probable. Les signes cliniques observés sont-ils en relation avec cette hypothèse ? Expliquer pourquoi.", "context": "Un jeune garçon de 3,5 ans, laissé quelques instants sans surveillance dans le garage de sa maison, est trouvé en train de \"jouer\" avec une bouteille d’une solution d’antigel pour voiture. Sa mère l’observe dans les instants suivants et note que son fils présente des troubles de l’équilibre et respire \"plus rapidement\". Le Centre Antipoison immédiatement contacté impose une hospitalisation. L’enfant arrive à l’hôpital environ 3 heures après l’ingestion supposée de la solution d’antigel.\n\nLe bilan biologique fait en urgence donne les résultats suivants :\nPl Glucose : 4,2 mmol/L\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 4,9 mmol/L\nPl Chlorure : 99 mmol/L\nSgA Bicarbonate : 14 mmol/L\nSgA pH : 7,26\nSgA pO2 : 100 mmHg\nSgA pCO2 SgV : 33 mmHg\nLactate : 2,3 mmol/L", "answer": "L’intoxication par une solution d’antigel, à base d’éthylène glycol (EG), paraît probable en raison des signes cliniques :\n- troubles de l’équilibre traduisant la pseudo-ébriété due au glycol,\n- polypnée due à une compensation respiratoire de l’acidose métabolique classiquement observée dans l’intoxication par un glycol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique et calculer le trou anionique.", "context": "Un jeune garçon de 3,5 ans, laissé quelques instants sans surveillance dans le garage de sa maison, est trouvé en train de \"jouer\" avec une bouteille d’une solution d’antigel pour voiture. Sa mère l’observe dans les instants suivants et note que son fils présente des troubles de l’équilibre et respire \"plus rapidement\". Le Centre Antipoison immédiatement contacté impose une hospitalisation. L’enfant arrive à l’hôpital environ 3 heures après l’ingestion supposée de la solution d’antigel.\n\nLe bilan biologique fait en urgence donne les résultats suivants :\nPl Glucose : 4,2 mmol/L\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 4,9 mmol/L\nPl Chlorure : 99 mmol/L\nSgA Bicarbonate : 14 mmol/L\nSgA pH : 7,26\nSgA pO2 : 100 mmHg\nSgA pCO2 SgV : 33 mmHg\nLactate : 2,3 mmol/L", "answer": "Bicarbonate, pH et pCO2 présentent des valeurs abaissées.\nL’acidose est surtout due aux métabolites acides de l’EG. Elle est suspectée sur le plan biologique par une baisse du pH et des bicarbonates.\nLa polypnée est responsable de la baisse de pCO2.\nLe potassium et l’acide lactique sont élevés.\nL’hyperkaliémie est secondaire à l’acidose.\nLa lactacidémie élevée est due au blocage du cycle de Krebs.\nLe trou anionique (Na+ + K+ - HCO3— - Cl-) est élevé (29,9 mmol/L). Il est probablement lié à la présence dans le sang de métabolites acides de l’EG.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel dosage sanguin doit-on pratiquer pour confirmer l’ingestion d’antigel ?\nPar quelle méthode ?", "context": "Un jeune garçon de 3,5 ans, laissé quelques instants sans surveillance dans le garage de sa maison, est trouvé en train de \"jouer\" avec une bouteille d’une solution d’antigel pour voiture. Sa mère l’observe dans les instants suivants et note que son fils présente des troubles de l’équilibre et respire \"plus rapidement\". Le Centre Antipoison immédiatement contacté impose une hospitalisation. L’enfant arrive à l’hôpital environ 3 heures après l’ingestion supposée de la solution d’antigel.\n\nLe bilan biologique fait en urgence donne les résultats suivants :\nPl Glucose : 4,2 mmol/L\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 4,9 mmol/L\nPl Chlorure : 99 mmol/L\nSgA Bicarbonate : 14 mmol/L\nSgA pH : 7,26\nSgA pO2 : 100 mmHg\nSgA pCO2 SgV : 33 mmHg\nLactate : 2,3 mmol/L", "answer": "Le dosage sanguin de l’éthylène-glycol par chromatographie en phase gazeuse permettra de confirmer l’intoxication de façon certaine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une calcémie est également demandée. Pourquoi ?", "context": "Un jeune garçon de 3,5 ans, laissé quelques instants sans surveillance dans le garage de sa maison, est trouvé en train de \"jouer\" avec une bouteille d’une solution d’antigel pour voiture. Sa mère l’observe dans les instants suivants et note que son fils présente des troubles de l’équilibre et respire \"plus rapidement\". Le Centre Antipoison immédiatement contacté impose une hospitalisation. L’enfant arrive à l’hôpital environ 3 heures après l’ingestion supposée de la solution d’antigel.\n\nLe bilan biologique fait en urgence donne les résultats suivants :\nPl Glucose : 4,2 mmol/L\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 4,9 mmol/L\nPl Chlorure : 99 mmol/L\nSgA Bicarbonate : 14 mmol/L\nSgA pH : 7,26\nSgA pO2 : 100 mmHg\nSgA pCO2 SgV : 33 mmHg\nLactate : 2,3 mmol/L", "answer": "Le dosage de la calcémie est important à faire en raison du risque d’hypocalcémie par formation d’oxalate de calcium.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement est recommandé dans ce type d’intoxication ?", "context": "Un jeune garçon de 3,5 ans, laissé quelques instants sans surveillance dans le garage de sa maison, est trouvé en train de \"jouer\" avec une bouteille d’une solution d’antigel pour voiture. Sa mère l’observe dans les instants suivants et note que son fils présente des troubles de l’équilibre et respire \"plus rapidement\". Le Centre Antipoison immédiatement contacté impose une hospitalisation. L’enfant arrive à l’hôpital environ 3 heures après l’ingestion supposée de la solution d’antigel.\n\nLe bilan biologique fait en urgence donne les résultats suivants :\nPl Glucose : 4,2 mmol/L\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 4,9 mmol/L\nPl Chlorure : 99 mmol/L\nSgA Bicarbonate : 14 mmol/L\nSgA pH : 7,26\nSgA pO2 : 100 mmHg\nSgA pCO2 SgV : 33 mmHg\nLactate : 2,3 mmol/L", "answer": "L’EG est assez rapidement absorbé par voie digestive : les techniques de décontamination digestive n’ont pas d’intérêt (délai trop long pour le lavage gastrique, inefficacité du charbon activé).\nL’acidose doit être corrigée par administration IV de bicarbonate de sodium et l’hypocalcémie, si elle existe, doit être corrigée par administration IV de gluconate ou chlorure de calcium.\nLe métabolisme de l’EG doit être limité par administration d’un inhibiteur compétitif de l’alcool déshydrogénase, le 4-méthylpyrazole (fomépizole). En remplacement du 4- méthylpyrazole, l’administration d’éthanol est possible, malgré le risque d’aggravation du syndrome ébrieux.\nDans les formes sévères, l’hémodialyse est recommandée pour éliminer les métabolites toxiques et traiter l’acidose.\nD’éventuelles convulsions seront traitées par administration IV de diazépam ou clonazépam.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe de l’analgésie contrôlée par le patient (PCA) ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "La PCA repose sur le principe d’une perfusion d’un antalgique opioïde, comme la morphine, associée à des auto- injections itératives contrôlées par le patient en fonction des pics douloureux qu’il ressent. Pour éviter les risques de surdosage, un intervalle de sécurité minimum pendant lequel le malade ne peut s’auto-injecter le produit est prédéterminé par le médecin. De même, une dose maximale administrée, tenant compte de la perfusion continue et des \"bolus\" auto-injectés par le patient est prédéterminée par le prescripteur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe actif de PERFALGAN® ? Quel est le mode d’administration ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "Le principe actif de PERFALGAN® est le paracétamol. Il est administré en perfusion intraveineuse. Il s’agit d’une solution de paracétamol prête à l’emploi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourrait-on utiliser l’aspirine pour le traitement des douleurs post-opératoires de Monsieur O. ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "L’aspirine n’est pas utilisable en période per-opératoire car elle a une action antiagrégante plaquettaire par inhibition des cyclo-oxygénases plaquettaires en se liant irréversiblement à ces enzymes. La formation de thromboxane A2 est inhibée, ce qui entraîne une diminution de l’agrégation plaquettaire persistant pendant 8 jours après l’arrêt du traitement par l’aspirine. En effet la plaquette, cellule anucléée, dont la durée de vie dans le sang est égale à 8 jours. Elle est incapable de produire des cyclo-oxygénases dans ces conditions.\\n Le temps de saignement augmente ainsi que les risques hémorragiques.\\n De plus, Monsieur O., souffre déjà d’hémorragies digestives qui peuvent être aggravées par l’aspirine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement morphinique en perfusion est remplacé au bout de 24 heures par un traitement oral de morphine à libération prolongée (SKENAN LP®). Sachant que la dose correspondant à la perfusion IV nécessaire pour soulager les douleurs de Monsieur O. était égale à 2,5 mg de morphine par heure, quelle pourrait être la posologie journalière orale de SKENAN LP® pour obtenir la même efficacité ? Selon quel rythme d’administration ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "La morphine par voie orale a une biodisponibilité de l’ordre de 30 %. Chez Monsieur O., la perfusion de morphine réalisée à une vitesse de 2,5 mg/heure correspondrait à une posologie journalière de 60 mg. Il conviendrait donc de donner une posologie orale de l’ordre de 60 mg/0,3 (soit 200 mg/j). Compte tenu de la durée d’action du SKENAN LP®, la posologie journalière sera donc 100 mg, 2 fois par jour (matin et soir).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour calmer les pics douloureux non soulagées par le traitement de fond avec SKENAN LP®, un second antalgique, la buprénorphine (TEMGESIC®), est utilisé « à la demande » selon une posologie maximale de 6 comprimés sub-linguaux par jour. Que pensez-vous de l’introduction de la buprénorphine dans le traitement antalgique de ce patient et quelles autres thérapeutiques médicamenteuses opiacées aurait-on pu envisager pour calmer ces pics douloureux ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "La buprénorphine est un agoniste-antagoniste morphinique. Cet agoniste partiel est contre-indiqué en association avec les agonistes morphiniques, car elle diminue l’efficacité antalgique des opiacés et peut même entraîner un syndrome de sevrage. Pour calmer les douleurs aiguës de ce patient, il est possible d’administrer à la demande soit la morphine en sous cutanée ou en intraveineuse, soit une forme orale de morphine à libération immédiate (solution buvable, gélule type ACTISKENAN® ou comprimé type SEVREDOL® à la dose de 10 mg par prise.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le compte rendu anatomopathologique de la pièce d’exérèse montre un adénocarcinome avec métastases ganglionnaires lymphatiques. Un protocole associant le 5 fluoro-uracile (5FU) et l’acide folinique est réalisé. Quel est le mécanisme d’action antitumoral du 5 fluoro-uracile ? Quel est l’intérêt de l’association de l’acide folinique avec le 5 FU ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "Le 5-FU est un cytotoxique antimétabolite, analogue des bases pyrimidiques qui bloque la synthèse de l’ADN. Le 5-FU est métabolisé au niveau intracellulaire en 5-fluorodéoxyuridine 5’ monophosphate (5 FdUMP), qui inhibe la thymidilate synthétase et bloque la méthylation de l’uracile en thymine.\\n L’association avec l’acide folinique potentialise la liaison du 5 FdUMP avec la thymidilate synthétase et l’action inhibitrice sur l’enzyme. Cette association permet d’augmenter le taux de réponse antitumorale.\\n Le 5-FU est également phosphorylé en dérivés triphosphates (en 5-FUTP et en 5-FdUTP). Ces métabolites s’incorporent directement dans l’ARN et l’ADN à la place de l’uracile entraînant des erreurs de lecture du code génétique lors de la synthèse des protéines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la surveillance biologique de ce protocole ? Pourquoi ?", "context": "Monsieur O. est admis aux urgences pour douleurs abdominales sévères avec rectorragies. La coloscopie permet de découvrir une tumeur rectale avec sténose colique à 50 cm. Le bilan d’extension montre une volumineuse lésion siégeant sur le sigmoïde, sans métastases hépatiques. Le patient subit une colostomie, puis une résection de la tumeur colique. Le traitement post-opératoire de la douleur a été réalisé par l’installation pour 24 heures d’une perfusion IV continue sous la forme d’une analgésie contrôlée par le patient (PCA). Parallèlement, PERFALGAN a été administré à la dose de 4g/j.", "answer": "L’association 5FU/acide folinique potentialise la toxicité sur les cellules de la moelle hématopoïétique, ce qui se traduit au niveau circulant essentiellement par une granulopénie et une thrombopénie. Une surveillance régulière de la numération et de la formule sanguine, avant et après chaque traitement de ce type est nécessaire pour éviter les risques infectieux et hémorragiques. Une suspension du protocole de chimiothérapie est éventuellement nécessaire en cas de neutropénie ou de thrombopénie sévère.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour confirmer cette hypothèse, quel examen biologique doit être pratiqué ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur Georges X., 52 ans, gros fumeur, a été opéré en janvier 1996 pour un carcinome pulmonaire du lobe supérieur droit, traité ensuite par chimiothérapie. L’évolution a été satisfaisante jusqu’en décembre 1999, date à laquelle il consulte à nouveau le pneumologue en raison d’une fébricule, de dyspnées accompagnées d’une toux productive avec expectorations légèrement hémoptoïques et d’une asthénie avec amaigrissement de 3 kg.\\n Les résultats des premières investigations paracliniques et biologiques sont les suivants :\\n - Les examens radiologiques objectivent un remaniement des lésions pulmonaires post-opératoires : opacité arrondie surmontée d’un croissant clair.\\n - L’hémogramme est normal ;\\n - La vitesse de sédimentation est à 60 mm à la première heure ;\\n - Les examens directs des crachats mettent en évidence, dans deux des trois prélèvements effectués sur une semaine, des filaments mycéliens.\\n D’après ces résultats, le pneumologue évoque une surinfection pulmonaire d’origine aspergillaire et plus exactement un aspergillome.", "answer": "Lorsque l’on suspecte une infection de type aspergillome, il faut effectuer une recherche d’anticorps (précipitines sériques), par exemple par électro-synérèse ou immuno-électrophorèse. Cette sérologie est positive dans plus de 95 % des cas car cette infection survient chez un sujet non (ou peu) immunodéprimé. Le résultat est formel si la sérologie met en évidence au moins 3 arcs de précipitation ou si les arcs supportant les réactions enzymatiques spécifiques, chymotrypsine et/ou catalase, sont présents.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque les plus fréquents de l’aspergillome ?", "context": "Monsieur Georges X., 52 ans, gros fumeur, a été opéré en janvier 1996 pour un carcinome pulmonaire du lobe supérieur droit, traité ensuite par chimiothérapie. L’évolution a été satisfaisante jusqu’en décembre 1999, date à laquelle il consulte à nouveau le pneumologue en raison d’une fébricule, de dyspnées accompagnées d’une toux productive avec expectorations légèrement hémoptoïques et d’une asthénie avec amaigrissement de 3 kg.\\n Les résultats des premières investigations paracliniques et biologiques sont les suivants :\\n - Les examens radiologiques objectivent un remaniement des lésions pulmonaires post-opératoires : opacité arrondie surmontée d’un croissant clair.\\n - L’hémogramme est normal ;\\n - La vitesse de sédimentation est à 60 mm à la première heure ;\\n - Les examens directs des crachats mettent en évidence, dans deux des trois prélèvements effectués sur une semaine, des filaments mycéliens.\\n D’après ces résultats, le pneumologue évoque une surinfection pulmonaire d’origine aspergillaire et plus exactement un aspergillome.", "answer": "La présence d’une cavité résiduelle dans le parenchyme pulmonaire est indispensable pour qu’un aspergillome puisse se développer. Les causes les plus fréquentes sont : d’anciennes cavernes tuberculeuses, un ancien abcès microbien, une dilatation des bronches, une bulle d’emphysème, des séquelles d’interventions chirurgicales ou \"poumon radique\" (comme dans le cas de M. Georges X).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle espèce aspergillaire est généralement isolée en pathologie pulmonaire humaine ? Sur quels types de critères repose son identification ?\nQuelles sont les niches écologiques habituelles de cette moisissure et quel est le mode de contamination humaine ?", "context": "Monsieur Georges X., 52 ans, gros fumeur, a été opéré en janvier 1996 pour un carcinome pulmonaire du lobe supérieur droit, traité ensuite par chimiothérapie. L’évolution a été satisfaisante jusqu’en décembre 1999, date à laquelle il consulte à nouveau le pneumologue en raison d’une fébricule, de dyspnées accompagnées d’une toux productive avec expectorations légèrement hémoptoïques et d’une asthénie avec amaigrissement de 3 kg.\\n Les résultats des premières investigations paracliniques et biologiques sont les suivants :\\n - Les examens radiologiques objectivent un remaniement des lésions pulmonaires post-opératoires : opacité arrondie surmontée d’un croissant clair.\\n - L’hémogramme est normal ;\\n - La vitesse de sédimentation est à 60 mm à la première heure ;\\n - Les examens directs des crachats mettent en évidence, dans deux des trois prélèvements effectués sur une semaine, des filaments mycéliens.\\n D’après ces résultats, le pneumologue évoque une surinfection pulmonaire d’origine aspergillaire et plus exactement un aspergillome.", "answer": "- Aspergillus fumigatus est l’espèce responsable de plus de 90 % des cas d’aspergillome.\\n - Son identification repose uniquement sur des critères morphologiques, macroscopiques (colonies duveteuses gris-fumé et rapidement extensives) et microscopiques (structure de la \"tête aspergillaire’ ; organe de fructification du champignon).\\n - Ce champignon est largement répandu dans la nature, surtout dans les matières végétales en décomposition, le terreau de feuilles, les céréales. Il peut aussi s’implanter dans les habitations (murs et tapisseries humides, systèmes de traitement d’air, climatiseur).\\n - La contamination s’effectue par inhalation des spores fongiques (ou conidies), produites par la \"tête aspergillaire\" et véhiculées par le vent.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments utilisés dans le traitement des aspergilloses ? Sont-ils efficaces dans ce cas présent (justifier votre réponse) ?", "context": "Monsieur Georges X., 52 ans, gros fumeur, a été opéré en janvier 1996 pour un carcinome pulmonaire du lobe supérieur droit, traité ensuite par chimiothérapie. L’évolution a été satisfaisante jusqu’en décembre 1999, date à laquelle il consulte à nouveau le pneumologue en raison d’une fébricule, de dyspnées accompagnées d’une toux productive avec expectorations légèrement hémoptoïques et d’une asthénie avec amaigrissement de 3 kg.\\n Les résultats des premières investigations paracliniques et biologiques sont les suivants :\\n - Les examens radiologiques objectivent un remaniement des lésions pulmonaires post-opératoires : opacité arrondie surmontée d’un croissant clair.\\n - L’hémogramme est normal ;\\n - La vitesse de sédimentation est à 60 mm à la première heure ;\\n - Les examens directs des crachats mettent en évidence, dans deux des trois prélèvements effectués sur une semaine, des filaments mycéliens.\\n D’après ces résultats, le pneumologue évoque une surinfection pulmonaire d’origine aspergillaire et plus exactement un aspergillome.", "answer": "- Amphotéricine B (FUNGIZONE®) et ses formulations lipidiques\\n - Itraconazole (SPORANOX®)\\n - 5-Flucytosine (ANCOTIL®) qui a une faible activité (toujours en association avec l’amphotéricine B). - Voriconazole (VFEND®)\\n - Caspofungine (CANCIDAS®)\\n Le traitement par des antifongiques est peu efficace car leur pénétration dans l’aspergillome, sorte de \"truffe\" très compacte formée par l’enchevêtrement des filaments mycéliens et par de la fibrine, est extrêmement faible. C’est pourquoi, s’il n’y a pas de contre-indication, le traitement est avant tout chirurgical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Y a-t-il une prévention possible de cette mycose chez des sujets \"à risque\" non-immunodéprimés comme Monsieur Georges X.?", "context": "Monsieur Georges X., 52 ans, gros fumeur, a été opéré en janvier 1996 pour un carcinome pulmonaire du lobe supérieur droit, traité ensuite par chimiothérapie. L’évolution a été satisfaisante jusqu’en décembre 1999, date à laquelle il consulte à nouveau le pneumologue en raison d’une fébricule, de dyspnées accompagnées d’une toux productive avec expectorations légèrement hémoptoïques et d’une asthénie avec amaigrissement de 3 kg.\\n Les résultats des premières investigations paracliniques et biologiques sont les suivants :\\n - Les examens radiologiques objectivent un remaniement des lésions pulmonaires post-opératoires : opacité arrondie surmontée d’un croissant clair.\\n - L’hémogramme est normal ;\\n - La vitesse de sédimentation est à 60 mm à la première heure ;\\n - Les examens directs des crachats mettent en évidence, dans deux des trois prélèvements effectués sur une semaine, des filaments mycéliens.\\n D’après ces résultats, le pneumologue évoque une surinfection pulmonaire d’origine aspergillaire et plus exactement un aspergillome.", "answer": "Il n’y a pas de prévention efficace possible, étant donné la résistance des spores fongiques dans l’environnement et leur ubiquité. Seule la surveillance des sujets \"à risque\" peut permettre de dépister précocement une greffe aspergillaire sur des lésions pulmonaires anciennes, (examen radiologique et sérologie aspergillaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque majeur de l’intoxication par le méprobamate ?", "context": "Madame X., 60 ans, est retrouvée inconsciente par son mari dans l’eau de sa baignoire mais non noyée. Elle est prise en charge par le SAMU.\\n L’examen de la conscience révèle qu’elle est dans un coma calme, hypotonique avec un score de Glasgow égal à 3. Il n’est pas retrouvé de signe de Babinski, les réflexes ostéotendineux sont diminués, les pupilles sont en mydriase mais réactives. La patiente est pâle, sa température à 35,8°C, les battements cardiaques à 80 par minute, sa pression artérielle à 63/40 mm de mercure. Une dyspnée est observée.\\n Une boîte vide de méprobamate EQUANll@ (boîte de 30 comprimés à 400 mg) et une boîte contenant encore 25 comprimés d’alprazolam XANAX@ (boîte de 30 comprimés à 0,25 mg) sont retrouvées dans la salle de bain.\\n \\n A l’arrivée à l’hôpital sont réalisés :\\n - un dépistage sanguin de benzodiazépines, d’antidépresseurs tricycliques, de phénobarbital qui est égatif pour les trois médicaments ;\\n - une recherche qualitative de méprobamate dans les urines qui est positive ;\\n - un scanner qui ne montre pas de traumatisme crânien.\\n \\n Le diagnostic d’intoxication aiguë par le méprobamate est retenu.\\n Le traitement de Madame X. est le suivant : intubation et ventilation artificielle, administration de 500 ml de soluté de remplissage puis, après étude hémodynamique, de dobutamine en perfusion veineuse à raison de 10 j..lg/kg/min.", "answer": "Survenue d’une défaillance cardiaque aiguë : insuffisance circulatoire aiguë qui se traduit par une hypotension. Le mécanisme résulte d’une vasodilatation, d’une hypovolémie et surtout d’une diminution de l’inotropisme cardiaque en cas d’intoxication massive (état de choc d’origine vasoplégique ou cardiogénique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le rôle de l’intubation et de la ventilation artificielle ?", "context": "Madame X., 60 ans, est retrouvée inconsciente par son mari dans l’eau de sa baignoire mais non noyée. Elle est prise en charge par le SAMU.\\n L’examen de la conscience révèle qu’elle est dans un coma calme, hypotonique avec un score de Glasgow égal à 3. Il n’est pas retrouvé de signe de Babinski, les réflexes ostéotendineux sont diminués, les pupilles sont en mydriase mais réactives. La patiente est pâle, sa température à 35,8°C, les battements cardiaques à 80 par minute, sa pression artérielle à 63/40 mm de mercure. Une dyspnée est observée.\\n Une boîte vide de méprobamate EQUANll@ (boîte de 30 comprimés à 400 mg) et une boîte contenant encore 25 comprimés d’alprazolam XANAX@ (boîte de 30 comprimés à 0,25 mg) sont retrouvées dans la salle de bain.\\n \\n A l’arrivée à l’hôpital sont réalisés :\\n - un dépistage sanguin de benzodiazépines, d’antidépresseurs tricycliques, de phénobarbital qui est égatif pour les trois médicaments ;\\n - une recherche qualitative de méprobamate dans les urines qui est positive ;\\n - un scanner qui ne montre pas de traumatisme crânien.\\n \\n Le diagnostic d’intoxication aiguë par le méprobamate est retenu.\\n Le traitement de Madame X. est le suivant : intubation et ventilation artificielle, administration de 500 ml de soluté de remplissage puis, après étude hémodynamique, de dobutamine en perfusion veineuse à raison de 10 j..lg/kg/min.", "answer": "C’est un traitement symptomatique immédiat qui prend en charge la défaillance neurologique (coma) et respiratoire. Il permet d’éviter toute hypoxémie qui pourrait majorer les troubles hémodynamiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourquoi utiliser la dobutamine dans le traitement de cette intoxication ?", "context": "Madame X., 60 ans, est retrouvée inconsciente par son mari dans l’eau de sa baignoire mais non noyée. Elle est prise en charge par le SAMU.\\n L’examen de la conscience révèle qu’elle est dans un coma calme, hypotonique avec un score de Glasgow égal à 3. Il n’est pas retrouvé de signe de Babinski, les réflexes ostéotendineux sont diminués, les pupilles sont en mydriase mais réactives. La patiente est pâle, sa température à 35,8°C, les battements cardiaques à 80 par minute, sa pression artérielle à 63/40 mm de mercure. Une dyspnée est observée.\\n Une boîte vide de méprobamate EQUANll@ (boîte de 30 comprimés à 400 mg) et une boîte contenant encore 25 comprimés d’alprazolam XANAX@ (boîte de 30 comprimés à 0,25 mg) sont retrouvées dans la salle de bain.\\n \\n A l’arrivée à l’hôpital sont réalisés :\\n - un dépistage sanguin de benzodiazépines, d’antidépresseurs tricycliques, de phénobarbital qui est égatif pour les trois médicaments ;\\n - une recherche qualitative de méprobamate dans les urines qui est positive ;\\n - un scanner qui ne montre pas de traumatisme crânien.\\n \\n Le diagnostic d’intoxication aiguë par le méprobamate est retenu.\\n Le traitement de Madame X. est le suivant : intubation et ventilation artificielle, administration de 500 ml de soluté de remplissage puis, après étude hémodynamique, de dobutamine en perfusion veineuse à raison de 10 j..lg/kg/min.", "answer": "La dobutamine, amine sympathomimétique, possède un effet inotrope positif (effet bêta-1-adrénergique) Elle représente le traitement de choix en cas d’incompétence myocardique (choc cardiogénique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque pour le patient d’un remplissage vasculaire excessif ou trop rapide ?", "context": "Madame X., 60 ans, est retrouvée inconsciente par son mari dans l’eau de sa baignoire mais non noyée. Elle est prise en charge par le SAMU.\\n L’examen de la conscience révèle qu’elle est dans un coma calme, hypotonique avec un score de Glasgow égal à 3. Il n’est pas retrouvé de signe de Babinski, les réflexes ostéotendineux sont diminués, les pupilles sont en mydriase mais réactives. La patiente est pâle, sa température à 35,8°C, les battements cardiaques à 80 par minute, sa pression artérielle à 63/40 mm de mercure. Une dyspnée est observée.\\n Une boîte vide de méprobamate EQUANll@ (boîte de 30 comprimés à 400 mg) et une boîte contenant encore 25 comprimés d’alprazolam XANAX@ (boîte de 30 comprimés à 0,25 mg) sont retrouvées dans la salle de bain.\\n \\n A l’arrivée à l’hôpital sont réalisés :\\n - un dépistage sanguin de benzodiazépines, d’antidépresseurs tricycliques, de phénobarbital qui est égatif pour les trois médicaments ;\\n - une recherche qualitative de méprobamate dans les urines qui est positive ;\\n - un scanner qui ne montre pas de traumatisme crânien.\\n \\n Le diagnostic d’intoxication aiguë par le méprobamate est retenu.\\n Le traitement de Madame X. est le suivant : intubation et ventilation artificielle, administration de 500 ml de soluté de remplissage puis, après étude hémodynamique, de dobutamine en perfusion veineuse à raison de 10 j..lg/kg/min.", "answer": "Risque d’œdème aigu du poumon (OAP).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Certains laboratoires réalisent le dosage sanguin du méprobamate en urgence. Quelle est la méthode analytique de choix ?", "context": "Madame X., 60 ans, est retrouvée inconsciente par son mari dans l’eau de sa baignoire mais non noyée. Elle est prise en charge par le SAMU.\\n L’examen de la conscience révèle qu’elle est dans un coma calme, hypotonique avec un score de Glasgow égal à 3. Il n’est pas retrouvé de signe de Babinski, les réflexes ostéotendineux sont diminués, les pupilles sont en mydriase mais réactives. La patiente est pâle, sa température à 35,8°C, les battements cardiaques à 80 par minute, sa pression artérielle à 63/40 mm de mercure. Une dyspnée est observée.\\n Une boîte vide de méprobamate EQUANll@ (boîte de 30 comprimés à 400 mg) et une boîte contenant encore 25 comprimés d’alprazolam XANAX@ (boîte de 30 comprimés à 0,25 mg) sont retrouvées dans la salle de bain.\\n \\n A l’arrivée à l’hôpital sont réalisés :\\n - un dépistage sanguin de benzodiazépines, d’antidépresseurs tricycliques, de phénobarbital qui est égatif pour les trois médicaments ;\\n - une recherche qualitative de méprobamate dans les urines qui est positive ;\\n - un scanner qui ne montre pas de traumatisme crânien.\\n \\n Le diagnostic d’intoxication aiguë par le méprobamate est retenu.\\n Le traitement de Madame X. est le suivant : intubation et ventilation artificielle, administration de 500 ml de soluté de remplissage puis, après étude hémodynamique, de dobutamine en perfusion veineuse à raison de 10 j..lg/kg/min.", "answer": "Extraction liquide/liquide ou liquide/solide du méprobamate à partir du sang. Dosage par chromatographie en phase gazeuse (CPG) ou liquide à haute performance (CLHP).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les origines des pancréatites aiguës ?\nQuelle est celle qui peut être retenue chez Madame V. ?", "context": "Madame V., 58 ans, suivie pour cirrhose d’origine alcoolique, est admise aux urgences pour douleurs épigastriques intenses accompagnées de vomissements.\nMadame V. présente un état d’ébriété important, une tension artérielle à 105/65 mm Hg et une tachycardie\nUn bilan biologique demandé par l’interne de garde donne les résultats suivants :\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 2,9 mmol/L\nPl Chlorure : 93 mmol/L\nPl CO2total : 34 mmol/L\nPl Protéines : 82 g/L\nPl Urée : 19,0 mmol/L\nPl Créatinine : 122 μmol/L\nPl Glucose : 5,2 mmol/L\nPl Osmolalité : 330 mOsm/kg d’eau\nSe ALAT : 60 UI/L\nSe ASAT : 80 UI/L\nSe Amylase : 750 UI/L\nAlcoolémie : 1,0 g/L\n\nLe clinicien diagnostique une pancréatite aiguë et le traitement suivant est instauré :\n- PLASMION® en perfusion : 1 L/24 h.\n- Aspiration gastrique.\n- Suppression de toute nutrition entérale.\n- Mise en route d’une nutrition parentérale hypercalorique et hyperprotidique totale.\n- Morphine : 2 mg I.V. à renouveler après 4 heures si nécessaire.", "answer": "Deux principales origines : lithiase biliaire et alcoolisme (souvent secondaire à une ingestion aiguë et importante d’alcool). Cette dernière cause est à envisager chez Madame V. (cirrhose d’origine alcoolique, alcoolémie élevée). Autres origines : hypertriglycéridémie, hypercalcémie, interventions chirurgicales, infections, médicaments (exemple : antirétroviraux).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quelles circonstances pathologiques, autre que la pancréatite aiguë, observe-t-on une hyperamylasémie ?", "context": "Madame V., 58 ans, suivie pour cirrhose d’origine alcoolique, est admise aux urgences pour douleurs épigastriques intenses accompagnées de vomissements.\nMadame V. présente un état d’ébriété important, une tension artérielle à 105/65 mm Hg et une tachycardie\nUn bilan biologique demandé par l’interne de garde donne les résultats suivants :\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 2,9 mmol/L\nPl Chlorure : 93 mmol/L\nPl CO2total : 34 mmol/L\nPl Protéines : 82 g/L\nPl Urée : 19,0 mmol/L\nPl Créatinine : 122 μmol/L\nPl Glucose : 5,2 mmol/L\nPl Osmolalité : 330 mOsm/kg d’eau\nSe ALAT : 60 UI/L\nSe ASAT : 80 UI/L\nSe Amylase : 750 UI/L\nAlcoolémie : 1,0 g/L\n\nLe clinicien diagnostique une pancréatite aiguë et le traitement suivant est instauré :\n- PLASMION® en perfusion : 1 L/24 h.\n- Aspiration gastrique.\n- Suppression de toute nutrition entérale.\n- Mise en route d’une nutrition parentérale hypercalorique et hyperprotidique totale.\n- Morphine : 2 mg I.V. à renouveler après 4 heures si nécessaire.", "answer": "Macroamylasémie : complexe circulant associant une macromolécule (exemple : immunoglobuline) et l’amylase (iso-enzyme pancréatique ou de type salivaire)\nAtteinte des glandes salivaires (oreillons).\nCancers bronchiques, ovariens.\nInsuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique complémentaire doit être réalisé pour préciser l’origine pancréatique de l’hyperamylasémie ?", "context": "Madame V., 58 ans, suivie pour cirrhose d’origine alcoolique, est admise aux urgences pour douleurs épigastriques intenses accompagnées de vomissements.\nMadame V. présente un état d’ébriété important, une tension artérielle à 105/65 mm Hg et une tachycardie\nUn bilan biologique demandé par l’interne de garde donne les résultats suivants :\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 2,9 mmol/L\nPl Chlorure : 93 mmol/L\nPl CO2total : 34 mmol/L\nPl Protéines : 82 g/L\nPl Urée : 19,0 mmol/L\nPl Créatinine : 122 μmol/L\nPl Glucose : 5,2 mmol/L\nPl Osmolalité : 330 mOsm/kg d’eau\nSe ALAT : 60 UI/L\nSe ASAT : 80 UI/L\nSe Amylase : 750 UI/L\nAlcoolémie : 1,0 g/L\n\nLe clinicien diagnostique une pancréatite aiguë et le traitement suivant est instauré :\n- PLASMION® en perfusion : 1 L/24 h.\n- Aspiration gastrique.\n- Suppression de toute nutrition entérale.\n- Mise en route d’une nutrition parentérale hypercalorique et hyperprotidique totale.\n- Morphine : 2 mg I.V. à renouveler après 4 heures si nécessaire.", "answer": "Lipasémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle fonction est-il nécessaire de surveiller lors de l’utilisation de morphine injectable et pourquoi ?", "context": "Madame V., 58 ans, suivie pour cirrhose d’origine alcoolique, est admise aux urgences pour douleurs épigastriques intenses accompagnées de vomissements.\nMadame V. présente un état d’ébriété important, une tension artérielle à 105/65 mm Hg et une tachycardie\nUn bilan biologique demandé par l’interne de garde donne les résultats suivants :\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 2,9 mmol/L\nPl Chlorure : 93 mmol/L\nPl CO2total : 34 mmol/L\nPl Protéines : 82 g/L\nPl Urée : 19,0 mmol/L\nPl Créatinine : 122 μmol/L\nPl Glucose : 5,2 mmol/L\nPl Osmolalité : 330 mOsm/kg d’eau\nSe ALAT : 60 UI/L\nSe ASAT : 80 UI/L\nSe Amylase : 750 UI/L\nAlcoolémie : 1,0 g/L\n\nLe clinicien diagnostique une pancréatite aiguë et le traitement suivant est instauré :\n- PLASMION® en perfusion : 1 L/24 h.\n- Aspiration gastrique.\n- Suppression de toute nutrition entérale.\n- Mise en route d’une nutrition parentérale hypercalorique et hyperprotidique totale.\n- Morphine : 2 mg I.V. à renouveler après 4 heures si nécessaire.", "answer": "Surveillance de la fonction respiratoire car la morphine déprime le centre respiratoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les paramètres du bilan biochimique. Calculer le trou anionique plasmatique. Préciser la nature du trouble acide-basique.", "context": "Mr B., 86 ans, est hospitalisé aux urgences suite à une chute à domicile. Son état général est fortement altéré. Il présente les antécédents suivants :\n- Insuffisance cardiaque avec hypertension artérielle pulmonaire\n- Embolie pulmonaire en 2001\n- Insuffisance respiratoire chronique suite à une broncho-pneumopathie chronique\nobstructive (BPCO)\n- Diabète de type 2\n- Hypercholestérolémie de type lia\n\nTRAITEMENT :\nOxygène : 1 L/min de 15 h à 24 h\nGlucophage® 850 (metformine) :1 cp midi et soir\nDigoxine Nativelle® 0.25 mg (digoxine) : 1 cp/jour\nCordipatch\" 5 mg (trinitine) : 1 patch/jour\nAldalix® (spironolactone + furosémide) : 1 gel/jour\nCoversv® 2 mg (périndopril) : 1/2 cp le soir\nMopral® 20 mg (oméprazole) : 1 gel matin et soir\nl.asilix® 40 mg (furosémide) : 1 cp le midi\nBronchokod® (carbocystéine) : 1 mesure matin et midi\nSintrorn® 4 mg (acénocoumarol) : 1/2 cp le soir\nOxeol® 10 mg (bambutérol) : 1 cp le soir\nZocor® 40 mg (simvastatine) : 1 cp le soir\n\nBILAN BIOCHIMIQUE :\nPI Sodium : 136 mmol !L\nPI Potassium : 5,4 rnmol/l\nPI Chlorure : 93 rnmol/L\nPI CO2 total : 8 mmol !L\nPI Protéines : 66 g/L\nPI Glucose : 8,6 mmol/L\nPI Créatinine : 136 µmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 27 mL/min\n\nBilan de coagulation : INR : 5,19\nDIGOXINEMIE : 3,4 ng/mL (Valeurs normales 0,8 - 2)", "answer": "La natrémie et les protéines totales sont normales.\nLa kaliémie, la glycémie et la créatininémie sont augmentées.\nLa chlorémie, le CO2 total et la clairance de la créatinine sont diminués.\nQuelle que soit la formule de calcul utilisée, le trou anionique plasmatique est augmenté. Par exemple, Na - (Cl+CO2t) = 35 mmol/L (valeurs usuelles : 10 - 20 mmol/L). La baisse du CO2 total associée à l’ hyperkaliémie signe la présence d’une acidose métabolique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les interactions médicamenteuses potentielles de l’ordonnance ?", "context": "Mr B., 86 ans, est hospitalisé aux urgences suite à une chute à domicile. Son état général est fortement altéré. Il présente les antécédents suivants :\n- Insuffisance cardiaque avec hypertension artérielle pulmonaire\n- Embolie pulmonaire en 2001\n- Insuffisance respiratoire chronique suite à une broncho-pneumopathie chronique\nobstructive (BPCO)\n- Diabète de type 2\n- Hypercholestérolémie de type lia\n\nTRAITEMENT :\nOxygène : 1 L/min de 15 h à 24 h\nGlucophage® 850 (metformine) :1 cp midi et soir\nDigoxine Nativelle® 0.25 mg (digoxine) : 1 cp/jour\nCordipatch\" 5 mg (trinitine) : 1 patch/jour\nAldalix® (spironolactone + furosémide) : 1 gel/jour\nCoversv® 2 mg (périndopril) : 1/2 cp le soir\nMopral® 20 mg (oméprazole) : 1 gel matin et soir\nl.asilix® 40 mg (furosémide) : 1 cp le midi\nBronchokod® (carbocystéine) : 1 mesure matin et midi\nSintrorn® 4 mg (acénocoumarol) : 1/2 cp le soir\nOxeol® 10 mg (bambutérol) : 1 cp le soir\nZocor® 40 mg (simvastatine) : 1 cp le soir\n\nBILAN BIOCHIMIQUE :\nPI Sodium : 136 mmol !L\nPI Potassium : 5,4 rnmol/l\nPI Chlorure : 93 rnmol/L\nPI CO2 total : 8 mmol !L\nPI Protéines : 66 g/L\nPI Glucose : 8,6 mmol/L\nPI Créatinine : 136 µmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 27 mL/min\n\nBilan de coagulation : INR : 5,19\nDIGOXINEMIE : 3,4 ng/mL (Valeurs normales 0,8 - 2)", "answer": "Diurétiques hypokaliémiants/Coversyl® 2 mg : synergie d’action hypotensive (les diurétiques provoquent une élimination rénale de Na gui induit une augmentation de l’ARP (activité rénine plasmatique) qui majore l’effet vasodilatateur des IEC). Il existe un risque d’hypotension uniquement lors de l’instauration du traitement (posologies progressivement croissantes) ce qui n’est pas le cas de Mr B.\n\nSpironolactone/Coversyl : risque d’hyperkaliémie. Surveillance de la kaliémie.\n\nDigoxine® 0,25 mg/diurétiques hypokaliémiants : risque d’hypokaliémie augmentant les effets toxiques de la digoxine. Surveillance de la kaliémie.\n\nGlucophage® 850 mg/diurétiques : augmentation du risque d’acidose lactique causée par la metformine, déclenchée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle liée aux diurétiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mr B se plaint d’une toux sèche.\nA quel médicament prescrit peut-elle être imputable ? Justifier votre réponse.", "context": "Mr B., 86 ans, est hospitalisé aux urgences suite à une chute à domicile. Son état général est fortement altéré. Il présente les antécédents suivants :\n- Insuffisance cardiaque avec hypertension artérielle pulmonaire\n- Embolie pulmonaire en 2001\n- Insuffisance respiratoire chronique suite à une broncho-pneumopathie chronique\nobstructive (BPCO)\n- Diabète de type 2\n- Hypercholestérolémie de type lia\n\nTRAITEMENT :\nOxygène : 1 L/min de 15 h à 24 h\nGlucophage® 850 (metformine) :1 cp midi et soir\nDigoxine Nativelle® 0.25 mg (digoxine) : 1 cp/jour\nCordipatch\" 5 mg (trinitine) : 1 patch/jour\nAldalix® (spironolactone + furosémide) : 1 gel/jour\nCoversv® 2 mg (périndopril) : 1/2 cp le soir\nMopral® 20 mg (oméprazole) : 1 gel matin et soir\nl.asilix® 40 mg (furosémide) : 1 cp le midi\nBronchokod® (carbocystéine) : 1 mesure matin et midi\nSintrorn® 4 mg (acénocoumarol) : 1/2 cp le soir\nOxeol® 10 mg (bambutérol) : 1 cp le soir\nZocor® 40 mg (simvastatine) : 1 cp le soir\n\nBILAN BIOCHIMIQUE :\nPI Sodium : 136 mmol !L\nPI Potassium : 5,4 rnmol/l\nPI Chlorure : 93 rnmol/L\nPI CO2 total : 8 mmol !L\nPI Protéines : 66 g/L\nPI Glucose : 8,6 mmol/L\nPI Créatinine : 136 µmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 27 mL/min\n\nBilan de coagulation : INR : 5,19\nDIGOXINEMIE : 3,4 ng/mL (Valeurs normales 0,8 - 2)", "answer": "Il s’agit de Coversyl®, inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’angiotensine qui dégrade également la bradykinine, celle-ci étant impliquée dans la survenue de la toux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mr B développe une candidose buccale que son médecin décide de traiter par Triflucan® 50 mg (fluconazole), 1 cp matin et soir.\nQuels sont les risques liés à la prescription de fluconazole chez Mr B ?", "context": "Mr B., 86 ans, est hospitalisé aux urgences suite à une chute à domicile. Son état général est fortement altéré. Il présente les antécédents suivants :\n- Insuffisance cardiaque avec hypertension artérielle pulmonaire\n- Embolie pulmonaire en 2001\n- Insuffisance respiratoire chronique suite à une broncho-pneumopathie chronique\nobstructive (BPCO)\n- Diabète de type 2\n- Hypercholestérolémie de type lia\n\nTRAITEMENT :\nOxygène : 1 L/min de 15 h à 24 h\nGlucophage® 850 (metformine) :1 cp midi et soir\nDigoxine Nativelle® 0.25 mg (digoxine) : 1 cp/jour\nCordipatch\" 5 mg (trinitine) : 1 patch/jour\nAldalix® (spironolactone + furosémide) : 1 gel/jour\nCoversv® 2 mg (périndopril) : 1/2 cp le soir\nMopral® 20 mg (oméprazole) : 1 gel matin et soir\nl.asilix® 40 mg (furosémide) : 1 cp le midi\nBronchokod® (carbocystéine) : 1 mesure matin et midi\nSintrorn® 4 mg (acénocoumarol) : 1/2 cp le soir\nOxeol® 10 mg (bambutérol) : 1 cp le soir\nZocor® 40 mg (simvastatine) : 1 cp le soir\n\nBILAN BIOCHIMIQUE :\nPI Sodium : 136 mmol !L\nPI Potassium : 5,4 rnmol/l\nPI Chlorure : 93 rnmol/L\nPI CO2 total : 8 mmol !L\nPI Protéines : 66 g/L\nPI Glucose : 8,6 mmol/L\nPI Créatinine : 136 µmol/L\nClairance rénale de la créatinine : 27 mL/min\n\nBilan de coagulation : INR : 5,19\nDIGOXINEMIE : 3,4 ng/mL (Valeurs normales 0,8 - 2)", "answer": "Le fluconazole étant un puissant inhibiteur enzymatique, il y a donc risque :\n- d’augmentation des concentrations plasmatiques de simvastatine par diminution de son métabolisme hépatique avec risque de rhabdomyolyse.\n- d’augmentation de l’effet de l’anticoagulant et donc du risque hémorragique par diminution de son métabolisme hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de déficit immunitaire s’agit-il ? Donner les éléments permettant de justifier votre réponse.", "context": "Paul, âgé de 6 mois, a été hospitalisé d’urgence en raison de fièvre et respiration rapide. Jusqu’alors, il avait été bien portant et avait reçu les vaccins habituels sans complication. Les antécédents familiaux n’apprenaient rien de particulier. Sa sœur, âgée de 4 ans était en bonne santé. Dans ses antécédents personnels, on pouvait toutefois noter l’absence d’amygdales.\nUne radiographie du thorax a mis en évidence une pneumonie interstitielle. L’examen bactériologique de l’expectoration par coloration au Gram a révélé une flore normale. Cependant, l’analyse bactériologique de l’expectoration a révélé la présence de Streptococcus pneumoniae.\nLe bilan biologique a souligné les points suivants :\n- un taux d’hémoglobine dans la limite de la normale\n- une formule leucocytaire perturbée et présentant une lymphopénie, avec en\nparticulier l’absence de lymphocytes B circulants,\n- des concentrations en IgA, IgM et IgD inférieures aux seuils de détection. Seules\nde très faibles concentrations en IgG étaient mesurées, de l’ordre de 0,8 g/L. Les anticorps spécifiques des différents antigènes vaccinaux étaient absents.", "answer": "Il s’agit de l’agammaglobulinémie de Bruton ; ce déficit est classé dans les déficits immunitaires primitifs des lymphocytes B, habituellement lié à une anomalie génétique portée par le chromosome X (XLA pour X-linked agammaglobulinemia) : l’anomalie est portée par le gène btk (Bruton tyrosine kinase).\nArguments :\n- lymphopénie avec absence de lymphocytes B circulants,\n- absence d’immunoglobulines : le taux d’IgG est compatible avec un taux résiduel d’IgG maternelles\n- absence d’amygdales (car absence de lymphocytes B) malgré les infections\n- absence d’anticorps de vaccination\n- survenue de la pneumopathie à l’âge de 6 mois, en raison de la perte de protection par les Ig maternelles\n- l’absence de pathologie chez sa soeur oriente vers le XLA.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quelle technique est réalisée l’analyse des populations lymphocytaires et sur quels principes repose-t-elle ?", "context": "Paul, âgé de 6 mois, a été hospitalisé d’urgence en raison de fièvre et respiration rapide. Jusqu’alors, il avait été bien portant et avait reçu les vaccins habituels sans complication. Les antécédents familiaux n’apprenaient rien de particulier. Sa sœur, âgée de 4 ans était en bonne santé. Dans ses antécédents personnels, on pouvait toutefois noter l’absence d’amygdales.\nUne radiographie du thorax a mis en évidence une pneumonie interstitielle. L’examen bactériologique de l’expectoration par coloration au Gram a révélé une flore normale. Cependant, l’analyse bactériologique de l’expectoration a révélé la présence de Streptococcus pneumoniae.\nLe bilan biologique a souligné les points suivants :\n- un taux d’hémoglobine dans la limite de la normale\n- une formule leucocytaire perturbée et présentant une lymphopénie, avec en\nparticulier l’absence de lymphocytes B circulants,\n- des concentrations en IgA, IgM et IgD inférieures aux seuils de détection. Seules\nde très faibles concentrations en IgG étaient mesurées, de l’ordre de 0,8 g/L. Les anticorps spécifiques des différents antigènes vaccinaux étaient absents.", "answer": "L’analyse est réalisée en immunofluorescence avec analyse cytofluorométrique.\nLes populations cellulaires sont identifiées sur des caractéristiques morphologiques (taille, granularité) et phénotypiques (marqueurs de surface).\nLes molécules \"marqueurs\" sont reconnues par des anticorps (le plus souvent monoclonaux) couplés à des fluorochromes. La fluorescence propre aux cellules (autofluorescence) et la fluorescence conférée aux cellules par la liaison de l’anticorps sont analysées à l’aide du cytofluoromètre :\nles cellules sont soumises à l’analyse individuellement lors de leur passage dans l’axe d’un faisceau laser (cytométrie en flux). Les signaux émis sont captés par des photomultiplicateurs et traités par différents logiciels d’analyse. Les résultats sont exprimés en % de cellules exprimant le marqueur choisi (marqueurs des lymphocytes T, B ou sous-populations...) parmi les cellules sélectionnées sur des critères morphologiques (par ex : cellules lymphoïdes).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quelle technique est réalisé le dosage pondéral des IgG, IgA et IgM sériques ; donnez-en brièvement le principe et l’ordre de sensibilité.", "context": "Paul, âgé de 6 mois, a été hospitalisé d’urgence en raison de fièvre et respiration rapide. Jusqu’alors, il avait été bien portant et avait reçu les vaccins habituels sans complication. Les antécédents familiaux n’apprenaient rien de particulier. Sa sœur, âgée de 4 ans était en bonne santé. Dans ses antécédents personnels, on pouvait toutefois noter l’absence d’amygdales.\nUne radiographie du thorax a mis en évidence une pneumonie interstitielle. L’examen bactériologique de l’expectoration par coloration au Gram a révélé une flore normale. Cependant, l’analyse bactériologique de l’expectoration a révélé la présence de Streptococcus pneumoniae.\nLe bilan biologique a souligné les points suivants :\n- un taux d’hémoglobine dans la limite de la normale\n- une formule leucocytaire perturbée et présentant une lymphopénie, avec en\nparticulier l’absence de lymphocytes B circulants,\n- des concentrations en IgA, IgM et IgD inférieures aux seuils de détection. Seules\nde très faibles concentrations en IgG étaient mesurées, de l’ordre de 0,8 g/L. Les anticorps spécifiques des différents antigènes vaccinaux étaient absents.", "answer": "Le dosage pondéral des IgGAM est réalisé par néphélométrie ; il repose sur le principe de l’immuno-précipitation en milieu liquide, à l’aide d’anticorps anti IgG, anti IgA et anti IgM, et sa sensibilité est de l’ordre de 0,1 g/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la prise en charge thérapeutique de la pneumonie à Streptocoque ?", "context": "Paul, âgé de 6 mois, a été hospitalisé d’urgence en raison de fièvre et respiration rapide. Jusqu’alors, il avait été bien portant et avait reçu les vaccins habituels sans complication. Les antécédents familiaux n’apprenaient rien de particulier. Sa sœur, âgée de 4 ans était en bonne santé. Dans ses antécédents personnels, on pouvait toutefois noter l’absence d’amygdales.\nUne radiographie du thorax a mis en évidence une pneumonie interstitielle. L’examen bactériologique de l’expectoration par coloration au Gram a révélé une flore normale. Cependant, l’analyse bactériologique de l’expectoration a révélé la présence de Streptococcus pneumoniae.\nLe bilan biologique a souligné les points suivants :\n- un taux d’hémoglobine dans la limite de la normale\n- une formule leucocytaire perturbée et présentant une lymphopénie, avec en\nparticulier l’absence de lymphocytes B circulants,\n- des concentrations en IgA, IgM et IgD inférieures aux seuils de détection. Seules\nde très faibles concentrations en IgG étaient mesurées, de l’ordre de 0,8 g/L. Les anticorps spécifiques des différents antigènes vaccinaux étaient absents.", "answer": "Le traitement initial des pneumopathies communautaires est probabiliste : pas de molécule efficace en toutes circonstances.\nEn première intention : amoxicilline (céphalosporines), macrolides... par exemple.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle devra être l’attitude thérapeutique face à ce type de déficit immunitaire ?", "context": "Paul, âgé de 6 mois, a été hospitalisé d’urgence en raison de fièvre et respiration rapide. Jusqu’alors, il avait été bien portant et avait reçu les vaccins habituels sans complication. Les antécédents familiaux n’apprenaient rien de particulier. Sa sœur, âgée de 4 ans était en bonne santé. Dans ses antécédents personnels, on pouvait toutefois noter l’absence d’amygdales.\nUne radiographie du thorax a mis en évidence une pneumonie interstitielle. L’examen bactériologique de l’expectoration par coloration au Gram a révélé une flore normale. Cependant, l’analyse bactériologique de l’expectoration a révélé la présence de Streptococcus pneumoniae.\nLe bilan biologique a souligné les points suivants :\n- un taux d’hémoglobine dans la limite de la normale\n- une formule leucocytaire perturbée et présentant une lymphopénie, avec en\nparticulier l’absence de lymphocytes B circulants,\n- des concentrations en IgA, IgM et IgD inférieures aux seuils de détection. Seules\nde très faibles concentrations en IgG étaient mesurées, de l’ordre de 0,8 g/L. Les anticorps spécifiques des différents antigènes vaccinaux étaient absents.", "answer": "- Le traitement repose essentiellement sur l’administration à vie d’Immunoglobulines polyvalentes intraveineuses ou sous-cutanées, par exemple : Tégéline®, Endobuline®, gammagard®...\nLes Ig sont préparées à partir du plasma prélevé chez un grand nombre de donneurs, par fractionnement éthanolique.\nIl s’agit de maintenir un taux résiduel sérique de 6 g/L. Toutefois, les nouvelles recommandations préconisent de maintenir un taux sérique de 8 à 10 g/L en cas de persistance des infections. La posologie sera de 200 à 800 mg/kg toutes les 2 à 4 semaines.\n- Prévention des infections par une antibiothérapie et hygiène de vie stricte.\n- Dans ce type de déficit immunitaire, la greffe de cellules souches hématopoïétiques n’est pas indiquée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats de cet hémogramme.", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "- Pas d’anémie (Hb : 125 g/L)\n- Indices érythrocytaires normaux : VGM : 91 fL, TCMH : 30 pg, CCMH : 32,9 %\n- Leucopénie (0,7 G/L) avec neutropénie. On peut parler d’agranulocytose, nombre de polynucléaires neutrophiles < 0,2 G/L (0,014 G/L chez cette patiente). Légère lymphopénie.\n- Chiffre de plaquettes normal.\nIl s’agit d’une agranulocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’interrogatoire de la patiente fait apparaître que celle-ci prend depuis 2 mois : Temesta® (lorazepam) et Néomercazole® (carbimazole) pour le traitement d’une hyperthyroïdie de découverte récente. Commenter cette information.\nQu’apporte-t-elle à la compréhension du dossier de la patiente ?", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "Dans le cadre de survenue d’une agranulocytose, on retient la prise de Néomercazole® dont les effets indésirables, notamment d’ordre hématologique avec atteinte de la lignée granuleuse sont connus. Dans la majorité des cas, ces effets surviennent au cours du 1er trimestre de traitement. On peut donc rattacher l’agranulocytose de la patiente à une cause iatrogénique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen biologique complémentaire doit être effectué pour confirmer le diagnostic probable chez cette patiente ?", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "Un myélogramme doit être effectué ; il montrera, en cas d’agranulocytose :\n- une hypoplasie de la lignée granuleuse avec le plus souvent un blocage de maturation au stade promyélocyte\n- des lignées érythroblastique et mégacaryocytaire normales\n- une absence de cellules pathologiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mesures thérapeutiques doivent être prises rapidement ?", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "- Hospitalisation en milieu hospitalier spécialisé (isolement)\n- Arrêt immédiat et définitif du Néomercazole® et envisager d’autres options thérapeutiques.\n- Antibiothérapie à large spectre en attendant les résultats des prélèvements bactériologiques réalisés dès l’admission, à adapter dans un second temps en fonction de l’antibiogramme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle démarche réglementaire s’impose face à cette situation diagnostique ? Quelle démarche s’impose vis à vis du patient ?", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "Les textes officiels font obligation de notifier à un Centre Régional de Pharmaco- vigilance toute manifestation clinique et/ou biologique qu’il juge secondaire à la prise d’un médicament. Les informations apportées permettront d’établir les critères d’imputabilité, intrinsèques et extrinsèques.\nDans le cas où l’imputabilité est établie, une information sera délivrée au patient pour le mettre en garde sur le risque de récidive en cas de nouvelle prise du médicament en cause.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant l’hyperthyroïdie de découverte récente chez cette patiente (avant traitement) :\n- Citer les signes cliniques cardiaques, digestif et généraux recherchés à l’interrogatoire.\n- Préciser le test biologique de première intention et le résultat qui a conduit à ce diagnostic.", "context": "Une patiente âgée de 70 ans est hospitalisée pour un syndrome infectieux sévère avec fièvre à 39°C et frissons. L’examen clinique visant à rechercher le foyer infectieux met en évidence une pneumopathie confirmée par l’examen radiologique. L’hémogramme effectué à l’entrée donne les résultats suivants :\n\nSg-Erythrocytes : 4,15 T/L\nSg-Hématocrite : 0,38\nSg-Hémoglobine : 125 g/L\nSg-Leucocytes : 0,7 G/L\nSg-Plaquettes : 170 G/L\n\nFormule leucocytaire : (valeurs relatives)\nPolynucléaires neutrophiles : 0,02\nLymphocytes : 0,91\nMonocytes : 0,07", "answer": "- Signes cliniques : tachycardie, diarrhée, amaigrissement\n- TSH fortement diminuée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez un homme de 30 ans, donner les valeurs normales de l’hémogramme (NFS), de la vitesse de sédimentation érythrocytaire à la 1ère heure et de la protéine C réactive.", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "- Hémogramme :\nSg Erythrocytes : 4,5 - 5,7 T/L\nSg Hématocrite : 0,42 - 0,54\nSg Hémoglobine :130 - 170 g/L\nSg Leucocytes : 4,0 - 10 G/L\nSg Thrombocytes : 150 - 450 G/L\n\n- Formule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 2 - 7,5 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04 - 0,5 G/L\nPolynucléaires basophiles : < 0,10 G/L\nLymphocytes : 1 - 4 G/L\nMonocytes : 0,2 - 1 G/L\n\nSg Vitesse de sédimentation érythrocytaire (1ère heure) : 2 - 5 mm\nSe Protéine C Réactive : ....................< 5 mg/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant ce syndrome dysentérique aigu, sans altération de l’état général, sans fièvre mais accompagné d’une rectite ulcérée, quel parasite (genre, espèce) peut être évoqué ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Entamoeba histolytica.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’absence de fièvre, d’altération de l’état général et la négativité des coprocultures permettent d’éliminer des bactéries entéro-invasives responsables de colite aiguë. Lesquelles ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Shigelles, salmonelles, E. coli entéro-invasifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le parasite découvert lors de l’examen microscopique direct des mucosités recueillies sous rectoscopie ainsi que lors de l’examen parasitologique des selles glairo-sanglantes.", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Formes végétatives (ou trophozoïtes) d’une amibe hématophage, de 15 à 40 μm, mobile (pseudopodes).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle coloration rapide et de routine peut-on effectuer pour permettre l’identification exacte du parasite ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "M.I.F. coloration (merthiolate, iode, formol).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une fois coloré, quels sont les caractères nucléaires permettant la diagnose d’espèce de ce parasite ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Chromatine tapissant la membrane nucléaire, \"périphérique\" et caryosome petit = genre Entamoeba,\nChromatine périphérique régulière (fin liseré, fin piqueté) et caryosome punctiforme = espèce histolytica.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel milieu de culture peut-on isoler ce parasite ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Sur un milieu diphasique (dérivant de celui de Dobell et Laidlaw,...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment et par quel stade parasitaire le patient a-t-il été infesté ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Forme kystique (kyste) présente dans l’eau et les aliments.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment traiter cette parasitose invasive ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Par des amoebicides diffusibles ou tissulaires.\nDérivés 5-nitro-imidazolés.\nChef de file : métronidazole (FLAGYL®), pendant 7 à 10 jours.\nD’autres dérivés ont la même efficacité pour une durée d’utilisation plus brève.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les interactions déconseillées du métromidazole ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "- Effet antabuse avec l’alcool\n- Disulfirame (Esperal®) : bouffées délirantes, état confusionnel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres micro-organismes sont également sensibles à ce traitement ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "- Giardia intestinalis,\n- Trichomonas vaginalis,\n- Bactéries anaérobies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après avoir traité cet épisode invasif, comment éradiquer le parasite de la lumière intestinale et comment s’en assurer ?", "context": "Monsieur Christian F..., 30 ans, revient d’une mission au Cambodge, sur les bords du Mékong.\nSon séjour, d’une durée de 2 mois, s’est déroulé dans des conditions d’hygiène (hébergement et alimentation) assez sommaires.\nQuinze jours après son retour, il se met brutalement à émettre 6 selles peu abondantes, mais glaireuses et mêlées de sang, suivies de coliques. Il consulte immédiatement un médecin.\nA l’examen clinique, le patient est en bon état général, apyrétique (37°C), il ne présente pas de signes de déshydratation, son abdomen est souple mais sensible.\nLes résultats de l’hémogramme, de la vitesse de sédimentation et de la protéine C réactive sont normaux.\nUne rectoscopie est réalisée. Elle met en évidence de nombreuses ulcérations \"en coup d’ongle\". Un prélèvement effectué à leur niveau révèle la présence d’un protozoaire.", "answer": "Par une cure d’amoebicide de contact. En France actuellement on utilise l’association tibroquinol-tiliquinol (INTETRIX®) pendant 10 jours.\nOn s’assure de l’éradication du parasite par la négativation des examens parasitologiques des selles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter les résultats des examens biologiques réalisés chez la mère et l’enfant.", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "L’E.C.B.U. réalisé chez la mère ne révèle pas de signes biologiques d’infection urinaire (pas de leucocyturie réactionnelle, pas de bactérie à l’examen direct). La NFS montre une légère hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles (concentration absolue de polynucléaires neutrophiles > à 7,5 G/L). Le taux d’érythrocytes est normal. La présence de bacilles à Gram positif à l’examen des prélèvements réalisés chez la mère et l’enfant témoigne d’une infection bactérienne et conduit à évoquer une transmission materno-foetale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la bactérie la plus vraisemblablement en cause dans cette infection ? Argumenter votre réponse.", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "La morphologie régulière des bacilles à Gram positif observés et le contexte d’infection materno-foetale orientent le diagnostic vers une infection à Listeria monocytogenes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères bactériologiques permettant l’identification de cette bactérie ?", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Le diagnostic nécessite l’isolement de la bactérie que l’on peut réaliser sur gélose au sang ou sur gélose au sang cuit. Les colonies se développent après 24 heures d’incubation à 37°C. Elles sont entourées d’une zone d’hémolyse bêta sur gélose au sang.\nListeria monocytogenes possède une catalase, n’a pas d’oxydase, et est aérobie- anaérobie facultative. Le diagnostic d’espèce sera obtenu par des tests métaboliques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les antibiotiques habituellement utilisés pour le traitement des infections dues à cette bactérie ? En fonction de votre réponse, discuter l’antibiothérapie instituée chez la mère et l’enfant.", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Le traitement habituel fait appel à une aminopénicilline, le plus souvent associée à un aminoside. Le cotrimoxazole est également utilisé en cas d’allergie aux pénicillines et dans les méningo-encéphalites. L’association d’un inhibiteur de bêta- lactamase (acide clavulanique) à l’amoxicilline (Augmentin®) ne présente pas d’intérêt mais il n’est pas contre-indiqué lors de la grossesse et possède un large spectre. Le traitement prescrit à l’enfant est celui de référence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux effets indésirables et les contre-indications des antibiotiques utilisés chez cet enfant ?", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Amoxicilline :\n- Effets indésirables : manifestations digestives\n- Contre-indication : allergies connues\n\nAmikacine :\n- Effets indésirables : néphrotoxicité, ototoxicité\n- Contre-indications : allergies, myasthénie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’habitat usuel de la bactérie en cause ?", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "Listeria monocytogenes est une bactérie ubiquitaire largement répandue dans l’environnement. On la rencontre également chez les animaux qui peuvent être porteurs sains comme l’Homme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de contamination par cette bactérie ?", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "La contamination peut être d’origine digestive, par ingestion d’aliments (comme les charcuteries, les fromages...), notamment après conservation prolongée au froid, en raison des possibilités de croissance à + 4°C de cette bactérie.\nIl existe une possibilité de transmission materno-foetale, principalement par voie transplacentaire.\nDes infections nosocomiales ont été décrites.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les terrains favorisant ce type d’infection ?", "context": "Brigitte V., agée de 25 ans est enceinte de 8 mois. Elle est fébrile (38°5 C) depuis 3 jours. En raison de la proximité du terme de la grossesse et de la persistance de la fièvre, son médecin décide de la faire hospitaliser. A l’admission, on réalise un recueil d’urine pour Examen Cyto-Bactériologique des Urines, 2 hémocultures et une numération formule sanguine. Brigitte V. est traitée par Augmentin® (amoxicilline + acide clavulanique).\n\n48 heures après son hospitalisation, le travail débute. Le liquide amniotique est trouble et l’enfant présente des signes de détresse respiratoire. Des prélèvements de liquide amniotique, de placenta et de liquide gastrique de l’enfant sont adressés au laboratoire de bactériologie.\n\nLa mère devient apyrétique après l’accouchement. Un traitement par amoxicilline + amikacine est instauré chez l’enfant après son transfert en néonatalogie. L’examen direct bactériologique réalisé sur les prélèvements de l’enfant révèle la présence de nombreux petits bacilles à Gram positif d’aspect régulier. Les hémocultures de la mère révèlent la présence d’une bactérie d’aspect identique.\n\nAutres résultats des prélèvements de la mère : E.C.B.U.\n- leucocytes : < 104/mL\n- hématies : < 104/mL\n- examen direct négatif\nSg érythrocytes : 4,2 T/L\nSg leucocytes : 15 G/L avec 80 % de polynucléaires neutrophiles", "answer": "La listériose va se développer préférentiellement sur des terrains particuliers : sujets âgés, femme enceinte, nouveau-nés, sujets fragilisés avec pathologie ou traitement compromettant des défenses immunitaires (cancer, greffe, traitement immunosuppresseur...).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les valeurs biologiques usuelles, chez l’homme, de l’uricémie et de l’uraturie des 24 heures.", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "Se ou PI Urate : 180-420 micromol/L ou 30-70 mg/L\\n dU Urate : 2,4-4,8 mmol ou 400-800 mg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’intérêt de l’uraturie dans la recherche étiologique d’une hyperuricémie ? Qu’en concluez-vous chez Monsieur P. ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "L’uraturie permet de différencier une hyperuricémie due à un excès de production (uraturie augmentée) de celle résultant d’un défaut d’élimination urinaire (uraturie diminuée).\\n Chez Monsieur P., l’uraturie est augmentée, ce qui oriente vers une hyperuricémie ayant pour origine probable un excès de production. En raison de l’âge du patient (55 ans) et du contexte clinique (absence de pathologie grave), on peut éliminer une maladie métabolique et un processus tumoral. En revanche, une surcharge tissulaire consécutive à des apports alimentaires en excès (le patient est obèse : IMC = 32 kg/m2) peut être envisagée. Un défaut d’élimination urinaire est exclu en raison de la valeur de l’uraturie, de l’absence d’insuffisance rénale (créatininémie normale) et de prise médicamenteuse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la physiopathologie de l’accès goutteux ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "Le dépôt de cristaux, au sein de l’articulation, d’urate de sodium et d’acide urique a pour conséquence une phagocytose de ces cristaux par les polynucléaires et les macrophages à l’origine d’une inflammation résultant en particulier de la libération de cytokines proinflammatoires (lL-1, IL-6 et TNF).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens biologiques complémentaires susceptibles d’être demandés ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "- Exploration du syndrome inflammatoire : NFS, vitesse de sédimentation, protéines de l’inflammation (la CRP a déjà été prescrite), hyperleucocytose.\\n - Examen du liquide synovial (surtout si la douleur se situe sur une articulation autre Que celle du gros orteil) : recherche de cristaux d’acide urique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel set le schéma thérapeutique de la crise de goutte ? Préciser le mécanisme d’action des médicaments utilisés ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "Le traitement de l’accès goutteux doit être réalisé le plus précocement possible. La colchicine est le médicament de choix. Elle est prescrite à forte dose dès le 1er jour (3 à 4 mg le ,e, jour), posologie dégressive ensuite : 2 mg les 2e et 3e jours, puis 1mg les jours suivants.\\n Elle diminue l’afflux leucocytaire et inhibe la phagocytose des microcristaux d’urate. Cette action est obtenue par la diminution de la mobilité des polynucléaires et par l’altération des microtubules du cytosquelette.\\n Les anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’indométacine peuvent être associés ou succéder au traitement par colchicine lorsqu’elle est mal tolérée ou inefficace.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel prélèvement a été effectué pour pratiquer l’examen mycologique ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "Prélèvement d’ongle (en raclant le lit ou en coupant la lame unguéale) qui doit intéresser la région active de prolifération du champignon.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les étapes indispensables de cet examen mycologique ?", "context": "Monsieur P., 55 ans, 1,74 m, 98 kg consulte son médecin pour une douleur intense au niveau du gros orteil droit. Lors de l’examen, le médecin constate que l’ongle de cet orteil est aussi atteint d’un onyxis en position distale. Il prescrit un examen mycologique et des analyses dont les résultats sont les suivants :\\n Examen mycologique : présence de filaments mycéliens, identifications du champignon en cours.\\n Examen biochimique :\\n Se Urate : 580 μmol/L\\n Se Créatinine : 95 μmol/L\\n Se Protéine C réactive : 75 mg/L\\n dU Urate : 5,2 mmol\\n Le médecin conclut que Monsieur P. fait une crise de goutte et qu’il est atteint d’une mycose unguéale.", "answer": "- Examen direct après éclaircissement (potasse) et coloration éventuelle,\\n - mise en culture : Sabouraud + antibiotique (chloramphénicol ou gentamycine) avec et sans cycloheximide ou ACTIDIONE®, 25-30°C, croissance en plusieurs jours,\\n - examen macroscopique et microscopique de la culture.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats en précisant le sens des anomalies éventuelles.", "context": "Un patient âgé de 72 ans est traité depuis plusieurs mois par CORDARONE® (chlorhydrate d’amiodarone) pour une pathologie coronarienne associée à des troubles du rythme cardiaque. Lors d’un bilan systématique pratiqué dans un centre de santé, on note les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,4 T/L\\n Sg Leucocytes : 8,1 G/L\\n PI Urée : 5,5 mmol/L\\n PI Glycémie : 5,4 mmol/L\\n Se Cholestérol total : 8,8 mmol/L\\n Se Triglycérides : 1,3 mmol/L\\n Se Cholestérol HDL : 1,4 mmol/L\\n L’interrogatoire ne retrouve pas d’antécédents personnels et familiaux de maladie métabolique lipidique. L’interrogatoire et l’examen clinique révèlent en revanche une frilosité récente, une asthénie physique et psychique, des crampes et une constipation.", "answer": "Erythrocytes, leucocytes, urée, glycémie : valeurs normales (urée normale en fonction de l’âge) Triglycérides normaux\\n Cholestérol total : valeur augmentée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’anomalie lipidique observée ?", "context": "Un patient âgé de 72 ans est traité depuis plusieurs mois par CORDARONE® (chlorhydrate d’amiodarone) pour une pathologie coronarienne associée à des troubles du rythme cardiaque. Lors d’un bilan systématique pratiqué dans un centre de santé, on note les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,4 T/L\\n Sg Leucocytes : 8,1 G/L\\n PI Urée : 5,5 mmol/L\\n PI Glycémie : 5,4 mmol/L\\n Se Cholestérol total : 8,8 mmol/L\\n Se Triglycérides : 1,3 mmol/L\\n Se Cholestérol HDL : 1,4 mmol/L\\n L’interrogatoire ne retrouve pas d’antécédents personnels et familiaux de maladie métabolique lipidique. L’interrogatoire et l’examen clinique révèlent en revanche une frilosité récente, une asthénie physique et psychique, des crampes et une constipation.", "answer": "Le bilan lipidique complet évoque une augmentation isolée des LDL : 6,8 mmol/L (calculés selon la formule de Friedewald).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’étiologie la plus vraisemblable de cette anomalie ? Quel(s) examen(s) biologique(s) complémentaire(s) doit (doivent) être mis en œuvre ? Quelles seront les variations attendues ?", "context": "Un patient âgé de 72 ans est traité depuis plusieurs mois par CORDARONE® (chlorhydrate d’amiodarone) pour une pathologie coronarienne associée à des troubles du rythme cardiaque. Lors d’un bilan systématique pratiqué dans un centre de santé, on note les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,4 T/L\\n Sg Leucocytes : 8,1 G/L\\n PI Urée : 5,5 mmol/L\\n PI Glycémie : 5,4 mmol/L\\n Se Cholestérol total : 8,8 mmol/L\\n Se Triglycérides : 1,3 mmol/L\\n Se Cholestérol HDL : 1,4 mmol/L\\n L’interrogatoire ne retrouve pas d’antécédents personnels et familiaux de maladie métabolique lipidique. L’interrogatoire et l’examen clinique révèlent en revanche une frilosité récente, une asthénie physique et psychique, des crampes et une constipation.", "answer": "L’hyperLDLémie (hypercholestérolémie) est secondaire à une hypothyroïdie.\\n Les signes cliniques cités sont évocateurs et la CORDARONE® est un médicament iodé induisant une surcharge iodée pouvant aggraver ou déclencher une hypothyroïdie sous jacente.\\n Les examens à mettre en œuvre consisteront en un bilan thyroïdien avec dosage de laT4 libre (diminuée) et de la TSH (augmentée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle intervention thérapeutique devra être mise en œuvre ? Quelle surveillance biologique cela implique-t-il ?", "context": "Un patient âgé de 72 ans est traité depuis plusieurs mois par CORDARONE® (chlorhydrate d’amiodarone) pour une pathologie coronarienne associée à des troubles du rythme cardiaque. Lors d’un bilan systématique pratiqué dans un centre de santé, on note les résultats suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,4 T/L\\n Sg Leucocytes : 8,1 G/L\\n PI Urée : 5,5 mmol/L\\n PI Glycémie : 5,4 mmol/L\\n Se Cholestérol total : 8,8 mmol/L\\n Se Triglycérides : 1,3 mmol/L\\n Se Cholestérol HDL : 1,4 mmol/L\\n L’interrogatoire ne retrouve pas d’antécédents personnels et familiaux de maladie métabolique lipidique. L’interrogatoire et l’examen clinique révèlent en revanche une frilosité récente, une asthénie physique et psychique, des crampes et une constipation.", "answer": "Un traitement par la L-Thyroxine à doses progressives sous surveillance cardiologique et en contrôlant la TSH (particulièrement pour ce patient présentant des troubles du rythme et pathologie coronarienne).\\n Éventuellement arrêt de la surcharge iodée ; mais si le médicament est vital pour le patient il pourra être maintenu à condition de compenser l’hypothyroïdie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Selon vous, de quelle pathologie est atteint Monsieur A. ? Argumenter.", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "Monsieur A. semble atteint d’un diabète de type 2.\\n Les éléments évocateurs d’un diabète sont les suivants : Monsieur A. présente une glycosurie, une glycémie capillaire élevée et des signes cliniques évocateurs : polyurie, polydypsie, asthénie.\\n Les arguments en faveur d’un diabète de type 2 sont : l’âge du patient (> 40), son poids (IMC : Poids/ (taille)2 traduisant une surcharge pondérale), la sédentarité (loisir exclusif : informatique).\\n On peut noter également que la maladie a été découverte lors d’une visite médicale : le patient ne présente pas de signes cliniques majeurs (le diabète de type 2 est souvent découvert à l’occasion d’un bilan médical ou lorsqu’apparaissent les premières complications macro ou micro-angiopathiques à la différence du diabète de type 1 souvent mis en évidence par une complication aiguë type coma acidocétosique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire le médecin fait-il pratiquer pour confirmer son diagnostic ? Quelles en sont les valeurs usuelles ?", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "Le médecin va faire pratiquer une glycémie à jeun (2 mesures à 2 jours différents). Les valeurs normales sont de 3,90 à 5,30 mmol/L. On parle de diabète au-delà de 7 mmol/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’intérêt du dosage de l’HbA1c et quel est l’objectif à atteindre dans le cas de Monsieur A. ?", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "L’hémoglobine glyquée HbA1c reflète la glycémie moyenne pendant la demi-vie des globules rouges soit 2 à 3 mois, ce qui permet d’évaluer l’équilibre du diabète.\\n L’objectif à atteindre est une valeur < 7 %.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quoi consiste le régime alimentaire recommandé à Monsieur A. ?", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "En raison de sa surcharge pondérale, un régime alimentaire hypocalorique (niveau calorique antérieur diminué de 500 à 1.000 Kcal sans descendre en dessous de 1.200 Kcal/j) est recommandé à Monsieur A. (l’objectif étant de diminuer l’insulinorésistance) ; ce régime. sera également hypoglucidique (pas de sucres d’index glycémique élevé sauf fruits ; sucres lents ; fragmentation des apports) et hypolipidique (avec répartition équilibrée des graisses polyinsaturées, monoinsaturées et saturées).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles autres familles de médicaments disponibles sur le marché français sont utilisables dans le traitement de la pathologie dont souffre Monsieur A.? Expliquer succinctement leurs mécanismes d’action.", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "- Glinides : ils présentent un mécanisme d’action identique à celui des sulfamides mais ils ne se lient pas au même récepteur membranaire de la cellule bêta. Ils agissent en bloquant les canaux potassiques ATP-dépendants de la membrane des cellules bêta.\\n - Thiazolidinediones ou glitazones : elles améliorent la sensibilité périphérique à J’insuline au niveau du tissu adipeux, du muscle et’ du foie. Elles stimulent l’adipogenèse ce qui conduit à une diminution des acides gras circulants et améliore la captation du glucose. (Agissent principalement en cas d’insulinorésistance.) Ce sont des agonistes sélectifs des récepteurs nucléaires PPAR-Y.\\n - Inhibiteurs des alphaglucosidases intestinales : ils inhibent la liaison des oligosaccharides aux alphaglucosidases, retardant l’hydrolyse de ces glucides en monosaccharides et donc leur absorption. (Agissent sur l’hyperglycémie postprandiale.)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Invité à un apéritif à l’occasion du départ à la retraite d’un de ses collègues de travail, Monsieur A. arrive en retard d’une bonne heure en raison d’embouteillages. Il est 20 heures et il n’a pas mangé depuis le repas de midi. Dès son arrivée, on lui sert une coupe de champagne puis une autre... Après la troisième coupe, Monsieur A. devient pâle, se met à transpirer et s’effondre sans cependant perdre connaissance.\\n A votre avis, qu’arrive-t-il à Monsieur A. ? Pour quelle raison ? Quelle serait votre attitude si vous vous trouviez à proximité de Monsieur A. ?", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "Monsieur A. est victime d’une hypoglycémie. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce malaise hypoglycémique : Monsieur A. n’a rien mangé depuis le repas de midi, il est arrivé en retard après avoir passé un bon moment dans les embouteillages (stress) et il a pris plusieurs verres d’alcool (interaction entre alcool et antidiabétiques : surtout sulfamides avec lesquels il y a potentialisation du risque d’hypoglycémie).\\n Attitude : resucrage avec 3-4 morceaux de sucre. Vérifier si possible (a glycémie capillaire. Si le resucrage n’est pas efficace après plusieurs essais, il faut envisager une injection de glucagon voire l’appel d’un médecin pour administrer du glucose IV.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur A. présente depuis plusieurs mois, à la marche, une douleur au mollet droit. Monsieur A. est un gros fumeur, son médecin suspecte donc un problème d’artérite et souhaite que son patient subisse une artériographie des membres inférieurs. En vue de cet examen, quelle sera l’attitude vis-à-vis de la thérapeutique prescrite (GLUCOPHAGE@, DAONIL@). Argumenter votre réponse.", "context": "Monsieur A., 48 ans, agent hospitalier, se rend à sa visite médicale annuelle au service de médecine du travail. L’examen clinique de Monsieur A. (1,70 m ; 85 kg) est normal ; sa pression artérielle est de 120/80 mmHg. Monsieur A. confie au médecin que depuis quelques mois il est très fatigué, mais il pense que cela vient du manque de sommeil (passionné d’informatique, il passe ses soirées à travailler sur son ordinateur). De plus, il dit avoir toujours très soif et donc, uriner beaucoup. L’examen des urines à l’aide de bandelettes réactives met en évidence une glycosurie. Le médecin pratique alors une détermination de la glycémie capillaire dont la valeur est de 12 mmol/L. Au vu du résultat, il demande alors à son patient de faire pratiquer un examen complémentaire afin d’étayer son diagnostic.\\n Quelques jours plus tard, après confirmation du diagnostic, le médecin recommande à Monsieur A. un régime alimentaire associé à une activité physique régulière. Après plusieurs mois de régime, le patient présente une glycémie à jeun de 9 mmol/L et un taux d’HbA1c de 9,2 %. Le médecin décide d’entreprendre un traitement médicamenteux : il prescrit metformine (GLUCOPHAGE@ 850) à raison de 2 comprimés par jour. Il est amené après plusieurs mois de traitement à augmenter la posologie à 3 comprimés par jour puis à associer glibenclamide (DAONIL@) 1 comprimé matin et soir à sa prescription.", "answer": "L’artériographie nécessite l’utilisation de produits de contraste. Or il existe une interaction médicamenteuse avec la metformine avec un risque accru d’acidose lactique pouvant aboutir à une insuffisance rénale.\\n Par conséquent la démarche à adopter est la suivante : arrêt de la metformine 48 heures avant l’examen puis une reprise de cette thérapeutique 48 heures après l’artériographie. Le malade doit être bien hydraté pendant la\\n durée de l’examen.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action du trihexyphénidyle ? Quels sont les principaux effets indésirables de ce médicament ?", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "Le trihexyphénidyle est antagoniste des récepteurs muscariniques et diminue l’hyperactivité cholinergique au niveau striatal. Les effets indésirables centraux de ce médicament sont des troubles de la mémoire et la confusion mentale. Les effets anticholinergiques périphériques du trihexyphénidyle se manifestent par une sécheresse buccale, une constipation, une rétention urinaire et des troubles d’accommodation visuelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le traitement antiparkinsonien a été modifié, le trihexyphénidyle est remplacé par l’association lévodopa-bensérazide (MODOPAR®).\nQue peut-on attendre de l’adjonction du bensérazide à la lévodopa ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "Le bensérazide améliore l’efficacité de la dopathérapie en inhibant essentiellement la opadécarboxylase périphérique et donc la transformation de lévodopa en dopamine au niveau périphérique. La biodisponibilité de la lévodopa au niveau cérébral est donc augmentée.\nLa diminution de formation de dopamine périphérique minimise les effets délétères vasculaires", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Actuellement Monsieur X. reçoit :\nMODOPAR® 200 mg/50 mg gélule : 1 gélule à 6 h 30\nMODOPAR® LP100mg/25mggélule:1géluleà20h30et1à22h30\nMODOPAR® 100 mg/25 mg dispersible :\n- 1cp à 8 h 30\n- 2cps à 10 h 30\n- 1cp à 12 h\n- 2cpsà 14h\n- 1cp à 16 h 30\n- 2cps à 19 h®\nMODOPAR 100mg/25mg gélule : 1 gélule à 8h30, 1 à 12h et 1 à 16h30.\nDes dyskinésies apparaissent en milieu de dose, mais elles sont ici modérées et peu invalidantes. Quelle est l’origine de ces dyskinésies ? Comment peut-on intervenir pour les diminuer ?", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "Les dyskinésies sont dues à l’hyperactivité dopaminergique centrale. Elles apparaissent généralement en milieu de dose et sont reliées aux pics plasmatiques de lévodopa. Pour limiter ces pics plasmatiques, on peut :\n- Essayer de diminuer la posologie journalière de lévodopa\n- Fractionner les prises de lévodopa (ce qui a déjà été réalisé ici).\n- Utiliser des formes LP de lévodopa.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des fluctuations motrices (akinésie et rigidité) existent au cours de la journée, mais son surtout invalidantes le matin au réveil. A quoi peut-on attribuer ces fluctuations motrices et spécialement l’akinésie.", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "L’akinésie (difficulté pour débuter un mouvement) observée souvent en fin de dose est liée à une hypoactivité dopaminergique. Cet effet indésirable est fréquemment observé au bout de quelques années de traitement du fait de l’épuisement progressif de la stimulation dopaminergique lié à la disparition progressive des neurones dopaminergiques striataux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’entacapone (COMTAN ®) est ajoutée à la posologie de 1cp à 200 mg pris en même temps que le MODOPAR®à 8h30, à 12h, à 16h30, à 20h30 et à 22h30. Quel est le mécanisme d’action de l’entacapone et son intérêt dans le traitement des fluctuations motrices ?", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "L’entacapone inhibe la COMT périphérique et empêche la dégradation de la lévodopa périphérique. Le temps de demi-vie plasmatique ainsi que l’aire sous la courbe des concentrations plasmatiques de la lévodopa augmentent et sa biodisponibilité au niveau du système nerveux central également, ce qui limite l’hypo-activité dopaminergique. L’entacapone doit être administrée en même temps que la lévodopa.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre classe pharmacologique aurait pu être associée à la lévodopa pour limiter les fluctuations motrices ?", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "Les agonistes dopaminergiques tels que la bromocriptine (PARLODEL®), le lisuride (DOPERGINE®) ou le ropinirole (REQUIP®) peuvent être associés tardivement à la dopathérapie en cas de fluctuations motrices. Ils possèdent une demi-vie longue et peuvent renforcer l’action agoniste dopaminergique déficiente en fin de dose. La sélégiline (DÉPRÉNYL®) est un inhibiteur sélectif de la MAO B, ce qui diminue le catabolisme de la dopamine centrale.\nL’association précoce de la sélégiline à la lévodopa au début de la maladie peut en freiner l’évolution et retarder l’apparition des fluctuations motrices. Les agonistes dopaminergiques ont l’AMM dans l’association \"tardive\" en cas de fluctuations motrices", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un bilan biologique est réalisé :\nPl Sodium : 142 mmol/L\nPl Potassium : 3,7 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl Créatinine : 82 micromol/L\nPl Urée : 3,5 mmol/L\nSe Protéines : 59 g/L\nSe Albumine : 32 g/L\nSe ALAT : 58 UI/L\nSe ASAT : 38 UI/L\nSe gamma-GT : 110 UI/L\nSe PAL : 97 UI/L\n\nCommenter ce bilan. Indiquer les paramètres biologiques dont on doit tenir compte au regard de la thérapeutique de Monsieur X.", "context": "Monsieur X.52 ans souffre de maladie de Parkinson idiopathique depuis l’âge de 32 ans. Au début, les manifestations principales de sa maladie étaient essentiellement des tremblements traités par le trihexyphénidyle (ARTANE®).", "answer": "Le bilan suggère une légère insuffisance hépatique :\n- Protéines sériques et albumine sérique diminuées dans un contexte d’imprégnation alcoolique possible (gamma-GT augmentée).\n- Légère augmentation des ALAT.\n- Le COMTAN® est contre-indiqué dans l’insuffisance hépatique. Il conviendra donc de surveiller l’évolution des paramètres des fonctions hépatiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan biologique.", "context": "Une adolescente de 17 ans, sans antécédent particulier et en bonne santé, dit avoir pris, à une heure qu’elle ne veut pas révéler, dans un but autolytique 4 à 5 comprimés de MOGADON® (nitrazépam, 5 mg par comprimé) et un nombre indéterminé de gélules de DAFALGAN® (paracétamol, 500 mg par gélule). Elle n’a été découverte qu’après son réveil (difficile) du sommeil induit par l’hypnotique. Le délai entre la prise médicamenteuse et l’hospitalisation est évalué (sans certitude) entre 9 heures et 12 heures. Dès l’arrivée à l’hôpital, un bilan biologique sanguin est pratiqué.\n\nLes résultats sont les suivants :\n\nPI Glucose : 3,95 rnmol/L\nPI Créatinine : 72 urnol/l,\nPI Sodium : 141 mmol/L\nPI Potassium : 4,2 mmol/L\nPI CO2 total : 25 rnmol/L\nSe Aspartate aminotransférase 30°C SFBC : 33 UIIL\nSe Alanine aminotransférase 30°C SFBC : 35 UIIL\nPI Bilirubine totale : 12 µmol/L\nPI Taux du complexe prothrombinique : 0,97\nPrésence de Benzodiazépine(s) (méthode immunoenzymatique)\nParacétamolémie : 71,0 mg/L\n\nAvant la connaissance du résultat de la paracétamolémie un traitement par antidote favorisant une voie de détoxication du paracétamol est commencé.", "answer": "Les valeurs des paramètres biochimiques et d’hémostase : glucose, créatinine, sodium, potassium, CO2 total, transaminases, bilirubine, complexe prothrombinique (=TP) sont dans les normales (valeurs usuelles) .\nL’analyse toxicologique confirme la prise de Benzodiazépine (le nitrazépam sûrement) et de Paracétamol.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel serait l’intérêt de réaliser une seconde paracétamolémie dans les heures qui suivent la première détermination ?", "context": "Une adolescente de 17 ans, sans antécédent particulier et en bonne santé, dit avoir pris, à une heure qu’elle ne veut pas révéler, dans un but autolytique 4 à 5 comprimés de MOGADON® (nitrazépam, 5 mg par comprimé) et un nombre indéterminé de gélules de DAFALGAN® (paracétamol, 500 mg par gélule). Elle n’a été découverte qu’après son réveil (difficile) du sommeil induit par l’hypnotique. Le délai entre la prise médicamenteuse et l’hospitalisation est évalué (sans certitude) entre 9 heures et 12 heures. Dès l’arrivée à l’hôpital, un bilan biologique sanguin est pratiqué.\n\nLes résultats sont les suivants :\n\nPI Glucose : 3,95 rnmol/L\nPI Créatinine : 72 urnol/l,\nPI Sodium : 141 mmol/L\nPI Potassium : 4,2 mmol/L\nPI CO2 total : 25 rnmol/L\nSe Aspartate aminotransférase 30°C SFBC : 33 UIIL\nSe Alanine aminotransférase 30°C SFBC : 35 UIIL\nPI Bilirubine totale : 12 µmol/L\nPI Taux du complexe prothrombinique : 0,97\nPrésence de Benzodiazépine(s) (méthode immunoenzymatique)\nParacétamolémie : 71,0 mg/L\n\nAvant la connaissance du résultat de la paracétamolémie un traitement par antidote favorisant une voie de détoxication du paracétamol est commencé.", "answer": "L’intérêt du dosage de la 2ème paracétamolémie est de calculer la demi-vie du paracétamol car l’heure de la prise toxique n’est pas connue avec certitude, donc la 1ère paracétamol émie ne peut être interprétée en fonction du nomogramme de référence (correspondant à une demi-vie de 4 heures).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si l’intoxication au paracétamol est grave, parmi les paramètres biologiques dosés, quels sont ceux qui pourraient (notamment en l’absence de traitement) être modifiés dans le temps ? Pourquoi ?", "context": "Une adolescente de 17 ans, sans antécédent particulier et en bonne santé, dit avoir pris, à une heure qu’elle ne veut pas révéler, dans un but autolytique 4 à 5 comprimés de MOGADON® (nitrazépam, 5 mg par comprimé) et un nombre indéterminé de gélules de DAFALGAN® (paracétamol, 500 mg par gélule). Elle n’a été découverte qu’après son réveil (difficile) du sommeil induit par l’hypnotique. Le délai entre la prise médicamenteuse et l’hospitalisation est évalué (sans certitude) entre 9 heures et 12 heures. Dès l’arrivée à l’hôpital, un bilan biologique sanguin est pratiqué.\n\nLes résultats sont les suivants :\n\nPI Glucose : 3,95 rnmol/L\nPI Créatinine : 72 urnol/l,\nPI Sodium : 141 mmol/L\nPI Potassium : 4,2 mmol/L\nPI CO2 total : 25 rnmol/L\nSe Aspartate aminotransférase 30°C SFBC : 33 UIIL\nSe Alanine aminotransférase 30°C SFBC : 35 UIIL\nPI Bilirubine totale : 12 µmol/L\nPI Taux du complexe prothrombinique : 0,97\nPrésence de Benzodiazépine(s) (méthode immunoenzymatique)\nParacétamolémie : 71,0 mg/L\n\nAvant la connaissance du résultat de la paracétamolémie un traitement par antidote favorisant une voie de détoxication du paracétamol est commencé.", "answer": "La cytolyse hépatique va augmenter les transaminases (avec ALAT > ASAT), avec un maximum à J3, J4. L’atteinte hépatique va diminuer le TP : diminution de synthèse des facteurs du complexe prothrombinique.\nLes bicarbonates pourront baisser en cas d’acidose lactique (avec hyperkaliémie éventuelle) qui peut survenir dans les intoxications sévères.\nEn cas d’atteinte rénale, la créatininémie augmentera.\nBaisse de la glycémie, ictère, coagulation intravasculaire disséminée en cas d’hépatite fulminante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les influences respectives sur la toxicité du paracétamol d’une consommation chronique et excessive d’éthanol d’une part et d’une intoxication alcoolique aiguë d’autre part ?", "context": "Une adolescente de 17 ans, sans antécédent particulier et en bonne santé, dit avoir pris, à une heure qu’elle ne veut pas révéler, dans un but autolytique 4 à 5 comprimés de MOGADON® (nitrazépam, 5 mg par comprimé) et un nombre indéterminé de gélules de DAFALGAN® (paracétamol, 500 mg par gélule). Elle n’a été découverte qu’après son réveil (difficile) du sommeil induit par l’hypnotique. Le délai entre la prise médicamenteuse et l’hospitalisation est évalué (sans certitude) entre 9 heures et 12 heures. Dès l’arrivée à l’hôpital, un bilan biologique sanguin est pratiqué.\n\nLes résultats sont les suivants :\n\nPI Glucose : 3,95 rnmol/L\nPI Créatinine : 72 urnol/l,\nPI Sodium : 141 mmol/L\nPI Potassium : 4,2 mmol/L\nPI CO2 total : 25 rnmol/L\nSe Aspartate aminotransférase 30°C SFBC : 33 UIIL\nSe Alanine aminotransférase 30°C SFBC : 35 UIIL\nPI Bilirubine totale : 12 µmol/L\nPI Taux du complexe prothrombinique : 0,97\nPrésence de Benzodiazépine(s) (méthode immunoenzymatique)\nParacétamolémie : 71,0 mg/L\n\nAvant la connaissance du résultat de la paracétamolémie un traitement par antidote favorisant une voie de détoxication du paracétamol est commencé.", "answer": "- La consommation chronique et excessive d’éthanol abaisse le seuil d’apparition des lésions hépatiques dues au paracétamol. Une dose thérapeutique peut être toxique. Certaines isoformes du cytochrome P450 (2El et lA2) sont induites et il en résulte une synthèse plus importante de métabolite toxique. De plus, à cela, s’ajoute chez ces patients une baisse fréquente des réserves en glutathion.\n- L’intoxication alcoolique aiguë associée à l’intoxication par le paracétamol ne constitue pas un risque supplémentaire d’hépatotoxicité. En effet il y a compétition métabolique au niveau du cytochrome P450 entre l’éthanol et le paracétamol. La quantité de NAPBQI produite est ainsi réduite. L’intoxication alcoolique aiguë serait plutôt protectrice.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la dose toxique en une seule prise du paracétamol chez l’adulte ?", "context": "Une adolescente de 17 ans, sans antécédent particulier et en bonne santé, dit avoir pris, à une heure qu’elle ne veut pas révéler, dans un but autolytique 4 à 5 comprimés de MOGADON® (nitrazépam, 5 mg par comprimé) et un nombre indéterminé de gélules de DAFALGAN® (paracétamol, 500 mg par gélule). Elle n’a été découverte qu’après son réveil (difficile) du sommeil induit par l’hypnotique. Le délai entre la prise médicamenteuse et l’hospitalisation est évalué (sans certitude) entre 9 heures et 12 heures. Dès l’arrivée à l’hôpital, un bilan biologique sanguin est pratiqué.\n\nLes résultats sont les suivants :\n\nPI Glucose : 3,95 rnmol/L\nPI Créatinine : 72 urnol/l,\nPI Sodium : 141 mmol/L\nPI Potassium : 4,2 mmol/L\nPI CO2 total : 25 rnmol/L\nSe Aspartate aminotransférase 30°C SFBC : 33 UIIL\nSe Alanine aminotransférase 30°C SFBC : 35 UIIL\nPI Bilirubine totale : 12 µmol/L\nPI Taux du complexe prothrombinique : 0,97\nPrésence de Benzodiazépine(s) (méthode immunoenzymatique)\nParacétamolémie : 71,0 mg/L\n\nAvant la connaissance du résultat de la paracétamolémie un traitement par antidote favorisant une voie de détoxication du paracétamol est commencé.", "answer": "De l’ordre de 10 g.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelles classes pharmacothérapeutiques appartiennent le glibenclamide et la metformine ? Quels sont leurs mécanismes d’action ?", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "- le glibenclamide est un sulfamide hypoglycémiant qui entraîne la fermeture des canaux potassiques ATP dépendants et la dépolarisation au niveau des cellules bêta des îlots de Langherans du pancréas. Secondairement les canaux calciques voltage dépendants s’ouvrent ce qui provoque un afflux de calcium dans le cytoplasme et l’augmentation de libération d’insuline.\n- la metformine est un biguanide normoglycémiant qui diminue la glucogénése hépatique et augmente l’action de l’insuline au niveau des tissus périphériques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de la fonction rénale de cette personne, commenter la prescription médicamenteuse (à l’exclusion de l’amiodarone), en précisant le risque majeur.", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "Cette patiente est en insuffisance rénale (Clairance de la créatinine inférieure à 50 ml/min). Parmi les médicaments, deux sont éliminés principalement (aténolol) ou totalement (metformine) par les reins, ce qui peut entrainer des surdosages. Le risque majeur concerne la metformine qui peut exposer le patient à une acidose lactique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on juger de l’efficacité du traitement antidiabétique pour cette patiente ? Qu’en pensez-vous ?", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "L’HbA1c est supérieure à 7 %. L’hémoglobine glyquée permet d’estimer la glycémie des 3 mois précédents (l’HbA1c est le produit de la glycosylation de la chaîne bêta de l’hémoglobine par le glucose plasmatique). Pour cette patiente le contrôle de sa glycémie à long terme est donc mauvais et le traitement est inefficace ou mal suivi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme de l’action anticoagulante de l’héparine et comment ajuster sa posologie ?", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "- L’héparine augmente la vitesse de formation du complexe antithrombine-thrombine ce qui entraîne une inactivation de la thrombine, du facteur Xa et de tous les facteurs activés de la coagulation. L’inactivation de la thrombine empêche la transformation du fibrinogène en fibrine et la formation du caillot.\n- La surveillance du traitement par héparine sodique est réalisée par la mesure du TCA ou temps de céphaline activée qui est le temps de coagulation du plasma citraté additionné de céphaline et de calcium. Le TCA du malade doit être compris entre 2 et 3 fois le témoin.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action de l’acide acétylsalicylique dans ce contexte ?", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "L’acide acétylsalicylique inhibe de façon irréversible les cyclo-oxygénases et donc la transformation d’acide arachidonique en endoperoxydes. Les endoperoxydes peuvent être transformés en thromboxane A2 au niveau plaquettaire, qui est pro-agrégant et vasoconstricteur et va contribuer à la formation du thrombus. L’aspirine va donc inhiber l’agrégation plaquettaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles interactions médicamenteuses peuvent être à l’origine de l’hématome au niveau du bras et de la valeur de l’INR ?", "context": "Une femme de 65 ans, traitée par DAONIL FAIBLE® (glibenclamide 1,25 mg), 2 cps/j, et par GLUCOPHAGE® 1 g (metformine), 2 cps/j, est hospitalisée pour une douleur thoracique angineuse constrictive avec irradiation dans le dos et au niveau du bras gauche associée à des palpitations. L’ECG montre une fibrillation auriculaire rapide à 180 battements/min.\nLe rapport HbA1C/Hb totale est égal à 7,8 %. La clairance de la créatinine est égale à 40 ml/min.\nL’administration de 2 ampoules de CORDARONE® (amiodarone 150 mg) permet de réduire la fibrillation auriculaire. Un traitement anticoagulant par héparine sodique à la posologie de 18 UI/kg/h est réalisé. Le traitement par amiodarone est poursuivi par voie orale et est associé à TENORMINE® (aténolol 50 mg), 0,5 cp 2 fois/j.\nLe lendemain un traitement par acétylsalicylate de lysine (KARDEGIC® 300 mg/j) par voie orale est installé et un relais de l’héparinothérapie est réalisé par PREVISCAN® (fluindione) 1 cp/j.\nLe surlendemain l’héparine est arrêtée. Un hématome apparaît au niveau du bras gauche. L’INR est égal à 5.", "answer": "Dans la majorité des situations un INR compris entre 2 et 3 sous traitement antivitamine K (fluindione) est recherché. Le patient est surdosé (INR = 5) comme le montre l’apparition d’un hématome.\nL’association de fluindione et d’aspirine à faible dose est possible mais majore le risque hémorragique du à l’action antiagrégante de l’aspirine, il est nécessaire de surveiller également le temps de saignement.\nLa prescription de fluindione chez un patient recevant déjà de l’amiodarone constitue une précaution d’emploi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Mademoiselle V.T. est une jeune fille de 20 ans, étudiante, sans antécédents médicaux. Elle est amenée en fin de soirée au service des urgences par ses parents alertés par des vomissements et des troubles de la conscience de leur fille. Après recherche rapide, ils déclarent avoir retrouvé 2 boites d’Aspégic 1000® (acétylsalicylate de DL-lysine 1000 mg) vides dans la corbeille à papiers de la chambre. Mademoiselle V.T. est dans l’incapacité de donner d’autres informations au médecin. Les parents signalent que, depuis quelques mois, la jeune fille n’a plus goût à rien et semble avoir des idées dépressives. L’hypothèse d’une tentative d’autolyse par absorption d’une quantité inconnue d’Aspégic 1000® semble donc devoir être retenue.\nA l’examen d’entrée, le médecin note une pression artérielle de 110/60 mm Hg, une fréquence cardiaque de 73 cycles/min, une fréquence respiratoire de 25 cycles/min et une température corporelle de 38,6°C.\nUn bilan biologique est demandé d’urgence. Il donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 141 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Urée : 4,4 mmol/L\nPl Créatinine : 60 μmol/L\nPl Glucose : 3,7 mmol/L\nPl CO2 total : 19 mmol/L\nSgV Lactate : 1,8 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,28\nSgA pCO2 : 22 mmHg\nSgA pO2 : 94 mmHg\nSgA Bicarbonate : 18 mmol/L.", "answer": "Les résultats biologiques montrent une acidose métabolique avec augmentation du trou anionique. L’acidose métabolique (SgA pH 7,28) est marquée par une baisse du taux de bicarbonates (SgA Bicarbonates 18 mmol/L) avec baisse de la SgA pCO2 consécutive à une hyperventilation (compensation respiratoire). On constate une augmentation du trou anionique TA = (Na + K) - (Cl + CO2 t) = 29,1 (avec lactates glucose et créatinine normaux) que l’on peut attribuer à l’accumulation d’un anion non métabolisé, par exemple corps cétoniques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’évolution habituelle de l’équilibre acido-basique du sang lors d’une intoxication par l’aspirine ?", "context": "Mademoiselle V.T. est une jeune fille de 20 ans, étudiante, sans antécédents médicaux. Elle est amenée en fin de soirée au service des urgences par ses parents alertés par des vomissements et des troubles de la conscience de leur fille. Après recherche rapide, ils déclarent avoir retrouvé 2 boites d’Aspégic 1000® (acétylsalicylate de DL-lysine 1000 mg) vides dans la corbeille à papiers de la chambre. Mademoiselle V.T. est dans l’incapacité de donner d’autres informations au médecin. Les parents signalent que, depuis quelques mois, la jeune fille n’a plus goût à rien et semble avoir des idées dépressives. L’hypothèse d’une tentative d’autolyse par absorption d’une quantité inconnue d’Aspégic 1000® semble donc devoir être retenue.\nA l’examen d’entrée, le médecin note une pression artérielle de 110/60 mm Hg, une fréquence cardiaque de 73 cycles/min, une fréquence respiratoire de 25 cycles/min et une température corporelle de 38,6°C.\nUn bilan biologique est demandé d’urgence. Il donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 141 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Urée : 4,4 mmol/L\nPl Créatinine : 60 μmol/L\nPl Glucose : 3,7 mmol/L\nPl CO2 total : 19 mmol/L\nSgV Lactate : 1,8 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,28\nSgA pCO2 : 22 mmHg\nSgA pO2 : 94 mmHg\nSgA Bicarbonate : 18 mmol/L.", "answer": "L’intoxication par l’aspirine évolue selon 3 étapes successives :\n- début par une alcalose respiratoire par stimulation directe du centre de la respiration par l’aspirine,\n- puis une alcalose respiratoire avec acidose métabolique, associée à une augmentation du trou anionique plasmatique,\n- enfin une acidose mixte, métabolique et gazeuse par dépression secondaire des centres respiratoires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes cliniques permettant de conforter l’hypothèse d’une intoxication par l’aspirine ?", "context": "Mademoiselle V.T. est une jeune fille de 20 ans, étudiante, sans antécédents médicaux. Elle est amenée en fin de soirée au service des urgences par ses parents alertés par des vomissements et des troubles de la conscience de leur fille. Après recherche rapide, ils déclarent avoir retrouvé 2 boites d’Aspégic 1000® (acétylsalicylate de DL-lysine 1000 mg) vides dans la corbeille à papiers de la chambre. Mademoiselle V.T. est dans l’incapacité de donner d’autres informations au médecin. Les parents signalent que, depuis quelques mois, la jeune fille n’a plus goût à rien et semble avoir des idées dépressives. L’hypothèse d’une tentative d’autolyse par absorption d’une quantité inconnue d’Aspégic 1000® semble donc devoir être retenue.\nA l’examen d’entrée, le médecin note une pression artérielle de 110/60 mm Hg, une fréquence cardiaque de 73 cycles/min, une fréquence respiratoire de 25 cycles/min et une température corporelle de 38,6°C.\nUn bilan biologique est demandé d’urgence. Il donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 141 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Urée : 4,4 mmol/L\nPl Créatinine : 60 μmol/L\nPl Glucose : 3,7 mmol/L\nPl CO2 total : 19 mmol/L\nSgV Lactate : 1,8 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,28\nSgA pCO2 : 22 mmHg\nSgA pO2 : 94 mmHg\nSgA Bicarbonate : 18 mmol/L.", "answer": "Les signes cliniques permettant de conforter l’hypothèse d’une intoxication par l’aspirine sont :\n- une polypnée modérée (augmentation de la fréquence respiratoire), - des troubles digestifs (nausées, vomissements, gastralgies),\n- des troubles neurologiques (céphalées, vertiges, troubles de la conscience, acouphènes),\n- une hyperthermie,\n- une hypersudation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La mesure de la salicylémie demandée en urgence fait apparaître une concentration de 845 mg/L dans le cas de Mademoiselle V.T. Quel est l’intérêt de la mesure de la salicylémie ? Que pensez-vous de la concentration mesurée ?", "context": "Mademoiselle V.T. est une jeune fille de 20 ans, étudiante, sans antécédents médicaux. Elle est amenée en fin de soirée au service des urgences par ses parents alertés par des vomissements et des troubles de la conscience de leur fille. Après recherche rapide, ils déclarent avoir retrouvé 2 boites d’Aspégic 1000® (acétylsalicylate de DL-lysine 1000 mg) vides dans la corbeille à papiers de la chambre. Mademoiselle V.T. est dans l’incapacité de donner d’autres informations au médecin. Les parents signalent que, depuis quelques mois, la jeune fille n’a plus goût à rien et semble avoir des idées dépressives. L’hypothèse d’une tentative d’autolyse par absorption d’une quantité inconnue d’Aspégic 1000® semble donc devoir être retenue.\nA l’examen d’entrée, le médecin note une pression artérielle de 110/60 mm Hg, une fréquence cardiaque de 73 cycles/min, une fréquence respiratoire de 25 cycles/min et une température corporelle de 38,6°C.\nUn bilan biologique est demandé d’urgence. Il donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 141 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Urée : 4,4 mmol/L\nPl Créatinine : 60 μmol/L\nPl Glucose : 3,7 mmol/L\nPl CO2 total : 19 mmol/L\nSgV Lactate : 1,8 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,28\nSgA pCO2 : 22 mmHg\nSgA pO2 : 94 mmHg\nSgA Bicarbonate : 18 mmol/L.", "answer": "La concentration plasmatique de salicylés est un élément important de pronostic. Les premiers symptômes apparaissent pour une salicylémie de l’ordre de 500 mg/L. Au-delà de 900 mg/L, il s’agit d’une intoxication sévère et un risque mortel doit être envisagé pour une salicylémie supérieure à 1200 mg/L.\nLa concentration de 845 mg/L retrouvée chez Mademoiselle V.T. confirme une intoxication sévère par l’aspirine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement hospitalier doit être mis en œuvre dans une intoxication sévère par les salicylés ?", "context": "Mademoiselle V.T. est une jeune fille de 20 ans, étudiante, sans antécédents médicaux. Elle est amenée en fin de soirée au service des urgences par ses parents alertés par des vomissements et des troubles de la conscience de leur fille. Après recherche rapide, ils déclarent avoir retrouvé 2 boites d’Aspégic 1000® (acétylsalicylate de DL-lysine 1000 mg) vides dans la corbeille à papiers de la chambre. Mademoiselle V.T. est dans l’incapacité de donner d’autres informations au médecin. Les parents signalent que, depuis quelques mois, la jeune fille n’a plus goût à rien et semble avoir des idées dépressives. L’hypothèse d’une tentative d’autolyse par absorption d’une quantité inconnue d’Aspégic 1000® semble donc devoir être retenue.\nA l’examen d’entrée, le médecin note une pression artérielle de 110/60 mm Hg, une fréquence cardiaque de 73 cycles/min, une fréquence respiratoire de 25 cycles/min et une température corporelle de 38,6°C.\nUn bilan biologique est demandé d’urgence. Il donne les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 141 mmol/L\nPl Potassium : 4,1 mmol/L\nPl Chlorure : 97 mmol/L\nPl Urée : 4,4 mmol/L\nPl Créatinine : 60 μmol/L\nPl Glucose : 3,7 mmol/L\nPl CO2 total : 19 mmol/L\nSgV Lactate : 1,8 mmol/L\nSgA pH (à 37°C) : 7,28\nSgA pCO2 : 22 mmHg\nSgA pO2 : 94 mmHg\nSgA Bicarbonate : 18 mmol/L.", "answer": "Le traitement de l’intoxication salicylée repose sur :\n- libération des voies aériennes supérieures, intubation trachéale, oxygénothérapie\n- lavage gastrique ou charbon activé si intoxication récente (intérêt discuté)\n- réhydratation intra-veineuse : perfusion de sérum glucosé isotonique\n- traitement de l’hyperthermie : couverture froide, glace\n- diurèse alcaline : perfusion de soluté de bicarbonate de sodium pour obtenir un pH urinaire supérieur à 7,5\n- administration de vitamine K\n- en cas de convulsions : benzodiazépine\n- si intoxication sévère : épuration extrarénale (hémodialyse).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le micro-organisme en cause ? Quelles sont ses caractéristiques tinctoriale et culturale ?", "context": "Monsieur X, vient aux urgences parce qu’il crache du sang depuis plusieurs jours. A l’interrogatoire, le patient dit qu’il est fatigué depuis plusieurs mois, qu’il se sent fébrile le soir avec des sueurs nocturnes. Il est d’origine africaine et travaille en France depuis 2 ans. Une tuberculose pulmonaire est suspectée et la radiographie pulmonaire est en faveur de ce diagnostic. Une intradermo-réaction à la tuberculine est réalisée.", "answer": "Mycobacterium tuberculosis ou bacille de Koch. Les mycobactéries sont des Bacilles Acido-Alcoolo-Résistants ou BAAR après coloration de Ziehl-Neelsen.\nMycobacterium tuberculosis cultive lentement en 3 semaines sur milieux spécifiques à l’oeuf (milieu de Lowenstein-Jensen, Coletsos) et plus rapidement (10 - 15 j) en milieu liquide.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités du traitement antibiotique à prescrire ? Citer les molécules utilisées et la durée du traitement.", "context": "Monsieur X, vient aux urgences parce qu’il crache du sang depuis plusieurs jours. A l’interrogatoire, le patient dit qu’il est fatigué depuis plusieurs mois, qu’il se sent fébrile le soir avec des sueurs nocturnes. Il est d’origine africaine et travaille en France depuis 2 ans. Une tuberculose pulmonaire est suspectée et la radiographie pulmonaire est en faveur de ce diagnostic. Une intradermo-réaction à la tuberculine est réalisée.", "answer": "Association d’antibiotiques pour éviter la sélection de mutants résistants vu le nombre important de bacilles dans une lésion tuberculeuse et le risque de sélectionner des mutants en monothérapie. Le traitement consiste en une quadrithérapie les 2 premiers mois associant isoniazide, rifampicine, éthambutol et pyrazinamide puis une bithérapie avec isoniazide et rifampicine pendant les 4 mois suivants soit au total 6 mois de traitement. La posologie est adaptée au poids et tous les antibiotiques sont à prendre per os en une seule fois le matin à jeun.\nCes antibiotiques sont choisis pour leur activité sur le BK. Il existe des résistances qui seront révélées par l’antibiogramme, qui, en cas de multirésistance, permettra de modifier le traitement classique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les effets indésirables les plus fréquents des médicaments prescrits ?", "context": "Monsieur X, vient aux urgences parce qu’il crache du sang depuis plusieurs jours. A l’interrogatoire, le patient dit qu’il est fatigué depuis plusieurs mois, qu’il se sent fébrile le soir avec des sueurs nocturnes. Il est d’origine africaine et travaille en France depuis 2 ans. Une tuberculose pulmonaire est suspectée et la radiographie pulmonaire est en faveur de ce diagnostic. Une intradermo-réaction à la tuberculine est réalisée.", "answer": "Isoniazide : neuropathie périphérique, hépatite cytolytique\nRifampicine : coloration des sécrétions en orange. Puissant inducteur enzymatique qui peut rendre inactifs des médicaments à métabolisme hépatique. Hépatotoxicité.\nEthambutol : toxicité oculaire, risque de névrite optique.\nPyrazinamide : hépatite cytolytique, hyperuricémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le diagnostic de tuberculose est confirmé et montre que le patient est contagieux. Quelles sont les mesures d’hygiène à prendre pendant l’hospitalisation du patient ?", "context": "Monsieur X, vient aux urgences parce qu’il crache du sang depuis plusieurs jours. A l’interrogatoire, le patient dit qu’il est fatigué depuis plusieurs mois, qu’il se sent fébrile le soir avec des sueurs nocturnes. Il est d’origine africaine et travaille en France depuis 2 ans. Une tuberculose pulmonaire est suspectée et la radiographie pulmonaire est en faveur de ce diagnostic. Une intradermo-réaction à la tuberculine est réalisée.", "answer": "Le patient est donc contagieux, un isolement respiratoire doit être mis en place : chambre seule, fermée mais aérée (ou mieux en pression négative), port de masques pour le patient et les soignants. Limiter les déplacements du patient.\nL’isolement est à maintenir jusqu’à la négativation de l’examen direct.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient vit en foyer depuis son arrivée en France.\nQuelles sont les mesures à prendre dans son entourage proche ?", "context": "Monsieur X, vient aux urgences parce qu’il crache du sang depuis plusieurs jours. A l’interrogatoire, le patient dit qu’il est fatigué depuis plusieurs mois, qu’il se sent fébrile le soir avec des sueurs nocturnes. Il est d’origine africaine et travaille en France depuis 2 ans. Une tuberculose pulmonaire est suspectée et la radiographie pulmonaire est en faveur de ce diagnostic. Une intradermo-réaction à la tuberculine est réalisée.", "answer": "Rechercher les cas secondaires dans l’entourage du patient : examen clinique, radiologique et IDR.\nSi cas secondaires, un traitement efficace permettra de rompre la chaîne de transmission.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme physiopathologique principal à l’origine des symptômes de Mr J. ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "La dégénérescence de la voie dopaminergique nigrostriée est à l’origine de tous les troubles de la motricité observés chez M. J.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer 2 classes de médicaments et leurs mécanismes d’action pharmacologique qui pourraient également induire ces symptômes (Parkinson iatrogène) ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "Les antagonistes dopaminergiques : antipsychotiques et antiémétiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La prescription du neurologue est la suivante :\n- Artane® (trihexyphenidyle) : 3 x 5 mg/j\n- Requip® (ropinirole) : 3 x 0,25 mg/j pendant une semaine ; 3 x 0,5 mg/j la deuxième semaine ; 3 x 0,75 mg/j la troisième semaine puis 3 x 1 mg/j.\nQuel est le mécanisme d’action de chaque médicament prescrit ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "1) Le trihexyphenidyle est un antagoniste des récepteurs cholinergiques muscariniques qui passe bien la barrière hématoméningée et qui s’oppose à l’hyperactivité des interneurones cholinergiques du striatum, secondaire à la dégénérescence de la voie dopaminergique.\n2) Le ropinirole est un agoniste dopaminergique qui stimule les récepteurs D2 du système nerveux central.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En tenant compte de l’âge du patient, justifier la prescription précédente.", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "L’âge moyen de début d’une maladie de Parkinson est d’environ 60 ans. Mr J. a 58 ans et se plaint d’une gêne fonctionnelle (surtout des tremblements). Il pourra donc être traité par des anticholinergiques, actifs sur les tremblements. La stratégie actuelle en cas de Parkinson débutant chez un sujet de moins de 70 ans est d’\"économiser\" la lévodopa et d’utiliser un agoniste dopaminergique pour pallier la dégénérescence de la voie dopaminergique nigrostriée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au bout d’un mois de traitement, Mr J. se plaint de nausées et de vomissements. A quoi peuvent être dus ces troubles digestifs ? Quel traitement anti-émétique peut-on proposer à Mr J. ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "Les nausées et vomissements sont dus à la stimulation des récepteurs dopaminergiques de la zone bulbaire du vomissement par le ropinirole. La dompéridone peut être proposée comme anti-émétique à Mr J. car elle bloque ces récepteurs sans passer la barrière hémato-encéphalique et donc sans bloquer les récepteurs dopaminergiques centraux. Contrairement à d’autres anti-émétiques de la même classe, il n’est d’ailleurs pas contre-indiqué en association avec les agonistes dopaminergiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quels effets indésirables peut-on s’attendre chez Mr J. avec le trihexyphenidyle ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "Les principaux effets indésirables du trihexyphenidyle sont des effets anticholinergiques périphériques surtout observés chez les patients âgés : sécheresse buccale, troubles de l’accommodation, rétention urinaire, constipation. Des hallucinations et confusions mentales sont également possibles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un an plus tard, la symptomatologie de Mr J. s’aggrave et nécessite une augmentation de la posologie de Requip® à 15 mg/j. Au bout de 15 j, Mr J. se plaint d’une somnolence diurne et d’hallucinations. Ces effets peuvent-ils être dus aux médicaments prescrits ? Justifier votre réponse.", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "Les agonistes dopaminergiques peuvent être responsables d’une somnolence et d’accès de sommeil d’apparition soudaine. Tous les agonistes dopaminergiques et les anticholinergiques peuvent provoquer des hallucinations.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux ans plus tard, la symptomatologie de Mr J. s’aggrave. Le neurologue décide alors d’associer la lévodopa au ropinirole et d’arrêter le trihexyphénidyle.\nLe traitement devient :\n- Modopar® (lévodopa + bensérazide) 2 x 125 mg/j la première semaine puis augmentation par paliers de 50 mg jusqu’à soulagement des symptômes\n- Requip® (ropinirole) : 9 mg/j Motilium® (dompéridone) : 10 mg/j.\n\nQuel est l’intérêt d’associer à la lévodopa le bensérazide ?\nEst-il utile de maintenir un traitement par la dompéridone ?", "context": "Mr J. 58 ans, 180 cm, 72 kg, artiste peintre se plaint de tremblements et d’un ralentissement de ses mouvements volontaires qui le gênent dans l’exercice de son activité ainsi que de vertiges lorsqu’il se lève le matin. Il consulte son généraliste qui met en évidence une hypotension orthostatique et une symptomatologie parkinsonienne (rigidité musculaire, akinésie, tremblements de repos). Il oriente son patient vers un neurologue qui confirme le diagnostic de maladie de Parkinson.", "answer": "Le bensérazide inhibe la décarboxylation périphérique de la lévodopa ce qui permet d’augmenter sa biodisponibilité au niveau central et d’améliorer sa tolérance périphérique.\nIl faut maintenir la dompéridone car la lévodopa provoque aussi des nausées et vomissements.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) biologique(s) pratiquer pour confirmer ce diagnostic ? Le (les) décrire succinctement.", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Frottis et Goutte épaisse, colorés par un équivalent du MGG, lus au microscope\\n (objectif X 100 immersion) pendant 20 mn (ou mieux 30 mn) (Fr.) et 15 mn (GE).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les valeurs usuelles des érythrocytes, de l’hémoglobine et des plaquettes chez une femme.", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "- Sg Érythrocytes : 4,2 - 5,2 T/L\\n - Sg Hémoglobine : 120 – 150 g/L\\n - Sg Thrombocytes : 150 - 400 G/L", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer cet accès à Plasmodium vivax un an après le retour en France ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Présence d’hypnozoïtes, stades intrahépatocytaires quiescents pouvant provoquer des rechutes pendant 4 ans (accès de reviviscence).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement de première intention de cet accès à Plasmodium vivax ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "NIVAQUINE® (chloroquine) : 25 mg/kg en 3 j (10, 10,5 mg/kg/j) per os.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quels stades parasitaires cette molécule est-elle active ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Schizonticide actif sur les trophozoïtes érythrocytaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la chimioprophylaxie sous LARIAM® : à quelle précaution a été contrainte la patiente ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Contraception efficace poursuivie pendant 3 mois après l’arrêt de la chimioprophylaxie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la chimioprophylaxie sous LARIAM® : quelle est la contre-indication médicamenteuse majeure ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Valproate de sodium (DEPAKINE®) en raison du risque de convulsions.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment la patiente a-t-elle contractée cette parasitose ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Par piqûre (solénophage) d’un anophèle femelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Outre la chimioprophylaxie, quelles autres mesures préventives la patiente aurait-elle pu suivre pour se protéger ?", "context": "Une femme de 30 ans consulte en urgence pour fièvre (40°C) d’installation brutale et accompagnée de frissons.\\n 48 heures plus tôt, elle avait présenté le même tableau associant frissons puis sueurs, ces signes avaient régressé au cours de la nuit.\\n Lors de l’examen clinique, la patiente est consciente et non désorientée.\\n L’abdomen est modérément douloureux, sans défense. Une légère splénomégalie est décelée. L’interrogatoire ne met en évidence aucun antécédents médical mais révèle un séjour de 2 ans au Vietnam. 2 mois avant le retour en France, la patiente avait présenté un accès palustre traité par une molécule non précisée. Au cours des 2 derniers mois du séjour, elle prenait régulièrement une chimioprophylaxie par LARIAM® (méfloquine).\\n Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n - Sg Erythrocytes : 4,6 T/L\\n - Lignée blanche normale\\n - Sg thrombocytes : 90 G/L\\n Devant cette fièvre élevée, plusieurs diagnostics sont évoqués et éliminés :\\n - angiocholite (hypochondre droit normal et pas d’hyperleucocytose),\\n - absence d’infection urinaire,\\n - 3 hémocultures effectuées se sont avérées négatives.\\n Le diagnostic de paludisme est évoqué.", "answer": "Dès la tombée de la nuit (les insectes vecteurs commencent à piquer vers 18 heures) elle aurait dû prendre des mesures de protection contre les moustiques :\\n - utilisation correcte de répulsifs, exemples :\\n Diéthyl-méthylbenzamide = Diéthyltoluamide = DEET, Ethylhexanediol == EHD, Diméthylphtalate == DMP et insecticides efficaces.\\n - port de vêtements amples et couvrants (pouvant être imprégnés de Perméthrine ou avoir été pulvérisés par ce produit).\\n - mise en place, dès que cela est possible, d’une moustiquaire imprégnée d’un répulsif (Deltaméthrine = K-OTHRINE®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme physiopathologique de l’angor d’effort ?", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "L’angor est une affection caractérisée par des crises douloureuses thoraciques provoquées par une ischémie myocardique intermittente et réversible (carence transitoire et réversible en oxygène). Dans le cas de l’angor d’effort, cette ischémie myocardique est souvent la conséquence de lésions artérielles coronaires sténosantes empêchant le flux coronaire de s’adapter à une augmentation de la demande en oxygène. Le débit coronaire en aval de la sténose est suffisant au repos. Lorsque les besoins métaboliques augmentent (effort physique...) le myocarde ne reçoit plus un apport sanguin suffisant. Cette situation est aussi désignée sous le terme d’insuffisance coronaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les objectifs thérapeutiques de cette prescription ?", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "- Le traitement d’un angor d’effort et/ou la prévention de la crise angineuse (objectif\\n majeur) par l’association CORVASAL®, CÉLECTOL®, AMLOR® et NATISPRAY®. - La prévention secondaire après un premier accident ischémique myocardique lié à\\n l’athérosclérose par KARDÉGIC® et ZOCOR®.\\n - La prise en charge de l’hypertension artérielle par CÉLECTOL® et AMLOR®. - Le contrôle de l’hypercholéstérolémie par ZOCOR®.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les interactions médicamenteuses potentielles délétères présentes sur cette ordonnance ?", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "L’association de NATISPRAY® et d’anti-hypertenseurs peut majorer le risque d’hypotension orthostatique, mais cela reste relatif en raison de l’utilisation limitée du NATISPRAY® (uniquement en cas de crise angineuse). Limiter les risques d’hypotension orthostatique en passant lentement de la position couchée à la position debout.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Monsieur H. se plaint d’impuissance sexuelle. Il a bien sûr entendu parler du VIAGRA® (sildénafil) et demande à son cardiologue de lui en prescrire. Quelle va être l’attitude du cardiologue ? Cette impuissance peut-elle être d’origine iatrogène ? Justifier votre réponse.", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "La prescription du VIAGRA® est contre-indiquée chez le patient coronarien et particulièrement chez celui-ci traité par des donneurs de NO : risque d’hypotension brutale, pouvant être à l’origine d’une lipothymie, d’une syncope voire d’un accident coronarien aigu. Les bêtabloquants peuvent être l’origine iatrogène de cette impuissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le dernier bilan biologique de Monsieur H. montre un taux de cholestérol LDL = 1,40 g/L malgré le traitement par ZOCOR®. Le cardiologue décide d’augmenter la posologie de ZOCOR® à 40 mg/j. Quels sont les principaux effets indésirables à craindre avec ZOCOR® et quels sont les signes d’alerte ? Quel type de surveillance du traitement ces effets indésirables imposent-ils ?", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "ZOCOR®, comme toutes les statines, a comme effets indésirables majeurs :\\n - un risque de rhabdomyolyse avec insuffisance rénale (myoglobinurie et oligoanurie). Les signes d’alerte sont des myalgies diffuses et une faiblesse musculaire. Le bilan biologique montre alors une augmentation franche des CPK qui doit faire interrompre le traitement (effet rapidement réversible) ;\\n - une augmentation des transaminases hépatiques ; en cas d’augmentation persistante au delà de 3N, il faut interrompre le traitement (effet lentement réversible).\\n Ces effets indésirables majeurs imposent une surveillance :\\n - des transaminases mensuellement au début et tous les 3 mois par la suite. Le traitement doit être arrêté au-delà de 3 fois la normale ;\\n - de la créatine-phosphokinase (CPK) en cas de myalgie. Arrêter le traitement s’il y a une élévation marquée des CPK.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les valeurs biologiques usuelles du Se Cholestérol LDL correspondant au seuil de décision thérapeutique :\\n - en prévention primaire sans autre facteur de risque\\n - en prévention secondaire.", "context": "Monsieur H., 65 ans, 76 kg pour 1,80 m, non fumeur, souffre d’un angor d’effort stabilisé et d’une hypertension artérielle (HTA).\\n Il a été victime d’un infarctus du myocarde en 1993. La coronarographie mettait en évidence une artère coronaire droite athéromateuse et calcifiée, pour laquelle une angioplastie n’était pas indiquée. Les épreuves d’effort sous traitement se sont toujours révélées négatives. En 1995, une hypercholestérolémie a été diagnostiquée. Après traitement, le bilan lipidique s’est normalisé.\\n Lors d’une visite de routine, Monsieur H. décrit à son cardiologue 3 crises angineuses sur l’année liées à des efforts importants qui sont rapidement soulagées par la prise de NATISPRAY®. La tension artérielle est à 140/80 mmHg.\\n Le cardiologue décide de ne pas modifier son traitement.\\n L’ordonnance prescrite est la suivante :\\n - CORVASAL® (molsidomine) 2 mg : 1 comprimé matin, midi et soir\\n - CÉLECTOL® (céliprolol) 200 mg : 1 comprimé matin et soir\\n - AMLOR® (amlodipine) 5 mg : 1 gélule par jour\\n - KARDÉGIC® (acétylsalicylate de lysine) 300 mg : 1 sachet par jour\\n - ZOCOR® (simvastatine) 20 mg : 1 comprimé le soir\\n - NATISPRAY® (trinitrine) 0,30 mg : prendre une bouffée en sublingual, en cas de douleur angineuse. A renouveler une fois si besoin.", "answer": "- En prévention primaire sans autre facteur de risque : < 5,7 mmol/L (<2,20 g/L).\\n - En prévention secondaire : < 3,4 mmol/L (<1 ,30 g/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic envisagé ? Quel est le micro-organisme responsable et son mode de transmission ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Urétrite aiguë gonococcique : agent responsable Neisseria gonorrhoeae ou gonocoque. Les signes cliniques sont caractéristiques avec écoulement purulent et douleurs mictionnelles (\"uriner des lames de rasoir\", \"chaude pisse\"). De même l’examen direct est caractéristique \"cocci à Gram négatif en grain de café\" souvent intraleucocytaire. La transmission est due au rapport sexuel avec la partenaire occasionnelle. C’est une MST.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de milieu va être ensemencé afin de permettre la culture de cette bactérie ? Quelles sont les conditions d’incubation ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Milieux enrichis pour permettre la culture d’une bactérie exigeante : gélose chocolat (ou au sang cuit) enrichie en vitamines, additionnée ou non d’antibiotiques pour être plus sélective (gélose chocolat VCN \"Vancomycine- Colimycine-Nystatine\" ou VCAT \"Vancomycine, Colimycine, Amphotéricine, Triméthoprime\"). Incubation à 37°C, 18 h à 24 h sous 5 à 10% de CO2 indispensable à la croissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin traitant a rédigé une ordonnance en vue d’un traitement. Quels sont les antibiotiques utilisables en traitement probabiliste dans ce type de tableau clinique ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Traitement monodose indiqué :\\n Céphalosporines de 3\" génération : ceftriaxone I.M. en une injection unique ; éventuellement cefixime per os en une seule prise.\\n Fluoroquinolones : ciprofloxacine ou ofloxacine ou pefloxacine per os en une seule prise. Spectinomycine : I.M. en une seule injection.\\n Un traitement avec amoxicilline n’est pas indiqué car nombreuses résistances. Il en est de même pour les traitements avec un macrolide ou une cycline.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen bactériologique aurait pu orienter le choix de l’antibiotique ? Quel test complémentaire devra être réalisé pour confirmer certains résultats ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "L’antibiogramme vis-à-vis des antibiotiques potentiellement utilisables. Une recherche de bêta-lactamase doit être systématiquement effectuée (test à la nitrocéphine ou céphalosporine chromogène). Environ 20 % des souches isolées en France sont productrices de bêta-lactamases.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Simultanément à l’analyse de l’écoulement urétral, le médecin a prescrit une sérologie à réaliser le même jour (J1) puis 3 semaines après (J21). Voici les résultats obtenus :\\n \\n Prélèvement J1 :\\n - VDRL : négatif\\n - TPHA : négatif\\n \\n Prélèvement J21 :\\n - VDRL : positif +++\\n - TPHA : positif +++\\n \\n Interpréter ces résultats. Quel est le diagnostic à envisager ? Quel est l’agent responsable ? Quel est le stade de l’infection ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Il s’agit d’une sérologie syphilitique avec une réaction à antigène cardiolipidique peu spécifique (VeneraI Disease Research Laboratory) et une réaction à antigène tréponémique spécifique (Treponema pallidum Hemagglutination Assay). La sérologie à J1 est négative au moment du contage ; la sérologie à J 21 très positive, correspond à l’apparition des anticorps signant l’infection. Les anticorps tréponémiques apparaissent 10 à 20 jours après le contage et les anticorps anticardiolipides un peu après.\\n Le diagnostic est donc syphilis primaire. L’agent responsable est Treponema pallidum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement doit être instauré ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Traitement classique d’une syphilis primaire : Benzathine Pénicilline G (Pénicilline à action prolongée) une injection en IM.\\n En cas d’allergie aux bêta-lactamines : érythromycine ou doxycycline pendant 15 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer d’autres agents infectieux présentant un mode de transmission similaire.", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Chlamydia trachomatis, Trichomonas vaginalis, Herpes simplex virus, Cytomegalovirus, virus de l’hépatite B, VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mesures à prendre pour éviter la diffusion de ces agents infectieux ?", "context": "Un homme âgé de 28 ans consulte pour un écoulement urétral associé à des mictions très douloureuses. Cet écoulement est apparu depuis 3 jours à la suite d’un rapport sexuel avec une partenaire occasionnelle. Le médecin prescrit un examen cytobactériologique de l’écoulement urétral. De plus, il prescrit un traitement à suivre une fois le prélèvement réalisé.\\n Voici les résultats partiels du prélèvement urétral communiqués au médecin par le biologiste :\\n - Examen direct après coloration de Gram : nombreux polynucléaires et nombreux cocci à Gram négatif en diplocoques dont certains intraleucocytaires.\\n - Culture en cours.", "answer": "Ce sont des IST.\\n Rapports sexuels protégés avec préservatifs.\\n Traiter la ou les partenaires potentiels vis-à-vis de ces infections.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le parasite responsable ? Quelle est sa position en systématique ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Cryptosporidium. Protozoaire, Apicomplexa, Coccidie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire le cycle.", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "- infestation par les oocystes : ingestion, inhalation - développement dans les entérocytes :\n- pénétration des sporozoïtes\n- schizogonie\n- gamogonie\n- Emission d’oocystes sporulés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la technique permettant le diagnostic de certitude ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Coloration de Ziehl-Nielsen (ou Henriksen) modifiée\n(principe de coloration fondé sur l’acido-alcoolorésistance de la paroi kystique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la thérapeutique classique ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "- Traitement symptomatique de la diarrhée. - Aucune molécule réellement efficace. - Actuellement en ATU : NITAZOXANIDE.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats de la numération et de la formule sanguine sont :\n- Érythrocytes : 4,6 T/L\n- Leucocytes : 3,15 G/L\n- Thrombocytes : 110 G/L\n- Formule leucocytaire (concentration absolue en G/L) :\n- Polynucléaires neutrophiles : 2,2\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,05\n- Lymphocytes : 0,5\n- Monocytes : 0,4\nDonner les valeurs usuelles de la formule leucocytaire (adulte). Interpréter les résultats hématologiques du patient.", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Polynucléaires neutrophiles : 2 - 7,5 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,04 - 0,8 G/L\nPolynucléaires basophiles : < 0,10 G/L\nLymphocytes : 2 - 4 G/L\nMonocytes : 0,2 - 1 G/L\nLeucopénie avec lymphopénie et thrombopénie\n(la leucopénie touche les lymphocytes)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu du terrain et des résultats hématologiques, à quelle affection est classiquement associé ce parasite ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "VIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques permettent de confirmer ce second diagnostic ? Préciser la démarche.", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Dépistage VIH : Recherche des Anticorps anti-VIH par 2 techniques ; en cas de positivité, confirmation par Western Blot sur un deuxième sérum. (N.B : On peut aussi réaliser le western-blot dès le premier sérum après le test ELISA, et confirmer ensuite la séropositivité sur un deuxième sérum. Page 25 du Rapport 2008 du Dr YENI sur la prise en charge des personnes infectées par le VIH. Rapport", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les autres affections transmises par voie sanguine à rechercher chez ce toxicomane ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Hépatites B et C.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles mycoses opportunistes sont à redouter chez ce patient ?", "context": "Paul, 25 ans, héroïnomane (pratique par voie intraveineuse) revient du Sud de l’Inde. Il est hospitalisé pour une diarrhée importante et aqueuse (environ 6 litres par jour). Il est apyrétique et a perdu 12 kg en 6 semaines.\nL’examen des selles est négatif en bactériologie mais révèle la présence de nombreux oocystes de 5 μm.", "answer": "Candidoses - Cryptococcose- Aspergillose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Calculer les constantes érythrocytaires et analyser l’hémogramme en vous référant aux valeurs usuelles de l’adulte.", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "Calcul des constantes érythrocytaires :\nTCMH=Hb/nombre d’érythrocytes = 28/5 pg\nCCMH=Hb/hématocrite = 33 %\nVGM=Hématocrite/érythrocytes = 85 f 7 fL\nCalcul des réticulocytes en valeur absolue : 196 G/L\n\nIl s’agit drune anémie normochrome puisque la TCMH (N : 27 à 32 pg) et la CCMH (N:32 à 35%) sont dans l’intervalle des variations normales. L’anémie est normocytaire puisque le VGM est compris entre 80 et 100 fL. C’est une anémie régénérative puisque le nombre de réticulocytes en valeur absolue est supérieur à 80 G/L.\nLe nombre de leucocytes et de thrombocytes est normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu de l’origine ethnique du patient et des crises douloureuses du même type survenues précédemment, quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "Il s’agit d’une anémie régénérative ayant donc pour cause soit une hémolyse soit une hémorragie. L’origine ethnique et les signes cliniques (crises abdominales répétées) sont en faveur d’une drépanocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle anomalie doit être recherchée sur le frottis ? Quel est le mécanisme de cette anomalie ?", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "L’anomalie à rechercher sur le frottis est la présence dl érythrocytes falciformes ou drépanocytes qui sont directement visibles sur le frottis de sujets homozygotes. Le mécanisme de l’anomalie s’explique par là présence d’une hémoglobine anormale (HbS) qui précipite en l’absence d’oxygène et explique la déformation des érythrocytes.\nL’existence d’une hémoglobine anormale résulte d’une mutation sur le gène de la globine (A->T) 1 entraînant la substitution d’un acide aminé par un autre sur la chaîne bêta de la globine (glu6 >val)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires, à effectuer dans le cadre de ce diagnostic ?", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "Les examens complémentaires à effectuer sont :\n- Dosage de la bilirubine non conjuguée dont la concentration est augmentée, signe· de l’hémolyse\n- Dosage de I’haptoglobine dont la concentration va être très abaissée.\n- Détermination de l’activité LDH (augmentation si hémolyse)\n- Électrophorèse de l’hémoglobine à pH alcalin, puis pH acide qui permet la séparation de l’hémoglobine S d’autres hémoglobines anormales : D ...\nL’iso-électrofocalisation peut également être utilisée.\nL’HbS est dosée par chromatographie HPLC -> un taux supérieur à 60% chez l’homozygote.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les traitements à envisager : pour la crise actuelle et comme traitement de fond ?", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "- Pour la crise actuelle : antalgiques et anti-inflammatoires’ non stéroïdiens, hyperhydratation, éventuellement transfusion-de concentrés érythrocytaires\n- Comme traitement de fond : hydroxyurée (Hydréa®) pour augmenter le taux d’Hb F.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les vaccinations recommandées dans le cadre de cette pathologie ?", "context": "Un adolescent, originaire d’Afrique Noire, consulte en urgence pour une crise douloureuse abdominale aiguë fébrile. L’examen clinique révèle une splénomégalie et un ictère.\n\nLe bilan hématologique montre les résultats suivants :\n\nSg Érythrocytes : 2,8 TIL\nSg Hémoglobine : 80 g/L\nSg Hérnatocrite : 0/24\nSg Leucocytes : 9 G/L avec formule sanguine normale\nSg Réticulocvtes : 7 %\nSg Thrombocytes : 32.0 G/L", "answer": "Vaccinations anti-pneurnococcique, anti-hérnophilus, anti-méningocoque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter l’hémogramme. Quel diagnostic envisagez-vous en premier ?", "context": "Monsieur R. 64 ans est suivi par son médecin traitant pour des infections pulmonaires récidivantes pour lesquelles il a reçu des traitements antibiotiques à base de bêta- lactamines.\nA la dernière visite, son médecin lui découvre de petites adénopathies axillaires et inguinales et une légère splénomégalie. Il est alors dirigé vers une consultation d’hématologie.\nUn hémogramme est effectué et montre les résultats suivants :\n\nSg Leucocytes....... : 20 G/L\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,30\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n- Lymphocytes : 0,68\n- Monocytes : 0,01\nSg Erythrocytes..... : 3,7 T/L\nSg Hémoglobine...... : 105 g/L\nSg Hématocrite...... : 0,32\nSg Réticulocytes.... : 25 G/L\nSg Thrombocytes..... : 190 G/L.", "answer": "Il existe une anémie modérée arégénérative, normochrome (CCMH : 32,8 %, TCMH : 28,4 pg), normocytaire (VGM : 86,5 fL). Présence d’une hyperlymphocytose à 13,6 G/L.\nNombre de thrombocytes normal.\nOn évoque donc un syndrome lymphoprolifératif :\n- leucémie lymphoïde chronique. Dans cette hypothèse, il faut s’assurer que les lymphocytes ont un aspect mature et normal.\n- lymphome malin non hodgkinien avec hyperlymphocytose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment peut-on confirmer ce diagnostic ? Argumenter votre réponse.", "context": "Monsieur R. 64 ans est suivi par son médecin traitant pour des infections pulmonaires récidivantes pour lesquelles il a reçu des traitements antibiotiques à base de bêta- lactamines.\nA la dernière visite, son médecin lui découvre de petites adénopathies axillaires et inguinales et une légère splénomégalie. Il est alors dirigé vers une consultation d’hématologie.\nUn hémogramme est effectué et montre les résultats suivants :\n\nSg Leucocytes....... : 20 G/L\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,30\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n- Lymphocytes : 0,68\n- Monocytes : 0,01\nSg Erythrocytes..... : 3,7 T/L\nSg Hémoglobine...... : 105 g/L\nSg Hématocrite...... : 0,32\nSg Réticulocytes.... : 25 G/L\nSg Thrombocytes..... : 190 G/L.", "answer": "L’immunophénotypage sanguin permettra en fait à lui seul de poser le diagnostic : les marqueurs des lymphocytes de leucémie lymphoïde chronique sont CD19+, CD20+, CD5+. La monoclonalité de la population lymphocytaire sera affirmée par la présence d’une seule chaîne légère d’Immunoglobuline = Kappa ou Lambda.\nLe myélogramme montrera une infiltration lymphocytaire supérieure à 30 %. Cet examen n’est pas indispensable au diagnostic", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans la mesure où un traitement est envisagé pour ce patient, quelle chimiothérapie sera proposée ?", "context": "Monsieur R. 64 ans est suivi par son médecin traitant pour des infections pulmonaires récidivantes pour lesquelles il a reçu des traitements antibiotiques à base de bêta- lactamines.\nA la dernière visite, son médecin lui découvre de petites adénopathies axillaires et inguinales et une légère splénomégalie. Il est alors dirigé vers une consultation d’hématologie.\nUn hémogramme est effectué et montre les résultats suivants :\n\nSg Leucocytes....... : 20 G/L\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,30\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n- Lymphocytes : 0,68\n- Monocytes : 0,01\nSg Erythrocytes..... : 3,7 T/L\nSg Hémoglobine...... : 105 g/L\nSg Hématocrite...... : 0,32\nSg Réticulocytes.... : 25 G/L\nSg Thrombocytes..... : 190 G/L.", "answer": "Traitement :\nLLC sujet jeune :\n- traitement de référence : polychimiothérapie fludarabine (Fludara®) + rituximab (anti-CD20) + cyclophosphamide\n- MabCampath (anti-CD52)\n- autogreffe ou allogreffe si résistance au traitement\n\nLLC, sujets âgés : chlorambucil (Chloraminophène®)\nAutres syndrome lymphoprolifératif ou intolérance à la fludarabine : par exemple CHOP\n(cyclophosphamide, adriamycine, vincristine, prédnisone) ou R(rituximab)-CHOP", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans un premier temps, aucune chimiothérapie n’a été mise en oeuvre pour ce patient. Après 6 mois, un hémogramme de contrôle montre des résultats sensiblement identiques, sauf une aggravation de l’anémie à 80 g/L ; il s’agit d’une anémie normocytaire, normochrome avec un nombre de réticulocytes à 350 G/L. Comment interpréter et traiter cette anémie ?", "context": "Monsieur R. 64 ans est suivi par son médecin traitant pour des infections pulmonaires récidivantes pour lesquelles il a reçu des traitements antibiotiques à base de bêta- lactamines.\nA la dernière visite, son médecin lui découvre de petites adénopathies axillaires et inguinales et une légère splénomégalie. Il est alors dirigé vers une consultation d’hématologie.\nUn hémogramme est effectué et montre les résultats suivants :\n\nSg Leucocytes....... : 20 G/L\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,30\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n- Lymphocytes : 0,68\n- Monocytes : 0,01\nSg Erythrocytes..... : 3,7 T/L\nSg Hémoglobine...... : 105 g/L\nSg Hématocrite...... : 0,32\nSg Réticulocytes.... : 25 G/L\nSg Thrombocytes..... : 190 G/L.", "answer": "Il s’agit probablement d’une anémie hémolytique auto-immune que l’on confirmera par la réalisation d’un test direct à l’antiglobuline humaine (test de Coombs direct) qui sera positif. On traitera cette anémie par administration de corticoïdes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une infection urinaire se déclare chez ce patient. L’examen bactériologique des urines révèle la présence d’un Escherichia coli en quantité significative (>105/mL). Citer 2 traitements possibles de première intention pour cette infection urinaire dans l’attente des résultats de l’antibiogramme. Commenter les avantages et les inconvénients des deux traitements que vous avez choisis.", "context": "Monsieur R. 64 ans est suivi par son médecin traitant pour des infections pulmonaires récidivantes pour lesquelles il a reçu des traitements antibiotiques à base de bêta- lactamines.\nA la dernière visite, son médecin lui découvre de petites adénopathies axillaires et inguinales et une légère splénomégalie. Il est alors dirigé vers une consultation d’hématologie.\nUn hémogramme est effectué et montre les résultats suivants :\n\nSg Leucocytes....... : 20 G/L\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,30\n- Polynucléaires éosinophiles : 0,01\n- Lymphocytes : 0,68\n- Monocytes : 0,01\nSg Erythrocytes..... : 3,7 T/L\nSg Hémoglobine...... : 105 g/L\nSg Hématocrite...... : 0,32\nSg Réticulocytes.... : 25 G/L\nSg Thrombocytes..... : 190 G/L.", "answer": "En première intention, chez un homme, toute infection urinaire est gérée comme une prostatite, il peut être proposé un traitement :\n- soit par une fluoroquinolone (ciprofloxacine, levofloxacine ou ofloxacine) Avantages : voie orale, bonne diffusion\nInconvénients : photosensibilisation, tendinopathies, réactions allergiques\n- soit par une céphalosporine de 3ème génération : céfotaxime ou ceftriaxone Avantages : CMI basse, spectre d’action large.\nInconvénients : voie injectable, réactions allergiques, moins bonne diffusion.\nEn cas de forme grave (signes infectieux sévères), associer pendant 1 à 3 jours un aminoside (gentamicine, métilmicine, tobramycine).\nAvantages : augmentation de la bactéricidie, diminution de risque de sélection d’une souche résistante.\nInconvénients : ototoxicité, néphrotoxicité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pour quelle(s) raison(s) l’association FORTUM® et CIFLOX® a été préférée à l’association FORTUM® et AMIKLIN® (amikacine) chez cette patiente ?", "context": "Mme Y., 72 ans, 55 kg, est hospitalisée pour une altération de l’état général suite à une décompensation respiratoire liée à une infection par Pseudomonas aeruginosa.\n\nANTECEDENTS MEDICAUX :\n- Asthme depuis 30 ans.\n- Allergie à l’aspirine.\n- Ostéoporose.\n\nBILAN :\n- Pl Na : 142 mmol/L\n- Pl K : 3,6 mmol/L\n- Pl Créatinine : 150 μmol/L\n\n- SgA pO2 : 74mmHg\n- SgA pCO2 : 60mmHg\n- SgA pH : 7,41\n\n- NFS :\nSg Leucocytes : 6,1 G/L\nSg Hémoglobine : 134 g/L\nSg Hématocrite : 0,38\nSg Thrombocytes : 245 G/L\n\n- Clairance de la créatinine : 53 mL/min\n- Débit respiratoire de pointe : < 60 % des valeurs normales\n\nTRAITEMENT :\n- ATROVENT® (ipratropium) 0,5 mg/2 ml : 3 aérosols/j\n- CIFLOX® (ciprofloxacine) 500 mg : 1 cp matin et soir\n- DIDRONEL® (étidronate) 200 mg : 2 cp au déjeuner\n- IDEOS® (calcium + vit.D) : 1 cp au déjeuner\n- MOPRAL® (oméprazole) 20 mg : 1 gélule le soir\n- SOLUPRED® (prednisolone) 20 mg : 2 cps le matin\n- FORTUM® (ceftazidime)1ginj : 1 flacon à 00h, 08h et 16h\n- TEMESTA® (lorazépam) 1 mg : 1 cp au coucher\n- VENTOLINE® (salbutamol) 2.5 mg/2.5 ml : 3 aérosols/j.", "answer": "- L’amikacine est un aminoside qui est néphrotoxique et éliminé sous forme inchangée dans les urines. Lors d’insuffisance rénale (cas de Mme Y), l’utilisation de l’amikacine est déconseillée.\n- Les aminosides ont une mauvaise diffusion au niveau des voies respiratoires (- les résultats de l’antibiogramme ont peut-être influencé ce choix).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le DIDRONEL® et l’IDEOS® vous semblent-ils correctement prescrits ? Justifier votre réponse.", "context": "Mme Y., 72 ans, 55 kg, est hospitalisée pour une altération de l’état général suite à une décompensation respiratoire liée à une infection par Pseudomonas aeruginosa.\n\nANTECEDENTS MEDICAUX :\n- Asthme depuis 30 ans.\n- Allergie à l’aspirine.\n- Ostéoporose.\n\nBILAN :\n- Pl Na : 142 mmol/L\n- Pl K : 3,6 mmol/L\n- Pl Créatinine : 150 μmol/L\n\n- SgA pO2 : 74mmHg\n- SgA pCO2 : 60mmHg\n- SgA pH : 7,41\n\n- NFS :\nSg Leucocytes : 6,1 G/L\nSg Hémoglobine : 134 g/L\nSg Hématocrite : 0,38\nSg Thrombocytes : 245 G/L\n\n- Clairance de la créatinine : 53 mL/min\n- Débit respiratoire de pointe : < 60 % des valeurs normales\n\nTRAITEMENT :\n- ATROVENT® (ipratropium) 0,5 mg/2 ml : 3 aérosols/j\n- CIFLOX® (ciprofloxacine) 500 mg : 1 cp matin et soir\n- DIDRONEL® (étidronate) 200 mg : 2 cp au déjeuner\n- IDEOS® (calcium + vit.D) : 1 cp au déjeuner\n- MOPRAL® (oméprazole) 20 mg : 1 gélule le soir\n- SOLUPRED® (prednisolone) 20 mg : 2 cps le matin\n- FORTUM® (ceftazidime)1ginj : 1 flacon à 00h, 08h et 16h\n- TEMESTA® (lorazépam) 1 mg : 1 cp au coucher\n- VENTOLINE® (salbutamol) 2.5 mg/2.5 ml : 3 aérosols/j.", "answer": "- Le DIDRONEL® se prend 2 heures avant les repas car son absorption est fortement diminuée s’il se trouve en présence d’aliments dans l’estomac.\n- De plus, le DIDRONEL® ne doit pas être ingéré simultanément avec du calcium (aliments lactés, IDEOS®). L’IDEOS® se prend en dehors des repas et à un intervalle de 3 heures après le DIDRONEL®.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les effets indésirables de la corticothérapie orale au long cours ?", "context": "Mme Y., 72 ans, 55 kg, est hospitalisée pour une altération de l’état général suite à une décompensation respiratoire liée à une infection par Pseudomonas aeruginosa.\n\nANTECEDENTS MEDICAUX :\n- Asthme depuis 30 ans.\n- Allergie à l’aspirine.\n- Ostéoporose.\n\nBILAN :\n- Pl Na : 142 mmol/L\n- Pl K : 3,6 mmol/L\n- Pl Créatinine : 150 μmol/L\n\n- SgA pO2 : 74mmHg\n- SgA pCO2 : 60mmHg\n- SgA pH : 7,41\n\n- NFS :\nSg Leucocytes : 6,1 G/L\nSg Hémoglobine : 134 g/L\nSg Hématocrite : 0,38\nSg Thrombocytes : 245 G/L\n\n- Clairance de la créatinine : 53 mL/min\n- Débit respiratoire de pointe : < 60 % des valeurs normales\n\nTRAITEMENT :\n- ATROVENT® (ipratropium) 0,5 mg/2 ml : 3 aérosols/j\n- CIFLOX® (ciprofloxacine) 500 mg : 1 cp matin et soir\n- DIDRONEL® (étidronate) 200 mg : 2 cp au déjeuner\n- IDEOS® (calcium + vit.D) : 1 cp au déjeuner\n- MOPRAL® (oméprazole) 20 mg : 1 gélule le soir\n- SOLUPRED® (prednisolone) 20 mg : 2 cps le matin\n- FORTUM® (ceftazidime)1ginj : 1 flacon à 00h, 08h et 16h\n- TEMESTA® (lorazépam) 1 mg : 1 cp au coucher\n- VENTOLINE® (salbutamol) 2.5 mg/2.5 ml : 3 aérosols/j.", "answer": "1- Désordres hydro-électrolytiques\na) rétention hydro-sodée d’où prise de poids, HTA et insuffisance cardiaque congestive\nb) hypokaliémie\nc) alcalose métabolique\n2- Troubles endocriniens et métaboliques : Cushing, atrophie corticosurrénalienne, hyperglycémie, hyperlipidémie\n3- Troubles musculo-squelettiques : fonte musculaire, ostéoporose\n4- Troubles digestifs ulcéreux\n5- Troubles neuropsychiques : euphorie, insomnies\n6- Troubles cutanés : cicatrisation, hypertrichose\n7- Troubles oculaires : glaucome, cataracte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Pourrait-on envisager la prescription d’un corticoïde inhalé à Mme Y et si oui pourquoi ? Quels sont les corticoïdes utilisables par cette voie et quelle est la principale précaution d’emploi de ce type de traitement ?", "context": "Mme Y., 72 ans, 55 kg, est hospitalisée pour une altération de l’état général suite à une décompensation respiratoire liée à une infection par Pseudomonas aeruginosa.\n\nANTECEDENTS MEDICAUX :\n- Asthme depuis 30 ans.\n- Allergie à l’aspirine.\n- Ostéoporose.\n\nBILAN :\n- Pl Na : 142 mmol/L\n- Pl K : 3,6 mmol/L\n- Pl Créatinine : 150 μmol/L\n\n- SgA pO2 : 74mmHg\n- SgA pCO2 : 60mmHg\n- SgA pH : 7,41\n\n- NFS :\nSg Leucocytes : 6,1 G/L\nSg Hémoglobine : 134 g/L\nSg Hématocrite : 0,38\nSg Thrombocytes : 245 G/L\n\n- Clairance de la créatinine : 53 mL/min\n- Débit respiratoire de pointe : < 60 % des valeurs normales\n\nTRAITEMENT :\n- ATROVENT® (ipratropium) 0,5 mg/2 ml : 3 aérosols/j\n- CIFLOX® (ciprofloxacine) 500 mg : 1 cp matin et soir\n- DIDRONEL® (étidronate) 200 mg : 2 cp au déjeuner\n- IDEOS® (calcium + vit.D) : 1 cp au déjeuner\n- MOPRAL® (oméprazole) 20 mg : 1 gélule le soir\n- SOLUPRED® (prednisolone) 20 mg : 2 cps le matin\n- FORTUM® (ceftazidime)1ginj : 1 flacon à 00h, 08h et 16h\n- TEMESTA® (lorazépam) 1 mg : 1 cp au coucher\n- VENTOLINE® (salbutamol) 2.5 mg/2.5 ml : 3 aérosols/j.", "answer": "Les corticoïdes inhalés dans l’asthme persistant sévère permettent de réduire progressivement la corticothérapie orale et donc ses effets indésirables. Ceux qui peuvent être utilisés par cette voie sont : béclométhasone, fluticasone, budésonide. La principale précaution concerne le risque de candidose oropharyngée qui peut être prévenue en se rinçant la bouche après inhalation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles méthodes rapides, alternatives à la culture conventionnelle, peuvent permettre de détecter un Bacille tuberculeux dans des expectorations ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "La culture conventionnelle étant longue, on peut proposer :\\n - une recherche de mycobactéries du groupe tuberculosis par PCR (amplification génique) directement à partir des expectorations,\\n - une mise en culture dans des dispositifs permettant une détection précoce de la croissance bactérienne :\\n * par méthode fluorimétrique incubation en présence d’un substrat devenant fluorescent au cours de la croissance,\\n * par méthode radiométrique (incubation en présence d’acide palmitique radiomarqué, libérant du CO2 radiomarqué au cours de la croissance).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les principales caractéristiques du traitement antituberculeux à mettre en place chez ce patient (schéma thérapeutique, médicaments).", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "Le traitement antituberculeux est basé sur une polychimiothérapie visant à prévenir la sélection de mutants résistants au cours du traitement. La tuberculose pulmonaire est traitée par quadrithérapie : isoniazide (INH), rifampicine, pyrazinamide, éthambutol pendant 2 mois suivis de 4 mois avec INH et rifampicine. Les premières phases de traitement permettent de couvrir un éventuel bacille tuberculeux présentant une résistance primaire à l’isoniazide ou à la rifampicine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les conseils afférents au traitement ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "L’observance du traitement est essentielle à une bonne efficacité. Prise des médicaments tous les jours, le matin à jeun (30 min. avant le petit déjeuner). Prévenir de la coloration des urines et des larmes en rouge orangé. Prévenir du risque de troubles digestifs qui peuvent traduire une hépatotoxicité.\\n L’hospitalisation en début de traitement (chambre individuelle) permet de prévenir la transmission à l’entourage, notamment familial (jeunes enfants) du patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quoi consiste le suivi (biologique et thérapeutique) d’un tel traitement. Justifier les explorations.", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "- Des examens cyto-bactériologiques des crachats seront pratiqués périodiquement pour suivre la négativation de l’examen direct et des cultures.\\n - Suivi radiologique pulmonaire.\\n - Bilan hépatique du fait de la toxicité hépatique de l’association rifampicine + isoniazide et du pyrazinamide.\\n - Bilan ophtalmique du fait de la toxicité oculaire de l’éthambutol.\\n - Surveillance de l’uricémie (cf. pyrazinamide).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin prescrit une sérologie VIH, dont la réponse est positive en VIH1. Quel est le principe des tests préconisés, et les critères permettant d’affirmer une séropositivité VIH ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "Le dépistage de l’infection à VIH doit être effectué par deux techniques immuno-enzymatiques différentes appliquées au même sérum. En cas de positivité d’au moins l’une des deux techniques, une technique de confirmation est indispensable, faisant appel à la technique du Western-blot : incubation de bandelettes de nitrocellulose (portant l’empreinte des antigènes viraux préalablement séparés par électrophorèse) avec le sérum du patient, puis avec un conjugué marqué par une enzyme. La présence d’anticorps dans le sérum du patient est révélée par l’apparition de bandes colorées au niveau des antigènes viraux correspondants. Un Western-blot est considéré comme positif s’il révèle au moins un anticorps anti-glycoprotéine d’enveloppe (gp 41, gp 120, gp 160) associé à un anticorps anti-capside ou un anticorps anti-pol. L’infection à VIH ne pourra être affirmée qu’après analyse concordante de deux sérums différents.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment expliquer l’histoire de l’infection tuberculeuse chez ce patient, compte-tenu de sa situation actuelle et de ses antécédents familiaux ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "On peut penser que ce patient a fait autrefois une primoinfection tuberculeuse, par contamination interhumaine (voie respiratoire) au contact de sa tante qui avait une tuberculose maladie. Cette primoinfection est ensuite restée latente pendant de nombreuses années du fait de la réponse immunitaire à médiation cellulaire, mais l’immunodépression actuelle probable de ce patient (infection à VIH) a favorisé la réactivation endogène avec multiplication de bacilles restés quiescents dans les macrophages.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un traitement antirétroviral est entrepris chez ce patient.\nQuel en est le principe ? Quels sont les mécanismes d’action des molécules utilisables ? Citer une molécule pour chaque type de mécanismes.\nQuels sont les paramètres biologiques les plus importants pour suivre l’évolution de l’infection à VIH chez ce patient ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "Le principe est d’administrer une multithérapie associant des molécules de mécanisme d’action différent : inhibiteurs nucléosidiques et inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse du VIH, inhibiteurs de la protéase du VIH.\\n Exemples de molécules : .\\n - analogues nucléosidiques : Zidovudine\\n - inhibiteurs non nucléosidiques : Névirapine\\n - antiprotéase : Indinavir.\\n Le traitement doit comporter une association d’antirétroviraux d’au moins 2 inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse + soit un inhibiteur non nucléosidique, soit au moins un inhibiteur de la protéase.\\n Ce patient devra être suivi périodiquement par numération des lymphocytes CD4 et détermination de la charge virale (nombres de copies du génome viral par ml de plasma).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’apparition de troubles neurologiques et psychiatriques fait redouter une méningite tuberculeuse. Un prélèvement de liquide céphalorachidien est donc effectué par une ponction lombaire et transmis au laboratoire.\\n Quels paramètres macroscopiques, cytologiques et biochimiques (rappeler les valeurs normales) du liquide céphalorachidien seraient évocateurs d’une méningite tuberculeuse ?", "context": "Monsieur X. 35 ans, a récemment perdu 10% de son poids ; il a depuis 2 mois de la fièvre en fin de journée, des sueurs nocturnes, de la toux associée à des expectorations purulentes.\\n A l’interrogatoire, il dit avoir autrefois vécu avec une tante, aujourd’hui décédée, qui aurait eu une tuberculose. Il dit par ailleurs ne consommer de l’alcool que très occasionnellement, ne pas utiliser de drogues par voie parentérale, ne pas avoir eu de relations homosexuelles, mais avoir des partenaires féminines multiples.\\n Une radiographie des poumons est réalisée, et montre une infiltration bilatérale des sommets pulmonaires évoquant une tuberculose pulmonaire. Un examen cyto-bactériologique des crachats est demandé pour confirmer le diagnostic.", "answer": "La méningite tuberculeuse est une méningite lymphocytaire : le liquide céphalorachidien reste clair, la numération leucocytaire révèle une réaction cellulaire modérée (quelques dizaines à quelques centaines de leucocytes par mm3, essentiellement des lymphocytes). L’analyse biochimique du liquide céphalorachidien révèle une hyperprotéinorachie (valeur normale 0,15-0,30 g/l), une hypoglycorachie (valeur normale 2,50-3,50 mmol/l ou 60 % de la valeur de la glycémie) à la différence des méningites Iymphocytaires d’étiologie virale et une hypochlorurorachie (valeur normale 120-130 mmol/l) à la différence des autres méningites bactériennes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic pouvez-vous évoquer ? Quels sont les critères cliniques et biologiques caractéristiques ?", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "- On peut évoquer une pyélonéphrite\\n Signes cliniques : fièvre et douleurs lombaires\\n - Critères biologiques : leucocyturie > 10000 mL ; Bactériurie > ou = à 105 UFC/mL ;\\n présence de E. coli dans l’urine et dans le sang ;\\n hyperleucocytose avec augmentation des polynucléaires neutrophiles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont la nature et la durée du traitement préconisé ? Préciser les critères de choix et les contre-indications.", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "Infection haute avec atteinte du parenchyme rénal d’où traitement long de 15 jours au moins, IV en début de traitement puis relais possible per os (en fonction des signes de gravité). Antibiotique actif sur le germe et à élimination urinaire.\\n Fluoroquinolones, cotrimoxazole contre-indiqués car femme enceinte. Choix possible des céphalosporines de 3ème génération (céfotaxime, ceftriaxone).\\n Eventuellement amoxicilline en fonction des résultats de l’antibiogramme, ce qui autorise un relais per os.\\n Les aminosides, utilisables en association avec un autre antibiotique, doivent être réservés aux cas sévères.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens bactériologiques sont nécessaires et confirmeront l’efficacité du traitement instauré en première intention ?", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "Antibiogramme.\\n ECBU de contrôle 48-72 h après le début du traitement et après l’arrêt du traitement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Etant donné le stade de la grossesse, une recherche d’Ag HBs est demandée qui se révèle positive. Interpréter ce résultat. Quelle attitude pratique faut-il adopter pour l’enfant et pour la mère ?", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "L’Ag HBs signe une infection actuelle aiguë ou chronique à virus de l’hépatite B. Étant donné le risque élevé de contamination de l’enfant à la naissance, des mesures préventives doivent absolument être mises en place dans les 12 heures suivant la naissance (immunoglobulines humaines anti-hépatite B (IM) et vaccination anti-VHB simultanée). L’allaitement sera proscrit.\\n - Pour la mère, il faudra déterminer le stade évolutif de l’hépatite B par la recherche d’autres marqueurs viraux :\\n - Anticorps anti-HBc (lgM et IgG)\\n - ADN viral (quantification) En cas d’hépatite chronique, un traitement antiviral pourra être initié après l’accouchement (en fonction des résultats de la ponction biopsie hépatique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après l’accouchement, le bilan biologique de la mère justifie l’administration d’interféron alpha (lNTRONA®),\\n Préciser les modalités d’administration et les principaux effets indésirables.", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "Administration par voie sous-cutanée ou intramusculaire, (4 à 6 mois en moyenne)\\n Effets indésirables très nombreux dont :\\n - Asthénie, fièvre, myalgies (syndrome pseudogrippal)\\n - Troubles du SNC, dont syndrome dépressif\\n - Troubles gastro-intestinaux", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les différentes possibilités d’évolution de l’infection par le virus de l’hépatite B après une contamination.", "context": "Une femme de 30 ans, enceinte de 7 mois, consulte pour des douleurs lombaires et une fièvre à 39°C. Elle ne se plaint pas de douleurs mictionnelles. Un ECBU est pratiqué dont voici les résultats :\\n - Aspect des urines : trouble\\n - Hématies : 20 000/mL\\n - Leucocytes : 350 000/mL\\n - Bactéries : > 106 UFC/mL - Escherichia coli.\\n \\n Des hémocultures et une numération formule sanguine sont réalisées.\\n - Les résultats de l’hémogramme sont les suivants :\\n Sg Érythrocytes : 4,5 T/L\\n Sg Leucocytes : 15 G/L\\n Sg Thrombocytes : 250 G/L\\n Sg Hémoglobine : 125 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,42\\n Formule leucocytaire :\\n - Polynucléaires neutrophiles : 0,75\\n - Polynucléaires éosinophiles : 0,02\\n - Polynucléaires basophiles : < 0,01\\n - Lymphocytes : 0,21\\n - Monocytes : 0,02\\n \\n - Hémocultures positives : Escherichia coli", "answer": "- Infection aiguë : asymptomatique dans 90 % des cas, symptomatique dans 10 % des cas.\\n - Evolution de l’infection aiguë : guérison dans 90 % des cas, hépatite chronique dans 10 % des cas, hépatite fulminante dans moins de 1 % des cas.\\n - Evolution de l’infection chronique : cirrhose dans 10 % des cas, cancer primitif du foie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan pré-opératoire.", "context": "Monsieur X., 57 ans, doit subir une chirurgie digestive pour cancer du côlon. Il n’a pas d’antécédent particulier. Le bilan pré-opératoire est le suivant :\\n \\n Hémogramme :\\n Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,78\\n - lymphocytes : 0,18\\n - monocytes : 0,04\\n Sg Thrombocytes : 150 G/L\\n \\n Bilan d’hémostase :\\n PI Temps de Céphaline Activée : 0,9 (30 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 75 %\\n PI Fibrinogène : 2 g/L\\n \\n La vitesse de sédimentation (VS) est à 45 mm (1ère heure)\\n \\n Il n’existe pas de signe biochimique d’insuffisance hépatique. L’intervention permet de découvrir des micrométastases hépatiques. Le chirurgien opte alors pour une attitude palliative minimale. Le saignement per-opératoire est d’abondance normale, mais dans les heures post-opératoires, un important saignement se manifeste par les drains de la plaie chirurgicale, la diurèse s’interrompt, le patient qui était réveillé de son anesthésie devient confus. Des ecchymoses multiples se développent.\\n Un nouveau bilan d’hémostase demandé en urgence est le suivant :\\n \\n PI Temps de Céphaline Activée : 1,9(62 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 25 %\\n Sg Fibrinogène : 0,12 g/L\\n Sg Thrombocytes : 28 G/L", "answer": "Le bilan pré-opératoire montre une polynucléose neutrophile (9,75 G /L). La numération plaquettaire est normale. Le bilan d’hémostase est normal. Le taux de fibrinogène à 2 g/L est normal. La polynucléose neutrophile, l’accélération de la VS, traduisent les phénomènes inflammatoires liés à la tumeur digestive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’évoque l’ensemble des signes cliniques et biologiques qui apparaissent en post-opératoire ?", "context": "Monsieur X., 57 ans, doit subir une chirurgie digestive pour cancer du côlon. Il n’a pas d’antécédent particulier. Le bilan pré-opératoire est le suivant :\\n \\n Hémogramme :\\n Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,78\\n - lymphocytes : 0,18\\n - monocytes : 0,04\\n Sg Thrombocytes : 150 G/L\\n \\n Bilan d’hémostase :\\n PI Temps de Céphaline Activée : 0,9 (30 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 75 %\\n PI Fibrinogène : 2 g/L\\n \\n La vitesse de sédimentation (VS) est à 45 mm (1ère heure)\\n \\n Il n’existe pas de signe biochimique d’insuffisance hépatique. L’intervention permet de découvrir des micrométastases hépatiques. Le chirurgien opte alors pour une attitude palliative minimale. Le saignement per-opératoire est d’abondance normale, mais dans les heures post-opératoires, un important saignement se manifeste par les drains de la plaie chirurgicale, la diurèse s’interrompt, le patient qui était réveillé de son anesthésie devient confus. Des ecchymoses multiples se développent.\\n Un nouveau bilan d’hémostase demandé en urgence est le suivant :\\n \\n PI Temps de Céphaline Activée : 1,9(62 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 25 %\\n Sg Fibrinogène : 0,12 g/L\\n Sg Thrombocytes : 28 G/L", "answer": "On note un syndrome hémorragique (saignement au niveau des drains, ecchymoses). L’anurie peut être due à l’hypovolémie, mais les défaillances viscérales peuvent être aussi secondaires à la survenue de microthromboses dans le cadre d’une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD).\\n Les signes biologiques sont compatibles avec une coagulopathie de consommation : allongement des temps de coagulation globaux (TCA et taux du complexe prothrombinique), chute du fibrinogène et du nombre de thrombocytes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires d’hémostase vont permettre de confirmer rapidement votre hypothèse ?", "context": "Monsieur X., 57 ans, doit subir une chirurgie digestive pour cancer du côlon. Il n’a pas d’antécédent particulier. Le bilan pré-opératoire est le suivant :\\n \\n Hémogramme :\\n Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,78\\n - lymphocytes : 0,18\\n - monocytes : 0,04\\n Sg Thrombocytes : 150 G/L\\n \\n Bilan d’hémostase :\\n PI Temps de Céphaline Activée : 0,9 (30 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 75 %\\n PI Fibrinogène : 2 g/L\\n \\n La vitesse de sédimentation (VS) est à 45 mm (1ère heure)\\n \\n Il n’existe pas de signe biochimique d’insuffisance hépatique. L’intervention permet de découvrir des micrométastases hépatiques. Le chirurgien opte alors pour une attitude palliative minimale. Le saignement per-opératoire est d’abondance normale, mais dans les heures post-opératoires, un important saignement se manifeste par les drains de la plaie chirurgicale, la diurèse s’interrompt, le patient qui était réveillé de son anesthésie devient confus. Des ecchymoses multiples se développent.\\n Un nouveau bilan d’hémostase demandé en urgence est le suivant :\\n \\n PI Temps de Céphaline Activée : 1,9(62 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 25 %\\n Sg Fibrinogène : 0,12 g/L\\n Sg Thrombocytes : 28 G/L", "answer": "Dans la mesure où l’évolution du patient peut correspondre à une CIVD, les examens\\n complémentaires à pratiquer sont les suivants :\\n - Dosage spécifique des facteurs V et Il, particulièrement abaissés en cas de CIVD, les facteurs VII et X restant normaux\\n - Mesure des produits de dégradation de la fibrine (D-Dimères), devant montrer une élévation .\\n - Recherche des complexes solubles : qui doit s’avérer positive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’interne de garde choisit de traiter le patient en administrant, outre des concentrés plaquettaires et du plasma frais congelé, un médicament dérivé du sang. Lequel doit-il prescrire au vu du bilan post-opératoire et pourquoi ?\\n Quelle obligation particulière la délivrance de ce médicament impose-t-elle au pharmacien ?", "context": "Monsieur X., 57 ans, doit subir une chirurgie digestive pour cancer du côlon. Il n’a pas d’antécédent particulier. Le bilan pré-opératoire est le suivant :\\n \\n Hémogramme :\\n Sg Érythrocytes : 4,7 T/L\\n Sg Hémoglobine : 135 g/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Leucocytes : 12,5 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,78\\n - lymphocytes : 0,18\\n - monocytes : 0,04\\n Sg Thrombocytes : 150 G/L\\n \\n Bilan d’hémostase :\\n PI Temps de Céphaline Activée : 0,9 (30 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 75 %\\n PI Fibrinogène : 2 g/L\\n \\n La vitesse de sédimentation (VS) est à 45 mm (1ère heure)\\n \\n Il n’existe pas de signe biochimique d’insuffisance hépatique. L’intervention permet de découvrir des micrométastases hépatiques. Le chirurgien opte alors pour une attitude palliative minimale. Le saignement per-opératoire est d’abondance normale, mais dans les heures post-opératoires, un important saignement se manifeste par les drains de la plaie chirurgicale, la diurèse s’interrompt, le patient qui était réveillé de son anesthésie devient confus. Des ecchymoses multiples se développent.\\n Un nouveau bilan d’hémostase demandé en urgence est le suivant :\\n \\n PI Temps de Céphaline Activée : 1,9(62 sec/33 sec)\\n PI Taux du Complexe Prothrombinique : 25 %\\n Sg Fibrinogène : 0,12 g/L\\n Sg Thrombocytes : 28 G/L", "answer": "Parmi les médicaments dérivés du sang, visant à substituer les déficits en facteur de l’hémostase ; le fibrinogène purifié est utilisable pour corriger rapidement l’hypofibrinogénémie majeure, responsable en grande partie des saignements observés. Le plasma frais congelé apporte aussi du fibrinogène, mais plus lentement car il n’est pas concentré. La posologie doit être calculée pour atteindre un seuil de 0,8-1 g/L.\\n La délivrance d’un médicament dérivé du sang impose d’assurer la traçabilité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic à envisager ? Argumenter votre réponse. Quel micro-organisme doit-on évoquer ?", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Méningo-encéphalite d’origine bactérienne. Signes cliniques évocateurs et résultats biologiques, en particulier du LCR, en faveur d’une méningite avec formule panachée.\nLa présence de bacilles à Gram positif permet d’orienter le diagnostic vers Listeria monocytogenes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donner les principes et les modalités de l’hémoculture.", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Mise en culture du sang dans des milieux liquides riches permettant la culture des bactéries exigeantes. Une aliquote de sang est prélevée de façon aseptique et est inoculée au lit du malade directement dans le flacon à hémoculture. La dilution du sang dans le flacon et la présence éventuelle de résine permettent d’éliminer les substances anti-microbiennes présentes dans le sang. En principe, on effectue en parallèle une culture en aérobiose et une culture en anaérobiose. L’incubation dure environ 7 jours à 37°C.\nOn effectue au minimum 3 hémocultures successives chez les patients fébriles afin d’augmenter la sensibilité de détection : prélèvements au moment des pics fébriles ou au moment des hypothermies et avant toute antibiothérapie de préférence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement à instaurer et la voie d’administration utilisée ?", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Association : amoxicilline à forte dose (les céphalosporines de 3ème génération sont inefficaces sur Listeria monocytogenes) associée à un aminoside comme la gentamicine. Effet bactéricide de l’association.\nLe triméthoprime-sulfaméthoxazole (bonne pénétration de la barrière hémoméningée et action sur les bactéries intracellulaires) peut être utilisé en cas d’allergie aux bêtalactamines. La voie IV est indispensable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les personnes les plus exposées aux infections par cette espèce bactérienne ?", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Infections atteignant préférentiellement les femmes enceintes, les nouveau-nés, les personnes âgées et les sujets immunodéprimés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les risques si une infection avec la même bactérie survient chez une femme enceinte ?", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Chez la femme enceinte, infection souvent bénigne avec épisode pseudo-grippal associé ou non à des troubles digestifs mineurs. Le risque est la transmission au fœtus avec possibilité d’avortement au cours des deux premiers trimestres ou d’accouchement prématuré au cours du troisième trimestre avec infection néonatale. Le nouveau-né peut faire une forme à début précoce avec atteinte multiviscérale ou une forme à début tardif avec atteinte méningée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la porte d’entrée de ce micro-organisme ? Quel est le principal mode de contamination ? Argumenter votre réponse.", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Porte d’entrée digestive. Dans certains cas, il y a translocation avec passage dans la circulation sanguine puis localisation secondaire méningo-encéphalique ou fœto-placentaire. Contamination d’origine alimentaire. Bactérie ubiquitaire largement répandue dans l’environnement, la terre, les végétaux.\nElle est très résistante aux conditions du milieu extérieur (multiplication à + 4°C), On peut la trouver dans la plupart des denrées alimentaires. Aliments fréquemment incriminés : fromages au lait cru (vacherin, époisse, etc.), charcuterie (pâtés, rillettes, langue de porc en gelée), la viande hachée insuffisamment cuite, les salaisons (saumon fumé...), les légumes crus prêts à emploi et conservés à + 4°c.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures préventives à préconiser chez une femme enceinte ?", "context": "Léonie, âgée de 69 ans, est hospitalisée en urgence pour des céphalées associées à une fièvre élevée (39,5°C) et des frissons. Elle présente, à l’admission, des troubles de la conscience et une légère raideur de la nuque. L’électro-encéphalogramme montre un tracé désorganisé avec des signes de souffrance encéphalique diffuse. Les résultats biologiques sont :\nNumération formule sanguine :\n- Sg Leucocytes : 15 G/L\nFormule :\n- Polynucléaires neutrophiles : 0,80\n- Lymphocytes : 0,17\n- Monocytes : 0,03\n\nLiquide céphalorachidien : Aspect trouble\nBiochimie :\n- Protéine : 3,3g/L\n- Glucose : 2 mmol/L (glycémie : 7mmol/L)\nExamen cytologique :\n- 30 hématies/mm3\n- 450 éléments nucléés/mm3 avec 45 % de polynucléaires neutrophiles, 49% de lymphocytes et 6% de monocytes\n\nExamen bactériologique\nA la coloration de Gram, on trouve quelques petits bacilles à Gram positif.\nDeux hémocultures seront positives le lendemain avec à l’examen direct des petits bacilles à Gram positif.", "answer": "Règles diététiques : éviter la consommation de denrées alimentaires à risque : fromage au lait cru, charcuterie à la coupe, légumes crus conservés sous vide...\nRègles d’Hygiène :\n- nettoyage régulier à l’eau javellisée du réfrigérateur\n- séparation des aliments crus des aliments cuits...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens biologiques en comparant aux valeurs usuelles que vous préciserez.", "context": "Monsieur R., 63 ans, présentant dans ses antécédents une hypertension artérielle, un diabète de type 1 et une hypercholestérolémie, a subi une greffe rénale. Un mois après celle-ci, il est ré-hospitalisé pour des myalgies et un déficit moteur proximal des membres inférieurs avec amyotrophie du quadriceps et une asthénie intense.\n\nSon traitement, en plus du traitement antidiabétique, était le suivant :\nNEORAL® (ciclosporine) : 320 mg/j en 2 prises\nCELLCEPT® (mycophénolate mofétil) : 500 mg x 2,2 fois/jour\nCORTANCYL® (prednisone) : 10 mg/j\nZOCOR® (simvastatine) : 40 mg/j\nLASILlX® (furosémide) : 60 mg/j\nISOPTINE Lp® (vérapamil) : 240 mg/j\nCOZAAR® (losartan) : 50 mg/j\nCALCIDIA® (carbonate de calcium) : 7,5 g/j\n\nLes bilans biologiques pratiqués sur le sérum à J1 (jour d’hospitalisation) et J7 sont les suivants :\n\nJ1\tJ7\nSe CK (UI/L)\t23.400\t82.900\nSeASAT(UI/L)\t500\t1.430\nSe LDH (UI/L)\t1.130\t5.270\nPI Créatinine (µmol/L)\t182\t363\nPI Urée (mrnol/L)\t22,7\t41,0\nDans le service d’hospitalisation, ZOCOR®, ISOPTINE LP® et COZAAR® seront arrêtés et 3 semaines après, l’activité CK est à 187 UI/L et la créatininémie à 351 µmol/L.\nSur le plan clinique, le patient présente une récupération motrice mais les myalgies persistent.", "answer": "Ce patient présente une élévation des enzymes musculaires CK, ASAT et LDH.\nIl existe également une insuffisance rénale (élévation de la créatininémie et de l’urée plasmatique).\nLes valeurs normales sont les suivantes :\n- CK : 30 - 200 UI/L\n- Se ABAT : 4 - 40 UI/L\n- Se LDH : 100 - 350 UI/L\n- Se ou Pl Créatinine (homme) : 60 - 115 µmol/L\n- Se ou Pl Urée : 2,5 - 7,5 mmol/L .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu des résultats biologiques et des signes cliniques quels types d’atteintes présente le patient ?", "context": "Monsieur R., 63 ans, présentant dans ses antécédents une hypertension artérielle, un diabète de type 1 et une hypercholestérolémie, a subi une greffe rénale. Un mois après celle-ci, il est ré-hospitalisé pour des myalgies et un déficit moteur proximal des membres inférieurs avec amyotrophie du quadriceps et une asthénie intense.\n\nSon traitement, en plus du traitement antidiabétique, était le suivant :\nNEORAL® (ciclosporine) : 320 mg/j en 2 prises\nCELLCEPT® (mycophénolate mofétil) : 500 mg x 2,2 fois/jour\nCORTANCYL® (prednisone) : 10 mg/j\nZOCOR® (simvastatine) : 40 mg/j\nLASILlX® (furosémide) : 60 mg/j\nISOPTINE Lp® (vérapamil) : 240 mg/j\nCOZAAR® (losartan) : 50 mg/j\nCALCIDIA® (carbonate de calcium) : 7,5 g/j\n\nLes bilans biologiques pratiqués sur le sérum à J1 (jour d’hospitalisation) et J7 sont les suivants :\n\nJ1\tJ7\nSe CK (UI/L)\t23.400\t82.900\nSeASAT(UI/L)\t500\t1.430\nSe LDH (UI/L)\t1.130\t5.270\nPI Créatinine (µmol/L)\t182\t363\nPI Urée (mrnol/L)\t22,7\t41,0\nDans le service d’hospitalisation, ZOCOR®, ISOPTINE LP® et COZAAR® seront arrêtés et 3 semaines après, l’activité CK est à 187 UI/L et la créatininémie à 351 µmol/L.\nSur le plan clinique, le patient présente une récupération motrice mais les myalgies persistent.", "answer": "- Rhabdomyolyse\n- Insuffisance rénale probablement aiguë", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans l’hypothèse d’une origine iatrogène, quels sont les médicaments que l’on peut incriminer ? Existe-t-il des interactions médicamenteuses, préciser le mécanisme ?", "context": "Monsieur R., 63 ans, présentant dans ses antécédents une hypertension artérielle, un diabète de type 1 et une hypercholestérolémie, a subi une greffe rénale. Un mois après celle-ci, il est ré-hospitalisé pour des myalgies et un déficit moteur proximal des membres inférieurs avec amyotrophie du quadriceps et une asthénie intense.\n\nSon traitement, en plus du traitement antidiabétique, était le suivant :\nNEORAL® (ciclosporine) : 320 mg/j en 2 prises\nCELLCEPT® (mycophénolate mofétil) : 500 mg x 2,2 fois/jour\nCORTANCYL® (prednisone) : 10 mg/j\nZOCOR® (simvastatine) : 40 mg/j\nLASILlX® (furosémide) : 60 mg/j\nISOPTINE Lp® (vérapamil) : 240 mg/j\nCOZAAR® (losartan) : 50 mg/j\nCALCIDIA® (carbonate de calcium) : 7,5 g/j\n\nLes bilans biologiques pratiqués sur le sérum à J1 (jour d’hospitalisation) et J7 sont les suivants :\n\nJ1\tJ7\nSe CK (UI/L)\t23.400\t82.900\nSeASAT(UI/L)\t500\t1.430\nSe LDH (UI/L)\t1.130\t5.270\nPI Créatinine (µmol/L)\t182\t363\nPI Urée (mrnol/L)\t22,7\t41,0\nDans le service d’hospitalisation, ZOCOR®, ISOPTINE LP® et COZAAR® seront arrêtés et 3 semaines après, l’activité CK est à 187 UI/L et la créatininémie à 351 µmol/L.\nSur le plan clinique, le patient présente une récupération motrice mais les myalgies persistent.", "answer": "Dans l’hypothèse d’une origine iatrogène, on peut penser à un effet indésirable de la simvastatine qui présente comme toutes les statines une toxicité musculaire. Il existe de plus une interaction médicamenteuse avec le vérapamil et la ciclosporine qui toutes deux diminuent le métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant qui utilise le CYP3A4, vérapamil et ciclosporine se comportant du moins en partie comme des inhibiteurs de ce cytochrome. Le veraparnil et la ciclosporine sont également des· : inhibiteurs de la glycoprotéine P. Il est recommande d’utiIiser des doses plus faibles de simvastatine en cas d’association avec ces 2 médicaments. La toxicité des statines est en effet dosse dépendante. On peut remarquer que 3 semaines après l’arrêt du ZOCOR@ les CK sont redevenues normales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’intérêt galénique de NEORAL® par rapport à la forme classique de ciclosporine (SANDIMMUN®) ? Quels sont les contrôles réguliers qu’il convient de pratiquer ?", "context": "Monsieur R., 63 ans, présentant dans ses antécédents une hypertension artérielle, un diabète de type 1 et une hypercholestérolémie, a subi une greffe rénale. Un mois après celle-ci, il est ré-hospitalisé pour des myalgies et un déficit moteur proximal des membres inférieurs avec amyotrophie du quadriceps et une asthénie intense.\n\nSon traitement, en plus du traitement antidiabétique, était le suivant :\nNEORAL® (ciclosporine) : 320 mg/j en 2 prises\nCELLCEPT® (mycophénolate mofétil) : 500 mg x 2,2 fois/jour\nCORTANCYL® (prednisone) : 10 mg/j\nZOCOR® (simvastatine) : 40 mg/j\nLASILlX® (furosémide) : 60 mg/j\nISOPTINE Lp® (vérapamil) : 240 mg/j\nCOZAAR® (losartan) : 50 mg/j\nCALCIDIA® (carbonate de calcium) : 7,5 g/j\n\nLes bilans biologiques pratiqués sur le sérum à J1 (jour d’hospitalisation) et J7 sont les suivants :\n\nJ1\tJ7\nSe CK (UI/L)\t23.400\t82.900\nSeASAT(UI/L)\t500\t1.430\nSe LDH (UI/L)\t1.130\t5.270\nPI Créatinine (µmol/L)\t182\t363\nPI Urée (mrnol/L)\t22,7\t41,0\nDans le service d’hospitalisation, ZOCOR®, ISOPTINE LP® et COZAAR® seront arrêtés et 3 semaines après, l’activité CK est à 187 UI/L et la créatininémie à 351 µmol/L.\nSur le plan clinique, le patient présente une récupération motrice mais les myalgies persistent.", "answer": "Le NEORAL® se distingue par sa formulation sous forme micronisée qui permet une plus grande dispersion de la ciclosporine qui présente un caractère lipophile marqué.\nL’absorption est plus régulière et complète qu’avec SANDIMMUN® et son profil ne dépend pas des sels biliaires, des enzymes pancréatiques et de l’absorption des aliments (moindre variabilité inter et intra-individuelle).\nUn contrôle régulier de la créatininémie doit être systématiquement effectué ainsi qu’un contrôle régulier de la pression artérielle + détermination des concentrations sanguines de ciclosporine sur sang total, avant la prise et 2 heures après la prise.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter le bilan biologique.", "context": "Monsieur D., 77 ans, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour\nconfusion aiguë.\nDans ses antécédents, figurent un infarctus du myocarde (qu’il a présenté il y a 10\nans), une artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension\nartérielle et un diabète depuis 20 ans devenu insulino requérant depuis 10 ans.\nC’était un gros fumeur, sevré depuis une dizaine d’années.\nSon traitement habituel est le suivant :\n\nUMULINE® NPH (16 U le matin, 16 U le soir)\nACTOS® 15 (pioglitazone) : 1cp/j\nELISOR® 40 (pravastatine) : 1cp/j\nLASILIX® FAIBLE 20 mg (furosémide) : 1cp/j\nRENITEC® 20 (énalapril) : 1cp/j\nPLAVIX® 75 (clopidogrel) : 1cp/j\nNITRIDERM TTS® 5 mg (trinitrine) : 1/j\n\nA l’examen clinique d’entrée il est confus, très dyspnéique, encombré. Il présente de\ndiscrets oedèmes remontant jusqu’aux cuisses, sans reflux hépatojugulaire. La toux\nramène une expectoration mousseuse. Il présente une fièvre à 38°2.\nLes examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n\nPl créatinine = 145 μmol/L\nPl urée = 9 mmol/L\nPl sodium = 142 mmol/L\nPl potassium = 3,5 mmol/L\nTroponine Ic < 0,01 μg/L (N = 0 - 0,1 μg/L)\nBNP (Brain natriuretic peptide) = 1120 ng/L (N < 450 ng/L)\nSe Protéine C Réactive = 153 mg/L.\n\nLe diagnostic de décompensation cardiaque à prédominance gauche est porté, avec comme\nfacteur déclenchant une surinfection bronchique.", "answer": "L’augmentation modérée de la créatinine et de l’urée plasmatique est le signe d’une insuffisance rénale. Cette insuffisance rénale peut être le signe d’un retentissement de l’insuffisance cardiaque sur le fonctionnement rénal, auquel cas on pourrait parler d’insuffisance rénale fonctionnelle (IRF). Pour ce faire, il est nécessaire de connaître les chiffres de la diurèse (abaissée) et les valeurs de la natriurèse et de la kaliurèse. En cas d’IRF, il existe une inversion du rapport Na/K urinaire. La kaliurèse peut devenir supérieure à la natriurèse, témoin du degré de rétention hydrosodée.\nL’augmentation de la Se Protéine C réactive montre l’existence d’un syndrome inflammatoire. Ce patient présente une surinfection bronchique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle classe pharmacologique, possédant la structure éthanolamine aurait pu être prescrite chez ce patient ?\nExpliquer la non-prescription.", "context": "Monsieur D., 77 ans, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour\nconfusion aiguë.\nDans ses antécédents, figurent un infarctus du myocarde (qu’il a présenté il y a 10\nans), une artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension\nartérielle et un diabète depuis 20 ans devenu insulino requérant depuis 10 ans.\nC’était un gros fumeur, sevré depuis une dizaine d’années.\nSon traitement habituel est le suivant :\n\nUMULINE® NPH (16 U le matin, 16 U le soir)\nACTOS® 15 (pioglitazone) : 1cp/j\nELISOR® 40 (pravastatine) : 1cp/j\nLASILIX® FAIBLE 20 mg (furosémide) : 1cp/j\nRENITEC® 20 (énalapril) : 1cp/j\nPLAVIX® 75 (clopidogrel) : 1cp/j\nNITRIDERM TTS® 5 mg (trinitrine) : 1/j\n\nA l’examen clinique d’entrée il est confus, très dyspnéique, encombré. Il présente de\ndiscrets oedèmes remontant jusqu’aux cuisses, sans reflux hépatojugulaire. La toux\nramène une expectoration mousseuse. Il présente une fièvre à 38°2.\nLes examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n\nPl créatinine = 145 μmol/L\nPl urée = 9 mmol/L\nPl sodium = 142 mmol/L\nPl potassium = 3,5 mmol/L\nTroponine Ic < 0,01 μg/L (N = 0 - 0,1 μg/L)\nBNP (Brain natriuretic peptide) = 1120 ng/L (N < 450 ng/L)\nSe Protéine C Réactive = 153 mg/L.\n\nLe diagnostic de décompensation cardiaque à prédominance gauche est porté, avec comme\nfacteur déclenchant une surinfection bronchique.", "answer": "Les bêtabloquants sont utilisés dans la prévention secondaire de l’infarctus du myocarde. Ils doivent faire l’objet de précautions d’emploi chez les patients diabétiques et sont contre-indiqués, y compris pour ceux qui possèdent comme indication l’insuffisance cardiaque, en cas d’insuffisance cardiaque non contrôlée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Indiquer la classe pharmacologique ainsi que le mécanisme d’action des médicaments antidiabétiques.", "context": "Monsieur D., 77 ans, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour\nconfusion aiguë.\nDans ses antécédents, figurent un infarctus du myocarde (qu’il a présenté il y a 10\nans), une artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension\nartérielle et un diabète depuis 20 ans devenu insulino requérant depuis 10 ans.\nC’était un gros fumeur, sevré depuis une dizaine d’années.\nSon traitement habituel est le suivant :\n\nUMULINE® NPH (16 U le matin, 16 U le soir)\nACTOS® 15 (pioglitazone) : 1cp/j\nELISOR® 40 (pravastatine) : 1cp/j\nLASILIX® FAIBLE 20 mg (furosémide) : 1cp/j\nRENITEC® 20 (énalapril) : 1cp/j\nPLAVIX® 75 (clopidogrel) : 1cp/j\nNITRIDERM TTS® 5 mg (trinitrine) : 1/j\n\nA l’examen clinique d’entrée il est confus, très dyspnéique, encombré. Il présente de\ndiscrets oedèmes remontant jusqu’aux cuisses, sans reflux hépatojugulaire. La toux\nramène une expectoration mousseuse. Il présente une fièvre à 38°2.\nLes examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n\nPl créatinine = 145 μmol/L\nPl urée = 9 mmol/L\nPl sodium = 142 mmol/L\nPl potassium = 3,5 mmol/L\nTroponine Ic < 0,01 μg/L (N = 0 - 0,1 μg/L)\nBNP (Brain natriuretic peptide) = 1120 ng/L (N < 450 ng/L)\nSe Protéine C Réactive = 153 mg/L.\n\nLe diagnostic de décompensation cardiaque à prédominance gauche est porté, avec comme\nfacteur déclenchant une surinfection bronchique.", "answer": "- UMULINE® NPH est une insuline humaine d’action intermédiaire.\n- ACTOS® (pioglitazone) est un antidiabétique oral (famille des glitazones).\nC’est un agoniste sélectif des récepteurs nucléaires PPAR Gamma, il diminue l’insulinorésistance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’HbA1c était à 9 % à l’entrée dans le service. A quoi correspond cette hémoglobine ? Quel est l’intérêt de sa détermination ? Que pensez-vous de son taux chez ce malade ?", "context": "Monsieur D., 77 ans, est hospitalisé à la demande de son médecin traitant pour\nconfusion aiguë.\nDans ses antécédents, figurent un infarctus du myocarde (qu’il a présenté il y a 10\nans), une artériopathie oblitérante des membres inférieurs, une hypertension\nartérielle et un diabète depuis 20 ans devenu insulino requérant depuis 10 ans.\nC’était un gros fumeur, sevré depuis une dizaine d’années.\nSon traitement habituel est le suivant :\n\nUMULINE® NPH (16 U le matin, 16 U le soir)\nACTOS® 15 (pioglitazone) : 1cp/j\nELISOR® 40 (pravastatine) : 1cp/j\nLASILIX® FAIBLE 20 mg (furosémide) : 1cp/j\nRENITEC® 20 (énalapril) : 1cp/j\nPLAVIX® 75 (clopidogrel) : 1cp/j\nNITRIDERM TTS® 5 mg (trinitrine) : 1/j\n\nA l’examen clinique d’entrée il est confus, très dyspnéique, encombré. Il présente de\ndiscrets oedèmes remontant jusqu’aux cuisses, sans reflux hépatojugulaire. La toux\nramène une expectoration mousseuse. Il présente une fièvre à 38°2.\nLes examens biologiques pratiqués sont les suivants :\n\nPl créatinine = 145 μmol/L\nPl urée = 9 mmol/L\nPl sodium = 142 mmol/L\nPl potassium = 3,5 mmol/L\nTroponine Ic < 0,01 μg/L (N = 0 - 0,1 μg/L)\nBNP (Brain natriuretic peptide) = 1120 ng/L (N < 450 ng/L)\nSe Protéine C Réactive = 153 mg/L.\n\nLe diagnostic de décompensation cardiaque à prédominance gauche est porté, avec comme\nfacteur déclenchant une surinfection bronchique.", "answer": "L’HbA1c correspond à l’ensemble des molécules d’hémoglobine modifiées par fixation non enzymatique de glucose sur les fonctions aminées N terminales des chaînes bêta de la globine.\nLe dosage de l’HbA1c permet la surveillance de vie de l’équilibre glycémique des 2 mois précédant le dosage. En effet la durée des globules rouges est de 120 jours (4 mois) et la fixation du glucose est irréversible. Dans la mesure où on obtient un bon équilibre glycémique, on peut espérer diminuer les risques de complications dégénératives (à long terme) liées au diabète.\nNormalement la valeur d’HbA1c par rapport au taux d’Hb total doit être inférieure à 7%, ce qui montre que l’équilibre glycémique n’est pas optimal chez ce patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est cette affection et quel est le parasite responsable ? Justifier votre réponse et donner la position systématique de cet helminthe.", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "L’anguillulose à Strongyloides stercoralis. Il s’agit ici d’une forme invasive grave telle qu’elle peut survenir chez des patients ayant une anguillulose chronique soumis à un traitement corticoïde au long cours comme c’est le cas chez cet asthmatique.\nEn outre la morphologie décrite correspond à la larve rhabditoÏde de cette espèce qui appartient au phylum des némathelminthes, classe des nématodes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand Monsieur E... a-t-il dû contracter cette parasitose ?", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "Etant donné la longévité de cette parasitose chez l’homme (plus de 20 ans) et sa distribution surtout tropicale, la contamination de Monsieur E... doit avoir eu lieu en Martinique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode d’infestation ?", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "L’infestation est due à la pénétration transcutanée des larves strongyloïdes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle technique coprologique est utilisée pour le diagnostic de cette parasitose lorsque l’examen direct est négatif (nom et principe) ?", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "La technique de Baermann est une technique d’extraction des larves mettant à profit l’hygrothermotropisme de celles-ci.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats des examens biochimiques.", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "Diminution de la pO2 et de la SaO2. pCO2 et bicarbonates augmentés laissant présager la présence d’une acidose respiratoire. La détermination du pH sanguin confirmerait cette hypothèse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter la formule leucocytaire. Quelle perturbation habituellement décrite dans cette parasitose n’apparaît pas chez ce patient ? Pourquoi ?", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "La formule leucocytaire est normale.\nIl n’y a pas d’hyperéosinophilie sanguine. Ceci s’explique par le traitement prolongé à la prednisone.\nRemarque comme l’éosinophilie sanguine est fluctuante au cours de l’anguillulose, il peut arriver que, même en l’absence de toute corticothérapie, des malades ne présentent pas d’hyperéosinophilie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel autre médicament efficace aurait pu être prescrit ?", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "L’albendazole (ZENTEL®) peut aussi être proposé (moins efficace).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Discuter la valeur de la glycémie.", "context": "Monsieur E..., 50 ans, d’origine martiniquaise, réside en métropole depuis 20 ans. Il présente un asthme cortico-dépendant traité depuis 5 ans à la prednisone : CORTANCYL® 10 mg/j. Depuis environ 3 semaines, s’est manifestée une aggravation dyspnéique attribuée d’abord à une surinfection bronchique. L’absence d’amélioration malgré une antibiothérapie par macrolide puis amoxicilline et une augmentation de la corticothérapie motivent l’hospitalisation. Les examens biologiques, pratiqués le jour de l’admission, donnent les résultats suivants :\n\nSgA pO2 : 59 mmHg\nSgA pCO2 : 49 mmHg\nSgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 89 %\nPl Sodium : 140 mmol/L\nPl Potassium : 4,3 mmol/L\nPl Chlorure : 96 mmol/L\nPl Bicarbonate : 31 mmol/L\nPl Glucose : 6,2 mmol/L\nSg Leucocytes : 9 G/L\nFormule leucocytaire :\nPolynucléaires neutrophiles : 5,31 G/L\nPolynucléaires éosinophiles : 0,27 G/L\nLymphocytes : 2,79 G/L\nMonocytes : 0,63 G/L\n\nL’analyse bactériologique des expectorations ne permet pas d’isoler de germe prédominant. En revanche, leur examen parasitologique montre la présence de larves d’helminthe. L’examen coprologique alors prescrit, met en évidence, dès l’examen microscopique direct, de très nombreuses larves cylindriques de 250 à 350 μm de long présentant un tube digestif complet (avec une cavité buccale courte et un double renflement œsophagien) et une ébauche génitale bien visible.\n\nUn traitement antiparasitaire par ivermectine (STROMECTOL®) à la posologie de 200 μg/kg est instauré en prise unique. Ce traitement entraîne une disparition rapide des larves dans les selles et une évolution clinique favorable.", "answer": "Hyperglycémie dont l’origine est probablement la corticothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les buts respectifs de l’intubation trachéale de sécurité et de l’hyperventilation ?", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "Le trichloréthylène entraîne, assez rapidement, des vomissements. Ceux-ci, chez une personne comateuse peuvent être responsables d’une inhalation bronchique (aspiration) conduisant à une pneumopathie d’inhalation qui est grave. L’intubation prévient ce risque.\\n Le trichloréthylène comme beaucoup de solvants est éliminé en partie par voie pulmonaire. L’hyperventilation (fort débit de 16 litres par minute) va accélérer l’élimination pulmonaire de ce solvant liposoluble. Elle peut donc diminuer le temps d’exposition à ce toxique et également empêcher sa fixation dans les graisses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’hyperventilation peut cependant être responsable d’un trouble acide-base de l’organisme. Lequel ?\\n Quelles sont, dans ce cas, les variations des gaz du sang observées ? Quels sont les autres paramètres biologiques sanguins susceptibles d’être modifiés par cette hyperventilation ?", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "L’hyperventilation peut être la cause de la survenue d’une alcalose respiratoire caractérisée par une pCO2 diminuée, des bicarbonates + ou - diminués, une pO2 augmentée (en absence de pathologie pulmonaire), un pH augmenté (> 7,50). Les autres paramètres susceptibles d’être modifiés par l’hyperventilation sont la kaliémie (qui est diminuée) et la chlorémie (qui est augmentée).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le but de l’utilisation du lavage gastrique. Celui-ci vous semble t-il justifié chez Monsieur A.B. ? Expliquer pourquoi.", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "Le lavage gastrique est un traitement évacuateur de toxique, permettant de limiter l’absorption digestive de celui-ci. L’utilisation du lavage gastrique semble justifiée chez Monsieur AB. : la dose ingérée est importante (60 ml), le délai entre l’ingestion de trichloréthylène et la mise en œuvre de cette thérapeutique est court, de 1 heure environ ; la manœuvre est licite car le patient est comateux mais a subi une intubation trachéale de sécurité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quinze minutes après la mise en œuvre du traitement à l’hôpital, Monsieur A.B. présente une hypotension, un épisode de troubles du rythme (tachycardie supraventriculaire, extrasystoles). Ces troubles de l’excitabilité myocardique sont-ils fréquemment observés lors d’une intoxication aiguë par le trichloréthylène ? Quel en est le traitement ? Quelle voie d’administration sera utilisée ?", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "Oui, l’atteinte myocardique due au trichloréthylène est fréquente. Les troubles d’excitabilité myocardique sont traités par les bêta-bloquants (type propranonol). la voie d’utilisation est la voie intraveineuse lente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce cas clinique, l’administration de tonicardiaques sympathomimétiques (dopamine, isoprénaline) peut-elle être pratiquée ? Justifier votre réponse.", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "Non. Ces médicaments en association au trichloréthylène présenteraient un risque accru de donner des arythmies et d’aggraver la toxicité cardiaque du trichloréthylène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux principaux métabolites du trichloréthylène dont le dosage peut confirmer une intoxication aiguë par ce solvant ? Quelle est leur voie d’élimination prépondérante ?", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "L’acide trichloracétique et le trichloroéthanol, ce dernier étant glucuronoconjugué. Ces deux métabolites sont excrétés majoritairement par voie rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au troisième jour d’hospitalisation, le bilan biologique suivant est pratiqué et donne les résultats :\nSe Créatinine : 100 micromol/L\nSe Alanine aminotransférase (ALAT) 30°C, SFBC : 30 UI/L\nSe Aspartate aminotransférase (ASAT) 30°C, SFBC : 30 UI/L\nCommenter ce bilan.", "context": "Une heure après l’ingestion dans un but suicidaire d’une quantité approximative de 60 ml de trichloréthylène, Monsieur A.B., âgé de 32 ans, après traitement de sauvegarde assuré par le SAMU, est admis à l’hôpital. A l’admission, l’homme est maintenant en coma profond et calme, ses réflexes sont tous présents. Sa pression artérielle est à 100/60 mm de mercure et son pouls est rapide à 150/minute.\\n Le traitement mis en œuvre dès son arrivée à l’hôpital comprend une intubation trachéale de sécurité, une ventilation assistée assurée à une fréquence de 20 cycles par minute avec un débit de 16 litres par minute par un mélange comportant 30 % d’oxygène. Un lavage gastrique est pratiqué.", "answer": "Ce bilan biologique est normal. Il ne reflète pas d’atteinte rénale ni hépatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’examen biologique le mieux adapté au diagnostic d’oxyurose ? Décrire la technique et l’élément parasitaire recherché.", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "Test à la cellophane adhésive de Graham (couramment appelé \"Scotch-test\") qui se pratique le matin (avant la toilette et avant défécation). Normalement on observe les œufs,ovales, 60μmx30, asymètriques (1 face plane, 1 face convexe), à paroi épaisse, incolores et contenant un embryon vermiforme (le plus souvent) ou gyriniforme. On peut aussi quelquefois observer des vers adultes (femelles) petits vers ronds, blancs de 8 à 12 mm de long sur 0,5 de large.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause des démangeaisons de la région péri-anale ?", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "Les femelles gravides migrent au niveau des plis radiés de la marge anale et se fixent en provocant des micro-ulcérations responsables du prurit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le parasite responsable de l’oxyurose ? Citer ses noms de", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "Enterobius vermicularis. Némathelminthes, Nématodes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment la fillette a-t-elle été contaminée ?", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "La contamination est digestive ou aérienne, par ingestion ou inhalation des œufs. L’auto-infestation existe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mode de contamination de l’ascaridiose ?", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "Ingestion d’œufs embryonnés d’Ascaris lumbricoïdes avec des aliments ou des boissons souillées (péril fécal)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Compte tenu des espèces de parasites \"hébergés\" par cette fillette, quelle modification hématologique pourrait être observée ?", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "Hyperéosinophilie sanguine due essentiellement à la présence des ascaris adultes (et à un moindre degré aux oxyures) : de l’ordre de 1 G/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les médicaments classiquement utilisés dans le traitement des 3 parasitoses ? (Préciser les conditions d’utilisation).", "context": "Une fillette de 6 ans, originaire du Cambodge, est en France depuis 2 ans. Cette fillette, sans antécédents médicaux notables, est somnolente depuis environ 1 semaine. De plus, elle se plaint de démangeaisons aux fesses.\\n Sa mère, inquiète, vient en consultation. Le médecin évoque la possibilité d’une oxyurose. Il prescrit un examen parasitologique des selles.", "answer": "- Giardiose : nitro-imidazolé (métronidazole : FLAGYL® par exemple) pendant 1 à 7 jours selon la molécule et les écoles.\\n - Oxyurose : flubendazole (FLUVERMAL® 1 jour, ou pyrantel (COMBANTRIN® par exemple) 1 jour, ou pyrvinium (POVANYL®) 1 jour. Traitement à renouveler 15 à 20 jours après et traiter l’entourage.\\n Ascaridiose : flubendazole pendant 3 jours (ou pyrante 1 jour).\\n - L’albendazole (ZENTEL® présente l’avantage d’être actif sur les 3 parasites (giardia,oxyure et ascaris).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter la valeur de la calcémie.", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "La calcémie totale est augmentée (valeurs usuelles : 2,25-2,62 mmol/L)\nLa valeur de la calcémie doit être interprétée en tenant compte de la protidémie. Ici, la calcémie corrigée est normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la nature du trouble hydro-électrolytique et acido-basique.", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "- L’osmolalité plasmatique efficace calculée (2Na+ + glucose) est diminuée. La baisse de l’osmolalité plasmatique provoque une hyperhydratation intracellullaire.\n- L’hyperprotidémie est le signe d’une déshydratation extracellulaire. Le CO2 total diminué peut traduire la présence d’une acidose métabolique ou d’une alcalose respiratoire.La première hypothèse doit être retenue chez un patient atteint d’une insuffisance surrénale aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Rappeler les actions de l’aldostérone au niveau rénal. Quelles sont les conséquences biologiques d’un hypoaldostéronisme ?", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "L’aldostérone agit essentiellement au niveau du tube contourné distal. Elle favorise la réabsorption active du sodium et la sécrétion des ions K+ et H+\nAu cours d’un hypo-aldostéronisme :\n- la perte urinaire du sodium favorise une hyponatrémie\n- la non sécrétion du potassium par le rein est à l’origine d’une hyperkaliémie\n- la rétention des ions H+ contribue à l’acidose métabolique (baisse du CO2) total.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les arguments biologiques en faveur du diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë ?", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "Les arguments biologiques en faveur de ce diagnostic sont la baisse de la natrémie l’augmentation de la kaliémie, la baisse de la glycémie, la baisse du CO2 total et l’hyperprotidémie (signe d’hémoconcentration).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques hormonaux statiques et/ou dynamiques permettent d’affirmer le diagnostic ?", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "- Le dosage du cortisol plasmatique le matin à 8 h montrerait un cortisol effondré, associé à une augmentation de l’ACTH. Si le dosage de l’aldostérone plasmatique est pratiqué, celui-ci montrerait une hypoaldostéronémie.\n- Un test dynamique au SYNACTHÈNE® (homologue de l’ACTH) montrerait une surrénale non activable.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel risque ce patient si un traitement hormonal substitutif n’est pas rapidement instauré ?", "context": "Monsieur R., âgé de 50 ans, est hospitalisé pour douleurs abdominales et vomissements depuis 24 heures.\nA l’arrivée, sa température est de 39,5°C. On note dans ses antécédents une tuberculose pulmonaire à l’âge de 20 ans.\nL’examen clinique montre une coloration brune des plis des coudes et des genoux. Les examens biologiques sanguins montrent les résultats suivants :\n\nPl Sodium : 120 mmol/L\nPl Potassium : 5,7 mmol/L\nSe Protéines : 88 g/L\nPl Glucose : 3.0 mmol/L\nPl Calcium : 2,65 mmol/L\nPl CO2 total : 20 mmol/L\n\nLe diagnostic d’insuffisance surrénale aiguë est évoqué.", "answer": "L’insuffisance surrénale aiguë met en jeu le pronostic vital à court terme par collapsus cardiovasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter les résultats du bilan et donner Ies éléments cliniques en faveur d’un déficit de l’immunité innée (ou non spécifique).", "context": "Marc pesait 3,1 kg à la naissance. Né par césarienne, il est le sixième enfant d’un couple sans lien génétique et en bonne santé, comme le sont également ses deux sœurs ; trois frères plus âgés sont décédés d’infections entre sept mois et trois ans.\n\nA l’âge de six semaines un abcès staphylococcique sur le thorax a nécessité un drainage chirurgical et un traitement par pénicilline du groupe M (cloxacilline). Les leucocytes était alors de 45 G/L dont 90% de polynucléaires. Marc a été hospitalisé à plusieurs reprises pour abcès staphylococciques traités par antibiothérapie par voie générale jusqu’à l’age de deux ans, où une fièvre persistante justifie une nouvelle consultation. L’examen révèle un retard staturo-pondéral, des adénopathies multiples et une hépato-splénomégalie importante, Les examens de laboratoire donnent Iles résultats suivants :\n\nRésultats du patient\tValeurs normales (18m-3ans)\nSg Hb\t122 g/L\t115 - 130 g/L\nLeucocytes\t24,8 G/L\t6,0 - 17,0 G/L\nPN\t72% / 17,9 G/L\t1,5 - 8,5 G/L\nLymphocytes\t26% / 6,5 G/L\t3,0 - 9,5 G/L\nMonocytes\t2% / 0,5 G/L\t0,1 - 1,1 G/L\nImmunoglobulines\t\tEnfant de 2 ans\nIgM\t0,54 g/L\t0,47 - 1,31 g/L\nIgA\t0,60 g/L\t0,33 - 1,03 g/L\nIgG\t5,44 g/L\t4,57 - 8,49 g/L\nAnticorps de vaccinations :\nDiphtérie : recherche positive\nTétanos : recherche positive", "answer": "Il n’existe pas d’anomalie évidente de développement des cellules hématopoïétiques, au vu de la numération-formule sanguine et l’ hyperleucocytose due à une augmentation du nombre de polynucléaires, peut être liée à l’épisode infectieux en cours (fièvre persistante). La concentration en immunoglobulines sériques et la réponse aux antigènes vaccinaux (diphtérie, tétanos) permettent d’exclure un déficit de l’immunité spécifique en particulier humorale. Le type d’infections, bactériennes récidivantes, et leur localisation (abcès), orienteront le diagnostic vers une anomalie des cellules phagocytaires. Cette anomalie est fonctionnelle les cellules étant par ailleurs en nombre normal voire augmenté.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments de l’histoire familiale qui ont justifié la césarienne et orientent vers une maladie génétique ; et quelle est l’anomalie génétique permettant d’expliquer les infections dont souffre Marc, et compatible avec les résultats des explorations biologiques ?", "context": "Marc pesait 3,1 kg à la naissance. Né par césarienne, il est le sixième enfant d’un couple sans lien génétique et en bonne santé, comme le sont également ses deux sœurs ; trois frères plus âgés sont décédés d’infections entre sept mois et trois ans.\n\nA l’âge de six semaines un abcès staphylococcique sur le thorax a nécessité un drainage chirurgical et un traitement par pénicilline du groupe M (cloxacilline). Les leucocytes était alors de 45 G/L dont 90% de polynucléaires. Marc a été hospitalisé à plusieurs reprises pour abcès staphylococciques traités par antibiothérapie par voie générale jusqu’à l’age de deux ans, où une fièvre persistante justifie une nouvelle consultation. L’examen révèle un retard staturo-pondéral, des adénopathies multiples et une hépato-splénomégalie importante, Les examens de laboratoire donnent Iles résultats suivants :\n\nRésultats du patient\tValeurs normales (18m-3ans)\nSg Hb\t122 g/L\t115 - 130 g/L\nLeucocytes\t24,8 G/L\t6,0 - 17,0 G/L\nPN\t72% / 17,9 G/L\t1,5 - 8,5 G/L\nLymphocytes\t26% / 6,5 G/L\t3,0 - 9,5 G/L\nMonocytes\t2% / 0,5 G/L\t0,1 - 1,1 G/L\nImmunoglobulines\t\tEnfant de 2 ans\nIgM\t0,54 g/L\t0,47 - 1,31 g/L\nIgA\t0,60 g/L\t0,33 - 1,03 g/L\nIgG\t5,44 g/L\t4,57 - 8,49 g/L\nAnticorps de vaccinations :\nDiphtérie : recherche positive\nTétanos : recherche positive", "answer": "Les infections fatales pour les frères de Marc dans leur plus jeune âge évoquent une maladie génétique affectant préférentiellement les garçons, et vraisemblablement\nliée à l’X puisque ses 2 sœurs sont en bonne santé ; et la naissance par césarienne permet de réduire le risque infectieux dès les premières heures de la vie\nLa survenue d’abcès à répétition, dus à des staphylocoques avec une concentration normale des immunoglobulines sériques permettant d’exclure un déficit de l’immunité humorale suggère une atteinte des cellules phagocytaires. Leur nombre étant normal, voire augmenté par le syndrome infectieux, il s’agit d’une atteinte fonctionnelle et non pas de développement, vraisemblablement la granulomatose septique.\nLes anomalies génétiques responsables portent sur l’un ou l’autre des gènes codant les composants de la NADPH-oxydase. L’anomalie la plus fréquente (50% des cas) touche le gène codant l’un des composants du cyt b558, (p91phox) qui est situé sur le chromosome x.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures mises en œuvre pour prévenir les infections chez un nouveau-né atteint (de ce type de déficit immunitaire ?", "context": "Marc pesait 3,1 kg à la naissance. Né par césarienne, il est le sixième enfant d’un couple sans lien génétique et en bonne santé, comme le sont également ses deux sœurs ; trois frères plus âgés sont décédés d’infections entre sept mois et trois ans.\n\nA l’âge de six semaines un abcès staphylococcique sur le thorax a nécessité un drainage chirurgical et un traitement par pénicilline du groupe M (cloxacilline). Les leucocytes était alors de 45 G/L dont 90% de polynucléaires. Marc a été hospitalisé à plusieurs reprises pour abcès staphylococciques traités par antibiothérapie par voie générale jusqu’à l’age de deux ans, où une fièvre persistante justifie une nouvelle consultation. L’examen révèle un retard staturo-pondéral, des adénopathies multiples et une hépato-splénomégalie importante, Les examens de laboratoire donnent Iles résultats suivants :\n\nRésultats du patient\tValeurs normales (18m-3ans)\nSg Hb\t122 g/L\t115 - 130 g/L\nLeucocytes\t24,8 G/L\t6,0 - 17,0 G/L\nPN\t72% / 17,9 G/L\t1,5 - 8,5 G/L\nLymphocytes\t26% / 6,5 G/L\t3,0 - 9,5 G/L\nMonocytes\t2% / 0,5 G/L\t0,1 - 1,1 G/L\nImmunoglobulines\t\tEnfant de 2 ans\nIgM\t0,54 g/L\t0,47 - 1,31 g/L\nIgA\t0,60 g/L\t0,33 - 1,03 g/L\nIgG\t5,44 g/L\t4,57 - 8,49 g/L\nAnticorps de vaccinations :\nDiphtérie : recherche positive\nTétanos : recherche positive", "answer": "A la naissance, traitement antimicrobien approprié et mesures de prophylaxie.\n- Prophylaxie à long terme par pénicilline M plus antifongique. Toutefois, on observe en général une réponse médiocre aux antibiotiques liée à une mauvaise pénétration intracellulaire de ces derniers (probablement en relation avec le déficit enzymatique). Le traitement des infections aiguës doit être poursuivi au moins huit semaines.\n- Interféron gamma (Imukin®), mais résultats décevants.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Peut-on impliquer E. coli dans cette infection urinaire basse ? Pourquoi ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Oui, présence de polynucléaires et présence isolée et en quantité élevée de E. coli significative d’une infection urinaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’origine la plus probable de cette bactérie ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Origine fécale, colonisation de l’urètre puis remontée de la bactérie dans les voies urinaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les antibiotiques indiqués en première intention dans ce type de pathologie ? Quelles sont les modalités d’administration compte tenu des antécédents de la patiente ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Cotrimoxazole\nFluoroquinolone\nAmoxicilline - acide clavulanique\nTraitement per os de 7 à 10 jours\nUn traitement par dose unique est contre-indiqué devant les récidives.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures hygiéno-diététiques devant être associées au traitement et utiles en prévention ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Boisson abondante (> 1,5 L/j), mictions fréquentes, port de vêtements non serrés...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications possibles chez cette femme ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Infection urinaire haute : pyélonéphrite aiguë", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’antibiogramme est le suivant :\n- Amoxicilline : résistant\n- Amoxicilline + acide clavulanique : sensible\n- Céfotaxime : sensible\nRappeler le mécanisme d’action de ces antibiotiques.\nQuel est le mécanisme de résistance développé par cette bactérie ?\nQuel en est le support génétique ?", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Inhibition de la biosynthèse du peptidoglycane de la paroi bactérienne, par\ninhibition de l’activité enzymatique (transpeptidase notamment) des PLP (protéines de\nliaison aux pénicillines).\nSécrétion d’une pénicillinase à bas niveau (activité restaurée par l’acide\nclavulanique).\nPénicillinase codée par un gène plasmidique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Marlène fait un nouvel épisode de cystite trois mois plus tard alors qu’elle est enceinte. Une souche d’E. coli est isolée, dont voici l’antibiogramme :\namoxicilline : résistant\namoxicilline + acide clavulanique : sensible\ncefotaxime : sensible\ngentamicine : sensible\nofloxacine : sensible\nPour chacun de ces antibiotiques, indiquer s’il peut être prescrit pour traiter cette\ninfection et argumenter votre réponse.", "context": "Marlène, 34 ans, consulte son médecin généraliste pour des brûlures à la miction. Elle a déjà présenté les mêmes symptômes 4 fois depuis 6 mois. Elle ne présente pas de fièvre, ni de douleurs lombaires et les signes cliniques évoluent depuis 36 heures. Les recherches de leucocytes et de nitrites à la bandelette sont positives. Devant la répétition des épisodes malgré les traitements, un ECBU est réalisé.\n\nLes résultats de l’ECBU sont les suivants :\n- leucocytes : 105/mL\n- hématies ; 102/mL\n- culture : Escherichia coli 107/mL.", "answer": "Amoxicilline : souche résistante, donc non utilisable\nAmoxicilline + acide clavulanique : souche sensible, et antibiotique administrable par voie orale, utilisable pendant la grossesse\nCefotaxime : souche sensible, mais antibiotique utilisable uniquement par voie parentérale non justifiée pour une cystite\nGentamicine : souche sensible, mais antibiotique utilisable uniquement par voie parentérale, non justifiée ici.\nOfloxacine : souche sensible, mais antibiotique contre-indiqué pendant la grossesse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic à envisager ? Quels sont les critères orientant votre diagnostic ?", "context": "André, âgé de 65 ans, alcoolique, est hospitalisé suite à l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à une douleur thoracique, une dyspnée et des expectorations purulentes rouillées. L’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité lobulaire droite. Les examens biologiques suivants sont prescrits :\n\nHémogramme\nSg érythrocytes : 5 T/L\nSg Leucocytes : 17 G/L dont 95 % de polynucléaires neutrophiles.\n\nDes hémocultures sont prescrites ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\nLes hémocultures seront positives montrant, à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés.", "answer": "Pneumonie franche lobaire aiguë (de Laennec) due à Streptococcus pneumoniae ou pneumocoque (cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés) ; signes cliniques et radiologiques évocateurs. Fièvre élevée d’apparition brutale avec douleurs thoraciques, expectorations purulentes et rouillées. Signes à l’auscultation et radiographie évocateurs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de réalisation de l’hémoculture ?", "context": "André, âgé de 65 ans, alcoolique, est hospitalisé suite à l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à une douleur thoracique, une dyspnée et des expectorations purulentes rouillées. L’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité lobulaire droite. Les examens biologiques suivants sont prescrits :\n\nHémogramme\nSg érythrocytes : 5 T/L\nSg Leucocytes : 17 G/L dont 95 % de polynucléaires neutrophiles.\n\nDes hémocultures sont prescrites ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\nLes hémocultures seront positives montrant, à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés.", "answer": "Prélever par paire (flacon aérobie et anaérobie) avant toute antibiothérapie au moment des pics fébriles. Prélever 3 paires espacées de 30 min à 1 h, après désinfection soigneuse de la peau à l’alcool iodé de préférence pour éliminer le risque de contamination. Environ 10 mL de sang sont prélevés et introduit dans les flacons à l’aide du dispositif de prélèvement adapté. Cette dilution du sang est nécessaire pour neutraliser les substances inhibitrices de la croissance bactérienne. La quantité de 10 mL est nécessaire pour avoir une bonne sensibilité de détection (cf faible nombre de bactéries/mL de sang).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les résultats des hémocultures et de l’analyse du crachat révèlent la même espèce dans les deux types de prélèvements. Quel est l’examen bactériologique à effectuer pour guider le traitement et par quelles méthodes ?", "context": "André, âgé de 65 ans, alcoolique, est hospitalisé suite à l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à une douleur thoracique, une dyspnée et des expectorations purulentes rouillées. L’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité lobulaire droite. Les examens biologiques suivants sont prescrits :\n\nHémogramme\nSg érythrocytes : 5 T/L\nSg Leucocytes : 17 G/L dont 95 % de polynucléaires neutrophiles.\n\nDes hémocultures sont prescrites ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\nLes hémocultures seront positives montrant, à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés.", "answer": "Antibiogramme ; méthode classique par diffusion en milieu gélosé de Muller-Hinton enrichi en sang étant donné les exigences nutritives du pneumocoque.\nLes pneumocoques présentent souvent une sensibilité diminuée aux bêta-lactamines, il est pour cela nécessaire de déterminer les CMI à : pénicilline, amoxicilline et céphalosporine de 3ème génération (céfotaxime ou ceftriaxone). Plusieurs méthodes existent : dilution en milieu liquide ou milieu solide ou méthode E-test.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels antibiotiques peuvent être prescrits ?", "context": "André, âgé de 65 ans, alcoolique, est hospitalisé suite à l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à une douleur thoracique, une dyspnée et des expectorations purulentes rouillées. L’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité lobulaire droite. Les examens biologiques suivants sont prescrits :\n\nHémogramme\nSg érythrocytes : 5 T/L\nSg Leucocytes : 17 G/L dont 95 % de polynucléaires neutrophiles.\n\nDes hémocultures sont prescrites ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\nLes hémocultures seront positives montrant, à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés.", "answer": "Le traitement des pneumonies aigües communautaires à pneumocoque repose sur l’emploi de bêta-lactamines. Différentes molécules peuvent être utilisées : amoxicilline, céphalosporines de troisième génération (céfotaxime, ceftriaxone).\nLes fluoroquinolones à activité anti-pneumococcique peuvent aussi être utilisées telles que lévofloxacine et moxifloxacocine.\nLe choix se fera en fonction de l’âge du patient, de la gravité de l’infection et de facteurs de comorbidité.\nComme il s’agit d’un sujet âgé (65 ans), avec comorbidité (alcoolisme) et d’une pneumonie aiguë communautaire sévère (hémocultures positives), le traitement associera une céphalosporine de troisième génération (céfotaxime ou ceftriaxone) par voie IV et une fluoroquinolone à activité antipneumococcique en attendant les résultats de la sensibilité de la souche isolée aux bêta-lactamines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La souche isolée a une sensibilité diminuée aux bêta-lactamines. Quel est le mécanisme de résistance développé par cette bactérie vis-à-vis de cette classe d’antibiotiques ?", "context": "André, âgé de 65 ans, alcoolique, est hospitalisé suite à l’apparition subite d’une fièvre élevée (40°C) associée à une douleur thoracique, une dyspnée et des expectorations purulentes rouillées. L’auscultation révèle des râles crépitants. Le pouls est à 150/min et la fréquence respiratoire à 35/min. Une radiographie pulmonaire visualise une opacité lobulaire droite. Les examens biologiques suivants sont prescrits :\n\nHémogramme\nSg érythrocytes : 5 T/L\nSg Leucocytes : 17 G/L dont 95 % de polynucléaires neutrophiles.\n\nDes hémocultures sont prescrites ainsi qu’un examen cytobactériologique des crachats.\nLes hémocultures seront positives montrant, à l’examen direct la présence de cocci à Gram positif en diplocoques lancéolés.", "answer": "Résistance aux bêta-lactamines par modification des PLP (PBP) avec moindre affinité pour les bêta-lactamines. Modification par un phénomène de transformation entre pneumocoques et streptocoques commensaux du rhinopharynx.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au vu des signes cliniques et des examens biologiques pratiqués, commenter et justifier l’attitude thérapeutique initiale adoptée lors de la survenue de l’hématome. Commenter l’association FRAXIPARINE® / KARDEGIC® chez cette patiente.", "context": "Madame C. Anna, 94 ans, 65 kg, insuffisante cardiaque, est hospitalisée pour thrombose veineuse profonde des membres inférieurs. Un traitement par nadroparine calcique (FRAXIPARINE®) est instauré à raison de 5.700 UI (0,6 mL), 2 fois par jour. Par ailleurs, le traitement habituel de cette patiente est le suivant :\\n KARDEGIC (acetylsalicylate de lysine) : 75 mg/j\\n DIGOXINE® (digoxine) : 1⁄2 cp/j 5 jour sur 7\\n LASILIX® (furosémide) : 20mg/j\\n DIAFUSOR® (trinitrine) : 10mg/j\\n LOPRIL® (captopril) : 25 mg/j\\n Trois jours après la patiente développe un hématome de la cuisse gauche important et douloureux. Son état général est altéré et on note une pâleur cutanéo-muqueuse. Le bilan biologique pratiqué montre lors les résultats suivants :\\n Sg Erythrocytes : 2,8T/L\\n Sg Hématocrite : 0,35\\n Sg Hémoglobine : 66 g/L\\n Sg VGM : 85 fL\\n Sg Leucocytes : 8G/L\\n Sg Thrombocytes : 252 G/L\\n Clairance rénale de la créatinine : 25 mL/min\\n FRAXIPARINE® et KARDEGIC® sont arrêtés. 2 culots globulaires sont transfusés. Un traitement par TOPALGIC® 50 mg (tramadol) (3/j) est instauré. Il n’est pas envisagée reprendre FRAXIPARINE® mais de donner CALCIPARINE® à la place lorsque le saignement aura cessé.", "answer": "Cette patiente a présenté un hématome important qui a entraîné une déglobulisation comme en témoigne l’anémie présentée (hémoglobine à 66 g/L).\\n Deux médicaments ont été arrêtés car vraisemblablement à l’origine de l’hémorragie. FRAXIPARINE® possède des propriétés anticoagulantes, KARDEGIC® des propriétés antiagrégantes plaquettaires, leur association augmente le risque de saignement. Cette association n’est pas contre-indiquée mais est à prendre en compte. Deux culots globulaires ont été transfusés pour corriger l’anémie et améliorer l’état clinique de la patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les paramètres biologiques à surveiller sous traitement par FRAXIPARINE® ? Justifier votre réponse.", "context": "Madame C. Anna, 94 ans, 65 kg, insuffisante cardiaque, est hospitalisée pour thrombose veineuse profonde des membres inférieurs. Un traitement par nadroparine calcique (FRAXIPARINE®) est instauré à raison de 5.700 UI (0,6 mL), 2 fois par jour. Par ailleurs, le traitement habituel de cette patiente est le suivant :\\n KARDEGIC (acetylsalicylate de lysine) : 75 mg/j\\n DIGOXINE® (digoxine) : 1⁄2 cp/j 5 jour sur 7\\n LASILIX® (furosémide) : 20mg/j\\n DIAFUSOR® (trinitrine) : 10mg/j\\n LOPRIL® (captopril) : 25 mg/j\\n Trois jours après la patiente développe un hématome de la cuisse gauche important et douloureux. Son état général est altéré et on note une pâleur cutanéo-muqueuse. Le bilan biologique pratiqué montre lors les résultats suivants :\\n Sg Erythrocytes : 2,8T/L\\n Sg Hématocrite : 0,35\\n Sg Hémoglobine : 66 g/L\\n Sg VGM : 85 fL\\n Sg Leucocytes : 8G/L\\n Sg Thrombocytes : 252 G/L\\n Clairance rénale de la créatinine : 25 mL/min\\n FRAXIPARINE® et KARDEGIC® sont arrêtés. 2 culots globulaires sont transfusés. Un traitement par TOPALGIC® 50 mg (tramadol) (3/j) est instauré. Il n’est pas envisagée reprendre FRAXIPARINE® mais de donner CALCIPARINE® à la place lorsque le saignement aura cessé.", "answer": "Il convient tout d’abord d’exercer une surveillance plaquettaire. Les HBPM peuvent entraîner comme les héparines classiques non fractionnées une thrombopénie, d’origine immuno-allergique, potentiellement grave (risque de complications thrombotiques). Ce risque apparaît essentiellement entre le 5\" et le 21. jour suivant l’instauration du traitement héparinique (pic autour du 10ème jour). Ce risque existe que les HBPM soient données à doses préventives ou curatives.\\n En cas de traitement curatif, il est par ailleurs utile de contrôler l’activité anti-Xa pour détecter un surdosage en cas de :\\n - insuffisance rénale légère à modérée (cf. réponse 2ème question)\\n - poids inférieur à 40 kg\\n - hémorragie.\\n Ce contrôle n’est pas nécessaire en cas d’utilisation des HBPM à dose préventive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser la classe pharmacologique des différents médicaments constituant le traitement habituel de la patiente.", "context": "Madame C. Anna, 94 ans, 65 kg, insuffisante cardiaque, est hospitalisée pour thrombose veineuse profonde des membres inférieurs. Un traitement par nadroparine calcique (FRAXIPARINE®) est instauré à raison de 5.700 UI (0,6 mL), 2 fois par jour. Par ailleurs, le traitement habituel de cette patiente est le suivant :\\n KARDEGIC (acetylsalicylate de lysine) : 75 mg/j\\n DIGOXINE® (digoxine) : 1⁄2 cp/j 5 jour sur 7\\n LASILIX® (furosémide) : 20mg/j\\n DIAFUSOR® (trinitrine) : 10mg/j\\n LOPRIL® (captopril) : 25 mg/j\\n Trois jours après la patiente développe un hématome de la cuisse gauche important et douloureux. Son état général est altéré et on note une pâleur cutanéo-muqueuse. Le bilan biologique pratiqué montre lors les résultats suivants :\\n Sg Erythrocytes : 2,8T/L\\n Sg Hématocrite : 0,35\\n Sg Hémoglobine : 66 g/L\\n Sg VGM : 85 fL\\n Sg Leucocytes : 8G/L\\n Sg Thrombocytes : 252 G/L\\n Clairance rénale de la créatinine : 25 mL/min\\n FRAXIPARINE® et KARDEGIC® sont arrêtés. 2 culots globulaires sont transfusés. Un traitement par TOPALGIC® 50 mg (tramadol) (3/j) est instauré. Il n’est pas envisagée reprendre FRAXIPARINE® mais de donner CALCIPARINE® à la place lorsque le saignement aura cessé.", "answer": "Elle est traitée par DIGOXINE®, glucoside cardiotonique, utilisé dans l’insuffisance cardiaque mais aussi dans les troubles du rythme supraventriculaire. Elle est également sous furosémide (LASILlX®), diurétique de l’anse, utilisé dans le traitement des œdèmes notamment d’origine cardiaque et sous captopril (LOPRIL®) inhibiteur de l’enzyme de conversion.\\n Il convient de signaler que LASILIX® et LOPRIL® sont également indiqués dans le traitement de l’HTA. DIAFUSOR®, dérivé nitré présenté sous forme de patch, est utilisé dans le traitement préventif de la crise d’angor et KARDEGIC®, anti-agrégant plaquettaire, est utilisé en prévention secondaire après un premier accident ischémique notamment myocardique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quelle classe pharmacologique appartient le tramadol ? Quel est son mécanisme d’action ?", "context": "Madame C. Anna, 94 ans, 65 kg, insuffisante cardiaque, est hospitalisée pour thrombose veineuse profonde des membres inférieurs. Un traitement par nadroparine calcique (FRAXIPARINE®) est instauré à raison de 5.700 UI (0,6 mL), 2 fois par jour. Par ailleurs, le traitement habituel de cette patiente est le suivant :\\n KARDEGIC (acetylsalicylate de lysine) : 75 mg/j\\n DIGOXINE® (digoxine) : 1⁄2 cp/j 5 jour sur 7\\n LASILIX® (furosémide) : 20mg/j\\n DIAFUSOR® (trinitrine) : 10mg/j\\n LOPRIL® (captopril) : 25 mg/j\\n Trois jours après la patiente développe un hématome de la cuisse gauche important et douloureux. Son état général est altéré et on note une pâleur cutanéo-muqueuse. Le bilan biologique pratiqué montre lors les résultats suivants :\\n Sg Erythrocytes : 2,8T/L\\n Sg Hématocrite : 0,35\\n Sg Hémoglobine : 66 g/L\\n Sg VGM : 85 fL\\n Sg Leucocytes : 8G/L\\n Sg Thrombocytes : 252 G/L\\n Clairance rénale de la créatinine : 25 mL/min\\n FRAXIPARINE® et KARDEGIC® sont arrêtés. 2 culots globulaires sont transfusés. Un traitement par TOPALGIC® 50 mg (tramadol) (3/j) est instauré. Il n’est pas envisagée reprendre FRAXIPARINE® mais de donner CALCIPARINE® à la place lorsque le saignement aura cessé.", "answer": "Le tramadol est un antalgique central (palier II) dont le mécanisme d’action est en rapport avec :\\n - un effet opioïde dû à la fixation sur les récepteurs opiacés de type Il.\\n - un effet monoaminergique central dû à une inhibition du recaptage de la noradrénaline et de la sérotonine, mécanisme impliqué dans le contrôle de la transmission nociceptive au niveau spinal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan biologique.", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "Le bilan biochimique est normal. Au niveau hématologique on observe une pancytopénie :\\n - leucopénie associant une neutropénie (1485/microL) et une lymphopénie (540/microL).\\n A noter que le pourcentage élevé de monocytes ne traduit aucunement une réelle monocytose (540/microL) mais n’est que la conséquence de la diminution des autres populations leucocytaires. .\\n - Anémie macrocytaire normochrome dont le caractère régénératif ou pas n’est pas précisé (taux de réticulocytes).\\n - Thrombopénie\\n Cette pancytopénie est vraisemblablement partiellement liée à la prise de zidovudine, molécule connue pour être anémiante et neutropéniante. De plus, les thrombopénies modérées sont très fréquentes chez les porteurs du VIH. Enfin, la Iymphopénie est liée à la destruction des lymphocytes CD4 + par le VIH (ici le taux de CD4 est très bas).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le virus le plus probablement responsable de la rétinite ? A quelle grande famille appartient-il ? Son génôme est-il constitué d’ADN ou d’ARN ?", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "Le cytomégalovirus (CMV), très fréquemment responsable chez les immunodéprimés de rétinites, plus rarement de colites, d’hépatites, de pneumopathies... Le CMV appartient à la grande famille des Herpesviridae (comme les HSV1 et 2, le VZV, l’EBV). Il s’agit d’un virus à ADN.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action du ganciclovir et ses voies d’administration possibles ?", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "Le ganciclovir est un analogue de la 2’-déoxyguanosine. Il est phosphorylé par la phosphotransférase virale du CMV puis transformé en dérivés di - et triphosphates, ce dernier étant responsable de l’action antivirale en inhibant l’ADN-polymérase virale de façon compétitive\nLe ganciclovir peut être administré par voie intraveineuse, par voie orale ou en injections intravitréennes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal effet indésirable du ganciclovir ? Quels paramètres biologiques doivent être surveillés attentivement durant son utilisation ?", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "Le ganciclovir est une molécule fortement myélotoxique, la toxicité étant dose dépendante. Au cours du traitement, il est donc indispensable de surveiller régulièrement la NFS et la numération plaquettaire (1 fois/semaine). L’instauration d’un traitement par ganciclovir est délicate chez un patient présentant déjà une pancytopénie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle autre molécule non nucléosidique est susceptible d’être prescrite pour le traitement de cette rétinite ? Quel(s) est (sont) son (ses) intérêt(s) par rapport au ganciclovir ?", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "Le foscarnet (ou phosphonoformiate de sodium). Il est utilisé pour traiter les souches de CMV résistantes au ganciclovir pouvant correspondre à des mutations qui modifient la phosphotransférase virale impliquée dans la première phosphorylation du ganciclovir. Le foscarnet ne doit subir aucune phosphorylation pour être actif. De plus, il est beaucoup moins myélotoxique que ne l’est le ganciclovir. En revanche, il possède une néphrotoxicité importante. Il est également possible d’utiliser le cidofovir, qui est un analogue nucléosidique, bi-phosphorylé par les kinases cellulaires, donc administrable dans le cas des souches résistantes au ganciclovir. Le cidofovir présente également une néphrotoxicité importante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Concernant la trithérapie antirétrovirale administrée à ce patient, quelles familles d’antiviraux peuvent être associées à la zidovudine ?\nQuel marqueur virologique permet de suivre l’efficacité du traitement ?", "context": "Marc P., 26 ans, est séropositif pour le VIH1 depuis 8 ans. Il est actuellement traité par une trithérapie antirétrovirale comprenant de la zidovudine (500 mg x 2/j). Il doit être hospitalisé pour une brusque diminution de l’acuité visuelle. Un bilan biologique complet ainsi qu’un examen du fond d’œil sont prescrits. Les ophtalmologistes diagnostiquent une rétinite. Un traitement par ganciclovir (CYMÉVAN®) est institué.\\n \\n Les résultats du bilan biologique sanguin sont les suivants :\\n PI Urée : 4,1 mmol/L\\n PI Créatinine : 69 micromol/L\\n PI Glucose : 4,9 mmol/L\\n Se Protéines totales : 66 g/L\\n Se Albumine : 38 g/L\\n Se ASAT : 25 UI/L\\n Se ALAT : 18 UI/L\\n Se PAL : 80 UI/L\\n Se GGT : 20 UI/L\\n Se Bilirubine totale : 14 micromol/L\\n Sg Leucocytes : 2,7 G/L\\n - polynucléaires neutrophiles : 0,55\\n - polynucléaires éosinophiles : 0,04\\n - polynucléaires basophiles : 0,01\\n - lymphocytes : 0,2\\n - monocytes : 0,2\\n \\n Sg Hémoglobine : 102 g/L\\n Sg VGM : 109 fL\\n Sg CCMH : 34 %\\n Sg TCMH : 31 pg\\n Sg Thrombocytes : 100 G/L\\n Sg Lymphocytes CD4 : 0,03 G/L", "answer": "La zidovudine peut être associée à d’autres analogues nucléosidiques, et/ou à des inhibiteurs non nucléosidiques de la reverse transcriptase (nevirapine) et/ou à des antiprotéases (indinavir, ritonavir...). ?\\n L’efficacité du traitement doit être suivie régulièrement par la détermination de la charge virale (virémie quantitative plasmatique).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter le bilan sanguin.", "context": "Un homme de 44 ans est amené au service des urgences en début de soirée. Il présente un teint gris ardoisé et se plaint de céphalées, de vertiges, de nausées et douleurs abdominales. Il est accompagné par son épouse qui déclare soupçonner son mari, dépressif de longue date, d’avoir fait une tentative d’autolyse. A l’interrogatoire, l’homme confirme avoir effectivement absorbé en début d’après-midi environ 1/2 verre de désherbant à base de chlorate de sodium.\\n A l’examen, la fréquence cardiaque est de 95 battements/min et la pression artérielle est de 120/80 mm de mercure. SgA\\n \\n pH (à 37°C) : 7,42\\n SgA pCO2 : 37 mm Hg\\n SgA pO2 : 86 mm Hg\\n SgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 0,82\\n Sg Hémoglobine : 119 g/L\\n Sg Methémoglobine : 19%\\n PI Glucose : 5,1 mmol/L\\n PI Sodium : 138 mmol/L\\n PI Potassium : 4,2 mmol/L\\n PI Créatinine : 430 micromol/L\\n Se Urée : 15,8 mmol/L\\n Se Protéines : 72 g/L\\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 5UI/L\\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 2UI/L\\n Se Bilirubine totale : 35 micromol/L\\n Se Bilirubine conjuguée : 0 micromol/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Érythrocytes : 4,64 T/L\\n Sg Leucocytes : 6,1 G/L\\n Sg Thrombocytes : 155 G/L\\n La recherche de toxiques (alcool éthylique, benzodiazépines, antidépresseurs tricycliques) s’avère négative.", "answer": "Le rapport oxyhémoglobine/hémoglobine totale (Sa02) est abaissé (Normale SaO2 =0,94 à 1) alors que la SgA pO2 est normale.\\n L’hémoglobine est diminuée (N Sg Hémoglobine 130 - 170 g/L).\\n Le VGM est normal (97,7 fL). TCMH et CCMH sont légèrement diminuées 25,6 pg et 28%. Les valeurs de Se Créatinine et Se Urée sont augmentées (N Créatinine 60 à 115μmol/L N Se Urée 2,5 à 7,5 mmol/L).\\n La méthémoglobinémie est augmentée (N < 1 %).\\n La bilirubine totale est augmentée (N Se Bilirubine totale < 17 f.μmoI/L).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le mécanisme d’action toxique du chlorate de sodium ?", "context": "Un homme de 44 ans est amené au service des urgences en début de soirée. Il présente un teint gris ardoisé et se plaint de céphalées, de vertiges, de nausées et douleurs abdominales. Il est accompagné par son épouse qui déclare soupçonner son mari, dépressif de longue date, d’avoir fait une tentative d’autolyse. A l’interrogatoire, l’homme confirme avoir effectivement absorbé en début d’après-midi environ 1/2 verre de désherbant à base de chlorate de sodium.\\n A l’examen, la fréquence cardiaque est de 95 battements/min et la pression artérielle est de 120/80 mm de mercure. SgA\\n \\n pH (à 37°C) : 7,42\\n SgA pCO2 : 37 mm Hg\\n SgA pO2 : 86 mm Hg\\n SgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 0,82\\n Sg Hémoglobine : 119 g/L\\n Sg Methémoglobine : 19%\\n PI Glucose : 5,1 mmol/L\\n PI Sodium : 138 mmol/L\\n PI Potassium : 4,2 mmol/L\\n PI Créatinine : 430 micromol/L\\n Se Urée : 15,8 mmol/L\\n Se Protéines : 72 g/L\\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 5UI/L\\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 2UI/L\\n Se Bilirubine totale : 35 micromol/L\\n Se Bilirubine conjuguée : 0 micromol/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Érythrocytes : 4,64 T/L\\n Sg Leucocytes : 6,1 G/L\\n Sg Thrombocytes : 155 G/L\\n La recherche de toxiques (alcool éthylique, benzodiazépines, antidépresseurs tricycliques) s’avère négative.", "answer": "Le chlorate de sodium est un oxydant puissant utilisé fréquemment comme désherbant systémique total. Il entraîne rapidement la formation de MetHb par oxydation du fer ferreux de l’hémoglobine en fer ferrique incapable de fixer l’oxygène. Il provoque également une dénaturation de la globine et une inactivation des enzymes membranaires à l’origine d’un effet hémolytique. Il est rapidement absorbé par voie digestive, où s’exerce son effet caustique local, et éliminé lentement sous sa forme initiale par voie rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est immédiatement mis sous oxygène pur (FiO2 100%) dès son arrivée à l’hôpital. Pensez-vous que cette mesure thérapeutique va améliorer les symptômes ? Pourquoi ?", "context": "Un homme de 44 ans est amené au service des urgences en début de soirée. Il présente un teint gris ardoisé et se plaint de céphalées, de vertiges, de nausées et douleurs abdominales. Il est accompagné par son épouse qui déclare soupçonner son mari, dépressif de longue date, d’avoir fait une tentative d’autolyse. A l’interrogatoire, l’homme confirme avoir effectivement absorbé en début d’après-midi environ 1/2 verre de désherbant à base de chlorate de sodium.\\n A l’examen, la fréquence cardiaque est de 95 battements/min et la pression artérielle est de 120/80 mm de mercure. SgA\\n \\n pH (à 37°C) : 7,42\\n SgA pCO2 : 37 mm Hg\\n SgA pO2 : 86 mm Hg\\n SgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 0,82\\n Sg Hémoglobine : 119 g/L\\n Sg Methémoglobine : 19%\\n PI Glucose : 5,1 mmol/L\\n PI Sodium : 138 mmol/L\\n PI Potassium : 4,2 mmol/L\\n PI Créatinine : 430 micromol/L\\n Se Urée : 15,8 mmol/L\\n Se Protéines : 72 g/L\\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 5UI/L\\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 2UI/L\\n Se Bilirubine totale : 35 micromol/L\\n Se Bilirubine conjuguée : 0 micromol/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Érythrocytes : 4,64 T/L\\n Sg Leucocytes : 6,1 G/L\\n Sg Thrombocytes : 155 G/L\\n La recherche de toxiques (alcool éthylique, benzodiazépines, antidépresseurs tricycliques) s’avère négative.", "answer": "L’oxygénothérapie ne peut au mieux qu’augmenter la pO2 (oxygène dissous). Elle est d’un intérêt limité car la MetHb ne peut pas fixer l’oxygène. La mise sous oxygène pur ne va donc sans doute pas améliorer les symptômes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans le cas d’une intoxication par le chlorate de sodium, quel est le\ntraitement à mettre en œuvre le plus tôt possible ?", "context": "Un homme de 44 ans est amené au service des urgences en début de soirée. Il présente un teint gris ardoisé et se plaint de céphalées, de vertiges, de nausées et douleurs abdominales. Il est accompagné par son épouse qui déclare soupçonner son mari, dépressif de longue date, d’avoir fait une tentative d’autolyse. A l’interrogatoire, l’homme confirme avoir effectivement absorbé en début d’après-midi environ 1/2 verre de désherbant à base de chlorate de sodium.\\n A l’examen, la fréquence cardiaque est de 95 battements/min et la pression artérielle est de 120/80 mm de mercure. SgA\\n \\n pH (à 37°C) : 7,42\\n SgA pCO2 : 37 mm Hg\\n SgA pO2 : 86 mm Hg\\n SgA Oxyhémoglobine/hémoglobine totale (SaO2) : 0,82\\n Sg Hémoglobine : 119 g/L\\n Sg Methémoglobine : 19%\\n PI Glucose : 5,1 mmol/L\\n PI Sodium : 138 mmol/L\\n PI Potassium : 4,2 mmol/L\\n PI Créatinine : 430 micromol/L\\n Se Urée : 15,8 mmol/L\\n Se Protéines : 72 g/L\\n Se Alanine aminotransférase (ALAT, TGP) 30°C SFBC : 5UI/L\\n Se Aspartate aminotransférase (ASAT, TGO) 30°C SFBC : 2UI/L\\n Se Bilirubine totale : 35 micromol/L\\n Se Bilirubine conjuguée : 0 micromol/L\\n Sg Hématocrite : 0,43\\n Sg Érythrocytes : 4,64 T/L\\n Sg Leucocytes : 6,1 G/L\\n Sg Thrombocytes : 155 G/L\\n La recherche de toxiques (alcool éthylique, benzodiazépines, antidépresseurs tricycliques) s’avère négative.", "answer": "Le bleu de méthylène, antidote classique, d’une méthémoglobinémie, est inefficace avec le chlorate de sodium qui dénature la glucose 6 phosphate déshydrogénase, ce qui empêche la régénération de NADPH, H+ indispensable à la formation du leucodérivé actif. L’exsanguino-transfusion d’urgence est donc le seul traitement de la méthémoglobinémie et de l’hémolyse en cas d’intoxication par le chlorate de sodium. Un lavage gastrique et l’administration de charbon activé doivent être entrepris bien que, dans ce cas, le délai apparemment tardif entre l’ingestion et la mise en œuvre d’un traitement évacuateur en limite l’efficacité.\\n Par ailleurs, l’insuffisance rénale sévère constatée sera traitée par hémodialyse du patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le médecin appelé appartient aux Groupes Régionaux d’Observation de la Grippe (GROG) et dans ce cadre doit confirmer biologiquement son diagnostic clinique.\nQuel est le prélèvement de choix à réaliser ?\nQuels sont les examens biologiques permettant de confirmer le diagnostic de grippe ?", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "- Aspiration nasale.\n- Recherche d’antigènes viraux par immunofluorescence ou test immuno-enzymatique rapide sur l’échantillon biologique.\n- Recherche du génome viral par biologie moléculaire.\n- Culture virale sur cellules in vitro, historiquement sur œufs embryonnés et hémadsorption.\n- Le diagnostic indirect par sérologie ne présente que peu d’intérêt ici, il est utilisé en diagnostic rétrospectif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La souche virale identifiée chez Marcel a été typée dans un but épidémiologique. Elle est nommée : A/Moscow/10/99/H3N2. Expliciter cette nomenclature.", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "Il s’agit d’un virus influenza du type A possédant une hémagglutinine de sous-type 3 associée à une neuraminidase de sous-type 2. Comme son nom l’indique, cette souche a été isolée pour la première fois à Moscou en 1999.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux grands types de modifications génétiques subis par le virus grippal et leurs conséquences épidémiologiques ?", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "Les glissements antigéniques provoqués par des mutations ponctuelles modifient légèrement la structure des neuraminidases et hémagglutinines virales. Ces modifications sont responsables des épidémies hivernales annuelles. Les cassures antigéniques provoquées par des réassortiments (échanges de segments génomiques) induisent un changement complet de l’hémagglutinine et/ou de la neuraminidase. Elles sont responsables des pandémies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Du repos et un traitement symptomatique sont prescrits à Marcel. Après 7 jours d’évolution, une fièvre à 38°c et une toux productive persistent. L’auscultation est en faveur d’une surinfection bronchopulmonaire.\nQuels sont les germes pouvant être impliqués ?", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "Staphylococcus aureus, Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae...", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Mauricette, la belle-mère de Marcel, 94 ans, habite chez lui. Elle est atteinte d’une insuffisance cardiaque bien compensée actuellement. Elle n’a malheureusement pas été vaccinée contre la grippe cette année.\nQuels sont les sujets pour lesquels la vaccination grippale est vivement recommandée ?", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "Sujets de plus de 65 ans, sujets porteurs d’une affection chronique (bronchitiques chroniques, asthmatiques, cardiaques, insuffisants rénaux, diabétiques), les immuno- déprimés, les femmes enceintes, les personnels de santé.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devant le risque important de contamination par le virus grippal et l’état de santé de Mauricette, le médecin décide de lui prescrire un traitement antigrippal. Quelles sont les molécules disponibles et leurs mécanismes d’action ?", "context": "L’épouse de Marcel, 57 ans, appelle leur médecin le 7 janvier car il présente une asthénie intense associée à une toux, une fièvre élevée à 40°C avec des frissons. Il se plaint également, d’un catarrhe nasal, de céphalées avec photophobie et de courbatures généralisées. Les symptômes sont apparus brusquement la veille au soir. Il fume 1,5 paquet de cigarettes par jour et a une surconsommation d’alcool. Il présente un surpoids : 97 kg pour 1,75 m. On ne note pas d’autres antécédents médicaux. Deux collègues de Marcel étaient en arrêt maladie la veille de l’appel pour des grippes.\n\nQUESTION n°1 : Quels sont les éléments cliniques et épidémiologiques en faveur de l’origine grippale de ce syndrome ?\n\nRÉPONSE N°1 : Syndrome pseudogrippal franc d’apparition brusque, notion d’épidémie hivernale chez un sujet en bonne santé.", "answer": "Amantadine : inhibiteur de la décapsidation du virus (bloque l’activité de canal ionique de la protéine virale M2). Actif uniquement sur le virus influenza A, actif essentiellement en prophylaxie post-exposition.\nOseltamivir et zanamivir : inhibiteurs de la libération virale par blocage du site catalytique de la neuraminidase virale. Actif sur les virus A et B, actif en prophylaxie post-exposition et en thérapeutique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la dénomination latine binominale du parasite en cause et sa position systématique ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "Schistosoma mansoni\nEmbranchement des Plathelminthes\nClasse des Trématodes", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de prélèvement peut être pratiqué en première intention pour établir le diagnostic de certitude ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "Examen parasitologique des selles", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La technique de Kato met en évidence des éléments caractéristiques. Sur quel principe repose la technique de Kato ?\nQuels sont les éléments parasitaires observés ? Donner leurs caractères morphologiques.", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "- Frottis fécal épais, éclairci’ à la glycérine (1/2)\n- Oeufs : ovales, environ 150 x 60 µm, éperon latéral développé, œuf vivant embryonné (miracidium)\nToujours vérifier la viabilité de l’œuf (observation du miracidium, test d’éclosion)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas de négativité de l’examen précédent, quel examen parasitoloqique complémentaire doit être impérativement envisagé ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "Examen d’une biopsie de la muqueuse rectale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le stade du parasite infestant peur l’homme et quel est le mode de contamination ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "- Furcocercaire\n- Pénétration transcutanée à la faveur d’une baignade en eau douce.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la distribution géographique de cette parasitose ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "- Afrique\n- Amérique du Sud", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer un autre parasite pouvant être responsable de la présence de sang dans les selles.", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "Entamoeba histolytica.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le médicament utilisé pour le traitement de la bilharziose ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "Praziquantel (BILTRICIDE®)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications sont à craindre au cours de cette parasitose ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "- hypertension portale\n- Rupture de varices œsophagiennes\n- Cirrhose \"parasitaire\" ;", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Sur quel élément parasitaire et comment peut-on apprécier l’efficacité du traitement ?", "context": "Monsieur M. D. , 50 ans, né au Brésil vit en France depuis 4 ans. Depuis plusieurs années il souffre de crises diarrhéiques plus ou moins intenses alternant avec des périodes de constipation.\nLa découverte de sang dans ses selles l’amène à consulter un médecin.\nL’examen clinique révèle une hépato-splénomégalie. Le clinicien soupçonne une bilharziose .", "answer": "- Présence d’oeufs morts et/ou calcifiés\n- Oeufs noirâtres dont l’embryon est mort ou a disparu.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interpréter la valeur de l’albuminémie. Préciser les valeurs usuelles. Quelles sont les principales causes de variation de l’albuminémie ?", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Présence d’une hypo-albuminémie (valeurs usuelles : 38 - 48 g/L).\nPrincipale cause d’une hyper-albuminémie : déshydratation extracellulaire (DEC). Principales causes d’une hypo-albuminémie :\n- défaut de synthèse : insuffisance hépatocellulaire, inflammation, hémopathies, carences en acides aminés et protéines, analbuminémie congénitale.\n- hypercatabolisme protéique : hyperthyroïdie, syndrome de Cushing, syndrome inflammatoire sévère ;\n- pertes rénales (syndrome néphrotique) ou cutanées (brûlures) ;\n- hyperhydratation extracellulaire (HEC) ;\n- augmentation de la perméabilité vasculaire (extravasation).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir le syndrome biologique observé chez le patient. Quels sont les examens complémentaires à pratiquer ?", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Une hypoalbuminémie associée à une protéinurie > 3 g/24 h définit un syndrome néphrotique. La présence d’une hématurie, d’une hypertension artérielle et d’une insuffisance rénale (créatininémie = 170 μmol/L) permet de qualifier ce syndrome néphrotique d’impur.\nExamens complémentaires rentrant dans le cadre de l’exploration d’un syndrome néphrotique :\n- bilan lipidique (pour mettre en évidence une hypercholestérolémie et une hypertriglycéridémie)\n- électrophorèse des protéines urinaires (protéinurie le plus souvent non sélective si le syndrome néphrotique est impur).\nDes examens complémentaires à visée étiologique peuvent être demandés pour diagnostiquer une affection, en dehors du diabète, à l’origine d’un syndrome néphrotique chez l’adulte : infections (VIH, VHC,...), maladies de système (LED), amylose, hémopathies, cancers, etc.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Préciser le mécanisme physiopathologique à l’origine des œdèmes.", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Principal mécanisme : l’hypo-albuminémie est à l’origine d’une baisse de la pression oncotique. Cette baisse provoque une accumulation d’eau dans le secteur interstitiel, dans la mesure où la réabsorption d’eau est diminuée au niveau des capillaires alors que la pression hydrostatique est normale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la nature de l’insuffisance rénale ?", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Insuffisance rénale aiguë fonctionnelle (IRAF). Les œdèmes sont à l’origine d’une hypovolémie efficace (création d’un 3ème secteur). Cette IRAF est objectivée par l’oligurie, la présence d’urines concentrées (rapport U/P élevé pour l’urée et la créatinine) et l’inversion du rapport Na/K dans les urines ;\nAprès correction de l’IRAF, d’autres examens complémentaires sont nécessaires afin d’éliminer une IRC débutante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes des perturbations des ionogrammes sanguin et urinaire ; justifier l’instauration éventuelle d’un régime hyposodé.", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "L’IRAF est à l’origine d’un hyperaldostéronisme secondaire qui provoque la réabsorption tubulaire de sodium et l’élimination de potassium (présence d’une hypokaliémie) et d’ions H+ (présence d’une petite alcalose métabolique objectivée par un CO2 total = 30 mmol/L). La réabsorption de sodium s’accompagne d’une réabsorption d’eau. Cet hyperaldostéronisme entretient donc les oedèmes. Un régime hyposodé permettrait de limiter l’apport de sodium au niveau tubulaire et secondairement diminuerait la réabsorption d’eau.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faut-il maintenir le traitement par Glucophage® ? Justifier votre réponse.", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Le traitement doit être interrompu du fait de l’insuffisance rénale responsable d’une accumulation de la metformine et d’un risque d’acidose lactique sévère (voire coma).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle alternative thérapeutique peut être envisagée à titre transitoire ?", "context": "Une protéinurie positive +++ est découverte chez un homme de 72 ans, suivi depuis 17 ans pour un diabète de type 2 et traité par 3 comprimés de Glucophage® 850 mg (metformine). Le patient présente des oedèmes aux membres inférieurs depuis plusieurs jours et une pression artérielle à 165/105 mmHg.\nLes examens biologiques complémentaires donnent les résultats suivants :\nPl Sodium : 138 mmol/L\nPl Potassium : 3,3 mmol/L\nPl Chlorure : 98 mmol/L\nPl CO2 total * : 30 mmol/L\nPl Urée : 11,5 mmol/L\nPl Créatinine : 170 μmol/L\nPl Glucose : 6,4 mmol/L\nDiurèse : 950 mL\ndU Sodium : 15 mmol\ndU Potassium : 25 mmol\ndU Créatinine : 15 mmol\ndU Urée : 420 mmol\ndU Protéines : 5,2 g\nGlucose : négatif\nSang : +\n\nProtéinogramme :\nSe Protéines : 58 g/L\nSe albumine : 29 g/L\nSe alpha 1 globulines : 2,8 g/L\nSe alpha 2 globulines : 8,2 g/L\nSe bêta globulines : 12 g/L\nSe gamma globulines : 6,0 g/L\n\n* Lire CO2 total = bicarbonates", "answer": "Traitement par insuline.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Commenter ce bilan biologique et en fonction des éléments cliniques quelle est l’hypothèse diagnostique la plus probable ?", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "Le bilan biologique révèle un syndrome inflammatoire : augmentation de la VS et de la CRP. L’hyperleucocytose liée à une polynucléose neutrophile et la thrombocytose confirment le syndrome inflammatoire. L’hypothèse diagnostique la plus probable est une polyarthrite rhumatoïde (PR). En effet, il existe :\n- un syndrome inflammatoire,\n- des douleurs articulaires bilatérales (2 genoux) touchant plusieurs articulations avec l’atteinte classique des métacarpophalangiennes\n- l’horaire des douleurs (réveil nocturne) et la raideur matinale\n- une discrète synovite.\n\nIl faut, en outre, noter que cette pathologie touche une femme (trois fois plus touchées que les hommes) et se révèle souvent entre 40 et 50 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens biologiques complémentaires proposez-vous pour confirmer cette hypothèse ? Donner les méthodes utilisées et leurs intérêts respectifs.", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "Les examens biologiques complémentaires vont comporter une recherche de facteurs rhumatoïdes (auto-Ac anti IgG, en général de classe IgM). Ils ne sont pas spécifiques de la PR et leur sensibilité est de 60 à 70 %. Ils peuvent être recherchés par des techniques immunonéphélométriques et par technique ELISA (surtout pour rechercher d’autres anticorps que des IgM). Les techniques d’agglutination sur lame, Latex ou Waaler-Rose, ne sont plus recommandées.\nUne recherche d’Ac anti-peptides citrullinés (anti-CCP) est également réalisée par une technique ELISA. Elle est positive dans 60 à 70 % des cas et très spécifique. Les Ac anti-nucléaires (recherchés par immunofluorescence indirecte sur cellules HEP-2) ne sont positifs que dans 20 à 40 % des PR et à un titre faible. Il n’y a pas d’Ac anti ADN natif ce qui contribue à exclure un lupus systémique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente est traitée par le methotrexate (15 mg/semaine), mais elle n’est pas soulagée après plusieurs semaines. Quels effets indésirables peuvent être observés chez cette patiente au cours des semaines consécutives à l’instauration du traitement ? Quelle est la surveillance biologique habituelle ?", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "Dans ce contexte, les effets secondaires du méthotrexate les plus fréquents sont :\n- digestifs : nausées, diarrhée, stomatite\n- hépatiques : augmentation des transaminases (arrêt transitoire ou définitif si > 3 N), fibrose exceptionnelle\n- pulmonaires : pneumopathie interstitielle\n- hématologiques : leucopénie, thrombopénie, pancytopénie\n- infectieuses : infections opportunistes.\nLa toxicité rénale apparaît pour des durées de traitement plus longues et/ou des doses plus importantes.\nLa surveillance biologique est indispensable et comporte numération et formule sanguine, transaminases, créatininémie toutes les semaines puis tous les mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente consulte à nouveau pour des douleurs du genou droit qui rendent la marche très pénible. A l’examen clinique, le genou est très enflé. Une ponction articulaire est réalisée ainsi qu’un nouveau bilan biologique dont les résultats sont les suivants :\n\nVS : 80 mm à la 1ère heure\nCRP : 120 mg/L\n\nponction articulaire :\n- leucocytes = 12,7 G/L dont 75 % de polynucléaires\n- protéines totales = 40 g/L\n\nHémogramme :\nHémoglobine : 107 g/L\nHématocrite : 0,32\nErythrocytes : 3,9 T/L\nPlaquettes : 490 G/L\nLeucocytes : 13,2 G/L dont polynucléaires neutrophiles 70 %\n\nQuelle est votre interprétation de ce bilan ?", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "La réaction inflammatoire s’est accentuée depuis le premier examen et il est apparu une anémie. L’hyperprotidémie et l’hypercellularité avec prédominance de polynucléaires neutrophiles dans le liquide articulaire témoignent d’une réaction inflammatoire locale.\nS’il s’agissait d’une synovite septique, la cellularité serait plus élevée, généralement > 50 G/L.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les mécanismes physiopathologiques à l’origine de cette synovite ?", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "Le phénomène initial est une inflammation provoquée par un agent inconnu (agents bactériens, viraux...), suivie par le recrutement de lymphocytes T et B, dont des lymphocytes autoréactifs.\nDans un environnement inflammatoire, ces lymphocytes sont activables par les auto antigènes accessibles localement, se différencient en cellules effectrices productrices de cytokines (lymphocytes T, type Th1 : interféron gamma et TNF) et d’auto-anticorps (lymphocytes B).\nL’activation des macrophages (interféron gamma) et la production de cytokines pro- inflammatoires (TNF, IL-1 et IL-6) entretiennent les phénomènes inflammatoires locaux, la prolifération des synoviocytes et des fibroblastes.\nLes lésions cartilagineuses et osseuses sont dues à l’action de nombreuses enzymes (métalloprotéases) et à l’activation des ostéoclastes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas d’échec de cette biothérapie, quelles autres biothérapies peuvent être instaurées ?", "context": "Madame T..., âgée de 45 ans, souffre depuis plusieurs semaines de douleurs articulaires qui s’accompagnent d’un gonflement symétrique des genoux et de tuméfactions métacarpo-phalangiennes. Les douleurs s’accompagnent de réveils nocturnes. Le matin, les articulations sont raides mais, après un dérouillage de 2 heures, les douleurs s’estompent. La patiente se présente à la consultation de rhumatologie. L’examen clinique révèle une douleur à la palpation des genoux qui sont le siège d’une discrète synovite.\n\nUn bilan biologique est pratiqué :\nErythrocytes : 4.5 T/L\nHémoglobine : 125 g/L\nLeucocytes : 12,7 G/L dont polynucléaires neutrophiles 72 %\nThrombocytes : 500 G/L\nV.S. : 55 mm à la 1ère heure\nCRP = 42 mg/L.", "answer": "Chez les patients en échec d’au moins un traitement par anti-TNF, on dispose de :\n- l’anti-CD20 (rituximab, Mabthéra®), anticorps monoclonal humain dirigé contre les lymphocytes B. Il n’est utilisé qu’en association avec le méthotrexate (en 2009). Pour limiter les réactions allergiques, une perfusion de methylprednisolone est systématiquement associée.\n- IL-1Ra (anakinra, Kineret®), antagoniste du récepteur de l’IL-1 est également utilisable en association avec le méthotrexate chez des patients pour lesquels la réponse au méthrotrexate seule n’est pas satisfaisante.\n- CTLA4-Ig (abatacept, Orencia®), ligand soluble du récepteur CD28 des lymphocytes T, bloquant les signaux de costimulation.\n- Anti-IL-6 (tocilizumab, Roactemra®), anticorps monoclonal neutralisant l’IL-6.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les germes habituellement présents dans cette pathologie ?", "context": "Monsieur L…, 62 ans, ancien maçon, est admis à l’hôpital pour fièvre et majoration d’une dyspnée. Dans ses antécédents, on retient :\n - un tabagisme non sevré à 40 paquets/année, \n - des bronchites hivernales fréquentes depuis une dizaine d’années, \n - une HTA découverte il y a 4 ans à l’occasion d’un examen médical pour asthénie et céphalées, \n - une dyspnée d’effort apparue il y a 3 ans et ayant justifié à l’époque une radiographie pulmonaire qui ne montrait que des signes de distension thoracique et une exploration fonctionnelle respiratoire qui montrait un VEMS à 50% de la valeur théorique avec un VEMS/CV à 50% et des gaz du sang normaux en air ambiant. \n A l’entrée à l’hôpital, on observe une expectoration franchement purulente, une cyanose, une érythrose faciale, des sueurs. Fréquence respiratoire à 25 /min, pouls régulier à 90 /min, fièvre à 38,5° sans frissons. A l’examen physique, on note des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs pulmonaires, une hépatomégalie sensible avec reflux hépato-jugulaire, un discret œdème des membres inférieurs prenant le godet. Il existe une surcharge pondérale (115 Kg pour 175 cm). La radiographie pulmonaire montre une cardiomégalie, de grosses artères pulmonaires mais pas de signe d’atteinte parenchymateuse. La gazométrie artérielle, faite en air ambiant, montre : PaO2 7 kPa, PaCO2 8 kPa, pH 7,36. La NFS montre GR 5.900.000 /mm3, Hb :12,5 mMol/ /l, GB :16G/l, PN 60%, LY 20%, Plaquettes 500 G/l. Urée et créatinine sanguines sont normales ainsi que le bilan biologique hépatique. \n Votre diagnostic est celui d’infection bronchique responsable d’une décompensation cardio-respiratoire chez un malade atteint de BPCO post tabagique.", "answer": "- Pneumocoque \n - Hemophilus influenzae \n - Branhamella catarrhalis (autre réponse acceptée : Moraxella catarrhalis)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont vos prescriptions thérapeutiques immédiates ?", "context": "Monsieur L…, 62 ans, ancien maçon, est admis à l’hôpital pour fièvre et majoration d’une dyspnée. Dans ses antécédents, on retient :\n - un tabagisme non sevré à 40 paquets/année, \n - des bronchites hivernales fréquentes depuis une dizaine d’années, \n - une HTA découverte il y a 4 ans à l’occasion d’un examen médical pour asthénie et céphalées, \n - une dyspnée d’effort apparue il y a 3 ans et ayant justifié à l’époque une radiographie pulmonaire qui ne montrait que des signes de distension thoracique et une exploration fonctionnelle respiratoire qui montrait un VEMS à 50% de la valeur théorique avec un VEMS/CV à 50% et des gaz du sang normaux en air ambiant. \n A l’entrée à l’hôpital, on observe une expectoration franchement purulente, une cyanose, une érythrose faciale, des sueurs. Fréquence respiratoire à 25 /min, pouls régulier à 90 /min, fièvre à 38,5° sans frissons. A l’examen physique, on note des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs pulmonaires, une hépatomégalie sensible avec reflux hépato-jugulaire, un discret œdème des membres inférieurs prenant le godet. Il existe une surcharge pondérale (115 Kg pour 175 cm). La radiographie pulmonaire montre une cardiomégalie, de grosses artères pulmonaires mais pas de signe d’atteinte parenchymateuse. La gazométrie artérielle, faite en air ambiant, montre : PaO2 7 kPa, PaCO2 8 kPa, pH 7,36. La NFS montre GR 5.900.000 /mm3, Hb :12,5 mMol/ /l, GB :16G/l, PN 60%, LY 20%, Plaquettes 500 G/l. Urée et créatinine sanguines sont normales ainsi que le bilan biologique hépatique. \n Votre diagnostic est celui d’infection bronchique responsable d’une décompensation cardio-respiratoire chez un malade atteint de BPCO post tabagique.", "answer": "- Hydratation et support nutritionnel \n - Antibiothérapie. Accepté : télithromycine (KETEK) ou pristinamycine (PYOSTACINE) ou amoxicilline (CLAMOXYL) ou AUGMENTIN ou céphalosporine orale de 3ème génération. \n - Oxygénothérapie avec débit nécessaire pour obtenir une SpO2 ≥ 90% \n - Corticothérapie par voie générale. Accepté : le nom d'un corticoïde systémique ou per os \n - Kinésithérapie de drainage bronchique \n - Bronchodilatateurs par nébulisation (accepté : aérosols). Bêta-2 mimétiques de courte durée d'action (accepté : VENTOLINE, BRICANYL) systématiques, éventuellement associé à des anticholinergiques (accepté : ATROVENT) \n - Diurétiques \n - Discuter ventilation non invasive", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L’évolution clinique est favorable en quelques jours ; on observe la disparition de la fièvre, de l’expectoration, l’amélioration de l’auscultation thoracique, la régression des œdèmes des membres inférieurs, mais, à J 10, les gaz du sang montrent (en air ambiant) : PaO2 9 kPa, PaCO2 7 kPa et p H à 7,39. L’épouse de Mr L…, venue demander des informations sur l’état de santé de son mari, vous dit que Mr L… a, depuis 2 ans, des nuits difficiles ; il ronfle beaucoup plus qu’avant, il a des arrêts respiratoires inquiétants. Quelle pathologie associée évoquez-vous ? Sur quels arguments ?", "context": "Monsieur L…, 62 ans, ancien maçon, est admis à l’hôpital pour fièvre et majoration d’une dyspnée. Dans ses antécédents, on retient :\n - un tabagisme non sevré à 40 paquets/année, \n - des bronchites hivernales fréquentes depuis une dizaine d’années, \n - une HTA découverte il y a 4 ans à l’occasion d’un examen médical pour asthénie et céphalées, \n - une dyspnée d’effort apparue il y a 3 ans et ayant justifié à l’époque une radiographie pulmonaire qui ne montrait que des signes de distension thoracique et une exploration fonctionnelle respiratoire qui montrait un VEMS à 50% de la valeur théorique avec un VEMS/CV à 50% et des gaz du sang normaux en air ambiant. \n A l’entrée à l’hôpital, on observe une expectoration franchement purulente, une cyanose, une érythrose faciale, des sueurs. Fréquence respiratoire à 25 /min, pouls régulier à 90 /min, fièvre à 38,5° sans frissons. A l’examen physique, on note des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs pulmonaires, une hépatomégalie sensible avec reflux hépato-jugulaire, un discret œdème des membres inférieurs prenant le godet. Il existe une surcharge pondérale (115 Kg pour 175 cm). La radiographie pulmonaire montre une cardiomégalie, de grosses artères pulmonaires mais pas de signe d’atteinte parenchymateuse. La gazométrie artérielle, faite en air ambiant, montre : PaO2 7 kPa, PaCO2 8 kPa, pH 7,36. La NFS montre GR 5.900.000 /mm3, Hb :12,5 mMol/ /l, GB :16G/l, PN 60%, LY 20%, Plaquettes 500 G/l. Urée et créatinine sanguines sont normales ainsi que le bilan biologique hépatique. \n Votre diagnostic est celui d’infection bronchique responsable d’une décompensation cardio-respiratoire chez un malade atteint de BPCO post tabagique.", "answer": "- Syndrome des apnées du sommeil \n - HTA \n - Asthénie \n - Céphalées \n - Surcharge pondérale \n - Ronflements \n - Arrêts respiratoires signalés par le conjoint \n - Sommeil de mauvaise qualité \n - Homme > 60 ans", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment pouvez-vous confirmer cette hypothèse ?", "context": "Monsieur L…, 62 ans, ancien maçon, est admis à l’hôpital pour fièvre et majoration d’une dyspnée. Dans ses antécédents, on retient :\n - un tabagisme non sevré à 40 paquets/année, \n - des bronchites hivernales fréquentes depuis une dizaine d’années, \n - une HTA découverte il y a 4 ans à l’occasion d’un examen médical pour asthénie et céphalées, \n - une dyspnée d’effort apparue il y a 3 ans et ayant justifié à l’époque une radiographie pulmonaire qui ne montrait que des signes de distension thoracique et une exploration fonctionnelle respiratoire qui montrait un VEMS à 50% de la valeur théorique avec un VEMS/CV à 50% et des gaz du sang normaux en air ambiant. \n A l’entrée à l’hôpital, on observe une expectoration franchement purulente, une cyanose, une érythrose faciale, des sueurs. Fréquence respiratoire à 25 /min, pouls régulier à 90 /min, fièvre à 38,5° sans frissons. A l’examen physique, on note des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs pulmonaires, une hépatomégalie sensible avec reflux hépato-jugulaire, un discret œdème des membres inférieurs prenant le godet. Il existe une surcharge pondérale (115 Kg pour 175 cm). La radiographie pulmonaire montre une cardiomégalie, de grosses artères pulmonaires mais pas de signe d’atteinte parenchymateuse. La gazométrie artérielle, faite en air ambiant, montre : PaO2 7 kPa, PaCO2 8 kPa, pH 7,36. La NFS montre GR 5.900.000 /mm3, Hb :12,5 mMol/ /l, GB :16G/l, PN 60%, LY 20%, Plaquettes 500 G/l. Urée et créatinine sanguines sont normales ainsi que le bilan biologique hépatique. \n Votre diagnostic est celui d’infection bronchique responsable d’une décompensation cardio-respiratoire chez un malade atteint de BPCO post tabagique.", "answer": "- Polysomnographie (accepté : polygraphie ventilatoire)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lorsque vous revoyez Mr L… en consultation, 3 mois après son hospitalisation, l'examen clinique trouve une splénomégalie qui avait échappé aux précédents examens. La NFS récente montre encore 5 .900.000 GR, Hb 12,5 mMol/l, GB 13 G/l avec PN 70%, LY 20 et Plaquettes 540 G/L. Les gaz du sang en air ambiant sont normaux. Quel diagnostic doit être évoqué ? Quels éléments cliniques et paracliniques permettraient de le confirmer ?", "context": "Monsieur L…, 62 ans, ancien maçon, est admis à l’hôpital pour fièvre et majoration d’une dyspnée. Dans ses antécédents, on retient :\n - un tabagisme non sevré à 40 paquets/année, \n - des bronchites hivernales fréquentes depuis une dizaine d’années, \n - une HTA découverte il y a 4 ans à l’occasion d’un examen médical pour asthénie et céphalées, \n - une dyspnée d’effort apparue il y a 3 ans et ayant justifié à l’époque une radiographie pulmonaire qui ne montrait que des signes de distension thoracique et une exploration fonctionnelle respiratoire qui montrait un VEMS à 50% de la valeur théorique avec un VEMS/CV à 50% et des gaz du sang normaux en air ambiant. \n A l’entrée à l’hôpital, on observe une expectoration franchement purulente, une cyanose, une érythrose faciale, des sueurs. Fréquence respiratoire à 25 /min, pouls régulier à 90 /min, fièvre à 38,5° sans frissons. A l’examen physique, on note des râles bronchiques et sibilants dans les deux champs pulmonaires, une hépatomégalie sensible avec reflux hépato-jugulaire, un discret œdème des membres inférieurs prenant le godet. Il existe une surcharge pondérale (115 Kg pour 175 cm). La radiographie pulmonaire montre une cardiomégalie, de grosses artères pulmonaires mais pas de signe d’atteinte parenchymateuse. La gazométrie artérielle, faite en air ambiant, montre : PaO2 7 kPa, PaCO2 8 kPa, pH 7,36. La NFS montre GR 5.900.000 /mm3, Hb :12,5 mMol/ /l, GB :16G/l, PN 60%, LY 20%, Plaquettes 500 G/l. Urée et créatinine sanguines sont normales ainsi que le bilan biologique hépatique. \n Votre diagnostic est celui d’infection bronchique responsable d’une décompensation cardio-respiratoire chez un malade atteint de BPCO post tabagique.", "answer": "1. Maladie de Vaquez ou polyglobulie primitive \n 2. Affirmer la polyglobulie = volume globulaire total par méthode isotopique \n 3. Affirmer son caractère primitif (arguments en faveur, présents ou à rechercher) : \n - splénomégalie \n - augmentation des leucocytes et des plaquettes \n - pousse spontanée des progéniteurs érythoblastiques (sur culture de cellules sanguine, BFU-E, pousse sans EPO) \n - éléments négatifs pour une polyglobulie secondaire (gaz du sang, echo rénale) \n - mutation de JAK2 (très moderne) : pas de point attribué pour ce dossier", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre hypothèse diagnostique ? Comment pouvez-vous la confirmer ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Pneumothorax gauche dans le contexte d’acutisation d’un asthme. Il n’est pas possible à ce stade du dossier de distinguer s’il s’agit d’une exacerbation ou d’un asthme aigu grave. \n - A confirmer par un cliché thoracique de face.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment appréciez-vous la sévérité clinique chez ce patient ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Recherche d'une mauvaise tolérance hémodynamique : fréquence cardiaque augmentée, tension artérielle basse, pâleur des extrémités \n - Recherche d'une mauvaise tolérance respiratoire : signes de détresse respiratoire (accepté : tirage, lutte…), fréquence respiratoire, cyanose \n - Signes neurologiques : agitation, confusion etc.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que recherchez-vous en effectuant une gazométrie artérielle ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Eléments témoins d'un asthme aigu grave : hypoxémie, normocapnie ou hypercapnie. \n - Evaluer la mauvaise tolérance gazométrique du pneumothorax du fait du contexte d'exacerbation d'asthme : hypoxémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détailler la prise en charge et le traitement du patient.", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Hospitalisation \n - Repos au lit \n - Voie d’abord veineuse \n - Oxygène nasal avec débit nécessaire pour SpO2 > 90-92% \n - Pose d'un drain thoracique. Exsufflation = 0 point \n - Bronchodilatateurs par voie inhalée (aérosols, Bricanyl/Atrovent) \n - Corticothérapie systémique (IV ou orale) en fonction de la gravité de l'asthme \n - Antalgiques", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance organisez-vous pendant les 24 premières heures ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Examen clinique respiratoire : auscultation, fréquence respiratoire, SpO2 \n - Examen clinique hémodynamique : pâleur, pouls, tension artérielle, diurèse \n - Gazométrie artérielle si anormale à l'admission \n - Température \n - Évaluation de la douleur \n - Bullage du drain \n - Radiographie pulmonaire \n - DEP/VEMS = 0 point", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle surveillance paraclinique organisez-vous au cours des prochains jours ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Radiographie thoracique quotidienne pour gérer le traitement du pneumothorax. \n - Gaz du sang", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au bout de quelques jours, le patient va mieux. Vous organisez sa sortie de l'hopital. Mentionner les traitements médicamenteux que vous inscrivez sur l'ordonnance de sortie", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Corticothérapie inhalée \n - Bêta-2 mimétiques inhalés de courte durée d’action utilisés à la demande \n - Bêta-2 mimétiques inhalés de longue durée d’action \n - Anti-histaminiques H1 \n - Corticothérapie par voie nasale", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les mesures à prendre et les conseils à lui donner avant la sortie ?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Pas de tennis pendant un mois \n - Contre-indication définitive à la plongée sous-marine \n - Sevrage tabagique \n - Avis allergologique en vue d'une éventuelle désensibilisation \n - Prise de bêta-2 mimétiques de courte durée d’action avant la réalisation d’efforts si dyspnée d’effort \n - École de l’asthme, éducation thérapeutique \n - Conseils/vérification de la qualité de prise des aérosol-doseurs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une année plus tard, le patient est hospitalisé pour un nouvel épisode douloureux avec tympanisme mais cette fois-ci à droite. Quelle modalité thérapeutique devra. être choisie et pour quelle(s) raison(s)?", "context": "Un homme de 29 ans se présente aux Urgences Médicales pour une crise d’asthme depuis la veille qui ne cède pas malgré la prise de nombreuses bouffées de VENTOLINE. \n Le patient est cadre dans une entreprise du bâtiment. Il fume un demi-paquet de cigarettes par jour depuis l’âge de 18 ans. Il vous apprend qu’il a une rhinite aux pollens de graminées et qu'il fait de fréquents rhumes. L'asthme a été diagnostiqué vers l’âge de 7 ans. Il ne prend pas régulièrement son traitement et utilise souvent de la VENTOLINE depuis quelques semaines, du fait d'accès dyspnéiques nocturnes quotidiens. Il pratique le tennis tout au long de l’année et la plongée sous-marine chaque été. \n Le patient n'a pas d'expectoration purulente. Depuis ce matin, il rapporte une douleur thoracique gauche. L’auscultation thoracique révèle la présence de râles sibilants à droite et une abolition du murmure vésiculaire à gauche. La percussion révèle un tympanisme thoracique gauche.", "answer": "- Symphyse pleurale sous thoracoscopie (ou traitement chirurgical) \n - Obligatoire en raison du risque de pneumothorax bilatéral", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous suspectez une embolie pulmonaire. Quel est le degré de probabilité clinique d'embolie pulmonaire et sur quels éléments l'établissez-vous ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Probabilité clinique élevée (autre réponse acceptée : forte ou haute probabilité clinique) \n - Présence de 2 facteurs de risque de maladie thrombo-embolique veineuse (obésité, voyage en avion) \n - Signes cliniques évocateurs (hémoptysie, douleurs thoraciques, dyspnée récente) \n - Signes ECG évocateurs \n - Gazométrie artérielle évocatrice (autre réponse acceptée : effet shunt, hypoxémie et hypocapnie)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une radiographie thoracique est réalisée aux urgences et montre une opacité du lobe supérieur droit avec un comblement du cul de sac costo-diaphragmatique homolatéral. Quel examen complémentaire à visée diagnostique choississez-vous de réaliser en première intention ? Justifiez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Angioscanner thoracique. \n - La scintigraphie est de rendement diagnostique moindre, d'autant plus qu'il existe une anomalie à la radiographie thoracique. Le choix de l'angioscanner en première intention est également justifié par le fait que la probabilité clinique est forte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un dosage des D-dimères est-il utile dans ce contexte ? Motivez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "Non un dosage est inutile dans ce contexte car la probabilité clinique est forte. Par ailleurs, la présence d'une comorbidité est possible (dans le cas présent on peut légitimement suspecter un carcinome bronchique devant l'association d'un tabagisme chronique, d'hémoptysie et d'une opacité pulmonaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) prescription(s) (sans les posologies), consigne(s) et précaution(s) mettez-vous en place avant d'envoyer le patient effectuer l'angioscanner thoracique ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Prescription d’un décubitus strict (autre réponse acceptée : repos au lit strict) - Prescription d’un transport à l’angio-scanner en position allongée \n - Voie d’abord veineuse (autre réponse acceptée : perfusion de cristalloïdes) \n - Surveillance des paramètres vitaux (autre réponse acceptée : pouls et TA) \n - Oxygénothérapie \n - Prescription d'antalgiques \n - Vérification des contre-indications au traitement anti-thrombotique \n - Taux de plaquettes, TP-TCA (un seul test énoncé : moitié des points. Bilan d’hémostase seul : un quart de point) \n - Prescription d’héparine non fractionnée IV à doses curatrices ou HBPM à doses curatrices (tinzaparine, INNOHEP) - Vérification des contre-indications à l’examen angiographique : insuffisance rénale, allergie à l’iode, biguanides", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Avant que le patient ne parte effectuer l'angioscanner thoracique, l'infirmière vous rappelle car la tension du patient chute (systolique 60 mmhg) et des marbrures apparaissent aux membres inférieurs. Quel est votre interprétation diagnostique ? Motivez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "Embolie pulmonaire grave. \n Apparition de signes cliniques de choc hémodynamique qui définissent la gravité de l’embolie pulmonaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le patient est mis sous vasopresseurs. Quel exament complémentaire diagnostique effectuez-vous et qu'en attendez-vous ? Détaillez votre réponse.", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Echocardiographie trans-thoracique \n - Mise en évidence des signes de cœur pulmonaire aigu \n - Recherche d’un septum paradoxal \n - Evaluation de la pression artérielle pulmonaire systolique - Eliminer un diagnostic différentiel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Après une prise en charge thérapeutique efficace, quel(s) autre(s) examen(s) envisagerez-vous à court terme et pour quel motif ?", "context": "Un homme de 55 ans est adressé aux Urgences par son médecin traitant pour des crachats hémoptoïques. \n Depuis son retour de congés en Guadeloupe il y a deux jours, le patient souffre d’une douleur localisée de la base droite et d’une dyspnée d’effort de stade III. La douleur est majorée par l’inspiration profonde. Le patient fume un paquet de cigarettes par jour depuis vingt ans et a une bronchite chronique. Ses expectorations sont blanchâtres. Il a par ailleurs une hypercholestérolémie non traitée et un diabète de type II. \n L’examen clinique retrouve une TA à 120/80, un pouls à 118/mn, une température à 38,2°C. Le poids est de 105 kg pour une taille de 1,62 m. L’état général est conservé. On ne retrouve pas de cyanose mais une fréquence respiratoire à 24/mn. On note une diminution globale de l’ampliation thoracique et une diminution du murmure vésiculaire à l’auscultation de la base droite. Il n’existe pas de râles crépitants ou sibilants. L’auscultation cardiaque ne retrouve pas de bruit anormal. Le reste de l’examen est sans particularité et on ne retrouve pas de signe de Homans. \n L’électrocardiogramme retrouve une déviation droite du QRS avec une onde p pulmonaire. Les gaz du sang en air ambiant retrouvent une PaO2 à 8,5 kPa, une PaCO2 à 4,3 kPa, une réserve alcaline à 19 mMol/L et un pH à 7,45.", "answer": "- Endoscopie bronchique et scanner thoracique \n - Recherche d’une néoplasie bronchique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires à but diagnostic demandez-vous ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour retard de règles. Elle a 20 ans et vous avez chiffré ce retard à 8 semaines d'aménorrhées. Votre examen clinique est normal et vous n'avez pas noté d'antécédent particulier", "answer": "Dosage qualitatif de β-HCG (« test pack » par exemple) ; échographie pelvienne par voie abdominale et endovaginale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles méthodes pouvez-vous lui proposer ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour retard de règles. Elle a 20 ans et vous avez chiffré ce retard à 8 semaines d'aménorrhées. Votre examen clinique est normal et vous n'avez pas noté d'antécédent particulier. Vous apprenez à Mme X. qu'elle a une grossesse intra-utérine évolutive. Elle ne désire pas garder cette grossesse. Votre établissement pratique les IVG.", "answer": "À ce terme de grossesse on peut proposer soit une méthode médicamenteuse en faisant attention aux éventuelles contre indications aux médicaments employés (mifépristone/misoprostol) ou une méthode chirurgicale par aspiration endo-utérine sous anesthésie locale ou générale ; dans les deux cas on adjoindra au traitement une éventuelle prophylaxie de l'immunisation sanguine fœto-maternelle le cas échéant.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre premier réflexe ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour retard de règles. Elle a 20 ans et vous avez chiffré ce retard à 8 semaines d'aménorrhées. Votre examen clinique est normal et vous n'avez pas noté d'antécédent particulier. Vous apprenez à Mme X. qu'elle a une grossesse intra-utérine évolutive. Elle ne désire pas garder cette grossesse. Votre établissement pratique les IVG. Vous pratiquez finalement une aspiration endo-utérine sous anesthésie générale. Au moment de la dilatation cervicale vous avez eu l'impression de franchir très facilement l'isthme après avoir forcé.", "answer": "Faire immédiatement une échographie pelvienne per-opératoire en respectant les règles d'asepsie pour rechercher une perforation de l'utérus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Devez-vous interrompre l'intervention ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour retard de règles. Elle a 20 ans et vous avez chiffré ce retard à 8 semaines d'aménorrhées. Votre examen clinique est normal et vous n'avez pas noté d'antécédent particulier. Vous apprenez à Mme X. qu'elle a une grossesse intra-utérine évolutive. Elle ne désire pas garder cette grossesse. Votre établissement pratique les IVG. Vous pratiquez finalement une aspiration endo-utérine sous anesthésie générale. Au moment de la dilatation cervicale vous avez eu l'impression de franchir très facilement l'isthme après avoir forcé. Votre crainte de perforation de l'utérus se confirme mais il n'y a pas d'hémorragie intra-utérine ni abdominale.", "answer": "Non. Il faut poursuivre l'intervention sous contrôle échographique de manière à assurer une bonne hémostase et pour limiter les risques infectieux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel précautions prendrez-vous en postopératoire compte tenu de la complication qui est survenue ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour retard de règles. Elle a 20 ans et vous avez chiffré ce retard à 8 semaines d'aménorrhées. Votre examen clinique est normal et vous n'avez pas noté d'antécédent particulier. Vous apprenez à Mme X. qu'elle a une grossesse intra-utérine évolutive. Elle ne désire pas garder cette grossesse. Votre établissement pratique les IVG. Vous pratiquez finalement une aspiration endo-utérine sous anesthésie générale. Au moment de la dilatation cervicale vous avez eu l'impression de franchir très facilement l'isthme après avoir forcé. Votre crainte de perforation de l'utérus se confirme mais il n'y a pas d'hémorragie intra-utérine ni abdominale.", "answer": "La patiente sera gardée 24 heures en observation, on mettra de la glace sur le ventre, on débutera une antibiothérapie probabiliste efficace sur les germes potentiellement responsables d'une surinfection, une surveillance de la température et une échographie de contrôle pour éliminer un hémopéritoine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Diagnostic le plus probable ?", "context": "Mlle X., 21 ans, célibataire, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une IVG un an auparavant. Depuis quelques heures elle se plaint d'une douleur dans l'hypochondre droit, intense, exagérée par la toux, ayant débuté brutalement et accompagnées de nausées. À l'examen : PA : 11/7, pouls : 90/min, température : 38,5 °C. La palpation abdominale met en évidence une défense strictement localisée à l'hypochondre droit. Les touchers pelviens sont douloureux, surtout à la mobilisation utérine. Il existe des leucorrhées purulentes. Examens complémentaires : hémoglobine et plaquettes : normales ; globules blancs : 13000 avec 80 % de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 80 ; le reste du bilan (biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdominale, pelvienne et rénale) est normal.", "answer": "Salpingite aiguë avec périhépatite (réalisant un syndrome de Fitz-Hugh-Curtis) probablement à chlamydiae ou à gonocoque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les germes le plus souvent en cause ?", "context": "Mlle X., 21 ans, célibataire, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une IVG un an auparavant. Depuis quelques heures elle se plaint d'une douleur dans l'hypochondre droit, intense, exagérée par la toux, ayant débuté brutalement et accompagnées de nausées. À l'examen : PA : 11/7, pouls : 90/min, température : 38,5 °C. La palpation abdominale met en évidence une défense strictement localisée à l'hypochondre droit. Les touchers pelviens sont douloureux, surtout à la mobilisation utérine. Il existe des leucorrhées purulentes. Examens complémentaires : hémoglobine et plaquettes : normales ; globules blancs : 13000 avec 80 % de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 80 ; le reste du bilan (biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdominale, pelvienne et rénale) est normal.", "answer": "Chlamydiae trachomatis ( ~ 80 %) ;\n Neisseria gonorrhoeae ( ~ 20 %) ;\n Autres : germes opportunistes : streptocoques, staphylocoques, Escherichia coli, mycoplasmes, Ureaplasma.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen permet au mieux d'affirmer le diagnostic ? Qu'en attendez-vous ? Détaillez.", "context": "Mlle X., 21 ans, célibataire, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une IVG un an auparavant. Depuis quelques heures elle se plaint d'une douleur dans l'hypochondre droit, intense, exagérée par la toux, ayant débuté brutalement et accompagnées de nausées. À l'examen : PA : 11/7, pouls : 90/min, température : 38,5 °C. La palpation abdominale met en évidence une défense strictement localisée à l'hypochondre droit. Les touchers pelviens sont douloureux, surtout à la mobilisation utérine. Il existe des leucorrhées purulentes. Examens complémentaires : hémoglobine et plaquettes : normales ; globules blancs : 13000 avec 80 % de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 80 ; le reste du bilan (biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdominale, pelvienne et rénale) est normal.", "answer": "Cœlioscopie exploratrice et opératoire avant tout traitement antibiotique permettant un diagnostic bactériologique et lésionnel précis. On recherchera :\n - un aspect inflammatoire des trompes et de leur pavillon (salpingite catarrhale) un exsudat séropurulent à prélever voire des fausses membranes (salpingite purulente) ;\n - une inflammation du péritoine (aspect congestif) avec éventuellement un épanchement dans le péritoine, périhépatique et/ou dans les gouttières pariétocoliques.\n Le bilan lésionnel recherche des adhérences pelviennes et abdominales, apprécie l'aspect et la position relative des organes pelviens (notamment le rapport trompe/ovaire).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes du traitement et les mesures à prendre ?", "context": "Mlle X., 21 ans, célibataire, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une IVG un an auparavant. Depuis quelques heures elle se plaint d'une douleur dans l'hypochondre droit, intense, exagérée par la toux, ayant débuté brutalement et accompagnées de nausées. À l'examen : PA : 11/7, pouls : 90/min, température : 38,5 °C. La palpation abdominale met en évidence une défense strictement localisée à l'hypochondre droit. Les touchers pelviens sont douloureux, surtout à la mobilisation utérine. Il existe des leucorrhées purulentes. Examens complémentaires : hémoglobine et plaquettes : normales ; globules blancs : 13000 avec 80 % de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 80 ; le reste du bilan (biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdominale, pelvienne et rénale) est normal.", "answer": "Hospitalisation en milieu spécialisé,\n Prévention des complications de décubitus,\n Mise en place d'une voie veineuse périphérique avec rééquilibration hydro-électrolytique, antalgiques parentéraux si nécessaire, antibiothérapie efficace sur les germes habituellement responsables de cette pathologie puis secondairement adaptée à l'antibiogramme ;\n Contraception efficace pendant un minimum de trois mois en respectant les contre-indications propres à la patiente, rapport protégés par préservatifs,\n Traitement du ou des partenaire(s) information et prévention des maladies sexuellement transmissibles,\n Arrêt de travail 1 mois après la sortie,\n Déclaration obligatoire en cas d'infection à gonocoque.\n En cas de persistance des douleurs :\n - Cœlioscopie de second look 3 mois après l'épisode aigu.\n - Surveillance régulière de l'état de la patiente.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Détaillez votre prescription d'antibiothérapie.", "context": "Mlle X., 21 ans, célibataire, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle n'a pas d'antécédent particulier en dehors d'une IVG un an auparavant. Depuis quelques heures elle se plaint d'une douleur dans l'hypochondre droit, intense, exagérée par la toux, ayant débuté brutalement et accompagnées de nausées. À l'examen : PA : 11/7, pouls : 90/min, température : 38,5 °C. La palpation abdominale met en évidence une défense strictement localisée à l'hypochondre droit. Les touchers pelviens sont douloureux, surtout à la mobilisation utérine. Il existe des leucorrhées purulentes. Examens complémentaires : hémoglobine et plaquettes : normales ; globules blancs : 13000 avec 80 % de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 80 ; le reste du bilan (biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdominale, pelvienne et rénale) est normal.", "answer": "Bi-antibiothérapie bactéricide à large spectre en attendant les résultats de l'antibiogramme, synergique à bonne diffusion intracellulaire, débutée après les prélèvements et la cœlioscopie, secondairement adaptée, en l'absence de contre-indication, associant par exemple : Amoxicilline + acide clavulanique et vibraveineuse ; poursuivie par voie intraveineuse jusqu'après 48 heures d'apyrexie, puis relais per os pour un total de 15 jours d'amoxicilline acide clavulanique et 3 semaines de vibramycine (relais de la vibraveineuse).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire est indispensable avant tout ?", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512.", "answer": "Dosage quantitatif des β-hCG compte tenu du retard de règles.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous la sérologie ? Justifiez.", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512.", "answer": "Sérologie fortement positive à Chlamydiae en relation avec une infection génitale basse. Ce taux élevé n'indique pas obligatoirement que l'infection est évolutive, mais doit faire rechercher une infection génitale haute qui est plus volontiers associée à ce type de résultat.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Vous confirmez que l'aménorrhée est en rapport avec la grossesse. Quel type de traitement utilisez-vous (sans le détailler) ? Justifiez.", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512. Vous confirmez que l'aménorrhée est en rapport avec la grossesse. ", "answer": "En cours de grossesse : Traitement antibiotique per os par érythromycine, car c'est un traitement à priori efficace et qui n'est pas contre-indiqué pendant la grossesse, contrairement aux tétracyclines ; dépistage et traitement du ou des partenaires sexuels.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle complication de la grossesse faut-il craindre ? Justifiez.", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512. Vous confirmez que l'aménorrhée est en rapport avec la grossesse. ", "answer": "Grossesse extra-utérine : la sérologie positive à Chlamydiae implique la possibilité d'une salpingite aiguë actuelle ou chronique passée inaperçue qui serait un facteur de risque important de cette pathologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen complémentaire faut-il donc réaliser en relation avec les craintes sur la salpingite aiguë ?", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512. Vous confirmez que l'aménorrhée est en rapport avec la grossesse. ", "answer": "Échographie par voie abdominale et surtout endovaginale qui à 6 semaines d'aménorrhée retrouve un sac endo-utérin régulier avec une couronne hyperéchogène (se méfier d'un pseudo-sac) qui serait en faveur d'une grossesse intra-utérine en l'absence d'autre argument (clinique notamment) en faveur d'une GEU. Si on ne retrouve pas de sac il faut rechercher une image suspecte de GEU entre l'utérus et les ovaires mais surtout confronter le dosage de β-hCG et l'échographie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est votre réponse ? Justifiez.", "context": "Mlle X., 22 ans, nulligeste vient vous consulter pour leucorrhées à 6 semaines d'aménorrhée. Dans ses antécédents vous notez des leucorrhées récidivantes sans que l'on ait pu identifier un germe responsable. Examen clinique : Spéculum : leucorrhées louches ; aspect d'ectropion infecté, saignant au contact ; TV : aucune anomalie particulière. Vous avez fait un prélèvement bactériologique qui révèle la présence de Chlamydiae trachomatis à l'examen direct et après isolement sur milieu de culture en 48 heures. Une sérologie Chlamydiae avait été réalisée une semaine auparavant par son médecin traitant et montre un taux à 1/512. Vous confirmez que l'aménorrhée est en rapport avec la grossesse. La patiente est inquiète de cette infection et de son traitement pendant la grossesse et vous demande si il ne faut pas l'interrompre.", "answer": "Il n'y a pas d'indication médicale à une interruption de grossesse car cette infection à priori localisée n'influe pas forcément le cours de la grossesse si elle est traitée par un traitement non tératogène comme c'est les cas pour l'érythromycine. Une interruption volontaire de grossesse est risquée en milieu infecté, on fera part à la patiente du risque d'infertilité lié à toute infection à Chlamydiae.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu'est-ce qu'un ectropion ? Quels facteurs de risque de cette pathologie la patiente présente-t-elle ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour des leucorrhées glaireuses non malodorantes. Elle a eu quelques épisodes de métrorragies après les rapports il y a quelques mois. Elle a 27 ans, prend une contraception orale (trinordiol) depuis 3 ans. Elle est correctement suivie d'un point de vue gynécologique, elle est à jour dans ses frottis. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Votre examen ne retrouve rien de particulier à part un ectropion non hémorragique à l'examen au spéculum.", "answer": "Un ectropion est une éversion de l'épithélium glandulaire de l'endocol sur l'exocol. Facteurs de risques : terrain : femme jeune en période d'activité génitale ; contraception orale œstroprogestative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques colposcopiques de l'ectropion non compliqué ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour des leucorrhées glaireuses non malodorantes. Elle a eu quelques épisodes de métrorragies après les rapports il y a quelques mois. Elle a 27 ans, prend une contraception orale (trinordiol) depuis 3 ans. Elle est correctement suivie d'un point de vue gynécologique, elle est à jour dans ses frottis. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Votre examen ne retrouve rien de particulier à part un ectropion non hémorragique à l'examen au spéculum.", "answer": "Examen sans coloration : zone rouge périorificielle ; acide acétique : on observe les papilles de l'endocol tassées les unes sur les autres en grains de raisin ; coloration au Lugol : iodonégatif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel cas devez-vous proposer un traitement à cette patiente ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour des leucorrhées glaireuses non malodorantes. Elle a eu quelques épisodes de métrorragies après les rapports il y a quelques mois. Elle a 27 ans, prend une contraception orale (trinordiol) depuis 3 ans. Elle est correctement suivie d'un point de vue gynécologique, elle est à jour dans ses frottis. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Votre examen ne retrouve rien de particulier à part un ectropion non hémorragique à l'examen au spéculum.", "answer": "L'ectropion non compliqué ne nécessite aucun traitement. En cas de surinfection (métrorragies, sécrétions sales et malodorantes), il faut proposer un traitement antiseptique local (ovules antiseptiques) et éventuellement des anti-inflammatoires per os.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le diagnostic le plus probable ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour des leucorrhées glaireuses non malodorantes. Elle a eu quelques épisodes de métrorragies après les rapports il y a quelques mois. Elle a 27 ans, prend une contraception orale (trinordiol) depuis 3 ans. Elle est correctement suivie d'un point de vue gynécologique, elle est à jour dans ses frottis. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Votre examen ne retrouve rien de particulier à part un ectropion non hémorragique à l'examen au spéculum. Vous revoyez la patiente trois mois plus tard. Elle n'a plus de problème de métrorragies. Votre examen de contrôle systématique retrouve au toucher vaginal une tuméfaction ovalaire au niveau du col de l'utérus non douloureuse ; au spéculum vous voyez trois petites tuméfactions de quelques millimètres, jaunâtres, parcourues de vaisseaux à l'endroit ou était situé l'ectropion.", "answer": "Il s'agit probablement d'œufs (ou kystes) de Naboth.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En l'absence d'autre élément, quel traitement proposez-vous ?", "context": "Mme X. vient vous consulter pour des leucorrhées glaireuses non malodorantes. Elle a eu quelques épisodes de métrorragies après les rapports il y a quelques mois. Elle a 27 ans, prend une contraception orale (trinordiol) depuis 3 ans. Elle est correctement suivie d'un point de vue gynécologique, elle est à jour dans ses frottis. Elle n'a pas d'antécédent particulier. Votre examen ne retrouve rien de particulier à part un ectropion non hémorragique à l'examen au spéculum. Vous revoyez la patiente trois mois plus tard. Elle n'a plus de problème de métrorragies. Votre examen de contrôle systématique retrouve au toucher vaginal une tuméfaction ovalaire au niveau du col de l'utérus non douloureuse ; au spéculum vous voyez trois petites tuméfactions de quelques millimètres, jaunâtres, parcourues de vaisseaux à l'endroit ou était situé l'ectropion.", "answer": "Cela ne nécessite aucun traitement en l'absence de complication.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que signifie le résultat de ce frottis ? Que faites-vous ?", "context": "Mme X., 39 ans, vient vous consulter car le résultat de son frottis cervico-vaginal l'inquiète : il indique « classe 3 de Bethesda ». Elle n'a aucun antécédent notable. L'examen général et gynécologique est normal.", "answer": "Il s'agit d'une lésion de bas grade : présence de cellules suspectes de malignité, le plus souvent associée à des cellules inflammatoires liées à une infection locale. On effectue un prélèvement vaginal, on prescrit un traitement étiologique et un traitement anti-inflammatoire en l'absence de contre-indications. On refait ensuite un frottis dans 6 mois ou une colposcopie immédiatement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque du cancer du col ?", "context": "Mme X., 39 ans, vient vous consulter car le résultat de son frottis cervico-vaginal l'inquiète : il indique « classe 3 de Bethesda ». Elle n'a aucun antécédent notable. L'examen général et gynécologique est normal.", "answer": "Infection à Human PapillomaVirus oncogène (notamment 16 et 18) ; Infection à VIH ; Tabac ; multiparité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faites-vous ?", "context": "Mme X., 39 ans, vient vous consulter car le résultat de son frottis cervico-vaginal l'inquiète : il indique « classe 3 de Bethesda ». Elle n'a aucun antécédent notable. L'examen général et gynécologique est normal. Il s'agit bien d'un frottis de classe 3.", "answer": "Colposcopie à la loupe binoculaire comprenant systématiquement :\n - étude sans préparation à la recherche d'une zone de leucoplasie ;\n - étude après imprégnation du col avec de l'acide acétique pour rechercher des zones de leucoplasie et pour visualiser la jonction endocol-exocol ;\n - application de lugol sur le col (test de Schiller) pour localiser des zones acidophiles (iodo-négatives) ;\n - biopsies dirigées sur les zones acidophiles et sur la jonction endocol-exocol pour examen anatomopathologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que cela signifie-t-il ? Quel est le traitement ?", "context": "Mme X., 39 ans, vient vous consulter car le résultat de son frottis cervico-vaginal l'inquiète : il indique « classe 3 de Bethesda ». Elle n'a aucun antécédent notable. L'examen général et gynécologique est normal. Il s'agit bien d'un frottis de classe 3. Le diagnostic anatomopathologique est « carcinome micro-invasif ».", "answer": "La zone de lésion dépasse la membrane basale : envahissement de moins de 5 mm en profondeur, 7 mm en surface. On effectue une conisation au bistouri froid sous anesthésie générale au bloc opératoire après réalisation d'un bilan préopératoire, envoi de la pièce de conisation pour examen anatomopathologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Faites-vous un geste supplémentaire ?", "context": "Mme X., 39 ans, vient vous consulter car le résultat de son frottis cervico-vaginal l'inquiète : il indique « classe 3 de Bethesda ». Elle n'a aucun antécédent notable. L'examen général et gynécologique est normal. Il s'agit bien d'un frottis de classe 3. Le diagnostic anatomopathologique est « carcinome micro-invasif ». Le résultat final de vos investigations conclut à un « carcinome non invasif résection en marge saine ».", "answer": "Non.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ? Quel germe est en cause ?", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies.", "answer": "Chancre mou, dû à Haemophilus ducreyi.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies.", "answer": "Prélèvements bactériologiques à la recherche du germe : grattage des bords de la lésion, écouvillonnage du fond de l'ulcération ; examen direct et mise en culture ; réalisation de sérologies à titre systématique et avec accord de la patiente dans le cadre du bilan d'une MST : sérologie fflV 1 et 2, hépatite B, syphilis (TPHA et VDRL), Chlamydiae.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une sérologie syphilitique vous revient : TPHA++, VDRL+. Commentez.", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies.", "answer": "Interprétations possibles : syphilis ancienne, pian ancien, syphilis récente. Il faudra donc refaire une sérologie syphilitique dans deux semaines pour éliminer une syphilis récente, ces résultats ne permettant pas de conclure dans l'immédiat.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies.", "answer": "Dépistage et traitement du partenaire qu'il faut essayer de retrouver car il s'agit d'une MST très contagieuse, ainsi que tous les sujets contact. Déclaration obligatoire anonyme ; abstention sexuelle ou rapports protégés. Traitement de la patiente : on met en place un traitement antibiotique efficace sur le chancre mou et sur la syphilis, par exemple, en l'absence d'allergie : céphalosporine de troisième génération : ceftriaxone par voie IM à dose efficace ou en cas d'allergie, érythromycine per os, pendant 15 jours. Surveillance : consultation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic devez-vous suspecter ?", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies. Deux semaines plus tard vous revoyez la patiente. Elle n'a pas correctement suivi le traitement que vous lui aviez prescrit. À l'examen, vous retrouvez la lésion que vous aviez déjà observée, mais elle s'est aggravée, elle reste douloureuse, très indurée, et cette fois, vous retrouvez des adénopathies inguinales bilatérales indolores et dures, la patiente est cependant toujours apyrétique.", "answer": "Syphilis primaire associée à un chancre mou.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Mme X., 26 ans, d'origine africaine, vient vous consulter pour des dyspareunies. Elle a eu 5 jours auparavant des rapports sexuels non protégés avec une personne qu'elle ne connaît pas, étrangère, et qu'elle n'a pas revue par la suite. Vous ne notez pas d'antécédent particulier à part des infections urinaires à répétition. Votre examen retrouve : pas d'altération de l'état général, à l'examen vulvaire vous retrouvez une ulcération non indurée surmontée d'un bourrelet, douloureuse et saignant au contact sur la face interne de la grande lèvre gauche ; vous avez retrouvé des cicatrices hypochromiques et hyperchromiques sur les jambes et les plantes de pied, vous n'avez pas retrouvé d'adénopathies. Deux semaines plus tard vous revoyez la patiente. Elle n'a pas correctement suivi le traitement que vous lui aviez prescrit. À l'examen, vous retrouvez la lésion que vous aviez déjà observée, mais elle s'est aggravée, elle reste douloureuse, très indurée, et cette fois, vous retrouvez des adénopathies inguinales bilatérales indolores et dures, la patiente est cependant toujours apyrétique.", "answer": "Dépistage et traitement des sujets contact. Traitement de la patiente : traitement minute par une injection unique de pénicilline en l'absence de contre indication par voie intramusculaire, par exemple : benzathine-pénicilline, ou en cas d'allergie : érythromycine pendant 15 jours ; déclaration obligatoire anonyme. Surveillance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel examen de première intention faites-vous réaliser ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m.", "answer": "Échographie endovaginale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans ce contexte, plusieurs étiologies sont envisagées : lesquelles ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m.", "answer": "Atrophie de l'endomètre, THS, Fibrome, Cancer de l'endomètre, Endométriose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment interprétez-vous cette variation, quelles conséquences en tirez-vous ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m. La muqueuse de l'endomètre mesure 9 mm d'après le radiologue. Le gynécologue propose d'arrêter le THS pendant 2 mois puis de contrôler l'épaisseur de la muqueuse. Après contrôle, la muqueuse mesure < 3 mm.", "answer": "Excès d'œstrogènes,\n Réduction de la durée ou de la dose d'œstrogènes, voire arrêt du traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Si la muqueuse n'avait pas été modifiée, quelle aurait été votre attitude diagnostique ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m. La muqueuse de l'endomètre mesure 9 mm d'après le radiologue. Le gynécologue propose d'arrêter le THS pendant 2 mois puis de contrôler l'épaisseur de la muqueuse. Après contrôle, la muqueuse mesure < 3 mm.", "answer": "Hystéroscopie avec curetage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan préthérapeutique proposez-vous ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m. La muqueuse de l'endomètre mesure 9 mm d'après le radiologue. Le gynécologue propose d'arrêter le THS pendant 2 mois puis de contrôler l'épaisseur de la muqueuse. Après contrôle, la muqueuse mesure < 3 mm. En fait, il s'agit d'un cancer de l'endomètre.", "answer": "L'examen clinique pelvien\n L'échographie pelvienne\n La cystoscopie\n La rectoscopie\n L'IRM\n Radiographie pulmonaire\n Bilan préopératoire avec consultation anesthésique", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments du traitement ?", "context": "Madame Y., 65 ans, consulte devant l'existence de métrorragies minimes survenant depuis 2-3 mois sous THS. Elle n'a pas d'antécédents particuliers, prend un THS depuis10 ans. Ses règles étaient minimes mais régulières sous THS. Elle est suivie régulièrement. L'examen clinique est normal. À noter : une surcharge pondérale : 108 kg pour 1,60 m. La muqueuse de l'endomètre mesure 9 mm d'après le radiologue. Le gynécologue propose d'arrêter le THS pendant 2 mois puis de contrôler l'épaisseur de la muqueuse. Après contrôle, la muqueuse mesure < 3 mm. En fait, il s'agit d'un cancer de l'endomètre stade IB.", "answer": "Hystérectomie avec annexectomie bilatérale\n Curage iliaque bilatérale\n Radiothérapie +/– curiethérapie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ? Quel est le type anatomo-pathologique le plus fréquent dans ce diagnostic ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Tumeur maligne de l'ovaire droit, devant l'association d'un terrain favorable (femme de la cinquantaine, absence de suivi régulier), d'une altération de l'état général (asthénie), des données de l'examen clinique : ballonnement abdominal, suspicion d'ascite, masse pelvienne fixée, dure et irrégulière. Le type le plus fréquent de cancer de l'ovaire est le cystadénome séreux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le meilleur examen complémentaire pour affiner votre diagnostic de cancer de l'ovaire ? Qu'en attendez-vous ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Échographie pelvienne par voie abdominale et endovaginale. On recherche une masse annexielle irrégulière, hétérogène, avec des parois épaisses et irrégulières, une capsule rompue, solido-liquidienne, avec des végétations exokystiques et endokystiques ; on contrôle l'autre ovaire, l'utérus et l'endomètre ; on confirme la présence d'une ascite.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Votre diagnostic de cancer de l'ovaire semble se confirmer. Quel est le reste du bilan paraclinique à effectuer ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Scanner abdomino-pelvien ou, si possible, IRM recherchant la confirmation des données de l'échographie pelvienne (aspects de la masse annexielle…) en les précisant, recherche d'adénopathies suspectes, d'une carcinose péritonéale. Échographie abdominale recherchant des adénopathies, des métastases hépatiques. Ponction d'ascite pour examen cytobactériologique et anatomopathologique. Urographie intraveineuse, transit œso-gastro-duodénal (contexte d'éructations). Marqueurs sériques : CA 125, CA19-9, HCG, AFP. Bilan du terrain et de l'opérabilité, frottis cervico-vaginal, mammographie bilatérale, radiographie pulmonaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ces examens vous ont donné des arguments supplémentaires en faveur de votre diagnostic de cancer de l'ovaire. Quel serait le premier temps du traitement ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Traitement chirurgical : exérèse tumorale maximale dans le but de ne pas laisser de reliquat tumoral tant que possible : hystérectomie totale (annexectomie bilatérale), omentectomie, lymphadénectomie pelvienne et lombo-aortique ; prélèvements anatomopathologiques multiples dans le péritoine vésical, dans les gouttières pariétocoliques et au niveau diaphragmatique, prélèvement d'ascite peropératoire. (Remarque : on ne fait plus d'appendicectomie systématique). Surveillance : clinique, biologique, paraclinique du postopératoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quoi correspond le stade III du cancer de l'ovaire ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Métastases péritonéales au-delà du pelvis et/ou adénopathies métastatiques régionales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Voyez-vous la nécessité de faire un autre type de traitement que la chirurgie dans un stade III ? Si oui, quel serait ce type de traitement ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "Oui. Polychimiothérapie adjuvante associant un dérivé du platine et un autre produit (en fonction des équipes) au rythme de 1 cure par mois pendant 6 mois. Surveillance : tolérance et efficacité du traitement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un autre geste pourrait être proposé à une patiente atteinte d'un cancer de l'ovaire stade III en cours de traitement. Quel serait ce geste et pourquoi le réaliser ?", "context": "Mme X., 52 ans, consulte pour ballonnement abdominal apparu depuis quelques mois, parfois associé à des éructations, sans horaire particulier. Elle se plaint également d'une asthénie et d'une diminution de l'appétit. Dans votre observation, vous notez : aucun antécédent médical ou familial particulier ; appendicectomie dans l'enfance ; elle n'a jamais pris de contraception, son suivi gynécologique est irrégulier, elle a mené trois grossesses à terme sans particularité. Votre examen clinique : matité dans les flancs, masse pelvienne difficile à préciser mais que vous retrouvez au toucher rectal. Le TV vous révèle une masse latéro-utérine droite, dure, irrégulière et semblant être fixée.", "answer": "« Second look » chirurgical en cas de rémission clinique et paraclinique complètes, avec prélèvements multiples pour rechercher des reliquats tumoraux (biopsie orientées et systématiques. Ce type d'intervention n'est pas proposé en cas de mauvais état général.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous ?", "context": "Mme X., 38 ans, vient vous consulter, envoyée par son médecin généraliste suite à la découverte d'une tuméfaction mammaire. À l'interrogatoire, vous n'avez pas relevé de facteurs de risques particuliers, la patiente vous apprend que cela fait longtemps qu'elle a cette boule, qu'elle na pas vraiment augmenté de taille, et qu'elle ne lui a jamais fait mal ; l'examen retrouve une tuméfaction régulière, ovalaire, mobile et vous n'avez pas palpé d'adénomégalie périphérique.", "answer": "Cancer du sein, à évoquer de principe devant toute tumeur du sein ; adénofibrome, diagnostic le plus probable; tumeur phyllode ; adénose ; plus rarement : hamartome, lipome, tumeur d'Abrikossof.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel(s) examen(s) d'imagerie pourrai(en)t vous être utile(s) ?", "context": "Mme X., 38 ans, vient vous consulter, envoyée par son médecin généraliste suite à la découverte d'une tuméfaction mammaire. À l'interrogatoire, vous n'avez pas relevé de facteurs de risques particuliers, la patiente vous apprend que cela fait longtemps qu'elle a cette boule, qu'elle na pas vraiment augmenté de taille, et qu'elle ne lui a jamais fait mal ; l'examen retrouve une tuméfaction régulière, ovalaire, mobile et vous n'avez pas palpé d'adénomégalie périphérique.", "answer": "Mammographie, permet de voir les limites de la tumeur, la présence et le type de calcifications ;\n Échographie mammaire, permet d'explorer et de repérer une tuméfaction (dans le but d'une intervention chirurgicale), complète la mammographie en cas de seins denses, mais limitée en cas de calcifications.\n D'autres examens d'imagerie ne sont pas indiqués à ce stade du diagnostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une autre exploration vous parait-elle justifiée ?", "context": "Mme X., 38 ans, vient vous consulter, envoyée par son médecin généraliste suite à la découverte d'une tuméfaction mammaire. À l'interrogatoire, vous n'avez pas relevé de facteurs de risques particuliers, la patiente vous apprend que cela fait longtemps qu'elle a cette boule, qu'elle na pas vraiment augmenté de taille, et qu'elle ne lui a jamais fait mal ; l'examen retrouve une tuméfaction régulière, ovalaire, mobile et vous n'avez pas palpé d'adénomégalie périphérique. L'imagerie vous apprend qu'il s'agit d'une tumeur arrondie, légèrement calcifiée, à contours réguliers.", "answer": "Oui. Il faut une étude cytologique de cette tuméfaction : prélèvement par cytoponction éventuellement complétée par une biopsie exérèse en cas de nécessité. Cela est important dans la recherche d'une tumeur maligne et peut donner en cas de tumeur bénigne des informations importantes pour la thérapeutique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale différence clinique entre une tumeur phyllode et un adénofibrome ?", "context": "Mme X., 38 ans, vient vous consulter, envoyée par son médecin généraliste suite à la découverte d'une tuméfaction mammaire. À l'interrogatoire, vous n'avez pas relevé de facteurs de risques particuliers, la patiente vous apprend que cela fait longtemps qu'elle a cette boule, qu'elle na pas vraiment augmenté de taille, et qu'elle ne lui a jamais fait mal ; l'examen retrouve une tuméfaction régulière, ovalaire, mobile et vous n'avez pas palpé d'adénomégalie périphérique. L'imagerie vous apprend qu'il s'agit d'une tumeur arrondie, légèrement calcifiée, à contours réguliers.", "answer": "L'aspect évolutif : dans le cadre d'un adénofibrome, la tumeur croit lentement alors que dans une tumeur phyllode, la croissance est plus rapide et s'accompagne souvent de phénomènes inflammatoires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différences entre une consultation après réquisition de la police et une consultation à la demande de la victime ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans consulte en urgence à la suite d'une agression sexuelle. Vous êtes le médecin de garde.", "answer": "accompagnement par policier, réquisitions pour la consultation et les examens, responsabilité du circuit des prélèvements assuré par la police, prise en charge par la police des frais, valeur juridique plus importante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au cours de la consultation, vous devez pratiquer des prélèvements locaux. Pour quelle recherche ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans consulte en urgence à la suite d'une agression sexuelle. Vous êtes le médecin de garde.", "answer": "SPZ, gonocoque, chlamydiae, mycoplasme,\n Sites :\n - pour les germes : col, vagin, urètre, anus, gorge,\n - pour le SPZ : en plus, vêtements éventuellement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Des sérologies sont recommandées. Lesquelles ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans consulte en urgence à la suite d'une agression sexuelle. Vous êtes le médecin de garde.", "answer": "Chlamydiae,\n TPHA et VDRL,\n Hépatites B et C,\n HIV 1 et 2,\n Éventuellement HTLV .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle attitude avez-vous vis-à-vis du risque de grossesse ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans consulte en urgence à la suite d'une agression sexuelle. Vous êtes le médecin de garde.", "answer": "Dosage des β-hCG,\n Prescription de la pilule du lendemain : Tétragynon* ou Norlevo*.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels traitements sont envisagés ?", "context": "Une jeune femme de 20 ans consulte en urgence à la suite d'une agression sexuelle. Vous êtes le médecin de garde.", "answer": "Prescription d'un éventuel arrêt de travail,\n Prescription de la pilule du lendemain : Tétragynon* ou Norlevo*,\n Antibiothérapie présomptive Doxycycline 2 cp/j pendant 8 jours,\n Proposition de la thérapie antirétrovirale <=> Contacter le médecin du CISIH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens complémentaires à réaliser devant ce type de tableau ?", "context": "Mme X., 26 ans, nulligeste, sans contraception, consulte pour des métrorragies de faible abondance, de survenue régulière en fin de cycle depuis 3 mois.\n L'examen clinique montre :\n - au spéculum : un col d'aspect sain (les derniers frottis datent de 1 an et sont normaux) ;\n - au toucher vaginal : l'utérus est indolore, de taille normale, mobile et les culs-de-sac sont libres.\n Son médecin traitant a prescrit une échographie pelvienne ainsi qu'une hystérographie qui sont normales.", "answer": "Dosages hormonaux : E2 ; Progestérone, Delta-4 Androstènedione, (on recherche une tumeur ovarienne sécrétante) ; Établissement d'une courbe de température évaluant la présence et la date de l'ovulation ainsi que la durée du plateau thermique (recherche d'une dysovulation). Refaire les frottis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics différentiels pour lesquels l'hystérographie donnera des renseignements utiles ?", "context": "Mme X., 26 ans, nulligeste, sans contraception, consulte pour des métrorragies de faible abondance, de survenue régulière en fin de cycle depuis 3 mois.\n L'examen clinique montre :\n - au spéculum : un col d'aspect sain (les derniers frottis datent de 1 an et sont normaux) ;\n - au toucher vaginal : l'utérus est indolore, de taille normale, mobile et les culs-de-sac sont libres.\n Son médecin traitant a prescrit une échographie pelvienne ainsi qu'une hystérographie qui sont normales.", "answer": "Diagnostics explorés par l'hystérographie : myome sous-muqueux, polype intracavitaire, certaines formes de cancer de l'endomètre, une adénomyose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel type de traitement peut-on proposer ?", "context": "Mme X., 26 ans, nulligeste, sans contraception, consulte pour des métrorragies de faible abondance, de survenue régulière en fin de cycle depuis 3 mois.\n L'examen clinique montre :\n - au spéculum : un col d'aspect sain (les derniers frottis datent de 1 an et sont normaux) ;\n - au toucher vaginal : l'utérus est indolore, de taille normale, mobile et les culs-de-sac sont libres.\n Son médecin traitant a prescrit une échographie pelvienne ainsi qu'une hystérographie qui sont normales. L'origine fonctionnelle des troubles est confirmée.", "answer": "On propose : progestatif de synthèse en deuxième partie de cycle ou pilule normodosée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la conduite à tenir ?", "context": "Mme X., 26 ans, nulligeste, sans contraception, consulte pour des métrorragies de faible abondance, de survenue régulière en fin de cycle depuis 3 mois.\n L'examen clinique montre :\n - au spéculum : un col d'aspect sain (les derniers frottis datent de 1 an et sont normaux) ;\n - au toucher vaginal : l'utérus est indolore, de taille normale, mobile et les culs-de-sac sont libres.\n Son médecin traitant a prescrit une échographie pelvienne ainsi qu'une hystérographie qui sont normales. L'origine fonctionnelle des troubles est confirmée. Malgré 3 mois de traitement, les métrorragies persistent.", "answer": "Conduite à tenir : hystéroscopie avec curetage biopsique à la recherche d'une lésion organique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est votre avis sur le devenir de cette grossesse ?", "context": "Mme X., 26 ans, nulligeste, sans contraception, consulte pour des métrorragies de faible abondance, de survenue régulière en fin de cycle depuis 3 mois.\n L'examen clinique montre :\n - au spéculum : un col d'aspect sain (les derniers frottis datent de 1 an et sont normaux) ;\n - au toucher vaginal : l'utérus est indolore, de taille normale, mobile et les culs-de-sac sont libres.\n Son médecin traitant a prescrit une échographie pelvienne ainsi qu'une hystérographie qui sont normales. L'origine fonctionnelle des troubles est confirmée. Malgré 3 mois de traitement, les métrorragies persistent. Mme X. est devenue enceinte spontanément malgré le traitement du 5e au 25e jour du cycle que vous lui avez donné.", "answer": "Cela ne pose pas de problème à priori, il faut arrêter tout traitement hormonal pendant la grossesse, il n'y a pas lieu de proposer une interruption thérapeutique de grossesse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la différence entre stérilité et infécondité ?", "context": "Monsieur et Madame B. consultent pour un désir de grossesse depuis 5 ans. Monsieur B. est âgé de 35 ans, il est horticulteur et ne présente pas d'antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Madame B., âgée de 33 ans, a déjà eu un enfant d'une première union il y a 8 ans. L'anamnèse ne permet de retenir aucun élément particulier. La ménarche est survenue à l'âge de 13 ans, les cycles sont réguliers de 28 à 32 jours et les règles durent 5 jours.", "answer": "L'infécondité se dit d'un individu qui n'a pas conçu. Elle est volontaire ou involontaire. La stérilité est toujours involontaire et se dit d'un individu qui n'est pas apte à concevoir.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités à expliquer à cette patiente pour l'établissement correct de cette courbe ?", "context": "Monsieur et Madame B. consultent pour un désir de grossesse depuis 5 ans. Monsieur B. est âgé de 35 ans, il est horticulteur et ne présente pas d'antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Madame B., âgée de 33 ans, a déjà eu un enfant d'une première union il y a 8 ans. L'anamnèse ne permet de retenir aucun élément particulier. La ménarche est survenue à l'âge de 13 ans, les cycles sont réguliers de 28 à 32 jours et les règles durent 5 jours. Après l'examen clinique, le premier examen à demander sur le versant féminin, est une courbe ménothermique.", "answer": "Prise de la température corporelle tous les jours / sans mettre le pied par terre / par la même voie et avec le même thermomètre / sur une courbe avec une échelle correcte / pendant 3 mois.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En quoi consiste ce test et quelles sont ses modalités de réalisation ?", "context": "Monsieur et Madame B. consultent pour un désir de grossesse depuis 5 ans. Monsieur B. est âgé de 35 ans, il est horticulteur et ne présente pas d'antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Madame B., âgée de 33 ans, a déjà eu un enfant d'une première union il y a 8 ans. L'anamnèse ne permet de retenir aucun élément particulier. La ménarche est survenue à l'âge de 13 ans, les cycles sont réguliers de 28 à 32 jours et les règles durent 5 jours. Après l'examen clinique, le premier examen à demander sur le versant féminin, est une courbe ménothermique. Vous avez prescrit également la réalisation d'un test de Hühner.", "answer": "Étude de la pénétration des spermatozoïdes dans la glaire cervicale après un rapport sexuel spontané. À réaliser en phase immédiatement pré-ovulatoire / après 2 à 3 jours d'abstinence / 8 à 12 heures après le rapport / sans avoir effectué de toilette vaginale. Seront appréciés, le score d'Insler ainsi que le nombre et la mobilité des spermatozoïdes par champ du microscope.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que leur dites-vous ?", "context": "Monsieur et Madame B. consultent pour un désir de grossesse depuis 5 ans. Monsieur B. est âgé de 35 ans, il est horticulteur et ne présente pas d'antécédents médico-chirurgicaux particuliers. Madame B., âgée de 33 ans, a déjà eu un enfant d'une première union il y a 8 ans. L'anamnèse ne permet de retenir aucun élément particulier. La ménarche est survenue à l'âge de 13 ans, les cycles sont réguliers de 28 à 32 jours et les règles durent 5 jours. Après l'examen clinique, le premier examen à demander sur le versant féminin, est une courbe ménothermique. Vous avez prescrit également la réalisation d'un test de Hühner. Le couple revient vous voir affolé, car dans le cadre de ce bilan, vous avez demandé le contrôle du spermogramme. Celui-ci montre une oligo-asthéno-tératospermie sévère.", "answer": "Jamais de diagnostic définitif sur un examen. À renouveler 3 mois plus tard.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments cliniques permettent pratiquement d'éliminer une salpingite ?", "context": "Madame W., 25 ans, consulte en urgence devant l'apparition d'une douleur violente droite avec nausées et vomissements. Il n'existe pas de fièvre. Elle n'utilise pas de contraception orale. Cette douleur a démarré progressivement, irradie vers la cuisse. À la palpation de l'abdomen, il existe une défense au niveau de la FID ; les fosses lombaires sont souples. À l'examen, sous spéculum, la glaire cervicale est translucide et filante. Au toucher vaginal, l'utérus est de taille normale, sensible à la mobilisation ; on perçoit une masse de 4-5 cm très douloureuse au niveau du cul-de-sac droit.", "answer": "Absence de fièvre, Glaire cervicale translucide et filante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels diagnostics évoquez-vous en premier ?", "context": "Madame W., 25 ans, consulte en urgence devant l'apparition d'une douleur violente droite avec nausées et vomissements. Il n'existe pas de fièvre. Elle n'utilise pas de contraception orale. Cette douleur a démarré progressivement, irradie vers la cuisse. À la palpation de l'abdomen, il existe une défense au niveau de la FID ; les fosses lombaires sont souples. À l'examen, sous spéculum, la glaire cervicale est translucide et filante. Au toucher vaginal, l'utérus est de taille normale, sensible à la mobilisation ; on perçoit une masse de 4-5 cm très douloureuse au niveau du cul-de-sac droit.", "answer": "torsion d'annexe, appendicite aiguë, colique néphrétique, torsion de fibrome pédiculé, syndrome intermenstruel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quoi peut-il s'agir ?", "context": "Madame W., 25 ans, consulte en urgence devant l'apparition d'une douleur violente droite avec nausées et vomissements. Il n'existe pas de fièvre. Elle n'utilise pas de contraception orale. Cette douleur a démarré progressivement, irradie vers la cuisse. À la palpation de l'abdomen, il existe une défense au niveau de la FID ; les fosses lombaires sont souples. À l'examen, sous spéculum, la glaire cervicale est translucide et filante. Au toucher vaginal, l'utérus est de taille normale, sensible à la mobilisation ; on perçoit une masse de 4-5 cm très douloureuse au niveau du cul-de-sac droit. Sur le cliché d'abdomen sans préparation réalisé aux urgences, il existe une calcification de 1 cm se projetant au niveau du pelvis.", "answer": "kyste dermoïde, lithiase urétérale, fibrome calcifié, iléus biliaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les éléments pronostics ?", "context": "Madame W., 25 ans, consulte en urgence devant l'apparition d'une douleur violente droite avec nausées et vomissements. Il n'existe pas de fièvre. Elle n'utilise pas de contraception orale. Cette douleur a démarré progressivement, irradie vers la cuisse. À la palpation de l'abdomen, il existe une défense au niveau de la FID ; les fosses lombaires sont souples. À l'examen, sous spéculum, la glaire cervicale est translucide et filante. Au toucher vaginal, l'utérus est de taille normale, sensible à la mobilisation ; on perçoit une masse de 4-5 cm très douloureuse au niveau du cul-de-sac droit. Sur le cliché d'abdomen sans préparation réalisé aux urgences, il existe une calcification de 1 cm se projetant au niveau du pelvis. Une intervention chirurgicale est réalisée en urgence. Il existe une torsion d'annexe.", "answer": "durée de la torsion, aspect cœlioscopique initiale et après détorsion, nature de la tumeur de l'ovaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la pathologie présentée par cette jeune fille ? En donner la définition.", "context": "La jeune Zoé, âgée de 17 ans, vient en consultation avec sa mère car elle n'est toujours pas réglée. Elle développe un complexe vis-à-vis de ses camarades de classe. Sur le plan familial la fratrie est composée de 4 enfants. Zoé est l'aînée. À l'anamnèse la mère a été réglée normalement à 14 ans. Elle est actuellement âgée de 45 ans et ses cycles menstruels sont toujours réguliers. À l'examen clinique, les caractères sexuels secondaires de Zoé sont absents. Le toucher rectal permet de sentir l'utérus.", "answer": "Aménorrhée primaire. Il s'agit de l'absence d'apparition de la ménarche au delà de 16 ans.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principaux examens complémentaires de base à demander dans ce contexte.", "context": "La jeune Zoé, âgée de 17 ans, vient en consultation avec sa mère car elle n'est toujours pas réglée. Elle développe un complexe vis-à-vis de ses camarades de classe. Sur le plan familial la fratrie est composée de 4 enfants. Zoé est l'aînée. À l'anamnèse la mère a été réglée normalement à 14 ans. Elle est actuellement âgée de 45 ans et ses cycles menstruels sont toujours réguliers. À l'examen clinique, les caractères sexuels secondaires de Zoé sont absents. Le toucher rectal permet de sentir l'utérus.", "answer": "Une détermination de l'âge osseux ; un dosage plasmatique de FSH, LH, prolactine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'ensemble du bilan vous conduit à poser le diagnostic de retard pubertaire simple. Quelle prise en charge proposez vous ?", "context": "La jeune Zoé, âgée de 17 ans, vient en consultation avec sa mère car elle n'est toujours pas réglée. Elle développe un complexe vis-à-vis de ses camarades de classe. Sur le plan familial la fratrie est composée de 4 enfants. Zoé est l'aînée. À l'anamnèse la mère a été réglée normalement à 14 ans. Elle est actuellement âgée de 45 ans et ses cycles menstruels sont toujours réguliers. À l'examen clinique, les caractères sexuels secondaires de Zoé sont absents. Le toucher rectal permet de sentir l'utérus.", "answer": "Une explication du diagnostic (immaturité de l'axe hypothalamo-hypophysaire) et revoir la patiente dans 3 mois avec un bilan hormonal plasmatique associant FSH, LH, œstrogènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle hypothèse diagnostique vous semble la plus probable d'après les données dont vous disposez ?", "context": "Mme X., 28 ans, vous consulte pour une aménorrhée secondaire depuis 4 ans. Les premières règles étaient régulières ; les premiers rapports ont eu lieu à 1? ans, date à laquelle elle prend une contraception orale (Minidrill*). Depuis l'arrêt de sa pilule il y a 4 ans elle est en aménorrhée, mais depuis 1 mois elle se plaint de céphalées. À votre examen vous retrouvez : 60 kg pour 1,65 m ; pas de signe d'hirsutisme, l'examen au spéculum et le toucher vaginal sont normaux, l'examen des seins ne retrouve rien d'anormal en dehors d'une galactorrhée bilatérale. La patiente ne prend aucun traitement.", "answer": "Adénome à prolactine devant l'association aménorrhée, galactorrhées, céphalées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires biologiques prescrivez-vous ?", "context": "Mme X., 28 ans, vous consulte pour une aménorrhée secondaire depuis 4 ans. Les premières règles étaient régulières ; les premiers rapports ont eu lieu à 1? ans, date à laquelle elle prend une contraception orale (Minidrill*). Depuis l'arrêt de sa pilule il y a 4 ans elle est en aménorrhée, mais depuis 1 mois elle se plaint de céphalées. À votre examen vous retrouvez : 60 kg pour 1,65 m ; pas de signe d'hirsutisme, l'examen au spéculum et le toucher vaginal sont normaux, l'examen des seins ne retrouve rien d'anormal en dehors d'une galactorrhée bilatérale. La patiente ne prend aucun traitement.", "answer": "Examens biologiques : β-hCG qualitatif, prolactinémie, FSH, LH, Œstradiol et Delta-4-Androstènedione.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels autres examens complémentaires demandez-vous ?", "context": "Mme X., 28 ans, vous consulte pour une aménorrhée secondaire depuis 4 ans. Les premières règles étaient régulières ; les premiers rapports ont eu lieu à 1? ans, date à laquelle elle prend une contraception orale (Minidrill*). Depuis l'arrêt de sa pilule il y a 4 ans elle est en aménorrhée, mais depuis 1 mois elle se plaint de céphalées. À votre examen vous retrouvez : 60 kg pour 1,65 m ; pas de signe d'hirsutisme, l'examen au spéculum et le toucher vaginal sont normaux, l'examen des seins ne retrouve rien d'anormal en dehors d'une galactorrhée bilatérale. La patiente ne prend aucun traitement.", "answer": "Fond d'œil, scanner cérébral avec clichés centrés sur la selle turcique, IRM cérébrale à discuter.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement médical peut-on envisager ? Dans quel cas ?", "context": "Mme X., 28 ans, vous consulte pour une aménorrhée secondaire depuis 4 ans. Les premières règles étaient régulières ; les premiers rapports ont eu lieu à 1? ans, date à laquelle elle prend une contraception orale (Minidrill*). Depuis l'arrêt de sa pilule il y a 4 ans elle est en aménorrhée, mais depuis 1 mois elle se plaint de céphalées. À votre examen vous retrouvez : 60 kg pour 1,65 m ; pas de signe d'hirsutisme, l'examen au spéculum et le toucher vaginal sont normaux, l'examen des seins ne retrouve rien d'anormal en dehors d'une galactorrhée bilatérale. La patiente ne prend aucun traitement.", "answer": "Traitement médical : bromocriptine (Parlodel) à vie. Ce traitement se propose en vue de la reprise des règles, dans le cas d'un micro-adénome sans retentissement ; on suivra le traitement en dosant la prolactinémie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement chirurgical peut-on envisager ? Dans quel cas ?", "context": "Mme X., 28 ans, vous consulte pour une aménorrhée secondaire depuis 4 ans. Les premières règles étaient régulières ; les premiers rapports ont eu lieu à 1? ans, date à laquelle elle prend une contraception orale (Minidrill*). Depuis l'arrêt de sa pilule il y a 4 ans elle est en aménorrhée, mais depuis 1 mois elle se plaint de céphalées. À votre examen vous retrouvez : 60 kg pour 1,65 m ; pas de signe d'hirsutisme, l'examen au spéculum et le toucher vaginal sont normaux, l'examen des seins ne retrouve rien d'anormal en dehors d'une galactorrhée bilatérale. La patiente ne prend aucun traitement.", "answer": "Chirurgie par voie trans-sphénoïdale, en cas de macro-adénome avec retentissement (hypertension intracrânienne, compression du chiasma). Dans les autres cas : discuter un traitement médical et/ou chirurgical.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risques probables de prolapsus ?", "context": "Une femme de 70 ans consulte pour l'apparition d'une boule vaginale à la suite d'un effort. ATCD : 5 enfants, opérée d'une hernie crurale 3 ans auparavant, bronchite chronique, 85 kg pour 1,60 m.", "answer": "70 ans,\n 5 enfants,\n Antécédents d'hernie curale,\n Bronchite chronique,\n Obésité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de prolapsus peut-il s'agir ?", "context": "Une femme de 70 ans consulte pour l'apparition d'une boule vaginale à la suite d'un effort. ATCD : 5 enfants, opérée d'une hernie crurale 3 ans auparavant, bronchite chronique, 85 kg pour 1,60 m. Elle a des difficultés à uriner.", "answer": "Dysurie par effort « pelote »,\n Cytocèle stade 2 ou 3,\n Hystérocèle stade 3.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de prolapsus peut-il s'agir ?", "context": "Une femme de 70 ans consulte pour l'apparition d'une boule vaginale à la suite d'un effort. ATCD : 5 enfants, opérée d'une hernie crurale 3 ans auparavant, bronchite chronique, 85 kg pour 1,60 m. Elle a des difficultés à uriner. Elle a également des difficultés à aller à la selle.", "answer": "Rectocèle stade 2 ou 3,\n Hystérocèle stade 3.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle manœuvre permet de vérifier qu'une IUE est masquée ?", "context": "Une femme de 70 ans consulte pour l'apparition d'une boule vaginale à la suite d'un effort. ATCD : 5 enfants, opérée d'une hernie crurale 3 ans auparavant, bronchite chronique, 85 kg pour 1,60 m. Elle a des difficultés à uriner. Elle a également des difficultés à aller à la selle.", "answer": "Refoulement du prolapsus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le prolapsus est du 3e degré, à quoi cela correspond-il ?", "context": "Une femme de 70 ans consulte pour l'apparition d'une boule vaginale à la suite d'un effort. ATCD : 5 enfants, opérée d'une hernie crurale 3 ans auparavant, bronchite chronique, 85 kg pour 1,60 m. Elle a des difficultés à uriner. Elle a également des difficultés à aller à la selle.", "answer": "Prolapsus avec extériorisation de l'organe en dehors de la vulve.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels principaux diagnostics évoquez-vous ?", "context": "Madame A., antillaise, 38 ans, consulte en urgence pour des saignements importants. Elle a déjà eu 3 enfants sans problèmes particuliers. Ses règles sont irrégulières depuis quelques mois. À l'examen clinique, les muqueuses sont pâles témoignant d'une anémie. À la palpation de l'abdomen, on perçoit une masse abdominale atteignant l'ombilic. À l'examen sous spéculum, il existe des caillots nombreux expulsés par le col utérin. Au TV, l'utérus est augmenté de volume (12-15 cm).", "answer": "Grossesse,\n Fibrome,\n Troubles hormonaux,\n Endométriose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les premiers examens à réaliser ?", "context": "Madame A., antillaise, 38 ans, consulte en urgence pour des saignements importants. Elle a déjà eu 3 enfants sans problèmes particuliers. Ses règles sont irrégulières depuis quelques mois. À l'examen clinique, les muqueuses sont pâles témoignant d'une anémie. À la palpation de l'abdomen, on perçoit une masse abdominale atteignant l'ombilic. À l'examen sous spéculum, il existe des caillots nombreux expulsés par le col utérin. Au TV, l'utérus est augmenté de volume (12-15 cm).", "answer": "Dosage des β-hCG,\n Échographie pelvienne,\n NFS, Groupe ABO Rhésus,\n Bilan préopératoire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments vont conditionner le choix thérapeutique ?", "context": "Madame A., antillaise, 38 ans, consulte en urgence pour des saignements importants. Elle a déjà eu 3 enfants sans problèmes particuliers. Ses règles sont irrégulières depuis quelques mois. À l'examen clinique, les muqueuses sont pâles témoignant d'une anémie. À la palpation de l'abdomen, on perçoit une masse abdominale atteignant l'ombilic. À l'examen sous spéculum, il existe des caillots nombreux expulsés par le col utérin. Au TV, l'utérus est augmenté de volume (12-15 cm). Un curetage est réalisé en urgence en raison de l'abondance des saignements.", "answer": "Désir de grossesse,\n Localisation et nombre des fibromes,\n Existence de tr. hormonaux,\n Suspicion d'endométriose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles complications peuvent survenir et quelles sont les thérapeutiques ?", "context": "Madame A., antillaise, 38 ans, consulte en urgence pour des saignements importants. Elle a déjà eu 3 enfants sans problèmes particuliers. Ses règles sont irrégulières depuis quelques mois. À l'examen clinique, les muqueuses sont pâles témoignant d'une anémie. À la palpation de l'abdomen, on perçoit une masse abdominale atteignant l'ombilic. À l'examen sous spéculum, il existe des caillots nombreux expulsés par le col utérin. Au TV, l'utérus est augmenté de volume (12-15 cm). Un curetage est réalisé en urgence en raison de l'abondance des saignements. Elle souhaite une grossesse. Le fibrome était sous-séreux.", "answer": "Nécrobiose de fibrome => repos +/– tocolytiques (AINS),\n Torsion de fibrome pédiculé => chirurgie,\n Enclavement du fibrome dans le Douglas (= fibrome prævia) => césarienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels arguments cliniques plaident en faveur d'une masse annexielle ?", "context": "Mme X., 35 ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes latéralisées à droite, permanentes depuis trois mois. Elle n'a aucun antécédent gynécologique, médical ou chirurgical. Ses cycles sont réguliers de 28 jours, ses règles sont d'abondance normale, durent 5 jours et sont douloureuses au 3e jour surtout. À l'examen clinique : au TV : utérus rétroversé sensible, cul-de-sac vaginal gauche : RAS, cul-de-sac vaginal droit comblé par une masse de la taille d'une orange séparée de l'utérus par un sillon. Cette masse est de consistance pâteuse avec une zone plus dense. Les mouvements imprimés au col ne sont pas transmis à la masse et inversement.", "answer": "La masse est séparée de l'utérus par un sillon ; indépendance mécanique entre la masse et l'utérus (les mouvements ne sont pas transmis).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les diagnostics possibles ?", "context": "Mme X., 35 ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes latéralisées à droite, permanentes depuis trois mois. Elle n'a aucun antécédent gynécologique, médical ou chirurgical. Ses cycles sont réguliers de 28 jours, ses règles sont d'abondance normale, durent 5 jours et sont douloureuses au 3e jour surtout. À l'examen clinique : au TV : utérus rétroversé sensible, cul-de-sac vaginal gauche : RAS, cul-de-sac vaginal droit comblé par une masse de la taille d'une orange séparée de l'utérus par un sillon. Cette masse est de consistance pâteuse avec une zone plus dense. Les mouvements imprimés au col ne sont pas transmis à la masse et inversement.", "answer": "Kyste dermoïde de l'ovaire droit ; endométriose avec atteinte de l'ovaire droit ; fibrome sous-séreux latéro-utérin droit pédiculé compliqué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le meilleur examen paraclinique à prescrire pour faire avancer le diagnostic ? Justifiez.", "context": "Mme X., 35 ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes latéralisées à droite, permanentes depuis trois mois. Elle n'a aucun antécédent gynécologique, médical ou chirurgical. Ses cycles sont réguliers de 28 jours, ses règles sont d'abondance normale, durent 5 jours et sont douloureuses au 3e jour surtout. À l'examen clinique : au TV : utérus rétroversé sensible, cul-de-sac vaginal gauche : RAS, cul-de-sac vaginal droit comblé par une masse de la taille d'une orange séparée de l'utérus par un sillon. Cette masse est de consistance pâteuse avec une zone plus dense. Les mouvements imprimés au col ne sont pas transmis à la masse et inversement.", "answer": "Échographie par voie abdominale et endovaginale : examen peu invasif, rapide et fiable permettant de préciser les caractéristiques de la masse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l'aspect habituel macroscopique de ce type de kyste de l'ovaire ?", "context": "Mme X., 35 ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes latéralisées à droite, permanentes depuis trois mois. Elle n'a aucun antécédent gynécologique, médical ou chirurgical. Ses cycles sont réguliers de 28 jours, ses règles sont d'abondance normale, durent 5 jours et sont douloureuses au 3e jour surtout. À l'examen clinique : au TV : utérus rétroversé sensible, cul-de-sac vaginal gauche : RAS, cul-de-sac vaginal droit comblé par une masse de la taille d'une orange séparée de l'utérus par un sillon. Cette masse est de consistance pâteuse avec une zone plus dense. Les mouvements imprimés au col ne sont pas transmis à la masse et inversement. Après les résultats des examens paracliniques, la patiente est opérée d'emblée : une kystectomie est pratiquée. L'anatomopathologiste vous répond : tératome pluritissulaire mature.", "answer": "Macroscopiquement on note la présence de tissus de différentes natures ectodermiques : poils, sébum, cartilage, os, dents.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel geste particulier lors de l'opération doit être pratiqué ? Quel traitement conseillez-vous dans les trois mois suivant l'opération ?", "context": "Mme X., 35 ans, vient vous consulter pour des douleurs pelviennes latéralisées à droite, permanentes depuis trois mois. Elle n'a aucun antécédent gynécologique, médical ou chirurgical. Ses cycles sont réguliers de 28 jours, ses règles sont d'abondance normale, durent 5 jours et sont douloureuses au 3e jour surtout. À l'examen clinique : au TV : utérus rétroversé sensible, cul-de-sac vaginal gauche : RAS, cul-de-sac vaginal droit comblé par une masse de la taille d'une orange séparée de l'utérus par un sillon. Cette masse est de consistance pâteuse avec une zone plus dense. Les mouvements imprimés au col ne sont pas transmis à la masse et inversement. Après les résultats des examens paracliniques, la patiente est opérée d'emblée : une kystectomie est pratiquée. L'anatomopathologiste vous répond : tératome pluritissulaire mature.", "answer": "Lors de la laparotomie il faut absolument contrôler l'ovaire controlatéral avant d'entreprendre tout geste sur l'ovaire pathologique. Mise sous pilule œstroprogestative normodosée en l'absence de contre indications pour « mettre l'ovaire au repos » et éviter une dystrophie ovarienne secondaire à l'opération.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle précaution complémentaire prenez-vous avant d'engager une démarche d'assistance médicale à la procréation ?", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux.", "answer": "En raison des antécédents de cancer du sein et des incertitudes sur le rôle des stimulations ovariennes, il faut pratiquer un examen clinique mammaire et demander une mammographie de dépistage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle(s) technique(s) d'assistance médicale à la procréation est/sont contre-indiquée(s) ?", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux.", "answer": "L'insémination artificielle puisque les trompes sont toutes les deux imperméables.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les principales complications liées à la stimulation ovarienne.", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux.", "answer": "Allergie aux produits utilisés\n Accidents thrombotiques\n Syndrome d'HyperStimulation Ovarienne (HSO)\n Torsion d'annexe\n Incertitude sur un risque oncogène potentiel", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Finalement, quelle technique d'assistance médicale à la procréation proposez-vous à ce couple ?", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux.", "answer": "Une fécondation in vitro classique puisque les paramètres spermiologiques sont normaux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux. Huit jours après le protocole thérapeutique, la patiente appelle car elle se sent ballonnée, nauséeuse et a présenté de la diarrhée. Elle est apyrétique. Le médecin traitant consulté il y a 2 jours a diagnostiqué une gastroentérite. La symptomatologie s'est majorée malgré le traitement instauré.", "answer": "Une HyperStimulation Ovarienne (HSO).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que conseillez-vous à la patiente ?", "context": "Vous suivez Monsieur et Madame J. pour une stérilité primaire de 3 ans. Les antécédents familiaux du couple sont marqués par un décès de la mère de la patiente à 65 ans des suites d'un cancer du sein. Le bilan réalisé a conclu à un obstacle tubaire bilatéral. L'exploration spermiologique est dans les normes. Monsieur et Madame J. sont âgés de 36 ans tous les deux. Huit jours après le protocole thérapeutique, la patiente appelle car elle se sent ballonnée, nauséeuse et a présenté de la diarrhée. Elle est apyrétique. Le médecin traitant consulté il y a 2 jours a diagnostiqué une gastroentérite. La symptomatologie s'est majorée malgré le traitement instauré.", "answer": "Une consultation gynécologique auprès de vous, d'un correspondant ou d'un centre habitué à la prise en charge des patientes en AMP selon la géographie du secteur. Cette consultation permettra de confirmer le diagnostic et d'en apprécier la gravité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Interprétez le spermogramme de M. X.", "context": "M. et Mme X. viennent vous consulter car ils n'arrivent pas à avoir d'enfant depuis cinq ans qu'ils essayent. Mme X. a 27 ans, elle a pour antécédent une salpingite aiguë à 20 à la suite de laquelle elle a fait une GEU gauche traitée médicalement puis par salpingotomie, une GEU droite traitée par salpingectomie. M. X. a 29 ans n'a pas d'antécédent notable. Votre examen ne trouve rien d'anormal chez lui. Ils sont mariés depuis 6 ans et ne semblent pas avoir de problème particulier. M. X. vous apporte les résultats de son spermogramme : Volume : 2 cc ; pH : 7,2 ; nombre total de spermatozoïdes dans l'éjaculat : 120 millions ; 50 % de formes mobiles à 1 h et 40 % à 4 h, 80 % de formes vivantes, 60 % de formes normales, moins de 1000 leucocytes par mm3, pas d'agglutinats.", "answer": "Le spermogramme de M. X. est normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la cause la plus probable de cette infertilité ?", "context": "M. et Mme X. viennent vous consulter car ils n'arrivent pas à avoir d'enfant depuis cinq ans qu'ils essayent. Mme X. a 27 ans, elle a pour antécédent une salpingite aiguë à 20 à la suite de laquelle elle a fait une GEU gauche traitée médicalement puis par salpingotomie, une GEU droite traitée par salpingectomie. M. X. a 29 ans n'a pas d'antécédent notable. Votre examen ne trouve rien d'anormal chez lui. Ils sont mariés depuis 6 ans et ne semblent pas avoir de problème particulier. M. X. vous apporte les résultats de son spermogramme : Volume : 2 cc ; pH : 7,2 ; nombre total de spermatozoïdes dans l'éjaculat : 120 millions ; 50 % de formes mobiles à 1 h et 40 % à 4 h, 80 % de formes vivantes, 60 % de formes normales, moins de 1000 leucocytes par mm3, pas d'agglutinats.", "answer": "Il s'agit probablement d'une infertilité d'origine féminine. En effet les antécédents de salpingite, de GEU traitée par salpingectomie et salpingotomie controlatérale sont des facteurs de risque indiscutables d'infertilité, et le spermogramme de M. X. est normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Proposez-vous une technique d'assistance médicale à la procréation à Mme et M. X. ? Si oui, laquelle vous semble adaptée ?", "context": "M. et Mme X. viennent vous consulter car ils n'arrivent pas à avoir d'enfant depuis cinq ans qu'ils essayent. Mme X. a 27 ans, elle a pour antécédent une salpingite aiguë à 20 à la suite de laquelle elle a fait une GEU gauche traitée médicalement puis par salpingotomie, une GEU droite traitée par salpingectomie. M. X. a 29 ans n'a pas d'antécédent notable. Votre examen ne trouve rien d'anormal chez lui. Ils sont mariés depuis 6 ans et ne semblent pas avoir de problème particulier. M. X. vous apporte les résultats de son spermogramme : Volume : 2 cc ; pH : 7,2 ; nombre total de spermatozoïdes dans l'éjaculat : 120 millions ; 50 % de formes mobiles à 1 h et 40 % à 4 h, 80 % de formes vivantes, 60 % de formes normales, moins de 1000 leucocytes par mm3, pas d'agglutinats.", "answer": "Oui, car les causes d'infertilité de Mme X. ne sont pas corrigeables. La technique la plus adaptée est une fécondation in vitro car il s'agit d'une stérilité sans modification des paramètres biologiques masculin et féminins, on ne s'attend donc pas à avoir de difficultés pour obtenir une fécondation in vitro.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez une information à Mme X. sur les différences entre une grossesse spontanée et une grossesse induite en fonction de la méthode que vous avez (auriez) choisie.", "context": "M. et Mme X. viennent vous consulter car ils n'arrivent pas à avoir d'enfant depuis cinq ans qu'ils essayent. Mme X. a 27 ans, elle a pour antécédent une salpingite aiguë à 20 à la suite de laquelle elle a fait une GEU gauche traitée médicalement puis par salpingotomie, une GEU droite traitée par salpingectomie. M. X. a 29 ans n'a pas d'antécédent notable. Votre examen ne trouve rien d'anormal chez lui. Ils sont mariés depuis 6 ans et ne semblent pas avoir de problème particulier. M. X. vous apporte les résultats de son spermogramme : Volume : 2 cc ; pH : 7,2 ; nombre total de spermatozoïdes dans l'éjaculat : 120 millions ; 50 % de formes mobiles à 1 h et 40 % à 4 h, 80 % de formes vivantes, 60 % de formes normales, moins de 1000 leucocytes par mm3, pas d'agglutinats.", "answer": "En cas de grossesse induite par fécondation in vitro, en dehors des complications éventuelles liées à la technique en elle-même (hyperstimulation, etc.) et dans le cas de cette patiente, le risque de grossesse extra-utérine est augmenté (multiplié par 3). Le nombre de grossesses multiples est très augmenté par rapport à une grossesse spontanée et cela s'accompagne des complications habituelles des grossesses multiples, on ne note pas plus d'enfants malformés chez les grossesses induites par fécondation in vitro simple mais le taux de prématurité et d'hypotrophie à la naissance est plus élevé y compris chez les grossesses uniques. Le suivi de la grossesse et l'accouchement ne diffèrent pas.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est précisément votre diagnostic syndromique ?", "context": "Mme X., secrétaire, âgée de 33 ans, vous est adressée par son gynécologue car il n'a pu pratiquer d'examen gynécologique en raison de contractions vaginales intenses. Son mari et elle ont eu un enfant il y a deux ans et depuis ils n'ont plus eu de rapport car elle repousse ses avances. Ils aimeraient bien avoir un deuxième enfant mais son mari ne peut même pas introduire son petit doigt dans son vagin tellement il est contracté. Ils sont mariés depuis huit ans. Les spasmes ont commencé à son mariage et ils n'ont pas eu de rapport pendant un an. Ensuite ils ont eu quelques rapports pendant lesquels elle a ressenti de rares orgasmes, cela a duré cinq ans mais Mme X. avoue que la pénétration est plus source d'angoisse que de plaisir. Vous notez dans ses antécédents qu'elle a une endométriose chronique qui lui a probablement valu d'attendre 5 ans pour être enceinte, grossesse pendant laquelle elle a dû prendre des œstrogènes (en rapport avec l'endométriose) et elle pense d'ailleurs que c'est à cause de cela qu'elle a accouché prématurément et d'ailleurs elle s'en veut beaucoup et a peur d'être à nouveau enceinte. Elle est issue d'une famille très religieuse dans laquelle le sujet de la sexualité n'était jamais abordé, que tout ce qui s'y rattache était considéré comme mal et source pour elle de culpabilité. Elle est incapable de situer son clitoris sur le schéma de son sexe que vous lui avez demandé de faire et n'a entendu parler de masturbation et de fellation que très récemment et elle trouve tout ceci extrêmement répugnant. Depuis son enfance elle a toujours eu très peur que l'eau du bain ne rentre dans son vagin et ne l'infecte et a toujours eu des rêves où des grands objets pénètrent dans son corps.", "answer": "Le principal diagnostic de Mme X. est un vaginisme exclusivement psychogène et acquis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu'est-ce que le vaginisme ?", "context": "Mme X., secrétaire, âgée de 33 ans, vous est adressée par son gynécologue car il n'a pu pratiquer d'examen gynécologique en raison de contractions vaginales intenses. Son mari et elle ont eu un enfant il y a deux ans et depuis ils n'ont plus eu de rapport car elle repousse ses avances. Ils aimeraient bien avoir un deuxième enfant mais son mari ne peut même pas introduire son petit doigt dans son vagin tellement il est contracté. Ils sont mariés depuis huit ans. Les spasmes ont commencé à son mariage et ils n'ont pas eu de rapport pendant un an. Ensuite ils ont eu quelques rapports pendant lesquels elle a ressenti de rares orgasmes, cela a duré cinq ans mais Mme X. avoue que la pénétration est plus source d'angoisse que de plaisir. Vous notez dans ses antécédents qu'elle a une endométriose chronique qui lui a probablement valu d'attendre 5 ans pour être enceinte, grossesse pendant laquelle elle a dû prendre des œstrogènes (en rapport avec l'endométriose) et elle pense d'ailleurs que c'est à cause de cela qu'elle a accouché prématurément et d'ailleurs elle s'en veut beaucoup et a peur d'être à nouveau enceinte. Elle est issue d'une famille très religieuse dans laquelle le sujet de la sexualité n'était jamais abordé, que tout ce qui s'y rattache était considéré comme mal et source pour elle de culpabilité. Elle est incapable de situer son clitoris sur le schéma de son sexe que vous lui avez demandé de faire et n'a entendu parler de masturbation et de fellation que très récemment et elle trouve tout ceci extrêmement répugnant. Depuis son enfance elle a toujours eu très peur que l'eau du bain ne rentre dans son vagin et ne l'infecte et a toujours eu des rêves où des grands objets pénètrent dans son corps.", "answer": "Le vaginisme est un trouble sexuel douloureux répété et persistant de la musculature du tiers externe du vagin pendant le rapport, celui-ci est généralement d'origine psychogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "De quel type de trouble psychiatrique la patiente semble-t-elle souffrir ?", "context": "Mme X., secrétaire, âgée de 33 ans, vous est adressée par son gynécologue car il n'a pu pratiquer d'examen gynécologique en raison de contractions vaginales intenses. Son mari et elle ont eu un enfant il y a deux ans et depuis ils n'ont plus eu de rapport car elle repousse ses avances. Ils aimeraient bien avoir un deuxième enfant mais son mari ne peut même pas introduire son petit doigt dans son vagin tellement il est contracté. Ils sont mariés depuis huit ans. Les spasmes ont commencé à son mariage et ils n'ont pas eu de rapport pendant un an. Ensuite ils ont eu quelques rapports pendant lesquels elle a ressenti de rares orgasmes, cela a duré cinq ans mais Mme X. avoue que la pénétration est plus source d'angoisse que de plaisir. Vous notez dans ses antécédents qu'elle a une endométriose chronique qui lui a probablement valu d'attendre 5 ans pour être enceinte, grossesse pendant laquelle elle a dû prendre des œstrogènes (en rapport avec l'endométriose) et elle pense d'ailleurs que c'est à cause de cela qu'elle a accouché prématurément et d'ailleurs elle s'en veut beaucoup et a peur d'être à nouveau enceinte. Elle est issue d'une famille très religieuse dans laquelle le sujet de la sexualité n'était jamais abordé, que tout ce qui s'y rattache était considéré comme mal et source pour elle de culpabilité. Elle est incapable de situer son clitoris sur le schéma de son sexe que vous lui avez demandé de faire et n'a entendu parler de masturbation et de fellation que très récemment et elle trouve tout ceci extrêmement répugnant. Depuis son enfance elle a toujours eu très peur que l'eau du bain ne rentre dans son vagin et ne l'infecte et a toujours eu des rêves où des grands objets pénètrent dans son corps.", "answer": "La patiente présente une aversion sexuelle de tout temps (sur l'ancien « axe I »).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Son gynécologue pensait qu'il s'agissait plutôt de troubles de l'excitation. Que lui répondez-vous ?", "context": "Mme X., secrétaire, âgée de 33 ans, vous est adressée par son gynécologue car il n'a pu pratiquer d'examen gynécologique en raison de contractions vaginales intenses. Son mari et elle ont eu un enfant il y a deux ans et depuis ils n'ont plus eu de rapport car elle repousse ses avances. Ils aimeraient bien avoir un deuxième enfant mais son mari ne peut même pas introduire son petit doigt dans son vagin tellement il est contracté. Ils sont mariés depuis huit ans. Les spasmes ont commencé à son mariage et ils n'ont pas eu de rapport pendant un an. Ensuite ils ont eu quelques rapports pendant lesquels elle a ressenti de rares orgasmes, cela a duré cinq ans mais Mme X. avoue que la pénétration est plus source d'angoisse que de plaisir. Vous notez dans ses antécédents qu'elle a une endométriose chronique qui lui a probablement valu d'attendre 5 ans pour être enceinte, grossesse pendant laquelle elle a dû prendre des œstrogènes (en rapport avec l'endométriose) et elle pense d'ailleurs que c'est à cause de cela qu'elle a accouché prématurément et d'ailleurs elle s'en veut beaucoup et a peur d'être à nouveau enceinte. Elle est issue d'une famille très religieuse dans laquelle le sujet de la sexualité n'était jamais abordé, que tout ce qui s'y rattache était considéré comme mal et source pour elle de culpabilité. Elle est incapable de situer son clitoris sur le schéma de son sexe que vous lui avez demandé de faire et n'a entendu parler de masturbation et de fellation que très récemment et elle trouve tout ceci extrêmement répugnant. Depuis son enfance elle a toujours eu très peur que l'eau du bain ne rentre dans son vagin et ne l'infecte et a toujours eu des rêves où des grands objets pénètrent dans son corps.", "answer": "Il est hasardeux de parler de trouble sexuel de l'excitation ou d'inhibition de l'orgasme chez une patiente qui a présenté une telle abstinence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quelle classe médicamenteuse pouvez-vous éventuellement faire appel pour aider cette patiente ?", "context": "Mme X., secrétaire, âgée de 33 ans, vous est adressée par son gynécologue car il n'a pu pratiquer d'examen gynécologique en raison de contractions vaginales intenses. Son mari et elle ont eu un enfant il y a deux ans et depuis ils n'ont plus eu de rapport car elle repousse ses avances. Ils aimeraient bien avoir un deuxième enfant mais son mari ne peut même pas introduire son petit doigt dans son vagin tellement il est contracté. Ils sont mariés depuis huit ans. Les spasmes ont commencé à son mariage et ils n'ont pas eu de rapport pendant un an. Ensuite ils ont eu quelques rapports pendant lesquels elle a ressenti de rares orgasmes, cela a duré cinq ans mais Mme X. avoue que la pénétration est plus source d'angoisse que de plaisir. Vous notez dans ses antécédents qu'elle a une endométriose chronique qui lui a probablement valu d'attendre 5 ans pour être enceinte, grossesse pendant laquelle elle a dû prendre des œstrogènes (en rapport avec l'endométriose) et elle pense d'ailleurs que c'est à cause de cela qu'elle a accouché prématurément et d'ailleurs elle s'en veut beaucoup et a peur d'être à nouveau enceinte. Elle est issue d'une famille très religieuse dans laquelle le sujet de la sexualité n'était jamais abordé, que tout ce qui s'y rattache était considéré comme mal et source pour elle de culpabilité. Elle est incapable de situer son clitoris sur le schéma de son sexe que vous lui avez demandé de faire et n'a entendu parler de masturbation et de fellation que très récemment et elle trouve tout ceci extrêmement répugnant. Depuis son enfance elle a toujours eu très peur que l'eau du bain ne rentre dans son vagin et ne l'infecte et a toujours eu des rêves où des grands objets pénètrent dans son corps.", "answer": "On peut éventuellement utiliser des anxiolytiques pendant la période de psychothérapie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Causes de ses troubles ?", "context": "Femme de 50 ans, consultation pour tensions mammaires et ballonnement. Antécédents : hystérectomie conservatrice pour CIN 3, suivi régulier.", "answer": "Période périménopausique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment savoir si elle est ménopausée ?", "context": "Femme de 50 ans, consultation pour tensions mammaires et ballonnement. Antécédents : hystérectomie conservatrice pour CIN 3, suivi régulier.", "answer": "Dosages d'œstradiol et de FSH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il existe un antécédent de CIN 3. Est-ce une contre-indication au THS ?", "context": "Femme de 50 ans, consultation pour tensions mammaires et ballonnement. Antécédents : hystérectomie conservatrice pour CIN 3, suivi régulier.", "answer": "Non.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel bilan préalable doit être réalisé ?", "context": "Femme de 50 ans, consultation pour tensions mammaires et ballonnement. Antécédents : hystérectomie conservatrice pour CIN 3, suivi régulier.", "answer": "Examen clinique + FCV,\n Bilan lipidique,\n Mammographie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Exemple d'ordonnance de traitement.", "context": "Femme de 50 ans, consultation pour tensions mammaires et ballonnement. Antécédents : hystérectomie conservatrice pour CIN 3, suivi régulier.", "answer": "Œstrogel : 1 impulsion par jour en continu pendant 6 mois,\n À revoir dans 3 mois pour apprécier la tolérance au THS", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Causes probables du saignement ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour métrorragies sous THM depuis 1 an. Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS.", "answer": "Atrophie de l'endomètre, Hyperplasie, Fibrome, Endométriose.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À l'examen clinique, l'utérus est augmenté de volume. Quel examen de première intention faites-vous ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour métrorragies sous THM depuis 1 an. Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS.", "answer": "Une échographie pelvienne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Il s'agit d'un utérus polymyomateux avec un fibrome sous muqueux. Quels sont les choix thérapeutiques ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour métrorragies sous THM depuis 1 an. Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS.", "answer": "Arrêt du THS, Résection du myome sous hystérectomie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale anomalie de prescription ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour mastodynies sous THM (depuis 1 an). Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS. THM : Œstrogène transdermique 28 jours et les 8 derniers jours progestatifs", "answer": "Durée trop courte du traitement progestatif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quoi correspondent ces mastodynies ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour mastodynies sous THM (depuis 1 an). Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS. THM : Œstrogène transdermique 28 jours et les 8 derniers jours progestatifs", "answer": "Hyper-œstrogénie relative iatrogène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les possibilités thérapeutiques ?", "context": "Femme de 55 ans, consultation pour mastodynies sous THM (depuis 1 an). Antécédents : RAS. Bilan régulier : RAS. THM : Œstrogène transdermique 28 jours et les 8 derniers jours progestatifs", "answer": "Diminuer la durée de prise ou la posologie des œstrogènes, Et de toute manière, associer un traitement progestatif au moins 12 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel diagnostic évoquez-vous ?", "context": "Mme X., 22 ans, consulte pour des pertes vaginales, des démangeaisons associées à des douleurs pendant les rapports. Elle est sous contraception œstroprogestative. Votre examen retrouve une vulvovaginite érythémateuse, des leucorrhées blanchâtres, granuleuses, le col de l'utérus est rouge ; le toucher vaginal retrouve une douleur diffuse de contact, l'utérus est de taille normale indolore, les culs-de-sac sont libres, vous ne notez pas de masse latéro-utérine.", "answer": "On évoque une candidose vaginale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires pourraient confirmer ce diagnostic ?", "context": "Mme X., 22 ans, consulte pour des pertes vaginales, des démangeaisons associées à des douleurs pendant les rapports. Elle est sous contraception œstroprogestative. Votre examen retrouve une vulvovaginite érythémateuse, des leucorrhées blanchâtres, granuleuses, le col de l'utérus est rouge ; le toucher vaginal retrouve une douleur diffuse de contact, l'utérus est de taille normale indolore, les culs-de-sac sont libres, vous ne notez pas de masse latéro-utérine.", "answer": "Prélèvement vaginal : examen direct recherchant des filaments mycéliens enserrant les spores ; culture sur milieu de Sabouraud.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement proposez-vous ?", "context": "Mme X., 22 ans, consulte pour des pertes vaginales, des démangeaisons associées à des douleurs pendant les rapports. Elle est sous contraception œstroprogestative. Votre examen retrouve une vulvovaginite érythémateuse, des leucorrhées blanchâtres, granuleuses, le col de l'utérus est rouge ; le toucher vaginal retrouve une douleur diffuse de contact, l'utérus est de taille normale indolore, les culs-de-sac sont libres, vous ne notez pas de masse latéro-utérine.", "answer": "En l'absence de notion de récidive dans l'observation, on propose : ovule antifongique (par exemple : Gynopévaryl LP 1 ovule le soir au coucher) ; toilette avec un savon alcalin ; traitement systématique du ou des partenaire(s), arrêt des rapports 5 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La patiente se rappelle avoir eu les mêmes symptômes deux mois auparavant. Quelle est alors votre attitude ?", "context": "Mme X., 22 ans, consulte pour des pertes vaginales, des démangeaisons associées à des douleurs pendant les rapports. Elle est sous contraception œstroprogestative. Votre examen retrouve une vulvovaginite érythémateuse, des leucorrhées blanchâtres, granuleuses, le col de l'utérus est rouge ; le toucher vaginal retrouve une douleur diffuse de contact, l'utérus est de taille normale indolore, les culs-de-sac sont libres, vous ne notez pas de masse latéro-utérine.", "answer": "Il s'agit d'une candidose récidivante : traitement per os par des antifongiques non absorbables (par exemple Mycostatine 2 cp trois fois par jour pendant 10 jours), traitement du partenaire, arrêt des rapports 5 jours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque qui favorisent la récidive ?", "context": "Mme X., 22 ans, consulte pour des pertes vaginales, des démangeaisons associées à des douleurs pendant les rapports. Elle est sous contraception œstroprogestative. Votre examen retrouve une vulvovaginite érythémateuse, des leucorrhées blanchâtres, granuleuses, le col de l'utérus est rouge ; le toucher vaginal retrouve une douleur diffuse de contact, l'utérus est de taille normale indolore, les culs-de-sac sont libres, vous ne notez pas de masse latéro-utérine.", "answer": "Parmi les facteurs de risque habituels : acidification : hyper-œstrogénie, contraception orale œstroprogestative, savon acide, grossesse ; traitement antibiotique, diabète.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En dehors des chimiothérapies, citez deux facteurs étiologiques potentiellement responsables de syndromes myélodysplasiques.", "answer": "Toxiques (Benzène, tabac)\n Irradiations\n Hémopathies acquises (aplasies, HPN)\n Maladies constitutionnelles (Fanconi, Down, Kostmann)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À partir de quel pourcentage de blastes médullaires différencie-t-on une leucémie aiguë d'un syndrome myélodysplasique ?", "answer": "20 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un syndrome myélodysplasique particulier touche principalement les femmes de plus de 60 ans, associe une anémie macrocytaire et une nette hyperplaquettose avec des mégacaryocytes géants au myélogramme. Citez son nom.", "answer": "Syndrome 5q-", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le score pronostique IPSS, utilisé dans les syndromes myélodysplasiques, utilise trois facteurs, dont les résultats du caryotype et le pourcentage de blastes médullaires. Citez le troisième.", "answer": "Le nombre de cytopénies.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "L'anémie des syndromes myélodysplasiques est principalement traitée par les transfusions érythrocytaires. Citez une autre thérapeutique parfois utile.", "answer": "EPO, érythropoïétine", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les complications évolutives des syndromes myélodysplasiques sont principalement au nombre de trois : les complications des cytopénies et l'hémochromatose post-transfusionnelle sont deux d'entre elles. Citez la troisième.", "answer": "Transformation en leucémie aiguë.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À côté de l'examen clinique et de la radiographie pulmonaire quel examen simple doit être pratiqué pour rechercher une cause anoxique de polyglobulie vraie ?", "answer": "Gaz du sang artériels", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez un patient traité au long cours par de l'Hydrea (hydroxyurée) l'un des paramètres de l'hémogramme est augmenté permettant de façon indirecte de vérifier la compliance au traitement. Lequel ?", "answer": "VGM (Volume Globulaire Moyen)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En présence d'une polyglobulie vraie deux signes cliniques sont en faveur d'une maladie de Vaquez : prurit à l'eau et…", "answer": "Splénomégalie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel traitement permet de réduire immédiatement le risque vasculaire chez un patient porteur d'une maladie de Vaquez ?", "answer": "Saignée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une augmentation parallèle des hématies, de l'hémoglobine et de l'hématocrite traduit en général une polyglobulie vraie. Quel est l'autre mécanisme qui peut donner ces anomalies sans polyglobulie vraie ?", "answer": "Hémoconcentration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque immédiat chez un patient porteur d'une polyglobulie vraie ?", "answer": "Thrombose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Une polyglobulie vraie secondaire tumorale peut être due à une tumeur du foie, du cervelet, de l'utérus. Il manque à cette liste un organe dont une tumeur est fréquemment à l'origine d'une polyglobulie. Lequel ?", "answer": "Rein", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Deux substances utilisées en dopage de sportifs induisent un risque de polyglobulie. L'une est constituée par les androgènes. Quel est le nom de l'autre ?", "answer": "Érythropoïétine (EPO)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un homme de 25 ans, sans antécédent médical, a eu un hémogramme lors d'un bilan préopératoire pour ablations dentaires. Les hématies sont à 6,2 millions par mm3, le Volume Globulaire Moyen (VGM) à 70 fl, l'hématocrite et l'hémoglobine normaux. Les leucocytes, la formule leucocytaire et les plaquettes sanguines sont normaux. Quel diagnostic doit être évoqué en premier ?", "answer": "Thalassémie hétérozygote", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux complications à redouter à long terme chez un patient atteint de maladie de Vaquez.", "answer": "Transformations : leucémie aiguë ou myélofibrose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois degrés d'urgence transfusionnelle ?", "answer": "urgence relative\n urgence vitale\n urgence immédiate", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le risque majeur d'une incompatibilité dans le groupe ABO lors d'une transfusion ?", "answer": "Choc avec collapsus", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À qui un donneur de groupe AB peut-il donner son sang ?", "answer": "Seulement à un receveur AB", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À qui un donneur de groupe AB peut-il donner son plasma ?", "answer": "À tous les receveurs : AB, A, B et O", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux risques viraux à considérer après un AES ?", "answer": "Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH)\n Virus de l'Hépatite B (VHB)\n Virus de l'Hépatite C (VHC)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À quel organisme une séroconversion professionnelle doit-elle être déclarée ?", "answer": "À l'Institut de Veille Sanitaire (InVS)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel cas aucun traitement prophylactique post-exposition n'est indiqué et aucun suivi n'est effectué ?", "answer": "Lorsque l'on dispose d'une sérologie VIH négative récente du sujet source.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Dans quel délai optimal doit être débuté un traitement post exposition contre le VIH ?", "answer": "Au mieux dans les 4 premières heures, au plus tard jusqu'à 48h qui suivent l'exposition.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la proportion de fer ingéré qui est absorbée (en pourcentage) ?", "answer": "10 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez l'anémie hémolytique congénitale qui s'accompagne d'une microcytose des hématies.", "answer": "Thalassémie", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est la CCMH (Teneur Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine) chez un patient porteur d'une anémie par carence martiale non traitée ?", "answer": "Diminuée", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Chez un homme de 70 ans sous AVK au long cours vous découvrez une anémie microcytaire lors du bilan d'une asthénie. Son INR était à 3,5 pour une valeur souhaitée entre 2 et 3. Vous diminuez son traitement AVK et vous lui donnez un traitement par fer per os pour 3 mois. Faut-il prévoir autre chose ?", "answer": "Oui : des explorations endoscopiques digestives.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez trois étiologies d'anémie microcytaire avec fer sérique élevé :", "answer": "Saturnisme, thalassémie, déficit en vitamine B6, syndrome myélodysplasique, carence martiale traitée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les deux mécanismes à discuter lors de la découverte d'une anémie microcytaire hyposidérémique ?", "answer": "Carence martiale et inflammation.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez l'endroit ou se trouve la majorité du fer de l'organisme.", "answer": "Dans l'hémoblobine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Un homme et une femme porteurs d'une pseudo-polyglobulie par β-thalassémie font un enfant. Quel est le risque théorique (en pourcentage) pour que cet enfant présente une thalassémie majeure ?", "answer": "25 %", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la dose quotidienne de fer métal à prescrire par jour lors du traitement d'une anémie par carence martiale ?", "answer": "200 mg", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez le seul examen qui permet de faire le diagnostic d'aplasie médullaire.", "answer": "Biopsie Ostéo-Médullaire (BOM)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez le seul examen qui permet de faire le diagnostic de myélofibrose.", "answer": "Biopsie Ostéo-Médullaire (BOM)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est le VGM (Volume Globulaire Moyen) d'un patient porteur d'une anémie par thalassémie homozygote ?", "answer": "Diminué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est le VGM (Volume Globulaire Moyen) d'un patient porteur d'une anémie hémolytique par maladie de Minkowki-Chauffard (micro-spérocytose congénitale) ?", "answer": "Normal", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux principaux mécanismes des anémies régénératives (en dehors des régénérations médullaires après chimiothérapie).", "answer": "Hémorragie aiguë, hémolyse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez deux étiologies d'anémie hémolytique de type AHAI à auto-anticorps chaud :", "answer": "Hémopathies lymphoïdes, lupus, kyste ovarien, infection virale, médicament (alpha méthyl Dopa).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les anémies hémolytiques corpusculaires sont héréditaires sauf une. Laquelle ?", "answer": "HPN : Hémoglobinurie Paroxystique Nocturne.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez la circonstance physiologique la plus fréquente au cours de laquelle on retrouve une fausse anémie par hémodilution.", "answer": "Grossesse", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractérisez (par trois mots) l'anémie présente sur cet hémogramme pratiqué chez une femme de 65 ans :\n Hématies : 2,0 T/L\n Hémoglobine : 85 g/L\n Hématocrite : 25 %\n VGM : 123 fl\n CCMH : 34 %\n Réticulocytes : 10 %", "answer": "Macrocytaire, normochrome, régénérative", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Caractérisez les 2 anomalies présentes sur cet hémogramme pratiqué chez une femme de 70 ans :\n Hématies : 4 T/L\n Hémoglobine : 125 g/l\n Hématocrite : 39 %\n VGM : 97 fl\n CCMH : 33 %\n Plaquettes : 250 G/L\n Monocytes : 4 %\n Leucocytes : 20 G/L\n Poly. Neutrophiles : 10 %\n Poly. Éosinophiles : 1 %\n Poly. Basophiles : 0 %\n Lymphocytes : 85 %\n Monocytes : 4 %", "answer": "Hyperleucocytose, hyperlymphocytose", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment est le VGM (Volume Globulaire Moyen) d'un patient porteur d'une anémie par carence martiale non traitée ?", "answer": "Diminué", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les deux mécanismes qui peuvent mener à la découverte d'une augmentation de l'hémoglobine sur un résultat d'hémogramme.", "answer": "Polyglobulie, hémoconcentration", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "À partir de quel nombre de réticulocytes sanguins une anémie est-elle régénérative (en G/L) ?", "answer": "150", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au-dessous de quelle valeur d'hémoglobine (en G/L) définit-on une anémie :\n - chez la femme (adulte jeune non enceinte) ?\n - chez l'homme (adulte jeune) ?", "answer": "Femme : 120 G/L\n Homme : 130 G/L", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez l'étiologie la plus fréquente d'une hyperlymphocytose chez l'adulte.", "answer": "Leucémie Lymphoïde Chronique (LLC)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ecrire le type de lésions provoquées par Cordylobia.", "answer": "Myiase furonculoïde", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Ecrire le nom d’un agent de myiase pouvant se localiser à l’intérieur de l’œil.", "answer": "Hypoderma bovis", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les pièces buccales des tiques ?", "answer": "2 pédipalpes, 2 chélicères, 1 hypostome.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les deux principales fonctions du préservatif masculin ?", "answer": "Les deux principales fonctions du préservatif masculin sont : contraception et prévention des MST.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal avantage et le principal inconvénient du coitus interruptus ?", "answer": "Le principal avantage est la gratuité et le principal inconvénient est l’efficacité très limitée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est-ce qu’une vasectomie ?", "answer": "La vasectomie est une méthode de stérilisation masculine. Il s’agit d’une intervention chirurgicale qui consiste à ligaturer, sectionner et/ou coaguler les canaux déférents afin de créer un obstacle définitif et bilatéral sur les canaux déférents. Différentes techniques chirurgicales ont été décrites mais la plus utilisée consiste à pratiquer sous anesthésie locale, deux courtes incisions scrotales afin d’exciser une petite longueur des canaux déférents et de réaliser une interposition de tissus entre les deux extrémités.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les causes d’échec de la vasectomie ?", "answer": "Les causes d’échec de la vasectomie sont :\n rapports sexuels non protégés avant stérilisation du liquide spermatique ;\n non-section d’un déférent au moment de la chirurgie ;\n reperméabilisation spontanée du déférent.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition de l’infécondité ?", "answer": "L’infécondité est définie par l’incapacité pour un couple d’obtenir une grossesse au terme d’un an de rapports sexuels sans moyen contraceptif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 éléments de l’évaluation initiale de la fertilité masculine ?", "answer": "Les 3 éléments de l’évaluation initiale de la fertilité masculine sont :\n interrogatoire ;\n examen physique ;\n spermogramme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risques d’infertilité masculine que vous recherchez à l’interrogatoire ?", "answer": "Les facteurs de risque d’infertilité masculine à rechercher à l’interrogatoire sont :\n urologique : cryptorchidie, infections urogénitales, torsion du cordon spermatique, traumatisme testiculaire, varicocèle, malformation congénitale (hypo-/épispadias) ;\n généraux : diabète, maladies endocriniennes, affections respiratoires, mucoviscidose, cancer ;\n chirurgicaux : orchidectomie, orchidopexie, cure de hernie inguinale ou d’hydrocèle ;\n environnementaux : professionnels, toxiques (alcool, tabac, cannabis), chaleur ;\n iatrogéniques : radiothérapie, chimiothérapie, traitements en cours.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez l’examen physique d’un patient infertile.", "answer": "Inspection du pénis et des testicules : localisation du méat urétral (hypospadias), varicocèle, testicule unique.\n Palpation bilatérale et comparative des testicules avec mesure de leur taille : cancer du testicule, cryptorchidie, atrophie ou hypotrophie post-orchite.\n Palpation bilatérale et comparative des épididymes et canaux déférents : recherche de leur présence et consistance.\n Toucher rectal : examen de la prostate, recherche de kyste médian.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens génétiques à demander devant une azoospermie avec un taux de FSH élevé ?", "answer": "Il s’agit d’une azoospermie sécrétoire périphérique. Les 2 examens à prescrire sont le caryotype et la recherche des microdélétions du chromosome Y.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que la testostérone biodisponible ?", "answer": "Testostérone libre + testostérone liée à l’albumine.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 2 principales fonctions des testicules ?", "answer": "Fonction EXOCRINE = spermatogénèse\n à partir des cellules germinales\n dans la paroi des tubes séminifères\n Fonction ENDOCRINE = sécrétion de la TESTOSTÉRONE par les cellules de Leydig", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Expliquez pourquoi le traitement substitutif est contre-indiqué en cas de cancer de la prostate.", "answer": "Le cancer de la prostate est un cancer hormonodépendant. L’adjonction de testostérone pourrait être responsable d’une progression du cancer.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citer les situations favorisant l’andropause à dépister et prendre en charge.", "answer": "OBÉSITÉ (baisse de 25 % de la testostéronémie totale chez les obèses).\n ALCOOLISME chronique.\n Atrophie testiculaire post-infectieuse, traumatique ou iatrogène.\n Pathologie chronique (cancer, VIH, insuffisance d’organe, hémochromatose, lupus).\n Traitements médicamenteux.\n Sédentarité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’apportent les dosages des FSH et LH en cas de testostéronémie abaissée ?", "answer": "Testostéronémie basse + LH/FSH élevées = hypogonadisme testiculaire.\n Testostéronémie basse + LH/FSH normal basses = atteinte centrale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 principaux mécanismes à l’origine des infections génitales chez l’homme ?", "answer": "Origine sexuelle, dans le cadre d’une infection sexuellement transmise (IST). Origine urinaire, dans le cadre d’une infection par voie rétrograde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement probabiliste d’une urétrite aiguë ?", "answer": "Antibiothérapie probabiliste monodose couvrant Chlamydia trachomatis et Neisseria gonorrhoeae : ceftriaxone 500 mg 1 injection IV ou IM + azithromycine 1 g PO (1 prise).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux diagnostics devant une « grosse bourse aiguë douloureuse » ?", "answer": "Orchi-épididymite aiguë.\n Torsion du cordon spermatique.\n Torsion des annexes testiculaires.\n Cancer du testicule se présentant sous une forme aiguë.\n Traumatisme scrotal.\n Hernie inguinale engouée ou étranglée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les examens microbiologiques à demander devant un écoulement urétral ?", "answer": "Prélèvement de l’écoulement avec un écouvillon, sans désinfection préalable et chez un patient qui n’a pas uriné depuis au moins 2 heures.\n Examen cytobactériologique des urines (ECBU) sur le 1er jet urinaire.\n L’examen microbiologique comprend :\n - un examen direct ;\n - une mise en culture ;\n - une PCR (pour rechercher Chlamydia trachomatis ou Neisseria gonorrhoeae).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications possibles d’une orchi-épididymite ?", "answer": "Abcès épididymaire ou testiculaire avec risque de fistule à la peau ou dans la cavité vaginale.\n Évolution chronique avec symptomatologie persistante.\n Ischémie testiculaire pouvant évoluer vers l’infarctus, la nécrose ou l’atrophie testiculaire.\n Infertilité séquellaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 4 sites d’infection nosocomiale les plus fréquents ?", "answer": "Infections urinaires (30 %).\n Les pneumopathies (15 %).\n Les infections du site opératoire (10 %).\n Les infections de la peau et des tissus mous (10 %).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 germes les plus fréquemment identifiés ?", "answer": "Staphylococcus aureus.\n Escherichia coli.\n Pseudomonas aeruginosa.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 principaux mécanismes d’acquisition d’une colonisation bactérienne sur sonde vésicale ?", "answer": "Acquisition lors de la mise en place de la sonde.\n Acquisition par voie endoluminale en cas de rupture du système de drainage clos ou de faute d’asepsie.\n Acquisition par voie extralumianle ou périutétrale qui est la voie de contamination dominante.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 2 principales mesures de prévention des infections urinaires nosocomiales ?", "answer": "Limiter les indications de sondage vésical et leur durée.\n Utiliser un système de drainage clos.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les indications à la réalisation d’un ECBU sur sonde vésicale ?", "answer": "L’apparition de troubles urinaires : majoration des poussées sur sonde, hématurie, urines malodorantes, aspect trouble.\n L’apparition d’une grosse bourse inflammatoire.\n Une fièvre inexpliquée ou une hypothermie.\n Un syndrome confusionnel.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères qui définissent une infection urinaire compliquée ?", "answer": "Anomalie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire.\n Terrain particulier :\n - physiologique : homme, enfant, femme enceinte ;\n - pathologique : diabète, immunodépression, insuffisance rénale, sujet âgé polypathologique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères de bactériurie significative à l’ECBU ?", "answer": "≥ 103 UFC/mL pour les cystites à E. coli, autres entérobactéries ou S. saprophyticus.\n ≥ 105 UFC/mL pour les cystites aiguës à autre germe, notamment entérocoque.\n ≥ 104 UFC/mL pour les pyélonéphrites aiguës et les prostatites.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement probabiliste en 1re intention d’une cystite aiguë simple de la femme et quels sont ses avantages ?", "answer": "Fosfomycine-trométamol.\n En dose unique.\n Avantages :\n - observance ;\n - résistance très rare et non croisée avec les autres antibiotiques ;\n - classe spécifique épargnant les autres.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 axes de la prise en charge d’une pyélonéphrite aiguë obstructive ?", "answer": "Traitement médical : bi-antibiothérapie probabiliste :\n - C3G ou fluoroquinolone\n - + aminoside\n Traitement chirurgical : drainage chirurgical des voies urinaires en urgence :\n - cathétérisme urétéral rétrograde (sonde double J),\n - ou néphrostomie percutanée écho-guidée.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications de la prostatite aiguë ?", "answer": "La rétention aiguë d’urines : fréquente, parfois inaugurale.\n L’épididymite aiguë associée, par infection ascendante par voie déférentielle.\n L’abcès prostatique : à suspecter devant des signes infectieux persistant malgré 48 h d’antibiothérapie efficace et l’existence au TR d’une zone fluctuante très douloureuse.\n Le sepsis grave, voire le choc septique, mettant en jeu le pronostic vital.\n Le passage à la chronicité : prostatite chronique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Les mécanismes immunologiques impliqués en transplantation sont multiples. En particulier, il existe plusieurs voies de présentation des antigènes. Quelles sont-elles ? Quels sont les événements conduisant à l’activation lymphocytaire T ?", "answer": "La présentation des antigènes du greffon en transplantation d’organe suit deux voies :\n - la voie de présentation directe : les lymphocytes T du receveur reconnaissent les cellules présentatrices d’antigène du donneur porteuses de molécules HLA étrangères ;\n - la voie de présentation indirecte : les lymphocytes T du receveur reconnaissent les cellules présentatrices d’antigène du receveur, porteuses des molécules HLA du receveur mais présentant au sein du récepteur T des peptides antigéniques dérivés des cellules du donneur.\n L’activation lymphocytaire suit plusieurs étapes :\n -reconnaissance de la cellule présentatrice d’antigène par liaison entre le récepteur T et le complexe présentateur d’antigène à la surface de la cellule présentatrice ;\n - co-stimulation du lymphocyte T ;\n - transduction intracytoplasmique des signaux avec activation de la production de cytokines ;\n - libération de ces cytokines dans le milieu extracellulaire, qui vont alors activer d’autres lymphocytes T qui se multiplient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Le bilan prégreffe a entre autres pour but de dépister les tumeurs occultes. Quels examens sont nécessaires dans ce but ?", "answer": "Dans le cadre du dépistage des tumeurs prégreffe, il faut réaliser :\n - un examen clinique complet avec touchers pelviens ;\n - un bilan biologique avec électrophorèse des protides, Hémoccult II® après 40 ans, PSA chez les hommes de plus de 50 ans, CA 125 en cas de facteurs de risque de tumeur ovarienne ;\n - un bilan radiologique avec radiographie du thorax (scanner thoracique en cas de tabagisme supérieur à 20 PA), échographie abdomino-pelvienne et des reins natifs, scanner abdomino-pelvien si possible injecté ;\n - des consultations spécialisées, en particulier gynécologique avec frottis-cervico-vaginal et mammographie, et ORL en cas d’intoxication alcoolo-tabagique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales classes d’immunosuppresseurs utilisées en transplantation d’organe et leurs mécanismes généraux d’action ?", "answer": "Les principales classes d’immunosuppresseurs utilisés en transplantation sont :\n - les corticostéroïdes, qui agissent au niveau de la présentation des antigènes aux cellules T puis lors de la transmission des signaux au noyau cellulaire ;\n - les anticalcineurines, qui agissent en bloquant la transmission d’information au noyau en bloquant la voie de la calcineurine ;\n - les antimétabolites, qui agissent en bloquant la synthèse d’ADN au niveau cellulaire et donc la multiplication des lymphocytes ;\n - les inhibiteurs de mTOR, qui agissent en bloquant la transmission des signaux au noyau par une voie indépendante de la calcineurine ;\n - les anticorps poly- et monoclonaux, utilisés en traitement d’induction ou dans le traitement du rejet.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications chirurgicales précoces après transplantation rénale ? Quel est leur degré général de gravité ?", "answer": "Les principales complications chirurgicales précoces après transplantation rénale sont :\n - les thromboses vasculaires artérielles et veineuses : elles sont très graves et se traduisent le plus souvent par la perte du greffon ;\n - les fistules urinaires. Leur pronostic dépend du mécanisme, les fuites de faible abondance d’origine vésicale peuvent être traitées médicalement, les fuites par nécrose urétérale nécessitent une reprise chirurgicale ;\n - les lymphocèles sont fréquentes et souvent bénignes. L’indication à un traitement chirurgical concerne principalement les lymphocèles compressives sur la voie urinaire du greffon ;\n - les hémorragies postopératoires sont rares, potentiellement graves en fonction de leur abondance et de leur étiologie. Les ruptures cataclysmiques d’anévrisme mycotique peuvent mettre en jeu le pronostic vital du patient.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications les plus fréquentes de la prostatectomie ?", "answer": "Les complications attendues et à annoncer aux patients sont :\n la dysfonction érectile ;\n l’incontinence urinaire ;\n la stérilité ;\n la sténose de l’anastomose urétro-vésicale ;\n les complications aiguës hémorragiques et ou infectieuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir l’effet « Flare up ».", "answer": "L’effet « Flare up » se définit comme une accentuation des symptômes cliniques au cours des quinze premiers jours d’utilisation du traitement par agonistes de LH-RH. Il est dû à une augmentation paradoxale du taux de testostérone plasmatique à l’introduction des agonistes de LH-RH. Cet effet survient d’autant plus que le cancer de prostate métastatique est symptomatique et est prévenu par l’ajout 10 jours avant et dans le 1er mois d’un anti-androgène à l’agoniste de LH-RH.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir un cancer de prostate en phase de résistance à la castration.", "answer": "Le cancer de prostate dit en phase de résistance à la castration se décrit chez les patients atteints d’un cancer de prostate sous traitement par suppression androgénique bien conduit devant une progression biologique du PSA malgré une testostérone effondrée (< 50 ng/dL) ou de progression de signes cliniques. Il nécessite alors une réévaluation radiologique à la recherche de métastases et une modification thérapeutique par manipulation hormonale en premier lieu.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les modalités de réalisation des biopsies de prostate ?", "answer": "Les biopsies de prostate se réalisent le plus souvent sous anesthésie locale, chez un patient en position gynécologique ou en décubitus latéral et sous antibioprophylaxie. Elles se font par voie endorectale, guidées par l’échographie. On en réalise en moyenne 12 ce qui permet une cartographie de la prostate. Les indications de biopsies sont un PSA > 4 ng/mL et/ou un toucher rectal anormal. Les biopsies affirment le diagnostic de cancer de prostate. Il faut prévenir le patient des risques (infectieux, hémorragique) avant leurs réalisations.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir le score de Gleason.", "answer": "Le score de Gleason est un score histo-pronostic caractérisant le degré de différenciation de la tumeur, et est un facteur pronostic essentiel dans la prise en charge du cancer de prostate. Il est obtenu en additionnant les 2 grades histologiques les plus représentés dans la tumeur. Chaque composant tumoral est ainsi noté de 1 à 5 :\n Score de 6 : cancer de prostate bien différencié et de bon pronostic.\n Score de 7 : cancer de prostate moyennement différencié.\n Score de 8 à 10 : cancer de prostate peu différencié, de mauvais pronostic.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les modes de révélation cliniques d’une tumeur du rein symptomatique ?", "answer": "Une hématurie macroscopique.\n Une lombalgie.\n Une masse du flanc pour les tumeurs volumineuses.\n Une fièvre.\n Une altération de l’état général.\n Des douleurs liées à d’éventuelles métastases osseuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les indications de nécessité de la chirurgie rénale conservatrice ?", "answer": "En cas de tumeurs bilatérales du rein.\n En cas de rein unique anatomique.\n En cas de rein unique fonctionnel.\n En cas d’insuffisance rénale préalable.\n En cas de tumeurs rénales héréditaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les différentes tumeurs testiculaires.", "answer": "Néoplasie germinale intratubulaire (NGIT) : état tumoral pré-invasif, précurseur de l’ensemble des tumeurs germinales testiculaires.\n Tumeurs germinales séminomateuses = séminome testiculaire (environ 60 % des tumeurs germinales).\n Tumeurs germinales non séminomateuses (TGNS) : association de différentes composantes tumorales : carcinome embryonnaire, chorio-carcinome, tumeur du sac vitellin, tératome. Une composante séminomateuse peut également persister au sein de ces tumeurs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux symptômes et signes cliniques d’une tumeur testiculaire ?", "answer": "Symptômes :\n - pesanteur voire douleur testiculaire ;\n - douleur hypogastrique ;\n - augmentation isolée indolore d’un testicule ;\n - parfois tableau aigu mimant une torsion du cordon spermatique ou une orchi-épididymite aiguë.\n Signes locaux :\n - nodule dur et pierreux indolore ;\n - augmentation globale testiculaire.\n Signes généraux :\n - altération de l’état général ;\n - gynécomastie souvent unilatérale ;\n - métastases : adénopathie sus-claviculaire, masse abdominale correspondant à des adénopathies rétropéritonéales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les différentes options thérapeutiques après l’orchidectomie pour les séminomes de stade I.", "answer": "Stade 1 : pT1 à pT4 N0 M0.\n Surveillance : en cas de faible risque de rechute : critères de Warde (absence d’envahissement du rete testis, tumeur < 4 cm).\n Chimiothérapie adjuvante : en cas de risque important de rechute (1 ou 2 critères de Warde) par un cycle de carboplatine AUC7.\n Radiothérapie adjuvante : irradiation région para-aortique 20 Gy.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les différentes options thérapeutiques après l’orchidectomie pour les tumeurs germinales non séminomateuses de stade I.", "answer": "Stade 1 : pT1 à pT4 N0 M0.\n Surveillance : en cas de faible risque de rechute (absence d’emboles vasculaires).\n Chimiothérapie adjuvante : en cas de risque important de rechute (présence d’emboles) : 2 cures de BEP (bléomycine, étoposide, cisplatine).\n Curage de stadification : en cas de refus du patient des 2 autres possibilités : curage ganglionnaire lombo-aortique.\n Peu de radiosensibilité des TGNS.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est-ce que la néoplasie germinale intratesticulaire ? Quelles en sont les conséquences ?", "answer": "La néoplasie germinale intratubulaire correspond à un état tumoral pré-invasif. Il s’agit du précurseur de toutes les tumeurs germinales testiculaires après la puberté.\n Le risque d’évolution vers un cancer testiculaire dans les 5 ans est de 50 %.\n L’évolution se fait vers le séminome in situ puis vers l’ensemble des tumeurs germinales.\n La NGIT est présente dans 90 % du parenchyme testiculaire adjacent sur les pièces d’orchidectomie.\n La NGIT est retrouvée au niveau du testicule controlatéral dans 9 % des cas, ce qui justifie la réalisation de biopsies testiculaires controlatérales chez les patients à risque de tumeur bilatérale c’est-à-dire présentant un syndrome de dysgénésie gonadique (cryptorchidie, hypotrophie testiculaire, troubles de la fertilité, microlithiases de grade 3).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principal mode de révélation du cancer de la vessie ?", "answer": "L’hématurie macroscopique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois examens complémentaires à réaliser en première intention en cas de suspicion de cancer de la vessie ?", "answer": "L’échographie de l’appareil urinaire, la cytologie urinaire et la fibroscopie vésicale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’attendez-vous de l’examen anatomopathologique des copeaux de résection ?", "answer": "Le diagnostic histologique de tumeur de vessie, détermination du stade tumoral (tumeur superficielle = TVNIM ou invasive du muscle vésical = TVIM), et du grade tumoral (bas grade ou haut grade).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas de tumeur de vessie envahissant le muscle (TVIM) sur les copeaux de RTUV, qu’attendez-vous du bilan d’extension ?", "answer": "L’évaluation du haut appareil urinaire (recherche d’une éventuelle obstruction, d’une tumeur concomitante du haut appareil urinaire), et l’évaluation de l’extension loco-régionale et à distance (envahissement de la graisse péri-vésicale et des organes de voisinage, adénopathies métastatiques ou métastases).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les objectifs du suivi d’une tumeur de vessie non invasive du muscle ?", "answer": "Diagnostiquer précocement les récidives et prévenir la progression vers une tumeur invasive.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les contre-indications à la pose d’un cathéter sus-pubien ?", "answer": "Absence de globe vésical.\n Pontage vasculaire extra-anatomique en région sus-pubienne (fémoro-fémorale croisé).\n Contre-indications relatives (dans tous les cas prendre l’avis d’un urologue).\n Troubles de l’hémostase, patients sous anticoagulants.\n Cicatrices de laparotomie.\n Antécédents de tumeurs de vessie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire les différents éléments (organes) intervenant dans la miction.", "answer": "Pour uriner normalement (l’action d’uriner s’appelle la miction), il faut 3 choses :\n - un réservoir (la vessie) capable de se remplir facilement (la souplesse du réservoir vésical s’appelle la « compliance ») et de se contracter efficacement (le muscle vésical s’appelle le détrusor) ;\n - une filière urétrale : col vésical, prostate, sphincter strié, urètre qui doit permettre la continence (absence de fuites) et s’ouvrir librement au moment de la miction ;\n - un système nerveux qui contrôle à la fois les phases de remplissage de la vessie et les phases de miction, en permettant notamment que la vessie se contracte après que le sphincter urinaire se soit parfaitement relâché (synergie vésico-sphinctérienne).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Par quels mécanismes une insuffisance rénale peut-elle survenir lors d’une rétention aiguë ?", "answer": "L’obstruction sous-vésicale entraînant une stase vésicale peut entraîner un retentissement sur le haut appareil par l’augmentation de la pression intravésicale. Le retentissement peut se manifester par la dilatation bilatérale des voies excrétrices supérieures, par une augmentation de la créatininémie ou par l’association des deux (la fréquence de l’augmentation de la créatininémie chez des patients porteurs d’HBP symptomatique et candidats à un traitement chirurgical a été estimée entre 7 % et 18 %).\n L’insuffisance rénale régresse très rapidement après drainage vésical. La dilatation des cavités pyélocalicielles peut persister pendant quelques semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrire brièvement la physiopathologie du syndrome de levée d’obstacle, son diagnostic et son traitement.", "answer": "La physiopathologie du SLO est double : il procède d’une tubulopathie fonctionnelle rendant le rein incapable transitoirement de concentrer l’urine, phénomène auquel se surajoute le rôle osmotique de l’urée.\n Le dépistage du SLO repose de façon simple sur la surveillance horaire de reprise de la diurèse après la levée de l’obstacle. Le diagnostic se doit d’être précoce car la polyurie osmotique qui apparaît est parfois majeure avec un volume supérieur à 1 litre par heure.\n Réhydratation intraveineuse en compensant les entrées aux sorties.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’indication de l’abstention/surveillance dans la prise en charge de l’HBP ?", "answer": "Une HBP non compliquée et avec des symptômes minimes ou modérés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est l’indication formelle d’un traitement chirurgical ?", "answer": "Une HBP compliquée (RAU, calcul ou diverticule vésical, IRC obstructive…).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que le TURP syndrome ?", "answer": "Le TURP syndrome est le syndrome de réabsorption du liquide d’irrigation (complication per opératoire rare de la RTUP).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication chronique du traitement chirurgical de l’HBP ?", "answer": "L’éjaculation rétrograde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que faut-il faire devant une hématurie chez un patient présentant une HBP ?", "answer": "Il faut éliminer une tumeur de vessie par la réalisation d’une fibroscopie vésicale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les indications de la PBR ?", "answer": "NTA écartée et sont évoqués des IRA de cause vasculaire, glomérulaire ou interstitielle en cas de NTA persistante au-delà de 4–5 semaines.\n NTA sans cause évidente.\n Suspicion de NTA médicamenteuse devant être écartée car le médicament est indispensable.\n Protéinurie et hématurie abondantes.\n Oligo-anurie persistante plus de 3 semaines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels médicaments peuvent être à l’origine d’une nécrose tubulaire aiguë ?", "answer": "Aminosides.\n Amphotéricine B.\n Nombreuses chimiothérapies anticancéreuses.\n Produits de contraste iodés.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels médicaments peuvent être à l’origine de la formation de calculs des voies urinaires et donc à l’origine d’une IRA obstructive ?", "answer": "Acyclovir.\n Sulfadiazine.\n Méthotrexate.\n Indinavir.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment prévenir l’IRA sur injection d’iode chez un diabétique ?", "answer": "Arrêt des antidiabétiques oraux.\n Relais insuline IV.\n Hyperhydratation pendant les 12 heures avant l’examen et les 12 heures après.\n Utiliser des produits de contraste iodés de faible osmolarité ou iso-osmolaires.\n Limiter le volume de PCI administrés.\n La N-acétyl cystéine per os le jour précédent et le jour de l’injection d’iode est utilisée par certains mais n’a pas fait la preuve de son efficacité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "En cas d’hyperkaliémie sévère (≥ 6,5 mmol/L) avec signes électriques à l’ECG, quelle sera votre prise en charge ?", "answer": "Urgence médicale.\n Monitoring cardio-respiratoire.\n 2 voies veineuses périphériques de bon calibre.\n Protection cardiaque : gluconate de calcium IV.\n Traitement favorisant le transfert transmembranaire de potassium :\n - albutamol en nébulisation ;\n - bicarbonate de sodium à 1,4 % IV ;\n - insuline rapide IV avec surveillance glycémique.\n Mais ces traitements ne doivent pas retarder l’épuration extrarénale en urgence.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux tableaux de colique néphrétique aiguë (CNA) compliquée ?", "answer": "CNA hyperalgique.\n CNA anurique.\n CNA fébrile.\n CNA sur terrain fragile : grossesse, insuffisance rénale chronique…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le médicament le plus souvent incriminé dans les calculs d’origine médicamenteuse ?", "answer": "L’indinavir (Crixivan®).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les situations responsables de faux négatifs pour la détection de nitrites par la bandelette urinaire ?", "answer": "Bactériurie faible (dilution des urines, séjour des urines dans la vessie < 4 heures, compte de bactéries trop faible).\n Régime restreint en nitrates, pH urinaire acide ou traitement diurétique.\n Infection causée par certaines bactéries non productives de nitrites comme les infections à streptocoques, entérocoques, Acinetobacter spp. ou S. saprophyticus.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les signes cliniques, relevés lors de l’interrogatoire, typiques d’une crise de colique néphrétique aiguë simple.", "answer": "Début brutal.\n Douleur très intense, sans position antalgique.\n Douleur lombaire unilatérale, irradiant de haut en bas et vers l’avant le long de l’uretère vers les organes génitaux externes.\n Évolution par crises paroxystiques.\n Agitation et anxiété.\n Signes fonctionnels urinaires : pollakiurie, brûlures mictionnelles, hématurie.\n Signes digestifs : nausées, vomissements, arrêt du transit (iléus), voire tableau pseudo-occlusif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 principaux axes de traitement en urgence d’une pyélonéphrite obstructive ?", "answer": "Double antibiothérapie parentérale.\n Mesures de réanimation.\n Drainage chirurgical des urines.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition du phimosis ?", "answer": "Il s’agit d’une sténose fibreuse de l’anneau préputial.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’attendez-vous des examens complémentaires pratiqués en cas de suspicion de torsion du testicule ?", "answer": "Ils ne permettent ni d’affirmer ni d’infirmer le diagnostic et sont donc peu utiles. L’échographie testiculaire peut permettre en cas de torsion vue tardivement de poser le diagnostic de nécrose testiculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les différences entre l’hydrocèle de l’enfant et de l’adulte ?", "answer": "L’hydrocèle chez l’enfant est liée à la persistance du canal péritonéo-vaginal. Chez l’adulte elle est soit réactionnelle à une pathologie testiculaire soit idiopathique due à une sécrétion excessive de liquide par la vaginale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la différence entre ectopie testiculaire et cryptorchidie ?", "answer": "Cryptorchidie : arrêt de migration sur le trajet normal entre l’aire lombaire et le scrotum.\n Ectopie testiculaire : anomalie de position du testicule en dehors du trajet physiologique de migration.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs de risque de gangrène de Fournier ?", "answer": "Terrain :\n - diabète ;\n - éthylisme chronique ;\n - immunodépression.\n Facteurs aggravants : retard de prise en charge initiale, prise d’anti-inflammatoires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle valeur localisatrice est accordée à la chronologie de l’hématurie macroscopique ?", "answer": "Initiale (survenant au début de la miction) : suggère une localisation urétroprostatique.\n Terminale (en fin de miction) : signe une localisation vésicale.\n Totale (sur toute la durée de la miction) : peut être d’origine rénale, cependant en cas d’hématurie abondante elle n’a pas de valeur localisatrice.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels grands cadres nosologiques sont à évoquer devant une hématurie totale ?", "answer": "Causes urologiques :\n - Tumeurs urothéliales de la vessie ou de la voie excrétrice supérieure.\n - Tumeurs rénales.\n - Infections urinaires.\n - Lithiases urinaires.\n - Traumatisme.\n - Iatrogène (post-geste endo-urologique).\n Causes néphrologiques :\n Néphropathies glomérulaires :\n - glomérulonéphrite aiguë post-infectieuse ;\n - glomérulonéphrite à dépôts mésangiaux d’IgA (maladie de Berger) ;\n - syndrome d’Alport.\n Néphropathies vasculaires :\n - nécrose papillaire ;\n - infarctus rénal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principaux facteurs de risques de l’incontinence urinaire d’effort de la femme ?", "answer": "Âge.\n Ethnie (plus fréquente chez les Caucasiennes > Africaines).\n Obésité.\n Diabète.\n Antécédents gynéco-obstétricaux : parité (> 3 accouchement par voie basse), traumatisme obstétrical, absence de rééducation périnéo-sphinctérienne en post-partum.\n Statut hormonal : ménopause, préménopause, absence de traitement hormonal substitutif.\n Circonstances déclenchantes ou facteurs aggravants :\n - prise médicamenteuse ;\n - efforts de poussées abdominales répétés : constipation/fécalome, toux chronique.\n Profession à risque.\n Prolapsus génital associé.\n Maladie neurologique évolutive, troubles cognitifs, réduction de la mobilité.\n Antécédents de chirurgie périnéo-pelvienne.\n Activité sportive intense.\n Erreurs hygiéno-diététiques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les types d’incontinence urinaire rencontrés chez la femme ?", "answer": "Trois grands types d’incontinence urinaire chez la femme :\n - incontinence urinaire d’effort par cervico-cystoptose/hypermobilité urétrale ;\n - incontinence urinaire d’effort par insuffisance sphinctérienne ;\n - incontinence urinaire mixte.\n Ne pas méconnaître une incontinence urinaire permanente ou par regorgement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le traitement de l’incontinence urinaire réfractaire aux anticholinergiques ?", "answer": "Neuromodulation des racines sacrées.\n Injection de toxine botulique intradétrusorienne (toxine botulique A, hors AMM).\n Chirurgie d’agrandissement vésical (entérocystoplastie d’agrandissement).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les techniques de rééducation périnéo-sphinctériennes ?", "answer": "Renforcement des muscles du plancher périnéal par travail manuel et exercices spécifiques du plancher pelvien.\n Biofeedback instrumental.\n Électrostimulation fonctionnelle.\n Rééducation comportementale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principes d’un bilan urodynamique, et quels sont les renseignements fournis en cas d’incontinence urinaire par urgenturies ?", "answer": "Débitmétrie : permet d’objectiver une dysurie.\n Profilométrie urétrale (= urétro-manométrie) :\n - renseigne sur la pression de clôture ;\n - permet d’objectiver une insuffisance sphinctérienne associée.\n Cystomanométrie :\n - renseigne sur la sensibilité vésicale, la compliance vésicale, la contractilité vésicale ;\n - permet d’objectiver une vessie hyperactive (contractions désinhibées du détrusor = hyperactivité détrusorienne) à l’origine de la symptomatologie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que doit-on rechercher à l’examen clinique en cas de prolapsus vésical (= cystocèle, = colpocèle antérieure) ?", "answer": "Trophicité vulvo-vaginale (témoin de l’imprégnation œstrogénique).\n Prolapsus des autres étages associés :\n - prolapsus moyen : hystérocèle (ou hystéroptose) ;\n - prolapsus de l’étage postérieur : élytrocèle (cul-de-sac de Douglas) ou rectocèle.\n Recherche de fuites à la toux lors de la réduction du prolapsus (témoin d’une incontinence urinaire masquée = « effet pelote » de la cystocèle).\n Recherche d’un trouble de la vidange vésicale :\n - dysurie (débitmétrie) ;\n - mesure du résidu postmictionnel (échographie) ;\n - recherche de globe vésical (témoin d’un trouble de vidange majeur).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles peuvent être les causes d’une incontinence urinaire permanente chez la femme ?", "answer": "Causes neurologiques.\n Insuffisance sphinctérienne majeure.\n Abouchement urétéral ectopique.\n Fistule vésico-vaginale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 3 étapes physiologiques du mécanisme de l’érection ?", "answer": "Libération de monoxyde d’azote au niveau de la cellule musculaire lisse (neuronal et endothélial).\n Relaxation musculaire lisse permettant l’ouverture des espaces sinusoïdes.\n Vasodilatation et augmentation du débit artériel.\n Blocage du retour veineux sous-albuginéal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez 2 classes médicamenteuses souvent responsables de DE iatrogène", "answer": "Antihypertenseurs :\n - bêtabloquant ;\n - diurétique.\n Antidépresseurs, neuroleptiques.\n Anti-androgènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois paliers thérapeutiques de la DE ?", "answer": "En première intention : inhibiteurs de la phosphodiestérase 5.\n En deuxième intention : injections intracaverneuses de prostaglandine ou vacuum.\n En troisième intention : traitements chirurgicaux = implants péniens.\n Toujours en association avec les règles hygiéno-diététiques dont le sevrage tabagique et la lutte contre la iatrogénèse.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez la définition de la maladie de Lapeyronie.", "answer": "Affection bénigne, d’étiologie inconnue, correspondant à une fibrose localisée de l’albuginée formant une plaque responsable d’une déviation ou courbure de la verge en érection.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez les 2 types de priapisme et donnez leurs principales caractéristiques ?", "answer": "Priapisme à haut débit :\n - artériel ;\n - secondaire à une fistule artérioveineuse post-traumatique ;\n - indolore ;\n - pas d’urgence thérapeutique.\n Priapisme à bas débit :\n - ischémique ;\n - douloureux ;\n - urgence thérapeutique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels examens complémentaires de première intention demandez-vous devant une dysurie ? Quels renseignements fournissent-ils ?", "answer": "BU/ECBU : recherche d’une infection urinaire.\n Débitmétrie avec mesure du résidu postmictionnel par échographie : permet d’objectiver la dysurie si débit < 15 mL/s et objectiver l’existence d’un éventuel résidu postmictionnel.\n Créatininémie : recherche d’une insuffisance rénale.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales étiologies d’une pollakiurie ?", "answer": "Causes urologiques :\n - irritation vésicale : tumeur vésicale, lithiase, cystite (infectieuses, radique, chimique, interstitielle), caillots intravésicaux ;\n - réduction de la compliance (= capacité) vésicale : par compression extrinsèque (tumeur, grossesse), post-radiothérapie, post-infectieux (tuberculose) ;\n - rétention vésicale chronique avec au maximum mictions par regorgement ;\n - obstruction sous-vésicale (HBP, sténose de l’urètre, maladie du col…).\n Causes extra-urologiques :\n - pathologie extra-vésicale (salpingite, sigmoïdite, appendicite pelvienne) ;\n - pathologies neurologiques (centrales ou périphériques) ;\n - pathologies psychogènes (troubles du comportement).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition de la pneumaturie ? Quelles en sont les étiologies ?", "answer": "La pneumaturie est la présence de gaz pendant la miction et doit faire suspecter une fistule entre le système urinaire et digestif.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "La miction normale : définition.", "answer": "Indolore.\n Facile.\n Volontaire.\n Complète.\n Durant moins d’une minute.\n Fréquence < 6 mictions par jour. Un lever nocturne maximum.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Définir l’hyperactivité vésicale et l’hyperactivité détrusorienne.", "answer": "L’hyperactivité vésicale est un syndrome clinique qui associe les symptômes urgenturies, pollakiurie ± brûlures mictionnelles.\n L’hyperactivité détrusorienne est une définition urodynamique : présence de contractions détrusoriennes non inhibées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les complications de la dysurie court, moyen et long termes ?", "answer": "Court terme : rétention aiguë d’urine.\n Moyen terme : remaniement vésical, prostatites à répétition.\n Long terme :\n - retentissement vésical : vessie de lutte avec diverticules, calculs vésicaux, infections urinaires à répétition, mictions par regorgement sur globe vésical chronique ;\n - retentissement sur le haut appareil urinaire : reflux vésico-urétéral, pyélonéphrites aiguës, dilatation des cavités uétéro-pyélocalicielles, insuffisance rénale chronique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les étapes clés et les éléments à rechercher lors de l’examen pelvien réalisé dans le bilan étiologique d’une tuméfaction pelvienne ?", "answer": "L’examen de la région hypogastrique et des fosses iliaques en 4 temps (inspection, palpation, percussion et auscultation) donne accès au contenu pelvien par voie antérieure.\n Le toucher vaginal précédé de l’inspection du périnée : signe du sillon, régularité, taille, contours et mobilité de la tumeur.\n Le toucher rectal recherche une tumeur du canal anal/rectal, évalue la tonicité du sphincter anal, recherche une anomalie de la cloison recto-vaginale (nodule endométriosique).\n L’examen au spéculum idéalement avec le spéculum complet puis avec une seule valve refoulant à tour de rôle la paroi vaginale antérieure puis postérieure et en demandant à la patiente de pousser.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels éléments doivent faire rechercher une sclérodermie systémique devant un syndrome de Raynaud?", "answer": "Présence d'une ulcération pulpaire ou d'une cicatrice déréprimée.\n Manœuvre d'Allen positive.\n Absence de rémission estivale.\n Début après 40 ans.\n Absence d'antécédent familial.\n Atteinte de tous les doigts, pouce compris\n Présence de signes cliniques de sclérodermie systémique :\n sclérose cutanée, télangiectasies, calcinose,\n crépitants, dyspnée, dysphagie, pyrosis.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Madame S, 57 ans a présenté il y a un mois, une fracture de l'extrémité inférieure du radius gauche. Depuis une semaine sont apparues des douleurs de la main gauche, à l'effort et au repos. L'examen montre un gonflement diffus de la main, sensible. Il n'y a pas de rougeur ni d'augmentation de la chaleur locale. Quel est votre diagnostic?", "answer": "La survenue d'une douleur et d'un oedème « froid » de la main dans un contexte post-traumatique évoque le diagnostic d'algodystrophie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qui est-ce qui délimite la loge cardiaque ?", "answer": "La loge cardiaque est délimitée latéralement par les poumons, en bas par la coupole diaphragmatique, en avant par le sternum et le grill costal, en haut par la trachée et les gros vaisseaux et en arrière par le médiastin postérieur contenant l’œsophage.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 sillons qui délimitent les 4 cavités cardiaques ?", "answer": "Le sillon auriculo-ventriculaire perpendiculaire aux grand axe du cœur qui sépare les oreillettes des ventricules et le sillon interauriculaire puis interventriculaire perpendiculaire au précédent qui délimitent le cœur droit (oreillette et ventricule droit) du cœur gauche (oreillette et ventricule gauche)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les orifices auriculo-ventriculaires.", "answer": "Il existe 2 orifices auriculo-ventriculaires : l’orifice tricuspide et l’orifice mitrale. L’orifice tricuspide sépare l’oreillette du ventricule droit est constituée de 3 valvules. L’orifice mitrale sépare l’oreillette gauche du ventricule gauche et est constitué de 2 valves appelées grande et petite valve.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 3 couches constituants la structure interne du cœur ?", "answer": "L’endocarde, le myocarde et le péricarde sont de l’intérieur vers l’extérieur les 3 couches constituant la structure interne du cœur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que le tissu nodal ?", "answer": "Le tissu nodal est un tissu cardiaque intra-pariétal qui donne naissance et conduit les impulsions électriques à l’origine de la contraction myocardique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les différentes structures constituant le tissu nodal ?", "answer": "Il est constitué du nœud sino-auriculaire, du nœud auriculo-ventriculaire d’où naît le tronc du faisceau de His puis ses branches droite et gauche se prolongeant par le réseau de Purkinje destiné à la paroi musculaire des ventricules droit et gauche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est-ce qui constitue le réseau artériel coronaire?", "answer": "Le réseau coronaire artériel comprend une artère coronaire droite et une artère coronaire gauche. L’artère coronaire gauche est constituée d’un segment initial appelé tronc commun qui se subdivise en une artère inter-ventriculaire antérieure et une artère circonflexe.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les différents compartiments de l’appareil cardio-vasculaire ?", "answer": "L’appareil cardio-vasculaire se compose d’une pompe (le cœur), d’un réseau de distribution à haute pression (les artères) se terminant par des résistances variables (les artérioles), d’un circuit de petits vaisseaux au niveau duquel s’effectuent les échanges (les capillaires) et d’un circuit de retour à basse pression vers le cœur (les veines).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond la systole ?", "answer": "La systole est la phase du cycle cardiaque pendant laquelle le myocarde se contracte.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 4 phases du cycle cardiaque ?", "answer": "Les 4 phases du cycle cardiaque sont la phase de contraction iso-volumique, la phase d’éjection, la phase de relaxation iso-volumétrique et la phase de remplissage ventriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 étapes du remplissage ventriculaire ?", "answer": "Les 2 étapes du remplissage ventriculaire sont le remplissage rapide lié à une baisse de la pression intra-ventriculaire inférieure à la pression auriculaire et le remplissage lent lié à la contraction auriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la formule permettant de calculer le débit cardiaque et sa valeur normale ?", "answer": "Le débit cardiaque résulte du produit de la fréquence cardiaque par le volume d’éjection systolique exprimé en ml ou l/min. Sa norme au repos est de 5 litres/ min environ.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que l’index cardiaque ?", "answer": "C’est le débit cardiaque indexé à la surface corporelle.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que la post-charge ?", "answer": "La post-charge représente l’opposition à l’écoulement du volume éjectée. Le volume éjecté rencontre une masse sanguine présente dans les vaisseaux à une certaine pression nécessitant une puissance suffisante du cœur.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que la pré-charge ?", "answer": "La pré-charge représente la quantité de sang entrant dans les ventricules avant les contractions et est liée au retour veineux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Comment calculer l’indice de masse corporelle ?", "answer": "L’indice de masse corporelle se calcule par rapport du poids (en Kg) sur la taille au carré (en m).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la différence entre une obésité androïde et une obésité gynoïde ?", "answer": "L’obésité androïde correspond à une obésité du sexe masculin avec principalement la masse adipeuse localisée à l’ abdomen alors que l’obésité gynoïde plus typiquement féminine retrouve une masse adipeuse principalement au niveau des fesses et des cuisses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Citez quelques maladies génétiques associées à des cardiopathies ?", "answer": "La trisomie 21, Le syndrome de Turner, Le syndrome de Marfan, La sclérose tubéreuse de Bourneville sont des maladies génétiques compliquées de cardiopathie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels signes d’hypertension artérielle connaissez-vous ?", "answer": "L’hypertension artérielle peut se manifester par des céphalées, des vertiges, un épistaxis et des acouphènes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que la claudication intermittente ?", "answer": "Elle reflète une artériopathie des membres inférieurs se manifestant par des douleurs à type de crampe initialement de manière intermittente à l’effort puis en cas d’artériopathie évoluée au repos.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez les conditions nécessaires à la bonne réalisation de la mesure de la pression artérielle.", "answer": "Les conditions indispensables à la bonne réalisation d’une mesure tensionnelle sont :\n patient après 10 minutes de repos, en décubitus dans une pièce calme et ne parlant pas\n bras à la hauteur du cœur\n brassard adapté au gabarit (il doit recouvrir les 2/3 du bras)\n mesure initiale des deux bras : en cas d’asymétrie prendre la pression artérielle au bras où les chiffres sont les plus élevés\n dégonflage lent\n moyennage de plusieurs mesures en cas d’arythmie\n une mesure immédiatement et après 2 minutes d’orthostatisme pour rechercher une hypotension orthostatique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez la méthode de mesure auscultatoire de la pression artérielle ?", "answer": "Le brassard est positionné autour du bras du patient, la flèche en regard de l’artère humérale. Le stéthoscope est placé en regard de l’artère humérale au niveau de l’insertion distale du biceps, juste en aval du brassard sans appuyer. On gonfle le brassard jusqu’à 200-250 mm Hg. On le dégonfle ensuite progressivement en fixant du regard le manomètre jusqu’à ce qu’on perçoive un premier battement qui correspond à la valeur de la pression artérielle systolique. On poursuit le dégonflage jusqu’à la disparition du battement qui correspond à la valeur de la pression artérielle diastolique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que la MAPA ?", "answer": "C’est la mesure ambulatoire de la pression artérielle permettant un enregistrement sur 24 heures de celle-ci.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que l’effet blouse blanche ?", "answer": "C’est le terme correspondant à l’augmentation de la pression artériel lié au stress provoqué par la présence d’une infirmière ou d’un médecin.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes d’ischémie d’un membre que vous connaissez ?", "answer": "La pâleur, la froideur, la cyanose ou les ulcères sont des témoins d’une ischémie des membres.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principales veines du réseau veineux superficiel des membres inférieures ?", "answer": "Le réseau veineux superficiel est constitué des veines petite et grande saphène.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que le signe de Harzer ?", "answer": "C’est la perception des battements cardiaques au niveau de la région sous xiphoïdienne témoin d’une hypertrophie du ventricule droit.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les quatre principaux foyers d’auscultation cardiaque ?", "answer": "Les quatre principaux foyers sont :\n l’extrémité interne du 2ème espace intercostal droit, zone de projection de l’orifice aortique\n l’extrémité interne du 2ème espace intercostal gauche, zone de projection de l’orifice pulmonaire\n l’extrémité interne du 4ème espace intercostal gauche, zone de projection de l’orifice tricuspide\n le 5ème espace intercostal gauche sur la ligne mamelonnaire, zone de projection de l’orifice mitral.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le premier bruit dit B1 ?", "answer": "Il correspond à la fermeture des valves mitrales et tricuspide et marque le début de la systole ventriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le deuxième bruit dit B2 ?", "answer": "Il correspond à la fermeture des valves aortiques et pulmonaires et marque le début de la diastole ventriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi peut correspondre un éclat de B2 ?", "answer": "Un éclat de B2 peut correspondre à une Hypertension artérielle systémique lorsqu’il est au foyer aortique et à une hypertension artérielle pulmonaire lorsqu’il est au foyer pulmonaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que le pistol shot ?", "answer": "C’est un bruit méso-systolique éclatant secondaire à la mise en tension soudaine de la paroi aortique sous l’effet de l’impact du jet systolique dans les insuffisances aortiques volumineuses.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond le quatrième bruit ou B4 ?", "answer": "C’est un bruit sourd télédiastolique correspondant à la phase de remplissage active du ventricule gauche (grâce à la contraction auriculaire) et traduisant une perte de la confluence ventriculaire gauche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques d’un souffle à déterminer ?", "answer": "Les caractéristiques d’un souffle à étudier sont : sa chronologie, son foyer d’intensité maximal, son intensité, ses irradiations, son timbre et sa forme.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le frottement péricardique.", "answer": "Il s’agit d’un bruit méso-cardiaque fugace sans irradiation d’intensité variable rythmé par les bruits du cœur persistant en apnée de timbre râpeux comparé à des pas dans la neige ou aux frottements du cuir neuf.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lorsqu’une électrode exploratrice voit fuir une dépolarisation, qu’enregistre-t-elle ?", "answer": "Elle enregistre une déflexion négative.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les critères à vérifier avant d’interpréter un ECG ?", "answer": "Il faut vérifier : son étalonnage (10mm pour 1 mV), sa vitesse de déroulement (25 mm /s), la stabilité de la ligne isoélectrique et l’absence d’interférence ou d’erreur d’emplacement des électrodes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi correspond l’onde P ?", "answer": "L’onde P correspond à la dépolarisation auriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi faut-il penser en cas d’onde P positive en aVR ?", "answer": "Il faut penser à une inversion d’électrodes.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les dérivations frontales ?", "answer": "Ce sont les dérivations unipolaires aVR, aVF et aVL et les dérivations bipolaires DI, DII et DIII.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’appelle t’on les dérivations précordiales ?", "answer": "Il s’agit de dérivations unipolaires placées sur un plan quasi horizontal autour du cœur : V1, V2, V3, V4, V5 et V6.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les quatre principales incidences d’un cliché thoracique ?", "answer": "Les 4 incidences sont les clichés de face, de profil, en oblique antérieur droit et en oblique antérieur gauche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 4 densités radiologiques de la plus absorbante à la moins absorbante ?", "answer": "Les 4 densités radiologiques de la plus absorbante à la moins absorbante sont : osseuse, hydrique, graisseuse et aérique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce qu’une opacité ?", "answer": "On parle d’opacité pour toute image apparaissant blanche sur le cliché.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les différents arcs médiastinaux sur une radiographie de thorax?", "answer": "Les principaux arcs décrits sont les arcs supérieur et inférieur droits et les arcs supérieur, moyen et inférieur gauches.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que l’index cardio-thoracique ?", "answer": "L’index cardio-thoracique est le rapport entre la plus grande largeur de la silhouette cardiaque et celle du thorax. Il est normalement inférieur à 0,50.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le syndrome alvéolaire radiologique ?", "answer": "Il apparaît sous la forme d’opacités floconneuses à contours flous, confluentes avec bronchogramme aérien. Ces images sont principalement bilatérales et prédominant aux hiles dans l’insuffisance cardiaque gauche.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le syndrome interstitiel radiologique ?", "answer": "Il apparaît sous la forme d’opacités aux limites nettes non confluentes sans bronchogramme aériens et non systématisées.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principales informations apportées par l’échographie cardiaque ?", "answer": "L’étude de la cinétique, de la taille, de la morphologie, des fonctions systoliques (d’éjection) et diastoliques (relaxation) des ventricules droit et gauche\n L’étude des cardiomyopathies (sévérité, évolution)\n L’évaluation des valvulopathies\n L’analyse de la cinétique segmentaire\n L’évaluation des pressions de remplissage et des pressions pulmonaires\n L’exploration des cardiopathies congénitales.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels types de vaisseaux l’écho-doppler vasculaire peut-il examiner ?", "answer": "L’écho-doppler vasculaire peut étudier l’ensemble des vaisseaux artériels et veineux.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Au niveau du tronc supra-aortique, que va-t-il étudier ?", "answer": "Il étudie la morphologie des artères, la présence de plaques athéromateuses, la quantification des sténoses et l’étude du sens du flux sanguin.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le principe d’une épreuve d’effort ?", "answer": "C’est un test qui consiste à faire réaliser à un sujet un effort d’intensité croissante tout en surveillant la tolérance fonctionnelle et les symptômes ressentis, la fréquence cardiaque et la pression artérielle, les modifications de la repolarisation et les troubles rythmiques ou conductifs.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les principales indications d’une épreuve d’effort ?", "answer": "Le dépistage ou le suivi d’une pathologie coronarienne\n Le suivi de la capacité fonctionnelle d’un insuffisant cardiaque chronique\n La recherche de troubles rythmiques à l’effort\n L’évaluation de valvulopathies sévères asymptomatiques\n L’évaluation avant et après une réadaptation cardiovasculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les contre-indications absolues à la réalisation d’une épreuve d’effort ?", "answer": "Infarctus du myocarde datant de moins de 2 jours\n Angor instable\n Troubles du rythme graves non contrôlés\n Rétrécissement aortique serré symptomatique\n Insuffisance cardiaque non contrôlée\n Embolie pulmonaire, phlébite évolutive\n Péricardite, myocardite, endocardite évolutives\n Dissection aortique\n Refus du patient ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’avantage de l’Holter ECG par rapport à l’ECG Standard ?", "answer": "L’holter permet l’enregistrement en ambulatoire du rythme cardiaque sous la forme de 3 à 4 pistes ECG pendant 24 à 48 heures.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales indications de l’Holter ECG ?", "answer": "Son but est de rechercher des troubles rythmiques ou conductifs, notamment lors de syncopes inexpliquées, de palpitations ou de manière systématique chez des patients porteurs de cardiopathies à risque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez un synonyme de Tilt Test ?", "answer": "Le Tilt test est aussi appelé test d’inclinaison.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’elles sont les constantes monitorées pendant la réalisation du Tilt test ?", "answer": "La fréquence cardiaque et la pression artérielle sont les constantes monitorées pendant toute la durée de l’examen.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce qui permet de dire qu’un tilt test est positif ?", "answer": "La survenue d’une syncope permet d’affirmer la positivité de l’épreuve.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles informations va apporter le cathétérisme artériel droit ?", "answer": "le régime des pressions\n les trajets de sonde à la recherche d’éventuels shunts\n le débit cardiaque \n les oxymétries étagées à la recherche d’éventuels shunts\n les cavités cardiaques et la position des veines pulmonaires par angiographie.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Décrivez le trajet de la sonde depuis la veine périphérique jusque dans l’artère pulmonaire ?", "answer": "La sonde introduite dans une veine périphérique est poussée dans la veine cave inférieure ou supérieure (en fonction de la veine de départ) puis dans l’oreillette droite, le ventricule droit, à travers l’orifice pulmonaire dans l’une des deux artères pulmonaires ou elle est poussée le plus loin possible.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales complications d’une coronarographie ?", "answer": "Les principales complications sont une réaction anaphylactique à l’injection de produit iodé et la formation d’un hématome voire d’une fistule artérioveineuse (communication entre l’artère et la veine) ou d’un faux anévrysme (fuite sanguine du point de ponction avec constitution d’un « sac » rempli de sang). ", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "A quoi sert la ventriculographie ?", "answer": "Elle permet d’estimer la fonction contractile du ventricule gauche calculée par la différence des volumes télé-diastoliques et télé-systoliques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que le phénomène de redistribution ?", "answer": "Le traceur va pénétrer dans les cellules du myocarde sain et ne pénètrera pas dans celles du myocarde ischémié à l’effort. Quelques heures plus tard,: le traceur peut secondairement pénétrer dans les cellules ischémiées à l’effort qui ne le sont plus au repos c’est le phénomène de redistribution.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quand peut-on parler de nécrose myocardique ?", "answer": "On parle de nécrose myocardique en cas d’absence de fixation du thallium au repos et à l’effort.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales indications de l’IRM cardiaque ?", "answer": "L’étude de la fonction ventriculaire droite et gauche\n La mesure de la masse myocardique\n La recherche de cardiopathies du ventricule droit notamment dans le bilan d’une hyperexcitabilité ventriculaire\n L’évaluation de la perfusion myocardique (ischémie et viabilité)\n La recherche de pathologies inflammatoires (myocardite)\n La recherche d’atteinte extracardiaque dans le cadre de maladies systémiques (amylose, sarcoïdose)\n Les rapports des différentes structures notamment dans les cardiopathies congénitales complexes opérées\n Le suivi des pathologies de l’aorte et autres gros vaisseaux\n Le bilan étiologique de masses cardiaques\n La quantification des fuites surtout tricuspides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce qui permet de diminuer les artéfacts des images ?", "answer": "La réalisation d’une apnée et un rythme cardiaque régulier et lent avec une bonne synchronisation ECG sont des conditions indispensables pour une imagerie de qualité.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les principales contre-indications absolues à la réalisation d’une IRM cardiaque ?", "answer": "Le port de stimulateurs ou défibrillateurs cardiaques\n Le port de neuro-stimulateurs\n Les clips neurochirurgicaux (posés depuis moins d’un mois ou datant de plus de 10 ans)\n Les corps étrangers métalliques intra-orbitaires\n Le port d’une valve cardiaque de type Starr Edwards (Pre 6000) qui n’est plus utilisée depuis 20 ans\n Le port de certaines prothèses cochléaires\n Une obésité majeure", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’avantage du coroscanner par rapport à la coronarographie ?", "answer": "L’avantage par rapport à la coronarographie est son caractère non invasif et la possibilité d’obtenir des images tridimensionnelles permettant une analyse des coronaires dans n’importe quel plan mais aussi une analyse des valves, des gros vaisseaux (aortoscanner pour l’aorte) et des cavités cardiaques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les limites techniques du coroscanner ?", "answer": "Des troubles du rythme ou une fréquence cardiaque élevée rendant difficile la synchronisation des images à l’ECG du patient\n Les artéfacts de mouvement et de reconstruction gênant l’interprétation\n La présence de calcifications\n L’absence d’apnée\n Des artères de petite taille rendant leur analyse difficile.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est le but de l’exploration électrophysiologique cardiologique ?", "answer": "Elle a pour but d’étudier la conduction électrique cardiaque en enregistrant les activités électriques émises à l’état basal et de façon dynamique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Donnez la définition de palpitations.", "answer": "Il s’agit donc d’une perception anormale et déplaisante des battements cardiaques ressentis plus fort et/ou plus rapides.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que va permettre de préciser l’interrogatoire devant une symptomatologie de palpitations.L’interrogatoire permet de préciser :", "answer": "Les antécédents personnels et familiaux du patient\n Prise médicamenteuse\n Les caractéristiques des palpitations :\n - Mode de début (brutal ou progressif)\n - Date de début\n - Durée\n - Mode de fin (brutal ou progressif)\n - Rythme régulier ou irrégulier\n - Circonstances de survenue\n - Facteurs déclenchants (effort, stress)/facteurs atténuants (manœuvres vagales) \n - Signes d’accompagnement", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Que va chercher l’examen clinique devant une symptomatologie de palpitations ?", "answer": "L’examen clinique va rechercher :\n - des signes en faveur d’une cardiopathie sous jacente (souffles, galop)\n - des signes d’insuffisance cardiaque\n - des manifestations thromboemboliques (thrombose veineuse profonde ou signes d’embolie pulmonaire)\n - des éléments en faveur d’une atteinte extracardiaque (anémie, hyperthyroïdie).", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Lorsqu’ il existe une anomalie rythmique quel examen en permettra le diagnostic ?", "answer": "Le diagnostic précis d’une anomalie rythmique lorsque celle ci existe repose sur un enregistrement électrocardiographique pendant la crise.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Qu’est ce que une extrasystole ?", "answer": "Une extrasystole est un battement cardiaque prématuré naissant d’un foyer ectopique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel peut être l’origine d’une extrasystole ?", "answer": "Le point de départ peut être atrial, jonctionnel (départ du faisceau de His) ou ventriculaire.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quel est l’aspect ECG d’un flutter atrial ?", "answer": "A l’ECG l’aspect est celui d’une tachycardie régulière à QRS fins à une cadence ventriculaire entre 125 et 160/min avec lorsqu’il est plus ralenti une activité atriale en toit d’usine sans retour à la ligne isoélectrique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les facteurs favorisants d’une fibrillation auriculaire ?", "answer": "Les facteurs favorisants sont : la présence d’une cardiopathie valvulaire, ischémique ou hypertensive sous jacente, une dystyroïdie, des troubles hydro électrolytiques (hypokaliémie), une anémie, un contexte post opératoire, une pathologie pulmonaire aigue, une infection, une embolie pulmonaire…", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la principale complication d’une fibrillation auriculaire ?", "answer": "La principale complication est la survenue d’accidents vasculaires cérébraux liés à une migration d’emboles artériels .", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la tachycardie la plus fréquente du sujet jeune ?", "answer": "La tachycardie paroxystique jonctionnelle est la cause la plus fréquente de palpitations du sujet jeune.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les caractéristiques à préciser en cas d’extrasystole ventriculaire ?", "answer": "On emploie certains adjectifs pour caractériser les extrasystoles ventriculaires :\n Retard droit (aspect de bloc de branche droit) quand elles naissent du ventricule gauche ou retard gauche (aspect de bloc de branche gauche) lorsqu’elles naissent du ventricule droit\n Monomorphes (de même morphologie : même axe et même retard) versus polymorphes\n A couplage court (espace RR précédant l’ESV inférieure à 400 ms), variable ou long\n Doublets (2 ESV contiguës), triplets (3 ESV contiguës) salve d’ESV (plus de 4 ESV)", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les trois principaux examens à réaliser devant des palpitations ?", "answer": "Examens complémentaires en 1ère intention sont l’ ECG, le Holter ECG et l’échographie cardiaque.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les 2 principaux examens à réaliser devant une douleur thoracique ?", "answer": "Deux examens sont indispensables devant une douleur thoracique : l ’électrocardiogramme et le cliché thoracique.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les urgences à éliminer devant toute douleur thoracique ?", "answer": "Les urgences à éliminer sont une dissection aortique, une embolie pulmonaire et un infarctus du myocarde.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d’un angor instable ?", "answer": "L’angor instable regroupe l’ensemble des formes cliniques d’angine de poitrine pouvant évoluer en quelques heures, jours ou semaines vers un infarctus du myocarde constitué.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d’une dyspnée ?", "answer": "C’est la perception consciente d’une gêne respiratoire , une sensation de manque d’air avec essoufflement.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 2 principales étiologies d’une dyspnée organique ?", "answer": "Les 2 principales étiologies sont les affections pulmonaires et les affections cardiaques.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quels sont les signes de mauvaise tolérance d’une dyspnée ?", "answer": "Les signes de mauvaise tolérance sont:\n Une polypnée supérieure à 30/mn\n Une cyanose\n Des sueurs\n Un tirage des muscles respiratoires accessoires (muscles intercostaux et sterno-cléïdo-mastoïdien)\n Une respiration abdominale paradoxale\n Des troubles de la conscience\n Des signes d’insuffisance circulatoire périphérique\n Une hypotension artérielle voire un état de choc", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d’une syncope ?", "answer": "La syncope est un symptôme défini par une perte de connaissance subite de brève durée spontanément résolutive s’accompagnant d’une baisse du tonus postural avec un retour rapide à un état de conscience normal.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelle est la définition d’une lipothymie ?", "answer": "La lipothymie est une sensation de malaise sans réelle perte de connaissance.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" }, { "instruction": "Quelles sont les 3 principales étiologies des syncopes ?", "answer": "Les 3 principales étiologies de syncopes sont :\n Les syncopes reflexes (vasovagale, par hypersensibilité du sinus carotidien, situationnelle)\n L’hypotension orthostatique\n Les syncopes d’origine cardiaques ou vasculaires.", "type": "oeq", "origin": "MediQAl" } ]