ACL-OCL / Base_JSON /prefixC /json /C69 /C69-1701.json
Benjamin Aw
Add updated pkl file v3
6fa4bc9
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"text": "On appelle \"expression\" la mani~re dont est r~dig~ un texte (ou discours) dens une langue naturelle. Les textes ainsl articul~s en phrases, les phrases en propositions, etc... Jusqu'au nlveau morph~mlque ob~issent aux r~gles de la morphologie et de la syntaxe de la langue dans lequelle ils sont exprim~s~ En g~n~ral, les choix multiples que l'on peut falre sur les constructions morphologlques et syntaxiques d'une part et sur le lexique d'autre part, conduisent ~ de nombreuses expressions diff~rentes d'une m~me signification. L'optique des modules texte-sens et sens-texte consiste ~ d~terminer une notation au moyen de laquelle la signification des textes est enregistr~e ind~pendamment des particularit~s grammaticales et lexlcales de la langue d'expresslon. Une telle notation serait la notation s~mantique id~ale. On peut admettre qu'une notation effective est d'autant plus approch~e de cette notation id~ale qu'elle permet de reconnaitre (et d'engendrer des families plus vastes d'expressions ayant des significations jug~es ~quivalentes.",
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"text": "Ce proSl~me a ~t~ abord~ dens le cadre d'un module senstexte par A. JOLKOVSKY et I. MELTCHOUK (i), (2). II trouve aussi son importance dens le module r~versible de S. LAMB (3). Enfin il a ~t~ l'obJectif principal des travaux du C.E.T.A. dans un but de traduction automatique (4), (5) et continue de se poser pour d'autres applications.",
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"text": "La r~alisation d'une notation effective est soumise un certain nombre de contraintes qui elles-m~mes imposent des limites.",
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"text": "Un premier type de contraintes est li~ ~ l'aspect \"g~n~ratif\" d'un module sens-texte. La notation est alors li~e aux possl-bilit~s de d~rivatlon des structures syntaxlques et lexlcales dans une langue donn~e.",
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"text": "Un deuxi~me type de contraintes, plus s~v~re que le precedent, est li~ ~ l'aptitude ~ reconnaitre par un proc~d~ automatique l'~quivalence propos~e entre deux expressions et ~ calculer leur formulation. En effet, l'amSiguit~ de signification des expressions est plus difficile r~soudre que la multipliclt~ des expressions ~quivalentes g construire.",
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"text": "-3",
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"text": "Enfin, l'applicatlon d'une telle notation en vue d'une activit~ particuli~re fait apparaitre des contraintes tr~s dlff~rentes. Les conditions d'utillsation en traduction automatique, en paraphrasage dans une langue, en communication homme-machine en langue naturelle, etc.., ob~issent ~ des crlt~res dlff~rents. Ainsi, la solution de certalnes amblguit~s se r~v~le inutile en traduction automatique lorsque ces ambigult~s se retrouvent dans les expressions des langues en jeu ; dans un probl~me de c~unlcatlon ho~ne-machine de telles amblguit~s seraient inadmissibles, en contre partie le syst~me de co~munlcation peut pr~voir une interrogation de l'homme par la machine pour d~terminer la solution alors que ce ~feed back\" ne peut ~tre utilis~ en traductlon automatique.",
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{
"text": "La notation expos~e icl, appel~e \"langage pivot I\" a ~t~ r~alis~e dan sun but de traduction automatique. II est donc n~cessaire d'acc~der automatiquement ~ cette notation ~ partir du texte. Cet aspect est expos~ en d~tail dans la partle III.",
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{
"text": "Pour cette premiere experience les contraintes suppl~mentaires suivantes ont ~t~ accept~es : a) l'Unit~ d'expression est d~termin~e par la \"phrase syntaxique\" b) l'~quivalence des expressions ayant m~me signification est davantage limit~e par les possibilit~s de transformations lexicales que par la variation des constructions syntaxiques.",
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"text": "-II-STRUCTURE DU LANGAGE PIVOT a) El~ment du langa~e Ii semble qu'une notation coh~rente et compl~te puisse ~tre obtenue ~ l'aide des trois types d'~l~ments, unit~s lexicales variables, relations.",
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{
"text": "-Lexigue Une notation ind~pendante des modes d'expresslons des langues naturelles dolt avoir son propre lexique. Dans la premiere ~tape, pr~sent~e ici, le langage pivot ne poss~de pas sa propre lexlcographie. Ainsi, dans l'application ~ la traduction automatique, le passage lexicographique de la langue source ~ la langue clble est la seule operation de \"transfert\" c'est-~-dire une operation qui n'est ni d'analyse ni de synth~se.",
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"text": "Chaque ~l~ment lexicographique du langage pivot est donc donn~ par le couple \"unlt~ lexicale russe -ensemble de mots fran~ais d~rlvant d'une m~me signification\".",
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"text": "(volt ~ tltre d'exemple lestableaux en partle III).",
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"text": "-3 Enfin, l'applicatlon d'une telle notation en vue d'une activit~ particuli~re fait apparaitre des contraintes tr~s dlff~rentes. Les conditions d'utillsation en traduction automatique, en paraphrasage dans une langue, en communication homme-machine en langue naturelle, etc.., ob~issent ~ des crlt~res dlff~rents. Ainsi, la solution de certalnes amblguit~s se r~v~le inutile en traduction automatique lorsque ces ambigult~s se retrouvent dans les expressions des langues en jeu ; dans un probl~me de c~unlcatlon ho~ne-machine de telles amblguit~s seraient inadmissibles, en contre partie le syst~me de co~munlcation peut pr~voir une interrogation de l'homme par la machine pour d~terminer la solution alors que ce ~feed back\" ne peut ~tre utilis~ en traductlon automatique.",
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"text": "La notation expos~e icl, appel~e \"langage pivot I\" a ~t~ r~alis~e dan sun but de traduction automatique. II est donc n~cessaire d'acc~der automatiquement ~ cette notation ~ partir du texte. Cet aspect est expos~ en d~tail dans la partle III.",
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{
"text": "Pour cette premiere experience les contraintes suppl~mentaires suivantes ont ~t~ accept~es : a) l'Unit~ d'expression est d~termin~e par la \"phrase syntaxique\" b) l'~quivalence des expressions ayant m~me signification est davantage limit~e par les possibilit~s de transformations lexicales que par la variation des constructions syntaxiques. Dans l'application ~ la traduetion automatique, ees informations sont ~pel~es \"variables persistantes\" cas elles sont d~dultes de l'expression du texte en langue source et doivent ~tre exprim~es dans la langue cible pour conserver le sens.",
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"text": "Par exemple la variable \"~nonciation\" dont les valeurs sont\"affirmative\" et \"n~gative\" ; de m~me le temps (temps r~el et non temps syntaxique), aspect 9 etc...",
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"text": "Ce sont des m~tapr~dicats du langage pivot dont certains ~tablissent la place des arguments des pr~dicats etles autres indiquent les relations entre lexis ou leurs arguments.",
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"text": "Toutes les relations utilis~es sont des m~tapr~dicats 2 places d'arguments.",
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{
"text": "On admet que~ dans le discours, la construction la plus simple est l'~nonc~ ~l~mentaire repr~sent~ par un pr~dicat (extrait du lexique) muni de ses arguments (extralts du lexique) et des variables portant sur le pr~dicat etles arguments.",
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"section": "b) Lexis et enonc~s ~l~mentaires",
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"text": "En r~alit~, on s'int~resse d'abord ~ une construction plus squelettlque qui est la \"lexis\". la d~finltion de la lexis a d~j~ ~t~ donn~e par (6),(7). Rappalons cependant qu'une unit~ de lexique -5 valeur predicative repr~sente une \"notion\". Par exemple l'unit~ \"LIRE\" repr~sente la notion de lire qui par la suite peut ~tre aetualisle en pr~dicat \"lire\" ou \"ne pas life\", ~ divers tempe, aspect, etc... \"LIRE\" poss~de deux places d'argument, soit LIRE (x,y) o~ x et y sont des variables formelles qui parcourent l'ensemble du lexique. Si l'on prend pour x l'unit~ lexicale \"secr~taire\" et pour y l'unit~ lexicale \"journal\" on obtlent la lexis :",
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"text": "LIRE (secr~taire, journal)",
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"text": "qui peut donner naissanee aux ~none~s ~l~mentaires exprim~s en franqals par \"Le seer~taire n'a pas lu les Journaux\" ou encore \"La secr~taire est en train de lire ce journal\" on encore \"la lecture des journaux par lee secr~taires\" etc... Etant purement formelle, une structure syntaxique comporte le plus souvent plusieurs interpretations possibles de relations logiques existant entre les sommets de Son graphe. C'est ainsi que celle qui est obtenue par la relation V201 (voir l'exemple en annexe page I) implique dlff~rentes relations de pr~dicat ~ argument, selon les valeurs de variables associ~es au pr~dicat alnsi que la classe dlte \"s~mantique\" ~ laquelle celui-ci appartient. Si le pr~dicat est la forme passive ou r~fl~chie transitive imperfective, le so~et reli~ ~ lul par la relation en question sera interpr~t~ comme son deuxi~me argument. Autrement, il le sera le plus souvent comme son premier argument. D'autre part, une structure syntaxique peut, en r~alit~ en impllquer plusleurs autres, le choix de la meilleure parmi cellescl ne s'~tant pas r~v~l~ possible. C'est le cas, par exemple, du rattachement des compl~ments ou circonstants pr~posltlonnels, conjonctifs ou adverbiaux g leur gouverneur. Etant donn~ qu'au niveau de l'analyse syntax~e il est inefflcace et parfois impossible d'introduire des crit~res multiples permettant de retrouver le vrai gouverneur d'un tel sommet, nous avons opt~ pour une solution unique, celle de rattacher syst~matiquement tousles sommets de ce type au gouverneur le plus haut de la structure (voir exemple en annexe page I) Cela impllque les obJectifs sulvants du langage pivot : trouver la relation exacte existant entre lessommets d'un graphe parml une famille de structures contenues dans une seule structure donn~e, trouver une structure correcte.",
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{
"text": "-Ii II en r~sulte des modifications de structure ~ la suite de la disparitlon d'occurrences-outils (exemple el-dessous), de la creation de sommets suppl~mentaires pour faire intervenir eertaines occurrences dans la structure autant de fois qu'elles apparaissent comme arguments absents de pr~dicats (substitution et ~lision) ou bien pour palller l'omission par l'expression de eertalns arguments sous-entendus mals n'ayant pas La notation en langage pivot doit permettre de produire une structure syntaxique de surface en langue cibl~, dont on d~duira ensuite la chaine de mots. Nous supposerons que la langue cible est le Frangais. A chaque sommet de la structure est associ~e une unit~ du lexique, d~termin~e ~ partir de l'analyse de la langue source. Dans le syst~me de production, chaque unit~ du lexique est caraet~-ris~e par plusieurs expressions de propri~t~s syntaxiques diff~rentes.",
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{
"text": "SYMBO II(E,ACT2)) SYMRO 3((E,ACT3)) FREGLE R220 GIQ26OOC, GIQ260IO GIQ26D20 Gl Q2603D GI Q26~)4 ~ GIQ26t~51' GIQ26060 GIQ26070 GIQ26080 GI~2609D GIQ26100 GIQ26110",
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{
"text": "Elles correspondent aux douze possibillt~s d~finissant un paradlgme ~tendu (voir figures et exemples).",
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{
"text": "A chacune de ces expressions sont associ~es des informations grammatlcales sp~cifiant le comportement syntaxique du mot : cat6gorie syntaXique, genre, nombre, pr~positions gouvern~es, la racine et les propri~t6s morphologiques.",
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{
"text": "Un des rSles de la graummlre de production est de choisir la cat~gorie syntaxlque de chacune des unlt6s en fonction des contraintes de la structure et de la grammalre.",
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{
"text": "c~ Notation de la structure syntaxlque Le graphe sera obtenu par transformations successives du graphe repr~sentant la notation en langage pivot. Nous obtlendrons donc une structure arborescente du type de d~pendance. Cependant, nous n'utillserons pas de r~gles de productions au sens des grmmnaires g~n~ratives. De ce fair, la relation d'ordre totale entre les mots n'est pas exprim~e par la structure autrement que par l'habituelle eontrainte de proJectivlt~. Si l'on tient compte de celle-cl, il suffit d'indiquer pour chaque sonnet sa position vis ~ vis du sommet qui le gouverne. Cette position sera sp~clfi~e par un nombre entier positif si le sommet est ~ droite, n~gatif si le so~m~et est gauche du gouverneur. La structure syntaxique de surface se pr~sentera donc comme un graphe arborescent dans lequel ehaque sommet sera marqu~ par : un ~oids' (hombre entier caract~risant sa position), un nom de categoric syntaxlque et un ensemble de variables grammaticales permettant de construlre la forme (voir exemple annexe page 3). Supposons que nous ayons impos~ la cat~gorie nominale ~ la racine, exprim~e par \"explication\". Dans ce cas, la fonctlon syntaxique de \"apparaitre\" sera une fonction de compl~ment de nom (g~nitif) qui nous impose alors une cat~gorie nomlnale :\"axplication de l'apparition de nucl~ons\".",
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{
"text": "Si nous avions une cat~gorie verSale \"expliquer\", alors la fonction syntaxique de \"apparaltre\" sera une fonction de eompl~ment d'objet, exprimable soit par une categoric nominale, soit par une cat~gorie verbale (expliquer que ...).",
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{
"text": "La gran~aire de production est appliqu~e sur chaque sOn,net, en commengant par la racine. Pour chaque sommet, trois types successifs de r~gles sont appliques : ",
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"text": "!!_Ch2i~_d\u00a3_!",
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{
"text": "On peut envisager l'utilisation de cette notation et des syst~mesd'analyse et de production qui lui sont assoei~s, dans des syst~mes de co~.nunicatlon en langue naturelle avec un ordinateur. La notation contlent le sens de plusieurs phrases ~quivalentes. De ce fait, on peut la consid~rer co--,e un! repr~sentant unique, forme canonique de toutes les phrases de m~me signification. Si l'on sait interpreter le contenu de cette notation, l'on pourra admettre dans le langage de communication homme-machine toutes les phrases ~quivalentes. De plus, dans un syst~me de ce type, les possibilit~s de paraphrasage par production d'une ou plusieurs phrases permettent de concevolr un dialogue entre la machine et l'utilisateur. En particulier, dans le cas o~ une phrase propos~e est ambig~e et fournlt plusieurs notations~ il est possible d'avoir recours une question compl~mentaire afin de lever l'ambiguit~.",
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"text": "Parmi les applications de ce type, nous retiendrons particuli~rement l'interrogation de fichlers et l'enseignement programme.",
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"text": "Cependant, on dolt aussi consid~rer l'interpr~tation de cette notation qui a ~t~ con~ue en vue des probl~me~ de traduction, dans le cadre de ces nouvelles applications. En partlculier, dans le cas de l'interrogation de fichiers, il est n~cessaire de produire partir de la notation, une certaine s~quence de commandes, voire m~me un v~rltable progrs~me. 0000ee*ODEBUT DE PHRASE'",
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"text": "\u2022 @ ",
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"FIGREF0": {
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"text": "PLAN -I-BUT ET LIMITES DE CETTE NOTATION -II-STRUCTURE DU LANGAGE PIVOT a) El~ment du langage b) Lexls et ~nonc~s ~l~nentaires c) Composition des lexis et des ~nonc~s ~l~mentaires -III-ACCES AUTOMATIQUE AU LANGAGE PIVOT a) Structure syntaxique inltlale b) Description de la gra~nalre d'~tlquetage (",
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"FIGREF1": {
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"text": "suivant les valeurs des variables d'actuallsation. Pour construire la lexis dans le langage pivot on dispose des relations qui placent les arguments dans une notion : Soit ACT n (a,P) o3 n = i, 2 ou 3 a est une unit~ du lexique Pest une unit~ du lexlque ~ valeur predicative (notion) Ainsi ACTI (a,P[x,y)) = P(a,y) ou ACT3 (c,P(x,y,z)) ffi P(x,y,c) on obtient la lexis LIRE (secr~taire, journal) au moyen des deux relations ACTI (secr~taire, Lire(x,yde representer Ces relations par un graphe oO chaque arc caract~rise une relation I l'orlglne ~tant le premier argument et l'extr~mit~ ~tant le deuxi~me argument de la relationen ~vldence d'une part le graphe des relations et d'autre part le lexique on d~flnlt une appllcation~ des aommets du graphe dans le lexlque | on obtlent alors la representation de la lexis par : ............... ~ .... ~ .... f ............. lexique : secr~taire llre,journal Enfin, l'~nonc~ ~l~mentaire\"Le secr~taire n'a pas lu les journaux\" est not~ en ajoutant au graphe precedent une application so~mets du graphe dans l'ensemble prodult des variables : des lexis et des ~none~s ~l~mentalres L'apparition de plusieurs ~noncgs gl~mentaires dans une m~me phrase impose une notation de la composition de ees ~nonc~s. Le langage pivot fournit des relations destinies ~ remplir cette fonction. On peut s'interroger sur le hombre minimum de telles relations. Le langage pivot aetuel en compoYte certainement plus qu'il est n~cessaire et introduit une eertaine redondance.Pour simplifier l'expos~, admettons l'existenee d'une seule relation, nomm~e \"EPITHETE\". C'est un m~tapr~dicat ~ deux places d'arguments : EPITHETE(x,y) Solt la phrase : \"Le petit gargon porte un livre\". Elle contient les 2 6nonces ~l~mentaires : E 1 : Le garqon porte un livre provenant de la lexis : Porter(garGon,livre) E 2 : Le garqon est petit provenant de la lexis : Pe~it (gargon)Ces lexis sont repr~sent~es par les graphes :",
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"FIGREF2": {
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"text": "inltiale est obtenue ~ la suite de l'appllcatlon des modules precedents (Ml-mod~le morphologique ; M2-modale syntaxlque). Elle se pr~sente sous forme de graphe de d~pendances o~ chaque sommet est caract~ris~ par un n~n~ro d'occurrence (num~ro d'ordre dans le texte), un syntagme ~l~mentaire ou has comprenant la categoric terminale et le num~ro de d~rivation~ un syntagme non ~l~mentaire ou haut, comprenant des valeurs de variables grammatlcales et la categoric non terminale et enfin, l'adresse dans le dictionnaire ou le num~ro d'unit~ lexicale. L'arc reliant un son, net son gouverneur comporte, en outre, le num~ro de la r~gle syntaxique appllqu~e. (Voir, en annexe page I, l'exemple).",
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"FIGREF3": {
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"text": "de r~f~rences ~ d'autres occurrences (ind~flni, impersonnel etc..de la gram~aire d'~tiquetage (M3) Pour effectuer routes ees transformations nous recourons ~ une grammaire dite \"d'~tiquetage\" dont le m~talangage est d~crit dans le document (8).Cette gra~naire comporte quelque 80 r~gles. Une r~gle comprend : un num~ro, la partie gauche et la partie droite.!~_~!~_8~eonsiste en une description du graphe faite ~ l'aide des symboles de relations d~crites dans (8) Les sommets du graphe ainsi notes sont n~rot~s de O",
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"FIGREF4": {
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"text": "source et l'Equivalent sont notes par colmoditE de mmmlement Seuls UL, CC, D constituent le n~m~ro identificateur du mot Les l.G. reprEsentent un groupe de valeurs de variables capable de particulariser telle ou telle forme du mot pour lui associer un Equivalent special. Les C.E. sont notes par une succession de symboles (chiffres ou lettres) s~par6s l'un de l'autre par une virgule et indiquant la valeur associte aumot dans les arbres d'Etiquetage. Le champ s~mantique est un code de microglossaire particularisant l'emploi du mot avec un Equivalent donne dans tel ou tel domaine du la~]gage. L'U.S. est un num~ro d'ordre d'en ensemble de mots appartenant ~ une m~me famille au sens gfinEral de ce mot. Une f~lle s~mantlque peut contenir des mots ~ fonetions signlfi-description a ~t~ con~u dans le cadre d'un pro-gra~ne de traductlon automatique et nous traiterons plus particuli6rement de eette application. a] Utilisation dans un progrannne de traduction automatique Cette notation preserve la signification en ~liminant les contraintes d'expression syntaxique et morphologique. Ceci correspond effeetivement ~ l'ind~pendance reeherch~ dans un mod61e de type \"senstexte\". Nous ne pr6tendrons pas attelndre effectivement une notation de la signification, mais plus simplement, nous recherchons une structure ind6pendante des langues. Ces derni6res ~tant caract~ris~es par les contraintes d'e~pression que nous avons ~limin6es. Dans son utilisation pratique, ce langage interm~diaire a 6t~ simplifi~. En particulier, certaines analogies entre les langues permettent d'6viter une analyse trop profonde et de lever certaines ambiguit~s. Dans le syst~me de traduction automatique, cette notation constitue le pivot ~ partir duquel il est possible de produire une expression en langue cible. Ainsi, analyse et synth6se sont compl6tement distinctes, selon le schema suivant : proc~d~s d'analyse ayant ~t~ d~j~ comment,s, nous~tudierons plus particuli~rement la synth~se. b) Nature du lexique",
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"FIGREF5": {
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"text": ",b et c sont ordonn~s par rapport ~ x :a b x c ete et f : e c f La r~gle de projectivlt~ d~nlnit la chalne : (a b x (e c f)).",
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"FIGREF6": {
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"text": "grmmaire de production Pour chaque sommet, deux types d'informatlon doivent ~tre d~ter-min~s : la fonetion syntaxique et la eat~gorle syntaxlque. Nous ne pouvons d~terminer la cat~gorie qu'en connaissant la fonctlon, ce que montre l'exemple sulvant :",
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