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Benjamin Aw
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6fa4bc9
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"title": "L'ANALYSE LOGIQUE DES TEMPS DU PASSE EN FRAN~AIS Comment on peut appliquer la distinction entre nom de mati~re et nom comptable aux temps du verbe",
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"text": "Dans cet expose j'aimerais prouver qu'il y a des rapports tr~s ~troits entre la s~mantique nominale et la s~mantique verbale. J'essaierai d'appliquer la distinction entre nom comptable (angl. count noun) et nom de mati~re (angl. mass noun) au domaine du verbe. En particulier il sera d~montr~ qu'un verbe (ou syntagme verbal) ~ l'imparfait d~note une entit~ du mSme type que celle d~not~e par un nom de mati~re. Un syntagme au pass~ simple ou au passe compose par contre denote une entit~ qui est analogue ~ celle d~not~e par un nom comptable. Exprim~ d'une fa$on moins philosophique:",
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"text": "Cette phrase est s~mantiquement anormale (saul dans un sens it~ratif ou habituel). Elle est aussi anormale qu'un nom de mati~re priced% d'un adjectif numeral (2):\u00a2trois eaux, ~deux beurres, ~trois ors, :~quatre argents, :~deux bl~s; (~ moins qu'on ne veuille designer 2 types de beurre ou ~eux vari~t~s de bl~. Mais ~ ce moment 'beurre' n'est plus un nom de mati~re).",
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"text": "Si on remplace l'imparfait par le passe compose ou par le passe simple alors la phrase (I) devient une phrase parfaitement normale",
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"text": "(3) Jean a dans~ trois lois.",
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"text": "Nous pr~senterons nos r~sultats de fa~on informelle. Ceux qui s'int~ressent ~ la formalisation pourront obtenir lors du congr~s A Tokio une copie de notre syst~me formel o~ les m~mes donn~es sont formalis~es dans le cadre de la grammaire de Montague. (b) l_a propriEtE de sous-ensemble Le fait qu'un adverbe temporel comme 'pendant une heure' entralne une lecture (interprEtation) itErative avec les verbes cycliques s'explique de la fagon suivante: Si 'Jean a march~ une heure' est vrai, alors la phrase 'Jean marche' est vraie A tout moment de cette heure. Nous avons ici un parallElisme avec la propri6t~ de sous-ensemble des noms de mati~re. Si nous avons un litre de vin alors n'importe quelle pattie de ce litre est ~galement du vin. De mSme, si Jean marche de 2 g 3 heures, alors n'importe quel intervalle entre 2 et 3 heures est un intervalle o~ Jean marche.",
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"text": "Par contre si Lindberg a traverse l'Atlantique en 30 heures alors il ne s'ensuit pas que Lindberg a traverse l'Atlantique en 20 heures ou en 10 heures ou en 30 secondes. la toupie a fait trois r6volutions.",
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"text": "Chaque r6volution est une action com-pl~te (avec un d6but, un milieu, et une fin). La phrase 'la toupie a tourn61est vraie si et seulement si une revolution est termin~e. La phrase 'la toupie a tourn6' n'est vraie qu'apr~s un intervalle. Par contre 'la toupie tournait~est vraie n'importe quel moment du pass@ ou la toupie est en mouvement.",
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"text": "Examinons le sch@ma suivant, qui repr~sente trois revolutions d'une toupie. Pour la phrase au pass6 compose nous avons une units de base. Cette unit6 est une r6volution compl@te, une r@volution accomplie. Ce n'est pas par hasard qu'on appelle le pass6 compose un temps accom~. Une r@volution est une unit6 ~en d&limit6e qu'on peut compter. Mais quelle serait l'unit6 pour l'imparfait? La phrase 'la toupie tournait' est vraie n'importe quel moment de l'intervalle [tl,t4] . Cet intervalle contient une infinzt~ de points (si l'on adopte un syst~me temporel fond~ sur les nombres r@els). C'est exactement la m~me situation que nous avons trouv@e dans le domaine des noms de mati~re. Qu'est-ce qu'on compte quand on compte du sable? Nous avons dit qu'on pourrait compter les grains. Dans l'exemple de la toupie qui tournait on pourrait compter les moments, les secondes, les minutes od elle tournait. Mais les secondes sont des unites superpos@es, des unites ajout6es apr~s coup, comme le m~tre, le litre, le kilo pour compter les entit6s d@not@es par les noms de mati~re.",
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"text": "Apr~s cette description informelle j'aimerais formuler mes hypotheses de fa~on plus pr6cise. Tout d'abord il faut d6finir ce que signifie l'imparfait. Une phrase ~ ~ l'imparfait est vraie ~ un moment t s'il existe un moment t' dans le passe ou ~ est vrai. De plus il existe un intervalle, dont t' est le point final, et ~ est vrai A tout point t\" de cet intervalle.",
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"text": "[ Si nous traduisons la phrase 'XLa toupie tournait trois fois', en un langage logique, nous avons au moins deux possi-bilit~s.",
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"text": "'trois fois' est un op~rateur qui porte sur une phrase, l'imparfait est ~galement un op~rateur de phrase. Les deux possibilit~s de representation sont donc: Soit I l'intervalle [tl,t4] . Selon la condition de verite pour l'imparfait la phrase 'la toupie tourne trois fois' doit 8tre vraie ~ tout moment de l'intervalle [tl,t 4] . Puisque cet intervalle contient un nombre infini de moments alors 'la toupie tourne trois fois' devrait ~tre vrai un nombre infini de fois. Ce qui n'est pas le cas. La formule (21a) est donc ~ 61iminer. Ii existe d'ailleurs des arguments syntaxiques qui indiquent que les adverbes num@raux ont une port@e plus large que les op~rateurs temporels. Voyons donc ce que donne la formule (21b). La formule (21b) est vraie au moment t s'il existe trois points ta,tb,t c oh IMP ~ IMP ~ est vrai. Nous avons marqu6 ces trois points dans notre sch@ma. Chaque point est pr&c&d~ d'un intervalle I o~ ~ est vrai. La formule (21b) est donc vraie dans la situation donn@e. Mais je pourrais tout aussi bien choisir 4 ou 5 points od IMP ~ est vrai. Ii existe un hombre arbitraire de points od la phrase 'La toupie tournait' est vraie. Dans la situation repr&sent6e par le sch&ma ci-dessus les phrases 'XLa toupie tournait 3 fois, 4 lois, 5 fois, ....... n fois' seraient toutes vraies. Notre d&finition de l'imparfait rend donc bien compte de l'intuition qu'une phrase l'imparfait d&note qc de non-comptable. Ii n'y a pas d'unit& de base. Le m~me probl~me se pose d'ailleurs pour la forme progressive de l'anglais. A. Mourelatos (1978) ",
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"FIGREF0": {
"text": "IMP ~]t = I ssi ~t'<t et il existe un intervalle I~t' et pour tout t\"eI, tout moment de l'intervalle I. ~ peut continuer apr~s I ou non. La definition admet les deux possibili-t~s. Les Guillaumistes et les lecteurs de M. Martin reconnaltront une certaine affinit~ avec le schema bien connu:",
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"text": "21a) IMP (trois fois ~) (21b) trois fois (IMP ~)La formule (21a) est vraie ~ un moment t s'il existe un intervalle I dans le pass~ et si ~ tout moment de cet intervalle la formule '3 fois ~' est vraie. Qu'est-ce que cela signifie pour notre exemple ':~la toupie tournait trois lois'? Retournons ~ notre schema:",
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"FIGREF2": {
"text": "constat& dans son article que des phrases du type (22) Bill was beating Mary three times. (23) John was crossing the Channel three times. sont extr~mement rares. Les personnes qui acceptent ces phrases les inter-pr~tent dans un sens it&ratif/habituel ou dans un sens intentionnel (c.~.d.Bill avait l'intention de ...). La d6finition des conditions de v@rit@ pour la forme progressive que R. Montague donne dans son article 3 assigne aux phrases (22) et (23) la valeur de v6rit& 'faux', si on les traduit ~ l'aide de la formule(24) PROG (Three times ~ ) Si l'on change l'ordre des op6rateurs, c.O.d, si l'on donne la traduction (25) (25) Three times (PROG ~) alors on obtient les memes^ cons6quences ind&sirables que nous avons constat&es pour la formule 'trois fois (IMP ~). ' Pour terminer je donne les conditions de v&rit6 pour le pass6 compos6. Ii faut distinguer deux cas: (a) le verbe au pass& compos6 est cyclique (b) le verbe au pass& compos& est non-cyclique. [Passe compos@ ~]t = I<=~ (a) il existe un intervalle IEt. L'action d&not&e par ~ commence au point initial de I, se d6veloppe graduellement et atteint sa limite naturelle au point final de I, (b) Ii existe un intervalle I<t. ~ est vrai ~ tout t' I. Ii existe un intervalle J qui pr&c~de I imm&diatement et un intervalle K qui suit I imm~diatement.est faux ~ tout t\"eJ et ~ tout t''' K.",
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"TABREF1": {
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"content": "<table><tr><td>un nom comptable. I1 ale type'toutes les fois ~' par contre on m@me comporte-</td><td colspan=\"3\">la phrase enti~re) sont possibles.</td></tr><tr><td>formule une loi g6n~rale. ment syntaxique. On peut le mettre au pluriel (les travers6es), le combiner L_/incom~atibilit6 de l'imparfait avec avec un adjectif num6ral (deux tra-vers6es) etc. Les nom d6riv@s de verbes des adverbes num6raux</td><td colspan=\"3\">Ii indique que l'action atteint sa fin naturelle en une heure. 'En une heure' presuppose une action qui a une limite (18) (Quelquefois, souvent, rarement, ::trois fois ...) si vous grattez une allumette, elle s'allume.</td></tr><tr><td>non-cycliques par contre se comportent Hypoth~se: Le mSme ph6nom~ne s6mantique plutSt comme des noms de mati~re. qui exclut l'emploi d'un nom de mati~re Comparez: ::les sommeils, Xdeux sommeils. avec un adjectif num6rique (ex. Xtrois</td><td colspan=\"3\">naturelle. C'est pourquoi des phrases Sur la base de ces crit~res distri-comme (9) et (10) ne sont pas grammati-cales butionnels nous divisons les adverbes en deux classes: Alexander P. Mourelatos</td></tr><tr><td>argents) exclut aussi l'emploi de l'im-Deux types d'adverbes de fr6quence parfait avec un adverbe num6rique (ex.</td><td colspan=\"3\">(9) ::Jean a marchE en une heure. (10) :~Marie a travaill~ ~ sa th~se en propose une classification analogue pour l'anglais dans son article 'Events,</td></tr><tr><td>XJean dansait trois fois). Avant d'aborder le probl~me principal, Pourquoi est-ce qu'on ne peut pas compter l'incompatibilit~ de l'imparfait avec du sable? La r6ponse est tr~s simple, des adverbes num@raux (:\u00a2Jean dansait parce qu'il n'y a pas d'unit~ de base. trois lois.), il est n~cessaire de ca-ract6riser bri~vement cette classe Si l'on prend le grain de sable comme d'adverbes. Normalement les linguistes unit6 de base alors on peut compter. ne distinguent qu'une classe d'adverbes Seulement Ace moment-l~ on ne compte</td><td colspan=\"3\">une heure. La distribution des periphrases verbales comme 'cesser de', 'arr~ter de', 'conti-nuer ~', confirme ce que nous venons de Processes and States' 2 Nous appelons les adverbes de la classe A 'adverbes de fr6quence' et les ad-verbes de la classe B 'adverbes num@-riques'. dire sur la distinction entre verbes (19) A cycliques et non-cycliques. souvent, rarement, dans la plupart</td></tr><tr><td>fr@quentatifs. plus du sable mais des grains de sable. Cette classe contient des</td><td>(11)</td><td colspan=\"2\">Jean a cessE de {fumer, travailler, des cas, fr6quemment, quelquefois,</td></tr><tr><td>formes comme 'souvent, rarement, quel-Qu'est-ce qu'on compte avec des adverbes</td><td/><td colspan=\"2\">chanter}. ne ... jamais, toujours, dans 50%</td></tr><tr><td>quefois, trois fois, plusieurs lois, num~riques tels que~2 fois~ '3 foist ~plu -</td><td colspan=\"3\">(12) XJean a cess~ de {traverser le des cas</td></tr><tr><td>t@res pour les distinguer: classes. Je ne donne que quelques cri-taxique on peut les diviser en deux sieurs fois?'Prenons un exemple fr~quemment, toujours, jamais' etc. Cependant nous pouvons montrer que ces homog~ne. D'apr~s leur distribution syn-adverbes ne constituent pas une classe (20) la toupie a tourn6 trois fois.&lt; ~=)</td><td colspan=\"3\">fleuve, atteindre le sommet, fermer la porte}. faux ~ t et s'il existe un inter-valle avant t o~ pest pest vrai. Soit en figure 'plusieurs fois' et 'quelquefois' ne liste c'est le fait que les adverbes Ce qu'il y a de surprenant dans cette 'Cesser de p' est vrai ~ un moment t si B plusieurs fois une fois, deux fois, trois lois,</td></tr><tr><td>Occurrence avec 'il arrive que'</td><td colspan=\"3\">p sont pas dans la m@me classe. Ces ad-up</td></tr><tr><td>(13) Ii arrive (souvent, rarement, quel-quefois, ::trois fois, Xplusieurs fois, ne ... jamais, fr6quemment)</td><td colspan=\"3\">L t verbes semblent ~tre presque synonymes t' maisn~anmoins ils on une distribution diff6rente.</td></tr><tr><td>que Pierre arrive trop tard.</td><td colspan=\"3\">Caract6risation s6mantique des deux</td></tr><tr><td>Le pr@sent g6n~rique</td><td colspan=\"3\">Cette figure montre que 'eesser de' prE-classes d'adverbes</td></tr><tr><td>(14) Jean gagne (souvent, rarement, ne ...jamais, Xtrois fois, ::plusieurs fois) une partie de poker.</td><td colspan=\"3\">suppose un intervalle qui mesure la Nous avons montr~ ~ l'aide de crit~res durEe d'une action ou d'un Etat. Nous distributionnels que les adverbes fr6-avons dEj~ vu que les verbes cycliques ne sont pas compatibles avec la notion quentatifs se divisent en deux classes.</td></tr><tr><td/><td colspan=\"3\">de mesure. A l'exception du cas o~ la Est-ce qu'il existe aussi des crit~res</td></tr><tr><td/><td colspan=\"3\">phrase est interpr~tEe de fa~on itEra-s~mantiques pour les diff~rencier?</td></tr><tr><td/><td colspan=\"3\">tire. En d'autres termes, existe-t-il des</td></tr><tr><td/><td colspan=\"3\">traits pertinents qui sont communs</td></tr><tr><td/><td colspan=\"2\">Conclusion tousles</td><td>adverbes de la classe A et des</td></tr><tr><td>(15) Jean frappe (souvent, rarement, ne ... jamais) trois fois (16) Jean frappe (::trois fois, :\u00a2plu-sieurs fois) souvent. Les propositions conditionnelles</td><td colspan=\"3\">traits pertinents qui sont communs Les verbes non-cycliques ont la propri~tE tousles adverbes de la classe B? Les de sous-ensemble. Si une phrase avec un adverbes de la classe A se trouvent dans verbe non-cyclique est vraie pendant un des phrases qui d~notent des habitudes, intervalle I, alors la phrase est ~gale-des dispositions, des lois naturelles, ment vraie pendant tout sous-ensemble I' de I. etc., c'est-~-dire des actions ou des @v~nements qui se produisent avec une</td></tr><tr><td>(17) Si vous grattez une allumette, elle s'allume (souvent, rarement, (X)trois fois, :~plusieurs fois, quelquefois). Dans cette phrase tousles adverbes de fr~quence sont possible Ii existe ce-pendant une diff6rence de sens. Les ad-verbes 'plusieurs fois, trois fois' ne se rapportent qu'~ en proposition princi-pale. On peut illustrer cette diff6rence de la port6e des adverbes si on place les adverbes au d~but de la phrase. En position initiale, seul !es adverbes 'quelquefois, souvent, rarement', (c'est-~-dire les adverbes qui modifient</td><td colspan=\"3\">(c) certaine probabilitY. Avant de pouvoir la propri6t6 d'union formuler une loi naturelle ou une ten-Imaginons la situation suivante. Pierre dance on doit observer un certain nombre a travaill~ quatre heures le matin et d'occurrences d'un ~v@nement et puis quatre heures l'apr~s-midi. Alors on peut former l'union et dire Jean a tra-vaill~ huit heures. Cette operation fait de deux intervalles un nouvel intervalle. Cette operation n'est pas possible dans le cas des verbes cycliques. De 'Pierre a traverse le fleuve en I heure le matin et en 30 minutes l'apr~s-midi' il ne s'ensuit ~videmment pas 'Pierre a tra-vers~ le fleuve en I heure et 30 minutes'. 'La travers6e d'un fleuve' denote un objet du m~me type que celui dEnotE par g~n~raliser ~partir de ces observations. On fait des pr6dictions sur un hombre d'occurrences qui peut ~tre infini. On peut illustrer cette difference l'aide de la paire 'toutes les fois' et 'toutes les lois sauf une'. Dans une phrase du type 'toutes les fois sauf une' ~ la proposition concerne un hombre fini d'occurrences de l'6v~nement d@-not~ par ~ . Cette phrase n'exprime pas une loi g6n6rale. Avec une phrase du</td></tr></table>",
"text": "Un adverbe comme 'en une heure' ne peut s'appliquer qu'~ des verbes cycliques.",
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