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| "text": "oeuvre oeuvre oeuvre de marqueurs fiduciaires de marqueurs fiduciaires de marqueurs fiduciaires de marqueurs fiduciaires pour pour pour pour l'imagerie IRM du conduit vocal en vue de la mod\u00e9lisa l'imagerie IRM du conduit vocal en vue de la mod\u00e9lisa l'imagerie IRM du conduit vocal en vue de la mod\u00e9lisa l'imagerie IRM du conduit vocal en vue de la mod\u00e9lisation tion tion tion articulatoire de la parole articulatoire de la parole articulatoire de la parole articulatoire de la parole (1) GIPSA-Lab (DPC / ICP), UMR 5216, CNRS -Universit\u00e9 de Grenoble, France (2) SFR1 RMN Biom\u00e9dicale et Neurosciences (Unit\u00e9 IRM Recherche 3 Tesla), INSERM -CHU de Grenoble, France", |
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| "text": "Pierre.Badin@gipsa-lab.grenoble-inp.fr, konckia@minatec.inpg.fr", |
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| "section": "D\u00e9veloppement et mise en", |
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| "text": "L'IRM permet de caract\u00e9riser la forme et la position des articulateurs de la parole, mais pas de suivre l'\u00e9volution des points de chair, car il n'existe pas de rep\u00e8res associ\u00e9s de mani\u00e8re fiable aux tissus hautement d\u00e9formables de ces articulateurs. Or ces informations sont int\u00e9ressantes pour la connaissance des propri\u00e9t\u00e9s biom\u00e9caniques de ces organes ainsi que pour la mod\u00e9lisation des relations entre modalit\u00e9s de mesure telles que l'IRM et l'articulographie \u00e9lectromagn\u00e9tique. Nous avons donc attach\u00e9 aux articulateurs d'un locuteur des marqueurs fiduciaires constitu\u00e9s de polym\u00e8res non toxiques et visibles \u00e0 l'IRM, et enregistr\u00e9 un corpus d'images IRM m\u00e9diosagittales. Les contours des articulateurs et les coordonn\u00e9es des marqueurs d\u00e9termin\u00e9s manuellement ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9s. Nous avons observ\u00e9 une d\u00e9viation des marqueurs de l'ordre de 0.6 \u00e0 1.5 cm par rapport \u00e0 une hypoth\u00e8se d'\u00e9lasticit\u00e9 r\u00e9partie de mani\u00e8re uniforme. Nous avons par ailleurs montr\u00e9 que les marqueurs peuvent pr\u00e9dire les contours des articulateurs avec une explication de la variance autour de 85 %, et une erreur RMS entre 0.08 et 0.15 cm, \u00e0 comparer avec 74 \u00e0 95 %, et 0.07 \u00e0 0.14 cm, pour les mod\u00e8les articulatoires originaux.", |
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| "section": "RESUME ___________________________________________________________________________________________________________________", |
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| "text": "Development and implementation of fiduciary markers for vocal tract MRI i Development and implementation of fiduciary markers for vocal tract MRI i Development and implementation of fiduciary markers for vocal tract MRI i Development and implementation of fiduciary markers for vocal tract MRI imaging and speech maging and speech maging and speech maging and speech articulatory modelling articulatory modelling articulatory modelling articulatory modelling MRI allows to characterize the shape and position of speech articulators, but not to track the evolution of flesh points, since there are no markers reliably associated with the highly deformable tissues of these articulators. This information is however interesting for the knowledge of the biomechanical properties of these organs as well as for modelling the relations between measurement modalities such as MRI or the electromagnetic articulography. We have therefore attached to a speaker's articulators fiduciary markers made of non toxic polymers visible by MRI, and recorded a corpus of MRI midsagittal images. The articulators' contours and the markers' coordinates manually determined have been analysed. We have observed a departure from the hypothesis of uniformly distributed elasticity ranging from 0.6 to 1.5 cm. Besides, we have shown that the markers can predict the articulators' contours with a variance explanation around 85 %, and an RMS error from 0.08 to 0.15 cm, compared to 74 \u00e0 95 %, and 0.07 \u00e0 0.14 cm for the original articulatory models. ). Les mod\u00e8les g\u00e9om\u00e9triques et les mod\u00e8les fonctionnels repr\u00e9sentent les contours ou surfaces g\u00e9om\u00e9triques des articulateurs, que ce soit dans le plan m\u00e9diosagittal ou en volume. Les mod\u00e8les biom\u00e9caniques simulent les propri\u00e9t\u00e9s de d\u00e9formation des tissus d\u00e9formables qui composent les articulateurs : les noeuds de leurs r\u00e9seaux bi-ou tri-dimensionnels peuvent \u00eatre associ\u00e9s \u00e0 des points de rep\u00e8re physiologiques -que l'on appellera points de chair (anglais : flesh points) -de ces tissus (Brunner, Fuchs & Perrier (2011) ). D'un autre c\u00f4t\u00e9, les donn\u00e9es articulatoires \u00e0 partir desquelles ces mod\u00e8les peuvent \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9s ou qui peuvent servir \u00e0 les valider sont fournies soit par les m\u00e9thodes d'imagerie m\u00e9dicale classique (IRM, scanner densitom\u00e9trique) soit par des m\u00e9thodes sp\u00e9cifiques \u00e0 la parole comme l'articulographie \u00e9lectromagn\u00e9tique (EMA, cf. Kaburagi, Wakamiya & Honda (2005) ).", |
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| "section": "ABSTRACT ________________________________________________________________________________________________________________", |
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| "text": "Cette derni\u00e8re permet de d\u00e9terminer les coordonn\u00e9es d'une quinzaine de points de chair auxquels sont attach\u00e9es les petites bobines r\u00e9ceptrices du champ \u00e9lectromagn\u00e9tique de l'articulographe, avec une bonne r\u00e9solution temporelle de quelques centaines de Hz, mais un nombre limit\u00e9 de points. A l'inverse, l'IRM fournit des images m\u00e9diosagittales ou volumiques de bonne r\u00e9solution spatiale (de l'ordre du pixel / mm), mais avec une r\u00e9solution temporelle de quelques dizaines de Hertz au maximum pour l'IRM dynamique. L'autre inconv\u00e9nient de l'IRM classique est le manque d'information sur le comportement des points de chair, comme l'illustre la Figure 1 , o\u00f9 l'on voit parfaitement le contour m\u00e9diosagittal de la langue, mais o\u00f9 il est tr\u00e8s difficile de localiser la pointe de la langue. L'IRM cin\u00e9matique tatou\u00e9e (anglais : tagged cine-MRI) constitue une approche int\u00e9ressante de ce point de vue parce qu'elle fournit potentiellement le d\u00e9placement de n'importe quel point de la coupe analys\u00e9e (Parthasarathy, Prince, Stone, Murano & NessAiver (2007) ). Cependant le tatouage des images IRM est \u00e9ph\u00e9m\u00e8re (r\u00e9manence de l'ordre de la seconde), ce qui est une condition r\u00e9dhibitoire \u00e0 son utilisation pour des mod\u00e8les statistiques n\u00e9cessitant l'enregistrement de plusieurs dizaines d'articulations avec des positions de marqueurs identiques, sans compter la n\u00e9cessit\u00e9 de r\u00e9p\u00e9ter de mani\u00e8re fiable la m\u00eame s\u00e9quence quelques dizaines de fois (Parthasarathy et al. (2007) ). Nous sommes donc confront\u00e9s \u00e0 un double probl\u00e8me : d'une part un manque de connaissance sur les propri\u00e9t\u00e9s d'\u00e9lasticit\u00e9 et de d\u00e9formation locale des tissus des articulateurs, et d'autre part la difficult\u00e9 de lier par la mod\u00e9lisation les points de chairs et les contours pour piloter les mod\u00e8les \u00e0 bonne r\u00e9solution spatiale \u00e0 partir de donn\u00e9es \u00e0 bonne r\u00e9solution temporelle issues de l'EMA (Badin, Tarabalka, Elisei & Bailly (2010) ). Les principaux objectifs de notre \u00e9tude \u00e9taient donc :", |
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| "text": "(Badin, Tarabalka, Elisei & Bailly (2010)", |
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| "text": "(1) la mise en oeuvre de marqueurs fiduciaires visibles \u00e0 l'IRM et fix\u00e9s de mani\u00e8re constante pendant toute la s\u00e9ance d'enregistrement IRM, permettant ainsi d'obtenir \u00e0 la fois des donn\u00e9es de contours de bonne r\u00e9solution spatiale et un certain nombre de points de chair associ\u00e9s ; (2) l'analyse des relations entre ces deux types de donn\u00e9es et la construction des mod\u00e8les lin\u00e9aires qui les mettent en correspondance. Les enregistrements IRM ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 l'aide d'un imageur PHILIPS ASHIEVA 3T TX. La mise en place des marqueurs \u00e9tant d\u00e9licate, et les mouvements des articulateurs du locuteur n'\u00e9tant pas forc\u00e9ment exactement sym\u00e9triques par rapport au plan m\u00e9diosagittal, les marqueurs peuvent se retrouver imparfaitement align\u00e9s dans le plan m\u00e9diosagittal. Ainsi, pour pallier le risque de ne pas retrouver tous les marqueurs sur la m\u00eame image, deux coupes jointives ont \u00e9t\u00e9 acquises pour chaque articulation : l'une dans le plan m\u00e9diosagittal et l'autre dans un plan sagittal adjacent o\u00f9 les marqueurs apparaissaient le mieux (voir Figure 2) . Chaque image est une coupe de 4 mm d'\u00e9paisseur, avec un champ de vue de 256\u00d7256 mm, et une r\u00e9solution de 1mm par pixel. La dur\u00e9e d'acquisition \u00e9tait de l'ordre de 8 secondes par image.", |
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| "text": "On notera sur la Figure 2 que les taches blanches correspondant aux marqueurs semblent en quelque sorte poin\u00e7onn\u00e9es dans la surface de la langue. Les marqueurs de la langue et notamment les ant\u00e9rieurs sont les plus sujets \u00e0 cet effet, alors que ceux du visage semblent bien pos\u00e9s en surface. Cet effet co\u00efncide avec les articulations pour lesquelles un sillon central existe. Un effet de volume partiel pourrait expliquer cette observation : on int\u00e8gre les signaux d'origine microscopique sur une \u00e9paisseur de 4 mm, la composition \u00e9tant inhomog\u00e8ne sur cette \u00e9paisseur (par exemple, langue creus\u00e9e en U en coupe coronale). Des exp\u00e9riences compl\u00e9mentaires pour essayer de comprendre ce qui se passe m\u00e9caniquement seraient \u00e0 envisager par la suite.", |
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| "text": "Afin de permettre la construction de mod\u00e8les articulatoires lin\u00e9aires (cf. Badin & Serrurier (2006) ), nous avons enregistr\u00e9 un corpus fran\u00e7ais complet comprenant toutes les voyelles orales et nasales /a \u025b e i y u o \u00f8 \u0254 oe \u0251\u0303 \u025b\u0303 oe\u0303 \u0254/, ainsi que les consonnes /p t k f s \u0283 m n \u0281 l/ soutenues pendant 16 secondes dans les m\u00eames contextes vocaliques VCV (voyelle-consonne-voyelle). Un sous-ensemble restreint aux contextes /a \u025b e i u o/ a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour la pr\u00e9sente \u00e9tude. Suivant la proc\u00e9dure d\u00e9crite dans Badin & Serrurier (2006) , les contours des diff\u00e9rents organes d\u00e9formables ont \u00e9t\u00e9 \u00e9dit\u00e9s manuellement \u00e0 l'aide de courbes splines \u00e0 partir de l'image m\u00e9diosagittale, et les contours rigides ont \u00e9t\u00e9 positionn\u00e9s manuellement par rototranslation. Les structures cr\u00e2niennes ont servi \u00e0 aligner les contours de toutes les articulations sur le m\u00eame rep\u00e8re, en permettant ainsi de compenser les mouvements de la t\u00eate du locuteur dans la direction sagittale. Les coordonn\u00e9es des centres des taches produites par les marqueurs ont \u00e9t\u00e9 marqu\u00e9es manuellement, en utilisant l'image sagittale adjacente lorsque ces taches n'\u00e9taient pas assez visibles, sous l'hypoth\u00e8se que cette image n'est pas trop diff\u00e9rente de l'image m\u00e9diosagittale. Le contour de la langue a \u00e9t\u00e9 trac\u00e9 depuis la jonction avec l'\u00e9piglotte jusqu'au contact de l'apex avec la mandibule, et quand c'\u00e9tait possible en incluant le contour de la cavit\u00e9 sublinguale jusqu'\u00e0 l'attachement du frein de la langue \u00e0 la mandibule. Puisqu'il n'y avait pas de marqueur sur l'extr\u00e9mit\u00e9 de la langue, ce point a \u00e9t\u00e9 rep\u00e9r\u00e9 et trac\u00e9 s\u00e9par\u00e9ment par l'op\u00e9rateur. Les contours de langue sont r\u00e9\u00e9chantillonn\u00e9s par 150 points \u00e9quir\u00e9partis entre la racine et la pointe de la langue et sont similaires \u00e0 des points de chair dans l'hypoth\u00e8se d'une \u00e9lasticit\u00e9 uniforme tout le long du contour ; de m\u00eame les l\u00e8vres ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9-\u00e9chantillonn\u00e9es par 100 points chacune.", |
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| "text": "Badin & Serrurier (2006)", |
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| { |
| "start": 508, |
| "end": 532, |
| "text": "Badin & Serrurier (2006)", |
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| "section": "D D D Donn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs", |
| "sec_num": "3" |
| }, |
| { |
| "text": "Pour chaque articulation et chaque contour, nous avons ensuite d\u00e9termin\u00e9 les projections des centres des marqueurs sur les contours, et les indices des points les plus proches de ces projections, afin d'\u00e9valuer le glissement entre les v\u00e9ritables points de chair et les points \u00e9quir\u00e9partis. La Figure 3 montre, sur les trac\u00e9s de la langue et des l\u00e8vres moyenn\u00e9s sur le corpus, les points correspondants \u00e0 ces indices pour chaque articulation : on voit appara\u00eetre les zones associ\u00e9es \u00e0 chaque marqueur ; l'\u00e9tendue de ces zones est assez importante -de 0.6 \u00e0 1.5 cm -, ce qui montre que l'hypoth\u00e8se d'\u00e9lasticit\u00e9 uniforme n'est pas v\u00e9rifi\u00e9e. Par ailleurs, nous avons observ\u00e9 que la distance entre les marqueurs et les contours peut aller jusqu'\u00e0 0.4 cm, plus grande pour la l\u00e8vre sup\u00e9rieure, et pour les deux marqueurs \u00e0 l'arri\u00e8re de la langue.", |
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| "start": 293, |
| "end": 301, |
| "text": "Figure 3", |
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| ], |
| "eq_spans": [], |
| "section": "D D D Donn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs", |
| "sec_num": "3" |
| }, |
| { |
| "text": "FIGURE 3 : Zones affili\u00e9es \u00e0 chaque marqueur. Les \u00e9tendues associ\u00e9es suivant le contour moyen sont de 1.2, 1.4, 1.1, et 1.5 cm pour les marqueurs linguaux (de l'apex vers la racine) et de 0.6 et 0.8 cm respectivement pour les l\u00e8vres sup\u00e9rieure et inf\u00e9rieure.", |
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| "section": "D D D Donn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs", |
| "sec_num": "3" |
| }, |
| { |
| "text": "Il faut noter que la position des points r\u00e9\u00e9chantillonn\u00e9s sur les contours d\u00e9pend en particulier des points d'ancrage qui d\u00e9finissent les extr\u00e9mit\u00e9s de ces contours. Une erreur \u00e9ventuelle sur ces points se r\u00e9percute, d'une mani\u00e8re plus ou moins forte en fonction de leur distance, sur la position des autres points \u00e9chantillonn\u00e9s sur ce contour. La fiabilit\u00e9 de la position des points d'ancrage est donc cruciale. Citons par exemple le marqueur d\u00e9finissant le d\u00e9but des contours de la l\u00e8vre inf\u00e9rieure qui se trouve au centre du creux du menton : sa projection sur le contour peut \u00eatre assez instable. Un faible bruit sur la position du pointage du marqueur peut entra\u00eener une erreur de position du projet\u00e9 importante et donc avoir des cons\u00e9quences non n\u00e9gligeables sur l'\u00e9chantillonnage. Il en est de m\u00eame pour la langue : les extr\u00e9mit\u00e9s sont d\u00e9finies par l'expert, mais peuvent \u00eatre sujettes \u00e0 des erreurs d'interpr\u00e9tation, en particulier au niveau de la pointe de la langue. Figure 4 illustre les nomogrammes associ\u00e9s \u00e0 chacune des composantes des divers articulateurs. Ces donn\u00e9es sont compatibles avec les mod\u00e8les pr\u00e9c\u00e9dents sur le m\u00eame locuteur (Badin & Serrurier (2006) ), m\u00eame si nous avons not\u00e9 de petites diff\u00e9rences pouvant vraisemblablement \u00eatre attribu\u00e9es \u00e0 la diff\u00e9rence de syst\u00e8mes de coordonn\u00e9es. Dans l'ensemble, la reconstruction est pr\u00e9cise, avec une variance expliqu\u00e9e entre 74 et 95 %, et une erreur quadratique moyenne (RMSE) entre 0.07 et 0.14 cm. Les moins bonnes performances sur la l\u00e8vre inf\u00e9rieure pourraient \u00eatre attribu\u00e9es \u00e0 l'impr\u00e9cision du marqueur situ\u00e9 au creux entre la l\u00e8vre inf\u00e9rieure et le menton. Par ailleurs, une ACP standard a montr\u00e9 qu'il faut 5 composantes pour expliquer 97.2 % de la variance des 150 points de la langue, de m\u00eame que pour expliquer 98.9 % de la variance des projections des 4 marqueurs, ce qui est encourageant pour la pr\u00e9diction des contours \u00e0 partir des marqueurs. Dans une approche compl\u00e9mentaire, nous avons donc d\u00e9velopp\u00e9 des mod\u00e8les articulatoires contr\u00f4l\u00e9s par les coordonn\u00e9es des marqueurs (compl\u00e9t\u00e9es par celle de l'incisive inf\u00e9rieure). Pour chaque organe -langue et l\u00e8vres -ces coordonn\u00e9es sont mod\u00e9lis\u00e9es par ACP ; les pr\u00e9dicteurs ainsi obtenus -d\u00e9corr\u00e9l\u00e9s entre eux -sont impos\u00e9s comme param\u00e8tres de contr\u00f4le de mod\u00e8les de contours obtenus par r\u00e9gression lin\u00e9aire multiple. Les performances g\u00e9n\u00e9rales de ces mod\u00e8les indiqu\u00e9es sur la derni\u00e8re ligne du TABLEAU 1, sont proches de celles des mod\u00e8les originaux, avec une variance expliqu\u00e9e autour de 86 %, et une RMSE entre 0.08 et 0.15 cm, m\u00eame si une certaine d\u00e9gradation est notable. La FIGURE 5 illustre certains r\u00e9sultats.", |
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| "text": "(Badin & Serrurier (2006)", |
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| "start": 978, |
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| "text": "Figure 4", |
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| "section": "D D D Donn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs", |
| "sec_num": "3" |
| }, |
| { |
| "text": "Pour le /f a /, la compression de la l\u00e8vre inf\u00e9rieure, vraisemblablement associ\u00e9e un ph\u00e9nom\u00e8ne non-lin\u00e9aire, est mal repr\u00e9sent\u00e9e. L'apex de langue pour le /l \u00e3 / est \u00e9galement mal reconstruit, tandis que le /k a /, de forme plus r\u00e9guli\u00e8re, est tr\u00e8s bien reconstruit. FIGURE 5 : Contours originaux (rouge), mod\u00e9lis\u00e9s (bleu), et reconstruits (vert) \u00e0 partir des marqueurs (points noirs) (de gauche \u00e0 droite: /f a /, /l \u00e3 /, /k a /).", |
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| "section": "D D D Donn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs onn\u00e9es de contours et marqueurs", |
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| "text": "Nous remercions la soci\u00e9t\u00e9 Design Ideas qui a gracieusement mis \u00e0 notre disposition un lot vari\u00e9 d'\u00e9l\u00e9ments en gel Gelgems\u00ae et nous a fourni les fiches de toxicologie du mat\u00e9riau. Ce travail a \u00e9t\u00e9 en partie financ\u00e9 par le projet ANR-08-EMER-001-02 ARTIS.", |
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| "text": "Un marqueur fiduciaire est un objet utilis\u00e9 dans le champ de vision d'un syst\u00e8me d'imagerie et qui appara\u00eet dans l'image produite, pour une utilisation en tant que point de r\u00e9f\u00e9rence ou de mesure. Nous avons donc d\u00e9cid\u00e9 de mettre au point des marqueurs fiduciaires visibles \u00e0 l'IRM afin de pouvoir d\u00e9terminer sur les m\u00eames images les contours des articulateurs -que ce soit en 2D ou en 3D -et les coordonn\u00e9es des points de chair auxquels sont attach\u00e9s ces marqueurs. Le cahier des charges de ces marqueurs \u00e9tait donc : (1) ne pas \u00eatre toxiques ; (2) \u00e9mettre assez de signal pour \u00eatre visibles \u00e0 l'IRM avec les protocoles g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9s pour l'imagerie de l'articulation tout en conservant des tailles compatibles avec une articulation \u00e0 peu pr\u00e8s normale de la parole, comme pour l'EMA;(3) pouvoir \u00eatre coll\u00e9s avec la colle Cyano Veneer \u00e0 base de cyanoacrylate ou le ciment dentaire Fuji I \u00e0 base d'acide polyacrylique.Apr\u00e8s divers essais infructueux de conditionnement en gels ou en g\u00e9lules de substances susceptibles de donner du signal telles que le jus de myrtille ou diff\u00e9rentes huiles, nous avons utilis\u00e9 les gels d\u00e9coratifs GelGems\u00ae : constitu\u00e9s de polym\u00e8res r\u00e9sistants thermoplastiques qui contiennent des huiles min\u00e9rales, ils donnent un bon signal \u00e0 l'IRM. La fiche toxicologique du fournisseur Design Ideas indique qu'ils ne sont pas toxiques, m\u00eame s'ils ne doivent pas \u00eatre aval\u00e9s dans un usage normal.Les plaques de diff\u00e9rentes \u00e9paisseurs de ces gels peuvent \u00eatre tr\u00e8s facilement d\u00e9coup\u00e9es en petits blocs parall\u00e9l\u00e9pip\u00e9diques. Divers essais sur fant\u00f4me pour trouver un compromis entre taille des blocs -et donc perturbation de l'articulation -et visibilit\u00e9 ont d\u00e9bouch\u00e9 sur des blocs de 4 mm de hauteur dans le sens perpendiculaire \u00e0 la surface de l'articulateur, et de 5\u00d75 mm dans la", |
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| "content": "<table><tr><td>2 2 2 2 Conception et m Conception et m Conception et m Conception et mise en oeuvre de marqueurs fiduciaires visibles ise en oeuvre de marqueurs fiduciaires visibles ise en oeuvre de marqueurs fiduciaires visibles ise en oeuvre de marqueurs fiduciaires visibles \u00e0 \u00e0 \u00e0 \u00e0 l'IRM l'IRM l'IRM l'IRM</td></tr></table>", |
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| "text": "). Ils confirment aussi les \u00e9tudes ant\u00e9rieures sur les relations entre points de chair et contours d'articulateurs tout en les \u00e9tendant : Badin, Baricchi & Vilain (1997) ont travaill\u00e9 \u00e0 partir d'un court film cin\u00e9radiographique et donc d'une quantit\u00e9 de donn\u00e9es limit\u00e9e, sans traiter les l\u00e8vres, et n'ont pas abord\u00e9 le probl\u00e8me de l'\u00e9lasticit\u00e9 non homog\u00e8ne des contours ; les travaux de Kaburagi & Honda (1994) \u00e0 partir d'imagerie ultrasonique et d'articulographie \u00e9lectromagn\u00e9tique \u00e9taient limit\u00e9s \u00e0 la partie de la langue visible par la sonde \u00e9chographique, et n'abordaient pas non plus le probl\u00e8me d'\u00e9lasticit\u00e9.", |
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