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Il faut sécuriser la production de chloroquine et de bouteilles à oxygène médical, selon Nicolas Dupont-Aignan.
"La désindustrialisation de la France a conduit notre pays dans une situation de pénurie et de dépendance tragique". Le parti Debout la France du député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan a saisi en référé le Conseil d'État pour pousser les autorités à nationaliser deux entreprises susceptibles d'aider à lutter contre le coronavirus. Il demande également à à ce que le confinement soit respecté jusque dans les "territoires abandonnés par l'État". Dans son référé déposé jeudi soir, DLF enjoint l'État à "racheter" deux usines "qui pourraient assurer des productions essentielles" pour lutter contre l'épidémie de coronavirus: l'entreprise Famar à Saint-Genis-Laval près de Lyon, seul producteur français de chloroquine, l'antipaludéen testé contre le coronavirus, en redressement judiciaire depuis 2019, et l'usine Luxfer à Gerzat (Puy-de-Dôme) qui, avant sa fermeture, était la seule en Europe à fabriquer des bouteilles à oxygène médical, détaille le parti dans un communiqué."La désindustrialisation de la France a conduit notre pays dans une situation de pénurie et de dépendance tragique qui menace l'intégrité physique de nos concitoyens, liberté fondamentale maintes fois affirmée par le Conseil d'État", fait valoir DLF.Le parti de M. Dupont-Aignan enjoint également le gouvernement "à faire respecter le confinement de façon uniforme, sans exemption pour les territoires abandonnés par l'État". "Refuser d'appliquer le confinement dans certains quartiers comme en Seine-St-Denis, c'est laisser se propager l'épidémie et mettre en danger les habitants de ces quartiers puis de toute la France", soutient-il.
Joyeux anniversaire Laurent Romejko ! Alors que la star Des Chiffres et des Lettres célèbre ce mardi 27 décembre 2016 son 53e anniversaire, nos confrères de Télé-Loisirs ont interrogé l'animateur à l'allure d'éternel jeune premier sur ses secrets de jouvence...
Le temps d'antenne serait-il le secret de jouvence de bon nombre de stars du PAF ? À l'instar de nombreuses célébrités du grand écran ou encore de l'industrie musicale, plusieurs personnalités bien connues des téléspectateurs ne semblent plus vieillir depuis des années, paraissant même parfois beaucoup plus jeunes que leur véritable âge. Evelyne Dhéliat, Julien Lepers, Michel Drucker ou bienLaurent Romejko en sont les meilleurs exemples. D'ailleurs, interrogé par nos confrères de Télé-Loisirs, ce dernier s'est confié à propos de sa jeunesse (presque) éternelle.Un physique de gendre idéalFêtant son 53e anniversaire ce mardi 27 décembre 2016, l'animateur du jeu culte de France 3 Des Chiffres et des Lettres explique avoir totalement conscience que le temps ne semble pas avoir d'effet sur lui. "On me le dit très souvent (qu'il paraît plus jeune que son âge, ndlr). Ça a été un problème au début quand j'ai voulu commencer à faire de la télévision. J'avais 25-27 ans et on me donnait à tout casser 18-20. Et les seuls responsables de programmes qui me recevaient étaient responsables des unités jeunesse. Mais moi ce n'était pas ce que je voulais faire ! Maintenant, je ne m'en plains pas, ça fait plutôt plaisir si on me donne 5-8 ans de moins. Pourvu que ca dure !", se réjouit-il.Des Chiffres et des Lettres... et après ?Expliquant ne jamais se priver mais évitant toujours de tomber dans les excès, il précise que l'activité physique l'aide à se maintenir en forme. De quoi tenir encore 10 ans dans Des Chiffres et des Lettres ? Il se pose la question : "Ça ferait beaucoup quand même. Je m'imagine toujours faire de la télévision, sans doute avec quelques rides supplémentaires, mais j'aimerais toujours rester sur du programme de proximité (...) peut-être que je ne serai plus à l'antenne et que je ferai de la production." L'avenir nous le dira mais en attendant, joyeux anniversaire !
Balles, lunettes de visée, glue... Une pétition, mise en ligne sur le site Mesopinions.com, demande à l'enseigne Decathlon d'arrêter de commercialiser des articles de chasse dans ses magasins sous peine de boycott.
Lancée par une certaine Sandrine Olier, la pétition intitulée "Decathlon, supprimez vos rayons chasse", affichait plus de 50.400 signatures samedi matin. "Vous n'avez pas d'éthique et surtout LA CHASSE N'EST PAS UN SPORT !", écrit-elle. "Dans un sport les deux camps doivent savoir qu'ils participent au jeu", fait-elle également valoir."Votre enseigne d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) vend de la glue pour piéger les oiseaux et soutient implicitement le braconnage", précise également la pétition, publiée le vendredi 7 septembre soit la veille de l'ouverture de la chasse dans les départements du sud de la France et certains de l'Est. "Quand à celui de Nice (Alpes-Maritimes) il invite au tir illégal des corvidés"."Tuer des animaux pour le plaisir""Prenez conscience que des millions de Français sont opposés à ce loisir mortifère", conclut le texte. Une autre pétition a été lancée sur le même site "pour le maintien du rayon chasse à Décathlon". Elle demande l'arrêt du "harcèlement des anti-chasse". L'initiative a été saluée dans les colonnes du Parisien par le membre de la Société française pour l'étude et la protection des mammifères, Pierre Rigaux : "Sur le plan éthique, il ne me paraît pas acceptable qu'une enseigne de sport généraliste fasse la promotion auprès d'une clientèle majoritairement non-chasseuse d'une activité consistant à tuer des animaux pour le plaisir".Le président de la Fédération de chasse de l'Indre, Gérard Génichon, s'inquiète lui de cette pétition : "Qu'un groupe de pression essaye d'empêcher un magasin de vendre des articles est aberrant et ce serait une atteinte à la liberté de commerce".
Des journalistes de BFMTV ont évité de peu un lynchage ce samedi 24 novembre à Toulouse, en marge de la mobilisation des "gilets jaunes", rapporte le blog de France 3 Régions.
Les violences se sont multipliées ce samedi 24 novembre en marge de la manifestation des "gilets jaunes". Si à Paris des affrontements ont eu lieu sur les Champs-Elysées entre forces de l'ordre et casseurs, à Toulouse aussi, des incidents ont éclaté. Des journalistes de BFMTV ont échappé à un lynchage, rapporte le blog de France 3 Régions. 200 personnes s'en sont prises verbalement à des correspondants de la chaîne d'information en continu, place du Capitole. "BFM collabo", "dégage" scandaient les manifestants, qui ont également tenté de s'en prendre physiquement aux journalistes. "Ce qui s'est passé ensuite était une véritable tentative de lynchage", a confié un témoin de la scène. Il a fallu l'intervention d'agents de sécurité pour réussir à faire évacuer les journalistes. L'un d'entre eux est allé se réfugier dans une boutique, avant que des CRS vienne le libérer.A Béziers également, des journalistes ont été la cible de manifestants. L'agence Midi Libre de la ville a été visée. L'un des journalistes a même reçu plusieurs coups. "Malgré l'intervention du chef d'agence, qui a tenté de dialoguer avec ces manifestants reprochant 'aux médias d'être vendus à Macron', l'un de nos confrères a reçu des coups, de nombreuses insultes ont été proférées, et la poignée de la porte a été cassée lorsque certains ont essayé d'entrer en force dans les locaux", a indiqué dans un communiqué la société des journalistes de Midi Libre (SOJOMIL). Deux journalistes ont déposé plainte.Toujours dans l'Hérault, à Agde, des journalistes ont également été violemment visés par des manifestants, rapporte le blog de France 3 Régions.
SONDAGE. Seuls 34% des Français trouvent que les mesures prises par Emmanuel Macron sont "efficaces".
Près de deux tiers des Français jugent l'action du chef de l'Etat "injuste" et "inefficace", selon sondage Odoxa-Dentsu Consulting, publié jeudi 5 juillet, réalisé pour franceinfo et Le Figaro.À quelques jours de son discours devant le Congrès de Versailles, lundi 9 juillet, Emmanuel Macron ne semble pas convaincre l'opinion publique. Selon un sondage, les Français sont 71 % à trouver la politique du président de la République "injuste". Un mauvais résultat à gauche (98 % des sympathisants La France insoumise (LFI), 78 % des sympathisants du PS) , mais aussi à droite (75 % des sympathisants Les Républicains (LR) et 85 % des sympathisants Rassemblement national, ex-FN).Pour une partie des Français, l'action du chef de l'Etat est "inefficace" (65 % des sondés). Ils sont 87 % chez les sympathisants de la France insoumise à juger les mesures "inefficaces", et 83 % chez ceux du Rassemblement national. Selon le sondage, seuls 34 % des Français trouvent que la politique d'Emmanuel Macron est "efficace". Un grand rendez-vous qui n'intéresse pasCe grand rendez-vous au Congrès de Versailles, où Emmanuel Macron s'exprimera devant les parlementaires, peine d'ailleurs à convaincre. Près de 55 % des Français ne sont pas intéressés par cet évènement. Seuls les sympathisants de la République en marche (87 %) et des Républicains (53 %) trouvent que le discours du chef de l'Etat a un intérêt. A l'inverse, 68 % des sympathisants de La France insoumise, 74 % de ceux du Rassemblement national et 56% de ceux du PS jugent ce discours "inutile". Alors qu'il l'avait promis pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron n'échangera pas avec les parlementaires lors du Congrès de Versailles et s'en tiendra seulement à un discours. Pour 72 % des sondés, le rôle du Parlement "se limite à enregistrer les lois décidées par le président et le gouvernement." Même avis du côté de la France insoumise (86 %), du Rassemblement national (85 %), du PS (70 %) et de LR (69 %). Seuls 27 % des personnes interrogées considèrent que le Parlement "joue un rôle important sur le contenu des lois".
POLITIQUE. L'ex-président de la République va participer la semaine prochaine à un déjeuner avec une quinzaine d'élus de la nouvelle génération du parti Les Républicains, selon Le Figaro.Depuis sa défaite à la primaire de la droite en novembre 2016, Nicolas Sarkozy s'est fait particulièrement discret.
Après l'annonce des résultats, il avait annoncé à mots couverts son retrait de la vie politique : "il est temps pour moi maintenant d'aborder une vie avec moins de passions publiques et plus de passions privées".L'ancien président n'a néanmoins visiblement pas tout à fait rompu avec la politique. En décembre, quelques jours avant l'élection à la présidence des Républicains (LR), il avait notamment rencontré Laurent Wauquiez, depuis élu à la tête du parti. Mardi 23 janvier, il rencontrera la nouvelle génération d'élus LR, rapporte jeudi 18 janvier Le Figaro.Le maire LR de Châteauroux, Gil Avérous, "a l'habitude d'organiser des dîners entre les ténors LR et la relève", écrit le quotidien. Nicolas Sarkozy sera ainsi le prochain invité de ces rencontres. Le rendez-vous est prévu dans un restaurant parisien. Le député de l'Asine Julien Dive, Jean Spiri, conseiller régional d'Île-de-France, Maxime Minot, député de l'Oise et Guillaume Peltier, député du Loir-et-Cher et vice-président des Républicains, seront notamment de la partie.
Les huiles essentielles, fausse bonne idée pour se protéger du coronavirus ? L'Anses met en garde contre l'utilisation de ces produits à qui l'on attribue tant de bienfaits.
Parmi les produits plébiscités durant cette pandémie de Covid-19 : les huiles essentielles, à qui sont attribuées diverses vertus miraculeuses - elles seraient notamment anti-virales, immunostimulantes, antibactériennes, ou encore purificatrices de l'air. Elles sont pourtant à manier avec parcimonie car elles peuvent être une véritable source de pollution de l'air intérieur, selon l'agence sanitaire Anses dans un avis publié ce mardi 28 avril, qui appelle à la "vigilance" face à des produits susceptibles de provoquer des effets indésirables. Comment lutter contre le coronavirus ?par Psychologies.comLavandin, orange douce, pin sylvestre ou citron : les sprays et diffuseurs d'huiles essentielles sont de plus en plus présents dans les foyers, alors que l'effet bénéfique escompté n'est pas forcément au rendez-vous. Elles "ne constituent pas un moyen de lutte contre le coronavirus", rappelle l'Anses, relevant plusieurs utilisations "à risque" (auto-médication par utilisation d'huiles essentielles par voie orale, utilisation inappropriée pour désinfecter un masque chirurgical...). L'agence recommande aux personnes souffrant d'affections respiratoires ainsi qu'aux femmes enceintes ou allaitantes, de ne pas les utiliser du tout.Entre 2011 et début 2019, plus de 1.400 cas d'exposition symptomatiques à ces produits ont été rapportés aux centres anti-poisons. La plupart étaient liées à des expositions accidentelles (en particulier, l'ingestion par des enfants), mais cette enquête de toxicovigilance relève malgré tout des cas d'"effets indésirables en conditions normales d'utilisation, notamment des symptômes irritatifs des yeux, de la gorge et du nez, et des effets respiratoires".Ces irritations peuvent être liées aux phénols ou aux cétones présents dans les huiles, irritantes pour les voies respiratoires et "inadaptées" à leur diffusion par un spray ou un diffuseur, explique l'Anses, notant toutefois que les symptômes "sont en grande majorité de faible gravité et régressent rapidement après arrêt de l'exposition".Source de pollution intérieureL'agence souligne aussi que ces produits "émettent des composés organiques volatils (COV) qui peuvent constituer une source de pollution de l'air intérieur" et s'ajouter aux COV issus du mobilier ou des produits d'entretien. Même d'origine naturelle, ces COV, comme les terpènes, peuvent avoir des propriétés irritantes.L'insuffisance de données scientifiques dans ce domaine ne permet pas de tirer de conclusions définitives sur les risques pour la population générale, ou pour certains groupes comme les asthmatiques, mais les "signaux" appellent toutefois "à la vigilance", insiste l'Anses, qui appelle à de nouvelles études.En attendant, l'agence appelle à tenir ces produits hors de portée des enfants, à mieux informer les consommateurs sur les précautions d'utilisation et à bien ventiler les espaces clos.
Le gouvernement veut faire participer le secteur du transport à la lutte contre l'effet de serre et à l'entretien des infrastructures.
Le gouvernement envisage de mettre un place une vignette pour les poids-lourds en transit à l'horizon 2020, a annoncé lundi 24 juin le ministre la Transition écologique, François de Rugy. Une taxe que les routiers français pourraient se faire rembourser."Je souhaite que nous avancions sur la question de la contribution du secteur du transport par camion à la lutte contre l'effet de serre d'une part, et au financement des infrastructures de transport d'autre part", a déclaré le ministre sur BFMTV. "Sur la question des poids-lourds en transit, la France porte le passif de l'écotaxe qui fut un gros gâchis, a-t-il encore estimé. Nous travaillons désormais sur une vignette que les poids-lourds français pourraient, selon un mécanisme un peu compliqué, se faire rembourser sur la base des taxes carburants dont ils s'acquittent déjà. Cela ne se fait pas d'un claquement de doigts, mais cela pourrait très bien être dans le budget 2020. C'est un sujet qui est sur la table. il y a des discussions." Par ailleurs, M. de Rugy a confirmé que la France espérait voir mise en application une taxation européenne du kérosène, mais a déploré les résistances des compagnies aériennes. "Il faut que tous les pays européens se mettent d'accord, a-t-il dit. Même si on n'y arrive pas à 27 pays, on peut le faire à dix ou quinze. Cela fait partie des sujets que nous mettons dans le mandat de la nouvelle commission européenne. Exempter de toute taxe le kérosène n'est plus tenable."
Le tribunal de Nanterre doit décider si c'est à la justice américaine ou à la justice française de se prononcer dans le dossier qui déchire la famille Hallyday depuis la mort du chanteur.
Le tribunal de Nanterre se prononcera mardi 28 mai sur la compétence de la justice française pour trancher le litige autour de l'héritage de Johnny Hallyday. Quelques mois après la mort de l'artiste en décembre 2017, David Hallyday et Laura Smet ont engagé une procédure pour contester le testament californien de leur père, qui désigne comme seule héritière sa veuve, Laeticia Hallyday. Mais avant même d'examiner le fond du dossier, le tribunal de Nanterre doit se saisir ou non du dossier : est-ce à la justice française ou à la justice américaine de se prononcer ? Pour les deux aînés du chanteur, leur père est "une part de la France", "un destin français", comme l'a rappelé à l'audience en mars l'un des avocats de Laura Smet, Emmanuel Ravanas. Un rockeur "à la mentalité américaine" "On voit que sa famille est en France, ses amis sont en France, ses souvenirs, son activité professionnelle est en France, ses projets sont en France", avait renchéri Isabelle Fleuret, intervenant pour les intérêts de David Hallyday. Pour les deux aînés du Taulier, la question de son héritage contesté doit donc être tranchée en France. Laeticia Hallyday estime que les dernières années de la vie de son défunt mari aux Etats-Unis font de lui un résident américain. Arnaud Albou, qui la représentait à l'audience, avait dépeint "le goût de vivre" outre-Atlantique d'un rockeur "à la mentalité américaine".Un "coffre-fort" en Californie Johnny Hallyday avait élu domicile à Los Angeles depuis 2007 et était détenteur, depuis 2014 d'une "green card", la carte de résident permanent aux Etats-Unis, avait argumenté Me Albou. Il "passait le plus clair de son temps" aux Etats-Unis - "195 jours" en 2016, contre "168 en France" - et il y avait "fixé la plupart de ses intérêts", a encore rappelé Me Albou. Des intérêts que Laeticia Hallyday tente de rapatrier dans le giron d'un trust basé en Californie et objet des inquiétudes de Laura Smet et David Hallyday.Le JPS Trust - pour Jean-Philippe Smet, vrai nom de la star -, a été établi en Californie de son vivant, au seul bénéfice de son épouse. Dans son testament, il a émis le souhait que l'ensemble de ses actifs y soient transférés à sa mort. Mais pour les avocats des aînés du chanteur, ce trust est un "coffre-fort" duquel rien ne peut sortir une fois les actifs transférés.La justice américaine attend la décision française David et Laura ont déjà obtenu le gel des propriétés française du chanteur ainsi qu'une partie de ses droits d'auteurs et royalties pour protéger la part d'héritage à laquelle ils pourraient prétendre.Le 30 avril, un tribunal américain a renvoyé au 26 juin une décision sur le transfert au sein du trust des Harley Davidson de Johnny Hallyday ainsi que ses voitures de luxe ou encore une partie des redevances, notamment celles de son album posthume "Mon pays c'est l'amour", sorti en octobre et qui s'est écoulé à plus de 1,2 million d'exemplaires. La justice américaine préfère attendre la décision française avant de se prononcer.Déshériter son enfant, interdit en France Si le tribunal de Nanterre se déclare incompétent, la procédure pourra en effet être portée devant les tribunaux américains. Au contraire, si la juridiction se saisit du dossier, les aînés Hallyday pourront savourer une victoire importante. Ils réclament depuis le début l'application du droit français pour régler la question de l'héritage de leur père car il estiment avoir été déshérités, ce qui est interdit en France."De toute façon, on est parti pour dix ans de procédure", a confié à l'AFP un acteur du dossier. "Quelle que soit la décision du tribunal, l'une ou l'autre des parties fera appel", a avancé cette même source, se préparant à un véritable "marathon" judiciaire.
Les produits alimentaires invendus avaient été retrouvés en forêt de Mormal, dans le Parc naturel régional de l'Avesnois (Nord).
Un membre d'une association caritative du Valenciennois est à l'origine du dépôt sauvage de centaines d'invendus alimentaires dans une forêt et le long d'un canal du Nord. L'affaire avait suscité l'indignation et déclenché l'ouverture d'une enquête mercredi 19 août.Ces produits avaient été remis par les distributeurs à une association d'aide aux personnes en difficulté du Valenciennois mais comme leur date de consommation était dépassée, "une personne de cette association était chargée de les remettre à une ferme pour qu'ils soient consommés par des animaux", a expliqué la procureure de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Cécile Gressier. "Cette personne n'a pas réussi à prendre contact avec les propriétaires de la ferme et a pris l'initiative personnelle de les jeter dans la forêt", a-t-elle relaté. "Il a fait plusieurs allers-retours sur les deux sites qui ont été identifiés pour se débarrasser des produits". "Il reconnaît la globalité des faits et dit ne pas avoir agi sur instruction", a -t-elle souligné, soulignant que les investigations se poursuivaient pour déterminer s'il s'agissait d'un bénévole ou d'un salarié de cette association. Pour cette contravention de cinquième classe, les plus sévèrement punies, il encourt une amende de 1.500 euros. Les produits retrouvés en forêt de Mormal, dans le Parc naturel régional de l'Avesnois, étaient entre autres des produits surgelés, des fruits et légumes provenant de Carrefour et des produits de marque Repère de Leclerc. L'association Mormal Forêt Agir avait alerté mardi sur les réseaux sociaux de la présence de ces déchets et déposé plainte. Parallèlement, un millier de boîtes de tapenade avaient été découvertes dimanche dans la commune d'Estrun, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de la forêt de Mormal, sur un chemin le long du canal de l'Escaut, selon le parquet de Cambrai.
Le Muséum d'histoire naturelle de Londres a décerné le prix du "Wildlife photographer of the Year 2019", qui récompense la plus belle photo animalière de l'année.
Le photographe chinois Yongqin Bao a reçu les honneurs du "Natural History Museum" de Londres pour son cliché intitulé "The Moment". La photo, prise dans le massif montagneux du Qilian, dans le nord de la Chine, montre l'attaque d'un renard du Tibet contre une marmotte, qui semble figée de stupeur face au prédateur. "D'un point de vue photographique, c'est assez simplement le moment parfait. L'intensité expressive des postures vous pétrifie", a commenté le président du jury, Roz Kidman Cox."Les images du plateau du Qinghai sont assez rares, mais avoir capturé une scène si puissante entre un renard tibétain et une marmotte, deux espèces-clés de cette région, est extraordinaire, a t-il ajouté. Les renards du Tibet sont une espèce endémique des hauts-plateaux himalayens, entre Chine, Inde, Népal et Bhoutan. Peu d'informations sont disponibles sur ces animaux, qui ne figurent toutefois pas sur la liste des espèces menacées. Le prix du "jeune photographe de l'année" a été remis à Cruz Erdmann, pour le cliché d'un calamar, intitulé "Night Glow" ("Lueur nocturne" français).La photo a été prise dans les eaux de l'archipel des îles Célèbes, en Indonésie.
Lionel Royer-Perreaut va finalement se ranger derrière la candidature de Guy Teissier.
Quarante-huit heures après avoir annoncé sa candidature dissidente, l'élu LR Lionel Royer-Perreaut annonce qu'il va finalement soutenir Guy Teissier au premier tour.Jeudi, il avait en effet créé la surprise et fait voler en éclat l'unité de la droite en annonçant qu'il se présentait, ne pouvant accepter des arrangements en cours selon lui entre Guy Teissier et le Rassemblement national."Depuis, j'ai entendu les réactions de Mme Vassal (tête de liste LR à l'élection) disant que s'il devait y avoir une élection avec des voix du Front national, elle demanderait à M. Teissier de démissionner, j'ai entendu la réaction de notre président Christian Jacob et j'ai décidé d'accorder une présomption de confiance", a déclaré Lionel Royer-Perreaut à des journalistes juste avant une séance cruciale du conseil municipal destinée à élire le maire de la deuxième ville de France."Je voterai Guy Teissier au premier tour", a-t-il ajouté. Mais, a-t-il mis en garde, "s'il apparaissait (...) qu'une seule voix manque au candidat FN, je considérerai que mes craintes sont fondées et je demanderai à Martine Vassal et Guy Teissier d'en tirer les conséquences", a précisé l'élu LR qui estime que l'élection ne se fera pas dès le premier tour.Battue dans les 6e et 8e arrondissements, réputés imperdables pour la droite, Martine Vassal, dauphine désignée de Jean-Claude Gaudin, a abdiqué pour le poste de maire laissant la place à Guy Teissier, 75 ans, vieux routier issu de la droite dure. Après une semaine folle à Marseille, le conseil municipal se réunit samedi pour élire un nouveau maire. Dans le rôle-clé, la sénatrice ex-PS Samia Ghali pourrait tout bousculer après l'échec de ses négociations avec l'union de la gauche du Printemps marseillais arrivée largement en tête lors du vote populaire.Lors du conseil municipal, aux deux premiers tours du vote, la majorité absolue est requise, soit 51 voix. Puis c'est la majorité relative. En cas d'égalité au 3e tour, le candidat élu serait le plus âgé. Le Printemps marseillais a 42 sièges, LR, 39, Samia Ghali, 9, le RN, 9, la liste LR dissidente de Bruno Gilles, 2.
Le prince George fête ses six ans lundi 22 juillet. Comme chaque année, ses parents ont dévoilé une série de photos de leur petit garçon.
Kate Middleton et le prince William ne dérogent pas à la tradition. Comme à chaque anniversaire d'un de leurs trois enfants, le duc et la duchesse de Cambridge ont publié lundi 22 juillet des nouvelles photos de leur aîné, le prince George. "Joyeux anniversaire Prince George ! Le duc et la duchesse de Cambridge sont très heureux de partager de nouvelles photographies du prince George à l'occasion du sixième anniversaire de Son Altesse Royale", peut-on lire en légende. Le petit garçon, qui fête ses 6 ans, apparaît notamment avec un maillot de foot de l'équipe d'Angleterre. Sur l'une des trois photographies publiées le compte Instagram Kensington royal, le jeune prince apparaît riant aux éclats. Cette photo, qui a été prise par la duchesse de Cambridge, a été "likée" plus d'1,3 million de fois. Selon la légende, cette photographie a été prise dans le jardin du palais de Kensington par sa maman Kate Middleton. Sur une troisième photo, le petit prince apparaît vêtu d'un t-shirt vert. "Cette photographie a été prise lors de vacances en famille", indique la légende. George, ses frère et sœur Charlotte et Louis et ses parents se trouvent actuellement sur l'île Moustique, dans l'archipel des Caraïbes, pour les vacances.
L'équipe du président des Républicains aurait jeté son dévolu sur des locaux au 209 rue de l'Université dans le VIIe arrondissement de Paris. C'est la nouvelle adresse à laquelle il sera possible de trouver Nicolas Sarkozy prochainement.
Les lieux, qui appartiennent à la Foncière de Paris, ont été visités par le préfet Michel Gaudin, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, par des représentants des services de sécurité et par les communicants du futur candidat à la primaire des Républicains. Ils sont disponibles immédiatement. La future location de cet immeuble moderne constitue un signe supplémentaire que Nicolas Sarkozy va se lancer à l'assaut de la primaire de la droite. Et surtout, qu'il envisage de la remporter. D'après nos informations, ce bien sera loué jusqu'en mai 2017, soit bien après la fin de ce scrutin. Ce choix marque un certain embourgeoisement : en janvier 2007, le candidat Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, avait installé ses équipes rue d'Enghien, dans le populaire 10e arrondissement. Et en février 2012, le Président sortant avait choisi la rue de la Convention dans le 15e arrondissement, relevant qu'il s'agissait "d'un vrai quartier, vivant, de classes moyennes, avec des familles et des commerçants".
Il y aura aux Etats-Unis une unité spéciale pour protéger les monuments historiques: le ministère de la Sécurité intérieure l'a annoncé mercredi, alors que plusieurs statues ont été visées par des manifestants car jugées emblématiques du passé esclavagiste du pays.
Le ministre de la Sécurité intérieure Chad Wolf a indiqué dans un communiqué qu'il allait mettre en place des "équipes de déploiement rapide" à travers le pays pour protéger monuments et statues lors de la fête nationale du 4 juillet.Plusieurs statues ont récemment été recouvertes de graffitis, vandalisées et même mises à terre dans le cadre des manifestations antiracistes qui ont déferlé sur le pays depuis la mort fin mai du quadragénaire noir George Floyd aux mains d'un policier blanc.Ces actes ont notamment visé des généraux conférés, mais des protestataires veulent aussi déboulonner des statues des présidents George Washington et Thomas Jefferson, qui tous deux ont possédé des esclaves.Des manifestants ont aussi tenté de mettre à terre une statue de l'ancien président Andrew Jackson, située face à la Maison Blanche.Le président Donald Trump s'est dit outré par ces actes et a demandé à la police d'arrêter et poursuivre toute personne qui endommagerait un monument.Le ministère de la Sécurité intérieure "répond à l'appel du président à utiliser nos agents de police à travers le pays pour protéger nos monuments historiques", a dit M. Wolf."Nous n'allons pas rester les bras croisés pendant que des émeutiers et des anarchistes violents cherchent non seulement à vandaliser et à détruire les symboles de notre nation, mais aussi à perturber l'ordre public et à propager le chaos dans notre société".Selon le ministre, cette nouvelle "task force" sera chargée de la coordination entre policiers et fournira des informations pour protéger les monuments. Dans un tweet matinal mercredi, M. Trump a rappelé que son récent décret sur la protection des statues était en vigueur, et qu'endommager des biens fédéraux était passible de plus de 10 ans de prison.
Une "urgence": après trois mois d'arrêt lié à la crise sanitaire, le navire Ocean Viking s'apprête à reprendre samedi ses sauvetages de migrants en Méditerranée, poussé par "l'ampleur des besoins humanitaires", à l'heure où l'Europe "remonte le rideau" de l'accueil.
Durant un mois, entre début mai et début juin, plus aucun bateau d'ONG ne patrouillait au large de la Libye, faisant craindre aux organisations internationales que la Méditerranée centrale, route migratoire maritime la plus meurtrière du monde selon les Nations unies, ne devienne un angle mort avec des naufrages "invisibles".Les deux seuls bateaux qui bravaient le coronavirus et la fermeture des frontières avaient alors été saisis par les garde-côtes italiens, tandis que Malte a attendu plusieurs semaines avant d'autoriser quelque 400 naufragés à débarquer sur son île. "On sait qu'on va retrouver une situation humanitaire tragique et le coronavirus n'est pas encore tout à fait derrière nous, mais il y a urgence de repartir pour mener notre mission, étant donné l'ampleur des besoins humanitaires", explique à l'AFP Sophie Beau, directrice générale de SOS Méditerranée, association qui affrète l'Ocean Viking, successeur de l'Aquarius. Depuis le 8 juin, deux autres navires ont repris leurs activités, d'abord le Sea Watch 3, d'une ONG allemande, puis le Mare Jonio, d'une ONG italienne."Un, deux, trois navires, ça ne suffira pas à couvrir la zone, il faut remettre en place une flotte étatique comme en 2013/2014 avec l'opération italienne Mare Nostrum", réclame la cofondatrice de l'ONG, qui a instauré de strictes mesures de prévention contre le Covid-19 à bord de l'Ocean Viking, actuellement à Marseille et dont tout l'équipage observe une quatorzaine avant le départ. "On a bien vu que malgré l'absence de navires humanitaires, les traversées continuaient", ajoute-t-elle. - "Electrochoc de la solidarité" -Selon le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les départs de Libye et de Tunisie ont augmenté de 151% entre début janvier et fin mai, comparé à la même époque l'an dernier: 10.936 personnes contre 4.351. En avril, les départs de Libye ont même augmenté de 341%, tandis que le mois de mai a vu une explosion des départs de 751% depuis la Tunisie (1.378, contre 162 en mai 2019). Seules 7.000 personnes environ ont atteint les côtes européennes. Que sont devenues les autres ? Rattrapées par les garde-côtes ? Disparues en mer ?Le HCR recense 186 personnes qui ont péri dans cette zone depuis le 1er janvier. L'organisation internationale pour les migrations (OIM) en décompte 269."Vu qu'il n'y avait personne en mer à un moment, c'est difficile d'avoir des chiffres fiables, c'est potentiellement beaucoup plus", reconnaît Sara Abbas, représentante de l'OIM en France.Un naufrage documenté, dans la nuit du 4 au 5 juin au large de la Tunisie, qui a fait au moins 55 morts juste avant la reprise des opérations humanitaires, a remis un coup de projecteur sur ces risques: "C'est ce qu'on redoutait", résume Sophie Beau. "On sait bien que quand il n'y a pas de navire, les gens risquent leur vie."Autre enjeu: la réouverture des ports et la répartition des migrants en Europe, point d'achoppement diplomatique entre l'Italie, Malte et leurs voisins, qui peinent à faire fonctionner le pré-accord signé à La Valette en septembre 2019, et qui a déraillé avec la pandémie."Le coronavirus, c'est une parenthèse qui a bloqué les choses. Maintenant que les frontières rouvrent progressivement, on relance les relocalisations, on remonte le rideau et on revient à la situation pré-Covid", explique à l'AFP un diplomate européen impliqué dans les négociations sur le pacte migratoire que doit présenter d'ici fin juin la commission européenne.Sous l'impulsion de l'Allemagne, qui doit reprendre la présidence du Conseil de l'UE en juillet, il faut "un vrai électrochoc européen de la solidarité", avec l'instauration d'un mécanisme pérenne de répartition, pour soulager l'Italie et Malte, en première ligne, explique-t-il.En contre-partie, dans ce pacte, pourrait s'esquisser l'idée d'un "code de conduite pour les ONG, pour s'assurer qu'elles travaillent de manière éthique, sans collusion ni active ni passive avec les passeurs", souligne cette source.Pour l'heure, reprend Sophie Beau, c'est l'Europe qui doit "prendre ses responsabilités": "Faute de solution coordonnée, ce sera le chaos en Méditerranée. Avec toutes les conséquences mortelles qui vont avec".
L'écrivain a proposé son aide au mouvement pour le scrutin du mois de mai.
Des "gilets jaunes" se sont réunis le 20 décembre dernier à Paris pour élaborer une stratégie électorale en vue des Européennes, rapporte Paris Match, sous l'égide de l'écrivain Alexandre Jardin."La perspective est bien de composer une liste pour les européennes", explique Jean-François Barnaba, l'une des figures du mouvement. "L'objectif, c'est d'arriver premier, de macroniser Macron", renchérit un autre "gilet jaune".Selon la dernière enquête Odoxa pour franceinfo, la liste portée par les "gilets jaunes" recueillerait 8% des voix lors de ce scrutin.Francis Lalanne, tête de liste aux européennesAlexandre Jardin a proposé son aide aux "gilets jaunes", séduit par une initiative politique qui vise à "modifier en profondeur un système où tout le pouvoir est à Paris et où le citoyen n'existe pas pendant la durée d'une législature".Pas question pour autant de candidater lui-même : "Ce serait indécent et contre-productif que des personnalités cherchent à récupérer le mouvement", estime l'écrivain, qui avait déjà tenté de se présenter à la présidentielle de 2017 mais n'était pas parvenu à réunir les 500 parrainages requis.Il y a quelques jours, c'est le chanteur Francis Lalanne qui annonçait rejoindre le mouvement pour présenter une liste aux européennes au nom du "rassemblement Gilet jaune citoyen".
Si certaines mesures de la réforme recueillent l'assentiment de la population, les Français sont en majorité opposés à la réforme, en l'état actuel des choses.
Une majorité de Français (66%) se disent opposés à la mise en place d'un âge pivot, en dessous duquel il ne sera pas possible de partir avec une retraite à taux plein, selon un sondage Elabe pour l'Opinion publié lundi 6 janvier. Il s'agit d'une des mesures les plus controversées de la réforme des retraites.Les autres mesures de cette réforme recueillent en revanche l'approbation de la majorité des personnes interrogées: 54% (+2) sont favorables à la mise en place d'un régime de retraites par points et 65% (-2) à la suppression des 42 régimes existants dont les régimes spéciaux. Au total, plus de la moitié (53%, -4) sont opposés à la réforme en l'état. Grèves : le retournement de l'opinion ?par franceinfoConcernant le mouvement de contestation accompagné de grèves dans les transports depuis plus d'un mois, la même proportion (53%, -1) continue de le soutenir quand 38% (+1) le désapprouve. Pour 43% (-3) des personnes interrogées, le gouvernement est responsable du conflit social en cours et pour 23% (+2) ce sont les syndicats qui en sont responsables.Enfin, deux-tiers (62%) des personnes interrogées estiment que les récentes concessions accordées à certaines catégories (policiers, danseurs de l'Opéra, pilotes...) dénaturent le projet initial, même s'ils sont 56% à les trouver justifiées pour des professions spécifiques.Sondage réalisé par internet auprès de 1.004 personnes selon la méthode des quotas.
Un médecin syrien accusé de "crime contre l'humanité" et de tortures dans une prison du régime de Damas a été interpellé le 19 juin en Allemagne où il vivait depuis 2015, a annoncé lundi le parquet fédéral.
Alaa M. a été arrêté le 19 juin en Hesse sur la base d'un mandat d'arrêt délivré par un juge d'instruction du tribunal fédéral.Il est accusé d'un "crime contre l'humanité" sur un manifestant, torturé à mort en 2011 dans une geôle des services secrets du régime de Bachar al-Assad à Homs, précise dans un communiqué le parquet de Karlsruhe, chargé des affaires les plus sensibles.Il a été placé en détention provisoire. Alaa M. travaillait comme médecin dans une prison des services secrets militaires où il est soupçonné d'avoir torturé, à partir du 23 octobre 2011, un homme détenu pour avoir participé à une manifestation contre le régime de Damas. "A l'issue d'une +séance de torture+, il (le détenu) a fait une crise d'épilepsie, à la suite de laquelle un codétenu a demandé à un gardien d'avertir un médecin", relate le parquet fédéral."Après son arrivée, l'accusé, qui était présent en tant que médecin, a soudainement frappé A. avec un tuyau en plastique", poursuit-il. "Même après sa chute, Alaa M. a continué de battre la victime et lui a donné des coups de pied. Le lendemain, l'état de santé de A. s'est considérablement détérioré", selon le parquet fédéral."Après que les codétenus eurent demandé des soins médicaux, l'accusé s'est de nouveau présenté, cette fois accompagné d'un autre médecin de la prison. Tous deux, armés chacun d'un tuyau en plastique, ont ensuite frappé A., affaibli, qui ne pouvait plus marcher tout seul, jusqu'à ce qu'il perde connaissance", décrit le paquet."La victime a ensuite été roulée dans une couverture par plusieurs gardes et emmenée. La victime est décédée par la suite", selon le parquet.Alaa M. avait quitté la Syrie mi-2015 et avait gagné l'Allemagne, comme des centaines de milliers de Syriens. Il y exerçait son métier de médecin.Deux anciens membres des services de renseignement syriens, dont un ex-haut gradé, sont actuellement jugés devant le tribunal de Coblence (Allemagne). Ils sont jugés pour crimes contre l'humanité et complicité de crimes contre l'humanité pour plusieurs dizaines de décès dans un centre de détention et des actes de torture sur plusieurs milliers de détenus.
La prime à la rénovation énergétique des logements sera à partir de 2021 accessible sans conditions de revenus, ainsi qu'aux propriétaires bailleurs, a indiqué au Figaro la ministre déléguée au Logement Emmanuelle Wargon.
Le dispositif "MaPrimeRénov'", installé progressivement au début de l'année pour remplacer le système de crédit d'impôt pour travaux d'économies d'énergie (CITE), ne concerne aujourd'hui pas les plus aisés, au grand dam des organisations de lutte contre le réchauffement qui craignent que les projets de rénovations s'en trouvent freinés. Ces organisations ont été entendues. "Tous les Français seront éligibles à cette aide" à partir de 2021, a indiqué la ministre déléguée au Logement Emmanuelle Wargonau Figaro de samedi.Budget accruLa prime sera aussi utilisable pour les travaux en copropriétés, et ouverte aux propriétaires bailleurs (et pas seulement aux propriétaires occupant leur logement), précise-t-elle. A lui seul, ce dispositif va voir son budget accru, assure encore la ministre: "Le montant exact n'est pas encore défini, mais il devrait être bien supérieur au milliard d'euros" - contre 800 millions prévus aujourd'hui pour prime et CITE cumulés.A ce stade pourtant, "MaPrimeRénov'" a attiré moins de 50.000 ménages depuis le début de l'année, un rythme très inférieur aux 200.000 attendus par le gouvernement sur 2020, notamment du fait de la crise sanitaire, selon un bilan dressé en juin par l'agence chargée de la distribuer."Complexité du dispositif"Pour expliquer cette déception, un rapport de la commission des Finances de l'Assemblée nationale a aussi pointé "la grande complexité du dispositif", aux montants variables. Le bâtiment est le deuxième secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre en France. Le pays compte plus de 7 millions de logements "passoires" (étiquetés F ou G), une situation qui peine à s'améliorer.Pour changer d'échelle, les experts prônent notamment de passer à des rénovations globales, plutôt qu'à des rénovations par étapes ou par gestes. La Convention citoyenne pour le climat a pour sa part recommandé de rendre ces travaux obligatoires, par exemple lors de changements de propriétaires.Mme Wargon avait indiqué mi-juillet qu'au total "4 à 5 milliards" d'euros seraient consacrés au bâtiment et à la rénovation thermique, dont une bonne partie à la rénovation des bâtiments publics. Le 14 juillet, Emmanuel Macron a promis "un grand programme de rénovation", en commençant par les écoles et les Ehpad, sans toutefois évoquer le caractère obligatoire proposé par la Convention citoyenne.
Des élus et ONG ont publié une tribune fustigeant les millions de petits cadeaux publicitaires lancés par la caravane publicitaire, qui polluent les routes du Tour de France.
Qui n'a jamais eu son bob Skoda, Cochonou, son décapsuleur Perrier ? Ces objets sont les symboles de la carane publicitaire du Tour de France, attendue avec impatience sous un soleil souvent brûlant. Précédant le peloton de coureurs, les véhicules composant cette cohorte bigarrée lancent aux spectateurs toutes sortes de petits cadeaux publicitaires, qui s'arrachent sur le bord des routes, même si nombre d'entre eux finissent dans les caniveaux ou les fossés. 18 millions de "pitoyables breloques fabriquées en Chine" C'est ce qui révolte des députés du centre (MoDem, LT, LREM), qui se sont associés à cinq ONG qui luttent contre la surconsommation de plastique et la pollution qu'elle engendre. "Ce sont 18 millions de "goodies" qui sont distribués et jetés dans la nature", dénonce la tribune."Les 'goodies' ? De pitoyables breloques en plastique fabriquées en Chine, trop souvent sous blisters, ces terrifiants emballages plastiques inutiles. Tous ces gadgets en plastique, qui ne servent à rien, sont semés chaque année sur les routes de France, comme si tout cela était normal." Si l'existence même de la caravane publicitaire n'est pas remise en cause par les signataires, c'est son mode de fonctionnement qui est tancé. "Nous demandons (...) de réfléchir à un tour plus écolo avec une caravane publicitaire débarrassée de ces objets plastiques dont nous n'avons pas besoin".
Après avoir mis à la disposition de « gilets jaunes » certains locaux de son journal, Bernard Tapie apparaît comme un soutien de poids au mouvement. Au point qu'il est aujourd'hui accusé de les financer pour les prochaines élections européennes.
Contacté par Le Parisien, il nie en bloc.« Ils ne travaillent pas pour moi et ils n'ont pas besoin de sponsors. » Tels sont les propos d'un Bernard Tapie visiblement très agacé. Depuis l'annonce de la création d'une liste « gilets jaunes » pour les élections européennes du 26 mai prochain, le mouvement est scindé. Des leaders historiques comme Maxime Nicolle soupçonnent d'autres comme Ingrid Levavasseur, tête de liste et son directeur de campagne, Hayk Shahinyan, d'être financés par l'homme d'affaires Bernard Tapie. L'ancien président de l'Olympique de Marseille avait l'occasion de s'expliquer jeudi soir lors de L'Emission politique de France 2, théâtre d'un débat autour d'une vingtaine d'invités, mais il a dû y renoncer à cause d'un « gros coup de fatigue ».Un « soutien moral »Au journal Le Parisien, il a donc nié en bloc, et plutôt farouchement : « Il n'en est rien, c'est totalement faux, et s'ils ont des besoins financiers ils les trouveront par eux-mêmes. »Il minimise également le fait d'avoir ouvert les portes de son journal La Provence pour une réunion de « gilets jaunes » le 5 janvier dernier : « Si Mélenchon ou Ravier a besoin un samedi d'un endroit pour une réunion publique à Marseille, je pourrais aussi leur prêter des locaux inoccupés. » Ingrid Levavasseur, la tête de liste pour les élections européennes, confirme qu'il n'y aurait aucune aide financière, mais simplement un « soutien moral ».Le conseiller de l'ombreBernard Tapie sera quand même proche du mouvement dans les semaines à venir, se voyant bien fournir certains conseils à ces novices de la politique. Le Parisien rappelle qu'en 1994, déjà pour un scrutin européen, l'homme d'affaires avait obtenu 12% des voix, soit à peu près le score à venir des « gilets jaunes » d'après plusieurs sondages. A la veille de ses 76 ans, le patron de La Provence pourrait donc se lancer dans une nouvelle campagne électorale, mais dans l'ombre, tel un conseiller officieux.
Dans son livre "Tout restera en famille", Ludovic Vigogne raconte l'amitié entre le jeune ministre de l'Action et des Comptes publics et Nicolas Sarkozy, notamment ce repas d'anniversaire durant lequel son épouse Carla Bruni a détendu l'atmosphère de manière audacieuse.
Même s'il a lâché les Républicains pour Emmanuel Macron, Gérald Darmanin est resté proche de l'ancien président. Il était notamment le coordinateur de sa campagne durant la primaire de la droite.Fin janvier 2018, il a organisé à Bercy une soirée pour les 63 ans de Nicolas Sarkozy et il a invité tous ses proches qui ont combattu quelques mois auparavant François Hollande, Alain Juppé et François Fillon.Mais l'ambiance n'y est pas, raconte un article du Point faisant la promotion du livre du journaliste politique de L'Opinion. Gérald Darmanin est secoué par l'ouverture d'une enquête préliminaire à la suite d'une plainte pour viol déposée en 2009. Carla Bruni décide alors d'évoquer l'affaire en évoquant un détail croustillant : l'homme politique et la victime présumée sont allés aux Chandelles, un club échangiste réputé de Paris."Nicolas, lui, ne m'a jamais emmenée aux Chandelles !", lance ainsi l'épouse de Nicolas Sarkozy. Mission accomplie : les invités se gaussent. Mais gentiment, son mari lui demande quand même de se calmer, écrit Ludovic Vigogne dans "Tout restera en famille", publié chez Fayard le 3 avril.
L'artiste et académicien Jean-Loup Dabadie, qui a exercé ses nombreux talents dans des domaines variés dont la littérature, le journalisme, le cinéma et la chanson, est décédé dimanche à Paris à 81 ans, a annoncé à l'AFP son agent Bertrand de Labbey.
Jean-Loup Dabadie est mort à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, d'une maladie autre que le Covid-19, a précisé M. de Labbey."Jean-Loup Dabadie est décédé aujourd'hui à 13H. C'était un artiste complet, il avait réussi dans tous les arts : le sketch avec Guy Bedos (pour lequel il avait écrit de nombreux textes, ndlr); la chanson avec Polnareff ("Lettre à France") et Julien Clerc ("Femmes je vous aime"); et également le cinéma en tant que scénariste et adaptateur", a-t-il rappelé.Né en 1938 à Paris, Jean-Loup Dabadie avait débuté comme écrivain et journaliste, avant de devenir auteur de sketches à grand succès, puis un immense parolier et un scénariste remarqué pour ses textes empreints de tendresse et de nostalgie.Il a notamment signé le scénario de films de Claude Sautet dont "César et Rosalie" et "Les choses de la vie", et signé les paroles de chansons qui ont bercé toute une génération, dont "On ira tous au paradis" (Michel Polnareff) à "Femmes je vous aime" (Julien Clerc).Jean-Loup Dabadie venait de terminer l'adaptation pour le cinéma d'un roman de Georges Simenon, "Les volets verts", dont le premier rôle devait être tenu par Gérard Depardieu.
Plusieurs accidents mortels ces derniers mois
L'accident s'est produit à Sailly-Labourse vers 3h40, ont précisé les secours, confirmant une information de France 3. En arrêt cardio-respiratoire, le jeune homme, âgé de 17 ans selon la préfecture, n'a pas survécu malgré les soins prodigués. Faut-il une formation pour responsabiliser les utilisateurs de trottinette ?par BFMTVSelon la préfecture du Pas-de-Calais, il roulait de façon "imprudente" sans éclairage au milieu de la chaussée et a été percuté de plein fouet. Plusieurs accidents mortels impliquant des trottinettes électriques ont eu lieu ces derniers mois, à Paris, Reims ou dans encore dans les Yvelines.
L'humoriste controversé Dieudonné a été condamné jeudi à 10.000 euros d'amende pour avoir tenu des propos racistes en juin 2017 dans le cadre de son spectacle le "bal des quenelles", a-t-on appris auprès du parquet de Chartres.
Suivant les réquisitions du parquet, le tribunal a estimé que le terme "gag des pyjamas de Cracovie", en référence à la tenue portée par les déportés juifs à Auschwitz durant la Seconde guerre mondiale et employé le 17 juin 2017 lors d'un spectacle joué à son domicile d'Eure-et-Loir, était "injurieux à l'égard des juifs victimes de l'Holocauste".Le tribunal a également condamné le polémiste à verser 8.000 euros à chacune des deux associations qui s'étaient constituées parties civiles, l'association du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme et l'association Ben Gourion.Présent en début d'audience, le 22 juin dernier, le polémiste avait quitté le palais de justice une heure après son arrivée, prétextant qu'il devait "enregistrer une émission quotidienne".Dieudonné avait déclaré "insultant, voire obscène, de venir déranger un tribunal pour parler de sketches" avant d'ajouter qu'il "aurait fallu convoquer le personnage".Son avocate, Me Isabelle Coutant-Peyre, avait estimé de son côté la procédure "inopportune", jugeant que le spectacle ne se déroulait pas dans un lieu public mais privé. Elle avait également contesté les propos incriminés.Elle a précisé jeudi à l'AFP qu'elle allait faire appel de cette condamnation.Ces derniers mois le polémiste a été banni de plusieurs plateformes en ligne: fin juin YouTube a supprimé la chaîne de Dieudonné, puis en août le groupe Facebook l'a banni de manière définitive de Facebook et Instagram, suivi quelques jours plus tard de TikTok.Un porte-parole du groupe Facebook avait expliqué à l'AFP que l'humoriste controversé a été banni de ses deux plateformes "de manière permanente", car il "a violé de manière répétée nos règles en matière de discours de haine, en publiant des contenus se moquant des victimes de la Shoah ou en employant des termes déshumanisants à l'encontre des Juifs".
Ils sont la nouvelle arme de la mairie de Paris pour contrôler le stationnement payant dans la capitale. Ces agents verbalisateurs qui opèrent depuis le 1er janvier, alors que la municipalité a privatisé le recouvrement des amendes, circulent à bord de véhicules à lecture automatisée de plaques d'immatriculation (Lapi) estapillée "Streeteo - Mairie de Paris - Contrôle du stationnement payant".
Et ces deux derniers jours, deux d'entre eux ont été contrôlés positifs au cannabis au volant de leur voiture, rapporte Le Parisien vendredi 12 janvier.Mercredi, un premier jeune homme de 23 ans au volant d'une voiture Lapi est contrôlé dans le XIVe arrondissement de Paris par une patrouille de policiers. Il conduisait sans ceinture de sécurité. Au cours du contrôle, les fonctionnaires de police constatent qu'il n'a pas d'assurance valide ni de carte grise. Loin de faire profil bas, le jeune homme est surpris à filmer les policiers avec son smartphone. Ces derniers, remarquant que leur suspect a "les yeux rouges", décident de le soumettre à un dépistage salivaire multidrogues : il se révèle positif au cannabis. Ils confisquent le permis de conduire et saisissent la voiture de société."ESPÈCE DE MAL-BAISÉE"Alors qu'il est ramené au commissariat, le jeune conducteur s'en prend à une policière : "T'es contente ! T'es le seum (tu es énervée, ndlr) parce que t'ai filmée, espèce de mal baisée !". À la conduite sous l'emprise de stupéfiants s'ajoute donc l'outrage à personne dépositaire de l'ordre public."Cet incident avec cet agent assermenté depuis seulement 10 jours, auteur d'un délit routier, sous l'emprise de drogues et auteurs de propos sexistes, montre le problème du transfert d'une mission de service public vers le privé", déplore auprès du Parisien un membre du syndicat Alliance Police Nationale. Contactée par le quotidien local, la mairie de Paris a indiqué que "Steeteo doit prendre les mesures nécessaires pour que cela n'arrive plus. Ce prestataire a toute la confiance de la ville à cet égard.""DES DÉLINQUANTS DE LA ROUTE"Las, un nouvel incident se produit dès le lendemain, jeudi soir, toujours dans le XIVe arrondissement. Un autre agent verbalisateur est contrôlé positif au cannabis par des policiers. Lors du contrôle, ils découvrent même des stupéfiants dans les chaussures du conducteur, qui se rend par ailleurs coupable d'une tentative d'usurpation d'identité en donnant le nom de son frère."On se demande sur quels critères ces agents sont embauchés. Ce sont de véritables délinquants de la route !", s'insurge un syndicaliste de l'Unsa Police.
Selon L'Opinion, l'ex-ministre de la Culture écrit régulièrement à l'Ifop et Paris Match pour être réintégré dans le baromètre d'opinion. Une information confirmée par l'hebdomadaire au Lab.Pas un jour ne passe sans un nouveau sondage ou baromètre d'opinion sur les politiques.
Certaines personnalités politiques y sont même accros, révèle vendredi 6 octobre L'Opinion à travers un article sur ces enquêtes qui "font l'objet de moult pressions et tractations". Notamment de la part de ceux qui n'y figurent pas.Les baromètres d'opinion ne sont en effet pas extensibles. Celui que réalise l'Ifop pour Paris Match teste 50 personnalités, celui d'Ipsos pour Le Point en propose 33, Kantar Sofres pour Le Figaro Magazine soumet 42 noms et Elabe pour Les Échos 28. Il s'agit donc de faire des choix en fonction de l'actualité. JACK LANG ÉCRIT RÉGULIÈREMENT À PARIS MATCHCertains politiques n'hésitent pas à décrocher leur téléphone pour demander à y figurer. "Pendant la présidentielle, je n'ai eu aucune remarque sur les sondages d'intention de vote que j'ai réalisés. En revanche, j'ai eu droit à des coups de fil amicaux au sujet du baromètre de personnalités", confie à L'Opinion Bernard Sananes, le fondateur d'Elabe. Selon le quotidien, l'ancien ministre de la Culture Jack Lang écrit encore régulièrement à l'Ifop et à Paris Match après avoir disparu du baromètre en janvier 2015. Une information confirmée au Lab par l'hebdomadaire. Un collaborateur du désormais président de l'Institut du monde arabe "envoie une à deux fois par an un mail" au journal pour qu'il refasse partie du panel de personnalités testées.UNE PRATIQUE COURANTEL'ex-député du Pas-de-Calais est loin d'être le seul à solliciter ainsi les instituts de sondage. Toujours selon L'Opinion, un proche de Cécile Duflot est intervenu avec succès pour la faire réintégrer dans ce même classement "dans la perspective de la présidentielle". L'ex-ministre Jean-Marie Le Guen aurait "beaucoup intrigué pour intégrer le baromètre Kantar-Sofres du Figaro Magazine", tout comme Nicolas Dupont-Aignan qui "a fait des pieds et des mains" pour en faire partie. Dernièrement, c'est le cabinet de la ministre des Sports Laura Flessel qui aurait "beaucoup insisté" pour qu'elle soit intégrée au tableau de bord Paris Match Ifop.
La chanteuse Arielle Dombasle s'est confiée sur son non-désir de maternité au micro d'Europe 1. Mariée depuis 23 ans à l'écrivain Bernard Henri Levy, la muse explique que bien que très heureuse dans son couple, elle n'a jamais voulu avoir d'enfants.
Une décision commune, qu'Arielle Dombasle s'est expliquée en déclarant : « Je suis une fille, pas vraiment une femme, parce qu'une femme enfante. Avec un homme qu'on aime, on a envie de prolonger ça par un enfant. Moi je dis non ». La chanteuse a également confié qu'il y avait une autre raison au fait qu'elle n'ait jamais voulu avoir d'enfants : celle d'avoir perdu sa mère alors qu'elle était âgée d'à peine 11 ans : "j'ai toujours imaginé ça. Et que je l'abandonnerais et que je mourrais" a-t-elle déclaré. En 2014, Arielle Dombasle avait déjà évoqué cette décision en confiant sur France 5 « les enfants c'est extrêmement compliqué, c'est une énigme à mes yeux. Mais j'ai toujours été farouchement heureuse de ne pas avoir d'enfants ». Une décision entièrement assumée pour celle qui explique son absence d'envie de pouponner par un fort besoin d'indépendance.
Cumul des mandats, regroupement familial, burkini... Dans un entretien publié samedi par Le Figaro, Alain Juppé affiche ses différences avec Nicolas Sarkozy, son principal rival lors de la primaire à droite des 20 et 27 novembre prochains.
Le maire de Bordeaux estime notamment que la suspension du regroupement familial, proposée par l'ancien chef de l'État, "n'est pas une attitude humaine".Alain Juppé le rappelle dans son interview : il souhaite "rassembler la droite dans ses différentes sensibilités", à l'exception de l'extrême droite à cause "de points de désaccord définitifs". S'il voit "certains points d'entente" avec Nicolas Sarkozy - notamment sur "le rétablissement des peines planchers, l'effectivité des peines, la construction de places de prison" -, l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac liste de nombreuses divergences avec son principal rival à droite.• NON-CUMUL DES MANDATS :Dans cette interview, Alain Juppé éreinte notamment la promesse de Nicolas Sarkozy de réformer le non-cumul des mandats, voté sous le quinquennat de François Hollande, dès le début du futur quinquennat. "Pensez-vous sérieusement que le premier texte de mon quinquennat serait un projet rétablissant le cumul des mandats ?", réplique le maire de Bordeaux dans Le Figaro. "Nous dirions aux Français : 'on s'occupe de nous avant de s'occuper de vous ?'". "Il suffit de poser la question pour avoir la réponse", conclut-il.• REGROUPEMENT FAMILIALEn matière d'immigration, Alain Juppé estime que la suspension du regroupement familial, proposée par Nicolas Sarkozy, "n'est pas une attitude humaine". A contrario, l'ex-Premier ministre souhaite conserver le regroupement familial "à condition que la personne qui souhaite faire venir sa famille puisse justifier d'un revenu de travail".• PAS DE LOI DE CIRCONSTANCE SUR LE BURKINIAlain Juppé avait approuvé les arrêtés d'interdiction du burkini publiés ces dernières jours par certains maires. Mais après la décision du Conseil d'État de les suspendre, le maire de Bordeaux appelle à ne "pas jeter de l'huile sur le feu" en passant, comme le propose et demande Nicolas Sarkozy, par une loi s'appliquant sur l'ensemble du territoire. "Résistons à la tentation d'exiger des lois de circonstance au fil des polémiques médiatiques", explique-t-il dans Le Figaro. "Aujourd'hui, dans l'état de tension et de souffrance dans lequel se trouve la société française, nous serions tous bien inspirés d'arrêter de jeter de l'huile sur le feu".L'ex-Premier ministre s'était déjà déclaré contre l'interdiction du voile à l'université prônée par Nicolas Sarkozy. "La question du port de signes religieux ostentatoires est importante, notamment en ce qu'elle peut constituer pour la femme une forme d'enfermement", explique-t-il. "Il faudra l'aborder clairement, comme je le propose, dans un accord global entre l'État et les représentants du culte musulman", a-t-il poursuivi. "La République doit engager un dialogue avec nos compatriotes musulmans pour fixer les règles du jeu dans un accord solennel sur les principes de la laïcité", qui comprendra "une charte de la laïcité".A la question avec qui négocier cet accord, il répond: "c'est le problème". "La représentativité du Conseil français du culte musulman est parfois contestée (...) Il faut qu'il soit vraiment représentatif des musulmans de France, sans connexion avec des États étrangers, ce qui suppose que nos compatriotes musulmans prennent leurs responsabilités pour s'organiser", explique-t-il. "Ce n'est pas les culpabiliser ni les stigmatiser de dire cela", ajoute-t-il. "Et je le dis à nos compatriotes musulmans: on note aujourd'hui dans cette religion un durcissement, un retour à ce que certains considèrent comme la rigueur originelle, qui peut aboutir à des comportements de prosélytisme proches de la provocation. Il faut calmer le jeu d'un côté comme de l'autre".• LE RECOURS AUX ORDONNANCES "Nicolas Sarkozy considère que gouverner via les ordonnances est une mauvaise méthode. Je suis au contraire persuadé que c'est la voie à suivre", estime le maire de Bordeaux. "Grâce à elles, d'ailleurs, nous sommes sortis de la crise sociale de 1995 et j'ai mené à bien la réforme de l'Assurance-maladie".
Le groupe sino-espagnol Mediapro, nouveau diffuseur de la Ligue 1 et de la Ligue 2 de football, a conclu un partenariat surprise avec le groupe TF1 pour créer sa chaîne en France, qui s'appellera Téléfoot, comme la célèbre émission dominicale dédiée aux fans du ballon rond.
Ce partenariat, dévoilé mardi dans un communiqué commun, comprend trois volets, dont l'usage non-exclusif de la marque Téléfoot.Mediapro va ainsi pouvoir capitaliser sur la notoriété et la réputation du magazine de TF1, une référence pour les amateurs de foot en France.Le magazine de TF1, qui restera diffusé sur la première chaîne le dimanche à 11H, a été lancé en 1977, ce qui en fait l'une des émissions toujours en activité les plus anciennes du PAF. C'est la première émission en France à avoir été consacrée exclusivement au football. Présentée par Grégoire Margotton depuis 2018, l'émission reste une référence pour de nombreux fans du ballon rond, même si elle est concurrencée depuis une dizaine d'années par le Canal Football Club diffusé le dimanche en soirée sur Canal+.Outre l'usage de la marque, l'accord prévoit "un partenariat éditorial de production de contenus" : TF1 fournira à ce titre plusieurs magazines à la nouvelle chaîne, dont un magazine hebdomadaire consacrée à l'actu de la Ligue 1, le dimanche de 12H à 13H, des "Téléfoot vintage", qui feront revivre aux téléspectateurs les grands moments du football tricolore, et "La quotidienne - Téléfoot", une déclinaison numérique du magazine.Enfin, le duo emblématique de commentateurs de la première chaîne, Grégoire Margotton et Bixente Lizarazu, qui a notamment oeuvré lors du Mondial 2018 qui avait vu la victoire de l'équipe de France, officiera sur la chaîne de Mediapro pour une vingtaine de matches de L1 diffusés le dimanche soir, dont les "10 plus belles affiches de la saison", précisent les deux groupes.
Face à la vague de froid qui touche la France cette semaine, 37 départements ont décidé de déclencher le plan "grand froid" pour protéger les sans-abri, qui font partie des personnes les plus vulnérables.
Les températures devraient atteindre -10°C dans l'Est, -6 sur l'Ouest. Par ce froid, les sans domicile fixe qui dorment dehors courent un grand danger. Les autorités ont mis en place dans 37 départements le plan "grand froid", qui ouvre 3.100 places temporaires d'hébergement supplémentaire pour les sans-abri. Autre mesure de ce dispositif : les maraudes vont être intensifiées pour les personnes restées dans la rue et les équipes du 115 vont être renforcées. Au total, l'Etat investir 2 milliards d'euros, révèle Franceinfo. Sur les réseaux sociaux, les préfecture appellent à la vigilance et à la signaler toute personne restée dehors au 115. À Paris, "16.000 places permanentes en centre d'accueil, 1.600 places hivernales et entre 800 et 900 places d'urgence grand froid" sont disponibles, rapporte Europe 1.Gymnases et équipements publics"Des consignes très fermes ont été données à l'ensemble des préfets pour qu'ils mettent tout le monde à l'abri, c'est-à-dire qu'on va demander aux maires de pouvoir ouvrir des gymnases, des équipements publics pour que personne ne soit ce soir dehors", a assuré le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb dimanche sur Europe 1. Interrogé sur les risques de décès de personnes dormant dans la rue, le ministre de l'Intérieur a répondu "c'est possible, hélas, lorsque les températures atteignent ce qu'on nous prédit". Vendredi, un homme de 62 ans qui vivait dans une cabane dans les bois dans les Yvelines a ainsi été retrouvé mort vendredi : son décès serait dû en partie au froid, selon la gendarmerie.
"La doctrine que nous appliquons perdurera parce qu'il n'y a que comme ça qu'on peut mettre un terme aux exactions", a-t-il tranché.
Les critiques d'Anne Hidalgo sur le maintien de l'ordre dans la capitale ne passent pas. Le secrétaire d'État à l'Intérieur a répondu jeudi 23 janvier à la maire de Paris et a pris la défense du préfet de police de Paris, rappelant qu'elle avait été "la première" à réclamer plus d'efficacité policière après les manifestations violentes de 2018-2019."Mme Hidalgo, vous savez, après le 1er décembre et le 8 décembre et après certaines manifestations à Paris au mois de janvier, c'était la première à crier au loup et à accuser les forces de l'ordre de n'avoir pas été assez efficaces", a affirmé Laurent Nuñez lors d'une interview sur BFMTV. Le secrétaire d'État réagissait aux critiques formulées par la maire de Paris, mercredi matin, sur France Inter. Mme Hidalgo avait fustigé l'action du préfet de police de Paris, Didier Lallement, et appelé Christophe Castaner à "regarder ce qui se passe aujourd'hui à la préfecture de police" et à revenir à la "doctrine Grimaud", du nom du préfet en poste pendant Mai-68. "Madame Hidalgo évoque la doctrine Grimaud(...). Croyez-vous que nous ayons abandonné cette doctrine, ce principe fondateur qu'effectivement on ne frappe pas un homme à terre et quand c'est le cas il y a des enquêtes qui sont ouvertes ?", s'est interrogé M. Nuñez, prenant la défense de Didier Lallement. "Le préfet de police fait un excellent travail depuis qu'il a été nommé", a-t-il estimé. "Il applique la doctrine que nous avons souhaitée avec Christophe Castaner qui est une doctrine qui ne tolère pas qu'il puisse y avoir des exactions, qu'il puisse y avoir des prises à partie des forces de l'ordre, qu'il puisse y avoir des dégradations ou des pillages de commerce.""La doctrine que nous appliquons (...) perdure et elle perdurera parce qu'il n'y a que comme ça qu'on peut mettre un terme aux exactions", a-t-il complété.Présentée comme une stratégie de maintien de l'ordre basée sur la réactivité et la mobilité des forces de l'ordre, cette nouvelle "doctrine" est accusée de conduire à une hausse des violences policières. Elle a été mise en place entre le 1er et le 8 décembre 2018, à la suite d'émeutes survenues dans la capitale lors du mouvement des "gilets jaunes". À l'époque, Anne Hidalgo avait fait notamment part de sa "profonde indignation" face aux dégradations, tout en exprimant son "profond respect" pour les forces de sécurité.
Le tribunal de grande instance de Tours a fait valoir le principe de précaution pour 13 particuliers, qui avaient réclamé le retrait des compteurs Linky, accusés d'émettre des ondes perturbantes.
C'est une victoire pour les opposants au controversé compteur Linky. Le tribunal de grande instance de Tours a demandé le retrait pour raisons médicales du compteur Linky chez 13 particuliers qui l'avaient saisi, a-t-on appris mardi auprès du greffe.Sur 121 référés anti-Linky, cités dans trois jugements et déposés par des habitants de la région Centre opposés à la pose de ce compteur à leur domicile, 108 ont été rejetés et 13 ont été admis pour des raisons médicales, a-t-on indiqué de même source.Pour l'un d'entre eux, un enfant de 7 ans domicilié à Tours, le tribunal a admis que "l'état de fatigue chronique" et "les difficultés de sommeil", attestés par un certificat médical, "pouvaient être en rapport avec le compteur Linky"."Principe de précaution"Pour celui-ci, comme pour 12 autres cas, le TGI de Tours demande le retrait des compteurs et ordonne "la livraison d'électricité exempte de courant porteur en ligne". Le courant porteur en ligne permet à Enedis de mesurer en permanence la consommation du compteur et de la facturer sans visite sur les lieux.Arguant du principe de précaution et muni de certificats médicaux, Me Arnaud Durand, leur avocat, avait évoqué, le 4 juin dernier, un "dommage imminent" pour "des personnes qui ne pourront pas vivre chez elles". L'agence nationale de sécurité sanitaire a conclu en juin 2017 à des incertitudes sanitaires qui n'ont toujours pas été éclaircies, selon Me Durand. Ce dernier a affirmé son intention de saisir d'autres tribunaux dans toute la France pour lutter contre l'installation de ces compteurs.Controverses depuis 2015Le compteur Linky, dont Enedis pilote l'installation pour relever à distance et en direct la consommation, fait l'objet de controverses récurrentes depuis son premier déploiement en 2015. Vingt-deux tribunaux ont été saisis d'actions conjointes. La grande majorité des plaignants, plusieurs centaines à ce jour, ont été déboutés - à Rennes, Toulouse, Bordeaux-, hormis une poignée "d'électrosensibles".
C'est ce que l'on appelle un piège raté. Ce mercredi, la journaliste Michèle Cotta a été contactée par un homme qui se faisait passer pour le Prince Albert II.
Une information révélée par "Monaco Matin". La journaliste a d'abord répondu à un appel audio d'un numéro masqué mardi soir, avant de recevoir un appel vidéo ce mercredi. Elle a aperçu le Prince Albert "mais avec dix ans de moins" révèle l'éditorialiste. Le sosie affirmait être en pleine collecte de fonds pour libérer un otage détenu par un groupe islamiste. Michèle Cotta lui a alors répondu : "Je ne suis pas sûre de vous reconnaître Monseigneur". L'homme a fini par raccrocher. Depuis, le Palais princier a confirmé qu'il s'agissait bien d'une "escroquerie".
Elle était arrivée à l'hôpital de Mulhouse, dans le Haut-Rhin, en ne pesant qu'une quarantaine de kilos. Les deux enfants et le médecin d'une octogénaire décédée le 15 mai dernier après des mois de privations ont été mis en examen, rapportent samedi 3 juin Les dernières nouvelles d'Alsace.Le fils de l'octogénaire, âgé de 60 ans et qui vivait avec elle, est poursuivi pour délaissement de personne hors d'état de se protéger ayant entraîné la mort.
Il a été placé en détention provisoire. La fille, âgée de 56 ans, est poursuivie pour non-assistance à personne en danger. Il est par ailleurs reproché au médecin de la victime de ne pas avoir informé la justice des privations qu'elle subissait. Ce dernier était en contact régulier avec l'octogénaire et l'aurait vue deux jours avant son décès.UNE CRASSE INDESCRIPTIBLELa situation avait été découverte la veille de la mort de l'octogénaire, quand son fils, qui voulait déménager dans le même immeuble, avait demandé de l'aide à un voisin pour la transporter dans le nouvel appartement, à un autre étage. Le voisin refuse, poussant le fils à faire appel à une société d'ambulance. Quand les employés de cette dernière arrivent dans le logement, ils découvrent une femme de 85 ans dans un état critique. Elle vit dans la crasse, ses draps n'ont visiblement pas été changés depuis des mois, et elle ne pèse pas plus d'une quarantaine de kilos, rapporte Les dernières nouvelles d'Alsace.Les ambulanciers alertent l'hôpital, et la femme est prise en charge et soignée en urgence au centre hospitalier Émile-Muller. Elle ne survivra pas à la nuit. L'autopsie est claire : la femme est morte de dénutrition et de déshydratation, après être restée plusieurs mois alitée. L'enquête a établi qu'elle pesait plus de 100 kilos il y a encore un an.
Yahya, 18 mois, s'est coincé une main dans un escalator à Cergy dans le Val-d'Oise samedi 1er juillet. Il a perdu des doigts.La mère du bébé a raconté la terrible scène au Parisien.
Samedi 20h30, Fethia fait ses courses en famille au centre commercial des 3 Fontaines à Cergy (Val-d'Oise). Ses achats terminés, elle laisse son fils courir autour des écrans à poissons situés juste derrière un escalator avant de le faire revenir vers elle.Sous l'impulsion d'une amie, elle le relâche et c'est alors qu'il court vers l'escalator. "Je le suis, mais c'est trop tard, il se prend la main dedans, je parviens à lui retirer la main" qui n'est que légèrement blessée, se rappelle la maman au quotidien francilien.Soudain, l'escalator change de sens. La main de Yahya est happée à nouveau. "J'ai fait tout ce que j'ai pu pour le tirer vers moi, je l'ai pris par les pieds, j'entendais ses os craquer", le sang qui giclait, poursuit-elle.Fethia tombe ensuite dans les pommes. À son réveil, elle voit un drap blanc sur son fils et pense qu'il est mort. En fait, son bébé a toujours la main gauche coincée dans l'escalator.Vers 21h30, Yahya se trouve à l'hôpital parisien Robert-Debré, spécialisé en chirurgie orthopédique de l'enfant et de l'adolescent. Il en ressort le soir même, amputé de son annulaire et de son majeur et d'une partie de son auriculaire de la main gauche.
Représentation "abjecte et inacceptable", "apologie du racisme", "roman nauséabond": la "politique fiction" du magazine conservateur Valeurs Actuelles sur la députée LFI Danièle Obono, dépeinte en esclave, a suscité samedi une vague de condamnations, jusqu'au président de la République.
Dans ce récit de sept pages publié cette semaine, la députée de Paris, à la peau noire, "expérimente la responsabilité des Africains dans les horreurs de l'esclavage" au XVIIIe siècle, selon la présentation qu'en fait le magazine. Des dessins de Mme Obono, collier en fer au cou, accompagnent ce "roman de l'été".Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a appelé la députée samedi pour lui faire part de sa "condamnation claire de toute forme de racisme", a indiqué l'Elysée à l'AFP.Dénonçant "une insulte à (ses) ancêtres, sa famille" et "à la République", Danièle Obono a dit samedi soir sur BFMTV "réfléchir" à porter plainte. Cette publication est selon elle "une souillure qui ne s'effacera pas", mais surtout "l'aboutissement d'un acharnement médiatique" contre elle. La députée demande "des actes". "Ça fait trois ans qu'on alerte sur le fait qu'il y a un processus de racialisation, de racisme dans ce pays", a-t-elle ajouté.Dès vendredi, elle avait dénoncé sur Twitter une "merde raciste dans un torchon", accusant "l'extrême-droite, odieuse, bête et cruelle. Bref, égale à elle-même".Le Premier ministre Jean Castex a déploré sur Twitter une "publication révoltante (qui) appelle une condamnation sans ambiguïté", assurant partager "l'indignation de la députée" et l'assurant "du soutien de l'ensemble du gouvernement". "La lutte contre le racisme transcendera, toujours, tous nos clivages", a ajouté le chef du gouvernement. "Le racisme est un mal nocif. Il détruit. Il est un délit", a aussi rappelé la ministre déléguée à la Ville Nadia Hai sur le réseau social."On est libre d'écrire un roman nauséabond, dans les limites fixées par la loi. On est libre aussi de le détester. Moi je le déteste et suis (aux) côtés" de la parlementaire, a écrit le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti.- "Harcèlement nauséabond" -Réprouvant vivement un "cortège de haines, comme l'ont déjà expérimenté beaucoup de responsables politiques noirs ou d'origine maghrébine ces dernières années", l'association SOS Racisme a indiqué étudier "les suites judiciaires envisageables". Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon s'était élevé contre un "harcèlement nauséabond" envers la députée.Mais, a répondu le magazine d'opinion sur Twitter, "il s'agit d'une fiction mettant en scène les horreurs de l'esclavage organisé par des Africains au XVIIIème siècle", "terrible vérité que les indigénistes ne veulent pas voir". Sur BFMTV, Tugdual Denis, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs Actuelles, a fait amende honorable: "On comprend, avec la charge symbolique extrêmement violente de cette image, que Danielle Obono soit choquée. On s'excuse auprès d'elle à titre personnel", a-t-il dit, assurant que son journal n'était "pas raciste".L'objectif était "de faire une fiction, certes complexe, certes tirée par les cheveux, peut-être mal venue, peut-être malaisante, mais jamais malveillante et jamais méchante", a-t-il affirmé.Un responsable du Rassemblement national, Wallerand de Saint-Just, a condamné sur Twitter la publication, "d'un mauvais goût absolu": "le combat politique ne justifie pas ce type de représentation humiliante et blessante d'une élue de la République".Le président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM) a critiqué une "ignoble représentation d'une parlementaire". "Tout mon soutien personnel et celui de l'Assemblée nationale face à ces abjections", a-t-il tweeté, suivi par de nombreux députés de tous bords.Samedi soir, des militants de la Ligue de Défense Noire Africaine (LDNA) se sont introduits dans les locaux de Valeurs Actuelles pour dénoncer "l'incitation à la haine anti-noirs", selon une vidéo qu'ils ont diffusée sur Twitter. Les locaux étaient désertés par les employés du magazine pendant l'intrusion, selon ce mouvement qui se présente comme défenseur des "droits des Afrodescendants et des Africains".
Donald Trump a annoncé vendredi qu'il participerait dimanche à une visioconférence internationale de donateurs en soutien au Liban, dont la capitale Beyrouth a été dévastée par une explosion meurtrière.
"Nous ferons une visioconférence dimanche avec le président Macron, les dirigeants du Liban et des dirigeants d'autres endroits dans le monde", a tweeté le président américain."Tout le monde veut aider!" a-t-il ajouté, mentionnant avoir parlé dans la matinée avec le président français Emmanuel Macron, à l'initiative de la réunion. Les institutions européennes participeront aussi à cette conférence de donateurs organisée afin de mobiliser une aide humanitaire d'urgence pour la population de Beyrouth. Si la conférence avait d'abord effectivement été annoncée pour dimanche par la Commission européenne, cette date n'avait finalement pas été confirmée jusqu'ici, en raison du nombre d'intervenants à contacter.La Maison Blanche a également fait savoir que le président américain s'était entretenu par téléphone vendredi avec son homologue libanais Michel Aoun, à qui Donald Trump a réitéré l'engagement d'"un soutien continu" de la part des Etats-Unis "au peuple libanais".Donald Trump "s'est engagé à poursuivre l'aide américaine en acheminant du matériel d'urgence afin de répondre aux besoins sanitaires et humanitaires durant ces temps difficiles", a déclaré la Maison Blanche.Les Etats-Unis ont envoyé "trois grands avions" remplis de matériel médical, d'eau et de nourriture, a détaillé Donald Trump sur Twitter, précisant que du personnel médical et des techniciens étaient également "en route".Un incendie mardi dans un entrepôt où étaient stockées depuis six ans 2.700 tonnes de nitrate d'ammonium sur le port de Beyrouth a provoqué une énorme déflagration qui a fait au moins 154 morts, plus de 5.000 blessés, des dizaines de disparus et des centaines de milliers de sans-abri, selon le dernier bilan.
Selon les indispensables de RTL, le chef de l'État aurait remonté les bretelles de ses ministres après la réunion de travail organisée par Édouard Philippe à Matignon.
Un "goûter à la campagne". Ce sont les mots choisis par Emmanuel Macron pour qualifier le séminaire gouvernemental organisé par le Premier ministre, Édouard Philippe, lundi dernier à Matignon. Selon RTL, le chef de l'État n'a pas vraiment apprécié l'ambiance un peu trop détendue de la journée de travail. L'exécutif devait plancher sur l'agenda de mise en œuvre des annonces faites par Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse jeudi 25 avril. "Il nous a bien secoué la gueule"Mardi, en Conseil des ministres, Emmanuel Macron aurait d'ailleurs haussé la voix. "Il nous a bien secoué la gueule", a rapporté un membre du gouvernement à RTL. Le chef de l'État attend désormais de ses troupes des actes et des résultats. "Il nous a dit 'Je vais vous juger maintenant'. Ce n'était pas un coup de gueule, mais une demande de changement de braquet et de méthode avec plus de terrain", poursuit un poids lourd du gouvernement. Le président de la République aurait même brandi la menace d'un remaniement."Je veux que rien ne soit comme avant"Emmanuel Macron en aurait également remis une couche mardi soir, alors qu'il recevait 70 parlementaires de la majorité à l'Élysée. "On ne peut pas être dans le camp des installés. J'ai dit que rien ne serait comme avant donc je veux que rien ne soit comme avant", leur a lancé le chef de l'État. Un avis partagé par certains ministres. L'un d'entre eux a d'ailleurs confié à RTL désespérer de voir certains de ses collègues "s'embourgeoiser". "Le macronisme, ça ne fonctionne que si ça bouge, dès qu'on ne pédale plus, ça se casse la gueule", a-t-il conclu.
Le maire Les Républicains de Nice demande également au Premier ministre que la règle des 100 km de déplacement autorisés sans attestation dérogatoire ne s'applique pas dans les régions frontalières.
Alors que la France est particulièrement impactée par la crise du coronavirus, Christian Estrosi veut durcir les conditions d'entrées ou de sortie du territoire. Dans une lettre au Premier ministre, le maire Les Républicains de Nice réclame que le droit d'entrer ou de sortir du territoire national soit soumis à la mise en place d'un passeport sanitaire permettant de justifier d'un test PCR négatif au Covid-19, a appris l'AFP jeudi 30 avril. "Le droit de sortir et d'entrer du territoire national doit être soumis à une attestation dérogatoire professionnelle ou familiale justifiant des motifs impérieux, délivrée par les services préfectoraux, ainsi que de la mise en place d'un passeport sanitaire permettant de justifier la réalisation d'un test PCR négatif dans les 48h précédant le déplacement", écrit-il dans un courrier transmis à Édouard Philippe.L'édile de Nice, très proche de l'Italie, demande également que la règle des 100 km de déplacement autorisés sans attestation dérogatoire ne s'applique pas dans les régions frontalières. Cette mesure, annoncée par Édouard Philippe mardi, doit faire l'objet "d'une limitation pour les territoires qui partagent notre frontière nationale avec un ou plusieurs pays", selon l'élu Les Républicains"Je vous demande une extension des règles de restrictions de déplacement pour les territoires tranfrontaliers : si à partir du 11 mai, la règle des 100 km peut s'appliquer sur le territoire national, elle doit s'arrêter aux frontières nationales afin de ne pas favoriser la propagation du virus dans les territoires transfrontaliers", souligne M. Estrosi.
Au réveil vendredi 2 février, 11 départements étaient maintenus en alerte en raison de la crue de la Seine et de ses affluents. La situation est particulièrement préoccupante en Normandie, où bon nombre d'habitants ont toujours les pieds dans l'eau.
Le ciel s'annonce gris et pluvieux sur une grande partie du pays. Vendredi matin, les départements de l'Aube, l'Eure, la Marne, Paris, la Seine-Maritime, la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d'Oise se trouvaient toujours en alerte aux inondations. En Normandie, la Seine est sortie de son lit mercredi, noyant les quais de Rouen. Le fleuve risque encore de déborder ce vendredi, après une semaine marquée par des précipitations soutenues. Le secteur le plus touché est celui de la boucle d'Elbeuf, en Seine-Maritime. Plusieurs habitants de ces communes étaient privés d'électricité jeudi soir, indique France Bleu. Dans la région, les habitations sont inondées au gré des marées, qui bloquent l'écoulement de la Seine. En amont de la capitale, la situation est parfois similaire. Bien que le pic de crue ait été atteint en début de semaine, le niveau de l'eau remonte dans certaines villes en raison des affluents de la Seine. C'est le cas à Gournay, en Seine-Saint-Denis, où la Marne devrait atteindre les 6 mètres ce vendredi.Record de pluie sur le pays en décembre-janvierDurant les mois de décembre et janvier, la France a connu un cumul moyen de pluies record depuis 1959, année de début des relevés de pluviométrie. En janvier, les régions Auvergne-Rhône Alpes et Bourgogne-Franche-Comté "ont déjà battu leur propre record avec deux fois la valeur normale" d'un mois de janvier (pris sur la période 1981-2010), note la climatologue Christine Berne de Météo France.
Cette obligation légale concernera, à compter du 28 septembre, toutes les personnes testées positives au coronavirus et les cas contacts.
Le gouvernement britannique sert la vis devant la hausse des contaminations au Covid-19. Désormais, les Britanniques qui ne respecteront pas un auto-confinement en cas de contamination se verront infliger une amende pouvant aller jusque 10.000 livres sterling (11.000 euros). Le Premier ministre Boris Johnson a annoncé la mesure samedi 19 septembre lors de la présentation de nouvelles restrictions appliquées aux habitants des régions du nord, nord-ouest et centre de l'Angleterre, principalement touchées par le coronavirus. Cette obligation légale d'auto-confinement concernera, à compter du 28 septembre, toutes les personnes testées positives au Covid-19 et les cas contacts. "La meilleure manière de combattre le virus est que chacun suive les règles et que les personnes risquant de transmettre la maladie s'isolent", a déclaré le chef du gouvernement dans un communiqué. "Personne ne doit sous-estimer l'importance de ces mesures, ces nouvelles règles signifient que vous avez l'obligation légale de les appliquer, dès lors que nous êtes contaminés ou que le NHS vous le demande", a-t-il ajouté.Le Royaume-Uni demande aux personnes qui présentent des symptômes de s'auto-confiner 14 jours. Les personnes testées positives devront quant à elles s'isoler 10 jours. En cas de non-respect des règles, les amendes iront de 1.000 livres (1.090 euros) à 10.000 livres en cas de violation répétée. Les personnes aux revenus limités pourront recevoir une aide forfaitaire de 500 livres (545 euros) s'ils n'ont pas la possibilité de télétravailler durant leur quarantaine.Le Royaume-Uni a été le pays européen le plus durement touché par la pandémie, avec près de 42.000 décès comptabilisés, et fait face à une remontée rapide du nombre de nouveaux cas depuis la rentrée. "Nous voyons une reprise en France, en Espagne, à travers l'Europe. Il est absolument inévitable, je le crains, que nous finissions par voir (la reprise, ndlr) dans ce pays", a insisté Boris Johnson qui a toutefois exprimé sa réticence à imposer un nouveau confinement total du pays.
L'enquête réalisée par le syndicat étudiant montre que la hausse des loyers ainsi que celle des transports a un fort impact sur le coût de la vie étudiante. Ce coût est également plus important pour les femmes que les hommes.
Le coût de la vie pour les étudiants augmente. Selon les chiffres dévoilés, vendredi 16 août, par l'Union nationale des étudiants de France, le coût de la vie étudiante augmente de précisément 2,83 % pour la rentrée 2019. Le syndicat étudiant précise que ce taux est supérieur à celui de l'inflation, qui est de 1,20% en 1 an. L'Unef a calculé que cette année les étudiant consacreront 69% de leur budget au loyer. Les loyers étudiants ont d'ailleurs augmenté globalement de 2,97% précise le syndicat. Et cette hausse concerne aussi bien les Crous (1,6% de hausse) que le parc privé (3,86%). Le prix des transports en hausse"En tout, 45 villes universitaires voient leurs loyers augmenter avec une hausse moyenne dans le parc privé de 2,8 % en province, de 5,18% en Ile-de-France, et de 3,29% dans les grandes villes", note la synthèse de l'enquête. Mais c'est Paris qui est toujours la grande ville la plus chère, le loyer moyen y étant de 843 euros. À l'inverse, la grande ville la moins chère est Le Mans, avec un loyer moyen de 340 euros. Autre facteur de la hausse du coût de la vie étudiante, les transports. A ce niveau, dix villes en France connaissent à la fois une hausse des loyers et du prix des transports en commun. Parmi elles : Lyon, Bordeaux, Lille, Rennes et Nantes. L'Unef propose donc la mise en place de demi-tarifs spécifiques aux étudiants. Les frais d'inscription connaissent également une augmentation, avec une évolution positive de 0,28%. Le prix du repas au restaurant universitaire augmente quant à lui en moyenne de 1,54% après trois années de gel.Le coût de la vie plus cher pour les femmesCette année, l'Unef a également calculé la différence de coût de la vie étudiante entre les hommes et les femmes. Et la différence est "sans appel". "Le coût de la vie est 118,68% (soit 529,32 euros par an) plus élevé pour les femmes que pour les hommes." Le syndicat explique cette différence par "des dépenses obligatoires supplémentaires telles que les protections périodiques où les moyens de contraception mais aussi des prix plus élevés sur les produits féminins pour des dépenses identiques".Le syndicat étudiant alerte également sur la situation des étudiants étrangers. A la rentrée, les frais d'inscription augmenteront en moyenne de 1.500 euros pour les étudiants étrangers non-européens entamant une licence ou un master en France. Si plusieurs universités ont fait savoir qu'elles n'appliqueraient pas cette mesure gouvernementale, l'Unef estime que ce sont "des dizaines de milliers d'étudiants étrangers qui vont être concernés".
24 heures après avoir voté pour un report à 2026 de l'exclusion de l'huile de palme de la liste des biocarburants, les députés ont changé d'avis vendredi soir. Face au tollé provoqué par leur premier vote, ils ont finalement maintenu l'exclusion prochaine de cette huile de la liste des biocarburants.
L'huile de palme, sujet glissant pour les députés ? En tout cas suffisamment pour leur faire tourner la tête et provoquer deux votes complètement distincts à vingt-quatre heures d'intervalle. Jeudi, avec l'aval du gouvernement et sans débat dans l'hémicycle, l'Assemblée nationale avait voté un amendement parlementaire prévoyant le report à 2026 de l'exclusion de l'huile de palme de la liste des biocarburants. Biocarburants qui bénéficient de moins de taxes et donc d'un avantage fiscal... Une première décision qui a surpris - les députés avaient validé cette exclusion il y a un an -et provoqué un tollé dès vendredi matin. Puis tout au long de la journée, les associations écologistes et autres personnalités politiques - hors majorité - ont crié leur incompréhension devant cette décision tout en scandant que le "lobbying éhonté" du géant pétrolier Total avait produit ses effets dans les bancs de l'Assemblée.Pour Nicolas Hulot, ce n'tait pas "cohérent"Même Nicolas Hulot y est allé de son commentaire dans l'après-midi en marge de la troisième convention citoyenne pour le climat à Paris : "Je ne sais pas ce qui s'est passé, pourquoi ça a surgi en pleine nuit nuit ou alors je ne le sais que trop bien..., a expliqué l'ancien ministre de la Transition écologique. Prolonger ça (la présence de l'huile de palme dans la liste des biocarburants, ndlr) avec les informations qu'on a sur le rôle néfaste de l'huile de palme sur la biodiversité et le climat, ce n'est pas cohérent avec le plan que j'ai engagé. Mais j'espère qu'on va revenir à une forme de raison tout à l'heure (lors du second vote de l'Assemblée nationale, ndlr)."Nicolas Hulot et tant d'autres ont donc été rapidement entendu par les députés. Il faut dire que, outre les associations écologistes, le premier vote de l'Assemblée avait entraîné un malaise certain dans les rangs de la majorité. Le Premier ministre Edouard Philippe était même très vite monté au créneau en demandant un nouveau vote des parlementaires du Palais Bourbon. Avec ce sujet si sensible de l'huile de palme, le couac était trop importante pour le gouvernement. Ce vendredi soir, l'erreur est réparée.
Selon les informations de Jeanmarcmorandini.com, la célèbre animatrice va faire son grand retour à la télévision sur la chaîne Melody.
À l'occasion des 50 ans de l'émission "Midi Magazine", la chaîne Melody a fait appel à une ancienne gloire du petit écran. En effet, selon le site Jeanmarcmorandini.com, Danièle Gilbert devrait prendre les commandes de l'émission jusqu'au 14 septembre.En septembre 68, lors de sa création, c'est d'ailleurs Danièle Gilbert qui était à la présentation de "Midi Magazine", aux côtés de Jacques Martin, du lundi au samedi. Un rendez-vous incontournable à l'heure du déjeuner.Pour ce 50e anniversaire, la célèbre animatrice de 75 ans a accepté de revenir aux côtés de Jean-Pierre Pasqualini cette fois, pour évoquer ses meilleurs souvenirs dans l'émission.Remerciée au début des années 80, Danièle Gilbert a malheureusement connu une longue traversée du désert, avant de rebondir à la radio et au théâtre. Une carrière avec des hauts et des bas sur laquelle elle revient dans son livre "Il faut que je vous raconte..." paru en mai 2018.
Un élève du lycée Paul-Éluard de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) a été agressé le mercredi 12 septembre par plusieurs jeunes armés "de couteaux et d'un marteau". Les enseignants ont exercé leur droit de retrait jeudi.
Selon les premiers éléments de l'enquête, la rixe a éclaté mercredi vers 10h au sein même de l'établissement. L'élève blessé, âgé de 16 ans, souffre de "blessures superficielles" au visage, a précisé à l'AFP une source proche de l'enquête. Dénonçant cette "violente agression", une quarantaine de personnels ont exercé leur droit de retrait jeudi et cessé le travail, pour réclamer notamment "l'égalité de traitement des établissements". "Un cap a été franchi""Au printemps dernier, nous avions dû interrompre notre travail pour dénoncer un contexte de violence et des moyens insuffisants pour les prévenir", ont-ils rappelé. "Pourquoi nos élèves et les personnels n'ont-ils pas droit aux mêmes conditions de sérénité et de sécurité que ceux d'autres lycées ?" "Un cap a été franchi. Il n'y a plus de barrière psychologique pour les agresseurs. Il aurait pu y avoir un mort !", a déclaré au Parisien, la vice-présidente du conseil régional en charge des lycées, Marie-Carole Ciuntu. En avril, une pierre avait été jetée à travers la vitre d'une salle de classe, blessant une élève à la tête. Selon les enseignants, l'agression de mercredi intervient dans un contexte de rivalités entre jeunes de différents quartiers de la ville. Des membres du rectorat et de la région Île-de-France se sont rendus sur place jeudi. Interrogé par l'AFP, le rectorat de Créteil a exprimé sa "solidarité" à l'égard des élèves et de la communauté éducative, ajoutant qu'il "travaillait avec la préfecture, la mairie et le Conseil régional pour apporter à l'établissement les mesures de protection nécessaires". Un système de vidéosurveillance va être installé début 2019, explique Le Parisien.
Comme le relaye BFMTV, Bernard Gonzalez envisage d'interdire l'accès à plusieurs secteurs de Nice en raison de l'incivilité de nombreuses personnes.
Les images rappellent celle des quais de Seine, à Paris, le week-end dernier. Des promeneurs flânent le long de la promenade des Anglais, à Nice. Le tout en plein confinement pour lutter contre la propagation du Covid-19 sur l'ensemble du territoire. Des images qui ont choqué le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzalez. "Confinement : trop de personnes se promènent, s'exercent à plusieurs, se regroupent sur voie publique ; police et gendarmerie vigilants ; si situation venait à perdurer, le préfet prendra toute disposition pour interdire l'accès à ces secteurs y compris bord de mer", a indiqué la préfecture sur Twitter. Selon les informations de BFMTV, le préfet des Alpes-Maritimes a poussé un véritable coup de gueule. Le déploiement de police s'est densifié sur la promenade des Anglais où aucun vélo ni aucun promeneur ne peut échapper aux contrôles. Plusieurs amendes ont été dressées ce mercredi 18 mars et le ton s'est clairement durci. Interrogée dans les colonnes de Nice Matin, un commandant de police expliquait qu'"avec l'incivisme de certaines personnes, on n'est pas prêt de gagner la guerre.""Nous demandons aux Français de rester chez eux, d'aider les services de santé, d'aider les autres. L'idée générale, c'est de faire en sorte que le nombre de personnes rencontrées soit réduit. Nous devons freiner l'épidémie", a insisté le Premier ministre Édouard Philippe mardi soir dans le 20 Heures de France 2. Pour rappel, l'épidémie de Coronavirus a fait 175 morts en France et plus de 2.500 personnes sont hospitalisées, dont 699 cas graves en réanimation, alors que l'hôpital est exsangue.
RÉACTIONS. Les critiques au discours du président de la République n'ont pas tardé à fuser jeudi 25 avril.
Emmanuel Macron "n'a rien compris" estime la tête de liste La France insoumise (LFI) aux élections européennes Manon Aubry."Macron sait-il que son discours était censé conclure la crise politique ? Il vient de la relancer en se défilant comme il vient de le faire", a réagi sur Twitter le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon. Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, parle lui "de micro-mesures qui ne sont pas à la hauteur de la détresse des Français ! "."Baisse des impôts", "justice sociale", "lutte contre l'immigration clandestine et contre l'insécurité" : Emmanuel Macron "n'a rien dit, rien apporté", et "je crains très honnêtement que la colère des Français a de très beaux jours devant elle", a averti la tête de liste du parti d'extrême droite pour les européennes, Jordan Bardella, sur BFM-TV.Pour Ian Brossat, tête de liste du Parti communiste français pour les élections européennes : "Bref: rien pour les salaires, pas de retour de l'ISF, un système de retraites par points qui va faire baisser les pensions...""Impossible que le peuple français s'y retrouve ce soir" estime pour sa part le porte-parole des Républicains (LR) Gilles Platret. Le député LR Eric Ciotti a dénoncé "un marché de dupes" proposé aux retraités, car en réalité "leur pouvoir d'achat va continuer à baisser pendant 2 ans !""Il y a encore beaucoup d'oubliés (...), d'abord les retraités", qui "ne seront pas réévalués sur l'inflation en 2019", a réagi le patron des Républicains, Laurent Wauquiez, sur France 2, en regrettant qu'il y ait seulement des "petits gestes, des petites corrections des lourdes erreurs commises", et que "des compartiments entiers de Français ne sont pas concernés".Quant au parti socialiste (PS), il a dénoncé dans un communiqué qu'"encore une fois Emmanuel Macron demande des efforts aux travailleurs, mais à aucun moment on ne demande d'efforts à ceux qui brassent des millions". "Rien n'a changé"Côté environnement, "tout ça pour ça !", dit Yannick Jadot, tête de liste EELV pour les européennes : "on attendait un plan Marshall sur le climat (logement et renouvelables), une sanctuarisation des services publics (gares, maternités...) et des infrastructures vitales (aéroports, barrages...)", et à la fin, "rien ! Ou si peu..." Le porte-parole d'Europe Écologie-Les Verts (EELV) Julien Bayou dénonce l'absence de "mesures concrètes" sur l'écologie."Je, je, je: 90 minutes sur lui-même, une minute pour le climat. De ce point de vue, rien n"a changé", a fustigé Raphaël Glucksmann, tête de liste PS/Place Publique pour les Européennes.Les "gilets jaunes" mécontentsCôté "gilets jaunes", Maxime Nicolle a jugé que le chef de l'État n'avait "pas écouté ce qu'on dit dans la rue depuis cinq mois". "Il a commencé son allocution par dire que ce qu'il avait fait depuis deux ans c'était très bien et qu'on l'avait pas compris. Nous, on a très bien compris, il est incapable d'un mea culpa." "Il vient de balancer quelques miettes de pain comme la réindexation des retraites", a estimé M. Nicolle, en déplorant l'écartement du référendum d'initiative citoyenne (RIC), une des principales revendications des "gilets jaunes". "Simplement abaisser le seuil du référendum d'initiative populaire, c'est complètement inutile, il faut toujours l'accord du Parlement", s'est-il indigné.Emmanuel Macron "veut baisser l'imposition en baissant les dépenses publiques et en même temps il veut plus de personnes dans les écoles et les hôpitaux, c'est complètement contradictoire", a-t-il ajouté. "Tout est repoussé, tout est vague, rien n'est précis, donc samedi on lui montrera que nous aussi on sait faire les choses en profondeur et le 1er mai aussi", a-t-il lancé, appelant à de nouvelles manifestations."Ça sonne creux. Au fond, il garde le cap", a réagi Jérôme Rodrigues, autre figure du mouvement. "C'est un bon tchatcheur, il vendrait du sable à un berbère dans le désert, mais ça ne prend pas." Lui aussi est très déçu des annonces sur la démocratie. "Il ne peut pas être le candidat du vote blanc forcément, ça lui enlèverait complètement l'ivresse du pouvoir", a-t-il cinglé. Sur l'impôt sur le revenu, "il n'a pas annoncé plus de tranches donc on ne réduit pas les inégalités", a-t-il jugé. "Et il n'y a rien eu sur la TVA, alors que c'est une des premières revendications".Sur Twitter, Priscillia Ludosky, l'une des initiatrices du mouvement, a réagi en listant les dates des prochaines manifestations hebdomadaires jusqu'au 25 mai.Les députés LREM satisfaitsPascal Canfin, numéro deux sur la liste La République en marche (LREM) pour les européennes, a salué "deux réformes clés" pour "accélérer la transition" : "la conférence de citoyens va permettre de sortir des blocages en partant des demandes concrètes" tant en matière de logement ou de transports, et le "conseil de défense économique va rassembler les ministères clés pour la transition" ( économie, logement, agriculture...)".Pour Gilles Le Gendre, chef de file des députés LREM, "le Président était très attendu et il a réussi l'exercice en fixant un cap et en apportant des réponses concrètes aux problèmes exprimés par les Français lors du grand débat national : impôt sur le revenu, retraites, école, grande dépendance. Il décide d'aller plus loin et plus vite pour réussir les grandes transitions de notre société: écologie, numérique, vieillissement, temps de travail."Quant à Stanislas Guerini, délégué général de LREM, il estime que "Le Président de la République a fixé un cap très clair pour le pays qui est cohérent avec nos engagements fondamentaux: valoriser le travail, baisser les impôts, réduire les inégalités de destin en protégeant ceux qui en ont le plus besoin".
Selon l'AFP, l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron devait être interrogé ce mercredi par les juges saisis du dossier des violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris, pour lesquelles il a été mis en examen le 22 juillet dernier.
Alexandre Benalla est de nouveau entendu par les juges ce mercredi 20 mars dans le cadre de l'enquête sur les violences du 1er-Mai à Paris, a appris l'AFP de sources proches du dossier. L'ex-collaborateur du président Emmanuel Macron est arrivé au tribunal de grande instance de Paris dans la matinée, accompagné de son avocate. Selon des sources proches du dossier, il devait être interrogé par les juges saisis du dossier des violences commises en marge du défilé du 1er mai à Paris, alors qu'Alexandre Benalla participait à des opérations de police comme observateur. Dans le cadre de cette enquête, l'ancien chargé de mission de l'Élysée a été mis en examen le 22 juillet pour "violences en réunion" et "port public et sans droit d'insignes réglementés" et placé sous contrôle judiciaire, avec notamment pour interdiction de rencontrer l'ancien salarié de la République en marche Vincent Crase, lui aussi mis en examen. Mais des enregistrements publiés par Mediapart le 31 janvier ont révélé que les deux hommes s'étaient rencontrés le 26 juillet, soit quatre jours après leurs mises en examen.Le 19 février, un juge des libertés et de la détention a décidé de les placer en détention provisoire pour ne pas avoir respecté leur contrôle judiciaire, une décision infirmée une semaine plus tard par la cour d'appel de Paris. "Il existe des indices concordants d'une rencontre (...) qui, en considération de leur nature, ou des conditions dans lesquels ils ont été recueillis, ou de leur caractère provisoire et hypothétique, ne permettent pas d'établir le caractère certain de la violation alléguée", avaient justifié dans leur décision les magistrats de la chambre de l'instruction de la cour d'appel. Pourquoi Alexandre Benalla et Vincent Crase sont-ils sortis de prison?par BFMTVJeudi, le Bureau du Sénat doit statuer sur la demande de saisine de la justice formulée par la commission d'enquête sénatoriale sur cette affaire, qui empoisonne l'exécutif depuis 8 mois.En ce qui concerne Alexandre Benalla et Vincent Crase, le président Les Républicains de la commission des Lois Philippe Bas et les co-rapporteurs Muriel Jourda (Les Républicains) et Jean-Pierre Sueur (PS) ont demandé au Bureau du Sénat "de saisir le ministère public" de leurs déclarations sous serment, "susceptibles de donner lieu à des poursuites pour faux témoignage".
La maire PS de Lille Martine Aubry a appelé jeudi à "porter la solidarité comme valeur essentielle" des politiques à mener après l'épidémie de Covid-19, plaidant pour "ne pas oublier ceux qui font aujourd'hui marcher le pays", notamment les bas salaires.
Dans "le monde d'après" l'épidémie, j'espère "qu'on n'oubliera pas ce qu'on a dit (...) à ceux qui aujourd'hui font marcher le pays", a déclaré Martine Aubry sur France 5, citant "les infirmières, les aides-soignantes, les gens qui ramassent nos ordures, les caissières, toutes ces personnes qui sont au bas des rémunérations et dont on a vu ce qu'était l'apport à notre société"."Qu'on réfléchisse, (...) par la politique fiscale, la politique de distribution primaire des revenus, comment faire en sorte qu'on les reconnaisse pour ce rôle essentiel qui est le leur", a-t-elle poursuivi.Au cours de cette crise, "la solidarité, on l'a vue partout": "j'ai vu les restaurateurs, les Lillois venir fabriquer des masques, apporter des repas aux soignants, s'occuper des SDF", s'est réjouie l'ancienne patronne du PS, plaidant pour "que cette solidarité on ne la perde pas, qu'on la porte comme une valeur essentielle pour notre société".Mme Aubry a également répété son opposition aux réformes de l'indemnisation du chômage et des retraites, prévues par le gouvernement avant la crise. "Elles sont complètement contradictoires avec ce qu'on doit faire aujourd'hui. Tout le monde dit +prendre soin des autres+, ça veut dire pour l'Etat (...) avoir des règles de protection générale mais aussi être capable de prendre en compte les situations particulières: la pénibilité, les femmes qui ont travaillé à temps partiel", a-t-elle dit."Le monde d'après, c'est d'abord réussir la relance économique, pas comme on l'a fait après la crise des banques, pas en ramenant la dette et le déficit comme l'élément essentiel ! (...) A un moment donné, on doit pouvoir accepter cette dette pendant quelque temps pour éviter demain d'avoir plus de chômeurs", a encore estimé Mme Aubry, appelant à "une relance écologique avec l'Europe".
De violents orages ont frappé les régions du centre-est, mardi 6 août. Dans la Loire notamment, plusieurs communes ont été inondées.
Des averses de grêle, des rafales de vent, des trottoirs transformés en rivière. Lors de l'épisode orageux qui a frappé le centre-est de la France mardi 6 août, plusieurs communes de Loire ont été particulièrement touchées par les intempéries.Les cours d'eau de l'Ondaine, gonflés par les précipitations brutales sont sortis de leurs lits. Les pompiers ont dû réaliser plus de 200 interventions au cours de la journée, dont plus de 90 rien que dans les communes de Montbrison et Firminy, a indiqué le quotidien régional Le Progrès.Météo-France avait prévenu sur les risques qu'allaient faire courir ces orages, annonçant leur remontée, en provenance du Massif central, vers la Suisse. De très fortes pluies avec des intensités horaires comprises entre 30 et 50 mm ont été constatées, ce qui a engendré le ruissellement et les inondations locales. De la grêle, des rafales de vent entre 80 et 100 km/h et une activité électrique soutenue ont également frappé la région. Des orages perdurent mercredi 7 août, six départements étant toujours en alerte à 8h, mais ils devraient être d'une intensité moindre. Météo-France s'attend à ce qu'ils se dissipent en début d'après-midi.
"Nous avons tant souffert sur ce bateau!": après plusieurs mois passés en mer, un groupe de réfugiés rohingyas arrivé sur les côtes indonésiennes cette semaine a raconté à l'AFP un voyage marqué par la faim, la soif et les violences des passeurs.
Au moins une femme est morte pendant la traversée et son corps a été jeté par dessus bord, selon plusieurs réfugiés qui ont débarqué sur l'île de Sumatra. Le groupe de près d'une centaine de Rohingyas, une minorité musulmane persécutée en Birmanie, dont une trentaine d'enfants, se trouvait à bord d'une embarcation de fortune, avant d'être ramené par des pêcheurs locaux à Lhokseumawe, localité de la province d'Aceh.Les autorités indonésiennes ont d'abord refusé de les laisser débarquer, invoquant le risque d'une contamination par le Covid-19. Mais les habitants compatissants ont décidé d'agir et de ramener les réfugiés épuisés à terre où ils ont reçu des vivres, des vêtements et ont été enregistrés.Un réfugié a raconté à l'AFP les violences des trafiquants après qu'ils ont quitté un camp de réfugiés du Bangladesh pour tenter de rejoindre la Malaisie. - Abandonnés à la dérive -"Ils nous ont torturés, nous ont blessés. L'un d'entre nous est même mort", a dénoncé Rashid Ahmad, un homme de 50 ans, portant une barbe et la chemise ouverte, interrogé par l'AFP dans un centre d'immigration de Lhokseumawe."Nous avons tant souffert sur ce bateau!"."Au début il y avait de la nourriture, mais quand elle a été épuisée, (les trafiquants) nous ont emmené dans un autre bateau et nous ont laissé dériver tous seuls", a-t-il expliqué. Habibullah, un autre réfugié explique que "tout le monde a été battu". "Mon oreille a été coupée, on m'a tapé sur la tête".Selon Korima Bibi, une femme rohingya de 20 ans, c'est deux personnes qui sont mortes pendant le voyage. "Nous n'avions pas assez de nourriture ni d'eau. Certains ont dû boire de l'eau salée ou de l'urine", a-t-elle souligné, couverte d'un voile blanc et accroupie sur le sol avec son enfant. "Mais nous avons quand même survécu".L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier ces récits. Mais les témoignages des survivants à l'AFP et à l'Organisation internationale des migrations (OIM) s'accordent sur le fait que le groupe de Rohingyas venait du camp de réfugiés de Balukhali à Cox Bazar au Bangladesh, après avoir fui des persécutions en Birmanie.Au cours de leur éprouvant voyage, une femme est décédée laissant ses deux enfants seuls. Trois autres mineurs, dont une petite-fille de 10 ans, ont fait le voyage non accompagnés par des adultes, a indiqué un porte-parole du groupe à l'OIM. Et une femme enceinte était aussi parmi eux.Les trafiquants demandaient 2.300 dollars, selon l'OIM, pour les emmener en Malaisie, destination recherchée par les Rohingyas car relativement riche et en majorité musulmane.Les réfugiés rohingyas partent généralement soit de la Birmanie soit du Bangladesh, où un million d'entre eux, ayant fui des exactions de l'armée birmane en 2017, s'entassent dans des camps surpeuplés. Des passeurs leur font miroiter une vie meilleure en Asie du Sud-Est mais le voyage de plusieurs milliers de kilomètres vers la Malaisie ou l'Indonésie est très périlleux.Depuis l'épidémie de Covid-19, plusieurs pays qui les autorisaient auparavant à accoster les repoussent désormais à cause des risques sanitaires. Au cours des derniers mois le nombre de réfugiés rohingyas errant en mer s'est accru, atteignant quelque 1.400 cette année, avertit l'OIM, qui a estimé à au moins 130 le nombre de morts en mer.A Lhokseumawe mardi, les habitants de la côte se sont montrés furieux du refus des autorités de laisser les réfugiés débarquer. Et ont décidé d'aller eux-même les chercher."En tant que musulman je ressentais de la compassion pour eux, surtout parce qu'il y avait tant d'enfants et de femmes parmi eux, ça m'a brisé le coeur", a témoigné Saiful Hardi, un habitant de Lhokseumawe. "J'espère que l'on va continuer à les aider comme nous devons le faire pour tous nos frères humains."Leur initiative a été saluée par les organisations de défense de droits de l'homme. Et les tests des réfugiés pour le Covid-19 se sont révélés négatifs.Mais l'avenir de ces réfugiés reste très incertain alors que les autorités indonésiennes ont indiqué qu'elles pourraient les renvoyer en mer avec des vivres."Vous nous avez sauvés, et nous vous remercions mille fois pour cela", dit Korima Bibi avec effusion aux Indonésiens."Maintenant , tout dépend de vous. Quelles que soient vos lois, nous les respecterons".
Non, ce n'est pas Emmanuel Macron au bras de Brigitte Macron, mais bien Bernard Montiel. L'ancien présentateur de "Vidéo gag" est très proche de la femme de l'homme politique.
Une amitié qui ne date pas d'hier. "On est très amis depuis longtemps. Pas un copain de circonstance", a commenté l'animateur dans "Salut les terriens" sur C8 ce samedi 6 mai. Une émission où Thierry Ardisson le présente comme le "confident" de la femme de l'ancien ministre de l'Economie. Les deux amis s'étaient notamment retrouvés en meeting le 17 avril dernier. Bernard Montiel ne tarit pas d'éloges sur celle qui partage la vie d'Emmanuel Macron. Une femme qu'il tente de protéger du mieux qu'il peut. Un ami de la première heure qui prévient ceux qui feraient tout pour intégrer le cercle de Brigitte. "Maintenant, il y en a tellement qui frappent à la porte. Là on rigole beaucoup d'ailleurs, parce qu'elle n'est dupe de rien. C'est une femme brillante, une littéraire, très cultivée. Ils sont très amoureux. C'est un couple vraiment qui fait rêver. Et là, je souris. Je vois ceux qui essaient d'arriver, c'est drôle", révèle Bernard Montiel qui ne semble pas près de laisser n'importe qui s'approcher de son amie.
Un homme dont le chien avait disparu quelques semaines plus tôt a décidé de porter plainte contre la SPA de Bergerac (Dordogne). France Bleu explique qu'il accuse le refuge d'avoir octroyé son chien à une autre famille sans respecter la loi.
Depuis plus de trois mois, Pascal Salasc vit un cauchemar. Non seulement son chien a disparu de son jardin, mais il croit l'avoir retrouvé et ne peut le récupérer. Tout commence début juin, raconte France Bleu. Son chien, Gribouille, un chien de race border collie âgé de cinq ans fugue du jardin. Sans nouvelles pendant plusieurs semaines, il découvre une annonce sur le net avec un chien qui ressemble au sien. Cette annonce est proposée sur le site de la SPA de Bergerac, structure indépendante qui n'appartient pas au réseau de la SPA. Ni une ni deux, il se rend au refuge, mais découvre que le chien en question a déjà été adopté une dizaine de jours auparavant. Et comme son chien de race avait une puce, il demande à l'authentifier. Cependant, aucune identification n'a été retrouvée sur le chien en question, lui indique-t-on. Pascal Salasc montre alors une photo de son chien pour prouver sa bonne foi, mais rien n'y fait. La SPA de Bergerac répond que le chien a été réattribué "après respect des règles élémentaires". Non-respect du délai de fourrière Deux mois après, la situation n'a guère évolué, à tel point que l'homme a décidé de porter plainte contre la SPA de Bergerac. Et ce, pour plusieurs raisons. D'abord, il estime que le refuge a décidé de faire castrer l'animal avant son adoption, un acte interdit par la loi. De plus, selon lui, la SPA de Bergerac n'a pas respecté le délai de fourrière, un délai inscrit au Code rural. Il stipule que l'animal n'est pas adaptable pendant une période donnée, à savoir pendant huit jours ouvrés et complets. Plus précisément, les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte, rappelle France Bleu. Du coup, Pascal Salasc a fait les comptes, si le chien a été mis en fourrière le 5 juin et adopté le 15, avec ces règles, cela ne colle pas. Depuis, il n'a jamais eu droit de visite à la famille qui a adopté le chien, renommé "Bandy", alors qu'il voudrait le rencontrer afin de mettre un terme à ces spéculations. Prêt à aller au bout de ses démarches, Pascal Salasc compte même réaliser des prélèvements ADN sur le chien en question et les comparer à des échantillons de poils qu'il a récupérés sur la brosse de son chien, Gribouille. De son côté, la SPA de Bergerac réfute les dates mises en avant par l'homme et exclut tout retour en arrière. Une audience est prévue dans les semaines à venir, précise France Bleu. En attendant, il a prévu une manifestation devant la SPA de Bergerac le 7 septembre et a mis en ligne une pétition "RENDEZ-NOUS GRIBOUILLE adopté-castré illégalement bien qu'il était identifié et recherché".
L'Amérique latine souffre toujours de l'épidémie de coronavirus, Brésil en tête qui a franchi un nouveau record de morts mercredi, à l'opposé de l'Europe où les frontières se rouvrent, comme en Autriche jeudi, en pleine polémique sur l'hydroxychloroquine.
Le Brésil a enregistré 1.349 morts du coronavirus en 24 heures, un nouveau record pour ce pays, le plus touché en Amérique latine. Un couvre-feu a également été imposé à partir de mercredi dans une vingtaine de localités de l'Etat de Bahia, dans le Nord-est du Brésil, pour tenter de contenir l'expansion galopante de la pandémie de coronavirus. "Si nous n'agissons pas, nous risquons d'assister à une explosion de la demande de lits en soins intensifs et nous ne pourrons pas y répondre", a prévenu le gouverneur de l'Etat de Bahia, Rui Costa.Le Brésil, nouvel épicentre de la pandémie de Covid-19, compte désormais 32.548 morts et rien ne semble pouvoir arrêter la progression du nouveau coronavirus dans ce pays.Les chiffres, que la communauté scientifique juge grossièrement sous-évalués, situent le géant latino-américain à la quatrième place mondiale pour les morts, derrière les Etats-Unis - qui restent de loin le pays le plus durement frappé avec 107.000 morts - le Royaume-Uni (39.728) et l'Italie (33.530). Le Brésil, dont le président Jair Bolsonaro appelle régulièrement à la levée des restrictions pour préserver l'économie et l'emploi, représente plus de la moitié des cas de contamination et des morts du Covid-19 en Amérique latine.- Mexique : 1.000 morts par jour-Le Mexique a de son côté franchi mercredi la barre des 1.000 morts en 24 heures, pour la première fois depuis le début de l'épidémie. Le bilan total y dépasse les 11.000 décès.Au total, la pandémie de Covid-19 a tué plus de 382.000 personnes sur la planète depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi mercredi par l'AFP à partir de sources officielles.Au Chili, autre pays d'Amérique du sud frappé de plein fouet par l'épidémie, les autorités ont décidé de prolonger pour une quatrième semaine le confinement à Santiago. En revanche, l'Equateur va assouplir les restrictions drastiques prises à Quito pour tenter d'enrayer la progression du virus.Le couvre-feu a été réduit mercredi à huit heures par jour, tandis que les restaurants et les centres commerciaux ont pu rouvrir.En Europe également, la vie reprend peu à peu ses droits. L'Autriche rouvre jeudi ses frontières, à l'exception de celle avec l'Italie. L'Allemagne et la Belgique prévoient de faire de même le 15 juin. Les Pays-Bas ont de leur côté annoncé l'assouplissement des mises en garde sur les voyages dans plusieurs pays européens à partir du 15 juin également.- "Benvenuti" -L'Italie, où le secteur touristique est vital, a devancé tout le monde en rouvrant ses frontières aux touristes dès mercredi. "Benvenuti in Italia", le message était clair: "il y a de l'enthousiasme dans l'air", s'est exclamé le chef du gouvernement italien Gisueppe Conte.A Rome, au pied de la Fontaine de Trévi, un couple de jeunes mariés profitait mercredi du peu d'affluence pour prendre la pose. "Il faut savourer ces moments", dit le mari: "à Rome, c'est rare!".Quatre pays européens, la France, l'Allemagne, l'Italie et les Pays-Bas, ont également décidé de conjuguer leurs efforts pour trouver un vaccin au moment où la polémique sur les vertus thérapeutiques de l'hydroxychloroquine a une nouvelle fois rebondi.Prendre ce médicament, peu de temps après avoir été exposé au Covid-19 ne permet a priori pas de prévenir une infection, affirment des chercheurs aux Etats-Unis à la suite d'un essai clinique.De quoi relancer un débat, ouvert quasiment depuis le début de l'épidémie sur les vertus de ce médicament dérivé d'un antipaludique. A la suite d'un mea culpa de la revue The Lancet, qui a publié une étude très critique sur l'hydroxychloroquine, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait ainsi annoncé mercredi la reprise des essais cliniques sur ce médicament.
Le prince Harry a également vivement critiqué Donald Trump, affirmant que le président américain avait "du sang sur les mains", et est revenu sur son départ au Canada, estimant que c'était "la bonne décision pour protéger (s)on fils".
Le prince Harry s'est-il fait piéger ? C'est ce qu'affirment les célèbres imitateurs russes Vovan et Lexus mercredi 11 mars. Les deux hommes ont appelé le prince Harry se faisant passer pour la militante écologiste suédoise Greta Thunberg et son père. Dans leurs échanges, révélés par le journal britannique The Sun, le prince Harry se montre particulièrement critique envers Donald Trump et s'épanche sur ses relations avec la famille royale britannique en plein "Megxit". Le palais de Buckingham n'avait pas commenté les propos du prince mercredi matin. "Malheureusement, le monde est dirigé par de grands malades", a affirmé le duc de Sussex. Selon lui, le président américain "a du sang sur les mains" pour avoir "poussé" la production de charbon dans son pays. "Si Donald Trump peut devenir président des États-Unis d'Amérique, alors tout est possible, n'est-ce pas ?", déclare-t-il encore. Le prince estime que Boris Johnson est "un homme bon" et que Greta Thunberg serait "une de rares personnes" à pouvoir toucher "l'âme" du Premier ministre britannique. "Ce sont les gens comme toi et la jeune génération qui vont faire toute la différence", a-t-il ajouté. "Ce que vous leur dites maintenant est non seulement gênant, mais est également contraire à tout ce qu'ils ont toujours cru", poursuit le duc de Sussex. Lors des deux échanges téléphoniques qui auraient eu lieu le 31 décembre et le 22 janvier, le prince se justifie aussi sur son usage des jets privés, prend ses distances avec son oncle Andrew - accusé par une Américaine de l'avoir forcée à des relations sexuelles dans le cadre de l'affaire Epstein - et se confie sur son départ au Canada. "Parfois la bonne décision n'est pas la plus facile. Mais c'est la bonne décision pour notre famille, la bonne décision pour protéger mon fils", a déclaré le prince Harry, qui cesse à la fin du mois d'être un membre actif de la famille royale britannique. Mercredi, Vovan a confirmé à l'AFP qu'ils avaient bien piégé le prince. Le duo russe composé Alexeï Stoliarov et Vladimir Kouznetsov a déjà piégé le chanteur Elton John, le Premier ministre britannique Boris Johnson ou encore le président français Emmanuel Macron. Les cibles privilégiées du duo d'humoristes sont globalement des adversaires du Kremlin. En 2016, Vovan expliquait vouloir "montrer le visage réel de certains partenaires de la Russie, leur hypocrisie". "Nous faisons uniquement les choses qui sont dans l'intérêt de notre pays", disait de son côté Lexus.
Lors d'une manifestation de "Gilets jaunes" le 23 mars à Nice, une militante d'Attac de 73 ans avait été grièvement blessée après une charge policière. Un scénario que le procureur avait modifié pour ne pas contredire le chef de l'État.
Le procureur de Nice avait dans un premier temps dédouané les policiers ayant donné la charge au cours de laquelle Geneviève Legay a été blessée pour ne pas contredire la version des faits exposée auparavant par Emmanuel Macron, a expliqué le magistrat à sa hiérarchie, selon Le Monde.A Nice le 23 mars, lors d'une manifestation interdite de "gilets jaunes", la militante d'Attac de 73 ans avait été grièvement blessée dans cette charge policière. Deux jours après, Emmanuel Macron avait assuré dans un entretien à Nice-Matin que "cette dame n'a(vait) pas été en contact avec les forces de l'ordre". Quelques heures après la publication de cette interview, le procureur de Nice avait à son tour déclaré lors d'une conférence de presse que Mme Legay "n'a pas été touchée par les forces de sécurité" --avant de reconnaître l'inverse quelques jours plus tard. Selon le Monde daté de jeudi 25 juillet, lorsqu'il a été entendu par sa hiérarchie sur ses premières déclarations après avoir été mis en cause sur sa gestion de l'affaire, M. Prêtre s'est justifié en disant qu'il "n'avait pas voulu mettre le chef de l'Etat dans l'embarras 'avec des divergences trop importantes' entre les versions. Et ce, de sa propre initiative".M. Prêtre, actuellement en congés, n'était pas joignable mercredi. Le procureur de Nice a depuis été dessaisi de l'affaire Legay, dépaysée début juillet sur décision de la Cour de cassation, au profit du parquet de Lyon."Aucune instruction de qui que ce soit""Sur ces affaires individuelles, les procureurs ne reçoivent aucune instruction de qui que ce soit. Ils sont donc responsables de leur communication", a réagi la ministre de la Justice Nicole Belloubet à la sortie du conseil des ministres. "Mais je trouve assez curieux que dans un pays où l'indépendance est une valeur cardinale et totalement respectée que cet élément-là puisse être mis en avant", a-t-elle ajouté.Le porte-parole de la Chancellerie, Youssef Badr, a quant à lui confirmé à l'AFP que M. Prêtre avait bien été entendu en avril par le procureur général d'Aix Robert Gelli, qui n'a pas répondu dans l'immédiat aux sollicitations de l'AFP, à la demande du directeur des services judiciaires."Les magistrats du parquet savent que leur carrière dépend entièrement d'un exécutif qui ne se cache pas d'attendre d'eux une allégeance qui va au-delà de la simple loyauté", a dénoncé de son côté le Syndicat de la magistrature dans un communiqué.
La maire réclame des "indemnisations" pour les commerçants de la capitale.
Les commerçants parisiens souffrent de la grève et Anne Hidalgo se charge de le rappeler au gouvernement. Mardi, celle-ci a réclamé au gouvernement "des indemnisations" en leur faveur. Les commerçants de la capitale accusent une baisse conséquente de leurs chiffres d'affaires depuis le mouvement de grève dans les transports publics entamé le 5 décembre. "Il faut des indemnisations, très clairement", a martelé Mme Hidalgo lors d'une conférence de presse. "Il y a bien sûr tout ce qui concerne le chômage partiel pour pouvoir permettre à ces commerçants, à ces entreprises de passer le cap, de passer cette période de grève et de conflits. Et puis des indemnisations peut-être exceptionnelles", a-t-elle ajouté.Au treizième jour de grève, en particulier à Paris, et d'un mouvement contre la réforme des retraites qui perdure, commerçants et hôteliers-restaurateurs commencent à faire leurs comptes pour leur chiffre d'affaires à une semaine de Noël. "C'est toujours catastrophique à Paris: non seulement plus aucun évènement, conférence, séminaire... ne va se tenir d'ici la fin de l'année, mais il y a un nouveau phénomène: nous n'avons plus du tout de réservations", avait alerté en début de semaine Franck Delvau, coprésident pour Paris et l'Île-de-France de l'Union des métiers et industries de l'hôtellerie (Umih), la principale organisation du secteur de l'hôtellerie-restauration.Pour Anne Hidalgo, "il faut vraiment que le gouvernement accompagne: on est dans une crise sociale majeure qui a des conséquences économiques", a-t-elle fait valoir, en rappelant que "c'est la deuxième année consécutive qu'ils sont confrontés à ce type de difficultés", un an après la crise des "gilets jaunes". La maire de Paris a par ailleurs indiqué que son équipe avait "lancé une campagne d'informations et de communication pour que les Parisiens fassent aussi leurs courses auprès des commerçants de leur quartier pour leur permettre évidemment de surmonter cette difficulté".Le gouvernement avait décidé le 11 décembre de réactiver des mesures d'aides déjà utilisées lors du mouvement des +gilets jaunes+ (étalement de paiement de leurs charges fiscales et sociales, mesures de chômage partiel...) pour répondre notamment aux préoccupations du secteur du tourisme.
Selon l'économiste Rémy Prud'homme, les Français passeraient 65 millions d'heures en plus dans leur voiture par an si la vitesse était abaissée à 110 km/h sur autoroute, soit l'équivalent du temps de travail annuel de 50.000 travailleurs.
La proposition la semaine dernière de la Convention citoyenne pour le climat d'abaisser la vitesse sur l'autoroute de 130 à 110 km/h polarise déjà l'opinion et a déclenché l'ire des associations d'automobilistes, faisant écho à la grogne déjà déclenchée par les 80km/h sur nationale. Selon les membres de la Convention, cette mesure permettrait de "réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre en moyenne sur ces transports", d'économiser du carburant et de faire baisser la mortalité et les dommages corporels sur les routes. "En contrepartie, un allongement des temps de trajet est à prévoir : entre quatre et huit minutes par heure", écrivent-ils.Or, le temps c'est de l'argent. L'économiste Rémy Prud'homme, spécialiste des questions environnementales, s'est attelé à calculer le coût de la perte d'activité qu'entraînerait cette mesure, a rapporté mercredi 24 juin BFMTV. En prenant en compte l'abaissement de la vitesse moyenne, le nombre de personnes concernées, soit 1,7 passager en moyenne par voiture, il estime à 65 millions d'heures perdues par an l'impact de cette mesure. Soit l'équivalent du temps de travail annuel de 50.000 travailleurs. Cela représenterait un coût de 936 millions d'euros, bien supérieur aux gains des accidents évités, estimé à 48 millions d'euros par le Commissariat général au développement durable, et aux gains des rejets de CO2 évités, évalués à 4 millions d'euros. "Ce n'est pas nécessairement du PIB de perdu, c'est aussi du loisir dont on ne profite pas", précise l'économiste.
- Combien de cas réels? -
Le virus se propage "de manière exponentielle", a déclaré le ministre de la Santé, Osagie Ehanire, notamment dans les grandes mégalopoles de Lagos, Ibadan ou Abuja, toutes peuplées de plus de 10 millions d'habitants. Le pays comptait officiellement fin juillet quelque 41.000 cas, dont 860 morts, mais les chiffres ne sont pas représentatifs du niveau réel de contamination."Pour chaque cas identifié, d'autres nous échappent", a reconnu Sani Aliyu, qui dirige la taskforce chargée de lutter contre le virus. Le pays le plus peuplé d'Afrique est l'un de ceux qui, proportionnellement, effectue le moins de tests: 3.000 en moyenne par jour, soit un dixième du nombre de tests quotidiens en Afrique du Sud, pays quatre fois moins peuplé. Le Nigeria a les capacités d'en effectuer davantage, notamment depuis que des laboratoires privés ont reçu le feu vert pour participer au dépistage. Mais le pays manque cruellement de routes, de centres médicaux et l'acheminement des échantillons est très compliqué.D'autre part, la confiance dans le secteur public de la santé s'est érodée après des décennies de négligence. Pire, une grande partie de la population doute de l'existence même de la maladie en Afrique. "Il faut aller de village en village, de communauté en communauté (...) et informer les populations, leur dire que le Covid est réel", explique à l'AFP Innocent Ujah, président de la principale association de médecins (Nigerian Medical Association, NMA). - Des foyers de mortalité inconnus? -"On reçoit toujours plus de cas positifs, Lagos est infesté par le Covid", assure le directeur d'un laboratoire privé, mais force est de constater que depuis l'apparition du premier cas fin février "le taux de létalité reste faible".Des foyers de "morts mystérieuses" ont néanmoins émergé, notamment à Kano (nord), où des dizaines de personnes étaient enterrées chaque jour entre avril et mai. Une enquête officielle a attribué environ 800 morts au Covid-19, sans certitude scientifique. "Depuis que la saison des pluies est arrivée, on enterre beaucoup moins. C'est revenu à la normale", confie à l'AFP Muhammad Abubakar, un croque-mort de Kano. "Avec les fortes chaleurs, viennent les épidémies chroniques de rougeole, méningite ou typhoïde", explique le Dr Safiyanu Ahmad. "Vous y rajoutez le Covid et ça fait un cocktail mortel. Les patients n'avaient plus accès aux soins." Ces "morts collatéraux", c'est ce qui inquiète le plus le personnel soignant nigérian. "La lutte contre le Covid se fait au dépend d'autres maladies", souligne Abayomi Sule, consultant médical à Lagos. "Nous avons déjà beaucoup de problèmes sanitaires à gérer. Les campagnes d'immunisation et de vaccinations sont perturbées et moins de gens vont à l'hôpital", s'inquiète-t-il. Les maladies respiratoires, mais aussi le paludisme, le VIH, font déjà des centaines de milliers de morts au Nigeria chaque année, mais ils restent bien souvent invisibles: la grande majorité des décès ne sont jamais déclarés et aucune donnée ni estimation officielle n'est disponible.- Quelles conséquences sur le personnel médical? - L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que la proportion de médecins est de 0,3 pour 1.000 habitants au Nigeria (35.000 pour 200 millions d'habitants environ), alors que le pays aurait besoin d'au moins 237.000 médecins.Le Nigeria, comme de nombreux pays en Afrique, a confiné sa population au tout début de l'épidémie, mais pour des raisons économiques, ce n'était pas tenable."Ici on n'aura pas de première, de seconde vague, les cas vont juste continuer à augmenter, augmenter... Jusqu'à quand ?", se désespère la virologue Dr Adeola Fowotade. "On manque déjà cruellement de médecins dans ce pays, et là, beaucoup menacent de rendre leur blouse pour aller travailler en Grande-Bretagne ou ailleurs".Le Nigeria a connu plusieurs grèves de médecins depuis le début de l'épidémie, pour dénoncer le manque de matériel de protection. De nombreux patients ont d'ailleurs été refoulés à l'entrée de certains hôpitaux, car le personnel médical craignait qu'ils aient le coronavirus.La Dr Folakemi Ezenwanne vient de terminer sa mission de quatre mois dans un centre d'isolement à Lagos. "Nous ne pouvions pas rentrer chez nous, c'était le plus dur psychologiquement", confie cette mère de deux jeunes enfants.Mais après une "très courte pause", elle veut retourner au plus vite dans les hôpitaux. "Je suis passionnée par la santé publique, je ne peux pas arrêter de travailler".
Des assaillants ont mis les gros moyens pour attaquer un fourgon blindé de transport de fonds, mercredi matin sur l'autoroute A43, au niveau de l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry, blessant légèrement trois convoyeurs. Mais les braqueurs sont repartis bredouilles : le fourgon était vide.
Vers 10H40 mercredi 10 juillet, trois véhicules, deux utilitaires et une voiture, bloquent le fourgon de transport de fonds sur une bretelle de sortie à hauteur de la commune de Saint-Laurent-de-Mure (Rhône). Ils font exploser la porte du fourgon blindé, mettent le feu aux deux utilitaires qui ont servi à lui barrer la route, puis prennent la fuite à bord de leur troisième véhicule, détaille la police, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Mais "le fourgon ne contenait pas d'argent au moment de l'attaque", a ensuite précisé le parquet de Lyon dans un communiqué. Les trois convoyeurs, légèrement blessés, ont été transportés à l'hôpital.La juridiction inter-régionale spécialisée (Jirs) de Lyon a été saisie, et l'enquête pour "tentative de vol à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs" a été confiée à la police judiciaire, indique encore le parquet.
La dizaine de combattants pro-Iran arrêtée en Irak pour des tirs de roquettes sur des Américains a été libérée lundi, un coup dur pour le Premier ministre Moustafa al-Kazimi qui tentait avec ce raid de s'imposer face aux anti-Washington.
Les brigades du Hezbollah, dont sont issus les 14 hommes arrêtés dans la nuit de jeudi à vendredi, se sont même senti pousser des ailes: après avoir obtenu la libération de leurs combattants, elles veulent désormais poursuivre M. Kazimi pour "enlèvement".Le coup de filet du contre-terrorisme la semaine dernière a été la première étape du bras de fer entre les pro-Iran et les autorités qui tentent de donner des gages à Washington tout en ménageant Téhéran, les deux grands alliés de l'Irak, eux-mêmes ennemis. Avec 14 hommes appréhendés en possession de plusieurs rampes de lancement de roquettes, le gouvernement a remporté la première manche.Mais il a ensuite remis les détenus à un tribunal du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iran désormais intégrés aux troupes irakiennes et dont les brigades du Hezbollah font partie.- Portraits piétinés -Durant leurs quatre jours de détention, les brigades du Hezbollah ont multiplié les menaces, s'en prenant en particulier à M. Kazimi qu'elles accusent déjà depuis des mois d'être "complice" de l'assassinat en janvier par Washington du général iranien Qassem Soleimani et de son lieutenant irakien à l'aéroport de Bagdad.Lundi, elles ont accueilli en grandes pompes leurs hommes, selon des images diffusées massivement sur les réseaux sociaux.Tous venaient de passer devant "un juge du Hachd al-Chaabi", a expliqué à l'AFP Jaafar Husseini, porte-parole des brigades du Hezbollah, faction la plus radicale --et la mieux armée-- des pro-Iran en Irak.Ce dernier "a décidé de les libérer car il a estimé ne pas avoir de preuves suffisantes", a ajouté le porte-parole, dénonçant des "accusations fallacieuses".Une source au sein de la sûreté du Hachd, sa plus haute instance sécuritaire, a confirmé à l'AFP la tenue de cette audience et les conclusions du juge.Un responsable gouvernemental a toutefois assuré de son côté à l'AFP que "13 d'entre eux ont été libérés sous caution et le dernier est encore en détention car les preuves l'incriminent directement". "Les accusations n'ont pas été abandonnées", a-t-il ajouté, sous le couvert de l'anonymat."Si les brigades du Hezbollah parviennent à protéger leurs combattants de la justice, cela mettra le gouvernement Kazimi dans l'embarras", prévient Michael Knights, spécialiste américain des factions chiites.Les brigades, elles, sont déjà dans la contre-attaque. Elles vont "déposer plainte contre le Premier ministre", affirme à l'AFP M. Husseini. Pour "enlèvement" de leurs hommes, selon Abou Ali al-Askary, un autre porte-parole du groupe cité dans un communiqué.Lundi, dans une démonstration de force, des membres de cette faction ont brûlé des drapeaux américains et israéliens, tout en piétinant des photos de M. Kazimi."Le Premier ministre a décidé de cette opération et l'a chapeautée lui-même, peut-être avec l'aide des Américains", a encore assuré M. Husseini, alors que les forces irakiennes ont affirmé depuis le début avoir agi seules.- "Protéger les Américains" -"Il voulait envoyer le message qu'il s'en prendrait à toutes les factions qui refusent la présence américaine et dire aux Américains qu'il pouvait les protéger", a-t-il poursuivi.Depuis octobre, 33 attaques à la roquette, dont certaines meurtrières, ont visé des diplomates ou des soldats américains en Irak.Jusqu'ici, les autorités assuraient ne pas pouvoir identifier les auteurs. Le raid de la semaine dernière a changé la donne. C'est la première fois que les brigades du Hezbollah, que Washington accuse depuis des mois, sont officiellement incriminées dans ces tirs.Considérées comme la "troisième force" de l'"axe iranien" au Moyen-Orient, derrière les Gardiens de la révolution iraniens et le Hezbollah libanais en raison du nombre et du degré d'entraînement de leurs combattants, les brigades du Hezbollah appartiennent au Hachd mais agissent également hors d'Irak sous les ordres de Téhéran.Le bras de fer entre Bagdad et les brigades du Hezbollah intervient alors que Bagdad et Washington ont entamé le 11 juin un "dialogue stratégique" censé décider de l'avenir des milliers de soldats américains présents en Irak dans le cadre de la coalition antijihadiste menée par Washington. Ces soldats sous le coup d'une décision d'expulsion du Parlement irakien.Et alors que M. Kazimi prépare, selon son entourage, un voyage à Washington.
Les autorités israéliennes ont commencé à mener des tests sérologiques sur 100.000 de leurs citoyens, l'une des plus grandes campagnes de dépistage au monde, afin de prévenir une "seconde vague" de la maladie Covid-19, a indiqué jeudi un haut responsable.
Ces tests visent à mesurer "l'immunité collective" de la population israélienne et à déterminer les personnes les plus susceptibles d'être affectées en cas de nouvelle vague contamination."Nous avons commencé (...) et cela ne devrait pas prendre trop de temps avant que nous puissions identifier des tendances intéressantes", a déclaré jeudi à l'AFP le Docteur Yair Schindel, un haut responsable de la force d'intervention mise sur pied par le gouvernement israélien pour gérer la fin de la pandémie.En parallèle, les autorités mènent aussi des tests sur des groupes spécifiques dans les "zones à risque" --notamment dans des quartiers juifs ultra-orthodoxes, principaux incubateurs de la crise en Israël-- et chez le personnel médical ayant soigné des personnes contaminées par le nouveau coronavirus. "Nous tentons de savoir (par ces tests) combien de ces personnes ont été exposées au virus et combien ont développé des anticorps", souligne Dr. Schindel, aussi cofondateur d'aMoon, un fonds israélien de capital-risque spécialisé dans les start-up biomédicales.La question de l'immunité fait toujours débat, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) ayant estimé fin avril qu'il n'existait "aucune preuve" que des personnes déjà contaminées et guéries soient prémunies contre une nouvelle infection.Si les autorités ont accéléré ces dernières semaines le déconfinement avec la réouverture des écoles, de lieux de culte, des tribunaux, des restaurants et des bars afin de se rapprocher d'un retour à la normale, elles se préparent néanmoins à une potentielle "seconde vague" de contamination cet hiver ou même avant.Au total, elles ont acheté 2,5 millions de kits pour ces tests. Ils seront effectués par les quatre caisses d'assurance-maladie offrant des soins de santé à l'ensemble de la population, afin de faciliter le regroupement de ces données épidémiologiques, selon Dr. Schindel."Je n'ai pas entendu parler d'enquête nationale aussi importante jusqu'à présent" ailleurs dans le monde, affirme Dr. Schindel, disant s'être entretenu plus tôt cette semaine sur ce sujet avec des cadres de la Maison Blanche. - Faible ratio de décès -Selon une étude de l'Université de Tel-Aviv publiée la semaine dernière, environ 70% des personnes diagnostiquées avec le virus en Israël ont été infectées par une souche provenant des Etats-Unis, et 30% d'Europe, principalement par des souches de la France et la Belgique.Pays d'environ neuf millions d'habitants, Israël a recensé plus de 16.800 cas de coronavirus, dont 281 décès, présentant toutefois un faible ratio de décès (31 par millions d'habitants) comparativement à d'autres pays.Ce ratio s'expliquerait notamment par des mesures de confinement et de distanciation physique prises dès le début de la crise, et le développement de la télémédecine qui a permis aux autorités sanitaires de suivre quotidiennement et à distance des patients, estiment différents spécialistes interrogés par l'AFP."Une chose qui est unique et qui a aussi joué un rôle, c'est le fait que la population israélienne est habituée à passer d'un état de routine à un état d'urgence. Normalement, ce n'est pas à cause d'une pandémie, mais des missiles tirés en notre direction", assure M. Schindel faisant référence aux tirs de roquettes par exemple depuis l'enclave palestinienne de Gaza, sous blocus israélien.
Conséquence directe de la grève massive à la RATP ce vendredi 13 septembre, les routes d'Île-de-France étaient saturées dans la matinée, avec pas moins de 280 kilomètres de bouchons cumulés à 8h20. Un niveau "exceptionnel", selon la Direction des routes Île-de-France.
Ce vendredi 13 septembre, la grève à la RATP, première offensive syndicale contre la réforme des retraites, est très suivie vendredi, avec dix lignes de métro fermées, très peu de RER et un bus sur trois en moyenne. Pourquoi les agents de la RATP font grève vendredi ?par BFMTVLes usagers des transports en commun franciliens ont donc dû s'organiser autrement. Si certains ont choisi l'option vélo, trottinette ou même marche à pieds, d'autres n'ont pas eu le choix que de prendre leur véhicule. Conséquences : les routes d'Île-de-France étaient saturées dans la matinée, avec pas moins de 280 kilomètres de bouchons cumulés à 8h20. Un niveau "exceptionnel", selon la Direction des routes Île-de-France. En moyenne, à cette heure, on compte environ 180 kilomètres de bouchons. Les axes en direction de Paris sont particulièrement encombrés, tels que l'A6, l'A4, l'A1 et l'A15.Autre conséquence : les prix des VTC explosent. Certains n'ont pas hésiter à s'en plaindre sur les réseaux sociaux. "Plus de 100 euros pour Kapten (25 euros par d'habitude). Majoration de 74 euros! Plus de 60 euros chez Uber (20 euros d'habitude)", a notamment rapporté un internaute"Consciente" des difficultés que connaîtront vendredi ses clients, la RATP a préparé avec des partenaires des "solutions alternatives de mobilité". Elle a notamment conclu un partenariat avec Kapten, numéro 2 des VTC à Paris, qui offre une réduction de 20% à ceux qui tapent le code RATP4 dans l'appli.Elle offre aussi "30 minutes gratuites" à ses clients qui utiliseront les scooters électriques en libre-service Cityscoot. Avec la start-up de covoiturage domicile-travail Klaxit, ce sera gratuit pour les passagers et la RATP versera un minimum garanti de 4 euros aux conducteurs. Le groupe a également prévu de payer la moitié du coût du stationnement dans les parkings de Paris et sa région, en passant par la start-up Zenpark. Enfin, avec les vélos et trottinettes électriques Jump en libre-service, la RATP offrira deux trajets de 15 minutes.
Le secrétaire général de la CGT a défendu les "actions ciblées" de la CGT Énergie, estimant que le gouvernement doit "arrêter les provocations".
La CGT Énergie a annoncé une semaine "d'actions innovantes" pour obtenir "une retraite solidaire décente", alors que la réforme doit être présentée vendredi en Conseil des ministres. Le syndicat a revendiqué mardi une vaste coupure de courant dans le Val-de-Marne et a annoncé dans la soirée avoir mis à l'arrêt la centrale de Grand'Maison en Isère, l'usine hydro-électrique la plus puissante de France. Ces actions ont été été vivement condamnées par le Premier ministre Édouard Philippe. Mercredi 22 janvier, le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a défendu ces actions, estimant que "ce n'est pas de la délinquance". "Je dis au gouvernement, 'écoutez, plutôt que de stigmatiser les grévistes, ça suffit les provocations !' (...) On a l'impression, et ça s'est amplifié depuis que les cheminots et les agents de la RATP ont changé leur forme de grève, que le gouvernement fait un satisfecit 'tout va bien dans le pays'. Il y a un problème dans ce pays, c'est le projet de contre-réforme des retraites, c'est ça qu'il faut régler", a affirmé Philippe Martinez sur le plateau de RMC-BFM TV. Le syndicaliste a par contre condamné la coupure de courant au siège de la CFDT. "Ce n'est pas acceptable. Il y a des actions ciblées sur des points stratégiques. On ne vise pas les citoyens même s'il peut y avoir quelques dégâts 'collatéraux'", a-t-il expliqué. "C'est pas agréable, j'en conviens", a-t-il admis. "Quand il y a des grèves, il y a des inconvénients partout. Il y a des choses qui ne fonctionnent pas", a-t-il poursuivi."Les grèves, c'est légitime, les manifestations c'est légitime, les actions qui sont menées, c'est légitime !", a ajouté Philippe Martinez, rappelant d'autres actions menées par le syndicat comme le rétablissement du courant à "ceux qui ne peuvent pas payer" ou le basculement en tarifs heures creuses de certains foyers. "Ces formes d'actions, aussi, nous les soutenons", a-t-il expliqué. "Je dis au gouvernement, si vous n'écoutez pas, ça va s'amplifier", a-t-il conclu.
Après avoir entendu la jeune fille et ses parents, le juge pour enfant a indiqué que l'adolescente ne retournerait pas chez ses parents et que si une mesure de reconduite à la frontière était ordonnée, elle ne serait pas concernée.
L'affaire a fait grand bruit. A Besançon, une adolescente de 17 ans d'origine bosniaque a été tondue et frappée par des membres de sa famille en août août. Son tort ? Vouloir se marier avec son petit ami chrétien d'origine serbe, qui habitait le même immeuble qu'elle. La jeune fille avait été placée sous protection judiciaire, un placement qui a été confirmé par le juge des enfants. "Le juge des enfants a entendu cette jeune fille et ses parents", a indiqué mercredi 2 septembre à l'AFP le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux. Les parents ont soutenu que "les violences sur leur fille avaient été commises par son petit ami, ce qu'elle conteste". Elle a en revanche maintenu "qu'elle s'était fait battre par ses parents, qu'elle avait peur et qu'elle voulait être protégée", a précisé le magistrat.L'adolescente a été placée sous la protection du service de l'aide sociale (ASE) à l'enfance. "Elle ne retourne pas chez ses parents et si une mesure de reconduite à la frontière est ordonnée, elle ne sera pas concernée, contrairement à ses frères", a ajouté le procureur de Besançon.Ses parents, son oncle et sa tante ont été placés sous contrôle judiciaire en attendant leur procès à l'automne à Besançon pour "violences sur mineur en présence de mineurs et en réunion". Ils avaient été interpellés mi-août par la police, alertée par le petit ami de l'adolescente.Arrivés de Bosnie-Herzégovine en 2017, les parents de l'adolescente ont été définitivement déboutés du droit d'asile en décembre 2019 et faisaient l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Parents de cinq enfants, ils avaient alors demandé à bénéficier d'une aide au retour volontaire, mais la procédure s'était arrêtée avec l'épidémie causée par le coronavirus et la fermeture des frontières. L'oncle et la tante de la jeune fille, arrivés en France en 2016, bénéficient d'un statut de réfugiés qui pourrait leur être retiré. "Dès la fin de la procédure judiciaire, ils seront reconduits à la frontière car ils n'ont rien à faire sur le sol national", avait tweeté le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, au sujet de la famille.
Selon RTL, le système d'évaluation des enseignants va être remis à plat à l'horizon 2017. Comme demandé par les syndicats, l'évaluation aléatoire va être remplacée par quatre examens au cours de la carrière du professeur qui détermineront les augmentations salariales.
Celles-ci qui pourraient être conséquentes : les enseignants les mieux notés pourraient obtenir une hausse de salaire équivalente à un troisième mois.A sept mois de la présidentielle, le gouvernement multiplie les coups de pouce aux enseignants de l'Éducation nationale. Après les primes et revalorisations salariales annoncées fin mai, le ministère de l'Éducation prévoit cette fois de modifier entièrement le système d'évaluation des enseignants et de tous les loger, désormais, à la même enseigne. Selon un document de travail du ministère de l'Éducation nationale, que s'est procuré RTL, tous les professeurs seront évalués quatre fois au cours de leur carrière : au bout de 8 ans, 12 ans, 20 ans et 30 ans d'ancienneté. UN SYSTÈME PLUS LISIBLE ET PLUS JUSTE ?L'enseignant recevra un courrier à son domicile pour lui indiquer la venue d'un inspecteur dans sa classe. Ce dernier passera au moins une demi-journée avec lui. Une grille d'évaluation unique de tous les enseignants devrait également être proposée, même si selon la radio "les négociations sont toujours en cours à ce sujet". L'enseignant devrait être noté sur plusieurs critères : "maîtriser les savoirs disciplinaires", "évaluer les progrès et les acquisitions des élèves", "coopérer au sein d'une équipe" et "avec les parents d'élèves". Dans les collèges et lycées, le proviseur devra lui aussi donner son appréciation.Au terme de cette évaluation, l'inspecteur pourra cocher la case "à consolider", "satisfait", "très satisfaisant" ou "excellent". Après la première inspection (au bout de 8 ans), les meilleures appréciations conduiront à une augmentation pouvant s'élever jusqu'à 1.200 euros par an. Lors de la deuxième inspection (au bout de 12 ans), les mieux notés auront un bonus de 2.100 euros par an, ce qui représente presque un treizième mois.Cette décision est saluée par les syndicats : "C'est une bonne nouvelle", a expliqué sur RTL Christian Chevalier, secrétaire général de l'Unsa. "On s'oriente vers un système plus juste, plus équitable, plus transparent et plus lisible pour les enseignants". Mais pour d'autres, le mode d'évaluation reste flou : la secrétaire générale du Snes-FSU, Frédéric Rollet, explique qu'il est "difficile de départager par exemple, les 30% d'enseignants les mieux notés quand parfois les différences se jouent à une case 'très bien' par rapport à une case 'bien'".
Alors que les attaques contre des chevaux se multiplient ces dernières semaines, un nouveau cheval ainsi que deux poneys ont été pris pour cible en début de semaine. Mais les malfrats ont laissé des indices derrières eux, rapporte RTL.
Mais qui s'est donc mis en tête de s'en prendre à des chevaux dans toute la France ? Depuis quelques semaines, les actes de cruauté envers les équidés se sont multipliés, à tel point qu'une certaine psychose s'est installée dans les écuries de l'Hexagone. D'autant que la semaine passée, une nouvelle attaque a été perpétrée dans l'Yonne dans un refuge de Villefranche-Saint-Phal, rapporte RTL. Un cheval et deux poneys ont été visés. Sauf que cette-fois-ci, les malfaiteurs s'en sont pris aussi au propriétaire alerté par le bruit. "J'ai été réveillé par le hurlement de deux cochons. L'un des agresseurs est venu me taper avec une serpette. Je lui ai donné des coups de canne et on s'est battu pendant 5 minutes et après, quand son copain a vu que ça tournait mal, il a parlé dans une langue étrangère à son copain et ils ont pris la fuite", révèle à RTL le propriétaire du Ranch de l'espoir. Actes de cruauté Ainsi, les gendarmes ont pu reconstituer le portrait-robot de deux personnes âgées de 40 à 50 ans, avant de le diffuser. L'enquête a été confiée à la brigade de recherches d'Auxerre, affirme Le Point. Cependant, le parquet avance "qu'aucun élément" ne permet de "faire le lien" avec les précédents cas. Atterré par les faits, le propriétaire du ranch dénonce ces actes de cruauté. "Pour enlever un œil ou les parties génitales d'un cheval, il faut vraiment être taré", déplore-t-il au micro de RTL. Dernièrement, une ponette est morte, mutilée en Saône-et-Loire. Les enquêteurs ont retrouvé son oreille droite coupée, une mutilation commune aux précédentes attaques. Face à l'ampleur de la menace, les propriétaires de chevaux ont décidé de se mobiliser, rappelle Le Point. Ils ont créé une page Facebook afin que tous ceux qui ont été touchés se rapprochent et puissent "coincer ceux qui assassinent chevaux".
Insultes, crachats, jets d'œufs, travailleurs refusés... Les Français ne sont plus les bienvenus aux yeux de certains Allemands, même si le phénomène reste marginal.
Plusieurs responsables politiques allemands ont condamné les agressions verbales ou vexations subies par des Français en déplacement dans les zones frontalières allemandes, moins touchées par le Covid-19"Le coronavirus ne connaît pas de nationalité. C'est la même chose pour la dignité humaine. Cela fait mal de voir comment nos amis français sont parfois insultés et attaqués à cause du Covid-19. Un tel comportement n'est pas possible. Nous sommes dans le même bateau!", a twitté samedi 11 avril le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas.Il faisait écho à une déclaration de la ministre de l'Économie de la Sarre, région limitrophe du Grand-Est français, Anke Rehlinger, qui a récemment présenté ses excuses de la part de l'Allemagne. "On entend dire que les Français sont insultés et qu'on leur jette des œufs. Quiconque fait cela pèche contre l'amitié de nos peuples", avait-elle regretté le 8 avril sur le même réseau social. "Je présente mes excuses à nos amis français pour ces incidents isolés", avait-elle ajouté. Les faits remontent au mois de mars pour l'essentiel. À l'époque plusieurs maires de villes de Sarre, région limitrophe du Nord-Est de la France, se sont émus d'insultes à l'égard de Français se trouvant dans la région, dans le contexte de la pandémie de nouveau coronavirus.Celui de Sarrebruck, la capitale régionale de Sarre, Uwe Conrad, les a jugées "inacceptables"."Retourne dans ton pays du corona !"Michael Clivot, maire de la petite commune allemande de Gersheim, a aussi constaté "une certaine hostilité envers nos amis français" dans sa région. "Certains sont insultés et arrêtés dans la rue", "certains Français n'osent plus venir ici", s'est-il alarmé dans une interview récente au site d'information t-online. Avec plusieurs de ses collègues, il s'est adressé à ses administrés dans des messages vidéo diffusés sur Facebook. Des Français l'ont approché pour lui pour dire qu'on leur avait craché dessus lors de promenades ou à la caisse de supermarchés. L'un d'eux s'est entendu dire "Retourne dans ton pays du corona !", a-t-il expliqué.La consule de France en Sarre, Catherine Robinet, a confirmé samedi la réalité d'incidents "isolés" en mars visant des Français dans cette région allemande, après la décision des autorités sanitaires allemandes de déclarer le Grand-Est français zone à risque concernant le coronavirus.Des commentaires hostiles avaient également été constatés sur certains forums internet.Elle a indiqué que "plusieurs femmes de ménages françaises" travaillant en Allemagne pour une société de nettoyage, pour certaines depuis des années, "se sont vues refuser du jour au lendemain l'entrée dans leur entreprise" et ont été "choquées".Les contrôles frontaliers rétablisUne Française venue acheter du paracétamol dans une pharmacie allemande s'est elle entendu dire au guichet "Pourquoi vous venez en acheter ? y'en a pas en France ?". Une autre résidant à Forbach en Moselle était venue rendre visite à sa sœur résidant à Sarrebruck. Alors qu'elle se trouvait dans un grand magasin, avant leur fermeture en Allemagne pour cause de pandémie, une personne l'a interpellée en ces termes: "Vous n'avez rien à faire ici, allez faire vos courses en France !".La consule de Sarre a toutefois appelé à ne pas "généraliser" un sentiment anti-français. Elle a indiqué avoir aussi reçu en parallèle de nombreux messages de sympathie et souligné que "l'inverse est aussi vrai" avec des réactions de mauvaise humeur de certains Français en France contre des Allemands. L'Allemagne et la France ont réintroduit des contrôles à leur frontière en raison de la pandémie mais des exceptions sont prévues pour les travailleurs frontaliers.Avec plus de 2.000 personnes officiellement décédées, la région Grand Est constitue le premier foyer de contamination en France alors que sa voisine allemande, la Sarre, ne comptabilise de son côté que 41 victimes officiellement recensées par l'institut Robert Koch. Globalement, l'Allemagne affiche un taux de mortalité très inférieur à la France pour un nombre de cas avérés similaire.
"La nuit avec moi": c'est un titre inédit de Johnny Hallyday qui dormait sur des bandes et qui a été exhumé à l'occasion de la sortie d'un coffret célébrant l'année 1969 du rockeur, sorti vendredi.
Ce morceau fait partie des sessions d'enregistrement de "Rivière... Ouvre ton lit" paru cette année-là, mais a été laissé de côté à l'époque. "Je n'ai pas d'explication, musicalement, c'est dans la même veine que le reste de l'album, avec guitare-basse-batterie, c'est assez rock", indique à l'AFP Xavier Perrot, responsable artistique du catalogue Hallyday chez Universal, qui fait partie des découvreurs de cette pépite."On a essayé de le restituer dans l'intention de l'époque, c'est à dire que Johnny était parti chercher à Londres - c'est l'interprète français qui a le plus enregistré en Angleterre ou aux Etats-Unis - un son particulier, avec les instruments en avant", poursuit-il."Je veux quelqu'un pour partager ma joie/La tête dans la fumée pour la nuit avec moi", entend-on chanter Johnny qui en est déjà à 10 ans de carrière à l'époque.Les bandes des sessions d'enregistrement de Johnny - "c'est notre trésor, ça se présente comme des bobines d'un peu moins de 30 cm de diamètre" - reposent, "à hygrométrie et température constantes dans un entrepôt aux environs de Paris", poursuit Xavier Perrot.Trouvera-t-on d'autres inédits à l'avenir? "Il n'est pas impossible qu'on en trouve d'autres mais je ne peux pas le garantir, il n'y a pas de règles. A mon avis, si on en trouve, ça se comptera sur les doigts d'une main. Avec le numérique, on peut tout conserver d'une session d'enregistrement. Mais avec des bandes, quand il fallait faire de la place, certains choix ont été radicaux et des choses supprimées", détaille le responsable.Le coffret Johnny 69, outre cet inédit, présente de nombreuses raretés, en studio ou concerts.
Dans une vidéo diffusée par le Press Club, le chef du gouvernement a commenté la petite phrase qui lui a valu le Grand Prix de l'humour politique. Tout remonte-t-il à Matignon ? "Non, seulement les emmerdes", avait-il répondu à un journaliste du Parisien l'été dernier.
Après avoir récompensé l'an dernier François Hollande et ses nombreuses "hollanderies", le jury du prix "Press Club, humour et politique", présidé par Nelson Montfort, a cette année sacré Édouard Philippe. Tout remonte-t-il à Matignon ? "Non, seulement les emmerdes": cette réponse à un journaliste du Parisien l'été dernier a valu mardi 9 avril au Premier ministre le Grand prix de l'humour politique 2018-2019. Dans une vidéo diffusée par le Press Club, le chef du gouvernement a commenté cette petite phrase. "On m'avait demandé si tout remontait à Matignon mais, en fait, non, tout ne remonte pas. Juste les emmerdes. Quand ça va bien, en général, ça ne remonte pas ici. C'est une façon peut-être drôle de dire quelque chose de sérieux mais je trouve que finalement c'est une bonne façon de faire", a-t-il expliqué."J'ai toujours considéré qu'on pouvait faire les choses sérieusement sans se prendre trop au sérieux, qu'il fallait prendre au sérieux la fonction, et je la prends très au sérieux, mais que soi-même ce n'était pas forcément nécessaire donc je pense qu'on peut travailler sérieusement en rigolant, en déconnant, en ayant une atmosphère décontractée", a-t-il poursuivi. Édouard Philippe n'a pas été le seul à être récompensé. Alors que le jury avait sélectionné 15 phrases, celle de Gilles Le Genre, président du groupe La République en marche (LREM), à propos du pouvoir d'achat, "Nous avons probablement été trop intelligents, trop subtils", s'est notamment vue attribuer le Prix spécial. Tout le palmarès.
Attaqué sur sa gestion de la ville lors d'un cours donné par Laurent Wauquiez à des étudiants de Lyon, le maire de Bordeaux n'avait pas encore réagi. Lundi après-midi, l'ancien Premier ministre a dénoncé des "propos d'une vulgarité extrême".
La diffusion par l'émission Quotidien d'extraits de cours donnés par Laurent Wauquiez à des élèves de l'EM Lyon fait beaucoup réagir depuis une dizaine de jours. Emmanuel Macron, Gérald Darmanin, mais aussi Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse... Face aux étudiants de l'école de commerce lyonnaise, le président du parti Les Républicains (LR) n'avait épargné personne. Le maire de Bordeaux Alain Juppé n'avait pas échappé aux attaques du patron de LR, selon qui il avait "cramé la caisse" de sa ville. "À Bordeaux, il a fait des miracles, Bordeaux est génial, c'est très bien géré, mais il a fait exploser les impôts, exploser la dépense publique et exploser l'endettement. Moi, ma conviction c'est que quand vous faites ça, vous n'avez à l'arrivée plus aucune forme de crédit", avait-il notamment déclaré.La réponse de Juppé aux "incompétents" et au "ignorants"Jusque-là le maire de Bordeaux avait gardé le silence. Mais lundi 26 février, devant la presse rassemblée avant le conseil municipal, l'ancien premier ministre a dénoncé des "propos d'une vulgarité extrême". "Les appréciations que j'ai entendues circuler sur les médias relèvent d'une minable politique politicienne, et pas de la réalité", a-t-il déclaré. Affirmant que l'endettement par habitant du Puy-en-Velay, dont le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a été maire de 2008 à 2016, est "supérieur de 20% à la moyenne des communes de sa catégorie". "Certains ne sont pas fondés à donner des leçons aux autres", a-t-il ajouté, estimant avoir répondu aux "incompétents" et aux "ignorants" après avoir présenté les orientations budgétaires de Bordeaux pour 2018. "Je n'ai pas de leçons à recevoir", a-t-il conclu.Il a aussi appelé de ses vœux une déclaration publique de Virginie Calmels, première adjointe au maire de Bordeaux et vice-présidente de LR, qui a pour l'instant gardé le silence."Je ne vais pas rajouter au désordre, cela est tout à fait lamentable, cela repose sur de fausses informations", a dit le maire de Bordeaux, qui a récemment pris ses distance avec LR, dont il a annoncé ne plus payer la cotisation.
"On avait une force, une envie de pousser les montagnes", se souvient Cathy Bernheim, militante historique: le Mouvement de libération des femmes (MLF), de tous les combats de la décennie 1970 dont celui pour l'avortement "libre et gratuit", célèbre ses cinquante années d'existence.
Le 26 août 1970, neuf femmes tentaient de déposer sous l'Arc de Triomphe à Paris une gerbe pour la femme du Soldat inconnu, avant d'être arrêtées par les forces de l'ordre. Une date souvent associée aux débuts du mouvement, qui fait irruption dans la sphère publique un jour de grève des femmes aux États-Unis. "Nous voulions montrer qu'il y avait en France des femmes qui réfléchissaient collectivement", se souvient Cathy Bernheim, écrivaine alors âgée de 26 ans et présente ce jour-là. Difficile pourtant d'attribuer un acte de naissance à ce mouvement très horizontal, galaxie de petits groupes appartenant à différents courants, que l'historienne des féminismes Bibia Pavard définit comme "une dynamique collective, qui prend forme à la fin des années 1960 et perdure jusqu'au début des années 1980". En effet, des groupes comme "Psychanalyse et Politique", porté par Antoinette Fouque, Josiane Chanel et Monique Wittig, se réunissent déjà après Mai-68, avec un impératif de non-mixité: "Ces réunions entre femmes étaient bouleversantes", se souvient la journaliste Catherine Guyot. "C'était pour nous une transgression, un nouvel espace pour penser".Malgré leurs divergences stratégiques et politiques, les groupes se rapprochent autour du droit à l'avortement, de la libération des corps ou contre les violences conjugales, donnant un véritable élan au projet révolutionnaire du MLF. Les activistes diffusent leurs idées dans des publications collectives, comme le "Torchon brûle", et s'organisent lors d'assemblées générales dans l'amphithéâtre des Beaux-Arts. Les actions du MLF, provocatrices et médiatiques, lui donnent alors un "formidable essor, avec un afflux massif de nouvelles militantes", souligne Bibia Pavard.- "Manifeste des 343" -"Il y avait énormément de créativité, c'était très festif, joyeux", raconte Cathy Bernheim, marquée par le souvenir de la marche internationale des femmes pour la contraception et l'avortement libre et gratuit à Paris, le 20 novembre 1971, avec des rues envahies par les banderoles, les slogans humoristiques et les chants féministes. De nombreuses militantes du MLF ont d'ailleurs signé, quelques mois plus tôt, le "Manifeste des 343" publié dans le Nouvel Observateur, dans lequel 343 femmes - dont des personnalités comme Catherine Deneuve ou Simone de Beauvoir - affirment avoir avorté, s'exposant ainsi à des poursuites pénales. Elles soutiennent aussi les adolescentes enceintes du foyer du Plessis-Robinson, qui mènent une grève de la faim en 1971 pour dénoncer leurs conditions de vie, et militent lors du procès de Bobigny en 1972, qui juge une adolescente ayant avorté à la suite d'un viol, défendue par Gisèle Halimi.En 1973, la loi Veil vient finalement légaliser l'interruption volontaire de grossesse pour une durée provisoire de cinq ans, avant d'être définitivement reconduite en 1979, dans le sillage d'une grande marche co-organisée par le MLF et rassemblant des dizaines de milliers de manifestantes à Paris le 6 octobre 1979.A cette époque, les divisions au sein du mouvement parisien sont de plus en plus difficiles à occulter. Pour sauver, dit-elle, le MLF de l'oubli, Antoinette Fouque dépose le sigle et crée une association en octobre 1979, déclenchant une violente polémique et la parution d'un livre, "Chronique d'une imposture"."Pour les autres militantes, surtout celles qui étaient là depuis le début, il s'agit d'une appropriation inacceptable de ce nom, qui qualifie un mouvement et non pas une association, propriété de quelques unes", précise l'historienne Bibia Pavard.La dynamique du MLF s'essouffle, mais plusieurs groupes - notamment régionaux - poursuivent ses actions, en parallèle d'une phase "d'institutionnalisation" portée par l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, avec l'élection de François Mitterrand, et la création d'un ministère délégué aux Droits de la femme. "A un moment donné le MLF n'a plus servi à grand chose, et les unes et les autres sont parties continuer leur combat" ailleurs, résume Cathy Bernheim.
- La même institution avait déjà épinglé la gestion de la ville de Levallois-Perret en février dernier. -Alors qu'il vient d'être investi par Les Républicains pour les législatives, Patrick Balkany est au centre de nouveaux soupçons.
La chambre régionale des comptes d'Ile-de-France a étrillé la gestion d'une société d'aménagement immobilier contrôlée par Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, la SEMARELP. Les proches du député-maire de la ville auraient profité des millions brassés par l'entreprise, rapporte France Bleu 107.1, qui a pu consulter le rapport de la chambre, qui doit être rendu public lundi prochain.Ce rapport pointe les dérives du "système Balkany", dans la gestion de la société détenue à 80% par la ville. Il dénonce par exemple la rémunération du directeur de la SEMARELP, Jean-Pierre Aubry, qui pouvait atteindre 30.000 par mois. Un niveau de rémunération très inhabituel mais qui peut s'expliquer par la proximité de l'homme avec Patrick Balkany, explique France Bleu. Jean-Pierre Aubry est mis en examen, avec Patrick Balkany, dans une affaire de corruption et de fraude fiscale présumée. D'autres cadres de la société seraient rémunérés -et même employés- de manière suspecte. Le rapport pointe notamment le cas du directeur de la sécurité, dont la SEMARELP peine à justifier les missions. La directrice de la communication, elle, touche plus de 6.000 euros par mois, bien plus que la moyenne du marché.5.000 EUROS PAR MOIS POUR ISABELLE BALKANYPar ailleurs, le rapport s'interroge sur les jetons de présence touchés par les 10 élus du conseil municipal qui siègent au conseil d'administration de l'entreprise. Isabelle Balkany gagne ainsi jusqu'à 5.000 euros par mois, en tant que présidente, sans compter la voiture de fonction. Un adjoint au maire de Levallois, de son côté, s'est fait rembourser 43.000 euros de frais en 4 ans, généralement sans aucune justification. Plus largement, les administrateurs se sont augmentés de 130% en 2014, alors que la SEMARELP était déficitaire.Les relations douteuses de la société avec des entreprises engagées dans les marchés publics sont également relevées par le rapport. Les juges de la cour des comptes régionale s'étonnent ainsi de voir des entreprises obtenir des contrats avec des offres moins disantes. Surtout, la facture de certains contrat explose en cours de route, avec des augmentations pouvant aller jusqu'à 30%.
L'homme a été blessé par la chute d'une grille du Jardin des Tuileries, descellée par des manifestants.
Christophe Castaner a déploré près de 100 blessés à Paris, après les violences qui ont émaillé la manifestation, ce samedi 1er décembre. Selon le ministre de l'Intérieur, l'un des blessés serait "en urgence absolue". Il s'agit d'un "gilet jaune", qui se trouvait sous la grille descellée du jardin des Tuileries, a-t-il précisé sur RTL. L'homme a rapidement été pris en charge et il a été conduit à l'hôpital. La scène a été filmée par un journaliste de France 2. Déjà deux mortsDeux personnes ont déjà été tuées depuis le début du mouvement. La première est une manifestante, fauchée par une automobiliste qui voulait forcer un barrage de "gilets jaunes, à Pont-de-Beauvoisin, le 17 novembre dernier. Le deuxième est un motard qui avait été grièvement blessé le 19 novembre après une collision avec une camionnette, qui tentait d'éviter un barrage. Il a finalement succombé à ses blessures le 20 novembre.
À Paris, sur les 10.000 places d'hébergement d'urgence disponibles dans la capitale, seulement 2.400 sont réservées aux femmes.
Le collectif "Réchauffons nos SDF" a lancé une pétition, qui a recueilli plus de 190.000 signatures en huit mois, dans laquelle il demande à Emmanuel Macron de créer des centres d'accueil spécifiques pour les femmes sans domicile fixe, "tenus par des femmes", rapporte Le Parisien, mardi 28 août. "Le quotidien d'une femme SDF consiste à fuir les multiples agressions dont elle est victime", a expliqué Sarah Frikh dans le communiqué du collectif "Réchauffons nos SDF". "Monsieur le Président, vous avez fait de la cause des femmes une priorité de votre quinquennat. Les femmes SDF sont doublement vulnérables", a interpellé la militante, qui a également lancé une collecte de fonds pour rénover un hébergement d'urgence qui pourrait accueillir huit femmes."Une femme m'a raconté qu'elle s'urinait dessus pour que personne ne l'approche"Sur les 10.000 places d'hébergement d'urgence à Paris, près de 2.400 sont réservées aux femmes. Mais deux SDF sur cinq sont des femmes, d'après les statistiques de l'Insee. Ces dernières "sont régulièrement victimes de viol et de violence, y compris dans les centres d'hébergement, dans lesquels elles n'osent plus se rendre", explique Le Parisien. Une raison pour laquelle le collectif réclame l'ouverture de centres réservés aux femmes dans chaque ville, "pour leur offrir sécurité, dignité et leur apporter l'accompagnement spécifique nécessaire"."Par peur du viol, des vols, elles ne vont pas dans les centres d'hébergement", a expliqué Anne Lorient, ancienne SDF, au quotidien. "Certaines n'ont pas d'hygiène. Une femme m'a raconté qu'elle s'urinait dessus pour que personne ne l'approche", raconte Sarah Frikh au journal. "C'est injuste. Elles se cachent, comme si elles avaient fait quelque chose de mal", s'indigne l'ex-SDF Anne Lorient.
L'animateur Tex, évincé de l'émission Les Z'amours sur France 2 à la fin de l'année dernière, est revenu sur cet épisode de sa vie dans une interview publiée lundi dans Télé Loisirs.
Interrogé par des lectrices de Télé Loisirs, l'humoriste est revenu sur "le véritable tsunami" qu'il dit avoir subi au moment de son éviction des Z'Amours, après presque vingt ans à la tête de l'émission diffusée chaque matin sur France 2. Tex avait été écarté de la présentation après une blague douteuse faite sur le plateau de "C'est que de la télé", présentée par Julien Courbet sur C8. "Une incroyable injustice", selon lui. "Il est évident qu'au premier degré, personne n'a le droit de dire cette phrase. Mais quand on fait de l'humour, c'est complètement différent", assure-t-il. D'ailleurs, selon l'ancien présentateur, il peut toujours compter sur son public. "Les gens dans la rue me font parfois des petits clins d'œil", confie-t-il.L'animateur dit aussi avoir tout fait pour préserver sa famille dans ces moments difficiles. "Mes enfants sont jeunes, j'ai essayé de les préserver. Ils avaient entendu parler de mon départ de France 2 par leurs copains ou sur les réseaux sociaux... Il a fallu gérer sur le moment. Aujourd'hui, je m'occupe de plus de choses à la maison, mais je dois aussi veiller à la chute brutale de ma rémunération. Il faut que je fasse attention...", explique l'humoriste.Trois mois après son départ de France 2, Tex a également eu des mots durs pour son successeur, Bruno Guillon. Selon lui, l'actuel animateur des Z'Amours a accepté qu'on "tue sa liberté d'expression" pour obtenir le poste. "Je savais que je pouvais déconner et improviser des blagues. J'avais une grande liberté dans cette émission, liberté qu'on retire de plus en plus aux animateurs. On leur demande d'avoir de moins en moins de personnalité, de mettre une oreillette et d'avoir un prompteur. Ce que j'ai toujours refusé en dix-sept ans !", raconte Tex.
L'homme s'en prend ouvertement au président américain dans un ouvrage qui va paraître courant novembre, dévoile franceinfo.
L'auteur est anonyme, mais son récit est explosif. Un haut fonctionnaire de la Maison Blanche ne mâche pas ses mots avec Donald Trump, comme sur la gestion de sa présidence et surtout sa mentalité, rapporte franceinfo. C'est dans un ouvrage qui va paraître le 19 novembre prochain aux États-Unis que son auteur se lâche. A Warning (un avertissement), a pu être consulté par le Washington Post. Le récit est global cette fois-ci comme l'indique franceinfo, contrairement à un autre ouvrage, Fire and Fury : Inside the Trump White House, qui avait dézingué le président américain et se penchait alors sur une période précise de son mandat. Selon l'auteur de ce nouveau livre, seulement décrit comme un "haut fonctionnaire", il régnerait à la Maison Blanche une ambiance délétère, "pesante" même, à tel point que l'année passée, de nombreux membres de l'administration Trump auraient voulu démissionner. Leur but : alerter le grand public sur sa conduite. Mais ils ont finalement renoncé, de peur de déstabiliser encore davantage l'appareil administratif. Ainsi, Donald Trump serait un personnage "irritable" et tiendrait des propos "sexistes et racistes", n'hésitant pas à commenter le "maquillage, faire des blagues sur le poids ou critiquer les vêtements" de ses collaboratrices notamment, peut-on lire dans le livre. Il aurait également usé d'un accent hispanique, en référence aux migrants qui traversent la frontière entre les États-Unis et le Mexique. "Ces femmes arrivent avec sept enfants (...) Elles ne servent à rien. Elles ne font rien pour notre pays. Au moins, si elles venaient avec un mari, on pourrait les mettre dans les champs pour cueillir du maïs", aurait-il même ajouté. Comparé à "un enfant de 12 ans" Autre sujet pointé du doigt par l'auteur du livre, la difficulté du président à synthétiser les informations. Selon les bonnes feuilles lues par le Washington Post, Trump "bredouille, insulte, s'embrouille et s'agace facilement". Et ces hésitations interviendraient même "régulièrement" selon l'homme. Son instabilité est également fustigée. Selon le haut fonctionnaire, il ressemblerait à "un enfant de 12 ans dans une tour de contrôle, qui appuie sur tous les boutons de manière erratique". Inquiétant donc. Enfin, il dépeint un président peu cultivé, qui ne "veut pas lire" et en difficulté sur les sujets de fonds. Alors que son administration lui aurait préparé des PowerPoint pour lui faciliter la vie, "les opérations militaires ou le budget fédéral" auraient été réduits à "trois points principaux" dessus. À travers un droit de réponse, la Maison Blanche a déploré des "mensonges" et qualifié le récit "d'œuvre de fiction". CNN a même révélé que le ministère de la Justice aurait tout fait pour éviter que l'ouvrage ne sorte, en contactant la maison d'édition et en mettant en avant l'argument de clause de confidentialité. La chasse à l'auteur anonyme n'en est qu'à ses débuts. Seul élément de réponse : l'individu avait déjà publié une tribune salée contre le président américain dans les colonnes du New York Times en 2018.
Le parquet général de Lyon s'est pourvu en cassation contre la récente relaxe de Cédric Herrou, agriculteur devenu symbole de l'aide aux migrants en France, qui a dénoncé jeudi un "acharnement" à son encontre.
"Je suis scandalisé, c'est fou !", a réagi Cédric Herrou, joint au téléphone par l'AFP. "C'est une justice qui s'acharne", a déploré cet agriculteur militant de la vallée de la Roya, située à la frontière franco-italienne. "Pourquoi vouloir gagner à tout prix ? Etre dominant, c'est tout ce qui les intéresse. Moi, je suis passé à autre chose. Cette histoire, il faut savoir l'arrêter", a-t-il jugé, ajoutant non sans ironie : "ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est que mes aubergines sont mûres !".L'homme de 40 ans avait été condamné en août 2017 à quatre mois de prison avec sursis pour avoir convoyé quelque 200 migrants, principalement érythréens et soudanais, de la frontière italienne jusqu'à son domicile, puis avoir organisé un camp d'accueil.Après plusieurs procès et une saisie du Conseil constitutionnel, il avait été relaxé de toutes les poursuites par la Cour d'appel de Lyon le 13 mai. Mais le 22 mai, le parquet général décidait d'une "déclaration de pourvoi" à l'encontre de sa relaxe, a-t-on appris auprès de Me Sabrina Goldman, l'avocate de M. Herrou.Le parquet général a indiqué à l'AFP que ses motivations relevaient de "la violation de la loi et de l'insuffisance de motifs", sans en préciser davantage. Le procureur général a un délai d'un mois pour motiver sa demande."On attend de voir sur quels éléments il y a appel de cette relaxe (...). On est extrêmement inquiets", commenté Amnesty International France. "On peut parler d'acharnement judiciaire concernant son cas, mais comme malheureusement c'est le cas pour de nombreuses personnes", a affirmé Lola Schulmann, chargée des réfugiés et migrants au sein de l'ONG de défense des droits humains.Selon Mme Schulmann, "une épée de Damoclès pèse" au-dessus de "tous ces individus qui agissent auprès des personnes migrantes et réfugiées, pour justement faire respecter leurs droits" mais "qui se retrouvent sur les bancs de la justice" et souvent confrontées à "une temporalité judiciaire extrêmement longue".- Pourvoi "très rare" -D'abord condamné à une amende en première instance à Nice début 2017, puis à quatre mois de prison avec sursis en appel à Aix-en-Provence, Cédric Herrou avait saisi le Conseil constitutionnel, via deux questions prioritaires de constitutionnalité, sur le "délit de solidarité" dont il s'estimait victime."Une aide désintéressée aux migrants, qu'elle soit individuelle ou +militante+ et organisée, ne doit pas être poursuivie", tranchaient alors en juillet 2018 les Sages, en affirmant dans une décision historique "la liberté d'aider autrui, dans un but humanitaire, sans considération de la régularité de son séjour sur le territoire national".Fin 2018, la Cour de cassation retenait ce "principe de fraternité" pour annuler la condamnation de M. Herrou et ordonner un nouveau procès devant la cour d'appel de Lyon.Mais la position adoptée par les Sages et la plus haute instance judiciaire n'a pas empêché le parquet général, lors de l'audience du 11 mars, de réclamer "huit à dix mois" de prison avec sursis, soit la peine la plus lourde jamais requise à l'encontre du prévenu - huit seulement l'avaient été jusque-là.L'avocat général Fabrice Tremel, avait ainsi affirmé que l'action de Cédric Herrou "n'avait pas un but exclusivement humanitaire mais une revendication idéologique, militante" et qu'il avait fait "le choix d'être, au sens propre du terme, un hors-la-loi".Le 13 mai, M. Herrou avait finalement été relaxé par la Cour d'appel de Lyon.Selon Me Sabrina Goldman, il est "très rare" que le parquet général fasse un pourvoi devant la Cour de cassation, surtout dans une affaire où elle s'est déjà prononcée après saisine du Conseil constitutionnel.
Le drame s'est produit à Villeneuse-sur-Yonne. L'enfant est décédé à son arrivée à l'hôpital.
Un petit garçon âgé de 6 ans est mort noyé, ce samedi 20 juillet en fin d'après-midi, dans une base de loisirs de Villeneuve-sur-Yonne dans l'Yonne, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie. En milieu d'après-midi, les parents de l'enfant ont prévenu les secours car leur petit garçon avait disparu alors qu'ils se trouvaient sur une plage surveillée. Les maître-nageurs, qui surveillaient la baignade, ont trouvé l'enfant et l'ont sorti de l'eau, inconscient. D'origine comorienne, le petit garçon serait resté immergé dans l'eau environ "cinq minutes", selon les pompiers.L'enfant a été transporté dans un état désespéré à l'hôpital, où son décès a été déclaré. Sa mère, en état de choc, a également été prise en charge par les secours. Entre 2015 et 2018, le nombre de décès par noyade en France est passé de 1 266 à 1 649 (+ 30 %), avec une augmentation chez les enfants de moins de six ans de 226 cas à 443 (+ 96 %) sur la même période. En 2018, durant la saison estivale, les noyades ont tué plus de 400 personnes en France.
Pour le moment, le parti n'a pas encore réuni la somme nécessaire à financer sa campagne.
Si depuis son départ du Front national, les sondages ne sont guère flatteurs, le président des Patriotes, Florian Philippot, est confiant. Il est sûr que son parti dépassera les 5% aux élections européennes de 2019, avance-t-il dans un entretien accordé au Parisien mardi 14 août."Je suis quelqu'un de lucide. J'ai toujours su que ce ne serai pas un chemin de roses", concède-t-il. Et pour cause, les sondages le créditent d'à peine 1% des voix aux Européennes, rappelle Le Parisien. Mais ce scrutin, assure l'ancien vice-président du FN, est crucial pour son jeune parti, elles auront valeur de "juge de paix"."On dépassera les 5%", assure-t-il. Encore faut-il que Les Patriotes réussissent à lever les 500.000 euros nécessaires à financer leur participation aux élections. "On n'a accès ni aux banques, ni aux subventions publiques, alors on fait appel aux dons. On a déjà récolté 250.000 euros", confie Florian Philippot. En septembre, le parti adressera un courrier à ses "8.000 adhérents" pour relancer les dons. "Quand je suis parti en juillet, il n'y avait que 30.000 euros collectés et 2.700 adhérents, indique pour sa part Sophie Montel, l'ancienne fidèle qui a claqué la porte du parti avant de porter plainte contre son président. "Je ne vois pas son couloir de course. C'est du gâchis. Son problème, c'est qu'il est entouré d'une cour. Le simple fait de ne pas dire la même chose que lui fait de vous un suspect à ses yeux." Des critiques qui ne font pas dévier Florian Philippot. "Sophie ne s'est pas remise de ne pas être numéro deux sur la liste aux Européennes", balaie-t-il. En attendant, la campagne des Patriotes va commencer le 19 septembre, avec la sortie de son livre "Frexit", dans lequel il explique pourquoi la France doit quitter l'Union européenne. Mais il y évoque également ses cinq ans au FN. "Ce n'est pas un règlement de compte. J'y raconte comment, petit à petit, ce parti a renoncé et comment ses influences d'extrême-droite sont revenues", explique-t-il."Si j'étais resté au Front, j'aurais fini comme les autres : uniquement dans la stratégie interne, avec comme seule motivation me caser pour les prochaines élections. Là, je suis libre, je défends mes convictions."
Le ministre de l'Éducation nationale souhaite mettre en place des punitions "qui aient du sens"
Exit les heures de retenues et les lignes de punition ! Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, envisage de revoir le système de punition mis en place dans les établissements scolaires, selon les informations de RTL.À la place, le ministre de l'Éducation préconise de remplacer ces heures de colle par des punitions "qui aient du sens". L'idée serait plutôt d'imposer à l'élève une punition en lien avec la faute commise.Les portables interditsPar exemple, si un élève est pris en train de prendre des photos dans la classe avec son téléphone portable, la punition pourrait être de réaliser un exposé sur le droit à l'image, explique RTL. Cette mesure s'ajoute à l'interdiction, déjà programmée, des téléphones portables. À la rentrée prochaine, les chefs d'établissement auront trois possibilité : laisser la possibilité aux élèves de garder leur téléphone, éteint, dans leur cartable, ou alors de le déposer dans des boîtes, ou encore d'interdire l'accès aux élèves munis d'un téléphone.
Salaires, réceptions, voyages à l'étranger, appartements de fonction du personnel... Un rapport du député de l'Union des démocrates et indépendants (UDI), Philippe Vigier, repéré par Challenges, révèle une augmentation de près de 10% des dépenses de l'Assemblée en 2017.
Les députés ne sont pas seuls en cause...Selon les chiffres récoltés par le député, les dépenses budgétaires totales de l'Assemblée nationale ont augmenté de 9,92% en 2017 (+52 millions d'euros pour attendre 576,3 millions d'euros), année marquée par le renouvellement de 72% des députés lors des élections législatives. Parmi les explications données par l'auteur : les très nombreuses ruptures de contrats de collaborateurs (1.405 au total) liés à ce turn-over. Ces licenciements ont ainsi pesé pour près de 32,2 millions d'euros en 2017 contre "seulement" 963.964 euros en 2016.Un appartement de fonction de 200 m² pour le médecin de l'AssembléeLe rapport du député d'Eure-et-Loire met également en évidence plusieurs dépenses de fonctionnements, qualifiées de "disproportionnées" : les salaires des 40 conseillers, collaborateurs ou secrétaires généraux les mieux payés s'échelonnaient ainsi entre 17.325 euros et 22.316 euros bruts l'an dernier. "À titre de comparaison, le salaire d'Emmanuel Macron était évalué en mai 2017 à 14.910 euros bruts mensuels, soit en dessous des 40 postes les mieux rémunérés de la chambre basse", note Challenges. L'indemnité mensuelle brute d'un député était, elle en 2017, de 7.185,60 euros bruts mensuels.Certains appartements de fonction fournis par l'Assemblée au personnel dépassent les 100 mètres carrés, précise également le rapport. Il s'agit de celui du secrétaire général de l'Assemblée nationale, 182 mètres carrés situés au deuxième étage du Petit Hôtel du parlement ; celui du chef du département électrique, 107 mètres carré au troisième étage ; celui du chef du département du génie climatique, 167 mètres carrés au 235, boulevard Saint-Germain et celui du Médecin de soin, 201 mètres carrés à la même adresse du boulevard Saint-Germain. Au total, 1.026 m² sont alloués pour 12 logements de fonction du personnel, note le rapport. Ceux-ci "sont justifiés par l'obligation pour leur occupant de résider sur place pour nécessité de service", précisent les questeurs dans leur courrier. 130.000 euros pour un voyage en Afrique en mars 2017Le rapport met également en exergue les 10 voyages les plus coûteux pris en charge par l'Assemblée. "Ils s'étalent de 20.043 euros pour un déplacement en mission du groupe d'amitié France-Pakistan (5 personnes, 4 députés et 1 fonctionnaire) à un peu plus de 130.000 euros pour un déplacement dans trois pays africains (Niger, Burkina Faso et Bénin) du président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, en mars 2017 comprenant 11 personnes (4 députés, 2 fonctionnaires, 3 membres du cabinet, et 2 officiers de sécurité)", précise l'hebdomadaire. Le rapport révèle également que la journée du "Livre politique", organisée le 4 mars 2017 à l'Assemblée, a coûté 20.281 euros au Parlement. Elle est suivie de près par la 27ème journée du Patrimoine (19.075 euros) et la réception en février 2017 d'une délégation du groupe d'amitié franco-moldave (15.829 euros)."Une forme d'obstruction délibérée"L'élu a expliqué à l'AFP n'avoir pas rencontré de difficultés pour exercer sa mission concernant l'ensemble des pouvoirs publics, "à une exception notable, celle de l'Assemblée nationale, où il s'est heurté à toutes sortes d'obstacles". "Ces obstacles, qui peuvent parfois s'apparenter à une forme d'obstruction délibérée, vont totalement à l'encontre des objectifs affichés tant par l'actuel président de l'Assemblée nationale que par l'actuelle majorité en matière de moralisation et de modernisation de la vie publique", estime Philippe Vigier.Il rappelle avoir effectué le 17 janvier "un contrôle sur pièces et sur place dans les locaux du bâtiment qui abrite les services administratifs de l'Assemblée", pour obtenir des informations notamment sur les modalités de calcul des primes des fonctionnaires ou les moyens (appartements, personnel) à disposition des questeurs, ces trois députés chargés de la gestion."Les réponses, dans leur grande majorité lacunaires ou imprécises, ne sont parvenues que plus d'un mois après" via les questeurs, retrace-t-il. Il assure avoir, depuis, réinterrogé, sans succès, le premier questeur Florian Bachelier (La République en marche), et saisi le président de l'Assemblée François de Rugy.
Un bus de la société Flixbus a fait une sortie de route dimanche matin sur l'A1 et s'est couché sur son flanc. Trente-trois personnes ont été blessées, dont quatre grièvement.
Les images sont impressionnantes. À 11h50 ce dimanche 3 novembre, un bus de la compagnie Flixbus effectuant la liaison Paris-Londres a fait une sortie de route au niveau de la sortie 13 - Estrées-Deniécourt (entre Amiens et Saint-Quentin) - et s'est couché sur son flanc, a annoncé la préfecture de la Somme, sans préciser les circonstances de l'accident.Sur les 33 personnes à bord, 29 ont été légèrement blessées et quatre grièvement, selon la préfecture. Figuraient 11 Français, 10 Britanniques, cinq Américains, deux Roumains, un Espagnol, un Australien, un Mauricien, un Japonais et un Sri-Lankais.D'importants moyens de secours ont été mobilisés, dont des équipes du Samu, du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et de la gendarmerie. Ce dernier a installé sur le site un poste de commandement. La Sanef (société d'autoroute) avec l'aide de la gendarmerie a ouvert un point de rassemblement des victimes. Transports : quelles sont les mesures de sécurité dans les autocars ?par franceinfoL'accident a provoqué la fermeture de la sortie 13, mais la circulation se poursuit sur l'A1 malgré un ralentissement sur 400 mètres au niveau de l'accident, a précisé la préfecture à l'AFP.Le 6 octobre, un autre car Flixbus, qui faisait la liaison entre Perpignan et Toulouse, s'était couché sur l'A61, faisant un mort et 17 blessés.
"Je sens que c'est le moment." Depuis son élection, Emmanuel Macron, partisan d'une parole présidentielle "rare", a évité les interviews télé, zappant celle devenue traditionnelle du 14 juillet. Pourtant, dimanche 15 octobre, il va changer complètement sa stratégie de communication, et accorder une grande interview télévisée sur TF1 et LCI.
Un revirement décidé dès cet été, rapporte le Journal du Dimanche.La fin du mois d'octobre : c'est l'horizon envisagé depuis plusieurs semaines déjà par Emmanuel Macron pour s'adresser aux Français. Soit après un premier paquet de réformes et avant les vacances de la Toussaint, pour toucher le plus de monde possible. Depuis l'été, il discute directement avec TF1 pour l'organisation de l'interview. Et il y a une dizaine de jours, le président s'est finalement mis d'accord avec la chaîne : un format court d'une heure, qui suivrait un journal écourté, diffusé à la fois sur TF1 et sur LCI, selon le JDD."JE SENS QUE C'EST LE MOMENT"Pendant tout ce temps, seule une poignée de lieutenants était au courant. "Je sens que c'est le moment", entre la réforme du code du travail et et celle du chômage, a simplement annoncé Emmanuel Macron à son équipe au début du mois, croit savoir l'hebdomadaire. "On en est presque à six mois d'action gouvernementale, après une intense rentrée, dans un moment où on peut faire le bilan des réalisations concrètes, confie un proche du président. Cela permettra au président de faire le lien avec la promesse initiale de sa campagne."Pour se préparer, Emmanuel Macron a demandé des fiches à ses collaborateurs sur des thèmes variés : économie et social, sécurité et terrorisme, dossiers européens, exercice du pouvoir... Des notes qu'il a révisé tout le week-end avec ses proches, assure le JDD. "Mais il va beaucoup travailler seul, récupérer des fiches, lire, décanter, comme il l'a toujours fait pour les émissions et les débats pendant la campagne", confie son entourage. "C'est un rendez-vous important, il ne faut pas le louper, prévient un ministre cité par le JDD. Mais personne n'est inquiet, ce qui n'était pas le cas avant qu'Édouard Philippe affronte Mélenchon sur France 2 en septembre. Je n'ai pas le sentiment qu'il soit stressé."
Trois jours après l'attaque qui a eu lieu dans un supermarché de Trèbes, dans l'Aude, les hommages à la mémoire du lieutenant-colonel Beltrame qui s'est substitué à un otage se multiplient. Selon Le Parisien et Franceinfo, son décès serait lié à des coups de couteau reçus au cou.
L'enquête continue, trois jours après les attaque terroristes qui ont eu lieu à Carcassonne et Trèbes dans l'Aude, causant la mort de quatre personnes et faisant 16 blessés. Dans ces attaques, un homme a fait preuve d'héroïsme, et son courage a été salué par tous. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort des suites de ses blessures, alors qu'il s'était substitué à une otage dans le supermarché face à l'assaillant, Radouane Lakdim.Le Parisien et Franceinfo, qui citent respectivement des sources concordantes et judiciaires, indiquent ce dimanche soir que le gendarme a succombé suite à des coups de couteau reçus au cou. Il avait aussi été blessé par balles, mais ces blessures n'étaient pas létales. Près de 72h après l'attaque, les enquêteurs ont indiqué que Radouane Lakdim avait en sa possession une arme de poing de calibre 7.65 et un couteau de chasse. Des explosifs ont par la suite été retrouvés dans le Super U.Gardes à vue prolongées Samedi, l'Élysée a indiqué qu'un hommage national serait réservé à Arnaud Beltrame. Emmanuel Macron a d'ailleurs salué un "héros qui mérite l'admiration de la nation tout entière". Le chef de l'État souhaite aussi que les drapeaux français soient mis en berne en plus de ceux des gendarmeries et des préfectures.Par ailleurs, les gardes à vue d'un ami de Radouane Lakdim et de sa compagne ont été prolongées ce dimanche. Les enquêteurs cherchent à trouver un éventuel lien avec le terroriste et déterminer les raisons de son passage à l'acte.
Dans une zone au passé tourmenté par les conflits et les conquêtes de territoire, c'est un accord "pacifique" remarqué. Le roi des Belges Philippe de Belgique s'est rendu aux Pays-Bas ce lundi 28 novembre afin de signer un traité sur la correction des frontières" entre les deux royaumes.
C'est "la preuve que des frontières peuvent être modifiées de manière pacifique", a expliqué le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders, qui a rendu hommage à "l'excellence des relations belgo-néerlandaises", au côté de son homologue Bert Koenders.La frontière actuelle entre la Belgique et les Pays-Bas date de 1843, utilisant le tracé de la Meuse comme point de séparation. Depuis, des travaux effectués sur le lit du fleuve afin de faciliter la navigation ont fait basculer des territoires belges cernés par les eaux de l'autre côté de la frontière, et vice-versa.UNE QUINZAINE D'HECTARES CONCERNÉSFace à ces modifications de la géographie locale, une première tentative de "correction" avait été menée dans les années 80, sans succès. Cette fois, la signature du traité vient poursuivre un processus diplomatique ré-enclenché en 2012. Pour être effectif, ce nouveau tracé des frontières doit encore attendre d'être ratifié par les deux Parlements. Il entrera en vigueur à partir du 1er janvier de l'année qui suit (selon La Libre Belgique, "pas avant le 1er janvier 2018").L'accord prévoit que la Belgique abandonnera environ 14 hectares d'une réserve naturelle située sur une presqu'île. Le bourgmestre de la commune concernée, Visé, relativise les conséquences de cette décision. "On perd quelque chose de beau mais à notre époque si on veut se promener de l'autre côté de la frontière il n'y a aucun obstacle", expliquait-il en 2013. L'accord prévoit par ailleurs que les Pays-Bas cèderont à la Belgique un bandeau de terre, moins étendu, en amont du fleuve.
Les mots ne suffisent pas, selon le parti d'extrême-droite, il faut "passer aux actes".
Sur la question de l'immigration, Gérald Darmanin "fait le même constat" que le Rassemblement national (RN), a estimé le porte-parole du parti d'extrême-droite, Laurent Jacobelli, qui espère désormais des "actes" du ministre de l'Intérieur."Il parle comme nous depuis des décennies, a déclaré sur franceinfo Laurent Jacobelli. Si les mots étaient magiques, je serais satisfait. Malheureusement, les mots ne sont pas magiques, il y a les actes derrière." Le porte-parole du RN commentait les propos de Gérald Darmanin sur l'interpellation de 16 personnes issues de la communauté tchétchène qui s'apprêtaient à effectuer une expédition punitive à Saint-Dizier, dans la Haute-Marne. "Aucune communauté sur le sol de la République ne fait sa loi", avait assuré dimanche le ministre de l'Intérieur. Il avait également indiqué qu'il allait demander à l'administration de "regarder avec un œil différent" les éventuelles demandes d'asile de personnes impliquées dans cette affaire.Gérald Darmanin "fait le même constat que nous, qu'il y a un lien entre immigration, demande d'asile et insécurité, a déclaré Laurent Jacobelli. Il y a un lien entre immigration incontrôlée et ensauvagement. Il a passé un étape, maintenant, il va falloir qu'il passe à l'étape des actes."
- Les invectives ont commencé sur les réseaux sociaux, avant que les familles des deux miss n'en viennent aux mains. -L'univers des miss n'est pas fait que de strass et de paillettes.
Les concours de beauté se terminent parfois avec coups-de-poing et passages à tabac. C'est ce qui s'est passé cette semaine à Pégomas, quand la famille de la gagnante du concours a violemment agressé celle de sa deuxième dauphine, révèle samedi 9 juillet le quotidien Nice-Matin.Tout a commencé samedi dernier, sur la place du Logis à Pégomas, dans les Alpes-Maritimes. Quand Vanessa, 20 ans, est proclamée gagnante, une partie du public conteste la décision et le fait savoir bruyamment, rappelle Var-Matin. La mère de la deuxième dauphine confie au quotidien : "Elle a été huée. Beaucoup de gens ont pensé qu'il y avait tricherie parce qu'elle travaille à la mairie". Elle raconte également qu'au lendemain du concours, elle a reçu de nombreux messages disant que sa fille Julie aurait dû gagner.EXPÉDITION PUNITIVE EN PLEINE NUITIl n'en fallait pas plus pour déclencher les hostilités, d'abord sur les réseaux sociaux. Les proches des deux jeunes filles s'invectivent sur internet et enveniment la situation. Jusqu'à la nuit de lundi à mardi. "Vers une heure du matin, on a sonné chez nous", raconte la famille de Julie. Dehors, Vanessa, entourée de son frère et de ses parents. "Ils étaient clairement venus pour en découdre, raconte le père de Julie à Var-Matin. Le fils, qui fait de la boxe, avait les mains bandées. Il m'a asséné un coup-de-poing. Ils ont continué de frapper ma femme alors qu'elle était déjà au sol, et ma fille".Le père de famille a porté plainte auprès de la gendarmerie, mais l'affaire semble un peu plus compliquée. Interrogée par Nice-Matin, la gagnante du concours n'a pas voulu donner sa version des faits. Selon certains de ses proches, cependant, la jeune femme aurait été harcelée jusque sur son lieu de travail, provoquant la réaction violente de sa famille."Nous ne prenons parti pour personne, et nous ne cautionnons aucune des deux attitudes, a réagi l'adjointe à la culture de la mairie de Pégomas, interrogée par Nice-Matin. Une enquête judiciaire est en cours, Miss Pégomas n'a donc pas la jouissance de son titre. Voir à quel point la situation entre ces deux jeunes filles a dégénéré est d'une tristesse infinie."
"Je ne renoncerai jamais", prévient la maire de Paris, à la fin de son ouvrage.
Alors qu'elle n'est pas encore officiellement candidate aux municipales 2020, Anne Hidalgo défend son bilan et soigne sa gauche dans un livre qui paraît mercredi. Elle y revient sur sa politique de logement, sur la sécurité ou encore la propreté. Dans un entretien accordé au JDD, dimanche 22 septembre, elle indique qu'elle annoncera sa décision concernant les municipales "dans les prochaines semaines".Celle dont le mandat a essentiellement été marqué, selon son cabinet, par la "piétonnisation des voies sur berges", et sa lutte contre la "pollution de l'air", s'y adresse largement à la gauche. "Je suis de gauche et je refuse de vivre dans une ville d'où l'on aurait chassé les classes modestes et populaires", écrit-elle: "Penser séparément les problèmes de fin du monde et de fin de mois est une erreur fondamentale". L'édile rappelle, tandis que le coût du logement à Paris poursuit sa flambée, le rétablissement au 1er juillet de l'encadrement des loyers, mais aussi "la construction de 100.000 logements sociaux" depuis 2001 (quand elle était la 1re adjointe de Bertrand Delanoë). Alors que le facteur de la plateforme de location Airbnb est régulièrement mis en avant dans la hausse des prix, la maire de Paris précise dans un entretien au Journal du Dimanche demander à l'Etat de lui donner "la possibilité d'agir, et d'aller, pourquoi pas, jusqu'à l'interdiction d'Airbnb dans certains quartiers."Sur la propreté, un angle d'attaque privilégié par ses futurs rivaux, Mme Hidalgo admet dans le JDD que "la situation n'est pas encore satisfaisante" et dit "comprendre la frustration des Parisiens", tout en assurant que "tous les maires de Paris ont été pointés du doigt sur ce sujet".Revenant sur son choix de créer une police municipale, Anne Hidalgo admet qu'elle était "opposée au départ à cette idée", mais s'est voulue "plus pragmatique qu'idéologique". Certains, dans sa majorité, avaient alors dénoncé un revirement. Pourtant, "le temps d'une alliance de ceux qui veulent construire le monde de demain, un monde qui respecte l'homme et donc son environnement est venu", insiste la maire. Elle a confié au JDD qu'elle annoncerait sa décision concernant les municipales "dans les prochaines semaines".Audrey Pulvar sur la liste ?Selon une source proche, l'ouverture à la société civile doit être renforcée en vue d'une future candidature qui ne fait guère de doutes. Ainsi, l'ancienne journaliste Audrey Pulvar pourrait être sur les listes dans l'hyper-centre parisien (I,II,III et IVe arrondissements fusionnés), tandis que le président du Samu social à Paris, Eric Pliez, devrait mener la liste dans le XXe arrondissement. Dans le XIIe, c'est le premier adjoint Emmanuel Grégoire, qui sera chargé de mener la bataille. "C'est un signe politique très clair; l'arrondissement est clé, on envoie l'artillerie lourde et on verra qui ils mettront en face", relève un proche.Quant à la maire elle-même, "le choix n'est pas arrêté", dit-on chez les socialistes et responsables de "Paris en commun", structure de campagne dirigée par plusieurs adjoints d'Anne Hidalgo. window.pvp_797f88059dd1d7f7871621fe38af313d = new Pvp('dmpublic', {idDM: "x7lc5gd", mediaType: "dm-public"}, { 'sequenceUrl': "//pms.orange.fr/module/pm/1892/videoInfo/docUId/CNT000001jiEL7/adCategory/embed", 'domNode': "pvpContainer_797f88059dd1d7f7871621fe38af313d", "origin": "embed", "mute": true, "autoplay": false
Charles Consigny va remplacer Yann Moix comme chroniqueur dans l'émission de Laurent Ruquier. Il s'est confié au Parisien.
Nouveau changement au sein du casting d'On n'est pas couché. Le rendez-vous hebdomadaire de France 2, présenté par Laurent Ruquier, accueille en effet sur son plateau un jeune écrivain, Charles Consigny. Celui-ci, qui va remplacer Yann Moix, sent déjà la pression monter, comme il l'a expliqué au Parisien. "Depuis l'annonce de mon recrutement, mon portable crépite comme si j'entrais au gouvernement", confie-t-il, conscient du fait qu'"être très exposé est un risque, mais aussi une chance fantastique à 28 ans".Interrogé sur celle à côté de qui il va prendre place, Christine Angot, il raconte qu'ils ont déjà pris un café ensemble. "On s'est très bien entendu. C'est un écrivain que je respecte et qui m'a amené moi-même à l'écriture de romans inspirés fortement de faits réels. A la télévision, elle s'exprime en artiste, avec un regard d'écrivain", ajoute-t-il, certain que ce nouveau duo va "très bien marcher". Se sentant proche de son prédécesseur Yann Moix, il concède cependant qu'Eric Zemmour a été "le chroniqueur le plus marquant" de l'histoire d'ONPC et au-delà. "Il a eu un rôle très important dans le débat intellectuel français. On étouffait dans le politiquement correct et il a été un éléphant dans un magasin de porcelaine", analyse-t-il.Celui qui a également une formation de juriste déclare qu'il ne se comportera cependant pas comme un "procureur" dans l'émission. "J'ai envie d'avoir des échanges constructifs sur les débats qui secouent la France et pas être dans le combat systématique", explique l'écrivain, qui "espère surtout qu'on va rigoler !". Une profession de foi de la part de celui qui reconnaît avoir "des aspects réactionnaires" et se sentir "en retrait de ses contemporains". "J'ai une sensibilité de droite, mais pas sur tous les sujets", conclut celui dont les performances, comme celles de chaque nouveau chroniqueur de l'émission, seront particulièrement scrutées et commentées.
Le Royaume-Uni et l'Allemagne ont assuré mercredi qu'ils avaient des stocks suffisants de l'antiviral remdesivir, le premier médicament à avoir montré une relative efficacité pour traiter le Covid-19 et dont les Etats-Unis ont acheté la quasi-totalité de la production pour les trois prochains mois.
Le gouvernement américain a annoncé lundi avoir acquis 92% de toute la production de remdesivir par le laboratoire Gilead de juillet à septembre, soit environ 500.000 traitements sur près de 550.000 (chaque traitement nécessite 6,25 flacons en moyenne). "Le président Trump a fait une affaire incroyable pour que les Américains puissent avoir accès au premier traitement thérapeutique autorisé contre le Covid-19", a déclaré le ministre de la Santé, Alex Azar, en annonçant le contrat.Le médicament a été approuvé aux Etats-Unis le 1er mai après des essais cliniques montrant qu'il réduisait de quatre jours la durée de rétablissement des malades graves du Covid-19. L'Europe devrait l'autoriser prochainement.L'annonce de Washington avait fait craindre une pénurie du médicament dans le reste du monde, mais au moins deux pays européens ont déclaré mercredi ne pas être inquiets pour leur population."Le Royaume-Uni utilise le remdesivir depuis un moment, d'abord dans des essais cliniques et aujourd'hui dans le cadre d'un programme d'accès anticipé aux médicaments. Le Royaume-Uni a un stock suffisant de remdesivir", a dit un porte-parole du Premier ministre britannique.En Allemagne, "le gouvernement a sécurisé des stocks de remdesivir tôt", a déclaré un porte-parole du ministère de la Santé. "A l'heure actuelle, les réserves sont suffisantes."Par ailleurs, le laboratoire Gilead avait indiqué avoir accordé des licences gratuites à neuf fabricants de médicaments génériques en Inde, au Pakistan et en Egypte. Ces laboratoires génériques auront le droit de distribuer leurs versions génériques du remdesivir dans 127 pays, majoritairement en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique centrale.Dans une interview sur la chaîne américaine CBS le 3 mai, le patron de Gilead, Daniel O'Day, avait assuré que le remdesivir fabriqué aux Etats-Unis pourrait être exporté.En outre, explique Farasat Bokhari, professeur d'économie à l'université d'East Anglia, au moins un fabricant générique au Bangladesh fabrique le remdesivir sans avoir obtenu de licence, en vertu d'une clause de l'Organisation mondiale du commerce qui permet à des pays en développement de le faire dans certaines situations. L'expert estime qu'il ne devrait pas y avoir de pénurie, "car la production dans les autres pays va augmenter. Le seul problème est la vitesse avec laquelle ils le feront."
Il leur a sans doute sauvé la vie. Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mars, un réfugié irakien de 31 ans a pénétré dans un appartement rongé par les flammes et a pu sauver les deux hommes qui s'y trouvaient, raconte France Bleu Toulouse.
Yaseen, réfugié en France depuis un an et demi passait la soirée avec des amis quand une alarme incendie s'est déclenché dans un appartement de l'immeuble où ils se trouvaient, vers 1h30 du matin. Au bout d'une vingtaine de minutes, les trois jeunes gens décident de parcourir l'immeuble à la recherche de l'appartement concerné par le signal. Ils découvrent qu'il s'agit du logement de leurs voisins du dessus, détaille la radio locale, occupé par un couple et leur bébé. Ils ouvrent alors la porte de l'appartement qui n'était pas verrouillée. "À ce moment-là, un torrent de fumée est sorti, raconte Simon Battistella à France Bleu, l'un des trois protagonistes. J'ai suffoqué, car je suis asthmatique, j'ai fait une crise et j'étais complètement bloqué." LES DEUX HOMMES ÉTAIENT ÉVANOUIS AU SOLYaseen, lui, a continué de progresser dans l'appartement malgré l'épaisse fumée noire qui baignait le logement et la chaleur intense. Il a cherché les occupants et a découvert deux hommes, inanimés. "Ils étaient évanouis, ils suffoquaient. Ça faisait au mois 20 minutes, une demi heure qu'ils respiraient de la fumée", poursuit Simon Batistella. Yaseen leur administre quelques gifles pour les réanimer avant de les tirer vers le sol pour les extraire de l'appartement. Pendant ce temps, Simon donne l'alerte et fait sortir tous les occupants de l'immeuble. "On avait surtout peur de ne pas trouver la mère et son bébé", raconte-t-il. Heureusement, ils ne se trouvaient pas dans l'appartement quand l'incendie s'est déclaré. Yaseen a ensuite tenté d'éteindre l'incendie dans la cuisine avec un extincteur, sans succès. Le feu a pu être éteint par les secours qui sont ensuite rapidement arrivés sur place. Les deux hommes ont été emmenés l'hôpital. France bleu Toulouse précise que malgré une douleur au thorax, Yaseen, grâce à qui un drame a pu être évité, a préféré rentrer avec ses amis.
35 jours. C'est le temps que sera resté François Bayrou à la tête du ministère de la Justice dans le premier gouvernement Philippe.
Et il aura fallu un peu moins d'une semaine pour que les critiques se déchaînent sur le chef de file du MoDem. Au tour de Ségolène Royal de s'en prendre à celui qui avait refusé de sceller une alliance avec elle entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2007. "Comme tous ces machos, ça devait le perturber d'être le numéro deux d'une femme", tacle l'ancienne ministre de l'Environnement sur France Info ce dimanche. A l'époque, celle qui allait affronter Nicolas Sarkozy se rend même au domicile de celui qu'on nomme alors le "troisième homme" de l'élection. Une fois sur place au milieu de la nuit, elle trouve porte close. Aujourd'hui, à propos du ralliement de François Bayrou à Emmanuel Macron, Ségolène Royal ironise : « finalement, il a mis dix ans à réfléchir à ce que je lui avais proposé ! » Empêtré dans l'affaire des assistants parlementaires du MoDem, le Béarnais a retrouvé sa mairie de Pau. Conclusion au vitriol de Ségolène Royal : "Il a raté le coche en 2007, alors qu'il aurait été en position de force à Matignon. Au moins, il aurait été Premier ministre une fois dans sa vie".
- Pas retenu chez les Bleus par Didier Deschamps en raison de ses démêlés avec la justice, l'attaquant du Real s'affiche détendu. -Jet privé, voitures de sport, photo avec l'acteur hollywoodien Keanu Reeves ou le rappeur Booba...
Alors que l'équipe de France prépare son match contre la Suisse dimanche, Karim Benzema, lui, prend du bon temps pendant ses vacances forcées et le fait savoir sur le réseau social Instagram. Contrairement à ses comptes Twitter et Facebook, le profil Instagram du joueur a un ton beaucoup moins policé et institutionnel. Ces derniers jours, l'attaquant du Real Madrid a posté des photos prises en vacances aux États-Unis. Écarté des Bleus pour sa mise en examen dans l'affaire du chantage à la sex-tape contre Mathieu Valbuena, Karim Benzema s'y affiche aux côtés de son ami Booba. Dans une vidéo filmée par le rappeur sur Periscope, tous deux se promènent au milieu d'un parking de bolides. "On va faire une vraie course, on va attraper KB9 (le surnom de Benzema, ndlr), avec la Lambo (la Lamborghini), ça peut mal finir cette course", entend-on Booba affirmer derrière la caméra. Juste avant le début de l'EURO 2016, Karim Benzema avait déjà posté une photo de lui de dos, les bras en croix et les pieds dans une piscine face au panorama d'une grande ville américaine, avec la légende (en anglais) : "Je n'ai pas à être ce que vous voulez que je sois... Aimez-moi ou haïssez-moi... Je suis toujours KB9". Puis, pour l'entrée de la France dans la compétition face à la Roumanie, l'attaquant a publié une photo pour soutenir ses partenaires. On le voit, seul devant son écran de télévision, avec le message "Bonne chance / force".D'autres clichés le montrent dans une salle de musculation, casquette sur la tête, le regard perdu sur un paysage de désert, qu'il traverse dans ce qui ressemble à une limousine, ou encore accompagné de l'acteur canadien Keanu Reeves, vraisemblablement dans un avion de ligne de retour des États-Unis. Karim Benzema a 13 millions de followers sur son compte Instagram.
Un amoncellement de pierres et de verre brisé sur le marbre blanc, des façades soufflées, un balcon effondré. Le quartier de Gemmayzé, qui faisait autrefois le charme de Beyrouth avec ses bâtisses à l'architecture traditionnelle, n'est plus qu'un champs de ruines chancelantes.
Il y a encore dix jours, la jeunesse venait fréquenter les bars des quartiers gentrifiés de Gemmayzé et de Mar Mikhaël, où survivaient des ateliers de mécanique aux côtés des boutiques d'art et de mode. Aujourd'hui, les rues pavées disparaissent sous les décombres et de nombreux immeubles menacent de s'écrouler.Se faufilant au milieu des ruines, un drone de l'AFP a filmé les intérieurs détruits par l'explosion cataclysmique au port de Beyrouth, illustrant l'ampleur de la dévastation dans ces foyers où le temps a été suspendu le 4 août.Dans un salon autrefois élégant, le canapé est calé debout contre un mur. Le marbre du sol est jonché de gros blocs de pierre explosés. Les vestiges d'un lustre pendent d'un haut plafond.Les fines colonnes des triple arches, typiques de l'architecture beyrouthine, ont été soufflées. Une partie du balcon s'est effondrée et la balustrade en fer forgé est pratiquement suspendue dans le vide.Dans une allée étroite, un panier de basket brinquebalant tient sur son poteau, près d'une table de jardin.Quelques rues plus loin, la terrasse d'une bâtisse en pierre ocre est envahie par des morceaux de bois déchiquetés. Les cordes à linge sont encore accrochées. Dans le salon, les cadres au mur ont survécu tandis que des sacs de décombres s'entassent sur le sol près d'un fauteuil vintage.Dans une pièce au fond, entre deux ouvertures béantes où s'ouvraient autrefois les fenêtres, une veille photo de famille en noir et blanc, trois enfants du siècle passé assis ensemble.
Jamel Debbouze aurait-il pu faire carrière dans la politique ? C'est ce qu'a affirmé l'humoriste jeudi soir, au micro de RMC. Le comédien a révélé avoir été approché par des représentants du gouvernement pour lui proposer un poste, qu'il a refusé.
L'offre pouvait sembler alléchante mais l'intéressé a préféré décliner. Invité de l'émission "Team Duga" sur RMC, jeudi 19 octobre, Jamel Debbouze s'est livré à une confidence pour le moins inattendue. Le show-man, de retour sur scène avec un nouveau spectacle intitulé "Maintenant ou Jamel", a déclaré qu'un poste de secrétaire d'État lui avait été proposé, sans que l'on sache s'il s'agit du gouvernement actuel ou d'un précédent. "On m'a proposé d'être secrétaire d'État, secrétaire d'État à la... comment ça s'appelle ? (Rires). Un jour, on m'a proposé un gros poste comme celui-là, assure Jamel Debbouze. Bien sûr que non, j'ai refusé", a-t-il dit à Christophe Dugarry, qui anime l'émission."JE M'Y ENNUIERAIS À MOURIR""Pourquoi ?", lui demande l'animateur radio et ex-footballeur. "Parce que ce n'est évidemment pas mon métier, parce que je m'y ennuierais à mourir, parce que c'est là où je serais le moins efficace, le plus figé et le plus critiqué", a-t-il rétorqué. "Quand on gagne une Coupe du monde, la jeunesse trouve du travail derrière. Là, on est super utile. Quand je monte sur scène et que je fais l'Olympia ou le Zénith, j'ai le sentiment d'être utile. Il vient d'en bas, il a une main dans la poche, il se retrouve là... il y a une forme d'espoir quelque part. Pareil pour Omar Sy. On représente ça. On en est conscient, on ne joue pas, on espère que ça aura de l'écho chez les gamins et pas seulement. Notre acte politique, c'est de continuer à faire ce qu'on fait dans les meilleures conditions", a argumenté le comique.Après six ans d'absence, Jamel Debbouze est actuellement en rodage pour son nouveau spectacle, qu'il jouera à La Cigale à Paris, à partir de début décembre.
20 Minutes revient sur l'élection mouvementée à Grand-Fort-Philippe dans le Nord. Le maire sortant a été réélu mais il est accusé d'avoir organisé plusieurs évènements dont un thé dansant juste avant le scrutin pour convaincre les votants.
Il pensait pourtant avoir réussi à atteindre son objectif. Sony Clinquart, maire sans étiquette, de Grand-Fort-Philippe, une commune proche de Dunkerque dans le Nord, a été réélu lors des dernières élections municipales. Malheureusement pour lui, selon 20 Minutes, cette réélection se retrouve désormais contestée. Mercredi 23 septembre, la sanction est tombée. Le tribunal administratif de Lille a décidé d'annuler ce scrutin datant du 15 mars dernier. Cela fait suite aux contestations des deux opposants à l'élu. Ces derniers ont estimé que le maire sortant avait organisé plusieurs évènements, dont un thé dansant et certains travaux juste avant le vote, une manœuvre « interdite dans les six mois précédant l'élection », rappelle le tribunal administratif.Un thé dansant qui coûte cher La ville de Grand-Fort-Philippe va donc devoir de nouveau se rendre dans l'isoloir. N'ayant pas contesté la décision, Sony Clinquart restera alors maire pendant un mois avant la tenue de cette élection.Deux faits sont reprochés à Sony Clinquart et ont intéressé le tribunal. Tout d'abord, quatre semaines avant la date du scrutin, la mairie a organisé un thé dansant. L'entrée était gratuite et ouverte à tous. Selon le tribunal administratif, relayé par 20 Minutes, cela « constituait un avantage consenti au candidat vainqueur des élections, de nature à influencer les électeurs. » Il est aussi reproché à l'élu d'avoir communiqué sur l'inauguration d'un nouveau quartier en construction. Un acte assimilé à « une campagne de promotion des réalisations de la collectivité ». Une pratique interdite alors que le jour des élections approchait.
Alors que plusieurs communes de France ont annoncé leur intention de participer financièrement à la reconstruction de Notre-Dame, l'historien des religions Odon Vallet les met en garde.
Interrogé mardi 16 avril par Le Dauphiné Libéré, au lendemain de l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, l'historien des religions Odon Vallet tient un discours isolé à l'adresse des collectivités territoriales. Alors que plusieurs communes, départements et régions ont annoncé leur intention de participer financièrement à la reconstruction de Notre-Dame de paris, le spécialiste leur demande de renoncer. "Moi je leur dis gardez vos sous pour les bâtiments de votre commune, de votre département, de votre région notamment pour des églises en très mauvaise état. Département par département, il y a des édifices qui malheureusement, si on n'agit pas très rapidement vont disparaître, vont tomber en ruine, vont être dangereux", prévient Odon Vallet au micro du Dauphiné Libéré. Citant l'exemple des "gilets jaunes", l'historien plaide pour "la France rurale, la France des gens de peu". "Une France qui a très peu de moyens, dont on ne parle jamais, qui ne casse rien (...) Cette France là doit garder de l'argent pour les monuments religieux qui sont menacés", poursuit Odon Vallet. La barre du milliard bientôt franchieL'incendie de Notre-Dame, joyau gothique symbole de Paris, provoque un élan de solidarité sans précédent. D'Apple à la Banque centrale européenne en passant par des milliers d'anonymes, les promesses de dons affluent pour rebâtir le monument, atteignant au moins 800 millions d'euros de promesses de dons. La barre du milliard devrait être facilement franchie.La maire de Paris Anne Hidalgo a annoncé à l'AFP une contribution à hauteur de 50 millions d'euros de la Ville et souhaite organiser "dans les prochaines semaines, une grande conférence internationale des donateurs". La région Ile-de-France va de son côté débloquer 10 millions d'euros d'"aide d'urgence pour aider l'archevêché à faire les premiers travaux". D'autres communes (Rennes, Nantes, Bordeaux, Toulouse...) et collectivités ont suivi, à l'instar de la région Auvergne Rhône Alpes qui s'est engagée sur deux millions d'euros ou la région Occitanie qui va proposer une aide de 1,5 million d'euros.