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À partir de lundi, la hausse des températures maximales va être spectaculaire, prévient Météo France. Les premières régions concernées sont le Sud-Ouest et le Centre-Est mais la hausse des températures s'étendra rapidement au reste du pays.
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Météo France a placé, dimanche 21 juillet, 21 départements du Sud-Ouest et du Centre en vigilance orange canicule. Il s'agit des départements de l'Ardèche (07), l'Ariège (09), l'Aveyron (12), la Charente (16), la Charente-Maritime (17), la Corrèze (19), la Dordogne (24), la Drôme (26), la Haute-Garonne (31), le Gers (32), la Gironde (33), l'Isère (38), les Landes (40), le Lot (46), le Lot-et-Garonne (47), les Pyrénées-Atlantiques (64), les Hautes-Pyrénées (65), le Rhône (69), le Tarn (81), le Tarn-et-Garonne (82) et la Haute-Vienne (87).À partir de lundi, la hausse des températures maximales va être spectaculaire, prévient Météo France. Les premières régions concernées sont le Sud-Ouest et le Centre-Est. La masse d'air chaude et sèche à l'origine de cette hausse spectaculaire de température gagnera peu à peu le nord. La vigilance orange canicule s'étendra donc rapidement à de nombreuses régions, n'épargnant que "la pointe et la côte nord de la Bretagne". Dès mardi les minimales seront le plus souvent comprises entre 20 et 25 degrés, tandis que les maximales s'étageront entre 36 et 40 degrés. Quelques valeurs légèrement supérieures pourront être observées par endroit. "Globalement cette canicule sera moins intense que celle de juin. Nous n'attendons pas de pics de chaleurs à 45/46° mais les régions au nord de la Loire seront cette fois beaucoup plus concernées", a indiqué Météo-France. "On s'attend, pour mercredi et jeudi, à quelques records sur ces départements", a ajouté l'organisme de prévisions.Il faudra attendre vendredi pour que les températures commencent à fléchir par la façade atlantique. Fin juin, la canicule exceptionnelle par sa précocité et son intensité avait fait suffoquer une grande partie du pays pendant plusieurs jours. Les 46°C ont été atteints pour la première fois en France.
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La réunion de clôture du "Ségur de la santé", initialement prévue vendredi, a été reportée à une date ultérieure, qui n'est pas encore connue à ce stade, ont indiqué jeudi des sources concordantes à l'AFP.
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Cette vaste concertation sur l'avenir du système de santé, lancée le 25 mai par Edouard Philippe, devait initialement aboutir vendredi avec une réunion du "Comité Ségur national", avant des annonces du chef de l'Etat, promises avant la mi-juillet.Mais la réunion de vendredi, ainsi qu'une ultime séance de négociations sur les rémunérations dans la fonction publique hospitalière prévue jeudi après-midi, ont été toutes deux "annulées", selon les syndicats.Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé a précisé que ces réunions avaient été "décalées" et que de nouvelles dates seraient proposées aux syndicats. Ce nouveau calendrier survient alors qu'un remaniement est imminent au sein de l'exécutif. Emmanuel Macron doit notamment décider de garder ou non son Premier ministre Edouard Philippe, après avoir promis une politique plus sociale et plus écologique.Le "Ségur de la santé", piloté par l'ancienne dirigeante de la CFDT Nicole Notat, doit concrétiser le "plan massif de revalorisation et d'investissement" pour l'hôpital promis par Emmanuel Macron en pleine épidémie de coronavirus.A ce stade, le gouvernement a proposé une enveloppe de 7 milliards d'euros pour les hausses de rémunération des personnels hospitaliers (6,4 milliards pour les personnels paramédicaux et non médicaux, et 600 millions pour les médecins hospitaliers).Ces enveloppes sont toutefois jugées insuffisantes par les syndicats, qui espèrent obtenir de nouvelles rallonges budgétaires de la part du gouvernement.
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Les traditionnelles célébrations du 8-Mai ont eu lieu ce mardi partout en France. Emmanuel Macron, lui, s'est rendu les Champs-Elysées pour présider les commémorations.
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Emmanuel Macron a présidé, ce mardi, les cérémonies du 73e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, sur un mode traditionnel, en présence de descendants du général de Gaulle et de l'ancien président Nicolas Sarkozy, mais sans François Hollande. Le président de la République, qui avait il y a un an assisté aux cérémonies au lendemain de son élection, au côté de son prédécesseur socialiste, a déposé une gerbe de fleurs et ranimé la flamme sur la tombe du Soldat inconnu, avant de saluer des anciens combattants rassemblés à l'Arc de Triomphe. Comme tous les anciens présidents, François Hollande, qui a récemment qualifié Emmanuel Macron de "président des très riches", avait été invité, mais "il ne pouvait pas s'y rendre", a-t-on appris dans son entourage.Edouard Philippe rend hommage à Jeanne d'ArcAccompagné du Premier ministre Edouard Philippe, M. Macron, arborant à la boutonnière le bleuet de France en mémoire des anciens combattants et victimes de guerre, s'était d'abord rendu sous un soleil éclatant à la statue du général de Gaulle érigée sur les Champs-Elysées, non loin de celle de Winston Churchill et de Georges Clemenceau.Plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre des Armées Florence Parly, ainsi que les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale Gérard Larcher et François de Rugy étaient également présents. Edouard Philippe pour sa part participe dans l'après-midi à Orléans à la commémoration de la libération de la ville par Jeanne d'Arc en 1429. Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, avait participé en 2016 à cette célébration en rendant hommage à celle qui "fend le système" et "s'impose comme une évidence".
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Samedi soir, Mélanie Lemée, 25 ans, a été percutée par un automobiliste qui tentait d'échapper à un contrôle routier, après plusieurs refus d'obtempérer. Le conducteur, déjà condamné à plusieurs reprises, transportait vraisemblablement de la cocaïne.
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Qui était Mélanie Lemée, la gendarme tuée lors d'un contrôle routier dans le Lot-et-Garonne ?par BFMTVcet homme de 26 ans transportait 165 grammes d'une poudre blanche qui devra être analysée mais qui est vraisemblablement de la cocaïne", a indiqué la procureure d'Agen Manuella Garnier, lundi 6 juillet lors d'une conférence de presse. "Les constatations réalisées ainsi que les témoignages recueillis permettent d'estimer la vitesse de son véhicule lorsqu'il a heurté la victime à environ 130 à 160 km/h", sans trace de freinage.Heurtée de plein fouet Des gendarmes avaient d'abord tenté, en vain, d'interpeller une Renault Clio qui roulait à "une vitesse excessive", puis alerté une autre patrouille de deux gendarmes. Ceux-ci ont alors positionné leur véhicule de service "gyrophare en fonctionnement, sur la route départementale 813 à hauteur de la commune de Port-Sainte Marie", a précisé la procureure."Lorsque le véhicule en fuite est arrivé à proximité des herses , il s'est brutalement déporté sur la gauche afin d'éviter le dispositif d'interception, ce faisant il a heurté l'un des deux gendarmes qui se trouvait sur le bas côté de la route. Le choc a été particulièrement violent. Ce gendarme est décédé quelques minutes plus tard", a-t-elle indiqué. Qui était la victime ?La victime, Mélanie Lemée, âgée de 25 ans, faisait partie de la brigade de gendarmerie d'Aiguillon, commune proche de Port-Sainte-Marie. Ex-championne de France militaire de judo elle était originaire de l'Orne, en Normandie. "Après le choc, le véhicule a pris la fuite (mais) il a du s'arrêter 400 mètres plus loin du fait du déclenchement des airbags". Il a alors tenté de s'enfuir à pied avant d'être arrêté et placé en garde à vue. "Originaire du Lot-et-Garonne, sans profession, (il) a déjà été condamné à trois reprises, notamment pour des infractions à la législation sur les stupéfiants et (...) sur la circulation routière", selon la procureure.Il venait d'acheter 150 g de cocaïneEn garde à vue, le jeune homme a expliqué avoir refusé de s'arrêter "par le fait qu'il conduisait sans permis, sous l'emprise de stupéfiants, mais également par le fait qu'il venait de faire l'acquisition de 150 g de cocaïne. Il a affirmé qu'il n'avait pas vu la victime et qu'il avait pensé que le choc était dû au dispositif d'interception".Même si l'homme conteste "toute intention d'homicide", "une information judiciaire sera ouverte aujourd'hui (lundi) par le parquet des chefs d'homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, refus d'obtempérer aggravé par la mise en danger de la vie d'autrui, conduite sans permis, détention et transport illicite de produits stupéfiants en état de récidive légale", a énuméré Manuella Garnier selon qui "un mandat de dépôt sera requis par le parquet". Cet homme encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
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Les signataires d'une tribune publiée dans le Journal du Dimanche (JDD) réclament d'attribuer 164 millions d'euros par an pour les écoles et 330 millions pour l'hôpital.
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Sophie Marceau, Audrey Pulvar ou encore Nagui ont signé une tribune publiée dans Le JDD dans laquelle ils réclament "un bonus pour des cantines bio et locales". La présidente de la Fondation pour la nature et l'Homme (FNH) et 26 autres personnalités, dont Yann Arthus-Bertrand, Nagui ou encore Sophie Marceau demandent le versement pendant trois ans par les pouvoirs publics de ce bonus cantine bio et locale "aux structures souhaitant changer de pratiques"."Nous voulons accélérer la sensibilisation des enfants au goût et à l'environnement, à la diversité alimentaire et à la connaissance des produits, pour consommer mieux et gaspiller moins", peut-on lire encore dans la tribune. Manque de moyensCe bonus, estimé à 164 millions d'euros par an pour le secteur scolaire, 330 millions d'euros en incluant le secteur médico-social, permettrait à ces structures "de développer et d'inscrire leur projet alimentaire dans la durée". La loi agriculture et alimentation prévoit l'introduction de 20% de produits bio en restauration collective publique d'ici à 2022.Les initiatives se multiplient déjà dans des écoles ou d'autres établissements, mais "la généralisation de leurs actions est limitée par le manque de moyens". La création d'un bonus cantine bio et locale permettrait de réussir "la transition vers une alimentation saine", sans pour autant en faire peser le coût sur les familles, plaident encore les signataires de cette tribune."Équivalent à 20 euros par an et par enfant, ce bonus est tout à fait justifié et légitime : la santé de nos enfants le vaut bien!", concluent les signataires.
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Les enseignes de la grande distribution peuvent vendre des masques chirurgicaux et en tissu depuis ce lundi 4 mai. Dans la matinée, Lidl en a vendu cinq millions dans ses magasins.
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Les millions de masques promis par les supermarchés ont commencé à arriver dans les rayons. Les enseignes ont commandé des millions de masques pour les mettre à disposition de leurs clients, soit en caisse, soit à l'accueil des magasins. Ainsi, Lidl a vendu cinq millions de masques en quelques heures lundi matin. "Il n'y en a plus à cette heure-ci", a indiqué Michel Biero, directeur exécutif achats et marketing de Lidl France, à la mi-journée sur RTL. "Cinq millions de masques conditionnés en boîtes de 50, ça ne fait finalement que 100.000 boîtes en magasins, soit à peine 70 boîtes par magasin (...) On avait limité à une boîte par personne", a-t-il détaillé. Attention au risque de pénurie"C'était un stock qui était destiné à nos salariés", a-t-il précisé. "C'est ce stock-là que nous avons vendu, qu'on va régénérer dans la semaine pour continuer à préserver la santé de nos salariés". Même succès pour les masques dans des supermarchés de Rennes, selon Ouest-France. Dans un Super U, 10.000 masques sont partis en quelques heures. Lundi, sur RTL et BFMTV, Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), a appelé les consommateurs à ne pas se précipiter sur les masques en grandes surfaces, pour éviter des pénuries. "Ne nous refaites pas le coup des pâtes !", a-t-il lancé sur RTL. Pas de stocks cachés, assure la grande distributionMais le responsable de Lidl assure qu'"il n'y avait pas de stocks cachés". Ce week-end, des professionnels de santé, qui avaient du mal à s'approvisionner depuis des semaines, se sont émus du nombre de masques annoncés en grandes surfaces. La grande distribution s'est défendue, le président des centres Leclerc, Michel-Edouard Leclerc, jugeant cette polémique "nulle, puérile, stérile", tandis que son homologue de Système U, Dominique Schelcher, a précisé que les commandes de masques dataient "d'après le 24/04, jour de l'autorisation gouvernementale".
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Un homme a été abattu de trois balles, en pleine rue à Grenoble, dimanche 2 août. Il était en liberté conditionnelle depuis le mois de mars.
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Un homme de 29 ans en liberté conditionnelle a été tué par arme à feu en pleine rue, victime de trois impacts de balles, tôt dimanche matin à Grenoble, a indiqué le parquet.C'est peu après 6h que les pompiers grenoblois ont reçu un appel pour leur signaler la découverte d'un corps gisant au sol. Deux enfants sautent du 3ème étage d'un immeuble pour échapper aux flammes (Grenoble)par Cokaïn.frSur place, les policiers ont découvert le corps sans vie de la victime, prise pour cible devant une boulangerie disposant d'un guichet de nuit, précise le procureur de la République adjoint de Grenoble, Boris Duffau, dans un communiqué. Domicilié dans le quartier de l'Arlequin, à la périphérie sud de Grenoble, l'homme était connu des services de police et de justice, pour des faits de trafic de drogue selon France Bleu Isère. Il faisait également l'objet d'un suivi par les services de l'application des peines de Grenoble depuis le mois de mars, dans le cadre d'une libération conditionnelle. Le médecin légiste a constaté trois orifices dont un mortel au niveau de la nuque, ajoute le procureur.L'enquête a été confiée à l'antenne de la police judiciaire de Grenoble. Une autopsie sera réalisée lundi matin. Toujours selon France Bleu, la piste du reglement de comptes est privilégiée par les enquêteurs.
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La mort d'un Afro-Américain à Atlanta lors de son arrestation pour un délit mineur a relancé la polémique sur la latitude et la protection juridique dont bénéficient les policiers qui utilisent la force létale contre des suspects aux Etats-Unis, poussant Donald Trump à annoncer mardi une réforme des forces de l'ordre, qui reste toutefois limitée.
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Rayshard Brooks, 27 ans, est décédé de plusieurs balles dans le dos alors qu'il tentait d'éviter son arrestation pour ébriété. Après sa mort, ainsi que celle de George Floyd a Minneapolis fin mai, de nombreuses voix ont réclamé une limitation drastique de l'usage par les policiers de leurs armes et de leurs méthodes d'intervention.C'est une tâche immense, avec 18.000 services de police dans le pays qui chacun ont leur propre règlement.- Force mortelle -La plupart autorisent l'usage d'une arme à feu dans les cas "objectivement raisonnables", quand un agent pense "raisonnablement" que sa vie est menacée dans une situation évoluant rapidement.Cette justification explique notamment les rares condamnations de policiers, les jurés mettant rarement en doute la version d'un agent.Les limitations de l'usage de la force mortelle sont également rares.Selon le projet Use of Force, qui compile les règlements policiers du pays, moins de la moitié des 100 services de police les plus importants obligent un agent à tenter la "désescalade" avant de faire usage de son arme.Un tiers d'entre eux autorisent un policier à tirer sans sommation et moins de la moitié requièrent que l'agent épuise toutes les méthodes de substitution avant d'utiliser la force.Seulement 17 interdisent à un policier de tirer sur un véhicule en mouvement, sauf si celui-ci est utilisé comme une arme.- Délit de fuite -En 1985, la Cour suprême a jugé illégal qu'un policier tire sur un suspect de crime qui s'enfuit, sauf s'il estime que le fuyard représente un danger pour la communauté, particulièrement s'il est armé.Les condamnations sont rares. En 2015, un jury de Caroline du Sud n'avait pas reconnu coupable d'homicide un policier, Michael Slager, qui avait tué de plusieurs balles dans le dos un automobiliste afro-américain qui s'enfuyait. Pour sa défense, il avait assuré que la victime, Walter Scott, l'avait agressé et qu'il représentait une menace.- Etranglement -Le décret signé par Donald Trump mardi interdit les prises d'étranglement, sauf en cas de danger pour la vie du policier. Cette technique est enseignée dans les écoles de police pour immobiliser un suspect mais peut s'avérer mortelle. Après la mort d'Eric Garner à New York en 2014, asphyxié par un policier qui utilisait cette technique, des appels ont été lancés pour interdire cette méthode. Mais selon le projet Use of Force, seulement 28 des 100 plus grands services de police interdisaient jusqu'ici explicitement cette méthode ou la limitaient à des situations dans laquelle la force létale était autorisée.- La "désescalade" peu enseignée -Donald Trump a également annoncé que la formation des policiers "sur l'usage de la force et les techniques de désengagement" devrait désormais respecter "les plus hautes normes".De nombreux experts estiment notamment que la police enseigne trop peu la résolution des conflits par le dialogue. En général, la formation des élèves policiers est courte: jusqu'à trois mois seulement, contre trois ans dans certains pays européens.Selon une étude de 2016 du ministère de la Justice, sur les 840 heures de cours d'une recrue, 200 sont dédiées aux opérations, 71 à l'usage d'une arme et 60 à l'auto-défense. Seulement 21 heures sont dévolues à l'usage de la force et à la stratégie de "désescalade".- Large immunité -Les policiers sont protégés des poursuites judiciaires pour usage excessif de la force lors d'une fusillade grâce au principe d'"immunité qualifiée" accordé par la Cour suprême.Pour certains experts, la levée de cette protection forcerait les policiers à agir avec plus de prudence et de responsabilité.Pour preuve, les montants des indemnisations par les autorités locales aux victimes de violences policières sont énormes: en 2019, la ville de New York a déboursé 220 millions de dollars pour régler à l'amiable des plaintes contre la police. La ville de Denver a dû payer 10,6 millions de dollars aux familles de deux hommes qui souffraient de troubles mentaux et décédés en détention aux mains de la police en 2016 et 2017.
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Le Premier ministre Edouard Philippe a pointé mercredi le danger d'un "civisme qui se dissout" à cause de ceux qui s'attaquent aux "fondements du pacte républicain", se référant aux expéditions punitives de Dijon et à la défiance contre la police dans les manifestations.
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Interrogé par le sénateur Les Républicains Roger Karoutchi lors des questions au gouvernement, Edouard Philippe a reconnu des "difficultés sérieuses, économiques, sociales et politiques"."Nous avons manifestement une difficulté à nous projeter" dans l'unité de la nation, a-t-il dit. "Certains remettent explicitement en cause les fondements du pacte républicain, d'autres de façon plus insidieuse et dangereuse", a ajouté Edouard Philippe.Le chef du gouvernement a regretté que le civisme - qui signifie que "chacun est dépositaire d'une parcelle de bien commun" - "progressivement se dissout, "le respect de l'Etat progressivement est mis en cause"."La loi doit prévaloir dans la République, et on voit que parfois la force la met en cause. Telle bande, tel individu, veut la faire céder. C'est un combat qui peut-être se pose avec encore plus d'acuité que dans les années qui précèdent", a-t-il clamé.Répondant ensuite au sénateur LR Max Brisson, le Premier ministre a indiqué à propos de la remise en cause de certains personnages historiques au nom de la lutte contre le racisme: "Comme vous j'ai été profondément choqué (....) qu'à Fort-de-France on déboulonne les statues de Victor Schoelcher". "L'histoire de France est un bloc", a-t-il insisté. "Nous n'avons pas le choix, c'est notre histoire, avec des choses glorieuses, des choses plus compliquées, et même des choses qui ne sont en rien glorieuses et qui sont franchement sombres".Les protestations antiracistes relancées après la mort de George Floyd aux mains de la police aux Etats-Unis ont donné lieu dans le monde au déboulonnage ou à la dégradation de plusieurs statues de personnalités controversées, liées notamment à l'histoire coloniale.Le 23 mai 2020, deux statues de Victor Schoelcher, l'homme qui a décrété l'abolition de l'esclavage le 27 avril 1848, ont été renversées en Martinique par des militants anti-béké et hostiles à l'héritage colonial.
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Sucres, sels, graisses, nitrites, pesticides, additifs... La revue 60 millions de consommateurs pointe du doigt une centaine de produits de grande consommation pour leurs aliments cachés et potentiellement dangereux.
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Nature, aromatisé, allégé, aux fruits... Chaque Français consomme en moyenne entre 130 et 150 yaourts par an. En France, le yaourt est particulièrement réglementé. Non mentionné dans sa définition, les additifs - colorants, épaississants et conservateurs - sont interdits, mais un décret autorise d'ajouter au lait fermenté des arômes et, dans la limite de 30% du produit fini, "sucres et autres denrées alimentaires conférant une saveur spécifique". "L'astuce, c'est de dire la denrée alimentaire que l'on incorpore dans le yaourt, c'est un mélange de fruits. Dans ce mélange de fruits, l'industriel met des additifs", explique à BFMTV Adeline Tregouët, rédactrice en chef des hors-série de 60 millions de consommateurs.Dans un numéro à paraître ce jeudi, la revue s'attaque à l'industrie agroalimentaire en dénonçant "ces aliments qui nous empoisonnent" et en apprenant au consommateur à débusquer, marque par marque, sucres, sels, graisses, additifs, nitrites et pesticides cachés dans plus de 100 produits de grande consommation.
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Avec ses photos de chats et son ironie parfois cinglante, Mathieu Rebeaud, chercheur en biochimie, a quasiment triplé ses abonnés sur Twitter depuis le début de la pandémie de Covid-19. Son but: aider à "faire le tri" face à la surabondance d'infos et surtout... d'infox.
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Expliquer, vulgariser, décortiquer pour contrecarrer erreurs, fausses affirmations, théories du complot...Depuis quelques semaines, de nombreux médecins, universitaires et institutions ont amplifié et adapté leur communication scientifique, misant plus sur la pédagogie que l'argument d'autorité, pour davantage d'efficacité.Avec l'omniprésence des réseaux sociaux, il faut aller vite, taper large et utiliser Twitter, Facebook ou YouTube pour faire passer les messages simples de prévention ou poser les bases de la virologie et de la démarche scientifique, estiment aussi les experts interrogés par l'AFP.Pour la pandémie, "les théories du complot fournissent des explications complètes, simples, d'apparence rationnelles et solides" qui apparaissent en "opposition absolue avec la connaissance scientifique disponible: complexe, fragmentée, changeante et pleine de controverses", résume la chercheuse Kinga Polynczuk-Alenius, de l'Université d'Helsinki."Dans cette période d'incertitude, il est particulièrement nécessaire de diffuser rapidement une information fiable ", avait averti dès février la revue médicale britannique The Lancet.Mais comment faire pour concilier le temps -long- des publications scientifiques rigoureuses et celui du grand public, habitué à l'instantanéité des réseaux sociaux et exigeant souvent des réponses fermes et définitives?"Comment communiquer dans ce contexte d'incertitude radicale ?", résume Mikaël Chambru, spécialiste de la communication scientifique à l'Université de Grenoble-Alpes (sud-est de la France).- Pas le choix -De toute façon, "on n'a pas le choix", pense Jean-Gabriel Ganascia, président du comité d'éthique du CNRS (Centre national de la recherche scientifique). "Il faut faire feu de tout bois", acquiesce Jean-François Chambon, médecin et directeur de la communication de l'Institut Pasteur, qui n'a pas eu d'autre choix que de démentir avec force en mars une vidéo extrêmement virale accusant l'institution d'avoir "créé" le SARS-Cov-2.Si l'usage des réseaux sociaux et d'internet par la communauté scientifique n'est pas né avec la pandémie, cette dernière l'a amplifié, intensifié, accéléré et rendu plus visible.Twitter, "c'était déjà quelque chose que j'utilisais mais c'est vrai que j'étais beaucoup moins présent avant le Covid-19", explique Mathieu Rebeaud, de l'Université de Lausanne en Suisse. Pour ses près de 14.000 abonnés Twitter, il n'hésite pas à décortiquer des études scientifiques grâce aux "fils" ou "threads" qui permettent d'enchaîner les messages.Et de fait, beaucoup, comme lui, se sont lancés dans l'arène. Parmi ces médecins ou chercheurs qui expliquent, vulgarisent ou débattent (parfois avec virulence) autour du Covid-19, les Français "Apothicaire amoureux" ou Jérémy Descoux ou la microbiologiste néerlandaise Elisabeth Bik.Le 22 mai, quelques heures après la sortie d'une vaste étude sur les effets de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine, elle en twittait le résumé en une phrase: "moins de survie et plus d'arythmies ventriculaires".La plupart des sites internet des gouvernements ou agences sanitaires consacrent des pages à la lutte contre les idées fausses, également déclinées sur les réseaux sociaux.Pour cette crise, l'OMS (Organisation mondiale de la santé) a noué un accord avec Facebook afin de diffuser directement des messages sur WhatsApp ou Messenger. Dans la presse, scientifiques et médecins sont quotidiennement interrogés pour démonter des idées reçues sur le virus.Sur les infox, "on n'avait pas de dispositif spécifique, mais on a mis en place une page (du site) spéciale très rapidement car (...) on s'est rendu compte qu'il y avait plein de +fake news+ sur le sujet", explique Jean-François Chambon à l'Institut Pasteur, qui engrange actuellement 16.000 nouveaux abonnés chaque mois -tous réseaux sociaux confondus- , contre 4.000 en temps normal.- Education -Mais le changement n'est pas que quantitatif, explique Mikaël Chambru.Il note également que les scientifiques qui s'impliquent dans le débat "cherchent à partager l'actualité des savoirs dans le but de forger la culture scientifique du public en expliquant la démarche (scientifique) et en donnant des clés de lecture, plutôt que d'user de l'argument d'autorité"."La posture d'autorité serait extrêmement mal vécue par la population", abonde Jean-Gabriel Ganascia.D'où les efforts répétés de beaucoup pour rappeler à longueur de tweets les règles qui font qu'une étude est plus ou moins solide selon qu'elle respecte un peu, beaucoup ou pas du tout les principes de la démarche scientifique.Mais la lutte semble souvent déséquilibrée. "Démonter une +connerie+, ça prend 10 fois plus d'énergie" que de la diffuser, résume Mathieu Rebeaud, rejoignant le constat d'une étude de la revue "Science" qui notait en 2018 que "les mensonges se diffusent plus vite que la vérité".D'où les appels à agir en amont.Une communication scientifique adaptée "ne saurait être l'unique antidote pour combattre les +fake news+", note la chercheuse italienne en communication Mafalda Sandrini, appelant à revoir l'enseignement des sciences, pour que le public soit moins perméable aux fausses infos.
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L'objectif de ce dispositif est d'attirer des professeurs plus expérimentés dans les quartiers sensibles, qui concentrent principalement des jeunes enseignants.
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C'était une promesse faite par Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle. Le gouvernement s'apprête à mettre en place une prime pour les enseignants et professeurs de primaire et collège qui choisissent d'exercer dans un zone classée REP (réseau d'éducation prioritaire), selon France Info. Ce coup de pouce annuel atteindrait 3.000 euros par fonctionnaire, pour une enveloppe totale de 180 millions d'euros, indique France Info.Il existe déjà un système de prime, de 2.000 euros en moyenne, dans les zones classées REP et REP+. Visiblement, ce dispositif ne suffit pas à attirer les enseignants qui ont déjà plusieurs années d'expérience derrière eux. À l'heure actuelle, les quartiers difficiles regroupent surtout des professeurs débutants ou qui sont parmi les moins diplômés. Les discussions avec les syndicats devraient débuter dans le courant du mois pour établir les conditions d'instauration de cette prime. Depuis son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron a déjà mis en place le dédoublement des classes de CP dans les zones REP et REP+, autre promesse de campagne.
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L'ancien président de l'UMP, Jean-François Copé, espère qu'Emmanuel Macron tiendra compte du rapport de Jean-Louis Borloo dans son "plan banlieues" présenté mardi. Sinon ce serait "un renoncement" et "un camouflet", estime le maire Les Républicains (LR) de Meaux (Seine-et-Marne).
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"Ne pas prendre en compte ce projet après l'avoir commandé serait un camouflet à l'égard de tous les acteurs impliqués, à commencer par les maires", a estimé Jean-François Copé dans une interview publiée ce samedi 19 mai par Le Figaro. "Ce serait aussi un message terrible de renoncement sur ce qui est une priorité"."Emmanuel Macron doit prendre le leadership sur ce dossier"L'élu considère que le rapport de l'ancien ministre, remis fin avril au gouvernement et élaboré avec les acteurs concernés, est "de très bonne qualité et contient dix-neuf propositions fortes" même s'il peut être amélioré selon lui sur "la sécurité, la citoyenneté ou la lutte contre le communautarisme".Emmanuel Macron doit dévoiler mardi 22 mai son programme très attendu pour améliorer la vie des habitants des quartiers défavorisés, non pas avec de "grands dispositifs", mais des mesures "efficaces", selon l'Élysée.Pour l'ex-patron de l'UMP, le chef de l'État "doit prendre le leadership lui-même sur ce dossier". "Soit c'est un projet présidentiel, comme l'avait fait (l'ancien président Jacques) Chirac, et cela a du sens. Soit cela ne l'est pas, et ce sera alors un grand rendez-vous manqué de ce quinquennat". Pour le maire de Meaux, "il n'est pas question que l'État le finance seul, ni en quelques mois" un plan pour les banlieues, mais "cela coûtera toujours moins cher que de financer les dégâts causés par l'inaction". Le secrétaire général délégué de LR, Geoffroy Didier, a affirmé de son côté sur France Info que "si tout d'un coup la puissance publique, sous prétexte qu'il y aurait eu déjà trop d'argent par le passé, s'arrêtait d'investir (...) dans ces quartiers (...) ce serait un problème". Selon lui, "le vrai problème, c'est celui du peuplement, celui de la maîtrise du peuplement", et il faut selon lui "que les maires méritants (...) puissent bénéficier de l'attribution des logements sociaux".Intitulé "Vivre ensemble - vivre en grand la République", l'ambitieux rapport Borloo appelle à une "réconciliation nationale" et propose pour les quartiers défavorisés un fonds de 5 milliards d'euros, la relance de la rénovation urbaine, ou encore un effort sur l'école.
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Au moins 24 Tunisiens ont péri dans un accident de car au nord-ouest de la Tunisie. Les causes de l'accident ne sont pas encore connues.
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La Tunisie est endeuillée après une catastrophe routière qui a eu lieu dans le nord-ouest du pays, où un bus est tombé dans un ravin, dimanche 1er décembre. Au moins 24 jeunes adultes ont été tués dans l'accident qui a également fait 18 blessés. Un premier bilan du ministère de l'Intérieur a fait état de 22 morts et 21 blessés. Le ministère de la Santé a précisé plus tard dans la journée que le bilan était désormais de 24 morts et 18 blessés. Toutes les victimes sont de nationalité tunisienne.Les circonstances exactes ne sont pas encore connues, mais de premières images de l'accident et son lourd bilan ont suscité l'effroi et des critiques sur les réseaux sociaux à l'égard du gouvernement. En provenance de Tunis et à destination d'Aïn Draham, le bus appartenant à une agence de voyage locale est sorti de la route dans la région d'Aïn Snoussi, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Les victimes, qui sont toutes de nationalité tunisienne, ont entre 20 et 30 ans, a-t-on appris auprès des ministères de la Santé et du Tourisme. Au total, 43 personnes se trouvaient à bord du bus, qui est "tombé dans un ravin après avoir franchi une barrière en fer", selon un communiqué du ministère de l'Intérieur publié sur sa page Facebook. L'ensemble des blessés ont été transférés dans des hôpitaux de la zone, selon la même source.Fauteuils et affaires éparpillésDes images de l'accident ont été publiées sur des sites internet de radios privées et ont aussi été largement partagées sur les réseaux sociaux. Elles montrent des cadavres jonchant le sol et un bus déchiqueté. Sur d'autres, on voit des corps de jeunes portant vêtements de sports et baskets.Arrivée sur place en milieu d'après-midi, une équipe de l'AFP a elle-même a vu des fauteuils de l'autobus éparpillés, et des affaires dans le lit d'une petite rivière située en contre-bas. La police technique est arrivée sur place, d'après la même source.Aucune réaction officielle n'a pour l'heure été enregistrée, avivant la colère de certains internautes contre cette "catastrophe nationale" et "les routes de la mort" en Tunisie. La région montagneuse d'Aïn Draham, proche la frontière algérienne, est un lieu de villégiature apprécié des Tunisiens.Ils s'y rendent nombreux en cette période de l'année pendant les week-ends. Nombre d'infrastructures y sont toutefois déficientes, avec notamment des routes mal entretenues. La mortalité routière en Tunisie est la plus élevée en Afrique du Nord après la Libye, avec 24,40 morts pour 100.000 habitants, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
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L'enquête est toujours en cours sur la disparition de Steve Maia Caniço à Nantes le 21 juin 2019, lors d'une opération des forces de l'ordre controversée.
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Sa mort avait suscité un mouvement d'indignation partout en France. Un an après la disparition de Steve Maia Canico à Nantes, lors d'une opération policière controversée, la maire socialiste de la ville, Johanna Rolland a annoncé samedi avoir rencontré la famille du jeune homme. "J'ai rencontré hier soir (vendredi) les parents de Steve pour leur dire que je me tenais à leurs côtés, que Nantes était à leurs côtés dans cette terrible épreuve", a déclaré la maire dans un communiqué, ajoutant que "toute la lumière" devait être faite sur l'enquête : "sur les circonstances du décès" et les"motivations et les modalités d'intervention des forces de l'ordre au cours de cette nuit tragique". "La vérité emprunte parfois un long chemin mais le temps de la justice doit advenir et il adviendra", a-t-elle encore estimé.Cet animateur périscolaire de 24 ans avait disparu lors d'une soirée électro en bord de Loire dans la nuit du 21 au 22 juin 2019. Son corps avait été retrouvé noyé dans le fleuve plus d'un mois plus tard. Depuis un an, le jeune homme est devenu un symbole à Nantes où le slogan "Justice pour Steve" a résonné dans plusieurs manifestations.Enquête ouverte pour "homicide involontaire" Après des rapports de l'IGPN (l'Inspection générale de la police nationale) et de l'IGA (Inspection générale de l'administration), l'enquête se concentre à Rennes où l'affaire a été dépaysée.Trois informations judiciaires "contre X" sont instruites à Rennes. L'une pour "homicide involontaire" concernant le décès de Steve, l'autre pour "mise en danger de la vie d'autrui" concernant l'intervention policière et la troisième pour violences sur "personne dépositaire de l'autorité publique" s'agissant de la prise à partie des forces de l'ordre.Hommages et marche blancheSur Facebook, l'ancien ministre de la Culture Jack Lang a rendu hommage à Steve Maia Caniço, dénonçant une "intervention brutale et illégitime des forces de l'ordre" qui aurait coûté la vie au jeune homme. "Des gaz lacrymogènes ont précipité les jeunes danseurs et musiciens dans la Loire", a-t-il écrit. "Steve qui ne savait pas nager a injustement perdu la vie", a ajouté le créateur de la Fête de la musique, qui lui dédie l'édition 2020. Une marche blanche doit avoir lieu dimanche après-midi à Nantes en son hommage.
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- Le maire de Bordeaux Alain Juppé reste le favori de la primaire à droite pour l'élection présidentielle de 2017 face à Nicolas Sarkozy selon un dernier sondage, mais l'écart entre les deux rivaux se resserre. Nicolas Sarkozy repasse même favori chez les sympathisants de droite pour le premier tour -Toujours favori mais en perte de vitesse.
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Alain Juppé voit une nouvelle fois les intentions de vote en sa faveur pour la primaire à droite baisser en juin, selon un nouveau sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour BFM-TV et Le Parisien-Aujourd'hui en France publié dimanche. Le maire de Bordeaux "reste le favori mais il chute fortement" avec 38% des intentions de vote au premier tour contre 43% en mai, soit 5 points en moins, explique Gaël Sliman pour Odoxa.A l'inverse, Nicolas Sarkozy gagne quatre points et se place à 26% des intentions de vote en juin contre 22% le mois précédent, confirmant un écart qui se resserre entre les deux homme. En effet, comme le rappelle le site de BFMTV, un sondage Odoxa du 3 mai donnait Alain Juppé, vainqueur au second tour avec 41% des suffrages contre 24% pour l'ancien chef de l'Etat. Un nouveau sondage Ifop réalisé trois semaines plus tard, donnait toujours le maire de Bordeaux vainqueur mais seulement avec 35% des voix contre 27% pour Nicolas Sarkozy.NICOLAS SARKOZY FAVORI CHEZ LES SYMPATHISANTS DE DROITEPar ailleurs, pour la première fois, l'ex président repasse en tête des intentions de vote auprès des sympathisants de droite (hors FN) au premier tour avec 34% des voix, soit cinq points de plus par rapport à mai. A l'inverse, Alain Juppé perd sept points et se place à 32%."Cela fait un mois que je lui dis que je sens que ça bouge sur le terrain", a déclaré Brice Hortefeux au Parisien. "Ce que nous construisons depuis des mois porte ses fruits", glisse-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy.Cependant, dans la perspective d'un second tour de la primaire à droite qui opposerait Alain Juppé à Nicolas Sarkozy, le premier l'emporterait toujours haut la main sur le second mais perd du terrain avec 62% des intentions de vote ( soit -7 points) contre 38% (+7 points). Le camp Juppé n'entend pas par ailleurs changer de stratégie. "Nous n'avons jamais agi en fonction des autres", a réagi son directeur de campagne Gilles Boyer dans Le Parisien. "J'ai toujours considéré cette campagne comme un crescendo. La stratégie de la rareté ne va pas durer jusqu'à la fin. Alain Juppé en a encore beaucoup sous la semelle", a-t-il ajouté.Dans les intentions de vote, les deux favoris sont suivis de Bruno Le Maire et François Fillon avec 13% et 10%, en recul chacun d'un point, et de Nathalie Kosciusko-Morizet avec 4%, soit +1 point. Les autres candidats totalisent 9% (+2 points).
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Le président de la Fédération française de football (FFF) a estimé mardi sur Franceinfo que c'était "une erreur" d'arrêter les matchs de football en raison de chants homophobes. "Mais je ferais arrêter un match pour des cris racistes", a-t-il assuré.
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Depuis le début de la saison, plusieurs matchs de football ont été brièvement interrompus en Ligue 1 et Ligue 2 pour faire cesser des chants homophobes lancés des tribunes ou le déploiement de banderoles injurieuses. Une fermeté réclamée et vivement saluée par la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, sa collègue chargée de la lutte contre les discriminations, Marlène Schiappa, et par les associations de lutte contre l'homophobie.À l'inverse, le président de la FFF trouve ça excessif. "Je trouve qu'on arrête trop de matchs. Cela fait plaisir à certains ministres, mais moi, ça me gêne. Le football ne peut pas être pris en otage pour des propos vulgaires", a-t-il déclaré vendredi 6 septembre dans Ouest-France. Ce mardi 10 septembre, le patron du football français est allé plus loin. "Je n'arrêterai pas les matchs", a-t-il affirmé sur Franceinfo, estimant que c'était "une erreur". M. Le Graët va ainsi demander aux arbitres, dont la FFF a la responsabilité, de ne plus arrêter les matchs pour des chants ou banderoles homophobes dans les tribunes. Il "espère" que cette demande sera prise en compte dès la prochaine journée de championnat, ce week-end. "L'homophobie est un problème national""J'arrêterais un match pour des cris racistes, j'arrêterais un match pour une bagarre, des incidents s'il y a un danger dans les tribunes", a-t-il poursuivi, assurant que le racisme dans les stades et l'homophobie en tribunes, "ce n'est pas la même chose" et appelant les clubs à "agir" via leurs services de sécurité. "Le service sécurité des clubs doit contrôler les personnes qui rentrent sur le terrain, il y a des services qui sont là pour faire en sorte que ces banderoles disparaissent rapidement", a-t-il lancé. "Mais l'arrêt des matchs, c'est autre chose. Le jeu, c'est quelque chose de compliqué, de beau. On va faire en sorte qu'il n'y ait plus de banderoles, mais arrêter les matchs, non"."L'homophobie c'est un problème national. Je n'accepte pas que seul le football soit concerné par l'homophobie parce que c'est tellement faux, c'est un problème national", a-t-il martelé sur Franceinfo. Après ses déclarations, Jérémy Faledam, co-président de SOS Homophobie, a réclamé la démission du président de la FFF.
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Un lutteur de sumo de 28 ans est mort au Japon mercredi après avoir contracté le nouveau coronavirus, première victime de la maladie Covid-19 au sein de ce sport traditionnel japonais, a annoncé l'Association nationale du sumo.
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Shobushi, un lutteur de rang inférieur appartenant à l'écurie Takadagawa à Tokyo, a succombé mercredi matin après avoir lutté plus d'un mois contre la maladie.Il avait commencé à avoir de la fièvre les 4-5 avril mais n'était pas parvenu à contacter les services de santé locaux, la ligne restant constamment occupée, a expliqué l'Association de sumo dans un communiqué.Il a été refusé par plusieurs hôpitaux avant d'être finalement admis dans un établissement de la capitale le 8 avril alors qu'il commençait à cracher du sang, a ajouté l'Association.Un premier test s'est révélé négatif mais il a été testé positif au nouveau coronavirus le 10 avril après avoir été transféré dans un autre hôpital qui l'a placé en soins intensifs le 19 avril."Nous ne trouvons pas de mots lorsque nous pensons aux coeurs brisés des membres de sa famille", a déclaré le chef de l'Association japonaise de sumo, qui se fait appeler Hakkaku."Il a dû être si douloureux de lutter contre la maladie pendant plus d'un mois mais, en lutteur de sumo, il a persévéré et enduré en se battant jusqu'à la fin", a ajouté Hakkaku."Nous lui souhaitons maintenant d'être en paix", a-t-il ajouté en remerciant le personnel soignant.Quelques cas de la maladie Covid-19 se sont révélés parmi les grades inférieurs et chez un maître d'écurie du monde très fermé de ce sport où les lutteurs dépassent allègrement les 100 kilos.Le surpoids fait partie des facteurs de risque de la maladie.L'association avait annoncé début mai l'annulation du prochain tournoi et son projet d'organiser le suivant à huis clos en raison de l'épidémie.Le prochain "basho" du très ancien sport japonais, déjà reporté de deux semaines en raison de la pandémie, devait commencer le 24 mai.Il y a en temps normal six tournois par an.En mars, le basho d'Osaka avait eu lieu sans spectateurs, mais avait été diffusé en direct à la télévision. Les lutteurs devaient prendre leur température deux fois par jour et ont dû faire une entorse à plusieurs rituels pour limiter la propagation du virus.Les lutteurs vivent en communauté hiérarchisée au sein d'écuries ou confréries, "heya" en japonais, et les non-titulaires dorment dans des chambres communes sur des tatamis. Le Japon, peuplé d'environ 126 millions d'habitants et qui a enregistré son premier cas mi-janvier, fait état depuis le début de l'épidémie d'environ 16.000 cas, avec 668 décès confirmés, bien moins que les chiffres publiés par nombre d'autres pays.
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La comédienne a publié cette semaine un selfie d'elle et l'ancien président lors du festival Jazz in Marciac.
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Le cliché publié cette semaine par Julie Gayet a de quoi surprendre. L'actrice a posté sur Instagram un selfie d'elle et de François Hollande au festival Jazz in Marciac. Le couple passe en effet quelques jours dans le Gers, où les parents de Julie Gayet possèdent un château, et dimanche ils ont assisté notamment au concert Kimberose et Beth Hart, selon La Dépêche. En couple depuis cinq ans, Julie Gayet et François Hollande se sont toujours montrés très discrets. Alors que son compagnon était à la tête du pays, la comédienne a préféré rester en retrait, refusant le rôle de première dame. "Notre intimité se déroule derrière notre porte et nous appartient. Mes prises de parole n'étaient plus neutres. Tout ce que je disais pouvait être modifié et amplifié", a-t-elle confié au Journal du Dimanche. S'ils s'affichent plus ensemble depuis que François Hollande a quitté l'Élysée, le couple préfère tout de même rester à l'abri des regards.
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METEO - Une dépression située sur les îles britanniques va causer de fortes rafales qui pourront dépasser les 100km/h, venant conclure un mois de février très venté.
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Après le fort coup de vent survenu ce jeudi sur la moitié nord de l'Hexagone, un nouvel épisode de vents tempétueux est annoncé pour le week-end des 29 février et 1er mars. "Jorge", une dépression située sur le nord de l'Irlande va engendrer des vents qui pourront dépasser les 100km/h dans l'ouest du pays. Ce temps perturbé s'étalera entre samedi et dimanche, frappant les cotes de l'Atlantique jusqu'à la frontière belge.La pluie devrait accompagner ce nouveau coup de vent causé par "Jorge", qui vient ponctuer un mois de février agité. Pas moins de cinq dépressions (Ciara, Dennis, Gloria, Hervé, Inès...) ont en effet frappé la France métropolitaine. La dernière d'entre elle, a fait un mort à Paris, tué par la chute d'un arbre sur sa voiture dans le 7e arrondissement de la capitale, jeudi 27 février.
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L'enfant a sauté dans la Charente pour secourir des chiots qu'une femme tentait de noyer.Il n'a écouté que son courage. Samedi dernier, Enzo, 11 ans, pêchait la truite avec son grand-père sous le pont de Frégeneuil à Angoulême quand il a entendu un bruit et aperçu la silhouette de petits beagles dans le fleuve.
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C'est une femme qui, en haut du pont de 7 mètres, jetait les chiots dans l'eau. Comme le raconte la Charente Libre, le grand-père s'est alors précipité en haut du pont pour arrêter la coupable. En bas du pont, Enzo s'est précipité dans l'eau avec l'espoir de sauver le maximum de chiots. Sa grand-mère raconte à la Charente Libre : "d'un coup je l'ai vu ressortir tremblant et trempé avec un chien sous chaque bras". Un troisième beagle a réussi par lui-même à regagner le sol. Malheureusement, deux autres chiots n'ont pas survécu. Enzo reste choqué et souhaite, selon son grand-père, que "cette dame soit punie". Pour le féliciter de son acte de bravoure, il a été fait membre d'honneur du refuge de l'Angoumois. Les chiens devraient prochainement être mis à l'adoption.La propriétaire des chiens a expliqué qu'elle avait dû commettre ce geste, car elle n'avait pas suffisamment de ressources pour pouvoir les nourrir. Elle affirme avoir agi sous les ordres de son mari. Placée sous tutelle, la jeune femme n'a pas encore été entendue, car son tuteur était actuellement absent. Une version contestée par son compagnon. Selon la Charente Libre, il envisage même de déposer plainte contre elle. "C'est un crime. Il suffisait de les donner. On ne tue pas comme ça", a réagi le grand-père.
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Le chef de l'État ne compte pas arrêter ses déplacements pour autant. Il s'est d'ailleurs rendu mardi matin au centre d'appel du Samu de l'hôpital Necker à Paris.
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Visites et réunions limitées, vérification des objets touchés par le président... Ce mardi 10 mars, l'Élysée a nettement renforcé les mesures de protection contre le coronavirus autour d'Emmanuel Macron. Des mesures de protection renforcées s'appliquent également aux 800 employés du palais et en particulier aux plus proches collaborateurs du chef de l'État. Ainsi, plus aucune réunion n'est organisée dans les bureaux d'Emmanuel Macronet une attention est portée aux objets qu'il touche, comme les stylos, blocs ou dossiers, afin de "préserver l'espace de travail du président". Globalement "un espace est maintenu autour de lui", explique l'Élysée. En outre, les visites publiques sont suspendues et les invités pour des déjeuners ou dîners réduits au strict nécessaire. Tout visiteur se voit systématiquement demander s'il a été exposé à des cas contact ou s'est rendu dans des zones de cluster. En plus des "mesures barrières" en place depuis une dizaine de jours - plus d'embrassade ni de serrage de main... - les réunions dans les bureaux sont désormais proscrites et les chaises davantage espacées. Des salles de réunion dédiées sont instituées, avec nettoyage entre chaque réunion. Les principaux collaborateurs du chef de l'État sont soumis à des mesures de vigilance renforcées : ils doivent faire plus attention dans les transports, aller moins au cinéma ou au théâtre, etc. Un plan de continuité d'activité a déjà été mis en place, avec un système de binômes. Les membres du personnel ayant été en contact avec un cas contact ou s'étant rendus dans un cluster sont priés de rester chez eux, ce qui est le cas pour trois personnes du Palais, "mais il n'y a aucun cas à l'Élysée", souligne la présidence."Le chef de l'État n'entend pas vivre confiné, il veut continuer à se déplacer", ajoute son entourage. Lundi, il a ainsi inauguré un Café Joyeux sur les Champs-Élysées avec des centaines de personnes et lundi soir il a reçu des centaines de personnes pour des décorations de chefs d'entreprises. "Mais le président a été attentif" à limiter les contacts, a précisé l'Élysée qui assure que "ce sera la dernière séance de ce type pour l'instant". Mardi matin, Emmanuel Macron s'est rendu au centre d'appel du Samu de l'hôpital parisien Necker-Enfants malades, pour le quatrième d'une série de déplacements consacrés à la crise du coronavirus. "Le président souhaite adresser un message de soutien et de reconnaissance à des personnels fortement mobilisés, en pointe du dispositif de prévention et de lutte contre le coronavirus, qui font face à une demande d'information exponentielle du public qui doit apprendre à ne pas saturer le 15, numéro qui doit être réservé aux urgences vitales", a indiqué l'Élysée.La cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme prévue mercredi, en présence notamment du roi d'Espagne, a été maintenue mais le nombre d'invités limité à 900.
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La police suisse a annoncé dimanche avoir arrêté, pour des raisons de sécurité, un autocar suédois qui circulait sur une autoroute avec 40 centimètres de neige accumulée sur son toit.
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La police du canton de Soleure (nord-ouest de la Suisse) a arrêté le véhicule ce dimanche 4 février près de la commune d'Oensingen, tandis qu'il circulait sur l'autoroute en direction de Zurich. "Un contrôle du car suédois a révélé que la couche de neige (sur le toit) faisait plus de 40 centimètres d'épaisseur et pesait plus de 1.600 kilos", a expliqué la police locale.Conduire avec autant de neige sur le toit présente un "risque important", a-t-elle mis en garde, précisant que des blocs de neige et de glace pouvaient facilement se détacher en route et tomber sur d'autres automobilistes. Le conducteur du car a été verbalisé pour conduite dangereuse et contraint de retirer la neige de son toit avant de reprendre la route.
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Les restes de nourrissons ont été trouvés dans un ancien foyer catholique de mères célibataires dans le village de Tuam, dans l'ouest de l'Irlande. Cette macabre découverte va dans le sens des révélations de 2014 sur l'inhumation anonyme de près de 800 enfants dans cette institution entre 1925 et 1961.
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La commission officielle chargée des investigations dans le cadre de cette affaire a fait savoir ce vendredi 3 mars qu'une "quantité importante" de restes d'enfants avaient été exhumés dans l'ancien foyer St Mary des sœurs du Bon Secours.Cette commission d'enquête avait été mise en place par le gouvernement irlandais en 2014 après les révélations fracassantes d'une historienne, Catherine Corless. Celle-ci avait étudié les avis de décès de 797 enfants, des bébés pour la plupart, décédés dans ce foyer, mais n'avait trouvé qu'une seule tombe correspondante dans le cimetière local.FOSSE COMMUNEL'historienne avait déduit que les bébés, dont la plupart sont morts de malnutrition et de maladies infectieuses comme la tuberculose selon les archives du foyer, avaient été enterrés dans une fosse sur place et privés de sépulture chrétienne. Des excavations menées ces derniers mois ont révélé l'existence d'une crypte de vingt chambres, dont au moins dix-sept contenaient des restes humains."Un petit nombres de ces restes ont été récupérés à des fins d'analyse. Ils concernent des individus dont l'âge est estimé à entre approximativement 35 semaines de gestation et deux ou trois ans", a indiqué la commission d'enquête."NOUS ALLONS HONORER LEUR MÉMOIRE"Les premières datations par le radiocarbone "suggèrent que les restes datent de la période" en question, entre 1925 et 1961 lorsque le foyer accueillait des jeunes filles-mères non mariées. "Désormais, nous avons la confirmation que les dépouilles sont bien là", a commenté la ministre irlandaise de l'enfance, Katherine Zappone, en évoquant "une information triste et dérangeante" "Aujourd'hui nous pensons à ces enfants qui ont vécu leur courte existence dans ce foyer. Nous allons honorer leur mémoire", a-t-elle promis. Les sœurs du Bon Secours ont affirmé dans un communiqué qu'elles allaient continuer à coopérer avec l'enquête, toujours en cours.Au total, ce sont dix-huit foyers gérés par les institutions catholiques qui sont visés par l'enquête de la commission pour des faits couvrant une période allant de 1922 à 1998. On estime à environ 35.000 le nombre de femmes tombées enceintes hors mariage qui y ont résidé. Le Premier ministre irlandais Enda Kenny avait qualifié il y a trois ans "d'abomination" la façon dont avaient été traitées ces jeunes femmes et déploré que leurs enfants étaient considérés comme "des sous-espèces inférieures
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La boutique a été pillée en marge des violences qui ont éclaté lors de la manifestation de samedi.
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Une trentaine de magasins des Champs-Elysées ont eu leurs vitrines brisées pendant les affrontements qui ont éclaté entre les forces de l'ordre et certains casseurs, en marge de la manifestation des "gilets jaunes", organisée samedi 24 novembre 2018.Parmi eux, la boutique Dior, située au 52 avenue des Champs-Élysées, révèle BFMTV. "La direction de la boutique a porté plainte car elle a été pillée, notamment des bijoux, ont été volés", selon la chaîne. Le premier district de la police judiciaire a été saisi pour dégradation et vol.Des "dégâts impressionnants"Jeanne d'Hauteserre, maire du 8e arrondissement de la capitale, a affirmé dimanche sur franceinfo que "les dégâts sont importants, impressionnants". Pour le moment, pas de chiffrage précis du coût de ces dégâts, mais ils devraient s'élever à plusieurs centaines de milliers d'euros selon la mairie de Paris.Des pertes qui font d'autant plus craindre aux commerçants la manifestation annoncée du 1er décembre. "Moi ce que j'espère, c'est que si ça recommence, les CRS protégeront nos biens parce que samedi, ils n'étaient clairement pas assez nombreux.", estime une commeçante de la plus belle avenue du monde, sur France Bleu.
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Les parents de la star montante Mbappé trouvent qu'il gagne trop d'argent, a confié le président de la FFF.
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Kylian Mbappé avait annoncé en avril dernier qu'il verserait la prime qu'il touchera après la Coupe du monde à l'association dont il est le parrain, Premiers de cordée. Il avait même reçu les louanges de l'actrice américaine Reese Witherspoon pour son initiative. En fait, ce seront tous les joueurs de l'Équipe de France qui donneront à des œuvres caritatives, annonce dimanche 8 juillet le président de la Fédération française de football (FFF)."On a créé ça au niveau de l'ensemble du groupe : les joueurs reverseront une partie de leur prime à une association", indique le patron du foot français dans une interview au Journal du dimanche. "Mbappé va plus loin. Il y a peu ses parents m'ont dit : 'Noël, ce n'est pas raisonnable. Il gagne des sommes folles, il ne faut pas qu'il prenne l'argent. Il est trop jeune, il en a assez'. Il a pris cette option, chacun est libre, a encore dit Noël Le Graët. Mais les joueurs font beaucoup de choses. Thauvin par exemple : j'ai appris qu'il allait régulièrement à l'hôpital de Marseille voir des enfants malades. Seulement, il le fait avec beaucoup de discrétion."Avec leur qualification en demi-finale, les Bleus se sont assuré une prime de 150.000 euros chacun. S'ils accèdent à la finale, ils toucheront 280.000 euros, indique le Huffington Post.
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Le salarié était mort en août dernier, écrasé par un engin dans l'usine Ikea de Lure, en Haute-Saône. La firme suédoise est poursuivie pour des manquements à la sécurité.
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Lundi 15 octobre, le procureur de la République de Vesoul a annoncé l'ouverture d'une information judiciaire contre Ikea pour "homicide involontaire causé par des manquements à une obligation de sécurité", rapporte France Bleu besançon. Le 22 août dernier, un salarié de 43 ans avait été tué sur le site de Lure, écrasé par une tractopelle. Une seconde procédure a également été lancée contre le conducteur de l'engin. "Aucune règle de sécurité n'a été constatée sur la zone interne de chargement où l'accident a eu lieu", a déclaré le procureur, Emmanuel Dupic. "Il n'y avait pas de normes pour éviter les collisions entre les piétons et les véhicules, le conducteur en cause n'avait par exemple aucune visibilité", a-t-il assuré, se basant sur les éléments recueillis par les gendarmes durant l'enquête. Outre le défaut de visibilité, les piétons pouvaient difficilement entendre le tractopelle se déplaçait, ajoute le procureur. "Une broyeuse était en route et faisait tant de bruit que les piétons ne pouvaient pas entendre les véhicules."
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Alors qu'actuellement les déplacement sont limités à 100 km, le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme a estimé que si l'évolution de crise du coronavirus "est favorable" lors des prochaines semaines, alors "des décisions plus souples seront prises".
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En raison de l'épidémie de coronavirus, il faut s'attendre à une saison estivale "pas comme les autres", a répété vendredi 1er mai Jean-Baptiste Lemoyne. L'Assemblée nationale a adopté mardi le plan de déconfinement du gouvernement, qui prévoit une reprise a minima de l'activité éducative, économique et sociale, à compter du 11 mai. A partir de cette date, il sera possible de se déplacer sans attestation de déplacement, mais seulement dans un rayon de 100 km du domicile. Selon Jean-Baptiste Lemoyne, "les vacances vont dépendre des efforts des Français (...) mais elles seront forcément différentes"par BFMTVUne distance assez courte quand on évoque les vacances d'été, mais qui pourrait évoluer en fonction "des efforts des Français" pendant cette première phase de déconfinement, a prévenu vendredi sur BFMTV le secrétaire d'Etat chargé du Tourisme. "Si l'évolution est favorable, des décisions plus souples seront prises", a-t-il indiqué. Ce n'est que fin mai que le gouvernement annoncera, en fonction de la situation sanitaire, si les bars, cafés et restaurants peuvent rouvrir "à partir du 2 juin". Les hôtels pouvaient rester en activité, mais nombre d'entre eux ont fermé faute de clients. En outre la situation sanitaire sera étudiée localement, les départements étant désormais classés en "vert", "orange" et "rouge", selon le degré de contamination. "Ces vacances seront forcément un peu différentes, parce que le virus lui ne prend pas de vacances. On va devoir toujours être très vigilant. On va avoir besoin du civisme de tous, du respect des principes qui ont été énoncés pour avoir une saison estivale permettant de pouvoir s'oxygéner, de souffler, dont nous avons besoin face à cet épisode traumatique".
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"L'appât du gain m'a fait faire des bêtises": d'anciens salariés d'Hermès, jugés à Paris pour avoir fabriqué des sacs contrefaits, ont regretté jeudi avoir "trahi" l'entreprise, dans laquelle ils travaillaient depuis de longues années.
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Dix personnes, dont sept anciens salariés de la maison de luxe française, comparaissent depuis mercredi, soupçonnées d'avoir fabriqué et écoulé des répliques du célèbre modèle "Birkin", objet le plus vendu et le plus rentable de la marque."C'est l'appât du gain, l'argent facile". A la barre, un homme secoue la tête. Salarié chez Hermès pendant 19 ans, il a reconnu avoir assemblé les pièces et fait les coutures d'"une bonne dizaine de sacs" en 2013 et 2014, en-dehors de l'atelier dans lequel il travaillait.Au fil des questions du président du tribunal, il explique avoir été abordé, un jour, à la sortie de son travail, par un homme qui lui a proposé de réaliser des sacs contrefaits pour 2.500 euros la pièce.Après "15 jours" de réflexion, il accepte. On lui fournit au cours des mois suivants les pièces à assembler dans un "sac en plastique", il utilise un téléphone jetable dédié pour communiquer. A l'époque, il glisse aussi des "morceaux de cuir" et des pièces de sacs Hermès dans son blouson de moto.En tout, il a retiré environ 44.000 euros de cette manufacture illégale. "Tout ce que j'avais, je le mettais dans un coffre", assure-t-il dans la salle d'audience. "J'ai voulu faire plaisir à mes enfants, pas dans le quotidien, mais pour l'avenir", ajoute cet homme de 44 ans, debout dans une chemise parme."Je regrette par dessus tout, auprès du tribunal et de la société surtout", dit-il. "Hermès c'est une grande famille et j'ai trahi, je l'ai trahie".- "Vrais faux" -Pour la justice, l'affaire a démarré fortuitement, après la mise sur écoute de l'appartement d'un homme, alors soupçonné d'écouler en Asie des sacs volés dans des camions en France. L'enquête a ensuite mis au jour l'existence d'un "réseau" organisé, avec des rôles dévolus à chacun - en grande partie reconnus par les prévenus.L'approvisionnement en peaux de crocodile se faisait auprès d'un fournisseur italien en Lombardie. La découpe des peaux, le piquage, l'assemblage, le "retournage", les finitions étaient ensuite réalisées par des salariés ou ex-salariés d'Hermès, les sacs s'échangeant sur des parkings et dans la rue.Une femme était enfin chargée d'écouler ces "vrais faux" sacs, pour au moins 20.000 euros, auprès d'acheteurs à Hong-Kong. Dans les magasins officiels, le prix de vente du "Birkin" oscille entre 40.000 et 50.000 euros: dans ce dossier, les avocats d'Hermès vont demander environ 2 millions d'euros pour le préjudice commercial et moral.La quasi-totalité des prévenus - dont un n'est pas présent à l'audience - n'a pas de casier judiciaire. Ils avaient des "situations stables", étaient "passionnés" par leur métier et pourtant, "ils franchissent le rubicon. C'est étonnant", souligne le président du tribunal Benjamin Blanchet.L'un des organisateurs présumés du réseau, interrogé mercredi, a commencé à 18 ans chez Hermès, après un CAP maroquinerie.Chez cet homme, aujourd'hui âgé de 45 ans, la police a notamment trouvé des dossiers de fabrication des sacs, des bobines, des peaux et 18.700 euros en liquide. Les enquêteurs ont estimé qu'il avait tiré quelque 280.000 euros de cette activité, soulignant qu'il avait un "train de vie dispendieux" - "luxueux pavillon", "véhicules hauts de gamme", "voyages"."Pour améliorer grandement le quotidien et faire plaisir à vos enfants, vous avez accepté de tirer un trait sur votre carrière d'employé de la société, de renoncer à cette fierté d'y appartenir ?" l'interroge le président."Ce que je regrette énormément", acquiesce le prévenu, ému. "Sur le moment, je ne pense pas avoir vu la gravité de la chose". Répondant à la question d'un avocat d'Hermès, il confirme avoir connu Jean-Louis Dumas, ancien PDG de l'entreprise. C'était "une très belle personne", dit-il.Le procès doit s'achever vendredi soir.
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Deux ans après la disparition et la mort de la petite Maëlys à Pont-de-Beauvoisin (Isère), l'instruction arrive bientôt à son terme. Selon Le Parisien, les enquêteurs se concentrent sur le profil de "pédophile présumé" du suspect principal, Nordahl Lelandais.
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Deux ans de doutes et de questions pour la famille de Araujo. Si leur fille Maëlys, disparue le 27 août 2017, a été retrouvée et enterrée depuis, des questions demeurent sur le profil de son tueur présumé, Nordahl Lelandais. Celui qui a reconnu l'avoir tuée en février 2018 a fait l'objet d'une enquête profonde sur sa personnalité. Comme le révèle Le Parisien, l'instruction arrive à son terme à l'automne. Dès lors, les enquêteurs grenoblois (Isère) ont mis tout en œuvre afin de savoir une chose : y'a-t-il eu abus sexuel avant la mort de Maëlys ? Une question essentielle dans la mesure où, si tel était le cas, la peine encourue serait une "perpétuité réelle assortie d'une période de sureté illimitée", précise le quotidien. Ainsi, les enquêteurs se sont concentrés sur plusieurs témoignages, eux qui ne croient pas en l'explication de Nordahl Lelandais pour expliquer l'enlèvement de la fillette le 27 aout 2017. Devant les juges, il avait indiqué avoir voulu "montrer ses chiens à Maëlys à son domicile". Depuis le début, Nordahl Lelandais n'a eu de cesse de répéter qu'il avait tué Maëlys de façon accidentelle. Mais il avait avoué avoir eu des penchants pédophiles qui l'humilient aujourd'hui. "J'ai honte, a-t-il dit aux juges. Ce sont des choses à ne pas faire. J'étais toujours sous l'influence de l'alcool et de la drogue", reconnaissait-il. Des recherches pédopornographiques la veille du drame Selon Le Parisien, des investigations menées sur ses ordinateurs ont révélé que le tueur présumé était consommateur quotidien - "une à deux heures par jour" est-il précisé - de sites pédopornographiques. Plus troublant, il aurait fait des recherches la veille et le lendemain de la disparition de Maëlys par mots-clés, comme "Young teen tiny", "petite girl" ou encore "Lil candy". Les enquêteurs lui ont alors fait remarquer que ces sites produisaient des photos de jeunes filles âgées de 3 à 10 ans, mais Nordahl Lelandais a réfuté en bloc, affirmant ne regarder que les filles âgées de "minimum 18 ans". Autre élément à charge, un rapport de psychiatre rendu en avril 2019, avance Le Parisien. Dedans, les psychologues constatent : "On ne peut exclure qu'il présente un trouble de la personnalité antisociale et un trouble paraphilique de type pédophilie beaucoup plus caractérisés et anciens qu'il ne le prétend". Avant d'aller plus loin dans leur analyse : "La dangerosité criminologique de M. Lelandais est extrêmement importante du fait de la dimension perverse de sa personnalité." Ajouté à cela, le témoignage d'un de ses anciens codétenus qui explique comment Nordahl Lelandais lui a décrit avoir "violé Maëlys avant de la frapper pour l'empêcher de se débattre". Réponse de Lelandais : "Je ne lui ai jamais dit ça". L'ancien maitre-chien nie avoir été abusé sexuellement dans son enfance comme le révélait pourtant sa mère. Si les faits sont prouvés, il écoperait de la peine la plus lourde prévue par le Code pénal.
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Certaines régions de l'Etat de New York, le plus touché par l'épidémie aux Etats-Unis, vont pouvoir relancer progressivement leur économie à compter du 15 mai, mais pas la ville de New York même, où le confinement devrait durer au moins jusqu'en juin, ont indiqué lundi les autorités locales.
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La ville de New York, capitale économique du pays et métropole la plus touchée avec près de 20.000 morts confirmées ou probables du virus, n'est pas prête de retrouver son effervescence. Aucune date n'y a été fixée pour le déconfinement, et le maire Bill de Blasio a indiqué lundi qu'il risquait de durer au moins jusqu'en juin.Même si les chiffres actuels "pointent dans la bonne direction, il faut qu'ils se confirment de façon plus durable. A l'heure actuelle, ça nous mène jusqu'en juin", a déclaré M. de Blasio. "Quand juin approchera, on pourra dire si les choses se mettent vraiment en place, et ensuite quels seront les secteurs où on pourra assouplir", a-t-il ajouté.Selon le gouverneur, Andrew Cuomo, quelques rares activités d'extérieur pourront reprendre dans l'ensemble de cet Etat de 20 millions d'habitants, telles le jardinage, les cinémas en plein air, ou des loisirs comme le tennis.Pour le reste, le début du déconfinement ne devrait concerner que les régions éloignées de la première métropole américaine, qui vont pouvoir redémarrer leurs secteurs de la construction et manufacturier vendredi, date à laquelle expire le décret actuel de confinement pour l'ensemble de l'Etat. Les régions devront préalablement respecter sept critères chiffrés très précis, concernant notamment l'évolution de leur nombre de cas, la capacité hospitalière, et les capacités de test et de traçage des personnes contaminées, a souligné le gouverneur."Nous avons évité le pire grâce à ce que nous avons fait, et maintenant nous pouvons intelligemment nous tourner vers la réouverture le 15 mai, ce vendredi. Les régions doivent commencer à s'y préparer, et les gens aussi", a déclaré M. Cuomo.Si l'épidémie est en net recul à New York - où ont été recensés le quart des plus de 79.000 décès américains - le maire et le gouverneur prônent une extrême prudence, de peur que l'épidémie ne reparte à la hausse rapidement.L'Etat a encore enregistré 161 morts du Covid-19 dimanche, selon M. Cuomo, un chiffre en forte baisse par rapport au record de 799 enregistré le 9 avril.
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D'après une note du Conseil d'orientation des retraités que s'est procurée Le Figaro, malgré la baisse du niveau de vie, les retraités restent néanmoins mieux lotis que l'ensemble de la population.
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Les retraités s'en sortent plutôt bien. Malgré la baisse générale du niveau de vie des Français, le leur reste bien supérieur à celui de l'ensemble de la population. C'est ce qui ressort d'une note du Conseil d'orientation des retraités (COR), dévoilée par Le Figaro. De 1996 à 2010, leur niveau de vie a progressé de 1,4% par an en moyenne. Il a en revanche baissé de 0,5% de 2010 à 2015. Une baisse moindre, en comparaison à l'ensemble de la population (-2,3%).Premier au niveau européenEn 2015, les retraités français vivaient avec 2 055 euros en moyenne par mois. Un revenu supérieur de 5,6% à l'ensemble de la population. Au niveau européen, les retraités français sont assez loin devants. Seuls les retraités luxembourgeois ont également des revenus moyens supérieurs à la moyenne de la population de leur pays. La baisse de leur niveau de vie est tout de même réelle. Selon le COR, elle serait en grande partie due à la baisse des taux de rendement de certains produits financiers. "Il est vraisemblable que la convention usuelle surestime aujourd'hui l'apport réel des revenus du patrimoine dans le niveau de vie des retraités, alors qu'elle le sous-estimait il y a vingt ans", indique la note du Conseil d'orientation des retraités.Hausse des prélèvements fiscauxLa hausse des prélèvements obligatoires entre 2002 et 2015 est également l'une des raisons, puisqu'ils ont été plus marqués que pour les actifs. "La hausse des taux de prélèvement a eu pour effet de freiner puis de quasiment stopper à partir de 2009 la hausse de niveau de vie des retraités. Il en résulte même une légère baisse du niveau de vie moyen des retraités entre 2012 et 2015", souligne le COR.Avec la hausse de la CSG et la fin de l'indexation des pensions sur l'inflation, les retraités français pourraient voir leur niveau de vie baisser encore un peu plus dans les prochaines années.
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Dimanche 19 janvier, le JDD dévoile le classement national des villes et villages français où l'on vit le mieux. Réalisé par l'association du même nom, ce palmarès met sur la première marche du podium des villages de moins de 2 000 habitants une commune de Moselle.
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C'est un classement qui va peut-être donner des envies de déménagement à certains. Dimanche 19 janvier, le Journal du Dimanche publie le palmarès national des villes et villages de France où il fait bon vivre, réalisé par l'association du même nom. Divisé en deux catégories, les communes de moins et de plus de 2 000 habitants, le top 3 hisse Annecy en tête des villes moyennes, devant Bayonne et La Rochelle. Parmi les 30 000 villages français, c'est Peltre, en Moselle, qui fait figure de champion, coiffant au poteau Guéthary, dans les Pyrénées-Atlantiques, et Martinvast, dans la Manche. Du côté des grandes métropoles, Nice arrive 6e, Bordeaux 8e et Strasbourg 11e. Paris, qui pâtit du critère sécurité, se classe péniblement 58e, derrière Lyon en 56e position, quand Marseille, en retard sur les transports, finit 85e. Un classement, donc, qui "bat en brèche l'idée que, pour être heureux, il faut vivre dans les grandes métropoles", estime Christophe Bouillon, député de Seine-Maritime et président de l'Association des petites villes de France (2 500 à 25 000 habitants). Pour parvenir à distinguer les 34 841 communes françaises, l'association à l'origine de ce palmarès, créée en 2017, a analysé pendant deux ans 182 critères officiels fournis par l'Insee ou par des organismes étatiques, pris en compte au 1er janvier 2019. Huit catégories ont été retenues : la qualité de vie, la sécurité, les transports, les commerces et services, la santé, l'éducation, les sports et loisirs, ainsi que la solidarité.Le ressenti des habitants indépendant du classementCes données ont ensuite été revues à la lumière d'un sondage réalisé par OpinionWay, qui demandait aux Français en novembre 2019, de classer les communes étudiées par ordre d'importance. Ainsi, précise le JDD, l'espérance de vie a un poids plus important que la présence d'un plombier, qui elle-même compte davantage que celle d'un bowling. Le ressenti des habitants, en revanche, n'intervient pas dans le classement, comme l'explique Thierry Saussez, président de l'Association des villes et villages de France où il fait bon vivre : "À titre individuel, [un habitant] pourra considérer mal vivre dans une ville bien classée ou inversement. Nous avons privilégié des données 100% qualitatives et objectives, seule façon de comparer."Ce que confirme Vanik Berberian, maire de Gargilesse-Dampierre, dans l'Indre et président de l'Association des maires ruraux de France. "Le sentiment du bien-vivre renvoie à sa propre expérience. Même si bien sûr, l'enjeu de l'accès aux services est clé. Mais on peut être très bien dans un village sans service, proche d'autres lieux", souligne-t-il. C'est d'ailleurs pour cette raison que les mini-communes très proches d'une grande ville obtiennent un bon classement, à l'image de Mey, en Moselle, situé près de Metz. L'association a mis en ligne un moteur de recherche pour retrouver sa ville et ses performances.Voici le classement des 10 premières villes et villages de France à retrouver sur le site de l'association :Communes de moins de 2 000 habitants :1. Peltre (Moselle)2. Guéthary (Pyrénées-Atlantiques)3. Martinvast (Manche)4. Épron (Calvados)5. Authie (Somme)6. Théoule-sur-mer (Alpes-Maritimes)7. Vantoux (Moselle)8. Saint-Quay-Perros (Côtes-d'Armor)9. Falicon (Alpes-Maritimes)10. Buros (Pyrénées-Atlantiques)Communes de plus de 2 000 habitants :1. Annecy (Haute-Savoie)2. Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)3. La Rochelle (Charente-Maritime)4. Angers (Maine-et-Loire)5. Le Mans (Sarthe)6. Nice (Alpes-Maritimes)7. Avignon (Vaucluse)8. Bordeaux (Gironde)9. Caen (Calvados)10. Lorient (Morbihan)
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Trois manifestants accusés d'avoir lancé des cocktails Molotov sur des voitures de police lors de manifestations contre les inégalités raciales à New York ont été inculpés par un grand jury fédéral vendredi et risquent la prison à perpétuité.
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Selon les actes d'accusation transmis par le bureau du procureur fédéral de Brooklyn, Samantha Shader est accusée d'avoir jeté un engin explosif sur une voiture de police lors d'une manifestation le 29 mai, tandis que Colinford Mattis et Urooj Rahman sont accusés d'avoir visé une autre voiture de police lors d'une manifestation le lendemain. Dans les deux cas, personne n'a été blessé. Colinford Mattis, 32 ans, et Urooj Rahman, 31 ans, sont avocats de profession et avaient jusqu'ici un parcours modèle. Samantha Shader, 27 ans, avait elle déjà eu maille à partir avec la justice dans plusieurs Etats américains, selon le procureur. Les trois manifestants sont désormais sous le coup de sept chefs d'inculpation fédéraux, notamment pour incendie volontaire, possession et utilisation d'explosifs et engins destructeurs. Actuellement incarcérés, ils doivent être formellement inculpés par un juge le 25 juin, et risquent, en cas de condamnation pour tous ces chefs, la prison à perpétuité, a indiqué à l'AFP un porte-parole du procureur, qui est décidé à traiter avec la plus grande fermeté les manifestants soupçonnés de violences contre la police. Les manifestations pendant lesquelles se sont déroulées les faits, parfois émaillées de violences, ont eu lieu le premier week-end ayant suivi la mort de George Floyd à Minneapolis, le 25 mai. L'attitude de la police new-yorkaise, qui a parfois chargé ou violemment repoussé des manifestants, a été très critiquée et certains agents ont fait l'objet de sanctions disciplinaires.
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Le jeune conducteur de 21 ans a été arrêté samedi 6 avril dans l'après-midi à Saint-Quentin-Fallavier, dans l'Isère, sur l'autoroute A43. Le matin, c'est le cortège de la mariée qui s'était fait remarquer.
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Samedi en fin de matinée, un cortège composé d'une quinzaine de voitures prend l'autoroute A43 en direction de Lyon pour aller chercher une mariée. Les conducteurs expriment leur joie à grand renfort de coups de klaxon dans leurs voitures luxueuses ornées de drapeaux. Sur l'autoroute, ils ralentissent, accélèrent, dépassent sans avertir, s'arrêtent pour attendre les retardataires, comme le rapporte Le Dauphiné libéré.Les autres utilisateurs de l'autoroute signalent ces comportements dangereux. Ce sont donc les gendarmes du peloton autoroutier de La Verpillière qui viennent attendre le cortège à la barrière de péage de Saint-Quentin-Fallavier dans l'Isère. Les conducteurs et leurs passagers sont contrôlés et verbalisés. Le cortège reprend alors sa route. Après le cortège de la mariée, le chauffeur du mariéDans l'après-midi, sur cette même autoroute, en direction de Chambéry cette fois, les forces de l'ordre repèrent une limousine noire qui roule à 213 km/h. La Mercedes est interceptée et son conducteur, âgé de 21 ans, contrôlé. Originaire de Mâcon, le jeune homme explique aux gendarmes qu'il est en retard pour aller chercher un marié et le conduire à sa cérémonie, qui est la même que celle du cortège sanctionné le matin. Les forces de l'ordre ont confisqué la voiture du jeune homme et suspendu son permis. Le Mâconnais était uniquement titulaire du permis probatoire, le limitant à 110 km/h, et il conduisait sous l'emprise du cannabis.
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En pleine paralysie de l'activité économique, le ministre appelle une nouvelle fois les grands groupes à la "plus grande modération" dans le versement de leurs dividendes, alors que près de 220.000 entreprises ont déjà demandé des mesures de chômage partiel face à la crise du Covid-19. Plus globalement, il appelle à "l'accélération d'une prise de conscience" en faveur d'un modèle économique plus "respectueux des personnes".
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Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire demande aux entreprises ayant recours à des mesures de chômage partiel à ne pas verser de dividende, alors que la crise du Covid-19 paralyse l'activité économique en France. Le 24 mars dernier, le ministre avait lancé le même appel auprès des groupes bénéficiant d'un report de charges. Ces déclarations successives s'inscrivent dans la volonté affichée du ministre d'aller vers un modèle économique plus vertueux. "Il faut un nouveau capitalisme, qui soit plus respectueux des personnes, qui soit plus soucieux de lutter contre les inégalités et qui soit plus respectueux de l'environnement", a t-il fait valoir lundi 30 mars, à l'antenne de BFM-TV."Donner l'exemple""S'il peut sortir quelque chose de bon de cette crise, c'est une accélération de cette prise de conscience", espère. "Cette transformation était pour le moment un peu en pointillés, était très discutée. La France (en) avait pris l'initiative, et elle doit désormais se transformer concrètement tant au niveau national qu'au niveau européen", estime t-il encore. "J'invite (...) toutes les entreprises qui ont accès aujourd'hui au chômage partiel , c'est-à-dire qui ont leurs salariés payés par l'Etat, à faire preuve de la plus grande modération en matière de versement de dividendes", a-t-il déclaré, avant de poursuivre : "J'irai plus loin: soyez exemplaires. Si vous utilisez le chômage partiel, ne versez pas de dividendes. (...) J'invite toutes les entreprises qui bénéficient du chômage partiel soit à faire preuve de modération, soit (mieux) à donner l'exemple, à ne pas verser de dividendes." "Nous ne tolérerons pas non plus que des entreprises fassent des rachats d'actions et versent des dividendes à leurs actionnaires (...) Les rachats d'actions ne seront pas compatibles avec le bénéfice du soutien de la trésorerie de l'Etat", a également indiqué le ministre.Vendredi dernier, Bruno Le Maire avait annoncé l'interdiction de verser des dividendes pour les entreprises bénéficiant d'un report de charges sociales ou fiscales, ou d'un prêt garanti par l'Etat. Dans le cas contraire, elles "se verront obligées de rembourser cette avance de trésorerie (...) avec une pénalité d'intérêts", avait insisté le ministre. Concernant les entreprises ayant recours au chômage partiel, Bruno Le Maire avait simplement indiqué vendredi les inviter "faire preuve de la plus grande modération dans le versement des dividendes", sans les appeler à y renoncer totalement.L'Afep, organisation patronale qui rassemble les 110 plus grandes entreprises privées françaises, a demandé dimanche aux groupes ayant bénéficié d'aides de trésorerie de l'Etat de respecter l'interdiction gouvernementale de verser des dividendes en 2020, tout en invitant les entreprises ayant recours au chômage partiel à réduire les leurs de 20%.Le recours au dispositif du chômage partiel avait été demandé vendredi soir par 220.000 entreprises pour 2,2 millions de salariés au total, selon des chiffres dévoilés dimanche par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Plusieurs grandes entreprises françaises ont déjà renoncé à verser un dividende, notamment le spécialiste des affichages publicitaires JCDecaux, l'avionneur Airbus, le spécialiste des revêtements de sols Tarkett, la société de restauration d'autoroute Autogrill et le géant de la distribution Auchan Holdings. Le motoriste et équipementier aéronautique Safran a annulé vendredi le versement de son dividende 2019, qui devait atteindre au total un milliard d'euros.
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Un couple de Thouaré-sur-Loire a remporté un million d'euros grâce au My Million de l'Euromillions. Un somme dont ils ont failli ne jamais voir la couleur, comme le rapporte France Bleu Loire Océan.
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Dans ce couple originaire de la région nantaise, c'est madame qui achète les tickets de Loto et monsieur qui se charge d'aller les faire vérifier. Sauf que fin février, le mécanisme s'est un peu enrayé, rapporte France Bleu Loire Océan. L'un des billets du couple n'a été retrouvé par madame que plusieurs jours plus tard en boule au fond de son sac à main.Le mari s'est donc comme à son habitude rendu au magasin de journaux pour faire vérifier son ticket. Et là, surprise, la vendeuse lui explique qu'il va devoir se rendre à l'agence de la Française des jeux, car son gain est supérieur à 300 euros. Alors que le couple pensait avoir gagné 1 000 ou 2 000 euros, qu'elle ne fut pas leur surprise d'apprendre qu'ils ont en fait remporté le My Million soit un million d'euros, détaille France Bleu. Avant de préciser qu'avec cet argent, le couple souhaite en faire profiter leurs proches et investir dans l'immobilier.
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Un ressortissant américain est poursuivi en Thaïlande pour avoir posté un commentaire négatif sur le site Tripadvisor visant un complexe touristique qui a porté plainte, ont indiqué samedi les autorités.
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S'il est reconnu coupable, Wesley Barnes, résident en Thaïlande, risque jusque deux ans de prison.Malgré l'épidémie de coronavirus, qui a durement touché le tourisme, les Thaïlandais et les résidents étrangers continuent de fréquenter les stations balnéaires - quasiment vides - dont celles de l'île de Koh Chang, réputée pour ses plages et ses eaux turquoise.Lors d'un récent séjour au complexe Sea View Resort, situé sur l'île, Wesley Barnes a cependant été extrêmement déçu par l'accueil et l'a fait savoir sur Tripadvisor.Dans son commentaire, il affirme que le personnel était "inamical" et agissait "comme s'il ne voulait voir personne" dans l'établissement.La direction du complexe a porté plainte contre lui à la suite de ce commentaire, a déclaré à l'AFP le colonel Thanapon Taemsara, de la police de Koh Chang. M. Barnes a été brièvement détenu puis libéré sous caution.La loi thaïlandaise sur la diffamation prévoit une peine maximale de deux ans de prison et de 6.300 dollars d'amende.
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La taxe foncière pourrait être multipliée par 5, 6 voire 7 selon BFMTV.
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C'est une mesure qui risque de faire tousser les propriétaires à l'horizon 2026. La révision des valeurs cadastrales pourrait faire exploser le montant de la taxe foncière, la multipliant potentiellement plusieurs fois, a indiqué BFMTV dimanche 9 février. La révision générale des valeurs cadastrales des locaux d'habitation a été actée dans la loi de finances pour 2020, sans faire de vagues jusque-là. Car les répercussions pourraient être importantes : les valeurs cadastrales servent de base de calcul à la taxe foncière, en fonction de plusieurs critères : son standing, sa superficie, son confort... À l'heure actuelle, ces valeurs datent des années 70, indique BFMTV.Ainsi, à partir de 2026, la taxe foncière sera donc calculée sur une nouvelle base déterminée par le loyer moyen pour chaque catégorie de bien immobilier à la date du 1er janvier 2023. Pour les biens dits "exceptionnels" -de grand luxe-, la taxe foncière pourrait s'élever à 8% de la valeur vénale du bien.Les logements anciens étant actuellement moins taxés que les logements modernes, ce sont les propriétaires de ces logements anciens, notamment dans les métropoles où les montants des loyers ont beaucoup augmenté, qui devraient subir les hausses les plus importantes. Certains biens pourraient voir le montant de la taxe foncière multiplié par 5, 6 voire 7, selon BFMTV. D'autres pourraient à l'inverse voir leur taxe foncière baisser, si la valeur de leur quartier s'est dégradée depuis les années 70.
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"Peut-être que j'aurais dû refuser", a reconnu Anne Brugnera.
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Est-il responsable de la part d'une députée de faire la promotion d'un véhicule, polluant par-dessus le marché ? Non, d'après le conseiller régional EELV de Lyon, Rémy Zinck, qui a épinglé, mercredi 23 octobre sur Twitter, la députée LREM Anne Brugnera."Alors qu'on sait que les SUV sont polluants, la députée de Lyon LREM Anne Brugnera en fait la promotion dans la presse lyonnaise", a-t-il écrit sur les réseaux sociaux, en référence à un test publié dans le dernier numéro du magazine Nouveau Lyon. On y voit une photo de la députée au volant d'une voiture de marque Volvo, accompagnée du titre "robuste et sûre". Dans l'article, on apprend que Mme Brugnera "apprécie les lignes, son confort intérieur et la sécurité de ses options", mais qu'"elle trouve l'auto un peu lourde".Contacté par Lyon Capitale, le magazine a assuré qu'il ne s'agit pas d'un publi-reportage, ces contenus publicitaires qui se présentent comme des articles de presse. "C'est un test voiture dans lequel nous invitons une personnalité", a expliqué le fondateur de Nouveau Lyon, Fabien Fournier. Une version confirmée par la principale intéressée. "Le journaliste m'a contacté pour participer à cet essai, a raconté la députée à Nouveau Lyon. Je l'ai fait en tant que citoyenne, mais aussi parce que je trouvais ça intéressant qu'il demande son avis à une femme, qui en plus n'est pas vraiment branchée voiture."Elle n'a d'ailleurs pas été rémunérée, a-t-elle assuré, ajoutant qu'elle n'avait eu connaissance du véhicule testé que le jour-même. "Mais je l'ai tout de même fait parce que j'avais donné mon accord. Peut-être que j'aurais dû refuser," a reconnu la députée. En attendant, les responsables EELV enragent. "Lunaire (...) Définitivement, la République en Marche, c'est la République des marchants", a déploré le secrétaire national EELV, David Cormand.Les SUV, 4x4 urbains très populaires, ont été la deuxième source d'augmentation des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dans le monde entre 2010 et 2018, avait mis en garde le 16 octobre le directeur de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
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Un jeune homme âgé de 16 ans aurait agressé sexuellement quatre joggeuses. Il a été placé en détention provisoire.
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Depuis le 13 mai, les rives de la Penfeld étaient le théâtre d'une série d'agressions sexuelles. Comme le révèle RTL ce mercredi 27 juin, quatre joggeuses ont été attaquées par un adolescent de manière similaire. Selon les précisions du Télégramme, l'individu se cachait dans les sous-bois avant de se jeter sur ses victimes pour s'adonner à des attouchements sexuels. L'adolescent aurait même menacé de mort une de ses proies. Les femmes, âgées de 27, 28, 36 et 50 ans, ont toujours réussi à sortir indemne de ces agressions en ayant recours à une bombe de gaz lacrymogène, en étant secouru par un témoin ou en parvenant à s'échapper des mains de l'agresseur après avoir été jetées au sol. Pris de "pulsions inexpliquées et incontrôlables"Agé de 16 ans, l'auteur présumé des agressions a été placé en détention provisoire et mis en examen lundi 25 juin. Comme l'indique par ailleurs RTL, une des victimes a reconnu le logo d'un club de sport sur son blouson. Un indice qui a permis aux enquêteurs d'intercepter le lycéen.Après avoir nié être l'auteur de ces agressions, le jeune homme a finalement reconnu les faits, expliquant être pris de "pulsions inexpliquées et incontrôlables". L'adolescent avait déjà été mis en cause dans une affaire de viol sur mineure il y a quelques mois, mais l'affaire avait été classée sans suite par le parquet faute de preuves suffisantes.
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La Cour de cassation a annulé la condamnation de la mère de la petite Fiona à 20 ans de réclusion en appel pour les coups mortels portés à sa fille en 2013.
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"J'ai peur pour toute ma famille". Le père de Fiona a confié, jeudi 21 février à France Bleu, son inquiétude et sa colère après la libération de Cécile Bourgeon, dont la condamnation en appel devant la cour d'assises de Haute-Loire en février 2018 a été annulée par la Cour de Cassation, mercredi."Je suis en colère. C'est un coup à péter les plombs", s'est énervé Nicolas Chafoulais. "Je ne suis pas à l'abri, si ça lui passe par la tête de venir à Clermont ou même de se pointer devant l'école de ma fille... On fait comment, là ?", a-t-il dit, faisant référence à la petite sœur de Fiona, dont il a la garde. "J'ai peur pour toute ma famille. Et je ne sais pas ce qu'elle a dans la tête."La Cour de cassation a annulé, mercredi 20 février, la condamnation de la mère de la petite Fiona à 20 ans de réclusion en appel pour les coups mortels portés à sa fille en 2013. Elle ordonne un nouveau procès, ce qui permet à Cécile Bourgeon de sortir de prison. La haute juridiction a annulé cette condamnation prononcée par la cour d'assises de la Haute-Loire en février 2018. "On l'a vu au procès : quelqu'un qui est froid comme ça... Je pense que la population va très mal le prendre de savoir qu'il y a une assassin d'enfant qui se promène juste à côté de chez eux", a-t-il ajouté.Le dossier sera rejugé par une nouvelle cour d'assises d'appel, selon Me Claire Waquet, l'avocate de Cécile Bourgeon. "Je retournerai au prochain procès, c'est sûr. Après, elle comparaîtra libre, je pense que ça a une incidence sur le jury", a déploré Nicolas Chafoulais.REPÈRES• Le 12 mai 2013, Cécile Bourgeon signalait la disparition de sa fille, Fiona, 5 ans, qui aurait été enlevée dans un parc de Clermont-Ferrand. Le 14 mai, une enquête était ouverte pour "enlèvement et séquestration". Le 24 septembre, la mère et son compagnon, toxicomanes notoires, étaient placés en garde à vue, s'accusant mutuellement d'avoir porté les coups mortels à l'enfant. Mais, 24 heures plus tard, Cécile Bourgeon déclarait aux enquêteurs que la fillette était morte sous les coups de son beau-père et qu'ils l'avaient enterrée dans les environs de Clermont-Ferrand. Selon le déroulé des faits tel que l'enquête l'a établi, la petite Fiona a été ensevelie nue sous les yeux de sa petite sœur, alors âgée de 2 ans (confiée à son père). Le 26 septembre, le couple était mis en examen. • Le premier procès a eu lieu le 25 novembre 2016. La mère a été condamnée à 5 ans de prison, Berkane Makhlouf à 20 ans. Le parquet a fait appel.• Le 10 février 2018, en appel, les deux accusés ont été condamnés à 20 ans de réclusion.
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Être pris d'un fou rire sur un plateau de télévision, cela arrive. On retrouve ce genre de séquences avec plaisir dans les rétrospectives de fin d'année ou sur internet.
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Mais cette fois-ci, de nombreux téléspectateurs n'ont pas trouvé le moment très drôle. Au centre de la polémique, l'émission de Laurent Ruquier, "On n'est pas couché", et sa chroniqueuse Vanessa Burggraf. L'invité de samedi soir était le candidat du NPA, Philippe Poutou, dont l'une des propositions -interdire les licenciements-, était au centre de l'attention des chroniqueurs. Tout a commencé quand Vanessa Burggraf s'est embrouillée en posant une question : "Comment est-ce qu'on impose à un patron... euh, les licenciements". Le public, l'animateur, les invités et les chroniqueurs sont alors pris de fou-rires à répétition, au cours d'une longue séquence, au cours de laquelle la gêne de Philippe Poutou est visible. Il reste de bonne composition, il reste clairement exclu de la bonne humeur générale. Surtout, il ne peut pas s'exprimer sur son programme. Déjà qu'il n'a "pas beaucoup de temps de parole", ironise Laurent Ruquier.Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes ont fait part de leur colère en pointant le "mépris de classe" affiché par l'équipe de l'émission à l'égard du candidat du NPA et d'un sujet grave, les licenciements.Interrogé par BuzzFeed News, Philippe Poutou a estimé que "le malaise était plus de leur côté que du mien. Ils passaient beaucoup de temps à répéter la question, alors que tout le monde l'avait bien comprise. Ils n'arrivaient pas à démarrer la question. Ils ne savaient pas comment gérer l'interview je pense". Effectivement, en regardant la séquence, le sentiment que les rires sont quelque peu forcé est bien palpable. "Je ne comprends pas qu'ils aient gardé la séquence au montage", s'est-il étonné, avant d'avancer une explication. "Avec l'écrivain Philippe Sollers qui est passé juste avant, il n'y a pas eu de problème. Ou avec un politicien, ils savent faire, quand c'est quelqu'un de leur milieu. Mais quand c'est un ouvrier, ce n'est pas pareil je pense", a-t-il dit.Philippe Poutou est un habitué de ce genre de situation, rappelle BuzzFeed News. "Il y a des interviews où c'est terrible, quand on est cantonné au rôle du petit qui ne sert à rien, on est pris de haut. On essaie d'être correct mais c'est vrai que parfois, on se dit qu'on devrait les envoyer bouler", confie-t-il.Présent sur le plateau samedi soir, Michel Cymès a tenu à faire redescendre la pression, en postant sur son compte Twitter que "tout le monde riait parce Vanessa B. n'arrivait pas à formuler sa question ! Où est le mépris?"
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Une étude publiée mardi 15 octobre évalue l'impact des mesures prises en réponse à la crise des "gilets jaunes". Les classes moyennes en ressortent comme les principales bénéficiaires.
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Près d'un an après les premiers "actes" des "gilets jaunes", les mesures d'urgence prises par le gouvernement vont profiter principalement aux classes moyennes en 2020. Tel est le constat de l'Institut des politiques publiques, qui a passé au crible les baisses d'impôt prévues dans le projet de budget 2020. La structure évoque mouvement de "rééquilibrage" de l'impact des choix budgétaires par rapport au début du quinquennat. Le projet "poursuit le rééquilibrage des mesures budgétaires en faveur des classes moyennes entamé par les mesures d'urgences économiques et sociales", prises fin 2018 en réponse au mouvement des "gilets jaunes", estime ainsi l'Institut des politiques publiques (IPP) qui a évalué l'impact par niveau de revenu de l'ensemble des mesures budgétaires prises depuis 2018.L'IPP distingue trois mesures majeures inscrites dans le budget 2020, qui vont influer sur les revenus des ménages :► Baisse de 5 milliards d'euros de l'impôt sur le revenu► Poursuite de la suppression de la taxe d'habitation► Revalorisation du minimum vieillesse avec indexation inférieure à l'inflation des retraites au-dessus de 2.000 euros et des prestations socialesCes mesures interviennent après d'autres dispositions prises depuis 2018 comme la revalorisation de l'allocation adulte handicapé ou les exonérations de cotisations sur les heures supplémentaires, le remplacement de l'impôt sur la fortune (ISF) par l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), ou encore les hausses de taxes sur l'énergie ou le tabac.Les moins aisés moins concernésL'IPP a découpé l'échelle des revenus disponibles (après impôts et prestations) des ménages par tranche de 10% (déciles). Selon ce calcul, ce sont les ménages dont les revenus disponibles sont situés entre la troisième et la huitième tranche qui vont le plus gagner depuis 2018, avec en moyenne 3% de revenus supplémentaires. Cela représente par exemple 822 euros pour un ménage dont le revenu disponible se situe autour du 4e décile, et 1.287 euros pour un ménage du 7e décile.Ces ménages vont à la fois bénéficier des mesures d'urgences annoncées fin 2018, comme l'élargissement de la prime d'activité, et des baisses d'impôts prévues pour 2020. A l'inverse, "les 20% les plus pauvres bénéficient de gains plus faibles, inférieurs à 1%" et "les 20% les plus aisés bénéficient également de gains ne dépassant pas 1%", excepté le dernier centile (les 1% les plus riches, NDLR) qui voit son revenu disponible augmenter de 2%", conclut l'IPP. Ce résultat s'explique par le fait que plus de la moitié des ménages ont des revenus insuffisants pour être assujettis à l'impôt sur le revenu ou à la taxe d'habitation. En outre, les ménages les plus aisés ont aussi bénéficié de la suppression de l'ISF.
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Carrières hachées, temps partiel et salaires inférieurs à leurs homologues masculins : les femmes perçoivent en moyenne 42% de moins que les hommes à la retraite. Mais cette semaine Édouard Philippe a promis que les femmes seraient "les grandes gagnantes" de la réforme des retraites. Qu'en est-il vraiment ?
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"Les femmes seront les grandes gagnantes" de la réforme, a assuré mercredi 11 décembre le Premier ministre Édouard Philippe en présentant le projet de réforme des retraites. Une promesse qui n'a néanmoins pas dissipé les craintes que le futur "système universel" les pénalise davantage. Que propose le gouvernement ?Édouard Philippe a annoncé que chaque naissance d'enfant donnerait droit à une majoration de 5% des points acquis pour la retraite, dès le premier enfant. Se targuant de "construire un système plus juste pour les femmes", le chef du gouvernement a dit vouloir "donner confiance aux familles", notamment nombreuses, dont "notre pays et notre système de retraite ont besoin". Ainsi, au troisième enfant, une majoration de 2% supplémentaires sera appliquée aux assurés. Par défaut, ces majorations seront "accordées à la mère, sauf choix contraire des parents".Dans le système actuel, les deux premiers enfants ne donnent pas droit à un avantage financier, chacun des parents ayant droit à une majoration de 10% de sa pension à partir du 3e enfant. Néanmoins, une naissance donne droit à une "majoration de durée d'assurance" (MDA) de huit trimestres de cotisations pour les salariés du privé (4 au titre de la maternité et 4 pour l'éducation des enfants, attribués par défaut à la mère), et à deux trimestres dans la fonction publique. Des majorations qui disparaîtront dans le nouveau système pour "réduire les inégalités" entre régimes et "compenser les pertes de salaires" des mères dès le premier enfant via le nouveau bonus de 5%, plaide le gouvernement.Dans ses orientations, il affirme que les femmes profiteront davantage des droits accordés aux retraités ayant eu au moins un enfant, dont l'enveloppe est estimée à près de 18 milliards d'euros annuels. Carrières hachées, temps partiel et salaires inférieurs à leurs homologues masculins : actuellement, les femmes perçoivent en moyenne 42% de moins que les hommes à la retraite, 25% en comptant la réversion.Pourquoi ça coince ?Si le coup de pouce en faveur des 1,7 million de familles nombreuses, qui n'était pas prévu dans la première mouture, a été accueilli favorablement, la suppression des trimestres de MDA fait grincer. "Les femmes ne pourront plus choisir de partir plus tôt ou de gagner plus" avec la perte des trimestres, a regretté l'Union nationale des associations familiales, qui précise que "dans 65% des cas, la MDA fait augmenter la pension des bénéficiaires et dans 20% des cas elle permet de partir plus tôt". Elle se demande par ailleurs "que vont devenir ces droits déjà acquis quand la réforme entrera en vigueur" et "comment ils seront compensés"."Cette réforme marque clairement un recul car on supprime les trimestres et on met en place un âge pivot à 64 ans", a critiqué Sophie Binet (CGT), estimant que ces mesures "vont obliger les femmes à travailler plus longtemps"."On peut avoir l'inquiétude d'un système à deux vitesses", analyse en outre Michaël Zemmour, professeur d'économie à Paris 1. Pour ce spécialiste du financement de la protection sociale, interrogé par l'AFP, les inégalités d'aujourd'hui vont se maintenir, avec d'un côté "les femmes (qui) ont une retraite a minima, et (de l'autre) les hommes qui ont plus souvent de meilleures carrières et une retraite plus proche de leur ancien salaire".Et la réversion ?Les règles pour le calcul de la pension de réversion, perçues à 88% par les femmes à la disparition de leur conjoint, vont être harmonisées. Le Premier ministre a notamment promis mercredi que 70% du total des retraites perçues par le couple seraient "garanties" pour le conjoint restant. Mais par rapport aux règles actuelles, la pension ne pourra être perçue qu'à partir de 62 ans, contre 55 ans aujourd'hui dans certains régimes, et que si le couple était encore marié. Actuellement, la pension de réversion peut être partagée au prorata de la durée de mariage entre la dernière épouse et les précédentes. Selon Mme Binet, environ "84.000 femmes âgées de 55 à 62 ans" ne toucheront plus la pension de réversion.
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La dépense imprévue crée la polémique. Le maire de la commune de Forges (Seine-et-Marne), Romain Senoble (sans étiquette), dénonce le changement de format du portrait officiel d'Emmanuel Macron qui dépasse de 5 centimètres en hauteur celui de ses prédécesseurs.
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L'édile a fait ses comptes, et selon lui, l'addition s'élèverait à plus de 2,7 millions d'euros si les 36 000 communes de France achètent un nouveau cadre. Dans un message publié sur Facebook, il fustige ces nouvelles cotes : "jusqu'à présent, le format de la photo officielle du président de la République était de 50 x 65, allez savoir pourquoi d'Emmanuel Macron est de 50 x 70", détaille Romain Senoble. "Résultat : les 36 000 communes vont devoir racheter un nouveau cadre tarifé chez Sedi (fournisseurs des collectivités locales, ndlr) 77 euros hors-taxe". Il pose ensuite la multiplication, la dépense s'élèverait ainsi à 2 772 000 euros. Romain Senoble gronde : "ce même président qui a fustigé les communes hier à la conférence des territoires en leur demande de faire des économies". Son équation a été reprise sur Twitter par James Chéron, maire UDI de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne). Tout aussi courroucé que son collège de Forges, James Cheron écrit : "Le changement de format de la photo officielle du président va coûter 2,7M€ aux collectivités. Ce président qui demande des économies..." Interrogé par France Bleu, Romain Senoble indique qu'il n'achètera pas de nouveau cadre. "Ou je ne mettrai pas la photo du président de la République, ou je la ferai rentrer dans le cadre. Je prendrai une paire de ciseaux et de découperai la photo. Ou alors je la mettrai sans cadre", explique le maire à la radio. Et d'expliquer son message sur Facebook : "Si vous faites 77 euros multipliés par 36 000 communes, nous arrivons à la somme de 2 772 000 euros. C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Ce n'est pas forcément qu'il a la grosse tête mais le cadre, c'est le symbole qui m'a fait pousser un coup de gueule".
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Garnir ses tribunes en temps de pandémie oblige à être imaginatif... avec quelques ratés. Le FC Séoul, club de football sud-coréen, a dû s'excuser après avoir été accusé d'avoir placé des poupées sexuelles dans son stade.
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"Nous sommes sincèrement désolés d'avoir mis nos supporters mal à l'aise", a déclaré le FC Séoul dans un communiqué. "Nous nous sommes assurés dès le début qu'elles n'avaient aucun rapport avec des sextoys", affirme le club.Mais plusieurs de ces poupées, placées dans les gradins du stade pour le match de championnat à huis clos contre Gwangju dimanche (remporté 1-0), étaient vêtues de T-shirts portant le logo d'un fabricant d'articles sexuels.Et d'autres poupées tenaient des affiches faisant la publicité de l'entreprise et de ses produits...Les poupées, représentant majoritairement des femmes, portaient un masque de protection et étaient éloignées les unes des autres selon les règles de distanciation visant à limiter la propagation du Covid-19.Selon le club, le fournisseur des poupées les avait auparavant mises à disposition de la compagnie distribuant des sextoys, ce qui expliquerait les publicités inconvenantes.Contactées par l'AFP, les deux compagnies n'étaient pas immédiatement disponibles pour confirmer ou infirmer ces propos.La K-League, championnat sud-coréen de première division, a repris le 8 mai après plus de deux mois d'arrêt pour juguler la pandémie.Pour garnir leurs tribunes malgré les huis clos, la plupart des clubs ont utilisé des affiches, des banderoles ou des effigies en carton de supporters.
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Il y avait du beau monde au Salon de la coiffure, qui se tient actuellement au Parc des expositions à Paris. Hasard ou coïncidence, Emmanuel Macron et Bruno Le Maire se sont rencontrés au détour d'un stand.
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Et ont offert une scène assez inhabituelle. Devant les journalistes, l'ex-ministre de l'Économie et le candidat à la primaire des Républicains ont échangé quelques amabilités. "Je gagne la primaire le 27 novembre et après rendez-vous en mai", avance Le Maire tout sourire. Macron lui répond comme un encouragement : "Merde à toi". Et Le Maire de reprendre la formule : "Merde à toi aussi". Emmanuel Macron et Bruno Le Maire ont ensuite continué leur procession au Salon de la coiffure. Macron avait pris soin de se laisser pousser la barbe avant de s'offrir un rasage en public. Le Maire, lui, a tenté de maîtriser le lissage brésilien.
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Souffrant de problèmes respiratoires, bronchites, et crises d'asthme à répétition lorsqu'elles vivaient en Seine-Saint-Denis, une mère et sa fille ont assigné l'État pour "carence fautive". La justice leur a donné raison
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.La justice a reconnu mardi 25 juin une "faute" de l'État dans sa politique de lutte contre la pollution de l'air, après le recours d'une mère et sa fille qui vivaient près du périphérique parisien et souffraient de problèmes respiratoires, a indiqué le tribunal administratif de Montreuil. "L'État a commis une faute du fait de l'insuffisance des mesures prises en matière de qualité de l'air pour remédier au dépassement, entre 2012 et 2016, dans la région Île-de-France, des valeurs limites de concentration de certains gaz polluants", explique le tribunal dans un communiqué transmis à l'AFP."Pour les victimes de la pollution, c'est une première", s'est félicité l'avocat des deux femmes, François Lafforgue. "Dorénavant, l'État devra prendre des mesures efficaces en matière de lutte contre la pollution et les victimes peuvent espérer obtenir la reconnaissance de leur préjudice", a-t-il ajouté.Bronchites et crises d'asthme à répétitionSoutenues par des associations, Farida, 52 ans, et sa fille avaient assigné l'État pour "carence fautive". À l'époque, elles vivaient à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), près du périphérique. Elles souffraient de problèmes respiratoires, bronchites à répétition, crises d'asthme, "accentués" lors des pics. Depuis, elles ont déménagé à Orléans et leur état de santé s'est amélioré. À leurs yeux, les autorités n'avaient pas pris de mesures "efficaces" pour réduire la pollution atmosphérique, en particulier lors du sévère pic de pollution de décembre 2016. Elles réclamaient 160.000 euros de dommages et intérêts.Dans son jugement, le tribunal "constate que les seuils de concentration de certains gaz polluants ont été dépassés de manière récurrente entre 2012 et 2016 dans la région Île-de-France", précise le communiqué. "Il en déduit que le plan relatif à la qualité de l'air pour l'Île-de-France (...) ainsi que ses conditions de mise en œuvre, sont insuffisants au regard des obligations" notamment fixées par des directives européennes et transposées dans le code de l'environnement. En revanche, le tribunal estime que le préfet de police n'a pas commis de faute dans la gestion de l'épisode de pollution de la fin d'année 2016, au contraire de ce que demandaient les deux femmes. Il a aussi rejeté leur demande d'indemnisation, jugeant que le lien de causalité entre leurs maladies respiratoires et l'insuffisance des mesures prises par l'État n'était pas "directement" établi au vu des éléments produits dans leur requête.
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Le 11 mai 1960, le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann, réfugié en Argentine sous une fausse identité, est enlevé par un commando des services secrets israéliens après une traque de plusieurs années.
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Dix jours plus tard, c'est drogué et revêtu d'un uniforme de la compagnie aérienne israélienne El Al qu'il est exfiltré clandestinement vers Israël par les agents du Mossad.Principal responsable de la mise en oeuvre de la "Solution finale", plan d'extermination des Juifs durant la Seconde guerre mondiale, Eichmann sera jugé, puis pendu en 1962 à l'âge de 56 ans.Voici, à partir de dépêches AFP de l'époque, le récit de cette opération ultrasecrète dont les détails n'ont émergé qu'au fil des ans.- "Un criminel de guerre arrêté par les Israéliens" -Les forces de sécurité ont procédé à l'"arrestation d'un des plus grands criminels de guerre nazis" et ce dernier sera bientôt jugé par un tribunal israélien, annonce le 23 mai le Premier ministre David Ben Gourion."L'homme de la Solution finale (...) est sous les verrous." "Un criminel de guerre arrêté par les Israéliens." La presse unanime salue ce coup de maître de l'Etat hébreu.C'est à l'occasion du procès de Nuremberg (1945-1946) que sont apparus le nom d'Eichmann et son effarant rôle dans la déportation des Juifs vers les camps d'extermination d'Europe de l'Est. "Un Allemand tuant un Juif six millions de fois", selon l'expression de l'écrivain et prix Nobel Elie Wiesel, rescapé d'Auschwitz.L'ex-chef de la section IV B.4 de la Gestapo chargée de la question juive s'est volatilisé après la chute du Troisième Reich, non sans avoir pris soin de détruire les rapports sur ses sinistres activités ainsi que les photos permettant son identification.- La piste argentine -Une traque s'engage dès 1945, menée par des membres de la communauté juive notamment Simon Wiesenthal, le célèbre "chasseur de nazis", lui-même rescapé d'un camp de concentration.Mais c'est en 1957, grâce au procureur de l'Etat allemand de Hesse, Fritz Bauer, que les services israéliens apprennent qu'Eichmann se cache en Argentine sous le nom de Ricardo Klement.Il faudra plus de deux ans d'enquête pour que son domicile, sans eau courante ni électricité, soit localisé dans le quartier San Fernando, dans les faubourgs de Buenos Aires.Lors d'une mission en mars 1960, des agents israéliens en possession de photos d'Eichmann établissent avec certitude que Ricardo Klement est bien leur homme.L'ayant pris en filature, Tzvi Aharoni, un agent du Mossad, se retrouve assis dans un bus juste derrière lui. "La tentation de me pencher en avant et de l'étrangler était pratiquement irrésistible (...) mais je savais qu'il devait être jugé et non assassiné pour ceux qu'il a tués", confiera-t-il à l'AFP.- Un thriller -Avec le feu vert de Ben Gourion, l'opération est minutieusement orchestrée par le chef du Mossad Isser Harel et mise en oeuvre par Rafi Eitan. "Quand on m'a confié cette mission, je savais que si nous réussissions, nous entrerions dans l'Histoire d'Israël et celle de l'humanité".L'enlèvement est fixé au 11 mai. Contremaître aux usines Mercedes-Benz, l'ex-colonel nazi rentre chaque soir à son domicile de la rue Garibaldi par le même chemin et à la même heure.Peu après 20H05, Eichmann est intercepté à sa descente du bus. Il se débat, appelle à l'aide avant d'être tiré dans une voiture et caché sous une couverture. "Cela m'a paru durer un siècle", dira Aharoni. Dans le véhicule, Eichmann lance en allemand à ses ravisseurs: "j'ai déjà accepté mon sort".Il est ensuite emmené dans une villa louée pour l'occasion, enchaîné à un lit, les yeux bandés."Je lui ai découvert les yeux et j'ai vérifié ses cicatrices. Quand j'ai été certain que c'était lui, j'ai serré la main de mon camarade et lui ai dit que nous avions accompli notre mission", racontera Rafi Eitan à l'AFP.Le 20 mai, l'équipe du Mossad le transporte avec un faux passeport israélien à bord d'un avion spécial de la délégation israélienne venue assister au 150e anniversaire de l'indépendance de l'Argentine.- "La banalité du mal" -Le 11 avril 1961, Adolf Eichmann, visé par 15 chefs d'accusation, paraît pour la première fois en public au tribunal de Jérusalem qui allait auditionner 111 témoins à charge."Vêtu d'un complet noir, portant une cravate foncée sur une chemise blanche et des grosses lunettes d'écaille, l'accusé, teint gris, front chauve, lèvres serrées, est entré à 9h dans le box de verre qui lui est réservé", écrit l'AFP.Pour l'écrivain Haïm Gouri, le procès donnera "pour la première fois aux rescapés du génocide la possibilité de se faire entendre".Quelque 450 journalistes étrangers et une centaine d'observateurs et de diplomates assistent aux audiences.Au côté d'Haïm Gouri, les écrivains Elie Wiesel, Joseph Kessel, Roger Vailland et Hannah Arendt couvrent le procès. La philosophe juive américaine publiera en 1963 le livre qui deviendra une référence: "Eichmann à Jérusalem", essai sur "la banalité du mal".L'affidé d'Hitler est condamné à mort le 15 décembre pour crimes contre le peuple juif, contre l'humanité et crimes de guerre. Le 29 mai 1962, son appel est rejeté par la Cour suprême.Il est pendu le 31 mai à minuit. Ses cendres sont dispersées dans la mer, au-delà des eaux territoriales.
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Attention à ne pas laisser les jeunes enfants utiliser seuls les distributeurs de gel hydro-alcoolique, préviennent lundi les autorités sanitaires, après le signalement d'une soixantaine de cas de projections dans les yeux "ayant entraîné des troubles oculaires".
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"Entre le 11 mai et le 24 août 2020, 63 cas" d'enfants ayant reçu du gel-hydroalcoolique dans les yeux et "ayant présenté des symptômes oculaires, âgés en moyenne de 4 ans, ont été enregistrés par les Centres antipoison", avertissent le ministère de la Santé et l'Anses dans un communiqué, après un recensement des incidents survenus dans des établissements recevant du public. Ces projections accidentelles sont survenues pour les trois-quarts "dans un magasin ou un centre commercial", où les distributeurs mis à disposition "sont souvent à hauteur d'yeux des jeunes enfants" et "peuvent être perçus comme un jeu" lorsqu'ils sont actionnables "à l'aide d'une pédale ou de façon automatique", expliquent-ils.20% ont été pris en charge aux urgences, avec le plus souvent une rougeur, une douleur ou une inflammation de l'oeil ou de la paupière, tandis que "deux cas d'atteinte de la cornée, réversible après traitement symptomatique, ont été enregistrés". Au cours de la même période, les ophtalmologues des hôpitaux français ont eux aussi signalé "plus d'une dizaine d'enfants" pris en charge "pour des lésions oculaires sévères avec difficulté de cicatrisation", au moins deux d'entre eux ayant "nécessité une chirurgie sous anesthésie générale".Aussi, l'Anses recommande de "ne pas laisser les jeunes enfants utiliser ou jouer avec les distributeurs" et "à l'accompagnateur, de prendre lui même la solution ou le gel hydro-alcoolique dans la paume de sa main et l'appliquer sur les mains de l'enfant".En cas de projection dans l'oeil: "rincer immédiatement l'oeil pendant une quinzaine de minutes sous un filet d'eau", indiquent les autorités sanitaires, précisant que "le retard au rinçage est très préjudiciable et en cause dans les lésions sévères"."Après le rinçage, si l'enfant présente une douleur vive, consulter un ophtalmologue ou appeler un Centre antipoison qui guidera la prise en charge. La solution hydro-alcoolique pouvant avoir un effet anesthésiant, la douleur peut s'estomper au bout de quelques heures alors même qu'il y a des lésions oculaires importantes", ajoutent-elles.
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Après le froid ce lundi, la France redécouvrira la neige mardi et mercredi. Seuls l'ouest et le sud-est du pays seront épargnés.
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Gare à la tempête dans les Pyrénées.Les nuits prochaines continueront d'être froides avec des "températures inférieures aux normales" et "un temps plus perturbé arrivera par le nord-ouest et donnera de bonnes chutes de neige en plaine mardi et mercredi", a expliqué Météo France dans un bulletin spécial. Il est attendu "5 à 10 cm de neige en plaine du Massif central aux Ardennes et aux Alpes et de 1 à 5 cm sur l'Alsace", les Hauts-de-France et l'Ile-de-France.Cet épisode neigeux "n'a rien d'exceptionnel. Mais dans un contexte où il y a moins d'épisodes hivernaux, il ne passera pas inaperçu", a déclaré lundi matin à franceinfo Emmanuel Demaël, prévisionniste à Météo France.En cause : une "perturbation atlantique qui arrive par le Nord-Ouest", a précisé le spécialiste. "C'est un front qui va circuler d'ouest en est, dès le début de la matinée de mardi. Il devrait concerner un axe Haute-Normandie-frontière belge et va se décaler en direction de la région Centre, de l'Ile-de-France, avant de gagner en cours d'après-midi la Bourgogne-Franche-Comté et la région Grand Est", a développé Emmanuel Demaël.Sevré de neige depuis le début de l'hiver, le massif des Pyrénées connaîtra une tempête de neige avec des vents soufflant jusqu'à 100 km/h, d'après le bulletin météo de France 3 dimanche soir. Le phénomène "apportera de 5 à 20 cm à 700 m et jusqu'à 1,5 m au-dessus de 1 400 m. Le risque d'avalanches deviendra fort mercredi", prévient Météo-France.Cet épisode n'a "aucun caractère particulier. Il devrait être un cran en dessous de ceux observés l'hiver dernier, fin février et début mars", a conclu le prévisionniste Emmanuel Demaël. Vendredi sera sec avant un retour des précipitations samedi par l'ouest. Elles se poursuivront en début de semaine prochaine.
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Treize cas de nouveau coronavirus ont été détectés parmi des soldats exerçant au sein du tribunal militaire de Beyrouth, a rapporté dimanche l'armée libanaise, un programme de dépistage concernant désormais des dizaines de juges et d'avocats.
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Au Liban, 845 cas de la maladie de Covid-19 ont été officiellement recensés, pour 26 décès. Le pays a initié un déconfinement mais, ces derniers jours, le nombre de cas annoncés quotidiennement est reparti à la hausse, notamment parmi des rapatriés.Dans un communiqué, l'armée a elle rapporté "13 cas" de nouveau coronavirus "parmi les effectifs du tribunal militaire", soulignant que "toutes les mesures préventives et sanitaires nécessaires" avaient été "prises".Quelque 40 avocats qui se sont rendus cette semaine au tribunal ont été soumis à un test de dépistage et les résultats sont attendus lundi, a rapporté l'agence étatique ANI.Des dépistages sont également prévus dès lundi pour les juges et les autres soldats du tribunal, d'après la même source.Avec une réouverture partielle des restaurants et des salons de coiffure, le Liban a entamé lundi dernier un allègement des mesures de confinement observées depuis la mi-mars.Face à l'augmentation des cas de Covid-19 rapportés quotidiennement, le ministre de la Santé Hamad Hassan a mis en garde contre la propagation de la maladie et un retour à la case départ.De son côté, le ministre de l'Intérieur Mohamed Fahmy a annoncé un durcissement du couvre-feu nocturne. Allégé ces dernières semaines, il débutera désormais à 19H00 (16H00 GMT).Le ministre a averti qu'en cas de laisser-aller, les commerces seraient de nouveau fermés et la circulation interdite.En cas de propagation à large échelle, le Liban craint que son système de santé ne soit pas capable d'endiguer la crise et se retrouve rapidement débordé.Le confinement et le couvre-feu nocturne imposés face au virus ont un peu plus accentué les difficultés économiques qui touchent le pays, avec une paralysie totale de certains secteurs et la fermetures des commerces et des restaurants par exemple.
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La dernière sortie d'un ministre de Jair Bolsonaro au sujet du physique de l'épouse du président de la République a suscité l'indignation générale au sein de paysage politique français.
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Plusieurs responsables d'opposition de tous bords, de LFI à la droite, ont vivement réagi après les propos du ministre brésilien de l'Economie estimant, avant de s'en excuser, que l'épouse du président français Brigitte Macron était "vraiment moche".=11pxLe président l'a dit, et c'est la vérité. Cette femme est vraiment moche", a déclaré jeudi Paulo Guedes, poids lourd du gouvernement brésilien, après les commentaires récents du président Bolsonaro sur l'épouse d'Emmanuel Macron, qui avaient provoqué l'indignation en France comme au Brésil. Le ministre a ensuite présenté ses excuses pour cette "plaisanterie". Dans un message sur Twitter adressé à Brigitte Macron, le chef de file de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, assure que les Brésiliens qu'il a rencontré sont "outrés par la grossièreté de leurs dirigeants" à l'égard de la Première dame. "Moi de même", a t-il ajouté."Ceux qui vous insultent sont ceux qui emprisonnent Lula innocent. Sentez-vous forte de notre dégoût pour de telles brutes", poursuit l'ancien candidat à l'élection présidentielle=11px."C'est quoi leur problème au gouvernement Brésilien? Après Jair Bolsonaro, le ministre des finances? Bande de soudards grotesques! Quand ils insultent Brigitte Macron, c'est toutes les femmes françaises qui se sentent insultées", a également tweeté la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. Pour l'eurodéputée LR Agnès Evren, "au mondial de la parole mysogine, machiste et insultante, les ministres brésiliens méritent la palme d'or, La honte !".
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Un soulagement pour le jeune garçon et sa famille. Car un tel équipement médical, indispensable à l'enfant, coûte près d'un millier d'euros.
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L'histoire se termine bien pour Martin. Jeudi 11 juillet, cet enfant de 12 ans atteint de myopathie et sa famille profitent de la plage à Canet-en-Roussillon dans les Pyrénées-Orientales. Le fauteuil roulant du garçon est alors déposé près du poste de secours. Mais quand la famille vient rechercher le fauteuil, celui-ci a disparu.Interrogé par L'Indépendant, son grand-père raconte : "Nous avions laissé sa chaise roulante pour pouvoir prendre un tiralo (un fauteuil de plage qui permet aux personnes handicapées de se baigner et de rouler sur le sable). Mais à 19h15, lorsque nous avons voulu récupérer le fauteuil de Martin, celui-ci avait disparu." La famille a porté plainte, exprimant son désarroi : "Ce genre d'équipement coûte près d'un millier d'euros et nous ne sommes pas sûr que cela sera pris en compte par l'assurance." Dimanche soir, heureuse nouvelle pour la famille. "On m'a téléphoné pour me dire que l'on avait trouvé un fauteuil, et que l'on devait voir si c'était le nôtre. Ce matin (lundi 15 juillet), je peux vous l'affirmer il s'agit bien du fauteuil qui nous avait été volé à la plage la semaine dernière", a expliqué le grand-père du garçon à L'Indépendant. Le fauteuil roulant a été découvert dans un camping de Canet. Si les conditions du vol ne sont pas encore élucidées, le fauteuil ne semble pas avoir été abîmé. Les myopathies sont des maladies touchant les muscles du corps. Il en existe environ 200 différentes. Les atteintes musculaires varient en fonction de la maladie et de la personne qui en est atteinte. Il n'existe aujourd'hui pas de moyen de les guérir.
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L'ensemble de l'Île-de-France et un large quart Nord ont été placés en "rouge", sur une carte sensée déterminer en partie les mesures de déconfinement à partir du 11 mai.
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L'épidémie de coronavirus continue de ralentir en France, a indiqué jeudi 30 avril le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon. Sur les dernières 24 heures, 289 personnes sont décédées d'une infection au Covid-19, a-t-il indiqué. Au total, 24.376 personnes sont mortes en hôpital et en Ehpad.Dans le détail, 191 décès ont été enregistrés à l'hôpital depuis mercredi, auxquels s'ajoutent 98 décès établissements sociaux et médico-sociaux dont les Ehpad, a précisé le directeur général de la Santé. Si les chiffres sont encore élevés, la tension sur les hôpitaux français se réduit : 4.019 personnes sont hospitalisées en réanimation, soit 188 de mois en une journée. Quatre régions concentrent 71% des patients qui restent en réanimation, a précisé encore la direction générale de la Santé: il s'agit de l'Île de France (40%), le Grand Est (13%), l'Auvergne-Rhône-Alpes (9%) et les Hauts-de-France (9%).Au total, 26.283 personnes sont toujours hospitalisées à cause du coronavirus en France. Un chiffre en recul de 551 par rapport à la veille.Par ailleurs, le gouvernement a placé 35 départements en "rouge", dont l'ensemble de l'Île-de-France et le quart nord-est du pays, selon une carte provisoire correspondant à la circulation du coronavirus et aux tensions sur les capacités en réanimation, a dévoilé le ministre de la Santé Olivier Véran.Les départements métropolitains doivent être départagés le 7 mai entre "rouges" et "verts". Dans ces derniers, une moindre présence du virus permettra d'organiser un déconfinement plus large.
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Selon les informations du Point, la République en Marche continue de se diviser. En interne, la secrétaire d'Etat à l'
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Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa ne supporterait plus Aurélien Taché, député du Val d'Oise. La République en Marche ne respirerait pas l'unité en coulisses. Selon les informations du Point, de nombreuses tensions perdurent entre la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa et le député du Val-d'Oise Aurélien Taché. Une opposition qui devient de plus en plus insoutenable.Alors que le grand débat sur l'immigration arrive la semaine prochaine à l'Assemblée nationale et au Sénat, ces deux personnalités majeures du parti s'opposent sur fond de laïcité. La semaine dernière, Aurélien Taché a soutenu la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE) après que celle-ci a diffusé une affiche montrant une mère voilée. « Plein soutien à la FCPE qui, elle, connaît la réalité de terrain et agit vraiment pour nos enfants », a-t-il déclaré sur son compte Twitter. En privé, l'agacement de la membre du gouvernement aurait même atteint un point de non-retour concernant l'élu. « Entre lui et moi, il va falloir choisir », menacerait-elle selon Le Point.« Cela va devenir un vrai problème »Le député du Val-d'Oise avait déjà suscité la polémique le 2 mars 2019. Interrogé sur les jeunes filles musulmanes portant le voile, il avait osé une comparaison maladroite aux yeux du parti. « Est-ce que vous me poseriez la question sur une famille catholique qui met un serre-tête sur une jeune fille ? Bien sûr que non », avait-il répondu sur le plateau de l'émission « C l'hebdo » sur France 5.Marlène Schiappa avait alors estimé que « toutes les comparaisons ne sont pas bonnes à faire ». « Il faut cesser ce relativisme qui nous fait mettre sur le même plan des choses qui sont opposées. On voit bien avec cette allusion au serre-tête quelle catégorie est visée. [...] Aucune femme dans le monde ne sera lapidée parce qu'elle porte un serre-tête », avait-elle estimé dimanche 3 mars sur le plateau du « Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI ». De nombreux membres de LREM avaient partagé l'avis de la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes. Son ennemi semble davantage isolé au sein du parti. « Aurélien Taché défend des positions opposées à celles du président de la République sur les questions de laïcité et de communautarisme. Cela va devenir un vrai problème dans le mouvement et dans le groupe. Nous ne pouvons pas nous laisser diriger par une minorité bruyante », confie un député marcheur au Point. Des tensions qui tombent mal alors que le grand débat sur l'immigration s'ouvre ce lundi 7 octobre.
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Selon Le Canard Enchaîné, le coup de fil entre l'ancien chef de l'État et le président du parti Les Républicains (LR) après la diffusion vendredi soir d'une première salve d'extraits de l'intervention de ce dernier devant des étudiants de l'EM Lyon aurait été incendiaire.
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Après plusieurs jours de polémique, Laurent Wauquiez a écarté mardi soir 20 février sur BFMTV toute forme d'excuse et "assume" ses propos chocs tenus lors de cours donnés à des étudiants de l'EM Lyon et diffusés par l'émission "Quotidien" (TMC). Seul regret : le passage concernant Nicolas Sarkozy. "Je le regrette vraiment, j'ai présenté mes excuses" à l'ancien chef de l'État. "Je n'ai jamais sérieusement pensé que les ministres étaient écoutés en Conseil des ministres", a-t-il dit."Nicolas Sarkozy en était arrivé au point où il contrôlait les téléphones portables de ceux qui rentraient en Conseil des ministres. Il les mettait sur écoute pour pomper tous les mails, tous les textos... Et vérifiait ce que chacun de ses ministres disait au moment où on entrait en Conseil des ministres", a déclaré le président de LR devant les élèves de l'école de commerce. Démentant "formellement cette grotesque histoire d'écoutes", l'entourage de Nicolas Sarkozy avait fait savoir samedi matin à l'AFP que Laurent Wauquiez s'était "excusé" auprès de l'ancien président qui en avait "pris note". "Il paraît que tu as des ambitions présidentielles. Si j'étais toi, je trouverais un autre métier."L'entretien téléphonique, à l'initiative du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, aurait été particulièrement désagréable pour ce dernier, selon Le Canard Enchaîné de mercredi 21 février. "Je l'ai pulvérisé. Il m'a présenté ses excuses. Il était piteux. Ensuite, je ne l'ai pas laissé en placer une", aurait ainsi raconté Nicolas Sarkozy à son entourage. L'hebdomadaire rapporte que l'ex-chef de l'État ne se serait pas arrêté là : "Beaucoup de monde me disait que tu n'étais qu'une grosse merde. Aujourd'hui, je n'ai d'autre choix que de penser comme eux". Il aurait également ajouté : "Il paraît que tu as des ambitions présidentielles. Si j'étais toi, je trouverais un autre métier." Le patron de LR avait affirmé aux étudiants qu'il ne prêtait pas "un grand avenir" au ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, toujours visé par une plainte pour abus de faiblesse. "Tu prétends que Darmanin n'a plus d'avenir politique, mais, toi, quand je vois que, sitôt à la tête du parti, tu commences comme ça, je me dis que tu n'iras pas loin. L'électorat des Républicains va t'en vouloir, et, sans lui, tu ne pèses pas grand-chose', lui aurait alors envoyé son prédécesseur à la tête du parti.Contrairement à l'ex-LR Xavier Bertrand, Nicolas Sarkozy ne croit pas que les propos de Laurent Wauquiez s'inscrivent dans une stratégie de communication. "Grisé par ses succès, il est parti en vrille", aurait-il analysé après ce coup de fil. Sans pour autant démentir formellement ces propos, la conseillère au cabinet de Nicolas Sarkozy Véronique Waché a tenu à préciser sur Twitter que le Canard Enchaîné n'était "pas le canal officiel" de l'ancien locataire de l'Élysée.
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Dimanche 9 septembre, Valérie Trierweiler a participé à la 22e édition de La Parisienne, une course caritative pour la lutte contre le cancer. L'ancienne compagne de François Hollande s'est affichée aux côtés de son nouveau compagnon sur Instagram afin de promouvoir cette belle initiative.
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Valérie Trierweiler en lutte contre le cancer. L'ancienne première dame de France a participé, dimanche 9 septembre, à la 22e édition de la Parisienne, une course à vocation caritative dans les rues de Paris. Pendant 7 kilomètres, dans les rues de Paris, la journaliste faisait partie des 25 000 femmes de tous les âges et de tous les horizons à être venues soutenir la lutte contre le cancer, comme elle l'a largement relayé sur son compte Instagram. Chaque participante avait versé une cinquantaine d'euros pour pouvoir courir, l'intégralité des bénéfices étant reversée à la fondation pour la recherche contre le cancer.Profitant de sa notoriété pour faire parler de la manifestation et pour marquer son engagement, Valérie Trierweiler a également eu l'occasion de rencontrer Solenne, atteinte de leucodystrophie et dont son actuel compagnon est le parrain pour l'association ELA. L'ancien joueur de rugby et consultant pour Canal +, Romain Magellan, partage en effet avec l'ancienne première dame un engagement que cette dernière n'a pas manqué de féliciter sur Instagram. "Merci à mon chéri #romainmagellan toujours présent quand il faut et parrain de Solenne pour ELA. Merci Solenne de nous avoir permis de nous rencontrer..." , a-t-elle écrit en légende d'une vidéo des plus touchantes.Devant le Champ-de-Mars et la tour Eiffel, le départ de la course a été donné par Roxana Maracineanu, tout fraîchement nommée ministre des Sports et qui faisait ainsi sa première apparition dans ce nouveau poste. En 22 éditions, La Parisienne est devenue la principale épreuve sportive féminine en Europe. L'édition 2018, sous un grand soleil, a encore été une belle réussite, peut être, un peu, grâce à son ambassadrice de choix.
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Le producteur de cinéma, inculpé de multiples agressions sexuelles, a été interpellé par plusieurs comédiennes lors d'une soirée dans un établissement de Manhattan.
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Un bar de New York a été le théâtre de la colère de plusieurs jeunes comédiennes, s'en prenant directement à Harvey Weinstein lors d'une soirée de spectacle en stand-up. L'ex-producteur, inculpé de multiples agressions sexuelles et cible majeure du mouvement #MeToo outre-Atlantique, assistait mercredi 23 octobre à une soirée au "Downtime", lors qu'une comédienne alors sur scène l'a pris à partie. "Je suis une actrice comique (...) C'est notre boulot d'énoncer les non-dits", a lancé Kelly Bachman en référence à la présence d'Harvey Weinstein, selon une vidéo d'elle devenue virale sur les réseaux sociaux."Je ne savais pas qu'on devait apporter nos spray au poivre et nos sifflets anti-agression", a-t-elle poursuivi, avant de confier avoir été elle-même victime de viol et de lancer une insulte visant tous les violeurs. Ses commentaires ont été sifflés par une partie du public, tandis que d'autres au contraire applaudissaient, selon cette vidéo. Plus tard, deux femmes ont raconté comment elles avaient pris Harvey Weinstein directement à partie. Zoe Stuckless a raconté sur Facebook cette soirée "surréaliste" et mis en ligne une vidéo d'elle-même en train d'interpeller l'audience contre Harvey Weinstein. "Personne ne va rien dire? Je suis à un mètre d'un violeur et personne ne dit rien?", peut-on la voir crier, tout près de la table du producteur, avant d'être emmenée par des personnes du bar. Amber Rollo, une amie de Kelly Bachman, qui a reconnu sur son compte Twitter avoir traité Harvey Weinstein de "monstre", a aussi indiqué avoir été expulsée.L'établissement, cible de critiques acerbes sur les réseaux sociaux, a posté un message, rejetant la responsabilité de la présence du producteur déchu sur les organisateurs de cette soirée privée, qui avaient "leur propre liste d'invités". L'organisatrice, Alexandra LaLiberte, a diffusé un communiqué se disant "profondément attristée", s'excusant que certaines personnes "se soient senties menacées" par sa présence. Elle a souligné avoir été prise par surprise: Harvey Weinstein avait déjà assisté à une de ses soirées, sans poser de problème, selon elle.Un des porte-paroles d'Harvey Weinstein, en liberté surveillée à New York en attendant son procès le 6 janvier, a jugé l'incident "carrément grossier et un exemple de la façon dont dont ses droits en tant qu'accusé sont foulés du pied", dans une déclaration au Hollywood Reporter.
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Un mois après les européennes, Emmanuel Macron et Édouard Philippe voient leur cote de popularité progresser, pour retrouver leur niveau d'avant la crise des gilets jaunes, selon le dernier baromètre BVA pour Orange, RTL et La Tribune, publié mardi 25 juin.
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Plus d'un Français sur trois (35%; +3 points) déclare avoir une bonne opinion d'Emmanuel Macron, contre 65% (-3 points) qui en ont une mauvaise. Un score qui le situe au même niveau qu'en août dernier. Au total, Emmanuel Macron a regagné 9 points de "bonnes opinions" depuis novembre 2018, quand sa cote de popularité était descendue à 26%, au plus fort de la crise des gilets jaunes. Même mouvement à la hausse pour Édouard Philippe. Après avoir stagné pendant plusieurs vagues à 36%, la cote de popularité du Premier ministre progresse de 4 points : ce sont désormais 40% des Français qui affirment en avoir une bonne opinion, contre 60% (-3) qui en ont une mauvaise. Lui aussi retrouve le niveau qui était le sien avant la crise des gilets jaunes.Jadot et Bardella boostés par les européennesFort de son succès aux européennes, Yannick Jadot voit sa cote d'influence fortement progresser ce mois-ci (24%; +10), ce qui le situe en cinquième position du classement, toujours dominé par une autre figure écologiste, Nicolas Hulot (42%; +1). C'est, de loin, le meilleur score de Yannick Jadot depuis qu'il est testé dans le baromètre.Jordan Bardella voit quant à lui aussi sa cote d'influence progresser, à un niveau qui reste modeste auprès de l'ensemble des Français (14%; +5), mais qui atteint 42% auprès des sympathisants du Rassemblement national (RN) (+18 points). Il arrive ainsi en troisième position auprès de ce segment de population, derrière Marine Le Pen (86%; -3) et Marion Maréchal (64%, stable).Les "perdants" des européennes chutentÀ l'inverse, Laurent Wauquiez perd 7 points et voit sa cote d'influence s'établir à 11%, son plus bas niveau depuis juin 2017. Suite à sa démission du parti, il n'apparaît plus comme potentiellement porteur d'avenir et voit sa cote d'influence s'effondrer également chez les sympathisants Les Républicains (LR) LR (31%; -25 points). C'est toujours Nicolas Sarkozy qui domine le classement auprès de ces derniers, loin devant les autres (71%).Même déconvenue pour Jean-Luc Mélenchon, non pas tant auprès de l'ensemble des Français (21%; -1), qu'auprès de son "cœur de cible" (46%; -6 chez les sympathisants de partis situés à la gauche du PS, soit son plus mauvais score depuis deux ans).
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Les analyses réalisées aux alentours de l'usine Lubrizol concernaient la dioxine sur les produits agricoles de la région.
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Sur le sujet toxique des conséquences de l'incendie de l'usine Lubrizol, à Rouen, la ministre de la santé Agnès Buzyn espère rassurer. Les premières analyses sur une éventuelle contamination des produits alimentaires par des dioxines dans la zone touchée par la catastrophe du 26 septembre sont "très rassurants", a-t-elle affirmé dimanche sur LCI.Ces analyses portaient sur "les fourrages, les légumes, les fruits et dans le lait", a précisé la ministre."Mais nous attendons des prélèvements complémentaires pour vérifier (...) qu'après une semaine d'accumulation les prélèvements restent toujours en dessous des seuils reconnus comme ceux de l'environnement normal, et si c'est le cas, nous pourrons lever toutes les restrictions sur l'alimentation dans la zone qui a été touchée par les fumées et les retombées des fumées de l'incendie", a-t-elle ajouté. Après le sinistre survenu dans un entrepôt de cette usine produisant des lubrifiants pour automobile, le 26 septembre, la récolte des fruits et légumes a été interdite dans une centaine de communes en Normandie et dans les Hauts-de-France.Agnès Buzyn a par ailleurs déclaré que tout risque lié à l'amiante était écarté en dehors du site industriel et que les hydrocarbures n'étaient présents qu'à l'état de "traces" dans les prélèvements réalisés, mais "rien de plus" que la pollution normale à Rouen.La ministre a également confirmé que l'entreprise voisine du site de Lubrizol, Normandie Logistique, elle aussi partiellement incendiée, n'avait toujours pas précisé quels produits avaient brûlé parmi les 9.050 tonnes stockées avant le sinistre."Ca n'est pas un site Seveso classé haut, a-t-elle dit, pour autant nous avons besoin de connaître exactement le type de produits qui a été concerné par l'incendie" pour savoir si des "prélèvements supplémentaires" doivent être faits.
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Bouteilles d'alcool en main, de joyeux fidèles s'installent pour le sermon: peu orthodoxe, l'église Gabola en Afrique du Sud permet à ses paroissiens de boire pendant les offices.
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Durement touché par la pandémie de Covid-19, le pays avait imposé un des confinements les plus stricts du monde et interdit la vente d'alcool pour désengorger les services d'urgence des hôpitaux, mettant les fidèles de l'église Gabola au régime sec. Mais l'interdiction a été levée mi-août et la dernière messe, organisée dans une taverne de la banlieue ouvrière d'Evaton, à 50 kilomètres au sud de Johannesburg, a pu être arrosée.Fondée en 2017 par Tsietsi Makiti pour attirer ceux qui auraient de toute façon été rejetés par les églises catholiques et évangéliques opposées à une trop forte consommation d'alcool, l'église Gabola célèbre généralement ses messes dans des pubs ou des restaurants. "Jésus nous a enseigné à pêcher là où il y a du poisson. Ce sont dans les tavernes, les shebeens (bars), qu'on trouve des enfants de Dieu rejetés des autres églises à cause de leur amour pour l'alcool", explique à l'AFP M. Makiti, 54 ans."Nous accueillons tous ceux qui aiment l'alcool", ajoute-t-il, affirmant que l'église a trouvé des fidèles à l'étranger, au Canada, en Suisse, en Allemagne ou encore au Brésil.Dans la pièce qui tient lieu d'église, les chaises sont espacées d'un mètre, conformément aux protocoles imposés par l'épidémie. Et les fidèles sirotent leur boisson en écoutant le sermon. La chaire improvisée est décorée de bouteilles de gin et de bière. La mitre noire et or du fondateur du mouvement est ornée de deux bouteilles miniatures de whisky et d'Amarula, une liqueur populaire en Afrique du Sud. - "La fête !" -"Maintenant que l'interdiction de la vente d'alcool est levée, tout est si joyeux. Nous faisons la fête!", lance Tsietsi Makiti, "pape" autoproclamé."L'alcool est la seule chose qui nous relie à Dieu, car si je suis sous l'influence de l'alcool, je suis sous l'influence du Saint-Esprit", explique-t-il avec le plus grand sérieux. L'interdiction de la vente d'alcool a été une "pilule amère à avaler pour l'église Gabola", qui n'est pas membre du Conseil sud-africain des églises (SACC). "Nous ne reconnaissons pas Gabola comme une église de Jésus-Christ dans l'Esprit Saint. Il existe de nombreuses organisations qui se proclament elles-mêmes +églises+", relève Mgr Malusi Mpumlwana, secrétaire général du SACC. A Gabola, qui veut dire "boire" en tswana, une des langues officielles en Afrique du Sud, on ne lit pas la Bible. Le fondateur de cette église affirme être en cours d'écriture de sa propre bible. Il n'y a pas non plus d'offrande, ni de quête pendant les offices, les fidèles doivent simplement apporter de quoi boire.- "Seul Dieu nous juge" -Portia Nzimande a quitté sans regret l'église orthodoxe pour rejoindre la communauté Gabola."Seul Dieu peut nous juer. Ce que nous faisons ici, c'est notre vie. Nous ne devons aucune explication à personne", assure-t-elle. "Nous nous amusons parce que nous prions et buvons en même temps".Pour certains, ces rassemblements sont juste un prétexte pour boire. Mais "nous avons des membres ici qui ne boivent pas", souligne Siphiwe Mafunisa, 42 ans, "archevêque" de l'église Gabola. "C'est juste une église, une église normale, mais nous l'appelons Gabola parce que la plupart d'entre nous boivent", explique-t-elle.Et pour Ephraim Seliane, restaurateur de 37 ans, "rien ne vaut Gabola, parce que vous êtes parmi des gens qui vous permettent d'être vous-mêmes".
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Les histoires d'amour de Demi Moore défraient souvent la chronique. Après avoir été mariée pendant 6 ans avec Ashton Kutcher, de 15 ans son cadet, l'actrice américaine serait en couple avec le prince Andrew, fils d'Elisabeth II et frère du prince Charles.
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C'est ce que révèle le Globe. Selon une source qui s'est confiée au magazine américain, Demi Moore, 53 ans, et le prince Andrew, 56 ans, sont en couple depuis deux mois. Ils se sont rencontrés lors d'un gala à Londres. C'est même l'ex-femme du prince, Sarah Ferguson, qui aurait invité l'actrice à ce gala, les deux femmes étant des amies. Une relation qui ne semble pas déranger l'ancienne épouse du prince. En revanche, la reine Elisabeth II ne voit pas cette idylle d'un bon œil. Cette même source explique au Globe que "la reine est hors d'elle à l'idée que son fils sorte avec une femme trois fois divorcée, qui a eu par le passé des problèmes avec la drogue et l'alcool". Pour le moment, le couple reste discret et leur relation n'a pas été officialisée. Demi Moore en couple avec un prince de la couronne britannique ?par 6MEDIASDemi Moore s'est mariée trois fois avec Freddie Moore, Bruce Willis et Ashton Kutcher. Ella a eu trois filles avec Bruce Willis. De son côté, le Prince Andrew, sixième dans l'ordre de succession au trône britannique, a été marié avec Sarah Ferguson de 1986 à 1996 avec qui il a eu deux filles.
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"Christophe Castaner, c'est qui ? C'est le monsieur qui fait des tweets dans son bureau ?", a-t-il ironisé.
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Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a critiqué, jeudi 18 juin, l'action du gouvernement dans la gestion des violences communautaires à Dijon. Mais pour lui, ce n'est pas le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui est responsable de la situation, mais bien Emmanuel Macron."Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'intervention (...) Si on ne rétablit pas l'État de droit tout de suite, je peux vous dire que ça va être terrible dans les mois et dans les années qui viennent", a déclaré sur RTL l'ancien ministre, qui estime que "bien sûr", le gouvernement a eu peur.Mais pour lui, la faute n'incombe pas à Christophe Castaner. "Le problème, ce n'est même plus lui, a-t-il estimé. Christophe Castaner, c'est qui ? C'est le monsieur qui fait des tweets dans son bureau ? Il ne va pas rester (au gouvernement, ndlr), ni Belloubet. Le responsable, c'est le chef de l'État." "Que personne ne fasse de reproches à la police, a encore déclaré Xavier Bertrand. Elle obéit aux ordres. Il n'y a pas eu l'ordre d'intervenir. Pendant plusieurs jours, ça a été la peur pour les habitants des quartiers (...) Pour moi, le problème est très simple. Si ce sont des délinquants armés, c'est interpellation, condamnation, prison (...) Et avant même de savoir la nationalité, les délinquants demandeurs d'asile, c'est dehors.Pendant quatre nuits, Dijon a été en proie à des troubles inhabituels à la suite de l'agression le 10 juin d'un adolescent issu de la communauté tchétchène. Des expéditions punitives "totalement inédites" ont ensuite été menées ce week-end dans le centre-ville et dans le quartier sensible des Grésilles par des membres de cette communauté, et un homme a été grièvement blessé par balles dans une pizzeria.Après trois nuits tendues, les forces de l'ordre ont dispersé lundi soir un attroupement d'hommes cagoulés et visiblement armés voulant défendre leur quartier contre ces intrusions.
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Les unes sortent des entrailles de la Terre, les autres d'un atelier de haute joaillerie. Le Muséum d'histoire naturelle de Paris invite à une promenade étincelante dans l'univers des pierres précieuses, qui marie géologie et création artistique.
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Fidèle à sa devise, "émerveiller pour instruire", la Grande galerie de l'évolution réunit les deux univers dans une exposition s'ouvrant ce mercredi: 500 minéraux, gemmes (la version taillée) et objets d'arts, issus de la collection du Muséum (l'une des trois plus grandes au monde), et 200 créations joaillières de la Maison Van Cleef & Arpels, sont mis en regard.Des minéraux vieux comme le monde - une météorite date même d'avant la naissance de la Terre - accueillent le visiteur, dans une pénombre envoûtante. Ils sont là pour "raconter la fabuleuse histoire de la Terre depuis sa formation, il y a 4,6 milliards d'années", s'enthousiasme François Farges, commissaire de l'exposition.Eruptions, tremblements, dérives des continents... Ces multiples convulsions de la Terre "ont permis à toute une kyrielle de minéraux de se transformer, de se cristalliser, et, pour certains, devenir des pierres précieuses, brillantes, transparentes, aux couleurs fabuleuses", décrit ce minéralogiste. Le début du parcours décrypte les sept mécanismes naturels à l'origine de leur formation: la "pression terrible" qui règne dans les profondeurs de la Terre - c'est le royaume du diamant - les très hautes températures, propices au cristal de roche, la présence d'eau pour les opales et l'améthyste...- Arbre aux tourmalines -Les minéraux de surface peuvent aussi être "recyclés" à l'intérieur de la Terre, à la faveur de la tectonique des plaques, et se recristalliser. "C'est ce qu'on appelle le métamorphisme, phénomène qui fait qu'une simple argile peut se transformer en un magnifique rubis", développe-t-il.Mais l'exposition, qui se tient jusqu'en juin 2021, n'a pas voulu faire trop didactique et laisser aussi "une grande place à l'émotion", explique Bruno David, le président du Muséum.C'est là qu'entrent en scène l'homme et sa fascination pour ces trésors naturels, qu'il façonne depuis des millénaires. D'où vient-elle ? "Les pierres précieuses sont des éléments inertes qui arrivent à capturer la beauté éphémère et fragile de la nature. Elles jouent avec la lumière et donnent une impression de vie", avance Nicolas Bos, président de Van Cleef & Arpels.Une vie qui prend corps dans la somptueuse table d'Orsini en marqueterie de pierres (lapis-lazuli, jaspes, nacre, agates....) offerte à Mazarin au XVIIe siècle et qui est montrée pour la première fois au public. Serpents, oiseaux, fleurs... "On peut y reconnaître les différentes espèces de manière extrêmement précise", relève Bruno David.Des vitrines-écrins jalonnent la déambulation, avec un triptyque pierres brutes/gemmes et joaillerie. On peut admirer, entre autres, l'un des trois plus vieux bijoux au monde, un coquillage de 90.000 ans trouvé en Algérie, le collier tout en diamants réalisé pour la reine d'Egypte dans les années 1930 ou l'étonnant Arbre aux tourmalines de Jean Vendôme, pionnier de la joaillerie moderne.- Un intriguant "tableau" -Des pièces illustrent le "serti mystérieux", un procédé breveté par Van Cleef & Arpels qui permet de fixer les pierres facettées sur une fine résille d'or, sans monture ni griffe apparente. Plus de 300 heures de travail pour un clip.La maison fondée en 1906 a eu "à coeur de montrer que la joaillerie n'est pas uniquement une activité commerciale qui se déroule place Vendôme, mais avant tout une catégorie artistique, artisanale et culturelle, qui gagne à être vue par un public plus large", souligne Nicolas Bos.L'exposition retrace ensuite comment les pierres précieuses, longtemps seuls objets d'apparat, sont devenues objets scientifiques, au début du XIXe siècle, sous l'impulsion de René-Just Haüy, père de la minéralogie moderne. Ce gemmologue précurseur a découvert de nouvelles espèces et reclassé les variétés suivant des critères physico-chimiques toujours en vigueur.Poétiques, ces pierres furent aussi source d'inspiration en littérature, comme André Breton ou Roger Caillois, dont la collection de minéraux est conservée au Muséum. A ne pas manquer: son intrigante petite pierre de calcaire, dont la surface laisse très nettement deviner un château peuplé de personnages, entouré de fougères... comme un mini-tableau dessiné par la main de l'homme, mais dont seule la nature est l'auteure.
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Julian Bugier est en colère. Interviewé par Libération il y a quelques mois, le présentateur de France 2 dit se sentir trahi par la manière dont son portrait a été rendu par le quotidien.
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Le titre, pour commencer : Ecran Plat. Un jeu de mots que le journaliste de France Télévision a qualifié d'"hyper violent", dans les colonnes de TéléObs. "Le papier lui-même n'était pas si méchant, il était mal écrit et, surtout, ne reflétait pas notre discussion", explique-t-il.Selon le remplaçant de David Pujadas, c'est même une sorte de piège que les journalistes de Libération lui ont tendu : "je pense qu'il y avait clairement un angle de départ : le service public perd de son audace et de sa singularité, et moi, je suis devenu, l'espace d'un portrait, l'incarnation de cette perte de singularité", estime-t-il, ajoutant : "c'est archi-faux".Autre élément de conflit, ce que la rédaction du quotidien a choisi de publier, segments d'une conversation plus large. "Pendant l'entretien, nous avons beaucoup parlé de politique", se rappelle Julian Bugier. "Je me suis livré sur mes convictions et ma trajectoire personnelle", ajoute-t-il, regrettant qu'il n'ait "retrouvé aucun de ces éléments dans l'article". Ce n'est pas la première fois qu'un journaliste de France Télévisions est épinglé de la sorte par le journal fondé par Jean-Paul Sartre. En 2005, le journaliste Christophe Hondelatte avait très mal supporté le portrait au vitriol que le quotidien lui avait tiré. Sa colère l'avait poussé à ne pas se présenter le lendemain au JT de 13h et à se faire licencier du même coup par France Télévisions.
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Pour George Takei, acteur de la série culte "Star Trek" et militant des droits LGBTQ, les récentes manifestations anti-racistes sont la preuve que les Etats-Unis "font des progrès" mais il craint que la pandémie ne ravive les a priori tenaces qui pèsent sur la communauté d'origine asiatique.
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George Takei, 83 ans, intervenait vendredi lors de la cérémonie de fin d'année de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Il estime que les milliers de personnes qui ont défilé dans les rues après la mort de George Floyd sont un signe d'espoir pour la nouvelle génération.Et il a incité les étudiants à se montrer inflexibles dans la défense des droits des minorités, témoignant de sa propre expérience dans les camps d'internement américains de la Seconde Guerre mondiale en tant qu'enfant d'origine japonaise, puis de l'homophobie qui a longtemps régné à Hollywood."Nous faisons des progrès, mais cela nécessite de s'impliquer", a dit l'acteur à l'AFP avant son discours, jugeant que la société américaine "avançait à très petits pas".Le célèbre "Monsieur Sulu" du vaisseau USS Enterprise milite lui-même pour l'égalité des droits depuis des décennies. Et même s'il n'a pas pris part aux manifestations récentes en raison de son âge, il dit qu'elles lui ont rappelé les mouvements pour les droits civils dans les années 1960 et sa rencontre avec Martin Luther King, après avoir participé à une comédie musicale sur l'égalité des droits."Il m'a dit, +merci beaucoup, surtout en tant qu'homme asiatique+", très rares parmi les militants de l'époque, se souvient-il.Mais George Takei met en garde contre un retour des discriminations raciales à la faveur de la pandémie, ravivées par les déclarations du président Donald Trump sur le "virus chinois"."Dans le métro de New York, une Américaine d'origine asiatique s'est fait cracher dessus... Au Texas, une famille a été poignardée par quelqu'un parce qu'ils avaient 'apporté le virus dans ce pays'", déplore-t-il."Mon histoire se répète une nouvelle fois, à cause de cette pandémie", soupire l'acteur.- "Caché" -Cela a réveillé de douloureux souvenirs d'enfance. "Je suis né à Los Angeles, en Californie... nous sommes Américains. Et pourtant, on nous a classés comme des étrangers juste parce que nous ressemblons aux gens qui ont bombardé Pearl Harbor".Baïonnettes au canon, des soldats américains ont forcé la porte du domicile des Takei à Los Angeles, pour les enfermer dans des "camps de prisonniers entourés de barbelés".A leur libération à la fin de la guerre, ses parents avaient tout perdu et ont dû vivre dans la rue.George Takei dit regretter d'être resté aussi longtemps "silencieux" sur les droits des LGBT. Il aura fallu attendre 2005 et le refus du gouverneur de Californie de l'époque, Arnold Schwarzenegger, de légaliser le mariage homosexuel pour qu'il dévoile son homosexualité.Il explique qu'il craignait de ne plus décrocher de rôles, alors que la série "Star Trek" avait pris fin en 1969."Je me suis caché la plus grande partie de ma vie d'adulte... C'était douloureux. Je voulais parler", assure-t-il.Ironie du sort, il a reçu de nombreuses propositions de rôles après avoir révélé son homosexualité en 2005.Mais pour George Takei, le racisme, les brutalités policières et la récente polémique autour des déclarations de J.K. Rowling sur les personnes transgenres rappellent cruellement que d'importants progrès restent à accomplir."A la racine de toutes ces discriminations, qu'il s'agisse de race ou d'identité de genre, se trouve la même chose", dit-il. "C'est la haine, une haine irrationnelle."
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Le ministre de l'Economie et des Finances a précisé l'impact du coronavirus pour l'économie française à la télévision américaine dimanche.
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Le Coronavirus n'est pas sans conséquences pour l'économie française. La France compte "30 à 40% de touristes en moins" à cause de l'épidémie, a estimé le ministre de l'Economie et des finances dimanche soir dans une interview donnée à la chaîne américaine CNBC. Comment distinguer le coronavirus covid-19 de la grippe ?par BFMTV"Nous avons évidemment moins de touristes en France, 30 à 40% de moins que prévu" a affirmé le ministre au cours de cet entretien, réalisé en marge d'une réunion des ministres des Finances des pays du G20 à Riyad, en Arabie Saoudite. Et de rappeler que la France accueille chaque année "plus de 2,7 millions de touristes chinois". Mais "ce ne sera évidemment pas le cas en 2020", a prévenu le locataire de Bercy.Vendredi 21 février, Bruno Le Maire et sa secrétaire d'Etat Agnès Pannier-Runacher ont annoncé des mesures préventives pour accompagner les entreprises risquant de se trouver en difficulté à cause du coronavirus. Bercy estime que le coronavirus amputera la croissance française de 0,1 % en 2020.
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Le maire de Levallois, jugé pour fraude fiscale, blanchiment et corruption, s'est affiché comme chaque année à la fête de l'été de sa ville, où il a dansé devant ses administrés.
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Le tribunal semble déjà loin. Trois jours après son procès et celui de son épouse Isabelle, Patrick Balkany, maire Les Républicains (LR) de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), s'est affiché tout sourire à la fête de l'été de la ville, samedi. Il y a été vu, un large sourire aux lèvres, dansant le charleston et prenant un bain de foule, rapporte Le Parisien. Pas question de perdre les bonnes habitudes pour l'édile, qui participe chaque année à l'événement.De lourdes réquisitionsCette année, les circonstances sont pourtant différentes : Patrick Balkany, soupçonné d'avoir caché avec son épouse 13 millions d'euros au fisc entre 2007 et 2014, vient d'être jugé pour fraude fiscale, blanchiment et corruption au palais de justice de Paris. Au terme de cinq semaines de procès où les coups de sang se sont succédé à la barre, les réquisitions sont lourdes : pour le volet de la fraude fiscale, il risque quatre ans de prison et pour celui de la corruption sept ans, avec incarcération immédiate, dix ans inéligibilité et la confiscation de tous ses biens. Pour autant, l'élu, âgé de 70 ans, ne compte pas se laisser gâcher son été et a donc joué le maître de cérémonie de la fête de la ville, embrassant les personnes venues lui témoigner leur soutien. "Quelle épée de Damoclès ?", répond-il, interrogé par Le Parisien. Les jugements seront rendus le 13 septembre pour le volet de la fraude fiscale, et le 18 octobre pour le volet de la corruption.
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En état de choc, le chasseur de 22 ans a été hospitalisé.
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Un vététiste, qui dévalait un chemin à la lisière d'un bois sur la commune de Montriond en Haute-Savoie, a été mortellement touché samedi 13 octobre par le tir d'un fusil de chasse, a-t-on appris auprès du parquet.L'accident s'est produit vers 18H00 lors d'une battue au gros gibier, organisée par des chasseurs locaux, en présence d'invités, a précisé le procureur de la République de Thonon-les-Bains, Philippe Toccanier.La victime, de nationalité britannique, est un restaurateur de 34 ans installé depuis quelques années sur la commune toute proche des Gets, près de Morzine, a-t-il précisé, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Vététiste assidu, l'homme était "parfaitement identifiable" sur ce chemin fréquenté, pentu et difficile d'accès, situé à 1.350 mètres d'altitude.En état de choc, le chasseur, âgé de 22 ans et invité de la battue, a été hospitalisé. Il n'a pas pu être placé en garde-à-vue.Une enquête a été ouverte pour homicide involontaire aggravé par la brigade de recherches de Thonon-les-Bains pour faire la lumière sur les circonstances du drame. Une autopsie doit être réalisée en début de semaine prochaine.
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SONDAGE. Alors que 54% des Français donnaient une note comprise entre 7 et 10 pour traduire leur moral du jour il y a 48 heures, ils sont désormais moins d'un sur deux (48%, -6 points), révèle mercredi 8 avril la vague 21 du baromètre BVA pour Europe 1 et Orange.
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Après plusieurs vagues marquées par une amélioration, tant de la perception de la crise elle-même que du moral des Français ou encore de leur confiance quant à leur situation personnelle, le sondage BVA pour Europe 1 et Orange publié mercredi 8 avril se caractérise à l'inverse par une stagnation voire une détérioration de la plupart des indicateurs.Alors que 54% des Français donnaient une note comprise entre 7 et 10 pour traduire leur moral du jour il y a 48 heures, ils sont désormais moins d'un sur deux (48%, -6 points). Parallèlement, la note moyenne retombe à 6,2/10 au lieu de 6,4 hier. C'est la première fois que cette note chute de 0,2 point en 24 heures. Dans le même temps, après avoir poursuivi sa baisse accélérée entre lundi et mardi (45%, -6 points à nouveau en 24h, -36 points depuis le 23 mars), la proportion d'individus estimant que "le pire est devant nous" se stabilise aujourd'hui à 46%. La proportion de Français qui pensent que "les choses vont rester stables" se stabilise également, à 33%, tandis que la proportion de sondés pour qui "le pire est derrière nous" perd 2 points à 11%. Alors que la question du déconfinement est au cœur des débats, cette évolution n'est sans doute pas sans lien avec l'incertitude qui entoure aujourd'hui son échéance et ses modalités. Les Français prennent conscience que la sortie n'est pas pour tout de suite. Cette évolution peut également s'expliquer par le durcissement des règles du confinement à Paris. La proportion de Parisiens donnant une note de 7 à 10 pour refléter leur état d'esprit est passée de 52% lundi à 50% mardi et 46% aujourd'hui. Enfin, les indicateurs de confiance personnelle commencent à ralentir. Le niveau de confiance des salariés et des indépendants dans la capacité de leur entreprise à faire face à la crise retombe à 54%, proche de son plus bas niveau, après avoir atteint son plus haut niveau mardi (62% soit -8 points en 48h) alors que plus d'un salarié sur 4 serait est en situation de chômage partiel. La confiance des Français quant à la situation financière de leur foyer perd aussi 2 points en 24h et 5 points depuis lundi, à 52%. Dans ce contexte, la confiance dans la façon dont le gouvernement gère la crise n'a jamais été aussi basse (33%, -2 points depuis hier).
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Les habitants et policiers rennais ont fait la connaissance d'un surprenant spécimen déambulant dans les rues de la ville le 23 mars dernier.
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Cette performance artistique fait le tour du monde. Quelques jours après le début du confinement, Maxime Matthys, artiste bruxellois résidant à Rennes depuis septembre, a eu une étonnante idée pour sa prochaine œuvre. Comme le raconte Ouest-France, le 23 mars dernier, le jeune homme s'est recouvert entièrement d'attestations de déplacement dérogatoire. Au total, pour couvrir son mètre 98, l'artiste a dû utiliser pas moins de 150 feuilles de papier. Une fois déguisé, Maxime Matthys est allé déambuler dans les rues du centre-ville de Rennes sous les regards de passants interloqués.Les riverains n'ont pas été les seuls surpris par cet arbre à papiers géant. Les policiers également. Si certaines patrouilles ont souri devant lui avant de poursuivre leur chemin, une autre l'a tout de même interpellé. "Ils m'ont dit qu'ils pourraient me verbaliser, mais j'étais en règle et ça s'est plutôt bien passé, sauf qu'ils m'ont obligé à détruire mon costume", raconte l'artiste dans les colonnes du quotidien régional. Un crève-cœur pour Maxime Matthys qui avait pris le temps de remplir les 150 attestations et avait prévu de réutiliser son costume de papier. "J'ai été obligé de le jeter à la poubelle devant eux." Pas de provocationAvec cette initiative, Maxime Matthys voulait interpeller les Rennais sur la situation actuelle et en aucun cas jouer la provocation et inviter à briser le confinement. "Nous sommes obligés de vivre comme au Moyen-Âge quand il y avait des épidémies, en nous enfermant chez nous. Malgré nos technologies, nos savoirs, les solutions n'ont pas été trouvées à temps. (...) Qu'est-ce qu'on a fait pour en arriver là ? C'était ça que je voulais partager", explique-t-il à Ouest-France. Sa performance fait aujourd'hui le tour de la toile. Des chaînes étrangères l'ont même relayée. Un engouement qui pousse Maxime Matthys à poursuivre son travail. "L'impact de la technologie sur l'homme, c'est un fil rouge dans mon travail, donc je ne devrais pas manquer de sources d'inspiration...", prévient le Bruxellois dont les photos sont actuellement exposées au Centre Pompidou.
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L'insoumise Danielle Simonnet a quitté le plateau de BFMTV où elle débattait avec le député LREM Olivier Véran concernant les mesures annoncées par le gouvernement après les violences en marge de l'acte 18 des "gilets jaunes". Elle avait au préalable exigé des excuses du député marcheur.
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Le débat a tourné court. La conseillère de Paris Danielle Simonnet s'est inquiétée mardi 19 mars de la "dérive autoritaire" du gouvernement après les mesures sécuritaires annoncées par Édouard Philippe en réponse aux violences lors de l'acte 18 des "gilets jaunes". "Une dérive autoritaire du pouvoir qui nous inquiète fortement et qui ne semble pas du tout être la bonne stratégie. Quand il y a un conflit, c'est la politique qui doit primer. Il faut une réponse politique", a déclaré Danielle Simonnet, porte-parole de la France insoumise. Face à elle, le député LREM de l'Isère Olivier Véran la compare alors à la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen. "Pardon mais il y a un petit côté Marine Le Pen dans votre façon d'exprimer les choses. C'est le côté complot...", a-t-il rétorqué. "Je suis blonde et vous me dites Marine Le Pen. En quoi il y a un propos raciste, en quoi il y a un propos contre la démocratie ? Le propos de Marine Le Pen, c'est au contraire d'être dans la violence" a immédiatement réagi Danielle Simonnet. Alors qu'Olivier Véran reprend sa démonstration, la conseillère le coupe, lui posant la main sur le bras. "Vous vous excusez s'il vous plaît. Vous vous excusez sur ce que vous venez de dire ou je quitte ce plateau", exige-t-elle alors. Le député de l'Isère demande à s'expliquer, "je ne suis pas Marine Le Pen", tranche la conseillère de Paris. "Présentez vos excuses", répète l'élue. Face au refus du député LREM, Danielle Simonnet reprend : "je suis désolée mais je n'accepte pas ces insultes". "Je ne vous traite pas de raciste, ni d'extrême droite, je dis qu'il y a un air de Marine Le Pen dans votre raccourci et votre façon de présenter les choses", tente le député LREM. Trop tard. Olivier Véran poursuit tandis que Danielle Simonnet quitte le plateau. "Il faut arrêter de faire peur aux gens, il faut arrêter de faire croire qu'il y a des systèmes de complots dans notre pays. Je ne considère absolument pas que madame Simonnet soit d'extrême droite et je ne lui ai absolument pas dit ça", a justifié le marcheur. Sur Twitter, la responsable insoumise ne décolère pas : "Alors que c'est la dérive autoritaire du gouvernement qui s'aligne sur les positions sécuritaires du #RN, voilà ce député @OlivierVeran #LREM qui n'a plus que l'insulte et les coups bas en m'assimilant physiquement à Marine Le Pen", écrit-elle.
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L'agence de presse Reuters révèle que Carlos Ghosn aurait été accueilli dès son arrivée à Beyrouth (Liban) par le président Michel Aoun. L'homme d'affaires prendra la parole le 8 janvier prochain.
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Le départ du Japon de Carlos Ghosn continue d'interroger. Pourtant assigné à résidence au Japon en raison de son procès qui se profilait, l'homme d'affaires est parvenu à quitter le pays pour rejoindre le Liban. Mercredi 1er janvier, l'agence de presse Reuters en dit davantage sur les conditions de cette surprenante fuite. Une zone d'ombre existait autour des liens entre l'ancien PDG de Renault-Nissan et le pouvoir libanais. L'entourage de Carlos Ghosn avait démenti mardi 31 décembre une rencontre entre les deux, comme le rapporte Le Parisien. Une des sources de Reuters affirme pourtant ce mercredi 1er janvier que le président libanais Michel Aoun aurait accueilli l'ex-capitaine d'industrie au palais de Baabda, sa résidence officielle, dès son arrivée à Beyrouth.Aujourd'hui encore, parvenir à faire fuir du Japon un homme aussi surveillé paraît surprenant. Pour lui permettre de rejoindre Beyrouth, un projet d'évasion aurait été mis en place avec l'aide d'une société privée. « Il s'agit d'une opération très professionnelle, du début à la fin », confie une source à Reuters. Le trajet comprenait notamment un passage par Istanbul en Turquie. Un plan tellement secret que même le pilote de l'avion en question n'aurait pas été informé de l'identité de l'homme qu'il transportait.Carlos Ghosn va livrer sa vérité Face à la multiplication des révélations et autres rumeurs qui entourent sa situation, Carlos Ghosn devrait finalement s'exprimer. Il devrait tenir une conférence de presse le 8 janvier prochain à Beyrouth. Elle est organisée par ses avocats. Dans un premier communiqué publié mardi 31 décembre, il justifiait sa fuite en pointant notamment du doigt une justice japonaise qu'il juge « partiale ». Son procès devait à l'origine se tenir dans le courant de l'année 2020.Les autorités de Beyrouth affirment qu'il est entré en toute légalité dans le territoire, à l'aide de son passeport et de sa carte d'identité française. Une déclaration qui jette le trouble, les avocats de Carlos Ghosn étant supposés être en possession de ces trois passeports (français, libanais et brésilien).
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Le ministre de l'Intérieur avait répondu aux accusations proférées par la chanteuse dans une émission belge.
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Dans un message publié dimanche 24 mai, Christophe Castaner s'est indigné des propos de la chanteuse Camélia Jordana, qui a affirmé que des personnes se faisaient "massacrer" par la police "pour leur couleur de peau". "Je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau", avait-elle lancé sur le plateau de la version belge de l'émission "On n'est pas couché". "Il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic. Et j'en fais partie", avait-elle ajouté. Cette séquence a entraîné une réaction des autorités, par la voix de Christophe Castaner. Ce dernier s'était élevé contre des "propos mensongers et honteux" qui aliment la haine et la violence. L'échange a été relancé par la chanteuse qui a invité le ministre à "débattre en direct".Le ministre de l'Intérieur a par ailleurs estimé que les propos de la chanteuse appelaient une condamnation sans réserve.A l'inverse, la chanteuse a reçu le soutien politique de l'ancien "marcheur" Aurélien Taché. "Cette France est si différente de celle dans laquelle nous avons grandi", écrit l'élu, qui vient de lancer un nouveau groupe parlementaire à l'Assemblée nationale.Le syndicat de police Alliance a pour sa part annoncé saisir le procureur de la République.
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Alors que de nouveaux rassemblements sont prévus samedi dans plusieurs villes de France, la porte-parole du gouvernement a appelé à "trouver d'autres manières" de s'exprimer, en raison de la "situation sanitaire".
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"Black lives matter", "Stop aux violences policières", "Pas de justice, pas de paix !" Les manifestations se poursuivent en France contre le racisme et les violences policières. Au moins 2.000 personnes ont participé à une manifestation non déclarée jeudi soir à Lille. A Paris, la préfecture de police a interdit, en raison de la situation sanitaire, la tenue de deux rassemblements prévus samedi devant l'ambassade des Etats-Unis, en hommage à George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc. D'autres rassemblements sont prévus samedi dans plusieurs villes de France. A Lille, les participants se sont rassemblés dès 19 heures sur la place de la République avant d'entamer une marche dans le centre-ville, scandant également "Justice pour Adama" Traoré, jeune homme noir de 24 ans décédé dans une caserne de Persan (Val d'Oise) en 2016 après son interpellation. "Aujourd'hui, des gens se sentent stigmatisés, mis à l'écart par la République et ces personnes (...) demandent avant tout d'être intégrées, reconnues, traitées comme tout un chacun", a expliqué à l'AFP Sofian, 32 ans. "La question des violences policières est sur la table depuis plusieurs années, mais cette inégalité se manifeste désormais au plan mondial, en même temps", a-t-il ajouté. "Le monde d'après, c'est déjà de commencer à marcher ensemble dans la même direction", a-t-il conclu. Des heurts ont éclaté vers 20h30, les forces de l'ordre faisant usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Des incidents épars se sont poursuivis à la tombée de la nuit. Mardi soir, une manifestation non déclaré avait déjà réuni quelque 2.500 personnes dans la capitale des Flandes, selon une source policière, et s'était dispersée dans le calme.Rassemblements interdits à ParisA Paris, "deux projets de rassemblements statiques devant l'Ambassade des Etats-Unis ont été déclarés pour le samedi 6 juin 2020", a indiqué vendredi la Préfecture de police (PP) dans un communiqué. "Ces rassemblements, susceptibles de rallier de nombreuses personnes, ne sont pas autorisés par le décret du 31 mai 2020 relatif à l'état d'urgence sanitaire qui proscrit tout rassemblement, dans l'espace public, de plus de dix personnes", est-il précisé.Le communiqué fait également allusion aux "incidents et violences" qui ont eu lieu en marge de la manifestation, interdite, du 2 juin. Ce rassemblement, organisé à l'appel du comité de soutien à la famille d'Adama Traoré, avait réuni 20.000 personnes devant le Tribunal de grande instance de Paris."Trouver une autre manière de s'exprimer"Alors que d'autres rassemblements sont prévus samedi dans plusieurs villes de France, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a estimé que ces manifestations "ne devraient pas se tenir" en raison de la situation sanitaire. "Il faut que ces gens qui ont envie de manifester trouvent une autre manière d'exprimer ce besoin-là parce que il faut quand même ne pas oublier la situation sanitaire" liée à l'épidémie du coronavirus, a-t-elle expliqué au micro de Sud Radio. "Si on a interdit les rassemblements de plus de 5.000 personnes dans toute la France et sur la voie publique les rassemblements de plus de 10 personnes, c'est qu'il y a bien une raison", rappelle-t-elle.La porte-parole du gouvernement a néanmoins souligné que "ce que ces manifestations révèlent, c'est qu'il y a un certain malaise pour au moins une certaine partie des Français, donc on doit l'entendre et on doit être capable d'y apporter une réponse". Elle a salué les "mots très forts" du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner qui a promis une "sanction" pour chaque "faute".A propos de l'appel dans l'Obs de l'acteur Omar Sy à "se réveiller" et à "dénoncer les violences policières" en France, la porte-parole dit qu'elle "ne partage pas tout de ce qu'il dit dans sa tribune, mais je pense qu'il a raison dans le sens où on parle là de racisme dans la police". "Je ne crois pas que la police française soit raciste de manière organisée", a-t-elle précisé. Mais "qu'il puisse y avoir des individus qui sont racistes, ça existe dans tous les corps sociaux de la République". "Il faut rechercher l'apaisement", a-t-elle ajouté, en dénonçant "tous ceux qui jettent de l'huile sur le feu en ayant des propos outranciers, qui mentent sur ce qu'est la réalité de notre pays". "Notre pays n'est pas un pays raciste, je le dis et je le redis avec beaucoup de force et je suis heureuse d'y vivre en tant que femme noire", a-t-elle conclu.
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Ce n'est pas des sardines, mais bien des baleines qui se sont invitées dans le port de Barcelone vendredi 21 août. Afin d'éviter une collision avec un navire, le trafic maritime a été bloqué, indique L'Indépendant.Quatre rorquals communs se sont invités le long de la côte, près de Badalone, une ville située au nord de Barcelone, en Espagne, vendredi 21 août.
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Composé de trois adultes, dont la taille atteint quelque 25 mètres, et d'un baleineau long de 10 mètres, le quatuor n'est pas passé inaperçu, rapporte L'Indépendant. Il y a ceux qui ont eu la chance de l'observer, comme les policiers de la Guàrdia Urbana de Barcelone, et ceux dont la journée a été perturbée par sa présence. Les baleines ont en effet pris le chemin du port de Barcelone via le port olympique. Puis, elles se sont aventurées plus au sud, jusqu'à la jetée où transitent les cargos chargés de marchandises.Afin d'éviter tout risque de collision entre les mammifères et l'un des navires, il a été décidé d'interrompre le trafic maritime. Et cela toute la durée de la balade barcelonaise du groupe de baleines, qui a fini par reprendre le chemin du grand large après deux heures à barboter dans le port catalan.Habituellement, les cétacés se rapprochent des plages pour trouver de la nourriture, mais ils s'aventurent rarement dans les ports, où le trafic maritime, toujours intense, est généralement stressant pour eux. Là, elles ont pu profiter de sa mise à l'arrêt pour le découvrir, sous escorte policière. Les forces de l'ordre venaient en aide à des nageurs mis en difficulté par des courants marins, lorsqu'ils ont croisé la route de ces géants des mers sur lesquels ils ont ensuite veillé.
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Dans un mail internet, dévoilé par Le Parisien, la CGT a expliqué son plan pour perturber le plus possible la circulation. Le syndicat veut limiter l'impact financier pour les grévistes en maintenant un mouvement dur.
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Mauvaise nouvelle pour les usagers de la SNCF. Deux syndicats ont appelé à faire grève dès jeudi. Le début d'un mouvement de contestation social qui devrait se durcir dès le mois d'avril et le début de la grève perlée. Dans un mail interne envoyé à ses militants, et révélé par le Parisien, la CGT-Cheminots assure ainsi pouvoir "tenir trois mois tout en ayant quasiment le même impact qu'une grève reconductible classique". Mais pour durcir encore un peu plus ce mouvement, le syndicat appelle également ses adhérents à une grève du zèle. La CGT-Cheminots dit vouloir participer à une "désorganisation du travail" durant les jours ouvrés. "Je ne vous en dis pas plus sur ce mail, je pense que vous avez compris où l'on veut en venir", écrit ensuite le délégué de la CGT-Cheminots.Pour le président de la SNCF, Guillaume Pépy, invité mercredi sur RTL, cette formulation énigmatique ne passe pas. "C'est qu'on s'apprête à faire des actions qui ne sont pas légales. Est-ce qu'il s'agit d'actes de malveillance ? Est-ce qu'il s'agit de porter atteinte aux installations ? L'auteur de ce mail doit s'expliquer. L'immense majorité des cheminots ne se reconnaissent pas dans ces menaces", a-t-il déclaré. Interrogée par le Parisien, la CGT-Cheminots dément toute volonté de sabotage. "Nous ne ferons qu'appliquer scrupuleusement le règlement. Par exemple, si le programme d'un conducteur prévoit un terminus à telle gare pas question d'aller au-delà si la direction le demande", détaille le syndicat. Et si ce n'est pas suffisant, la CGT-Cheminots prévient : "Nous pourrons toujours durcir le ton".
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La tempête tropicale Laura a fait ses quatre premières victimes dimanche en Haïti et en République dominicaine et une autre tempête, baptisée Marco, s'est renforcée en avançant vers la Louisiane, devenant un ouragan.
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Une fillette de 10 ans est décédée suite à la chute d'un arbre sur sa maison à Anse-à-Pitres, dans le sud-est d'Haïti, selon un rapport préliminaire de la protection civile haïtienne transmis à l'AFP.Plusieurs maisons sont déjà inondées dans cette commune haïtienne où des évacuations d'habitants sont en cours, a indiqué l'institution. A Saint-Domingue, une femme et un enfant sont décédés dans leur habitation et un jeune homme a été tué dans un autre endroit de la ville par la chute d'un arbre sur sa maison, a indiqué le directeur du Centre des opérations de secours d'urgence (COE), Juan Manuel Méndez.La tempête a provoqué des inondations et privé d'électricité plus d'un million de personnes, selon les fournisseurs locaux d'énergie.Localisée sur la République dominicaine avec laquelle Haïti partage l'île de Quisqueya, la tempête déverse depuis dimanche matin des pluies modérées à soutenues sur plusieurs villes du pays, accompagnées de vents.Depuis vendredi, Haïti est en alerte orange face aux risques de précipitations torrentielles et de rafales.Si la virulence du Covid-19 a été jusqu'ici relativement faible en Haïti, avec 8.050 cas testés positifs et 196 décès officiellement attribués au virus, les autorités haïtiennes veulent prévenir une éventuelle propagation de l'épidémie en marge de catastrophes naturelles comme la tempête Laura. "Mettez vos masques et respectez les distances surtout dans les abris provisoires. Avec le Covid, nous avons considérablement moins de capacité d'accueil", avait souligné Audain Fils Bernadel, ministre de l'Intérieur, lors d'un point de presse des autorités samedi.Selon le Centre national des ouragans (NHC), basé à Miami, l'oeil de Laura se déplacera à travers Haïti et la Républicaine dominicaine puis sera près ou au-dessus de Cuba dimanche soir et lundi, et au-dessus du sud-est du Golfe du Mexique lundi soir et mardi.Quant à la tempête Marco, elle s'est transformée en ouragan dimanche, a annoncé le Centre national des ouragans, basé à Miami, et devrait s'approcher de l'Etat américain de Louisiane lundi.Marco est accompagné de vents à 120 km/h qui sont attendus "le long d'une partie de la côte américaine du Golfe" du Mexique, a précisé le centre.Marco devrait toutefois "rapidement" s'affaiblir une fois qu'il aura touché terre, selon le Centre.
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Le parquet de Mulhouse a annoncé samedi l'ouverture d'une information judiciaire sur cette affaire.
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Son employeur avait appelé le Samu pour signaler qu'elle avait des douleurs à la poitrine, sans résultat. Et dix jours plus tard, elle avait été retrouvée morte chez elle par un voisin. L'Agence régionale de santé (ARS) a assuré lundi 30 septembre que la régulation médicale du Samu de Mulhouse a fonctionné "normalement" lors de la prise en charge d'une sexagénaire décédée en juin sans qu'un véhicule d'urgence ne soit dépêché à son domicile."Ce qui est sûr, c'est que la régulation a fonctionné normalement", a déclaré lors l'une conférence de presse Virginie Cayré, directrice générale déléguée de l'ARS pour l'est de la région Grand Est. Selon Virginie Cayré, les conclusions d'une enquête administrative ouverte par l'ARS au cours de l'été seront prochainement rendues publiques. Le rapport est "en cours de finalisation", a-t-elle indiqué. "L'ensemble des dispositifs de régulation a fonctionné", a abondé Corinne Krencker, directrice du Groupe hospitalier de la région de Mulhouse-Sud-Alsace (GHRMSA).L'assistante de régulation médicale du Samu s'est d'abord entretenue avec l'employeur de la patiente décédée avant d'appeler cette dernière pour lui poser "un certain nombre de questions", a-t-elle détaillé. Puis l'assistante a "immédiatement transmis l'appel au médecin régulateur qui a été en contact assez longtemps avec la patiente", lui donnant à son tour "un certain nombre de conseils", a-t-elle poursuivi. Le parquet de Mulhouse a annoncé samedi l'ouverture d'une information judiciaire à la suite du décès mi-juin d'une femme de 60 ans, retrouvée morte dans son lit par un voisin, dix jours après un appel au Samu de l'employeur de la victime pour signaler qu'elle se plaignait de douleurs au bras et à la cage thoracique. L'autopsie pratiquée sur le corps a confirmé qu'elle était décédée des suites d'un arrêt cardiaque.La procureure de la République de Mulhouse, Edwige Roux-Morizot, a annoncé qu'elle tiendrait une conférence de presse sur cette affaire lundi à 17H00.Fin 2017, une jeune mère de famille de 22 ans, Naomi Musenga, était décédée aux urgences de l'hôpital de Strasbourg, après avoir été raillée au téléphone par une opératrice du Samu, ce qui avait provoqué un tollé quand le contenu de cet appel avait été diffusé. Deux enquêtes, judiciaire et administrative, avaient été ouvertes.Les urgences de l'hôpital de Mulhouse, en grève depuis des mois comme des centaines d'autres services d'urgence en France, font face à de nombreux départs de médecins, épuisés par les conditions de travail.
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Une femme de 27 ans est soupçonnée d'avoir tué jeudi en Allemagne cinq de ses enfants, retrouvés morts dans leur appartement, avant de tenter de se suicider en se jetant sous un train.
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Les corps sans vie des cinq petites victimes, trois fillettes de 1, 2 et 3 ans, et deux garçons de 6 et 8 ans, ont été retrouvés dans le logement, situé au troisième étage d'un immeuble de Solingen, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (ouest), a indiqué la police locale.De nombreux véhicules de police et de secours étaient stationnés devant l'immeuble des victimes. Un imposant périmètre de sécurité a été installé.La police suspecte leur mère, qui a tenté jeudi après-midi de se suicider en se jetant sous un train régional à Düsseldorf, à 35 km de son domicile.Cette femme, de nationalité allemande, est grièvement blessée et n'est "pas encore en état d'être interrogée", selon un porte-parole de la police locale, Stefan Weiand, ajoutant que le mobile du quintuple homicide restait à ce stade inconnu.- Un enfant indemne -Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'est rendue à la gare avec un sixième enfant, âgé de 11 ans, qu'elle aurait finalement envoyé chez sa grand-mère. L'enfant est indemne."La mère semble être responsable de cette situation", a confirmé le porte-parole de la police devant la presse.C'est la grand-mère des enfants, qui vit à Mönchengladbach, à une soixantaine de kilomètres, qui a alerté la police. Les agents sur place ont découvert les corps sans vie dans l'appartement.Aucune précision n'a été donnée sur la façon dont ont été tués les enfants. Mais la police a indiqué "enquêter sur la piste" d'une intoxication médicamenteuse. Concernant le seul enfant de la fratrie encore en vie, celui âgé de 11 ans, les enquêteurs tentent de déterminer s'il se trouvait ou pas avec sa mère quand elle a tenté de se suicider."Nous ne savons pas exactement ce qui s'est passé, ni quand, ni pourquoi, seulement que la situation est tragique", a commenté le porte-parole de la police."Le drame familial à Solingen me remplit d'une grande tristesse et mes pensées et mes prières vont vers cinq petits enfants qui ont été arrachés à la vie si tôt", a déclaré le ministre de l'Intérieur de la région, Herbert Reul."À ma connaissance, rien de tel ne s'est jamais produit auparavant dans notre région", a de son côté déploré Markus Röhrl, chef de la police de Wuppertal, responsable de Solingen.Le maire de Solingen, Tim Kurzbach, s'est rendu en fin de journée sur le lieu du crime et y a déposé une bougie, avant de repartir, visiblement choqué.
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En Egypte, des jeunes femmes possédant des milliers d'abonnés sur l'application en vogue TikTok sont devenues les dernières cibles des autorités qui accusent ces influenceuses de propager l'immoralité.
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Depuis l'arrivée au pouvoir d'Abdel Fattah al-Sissi en 2014, des centaines de journalistes, militants politiques, avocats, intellectuels ont été arrêtés et des centaines de sites internet bloqués sous couvert de sécurité de l'Etat et de lutte contre le terrorisme.Le monde très populaire des influenceuses n'a fait l'objet d'une plus grande attention du pouvoir que très récemment dans ce pays musulman conservateur, où 40% de la population a accès à internet. En avril, une étudiante, Haneen Hossam, a posté sur TikTok un clip annonçant à ses quelque 1,3 million de followers que les filles pouvaient gagner de l'argent en travaillant avec elle sur les réseaux sociaux."Vous ferez connaissance avec des gens et deviendrez amis" virtuellement, indique la jolie jeune femme vêtue d'un top moulant et dont les cheveux sont recouverts d'un voile rouge."La chose la plus importante pour moi est la réputation", souligne-t-elle, expliquant que les filles, en fonction du nombre de clics obtenus, pourraient gagner entre une trentaine et des milliers de dollars.- "Crime, punition" -Après des allégations d'internautes selon lesquels elle faisait, à travers ce message, la promotion de la prostitution, la police l'a interpellée le 21 avril.Elle a été libérée lundi contre une caution de 10.000 livres égyptiennes (550 euros). Mais elle a de nouveau été arrêtée jeudi en raison de "nouvelles preuves" la visant, a indiqué le parquet général.En mai, Mowada al-Adham, véritable vedette sur TikTok qui affiche aussi deux millions d'abonnés sur Instagram, a été arrêtée à son tour.Poursuivies pour avoir "attaqué les valeurs familiales de la société", selon le procureur général, ces jeunes femmes n'ont pas été épargnées sur les réseaux sociaux."C'est excellent", a écrit un internaute en commentant les arrestations. La justice doit agir "avec une poigne de fer avec ceux qui détruisent délibérément la société".Peu après les attaques contre ces jeunes femmes sur les réseaux sociaux, Menna Abdel-Aziz, 17 ans, a posté une vidéo sur TikTok, le visage couvert de contusions. Elle y affirme avoir subi un viol en réunion.Si les autorités ont reconnu qu'il y avait eu viol, elles ont cependant ordonné son arrestation pour "promotion de la débauche". "Elle a commis des crimes (...) Elle mérite d'être punie", a tranché le procureur général.L'ONG Egyptian Initiative for Personal Rights a appelé à sa libération, à l'abandon de toutes les charges et à ce qu'elle soit traitée comme une "victime" de viol.Menna Abdel-Aziz a fini par être transférée mardi dans un centre pour femmes victimes de violences sur ordre du parquet général.Ces arrestations mettent au jour le décalage entre une société conservatrice et le développement des nouvelles technologies, explique à l'AFP Tarek al-Awadi, avocat spécialisé dans les droits humains. "Il y a une révolution technologique en cours et les législateurs doivent en tenir compte."Pour lui, il y a des incidents qui "ne relèvent que du domaine des libertés personnelles".- Traditions -En Egypte, les traditions "priment sur la loi", indique Inshad Ezzeldin, sociologue à l'université de Helwan au sud du Caire. "Il doit y avoir une révision de la législation."Les arrestations d'influenceuses s'inscrivent plus largement dans une politique générale de répression de la dissidence en ligne, juge pour sa part Joey Shea, chercheuse en cybersécurité pour le Tahrir Institute for Middle East Policy, un cercle de réflexion basé à Washington."Ce n'est qu'une tentative de plus d'augmenter et de légitimer la surveillance" sur internet, dit-elle à l'AFP.En 2018, M. Sissi a approuvé une loi sur "la presse et les médias", autorisant la surveillance des utilisateurs de réseaux sociaux.Pour la féministe Ghadeer Ahmed, ces influenceuses appartiennent souvent à des classes sociales défavorisées et "ont utilisé internet pour se créer des opportunités qui n'étaient pas accessibles dans leur milieu".Si elles sont rejetées, affirme Mme Ahmed, c'est parce que leur comportement est "contraire aux attentes" de la société vis-à-vis des femmes issues de leur milieu.
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Sofia Khalioulina s'est précipitée devant l'hôpital d'Omsk, en Sibérie, où Alexeï Navalny était plongé dans le coma: pendant plus de 24 heures, elle a "monté la garde" avec des dizaines d'autres sympathisants de l'opposant russe.
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"Je comprenais que je ne pouvais pas, que je ne pourrai pas m'endormir avant la fin de cette histoire (...), avant qu'ils le transfèrent en avion" vers Berlin, raconte à l'AFP la jeune femme de 22 ans.Bête noire du Kremlin, à la tête du Fonds contre la corruption, qui révèle la corruption des élites, Alexeï Navalny a été admis le 20 août en réanimation dans un hôpital d'Omsk après un malaise dans un avion qui devait le ramener à Moscou depuis Tomsk, en Sibérie. Il y est resté deux jours avant d'être évacué vers l'Allemagne au terme d'un bras de fer entre l'hôpital et ses proches. A Berlin, les médecins ont diagnostiqué des "traces d'empoisonnement" contrairement à leurs homologues russes, accusés par les partisans du patient d'avoir voulu caché le crime."C'est terrible et un peu effrayant", reprend Sofia Khalioulina."Être dans l'opposition est dur, c'est même plus dur en province. Mais je ne pense pas que (cette affaire) puisse effrayer les gens ordinaires. Ce sont les têtes d'affiche qui sont visées", poursuit-elle.Cette attaque, dernière d'une longue liste visant détracteurs et ennemis du pouvoir russe, a néanmoins provoqué un choc dans l'opposition russe, car si Alexeï Navalny avait déjà été physiquement attaqué et incarcéré, jamais sa vie n'avait été mise en danger. - "Cela me motive" -Daniil Tchébikyne, qui organisait les piquets et le ravitaillement des manifestants face à l'hôpital, est plus qu'un simple sympathisant.A 28 ans, cet ancien militant communiste est un des trois salariés du quartier général d'Alexeï Navalny à Omsk, centre industriel de 1,1 million d'habitants.Il raconte les perquisition chez ses parents, les saisies de téléphone ou de disques durs, le gel de son compte bancaire ou les arrestations de quelques heures pour l'empêcher de participer à un rassemblement."Je comprends que ce pouvoir est capable de beaucoup de choses mais ça ne m'arrête pas, au contraire, cela me motive même", assure-t-il.De l'avis général, Omsk n'est pourtant pas le pire endroit pour militer dans l'opposition. "Dans les manifestations, personne ne bat les gens comme à Moscou. La police se comporte bien, la plupart du temps", constate Sofia Khalioulina.Ouvert en 2017 dans une rue très passante, signalé par un immense autocollant, le quartier général d'Alexeï Navalny à Omsk est presque impossible à rater.Avant d'en prendre la direction, Olga Kartavtseva ne s'était jamais engagée en politique."Les risques étaient clairs depuis le début. La possibilité d'être poursuivis, les écoutes téléphoniques, les perquisitions. C'est notre réalité, on ne fait même plus attention, c'est une routine", raconte cette psychologue de formation de 39 ans. - Vote intelligent -Dans le pays, le harcèlement judiciaire et policier s'est tout de même durci depuis qu'Alexeï Navalny promeut sa stratégie du "vote intelligent" pour contourner l'inéligibilité de ses candidats. Il s'agit de soutenir à chaque scrutin le candidat le mieux placé, souvent communiste, pour battre celui adoubé par le pouvoir.En 2019, la méthode a fait ses preuves notamment lors de l'élection du parlement de Moscou.Au moment de l'empoisonnement, Alexeï Navalny était justement en Sibérie pour sa nouvelle campagne du "vote intelligent", à l'approche d'une série de scrutins régionaux et municipaux en septembre.Le journal Moskovski Komsomolets a aussi révélé que l'opposant a fait l'objet d'une surveillance de tous les instants par les services de sécurité lors de son séjour à Tomsk.Pour Olga Kartavtseva, toutes ces pressions n'empêcheront cependant pas la mobilisation. Selon elle, la jeunesse, en particulier dans les régions, s'implique de plus en plus."Il y a ce mythe prêtant les actions de protestations uniquement à Moscou et Saint-Pétersbourg, mais c'est parce que personne ne suit ce qui se passe ailleurs!", dit-elle. Le Kremlin fait face ainsi depuis début juillet à un mouvement de contestation rassemblant des dizaines de milliers à Khabarovsk, en Extrême Orient."En vérité, je pense que l'activisme est bien plus important en région", estime Mme Kartavtseva.
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Les gardiens de la prison ont pu intercepter les colis, mais pas l'individu qui les a lancés.
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Des colis contenant une arme de poing et une lame de scie ont été lancés le 31 décembre dans l'enceinte du centre de détention d'Oermingen (Bas-Rhin), a-t-on appris jeudi 3 janvier auprès de la direction interrégionale des services pénitentiaires Strasbourg-Grand Est.Dans l'après-midi du 31 décembre, a eu lieu une "projection de colis à l'intérieur de l'établissement" mais "les surveillants ont pu les intercepter", a indiqué une porte-parole de la direction interrégionale des services pénitentiaires Strasbourg-Grand Est, confirmant une information parue dans le journal régional DNA. "Les colis contenaient une lame de scie à métaux, une pince coupante et une arme de poing semi-automatique avec un chargeur", a-t-elle ajouté.L'individu a été repéré sur les caméras de surveillance "en train d'escalader le grillage extérieur du site" pour prendre de la hauteur et lancer les colis, mais a réussi à prendre la fuite avant l'arrivée d'une équipe d'intervention, a détaillé le syndicat UISP-FO Grand-Est, dans un communiqué. De son côté, la CGT pénitentiaire a demandé "le transfert de détenus, qui (...) n'ont plus ou n'ont jamais eu le profil du centre de détention Oermingen", une ancienne caserne destinée à des détenus condamnés et ayant "les meilleures perspectives de réinsertion sociale"."Le directeur interrégional des services pénitentiaires, Hubert Moreau, s'est rendu sur place immédiatement pour encadrer les opérations de sécurisation de l'établissement" lundi, notamment des fouilles organisées avec l'équipe régionale d'intervention et de sécurité (Eris), a indiqué la direction interrégionale. Contacté par l'AFP, le parquet de Saverne s'est refusé à communiquer sur l'enquête en cours.
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ETAT DES LIEUX - L'incendie qui a dévasté Notre-Dame de Paris a détruit des morceaux d'histoire vieux de 800 ans. La structure de la cathédrale "tient bon", mais des "vulnérabilités" ont été identifiées notamment au niveau de la voûte, a indiqué le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Laurent Nunez.
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♦ CE QUI A ÉTÉ SAUVÉ OU ÉPARGNÉLes reliques de la Passion du ChristLa couronne d'épines est la relique la plus précieuse conservée à Notre-Dame. Selon la tradition chrétienne, elle a été posée sur la tête de Jésus avec sa crucifixion. Outre la Sainte couronne, Notre-Dame conserve deux autres reliques de la Passion du Christ : un morceau de la Croix et un clou de la Passion, qui ont pu être sauvés.La tunique de Saint-LouisLa parure blanche du roi Saint-Louis a été évacuée de la cathédrale au début de l'incendie, tout comme la discipline de Saint-Louis.Les 16 statues de la flècheElles sont sans doute les plus "miraculées" du lot. Les 16 statues de cuivre qui ornaient la grande flèche de Notre-Dame, aujourd'hui détruite, ont été retirées quatre jours avant l'incendie. Elle sont actuellement en lieu sûr à Périgueux, où elles font l'objet d'une restauration. Ces représentations des douze apôtres et des quatre évangélistes Matthieu, Marc, Luc et Jean, remontent à la grande restauration menée par Eugène Viollet-le-Duc, dans les années 1860.La garniture d'un autelPlusieurs éléments d'un autel ont été sortis du brasier : six chandeliers, deux bougeoirs, un saint-martyr coréen, une vierge à l'enfant. Anne Hidalgo a publié une photo montrant une partie des objets miraculés.La ministre de la Culture a indiqué que des "pièces majeures" du trésor de Notre-Dame sont en sécurité à l'Hôtel de Ville.♦ CE QUI A ÉTÉ ENDOMMAGÉL'état des vitraux en questionLes deux tours et la grande rosace en vitraux de la façade sud ont été épargnées par l'incendie. Les rosaces nord et sud, les deux plus grandes, font 13 mètres de diamètre. Y sont représentés, dans des médaillons, des prophètes, des saints, des anges, des rois, des scènes de la vie de saints, etc. Les trois rosaces présentent respectivement en leur centre la Vierge, l'Enfant-Jésus et le Christ en majesté.L'incertitude demeure toutefois quant à l'état des autres vitraux. "Ce sont des vitraux du 19e siècle, beaucoup moins importants qui ont pu être touchés, mais pas les joyaux du 13e siècle, c'est un peu un miracle, on est très soulagés", a précisé le porte-parole de la cathédrale.Le maître-autelLa photo a fait le tour du monde : la croix de l'autel de Notre-Dame, illuminée, au milieu de la pénombre et des gravats de la voûte, percée par la chute de la flèche.Le grand orgue sauvé, mais...Parmi les trois orgues de Notre-Dame, le grand orgue, avec ses cinq claviers, ses 109 jeux et ses près de 8.000 tuyaux, est le plus remarquable. Construit à partir du XVe siècle, l'orgue s'étoffe progressivement, jusqu'à atteindre au XVIIIe siècle sa taille actuelle. Il traverse la Révolution sans dommages, "grâce sans doute à l'interprétation de musiques patriotiques" selon le site de la cathédrale. Un des trois organistes titulaires de la cathédrale a indiqué que l'orgue "n'a pas été brûlé" dans l'incendie qui a ravagé l'édifice, mais sa structure pourrait souffrir de dégâts infligés par le sinistre. "Le petit orgue, qui se trouvait sous la flèche a été endommagé" par le feu, a-t-il par contre précisé. Des dommages dans les Grands MaysEntre 1630 et 1707, la corporation des orfèvres parisiens offrait chaque 1er mai une toile à la cathédrale. Sur ces 76 "grands Mays", 13 sont aujourd'hui présentés dans les différentes chapelles de la nef. "Il y en quatre très grands, notamment un Laurent de La Hyre, qui a priori sont détruits", précise Maxime Cumunel, secrétaire général de l'Observatoire du patrimoine religieux, dans Les Echos."Il y a, je ne pense pas, de catastrophe gravissime, mais il y a certainement 5 à 10 % des œuvres d'art qui ont disparu", ajoute-t-il. Les peintures de Notre-Dame de Paris, endommagées notamment par les fumées de l'incendie, devraient être transportées à partir de vendredi au Louvre pour restauration, a annoncé le ministre de la Culture Franck Riester. ♦ CE QUI A ÉTÉ DÉTRUITLa flèche, le coq, et ses reliques Culminant à 93 mètres dans le ciel de Paris, la flèche de Notre-Dame n'a pas résisté aux flammes. Sa reconstitution de la flèche ne devrait toutefois pas poser de problèmes. Elle avait déjà été reconstituée par Eugène Viollet-Le-Duc au XIXe siècle.Trois reliques étaient nichées dans le coq perché sur la flèche : une parcelle de la Sainte Couronne d'épines, une relique de saint-Denis et une de sainte Geneviève. La "forêt" est perdueLa toiture a été ravagée par les flammes. Cet ensemble, dont la plupart des éléments datent du XIIIe siècle, est l'une des plus belles charpentes de France. Pour les historiens de l'architecture, c'est une perte considérable d'un patrimoine qui raconte une histoire et un savoir faire d'artisans, parfois de père en fils.
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Un film tourné en quatre jours, avec un téléphone portable, sans contact physique avec ses acteurs... Le pari du réalisateur Obi Emelonye en pleine crise du coronavirus, qui frappe durement l'industrie du cinéma nigérian, est à l'image de Nollywood: un mélange d'"optimisme têtu" et d'art de la débrouille.
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Emelonye, à qui l'on doit plusieurs succès du box office nigérian (Last Flight to Abuja, Thy Will Be Done), a eu l'idée de ce court-métrage en voyant son épouse faire une visio-conférence sur Zoom, une application de télétravail devenue incontournable ces dernières semaines, alors qu'une bonne moitié de la planète était confinée."Je me suis dit: +et si je réalisais un film à distance? Je peux diriger mes acteurs et le tournage depuis chez moi, sans dépenser un sou!+", explique l'audacieux réalisateur de 53 ans installé au Royaume-Uni, qui se lance alors dans l'écriture de "Heart 2 Heart" - diffusé en première sur Youtube le 7 mai.Deux jeunes amoureux sur le point de se marier, se retrouvent brutalement séparés par l'épidémie, qui a entrainé la fermeture des aéroports: elle bloquée à Londres et lui à Lagos, la capitale économique du Nigeria, ils vont défier les lois de la physique pour célébrer coûte que coûte leur union. Un jour de répétition, deux de tournage - les acteurs sont filmés au téléphone par leurs parents respectifs - et un de post-production: si Obi Emelonye n'a plus grand chose à prouver au Nigeria où il compte parmi les réalisateurs les plus reconnus de sa génération, il espère inspirer les futurs talents."Je voulais montrer aux jeunes que malgré les innombrables difficultés de notre métier, malgré le coronavirus, on peut faire un film sans argent, avec de la passion", explique-t-il à l'AFP. "Nous sommes une espèce en danger, donc nous devons nous montrer innovants, repousser les frontières de ce qui se fait déjà", poursuit le réalisateur qui se revendique "optimiste têtu", avant d'éclater de rire. "Les choses vont mal? Rendons-les meilleures!"Nollywood est déjà un paradoxe en soi: la deuxième industrie cinématographique au monde (derrière l'Inde, en terme de films produits) cartonne partout en Afrique. Ses actrices aux millions d'abonnés Instagram font rêver à coups de paillettes et de talons hauts une jeunesse majoritairement pauvre, et en quête de modèle de réussite.Mais loin des apparences glamour, et malgré son potentiel économique, la réalité du secteur est dure, l'immense majorité des films produits avec des bouts de ficelle et des salaires de misère, confrontés à la concurrence des piratages massifs, sans protection sociale ni subventions.L'arrivée du virus a porté un nouveau coup de massue aux efforts menés ces dernières années pour professionnaliser Nollywood. Les salles de cinémas, quasiment inexistantes il y encore 10 ans, ont en effet fleuri un peu partout pour répondre à la demande croissante dans le pays de presque 200 millions d'habitants (qui en compte une cinquantaine désormais), tandis que les géants de la vidéo à la demande comme Netflix lorgnent avec envie sur ce gigantesque marché.- Nouvelles expériences -"Nous en avons connu d'autres mais cette crise est pire encore que la récession économique de 2016", qui avait mis le pays à genoux, affirme à l'AFP Moses Babatope, confondateur du groupe Filmhouse, estimant les pertes du secteur à plus de quatre milliards de nairas (9,3 millions d'euros) depuis trois mois.Quelque 50.000 emplois directs (tous métiers confondus) sont aujourd'hui menacés, selon les estimations des associations de distributeurs nigérians.Les cinémas ont fermé leurs portes, des dizaines de tournages ont dû être arrêtés ou retardés, les salaires des maquilleurs, costumiers, acteurs ou techniciens ne sont plus payés, "et cela va prendre du temps avant de redémarrer vraiment", souligne encore le producteur et distributeur Babatope.Netflix, a ainsi arrêté la production de sa première série originale au Nigeria, démarrée en mars. Le groupe Vivendi, qui devait ouvrir sa première salle à Abuja au mois d'avril, a reporté l'inauguration.En attendant, la crise actuelle est aussi l'occasion de tester de nouvelles formules. Le producteur Charles Okpaleke s'est ainsi associé aux chaines de cinéma locales Genesis et Silverbird pour lancer des "Drive-in" en plein air.Une première réussie à Abuja fin mai, où tous les tickets ont été vendus en quelques heures pour la projection de son remake du film culte à Nollywood "Living in bondage", que les spectateurs ont pu regarder confortablement installés au volant de leur voiture avec leur pop-corn, en respectant les mesures de distanciation."Le Covid nous oblige à repenser nos habitudes, à tenter de nouvelles expériences", explique l'entrepreneur de 37 ans, même s'il reconnait que le "drive-in" ne compensera pas les pertes causées par la fermeture des cinémas. Pour de nombreux professionnels, l'industrie a intérêt à miser sur les plateformes en ligne comme Netflix ou son concurrent local, Iroko Tv, plus accessibles à la majorité des Nigérians, avec des abonnements peu onéreux et un accès à un vaste choix de films depuis leur canapé.LAFAAAC, start-up française créée en 2017, vient de lancer en partenariat avec l'école de cinéma Femis et la chaîne de télévision privée nigériane Wazobia des parcours de formations en ligne pour les futurs scénaristes de séries télévisées via une application mobile."Il y a aujourd'hui une très grosse demande de séries en Afrique subsaharienne pour une offre de formation assez limitée", explique son confondateur, François Catala. "Je crois que la diffusion en ligne, c'est l'avenir de Nollywood".
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Un site rassemble les témoignages d'individus affirmant avoir été verbalisés par les forces de l'ordre alors que, selon eux, ils ne le méritaient pas, rapporte Ouest France.
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Depuis le confinement instauré par le gouvernement le 17 mars dernier, environ 100 000 verbalisations ont été adressées pour non respect des règles. Or, certains Français estiment avoir été injustement ciblées par ces sanctions infligées par les forces de l'ordre. Comme le rapporte Ouest France, mercredi, un site internet rassemble les témoignages de ces personnes qui ne comprennent pas toujours pourquoi, malgré leur attestation dérogatoire, ils ont écopé d'amendes. Serviettes hygiéniques, paquets de gâteaux, etc Intitulé "Verbalisé (parce que)", ce site fait la liste des motifs pour lesquels ces personnes ont été sanctionnées par la police ou les gendarmes. L'auteur du site précise que sont répertoriés notamment "soit une citation dans la presse de métier, soit message posté publiquement par un témoin direct en son nom propre et sur une identité établie". "J'inclus dans cet inventaire des PV arbitraires ou abusifs, moralement ou légalement (...) Je me contente d'éviter ce qui me parait contestable ou litigieux", écrit l'auteur en préambule de son site. 135 euros d'amende voire plus pour un achat de serviettes hygiéniques jugé non essentiel, de paquets de gâteaux, pour un déplacement à la boulangerie, ou encore pour un achat de test de grossesse... Les témoignages sur le site ne manquent pas. Avec toujours en fond : l'incompréhension de l'attitude des forces de l'ordre...
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Ce tremblement de terre intervient après plusieurs épisodes sismiques qui ont secoué l'hexagone, dans la vallée du Rhône ainsi qu'à Strasbourg ou encore à Pau.
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Un séisme de "faible" intensité a été ressenti ce samedi 16 novembre en début de matinée dans le secteur de Bressuire (Deux-Sèvres), dans le centre-ouest de l'hexagone. La secousse a été évaluée à une magnitude de 3,7 sur l'échelle de Richter. Aucuns dégâts ni blessés ne sont à déplorer, selon les sismologues et des services de secours. Le phénomène intervient cinq jours après le séisme qui a causé des dommages dans la région de Montélimar, en particulier au village du Teil.L'épicentre du tremblement de terre est situé dans le secteur de Saint-Pierre à Champ, à environ de 30 km au nord-est de Bressuire et à 35 km au sud-ouest de Saumur (Maine-et-Loire), selon les données collectées par le Bureau Central Sismologique Français (BCSF) de Strasbourg, sur la base de quelque 74 témoignages.Les pompiers des Deux-Sèvres ont indiqué n'avoir reçu "aucun appel" et n'avoir effectué aucune intervention en lien avec cette secousse.Le secteur, à la lisière des régions Pays de Loire et Nouvelle-Aquitaine, est situé dans une zone de sismicité "modérée" selon la cartographie de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN). D'après le BCSF, trois séismes d'intensité de perception "sévère" à "très brutale" avaient été ressentis dans un rayon de 80 km autour de l'épicentre, en 1657, 1711 et 1772. La France a connu plusieurs épisodes sismiques ce mois, près de Pau (magnitude 3,8), à Strasbourg (magnitude 3,1) et dans la vallée du Rhône, le 11 novembre, où une importante secousse de magnitude 5,4 a provoqué de nombreux dégâts en particulier au Teil (Ardèche), ville de 8.500 habitants proche de Montélimar (Drôme).
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À noter dans vos agendas ! "Joséphine, ange gardien" change de case horaire et se téléporte ce mercredi 26 octobre à 20h55 sur TF1. Habituellement programmée le lundi, la série de Mimie Mathy s'offre un épisode inédit diffusé ce soir sur la chaîne.
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Mimie Mathy, angoissée ?Cela fait près de vingt ans que les téléspectateurs suivent les aventures de "Joséphine, ange gardien". À travers une interview accordée à TVmag, Mimie Mathy confie ses inquiétudes. Étant bien consciente de la popularité de la série, cela ne l'empêche en rien de ressentir certaines appréhensions. C'est donc d'abord sur la nouvelle case horaire du show que se questionne l'actrice : "Je ne sais pas si c'est provisoire. J'espère que les téléspectateurs vont s'y retrouver et surtout qu'ils ne vont pas faire une overdose de Joséphine. (...) J'espère qu'ils vont bien comprendre que l'épisode de ce soir, Enfants, mode d'emploi, est un inédit."La célèbre interprète de Joséphine ajoute avoir une hantise : "J'ai toujours peur que les gens soient lassés et n'aient plus envie de voir les nouveaux." Cependant, malgré cette crainte, la comédienne confirme n'avoir aucune lassitude avec ce rôle. Bien au contraire, elle est loin de s'ennuyer. "À chaque fois, je change de métier : je n'ai pas de routine, comme certains de mes camarades de jeu qui ont pu rester dix ou quinze ans dans un commissariat. Chaque fois, je suis transportée dans un univers différent", explique-t-elle.Un programme qui rassure"Joséphine, ange gardien" résiste à la concurrence et fidélise toujours autant le public. En août dernier, la série avait d'ailleurs enregistré un nouveau record, depuis celui du 21 février 2011, en se plaçant en tête des audiences avec 5,6 millions de téléspectateurs. Interrogée sur les clés de ce succès, Mimie Mathy met en avant le côté réconfortant de la série. "Nous traitons de tous les sujets d'actualité et, même si parfois ils sont graves, à chaque fois l'histoire se termine bien. C'est rassurant pour les parents, qui savent que leurs enfants peuvent suivre les aventures de Joséphine sans crainte", en déduit-elle.De plus, les fans de "Plus belle la vie" vont être ravis d'apprendre que David Baiot, l'interprète de Djawad dans la série, apparaît au casting de cet épisode. Celui qui incarne un coach sportif bad boy dans le show de France 3 depuis sept ans, souhaite s'éloigner un temps de la série marseillaise. C'est donc en tant que star de la chanson qu'il s'apprête à faire son apparition dans "Joséphine, ange gardien". S'intéressant à d'autres expériences télévisuelles, il tourne actuellement dans un épisode de "Section de recherches".
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Alors que le clan Hallyday se déchire autour de l'héritage du rockeur, les enfants aînés de celui-ci ont décidé de lui rendre hommage à l'occasion de son 75e anniversaire.
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C'est une journée particulière pour les fans de Johnny, mais surtout pour la famille du rockeur qui passe le premier anniversaire du chanteur, depuis sa mort, sans lui. Le chanteur, décédé le 5 décembre dernier des suites d'un cancer, aurait eu 75 ans vendredi 15 juin. David Hallyday et Laura Smet, ses deux premiers enfants, ont choisi de lui rendre hommage, chacun à leur manière, sur Instagram. L'unique fils du rockeur, David Hallyday, qu'il a eu avec Sylvie Vartan, a publié une photographie d'un ciel bleu avec un nuage qui ressemble à un aigle aux ailes déployées, accompagné d'un commentaire : "Ce jour, pas comme un autre, ressemble hélas à tous les autres... Tu me manques à chaque instant". Laura Smet, que Johnny a eu avec Nathalie Baye, a, elle aussi choisi ce symbole. Elle a publié une photographie de son tatouage en forme d'aigle, accompagné d'un simple "Je t'aime". Un clin d'œil des aînés au rockeur qui avait un aigle tatoué sur le biceps. Par ailleurs, l'un des albums de Johnny Hallyday, sorti en 1982, s'intitule "Quelque part un aigle".Le dernier "moment" de Laura Smet avec son père Dans une interview donnée au magazine Elle, publiée jeudi 14 juin, Laura Smet est revenue sur son "dernier" moment avec son père, où elle était venue écouter les premières ébauches de son dernier album, qui doit sortir à titre posthume cette année : "On s'est retrouvés tous les trois dans son bureau, Laeticia était là et c'était un joli moment, se souvient la comédienne. Je sentais qu'il avait le trac. J'ai écouté huit titres, que j'ai trouvés remarquables, avec une voix démente", poursuit-elle. "Il me regardait pour voir si ça me plaisait. On est des animaux, lui et moi. On se sentait. Cela suffisait. Et il a senti que j'adorais. C'est mon dernier vrai moment avec lui. Celui que je veux garder, en tout cas", explique-t-elle.Un moment que l'actrice avait immortalisé en photo et publié sur son compte Instagram. Une messe anniversaire à la Madeleine Les enfants de Johnny Hallyday ne sont les seuls à rendre hommage au plus célèbre rockeur français. Si la famille a prévu un événement en privé, les hommages nationaux vont se succéder. "Je suis extrêmement touchée que les fans veuillent immortaliser ce jour-là. Moi-même, je ferai quelque chose avec ma famille de très personnel", a par ailleurs confié Laura Smet sur RTL, vendredi 15 juin. "Tant qu'on pense à lui, tant qu'on écoutera ses chansons, tant qu'on sera connecté avec lui - parce qu'il est là, il sera toujours avec nous, à vie. C'est ça qui me réconforte aujourd'hui", a ajouté la fille du rockeur.L'actrice de 34 ans a expliqué qu'elle recevait "beaucoup" de messages des fans : "C'est toujours très très très gentil et très bienveillant, et ce n'est absolument pas justement sur cette histoire sordide (d'héritage, ndlr) mais plutôt sur le génie de mon papa. Je suis vraiment fière de lui", a-t-elle déclaré. Des milliers de fans se sont rendus dans la matinée à la Madeleine, à Paris, pour une messe d'anniversaire. À Marseille, l'ancien manager du rockeur, Jean-Claude Camus et Michel Drucker, raconteront "leur Johnny" dans le cadre du "Festival Des Livres, des Stars". À Viviers (Ardèche), le village où est enterrée la mère de Johnny, une statue du chanteur de plus de 3 mètres de haut va être inaugurée. Un hommage devrait également être rendu à Saint-Barthélémy, où le chanteur a été enterré le 11 décembre 2017.
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C'est un long week-end ensoleillé qui a démarré jeudi, faisant craindre des afflux de promeneurs pouvant favoriser une nouvelle flambée de l'épidémie de coronavirus, alors que le gouvernement compte toujours les dégâts économiques et promet de réformer "vite" et "fort" le système de santé.
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"Il fait beau dehors, on sait que c'est très compliqué et la tentation est forte après des semaines de confinement", a reconnu Olivier Véran, constatant une "accélération" des "regroupements" à la veille du "pont" de l'Ascension. S'affichant "extrêmement vigilant", le ministre de la Santé a toutefois souligné qu'il était "trop tôt pour tirer des conclusions" sanitaires de la levée partielle du confinement de la population, le 11 mai, même s'il n'y a pas pour l'heure de signes d'une "re-croissance" de la circulation du coronavirus, qui a fait au moins 28.132 morts en France selon le dernier bilan mercredi soir."On ne voit pas de deuxième vague arriver", a confirmé jeudi Patrick Pelloux, président de l'Association des médecins urgentistes, sur France 2, tout en avertissant que "ça ne veut pas dire que l'épidémie est arrêtée".Les contrôles devraient donc encore être nombreux pour faire respecter la limite des 100 kilomètres autour de son domicile pour se déplacer et quelques élus locaux ont d'ores et déjà remis en vigueur des restrictions. Cinq communes du Morbihan et une du Finistère ont ainsi demandé la fermeture de leurs plages, rouvertes le week-end dernier, après avoir constaté le non respect des règles de distanciation. Le maire de Saint-Malo souhaite rendre le masque obligatoire de 11H00 à 18H00 dans certaines rues très commerçantes pendant les week-ends de l'Ascension et de la Pentecôte.- Brutal et intense -Mais ailleurs plages ou plans d'eau continuent à rouvrir, notamment en Méditerranée, le plus souvent en "mode dynamique": pas question de s'asseoir ou faire des châteaux de sable, encore moins de s'allonger pour bronzer. En Occitanie, des dizaines de lacs et plans d'eau, notamment dans le massif pyrénéen, ont été rouverts au public pour la promenade, la pêche et quelques activités nautiques. Baignade et pique-nique restent toutefois interdits, comme les groupes de plus de 10 personnes.Les huit semaines de quasi mise à l'arrêt du pays continuent par ailleurs à faire sentir leurs effets dévastateurs dans le monde économique, faisant trembler des fleurons comme Renault ou la SNCF.Le constructeur automobile doit dévoiler le 29 mai les contours d'un vaste plan d'économies de deux milliards d'euros, et finaliser un prêt bancaire d'environ cinq milliards d'euros garanti par l'Etat. Selon le Canard Enchaîné, pour faire face à l'effondrement des ventes, le constructeur au losange envisagerait d'arrêter définitivement quatre sites en France, dont celui de Flins (Yvelines).Le Premier ministre Edouard Philippe a assuré que le gouvernement présenterait la semaine prochaine un plan pour le secteur automobile. Et qu'il serait "intransigeant sur la préservation des sites (en) France", tout en enjoignant l'entreprise "d'adapter la culture automobile aux exigences du temps nouveau", notamment en matière d'environnement.Côté rail, le PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou a appelé les pouvoirs publics à élaborer un plan de relance pour le ferroviaire, qui donnerait de l'air aux finances du groupe public, elles aussi mises à mal par l'interdiction des déplacements.Autre dossier chaud, les municipales, sur lesquelles Edouard Philippe devrait envoyer son rapport au Parlement entre vendredi et samedi, après un avis très prudent de son Conseil scientifique. Une possibilité serait d'organiser le second tour en juin, très probablement le 28, l'autre de le repousser jusqu'à la date butoir de janvier 2021.- Lacunes -Un autre secteur dont la crise a été soulignée par l'épidémie est le système de santé français. La Commission européenne a pointé les "lacunes" de la France dans la préparation à ce type d'événement.Olivier Véran, qui doit justement lancer lundi une grande consultation des acteurs du secteur, baptisée "Ségur de la santé" a promis "des mesures d'ampleur" et "dans une certaine mesure radicales", affichant l'ambition d'aboutir mi-juillet.Au menu: des hausses de salaires pour les soignants mais aussi des réorganisations et un allègement du "carcan qui empêchent ceux qui le souhaitent de travailler davantage" -- en clair un assouplissement des 35 heures. "Nous n'avons été ni assez vite ni assez fort", a assuré le ministre alors que le secteur de l'hôpital public avait été secoué pendant des mois avant l'épidémie par des mouvements de grogne touchant tous les corps de métiers du haut en bas des hiérarchies.Rare bonne nouvelle dans ce tableau très sombre : l'usage du vélo, l'un des moyens de transport les plus vertueux pour l'environnement, a bondi de 44% dans le pays depuis le déconfinement. Une annonce faite jeudi par l'association Vélo et territoires, qui s'appuie sur 182 compteurs répartis à travers le pays.
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Pour des Libanais, exsangues, qui assistaient impuissants à l'effondrement économique et social de leur pays, les explosions dévastatrices du port de Beyrouth mardi sont la catastrophe de trop.
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Depuis plusieurs mois déjà, un nombre toujours croissant de Libanais frappés par le naufrage économique se tournaient vers les organisations humanitaires, dont les services étaient essentiellement dédiés aux près de deux millions de réfugiés syriens ou palestiniens vivant dans le pays.Mais après les explosions au port, qui ont tué au moins 100 personnes, provoqué des destructions sans précédent, ravagé des logements et jeté à la rue des centaines de milliers de personnes, les ONG s'attendent au pire."C'est un séisme. Ca fait 47 ans que je travaille au Liban dans l'humanitaire, je n'ai jamais vu une chose pareille", lâche le docteur Kamel Mohanna, président fondateur d'Amel association international.Avec les hôpitaux saturés, trois centres de cette ONG libanaise dans la capitale ont accueilli dès mardi soir des dizaines de patients.Ces derniers mois, les Libanais de la classe moyenne, des institutrices, des fonctionnaires, des infirmières, ont vu leur vie basculer et leurs frigos se vider avec la dégringolade historique de la monnaie et la flambée des prix, sur fond de licenciements massifs et des baisses de salaires.Maya Terro, fondatrice de "Food Blessed", ONG libanaise qui distribue des aides alimentaires, craint aujourd'hui une explosion de l'insécurité alimentaire, le port étant la principale porte d'entrée des importations."Le Liban importe 80% de sa nourriture. Immédiatement j'ai pensé: +rayons de supermarchés vides, augmentation des prix à cause des pénuries+", dit-elle.Alors que les silos de céréales installés dans le port de Beyrouth ont été éventrés par les déflagrations, l'Agence des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) a dit craindre "à brève échéance un problème de disponibilité de farine"."Les stocks sont gravement endommagés", a dit à l'AFP le responsable des urgences de la FAO, Dominique Burgeon.- "Demander l'aumône" -L'inflation des produits alimentaires de base avait déjà grimpé en flèche atteignant les 109% entre septembre et mai, selon le Programme Alimentaire mondial (PAM).Alors pour Gaby, qui avait l'habitude un dimanche sur deux de préparer des grillades en famille, il n'y avait pas d'autre choix que de frapper à la porte d'une ONG pour obtenir riz et pâtes."J'ai l'impression de demander l'aumône", lâche le quinquagénaire de la banlieue de Beyrouth.Avec l'hyperinflation, ni sa retraite d'ancien fonctionnaire -- 1.600 dollars au taux de change officiel, mais 300 dollars au marché noir -- ni les courses de son taxi ou le salaire d'infirmière de son épouse ne suffisent pour subvenir aux besoins de la famille."On se prive de beaucoup de choses", confie ce père de quatre enfants. "En semaine, on avait toujours quatre repas à base de viande. Aujourd'hui rien du tout."Près de la moitié des Libanais vit désormais dans la pauvreté.Les difficultés économiques ont été un catalyseur du soulèvement de fin 2019 contre une classe politique accusée de corruption et d'incompétence.La débâcle a encore été amplifiée par le nouveau coronavirus.Deux ménages libanais sur trois ont connu une baisse de revenus, tandis que 42% des interrogés se sont endettés pour acheter à manger ou payer un loyer par exemple, selon le PAM.Collaborant avec le gouvernement, l'agence onusienne va augmenter ses aides. Elle va soutenir 697.000 Libanais en 2020, contre près de 140.000 en 2019, indique à l'AFP la porte-parole Malak Jaafar.- "Plus la même vie" -L'afflux de Libanais, Amel Association International le constatait déjà à travers sa vingtaine de centres offrant notamment des services médicaux."Les trois premiers mois de 2020 ont connu une augmentation de 30% du nombre de bénéficiaires libanais", confirme Mohammed Al-Zayed, coordinateur du programme santé."Au Liban, le secteur de la santé est basé sur le privé", explique M. Zayed. "Par conséquent tous les services sont coûteux et les gens sont arrivés à un point où ils ne peuvent plus payer".Même constat chez Médecins sans Frontières (MSF) et leur hôpital de Bar Elias. L'établissement dans la Bekaa (est) offre des chirurgies non urgentes et des soins de plaies."En juin, on a reçu 81 patients libanais contre 25 à 28 en moyenne" fin 2019, confirme Axelle Franchomme, directrice médicale de l'hôpital.Parmi eux, Ihsane a bénéficié d'une opération gynécologique, retardée durant quatre mois, faute de moyens. "Mon mari n'a plus de travail", justifie la trentenaire.Le couple a vendu la voiture de madame. Les sorties au restaurant ont été remplacées par des escapades dans des jardins publics. Peintre en bâtiment, le mari, un Syrien-palestinien né au Liban, consulte désormais une psychologue de MSF."Tout est devenu difficile (...). On ne peut plus avoir la même vie qu'autrefois", résume sobrement Ihsane.
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Manuel Valls peut-il être une alternative crédible à François Hollande ? Beaucoup le pensent au Parti socialiste. Le Premier ministre apparaît comme un recours possible, si le président de la République, miné par de mauvais sondages, venait à renoncer à se présenter à l'élection présidentielle.
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Mais Valls se garde bien de trahir Hollande et reste dans l'ombre. "Il ne bougera pas une oreille tant que François Hollande n'aura pas dit ce qu'il compte faire", indique Philippe Doucet, député socialiste, dans Le Parisien. "Je suis le Premier ministre de la France. Je suis habité par cette fonction, je l'incarne. Si je rentre dans un débat, je perds cet équilibre et cette incarnation", souffle Valls à ses proches. Pourtant, il semble se préparer. Au cas où. Avec des interventions publiques plus nombreuses et plus politiques. Manuel Valls : le plan B du PS si François Hollande renonce ?par 6MEDIAS"Ce ne sera pas le Premier ministre des affaires courantes, il ne va pas faire l'intendance puis éteindre la lumière", assure l'un de ses proches. Face au doute qui accompagne désormais François Hollande, Manuel Valls travaille "pour maintenant ou plus tard" selon un collaborateur. Avec peut-être des ambitions plus élevées.
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BEST-OF POLITIQUE. Les petites phrases de la semaine.
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Cette semaine, le maire LR de Nice Christian Estrosi a fait polémique en critiquant la venue de la secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, dans l'émission de Cyril Hanouna vendredi soir. "Si Le journal du hard existait encore, peut-être que Mme Schiappa irait", a-t-il déclaré sur Sud Radio mercredi, en référence à une émission pornographique de Canal+ (qui existe encore).
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L'avion a disparu des écrans mercredi en fin de matinée, dans une zone montagneuse. Des débris ont été retrouvés, selon l'Est Républicain.
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Un avion de chasse Mirage 2000D, qui avait décollé de la base aérienne de Nancy-Ochey (Meurthe-et-Moselle), a disparu des écrans radars mercredi 9 janvier peu après 11h00 dans une zone montagneuse entre le Doubs et Jura. Deux hommes d'équipage se trouvaient à bord, a-t-on appris auprès de la préfecture du Doubs. Selon les informations de l'Est Républicain, publiées peu avant 15 heures, "des premiers débris d'avion ainsi qu'un parachute et une carte ont été retrouvés à la frontière entre le Doubs et le Jura", précisément à Mignovillard, commune du Jura autour de laquelle s'étaient concentrées les recherches. Le quotidien local ajoute que des témoins ont entendu une explosion. Le plan Sauvetage aéro-terrestre (Sater), qui encadre la recherche "d'un aéronef qui aurait pu se poser ou tomber", a été déclenché par le préfet du Doubs à 11h45, a précisé la préfecture. "Les gendarmes du Jura et ceux du Doubs effectuent en ce moment même des recherches actives en vue de localiser les deux militaires qui pilotaient l'appareil", précise dans un message publié sur Facebook la gendarmerie du Jura. Des pompiers et des gendarmes ont été déployés sur le terrain.Un appel à témoins lancé par la gendarmerieSelon la préfecture, citée par France 3 Bourgogne-Franche-Comté, "en début d'après midi, le survol de la zone était impossible, la visibilité nulle pour l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 25 en raison de la neige". La gendarmerie a lancé un appel à témoins sur Facebook. "Toute personne ayant des informations sur l'éventuel lieu du crash ou sur les pilotes est priée de contacter la gendarmerie en composant le 17." "En tout début d'après-midi, un potentiel crash n'avait pas été confirmé puisqu'aucun impact n'avait été retrouvé au sol", a précisé France 3.
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Un gang de narcotrafiquants offre près de 60.000 euros à quiconque tuera Sombra, une chienne de la brigade des stupéfiants qui a permis la saisie de plusieurs tonnes de cocaïne et l'arrestation de pas moins de 245 personnes depuis le début de sa carrière en Colombie, rapporte la BBC.
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Sombra (ombre, en espagnol) est dans le collimateur d'"Urabeños", l'un des plus puissant cartel colombien. Cette femelle berger allemand, âgée de 6 ans, est l'un des meilleurs éléments de la brigade antistupéfiants de Medellin (centre du pays). Depuis plusieurs années, elle est envoyée renifler les conteneurs et colis des ports de la côte Atlantique, notamment à Turbo, une ville portuaire située au nord du pays, où transitent chaque année des tonnes de cocaïne en direction des États-Unis et de l'Amérique centrale. Son odorat a permis la découverte récemment de quatre tonnes de cocaïne cachées dans des pièces de voitures prêtes à l'exportation.Une découverte de trop pour le cartel "Urabeños". Le canidé aurait découvert pas moins de 10 tonnes de cocaïne appartenant au seul gang. Le cartel a ainsi décidé d'offrir 200 millions de pesos colombiens (près de 59.350 euros) à la personne qui réussira à la tuer. Un montant bien plus élevé que pour certaines demandes d'exécutions ciblant des policiers. Par mesure de sécurité, la chienne a été envoyée dénicher des substances illicites à l'aéroport de Bogota, plus sécurisé. Des agents supplémentaires seront mobilisés lors de ses interventions en plus de maître habituel.
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En pleine offensive turque contre les Kurdes, Adil Rami assure toutefois que ce geste n'a aucune connotation politique.
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Adil Rami est revenu bien malgré lui au cœur de l'actualité. Et celle-ci n'est ni people, ni sportive. Le champion du monde avait quelque peu disparu des radars depuis qu'il s'était engagé avec le club turc de Fenerbahçe, dans la foulée de son licenciement polémique de l'Olympique de Marseille, début septembre. Mais une photo a refait surface sur les réseaux sociaux : on le voit en train de réaliser le salut militaire, tout sourire, comme l'explique l'Equipe. Un geste anodin, mais pas en ce moment, alors que la Turquie a lancé une offensive militaire contre les Kurdes. Il a été ainsi réalisé à deux reprises par les footballeurs de l'équipe nationale de football turque, qui ont clairement affiché leur soutien à leur armée de cette façon. Les footballeurs turcs ont notamment célébré leur but contre l'équipe de France de cette façon au Stade de France, lundi, dans le cadre des éliminatoires de l'Euro 2020. L'UEFA, l'instance dirigeante du football européenne, a annoncé avoir ouvert une enquête disciplinaire à ce sujet, rappelant qu'il est interdit d'utiliser "un événement sportif pour diffuser un message politique provocateur"."Lâchez-moi"Le timing de ce geste d'Adil Rami a alors interpellé. Sur les réseaux sociaux, des personnes ont assuré que le défenseur avait ajouté "on les aura les méchants" en message à sa photo. Sauf que la polémique naissante n'a pas vraiment lieu d'être. Son entourage a d'abord démenti auprès de RMC toute connotation politique de ce geste. Dans un communiqué, on apprend aussi que cette photo a été publiée il y a plus d'un mois par le joueur passé par Lille ou Valence. Une version des faits confirmée par le principal intéressé. Dans une vidéo publiée jeudi en début d'après-midi, c'est un Rami passablement agacé qui s'explique."Lâchez-moi. Lâchez-moi la grappe. Vous me fatiguez, un truc de ouf. Cette photo date d'il y a un peu plus de deux mois, quand j'ai signé à Fenerbahçe", assure-t-il, ajoutant qu'il l'a ensuite mise en photo de profil il y a un mois et demi, capture d'écran à l'appui. "J'y peux rien, c'est comme ça, je l'ai postée, point. Ça me fatigue. Je vais rester souriant et poli, mais ça ne me fait pas rigoler. Alors s'il-vous-plaît les médias, avant d'ouvrir votre bouche... Vous voulez vendre des choses. Soyez sûrs de vos sources. Et si vous pouvez m'oublier un peu... ", demande le joueur, pas épargné ces derniers temps dans la presse.Célibataire puis au chômageIl a d'abord fait les gros titres de la presse people en raison de sa rupture avec Pamela Anderson, qui l'a accusé de violences cet été. Puis il s'est retrouvé pour un temps au chômage après avoir été licencié par l'Olympique de Marseille pour "faute grave" mi-août : son désormais ex-club assure qu'il avait prétexté être blessé pour ne pas venir s'entraîner, alors qu'il participait au tournage de « Fort Boyard ». En s'exilant en Turquie, Rami pensait peut-être trouver un peu de répit. C'était le cas jusqu'à cette polémique. Jeudi après-midi, il n'avait pas pour autant enlevé la photo de la discorde de sa page Instagram.
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Un plus de 1.700 personnes sont actuellement hospitalisées dans les établissements franciliens, dont 269 en réanimation.
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Alors que le nombre de cas positifs au Covid-19 et les hospitalisations augmentent ces dernières semaines, les autorités craignent une saturation des hôpitaux. La situation inquiète notamment à Marseille, Bordeaux, Nice et Lyon, où des mesures plus restrictives entrent en vigueur ce mardi, mais également en Île-de-France. Un peu plus de 1.700 personnes sont actuellement hospitalisées dans les établissements franciliens, dont 269 en réanimation, selon les données de Santé publique France lundi 21 septembre. Si les niveaux observés restent loin de ceux du pic de l'épidémie, Agnès Ricard-Hibon, cheffe de service du Samu du Val-d'Oise, a affirmé lundi auprès de BFMTV avoir connu des "difficultés pour avoir des places de réanimation pour des patients dans un état grave ce week-end". "Cet après-midi, on a aussi eu des patients Covid suspects pour lesquels il a fallu faire des transferts faute de place", a-t-elle expliqué. Également présidente de la Société française de médecine d'urgence, elle appelle à renforcer les équipes du Samu, qui constatent aussi une augmentation du nombre d'appels. "On remarque une hausse significative du nombre d'entrées dans les services de réanimation", a par ailleurs confirmé le Antoine Vieillard-Baron, chef du service de médecine intensive et réanimation à l'hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), mais aussi dans les services de médecine conventionnelle. "Début septembre, nous avions 50 patients. Nous en avons désormais 128."Samedi, le directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France avait indiqué qu'environ 20% des lits en réanimation étaient occupés par des patients atteint du Covid-19 dans la région. Il anticipait "une très grande tension dans 15 jours/trois semaines" avec le risque de "devoir s'interroger sur des déprogrammations (d'opérations) ciblées".Plus de 31.000 mortsLa France a enregistré 5.298 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, a indiqué lundi Santé publique France. C'est moins que ce week-end, où le pays avait dénombré près de 13.500 nouveaux cas samedi et plus de 10.500 nouveau cas dimanche. Mais les chiffres du lundi marquent en général un coup de frein par rapport aux chiffres des autres jours, en raison de la fermeture dominicale des laboratoires notamment.Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) a progressé à 5,9% (contre 5,7% la veille). En outre, 4.103 malades du Covid ont été hospitalisés sur les sept derniers jours, soit 209 de plus par rapport aux chiffres annoncés la veille, dont 638 en réanimation (+45 par rapport à la veille). Depuis le début de l'épidémie, au moins 31.338 décès liés au Covid ont été enregistrés en France, soit 53 de plus que la veille, dont 20.778 en milieu hospitalier.
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La vidéo d'un SDF tabassé par un agent de sécurité en gare d'Amiens fait polémique. Depuis 24 heures, la vidéo de cette agression fait le tour du web.
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On y voit un agent de sécurité de la SNCF tabasser violemment un SDF à la gare d'Amiens. "Comme tous les matins, j'allais chercher mes clopes à la gare quand j'ai vu le vigile s'énerver contre ce SDF que je croise régulièrement. Il l'a d'abord frappé dans le Photomaton, sans doute pour être moins vu, puis deux personnes ont tenté de l'arrêter", a raconté le témoin, interrogé par FranceTV Info. Ayant prévenu la SNCF, elle a d'abord ignoré l'incident puis a décidé de communiquer lundi soir, informant le témoin qu'elle allait ouvrir une enquête. Plus tard, contactée par France 3 Picardie, la SNCF a reconnu l'agression, mais a mis en avant la responsabilité du SDF : "(Le vigile) a perdu son sang-froid, admet-on. Il a été provoqué L'homme (frappé) traîne très souvent à la gare et embête les voyageurs ou les agents de sécurité".Dans la soirée, enfin, la SNCF a indiqué que le vigile avait été provisoirement suspendu de ses fonctions.
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