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A son procès, l'assistante avait reconnu avoir laissé un enfant de 16 mois sans surveillance pendant près de deux heures.
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Le parquet de Lorient a fait appel vendredi 20 septembre d'un jugement du tribunal correctionnel relaxant une assistante maternelle, retrouvée en état d'ivresse alors qu'elle gardait un bébé de seize mois. Le père avait déposé plainte après des faits survenus le 15 mars. Venu chercher l'enfant chez sa nounou, il avait découvert son bébé déambulant à quatre pattes sans surveillance et sa nourrice de 48 ans affalée dans son canapé en état d'ivresse manifeste, avec une alcoolémie de 2,46 g. Poursuivie pour privation de soins ou d'aliments compromettant la santé d'un mineur par personne ayant autorité, l'assistante maternelle a comparu le 12 septembre devant le tribunal correctionnelle de Lorient qui l'a relaxée. Depuis les faits, cette femme a perdu son agrément sur décision du Conseil départemental.L'enfant avait été confié par le couple de Lorientais en septembre 2018 à cette assistante maternelle agréée et expérimentée. Mais après une première alerte (la nounou ne leur avait pas ouvert un matin) le père avait trouvé porte close le 15 mars au soir. A son procès, la quadragénaire avait reconnu ne plus avoir surveillé l'enfant durant près de deux heures. Le père avait frappé en vain à la porte. Entendant son enfant pleurer, il s'était introduit par une baie vitrée ouverte et avait aperçu son fils Maël "à quatre pattes jouant avec une canette de bière vide". L'assistante "dormait sur le canapé une bouteille de vin aux trois quarts vide à son chevet. Impossible de la réveiller: je croyais qu'elle était morte", avait-il témoigné. A l'audience, son avocat Thomas Delaby avait reconnu la faute tant professionnelle que morale de sa cliente, mais relevé n'y avait eu aucune conséquence sur la santé de l'enfant, ce dont attestait un certificat médical.
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La police suscite par contre de l'inquiétude chez un Français sur 5, un chiffre qui est plus élevé chez les moins de 35 ans que chez leurs aînés.
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Publié en pleine polémique sur les actions des forces de l'ordre lors de certaines manifestations des "gilets jaunes", d'une manifestation écologique ou encore lors de la fête de la musique à Nantes, un sondage Ifop réalisé pour le Journal du Dimanche révèle que près de trois Français sur quatre ont une opinion favorable de la police. 71% des Français interrogés estiment que la police inspire "confiance" ou "sympathie" et son action est jugée "efficace" par 68% des sondés. Dans le détail, 50% des sondés font confiance aux policiers tandis que 21% ont de la sympathie à leur égard. La police suscite de l'"inquiétude" chez 20% des Français mais rencontre peu d'"hostilité" (6%). L'hostilité est plus marquée chez les sympathisants de La France insoumise (21%) et, dans une moindre mesure, du Rassemblement national (9%), que chez les soutiens du Parti socialiste ou de la République en marche où elle est quasiment absente (1%).Un écart de perception suivant les âgesLes moins de 35 ans sont plus inquiets vis-à-vis des policiers que leurs aînés (28% contre 18%). Sur ce sujet, on retrouve un écart identique entre les employés et ouvriers (27%) et les cadres supérieurs et artisans-commerçants (17%).68% des sondés jugent l'action de la police "efficace". Le chiffre est en hausse de 18 points par rapport à 2012, année de la dernière enquête de l'Ifop sur le sujet. Cette efficacité est davantage saluée par les plus de 35 ans (71%) que par les plus jeunes (61%). Les sondés proches de LFI sont ceux qui ont le regard le plus critique, avec à peine plus d'un sur deux qui juge la police efficace (53%), loin derrière les soutiens du Modem (88%), du PS (87%) ou de LREM (79%).Manifestation écologique, l'évacuation polémique Enquête réalisée par téléphone les 2 et 3 août selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
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La Corée du Nord a annoncé qu'elle coupait mardi ses canaux de communication politique et militaire avec l'"ennemi" sud-coréen, ce que des experts analysent comme une tentative de Pyongyang de créer une crise de toutes pièces.
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Depuis la semaine dernière, le pays communiste a proféré des reproches acrimonieux envers son voisin du Sud au sujet de l'envoi sur son territoire de prospectus anti-Pyongyang par des militants.Les autorités nord-coréennes ont organisé des rassemblements de grande ampleur à travers le pays à l'appui de leurs menaces.Ces dernières interviennent au moment où les relations entre les deux voisins sont dans l'impasse malgré trois sommets en 2018 entre le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président sud-coréen Moon Jae-in. Et à trois jours de l'anniversaire du premier sommet, historique, entre M. Kim et le président américain Donald Trump à Singapour en 2018.Le département d'Etat américain, "déçu" par la décision nord-coréenne, a "exhorté la Corée du Nord à reprendre le chemin de la diplomatie et de la coopération".Le Nord a cessé la plupart de ses contacts avec le Sud après l'échec du deuxième sommet Trump-Kim en février 2019 au Vietnam, qui a laissé les tractations sur le nucléaire nord-coréen au point mort.Selon des analystes, Pyongyang n'a entrepris aucune démarche substantielle vers l'abandon de ses programmes d'armement qui lui valent d'être visé par de sévères sanctions de l'ONU.- Soeur de Kim -Et le pays reclus tourne de plus en plus son ire vers Séoul, effectuant ces derniers mois des essais militaires et se livrant à des provocations comme lorsqu'il a pris pour cible en mai un poste de surveillance du Sud dans la Zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux Corées.Pyongyang "va complètement couper la liaison entre les autorités du Nord et du Sud", ainsi que d'autres canaux de communication entre les forces armées ou les partis politiques au pouvoir dans les deux pays, a détaillé l'agence d'Etat nord-coréenne KCNA, précisant que cette interruption était programmée pour 12H00 mardi (03H00 GMT).Cette décision a été prise par Kim Yo Jong, influente soeur de Kim Jong Un, et par le vice-président du Parti des travailleurs au pouvoir Kim Yong Chol, a-t-elle poursuivi. Une initiative qui vise à démontrer l'autorité croissante de la jeune femme.Elle a menacé la semaine dernière de rendre caduc l'accord militaire entre les deux pays à moins que Séoul n'empêche les militants d'envoyer les prospectus anti-Pyongyang.Cet accord a été signé en septembre 2018 lors de la visite de Moon Jae-in dans la capitale nord-coréenne, pour apaiser les tensions à la frontière. Mais il n'a pas encore vraiment été mis en oeuvre.- Appels sans réponse -Des appels mardi matin du Sud vers le Nord sur les lignes spéciales sont restés sans réponse, ont indiqué des responsables à Séoul.Le communiqué nord-coréen dénonce les dissidents nord-coréens et d'autres militants qui ont pour habitude depuis des années de lâcher vers le Nord des ballons chargés de prospectus dénonçant le bilan du régime communiste en matière de droits humains ainsi que ses ambitions nucléaires.Selon Pyongyang, les autorités sud-coréennes sont de connivence avec ces "actions hostiles", "ce qui a eu pour conséquence de mener les relations inter-coréennes à la catastrophe"."Nous sommes parvenus à la conclusion qu'il n'était nullement nécessaire de s'asseoir face-à-face avec les autorités sud-coréennes et qu'il n'y avait pas matière à discuter avec elles, car elles n'ont fait qu'alimenter notre consternation", écrit l'agence.Des experts évoquent une accélération de la stratégie de Pyongyang pour faire monter la pression sur son voisin.Depuis les tirs à la DMZ --que le Sud qualifie d'accidentels--, le Nord "a essayé de créer des remous avec une provocation de faible ampleur", avance Shin Beom-chul de l'Institut de recherche coréen pour la sécurité nationale."Il essaie de secouer la politique de la Corée du Sud envers le Nord", a-t-il ajouté. "Avec Kim Yo Jong à la manoeuvre, ce ne sera pas un événement isolé". "Ils commencent avec la Corée du Sud puis la ligne dure sera étendue aux Etats-Unis".Les deux pays sont toujours techniquement en conflit depuis l'armistice ayant mis fin à la Guerre de Corée en 1953.bur-sh/slb/elm/ybl/fff/leo
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"Très optimiste": le chef d'une délégation ouest-africaine arrivée samedi à Bamako, l'ex-président nigérian Goodluck Jonathan, a résumé en deux mots les pourparlers engagés samedi avec la junte qui a pris le pouvoir au Mali en renversant mardi le président Ibrahim Boubacar Keïta.
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"Nous avons vu le président Keïta, il va très bien", a dit dans la soirée Goodluck Jonathan, le médiateur attitré de la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), mandaté pour "assurer le retour immédiat de l'ordre constitutionnel" dans le pays sahélien."Les entretiens se passent bien", a-t-il ajouté, sourire aux lèvres, avant de s'engouffrer dans la suite de son hôtel. Auparavant, les envoyés de la Cédéao ont été reçus pendant une trentaine de minutes par les membres du Comité national pour le salut du peuple, dont le nouvel homme fort du pays, le colonel Assimi Goïta."Les discussions se sont déroulées dans un climat très ouvert et on a senti une volonté de vraiment aller de l'avant", a affirmé dans la soirée le président de la Commission de la Cédéao, Jean-Claude Kassi Brou."La Cédéao a essentiellement pour rôle d'accompagner le Mali. La solution que nous devons trouver, et je crois que tout le monde est d'accord, c'est une solution qui satisfasse les Maliens d'abord et qui soit aussi bénéfique pour tous les pays de la sous-région", a-t-il ajouté.Les discussions avec la junte, qui "ont bien commencé", se poursuivront dimanche et "nous espérons pouvoir tout finaliser d'ici lundi", a-t-il dit.Selon le porte-parole des militaires, Ismaël Wagué, "les échanges avec la Cédéao se passent très bien"."Nous avons compris que des chefs d'Etat, comme l'Ivoirien Alassane Ouattara, travaillent pour une décrispation, pour une solution pacifique, même s'ils ont fermement condamné notre prise de pouvoir. Nous sommes ouverts aux discussions", a dit une autre source au sein de la junte.- Les militaires acclamés -Les envoyés ouest-africains se sont également rendus à Kati, ville-garnison de la banlieue de Bamako devenue le centre du nouveau pouvoir, où ils ont rencontré, selon cette source, les personnalités arrêtées par les militaires, parmi lesquelles le Premier ministre Boubou Cissé, le président de l'Assemblée nationale Moussa Timbiné, et le chef d'état-major de l'armée, le général Abdoulaye Coulibaly.La délégation doit rencontrer dimanche matin les ambassadeurs des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (France, Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne et Chine).Les pays voisins du Mali, réunis en Sommet extraordinaire, avaient réclamé jeudi le "rétablissement" du président Keïta et décidé d'envoyer cette délégation à Bamako, la quatrième de l'ex-président Goodluck Jonathan depuis le début de la crise socio-politique qui ébranle le Mali depuis les législatives contestées de mars-avril.Elu en 2013 et réélu en 2018, le président Keïta était fortement contesté dans la rue à l'appel d'un mouvement d'opposition hétéroclite qui réclamait sa démission.Dénoncé par la communauté internationale, le coup d'Etat militaire n'a suscité aucune opposition notable à Bamako. Les Maliens ont repris leurs activités dès le lendemain du putsch et la télévision nationale, l'ORTM, poursuit ses programmes.Les militaires au pouvoir, pour la plupart formés en France, aux Etats-Unis ou en Russie, ont promis de mettre rapidement en place une "transition politique". Ils ont été acclamés vendredi par des milliers de personnes dans le centre de Bamako.Samedi matin, quelques dizaines de partisans du président Keïta ont tenté de manifester à Bamako, avant d'être dispersés par les forces de l'ordre.- Quatre soldats tués -Alors que les discussions politiques et diplomatiques se poursuivent à Bamako, quatre soldats ont été tués et un grièvement blessé samedi par un engin explosif dans le centre du pays.En mars 2012, alors que les rebelles touareg avaient lancé une offensive majeure dans le nord du Mali, des soldats s'étaient déjà mutinés contre l'inaptitude du gouvernement à faire face à la situation, chassant le président Amadou Toumani Touré.Mais le coup d'Etat avait précipité la chute du nord du Mali aux mains de groupes islamistes armés, jusqu'à ce qu'ils en soient en grande partie chassés par une intervention militaire internationale lancée par la France en janvier 2013 et toujours en cours.Les attaques de groupes jihadistes se sont étendues en 2015 au centre du pays, entraînant de lourdes pertes civiles et militaires. Ces attaques, mêlées à des violences intercommunautaires, ont également débordé aux Niger et Burkina Faso voisins.L'incapacité de l'Etat malien à contrôler de vastes parts de son territoire dans le Nord et le centre a été dénoncée pendant des mois par les opposants au président Keïta.Les putschistes ont également justifié leur intervention notamment par l'insécurité régnant dans le pays et par le manque de moyens de l'armée.
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La France poursuit son déconfinement à pas comptés: les collèges des zones les plus épargnées par l'épidémie rouvrent lundi, après un week-end où les Français ont pu s'offrir un petit bol d'air, même si le décompte des morts et des hospitalisations leur rappelle que le coronavirus est toujours là.
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Ainsi, le dernier bilan quotidien des décès est le plus élevé depuis fin avril, avec 483 morts entre samedi et dimanche.Cette hausse, qui porte le total de morts depuis le 1er mars à plus de 28.000, est essentiellement due aux décès en Ehpad et établissements d'accueil pour les handicapés (+429 par rapport à samedi, contre +54 à l'hôpital). Sollicitée par l'AFP, la Direction générale de la Santé (DGS) n'a pas été en mesure de donner de raison à cette hausse importante, en indiquant seulement que tous les bilans quotidiens procédaient d'une "actualisation des données transmises par les ARS (agences régionales de santé) à Santé publique France", l'agence sanitaire nationale.Ces derniers jours, les chiffres des Ehpad avaient fait l'objet de plusieurs corrections a posteriori, témoignant de la difficulté à collecter et faire remonter ces données.Une chose est sûre: cette hausse n'est pas due à la levée du confinement lundi dernier puisque ce délai est trop court par rapport à la durée d'incubation et d'aggravation de la maladie.D'autant que les hospitalisations et les admissions en réanimation, elles, continuent de baisser.La présence de malades en réanimation est un indicateur clé de l'épidémie, et il poursuit la décrue entamée ces dernières semaines. Si on tient compte des sorties, la différence reste négative en réanimation, avec 45 malades en moins par rapport à samedi.- Abattoir -Après les commerces, hors restaurant et bars, et les écoles primaires et maternelles, ce sera lundi au tour d'une partie des collégiens de reprendre.Ils doivent être environ 150.000 jeunes de 6e et 5e à retrouver leurs professeurs en début de semaine, mais seulement dans les zones vertes établies par le gouvernement (85% des collèges en France, soit 4.000 établissements). Avec cette condition stricte pour tous: porter un masque."L'objectif pédagogique va être de reprendre contact avec nos élèves et de faire le point car on a malheureusement perdu beaucoup de monde en route", affirme Nicolas Anoto, professeur d'histoire-géographie dans un collège d'éducation prioritaire de Béziers et délégué national SE-UNSA.La réouverture ou non des collèges des quatre régions en zone rouge (Ile-de-France, Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est) et de Mayotte doit être tranchée à la fin du mois, tout comme celle des lycées. Les écoles primaires et maternelles ont rouvert très partiellement cette semaine. Mais des établissements des communes de Soyaux et La Couronne, dans la banlieue d'Angoulême, ont été fermées après le test positif de deux membres du "personnel enseignant ou encadrant", a indiqué la préfecture.Même décision préfectorale pour une école à Nice après qu'un élève a été détecté positif. Par ailleurs, plus de cent personnes étaient positives dimanche au Covid-19 dans deux "clusters" au sein de deux abattoirs, l'un près d'Orléans et l'autre près de Saint-Brieuc, ont annoncé dimanche les autorités de santé."Depuis lundi, nous avons identifié 25 clusters sur notre territoire. Le système mis en place pour tester, isoler et casser les chaînes de contamination est opérationnel", a assuré le ministre de la Santé Olivier Véran au Journal du dimanche.Les scientifiques s'accordent toutefois à considérer qu'aucun bilan ne pourra être tiré avant au moins deux semaines.En attendant, les Français ont pu vivre pour la première fois depuis deux mois un week-end presque normal, avec la réouverture des plages et certains sites touristiques.- Salaires -Au programme, bain de mer de Nice ou à l'île de Ré, rando en montagne, balades en forêts ou farniente au soleil sur les quais de Seine à Paris.Mais à certaines conditions: les escapades restent limitées dans un rayon de 100 km autour du domicile, et dans le respect des gestes barrières. Pas de séjour prolongé ou "statique" sur les plages.Micha, 5 ans, s'essuie les mains sur la nappe à carreaux étendue sur le bord du canal Saint-Martin à Paris, après avoir englouti chips et tomates cerise. "C'est notre premier pique-nique. On est très peu sortis pendant le confinement", dit son père Julien, enseignant à l'université de Saint-Denis."Tout s'est très bien passé, on a eu beaucoup de monde, mais moins que lors d'un week-end de mai normal, et globalement les gens ont très bien respecté les obligations", a pour sa part assuré à l'AFP le président du syndicat mixte de gestion des baignades landaises (SMGBL), Hervé Bouyrie.Autre signe d'un retour à un semblant de normalité, Emmanuel Macron a fait son premier déplacement pour un autre motif que le coronavirus depuis plus de deux mois. A Dizy-le-Gros (Aisne), il a rendu hommage au général de Gaulle, 80 ans après la Bataille de France.Le président a évoqué la situation sanitaire avec le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand en marge de son discours: "Les Français ont gagné cette bataille (du confinement), parce que c'est la solidité et l'esprit de responsabilité de nos concitoyens qui a permis de stopper l'épidémie", a-t-il jugé.Mais l'exécutif est attendu au tournant par les soignants. Dans le JDD, Olivier Véran a reconnu qu'il fallait "travailler sur une augmentation (des salaires), au-delà des primes". Il organisera le 25 mai un "Ségur de la santé" en vue d'un plan "cet été". Cette annonce laisse dubitatifs les représentants du secteur, qui craignent un énième plan sans impact réel.Autre sujet sensible: la date du second tour des municipales. La décision s'appuiera d'abord sur un rapport du Conseil scientifique, attendu en début de semaine. L'hypothèse de tenir le second tour fin juin, vraisemblablement le 28, fait son chemin à l'Elysée et Matignon.
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La chanteuse revient dans une interview pour Télé Loisirs sur la mort de son fils et la bataille judiciaire qui l'oppose à la dernière compagne de ce dernier.
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"Je me suis tue pendant un an, mais il y a des limites au supportable", s'indigne la chanteuse Sheila dans un entretien à Télé Loisirs. L'artiste se dit victime de diffamation et a d'ailleurs déposé une plainte à l'encontre de Sylvie Ortega Muños, la dernière compagne de son fils, décédé en juillet dernier après un arrêt cardiaque lié à une prise de cocaïne et de benzodiazépine. Sylvie Ortega Muños estimait à l'époque dans une interview à Ici Paris que Sheila avait "sa part de responsabilité" dans la mort de son fils.Depuis, Sheila explique "que certaines personnes se servent de sa mort comme monnaie d'échange" et trouve cela "déplorable". Et d'ajouter "Ludo n'est plus là: j'aimerais qu'on le respecte en le laissant partitr tranquillement". La chanteuse essaye de compter sur les gens qu'elle "aime" pour traverser cette épreuve. "Je n'ai pas choisi ma vie mais les épreuves ont fait ce que je suis et j'en suis fière. Personne n'a souffert autant que moi : on m'a piqué mon pognon, on a dit que j'étais un homme et, pire que tout, j'ai perdu mon fils unique", a-t-elle déploré. Le tribunal rendra sa décision le 8 juin.
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Plusieurs policiers ont été légèrement blessés à Malmö, dans le sud de la Suède, lors de heurts avec des manifestants qui protestaient vendredi soir après que des sympathisants d'extrême droite ont brûlé un Coran, a annoncé samedi la police.
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Entre dix et vingt manifestants ont été interpellés avant d'être "tous relâchés", a indiqué à l'AFP Patric Fors, porte-parole de la police.Les manifestants avaient lancé des projectiles contre les forces de l'ordre et mis le feu à des débris, selon la police, après un rassemblement dans la zone industrielle de Malmö lors duquel un Coran a été brûlé.Selon la police citée par la presse locale, le Coran a été brûlé par un groupe lié au parti danois d'extrême droite "Stram Kurs" ("Ligne dure").Au lendemain des incidents dans cette ancienne cité industrielle, troisième ville du pays, forte de quelque 320.000 habitants - dont plus de 40% ont des racines étrangères - la situation s'était apaisée.Plusieurs habitants de Malmö réagissaient samedi aux manifestations contre les forces de l'ordre. "Ça fait mal (...) les gens s'énervent et je comprends cela, mais il y a d'autres façons d'agir", estimait Salim Mohammed Ali, habitant de Malmö depuis plus de 20 ans, sur la chaîne publique SVT."Ce n'est pas juste", a réagi sur SVT Shahed, "mais cela n'aurait pas commencé s'ils n'avaient pas brûlé le Coran", a-t-elle poursuivi.Le chef de file de "Ligne Dure", Rasmus Paludan, connu pour ses provocations antimusulmanes, devait se rendre vendredi à Malmö pour y organiser une manifestation anti-islam où il appelait à brûler un Coran.Il a été empêché d'entrer en Suède et privé de territoire pour deux ans, les autorités motivant la mesure par un "risque que son comportement constitue (...) une menace aux intérêts fondamentaux de la société".Plusieurs de ses sympathisants s'étaient toutefois rassemblés au cours de la journée, durant laquelle six personnes ont été interpellées, soupçonnées d'incitation à la haine, selon la police.Rasmus Paludan, un avocat et youtubeur, avait brûlé un Coran entouré de bacon en 2019. Il a été bloqué pendant un mois par Facebook l'année dernière après la publication d'une photo amalgamant immigration et criminalité.En Norvège voisine, quelques heurts se sont également produits samedi à Oslo quand une poignée de militants du groupe Stop à l'islamisation de la Norvège (SIAN) ont organisé une "fête de la profanation" devant le Parlement, au cours de laquelle une femme a déchiré des pages du Coran et a craché dessus. Parmi les contre-manifestants, certains s'en sont pris à l'intéressée puis à la police qui a répliqué avec du gaz lacrymogène. Aucun blessé n'a été signalé.
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Un trentenaire, résidant à Sérignan, dans l'Hérault, est depuis cinq ans obligé de payer les impôts fonciers de ses voisins, révèle Midi Libre.Freddy Saquet est depuis 2011 dans une situation ubuesque. Une erreur dans le cadastre l'oblige à payer les impôts fonciers de ses voisins.
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"C'est une histoire rocambolesque. J'ai acheté une maison en 2003 à Sérignan, que j'ai revendue en 2011. À ce moment, nous avons dû faire un règlement de copropriété. Sauf que, une fois le bien cédé, il est apparu que j'étais propriétaire... de la maison voisine. Depuis 2011, je dois payer les impôts fonciers de cette maison où je n'ai jamais mis les pieds", a-t-il expliqué au quotidien régional.D'après le cabinet de notaires en charge de l'affaire, l'anomalie viendrait du cadastre : "Il s'agit d'une ancienne maison, désormais partagée en trois. Or, l'une des pièces de la maison voisine se trouve imbriquée dans celle de Mr. Saquet. Elle apparaît donc au cadastre sur la parcelle de M. Saquet". Pour régler la situation, il suffirait de refaire l'acte notarial, sauf que les voisins du trentenaire "n'ont jamais fait la démarche", malgré ses relances.Freddy Saquet a donc décidé de passer à la vitesse supérieure en engageant une procédure judiciaire. "J'avais espéré que cela se règle à l'amiable. Mais en 2013, les services des impôts m'ont prélevé près de 1 600 € pour l'ensemble des impayés de 2011, 2012 et 2013", a-t-il confié à Midi Libre, ajoutant ne plus réussir à s'en sortir. Le tribunal de Grande instance de Béziers a d'ores et déjà ordonné une expertise juridique. Une audience est prévue le 22 novembre prochain.
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Epic Games, l'éditeur du jeu vidéo Fortnite, a intenté jeudi des poursuites contre Apple, qu'il accuse d'abus de position dominante sur l'App Store, le magasin d'applications mobiles du fabricant de l'iPhone.
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Apple se comporte d'une façon "anti-compétitive", selon le studio, qui veut remettre en question la commission de 30% sur les transactions entre les consommateurs et les applications, exigée pour figurer sur l'App Store.Le groupe californien vient de retirer le jeu au succès planétaire de son magasin, après qu'Epic Games ait installé un mode de paiement qui permet aux joueurs d'économiser de l'argent en contournant le système de l'App Store."Aujourd'hui, Epic Games a pris la décision malheureuse d'enfreindre les règles de l'App Store, qui s'appliquent à tous les développeurs et sont conçues pour que le magasin soit sécurisé pour nos utilisateurs", a déclaré Apple à l'AFP."En conséquence, Fortnite a été retiré du magasin".Apple est dans le collimateur de nombreux régulateurs et éditeurs d'applications qui contestent l'emprise de la société sur l'App Store, passage obligé du téléchargement d'applications sur ses populaires appareils, des smartphones aux tablettes."Apple est devenu ce contre quoi il pestait autrefois. Le monstre qui veut contrôler les marchés, bloquer la concurrence et étouffer l'innovation", détaille la plainte.Les adeptes de Fortnite utilisant des appareils de la marque à la pomme pourront continuer à jouer, mais ils ne recevront plus les mises à jour, qui passent par l'App Store.Apple s'est défendu contre des attaques similaires dans le passé en expliquant que les commissions servaient à protéger les applis et leurs utilisateurs des pirates et des arnaques. Son pourcentage peut baisser à 15% à partir de la deuxième année d'un abonnement. Le géant de la Silicon Valley s'est dit "content" qu'Epic Games ait "bâti un tel succès" sur l'App Store, mais "le fait que leurs intérêts les conduisent aujourd'hui à demande un arrangement spécial ne change pas le fait que ces règles permettent d'assurer une infrastructure équitable pour les développeurs et sûre pour tous les utilisateurs".Environ 350 millions de personnes ont joué à Fortnite depuis 2017, année de la sortie de ce jeu de tir et de survie devenu une star des compétitions de e-sports.Epic Games a demandé au tribunal de forcer Apple à changer ses règles pour tous les développeurs d'applis."Apple impose des restrictions déraisonnable et illégales pour monopoliser les deux marchés", indique la plainte.
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Météo-France a placé onze départements du sud-ouest en alerte orange aux orages. L'épisode devrait se poursuivre jusque dimanche matin.
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En cette période post-canicule, la France est frappée par de nombreux orages. Une nouvelle vague a poussé Météo-France à placer onze départements en alerte orange. Sont concernés : la Charente, la Charente-Maritime, la Dordogne, la Gironde, l"Indre-et-Loire, la Loire-Atlantique, le Maine-et-Loire, les Deux-Sèvres, la Vendée, la Vienne et la Haute-Vienne.Dans la soirée du samedi 15 août, "un système orageux mobile abordera la côte atlantique et s'enfoncera rapidement sur le sud des Pays-de-Loire et le nord de la Nouvelle-Aquitaine vers le Centre", indique l'institut météorologique. Des vents violents sont attendus, pouvant dépasser localement les 80 à 100 km/h, accompagnés de fortes pluies. 30 à 40 mm de pluie sont attendus en moins d'une heure, causant des craintes d'inondations très localisées en raison des sécheresses qui ont imperméabilisé les sols. Des grêles pourraient également tomber, accompagnées d'une forte activité électrique. Ces orages remonteront ensuite vers le Centre, l'Île-de-France et les Hauts-de-France, mais ils baisseront d'intensité.Météo-France rappelle les comportements à adopter en cas d'orage. S'éloigner des arbres et des cours d'eau. S'abriter dans un bâtiment en dur, éviter tout déplacement, protéger les biens exposés au vent et ne pas utiliser son téléphone et les appareils électriques.
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Les discussions sur la loi "anti-casseurs" ont exacerbé les tensions entre les députés, mardi après-midi. Le gouvernement tenait à afficher sa fermeté contre les violences, face à une gauche dénonçant une "dérive autoritaire".
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Après des interventions de la majorité -pour défendre le texte-, du PS et des Républicains -pour défendre des motions de rejet-, le député la France insoumise Alexis Corbière a pris la parole, mardi 29 janvier. Le bras droit de Jean-Luc Mélenchon, à l'instar du reste des députés de gauche, a dénoncé une "dérive autoritaire qui ne masque que l'incompétence" du gouvernement à "garantir l'ordre public"."Votre bilan est terrible. Vous le postez sur vos épaules, notamment le nombre de violences, notamment qui touche les manifestants", a-t-il continué, provoquant des remous dans l'hémicycle. "Je pense aussi aux poli...", a voulu précisé le député, avant de s'interrompre, en regardant sur sa droite."Monsieur le président, je tiens à dire que cette personne m'a insulté pendant que je parlais et la moindre des délicatesses pourrait être qu'elle se taise", s'est indigné Alexis Corbière, pointant du doigt la députée LREM de Haute-Savoie Véronique Riotton, qui se tenait debout à quelques sièges de lui. Les injonctions des députés insoumis, dont Jean-Luc Mélenchon, n'ont pas suffit à faire regagner sa place à sa collègue. Contacté par franceinfo, Alexis Corbière assure que la députée LREM a dit : "mais quelles conneries, ce n'est pas possible", puis, se tournant vers lui : "Mais qu'est-ce que vous pouvez dire comme conneries !"Des propos confirmés par la principale intéressée. "Oui, Alexis Corbière dit des 'conneries' quand il qualifie de 'dérive autoritaire' un texte qui protège le droit de manifester, a-t-elle écrit sur son compte Twitter. Non, je ne le provoque pas quand je reste debout dans l'hémicycle hors champ pour ne pas déranger son intervention en regagnant ma place."
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Le président de la République a dans le même temps assuré comprendre et respecter la colère féministe.
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Tout en respectant "l'émoi et la colère", Emmanuel Macron a fermement défendu la nomination de Gérald Darmanin au poste de ministre de l'Intérieur du nouveau gouvernement de Jean Castex. Pour le président de la République, la présomption d'innocence prévaut et il s'en estime "le garant". "La cause féministe, je la partage, j'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat", a confié le chef de l'Etat.Cependant, "aussi vrai que je crois à la force des causes justes, aucune cause n'est défendue justement si on le fait en bafouant les principes fondamentaux de notre démocratie", a-t-il fait valoir. Contre la "démocratie d'opinion""Si, à partir du moment où quelqu'un est accusé, mais pas jugé, il devient en quelque sorte la victime d'un jugement de rue, ou de réseaux sociaux, parce qu'il y a une émotion - et je peux comprendre cette émotion parce que je partage - alors (...) notre démocratie change de nature, elle devient une démocratie d'opinion", a poursuivi le président."Je chéris cette cause juste de la lutte contre les violences et de l'égalité effective entre les sexes, mais je chéris ce qui peut faire de notre démocratie une démocratie plus forte encore, celle de ne pas céder à l'émotion constante", a ajouté Emmanuel Macron, rappelant que les "accusations graves" contre Gérald Darmanin avaient fait l'objet d'enquêtes qui ont été classées ou n'ont pas eu de suites.Avant de nommer Gérald Darmanin à l'Intérieur, "j'ai eu une discussion avec lui" à propos de ces accusations, a souligné Emmanuel Macron. "Il y a aussi une relation de confiance, d'homme à homme, de président de la République à ministre nommé, sur la réalité de ces faits et leur suites", a-t-il expliqué. Les nominations au gouvernement de Gérald Darmanin, accusé de viol, mais aussi d'Eric Dupond-Moretti, très critique envers le mouvement #MeToo, suscitent depuis la semaine dernière la colère des mouvements féministes.Dénonçant "la culture du viol En Marche", plusieurs milliers de manifestants se sont ainsi rassemblés vendredi à Paris et dans plusieurs villes de France pour dénoncer ces nominations.
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Du surf, du soleil, du sable fin, du sexe et des intrigues légères : M6 lance vendredi "Reef Break", la première série américaine commandée par la chaîne française, avec pour tête d'affiche Poppy Montgomery, star de "FBI: Portés disparus" et "Unforgettable".
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"Reef break", ou "fond de récif" en français, c'est un terme utilisé notamment par les surfeurs pour décrire un fond marin rocheux, et donc une zone où il est particulièrement dangereux de s'aventurer.L'action de la série, la toute première commandée par M6 à un grand network américain (elle a été produite pour la chaîne française par ABC Studios) se déroule sur une île américaine fictive du Pacifique.Poppy Montgomery incarne Cat Chambers, une surfeuse grande gueule et anticonformiste qui a eu maille à partir avec la loi et joue maintenant les enquêtrices pour se racheter une conduite. Son sens de la déduction, sa grande débrouillardise et ses relations avec policiers et voyous sont d'une grande aide aux autorités locales pour résoudre des crimes.Cat se fait en particulier la complice, mais aussi l'amante, d'un policier fringant et séducteur, Wyatt Cole (joué par un autre acteur australien, Desmond Chiam).Un cocktail dépaysant, formaté pour faire passer du bon temps aux téléspectateurs, avec des intrigues pleines de méchants aux mines patibulaires, de lingots d'or et de trésors cachés, de courses en hors-bord et d'hélicos, et des héros qui ne se prennent pas la tête. Avec en plus quelques scènes de sexe pour pimenter le tout..."D'habitude je joue des policiers, c'était sympa pour moi de jouer une criminelle, un personnage de rebelle...", raconte à l'AFP Poppy Montgormery. Et même si Cat se range dès le premier épisode du bon côté de la loi, "elle joue les trouble-fête jusqu'au bout de la série", assure-t-elle.- "Léger, frivole" - "Et il y a plein de surf, de sexe et de soleil, les trois S", souligne l'actrice américano-australienne, qui a par ailleurs contribué à la conception de la série et en est la productrice exécutive, un rôle inédit dans sa carrière."Je jouais toute la journée, puis je travaillais sur le script avec les scénaristes, j'ai beaucoup appris", dit-elle.C'est elle qui a voulu insuffler une ambiance décontractée rappelant les séries d'autrefois, loin des intrigues sombres et des personnages torturés dont regorgent aujourd'hui les fictions policières."Je voulais faire quelque chose de léger, frivole, avec de la joie de vivre, une forme d'hommage aux séries des années 80, comme +Magnum+, +Pour l'amour du risque+, ou +La croisière s'amuse+... Des séries où on se laisse embarquer par des histoires pleines d'action et de romantisme", résume-t-elle.Poppy Montgomery a eu la chance de pouvoir tourner la série en Australie, avec des plages paradisiaques et "spots" adaptés aux scènes de surf, tournées avec des cascadeurs et des surfeurs professionnels, qui ont laissé l'actrice admirative. "Je suis une médiocre surfeuse, mais dans ma prochaine vie, j'aimerais être une surfeuse pro!", dit-elle.La série est déjà passée aux Etats-Unis sur CBS, qui n'a pas voulu lui donner une suite. Mais, puisque c'est M6 qui a commandé "Reef Break", l'aventure pourrait continuer si le public français est au rendez-vous. "J'adorerais faire une deuxième saison", lance Poppy Montgomery, des idées de scénarios plein la tête.
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Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, a annoncé jeudi 27 juillet que les chantiers navals de Saint-Nazaire allaient être temporairement nationalisés. Une décision que les Français approuvent très massivement, selon un sondage Ifop publié ce dimanche dans le Journal du dimanche.L'objectif du gouvernement était claire : empêcher que le groupe italien Fincantieri, détenue majoritairement par l'État italien, ne prenne le contrôle de l'entreprise française.
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"Il ne s'agit pas de faire un bras d'honneur à qui que ce soit, assure Bruno Le Maire dans le JDD. Nous voulions nous donner du temps pour repartir avec nos amis italiens sur une bonne base." Jusqu'à présent, le groupe italien entend détenir plus de 50% des parts des chantiers navals de Saint-Nazaire, alors que l'État français espère un partage à 50-50. LA FRANCE VA PROPOSER UNE COOPÉRATION MILITAIRE À L'ITALIEPour 70% des Français interrogés lors d'un sondage Ifop pour le JDD, la nationalisation temporaire de STX est "une bonne décision car les chantiers de Saint-Nazaire sont une entreprise stratégique pour le pays et emploient de nombreux salariés". Seuls 27% des Français pensent que c'est "une mauvaise décision" qui "envoie un mauvais signal à la fois aux investisseurs étrangers et à nos partenaires européens". Le JDD précise que malgré un consensus parmi les formations politiques, les électeurs du FN ne sont que 52% à approuver la prise de contrôle de l'État de STX.Le ministre de l'Économie proposera mardi une coopération militaire au ministre italien de l'Économie, "un geste d'ouverture que fait le président de la République", déclare-t-il. "Nous disons à nos amis italiens : regardons aussi ce que nous pouvons faire dans le secteur militaire, dans les navires de surface précisément, et bâtissons un grand champion de l'industrie navale européenne."
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L'accident s'est produit dimanche 2 juillet lors d'une corrida de la Romeria à Mauguio (Hérault). Le matador biterrois Tomas Cerqueira a été sévèrement blessé au moment où il s'apprêtait à mettre à mort son deuxième taureau, rapporte Midi Libre lundi 3 juillet.
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Il a reçu un violent coup de corne à la cuisse droite qui n'a pas perforé l'artère fémorale, mais a causé "des lésions internes très graves au niveau du triangle de Scarpa, souvent touché lors des estocades", écrit le quotidien local. Le torero a perdu beaucoup de sang et a été conduit en urgence à la clinique de Castelnau-le-Lez où il a subi une opération de 4h30. Midi Libre explique qu'un chirurgien présent à la corrida a pu diagnostiquer la nature de la blessure, ce qui a permis a Tomas Cerqueira d'être pris en charge au mieux par l'équipe soignante. "Ce lundi matin, le pronostic vital initialement engagé sous 72 h a été ramené à 48 h", écrit le quotidien du Sud. Il était toujours placé sous coma artificiel. C'est le deuxième accident grave en France lors d'une corrida en moins d'un mois. L'accident du torero français survient quelques jours seulement après la mort du matador espagnol Ivan Fandiño, samedi 17 juin, après avoir été encorné lors d'une corrida à Aire-sur-l'Adour (Landes).
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L'alerte a été donné par des parents d'élèves qui avaient envoyé des messages et vidéos alors qu'ils étaient confinés dans leur classe.
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Panique au lycée. Mardi après-midi, un gros bourdon a fait irruption dans une classe du lycée Cézanne d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). "On est 31 filles dans cette classe. Certaines ont la phobie des gros insectes. Et le prof ne voulait pas qu'on sorte. Alors on a crié !", a expliqué Romane à France Bleu Bouches du Rhône. Les cris ont inquiété le professeur de philosophie qui donnait cours dans une classe à l'étage inférieur. Celui-ci a appliqué les consignes de confinement prévues en cas d'attentat et tous les élèves se sont alors cachés. Certains d'entre eux ont envoyé des vidéos et des SMS à leurs proches, plusieurs parents ont alors donné l'alerte et composé le 17. Une douzaine de policiers lourdement armés"Il y a eu plusieurs appels en même temps. Alors on s'est inquiété et j'ai demandé qu'on appelle tous les équipages disponibles. Y compris la BAC", a commenté l'un des commissaires d'Aix-en-Provence auprès de France Bleu."L'information qui nous était donnée par les messages d'alerte, c'est que des élèves étaient séquestrés dans une classe. Face à cela, on part forcément sur une configuration attentat", a ajouté une commissaire de police, citée par 20 Minutes. Une douzaine de policiers, lourdement armés pour certains, sont arrivés peu de temps après dans l'établissement. La direction les a immédiatement prévenus qu'un bourdon était à l'origine de l'alerte. Dans la classe où le gros insecte avait sévit, un policier a fait la leçon aux lycéennes. "Le policier nous a fait la morale. Il nous a demandé d'être plus zen la prochaine fois", a raconté une adolescente.
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Il était en arrêt maladie depuis plusieurs semaines. Un agent de la BAC s'est suicidé sur son lieu de travail, au commissariat central de Bordeaux, samedi 17 décembre.
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Son corps a été retrouvé dans la soirée. Le parquet de la ville a rendu l'information publique ce dimanche. "Un fonctionnaire de police s'est suicidé par pendaison hier soir et il a été découvert vers 21h40 (...) au sein du commissariat", a annoncé le vice-procureur Bertrand Rouède. Le parquet a précisé que le policier n'avait pas utilisé son arme de service.- UNE PRÉCÉDENTE TENTATIVE DE SUICIDE -L'homme était brigadier-chef au sein de la BAC, la Brigade anti-criminalité. Âgé d'une quarantaine d'années, il ne travaillait pas au moment des faits car il était en arrêt maladie depuis 15 jours, en hospitalisation libre à l'hôpital Charles Perrens. Il avait déjà voulu attenter à ses jours une première fois. Une autopsie a été ordonnée, bien que peu de doutes subsistent, selon le vice-procureur. L'enquête a été confiée à la police judiciaire.
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Une course contre la montre est engagée en Australie pour sauver près de 200 globicéphales coincés dans une baie reculée de Tasmanie où 90 autres de ces cétacés ont péri.
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"Au moins 25 mammifères ont été libérés jusqu'à présent", a annoncé un responsable de cette opération de sauvetage.Les scientifiques ont raconté que deux importants groupes de ces mammifères marins parfois appelés "dauphins-pilotes" s'étaient échoués sur des bancs de sable de Macquarie Harbour, une vaste baie fermée par une passe étroite sur la côte ouest, sauvage et peu peuplée, de l'île. Des vidéos ont montré les animaux, des globicéphales communs, se débattant pour s'extirper des hauts-fonds. Des embarcations de secouristes naviguaient autour pour tenter de les aider à se remettre à flot. Sur certaines photos, des participants à l'opération en combinaison de plongée apparaissaient debout, de l'eau jusqu'à la taille, près des cétacés échoués.Kris Carlyon, un biologiste employé par le gouvernement, a déclaré qu'environ "un tiers" des 270 animaux étaient morts lundi soir et que sauver les globicéphales encore en vie serait un "défi" qui pourrait prendre plusieurs jours.Mais les efforts semblaient déjà payer mardi, selon le responsable de l'opération, avec au moins 25 animaux sauvés et escortés jusqu'au large par des bateaux, selon Nic Deka, le responsable de cette opération de sauvetage."Nous sommes parvenus à en libérer un petit nombre qui semblent être restés en mer et nous intensifions nos efforts", a déclaré M. Deka, également directeur des Parcs naturels.- Sélectionner les animaux -Les échouages de mammifères marins sont relativement fréquents en Tasmanie, mais celui-ci est particulièrement préoccupant du fait du nombre important des animaux concernés.Une soixantaine de personnes, dont des employés de fermes aquacoles voisines, sont impliquées dans cette opération de sauvetage qui est compliquée par le froid, l'humidité et un régime de marées irrégulier.M. Carlyon a estimé que la plupart des globicéphales, qui sont partiellement sous l'eau, devraient pouvoir survivre plusieurs jours et que cette météo, si elle était désagréable pour l'homme, jouait en faveur de ces mammifères marins. "C'est un sale temps pour les gens, mais pour les cétacés, c'est idéal, du fait de l'humidité et de la fraîcheur", a-t-il dit aux journalistes dans la localité voisine de Strahan, dans le nord de la baie.Les sauveteurs devront cependant sélectionner les animaux à sauver, en se concentrant sur ceux qui sont les plus accessibles et ceux qui semblent en meilleure santé.La plupart des cétacés d'un groupe d'une trentaine échoués sur une plage étaient morts lundi. Et on estime à une soixantaine le nombre des globicéphales coincés sur les bancs de sable qui sont morts depuis lors."Il est inévitable que nous en perdions d'autres", a averti M. Carlyon. Une évaluation précise sera effectuée mercredi du ciel à l'aide de caméras infrarouge. Quand ces cétacés - des animaux profondément sociaux - seront remis à flot, l'autre défi sera d'aider la bande à éviter les bancs de sable de Macquarie Harbour pour regagner la haute mer.- Piège célèbre -Les scientifiques ne sont pas en mesure d'expliquer avec certitude les raisons de ces échouages massifs. M. Carlyon a jugé possible que le groupe se soit égaré dans ces eaux pleines d'écueils en s'approchant trop près des côtes pour chasser ou qu'il ait suivi un ou deux animaux qui s'étaient échoués.Karen Stockin, une spécialiste des mammifères marins à la Massey University, en Nouvelle-Zélande, a expliqué que la Tasmanie était un lieu d'échouages fréquents de globicéphales, une espèce qui n'est pas considérée comme menacée."Il semble que ce soit un piège célèbre pour les baleines. On assiste fréquemment à des échouages dans ce secteur", a-t-elle dit à l'AFP.Bien que les globicéphales fassent partie des cétacés les plus résistants, les sauveteurs sont engagés dans une course contre la montre, a-t-elle ajouté. Parmi les risques, il y a celui que les mammifères n'arrivent pas à refroidir leur corps, que leurs muscles se détériorent ou que certains de leurs organes se retrouvent écrasés du fait du contact prolongé avec le fond.Leur nature très sociale peut aussi leur desservir car il se peut que certains animaux libérés cherchent à rester avec le groupe et s'échouent à nouveau."Le temps ne joue jamais en leur faveur", a-t-elle averti. "Plus l'opération de sauvetage sera rapide, plus les chances de survie seront grandes".
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Une étude sur la consommation de drogues dans le monde vient d'être publiée. Les Français sont dans un type de consommation "festif".
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3185 utilisateurs de drogues en France ont participé à l'enquête de l'organisation "Global drug survey", via des questionnaires en ligne remplis en décembre dernier, a repéré Le Parisien. Les résultats confirment les éléments de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies. La cocaïne est l'une des drogues très en vogue, tandis que les jeunes délaissent de plus en plus l'alcool. La France est le dixième pays le plus cher au monde concernant la cocaïne, le gramme se négociant à 70 euros. Mais les deux drogues les plus consommées restent le cannabis et la MDMA, plus connue sous le nom d'ecstasy. Les consommateurs français ne sont pas les plus réguliers note l'étude. Ce sont les Écossais qui consomment le plus souvent des drogues, douze fois dans l'année, soit deux de plus que la moyenne. En France, les usagers de drogues en consomment en moyenne huit fois, les classant dans une pratique plutôt festive de la drogue.Un profil classiqueMais outre les chiffres, l'étude révèle le profil des consommateurs. Il s'agit la plupart du temps de citoyens respectueux des lois. La conscience de financer des organisations mafieuses et la crainte pour leur santé, 42% envisagent de prendre moins de cocaïne en 2019. Un résultat plutôt dans la moyenne (41,5%).
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Google Maps se met en mode déconfinement avec des outils conçus pour éviter les foules et se déplacer en minimisant le risque de contamination au coronavirus.
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L'application de cartes, de trajets et de services est en train de déployer certaines fonctionnalités au cas où vous devriez "vous aventurer à l'extérieur, que ce soit en voiture ou en transports en commun", a expliqué Google Maps dans un communiqué lundi.Dans les pays concernés par la mise à jour (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Inde, Argentine, Brésil, Thaïlande...) les utilisateurs recevront des alertes si leur trajet en métro ou en bus est affecté par les restrictions liées à la pandémie de Covid-19.Les automobilistes qui s'apprêtent à passer la frontière américaine avec le Canada et le Mexique en recevront aussi en cas de contrôles supplémentaires, synonymes de délais.Et les personnes qui se rendront dans ces centres de dépistage de la maladie verront des messages s'afficher avec les consignes et l'éligibilité au test "pour éviter d'être refoulé ou de peser sur le système de santé local".Google Maps se sert à la fois des données collectées sur les sites des autorités nationales et locales, et des données anonymisées des utilisateurs, "quand elles sont suffisamment conséquentes" pour éviter tout risque de non respect de la vie privée.Cet aspect est crucial pour la fonctionnalité de prédiction des foules, dont le déploiement a commencé l'année dernière."Pour s'assurer du respect de la distanciation sociale, les passagers vont faire attention aux foules potentielles dans les wagons et les stations", remarque le géant américain de la recherche sur internet.Là où les données sont disponibles, les utilisateurs pourront consulter l'appli et connaître les heures creuses et denses de chaque station.
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L'ancien ministre de la Ville, auquel Emmanuel Macron avait commandé un rapport sur les banlieues qu'il n'a finalement pas utilisé, s'est montré très critique envers le président de la République.
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En mai dernier, Emmanuel Macron avait prévenu : il ne proposerait pas de "plan" banlieues, et ce malgré le rapport commandé à Jean-Louis Borloo. "Ça n'aurait aucun sens que deux mâles blancs, ne vivant pas dans ces quartiers, s'échangent l'un un rapport et l'autre disant, 'on m'a remis un plan, je l'ai découvert'. C'est pas vrai, ça ne marche plus comme ça", avait ironisé le chef de l'État. Pas rancunier, l'ex-ministre de la Ville s'était dit très satisfait des annonces du président, estimant que "tous les sujets du rapport (avaient) été cochés". "Je n'ai aucun problème avec le président, je n'ai pas de problème avec quelqu'un qui confie une mission", martelait-il quelques jours plus tard au micro de Radio Classique.Borloo fustige une "monarchie" qui favorise les richesLes propos rapportés jeudi matin 28 juin par RTL semblent contredire une telle affirmation. Lors d'une réunion à la mairie de Valenciennes (Nord), qu'il a longtemps dirigée, il a critiqué le fond et la forme de la politique du gouvernement. "Moi, mon sentiment c'est qu'on est en train de remplacer le vieux monde des solidarités par le jeune monde des abandons de ceux qui ont besoin de la solidarité", a-t-il fustigé. "En d'autres termes, il faut faire attention à ce que notre pays ne se retrouve pas dans la situation désagréable où le gratin se sépare des nouilles. Ça n'a jamais fait un grand plat", a-t-il poursuivi."C'est le problème d'une monarchie qui en fait n'a plus de moyens, et ce qui me dérange c'est que les quelques moyens qu'elle a, elle a décidé d'arbitrer pour permettre à ce qui courent le plus vite de courir de plus en plus vite", a-t-il dénoncé. "Cette vision de la société, je la trouve inefficace et dangereuse", a-t-il conclu. La réponse du gouvernementChristophe Castaner, ministre des Relations avec le Parlement, a répondu, sur LCI : "Il a certainement de l'expérience pour commenter, mais ça m'interroge". "Je ne le savais pas critique gastronomique". "Ceux qui sont aux responsabilités depuis 30 ans sont-ils les mieux placés pour nous expliquer ce qu'ils n'ont pas fait et que nous devrions faire ?", a ajouté le délégué général de La République en Marche. M. Castaner a dénoncé jeudi matin le double discours de M. Borloo, qui ne dirait "pas la même chose à un moment et à un autre". "Je pense que la politique est morte de ces réalités-là", de la différence entre "un discours officiel et le reste du temps, du 'bullshit'" a lâché le Secrétaire d'État, qui s'est déclaré "pour la cohérence en politique".
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Une fonctionnaire de police du commissariat de Vitrolles a été mise en examen le 9 octobre pour "recel de vols en bande organisée", a révélé mercredi 24 octobre La Provence.
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En poste depuis plusieurs années dans le commissariat de Vitrolles (Bouches-du-Rhône), cette policière d'une quarantaine d'années n'avait jusqu'à maintenant "jamais fait parler d'elle" et affichait "de bons états de service". Mais le 9 octobre dernier, elle a été mise en examen "recel de vols en bande organisée" avant d'être écrouée le lendemain, a révélé mercredi 24 octobre La Provence. Cette gardienne de la paix est en effet soupçonnée d'avoir revendu à ses collègues des téléphones portables, tablettes, parfums et autre produits de maquillage "tombés du camion". C'est son compagnon, employé dans une plateforme logistique de colis à l'aéroport de Marseille, qui aurait détourné la marchandise.L'IGPN saisieLors d'une perquisition, les gendarmes des transports aériens (GTA) ont retrouvé "plusieurs objets" ainsi que "100.000 euros en liquide". L'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), ou police des polices, a ouvert une enquête et une dizaine de policiers du commissariat ont avoué avoir acheté certains de ces produits volés, "dont plusieurs de façon très assidue". "Quand tu achètes une quinzaine de téléphones neufs, ça n'est pas pour tes besoins personnels. Et puis nul n'est censé ignorer la loi, encore moins des flicards, donc quand on te propose une tablette à 100 euros au lieu de 300, ça pose évidemment question sur sa provenance...", a souligné une source au quotidien du Sud. Jusqu'ici, rien n'avait filtré. "Ça n'était pas une volonté de l'étouffer, c'est juste qu'on est tombé du placard en l'apprenant et qu'on n'allait pas se vanter de ce qui ressemble fort à une vraie entreprise criminelle dans laquelle a été embarquée cette policière qui, si tout cela est avéré, n'a absolument plus rien à faire dans notre institution", a réagi la direction départementale de la sécurité publique auprès de La Provence.
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Un invité bien particulier est venu jeudi 21 septembre perturber la baignade de touristes anglais. En effet, un requin s'est approché à quelques petits mètres du bord.
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De quoi surprendre les baigneurs.Quelle ne fut pas la surprise de Julie Roberts, une touriste anglaise. En vacances en Espagne, la Britannique profitait des joies de la plage de Levante jeudi après-midi quand un requin est venu perturber sa baignade. Dans la vidéo qu'elle a filmée et partagée sur la Toile, l'animal n'est qu'à quelques mètres de la plage. Une présence qui a surpris les touristes mais qui n'a pas provoqué de mouvement de panique. Comme le montre le petit film, les baigneurs sont tranquillement sortis de l'eau attendant que le requin termine son petit tour le long de la plage. Certains en ont profité pour prendre l'animal en photo et en vidéo. Ce n'est pas tous les jours qu'un requin s'approche si près des côtes !
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Le parfum du pain frais sorti du four accueille les clients de cette boulangerie du centre de la Chine, mais le silence règne: les employés sont presque tous malentendants et s'expriment en langue des signes.
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Le patron allemand, Uwe Brutner, fait le pari depuis 2011 de donner un travail à des personnes handicapées de Changsha, la grande ville où est installé son établissement qui sert des spécialités de son pays.Chaussons aux pommes, pains au potiron ou encore à la saucisse: dans l'atelier derrière le comptoir, les jeunes apprentis ou employés malaxent, découpent et fourrent la pâte au milieu des senteurs de farine.Uwe Brutner est venu à Changsha pour la première fois en 2002, avec une organisation caritative d'aide aux enfants malentendants. Le quinquagénaire a repris la "boulangerie Bach" en 2011 et a depuis formé une vingtaine d'employés.La Chine compte entre 20 et 30 millions de sourds, dont l'intégration professionnelle reste un défi malgré la prise de conscience croissante des handicaps au sein de la société.Il est difficile de "gagner de l'argent et de faire des études", explique Wan Ting, boulangère chez Bach depuis 2017, après un passage infructueux dans la publicité."Il faut en général connaître quelqu'un pour pouvoir trouver un bon travail", déclare la jeune femme de 28 ans.La boulangerie est un domaine qui convient parfaitement aux malentendants, assure à l'AFP M. Brutzer. Il dit espérer que son initiative encourage davantage d'entreprises à embaucher des personnes avec un handicap.Mais pour les malentendants, la communication reste un obstacle majeur pour certains aspects du métier, comme la relation avec les fournisseurs, avec les clients et pour l'ouverture de son propre établissement."Deux de nos boulangers très expérimentés (ont essayé). Mais ils ont tous les deux dû fermer leur boutique. C'était trop de tracas pour eux", regrette M. Brutzer.La boulangerie Bach ne roule pas sur l'or. Mais le lancement d'un service de livraison durant l'épidémie de Covid-19 a permis de maintenir l'établissement à flots.Et les nombreux reportages réalisés cette année par les médias chinois ont dopé les ventes. Elles ont quintuplé par rapport à l'an dernier, se réjouit M. Brutzer, pour qui le principal défi aujourd'hui est de répondre à la demande.
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Le JDD révèle ce dimanche 12 août les dessous du tract vantant le bilan de l'ex-chef de l'Etat, qui a pour but de "tester la réaction des Français". Dans la perspective d'un hypothétique retour?
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Promis, François Hollande "n'a rien demandé, rien commandé". L'entourage de l'ancien président de la République se veut catégorique au sujet des tracts qui ont fleuri dans plusieurs villes de France, à la gloire de l'ex-patron de l'Elysée entre 2012 et 2017.A Marseille, comme à Montreuil (Seine-Saint-Denis) ou encore dans le Puy-de-Dôme, des soutiens "hollandais" distribuent le tract, qui affiche sur son côté recto le portrait de François Hollande accompagné du slogan "Hollande 2022". Sur le verso, trois questions se voulant rhétoriques, qui font l'éloge de son bilan à la tête de l'exécutif : "Qui a tenu face aux attentats? Qui a rétabli les comptes publics? Qui a inversé la courbe du chômage? C'est François Hollande", est-il écrit, avant une dernière phrase promettant que "l'histoire n'est pas terminée".L'initiative provient de Inventons demain, un groupe d'élus locaux se définissant comme "progressistes". Parmi eux, des membres du Parti socialistes, mais aussi des ex-macronistes séduits puis déçus par l'actuel président de la République."Personne ne remet en question son honnêteté"L'objectif du réseau est d'évaluer l'image laissée par François Hollande. "Quelle empreinte a t-il laissée chez les Français? Que gardent-ils en mémoire un an après?", détaille un membre de "Inventons demain", assurant que l'accueil est "beaucoup moins hostile qu'au moment des législatives". "Personne ne remet en question son honnêteté et son côté sympa, proche des gens. Ce sont déjà deux atouts énormes en politique", lâche t-il. De retour au "front" médiatique à l'occasion de la sortie de son livre "Les leçons du pouvoir", François Hollande et son entourage avaient distillé quelques phrases semant le trouble quant à un éventuel "come-back". La victoire des Bleus en Coupe du monde de football? "Ca montre qu'on peut gagner deux fois", répondait-il. "Beaucoup de gens espèrent son retour", commentait pour sa part sa compagne Julie Gayet dans les colonnes du Parisien.Les conclusions de la "prise de température" menée par Inventons demain auprès de l'opinion devrait être relayée à l'ancien chef de l'Etat fin octobre.
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Administratrice des Restos du Cœur fondés par son ancien époux, Véronique Colucci est décédée dans la nuit du 5 au 6 avril 2018.
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La famille des Enfoirés est en deuil ce vendredi. Véronique Colucci, ex-femme de Coluche, est décédée la nuit dernière à l'âge de 69 ans, des suites d'une longue maladie, selon les informations de Purepeople. Véronique Colucci était l'administratrice des Restos du Cœur, association fondée par son ex-époux en 1985 et dont le but est de venir en aide aux personnes les plus démunies.Véronique Colucci était bien connue du grand public, notamment en raison de son action au sein de l'organisation créée par son ancien époux. En janvier dernier, rappelle Gala, elle avait été faite chevalier de la Légion d'honneur au nom de son "engagement au bénéfice de l'intérêt général". Son engagement avait déjà été salué en 2013, lorsqu'elle avait reçu en décembre de cette année le 10e trophée de la Femme de cœur. Elle avait alors dédié ce prix aux milliers de bénévoles des Restos du Coeur. "Cette mise en lumière, c'est la leur. Comme sur 'la Chanson du bénévole', l'hymne des Enfoirés", avait-elle confié au Parisien.En octobre 2016, Véronique Colucci avait raconté à Europe 1 sa rencontre avec le célèbre humoriste en 1969. "Quand j'ai vu débarquer Michel au Café de la gare, c'était ahurissant. C'était tout à la fois, la timidité, la force, le rire, j'ai été séduite du premier coup. Je suis beaucoup retournée au Café de la gare. De temps en temps, ils mettaient un disque et ils invitaient le public à danser. Je m'étais collée au premier rang et j'avais dansé avec lui. De là, cela a créé un lien", racontait-elle. De son union avec Coluche, Véronique Colucci, née Kantor, a donné naissance à deux fils, Romain, 47 ans, et Marius, 41 ans, comédien. Le couple s'était séparé en 1981.
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La traditionnelle épreuve de "philo" a donné le coup d'envoi du bac 2019, ce lundi 17 juin.
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Les 554.000 candidats des bacs généraux et technologiques ont découvert leur sujet de philosophie, à 8h du matin. Différents thèmes ont été abordés, allant de la "morale" au "travail" en passant par les "lois".► Filière générale• Série S : "La pluralité des cultures fait-elle obstacle à l'unité du genre humain?" ou "Reconnaître ses devoirs, est-ce renoncer à sa liberté?"• Série ES : "Le travail divise t-il les hommes?" ou "La morale est-elle la meilleure des politiques?"• Série L :"Est-il possible d'échapper au temps" ou "A quoi bon expliquer une oeuvre d'art?"►Filière technologique"Seul ce qui peut s'échanger a t-il de la valeur?" ou "Les lois peuvent-elles faire notre bonheur?"Pour chaque série, une analyse de texte était également proposée comme option aux candidats.Les épreuves du bac se termineront le 24 juin pour les filières scientifiques (S) et littéraires (L), et dès le 21 juin pour la filière économique et sociale (ES). Dans la voie pro, où les jeunes ont déjà passé plusieurs épreuves, les examens se dérouleront du lundi au mercredi. Bac 2019 : en philo, est-ce une bonne idée de faire des références à la culture populaire ?par Europe 1Pendant la semaine d'épreuves, la procédure d'admission dans le supérieur, Parcoursup, est par ailleurs suspendue. Elle reprendra le 25 juin, avec une nouvelle phase dite complémentaire, qui permettra aux candidats de formuler des vœux sur des places restées vacantes sur la plateforme. Les résultats du bac seront connus le 5 juillet et les rattrapages s'étaleront jusqu'au 10. Depuis 2012, le taux de réussite dépasse les 80%. En 2018, 88,2% des candidats ont empoché le diplôme.
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VIDÉO. Nicolas Sarkozy va rencontrer coup sur coup mercredi et jeudi deux de ses anciens fidèles, Laurent Wauquiez et Gérald Darmanin, devenus aujourd'hui opposants politiques.
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Nicolas Sarkozy "ne revendique plus de rôle actif en politique" mais il continue d'entretenir des "relations" dans l'opposition comme dans l'exécutif. Voir Laurent Wauquiez et Gérald Darmanin la même semaine est cependant un "hasard de calendrier", a précisé son entourage à Europe 1. C'est également le moyen de montrer qu'il n'est "dans les mains de personne", assure-t-on. "PASSER À AUTRE CHOSE" APRÈS LES PROPOS DE WAUQUIEZL'ancien président déjeunera mercredi avec le patron des Républicains (LR). Un nouveau rendez-vous permettant de montrer que les deux hommes ne sont pas en froid, malgré les propos particulièrement virulents de Laurent Wauquiez sur l'ancien chef de l'État, enregistrés à son insu lors d'un cours à l'EM Lyon. Laurent Wauquiez avait assuré que l'ancien président avait mis "tous ses ministres sous écoutes" lors de son quinquennat. Des propos qu'il a depuis regrettés. Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, l'ancien chef de l'État "n'a pas aimé" ces propos mais a accepté les excuses de Laurent Wauquiez et "veut passer à autre chose".Pas question cependant de lui donner un blanc-seing. Pour preuve, Nicolas Sarkozy s'affichera dès le lendemain aux côtés de l'actuel ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, exclu des Républicains pour avoir rejoint le gouvernement.Selon les informations du Figaro, l'ancien chef de l'État remettra jeudi la légion d'honneur à l'actuel maire de Tourcoing (Nord), Didier Droart, qui a pris la succession de Gérald Darmanin en 2017. Ce dernier est présenté comme un proche de l'actuel ministre de l'Action et des Comptes publics. Une rencontre présentée par le quotidien, comme un moyen de soutenir le ministre de 35 ans accusé de viol, d'harcèlement et d'abus de faiblesse par Sophie Patterson-Spatz, une femme qui l'avait sollicité en 2009 dans une affaire judiciaire . La plainte a été classée sans suite mi-février, car les investigations, durant lesquelles le ministre avait été auditionné par la police, n'avaient "pas permis d'établir l'absence de consentement", selon le parquet de Paris. Le ministre avait de son côté déposé plainte en juillet pour dénonciation calomnieuse contre cette accusatrice. Ce poids lourd du gouvernement est également visé depuis février par une autre enquête à Paris pour abus de faiblesse sur une deuxième plaignante.
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Si elle n'était pas lugubre, la situation pourrait faire sourire. La municipalité de la commune de Sarzeau, dans le Morbihan, a reçu une lettre de l'administration fiscale adressée à une contribuable décédée.
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Rien de bien anormal jusque là, si ce n'est que le courrier, selon le site du journal régional breton "Le Télégramme", était destinée à l'adresse suivante : "Mme XX Cimetière de Sarzeau, allée E, tombe 24". Selon la même source, le récit de cette méprise administrative a été raconté par le maire de Sarzeau, David Lappartient, lors du conseil départemental du Morbihan, qui s'est réuni ce jeudi 29 septembre, à Vannes.UNE "FARCE"?Loin d'être surpris par une telle anecdote, les services de la mairie ont, selon un membre de la trésorerie principale de Sarzeau interrogé par Ouest-France, l'habitude d'histoires de ce type. "Il s'agit d'un avis d'imposition à la taxe foncière. Ce n'est pas la première année malheureusement qu'il y a ce genre de courrier qui vient du Centre des finances publiques de Vannes", a t-on ainsi expliqué, donnant au passage quelques pistes quant à l'origine de cette erreur. "C'est sans doute la farce d'une personne qui a fait ce changement d'adresse. On peut penser à un des héritiers qui ne voulait pas payer la taxe foncière..."Le trésorier-payeur général de Sarzeau écarte en tout cas la responsabilité de ses services dans cette possible plaisanterieu. "Ce n'est pas un fonctionnaire qui aurait pu faire cela. Je vois mal quelqu'un de sensé l'écrire".
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La mort récente de Tidiane et Sofiane, tués par balles dans la cave d'un immeuble sur fond de trafic de drogue, a plongé Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) dans la stupeur. Vendredi soir, environ 350 personnes ont marché à la mémoire des deux jeunes, passant devant deux points de deal de la ville, selon une source policière.
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"C'est l'occasion de sensibiliser les jeunes à sortir de cet univers du trafic qui est très lucratif pour eux", a détaillé Abdellatif Hedda, un des organisateurs, qui a assuré que la marche, composée d'une majorité de jeunes et sans les familles des victimes, se passait "dans le calme". A l'entrée du bâtiment 2 de la cité Soubise, où les deux jeunes de 17 et 25 ans ont été abattus dans la nuit du 14 au 15 septembre, les riverains ont affiché leurs peurs quotidiennes sur les murs.Des phrases écrites sur des tracts - "Nos jeunes se font assassiner dans notre cité", "Combien de familles détruites faudra-t-il ?" - dominent les gerbes de fleurs et les bougies qui recouvrent les taches de sang encore visibles au sol.Tidiane et Sofiane étaient connus de la police pour trafic de stupéfiants, un mal qui "gangrène" cette ville populaire au nord de Paris, où la concurrence entre les points de vente de la drogue a dégénéré, selon les habitants du quartier, en véritable "guerre des territoires".Tidiane, 17 ans, vivait quartier Arago. Déjà interpellé plusieurs fois par la police, il a été condamné à trois mois de prison avec sursis le 14 septembre, quelques heures à peine avant sa mort, lors d'une audience à laquelle il ne s'était pas présenté.Le profil de Sofiane, l'autre victime, interroge davantage.En 2019, il avait créé une association "pour que les jeunes s'intéressent à la politique et ne tombent pas dans le trafic", se souvient Cassandra De Sousa, ancienne présidente de Jeunesse Saint-Ouen (JSO) et amie proche. C'est avec Maxime Desrues, rencontré au lycée, que Sofiane a eu l'idée de "JSO". Ensemble, ils organisaient des "ateliers de réflexion" sur les jeunes, le logement, contre le trafic. "Il était toujours très motivé pour organiser des événements, surtout depuis que la ville était passée à droite", précise-t-il.- "Quel gâchis! " - "C'était une figure locale du Vieux Saint-Ouen et du quartier Soubise, il était tout le temps dehors en train de discuter avec tout le monde", se souvient Jamila M'Barki, une voisine qui le connaissait de longue date.Tous rejettent l'idée que Sofiane ait été un "dealer". "Être une figure du trafic local, c'est un boulot à plein temps. Or je ne vois pas un dealer s'embêter à coller des affiches de campagne", assure de son côté Mélanie Mermoz, une autre militante associative."Il pouvait connaître des gens peu fréquentables, oui, mais c'est normal quand tu as grandi dans un quartier comme Soubise, tu les vois tous les jours", concèdent d'autres amis, qui déplorent les "rumeurs qui le tuent une deuxième fois".Certains faits écornent pourtant l'image du jeune homme souriant et "très engagé": Sofiane était sous contrôle judiciaire depuis une mise en examen pour tentative d'homicide volontaire en 2017.Pour l'ancienne maire PCF de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon, "personne ne s'attendait à cette mort pour Sofiane, quel gâchis !". "Il essayait de tout faire pour vivre autre chose que du trafic, il était ambitieux et voulait faire des études", assure celle auprès de qui ce grand échalas s'était engagé lors des municipales en 2014 et 2020.Proche de la gauche locale, il a également milité aux côtés de LFI lors des élections législatives et européennes, où il a rencontré Eric Coquerel. "Je savais que Sofiane avait eu des soucis avec la justice, mais pour moi tout ça c'était du passé, lié justement à un contexte pas simple pour les jeunes de quartiers", résume le député La France Insoumise.Sofiane avait-il réellement raccroché ? Depuis la fusillade, les investigations se poursuivent pour retrouver le ou les tireurs et éclaircir les faits, selon une source proche de l'enquête. Treize personnes ont déjà été placées en garde à vue, toutes relâchées.
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Les antennes de BFMTV, RMC et des autres médias de NextRadioTV étaient perturbées vendredi par la grève reprise jeudi soir contre de fortes suppressions d'effectifs dans cette filiale du groupe Altice, tandis que la direction a assuré avoir déjà fait d'importantes concessions et a appelé les salariés à reprendre le travail.
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Parmi ces perturbations, sur BFMTV et BFM Business notamment, des rediffusions ont remplacé une partie des programmes habituels, et, sur RMC Story, un documentaire a été programmé à la place des "Grandes gueules".L'interview de Jean-Jacques Bourdin à 8H30 a bien été diffusée sur BFMTV et RMC. L'invité, l'écologiste Yannick Jadot, interrogé en préambule sur ce conflit social, s'est dit "de tout coeur avec les grévistes" qui contestent un projet de suppression d'environ 500 postes, soit le tiers des effectifs de NextRadioTV. Les salariés, qui ont organisé un rassemblement vendredi midi au siège parisien de NextRadioTV et Altice, s'étaient majoritairement prononcés jeudi pour la reprise immédiate et jusqu'à lundi 09H00 de leur mouvement de grève entamé mercredi, après une suspension de 24 heures pour permettre des discussions entre syndicats et direction.Ces discussions ont abouti à des propositions de la direction jugées cependant insuffisantes par l'intersyndicale.Les grévistes réclament notamment que la direction renonce à tout départ contraint et rejettent la suppression de la moitié des postes de pigistes et intermittents. La direction, quant à elle, a proposé principalement de n'effectuer aucun licenciement contraint jusqu'à la mi-novembre, en mettant en place un plan de départ volontaire, et est prête à discuter de la suite et des autres revendications des grévistes.Faisant valoir ces "avancées fondamentales", la direction de NextRadioTV a appelé solennellement vendredi, dans un message interne consulté par l'AFP, "à la reprise du travail afin de permettre la poursuite de la négociation et d'éviter de dégrader les antennes, d'affaiblir durablement nos chaînes et de pénaliser nos téléspectateurs, auditeurs et visiteurs de nos sites Internet et appli".Pour les dirigeants de la filiale d'Altice, "la reprise de la grève ne se justifie plus car les négociations étaient en cours et la direction a répondu aux revendications de vos représentants en s'engageant au-delà de celles-ci".Malgré la reprise de la grève, BFMTV et BFM Paris ont pu diffuser jeudi soir l'ultime débat des élections municipales à Paris, entre Anne Hidalgo, la maire sortante PS, et ses rivales Rachida Dati (LR) et Agnès Buzyn (LREM), qui ont également exprimé leur soutien aux salariés.
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Dominique Strauss-Kahn rêverait-il secrètement d'un Brexit pour la France ? Dans les colonnes du Journal du dimanche, il a en tout cas déclaré que la décision prise par les Anglais était la bonne.
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Pour Dominique Strauss-Kahn, le Brexit est loin d'être une mauvaise idée. Alors qu'il participe à la douzième World Policy Conference (WPC) qui s'est ouverte à Marrakech samedi 12 octobre, il a répondu aux questions du Journal du Dimanche. C'est lors de cet entretien qu'il a annoncé qu'il se considérait comme "brexiter". Pour l'ancien directeur général du FMI, la place de l'Europe est de plus en plus faible. L'image qu'elle renvoie le "désespère un peu". "La grande idée de l'Europe, lors de sa naissance, c'était justement par son union d'être un des joueurs de ce monde multipolaire (...) Je crains que l'Europe aujourd'hui ne soit en train de passer en seconde division", a déclaré l'ex-homme politique.Lui qui a pourtant beaucoup travaillé pour l'Europe estime que le Brexit n'est pas du tout une mauvaise chose. "C'est très bien que les Anglais fassent leur chemin de leur côté. Une bonne part des difficultés de l'Europe, depuis quarante ans, est de la faute des Britanniques, qui n'ont jamais voulu jouer le jeu", a-t-il encore lâché. Ainsi, selon DSK, l'Europe a plus de chance de grandir en ayant les Britanniques comme partenaires en dehors de l'UE.Dominique Strauss-Kahn a un regard optimisteAncien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), il estime que la situation économique mondiale n'est pas vraiment problématique. "Je ne fais pas partie de ceux qui annoncent la catastrophe pour le mois prochain", confie-t-il avant de tout de même reconnaître "le ralentissement de l'économie mondiale" avec des difficultés sur l'investissement et les guerres commerciales qui posent des problèmes"considérables". Lors de son entretien accordé au JDD, il a également évoqué la situation entre la Chine et les États-Unis qui s'affrontent dans une guerre commerciale. "Il y a un problème de fond certainement, de compétition, de domination, mais il y a aussi une part de théâtre. Parce que ça sert les deux acteurs de pouvoir faire des pas en avant et des pas en arrière", a-t-il encore assuré.
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Le démarchage est dorénavant totalement interdit pour les travaux de rénovation énergétique.
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Bientôt la fin des démarchages téléphoniques abusifs ? La nouvelle loi contre le démarchage téléphonique abusif a été promulguée samedi 25 juillet, sanctionnant plus sévèrement les écarts et interdisant même toute prospection téléphonique pour les travaux de rénovation énergétique. Cette proposition de loi centriste avait été adoptée définitivement par le Parlement le 15 juillet. Désormais, les amendes administratives atteindront désormais 75.000 euros pour les personnes physiques et 375.000 euros pour les entreprises, contre 3.000 et 15.000 euros actuellement, en cas de harcèlement ou d'appels frauduleux. La loi oblige également "tout professionnel" à s'assurer de la conformité de ses fichiers de prospection avec la liste anti-démarchage Bloctel, en saisissant l'organisme chargé de gérer celle-ci.Une fois en ligne avec le consommateur, les professionnels devront aussi préciser que tout particulier peut s'inscrire gratuitement sur la liste d'opposition au démarchage téléphonique s'il le souhaite. Un décret devra encore déterminer les jours, horaires et fréquence auxquels le démarchage téléphonique sera autorisé.Le texte interdit en outre toute démarche téléphonique en vue de travaux de rénovation énergétique, mesure demandée par les professionnels du bâtiment eux-mêmes. Dans ce secteur, des entreprises peu scrupuleuses profitent des subventions publiques pour abuser des ménages. "Toute prospection commerciale de consommateurs par des professionnels, par voie téléphonique, ayant pour objet la vente d'équipements ou la réalisation de travaux pour des logements en vue de la réalisation d'économies d'énergie ou de la production d'énergies renouvelables est interdite", stipule le texte. Au moment du débat parlementaire, tous les groupes avaient mis en avant le "fléau" du démarchage qui "empoisonne la vie" des Français. Au nom du gouvernement, la ministre déléguée à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher avait vanté "une position équilibrée". Mais certains ont jugé le texte "insuffisant". La députée Delphine Batho y a vu "une occasion manquée", et regrettant un encadrement du démarchage "là où nous voulons y mettre fin".
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Etait-ce le magnifique coucher de soleil, la foule scandant son nom ou de possibles sondages secrets? Donald Trump ne donnait pas l'image d'un homme risquant une humiliation dans moins de 80 jours.
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Depuis les marches de son luxueux club de golf de Bedminster, dans le New Jersey, le président américain s'est présenté tout sourire vendredi soir devant des membres d'un syndicat de policiers new-yorkais lui ayant apporté son soutien.Avec son style caractéristique, l'ancien magnat de l'immobilier a assuré qu'il battrait son adversaire démocrate Joe Biden lors de la présidentielle du 3 novembre. Il a aussi prédit, au passage, ce qui relèverait du miracle pour son camp: remporter l'Etat de New York.Cet Etat, dans lequel il a été sévèrement battu par Hillary Clinton en 2016, n'a plus voté pour un candidat républicain à la Maison Blanche depuis Ronald Reagan en 1984."Je pense qu'on a une vraie chance de l'emporter (à New York)!", a-t-il lancé devant une foule enthousiaste, applaudissant à tout rompre.Depuis le début de l'été, pourtant, tous les sondages pointent dans la même direction: Joe Biden fait la course en tête dans nombre d'Etats-clés, tels que la Pennsylvanie, où devrait se jouer l'élection. Donald Trump est même menacé au Texas, bastion républicain.L'ancien homme d'affaires est non seulement l'un des présidents les plus impopulaires de l'histoire - sa cote de popularité n'a jamais franchi la barre des 50% - mais il est confronté à une double crise, sanitaire et économique, d'une ampleur inédite.Avec plus de 168.000 morts et cinq millions de cas recensés, les Etats-Unis affichent le plus lourd bilan du Covid-19 au monde. Et les atermoiements du locataire de la Maison Blanche, en particulier sur le port du masque, lui ont coûté cher dans les enquêtes d'opinion.Lors de ses points de presse quotidiens, Donald Trump se concentre sur deux messages simples: la pandémie de Covid-19 appartient presque déjà au passé et l'économie redémarre avec une vigueur insoupçonnée.- 29% -Ses weekends à Bedminster lui offrent une forme de répit, comme un antidote à Washington. Les hautes barrières de la Maison Blanche n'empêchent en effet pas les élus démocrates et ceux qu'il qualifie de médias hostiles de lui gâcher ses journées.Au milieu des collines du New Jersey, au milieu des golfeurs, Donald Trump peut, sans être contrarié, mettre en avant ses instincts les plus optimistes.En quête d'un second mandat, il va répétant que les sondages confidentiels auxquels il a accès lui sont beaucoup plus favorables que ceux rendus publics, semaine après semaine, par les grands quotidiens ou les chaînes du câble."Les gens qui n'aimaient pas Trump, les anti-Trump, commencent à beaucoup aimer Trump", assurait-il vendredi soir.Les démocrates, eux, sentent le parfum de la victoire.Au-delà d'une possible arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche, ils rêvent désormais à voix haute de remporter la majorité au Sénat, aujourd'hui contrôlé par les républicains.Selon les calculs du site fivethirtyeight.com, Donald Trump a, à ce stade de la campagne, 29% de chances de l'emporter face à Joe Biden.Le milliardaire républicain, qui aime invoquer sa victoire-surprise de 2016, peut se consoler en se disant qu'il y a quatre ans, à la même époque, ses chances de l'emporter face à Hillary Clinton étaient de... 29%.
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Les forêts tropicales pourraient perdre leur rôle de réservoir majeur de carbone si la température diurne dépasse les 32°C, une situation qui toucherait près des trois-quart de ces forêts si le réchauffement climatique atteint 2°C, selon une étude publiée jeudi dans Science.
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"Les forêts tropicales stockent actuellement l'équivalent d'un quart de siècle d'émission de dioxyde de carbone. Or, le réchauffement climatique risque de réduire ce stock si la croissance des arbres diminue ou si le taux de mortalité des arbres augmente, accélérant par la même occasion le changement climatique", selon un communiqué de presse du Cirad, qui a participé à cette étude ayant mobilisé 225 chercheurs.Les chercheurs ont mesuré plus d'un demi-million d'arbres dans 813 forêts tropicales du monde entier afin d'évaluer la quantité de carbone stockée.Actuellement, les forêts tropicales jouent leur rôle de puits de carbone, "malgré l'élévation des températures", selon le communiqué. Mais "le stock de carbone contenu dans ces forêts reste stable jusqu'à une température diurne seuil de 32°C. Au-delà de ce seuil, ce stock diminue très fortement", selon Bruno Hérault, coauteur de l'étude, et spécialiste des forêts tropicales dans l'unité Forêts et Sociétés au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement).L'objectif actuel fixé par l'Accord de Paris de contenir le réchauffement climatique global en-dessous de 2°C "reviendrait à dépasser ces 32 degrés pour un grand nombre de forêts tropicales". "Si nous limitons les températures moyennes mondiales à une augmentation de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels, cela pousse près des trois quarts des forêts tropicales au-dessus du seuil de température que nous avons identifié", avertit Martin Sullivan, l'auteur principal de la publication, chercheur à l'Université de Leeds et à l'Université métropolitaine de Manchester, cité dans le communiqué. Le danger serait alors "que les forêts deviennent, à leur tour, émettrices de carbone"."Chaque degré d'augmentation de la température libérerait 51 milliards de tonnes de CO2 des forêts tropicales dans l'atmosphère", indique Martin Sullivan.
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L'ancien président regrette de ne pas avoir lui-même franchi "cette étape" lorsqu'il était à la tête du pays.
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Alors que la loi du mariage pour tous fête ses cinq ans lundi 23 avril, des journalistes de Buzzfeed ont interrogé l'ancien président de la République François Hollande à propos de cette loi emblématique de son quinquennat.S'il se félicite de cette avancée pour les couples homosexuels, François Hollande regrette de ne pas être allé plus loin sur la procréation médicalement assistée (PMA), qui figurait pourtant parmi ses engagements de campagne."Je me suis dit que j'aurais dû aussi franchir cette étape", reconnaît l'ancien président, qui a "rencontré des femmes qui [l']ont d'abord remercié pour le mariage et l'adoption, mais qui ont dit qu'elles avaient trouvé une réponse hors de France". La promesse d'Emmanuel MacronDe nombreuses femmes se rendent en effet Belgique ou en Espagne pour recourir à la PMA. "Si notre droit reconnaît ses enfants, on ne permet pas qu'ils puissent être conçus en France", regrette encore l'ancien chef d'Etat, qui dénonce : "ce qui se passe aujourd'hui est une hypocrisie".Pourquoi François Hollande s'est-il arrêté au mariage pour tous , "Je l'ai fait dans le souci de reprendre notre souffle", répond-il. "Je ne voulais pas de nouveau offrir à tous ceux qui nous avaient combattus sur le mariage l'occasion de repartir dans la rue." François Hollande rappelle par ailleurs qu'Emmanuel Macron "s'est engagé sur la procréation médicalement assistée". "Je ne doute pas qu'il mènera cette réforme", souligne-t-il comme pour rappeler ses promesses à son successeur.
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Le document sera publié mercredi et devrait permettre notamment l'assouplissement des règles de distanciation.
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A la suite des annonces du président de la République, le ministère de l'Education va détailler les mesures censées permettre l'allègement du protocole sanitaire dans les écoles. Avec une présence obligatoire, "cet allègement se traduit par plusieurs mesures mais la principale c'est l'allègement des conditions de distanciation physique", a rappelé le ministre de l'Education lors de la séance de questions à l'Assemblée nationale.Jusqu'à présent, le protocole impose une distanciation entre élèves de 4m2. Désormais il ne faudra plus respecter qu'une distance d'"un mètre latéral entre chaque élève"."Nous travaillons avec les organisations représentatives et en lien avec le ministre de la Santé" pour que le nouveau protocole soit "publié demain" (mercredi), a déclaré Jean-Michel Blanquer.Des doutes du terrainAprès l'annonce de ce retour à la normale, de nombreux directeurs d'école ont fait état de doutes sur la possibilité d'accueillir tous les élèves avec un protocole qui, malgré l'assouplissement prévu, restera contraignant."L'architecture des écoles, la superficie des salles de classes, leur mobilier et les effectifs de classe resteront des contraintes indépassables", a rappelé mardi le premier syndicat du primaire, le Snuipp-FSU. "Tous les élèves ne pourront pas revenir à l'école en même temps", selon le syndicat.L'Association des maires de France (AMF) s'interroge aussi sur la mise en œuvre, tout comme l'Association des petites villes de France (APVF), qui demande un "assouplissement" plus significatif des mesures. Ce retour de tous les élèves à l'école "implique cependant le respect d'un certain nombre de conditions, tout particulièrement la présence des enseignants ainsi qu'un allègement conséquent du protocole sanitaire", note l'association, présidée par le maire LR de Troyes François Baroin. "Les premières précisions relatives à l'instauration de la distanciation sociale d'un mètre latéral et le maintien du non-brassage des groupes d'élèves soulèvent dès à présent des interrogations", poursuit-elle.Pour l'Association des Petites Villes de France, présidée par Christophe Bouillon, maire de Barentin (Seine-Maritime), le respect du nouveau protocole sanitaire "ne permet pas à la plupart des maires de petites villes d'accueillir l'ensemble des écoliers", écrit-elle."Malgré la bonne volonté des élus locaux et des directeurs d'école, dans la plupart des locaux il n'est pas possible de faire respecter" la distance d'un mètre entre chaque élève "en accueillant des classes entières". Et "le fait d'interdire aux élèves de différentes classes de se croiser au sein de l'établissement semble en décalage avec les mesures sanitaires préconisées à l'extérieur des écoles", ajoute l'APVF, qui demande au gouvernement "d'assouplir encore davantage le protocole sanitaire".
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Malgré les appels à la désescalade, des manœuvres militaires rivales ont eu lieu mercredi en Méditerranée orientale, dans un contexte de tensions croissantes entre la Turquie et la Grèce, toutes deux membres de l'Otan, qui se disputent des zones maritimes riches en hydrocarbures.
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D'un côté, des navires de guerre turcs ont procédé à des exercices avec un destroyer américain, selon le ministère turc de la Défense. De l'autre, "Chypre, la Grèce, la France et l'Italie se sont mises d'accord pour déployer une présence commune en Méditerranée orientale dans le cadre de l'Initiative quadripartite de coopération (QUAD)", a annoncé le ministère grec de la Défense.L'exercice européen a commencé mercredi et doit durer jusqu'à vendredi dans le sud et le sud-ouest de Chypre, selon une source militaire.Ces manœuvres interviennent en plein accroissement des tensions entre la Turquie et la Grèce en Méditerranée orientale, où la découverte d'importants gisements gaziers ces dernières années a aggravé des disputes anciennes entre ces deux pays voisins concernant leurs frontières maritimes.Elles "n'aident pas" à la désescalade prônée par l'Allemagne, qui assure la présidence tournante de l'UE, a estimé la ministre allemande de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer, à l'issue d'une réunion des ministres de la Défense de l'Union européenne à Berlin. Elles visent à "réaffirmer à la fois le droit international et la liberté de navigation", a précisé le ministère français des Armées, selon lequel ce déploiement, "planifié depuis un certain temps", n'est pas une escalade.Depuis le 10 août, le bâtiment sismique turc Oruç Reis accompagné d'une escorte navale se trouve dans cette zone, provoquant l'ire d'Athènes qui a répliqué en envoyant sur place des bâtiments.La France a averti Ankara que la Méditerranée orientale ne pouvait pas constituer "un terrain de jeu" pour des "ambitions" nationales."Le respect du droit international doit être la règle et non l'exception", a déclaré la ministre française des Armées Florence Parly dans un tweet. En dépit des appels à la désescalade en provenance de l'Europe, des Etats-Unis et de l'Otan, le président turc Recep Tayyip Erdogan a averti que la Turquie ne ferait "aucune concession" pour défendre ses intérêts gaziers en Méditerranée orientale. Il a appelé ses "interlocuteurs" à "se garder de toute erreur" qui mènerait à leur "ruine", dans une allusion à la Grèce qu'il n'a pas nommée.- Athènes prête à "une désescalade" sous condition -"La Grèce est prête à une désescalade significative, mais à condition que la Turquie arrête immédiatement ses actions de provocation", a déclaré mercredi soir le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis au président américain Donald Trump.Lors d'un entretien téléphonique, M. Mitsotakis a évoqué les "actions déstabilisantes de la Turquie qui mettent en danger la paix et la stabilité de toute la région et mettent à l'épreuve la cohésion de l'Otan", selon le bureau de presse du Premier ministre grec.Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg s'est dit "préoccupé par la situation en Méditerranée orientale", exhortant lui aussi à "la désescalade" et au "dialogue"."Nous devons trouver un moyen de régler cette situation (...) sur la base de l'esprit de solidarité entre alliés et du droit international", a-t-il lancé.Selon Chypre, les tensions gréco-turques "ont atteint leur pic".Dans le cadre de sa mission de médiation entre Ankara et Athènes, le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas, avait prévenu mardi que "la moindre étincelle pouvait conduire à une catastrophe". La petite île grecque de Kastellorizo, située à deux kilomètres des côtes turques, cristallise la colère d'Ankara.Selon Athènes, les eaux l'entourant sont sous souveraineté grecque, ce qui priverait Ankara de dizaines de milliers de km2 de zones maritimes riches en gaz. Ankara réclame "un partage équitable" des eaux en Méditerranée et s'est dit prêt mardi à "un dialogue sans conditions préalables".Le différend gréco-turc sera à l'ordre du jour d'un conseil des ministres des Affaires étrangères de l'UE jeudi et vendredi à Berlin.
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La macabre découverte a été faite par un batelier qui naviguait sur l'Oise, lundi 22 avril.
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Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Pontoise après la découverte du corps d'une femme dans une valise flottant dans l'Oise. Le bagage avait été repéré à la surface par un batelier à hauteur de Neuville-sur-Oise (Val-d'Oise), a indiqué une source policière.A l'intérieur, se trouvait le corps d'une femme dans un bon état de conservation, ont indiqué les autorités judiciaires. Une autopsie doit être réalisée prochainement pour identifier l'identité et l'origine de la victime. L'enquête a été confiée à la direction régionale de la police judiciaire de Versailles.
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L'acteur américain est en négociation pour remplacer Jamie Foxx dans le prochain film de Tim Story, une histoire de deux tueurs à gages impitoyables.
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Rien n'est encore confirmé mais Samuel L. Jackson est en pleine négociation pour être à l'affiche du prochain film de Tim Story (Les 4 Fantastiques), The Black Phanthom. Très peu d'informations ont filtré sur le synopsis de ce film d'action, le long métrage devrait se concentrer sur le destin de deux tueurs à gages. Écrit par Megan Hinds et Dave Lease, l'intrigue tourne autour d'un hitman révolté, qui vient en aide à quelqu'un d'improbable... un autre tueur nommé The Black Phantom, qui a été embauché pour l'éliminer.Ce rôle devrait convenir à la perfection à Samuel L. Jackson, aujourd'hui âgé de 65 ans, mais qui reste… Lire la suite sur Le Figaro
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Cette semaine encore, le trafic s'annonce très chargé sur les routes de France, avec le premier chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Vendredi 26 juillet, Bison Futé prévoit une journée orange dans le sens des départs, avant de hisser le drapeau rouge sur tout le pays samedi.
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Les vacanciers devront s'armer de patience, ce week-end, s'ils comptent prendre le volant. La circulation devrait être très dense, notamment dans la vallée du Rhône, aux abords de la mer Méditerranée et en direction de la Gironde. Voici le détail des prévisions pour les trois jours à venir.• Vendredi 26 juilletPour la première journée du week-end, Bison Futé prévoit un niveau orange dans le sens des départs, vert dans celui des retours. Les principales difficultés devraient se concentrer sur la vallée du Rhône et le pourtour méditerranéen. L'accès à l'Italie par le tunnel du Mont-Blanc devrait également être chargé de 10 à 23 heures, avec parfois une attente de plus d'une heure.Bison Futé conseille aux automobilistes de : - quitter l'Île-de-France avant 7 heures du matin- éviter les abords des grandes métropoles entre 14 et 20 heures- ne pas circuler sur l'autoroute A6 entre Beaune et Lyon, de 9 heures à 18 heures- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 12 heures à 20 heures- l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 9 heures à 20 heures. • Samedi 27 juilletLa situation devrait se corser samedi, journée la plus difficile de tout le week-end. Bison Futé hisse le drapeau rouge dans le sens des départs et orange dans celui des retours, avec une vigilance particulière en vallée du Rhône, à proximité de la mer Méditerranée mais aussi en direction de l'Italie, via le Mont-Blanc, ainsi qu'entre Orléans et Bordeaux.Pour éviter les embouteillages, mieux vaudra : - quitter les grandes métropoles avant 7h.- éviter l'autoroute A7 entre Lyon et Orange, de 5 heures à 19 heures- éviter l'autoroute A7 entre Orange et Lyon, de 8 heures à 18 heures- éviter les autoroutes A7 et A8 entre Orange et Aix-en-Provenc, de 9 heures à 16 heures- éviter l'autoroute A9 entre Orange et Narbonne, de 5 heures à 15 heures, et de Narbonne vers l'Espagne, entre 7 et 18 heures- éviter l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 9 heures à 18 heures - éviter l'autoroute A43 entre Lyon et Chambéry, de 9 heures à 16 heures.• Dimanche 28 juilletEnfin, la circulation s'annonce plus fluide pour la dernière journée du week-end, mais avec encore de nombreux ralentissements. Bison Futé conseille d'éviter au maximum de circuler : - sur l'autoroute A10 entre Saintes et Bordeaux, de 10 heures à 20 heures- entre Lyon et Orange, sur l'autoroute A7 dans les deux sens, de 9 heures à 19 heures- sur l'autoroute A7 entre Lançon-de-Provence et Orange, de 9 heures à 18 heures- sur l'autoroute A9 entre Narbonne et Orange, de 10 heures à 18 heures.Tour de FrancePar ailleurs, la 19ᵉ étape du Tour de France se déroulera entre Saint-Jean-de-Maurienne et Tigne (Savoie) vendredi, puis le Tour passera par Albertville et Val-Thorens (Savoie) samedi, avant de rallier Rambouillet (Yvelines) à Paris dimanche pour l'ultime étape. Le week-end dernier, un pic de 688 km de bouchons cumulés avait été relevé samedi 20 juillet en milieu de journée.
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Au milieu des tentes de fortune du camp de déplacés de Waara, dans l'ouest du Yémen dévasté par la guerre, Nassima Ahmed, mère de quatre enfants se dit totalement démunie face au nouveau coronavirus qui fait craindre une catastrophe dans ce pays pauvre.
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Le conflit de cinq ans qui oppose le gouvernement reconnu par la communauté internationale et appuyé par l'Arabie saoudite, aux rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, a plongé des millions de Yéménites dans la pire crise humanitaire au monde selon l'ONU.A la violence des combats, aux risques de famine et d'épidémie de choléra, s'ajoute désormais, pour le pays le plus pauvre de la péninsule arabique, la menace du Covid-19 qui pourrait provoquer une catastrophe, selon des ONG. "Il faut stocker de la nourriture en cas de confinement. Mais nous n'avons rien", confie Nassima Ahmed à l'AFP, s'exprimant aux côtés de ses quatre enfants installés sur des petits matelas, sous des bâches blanches maintenues par des bouts de bois. Le camp de Waara, sous contrôle du gouvernement, abrite environ 600 familles et se situe à Khokha, à quelque 130 km au sud de la ville méridionale stratégique de Hodeida, aux mains des rebelles et théâtre de violents combats avant un cessez-le-feu conclu en 2018 sous l'égide de l'ONU."J'ai peur. J'ai vraiment peur pour mes enfants, surtout que le virus est mortel", ajoute Nassima, dont la crainte est partagée par 3,3 millions de déplacés qui s'entassent dans les camps manquant d'eau, où toute distanciation sociale est impossible et les soins de santé rares.- "Comme un feu de forêt" -Le Yémen a enregistré 65 infections au nouveau coronavirus et 10 décès depuis l'apparition du premier cas le mois dernier, selon des chiffres officiels.Les chiffres pourraient être plus élevés. Cette semaine, des dizaines de personnes sont mortes de "diverses épidémies" à Aden, selon un responsable de cette ville du sud, capitale provisoire du gouvernement depuis la prise de Sanaa par les Houthis en 2014. La nature de ces épidémies n'est pas encore connue, mais il est probable que "le coronavirus va coûter plus de vies" que ce qui est annoncé, souligne à l'AFP le responsable qui a requis l'anonymat. Le gouvernement accuse les rebelles Houthis de dissimuler le nombre réel de victimes dans les zones sous leur contrôle, alors que la population exprime de plus en plus son impatience et exige des mesures de lutte contre la pandémie.C'est le cas de Salah Darwich, qui vit dans le camp de Waara. "Bien sûr, nous avons peur pour nos enfants et pour les personnes âgées surtout dans un endroit aussi isolé que celui-ci", déclare-t-il à l'AFP. Et d'ajouter que "l'épidémie peut se propager comme un feu de forêt".- "Sensibilisation" -Le nouveau coronavirus pourrait se répandre "très rapidement" dans les camps de déplacés, en raison d'une surpopulation et du manque d'hygiène, confirme à l'AFP Caroline Seguin, responsable des programmes de MSF au Yémen, en Irak et en Jordanie.La situation dans les dizaines de camps que compte le Yémen rend par ailleurs "impossible" le confinement dans les tentes car les déplacés "doivent sortir pour gagner (leur vie) ou collecter les produits de première nécessité", ajoute-t-elle.En plus des millions de Yéménites déplacés par la guerre, les camps abritent aussi, selon l'ONU, quelque 280.000 réfugiés, notamment somaliens ou éthiopiens, arrivés dans le pays avec l'espoir de rejoindre les riches pays voisins du Golfe, comme l'Arabie saoudite et Oman.A Khokha, les autorités assurent avoir pris des mesures, avec notamment la formation de 21 équipes d'intervention rapide et la sensibilisation de la population aux réflexes d'hygiène et de protection."De nombreuses organisations mènent des campagnes de sensibilisation via voitures et haut-parleurs", affirme à l'AFP le médecin Abdallah Doubla, directeur du département de la santé du gouvernement à Khokha. "Nous avons un nombre important de camps denses et nous essaierons de mettre en place une unité de santé dans chacun d'entre eux pour prendre en charge les personnes déplacées", fait valoir à l'AFP le gouverneur de Hodeida, Hassan Taher. Et en cas de suspicion d'infection au coronavirus, les personnes seront "transférées" vers des centres médicaux, ajoute-t-il alors que le système de santé du Yémen est déjà pris à la gorge par la guerre et la pauvreté.
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La statue qui appartenait à une association de la ville a été le théâtre d'une vive bataille pour connaître son futur acquéreur, raconte France Bleu.
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Plus de 25 ans que la statue du général de Gaulle trônait au centre d'un petit square, Place des anciens combattants, à la jonction de la rue Principale et de la rue de l'Usine à Amnéville. Mais ceci va devenir une histoire ancienne explique France Bleu. Le général de Gaulle devrait connaître un autre terrain hospitalier dans les jours à venir, malgré tous les efforts de la mairie. Cette statue de bronze signée Claude Goutin, un sculpteur mosellan, était en vente aux enchères ce jeudi 9 juillet. La raison ? Son propriétaire, l'association de l'office de tourisme de la commune, a fait faillite. Bien désireuse de garder cette précieuse œuvre d'art, la municipalité était présente dans la salle de vente aux enchères et a dû faire face à un acquéreur anonyme pour le moins déterminé. Si elle a été mise en vente pour la modique somme de 5 000 euros, les débats se sont ensuite enflammés raconte France Bleu à tel point que les enchères ont atteint des sommets, se concluant à 68 000 euros. Sauf que la mise a été remportée par l'acquéreur anonyme, qui devra d'ailleurs s'acquitter de quelque 80 000 euros en comptant les diverses commissions. L'opposition en colère Une déception pour les Amnévillois d'autant que le maire de Metz, récemment élu, avait promis de racheter la statue si elle venait à atterrir dans d'autres bras que la municipalité. Mais dans la salle, il semblerait que François Grosdidier ne se soit pas manifesté. De quoi faire sortir de leurs gonds les élus d'opposition, un réclamant la tenue d'une réunion d'un conseil municipal exceptionnel, l'autre dénonçant "un nouveau scandale", explique le Républicain lorrain. Une situation d'autant plus dommageable pour eux que la statue avait été inaugurée en 1995 par Alain Juppé, et qu'elle avait été récupérée puisque la ville de Metz n'avait pas honoré sa commande. La mairie d'Amnéville avait également promis de tout faire pour la récupérer ; c'était sans compter sur la présence d'un anonyme passionné.
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Le syndicat a annoncé une semaine "d'actions innovantes" pour obtenir "une retraite solidaire décente", alors que la réforme doit être présentée vendredi en Conseil des ministres.
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Alors que la réforme des retraites doit franchir une étape-clé avec sa présentation vendredi en Conseil des ministres, les opposants multiplient les actions coup de poing pour faire entendre leur opposition, après sept semaines de conflit. Après une vaste coupure de courant dans le Val-de-Marne mardi matin, revendiquée par la CGT Énergie, le syndicat a annoncé dans la soirée avoir mis à l'arrêt la centrale de Grand'Maison en Isère, l'usine hydro-électrique la plus puissante de France. Grève contre la réforme des retraites : la CGT-Énergie va-t-elle trop loin ?par franceinfoCette action a été décidée en assemblée générale par les grévistes du site "qui se sont installés en piquet de grève reconductible pour une durée indéterminée", a indiqué la CGT, ajoutant que les grévistes "décideront dans les jours qui viennent des suites à donner au mouvement". La CGT Énergie avait annoncé lundi une semaine "rythmée par la grève et des actions innovantes partout en France" pour obtenir "une retraite solidaire décente" et défendre "l'exigence du service public". Ces actions ont été vivement décriées par le Premier ministre Édouard Philippe qui a demandé à ce que soient sanctionnés les auteurs de blocage ou de coupures sauvages de courant, accusés de mettre les usagers dans des "situations périlleuses".Selon EDF, la centrale de Grand'Maison est composée de deux usines qui totalisent 12 groupes d'une puissance installée totale de 1.800 mégawatts, soit 9% de la puissance du parc hydraulique exploité par EDF en France.
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Il s'agit d'un médecin urgentiste de Compiègne, dans l'Oise. Le département a été l'un des premiers à être fortement touché.
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Il est le premier d'une profession en première ligne à succomber au coronavirus : un médecin hospitalier est mort après avoir été infecté par le nouveau coronavirus, a indiqué dimanche 22 mars le ministre de la Santé Olivier Véran. "J'ai été informé hier (samedi) soir du décès d'un médecin hospitalier, c'est à ma connaissance (...) la première situation qui a frappé un médecin hospitalier", a déclaré M. Véran au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Il s'est refusé à donner des "informations plus précises", au nom de la volonté de la famille et du secret médical.Selon France 3 Hauts-de-France, la victime est un médecin urgentiste de Compiègne, dans l'Oise, un des premiers départements à avoir été fortement touché en France, et est décédé après son transfert à Lille. Des informations confirmées à l'AFP de source proche du dossier.M. Véran, qui s'est "associé à la douleur de la famille", a relevé le "très lourd tribut payé par la grande famille des médecins aujourd'hui". Il a également "souligné le courage extraordinaire dont font preuve l'ensemble des médecins, des soignants, des pompiers, de toutes les personnes qui permettent de sauver des vies chaque jour".Interrogé sur l'incidence de la pénurie de masques pour les personnels de santé, le ministre a déclaré que "ce que nous savons c'est que la plupart des soignants qui vont contracter la maladie ne vont pas la contracter dans le cadre de leur mission hospitalière, mais en dehors".Tout en reconnaissant que les soignants "sont par définition ceux qui sont le plus en contact avec les malades", il a relevé qu'il "y a eu plusieurs cas de contamination dans une unité de médecins ou d'infirmières qui bien qu'équipés en masques avaient pu être contaminés". "Le matériel de protection est absolument indispensable pour les soignants, mais avec ou sans matériel de protection on peut être malade dans son exercice professionnel, on peut être malade quand on est soignant", a-t-il dit.
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L'association Sidaction a collecté 1.439.970 euros de promesses de dons pour la lutte contre le sida lors d'une soirée spéciale organisée jeudi après l'annulation, à cause de l'épidémie de Covid-19, de son week-end de collecte annuel.
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"Fragilisée par la crise sanitaire, Sidaction a appelé à soutenir la lutte contre le VIH/sida ce 25 juin. Cette journée a permis de collecter 1.439.970 euros de promesses de dons grâce à la générosité du grand public et à la mobilisation de nos partenaires médias", annonce vendredi l'association dans un communiqué.La soirée unique intitulée "100 ans de comédies musicales : les stars chantent pour Sidaction" était retransmise par France 2.Traditionnellement organisé sur trois jours, le Sidaction a été annulé cette année à cause de l'épidémie de Covid-19, alors qu'il aurait dû avoir lieu début avril. En 2019, le Sidaction avait permis de récolter 4,5 millions d'euros de promesses de dons."Le montant collecté permet de minimiser en partie l'impact de l'annulation de notre week-end de mobilisation en avril dernier", a déclaré la directrice générale de Sidaction, Florence Thune."Néanmoins, les mois à venir s'annoncent préoccupants pour notre structure et les associations que nous finançons. Nous sommes inquiets. Nous ne devons surtout pas baisser la garde face au VIH/sida pour ne pas fragiliser les victoires obtenues ces dernières années", poursuit-elle.
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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Dimanche en politique le 26 avril sur France 3. Il a alerté sur la situation de famine dans certains quartiers en France.
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La famine en France, autre conséquence des mesures prises pour tenter d'éviter la propagation du Covid-19 ? Invité de l'émission Dimanche en politique le 26 avril sur France 3, Jean-Luc Mélenchon a alerté sur la détresse vécue par certains durant ce confinement. "Il faut que nous insistions pour que les mesures soient prises, sanitaires et sociales. Voyez-vous, sociales : nous sommes en situation de famine dans certains quartiers. Est-ce qu'on peut l'entendre enfin ? Est-ce qu'il va falloir attendre la catastrophe pour s'organiser ? Voilà ce que je voudrais dire avec force", a mis en garde le député de la France insoumise, qui a partagé l'extrait de cette émission sur son compte Twitter lundi 27 avril. Ce mardi, Edouard Philippe doit présenter le plan de déconfinement, qui devrait se dérouler à compter du 11 mai. Jean-Luc Mélenchon a ensuite encouragé les initiatives prises par la population : "A Marseille, les employés d'un McDonald's ont décidé, à Saint-Barthélémy, d'en faire une banque alimentaire. Ce sont les marins-pompiers qui font la distribution des paniers repas. C'est magnifique. Si le gouvernement est incapable d'organiser le sursaut sanitaire dont nous avons besoin, que la population le fasse. Que dans chaque entreprise, les salariés se concertent pour organiser dans des conditions sanitaires les plus fortes la production et que partout on aille au secours de ceux qui ont besoin de secours."Une "catastrophe humanitaire mondiale"En France, le nombre de demandeurs d'emploi a bondi de 7% en mars, une hausse historique. Le 21 avril, le programme alimentaire mondial (PAM), agence de l'ONU, a alerté dans un communiqué sur la "catastrophe humanitaire mondiale" que provoquent la pandémie du Covid-19 et son impact économique dans le monde. "Le nombre de personnes souffrant sévèrement de la faim pourrait doubler en raison de la pandémie de Covid-19, atteignant alors plus de 250 millions d'ici la fin de 2020", expliquait-on.
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Piqué au vif par ses récentes déclarations, le président américain Donald Trump s'en est pris mercredi à l'actrice Meghan Markle, souhaitant avec ironie "bon courage" au prince Harry.
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"Je ne suis pas un de ses fans", a déclaré le locataire de la Maison Blanche, interrogé sur les récents propos de l'actrice."Je souhaite bon courage à Harry, parce qu'il va en avoir besoin", a-t-il ajouté.Dans un message vidéo diffusé mercredi sur ABC, à l'occasion de la publication de la liste des "100 personnalités" de l'hebdomadaire Time, l'actrice et son mari ont, sans jamais citer Donald Trump, souligné combien le scrutin du 3 novembre était à leurs yeux crucial. "Tous les quatre ans, on nous dit: +C'est l'élection la plus importante de notre vie+. Mais celle-ci l'est vraiment. Lorsque nous votons, nos valeurs sont en jeu, nos voix se font entendre", a déclaré l'actrice métisse."Il est crucial de rejeter les discours de haine, la désinformation et les attaques en ligne", a de son côté déclaré le prince Harry.L'actrice qui avec son époux a cessé d'être un "membre actif" de la famille royale britannique, était déjà sortie de sa réserve début juin pour s'exprimer sur la mort de George Floyd et plus largement sur le racisme et les violences policières aux Etats-Unis.
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Trois skieurs portés disparus depuis mercredi soir à Cauterets, dans les Hautes-Pyrénées, ont été retrouvés sans vie ce jeudi matin à une centaine de mètres d'une piste du domaine, rapporte La Dépêche. Une vingtaine de personnes avaient été mobilisées pour tenter de les retrouver.
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Les trois hommes âgés de 38 et 29 ans, originaires de Bordeaux et Poitiers, n'avaient plus donné signe de vie depuis mercredi soir. Des recherches avaient été engagées à 17 heures mercredi, avant d'être interrompues à cause de mauvaises conditions météorologiques. Les CRS de secours en montagne, des renforts du PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne), un hélicoptère et trois équipes cynophiles avaient pu reprendre les recherches ce matin."C'est une avalanche, déclenchée mercredi sur une zone hors-piste du domaine skiable, qui est à l'origine de l'accident qui a coûté la vie aux skieurs", a indiqué la préfecture des Hautes-Pyrénées. La sous-préfète d'Argelès s'était rendue sur place pour piloter "le poste de commandement opérationnel, activé sur site". Une cellule d'urgence médico-psychologique a été activée pour prendre en charge les familles des skieurs.Mardi déjà, un jeune homme de 19 ans avait perdu la vie enseveli dans une avalanche, à Gavarnie, dans les Hautes-Pyrénées. Il avait été retrouvé en bordure d'une piste rouge. Le directeur de la station n'avait pas été en mesure de préciser si la victime pratiquait du hors-piste au moment du drame.
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Cinq semaines après sa disparition, le corps de Steve a été retrouvé lundi dans la Loire. Le rapport de l'IGPN n'établit "pas de lien" entre l'intervention des forces de l'ordre et sa mort.
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Une intervention policière "justifiée" et pas "disproportionnée". Dans son rapport sur les incidents de la Fête de la musique à Nantes, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a dédouané mardi 30 juillet collectivement les forces de l'ordre et écarté tout lien entre leur action et la disparition de Steve Maia Caniço, dont le corps avait été repêché dans la Loire la veille. Témoignant de l'émotion provoquée par la disparition du jeune animateur périscolaire de 24 ans, le Premier ministre Édouard Philippe a reconnu que "plus de cinq semaines après les faits, le déroulement de cette soirée, l'enchaînement des faits, rest(ai)ent confus" et que plusieurs interrogations demeuraient. "Je constate qu'après 5 semaines d'enquête, l'IGPN n'est toujours pas en mesure de dire ce qui s'est passé dans la nuit du 21 au 22 juin dernier sur le quai Wilson à Nantes. C'est pour le moins troublant et inquiétant", a dénoncé de son côté la maire PS de Nantes, Johanna Rolland, auprès de l'AFP. "Comme depuis les premiers jours, je demande la vérité, la transparence doit être totale. Nul ne peut transiger sur la transparence quand il s'agit de la mort d'un homme", a ajouté l'élue.Le 18 juillet, Mme Rolland avait demandé des explications au ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, sur l'opération de police intervenue en fin de nuit, lors de la Fête de la musique. Elle avait estimé qu'à cette occasion, il avait "été fait un usage de la force qui apparaît disproportionné" et que "plusieurs personnes" étaient alors "tombées dans le fleuve".L'Inspection générale de l'administration saisieLe gouvernement a promis mardi de "faire toute la lumière" sur la mort du jeune homme. Il a annoncé la saisie de "l'Inspection générale de l'administration pour aller plus loin et comprendre les conditions d'organisation de l'événement par les pouvoirs publics, mairie et préfecture, ainsi que les organisateurs privés". Une information judiciaire "contre X" pour "homicide involontaire" a par ailleurs été ouverte à Nantes, a annoncé à l'AFP le procureur de la République à Nantes, Pierre Sennès.L'avocate de la famille, Me Cécile de Oliveira,évoque une "affaire d'État". "Je suis tout à fait étonnée que le Premier ministre ait pris la parole aujourd'hui (...) Le Premier ministre lui-même prend la parole, clairement, l'affaire devient une affaire d'Etat", a déclaré à l'AFP l'avocate. "Clairement, cette prise en main par l'exécutif d'une affaire qui est confiée à un juge d'instruction me paraît être révélateur d'un moment politique très compliqué sur les interventions policières", a estimé Me de Oliveira.
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Le Parisien révèle ce vendredi le contenu d'enregistrements déclassifiés de l'unique survivant des « commandos » des attaques sanglantes de 2015 à Paris et Saint-Denis. Déconcertant.
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Salah Abdeslam, emprisonné à Fleury-Mérogis depuis 4 ans, sera jugé en 2021 devant la cour d'assises spéciale pour « meurtres et tentatives en relation avec une entreprise terroriste » dans le cadre des attentats du 13-Novembre qui ont fait 131 morts et plus de 450 blessés dans la capitale et sa banlieue en 2015. Alors que le terroriste s'est toujours refusé à parler aux juges, et qu'au début de l'enquête il avait tenté de minimiser son rôle dans les massacres, les confidences qu'il a faites à ses complices, captées à son insu par la sûreté de l'Etat belge lorsqu'il était incarcéré dans le plat pays, éclairent d'un jour nouveau son implication dans les massacres et lèvent le voile sur son vrai visage. Le Parisien dévoile ainsi en exclusivité le contenu d'un document de 9 pages versé au dossier en fin d'instruction avant la clôture de l'enquête.Avec le gilet d'explosifs, « on dirait que je faisais 90 kilos mon frère »Enfermé à Bruges aux côtés de Mehdi Nemmouche, auteur de l'attentat du musée juif de Bruxelles (2014), et de Mohamed Bakkali, logisticien présumé des « commandos », Salah Abdeslam s'épanche sur son 13-Novembre sans savoir qu'il est attentivement écouté par les services de renseignement belge. Nous sommes en mars et en avril 2016. Et de raconter sa fuite vers Châtillon le soir des attaques après le dépôt à bord d'une Clio de trois kamikazes au Stade de France ; et la manière dont il s'est délesté de son gilet d'explosifs contenu dans une sacoche qu'il portait sous ses vêtements et qui sera découverte à Montrouge. Le ton est léger, précise Le Parisien, qui retranscrit l'échange suivant : « T'avais déjà jeté la truc ? », l'interroge Bakkali. « Oui évidemment, t'es ouf ou quoi ? En fait, j'ai demandé un renseignement à un type. Il m'a regardé de la tête aux pieds : il regardait ma veste. Il voyait qu'il y avait quelque chose de bizarre [...] On dirait que je faisais 90 kg, mon frère. Avec la sacoche et tout, on dirait que j'avais de grosses fesses. C'était trop voyant, je savais que je devais m'en débarrasser » se remémore l'intéressé.Pendant la tuerie au Bataclan, Abdeslam mange un Menu Fish du McDoLe prisonnier explique ensuite comment il a passé la nuit dans la cage d'escalier d'un immeuble de la ville des Hauts-de-Seine, sympathisant avec un groupe de jeunes fumeurs de joints qui suivaient les actualités sur leur téléphone. « Ça me permettait d'être à jour », précise-t-il. Là encore, Le Parisien rapporte mot pour mot son récit surréaliste qui glace le sang mais amuse son comparse :Abdeslam : « Je me suis caché dans un bâtiment des HLM, près du MacDo, là, tu vois ? »Bakkali : « Et t'as rien mangé ? »Abdeslam : « Je suis parti au Mac Donald's »Bakkali : « T'as acheté un petit truc ? »-Abdeslam : « Au drive, tu vois, au drive ? J'ai pris un Menu Fish »Bakkali : « T'es un tueur hein ! » « Ils étaient avec leurs mitraillettes. Ils avaient entouré la voiture, c'était choquant »Le ventre plein, attendant son exfiltration en voiture aux aurores par deux complices vers la Belgique, le terroriste dit s'être ensuite endormi dans l'escalier. Sur la route, ils rencontreront trois barrages policiers, l'état d'urgence ayant été décrété dans la foulée des attentats. Ils ne seront pas arrêtés par les forces de l'ordre, mais stupeur, par des journalistes travaillant pour la télévision belge ! Salah Abdeslam raconte : « Elle me dit 'Vous trouvez normal qu'il y ait des barrages comme ça ?' J'ai dit : 'Oui c'est normal, vu les circonstances, il faut bien renforcer les barrages hein ! J'étais à l'arrière' ».Lors d'un contrôle à la frontière, le terroriste précise encore à ses complices détenus avoir eu peur face au déploiement des moyens de sécurité, croyant un temps être pris : « Ils étaient avec leurs mitraillettes. Ils avaient entouré la voiture, c'était choquant [...] J'ai dit Ça y'est c'est la fin. J'ai compris qu'il n'y avait plus d'issue ». Malheureusement, à cet instant, l'homme n'est pas encore identifié et le visage d'Abdeslam est encore inconnu du grand public comme de la police. Le fugitif de 30 ans, né en Belgique, s'en sortira sans encombre... encore quatre mois.
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Quel impact sur la santé et l'environnement de ces substances, au nom souvent imprononçable, entrant dans la composition des produits cosmétiques? La revue 60 Millions de consommateurs a relevé dans une étude, jugée "anxiogène" par le secteur, des ingrédients potentiellement cancérogènes ou polluants.
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Butylcarbamate d'iodopropynyl, coumarine, butylphényl méthylpropional, dioxyde de titane... Difficile de s'y retrouver dans les listes d'ingrédients de ces produits cosmétiques qui garnissent étagères et trousses de toilette. Le magazine 60 Millions de consommateurs, édité par l'Institut national de la consommation (INC), a donc publié jeudi une étude sur 86 produits de plusieurs catégories d'utilisation, dentifrices, crèmes et gels de douche, vernis à ongle, crèmes hydratantes, fonds de teint, mousses à raser, l'accompagnant d'un "Cosméto'score" qui les évalue d'une échelle de A à E, de "sans réserve d'utilisation" à "utilisation fortement déconseillée, produit contenant trop de substances problématiques".Comment s'effectue la notation? En fonction des ingrédients indiqués sur l'emballage et de leur impact sur la santé (70% de la note) et sur l'environnement (30%). "La place de l'ingrédient dans la composition du produit, comme la façon d'appliquer le produit, joue énormément dans la pondération de la note finale", a précisé lors d'une conférence de presse jeudi la rédactrice en chef de la revue, Sylvie Metzelard.Pour autant, cette notation n'est pas "une évaluation de dangerosité", a complété Emmanuel Chevalier, ingénieur à l'INC. "Il s'agit d'une évaluation des risques, et quand on parle d'un produit noté E, cela signifie que l'utiliser va augmenter la probabilité de développer une problématique pour la santé, ou que cela ait un impact sur l'environnement".Mais "en cas de risque avéré et immédiat pour la santé, on n'aurait pas ces produits sur le marché", avait expliqué un peu plus tôt à l'AFP la chef de la rubrique Santé - Cosmétique du magazine, Adelaïde Robert.La Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA), qui représente les entreprises cosmétiques, s'est d'ailleurs empressée de rappeler dans un communiqué que "tous les produits cosmétiques vendus en France respectent la réglementation cosmétique européenne, qui est la plus stricte au monde".- Pousser à "Faire mieux" -"Tous les produits cosmétiques mis sur le marché en France sont sûrs, autorisés et contrôlés", martèle le président de la FEBEA, Patrick O'Quin, dans ce communiqué, ajoutant que les industriels "réalisent aussi en permanence des efforts considérables de recherche & développement pour développer des produits toujours mieux tolérés, plus efficaces et respectueux de l'environnement"."Inquiéter le consommateur avec des indicateurs fourre-tout, forcément anxiogènes, n'est pas la bonne méthode", estime encore Patrick O'Quin, la FEBEA ajoutant que l'indice de 60 millions de consommateurs "mélange" données de santé, environnementales, allergènes ne concernant qu'une faible part des utilisateurs, ou encore les mauvais usages, par exemple des aérosols inflammables."L'idée de ces évaluations, c'est de pousser les industriels à faire mieux, parce qu'on voit bien que dans chaque famille de produits, il y en a qui s'en sortent bien" en proposant des produits expurgés de ces ingrédients problématiques, défend Adélaïde Robert, de 60 Millions de consommateurs.Car acheter des produits de grands noms, ou arborant le label bio, n'est pas une garantie d'éviter les substances indésirables, estime 60 Millions de consommateurs.Et chaque catégorie de produits cosmétiques a ses ingrédients problématiques: pour les crèmes hydratantes, il s'agit par exemple des polymères, dont la fabrication est très polluante, ou des colorants dits azoïques, dont certains "sont potentiellement cancérogènes en plus d'être sensibilisants et irritants", écrit le magazine.Certains produits de douche, de marque Carrefour, Dop ou Weleda, contiennent de la coumarine, "suspectée d'être cancérogène-mutagène-reprotoxique", ou du Lilial (butylphényl méthylpropional), présent dans la crème Dove, "toxique pour la reproduction".Certains dentifrices, "de marque Oral B, Sanogyl, Sensodyne, Signal, Vademecum ou Zendium", présentent quant à eux des traces de métaux lourds, comme le zinc et l'étain, "toxiques", explique le magazine. Ou du dioxyde de titane, qui "peut contenir des nanoparticules et est soupçonné d'être cancérogène".Globalement, le magazine appelle les consommateurs à repérer dans les listes d'ingrédients ceux à éviter autant que possible, comme le butylcarbamate d'iodopropynyle, allergisant, ou l'EDTA, irritant et "surtout très polluant pour l'environnement". De quoi faire travailler sa mémoire, puisque le magazine en cite une grosse douzaine.
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L'usage de tirs de lanceurs de balle de défense, notamment, fait l'objet de vives critiques de la part de manifestants, depuis le début du mouvement.
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L'inspection générale de la police (IGPN), la police des polices, a été saisie par la justice de 174 affaires de violences policières présumées lors de manifestations des "gilets jaunes", a affirmé Christophe Castaner, mercredi 13 mars. "Il y a 174 enquêtes en tout. Systématiquement quand il y a un signalement il est étudié et ensuite il peut faire l'objet d'une enquête placée sous l'autorité d'un magistrat", a déclaré le ministre de l'Intérieur à BFMTV. "S'il y a eu des fautes, elles seront sanctionnées", a ajouté M. Castaner. Certaines modalités du maintien de l'ordre et en particulier l'usage de tirs de lanceurs de balle de défense considérés comme des armes de force intermédiaire depuis le début du mouvement des "gilets jaunes" le 17 novembre 2018, font l'objet de vives critiques de la part de manifestants, partis politiques et de militants des libertés publiques. Dans son rapport 2018 rendu public mardi, le Défenseur des droits Jacques Toubon a une nouvelle fois demandé la suspension du recours aux lanceurs de balles de défense (LBD), en raison de leur "dangerosité".
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La France serait-elle une nation peu accueillante pour la communauté LGBT ?
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En tout cas, le pays n'a pas progressé en 2018 dans le classement du site web Spartacus, qui note les pays les plus LGBT Friendly dans le monde. Pour ce faire, il utilise les données de l'association Human Rights Watch, de l'ONU et de l'OCDE précise France Inter.Au total, 197 pays sont classés et la France se place 17e, avec un recul notable, car elle se plaçait à la 6e position du dernier classement. Les causes de ce recul seraient la hausse des agressions contre les personnes LGBT, mais aussi le report des discussions sur les lois bioéthiques, qui prévoient de mettre sur la table la question de la PMA pour toutes les femmes, indique le site de la radio publique. La Tchétchénie en dernière positionEn tête des pays les plus LGBT Friendly, on retrouve ex æquo à la première place la Suède, le Canada et le Portugal. Ce dernier gagne 27 places en un an avec la légalisation du mariage pour tous et de l'adoption pour les couples homosexuels. En queue de classement, on retrouve la Tchétchénie, dont la politique répressive à l'égard des citoyens LGBT inquiète. Une véritable "purge", décrit France Inter, qui s'intensifie depuis le début de l'année 2019.
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Le mouvement, né sur les réseaux sociaux, s'inspire des exemples espagnol et italien.
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Une rumeur digne d'un stade de football. Mercredi 18 mars vers 20h, et pour la deuxième fois de nombreux français se sont donné rendez-vous à leur fenêtre ou sur leur balcon pour rendre un bruyant hommage au personnel soignant, qui se bat en première contre l'épidémie de coronavirus. À Mulhouse, particulièrement touchée par la maladie, des gens ont applaudi, sifflé et crié "merci" aux fenêtres. À Strasbourg, des applaudissements ont aussi été entendus.Dans différents quartiers de la capitale, mais aussi en banlieue comme à Boulogne-Billancourt, des applaudissements nourris et des cris d'encouragement ont éclaté, selon des vidéos sur les réseaux sociaux. Idem à Rennes ou à Laval. "Vive le médical!", criait une femme à Antibes, sur une vidéo sur Twitter. Les Français suivent ainsi l'exemple des Italiens et des Espagnols, qui se retrouvent sur leurs balcons et à leurs fenêtres le soir pour rendre hommage au personnel soignant. Ces trois pays sont les plus touchés par le coronavirus en Europe, qui a fait plus 8.000 morts à travers le monde depuis son apparition fin décembre en Chine.
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Six jours après avoir déposé un engin explosif qui a blessé plusieurs personnes à Lyon, le suspect principal a donné une nouvelle version aux policiers. Il aurait prêté allégeance à Daech.
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La journaliste de BFM TV, Aurélie Casse, en direct de la sous-direction antiterroriste (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), précise cette nouvelle avancée. Il niait jusqu'à présent toute relation à Daech. Cependant, des recherches sur le jihad avaient été retrouvées sur son ordinateur, mais le suspect avait alors répondu qu'il avait une pratique rigoriste de l'Islam et que cela ne faisait pas de lui un terroriste. Les raisons de son changement de version sont encore inconnues. À chaque fois, un élément matériel avait bousculé les choses. Il avait avoué mercredi 29 mai avoir confectionné un explosif et l'avoir déposé à Lyon.
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Le nationaliste et pragmatique Shinzo Abe, 65 ans, avait récemment battu le record absolu de longévité en tant que Premier ministre du Japon, ayant survécu à d'innombrables scandales, avant d'être rattrapé par une santé fragile.
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M. Abe a déclaré vendredi son intention de démissionner pour raisons de santé, s'excusant avec émotion envers le peuple japonais de devoir quitter son poste en pleine crise du coronavirus.Il a été rattrapé par la rectocolite hémorragique, ou colite ulcéreuse. Une maladie inflammatoire chronique de l'intestin qui avait déjà été l'une des raisons de la fin abrupte de son premier mandat de Premier ministre en 2007, après un an aux commandes.M. Abe était revenu au pouvoir fin 2012 et n'avait pas été délogé depuis.Il comptait initialement rester à son poste jusqu'au terme prévu de son troisième et dernier mandat de président du Parti libéral-démocrate (PLD) en septembre 2021.M. Abe s'est fait surtout connaître à l'étranger avec sa politique économique surnommée "Abenomics" lancée à partir de fin 2012, mêlant assouplissement monétaire, relance budgétaire massive et réformes structurelles.Cependant, faute de réformes réellement ambitieuses, ce programme n'a connu que des réussites partielles et qui sont désormais largement éclipsées par la crise économique liée à la pandémie de coronavirus.En tant que "populiste", Shinzo Abe n'a pas suffisamment poussé pour des réformes forcément "douloureuses", et c'est d'ailleurs l'une des principales raisons de sa longévité au pouvoir, a estimé Masamichi Adachi, économiste chez UBS interrogé par l'AFP.- Complicité affichée avec Trump -L'ambition ultime de cet héritier d'une grande famille d'hommes politiques conservateurs était de réviser la Constitution pacifiste japonaise de 1947, écrite par les occupants américains et jamais amendée depuis.Ayant bâti une partie de sa réputation sur sa fermeté vis-à-vis de la Corée du Nord, M. Abe souhaitait graver dans le marbre l'existence d'une armée nationale au lieu des actuelles "Forces d'autodéfense" japonaises, bien que la Constitution stipule que le Japon renonce à jamais à la guerre.Il prônait aussi un Japon décomplexé de son passé, refusant notamment porter le fardeau du repentir pour les exactions de l'armée japonaise en Chine et dans la péninsule coréenne dans la première moitié du 20ème siècle.M. Abe s'est cependant abstenu de se rendre au sanctuaire Yasukuni de Tokyo, haut lieu du nationalisme nippon, depuis sa dernière visite sur place fin 2013, qui avait indigné Pékin, Séoul et Washington.Les relations entre Tokyo et Séoul se sont nettement dégradées ces deux dernières années sur fond de leurs contentieux historiques, tandis que celles avec Pékin se sont réchauffées, tout en demeurant tortueuses.Avec les Etats-Unis, M. Abe s'est adapté à chaque changement de président, soucieux depuis quatre ans d'afficher sa complicité avec Donald Trump, avec lequel il partage la passion du golf. Une stratégie aux résultats toutefois mitigés, compliquée par le côté imprévisible du milliardaire républicain.Shinzo Abe s'est aussi employé à ne pas froisser le président russe Vladimir Poutine, caressant l'espoir de régler le différend des îles Kouriles du Sud (appelées "Territoires du Nord" par les Japonais), annexées par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale et jamais restituées au Japon.Il a également tenté de s'illustrer sur la scène internationale, en endossant par exemple un rôle de médiateur entre l'Iran et les Etats-Unis ou en se faisant l'apôtre du libre-échange.- Popularité en berne -Régulièrement éclaboussé par des scandales touchant des proches, M. Abe a souvent profité de faits extérieurs - tirs de missiles nord-coréens ou catastrophes naturelles - pour détourner l'attention et lui permettre de se poser en chef nécessaire dans l'adversité.Il a aussi tiré parti de l'absence d'un rival sérieux au sein du PLD comme de la faiblesse de l'opposition, laquelle ne s'est toujours pas remise de son passage désastreux au pouvoir entre 2009 et 2012.Sa popularité avait cependant nettement décliné depuis le début de la pandémie de coronavirus, son action ayant été jugée trop lente et confuse.Sa décision d'envoyer deux masques à chaque foyer, coûteuse et peu efficace, avait notamment été copieusement moquée, tout comme une vidéo maladroite le montrant dans son salon pour inciter ses concitoyens à rester chez eux.Il s'était également longtemps accroché à l'espoir de maintenir les Jeux olympiques de Tokyo à l'été 2020, qui devaient être le point d'orgue de son mandat. Finalement reportés d'un an à cause de la pandémie, leur tenue reste toujours incertaine.
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Plus d'un an après la mort d'Alexia Daval, une confrontation générale sera organisée le 7 décembre entre Jonathann Daval et sa belle-famille.
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Ce pourrait être une journée décisive pour cette affaire. Une confrontation générale sera organisée dans la matinée de vendredi 7 décembre par le juge d'instruction de Besançon en charge de l'enquête sur le meurtre d'Alexia Daval, révèle lundi 19 novembre Le Parisien. L'audition opposera le mari Jonathann Daval, suspect numéro un, aux quatre membres de la famille qu'il met en cause : sa belle-sœur Stéphanie Gay et son mari Grégory, ainsi que Jean-Pierre et Isabelle Fouillot, parents de la victime.Cette confrontation avait été demandée en octobre par Stéphanie et Grégory Gay. Ce dernier est accusé par Jonathann Daval d'avoir tué la joggeuse de 30 ans.Après avoir avoué le meurtre de son épouse, dont le corps a été retrouvé partiellement brûlé en octobre 2017, Jonathann Daval était revenu sur ses déclarations. Dans une nouvelle version des faits, il avait alors accusé le beau-frère d'avoir étranglé Alexia Daval et affirmé avoir passé un pacte secret avec l'ensemble de la famille pour maquiller le meurtre. Des allégations qualifiées de "provocation" par Grégory Gay et rejetées à l'unisson par la famille.Interpellé fin janvier, Jonathann Daval est incarcéré à la maison d'arrêt de Dijon et mis en examen pour "meurtre sur conjoint". Sa dernière demande de mise en liberté a été refusée fin octobre par la cour d'appel de Besançon. L'instruction pourrait s'achever fin 2018 ou début 2019 avant un procès "possiblement" en juin, selon Me Schwerdorffer qui représente le suspect principal.
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Cinq personnes ont été interpellées et neuf policiers blessés lors d'échauffourées samedi soir sur l'esplanade des Invalides à Paris entre jeunes venus participer à une fête improvisée et des forces de l'ordre, a indiqué dimanche la préfecture de police.
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L'appel à ce rassemblement avait été lancé discrètement sur les réseaux sociaux sous le nom de code "ProjetX", en référence au film américain "Project X" sur une fête organisée par des adolescents et qui dérape de par son ampleur.Par petits groupes parfois très alcoolisés, de très jeunes fêtards, venus pour la plupart fêter la fin de l'année scolaire ou universitaire, ont joué de minuit à 2h00 environ au chat et à la souris avec les forces de l'ordre présentes sur place, a constaté une journaliste de l'AFP. "Suite à des slogans hostiles et à jets de projectiles, la police a dû faire usage de son armement collectif de défense", a indiqué la préfecture, qui a compté jusqu'à 2.000 participants.Selon Anaëlle, une Parisienne de 19 ans, venue avec deux amies, "on en a entendu parler sur les réseaux, on était quelques centaines, il y avait un peu de musique, des gens avec des enceintes mais rien d'organisé", a-t-elle raconté sur place à l'AFP.Ensuite "c'est parti en vrille, il y a des gens qui ont commencé à se lancer des bouteilles à la tête, en deux secondes la police est arrivée, on était encerclé, ils ont commencé à tirer des lacrymos", a-t-elle poursuivi.Quelques dizaines de jeunes très mobiles sont restés jusque vers 2h00 sur l'esplanade, à jeter des bouteilles parfois les uns sur les autres et aussi sur les policiers qui, à nouveau, ont dû tirer des grenades lacrymogènes pour disperser les derniers récalcitrants. Le commissariat du VIIe arrondissement a également été pris pour cible, selon la préfecture.Ces incidents interviennent sept jours après la fête de la musique qui avait donné lieu à Paris à de controversés rassemblements massifs de jeunes, malgré la circulation toujours active du coronavirus.
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La préfecture recense onze foyers dans la région, dans le Finistère et les Côtes-d'Armor, et appelle au respect des gestes barrière.
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"Entre le 11 mai et le 10 juillet, nous avions de l'ordre de dix nouveaux cas positifs pour toute la région par semaine. Nous en sommes à plus de cent depuis le 10 juillet, c'est une augmentation qui appelle à la vigilance", a déclaré la préfète de Bretagne Michèle Kirry, mardi 21 juillet durant une conférence de presse à Rennes. Les autorités dénombrent huit foyers d'infection (clusters) dans le Finistère, trois dans les Côtes-d'Armor et aucun dans le Morbihan et l'Ille-et-Vilaine. Respecter les gestes barrière dans les rassemblements privés aussi La préfecture met l'accent sur la nécessité de respecter les gestes barrières lors des rassemblements et fêtes privés. "Ce qui est sans doute plus difficile à comprendre", reconnaît la préfète, donnant l'exemple d'un cluster qui s'est formé lors d'une fête qui a rassemblé environ 200 personnes.La Bretagne étant une région touristique, l'augmentation du nombre de cas ne surprend pas les autorités. "Nous savions mécaniquement que la période estivale, qui est propice à un brassage de population plus important, donnerait lieu à une augmentation du nombre de cas positifs", indique Michèle Kirry.De nouvelles mesures pas exclues à l'avenir Mais elle écarte tout lien entre l'augmentation du nombre de cas et l'arrivée d'estivants venus d'autres régions : "Il serait totalement faux de dire : 'la Bretagne serait préservée comme elle l'a été si elle n'avait pas de touristes', puisque les cas nouveaux hors Bretagne sont très peu nombreux sur la centaine qu'on a enregistrés toutes les semaines", relève-t-elle. La représentante de l'État exclut, dans l'immédiat, de mettre en œuvre de mesures plus coercitives, comme des restrictions de mouvements ou la fermeture d'établissements. "Je ne l'envisage pas aujourd'hui mais ça ne veut pas dire que je ne l'envisagerai pas demain. Le dispositif juridique en place permet au préfet d'activer un certain nombre de mesures restrictives. S'il le faut, je le ferai, à regret", a avertit Michèle Kirry.Situation "préoccupante" dans le Finistère Depuis le début de la crise sanitaire, la Bretagne a été relativement épargnée par le Covid-19 avec 262 morts, des personnes qui étaient âgés de 48 à 100 ans, selon le dernier bilan communiqué par l'Agence régionale de santé (ARS). Mais la situation est désormais "préoccupante" dans le Finistère, selon le préfet du département mardi. Le taux de reproduction du virus (ou "R effectif", basé sur les tests virologiques positifs) y est de 3,1, contre 1,2 au niveau national. C'est-à-dire qu'un malade contamine plus de 3 personnes. Quant au taux d'incidence (nombre de malades) pour 100.000 habitants, il est de 15,3 (contre 4,3 pour l'ensemble du territoire en fin de semaine dernière).
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Le président équatorien Lenin Moreno a divisé par deux son salaire ainsi que celui des membres du gouvernement en raison de la crise provoquée par l'épidémie de coronavirus, a annoncé samedi la présidence.
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Par décret, il a été décidé "de réduire de cinquante pour cent la rémunération du président de la République, du vice-président de la République, des ministres et des vice-ministres", a indiqué le service de communication de la présidence équatorienne."La baisse des revenus de l'Etat, résultat de la crise du Covid-19, a produit des effets négatifs sur l'économie du pays, raison pour laquelle il est impérieux de réduire les rémunérations" des principaux fonctionnaires, explique la présidence.M. Moreno avait annoncé le 12 avril sur Twitter son intention de réduire son salaire et ceux des autres hauts fonctionnaires de l'Etat. La mesure est entrée officiellement en vigueur après sa signature le 8 mai.Auparavant, le salaire mensuel du président dépassait l'équivalent de 5.000 dollars. Le vice-président gagnait 4.800 dollars, les ministres 4.400 et les vice-ministres 4.200.Le salaire mensuel minimum équatorien est de 400 dollars.Les réductions annoncées au plus haut niveau de l'Etat devraient entraîner une révision générale des salaires dans le secteur public, car une loi équatorienne dispose qu'aucun fonctionnaire ne peut recevoir de rémunération mensuelle plus élevée que le président.Selon le dernier bilan officiel, l'Equateur a enregistré 29.071 cas de contamination au Covid-19 dont 1.717 décès confirmés. Les autorités recensent en outre plus 1.912 cas de décès probablement dus au virus.
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VIDÉO. Marlène Schiappa a également proposé dans un communiqué de "rétablir l'ISF" si les capitaux de l'IFI "ne sont pas suffisamment réinjectés dans l'économie française".
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Interrogé sur un possible rétablissement de l'Impôt sur la fortune (ISF), transformé l'an dernier en Impôt sur le fortune immobilière (IFI), Benjamin Griveaux a assuré mercredi 5 décembre sur RTL que "ce sujet-là n'est pas sur la table", demandant "18 à 24 mois pour que la mesure fasse son plein effet".Mais il a ajouté que "si quelque chose ne marche pas, on n'est pas idiot, on va le changer". Et a rappelé que ce dispositif serait évalué par le Parlement, vraisemblablement à partir de "l'automne 2019".Une "position personnelle" de Marlène SchiappaLa secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, s'est dite de son côté prête à proposer de "rétablir l'ISF" si les évaluations du nouveau dispositif qui le remplace ne sont pas concluantes, selon un communiqué de son cabinet. Dans ce communiqué reprenant les propos qu'elle a tenus la veille lors d'une émission de France 3 consacrée aux "gilets jaunes", la ministre défend une "position personnelle sur l'ISF": "Nous allons évaluer la transformation de l'ISF en IFI", et "si l'évaluation montre que des capitaux ne sont pas suffisamment injectés dans l'économie française, je proposerai de rétablir l'ISF"."Ce matin, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, annonce que c'est désormais la position officielle du gouvernement", souligne le communiqué. Marlène Schiappa estime que "le gouvernement a entendu et écouté les questions sur ce sujet lors des consultations récentes, et notamment celles qu'elle a menées auprès des 'gilets jaunes' en Sarthe, et pris des décisions fondées sur cette écoute, conformément à la méthode initiale de campagne du président Emmanuel Macron", conclut le communiqué.Gérard Larcher "pas favorable"Le président du Sénat Gérard Larcher n'est "pas favorable" à la suppression de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) et au rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF), même si le "dialogue" sur le sujet lui "semble légitime", a-t-il déclaré sur France Inter, après l'annonce de Benjamin Griveaux. "Je ne suis pas favorable à la disparition aujourd'hui de cette mesure, qui a été le passage par l'impôt sur la fortune immobilière", a indiqué Gérard Larcher sur France Inter. "Si l'évaluation démontrait que cet impôt n'est autre chose qu'un sparadrap pour parler à l'opinion publique, rien n'est impossible. Mais je ne crois pas que ce soit une bonne solution", a-t-il insisté.Gérard Larcher a rappelé que le dispositif, voté fin 2017, serait évalué à l'Assemblée et par "la commission des finances" du Sénat. "Notre travail ce n'est pas simplement de voter la loi, c'est aussi de contrôler", a-t-il souligné. "Que cette question fasse l'objet du dialogue, tout ceci me semble légitime", a-t-il toutefois reconnu.
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Un homme a été attaqué à coups de couteau en pleine rue, dans la nuit de samedi à dimanche. Selon une information révélée par Le Parisien, l'individu a été retrouvé gisant sur le trottoir à Grigny (Essonne), face au quartier de la Grande Borne.
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Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.Son état de santé était toujours incertain dimanche matin. C'est aux environs de 22 heures, samedi 26 novembre, qu'une patrouille de police a repéré cet homme grièvement blessé qui présentait de multiples blessures à l'arme blanche. Il a donc été attaqué à coups de couteau dans ce qui semble être un règlement de compte, selon la piste privilégiée par les enquêteurs.L'homme a d'abord été soigné sur place par les pompiers et le Samu, détaille Le Parisien, avant d'être transporté dans un état critique à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre. La victime est originaire de Chevilly-Larue, dans le Val-de-Marne. L'enquête devra déterminer les circonstances de l'attaque.
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Éric Dupond-Moretti, célèbre avocat pénaliste de 59 ans, vient d'être nommé ministre de la Justice. Une entrée au gouvernement qui ne laisse pas indifférent.
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De nombreuses voix s'élèvent déjà pour la contester."Une déclaration de guerre." L'Union syndicale des magistrats (USM) le syndicat majoritaire chez les magistrats, ne mâche pas ses mots après la nomination d'Éric Dupond-Moretti au poste de garde des Sceaux. "Nommer une personnalité aussi clivante et qui méprise à ce point les magistrats, c'est une déclaration de guerre à la magistrature", a affirmé Céline Parisot, présidente de l'Union syndicale des magistrats. "Eric Dupond-Moretti semble détester les magistrats qu'il ne se prive pas d'insulter régulièrement, il souhaite la suppression de l'Ecole nationale de la magistrature (ENM), la scission du corps (siège/parquet), soit tout l'inverse de ce que porte l'USM", vilipende la syndicaliste. "Quel est le message ?""Il est également plaignant à titre personnel dans plusieurs affaires et va gérer la carrière des magistrats du parquet ?", s'est interrogée la présidente de l'USM. "Quel est le message quand en plus le ministre de la Justice se trouve relégué aussi loin dans l'ordre protocolaire (en 10e position, ndlr) ? Le mépris le plus total pour la Justice", a pointé Céline Parisot. Le Syndicat de la magistrature (SM, classé à gauche) s'est lui dit "interpellé par (le) signal" de la nomination de l'avocat pénaliste. "On s'interroge un peu par rapport à ses dernières déclarations sur le parquet national financier (PNF) et sur certains magistrats", a expliqué Lucille Rouet, secrétaire nationale du SM.Marine Le Pen montre au créneauFin juin, Eric Dupond-Moretti avait qualifié de "méthodes de barbouzes" les investigations du Parque national financier (PNF), qui ont épluché ses factures téléphoniques détaillées ("fadettes"), comme celles de plusieurs autres avocats, pour tenter d'identifier la "taupe" qui aurait pu informer Nicolas Sarkozy qu'il était sur écoute. Le SM sera "très vigilant sur la place des institutions et l'attention à la magistrature", a ajouté Lucille Rouet. Côté politique, Marine Le Pen sur Twitter a réservé toutes ses attaques au nouveau garde des Sceaux après le remaniement. Elle l'accuse d'être un adversaire anti-démocratique du Rassemblement national.Ce lundi soir, seuls les représentants des avocats semblaient se réjouir de cette nomination. "C'est un geste d'apaisement envers les avocats", s'est félicité Christiane Féral-Schuhl, présidente du Conseil national des barreaux qui représente les 70.000 avocats français. "Depuis Robert Badinter, aucun avocat du judiciaire n'avait été nommé garde des Sceaux", a noté Estellia Araez, présidente du Syndicat des avocats de France (SAF, gauche). "Il est de bon augure qu'un confrère qui a toujours défendu les libertés (...) et qui a participé au combat contre la réforme des retraites soit nommé garde des Sceaux", a-t-elle ajouté.
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Les deux compagnies de bus vont organiser des rotations supplémentaires. Si elles assurent qu'elles ne vont pas augmenter les prix des trajets, les passagers risquent tout de même de payer plus chers en achetant les dernières places disponibles, plus onéreuses.
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La grève des transports du 5 décembre fait aussi des heureux. "La demande a doublé !", se réjouit-on chez FlixBus et BlablaCar, les deux compagnies de "cars Macron". Pour tenter de remplacer certains trains supprimés, les entreprises ont prévu des rotations supplémentaires. Elles assurent qu'elles n'augmenteront pas les prix des trajets. Ainsi, FlixBus va augmenter sa capacité d'environ 10% du 5 au 8 décembre et du 12 au 15 décembre. "On fait dans la mesure de nos capacités, ce n'est pas non plus simplissime pour nous de mettre de l'offre supplémentaire sur les routes", expose Yvan Lefranc-Morin, directeur général pour la France de la société allemande FlixBus. Il faut en effet "mobiliser" les sous-traitants pour qu'ils trouvent des véhicules et des chauffeurs, obtenir de la place dans les gares routières, et gérer les contraintes administratives. "En aucun cas on ne serait capable de doubler notre capacité du jour au lendemain ou même d'une semaine sur l'autre, ça demande beaucoup de préparation", insiste-t-il. Conséquence : les cars supplémentaires seront concentrés sur les plus gros axes, notamment la Normandie, le Grand Ouest, Lyon pour la fête des lumières et Strasbourg pour son marché de Noël. "Cette période est traditionnellement une période très faible" à part ces deux événements, relativise le responsable. Si les prix n'augmenteront pas, les utilisateurs des "cars Macron" risquent tout de même de payer plus cher. Mais c'est parce que les autocars seront très remplis, explique-t-on chez FlixBus que chez BlaBlaCar. "Les grilles tarifaires ne bougent pas, les sièges sont vendus au même prix, ce n'est pas plus cher", insiste Nicolas Brusson, le directeur général de BlaBlaCar. Mais "si cette année, vous achetez quelques jours à l'avance pour un billet le 5 décembre, il y a de fortes chances que vous achetiez un des derniers sièges disponibles dans le car", ajoute Yvan Lefranc-Morin. "C'est uniquement dû à ce phénomène: on vend des places par catégories de prix, et à chaque fois qu'une catégorie s'épuise, on passe à la case d'après."Les cars seront-ils plébiscités ? "Il y a toute une demande qui disparaît" car de nombreux Français ont choisi de différer leurs voyages, estime le directeur général de BlaBlaCar. "Maintenant, si la grève dure et que ça commence à toucher le week-end d'après et celui d'encore après, ça sera différent", ajoute-t-il. "Et quand on se rapproche de Noël, le niveau d'anxiété augmente beaucoup", explique Nicole Brusson. Certains usagers parient d'ailleurs sur une grève longue, car les autocars commencent déjà à se remplir.Plus généralement, "le (car) n'est pas une solution pour absorber des pics de demande comme ça", juge le directeur général de la compagnie. Selon lui, "il joue à la marge." Le patron de BlaBlaCar croit plus au covoiturage et au "réflexe" des automobilistes pour proposer des sièges en cas de besoin, qui est "de loin le plus efficace pour absorber la demande". Quant aux encombrements de circulation à prévoir, "les gens vont être compréhensifs si les cars ont du retard", estime M. Lefranc-Morin. "En période de grève, les gens seront déjà suffisamment contents de pouvoir se déplacer!", ajoute-t-il.Les deux sociétés ont par contre repoussé les appels du pied du gouvernement qui leur demandait de déployer des cars en Île-de-France, se concentrant sur les liaisons interurbaines. Seules ces deux sociétés subsistent sur le marché, toujours déficitaire, des autocars interurbains, libéralisé à l'été 2015 par Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie. L'allemand FlixBus a racheté Isilines et Eurolines, le français BlaBlaCar a racheté Ouibus, filiale de la SNCF, pour le transformer en BlaBlaBus.
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La ministre de la Santé a toutefois tenu à rappeler que le gouvernement a déjà pris plusieurs mesures en faveur des retraités les plus modestes, avec la "complémentaire santé à un euro par jour" et le "reste à charge zéro" sur certaines lunettes, prothèses dentaires et auditives.
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Le gouvernement pourrait faire marche arrière et réindexer les petites retraites sur l'inflation. Le sujet est en tout cas "sur la table", a assuré Agnès Buzyn, jeudi 11 avril sur LCI. Les retraités sont appelés à manifester ce même-jour contre le quasi-gel des pensions.Dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2019, le gouvernement avait décidé de limiter à 0,3% la revalorisation des retraites en janvier, bien en-deçà de l'inflation qui s'est établie à 1,8% en 2018, attisant la colère de retraités déjà échaudés par la hausse de la CSG. Neuf syndicats et associations de retraités ont appelé à une journée d'actions et de manifestations partout en France jeudi, la septième depuis l'élection d'Emmanuel Macron, contre une politique "qui reste sourd dingue" à leurs revendications. "C'est un sujet qui est sur la table, effectivement, la réindexation des petites retraites sur l'inflation", a répondu Agnès Buzyn à une question sur l'éventualité que l'exécutif prenne une telle mesure, parmi celles qui seront annoncées en réponse au grand débat. "C'est sur la table, c'est en discussion, je ne dis pas aujourd'hui que la décision est prise, parce qu'il va nous falloir faire des choix", a prévenu la ministre, en soulignant que les Français "ne veulent pas de prélèvements obligatoire supplémentaires".Pour Agnès Buzyn, "nous sommes le seul pays au monde où en réalité le revenu des personnes à la retraite, en moyenne, est supérieur au revenu moyen des actifs"."Aider les petites retraites"Mais "la moyenne ne traduit pas, évidemment, des écarts de pensions, et nous devons être très attentifs aux retraités qui ont aujourd'hui des petites retraites", a-t-elle nuancé. "Ceux-là, moi j'essaye de les aider", a-t-elle poursuivi en citant, parmi les mesures déjà décidées "pour favoriser un pouvoir d'achat plus élevé", la "complémentaire santé à un euro par jour" et le "reste à charge zéro" sur certaines lunettes, prothèses dentaires et auditives.Agnès Buzyn a en outre rappelé la baisse du taux de CSG concédée en fin d'année par Emmanuel Macron, en pleine crise des "gilets jaunes", pour les retraités touchant moins de 2.000 euros par mois tous revenus confondus.
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Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, était invité au micro de RFI ce mercredi 13 mai. Selon lui, pour relancer l'économie française, "il faut que le capital apporte sa contribution".
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La crise sanitaire liée au coronavirus n'aura pas épargné l'économie. Pour lutter contre la crise sociale qui se profile, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, a déploré ce mercredi 13 mai, auprès de RFI, que la majorité "ne veuille pas aller chercher l'argent parmi les plus riches". L'idée de 100 députés LREM de permettre le don de congés aux soignants par tout salarié, à laquelle la ministre du Travail s'est montrée favorable, n'a pas non plus convaincu le député du Nord, qui estime que "le monde du travail paie déjà la crise sanitaire, entre ceux qui sont au chômage partiel et ceux qui perdent leur emploi." "Les congés sont une des plus grandes conquêtes du monde ouvrier", a rappelé Fabien Roussel.Selon lui, "la question n'est pas qui va devoir faire des sacrifices mais comment tous ensemble on redresse notre pays, pour faire en sorte qu'il n'y ait pas plus de pauvreté et de chômage".Puis d'ajouter : "Je retourne la question aux députés En marche, pourquoi n'allons-nous pas chercher l'argent parmi les plus riches ? Il faut que le capital apporte sa contribution, or toutes les propositions faites à la majorité ont été repoussées d'un revers de main", a-t-il ajouté, citant le rétablissement de l'ISF, la taxation des dividendes et la suppression de la flat tax, "ce bouclier fiscal pour les plus riches".Lundi 11 mai au micro de BFM Business, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire s'est montré bien sceptique sur le sujet. "Moi je me méfie de cette réaction qui consiste à penser que la solution se trouve systématiquement dans les taxes et les impôts. Je pense que la solution se trouve dans la relance de l'activité, dans la relance et dans l'horizon qui est celui de l'économie décarbonée", a-t-il fait savoir.
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Michelle Obama aurait-elle trouvé sa reconversion pour l'après-Maison Blanche ? Et si la femme de Barack Obama devenait chanteuse ? A 52 ans, la première dame des Etats-Unis s'est retrouvée dans le 4x4 pour un Carpool Karoake, la séquence buzz du "Late Late Show" de James Corden. Après George Clooney en duo avec Julia Roberts, mais aussi la chanteuse Adele, c'est elle qui s'est révélée être une véritable showgirl.
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Après huit ans d'exercice, Michelle Obama est devenue une véritable pro et a livré un show à l'américaine, sans fausse note. La tracklist du « concert » de la First Lady : "Signed, Sealed, Delivered, I'm Yours" de Stevie Wonder, "This Is For My Girls" avec la participation amicale de Missy Elliott. La rappeuse a aussi interprété « Get Your Freak On » à la demande de Michelle Obama et James Corden. Mais là où la First Lady a le plus marqué les esprits, c'est en se lançant dans une imitation très efficace de Beyonce, chantant et dansant sur « Single Ladies ». Un morceau sur lequel elle s'était déjà déhanchée lors de l'émission de Jimmy Fallon en 2013. Mais qui dit première dame, dit conditions particulières de tournage. Le 4x4 de James Corden a dû se contenter faire le tour du jardin de la Maison Blanche, suivi par une voiture du Secret Service. L'occasion pour Michelle Obama de raconter qu'elle n'a pas l'habitude de se retrouver dans une telle situation, à écouter de la musique sur le fauteuil passager.
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L'épidémie de Covid-19 continue de marquer le pas en France, où a été recensé dimanche le bilan quotidien en hôpital (13 morts) le plus faible depuis la mi-mars, avant l'instauration du confinement inédit de la population pendant deux mois.
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Sur ce choix fait de conseiller le confinement, "fondamentalement, on n'avait pas le choix", a assuré dimanche Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique chargé d'éclairer le gouvernement. Et d'évoquer la situation virale alors non contrôlée et les tests pour diagnostiquer la maladie en quantité insuffisante."C'était la moins mauvaise des décisions", a-t-il souligné sur BFMTV, à propos de cette mesure appliquée en France entre le 17 mars et le 11 mai. Revenir à un confinement généralisé en cas de deuxième vague n'est toutefois pas une option, a-t-il insisté.Dans pareil cas, "il faudra probablement laisser tourner le Covid dans la population jeune et essayer de protéger, avec leur accord, les plus fragiles, malades, précaires, ou âgés", a-t-il ainsi souligné dans un autre entretien au JDD, rappelant que 85% des décès liés au Covid-19 concernent des plus de 75 ans.Depuis le début de l'épidémie, 29.155 personnes sont décédées en France dont 18.805 à l'hôpital et 10.350 dans les Ehpad et autres établissements médico-sociaux (le bilan pour ce secteur n'a pas été actualisé depuis le 2 juin).Le nombre de personnes hospitalisées en état grave en réanimation continue pour sa part à baisser, avec 6 malades en moins en 24 heures, à 1.053, selon le bilan actualisé dimanche.- Assouplissements pour les récrés? -L'hospitalisation en réanimation continue ainsi son recul permanent depuis début avril où le pic avait été atteint avec plus de 7.000 patients en état grave (pour une capacité nationale en soins intensifs de l'ordre de 5.000 lits avant la crise).Près d'une semaine après le début de la deuxième phase du déconfinement, l'épidémie de Covid-19 est jugée "en grande partie contrôlée" dans le pays, a confirmé le Pr Delfraissy, soulignant que les règles sanitaires pour les enfants à l'école pourraient être allégées d'ici fin juin, notamment pour "les repas, les récréations ou le sport".Et "si l'état sanitaire et de circulation du virus est identique à ce qu'il est maintenant, la rentrée de septembre, pour les enfants, devra être aussi proche que possible d'une rentrée normale, tout en étant pas tout à fait normale...", a-t-il aussi avancé sur BFMTV.Alors que l'Ile-de-France, ainsi que les départements de Mayotte et de la Guyane sont classés orange, avec des restrictions, de nouvelles mesures d'assouplissement pourraient être décidées d'ici le 22 juin, si la situation sanitaire le permet. En attendant, l'application française de traçage de contacts contre le coronavirus StopCovid a passé samedi le cap du million d'utilisateurs. Elle permet à ses utilisateurs d'être prévenus s'ils ont croisé dans les deux semaines précédentes un utilisateur contaminé au coronavirus. Très décriée par les défenseurs des libertés numériques, elle est "particulièrement utile" pour les personnes vivant en milieu urbain, "qui prennent les transports en commun et vont dans les bars et restaurants", estime le secrétaire d'Etat Cédric O.
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Un Français et un touriste thaïlandais sont morts dans l'attaque perpétrée à proximité du marché de Noël mardi soir à Strasbourg.
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Lors de sa conférence de presse mercredi 12 décembre, le procureur de Paris Rémy Heitz fait état de deux morts et d'une troisième victime en état de mort cérébrale. L'assaillant, fiché S et condamné 27 fois, a blessé douze autres personnes, mardi soir à Strasbourg (Bas-Rhin). Pour l'heure, l'ensemble des victimes n'a pas encore été identifié. Selon l'ambassade thaïlandaise sur Facebook et le ministre des affaires étrangères thaïlandais, un touriste thaïlandais de 45 ans figure parmi les victimes du terroriste. L'information a été confirmée au Parisien par une source proche du dossier. L'autre victime serait un père de famille strasbourgeois, ancien salarié du Crédit Agricole à Strasbourg selon les Les Dernières nouvelles d'Alsace. Franceinfo a interviewé le serveur d'un restaurant où l'homme prenait un verre avec sa femme et son fils. L'assaillant lui a tiré dessus alors qu'il attendait sa famille dehors. Il est mort avant l'arrivée des secours. Une troisième victime se trouve en état de mort cérébrale, a indiqué le procureur. Selon la mosquée Eyyûb Sultan de Strasbourg qu'il fréquente et qui a diffusé la nouvelle sur Facebook, il s'agit d'un ressortissant afghan prénommé Kamal. "Selon les dirigeants de la mosquée, l'homme, touché à la tête lors de l'attaque, a été plongé dans le coma", précise Les Dernières nouvelles d'Alsace qui confirme l'information. Qui sont les blessés ?Parmi les blessés figure un journaliste italien, a annoncé l'AFP. Selon plusieurs médias italiens, il s'agit d'un journaliste de 28 ans originaire de la région de Trente (nord-est), qui était à Strasbourg pour couvrir l'assemblée plénière au Parlement européen pour Europhonica, un réseau de radios associatives. Ses parents et sa compagne sont partis le rejoindre, ont précisé les médias.Europhina précise sur Twitter qu'un autre de ses journalistes a été grièvement blessé. "Nous venons d'apprendre qu'un autre membre, cette fois de l'équipe française habitant Strasbourg est également grièvement blessé", écrit le réseau de radios associatives. Selon les informations du Figaro, l'épouse du touriste thaïlandais, tué dans l'attaque, fait partie des blessés. "Le couple venait d'arriver à Strasbourg pour les vacances". Deux Vosgiens ont été blessés lors de la fusillade, selon L'Est Républicain. "Un Vosgien est gravement blessé suite à l'attaque. Il se trouvait dans le café 'Les Savons d'Hélène' lors de la fusillade et a reçu des éclats de balles dans la nuque. Il est actuellement en réanimation", précise le quotidien local. La deuxième victime originaire des Vosges est une Vosgienne de 18 ans. "Elle a été opérée et est hors de danger", écrit L'Est Républicain. Selon Le Parisien, un peintre en bâtiment aurait été gravement touché, selon les informations du Parisien. Marié, il est père de deux enfants poursuit le quotidien francilien. Une Strasbourgeoise a été blessée par balle au bras, a raconté sur Facebook sa mère qui tient une fromagerie à Strasbourg. "Elle été prise en charge par les secours et opéré ce soir. Elle se réveille. Nous sommes chanceux et heureux qu'elle soit toujours près de nous", a précisé la mère de la victime mardi soir.
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Au moins sept députés LREM ont vu leur permanence dégradée par des agriculteurs en colère après le vote des parlementaires en faveur du traité sur l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada.
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Au moins sept permanences de députés LREM ont été dégradées. Leur point commun ? Tous ont voté en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada (Ceta). Vendredi 26 juillet, ces dégradations ont suscité une protestation du groupe La République en marche à l'Assemblée. "Les actes violents d'une toute petite minorité d'agriculteurs n'ont pas leur place dans une démocratie. Aucune cause ne peut les justifier. Au contraire, leurs auteurs salissent les idées qu'ils entendent défendre", a affirmé le patron du groupe Gilles Le Gendre, cité dans un communiqué. "Dans plusieurs cas, ces exactions ont été revendiquées par des militants se réclamant des syndicats ou organisations agricoles", indique le groupe, appelant les responsables agricoles à "condamner publiquement ces actes inacceptables". Des agriculteurs de Haute-Saône ont notamment monté jeudi soir un mur devant la permanence de la députée LREM Barbara Bessot-Ballot, lui reprochant son vote en faveur du Ceta. L'élue avait défendu la veille un traité "en faveur de nos produits agricoles".France Bleu Creuse a également relayé vendredi des images d'agriculteurs portant des t-shirts rouges "Eleveurs en colère!", en train de murer la permanence de Jean-Baptiste Moreau à Guéret. L'élu, lui-même agriculteur, a également voté en faveur de la ratification. À Thuir (Pyrénées-Orientales), "des pêches pourries, des palettes et des ballots de paille" ont aussi été déversés devant la permanence de Sébastien Cazenove, avec un message : "un vote de merde = une benne", a aussi rapporté France Bleu Roussillon.Et sur les réseaux sociaux, les Jeunes agriculteurs du Lot-et-Garonne ont relayé des actions similaires visant d'autres "marcheurs", Alexandre Freschi, Olivier Damaisin et Michel Lauzzana, avec des images à l'appui de tas de fumier et de messages "Vote Ceta, on est dans la merde merci". Scénario similaire pour Rémy Rebeyrotte, selon le Journal de Saône-et-Loire.Après le vote mardi, les principaux syndicats agricoles avaient dénoncé la "disparition de l'élevage français" et plus largement des normes de qualité de production européennes. L'Assemblée nationale a approuvé la ratification du Ceta avec 266 voix pour, 213 contre et 74 abstentions. Une contestation record a été enregistrée dans la majorité avec neuf députés LREM qui ont voté contre et 52 qui se sont abstenus.
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Huit personnes, dont six policiers de la brigade anticriminalité du XVIIIe arrondissement de Paris, seront jugées en correctionnelle à partir du 3 novembre dans une affaire de racket de dealers, a appris jeudi l'AFP de source judiciaire, confirmant une information du Monde.
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Les juges d'instruction chargés de cette enquête ont ordonné cet été le renvoi devant le tribunal de ces huit personnes, impliquées à divers degrés dans ce dossier qui a secoué la police parisienne.Le principal protagoniste, un brigadier de la BAC du commissariat du XVIIIe surnommé "Bylka" (Kabyle en verlan) par les dealers du quartier de la Goutte d'or à Paris, comparaîtra notamment pour "corruption passive commise par personne dépositaire de l'autorité publique", ainsi que pour "transport, détention, acquisition, offre ou cession de stupéfiants".Il sera aussi jugé pour "faux en écriture publique", "vol" et "détournement d'un fichier de données à caractère personnel".A ses côtés comparaîtront cinq autres agents de police, presque tous accusés de "faux en écriture publique" et, pour certains, de trafic de stupéfiants ou encore de "violences par personne dépositaire de l'autorité publique".Deux autres hommes, non policiers, sont aussi renvoyés devant le tribunal pour trafic et détention de stupéfiants. L'un d'eux devra aussi répondre de "corruption active".Tout était parti d'une dénonciation pour des soupçons de corruption visant "Bylka", "considéré par la justice comme l'organisateur des malversations", selon le site Les Jours qui avait révélé en juin 2019 l'affaire.Le parquet de Paris avait ouvert en 2018 une enquête préliminaire puis une information judiciaire, confiées à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la "police des polices". Au moment de la mise en examen du principal protagoniste, une source proche du dossier avait indiqué qu'il était soupçonné, avec des collègues, d'avoir "protégé des trafiquants de stupéfiants contre rémunération" et d'avoir blanchi l'argent ainsi obtenu. Les faits auraient été commis pour certains à partir de 2014 et jusqu'à l'été 2019.Au site Les Jours, des dealers du quartier, "déjà passés par la case prison", avaient affirmé que Bylka leur avait "déjà proposé de +prendre l'assurance+ pour ne plus être arrêtés" - en clair, de payer.L'avocat du brigadier, Me Patrick Maisonneuve, a assuré que les accusations de corruption et de trafic de stupéfiants seraient âprement discutées lors du procès. "Nous allons les contester", a-t-il déclaré à l'AFP, dénonçant une "ambiance délétère". "La hiérarchie est informée d'un certain nombre de choses et à partir du moment où il y a des résultats, on se contente des résultats".
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Dans quelques semaines, Barack Obama va quitter la Maison-Blanche. Alors le président des États-Unis se lâche et livre une confession étonnante sur son rapport à la drogue.
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"Quand j'étais adolescent, j'ai pris de la drogue, j'ai bu et testé à peu près tout ce qu'il y avait sur le marché", lance Obama dans un documentaire sur MTV. Une confession pour la bonne cause face au rappeur Macklemore, dans un message de lutte contre les addictions. "Je vivais à Hawaï et c'était un endroit plutôt tranquille. J'ai eu de la chance de ne pas devenir accro, excepté pour les cigarettes", ajoute le président américain. Qui avoue avoir "mis un temps fou pour arrêter" de fumer. Dans le documentaire, Barack Obama s'attaque aussi à l'industrie pharmaceutique, responsable selon lui d'addictions très graves. "La majorité des overdoses proviennent des drogues légales prescrites par les docteurs. L'addiction ne provient pas toujours d'une ruelle sombre, mais des cabinets des médecins", estime le président américain.
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Début juillet verra converger l'aboutissement de plusieurs travaux, comme ceux de la Convention citoyenne sur le climat et le Ségur de la Santé, qui pourraient aboutir à des mesures pour lancer une nouvelle phase du quinquennat d'Emmanuel Macron.
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Alors que la crise liée au coronavirus touchait durement la France, Emmanuel Macron avait appelé, lors de son allocution du 13 avril, à "nous réinventer, moi le premier", notamment en sortant "des sentiers battus" et des "idéologies". A quoi va donc ressembler l'après-coronavirus ? Le chef de l'Etat devrait "faire des propositions aux Français" entre le second tour des municipales le 28 juin et le 14 juillet, a indiqué mercredi 3 juin l'Elysée à l'issue d'une rencontre avec les présidents des trois chambres (Sénat, Assemblée, CESE). Dans ce cadre, le président de la République a décidé de charger le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, le président du Sénat Gérard Larcher et le président du Conseil économique, social et environnemental Patrick Bernasconi de lui remettre pour fin juin un diagnostic de sortie de crise. Il va leur envoyer un courrier pour définir cette "mission informelle", qui portera sur "les grands sujets d'après-crise (organisation sociale, politique, économique) et les transitions à conduire dans l'après-Covid, dans un esprit de concorde nationale", a précisé l'Elysée. Début juillet verra converger l'aboutissement de plusieurs travaux, comme ceux de la Convention citoyenne sur le climat et le Ségur de la Santé, qui participeront à l'élaboration du "cahier des charges pour construire l'après" et "matérialiser l'invitation du président à se réinventer", a conclu l'Elysée. Parmi plusieurs options, est évoquée une "prise de parole forte" du président. Ces mesures pourraient lui permettre de lancer une nouvelle phase du quinquennat, deux ans avant l'élection présidentielle de 2022.Au cours de la crise sanitaire, Emmanuel Macron a déjà reçu début avril Gérard Larcher et Richard Ferrand. Il s'est entretenu mardi avec Patrick Bernasconi, la troisième assemblée de la République qui organise actuellement la Convention citoyenne sur le climat. Le chef de l'Etat doit par ailleurs rencontrer jeudi les organisations syndicales, principalement pour évoquer la gestion sociale de la crise comme le chômage partiel et la formation.
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Les enfants des salariés d'une entreprise située à Brest peuvent aller en cours sur le lieu de travail de leurs parents, relate Ouest-France. Cette école peu banale accueille des élèves du CP jusqu'à la troisième.
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Pour beaucoup de parents, le retour sur son lieu de travail, le 11 mai dernier après deux mois de confinement lié au coronavirus, a été un sacré casse-tête mais aussi une source d'angoisse. "Début mai, quand j'ai vu le protocole sanitaire des écoles, j'ai compris que ça allait être compliqué pour l'entreprise... ", confie Pierre Gadonneix, dirigeant de l'entreprise Airmétic, située à Brest (Finistère), à Ouest-France. Retour en classe seulement quelques jours par semaine, refus de certains parents d'envoyer leurs enfants à l'école par crainte de contamination au coronavirus... La reprise de l'activité s'annonçait délicate. Pour tranquilliser ses employés, Pierre Gadonneix a eu une idée : faire venir les enfants... au plus près des parents. Jusqu'au 4 juillet prochain, date officielle des vacances d'été, l'open space de son entreprise s'est transformé en salle de classe, où étudient neuf enfants, scolarisés du CE1 jusqu'à la troisième. "J'ai contacté le rectorat, les écoles, notre service juridique... Il ne s'agit pas de remplacer l'école habituelle, mais d'apporter un complément", précise le chef d'entreprise. Plutôt que de réaliser le travail à distance demandé par leurs professeurs à leur domicile, où personne ne peut veiller sur eux, les enfants le font donc dans les locaux d'Airmétic.Enseignante, cantine et cours d'EPSTout a été pensé pour fournir le meilleur environnement de travail possible aux élèves. Une enseignante expérimentée a été recrutée pour les accompagner, le restaurant voisin fait office des cantine en livrant des repas tous les midis et l'un des salariés de l'entreprise, ancien étudiant en Staps (sciences du sport), s'occupe même des cours d'EPS ! Pour le plus grand bonheur des enfants : "C'est mieux que l'école habituelle", s'enthousiasme Léa, élève de sixième, auprès de Ouest-France.Le chef d'entreprise peut lui aussi avoir le sourire : malgré le coût d'un tel dispositif (7 000 euros), l'investissement est déjà rentabilisé. "Sans la classe, on parviendrait à peine à réaliser six jours de production par mois. Là, on atteint quasiment les vingt-deux jours !"
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L'islamologue suisse est en détention provisoire depuis sa mise en examen, vendredi 2 février, pour "viol" et "viol sur personne vulnérable".
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D'après les informations de Libération ce jeudi 8 mars, une plainte pour agression sexuelle aurait été déposée en février contre Tariq Ramadan aux Etats-Unis. Les faits auraient été commis en août 2013 à Washington. L'islamologue participait alors au 50e congrès de la Société islamique d'Amérique du Nord.La plaignante, une Américaine musulmane d'une trentaine d'années, réside actuellement au Koweït, selon Libération. La plaignante raconte que le 31 août 2013, un peu avant deux heures du matin, Tariq Ramadan, qui lui avait donné rendez-vous dans sa chambre d'hôtel, a "placé son pénis dévêtu contre sa poitrine" et l'a "touchée au niveau du décolleté". "Je pense qu'il y en aura d'autres"Le 18 février dernier, une avocate, Rabia Chaudry, avait annoncé sur Facebook avoir signalé "une victime musulmane de Tariq Ramadan" auprès d'un procureur fédéral des Etats-Unis. "Je pense qu'il y en aura davantage", affirmait-elle dans son message publié sur Facebook.Cette révélation intervient alors qu'une troisième femme a porté plainte pour viols contre Tariq Ramadan, mercredi 7 mars. En octobre 2017, Henda Ayari, ancienne salafiste devenue militante féministe et laïque, était la première à déposer plainte à l'encontre du théologien suisse, pour "des faits criminels de viol, agressions sexuelles, violences volontaires, harcèlement, intimidation", qui se seraient produits en 2012. Quelques jours plus tard, une seconde plaignante s'était manifestée auprès de la justice, décrivant des faits similaires.
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Le contrevenant à plumes a été contrôlé à 45km/h dans une zone résidentielle du village de Bocholt, près de la frontière germano-néerlandaise.
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Va t-il payer l'amende? Un radar automatique installé dans la ville de Bocholt, en Allemagne, s'est déclenché après avoir détecté un excès de vitesse dans une portion de route limitée à 30 km/h, dans une zone résidentielle. Selon l'appareil, l'auteur de l'infraction commise fin février filait à 45km/h, soit 15 de plus que la limite autorisée. Grâce à la photo prise au moment de l'excès de vitesse, les policiers d'Outre-Rhin ont découvert que le "véhicule" incriminé était en réalité.. un pigeon.Selon la page Facebook de la ville, qui a révélé l'histoire insolite le 2 mai dernier, la vitesse retenue contre le pigeon a été abaissée à 42km/h, en prenant compte de la marge d'erreur du radar. Pour un excès de vitesse de ce type, un contrevenant "normal" devrait s'acquitter d'une amende de 25€. Pour ce qui est du volatile, la tache s'annonce plus ardue. "La manière dont il paiera l'amende reste à déterminer", est-il précisé avec humour.
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Un septuagénaire est porté disparu depuis mercredi 6 février. Il était en vacances en famille dans la station de ski de Saint-Lary-Soulan (Hautes-Pyrénées), rapporte la Dépêche.
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La gendarmerie des Hautes-Pyrénées a lancé un appel à témoins pour tenter de retrouver André Basse, 72 ans, originaire de Normandie, disparu depuis mercredi 6 février. En vacances en famille dans la station de ski de Saint-Lary-Soulan, le septuagénaire se serait séparé de ses proches, partis skier, vers 11 heures, et aurait entrepris de redescendre à pied du Pla d'Adet pour rejoindre leur appartement. Mais à 20 heures, la famille, n'ayant aucune nouvelle de lui, a commencé à s'inquiéter et a décidé d'alerter la gendarmerie, détaille la Dépêche.Un gros dispositif de recherche a alors été mis en place. Une trentaine de personnes ainsi que des équipes cynophiles ont ratissé le secteur pendant deux jours, vérifiant chaque coulée de neige, en vain.Samedi la gendarmerie des Hautes-Pyrénées a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux. "Cet homme de 72 ans, vêtu de noir, se déplaçant à pied, n'a pas rejoint le village de Saint Lary où il devait retrouver sa famille. Monsieur André Basse se déplace seul sans bâton ni raquette", précisent les forces de l'ordre.Pour l'heure, le mystère reste entier. Les gendarmes ne dispose d'aucun élément pouvant les mettre sur la piste d'André Basse."Toute personne qui aurait une information susceptible de faire avancer l'enquête doit contacter au plus vite la gendarmerie de Vignec qui est au coeur de l'enquête. Aujourd'hui, nous avons commencé un travail de fourmi. Notre mobilisation est totale et complète. Nous voulons absolument trouver des réponses à apporter à cette famille. N'hésitez pas à contacter le 0562394002 si vous avez une information concernant André Basse", a indiqué par ailleurs le capitaine Jean Marc Bougy dans les colonnes de la Dépêche.
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Une vaste étude épidémiologique sera lancée mardi "pour décrire la santé et la qualité de vie de la population" suite au spectaculaire incendie de l'usine chimique Lubrizol survenu en septembre 2019 à Rouen, a annoncé lundi Santé publique France.
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Cette enquête sera menée auprès de 5.200 habitants de Seine-Maritime tirés au sort, pour analyser la "perception de l'incendie" par la population et "l'impact sur sa santé", a précisé l'agence sanitaire, qui avait évoqué le lancement de cette étude début juin."4.000 adultes et 1.200 enfants" de 122 communes de ce département seront invités à répondre à un questionnaire en ligne ou par téléphone, afin de recueillir "des informations sur leur perception de cette catastrophe industrielle et de leur exposition aux nuisances et pollutions qu'elle a générées, sur les symptômes et problèmes de santé ayant pu être ressentis pendant l'accident et dans ses suites, ainsi que sur leur état de santé actuel".L'étude interrogera aussi 1.000 adultes et 250 enfants habitant au Havre et ses environs, "définie comme zone témoin"."Les premiers résultats de l'étude seront disponibles fin 2020-début 2021", ajoute Santé publique France, précisant que "cette enquête fait partie d'un ensemble d'études épidémiologiques mis en place (...) pour évaluer l'impact global sur la santé, à moyen et long termes, de cet accident industriel de grande ampleur", baptisé "Santé Post Incendie 76".Le 26 septembre près de 10.000 tonnes de produits chimiques avaient brûlé sur le site de Lubrizol et sur celui de son voisin Normandie Logistique. Un nuage de fumée noire de 22 km de long s'était formé. L'incendie n'avait pas fait de blessé mais les conséquences à long terme sur la santé restent incertaines.Durant plusieurs semaines voire plusieurs mois après l'accident, des habitants de l'agglomération rouennaise se sont plaints d'odeurs émanant du site mais également de symptômes comme des maux de tête ou des vomissements.Début juin, la commission d'enquête du Sénat sur la catastrophe a publié un rapport dénonçant un suivi sanitaire "tardif et incomplet" et un manque de "culture du risque en France".L'usine a redémarré partiellement mi-décembre. Elle a été autorisée mi-juillet à augmenter sensiblement son activité par la préfecture de Seine-Maritime, qui a considéré que la réduction des quantités stockées et les mesures de sécurité entreprises permettaient "de limiter la probabilité et les conséquences d'un incendie".
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L'ancien ministre de la Transition écologique a assuré jeudi sur Franceinfo qu'il n'envisageait pas de revenir au gouvernement, qui va être prochainement remanié.
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A quoi va ressembler la "nouvelle étape du quinquennat" ? Emmanuel Macron a consulté tous azimuts pour décider de la ligne politique qu'il veut suivre ainsi que l'équipe gouvernementale remaniée qui devra la mener, avec un remaniement prévu d'ici mercredi 8 juillet, selon son entourage. Il doit notamment décider de garder ou non son Premier ministre Edouard Philippe, après avoir promis une politique plus sociale et plus écologique. Un écologiste à Matignon ? "Ça aurait de la gueule [...] pour une transition digne de ce nom!", commente Nicolas Hulotpar franceinfoAprès la vague verte qui a submergé les municipales, faut-il s'attendre à voir un écologiste à Matignon ? "Ca aurait de la gueule", a assuré jeudi 2 juillet sur Franceinfo Nicolas Hulot. Mais surtout l'ancien ministre de la Transition écologique juge qu'il doit y avoir "un ministère de l'Ecologie et de l'Agriculture conjoint, qu'il ne soit pas sous la tutelle de Bercy." "C'est à l'organisation gouvernementale que je verrai si on est en capacité ou pas de mettre en œuvre une transition", a-t-il estimé. "Si l'agriculture - ce n'est pas une manière de stigmatiser l'agriculture, loin de là, au contraire, c'est justement la faire rentrer dans la modernité - pouvait être sous la tutelle du ministère de l'Ecologie, voilà déjà un bon signal", a assuré l'écologiste.Envisagerait-il de retourner au gouvernement, qu'il avait quitté de façon inattendue fin août 2018, s'il était sollicité ? "Enlevez moi de ce casting ! J'ai donné", a-t-il martelé. "Je souhaite qu'il n'y ait pas simplement un casting avec un homme et une femme symbolique et qu'il y ait une feuille de route commune, une architecture gouvernementale qui permette de mettre en œuvre une transition digne de ce nom", a jugé Nicolas Hulot.
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Les Américains, qui s'exprimaient pour la première fois dans les urnes depuis la victoire surprise de Donald Trump en 2016, ont élu un Congrès divisé : les démocrates s'emparent de la Chambre des représentants tandis que les républicains renforcent leur contrôle du Sénat.
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À l'occasion des élections de mi-mandat qui se déroulaient mardi 6 novembre, les démocrates ont pris le contrôle de la Chambre des représentants, surfant sur l'indignation contre le président Donald Trump et la promesse de protéger la couverture santé, sans toutefois transformer l'essai d'une "vague" annoncée. Ils s'acheminent vers la prise d'au moins 27 sièges aux républicains, dont quatre en Pennsylvanie, mais aussi en Floride, dans le Colorado, le Kansas, le New Jersey, à New York ou en Virginie.Au Sénat, les républicains renforcent leur majorité, gagnant selon les médias américains au moins 51 sièges. Favorisés par une carte électorale avantageuse, ils ont pris plusieurs sièges aux démocrates. Après l'annonce des résultats, Donald Trump a revendiqué un "immense succès" électoral et remercié ses partisans. "Merci à tous !", a-t-il ainsi tweeté.• L'évolution des résultats en direct : Les principales victoiresLe scrutin a été marqué par un nombre important de femmes, de jeunes et de candidats issus des minorités ethniques et sexuelles. Les démocrates Ilhan Omar (Minnesota) et Rashida Tlaib (Michigan) sont les premières femmes musulmanes à être élues au Congrès, et Sharice Davids (Kansas) la première Amérindienne. Alexandria Ocasio-Cortez (New York), membre de l'aile gauche du parti démocrate, est elle devenue à 29 ans la benjamine du Congrès. La chef des démocrates à la Chambre, Nancy Pelosi, a promis un nouvel équilibre des pouvoirs aux États-Unis, alors que les Américains ont montré selon elle qu'ils en avaient "assez des divisions".Côté républicains, une précieuse victoire a été enregistrée au Texas avec Ted Cruz qui a conservé son siège, malgré la campagne intense du démocrate Beto O'Rourke. En Floride, l'ex-gouverneur Rick Scott a battu le sortant démocrate Bill Nelson. Le siège du Mississippi, tenu par les républicains, sera remis en jeu fin novembre, aucun des candidats n'ayant atteint la barre des 50% des voix.La Chambre basse est composée de 435 sièges, renouvelés entièrement tous les deux ans. Les démocrates devaient enlever 23 sièges républicains pour gagner la majorité. Le site indépendant Cook Political Report prévoit qu'ils s'emparent d'au moins 30 sièges. Le Sénat américain compte 100 sièges. Les électeurs renouvellent un tiers de la chambre haute tous les six ans, soit 35 sièges cette fois.
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Gratuité des masques, interdiction des licenciements, renforcement des taxations des transactions financières...: un plan de sortie de crise a été publié mardi par une vingtaine de syndicats et associations, à l'origine d'une tribune publiée mi-mars et intitulée "Plus jamais ça - construisons le monde d'après".
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"La crise qui a éclaté en ce début d'année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système", écrit le collectif, qui appelait en mars à "reconstruire un futur écologique, féministe et social, en rupture avec les politiques menées jusque-là et le désordre néolibéral".Parmi les signataires, Amis de la Terre France, Attac France, CGT, Confédération paysanne, FSU, Greenpeace France, Oxfam France, Union syndicale Solidaires, 350.org, Action Non-Violente COP21, Alternatiba, CCFD-Terre Solidaire, Droit au Logement, FIDL, Le syndicat lycéen, Fondation Copernic, Syndicat de la magistrature, UNEF ou UNL.Pour répondre à la crise sanitaire et sociale "de façon urgente et efficace", le collectif propose la gratuité des masques, le renforcement des droits des travailleurs, une hausse des salaires, l'interdiction du licenciement dans les entreprises qui font du profit, la revalorisation immédiate des salaires et carrières de femmes ou l'accès au logement de qualité pour tous. Il propose également d'aller chercher l'argent "au bon endroit", en régulant l'activité bancaire, en luttant "efficacement" contre la fraude et l'évasion fiscale, en renforçant la taxation des transactions financières ou en supprimant les niches fiscales "inutiles".Enfin, le collectif propose une reconversion écologique et sociale des activités, avec notamment l'arrêt des soutiens publics aux acteurs polluants ou l'interdiction de dividendes climaticides. "Il ne s'agit pas, cependant, de présenter un plan figé, ficelé et définitif. Au contraire, ces propositions ont vocation à être soumises au débat public et sont amenées à être complétées", soulignent les organisations."Notre but est de faire la démonstration qu'il y a des alternatives au capitalisme néolibéral, productiviste et autoritaire, et que ces alternatives sont crédibles, désirables et réalisables, à condition que la volonté politique et les moyens financiers soient enfin mis au service des objectifs de transformation sociale et de préservation de l'environnement, au lieu de les soumettre aux pressions et desiderata des lobbies".Elles estiment qu'un "grand nombre de ces alternatives relèvent d'un déjà-là qu'il s'agit de conforter, de rénover et de généraliser".Ce collectif a également lancé en mars une pétition sur le même sujet, signée mardi matin par 183.000 personnes.
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L'église Saint-Etienne de Tonnay-Charente a été profanée dans la soirée du samedi 9 novembre. Le maire de la commune a condamné un acte "lamentable".
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Des statues brisées, la croix du Christ renversée, une boîte à hostie volée... L'église de Tonnay-Charente en Charente-Maritime a été "profanée", a annoncé, lundi 11 novembre, l'évêque de La Rochelle et de Saintes. "L'église de Tonnay-Charente a été profanée, pas cambriolée. Le tabernacle, qui contient les hosties, a été fracturé et la custode, qui renferme les hosties pour l'Adoration lors de la messe, a été volée", a déclaré à l'AFP Mgr Georges Colomb. "C'est une offense faite aux catholiques""Des statues ont été brisées, la croix du Christ a été renversée, la statue de saint Joseph portant l'enfant Jésus a été décapitée. C'est une offense faite aux catholiques", a-t-il estimé, confirmant une information du journal Sud Ouest. Ces dégradations ont eu lieu samedi vers 18h. "Cela s'est joué à quelques minutes avant que des paroissiens n'arrivent", a expliqué le maire de la commune, Eric Authiat. "Demain matin (mardi), je vais déposer plainte. On a des objets inscrits au titre de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles) dont une porte du retable, qui a été pliée en deux, une autre arrachée. Il faudra faire réparer par des artisans d'art. Il faudra aussi remettre l'église dans son état initial", a-t-il ajouté. Le maire a publié dans la foulée sur Facebook des images des actes de vandalisme, dénonçant un acte "lamentable".Une messe d'enterrement déplacéeUne messe d'enterrement prévue mardi matin a été déplacée dans la commune voisine de Lussant "pour ne pas effacer les traces que les policiers pourront collecter", selon le maire. Une messe de réparation en l'église Saint Etienne de Tonnay-Charente est d'ores et déjà programmée jeudi en présence du vicaire général. La police de Rochefort est chargée de l'enquête.
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Les rayons de plusieurs grandes surfaces en France se sont retrouvés vidés après l'allocution d'Emmanuel Macron jeudi 12 mars. Doit-on craindre une pénurie ? Ce samedi 14 mars, Jérôme Salomon, directeur général de la santé, s'est vu rassurant.
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Les Français n'ont pas attendu le passage au stade 3 de l'épidémie pour se ruer dans les supermarchés, faire des stocks de produits alimentaires. Vendredi 13 mars, au lendemain des annonces d'Emmanuel Macron pour tenter d'endiguer a pandémie, les rayons de plusieurs grandes surfaces en France se sont retrouvés vidés. L'inquiétude est-elle justifiée ? "Il n'y a pas de rupture d'approvisionnement", a rassuré ce samedi 14 mars Jérôme Salomon, directeur général de la santé, dans un sourire. Puis d'évoquer des mesures plus rationnelles et efficaces à prendre durant la crise sanitaire : "Je pense que la réponse face à une situation telle que nous la vivons ce soir, c'est la sérénité, c'est le calme, c'est la gravité et c'est l'application des consignes. Ce type de comportement n'a pas de sens, surtout que la menace n'est pas sur cet ordre-là. Je préférerais que les Français se précipitent sur les mesures barrières, sur le lavage des mains, sur la distanciation sociale, sur l'appui à leurs personnes âgées, l'appui aux personnes fragiles, les conseils à distance, les coups de téléphone... ce serait beaucoup plus important dans cette période", a expliqué Jérôme Salomon."Il y aura pas de problème de pénurie"Mardi 10 mars, le PDG de Système U, Dominique Schelcher, a également tenu à rassurer les Français sur l'antenne d'RTL. "Pâtes, riz, mouchoirs, sauces, conserves de légumes : on peut voir quelques rayons vides à certains moments mais ce n'est pas parce que les produits manquent, c'est parce que les gens ont sur-stocké, donc le temps qu'on remplisse les rayons, il peut y avoir quelques rayons vides", a-t-il d'abord constaté. "Mais la chaîne entre nos fournisseurs, nos entrepôts et nos magasins fonctionne normalement. (...) Il n'y aura pas de manque de produits dans les prochains jours. Nous, commerçants, on redit qu'il y aura pas de problème de pénurie", a martelé Dominique Schelcher.Face à la gravité de la propagation du coronavirus, Edouard Philippe a annoncé la fermeture des lieux publics "non indispensables à la vie du pays" dès ce samedi 14 mars à minuit. Seuls magasins alimentaires, pharmacies, banques, bureaux de tabac ou encore stations-essence, resteront ouverts.
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"Je m'y attendais, mais là, c'est très soudain": les voyageurs se pressaient vendredi à l'embarquement de l'Eurostar vers Londres, gare du Nord à Paris, à la veille de l'entrée en vigueur d'une mesure de quarantaine imposée par le Royaume-Uni à toutes les personnes arrivant de France.
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L'annonce, tombée en pleine nuit, a pris tout le monde de court: les voyageurs arrivant de France au Royaume-Uni devront observer à partir de samedi une quarantaine de deux semaines, a indiqué le gouvernement britannique, s'attirant immédiatement la promesse d'une "mesure de réciprocité" de la part de Paris.Cameron Kenneally, larges lunettes et cheveux colorés, a dû écourter son passage en France. "Je voyage beaucoup en France car mon copain est français. J'ai dû changer mes billets au dernier moment." Il est soulagé d'avoir pu éviter la quarantaine même si cela veut dire qu'il ne reverra sans doute pas son compagnon "avant septembre ou octobre..."- "Agaçant mais justifié" -"Je m'y attendais, mais là, c'est très soudain. C'est venu d'un coup, en moins de 48 heures", s'étonne William Robertson, jeune homme au français impeccable venu voir ses parents habitant dans l'Hexagone."C'est agaçant, mais c'est justifié. C'était juste compliqué pour prendre des places hier sur le site de l'Eurostar, tout le monde était connecté en même temps", ajoute-t-il.Certains Français qui se rendaient outre-Manche n'étaient, eux, même pas au courant de la mesure et d'autres maintenaient leur départ même si la France pourrait très vite imposer, en réprésailles, une quarantaine pour les voyageurs en provenance du Royaume-Uni."J'ai peur d'être quatorzainé (sic), mais je n'y ai pas trop réfléchi", avoue Neal Babaci, qui n'avait pas envie de renoncer à son week-end londonien.Même constat de Sydney Louemba pris au dépourvu mais prêt à prendre le risque. "On n'a pas d'infos. Peut-être qu'on pourra faire la quarantaine chez nous, heureusement on n'a pas de problème pour faire du télétravail."- "Ras-le-bol" -A la gare internationale de Saint Pancras de Londres, à l'autre bout des rails de l'Eurostar, les voyageurs se faisaient très rares dans la queue pour aller à Paris, quasiment désertée. A l'inverse, des flots de voyageurs sortaient des trains en provenance de Paris, avec à leur bord beaucoup de Français travaillant en Angleterre comme Antoine, 23 ans, étudiant à Bristol qui a dû rentrer précipitamment. "Je suis serveur dans un petit café. Je ne peux pas passer 14 jours chez moi, ce n'est pas un boulot qui se fait à distance !", lance le jeune homme, énervé par cette annonce de dernière minute. "Dès que j'ai entendu la nouvelle, je me suis rué sur l'appli Eurostar pour changer mon billet", explique-t-il. "Résultat ? 125 euros supplémentaires par rapport à mon billet initial !""J'en ai vraiment ras-le-bol de Boris (Johnson, ndlr) et de leur navire qui navigue à l'aveugle !", peste Thomas, 27 ans, qui n'a pas vu sa famille en France depuis Noël. "Je devais rentrer dans une semaine et quelque, mais c'est impossible car je ne peux pas faire de télétravail. J'ai été obligé de rentrer en urgence et ça m'a coûté environ 150 balles."Côté anglais, les voyageurs semblent prendre les choses différemment. "Je pense qu'on doit le faire" (réimposer des mesures de quarantaine) estime Peter, sexagénaire vivant en France et venu voir de la famille en Angleterre. "C'est la vie, c'était un moment délicat pour venir de toute façon."Chloe, Assy et Zac, trois amis d'enfance de 21 ans de retour de vacances à Paris, estiment eux aussi que cette quarantaine est justifiée. Pour Chloe, le métro de Paris était "horrible, les gens étaient si proches les uns des autres. Je peux comprendre pourquoi le gouvernement a fait cela."Zac, lui, va encore plus loin et voudrait que la mesure s'applique dès aujourd'hui: "Pourquoi pas immédiatement ? Le train qu'on vient de prendre était si bondé. Ils auraient dû le faire tout de suite."
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La session du conseil départemental de Seine-Saint-Denis a été agitée, jeudi 28 septembre. En cause, les propos d'un élu Les Républicains (LR) qui a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés du département, a rapporté Le Parisien.Ce jour-là, les conseillers départementaux débattaient d'un plan pour loger des familles de réfugiés qui vivent actuellement dans des hôtels grâce à la prise en charge du département, au titre de la protection de l'enfance.
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Alors qu'un élu communiste venait d'insister sur la nécessité de rester "engagé avec détermination pour porter des politiques de solidarité", le conseiller départemental LR Vijay Monany a pris la parole, pour évoquer le cas spécifique de la commune du Blanc-Mesnil."Au Blanc-Mesnil, il y a deux groupes hôteliers qui se remplissent exclusivement en faisant appel au samu social pour améliorer les taux de remplissage. Ces deux groupes hôteliers, vous le savez, accueillent 99 familles qui ont 60 enfants qui sont scolarisés dans les écoles du Blanc-Mesnil (...) Ce qui fait que, aujourd'hui, dans une école du centre-ville du Blanc-Mesnil, il y a une classe où, sur 29 élèves, vous en avez 17 qui ne parlent pas un mot de français. Si bien que les parents d'élèves se demandent aujourd'hui si, en Seine-Saint-Denis, on vit encore en France", a-t-il déclaré. Il est ensuite revenu sur les solutions proposées au conseil départemental, notamment de mobiliser le patrimoine foncier de la Seine-Saint-Denis pour créer des logements et héberger les réfugiés."VOUS NE PARVIENDREZ PAS À LOGER TOUTE L'AFRIQUE""Je vous le dis calmement, fermement, monsieur le président, vous aurez beau urbaniser toute la France, vous ne parviendrez pas à loger toute l'Afrique", a-t-il conclu, provoquant l'indignation de ses collègues."Vos propos sont scandaleux", l'a fustigé Stéphane Troussel, qui a dénoncé une "méconnaissance crasse" de la situation. Le président PS du conseil a accusé l'élu LR de mélanger l'hébergement d'urgence du samu social et les familles dont le département a la responsabilité au titre de la protection de l'enfance. "Bref, vous faites un amalgame monstrueux pour attiser les haines," a-t-il dit.Le conseiller PS Mathieu Hanotin a dénoncé des propos "qui fleurent bon le racisme" et a publié sur Twitter les félicitation qu'avaient adressées Vijay Monany à Jordan Bardella quand ce dernier était devenu porte-parole du Front national. "À croire que tu te rêves en Robert Ménard du 93", a-t-il écrit.
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L'homme aurait tiré sur les gendarmes, qui ont riposté.
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Les militaires du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) ont abattu un homme de 73 ans armé et retranché chez lui, dans la nuit de vendredi à samedi 12 octobre,a-t-on appris de sources concordantes.Cet habitant d'Ercuis s'était retranché chez lui vendredi en milieu d'après-midi alors que des gendarmes de la brigade de Chambly étaient venus lui remettre en mains propres une convocation dans le cadre d'une enquête pour menaces envers des voisins. Il les avait accueillis avec un fusil de chasse, selon une source proche du dossier.Une quarantaine d'hommes du groupement de gendarmerie de l'Oise, rejoints par le GIGN, sont venus en renfort pour tenter de le calmer et de négocier avec lui."L'homme tenait des propos incohérents durant l'opération", a affirmé au Courrier Picard le maire (SE) de ce village de 1.600 habitants, Jean-Pierre Nigay, ajoutant que "sa femme et son beau-frère sont restés jusqu'au bout" aux côtés des forces de l'ordre pour essayer de le raisonner. Selon une source gendarmerie, le septuagénaire aurait fait feu sur les militaires, qui ont tiré en retour.
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Avec près de 300.000 sinistrés à Beyrouth et une possible pénurie de médicaments, Médecins sans frontières craint une crise humanitaire au Liban comparable à celles connues pendant la guerre civile (1975-1990), indique jeudi à l'AFP son président, le Franco-libanais Mego Terzian.
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QUESTION: Les hôpitaux de Beyrouth peuvent-ils tenir le choc ?REPONSE: "D'après nos équipes sur place, il y a eu mardi soir un afflux massif sur les hôpitaux de Beyrouth et de la région et, très vite, les salles d'urgence ont été débordées. Des patients ont du être transférés en dehors de la ville. La situation semble être beaucoup plus stable depuis mercredi. Les personnels de santé libanais, surtout ceux qui ont déjà l'expérience de la guerre civile, ont réussi à faire le triage très rapidement devant les salles d'urgence et à prioriser les patients qui devaient passer par les blocs opératoires. Le quartier Achrafieh au centre-ville est très affecté et trois de ses hôpitaux, dont celui de Saint-George, qui compte 1.100 lits, a été touché. Le centre de dialyse, qui est le principal du pays, a été complètement détruit." Q: Quels sont les besoins prioritaires ?R: "Les pays voisins, le Qatar, le Koweït ou la Jordanie, vont déployer des hôpitaux de campagne. Et nous allons, à la demande des autorités, garantir l'approvisionnement de certains médicaments, notamment les antibiotiques et les antidouleurs, et tout particulièrement des poches de sang. Depuis mercredi matin, nous sommes présents dans les réunions de crise de l'Organisation mondiale de la santé avec les autres organisations humanitaires. Nous avons partagé les tâches pour aider les populations sinistrées, ces 300.000 personnes qui n'ont plus de foyer. Notre priorité dans les jours à venir sera le suivi de ces populations déplacées. L'autre priorité, seront les malades chroniques, ceux atteints de cancers, du VIH ou de maladies respiratoires comme l'asthme, avec le risque de rupture de l'approvisionnement en médicaments. Nous avons par ailleurs aussi appris que des entrepôts de médicaments et de vaccins situés dans le port de Beyrouth avaient été endommagés."Q: De mémoire d'humanitaire et de Libanais, Beyrouth a-t-elle déjà été frappée par une crise sanitaire de cette ampleur ?R: "Nous avons déjà vécu pendant la guerre libanaise des périodes difficiles et similaires avec, je me souviens, des bombardements sur des entrepôts de pétrole qui se trouvent pas loin du port. C'étaient les même scènes, la ville était complètement sinistrée, les gens circulaient dans les rues, blessés, désespérés, sans savoir où aller. Certains personnels de MSF, qui ont été mobilisés à cette période, sont aussi très affectés et touchés par la gravité des témoignages, qui nous replongent dans cette période très dure." Propos recueillis par Daphné ROUSSEAU
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Les réactions à la mort de Guy Bedos sont nombreuses. Les mondes de la politique, du spectacle ou encore du cinéma saluent unanimement un artiste d'exception.
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La triste nouvelle a été annoncée par son fils, Nicolas, sur les réseaux sociaux ce jeudi 28 mai : Guy Bedos nous a quittés. "Il était beau. Il était drôle. Il était libre et courageux. Comme je suis fier de t'avoir eu comme père", a confié Nicolas Bedos sur son compte Twitter. Après ce message, les hommages à l'humoriste, décédé peu de temps avant ses 86 ans, sont nombreux. À la suite d'une carrière longue de 55 ans, il était l'un des artistes les plus appréciés de sa génération. "Guy Bedos partageait son humour et ses convictions avec la même sincérité et la même passion. Nous nous souviendrons notamment de ses grands rôles au cinéma, de ses spectacles inoubliables et de sa parole libre. Je pense à sa famille et à ses proches dont je partage la peine", a déclaré Franck Riester. Le ministre de la Culture a été imité par de nombreux hommes politiques. "Cher Guy, tu m'as tellement fait rire depuis si longtemps, tu étais l'Homme Libre, toujours libre, qui en a tant fait profiter les autres. Merci d'avoir été Guy Bedos et de l'être resté jusqu'au bout", a salué Arnaud Montebourg, que l'humoriste, homme de gauche, avait soutenu lors de la primaire citoyenne de 2017. De l'autre côté de l'échiquier politique, Xavier Bertrand met en avant "l'humoriste décapant" qui "incarnait totalement l'esprit français, frondeur et insolent"."Je l'aimais et l'aimerai pour la vie"Le monde du divertissement rend également hommage à l'homme qui lui a offert tant de moments savoureux, à la télévision comme à la radio. "Une tristesse infinie avec le départ de Guy Bedos, je l'aimais et l'aimerai pour la vie", s'est ému l'animateur Nagui, alors que Nikos Aliagas souligne "un artiste et un homme engagé". Jean-Luc Lemoine, quant à lui, le décrit comme un "géant de l'humour" et va regretter sa "force d'interprétation".Le mot de la fin revient au compte officiel de la Cinémathèque, qui se permet un clin d'œil au film "Nous irons tous au paradis", dans lequel jouait Guy Bedos, accompagné de Jean Rochefort ou de Claude Brasseur : "Nous irons tous au paradis, même lui."
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"Elle n'a tué ni père ni mère", s'est ému Pierre-Olivier Sur au sujet de sa cliente. Isabelle Balkany et son mari doivent comparaitre devant la justice à partir du 13 mai, notamment pour fraude fiscale et blanchiment.
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Le procès des époux Patrick et Isabelle Balkany s'ouvre lundi 13 mai à Paris. La question d'un éventuel report se posait toutefois, après les annonces sur l'état de santé d'Isabelle Balkany, qui a été hospitalisée début mai après une tentative de suicide."Elle va tout faire pour être à l'audience", a précisé son avocat, lundi matin, au micro de France info. "Elle ne va pas bien, elle va même très mal", s'alarme Pierre-Olivier Sur, notant que sa cliente "n'est même pas poursuivie pour détournement de fonds publics, ou pour corruption, ou même pour complicité de ces délits"."Elle n'a tué ni père ni mère. Elle est devenue un bouc émissaire, qui représente aux yeux de l'opinion le pire du monde politique", commente t-il encore. L'avocat d'Isabelle Balkany s'insurge contre des attaques "insupportables" qu'il qualifie de "seaux de vomi". "En dépit de toutes ces attaques subies, elle a toujours été solidaire, fidèle et amoureuse de son mari et ce jusque dans le pire de l'épreuve", ajoute t-il.Patrick et Isabelle Balkany sont soupçonnés d'avoir dissimulé plus de 13 millions d'euros d'avoirs au fisc, en particulier deux luxueuses villas au Maroc et dans les Caraïbes. Le maire de la commune et son épouse, première adjointe, doivent comparaître pendant six semaines, jusqu'au 20 juin, devant la 32e chambre correctionnelle.
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Des coiffeurs de tout le pays ont répondu à l'appel de la start-up Capillum, qui récolte des cheveux coupés et les envoie sur l'Île Maurice, en proie à une marée noire. C'est le cas notamment en Picardie, relate France 3.
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Des cheveux recyclés pour lutter contre une marée noire ? L'initiative peut sembler surprenante mais a déjà fait ses preuves. Rassemblés en boudins pour absorber les hydrocarbures, des cheveux avaient été utilisés en 2010 au large de la Nouvelle-Orléans, ainsi qu'en 1978 lors du naufrage de l'Amoco Cadiz, rappellent Les Echos. Le 10 août dernier, quelques jours après l'annonce d'une marée noire au large de l'Île Maurice, la start-up Capillum spécialisée dans le recyclage du cheveu au profit de l'environnement et de la médecine, a alors lancé sa campagne. Il faut rappeler que le temps presse : depuis le 25 juillet dernier et le naufrage du pétrolier japonais Wakashio, plus de 1.000 tonnes de carburant se sont déjà déversées près des côtes de l'Île Maurice. Sur Facebook, la start-up a ainsi lancé un "appel national aux dons de cheveux". "Depuis ce jour, nous recevons des milliers de messages et des centaines de colis par jour", s'est félicitée l'entreprise le 21 août dernier. Ces dons proviennent aussi bien de particuliers que de coiffeurs professionnels. C'est notamment le cas d'un salon situé à Laon, dans l'Aisne. Sa responsable explique auprès de nos confrères de France 3 : "On a cherché une association pour récupérer les cheveux pour aider à contenir la marée noire à l'île Maurice. On trouvait dommage de les mettre à la poubelle. On récupère tous nos cheveux et on les dépose chez Urby, une filiale de la Poste. Ça n'entraîne aucun frais supplémentaire pour nous : on dépose les sacs à l'entrepôt et eux s'occupent de tout".En effet, le procédé est simple. Toute personne souhaitant participer à l'opération peut déposer les cheveux coupés dans les 17 plateformes Urby qui participent à l'opération, sur tout le territoire, de Nantes à Saint-Etienne, en passant par Marseille, Grenoble ou encore Strasbourg. Dans le nord de la France, l'opération est déjà un succès. Bertrand Leroy, directeur d'Urby à Lille, affirme avoir déjà récolté "plus d'une centaine de kilos de cheveux".
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Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a affirmé mardi n'avoir "pas de doute" que le suspect en garde à vue était "le responsable" de l'attaque au colis piégé qui a fait 13 blessés vendredi à Lyon.
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Un Algérien de 24 ans, Mohamed Hichem M., soupçonné d'être la personne qui a déposé le colis à proximité d'une croissanterie du centre-ville de Lyon a été interpellé lundi 27 mai et placé en garde à vue, ainsi que ses parents et un autre membre de sa famille."Je n'ai pas de doute sur le fait nous avons actuellement en détention le responsable de cet acte qui aurait pu tuer", a assuré mardi matin le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner sur CNews."De vraies incohérences"Le suspect avait "certainement" l'intention de tuer mais "ni le profil qui l'a amené vers l'acte, ni le mobile" ne sont encore établis, a ajouté M. Castaner. "Dès le début, il y avait un caractère étrange entre la disproportion d'un procédé technique très performant et un volume d'explosif très faible. Il y a de vraies incohérences dans ce dossier", a-t-il relevé.Selon Le Parisien, Mohamed Hichem M. a effectué en mars des commandes de piles type LR6, circuits électroniques et autres litres d'eau oxygénée et d'acétone sur le site Amazon en son nom, livrés à Oullins, près de Lyon, où il s'était installé récemment avec sa famille. En revanche, "aucun élément en lien avec l'islam radical n'a été découvert à ce stade", a indiqué au quotidien une source proche de l'enquête. Aucune trace non plus d'un contentieux avec la boulangerie ciblée. BFMTV affirme également que les enquêteurs ont retrouvé au domicile familial du suspect des produits chimiques, comme de l'acide chlorhydrique, entrant dans la composition du TATP, un explosif que la police soupçonne d'avoir été utilisé dans la fabrication de la bombe artisanale. Ils ont aussi retrouvé des matériaux électroniques et un sac kraft identique à celui qui a contenu l'engin, ainsi que du matériel de survie et un vélo. Le jeune homme, "assez peu loquace" depuis le début de sa garde à vue, est "une personnalité totalement inconnue de nos services", a précisé le locataire de la place Beauvau. Interrogé sur la nationalité algérienne du suspect, Christophe Castaner a refusé "de communiquer sur son identité ou sur sa nationalité". Affirmant "ni confirmer, ni infirmer" , il a estimé que "ça ne change rien au fait qu'il y a eu 13 blessés".Son visa étudiant refuséLundi, le maire de Lyon Gérard Collomb l'a présenté comme un étudiant en informatique, mais l'école où il était supposé être inscrit a précisé qu'il n'avait jamais fait partie de l'établissement. "Il y a deux ans, il s'était 'désinscrit' avant la rentrée suite au refus de la délivrance de son visa". "Il avait des visas de court séjour et il a fait ensuite une demande de visa étudiant pour rentrer dans une école. Il n'a pas eu de visa étudiant", a confirmé Christophe Castaner. Selon Le Parisien et BFMTV, il est titulaire d'une licence en informatique, décrochée à Oran, où il est né en 1995. Le quotidien précise qu'il était surveillant dans un lycée. Selon une confidence qu'il a faite auprès d'un membre de la salle de sport où il se rendait trois à quatre fois par semaine, il donnait des cours via internet, rapporte BFMTV. La mère et le frère du suspect ont également été interpellés et placés en garde à vue. Ils ne sont pas suspectés d'être des complices, mais ils doivent aider les enquêteurs à essayer d'en savoir plus sur lui. Sa sœur a été pour sa part entendue en audition libre.
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Les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) américains ont alerté mardi parents et médecins sur le retour probable d'une maladie neurologique très rare appelée paralysie flasque aiguë, probablement causée par un virus et qui revient mystérieusement tous les deux ans, principalement chez les enfants.
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Les CDC prévoient que "2020 sera une autre année de pic pour les cas de paralysie flasque aiguë", ou "AFM" en anglais."L'AFM est une urgence médicale qui requiert des soins médicaux immédiats et une surveillance immédiate", a dit mardi le directeur des CDC, Robert Redfield, dans un appel de presse, en implorant les parents de ne pas hésiter à hospitaliser leur enfant malgré la pandémie de Covid-19.Des pics de la maladie se sont produits tous les deux ans d'août à novembre depuis 2014. En 2018, 238 cas ont été recensés aux Etats-Unis, avec un âge moyen de cinq ans.Les médecins sont démunis: la maladie peut provoquer une paralysie en quelques heures ou quelques jours, et aucun traitement n'a montré d'efficacité."Malheureusement, nombre d'enfants atteints par l'AFM auront un handicap permanent", a dit Thomas Clark, pédiatre et directeur adjoint des maladies virales aux CDC. "Il est très important que les enfants commencent une rééducation très rapidement".Les autorités sont en train de recontacter les familles touchées par l'épidémie de 2018 pour savoir comment la maladie a évolué chez les enfants contaminés, et combien restent paralysés à ce jour.Les signes annonciateurs de la maladie sont d'abord de la fièvre et des symptômes respiratoires puis, au bout de six jours en moyenne, une faiblesse dans les bras ou les jambes, accompagnée parfois de difficultés de démarche, de douleurs dans le cou ou dans le dos, selon un rapport sur l'ensemble des cas de 2018 publié mardi.Outre une paralysie permanente, elle peut aussi progresser vers des complications respiratoires graves, près d'un quart des patients ayant eu besoin d'un respirateur artificiel.La maladie touche le système nerveux, principalement dans la moëlle épinière, selon les IRM réalisés sur les patients.Les suspects principaux sont des virus de la famille des entérovirus, en particulier l'entérovirus D68, trouvé dans une trentaine de patients, mais les experts des CDC ne peuvent exclure qu'un autre virus cause la maladie.
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La nouvelle secrétaire d'État à l'Écologie Emmanuelle Wargon défendait récemment l'utilisation de l'huile de palme dans les laits infantiles alors qu'elle occupait un poste de responsable en communication pour le groupe agroalimentaire français.
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Alors que Nicolas Hulot claquait la porte du gouvernement voici quelques semaines, dénonçant la présence des "lobbies dans les cercles du pouvoir", la nomination d'Emmanuelle Wargon à la Transition écologique est un choix qui interpelle. L'ancienne conseillère de Bernard Kouchner, alors ministre délégué à la Santé, ex-directrice de cabinet du Haut commissaire aux Solidarités actives contre les pauvretés Martin Hirsh, a été nommée mardi 16 octobre secrétaire d'État à la Transition écologique auprès du ministre François de Rugy. Mais son curriculum vitae en interpelle certains. Danone, l'un des dix plus gros pollueurs plastiqueCette nouvelle recrue, qui avait comme camarade de promotion à l'ENA le Premier ministre Édouard Philippe, a quitté son poste de directrice générale des affaires publique et de la communication chez Danone pour entrer au gouvernement. La nouvelle secrétaire d'État est également critiquée pour ses récentes prises de positions en faveur de l'huile de palme utilisée dans la fabrication des laits infantiles et des OGM. "L'huile de palme est le meilleur ingrédient pour les laits infantiles. On en a besoin et on est tout à fait capable d'expliquer pourquoi", a-t-elle déclaré lors des Rencontres économiques d'Aix-en-Provence organisées en juillet 2018. Elle a ensuite expliqué pourquoi Danone n'a pas pris de "position dogmatique sur les OGM". "Prendre une position dogmatique sur les OGM serait un refus de l'innovation et de la science. Aux État-Unis, l'agriculture aux OGM est une agriculture extrêmement standardisée, qui réduit très fortement la biodiversité et c'est la raison pour laquelle aux États-Unis on sortira des OGM mais ça ne veut pas dire qu'on en sortira systématique". Interrogée par Europe 1, elle défend son CV : "Je suis fière d'avoir poussé Danone à avancer sur ces sujets donc je pense que ce parcours est une force", a-t-elle déclaré.
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Flora Coquerel refait parler d'elle. La Miss France 2014 est à l'affiche du film d'animation "Sherlock Gnomes", où elle double la voix de la belle Irene, comme le relève un article de Purepeople.
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Flora Coquerel est de retour. L'ancienne Miss France se reconvertit dans le cinéma, comme nous l'apprend un article de Purepeople. La superbe jeune femme est au casting du film d'animation "Sherlock Gnomes", en salle depuis le 11 avril. Elle double la voix d'Irene, interprétée dans la version anglophone par la star du RnB Mary J. Blige. La belle s'est confiée sur son nouveau rôle sur son compte Instagram. "Irene c'est une femme forte. Elle a un caractère assez prononcé qui est assez difficile à jouer pour une grande première", concède Flora Coquerel. La native de Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime) tient néanmoins à positiver: "C'est plutôt amusant et je suis contente de vivre l'expérience."Presque Miss MondeAncienne Miss Orléanais, Flora Coquerel s'était fait connaître lors de son sacre en tant que Miss France 2014. Agée de seulement 19 ans, la brune qui mesure 1,82 m était alors étudiante en deuxième année de BTS de commerce international. Flora Coquerel a depuis participé au concours de Miss Monde. À Londres, elle avait fait bonne figure, atteignant les quarts-de-finale et réalisant le meilleur parcours pour une française depuis Christiane Martel, Miss Univers en 1953. Miss France 2014 est depuis active dans l'humanitaire. Elle est présidente de l'association KELINA, qui vise à aider les populations du Bénin, pays dont elle est originaire, comme le rapporte un article sur le site de Télé-Loisir. Plusieurs activités médiatiquesFlora Cocquerel est également apparue dans des émissions comme "Fort Boyard" ou "Money Drop". Elle a aussi participé a "Bienvenue chez nous" sur TF1, où elle a notamment côtoyé Camille Cerf, sacrée Miss France en 2015. Les deux belles avaient dû passer la nuit dans une chambre d'hôte-prison, une expérience que Flora Coquerel dit, selon un article sur le site de TF1, avoir apprécié : "On est arrivées dans un espèce de ranch. Moi, j'étais super contente, c'est comme si j'arrivais à Disney. C'était assez drôle."
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Saisi par Christophe Castaner, le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête sur des messages racistes publiés sur Facebook et attribués aux forces de l'ordre, en pleine vague d'indignation liée à la mort de George Floyd aux Etats-Unis et de mobilisation en France contre les violences policières.
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Le parquet de Paris a annoncé à l'AFP l'ouverture de cette enquête préliminaire, confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), pour "injure publique à caractère raciste" et "provocation publique à la haine raciale".Le parquet avait été saisi dans l'après-midi par le ministre de l'Intérieur au lendemain de la mise au jour par le site d'information Streetpress d'un groupe Facebook "TN Rabiot Police Officiel" censé être réservé aux forces de l'ordre. Visible sur le réseau social, il affiche 7.760 membres.Selon les captures d'écran publiées par le site, de très nombreux messages haineux, racistes, sexistes et homophobes y sont échangés. Certains tournent en dérision la mort de jeunes hommes au volant de leur moto-cross ou qualifient de "sale pute" la chanteuse Camélia Jordana, qui a récemment dénoncé les violences policières."S'ils sont avérés, ces propos inacceptables sont de nature à porter gravement atteinte à l'honneur de la police et de la gendarmerie nationales", a-t-on commenté dans l'entourage du ministre. M. Castaner avait promis mercredi une "sanction" pour "chaque faute, chaque excès, chaque mot, y compris des expressions racistes" au sein des forces de l'ordre."Les policiers sont policiers 24h/24. Ils doivent respecter la déontologie. Ces groupes de discussion, où sont lancés un tel venin, ne sont pas tolérables", a affirmé Philippe Capon, secrétaire général de l'Unsa-Police. "Quand la faute est avérée, les brebis galeuses doivent être sanctionnées."L'association antiraciste La Maison des Potes a annoncé une plainte contre X car "le racisme est un mal qui ronge de plus en plus la police".Membre du comité Justice et vérité pour Adama Traoré, jeune homme noir mort en 2016 après une interpellation, Youcef Brakni a lui estimé que ce groupe Facebook reflétait le sentiment "d'impunité" au sein de la police. Contacté par l'AFP, Facebook a indiqué "étudier activement ce groupe", qui était toujours en ligne vendredi soir, et assure qu'il retirera "tout contenu" contraire à ses règles, qui interdisent les "discours haineux" et "incitant à la violence", "y compris dans les groupes privés".- "Malaise" en France -Si M. Castaner a promis d'être "intransigeant", il s'agit également pour la place Beauvau d'éviter un procès en inaction face aux signes tangibles de racisme au sein des forces de l'ordre.Objets de polémiques récurrentes ces dernières années, les accusations de violences policières couplées à celles de racisme ont rebondi en France, dans le sillage de l'indignation mondiale suscitée par la mort de George Floyd, un Américain noir de 46 ans asphyxié par un policier blanc.Mardi soir à Paris, un premier rassemblement avait réuni au moins 20.000 personnes à l'appel de la famille d'Adama Traoré. Un succès populaire inédit, qui a dépassé les prévisions policières, malgré une interdiction préfectorale et l'ombre de l'épidémie de Covid-19.Si Christophe Castaner a dénoncé dans un premier temps des violences, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a salué, lui, un "incroyable" rassemblement.Vendredi, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye y a décelé "un certain malaise pour au moins une certaine partie des Français", qui devait être entendu.Dans la soirée à Strasbourg, plusieurs milliers de manifestants (3.500 selon la préfecture, de 4 à 5.000 selon les organisateurs) vêtus de noir se sont rassemblés pour rendre hommage à George Floyd, dire non au racisme et dénoncer les violences policières.Sur des pancartes, ces mots: "le vrai virus, c'est le racisme", "No justice, no peace" (pas de justice, pas de paix), ou encore "Black lives matter" (Les vies noires comptent) reprenant le cri de ralliement du mouvement déclenché par la mort de George Floyd.A Rouen, 1.500 manifestants "qui pour certains étaient hostiles" se sont rassemblés selon la préfecture qui précise qu'il a été fait "usage de grenades lacrymogènes" et que huit interpellations ont eu lieu.Rassemblement également à Caen, avec "1.500 (personnes) en début de manifestation", selon la préfecture du Calvados, et sans débordement signalé au moment où elle s'achevait.A Clermont-Ferrand, plusieurs centaines de personnes se sont également réunies vendredi peu après 18H00 à l'appel cette fois du collectif "justice et vérité pour Wissam El Yamni", décédé dans cette ville en 2012 après son arrestation par la police dans des conditions controversées.De nouvelles actions contre les violences policières sont prévues samedi dans plusieurs villes de France, malgré les restrictions sanitaires liées à l'épidémie de Covid-19.Les trois grands patrons des forces de sécurité en France, la police nationale, la gendarmerie et la préfecture de police de Paris, sont de leur côté montés au front médiatique dans la semaine pour balayer les accusations de racisme au sein de leurs troupes, tout en promettant des sanctions en cas de dérive.Jeudi, le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux a d'ailleurs confirmé le prochain passage en conseil de discipline de policiers de Rouen, mis en cause en décembre pour des propos racistes échangés sur la messagerie privée WhatsApp, et documentés dans une enquête de Mediapart et Arte Radio.
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Emmanuel Macron décernera la Légion d'honneur aux soldats, à titre posthume.
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Ils étaient des centaines d'anonymes à se presser sur le pont Alexandre III, à Paris, pour rendre hommage aux 13 militaires français tués dans un accident d'hélicoptère au Mali. La France rend un hommage national lundi 2 décembre à ses soldats "morts pour la France", aux Invalides, où Emmanuel Macron doit présider à partir de 15h00 locales une cérémonie. Militaires, anciens combattants avec leur drapeau, gendarmes, sapeurs-pompiers mais aussi anonymes se pressaient de chaque côté du pont, par un temps froid et sec et un soleil radieux, en attendant le défilé des dépouilles des treize militaires tués dans la collision de deux hélicoptères lors d'une opération de combat, dans le nord-est du Mali, et dont les corps ont été rapatriés dimanche.Les cercueils sont arrivés vers midi à l'hôtel des Invalides. Le président Macron y prononcera un éloge funèbre avant de remettre la Légion d'honneur, à titre posthume, à chacun de ces 13 soldats "morts pour la France", devant quelque 2.500 personnes, dignitaires comme anonymes. Un écran géant retransmettra l'hommage sur l'esplanade. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta assistera aux côtés du gouvernement français et des familles des soldats à cet hommage organisé dans la cour d'honneur de l'Hôtel des Invalides, à Paris, qui accueille depuis le XVIIe siècle vétérans et blessés de guerre et abrite le tombeau de Napoléon.Margot Louvet, 23 ans, venue de Gap (sud-est), arborait sur son tee-shirt la photo officielle, sur fond bleu blanc rouge, de son meilleur ami décédé, Antoine Serre, 22 ans, du régiment de chasseurs de la ville. "C'était une perle, le plus gentil, le plus généreux", déclare-t-elle à l'AFP en réprimant des sanglots. "Être ici, c'est une façon de faire le deuil, de réaliser qu'il ne rentrera pas".Ce lourd bilan humain a fait l'effet d'un électrochoc en France, dont l'armée n'avait pas subi de telles pertes depuis l'attentat contre le QG français Drakkar à Beyrouth en 1983, qui avait fait 58 morts. Leur mort a également relancé les questions autour de l'engagement français au Sahel, où la situation sécuritaire ne cesse de s'aggraver, même si seul le parti de gauche radicale La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon réclame ouvertement le retour des troupes.
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Au lendemain de la mort de Michel Rocard, alors que le monde politique unanime rend un vibrant hommage à la mémoire de l'ancien Premier ministre, le président d'honneur du FN s'autorise à ressortir de vieilles rancunes, datant de la guerre d'Algérie. « On oublie de dire que Michel Rocard fut un combattant de la guerre d'Algérie : Dans le camp de l'ennemi ! », a twitté le frontiste.
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Un premier message rapidement suivi par un second, à la teneur similaire : « Michel Rocard se vantait d'avoir porté les valises de billets qui servaient au FLN à acheter des armes pour tuer des Français », twitte le député européen. Pour rappel, Michel Rocard avait, alors que se déclarait la guerre d'Algérie, rejoint les rangs du Parti socialiste autonome (PSA). Une formation opposée à la politique de la SFIO, ancêtre de l'actuel Parti Socialiste. Quant à Jean-Marie Le Pen, il défendait déjà à l'époque, comme il continue à le faire aujourd'hui, l'idée d'une Algérie française. Le fondateur du Front National a d'ailleurs combattu dans ce conflit du côté des forces françaises. Un vieux litige idéologique, donc, qui fait encore des vagues, plus de 50 ans après la déclaration de l'indépendance de l'Algérie. Une voix dissonante, en marge d'une classe politique unanimement admiratrice de l'ancien chef du gouvernement.
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Une maman n'a pas eu d'autres solutions que de traverser l'hôpital de la Timone à Marseille avec le cadavre de son nourrisson dans les bras pour l'apporter à la chambre mortuaire, révèle La Provence.
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Le 23 septembre dernier, cette maman a vécu une journée "en enfer" à La Timone. Trois jours après la naissance de son deuxième enfant, son bébé décède à la suite de complications cardiaques. Le corps du nourrisson doit alors être déposé par le personnel de l'hôpital au dépositoire. Problème : "le couffin où, normalement, le corps de notre fille aurait dû être posé n'était pas disponible", raconte la maman à La Provence. Dans cette journée déjà douloureuse, la mère de l'enfant décide de prendre les choses en main et prend son bébé dans les bras pour l'emmener à la chambre mortuaire située à l'autre bout du bâtiment. "Nous traversons les couloirs du service de réanimation, descendons par l'hôpital des enfants par des couloirs moins fréquentés afin d'éviter de croiser le maximum de personnes puisqu'en effet, je tiens ma fille de trois jours morte dans les bras", rappelle la maman. Arrivée avec son compagnon devant le dépositoire, l'enfer continue. Le couple trouve la porte fermée puisque le dépositoire est fermé après 17h. En attendant que quelqu'un vienne ouvrir, les deux parents attendent "assis sur un parpaing en béton au niveau, je pense, du local poubelle puisqu'un monsieur passait avec son chariot électrique et tractait les poubelles avec des rats qui grouillaient au sol."Le corps est finalement récupéré "au milieu des poubelles et des rats tel un vulgaire colis que l'on va entreposer dans un coin. Nous voulions la veiller, mais l'accès nous a été interdit. Ils nous ont abandonnés comme ça, seuls sur un parking, en pleine souffrance... ", explique la jeune mère.Une fois rentrée chez elle, elle a écrit un long courrier à l'hôpital pour pointer "l'incompétence, le manque d'humanité et de compassion". Reçu par le directeur de la Timone et le chef du service de réanimation, le couple s'est vu présenter des excuses de la part de la direction.
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Quatorze nouveaux scientifiques étrangers, invités par Emmanuel Macron, vont venir étudier le climat français.
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Près d'un an après le célèbre "Make our planet great agan", quatorze chercheurs, deux femmes et douze hommes originaires de sept pays, vont rejoindre l'initiative "Make Our Planet Great Again", lancée par Emmanuel Macron après l'annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l'accord sur le climat. Parmi les 14 projets retenus sur 38 déposés, six sont proposés par des chercheurs travaillant aux Etats-Unis. Les autres lauréats se trouvent au Canada (2), en Suisse (1), au Pérou (1), en Arabie Saoudite (1), au Japon (1) et au Royaume-Uni (2), a annoncé le ministère français de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.Trente millions d'euros de fonds débloquésLe programme s'adresse à des scientifiques titulaires d'une thèse depuis plus de 4 ans, établis à l'étranger, travaillant dans les sciences du climat, l'observation et la compréhension du Système Terre, et les Sciences et technologies de la transition énergétique. Les projets de recherche lauréats sont d'une durée comprise entre 3 et 5 ans. Ces experts rejoindront notamment les laboratoires du CNRS, du CEA (Commissariat à l'énergie atomique) et de l'Institut de recherche pour le développement (IRD).Le 1er juin, deux heures après l'annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, Emmanuel Macron avait invité les chercheurs à venir travailler en France. La France avait ensuite annoncé débloquer 30 millions d'euros pour financer une cinquantaine de projets de recherche. Une somme équivalente étant également versée par les institutions de recherche qui accueillent les chercheurs. Dix-huit premiers lauréats avaient été désignés par Emmanuel Macron lors du One Planet Summit à Paris, le 11 décembre dernier. Un nouvel appel à projets, "2018 Make Our Planet Great Again", est ouvert jusqu'au 31 mai. Les résultats seront annoncés fin décembre.
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