--- # yaml-language-server: $schema=../../../../schemas/ocr.json of: dlibration00aixe page: 27 engine: ABBYY FineReader 9.0 lang: fr w: 2899 h: 4644 dpi: 500 --- fixent le bonheur de la Cité, en falfant la glotte du Gouvernetnent .' Dans les Républiques floriffantes qui nous -ont précédés , tout citoyen, dès fa plus tendre jeuneffe,, fut obligé de s'adonner aux armes. Sparte, Ronte inftituerent des Gymnafes, des jeux Olympiques. L'exercice militaire fut la première éducation -, on promit des récompenfes ; toujours l'araour-propre veut être flaitc , 8C l'émulation a befoin d'être réveillée ! . Les Romains 'ne furent point avares de largeiïes envers les foldats qui avoieat bien mérité de la patrie ; mais ceux qui , dans le fein de Rome, veil- loient au falut du citoyen, avoient part à des ré- compenfes plus aatteufes:^on ne donnoit que des couronnes d'or ou des métaux les plus précieux, au gufrrier qui avoit verfé le fang des ennemis, & la couronne , civique de branches de chêne , étok réfervée à celui ^\ avoit confervé la vie d'un ci- toyen. C'étolt dans ces fêtes , où régnoient la pompe 6c la magni^cence , que l'hyménée choififfoit ses favoris, ÔC que l'amour couronnoit la vertu. A l'exemple de ces grandes dations , le Peuple Français , par les nouvelles lois qu'il s'eft données, exige que chacun ferve l'Etat y mais quoique vos fervices foient inappréciables, il eft des prérogaii-