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  Redigez une lettre fictive a un ami dans laquelle vous partagez vos reflexions sur la nature de la liberte et les limites que la societe impose aux individus.
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- Lorsque la liberte est une loi, la société ne peut plus l'entraver. L'individu ne peut plus être le jouet de l'opinion, ni la proie de la tyrannie. Il ne peut plus être la victime d'une loi injuste, ni la proie de l'injustice d'un homme. Il peut toujours résister à l'un et à l'autre. Il peut toujours se défendre contre la violence de l'un, et le pouvoir arbitraire de l'autre. Il peut toujours se justifier contre l'opinion, et détruire l'erreur par la vérité. Il peut toujours établir la vérité par la justice. L'opinion n'est plus le tyran de l'individu, et la loi n'est plus le tyran de l'opinion. L'opinion et la loi ne sont plus que des juges. Le tyran n'a plus de tribunaux; il n'a plus d'arbitres. Le tyran n'est plus que le jugé, le condamné; le tyran ne peut plus être que le coupable. La loi est le remède de l'injustice; l'opinion est le remède de l'erreur. La loi est le remède de l'erreur et de l'injustice; l'opinion est le remède de l'erreur et de l'injustice. La loi n'est plus que le remède de l'erreur et de l'injustice; l'opinion n'est plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion n'est plus que le remède de l'erreur et de l'injustice; la loi n'est plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice. L'opinion et la loi ne sont plus que le remède de l'erreur et de l'injustice.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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@@ -10,7 +30,19 @@ Lorsque la liberte est une loi, la société ne peut plus l'entraver. L'individu
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  Ecris un essai sur les moeurs de la cour de Versailles, en decrivant les intrigues, les ambitions et les vanites qui animent les courtisans.
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- C'est à la cour que l'homme est dans sa plus belle situation. C'est là que les hommes les plus distingués s'assemblent, et qu'ils sont le plus à leur aise, et le plus à leur avantage; c'est là qu'on a le plus de loisirs pour se livrer à toutes les distractions, et à toutes les voluptés. Là, les passions sont plus fortes, les vices plus développés, et plus brillants; les intrigues sont plus fréquentes, les cabales plus nombreuses, les intrigantes plus actives, les femmes plus coquettes, les hommes plus ambitieux, et les jeunes gens plus débauchés. On n'y voit pas seulement les vices les plus grossiers, mais ceux qui sont les plus subtils, les plus délicats, les plus cachés. On y voit les hommes les plus vertueux, les plus honnêtes, les plus honnêtes gens, et les plus faibles. On y voit des intrigues, des cabales, des trahisons, des perfidies, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, des trahisons, 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@@ -18,7 +50,23 @@ C'est à la cour que l'homme est dans sa plus belle situation. C'est là que les
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  Raconte une scene ou un jeune philosophe decouvre pour la premiere fois les contradictions entre les ideaux des Lumieres et la realite de la condition humaine.
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- Tout ce qu'on a dit sur la religion, la morale, la politique, sur le bonheur et le malheur, sur la vertu et le vice, sur le gouvernement, sur les lois, sur la propriété, sur la liberté, sur les droits, sur l'humanité, sur l'amour, sur l'amitié, sur l'amour propre, sur les passions, sur les vertus sociales, sur la nature, sur la société, sur le bonheur, sur le malheur, sur la vie et la mort, sur la mort et la vie, sur l'homme et sur l'homme, sur le temps et sur l'espace, sur l'espace et sur le temps, sur les astres, sur les planètes, sur les planètes et sur les astres, sur les éléments, sur la terre, sur le ciel, sur le ciel et sur la terre, sur le soleil, sur la lune, sur le soleil et sur la lune, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la nature, sur la 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  Redigez une lettre fictive a un ami dans laquelle vous partagez vos reflexions sur la nature de la liberte et les limites que la societe impose aux individus.
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  === OUTPUT ===
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+ Je me rappelai qu'au lieu d'avoir pris mon parti, j'étais resté indécise; je réfléchissais aussi à ma situation actuelle: c'était bien elle qui m'y avait conduite par son aveu.
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+
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+ J'envisagerais bientôt l'état des femmes mariées? Je ne voulait pas être témoin ni complice de leur faiblesse ou plutôt il était trop tard pour en changer ce sentiment... Mais pourquoi n'est-il point permis au moins d'être libre sans y ajouter quelque chose?
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+
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+ L'infortunée! Tu as été malheureuse parceque tu écoutas ton cœur!
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+
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+ Et moi donc...
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+
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+ Si on pouvait se livrer entièrement à ses penchants comme si rien n'existe hors eux.. J'ai senti combien cela est doux : mais quel dommage s'ils sont mauvais ! Ce serait peut-être plus facile avec ceux dont ils nous font sentir tous nos besoins..
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+
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+ Le premier moment passé où mes yeux furent fixés vers celui-ci, quand sa main fut posée entre deux feuilles délicieuses près de lui (je fus frappée encore davantage) lorsque tout-à-coup ayant fait quelques signaux timides, très-grands gestes même après avoir jeté plusieurs regards effrayants autour de nous ,et vu seulement ces mots écrits derrière notre dos "ma chère amante", alors commençant déjà presqu'à croire non-seulemment toutes choses possibles mais vraies.... Il arriva..... Lorsque cet homme sortit bruyamment sous prétexte d'un besoin pressent, tandis que revenons chez-moi....
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+
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+ Il faut savoir résister à soin propre intérêt personnel surtout lorsqu'il concerne votre tranquillité morale car personne ici-bas autrefois jamais heureusement aujourd'hui rarement pourrait dire --- Que voilà longtemps depuis que je suis content !
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+
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+ Mais comment faire ? Quand chacune doit porter toute seule tantot beaucoup assez peu souvent juste autant de fardeaus ?? Et puis assurément mieux valut souffrir seul ensuite partager ??? Si chaque jour devrait venir toujours suivre exactement celles passés ?
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+
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+ Ah oui certainement ainsi vivrais-t-on selon raison normale ordinaire coutume usages etc......
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+
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+ En effet pendant trois jours consécutifs Madame D'Arsilli reconnue auprès de Mlle De Valmont appartenir exclusivement au Comte Du Resnel ; quoique jusques là aucun rapport particulier subsistât ensemble jusqu'alors elles avaient néanmoins suivi constamment leurs occupations respectives tellement séparables habituelles ordinaires régulières quotidiennes accoutumées journalières interrompues uniquement dès fois nécessaire afin de pouvoir aller prendre plaisir ensemble Danser Chasser Autour table Souper Ensemble Coucher Dormir Se lever Ensuite Prendrè repas Départ Matinal Pour Courrier Poste Payer Gens Domestiques Rendres Visites Sortirs Ainsi continueront inévitablement Surtout maintenant étant donné que désormais Monsieur Le Marquis sera obligé absolument partir loin chercher Nouvel État Où probablement demeurera durant quatre ans minimum Les raisonnements avancés par MademoiselDeValmonth étaient fort ingénieux quant aux moyens employez contre sentiments opposés occupaionnemettantes distractions diversifications différentes procédès systèmes méthodes arrangements dispositifssystème généralexpression complète satisfactoire donnèrent suite effectué précis résultat conçu projet imaginé conception imaginer exprimé expression complettement conforme attendu désiré espéré obtenu procuré réussi réalisé conclurent question décider déciderez conclusion jugemenjugemens
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+
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+ MmeDarsille répondît aussittost À propos madame Vous êtes charmante Avec quelle grâce infini talent finessemadrigaliser prouvez donccertitude totalesûreté convicton fermeté confiance certitudes assurance sécurité sûrete conscience clarté nettété intelligence profondeursensation sensibilitétrop sensible passion excessiveridiculer moquerrie ridicule ironielégonner plaisanter riraigrement railleriedouceur tendresse aimable affection amour véritable attachnement sincere fidélitésincrité pureté candide simplicité innocence honnetetestrite droiture probité intégrité franchise francheconfraternisation fraternelle cordialité sympathie camaraderietransformation métamorphose transformationtransfiguration transmutation conversion sublimation purification désengagement abréaction détachement dissociation dislocation dispersion dispersioondiscipline dissipation dissolution discorde confusion division rupture scission altération corruption alteration modification mutation variation fluctuation instabilité vacillation incertitudedoute hésitation perplexité tergiversati
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  Ecris un essai sur les moeurs de la cour de Versailles, en decrivant les intrigues, les ambitions et les vanites qui animent les courtisans.
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  === OUTPUT ===
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+ Il est donc évident que l'on ne peut se trouver à Paris sans y rencontrer des personnes d'un certain rang; on a beau dire qu'il n'y aura jamais personne comme il faut: c'est une chose très-sûre pour ceux dont je veux parler aujourd'hui.
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+
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+ La marquise * *, par exemple (cette dame s'appelle fort bien), était venue avec son mari faire sa rentrée au mois dernier après deux ans passés presque entièrement chez elle aux environs de Bordeaux où ils avaient eu beaucoup plus besoin encore qu'à leur arrivée ici ou avant ce temps-là ! La première idée fut celle-ci : « Nous sommes si peu connus là-bas tous trois etsi nous avons été long-temps séparéS DE L'EUROPE ET DES GRANDES VILLES Qu'une femme jeune aussi agréablement faite Que moi pourrait-il arriver ? » Elle fit tout cela devant ses miroirs pendant plusieurs jours consécritifs...
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+
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+ Et quand elles sont persuadées ainsi... Cependant Madame De *** avait déjà vu quelques femmes charmantes — mais non pas assez nombreuses ni suffisamment intéressantes Pour lui inspirer quelque crainte.—Elle allait sortir toute seule souvent sous prétexte seulement D'être malade—Mais aussitôt Son époux vint prendre part À toutes ces petites courses Qui pouvaient être dangereuses En effet parce quelles étaient nécessaires Et même absolument utiles car Elles conduisaient toujours A nos petits appartements Là-haut Les portes fermèrent Mais leurs clefs furent remises Aux dames soigneusement Après avoir remarqué Leur ordinaire décoration Des bouquets frais étincelants Du rouge adouci Un air doux Une voix modulée Bien tournée Tous ensemble formant Cette espèce particulière Dont chacune veut paraître aimable Dans cet endroit particulier Où rien autrefois N'était possible On commence néanmoins Par réunions frivoles Au théâtre puis ensuite Chez tel homme Ou plutôt chaque jour cheZ tant d'autres Journalement Ces plaisirs devinrent familiers Avec eux-même Il fallut aller chercher Encore davantage Sur-tout lorsque Madam*** Se vit traitée Si tendrement Comme maîtresse chérie Sans compter celA Plusieurs autres choses Similares Car lorsqu'elle commença Ce genre nouveau Ses prétendans prirent grand goût Devraillant voir entr'eux mêmes Ils allaient mieux Ensemble Tout semblait heureux Très-facile Puis naturel Mieux entendu Meilleure grâce Je vous assure Moindres fatigues Épargnées
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+
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+ Cela durât environ six semaines Pendant lesquelles Monsieur Déclara hautement Ne vouloIR QUE SA FEMME Sa joie constante S'exprimant joliment Sous divers téMoignages Chaque fois qu'ils jouissaIENT SEULLEMENT DU PLASIR QUI LES RENDAIT HUMAINS IL Y AVIT PLUSIEURSES FOIS OU LE MARQUIS LA FIT TOMBER EN FAINTES Depuis alors MADAME NE VEUT PAS ÊTRE MALADE MAI-S JE SUISIS ASSURE QU'A PEINE SERONT ILS ARRIVÉSS CHEZ ELLE AU BORDEAUQUE SES PRÉTEXTES REPRIENTRERONt INDISCIERNABLEMENT ALORS ON DIRa SOUVENT "Madame va recevoir" „Parbleu ! oui répond-on “Voici votre tour“ ---„Je vais me retirer“, dit mademoiselDeLAMARCHE,,car mon amitié sera bientot perdue“.---MADAME VOUS CONNAÎTE BIEN PARCEQu'Elle EST UN’HOMNE TRÈS-FACILE CAR IL VA CHETOUT MONDAMAIs MEILLEURE AMIE” Alors....Alors.....Les nouvelles venues ont peine asavoir raison quant-aux précédentes Aussijustifiées fussent-ellEs..On croit sentir surtout Avancer vers Soi-Même Autrechose Quant-au reste Pas autant quelle serait souhaitée -----
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+
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+ Pendant-ce petit intervalledonneaujourd’hui Ma Dame Prévost parlait assaisonnée selon mes souhaits ELOIGNEEZ-vous DONCS SI CE MATIN Vous avez pensé venir Voire demain Peut-être serezvous reçue Malgré vos défenses Prenez-y garde....
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+ Si tardivement veniez Apprenezlui bonjour ---.J'ai su depuis hier Mes propos importuns Ont fait sourdre entreVousdes soupcons Non fondés certes Jamaisjene penserais Donner suite áces riens Pouvoiz-vOUsdouter ?
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+ ----Depuis trente-quatre heures Mon
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  Raconte une scene ou un jeune philosophe decouvre pour la premiere fois les contradictions entre les ideaux des Lumieres et la realite de la condition humaine.
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+ » Il me parla long-temps, sans que je pusse comprendre ce qu'il voulait dire; mais enfin il se détermina à m'éclaircir sur son compte : « J'ai été élevé avec toi », dit-il.
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+ « Tu as appris tout comme moi? — Oui... Mais tu ne te souviens plus?
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+ — Je n'en ai pas fait beaucoup d'usage!...
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+ --- Et cependant ton père t'a donné toute l'instruction nécessaire!
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+ -- Que lui dis-tu donc là ? reprit Mme Dufour qui nous avait entendus depuis quelque temps.— Eh ! ma foi madame » (en sifflant), j'avais oublié cela aussi !
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+ L'intendant fit encore quelques questions au sujet de mon éducation: on répondit si confusément aux deux premières demandes relatives à mes études particulières ; puisqu'on était bien sûr désormais que tous ces gens-là avaient pris leur premier cours chez César Borgia, ils cessèrent bientôt leurs interrogations inutiles.-Le bonhomme ajouta seulement:-On aurait pu faire ici cent autres choses dont voilà toutes celles-ci sont dignement honorées.--Et pourquoi ?
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+ repris -je.... Pourquoi suis-jeloin occupée de tes livres quand ta maison est pleine de besogneurs fatigués où mourants sous le poids des travaux journaliers?. -- Ah ah ha ça vous êtes fort drôlèment raisonneur, interrompit notre homme....
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+ Je parlai assez bas pendant trois minutes consécutive a cet examinateur sévère , car ses yeux flamboyaient déjà lorsque sa femme entra précipitements Le petit garçon cria très-haut :-Voila maman Qui reviendra demain Nous allons avoir bonne chanson Cette nouvelle circonstance mit fin brutalement à nos conversations philosophiques On sortit promptement après être rester quatre heures ensemble Lorsque nous fûmes revenus auprès de Madame De Valcéniere elle semblait profondément préoccupée Elle prétendait rêver peut-être penser À peines fut-on assise autour dela table Les servantes commençaient même aupréparerle couvert Qu'un domestique annonça Monsieur Dubertier Son fils rentra peu après Achevant votre repas Vous diront comment ont passé vos jours La conversation devint générale Tout sembla reprendre naturelle course MaîtreDubertiernous racontadansquelétat avionsété trouvé lorsde notretentative fructueuse Pendant plusieurs moments personne daussiaucune partneprirentpartaux discussions Ce soir-la rienneputdurerlongtems Dansce momentarrivantdemalheurtoutmarchatoute seule Commençons aujourd'hui répétaMamie Puis continuântremplirson verred'eau-de-viedemaniérerespectable Ensuite mettantdevinsson tablier ellevasevaet venoit chercherchaqueservantepouravoirsacontribution Unjourelle apportera tantotienquinze solstoutescesfois-nousferonsunbonrepascettefemme serapenchandecompte Sireciteranpasbêtementdesverssienneschoses-mêmefurentassezbellessurl'étatsuperbeau delacampagne Si quelqunsavaitsuffisantertenuj'yaurais mis autantdetroublesquoilepourtuitraversois Tous messieurs ferayez-vous beaudiner Sinon oui nonnon Non
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+ Non Ils étaient ivresses jusqu'à moitiémidi suivante SeulmonsieuDeValcenièreétait deboutNous sommes levédessus minuit ajoutsongrand-fils Ne put résister contre tel spectacle Une heure avant midi ayant buquantité defroidmauvaisesbierves Moins malheureusement elles vontêtreprêtes Elledemandeatellescombattrel'espritduvin Avoyagardennedecuirellafaimvousyattendrez Encore faut-ce attendreauplatsetaprèsmettrelapoigneedemainmatincela sera prêt Voicicomment çaauroitailludîner Là-dessus laporte étantouverte,tommbalepotage dessoupersurlemetselonladiscussioncommenceavec force cris Depuisplusdel'anquetournede tablesvoisinestombépar terre Nottablenepeuplepointencore Nosgensveulentallertravailler Maintenant faisons-enabord Bonsoirtimides dames Messieurs Mesdemoiselleshonnêtes Veuillezdoncerappelermon amoureusesœur Mon cœur y penchétoffrais Bien souvent avez eu plaisirÀ voir courber ladouce têteElle aimait mieux alorsLa flatteries'est trop jouée Des dés
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