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Avec le « retour de la droite » comme ligne directrice, ils veulent d’abord combattre l’illusion de « l’ancien monde ». |
démontrer l’utilité d’une droite et d’un |
la politique menée par le gouvernement |
« n’est pas à la hauteur des enjeux ». |
un calendrier de visites et des ateliers de |
formation seront lancés. Puis en octobre, lors des élections internes des fédérations, chacune d’entre elles devra |
Le parti mise sur l’arrêt des listes locales le 30 juin 2018 pour mobiliser les |
qu’il faut faire une place aux jeunes et aux |
décisifs : le 25 janvier, il sera l’invité |
dans la cour des grands. À 42 ans, |
de première division de la politique |
en partie, la réussite de son projet. |
de l’État. Il doit instaurer une relation |
Son image de base n’est pas bonne et, |
et réhabiliter le bien-fondé d’un parti |
la présidence du conseil national. |
d’Île-de-France n’a pas voulu lui |
à la fois qu’il sait faire vivre le débat |
sa place chez les Républicains. |
le problème de fond de la droite, qui |
à un président de la République qui |
sa raison d’être à un parti en l’occurrence LR -, c’est aussi |
surcroît de créativité et d’originalité. |
l’ancrage local de notre formation. |
n’étaient que quelques dizaines de milliers à voter leurs statuts. Et on voit |
Aujourd’hui, tout l’enjeu pour nous |
le corps électoral lors de notre dernière |
beaucoup plus puissant que ceux de nos |
d’un parti politique. Il existe une corrélation entre les fédérations solides et les |
est aussi plus difficile pour les élus |
élections présidentielle et législatives. |
une attente forte de leader et que la désignation de celui-ci, avec une équipe |
national. Seulement 6 % de cet électorat, notamment les jeunes actifs, |
notre présence sur les réseaux sociaux |
davantage et les inciter à agir, en élargissant aussi notre base de sympathisants. Les prochaines élections européennes pourraient être l’occasion de |
consolider notre projet en nous appuyant sur la consultation de nos adhérents. Aussi, le renouvellement n’est |
pas l’apanage d’En marche !. C’est le |
premier message de notre président. |
le changement de génération à droite |
est assuré. D’ailleurs, sur la centaine de |
députés que nous comptons à l’Assemblée, il y a 47 nouveaux visages. Nous |
a listé ses « lignes rouges » en vue de la |
Reste cependant un certain nombre |
sénateurs : « S’il y a 400 députés, il faut |
240 sénateurs », a-t-il tonné alors que |
348 à 230. « Je n’oublie pas le premier |
fracturée en quatre. Une partie du territoire ne se sent plus représentée », a rappelé le président de la Chambre haute |
qui plaide pour un redécoupage des circonscriptions électorales au niveau du |
département et non de la région. |
temps. « La limitation du cumul des mandats dans le temps, c’est un sujet immense… qui concerne aujourd’hui 12 sénateurs », a ironisé le patron du Sénat. |
gens de nous placer sur l’échiquier politique et - en même temps – l’envie de lever |
départementaux, triés sur le volet, devraient y participer. |
Outre la question du nom du parti figureront au menu des modifications d’ordre organisationnel, ayant vocation à |
avoir un changement de nom de pas mal de |
d’ores et déjà annoncé au Point qu’il se |
aux parlementaires qui lui ont demandé de |
publier les résultats de l’expérimentation |
sur l’abaissement à 80 km/h de la vitesse |
plancher sur la révision constitutionnelle, rendra sa copie au président de la République le 24 janvier prochain. ■ |
de l’économie française. Elle fera le bilan de l’efficacité des réformes après 8 mois de présidence |
avertissement : « S’il s’agit de nourrir le |
animer ce lundi le bureau politique du parti. |
Parmi les points à trancher, celui d’un |
reçu plus de 30 000 réponses, est en |
« Aujourd’hui, si nous changeons le |
la semaine dernière, selon lesquelles |
« 80 % des adhérents », au terme du dépouillement de la moitié des réponses, |
Si l’information est qualifiée de « fake |
Nanterre, au siège du parti, où on reconnaît que les résultats de la consultation |
une marque qui a 45 ans, qui permet aux |
pour 1,5 million d’euros dans les |
n’auraient pas été retenues sur |
de rejet du compte de campagne. |
commission, écrit le quotidien. |
au candidat à la présidentielle |
Institut Français pour la Recherche sur les Administrations Publiques |
que la réduction d’un tiers du nombre de |
Cour de justice ou la limitation du cumul |
des mandats dans le temps. « Si je suis |
rond, dans tous les sens du terme, je suis |
Pour modifier la Constitution, le président de la République a besoin de l’assentiment des trois cinquièmes de l’ensemble des parlementaires (députés et |
Ce dernier ne se dit pas contre l’idée |
d’une révision constitutionnelle susceptible de « faire mieux fonctionner la démocratie ». Mais celle-ci doit, selon lui, être |
réalisée avec « la main qui tremble », |
allons commémorer les 60 ans de la Constitution. On l’a déjà trop modifiée, assure le |
réformer le Conseil supérieur de la magistrature ont l’assentiment du sénateur. |
« En reprenant le texte de 2013, que le Sénat a voté, il y a la base d’un consensus |
huit mois après son élection, avec le seul |
grand leader qu’il n’avait pas encore |
« nouer une relation personnelle » et à discuter à des « orientations stratégiques du |
partenariat global » entre les deux pays, |
sur des dossiers comme l’environnement, |
la crise nord-coréenne, la lutte contre le |
par ailleurs le premier grand chef d’État |
européen à se rendre dans l’empire du |
Milieu depuis que Xi Jinping a été reconduit en octobre pour un deuxième mandat, à l’issue du 19e Congrès du Parti |
ressorti plus puissant que jamais. |
l’État rencontrera les principaux responsables politiques chinois, ainsi que les acteurs de la culture et de l’économie. Il aura |
de Hambourg, en juillet 2017, et ont eu des |
où il travaillait dans le privé, de renforcer |
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