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​tu dois la prendre avec tout ce qu'elle comporte.
mais j'ferais juste la prendre dans mes bras,
​mais maintenant je me fais passer pour toi,
même si ça fait des mois que t'es partie.
​petite, c'est toujours mieux de tout ressentir que de ne rien avoir dans le cœur,
​toi et moi on est encore les mêmes.
​je n'ai pas connu encore ce sentiment qui ressemble à celui
​mais je sais qu'il vit dans ton cœur
quand j'avais eu besoin de toi.
parce que quand on aime si tendrement,
il y a toujours quelqu'un pour le remarquer,
même dans l'ombre de mon silence,
peux-tu bien me dire ce que je fais ici?
pourquoi je dois toujours sourire pour tout le monde?
​explique-moi pourquoi je préfère la fiction à la réalité,
​que parfois quand je ferme les yeux,
​que l'imagination des autres fait battre mon cœur trop fort.
​pourquoi tout le monde me dévisage,
​pourquoi tout le monde me juge,
​explique-moi le vide que je remplis avec toutes sortes de rêveries.
​je sais ce que ma mère dirait,
​parce qu'elle a raison et que j'aime bien m'entêter.
​tu ris tout le temps, ça se peut pas que tu pleures autant.
​explique-moi pourquoi j'attends qu'on vienne me sauver,
que j'attends quelqu'un qui existe pas,
pourquoi je me sauve pas moi-même.
​pourquoi je sais que tout le monde a toujours mal,
​mais que j'ai toujours voulu avoir plus mal que tout le monde.
​explique-moi pourquoi tout le monde me voit,
le scénario de ma comédie romantique de vie.
la trame de fond est toujours la même pour faire rêver les amoureux de l'amour.
au début, souvent, ça marche pas.
tu sais, celui que tu décris comme les étoiles dans les yeux.
ils comprennent qu'ils sont en amour,
tu sais, ce cliché de film américain qu'on a tous regardé,
tu sais, quand vingt minutes avant la fin, plus rien ne va.
16 minutes et 45 secondes après que le déluge de larmes ait commencé,
ils réalisent qu'ils peuvent pas vivre sans les bras de l'autre.
je peux pas m'empêcher de vouloir vivre comme ça.
je veux vivre d'amour et d'eau fraîche,
qui passe sa journée à réaliser son art, ses rêves,
le cœur d'une ville qui bouge sans cesse.
moi, j'aime à croire que ça existe encore,
plus beau que dans un film américain,
et qu'ils sont parfois plus long que vingt minutes,
ils ne veulent pas dire que c'est la fin,
qu'on peut pas vivre sans les bras de l'autre.
​mais j'en suis encore qu'au début.
​quand on apprend à connaître le personnage principal.
​on comprendra que la vie est bien moche tout seul,
​et que traverser les rues de New York,
​c'est bien mieux quand nos doigts s'entrelacent.
c'est bien mieux quand on a plus besoin de dire
​on est bien là, nous deux ensemble
​c'est bien mieux quand on fait juste le savoir.
pis qu'on s'aime jusqu'à la fin du générique.
parce que parfois j'ai l'impression que mes larmes me noient,
j'écris pas pour te faire pleurer,
​parce que tu peux te retrouver
​j'écris parce que les tempêtes sont similaires sur chaque coin de la carte,
​mais que parfois, on a pas tous les mêmes matelots,
​quelques fois, on ne peut que se laisser mener par le vent,
​j'écris parce que chacun d'entre nous a cette petite île déserte où on aime,
​mais que le voyage est souvent bien long et ardu.
​j'écris parce que nous connaissons tous cet océan qui nous sépare de notre repos.
​parce que ça prend tout de même un peu de vent dans nos voiles,
j'écris parce qu'on a tous notre phare,
​sur laquelle on peut se fier pour rejoindre notre port.
​j'écris parce qu'on sait tous qu'il faut d'un peu de tout,
des phares en qui avoir confiance,
​pour faire avancer notre petit navire de vie.
​j'écris parce qu'on est tous les mêmes,
je t'aime trop pour te fendre le cœur.
je t'aime trop pour te dire que j'ai pas envie de mettre mes souliers de randonnée,
que ça m'écœure de chercher des bibittes ailleurs que dans ma tête.
je te regarderai avec émerveillement parce que j'y comprends rien à ce que t'aimes,
j'te regarderai du coin de l'œil pendant que tu observes les étoiles,
je t'aime trop pour t'enlever ce petit soleil dans tes yeux,
j'ai peur d'en diminuer sa lumière.
​toi, t'es comme une journée de juillet parfaite pour les glissades d'eaux.
​le ciel bleu sans menace, le soleil qui effleure et réchauffe la peau, les rires dans l'air.
​toi, t'es comme une journée de juillet où rien ne nous heurte, où tout fait aussi beau que le ciel.
​moi, je suis une journée d'automne.
​tu sais jamais à quoi t'attendre.
​avec une petite laine, le temps est agréable et doux, les couleurs vives des arbres font bondir ton coeur.
et d'autres fois, la pluie se lève et se couche avec toi.
​moi, je suis comme une journée d'automne,
​et jamais je ne te rattraperai.
8.3.- Destruction ou Perturbation des parcs nationaux
Si le projet est réalisé, la R.D. Congo va automatiquement perdre le contrôle de ce précieux patrimoine national pour des raisons évoquées ci-dessus.
La stabilité du débit du fleuve Congo est assurée par le mode de fonctionnement de son système hydrographique.
c)- le gigantesque canal de prise d’eau va constituer une barrière infranchissable pour les espèces terrestres.
Cet aspect a été soulevé dans les campagnes de promotion du Projet Transaqua, malheureusement, aucune réponse
d)- en plus des pathologies animales évoquées ci-dessus, le gigantesque canal d’eau servira de canal d’importation des pathologies humaines, ce qui, à long terme, va aggraver les problèmes de santé publique en R.D. Congo.
– vers 20000 ans (Av. J.-C.), le Lac Tchad avait disparu complètement à cause de l’aridité des tropiques consécutive à l’apogée de la glaciation;
– vers 4000 ans (Av. J.-C.), le Lac Tchad avait fini par couvrir une superficie de 1 000 000 km2, soit plusieurs centaines de fois sa superficie actuelle;
– vers 2000 ans (Av. J.-C.), le lac était alors une véritable mer intérieure de l’Afrique centrale, mer qui, au fil des temps, s’était asséchée et avait vu son bassin se remplir de sable;
– en 1908, le lac n’était plus qu’un marécage réparti entre deux petits bassins nord et sud, puis son niveau s’était mis progressivement à augmenter;
Au vu de ce qui précède, nous pouvons poser la question suivante : «Que fera-t-on des eaux détournées du bassin du Congo si le bassin du Lac Tchad, par son cycle naturel, recouvrait sa superficie de 1963, ou celle de – 2000 ans?»