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Servez avec du riz au jasmin, ou une salade thaïe.
1/4 c.à thé de gingembre frais haché ou 1/2 en poudre
2. Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients ensemble.
3. Verser le mélange dans la croûte à tarte et cuire au four à 350°F pendant 50 minutes ou jusqu`à ce que la lame d'un couteau enfoncé près du centre de la tarte en ressorte propre.
4. Laisser refroidir au moins une heure au réfrigérateur.
* Si vous utilisez une purée en conserve (plus dense) il est possible d'ajouter 1/4 de tasse d'eau à votre préparation (étape II)
Je suis tombé sur le yogourt mangues et fruits de la passion en faisant mon épicerie chez Maxi cette semaine. Je l'ai tout de suite imaginé dans cette recette. J'ai également ajouté ¼ de tasse de jus d'orange et de farine pour un goût d'orange plus puissant..... Un régal!
1 c. à soupe de zeste d'orange coupé fin ou + (je mets orange et citron)
½ de tasse de jus d'orange fraichement pressé
1 tasse de yogourt mangues et fruits de la passion
Voici une "adaptation maison" d'un curry végétarien indien. Je vous suggère de le servir dans un bol profond avec un bon pain chaud par une belle journée froide d'hiver. Bon appétit!
Temps de cuisson approximative: 4 à 6 heures
5 tasse de légumes en gros morceaux (aubergines, pommes de terres, patates douces, carottes, courges, choux fleur, brocolis, etc.)
3. Mélanger ensemble les ingrédients de la sauce et verser sur vos légumes.
4. Cuire de 4 à 6 heures (en fonction de la grosseur de vos légumes) à Low
5. Au besoin, ajouter 1 c. à soupe de fécule dilué dans 1 c. à soupe d'eau dans votre mijoteuse 30 minutes avant la fin de la cuisson.
Voici une petite recette sur laquelle je suis tombé alors que j'étais à la recherche d'une recette de pain aux bananes sur le web. Elle m'a intrigué de par sa simplicité et son peu (4) d'ingrédients. Le résultat est très concluant! À Refaire...
2. Dans un bol, réduire vos bananes en purée.
8. Verser votre préparation et cuire de 45 minutes à 1 h (en fonction de votre four)
Variante: Ajouter 1 c. à thé de vanille à votre préparation
On peut facilement réduire le sucre à 3/4 de tasse.
1/2 tasse de farine tout-usage (125 ml)
1/2 tasse de farine de blé entier (125 ml)
1/4 c.à thé de gros sel réduire au mortier
1.Dans un robot culinaire (ou à la main): Battre les ingrédients du fond de pâte, jusqu'à ce qu'ils soient tous bien mélangés.
2. Tasser la pâte dans un moule carré de 23cm (8po) non graissé.
3. Cuire au four à 325 F de 12 à 14 minutes ou jusqu'à ce que les bords de votre pâte commencent à brunir légèrement.
4. Laisser refroidir pendant une dizaine de minutes.
5. Entre temps, préparer la garniture.
1. Dans un bain-marie, combiner les caramel, le lait et la vanille...
2. Laisser fondre jusqu'à l'obtention d'un mélange homogène.
4. Saupoudrer de votre 1/4 de c. à thé de sel broyé.
2. Dans un bol mélanger le ensemble le Nutella, les oeufs, la farine et les pépites de chocolat.
Variante: Vous vous sentez plus gourmand... Avant d'envoyer au four couper une dizaine de caramels en 4 et les insérer dans votre mélange au chocolat.
J'ai regardé un peu sur le net, j'ai trouvé un tuto et l'écran coute 2$..
Car selon le prix le mieux c'est carrément c'est d'en acheter une autre.
Fais ce qu'il te semble le plus facile et le moins couteux au final. ;)
Ok, car sur internet j'ai vu qu'il y avait deux ecran ( on parle bien de ceux du bas)
Quand on la démonte, il y a un écran LCD et un écran tactile placé par dessus. J'ai vu un Tuto ça m'avait pas l'air si compliqué que ça.
J'ai demandé au vendeur de Micromania, il m'a dit que sa reviendrais plus cher de la réparer, mais en meme temps il est là pour vendre.. Je n'arrive pas a me fier a ces vendeurs du coup.
N'achète pas la Lite a la charnière cassée. C'est un défaut de fabrication, elles y passent à peu près toutes, et ça peut très vite s'abimer sérieusement à cet endroit.
Après, est-ce que le bricolage est à essayer...
Ok d'accord, j'ai dit non a la personne toute a l'heure de toute façon..
J'ai peur de me louper et qu'elle ne fonctionne plus, mais je ne peux me permettent de mettre ne serait-ce que 50€ pour une d'occasion.
L'écran coute 2 dollars.. Sa m'aurais arrangé de faire ça moi-même!
Et il te diras ca aussi pour que tu lui en achète une et qu'il se fasse un peu de blé.
Et je pense que ca coute assez cher.
Qu’est ce qui motive ce sentiment ? Quel feu brûle dans l’âme d’un Breton ? Sur quoi se forme cette identité ?
Ainsi c’est à cause de ce type d’alignement de Paris sur la politique de Londres, que l’essor et le développement dont a bénéficié la Bretagne durant les 30 Glorieuses se sont estompés et fait place à la mondialisation financière.
Et l’auteur de rajouter, le hasard des calendriers faisant bien les choses, que « les autorités européennes ont d’ores et déjà programmé la sécession de la Bretagne. »
Pourquoi et dans quel but, il ne l’explique pas. Mais cela constitue une occasion à ne pas manquer pour les Bretons qui souffrent de l’injustice parisienne. En Europe, nous dit-il, « l’héritage ethnique et culturel est le socle de la légitimité politique ». La Bretagne étant une ethnie à part, riche d’une culture propre, elle doit avoir le droit de disposer d’elle-même.
Il ne parle pas de la crise économique mondiale. Comment les fermiers bretons vont-ils pouvoir se protéger des fonds spéculatifs promus par l’Europe de Maastricht et Lisbonne [2] ? Comment peut-on développer la Bretagne alors que les plus grandes banques rançonnent les gouvernements et utilisent l’argent des renflouements (coordonnés par la BCE) pour spéculer deux fois plus ? Comment peut-on assurer l’apport en énergie et les transports nécessaires aux générations futures dans ce contexte ?
Nominoë, le premier souverain de Bretagne qui voulut bâtir l’indépendance, avait-il son temps un projet répondant à ce genre de défi pour son pays ? Si oui, sur quels principes voulait-il bâtir le futur des Bretons ? L’auteur du roman ne le dit pas ! C’est là tout le problème que sous-tend sa logique : il n’y a pas de projet réel dans le monde réel.
Hé bien, comme il nous l’explique :
Personne n’écrit l’histoire. Elle suit son cours sans auteurs. Les peuples ne choisissent pas leurs ennemis. La géographie, le hasard, le génie de l’un, l’incompétence de l’autre déclenchent des actions, des réactions et des interactions que nul ne maîtrise.
L’histoire est donc pour lui le fait du hasard, de rapports de forces, et non un développement dynamique qui s’étend sur des générations. Il n’y a donc pas de projets élaborés pour le futur des générations à naître.
Pourquoi n’y a-t-il pas de projet pour la Bretagne dans le Roman de Bretagne ?
Car, en cherchant un peu quelle est la philosophie caractéristique de ces institutions européennes, on tombe par exemple sur ceci :
Alberto Giovannini, un conseiller de l’Union européenne qui a dirigé le groupe de transition entre les monnaies nationales et l’Euro, s’exprime dans le quotidien financier italien Il Sole 24 Ore ; après avoir évoqué la dette grecque et celle de tous les pays européens, il explique :
L’histoire nous apprend que les empires sont plus efficients et atteignent une plus grande prospérité parce que le modèle impérial, avec sa géographie étendue, est le plus réussi.
On trouve aussi José manuel Barroso, président de la Commission Européenne, entièrement d’accord avec cette analyse, puisqu’il déclare avec beaucoup de poésie le 10 juillet 2007 à Bruxelles :
Parfois j’aime comparer l’Union Européenne en tant que création, à l’organisation des empires. Nous avons la dimension de l’empire, mais il existe une grande différence : les empires sont habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre sa volonté aux autres. Maintenant, ce que nous avons est le premier " empire non-impérial ". Nous avons 27 pays entièrement décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté. Je crois que c’est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au moins, à la Commission, nous en sommes fiers.
Ces deux éminences grises sont donc très claires : l’Europe est un empire, qui n’utilise pas la force des armes, mais simplement la propagande, le comportementalisme et le Droit. C’est un empire souriant que certains sujets imaginent avoir choisi. Bien qu’il puisse y avoir, ici ou là, dans telle ou telle satrapie, deux ou trois référendums négatifs, cet empire est si persuasif qu’il a convaincu les Français, les Irlandais et les Hollandais que leur " non " peut vouloir dire " oui " deux ans après. Oui, M.Barroso a des raisons d’être fier.
Faites ce que vous pouvez pour établir un gouvernement mondial, avec mille régions indépendantes à la place des pays.
Une grande vertu du fédéralisme ou de la décentralisation extrême dans de grandes nations est qu’il facilite leur extension vers l’organisation mondiale.
En gros, l’Etat-nation, garant de l’intérêt général et de la souveraineté de son peuple est donc un obstacle à l’empire.
Ensuite, il faut jouer avec le sentiment identitaire. Et c’est ici, dans ce contexte, que se pose la question soulevée par Le Roman de Bretagne. L’étude : How the European Union creates sub national identification nous montre que, partout en Europe, se sentir habitant de la région, de son pays ou de l’Europe se comprend à différents degrés.
Plutôt que de définir l’identité bretonne comme une volonté d’indépendance vis-à-vis de la France, il serait plus légitime de la définir par un refus de la lâcheté ambiante qui alimente trop souvent un cynisme chez la plupart des Français.
Reprenons le fil de l’Histoire :
L’auteur nous explique que « Chateaubriand, [est] à mes yeux, le plus grand de tous les Bretons par son caractère solitaire, libre, fidèle, jouisseur et prodigue ; il aurait décrit le mieux notre personnalité [...] mais il n’a jamais songé à l’indépendance du duché »
Hé bien, d’outre tombe, Chateaubriand lui répondra peut être : « Quand on cesse d’aimer ses parents, parce qu’ils ne nous sont plus nécessaires, on cesse d’aimer sa patrie » !
Il y a un choix de société à faire : en un sens, Louis XI était bien l’ennemi de Nominoë, car il a établi le premier Etat-nation, c’est-à-dire une organisation dédiée à l’intérêt général, au bien-être des citoyens ; une organisation opposée aux seigneurs féodaux, tel Nominoë, traitant les paysans comme des serfs, comme aujourd’hui Pinault et Bolloré.
La Bretagne, l’Armorique fait depuis toujours partie intégrante du corps et de l’âme de la France.Nulle part plus qu’ici on ne fut fidèle à la patrie.
Une patrie qui a vu naître les Droits de l’homme, a participé à la Guerre d’indépendance de l’Amérique, et qui s’est ressaisie pour combattre le nazisme…
Tout cela s’inscrit dans une dynamique historique, un développement d’idées qui n’est pas seulement national, mais universel. Une dynamique qui n’aurait pas pu exister sans l’esprit pionnier et volontaire des patriotes bretons.
C’est à cette mission humaniste qu’ont participé les Bretons, en cassant la règle du jeu et en luttant contre l’empire et la tyrannie (souvent celle des britannique d’ailleurs), afin de défendre un idéal de progrès, de croissance, de liberté, d’égalité et de fraternité.
Il s’opposa à l’abolition des privilèges pour que les nobles et le clergé prennent un rôle actif dans une monarchie constitutionnelle.
Robert Surcouf : dès l’âge de 23 ans il mena une guerre asymétrique sur les mers contre l’Empire britannique.
Un empire basé sur une doctrine : acheter pas cher pour revendre cher, tout en empêchant tout le monde de progresser (les règles mises en place les institutions européennes).
A bord d’une frégate, à l’aide d’un équipage de lascars (indiens), de la Manche jusqu’en Inde, il n’attendit pas qu’on le lui demande pour saborder les navires de la Compagnie des Indes orientales britannique qui dominaient les mers et déstabilisaient la France pour faire échouer sa révolution. Le 31 août 1800 il prend le Kent, et dès lors, sa renommée fait trembler les marins anglais, qui préfèrent se rendre sans même livrer bataille. A tel point que les britanniques mettent sa tête à prix : 5 million de livres.
Chacun se bat pour ce qui lui manque !
Que de fois pendant cette épreuve du courage et de la fidélité, je vous l’ai dit, aux hommes et aux femmes d’ici, que ma pensée volait vers Eux. Comme le disait à vos ancêtres mon oncle, Charles de gaulle :
C’est une indépendance d’esprit qui montre la voie à suivre, tels les pêcheurs de l’île de Sein qui inspirèrent des Charles de Gaulle, et bien d’autres. C’est une chose des plus légitimes lorsque la France a décidé de se faire hara-kiri.
C’est aussi une identité liée à la défense d’un projet, d’une patrie, d’un peuple uni.
C’est une identité de lutte contre l’Empire britannique.
Ainsi donc, pour les Bretons, il est temps de déclencher la révolution armoricaine, afin de déclarer leur indépendance face au cynisme français, pour défendre l’Etat-nation et la République française contre l’Empire britannique, comme leurs ancêtres eurent coutume de le faire, ceux-là même qui firent que la France et le monde sont ce qu’ils sont aujourd’hui.
Bretonnes Bretons ! Ecrivons l’Histoire ! Elle n’est pas objective, elle est subjective. C’est à ceux qui ont décidé de la faire qu’il revient de l’écrire !
Pour conclure, je dois dire qu’à ma connaissance, peu de Bretons, qu’ils soient en Bretagne, en France, ou dans le reste du monde, cachent le fait qu’ils sont Français. Car le centre de la France n’est pas une Administration située à Paris, il est dans le cœur et les actes des patriotes.
[1] L’auteur semble ignorer que, malheureusement, les œuvres de Louis XI et de Du Guesclin ne sont pas enseignés dans les programmes d’Histoire.
[2] Exemple parmi d’autres : l’opacité des « plateformes alternatives », marché d’échanges pour les fonds spéculatifs, est promue par l’UE via la directive MIF du 1er novembre 2007.
[3] À quand une lecture et un processus social de discussion autour de la Constitution française dans l’Ecole de la République, Constitution garantissant les droits et devoirs des citoyens, lien entre les générations d’hier et les générations de demain ?
Une des caractéristiques du mouvement des « gilets jaunes » est la difficulté à saisir ses logiques et ses enjeux. Si cette mobilisation suscite de nombreux débats, son appellation semble moins intéresser les observateurs. Le gilet jaune, vêtement de signalisation obligatoire dans chaque véhicule, est utilisé par les contestataires comme signe d’identification (il a été initialement mis en avant sur Facebook). Le nom de la contestation vient donc d’un élément factuel, mais se tourner vers l’histoire permet d’observer que les noms des mouvements sociaux ont rarement été neutres. Au Moyen Âge, ils sont souvent donnés par le pouvoir dans le but de dénoncer et de susciter le rejet.
Le changement de ton est clair : il faut réprimer ces hommes mais aussi les stigmatiser, afin de les mettre au ban de la société.
Le soutien de la population locale
« Des bandes nombreuses de misérables, qu'on appelait Tuchins, à cause de leur vie désordonnée, avaient tout à coup surgi comme une nuée de vers et s'étaient montrés sur tous les points de la contrée. »
Nommer la contestation se révèle donc une bataille au sein même de la révolte des Tuchins. Pour le pouvoir, il s’agit de nier toute légitimité aux insurgés, et de leur ôter tout soutien populaire en les faisant apparaître comme des criminels. En ce qui concerne les derniers siècles du Moyen Âge, le dernier mot a presque toujours été pour le pouvoir royal. Aujourd’hui, l’importance prise par les réseaux sociaux permet aux mouvements de contestation de se nommer eux-mêmes (par exemple le mouvement Nuit Debout) mais ne fait pas disparaître pour autant la lutte menée autour de leur nom.
- Vincent Challet, « L'exclusion par le nom : réflexions sur la dénomination des révoltés à la fin du Moyen Âge », dans Nicole Gonthier (dir.), L'exclusion au Moyen Âge, Lyon, Centre d'histoire médiévale, 2007, p. 373-388.