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Finissant de grogner dans mon coin, je l’imagine avec de confiture partout dans les cheveux, je me dis que finalement, les paillettes, c’est plus sympa comme gag, faudrait un jour que je fasse un tour dans cette boutique, au cas où certains de mes élèves décident d’acheter un de ses articles. |
OUT, les bonnes manières, je prends un autre gâteau pour faire la différence. Effectivement ça n’avait rien à voir, c’était bon mais pas AUSSI bon que l’autre. Puis une question me vient illico et la pose sans filtre. |
- Si tu touches tes lèvres et embrasse quelqu’un, tu crois que ça fait pareil ? |
Question débile bonjour… sur le coup, je me dis, je n’aurai pas dû poser cette question qui était personnelle, trop personnelle pour lui peut-être, moi ce genre de questions me dérange mais ce n’était pas valable de répondre. |
- Enfin, peut-être que c’est valable que pour les aliments… je me demandais c’est tout. Bref, mon pouvoir aussi est inexplicable même si je pense que ça joue sur les ondes électromagnétique du cerveau. |
Je jette un coup d’oeil discret à l’homme, était-il gêné de ma finesse ? |
Et là, elle se mis à attraper et goûter le biscuit, non sans l'avoir préalablement observé sous tous les angles. Elle ne pensait quand même pas que j'allais lui faire une mauvaise blague ? Mais elle finit par le dévorer, et reprenait un autre de suite, elle allait être déçue de la différence maintenant. |
Et là, venait la question à laquelle je m'attendais le moins au monde : |
«Si tu touches tes lèvres et embrasse quelqu’un, tu crois que ça fait pareil ?» |
- Heu... J'ai testé... sur des ingrédients encore vivants, et ça ne marche pas. Donc je ne pense pas que... mon pouvoir fonctionne si... si... j'embrasse quelqu'un. |
- Ce que... je voulais dire... c'est que normalement, le goût vient de la contenance en glucose, protéines, lipides, et une foule d'autres molécules. Or, quand je touche un aliment, son goût change radicalement. Alors même que sa composition, non. |
Et elle commençait à parler de son propre pouvoir, ce qui pique ma curiosité. |
- Ton pouvoir agit sur les ondes électromagnétiques du cerveau ? Comment ? De quelle manière ? En quoi consiste ton pouvoir ? |
Voilà mon problème quand je suis curieux, je pose beaucoup trop de questions... |
5 mL (1 c. à thé) chili mexicain |
Préchauffer le four à 160 °C (325 °F). Dans un bol, mélanger la cassonade, le paprika, la poudre d’oignon, l’assaisonne-ment au chili et le sel. |
Frotter les côtes de dos de porc du mélange et les emballer dans du papier d’aluminium. |
Déposer sur une plaque à pâtisserie et faire cuire 1 heure 30 minutes, en les tournant une fois à mi-cuisson. |
Pendant ce temps, faire la sauce. Dans une casserole chauffée à feu moyen, faire revenir l’oignon, l’ail et le gingembre dans l’huile d’olive en brassant 2 minutes. |
Ajouter tous les autres ingrédients de la sauce, sauf le zeste et le jus de lime. |
Réduire à feu doux et faire cuire en brassant à l’occasion 30 minutes. Ajouter le zeste et le jus de lime. |
À l’aide d’un mélangeur à main, broyer la sauce jusqu’à ce qu’elle soit bien lisse. |
Âge : 18 ans depuis le 25 Janvier 1979. Premier né de la famille Sharen sous le signe du Verseau. |
Je n'ai jamais douté de toi ou même de tes capacités à affronter le présent, dos droit et menton relevé, pas plus que je me permettrais de juger quelqu'un après avoir passé une seule soirée à ses côtés. Ce ne sont pas mes mots. J'étais simplement, inquiet. |
Ce que j'ai appris entre temps ? Hum... Voyons voir... Que tu es loin d'être ennuyeuse, comme tu l'as dit dans ta lettre ? Ou que tu as un certain penchant pour l'exhibitionnisme ? Après avoir accepté cette partie de strip-chess, je ne vois pas comment interpréter autrement la chose. Mais je respecte ça. Attention, je ne suis pas le genre de personne à cataloguer à la va-vite mes connaissances pour mieux les ranger ensuite dans des petites cases, dont ils n'auraient aucune chance d’évoluer par la suite. Ça serait irrespectueux, pour eux. |
Merci pour ta compréhension... Dans ce cas, que dirais-tu de nous retrouver à Avalon, le jeudi 21 Juillet, dans les alentours des vingt-trois heures aux abords du cimetière Nord ? |
Ps : Dans ce cas... Qu'il en soit ainsi, j'apporterai mon plateau. Je souhaitais avant tout te laisser une dernière chance de pouvoir décliner mon offre. A cela, un ultime conseil j'ajouterai : t'habiller bien chaudement. J'en ferai de même. |
Je n'oublierai jamais celle que tu as été à mes yeux durant toutes ces années. L'autre blonde avec qui je pouvais faire un tas de conneries et avec qui je ne me suis jamais ennuyée. Malheureusement, ces bonnes vieilles années sont révolues et à tes yeux, je ne suis qu'une pourriture à la Voldemort alors que j'ai toujours tenu à notre amitié. |
La rentrée approche et que je ne t'entende plus jamais dire du mal d'Alycia et Gabrielle. Comme moi, elles ont été manipulées et avaient un bon fond. |
Réfléchis, surtout que tu sais ce dont je suis capable. |
Les menaces ne sont que dans ta tête. Cesse de voir le mal partout. Tu ne comprends simplement rien de ce que j'ai écrit. |
La vie n'est que souffrance et celle-ci nous fait grandir. Elle nous donne une nouvelle perspective de ce qui nous entoure. |
Demain est un nouveau jour. Demain nos regards ne seront plus les mêmes. Demain ils seront remplis de nostalgie et de haine. Ainsi va la vie. |
Tes lettres me font toujours tellement plaisir, et si tu mets du temps à m'écrire, ce n'est pas grave, ne t'en fais pas, je comprends. Je suis actuellement dans la famille d'Amaranthe Aislinn, qui a toujours été très proche de Rowan et moi. Sa mère était la meilleure amie de ma mère, et son père est auror, ce qui explique pourquoi j'ai été placée sous leur protection. Ils sont tous très gentils avec moi, mais ce n'est pas pareil... |
Je ne prends bien sûr pas sa défense, Charlie, bien au contraire - et je cautionne encore moins ce qu'elle a fait. C'est juste que... par moment je ne sais plus quoi penser de personne. Tellement de choses m'échappent. |
Et pour toi, comment l'été se passe-t-il ? J'ai hâte de te revoir. |
J'ignore d'où t'es venue cette idée saugrenue de penser que j'avais un penchant pour l'exhibitionnisme, tout comme toi, mais si c'est du soutien que tu recherches, sache que je ferai des efforts pour que tu ne te sentes pas seule dans tes goûts pour le moins... Particuliers. |
Parfait dans ce cas. Et... Je crois en tout ce que je vois. |
Dans l'attente de te revoir, William. |
Ps : Pour ma défense, ce jeu m'a été enseigné par un quatrième année. Je n'ai donc pas établi de moi-même ces règles 'perverses'. |
Ce hibou te paraîtra probablement étrange, mais je vais avoir besoin d'un coup de main de ta part. Je pense que tu pourrais m'être d'une certaine utilité, et que je pourrais ainsi t'être redevable d'un service. |
L'été et ce début d'année ont été l'occasion, de faire quelque expériences inédites, pour moi, j'entends. J'ai ainsi pris goût pour le tabac. Mon accès aux cigarettes étant relativement complexe, je me vois contraint de te demander comment toi même tu accèdes à cette ressource, fort limitée à Poudlard. |
Nous n'avons pas eu le loisir d'échanger depuis notre rencontre, dans un couloir cet hiver, quand toutes deux, nous avons terminé le visage en sang et tuméfié, mais je te pris de croire, que cela pourrait augurer davantage. |
Je vais effectivement laisser tomber. Je comptais sur toi, pour qu'une fois tu sois sympa, plutôt qu'être la teigne habituelle que je connaissais. |
Mais non, il faut que tu joues ta dure et ta parano. |
Dommage. J'espérais qu'en cette rentrée particulière, tu aies aussi envie que moi, de ramener un peu de bonté et de savoir-vivre à Poudlard. |
Excuses moi de ne pas t'avoir donné de nouvelles depuis la rentrée, je t'avoue que je ne suis pas très en forme. J'espère que tout vas pour le mieux pour toi, et que les quelques blessures de ton frère sont rétablies. Nous devrons nous voir un de ces jours. |
Voilà près de 3 semaines qui se sont écoulées depuis ce séjour que nous avons partagé en ta demeure familiale. Je me dois de te remercier encore, pour m'avoir offert cet exutoire à tes côtés, loin de l'Angleterre brisée. Les moments que nous y avons vécu me reviennent en souvenir et je dors mieux. Je me les repasse en boucle, le cœur réchauffé. |
Quant à mon retour en Bulgarie, il est également très agréable. Ma sœur nous est revenue de France, où elle avait été invité à passer deux semaines chez une de ses camarades. Nous sommes désormais tous réunis sur le domaine de mes aïeux et le soleil d'été qui adoucit nos journées rend ce séjour familial des plus agréables. |
J'espère que tes vacances se passent au mieux. |
J'ai dupliqué cette photographie que j'avais gardé après la sortie en vélo - aucune mention ne sera toléré concernant cette fameuse chute, n'est-ce pas. Et ce cliché résume si bien l'amour tendancieux que tu me portes. |
Portes-toi bien, même si je suis loin. |
L'aéroport est plein de moldus bousculant et irrespectueux. Aleksei a remarqué qu'un agent du service aérien portait sa baguette magique dans sa veste. J'ignore de quelle manière il parvient à travailler dans ce milieu et si loin de la communauté magique. |
Notre vol en direction de Cardiff est à 10h, demain matin, tandis que mes parents, ma soeur et mon petit frère prendront celui pour Londres. Le trajet promet d'être de courte durée, mais je ne suis pas impatient pour autant de découvrir les lieux. |
C'est étrange ; j'ai le sentiment de ne pas être tout à fait en phase avec cette rentrée. C'est à peine si j'ai conscience de ne plus retourner à Poudlard, désormais. Une fois sur place, la transition devrait être plus rapide. |
Ton briquet ne quitte jamais la poche de ma veste. Je me surprends à jouer avec lorsque j'y plonge ma main. Je regrette votre absence pour cette nouvelle année. Je regrette un peu plus la tienne. Je te serai gré de transmettre toute mon affection à Daphné, ainsi qu'à Hope. |
Écris-moi, Charlie. Et prends soin de toi. Nous nous reverrons bientôt. |
Plus de nouvelles. Jusqu'au 9 Septembre 1997, où arrivent d'un seul coup plusieurs lettres. |
Nous sommes enfermés dans le château académique Haveirson. Des centaines d'étudiants y sont restés prisonniers tout l'été durant, sans avoir aucun contact avec l'extérieur ; l'origine de leurs disparition est désormais limpide. |
Ce courrier te parviendra le jour de notre libération, je l'espère. Car aucune issue n'est possible. |
Certains élèves ont choisi d'enquêter sur les mystères du château et s'aventure dans ses recoins les plus sombres. Je ne serais pas étonné si certains venaient à disparaître dans l'enceinte même de ce château. A en croire les conversations, des faits pour le moins étranges se déroulent à Haveirson, depuis son ouverture académique. |
Mes frères m'ont présenté à certains de leurs camarades et la répartition dans les trois confréries à néanmoins eu lieu. Ce semblant de normalité m'accable de sa fausseté et de la négligence du véritable problème. Je ne serais pas aussi anxieux si j'ignorais que ce maléfice dure depuis deux mois. |
Mais qui sait combien de temps encore avant qu'il ne soit levé. |
Nous ne faisons rien. Les cours sont inexistants, faute de l'enfermement qui accable la conscience de tout un chacun. L'écriture et la lecture sont les seuls intérêts capables de dominer mon impatience. |
Il faut se rendre à l'évidence ; Poudlard n'est pas la seule école maudite par les problèmes et les mystères. Cette fois, ce n'est pourtant pas Potter et sa clique qui en sont responsables. |
J'espère sincèrement que les choses sont meilleure là où tu te trouves et que cette rentrée n'a pas été trop difficile. Pardonnes-moi de ne pas te donner de nouvelles ; je sais que tu comprendras lorsque tout cela sera terminé. Pour l'heure, je désir seulement que tu ne penses pas une seconde que je me détourne de toi, faute de la distance. C'est simplement impossible. |
Je n'ai jamais souhaité plus fort sentir tes ongles dans mon bras, la fumée de ton tabac aromatisé de fillette sur mon visage, ton rire moqueur résonnant dans les couloirs, tes menaces et tes coups de poings dans mon épaule. |
Je n'ai plus de tabac. La torture prend une toute autre dimension. Je n'aurais pas penser pouvoir détester davantage cette rentrée. |
Ton courrier suscite en moi toujours autant de réjouissance et te lire est un plaisir auquel je me suis agréablement habitué. Découvrir ton écriture sous les enveloppes que m'apporte Assen est devenu le gage d'une journée bien faite. Bien sûr, c'est une maigre compensation, en comparaison à ce que serait t'avoir en face de moi ; mais le cœur y est. |
Aujourd'hui cependant, ma lettre sera différente de celles de l'accoutumé et synonyme d'importance. |
Charlie. A toi plus qu'à quiconque je confie mes secrets. Tu es la boîte précieuse dans laquelle je livre les arcanes sibyllines de mes pensées. Mais il y a une chose que je ne t'ai pas avouer. Un mensonge par omission que, je l'espère, tu comprendras. |
Je suis fiancé à Hope Westminbrook. Le 31 Mai dernier, mon père m'a fait parvenir une lettre relatant de l'engagement qui me liait désormais à elle et qu'il avait soigneusement arrangé durant mon absence, aux côtés du parrain de Hope - Phinéas Beurk. En l'apprenant j'ai été décontenancé. La nouvelle en elle-même était déjà surprenante, d'autant que l'apprendre d'un morceau de parchemin n'a pas été plaisant. Mais plus encore, alors que je n'étais au courant de rien, malgré l'accord que j'avais avec mon père que nous envisagerions cette manœuvre de mes fiançailles ensemble. |
Comme tu peux aisément te l'imaginer, Hope a été bouleversée en apprenant cet engagement. Si je me suis toujours préparé à sceller mes fiançailles au profit de l'aristocratie, ce ne semblait pas être son cas. Alors, tant par crainte que par prostration je le crois, Hope m'a demandé à ce que personne ne soit au courant de ce lien qui nous unissait désormais. |
Je lui ai promis, Charlie. Et personne, jusqu'à ce vendredi 3 Octobre, ne le savait. |
Je t'écris donc cette lettre avec l'infime espoir d'être le premier à t'apprendre ces fiançailles et que la fureur de Daphne à mon encontre n'aura pas eu raison de son impartialité à tout avouer d'elle-même. Car c'est à moi que revient le droit et devoir de te l'annoncer. Désormais, c'est chose faite. |
Je ne sais qu'ajouter à cette missive qui me fut déjà si pesante à écrire. Daphne m'a également contacté afin de comprendre comment avais-je pu avoir le culot de ne pas vous en parler - et en d'autres termes, comprendre les tenants et aboutissants de cet accord. De son courrier émanait toute la colère que notre silence a provoqué ; elle me mettait également en garde contre Rowan. Je crains que la cohabitation au sein de la confrérie Abraxan ne se révèle plus délicate que prévue. |
Je comprendrais que tu ais des questions à ce sujet et je suis désormais tout à fait disposé à y répondre. Je suis navré d'avoir retardé l'échéance de cet aveu. |
Alors, pense ce que tu veux, Charlie, mais tente toutefois de faire la part des choses. Cependant, j'apprécierais tout de même que tu tempères tes propos à mon égard. De plus, je t'enjoindrais de ne plus jamais tenter de me donner d'ordres à l'avenir. |
Je tâcherais d'être concis, afin de ne pas me perdre dans un débat épistolaire aussi absurde que notre échange semble le devenir. |
Tout d'abord, tu es en droit de te sentir déçue par la révélation de cet engagement, uniquement dans l'optique où je ne t'ai pas entretenu de celui-ci plus tôt alors que c'est une chose dont j'aurais pu te faire part, au titre de notre complicité. |
Dans le cas où tu sembles croire que t'avouer mes fiançailles l'ors, aurait eu un quelconque impact sur le jour présent ; je me permets de t'assurer que c'est une erreur, un fourvoiement. La seule différence aurait été que je m'épargne tes commentaires déplacées sur ma prétendue imbécillité et ton sentiment de trahison qui n'a pas lieu d'être. |
Daphne est dans une position bien plus concernée que la tienne, puisqu'il s'agit de Hope et par conséquence, de Rowan Westminbrook. Mais en ton cas, j'estime que tu enfreins les limites en prenant la liberté de me sermonner et je dirais même, de me donner des leçons qui sont loin d'être nécessaires. Tu n'as pas été trahie, Charlie Grant. Il aurait été te trahir que d'annoncer cet accord à tout autre que toi. |
Je ne vais pas m’épandre davantage, mais un détail me chiffonne. Tu dis me connaître par cœur et, bien sûr je suis toujours le premier à approuver cette vérité. Mais tu as pourtant fais une erreur en récriminant mon père. Car en effet, je suis le seul détenteur de mon destin, tel que tu le dis. Et si j'ai d'abord prit un temps pour comprendre la décision impatiente de mon paternel, elle est aujourd'hui également la mienne. |
J'accepterai toujours tes choix, Charlie. Dans la mesure où ceux-ci ne te mettent pas en grave danger et que tu les approuve de ton propre gré. J'en attendais autant de ta part à mon égard. |
Je n'ai pas attendu que ma colère passe pour t'écrire ; tout comme tu sembles l'avoir fait. Je ne doute pas que d'ici à ce que mon agacement se dissipe, j'aurais regretté certains mots. Mais dans l'ensemble, ta réaction m'a particulièrement irritée et ceci restera vrai. Si je prends toutefois la peine de te répondre, c'est bien là une preuve de l'affection que je te porte, et ce malgré ce que mes mots peuvent laisser croire. |
J'espère que notre rencontre à Pré-Au-Lard n'en est pas remise en question. Ce sera là une meilleure occasion de mettre les choses au clair. |
Tu ne peux pas savoir à quel point cette situation me met hors de moi. Je les déteste tant... Ils filtrent les lettres reçues mais ils ne peuvent pas m'empêcher d'en envoyer. J'ai trouvé un moyen de contourner les sorts qu'ils ont placé, je te dis tout à la fin de cette lettre. |
Effectivement, j'ai l'impression d'avoir plus à perdre dans cette histoire qu'à gagner. Tant de gens sont morts, les cadavres d'Alycia et de Cyril me hantent chaque nuit... Mes parents ne font que protéger leur image, celle de la famille parfaite, heureuse, ancrée au plus profond des principes et des traditions aristocratiques. Je n'ai toujours été qu'une tâche pour eux, à dissimuler. Alors, oui, je leur en veux. |
Je dois t'avouer que la solitude était pour moi un remède au début et est devenu un poison au fil des jours à ruminer. Je ne supporte plus l'immobilité à laquelle me force mes parents et savoir certain de mes amis habiter dans des quartiers voisins sans pouvoir les voir m'énerve... Je t'ai déjà dit que j'ai toujours voulu un petit frère ou une petite soeur ? J'imagine que non. |
Bref, j'espère que la longueur de la lettre pardonnera le temps pris à y répondre. |
P.S : Afin d'échapper au filtrage des lettres, je t'invite à l'envoyer au Chaudron Baveur au nom de Winston Mallington, j'y ai loué une chambre à ce nom spécialement pour ça et mes escapades. |
Il est gentil de ta part de prendre de mes nouvelles. J'aurais pas imaginé qu'on puisse se sentir si mal pour cette maladie. Je suis couchée, fiévreuse avec des bonnes femmes pour me donner des médoc's. J'ai hâte de revenir à Poudlard. Ça put l'aspirine ici...Tu me manques aussi tu sais ? Hélas, tu devrais éviter de m'approcher pour le moment, ce truc est contagieux comme jamais. J'espère te revoir bientôt, je te donnerai des nouvelles. |
Ce sera avec plaisir. Prends soin de toi autant que tu le ferais avec l'être qui est le plus cher à ton cœur. |
L'année 2011 représente une année de transition. |
L'association a connu une restructuration en profondeur et nous nous attachons à renforcer les liens qui nous unissent, tant en France qu'au Canada, aux associations, aux vétérans ou aux particuliers qui poursuivent le même but que nous, à savoir: le devoir de mémoire. |
Le président, Alain Tagnon, a fait une brève allocution confirmant que cette année ne donnerait lieu à aucune cérémonie d'envergure, mais que d'ores et déjà, nous devions nous projeter vers 2012 qui sera marquée, entre autre, par la commémoration du débarquement de Dieppe, auquel ont participé les soldats des FMR. Remember 39-45 ne manquera pas de vous faire savoir ses projets pour 2012. |
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