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À recommander !! Nous y reviendrons c'est certain. |
Merci ! Nous avons été ravis de recevoir des hôtes aussi charmants et aussi agréables. |
Ce que nous voyons sur le site représente exactement la réalité |
Maison superbement décorée et très bien équipée. |
Nous avons été très enchantée des 2 semaines passées dans cette maison et dans la région, d'autant plus que le beau temps était au rendez-vous. |
Trés belle maison, grande, bien équipée et propre. |
Nous y avons passé un grand we à 6 entre amis où nous avons pu profiter de la piscine et du soleil de la région. |
Merci ce ressenti positif qui nous fait très plaisir. Nous n'avons qu'un regret, celui de ne pas avoir fait votre connaissance. Peut-être une autre fois... |
Maison très bien située : possibilité d'aller en vélo à Bordeaux, en bus ou en tram. En une grosse demi-heure on peut se baigner au bassin ou escalader la dune la plus haute d'Europe et assister à des couchers de soleil époustouflants. On peut faire le tour du bassin d'Arcachon en vélo et déguster les huîtres dans les cabanes de pêcheurs. Nous sommes à deux heures 30 mn de San Sébastien et ses fameux bar à tapas (ambiance typique espagnole). |
Une caution par chèque de 1000€ sera demandé à l'arrivée du vacancier. Elle lui sera remis à son départ si l'état des lieux ne signale aucune dégradation ou objet manquant. Nous aurons un professionnel pour entretenir les espaces verts, la piscine et répondre aux problèmes techniques qui pourraient intervenir. Il n'interviendra que sur demande et après vous avoir informé de la venue. |
On se demande pourquoi les rats rex ont des trous de poils ? On sait qu'ils muent,mais ils muent pas toute l'année,si ? |
Au début,je me disais "c'est parce qu'ils sont gros...",mais Boubou avait ses trous de poils alors qu'il n'était pas gros..... |
En sachant qu'il n'y a pas eu de bagarres importantes ces derniers temps,donc qu'ils n'ont pas pu perdre le poil au cours d'une bagarre..... |
P.S,je suis pas sûre d'être dans la bonne rubrique,j'ai hésité avec "questions inclassables",mais vu que c'est avec le poil.... |
Ils vont perdre leurs poils par touffe, d'où les trous si pas de plaies, ce n'est pas due à une bagarre. Après tout dépend s'ils sont Rex bien fournis et bouclés, ou s'ils sont plus proches du velour et muerront moins "fort". |
Par contre,une dernière question peut-être bête mais moi et la génétique ça fait deux... |
Les Velours ont aussi ces trous de poils ou pas ? Parce que je vais avoir une ou deux velours,et je voudrais savoir. |
Par contre je crois pas que c'est de la mue car ils font ça toute l'année et ça repousse pas... Plus ils vieillissent,plus ils perdent le poil... |
En général, ceux qui ont des trous de poils par plaque qui repoussent sont double-rex (ils ont deux allèles rex, c'est à dire maman et papa rex, mais je pense que tu le sais ) |
D'autres ont un rex frisé, mais pas trop, ou alors vraiment peu frisé (vraiment très peu, c'est velours, mais pareil, je pense que tu le sais ?) |
Voilà, j'espère que je t'ai aidé |
Je précise tout de même que je me trompe assez souvent, mais ayant eut des rats velours, rex et doubles-rex en "plusieurs exemplaires", je suis assez sûre de ce que je dis, sans l'être tout à fait |
Franchement, pour cette question je ne peut émettre qu'une hypothèse : peut-être que le poil faiblit, et tombe avec l'âge. Ou bien que ceux-là sont d'un naturel cassants ... |
Je garde un œil sur les réponses qui vous sont donnés, ça me confirmera ou pas mon hypothèse |
Bon bref c'est pas mon point fort, cette question x) Je pense que d'autres répondront beaucoup mieux que moi ^^ |
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Commission des finances : compte rendu de la semaine du 11 juin 2012 |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Le 22 février dernier, nous présentions le bilan de la révision expérimentale des valeurs locatives professionnelles dans cinq départements. Comme nous nous y étions engagés alors, nous revenons aujourd'hui devant vous proposer des mesures concrètes. Celles-ci pourraient être prises dès la loi de finances rectificative de juillet de manière à relancer une réforme retardée par le calendrier électoral. |
Quelques mots, d'abord, de l'expérimentation de 2011. C'est la loi de finances rectificative du 29 décembre 2010 qui, à son article 34, a posé le principe de la révision. Le calendrier suivant avait été retenu : une expérimentation dans cinq départements - en l'espèce, l'Hérault, le Pas-de-Calais, le Bas-Rhin, Paris et la Haute-Vienne- généralisée en janvier 2012 pour une application des nouvelles bases révisées en 2014. |
La révision ne concerne que les locaux professionnels, soit 3,3 millions de locaux environ. A ce stade, rien n'a été prévu pour les locaux d'habitation, qui sont au moins dix fois plus nombreux. Le système reposera, comme aujourd'hui, sur des valeurs locatives administrées, non sur les valeurs vénales. Chaque année, interviendra une mise à jour annuelle via les déclarations annuelles de résultats. |
M. François Marc, rapporteur spécial. - Nous en arrivons au coeur du sujet, à savoir aux ajustements qu'il faut apporter au processus de révision décrit par la loi. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Pour la suite des opérations, nous proposons de procéder en deux étapes. La première consistera à prendre les mesures indispensables à la reprise du processus de révision dès la loi de finances rectificative de juillet. Nous avons travaillé, avec la DGFiP et la DLF, à des propositions d'amendements. |
Il fallait, premièrement, résoudre le cas des locaux industriels qui bénéficiaient d'un effet d'aubaine par rapport aux locaux professionnels. Le scénario alternatif de la DGFiP consistant à maintenir à l'écart les locaux industriels nous a paru justifié et nous l'avons intégré à nos propositions. |
Ce lissage s'appliquera aux locaux existants, que leur propriétaire change ou non, à la date d'entrée en vigueur des nouvelles valeurs locatives, le 1er janvier 2015. Les nouveaux locaux se verront directement appliquer les nouvelles cotisations. En revanche, en cas de changement de propriétaire, le lissage en cours continuera d'être appliqué. |
M. François Marc, rapporteur spécial. - La seconde étape vise à restaurer l'équité fiscale, un point consensuel aujourd'hui. Elle interviendra lors du projet de loi de finances pour 2013. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Permettez-moi de donner quelques explications sur le document qui vous a été distribué... |
M. François Marc, rapporteur spécial. - On peut relever des cas incompréhensibles dans chaque département. Dans l'Hérault, la DGFiP a identifié l'exemple d'un institut médico-éducatif destiné à l'accueil des enfants présentant de légers troubles du comportement ou des déficiences légères. Les locaux, très modernes, avaient été classés monastère franciscain ! Depuis 1970, la superficie de l'établissement a augmenté de 59 %, une évolution qui, semble-t-il, n'a pas été prise en compte. De plus, le prix du m2 a augmenté sensiblement, passant de 29 euros en 1970 à 173 aujourd'hui. |
A y regarder de près, il serait rationnel, dans la plupart des cas détaillés par la DGFiP, d'appliquer à ces établissements la nouvelle méthode de calcul. Pour les cas résiduels et exceptionnels, les collectivités territoriales pourraient décider des abattements ou des réductions. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Les cas aberrants, nous l'avons dit, concernent notamment le secteur sanitaire et social. Sans procéder aux corrections de surface qui s'imposent éventuellement, 10 sur 150 établissements classés dans la catégorie des centres médico-sociaux et crèches (CLI2) dans l'Hérault enregistrent des hausses supérieures à 200 %. A Paris, 38 établissements sur plus de 400 sont concernés. D'après ces chiffres, la part serait donc d'environ 10%, avant correction de surface. |
M. Vincent Delahaye. - Pourquoi repousser d'un an la mise en oeuvre de la révision des valeurs des locaux professionnels ? Je ne vois pas bien en quoi le calendrier électoral justifie ce choix, puisque les avis d'imposition seraient envoyés juste après les municipales de 2014. |
Le but de la révision, si j'ai bien compris, est de corriger des anomalies entre contribuables, non d'alourdir la fiscalité locale. Au passage, on a commencé par les locaux professionnels pour des raisons politiques, non techniques. Si tel est vraiment le but de la réforme, pourquoi supprimer la neutralisation après cinq ans ? Le coefficient de neutralisation tiendra-t-il compte du lissage ? |
Enfin, les services fiscaux ne tiennent pas toujours compte de l'avis des élus dans les commissions communales des impôts locaux. Il faudrait dès à présent un peu plus de souplesse pour corriger les anomalies flagrantes. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Notre calendrier tient simplement compte de la période électorale et du retard de publication du rapport que nous avons attendu six mois. De plus, nous devons donner à l'administration le temps de généraliser l'expérimentation, sachant que la fenêtre de tir est assez étroite entre le traitement des impôts nationaux et locaux. |
Ces commissions départementales discuteront en particulier de la définition des secteurs, les commissions locales étant consultées. Si les deux ne parviennent pas à un accord, une commission départementale composée différemment servira d'instance d'appel. |
M. François Marc, rapporteur spécial. - Notre volonté est de neutraliser les évolutions des recettes des impôts. D'où le lissage, à la hausse comme à la baisse, durant cinq ans. |
Au terme, plus lointain, de l'ensemble des opérations de révision, la valeur locative réelle des locaux professionnels et d'habitation sera prise en compte. Les collectivités pourront alors ajuster leur taux d'imposition qui s'appliquera aux deux types de locaux. |
Le dispositif prévu a vocation à corriger les inégalités, non à modifier les recettes. Une fois que les collectivités disposeront d'une base beaucoup plus juste, elles décideront de leur politique fiscale. Le but est d'éviter toute hausse intempestive d'impôt sauf si l'enquête révèle que de nombreuses surfaces ont été camouflées. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - Les commissions départementales, où siègeront des élus, joueront un rôle dans la définition des valeurs et des secteurs et, donc, dans la répartition des produits au sein des locaux professionnels. |
Mme Michèle André, présidente. - Tout à fait, par exemple les boutiques de centre-ville ferment les unes après les autres à cause de l'installation de zones commerciales en périphérie. Pour elles, la valeur locative diminuera. |
Souvenons-nous de la justice absolue de Robespierre, cela s'est mal terminé pour les autres, comme pour lui ! |
La neutralisation par les taux me semblait préférable mais, quand la moitié du territoire français est en cours de lissage de taux, la solution est effectivement de raisonner sur les bases. |
Je suis favorable à des modifications dès le collectif de juillet. La réforme a été reportée d'un an car le rapport initial devait paraître six mois plus tôt, d'où le décalage. |
La seconde étape interviendra lors du projet de loi de finances pour 2013 avec une application en 2015, voire 2016. Le plus tôt possible après les élections municipales de 2014 sera le mieux. |
Pourquoi réduire le périmètre de l'expérimentation pour les locaux d'habitation ? |
M. Éric Doligé. - Les révisions des bases locatives sont des exercices intellectuels intéressants, mais la réalité colle rarement à la fiction de nos analyses. Des corrections seront-elles possibles, une fois la réforme mise en place ? La révision devra être mise en phase avec la réforme territoriale. Enfin, sera-t-elle applicable outre-mer ? |
M. Jean Arthuis. - La mise en oeuvre de cette réforme s'est toujours profilée à l'horizon... Les valeurs locatives devraient tendre vers la valeur marchande des biens qui serait actualisée sur la base des opérations de cession. |
Quid des valeurs incorporelles ? Pour les magasins, plus le loyer est faible, plus la valeur incorporelle est élevée. |
Le lissage est sympathique pour ceux qui vont payer plus, mais ceux qui devraient payer moins devront attendre cinq ans de plus alors que, depuis des années, ils ont été surtaxés. Si vous coupez la queue d'un chien petit bout par petit bout, c'est plus douloureux. Je vous suggère, au nom de l'équité, de la couper d'un coup bien net ! |
Si la neutralisation s'effectue par la valeur, il y aura une valeur au plan départemental et une autre au plan communal ou intercommunal. Quelle complexité ! Pourquoi ne pas préférer un ajustement par les taux ? La valeur serait alors la même, quelle que soit la collectivité qui appelle l'impôt. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - S'agissant de couper la queue du chien, mieux vaut garder une marge : les hausses pourraient être très brutales. Au reste, cinq ans avant l'entrée en vigueur définitive de la réforme, cela est relativement court. Nous devons trouver un juste milieu pour que la réforme aille à son terme. |
Si l'on modifie les taux, il y en aura forcément plusieurs, sans compter les difficultés techniques réelles que nous avons déjà évoquées. Les représentants des associations d'élus n'étaient pas farouchement opposés à l'utilisation des bases, mais ils s'interrogeaient plutôt sur l'affichage de l'impact de la mesure. Peut-être faut-il trouver une formule d'affichage sur l'effet base. |
M. Jean Arthuis. - Il existe certes des écarts de valeurs, mais les taux sont les mêmes pour tout le monde. |
M. Pierre Jarlier, rapporteur spécial. - M. Arthuis a évoqué la valeur marchande des biens. Pour en avoir une idée précise, il faudrait enregistrer suffisamment de cessions dans chaque secteur. Cela nous a semblé plus simple de nous en tenir à la valeur locative. |
M. Doligé souhaite, à juste titre, que le dispositif puisse être évalué rapidement afin de l'améliorer si nécessaire. Dès la fin de la première année, un rapport pourrait permettre d'apporter les ajustements législatifs nécessaires. |
Le conventionnement prévu est volontaire, monsieur Frécon. Ce dispositif existe déjà à Valencienne, à Lille et à Bayonne où il fonctionne plutôt bien. Si l'on veut éviter les pertes en lignes, qui existent déjà, il faut une coopération entre les services de l'Etat et les élus locaux pour mieux cerner la réalité des bases. D'autant que, depuis la réforme des permis de construire, le système est désormais déclaratif. Les collectivités ont donc intérêt à cette formule. |
M. Jean-Claude Frécon. - L'exemple des trois villes citées est éclairant : ce sont toutes des grandes collectivités. Que se passera-t-il pour les communes et les intercommunalités qui n'ont pas les moyens de recruter du personnel ? Il faut faire attention aux conséquences financières d'un tel conventionnement. |
M. Vincent Delahaye. - D'accord sur le calendrier, mais les échéances électorales ne sont pas la bonne explication. |
Faut-il prévoir un lissage ? Je suis, comme Jean Arthuis, d'avis qu'il n'est pas forcément utile. J'aimerais une réponse claire sur la neutralisation : est-elle, comme je me le figure, définitive et prélevée sur le stock de manière globale, afin qu'on ne nous reproche pas de vouloir augmenter les impôts ? |
Il faudrait, sans attendre la réforme, introduire de la souplesse dans les commissions communales des impôts. Dans mon département, les représentants de l'administration repoussent nos demandes en nous renvoyant à notre responsabilité d'adopter un texte global. |
M. Jean Germain. - Effectivement, il y a là un véritable sujet : quel est le pouvoir des élus locaux dans ces commissions ? De toute façon, les ménages subissent déjà des injustices, entre autres, parce que l'État a imposé un taux moyen lorsqu'on a transféré le foncier bâti aux communautés de communes et aux communautés d'agglomération. |
Tenir compte du calendrier électoral n'est pas dirimant pour les élus, du moins s'ils veulent gagner les élections. En revanche, il est injuste d'appliquer un taux moyen départemental, fixé par l'État, communauté de communes par communauté de communes, car cela aboutit à une hausse de la taxation des ménages, sans que les communes aient pu intervenir. |
Concernant les dotations de l'État, on peut parler, plus que d'injustice, d'iniquité quand l'État attribue des moyens aux collectivités territoriales en fonction de potentiels fiscaux qui ne reflètent pas la réalité. Il faudra y revenir. |
M. Jean Arthuis. - A ce propos, un jour ou l'autre, il faudra en finir avec la dualité entre hôpital public et clinique ! |
Les commissions départementales ont, de par la loi, un rôle décisionnel : délimiter les différents secteurs, fixer les tarifs de chaque catégorie, classer les locaux et décider des zones d'application de coefficients de localisation. Les représentants des élus, qui disposent de 10 places sur 21, pourront y suivre l'application du dispositif et proposer les corrections nécessaires. |
Avec 30 millions de locaux d'habitation, contre 3 millions pour les locaux professionnels, la sagesse est de réduire le nombre de départements où l'expérimentation sera menée. Imaginez le chantier si l'on expérimentait la révision à Paris, d'autant que les effectifs de la DGFiP ont fondu du fait de la RGPP... |
M. Jean-Claude Frécon. - La DGFiP est très motivée et rien n'oblige à retenir les mêmes départements... Pour Paris, on pourrait imaginer de s'en tenir à un seul arrondissement pour avoir une idée. |
Nous avons écarté les valeurs marchandes, monsieur Arthuis, et nous nous en sommes déjà expliqués. De même, nous avons répondu sur la neutralisation : si, dans un même département, des taux différents étaient appliqués en fonction des territoires, l'incompréhension des contribuables serait immense. |
Enfin, le lissage : il s'appliquera à la hausse comme à la baisse afin de ne pas déséquilibrer les recettes. En somme, nous allons créer du bonheur durable pour le contribuable qui verra son impôt baisser année après année ! |
A l'issue de ce débat, la commission donne acte de leur communication aux deux rapporteurs spéciaux et en autorise la publication sous la forme d'un rapport d'information. |
De plus en plus fan de cette gamme avec mon fils, notre choix s’est vite porté sur cette boite LEGO 70316 pour sa taille mais surtout pour la présence de Jestro : le bouffon maléfique. |
Reste donc la question : est-ce un set à figurine ou est-il intéressant à monter et à jouer ? |
La boite en impose et Lego ne manque pas une occasion de mettre en avant son jeu Free-to-play : malin. |
Les épaulettes oranges, c’était risqué mais au final ça rend très bien. |
La visière en impose, l’armure avec le trou pour le logo fait toujours son effet. |
Intéressant de noter que l’armure n’offre pas, au dos, le même nombre de tenons que les armures des versions ultimates. |
Tous les détails (les vêtements arrachés, les têtes de mort autour du cou, etc…) lui donnent vraiment ce caractère un peu taré. |
Le niveau de détail du visage avec ces dents bien pourris m’impressionne. |
Au dos il lui manque une tête de mort à son collier. |
Et pas moins de 3 boucliers à scanner pour le jeu en ligne : |
On débute par la fabrication de la monture du chevalier. |
Subsets and Splits
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