Dataset Viewer
Auto-converted to Parquet Duplicate
id
int64
0
184k
article_id
int64
0
25k
title
stringlengths
2
150
page_id
int64
277
17.3M
slug
stringlengths
1
144
language
stringclasses
1 value
section_index
int64
0
512
section_title
stringlengths
1
197
section_level
int64
0
6
text
stringlengths
1
129k
char_length
int64
1
129k
78,162
9,391
Nicolas II
71,300
nicolas_ii
fr
25
La pénurie et l'isolement (1915)
3
En 1915, la situation de la Russie est préoccupante. Les zemstvos sont méfiants à l'égard du régime, la Douma est hostile, les minorités politiques et ethniques s'agitent et le gouvernement est incapable de diriger le pays et de mener la guerre. Les ingénieurs allemands ne sont plus là, donc la production s'effondre et les armes que la Russie n'arrive pas à produire en quantité suffisante viennent à manquer. Celles qui proviennent des Alliés ne parviennent en Russie que par les ports de l'océan Arctique. Une contre-offensive austro-allemande balaie les conquêtes en quelques semaines. Les Russes reculent, abandonnant la Pologne, la Lituanie et une partie de la Lettonie. Nicolas II démet alors le grand-duc Nicolas de ses fonctions de commandant suprême des armées impériales. Le 21 août 1915, ne possédant ni les aptitudes, ni la formation, l'empereur se met à la tête des armées. Il prit cette décision en privé sans explication et la maintint obstinément malgré l'opposition unanime des membres de sa famille. Les armées sont obligées de se replier et leur dénuement devient catastrophique. Le conseil de guerre, qui est présidé par un monarchiste constitutionnel et un nationaliste, membre de l'Union du peuple russe, désapprouve le 4 septembre 1915 le limogeage du grand-duc et rappelle au tsar que l'armée russe a perdu en treize mois 4 000 000 hommes, tués, blessés ou prisonniers et bat en retraite. L'empereur ne répond pas. Nicolas II refuse même de recevoir un homme de confiance allemand à Petrograd porteur d'offres, comme un privilège russe sur les détroits ottomans. C'est pour Nicolas le seul moyen de sauver sa dynastie en péril. Guillaume II demande même à ses armées de freiner leur avance, mais le tsar oppose un Niet solennel et définitif aux offres allemandes. Hindenburg a les mains libres et l'Allemagne abandonne le tsar et choisit de déstabiliser la Russie en y favorisant la révolution.
1,921
136,453
19,029
Passeport
163,879
passeport
fr
3
De la « Belle époque » à l'entre-deux-guerres
3
Les formalités de passeport sont progressivement allégées, sans disparaître complètement, à la fin du XIXe siècle, à la faveur du régime du laissez-faire. Les diverses lois ne sont plus guère appliquées, sauf en ce qui concerne le contrôle des ouvriers étrangers (que ce soit dans l'Empire allemand, ou en France, avec le décret du 2 octobre 1888 et la loi du 8 août 1893). L'Italie promulgue en 1901 une loi qui oblige les émigrants italiens à se munir de passeport. Plutôt qu'empêcher l'émigration, considérée comme un facteur de sûreté, cette loi vise plutôt à s'assurer que ceux qui immigrent aux États-Unis ne soient pas rejetés par ces derniers, qui ont imposé un certain nombre de contrôles dès la fin du XIXe siècle. Dès août 1914, tous les États rétablissent des formalités strictes qui perdurent tout au long de la Première Guerre mondiale, et qui sont rendues permanentes par la suite. Celles-ci ont à la fois pour objectif de surveiller les étrangers et d'empêcher les nationaux d'échapper à la conscription. Le Royaume-Uni promulgue d'abord l'Aliens Act de 1905, qui rétablit les formalités de l'Aliens Restriction Act de 1836, qui n'étaient plus guère appliquées : tout étranger entrant sur le territoire national doit donc présenter au douanier « tout passeport en sa possession », et, le cas échéant, faire la preuve de sa nationalité britannique (et donc se munir aussi d'un titre d'identité attestant de sa qualité de sujet britannique). La loi de 1905 est combattue, sans succès, par les libéraux de Manchester. En août 1914, Londres promulgue de façon simultanée le British Nationality Act et le Status of Aliens Act. Ces contrôles et restrictions, à l'origine temporaires, sont rendus permanents par l'Aliens Order de 1920. Celui-ci rend quasi-obligatoire le port d'un passeport à tout citoyen britannique désirant retourner au pays. De même, dès le début de la guerre, la France rétablit les formalités de contrôle des passeports, tombés en désuétude (sauf pendant la Commune de 1871). En avril 1917, deux décrets promulgués par le gouvernement Clemenceau imposent aux étrangers le port d'une carte d'identité. L'Empire allemand contrôle dès le 31 juillet 1914 ceux qui entrent sur le territoire, avant d'étendre cette mesure à ceux qui en sortent. Par le décret du 6 août 1914, l'Italie interdit à tous ses nationaux en âge d'effectuer leur service militaire d'émigrer. Les formalités de passeport pour les candidats à l'émigration sont renforcées en mai 1915. L'année suivante, le décret du 16 mars 1916 suspend complètement l'émission de passeports pour les voyages à l'étranger, et le passeport interne, évoqué dans la loi sur la sécurité publique de 1889, est rétabli. L'Italie, qui avait jusque-là permis aux étrangers d'entrer sur le territoire national sans contrôle, effectue un virage spectaculaire à la faveur de la guerre. De provisoires, ces dispositions sont rendues permanentes aux lendemains de la guerre. L'Allemagne les entérine par un arrêté de juin 1919, le Royaume-Uni par l'Aliens Order de 1920. Les Italiens obligent les émigrants à posséder un passeport (décret de mai 1919), disposition qui vise plutôt à protéger les migrants contre les mesures de contrôle adoptées par les États-Unis et autres États accueillant la main-d'œuvre italienne. Les États-Unis, qui avaient obligé, par l'arrêté du 15 décembre 1915, les immigrants à se faire viser le passeport par des fonctionnaires américains avant leur départ, entérinent cette disposition par une loi le 22 mai 1918. Une nouvelle loi, en 1919, étend ces dispositions au temps de paix. Les quotas d'immigration (loi de 1921, loi Johnson-Reed de 1924, etc.) imposent aux migrants de justifier de leur nationalité, et donc d'obtenir un passeport ou certificat d'identité. La loi de 1924 oblige aussi à ceux-ci de se faire viser le passeport avant leur départ. Enfin, Washington crée en 1924 la police fédérale des frontières (Border Patrol). En 1922, l'Office international Nansen pour les réfugiés, qui dépend de la Société des Nations, met en place le passeport Nansen pour les réfugiés russes, devenus apatrides par le décret soviétique du 15 décembre 1922, le nouveau système international des passeports rendant sinon impossible leurs déplacements. Ce système est étendu aux Arméniens qui fuient le génocide en mai 1924, puis, en 1933, aux Assyriens et minorités fuyant l'ex-Empire ottoman. L'Allemagne nazie et l'Italie fasciste établissent des formalités strictes, visant les étrangers, les Juifs, les vagabonds (le Wanderbuch), etc.
4,534
8,724
1,041
Déplacés internes
3,283,035
d_plac_s_internes
fr
8
Déplacement urbain
3
47 des 50 pays concernés par le déplacement des personnes à l’intérieur de leurs frontières subissent des migrations forcées en milieu urbain, généralement dans des conditions d’extrême pauvreté. La plupart de la population mondiale réside déjà dans les villes, et près d’1,5 milliard de personnes vivent dans des logements informels et précaires. Le changement climatique et les catastrophes naturelles qui l’accompagnent, l’intensification des crises alimentaires, l’augmentation du coût de la vie et la multiplication des hostilités et des urgences complexes constituent des tendances mondiales. Ils provoquent le déplacement de millions de personnes venant de milieu rural ou des villages vers de nouveaux modes de vie en milieu urbain, et mettent ainsi le déplacement urbain au premier plan des efforts humanitaires et de développement. Le bouleversement de la vie familiale des déplacés et du tissu social des communautés originaires augmente la vulnérabilité des habitants pauvres des villes. De cette manière, l’arrivée de nouveaux déplacés internes exerce des pressions encore plus intenses sur l’approvisionnement en eau, les infrastructures d’assainissement, les équipements, les logements et les terres, tous souvent déjà insuffisants pour la population existante. La concurrence pour les ressources et les moyens de subsistance entre les personnes déplacées et les populations d’accueil en milieu urbain vient alimenter les tensions sociales et peut entraîner de nouveaux conflits. Par ailleurs, les migrations en milieu urbain peuvent aussi entraver la capacité des villes à planifier leur avenir. La surpopulation, l’usage de l’espace et les aménagements publics qui devraient servir à l’éducation ou aux loisirs par exemple, de même que l’étalement urbain incontrôlé, symbolisent la capacité restreinte des villes et de leurs habitants de voir leurs conditions s’améliorer ou, du moins, ne pas se détériorer. La complexité du problème de déplacés internes en milieu urbain montre qu’ils se voient systématiquement visés par des tentatives d’extorsion et de violences verbales, physiques et sexuelles, quel que soit leur statut juridique. Certains préfèrent conserver leur anonymat, d’autres sont invisibles par le manque de renseignements à leur sujet. Alors, les déplacés internes en milieu urbain se trouvent le plus souvent hors de portée des organismes humanitaires et de développement et hors des structures formelles de l’assistance.Les acteurs humanitaires éprouvent des difficultés à passer d’un mode d’assistance essentiellement axé sur les camps à une intervention spécialement conçue pour répondre aux risques et vulnérabilités des populations déplacées en milieu urbain.
2,699
18,464
2,213
BLEVE
31,910
bleve
fr
2
Types de BLEVE
2
On distingue le BLEVE froid et le BLEVE chaud. La différence entre les deux types réside dans la température à laquelle se produit la rupture de l'enceinte. Cette température est appelée température limite de surchauffe, abrégée « TLS ». Elle est propre au produit stocké et est fonction de la température critique du produit en question. La quantité de liquide vaporisé est généralement plus importante lors d'un BLEVE chaud que lors d'un BLEVE froid. Les conséquences sont donc nettement plus prononcées avec un BLEVE chaud.
527
1,084
129
Sergent d'arme
9,220,326
sergent_d_arme
fr
1
Origines
2
Le mot « sergent » provient du latin serviens, signifiant « servant ». Il désigne principalement deux fonctions : la première militaire, et la seconde gouvernementale. Bien que ces fonctions ne soient pas mutuellement exclusives, elles sont très différentes. Dans le domaine militaire, le sergent était d'abord le servant d'un chevalier. Il pouvait combattre dans la cavalerie légère ou lourde ainsi que dans l'infanterie. Plusieurs mercenaires médiévaux connus ont ainsi été qualifiés de « sergents » dont, notamment, les arbalétriers et lanciers flamands. La fonction de sergent est apparue en Angleterre au cours du Moyen Âge afin de servir de police à un monarque, de manière semblable à un bailli. Le sergent d'armes est la plus vieille forme de garde du corps de l'Angleterre, datant officiellement de l'époque de Richard Cœur de Lion (~1189). À l'origine, les responsabilités du sergent d'armes comprenaient la « collecte de prêts, contraindre les hommes et les navires, servir l'administration et la justice locales » . Vers 1415, la Chambre des communes du Royaume-Uni accueille son premier sergent d'armes (en anglais Sergeant at Arms). Depuis cette époque, le poste est une nomination royale. La Chambre des lords possède un poste similaire. Dans les législations modernes, le rôle du sergent d'armes est de garder l'ordre lors des rencontres et, si nécessaire, de sortir physiquement tout membre nuisant à celui-ci (bien que ce rôle soit de moins en moins sollicité). Un sergent d'armes est généralement un soldat à la retraite, un officier de police ou un autre type de fonctionnaire possédant une certaine expérience en sécurité.
1,645
1,259
147
Alliance militaire
9,311,706
alliance_militaire
fr
8
Première Guerre mondiale (1914-1918)
4
Les alliances ont joué un rôle central dans l’escalade du conflit. Les pactes défensifs, comme ceux entre la Russie et la Serbie ou entre l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie, ont transformé un incident régional (l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand) en conflit global. Victorieux durant la guerre franco-allemande de 1870-1871, Otto von Bismarck souhaite consolider la puissance de l'Allemagne en Europe en formant une coalition autour de l'Empire. C'est ainsi que le 7 octobre 1879, la Duplice est créée avec l'Empire austro-hongrois. Le but est de former une solide alliance contre la France et la Russie. Les deux pays forment ensuite la Triplice avec l'Italie le 20 mai 1882 car elle craint un conflit contre la République française en Afrique du Nord. Cet accord initialement prévu pour cinq ans est confirmée en 1887, puis renouvelé et précisé le 6 mai 1891, le 28 juin 1902 et enfin le 5 décembre 1912. Des accords avec la Roumanie, le 30 octobre 1883, renouvelés le 13 juillet 1892, le 30 septembre 1896, le 17 avril 1902 et le 5 février 1913, permettent de former une Quadruplice. L'Alliance est aussi étendue à la Serbie le 16 juin 1881, confirmée le 7 mars 1889, prévoyant l'extension du territoire serbe en Macédoine ; et à l'Espagne, en ce qui concerne les questions nord-africaines, le 4 mai 1887. Le 17 août 1892, après un an de préparations et de négociations, la France et la Russie signent une alliance défensive dans le but parer l'attaque des forces de la Triple Alliance contre l'une ou l'autre d'entre elles. Le 8 avril 1904, la France et le Royaume-Uni signent une série d'accords bilatéraux que l'on désigne généralement « d'Entente cordiale ». Ils se sont bien entendu pour mettre leurs différends coloniaux de côté mais pour l'un, cette alliance doit permettre de repousser les avances d'un voisin devenu envahissant et pour l'autre de casser le couple franco-russe susceptible de menacer les intérêts économiques et stratégiques britanniques en Orient et en Extrême-Orient. Après l'entrevue de Guillaume II et de Nicolas II en juillet 1905, le parlement britannique se décide de sortir de son « splendide isolement » et de régler ses différends avec la Russie. Cela aboutit à l'accord du 31 août 1907 avec la convention anglo-russe où les deux puissances délimitent leurs zones d'influence en Afghanistan, en Perse et au Tibet.
2,364
149,829
20,665
Radiocommunication aéronautique
2,764,020
radiocommunication_a_ronautique
fr
11
Portée et propagation
4
La portée des ondes VHF étant quasi-optique, cette bande est utilisée pour des communications à courte ou moyenne distance. La portée « D » (en milles nautiques) entre un aéronef de hauteur « H » (en pieds) et une station au sol de hauteur « h » (en pieds) est exprimée par la relation : D = 1 , 23 ( H + h ) {\displaystyle D=1,23({\sqrt {H}}+{\sqrt {h}})} ou, avec « H » et « h » en mètres et « D » en kilomètres : D = 4 , 188 ( H + h ) {\displaystyle D=4,188({\sqrt {H}}+{\sqrt {h}})} . Ainsi, un signal émis par un aéronef au niveau de vol 390 (11 887 mètres) peut être reçu au niveau de la mer par des stations distantes de 240 NM (450 km). Une même fréquence peut donc être attribuée à plusieurs services suffisamment distants au sein d'un même pays. Par exemple, la fréquence 118,100 MHz est attribuée, en France, aux contrôles d'aérodromes ou AFIS de Dunkerque, Granville, Lyon Bron, Ouessant et Toulouse Blagnac, sans brouillage mutuel entre ces services.
1,370
152,774
21,068
Dioxyde d'azote
5,040
dioxyde_d_azote
fr
2
Structure
2
La structure plus stable de NO2 est O-N·-O avec un angle de 134 degrés et le point représentant cet électron célibataire sur l'atome d'azote, et des tirets entre les deux N-O en plus de l'existence de la liaison « normale » N-O. Les charges formelles seraient plus élevées que celles de la structure présentée ; sa présence sur l'atome d'azote est plus proche de la réalité, bien que tout ceci n'est qu'une question de densité de probabilité de présence de l'électron en cause. Il passe « plus de temps » sur l'azote que sur un des deux oxygènes. Sa structure radicalaire le rend très réactif vis-à-vis des molécules organiques.
628
84,761
10,227
Alphonse VII
1,533,278
alphonse_vii
fr
1
Origines
3
Il est le fils d'Urraque, reine de León et de Castille, et du comte Raymond de Bourgogne. À partir du 9 décembre 1117, il se permit de porter le titre d'empereur que l'on attribuait aux souverains de León, comme étant les plus proches héritiers du royaume wisigothique. Ce titre était surtout honorifique. De plus, à la même époque c'était son beau-père (deuxième époux de sa mère), le roi d'Aragon Alphonse Ier le Batailleur, qui se présentait comme le légitime détenteur du titre. Le différend sur le titre et sur leur souveraineté sur un certain nombre de territoires est réglé entre les deux monarques en juin 1127 avec la signature du pacte de Támara. Le 26 mai 1135 à León, il fut couronné « empereur » après la mort d'Alphonse Ier d'Aragon en septembre 1134. Son ambition était, en profitant de la faiblesse passagère de l'Aragon, d'unifier sous sa coupe les territoires chrétiens des Espagnes, renouant avec les splendeurs du royaume wisigothique. Après qu'Afonso Henriques l'eut reconnu comme lige en 1137, Alphonse VII perdit la bataille d'Arcos de Valdevez en 1141, reconnaissant ensuite l'indépendance du Portugal au traité de Zamora (1143). Il poursuit la Reconquista et, en 1142, prend la ville de Coria. Il est le maître de l'Église, et le protecteur des musulmans, qui forment une grande partie de ses sujets. Son règne se termine par une campagne sans succès contre le pouvoir grandissant des Almohades. Bien qu'il ne soit pas battu, sa mort dans la passe de Muradel dans la sierra Morena pendant son retour à Tolède intervient dans des circonstances qui montrent qu'il n'était pas l'homme qu'il prétendait — le roi de deux religions. Bien qu'il fût un grand roi, le personnage est dans une certaine mesure la victime des confusions de son époque — chrétien en croyance et ambition et plus qu'à moitié oriental dans sa famille.
1,847
60,048
7,274
Première guerre anglo-afghane
6,279,523
premi_re_guerre_anglo_afghane
fr
2
Déroulement du conflit
2
La situation est mal acceptée par la population, qui ne supporte pas l'occupation étrangère. Une révolte éclate, menée par Wazir Akbar Khan, le fils de Dost Mohammed. Burnes, nommé représentant officiel du gouvernement britannique courant 1841, est massacré le 2 novembre 1841 avec les membres de sa mission. Les Anglais évacuent Kaboul en janvier 1842. Une colonne comprenant 16 500 personnes (dont 4 500 soldats et 12 000 auxiliaires, membres de leurs familles et domestiques) prend la direction de Jalalabad. Tous sont tués ou faits prisonniers entre le 6 et le 13 janvier lors de la bataille de Gandamak. Le seul survivant est le docteur William Brydon. Châh Choudja est assassiné le 5 avril 1842. Les Anglais entendent bien venger cette humiliation. Deux corps d'armées britanniques entrent en Afghanistan par des voies différentes durant l'été 1842. Ils atteignent Kaboul en septembre. Ils vont récupérer en différents endroits les prisonniers qui ont été faits en janvier. Mais, en représailles du carnage, le général Pollock, commandant les détachements britanniques, ordonne l'incendie du bazar de Kaboul (après qu'Istalif et Charikar, au nord de Kaboul, ont subi un sort identique). Les deux corps d'armée quittent alors l'Afghanistan et l'émir Dost Mohammed retrouve Kaboul, où il va régner sans partage jusqu'à sa mort en 1863.
1,340
103,605
13,505
Bataille de Tshaneni
5,352,087
bataille_de_tshaneni
fr
1
Sources
2
(en) John Laband, The atlas of the later Zulu wars : 1883-1888, Pietermaritzburg Johannesburg, University of Natal Press Distributed by Thorold's Africana Books, 2001, 140 p. (ISBN 978-0-869-80998-3) Ian Knight, Great Zulu battles, 1838-1906, Edison, N.J, Castle Books, 2003 (1re éd. 1998), 224 p. (ISBN 978-0-785-81569-3) Portail de l’histoire militaire Portail de l’Afrique du Sud
385
62,896
7,567
Guerres de la Révolution française
46,938
guerres_de_la_r_volution_fran_aise
fr
23
Premiers combats franco-britanniques
4
L’Inde britannique est centrée sur les principaux ports de Bombay, Madras et Calcutta, administrés par la Compagnie des Indes orientales. L’Inde française est gouvernée depuis Pondichéry sur la côte de Coromandel. En raison des longues distances à parcourir, il faut cinq mois pour que la nouvelle du déclenchement de la guerre atteigne l’Inde, en passant par le consul britannique à Alexandrie, George Baldwin. Le 2 juin 1793, la nouvelle arrive à Madras et passe à Calcutta le 11 juin. Cornwallis navigue immédiatement vers Pondichéry, instaurant un blocus et saisissant un navire de ravitaillement en munitions entrant dans le port. John Braithwaite prend la tête de l'armée de Madras et assiège Pondichéry le 1er août. Les Britanniques entrent dans la ville le 23. Le 27 septembre, une escadre de gros corsaires capture l'Indiaman Princess Royal. La compagnie britannique des Indes orientales lève une flotte de navires marchands pour patrouiller dans le détroit de la Sonde dans le but de repousser les pirates. L’arrivée de cette force britannique le 2 janvier 1794 est d’abord un succès. En effet, l’escadre prend le contrôle et capturant deux gros navires corsaires le 22 janvier après qu'ils aient été repoussés lors d’une attaque sur le comptoir commercial britannique de Bencoolen. Le 24 janvier, une action contre une escadre française plus importante a lieu dans le détroit même, mais se termine sans résultat et les escadres se divisent. Les Britanniques reçoivent la frégate néerlandaise Amazone en renfort. Par la suite, les Français virent vers le sud hors du détroit et attaquent de nouveau Bencoolen le 9 février, capturant un Indiaman dans le port avant de retourner à l’île de France avec leur prise. Le 5 mai, la flotte britannique imposant un blocus sur l'île de France repère au loin le Princess Royal accompagné du brick Vulcain. Le HMS Orpheus vainc en moins de 2 heures l'escadre française. À l'été, un nouveau blocus est installé par Peter Rainier et la flotte chargée arrive en octobre. Préoccupé par les pénuries alimentaires et une population d’esclaves rebelles, le commandant de la marine française Jean-Marie Renaud dirige sa petite escadre composée des frégates Cybèle et Prudente et de trois navires plus petits pour repousser l’escadre britannique. Le 22 octobre, les escadres se rencontrent au large de l’île Ronde, un îlot au large du nord de l’île de France. Les navires des deux camps se retirent pour des réparations. Les Britanniques abandonnent le blocus et repartent en Inde.
2,521
115,755
15,572
Tonarigumi
6,287,522
tonarigumi
fr
0
INTRODUCTION
0
La tonarigumi (隣組, tonarigumi, « association de voisinage ») était le plus petit type d'unité prévu par le programme de mobilisation nationale mis en place par le gouvernement japonais durant la Seconde Guerre mondiale. Elle consistait en un rassemblement de 10 à 15 familles chargées de prévenir les incendies et d'assurer la défense civile et la sécurité de leur quartier.
374
93,610
11,477
108e brigade de défense territoriale
15,276,370
108e_brigade_de_d_fense_territoriale
fr
4
Notes et références
2
(uk) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en ukrainien intitulé « 108-ма окрема бригада територіальної оборони (Україна) » (voir la liste des auteurs).
190
61,873
7,461
Guerre byzantino-hongroise (1163-1168)
16,088,472
guerre_byzantino_hongroise_1163_1168
fr
6
Sources primaires
3
(en) “The Deeds of Frederick Barberossa by Otto of Freising and his Constinuator, Rahewin”. Translated by Charles Christopher Miero & Richard Emery, Columbia University Press, 2004 (ISBN 0-231-13419-3) (en) The Hungarian Illuminated Chronicle: Chronica de Gestis Hungarorum (Edited by Dezső Dercsényi). Corvina, Taplinger Publishing, 1970 (ISBN 0-8008-4015-1) Guillaume de Tyr. Histoire des Croisades, [en ligne] https://remacle.org/bloodwolf/historiens/guillaumedetyr/table.htm. (el) Michael Choniates, (trad.P. Lampros). ΤΑ ΣΩΖΟΜΕΝΑ [« Ta Sozomena »], Athènes, 1879-1880 (réimpr. Groningen, 1968) (en) Michael Choniates, O City of Byzantium : Annals of Niketas Choniates, H. J. Magoulias (dir.), Wayne State University Press, 1984, 441 p. (ISBN 978-0-8143-1764-8) lire en ligne [archive] (en) John Kinnamos, The Deeds of John and Manuel Comnenus, trans. C.M. Brand. New York, 1976 (ISBN 0-231-04080-6)
909
95,599
11,786
Première armée générale (Japon)
10,203,706
premi_re_arm_e_g_n_rale_japon
fr
3
Bibliographie
2
Lester Brooks, Behind Japan's Surrender : The Secret Struggle That Ended an Empire, New York, McGraw-Hill Book Company, 1968 Edward J. Drea, In the Service of the Emperor : Essays on the Imperial Japanese Army, University of Nebraska Press, 1998 (ISBN 0-8032-1708-0), « Japanese Preparations for the Defense of the Homeland & Intelligence Forecasting for the Invasion of Japan » Richard B Frank, Downfall : The End of the Imperial Japanese Empire, New York, Random House, 1999, 484 p. (ISBN 0-679-41424-X) Bernard Jowett, The Japanese Army 1931–45 (Volume 2, 1942–45), Osprey Publishing, 1999 (ISBN 1-84176-354-3) Victor Madej, Japanese Armed Forces Order of Battle, 1937–1945, Game Publishing Company, 1981 (en) Daniel Marston, The Pacific War Companion : From Pearl Harbor to Hiroshima, Oxford, Osprey Publishing, 2005, 272 p. (ISBN 1-84176-882-0) John Ray Skates, The Invasion of Japan : Alternative to the Bomb Downfall, New York, University of South Carolina Press, 1994, 276 p. (ISBN 0-87249-972-3)
1,004
87,185
10,547
Maria Nikiforova
13,600,161
maria_nikiforova
fr
0
INTRODUCTION
0
Maria Grigor'evna Nikiforova (en ukrainien : Марія (Маруся) Григорівна Нікіфорова ; russe : Мария Григорьевна Никифорова ; 1885-1919), est une révolutionnaire anarchiste ukrainienne active au début du XXe siècle. Elle pratique la propagande par le fait avant guerre, puis devient la meneuse d'un groupe partisan anarchiste. Elle s'illustre aussi en fondant les Gardes noirs, une organisation paramilitaire anarchiste qui combat les Bolcheviks à Moscou. Elle est également communément connue par son diminutif de Maroussia. Par ses exploits, elle devient une figure importante du mouvement anarchiste de 1918-1919 en Ukraine pendant la guerre civile russe.
656
58,819
7,113
Kit de survie
5,482,004
kit_de_survie
fr
5
Signalisation de sa présence
3
Un sifflet. Un miroir de signalisation. Une lampe clignotante.
62
150,659
20,770
Arsenic
11,726
arsenic
fr
40
Normes
2
L'arsenic est un oligoélément, mais à très faible dose. L’OMS, l’EPA (Environmental Protection Agency), Santé Canada, la France (en 2003) ou encore l’UE ont fixé la limite de concentration maximum de l’arsenic dans l’eau à 0,01 mg/L (10 µg/L) tandis que le règlement sur la qualité de l’eau potable du Québec datant de 2001 fixait la limite à 0,025 mg/L. Cette limite a été diminuée en 2013 à 0,01 mg/L (10 µg/L). Le Bangladesh et l’Inde où certaines régions sont naturellement, de par leur sous-sol et leurs nappes contaminées en arsenic fixent la limite à 0,05 mg/L. Cette limite ne s'applique pas en France aux eaux minérales mais uniquement à l'eau du robinet et aux eaux de source, de fait l'information sur la quantité d'arsenic n'apparait pas non plus sur l'étiquette informative des bouteilles, afin de ne pas porter préjudice à certaines marques inscrites dans le patrimoine national ou local. Malgré ces normes, certains pays sont encore aujourd’hui souvent au-dessus des limites d’exposition selon l’OMS. Parmi eux, l’Argentine, l’Australie, le Bangladesh, le Chili, la Chine, les États-Unis, la Hongrie, l’Inde, le Mexique, le Pérou et la Thaïlande. Des effets négatifs sur la santé ont été observés au Bangladesh, en Chine, aux États-Unis et en Inde. Des biomarqueurs peuvent avoir une valeur seuil spéciale, dédiée, dite « valeur de biomonitoring équivalent » (BE), quand elle sera convertie en doses externes à partir de modèles pharmacocinétiques, correspondront à une valeur de référence sanitaire établie ; il existe ainsi des systèmes de conversion (en quelque sorte en équivalent toxique) de l'arsenic organique vers l'arsenic minéral.
1,655
172,760
23,749
Aviation durant la Première Guerre mondiale
4,968,637
aviation_durant_la_premi_re_guerre_mondiale
fr
2
Forces en présence en 1914
3
Au tout début de la guerre, il y avait encore des débats sur l'utilisation (ou l'utilité) de l'aviation dans la guerre. De nombreux officiers parmi les plus âgés étaient en effet sceptiques. Les armées de l'air ne contiennent souvent aucun aviateur digne de commander, et cette arme nouvelle est souvent délaissée par les dirigeants. En Allemagne, les succès des premiers Zeppelins ont largement éclipsé l'importance des appareils plus lourds que l'air. D'après un rapport de 1914, l'armée allemande disposait de 230 appareils en août 1914, dont seulement 180 étaient utilisables. Il s'agit principalement d'Etrich « Taube » (colombe en français), un monoplan très stable conçu par l'autrichien Igo Etrich et construit en Allemagne sous licence. Le reste des forces se composent de LVG, d'Aviatik et d'Albatros, des biplans à hélice tractive. Le major Wilhelm Siegert est responsable des forces aériennes (Inspection der Fliegertruppen ou inspection de l'aviation militaire). Les exercices militaires français de 1911, 1912 et 1913 avaient expérimenté la coopération entre l'aviation, la cavalerie et l'artillerie mais la coordination manquait de rapidité et de souplesse. La Grande-Bretagne avait pris du retard et reposait largement sur l'industrie aéronautique française, en particulier pour les moteurs. La contribution britannique au début de la guerre ne se montait qu'à trente appareils. L'armée américaine était complètement dépassée et même lorsqu'elle entra en guerre en 1917, elle était totalement dépendante des industries aéronautiques françaises et britanniques. En 1914, la France compte 138 avions, répartis dans 23 escadrilles. Il s'agit principalement de Blériot, de Deperdussin, de Farman, de Morane-Saulnier et de Voisin. Contrairement à l'Allemagne, la France privilégie l'agilité avec des monoplaces légers et agiles.
1,839
168,832
23,302
Forteresse de Frangokastello
3,361,680
forteresse_de_frangokastello
fr
5
Notes et références
2
(fi) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en finnois intitulé « Fragkokástellon linna » (voir la liste des auteurs).
155
155,696
21,529
Sulfate de manganèse(II) monohydraté
11,023,823
sulfate_de_mangan_se_ii_monohydrat
fr
2
Famille des sulfates de manganèse hydratés
3
Comme beaucoup de sulfates d'ions métalliques, la famille des hydrates de sulfates de manganèse (au degré d'oxydation II) existe sous plusieurs corps chimiques, principalement le monohydrate, le dihydrate, le trihydrate, le tétrahydrate, le pentahydrate, l'hexahydrate et l'heptahydrate. Ces composés ioniques se caractérisent par la formule chimique MnSO4. x H2O, avec principalement x = 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. Les sulfates de manganèse hydratés se présentent en pratique sous l'aspect de sels poudreux, rose pâle à rouge, assez utilisés : Le sulfate monohydraté est le corps le plus commun après un séchage rigoureux. Le sulfate de manganèse tétrahydraté est la matière commerciale la plus commune.
700
182,930
24,936
Kim Hak-sun
11,136,580
kim_hak_sun
fr
0
INTRODUCTION
0
Kim Hak-sun, née le 20 octobre 1924 et morte le 16 décembre 1997, est une militante sud-coréenne pour les droits humains, qui s'est engagée contre l'esclavage sexuel et le viol de guerre. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Hak-su compte parmi les nombreuses jeunes femmes forcées à l'esclavage sexuel par l'Armée impériale japonaise. Elle est la première à témoigner sur le vécu des femmes de réconfort et à rendre publique son histoire en août 1991, contribuant à porter à l'attention du public la question de l'esclavage sexuel pendant la guerre du Pacifique. Lors d'une conférence de presse, elle a décrit sa souffrance en tant que femme de réconfort. Elle a dit que le fait de voir le drapeau impérial japonais « me fait encore frémir. Jusqu'à maintenant, je n'ai pas eu le courage d'en parler, même s'il y a tant de choses que je voudrais dire. En décembre 1991, elle a déposé un recours collectif contre le gouvernement japonais ». Il sera suivi par plusieurs dizaines de femmes de Corée, de Chine, de Taïwan, des Philippines, d'Indonésie et des Pays-Bas, qui témoigneront également. Elle est la requérante principale de ce recours et la seule de prime abord à utiliser son vrai nom en lien avec l'affaire. Elle est poussée à révéler son histoire au public après 40 ans de silence, par l'influence grandissante du mouvement des droits des femmes en Corée du Sud. Kim Hak-sun est morte en 1997, l'affaire étant alors toujours en cours.
1,445
152,046
20,957
N-Nitrosodiméthylamine
1,466,524
n_nitrosodim_thylamine
fr
7
Utilisation
2
Au Canada, il n'y a aucune utilisation propre de cette molécule, mais elle est rejetée comme sous-produit ou contaminant par les industries et les stations d'épuration des eaux usées. Aux États-Unis, elle est utilisée comme : additif entrant dans la composition de l'essence pour fusées ; antioxydant et catalyseur dans l'industrie chimique organique ; plastifiant dans la composition de certains copolymères.
410
31,698
3,491
Musée central des forces armées
4,894,305
mus_e_central_des_forces_arm_es
fr
1
Adresse
2
2, rue de l'Armée soviétique (улица Советской Армий), 129110 Moscou Station de métro : Dostoïevskaïa
100
117,093
15,709
Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique
7,888,628
mission_multidimensionnelle_int_gr_e_des_nations_unies_pour_la_stabilisation_en_centrafrique
fr
1
Historique
2
La MINUSCA est créée le 10 avril 2014 par la résolution 2149 du Conseil de sécurité des Nations unies. Le 14 novembre 2022, par sa résolution 2659 (2022), le Conseil de sécurité a prorogé d’un an son mandat, jusqu'au 15 novembre 2023.
234
60,854
7,353
Guerre civile éthiopienne (depuis 2018)
17,041,191
guerre_civile_thiopienne_depuis_2018
fr
19
Articles connexes
3
Guerres civiles en Éthiopie Guerre entre l'Érythrée et l'Éthiopie Guerre du Tigré
81
144,637
19,987
Fichage en France
2,020,679
fichage_en_france
fr
26
Fichier ELOI (Étrangers en situation irrégulière)
3
Un arrêté du ministre de l'intérieur, publié le 18 août 2006, crée un fichier nommé ELOI qui, pour lutter contre l'immigration clandestine, doit « faciliter l'éloignement des étrangers se maintenant sans droit sur le territoire par la gestion des différentes étapes de la procédure d'éloignement ». Le fichier doit enregistrer, pour une durée de trois ans, des données concernant : les étrangers en situation irrégulière, les hébergeants des étrangers en situation irrégulière assignés à résidence, les visiteurs des étrangers placés en rétention administrative. Cet arrêté a été annulé pour incompétence par le Conseil d'État qui a jugé qu'en raison de l'objet d'ELOI et de la nature des informations collectées, ce fichier ne pouvait être créé que par un décret en Conseil d'État pris après avis de la CNIL, en application des articles L611-3 et L611-5 du CESEDA. À la suite de cette décision, le gouvernement a créé par un décret du 26 décembre 2007 pris sur avis de la CNIL, le dit fichier, à un moment où le gouvernement peine à atteindre l'objectif de 25 000 éloignements qu'il s'est fixé pour l'année 2007. Un nouveau recours a été déposé les 4 janvier et 11 mars 2008. Les demandeurs invoquaient : des vices de procédure (absence d’avis du Conseil national de l'information statistique, absence d’autorisation de la CNIL, irrégularité des conditions de consultation de la CNIL), l'imprécision et l'absence d'encadrement de la finalité statistique du traitement, finalité qui serait détournée, le caractère excessif, non pertinent et non adéquat de certaines des données enregistrées, la durée trop longue, au regard de la finalité du fichier, de conservation des données. Par un arrêt du 30 décembre 2009, le Conseil d'État a annulé les dispositions du décret du 26 décembre 2007 relatives à l'enregistrement dans ELOI du numéro AGEDREF et à la conservation de certaines données pendant trois ans. Ce fichier contient les données concernant : l'état civil de l'étranger (nom, prénoms, sexe et nationalité), sa photo, l'identité de ses parents et enfants, la langue parlée, l'état de la procédure d'éloignement et toute mesure de surveillance policière mise en œuvre. Les données, seront accessibles aux agents des préfectures, de la police et de la gendarmerie. Les données devraient être effacées au bout de trois mois, à l'exception des données concernant l'identité et la filiation, qui pourront être conservées trois ans.
2,436
38,391
4,493
Cyberattaque NotPetya
10,951,456
cyberattaque_notpetya
fr
9
Articles connexes
2
Petya Adylkuzz WannaCry I love you (ver informatique)
53
3,200
352
Dissuasion
55,524
dissuasion
fr
2
Domaine militaire
2
Dans le domaine de la défense, au sens militaire du terme, la dissuasion consiste à forcer la paix en rendant la guerre trop coûteuse pour un attaquant. L'idée comme l'application sont anciennes (cf. la maxime romaine « si vis pacem, para bellum », ou encore le principe des représailles), mais elles ont trouvé leur achèvement ultime avec les armes de destruction massive et la dissuasion nucléaire. Durant la guerre froide, on parlait d'équilibre de la terreur. Les objectifs de la dissuasion française ont été rappelés par le président de la République française Jacques Chirac lors d'un discours prononcé le 8 juin 2001 à l'Institut des hautes études de Défense nationale : empêcher une remise en cause par une puissance majeure hostile de la survie de la France ; faire face aux menaces que pourraient faire peser sur nos intérêts vitaux des puissances régionales dotées d’armes de destruction massive.
908
121,926
16,321
Area Of Responsibility
15,991,277
area_of_responsibility
fr
3
Domaine d'intérêt
2
Le terme clé zone d'intérêt spécifie les zones d'intérêt pour le commandant de la composante ou de la force ; l'emplacement des forces amies et ennemies, et les capacités qui peuvent constituer un avantage, l'infrastructure et le terrain clé qui concernent le commandant. La taille de la zone d'intérêt dépasse normalement la portée opérationnelle du commandant, qui se concentre principalement sur la portée des opérations en profondeur. Si la zone d'intérêt comprend la zone d'opérations et la zone d'influence, elle peut s'étendre bien au-delà des autres parties de l'espace de combat du commandant. Un commandant peut également avoir des zones d'intérêt autour des bases aériennes dans d'autres pays voisins de la zone d'opérations de la force opérationnelle.
763
140,562
19,532
Comité des 300
16,954,625
comit_des_300
fr
3
Théorie ultérieure
2
Arthur Cherep-Spiridovich a écrit que le groupe pourrait également être connu sous le nom de « Main cachée », dirigé par la famille Rothschild sous la forme de financiers internationaux connecté à des institutions bancaires nationales de premier plan et de différentes familles royales dans le monde. Cette version, participant à la théorie du complot, prétend que la famille Rothschild n'est qu'une partie du club et non ses dirigeants.
437
79,255
9,508
William McKinley
41,470
william_mckinley
fr
9
Campagne électorale
4
Avant la convention républicaine, McKinley avait des positions ambivalentes sur la question de la monnaie en favorisant des positions modérées comme la mise en place du bimétallisme par l'intermédiaire d'accords internationaux. Dans les jours qui précédèrent la convention, McKinley décida, après avoir rencontré des politiciens et des hommes d'affaires, de soutenir l'étalon-or même s'il était toujours favorable à l'instauration du bimétallisme par un accord international. L'adoption de cette position poussa certains délégués de l'Ouest, comme le sénateur du Colorado, Henry M. Teller, à quitter la convention. Cependant par rapport aux démocrates, les divisions républicaines sur la question étaient faibles car McKinley promit des concessions ultérieures aux partisans de l'argent. Le marasme économique se poursuivait et il renforçait les partisans de l'argent. La question divisait profondément le parti démocrate car le président Cleveland soutenait l'étalon-or alors qu'un nombre de plus en plus important de démocrates ruraux, particulièrement dans le Sud et l'Ouest, voulaient la mise en place du bimétallisme. Les partisans de l'argent prirent le contrôle de la convention démocrate et ils choisirent William Jennings Bryan pour briguer la présidence. Le radicalisme économique de Bryan démontré dans son fameux discours de la Croix d'or à Chicago choqua les financiers qui pensaient que son programme ruinerait l'économie. Hanna les approcha pour qu'ils soutiennent les républicains et ils donnèrent 3,5 millions de dollars (environ 100 millions de dollars de 2012) aux orateurs et financèrent la distribution de plus de 200 millions de tracts défendant les positions républicaines sur la monnaie et les droits de douane. La campagne de Bryan ne leva que 500 000 $ (environ 14 millions de dollars de 2012), principalement auprès des propriétaires de mines d'argent. Avec son éloquence et son énergie, Bryan entreprit une campagne frénétique et il parcourut en train près de 29 000 km en trois mois. Hanna pressa McKinley de réaliser une tournée équivalente à celle de Bryan mais le candidat républicain déclina en avançant que le démocrate était plus à l'aise pour faire une tournée électorale : « Je pourrais tout aussi bien installer un trapèze sur ma pelouse et rivaliser avec un athlète professionnel que discourir contre Bryan. Je dois réfléchir quand je parle ». Au lieu d'aller à la rencontre du peuple, McKinley resta dans sa résidence de Canton et permit au peuple à venir jusqu'à lui ; selon l'historien R. Hal Williams dans son livre sur l'élection de 1896, « cela se révéla finalement une brillante stratégie. La « campagne de perron » de McKinley devint légendaire dans l'histoire politique américaine ». McKinley rencontrait le public tous les jours à l'exception du dimanche et il reçut des délégations depuis le perron de sa maison. Les compagnies de chemin de fer offrirent des réductions aux visiteurs et le journal Plain Dealer de Cleveland favorable au bimétallisme se lamenta qu'aller à Canton était « moins coûteux que de rester chez soi ». Les délégations traversaient la ville depuis la gare jusqu'à la résidence de McKinley et une fois là, elles se rassemblaient devant la maison de McKinley, à laquelle elles arrachaient furtivement des morceaux en guise de souvenir, pendant que leurs porte-parole s'adressaient à McKinley. Le candidat répondait ensuite sur les questions de la campagne d'une manière qui satisfaisait les intérêts de la délégation. Les discours étaient soigneusement rédigés pour éviter les remarques improvisées et même les textes du porte-parole étaient approuvés par McKinley ou ses représentants. Cela était destiné à éviter les commentaires désinvoltes qui pourraient nuire à sa candidature. La plupart des journaux démocrates refusèrent de soutenir Bryan, à l'exception notable du Journal de New York contrôlé par William Randolph Hearst, dont la fortune était basée sur les mines d'argent. Dans les articles partiaux et les caricatures acerbes d'Homer Davenport, Hanna était représenté comme un ploutocrate méprisant les travailleurs. McKinley était dessiné comme un enfant manipulé par les intérêts financiers. Même aujourd'hui, ces représentations continuent d'influencer les images de Hanna et de McKinley : l'un comme un homme d'affaires sans cœur et l'autre comme sa créature. Le Midwest fut le principal enjeu de la bataille car le Sud et la plus grande partie de l'Ouest étaient en faveur de Bryan. Après les votes anticipés dans le Maine et le Vermont en septembre, le Nord-Est était considéré comme gagné à la cause de McKinley. À ce moment, il devint clair que le soutien au bimétallisme avait diminué et McKinley mit l'accent sur la question des droits de douane. À la fin du mois de septembre, les républicains cessèrent d'imprimer des documents sur la question monétaire et se concentrèrent uniquement sur les mesures protectionnistes. Le 3 novembre 1896, McKinley remporta l'ensemble du Nord-Est et du Middle West. 51 % des électeurs se prononcèrent en faveur du candidat républicain et sa majorité fut encore plus importante au sein du Collège électoral. Bryan avait uniquement fait campagne sur le bimétallisme et il ne parvint pas à recevoir les voix de l'électorat urbain. La seule ville de plus de 100 000 habitants remportée par Bryan fut Denver dans le Colorado. L'élection présidentielle de 1896 est souvent considérée comme un tournant dans l'histoire politique américaine dans laquelle la vision de McKinley d'un gouvernement central fort soutenant l'industrie américaine par des mesures protectionnistes et celle d'un dollar basé sur l'or triomphèrent. La domination républicaine sur la politique américaine continua jusqu'à l'élection de 1932 et la victoire du démocrate Franklin D. Roosevelt. Phillips avance que, avec la possible exception du sénateur Allison de l'Iowa, McKinley était le seul républicain à pouvoir battre Bryan car les candidats de l'Est comme Morton et Reed auraient probablement échoué à rassembler les électeurs du Middle West face à Bryan natif de l'Illinois. Selon le biographe, même si Bryan était populaire auprès des électeurs ruraux, « McKinley reçut le soutien d'une Amérique urbanisée et industrielle très différente ».
6,243
60,228
7,294
Guerre de la Triple-Alliance
240,532
guerre_de_la_triple_alliance
fr
2
Problèmes de souveraineté territoriale
4
Les indépendances latino-américaines sont intervenues sans tracer certaines des frontières, avec d'immenses zones blanches ou floues, ce qui a entraîné des développements de la théorie juridique ancienne de l'Uti possidetis juris, les revendications se fondant sur la possession effective, d'où une course à l'occupation souvent chaotique à cause des moyens réduits des États par rapport aux superficies en cause. Le problème territorial a été le fondement essentiel des grandes guerres sud-américaines (guerre du Pacifique - Chili contre Pérou et Bolivie, guerre du Chaco - Bolivie et Paraguay), et de conflits moins connus (Équateur-Pérou, Colombie-Venezuela, Brésil et tous ses voisins, etc.), dont certains toujours non résolus (Équateur-Pérou, Bolivie-Chili, par exemple). Après l'accession à l'indépendance, les frontières entre Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay étaient contestées. L’Argentine avait dû se résoudre à reconnaître l'indépendance du Paraguay, état stable, autarcique en matière économique et en plein essor industriel après les gouvernements du dictateur Francia (stabilité et autarcie) et de Carlos Antonio López (développement économique autonome), prolongés par son fils Francisco Solano López pendant ses deux ans de présidence avant le déclenchement de la guerre. Il était en communication directe mais lointaine avec l'Uruguay par une « zone floue » dans la région nord-est de la province d'Entre Ríos, l'actuelle province argentine de Misiones. Le Paraguay et l'Argentine revendiquaient ce territoire mais aussi la région située à l'ouest du fleuve Paraguay entre Asuncion et le confluent du rio Bermejo ; le Brésil et le Paraguay revendiquaient une zone étendue au nord et au nord-est de la région orientale paraguayenne, le Brésil et l'Argentine conservaient des ambitions sur l'Uruguay, les Uruguayens refusaient l'annexion aussi bien par le Brésil que par l'Argentine et des Uruguayens contestaient la frontière avec le Rio Grande do Sul brésilien. L'Uruguay, zone historiquement incluse dans le vice-royauté espagnole du Río de la Plata, fut annexé par le Portugal, puis le Brésil (indépendant en 1822), pendant sept ans. Le Portugal établit et le Brésil maintient la province Cisplatina (1821-1827). L’Uruguay (République Orientale d'Uruguay) a retrouvé l'indépendance grâce aux soulèvements contre l'occupant et à la Grande-Bretagne, dont la politique favorisait l'émiettement des anciennes terres de la couronne d'Espagne (1828). L'Argentine, se voulant l'héritière du Vice-Royaume tenta, de son côté, d'empêcher la « sécession ».
2,572
130,017
18,181
Vickers Wellesley
5,381,923
vickers_wellesley
fr
2
Engagements
2
L’emploi opérationnel du Wellesley commença en 1938. Il avait une grande autonomie. Son principal exploit fut un raid réalisé en 1938 de l’Égypte à l’Australie sans escale, soit 11 500 km parcourus en 48 heures de vol. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata en septembre 1939, cet avion de transition était déjà dépassé. Il dut céder la place aux nouveaux bombardiers bimoteurs comme le Handley Page Hampden, le Armstrong Whitworth Whitley ou le Vickers Wellington. Il ne prit part qu’à quelques missions de bombardement contre les Italiens en Afrique orientale.
565
7,205
820
Liste des guerres de l'Empire byzantin
9,356,888
liste_des_guerres_de_l_empire_byzantin
fr
9
XIIIe siècle
2
1203-1204 : Quatrième croisade et prise de Constantinople par les croisés Lancée en novembre 1199 et regroupant à l’origine des chevaliers du nord de la France, cette Quatrième Croisade avait pour but la conquête de l’Égypte, prélude à celle de la Terre Sainte. Elle fut toutefois détournée de ce but par Venise en 1202, laquelle accepte de transporter les Croisés pourvu que ceux-ci l’aide à reprendre Zara, maintenant possession hongroise. La croisade aboutit à la prise et au pillage de Constantinople par les croisés en 1204, et à la fondation de l'Empire latin de Constantinople qui dura jusqu'en 1261. 1204-1214 : Guerre entre l’Empire latin et l’empire de Nicée Un des États successeurs de l’Empire byzantin, l’empire de Nicée occupait une large bande de terre s’étendant de la mer Égée à la mer Noire. Théodore Ier Laskaris avait réussi à édifier un État politiquement stable et économiquement viable en Asie Mineure. Ses successeurs, Jean III Doukas Vatatzès et Théodore II Laskaris, avaient étendu le territoire de cet empire en Europe, encerclant progressivement Constantinople. La reconstitution d’une flotte par Théodore Laskaris alarme Henri de Hainaut, successeur de Baudouin Ier, qui décide d’envahir l’empire de Nicée. L’armée de Théodore ne peut résister et est battue à la bataille du fleuve Rhyndakos le 15 octobre 1211. Les Latins prennent ainsi le contrôle de la côte nord-ouest de l’Asie Mineure depuis Nicomédie jusqu’à Adramyttion. En 1214, Théodore conclut un traité de paix avec l’Empire latin à Nymphaion, par lequel les deux empires se reconnaissent mutuellement et fixent leurs frontières réciproques. 1205-1206 : Siège de Trébizonde Tentative infructueuse du Sultanat de Roum, qui s’était emparé de diverses cités grecques à l’ouest de l’Asie mineure, de capturer Trébizonde sur les rivages de la mer Noire, capitale de l’Empire du même nom. Après cet échec, le sultan Kay Khusraw reportera son attention contre l'empire de Nicée et réussira à s'emparer de la ville d'Antalya. 1211 : Bataille d'Antioche-sur-le-Méandre Engagement militaire près d'Antioche-sur-le-Méandre entre les forces de l'empire de Nicée et les Seldjoukides du Sultanat de Roum. La défaite turque assure à l'empire de Nicée son hégémonie sur la côte occidentale de l'Asie Mineure. Le sultan Kay Khusraw Ier est tué dans la bataille. 1214 : Siège et capture de Sinope Sinope était un port important de l’empire de Trébizonde sur la mer Noire. En 1214, le sultan Kay Kâwus Ier, successeur de Kauy Khusraw, assiège la ville. L’empereur de Trébizonde, Alexis Ier tente de briser le siège. Lors d’une sortie. Il est capturé et la ville doit se rendre le 1er novembre. 1215-1227 : Expansion de l’Épire sous Théodore Comnène Doukas Après la chute de Constantinople Théodore Ange Comnène Doukas servit l’empereur Théodore Ier Lascaris à Nicée jusqu’à ce qu’il soit rappelé en Épire par son demi-frère Michel auquel il succède en 1215 et dont il poursuit la politique territoriale. Allié à la Serbie, il étend son pouvoir sur la Macédoine, puis s’empare du Royaume latin de Thessalonique dont il se proclame « empereur », espérant conquérir Constantinople tout comme son rival de Nicée, l’empereur Jean III Vatatzès. 1222-1223 : Siège de Trébizonde par le Seldjoukides À son avènement, l’empereur de Trébizonde Andronic Ier fait face aux menaces du Sultanat de Roum. Un de ses premiers gestes est de négocier un traité de paix avec le sultan Melik, traité qui est bientôt rompu. Melik vient assiéger Trébizonde en 1222-1223 et la cité est sur le point de succomber lorsque survient une tempête d’une violence exceptionnelle. Les Seldjoukides doivent lever le siège et battre en retraite ; elle est alors décimée par les tribus Matzoukaites, peuple des montagnes allié de Trébizonde. 1230 : Guerre entre l’Épire et la Bulgarie Après s’être fait couronner empereur de Thessalonique, Théodore Comnène Doukas, qui ambitionne de conquérir l’ancien empire byzantin, décide de marcher sur Constantinople. Toutefois, son armée oblique en cours de route et, malgré le traité d’amitié signé entre lui et le tsar bulgare en 1221/1222, envahit la Bulgarie. Lorsque le tsar Ivan Assen II a vent de cette attaque, il réunit une petite armée et marche à la rencontre de Théodore. Le 9 mars, les deux armées en viennent aux mains près du village de Klokotnitsa. Les Bulgares ont le dessus ; la Bulgarie devient la puissance dominante de la région des Balkans, alors qu’un point final est mis à l’ascension fulgurante de l’Épire. 1235 : Siège de Constantinople par les forces conjuguées des Empires de Nicée et de la Bulgarie Siège mené par les Bulgares, vainqueurs à la bataille de Klokotnisa, et les Nicéens qui commencent à s’installer en Grèce continentale contre la capitale de l'Empire latin d'Orient et l'empereur Jean de Brienne. Les troupes bulgaro-nicéennes menées par Jean III Doukas Vatatzès et le tsar Ivan Asen II échouent dans leur tentative. 1254-1256 : Campagne de Théodore II dans les Balkans Après la mort de Jean III Vatatzès, le jeune tsar bulgare Michel II Asen souhaite reprendre les terres acquises par Jean III en Thrace et en Macédoine. En décembre 1254 ou janvier 1255, il lance une invasion : plusieurs forteresses et cités, comme Skopje ou Veles tombent. Théodore II repousse cette invasion et contraint Michel II Doukas, qui dirige le despotat d'Épire à lui céder Dyrrhachium. 1257-1259 : Guerre entre l’empire de Nicée et l’Épire La puissance montante de l’empire de Nicée dans le sud des Balkans et l’ambition de Michel VIII Paléologue de reconquérir Constantinople conduit à la formation d’une coalition entre les Grecs d’Épire sous Michel II Comnène Doukas, et le prince d’Achaïe, Guillaume de Villehardouin, auquel s’allie Manfred de Sicile. L’affrontement décisif a lieu à la bataille de Pélagonie en septembre 1259. Elle résulte en une victoire des forces nicéennes ; Guillaume est fait prisonnier. Cette bataille ouvre la voie à la reprise de Constantinople par Michel VIII. 1261 : Prise de Constantinople par Michel VIII Paléologue Après la bataille de Pélagonie, Michel Paléologue peut librement porter son attention sur Constantinople. Il traverse l'Hellespont en janvier 1260 avec son armée et se dirige vers la ville. Les évènements se rapportant au siège diffèrent grandement selon les chroniqueurs de l’époque. Quoi qu’il en soit, le siège échoue et en août 1260, un armistice est signé entre Michel VIII et Baudouin II d'une durée d'un an. L’année suivante, une force byzantine dirigée par Alexis Strategopoulos, envoyée reconnaitre les environs de Constantinople, constate que les forces latines ont quitté la ville. Il réussit à s’y introduire de nuit. Constantinople est reprise le 25 juillet 1261. 1263-1266 : Campagne de Morée contre la principauté d’Achaïe La bataille de Pélagonie marque le début du déclin de la principauté d’Achaïe, jusque-là le plus important État latin de la région. Capturé, Guillaume doit céder aux Byzantins une partie du sud-est de la Morée, dont la ville de Mistra. Rapidement, les Francs et les Byzantins entrent en conflit, et une armée byzantine envahit la principauté. Toutefois, les Byzantins, affaiblis et démoralisés par la défection de nombreux mercenaires turcs passés au service de leur adversaire, essuient une lourde défaite à la bataille de Makryplági, laquelle survenant après la défaite de Prinitza l'année précédente sonne le glas de la tentative de reconquête de la Morée. vers 1272-1280 : Campagne de l’amiral Licario pour recouvrer l’Eubée et autres iles de la mer Égée Licario est un amiral byzantin d'origine italienne. En désaccord avec les barons de l'Eubée, sa terre d'origine, il entre au service de l'empereur Michel VIII Paléologue et reconquiert pour le compte des Byzantins la plupart des îles de la mer Égée. En récompense, il reçoit l'Eubée comme fief et obtient le rang de mégaduc (amiral de la marine byzantine). 1272/1273 ou 1274/1275 : Campagne de Michel VIII Paléologue contre Jean Ier Doukas de Thessalie La date de cette campagne est incertaine. Michel VIII Paléologue, que l’Acte d’Union des Églises a mis à l’abri d’une attaque des Latins, lance une offensive contre la Thessalie de Jean Doukas. Son armée est placée sous le commandement de son frère, le despote Jean Paléologue. Surpris par l'avance rapide des forces impériales, Jean Doukas parvient à s'enfermer dans sa capitale, Neopatras, avec quelques hommes et bientôt, les Byzantins assiègent celle-ci. Avec les renforts envoyés par le duc d’Athènes, Guillaume de la Roche, les Byzantins essuient une défaite complète aux mains de l’armée latine plus petite, mais plus disciplinée. 1274-1275 : Offensive byzantine contre l’Albanie occupée par les Angevins En 1258, Manfred de Sicile s’était emparé de Corfou et de la côte albanaise et de l’intérieur du pays jusqu’à Bérat. Reconnu successeur de Manfred, Charles d’Anjou s’était empressé en 1272 de créer le Royaume d’Albanie, annulant les privilèges des nobles locaux. Ceux-ci contactèrent Michel VIII qui lance une campagne en Albanie en 1274. Après avoir capturé Spinarizza, Bérat et Butrint, les forces byzantines occupent l’ensemble du pays, à l’exception de Dyrrhachium et de Valona. 1279 : Échec des campagnes contre la Bulgarie En 1277, au cours d'un soulèvement populaire contre l'empereur Constantin Ier Asên incapable de faire face aux raids des Mongols, Ivailo devint tsar de Bulgarie. L'empereur byzantin Michel VIII Paléologue décide plutôt d’imposer son allié Ivan Asen III sur le trône. Une armée de 10 000 hommes envoyée contre Ivaïlo est défaite à la bataille de Devina et une seconde subit le même sort avant même d’avoir atteint les Balkans. La guerre civile en Bulgarie continue jusqu'en 1280 lorsqu'Ivailo doit à son tour fuir face aux Mongols. 1280-1281 : Les Angevins doivent se retirer d’Albanie La présence byzantine à Butrint avait alarmé le despote d’Épire, Nicéphore Ier qui promit de faire hommage à Charles d’Anjou. En 1278, ses forces capturèrent Butrint. Mais en 1279, Charles d’Anjou ordonna à son vicaire général à Corfou, Hugues de Sully, de reprendre non seulement Butrint mais également tout ce qui avait appartenu à Manfred et se trouvait maintenant occupé par le despotat d’Épire. Une grande offensive est préparée et en 1280, Hugues de Sully assiège Bérat. Le siège dure plus d’un an, mais finalement Hugues de Sully est fait prisonnier dans une embuscade. Une grande partie de l’Albanie est alors reprise alors que les Vêpres siciliennes mettent fin au régime angevin. 1296-1302 : Guerre entre Byzance et Venise Ce conflit entre la république de Venise et l'Empire byzantin, se greffe sur une guerre opposant Venise et la république de Gênes de 1294 à 1299. En juillet 1296 le Vénitien Ruggiero Morosini Malabranca prend et incendie le quartier génois de Péra près de Constantinople. L'empereur Andronic II fait arrêter en représailles les Vénitiens de Constantinople qui sont ensuite massacrés par les Génois. Les opérations commencent après la paix de Milan (1299) et se déroulent principalement dans les mers Égée et de Marmara. Les Byzantins proposent une paix signée le 4 octobre 1302 aux termes de laquelle les Vénitiens rendent la plupart des iles conquises.
11,243
48,921
6,066
Projectile à énergie pulsée
772,112
projectile_nergie_puls_e
fr
3
Notes et références
2
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Pulsed energy projectile » (voir la liste des auteurs). Portail des armes Portail de la police
201
171,416
23,618
Casemate
1,532,816
casemate
fr
6
Articles connexes
3
Fortin militaire Liste de forts, fortifications, citadelles et places fortes par continent
90
18,999
2,278
NF C 15-100
479,329
nf_c_15_100
fr
3
Réglementation relative aux bâtiments à usage professionnel (BUP) – appelés avant 2024 - établissements recevant des travailleurs (ERT)
3
La NF C 15-100 est citée en présomption de conformité (même principe que pour les locaux d’habitation), cependant, la NF C 15-100 citée n’est pas datée. « Les références des normes d'installation sont visées aux articles R. 4215-14 et R. 4215-15 du code du travail » L’arrêté du 26 décembre 2011 fixe les conditions de vérification des installations électriques dans le milieu professionnel. Seuls les organismes accrédités par le Cofrac sont en droit de réaliser les vérifications initiales des installations électriques des locaux et dégagements accessibles uniquement aux travailleurs. Les vérifications périodiques peuvent être réalisées par un technicien compétent s'il fait partie des employés de l'entreprise et si le chef de l'établissement peut justifier des compétences, des habilitations, de l'étalonnage des appareils de mesure utilisés. Sinon c'est un organisme accrédité qui doit les réaliser. Contrairement à l'arrêté du 25 juin 1980 modifié (ERP) qui autorise qu'un technicien compétent puisse faire les vérifications périodiques annuelle, rien ne définit exactement ce qu'est un technicien compétent par contre[réf. nécessaire]. NF C 15-100 Installations électriques à basse tension. La présente norme s'applique aux installations électriques dans les mines et carrières, nonobstant la mention contraire figurant au point f du paragraphe 113 du titre 1. » Extrait de l'arrêté du 19 avril 2012.
1,410
124,245
16,874
Fairey Gordon
1,314,131
fairey_gordon
fr
3
Bibliographie
2
(en) Francis K. Mason, The British bomber since 1914, Londres, Putnam, avril 1994, 416 p. (ISBN 978-0-85177-861-7, OCLC 30970842, présentation en ligne). (en) H. A. Taylor, Fairey aircraft since 1915, Londres, Putnam, 1974, 450 p. (ISBN 978-0-370-00065-7, OCLC 916022, présentation en ligne) Portail de l’aéronautique Portail de l’histoire militaire Portail du Royaume-Uni
379
31,870
3,519
Musée Souvorov
12,933,061
mus_e_souvorov
fr
4
Liens externes
2
Site officiel Vues du musée Mémorial Suvorov Portail des musées Portail de l’histoire militaire Portail de Saint-Pétersbourg
130
42,141
5,046
Moshe Weinberg
15,973,884
moshe_weinberg
fr
4
Liens externes
2
Ressource relative à l'audiovisuel : IMDb Ressource relative au sport : Olympedia Portail de la lutte Portail des Jeux olympiques Portail d’Israël Portail du terrorisme
179
80,621
9,717
Jean Sainteny
582,769
jean_sainteny
fr
1
Biographie
2
Jean Roger (en mai 1949, il est autorisé à porter officiellement son pseudonyme de résistant : Sainteny) étudie à Paris, aux lycées Condorcet et Janson-de-Sailly. Il intègre la banque de l’Indochine qui l’envoie en Indochine française en 1929. Il rentre en France en 1932 pour fonder une affaire d'assurances-conseil.
317
136,236
19,000
Données personnelles
715,220
donn_es_personnelles
fr
14
Données de connexion
3
Ce sont les métadonnées associé à une connexion. Pour ceux qui y ont accès, elles permettent de localiser des terminaux (téléphones, ordinateurs…) et elles renseignent sur les accès de ces terminaux aux réseaux ou aux services de communication en ligne ; elles renseignent aussi sur l'acheminement des communications électroniques (téléphone, internet) et sur l'identification et l'authentification d'un utilisateur, d'une connexion, d'un réseau ou service de communication. Elles renseignent enfin aussi sur le terminal et sur les données de configuration de ses logiciels. Remarque : En France, depuis le 20 octobre 2021, selon la loi (Cf. article R851-5-I du Code de la sécurité intérieure modifié par Décret n°2021-1362 du 20 octobre 2021 - art. 11), ces « données de connexion » n'incluent pas le « contenu des correspondances échangées ou des informations consultées » (à la suite d'une décision du Conseil constitutionnel sollicité à définir ce champ, lors d'une question prioritaire de constitutionnalité posée par la Quadrature du Net, FDN et FFDN. Certains agents des services du renseignement ont accès à un dispositif dit « Interceptions obligatoires légales » (ou IOL) de surveillance automatisé (« d'écoute ») du réseau Internet en France. Cet IOL est d'abord resté secret (et a-légal ou illégal).
1,312
16,352
1,989
Maritime Mobile Service Identity
1,780,043
maritime_mobile_service_identity
fr
5
Formats des MMSI attribués aux stations radioélectriques de navires
3
Le numéro MMSI attribué aux stations de navire de mer a la structure suivante : MIDXXXXXX dans lequel les chiffres M,I,D constituent le MID décrit ci-dessus et les chiffres X sont quelconques de 0 à 9. Cependant, si les stations doivent être compatibles avec les systèmes Inmarsat ou dans certains autres cas particuliers, les trois derniers chiffres (Inmarsat B ou M) ou le dernier chiffre (Inmarsat C) doivent être 0. Le numéro MMSI attribué aux groupes de stations de navire de mer a la structure suivante : 0MIDXXXXX - Le MID ne représente que le territoire ou la zone géographique de l'administration qui assigne l'identité d'appel de groupe de stations de navire et n'empêche donc pas d'appeler des groupes composés de navires de différentes nationalités. Attention ! Le numéro ATIS attribué aux stations radioélectriques de navire d'eau intérieure (sur les fleuves, rivières et lacs) a la structure suivante : 9MIDXXXXXX (avec 10 chiffres donc).
952
747
71
Conférence de Munich sur la sécurité
3,610,470
conf_rence_de_munich_sur_la_s_curit
fr
7
Autres événements
2
En plus de la conférence principale en février, la Conférence sur la sécurité de Munich accueille différents événements.
120
64,069
7,692
Guerre de Quarante Ans
4,960,734
guerre_de_quarante_ans
fr
0
INTRODUCTION
0
La guerre de Quarante Ans est un conflit militaire ayant opposé de 1385 à 1424 le royaume d'Ava de Haute-Birmanie, parlant birman, et le royaume d'Hanthawaddy de Basse-Birmanie, qui parlait môn. Elle se déroula en deux temps, de 1385 à 1391 et de 1404 à 1424, et fut interrompue par deux trêves, une de 1391 à 1404 et la seconde de 1406 à 1407. Le théâtre des opérations fut principalement l'actuelle Basse-Birmanie, ainsi que la Haute-Birmanie, l'Arakan et les États Shans. La guerre se conclut par un statu quo : le royaume d'Hanthawaddy conserva son indépendance et le royaume d'Ava renonça à reconstituer le royaume de Pagan.
630
165,574
22,899
Guerre romano-parthique de 40-33 av. J.-C.
7,768,198
guerre_romano_parthique_de_40_33_av_j_c
fr
3
De 42 à 40 av. J.-C.
3
Pendant la guerre civile des Libérateurs, les Républicains font plusieurs fois appels aux Parthes pour faire face aux Césariens, notamment contre Cornelius Dolabella en Syrie. Le contingent parthe mené par Quintus Labienus ne rejoindra jamais les troupes républicaines contre les triumvirs à Philippes, et les Parthes ne profitent pas immédiatement du vide créé par la guerre civile dans le dispositif romain oriental. Cela est dû aux hésitations du roi parthe Orodès II malgré les sollicitations de Labienus. À l'été 41 av. J.-C., Antoine s'empare de Palmyre, non loin de la frontière romano-parthe. C'est finalement le fait qu'Antoine soit à Alexandrie pour l'hiver 41-40, que les deux seules légions défendant la Syrie soient composées d'anciennes troupes républicaines incorporées par Antoine après Philippes et qui peuvent être ralliées par Labienus qui convainquent finalement le roi arsacide.
899
81,913
9,866
Mohammed Sinwar
16,678,238
mohammed_sinwar
fr
2
Carrière militaire
2
Mohammed Sinwar participe à la première intifada contre l'occupation. En 1991, alors âgé de 16 ans, il est arrêté par les forces israéliennes et emprisonné pendant neuf mois à la prison de Ktzi’ot, dans le désert du Néguev. Il est ensuite détenu dans une prison de l'Autorité palestinienne dont il parvient à s'échapper en 2000. Il rejoint les brigades Izz al-Din al-Qassam, la branche militaire du Hamas, et se rapproche des commandants de terrain qui deviendront des responsables du Hamas, comme Mohammed Deif. Mohammed Sinwar acquiert peu à peu de l’expérience opérationnelle et devient un acteur clé de la stratégie militaire du Hamas. Depuis 2005, il a occupé pendant des années le poste de commandant de la « Brigade Khan Yunis » au sein des Brigades Izz al-Din al-Qassam, et est devenu un membre éminent de celles-ci. Israël l'accuse, d'être le « cerveau » d'un grand nombre d'opérations palestiniennes, notamment « l'opération Shattered Illusion » du 25 juin 2006, qui a visé un site militaire israélien à la frontière est de la ville de Rafah, dans laquelle le soldat israélien Gilad Shalit a été capturé. Durant cette période, Mohammed Sinouar et Mohammed Deif fondent « l’unité de l’ombre », un corps d’élite à la sélection rigoureuse, chargé de garder les prisonniers. « Mohammed a toujours été plus important que son frère Yahya », affirme l'ancien chef du contre-espionnage du Mossad israélien. « Vous ne trouverez pas d’événement clé dans le développement militaire du Hamas au cours des vingt-cinq dernières années auquel Mohammed Sinwar n’ait pas participé, indique une source militaire israélienne au Jerusalem Post. ». Il fait partie, comme son frère ainé, des pragmatiques plutôt que des idéologues, favorables à une alliance avec l’Iran pour faire partie de l’axe de la résistance et renforcer les capacités du Hamas.
1,838
108,572
14,711
Incendies (film)
3,385,840
incendies_film
fr
5
Musique
2
La bande originale du film est composée par Grégoire Hetzel. Dans le morceau principal au titre éponyme, le compositeur cite le début du quatrième mouvement de la troisième symphonie de Gustav Mahler : « O Mensch! ».
216
8,406
1,003
Napalm
79,554
napalm
fr
3
Autre usage
2
Un usage différent est fait du napalm en 1967. Dans un effort pour arrêter une nappe de pétrole s'échappant du Torrey Canyon échoué entre les îles Scilly et les Cornouailles, la Royal Navy et la Royal Air Force lancent de grandes quantités de napalm ainsi que des bombes pour faire brûler le pétrole et essayer de couler le pétrolier. Ces efforts ont un succès mitigé et des plaques de pétrole atteignent les côtes britanniques et françaises.
442
56,357
6,848
Plastiglomérat
8,037,884
plastiglom_rat
fr
4
Origine et catégories
2
Plastique fondu : dans le cas des premiers échantillons décrits, il s'agissait notamment de plastiglomérats de fusion, qui dans le monde ont surtout été signalé le long des littoraux où ils sont sans doute plus faciles à détecter et observer. Ils ont généralement été produits par des feux de camp dans lesquels ont été jetés des objets en plastique qui ont incomplètement brûlé ou simplement fondus en agglomérant du sable, du gravier, des cailloux et les matériaux en place. Les premiers exemples ont été cités sur le littoral d'Hawaï, sur la plage de Kamilo Beach. Il s’agissait là de roches formées par l'union inédite de débris de plastique chauffés et de sédiments environnants ou de roches volcaniques, mais d’autres origines sont possibles (incinération incomplète, décharges d’ordures ménagères ou de plastiques entrées en combustion ou exposées à des incendies de forêt ou de tourbière, des coulées de lave…). On en a trouvé en surface (où ils peuvent être soumis à l’érosion, enfouis dans le sable littoral ou encore dans les pores de roches volcaniques. Encroûtements de plastiques : des plastiques englobés dans une matrice encroûtante sont également retrouvés dans certains contextes aquatique. Ils peuvent être agglomérés par cristallisation dans une eau sursaturée en minéraux. Les fragments de plastiques proviennent alors souvent de l'accumulation sur les rivages et au fond des océans et des lacs de grandes quantités de matières plastiques. Ces dernières ont été produites de manière importante depuis la fin des années 1950 et leur taux de récupération et de recyclage demeure très faible, ce qui engendre une grande quantité de déchets rejetés directement dans le milieu naturel, et en particulier dans les eaux libres. Plus rarement il pourrait s'agir de matériaux minéraux naturels agglomérés dans une matrice constituée d'une résine synthétique liquide qui a durci.
1,890
102,908
13,336
Seconde bataille de Saltville
4,089,510
seconde_bataille_de_saltville
fr
3
Liens externes
2
Batailles de Saltville La bataille vue par le National Park Service
67
43,860
5,279
Système d'alerte radar
8,993,561
syst_me_d_alerte_radar
fr
3
Articles connexes
3
Détecteur de radar routier contre-mesure électronique Portail de l’aéronautique
80
9,775
1,143
Kârttikeya
246,092
k_rttikeya
fr
9
Notes et références
2
Portail du monde indien Portail de l’hindouisme
49
45,876
5,665
Rossi R351/352
15,214,371
rossi_r351_352
fr
3
Dans la culture populaire
2
Moins connu que le Taurus 85, le Rossi Pioneer est souvent visible dans des films brésiliens ou des séries TV produites par TV Globo ou tournées en Amérique du Sud.
164
37,862
4,425
Sac de sable
5,492,288
sac_de_sable
fr
4
Voir aussi
2
Barrière d’eau Water-Gate Hesco bastion Sandbagger, voilier lesté de sacs de sable mobiles
90
163,639
22,630
Notitia dignitatum
297,999
notitia_dignitatum
fr
6
Administration militaire
4
Les officiers militaires les plus élevés dans l’empire d’Orient étaient le magister militum praesentalis I ; le magister militum praesentalis II ; le magister militum per Orientum ; le magister militum per Thracias et le magister militum per Illyricum. Responsable de l’Égypte et de l’Afrique du Nord, le magister militum praesentalis I avait sous ses ordres : le dux Thebaidos ; le dux Libyarum et le comes limitis Aegypti. Responsable du Pont (mer Noire et Arménie), le magister militum praesentalis II avait sous ses ordres : le dux Armeniae et le comes per Isauriam. Responsable des frontières orientales d’alors, le magister militum per Orientum avait sous ses ordres : le dux Foenicis ; le dux Syriae ; le dux Palaestinae ; le dux Osrhoenae ; le dux Mesopotamiae et le dux Arabiae. Responsable du Danube inférieur, le magister militum per Thracias avait sous ses ordres : le dux Moesiae secundae et le dux Scythiae. Responsable des Balkans, le magister militum per Illyricum avait sous ses ordres : le dux Daciae ripensis et le dux Moesiae primae.
1,059
173,035
23,781
Gregory Boyington
138,888
gregory_boyington
fr
7
Notes
3
(en) Cet article contient du texte publié par l'United States Marine Corps (USMC) dont le contenu se trouve dans le domaine public. (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Pappy Boyington » (voir la liste des auteurs).
282
69,270
8,372
Numa Morikazu
7,685,297
numa_morikazu
fr
1
Biographie
2
Né dans une famille de samouraï à Edo en 1843, Numa bénéficie d'une bourse d'études à un âge précoce. Il apprend l'anglais auprès de James Curtis Hepburn à Yokohama et est ensuite envoyé à Nagasaki pour étudier la science militaire occidentale. Il traduit un texte sur la guerre d'infanterie de style anglais en 1866 et, en 1867, est nommé hohei-gashira nami (歩兵头并; à peu près équivalent à un lieutenant) dans l'unité d'élite Denshūtai du shogunate. Numa combat du côté Tokugawa lors de la guerre de Boshin. À la suite de la restauration de Meiji, après un bref séjour en prison, il est libéré en raison d'une faveur faite antérieurement à Itagaki Taisuke et est embauché par le nouveau gouvernement de Meiji comme instructeur de guerre d'infanterie pour le domaine de Tosa. Il enseigne également l'anglais à Tokyo. Parmi ses étudiants figurent Takamine Hideo et Shiba Shirō, les fils de l'ancien samouraï d'Aizu qui devient plus tard renommé dans les cercles académiques. Numa intègre le ministère des finances en 1872 et travaille plus tard pour le ministère de la justice et à d'autres postes au sein du gouvernement. En 1873, en compagnie de Kōno Togama et Itagaki Taisuke, il fonde le parti libéral de 1881. À la suite d'une agitation paysanne, Numa est envoyé pour enquêter sur la situation dans la préfecture de Sakata à la fin de l'année 1875. Mécontent de la politique gouvernementale limitant la liberté d'expression, il se retire du Genrōin en 1879 et décide de consacrer son énergie au mouvement pour la liberté et les droits du peuple. Il acquiert le journal Yokohama Mainichi Shinbun et le réorganise pour en faire le Tōkyō-Yokohama Mainichi Shinbun et s'en sert comme porte-parole pour les idées libérales qu'il a toujours soutenues et l'utilise pour appeler à la création d'une assemblée nationale. En 1881, il rejoint le Rikken Kaishintō avec Ōkuma Shigenobu. Dans le même temps, de 1882 jusqu'à sa mort, il est à la tête de l'assemblée préfectorale de Tōkyō. Numa Morikazu décède d'une pneumonie en 1890 à l'âge de 47 ans.
2,041
173,039
23,782
David Lee Hill
8,678,028
david_lee_hill
fr
0
INTRODUCTION
0
David Lee « Tex » Hill, né le 13 juillet 1915 à Gwangju (en Corée) et mort le 11 octobre 2007 à Terrell Hills, est un aviateur américain.
137
176,095
24,012
Régiment de Lynden hussards
8,580,354
r_giment_de_lynden_hussards
fr
0
INTRODUCTION
0
Le régiment de Lynden hussards est un régiment de cavalerie du royaume de France créé en 1706.
94
30,788
3,385
Liste de véhicules blindés
70,293
liste_de_v_hicules_blind_s
fr
88
Canons automoteurs
4
PzH 2000
8
48,514
6,018
Mr. Big (opération policière)
8,169,454
mr_big_op_ration_polici_re
fr
3
Médias
2
En 2007, Tiffany Burns a réalisé Mr. Big (en), un film documentaire sur la technique. L’œuvre présente notamment des entrevues avec des cibles de cette technique et leur famille (Burns est la sœur de Sebastian Burns (en), qui a été condamné pour meurtre à la suite d'une opération Mr. Big) ainsi que des vidéos de la GRC montrant différents aspects de ce type d'opération. Mr Big est une série télévisée québécoise inspirée de la technique.
440
181,935
24,785
Matilde Huici
13,965,140
matilde_huici
fr
1
Jeunesse et débuts de carrière
2
Née le 3 août 1890 à Pampelune, en Navarre, elle est diplômée en enseignement, à l'âge de 17 ans, de l'université de Bilbao. Elle poursuit des études de droit à l'Université Complutense de Madrid. Elle est l'une des premières femmes à entrer dans le Colegio de Abogados (en français : Collège des Avocats), avec Victoria Kent et Clara Campoamor. Dans la capitale espagnole, elle participe, avec María de Maeztu, à la fondation de la Residencia de Señoritas (1915), institution universitaire féministe madrilène de premier plan. En 1922, elle est nommée inspectrice à Santa Cruz de Tenerife, sur l'île de Tenerife, dans les Canaries. En 1923, elle intègre le collège de Middlebury College, aux États-Unis, dans le Vermont. Elle revient en Espagne en 1925 en tant que membre de la Real Academia de la Jurisprudencia , tout en continuant à exercer en tant que professeure à la Residencia de Señoritas.
898
45,986
5,683
Sig-Sauer P220
85,193
sig_sauer_p220
fr
12
Voir aussi
2
Liste de pistolets Portail de la Suisse Portail des armes
60
176,521
24,036
1re brigade de spahis
14,622,162
1re_brigade_de_spahis
fr
2
En France et au Luxembourg (1927-1940)
2
La brigade est reconstituée en France en novembre 1927. Elle regroupe le 6e régiment de spahis algériens de Compiègne et le 24e régiment de spahis marocains de Senlis (ce dernier étant renuméroté 4e RSM en 1929). Au début de la Seconde Guerre mondiale, la 1re BS est équipée pour mener une guerre en Europe. Ses soldats sont ainsi armés du moderne fusil MAS 36 et les régiments disposent de canons antichars de 25 mm tractés par des semi-chenillés. En revanche, toutes les brigades de spahis ne disposent que d'un état-major très réduit, aussi bien en nombre de militaires qu'en équipement, par exemple pour les transmissions. En effet, elles sont prévues pour combattre au sein d'une division, chose qui ne sera finalement pas le cas. Mise en alerte dès le 22 août 1939, la brigade reçoit le 29 août une mission de couverture en avant de la ligne Maginot. La brigade doit assurer la protection du centre industriel de Longwy et en faciliter le cas échéant l'évacuation. Sous les ordres du colonel Jouffrault, la 1re BS combat au Luxembourg, sur l'Aisne, la Somme, la Seine inférieure, la Loire jusqu'au Rhône, restant « seul[e] invaincu[e] ».
1,143
101,388
12,965
Combat de Laï
2,819,419
combat_de_la
fr
2
Sources
2
Jean Malval (préf. Marie-José Tubiana), Essai de chronologie tchadienne, 1707-1940, Paris, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, 1974 (ISBN 978-2-222-01625-0, OCLC 925066722). Portail de l’histoire militaire Portail de la Première Guerre mondiale Portail du Tchad Portail de l'Empire allemand Portail du monde colonial Portail de l’Armée française
378
143,598
19,888
FranceSoir
13,707,866
francesoir
fr
6
Procès pour diffamation envers le fondateur du site Fact & Furious
3
En novembre 2022, Libération révèle que Xavier Azalbert et Idriss Aberkane ont déclenché une offensive contre le site « Fact & Furious », et son fondateur, Antoine Daoust, allant jusqu'à tenter de faire chanter ce dernier pour racheter son site, lui promettant l’arrêt des « procédures » à son encontre dans le cadre de son divorce. L'affaire survient au moment où la Commission paritaire des publications et des agences de presse envisage de retirer son agrément de service de presse en ligne à FranceSoir, alors que « Fact & Furious » en bénéficie toujours, ce qui aurait pu permettre au site de continuer à en bénéficier. Xavier Azalbert achète finalement le domaine internet FactandSerious.fr après la perte d'agrément CPPAP de FranceSoir ; dont le premier sujet vise Rudy Reichstadt, le fondateur de ConspiracyWatch, victime de propos antisémites. Le 18 novembre 2024, Xavier Azalbert est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel de Versailles pour diffamation après avoir affirmé sur France Soir qu'Antoine Daoust fabriquait et vendait de fausses ordonnances et de faux tests PCR. Lors du procès, Xavier Azalbert confirme avoir été contacté par la femme d'Antoine Daoust qui affirme avoir réalisé et vendu des faux test avec son ex-mari afin de réduire les dettes de la famille. Celle-ci affirme également avoir également avoir été violentée et menacée de mort par son ex-conjoint. Selon l'avocat d'Antoine Daoust, Xavier Azalbert a tenté d’exercer un chantage sur lui pour qu'il lui vende le site Fact & Furious afin de profiter des avantages fiscaux du site, le diffamant ensuite uniquement par vengeance après son refus. L'avocat relève également l'absence expertise qui confirme la création que des faux tests PCR avaient été créés par Antoine Daoust. Le 16 décembre 2024, Xavier Azalbert est reconnu coupable de treize chefs de diffamation à l'encontre d'Antoine Daoust. Le tribunal correctionnel de Versailles le condamne à 1 000 euros d'amende, 1 000 euros d'amende avec sursis et 2 000 euros de dommages-intérêts ainsi qu’à rembourser l’intégralité des frais de justice de près 8 000 euros. Il est cependant relaxé en appel le 9 décembre 2025. Antoine Daoust déclare se pourvoir en cassation.
2,218
129,157
17,997
Classe Super Dvora Mk III
5,929,842
classe_super_dvora_mk_iii
fr
1
Développement
2
Sur une même plateforme de Super Dvora, Israel Aerospace Industries propose diverses configurations avec des systèmes différents d'armement.
140
163,108
22,559
Mémorial national australien de Villers-Bretonneux
5,578,299
m_morial_national_australien_de_villers_bretonneux
fr
9
Liens externes
3
Ressources relatives à l'architecture : Commonwealth War Graves Commission Mérimée Commonwealth War Graves Commission details of the Villers–Bretonneux Memorial Villers–Bretonneux, Australian National Memorial - history and description of the memorial and pictures of the unveiling ceremony and of details of the memorial (Department of Veteran Affairs, Australia) British-Pathé Newsreel report that includes the unveiling of the memorial, unveiling is at 2:14 to 2:51 (Adobe Flash) Australian National War Memorial, Villers-Bretonneux, France (William Lucas, 1930, Argonaut Press) - book by Lucas on his rejected plans for the memorial (catalogue entry from the National Library of Australia) Anzac Day Dawn Service at the Australian National Memorial, Villers-Bretonneux Le Mémorial australien en photos sur le site internet www.memoire-et-fortifications.fr Mémorial australien de Villers-Bretonneux
904
38,410
4,496
Piratage du système énergétique ukrainien
14,839,846
piratage_du_syst_me_nerg_tique_ukrainien
fr
0
INTRODUCTION
0
Le piratage du réseau électrique ukrainien est une cyberattaque sur le réseau électrique ukrainien le 23 décembre 2015, entraînant des pannes de courant pour environ 230 000 consommateurs en Ukraine pendant 1 à 6 heures. L'attaque a eu lieu lors d'une intervention militaire russe en Ukraine et est attribuée à un groupe russe de menaces persistantes avancées connu sous le nom de « Sandworm ». Il s'agit de la première cyberattaque réussie reconnue publiquement sur un réseau électrique.
488
167,957
23,188
Château de Falaise
1,058,911
ch_teau_de_falaise
fr
3
Du XVIIe au début du XXe siècle
3
Le château, abandonné au XVIIe siècle, sert de carrière de pierre. Les étages supérieurs du donjon sont détruits. De 1809 à 1944, le collège de Falaise s'établit entre les murs du château. Entre-temps il est classé au titre des monuments historiques en 1840. L'architecte, Victor Ruprich-Robert, disciple de Viollet-le-Duc, entame, à partir de 1864, une campagne de restauration qui sauve les donjons de la ruine. Les donjons furent peu touchés par les bombardements alliés lors des combats de la poche de Falaise qui ont rasé les bâtiments modernes, mais également la chapelle romane Saint-Nicolas qui se trouvait au centre de l'esplanade.
640
74,442
9,081
Dolores Valdés Fernández
16,320,802
dolores_vald_s_fern_ndez
fr
4
Liens externes
3
Site officiel Portail de la politique Portail des femmes et du féminisme Portail de la prison Portail des Asturies Portail de l’Espagne
145
161,078
22,327
Near Field Infrared Experiment
15,909,094
near_field_infrared_experiment
fr
1
Objectifs
2
La mission NFIRE est un projet spatial de la Missile Defense Agency américaine dont l'objectif était de mettre au point un détecteur infrarouge permettant de différencier un missile balistique du panache produit par sa propulsion, exercice présentant de grandes difficultés. Les données recueillies devaient permettre de définir la solution technique utilisée par les missiles anti-missiles et les détecteurs utilisés pour détecter et détruire le missile durant sa phase propulsée et améliorer le guidage des intercepteurs basés au sol. Le satellite devait initialement emporter et tester un sous-satellite tueur de missile NFIRE-KV mais ce projet fut abandonné et remplacé par un système de communications optique expérimental.
728
20,718
2,479
Coldstream Guards
794,005
coldstream_guards
fr
1
Histoire
2
Le régiment des Coldstream Guards, gardes anglais, est créé en 1661. Il est issu du régiment levé sous le régime d'Oliver Cromwell par le général George Monck en 1650, dans la ville de Coldstream, à la frontière entre l'Angleterre et l'Écosse. L’appellation actuelle date de 1855. C’est le deuxième régiment de l'infanterie de la Garde - les Royal Foot Guards - qui comprend 5 régiments à 1 bataillon depuis la réforme de 1992 : Les Grenadier Guards sont issus du Régiment de Lord Wentworth, levé en 1656, chargé de la garde rapprochée du roi Charles II alors en exil en Belgique. L’appellation actuelle date de 1877. Il s'agit du premier régiment des gardes. Les Coldstream Guards, deuxième régiment des gardes. Les Scots Guards, gardes écossais, sont issus du régiment royal du Marquis d’Argyll levé en 1642. L’appellation actuelle date de 1877. C’est le troisième régiment des gardes. Les Irish Guards, gardes irlandais, sont créés en 1900 en récompense de la bravoure des Irlandais pendant la deuxième guerre des Boers en Afrique du Sud (du 9 octobre 1899 au 1er juin 1902). C’est le quatrième régiment des gardes. Les Welsh Guards, gardes gallois, sont créés en 1915. C’est le cinquième régiment des gardes. Les trois premiers régiments disposent d’une compagnie supplémentaire qui reprend les couleurs et les traditions des 2e bataillons disparus lors de la réforme de 1992 (No 2 Company, 2nd Bn Grenadier Guards (renommée Nijmegen Company), No 7 Company, 2nd Bn Coldstream Guards et F Company, 2nd Bn Scots Guards). Ces trois compagnies installées à Chelsea Barracks à Londres sont chargées du cérémonial et de la sécurité des bâtiments. Leur célèbre uniforme comprend une tunique rouge et un bonnet noir en poil d’ours (poil d’ourse pour les officiers) adopté en 1831. Il est emprunté aux grenadiers à pied de la Garde impériale de Napoléon Ier, vaincus à Waterloo en 1815 par le 1st Foot Guards qui par la suite prit le nom de Grenadier Guards. On différencie les gardes à la couleur de l’aigrette du bonnet, au nombre et à l’alignement des boutons, ainsi qu’aux insignes de col et aux épaulettes : pour les Grenadier : plumet blanc à gauche et boutons à espaces réguliers (car 1er régiment d'infanterie), pour les Coldstream : plumet rouge à droite et boutons groupés par 2 (car 2e régiment), pour les Écossais : pas de plumet et boutons groupés par 3 (car 3e régiment), pour les Irlandais : plumet bleu à droite et ou à gauche et boutons groupés par 4 (car 4e régiment), pour les Gallois : plumet vert et blanc à gauche et boutons groupés par 5 (car 5e régiment).
2,576
51,958
6,337
Gouvernement provisoire
587,771
gouvernement_provisoire
fr
11
Seconde Guerre mondiale
4
État français (1940-1944 ; dit également gouvernement de Vichy). Régime mis en place après la suspension, et l'abrogation de plusieurs articles, des lois constitutionnelles de 1875. Le régime de Pétain, en vertu de la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940, est mis en place en attendant la rédaction d'une nouvelle constitution, qui sera écrite mais jamais adopté ). La Commission gouvernementale de Sigmaringen, appelée aussi Délégation française, puis Commission gouvernementale française pour la défense des intérêts nationaux (septembre 1944–avril 1945). Gouvernement en exil du régime de Vichy après l'exil forcé de Pétain. Gouvernement provisoire de Lituanie (1941), établi lorsque les Lituaniens renversent l'occupation soviétique lors de l'insurrection de juin. Il fonctionne brièvement jusqu'à ce que l'Allemagne nazie annexe le pays ; Républiques partisanes italiennes (1943-1944) Gouvernement national provisoire de Hongrie (1944-1945) (Ideiglenes Nemzeti Kormány) ; Gouvernement provisoire de la Yougoslavie fédérale démocratique (en) (1945) ; Conseil de Défense de l'empire (1940-1941), mis en place par le général De Gaulle en juillet 1940 pour perpétuer la légalité républicaine tout en continuant la guerre, installé à Brazzaville Comité national français (1941-1943), succède au conseil de défense de l'empire, dissous en 1943 pour former le CFLN en intégrant le commandement en chef civil et militaire Comité français de libération nationale (CFLN) (1943-1944), remplace le Comité national français en intégrant le commandement en chef civil et militaire, installé à Alger, est dissous pour former le GPRF en juin 1944 Gouvernement provisoire de la République française (1944-1946) : remplace le CFLN,rétabli la légalité républicaine sur l'ensemble du territoire national et met en place le processus constituant jusqu'à la promulgation de la constitution de 1946 instaurant la Quatrième République ; Gouvernement démocratique d'Albanie (1944-1946) Gouvernement de Flensbourg (1945) : gouvernement du Troisième Reich après les suicides d'Adolf Hitler et de Joseph Goebbels. Dirigé par Schwerin von Krosigk (nommé par le Donitz pour succéder à Goebbels). Il organise la signature de la capitulation allemande. Il est dissous sur ordre des Alliés le 23 mai 1945, mettant fin de fait au régime. Des gouvernements provisoires ont également été mis en place dans toute l'Europe au fur et à mesure que les pays occupés étaient libérés de l'occupation nazie par les Alliés.
2,499
160,631
22,275
Echelon
23,893
echelon
fr
0
INTRODUCTION
0
ECHELON est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignement des États-Unis pour désigner un réseau utilisé pour la surveillance et l'interception des télécommunications. Par extension, le réseau ECHELON désigne l'ensemble des installations liées au renseignement d'origine électromagnétique (ROEM) et exploitées par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA. Le réseau est constitué de stations de surveillance situées sur les territoires des pays membres du traité, surnommés « Five Eyes », ainsi que dans certaines ambassades et bâtiments de guerre. Il intercepte les télécopies, les communications téléphoniques, les courriels et les métadonnées leur étant liées.
770
146,533
20,214
Opération Caméléon
6,739,135
op_ration_cam_l_on
fr
7
Incohérences
2
Bien que cette opération fût un succès pour l'armée colombienne, plusieurs incohérences purent être relevées. Ainsi, tandis que le ministre colombien de la défense, Gabriel Silva, affirma qu'elle avait été menée « sans aucune aide extérieure », l'ambassadeur des États-Unis en Colombie, William Brownfield, déclara que le gouvernement américain avait participé au travail de renseignements militaires lors de cette opération. Par ailleurs, le colonel William Donato, qui avait passé 15 heures caché dans la jungle, raconta que, pendant la nuit qui suivit l'assaut du camp des FARC, il entendit des hélicoptères qui survolaient la zone, et que quand il courut faire des signes pour indiquer sa présence, des avions militaires commencèrent à bombarder une région voisine, le forçant de nouveau à se réfugier. Le chef de l'armée colombienne, le général Óscar González, nia en arguant que l'armée ne pouvait même pas penser à effectuer de bombardements alors qu'elle essayait de protéger la vie des otages. Quelques jours après la libération des otages, le général Freddy Padilla de León affirma qu'aucun soldat des forces armées n'avait été tué durant l'opération et, qu'à sa connaissance, il en était de même du côté des FARC. Ainsi, selon lui, le caporal Edward Milciades Guzmán Barón qui décéda de ses blessures le 17 juin après avoir été atteint d'une balle par un tireur d'élite des FARC à San José del Guaviare, ne participa pas à l'opération Caméléon. Cependant, selon les dires de la famille du défunt, ce dernier avait été envoyé au front avec d'autres soldats pour garder la zone et encercler les guérilleros qui étaient dans le camp afin que le commando spécial puisse libérer les otages.
1,696
163,438
22,593
Deuxième expédition de Wadi al-Qura
6,427,862
deuxi_me_exp_dition_de_wadi_al_qura
fr
0
INTRODUCTION
0
La deuxième expédition de Wadi al-Qura se déroula en janvier, 628AD, 9e mois de 6AH du calendrier Islamique Le raid fut effectué par Zaid ibn Haritha ou Abu Bakr, en guise de revanche pour un raid précédent échoué contre les Banu Fazarah, au cours duquel plusieurs Musulmans furent tués.
289
118,968
15,979
Guerre servile
677,036
guerre_servile
fr
3
Une menace grandissante pour Rome
3
À partir de la deuxième guerre punique, d'importantes masses d'esclaves, anciens hommes libres originaires pour la plupart de Grèce et d'Asie mineure, affluent à Rome et en Italie. Alors qu'il existait des liens personnels entre maîtres et esclaves dans le cadre de la familia traditionnelle, ce n'est désormais souvent plus le cas. Même si la relation maître-esclave est juridiquement une relation privée, le maître n'exerce dans de nombreux cas plus de contrôle direct sur ses esclaves. Le caractère privé de cette relation explique aussi que Rome ne dispose pas de structures chargées de la surveillance et de la répression des esclaves. Ces esclaves sont considérés avant tout comme une main-d'œuvre bon marché : concentrés dans de vastes domaines agricoles en Italie et en Sicile, ils sont mal nourris et mal vêtus, enchaînés dans des ergastules, et habituellement marqués au fer. Les seuls à conserver une certaine liberté de mouvement, sans que leur sort soit pour autant meilleur, sont les bergers et bouviers ; ils ont ainsi l'occasion de se regrouper en bandes et de se livrer au brigandage. Pour ces raisons, certaines révoltes vont avoir une ampleur qu'elles n'avaient pas connue auparavant. En 198 av. J.-C., quelques années après la fin de la Deuxième guerre punique, une révolte éclate à Sétia, dans le Latium. Des notables carthaginois emprisonnés avec leurs esclaves et des prisonniers de guerre, après avoir pris contact avec des esclaves des localités proches de Norba et Cerceii, s'emparent de Sétia. Ce n'est que grâce à la trahison de deux esclaves, qui préviennent Rome, qu'une troupe de deux mille hommes, réunis à l'improviste par le préteur urbain Lucius Cornelius Lentulus, reprend Sétia, avant que la révolte ne s'étende. Une rumeur court peu après selon laquelle une autre révolte se prépare à Préneste : Lucius Cornelius Lentulus y fait mettre à mort cinq cents esclaves. En conséquence des événements de Sétia et Préneste, Rome prend la décision de maintenir dorénavant les prisonniers de guerre enchaînés. Une révolte, sur laquelle on a peu de renseignements, se produit moins de deux ans après à Volsinies, en Étrurie. Si cette révolte ne fait pas à proprement parler partie de l'histoire romaine, elle donne toutefois l'occasion aux Romains d'assister pour la première fois à une prise de pouvoir par des esclaves. En 185 c'est en Apulie qu'éclate une révolte des bergers esclaves, lesquels se livrent à des actes de brigandage que Rome met plus de deux ans à réprimer. Il est probable que cette révolte soit à mettre en relation avec le scandale des Bacchanales, les bacchants chassés de Rome auraient alors rejoints les bergers d'Apulie, chez qui le culte de Dionysos était sans doute répandu. Les événements d'Apulie préfigurent ceux qui ont lieu en Sicile lors de la Première et de la deuxième guerre servile : Rome met plusieurs années à rétablir l'ordre, les préteurs chargés de la répression montrent peu de zèle dans l'action, enfin on voit apparaître un lien entre esclavage et culte de Dionysos. En Apulie toutefois, contrairement aux deux guerres siciliennes, les révoltés ne remettent pas clairement en cause l'esclavage lui-même et le caractère national, ou régional, de la révolte, moins affirmé, ne conduit pas à la formation d'un État.
3,285
81,903
9,864
Moshé Sharett
441,279
mosh_sharett
fr
19
Bibliographie
3
Jacob Tsur, Moshe Sharett : père de la diplomatie israélienne, Zürich, «Das Neue Israel», 1972 Jacques Derogy et Hesi Carmel, Le Siècle d'Israël Les secrets d'une épopée 1895-1995, Paris, Fayard, 1994 [ (ISBN 978-2-213-02935-1)]. En particulier p. 345-347, 416-418, 491-494, cf. index.
285
30,516
3,379
Liste de traités de droit international
7,595,144
liste_de_trait_s_de_droit_international
fr
430
1912
3
23 janvier : la convention internationale de l'opium est le premier traité visant au contrôle des drogues.
106
161,277
22,360
Bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale
12,472,141
bataillon_de_chasseurs_pied_de_la_garde_imp_riale
fr
3
Historique des garnisons, combats et batailles
2
Le bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale est créé le 1er mai 1854. Dans le cadre de la guerre de Crimée, le 10 janvier 1855, quatre compagnies partent pour la Crimée où ils arrivent le 2 février. Elles sont rejointes par quatre autres compagnies qui embarquent à Marseille. Le bataillon à plusieurs combats du siège de Sébastopol. Le 8 septembre 1856, après la bataille de Malakoff le bataillon déplore la mort de son commandant, Alfred de Cornulier-Lucinière, ainsi que de 4 autres officiers tués, 7 blessés, 99 chasseurs tués, 26 disparus et 227 blessés. La paix revenue le bataillon quitte la Crimée le 6 novembre 1856, et débarque à Marseille le 6 décembre avant de rejoindre sa garnison à Paris le 30 décembre. En 1859, il est engagé dans la campagne d'Italie et embarque à Marseille et débarque à Gênes le 2 mai 1859 d'où il rejoint Alexandrie. Le 2 juin au passage de la Sesia à Turbigo, la moitié du bataillon combat pour protéger la construction d'un pont. Le 4 juin, il est engagé dans la bataille de Magenta. Le 7 juin il arrive à Milan, traverse l'Adda le 14 et arrive au camp de Montochiare. Le 24 juin il participe à la bataille de Solférino. Le 17 juillet 1859, à la signature du traité de Zurich, le bataillon retourne en France en passant par Milan et le Mont Cenis et prend garnison au camp de Saint-Maur près de Paris avant de s'installer dans la capitale. De 1860 à 1870, le corps a occupé successivement les garnisons de Paris et de Versailles. Le 12 octobre 1864, six compagnies partent pour Nice pour servir de garde d'honneur auprès du tsar Alexandre II et de la tsarine de Russie. Le 27 mai 1866, l'état major et huit compagnies quittent Versailles pour prendre part aux grandes manœuvres exécutées par toute la garde Impériale au camp de Châlons. Elles rejoignent leur point de départ le 7 septembre et reçoivent des fusils Chassepot en remplacement des anciennes carabines. En 1870, pour la guerre franco-allemande il est rattaché à l'armée du Rhin, Garde impériale commandée par le général Bourbaki, 1re division d'infanterie de la garde sous les ordres du général Deligny, 1re brigade du général Brincourt. Le bataillon rejoint Metz le 28 juillet, avec Napoléon III, accompagné du prince impérial, le sous-lieutenant Louis-Napoléon Bonaparte âgé de 14 ans. Le 16 août 1870 le bataillon est engagé dans la défense du village de Rezonville puis à la bataille de Ladonchamps le 7 octobre 1870. Comme l'ensemble de l'armée de Metz, le régiment est fait prisonnier de guerre lors de la capitulation du 27 octobre 1870. Le 28 octobre 1870, après la proclamation de la République française, le bataillon de chasseurs à pied de la Garde impériale est supprimé comme l'ensemble des unités de la Garde impériale.
2,746
38,529
4,518
Attentat de l'aéroport de Madrid
8,628,261
attentat_de_l_a_roport_de_madrid
fr
3
Notes et références
2
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2006 Madrid–Barajas Airport bombing » (voir la liste des auteurs).
169
68,309
8,228
Nicolas de Grèce (1872-1938)
3,716,342
nicolas_de_gr_ce_1872_1938
fr
15
Pièces de théâtre
4
(el) Markos Maris, Ἡ ἀθῶα ἁμαρτωλή - Τό σπίτι τῆς καρδιᾶς, Athènes, Τυπ. Καργαδούρη,‎ 1915 (lire en ligne). (el) Markos Maris, Τό θάρρος τῆς ἄγνοιας : Κωμωδία μονόπρακτος, Athènes, Σιδέρης,‎ 1915.
196
155,842
21,559
Triméthylsilyldiazométhane
4,697,370
trim_thylsilyldiazom_thane
fr
4
Notes et références
2
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Trimethylsilyldiazomethane » (voir la liste des auteurs). Portail de la chimie
183
162,704
22,512
Histoire militaire de l'empire du Mali
14,586,036
histoire_militaire_de_l_empire_du_mali
fr
17
Les conquêtes de Soudiata
3
La première colonie à tomber était la capitale de Soumaoro appelée Sosso. Les Mandekalu attaquent à l'aube à l'aide d'archers de feu de Ghana ainsi que d'échelles blindées par l'infanterie. Une fois la porte de la ville tombée, les forces de Sosso ont été massacrées et le chef de la ville, Noumounkeba, réduit en esclavage. La ville a été réduite en cendres. L'armée de Soundiata s'est déplacée sur Dia ou Diaghan (plus tard l'épicentre de la province de Diafunu au Mali), qui a également été prise dans la matinée. La ville échappa au flambeau, mais tous ses jeunes hommes furent contraints à l'armée après avoir été rasés. La dernière ville à tomber aux mains de Mari Djata était Kita, qui tomba sans trop de difficultés après un assaut matinal. Le chef de la ville a été tué, mais aucun massacre ou esclavage n'a suivi. Les historiens oraux expliquent cela en citant que le clan Mandingue de camara vivait dans la région.
925
145,713
20,111
Opération Freshman
11,829,461
op_ration_freshman
fr
13
Bibliographie
3
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. (en) Gerard DeGroot, The Bomb : A Life, Londres, Royaume-Uni, Pimlico, 2 juin 2005, 416 p. (ISBN 0-7126-7748-8 et 978-0-71267-748-6). (en) Tim Lynch, Silent Skies : Gliders At War 1939–1945, Barnsley, Royaume-Uni, Pen & Sword Military, 3 novembre 2008, 240 p. (ISBN 978-1-84415-736-5 et 1-84415-736-9). (en) Per F. Dahl, Heavy Water and the Wartime Race for Nuclear Energy, Londres, Royaume-Uni, Institute of Physics Publishing, 1er janvier 1999, 1re éd., 399 p. (ISBN 0-7503-0633-5 et 978-0-75030-633-1). (en) Ray Mears, The Real Heroes of Telemark, Coronet Books, 24 mai 2004, 288 p. (ISBN 0-340-83016-6 et 978-0-34083-016-1). (en) Lieutenant-Colonel T. B. H. Otway et G. M. Bayliss, The Second World War 1939–1945 Army : Airborne Forces, Londres, Royaume-Uni, Imperial War Museum, mai 1990, 468 p. (ISBN 0-901627-57-7 et 978-0-901627-57-5). (en) Richard Wiggan, Operation Freshman : The Rjukan Heavy Water Raid, 1942, HarperCollins Distribution Services, 9 juin 1986, 1re éd., 178 p. (ISBN 0-7183-0571-X et 978-0-71830-571-0). (en) Peter Harclerode, Wings of War : Airborne Warfare 1918–1945, Cassell, coll. « Cassell Military Paperbacks », 1er mai 2007, 656 p. (ISBN 978-0-304-36730-6 et 0-304-36730-3). (en) Jostein Berglyd, Operation Freshman : The Hunt for Hitler's Heavy Water, Leandoer and Ekholm, 5 mars 2008, 190 p. (ISBN 978-91-975895-9-8 et 91-975895-9-4). Portail de la Seconde Guerre mondiale Portail de l’aéronautique Portail du nucléaire Portail du Royaume-Uni Portail de la Norvège Portail des années 1940
1,609
72,832
8,840
Cécile Neville
1,174,557
c_cile_neville
fr
5
Liens externes
2
Portail de l’Angleterre Portail du Moyen Âge tardif
53
156,727
21,730
Acénaphtènequinone
5,651,190
ac_napht_nequinone
fr
1
Notes et références
2
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Acenaphthoquinone » (voir la liste des auteurs). Portail de la chimie
174
75,443
9,168
Valéry Giscard d'Estaing
4,937
val_ry_giscard_d_estaing
fr
28
Mesures d’austérité et augmentation de la fiscalité
5
Lorsque Raymond Barre est nommé Premier ministre, l'inflation et le déficit extérieur s'accroissent, tandis que le franc, mis en difficulté, a dû quitter le Serpent monétaire européen en mars 1976, huit mois après l'avoir réintégré. Valéry Giscard d'Estaing charge alors le nouveau chef du gouvernement de rétablir les grands équilibres économiques. Celui-ci, qui a pour objectif affiché de combattre l'inflation et de maintenir la stabilité de la monnaie, décide de mettre un terme à toute politique de stop and go (politique restrictive avec baisse de l'inflation, puis politique de relance afin de réduire l'augmentation du chômage provoquée par la politique précédente, puis à nouveau politique restrictive afin de diminuer l'inflation, et ainsi de suite). Il restera fidèle à ces principes jusqu'à la fin du septennat. Le « plan Barre » du 22 septembre 1976 prévoit la limitation des hausses des salaires, le gel des prix à la consommation pour trois mois et des tarifs publics pour six mois, l'abaissement du taux de TVA sur certains produits de 20 % à 17,6 %, l'augmentation de l'impôt sur le revenu de 4 % à 8 % pour les ménages les plus aisés, ainsi que des prix de l'alcool et de l'essence. Ces mesures visent à lutter contre le chômage et à assurer une meilleure compétitivité des entreprises françaises ; le gouvernement mise sur l'appui du patronat pour maintenir le pouvoir d'achat moyen des ménages. Un deuxième plan austérité est lancé en avril 1977. Il met en place plusieurs mesures sociales pour accompagner la restructuration de l'industrie et l'assouplissement du marché du travail. Cette politique de rigueur est attachée à l'image du Premier ministre, qui n'hésite pas à déclarer que la faible productivité de la sidérurgie dans le bassin lorrain doit se traduire par la baisse du nombre d'emplois ou encore que « la politique du gouvernement ne se détermine pas en fonction de la longueur d'un cortège » de manifestants. Les politiques économiques menées depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale étaient jusque-là marquées par un certain dirigisme, auquel Valéry Giscard d'Estaing avait participé en tant que ministre des Finances, l'État contrôlant le crédit, la masse monétaire, les prix, les salaires. La situation change en 1978, à la suite de la formation du troisième gouvernement Barre, dans lequel le Premier ministre laisse ses fonctions de ministre de l'Économie et des Finances à René Monory. Le 19 avril 1978, Raymond Barre, inspiré par les résultats de l'économie ouest-allemande, se prononce en faveur d'« un libéralisme social » et des « règles de l'économie de marché ». La concurrence et la liberté des prix sont alors privilégiées : les prix industriels sont libérés dès cette année 1978, suivis de ceux des services l'année suivante. Cette politique libérale, critiquée par les syndicats, se différencie du Programme commun de la gauche et de l'interventionnisme gaulliste. Concernant le financement de l'économie, la majorité met en place une politique favorable à l'épargne avec une réduction d'impôt en cas d'investissement dans des sociétés d'investissement à capital variable (SICAV). Néanmoins, le septennat de Valéry Giscard d'Estaing bat des records de hausse des impôts : le taux de prélèvements obligatoires en proportion du PIB passe de 33,5 % à 39 %, soit une hausse de près de six points dont aucun de ses prédécesseurs ne s'était approché. Le levier fiscal est d'abord utilisé, entre 1974 et 1978, pour réguler la conjoncture, puis, en fin de septennat, pour atteindre l'équilibre budgétaire. L'impôt sur les plus-values est instauré, mais Valéry Giscard d'Estaing avancera par la suite que le Parlement, en l'incorporant dans l'assiette de l'impôt sur le revenu au lieu d'en faire un impôt forfaitaire, dénatura son initiative. Le barème de l'impôt sur le revenu pour 1980 ne prévoit pas la revalorisation de toutes les tranches à hauteur de l'inflation, ce qui alourdit l'imposition de nombreuses « classes moyennes ». La politique d'austérité du gouvernement Barre est menacée par le deuxième choc pétrolier, qui se traduit par la multiplication du prix du pétrole par 2,7 entre 1978 et 1981. Valéry Giscard d'Estaing privilégie, en juillet 1979, l'adoption de nouvelles mesures de rigueur à l'hypothèse d'un plan de « refroidissement » de l'économie repoussé après l'élection présidentielle de 1981. Cette décision affecte directement la popularité du président et, plus encore, celle du Premier ministre. La croissance annuelle de la France, qui dépasse les 3 %, est alors l'une des plus élevées au monde, tandis que le pouvoir d'achat des Français continue à croître. L'historien Jean-Charles Asselain souligne que « l'ensemble des indicateurs témoigne d'une diminution effective des inégalités », principalement en raison de l'« alourdissement de la fiscalité sur les tranches supérieures de revenu et sur les successions importantes ». Les déficits budgétaires sont maîtrisés et la dette publique de la France, qui oscille autour de 20 % du produit intérieur brut, est sensiblement la même à la fin qu'au début du septennat. Mais la politique de lutte contre l'inflation ne produit pas les effets escomptés, en particulier avec les effets du deuxième choc pétrolier, et le chômage de masse apparaît. C'est pendant le mandat présidentiel de Valéry Giscard d'Estaing que le cap du million de chômeurs est franchi. Pour faire face à cette hausse du chômage, le gouvernement prend des mesures, comme l'instauration en 1979 du contrat de travail à durée déterminée en France (CDD), qui sont jugées insuffisantes par une partie grandissante de la population.
5,622
179,936
24,518
Cortes franquistes
15,128,358
cortes_franquistes
fr
20
Déclin inéluctable et autodissolution (1967-1976)
3
L’arrivée de représentants de la famille (le tercio familiar), élus en 1967 par les chefs de famille en exécution de la Loi organique de l'État de 1966, inaugure une période marquée par la régression et la décadence irréversibles du régime franquiste, qui ne se maintenait plus que sous l’effet de sa propre inertie historique, autant que par l’impuissance de l’opposition à le renverser. Cette période, qui s’étire jusqu’à la dissolution des Cortes franquistes en 1977, remplacées alors par le Congrès des députés, englobe les deux dernières législatures, à savoir : la IXe législature des Cortes franquistes, convoquées le 6 novembre 1967. la Xe législature des Cortes franquistes, convoquées le 11 novembre 1971. La loi portant réforme politique, approuvée le 18 novembre 1976 après avoir reçu le soutien de 435 des 531 procurateurs, fut l’instrument juridique par lequel il put être procédé, dans le contexte de la Transition démocratique, à une abolition juridiquement fondée des structures de la dictature franquiste, dont les Cortes (conduisant au « hara-kiri » de celles-ci), suivie de la convocation d’élections démocratiques.
1,136
8,486
1,016
Bombardement d'Osaka
6,845,984
bombardement_d_osaka
fr
7
Autres bombardements près d'Osaka
2
Bombardements de Kobe Bombardement de Nagoya
44
147,103
20,303
Opération Licorne
146,979
op_ration_licorne
fr
1
Mission
2
La « Force Licorne », commandée par un officier général, assisté d'un général adjoint opérations, est organisée autour d'un PCIAT (poste de commandement interarmées de théâtre), stationné à Port-Bouët, dans le quartier du 43e BIMa (force prépositionnée, qui forme un GTIA). Elle fut longtemps composée de groupements tactiques interarmes (GTIA), répartis sur le territoire de la Côte d'Ivoire, comprenant des unités de différentes armes ou services (infanterie, cavalerie, train, service de santé, actions civilo-militaires, etc.), d'un bataillon de l'aviation légère de l'armée de terre (BATALAT), d'un bataillon logistique (BATLOG), d'escadrons de gendarmerie mobile, d'unités prévôtales et d'un groupement de transport opérationnel (GTO) de l'armée de l'air. Depuis mars 2008, les structures ont changé, le bataillon logistique et le GTIA43 ont été dissous et l'ensemble des fonctions logistiques et du soutien sont assurés par la BSVIA, base de soutien à vocation interarmées stationnée à Port-Bouët, une très belle commune d'Abidjan. La principale mission de la force Licorne est de soutenir l’ONUCI : la force française constitue une force de réaction rapide de troisième rang susceptible d'agir au profit de la force onusienne, celle-ci intervenant en soutien de l'action des forces armées ivoiriennes. Par ailleurs, Licorne peut, si besoin, assurer la sécurité des ressortissants français et étrangers. La force Licorne et l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire sont désignées par les pro-Gbagbo par le terme de « Forces partiales ». Le coût de cette opération est estimé à environ 200 millions d’euros par an.
1,626
39,508
4,664
Lehi
595,033
lehi
fr
3
Idéologie : après la mort de Stern - 1943-1948
3
Après la mort de Stern en février 1942, et surtout à partir de sa réorganisation fin 1943, le Lehi regroupe les ultranationalistes juifs les plus radicaux, couvrant désormais un large éventail politique. Il existe à partir de 1944 quatre sensibilités bien identifiées : une sensibilité restée proche de la droite sioniste révisionniste traditionnelle, avec des gens comme Yitzhak Shamir ; une sensibilité fidèle au 1er Lehi d’extrême-droite, avec des gens comme Israël Eldad ; une sensibilité ultra-nationaliste mais pro-soviétique, autour de Nathan Yalin Mor ; une sensibilité « cananéenne », ultra-nationaliste, mais prônant la rupture avec le judaïsme et le développement d’une identité nationale « hébraïque » néo-païenne. Au-delà de ses sensibilités, le Lehi adopte fin 1943 début 1944, sous l’influence de Yalin Mor, un vocabulaire « anti-impérialiste » et pro-soviétique très éloigné de ses origines. « Le Lehi se perçoit [maintenant] comme un mouvement « révolutionnaire » qui, contrairement à l’Irgoun, a coupé toutes ses attaches avec la droite révisionniste ». Un point n’a pas changé, cependant : la référence positive au terrorisme. Sans être permanentes, les professions de foi terroristes ne sont pas rares au Lehi : « Le NMO, dont les activités terroristes ont commencé dès l’automne de l’année 1936, est devenu, après la publication du livre blanc britannique, particulièrement influent à l’été 1939 grâce à l’intensification réussie de son activité terroriste et au sabotage des intérêts britanniques », ou « les actes terroristes stimulent l’imagination populaire, réveillent les énergies dormantes, donnent une impulsion au mouvement révolutionnaire ». Par ces revendications, le Lehi s’inscrit dans une certaine tradition révolutionnaire russe, comme celle de la Narodnaïa Volia (la volonté du peuple) et des nihilistes, chez qui le terme de « terrorisme », compris comme « terreur contre les ennemis du peuple », est positif. On peut aussi noter que l’un des inspirateurs d’Avraham Stern, Abba Ahiméir, avait écrit en 1926 un « livre des sicaires », où il se livrait à une apologie du terrorisme individuel.
2,130
161,074
22,326
National Applications Office
3,488,567
national_applications_office
fr
2
Historique
2
L'utilisation d'imagerie satellite destiné à l'origine a la communauté du renseignement et aux forces armées par des services civils remontent aux années 1960 et au programme spatial des États-Unis lancée par la présidence Eisenhower. Toutefois, leur mise à disposition était restreinte et compliquée par le secret défense. Elle servait notamment à la cartographie, l'inventaire des forêts nationales, l'hydrologie, la surveillance de l'oléoduc en construction en Alaska, etc. La création du Civil Applications Committee chargé de l'interface entre les services demandeurs et les utilisateurs des satellites de renseignement en 1975 sous la houlette de l'Institut d'études géologiques des États-Unis, à la suite des recommandations de la United States President's Commission on CIA activities within the United States, permit de rendre plus accessible l'utilisation des photos-satellites par les diverses administrations et organismes. En 1992, après la fin de la guerre froide, les scientifiques ont demandé des informations pour leurs recherches. En 1995, Bill Clinton a accepté de déclassifier 860 000 images datant de 1960 à 1972. L'apparition de sociétés privées exploitant des satellites d'observation de la Terre, tels Google Earth, SPOT, ou Landsat, permet dès cette époque à de simples particuliers d'avoir des images équivalent à celles des satellites militaires d'anciennes générations. À la suite des attentats du 11 septembre 2001, l'administration Bush met en œuvre une politique de sécurisation des frontières, créant notamment le département de la Sécurité intérieure (DHS). En 2005, l'administration discute de la possibilité que les diverses agences chargés de la sécurité, telles les polices locales, puissent accéder plus directement aux satellites-espions pour leur travail. En mars 2006, un mémorandum est signé entre le département de l'Intérieur et le DHS pour la création et la maintenance d'un portail géospatial destiné à la sécurité du territoire. En mai 2007, le National Applications Office est créé, placé sous la tutelle du département de la Sécurité intérieur. Le 6 novembre 2008, le Government Accountability Office demande que son rôle soit strictement défini. Après l'élection de Barack Obama à la présidence, ce programme a été stoppé en juin 2009.
2,288
132,290
18,507
Shibboleth (fédération d'identité)
455,517
shibboleth_f_d_ration_d_identit
fr
3
Socle organisationnel
2
Le principe utilise un socle organisationnel : une fédération d'autorités d'authentification. Cette fédération pourrait regrouper des universités, commissions scolaires et autres organismes publics qui auraient comme rôle de définir et normaliser les attributs d'authentification et aussi de s'assurer que les membres respectent des normes rigoureuses en matière d'authentification.
382
175,277
23,941
12e régiment de dragons (France)
3,589,085
12e_r_giment_de_dragons_france
fr
16
Bibliographie
3
Général Susane, Histoire de la cavalerie française, vol. 3, Paris, Dumaine, 1874 ; Le 12e régiment de dragons pendant la campagne 1914-1918, Colmar, Société d'édition de la Haute-Alsace, 77 p., lire en ligne sur Gallica. Bernard Viala, « Le 12e régiment de dragons : le groupe Saucet, des Sud-Tarnais participent à la libération de la France, août 1944-mai 1945 », Société culturelle du Pays castrais, Castres, t. cahier n° 26,‎ 2001 (ISBN 2-904401-41-5)
454
170,086
23,472
Guerre des Emboabas
778,854
guerre_des_emboabas
fr
3
Le conflit
3
En 1707, à Arraial Novo, deux des chefs paulistes les plus importants furent lynchés par les "emboabas". Par peur d'une vengeance, ils s'enfuirent dans la brousse, composant juste un petit groupe de résistants. Les Paulistes, même en ayant des motifs pour agir, se contentèrent d'enterrer leurs chefs et n'affrontèrent pas les "emboabas". Ceci les encouragea à revenir et à ne plus être terrifiés par les Paulistes. En 1708, un heurt inévitable se produit, et les deux groupes en revinrent à l'affrontement armé. Manuel de Borba Gato intervint, bannissant Nunes Viana du district de Rio das Velhas, sans succès. Plusieurs tentatives de conciliations furent faites, toutes plus infructueuses les unes que les autres. Les "emboabas" prirent l'initiative de désarmer tous les Paulistes qu'ils rencontraient, pensant que ceux-ci préparaient une grande attaque contre eux. Il n'y eut que peu de résistance et, à la fin de 1708, les "emboabas" contrôlaient déjà deux des trois centres miniers les plus importants. Les Paulistes, démoralisés, se réfugièrent dans le district de Rio das Mortes. Les "emboabas" se réunirent et proclamèrent Nunes Viana gouverneur de la région minière. Après s'être assurés de leur suprématie sur la zone, les "emboabas" chargèrent Bento de Amaral de Coutinho de l'expulsion des derniers Paulistes. Ceux-ci n'opposèrent pas de résistance et reculèrent une fois de plus, vers Paraty et São Paulo.
1,420
End of preview. Expand in Data Studio
README.md exists but content is empty.
Downloads last month
13