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Tichitt est une ville de Mauritanie. Tichit est un nom de famille porté par près de 700 familles en France.
Les Océanides op. 73 est un poème symphonique de Jean Sibelius composé en 1914, immédiatement avant sa Cinquième symphonie, à la suite d'une commande du Festival de Norfolk (Connecticut). L'œuvre évoque les esprits des eaux des mythologies grecques et nordiques (le titre original finnois est Aallottaret). Historique La première version en 3 mouvements date de 1913. Le premier mouvement de cette version a disparu. La première exécution des mouvements 2 et 3 a eu lieu le et le 20 à Lahti. La seconde version (en ré bémol majeur) date de 1914 et a été créée à Lahti le par le Lahti Symphony Orchestra dirigé par Osmo Vänskä. La version finale (en ré majeur) date de et ne comporte qu'un mouvement. La première eut lieu à Norfolk aux États-Unis le sous la direction du compositeur. Instrumentation Liens externes The Oceanides, article du site sibelius.fi Poème symphonique de Jean Sibelius
Andrea Sartoretti (né le à Pérouse) est un joueur de volley-ball italien. Il mesure 1,94 m et joue attaquant de pointe. Il totalise 328 sélections en équipe nationale d'Italie, avec laquelle il fut champion du monde en 1998. Le surnom de Sartoretti est « la Sartorace », parce qu'il est un grand serveur et surtout en raison de sa façon très particulière de servir. Biographie Clubs Joueur Entraîneur Directeur sportif Manager général Palmarès En club Championnat d'Italie : 1997 Coppa Italia : 1997, 2002 Ligue des champions : 1992, 1993, 1994, 1997 Coupe de la CEV : 2002, 2008 Supercoupe d'Europe : 1992, 1993 En équipe nationale d'Italie Championnat du monde : 1998 Championnat d'Europe : 1999, 2003 Ligue mondiale : 1994, 1995, 1997, 1999, 2000 Coupe du monde : 1999 Décorations Il est fait Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République italienne le . Il est fait Officier de l'Ordre du Mérite de la République italienne le . Liens externes Notes et références Naissance à Pérouse Sportif italien du XXe siècle Sportif italien du XXIe siècle Joueur italien de volley-ball Joueur du Gabeca Pallavolo Entraîneur italien de volley-ball Naissance en juin 1971 Joueur de volley-ball aux Jeux olympiques d'été de 1996 Joueur de volley-ball aux Jeux olympiques d'été de 2000 Joueur de volley-ball aux Jeux olympiques d'été de 2004 Médaillé d'argent olympique italien Médaillé de bronze olympique italien Champion d'Europe de volley-ball
Les bactéries magnétotactiques (BMT) sont des micro-organismes, découverts en 1975 par R. P. Blakemore, capables de se déplacer le long de lignes d'un champ magnétique. Elles contiennent des organites, les magnétosomes, qui sont à l'origine de leurs propriétés magnétiques. De par leurs possibles applications médicales et biotechnologiques, elles intéressent aujourd'hui les scientifiques. Historique Les bactéries magnétotactiques ont été découvertes en 1975 par R. P. Blakemore, alors étudiant en thèse à l'Université du Massachusetts. Il étudiait des populations de bactéries retrouvées dans les sédiments lacustres et marins. Il fut étonné par un mouvement uniforme de certaines bactéries, et démontra grâce à un aimant que ce mouvement était dû au champ magnétique. La première espèce isolée en culture pure est Magnetospirillum magnetotacticum, souche MS-1, aux États-Unis, par Blakemore . Trois autres espèces ont par la suite été isolées : Magnetospirillum magneticum, souche AMB-1 et Desulfovibrio magneticus RS-1 au Japon, et Magnetospirillum gryphiswaldense, souche MSR-1 en Allemagne. La recherche sur ces bactéries est rendue difficile par le faible nombre de souches que l'on a découvertes et les difficultés que l'on a à les isoler en culture. Cependant, des découvertes récentes en matière de techniques pour la culture de ces bactéries ont permis aux chercheurs une avancée dans la recherche relative à ces organismes. Description biologique Caractéristiques biologiques Les BMT sont des procaryotes, de type Gram-négatif, caractérisées par leur capacité à produire des magnétosomes. Elles sont anaérobies, voire microaérophiles selon les espèces. De ce fait, on les retrouve principalement dans les sédiments lacustres ou marins, enfouies à l'interface oxique-anoxique (frontière entre le milieu riche en oxygène et celui dépourvu d'oxygène). Toutes les BMT découvertes à ce jour sont motiles, grâce à la présence de flagelles. Elles peuvent ainsi se déplacer par aérotaxie, c'est-à-dire en réaction à la concentration d'oxygène du milieu, afin de se diriger vers des lieux favorables à leur développement. Elles se déplacent également par magnétotaxie, c'est-à-dire qu'elles se dirigent selon les lignes du champ magnétique terrestre pour atteindre des milieux favorables à leur croissance. Ainsi, toutes les BMT qui se situent dans un même lieu vont se diriger dans la même direction selon les lignes du champ magnétique terrestre avec une vitesse de l'ordre de . Le séquençage du génome des BMT laisse penser qu'elles appartiendraient pour la plupart aux protéobactéries. Cependant, les différentes souches découvertes à ce jour ne sont pas issues d'un même ancêtre commun : les BMT représentent un taxon polyphylétique. Elles présentent donc de nombreuses morphologies : coccus, spirille, bacille, vibrio, voire multicellulaire. Elles se distinguent également les unes des autres par leur synthèse de magnétosomes, de compositions différentes : certaines synthétisent des magnétosomes formés de magnétite (), et appartiennent pour la plupart au groupe Alpha des protéobactéries, d'autres synthétisent des magnétosomes de type greigite () et sont pour la plupart apparentées aux Delta protéobactéries. Cependant, certaines souches observées sont capables de synthétiser les deux formes de magnétosomes à la fois. De même, la souche cultivée RS-1 est rattachée aux Delta protéobactéries bien qu'elle synthétise des magnétosomes de magnétite. Enfin, plusieurs formes de magnétosomes ont été observées : pseudo-cubique, pseudo-parallélépipédique, ou encore allongé en forme de balle de fusil. Mais une même souche ne peut produire qu'une seule forme de magnétosome. Biominéralisation des magnétosomes Les bactéries magnétotactiques minéralisent les magnétosomes à partir d'oxyde de fer, ce qui donne de la magnétite ou à partir de sulfure de fer et forme de la greigite. Ce processus de minéralisation est certainement contrôlé chimiquement, car lorsqu'un milieu contient beaucoup de sulfure d'hydrogène, les bactéries produisant de la magnétite continuent de fabriquer cette dernière et non de la greigite. Les cristaux de magnétite ou de greigite ont typiquement une plus grande longueur de . La minéralisation de la magnétite dépend de nombreux facteurs, les plus importants étant la concentration en dioxygène et la présence d'oxydes d'azote. Certaines BMT ont besoin d'être en milieu micro-aérobie pour pouvoir synthétiser de la magnétite. La production de magnétite de la bactérie est alors maximale lorsque la concentration en oxygène est aux alentours de 1 %, alors qu’une concentration supérieure à 5 % inhibe la production de magnétite. L'expérience montre que l'oxygène servant à la synthèse de l'oxyde de fer est celui des molécules d'eau et non de l'oxygène moléculaire, ce qui pourrait expliquer que certaines BMT peuvent synthétiser de la magnétite en milieu anaérobie. En revanche, la minéralisation de la greigite semble se faire uniquement en l’absence d’oxygène. De toute évidence, la polyphylie des BMT laisse supposer différents moyens biochimiques de synthèse de minéraux magnétiques. Cependant, un transfert horizontal de gènes au cours de l’évolution peut également être envisagé pour expliquer cette polyphylie. Les cristaux magnétiques fabriqués par les bactéries magnétotactiques sont d'une grande qualité, car ils sont d'une haute pureté chimique, et possèdent une bonne homogénéité. La fabrication en laboratoire de tels cristaux reviendrait cher, c'est pourquoi les scientifiques cherchent à cultiver ces bactéries en laboratoire, mais cela demeure malaisé. Magnétosomes Les magnétosomes sont composés d'un cristal magnétique contenu dans une bicouche lipidique. Ces magnétosomes forment des chaînes dans le cytoplasme de la bactérie. Les cristaux magnétiques sont soit de la magnétite (oxyde de fer(II,III) ) soit de la greigite (oxyde de soufre(II, III) ), la taille de ces cristaux étant de l'ordre de . La formation des magnétosomes requiert trois étapes ordonnées, mais on ne connait pas l'ordre dans lequel la bactérie procède à ces étapes. Néanmoins, le processus de fabrication des magnétosomes reste très rapide, il est de l'ordre d'une dizaine de minutes. L'absorption du fer par la bactérie À l'état naturel ionique, il existe deux sortes d'ions fer, les cations fer(II) Fe et les ions fer(III) Fe. Ces deux ions sont présents dans le milieu de croissance des bactéries magnétotactiques. Les ions Fer(II) étant très solubles dans l'eau, les BMT les absorbent à l'aide d'enzymes et protéines spécifiques, mais selon des procédés semblables aux autres bactéries. Les ions Fer(III), eux, étant insolubles à pH neutre, les BMT doivent les chélater afin de les solubiliser. À l'instar de nombreux autres procaryotes, elles ont ainsi recours à des sidérophores. Les sidérophores forment un complexe avec le fer(III), qui est alors solubilisé et transporté dans le cytoplasme de la cellule. La formation de la membrane du magnétosome La membrane du magnétosome est composée principalement d'une bicouche lipidique d'environ d'épaisseur. Cette bicouche est constituée de phospholipides, d'acides gras et de protéines membranaires. Les magnétosomes se forment au sein du cytoplasme des cellules, ce qui explique que la composition de la membrane magnétosomale soit très semblable à celle de la membrane plasmique des cellules. Néanmoins, on ne sait toujours pas si la membrane des magnétosomes est formée avant l'absorption du fer ou si elle est formée autour de cristaux de fer déjà présents dans la cellule. Le transport du fer dans le magnétosome La croissance des cristaux de fer au sein de la bactérie se fait lorsque les cristaux sont déjà présents dans le magnétosome, ce qui implique que le fer doit être transporté à l'intérieur des magnétosomes. Des protéines ont été retrouvées à la fois dans le cytoplasme des cellules et dans les magnétosomes, comme la protéine MagA présente notamment au sein de la souche AMB-1 de Magnetospirillum magneticum. Ces protéines ont certainement un rôle dans le transport du fer de la cellule vers les magnétosomes. Anomalie isotopique du fer des magnétosomes Les magnétites des magnétosomes sont enrichies en Fe relativement aux isotopes pairs (Fe, Fe et Fe). Des anomalies similaires avaient déjà été observées pour d'autres éléments comme le mercure ou le soufre, mais jamais pour le fer. Le mécanisme d'acquisition de cette anomalie n'est pas encore établi, mais il pourrait être lié aux propriétés électroniques de spin du fer. La recherche de cette anomalie pourra aider à l'identification des fossiles de bactéries magnétotactiques dans des échantillons terrestres voire extraterrestres. Description magnétique Les bactéries magnétotactiques sont des organismes micro-aérobies, elles ont donc besoin d’un milieu pauvre en dioxygène pour subsister. Pour trouver un milieu favorable à leur croissance, elles ont développé une capacité appelée magnétotaxie, c'est-à-dire qu’elles se servent des lignes de champ magnétique pour se déplacer. Magnétotaxie Comment fonctionne-t-elle ? Les cristaux synthétisés par les bactéries mesurent entre . Des cristaux de cette taille sont monodomaines, ce qui signifie que les moments magnétiques de chaque atome d’un cristal sont parallèles. (« On appelle domaine magnétique ou domaine de Weiss chaque région d’un seul tenant dans laquelle tous les moments magnétiques atomiques sont alignés parallèlement les uns aux autres »,). De plus, l’ensemble des cristaux adjacents au sein d’un magnétosome ont leurs moments magnétiques parallèles. Il en résulte un moment magnétique permanent pour le magnétosome, qui se comporte alors comme un aimant. En raison de son moment magnétique permanent, le magnétosome subit un couple dans le champ magnétique terrestre. L'amplitude de ce couple dépasse les forces thermiques qui tendent à orienter les bactéries de manière aléatoire (par agitation). En conséquence, les bactéries magnétotactiques s’orientent selon les lignes du champ magnétique terrestre indépendamment du mouvement brownien. La magnétotaxie est donc l’alliance entre cette capacité passive à s’orienter (les bactéries, même mortes, restent orientées selon les lignes de champ), et à se déplacer grâce à leur flagelle. En quoi leur permet-elle de s'orienter vers un lieu à bonne teneur en O2 ? Les bactéries magnétotactiques se déplacent toujours le long des lignes de champ terrestre, car elles constituent les plus attractives pour ces bactéries. Dans l’hémisphère nord, elles ont tendance à suivre le sens positif du champ magnétique terrestre, on dit qu'elles nagent parallèlement à celui-ci (c'est-à-dire vers le nord), tandis que, dans l’hémisphère sud, elles ont plutôt tendance aller en sens inverse du champ magnétique, on dit qu'elles nagent antiparallèlement à celui-ci (c'est-à-dire qu’elles vont vers le sud). Certains types de bactéries magnétotactiques peuvent, dans certaines conditions encore méconnues, s'orienter vers le sud en étant au nord (ou inversement), voire changer de sens pendant le trajet. Elles ne peuvent cependant jamais se déplacer de façon non-parallèle aux lignes de champ terrestre. Or, le champ magnétique de la Terre étant incliné sous l’horizontale dans l’hémisphère nord, et au-dessus dans l’hémisphère sud, les bactéries qui suivent les lignes de champ en s'approchant de l'un des pôles ont tendance à "descendre". Elles migrent donc en s’enfonçant dans les sédiments le long des lignes de champ géomagnétique. En regardant un schéma du champ magnétique terrestre (voir exemple ci-contre), on observe que les lignes de champ magnétique partent du noyau de la Terre, se dirigent vers le sud, puis partent vers le nord en formant des arcs de cercle avant de finalement revenir au noyau. De ce fait, lorsque les bactéries magnétotactiques au nord suivent les lignes de champ vers son pôle, elles ont tendance à s'enfoncer. Au sud, elles vont dans le sens contraire, et s'enfoncent par conséquent sous les sédiments. Étant donné que la teneur en oxygène diminue avec la profondeur dans les milieux sédimentaires, les bactéries magnétotactiques trouvent dans la profondeur des couches sédimentaires un environnement propice à leur développement puisqu'elles sont pour la plupart micro-aérobies. La magnétotaxie constitue donc un moyen de locomotion efficace et privilégié pour ces organismes, car il leur assure la quasi-certitude de pouvoir trouver un environnement au taux de dioxygène leur permettant de se développer. Aérotaxie Les bactéries magnétotactiques se servent de la magnétotaxie afin de trouver un environnement où la concentration en oxygène est optimale pour leur croissance, c’est pour cela qu’on les retrouve en milieux sédimentaires. La première théorie formulée quant au bénéfice de la magnétotaxie pour ces bactéries était la suivante : la magnétotaxie permettrait de manière directe aux bactéries magnétotactiques de trouver leur niche écologique pour se développer. Cependant, la découverte de nombreuses bactéries magnétotactiques à la limite oxique/anoxique laisse entendre que la magnétotaxie n’est pas le seul moyen qu'elles ont de trouver un environnement viable. En effet, elles utilisent aussi l’aérotaxie, c'est-à-dire qu’elles migrent en fonction de la concentration en oxygène, et pas seulement par rapport aux lignes de champ magnétique. Par exemple, lorsqu’une bactérie magnétotactique utilise la magnétotaxie, elle s’enfonce sous les sédiments jusqu'à trouver un milieu avec la bonne teneur en oxygène et s’y fixe. Le problème est que parfois les colonnes sédimentaires (voir schéma ci-contre), qui possèdent de forts gradients rédox, subissent une érosion ou d’autres phénomènes qui ont pour conséquence la remontée vers la surface des sédiments, et donc par exemple de bactéries magnétotactiques qui y vivent. Étant donné l’évolution de la concentration en oxygène en fonction de la profondeur, une bactérie magnétotactique qui est remontée vers la surface avec les sédiments ne se trouve plus dans un milieu de concentration en oxygène optimale. La question est donc de savoir comment la bactérie va retrouver une région avec des conditions optimales de développement. Soit elle utilise à nouveau la magnétotaxie et trouve la concentration optimale en oxygène grâce aux lignes de champ, soit elle met de côté la magnétotaxie et utilise alors l’aérotaxie pour redescendre en profondeur dans la colonne sédimentaire où elle se trouve. Lorsqu'elle se sert de l’aérotaxie, puisqu’elle cherche un milieu micro-aérobie ou anaérobie strict, elle se fixe généralement à la limite oxique-anoxique, c’est pourquoi on retrouve un grand nombre de bactéries magnétotactiques à cet endroit. Ainsi les bactéries magnétotactiques utilisent à la fois magnétotaxie et aérotaxie (on parle de magnéto-aérotaxie) pour trouver un milieu de croissance optimal. La magnétotaxie augmente donc l’efficacité de l’aérotaxie, puisqu’une fois que la bactérie est dans une colonne sédimentaire, la recherche par aérotaxie ne se fait plus que suivant une seule dimension, contre trois dimensions pour les bactéries se servant uniquement de l’aérotaxie. Applications Aujourd'hui plusieurs applications des bactéries magnétotactiques sont envisageables, de par notamment leurs propriétés magnétiques, et ce dans différents domaines. Médicale En médecine, il serait tout d’abord possible d'utiliser les bactéries magnétotactiques comme agents de diagnostics. La surface lipidique des bactéries magnétotactiques permet la fixation de bactériophages (ou phages) spécifiques. De plus, grâce aux magnétosomes et à leurs propriétés magnétiques, il est possible de guider les bactéries qui se déplacent grâce à leur flagelle. Ainsi, en produisant un champ magnétique et en le faisant varier au cours du temps (grâce par exemple à un ordinateur), il est possible de contrôler le déplacement des BMT, et ainsi de quadriller rapidement une zone définie. Au contact des bactéries cibles, les bactéries magnétotactiques vont s’y coller au moyen des phages. Il sera alors possible de détecter les bactéries cibles, en utilisant les cristaux magnétiques de la bactérie comme produits de contraste. L’avantage de cette détection est d’être plus précise et sensible que celles utilisées jusqu’à présent. De plus elle peut être appliquée aux êtres humains du fait de la non-toxicité de ces bactéries. Cette méthode ne serait cependant pas spécifique au ciblage des bactéries, tout dépendant de l’élément fixé aux BMT. Par exemple il serait possible d’utiliser cette technique pour repérer des cellules cancéreuses chez un individu de manière très précise. Les bactéries magnétotactiques pourraient aussi être utilisées comme transporteurs dans le but d’améliorer l’efficacité de certains traitements, notamment des tumeurs. En effet il est difficile d’administrer très précisément un traitement dans toutes les parties du corps humain. En fixant à des bactéries magnétotactiques des microbilles contenant les agents thérapeutiques à utiliser, et en acheminant les bactéries magnétotactiques au moyen d'un champ magnétique permettant leur contrôle, il serait possible de délivrer le traitement de manière très ciblée. Cette utilisation des BMT permettrait de diminuer les doses à utiliser et la dispersion d’agents toxiques dans les autres tissus sains. Comme agents de séparation Les bactéries magnétotactiques peuvent être utilisées comme convoyeurs, et ce dans différentes situations, permettant la mise en place de techniques de séparation efficaces. Ceci est possible grâce à trois caractéristiques de ces BMT : leur ratio surface/volume, la possibilité de fixer à leur surface différents agents bioactifs, et la possibilité de les guider grâce à un champ magnétique. Ainsi par le biais d’un mécanisme identique à celui utilisé en médecine pour cibler des bactéries, il serait possible de fixer sur une substance précise des BMT grâce aux agents bioactifs ajoutés préalablement à leur surface, puis de les extraire grâce à nouveau au déplacement des bactéries par application d’un champ magnétique. Dans ce cadre, les bactéries magnétotactiques pourraient être utilisées par exemple pour la dépollution d’eaux, ou encore pour séparer différentes substances en présence. Exobiologie Les bactéries magnétotactiques sont avant tout célèbres pour être l'un des arguments en faveur de l'existence de vie en dehors de la Terre, sur Mars précisément. En effet, la NASA avait relevé la présence dans la météorite martienne ALH84001 de carbonates présentant une zonation chimique particulière, car ces derniers étaient semblables aux cristaux synthétisés par les bactéries magnétotactiques. L'hypothèse de présence de vie sur Mars s'est donc nourrie des similitudes en forme et en composition entre les cristaux produits par les bactéries magnétotactiques et les cristaux de carbonate prélevés sur la météorite. Notes et références Voir aussi Articles connexes Magnétotaxie Liens externes Magnétotactique Magnétoréception
L'agriculture raisonnée est une démarche, en France et au Québec, qui s'applique aux productions agricoles prenant en compte la protection de l'environnement, la santé et le bien-être animal. Le principe central de l'agriculture raisonnée est d'optimiser le résultat économique en maîtrisant les quantités d'intrants utilisées. Utilisé par les autorités françaises à partir de 2002, il a été abandonné au profit de la certification environnementale. Le concept n'est pas tout à fait synonyme d'agriculture intégrée, concept proche utilisé aussi hors de France. Concept D'après le décret du , « les modes de production raisonnés en agriculture consistent en la mise en œuvre, par l’exploitant agricole sur l’ensemble de son exploitation dans une approche globale de celle-ci, de moyens techniques et de pratiques agricoles conformes aux exigences du référentiel de l’agriculture raisonnée ». Le référentiel porte sur le respect de l'environnement, la maîtrise des risques sanitaires, la santé et la sécurité au travail et le bien-être des animaux. Ses 103 exigences nationales (quatre-vingt-dix-huit initiales en 2002, cinq supplémentaires en 2005) concernent notamment : l'accès de l’exploitant et de ses salariés à l'information et la formation nécessaires à la conduite de l’exploitation agricole ; la mise en œuvre d'un système d’enregistrement et de suivi des opérations effectuées et des produits utilisés pour les besoins des cultures et des animaux ; la maîtrise des intrants agricoles ainsi que des effluents et des déchets produits par l'exploitation ; l'usage justifié de moyens appropriés de protection des cultures et de la santé des animaux de l'exploitation ; l'équilibre de la fertilisation des cultures ; la mise en œuvre de pratiques culturales permettant la préservation des sols et limitant les risques de pollutions ; la participation à une gestion économe et équilibrée des ressources en eau ; la prise en compte de règles dans les domaines de la sécurité sanitaire et de l'hygiène ; la prise en compte des besoins des animaux en matière d'alimentation et de bien-être ; la contribution de l'exploitation à la protection des paysages et de la diversité biologique. La démarche CRC (Culture Raisonnée Contrôlée) née en 1989 sous l'impulsion d'agriculteurs engagés à produire en agriculture raisonnée des céréales françaises de qualité, bonnes pour la nature, les producteurs et les consommateurs. Cette démarche a été officiellement reconnue par le Ministère de l'Agriculture en 1999 avec l’obtention d’une Certification de Conformité Produit pour les céréales. Historique Le concept, utilisé uniquement en France, a été promu par le Forum des agriculteurs responsables respectueux de l'environnement (FARRE). De 2002 à 2013, le concept était réglementé par les pouvoirs publics (ministères de l'Agriculture et de l'Écologie) par une certification. Par décision de la Commission nationale de la certification environnementale (CNCE) du , un décret a abrogé la certification agriculture raisonnée et a entériné . Cette certification contient trois niveaux dont le plus élevé est le label agriculture à Haute Valeur Environnementale (HVE). Critiques Le Forum des agriculteurs responsables respectueux de l'environnement, qui fait la promotion de l'agriculture raisonnée, est perçu comme l'émanation des principaux acteurs de l'agriculture intensive. Pour François Veillerette et Fabrice Nicolino, l'agriculture raisonnée ne remet pas suffisamment en cause les méthodes de l'agriculture intensive. L'universitaire Isabelle Doussan estime que le référentiel de l’agriculture raisonnée ne se distingue pas réellement des règles déjà établies pour la protection de l’environnement. Les opposants à ce concept regrettent que sur les 103 exigences nationales listées : quarante-cinq ne sont que des exigences réglementaires, donc l’application pure et simple de la loi, par exemple, « N’utiliser que des produits bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché », ou encore, à propos des animaux : « Réaliser les contrôles sanitaires exigés par rapport aux maladies réglementées », disposer de locaux aux normes phytosanitaires... Ces obligations réglementaires figurent dans le Référentiel car il avait été jugé impensable qu'une certification environnementale pût être attribuée à un agriculteur qui ne respectât pas les réglementations essentielles en matière environnementale ; dix-neuf sont des engagements que l'agriculteur doit respecter dans un délai de deux ans lors de l'attribution de sa qualification. Toutefois, ces engagements doivent être obligatoirement honorés puisque la vérification de leur mise en œuvre est effectuée par un organisme certificateur indépendant ; quant aux trente-neuf autres que l'agriculteur doit respecter pour avoir sa certification, elles consistent globalement en une vulgarisation des bonnes pratiques agro-environnementales. Les opposants à l'agriculture raisonnée, s'ils admettent que ce concept peut permettre une plus grande sensibilisation des agriculteurs à l'environnement, lui reprochent de ne pas aller assez loin dans les interdictions (les OGM sont autorisés en agriculture raisonnée) ou dans les limitations (les pratiques exigées en agriculture raisonnée conduisent à optimiser les quantités de produits utilisés mais il n'est établi aucune norme maximale nationale). Rapport avec l'agriculture intégrée L'Institut national de la recherche agronomique (INRA) n'utilise pas le concept d'agriculture « raisonnée », français et sans définition internationale, mais celui plus précis d'agriculture intégrée dans ses programmes de recherche ; mais cela ne recouvre pas les mêmes pratiques. Le dictionnaire Le Petit Larousse illustré (, 2005, page 895) dit : . Notes et références Voir aussi Bibliographie Ministère de l'Agriculture (16/07/2011), Guide pratique pour la conception de systèmes de culture plus économes en produits phytosanitaires, qui s'inscrit dans l'axe 2 du plan Ecophyto 2018 : et plus particulièrement dans les actions 12 et 13 : et , Présentation du guide, fiches AIDES (PDF - 663.6 ko), livret support approfondi (PDF - 1.2 Mo) et livret support rapide (PDF - 591.2 ko) Articles connexes Label environnemental Viticulture raisonnée Forum des agriculteurs responsables respectueux de l'environnement Liens externes Filière CRC, site officiel FARRE, site officiel Textes officiels réglementant l'agriculture raisonnée en France (Ministère de l'Agriculture)
Eva Luna est une telenovela américano-vénézuélienne diffusée en 2010-2011 par Venevision International pour Univision. Elle est diffusée sur Antenne Réunion depuis le mercredi 13 avril 2016 et sur le réseau Antilles Télévision du lundi 21 mars 2016 au vendredi 26 août 2016 en remplacement de Cosita linda sur les deux chaînes. Elle est diffusée sur IDF1 depuis le lundi 7 novembre 2016. Elle est diffusée sur M6 via la plateforme 6play depuis le 12 novembre 2018. Synopsis Eva González est une jeune femme d'une extraordinaire beauté, humble et travailleuse. Comme beaucoup d'immigrants aux États-Unis, Eva arrive avec son père et sa jeune sœur en Californie à la recherche d'une vie meilleure. Toutefois, Eva n'imagine pas que trouver le bonheur sera d'abord souffrir d'une terrible perte parce que sa vie interfère avec de sombres secrets de famille, des mensonges, des déceptions et l'ambition d'une famille puissante. Eva trouve un travail comme secrétaire personnelle du fondateur de la société "Publicidad Arismendi", Julio Arismendi. Elle gagne immédiatement le cœur de son fils, Leonardo Arismendi et du meilleur ami de celui-ci, Daniel Villanueva, qui fréquente la sœur de Leonardo, Victoria. Victoria et sa mère, Marcela, détestent Eva car elles sentent qu"Eva rivalise en beauté avec Victoria. Daniel connaît des succès professionnels. Il est veuf et élève sa fille appelée Laurita. Daniel et Eva sont immédiatement attirés l'un vers l'autre. Au début, leur relation est une alternance d'amour et de haine. Mais à la fin, ils tombent passionnément amoureux. Lorsque Daniel quitte Victoria au profit d'Eva, Marcela entre en action. Elle donne à Victoria une tasse de thé et l'envoie se coucher. Renata, leur femme de ménage, est envoyée auprès de Victoria et appelle les secours quand elle se rend compte que Victoria ne répond pas et que des cachets sont sur sa table de chevet. En réalité, c'est Marcela qui les a mis là intentionnellement. À son réveil à l'hôpital, sa mère apprend à Victoria qu'elle aurait tenté de se suicider, bien que Victoria n'en ait aucun souvenir. Marcela lui explique qu'elle doit le prétendre pour regagner le cœur de Daniel. Mais Daniel ne se laisse plus manipuler par ces deux femmes... Distribution Par ordre d'apparition dans le générique de la telenovela : Blanca Soto : Eva González Guy Ecker : Daniel Villanueva Julián Gil : Leonardo Arismendi (Antagoniste) Susana Dosamantes : Marcela Arismendi (Antagoniste principale) Vanessa Villela : Victoria Arismendi (Antagoniste) Jorge Lavat : Julio Arismendi Anna Silvetti : Renata Cuervo Lupita Ferrer : Justa Valdez Harry Geithner : Francisco Conti Franklin Virgüez : El Gallo Sonia Noemí : Tia Meltilde Raúl Xiques : Don Ricardo Verónica Montes : Maritza Ruiz Jorge Consejo : Jose Lozano Sofía Lama : Alicia González Carlos Ferro : Carlos Maldonado José Guillermo Cortines : Bruno Lombardi Alejandro Chabán : Tony Santana Leticia Morales : Jackie Ramírez Greidys Gil : Claudia Jiménez Frances Ondiviela : Deborah Aldana Eduardo Ibarrola : Ismael González Daniela Schmidt : Marisol Martínez Carlos Yustis : Thomas Reyes Alberto Salaberry : Giorgio Arnaldo Pipke : Damian Manrique Ana Carolina da Fonseca : Violeta Gabriela Borges : Laurita Villanueva Liz Coleandro : Aurelia Christian Vega : Adrián Reyes Carlos Ferro : Carlos Silvia Priscila Perales : Liliana Solís Beatriz Shantal : Rita Vanessa Lotero : María Kari Musa : Rosaura Marta González Liriano : Lucy Jenni Rivera : Elle-même Adrián Di Monte : Humberto Hector Sandarti Autres versions Aguamarina (1997), dirigée par José Antonio Ferrara, produit par Alfredo Scharwz pour Telemundo; avec Ruddy Rodríguez et Leonardo García. Diffusion internationale Nominations et récompenses Références Liens externes Site Web de Eva Luna Série télévisée américaine des années 2010 Telenovela Série télévisée d'Univision Série télévisée vénézuélienne des années 2010 Série télévisée créée en 2010
Jacques Demarcq, né en 1946 près de Compiègne, est un poète et un traducteur français. Biographie Jacques Demarcq est né en 1946 dans la périphérie de Compiègne, dont le nom même, à l’occasion, engendrera dans sa poésie, par le moyen de la paronomase et de l’étymologie (vraie ou fausse), une série de variations à la fois cocasses et signifiantes. Exemple : « … qu’honte baigne où-t’es-né », « … con piège où-t’es-né », « … Compiègne où-t’es–né ». La région du Valois, où se situe Compiègne, fut une région chère à Gérard de Nerval, Jacques Demarcq s’est plu à le rappeler : « Longtemps », écrit-il , « j’ai cru que me liait à Nerval un paysage qui a été celui de mon adolescence puis de ma jeunesse : la forêt de Compiègne (…). Les récits de Nerval m’y ramenaient, m’apprenaient à apprivoiser un paysage qui m’était familier sans que je me sente lui appartenir : j’étais un citadin par les grands parents, oncle et tante, qui m’ont élevé. (…) Rien de raisonnable ne lie mon destin à Nerval (…) sinon ses textes…» Si en effet le souvenir de Nerval et du Valois est présent dans plusieurs textes de Jacques Demarcq, par exemple dans le livret de l’opéra L’Air de l’eau, cela ne fait pas de lui un poète du terroir ni un nostalgique de ses années d’enfance : « Couper court à la cruauté des filiations, voilà son souci à Jacques Demarcq, et tout reprendre à zéro — échapper une bonne fois à l'horreur généalogique », écrit Alain Frontier. Jacques Demarcq ne descend que des textes qu’il a lus. Ayant suivi un cursus de lettres modernes à la Sorbonne et à l'université d'Amiens, Jacques Demarcq est quelque temps professeur de lettres au lycée de Compiègne, puis il travaille successivement dans plusieurs organismes à vocation culturelle : Maison de la Culture d’Amiens ; Fonds régional d’art contemporain (FRAC) de Picardie, où il fut membre du comité d’achat ; Fondation Royaumont, Centre Georges-Pompidou ; France Culture, etc. À partir de 1993, il enseigne à l’École des beaux-arts de Saint-Étienne ( design), puis à l’École des arts décoratifs de Strasbourg, où il dirige, de 2000 à 2006, le département design. Mais le véritable métier de Jacques Demarcq est celui de poète et de traducteur. Il est l’auteur d’une quinzaine de livres de poésie ou de fiction, d’un grand nombre de traductions de poètes étrangers, et s’est fait connaître par le nombre et la qualité de ses lectures publiques, tant en France qu’à l’étranger. Dès 1978, il se lie d’amitié avec le poète Christian Prigent et avec les écrivains ou artistes qui gravitent, de près ou de loin, autour de la revue TXT : Jean-Pierre Verheggen, Claude Minière, Éric Clémens, Denis Roche, Valère Novarina, Pierre Le Pillouër, les peintres Philippe Boutibonnes, Jean-Marc Chevallier, Bernadette Février... Lui-même fera partie du collectif de la revue jusqu’en 1985. Sa rencontre avec les animateurs de la revue Tartalacrème, Alain Frontier et Marie-Hélène Dhénin, a lieu à la Maison de la culture d'Amiens le Jacques Demarcq devient alors un des collaborateurs les plus assidus de cette revue. Dès le d’, sa rubrique Échos Risées ouvre, écrit Pierre Le Pillouër « un débat privé sur l’à quoi bon de ces petites revues… Grâce à l’impertinence de ce sagace xtyliste, dont la patte d’ours cache la profonde générosité, cette rubrique étendra considérablement l’aire de Commerce. » Enfin il enrichit le sommaire de la revue en y introduisant de nouveaux auteurs, notamment le poète Jean-Luc Lavrille, que Tartalacrème ne connaissait pas encore. Les Zozios En 2008, Jacques Demarcq publie son œuvre majeure : Les Zozios, un livre de poésie qui ne comporte pas moins de 344 pages, et qui est le fruit du travail de plus de vingt années. La quatrième page de couverture présente l’auteur comme un « traducteur d’oiseaux et de littérature… Il fallait trouver une échappatoire à l’anthropocentrisme régnangnant. Pourquoi pas les oiseaux ? La légèreté de leur intelligence face aux événements, leur refus de croire au ciel qu’ils connaissent trop, et ce manque d’entêtement qui les fait ne pas tenir en place, en page, en cage… ». L’Index avium qui clôt le volume énumère les noms de quelque 260 variétés d’oiseaux, dont Jacques Demarcq déclare avoir écouté et « traduit » le chant. Exemple : « teck-trui : fruit sec, l’bec tari ! mec / instruis-ti / c’t-à-dire : imituitive ! tihouiti / tu copépies n’importe cui-cui en simili-mélo / ça rémotive les airs mollis… » Le soin apporté à la typographie et à la mise en page fait également des Zozios, parallèlement à sa dimension sonore, un exemple de poésie visuelle ou de poésie typographique, ce qui fait dire à Alain Frontier quand il rend compte de cet ouvrage : « On pourrait d'abord y aller à vue d'œil - avant même d'avoir écouté le texte (et a fortiori le disque qui l'accompagne). Je m'explique : la plupart des gens s'imaginent que Jacques Demarcq est une espèce de poète sonore - à cause du rebond des sons, à cause des trilles et des crases, des roucoulements et des roulades, à cause des glissades, des échos, à cause aussi des nombreuses lectures publiques de l'auteur et de la qualité de ses performances scéniques. Ce n'est pas tout à fait exact. Jacques Demarcq, avant toute chose, est un écrivant (même si la plume - ou le pinceau ? - joliment crisse et chante sur le papier). » Et Florence Trocmé : « … C’est une somme d’érudition, ornithologique certes, mais surtout littéraire et poétique (…), puisque se croisent ici non seulement moult espèces avicoles mais un autre genre d’oiseaux, j’ai nommé les poètes(…). L’ornitho pas logue emmène son lecteur dans sa bibliothèque (voire ses estampes chinoises ?) et se lance dans des « à la manière de » ébouriffants : on vole de Lascaux à Verlaine, de Catulle à Dante, on se pose chez Dotremont ou Denis Roche, chaque poème titré le ou la suivi du nom de l’écrivain comme d’un nom… d’oiseau : le luca, il zanzotto ou l’heidsieck… » Le conteur Dans Les Zozios comme dans ses autres ouvrages, volontiers la prose alterne avec le chant. Car Jacques Demarcq est aussi un conteur — un « conteur nègre », pour reprendre le mot d’un de ses fervents admirateurs, c'est-à-dire un griot, qui aime s’entourer d’un cercle d’auditeurs pour leur parler, par exemple, de « la tribu des Ouichs », lesquels vivent « nus, à quelques plumes près, sur un vaste plateau de steppe tropicale… », et « croient leurs dons exceptionnels étroitement liés à la langue qu’ils ont inventée. Ils courent plus vite qu’une gazèbre (…) ; sautent aussi haut qu’un ailééphant plane : avec ses oreilles… » Son goût pour ce métier lui fait même reprendre à son compte — et à sa manière — les antiques récits de la Bible : « Au commencement il n’était pas encore une fois si moi ni loi. Tout était tohu bohu tordu fondu en un nu continu. Deux non advenu, tout allait bien sans attendre demain… » etc. Publications (poésie et fiction) Le cycle des Zozios L’Air de l’eau, un opéra » (illustré par Colette Deblé), Paris, éditions Jean-Michel Place, 1985. Le Tremlett Strasbourg, éditions La Chaufferie, 1998. Chin Oise Ries (dessins de Daniel Schlier), Beauvais : éditions G&g, 2000. Contes z’à diction, Chambéry, éditions Comp’Act, 2002. Hors-Sol (avec Dominique Meens), éditions Comp’Act, collection La Polygraphe, 2004. Rimbaud x 9, éditions Elne : Voix, Vents contraires, 2005. Les Zozios (avec CD 58 min, « Coup de cœur » de l’Académie Charles-Cros) Editions NOUS, 2008 La Vie volatile, Nantes : éditions des Chantiers navals, 2008. Nervaliennes, Paris : éditions Corti, 2010. Le cycle d’« Avant-taire » Une Chanson, Rome, Muro Torto, 1979. Derniers Sonnets, Paris : Carte Blanche, 1983. La Danse du dos, Xonrupt-Longemer, Æncrages & C°, 1988. Si ma tante, Rennes : Wigwam, 2009. Avant-taire, roman en vers, Caen, éditions NOUS, 2013. Autres Portrait présumé (lithos de Marc Charpin), Asnières/Oise, éditions de Royaumont, 1998. Au lit, woupp ! Hollywood, Paris, éditions Au figuré, 1999. Folle Genèse, Romainville, éditions Passage d’encres, 2008. Infolao, Romainville, éditions Passage d’encres, 2010. Dictons d’émoi, Merville, éditions Du soir au matin, 2012. Suite Apollinaire, éditions Plaine page, 2017 En tant que préfacier 67 compressions suivi de petite suite racine, Jean Renaud, postface de Jacques Demarcq, éditions Unicité, collection "Eléphant blanc", 2023. Traductions William Carlos Williams, L’Éléphant de mer, Rome, éditions Carte Blanche, 1981. E. E. Cummings, 95 Poèmes, avec une préface, Paris, éditions Flammarion, 1983; réédité aux éditions du Seuil, collection Point/Poésie, 2006. David Antin, Poèmes parlés (avec J. Darras, D. Dormoy, J. Roubaud), éditions de Royaumont, 1984. Valentino Zeichen, Poésies d’abordage (avec la collaboration d’Adriana Pilia), éditions Royaumont, 1989. Milo De Angelis, Ce que je raconte aux chaises (avec une préface Adriana Pilia), éditions de Royaumont, 1989. Andrea Zanzotto, les pâques (avec A. Pilia, tr, et préface de Christian Prigent), Editions NOUS, 1999 ; réédition augmentée de les regards les faits et senhal (avec une postface), Editions NOUS, 2004 E. E. Cummings, La Guerre, Impressions (avec une postface), Gérardmer, éditions Æncrages, 2001. E. E. Cummings, je: six inconférences (avec une postface), Sauve, éditions Clémence Hiver, 2001. E. E. Cummings, Contes de fées, 16 Poèmes enfantins (postface, gouaches de Macha Poynder), Sauve, éditions Clémence Hiver, 2002 (prix du Petit Gaillon 2003). Gertrude Stein, Tendres Boutons, Editions NOUS, 2005 E. E. Cummings, Portraits I (avec une postface), Baume-les-Dames, éditions Æncrages, 2007. E. E. Cummings, font 5 (tr. et postface), Editions NOUS, 2011 E. E. Cummings, No Thanks (tr. et postface), Editions NOUS, 2011 Gertrude Stein, Portraits singuliers, Paris, éditions RMN, 2011. Jonah Winter, Gertrude est Gertrude est Gertrude, Paris, éditions RMN, 2011. E. E. Cummings, Érotiques (avec une postface), Paris : Seghers, 2012. E. E. Cummings, 1 X 1 (avec une postface), Toulon, La Nerthe, 2013 Jonathan Williams, Portraits d'Amérique (introduction de Rachel Stella), Caen, éd. NOUS, nov. 2013. Art et design Livres L’Art, la ferme, Saint-Michel en Thiérache : éditions Saint-Michel, 1987. Des Abbayes, la Révolution, (direction avec Bernard Plongeron), Saint-Michel en Thiérache : éditions Saint-Michel 1989. Dessin d’une collection, Amiens, Saint-Michel en Thiérache : éditions Saint-Michel de la Frac-Picardie, 1991. Design designS, une journée dans la vie des objets (direction), Strasbourg, Saint-Michel en Thiérache, éditions Saint-Michel ESAD, 2003. Collaboration à des publications collectives ‘Questo giovanne punto interrogativo’ E. E. Cummings, in Poesia totale, 1897-1997, Mantoue, Parise, 1998, volume I, . L’espace de la page, entre vide et plein, in Naissance des écritures : la page, BnF, 1999, , et La relation texte-image, . La foudre, Mademoiselle, in Une œuvre de Hubert Duprat , Marseille, éditions Muntaner, 2008, . Principales traductions Giulio Carlo Argan, Les Collages de Magnelli , Paris, Centre Pompidou, 1986. Ezio Manzini, La Matière de l’invention, Paris, Centre Pompidou, 1989. Lance Knobel, Design intérieur international, Paris, éditions Hazan, 1989. Frank O. Gehry, Projets en Europe, Centre Pompidou, 1991. Paolo Galluzi, Les Ingénieurs de la Renaissance, de Brunelleschi à Léonard de Vinci, Florence, éditions Giunti, 1995. Isabella Rossellini, Looking at me, Paris, édition du Collectionneur, 2002. Barbara Rose, Rauschenberg, on and off the wall, Nice, éditions Mamac, 2005. Barbara Rose, L’Art après la fin de l’art, Paris, Galerie Ropac, 2008. Notes et références Liens externes Sitaudis C.I.P. Marseille Remue.net Poézibao Le Virus des revues'', propos recueillis par André Chabin, Paris : Ent'revues, La Revue des revues 43, 2009, 48-63. Poète français du XXe siècle Poète français du XXIe siècle Écrivain français du XXe siècle Écrivain français du XXIe siècle Traducteur français Traducteur vers le français Étudiant de l'université de Picardie Naissance en juin 1946 Naissance à Compiègne
Le terme (signifiant ardoise en français) fait notamment référence à : , magazine en ligne américain, ou sa déclinaison en langue française ; Jeremy Slate (1926-2006), acteur américain ; La , rivière de l’Île du Sud de la Nouvelle-Zélande ; La , rivière du comté de Kildare en Irlande ; , police d’écriture de Rod McDonald.
L’unité 8200 (prononcé 8-200, en , Yehida Shmone-Matayim, également appelée ou ISNU) est une unité de renseignement de l'Armée de défense d'Israël, responsable du renseignement d'origine électromagnétique et du décryptage de codes. L'unité est aussi désignée dans certaines publications militaires sous le nom de . Selon le directeur des sciences militaires du Royal United Services Institute, le groupe de réflexion des forces armées du Royaume-Uni, Histoire L'unité 8200 est créée en 1952 grâce à des équipements issus des surplus militaires américains, sous le nom de de renseignement militaire, avant de devenir la de renseignement militaire. En 1954, l'unité quitte Jaffa pour s'installer dans son quartier général actuel à Glilot Junction(au camp Moshe Dayan) à Tel Aviv - Ramat HaSharon . Structure Avec plusieurs milliers de soldats, il s'agit de la plus grande formation de l'armée israélienne, déclarant qu'elle compterait plusieurs dizaines de milliers de membres. Elle exerce des fonctions comparables à la National Security Agency (NSA) aux États-Unis et elle est rattachée au ministère de la Défense israélien, comme la NSA l'est au département de la Défense des États-Unis. L'unité est dirigée par un brigadier-général dont l'identité reste classifiée. Une unité subordonnée à l'unité 8200, l'unité Hatzav (en , Yehida Hatzav), est responsable de la collecte de renseignements d'origine source ouverte (« ROSO »). L'activité de l'unité consiste à recueillir des renseignements militaires à partir de sources publiques (télévision, radio, journaux et internet). La traduction de diverses informations représente une partie des « renseignements de base » collectés par l'unité. Selon , l'unité fournirait plus de la moitié du renseignement global de la . La plus importante base de collecte de renseignements d'origine électronique de l'armée israélienne est la base SIGINT d'Urim, occupée par l'unité 8200. La base d'Urim est située dans le désert du Néguev à environ de Beer-Sheva. En , la Commission d'enquête sur le réseau de renseignement, mise en place à la suite du déclenchement de la guerre d'Irak, recommande de donner un caractère civil (et non plus militaire) à l'unité, et de la transformer en une agence nationale du renseignement comme il en existe dans la plupart des pays occidentaux, mais cette proposition n'est pas suivie d'effet. Plusieurs anciens membres de l'unité 8200 ont essaimé dans les compagnies israéliennes et américaines de technologies de l'information, telles que Check Point, ICQ, Palo Alto Networks, NICE, ⁣NSO, AudioCodes, Gilat, Leadspace, EZchip, Onavo et Singular. Ses effectifs seraient supérieurs à en 2016, soit près de 80 % des effectifs de l'AMAN, le renseignement militaire israélien. Activités supposées En , Le Monde diplomatique publie un article en anglais qui décrit le réseau d'espionnage massif mis en œuvre par l'unité 8200 à partir de la base d'Urim SIGINT dans le désert du Néguev, l'une des plus importantes bases d'écoute au monde capables d'intercepter des appels téléphoniques, des courriels et d'autres types de communications, à travers le Moyen-Orient, l'Europe, l'Asie et l'Afrique, ainsi que de localiser des navires. L'unité 8200 met également en place des postes d'écoute cachés dans les ambassades israéliennes à l'étranger, surveille les câbles sous-marins, maintient des unités d'écoute cachées dans les Territoires palestiniens et dispose de jets Gulfstream équipés de matériel de surveillance électronique. En 2009, Ronen Bergman révéla dans un livre qu'en , une bombe conçue par le Hezbollah et dissimulée dans un téléphone portable, avait été récupérée par un agent et apportée au quartier général de l'unité 8200 pour y être analysée. La bombe explosa à l'intérieur du laboratoire d'analyse, blessant deux officiers. En 2010, le , citant « un ancien membre de la communauté du renseignement des États-Unis », affirma que l'unité avait leurré (et non brouillé) le système de défense aérienne syrien pendant l'opération Orchard. Cela suppose une parfaite connaissance des emplacements des radars, de leurs caractéristiques techniques et modes de fonctionnement, sans compter le réseau de transmission des informations de défense aérienne aux centres de détection et de contrôle. L'unité 8200 a été suspectée par plusieurs médias d'être responsable (ou co-responsable) de la conception du virus informatique Stuxnet qui infecta plusieurs ordinateurs industriels en 2010, en particulier ceux situés à l'intérieur des installations nucléaires iraniennes<ref>{{lien web|langue=en|titre=Stuxnet worm is the 'work of a national government agency'''|url=http://www.guardian.co.uk/technology/2010/sep/24/stuxnet-worm-national-agency|éditeur=|date=24 septembre 2010}}.</ref>. Les objecteurs de l'unité 8200 Le , 43 officiers et sous-officiers réservistes de l'unité 8200 signent une tribune dans le quotidien israélien Yediot Aharonot'', dans laquelle ils déclarent refuser désormais de . Ils écrivent : Notes et références Voir aussi Articles connexes Stuxnet Liens externes Unité militaire israélienne Service de renseignement israélien Unité ou formation militaire créée en 1952 Renseignement d'origine électromagnétique
Virlet est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Géographie Le village fait partie du pays naturel et culturel des Combrailles au nord-ouest du Massif central. Urbanisme Typologie Virlet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (67,8 %), zones agricoles hétérogènes (23,3 %), forêts (8,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire Virlet est à l'origine est divisée entre différents seigneurs dont les Rochedragon et ceux de Montluçon. Elle intègre par la suite la seigneurie puis le duché de Bourbon. Sous l'Ancien Régime, l'actuelle commune fait partie, comme ses voisines, de la Généralité de Moulins. Héraldique Politique et administration Découpage territorial Virlet a fait partie du canton de Montaigut jusqu'en ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Saint-Éloy-les-Mines. Avant la réforme intercommunale (adoption des schémas départementaux de coopération intercommunale en 2016), Virlet était la seule commune du département qui fut intégrée dans une intercommunalité dépendant du département voisin de l'Allier, la communauté de communes du Pays de Marcillat-en-Combraille, tandis que les autres communes de l'ancien canton de Montaigut faisaient partie d'une intercommunalité créée en 2013, la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy-les-Mines. Depuis le , la commune fait partie de la communauté de communes du Pays de Saint-Éloy (nom provisoire), issue entre autres de la fusion de trois communautés de communes du nord-ouest du Puy-de-Dôme. Liste des maires Population et société Démographie Culture locale et patrimoine Lieux et monuments Abbaye Notre-Dame de Bellaigue du , refondée par des moines bénédictins en 2000. Abbaye Notre-Dame de Toute Confiance, créée par des moniales bénédictines en 2008, sur le site du château de Perdechat. Église Saint-Fiacre-et-Saint-Sulpice dont les plus anciennes parties (abside) datent du , et qui a subi des modifications et extensions jusqu'au . Personnalités liées à la commune Bibliographie Pierre Goudot, Microtoponymie rurale et histoire locale : dans une zone de contact français-occitan, la Combraille, Montluçon, Société archéologique de Montluçon, « études archéologiques », 2004, 488 . Voir aussi Articles connexes Liste des communes du Puy-de-Dôme Liste des anciennes communes du Puy-de-Dôme Lien externe Virlet sur le site de l'Insee Notes et références Notes et cartes Notes Cartes Références Commune dans le Puy-de-Dôme Commune dans l'arrondissement de Riom
Il existe au moins trois monuments nommés Pagode Shwesandaw en Birmanie. Il s'agit de stûpas censés contenir un ou plusieurs cheveux du Bouddha (Shwesandaw signifie : temple d'or du cheveu). la Pagode Shwesandaw, à Bagan. la Pagode Shwesandaw, à Prome. la Pagode Shwesandaw à Twante, près de Rangoon. Homonymie d'édifice religieux
Le Flic de Hong Kong (福星高照, Fuk sing go jiu) est un film hongkongais réalisé par Sammo Hung en 1985. C'est le deuxième volet de la série des Lucky Stars. Synopsis Deux policiers, Muscle et Ricky, enquêtent sur une affaire de bijoux volés. Leur enquête les mène au Japon où Ricky se fait capturer par le gang des Ninjas. Muscle doit alors demander de l'aide auprès de ses anciens camarades de l'orphelinat... Fiche technique Titre : Le Flic de Hong Kong Titre original : 福星高照 (Fuk sing go jiu) Réalisation : Sammo Hung Scénario : Barry Wong, Szeto Cheuk Hon Production : Leonard Ho Musique : Michael Lai Photographie : Arthur Wong Montage : Chang Yao Chung, Joseph Chiang Pays d'origine : Hong Kong Genre : Action, Comédie Durée : 92 min Studio : Golden HarvestGolden Way Films Ltd. Date de sortie : : : 1987 en VHS Distribution Jackie Chan (VF : Jacques Bernard) : Muscle Sibelle Hu : Barbara Yuen Biao : Ricky Sammo Hung : Fastbuck Charlie Shin : Herbert « bourreau des cœurs » Stanley Fung : Rowhide Eric Tsang : Blockhead Richard Ng : Sandy Dick Wei Michiko Nishiwaki Autour du film Ce film est précédé par Le Gagnant (1983), puis il est suivi par Le Flic de Hong Kong 2 (1985). Dans ce deuxième volet, le personnage de John Shum, Curly, disparaît. Un autre personnage incarné par Eric Tsang complète le vide. John Shum reprend néanmoins son rôle dans Le Flic de Hong Kong 2. Liens externes Film hongkongais sorti en 1985 Comédie d'action hongkongaise Film se déroulant à Tokyo Film se déroulant dans la préfecture de Yamanashi Film se déroulant dans un parc de loisirs Film de la Golden Harvest Film Lucky Stars Suite de film hongkongais Film réalisé par Sammo Hung
En physique, le principe de Babinet est un théorème portant sur la diffraction. Il stipule que la forme d'une figure de diffraction est la même, en dehors de l'image géométrique, si elle est obtenue à partir d'un corps opaque ou de son « conjugué », obtenu en perçant une plaque aux emplacements où se situe ce corps. L'exemple le plus simple d'utilisation de ce théorème est la diffraction par une fente : la figure est la même avec une fente ou avec un fil tendu. Diffraction Babinet
Patronyme Alexandre Bouët (1798-1857), homme de lettres, fondateur du journal L'Armoricain ; Alexandre-Eugène Bouët (1833-1887), général de brigade français ; Alfred Bouet (?-1896), un auteur dramatique français Bernard Florian Bouet (1798-1880), homme politique français ; Dominique Bouet (1964-1990), rugbyman français ; Édouard Bouët-Willaumez (1808 - 1871), officier de marine et explorateur français ; Fernand Bouet, armateur normand ; Francis Bouet (1884-1966), maire de Cholet de 1947 à 1958 ; Georges Bouet (1817-1890), peintre et archéologue français ; Jean-Louis Bouet (1765-1810), architecte français ; Louis Bouët, (1880-1969), militant syndicaliste révolutionnaire ; Maxime Bouet (1986-), coureur cycliste français ; Patrick Bouet (1955-), président du Conseil de l'Ordre des Médecins depuis 2013 ; Pierre Bouet, historien médiéviste de la Normandie. Toponyme Port-Bouët, commune d'Abidjan en Côte d'Ivoire. Port de Bouet, col pédestre des Pyrénées entre l'Ariège et la Catalogne. Homonymie de patronyme Homonymie de toponyme
Way of the Samurai (侍, Samurai) est un jeu vidéo d'action-aventure développé par Acquire et édité par Spike, sorti en 2002 sur PlayStation 2 et PlayStation Portable. Système de jeu L'histoire se déroule au Japon pendant l'ère Meiji, dans les derniers jours de l'ère des samouraïs. Le joueur incarne un samouraï arrivant au col de Rokkotsu, lieu où trois factions rivales se disputent le pouvoir. La venue de ce guerrier va modifier le cours du conflit. Le joueur dispose d'une grande liberté dans ses actions, chacune influant sur l'histoire. Le jeu se termine assez vite (entre une et trois heures), mais l'intérêt du jeu réside aussi dans les multiples fins possibles, en fonction des choix effectués par le joueur. Les personnages Les villageois de la gare Ils subissent les mauvais traitements infligés par les samouraïs de la famille Kurou, sans pouvoir se défendre. Le clan Akadama Clan de samouraïs formé un mois avant votre arrivée, dont le but est de restaurer l'ordre des Samouraïs. Ils rivalisent avec la famille Kurou. Leur chef est le dénommé Kitcho. La famille Kurou La famille Kurou est une puissante famille de samouraïs qui contrôle la région du col de Rokkotsu et qui espère retrouver sa splendeur d'antan en traitant avec le Gouvernement Meiji. Ils veulent expulser les gens de la gare et sont les principaux rivaux du clan Akadama. Le gouvernement Meiji Le but du gouvernement est de prendre le contrôle du col de Rokkotsu, de massacrer les membres du clan Akadama, de la famille Kurou (affaiblis par leurs affrontements perpétuels) et expulser les villageois. Ils veulent anéantir tous les samourais du col pour les remplacer par leur milice qui est informée par un traitre. Accueil Jeux vidéo Magazine : 15/20 Notes et références Jeu vidéo sorti en 2002 Jeu d'action-aventure Jeu PlayStation 2 Jeu PlayStation Portable Jeu vidéo développé au Japon Jeu vidéo historique Jeu vidéo se déroulant dans un monde ouvert Jeu vidéo se déroulant au XIXe siècle Jeu Eidos Interactive Jeu Bam! Entertainment Way of the Samurai
Le Stade Trešnjica (en ) est un stade de football situé à Golubovci, au Monténégro. Il a été inauguré en ?? et a une capacité de 7 000 places. Il est le stade du club de Zeta Golubovci. Stade de football au Monténégro Stade portant le nom d'un lieu
Daniele Bracciali, né le à Arezzo, est un joueur de tennis italien, professionnel depuis 1995. Biographie Carrière Daniele Bracciali a remporté un titre ATP en simple en 2006 à Casablanca et a atteint la mondiale. En double, il a remporté six titres ATP et atteint sept autres finales. Son meilleur résultat en Grand Chelem est une demi-finale en double à Roland-Garros 2012 avec Potito Starace. Il a joué avec l'équipe d'Italie de Coupe Davis, notamment lors du quart de finale en 2013 face au Canada. Ennuis judiciaires En 2008, il est suspendu 3 mois et écope d'une amende pour avoir parié sur des matchs. En 2015, il est suspendu par la fédération italienne pour une affaire de matches truqués. Il est soupçonné d'avoir truqué des rencontres en 2007 à Newport. Il est finalement radié par sa fédération et condamné à une amende de 40 000 euros. En , le tribunal de Cremona acquitte Bracciali et Potito Starace. De retour sur le circuit après trois années, Daniele Bracciali s'impose en double au tournoi de à Gstaad avec Matteo Berrettini. Il s'agit de sa première finale depuis 2014 et de son premier titre depuis 2011. Le , il est banni à vie par l'Unité d'intégrité dans le tennis (TIU) pour avoir truqué des matches. Il est également condamné à payer une amende de 250 000 dollars. Palmarès Titre en simple messieurs Titres en double messieurs Finales en double messieurs Parcours dans les tournois du Grand Chelem En simple |- |1998 | | | | |- |1999 | | | | |- |2000 | | | | |- |2001 | | | | |- |2002 | | | | |- |2003 | | | | |- |2004 | | | | |- |2005 | | | | |- |2006 | | | | |- |2007 | | | | En double |- |2004 | | | | |- |2005 | | | | |- |2006 | | | | |- |2007 | | | | |- |2008 | | | | |- |2009 | | | | |- |2010 | | | | |- |2011 | | | | |- |2012 | | | | |- |2013 | | | | |- |2014 | | | | |- |2015 | | | | |- |2016 | | | | |- |2017 | | | | |- |2018 | | | | En double mixte |- |2011 |colspan="2"| |colspan="2"| |colspan="2"|- | (1/16) F. Pennetta||align="left"| Lisa Raymond Scott Lipsky |- |2012 |1/2 finale Roberta Vinci||align="left"| Elena Vesnina Leander Paes |1/2 finale G. Voskoboeva||align="left"| Sania Mirza Mahesh Bhupathi | (1/8) Roberta Vinci||align="left"| Zheng Jie Rohan Bopanna | (1/8) G. Voskoboeva||align="left"| Květa Peschke Marcin Matkowski |- |2013 | (1/8) A. Hlaváčková||align="left"| Lucie Hradecká František Čermák | (1/16) G. Voskoboeva||align="left"| Jelena Janković Leander Paes | (1/32) G. Voskoboeva||align="left"| Andy Ram Abigail Spears |colspan="2"|- |- |2014 |colspan="2"|- |colspan="2"|- | (1/32) Karin Knapp||align="left"| Andreja Klepač Jesse Huta Galung |colspan="2"|- Parcours dans les Masters 1000 En simple ! width="50"|Année ! width="125"|Indian Wells ! width="125"|Miami ! width="125"|Monte-Carlo ! width="125"|Rome ! width="125"|Hambourg ! width="125"|Canada ! width="125"|Cincinnati ! width="125"|Madrid ! width="125"|Paris |- |2006 | | | | | | | | | |- |2007 | | | | | | | | | Classements ATP en fin de saison Source : Notes et références Liens externes Joueur italien de tennis Naissance en janvier 1978 Naissance à Arezzo Joueur de tennis aux Jeux olympiques d'été de 2012
Croton loukandensis est une espèce du genre Croton et de la famille Euphorbiaceae présente au Gabon. Liens externes Voir aussi Liste des espèces de Croton Espèce d'Angiospermes (nom scientifique) Loukandensis
Polystichum munitum, parfois nommé Polystic à épées, est une espèce de fougères de la famille des Dryopteridaceae. Elle est indigène de l'ouest de l'Amérique du Nord. Description P. munitum présente des frondes vert foncé mesurant de 50 à 180 cm de longueur. Le limbe est segmenté mais pas divisé. Les lobes mesurent entre 1 et 15 cm de longueur et possèdent à leur base une pointe orientée vers le haut, rappelant la garde d'une épée. C'est ce qui lui vaut le nom anglophone de «swordfern», «fougère épée». Les sores sont ronds et sont disposés en deux rangées sur la face inférieure des lobes. Ils sont recouverts d'une indusie en forme de parapluie. Les spores sont jaunes. Habitat et répartition On retrouve P. munitum le long de la côte ouest nord américaine, du sud de l'Alaska au sud de la Californie. À l'est, son aire de répartition s'étend au sud-ouest de la Colombie-Britannique, au nord de l'Idaho et à l'ouest du Montana. Quelques populations isolées sont présentes au nord de la Colombie-Britannique, dans le Dakota du Sud et au large de la Californie, sur l'île Guadalupe. Cette fougère affectionne les sous-bois de forêts humides de conifères en basse altitude. Utilisations Les rhizomes de P. munitum étaient consommés par différents peuples autochtones lorsque, au printemps, les autres sources de nourriture se faisaient rare. Références Liens externes Dryopteridaceae Espèce de Ptéridophytes (nom scientifique)
Wilhelm von Ditfurth, né le à Minden, principauté de Minden et décédé le dans son domaine de Dankersen près de Rinteln, province de Westphalie) est un général de l'infanterie royale du royaume de Prusse. Biographie Origine Wilhelm est issu de l'ancienne famille noble Ditfurth du Harz et est le fils du conseiller de guerre et de domaine prussien Georg von Ditfurth (1742-1815) de Cosel, de l'électorat de Hesse et chef de la de Schaumbourg, et son épouse Helene Marie, née (1742-1793) de Meisdorf. Ditfurth est baptisé le dans l'église luthérienne de Sainte-Marie de Minden. Il est un demi-frère du poète et écrivain Franz Wilhelm von Ditfurth (1801-1880). Carrière militaire Ditfurth est affecté comme caporal (Fahnenjunker) dans le régiment d'infanterie « duc de Brunswick » de l'armée prussienne le . Il rejoint le corps d'observation en Westphalie avec son unité le , et avance au poste de sous-lieutenant à la mi-. Lors de la guerre de la quatrième coalition, il est blessé lors de la bataille d'Iéna. Après la paix de Tilsit, il rejoint le de réserve de Poméranie le . Le , il est au régiment, et le , il est incorporé au régiment. Le , il y devient capitaine d'état-major et le , capitaine et commandant de compagnie. Dans la campagne d'Allemagne, il est major et commandant du du 1er régiment à pied de la Garde. Il est blessé lors de la bataille de Lützen et reçoit la Croix de fer classe. Il combat à Bautzen, Dresde, Leipzig, Brienne, Arcis-sur-Aube, Paris, Ligny et dans les batailles de Wavre et Saint-Germain. Pour la bataille de Paris, il reçoit l'Ordre de Saint-Vladimir de classe et la classe de la croix de fer. Pour son travail à Wavre et à Saint-Germain, Ditfurth reçoit le l'ordre Pour le Mérite aux feuilles de chêne. Le , il est nommé commandant dans le d'infanterie et est promu lieutenant-colonel le . Le , il devient colonel par brevet du . En tant que tel, il est commandant de la de la Landwehr du au , puis de la de la Landwehr. Dans cette position, il est promu major-général à la fin du mois de . Le , il est nommé commandant de la d'infanterie et se voit alors confier les fonctions de commandant de Magdebourg. Sa santé est déjà défaillante, et le , Ditfurth obtient un congé de trois mois avec sa solde pour faire une cure de santé à Nenndorf et Pyrmont. En , il reçoit l'Ordre de Saint-Stanislas de première classe. Le , il est libéré de son poste de commandant de Magdebourg, et le , il est promu lieutenant-général. Le , il est nommé commandant de Berlin et chef de la gendarmerie d'État. À l'occasion de son anniversaire de service, le roi Frédéric-Guillaume IV lui décerne le l'Ordre de l'Aigle rouge de classe avec des feuilles de chêne et des diamants, pour son long service. Le , Ditfurth se voit à nouveau accorder un congé de cure de deux mois. Pendant la révolution de Mars, Ditfurth est de Berlin en 1848 jusqu'à ce qu'il soit remplacé par le général de division Wilhelm von Thümen (1792-1856). Ditfurth présente alors sa démission, qui est approuvée le avec une pension annuelle de 4000 thalers. Le , Ditfurth reçoit le caractère de général de l'infanterie. Il décède le à manoir de Dankersen () et est enterré sur le Helenenberg. Famille Ditfurth se marie le à Silligsdorf (, province de Poméranie) avec Florentine von Brederlow (née le sur son domaine de , à Eylau, en province de Prusse-Orientale et décédée le au domaine de Dankersen). Le mariage donne les enfants suivants: Arthur Alexander Ferdinand Eduard Detleff (1813-1878), colonel prussien et commandant de Coblence et d'Ehrenbreitstein marié à Elisabeth Wilhelmine Charlotte von Schack (1825–1868), parents de Florentine (née en 1815), chanoinesse d' Helene Berta (1815-1890), chanoinesse à Obernkirchen Anna Maria Luise Helene (1816-1865) mariée avec Emil von Schwartzkoppen, général d'infanterie prussien Ottilie Clementine (1817-1847) Ferdinande Karoline Wilhelmine Anna (1819-1847) Virginie Franziska Bettina (1823-1863) Hans Bernhard Rudolf Alexander (né et mort en 1825) Barthold Burchard Bernhard Busso Hoimar (1826-1902), général d'infanterie prussien marié avec Helene von Kleist (1844–1920) de la maison de Damen. Leur fils adoptif Sigismund fonde la ligne Ditfurth-Kleist. Décorations Pour le Mérite avec feuille de chêne () Travaux Aus sturmbewegter Zeit. Briefe aus dem Nachlasse des Generals der Infanterie von Ditfurth. 1810–1815. herausgegeben von Hoimar von Ditfurth (1826–1902), Verlag A. Hofmann & Comp., Berlin 1895, 2. Auflage: Verlag A. Hofmann & Comp., Berlin 1912. Bibliographie Kurt von Priesdorff: Soldatisches Führertum. Band 5, Hanseatische Verlagsanstalt Hamburg, o. O. [Hamburg], o. J. [1938], DNB 367632802, S. 169–172, Nr. 1483. Genealogisches Handbuch des Adels. Adelige Häuser A. Band V, Band 29 der Gesamtreihe, C. A. Starke Verlag, Limburg (Lahn) 1962. Ditfurth, General v. (1780–1855), Rezension seiner Memoiren „Aus sturmbewegter Zeit“. In: Deutsches Adelsblatt. 1913. Ditfurth, Wilhelm Arthur v., General der Infanterie (1780–1855), Rezension seiner Lebenserinnunerungen und Lebensbild. In: Deutsches Adelsblatt. 1913. Gothaisches genealogisches Taschenbuch der adeligen Häuser 1901. Zweiter Jahrgang, S. 245. Jahrbuch des Deutschen Adels. Band 1, 1896, S. 508ff. Références Liens externes Liens internes Famille von Ditfurth Ditfurt Général prussien d'infanterie Personnalité prussienne des guerres napoléoniennes Citoyen d'honneur de Magdebourg Chevalier de l'ordre Pour le Mérite avec feuilles de chêne Chevalier de Justice de l'ordre de Saint-Jean (Bailliage de Brandebourg) Récipiendaire de l'ordre de Saint-Georges Récipiendaire de l'ordre de Saint-Stanislas (russe) Récipiendaire de l'ordre de l'Aigle rouge de 1re classe Récipiendaire de 1re classe de la croix de fer Récipiendaire de 2e classe de la croix de fer Récipiendaire de l'ordre de Saint-Vladimir de 4e classe Naissance en juin 1780 Naissance à Minden Naissance dans la principauté de Minden Décès en août 1855 Décès à Minden Décès dans la province de Westphalie Décès à 75 ans
Amy Maud Bodkin (1875-1967) était une universitaire classique britannique. Elle a écrit sur la mythologie et comme critique littéraire. Elle est avant tout connue pour son livre Archetypal Patterns in Poetry: Psychological Studies of Imagination (Londres, Presses de l'Université d'Oxford). C'est généralement un ouvrage majeur sur l'application des théories de Carl Jung en littérature. Notes et références Liens externes Critique littéraire britannique Universitaire britannique du XXe siècle Naissance en 1875 Naissance à Chelmsford Décès en 1967
Bonheur d’occasion est un film réalisé et scénarisé par Claude Fournier et produit par l'Office national du film du Canada en 1983. Le film est une adaptation fidèle du roman du même titre de l'auteure canadienne Gabrielle Roy, qui a eu le Prix Fémina de 1947. Universal Pictures, de Hollywood, avait acheté les droits du roman si populaire pour en faire un film, mais il n'a jamais été réalisé. Synopsis En 1940, à Montréal dans le quartier Saint-Henri, la Seconde Guerre mondiale qui ravage l'Europe amène l'espoir d’un terme à la dépression économique, qui maintient jusque-là Saint-Henri dans la pauvreté. Florentine Lacasse y travaille au comptoir-restaurant des Quinze-Cents. Elle remet son petit salaire à ses parents pour aider à la subsistance de sa famille nombreuse. Jean Lévesque séduit Florentine, mais sa pauvre condition ne convient pas à ses ambitions. Il essaie de la faire s'amouracher d'un copain, Emmanuel Létourneau. Le film raconte l'histoire de ces trois relations avec, en arrière-plan, la vie familiale difficile des Lacasse. Fiche technique Réalisation : Claude Fournier Production : Marie-José Raymond Scénario : Claude Fournier et Marie-José Raymond Photographie : Savas Kalogeras Directeur artistique : Denis Boucher Montage : André Corriveau Musique : François Dompierre Distribution Mireille Deyglun : Florentine Lacasse Marilyn Lightstone : Rose-Anna Lacasse Michel Forget : Azarius Lacasse Pierre Chagnon : Jean Lévesque Liliane Clune : Jenny, l'infirmière Marie-Josée Gauthier : Invitée au party Charlotte Laurier : Yvonne Lacasse Martin Neufeld : Emmanuel Létourneau Michel Daigle : Octave Françoise Graton : Madame Létourneau Gabriel Gascon : Le curé Linda Sorgini : Marguerite Howard Ryshpan : Docteur Katz André Chamberland : Invité au party Claude Jutra : Monsieur Létourneau Dennis O'Connor : Phil Morin Monique Spaziani : Marie Létourneau René Richard Cyr : Alphonse André Lacoste : Pitou Gratien Gélinas : Sam Latour Johanne McKay : Lucie Lacasse Thuryn Pranke : Philippe Lacasse Thomas Hellman : Daniel Lacasse Jean Belzil-Gascon : Eugène Lacasse Frédéric Brossoit : Albert Lacasse Valérie Schimek Lalonde : Gisèle Lacasse Janou St-Denis : Concierge Muriel Dutil : Sage-femme Jacqueline Barrette : Voisine des Lacasse Louisette Dussault : Vendeuse Hubert Loiselle : Client Gisèle Schmidt : Grand-mère Françoise Berd : Maman Philibert Louis Cyr : Boisvert Pierre Labelle : Propriétaire Taxi Louise Laparé : Sœur Janine Sutto : Anita Éric Hamel : Nouveau-né Lacasse Prix 1983 : Prix de la presse internationale pour le meilleur long métrage canadien en dehors de la compétition au Festival des films du monde de Montréal. Versions Le film sorti en salle était d'une durée de 123 minutes. Fournier a pu produire une « version intégrale du réalisateur » de 178 minutes lors de la numérisation et a sorti le film dans la base de données Éléphant de Québecor en 2012. Cette dernière version a permis de faire revivre certains personnages qui avaient été inclus dans le tournage mais avaient dû être sacrifiés pour des raisons de durée dans la version originale. Annexes Articles connexes Liste des longs métrages canadiens proposés à l'Oscar du meilleur film en langue étrangère Liens externes Film québécois sorti en 1983 Film de l'Office national du film du Canada Film réalisé par Claude Fournier Adaptation d'un roman québécois au cinéma Saint-Henri (Montréal) Film se déroulant à Montréal Film avec une musique composée par François Dompierre Gabrielle Roy
Le Casse est un film franco-italo-américain réalisé par Henri Verneuil, sorti en France en 1971. Le film est en même temps l'adaptation du roman homonyme (1953) de David Goodis ainsi que le remake du Cambrioleur (1957), réalisé par Paul Wendkos. Synopsis Un soi-disant représentant de commerce prénommé Azad (Jean-Paul Belmondo) réalise un cambriolage, avec l'aide de ses amis Ralph (Robert Hossein), Renzi (Renato Salvatori) et Hélène (Nicole Calfan), au domicile du richissime (José Luis de Vilallonga), à Athènes. Ils neutralisent le gardien de la villa puis, grâce à leur matériel électronique ultra sophistiqué et de précieuses informations obtenues par Hélène, qui auparavant avait été employée comme décoratrice, parviennent à ouvrir le coffre-fort et à dérober une somptueuse collection d'émeraudes. Abel Zacharia (Omar Sharif), un policier qui passe par hasard devant la villa, en l'absence de , repère la voiture des malfrats garée à proximité puis est alerté par un bruit. Azad sort de la villa et feint une panne de voiture. Le policier ne croit guère à cette version des faits mais laisse partir le cambrioleur. En fait, en partie dégoûté par l'attitude méprisante des époux Tasco à son égard et vis-à-vis de l'argent, Zacharia va vouloir récupérer pour son propre compte la collection d'émeraudes. S'ensuit alors un formidable jeu du chat et de la souris entre le cambrioleur et le policier... Fiche technique Titre original français : Le Casse Titre italien : Titre américain : Réalisation : Henri Verneuil Producteur : Henri Verneuil Script-girl : Lucile Costa Scénario : Henri Verneuil et Vahé Katcha, d'après le roman Le Casse (The Burglars) de David Goodis Décors : Jacques Saulnier Dialogues : Henri Verneuil Superviseur des dialogues (version Américaine) : Steve Eckhardt Musique : Ennio Morricone, dirigé par Bruno Nicolai (éditions musicales Igloo et Marouani) Chorégraphie : Victor Upshaw Son : Jean Rieul et Jacques Carrère Publicité : René Chateau Coiffure : Alex Archambault Maquillage : Monique Archambault et Charly Koubesserian Assistants réalisateur : Marc Grunebaum et Bernard Stora Directeur de la photographie : Claude Renoir Directeur de la photographie 2ème équipe : Wladimir Iwanov Caméraman : Charles-Henri Montel Photographe de plateau : Vincent Rossell Montage : Pierre Gillette (version Française); Pierre Gillette et Andrée Werlin (version Américaine) Régleur de cascades : Rémy Julienne et son équipe Régleur de bagarres : Claude Carliez Générique : Les films Michel François Genre : action, policier Budget : 15 millions de francs Directeur de production : Jacques Juranville et Claude Ganz Société de production : Columbia Films SA (Paris), Vides Cinematografica (Rome) et Les Productions Henri Verneuil Société de distribution : Columbia Pictures Pays d'origine : | | Format : couleur (Eastmancolor) — 35 mm — 2.35.1 Panavision — son monophonique Durée montage français : 120 minutes Durée montage américain : 110 minutes Date de sortie : : : Distribution Jean-Paul Belmondo : Azad Omar Sharif : Abel Zacharia Robert Hossein : Ralph Nicole Calfan : Hélène Dyan Cannon (voix doublée par Rosy Varte) : Lena Renato Salvatori (voix doublée par Serge Sauvion) : Renzi José Luis de Vilallonga : M. Tasco Raoul Delfosse : le gardien de la villa Tasco Myriam Colombi : Isabelle Tasco Steve Eckhardt : Malloch Marc Arian : le propriétaire du restaurant Daniel Vérité : le play-boy Pamela Stanford : la strip-teaseuse Alice Arno : la vestiaire de la boîte de nuit Robert Duranton : le culturiste de la boîte de nuit (scène coupée au montage) Roger Lumont Box-office Le Casse obtient un important succès commercial, totalisant 4 410 120 entrées en France, dont 1 202 011 entrées à Paris, où il est resté quatre semaines en tête du box-office. À noter Le film est principalement tourné à Athènes (en particulier au port du Pirée). La course-poursuite à travers la ville s'est faite avec une Fiat 124 Special T rouge conduite par Jean-Paul Belmondo (doublé en partie par Rémy Julienne) et Omar Sharif (doublé par Rémo Mosconi) qui, lui, conduisait une Opel Rekord A de couleur noire. On voit à la position du rétroviseur (tantôt en haut, tantôt en bas) et aux dommages tant de la Fiat que de l'Opel, que plusieurs voitures ont été utilisées. Le film a été tourné en deux versions, française et américaine, avec un montage et une fin légèrement différents ; comme Jean-Paul Belmondo ne maîtrisait pas très bien l'anglais, il a été doublé par un acteur américain. A contrario, les acteurs Nicole Calfan et Omar Sharif ont conservé leurs voix pour la version américaine. Ce film a longtemps été inédit en vidéo. Seules deux éditions étaient disponibles : une version VHS sortie chez RCA et Columbia et une version DVD. Le film est depuis disponible en version remasterisée. Belmondo porte le nom de Azad, signifiant « libre » en arménien. Ce nom se retrouvera ultérieurement dans Mayrig et 588 rue Paradis, porté par... Henri Verneuil dans ces deux volets de sa « biographie » romancée. Notes et références Liens externes Film français sorti en 1971 Film italien sorti en 1971 Film américain sorti en 1971 Film policier français Film policier italien Film policier américain Film d'action français Film d'action italien Film d'action américain Film réalisé par Henri Verneuil Film avec une musique composée par Ennio Morricone Adaptation d'un roman américain au cinéma Film tiré d'une œuvre de David Goodis Film se déroulant à Athènes Film tourné en Grèce Film de casse Film de Vides Cinematografica Film de course-poursuite Film tourné en Eastmancolor Remake français de film américain Film de Columbia Pictures
L' exercice 2014-2015 du Standard de Liège voit le club évoluer en Jupiler Pro League. C'est la des Rouches au plus haut niveau du football national, et la , record absolu en Belgique. Il participe également à la Coupe Cofidis ainsi qu'à la Ligue des champions dès le troisième tour préliminaire, avant d'être repêché en Ligue Europa. En , le Liégeois Bruno Venanzi (cofondateur de Lampiris et supporter rouche de longue date) est nommé vice-président du club par Roland Duchâtelet. Historique Mercato Lors du mercato estival, pas moins de cinq "cadres" quittent l'équipe vice-championne, à savoir Michy Batshuayi (pour l'Olympique de Marseille), William Vainqueur, Daniel Opare (FC Porto), Kanu et Imoh Ezekiel (Qatar...). Ce dernier rejoint Al-Arabi contre un montant de 8 millions d'euros : il s'agit alors du cinquième plus cher transfert sortant de l'histoire du club. Au rayon des arrivées, quelques joueurs reviennent de prêt et on dénombre une dizaine de nouvelles recrues. La première est le Portugais Jorge Teixeira du FC Zürich, que le Standard avait affronté trois saisons auparavant au troisième tour de qualification de la plus prestigieuse compétition européenne, pour remplacer Kanu qui a cassé son contrat unilatéralement en invoquant la loi de 78. Le Français Adrien Trebel du FC Nantes et le Slovène Martin Milec seront pour leur part chargés de faire oublier Vainqueur, parti au FC Dynamo Moscou, ainsi qu'Opare qui était lui en fin de contrat. Le , les Liégeois espèrent avoir trouvé le remplaçant de Michy Batshuayi en la personne de Tony Watt, actif la saison précédente au SK Lierse en prêt du légendaire Celtic FC avec lequel il avait inscrit en un but en Ligue des champions contre Barcelone, alors qu'il n'avait que dix-huit ans. Préparation Début juillet, les Rouches participent à la Philips Stayen Cup à Saint-Trond, avec les cinq autres clubs de la "galaxie Duchâtelet", à savoir les Belges de Saint-Trond VV (organisateur), les Espagnols d'Alcorcón, les Hongrois d'Újpest FC, les Anglais de Charlton Athletic et les Allemands du FC Carl Zeiss Jena. Les premiers matchs opposent Carl Zeiss Jena à Újpest (0-0) puis à Alcorcón (2-1), avant que les Ibères ne défient les Magyars (1-0). Les Liégeois commencent par un nul vierge face au STVV puis l'emportent 2-0 contre Charlton, grâce à de Camargo et Ezekiel. Trudonnaires et Britanniques se quittent quant à eux dos à dos sur le score de 0-0. Le Standard remporte l'épreuve avec 4 points et une différence de buts de +2. Championnat Le début de championnat est très mitigé. Après deux victoires contre Charleroi et Courtrai, le Standard ne remporte aucun de ses cinq matchs suivants, étalant au grand jour les lacunes des recrues arrivées en fin de mercato. Après 10 journées, les Rouches se classent avec 12 points seulement : les supporters grondent et demandent la démission du coach Guy Luzon. Le Standard reçoit alors la lanterne rouge Zulte Waregem et est de nouveau battu, ce qui provoque la colère du public. Alors que s'approche le temps complémentaire, le match est arrêté par l'arbitre à la suite des débordements d'une partie des supporters. Le lendemain, le technicien israélien est démis de ses fonctions et le T2 Ivan Vukomanović prend provisoirement les rênes de l'équipe. Un menu particulièrement copieux attend le Serbe pour sa première semaine à la tête des Rouches : la réception des Sévillans sur la scène continentale puis un déplacement... au Parc Astrid. Trois jours après avoir contraint les Espagnols au nul blanc au terme d'une prestation sérieuse et appliquée, le Standard remporte à la surprise générale une splendide victoire contre les Bruxellois de Defour, son ancien capitaine emblématique qui se dresse sur sa route pour la première fois avec ses nouvelles couleurs, toujours invaincues en championnat. Malgré l'annulation incompréhensible d'un but rapide signé de Camargo, les Liégeois parviennent en seconde mi-temps à ouvrir la marque sur coup franc, "Polo" M'Poku mystifiant la défense mauve en trouvant un Ciman très collectif qui donne un assist parfait à son partenaire en défense centrale, Teixeira. M'Poku offrira encore un récital dans le rectangle anderlechtois pour sceller le score. Le Standard, qu'Axel Lawarée rejoint en tant que conseiller sportif, va enchaîner avec trois autres succès (dont un beau 0-2 à Genk) avant de quelque peu retomber dans ses travers, bouclant l'année civile en faisant preuve d'une irrégularité dont il a le secret : une élimination peu glorieuse en Coupe Cofidis à domicile et une sortie de route européenne conjuguées à trois défaites en championnat d'une part, trois victoires dans cette même Pro League d'autre part (notamment à Charleroi lors du derby wallon et dans le splendide stade Artevelde des futurs champions gantois). Un Sclessin chauffé à blanc accueille ensuite un Clasico qui sera particulièrement mémorable... Chacun à leur manière, deux hommes marqueront ce qui restera comme le match de l'année. Le premier est Steven Defour : pour son retour en bord de Meuse, il sera "fêté" par un tifo géant qui suscitera une vive polémique, celle-ci franchira d'ailleurs allègrement les frontières du royaume. Conspué à chacune de ses touches de balle, il craque mentalement et est exclu après avoir puissamment dégagé le cuir dans le public à deux reprises, ce qui lui vaudra autant de cartons jaunes. Laurent Ciman, le second, deviendra le véritable héros de la rencontre. Effectuant (à l'instar de M'Poku) ses adieux au Standard qu'il quitte pour le Canada, où sa fille atteinte d'autisme pourra bénéficier du meilleur accompagnement possible, "Lolo" fait rugir toute l'arène en inscrivant le premier but du match à la minute. De Camargo fera 2-0 par la suite puis Ciman recevra une longue et chaleureuse ovation après la rencontre. La semaine suivante, la victoire au Lierse sera le dernier match pour "Vuko" aux commandes des Liégeois. En effet, malgré ses 9 victoires en 13 rencontres de championnat, il est contre toute attente remplacé dès le lendemain par José Riga, qui avait déjà coaché les Rouches durant l'exercice 2011-2012. Le nouveau T1 ponctue bien la saison régulière en signant un 13 sur 18. Lors de la dernière rencontre contre Genk, un but sensationnel de Julien De Sart élimine les Limbourgeois de la course aux playoffs 1 et permet à Charleroi d'enfin y participer, ce alors que de gros doutes avaient été émis côté carolo quant à la motivation des Standardmen avant cette partie. Les Rouches entameront la phase la plus cruciale du championnat à la place, à quatre longueurs du Bruges de MPH et deux d'un duo Gand-Anderlecht. La première moitié de ces playoffs sera très mal négociée par le Standard qui s'incline à quatre reprises, parvenant seulement à vaincre une nouvelle fois les mauves à Sclessin. La seconde sera nettement meilleure grâce à trois succès à domicile, les Liégeois parvenant enfin à dompter les Brugeois. Ils manquent de peu une... quatrième victoire contre Anderlecht, l'arbitre "oubliant" un penalty en leur faveur en fin de match et sont seulement battus à Gand dans la rencontre qui conduira les Buffalos à leur unique titre. Le club clôt la saison par une victoire sans discussion contre les Zèbres, lui assurant la place et une qualification pour le troisième tour de la Ligue Europa 2015-2016 : Riga quitte le banc de touche liégeois sur une bonne note. Coupe de Belgique Pour son entrée en lice, le Standard se déplace chez un pensionnaire de Division 2, le KSK Heist. Les Liégeois évitent le piège tendu par les Cygnes, se qualifiant facilement 0-3. Au tour suivant, ils reçoivent les tenants du titre lokerenois qui leur infligent une véritable correction (1-4). Il subissent ainsi leur quatrième défaite consécutive, ce qui n'était plus arrivé depuis 12 ans. Le beau geste de la soirée est à mettre à l'actif de Boubacar Barry Copa : la date de cette rencontre coïncidant avec la Journée internationale des personnes handicapées, il permettra au supporter du Standard mis à l'honneur de venir lors du coup d'envoi marquer dans son but et d'être applaudi par tout le stade. Coupes d'Europe Les Rouches démarrent leur saison européenne au préliminaire de la Ligue des champions face au Panathinaïkos. Ils réalisent un nul blanc à domicile puis parviennent à s'imposer en Grèce. Au tour suivant, ils défient le Zénith Saint-Pétersbourg de l'ancienne vedette locale Axel Witsel. Ils s'inclinent lors des deux matchs et sont relégués en phase de groupes de la Ligue Europa. Le Standard y est de série dans le groupe G, aux côtés du tenant du titre, le Séville FC, du Feyenoord Rotterdam et du HNK Rijeka. Il est éliminé dès la à la suite de sa défaite en Croatie. Anecdote En phase classique, à l'occasion du derby Charleroi - Standard, le premier jeu de maillot "rouche" a posé problème. En effet, les flancs des vareuses des deux équipes étaient blancs. Le Standard ne pouvant cependant pas évoluer en noir, couleur dominant le maillot des Zèbres, les Liégeois ont alors disputé la première mi-temps avec... du ruban adhésif rouge sur les côtés. Celui-ci se détachant bien évidemment au fil du match, la coloration souhaitée sera peinte manuellement à la pause... Quand les deux formations se retrouveront en playoffs dans l'ancien Mambourg, aucune "retouche" ne sera cette fois jugée nécessaire. Équipement Staff technique Effectif professionnel Équipe-type du Standard de Liège cette saison : |- !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Gardiens de but |- |- !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Défenseurs |- |- !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Milieux de terrain |- |- !colspan=9 style="background: #FFFFFF" align=center| Attaquants |- Transferts Été 2014 Hiver 2015 Prêts Les résultats Amicaux ¤ matchs d'une mi-temps (Stayencup) Championnat Saison régulière Play offs I Coupe Ligue des champions Ligue Europa Statistiques Les matchs amicaux ne sont pas pris en compte. Classement des buteurs Classement des passeurs Notes et références Saison du Standard de Liège Liege, Standard
Le Lai du cor est un lai rédigé en anglo-normand entre 1170 et 1180 par Robert Biket. Ce court texte, de moins de 600 vers, relate De une aventure qui avint A la cort al bon rei qui tint. une aventure survenue à la cour du roi Arthur : Un mystérieux page, envoyé du roi Mangon le Blond de Moraine, apporte au roi Arthur une corne aux propriétés merveilleuses : l’homme qui réussira à boire le vin qu’elle contient sera assuré d’avoir une compagne fidèle. Le roi ne tient pas compte des exhortations à la prudence et tente de boire à la corne. Il se trouve alors inondé de vin des pieds à la tête. La reine Guenièvre tente de se disculper, mais son plaidoyer ne réussit qu’à déterminer le roi à faire boire tous les chevaliers de sa cour avec aussi peu de succès, ce qui révèle à tous l’infidélité de leurs compagnes. Seul le chevalier Caradoc et son épouse subissent avec succès l’épreuve, ce dont ils seront récompensés par l’octroi d’un fief et le cadeau de la corne elle-même. Le motif littéraire du Lai du cor relève d’une très ancienne tradition dont on trouve déjà des exemples dans l’Histoire d’Hérodote. Ce thème a introduit dans la littérature anglo-normande, et progressivement dans toute la littérature européenne, une histoire à succès dont témoignent les reprises en français, anglais, allemand et italien qui culmineront au avec l’Orlando furioso de l'Arioste. Cette réception critique résulte de la capacité du récit à mener une critique, plus ou moins courtoise, de la solidité et de la solidarité de groupes socialement liés (comme la cour) et à se gausser de la fidélité féminine, ainsi que de la crédulité et de la sottise masculine. Le Lai du cor est conservé dans un manuscrit unique numéro 86 du fonds Digby de la Bodleian Library à Oxford. Édition moderne Le Lai du cor ; Le manteau mal taillé : les dessous de la Table ronde, éd., trad., annotation et postf. Nathalie Koble ; préf. Emmanuèle Baumgartner, Paris, Éd. Rue d'Ulm, 2005 . Robert Biket, Il corno magico, edizione critica e commento a cura di Margherita Lecco, Alessandria (Italy), Edizioni dell'Orso, 2004. Référence Ásdís R. Magnúsdóttir, La Voix du cor, Amsterdam, Rodopi, 1998 Fredrik Amadeus Wulff, Le Lai du cor. Restitution critique, Lund, C.W.K. Gleerup 1888 Littérature anglo-normande Œuvre de la matière de Bretagne Lai médiéval (poésie) Œuvre du cycle arthurien
La Maison biscornue (titre original : ) est une nouvelle de science-fiction écrite par Robert A. Heinlein et parue pour la première fois en dans la revue . Résumé Un architecte amateur de mathématiques, Quintus Teal, a des clients et amis, Homer et Matilda Bailey. Il les a convaincus de bâtir leur maison d'habitation en forme de patron de tesseract, c'est-à-dire en forme de tesseract développé, afin d'économiser sur le terrain. La maison est ainsi construite sur base de huit cubes (chacun étant une pièce) assemblés en forme de double croix inversée reposant sur un unique cube posé au sol. Mais à la suite d'un séisme, la maison s'effondre sur elle-même et le patron se replie en un seul cube, se transformant en véritable tesseract ayant quatre dimensions spatiales. Se rendant sur les lieux, l'architecte et les Bailey croient d'abord à un « vol » audacieux de l'ouvrage immobilier, mais après avoir pénétré dans le cube, ils s'aperçoivent non seulement que l'ensemble des cubes est disponible à l'intérieur de ce cube unique, mais encore que l'espace semble avoir subi d'étranges déformations : l'escalier du cube supérieur mène au rez-de-chaussée, ils s'aperçoivent eux-mêmes dans une autre pièce à un certain moment, et pire, les portes semblent ne plus mener dehors, mais uniquement dans d'autres pièces, tandis que les fenêtres donnent sur des paysages étranges, voire une absence de paysages. Soudain a lieu une réplique sismique : effrayés, ils sortent avec précipitation par une fenêtre vers ce qui semble être un paysage désertique d'un autre monde, et se retrouvent en fait dans le Parc national de Joshua Tree, à de là. Lorsqu'ils retournent sur le site de construction de la maison, celle-ci a totalement disparu. Et lorsque Teal envisage de reconstruire une telle maison, il évite de peu une gifle de Matilda. Analyse L'idée d'un logement s'étendant dans une quatrième dimension spatiale a également été développée en 1957 par Clifford D. Simak dans Copie carbone (). Le titre original paraphrase la comptine . Dans le film Cube 2, en 2002, les personnages sont, comme ceux de la nouvelle d'Heinlein, prisonniers d'un tesseract qui s'effondre peu à peu sur lui-même. Critique Déclarant qu'elle , Carl Sagan a cité La Maison biscornue en 1978 comme un exemple d'. Éditions En anglais dans Astounding Science-Fiction, 26, 6, février 1941, 68–83 . dans (dir.), , Copernicus, 1958, 70–90 . En français dans Après-demain, la Terre…, Casterman, « Autre temps, autres mondes / Anthologies », 1971. dans Le Livre d'or de la science-fiction : Robert Heinlein, Pocket (5102), 1981 , rééd. Longue Vie, « Le Grand Temple de la S-F », 1989 . dans Histoires de la quatrième dimension, Le Livre de poche, « La Grande Anthologie de la SF » (3783), 1983 (rééd. 1986) , . dans Nouvelles des siècles futurs, Omnibus, « Science-fiction / fantastique », 2004 . Références Voir aussi Articles connexes Hypercube Tesseract Liens externes Texte complet en anglais, sur le site de la chaîne télévisée Sci-Fi (version archivée au ) Dates de publication sur un blog SF Nouvelle de science-fiction de Robert A. Heinlein Nouvelle américaine parue en 1941 1941 en science-fiction Nouvelle publiée dans l'anthologie Histoires de la quatrième dimension
Clément Isnard, né au à Nice (alors comté de Nice des États de Savoie) et mort le à Nice, est un prélat français du et du début du . Biographie Clément Isnard est issu de l'une des plus anciennes familles de Nice et il est l'oncle d'Octave Isnard, évêque de Glandèves après lui. Toutefois ses origines familiales précises et sa carrière pré épiscopale demeurent inconnues. Il nait à Nice vers 1560 mais on ignore l'identité de ses parents. Il doit son élévation à l'épiscopat aux conditions politiques en Provence au début de la décennie 1590 à l'époque de la tentative d'annexion par les États de Savoie dont il est le sujet. Le siège épiscopal de Glandèves est vacant en 1592 et Clément Isnard obtient sa nomination en août 1593 du duc de Savoie Charles-Emmanuel qui s'est auto proclamé en 1590 « Comte de Provence » et non par du duc Charles de Mayenne représentant de La Ligue. Après la reprise en main de la région par les forces royale en 1595-1596 il réussit à se maintenir grâce à une vigoureuse intervention de la curie romaine, mais il doit abandonner au pouvoir royal représenté désormais par Henri IV de France une partie des revenus de son diocèse. En présence d'Honoré du Laurens, archevêque d'Embrun, il unit à son chapitre, ruiné par les guerres et les injures du temps, tous les prieurés ruraux simples et les autres bénéfices. Cette disposition a pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils ont faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux où, depuis le commencement du , ils se sont retirés, abandonnant le quartier de la Sedz. En 1605 il résigne son siège en faveur de son neveu Octave Isnard et il meurt le 11 mai 1612 Notes et références Voir aussi Sources et bibliographie La France pontificale Personnalité de la Renaissance Personnalité française du XVIe siècle Personnalité française du XVIIe siècle Évêque de Glandèves Date de naissance non renseignée (XVIe siècle) Naissance à Nice Naissance dans le comté de Nice Décès en mai 1612 Décès à Nice
Yves Matthey, né en 1964, est un réalisateur suisse de langue française. Biographie En 1983, il sort diplômé de l'École de Photographie de Vevey. De 1988 à 1991, il est caméraman et monteur à la TSR. Depuis 1991 il est réalisateur indépendant. En 2002 il crée « ZORRR production ». Filmographie Cinéma 2013 : Bob et les Sex Pistaches Télévision 1993 : L'Ours Maturin et la Famille Wallace 1994 : Les Gros Cons 2001 : Paul et Virginie 2009 : Petites Vacances à Knokke-le-Zoute Documentaire 1997 : Retour à la mer Courts métrages 1998 : Les minuits font de la télé 1999 : Homo Helveticus 2003 : Intime Conviction Lien externe Réalisateur suisse Naissance en 1964 Personnalité liée à la commune de Pregny-Chambésy
La bataille de Harlem Heights est une bataille de la guerre d'indépendance des États-Unis livrée le sur l'île de Manhattan, dans l'actuel quartier de Morningside Heights et de l'Ouest d'Harlem. Elle s'inscrit dans le cadre de la campagne de New York et du New Jersey. L'Armée continentale, dirigée par le général George Washington, le major-général Nathanael Greene et le major-général Israel Putnam, qui comprenait environ , tint une série de hauteurs dans le Nord de Manhattan contre une division britannique d'environ sous le commandement du major-général Alexander Leslie. Les troupes britanniques commirent une erreur tactique en faisant résonner au clairon, au cours d'une poursuite, « l'appel de vénerie » signalant que le renard s'enfuit, la meute étant à ses trousses, insulte adressée à Washington, qui pratiquait la chasse des renards depuis qu'il l'avait apprise auprès de Lord Fairfax durant la guerre de la Conquête. Cette moquerie rendit furieux les Continentaux, qui étaient en retraite ordonnée ; loin de l'effet escompté, elle les galvanisa tandis qu'ils maintenaient leurs positions. Après avoir attaqué le flanc des attaquants britanniques, les Américains les repoussèrent lentement en arrière, si bien que les Britanniques se replièrent. Washington ordonna ensuite à ses troupes d'arrêter la poursuite. La bataille permit de restaurer la confiance de l'Armée continentale, qu'avaient sévèrement diminuées plusieurs défaites. Ce fut la première victoire de Washington sur le champ de bataille dans la guerre d'indépendance américaine. Après un mois sans aucun affrontement majeur entre les armées, Washington fut contrait de se retirer avec son armée jusqu'à White Plains lorsque les Britanniques se déplacèrent dans le comté de Westchester et menacèrent de piéger Washington dans Manhattan. Le général subit deux autres défaites, à White Plains (bataille de White Plains) et à Fort Washington (bataille de Fort Washington) ; il battit en retraite par la suite dans le New Jersey et la Pennsylvanie. La campagne de New York et du New Jersey prit fin après les victoires américaines à Trenton (bataille de Trenton) et Princeton (bataille de Princeton). Contexte Le , des troupes britanniques commandées par le général William Howe attaquèrent les flancs d'une armée américaine et la vainquirent au cours de la bataille de Long Island. Howe déplaça ses forces et cerna les Américains à Brooklyn Heights en plaçant l'East River à leur arrière. La nuit du , le général George Washington, commandant en chef de l'Armée continentale, fit évacuer toute son armée, forte de , avec tout l'équipement, jusqu'à Manhattan. Le , Howe débarqua ses forces sur Manhattan à Kips Bay. Après un bombardement des positions américaines sur la rive, et Hessiens débarquèrent au cours de la bataille de Kips Bay ; les Américains commencèrent à s'enfuir à la vue de l'ennemi et refusèrent d'obéir à Washington une fois qu'il fut sur place. Après avoir dispersé les Américains à Kips Bay, Howe engagea sur l'île mais ne coupa pas la retraite américaine depuis New York. Washington avait regroupé toutes ses troupes dans la ville en direction d'Harlem Heights à de l'après-midi, et ils les atteignirent à la tombée de la nuit. Bataille Le matin du , Washington apprit que les Britanniques avançaient. Le général, qui s'attendait à une attaque, envoya une troupe de reconnaissance de , placée sous le commandement du lieutenant-colonel Thomas Knowlton, pour sonder les lignes britanniques. À l'aube, les troupes de Knowlton furent repérées par les piquets de l'infanterie légère adverse. Les Britanniques envoyèrent deux ou trois compagnies à l'assaut. L'escarmouche dura pendant plus d'une demi-heure, consistant en des combats dans les bois séparant deux champs agricoles. Lorsque Knowlton comprit que les Britanniques, supérieurs en nombre, essayaient de lui faire tourner le flanc, il sonna la retraite, qui eut lieu sans confusion, ni perte humaine. Les Britanniques, rejoints par le deuxième et troisième bataillons d'infanterie légère et le 42nd Regiment of Foot (Highlanders), poursuivirent rapidement les Américains. Durant la retraite, les troupes légères britanniques firent jouer leurs clairons comme pour signaler une chasse au renard, ce qui rendit furieux les Américains. Le colonel Joseph Reed, qui avait accompagné Knowlton, chevaucha jusqu'à Washington pour l'informer de la situation, et l'encouragea de renforcer ses Rangers. Au lieu de battre en retraite, Washington, dans ce qu'Edward G. Lengel appelle un , conçut un plan visant à piéger les forces légères britanniques, en organisant avec quelques troupes une feinte qui permettrait d'attirer l'ennemi dans un chemin creux et de l'encercler à l'aide d'un autre détachement jusqu'alors caché. 150 soldats furent volontaires pour organiser la feinte. S'engageant dans le chemin creux, ils commencèrent à attaquer les Britanniques. Une fois ceux-ci entrés dans le chemin, aux 150 volontaires se joignirent 900 autres hommes. Les deux camps étaient situés trop loin l'un de l'autre pour causer beaucoup de dégâts. L'autre détachement était composé des Rangers de Knwolton et de trois compagnies de fusiliers, soit au total 200 hommes. Comme ils s'approchaient, un officier accidentellement induit en erreur fit commencer l'assaut sur le flanc des Britanniques et non à l'arrière. Comprenant qu'elles étaient presque encerclées, les troupes britanniques battirent en retraite dans un champ bordé par une clôture. Les Américains les poursuivirent rapidement et les attaquèrent ; Knowlton fut tué durant le combat, mais ses troupes poussèrent les Britanniques au-delà de la clôture vers le sommet d'une colline. C'est là que les Britanniques reçurent des renforts, dont quelques engins d'artillerie. Pendant deux heures, les Britanniques tinrent cette position, jusqu'à ce que les Américains les forcent une fois encore à battre retraite dans un champ de sarrasin. Au départ, Washington était peu disposé à poursuivre les troupes ennemies ; mais, une fois qu'il eut constaté que ses hommes gagnaient lentement du terrain, il envoya des renforts et permit à ses troupes de lancer des attaques directes. Une fois tous les renforts arrivés, environ étaient engagés dans le champ. Pour diriger la bataille, l'état-major de Washington, dont faisait partie Nathanael Greene, fut envoyé sur le terrain. À ce moment, les Britanniques avaient eux aussi été renforcées et comptaient environ . La bataille continua une heure et demie sur ce même champ et dans les hauteurs environnantes jusqu'à ce que les Britanniques, , se retirent. Les Américains les poursuivirent de près jusqu'à ce qu'ils apprennent que les troupes de réserve arrivaient ; Washington, craignant un piège, donna l'ordre de se retirer. Cet ordre fut accueilli par un vigoureux, et les Américains quittèrent le champ en ordre. Après la bataille Les pertes britanniques furent officiellement établies par le général Howe, qui indiqua 14 morts et 78 blessés. Toutefois, un membre de son état-major écrivit dans son journal qu'il y avait eu 14 morts et 154 blessés. David McCullough fournit des nombres beaucoup plus élevés, avec 90 morts et 300 blessés. Les Américains quant à eux dénombrèrent 30 morts et 100 blessés, parmi lesquels le lieutenant-colonel Knowlton (tué) et le major Andrew Leitch. La victoire américaine profita au moral dans les rangs, même auprès de ceux qui n'avaient pas participé à la bataille. Ce fut également la première victoire d'une armée placée directement sous le commandement de Washington durant la guerre d'indépendance. Pendant le mois suivant, il y eut peu de combats ; cependant Washington déplaça son armée à White Plains en après avoir appris que les Britanniques essayaient de l'encercler dans Manhattan. Après une défaite à la bataille de White Plains et une autre à Fort Washington, le général et son armée, poursuivis par l'ennemi, gagnèrent la Pennsylvanie en passant par le New Jersey. La perte de Knowlton fut un coup dur pour les opérations des jeunes renseignements américains, puisqu'il les avait créés, et avait mené la première unité de ce genre dans l'Armée continentale, sous la direction de Washington. Annexes Notes de traduction Références Bibliographie . . . . . . Harlem Harlem Heights Bataille de 1776 Septembre 1776
L'unité urbaine de Molsheim est une unité urbaine française centrée sur les deux villes de Molsheim, une des sous-préfectures du Bas-Rhin, et de Mutzig, formant la troisième agglomération urbaine du département. Données générales En 2010, selon l'Insee, l'unité urbaine était composée de dix communes. En 2020, à la suite d'un nouveau zonage, elle est composée des dix mêmes communes. En , avec , elle représente la unité urbaine du département du Bas-Rhin et occupe le dans la région Grand Est. En 2020, sa densité de population s'élève à . Par sa superficie, elle ne représente que 1,41 % du territoire départemental mais, par sa population, elle regroupe 2,37 % de la population du département du Bas-Rhin. Composition de l'unité urbaine en 2020 Elle est composée des dix communes suivantes : Évolution démographique Voir aussi Articles connexes Données générales Unité urbaine Aire d'attraction d'une ville Aire urbaine (France) Liste des unités urbaines de France Données démographiques en rapport avec l'unité urbaine de Molsheim Aire d'attraction de Strasbourg (partie française) Arrondissement de Molsheim Données démographiques en rapport avec le Bas-Rhin Démographie du Bas-Rhin Liens externes Données statistiques (dossier complet) de l'Insee concernant l'unité urbaine de Molsheim sur le site de l'Insee Références Molsheim Molsheim
La Longue Route de Bernard Moitessier est le récit autobiographique de son périple pendant la première course autour du monde en solitaire du Golden Globe, en 1968. C'est son troisième livre, après Vagabond des Mers du Sud et Cap Horn à la voile. Contexte Alors qu'il ne se remet pas d'avoir bâclé son dernier récit, relatant son voyage de noces en Polynésie et le retour par le Cap Horn, le navigateur et écrivain Bernard Moitessier décide, après avoir d'abord sérieusement pensé au suicide, pour se racheter, d'écrire un autre livre. Un livre qui raconterait un voyage encore plus fabuleux. Il décide alors de ce tour du monde en solitaire sans escale. Apprenant qu'un Britannique, , prépare le même voyage, le Sunday Times organise une course au règlement simplifié : chacun partira entre le et le du port britannique de son choix ; il suffira ensuite de boucler le tour du monde par les trois grands caps, sans toucher terre et sans assistance. Deux récompenses à la clé : un chèque de sterling pour le plus rapide, et un trophée (le Golden Globe), au premier arrivé. Le Golden Globe Challenge est créé. Après un premier refus, Moitessier accepte de participer à cette course. Il rejoint alors l'Angleterre, afin de finir de préparer son voilier. Il part le de Plymouth, à bord de Joshua, son ketch en acier de douze mètres, dont les mâts sont des poteaux télégraphiques. Il emporte avec lui un transistor radio pour écouter la météo mais pas d'émetteur radio pour communiquer sa position, jugeant ce matériel trop encombrant. Il embarque également un petit magnétophone pour raconter son aventure, une caméra Beaulieu et douze bobines de film. Deux autres partent dans la même période : Loïck Fougeron et Bill King, avec qui il a partagé énormément pendant ses préparatifs. Un long périple Très vite, La Longue route prend une tournure toute autre que les précédents livres de Moitessier. Il y explique sa vision de la mer, du monde actuel et de ses dérives. Il raconte les calmes de l'océan Indien où il passe ses journées à nourrir les oiseaux. Moitessier n'est plus en course. Il a dit avant de partir qu'il courrait la course à sa façon, et c'est effectivement ce qu'il fait. Quand il pousse son bateau au maximum, rajoutant des bonnettes sous la trinquette, c'est pour voir Joshua avaler les milles et ne pas rester trop longtemps sous les hautes latitudes, où il ne fait pas bon de traîner. Quand il s'inquiète de savoir où sont les autres, c'est par crainte qu'il leur soit arrivé quelque chose. Et le marin passe le cap Leeuwin, au large de l'Australie, puis le cap Horn. Il remonte ensuite vers le Nord, pour s'éloigner de la zone des icebergs, se reposer et décide, comme il l'avait décidé quelque temps après Leeuwin, de continuer vers le Pacifique, sans escale. « Je continue sans escale vers les îles du Pacifique » Alors que tout le monde l'attend en vainqueur (au train où il avance, il dépasse bientôt Robin Knox-Johnston, parti bien avant lui), Bernard passe pour la seconde fois le cap de Bonne-Espérance. Le , il catapulte à l'aide d'un lance-pierre un jerrican sur un cargo dans la baie de Cape-Town. Il annonce à la stupeur générale : . Le , trois mois après ce message, après avoir traversé une nouvelle fois l'océan Indien, passé le cap Leeuwin une deuxième fois, mis quatre fois les mâts dans l'eau au cours d'une tempête, Joshua tire des bords pour rejoindre le port de Papeete. Les plaisanciers voient passer la longue carène aux traînées de rouille. Bernard Moitessier jette une ancre, lance les amarres. Parmi ceux qui les saisissent, Pierre Deshumeurs, avec qui, 18 ans plus tôt, il a tenté de rejoindre l'Australie en partant d'Indochine française sur un bateau pourri de la quille jusqu'à la pomme du mât. Après de mer, le périple est fini. Une course teintée de malheurs Knox-Johnston arrive le à Falmouth, après de mer. Il remporte les deux trophées, puisqu'il est le seul à boucler la course. En effet, sur neuf partants, il n'y a que lui qui est rentré. Fougeron et Bill King ont abandonné. Quant à Donald Crowhurst, parti juste avant la date limite, son bateau est retrouvé, le , à la dérive. À bord, on y retrouve deux livres de bord. Le premier dévoile une navigation imaginaire autour du globe, l'autre un parcours réel qui n'a pas quitté l'Atlantique. En effet, Crowhurst, voyant sa progression laborieuse, a très vite eu l'idée de bouchonner dans l'Atlantique Sud, tout en envoyant de fausses positions. Il fait même escale pendant deux jours près de Río Salado en Argentine, pour réparer un flotteur endommagé. Se croyant rattrapé par Crowhusrt, Nigel Tetley désagrège son trimaran en remontant l'Atlantique. Mais l'abandon de Bernard Moitessier et la désagrégation du trimaran de Tetley font que Crowhurst pourrait arriver en Angleterre en réalisant le tour autour du monde le plus rapide. Il comprend alors que sa navigation va être décortiquée, et la supercherie découverte. Il met fin à ses jours. On retrouve également un recueil de , sorte de long testament philosophique, que Crowhurst a écrit en sept jours, avant de se suicider. Knox-Johnston remet la bourse de sterling à la famille endeuillée de Crowhurst. Rédaction du livre Même si son éditeur lui a donné un an pour rédiger son livre, Bernard Moitessier prend deux ans pour décrire les dix mois passés seul en mer, où il recrée « le fidèle reflet du fabuleux sillage ». Alors qu'il s'apprête à remettre le manuscrit à son éditeur, il ajoute un ultime chapitre. Puisqu'il a tourné le dos à l'Europe et son progrès en continuant vers le Pacifique, il ne peut se renier en acceptant les droits d'auteur. Il lègue alors tous les droits, français et étrangers, au pape Paul VI, pour « aider à la reconstruction du monde ». Et si le Vatican ne veut pas de cet argent, la somme ira aux Amis de la Terre. Cette opération est un coup d'épée dans l'eau, car personne ne s'intéresse à cette somme pourtant rondelette, et deux ans après la parution de La Longue Route, l'argent dort encore sur le compte de l'éditeur. En moins de trois ans, les ventes dépassent les cent mille exemplaires, et, comme son Vagabond des Mers du Sud, le troisième livre de Bernard Moitessier devient une référence dans le domaine de la littérature maritime. Plusieurs années après, il monte un film à partir des rushs tournés pendant la traversée, avec une caméra Beaulieu. Éditions Paris : Arthaud, 1971 Réédition en fac-similé : Paris : Arthaud, coll. « Mer », 2005. , . J'ai lu, 1995 Bernard Moitessier, La Longue Route, Incontri Nautici, Rome, documentaire de . Notes et références Notes Références Annexes Bibliographie Peter Nichols, Golden Globe, Éditions Glénat, 2002, Articles connexes Golden Globe Challenge Littérature maritime Œuvre littéraire se déroulant à bord d'un bateau Autobiographie française
Apôtre de l'Éducation peut désigner : Francois-Xavier Stanislas Lafrance, prêtre acadien ; Jean-Baptiste de La Salle, professeur français ; François-Marcel Richard, prêtre canadien ; Nicolas Roland, chanoine français ; Frère Marie-Victorin, éducateur canadien.
Actovegin est la marque d'un médicament produit par le laboratoire norvégien Nycomed. Composition L'actovegin est composé d'extraits de sang de veau déproténéisé commercialisé sous le forme de gélules, gel ou ampoules. Propriétés L'activegin permet d'améliorer la circulation sanguine, traiter les insuffisances artérielles, ou dynamiser la cicatrisation de blessures musculaires. Usages L'agence mondiale antidopage ne condamne pas l'utilisation de l'Actovegin, sauf en cas d'administration par intra-veineuse En France, son utilisation est interdite depuis 1992. Durant l'Euro 2008, un scandale de dopage à l'Actovegin impliquant plusieurs joueurs de l'équipe de France de football a éclaté. Notes et références Médicament
Le Football Club de Nancy est un club de football français, fondé en 1901 (sous le nom de «Stade Universitaire Lorrain») et qui fusionne en 1968 avec le COS Villers-lès-Nancy, sous le nom de ce dernier. Palmarès 15 saisons en D1 8 saisons en D2 Championnat de France D2 (2) : Champion : 1946, 1958. Vice-champion : 1960. Coupe de France : Finaliste : 1953, 1962. Repères historiques Le « Stade Universitaire Lorrain », club omnisports fondé en 1901, fait figure d'outsider en matière de football face aux autres clubs de la ville. Ses résultats sont d'ailleurs modestes avant la Grande Guerre. Le club prendra le nom de Cercle des Sports Stade Lorrain de 1904 à 1920. La guerre achevée, le SUL, qui recrute principalement ses joueurs en milieu universitaire, devient un club ambitieux. Meilleure illustration de ce nouvel état d'esprit, le président Marcel Picot obtient la mise en chantier d'une enceinte digne de ce nom sur un terrain de l'Université. Le « stade du Parc des Sports du Pont d'Essey » (parfois appelé « stade de l'Université ») est inauguré le . Pendant les travaux (saison 21-22), le SUL évolue sur le terrain de l'US Frontière (stade Drouot). Au printemps 1935, le Stade Universitaire Lorrain évolue en Promotion d'Honneur au grand désespoir de ses supporters. Auguste « Napoléon » Schalbar mène alors campagne pour créer une section professionnelle au sein du SUL. Malgré nombre de difficultés, son dossier est accepté le . Nancy aura une équipe professionnelle dès 1935-1936. Le nom adopté est « Football Club de Nancy ». La funeste réforme du colonel Pascot dépossède le FC Nancy de son équipe pro en 1943. Le club change même de nom pour adopter celui de « Stade Lorrain ». Une équipe fédérale de « Nancy-Lorraine » est alors mise en place dans la cité nancéienne. Elle s'appuie en fait majoritairement sur des joueurs sochaliens. Cette formation « nancéienne » étonne et enlève la Coupe de France 1944. Ce trophée séjourne à Nancy dans la vitrine du chapelier Marcel Picot, toujours président du Stade Lorrain / FC Nancy. Le FCN retrouve vite un visage normal dès l'été 1944 mais ne reprend sa place parmi les pros et son nom de FC Nancy qu'en 1945, les compétitions étant impossibles en Lorraine en raison des combats. La Coupe de France 1944-1945 permet toutefois aux Nancéiens d'atteindre les huitièmes de finale (défaite 10-0 face au RC Lens). Roger Piantoni rejoint Nancy en juillet 1950. Il a 19 ans. En sept saisons au FCN, il inscrit 92 buts en championnat, remportant le titre de meilleur buteur de D1 dès 1951, avec 28 buts. Déjà demi-finaliste en 1948 et 1951, Nancy atteint la finale de la Coupe de France 1953 à la faveur d'un tirage au sort clément. Lille est donné favori mais peine face aux Lorrains. À dix minutes du coup de sifflet final, la décision n'est pas encore faite, le Lorrain Belaid ayant égalisé () après l'ouverture du score lilloise par Vincent (). Hélas, le Dogue Lefèvre trouve la faille à la , anéantissant les espoirs nancéiens. Le FCN reste toutefois l'une des toutes meilleures formations françaises. Excellente illustration de ce nouveau statut, la splendide victoire 4-2 au stade Chamartin face au Real Madrid. Malgré une nouvelle belle campagne en Coupe de France qui conduit les Nancéiens en demi-finales, les impératifs financiers contraignent le club à céder en 1957, contre 25 millions, Piantoni au Stade de Reims. Léon Deladerrière, ailier international, est transféré la saison suivante. Démantelant ainsi sa superbe aile gauche, Nancy ne tarde pas à chuter en D2 après 11 saisons consécutives parmi l'élite. Une période de turbulences marque alors le club qui enchaîne montées et descentes. En 1962, pourtant, le FCN semble remis sur de bons rails. Charles Boileau est désormais président. Le maintien parmi l'élite est enfin assuré, le FCN obtenant même une excellente . Toujours en 1962, nouvelle participation nancéienne à la finale de la Coupe de France après un parcours délicat, Nancy devant éliminer Reims et Metz. Seulement spectateurs sont recensés à Colombes, concurrence télé oblige, dont plus de venant de Lorraine. Malgré ce soutien, Saint-Étienne s'impose, à la suite d'un but de Baulu. Les Lorrains étaient pourtant donnés largement favoris face aux Verts, relégués en D2. Les Rouge et Blanc connaissent une saison 1963-1964 catastrophique à l'issue de laquelle le club replonge en Division 2. La moyenne de spectateurs chute dangereusement à quelque unités, mettant en péril la pérennité du club. La saison 1964-1965 voit l'agonie du FC Nancy qui se traîne en bas de tableau de D2. Le stade Marcel-Picot est déserté par le public ; 873 spectateurs assistent à l'ultime rencontre à domicile cette saison. « Chaque mois, nous perdions un million » explique Charles Boileau qui préfère « tirer un trait ». C'est l'abandon du statut professionnel. On vilipendera longtemps la municipalité de Nancy, accusée d'avoir laissé mourir le club sans réaction. Continuant en CFA, avec son équipe première amateur, le club est rétrogradé en Promotion d'Honneur à l'issue de la saison 1965-1966. Une nouvelle mauvaise saison l'amène en Première Division, ou le club évoluera, avant la fusion avec le CO Villers-lès-Nancy en juillet 1968. Entraîneurs du FC Nancy Gaston Henri Boé (1935-1936) Louis Cazal (1936-1937) Karl Heinlein (1937-1938) Stanley Hillier (1938-1939) Paul Wartel (1943-1944) René Dedieu (1945-1946) Kaj Andrup (1946-1947) Pierre Brembilla (1948- septembre 1951) Jean Mathieu (septembre 1951- remplacé en cours de saison 1952-1953) Jacques Favre (1953-1955) Camille Cottin (1955-1957) André Gérard (1957-1959) Mario Zatelli (1959-1964) Léon Deladerrière (1964-1965) Internationaux français du FC Nancy (matches pour l'équipe tricolore) Léon Deladerrière (11, 1952-1958, 3 buts) Bruno Ferrero (1, 1962) Jean Hédiart (1, 1956) Roger Piantoni (20, 1952-1957, 12 buts) Georges Sesia (1, 1948) Quelques joueurs du FC Nancy Christian Baehr (1935-1936) Roberto Aballay (1950-1952) Marcel Adamczyk (1960-1963) Georges Amanieu (1960-1964) Jean Claude Barbier (1950-1957) Bachir Belaid (1952-1953) Mohamed Ben Brahim (1947-1952) Wladislaw Bialazyk (1946-1947) Edmond Biernat (1960-1963) Christian Bottollier (1949-1958) Pierre Brembilla (1945-1948) Stéphane Brezniak (1959-1962) Helge Bronée (1948-1950) Louis Cazal (1935-1936) Léo Cecchini (1945-1955) Michel Chevalier (1959-1964) Jacques Chrétien (1959-1964) Kurt Clemens (1951-1953) Hervé Collot (1952-1964) Émile Daniel (1950-1952) Léon Deladerrière (1947-1959) Jacques Favre (1949-1954) Bruno Ferrero (1957-1963) José Oscar Florindo (1961-1964) Orlando Gauthier (1959-1963) Brynley Griffiths (1954-1959) Antoine Groschulski (1960-1963) Albert Guðmundsson (1947-1948) Jean Hédiart (1953-1957) David Ickovitz (1945-1947) Gérard Jacob (1958-1962) Antoine Keller (1955-1956) Jozef Kuta (1948-1953) Juan Carlos Lorenzo (1952-1955) Jean Mathieu (1935-1938 et 1945-1948) Roland Merschel (1963-1964) Roger Mindonnet (1951-1955) Georg Monsen (1950-1951) Aurelio Moyano (1962-1964) Alberto Muro (1959-1962) Pierre Nabat (1957-1959) Ernest Nunge (1949-1953) Léon Papas (1937-1939) Roger Piantoni (1950-1957) René Pleimelding (1948-1952 puis 1957-1958) Marcel Poblome (1943-1948) Gustav Pollak (1937-1939) Antoine Redin (1954-1960) Max Sellal (1949-1951) Salvatore Serrau (1954-1963) Georges Sesia (1945-1948) Henri Skiba (1950-1951) Gustav Toegel (1937-1938) Pierre Valentek (1956-1964) Oscar Vega (1950-1953) Daniel Viaene (1961-1962) Josef Wana (1937-1939) Notes et références Lien externe Nancy FC Nancy FC Nancy FC Club sportif à Nancy Nancy FC
Le barrage de Myitsone (birman , ; lit. barrage de la confluence) est un projet de barrage hydroélectrique sur l'Irrawaddy, dans le nord de la Birmanie. Actuellement suspendu, le projet prévoyait de terminer en 2017 un des vingt plus grands barrages hydroélectriques du monde. Haut de , il est construit par le gouvernement birman et la compagnie China Power Investment Corporation. On estime qu'il produira entre d'électricité pour le Yunnan. Emplacement Le barrage est situé à sous la confluence de la Mali et de la N'Mai, environ au nord de Myitkyina, la capitale de l'État de Kachin. La source des deux rivières se trouve dans les glaciers de l'Himalaya, aux alentours du de latitude nord. La N'Mai, qui coule à l'Est, est la plus importante : elle n'est pas navigable, en raison de forts courants. À l'ouest, la Mali, au contraire, est navigable, malgré quelques rapides. Projet Le barrage de Myitsone est le plus grand d'un ensemble de sept barrages en projet sur l'Irrawaddy, la N'Mai et la Mali. China Power Investment Corporation est l'architecte du projet La production totale de ces barrages doit être de mégawatts. L'électricité du barrage de Myitsone est principalement destinée à China Southern Power Grid, par l'intermédiaire de sa filiale Yunnan Power Grid Company, au Yunnan, et de là aux régions côtières de la Chine, grosses consommatrices d'énergie, selon la politique du Gouvernement central de « Transmission d'Ouest en Est ». Le projet procède d'un accord signé fin 2006 entre l'entreprise publique China Power Investment Corporation (CPI) et le Ministère birman de l'énergie. La construction du barrage et de son réservoir est sous la responsabilité du gouvernement birman, en coopération avec China Southern Power Grid et plusieurs sous-traitants. Le , l'ambassadeur birman Thein Lwin et le président de China Power Investment Corporation Lu Qizhou ont signé un accord entre le Département birman du développement hydroélectrique et China Power Investment Corporation pour le développement, l'exploitation et le transfert des projets hydroélectriques de Maykha, Malikha et du bassin supérieur de l'Irrawaddy. Le principal sous-traitant est Asia World Company, fondée par l'ancien trafiquant de drogues Lo Hsing Han et maintenant dirigée par son fils Tun Myint Naing (Steven Law), une des cibles des sanctions internationales contre le régime birman. Parmi les autres contractants, on trouve Yunnan Machinery Equipment Import & Export Company et au moins une entreprise japonaise, Kansai Electric Power Company. Conception Il s'agit d'un barrage en remblai en enrochement, haut et large de et destiné à produire à partir de 2017. Cela correspond à 16 % des du barrage des Trois-Gorges, le plus gros barrage hydroélectrique du monde. En outre, l'eau du réservoir doit irriguer une gigantesque plantation dans la vallée de Hukawng, une zone comprenant la réserve naturelle de Hukawng, la plus grande réserve mondiale pour le tigre du Bengale et la plus grande zone protégée d'Asie du Sud-Est continentale. L'installation de cette plantation se fera au détriment des populations indigènes, de la faune locale et de l'environnement. Préliminaires En 2002, l‘Irawaddy Myitsone Dam Multipurpose Water Utilization Project a été lancé par Myanmar Electrical Power Enterprise et le ministère birman de l'agriculture et de l'irrigation. La société japonaise Kansai Electric Power Company (KEPCO) construisit une petite station météorologique dans le village de Tang Hpre village, près de la confluence. Une équipe de KEPCO vint deux fois sur place en 2003. En février 2004, les sociétés chinoises Yunnan Machinery Equipment Import & Export Company (YMEC) et Kunming Hydropower Institute of Design, étudièrent le site envisagé pour le barrage. En novembre 2005, YMEC et le ministère birman de l'électricité signèrent un accord à Kunming pour le développement en coopération du bassin versant de la N'Mai. En août 2006, la compagnie de système d'information géographique birmane Suntac Technologies Co. Ltd. installa un bureau au monastère de Tang Hpre et étudia à son tour le site. Ils installèrent un camp temporaire dans le village de Washawng pour faciliter le transport du matériel de Yunnan Machinery Equipment Import & Export Company. En octobre, Asia World Company construisit un camp sur une colline au-dessus du site, à de la confluence. Quand celui-ci fut achevé, des ingénieurs chinois s'y installèrent pour poursuivre cinq mois durant les études. En décembre, le ministère birman de l'électricité et China Power Investment Corporation signèrent un memorandum pour un barrage de à Myitsone et un de à Chibwe. Asia World Company était également représenté à la cérémonie. En janvier 2007, le Changjiang Design Institute of China envoya plusieurs groupes faire des forages géologiques, des études du futur lac et des mesures hydrogéologiques à proximité du site En avril eut lieu la cérémonie du premier coup de pelle d'un petit barrage de sur la rivière Chibwe, destiné à fournir l'énergie pour la construction des barrages de Myitsone et Chibwe. En mai, le journal New Light of Myanmar a rapporté que le ministère birman de l'énergie et China Power Investment Corporation (CPI) construiraient sept barrages hydroélectriques sur la Mali, la N'Mai et l'Irawaddy. Le bureau de supervision du projet a ouvert officiellement le premier mai à Myitkyina. Fin 2007, le d'infanterie légère birmane a été déplacé dans la région de Myitsone pour assurer la sécurité du chantier. Il s'est installé dans la bibliothèque du village de Tang Hpre, à du site, plutôt que dans le camp préparé pour lui à proximité. Les soldats ont racketté les marchands et se sont servis dans leurs boutiques, volant aussi des légumes, des porcs et de la volaille aux paysans. En janvier 2008, une vingtaine d'ingénieurs chinois et quelques ingénieurs birmans travaillaient sur le site, plus environ d'Asia World Company. En octobre 2009, environ chinois étaient employés par Asia World Company à l'exploitation forestière, la recherche d'or et le creusement de tunnels sur le site : ils avaient été amenés de nuit par petit groupes depuis la frontière chinoise. En novembre 2009, une centaine d'éléphants ont été réquisitionnés par Asia World Company pour le transport des grumes à proximité du site du barrage. Le 21 décembre, la cérémonie officielle de lancement du chantier du barrage a eu lieu en présence de représentants de l'armée birmane, de China Power Investment Corporation et d'Asia World Company. Impact Si le barrage est terminé, son réservoir couvrira , engloutissant et déplaçant plus de qui y vivent. L'importante présence militaire, les transferts de population, la déforestation et l'inondation vont de pair avec la construction. Le barrage submergera aussi des temples, des églises et des sites culturels importants pour les Kachins. Leur héritage culturel et historique dans la région sera dévasté(photo). Des routes seront aussi englouties, ce qui aura un impact sur toute la population de la région, des terres agricoles disparaîtront, ainsi que certaines espèces de poissons qui ne pourront plus remonter le fleuve. Le Kachin Development Networking Group, un réseau de groupes de la société civile et d'organisations de l'État de Kachin avertit que cela appauvrira certainement les pêcheurs (photo). Comme les autres grands barrages, celui de Myitsone modifiera les caractéristiques hydrologiques du fleuve, empêchant les riches alluvions himalayennes d'atteindre les régions de plaines en aval, qui leur doivent une grande partie de leur productivité agricole. Cela pourrait avoir un impact jusque dans le delta du fleuve, la principale région productrice de riz de la Birmanie. Les questions écologiques se concentrent sur l'inondation d'une zone considérée comme la limite entre le point chaud de biodiversité Indo-birman et celui des Montagnes de la Chine Occidentale. La confluence de la Mali et de la N'mai se trouve dans les forêts pluviales Mizoram-Manipur-Kachin, ajoutées par le World Wide Fund for Nature à sa liste des régions à la biodiversité exceptionnelle. En matière de santé publique, les impacts directs anticipés sont l'augmentation de l'incidence de la malaria et de la bilharziose et l'empoisonnement par le méthylmercure des mines d'or submergées. Opposition En février 2004, les villageois de Tang Hpre ont envoyé une lettre aux principales organisations Kachin. En plus des impacts environnementaux, du déplacement des communautés et des menaces pour leurs sites culturels, les habitants s'opposent au projet parce qu'il se trouve à moins de de la faille de Sagaing, entre les plaques tectoniques eurasienne et indienne, ce qui menace les habitants du bassin si un séisme fragilise le barrage ou provoque un glissement de terrain dans le lac. Si le barrage de Myitsone était détruit par un tremblement de terre, plusieurs centaines de milliers de personnes en aval seraient en danger (Myitkyina, la plus grande ville de l'État, n'est qu'à ). Des séismes récents, comme celui du près de la frontière sino-birmane (d'une sur l'échelle de Richter) ont incité Naw Lar, coordinateur du Kachin Development Networking Group (KNG) dam research project, à demander à la junte de reconsidérer ses projets En mai 2007, de l'État de Kachin ont envoyé une lettre au général Than Shwe et au ministère de l'électricité pour demander que le projet soit retardé. En décembre, le Burma Rivers Network a envoyé une lettre au gouvernement chinois pour demander que les compagnies chinoises opérant en Birmanie effectuent des études d'impact environnemental et social, publient leurs informations et intègre les communautés concernées dans leurs processus de décision. Aucune de ces lettres n'a reçu de réponse. Le , la Kachin National Organization (KNO, basée à Londres) a protesté contre la construction du barrage devant les ambassades de Birmanie au Royaume-Uni, au Japon, en Australie et aux États-Unis (cette date était le de la création de l'Armée Kachin pour l'indépendance (KIA), la branche militaire de l'Organisation Kachin pour l'Indépendance (KIO). La poursuite des travaux a provoqué la colère de milliers d'habitants déplacés de force dans des zones sans ressources et la KIA a repris les combats en juin 2011 après dix-sept ans de cessez-le-feu. Dans une lettre adressée le 26 septembre au secrétaire général de l’ONU, les indépendantistes Kachin ont demandé l'intervention de la communauté internationale, cependant que l'opposition au barrage se généralisait dans la région et mobilisait les opposants politiques dont Aung San Suu Kyi, qui a publié un manifeste « Sauvez l’lrrawaddy » . Le , contre toute attente, le président Thein Sein a annoncé au Parlement la suspension de la construction du barrage, afin de « respecter la volonté du peuple », ajoutant toutefois : « du moins sous sa forme actuelle ». Notes et références Voir aussi Articles connexes l'Irrawaddy Énergie en Birmanie Liens externes Libre, Ryan, Proposed dam to flood Burma, while powering China (2-1-2010) Minn Post, MinnPost.com, Myitkyina, Burma Kachin News Group, Exiled Kachins urge China to stop Irrawaddy Myitsone dam project (1-27-2010) Burma News International Burma Rivers Network, Irrawaddy/N'Mai/Mali Dams (2010). Sources Kachin National Organization sent a protest letter to His Excellency Hu Jintao, President of the People's Republic of China « Letter to His Excellency Hu Jintao » Map of detailed project layout, see: page A-10 of "Resisting the Flood" Kachins plea to China over the Myitsone Dam Press Release 3-3-2010 Video recording du 5 février 2010 : protest at the Burmese Embassy in London Map of Sagaing Fault Line in an earthquake-prone area Barrage hydroélectrique en Birmanie Barrage en Birmanie Système hydrologique de l'Irrawaddy Projet de barrage
La Coupe d'Allemagne de football en salle (en all. DFB-Hallen-Pokal) est un ancien tournoi de football régi par la Fédération allemande de football (DFB) qui a existé entre 1987 et 2001. Cette compétition rassemblait des clubs des deux plus hautes divisions (Bundesliga et 2. Bundesliga) ainsi que des clubs amateurs, voire occasionnellement des clubs étrangers. La compétition se déroulait en salle durant la trêve hivernale afin de préparer les équipes sans risquer de les blesser. Mais, au fil des années, les spectateurs se firent de moins en moins nombreux. Le rétrécissement de la pause hivernale fut un élément supplémentaire de la suppression de cette coupe. C’est le seul trophée national manquant au Bayern Munich, et seul le Borussia Dortmund l'a remporté à plusieurs reprises. Palmarès Clubs les plus souvent victorieux Lien externe dfb-hallenpokal.de Compétition de football disparue en Allemagne
Tiga Race Cars est une marque de voiture de sport anglaise fondée en 1974 par deux anciens pilotes de Formule 1 : Tim Schenken et Howden Ganley. Les modèles construits étaient destinés à la Formule Ford, la Formule Libre, les Sports 2000, le CanAm, les courses IMSA... Histoire La compétition automobile commence avec la reprise en 1975 de MRE (Motor Racing Enterprises), un petit constructeur de monoplace britannique dont les voitures étaient dessinées par Max Boxstrom, un ingénieur suédo-canadien qui fera une carrière en Formule 1 par la suite. Après de bons résultats obtenus avec l'aide de l'écurie Spice Engineering en 1985, cette dernière décida de développer ces propres châssis ce qui ne permettra pas à Tiga de conserver son niveau de performance. La structure a survécu quelques années en participant aux championnats IMSA mais l'entreprise cessa son activité en 1989. En 2013, l'homme d'affaires et pilote Mike Newton rachète la marque avec de nouveaux projets. En , le projet de participation de Tiga avec la Tiga LM 214 LMP2 aux 24 Heures du Mans s'éloigne. Palmarès Vainqueur en 1982 et 1983 du Championnat d'Australie des pilotes avec Alfredo Costanzo sur une McLaren M26 reconstruite et renommée Tiga FA81 Vainqueur de la catégorie C2 des 24 Heures du Mans 1985 Vainqueur de la catégorie C3 du Championnat du monde des voitures de sport 1985 Vainqueur de la catégorie GTP Light des 24 Heures de Daytona en 1988 et 1989 Vainqueur du championnat IMSA Camel Lights en 1988 et 1989 Châssis construits Ce chapitre reprend certains châssis réalisés par la marque pour des courses d'endurance. La Tiga GC84, dont le châssis 250 a remporté en 1984 la catégorie C2 des 1 000 kilomètres du Nürburgring, 1 000 km de Brands Hatch, 1 000 kilomètres de Spa, 1 000 kilomètres d'Imola et 1 000 km de Sandown La Tiga GC85, dont le châssis 279 a remporté le titre de la catégorie C2 du Championnat du monde des voitures de sport 1985 La Tiga GC287, dont le châssis 360 a remporté en 1987 la catégorie C2 des 1 000 kilomètres du Nürburgring La Tiga GC288, dont le châssis 365 a remporté en 1988 la catégorie C2 des 1 000 kilomètres du Nürburgring La Tiga GC289, dont le châssis 372 a remporté en 1989 la catégorie C2 de la Wheatcroft Gold Cup Notes et références Liens externes Écurie de sport automobile au Royaume-Uni Constructeur de voitures de sport Écurie du championnat du monde des voitures de sport Entreprise fondée en 1974 Tiga Race Cars
La bataille de Marseille est l'ensemble des actions et combats, du 21 au , qui conduisent à la libération de Marseille occupée par les Allemands depuis novembre 1942. Ces combats opposent les forces françaises du général Monsabert et les Forces françaises de l'intérieur (FFI) aux Allemands de la 244 division d'infanterie du général Hans Schaefer. Les combats dans Marseille sont une bataille urbaine qui se produit presque en même temps que la libération de Paris. La grève générale est déclarée le et le 23, Gaston Defferre installe un pouvoir insurrectionnel à l'Hôtel de Ville. Les FFI contrôlent la ville mais ne sont pas en mesure de résister à un retour en force possible des Allemands. Ils réclament l'arrivée des troupes régulières débarquées le 15 août. La d'infanterie algérienne ( DIA) du général Monsabert arrive alors, aidée des tabors marocains et des blindés de la 1re division blindée (1 DB). Les soldats français entrent dans Marseille le 23 août. Le général Monsabert propose au général Hans Schaefer, chef de la 244 DI allemande, de capituler. Il refuse. La résistance allemande est particulièrement localisée autour du fort Saint-Nicolas et de la basilique Notre-Dame-de-la-Garde. La bataille se développe autour du centre de la ville, où le de tirailleurs algériens ( RTA) et les blindés de la 1 DB mènent les combats, et en périphérie, où les tabors marocains combattent pour terminer l'encerclement de la ville. La marine et l’aviation bombardent également les batteries allemandes du Cap Janet. Le 27 août, le fort Saint-Nicolas est pris et le 28 août, le général Schaefer capitule. Les Français comptent environ , blessés et disparus et les Allemands en dénombrent avec environ dans Marseille et ses alentours. Présentation Le a lieu le débarquement en Provence. À cette occasion, l'occupant se retranche dans ses bunkers, se terre mais continue de se battre contre la résistance et fait sauter les installations portuaires : plus de 200 navires sont coulés et le célèbre pont transbordeur de Marseille détruit. Le 19 août 1944, le général de Lattre de Tassigny reçoit l'ordre du général Patch, commandant la américaine, de prendre Toulon et Marseille. Deux groupements sont constitués afin d'attaquer les deux ports simultanément : premier groupement aux ordres du général de Larminat, commandant le d’armée, chargé d'attaquer Toulon : principalement de la de marche d’infanterie ( DMI) et de la d'infanterie coloniale ( DIC). second groupement, aux ordres du général de Goislard de Monsabert, chargé d'attaquer Marseille : , essentiellement de la d'infanterie algérienne ( DIA), des groupements de tabors marocains (GTM) et du CC1 (Combat Command 1) de la blindée ( DB). Les FFI de Marseille commandés par Henri Simon (et comptant dans leurs rangs Gaston Defferre) préparent la libération de la ville. Le lundi 21 août, ils lancent l'insurrection accompagnée d'un mot d'ordre de grève générale. Ils occupent rapidement nombre de bâtiments et de carrefours mais, mal armés et peu nombreux, leur position est critique jusqu'à l'arrivée des tirailleurs algériens de la d'infanterie algérienne ( DIA) du général de Monsabert et des goumiers marocains du général Guillaume appuyés par le Combat Command 1 (CC1) de la blindée ( DB) qui pénètrent dans Marseille le mercredi 23. Les Allemands se méprennent tant quant à l'importance de l’insurrection qu'à celles des forces régulières en présence, bluffés par les actions des différents partis de la résistance et par la rapidité de l'extension de l'offensive depuis le débarquement qui les mènent à des erreurs stratégiques : le rapport de force serait de 4 pour un en faveur des Allemands si l'on s'en tient aux forces régulières selon certains. Les combats avec l'armée allemande se poursuivront malgré tout plusieurs jours, jusqu'à la capitulation du général Schaeffer le 28 août. Le bombardement de Marseille a été évité et s'est limité aux batteries des iles du Frioul. Le 29, le général de Lattre assiste au défilé de l’armée d'Afrique sur la Canebière, Déroulement des opérations La prise de Marseille est anticipée du fait de la rapidité du déroulement des opérations sur Toulon. Ces deux batailles sont d’ailleurs très similaires dans leur déroulement en trois phases (investissement, resserrement et assaut final). L’opération débute le matin du par la prise du carrefour du Camp au Nord Ouest de La Ciotat par le de cuirassiers ( RC) (CC1 de la DB) aux ordres du Général Bonjour qui luttaient depuis la veille, ouvrant ainsi la route d'Aubagne au de tirailleurs algériens ( RTA) du colonel Léon Chappuis, ainsi qu'aux trois groupements de tabors marocains (GTM). Après de durs combats, les 21 et 22 août, le RC et le porté de zouaves (CC3 de la DB), renforcés par le GTM, s’emparent d'Aubagne. Une partie des effectifs du RTA, le bataillon (Cdt FINAT-DUCLOS, qui tombera devant la batterie du Canet, à l'Ouest) a traversé le Garlaban à dos de mules un peu au Nord par le plan de l'Aigle et fait la jonction avec la résistance au col de Cante Perdrix (maquis Attila) avant d'atteindre Allauch. Le 22 août, la ville de Peypin est investie par les CC1 (partiel), CC2 et le GTM. Une autre colonne du RTA, la est acheminée au carrefour de la pomme (La Bouilladisse) par camion puis gagne Mimet où il passe la nuit. Le lendemain, un parti passe la crête à dos de mules au niveau du pilon du Roi et contourne le verrou de la route des termes en passant la chaîne de l'étoile par Mimet et redescendra sur Plan de Cuques direction les Chartreux, tandis que le deuxième bataillon se porte sur la Gavotte et Septemes. Ce même jour, outrepassant les ordres, le colonel Chapuis avec le du RTA et les chars d'un escadron du RC s’introduisent dans Marseille. Les et du RTA sont quant à eux sérieusement accrochés respectivement au nord et au nord-est de la ville : les troupes passée par Simiane sont bloquées à Septemes par une petite garnison, jusqu'à ce que les troupes passées par les cols à l'Est du massif ne les prennent à revers. Malgré le soulèvement FFI et la pénétration du RTA et du RC jusqu’au centre de la ville (carrefour de la Madeleine), les Allemands résistent et leurs défenses restent intactes notamment en périphérie. Après une tentative infructueuse de règlement à l’amiable le 23 août, les combats reprennent dès le 24. De Lattre engage alors le de tirailleurs algériens ( RTA) en provenance de Toulon. Les affrontements des jours suivants sont violents et meurtriers notamment pour la prise de la colline de Notre-Dame-de-La-Garde le 25 et 26 août (II/ RTA, I/ RTA, RCA, RC et FFI) et de la gare Saint-Charles (III/ RTA). Mais c’est au nord, au carrefour de la Gavotte, que les défenses sont les plus sérieuses avec l’ouvrage en béton de la « Feste » Fouresta à l'emplacement de l'actuelle cité du Plan d'Aou ( GTM et II/ RTA). Parois épaisses de 3 à 4m, DCA, barbelés, mines 6 pièces de flak de 88 desservis par des souterrains sur le plateau de Foresta : 1 an de travaux. Ce n'est que le 27 aout également que la position de Tante Rose/Verduron Haut/Moulin du Diable au dessus de la Gavotte/sud-ouest de Septèmes sera conquise. Le 26, André Diethelm et le général de Lattre sont à Marseille. À la suite de sa réflexion sur la tenue des tirailleurs qui leur rendent les honneurs, le général Goislard de Monsabert dit au général de Lattre de Tassigny : . Au sud, malgré quelques accrochages ( Tabor marocain du GTM à Saint-Loup), la progression est plus aisée pour les et GTM. Ce dernier, après un dernier combat au Fort Napoléon du cap Croisette, contrôle le 28 août l’ensemble du littoral sud. Le GTM quant à lui remonte sur le centre-ville et vient renforcer les tirailleurs algériens. Le 27 août la plus grande partie de la ville est libérée, l’ennemi ne tient plus que les installations portuaires et quelques points au nord de la ville. Le 28 août il se rend finalement au GTM qui vient d’être renforcé par des éléments blindés du CC1 de la DB. Seul résiste encore le commandant du fortin du Racati qui ne croit à la capitulation que lorsqu'on l'amène au QG. Bilan Au cours des combats pour la libération de Marseille, le nombre de soldats de l'Armée française et FFI tués et blessés s'élèvent à entre et selon les sources, dont près de la moitié parmi les goumiers marocains (150 tués et 540 blessés). Du côté allemand, on dénombre environ et . Le Général de Montsabert écrira dans son rapport sur la bataille de Marseille : « Onze mille prisonniers, un grand nombre de pièces d'artillerie intactes, des stocks de munitions et de vivres, les installations portuaires sauvées de la destruction totale sont le bilan de cette libération victorieuse pour laquelle se sont mêlés le sang des cavaliers, des goumiers, des tirailleurs, des vieux artisans de la Victoire d'Italie et des F.F.I. locaux ». Forces en présence France groupements de tabors marocains (GTM) du général Guillaume (et son adjoint le colonel Émile Hogard) GTM : colonel Leblanc GTM : colonel Boyer de Latour GTM: colonel Masset du Biest plusieurs unités de la d'infanterie algérienne ( DIA) du général de Monsabert dont de tirailleurs algériens ( RTA) : colonel de Linares () de tirailleurs algériens ( RTA) : colonel Chappuis de chasseurs d'Afrique ( RCA) : colonel Van Hecke plusieurs unités de la blindée ( DB) du général Sudre dont de cuirassiers ( RC) : régiment de chars de Zouaves : infanterie portée FFI Au sein de ces unités combattent les : Goumiers marocains : un goum, l'équivalent d'une compagnie, regroupe environ 200 goumiers. En période de guerre, les goums sont regroupés en Tabor, équivalent d'un bataillon, de trois à quatre goums. Enfin, le Groupement de tabors marocains (GTM), l'équivalent d'un régiment, est composé de trois tabors. Durant la Seconde Guerre mondiale, chaque GTM comporte près de dont un peu plus de 200 officiers et sous-officiers. La proportion de Maghrébins dans un GTM est de 77 à 78 %. Tirailleurs algériens : durant la Seconde Guerre mondiale, un régiment de tirailleurs nord-africains comporte un peu plus de (dont près de 500 officiers et sous-officiers) et 200 véhicules. La proportion de Maghrébins atteint 69 % pour le régiment, 74 % pour le bataillon, 79 % pour la compagnie de fusiliers-voltigeurs, 52 % pour la compagnie antichar et 36 % pour la compagnie de canons d'infanterie. Chasseurs d'Afrique : durant la Seconde Guerre mondiale, un régiment de chasseurs d'Afrique comporte environ 900 hommes majoritairement Européens (80%). Allemagne dont appartiennent à la Luftwaffe et à la Kriegsmarine. L'infanterie de la 244° Infanterie Division commandée par le général Hans Schaefer est principalement composée de trois régiments de grenadiers (932, 933 et 934 Grenadier-Regiment) et d'un régiment d’artillerie. Hommages Lieux portant le nom de soldats et de résistants morts lors de la Libération de Marseille Boulevard du capitaine Gèze et station Gèze du métro de Marseille, en hommage à Arnaud Gèze. Rue Joël Recher, lieu où il fut fusillé avec quatre autres résistants. Voies portant le nom d'acteurs de la libération de Marseille Rue du colonel Henri Simon en hommage au chef des FFI de la région R2. Voies portant le nom des goums ou des tabors marocains Avenue des Goumiers à Marseille (Bouches-du-Rhône) Rue des Goums à Aubagne (Bouches-du-Rhône) Place des Tabors à Les Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) Rue des Goumiers à Chatenois (Bas-Rhin) Rue des Tabors marocains à Lapoutroie (Haut-Rhin) Col « Aux Goums Marocains » dans les hautes Vosges (Vosges), avant de redescendre sur La Bresse Hommages des généraux alliés « C'est avec le plus grand plaisir que je vous transmets les félicitations personnelles du Chef d'État-Major Général de l'Armée américaine, le général George Marshall, pour avoir anéanti si brillamment et si rapidement la résistance allemande à Toulon et à Marseille. Mes plus profondes félicitations à vous et à votre splendide Armée, pour un fait d'armes qui demeurera à travers l'histoire comme une épopée militaire. Inscriptions de bataille L'inscription de bataille Marseille 1944 est attribuée aux drapeaux des : régiment de tirailleurs algériens ( RTA) régiment de cuirassiers ( RC) Monuments et plaques commémoratives de la libération de Marseille Stèle en hommage aux Goumiers marocains, avenue des Goumiers à Marseille : Plaque commémorative située à l'angle de la rue Joël Recher et de l'avenue de la Corse pour rappeler que les résistants Recher Joël, Coli Noël, Del Vecchio Adrien, Agnei Léon et Volan Noël y sont morts pour la France, le 22 août 1944. Monument au régiment de tirailleurs algériens ( RTA) Plaque Commémorative et impacts d'obus visibles sur la façade nord de la Basilique Notre-Dame de la Garde Citations militaires Notes et références Voir aussi Articles connexes Débarquement de Provence Bataille de Toulon Bibliographie . Jean de Lattre de Tassigny, Histoire de la première armée française, Plon, 1949. Liens externes La libération de Notre Dame de la Garde le 25 août 1944 Sur la Canebière, la jeep du colonel Chappuis arborant des drapeaux blancs, Marseille, 22-23 août 1944, Musée de la Résistance Le général de Monsabert et le colonel Chappuis en août 1944 à Marseille, site ImagesDéfense du ministère des Armées Marseille Seconde Guerre mondiale dans les Bouches-du-Rhône Événement en Provence-Alpes-Côte d'Azur Marseille Débarquement de Provence Marseille 1944 en France Août 1944
Antilly est une commune française située dans le département de la Moselle, en région Grand Est. Géographie Hydrographie La commune est située dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau la Bevotte et le ruisseau d'Argancy. Le ruisseau la Bevotte, d'une longueur totale de , prend sa source dans la commune de Vry et se jette dans la Moselle à Argancy, après avoir traversé . La qualité des eaux des principaux cours d’eau de la commune, notamment du ruisseau la Bevotte, peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité. Urbanisme Typologie Antilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Metz, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), forêts (0,4 %), prairies (0,2 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie Évolution du nom du village (date à laquelle le nom apparait) : Antiley (1297) ; Antillon (1424) ; Antilley (1435) ; Antillei (1474) ; Antelley (1493) ; Antely (1641) ; Anthilly (1756) ; Antullen (1915–1918) ; Antingen (1940–1944). Anc’hi en lorrain roman. Enderchen et Enterchen en francique lorrain. Histoire Une voie romaine traverse le ban communal. Autrefois, la commune dépendait de l'ancienne province des Trois-Évêchés et était un village du Haut-Chemin dans le Pays messin, fief épiscopal de grandes familles de Metz. Le village fut incendié en 1223 et 1404, puis dévasté par Bernard de Lutzelbourg en 1493. En 1817, Antilly, village de l'ancienne province des Trois-Évéchés, avait pour annexe le hameau, château de Buy. À cette époque, il y avait 229 habitants répartis dans 34 maisons. Politique et administration Démographie Économie Culture locale et patrimoine Lieux et monuments Buy château de Buy du ; restes d'enceinte, dont quatre tours d'angle, puits dans la cour (IMH) ; ouvertures du , cheminées anciennes, toit du puits en pierre à l'impériale ; croix « à la mémoire de Charles Ancillon de Buy, commandant de cavalerie, chevalier de la Légion d’honneur, le . Priez pour lui. Veillez car vous ne savez pas à quelle heure le seigneur doit venir. » puits à roue. Antilly château construit au appartenant entre autres aux familles Goussaud et de Turmel est devenu par la suite une habitation d'exploitation agricole. Le bâtiment actuel a été remanié mais a tout de même conservé une partie de ses ouvertures d'origine. Au début du , le château appartenait encore à Joseph de Turmel, maire de Metz et député de la Moselle de 1820 à 1830. voie romaine traverse le ban communal ; voies vertes ; calvaire de la Résurrection des morts, restauré en partie, la croix manque ; calvaire au milieu du village, 1753 (?) ; croix érigée y la gloire de Dieu par Chistine Nicolas, on peut y lire l'inscription « En mémoire du défunt derpastemps son mary Leovel, décédé le . Eriez eieu pour son âme et pour celle de Eominique Demange. Fait par Jean Gama. » ; pigeonnier de la ferme. Édifice religieux église Saint-Barthélémy de style néo-gothique a été construite en 1863. Personnalités liées à la commune Héraldique Pour approfondir Bibliographie Articles connexes Liste des communes de la Moselle Liens externes Site de la mairie Notes et références Notes et cartes Notes Cartes Références Commune en Moselle Aire d'attraction de Metz
L’église Saint-Martin de Pont-à-Mousson est une ancienne collégiale située sur la commune française de Pont-à-Mousson dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine. Elle a été construite du au siècles et a été classée Monument historique par la liste de 1840. Historique Cette église conventuelle de l'ordre des Antonins est édifiée à la fin du sous le vocable de Saint-Antoine en complément d'une maladrerie qui existait déjà dans la ville. Elle est consacrée par le vicaire général de l'évêque de Metz, Adhémar de Monteil. Une première consécration de l'église intervient en 1335. Dès la fin du XIVe siècle ce premier édifice est remplacé par l'actuel, achevé au début du siècle suivant. À la suite de la création de l'université en 1572 par le pape Grégoire XIII, l'église est attribuée, en 1574, aux jésuites qui l'utilisèrent jusqu'en 1768, date de leur expulsion du duché de Lorraine. En 1776 elle est rattachée à l'ordre des chanoines réguliers, qui en font la chapelle du collège et de l'École royale militaire. Le elle remplace l'église paroissiale du quartier de la rive droite de la Moselle, sous le vocable Saint-Martin, après de nombreuses années de tractations entre les habitants de la paroisse, les magistrats de la ville, les chanoines et l'évêque de Toul. Classée Monument Historique en 1841, ses restaurations sont menées par différents curés, la municipalité s'en désintéressant au point d'en demander le déclassement en 1880. En 1860 le portail sud est reconstruit dans le style néo-gothique. De 1860 à 1878 le portail occidental est restauré, des sculptures sont placées dans les niches vides. Architecture Façade Les tours de l'église reprennent la forme octogonale, en proportions plus réduites, des tours de la cathédrale Saint-Étienne de Toul, ce qui explique la richesse de leur décor comparé au soubassement des tours d'un gothique plus ancien. Ces tours serviront de modèle à l'extraordinaire façade flamboyante de la cathédrale de Toul. La rosace et la verrière qui la soutient renvoient plutôt à la fameuse verrière d'Hermann de Münster sur la façade de la cathédrale de Metz. On peut également admirer le portail richement décoré, cette fois encore inspirée de la cathédrale de Toul, mais dont la statuaire fut refaite au d'après les originaux détruits à la Révolution. On trouve un transept non-saillant, mais nettement visible en élévation, comme souvent dans la tradition Lorraine, c'est à cet emplacement que se trouvait le jubé, réutilisé au comme tribune d'orgue. Intérieur La sobriété du chœur gothique du et l'élégance de la nef du tranchent avec les éléments décoratifs du , de style classique, et intégrés dans le respect de l'édifice médiéval. L'ancien jubé, l'un des rares jubés de Lorraine à être conservés, sert de tribune d'orgue et témoigne de la finesse d'un gothique flamboyant, encore très en vogue dans la Lorraine jusqu'au . Il a été déplacé là par les jésuites autour de 1610. De nombreux éléments héraldiques évoquant les antonins furent supprimés par les jésuites au début du XVIIe siècle. Après de longues procédures, ceux-ci furent contraints de les restaurer dans les années 1740. Tous les éléments classiques sont des apports dus aux jésuites, actifs dans l'université de Pont-à-Mousson, face à l'église : ainsi, le maître-autel et les décorations du chœur furent intelligemment mis en place dans une configuration qui rappelle encore la cathédrale de Toul. Les tableaux sont surmontés d'une corniche supportant des reliquaires en bois doré et des statues de saints ; la chaire est réalisée en 1739 sur les dessins du frère prémontré Thomas. Les tableaux de Jacques Durand sont réalisés entre 1745-47. La voûte est restaurée en 1746. Le maître-autel, construit en 1608, est repris en 1748. la chapelle Saint-Pierre-Fourier est décorée dans un style très italien utilisant marbre noir et pierre blanche ; la chapelle Saint-François-Xavier est représentative du style baroque, peu fréquent en Lorraine. Au Moyen Âge il eut un mur séparant le peuple et les antonistes. Le peuple venait se faire soigner. Œuvres d'art Le « Sépulcre de Pont-à-Mousson » Mise au tombeau à treize personnages, réalisée vers 1420 par le Maître de Pont-à-Mousson dans lequel l'influence allemande du « Heilige Grab », et la finesse des écoles champenoises et flamandes, aurait été commandé par Baldemar-Johannis de Biebelnheim, qui dirigea la maison des Antonistes de Pont-à-Mousson de 1415 à 1430. Toutefois les recherches récentes mettent en avant le mécénat de Robert de Bar. C'est un des plus anciens monuments de ce genre en Lorraine qui de par la profusion des personnages et influencera toutes les mises au tombeau successives de Champagne et de Lorraine, en partie les œuvres de Ligier Richier notamment son fameux Sépulcre. Quelques gisants médiévaux d'un chevalier et d'une princesse de Bar y sont également remarquables, sous un enfeu plus récent ; tombeau armorié de Geoffroi de Kaysersberg, mort en 1358, dans le bas-côté sud, à gauche du Sépulcre ; monument funéraire mural d'Esther d'Aspremont, morte en 1592, du côté nord. Galerie d'images Notes et références Voir aussi Antonins (chanoines). Grange des Antonistes à Metz. Université de Pont-à-Mousson, première université de Lorraine. Jésuites. Bibliographie Pierre Lallemand, Pont-à-Mousson, éd. Pierron, 1994 . Georges Fréchet, La Mise au tombeau de l'église Saint-Martin de Pont-à-Mousson, Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français, 1991. Georges Fréchet, L'église Saint-Martin de Pont-à-Mousson, dans Congrès archéologique de France. . Les Trois-Évêchés et l'ancien duché de Bar. 1991, 255-271, Société française d'archéologie, Paris, 1995. Articles connexes Liste de collégiales de France Liste des monuments historiques de Pont-à-Mousson Liens externes Église Saint-Martin à Pont-à-Mousson - patrimoine-histoire.fr Paroisse Saint Pierre Fourier en Pays Mussipontain - Messe.info Pont-a-Mousson Monument historique à Pont-à-Mousson Pont-à-Mousson Monument historique classé en 1840 Pont-a-Mousson
Olite en espagnol ou Erriberri en basque est une municipalité de la communauté forale de Navarre, dans le Nord de l'Espagne. Elle est située dans la zone linguistique mixte de la province. Elle est chef-lieu de la mérindade d'Olite et appartient à la circonscription judiciaire de Tafalla. Géographie Olite se trouve dans la zone centrale de la Navarre, sur le Zidacos, à au sud de Pampelune et au nord de Tudela. Villes limitrophes Tafalla San Martín de Unx Beire Pitillas Murillo el Cuende Caparroso Marcilla Falces Démographie Histoire Grâce aux vestiges archéologiques, l'on sait qu'à l'époque impériale romaine (), une robuste muraille défendait un petit bourg sur lequel allait être fondé plus tard la ville d'Olite. Par ailleurs, ont été trouvées autour du noyau urbain actuel, des restes de villas romaines. Saint Isidore de Séville, dans Historia de regibus gothorum donne la première référence écrite sur Olite : selon ledit évêque de Séville, le roi wisigoth Swinthila fonda la cité en 621 et entreprit de la refortifier afin de faire face aux Vascons. Par un privilège donné à Estella en 1147, le Restaurateur, roi de Navarre, octroie à Olite son premier fort, le Fuero de los francos de Estella (le fort des Francs d'Estella), et donne par là-même à la cité des terres de culture. La promulgation du fort entraîne une rapide expansion d'Olite : il fournit à la ville une personnalité juridique propre permettant sa libre administration, et de notables avantages fiscaux. Le , à Saint-Denis, Thibaud II de Navarre concède à Olite quinze jours de foire annuelle, comme à Estella, foire qui se tient à partir du mai. À compter de cette même année 1266, des Cortes (Parlement où étaient représentés la noblesse, le clergé et les villes) se tiennent à Olite. En , le roi de Navarre Philippe II et sa femme Jeanne, accédant aux demandes de la cité, déplacent la foire annuelle, qui commence désormais le . Les chaînes de Navarre seraient une concession accordées par le roi de Navarre aux habitants de Beire qui, avec ceux d'Olite et de Tafalla, furent les premiers à briser les chaînes entourant la tente du roi maure, lors de la bataille de Las Navas de Tolosa, en 1212. Après des temps obscurs, la ville connaît une période de splendeur durant le Bas Moyen Âge, lorsqu'elle se trouve être un des lieux de résidence favoris des rois de Navarre. À partir du , le roi Charles III de Navarre, dit « le Noble », et son épouse, Eléonore de Trastamare, commencent la construction du splendide palais royal de Navarre, reflet d'une époque brillante. Olite est le siège de la mérindade du même nom, créée par Charles III le Noble en 1407. Philippe IV, roi d'Espagne, lui octroie le statut de ville en 1630. Entre son époque de splendeur au et le , Olite traverse une période de déclin politique et démographique. Au début du , la ville connaît de graves problèmes communaux et adhère au mouvement corporatiste agricole (la première coopérative de Navarre - troisième d'Espagne - fut alors fondée à Olite). Patrimoine Patrimoine civil Le palais vieux (Palacio Viejo), dit des Thibault, Sur les fondations d'une construction romaine, l'on bâtit un premier château défensif à l'époque du roi Sanche VII le Fort, château qui sera consolidé par ses successeurs et (Theobaldo en espagnol, d'où le nom du château). La forteresse abrite actuellement un Parador. Le palais neuf des rois de Navarre est un des châteaux de la couronne du royaume de Navarre. Sa construction a commencé à partir du sous le règne de , restauré. On peut voir une tour octogonale à triple couronnement. Patrimoine religieux Église de San Pedro : église romane (avec agrandissements gothiques et baroques), notable pour son cloître et sa tour gothique. Église de Santa María La Real : église gothique du , célèbre pour son portail. Personnalités Johan Periz de Maillata : notaire et secrétaire du roi Charles III le Noble et de sa fille doña Blanca. Il accompagna cette dernière pour la séparation d'avec Martín, roi de Sicile. De plus il rédigea les Nuevas Ordenanzas de Olite (nouvelles ordonnances d'Olite) de 1412. Fut maire d'Olite. Miguel de Oronsuspe : théologien qui assista au concile de Trente et prêcha dans celui-ci. Manuel Antonio Gurrea : contemporain du général Juan Antonio de Zaratiegui, bien que d'idées opposées. Jeune, il se lance au champ pour lutter contre les troupes françaises pendant la guerre d'Indépendance espagnole. Dans la première guerre carliste il lutta aux côtés des bandes libérales, face aux carliste. Il meurt à Andoain le dans une valeureuse action militaire et est enterré sur le mont Urgull de Saint-Sébastien (Donosti en basque). Jesús García Leoz (Olite, - Madrid, ): compositeur. Étudia au conservatoire de Madrid avec Joaquín Turina (musicien) et Conrado del Campo. Fut un lecteur insatiable qui durant toute sa vie cultiva une fertile sensibilité. Parmi sa production prolifique on remarquera de nombreuses collaborations avec de grands artistes et littéraires. Il composera les bandes son des films comme Bienvenido Mister Marshall, Las Inquietudes de Shanti Andía, Balarrasa... : naquit dans une famille aisée d'Olite et depuis très jeune participera dans des actions militaires. Il deviendra très vite le bras droit du général Zumalacárregui. Il arrivera à occuper les charges de maréchal de champ dans la bande carliste et, celle-ci terminée, il devra s'exiler à l'étranger où il écrira une œuvre intéressante de caractère militaire Vida y Hechos del General Zumalacárregui. Victoriano Flamarique Biurrun (Beire, 1872 - Tarazona, 1946): curé et sociologue de Beire, fut un des principaux impulseurs au début du , d'initiatives sociales en faveur des classes ouvrières et paysannes. Il étudie la sociologie avec le jésuite Antonio Vicent à Valence et à son retour se charge d'appliquer les connaissances de la doctrine sociale de l'église dans la Ribera de Navarre. En 1900 il fonde la Caja Rural, pour contenir la fuite de l'argent des champs vers la ville. Il tentera toute sa vie durant d'améliorer la situation sociale et économique des petits travailleurs du milieu rural, raison pour laquelle il est aujourd'hui très reconnu. (Olite, - Eibar, ) : cycliste professionnel entre 1926 et 1943, période durant laquelle il totalisera plus de 100 victoires. Il avait de bonnes qualité pour le contre la montre et la montagne. Il participe à la première édition du Tour d'Espagne, disputée en 1935, terminant second. Il participera également au Tour d'Italie et au Tour de France. Rafael Marañón (1948) : joueur de football international qui sa carrière principalement au Real Club Deportivo Español et au Real Madrid. Jumelage . Fêtes Fêtes patronales, du 13 au . Marché médiéval, organisé chaque année durant un week-end du mois d'août Santa Brígida, pèlerinage à l'ermitage de Sainte-Brigitte, sur le mont Encianar, célébré chaque année le samedi le plus proche du . Virgen del Cólera. . Notes et références Voir aussi Sources et bibliographie Alejandro Díez, Olite, historia de un reino, Gráficas Lizarra, 1984. Liens externes Site de la mairie Site non officiel sur Olite Olite sur l'encyclopédie Auñamendi Olite sur turismo.navarra.com Castillo-Palacio Real d'Olite Castillo Palacio d'Olite sur CastillosNet.org Commune en Navarre Royaume wisigoth
Le (en hongrois, []) ou Slaná (en slovaque) est une rivière, qui coule sur en Slovaquie et sur en Hongrie. Géographie La rivière naît dans les montagnes près de Dobšiná en Slovaquie. Il descend pour être rejoint par la Rimava. Il passe la frontière, puis reçoit plus loin la Bódva et encore plus loin il est rejoint par son principal affluent, la rivière Hernád. Il rejoint finalement la Tisza. Le nom hongrois Sajó (Anonymus, 1200 : Sou-jou) est formé de l'équivalent só, sav- « sel, salé » du nom slave Slaná, et du mot ancien jó « rivière » (cf. finnois joki). Notes et références 1Sajo Cours d'eau en Hongrie Cours d'eau en Slovaquie
Boletus radicans, ou Caloboletus radicans, le Bolet radicant, est une espèce de champignons basidiomycètes du genre Boletus de la famille des Boletaceae. Liens externes Espèce de champignons (nom scientifique) radicans
La place de la Nation, ancienne « place du Trône » puis « place du Trône-Renversé », est une place de Paris située à la limite du 11 et du arrondissement de la ville. Situation et accès La place est desservie par les lignes 1, 2, 6 et 9 du métro de Paris à la station Nation, par la gare du RER A, ainsi que par les lignes 26, 56, 57, 71, 86, 215 et 351 du réseau de bus RATP, et, la nuit, par la ligne N11 du réseau de bus Noctilien. Elle accueille en son centre le jardin de Marianne et Le Triomphe de la République du sculpteur Jules Dalou. Voies partant de la place de la Nation Dans le sens des aiguilles d’une montre en commençant par l'avenue du Trône entre les deux colonnes : l’avenue du Trône continuant jusque la porte de Vincennes en passant par le cours de Vincennes ; l’avenue du Bel-Air ; la rue Fabre-d'Églantine ; la rue Jaucourt ; l’avenue Dorian ; le boulevard Diderot ; la rue du Faubourg-Saint-Antoine, menant à la place de la Bastille ; le boulevard Voltaire menant à la place de la République en passant par la mairie du ; l’avenue Philippe-Auguste menant au cimetière du Père-Lachaise ; la rue de Tunis ; l’avenue de Bouvines ; l’avenue de Taillebourg. Aménagement contemporain Durant son mandat de maire de Paris, Anne Hidalgo lance le réaménagement de plusieurs places dont celles de la Nation en 2018 et 2019 afin de réviser le partage de l'espace public jusque-là essentiellement dévolu à la circulation (l'anneau central passant de 26 à ) afin d'accroître les espaces destinés aux piétons, aux cyclistes, aux espaces verts et aux terrasses. Des aménagements provisoires permettent de finaliser les projets en lien avec les riverains. Il avait été proposé que la place puisse être en correspondance avec la ligne de tramway T3a ou la ligne de tramway T3b qui auraient été prolongées depuis la porte de Vincennes, ce qui aurait permis aux utilisateurs de ces lignes de bénéficier d'une correspondance avec les lignes de métro 2, 6 et 9 du métro de Paris ainsi qu'avec la ligne A du RER à la station Nation, mais ce projet ne progresse pas. Origine du nom Cette place a été ainsi dénommée à l'occasion de la fête nationale du , qui fait apparaître la devise Liberté, Égalité, Fraternité sur les frontons de toutes les institutions publiques françaises. Historique Cette place est située sur la route qui allait de Paris à Vincennes. Naissance de la place du Trône Quand le tracé du mur des Fermiers généraux est porté au-delà de la ville construite, qui n'est en fait qu'une campagne s'étirant de maisons en jardins, de cloîtres en lieux de prières, on laisse un vaste espace herbeux et raboteux. Ce vaste espace, qui se prolonge en vignes et jardins maraîchers jusqu'à l'enceinte et aux murs des jardins de l'ancien village de Pique-Puce occupé par des couvents, des maisons d'éducation ou de retraite, est à l'origine de la place. Un trône est installé sur cet espace le pour l'entrée solennelle dans Paris de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche, revenant de leur mariage à Saint-Jean-de-Luz, d'où son premier nom de « place du Trône ». Les projets d’arc de triomphe de Claude Perrault et Charles Le Brun Pour commémorer cet événement, Colbert ordonne l'érection d'un arc de triomphe sur les lieux et organise un concours en 1669 auquel participent Charles Le Brun et Claude Perrault. C’est le second qui l’emporte. Le projet prévoit une statue équestre du roi qui domine à cinquante mètres de hauteur les trois ouvertures flanquées de couples de colonnes corinthiennes. La première pierre de l’arc de triomphe de la place du Trône est posée le . Cependant, les travaux s’arrêtent rapidement et ce qui avait été construit est démoli en 1716. Les colonnes de Ledoux En 1787, Claude-Nicolas Ledoux fait ériger deux colonnes pour encadrer la barrière d'octroi (mur des Fermiers généraux) et l'entrée du cours de Vincennes. Elles n'étaient pas encore surmontées des statues de Philippe Auguste et saint Louis qui ne sont ajoutées qu'en 1845. La place du Trône-Renversé Sous la Révolution, le , la place est rebaptisée « place du Trône-Renversé ». Elle n'est encore qu'un terrain vague. C'est dans la partie sud, la plus ombragée, près du pavillon de droite construit par Ledoux, que la guillotine y est déplacée de la place de la Bastille le . Face à la lassitude et aux critiques des Parisiens devant le sang versé elle y reste jusqu'au . Sur les guillotinées à Paris pendant la Révolution, le sont place du Trône-Renversé, du au , soit une moyenne de 30 exécutions par jour. Les dépouilles sont jetées dans deux fosses communes du cimetière de Picpus. Parmi les personnalités guillotinées, on peut citer : Charles de Sartine, maître des requêtes et sa femme, Charlotte-Rose-Émilie de Sainte-Amaranthe, salonnière, le ; Cécile Renault, ses parents et son frère, le 29 prairial II ; Henri Admirat, et 53 prétendus complices, le 29 prairial II ; Jean-Baptiste Michonis, le 29 prairial II ; Denis Pierre Jean Papillon de La Ferté, intendant des Menus-Plaisirs du roi, le ; Josse-François-Joseph Benaut, organiste et compositeur, le ; Les seize carmélites de Compiègne, le ; André Chénier et Jean-Antoine Roucher, le ; Marie-Thérèse de Choiseul-Stainville, princesse Joseph de Monaco le . Projets d’aménagement au En 1841, le conseil municipal imagine d'ériger l'éléphant initialement prévu pour la place de la Bastille au centre du rond-point de la barrière du Trône. Faute de fonds suffisants, le projet est abandonné en 1843. Sous le Second Empire, Napoléon III décide, pour faire pendant à l’arc de triomphe de l’Étoile, d’élever un édifice du même ordre, place du Trône. Il doit être dédié aux armées victorieuses de Crimée, d’Italie, de Chine, de Cochinchine et d’Algérie. Le projet retenu est celui de Victor Baltard. Lors de l’inauguration du boulevard du Prince-Eugène (actuel boulevard Voltaire), le , les Parisiens découvrent une maquette en grandeur réelle de l’arc de triomphe de trente mètres de hauteur, percé d’une seule ouverture, décoré de colonnes que surmontent des statues symbolisant les divers corps de troupe. Au-dessus de l’attique se trouve un quadrige entouré de quatre Renommées. Deux autres éléments doivent compléter la décoration de la place : autour de la place : un portique circulaire pourvu de piliers toscans ; au centre de la place : une fontaine peuplée d'hippocampes dominés par une Victoire distribuant des couronnes. Le projet d'Hector Horeau prévoit de dresser une porte triomphale sur la place du Trône. Appuyée sur des massifs quadrangulaires où des proues de navires, des statues et des trophées accompagnent des couples de colonnes, une arche unique de très grande portée, au tracé brisé, est couronnée d’un fronton triangulaire, orné des armoiries de l’Empire français. Un groupe sculpté est juché au sommet de la plus haute des trois pyramides incurvées qui coiffent le tout. Hector Horeau propose également de multiplier les colonnes sur la place, en répliquant les colonnes de Ledoux. La place de la Nation La place prend le nom actuel de « place de la Nation » à l’occasion de la fête nationale du , sous la Troisième République. Le monument central, Le Triomphe de la République est un groupe en bronze commandé en 1879 par la ville de Paris au sculpteur Jules Dalou. Il a fait l’objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République, au sommet d'un char tiré par deux lions, est encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales. La statue centrale préservée est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires. Les alligators et le bassin de la place de la Nation Le groupe sculpté de la place de la Nation se trouvait jusqu'en 1941 au centre d'un bassin agrémenté de monumentaux alligators en bronze crachant de l'eau. Ces statues furent détruites avec quantité d'autres, sur ordre de l'occupant aux autorités françaises, pour en récupérer le métal, pendant la Seconde Guerre mondiale. Peu avant leur fonte, elles ont été photographiées par Pierre Jahan. Elles avaient été photographiées par Auguste Léon en 1918 pour les Archives de la Planète (collection Albert-Kahn). Références Articles connexes Réseau viaire de Paris Nation (métro de Paris) Jules Dalou Jardin de Marianne Place dans le 11e arrondissement de Paris Place dans le 12e arrondissement de Paris Emplacement de la guillotine à Paris lors de la Révolution française Voie à Paris s'étendant sur deux arrondissements
Bontoc est une municipalité de située dans la Mountain Province aux Philippines. Selon le recensement de 2010 sa population est de . Barangays Bontoc est divisée en 16 barangays. Démographie Municipalité dans la province de Mountain Province Division administrative fondée en 1908 Capitale provinciale aux Philippines
Alias Systems Corp. est une entreprise en solutions graphiques 3D. Alias développe des logiciels destinés aux marchés du cinéma et de la vidéo, des jeux, de l’Internet, des médias interactifs, du design industriel et de l’automobile, de l’éducation et de la visualisation. Le siège social d’Alias se situe à Toronto, avec un Centre de Développement Clients à Santa Barbara. Leur principaux produits sont : Maya ; StudioTools ; MotionBuilder ; SketchBook ; PortfolioWall ; mental ray Standalone. Historique Alias Research fondé en 1987. Wavefront Technologies fondé en 1988. Alias Research et Wavefront Technologies sont absorbés par SGI en 1996, pour former Alias|Wavefront. Alias|Wavefront change de nom et devient simplement Alias en . La société mère Silicon Graphics revend Alias à Accel-KKR et Ontario Teachers' Pension Plan en pour 57.5 millions de dollars. Alias fait l'acquisition de Kaydara Inc. en . Le , Autodesk annonce l'acquisition d'Alias pour 181 millions de dollars. Notes et références Voir aussi Lien externe Site officiel Alias Systems Corp. (redirection vers le site de Autodesk depuis le ) Éditeur de logiciel ayant son siège au Canada
Alfred Jean Nicolas de Rauch, né le à Varsovie (Pologne) et mort le dans le 8e arrondissement de Paris, est un joueur international français de hockey sur glace actif de 1908 à 1932. Il est capitaine de l'équipe de France entre 1920 et 1928 et conduit la sélection française aux Jeux olympiques de 1920, 1924 et 1928. Biographie Fils d'Alfred-Édouard-Henri de Rauch, ancien colonel de la Garde russe, chevalier de la Légion d'honneur, et d'Emma-Élise Manton, Alfred de Rauch naît le à Varsovie en Pologne et passe ses premières années à Saint-Pétersbourg avant de revenir en France. Sa famille descend de la lignée noble des von Rauch, ancienne famille originaire de Bavière. Pratiquant également le rugby à XV, Alfred de Rauch joue au hockey sur glace au niveau international à partir de 1908. Il fait partie du Club des Patineurs de Paris dont il est le capitaine pendant près de vingt ans. Durant la saison 1911-1912, il bénéficie des conseils du montréalais Edmond « Quigg » Baxter venu jouer dans le club parisien. Ce dernier lui transmet de nombreuses astuces de jeu et devient son mentor. Son activité sportive est interrompue par la Première Guerre mondiale, durant laquelle il sert au sein de l'armée française. Alfred de Rauch, dont le surnom est Didi, devient capitaine de l'équipe de France en 1920, poste qu'il occupe jusqu'en 1928. Avec la sélection tricolore, il participe aux Jeux olympiques d'Anvers de 1920 puis aux premiers Jeux olympiques d'hiver de Chamonix en 1924. La même année, il remporte avec son équipe la médaille d'or des championnats d'Europe, après avoir été vice-champion l'année précédente. Toujours en tant que capitaine, il participe à ses troisièmes et derniers Jeux olympiques à Saint-Moritz en 1928. À son époque, il forme avec Léonhard Quaglia et Albert Hassler, un des trios offensif de l'équipe de France dans les années 1920. Cette ligne mène la France à la médaille d'argent aux championnats d'Europe de 1923 et à la médaille d'or lors de ceux de 1924. Alfred de Rauch passe ultérieurement en défense et joue jusqu'à l'âge de 44 ans (saison 1931-1932). Il devient ensuite arbitre. Vie privée Alfred de Rauch appartient à une classe d'amateurs fortunés aujourd'hui disparue. Parmi ses amis figure le photographe Jacques-Henri Lartigue qui le cite à plusieurs reprises dans ses mémoires. La femme d'Alfred de Rauch est la créatrice de haute couture Madeleine de Rauch. Ils se sont unis le à la mairie du de Paris. Il est naturalisé français le . Statistiques internationales partielles Pour les significations des abréviations, voir statistiques du hockey sur glace. | 1920 || France || Jeux olympiques || 1 || 0 || 0 || 0 || || place |- | 1924 || France || Jeux olympiques || || 3 || 0 || 3 || || place |- | 1924 || France || Championnat d'Europe || || 7 || || || || |- | 1928 || France || Jeux olympiques || 3 || 2 || 0 || 2 || || place Notes et références Liens externes Naissance en juin 1887 Naissance à Varsovie Décès en juillet 1948 Décès dans le 8e arrondissement de Paris Décès à 61 ans Joueur de hockey sur glace aux Jeux olympiques de 1920 Joueur de hockey sur glace aux Jeux olympiques d'hiver de 1924 Joueur de hockey sur glace aux Jeux olympiques d'hiver de 1928 Joueur international français de hockey sur glace Attaquant de hockey sur glace
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