query stringlengths 5.45k 154k | pos sequencelengths 5 5 | neg sequencelengths 5 5 |
|---|---|---|
Alors , comme s’ il obéissait à l’ impression des dernières paroles échappées à son frère , le capitaine laissa un instant errer ses yeux sur les splendeurs de l’ atelier , sur les tapisseries à personnages royaux , sur les vieux bahuts de la renaissance , sur les pistolets grecs à pommeau d’ argent , sur les fusils arabes à incrustations de corail , sur les poignards à fourreau de vermeil , sur les verreries de PROPN , sur les vieilles argenteries de PROPN . L’ examen fut court , et l’ œil du capitaine n’ avait rien perdu de son sourire limpide et joyeux quand il le reporta sur son fils . PROPN , au contraire , honteux de ce luxe qui faisait contraste avec les murs nus de la ferme de PROPN , avec la mise simple de son père , PROPN baissa les yeux . — Eh bien , mon enfant , demanda le père avec le ton d’ un doux reproche , voilà tout ce que tu me dis ? — Oh ! mon père , pardonnez -moi , dit PROPN ; mais je me reproche de vous avoir fait quitter le chevet d’ un ami mourant pour venir à moi , qui pouvais attendre . — Ce n’ est point , souviens - t’ en , mon enfant , ce que tu me disais dans ta lettre . — C’ est vrai , mon père , excusez -moi ; je vous disais que j’ avais besoin d’ argent ; mais je ne vous disais pas : « Quittez tout pour me l’ apporter vous - même » ; je ne vous disais pas … — Tu ne me disais pas ? … répéta le capitaine . — Rien , rien , mon père , s’ écria PROPN en l’ embrassant ; vous avez bien fait de venir , et je suis heureux de vous voir . — Et puis , PROPN , continua le père d’ une voix légèrement échauffée par l’ embrassement de son fils , ma présence était nécessaire , j’ avais à causer sérieusement avec toi . PROPN se sentit plus à l’ aise . — Ah ! j’ entends , mon père , dit -il , vous ne pouvez pas faire pour moi ce que je vous demande et vous avez voulu me le dire vous - même . N’ en parlons plus , j’ étais un fou , j’ avais tort . Oh ! mon oncle me l’ avait fait comprendre avant votre arrivée , et je le comprends encore mieux depuis que je vous vois . Le capitaine secoua la tête avec son bon sourire paternel . — Non , dit -il , tu ne me comprends pas . Puis , tirant son portefeuille de sa poche et le posant sur la table : — Tes dix mille francs sont là , dit -il . PROPN fut écrasé par cette inépuisable bonté . — Oh ! mon père , s’ écria -t -il , jamais , jamais ! — Pourquoi ? — Parce que j’ ai réfléchi , mon père . — Tu as réfléchi , PROPN ? et à quoi ? — À ceci , mon père : c’ est que , depuis six mois , j’ abuse de votre bonté ; c’ est que , depuis six mois , vous faites plus que vous ne pouvez faire ; c’ est que , depuis six mois , je vous ruine . — Pauvre enfant , tu me ruines ! … la chose n’ est pas difficile . — Ah ! vous le voyez bien , mon père . — Ce n’ est pas toi qui me ruines , PROPN PROPN PROPN ! c’ est moi qui t’ ai ruiné . — Mon père ! — Eh ! oui , fit le capitaine avec un retour mélancolique sur le passé ; je t’ avais amassé une fortune royale , ou plutôt cette fortune s’ était amassée toute seule , car je n’ ai jamais bien su , moi , ce que c’ était que l’ argent ; tu te rappelles comment cette fortune a croulé … — Oui , mon père , et je suis fier de notre pauvreté quand je pense à la façon dont elle nous est venue . — Rends -moi cette justice , PROPN , que , malgré cette pauvreté , je n’ ai jamais rien épargné , lorsqu’ il s’ est agi de ton éducation , de ton bonheur . PROPN interrompit son père . — Et même de mes caprices , mon père ! — Que veux - tu ! avant tout , je tenais à te voir heureux , mon enfant . Qu’ aurais -je répondu à ta mère , lorsque venant au - devant de moi , elle m’ eût demandé : « Et notre fils ? » PROPN se laissa glisser aux genoux du capitaine , tout en éclatant en sanglots . — Ah ! dit PROPN PROPN tout désappointé , si tu pleures , je ne vais plus savoir rien te dire , moi . — Mon père ! s’ écria PROPN . — D’ ailleurs , ce que j’ avais à te dire , je te le dirai aussi bien à un autre voyage . — Non , non , tout de suite , mon père … — Tiens , mon enfant , dit le capitaine en se levant pour échapper à PROPN , voilà l’ argent dont tu as besoin . Tu m’ excuseras auprès de mon frère , n’ est -ce pas ? tu lui diras que j’ ai eu peur d’ arriver trop tard , que je suis reparti par la diligence qui m’ avait amené . — Rasseyez -vous , mon père ; la diligence part à sept heures du soir , et il est deux heures de l’ après-midi ; donc , vous avez cinq heures devant vous . — Tu crois ? dit le capitaine sans trop savoir ce qu’ il répondait . Et , machinalement , il tira de son gousset une montre d’ argent avec une chaîne d’ acier qui venait de son père . PROPN prit la montre et la baisa . Combien de fois , tout petit , n’ avait -il pas écouté , avec les naïfs étonnements de l’ enfance , le mouvement de cette montre héréditaire ? Il eut honte de la chaîne d’ or qu’ il avait au cou , de la montre aux armes de diamants qui pendait à cette chaîne et qu’ il portait dans la poche de son gilet . — Oh ! oh ! chère montre ! murmura PROPN en baisant la vieille montre d’ argent de son père . Le capitaine ne comprit pas . — La veux - tu ? dit -il . — Oh ! s’ écria PROPN , la montre qui a marqué l’ heure de vos combats , l’ heure de vos victoires , la montre qui , pareille aux mouvements de votre cœur , n’ a jamais battu plus vite au moment du danger que dans les jours de calme , je n’ en suis pas digne . Oh ! non , mon père , jamais ! jamais ! — Tu oublies deux autres heures qu’ elle a marquées aussi , PROPN , et qui sont les seules dates de ma vie dont je me souvienne : l’ heure de ta naissance ; l’ heure de la mort de ta mère . — Il y a une troisième heure qu’ elle marquera pour moi et pour vous à partir d’ aujourd’hui , mon père : c’ est l’ heure où j’ ai reconnu mon ingratitude , où je vous ai demandé pardon . — Pardon de quoi , mon ami ? — Mon père , avouez que , pour m’ apporter ces dix mille francs , il vous a fallu faire les plus grands sacrifices . — J’ ai vendu la ferme , voilà tout ; c’ est ce qui m’ a retardé . — Vous avez vendu la ferme ? s’ écria PROPN PROPN . — Mais oui … Vois - tu , elle était bien grande pour moi tout seul . Si ta pauvre mère n’ était pas morte , ou si tu l’ avais habitée avec moi , je ne dis pas . — Oh ! la ferme qui venait de ma mère , vous l’ avez vendue ? — Justement , PROPN ; comme elle venait de ta mère , c’ était ton bien . — Mon père ! s’ écria PROPN . — Moi , j’ ai dissipé le mien comme un fou . Voilà donc pourquoi j’ étais venu . PROPN , tu vas comprendre cela , vieil égoïste que je suis , j’ ai vendu la ferme pour vingt-cinq mille francs . — Mais elle en valait cinquante mille . — Tu oublies que j’ avais déjà emprunté dessus vingt-cinq mille francs pour te les envoyer . PROPN cacha sa tête dans ses mains . — Eh bien , voilà . Je suis venu moi - même pour te demander si tu pouvais me laisser les quinze mille autres ? PROPN regarda son père d’ un air effaré . — Momentanément , reprit le capitaine ; bien entendu que , si tu en as besoin plus tard , tu auras toujours le droit de me les redemander . PROPN releva la tête . — Continuez , mon père , dit -il . Puis , tout bas : — C’ est ma punition , murmura -t -il . — Voilà donc mon plan , continua le capitaine , je louerai ou j’ achèterai une petite cabane au milieu des bois ; tu connais ma vie , PROPN ; je suis un vieux chasseur , je ne peux plus me passer de mes fusils et de mon chien ; je chasserai du matin au soir . Quel malheur que tu ne sois pas chasseur ! Tu serais venu me voir ; nous aurions chassé ensemble . — Oh ! j’ irai , j’ irai , mon père , soyez tranquille . — Vrai ? — Je vous le promets . — Eh bien , raison de plus … Vois - tu , il y a pour moi deux choses dans la chasse : d’ abord , le plaisir de chasser ; puis , ensuite , tu n’ as pas idée de la quantité de gens que je nourris avec mon fusil . — Ah ! mon père , que vous êtes bon ! s’ écria PROPN . Puis , à demi-voix : — Que vous êtes grand ! continua -t -il en levant les mains et les yeux au ciel . — Attends donc , dit le capitaine ; car j’ arrive au moment où j’ ai compté sur toi , mon pauvre ami . — Dites , dites , mon père . — J’ ai cinquante - sept ans , l’ œil encore clair , le bras encore ferme , le jarret encore solide ; mais on descend vite le côté de la montagne où je suis ! Dans un an , dans deux ans , dans dix ans , l’ œil peut se troubler , le bras peut faiblir , le jarret peut broncher ; alors , un beau matin , tu verras arriver un pauvre vieux bonhomme qui te dira : « C’ est moi , PROPN , je ne suis plus bon à rien . As - tu un coin dans ta maison où mettre ton vieux père ? Il a toujours vécu loin de ce qu’ il aimait , il voudrait bien ne pas mourir comme il a vécu . » — Oh ! mon père , mon père , s’ écria en sanglotant PROPN , est -il bien vrai que la ferme soit vendue ? — D’ avant-hier matin , oui , mon ami . — Mais à qui , PROPN PROPN ? — PROPN PROPN , le notaire , ne me l’ a pas dit . Tu comprends , ce qui m’ importait , à moi , c’ était d’ avoir l’ argent ; j’ ai pris les dix mille francs dont tu avais besoin , et me voilà . — Mon père , dit PROPN en se relevant , il faut que je sache à qui vous avez vendu la ferme de ma mère ! En ce moment , la porte de l’ atelier s’ ouvrait et le domestique de PROPN , tout hésitant encore , paraissait , une lettre à la main . — Oh ! laisse -moi tranquille ! s’ écria PROPN en lui arrachant la lettre des mains ; je n’ y suis pour personne . — Mais , comme il allait jeter cette lettre sur la table , il s’ aperçut que l’ adresse portait le timbre de PROPN . Il crut un instant que la lettre était pour son père . Mais elle portait cette suscription : À PROPN PROPN PROPN Pétrus Herbel de PROPN . Il ouvrit vivement la lettre . Elle était du notaire chez lequel le capitaine venait de dire que la vente de la ferme avait été faite . PROPN secoua la tête comme pour éteindre le cercle de flamme qui l’ entourait , et lut : « Monsieur le vicomte , « Votre père , qui a fait chez moi des emprunts successifs montant à la somme de vingt-cinq mille francs , est venu me trouver , il y a trois jours , afin de me vendre sa ferme , déjà hypothéquée pour cette somme de vingt-cinq mille francs . « Ces vingt-cinq mille francs , m’ a -t -il dit , comme les vingt-cinq mille premiers , vous sont destinés . « Il m’ est venu dans l’ esprit – excusez -moi , monsieur le vicomte – que vous ignoriez peut-être les sacrifices que votre père fait pour vous , et que ce dernier sacrifice le ruinait complètement . « J’ ai cru qu’ il était de mon honneur , comme notaire de votre famille et ami de votre père depuis trente ans , de faire deux choses : la première de ces deux choses , c’ était de lui remettre les vingt-cinq mille francs qu’ il me demandait , en feignant une vente qui n’ existe pas ; la seconde , c’ était de vous prévenir de l’ état de délabrement où est la fortune de votre père , certain que vous l’ ignorez , et que , du moment où vous le saurez , au lieu de concourir à l’ anéantir tout à fait , vous ferez vos efforts pour la rétablir . « Si vous gardez les vingt-cinq mille francs , il faudra bien que la vente se réalise . « Mais si le besoin que vous avez de ces vingt-cinq mille francs n’ était qu’ un de ces besoins que l’ on peut ajourner ou même écarter tout à fait , et que , par un moyen ou par un autre , vous puissiez , d’ ici à huit jours , faire rentrer ces vingt-cinq mille francs entre mes mains , monsieur votre père resterait propriétaire de la ferme , et vous lui épargneriez , je crois , un immense chagrin . « Je ne sais comment vous qualifierez ma demande auprès de vous , mais je crois que c’ est celle d’ un honnête homme et d’ un ami . « Recevez , etc. « PROPN , notaire à PROPN . » Le tout était accompagné d’ un de ces parafes compliqués comme en faisaient , il y a vingt-cinq ans , les notaires de province . PROPN respira et porta à ses lèvres la lettre du digne notaire , qui ne la croyait certes pas destiné à cet honneur . Puis , se retournant vers le capitaine : — Mon père , dit -il , je pars avec vous ce soir pour PROPN . Le capitaine jeta un cri de joie ; mais aussitôt , en réfléchissant et avec une certaine inquiétude : — Que viens - tu faire à PROPN ? demanda -t -il . — Rien … Vous reconduire , mon père … J’ avais cru , en vous voyant , que vous veniez passer quelques jours avec moi . Cela vous est impossible : c’ est moi qui vais passer quelques jours avec vous . Et , en effet , le soir même , après avoir écrit deux lettres , l’ une à PROPN , l’ autre à PROPN , après avoir emmené dîner son père – non point chez le général , dont les reproches ou les sarcasmes eussent blessé son cœur endolori , mais dans un restaurant où tous deux , à une petite table , ils firent un dîner plein d’ intimité et de tendresse – . PROPN monta avec son père dans la voiture de PROPN et quitta PROPN , bien affermi dans la résolution qu’ il venait de prendre . Chapitre 251 Chagrins de cœur mêlés d’ argent . QUELLE ÉTAIT CETTE RÉSOLUTION que PROPN venait de prendre ? Peut - être allons -nous la trouver dans l’ une des deux lettres qu’ il avait écrites . Commençons par celle qui était adressée au boulevard des Invalides . « Ma bien-aimée Régina , « Excusez -moi si je quitte PROPN pour quelques jours sans avoir vue , sans vous avoir rien dit , ni par lettre , ni de vive voix , de ce départ ; un événement inattendu , mais qui n’ a rien d’ inquiétant , je vous l’ affirme , me force à accompagner mon père à PROPN . « Laissez -moi vous dire , pour vous rassurer complètement , que ce que j’ ai orgueilleusement qualifié d’ événement est tout simplement une affaire d’ intérêt . « Seulement , cette affaire d’ intérêt concerne – permettez -moi ce blasphème et pardonnez -moi de l’ avoir dit ! – cette affaire d’ intérêt concerne la personne que j’ aime le plus après vous : mon père . « Je dis cela bien bas , PROPN , de peur que Dieu ne m’ entende et ne me punisse de vous aimer plus que celui qui devrait avoir mon premier amour . « Si vous avez autant besoin de me dire que vous m’ aimez que j’ ai besoin de me l’ entendre dire , et si vous voulez , non pas me faire oublier , mais me faire supporter votre absence par une de ces lettres dans lesquelles vous savez si bien m’ envoyer une portion de votre âme , écrivez -moi , poste restante , à PROPN , mais pas plus tard qu’ aujourd’hui ou demain . Je ne compte rester absent que le temps absolument nécessaire au voyage et à l’ affaire qui m’ appelle là - bas , c’ est - à - dire six jours en tout . « Faites qu’ à mon retour je trouve une lettre de vous qui m’ attende . Oh ! j’ en aurai bien besoin , je vous le jure ! « Au revoir , PROPN PROPN PROPN ! mon corps seul vous quitte ; mais mon cœur , mon âme , ma pensée , tout ce qui aime en moi enfin reste auprès de vous . « Pétrus . » Maintenant , voici ce qu’ il disait à PROPN : « Mon ami , « Avec le même aveuglement et la même obéissance que vous auriez pour une dernière recommandation de votre père mourant , faites , je vous prie , ce que je vais vous dire . « Au reçu de ma lettre , prenez un commissaire - priseur et venez chez moi . Faites faire l’ inventaire de mes chevaux , de mes armes , de ma voiture , de mes tableaux , de mes meubles , de mes tapis , de tout ce que je possède enfin ; gardez -moi seulement ce qui est nécessaire au strict besoin de la vie . « L’ inventaire dressé , faites estimer chaque chose . « Puis faites faire des affiches , et annoncez dans les journaux – ceci est , je crois , de la compétence de PROPN PROPN – , annoncez la vente d’ un mobilier d’ artiste . « Fixez -en le jour au dimanche 16 courant afin que les amateurs aient le temps de visiter les objets sur place . « Tâchez que le commissaire - priseur auquel vous vous adresserez ait l’ habitude d’ estimer et de vendre des objets d’ art . « Il me faut de mon mobilier trente-cinq ou quarante mille francs . « À vous , PROPN PROPN PROPN . « Ex imo corde , PROPN . « P.S. – Payez mon domestique et congédiez - le . » PROPN connaissait PROPN : il savait qu’ à son retour toute chose serait faite comme il le désirait . En effet , lorsqu’ il revint , le sixième jour après son départ , il trouva l’ affiche sur la porte et une procession de curieux montant et descendant son escalier . Cette vue lui serra le cœur . Il n’ eut pas le courage de rester dans son atelier . Un petit corridor conduisait directement du palier à sa chambre ; il entra dans sa chambre , s’ y enferma , s’ assit avec un profond soupir , et laissa tomber sa tête dans ses mains . PROPN était satisfait de lui-même et fier de la résolution qu’ il avait prise ; mais cette résolution , il ne l’ avait pas prise sans lutte et sans brisement . On devine ce qu’ il était allé faire là - bas , et quelles étaient les intentions de son retour . | [
"Là - bas , il était allé pour empêcher que la ferme de ce bon et excellent père , ce dernier débris qui restait de la fortune du capitaine , ne sortît de ses mains ; il était allé assurer un abri aux derniers jours de celui à qui il devait le jour . C’ était là chose facile à faire , et elle s’ était faite sans mê... | [
"— Tu l’ as dit . Pâquerette , reprit Chante - Lilas , toujours accrochée à la redingote de Camille . — Moi , princesse ! s’ écria le jeune homme , moi , te quitter , t’ abandonner , te fuir , quand tu m’ envoies chercher de la galette ? Avec quel monde as - tu donc vécu depuis que je t’ ai quittée , ma mignonne ? ... |
"PROPN ajouta : — Et vous , m' aimez -vous ? Elle répondit : — Oui , monseigneur . — M' aimez(...TRUNCATED) | ["Les manifestants avaient le ciel pour eux . PROPN s' en réjouit : l' épreuve qu' il tentait sera(...TRUNCATED) | ["Cela m’ a surpris , mais je comprends à présent . En effet , Théo est sorti deux ou trois foi(...TRUNCATED) |
"— Tu railles , PROPN ! Si je te quitte , ce n’ est pas par fierté , c’ est par honte ; regar(...TRUNCATED) | ["Je suis classée , je suis attachée , je broute dans la porcelaine PROPN PROPN ; cela vaut bien u(...TRUNCATED) | ["Dans chacun des deux domaines achetés , elle voulait faire jeter une quinzaine de mille francs po(...TRUNCATED) |
"Ce gentilhomme était devenu malhonnête sans doute , et matériel . Pardonnez , seigneur , au mona(...TRUNCATED) | ["voilà pourquoi mon impatiente colère a commencé par menacer , voilà pourquoi enfin vous me voy(...TRUNCATED) | ["? – Mais oui , sire , fort bien ; merci , répondit nonchalamment le duc . – Comme vous avez d(...TRUNCATED) |
"Le Japonais en blazer fit un rapide tour d’ inspection de la stalle pour vérifier l’ arrimage (...TRUNCATED) | ["C’ était PROPN qui m’ avait proposé de venir la rejoindre à l’ île d’ PROPN , mais cel(...TRUNCATED) | ["Le théâtre du drame était silencieux , obscur . Alors il se décida , en prenant des précautio(...TRUNCATED) |
"– Il ne faut pas nous retarder , PROPN . J’ ai donné rendez-vous à trois heures au Père Salv(...TRUNCATED) | ["Plus , sans doute ... J’ ignore ... Mon neveu s’ occupe des intérêts de PROPN PROPN et PROPN(...TRUNCATED) | ["toujours en avant et toujours dociles ; qui marchent et qui sont portés ; qui ont le labeur jusqu(...TRUNCATED) |
"Les révolutions se succèdent , car ce n’ est point en un seul mouvement que l’ on parvient à(...TRUNCATED) | [": – PROPN a -t -il donc oublié les saintes légendes d’ PROPN ? – Bon , fit ironiquement PR(...TRUNCATED) | ["Madame m’ excusera , et quand je vous aurai dit ce que j’ ai à vous dire , vous serez libre d(...TRUNCATED) |
"les plus hauts personnages d' PROPN y trouvaient une hospitalité pleine de charme et de distinctio(...TRUNCATED) | ["Grâce à cette ère pacifique , l' accroissement journalier de nos ressources et le développemen(...TRUNCATED) | ["Un jour je veux offrir un bouquet de ces fleurs à une jeune fille qui avait un prénom français (...TRUNCATED) |
"... Quelle idée avez -vous là ? Nous sommes trop jeunes tous deux , vous gagnez à peine pour vou(...TRUNCATED) | ["Nous allons en parler ensemble , PROPN . Ils entrèrent dans la maison , montèrent l’ escalier (...TRUNCATED) | ["Le jeune prêtre tressaillit au bruit de cette voix et leva ses yeux sur le prisonnier . L’ homm(...TRUNCATED) |
"– Vous gâtez ma chère maman . PROPN ne vous a pas accompagnée ? – Non , elle est occupée à(...TRUNCATED) | ["; seulement , comme il se trouvait à s’ amuser dans le parc et que c’ est défendu , il n’ (...TRUNCATED) | ["On n’ a pas pardonné au pauvre Amalu d’ être votre ami et de vous avoir arraché à la mort (...TRUNCATED) |
End of preview. Expand in Data Studio
README.md exists but content is empty.
- Downloads last month
- 12