Dataset Viewer
Auto-converted to Parquet Duplicate
input
stringlengths
9
20k
output
stringlengths
3
13.2k
V: Ooooon-on-on ! F:
Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V:
Oon-on-on !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F:
Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V:
Ah !... i...é...o-o-à ie !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F:
Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal.
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Ooon-on-on !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Mais non, mais non ; quand ça devra vous faire du mal, je vous préviendrai.
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Oha !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Soyez tranquille !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
E en ! e ein o-ésses e ou ites a !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Là !... Ouvrez la bouche !... bien !... attention !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Oua ?
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
N'ayez pas peur... ça va vous taire un peu de mal...
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Ah ?... Oh !...
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Là ! .,, je ne vous ai pas pris en traître ! Non, non, ne tournez pas la tête... oh !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
A-en-ez !... a-en-ez un o-ment. Ah ! on eu ieu ! ah ! on eu ieu !
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Là, c'est plus rien ! c'est plus rien.
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Ah ! on eu ieu ! oun a ez à c e est, ous ! e é é ant on i ait on ou ille a é-elle ! an ! an ! a ou en an eu... é oi !... Ah ! nom de Dieu, vous ne savez pas ce que c'est, vous ! C'est effrayant... on dirait qu'on vous vrille la cervelle. Vlan, vlan ! ça vous prend au cœur... c'est horrible.
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Oui, oui, monsieur, oui.
V: Ooooon-on-on ! F: Un peu de patience ! Il n'y en a plus pour longtemps ! Ouvrez la bouche ! V: Oon-on-on ! F: Faites pas attention ! Pensez à quelque chose de gai ! V: Ah !... i...é...o-o-à ie ! F: Bougez pas, s'il vous plaît ! Ouvrez la bouche... Je ne vous fais pas de mal, je vous dis, je ne vous fais pas de mal. ...
Eun'ai a i a in-en-é e al e en, ai e-ni a é un ude ochom ! ai é a eu om 'a, i a eu ans une âge e ents, ai ou ème cette oi à...
F: Là ! ouvrez la bouche. V:
Oh ! en o a oue !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F:
Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal.
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V:
Hi !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F:
C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer.
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V:
Oon ! oon ! oon !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Non, non, c'est une idée. Là, c'est fini ! C'est fini...
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Oon ! oon !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
C'est fini, là !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Ah !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Attendez ! attendez ! je n'ai pas fini !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
se rasseyant : Ou ite ou e en "est ini"et ou en in-i-ez as !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
C'est plus rien, maintenant. N'ayez pas peur ! Ouvrez la bouche !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Hha ! hha ! hha ! hha !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Là !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Oh ! eè éa-é-ae.
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Fermez pas la bouche !... restez grand ouvert. Là ! ça n'est pas si terrible que ça ! Crachez !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
obéit, et après s'être rincé la bouche. — Merci... vous êtes bien aimable... ce que vous avez pu me torturer !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Mais non, mais non ! C'est en se disant ça qu'on a mal ! Alors, voilà : vous allez me garder ce pansement un jour ou deux, après quoi, vous reviendrez pour que je vous aurifie. Voyons, quels sont mes rendez- vous ? Attendez... après demain, cinq heures, vous êtes libre ?
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Après-demain cinq heures ?... Non, j'ai un rendez-vous !
F: Là ! ouvrez la bouche. V: Oh ! en o a oue ! F: Un petit rien !... histoire de rire !... Là ! je ne vous fais pas de mal. V: Hi ! F: C'est pour votre bien... là... là..., vous voyez, vous vous y faites ; ouvrez la bouche ! Si vous faisiez ça seulement huit jours de suite, vous ne pourriez plus vous en passer. V: Oon ...
Aha ! Alors, voyons...
M: Mon ami, je te prie... F:
Oh ! encore toi !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M:
Quoi ! tu n'as personne...
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F:
Je te demande pardon, il y a du monde qui attend.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M:
Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F:
Oh ! quoi encore ?
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M:
Je lui fais une observation, elle me répond : "Je m'en fous !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Eh bien ! fais-en autant.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Tu admets ça ! Tu admets qu'elle me réponde "Je m'en fous !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Ça prouve qu'elle a de la philosophie.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Qu'est-ce que vous avez à rire, vous ? [M. JEAN:] Oh ! rien, madame.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Oh ! très spirituel ! d'ailleurs, ça ne m'étonne pas ! tout le monde sait que ça t'est égal qu'on m'insulte ! c'est même parce qu'on sait que je n'ai personne pour me faire respecter qu'on se permet...
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Mais non, qu'est-ce que tu vas chercher ? Si tu ne l'embêtais pas, cette fille.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Je l'embête, je l'embête ! ça, c'est admirable ! [M. JEAN:] Je peux m'en aller, monsieur ?
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Oui, monsieur Jean. Je comprends que cette discussion ne vous intéresse pas ! [M. JEAN:] Oh ! c'est pas ça !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Ne vous excusez pas... allez, monsieur Jean, allez !...
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Jean sort.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Voilà ! voilà le genre ! comment veux-tu qu'il me respecte aussi, celui-là, si tu as l'air de te moquer devant lui.
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Quoi, il ne t'a pas manqué de respect !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Non, mais ça viendra ! Aller défendre cette fille !
M: Mon ami, je te prie... F: Oh ! encore toi ! M: Quoi ! tu n'as personne... F: Je te demande pardon, il y a du monde qui attend. M: Eh bien ! il attendra ! quand on a mal aux dents, on attend. Je te prie de mettre Hortense à la porte, séance tenante. F: Oh ! quoi encore ? M: Je lui fais une observation, elle me répond...
Mais je ne la défends pas.
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F:
Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F:
Oh ! que tu m'embêtes !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Hortense ! Hortense !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Allons ! je t'en prie ! je t'en prie !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Hortense ! Voix D'HORTENSE. — Madame ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Oh ! quelle existence !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Entrez ! que Monsieur vous mette à la porte !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Mais du tout ! du tout !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Mais si, quoi !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Oh !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Je viens de dire à Monsieur la façon dont vous vous êtes permis de me parler. Il est indigné !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Non, c'est exaspérant !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Là ! vous l'entendez ! Monsieur dit que c'est exaspérant !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Est-ce bien pour moi que Monsieur dit ça ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Vous n'allez pas insinuer que c'est pour moi ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Je ne sais pas.
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Tu entends ! Tu entends comme elle me parle ! mais enfin, dis donc quelque chose, toi ! aie donc le courage de parler aux gens en face !
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Mais qu'est-ce que tu veux que je dise ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Voilà une fille qui me répond à une observation : "Je m'en fous ! ", tu admets ça ?
M: C'est bien, je saurai dorénavant que j'ai des manchons pour servir de plats aux chattes de ma femme de chambre. F: Ah ! non, je t'en prie ! assez avec cette histoire de chatte ! Qu'on en fasse une gibelotte ; et qu'on n'en parle plus. [MARCPI.LH:] Enfin, veux-tu la mettre à la porte, oui ou non ? F: Oh ! que tu m'em...
Non.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M:
Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F:
Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M:
Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chiffe !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
C'est entendu ! quand on est pas de ton avis, on est une chiffe. Entrez !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Monsieur n'oublie pas qu'il a toujours une personne qui attend au salon.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Eh bien ! qu'est-ce que vous voulez ? Madame ne veut pas me laisser tranquille un moment.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Voilà qui est du tact ! Voilà qui est du tact !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Mais c'est vrai ! Faites entrer la personne.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Quelle chiffe !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oui, oui, c'est convenu. Entrez, madame ! Mme DINGUE, à Adrien qui s'efface. — Pardon ! Vous ne venez pas sur rendez-vous ? Mme DINGUE. — Non, Docteur. C'est la première fois que je viens. Mon dentiste habituel est malheureusement décédé. Je n'ai d'ailleurs pas de chance avec les dentistes, c'est le troisième que je pe...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oh ! il me doit de l'argent, voilà tout ! Mme DINGUE. — Oh ! alors, ça n'est pas grave ! l'argent ne fait pas le bonheur.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oui, c'est même à se demander pourquoi les riches y tiennent tant ! Mme DINGUE. — Ah ! ça ! mais, nous bavardons, je vous prends votre temps ! Voici, mon cher docteur, ce qui m'est arrivé. Oh ! un petit accident, en mangeant des lentilles, les domestiques sont si peu consciencieux dans leur travail. On avait laissé une...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oh ! Secret professionnel ! Mme DINGUE., contemplant son râtelier : Elles sont jolies n'est-ce pas ? C'est le dernier travail du pauvre défunt.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Ah, oui ! le dernier dentiste... avant moi. Mme DINGUE. — Oui. Je lui avais demandé de l'extra, parce que je ne sais pas si vous êtes de mon avis, je trouve que le premier attrait d'une femme, c'est d'avoir de jolies dents.
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Du moment qu'on peut y mettre le prix. Mme DINGUE. — N'est-ce pas ? Ce n'est pas un dentiste qui vous dira le contraire. Mme DINGUE. — Oh ! où vais-je ? Ne vous inquiétez pas. Vous êtes arrivée. Mme DINGUE. — C'est exquis ! Eh bien ! mon Dieu, madame, c'est une dent à remettre. Seulement ça demandera quelques jours. En...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oui, c'est pour madame, où les ai-je donc mises ? Mme DINGUE. — Quoi ? Vos dents... Ah ! je les avais dans ma poche. Voici ! [M. JEAN:] Aha ? Mme DINGUE. — Quoi "aha" ?
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Deuxième molaire supérieure gauche à remettre... [M. JEAN:] Parfait !
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Et quelque chose de soigné, n'est-ce pas ? C'est le dentier de gala. [M. JEAN:] Bien, monsieur. Madame n'a pas un jour spécial pour son bridge ? Mme DINGUE. — Mon bridge ! quel bridge ?... je ne joue pas au bridge... Non, c'est pour le...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Oui, cela s'appelle aussi un bridge. Mme DINGUE. — Ah ! je ne savais pas. C'est bien, monsieur Jean... Je prendrai jour avec Madame...
F: Pourquoi brusques-tu cette fille parce qu'elle me dit un mot aimable ? M: Oui, oh ! naturellement ! tu te laisses prendre à ça, si tu ne vois pas que c'est encore une impertinence à mon égard... par déduction... F: Oh ! tu vois toujours du machiavélisme dans tout ! M: Et toi, tu es mou ! tu es mou ! ah ! quelle chif...
Jean sort en emportant lé dentier.
End of preview. Expand in Data Studio

No dataset card yet

Downloads last month
3