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i'^ducaiion de Tes enfans, , protégez-les -, qa*ii$ foient point troublés daus leurs polTemons 5 que ^ leur afyle Toit refpeaé-, volez, à leur fecours^ fai- Mejz le coupable , ÔC que la févérité des lois s^ap- péfantiffe fur lui /
A ces avantages perfonneîs , au bonheur que la garde nationale prépare à l'habitant, au proprié-" taire, fe ^oint l'intérêt facré du Gouvernement.
Pour conferver Tes conquêtes, pour foutenir fa fplendeur jaloufée , n a-t-il pas befoin fans ceffe de foîdats? Ceft dans ip écoles militaires qu'il trouve fes, puiirantes reffources pour terralTer fes ennemis.
Lorfque Géfar voulut fubjuguer les Gaules , quel courage, quelle tadique les Romains furpris ne trou- verent-ils pas dans ces peuples belliqueux .? Elevés, dès l'enfance, au métier des armes, les Gaulois prouvèrent aux vainqueurs de l'univers 5 que les plans d'attaque 6c de défenfe font moins, les effets de la valeur , que les fruits de TexpérienGe & des veilles*
Mais pourquoi chercher des exemples de bra- voure chez les nations étrangères ? Le paflage du Rhin, la conquête de Mantoue, la prife de Côni^ de Kel , 6c de toutes ces Places fortifiées par l'art Se la nature , qui furent l'écueil de tant de gér