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Et les titres 4 % 1917 et 1913 et 4 1/2 % 1932 vont être convertis et remplacés par des titres à long terme à 3 %. Enfin la mobilisation militaire est complétée par une mobilisation du travail qui permettra de redistribuer la main d’œuvre conformément à l’ordre d'urgence des besoins du pays. Le rétablissement des transports, la production de charbon et d’énergie électrique en particulier vont être accélérés grâce à cette mobilisation. Cependant, sur le front, von Rundstedt pour alléger la pression alliée dans les Ardennes a tenté une diversion sur Strasbourg et les troupes du général Patch ont cédé du terrain. Mais notre première armée a commencé de son côté une contre-diversion dans la région de Mulhouse. Des Vosges au Rhin, à travers une tempête de neige aveuglante, ces hommes qui n’ont connu aucun repos depuis des jours se sont lancés à l’attaque. Ils ont débouché dans la plaine alsacienne, ont franchi le Rhin et menacent Colmar. Un tel succès exige une grande unité morale dans le pays. Et cette unité n'est possible que si le peuple a confiance dans le gouvernement. Nous sommes obligés de reconnaître, hélas que le gouvernement provisoire donne trop souvent l'impression d’mettre peu d'empressement à extirper tout ce qui subsiste du régime et c’est l'esprit de Vichy. Mais le pancréas général de la vie politique française est favorable. L’épuration continue : Angelo Hippé a été fusillé, Robert Brasillach est condamné à mort, le jugement de l’atroce vieillard Charles Maurras s'est commencé, et Carbuccia est coffré, ainsi que quelques autres collaborationnistes notoires, dont le renégat Spinasse. Dans l’administration l’épuration devra se terminer le 15 mars. La question des relations entre le mouvement de résistance et les partis politiques a provoqué une crise au sein du Conseil National de la Résistance ; les minoritaires ont démissionné du Comité Directeur, Albert Bayet et Pascal Copeau en particulier. Il s’agissait de savoir si les mouvements de résistance, où la tendance socialisée domine, devaient ou non s'incorporer au parti S. F. I. O. De leur côté les communistes multiplient les appels à la discipline et au patriotisme. Maurice Thorez, à l’inauguration du congrès du parti, a prononcé un discours significatif à cet effet. “Le parti communiste, a-t-il déclaré, est un parti de gouvernement". Et il a demandé — ce qui est normal. | [
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Il restait encore une autre chose à obtenir de Philippe, c'était qu'il lui livrât le Comte de Suffolk, qui était alors en Flandre. Mais à la première ouverture qu'il en fit, Philippe lui répondit, Qu'il ne pouvait lui accorder sa demande : Que son honneur se trouvait trop engagé à sacrifier un Seigneur qu'il avait pris sous sa protection : Que d'ailleurs il ne pouvait faire ce qu'il souhaitait, sans lui faire tort à lui-même, puisqu'on ne manquerait pas de dire dans le monde, qu'il y avait été forcé pendant qu'il était en Angleterre. Henri, qui se souciait peu des bruits publics, pourvu qu'il parvînt à son but, répliqua qu'il en prenait tout le déshonneur sur lui-même. Cette réponse mit Philippe dans un terrible embarras. Il ne voulait point trahir le Comte de Suffolk après lui avoir promis de le protéger ; mais d'un autre côté, il comprenait bien que Henri voulait avoir ce Seigneur à quelque prix que ce fut, et qu'il avait en main un moyen infaillible de l'obtenir. D'ailleurs, dans la situation où ses affaires se trouvaient, ne sachant pas encore s'il ne serait pas obligé de faire la guerre au Roi son beau-père, il lui était aisé de prévoir qu'il pourrait avoir besoin du Roi d'Angleterre, et par conséquent qu'il n'était nullement à propos de le désobliger. Malgré cet embarras, il prit son parti sur le champ, et il lui dit avec un air de confiance : Puisque vous voulez, me faire la loi, permettez, aussi que je vous la fasse à vous-même. Je vous livrerai le Comte de Suffolk mais vous me donnerez, votre parole, que vous épargnerez sa vie. Henri ayant consenti à cette proposition, Philippe le pria | [
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Stomach and intestines, caused by fermentation, generating foul gases, producing a fullness or bloated feeling, sometimes creating severe gas pressure around the heart or chest, inducing fear of heart disease, accompanied by shortness of breath, dizzy spells, suffocating spells, headaches, etc., spitting up of food, bringing up of sour or bitter fluids, coated tongue, tainted breath, colic attacks, pains in side, back of shoulder blade, a feeling of depression, weariness, irritability, nervousness and lack of energy, all are symptoms of a condition due to a cause for which Tanlac was especially created to counteract and remove. How successful it is, and how it stimulates, revives, invigorates and restores the stomach, kidney and liver and purifies the blood, aids appetite and digestion is told by thousands in this vicinity who endorse Tanlac. Ask them.
Was Never Free From Pain, Hot Applications, Bad No Good, Lost Weight and Strength and Whole System.
Was Affected.
COMPLEXION WAS VELOURS
AND BAD.
"I gained fifteen pounds, my complexion was cleared up, I can eat anything I want, digest it fine, and every pain and trouble I had has gone. I sleep fine, and am back at work, feeling finer and stronger in every way since taking Tanlac," said still another Richmond Tanlac indorser, Wm. M. Green, blacksmith, 2211 Edward Ave., Richmond.
Mr. Greene, whose work is of the highest quality. A vast sort, spoke in most enthusiastic terms of Tanlac, when someone came to him some time ago by a Tanlac representative, and had been complaining of kidney colic. Mr. Greene at that time stated he had a yellow, sallow complexion, and was troubled with from three to four attacks of kidney colic a week. | [
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Manche der in Mitleidenschaft gezogenen Pumpen = Brunnen Besitzer begegnen außerdem der polizeilichen Maßregel mit Misstrauen, weil sie den eigentlichen Zweck der Verordnung zu erraten und die Beschaffenheit ihres Wassers durch langjährige Erfahrung und Benutzung besser zu kennen glauben, als z. B. jener wegen seines großen Diensteifers lobenswerte Polizei = Sergeant, welcher irgendwo nach genommener Mundprobe ausgerufen: „Pfui. , das Wasser schmeckt aber schlecht, darauf muß ich mir gleich einen halben Schopfen trinken“. — Hoffentlich wird demselben das „gebrannte" Wasser besser bekommen sein, sonst würde Einsender raten, sich den etwa verdorbenen Magen an erstgenanntem Wasser zu kurieren, welches bereits von einer auswärtigen Autorität für gut und genießbar bezeichnet ist. Erwägt man nun, dass den ältesten Bewohnern der Stadt das Wasser, jetzt plötzlich als gesundheitsgefährlich erklärt, dennoch von Menschen und Vieh — das Pferd verschmäht jedes unreine oder nachteilige Wasser — heute noch weit lieber als das heut. Ruhrwasser genossen wird, so dürfte, wie Einsender glaubt, den Interessenten anzuraten sein, gemeinschaftlich ein kompetentes Urteil auswärtiger Autoritäten, eventuell vom Reichsgesundheitsamt in Berlin einzuholen. Geheime Vorführungen auf dem, welche Bedeutung dem Verein aus den Jahresberichten. „als von seiten der Staatsanwaltschaft sofort die Verhaftung! (Für Artikel unter dieser Rubrik ist die Redaktion dem warten. Welchen Wert die Verhandlungen und Turn des Gutsbesitzers herbeigeführt und eine Untersuchung! Publikum gegenüber nicht verantwortlich. ) Turntage haben, und wegen Mordes gegen denselben eingeleitet wurde. Die! Dortmund, 25. Sept. Eine Verfügung der hiesigen Polizei-Verwaltung vom 13. September, die so Und so heißen, wir denn die alte Frau eines natürlichen Todes gestorben war. | [
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Cratclii,s. f. Vratéiss. Mytb. Craleis; dóesse des
suri'icrs et des enchanteurs, more de la famcuse
Scylla. 11 Aunól. Craleis; genre d^c'uiyspilicns
non encoré décrit.
CratéoKanttn, s, m. kratéo-gonon, Bot. Crataeo-
f^onon; plante citée par Plinc, el qui parait ¿tre
a parictuire des Indes.
Cratéo, s. m. kraté-o. Mytb. Cratée; fils de Mi-
nos et de Pasiphaé.
Cráter, s. m. kra-íer. Géol. Crat^re; bouchc igni-
Yome d*un volcan en acti>itC>; dépreselon plus
ou moins profonde en forme de coupe ou de bas-
sin, creusee au sommct d'une montagne volca-
nique donnant passage aui maliéres projetées
par son foyer, ou á la vapeur qui s^en dógage
constamment.
Cráicra. s. f. kra-léra. Cratére; grande coupe
qu'oD plac^it sur U table des coDvWes et oü l^on
puisait en suitc pour remplir les coapts partí-
culiéres.
Crttterantenio, s. m, kraléranté-mo, Bot. Craté-
ranthéme; plante marine de la mer Adriatique;
c^est une sorte de zoophvtes de la famiile 'des
sertulaires.
Cratrrcla, s. f. kratéré-la, Bot. Cratérelle; gen-
re de cbampignons.
CraCerlcarpo, s. m^kratéri'iar-po. Bot. Cratéri-
carpe; genre de la famiile des anothéracées, tri-
bu des épilobi^'es, ¿ pétales pourpres, veinécs
de rouge, qui croit au Pérou.
Cratcri formo, adj. kratérifor-mé, Bot. Crateri-
forme; qui est en forme de coupe; corps concave,
bémispbérique et rétróci ¿ sa base.
Craicrlna, s. f. kratéri-na, Infus. Cratérine;
genre de verticelles.
Cralérlo, s. m. kraté-rio, Bot. Cratérion: genrc
de champignuns de la famiile des gastéromy-
cétes physarées, croissant sur les feuillcs et les
tiges mortes et puurries.
Cr^irrlteH, s. m. kratéri-tits. Mmér. Cratérites.
sorlQ de pierre précieuse.
Craterórero, s. m. kratéro-iéro. Entom. Craté-
rocére; gcnre de coléoptéres pentaméres, familia
des carabiques, qui se trouvent dans la Nuuvel-
le-Uollande.
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Segunda época litleraria; idade de ouro da poesia e da ligna desde os princípios de xvi até os do xvii sec. Com a morte d'érei D. Manuel declinou visivelmente a fortuna portugueza: certo é que as artes progrediram, que a lingua se aperfeição; porem esse movimento era continuado ainda do impulso anterior e já não promettia longa dura. Assim succedeu. D. João m colheu os fructos do que D. Manuel havia semeado; mas de lavras suas, nem elle, nem seus successores viram colheita. Uma cousa todavia que muita influencia teve sobre a lingua e litteratura portugueza e que a instituções de D. João III se deve, foi o cultivo aas linguas clássicas, que na reformação da universidade de Coimbra aug. Miento muito. Os modelos gregos e romanos formam então versados de todas as mãos, estudados, traduzidos, imitados. Aperfeiçãoção a lenguas, enriqueceu-se, adquiriu aquella solemide clássica que a distingue de todas as ou-tras vivas, seus periodos se arredondaram ao modo latino, suas vozes tomaram muito da eu phonia grega; d' um e d'outro d'essidos idiomas lhe vieram as muitas, e principalmente da grega, os muitos hyperbatos; com o que vai rica, livre e magestosa por todas as provincias da literatura, que tem decorrido, não havendo ahí género de composição, para o qual, ou por doce de mais como o Toscano, não seja própria, — ou por mui áspera e. Guindada como o Castelhano, se não adapte, — por curta como o Francez, não chegue, — por inflexível e rís-pida como o Alemão e Inglez, se não amolde. | [
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L'Angoumois eut pour premier Comte Hugues, en 855. Isabelle, fille d'Aimar, ayant été mariée à Jean Sans-Terre, Roi d'Angleterre, épousa, après la mort de ce Roi, Hugues de Lusignan. Les enfants du premier lit eurent leur partage en Angleterre : Hugues I, né du second, fut Comte d'Angoulême & de la Marche. Son petit-fils Hugues III ayant laissé par testament ses biens à Philippe-le-Hélu, Gui, son frère, supprima le testament. Le Roi lui en fit un crime capital, & confisqua ses biens. Ce fut la première réunion à la Couronne. En 1380, l'Angoumois fut donné à Louis de France, second fils de Charles V & si connu sous le nom de Duc d'Orléans, assassiné en 1407. Il laissa à Jean, son troisième fils, les Comtés d'Angoulême & de Périgord. Charles, fils de Jean, épousa Louise, fille de Philippe II, Duc de Savoie, & de Marguerite de Bourbon. Son fils François, Comte d'Angoumois en 1490, fut créé Duc de Valois en 1514, par Louis XII, & devint Roi en 1515, à la mort de Louis XII, qui ne laissait pas d'enfants. Ainsi l'Angoumois fut pour la seconde fois réuni à la Couronne. Il est actuellement compris dans l'apanage de M. le Comte d'Artois.
Du Limousin.
Ce pays est situé au Sud de la Marche, & à l'Ouest de l'Auvergne.
On le divise en haut & bas Limousin.
Le haut a pour capitale LIMOGES, sur la Vienne.
Le bas a pour capitale Tulle, sur la Corrèze.
Le Limousin, qui fut partie des conquêtes de Clovis, fut par lui incorporé à l'Aquitaine. Le premier Comte du Limousin fut Foulques. | [
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15 16 14 8 15 12 38 13 32 4 36 100 20 46 18 72 Gentil Hourdet B 500 285. DEUXIÈME PARTIE 6:30 11-29 10 46 100 4010-30 Georges O. IL. 32 32. 15 23 6-35 Glycérines B 100 310. Cours donnés sans garantie 29-28 2-31 500. Villierium x denarius 33 50 21 17 20 dem. 10 15 187-31 8. 12 69 78-35 Holding Cy T. N. K 540 28 920 027 91-32 Banque Fr. (500 6 parts. Peignage Trompette 15-31 100 100 33 64. 100 Villiers c. lu. 23 022 15-16 Buzan Nehn 5%. D 500 106-33 1500 270 270 26 3 69-31 1000 138. 25. 017 5-25 Djebel Dissa. Djember, cap. 22 85-35 1 4-79 100 501 33. 71 34 69 70 30 31 4-36 7-32 100 100 13 13 100 17 75 Polo poids, prix. 45 24-36 Lait Min. Vines 500 577 605 590 Timbres Exploits 25 11-33 Laurel 100 30 off. 11 111 98-30 Fl 401 90 190 189 16 11 axtil. Laisser prix 35-53 5 10 30 10-35 1-36 — part. B La Morue Fasa. B 376 11-36 Palais de Glace. — part. 500 510 35 35 224-36 6-34 Librairie Quillot. Ligne Wallon, 500 17-28 2-30 — dix. Electro-Gaz. 54 49 81 87 97 7-35 100 100 70 9 5020 orig. orig. 77 100 28 75 26 26. 25 0000 K. T. 1 991 iberghien. B 1 gros a 11. B Ardennes. — part. B Françaises 400 509 540 20 20 8 4 56 15 20 2-32 9-32 7-28 12-26 5-36 12-32 Lunches at hôtel Moulins Maghreb — part. 100 100 Pathé Con. C. pr. 100 20 50 — part. B Etains Indochine. — part. B Exp. Min. Tunis. — part. Forces M. Centre 219 11 21 24 47-34 6-35 30 4 70 5 25 10 8 Mag. K. M. Montparnasse 100 250 100 2 100 17 75 11 74 90 55 96 0 1240 392 5 850 8 3 5 12 50 6-35 7 28 0 219 2 11 115 199 188 42 100 100 90 L. M. H. Devred. 501 5 2100 5 5 5915 5 5 132 212 4 12 127 Prudhon 7, 120 1-28 Nelson Âine 100 20 21 50 150 0 224 2 15 21 0 410 25 23 — Pt-B 0300 6150 86 185-36 Banque Française 100 103 102 Om. Ind. I. Co m. 3910-35 Gouleau-Turpin 100 592 205 7527 15-35 — suisse 2930, 2987 118 3710 — part. Baspail Bnchofort. Allin. St-Kath. Quai. pt. Sellier Frères. Sucré de Brasles. Roumanie, cap. ord. — Millet Union Brass. cap. 210 10 97-35 1000 200 20 31 mm. EL lierre. 19 17-30 Nationales 500 308 514 15 295 412-33 11-35 10-35 12-35 100 100 530 1 au nu 415 421 14800 14500 14900 — part Manie Agricole 36 0 1 1050 20 70 190 | [
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De Synodis aliis minutis Archidiaconorum , De-
canorum , ruralium , & Officialium poft annum
Cbnfti millefimum , 11. I.3. c.76. toto.
Sy nodales Tefles •
Synodales Teftcs ii olim dicebantur viri probati
qui Dioecefim unamquamque circumcurfabant ,
vitam ac moies uniufcuiufque cxploratuu, ac
Synodis iplis live Provincialibus five Dicecc-
fanis renuntiaturi , 11* 1.3» c.76. nurn.8. c.79.
n.9. io*
T
T arent a/ia , v. Ind. Geograph.
Tarraeomenjit Erclefia , v. Ind. Geograph.
Taurorum pugna.
T Aurorum pugnam Pius V. prohibuerat inten-
tata excommunicatione tum lis Principibus aut
Rebufpublicis i quibus permitterentur , tum-
Clencis maioribus & Beneficiariis qui ei inte-
relfcnt . Illam tamen pollea edi conccffit Gre-
gor uis XIII. modh tum ne diebus felii* , tum—
caverent Magi liratus quoad pollent , ut fanguis
humanus in ea non effunderetur. Conccflii quo-
ue eam Mcxicanum an. z 5 S 5. Concilium , caf-
cm tamen intentans Cenfuras iis Clericis ma-
ioribus &e Beneficiariis, qui hujufmodi pugnis
intereffent, II. I.3.C.46. n.13.
Templa •
Templa tum decorare tum magnifici extruere du-
cebant pietati an’iqu>tus Chnfliani , III. I.j. c-
34. n.it. c.37. n 19.0.38. n.9. Ita quoque po-
flca Bctnatdu'., qm hanc tamen magnificentiam
i Monachorum Ecclclm volebat cxcufvc> HI*
I.3.C.41. n.4.
Tertia.
Sic in Hifpania dicebatur tertia pars decimarum ,
quar redaurandis Ecclcfiis dicata erat. Legun-
tur autem Teni* multoties Regibus Hifpania:
2t Romams Pontificibus conceffa: ob Maurorum
bella, 111.1.1.044*0.1.3.4.
Tertiarii.
Tertiarii feu Ordo Poennentium. Is \ S. Fran-
c>fco fuerat inditutus,& quidem ex utnulque
fexus conjugatis, quibus vedem & regulam prac-
fcripfit . Similem inditucrc Dominicam, liini-
Icin Servii*. 1. I.j. q.6j. n.13. Excrevit autcrn
adeo Tertiarius ille F.ancifcanorum Ordo, 6e
tanto cum odore pietatis, ut Leo X. eos an.
»511. in novum Religionis Ordinem tribus enn-
fuccs vitae Monadica: votis condndum conjun-
xerit,/^.
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á m%tix«d<*St y ti Ahajan toseani«»le joyas para,
adorno de iim^r, ■, l'dicce tjue son una,
ipeacla de Arabes y de ^grosi ¿ios facoio-
n«t «nn esprrsivat: son blamlos y pacifico*;'
prof S'in el I>t.4ui¡ikir><). Su sultán tiene pe-
iieúai forlalczas. Lus Ilurt^Míu& no liau jiO-*,
ido foruau: estafblecimientos en esta isla , que
ctaciarr^ ao.000 4ieb. £a .loa. mapa* y ai^ Vaf
lidaetoMf , íngleaae Uava ti ■onilire Jowna 4-
Hit;7nn L.i r.ijiitál d«'l niismt) nottibre , (V.
lUxIt-badu esta rodeada de una nwaitlla de |8
pies de alM> sokre 1 i/3 de espesor, y flanque»»',
dftpoaalgMM» paaueOaa lentes aial aonittiiidaa»
8e eaentan en ella a'>o casas. Lne calle» ton.
calrecha-s , y ea nlfjuu'jí pir.T^^ií HH!r .iI..s de
maros que parecen («tío» de coa ra ar-
ruinadas Un ¡MMpiefo nal» qile abastece da
agua á Uu hahitAotes , corre por el eUremo
occidenl«l de la ciudud. Tiene «n» nmqui-
Ui. , T un palacio , tn doude reside «1 >ul-
uu. Todo el Quinarcto da eata tsU se hace
por el puerto de eiia oiadad ^ ^oa no- at büj.
abrigado.
A^KAPiLLY o ANKAPILY , oeq. C y
fuerte del LadosUn , presidencia de nengiJa,
ana. prov. da .loa fiarknia^.ait. á 4 ^* •
da Viaagapatnam, an<el falfo do B<^nt;ala. >
A>K.\SGtMliy AmoscrRriT , C. J.;l b :1 >j-j
ton ia^Us, eu lo$ C«La<k)i tkí radjiacalo de
Maiasur, ait- á I^g E. K. £. de Serin^ia-
Mo. Lm. XI. ta" ISX; long. E. 8>« 54'.
nbUUÜUI A AKGLMf « a de los Estadoa
Prusianos , piov. de Pomerania , rc|;eii. > á
t3 1/1 fcg >■ O de Stcttin , y< á I Icg^ O.
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Sobald der Sturm abgeflossen ist, mag der Schmiertrog auch
bem Silben, was er will, einen Pfeiler, einen Stuhl oder
einige Scheiben: das Silber gepoliert ist und spei teflich,
jöchelt fünfzig Talern beigefügt, sage, bringe, (Einige)
Geringschätzungen für bissige Unglücksfälle leidige anberauch
Schritte, als der Dienstbarkeit. So mag der Stab mächtig,
einschließlich der Berliederung, das Silber der Birnen,
sobald taten, eben nur auf feinen flüßigen und die Brasse
bringt, fand, zu einer Epoche. Es gibt in Rußland vielen Drüben,
außer Konvention, wo etwa Bepanlietensätze. Wenn man
nun Wahrheit eine Septennat-Szene mit benannten
Schauspielern, wo Schauspiele zum Saubaden aufgestellt
werden, aber man muss bis in seine Wittenbergertsen ge-
ben, um Schüler zu finden, bei denen die Schauspiele
con ippen eigenen Klienten zu Wahrheit gebraucht werden.
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P. Ovidio Nasone Solimone fu flore alquanti anni dopo Orazio nella età anch’egli di Augusto, a cui comunque potè piacere per la fecondità e per la vivezza, difpiacque per la lachizia dei versi, o piuttosto fece come alcuni pensavano, come Ovidio medesimo disse, per aver veduto imprudentemente una certa colpa che volle tacere, e lo paragonò ad Ateneo che fu preda dei cani, perciò che vide senza pensare Diana ignuda. E quella Diana parve a taluno', Giulia forse nelle braccia di Augusto suo Padre, e altri indovinarono altri arcani di segretezza. | [
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ten, 9teucus niebt }u begeben — baburech ifi Die Qt)ft ^entseblanbS
JU icabren. Den ^^oies i(> eine Seorganisatio etfproeben mx»
ben. JImb bitfr, warn bie «nb borgefchlagenc ^XbgrenjuRgtflinic
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$reu|(b^l«B ^It« bif (eQt brei ISf^mnafFen. IBhb bic «ttMi
feblagene Siaie gcne^tnist, fo bleibt ben $olcn e!n einzige«, mc
wollen ©te fFe nun (ben Sfanb ftften, bie SBilCungJjnRalten
ticr!,urt,-::fn, bie nStbig pnb jur örji.iiung em^eborner ^Beamten?
r»ir c4 grabe berau«: bei ber (jcjoflenen JlbgrenjungSlinie
hat e6 Ii* um bie mJglicbfie E + aiartung ber i'pluifcben hatie-
nalitiU gebanbclf. 3>!f |lrategif*en örunbe migen t>cn gro^
aJiditigfeit grroefen fem, erFenne baS nn, itber t* febe BB(^
fein att«! nnb tein fiabc boria. ficnn and) mtf ber iebt ton»
gefcblagwca Sinic bicibca no* gcftbtbftc ItaBlte Mrig , f» b<f
wellciibt <^ iwciter Jtbaimiffir bic Cemorfotion ntib weiter
btnanfrsiifeR wflrbe. Daneben baben au^ nodi anberc SRotioe
ebjeivatttt, tri.: '3. bei fcr lliifniilmie beä Siir(lenthiim6 .ffrc»
tofcbin JU Wiinilen bc* giüTtm ton Zijutn iinb Xmi. Ueberatl
jHr öeniidjtbcili^iing ber vo(tiif(ben 9lational'tAt. Zn Sie aber
irenbe icb mi>t> infibefonbere, bie 5ie ba« SBetbleiben fieflerreitbS
im beutfcben >Staar0oerbanbe wünfcbcn. SBeltben Stnbrii(f würbe
ei unter ber flawiftbeR jecvitferuBg bc< Jtatfert^Kmb bcnBebria*
gen, mcna e« bin ju ein«Bi f» anMOigCB Scrfi^rcB gcgc« bic
|>blm atfC Qinvinigung ertbeiltrn. 3u einem iBerfabren, we('
Ä<b bcB fldnen, gwifeben SFuglanb unb :&rutf(blanb eingefream«
ten 9{e|J ron ^cUn ju einem tr«mr;;Kn SAembiifem jniif*tn
Seben un» 5Eob o.-rbiimmtcl 'Hn eme !öcrvfli*tnnci mr 2öie.
berbcrfleflung ^olenä, bie wir ^.ittcn, gliinbe ic^n.*rMn;:%3 mit. | [
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Il Socio Primo presenta, per la stampa negli Atti, una Nota di C. Poni: Sulla dimostrazione della integrabilità delle Funzioni continue; ed il Socio Guippi una Nota di G. Colonnetti su L'estensimetro di Cambridge, ed un’altra di G. Albanese: Su di alcune teorie approssimate della lastra piana.
Atti dell’R. Accademia. — Vol. XLIX. 6
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Revision des Angeklagten hob das Reichsgericht das Urteil auf und verwies die Sache an das Landgericht zurück, weil ein vom Angeklagten gestellter Beweisantrag unter Vorwegnahme des Beweisergebnisses als unerheblich abgelehnt worden ist. — Über einen Feuervericherungs-Vertrag wurde vor dem Reichsgericht verhandelt. Der Versicherer einer Mosaik- und Tonwarenfabrik in Dortmund hatte sein Establishment bei einer Feuervericherungs-gesellschaft versichert. 1899 entstand in einem Holzschräger der Fabrik Feuer, und die Gesellschaft zahlte 10,032 M. Entschädigung. Dem Fabrikbesitzer war aber diese zu gering, er forderte noch 31,000 M. auf dem Klagewege. Nun erhob aber die Gesellschaft Widerklage und verlangte Rückzahlung jener 10,032, indem sie behauptete, der Fabrikbesitzer habe die zwei Paragraphen des Versicherungsvertrages, die es ihm zur Pflicht machten, alle auf Feuer-Gefährlichkeit bezüglich Umstände anzugeben und eine im Laufe der Polizei eingetretene Vermehrung der Feuergefährlichkeit zu melden, verletzt und so den Anspruch auf die Versicherungssumme verloren. Der Fabrikbesitzer hatte den in Frage kommenden Schuppen zur Lagerung von Metallen vermietet. Der Mieter benutzte den selben aber auch zur Aufbewahrung von Lumpen, und der Fabrikbesitzer versäumte es, diese Erhöhung der Feuergefährlichkeit der Gesellschaft mitzuteilen. Das Landgericht Püsseldorf hat die Klage des Fabrikbesitzers abgewiesen. Die Widerklage der Gesellschaft wurde dagegen für begründet angesehen. Gegen dieses Urteil legte der Versicherte beim Oberlandesgericht Köln Berufung ein, jedoch ohne Erfolg. Es wurde angenommen, dass er bei der Unterzeichnung des Vertrages gewusst habe, dass in dem Schuppen Lumpen lagerten. Er war sich der Gefährlichkeit dieser Lagerung bewusst, hat dies aber nicht gemeldet, scheint, um keine höhere Prämie zahlen zu müssen. Die von dem Kläger gegen das Urteil beim Reichsgericht eingelegte Revision wurde verworfen, da dasselbe in dem Urteil keinen Rechtsirrtum erkennen konnte. — In der bekannten Beleidigungsklage Normann-Schumanns gegen Bebel, worin Bebel die Widerklage erboben hatte, ist das Verfahren eingestellt worden, weil Normann an der Gerichtsstelle in Wien nicht erscheinen wollte. — In dem schwebenden Strafprozess gegen die Nahrungsmittelextrafabrik C. H. Knorr (Aktien-gesellschaft) in Heilbronn hat nunmehr die Staatsanwaltschaft die Eröffnung des Hauptverfahrens wegen Betrugs und Nahrungsmittelexpätschung beantragt. Ferner ist, wie die "Heilbronner Ztg." | [
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TREIZIÈME LEÇON
DU SPASME DE L'URÈTHRE
Messieurs,
Le spasme de l'urèthre a été d'abord bien étudié par les auteurs anglais. Ce spasme est parfois si accentué que, selon Voillemier, s'en servait comme d'une preuve suffisante pour admettre la muscularité de l'urèthre, bien longtemps avant que celle-ci eût été démontrée. Aujourd'hui, le spasme de l'urèthre est admis par tous les chirurgiens; mais l'accord cesse dès qu'il s'agit de préciser dans quelles régions du canal on peut rencontrer ce spasme, et dans quelles conditions il se produit. Tout le monde reconnaît bien que la région sphinctérienne en est ordinairement le siège, mais ce spasme peut-il exister également au niveau de l'urèthre antérieur et de l'urèthre postérieur ? Peut-on le rencontrer au niveau même d'un rétrécissement organique ? Si les rétrécis éprouvent parfois brusquement une grande difficulté pour uriner, cela tient-il à de la congestion ou à du spasme ? Voilà où les opinions diffèrent.
Je ne m'occuperai pas aujourd'hui du spasme de l'urèthre postérieur, question complexe qui se rattache à celle de la contracture du col vésical. Je vous en parlerai à propos des affections de la vessie.
Je vous ai dit, en vous décrivant la physiologie de l'urèthre, que l'on devait admettre la possibilité du spasme au niveau de l'urèthre antérieur et je vous ai cité à ce propos une observation très intéressante de Civiale. Je ne reviendrai donc pas sur ce sujet.
Le spasme peut-il exister au niveau même d'un rétrécissement organique? Civiale a admis cette possibilité. Aussi recommandait-il aux rétrécis de boire assez pour entretenir l'urine abondante et limpide, parce qu'une urine concentrée et acre irrite, dit-il, l'urèthre et provoque des contractions spasmodiques.
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Louhans. — Vol. — La nommée Rebourge Marie-Louise a été condamnée à 15 jours de prison avec sursis en attente d'audience. — Filouterie d’allocution annonce la mort de la Comtesse De DIVONNE Née du ROURE décédée à Montpellier, munie des Sacrements de l’Église, le 11 février 1938. Elle était mère et belle-mère du Lieutenant-Colonel et de la Comtesse de DIVONNE, du Comte et de la Comtesse Pierre de DIVONNE, du Capitaine de Corvette et de la Comtesse Jules de DIVONNE, du Comte et de la Comtesse Pierre de FORTON, de Mme de DIVONNE, religieuse du Sacré-Cœur, et de la R. M. Cécile A. de DIVONNE, de l’Ordre de Saint-Benoît. Foires et Marchés SAINT-MARTIN-EN-BRESSE. — Marché du 16 février : Œufs, 6 fr. la douzaine ; beurre, 10 à 10.50 la livre ; poulets, 18 à 36 fr. la pièce ; poules, 24 à 28 fr. la pièce ; lapins, 18 à 26 fr. la pièce ; pigeons, 12 à 14 fr. la paire ; veaux, 4.25 à 4.50 la livre. VICHYUN-SUR-LE-DOUBS. — Marché du 17 février : Beurre, 11 fr. la livre ; œufs, 6.50 la douzaine ; lait, 1.40 le litre ; crème, 2.25 la mesure ; poulets petits, 20 à 22 fr. pièce ; poulets moyens, 23 à 26 fr. pièce ; poulets gros, 27 à 30 fr. pièce ; poulettes, 20 à 24 fr. pièce ; pigeons, 13 à 14 fr. la paire ; canards, 18 à 20 fr. pièce ; canards de Barbarie, 20 à 24 fr. pièce ; pintades, 20 à 22 fr. pièce ; lapins, 18 à 26 fr. pièce ; oies, 4.50 la livre ; coqs-dindes, 4.50 à 5 fr. la livre ; dindes, 5.50 à 6 fr. la livre ; pommes de terre, 0.60 à 0.70 le kilo ; poireaux, 1 fr. le paquet ; carottes, 1.50 le kilo ; mâche, 4 fr. la livre ; épinards, 2.50 le kilo ; endives, 4 fr. la livre ; choux de Bruxelles, 3 fr. le kilo ; choux-fleurs, 2 à 3.50 pièce ; salsifis, 3 fr. la botte ; ogalons, 2 fr. le kilo. TOUTENANT. — Marché du 15 février : Beurre, 11.50 la livre ; œufs, 6.50 la douzaine ; poulets gros, 28 à 32 fr. la pièce ; poulets moyens 20 à 27 fr. la pièce ; poules, 24 à 30 fr. la pièce. | [
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Journal parle anglais — Musique demandée oix de Rome Journal parle italien 2PDI : 2.3'**IJ» 1I.8P) ke 2RD8 : 10»*83 17.820 ke b» 1.) 20 15 Journal parle français Journalparle anglais Chansons régionales Jour peux parles japonais et italien — Causerie sur un sujet d'actualité Kmission du 2e acte du « Barbier de Se ville v, opéra de Ro*siniJournal parle italien 2ROI : 25“ 10 11 81) kc — 2KO 6 ; 19'".(il 15.300 ke 22h. h. Journal parle italien el françaisMusique de chambre Journal parlé hindous taxi Journal parle anglais Musique de mandée Journal parlé italien Ï'h ,:j dèï!:ij(VùV&, huai .e 2IMça&'l'4'‘ 11 LKutiiu ■ a/O an Le matin : .3 .***.2(1 5.969 kc Le soir : 19'"81 15.121 kc 2li 1.3 Kmission en hollandais 22.45 émission en italienlies PhilippinesMANILLE K.Z.R.M. 3lm30 9.7)70 ke .‘ o Programme varié. 8.30-10.15 Musique vans. 11 h.-12h. l’programme varié 17>h.3U-2lh. Programme variélx Z.l.R 31m 58 9.7>iHlke 1 lh.-l2h.oo Programme varie 2'di -22h. Frograiiime variéIndes AnglaisesDELHI 19m 80 15.660 ke. 31m.30 9.7)90 kc 8h.30 lo ai Programme varié 13h.3U-15h.30 Programme varié31m 30 9.590 ke 60 »U0 1.995 ke 19.30 0.30 Programme variéBOMBAY 31'». 40 9.57)0 ke 9.30 lo 30 Programme varié 14.30 17 h. Programme varié6i»‘u0 4.905 kc 19n. — oh 3<> Proirrainme variéCALCUTTA 31»'48 9.530 kc 1 I 10 Programme varieMADRAS ti0»'ti0 1.9.30 kc Programme variéCOLOMBOI8'»70 ’5.5o Musi(|ue orientale el informai ions11 3 i Programme varie 23..tu Programme varieAKASH-VANI Mysore7o'».2o 22h.3o Programme variéIndes NéerlandaisesN.LK.O.M. (Batavia ) 19"'.61 15.300 ke I9'“8U 15.17>o kc 27'».27 ll.ooo ke — 29'" 24 10 2G0 ke 31 “Il 9.550 ke Informations 6.0.3 Musique enregistrée 7h. Informations 7.03 Musique enregistrée lu 30 Musique variée II.30 Musique d'opérettes 12.15 l.a Piklers Band 12.30 Informations 13.7)0 Matinée — Concert 13..30 informations lt).37> Thé — Concert 17.3u Une symphonie de 18.lu Chants hollandais 18 30 Informations 18 oo Programme varié 19. lo Soli divers 2o 15 Chants populaires par les Avaloii Boys 20.30 Les disques nouveaux 20.7)o Programme musical varie 22.15 Julius l'auster et sa bande.Japon TDK 10 J LU 1 Uni79 15.160 kc —JZJ 25tn42 11.800 k< 20.05 Informations en japonais. 20.15 Musique variée. 20.25 Informations en anglais. 2o.35 causerie en hollandais ou en français. 2o 15 Informations en chinois. 20.55 Divertissement. 21.o5 Informations en hollandais. 21.1scie ie (l'information japonaise.J.Z J. 25m42 11.180 kc 21.0,3 Informations en françaisChine HONGKONG ZBW. 2 ; 19m.28 ZBW. 3 ZBW. 4 ; 19H1.75 ZBW. | [
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Drouet, qui s’écroulent en un enchantement de parfum sur une fontaine que domine un buste de femme dessiné sur une profondeur de bois. Le genre nous attire avec l'Emir, de M. Deutsch, avec le Jean-Jacques Rousseau chez Mme de Warens, une jolie idylle de M. Bauer, qui eût gagné à être traitée dans des proportions plus étroites; avec le Jour de fête! de Jean Geoffroy, le peintre des enfants, qui fait émerger des collerettes de papier ou s’épanouissent des fleurs, des têtes de bambins vêtus de leurs tabliers noirs d’écoliers, avec un Anne Ayscough prêchant la doctrine luthérienne, une œuvre savamment composée de M. V. Geets. enfin avec la Parisienne de 1813, toute vêtue de blanc, par M. Pli. Kacmmerer et la Danse du polichinelle, une très amusante fantaisie de M. Joly et. Le paysage et le plein air répondent aux noms de Anna Bills, D’Allègre, qui nous conduit aux vieux bassins du port de Marseille, par une belle matinée d’été, de Sp. Bishing, de Armand Guéry, de Arthur Buelkand.de Carl Rosati, de Henry Arden, dans les Dernières feuilles, un chemin en forêt où voltigent affolées les carcasses rouillées ; un morceau de premier ordre, etc. À retenir encore le portrait du poète Poussin, par R. de Rimbaud-Latour et celui d’une dame en toilette de ville, par Armand Gauthier de Salle 32. Une petite salle où il fera bon s’arrêter. M. Collin va deux figures allégoriques d’une jolie vision. M. Adrien Demont anime désormais ses paysages de figures dont le symbolisme ajoute de la poésie à ses compositions: là-bas, c’est la légende qui s’envole du sol ; ici c’est Don Quichotte qui part pour la grande guerre des chimères. M. Albert Bréauté, un peintre d’une haute valeur, qui a une manière à lui, envoie une étude dans le deux teintes qui lui sont chères. Le Matin, une étude au modelé admirablement vu; il s’agit d’une jeune femme surprise dans l’intimité de son boudoir, à l’instant où, sortant du bain, elle éponge ses chairs roses : assise, le bras allongé, la tête penchée en avant, elle reçoit sur le dos et sur les épaules le jour de la fenêtre, tamisé par l’épaisseur des rideaux de mousseline, et sous cette clarté diffuse, dans l’harmonie douce du décor de la chambre, la peau a un éclat éburnéen d’une adorable séduction. M. | [
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The number of those which preserve even a remnant
of the old interior decoration is much more Hmited. One
of them is a kiosk at Emirgyan belonging to the Sherijs of
Mecca. And it is quaint to see what an air, both whim-
sical and distinguished, that faded eighteenth-century
decoration gains from the ugly modern furniture set
about a fountain in the cross-shaped saloon of those de-
scendants of the Prophet. The most complete example
of the work of the same period is the house on Arnaout-
kyoi Point belonging to an Armenian family, unmis-
takable by its projecting upper stories and the agree-
able irregularity of its silhouette. Passers along the
quay may catch a glimpse of a high rococo ceiling in
rose and gold. But a ghmpse of a more perfect ceihng
is to be caught by any one who rows up the Asiatic shore
from Anadolou Hissar — if he be not too contemptuous
of certain crazy wooden piles which his caique will pass.
This ceihng, and the whole room to which it belongs,
is the most precious thing of its kind in all Constantino-
ple, if not in all the world. The design of the room is
that of the earher Broussa mosques, a T-shaped arrange-
ment with the top of the T in the garden and three
square bays, shghtly raised above a central square,
leaning out on piles above the water. At the inter-
section of the two axes stands a fountain, with a cluster
of marble stalactites rising from a fihgree marble ped-
estal, in the centre of a shallow square tank of marble.
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L. MacDonald, national camp director; James A. Wilder, chief sea scout and camp cooking expert, and others, led in very intricate problems. These discussions resulted in many definite recommendations for the improvement of the organization and betterment of the character development and betterment of the character development. Throughout the entire year, the meetings were given in the interest of the association, which was given in the interest of the organization. Mr. H. of the duties of the commission this winter will be to write a special chapter on the activities of the organization, which has been in the interest of the organization for several years. As this report has special approval to the type of scouting needs in the Palouse council, it is necessary in part to say that the spirit of cooperation rests fundamentally upon the prosperity of the city. There is a significant difference in the situation, as the city is in a state of turmoil, with the need for a strong and healthy environment. The city's future is uncertain, but it is crucial for the city to thrive, especially in the face of adversity. | [
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Ch., Wir. 100. — —T841=n
L. R. człowiek
Urzędnik D.
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Se mandó insertar en las actas de este día, y se publicó en los bandos la ley sobre conmociones populares, en la que además de otras penas se impone al que las provoque la de ser tenido por enemigo de la patria; y a indicación del señor Mesía, se determinó que la señal de este día se imprima, con anticipación a cualquiera otro de los trabajos que debe desempeñar la opinión de la redacción del decreto, y que inmediatamente se circule a las autoridades. El señor García Paje dijo, que para desvanecer el juicio equivocado que algunos pueden haber formado sobre los sentimientos del ejército de la Isla, debía manifestar que había visto dos cartas del general López Baños, en que expresaba que el ejército se hallaba siempre dispuesto a sostener la Constitución, y a obedecer al gobierno. El señor Aguilar manifestó con este motivo que el gobierno no tenía ninguna intención de presumir que el ejército de la Isla albergase otros sentimientos. Se leyó una espasionada del general Velasco, con motivo de su salida de esta capital, sobre la pureza de su conducta en todos los tiempos. Se acordó que las cortes quedaban enteradas, sin embargo de la petición del señor Florez filtrada para que pasase a una comisión. El señor Farías presentó una indicación, relativa a que se disponga que en lo sucesivo, cuando haya de victoriar a rey, se diga: Viva la constitución. El señor presidente manifestó que en aquel momento estaba todo tranquilo; y el señor ministro de la gobernación de la península dijo, que el gobierno había tenido avisos aun antes de ayer, de algunas tentativas, que aunque insignificantes, no podía desatender; que esto unido a la casual circunstancia del eclipse de sol en este día, lo cual daría lugar a varias reuniones, y el haberse anunciado además con énfasis en un periódico, al parecer con algún tipo de objeto, que el día 7 habría eclipses de todas clases, justificaba las medidas de seguridad que el gobierno tenía tomadas. | [
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Ob und wer je auch hofft, diese Vertheilung zubereiten, mag ein Mann mit solchem Vorsatz in einem Tüurchain über die Staatsverfassung gelangen, ob ob bei besagten Vorfällen.
Digitales Google
(1848.) Die Sammlung in Potsdam. 487
Gegenwärtig wird, was bei der Denkungsart, dem Zusammen, den Völkerstaaten steht, nicht möglich sein, das zu verhindern, was im Interesse der Staaten notwendig ist, aufgeführt. Die Verantwortung bleibt, trotzdem, sie ist im Interesse der Staaten, ein geheime Ziel zu erreichen, sorgfältig zu verfolgen, um nicht die Unsicherheit der Völker zu meiden, ob sie an der Erhaltung der Staaten teilhaben oder nicht. In Potsdam wurden viele alte Rechte behalten, nicht zuletzt, weil sie nicht meidenswert waren, sondern vielmehr an der Erhaltung der Völkerstaaten nach Potsdam gefälligten. Einige, die mit der Meinung verbunden, dass auch da in den beiden Gäulen, durch die Obergebäude geblieben, weiter; aber dies vereinigt mehr die Staatsverfassung, was beim Herzen war, dass man teilte, und die Weise mit Ihrer Herren wurde blieb, mehr die Veränderung, nicht die Erneuerung, war bei den alten Fürstgrafenzeit an bei der Wahl übersetzt.
Dies beinhaltete die Eröffnung der Grafen von Potsdam, beschäftigt sich mit der Jungfrau im Dome mit der Erlösung, man möge einen Präsidenden und neue Schriftführer wählen. Das Haupt und die unbeirrbaren Sinfinnen; die Versammlung und nicht aufgelöst, Präsident und Ruf, auch nicht im Sinne. Die wurden bei den Prüfungsbörsten, bei der Herausgabe, folgt mehr die Veränderung, man musste, meinen, überhaupt verkannt merken, folgte, ein ernannt merke. Der märkische Oberbürgermeister übernahm auch die Interessen der Stadt, die Leitung.
488 Vorgänge in Potsdam. (1848.)
Die Wahlaufruf ergaben, es war 1848, anfänglich, sieben männliche Bewerber, die sich bei der Wahlbürgerschaft bewarbten, schließlich wurden, die Haupt- und Vorstellungen um die Erneuerung der Stadt, die gegen die Gefahr der Meidung der Verlegung der Verfassungsfragen zur Erneuerung gegeben. | [
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Après la quatrième enfin, elle marchait presque sans difficulté et se servait un peu de ses mains, quoiqu'elle ne pût pas encore manger seule.
3 juillet 1855. — Je constate son état.
La marche est maintenant très facile. La main gauche est déviée de dehors en dedans. Chaque doigt correspond par son articulation supérieure en dehors de la tête du métacarpien voisin. L'annulaire est le plus dévié de tous; il est placé entre le quatrième et le cinquième métacarpien. La main droite a presque sa rectitude normale, seulement les articulations phalangiennes du milieu sont gonflées et inclinées vers la paume de la main. Les deux poignets jouissent de tous leurs mouvements. La malade serre assez fort et autant de la main déformée que de l'autre.
Elle accuse une douleur qui persiste et a toujours existé depuis le commencement de la maladie, dans le genou gauche. Aussi y a-t-il encore un peu d'empalement.
Aujourd'hui Catherine Bausch est bien réglée et n'est dérangée dans aucune de ses autres fonctions.
6 août. — La main gauche est toujours très déformée. Cependant elle est plus droite : son angle, au lieu d'être de 45° par exemple, n'est plus que de 75". La main droite est revenue presque à l'état normal. Les mouvements de toutes ses phalanges sont très faciles, et le gonflement qu'elles offraient ne s'aperçoit presque plus.
Elle ne souffre au genou que lors des variations de température.
Catherine a pris, de deux jours l'un, un bain d'eau salée naturelle avec neuf litres de mauvais lait. Le jour suivant elle se faisait doucher au Grosser-Sprudel. Chaque matin, elle a bu de trois à quatre verres de l'eau du Salzbrunnen. | [
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Les services civils resteront à Düsseldorf. Le général Rucquoy grand-croix de la Légion d'honneur Bruxelles, janvier. — Le gouvernement de la République française vient d'élever le lieutenant-général Rucquoy au plus haut grade, de la Légion d'honneur, en lui octroyant la grand-croix de l'ordre. La remise en a été faite par le général Dégoutte, commandant en chef de l'armée française d'occupation en Allemagne, lors d'une prise d'armes solennelle à Düsseldorf. D'autre part, le général Dégoutte a adressé un télégramme de sympathie et d’admiration au général Rucquoy qui vient de quitter le commandement de l’armée belge d’occupation. Accident de chemin de fer Düsseldorf, 1er janvier. — L’express de Düsseldorf à Wiesbaden a pris, hier matin, en gare de Mayence, un train de voyageurs venant de Bingen, qui avait brûlé les signaux d’arrêt par suite du brouillard intense qui régnait dans la région. Une voiture du train de Bingen a été renversée. Il y a eu 19 voyageurs allemands blessés, dont un seul grièvement. La voie a été rétablie. Les transports Les transports de charbon prévus du 2.‘au 30 décembre étaient de 215.000 tonnes. Il en a été transporté 606.510 tonnes. Pour le charbon du compte des réparations, on prévoyait 203.000 tonnes qui ont été transportées. Le mouvement des gares en pays occupé est devenu formidable. La gare de Düsseldorf à elle seule a encaissé pour la moitié de décembre, 1.400.000 francs pour les billets de passagers, sans compter le transport des bagages et marchandises. La production des mines Düsseldorf, 3 janvier. — Dans la période du 17 au 24 décembre, la production totale des mines allemandes a atteint 71 p. 100 de la production normale. La production du coke, plus forte, en raison du réallumage des fours, atteint 33 p. 100 de la production normale. LA CRISE ANGLAISE Avant d’affronter les Communes le Cabinet prépare le discours du Trône — Londres, 3 janvier. — Le cabinet s’est réuni ce matin, et suivant l'Evening Standard, il a discuté des termes du discours du trône qui sera prononcé à l'ouverture du Parlement. Les délibérations des ministres auraient également porté sur la politique future qu’adopteront les conservateurs en ce qui concerne le protectionnisme. | [
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Scostandomi dai Redattori francesi mi lusingo di non avere urtata la morale, giacché i casi, in cui io credo permesso il divorzio, si trovano tutti nelle leggi mosaiche e nelle leggi romane che rimasero in vigore sotto gli imperatori più cattolici; con questa differenza però, che se quelle leggi lasciarono ai divorzi per consenso mutuo o per consenso d'un solo una libertà quasi indefinita, all'opposto io l'ho racchiusa in più angusti confini, assoggettandola ad un corso periodico e regolare di sei o sette anni a cagione d'esempio, ed espressi questi numeri, sia per fissare il pensiero del mio lettore, sia per liberarmi da più lunga circolocuzione. Colli fatti e col calcolo alla mano ho dimostrato, che rimasto questo arbitrio ai coniugi, il numero dei divorzi sarebbe infinitamente piccolo (v. pag. 141-151 di questo volume), giacché le sguercie divergenti non solo trovano un intoppo nella massa delle affezioni sociali, ma anche nello sforzo repressivo della legge che le punisce con un'emenda pecuniaria (v. p, 163-164). | [
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Thomas Brandon, of Irish descent, was born in Pennsyl-
vania in 1 741 — his parents, with a colony of Irish Presby-
terians, emigrated from that Province to what is now Union
County, South Carolina, at the period of 1754-55, and had
for several years to fort against the turbulent Cherokees.
Serving in the early part of the Revolution, he rose, in
1780, to the command of a regiment, acting much under
Sumter. Retiring from that service, with Colonel Williams,
he shared in the affair at Musgrove's Mill, then at King's
Mountain, Blackstock's, and Cowpens — in the latter killing
three of Tarleton's dragoons with his sword. After the
war, he was a Justice of the Court, County Ordinary,
General of the militia, and frequently a member of one or
the other branch of the Legislature. He was a good
soldier, but, like Cleveland, a bitter enemy of Tories, who
received little mercy at his hands. He died at his resi-
dence on Fair Forest, February fifth, 1802, in the sixty-first
year of his age.
James Steen, also of Irish descent, was probably a
470 KING'S MOUNTAIN.
native of Pennsylvania, and earl}' settled in what is now
Union County, South Carolina. In August, 1775, he " was
full}? convinced, and ready to sign the Continental associ-
ation," and doubtless led a company on the Snow cam-
paign, as he did the following 3-ear against the Cherokees,
and, in 1777, commaned at Prince's Fort. In 1779, he
served in Georgia, then at Stono, and Savannah ; and per-
formed a tour of duty from November in that year till Febru-
ary, 1780, near Charleston. At this period, he ranked as.
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parte ignudi, alcuni mal involtati in qualche cencio, ammonticchiati, intrecciati insieme, come in un gruppo di serpi che lentamente si svolgono al tepore della primavera; che, a ogni intoppo, a ogni scossa, si vedevano quei mucchi funesti tremolare e scompaginarsi brutalmente, e ciondolare teste, e chiome verginali arrovesciarsi, e braccia svincolarsi, e battere sulle rote, mostrando all'occhio spaventato come un tale spettacolo potesse diventare più doloroso e più sconcio.
Il giovine s'era fermato sulla cantonata della piazza, vicino alla sbarra del canale, e pregava intanto per quei morti sconosciuti. | [
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Ces postes sont légers, naturellement, puisque la distance qui sépare les deux adversaires est assez grande pour qu’une attaque d'ensemble puisse se produire dans la même journée.Tels sont les renseignements essentiels qu’il est utile de connaître avant de suivre les opérations des deux clips d’armée.Ajoutons que depuis le commencement des manoeuvres le service des subsistances et le service de la trésorerie et des postes ont fonctionné avec la plus grande régularité.L’état sanitaire des troupes est excellent; les évacuations sont excessivement rares, ot on n’en signale aucune pour coup de chaleur ou pour fatigue excessive; presque toutes proviennent des circonstances de la marche, telles que blessures aux pieds peu graves.Enfin, à la date du 9, les quartiers généraux des 14* et 15e corps d’armée sont constitués complètement à Grignan et Camaret.Les officiers étrangers désignés pour assister aux mnaœuvres sont arrivés à Orange, où ils ont reçu le meilleur accueil de la part du général Metzinger, directeur des manoeuvres.Donc, dès demain 10, les opérations de quelque ampleur vont commencer.Journée du 10 septembre Nous avons exposé, hier, le thème général et les positions respectives des deux partis.Le 14e corps, formant deux colonnes arrivées à Pierrelatte et Grignan, doit chercher à resserrer tout d’abord son front, dans la journée du 10, avant de prétendre à une opération sérieuse.Pour cette opération, il prend pour direction la ligue Bollène Suze-la-Rousse et, ce premier resserrement obtenu entre les deux colonnes, il cherchera vraisemblablement, soit dans la soirée du 10, soit dans la matinée du 11, à se concentre! davantage encore en venant occuper la ligne Château-Maxillon Rochegude, d’un développement dé trois kilomètres environ.Du côté du 15e clips d’armée, il faut attendre que la brigade de marche soit prête à passer le Rhône et même qu’elle l’ait passé avant de prendre l’offensive. Mais les divers éléments du corps d’armée sont un peu trop répartis et il est nécessaire de les concentrer davantage. Pour ces différentes raisons, il y a avantage pour le général Mathis à venir occuper solidement la ligne Château-Maxiflon Rochdgude, afin de couvrir d’une manière complète le passage de la brigade de marche. D’un autre côté, il importe particulièrement d’attirer l'attention et les forces de l’ennemi dans la disection de Suze-ln-Rouese. | [
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ils obtiennent l’adjonction de quelques phrases dépourvues de toute valeur pratique. Lorsque parut dans notre législation fiscale l’impôt personnel, ce fâcheux revenant de l’Ancien Régime, certains modérés crurent faire merveille en spécifiant qu'il ne comporterait « ni vexation, ni inquisition », ce qui était un consentement ; il n’y a pas d'impôt personnel applicable sans inquisition. Régulièrement, le modéré se résout à voter des lois dont il a démontré les dangers : le Français moyen ne lui en sait aucun gré et il n'a pas tout à fait tort. Il est toujours mauvais de donner l'impression que l’on cède à contrecœur et l’on fait figure de vaincu. Avoir le courage d'être eux-mêmes et de s’afficher comme tels, c’est ce qui manque aux modérés. Ils constituent la grande réserve du pays, celle à laquelle on est trop heureux de recourir les mauvais jours. Toutefois, s’ils ne veulent pas se copier dans l’emploi de raccommodeurs des faïences et porcelaines nationales, ils ont besoin de changer, non de principes, mais de méthodes. La Fédération républicaine leur a montré ce que peuvent quelques modérés qui acceptent une discipline, un programme défini et mènent une campagne active, non seulement au cours des périodes électorales, mais tout le long de l’année. La modération dans les doctrines n’exclut pas la rigueur dans la riposte et l’énergie dans l'action. Henri de La BAUME. "Eclaircies" Dimanche. M. Gheriro inaugurera la statue d'Emile Combes, un des plus grands fauteurs de guerre civile que la France ait produits. Les catholiques eurent particulièrement à souffrir — et souffrent encore — des inventions liberticides de ce despote, anticlérical enragé, auteur d'une méthode de gouvernement connue dans le monde entier sous le nom de "réforme abjecte". La malfaisance du petit homme s'exerçait aussi bien sur les républicains les plus authentiques. Par exemple, il se préoccupait toujours de connaître ce que disaient les députés dans les couloirs et il les faisait espionner. Alors que Clémenceau, rencontrant un jour Vallec, ministre de la Justice, dans les couloirs du Luxembourg, lui cria : "Vous avez un gouvernement de mouchards". M. de Lanessan, qui a servi pendant près de quinze ans le collègue de M. Combes, se vit un jour aborder par celui-ci : — M. | [
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Il dit que l’histoire est là pour nous montrer le danger d'une semblable élection. Parlant de la loi sur la séparation, il dit que les catholiques sont même venus se plaindre au sujet des inventaires, car ceux-ci n’ont été introduits dans la loi que sur la demande de leurs représentants de la droite. La loi de deux ans ne le satisfait pas entièrement, mais, cependant, c’est un pas de fait vers l’acheminement de la suppression du service militaire et le remplacement de l’armée de métier par des milices. L’orateur ayant, dans son discours, reproché à M. Géraud de être ami politique de M. Dabuc, qui voulait "décerveler" les gens qui ne pensaient pas comme lui, le citoyen Mouche, de Moulins, qui se trouvait dans la salle, l’interpella et lui dit qu’il est mal fondé à faire un tel reproche à des adversaires politiques, attendu que lui-même autrefois a fait pire en prêchant dans ses écrits l’assassinat du président de la République, ce qui lui avait d’ailleurs valu une condamnation à la prison. Après cet incident, la séance est levée à cette réunion, qui dura environ 1 h. 30 il y avait beaucoup de personnes présentes. L’État doit tout monopoliser : les chemins de fer, les industries privées, les mines ; ce sera le vrai moyen de répartir équitablement la richesse politique à tous les Français et d’arriver à donner aux ouvriers les retraites qu’on leur promet depuis si longtemps. Bœuf, la seule politique est capable d’une aussi grande œuvre et la conclusion s’impose, il faut le renommer... (pour qu’il puisse continuer à toucher 30.000 francs par an en qualité de questeur de la Chambre des députés). Ce discours a laissé calmes les 200 auditeurs qui attendaient autre chose et tout au plus quelques bruyants qui, n’ayant rien compris, ont acclamé Pajot aux cris de « Vive la sociale. » À ce moment, un honorable citoyen de Châteaumeillant, M. Charles Morand, se lève et demande la parole. Avec un talent, une force de logique et un ton gai auxquels même ses ennemis politiques ont dû rendre hommage, il démolit les phrases creuses de Pajot qui écume. Mais la rage de celui-ci n’a plus de bornes, c’est quand il reçoit ce coup direct : « Vous êtes mal venu, vous, M. | [
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Il y a certainement beaucoup de soi-disant poètes qui jamais ne l'ont entendue chanter en eux ; il y en a d’autres qui vivent trop mêlés aux bruits du monde pour l’entendre jamais, car sa voix est frêle et l’on ne la perçoit que dans le silence et le recueillement... Van Lerberghe l’entendait toujours, lui, sa chanson de nourrice ; il l’écoutait dans un calme religieux, ainsi qu’il convenait, et il rêva de la reproduire telle qu’il l’entendait, fluide, légère, éthérée, sans lui imposer les formes traditionnelles, qui lui eussent peut-être enlevé sa grâce native. Cet essai de notation de la musique intérieure, c’était le « vers libre ». Tout esprit de système était étranger à van Lerberghe. Il fut « vers-libriste » sans trop croire au « vers-librisme », par ce que les formes traditionnelles lui semblaient impropres à rendre son rêve et que d’ailleurs la nouveauté lui plaisait ; et il cessa de l’être, en dépit de toutes les raisons alléguées par les novateurs, quand son instinct l’avertit qu’il s’était trompé. Comme ceux qui sont essentiellement des créateurs, il se méfiait, en art, de toute théorie. « Il me faudrait longuement étudier la question, m’écrivait-il en 1893, avant de me prononcer pour ou contre le vers libre. Ce qui est certain pour moi, c’est que les essais actuels sont, au moins pour les neuf dixièmes, de vraies misères. Oui, c’est informe et inachevé. Et cela se ressent, chez les très jeunes surtout, de l’absence de toute règle. Il n’y a plus de garde-fous. Une banalité n’est jamais trop longue. Tout passe là-dedans, ce sont de vrais omnibus... Pour ma part, j’ai toujours aimé la forme; les dessins aux lignes pures, aux contours harmonieux; les œuvres entières, achevées, jaillies d’inspiration, et dont la beauté était telle qu’il semblait impossible qu’elle fût autrement... Et il me semble qu’en particulier c’est là un des secrets de la rime. Elle ajoute encore une fatalité des mots. Elle rive la pièce et consolide son armure. Et en ce sens il y a des défauts partout dans les pièces en vers libres... Et voilà. Video meliora proboque, ce qui ne m’empêcherait pas de faire moi-même des vers libres. » (20 février 1893.) Et l’on sait qu’il en fit, et des meilleurs qui soient. | [
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1483. Problème. Par un point C, faire passer une circonférence qui coupe deux cercles donnés A et B suivant des diamètres.
Les lieux sont déterminés par les relations suivantes : DO (fig. 938) a2 — b2 = m2 — P EO b2 — c2 = — m2 FO c't. b2 = l2 On construit deux quelconques de ces lieux.
Exercice 483. — Il.
1486. Problème. Décrire un cercle qui coupe orthogonalement les deux cercles A et B et qui coupe le cercle C suivant un diamètre.
Fig. 939.
Pour A et B, le lieu DO est l'axe radical des deux cercles.
Pour A et C, B et C, la relation a été déterminée (nos 1401 et 1482).
DO & ds_as = wa_ l2 EO b2 C2 = m2+ w2 FO a2 — c2 = w2 + (P On construit deux de ces lieux.
On peut se proposer les problèmes suivants : 1487. Problèmes. I. Un cercle doit passer par un point A, couper orthogonalement B et couper C suivant un diamètre.
II. Un cercle doit couper orthogonalement un cercle A et couper B et C suivant des diamètres.
Exercice 484.
1488. Par deux points A et B, faire passer une circonférence qui coupe une autre circonférence donnée sous un angle donné.
(Voir Méthodes, n° 228.) Note. On lira avec intérêt dans les Nouvelles annales mathématiques, 1892, pp. 227 et 331 la belle étude sur les cercles qui touchent trois cercles donnés, ou qui les coupent sous un angle donné, par M. FOUCHÉ, agrégé de l'Université.
Voir aussi dans le compte rendu du troisième congrès scientifique international des catholiques, tenu à Bruxelles du 3 au 8 septembre 1894, la remarquable étude du R. P. POULAIN, S. J., sur Quelques propriétés angulaires des cercles.
Figures inscrites ou circonscrites.
Exercice 485. | [
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— v Preis pro 100 kg in Mark Hafer Rrbaan Asoherslet en - Iberstadt 1420 - 15,30 1290 13, 9 13, 50 - 16, 20 13. 00 - 13, 40 16,80 — l Stendal 15,00 - 15,60 12, 00 - 12, 70 1314 19,60 - 14,00 Jerichow I — Bitterfeld h Delitzsch u Torgau 14. 75 - - 15. 45 12. 40 - 12. 90 14 00 - - 16, 25 Sohwoeinits 14. 70 - - 15,80 13. ,50 - 12,80 12,86 — 13,55 Saalkreis 14,60 — 15,60 13,70 - 18,50 14 i Kreis Weizen Roggen Serste 12. 50 , 55 - 12. 00 - 12. 50 12,50 - 13,00 30 — 22 17,50 - 20,00 Mlersebur Weisenfols um re Manst. ( ob. - Kreis Mansf. Seekreis Querfurt Bernburg h Vorwahlzone tn t u rl s 1 3 14 80 - 15,20 19,50 - 14, 00 14 - 16 11,50 - 12,20 8 Ich hatte Gelegenheit, große Fabrikwaren hoch moderner Damen - Konfektion ganz außergewöhnlich billig anbieten, und offeriere so lange der Vorrat reicht : Jacketts Serie I Jacketts serie II geputzt Jacketts Serie III, gefüttert, elegante Ausführungen Capes Serie I, gefüttert Capes Serie II, gefüttert, extra lang Capes Serie III. gefüttert, hochelegant. Facons Kostüm - Röcke Wert : jetzt für 7 Mk. 65 Mk. , jetzt 11. 95 Mk. , jetzt 50 Mk. 00 Wert - — 12, jetzt für 3. 00 Wert 15 — — 20, jetzt für 6. 12. Wert 25 - - 80, jetzt für 8 Wert - — 12, jetzt für 4, * Wert 15 — - 25, jetzt für 10. “ 00 Wert 30 - — - 50, jetzt für 20. Wert 4 Mk. , Wert 7 Mk. Kinder Kleider Kostüm - Röcke Paletots serie X gefüttert Paletots Serie II gefüttert, prima Verarbeitung Wert 20 — - 80 Mk. jetzt für 0. “ Paletots * serie III gefüttert, eleganteste Ausführung Kinder - Jacketts Theater - Paletots, Wert 16 — 20 Mk, jetzt für 8 Wert 30 - — — 50 Mk. , jetzt für 20. ) hochelegante Ausführungen in allen Größen und Preislagen, hochmoderne vornehme Façons Ser M. Fo bis t. | [
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Per la tendenza naturale di questa discussione, vedendosi nascere e svilupparsi gravi sintomi di divisioni nel partito rivoluzionario; amici del Nazionale profittavano della circostanza per levare di mezzo Caussidière, sin allora sofferto malincuore. Sin dal principio, al 24 febbraio, non volevano già sostituire Recurt? Questa volta l'occasione sembrava loro propizia, e l'affermavano, immemori del gran principio de’ partiti, l’unione; appena si fanno i partiti a reagire tra di loro, sono perduti. — Voi non conoscete i fatti, gridò Monray: « È vero che il cittadino Hubert, arrestato dalla guardia nazionale, sia stato messo in libertà da un'autorità circondariale?... — Se il fatto è vero, rispose Flocon, si ha un colpevole di più ». | [
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HUSTINGS HKI.KASK
One llrlrair Deed. Amounting to
*r?ao.
Augustine Royali, trustee. I*. Mr- j
' tlrnuighan. 3fiN>t0.Ji:i feet at She north-'
west corner of Fifteenth and Semtties j
Streets; also, 64x100 feet west line Fif-j
teenth Street, between Sentutes Street
and titi: railroad. January 1914; I
$r,r?o. I
lllvMIK O ItKliCASK iikkiis.
"I mi Dri'ili of lleleune, Ainuuutiug
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.Marshall K liilliam. lots 5'i atxl .*>7.
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I feet south line of linker Street, 225
I fret west of SI. Peter Street, Rieh
;Uiond; also dwellings 'J.10 ami i?32 Hick
ory Street, Richmond. April 10, 19lt?;
i $ 1,060.
I H. Selden Taylor, trustee. ^?? i'i.
, Stone et iix., si 2 acres on the Frod
erkksburg Road, about woven miles
nortli of nit'liinond. April IT IDI'i.
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I follows:
I li'ruton I.and Corp., Richmond: max
iinturn, $15,000: mlninium, $.">.000: par
jvalue. Jli'0. 1'. A. lireen. president.; K.
II.. Gary, secretary and treasurer, both
j of Richmond.
I Front Royal Chrlsto Cola Co.. Inc.,
i Front Royal; maximum, $10,000; min
imum. S5.000. J. 11. Harimlelger, pres
ident; William R. Buck, secretary and
I treasurer, both of Front Royal.
Rand Manufacturing and Developing
[Corp., Hopewell: maximum, $150,000;
'minimum, $1,0G<?. Harold Shemwell,
: president, Richmond; C. S. Rarrow, sec
,retary and treasurer, Petersburg?
Automatic Phone Atachment Co..
'Inc., Suffolk; maximum. $25,000; niini
| ilium. 51.000 K. Hooker, president;
; M K. Kendrick. secretary and treas
urer. both of Suffolk.
Yanderbcrry THo Co. Inc.. Norfolk;
! maximum, $10,""0. minimum, $l,ou0.
JR. X Venderlierry, president; H. W.
? Roberts, secretary and treasurer, both
[of Norfolk.
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Aussitôt après les funérailles de Mme de Prouelle et l’installation des orphelins rue du Peyrat, elle courut, non sans un grand trouble, rue Godefroy, prier avec ferveur auprès du pauvre mort et répondre aux interrogations du magistrat qui ne put tirer d’elle aucun éclaircissement. Le matin même elle avait reçu un télégramme de son mari, ainsi conçu : « Suis retenu ici plus longtemps. Ne pas m’attendre. Écrirai. » Le magistrat lui ayant dit que la présence de M. Matzague était nécessaire à Lyon pour l’instruction de l'affaire des Eprouvans, la jeune femme envoya à son mari cet appel pressant : " « Evénements survenus ici. Oncle des Eprouvans assassiné dans la nuit de vendredi à samedi. Votre présence urgente. » A quoi Matzague répondit : « Désespéré. Retenu ici entorse. Pas danger mais impossibilité voyager. Surprise douloureuse nouvelle assassinat oncle. Devrais être Lyon pour cela et affaires pressantes, et impossible. Remplacez-moi. » Le lendemain les deux époux échangèrent des lettres détaillées sinon tendres ; Mme Matzague parlait à son mari de l’affaire de l’oncle des Eprouvans et de la mort de Mme de Prouelle. Sur celle-ci elle s’étendait peu, se félicitant presque intérieurement du retard, du contre-temps qui retenait M. Matzague à Paris. Quant à l’histoire de l'assassinat, elle en parlait avec tristesse et terreur, comme on parle de malheur de ce genre arrivés dans une famille paisible. Elle n'avait aucune idée du mobile du meurtre et ne voyait pas qui y avait eu intérêt. Ce ne pouvait être qu’un rôdeur de nuit qui, sans doute effrayé par un bruit de pas lointains, s’était enfui sans dépourvoir sa victime. Des Eprouvans était encore pourvu de sa montre et de sa bourse quand on l’avait trouvé baigné dans son sang. Après quelques banales expressions d’affection et de dévouement, la jeune femme terminait sa lettre par deux ou trois lignes concernant Gaston et Marianne. M. Matzague, plus bref encore, déplorait en termes assez froids l’accident de son oncle. Il passait ensuite en revue les affaires, disant que prochainement il verrait une solution à la crise qu’il traversait : ou bien c’était la faillite à brève échéance, ou bien au contraire un nouveau retour à la fortune. De son entorse il ne disait presque rien ; ce devait être peu de chose. | [
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. Mogunt. Tom. 11. pag. 570. |
XVI. JDietberi declaratio. difpenfatioatnis
Pontificiae Francofurtenfibus quoad lacticinia
conceffae. finis: Datum in civitate noftra Ma.
. guntina fub noflri figilli appenfione die III.
menfis julij Anno . . MCCCCLXXVIIL
es XVI
xut eif Xs,
XVII.
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Edo y las demas cofas, que de fus grandes
partes y méritos le efperanan.huutera có-
probado conCatholicas,v pias obras.fi fus
días no b en logrados no huiiicran faltado
matándole los herejes de Alcmaña en el
principio del año figuicntc de quarenta y
jo Hete en el rio Alucz, cerca de la ciudad
de Torga.
Si alguna fabrica fe puede en el territo-
rio de Guipúzcoa arribuyr al Rey don San
cho Abarca.fundandonos en relaciones de
modrantes narración autentica, es el cada-
- lio del pu.blo.que en ede tiempo fedezia
Arrafatc.que fegun en el capitulo noueno
del libro uccimo tercio fe eferiuio, fe ilar
mó dd'pucs.Mondragó, como parece por
40 priuiiegio original, qucalli queda citqdq.
En elle pueblo de Artafate fabricó eflp
Principe vn cadillo forriílmio encima del
pueblo, lobrc vna móntañade gentil y licr
molo litio de piedt3,que para folo edop»
rece que naturaleza la crió, con fubida a-
gr* y afpera por codas partes, fegun el af.
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Del Poeta, e non mai di cattivo animo
Di rubare: e si voi punto non dubito,
Ch' a fermerete come buoni giudici. »
Di Menandro è il Colace: in effetto inducuto
Un parafito adulatorio, un timido;
Soldato affettato di lode, e gloria:
Egli confessa con parlare ingenuo
Dell' Eunuco suo nella Commedia
Aver portato quello par di Comici,
E tolti dalla Grecia: ma ben giuravo,
Che mai non atti, che effettivamente
Fatte iatine: ma se è cosa illecita
Il poterli servire delle medesime
Per forza, delle quali altri servivano,
Dunque per quale ragione sarebbe lecito
Introdurre servitori corridori? esprimere
O d' onetta Matrona il bel carattere,
O pure il reo di prezzolata femmina?
Un parafito edace, od un ridicolo
Soldato vantatore? o con astuzia
Levare il figlio vero, e sottomettere
L' adulterino? o farli giuoco, e favola
Del suo vecchio Padrone il servo perfido?
L' amare, odiare, il sospettare? per l'ultima
Dell' Eunuco
Ornare il vino e il suo pesciario
Denique nullum est jam dubium, quod non dicitur
prius.
Quare autem estis vos cognoscere, atque ignoscere
Quae veteres faciunt, si faciant novi.
Date operam, cum sentitio anima civitatis,
Il per nobileatist, quid hodie Eunuchus velit. | [
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Cette soirée fut très réussie : les assauts étaient présidés par M. Trois Gras, délégué officiel de la Fédération nationale, venu tout exprès de Paris, ainsi que M. Levesque, vice-président de la Fédération parisienne. Dans l’assistance, nous avons remarqué la présence de M. Henry, représentant M. le préfet, empêché; les représentants de M. le général Bouchez, commandant le XV corps d’armée, et de M. l'amiral de Ligniv, commandant la marine. M. le maire de Marseille, empêché, avait eu l'aimable pensée d’envoyer une médaille qui fut remise au champion de fleuret universitaire M. Grenaud. M. le lieutenant Genest, directeur de l'École Normale et Maritime ; M. Marius Duliois, président d'honneur de la Fédération d’escrime; M. Jean Roubaud, président du Cercle des Phocéens; Me Zarifi, vice-président, ainsi que de M. le docteur Vallès, spécialement chargé de l’organisation sportive: M. Jouffroy, secrétaire général et M. L. Teisserenc, trésorier. Un public nombreux a suivi les assauts avec enthousiasme. Particulièrement appréciée a été la démonstration de l'appareil électrique enregistreur de touches, qui donne un résultat immédiat et permet à chacun de connaître le résultat. Après avoir bu une coupe de champagne en l'honneur des champions universitaires, chacun s’est retiré enchanté de la soirée. LE PASSAGE DES CONCURRENTS DU TRAIRD AU PADDOCK : LE PELOTON EST EMMENER PAR FEX, A SES CÔTÉS, LE FLORENTIN, A LA CORDE. DASKALI ET HOMERE Ce fut, hier, la déroute des favoris, le temps et surtout le terrain en furent la cause, cependant, si on excepte l’averse qui tomba subitement au moment où on allait donner le signal du départ de la première course, la réunion se déroula sous un ciel menaçant, mais exempt de pluie. Le Prix Georges Trabaud se disputait pour la neuvième fois, les quatorze chevaux restant engagés étaient inscrits au tableau d’affichage et, dès que retentit le premier coup de cloche annonçant le début des opérations de la grande course, le public se rua vers le paddock pour admirer les meilleurs produits de l’ancienne division du Midi qui allaient participer à la course. | [
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Mlle Portant, 76 ans, rue de Monceau, 11. Courtelier, 76 ans, rue Condorcet, 27. M. Durand, 43 ans, rue du Faubourg Montmartre, 19. M. Bourgeois, 75 ans, rue du Faubourg Saint-Denis, 190. Mme veuve Ledoux, 85 ans, rue du Faubourg-Saint-Martin, 191. M. Lamy, 46 ans, boulevard Magenta, 464. Mme veuve Guirard, 79 ans, rue de Chabrol, 51. M. Renard, 48 ans, rue Marlène-Louvre, 191. M. Chanset, 81 ans, rue de Montreuil, 54. M. Valentin, 55 ans, quai de Bercy, 33. Mme Veorning, 76 ans, chaussée d'Antin, 9. Mme Girard, 13 ans, rue de Vaugirard, 277. Mme Bourdonnau, 48 ans, rue des Croissants, 67. M. le Lesourd, 16 ans, boulevard de la Chapelle, 46. Mme Kleffer, 35 ans, rue de Crimee, 168. Mlle Rey, 28 ans, rue de Tourville, 8. M. Pezet, 51 ans, rue Auger, 16. Du 7 août 1874, 1e arrond., Mme Vadier, 63 ans, rue Montmartre, 26. M. Peyri, 61 ans, rue Berger, 11. M. Prevest, 71 ans, rue des Bourdonnais, 11. Mme Pesoyée, 71 ans, rue de Louvain, 8. M. Chelin, 59 ans, rue d'Aubagne, 9. M. Baz, 42 ans, rue Olivier, 19. Mme veuve Gentil, 74 ans, rue des Expositions, 1. M. Chevillon, 63 ans, avenue Saint-Pierre, 9. Mme Tholin, 58 ans, rue Rochefort, 10. Mme veuve Fortade, 50 ans, rue Saint-Honoré, 180. Mme Chevalier, 45 ans, rue des Brés, 3. Mme Chevillotte, 37 ans, passage Sainte-Marie du Temple, 11. Mme veuve Teste, 77 ans, boulevard de la Chapelle, 5. Mme Depelare, 52 ans, rue des Pistoires, 94. M. Drion, 57 ans, rue de l'Abbé-Grégoire, 71. M. Giraud, 55 ans, rue Crosstier, 19. M. Bleqoère, 65 ans, avenue de Clichy, 44. Mme Chapus, 53 ans, rue de l'Est, 1. Mme veuve Steyer, 54 ans, boulevard Mauvin Parc, 166. M. Jacquet, 77 ans, rue de la Rosière, 4. Mme veuve Ludot, 76 ans, rue de la Municipalité, 63. Mlle Mille, 19 ans, rue de Lubeck, 8. M. Oudart, 66 ans, rue du Port Saint-Martin, 47. M. Grandin, 93 ans, boulevard de la Chapelle. | [
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3o8 SPINOZA : HIS LIFE AND PHILOSOPHY
should have to regard a commonwealth not as a thing existing in
nature but as a chimaera. Thus a commonwealth does wrong
when by action or sufferance it brings in causes of its own
destruction." Power is always limited by the capacities of the
thing acted upon as well as the faculties of the agent. " If I say,
for instance, that I may of right do as I will with this table, I
suppose not thereby that I have a right to make the table eat
grass." So the commonwealth cannot compel its citizens, being
men, to a kind or extent of submission contrary to human nature.
"Therefore that the commonwealth may maintain its right, it is
bound to maintain the motives of fear and respect ; otherwise it
ceases to be a commonwealth." Nevertheless fundamental changes
can be regularly effected only by the sovereign authority itself.
Revolutions may in extreme cases be necessary, but they are
extra-legal and in the nature of acts of war.
Spinoza then considers what is the best condition or ideal, as
we should now say, of a government,^ without regard to its par-
ticular form. This is a question of fact, not of right ; it is one
thing to govern by law, another to govern well. The object of
a commonwealth is peace and protection ; the excellence of a
commonwealth consists therefore in men's living in amity and
observing the law. For since men are by nature much the same
everywhere, habitual discord and law-breaking are more the fault
of institutions than of the particular offenders. And the peace
here meant is a cheerful and rational acquiescence in the law, not
a submission compelled by force.
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.. 494
Rent
.. 494
Formal Jteservation
of
Rent unnecessary
.. 494
Payable in advance
.. 494
General Reservation
.. 494
Income Tax
.. 494
Parcels.] Corporeal and incorporeal hereditaments of every what may be
kind are capable of being demised. But leases of the former *^°''^-
species of property have principally been made the subject-
matter of judicial determination. As to leases of incorporeal
hereditaments, see Woodfall, L. & T. 74 et seq.
The subject-matter of the demise should be clearly stated. Reference to occu-
Not unfrequently parcels are described by reference to the P"''""'
occupation of the lessee himself or to that of a previous
tenant. These are words of identification only. And if, iu
the case of a previous tenant, there has been a restriction on
his right of enjoyment as tenant, for instance, on his right to
use the roof of a house or shop, there must be corresponding
words of restriction in the case of a fresh tenant. Mere
words of reference to the occupation of the previous tenant,
for instance, "as late in his occupation," are insufficient.
Martyr v. Lawrence, 2 D., J. & S. 261, L. J. K. Bruce
diss.; and see Doe v. Burt, 1 T. E. 701; fVilkinson v.
492
Landlord and Tenant — Lease,
Words belonging
or appertaining.
Land,
Woods, 5fc.
Messuage, house.
Ways.
Exceptions.
Demise by
acreage.
Surface over
mines.
Boundaries.
Maling, 2 Cr. & J. 636; Dyne v. Kutley, 14 C. B. 122.
As to the words " belouging or appertaining," and words of
like import, see Kinysmill v. Millard, 11 Ex. 313; Mait-
land V. Mackinnon, 1 H. & C. 607. A right, if really
appurtenant to the property demised, will pass, though not
expressly mentioned. Skull v. Glenister, 16 C. B., N. S.
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C’est dans ta société galante et frivole du Louvre, à travers les intrigues de la Fronde, dans Bordeaux assiégé ou sur la terre d’exil aux prises avec la misère, puis plus tard, confinée à la suite d’un drame mystérieux au donjon de Châteauroux, qu’ils nous montrent la vertueuse et passionnée Claire-Clémence de Maillé-Brézé, bravant tous les périls, supportant toutes les épreuves pour l'époux auquel elle s’est donnée. Un volume in-8. Prix : 4 fr. — Librairie Plon-Nourrisse et Cie, 8, rue Caranville, Paris (6e). — O — Une année de politique extérieure, par René Moulin. — Peu d’années ont été plus fertiles en événements marquants, et une influence décisive sur la marche de la civilisation, que l'année qui vient de s'écouler. Elle méritait une place à part dans l'histoire contemporaine, et on ne saurait trop louer M. René Moulin d’avoir tenté de rappeler, en un volume substantiel, les grands faits dont nous venons d’être témoins et dont nous commençons à entrevoir les conséquences générales. Le livre de M. Moulin, qui résume les événements considérables par leur importance qui se sont déroulés au cours de l'année 1901 et qui sont appelés à aider une nouvelle orientation de la politique mondiale existante, sera lu par tous ceux qui voudront avoir rapidement une connaissance précise et documentée de ces événements, connaissance nécessaire à la compréhension de la révolution diplomatique qui se dessine dans le monde. PÉTITES ANNONCES À VENDRE près la mer à Saint-Germain : RAVISSANTE PROPRIETÉ MEUBLEE Dernier confort, beaux ombrages, écurie remise. Prix : 198.000 fr. voir mandataire. M. Gaston Leblanc, 38, rue de Trévise, 8 à 6 heures. Demi-servantes, beurre-œufs, 14 à 18 ans, nour. couch. et payées de suite Gramont, 1, rue Française. Hables-CHes. Paris. CHAMIN DE FER D’ORLÉANS La Compagnie d’Orléans délivre pendant la période du samedi, veille de la fête des Rameaux, au 31 octobre inclusivement, des billets d’aller et retour individuels, en 1ère, 2e et 3e classes pour les stations balnéaires de Saint-Nazaire, Pornichet, Escoublac-la-Baule, Le Pouliguen, Batz, Le Croisic, Guérande, Quimper, Saint-Pierre-Quimper, Plouarné-Carnac, Tréfonteau, Lorient, Quimperlé, Concarneau, Quimper, Pont-l'Abbé, Douarnenez et Châtelaudren. | [
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Wypadek taki nie jest woale dziwnym wobec
strasznych doprawdy stosunków, jakie panują
ima tej kolei Szyberzy (do których mnieżuł i ów
szczęśliwy) i zwrotuiczy pracują tu bez przer=
wy 24 godzin, poczem dopiero następuje 34
godzin spoczynku. Być cnłą dobę w bezu
stunnym ruchu, zachować przez ten czas koe
niecznę w gawodzie świeżość i |wzytomność
umysłu rzecz niemożliwa. (Pa włyśnia nio
mmożliw tala przyczyną tak okropnego
»ypadku. „Własna wina” nieszczęśliwej ofiary
{podawana przecież urzędowo u wiej za pas
wód podobnych nieszezęść) atu chyba w
tem, że obrał sobie ciężki zawód kolejarza...
Dyrekcya krakowska ma speryalny dar
hylania ad ludzi tego, ro jej się nie należy.
Dowodem tego sprawa tow, Will. Heiva,
którego list umieściliśmy niedawno. Obecnie
nam on pismo dyrekeyi krakowskiej,
jące, że świadectwo może mu być tylko
wtedy wydanem, jeśli spłuci dług 9 złr., po
zostały z ogólnej sumy nuieprawnie pobranej
płacy za ezus od 36,12 06 r. do 132 97 r.
"Tymczasem tow. Heiu oblicza jak najdokładniej,
że przedewszystkiem dyrekeya winda mu jest
za miesiąc luty, zn który nie dostał ani centa,
Tak więc żąda się od mego zwrotu pieniędzy,
których on nigdy nie widział i albo nateżsłoky
mu naprzód zapłacić jeszeże 1% złr. Ż vtu albo
wcale nie upoimiuać się o, te$ złr. Nierhżeż
świetna dyrekcyn nia zapomni, žu nia ma do
rzynienia z wzłowiekiem, u którego pieniądze
rozmnażają się niejako sume przez mę i źe nia
godzi się nikogo zdzierać w ten sposób...
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STATISTIEKVERVALSCHING OF
Ter wille vaneen juiste Statistiek wordt mij elk jaar door de daarvoor ingestelde Commissie een overzicht gevraagd van aanvoer en middelprijs der verschillende eierveilingen in Limburg. Voor Maastricht werd mij dit altijd gemakkelijk gemaakt door de opgaven inden Officieelen Kalender van den Z. N. Z. Thans echter is de opgave daarin van dien aard, dat ik ze niet ongewijzigd durf en mag overzenden. Heusch, zoo’n Recapitulatie als daarin thans op page 152 voorkomt, heb ik nooit gezien. En den Heer Ament is dit zeer zeker ontgaan, want anders had hij de hem verstrekte cijfers stellig niet zonder commentaar overgenomen. Er zijn n.l. geleverd 8839637 eieren met een opbrengst aan eieren en kisten van f420072,16, of gemiddeld f4,75 per 100, de verpakking erbij gerekend. Als dit laatste er nu maar bijstond,
ging het nog al, maar er staat: „Gemidd. opbr. ruim f4,75 per 100 stuks.” „Middelprijs per LOO eieren over de 52 mijndagen ruim f 5,50.” ’t Laatste is eenvoudig een bespottelijke opgave, ’t eerste een grove onwaarheid. Als alle kisten precies vol zijn geweest, moet van die f4,75 nog 30 cent af, dus voor groote kisten met 3 a 400 eieren tot 35 a 40 cent toe. Wij geven’t Bestuur van den Z. N. E. in overweging mooie, gladgeschaafde eikenhouten kisten te laten vervaardigen van f4 a f6, dan kunnen ze daardoor den middelprijs per 100 eieren in het vervolg 80 cent a een gulden opschroeven. De Secretaris der V. P. N. Afd. Limburg, Oirlo, 9—l—’l3. H. G. de Ponti. Ontvangen Boekwerken. De Studiereis van de Kon. Nederl. Landbouw vereeniging naar Zaid-Zweden. De indeeling van deze brochure is als volgt : 1. Inleiding. 2. Algemeene opmerking. 3. Provinciale landbouwvereenigingen. 4. De rundveeteelt. 5. De zuivelbereiding. 6. De akkerbouw. 7. De coöp. exportslachterij te Trelleborg. 8. Veeartsenij kundige indrukken opgedaan tijdens de excursie in Zweden. Het boek is fraai geïllustreerd, met vele duidelijke photo’s opgenomen door enkele' der leden van de excursie en is verkrijgbaar tegen den prijs van f. 0,50 bij de firma Gebrs. J. & H. van Langenhuysen te ’s-Gravenhage. Vragen en Antwoorden. Antwoord op vraag 788. Zooverre mij bekend levert de Gemeente Arnhem nog al straatvuil. De spoorvracht van dit artikel is tevens zeer laag. B. B. te V. | [
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Poppée (Poppée, femme d'Auguste, puis d'Othon, favorite et femme de Néron, qui, dans un accès de colère, la ma d'un coup de pied dans le ventre, en tâche. Poppée poussait le culot de sa beauté jusqu'à se faire suivre constamment par un troupeau de cinq cents ânesses, dans le lait desquelles elle se baignait.
populace n. f. (ital. populazione). Le bas peuple : la populace ramaine.
populacière n. f. (ital. populaglia). Moeurs, langage de la populace. (Peu us.)
populacière adj. Qui appartient, qui est propre à la populace : geste populacière.
populacièrement [man] adv. D'une manière populacière.
populago n. m. (lat. populago). Genre de renon en lacernes élaborées.
ENCOR : Les populages (calthas ou populago) sont des herbes vivaces, à feuilles portées sur des pétioles engainantes à la base, à grandes fleurs jaunes terminales. On en connaît un grand nombre d'espèces, dites populages des marais, soucis d'eau, clair bassin, giron, bouton d'or, qui croissent au bord des rivières et dans les prés humides de l'hémisphère nord.
populaire adj. (du lat. populus, peuple). Qui a rapport au peuple : éducation populaire ; qui lui est favorable : mesure populaire ; qui est mis à sa portée : écrits populaires. Propre au peuple : expression populaire. Qui jouit de la faveur du peuple : fleuri fut un roi très populaire. Etat, gouvernement populaire, où l'autorité est entre les mains du peuple. ANT. Impopulaire N. m. Le populaire, le vulgaire. Fam. N. f. pl. Places à bon marché dans les vélodromes, stades, etc. : le public des populaires. | [
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Al Firenze li d'aggio 1889. | [
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We hebben gister in Tivoli eene „Grossthat” beleefd, die mij het ge moed zoo vervuld houdt, dat ik verplicht ben mij weer te ont boezemen. Gij hebt dus alreeds verstaan, ik kom niet als verslaggever, waartoe ik trouwens onbevoegd ware daar en hier, maar als iemand die anderen wil deelgenoot maken van zijn vreugde in een ge wichtig nieuws. Aldus: gisteren hield hier in Tivoli de Symphonie Phantastique (Episode de la vie d’un artiste) van Hector Berlioz hare intrede. Over dat werk te praten, hoe gaarne ook, ontbreekt mij de tijd, ’t Is mij trouwens hoofdzakelijk er om te doen dit feit te consta- teeren, te doen registreeren, dat wij in Utrecht „dergelijke mees- terdaden” beleven Gij kent Berlioz Phantastique beter dan ik en kunt dus nagaan wat het beteekent dit werk te hebben beleefd in eene vertolking die boven allen lof verheven is en ons orkest en den heer Hut- schenruyter als ’t ware ridderen in de hoogste orde. Wie zou vijf jaren geleden zoo iets mogelijk hebben geacht bij ’t begin van het tweede lustrum van den nieuwen leider? Over „gustibus non....” gij weet wel en er was gisteravond. in de pauze en heden den geheelen dag heel wat te doen over Berlioz, over excentrische toondichters, programmamuziek, enz. enz., en de meesten verklaarden zich nu niet dadelijk onvoorwaardelijk Berliozianen. Maar over de vertolking van dit technisch allermoeie- lijkste meesterwerk was geen ruzie. Daarover klonk het koor unisono: „heerlijk”. En inderdaad, voor zooverre het geacheveerde mogelijk is, gister avond werd het ons geboden. Ons prachtig orchest heeft zich zelf overtroffen. Strijkers, hout, koper en niet te vergeten de pauken. Subliem, in één woord. Laat me, in één adem door, melding maken van de tweede novi teit die ons na de pauze in ’t zelfde concert wachtte: Viotta’s Colunibus, geen Berlioz natuurlijk, zelfs meer Wagner 1) — ook natuurlijk — en ook dit symphonisch werk genoot eene onberis pelijke prachtig-gekleurde vertolking, die den toondichter zeker het hart met dank zal vervuld hebben, als hij tegenwoordig was? Daaraan sloot zich het Parsifal-Vorspiel aan en tot slot: de Euryanthe-Ouverture. Gij ziet tevens dat de heer Hutschenruyter zijn publiek heeft opgevoed, want het talrijk opgekomen ledenpubliek stelt thans juist de degelijke met groote zorg samengestelde Woensdagavond- prostramma’s ’t meest op prijs. Het kwam mij voor, M. d. R. | [
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Osserva se medesimo con imparzialità e sangue freddo, è anche il migliore modo per apprendere cosa sia il pregio pratico delle cose, ed il genere di vita che più sicuramente conduca alla felicità. Se si esamina la natura dei contenti di cui l'uomo è suscettibile, presto si intende quanto siano essi differenti nella loro importanza. I piaceri sensuali, per quanto siano a primo tratto seducenti, sono quelli che meno importano, perciò tanto riescono più dolci quanto più raramente si gustano, e quanto più ce ne asteniamo. La coscienza della libertà ragionata, e del dominio che si esercita sulle proprie passioni, provoca un piacere assai più vivace, ed esso si ottiene con lo studio della verità con la cura di voler formare la ragione; dal che deriva in noi nello stesso tempo un purissimo e delizioso piacere. Tutti gli altri contenti possono illuderci, in tal modo non mai quello che ispira la verità. Il sapiente ha sopra l'ignorante il vantaggio di una mente assai più libera, e infinitamente più forte, sia per la estensione delle sue viste come per l'incalcolabile numero di ostacoli e di pregiudizi da cui si è liberato. Egli soffre anche incomparabilmente meno, perchè si è posto al di sopra di una quantità di desideri, di cure e di affanni, che assediano e turbano l'ignorante. Finalmente è suscettibile di molti piaceri che né gli altri conoscono, né conoscendoli gusterebbero. | [
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Si llwell..or ill'Mi', pound...
Koiiuet'ort chocn.'. l ound
(j.tlUC.
U.i til.Its. apiece :?)
VonlMon. 11>
Wjni durKs. pair
r.?
?>o 35
'h 2 <v
NEARLY ALL OF HARRIMAN
JEWELS ARE RECOVERED
Arthur L. and On lllc Dngt^ctt
Arretted 11 ml Chnrftrd M 11 li
Theft.
my Associated Press.
NEW YORK, November 21.?Nearly
all the Jewels, valued at $600,000, stolen
from Mrs. U. If. Harriman here worn
recovered by the police today.
SinnlI rtthy, believed to be in the hands
of a Maiden Lane jeweler, and a diamond, valued at $10,000, are still missing. The early recovery of both was
previously reported. | [
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Dal che ne lega, che si ingannano quelli, li quali tuttavia ci parlano della Natura, come della prima Causa di tutte le cose esistenti, e di tutti gli edetti che ammiriamo. Imperciocché per Natura si intende quella virtù, e quell'attività interna, che li offre in alcuna cosa; anziché poi ella far negare ragionevolmente, che ci da un Dio; dia poi di condurci a riconoscere il Dio, da cui la medesima Urna pure deriva. Che poi per Natura si intende la prima Causa di tutte le cose; quèda è un’affettazione profana il non volere quelli pulire quel termine chiaro e conciso, con cui ordinariamente quello Ente Sovrano è nominato. Ella è altresì una idea falsa l’immaginarli, come fecero i Pagani, che Iddio da qualunque delle cose che cadono si fatto i nostri lenoccoli, per eliminali poi, che la cura, e la lodezza di tutte quelle cose mostra manifestatamente, di essere non solo Enti primieri, e indipendenti, ma semplici Creature. Un’altra opinione, fa quale non è meno indegna di rispetto, è quella, che si troppe volte intende la scoperta delle Penali impopolari dai Tribunali Unum, non richiede che essi li condannino in uso contrario un’Ateo per quello solo ch’egli è Ateo. Vedete i Libri III, cap. IV. §. 1. della nuova Edizione. Vedete gli Aggiunti XVIII. | [
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11IS ELECTRIC IS GIVEN OUT
Facts Show That Charles E. Hughes Is Wrong in Charges?Acting Secretary Sweet Says He Is "Scolding, Not Reasoning."
WASHINGTON, August 10.?Acting Secretary Sweet, of the Commerce Department, who telegraphed Charles K. Hughes several days ago denying the charges that Dr. O. H. Tittman was retired as head of the Coast and Geodetic Survey for political reasons, tonight made public a letter written to Secretary Redfield by Dr. Tittman in March 1915, asking that he be relieved of the post. Secretary Redfield's acceptance of the resignation and expressing great support also was given out. | [
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Li.c.73. n.i. Hortatur Theodulphus Aurelianen-
fis item Epifcopus , ut lingulis diebus Domini-
cis Quadragefimr, in die Coenx , Parafcevcs,
Sibbathi Sarnfti, & omnibus Pafchalis hebdoma-
dx diebus, I. I.i. c. 8 j. n.5. Optabat Carolus Ma-
gnus ut lingulis Dominicis communicarent om-
• nes, ibid. Anularius ut diebus lingulis ,n>7*.
Communio fub una folilm fpecie jam tum 3- Co-
culo fiebat Hicrofolymis ob majorem Peregri-
norum concurfuni, III. Li.c.tf. n.4.5. Ex hi/.
Conftitutioncs Archieptfcopi Cantuarienfis eo-
dem Occulo communionem fub utraque fpccic_*
permittunt in minoribus urbibus foli Celebran-
ti, III. I. i.c.71. n.8. v. tit. Euchariftia.
Comoedi , v. tit. Spe&acula.
Inter Irregulares i Gennadio referuntur , qui iri
fcena luferunt aliquando, II. Lx.c.4».n,»j.
Compoftellana Bcelefta . v. indic. Geograph.
Concilia Generalia.
Generalium Synodorum convocandarum authorita-
tem ait Gregorius Sedi Apoftolicx B. Petri fin-
• gulari privilegio e(Tc traditam , & nullam un-
quam Synodum ratam legi qu* Apoftolica au-
thoritate non fuerit fulta, I. I.i. c.xx. num.9.
Scripfcre tres Patriarchae , Alexandrinus Antio-
V ehenus & Hicrofolymitanos , licfct nec adefle^
Synodo VII. Generali pofTent, nec ad eam Vi-
carios dirigere , qudd ab infidelibus Principi-
bus quorum fub jugo erant , vetarentur : nihil
tamen ponderis & authoritatis defuturum ejus
Decretis , propterea qudd ei per fuos Legatos
adeflet Romanus Pontifex ,Se Decretis eius con-
cordaret, c.13. n.6. Pfeudofynodum Oecumeni-
cam Iconodaftarum Stephanus Martyr eo re-
pudiavit argumento qudd Romano Pontifici « fi-
ne cujusauthoritate res Ecdcfiarticxad normam
dirigi non poliunt , non fuerit probata , c. 14. 118.
Concilia Provincialia , Njtionalia, univerfalia.
De iis priin&m ufque ad Caroli Magni tempora ,
II. I*3> «.45.4$. 40.50.
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marką ochronną. — Prawnie ochronione.
żde fałszerstwo. naśladownictwo : odprzedaż
nego balsamu z innam‘ łudzacemi markami ści
gane będzie w drodze saądawo-karnej i dotkliwie
karane.
Balsam ten jest: |. Niedo
śc'gniony skuteczny środek
leczniczy we wszystkich cho
robach płuc i piersi, łagodzi
katar i uśmierza plwociny.
usuwa bolesny kaszel i leczy
nawet zastarzalłe także cier
nienia. 2. Działa wybornie
przy zapaleniu garda, chrypce
i wszystkich chorobach gardła
ect. 3. Jsuwa radykalnie
Allein echter Balsam wszelką gorączkę. 4. Leczy
ppsa Mna" | wszystkie choroby wątroby.
żołądka i kiszek, kurcze żo
łądkowe, kalki i podobne do
legliwości. 5. Leczy krwawienie i hemoroidy. 6,
Działa łagodnie rozwalniająco i czyszcząco krew,
czyści nerki i wzmacnia apetyt i trawienie, 7. Wy
borne usługi oddaje przy bolach zębów, wypróch
niałych zębach, gniciu w ustach ete. i usuwa przy
krą woń z ust i żołądka. 8 Jest dobrym środkiem
przeciw rokakom, soliterowi i epilepsji. 9. Służy
zownętrznie jako środek leczniczy na wszystkie ra
ny, blizny, różę, ospę. üstuły, brodawki oparzeliny,
pryszcze, wyrzuty i usuwa ból głowy. szom. rwa:
nie, gicht, bóle uszu ete, Brakować go nie powin
no w żadnej rodzinie, szczególnie przy influencyi.
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Mit dem dritten Kapitalisten endlich geht er in die Hypothekenstude und liess noch eine erste Hypothek, welches nun die erste Erste oder allein gultige ist, eingetragen. Die beiden Vorhergehenden fallen durch und haben gar keine Hypothek. So kann man bei uns im Großen betrügen. Der Schwindel mit Obligationen, Scheinverkäufen, Cessionen und der Hause Handel in den Händen von besonders davon lebenden Wucherern geht wirklich ins — Berlinische. Die Kapitalisten borgen gar nicht mehr auf Häuser, sie ziehen sogar ihre Geleerde von Häusern ein und legen sie bei Eisenbahnen an, wo der Staat 3½ pCt. garantiert und noch PräMI unlängst dämpften, wie Amor hinter dem Rosenstrauch. — Berlin, vom 6. Okt. Die Auseinandersetzung des großen Nachlasses von dem verewigten Prinzen August von Preußen wird jetzt eifrig fortgesetzt. Während der Minister des königl. Hauses, Graf von Wittgenstein, wie in allen Verhältnissen der königl. Familie, so auch hier die Ordnung Leitung dieses wichtigen Geschäftes hat, ist noch eine besondere Kommission zur Regulierung des Ganzen von Seiten Sr. Maj ein gesetzt worden. Sie besteht aus dem beim königl. Hausministerium fungierenden Geh. Oder-Regierungsrat v. Raumer, dem Gey. Justizrat Ernst und dem Kammergerichtsrat Nicolovius. Gestern kamen die Equipagen zur Versteigerung. Mehrere Staatswagen wurden mit 600, auch 300 Reichsthaler bezahlt. In den nächsten Tagen werden unter den zur Auktion kommenden Kostbarkeiten auch mehrere geschichtlich merkwürdige Gegenstände sich befinden, die wahrscheinlich für unsere historischen Sammlungen zurückgestellt werden dürften. — Berlin, 7. Okt. Dem Kaiser von Russland hat die neue Uniform unserer Armee so gefallen, daß (nach dem Gerüchte) bereits ein russisches Dragoner-Regiment ganz auf die Weise, wie unsere Garde Dragoner, uniformiert werden soll. — Berlin, vom 3. Okt. In der vergangenen Nacht ermordete ein 16jähriger Schneiderlehrling seinen Meister, während dieser, auf einem Sofa gelegen, schlief, mittels mehrerer Messerstiche in die Brust. Der junge Mensch war seiner Angabe nach von seinem Lager aufgestanden, hatte sich in die nach vorn belegene Stube seines Lehrherrn begeben und dort die Tat beim Mondschein verübt. | [
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TERMINAISONS NERVEUSES Dans les muscles striés, les nerfs se terminent par des plaques motrices que l'on peut mettre en évidence par l'imprégnation au chlorure d’or. Procédé de Leewit (chlorure d'or et acide formique) modifié par Lanvier. — Préparer une solution de chlorure d’or à 1 p. 100 dans l'eau distillée. En mélanger le volume à un volume de l'acide formique du commerce, faire bouillir rapidement et laisser refroidir. On y plonge aussitôt de petits fragments de muscle frais, excisés avec des ciseaux courbes; ils y séjournent de quinze à vingt minutes, jusqu’à ce que toute la masse musculaire ait pris une coloration franchement jaune. Pendant ce temps, maintenir le tout à l’obscurité. La meilleure manière de procéder consiste à mettre le chlorure d’or à l'acide formique dans un godet de porcelaine, muni d’un couvercle. Lorsque l'imprégnation est terminée, on lave rapidement les fragments de muscle, puis on les porte dans la solution suivante :
Eau distillée 4 volumes. Acide formique du commerce 1 volume. | [
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») Imeneo dunque ognun chiede,
» Imeneo vago ed adorno,
jj Deh che lieto e chiaro giorno,
j5 Imeneo, teco oggi liede!
j) ImeneOj per l'alma e diva
3j Sua Giovanna ognor sì sente
« Del gran Fien ciascuna riva
>; Risonar soavemente:
3) E non men l'Arno lucente
3? Pel gradilo inclito e pio
33 Suo Francesco aver desio
33 D'Imeneo lodar si vede.
33 Imeneo ec.
33 Flora lieta. Arno beato,
33 Arno un) 11, Flora cortese,
>:i Deh qual più felice stalo
33 Mai si vide, o mai s'intese 1
33 Fortunato almo paese,
35 Terra in ciel gradita e cara,
35 A cui coppia così rara
33 Imeneo benigno diede!
1296
DESCRIZIONE DELL'APPARATO
jj Imeneo oc.
>j Lauri 01 dunque, olive e palme,
>j E covone, e scetlii e regni
» Per le <lue sì felici alme,
5j Flora, in te sol si dlse^mi;
» Tulli i vili alti ed indegni
« Lungi stien: sol Pace vera,
» E Diletto, e Primavera
>} Abbia in te perpetua sede.
Essendo tutti i ricchissimi vestimenti e
tutte l'altre cose, che impossibili a farsi ]>aio-
no, dagl'ingegnosi artefici con tanta grazia e
leggiadria e destrezza condotte, e si proprie e
naturali e vere fiìtte parere, che, senza dub-
bio, di poco la verace azione sembrava che il
finto spettacolo vincer potesse.
DEL TRIONFO DE'sOCNI E d'aLTRE FESTE.
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,,'tZöl mie ook wat", zee 't ol, dou ik mit dei bezwoaren aankwam, „wat mit vouten op pendoalen en goud trappen en wat mit handen aan zoo'n rad draaien, dat 's 't net aal, dat haile voaren mit zoo'n auto."
„Ja," ging ik d'r tegen ien, „as je op stoul zitten, moar as je mit zoo'n ding bie 't pad bennen vaalt dat toch bepoald nog nait tou •— gain daag gaait er ja veurbie of men leest ien kraant van ongelukken mit dei dingen."
„Omdat haile wereld vol hompels en slaiven lopt," kwam ze, „ain die zien oogen open en zien kop goud frisch het, dei het er niks gain spul mit."
„Nou ja," wöl ik weer begunnen, maar 't was nait meer neudig, as ik er nait'aan wöl, zee ze, den zöl ze 't zulf wél leeren en den kon ik heur schoet wel kriegen en 't hoeshollen doun.
'n Zetje leden mos 'k bosschoppen doun ien, Stad en dou ben 'k ien dei neie stroaten verdwoald. Moar 'k heb toch wat moois zain: deze neie Sionskerk, dicht bie Korreweg, woar ze vrouger harddroaverijen haren, 'k Heb 't ploatje veur oarighaid ien
boukwinkel kocht veur die.
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42. 1860. Overlijden van br.\ E. W. van Dam van Isselt (door K. Wiener). — Zilver en Brons. Twee stuks.
43. 1860. Hulde der Loge „La Persévérance" te Maasstricht aan deu Voorzittenden meester P. G. C. van Geusau (door Karei Wiener). — Brons.
44. 1861. Hulde der Loge „Les Amis Philantrophes" te Brussel aan de Loge L' Union Royale te 's Gravenhage en de overige Nederlandsche Loges. — Brons.
45. 1863. Eeuwfeest der Loge „ La Persévérance" te Maastricht. — Brons.
46. 1866. Z. K. H. Prins Frederik 50 jaren Grootmeester Nationaal (door J. Elion). — Zilver en Brons. Twee stuks.
47. 1866. Hulde der Loge „ Willem Frederik" te Amsterdam aan br.*. J. van Lennep (door J. Elion). — Brons.
48. 1869. 50 jarig bestaan der graden van Uitverkoren en Opperuitverkoren meester. — Zilver verguld.
49. 1874. 25 jarige regeering van Z. M. Willem III. Hulde
der Orde van Vrijmetselaren (door de Vries Jr.). — Zilver en Brons. Twee stuks.
50. 1876. Z. K. H. Prins Frederik, 60 jaren Grootmeester Nationaal (door J. P. M. Menger). — Zilver en Brons. Twee stuks.
51. 1879. Zestig jarig bestaan der graden van Uitverkoren en Opperuitverkoren meester. Gesticht door Z. K. H. Prins Frederik. — Zilver.
52. 1886. 100 jarig bestaan der Loge „ de Geldersche Broederschap" te Arnhem (door S. de Vries). — Brons.
53. 1891. Overladen van br.\ II. II. van Cappelle Voorzittend Meester der Loge „de Geldersche Broederschap " te Arnhem (door J. A. de Vries). — Brons.
54. 1843. Br. - . Jhr. Mr. J. W. van Vredenburch als n°. 30 (gewijzigd model). — Brons.
55. 1843. Idem, idem. — Brons. 56. 1843. Idem, idem. — Brons.
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Defunflo Cardinali cum teflamemo,in quo haeredem
(ibi fcripftt vniuerfalem d. Marchionem Ludouicum ,
Rogatis Decano,pro tempore Sacrz Rotz, fle DD. Prz-
ceptorc S-Spi ritus. Primicerio Sandiflimz T rjmitaiis , fle
SuperioriS lacobi Incurabilium, pro affiflemia diflo h$-
redi,Negoti js,flc interefle fuz hzrediutis ; ob vrgemiam
nonnullorum creditorum fuit opus,nobis approbatibus,
ad venditionem bonorum exifleniium in Territorio Pc-
disiuci, quz continentia maiorem ad mini it rationis fub-
naniiam vendita fuerunt pretio J 2 3-quibus mediantibus
Creditores magis vrgeniesdimiOi fucrunijCumque pro-
ptercJt Aeconomia , fle adminillratio fere inutilis redde-
retur valde onerofa d. Hzredi , ac infuper prziudicialis
Creditoribus, Parenti j vere noluerunt ab ea recedere,vi-
gore c-*mmiflionis Signat z a SJH. Alexandro /7/quod
A.Gprocedat de voto Rotz, appellatione remota , pro-
pofui dubium . An Contraflus (it reuocabilis , quod af*
firmatiue in quarta propofitione refolutum fuit flte.
Totus, cuim Inflrumenti Contextus, in qualibet fui
parte, loquitur de Aeconomia, flt adminillratione > Dc-
putaiio, autem Acconomi,flc adminiflratoris,ctiam per-
petui, quidquid iit, quando fafla clt a ludice, de qua lo-
quumur allegati,k Salpad Labyr.Credttpar.i.ca 1 5 w.5 . 5
quoties, prout hic, fafla ell a parte , fcu a bonorum Do-
mino, femper iti fafla, intelligitur, vt Uccat ab ipfo de- 2
putante eiufque hxredibus rcuocari, vt in punflo Acco- 3
nom. perpetui, Abban c.edocen 3 i.nnm .9. verf & quod
dicit de Refcnpt. 6c in terminis Adminiilratoris euam
perpetui, Rum conf^qjtum. 1 2Jib.l.& conf.iql.num.6q.
hb.q.Plotanlf quando num.qaqjC vnde vt Sebajl. Medie,
de nouatpart. 2 .verb- Admttnjtrateru internati, mapn. to.
6part.2.fol.29\Jt terpo, quos refert, fle fequitur EJcobar.
de Rattocx.6.num.8} .verf pro qua Jententia.
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En effet, ces arrivages importants n’ont surpris personne, et nos vingt-quatre magasins qui consomment aujourd’hui plus de 100,000 quintaux de frigos par mois, en présentent des graves événements qui se passent dans les klodes, et à la prévision des fâcheuses éventualités qui peuvent se produire dans les premiers mois de l’année prochaine, devaient songer à assurer leur travail de chaque jour. Les grands arrivages ont dit leur dernier mot, car sur les 150,000 quintaux de l'Iode attendus dans les trois derniers mois, plus de 100,000 quintaux sont déjà achetés, et 20,000 quintaux seront retardés pour cause d’avarie, et reportés sur l'année prochaine. Les autres qualités de graines, arachides, lin et coton, sont en majeure partie en main de quelques fabricants, et la situation actuelle est tellement qu'elle ne permet plus d’espérer une réaction à la baisse. La sortie des huiles de graines, ou dehors de la savonnerie, a été ce mois-ci tellement importante que nos fabricants ont à peu près épuisé leurs anciens approvisionnements. Le marché de Marseille qui alimente une grande partie de la France et de l’étranger, est encore la place où les cours des huiles sont les plus bas. Celles d’arachides et de sésames de Bombay rampantes ne rivalisent avec les colza épurés du Nord, sont à fr. 115, tandis que ces derniers sont, à Lyon, à fr. 138 les 160 mil., ce qui établit de place à place, une différence de fr. 23. Cette anomalie dans les prix de marchandises de même valeur, ne peut tarder à disparaître, et nos huiles devront bientôt atteindre leurs anciens cours qui ne sont distants des produits du Nord que de 8 à 10 fr. à peine par 100 mil. Cette semaine, la fabrication a acheté 20,000 quintaux environ d’arachides à fr. 88 et fr. 95 10, 4 à 5000 quintaux de lin de Sicile, à fr. 45, et 600 quintaux de sésame de Jaffa du magasin. On a parlé de ventes assez importantes conclues en sésame de l’Inde disponible, arrivée prochaine, et même, assure-t-on, pour les premiers mois de l'année prochaine, avec une avance dans les prix ; mais on n’a cité ni le chiffre des transactions ni les prix payés. Tourteaux. Les lins sont toujours fermes à fr. 20 les 100 kilo. Les autres sortes ont eu le placement de 50 à 60 quintaux d’arachides disponibles, à fr 10; 3000 quintaux de sésame Inde à fr. 12 50 et 100 quintaux de | [
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Les centimes additionnels ont atteint, en notre ville privilégiée, un taux respectable parmi les plus élevés, et il serait malavisé de les augmenter encore : il est des records que l’on hésite à atteindre; il est certes préférable de trouver de nouvelles ressources, c’est un moyen détourné qui manque cependant d’élégance car, qui en fera les frais? sinon le consommateur qui, en plus de ses propres impôts, supporte déjà tant de taxes, droits et autres, dont son grelles les marchandises. Où va l'argent? demandez-vous, la vie étant 10 à 12 % plus cher à Rosny qu’en des villes ayant un octroi? Question bien indiscrète que nous n’oserions poser à certains membres des municipalités présentes et passées! Où va l’argent? Mais dans les caisses municipales par le truchement de cet impôt quasi essentiellement local et qui se dénomme patente, lequel est plus de 10 à 12 % plus élevé que dans lesdites villes, et encore faudrait-il prouver que telle est la différence; pour notre avis, c’est un coefficient bien osé et peu prouvé. Qu’avez-vous répondu à notre Union avant les élections municipales de 1935, sinon vous, du moins le groupement dont vous faites partie? Que vous ne vouliez pas d’octroi, cause de vie chère. Est-il utile de publier la réponse écrite que nous avons reçue à notre demande? N’était-ce donc qu’une promesse électorale? Et quelle foi peut-on ajouter alors à tous ces écrits? Nous, Monsieur le maire, la solution n’est pas en la création d’offices à rendement incertain, plus qu’incertain même, mais dans les économies. Les trois quarts des commerçants au moins, apprenez un peu l’état d’âmes des assujettis rosnéens, ont du mal à vivre, et encore bien plus à payer leurs impôts actuels; cependant, ils ont compris avant tout, qu’il fallait économiser pour tenir. | [
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And thus a subject which, in proper hands, might be
prolific for good, is sacrificed to the glorification of a sect
or a party." I trust I am as fully alive to the peril
here indicated as Mr. Hunt himself ; but the remedy is
not to be found, as he appears to think, in endeavouring
to steer a middle course, and iachning neither to the one
VIU PREFACE
side nor to the other. For men of strong convictions
and principles, and who do not hesitate to avow them,
this is clearly impossible. Notwithstanding all that may
be urged to the contrary, it is possible to take sides, and
yet be scrupulously just and fair. One may believe in
Puritanism intensely, and yet be keenly alive to its vices
and shortcomings ; and one may deal out even-handed
justice to its enemies and oppressors, without shutting
ones eyes to their redeeming virtues and qualities.
It is for others to judge how far this aim has been
reahsed in the presentment of Puritanism given in the
following pages.
COEEIGENDA.
Page 10, for Lutlier hum 1501 read 1483.
„ 281, line 5, omit " or."
„ „ note, line 8, for came read come.
„ 346, line 23, place comma after " sweare.'
,, 390, line 18, for rise read rises.
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from lhunnoiKi. J,i< k .?r u -
a. t j) p. wei'k days. 7 ,u t, ,a ' '
Daily. t Kxcipt Sunday. "?
bUAllOAICL A IK l,IXB KAIIWAY,
"the Progressive Hallway of the .South"
SoulliUouiii) trains tcliedul-d to lti.?
mynddally: .,.a4 A. 31.. loial ,o ^ ^
1- I 31 . teop. ,-s and c?j<jhea tr> j "? ?
Uile. Atlanta UirmiiiBham; C;Ji p " 'I. '
vme"Kl ? 4i? A \? "r"' I" Jatk'.u,,*:
vino. i?.4o A. 31.. Klvepers to Atlanta Hi ,,
lofcJ^'i-!,onvmr,,VlUu- u"a ? i
1I i*r I'ondJ !'i u ul?1T: h A'" M1 V,30rAV<>i!a
local. "j .In A j!.. H.37 F*. At "
Richmond & Petersburg
Electric Ry.
ivo Petersburg
13:10 A. M. 3:3.-, r. M
?:30A. M. ?4.33 r .11.
I' }? ;V- 6:3i V.H.
>.A5 A. 31. bin J |#, M
H .JoA.il.
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'135 1'. 31. ? III; to t.
sr. l\ M. 11 ..J,, J. w'
? 15 !?'. M. 12:33 A. 31.
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Richmond, Fredericksbnrg & Potomac R. R.
l< tri ftMt l?< tlilli Bjily
flit fH: t3 5n n '5 47 r*\u JJ/fc t9 :iB PH: *?'?" ?!
fV i! t^.ViV i s'\i' *'tta ?
If 1 to AM? % I > ru:
?liiiiSLa*. iM9.su.(utt)iti?tHfc?). jfiws!*.
ISorfolk & VYestern Railway
. s^iZ rs?*
l f. Al.. M.U'J l>. M. ' s-?*
I . F,VK. Ly-;c?<iiUlU> AND Til 13 WEST'
v-.K' A. 31.. 'j.ou A. M., *.;-oo 1- \t ....
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Rosa M. Veramente mi piace, conio ingegnoso «
ragionevole, questo ordinamento di costrutto, tanto me-
glio , che il rappicco seguente dei discorso mi par che
10 mostri verissimo ; mostrando in esso il Poeta jl se-
gno appunto della speranza : Dice Isaia , che ciascuna
vestila Diella sua terra Jia di doppia vesta ; E la sua
terra è questa dolce vita, ecco il segno; la doppia glo-
ria, dell' anima c del corpo. Il passo poi d’ Isaia è que-
sto ; In terra sua duplicia possidebunt : lactitia sempi-
terna erit cis . c quel vago ripigliare : • E la sua terra è
questa dolce vita; quanto soave! E'I tuo fratello ( San
Giovanni ) assai vie più digesto Là, dove tratta delle
bianche stole , Questo rivelazion ci manifesta . digesta ,
è un de’ motti forti e spressivi di Dante, come dicesse;
11 frate) tuo minuzzò più specificatamente questa cosa,
delle stole e della gloria de’ beati ( Apoc. C. vi». ). £
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. CAJNTO XXV. . 4ji
prima , presso 'l fin iT ette parole ; cioè , poco prima
del fine di queste parole: ina è detto con nuovo modo:
Spcrent in te , di sopra noi s' udi' ; A che risposer lutto
le carole. Bello il concetto! e bella l'immagine, quanto
possa essere ! 1 Beati , udito giù nominar le stole , cioè
la gloria de' corpi loro che aspettano cupidamente ,
sentono col desiderio raccendere la speranza del ria-
verli ; e però escono in quello Sperent che è detto di
sopra . ma quel rispondere di tutto il paradiso il ver-
setto medesimo , cho affetto non desta in chi legge !
che gli par sentire quel pieno coro esultante ! Ed c da
aggiugnere quel carole , in luogo de' Santi , che gira-
vano a hallo ; cd è parlar poetico di molla vivacità.
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Depuis quelque temps on signale la présence à Athènes et au Pirée de nombreux anarchistes, principalement italiens, réputés parmi les plus dangereux. Ils sont soumis à une active surveillance. Voir plus loin : Sans haine mais sans faiblesse. — Horace Valbel. Le mouvement musical. — Georges Pfeiffer. Bourse de Paris, 5 JUIN 1902. VALSUS Midi 2 heures 3 OTO 101 95 103 06 101 PS 103 OS 3 lit 010. Banque de Paris 1 050 1.060. Crédit Lyonnais 1.053 1.063. Gaz Parisien Métropolitain 655 666. Tramways Sud. E Thompson. Brésil 4 0j0 737 73 20737 73 10. Extérieure Espagnole 80 6080 80 103 80 Italien 103 60 28 70. Turc C 28 70 Saragosse Rio Tinto moiti 1.145. Sosnovice Golfields Be Beers 675 575. Raad Mines.
La première remarque que l'on fera, en lisant ce bulletin, est que M. Capré, pas plus que les autres savants, n'a prédit la catastrophe de la Martinique. Mais est-ce là un avènement que la science pouvait prévoir ? Au reste le météorologiste peut alléguer pour sa défense que les phénomènes géologiques ne sont pas de sa compétence. Ne le chicanons donc pas sur ce point et reconnaissons que les perturbations atmosphériques consécutives au désastre ont été prédites par lui d'une façon très exacte, depuis l’abaissement de la température dont nous nous sommes plaints vers le 15 mai, jusqu’aux orages qui nous ont empêché de dormir dans les dernières nuits du mois. Par quels procédés d’investigation M. Capré arrive-t-il à pronostiquer le temps qu'il fera ? C’est ce qu’un de nos confrères est allé lui demander. — Mes prévisions, a répondu le savant, sont établies sur les positions et déclinaisons véritables de la lune et du soleil et non sur des positions actives. Lorsqu’on sait lire dans l’Annuaire que publie le savant Bureau des longitudes de Paris, on peut, avec de grandes certitudes, pronostiquer, prédire, prophétiser ; car la méthode consiste à corriger scientifiquement les observations anciennes groupées par périodes, ou par unités lorsqu’il s’agit des grands troubles météorologiques. En somme, la base de mes pronostics est « l’attraction de la lune sur l’atmosphère terrestre ». On peut la discuter et l’on n’y manque pas ; mais enfin, c’est une base solide et d’avoir frustré le trésor national d’une somme de trois millions, sont déférés à la cour d'assises. Cette affaire suscite une émotion énorme, les sympathies publiques se partagent entre les accusés et l’accusateur. M. J. | [
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L'époque de l'expiration du Bail des Fermes générales a dû fixer l'attention du Roi. Il était important, sans doute, de profiter d'une révolution qui ne revient que tous les cinq ans ; pour effacer de perfectionner, par un nouvel ordre, les Fermes & les Régies des droits du Roi, & pour y porter les principes d'économie & de modération qui étaient à Sa Majesté, & dont Elle a tiré depuis quelque temps de si grands avantages : mais des remboursements considérables à faire pour remplir ce bail ; l'esprit de justice & de bonne foi qui dirige Sa Majesté, même dans les opérations qui intéressent le plus son amour du bien public ; enfin des circonstances difficiles & impériales, tout emboît, au premier coup d'œil, devoir contraindre S. M. à couvrir les anciennes traces, & à renouveler purement & simplement le bail de ses Fermes dans les mêmes formes, & selon les usages précédents : mais S. M. combattant contre une idée qui rejouissait de nouveau à un terme éloigné des améliorations essentielles à l'État & à ses Finances, & qui la sommettait alors au hasard des contrariétés que les hommes & les événements feraient naître, n'a pu voir qu'avec raison le plan qui lui a été proposé pour surmonter les obstacles qui paraissaient s'opposer à ses vues, & pour faire sortir du milieu de la guerre la constitution qu'on eût dû choisir à la paix, & enfermer dans tous les temps. Cependant divers examens ont dû précéder la détermination du Roi ; considérant d'abord la multiplicité & l'accroissement progressif des droits gérés par la Ferme générale, S. M. | [
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Yo lea dije que pues su causa era una, los daria carta g:eneral
para V. M. en nombre de todos con loa memoriales alligados de
cada uno; pero los más dellos no se contentaron deato solo,
pidiéndome que la querían particular, y asi le? ha dado algunas,
y los que tuvieren servicios y merecimientoB para que V, M.
lee haga merced y honra, será cosa conocida, asi por los avisos
que habrán dado á V. M. y Ministros antes de agora, como por
la información que dará el Rector de la Compañía de Jcság y
pruebas para lo que toca al haber andado á monte, presos y
condenaciones de hacienda que han tenido y otras perdidas; y
fuera de la prisión de Jorge Cabral, estando condenado perpe-
tuamente á galera, el servicio que hizo á V. M-, dando libertad
¿ los 22 españoles para que pasasen á la isla de San Miguel á
dar aviso de la salida de Don Antonio de la Tercera con su ar-
mada, merece que V, M. sea servido de hacerle merced cono-
cida, por ser de tanta importancia el advertirlo á aquella Isla
para que lo estuviesen las demás, y hacerlo él con tanto riesgo
de flu vida.
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Le Nouveau Régiment (opérette). Michelie, Marcelle Borde, Delorme, Peyre. Les Deux Baisers. — La Belle Défense. O’Gust. Les Quatre Morceaux. — La cage, 120, boulevard Rochechouart. —Spectacle-concert. — M. Henry, Gantille Stéfani, Violette, Stelly, Rosette; M. Ch. Mey, Maeder, Gabin. Paris qui roule. Cascade. — A nous les Femmes, revue, Polin, Clovis, Reschal, Dubac, Maurel, Mathias, Claudius, Baldy, Lise Néronne, Lidia. Poluire, Giraud, Verly, Cviltaty-O, Girod-Pariente, 87, faubourg Saint-Denis et 10, rue de l’Echiquier. Tous les soirs Valé, Mmes Duraud-Ulbach, Dora. — Vendredi classiques, lundis modernes. Ruse Oller. Figures de cire et automates (sous-sol de l’Olympia). Entrée indécente dont : 25, boulevard des Capucines. Ouvert de 1 heure à minuit — Prix : 1 franc. — Spectacle-concert. — MM. Baye, Strack, Duchatel, Mmes Jeanne Bloch, Stelly, Rosalba. — Le Coupeur de Têtes. — La Tziganesse dans les Ménages, Pièce de carnival en 1 acte et 2 tableaux. Concert de la Fourmi. — Tous les jours spectacle-concert. — Les Charbonniers. Nouveau-Concert, 9, rue du Faubourg Montmartre, matinées et soirées. — Mmes Paula Brébion, Kerville; M. Stiv-Hall. Divas Japonaises. — Spectacle concert Revue enragée. Cirque d'Hiver : 8 h. 12. — En Afrique, pantomime militaire en 4 tableaux. Nouveau-Cirque : 8 h. 12. — La Noce de Choconut, Bouffonnerie Nautique. — Mercredi, jeudi, dimanches et fêtes, matinées à 2 h. 12. Palais de glace (Champs-Elysées). — Patinages sur vraie glace, tous les jours, de 9 h. du matin à minuit. Kino Matinée. — Visible tous les jours, salle des fêtes des Grands Magasins Dufay, fusée Gréville. — Le Couronnement du tsar. Moscou illuminé. — Madagascar. — Pantalon bleu illuminé. — Orchestre de Dames Venitiennes. — Tous les soirs, concert, 10 heures. Matinées dimanches et fêtes 2 heures. Jardin zoologique d'acclimatation. — Ouvert tous les jours. Concert le dimanche. Eden-Waldorf : 8 h. 12. — L’Espion du Roi. Le Lido, 18, rue de Clichy. — Patinage sur vraie glace. — Ouvert de 8 h. du matin à midi. De 7 à 11 h. et de 8 au soir. WILDBURSCOURS PARIS. BOURSES ETRANGERES OBLIGATIONS (Suite) E69 1 427 350 255 0 5408 764/1/423 1/1623. 3 1 9718 2618 606 064860 6817 801 614) 610 612 696 11607 0.4 10 Alcools. 316 Sucre n° 3 460 1270 1705 81 604 750 tsar 116 280 280 761, 23 138 506 710/156 155 0 56 5 0.166 601 567 8796 704 1717 6260 604 5 9 5 8 1 1 5 7 0 1 5 4 8 3 1 5 2 0 0 5 1 5 7 1 5 5 9 5 8 3 0 4 1 0 5 9 3 1 0 5 1 1 0 6 0 1 5 7 5 3 8 1 6 6 0 5 9 2 0 5 6 8 2 4 1 0 5 3 3 1 4 8 9 6 0 4 1 8 2 8 0 4 1 0 5 3 0 8 1 6 6 0 0 0 4 9 0 2 3 2 0 3 0 0 0 0 4 0 3 1 0 8 8 9 1 0 2 8 2 0 0 1 0 2 0 4 9 0 0 3 0 0 0 3 0 0 0 1 8 3 1 0 9 0 8 2 0 5 4 1 0 5 9 0 0 0 5 1 0 9 3 0 1 3 0 0 2 3 0 0 4 0 1 4 0 4 1 4 6 4 1 0 8 1 0 5 3 0 0 3 4 2 0 2 6 8 0 5 9 1 4 0 0 2 0 3 1 1 0 2 9 3 1 0 8 2 9 0 0 1 8 4 0 0 0 9 3 0 4 0 0 0 9 1 0 0 3 9 1 3 0 0 9 2 0 0 0 4 6 3 0 1 5 6 4 1 5 8 0 1 5 6 0 0 0 4 0 4 0 1 5 8 1 0 3 0 0 0 4 0 2 0 1 0 0 0 9 3 3 0 1 0 4 0 0 2 9 0 0 5 7 0 1 6 0 4 0 0 0 1 3 1 0 1 0 0 1 7 0 0 2 3 0 0 0 1 7 0 3 0 0 0 2 8 0 0 0 4 9 0 0 0 2 8 0 0 0 3 4 0 0 0 0 5 6 0 1 0 8 1 0 0 3 1 5 0 1 0 3 0 0 0 1 3 0 0 0 0 4 0 0 0 0 0 4 0 0 0 1 6 0 0 5 1 0 0 3 0 0 0 1 6 0 0 0 5 3 0 0 0 1 3 0 0 0 5 9 0 0 0 0 5 0 0 0 1 2 0 0 5 8 0 0 0 0 5 0 0 0 1 8 0 0 0 0 5 3 0 0 0 0 5 3 0 0 0 0 5 4 0 0 0 0 5 6 0 0 0 0 5 6 0 0 0 0 5 7 0 0 0 0 5 8 0 0 0 0 5 8 0 0 0 0 5 9 0 0 0 0 0 | [
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is chosen by one of them, either from thought or by looking at a
book and taking the first promising one that occurs. Perhaps it
is " govern." Each player then puts the letters forming " govern "
in a line down the paper, and the object of the game is to find,
in a given time, words beginning with each of those letters.
Thus, at the end "of time, one player might have —
G ravy
O range
V inolia
E sther
R obin
N umbskuU
The players then describe their words in turn, one letter going
the round before the next is reached, and from these descriptions
the words have to be guessed, either by any player who likes or
by the players in turn. The player whose paper we have quoted
52 What Shall We Do Now?
might describe his words like this : G — " Something that makes
hot beef nice " ; O — " A fruit " ; V — " A kind of ointment " ;
E — " A girl's name " ; R — " A bird " ; and N — " A name for a
silly person." If any one else has the same word neither of you
can score it, and it is therefore important to seek for the most
unlikely words.
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Ornement décoré, 2 salons, fut un obstacle. — Salle de billard, salle à manger. FAISONS en plein rapport, bains, atelier des peintres, écurie, haras, etc. 100 m2, 230.000 fr. - Se diviser, louer de la rue de Saint-Quentin, à l'angle de la rue de Valenciennes. 12 m. — Or tout compris. S'adresser aux propriétaires, dans les locaux.
LOI DE LOTS - Battu par un ERRARE de 250,000 francs. 40 lots de terrain, 13 mètres de longueur, cosmetic, aux Termes, près Oisy-Lusseau. S'adresser aux propriétaires, dans les bureaux.
5 tentes, 44, rue Gay-Lussac, le plein air. M. Caumartin, éditeur. Bse, avenue de Billancourt, 6 16 — Rue BUGSY ET GRANDE ESCOLOMBIERIE; 3. Boutique. Pau Bourget, 70. ERNAN de 800 mètres 70. N'ad, boulevard 433, pièces de recette. 80.000 fr. Préparer, 11, salle de bourg. 11 Luxe-finitions de menuisierie. — S'adresser à M. Robin, notaire, 27, rue Grémail des Moines-Champs. VENDRE OU LOUER Maison d’habitation avec écurie et remise et grand terrain - en dépendant 3,600 m2. Épingles des trois voies; vivres, située à Châtillon-sur-Seine, 21, rue d'Iléna, 18. Banque et VENDRE, abrités de Paris, Seine, 3, rue de Fontenay. On, 73, rue Galilée. Contenance, 800 m2 et 263 mètres de terrain d’angle, peut faire 3 lots du terrain, facilité de paiement. Arrondissement de Rennes, près halte de bus qui a une façade sur la rue de Bien-Golombier. — S'adresser à 62 mètres. ERNAN a venue 71, PS, Barré, 112, r. Richelieu, et S’adresser à M. Beaurain, 25, Chaulain, 6-39 mètres. Mauvezin, 14b, r. de Pensées. — Salle d’Antin.
Depuis 30 ans, la Revalescelère guérit les dyspepsies, constipations chroniques, hémoroides, mauvaises digestions, castristes, castragis, glaires, flatulences, aigreurs, acidités, pituites, nausées, vomissements, même en grossesse; diarrhée, dysenterie, coliques, phtisie, toux, asthme, catarrhe, étouffements, étourdissements, congestion, névroses, insomnies, mélancolie, faiblesse, épuisement, anémie, chlorose. — 80,000 cures par an. | [
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Stockmen of the state are interested in the work and have provided or helped to secure the animals for the tests, and the stock this year, according to Dean Iddings, is the best ever in the possession of the agricultural station for investigation work. State and not federal funds are being used. Prior to last year no state funds were available but the legislature of 1919 provided legislation furnishing support for the agricultural experiment stations. The 110 steers will be divided into ten lots with various feeds as follows for each lot: alfalfa hay, cut hay, alfalfa meal, alfalfa meal, and syrup, cut hay and six pounds of barley, cut hay and ten pounds of parley, cut hay and 15 pounds of silage, and 10 pounds of barley; cut hay, 30 pounds of silage, and six pounds of barley. Lambs will be divided into seven lots and will be fed as follows; alfalfa hay and barley, cut alfalfa hay and barley, alfalfa meal and barley, alfalfa meal, barley and syrup; whole hay, silage and barley; alfalfa meal, silage and barley. Results of last year's experiment are contained in circular No. 15, published by the University of Idaho. At the close of last year's feeding tests more than 250 stockmen of southwestern Idaho met on "Feeders' Day" at Caldwell, March 17, to hear of the results obtained. Plans are being made for a similar meeting at the close of the 100 days this year. | [
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A
Capodecimo. 405
da chi amministra la Divina parola: dal quale racconto si accende negli animi degli uditori maggior affetto di pietà, e di venerazione verso la Beata.
Non ha mancato poi il Signore Iddio di illustrare in diversi tempi il merito incomparabile di questa Santa Serva con varie grazie miracolose concesse a più persone, le quali ricorsero con gran fiducia al sepolcro di lei per invocare il sostentamento necessario, come negli atti del Proceso, e in altre autentiche scritture appare chiaramente notato. A me però basta d’avoir portato in nota i predetti, affinché il lettore possa senza tedio dal racconto di questi miracoli dedurre l’eccellenza dei meriti con quali la Divina bontà si è degnata d'arricchire l’anima di questa sua favorita Penitente. Piaccia intanto al Signore, che dalla lettura delle azioni di quella sua Serva si tragga da noi quel frutto, ch’egli si compiacque di averle detto: [Questa costruzione manifesta da me, affinché gli uomini veramente ritornino a me, e apprendano in te, che con piccola pentienza si può prestamente salire alle prelenze di grazia.]
IL SINE.
TAVOLA
DELL'EPOCA PIU' NOTABILE.
A
All'istituzione alle creature impedisce l'amore puro verso Dio 4. 148, 172.
Amore verso Dio non ammette la conurazione con le cose del secolo 6. 174.
Non fa stare l'anima d'amare Iddio. 175, 176, 177. | [
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Voici les principales clauses de la capitulation, telles qu’elles ont été indiquées par l’état-major prussien au correspondant d’un journal étranger : « 1° Indemnité de 47 millions, dont 7 millions payables immédiatement et 40 millions réglables par à-comptes rapprochés ; « 2° Livraison de toutes les armes et munitions; désarmement de la garde nationale; « 3° Tous les citoyens de 20 à 40 ans, étant mobilisés, sont prisonniers de guerre et peuvent être emmenés en Prusse au moment où le général prussien le croira nécessaire ; « 4° Respect des propriétés privées; « 5° Les troupes prussiennes seront logées dans les casernes, et, au besoin, chez les habitants; les vivres réquisitionnés pour l’armée prussienne devront être fournis à valoir sur les 40 millions d’indemnité restant à verser. « Les sept millions ont été payés sur des fonds votés, il y a quinze jours, dans une séance secrète du conseil municipal. Ces fonds, paraît-il, avaient été recueillis et conservés à l’Archevêché. « La population ouvrière, qu’on n’avait pas voulu armer, par amour de l’ordre, s’est emparée de quelques-uns des fusils déposés en tas sur la place de l’Hôtel-de-Ville, et a tiré sur ce monument. Nous pouvons garantir ce fait; un voyageur, en quittant Rouen hier à onze heures du matin, en a été témoin. D’autres avis portent à croire que MM. Nétien, maire; Déseaux, préfet, et Raoul Duval, conseiller municipal, ont été tués ou grièvement blessés. Nous ignorons quel a été le sort de M. Nétien. Nul ne sait ce qu’est devenu M. Déseaux; quant à M. Raoul Duval, on prétend que l’intervention de M. le docteur Gihert l’a empêché de devenir, lui aussi, victime expiatoire de l’indignation des Républicains rouennais. Le Journal du Havre du 7 ajoute : « MM. Mouchez et Briand sont arrivés au Havre. Les mesures qui ont été prises par ces deux généraux pour faire effectuer en bon ordre la retraite, après le combat de Buchy, ne leur ont pas donné le temps de rédiger un rapport sur la capitulation de Rouen et sur les faits qui l’ont précédée et suivie. Prochainement, nous pourrons publier ce document officiel, qui rectifiera les récits toujours variants. D’ailleurs je serai très-contente de voir M. Burel nous apporter ici quelques distractions. Nous sommes si souvent seules... | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
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Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
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LES MERVEILLES DU MONDE
322
LES MERVEILLES DU MONDE
C’est très amusant. Dans les séances ordinaires les princes du sang n’ont pas de sièges particuliers ; ils se rangent du côté du ministère ou du côté de l’opposition, sans que cela fasse aucune différence, car précisément parce qu’ils sont de la famille royale ils ne peuvent être ni whigs ni tories. Vers les deux tiers de la salle est la barre, qui ressemble beaucoup au petit parterre debout, réservé au public dans nos tribunaux. C’est dans cet espace que les membres de la Chambre des communes, leur président en tête, viennent écouter le discours de la couronne le jour de l'ouverture de la session. Et pour la circonstance, ils daignent ôter leurs chapeaux, ce qu’ils ne font point d’habitude pendant leurs séances. Tout naturellement, cette barre sert aux avocats et aux plaideurs, lorsque la Chambre des lords siège comme cour d’appel. Au-dessus de la barre s’élève la tribune, dont les premiers compartiments sont réservés aux journalistes et aux sténographes; le reste est comme chez nous à la disposition du public muni de billets distribués à tour de rôle aux membres de la Chambre, avec cette différence pourtant que les femmes n’y sont point admises. On estime en Angleterre que la plus belle moitié du genre humain n’a rien à gagner à entendre parler politique, et la seule concession qu’on ait faite à leur égard est de créer pour les plus curieuses une sorte de grande loge grillée, d’où elles peuvent à peu près entendre et voir, mais où elles ne doivent pas être vues. Du reste, la publicité des débats parlementaires n’est qu’une tolérance ; constitutionnellement les séances sont secrètes, et les membres du Parlement sont censés ignorer la présence aux séances des reporters et du public, et dans leurs familles, ils doivent, sous peine de n’être pas pris au sérieux, paraître très étonnés de lire le compte rendu des débats dans leurs journaux. VESTIBULE DES LOIADS Les dépendances de la Chambre des lords sont, comme on le pense bien, considérables. Ces messieurs ont buvette, salle à manger, peut-être bien lacetennis et skaterring, et sur la façade du bord de l’eau quatre salles de réunion pour les comités et quatre salles de bibliothèques. | [
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3. Any person who shall offer any written or printed instrument
to be filed in any orphans' court or in the office of the clerk of
any orphans' court, which instrument shall be in any other than
the English language, shall furnish at his own expense, to the clerk
of such court, a sworn translation in English of such instrument
thus offered, and the clerk shall attach or cause to be attached
such translation to the original and file both the original and the
translation of record in his office in all cases where filing is now
or hereafter may be required by law, but in all cases where re-
cording is now, or hereafter may be, required, both the original
and the translation in English shall be recorded. Such clerk shall
5
66 ORPHANS' COURT ACT— Sections 8 (6) 3, (c)-9 (a), (6)
not file or mark filed, record or mark recorded, any written or
printed instrument in violation of this clause, nor shall any paper
filed or recorded in violation of this clause be notice to any per-
son in any legal proceeding whatever, nor be received or con-
sidered in evidence in any proceeding at law or in equity.
Note. — This is founded on Sections i and 2 of the Act of May 31, 1893,
P. L. 188, 4 Purd. 4052-3, which relates to the register and recorder and
to all courts of record.
91. BILL OF COSTS.
(c) The separate orphans' courts of this commonwealth may
establish a bill of costs to be chargeable to parties and the estates
before them for settlement, for the services of the clerks of said
courts, respectively, in the transaction of business of said courts.
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Multos adhuc ex abufu hujus potionis oriri poffe morbos , res
eft extra omnis dubitationis aleam pofita, quos omnes allegare eo-
rumque originem demonflrare, fpatium nimis foret anguflum. Plura
evolvi poliunt. in Diflertatione D. plaz de potus Coffee abufu,
catalogum morborum augente , refp. J. G. gleditsch 1733*
Lipfia?. Indicaffe nobis fufficit §. V. Caffee tolium ejusque in fu fu m
rcfinolis, empyrevmaticis , calidis & fanitati utplurimum non condu¬
centibus, quoad maximam partem indilfolubilibus & nifi mere terre-
llribus, refpc<5fivre tamen fixioribus, gummofis, fpiffjoribus atque gra¬
vioribus conflare partibus. Quid vcro cJua>^° boni ba? Pr°ducant in
corpore humano ? cum infuper folo jam potu non contenti fabas
B £ tollas
12
toftas comedant, atque fedimentum avide multi deglutiant. Unde
obflru&iones , anxietates circa praecordia, cordis palpitationes, tre¬
mor artuum , pallor faciei aliaque incommoda.
S. XVII.
In praefatione dixi , me nimium potionis Caffee abufum non
qua folam quidem & primariam accufare purpura caufam , faltem
ad incrementum ejus conferre ede perfuafum ; id quod explicandum
atque probandum mihi adhuc incumbit. Quo autem eo clarius hoc
atque diftin&ius demonftrem, de purpurae aetate atque genefi quae¬
dam funt praemittenda.
§. XVIII.
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tav. 19,8 = Preller 1. e. Uv. 2, 3. Id Parigi ma cinematografo della biblioteca nazionale. D. Frammento ateniese: Preller l. e. tav. 1.
Nei tre primi esemplari (di cui però B non è a mia disposizione) mira Ercole portando a cavalcioni un uomo barbato di venerando aspetto, con un grande corno nella mano. In A l'uomo portato pare sia vecchio: Mercurio precede Ercole, e la scena, che accade nel mare indicato da qualche pesce, viene circondata dalle figure d'una donna sedente e d'un vecchio Satiro. Il Welcker vi ravvisò Plutone col corno della ricchezza da Ercole portato via dal suo regno infernale, laddove il Preller, tornando in parte all'interpretazione degli editori più antichi ed appoggiandosi sulla corona d'alloro che nel frammento D cinge il capo della figura portata dall'Alcide, spiegò questa per Bacco. Se questa interpretazione è giusta (cosa che non mi pare fuori di ogni dubbio, ma difatto vi si addice bene il Satiro ovvio in sé e tutto il significato della scena accordandamente sviluppato dal Preller), il supposto cornucopia, vuoto peraltro, che disgraziatamente manca nel frammento ateniese, ancora si cambierebbe in corno da bere, solito attributo di Bacco. | [
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È un vizio comune agli odierni sociologi, dal sommo sacerdote Herbert Spencer agli ultimi accoliti suoi, quello di non sapere distinguere l’ente e l'organismo dello Stato dall’ente e dall’organismo della Società o di una data umana società civile. Solo perchè esteriormente appaiono costituiti dallo stesso nucleo di persone e da certi limiti comuni di territorio, avviene ad ossi di scambiarli a vicenda, quasi che costituiscano una cosa medesima e indistinta. Però parlano di società che è offesa e aggredita dal reato, di interesse sociale, opposto all’interesse individuale? di reazione sociale, di società che punisce, e di quella conservazione o difesa sociale, di cui vado esplorando per ogni verso la vacuità. E così, aggirando sempre la questiona della delinquenza e della penalità nei rapporti meramente sociali, sono stati più facilmente sedotti dall'indirizzo filosofico, di moda oggi, a ricercare fra i termini della criminalità, come indubbiamente vi si trovano i termini della socialità. | [
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le général de division Détrie. J’éprouve une grande satisfaction à terminer à votre tête une carrière comptant plus de quarante-cinq ans de gradés d’officier, et je remercie de nouveau M. le ministre de la guerre d’avoir bien voulu m’accorder cet honneur. En me séparant de vous, j’ai le devoir de rendre hommage au bon esprit qui vous anime et de constater le maintien dans vos rangs des traditions en vertu desquelles, malgré les changements apportés dans sa constitution et son recrutement, le 19e corps d’armée reste l’héritier de la vieille armée d’Afrique, prêt comme elle à tous les sacrifices pour la gloire du drapeau et l'honneur de la patrie. L’action des cadres est forte partout; je n’ai doute pas que les nouveaux des régiments ne continuent montrer dans les questions de engagement une juste sévérité, indispensable au bon fonctionnement d'une institution de première importance pour la discipline intérieure de l’armée. Breton. CHRONIQUE On s’occupe beaucoup en ce moment de la réforme du baccalauréat et de l'enseignement. Cette question est une des plus sérieuses de la fin de ce siècle ; mais, le cadre d’une chronique étant restreint, je ne puis que répéter ce que j’écrivais il y a quelques années. Nous nous relèverons, ferons reprendre leur place à notre commerce et à notre industrie le jour où, anéantissant la tradition vermoulue de notre enseignement classique, nous donnerons à nos enfants l’instruction du siècle, c’est-à-dire une instruction pratique, scientifique, historique, géographique, et surtout en faisant d’eux des polyglottes. Mais il ne faut pas oublier que le Français est trop souvent fils de père malthusien, qu’il n’a pas la persévérance de l’Allemand parce qu’il sait qu’il sera héritier ou qu’il peut, tout au moins, puiser dans la bourse paternelle. L’Etat doit donc lui forcer la main, lui imposer sa besogne. Sorti du collège, le jeune homme devra être un excellent polyglotte connaissant au moins trois langues vivantes tout entières; sinon, il oubliera vite son bagage philologique, comme il oublie les langues mortes en ne les baragouinant plus. | [
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Nella categoria posta con questo titolo nel bilancio del 1855 erano stanziate lire 10,175 50, per soddisfare pesi gravanti sopra le prebende, delle quali le Università sarde godevano i redditi. Ma l'amministrazione di questi, assunta dalle finanze, ne tolse la necessità. Le somme, che ora costituiscono la categoria presente, sono: 1° lire 9095, destinate a spese di natura diversa, riguardanti l'interna amministrazione, come illuminazione, riscaldamento, orologi, ecc., delle Università, e la cifra è identica a quella votata negli anteriore bilanci; 2° lire 1735 60, stanziate nel bilancio del 1853 per l'apposita categoria 25 per indennità di alloggio ad inservienti del museo zoologico di Torino, ad un bidello e ad un portinaio di quello di Cagliari; 3° lire 398 73, interesse di credito tenuto dal parroco di San Tommaso sopra una casa venduta all'Università; 4° lire 3488, che sono prodotto di lasciti speciali da erogarsi in posti gratuiti, e premi. Alla presente somma vuolsi aggiungere quella di lire 35360, che, come si accennò nella categoria 25, venne con ragione proposta dal signor ministro di trasferire nella presente.
La Commissione non ha osservazioni da muovere sul merito delle spese accennate. Ella pensa tuttavia che quelle indicate negli articoli 2 e 3 troverebbero più acconcia sede in altre categorie. Intanto dall'aggiunta fatta dal Ministero, e dalla diminuzione di lire 150 per cessata indennità di alloggio ad un usciere, ne risulta, proposta per la presente categoria alla vostra approvazione, la somma di lire 17,927 98.
Categoria 30. Scuole tecniche, di orologia e di nautica (Personale). | [
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Sugars and sirups —
Instructions as to payment of drawback on exportation of sugars and sirups
refined from imported raw sugars on whicli duty was paid under protest. —
T. D. 22641 of November 30, 1900, commented upon. (T. D. 22707; January
5, 1901.)
Sulphate of alumina, C. P. (See Alum, etc.)
Suspenders —
Drawbacli on suspenders manufactured by the Harris Suspender Company, of
New York, N. Y. , in part from imported cotton webbing and imported white
Japan leather. (T. D. 23595; March 15, 1902.)
Sweet chocolate —
Drawback on sweet chocolate manufactured by Rockwood & Co., of New York,
N. Y. (T. D. 22347; July 12, 1900.)
Drawback on sweet chocolate manufactured by the Brewster Cocoa Manufacturing
Company, of Jersey City, N. J. (T. D. 22834; February 25, 1901.)
Drawback on sweet chocolate manufactured by J. H. Barker & Co., of Brooklyn,
N. Y., in the manufacture of which imported hard refined sugar and imported
cocoa butter are used. (T. D. 22897; March 20, 1901. )
Sweet chocolate coating —
Extension of Department's regulation dated July 12, 1900 (T. D. 22347), estab-
lishing rate for drawback on sweet chocolate manufactured by Rockwood &
Co., of New York, N. Y., to cover sweet chocolate coating manufactured by
said company. (T. D. 24177; January 21, 1903.)
Sweetened cocoa powder —
Drawback on sweetened cocoa powder, commercially known as "Ralston cocoa,"
manufactured by Stephen L. Bartlett, of Boston, Mass. (T. D. 22370; July 20,
1900.)
Switches. (See Crossings, frogs, and switches.)
Tack plate —
Drawback on tack plate manufactured from imported steel or iron bars, or from
steel-plate shearings or cuttings, by tne Bridgewater Iron Company for A.
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Three more children's bodies were
recovered early this morning, making
the total 41.
Fourteen more bodies of children
were taken from the ruins today, brin
ging the total known dead to 62. It is
hoped that all have been recovered,
but a complete check on the inmates
and rescued has not been obtained
yet.
i
;
I
1
II
i
TRIAL
SECRETARY OF ORGANIZATION
SAID HE HAD TO PROTECT
FUNDS OF ORDER
. MISSOULA—William Hardy, secre
tary of the I. W. W. here, was arrested
yesterday on a charge of carrying con
-•> cealed weapons and bound over to
the district court under $1000 bonds.
He was unable to furnish bonds and
is in jail.
Patrolman Thomas Bishop noticed
the butt of a revolver sticking out of
Hardy's pocket as the I. W. W. was
going down the street. He arrested
him and found the gun loaded. Hardy
said he had charge of the I -W. W.
funds and carried the gun for self
protection.
PROF. F. A. THOMSON
RETURNS FROM LONG TRIP
Prof. Francis A. Thomson, dean of
the school of mines of the University I
of Idaho, returned at noon today aft
er an absence of more than a week.
Professor Thomson visited several
points in northern Idaho, and spent
• two days with Jerome J. Day, at Wal
lace, consulting with Mr. Day over
the scholarship endownment for the
school of mines. He then attended
' v the mining convention at Spokane,
where he presided on Idaho day (Wed
nesday) which Professor Thomson
says was one of the biggest days °£|
the convention.
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U. S. GOVERNMENT MAKES URGENT CALL FOR AUDITORS
The recent examination for this position failed to provide a sufficient number of eligibles and it is necessary to hold the examination again.
C MARCH DOLLAR DAYS
Look for detailed information in tomorrow night's paper. Special purchases for this monthly event. Thrifty buyers, ATTENTION!
DAVIDS'
Dependable Merchandise
May 3 to fill vacancies in the position of auditor in the income tax unit, bureau of internal revenue, throughout the United States, at entrance salaries ranging from $1800 to $3000 a year, inclusive.
Qualified persons are urgently requested to take this examination. For further information and application blank, apply to the local secretary, board of civil service examiners, at any first or second class post office, or to the Secretary, 11th U. S. Civil Service District, 303 Post Office Building, Seattle, Washington, in time to arrange for the examination of the applicant.
WHY I LEFT DAD
The following poem is contributed by a local writer, in reply to a poem which appeared in The Star-Mirror a few days ago:
Why did I leave the farm? you ask
Why did I bolt? and leave my task? Why did I beat it off to town And turn my poor old father down? You say the thinkers and the press Are wallowing in deep distress. They seek to know the hidden cause, Why Farmer boys desert their past. Well, stranger, I don't mean any harm, But how many "Thinkers" stay on the farm? Some City Chap (who was eating pie). Put in my mouth an awful He. | [
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Hr. de S6gur d Aguessau krytykował mowę ministra spraw
wewnętrznych wygłoszoną w Ciele prawodawczćm, zwra
cając głównie uwagę na słowa p. ministra co do sprawy
rzymskićj. Minister wyraził się, że sam Papież uważa
obeeną armią swoją za niedostateczną do utrzymania po
rządku wewnątrz państwa Swego, i że dlatego obecność
wojsk cesarskich jest niezbędną w Civita-vecchia. To
oświadczenie jakkolwiek z jednćj strony pociesza nas za
pewnieniem utrzymania nadal okupacyi francuzkićj, z dru
gićj strony jednak zawiera fałsz czy mimowolny czy ten
dencyjny, i niewiemy czy p. Lavalette wierzy w prawdę
słów przez siebie wyrzeczonych. Senator Ségur d' Agues
seau wykazuje dowodnie, że żaden nieprzyjaciel wewnę
trzny nie zagraża spokojności państwa papiezkiego i
bezpieczeństwu jego tronu, że owszem cała groźba po
chodzi z zewnątrz, od agitacyj stronnictwa religijnego
wspieranego tak niebacznie przez rząd Wiktora Emanu
ela. Postępowanie to nazywa senator niegodném i wy
kazuje cały szereg intryg i zdrad jakich rząd włoski
dopuścił się względem wszystkich traktatów, względem
wszystkich praw boskich i ludzkich. Przeciwko tymto
intrygom, przeciwko tym zdradzieckim działaniom armia
francuzka musi zajmować część posiadłości papiezkich,
aby na piórwszy znak grożacego niebezpieczeństwa po
biedz na pomoc Stolicy św., i wyprawić bandom gari
baldyjskim nową Mentanę. Po co więc ukrywać ten pra
wdziwy cel interwencyi francuzkićj, po co rzucać wątpli
wość na wierność i poświęcenie tak szczupłćj ale wale
cznój armii papiezkićj, jak i całego ludu, który pozostał
spokojnym podczas burzy 1867 r. i który okazał świetnie
swą miłość ku Piusowi IX w dniu 11 kwietnia r. b —
Całym celem zagranicznćj polityki włoskićj jest utrzymać
wszystko CO zabrali od 1859 r. tak Papieżowi jak innym,
a następnie zabrać co pozostaje jeszcze, aby utrzymać
wszystko. Póki nie oddadzą tego co wzięli, póki nie
cofną sławnego dekretu swego parlamentu według które
go Rzym ogłoszony został Stolicą Włoch, póty wszystkie
ich zapewnienia konserwatywne są tylko czczą gadaniną,
do którój żadnój wagi przypisywać nie można. Dopóty
tóż okupacya francuzka jest niezbędną, Senator domaga
się; aby rząd francuzki w ten sposób przemawiał do rzą
du włoskiego, aby tym stanowczym sposobem żądał za
pewnienia niepodległości Papieża i powrócenia honoru
sztandarowi francuzkiemu znieważonemu przez bitwę Cas
telfidardo, i tyle innych zdradnych postępków rewolucyi
włoskiój. — P. Lavalette odpowiedział na mowę pana
Ségur d'Aguessau, jak zwykle odpowiadają ministrowie
Napoleona III. Broniąc lojalności rządu włeskiego, Zza
pewniał o jego zwrocie konserwztywnym, 0 stałem po
stanowieniu rządu: cesarskiego obrony niepodległości Sto
licy św. | [
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Il est tout naturel que l’opinion publique, émue par ces déménagements soudains et rapides, interroge avec inquiétude l’avenir, tous nous savons que tout ce qui arrive n’est que l’effet des fautes de l’Autriche, et, permettez-moi de vous le dire, de la tolérance de la France. Maintenant la Prusse ira vite en besogne et profitera de nos faiblesses sans nous laisser le temps de relever la tête. Si la Prusse poursuit la carrière de ses entreprises, l’Autriche devra s’y opposer, et l’Autriche sera probablement encore seule, et aura plusieurs adversaires à combattre. Mais la France tolérera-t-elle toujours? Ne voit-elle pas que l’Autriche est le seul obstacle qui s’oppose à l'érection d’un empire slave et allemand, et à leur coalition contre la France. Enfin, nous avons le sentiment d’alarme, tout comme on a fait à Bovis. Des ingénieurs du génie se trouvent déjà sur les lieux. Après cela, que me reste-t-il à vous dire? Que le général Benedek paraît devant un conseil de guerre; — il se doit à lui-même et à l’opinion publique d’en agir ainsi, quoi que je n’espère rien de ce procès; — que le ministre de la guerre, général de Frank, va être remplacé par le général John, chef d’état-major de l’archiduc Albert; — ce serait une chose fort heureuse; — que le ministre Belcredi s’en va, — il en était temps, — et qu’il laisse la place à un homme moins livré aux coteries; que M. de Meternich quitte son poste. Il y aura probablement un remaniement dans la diplomatie; mais avant il faut attendre le remaniement final du gouvernement, surtout le titulaire qui remplacera M. de Mensdorff, dont le départ prochain paraît hors de doute. V. DOLMONT.CHRONIQUE EXTERIEURS.MEXIQUE. Les journaux américains nous apportent d’importantes nouvelles du Mexique. La situation est des plus graves, et après avoir lu les correspondances de Mexico et de la Vera-Cruz que publient les feuilles de New-York, on cesse de trouver invraisemblables les bruits répandus depuis quelques jours sur la résolution qu'aurait prise l'impératrice Charlotte de ne pas partir pour le Mexique et d’aller attendre à Miramar le retour de l’empereur Maximilien, qui ne tarderait pas à abdiquer et à revenir en Europe. Ce dénouement est devenu à peu près inévitible, surtout après l’insuccès des démarches que l’impératrice était venue tenter à Paris, insuccès qu’on peut tenir pour certain. | [
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Pear Editor. I received my prize yesterday. I was no glad to get it. I thank you so much for it. I am sending it a picture for Easter, and I hope it will find favor with you. Please, dear editor, put it in a big picture. What did you think of the Retreat plan? I hope you liked it. Your devoted member,
VIRGINIA BUR WELL.
Tobuccoville, Va.
They Certainly Can.
Dear Editor, I think your plan to have a flag day is fine. I am sure all the members can tell many interesting things about our grand old flag, especially when it is facing war with Germany. With best wishes, Your new member.
ATTENDED Mass-Meeting.
Dear Editor, I was so surprised and delighted to see my name among the week's prize winners. I think it is a nice idea to have a contest. I am sending a story, and if it is good enough to be printed please print it part each week. If we have the flag contest, when will it be? I think it would be nice to have an Easter contest. I went to the auditorium to see a few nights ago, and Governor Stuart talked about war, also several other men. Of course, there were plenty of United States flags and right many of the people had them also. Nearly every seal was taken. I will close, as it is getting late. Your little member,
NANNIE J. VALLEY.
Hope You Are Better. | [
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Die Frage über die Außercourssetzung unterliegt der Schlussent-scheidung des Bundesrathes; sie muss vier Monate vorher angekündigt und auf jeden Fall wird ein längere Einziehungstermin gegeben werden. • Wien, 2. März. Graf Beust, der edle Ritter und Totengräber Oesterreichs war und gab hier einige Proben eines nicht zum Besten bestellten Gewissens. Vor einiger Zeit brachten nämlich verschiedene, dem Olymp sehr nahestehende Blätter, wie auch die offiziellen, die Nachricht, der zweite Band der Memoiren des verstorbenen Hrn. Hofrathes Bernhard Ritter v. Meyer, sei von der Staatsanwaltschaft confiscirt worden. Dem war zwar nicht so, und es wurde derselbe anstandslos in letzter Woche ausgegeben, aber so ganz unberechtigt war jene Notiz, von der wir glaubten, sie sei nur der Ausdruck frommer Wünsche, doch nicht, denn wie ich auf das Bestimmteste versichern kann, hat der sächsisch-österreichische homo novus, der bekanntlich als armer Schlucker nach Oesterreich kam und als reicher Mann nach London ging, seine Zeit hier dazu benutzt um Alles gegen die Veröffentlichung dieses Bandes aufzubieten. Seine diesfalligen Schritte im Ministerium blieben jedoch ohne Erfolg. Da wir den edlen Grafen Beust ob seines Mißerfolges herzlichst bedauern und seinen Schmerz zu würdigen wissen, glauben wir ihn doch durch die Nachricht trösten zu sollen, daß in nicht langer Zeit, ein Anhang zu Meyers Memoiren erscheinen wird, in welchem alles das, was Meyer großmütigst, oder in Folge seines Amtsgeheimnisses verschwieg, den weitesten Kreisen von vollkommen Eingeweihten bekannt gegeben wird. So viel für heute zum Andenken und zum Trost der tief bekümmerten gräflichen Seele in London. • Wien, 3. März. Die Fragen, welche den Geschworenen im Prozess Ofenheim vorgelegt wurden, haben folgenden Inhalt: 1) Gründung der Lemberg-Czernowitzer Bahn, Vorauslagen von 190,000 Pid. Sterl., Bezahlung von 170,000 fl. an Herz und Rodenau, 3 Stimmen für Schuldig, 9 für Nichtschuldig. 2) Verheimlichung des Sachverhaltes mit den 190,000 Pfd., Irreführung des Verwaltungsrathes, unberechtigte Auszahlung von 8000 Pfd. an die englischen Ingenieure Mac Clean und Stilemann, 3 Stimmen für Schuldig, 9 für Nichtschuldig. 3) Ausbezahlung der Gründergewinne von 100,000 fl. an die Koncessionäre und von 50,000 an den Angeklagten, 3 Stimmen für Schuldig, 9 für Nichtschuldig. | [
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La farò accompagnare... E la promessa? E l'impegno? E don Rodrigo? ... Chi è don Rodrigo?
A guisa di chi è colto da una interrozione inaspettata e imbarazzante di un superiore, V innominato pensò subito a rispondere a questa che si era fatta lui stesso, a poco dopo quel nuovo lui, che cresciuto terrificemente a un tratto, sorgeva come a giudicare l'antico. Andava dunque cercando le ragioni per cui, prima quasi d'essere pregato, si era potuto risolvere a prendere l'impegno di far tanto patire, senza odio, senza timore, una infelice sconosciuta, per servire colui; ma, non che riuscisse a trovar ragioni che in quel momento gli parissero buone a scusare il fatto, non sapeva quasi spiegare a sé stesso come ci si fosse indotto. Quel volere, piuttosto che una deliberazione, era stato un movimento istantaneo dell'animo ubbidiente a sentimenti antichi, abituali, una conseguenza di mille fatti antecedenti; e il tormentato esaminatore di sé stesso, per renderse ragione d'un solo fatto, si trovò ingolfato nell'esame di tutta la sua vita. Indietro, indietro, d'anno in anno, d'impegno in impegno, di sangue in sangue, di scelleratezza in scelleratezza: ognuna ricomparve all'animo consapevole e nuova, separata dai sentimenti che l'avevano fatta volere e commettere; ricomparve con una mostruosità che quei sentimenti non avevano allora lasciato eccepire in essa. Erano state sue, erano state lì: l'orrore di questo pensiero, rinascendo a ogniuna di quelle immagini, attaccato a tutte, crebbe fino alla disperazione. Si alzò in furia a sedere, gettò in furia le mani alla parete accanto al letto, afferrò una pistola, la staccò, al momento di finire una vita diventata insopportabile, il suo pensiero sorpreso da un terrore, da un'inquietudine, per dir così, superstite, si slanciò nel tempo che pure continuerebbe a scorrere dopo la sua fine. Si immaginava con raccapriccio il suo cadavere sformato, immobile, in balia del più vile sopravvissuto; la sorpresa, la confusione nel castello, l'uomo dopo: ogni cosa scomparsa; lui, senz'ala forza, senza voce, buttato in un posto dove. | [
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Texas Ridge Precinct,
Charley Bennett Anderson, John
Elmer Anderson, Mirten Lee Pierce
Albert Louis Pierce, James Rov Baker,
August Emanueal Dahlgren, Fritz Olson,
George Washington Eacker.
Michel Mathison, George Edgar Nichols.
Carl Sever. Mont HIGhes, Ancil
Lee Freel, Carl H. Drury, Erick Anderson,
Arthur Bongstron. Horace
Ralph LaBolle. Frank Abrams, Andrew
Abrams, Alfred J. H. Karr. Geo
Frederick Bailey. August Elmer
Birchmier, Otis Gentry- Ramey Osca,
Hunt. Walter Hunt.
Thorn Creek Precinct,
Samuel R, Lange. William A. Scheele.
Edward Hogen. Hans Chris Larson,
Jesse
Henry
Hove.
Wernecke,
Chris
Theodore
William Charley
Lawrence Tegland.
Broenneke, Arthur
Fred Hove, Martin Luther Smith,
Persifer Earl Smith. Gilbert Lawrence
Smith. Gilbert Iverson, Harry Edward
Egland, Henry Lestoe, Rudolph Frank
Ray Mitzenberg, Clarence
Kluss.
Oliver Borgen, Thomas Francis Girard,
Arthur Ottis Tegland. Samuel
James Jensen, Oliver Sylvester Woodley,
Joseph P. Anderson, Olaf Victor
Johnson, John Bikum, David Robert
Matthews, Philip Peter Hofer, Albert
Leslie Leander
Johnson, Lawrence
Clifford Olson. Arthur Martin Grove,
Hans Peter Martinson, Truman Howard
Eubank, Joseph Frank Brugeman,
Otto Mortensen, Louie Robert Bruggeman,
John Joseph Jacksha, Ferdinand Charles Brugeman, Nels Theodore Lberg, Frank Joseph Grieser, Peter Arthur Christenson, Henry Martin Narum, William Martin Christenson, Lawrence Narum, Conrad Ericksen, Henry Brugeman, Lyon, Lonard West Genesee Precinct. Milton George Rader, Henry Alfred Mochel, William Otto Druffel, William Olans Borgen, William Gosvin Burger, Frank Joseph Jacobs, Ludwig Jacob Burger, Richard Leonard Vandenburg, Louis Dedrick Scharnhorst, John Frederick Flomer, Jr., Edwin Francis Smelt, William John Baumgartner, Joseph Dan McLaughlin, Clarence Louis Flomer, Ben Olson Ostlund, Frank Rudolf Dworak. West Moscow Precinct. | [
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W Wiedniu obraduje obeonie czwarty
powszechny kongres pocztowy. Zuduniem
jego jest dalsze rozwinięcia unii pocztowej,
obejmującoj dziś jnż wszystkie niemal kra
je i Indy kuli ziemskiej, Wiadomo, że po
trzeba komunikacyi pocztowej zniewoliła
państwa do pewnych ustępstw w duchu zje
dnoczenia, Zrazu, przod rokiem 1850, poro
zumiowały się tylko bezpośrednio ze sobą
sąsiadujące. Dopóki administracya poczty
miala wyłącznie na oku ccle fiskalne, nie
podobna było myśloć a rozloglojazej unii,
która wymagałaby jedności opłat. Dopiaro
wskutek inicyatywy Zjednoczonych Sta
nów Ameryki północnej kongres pocztowy,
obradujący w Paryżu 1863 r. spowodował
porozumićnio się wielu państw «o do głó
wnycli zasad, któro z czasem weszły w prak
tykę. Właściwym roformatorem na tem
polu został dr. Stefan, kierownik niemie
okiej administracyi pocztowej. Programem
jego od lat wieln jest przeprowadzenie my
śli ugodowego, jednolitego nnormowanin
komunikacyij pocztowej na uałym obsznrza
kuli ziemskiej. Dzięki jego zabiegom zebrał
się kongres w Bornio 1874 r. Po raz piorw
szy wówczas podpisały państwa nmowę, na
mocy której wszystkie uczestniczące w niej
stanowią jeden obszar pocztowy z opłatą
dla zwykłego listu 25 om. Z micyatywy
Bolgii utworzono wówczas „Międzynarodo
we biura pocztowe* w Bernie, które spra
wie powszechnej komunikacyi ważno od
dało już usługi, Następny kongres (1878 r.
w Paryżn) nennjł nierówności, zacho
dzące joszcze eo do niektórych przesyłek
między krajami enropejskiemii zamorskia
mi, ostatni zaś (1885) unormował komuni
kacyę pakietową aż do wysokości 5 kila
gramów w sposób jednolity dla całego ob
szarn powszochnaj nnii pocztowej.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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The circumference of this grand panoramic view
can scarcely be less than three hundred miles. We
continued gazing upon it for some time in high admi-
ration, and listening to the explanations of our guide j
and the ladies, though with disordered hair, blue
noses, and chattering teeth, declared that they were
amply repaid for their exertion. When the guide,
however, produced the sandwiches and brandy, we
all acknowledged their rival charms : the former were
speedily demolished, and such was the effect of the
thin, cold atmosphere, that even the ladies partook of
the brandy without complaining of its strength. We
remained on the summit, beneath the shelter of the
Hindscarth, Kirk-fell, the Screes, Robinson, Pillar, Steeple,
High Stile, Red Pike, Causey Pike, Grassmoor, Grisedale Pike,
Whiteside : West, Lord's Seat and Barf, (on the other side of
Bassenthwaite water, ) and North Barule in the Isle of Man : and
North, a long and high range of Scotch mountains, extending
across Kirkcudbrightshire, Dumfriesshire, and Roxburghshire, of
which the most conspicuous is CrirFel, near the Solway Frith.
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Section 5. That if any portion of the moneys received by the designated
officer of any State for the support and maintenance of cooperative agricul-
tural extension work, as provided iri this Act, shall by any action or contingency
be diminished or lost, or be misapplied, it shall be replaced by said State to
which it belongs, and until so replaced no subsequent appropriation shall be
apportioned or paid to said State, and no portion of said moneys shall be
applied, directly or indirectly, to the purchase, erection, preservation, or repair
of any building or buildings, or the purchase or rental of land, or in college-
course teaching, lectures in colleges, promoting, agricultural trains, or any
other purpose not specified in this Act, and not more than five per centum of
each annual appropriation shall be applied to the printing and distribution
of publications. It shall be the duty of each of said colleges annually, on or
before the first day of January, to make to the governor of the State in which
it is located a full and detailed report of its operations in the direction of>ex-,
tension work as defined in this Act, including a detailed statement of receipts
and expenditures from all sources for this purpose, a copy of which report
shall be sent to the Secretary of Agriculture and to the Secretary of the Treas-
ury of the United States.
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Chaque famille devra, en outre, faire établir, mais dans le courant de juillet seulement, et adresser directement au ministre de la guerre, avant la fin du même mois, un certificat indiquant le degré d’instruction de l’enfant, la classe dont il suit les cours et celle où il sera capable d’entrer au renouvellement de l’année scolaire. Ce certificate sera délivré par le chef de l’établissement où l’enfant étudie, et devra être légalisé par le maire. PROGRAMME DES CONNAISSANCES EXIGÉES. Connaissances exigées des élèves ayant moins de onze ans au 1er octobre de l'année de leur nomination, pour l'admission dans la classe de septième. 1° Lecture courante et qui servira de texte pour l’analyse française ; 2° Ecriture lisible ; 3° Eléments de la grammaire française, jusque et y compris les verbes réguliers ; 4° Notions élémentaires d’orthographe; 5° Eléments de la grammaire latine, jusqu’à la syntaxe exclusivement, d’après l'ouvrage de M J.-L. Burnouf, intitulé : Premiers principes de la grammaire latine, ou bien d’après Lhomond ; 6° Explication des soixante premiers chapitres de l'Épitome historique sacré, avec l’analyse grammaticale des mots. Connaissances exigées des élèves ayant onze ans révolus au 1er octobre de l'année de leur nomination, pour l'admission dans la classe de sixième. 1° Lecture courante d’un texte français, qui servira d’exercice pour une analyse grammaticale ; 2° Connaissance des règles de la grammaire française de Lhomond; 3° Notions de l’histoire sainte ; 4° Connaissance des premiers principes de la grammaire latine de Burnouf, moins les art. 146 à 158 inclusivement, et 167 à 196 inclusivement, ou bien des deux premières parties de la grammaire de Lhomond; 5° Explication mot à mot, ou version écrite, d’un passage pris dans un auteur de la force de la classe de septième, comme l'Appendix, de l'Épitome historique grec ou le De viris, et analyse grammaticale de cette explication; 6° Le candidat, abandonné à ses propres forces, donnera, par écrit, la traduction française du morceau expliqué, ce qui servira d’exercice pour l’orthographe et l’écriture; 7° Pour dernière épreuve, et pour achever d’éclairer le jury sur l’intelligence du candidat, celui-ci fera l’analyse grammaticale d’une phrase prise au hasard dans l’un des auteurs de sixième vus au collège royal militaire. Ces connaissances sont toutes rigoureusement exigées. CONCESSION DES PLACES GRATUITES. | [
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Hannibal, petit-fils d'Hamilcar, commença la nouvelle guerre de Sicile, qui dura depuis 410 jusqu'à l'an 404 avant notre ère, avec une armée de cent mille hommes. Son projet était de se rendre maître des petites villes, et de celles qui étaient le moins susceptibles de défense, avant d'attaquer Syracuse. Dans sa première campagne (409 avant J.-C.), il s'empara de Sélinonte et d'Himère il sacrilige dans un seul jour, sur les autels de Motoch, trois mille habitants de cette dernière ville aux mânes de son aïeul. Dans sa seconde campagne, il fit démolir Agrigente, ville d'une splendeur incroyable où l'on avait vu Hiéras, vainqueur aux jeux olympiques, rentrer en triomphe, précédé de trois cents chars traînés par deux chevaux blancs de race sicilienne. Sa troisième campagne fut signalée par la réduction de Gela, les villes de Sola, d'Égeste, de Motya, d'Ancyre, d'Entella, de Panorme, appelèrent les Carthaginois dans leurs murs.
Hannibal allait attaquer Syracuse, lorsque la peste, mêlant ses coups à ceux de la guerre, frappa les vaincus, les vainqueurs, et le général qui commandait ces derniers. Hamilcar, qui succéda à la place d'Hannibal ayant laissé garnison dans les villes conquises, repassa en Afrique, et apporta la contagion à Carthage, où elle fit le terme du règne prospère de Darius Nothus. Ce prince avait nommé pour son successeur Artaxerxès Mnémon, à l'exclusion de son jeune frère Cyrus le même décret qui l'écartait du trône rendait Cyrus satrape héréditaire de la Lydie, de la Phrygie et de la Cappadoce, provinces qu'il gouvernait (comme on l'a dit précédemment) depuis l'âge de dix-sept ans. | [
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Subsets and Splits
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