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- Oui, bien sûr ! Mais c’est quoi cette différence qui me fait rejeter comme une vieille chaussette ? Pourquoi la Grafeille ? Et pas moi, qui t’aime clairement plus qu’elle ne t’a jamais aimé.
- Au lycée, on la voyait faire ! Pendant que tu étais en cours, elle se laissait butiner par tout ce qui portait un pantalon.
- Tu savais ? Et tu n’as rien fait, rien dit ? Tu les aimes donc tant que çà, les putains ?
- Et alors ? Je ne comprends pas !
- Rien à comprendre, Anick. Il y a seulement 8 semaines que j’ai appris qu’elle faisait la pute, Marguerite. Depuis que je suis revenu ici : le premier jour. Avant, je ne savais pas, même si parfois je soupçonnais que... Laisse-moi le bénéfice de l'ignorance.
- Mais alors, pourquoi revenir, si ce n’est pas pour elle ? Et je sais, depuis ton retour, que ce n'était pas pour elle. Ni Mentalo qui n'habite plus ici. Pas la petite veuve non plus !
- Revoir ce foutu tas de cailloux qui me faisait transpirer, lorsque je m’entrainais pour oublier que les autres étaient en vacances, heureux ; moi, seul dans la caserne déserte. Que...
- Non, René, jamais tu ne me feras croire çà. Je ne crois pas une seule seconde à la nostalgie du tas de cailloux.
- Marguerite m'a dit exactement la même chose, Sylvaine aussi.
- Pourquoi ? Parce que je recherche ce que j’ai perdu, en fait jamais touché. Parce que je ne veux pas partir sans avoir revu ou retrouvé ce, ou ceux, que je suis venu reconnaître. C’est simple.
- Non, pas de fantômes. Du moins, pas ceux auxquels tu penses. Ou alors, appelle-les déception, regrets, nostalgie selon l’angle sous lequel tu regardes en arrière.
- Pas très encourageant, en effet, Anick. Mais c'est tout ce que je peux me payer ! Et il faut bien que je m'appuie sur quelque chose pour repartir sur mes deux pieds.
- Et moi qui espérais tant de nos retrouvailles.
- Toujours ce cœur empli de miséricorde. Mais qui ne profite jamais à celle qui en a pourtant le plus besoin, et l’aurait tant mérité.
- Là, tu exagères ! Comment oses-tu dire çà, toi qui te vante de savoir lire dans mes yeux ? Et feuilleter mon cœur comme tu le ferais d'un recueil de Villon.
Ne me dis surtout pas que papa Manzat ne t’a pas appris ces vers, je ne le croirais pas.
- Je les ai déjà entendus, et même enseignés, bien sûr !. Mais c’est la première fois que je les entends déclamer ainsi. Et qu’ils font si mal !
- Une balade pour pendus, c’est loin d’être agréable !
- Dis-moi, René. Tu es certain d’être net ? Parce que par moments, j’ai le sentiment qu’il te manque vraiment quelque chose
- Ouf ! Tu auras mis le temps pour le dire, Anick ! Remarques, il n’est jamais trop tard pour réparer ses erreurs.
- Et quelles erreurs aurais-je commises, selon toi ?
- Une seule seconde, me suis-je moqué de toi ?
- Mais quoi ? Tu disais m’aimer, il y a quelques secondes à peine.
- Oui, je le dis : je t’aimais. Et pire, je t’aime toujours, après toutes ces années.
- 44 ans, çà fait un sacré bail. Tu as pris le temps de la réflexion !
- Ne te moque pas de moi, stp. Je n’ai pas le cœur à supporter ton vitriol. Je ne suis pas Grafeille, moi.
- Regarde-moi dans les yeux ! Si, si, regarde bien ! Toi qui a toujours su mieux que personne lire dedans, que lis-tu, en ce moment ?
- On ne sait pas, Anick, et on ne saura jamais. Ni toi, ni moi. Ce qu’on sait, par contre, c’est que le temps est mesuré. Qu’il file, bien trop vite. Chaque seconde perdue ne sera jamais rendue. Alors, il faut se décider. Pour moi, comme je l’ai dit en débutant cette promenade, le choix est fait.
- Oui, c’est bien ce que tu veux, non ?
- Mais quoi ? Tu as déclaré ce matin que tu mourais d'envie de me violer. Et, il n’y a pas deux minutes, que tu m’aimais.
- Et que tu ne demandais qu’à le prouver !
- Alors, arrête tes discours ! Et passe à l’acte ! »
Un bref instant, elle me regarda, incrédule. Se demandant si une fois de plus je ne la chambrais pas, si je ne lui laissais pas tout le boulot : c’est elle qui s’était dévoilée, mise à nu selon l’image consacrée. Moi, je n’avais fait que faciliter les mots, le transit des rancœurs accumulées. Comme avec Tine, quelques semaines plus tôt. Les larmes qui lavent. Et la méthode avait prouvé son efficacité : le passé s'effaçait irrémédiablement et instantanément. J'avais moi-même vérifié la méthode, deux heures plus tôt.
- Oui, je viens de dire que le temps est compté.
- Et que vont dire… Oh, et puis merde ! J’ai trop attendu. Ce soir, nous coucherons ensemble.
- Pas obligé, Anick : mais je dormirai chez toi… enfin, si tu m’y invites. Et pour le reste, il faudra réapprendre à se découvrir. Parce que, jadis, on n’a pas eu trop le temps, même si on en avait furieusement envie. Terminer enfin ce qu'on avait pourtant si bien commencé !
- Non, c’est vrai ! Mais je ne pouvais pas faire autrement. Te faire l'amour me condamnait à mort..
- Pourquoi ? C’est ça que je voudrais savoir, et que je n'ai jamais compris : pourquoi ?
- Je peux l’avouer maintenant, Anick ! Je pensais le faire plus tard. Mais qu’importe : maintenant, ce soir ou demain, cela ne changera rien à ce qui s’est passé. Lorsque je t’ai rencontré, je…
- C’était à la Bachellerie ! Je venais faire du hand, je m’en souviens très bien.
- lorsque je t’ai rencontré, je venais de faire une croix sur mon flirt précédent.
- A l’époque, elle ne s’appelait pas Charbonnier.
- Oui, je sais ! Mais pas pourquoi tu l’as quittée, Mentalo...
- Pas tout à fait ! Toi, tu m'apportais tout. Et tu le sais ! Mais tout, pour moi qui n'avais rien, c'était trop. Alors, hélas, sans le vouloir bien entendu, que des emmerdes.
- Oui, que des emmerdes. Parce que tu étais la fille du prof François Manzat, et qu’à l’école militaire, je dis bien à l’école militaire, ça le mettait dans une situation en porte-à-faux pas possible, ton père. Lui, et moi par ricochets. J’aurais continué à te fréquenter, tu aurais été mienne pendant ces vacances de Noel. C'était inévitable, quasi programmé : on en crevait trop d'envie. L'un comme l'autre.
- C’est vrai ! Mais ça n’explique pourquoi tu m’as laissée, sans autres explications ! Tu aurais pu au moins me dire : je ne peux pas, et non pas ce je ne veux pas. Tu voulais, je le sentais.
- Je m'en doute ! Une fille amoureuse qui se sent aimée en retour perçoit très vite ces choses là. Même la plus gourde ! Pas besoin de mode d’emploi en 27 langues. Y'a qu'à loucher et toucher pour savoir immédiatement. Je le sais : tu crevais d’envie de me faire voir la feuille à l’envers. Et moi de la voir enfin !
- Non, il ne l’a jamais dit. Et tu prétends qu’il savait ?
- Mais pourquoi vouloir épouser sa meilleure copine, que tu ne connaissais même pas, parait-il ?
- C’est on ne peut plus vrai, Anick ! Avant mon retour, je ne la connaissais pas. Et pourtant, j’aurais du. Je passais devant chez elle au minimum deux fois pas jour. Pour aller au stade, ou chez Marguerite et en revenir.
- Les parents de Marguerite, c'est vrai qu'ils savaient ?
- Qui ne l’était pas ! Il a bien fallu qu’elle aille à l’infirmerie. Et çà a jasé. Beaucoup ont cru et ont dit que c’était toi…
- Pour le cimetière, René, il faudra attendre. Il n’est pas enterré à Tulle. Et pour le bisou, je vais t’en offrir des wagons. Si tu savais comme je m’en fous des gens et du qu’en dira-t-on ! J'ai trop attendu pour m'en priver. Allez, laisses-moi rattraper un peu du temps perdu. »
Ben voila, cette année je me suis fait une ouverture en solo (ou presque, vous verrez par la suite). J'ai failli rejoindre mon frère sur le Guiers mais les 400 bornes qui nous séparent ont eu raison de mon envie.
Finalement c'est sur la Gordolasque, que j'ai décidé d'ouvrir la saison de pêche entre 1600 et 1800 m. Premier constat, il n'y a pratiquement plus de neige et vraiment guère d'eau. Çà craint pour le reste de la saison .....
Une matinée sympa avec une quarantaine de truites de 15 à 38 cm. Vers 11h30, les poissons se sont calés, l'eau s'étant refroidie à cause de la douceur ( 18° à midi ).
Puis ce fut une belle rencontre avec un petit jeune d'une vingtaine d'année, qui malgré l'activité piscicole du matin n'avait rien sorti, juste une ou deux touches. On a partagé un casse croute et l'après-midi je lui ai proposé de le faire pêcher.
Il m'a amené sur un parcours qu'il connaissait bien un peu plus bas dans la vallée et a été très surpris que je ne prenne pas ma canne. Je lui ai expliqué que c'est lui qui allait pêcher et que moi je n'étais là que pour le guider.
Finalement il a pris 10 poissons entre 20 et 37 cm dans l'après midi et son sourire lorsqu'on s'est quitté vaut bien plus que les 40 truites du matin.
La pêche c'est aussi le partage, celui de nos valeurs pleines de respect pour les poissons, la rivière et son environnement. Auprès de ce jeune homme, le message est bien passé et désormais il pêchera pour prendre du plaisir.
Quelques photos pour la forme .....
J'y vais ce week-end car il y a l'AG de mon APPMA . Et puis le Verdon à l'ouverture ça ressemble un peu à une autoroute un jour de départ en vacances
ça fait toujours plaisir de revoir des photos de cette rivière
et tu as raison, le partage vaut bien plus que pas mal de chose
super, joli moment de partage, il faut le faire surtout pour l'ouverture ou l'on a envie de pêcher.
Bel exemple de solidarité et de partage .
bravo pour le partage ( et la sortie pêche aussi, l' endroit est magnifique ), quand ça se passe comme ça, ça met du baume au cœur aux deux
Venez découvrir la pole dance sur notre stand lors du Salon des Mariés et de leurs Invités d'Annecy !
Nous sommes heureux de vous annoncer notre participation à la prochaine édition du Salon des Mariés et de leurs Invités qui se tiendra le week-end du 22 & 23 octobre 2016 !
Nous aurons plaisir à vous accueillir sur notre stand pour vous faire découvrir notre discipline et répondre à toutes vos questions.
Vous aurez également la possibilité de nous découvrir sur scène, le samedi à 17h30 et le dimanche à 14h30 lors des défilés !
Pour plus d'informations concernant les horaires, le lieu, les exposants : http://www.salondelamariee.com/
Dans le cadre du développement du quartier Ouest de l’Institution de Lavigny, le bâtiment existant est transformé pour accueillir un centre d’activités et des salles de formation, en complémentarité avec l’internat et les deux immeubles de logements. Ces quatre bâtiments définissent une nouvelle centralité : un grand jardin commun, lieu de rencontre pour les habitants et les différents utilisateurs ou résidents de l‘Institution.
Plus largement, cette place plantée pourra accueillir des manifestations ouvertes à l’ensemble du village de Lavigny. Par sa situation et son programme, l’ancien rural joue le rôle d’interface entre le nouveau quartier et le reste du village.
Des salles de réunion, des chambres d’hôtes et l’administration sont aménagées dans l’aile Est.
Des ateliers et des salles de cours occupent la nouvelle aile Ouest donnant sur la place du Marronnier.
Le symbole Yin-Yang, appelé aussi Tai-Ji, est mondialement connu. Il reflète l’équilibre de deux énergies complémentaires, le Yin en noir et le Yang en blanc. Il représente l’harmonie des forces de l’Univers.
Toutefois, ce symbole actuel n’est qu’une modification d’un diagramme plus ancien, qui prend son origine dans l’observation astronomique et de la course du soleil dans le ciel au fil des saisons.
Pour bien comprendre la genèse et la conception de ce dessin, il est nécessaire de rappeler quelques principes de la philosophie chinoise.
- Le Yin et le Yang sont deux énergies complémentaires qui ont pris naissance avec la création de l’Univers.
- Le Yin quant à lui représente l’aspect féminin, est lié à la lune et à l’ombre. Il est donc représenté par le noir.
- L’un ne peut exister sans l’autre.
Pour les chinois, le Yin et le Yang, représentant aussi la dualité, se retrouve partout, y compris tout le long de l’année et des saisons, avec deux dates importantes qui sont le solstice d’hiver et le solstice d’été.
Pour faciliter le tracé, les chinois de l’époque ont divisé le cercle en 24 quartiers et 6 secteurs concentriques. Le diagramme obtenu ressemble à celui-ci :
Comme la course du soleil dans le ciel varie suivant la latitude du lieu où les observations sont faites, la courbe de séparation du Yin / Yang change en fonction de cette dernière. Le diagramme s’en trouve donc modifié.
Pour ceux et celles qui ont l'habitude de méditer, avec ce symbole, faites un essai déja avec le symbole original, vous verrez la différence. prenez celui fait pour la latitude 47° N si vous êtes proches de celle-ci, il n'en sera que plus actif.
Nota : décrire en détail tout le processus de création est assez long, voire indigeste... j'ai raccourci au minimum pour que ce soit agréable et compréhensible.
Pour moi, la meilleure que j'ai lu restera la suivante :
- Le jour, le soleil, la lumière est représenté par le yang, le blanc. Mais quoi qu'on y fasse, il y aura toujours de l'ombre en pleine lumière : notre ombre, l'ombre d'une ombrelle... Donc il y a un point yin dans le yang pour rappeler cela.
- La nuit, l'ombre est représenté par le yin, le noir. Mais en pleine nuit noire, il y a toujours du yang : la lumière des étoiles.
cette origine du Yin et du Yang !
Merci beaucoup pour cet apprentissage ,qui m'a bien "parlé" .
En Mars, j'ai dit au revoir à 14 produits. Parmi ces produits, il y en a qui ont traîné depuis des mois dans ma salle de bain. Un grand soulagement d'arriver au bout de chaque produit pour enfin ouvrir un nouveau. Et oui, j'ai pris la bonne résolution de ne pas ouvrir 2 produits de la même catégorie!!
Une miniature que j'ai eu lors d'un achat. Un sérum anti âge. Je l'ai utilisé le soir.
Comme tout produit anti âge, les effets ne sont pas très visibles. Du coup, je n'ai pas remarqué des effets extraordinaires.