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- on pourrait se faire une sortie pêche, pas sauvage promis juste une canne, un coin sympa et un pique-nique.
- <hoche doucement agitant une oreille et lui pose un bec sur la joue> j'vais devoir retourner à la cabane...mais je vais te raccompagner t'en fais pas, la journée se termine et même dans la jungle j'ai des truc à faire avant la tombée de la nuit pour la bouffe et le camp.
- Tu essaies de faire bouger les flammes par la pensée ou tu penses à moi ?
- .. A te demander d'être ma femelle... Car... Tu me corresponds... Mais... Je sais que ce n'est pas pour toi... Et sans doute pas pour moi... Même si de mon côté... Tu me suffis...
- Non…Toi libre... Jamais changer ça... Faire partie de toi... Si toi changer... Plus être toi-même...
- C'est ça...t'as tout compris, t'es bien le seul à comprendre alors, t'es aussi le seul à avoir le droit de dire que je suis quand même à toi.
- *il se redresse, se tournant vers la source du bruit*
- on devrait entre dans la cabane et se planquer, attendre qu'ils passent, non ?
Le bruit de l'animal semble devenir plus distinct, des cris de panique, pouvant faire penser à un singe.
- je me déplace ? parce que...ici c'est loin...je peux tenter il y a du vent...ils ne penseront pas que c'est moi un animal je vais être discrète. ...
Une fois en place, elle observe les trois types qui galère, faut dire que la pluie soudaine n’arrange rien pour eux, mais la miqo'te est ravie, bien qu'elle va devoir réfléchir à la portée de son tir en y prenant en compte. Accroupie, elle finit par s'agenouiller sur un seul genou, bandant son arc dans un léger bruit mais imperceptible, elle visera le type au fusil, directement dans la cuisse.
Ramja imitera alors le cri d'une mouette de brumée, très ressemblante. A croire que le bruit des oiseaux c'est son truc. Cris qui n'a d'ailleurs rien à faire dans cette forêt. Mais les hommes eux, ne semble pas s'en rendre compte.
Le petit signe ne cris plus, observant le couple en contrebas... Ne sentant plus de menace, il descendra doucement, avec prudence, pour rejoindre le cadavre de sa mère un peu plus loin, la tâtant de ses petits doigts, poussant quelques cris plaintifs, comme pour chercher à attirer son attention.
De retour, à la cabane, le miqo'te n'aura laissé aucun survivant ni témoin, Shaka, son coeurl, aura bien fait le ménage derrière eux, les animaux sauvages de la région tout autant.
- Non... Nous en envie... Tous les deux... Plus penser à ce qui aurait pu se produire... Imaginer autre fins inutile... Tu as…Été parfaite... J'ai manqué de prudence... *Il vient doucement poser son front contre le sien, fermant les yeux* Tu as sauvé vie à moi... Je ne l'oublierai jamais...
-Bientôt...je t'expliquerais tout, très bientôt....
Après leur mésaventure avec les braconniers, les jours défilent et ne se ressemblent pas malgré leur habitudes dans la jungle et leur vie plutôt paisible. La miqo'te ayant presque coupé tout lien avec la civilisation, elle se remet de ses émotions et semble plus forte, plus déterminée et sereine dans cette nouvelle vie.
Au bas du pied de l'un des arbres à proximité le marcassin mange des truffes, le singe lui est tout agité à la tempête qui se lève progressivement et saute pour tenter de grimper mais sans succès glissant sur le cul à chaque fois. La jeune femme n'est pas visible au sol, peut être en hauteur.
-*Tourne la tête vers l'arbre et penche la tête*
- RAAAAH mais je suis maudite !!! RAMJAAAA. Je suis coincée ici depuis des heures j'ai une envie de pisser qui me fend le crâne et je ne peux pas descendre !
- Moi qui pensait que t'allais peut être me prendre dans l'arbre contre la branche, c'était l'occasion, tu aurais pu j'étais piégée…<amusée.> Oui...on devrait aller au sec et s'assurer que tout tiendra en place si ça s'empire.
- Bah ça c'est au moins déjà réparé, il pleut souvent comme ça ici ? on devrait...s'installer avec nos affaires sur le lit, c'est le seul truc qui va tenir avec les bord en bois si ça s'écroule on sera protégé, comme sous une table en fait.
- <elle ne retire pas ses fringues trempées quant à elle et se hisse sur le lit observant le plafond au-dessus, du moins ce qu'elle voit au travers des lianes et des branches qui se sont marier avec le baldaquin du lit> ouais je crois qu'en fait le seul lieu sécurisé c'est bien le plumard.
- On devrait prendre les peaux d'ours aussi pour avoir chaud et éviter qu'elle se fasse trempée si les fuites s'accentuent non ?
- <soupire d'aise et pivote pour s'installer plus à l'aise, le ventre plein, elle le suit du regard souriant en coin> pourquoi j'ai l'impression que tu étais en train de me bouffer des yeux ?
- Salut, on ne vient pas manger cette fois, fin'...si mais plus tard...<ricane> je monte chez moi, tout le monde va bien dans le coin ?
- ... Si ma sœur a repris l'alcool tu crois que je devrais aller la voir ?
- <soupire> Mouais...je verrais...elle ne vit pas loin il parait qu'elle a une maison avec son salon aux dernières nouvelles.
- Dans cette boîte il y a des dessins, entre autre, des babioles, souvenir, d'une certaine personne, et des choses que j'ai dessinés bien souvent, sans m'en rendre compte, comme étant dans un état second, généralement c'était quand j'avais un profond mal être intérieur en pleine crise. Ça ne m'arrive plus rassure toi mais...
- ce que tu vas voire est relativement macabre et sombre et je pense que ça peu t'aider un peu à comprendre contre quel genre de noirceur je lutte, encore parfois aujourd'hui. Mes cauchemars le soir c'est souvent ça, même si j'en ai moins depuis quelques temps...
Elle prit le temps de faire son récit concernant son passé, sous l’oreille et le doux regard attentif de son sauvageon.
- je suis même pas certaine de réussir à oublier tout ça, j'ai beau avoir des sentiments fort pour toi de plus en plus chaque jour, ça me térifie, et puis.... Quand ce braconnier t'as tiré dessus, parce que j'avais raté ma flèche, ça m'a rendu folle... Je me suis dit...encore un homme que j'aime qui va mourir par ma faute, et ça n'arriverais pas si ...je resterais seule, je mettrais au moins personne en danger avec ma poisse légendaire.
- Oui fin' là c'est parce que tout va bien, si tout par en couille à moment à cause de mon passé tu penserais peut-être plus la même chose. ah ?
- Oui c'est, ce que j'ai décidé de faire, on verra bien ou ça nous mènera.
- Ton aide va te mettre en danger, parce que le jour où je vais fouiner pour retrouver tout ça...ça ne va pas être facile et psychologiquement je dois être prête et là c’est pas le cas, je suis pas guérie, pas assez forte encore.
- Je.. suis content.. que tu aies raconté passer à toi.. Je sais que ça dur pour toi..Et.. je suis.. *cherche ses mots, ça devient compliqué* ..touché que tu m'accorde autant.. Touché ici... *en désignant son cœur des yeux*
- <étire un doux sourire à nouveau, acquiesçant> tu le mérites, je ne veux rien te cacher pour que tu puisses me connaître entièrement, la pire partie de moi comme la meilleure, et...<dégluti émue> je suis heureuse que tu ne me fuis pas.
- ça ne va pas trop mal, on était en plein travaux, putain de tempête dans la jungle c'est flippant, on est resté cloitré trois jours. <Amusée> et toi ça va ?
- j'suis à brumée là, la gérante est en plein dépression je crois il y a un gros souci, ils ont besoin de main d'œuvre pour gérer du coup je bosse au Tapas ces prochains jours.
- si, je vais bosser ce soir surtout là il y a assez de monde pourquoi ?
- Carrément ! et je dois me rendre où ?
- Bah dit donc, tu t'fais pas chier dans ce palace !
- Nan, pas froid, juste j'aime bien ce truc. C'tout doux, r'garde, touche ! *tire un peu sur sa manche en tendant la main vers Aly avec un grand sourire*
- Nan on a un coin à nous dans la cabane dans l'arbre <ricane> des peaux de bêtes et tout mais pour dehors ouais on travaille déjà sur nos tenues qu'on fait nous-même. Maiiis ça j'aime bien, on a envie de te faire des câlins pour s'y frotter !
- Tu ne dis pas de connerie quand tu disais avoir du fric, c'est pas rien ce manoir, c'est pas tout à toi si ?
La pièce est à peu près rangée, y'a quand même des pots de cosmétique qui traînent un peu partout, et le lit est pas fait. Ça sent le mec qui a rangé au dernier moment pour que ce soit plus ou moins présentable.
Découvrant la pièce, Alysia taquine s'amuse à scruter un peu tout, testant le lit en sautant sur ce dernier, discutant dans le même temps avec son ami qu'elle n'a pas revu depuis un petit moment. Jusqu'à ce qu'elle vienne profiter de la baignoire et de l'eau chaude, curieuse quant au produit de soin du top modèle, poursuivant l'échange.
- Oh, t'as pas l'moindre truc qu't'aimes pas chez toi ?
- Je sais pas, tu trouves que je devrais ?
- T'as jamais eu peur qu'un jour, t'sois plus convoitée ? T'as jamais vu un truc chez toi qu'à un peu changer et tu t'dis "merde, si ça plaisait pas ?"...
- hm, non...fin' après j'passes pas mon temps à me regarder de haut en bas ou sous toutes les coutures, et ceux qui le font s'en sont pas plain...<ricane> mais, je suis jeune encore, j'imagine que j'ai le temps de m'en soucier non ?
-S'tu grossis avec trois biscuits alors qu'tu vis dans la forêt... P'tain, t'es forte. *glousse, un peu, il est en train de servir de verre de jus de pomme, il s'arrête un peu et sourit, se décalant assez lentement pour qu'elle ait le temps de suivre en restant coller à lui et va récupérer une boîte à gâteaux dans un des placards* Vendu.
- Aucune idée. Personne, j'crois.
- Bah oui, c'est ce qui rend la chose amusante et dangereuse, on s'incruste dans une piaule de...personne, et puis c'est encore plus drôle si Monsieur personne se pointe et nous trouve là...<amusée>
- <cille et dresse une oreille> je...bah...j'sais pas trop en fait, j'me suis jamais posé la question, t'as vue la vie merdique que je trimballe <ricane d'un doux sourire> je me dis que mettre un bébé au monde bah ce n’est peut-être pas trop la bonne idée vue ma situation, même si elle est, carrément mieux grâce à toi ces derniers temps.
- Oui... Mais je suis là pour t’aider... *agitant les oreille en souriant* Enfin... Je suis... content que tu puisses l'envisager ... pour avenir. *hoche la tête, tout fier*
- Bah...<ricane et soupire> non je l'envisageais pas, je n’ai jamais été assez rassurée ou ni aucune envie, trop tourmentée pour y pensée, même si je me protège avec les plantes je sais que ça peut arriver avec mes amants, et j'ai jamais rien eu, parfois je...me demande si je peux en avoir en fait.
- tu...si ce n’est pas le cas tu voudras quand même de moi comme femelle ? parce que...au pire tu peux en faire un à une autre mais je t'aiderais s’il faut. <Ricane> à l'élever hein, pas à le faire.
- Avoir temps... Pas pressé non... Mais... Etre bon d'en parler si arriver sans vouloir. *hoche la tête* J’ai... du mal à imaginer qu'on puisse se détester... Jamais arrivé depuis qu'on s'est rencontré... Tout bien marcher entre nous. Pas de raison que ça change... Après, tout peut arriver oui... Mais, cette raison ne m'inquiète pas.
- Bon euh...on a trouvé la route, on sent l'odeur du poisson, la mer est pas loin...<ricane> mais je vais te montrer mon coin favori et euh...je crois que c'est à gauche... saloperie de brouillard...
- Bon c'est...pas aussi joli que quand c'est uniquement sauvage mais ...je trouve ça pas mal, tu aimes ? <ricane agitant une oreille et pointe du pouce derrière elle> et là une cascade d'eau douce, donc on peut nager dans l'eau salé et ensuite se rincer.
- t'en fais pas je vais te le retirer très vite...
- bah…j'en sais rien…<soufflant un rire> je me suis jamais posée la question, certain te dirais que c'est l'esprit des sages ou de nos ancêtres morts qui veille sur nous, d'autre que ce sont peut-être des planètes, ou des vaisseaux...
Le petit singe sur la tête de la miqo'te, semble tenir sa tignasse pendant que la charmante blondinette est à quatre patte au sol entrain de rendre son diner du soir qui se laissera porté par le courant. A croire l'attitude du petit animal ce n’est peut-être pas la première fois qu'il lui tient les cheveux dans un tel moment. Le panier de fruit récolté par la jeune femme étant installé sur la roche non loin d’elle.
Le rendu est déjà parti de toute manière, elle retombe sur ses fesses, récupérant l'eau d'une main pour se rincer la boucher et le visage avant que son oreille ne frétille à la voix de son compagnon, un mince sourire navrée en glissant un regard sur lui.
- hm...oui, non je...je ne sais pas trop j'ai dû mal digérer quelque chose encore. <soupire>
- <soupire doucement passant un doux regard par-dessus son épaule sur le miqo'te, une pointe d'inquiétude, puis frissonne sous la pluie qui s'abat soudainement.> parce que...je crois qu'on peut rien faire.
- *Penche la tête sur le côté, une oreille de dressant, il ne semble pas avoir fait de lien* Pas comprendre... Si toi malade, nous te soigner.
- *Dresse la seconde oreille, regardant sa femelle d'un air intrigué. Il sent bien qu'il se passe quelque chose. Mais, il se contentera d'hocher la tête en venant récupérer le panier de fruit* Oui... Nous rentrer.
- Il fait froid, le début de l'hiver arrive, on sera prêt à temps tu crois ? <Allant chercher une peau tanner, le laissant allumer le feu.>
- <souffle un rire agitant une oreille> on devrait aller vérifier mais...je crois que je suis malade à cause de ça.
La soirée se terminera en étreinte brûlante et amoureuse, fêtant ainsi la nouvelle surprise, avant de s'endormir l'un contre l'autre, laissant la tempête printanière faire rage en extérieur.
- Bonjour Mademoiselle. Vous avez rendez-vous ?
- Oh, je vois. *le sourire semble très légèrement plus forcé* Il étudie au sous-sol, je crois. Je vous en prie, allez-y. *incline légèrement la tête en lui montrant la direction dudit sous-sol*
Les retrouvailles passées, un échange amical installé sur le divan, les deux amis se racontent alors leurs petites vies, du moins en partie, voilà plusieurs semaines qu’ils ne s’étaient pas revu.
- *éclate de rire* On peut monter à la cuisine s'tu veux pour voir si y'a un truc.
- Ah ouais ? En même temps avec tout c'que tu dois courir dans la jungle...
- ... Quoi ? T'es sérieuse ?! Mais de qui ?
La petite heure suivante se déroula entre complicité, rire, discussion autour d'une table et d'une pomme que la miqo'te morfale aura pris le temps de manger. Ils se fixèrent alors un autre rendez-vous, cette fois, en extérieur et dans la neige ! de quoi passer une journée amusante et fraiche, profitant un peu à l'avance de la saison qui approche.
-Oui, félicitation à vous deux, vue la réaction je pense que c'est donc voulu ou du moins accepté <souriant en douceur il ira chercher son matériel pour la prise de sang.> tu peux te rhabiller, j'ai besoin que de ton bras pour la suite Aly.
-En effet, il n’entend pas encore, il a la taille d'un grain de riz, environ et pas encore d'oreilles.
- Oh mais tu peux faire le mignon papa gaga tout ce que tu veux, j’adore ça !
-De rien, c'est un plaisir, je suis content pour vous, prenez soin d'eux Ramja, Aly est heureuse depuis qu'elle te connait ça fait plaisir à voir.
-Patience, mais on pourra d'ici trois mois environ. <ricanant> aller bonne soirée à vous deux !
C'est chez eux, dans leur petit coin d'amour sauvage, que le couple fêtera à leur façon, la bonne nouvelle avant de s'endormir l'un contre l'autre amoureusement.
Les municipales à Neuilly comme si vous y étiez.
Et l'auteur de cet écrit ? Il mériterait d'être cité.
Quid de Madame la ou le Ministre de l'économie distribuant de sa blanche main les feuilles de paie avec les nouvelles heures supplémentaires ? Quel journaliste s'intéresse à l'efficacité réelle de cette mesure ?
Comme pour Sarkozy pendant la campagne, surtout pas ne pas s'attarder sur le bilan au Ministère de l'Interieur.
l'art de voir toujours la coupe à moitié vide ...
même si c'est imparfait, c'est un formidable début je trouve ; et quand on a eu à construitre une maison on sait que c'est long et compliqué, meme sans aborder le sujet du financement: trouver un terrain constructibvle, un constructeur respactant les délais (avec le manque cruel de personnel dans le batiment, c'est un exploit d'en trouverun disponible) ..., obtenir un permis, etc ...
pour vous, ces maisons test, c'est encore trop cher, il n'y en a pas assez, outre que c'est incohérent en plus c'est pessimiste ... que ça doit être chiant de vivre avec des gens comme vous !!!
Cet égoïsme catégoriel et ce différentialisme ethnico-religieux défient le pacte républicain. Pourtant, ce sont ces castes et ces communautés qui en appellent à la collectivité quand il s’agit de combler le déficit de leurs retraites ou de venir en aide à leurs conditions de vie. Serait-ce trop demander aux preneurs d’otages et aux pourfendeurs de la France de respecter le «vivre ensemble» qu’ils savent réclamer quand ça les arrange ?
À souligner : l’habilité du chef de l’État et du gouvernement, qui ont su tirer profit du soutien populaire jusqu’à rendre odieux des protestataires qui prétendaient naguère revendiquer au nom de l’ensemble des salariés. Même si des contreparties seront accordées aux titulaires des régimes spéciaux, l’esprit de réforme sort intact de l’assaut conservateur soutenu par une partie minoritaire des fonctionnaires. L’intérêt de ces derniers n’est sûrement pas de faire cause commune avec des cheminots à la réputation entachée.
Il n'y a que le taux de CO2 que JLB n'aura aucun mal à faire progresser...
"....la brutalité des cheminots insensibles au calvaire supporté par une classe moyenne ne bénéficiant pas de leurs privilèges et n’ayant comme objectif que d’aller travailler coûte que coûte. La solidarité nationale atteint ses limites."
C'est beau l'équité, n'est-ce pas?
"Financer les retraites, oui… mais touche pas à mes stock-options !
La taxation des stocks-options aurait pu rapporter trois milliards par an à la Sécurité sociale, mais députés et sénateurs en ont décidé autrement. Des critiques se font entendre au sein même de l'UMP."