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Décret n° 2005-129 du 15 février 2005 relatif aux dérogations à la limite d'âge supérieure d'entrée en apprentissage
Décret n° 2005-1731 du 29 décembre 2005 relatif au Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie
« La formation professionnelle tout au long de la vie constitue une obligation nationale. » ;
« Les actions de lutte contre l'illettrisme et l'apprentissage de la langue française font partie de la formation professionnelle tout au long de la vie. » ;
« d) Les frais de gestion des organismes paritaires agréés dans les limites fixées par arrêté du ministre chargé de la formation professionnelle. »
« Art. L. 981-1. - Les personnes âgées de seize à vingt-cinq ans révolus peuvent compléter leur formation initiale dans le cadre d'un contrat de professionnalisation. Le contrat de professionnalisation est également ouvert aux demandeurs d'emploi âgés de vingt-six ans et plus.
« Ces contrats de professionnalisation ont pour objet de permettre à leur bénéficiaire d'acquérir une des qualifications prévues à l'article L. 900-3 et de favoriser leur insertion ou leur réinsertion professionnelle.
« 2° Aux salariés qui comptent vingt ans d'activité professionnelle, ou âgés d'au moins quarante-cinq ans et disposant d'une ancienneté minimum d'un an de présence dans la dernière entreprise qui les emploie ;
« Ces organismes peuvent également prendre en charge, dans la limite d'un plafond mensuel et d'une durée maximale fixés par décret, les coûts liés à l'exercice de la fonction tutorale engagés par les entreprises pour les salariés mentionnés aux articles L. 981-1 et L. 982-1.
4° Le 6° est complété par les mots : « , notamment par la détermination d'un objectif de progression du taux d'accès des femmes aux différents dispositifs de formation et des modalités d'atteinte de cet objectif » ;
IV. - Le quatrième alinéa du I de l'article L. 951-9 du même code est ainsi rédigé :
2° Les deuxième et troisième alinéas sont remplacés par quatre alinéas ainsi rédigés :
« Pour la mise en oeuvre de l'obligation définie à l'alinéa précédent, l'employeur effectue avant le 1er mars de l'année suivant celle au titre de laquelle la participation est due :
« Un accord de branche conclu avant le 31 décembre 2006 pourra prévoir qu'une contribution complémentaire de 0,10 % au titre du troisième alinéa de l'article L. 952-1 sera versée à l'organisme mentionné au deuxième alinéa du présent article. » ;
« A l'exclusion des versements exigibles en application de l'article L. 991-8, le fonds national reçoit également :
« Il transmet chaque année ces comptes définitifs, ainsi que ses comptes propres, au Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie. »
La Caisse nationale de garantie des ouvriers dockers est également habilitée, jusqu'au 30 juin 2005, à contribuer dans les ports à des actions de reconversion effectives d'ouvriers dockers, motivées par des circonstances économiques ou sociales exceptionnelles.
c) Dans le quatrième alinéa, les mots : « de la commission permanente » sont remplacés par les mots : « du conseil national » ;
2° Les dispositions du code du travail reproduites aux articles L. 237-1 et L. 431-1 sont modifiées en conséquence des modifications opérées par le I du présent article.
III. - Les dispositions des I et II sont applicables à compter de la date de publication du décret d'application prévu au quatrième alinéa de l'article L. 910-1 du code du travail.
II. - Au 3° du même article, les mots : « ou réalisées dans le cadre des contrats mentionnés à l'article L. 981-7 » sont supprimés.
« Les agents mentionnés à l'article L. 991-3 sont habilités à vérifier que les employeurs ont satisfait aux obligations imposées par l'article L. 931-20 et par les chapitres Ier, II et IV du titre V du présent livre. »
« 3° Lorsque le contrat d'apprentissage est souscrit par une personne à laquelle la qualité de travailleur handicapé est reconnue et dont l'âge maximal, fixé par décret, ne peut être supérieur à trente ans.
II. - A l'article L. 212-13 du même code, les mots : « sept heures » sont remplacés par les mots : « huit heures ».
« II. - Lorsqu'une convention de branche ou un accord professionnel étendu, conclu conformément aux dispositions du I, le prévoit, la validité des conventions ou accords conclus dans le même champ d'application professionnel est subordonnée à leur signature par une ou des organisations syndicales représentant une majorité de salariés de la branche.
« La convention ou l'accord mentionné à l'alinéa précédent définit la règle selon laquelle cette majorité est appréciée en retenant les résultats :
« a) Soit d'une consultation des salariés concernés, organisée périodiquement, en vue de mesurer la représentativité des organisations syndicales de salariés de la branche ;
« III. - Une convention de branche ou un accord professionnel étendu conclu conformément aux dispositions du II détermine les conditions de validité des conventions ou accords d'entreprise ou d'établissement, en retenant l'une ou l'autre des modalités énumérées aux 1° et 2° ci-après :
« IV. - La partie la plus diligente des organisations signataires d'une convention ou d'un accord collectif en notifie le texte à l'ensemble des organisations représentatives à l'issue de la procédure de signature.
b) Dans la quatrième phrase, après le mot : « étendu », sont insérés les mots : « ou la convention ou l'accord d'entreprise ou d'établissement » ;
2° La première phrase de l'article L. 124-4-1 est complétée par les mots : « ou de convention ou d'accord d'entreprise ou d'établissement » ;
4° L'article L. 124-21-1 est complété par les mots : « ou de convention ou d'accord d'entreprise ou d'établissement » ;
b) Dans la deuxième phrase du premier alinéa, après le mot : « étendu », sont insérés les mots : « ou la convention ou l'accord d'entreprise ou d'établissement » ;
b) Dans le dernier alinéa, les mots : « collectif étendu » sont supprimés ;
3° Le deuxième alinéa de l'article L. 713-11 est complété par les mots : « ou un accord d'entreprise ou d'établissement » ;
a) Dans le deuxième alinéa, après les mots : « collectif étendu », sont insérés les mots : « ou une convention ou un accord d'entreprise ou d'établissement » ;
b) Dans le dernier alinéa, les mots : « collectif étendu » sont supprimés.
« L'accord d'entreprise ou d'établissement signé par le salarié mandaté ne peut entrer en application qu'après avoir été déposé auprès de l'autorité administrative dans les conditions prévues à l'article L. 132-10.
« Art. L. 132-30. - Des commissions paritaires professionnelles ou interprofessionnelles peuvent être instituées au plan local, départemental ou régional, par accord conclu dans les conditions prévues à l'article L. 132-2.
« 2° Examinent les réclamations individuelles et collectives ;
« 3° Examinent toute autre question relative aux conditions d'emploi et de travail des salariés intéressés.
« II. - Au moment de l'embauche, le salarié reçoit de l'employeur une notice d'information relative aux textes conventionnels applicables dans l'entreprise ou l'établissement.
I. - L'avant-dernière phrase du VIII de l'article 5 de la loi n° 2000-37 du 19 janvier 2000 relative à la réduction négociée du temps de travail est complétée par les années : « 2004, 2005 ».
6° Au II de l'article L. 212-15-3, les mots : « et sous réserve que cette convention ou cet accord n'ait pas fait l'objet d'une opposition en application de l'article L. 132-26 » sont supprimés.
Les deux premières phrases du premier alinéa du III du même article sont remplacées par une phrase ainsi rédigée :
II. - Dans le 2° du II de l'article 2-1 de l'ordonnance n° 82-283 du 26 mars 1982 portant création des chèques-vacances, les mots : « aux deux premiers alinéas de » sont remplacés par le mot : « à ».
Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à modifier, par ordonnance, le code du travail de Mayotte (partie législative) pour y faire figurer, en les adaptant, les dispositions du présent titre.
Discussion les 11, 12, 16 et 17 décembre 2003 et adoption, après déclaration d'urgence, le 6 janvier 2004.
Rapport de Mme Annick Bocandé et M. Jean Chérioux, au nom de la commission des affaires sociales, n° 179 (2003-2004) ;
Rapport de M. Claude Gaillard, au nom de la commission mixte paritaire, n° 1457 ;
Par anciens, j’entends ceux qui ont connu l’ostéopathie il y a maintenant 20 ans ou plus. Je sais, quand on parle comme cela de deux choses l’une :
soit on est un vieux sage en Afrique sous l’arbre à palabre et on vous écoute,
Donc, je reprends, les plus de 20 ans de pratique ostéopathique, vous avez commencé à travailler avec vos mains dans un monde où l’on vous a rabâché que l’ostéopathie c’était de la foutaise et que çà ne valait pas tripette ....
Mais, chers anciens, je sais que si vous avez appris et pratiquez l’ostéopathie encore 20 ans après, c’est que vous n’avez pas cru ce discours...
Vous avez bien vu la révolution ostéopathique passer, mais encore trop souvent vous sentez bien de la part des "vrais" médecins et "professeurs, que cela n’est pas crédible .... même si, et vous vous en réjouissez, quelques uns, pas la majorité, loin s’en faut, vous réfèrent des cas.
La première bataille [2] était donc de montrer au monde médical que l’ostéopathie existait et était efficace. Comme moi vous n’avez pas l’impression que le message soit vraiment passé ....
Tant cette réaction vous a accompagné toutes ces années, filant avec inertie sur le rail de la non-reconnaissance, vous n’avez peut être pas senti le vent tourner.
Et pourtant .... un deuxième front est ouvert !!
La première fois que je l’ai entendu, c’était de la part d’un médecin ostéopathe qui faisait partie de notre réseau et a du à la suite de pressions arrêter de discuter avec nous et qui me disait aussi dans son dernier mail :
"Quelques voix (de médecins...) s’accordent à dire que l’ostéopathie est dangereuse, car comme elle est efficace, elle retarde le diagnostic définitif ..."
Ce qui signifie qu’il attaque sur le juridique, la perte de chance ... puisque l’ostéopathie n’est pas reconnue, aucune chance de gagner si çà tourne mal, mais c’est parce qu’elle est efficace que c’est un problème !!!
L’ourobouros, c’est le serpent qui se mord la queue...
Et bien on n’en est pas sorti de notre misère ...
on est censé ne pas chercher à soulager un symptôme, mais à evacuer le déséquilibre à la base.
Même sur une boiterie avec lésions, si l’ostéopathe fait bien son travail, il saura faire les diagnostics d’exclusion et référer le cas échéant.
Qui plus est, le plus souvent, un traitement ostéopathique bien conduit permet de clarifier le tableau clinique et d’aboutir plus vite au diagnostic.
Une guerre de chiffre d’affaire au nom de la sécurité du patient, une guerre où le côté médical classique ne reconnaît que le médicament et l’imagerie comme référence ...
Une guerre où tout le monde est perdant.
J’hésitais à investir dans des actions de laboratoires pharmaceutiques vu que l’ostéopathie devenant peu à peu reconnue risquait de diminuer la consommation de médicaments, mais je vois que je peux encore le faire tranquille !!! LOL
[1] donc interdit en son temps par l’ordre des vétérinaires
J’y ai eu droit à une "tisane" locale contre les douleurs abdominales... très efficace !
J’ai fait usage de notre art : les usagers et spectateurs n’ont eu cesse d’en demander plus !
Jusqu’à cet homme qui est venu me demander de soigner sa rage de dent... un examen rapide pour se rendre compte que son hygiène buccodentaire était loin de nos standards et se rendait responsable de deux gros kystes gingivaux, une petite manip tissulaire et énergétique et le voilà parti, à pied, au sud de l’île chez le dentiste (arracheur de dent est le terme plus approprié).
Ce dernier exerce son métier et me renvoie le monsieur (16 km à pieds ça use, ça use...) parce qu’il a trouvé bizarre qu’il n’ait éprouvé aucune souffrance depuis ma manip, même lors de l’arrachage (je passe les détails de "l’opération"). Il a soufflé au patient : "vois avec le vasa (le blanc) s’il peut te redonner les médicaments qu’il t’a donnés".
Et lorsque mon hôte lui tend une boîte de Paracétamol, le monsieur tourne la boîte, regarde la date de péremption, ouvre, s’assoit, et se lance dans la lecture des effets indésirables...
Y a aussi un gars qu’on peut écouter, il est plus vieux que toi, et d’origine africaine en plus. C’est Pierre Rabhi : http://www.youtube.com/watch?v=HyNinbbzGuE
Et sa philosophie du monde me semble bien coller à celle de l’ostéopathie.
Aux gens qui me disent qu’ils ne croient pas à l’ostéopathie, j’ai l’habitude de répondre qu’il n’est pas besoin d’y croire. Expérimentez et faites vous votre propre opinion.
Mais peut-être que nous nous avons besoin de croire à se que nous faisons. En tout cas, sans rien attendre n’y promettre, laissez la porte ouverte au champ des possibles.
Il n’est pas rare que j’ai des référés : "Véro, là on patouille, tu peux nous déblayer le terrain". Et nous associons nos compétences pour le bien être de l’animal, le porte feuille de ses propriétaires, et la planète de nos enfants.
PS : tout ceci n’est-il pas qu’une question de référentiel ? Nous avons le libre choix de ce référentiel. Un monde de compétition ou le pays des Bisounours ?
cela rassure de voir qu’il n’y a pas qu’un climat délétère intra-ostéos, je me disais aussi que nos "vieux anathèmes" ne montraient plus le bout de leurs nez depuis quelque temps !
Et si nous prenions l’option "afrique" ?
L’objectif de ce site est d’aider l’ensemble des éducateurs à mettre en œuvre, dans l’école comme dans la cité, une laïcité qui apprenne à vivre ensemble, au sein de la République, dans le respect réciproque des personnes quelles que soient les convictions philosophiques, religieuses ou politiques de chacun, tout en favorisant l’appropriation des valeurs collectives sur lesquelles se construit un destin commun.
Dossier sur le Site de france.tvéducation consacré à la laïcité est rédigé par Jean-Michel Ducomte, président de la Ligue de l'enseignement. Il donne les clés pour comprendre l'histoire de la laïcité, ce concept, plus que jamais d'actualité.
. Guide édité par le Ministère de l'Intérieur concernant la gestion et la construction des lieux de culte
L’AVG Tennis s’est donné pour mission d’accueillir les 265 membres dans les meilleures conditions. Pour cela, elle propose durant toute la saison des programmes au choix : créneaux découverte, pratique en loisir, stages de perfectionnement et centre de compétition. L’association met en place des cours collectifs et individuels, dirigés par des entraîneurs diplômés de la discipline. Les installations sont composées de six-courts en quick dont deux couverts (neuf depuis la rentrée 2016) de septembre à fin d’avril, disponibles sur la réservation en ligne. Et pour se détendre après les matchs, les joueurs et joueuses peuvent aller au Club House, qui est un espace convivial avec un bar, un salon, un jardin et une TV.
Cours Collectifs Adulte : Mercredi-Vendredi 19h-20h; Jeudi 19h-22h; Samedi 10h-12h
Cours Collectifs Découverte : Samedi 12h-13h
Centre de compétition Jeunes sur sélection des entraîneurs (2h30/semaine) : Lundi-Mardi 18h-20h; Mercredi 18h-19h*; Jeudi-Vendredi 17h-19h
Adulte 1/2 saison été (à partir du 1er avril) : 175 €
Forfait découverte adulte une heure de cours par semaine : 300 €
BabyTennis (3-4 ans) 45min par semaine : 150€
BabyTennis(3-4 ans) 45min par semaine : 70€ le trimestre (10 séances) puis 50€ pour les suivants
Mini tennis (4 à 7 ans) une heure de cours par semaine : 176 €
Mini tennis compétition (4 à 7 ans) deux heures de cours par semaine : 290 €
Ecole de tennis (7 à 11 ans) une heure de cours par semaine : 186 €