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403 sur ce point, alléguant qu’il devait éviter d’aller le trouver, à moins que par-là il ne pût empêcher que de plus grandes choses ne fussent par lui exécutées en Écosse, ou du moins les arrêter. Qu’avant l’arrivée de d’Aubigny en ce royaume, la noblesse et le pays étaient fort tranquilles et très unis dans un bon accord : que l’amour le plus fort y était établi entre le roi et la noblesse, et de la noblesse entre elle : mais que d’Aubigny avait indisposé le roi contre divers membres de la noblesse, contre les principaux d’entre la noblesse, contre ceux qui avaient été les plus disposés, et qui s’étaient portés réellement à prodiguer leur sang et leurs biens pour conserver la religion et défendre la personne du roi, son gouvernement et son état; et qu’il avait ainsi donné lieu à ce que beaucoup de méfiance et de procédés injurieux avaient été suscités entre le roi et sa noblesse, et spécialement avec ceux qui avaient été en action contre la reine, mère du roi, et contre l’autorité de cette reine, lesquels par la force et les moyens desdites commission et pratiques, auraient été portés dans l’état le plus dangereux, et qui se seraient ainsi trouvés eux-mêmes dans un vrai péril tant que d’Aubigny aurait possédé l’oreille du roi, abusé de sa présence, et tenu en ses mains la plupart des principaux ports et clefs de ce royaume, ainsi qu’il les possède actuellement. Que d’Aubigny avait engagé le roi non-seulement à oublier les grands services rendus à lui et à son royaume par sa majesté la reine d’Angleterre, mais aussi de répondre à ces bienfaits par diverses marques d’une grande ingratitude et choses offensantes pour l’honneur de ladite reine, et que par-là d’Aubigny avait hasardé d’ébranler l’heureuse amitié qui subsistait depuis si longtemps entre ces princes. Et au lieu que ces griefs auraient dû être redressés par des lettres honnêtes et des offres obligeantes qui s’écriraient et se feraient réciproquement entre eux, en considération de quoi le roi et le conseil ayant résolu d’écrire à sa majesté la reine d’Angleterre, à la plus grande satisfaction de son altesse en la dernière négociation de M. | [
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per 1. Oktober zu vermiethen. Näheres daselbst beim Besitzer. Göhls Wilhelm-Straße 4 V, L. Etage, 2 Stuben, 2 Kammern und Zubehör, neu vorgerichtet, zu vermiethen. Näh. parterre. Logis 285 u. 330 sof. od. sp. ähnliches Stiftsstraße 16, p. r. Göhls, Wiesenstraße 8, Logis, 2 Stuben, 1 8-, 1 K., per 1. Oktober zu vermiethen. Mecklerstr. 52. Etage, 4 St., 1 N, 1 K., zu verm. Näh. das. b. Haus. Eberhardstr. 16 freundlich. Logis zu 185 ^l, desgl. zu 500 Näh. Eberhardstr. 10, I. l. 8 zweif. Zimmer, 1 gr.Alk., 1 eins. Kam., K., reicht. Zub. Lindeustr. 8, II., v Mich, zu vm. Alexanderstr. 7 ist in der 3. Etage, 3 St., 1 K., 1 WC, 1 TV, 1 Kaffeevollautomat, 1 Spüle, 1 Obstschrank, 1 Vorhalle, 2 Einzelheizungen, zeitgemäß. Einrichtung, 280 ^l, sof. od. später zu verm. Näh. 1. Et. Logis, 56 Thlr., sofort. Dresdnerstr. zu vermiethen e Nr. 34. Mülle! zu vermiethen die 4. Etage, 450 >«. p Näheres im Parterre. 6 Fenster 1. October Nürnberger Str. 3 ist in der 4. Etage eine kl. Wohnung für 240 zu vermiethen. Näheres daselbst parterre. weststr. 754. Et. n. Dach. S Küche und Zubehör, herrliche Aussicht, 4M ^l, per 1. October. Veldrittbahn 4. Et. 3 gr. Gt., Kche., Zubehör. preiswerte. Näh. 2. Et. Poniatowskistraße 7 sofort oder später feine 4. Etage, 300 Näheres parterre. Zu verm. '/, 4. Et. mit Hausmann-posten. Näheres Westplatz 32, Annoncen-Annahme. r»»I »lllitr. 1. «ta MletteiÄi'me 24 per 1. Oktober zu vermiethen, Auskunft daselbst. hMilWk.rü (Contor) od. Wohnung, i 2. Et. (br.Tr.), L Helle St. 1,m.Sntr4e.z.GeschLftSzw. preisw. Nah, das, ll. r. he Straße 65^ )ctbr. mirthfrei. iLuokasr Str. 32/34 » unä l-unxo Str. 4ä/47 l^«^'i finden «ohnmugen i« Preise »an 226 die 556 per s^art »der 1. veteraner r> vermiethen. Näheres im Produkten- Idvlii»8i«WtrsW8 18, l. I., I KkL - - - ' " ^ -'^e Str. 1.Haf H„Stob.,8«am..j 'che, vors. u. Zubehör. sof. zu verm. Gartenhaus 1. «tage per 1. Oct., 3. G»age sofort oder später, 4. «tage, 1 Stube, Küche, sofort zu verm., Alle neu vorgerichtet. Alkoven yll6rstrL8S6 3, beste Geschäftslage, lst rln« halbe erste Etage zum 1. October a. o. preiswerte zu vermietungen. Näheres daselbst parterre. im Contor. 8» verm. 1 neu vorgerichtete '/,L. Etage. > Näheres Berliner Straße 54, 8. Et. recht. Alter Amtshaus 7, 2 Tr. recht-, 2 St., 2 «.. K.. 836 -Sl. 1. October. 2. «tage, 5St , 2 Kam.! nebst Zubehör. 800 ^l ^ WiMtU, grschLst 4Id. Sedlag, Lange Str. 47. | [
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On organise la délation en famille, et cela par cet ingénieux procédé : si l’héritier en première ligne n’a pas déclaré les valeurs successorales déposées à l’étranger, on donne*à tout héritier subséquent le droit de le sommer de se mettre en règle, el, si l’héritier n’obtempère pas, c’est le dénonciateur qui se fait envoyer en possession en ses lieu et place. — Comme les rapports de parenté vont devenir agréables et sûrs; et comme le projet nous pré pare d’aimables cousins ! — Attendez un peu. A ces cousins, on té moigne d’ailleurs une sollicitude touchante : au cas où, l’héritier ayant déféré à leur sommation, les valeurs successorales leur passeraient devant le nez, on décide qu’ils pourront se faire rem bourser leurs frais et loyaux coûts (expression exquise) ; et meme,pour prix sans doute de leur loyauté, on leur réserve quelques menus avan tages... Vous voyez bien que la République encourage et récompense les délateurs. Et dire qu’on nous a enseigné, dans nos huma nités, a flétrir les « sycophantes », dénonciateurs professionnels qui étaient la plaie des cités an tiques 1 On nous apprenait aussi que ce terme signi fiait, étymologiquement, « dénonciateurs de figues ». Je ne vous expliquerai pas, l’ayant oublié, pourquoi la délation était particulière ment méprisable quand elle s’appliquait à ces fruits parfumés d’hellénisme. Mais je vous expli querais encore bien moins par quelle aberration morale la Troisième République se dispose à l’ériger en vertu civique dès l’instant qu’elle s’exercera pour la honteuse conquête d’un actif successoral... — Morio.COMPTES RENDUS de» Assemblée» générales d’ActlonnalresSELS GEMMES ET HOUILLES de la Russie MéridionaleLes comptes soumis hier 23 juin ù l’assemblée générale des actionnaires de la Société des Sels Gemmes et Houilles de la Russie Méridionale aej cusent, avant amortissements, un bénéfice net de 2.206.348 26 contre 2.184.197 19 en 1907 soit une différence peu importante de 22.000 francs environ en faveur de 1908. Eh réalité, les résultats de l'exercice éçoulé sont peu inférieurs à ceux de l’année 1937.Le rapport du Conseil signale, en effet, qu’en Russie, lesaffaires, dans toutes les branches industrielles, ont été moins actives. Le ralentissement de la demande a eu une répercussion fâcheuse sur les opérations commerciales de la Société pour le commerce des combustibles du bassin du Donetz (Prodougol), syndicat des producteurs du bas sin. | [
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TO KEEP PLANTS WITHOUT A FIRE AT NIGHT,
Have made of wood or zinc, a tray about four inches deep, with a
handle on either end, water tight — paint it outside and in, put in each
corner a post as high as the tallest of your plants, and it is ready for
use. Arra!nge your flower pots in it, and fill between them with saw-
dust; this absorbs the moisture falling from the plants when you water
them, and retains the warmth acquired during the day, keeping the
temperature of the roots even. When you retire at night spread over
the posts a blanket or shawl, and there is no danger of freezing. The
tray may be placed on a stand or table and easily moved about.
WINDOW GARDENING.
All the varieties of English ivy, the hoya carnosa, the passion
flower, the jasmine, the pilogyne suavis, and begonias are especially
suitable for window culture. Very pretty effects may be produced at
the cost of a few cents, by planting verbenas, morning glories, cobea
scandens, and the maurandias in baskets or flower-pots, which may be
concealed behind statuary or bronzes. The best fertilizer for them or
any other house plants is thit afforded by the tea pot ; the cold tea-
grounds usually thrown away, if poured as a libation to these house-
hold fairies, will produce a miracle of beauty and perfume.
SURE SHOT FOR ROSE SLUGS.
Make a tea of tobacco stems and a soap-suds of whale oil or car-
bolic soap, mix and apply to the bush with a sprinkler, turning the
bush so as to wet the under as well as the upper part of the leaves ;
apply before the sun is up three or four times.
ANOTHER.
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L’ambassadeur de Perse à Constantinople, demande un retrait de forces. Le conseil général a voté à l’unanimité un vœu protestant contre la circulaire du 14 août, ajournant l’application de la loi sur l'assistance des vieillards infirmes et incurables au 1er mai 1907 et invitant le gouvernement à faire appliquer totalement la loi à la date fixée par le Parlement, le 1er janvier 1907 en lui demandant, conformément à l’article 33, les moyens nécessaires pour l’appliquer. Ce vœu déclare que le département est prêt, pour sa part, à assurer et à créer les ressources nécessaires pour l’application dès le 1er janvier. Maine-et-Loire Le conseil général a adopté un vœu protestant contre l’accroissement des charges et demandant au gouvernement de réaliser des économies. ARMEE ET MARINE Un poste central de télégraphie sans fil. Des pourparlers sont engagés entre le ministre de la guerre et la Ville de Paris pour obtenir au Champ-de-Mars, entre la tour Eiffel et l’avenue de Suffren, un terrain sur lequel sera construit le poste central de la télégraphie sans fil. Un tel poste provisoire existe déjà dans la tour Eiffel. Il a donné des résultats excellents, et Paris se trouve maintenant en communication directe avec nos places de l’Est, du Nord, du Sud-Est et tous nos ports de guerre. Les aveux du curé Gassan. Comme nous l’avons dit hier, le curé de Faugères est entré dans la voie des aveux. Après avoir nié toute participation au crime qui lui est reproché, l’abbé, éclatant en sanglots, raconta les péripéties de l’accouchement. C’est lui qui assista Augustine, sa fille, dans ses douleurs ; il a déclaré avoir procédé seul à son accouchement. Ce n’est que lorsqu’il vit Augustine à l’agonie qu’il appela Mazet. Il reconnaît avoir eu des relations coupables avec la malheureuse victime, mais affirme qu’il ne croyait pas que l’enfant fut de lui. Il déclara également qu’Augustine était arrivée vers le 29 juin à Faugères, et que, pendant quarante-cinq à quarante-six jours, elle vécut au presbytère, cachant son malheur et profitant habilement de l’émotion du prévenu, le magistrat instructeur, dépouillant devant le curé de la correspondance saisie, rappela les débuts de sa carrière ecclésiastique à Montpellier. "Dans cette ville, lui dit-il, vous abusez d’une jeune fille, vous séduisez la sœur d’un de vos collègues. Savez-vous que votre action est méprisable et que Dieu, celui que vous invoquiez encore au commencement de votre interrogatoire, vous maudira ?" L'assan protesta. | [
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The act provided that in the organization there
should be infantry, cavalry, and artillery. An
act was passed eaily in 1795 which empowered
the President, in case of invasion, or imminent
danger thereof, to call forth the mUitia of the
state or stat«8 most convenient to the place of
danger. He was also empowered, in case of
insurrection, or when the laws of the United
States should be opposed by a combination too
powerful to be suppressed by the ordinary course
of judicial proceedings, to call out the militia.
The late Civil War gave full examples of the
working of our military system. When combi-
nations in the slave -labor states became too
powerful for the civil authorities to oppose, the
President of the United States called for 75,000
militia (designating the number required from
each state) to suppress them. (See President
Lincoln's Call for Troops.) As soon as the va-
rious regiments from the states were mustered
into the service of the United States they were
no longer under the control of their respective
state governments, but of that of the national
government, and were assigned to brigades, di-
visions, corps, and armies, according to the re-
quirements of the service. They were then en-
tirely supported by the national government.
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Simple as its principles are, it is amazing, one
might almost say amusing, to note how easily
they eluded many artists of the earlier periods,
whose work technically is valuable, and how the
new school of Impressionism or Naturalism has
sought to snub or tried to snub them. That all Im-
pressionists do not agree with the following is evi-
denced by the good that comes to us with their
mark, — " Opposed to the miserable law of compo-
sition, symmetry, balance, arrangement of parts,
filling of space, as though Nature herself does not
do that ten thousand times better in her own
pretty way." The assertion that composition is
a part of Nature's law, that it is done by her
and well done we are glad to hear in the same
breath of invective that seeks to annihilate it.
When, under this curse we take from our picture,
one by one the elements on which it is builded,
the result we would be able to present without
offence to the author of " Naturalistic Painting,"
Mr. Francis Bate.
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bold, Évêque de Noyon et de Tournai, sous le règne de Wichmann, abbé de Saint-Bavon, procéda, d'après Henri Pertz, à une exposition ou première translation des reliques du saint martyr qui, selon Feller, ne fut rien moins qu'une solennité particulière ; mais la vérité est, au rapport de plusieurs historiens, parmi lesquels nous citerons encore le savant Pertz, qu'il n'y eut de véritable translation à Gand, et très solennelle tout à la fois, que sous l'abbé Béto et Philippe d'Alsace comte de Flandre, vers l'an 1171. Ce fut Gauthier, Évêque de Tournai, qui procéda à cette deuxième translation, pendant laquelle, comme l'a remarqué Feller, les reliques de saint Liévin furent placées dans une nouvelle châsse richement ornée, en présence de l'archidiacre Robert, prévôt de Lille et d'Harlebeke, de toute la noblesse du pays et du peuple, dont plusieurs obtinrent des grâces signalées,
(l) Anno 1083, translatio prima sancti Livini archiepiscopi et martyris egregii facta est per Radbodum Episcopum praedictum et Wichmannum Gandensis cenobii abbatum. (Monum. Germ., p. 190.)
(2) Anno 1171, translatio secunda sancti Livini Archiepiscopi et martyris eximii facta est in cenobio Gandensi per dominum Galterum, Tornacensem Episcopum, tempore Bettonis abbatis, qui ibidem tune praesens existens caput et corpus integrum beatissimi martyris per manus praestati Episcopi populo ostensum cum devotione magna videre promeruit. (Monumenta Germaniae, p. 190.)
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d'après l'historien de Gand, « par là présence des corps glorieux de saint Liévin et de saint Brice. » En ce jour, Gauthier officia pontificalement au milieu d'un clergé nombreux, et sa cathédrale magnifique, toute vaste qu'elle fût, ne put contenir les milliers d'étrangers venus à cette imposante cérémonie ; aussi l'Évêque fit-il fermer les portes de cette basilique, en y plaçant une garde nombreuse pour maintenir la foule et empêcher le tumulte.
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Scrutillus^" venter suillus condito farre expletus. [Paul.
Scruti//us appe//ah3.tur venter suillus, condilo farre [Fest.
exp/etus. Plautus : venter suillus 7 dicGm suo nomine scrn-
tillum ego me Iiodie . . . . si quid esset co-
mesa. farte biberem
Sos ° pro eos antiqui dicebant, ut Ennius libro primo : Con-
stitit inde loci propter sos Dea Dearum.^ Et libro tertio ;
Circum sosque sunt magnae gentes opulentas. Libro sep-
timo : Dum censent terrere minis, hortanturve sos. Li-
bro undecimo, contendunt Graios p Graecos memorare
solent sos : interdum pro suos '^ ponebant, ut cum per da-
tivum casum, idem Ennius elFert : Postquam lumina sis
oculis bonus Ancus reliquit.
Sos pro eos antiqui dicebant, ut Ennius : Constitit [Paul.
inde loci propter sos dea 9 dearum. Sos interdum pro
5 Vir doct. in marg.ed, Scal. Dei.— 6 Ead. ed. in contextu habet 5or<tt-
iillus.—7 Ead. ed. sullus. Vide infra.— 8 Vet. lib. dea diarum. Vet. cod.
dia dearum. Vide infra. — 9 Vir doct. in marg. ed. Scal. conj. dia.
NOTiE
™ SoTsl Vide ' desertiones,' et ' Erc- " Sosl Dia Dearum, lla dfdwu. Lego
tum.' Sic Graecis k\t}pos, et pro ha?- altenim versum ita, Circum sos quw
reditate, et pro Deorum responsis sunt mugncB gentesopulenta. Et : Dum
sumitur, et pro eo quod cuique in censent terrere minis, hortantur ei sos.
sortiendo coniigit. fdem. Et : Contendunt Graios.Gracosmemo-
" [Sartutillus] Veteres editiones, rare solent sos. Jos. Scal.
Scrutillus : quod ver»mest. I^idorus, i' Contendunt Graios] Vide post
' Scrutillus, ventriculus fartus. ' Jos. ' Regiuni.' Dac.
Scal. t Interdum pro suos] Ennius lib.
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Quando poi i figli di Israele si furono rinforzati, scacciarono i Cananei, li fecero tributari, e non gli uccisero.
Ma i figli di Giuseppe parlarono a Giosuè, e dissero: Per quale motivo hai dato a me una tale porzione tirata a sorte, e rendendomi una moltitudine così grande per la benedizione data da te dal Signore?
Ditte loro Giosuè: Se tu sei un gran popolo, va al bocca, e taglia, e fatti largo nella terra dei Perizziti, e dei Raphaim: giacché anch’io vi residerò, e abiterò nella città di Mageddo.
Né poterono i figli di Manasse e di Gileade sottomettere quelle città; ma dopo che i figli di Israele si furono rinforzati, scacciarono i Cananei, li fecero tributari, e non gli uccisero.
Poi quando i figli di Giuseppe parlarono a Giosuè, dissero: Per quale motivo hai dato a me una tale porzione tirata a sorte, e rendendomi una moltitudine così grande per la benedizione data da te dal Signore?
Ad quelli Giosuè rispose: Se sei un grande popolo, va al bocca, e taglia, e fatti largo nella terra dei Perizziti, e dei Raphaim: poiché anch’io vi residerò, e abiterò nella città di Mageddo.
Verità. Non poterono i figli di Manasse e di Gileade sottomettere quelle città; ma dopo che i figli di Israele si furono rinforzati, scacciarono i Cananei, li fecero tributari, e non gli uccisero.
Locuirono quindi i figli di Giuseppe a Giosuè, e dissero: Per quale motivo hai dato a me una tale porzione tirata a sorte, e rendendomi una moltitudine così grande per la benedizione data da te dal Signore?
Ad quelli Giosuè rispose: Se sei un grande popolo, va al bocca, e taglia, e fatti largo nella terra dei Perizziti, e dei Raphaim: poiché anch’io vi residerò, e abiterò nella città di Mageddo. | [
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26) Cfr. append. epigr. nn. 1. 82. 183. 338.
27) App. epigr. nn. 28. .378. 3.66.
28) App. epigr. n. 1.37 pass.
I'AKS I. CAPVT II.
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Augii.^tiim omnes Appellanl, lioc oppidum ab Octaviano Angnsio
necessario diceres condiliim. Nihilo vero minus Mommseno **)
erit as.senticndum, qui nummorum praesertim testimonio in.si-
stens probavit, non Augusto, sed lulio Cae.sari originem hanc
urbem debere. Exiant enim nnmniorum Neinaustmsium, quae
sub Romanorum imperio signata sunt, duo genera, alterum et
argenteorum et aeneorum, qui ex una parte caput galeatum
prae se ferunt, ab altera inscripti sunt OOL-NKM, pondus au-
tem exhibent Massiliense, alterum admodum frequens aeneo-
rum tantum, qui in adversa parte ostendunt capita Octaviani et
.Agrippae inscripto nomine imp-divi-k, in aversa crocodilo in-
signes sunt et inscriptione C0L-.\EM, signati autem ad pondus
Romanum^'*}; c quibus genei-ibus nemo non videt, illud tem-
pore prius esse quam lioc, (pioniam illud et argenteorum quo-
que nummorum ius comprehendit et pondus in iis habet Mas-
siliense. Si autem ante Octaviani aetatem extitit coloniae Ne-
mausi nomen et ius, necesse est aut a lulio Caesare aut a
triumviris reipublicae constituendae sit constilntum , quia ante
captam Massiliam nihil aliud quam oppidum Massiliensibus sti-
pendiarium erat Nemausns; iam vero triumviri ut totam Italiam
legibus agrariis deductisque in colonias militibus turbarunt, ita
ni.si forte leges lulias defuncti Caesaris exequebantur, in pro-
vincias neque civitatem Romanam neque latinitatem propagarunt.
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This is so, whether the car is a horse car"^ or an electric
car,^* although it has been held that, in the absence of ex-
planation, riding upon the steps of the front platform of
a horse ear is prima facie evidence of negligence.®^ A pas-
senger who rides upon the step of the front platform of a
crowded horse car with the assent of the conductor or driver
is not guilty of lack of due care as matter of law;"** and the
same ruling has been made in the case of an electric car."^
80 Jackson v. St. Paul City Ry. Co., 74 Minn. 48.
91 Thane v. Scranton Traction Co., 191 Pa. 249 ; Reber v. Pitts-
burg & B. Traction Co., 179 Pa. 339.
p^ Donoho V. Metropolitan St. Ry. Co., 30 Misc. Rep. (N. Y.) 433.
"•'' Huelsenkamp v. Citizens' Ry. Co., 37 Mo. 537; Seymour v. Citl-
zctis' Ry. Co., 114 Mo. 266; Lehr v. Steinway & H. P. R. Co., 118
:>■. Y. 55G; Saltzman v. Brooklyn City R. Co., 73 Hun (N. Y.) 567;
Geimantown Passenger Ry. Co. v. Walling, 97 Pa. 05; West Phila-
do'.pliia Passenger Ry. Co. v. Gallagher, 108 Pa. 524.
»■' Y\'ilcle V. Lynn & B. R. Co., 163 Mass. 533; Pray v. Omaha St.
Ry. Co., 44 Neb. 167; Schaefer v. Union Ry. Co., 29 App. Div. (X. Y.)
261; Schwartz v. Cincinnati St. Ry. Co., 1 Ohio Dec. 197.
»» Ashbrook v. Frederick Ave. Ry. Co., 18 Mo. App. 2'^"; Pray v.
Omaha St. Ry. Co., 44 Neb. 167; Clark v. Eighth Ave. R. Co., -56 N.
Y. 135.
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The most important tender points are (i) about midway between the mas-
toid process and the spine, at the point at which the great occipital nerve
becomes superficial, (2) over the branches of the cervical plexus between
the sterno-mastoid and trapezius, and (3) just above the parietal eminence,
the focus common to occipital and trigeminal neuralgia. Fusion of these
two forms of neuralgia occurs, so to speak, not only above but below, where
the distribution of the cervical nerves blends with that of the third division
of the fifth over the lower jaw. A primary cervical neuralgia may extend
into this region of the fifth ; doubtless the centres blend as does the distribu-
tion. It is probable that cervico-occipital neuralgia is more often bilateral
than any other form, especially when confined to the occipital region. I
have known most severe bilateral neuralgia to be limited to the anterior
cervical region, from the jaw to the upper part of the thorax on each side.
The pain in cervico-occipital neuralgia is rarely intermitting ; there is more
or less dull, constant pain with occasional exacerbations, less violent than in
the trigeminal form. The scalp may become extremely tender, so that
during the pain the patient cannot bear the hairs to be touched. This form
of neuralgia is not common, and Anstie believes that it occurs especially in
those who have suffered from other forms.
Cervico-brachial and brachial neuralgia includes those forms in which
1146 NEURALGIA.
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L'intérêt qu'ont les prédestinés du salut public à remplir leur mission diminue d'autant la reconnaissance des peuples ; et leurs œuvres de salut sont contestables en ce sens, qu'elles préparent des difficultés nombreuses pour le jour où ils jugeront opportun de ne plus gouverner la nation avec les mêmes moyens qui l'auraient asservie. On croit gagner beaucoup par une longue compression pour l'apaisement des passions et pour l'éducation politique du pays ; on se trompe. Les sentiments qu'on a refoulés n'en sont que plus impétueux ; et les citoyens sevrés longtemps de leurs droits n'en connaissent plus l'usage, quand il leur faudrait s'en servir : de sorte que la dictature motivée par la licence ramène à la licence plus sûrement que la liberté.
Idées Napoléoniennes, tome I, page 379.
Ainsi sa mission de restaurateur de l'ordre et de l'autorité a créé à l'Empire des embarras sérieux dans son œuvre de restauration. Il y a une contradiction, au moins apparente, entre le rôle qu'il a pris et celui qu'il doit prendre : de là, des doutes sur la netteté de son attitude et sur la sincérité de ses affirmations. Il faut pourtant qu'il devienne franchement libéral, et que le pays le croie.
L'Empire trouve dans son programme d'autres difficultés. Ce programme est tout entier dans l'épithète que des amis trop zélés lui ont presque imposée : on l'a appelé l'Empire démocratique. C'était un nom heureusement trouvé, si on avait voulu ne plaire qu'à la multitude; mais si on a voulu faire entendre que le régime impérial serait le règne des classes déshéritées par opposition aux autres classes de la nation, si enfin ce nom est un programme démagogique, c'était placer l'Empire sur un terrain d'autant plus dangereux pour lui que c'est de ce côté qu'il penche.
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Bacon's Rebellion. In 1670 Nathaniel Ba-
con, a wealthy English lawyer, about forty years
of age, emigrated to Virginia. He was popu-
lar in his manners, eloquent and persuasive in
speech, and well-informed in legal science. Ba-
con wielded great influence in the colony imme-
diately, and was, very soon after his arrival,
chosen a member of the governor's council. Dis-
contents were then rife in the colony. Berkeley,
BACON'S REBELLION
■who -was very jyopnlar at first, had become ty-
rannical and oppressive as an ancompromisiDg
,1-oyalist and rigorous executor of his royal mas-
ter's wilL . At the same time republicanism had
begun a vigorous growth among the people of
Virginia; but it was repressed somewhat by a
majority of royalists, in the House of Burgesses ;
aud the council were as pliant tools of Berkeley
as any courtiers who paid homage to the king.
The governor rigidly enforced navigation laws
oppressive to colonial commerce ; and the mar-
riage laws, and the elective and other fran-
chises were modified, abridged, or abolished.
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De synode besloot: Ten 1ste aan den uitgesproken wensch van de classis Amsterdam en Breukelen te voldoen en nu de overweging van een meer definitieve regeling van de tucht over de „doopleden” ter hand te nemen. Ten 2den, daartoe een commissie van 5 leden te benoemen met de opdracht omtrent de leidende beginselen en een eventueele regeling de volgende synode van advies te dienen. Ten 3de haar te verzoeken haar stand punt voor 1 Januari 1938 aan alle kerke- raden en classes toe te zenden. Het verheugt me, dat de synode dit besluit nam. De zaak van de doopleden-tucht mag wel eens goed bekeken worden. Er is hierbij nogal veel verschil in onze kerken. Dat is niet in orde. Voor de tuchtoefening moet in het algemeen dezelfde regeling bestaan, al zal natuurlijk ieder geval op zichzelf beoordeeld moeten wor den. Iedere kerkeraad zal wel te doen hebben met doopleden, die afwijken of niet tot geloofs belijdenis komen. En dan gaat het niet aan, dat de eene kerk hiermee zus handelt en de andere zóó. Dezelfde lijn moet gevolgd worden. Het is ook een gelukkige gedachte, dat de commissie „haar standpunt voor 1 Januari 1938 aan alle kerkeraden en classes” moet toezenden. De wijze, waarop dit geformuleerd is, is een mislukking. Fraai Nederlandsch is het niet. Bovendien, wie het wil nemen, zooals het er staat, zegt: dat is onzin. Iemand kan zijn standpunt wel aan een ander bekendmaken, maar onmogelijk aan een ander „toezenden”. Na de vele zittingen is de commissie, die rap porteerde bij monde van Dr v. Es, zeker wat vermoeid geweest en heeft zij daardoor niet op de juiste formuleering gelet. Mogelijk is het een drukfout in de bladen. De bedoeling is wel duidelijk. De commissie wordt verzocht haar rapport en advies aan de kerkeraden en classes te zenden. Dan kan er op de kerkelijke vergaderingen over gehandeld worden. De synode wil de kerken hiervoor veel tijd geven: vóór 1 Jan. 1938 moet het rapport bij de kerken zijn; dan is er l’/2 Jaar tijd voor de bespreking. Me dunkt, in dien tijd kunnen wij wel tot overeenstemming komen! De zaak van Ds K. v. Dijk van Keboemen. Deze zaak heeft de synode tot een gelukkig einde gebracht. Het zal den meesten onzer lezers wel bekend zijn, dat het reeds eenige jaren niet „vlak” zat tusschen de Generale Deputaten vóór de zending en Ds v. Dijk. | [
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Why did not God make non-explosive steam, or
electricity which would not shock ? Such inquiries
are idle. Explosions and shocks are evils, but
electricity and steam are agents of world-wide civ-
ilization. Evil is the result of a misuse of some-
thing good in itself. Take out the power and
you remove the ability to help as well as to hurt.
Moreover the evil may be overruled for benefit.
The explosion makes the builder and the engineer
more careful ; the shock teaches the electrician that
he should always insulate his wires. Nothing
harmful to man can be permitted as an end in it-
self. That truth inevitably follows the doctrine of
the Divine Fatherhood. Any teaching that sug-
gests or asserts that evil can forever endure ; that
it has existence in and of itself; and that it is
154 THE AGE OF FAITH
immortal, violates the moral sense and contradicts
the Christian revelation of God. The Father can-
not ordain to separate and permanent existence
anything which is a curse in itself and the end of
which is pain.
The converse is also true : sorrow and suffering
are ordered and permitted only as a
Suffering r J
Me d ans >r to >w means to blessing which could not other-
Biessmg. w j sg \, e realized. I do not affirm that the
relation between the event causing the sorrow and
the results of good may always be traced ; for I
know only too well that that is often impossible.
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Fatti gli studi di Lettere umane, passò a quelli della Medicina, prima otto il Dottore Pietro Nanni Professore, di credito nella Università di Bologna. Indi fece quelli nel 1716, morto, passò al dottor Giovanni Antonio Stanca, altro celebre Dottore, e Professore.
Digitale
Po
flore. Terminato il santo Corto, prese ai 6 Luglio dell' anno 1717, la laurea Dottorale, nel anno appresso fu aggregato alla famosa Accademia Bolognese dell'Istituto, dal che prese egli motivo di via più perfezionarsi nella Medicina, applicandoli tuttavolta, al tempo Accademia, alla Geometria, ne dimenticando le latine Lettere, e la volgar Pecciale. Quindi acquetò ancor giovine circa nel 1723, una grande influenza, che fu fatto pubblico Professore onorario di Medicina e di anatomia nella Università di sua patria. Nell' anno 1732, fu aggregato al Collegio di Filologia, e fece la pubblica anatomia. Nell' avanzamento degli anni trascorse di più eminenti nella pratica Medica, quantunque non ricusò di renderla a pro di qualche Signore, o di qualche suo amico. Trovatosi in Roma nell' anno 1740, nel tempo che fu adorno al pontificato di Benedetto XIV, il quale lo elesse per suo Medico segreto straordinario, e quindi venne chiamato Signore. Seguì il Pozzi, avvegnache non esercitò più la Medicina, coltivò la più dilettevole parte di quella utilissima facoltà, cioè la Teorica, e la Filosofia, e la Anatomia e frequentava con molta attitudine l' Accademia del Istituto, della quale, ne fu eletto Prefidente, nel 1748. Morì il Pozzi a 2 Settembre dell' anno 1752, passando di poco agli anni 55. | [
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" Alas ! alas ! " said Coleridge, looking at their rueful
faces, " what a waste ! "
124 THE DAYS OF LAMB AND COLERIDGE.
" It shall be our li-li-libation to propitiate the
m-muses," laughed Lamb.
" See how a planet shines when the moon is eclipsed,"
said Dorothy, holding up a bottle of ale she had pro-
vided for Sarah and herself. " You men would not
have looked at this in the presence of the cognac, but
now it seems a treasure."
So the feast of bread and lettuces, with foaming ale,
and sparkling water from the brook, was as merry as
a Lord Mayor's dinner. Joseph Cottle * often told the
story of this day as did the others ; for it seemed too
good to keep to themselves.
Thus, with pleasant rambles and picnics, with
friendly chat and pipes, the days sped by, and Lamb
was forced to say farewell. He sighed to leave the
pleasant home and the " young philosopher, Hartley."
The little one had been an endless delight to the young
fellow who, as yet, had seen nothing of babyhood.
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— M. Félix Faure est arrivé ce soir à 5 heures. Il a été reçu à la gare par MM. Brindeau et Rispal, députés ; le maire, le sous-préfet et le colonel. De nombreux curieux ont acclamé le président qui se rendit directement à sa villa. La grève des mécaniciens anglais Londres, 7 janvier. — La conférence de la Fédération de mineurs, qui se tient à Bristol, a voté en faveur des grévistes mécaniciens, 30 livres sterling par semaine. A la Chambre hongroise Buda-Pesth, 7 janvier. — La Chambre des députés a achevé la discussion du projet relatif au régime provisoire et a adopté le projet avec une proposition du président du Conseil des ministres, aux termes de laquelle la Chambre des députés prend acte des dispositions prises par le gouvernement depuis le 1er janvier. « La cession de Kiao-Tcheou » Pékin, 7 janvier. — Le gouvernement chinois a refusé l'emprunt russe et a cédé Kiao-Tcheou pour 50 ans au lieu de 90, comme l’Allemagne le demandait. Au Soudan égyptien Le Caire, 7 janvier. — Le second détachement anglais est parti ce soir pour le théâtre de la guerre. Le général Kitchener partira prochainement pour Berber. DÉPÊCHES DIVERSES Marseille, 7 Janvier. — Dans la journée, un encaisseur de la maison Donnassé, après avoir touché au Crédit Lyonnais un chèque de 4.141 francs, s’était assis dans le hall pour vérifier son portefeuille qui contenait 10.000 francs déjà. A ce moment un individu vint lui causer et, tandis qu’il tournait la tête, un complice substituait au portefeuille un portefeuille de forme identique. Quand l'encaisseur s’aperçut de l'échange, les deux voleurs avaient disparu. Arras, 7 janvier. — Le soldat Hanquen, du 148e de ligne à Sedan, venu en permission dans sa famille à Verlingen, a été emporté en quelques heures par une attaque de cholérastras. Béziers, 7 janvier. — L’individu venant de Vias, assassiné sur la route près de Béziers, se nomme Parquenouthi, Italien, âgé de 37 ans. Il était domestique et a été tué sur la charrette qu'il conduisait, à 6 heures du matin. Il porte sept blessures à la tête. Sa montre et son argent ont été volés. Toulouse, 7 janvier. | [
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Come si può provare che stanno da muovere, guardando i luoghi proprierebbe forzare di notte, le forze delle nemiche l'armata soldatesca, le macchine, e l'altra cosa che è così propria della scienza, che si può applicare alla materia del fare le leggi, e pariemente proprii luoghi dei fare le Leggi sono il giù solo, lo schiavo, l'interesse privato, e altre cose di quel genere, delle quali si fermerà chi vuole per studiare se alcuna legge si faccia, e non di quelle che sono proprio della scienza. E io perche credo che quelli abbiano il tempo e l'occasione da biascicare, passiamo ad altre condizioni del luogo, che vuole essere dimostrata con prove, e qui sta tutto l'inverno di quell'ultimo, e di quella chiunque vuole persuadere con le cose faccia grande capitale. Ma perche meglio l'abbiate a intendere, da principio alquanto più alto, e più saggio mi sembra di incominciare. Ogni cosa è stata fitta nel cerchio della luna è consacrazione. | [
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' One (like those prophets whom God sent of old)
Transfigured,' &c. [Sonnet xxxlv. 11. 4-5.]
' M. Latimer suffered his keeper very quietly to pull off his
hose, and his other array, which to looke unto was very simple :
and being stripped unto his shrowd,he seemed as comely a per-
son to them that were present, as one should lightly see : and
whereas in his clothes hee appeared a withered and crooked sillie
(weak) olde man, he now stood bolt upright, as comely a father
as one might lightly behold. . . . Then they brought a faggotte,
kindled with fire, and laid the same downe at doctor Ridley's
feete. To whome M. Latimer spake in this manner, " Bee of
good comfort, master Ridley, and play the man : wee shall this
day light such a candle by God's grace in England, as I trust
shall never bee put out.'1 ' — Fox's Acts, dtc.
Similar alterations in the outward figure and deportment of
persons brought to like trial were not uncommon. See note to
the above passage in Dr. Wordsworth's Ecclesiastical Biography,
for an example in an humble Welsh fisherman.
352. Craft.
' craftily incites
The overweening, personates the mad.' [Sonnet xli. 1. 11.]
A common device in religious and political conflicts. See
Strype in support of this instance.
Notes and Illustrations of the Poems. 135
353. The Virgin Mountain. [Sonnet xliii.]
Jung-frau.
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Verum quos amor angìt^ in una luce fenefeunt.
Proinde conqueritur Firmus, quid non dies tantbm, fed totos annos
Eleufinium expeéiare cogatur; quanquam praeterium moram fe o*
bliturum fpondet, dum aliquando veniat. Quod fi adhuc adventum
difiulerìt Eleufinius, fe promiflis adhuc nutritum, fame tandem effe
enecandum ait, quibus verbis ad alterum alludit adagium.
E’x^txiwt
E ’PwTflrai'ToV nvoi ròv
^KV%pOV , 0TB aUTcò «)) tÙ
J^piijuara, o?e t«V (p'iXtic auri ù-
T£^«?£l» , £JI T8T0IJ «*'«£ fitlVUiVV
T«V Biiruupi; . Kaxw« fjLiv ydp
TXtsràvri , *T« /Sao'jXcJ, x«t*
(ipurdect £?óx« ij àronpirif ytyt-
: tfjLot ?£ tSto fxóvov txpv'
TI XpnfJM , X«l £T/ Tols ^iKoic
^povHVTiy tee! Tt}V aVairrùii»
tHiivcU ÌTiptt\Ì{ i xaì OTOV tA«ov
friV ^pi>juaTji)v rtpiHO-lav fJ.évov yùp
XTfl.aat «roXov, jufl t£ %póvv ixct-
petivójJLtvov , xa/ tv rais «toAhvÌ/E»
rt rdic a-rit%alotf rùv yp»fj.-
(uirut «J^ó/aiyovt
Ecdicio. XXXII.
I Nterroganti cuidam Alexan-
drum , ubinam ejus divitiac
forent, amicos ei Rex ofiendit,
fuos in his thefauros effe fignifi.
cans. Ille quidem dives, ut par
eff effe Regem , videbatur adhi>
buiffe in reìponfione diffimulatio*
nem; mihi verò has tantum pof-
fidenti divitias, 8c unicè in ami>
cis glorianti, una eff cura cogno-
feere, quanta ab ipfis utilitas prò-
veniat, & quantum hae reliquis
divitiae praeffent. Haec enim fo-
la poffeffio eff, quae nec vi diri-
pi, nec tempore abfumi poteff,
quaeque inter probos viros, quam-
vis locorum intervallo disjunélos,
per literas augetur.
AojU£-
Dome-
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GRAECOLATIì^A;
403
Aoy.(TiatS, Dometiano, XXXIII.
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Abgeorbneter »oit Sucf: 34 jiehe ton meinem Amen-
bcmeiti auf für. 219, 1, 6 ben erften Sap unb bal neue Alinea 2a
juriief, ju Bunften bei Bon bem £>errn Abgeortneten Dr. ffrie-
tenibal gefleUten Amenbementl, fo baft hier nur übrig bleibt
bal Alinea 4a, mcl4ci eingcf4altet werben (oft.
ftdrdfi&ent: ©er Abgeortncte Dr. Stephani hat bal
SBort jur Bef4äftlorbnung.
Abgeorbneter Dr. Stepbnui ‘ Unfer, unter 3?r. 216
8ub 14 gefteQte! Amenbement jtchen wir unter Bcjugnahme auf
bie Bon bem aerrn präftbenten bei Bunbelfanjier • Amt! jept
gegebene aulführiidje SRotiofrung juriid ju Bunften td Aric!1-
f4cn Amenbementl Sir. 217, meiepee an tie Stelle bei Weben-
thal'j4en § 31a JU treten hat, unb im Uchrigen ju Bunften
bei gricbentharfchen Amentemcittl unter Str. 224 cinf4lichU4
bei 3ujapcl bei $crrn Abgcctbneten oon Sud, ter ft4 auf
Sir. 219 beftnbet.
greift bent: ©er Abgcorbnete Dr. Sriebenthal hat
bal SBort.
Abgeorbneter Dr. ijriebenthal: 34 jiehe ju Bunften
bei 3riei'f4eit Amenbementl ben 3nf)att meincl § 31 jurüd,
fo bap alfo bal griei f4c Slmentemcnt ben 3»halt meinel § 31
[/
1088
9Rcid)8taft fccfl 9torbbcutjdjcn Söunbeö
'V
gu hüben würbe. ferner bin ich tamit eiiwerftanbcn,
baß baS ron bein Jperrn präftbentcn tcS ©unteSlangler-SlmteS
unb Soeben ton bem Wcrrn Slbgecrbueten Dr. Stephani näßer
begegnete Slmentcmcnt bcd Wcrrn ton Bucf in meinen Para-
graph 31 b als gweiter Saß eingefrfjaltct roerbe. Enblid) bitte
iaj einguf (halten mit berienigen Slbänberung, wcld)c in golge beS
lebten ton bem Warn prafibenteu beb ©untcSfangler-SlmtcS bc-
mertten SajjeS
fPrrijibent (untevbrcdjcnb) : 34 habe ben Eingang tcS
lebten ©afceS bes Wenn Stettins nidjt aufgefaßt.
Slbgeorbneter Dr. gricbcntbal: Sch habe gefagt: gerner
fei id) einteiftanben, nachbem tie ^nfertion beS SlmenbcmentS
tcS J^errn ton ßuef, Sllinea 4 a
Vräfibcttt: SSPie habe id) terjtanbcn; bann fuhren Sie
aber in einer Slrt fort, bie ich nicht terffanben habe.
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DE WEEGSCHAAL
Onnoozel. (Js.) De strijd aan de Erica II te Oostwolde duurt stevig voort en wanneer het einde er van aal zijn weten wij niet. Het is alleen verbazend achterlijk van het bestuurscollege dier fabriek, dat de touwtjes in handen heeft, te denken, dat zulk een conflict onze Vereeniging schaadt. Of spéélt men aan dat bedrijf met de belangen van de economisch zwakkere werkgeverselementen, die dag aan dag sappelen op bun stukje land? Wij weten het niet en verdiepen er ons ook niet in. Wel weten wij, dat er inde fabriek een papiermachine wordt omgebouwd en daarvoor de krachten ontbreken om haar te bedienen. Twee dezer papiermakers waren naar de Erica I in Oude Pekela gezonden om daar te trachten wat wetenschap op te doen voor de dik cartonproductie. Wij hebben daarin geen aanleiding gevonden om onze positie op de Erica Ite demonstreeren en de directie in moeilijkheden te brengen, daarvoor zijn onze organisatie en haar leiders te groot van stuk. Wel deden wijde directie weten, dat wij met haar over die twee papiermakers wilden spreken. Onze organisatie had geen behoefte aan een aanval inden rug en dat nog wel met een wapen dat zij zelve zou hebben helpen smeden. Van de Eriea-directie kregen wij bericht, dat zij wilde spreken over deze aangelegenheid en bestemde daarvoor Donderdag 3 April. Tot onze verwondering ontvingen wij een schrij-, ven d.d. 31 Maart van de Ericafabrieken, luidende als volgt: Mijne Heeren, Wij ontvingen uw schrijven van 26 dezer en In verband met onze mededeeling. van 21 Maart j.l. hebben wij een bespreking gehad met het bestuur van onze Werkgeversorganisatie. Het bestuur onzer organisatie meent met ons, dat de door 'J aangehaalde kwestie buiten üwe competentie ligt, aangezien wij wel met U een loonovereenkomst hebben, doch ook niet meer dan dat. De beide papiermakers in kwestie zijn intusschen niet meer hier, zoodat wij deze zaak gevoeglijk kunnen laten rusten en meenen wij. dat een onderhoud daarover ook practisch overbodig is geworden. Daaruit blijkt, dat de directie zich niet veilig gevoelde bij haar handelwijze met de papiermakers en zich tot de werkgeversorganisatie wendde voor advies. Hoewel deze meent, dat de kwestie met de papiermakers buiten onze eompententie ligt, is de directie van de Erica I maar zoo verstandig om de twee papiermakers weg te zenden. Was zij zoo onnoozel te meenen, dat zij geen handeling pleegde die tegen den geest van het coll. | [
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Es mi criterio dentro del par-
tido de la izquierda liberal, que como tai partido debe
hacer una oposición viril, enérgica, constante, porque
los ejércitos no se forman para no pelear, pero sin in-
transigencias que son impropias de las almas fuertes y
robustas.»
Y anadia: uHe tenido y tengo una gran satisfacción
en poder anunciar que hubo punto ménos que unidad
de criterio entre los individuos de la Comisión, el Mi-
nistro que había presentado el proyecto y el individuo
qne tenia la honra de presidir la Comisión por la bon-
dad de sus compañeros*»
Y dirigiéndome á mi amigo particular el Sr. Ga-
llantes, qne había tenido por conveniente impugnar la
ley, decía: <¡Si á los conservadores les parece mal que
entre la izquierda y la mayoría haya conformidad en
la defensa de esta ley, que se acostumbren, porque de
esto han de ver mucho; que yo espero* que para híen
de la Patria y de la libertad, por líneas convergentes,
sin que ninguno falte á sus principios y á sus compro-
misos, habrá al fin una inteligencia para que se forme
frente al partido conservador un gran partido liberal,
al abrigo del cual puedan otros partidos más tarde ve-
nir ¿ reemplazarle y á cumplir su misión.»
Y digo que más tarde vendrán á reemplazarlos,
porque yo, ¿res. | [
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Une raison cependant pour "désespérer de la libération des carreaux et lancer de l'apéritif pour l'équité des citoyens sera rétablie grâce à un plus équitable, les libéraux belges n’ont pas. Cette étoile promet que sous un ciel plus équitable qui est aux affaires, n'a sollicité aucun service calamité. On n'a pas méconnu la paix de la rue. Dans chaque voix pour rétablir la paix de la tranquillité avec l’aide de la loi. L'aristocratie a répondu par l'intervention pour le maintenir en l’assistance. Il a été trouvé. Voilà comment les bulles ont rétabli le rétablissement de l'ordre moral encendement sûr mural. Il est vrai que ce sont des tablettes de chocolat.
TABLE GENERALE DES MATIÈRES PUBLIÉES PAR LA REVUE POLITIQUE ET LITTÉRAIRE depuis le 1er Juillet 1875 au 11 décembre 1876 TABLE DES AUTEURS pour la table des auteurs du 1er février 1875 au 31 janvier 1876, le dernier numéro de décembre 1875, 619.
Auteur. Notes et impressions, 20, 69, 117, 165, 212, 261, 283, 332, 355, 380, 404, 426, 452, 473, 503, 524, 549, 573, 597, 613. — La Russie actuelle, 112. — Le procès d’Arnim, 113. — Semaine politique, 119, 143, 408, 430, 478, 527, 599, 617. — Jean Hart, 160. — Le cercle Franklin, 264. — Le mouvement intellectuel en Italie, 271. — Les récentes publications historiques, 274. — Publications nouvelles sur la Révolution, MM. Michelet et Taine, 320. — Nouvelles pièces sur Molière, 360. — Francis Deak, 396. — Un cas de vandalisme monacal, 432. — Le théâtre de Saint-Cyr, 519. — La Revue politique, 101. — La Revue historique, 563. George Sand, 577. Aiton (Henry). La semaine politique, 23, 96, 167, 190, 214, 311. Beccardo (Dominico del). Le divorce considéré dans la théorie et dans la pratique, 192.
Décrier. La critique de Kant d’après M. Nolen, 281. Bigot (Charles). Athanase Coquerel fils et le protestantisme libéral-rad, 25. — Causerie artistique, 43, 63, 349. — M. Gaston Boissier, 121. — Isidore Pils, 208. — M. Patin, 233. M. John Lemoinne, 251. — M. Alexandre Dumas fils, 289. — M. Victor Cherbuliez, 361. — La sculpture égyptienne, 448. — Le Salon de 1876, 457, 489, 514. — M. Buffet, 607. Boiche Leclercq. Des origines de la comédie antique, 24a. Boctrov (Emile). La philosophie allemande, 97. Bouché-Leclercq. | [
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Apôtres de la paix et de la charité, nous ne connaissons pas la haine. Nous ne cherchons pas la guerre. Si elle nous était imposée, nous la subirions avec regret, mais non pas sans résistance, obligés par conscience de revendiquer pour les catholiques, prêtres, religieux et fidèles, le droit de vivre en sécurité dans le respect pratique de leur foi et la jouissance de toutes les libertés légitimes.» Veuillez agréer, Monsieur le Président du conseil, l'hommage de notre haute considération.» Cardinal LUÇON, archevêque de Reims, cardinal ANDRIEU, archevêque de Bordeaux; cardinal DUBOIS, archevêque de Paris, cardinal MAURIN, archevêque de Lyon; cardinal CHAZOROST, archevêque de Rennes; cardinal TOUCHET, évêque d’Orléans. »D'Excelsior : Depuis quelques jours, une nouvelle monnaie s’est glissée dans le commerce et y a fait un nombre toujours accru de victimes. »Il s’agit des pièces allemandes récemment frappées. Celles de 50 rentenpfennigs et de 5 reunitenpfennigs; toutes deux sont en bronze (Valiumium). La première ressemble exactement à notre pièce de 1 franc; la seconde à notre pièce de 50 centimes. Pour que la méprise soit complète, il faut du moins que ces pièces allemandes, jugées à des pièces françaises, soient présentées du côté gras; la différence n'apparaît à première vue, et le consommateur pressé, soit au restaurant, au café ou en autobus, empoche sans s’en apercevoir une monnaie sans valeur, alors qu’il croyait empocher un franc ou 50 centimes. Les quantités notifiées primitivement, payées au prix intérieur sauf discussion, on s'est mis d’accord sur un coefficient de réduction : le prix demandé par l’Allemagne sera diminué de 10 % pour le charbon, de 8 % pour le coke proprement dit; la tonne de lignite sera payée de 13 à 18 marks-or suivant le lieu de livraison, et 11 marks-or par la régie franco-belge des chemins de fer, dont les bénéfices nets sont versés à l’agent des paiements. COURSES A MAISON LAFITTE Hauteurs du vendredi 3. septembre 900 mètres. 39 » 17 »ni un seul— dieux, omis donnons un chiffre rigoureusement exact, après avoir écouté cet exposé, demandèrent au général « Et qu’en pense votre ministre de laAu Au. du Tyrac, de Marcillus, Laurent. Au 137e d’infanterie, Kérangueven, Stulier, Garçon, d'Aumigné. N. 70, Chaniac, de l’École de Saint-Maixent; n. 93, Brisson, de l’École de Saint-Maixent; n. 122, Rouzaud, du 83e d’infanterie; n. 129, Foumerie, du 144e d’infanterie; n. 4, Heurtebise, du 3e colonial; n. 6, Jardel, du 3e colonial; n. 8, Cousteaux, du 3e colonial; n. | [
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Le premier des vœux que forme pour Votre Majesté cette portion de votre peuple chéri est la durée et le bonheur de vos jours ; c'est la conservation des lois constitutives de la monarchie, qui assurent au souverain le droit incontestable de commander et imposent aux sujets l'heureuse obligation de l'obéissance et de la fidélité.
Mais, parce que cette fidélité due au souverain prend sa source surtout dans les principes sacrés de cette religion pure que vous avez le précieux avantage de professer, nous supplions Votre Majesté de n'admettre, de ne favoriser même dans toute l'étendue de son royaume que la religion sainte, catholique, apostolique et romaine, d'imposer, par conséquent, le plus profond silence à tout sectaire qui oserait proposer une tolérance impie sous le spécieux prétexte d'une liberté qui, tôt ou tard, serait contraire à la tranquillité de la nation et au bonheur de son Roi. Qu'il ne soit donc pas plus permis, Sire, d'établir des doutes sur votre croyance que sur la soumission qui vous est due. | [
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Paling, der mit seltener Uneigennützigkeit für unseren Dombau wirkte, zwar an verschiedenen Stellen einen tüchtigen Künstler, gibt ihm auch Bildung und Geschmack zu, wirft ihm aber zugleich so viel spezifische Fehler vor, daß derselbe in den Augen derjenigen, die nicht das Vergnügen hatten, ihn zu hören, zu einem Schüler herabgesetzt wird, den man mit dem Trost abfertigt, dass er noch etwas lernen könne, wenn er sich plage. Ist dies etwa eine Aufmunterung für den armen Künstler, nach Nachende zurückzukehren und abermals Geld für den Bau unseres Münsters aufzubringen? Doch abgesehen von allen Rücksichten der Klugheit und Politesse, worauf Referent keinen Anspruch zu machen scheint, so steht die Recension zu tief unter den Leistungen des Hrn. Paling, als daß man irgend einen Wert darauf legen könnte. Es ist ungefähr so, als wenn ein Anstreicher sich eine Kritik über ein Bild von Raphael erlauben würde. Hebt man die Fehler speziell hervor, warum schweigt man denn selbst von denjenigen Vorzügen, die so klar hervortreten, daß sie alle Zuhörer entzückten. Ist denn die wunderschöne Bogenführung und der kühne Angriff der höchsten Töne auf der Violine unserem Recensenten nicht aufgefallen; und hat derselbe nicht gefunden, dass überall und besonders bei dem Konzert von de Beriot eine reizende Genialität des Hrn. Paling hervortrat? Die hervorgehobenen Fehler, nämlich die Schwäche der linken Hand, der grelle Anschlag und die zwei Sechzehntel, welche zu rasch aufeinander folgten, sind eben so sehr aus der Gallerei des Hrn. Recensenten entsprungen, als die Bemerkung des Hrn. Paling nicht völlig Meister des de Beriot'schen Konzerts gewesen, obgleich dasselbe keine schwere Aufgabe sei. Was das Klavierspiel betrifft, so sind wir es schon gewöhnt zu hören, dass außer einem großen Meister in Aachen Niemand auf dem Piano etwas zu leisten vermag; sogar Hr. Dupont ist von jener Seite als ein ordinairer Pianist bezeichnet worden. Hr. Paling muß sich damit trösten, dass das Referat zu den bösen Wettern gehört, die diesen Sommer in Aachen herrschen; wir hoffen, dass derselbe trotzdem künftiges Jahr zurückkehren, alsdann aber dem Wettermacher der bösen Wind ausgegangen sein möge. — Die Liedertafel hat die bissigen Angriffe ihres stabilen Gegners bis heute keiner Antwort gewürdigt. | [
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Het cymbalon of cymbaal is eveneens een voorloper van de piano, maar vertegenwoordigt een nog primitiever stadium. Het bestaat uit een platte resonansbodem in de vorm van een trapeze, gewoonlijk van twee klankgaten voorzien. Evenwijdig aan de trapeze zijn een aantal snaren aangebracht (telkens enige voor dezelfde toon). Zoals men op de bijgaande foto duidelijk kan zien, wordt het instrument bespeeld met twee hamertjes, die met een zachte soort watten zijn omwikkeld om een mooie toon te verkrijgen.
Het instrument, dat in beginsel met de oude hakkeborden overeenkomt, wordt in de Hongaarse zigeunerkapellen veel gebruikt en nergens bestaat er zo’n uitgebreide cultuur van als in dit land. Zelfs de Roemeense cymbaalspelers krijgen nooit die vaardigheid, welke den Hongaarsen spelers aangeboren is. Het cymbaal bezit een volledige chromatische toonschaal van vier octaven, waarvan de intervallen als bij een klavier worden gestemd. Men kan er allerlei soorten melodieën op spelen, toonladders, arpeggio’s, gebroken accoorden, enz. Maar de origineelste effecten bestaan in trillers en in snelle slagen. Het verlengen van de toon verkrijgt men, als bij de mandoline, door het snel herhaald laten klinken van dezelfde snaar.
Een der kundigste virtuozen op dit merkwaardige instrument is Sandor Sipos. Hij stamt niet uit een muzikantenfamilie, maar uit een oud boerengeslacht en is dus ook geen eigenlijke zigeuner. Men weet, dat de Hongaarse boeren een eigen schat van volksliederen hebben, die verschillen van de melodieën der zigeuners, al spelen deze laatsten ook vaak de boerenliederen. Sipos heeft nooit les gehad, maar leerde al als heel jonge man van.de musicerende zigeuners in zijn buurt. Op zijn vljf-
tiende jaar had hij een eigen cymbaal. Door zijn natuurlijke begaafdheid bracht hij het in korte tijd heel ver op dit instrument en moest al zeer vroeg als leraar optreden.
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Die Allgemeine Grammatik benannte bei Unterricht nicht formell als Anlage, als Wissen mehr als einige Duelle. Sie folgte der Sage berühmter Dinge, da außerhalb der Elmabliebten mir wöchentlich erteilten Sehrftnsüben im Zusammenhang stand. Sie musste ein großer Schluss berühmter Erneuerung 5tenntniffe bem Schrift, berühmter glücklicher Lieferung Safarl und Erfahrungsmittel meines eigenen Trebens übersassen. Gewiß, beifälligster Eifer, unterstellt durch die fernste Erfindung, fiel mich stärker früheren Vorrägen bis in die späteste Zeit hinein an, bei der Erbauungsstiftung mein Studium täglich mürbe, bei dem Schlaf und berücksichtigt, was immer denken. Diese übermäßige Einflussnahme dauerte auch noch einige Jahre nach der Aufnahme ins Kommendium fort, ohne dass mal etwas oberflächlich irgendwelchen Vorteil für sie bewirkt hätte. Es gelang es aber, nicht nur in Lübeck, sondern auch in Italien, Spanien und Griechenland, Herr zu werden. Sodann auch im richtigen Sinne zu leben, was überwiegend im geistlichen Rat hervortrat. | [
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Con le lince regole si pensò di fermare in quella generale legge una norma affidata alla vita e di tutti i doveri degli uomini; e principalmente verso noi stessi, bene conoscenti e coltivi le facoltà nostre per la conservazione e perfezione e per l'aumento di felicità e per la rimozione della miseria. Indi verso gli altri uomini, rettamente guidando e conoscenti e amandoli e sostenendoli come eguali e necessari all'oggetto della conservazione e perfezione e felicità nostra e pubblica. Il fine verso Dio, il quale essendo creatore, conservatore e supremo e potente signore nostro vuole e comanda da conservazione e perfezione umana, e congiunge piaceri e dolori presenti e futuri alle ubbidienze e alle trasgressioni; onde oltre l'obbligo naturale ed esterno teso un nuovo obbligo dalla divina volontà e dal divino comando; e quindi le sante regole dei doveri nostri vedo l'ottimo Iddio, la preghiera, il culto, l'amore, la glorificazione, la gratitudine, la preghiera, la sommissione, la fiducia, l'acquisizione. I quali uffici si vogliano scaturiti dalla universale legge di conservazione e di perfezione, e dalla conformità naturale. | [
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En effet, ne lui a-t-on pas fait voir l’histoire comme un mauvais livre qui se dénoue toujours par un crime? François Ier, dans le Joli s’amuse, mis avec la gloire de Marignan et le Billet de Pavie, sous les pieds de Trébouchon; Marie Tudor, faisant couper la tête à l’amant dont elle est lasse et qu’elle a pris dans la rue; les cardinaux, dans Lucrèce Borgia, placés sur la ligne des galériens, et des moines mis à la suite des crimes de Lucrèce pour administrer les secours de la religion aux victimes de cette grande homicide; une reine, dans Zorro, amoureuse d’un laquais; l’empoisonnement, l’inceste, la lâcheté, le meurtre, le suicide, toutes les bassesses du cœur dans ces hautes sphères où l’élévation des sentiments devrait résulter de l’élévation même du rang, et la séduction et la violence, reines du monde, voilà les impressions qu’elle a rapportées des théâtres consacrés au drame. M. Dumas a eu, sous ce point de vue, sa part dans l’éducation de Mme Lifage. Elle a appris dans Angèle comment on peut associer le goût des plaisirs avec l’esprit des affaires, mêler la passion à l’intrigue, et comment l’inceste qui conduit un homme de la mère à la fille, pour le ramener de la fille à la mère, peut entrer dans les plans des hautes intelligences qui croient avoir à se plaindre de la société. Tandis que d’Aublmar lui donnait ces leçons dans Angèle, le bâtard Antony, dans la pièce de ce nom, lui enseignait qu’il y a de la grandeur à se mettre au-dessus de la société, à se faire un monde où l'on est soi-même prince, roi, bourreau, car Antony tue d’un coup de poignard Adèle qui va lui échapper. C’est là encore que Marie Capelle a appris qu’il y a des passions inévitables et fatales représentées par des hommes qui vous diront, comme le héros de ce drame : « Parlez, fuyez, restez, » vous êtes à moi. Je vous veux, je vous aurai; il y a un crime entre vous et moi, soit, je le commettrai. » C’est l’aspect de ces tableaux qui a affaibli le sein moral chez Mme Lifage. | [
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We shall' therefore commence, in the present chapter, with
some general -ojiservations on the conversion and transfer of motion
in the simple primary forms ^under which it is to be regarded at
the outset of the study of "mechanism, reserving a more complete
discussion of the different divisions of the subject for the remaining
chapters, each of which will treat of movements of a particular
class.
It will soon become apparent that, by combining, transferring
or modifying simple modes of motion, an almost endless variety
of mechanisms iilay spring into existence, and our object will be
to classify and arrange these mechanisms in such a manner that
the reader may acquire a fair knowledge of what has been already
accomplished, and may trace the principles which have been de-
veloped in the construction of many well-known machines.
To the geometrician a straight line or a plane surface are crea-
tions of the mind. Euclid, more than 2,000 years ago, had as
conlplete a conception of a straight line or a plane as we have at
the present day, but he could not realise his conceptions even
approximately, by reason thaf accuracy of surface was at that time
a thing unknown.
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DRAINAGE
One of the most important things to pro-
vide for in a soil is drainage. This is best
24 HOUSE PLANTS
secured by adding sand. Use a clean, sharp
sand such as a mason would use for making
mortar. If you cannot secure this from
a nearby sand bank, you can buy bird
sand, if only small quantities are needed,
from the grocer. It comes put up in small
packages. If sand from the seashore is
used, get it from the shore side of the sand
hills, and wash it thoroughly before using
in order to remove any salt. Although
I have never done it myself, I have seen
coal ashes successfully used as a substi-
tute for sand. They were, of course,
screened to remove the coarse matter. On
heavy soils coal ashes sometimes are a posi-
tive detriment, however, by making the
clay into a sort of cement. Where better
drainage is wanted than can be given
by simply adding sand, add charcoal. If
the plants are to stay for a year or so in single
pots without repotting (as is the case with
palms), the charcoal is a distinct advan-
tage, not only because of the better drain-
age it affords, but also because it prevents
the soil from souring. Charcoal is cheap,
and a little of it goes a long way.
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Ma perché, entrando nella predetta strada di Tornabuoni dal lato sinistro accanto alla Vigna, sbocca (come ciascuno sa) la strada di S. Sisto, la quale anch'essa necessariamente percuote nel fianco della medesima torre dei Tornabuoni, nascondendo la medesima bruttezza nella medesima maniera, e col medesimo inganno della medesima prospettiva, si fece apparire che anch'ella in una simile strada trapassasse, di vari casamenti in simile modo posti, e con artifiosa vista di una molto adorna fontana traboccante di chiarissime acque, della quale, chi punto lontano stato.
1274
DESCRIZIONE DELL' APPARATO
fusse, di certo afftemmato avrebbe che una donna con un putto, colui di prendere faceva sembiante, viva al lutto e non punto simulata era. Ora questi quattro archi, tornando a quei dinanzi, erano da cinque, nel modo detto, ornate colonne, e sospesi e divisi, formando quasi una quadrata piazza; ed era al diritto di ciascuna delle colonne, sopra l'ultima cornice e sommità dell'edificio, un bellissimo segio, essendone nel medesimo modo posti quattro altri sopra il mezzo di ciascuno arco, i quali tutti facevano il numero di nove; in otto dei quali si vedeva a sedere in ciascuno una statua con molto maestevole sembianza, delle quali altra si vedeva armata, altra in pacifico abito, ed altra con l'imperiale paludamento, secondo le qualità di coloro che ritratti vi erano; ed in vece del nono seggio, e della nona statua, sopra la colonna del mezzo si vedeva collocato una grandissima arma di casa d'Austria, da due grandi Vittorie con l'imperiale corona sostenuta, a cui tutta questa macchina si dedicava: il che faceva manifesto un grandissimo epitaffio, che con molto bella grazia sotto l'arma posto si vedeva, dicente:
Virtus bellici in invictissima domus Austriae majestatique tot, et tantorum imperatorum ac regum, qui in ipsis laureis meruerunt, et nunc maxime Sforza, Florentiae augusto coniugio particeps illius Virtus bellici, grato pio que animo dicat. | [
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144-65, pod zarządem A. Gablankowskiego.
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Vous vous habitez dans son atmosphère, qu’avez-vous remarqué ? — C'est si vague, si vague — N’importe. Confiez-vous à moi. J’ai besoin de savoir. J’en ai presque le droit.... Je veux, avant toutes choses, votre sécurité. — Que vous dirai-je ? .... Cela date à peine de quelques mois. Un matin, vers cinq heures, avant le lever du soleil, j’ai été éveillée dans mon lit par un bruit terrible, plus terrible que n'importe quel coup de tonnerre. J’ai cru d’abord que la foudre était tombée dans le jardin. J’ai regardé à travers les vitres. Le ciel était extraordinairement calme et pur. Quelques étoiles achevaient de s’éteindre. La forêt était immobile. Mon père entra alors dans ma chambre. — Assure-toi, ma petite, me dit-il. Il arrive souvent qu’un orage se forme dans un ciel clair. En tout cas, je vais voir s’il n’y a aucun dégât autour de la maison.... Hubert n’a pas été réveillé.... Il sommeille comme un enfant dans sa chambre... Fais comme lui... Rendors-toi. C’est surtout à partir de ce jour-là que tout a changé. Papa, qui me soignait autrefois comme une petite poupée, ne s’est plus montré aussi attentionné. Une pensée que je ne connais pas l’absorbe, au point qu’il en paraît presque ma présence. Il y a des moments où il n’a pas l’air de me voir, même lorsqu’il me passe les bras autour du cou. Il reste là, silencieux, à fixer je ne sais quoi dans le vide. — Et Hubert ? — Hubert aussi s’est transformé. Il s’occupe toujours de moi, mais il est devenu bizarre. Quelquefois, il parle tout seul, ou plutôt il a l’air de parler à quelqu’un qu’on ne voit pas... Souvent, il s’enferme avec mon père dans le laboratoire, et ils discutent là des heures durant, en se livrant à je ne sais quelle besogne. — C’est tout ce que vous avez remarqué ? — J’ai oublié de vous dire qu’il y a, donnant sur le laboratoire, une petite pièce qu’on a condamnée, et dans laquelle on m’a toujours défendu d’entrer. Pourquoi tout cela ?... Pourquoi, maintenant, ai-je de la peine à respirer l’air de cette maison ?.... Pourquoi, encore, la forêt commence-t-elle à me faire peur, si peur, quand tombe le soir ? Tout en causant, ils s’étant rapprochés de la Chaumière. Un coup de feu se fit entendre. Si c’était Hubert ! s’écria-t-elle. Le coup n’est pas parti de loin. | [
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Le coup fatal et imprévu qui avait tranché les jours et les espérances du régent jeta les partisans du roi dans la plus grande consternation. Élisabeth regarda la mort du comte de Murray comme un des plus grands malheurs qui pût arriver à son royaume. Elle exprima publiquement ses regrets, elle se livra à une douleur immodérée et peu convenable à la dignité du trône. Les partisans de Marie triomphaient; ils se croyaient désormais assurés du rétablissement de la reine, ils l’apercevaient même comme très prochain. L’horreur d’un crime tombe naturellement sur ceux qui paraissent l’avouer par des transports de joie indécents. L’assassin s’était sauvé sur un cheval qui appartenait au lord Claude Hamilton; il s’était réfugié directement à Hamilton; il y avait été reçu comme en triomphe. Ces circonstances firent juger que le régent avait plutôt été sacrifié au ressentiment du parti de la reine qu’à la vengeance d’un particulier. Le lendemain de l’assassinat du régent, Scott de Buccleuch et Ker de Ferniehurst, l’un et l’autre passionnés pour la cause de la reine, firent une irruption en Angleterre, surprirent les habitants, qui ne s’attendaient point à cette insulte, pillèrent et brûlèrent tout le pays. Du vivant du régent, ces hommes n’auraient point formé une entreprise aussi téméraire, et ils ne s’y seraient point hasardés immédiatement après sa mort, s'ils n’avaient pas été complices du crime. Ce procédé injuste et barbare ne fut pas le seul de cette espèce. L’anarchie, qui suivit la mort du régent, ouvrit la porte à une licence effrénée. Le désordre et la confusion, répandus dans tout le royaume, inspiraient de l’audace; on se croyait sûr de l’impunité, on se portait à toutes sortes d’excès. Il était impossible de les réprimer sans régler la forme du gouvernement. On convoqua une assemblée extraordinaire des nobles pour procéder à l’élection d’un régent. Les partisans de la reine refusèrent de s’y rendre, et protestèrent d’avance contre tout ce qui y serait décidé. Le parti du roi flottait dans l’incertitude, et les sentiments y étaient partagés. Maitland, qui avait obtenu sa liberté par les soins de Kirkaldy, et qui venait d’être déchargé par les nobles alors assemblés de l’accusation qu’on avait portée contre lui, travaillait à réunir les deux partis, et proposait que la reine fût admise à l’administration du gouvernement, conjointement avec le roi son fils. | [
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Mi* V til. 1 I. ol <? . ol.. 1 11 11 1..' ...1,1
l?l'"t 'I .t >< 1. ii.- ? a .iitiir 1 ,.ii."i ji.'i oi'
tn i ? ul i ij 1111 ii t ion. tnji ort.il
i:t ir > I'.tt o|-o.'!.ii im.I tin' iiiovoniont
at.ina ii. fn 1' !?!.? '
TIlO I ? i 11 ' - . I ' --t' of hltOIIMVC
1*111 iiia liiiH roiul about it! Vir
cti ;?.(??' i. .. tiiiin Viraitii.His
.11'. :-.if ..-a t.. i *.it?? ? to n .on.
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V' i > |; ' ! t j.l ? ? ' ' t i i ? I IS I.t o W O 'il
U'lo!?. :i miiI ,, i |. .V it! 11-:i: ] ? t v hiiv
l?oi" ? I ? .' t.' ? it.it'' i t
\ 11 \ IM'U.lii til ? lllinil MH
i ii-iiri.it \ i ion i t> t t?\^i >it:ii
M i I . \ i-lit! I ? :. a '. .?' tlUxlll ?
o;.i ' ,i 'I f T . i: n' - ? I >; ;..tt<h Hiiir
i< ? ? ' . . ?. l.r.Ort-it'T'
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Quant à Bernum, il a payé Jenny Lint 55.000 francs par semaine lors de sa première représentation à Castelgarden à New York. La représentation du 5 juin, à la Comédie-Française n’est pas un gala. La plus grande partie des places a été retenue et distribuée par les soins du ministère des affaires étrangères; le reste a été loué au public, sans augmentation de prix, sur des mandates écrites. Au Théâtre Royal. — Ce soir, dernière représentation de l’Affaire Mathieu. Le Palais-Royal effectue sa clôture annuelle et rouvrira ses portes le 1er septembre après avoir procédé pendant la fermeture à la réfection totale de la salle et à différents embellissements et améliorations. Le départ forcé de Mme Jane Hading et de M. Coquelin aîné va arrêter en plein succès, comme nous l’avons dit, la Maître de Forges, la belle comédie de M. Ohnet, dont les représentations à la Gaîté se termineront à la fin de cette semaine. Lundi prochain 5 juin sera donnée la première à ce théâtre de Champignol malgré lui, la désopilante pièce de MM. Georges Feydeau et Maurice Desvallières, dont la renommée est légendaire. Le prochain dîner des Mille Regrets (Association des Secrétaires des théâtres et concerts de Paris) aura lieu mardi 6 juin, sous la présidence du compositeur R. Léonova. Au moment où pour les fêtes du centenaire, dernier jour du programme actuel à l’Hippodrome Boeck. Représentation d’une matinée et en soirée "Le retour en Bal", les artistes Lorent, les toréadors acrobates et tous les autres membres qui ont fait nos délices pendant le mois. Hâtons-nous donc de refaire une fois le chemin de l’Hippodrome Boeck, le théâtre des prodiges de Darfo. Aujourd’hui !... Dernier mercredi de la gigantesque exhibition de Buffalo Bill avec ses Peaux-Rouges, ses cavaliers du moment, ses reconstitutions intensément piquantes des grands combats du Far West, etc., etc. Buffalo ne reviendra jamais. Buffalo est la plus grande et la plus attrayante exhibition du monde. On ne peut pas l'ignorer. Courez-y dès aujourd’hui, sans ouvrir que le spectacle est désormais plus étendu, plus varié et plus captivant qu'en 1889. Buffalo !... Tous les jours à 2 h. 30 et 8 h. 30. | [
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Le calembour est un jeu de mots basé sur une similitude de sons, sans égard au sens et à l'orthographe. Le marquis de Bièvre, qui le mit à la mode, au XVIIe siècle, mourut à Spa en disant à ses amis : Je m'en vais de ce pas (Spa).
Un jeune homme, après avoir quitté un canapé où il était assis avec deux autres personnes, disait : Je reviens du siège de Troie (de trois).
Le calembour, presque inconnu autrefois, n'est admis que dans la conversation familière. Il doit être rare, spirituel, sans prétention et parfaitement inoffensif. Il s'élève rarement à la hauteur du bon mot ; le plus souvent, ce n'est qu'une platitude.
Le calembour, enfant gâté Du mauvais goût et de l'oisiveté, Qui va guettant, dans ses discours baroques, De nos jargons nouveaux les termes équivoques, Et, se jouant des phrases et des mots, D'un terme obscur fait tout l'esprit des sots.
(DELILLE.)
Il ne faut pas confondre le plaisant et le farceur; tous deux plaisantent, mais d'une manière bien différente. Le premier provoque le rire fin et délicat ; le second, le rire gros et stupide.
Certaines farces sont de véritables impertinences. Cacher une canne ou un chapeau, retirer une chaise quand on va s'asseoir, mettre de la glu sur les touches d'un piano, sont autant de niaiseries, qui n'amusent que les sots et ne demandent pas, pour être faites, une forte dose d'esprit. | [
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nunen.fr uduum ~jjunq 1 65 5 . $, nec obftat in fine, coram
79 Rcuerendfs.D meo Decano, v tique , dum Pater procu-
rando fuam liberationem, bene potuit abfqub vlia vm
bra fimulationis mandatum Procura in Ofhuium fa-
cere, vt fuo nomine, ageret, ca enim , qua: h lure per-
50 mittuntur, non admittunt fufpicionem fimulationis ,
Surd.dec.10 n.lj.cr ?8 Rota coram Greg. dec. lyjjut. I O.
& dcc.q$9.n& ac m rec.dec.211 n. 2 1 par. 1 1.
Minus fubfiftit altera, quod in tantum Dux permife-
ritOchuiumteftari,in quantum, ex Perfona Ducis Alc-
51 xandri Storiis , intendebat hanc fummam recuperare,
quia efi mere diuinaiiua , Etenim nec confiat Ducem
Sforiiam fuiflfe heredem confidcntiarium, Imd contra-
rium ofienditur ex aditione hsrediiatis , cum beneficio
JnuentarijS*«w.»#JW-5» nccprafumendumefi Oifia-
uium morti proximum , voluifie, hac machinatione
propriam confcicntiam illaqueare , vt ponderat a/Ag.
3 3 decif Dstnuixtti 1 1 2 .num. 1 8.
Nec aliquid firingit, Tertia fundata, in inuerifimiii-
tudine,quodOtiauius, cx materna Cubitantia potuifiei
habere fcur.24co.data ad Cenfus, nihil enim prohibetur,
ex fadto.quia Iulia potui fiet parare tot bona , quz fuffi
cerent ,pro confimili portione aliorum filiorum , ficut
nihil prohibetur in lure, quin itrer filios potuifiet inae-
3 3 qualiter difponerc per texanlParentibuiSl.de moff.T efl.
Vltima de coniun&ione fanguinis , qureomnesper
Oringebat omnium debilior vila fuit, quia tunc aliquid
operat ur,quando concurrit, cum caufa fi mulandi. & cu
alih coni eduris vrgentibus.fed fi ifiisdefiituatur de per
34 fe fimulationem non arguit, vt refpondct Bart.confif 6 5,
hb. 1 . cjr Aretmxoufpar.6 5 .vol. 2. ac R ota coram Bura: to
decifl6 5 num. 6, coram Eminent.Ouobono ifh.num. 1 2 &
m Romana Pecu». 10. Iumj 166 1. § nec releuat cor R.P.D.
meo Bourlemont.
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(1361)
In March, 1887, Mr: Ikard wrote us again as
follows:
“Stock have never wintered better so far in
Texas. There will not be any loss in this part
of the state to speak of, and from what I can
learn stock are wintering equally as well all
over the state. My Herefords are doing very
well indeed. They are fat enough to butcher,
and have not been fed any this winter, winter-
ing as well without feed as any common Texas
breed of cattle. They are the chief rustlers of
any fine breed of cattle that I have ever seen,
and they have certainly proved equal to the
common Texas bullock as a range animal, rust-
ling for his own living. There was but little
raised last season, and no feeding done this
winter except to work stock.”
MORE FROM TEXAS.
Mr. Editor: Thinking that you would like
to hear from this corner of creation I pen these
few lines. I have, up to date, lost five head of
the twenty-one cattle that I bought of your
townsmen and estimable gentlemen, T L. and
488 HISTORY
. KE. Miller. I have been breeding Herefords
now about nine years, having bought five head,
three bulls and two heifers, nie years ago in
San Antonio, Texas, of Mr. T. E. Miller, and
can say, not boastingly, but with truth and
candor, that 1 think Herefords are the cattle
for the range. Mv grades stand it better than
even the native Spanish cattle. I am a true
friend to the Herefords, and hope to see them
universally used as a beef producing animal.
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Una est e Cycladibus insulis, in mari iEgaeo,
quod hic dicitur Neptunus JEgceus: vel ab JEgis
Euboeae oppido ; vel ab ^Ega ^Eolidis promon-
torio, juxta Strabonem ; vel a crebris insulis,
quss procul aspicientibus videntur habere spe-
ciem uiyuiv, caprarum, juxta Festum ; vel ab
Olenia capra, coelesti sidere, quae exoriens graves
ibi terapestates excitat. Ibi niagna insularum
multitudo: quarum meridionales dicuntur Spo-
rades, a cnrei^w spargo, quia dispersae sunt sine
oroine ; septentrionales vero Cyclades, a y.vxkog
circulus, quia quasi in circulum dispo-atae sunt
circa Delum: quam, antea vagam, post Latonre
vero partum uni affixum loco, circumcingunt, et
quasi revinciunt. Mycone et Gyaros, duas ex iis,
pro caeteris, hic appellantur, quamvis aliquae sint
Delo propiores. Mycone quidem ad orlum,
una e C^ cladibus, nitnc Mycoli : cetsa dicitur
propter montem ejus Dimestum. Gqaros, ad oc-
cidentem inter Sporades, sterijissima, et a Ro-
manis oliin destinata tacinorosorum exilio : nunc
Caloira a quibusdam vo( atur ; quanquara incerti
admodum est, et situs, et nominis. Arcitenens.]
Apollo, qui statim ut natus est, Pythona ser-
pentem arcu et sagittis occidit; in Latonam
matrem suam, tum gravidam, imraissum a Ju-
none : unde /rius dicilur. De N^eptuno, /E. \t5.
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Das Wechsel- und Vorschuß-Conto hat sich von 906 476,73 auf 1 278 019,20 erhöht und entfällt auf 810 Schuldner. Das im Besitz des Vereins befindliche Grundstück wurde ein Haus in Cölln gewinnbringend verkauft, während Veranlassung vorlag, dass das Brauereigrundstück in Leipzig zu erwerben. Der Grundbesitz beziffert sich nach dem Buchwert noch auf 1326996,74. An Sparanlagen bestehen unter Hinzurechnung der capitalisationsirten Zinsen 5033 671,38, also mehr 357 861,07 aus 6223 umlaufenden Büchern. Im Conto-Corrent wurden 22822 995,97 (1893/94 20 722 091,05) umgesetzt, davon entfallen auf den Verkehr der Hauptcassen mit den Cassenstellen 11617 419,97. Wegen Verteilung des Überschusses von 53 997,64 (47 608,81) wird der General-Versammlung vom Aufsichtsrat und Vorstand Folgendes vorgeschlagen: 116,69 für den Vorjahres Auszahlung als Überschuss aus Conto für unsichere Außenstände zu übernehmen, 5388,10 für die Reservensondermittlung, 4000 dem Specialreservesondern, 25 000 für das Conto für unsichere Außenstände, 2000 dem Pensionfonds überwiesen, je 1749,28 für den Vorstand und den Aussichtsrat, 874,64 zur Verteilung an andere Verwaltungsbemte, 12 600 — 7 Proz. Dividende, 519,65 auf neue Rechnung vorzutragen. Die beiden Reservefonds haben nunmehr die Höhe von 125 786,79 erreicht, gegenüber einem Aktiencapital von 180000. Dresden, 4. Oktober. Sächsische Nähwaffenfabrik vormals R. Heydenreich zu Witzschdorf. In der heutigen außerordentlichen General-Versammlung wurde vom Vorsitzenden darauf hingewiesen, dass die Verwaltung in Folge der erhöhten Tätigkeit des Etablissements den Antrag auf Erhöhung des Grundkapitals der Gesellschaft von 1153 000 auf 1500 000 durch Ausgabe von 100 Stück auf den Inhaber lautende Aktien zu je 1000 Nennwert zwecks Vermehrung der Betriebsmittel, insbesondere Erweiterung der technischen Einrichtungen der Fabrik, gelegt habe. Hierzu lag ein Anerbieten der hiesigen Bankfirma Menz, Blochmann & Co. zur Übernahme dieses Betrags zum Nennwert vor. Ohne weitere Meinungsaustausch wurde einstimmiert diesem Antrag zustimmen und die entsprechende Änderung der Satzungen, insbesondere des Art. 4 derselben, genehmigt. In den sich anschließenden außerordentlichen Sonderversammlungen der Prioritäts- und Stammaktionäre wurde allenthalben den vorgestellten Beschlüssen der außerordentlichen General-Versammlung der Gesellschaft beigestimmt. Berlin, 4. Oktober. Wie der "Richer Anzeiger" mitteilt, wird der Freundschafts-, Handels- und Schifffahrtsvertrag mit Chile nach erfolgter Kündigung Chiles am 27. August 1896 außer Kraft treten. Dieser Vertrag, der am 1. | [
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Oct. 1561, indem er die vom Könige den Ungarn gegebene Antwort lobte, und die Hoffnung ausdrückte, Maria Stuart werde das Bemühen, die ihm anvertrauten Völker nach Möglichkeit in dem Glauben, den sie von heiligen Vätern empfangen, zu erhalten, mehr und mehr bewahren. „Denn was vor 1200 Jahren Jener geschrieben, das kann mit größter Wahrheit auch jetzt gesagt werden: gefährlich ist es und elend, daß nunmehr so vielerlei Glauben bestehen, als verschiedene Willen, und daß ebenso viele Ursachen zu Blasphemien hervor springen, als es Laster gibt. Entweder werden die Glaubensbekennnisse so geschrieben, als wir sie wollen, oder sie werden so verstanden, als es uns gefällt.“ — Und vom 23. October 1561, unter Dankbezeugung für das von Maximilian erhaltene Schreiben. „Viel weiter sei jetzt Calvins Lehre verbreitet, als jene Luthers jemals gewesen sei; um deswegen mehr sollten die Lutheraner auf das Konzil kommen, da sie billigere Richter dort, als sie meinten, finden würden.“ — Er erinnerte den König an die im vorigen Jahre ihm gezeigte Stelle des Melanchthon gegen Flaccus: »Mit jener wunderlichen Gattung Menschen kann man nichts handeln, welche nach ihrem Gutsein jede erdenkliche Sache verdammen, ohne die Personen gehört, noch die Sachen erörtert zu haben. Sie legen sich eine größere, unleidlichere, minder entschuldbare Autorität bei, als jemals der römische Papst getan. Und doch gibt es Leute, welche dem letzten dieser Männer lieber gehorchen wollten, als dem Konzilium, obgleich dieses Manche minder hart behandeln würde, als jene Konventulen in irgend einem Winkel von Sachsen; als eine solche Synode, wie Flaccus sie vor schlage, worauf weder Katholiken, noch Orthodoxe, noch Calvinisten, noch Schwenkfeldianer sein sollen. | [
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Ce sont des plaques du disque qui font connaître cette espèce en Normandie. Ces plaques sont de taille moyenne, de forme tronconique très surbaissée. La face inférieure, dont le contour est très irrégulier, est bossuée. Les faces latérales qui unissent cette base à la face supérieure sont obliques, ondulées et portent, de place en place, des bourgeonnements ovales, dont la partie centrale est le plus souvent déprimée. L'espace compris entre ces saillies est couvert d'impressions étirées. La face supérieure, dont le contour est régulièrement elliptique, est absolument plate, de superficie très réduite, par rapport à la base; sa surface est parcourue par des stries rayonnantes, quelque peu lépidiformes.
Niveau : Couches à Micraster cortestudinarium, Coniacien.
Localité : Aulnay-sur-Iton (Eure). Coll. Laboratoire de Géologie de Caen.
VALENTASTER ARGUS SPENCER 1907
Pl. II, fig. 9 a-e
1907. Valentaster argus SPENCER; Monog. Cret. foss. Echinod., p. 99, pl. XXV, fig. 6; pl. XXIX, fig. 8-9.
1915. Valentaster argus VALETTE, Nouv. note sur les Stéll. de la Craie blanche, p. 59.
Cette espèce est représentée par des plaques du disque, identiques à celles que M. SPENCER a figurées.
Elles ont une forme tronconique, avec une base étoilée généralement par quatre branches. La face inférieure est fortement concave. Chaque branche de la face inférieure porte, en dessus, une impression très creuse, analogue à celles que l'on observe chez Valentinaster ocellatus. La région apicale de ces plaques porte des impressions peu nombreuses et peu importantes.
Niveau : Couches à Micraster cortestudinarium, Coniacien. | [
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como después se dice (i) , el trabajo le c^
propio y como al ave el vuelo , ó como las
centellas al fuego. Y no está la buena dicha
del hombre en ser próspero : la adversidad^
es la que de ordin^io le hace feliz. Y á la
verdad saliendo de esta persona particular
á lo que es general , y a lo que á todos nos
toca, ni conviene que nos alegremos con los
buenos sucesos , ni que nps angustiemos con
los malos. Antes al revés' el buen suceso , y
la buena dicha , y el responder , y obedecer
á nuestro gusto las cosas habia de criar re*
celo* en nosotros. Porque demás de qué el
buen dia siempre hace la cama al mdo , y
€s su vigilia; ; eso mismo que llamamos feliz,
es peligroso mucho, y ocasionado á mil ma«
les. Que la felicidad naturalmente derrama
el tforazon con alegría , y cria en él confian-
za : y de la alearía , y de la confianza
ffox' orden natural nace el descuido , y al
descuido se le siguen la sobervia, y el despre-
cio de otros , y los errores y faltas. Y quien
posee muchos bienes , con el gustó de ello^
se: les sujeta : y ansí comienza á servir á lo
^ que habia de mandar y regir; y de ser ri-
co y dichoso , viene á ser esclavo , y á ser
miserablo. Mas la adversidad y el trabajo,
allende del premio que merece ello por sí,
si bien se mira i^es apetecible , y es dulce*
Porque quién no gusta de camioar para el
. ' bien,
. (i). Joycap.5.v.7.
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? i ni pi. in i; vr.vTK in ki:i
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"I III. It a 111<-?-1 - f o ii ur 111 I ?" ii or r.i t j, . . -j.
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Sixili ami So von lli l.ioiisiana liislri.lf
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I Appeals i lo.-i-fl with rallies in tho re
spective ilistllcl.s to-niulit. anil th"
(voters will ro^istci t licit ehoicc in tho
^ State-wi.|i prima r> to-moii o\\
! NORWEGIAN STEAMER SUNK
I Suhmar .no'?< I rrn Slrlps \ ri?rl ol' \ 11
( <t|i|M-r Olijpet* I! ?furo lllim
liiH 11 or 1 p.
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Senge angetreten nicht. St Maria feiert Faser fein
Unrecht gegen Anna betrug, bis er das oben ein 3»»
familiäre Beleger, ob qualifizierte Stellung
Einig were gegen Anna gegeben (Gant. (I n)
„Diesem aktuellen Blatt, fügt sie fort, „be*
brocht Sobota Sabam und seine Jodte
ein großes Unglück. 34 allein stieg hat um und
3 |t oQ«in
finnt sie reitend."
„Weh dem frommen!“ Tief seufzt George, ittbem
»t fl* bet
bir Sanb nahm, „weh dem frommen!"
Sonna tief um ihn und tückisch seine Sanb
unsc fagrt:
' Der Jodt stammt ungeübt fassn mtin
Gegengegner Urzuf und id am dterbe, a(8 em Jerb Sabam't stientrn entrat und fügt, dass
fein Herr das an seine San anfragen taffi, »b er
ihn zutzt Blagen ntbfl *Pfär jut setzflgung
gelöst fSnn«, um fl<b barin mit finster Jodter
inl 4 log juröcf«u6»9*6«n. 3®bn erweibte, bis
ir mobile einen SBagen, aber fein Besetzter betflfttn
ttnne, ba hat ©einige untaugliche geworben, bis
inbeg ein leidet aus dem vorher gefertigten
KoO« und bar 8orb auf ihn zugefallen fSnnne. „ 3 br
habt Ihr Recht gehabt, „et ju uerfprtdtn ," fagte darauf
Outr Gast zu 3o|u> als fl) bar Gott jurfitz
gegen betr», „ben Jom Lieb febt (Sud; jur
»erfügung und leqat, wenn it (Sud g«n«bm ist,
rrifl id fünen Fläche einleiten und fliud bt«
Durch bar Sabrnt etfparen, (St roitb mid |er
gtiuen." 3 ®bn tuiUlgt« ein und ©urf ging,
. Im Trt/t — fc*AinihnUn 5* meijj nttbt, meid
fdretftider argmobn (14 plöglid in meine ®eele
f*(i(|, abu et fester mir, alt foflte td) ihn be*
obadten. 34 (lieg in ben «fern ©«um »an
Sobn’t 64 eun», getfte bin Jbepf zum ginger
|inaut und »etlor, ungea 4 tet bu immer mehr
|untbm«nb«n «Dunfrlteit, fein« b«r ©emegungen
Surft. ©ein« Gattung »trrittb SButb und
©ad«; fein Dfunb murmelt« ©orte bet Raffet
uns bet ©irtoftnfdunq. Unb bann, ®eorge,
meine «ugen haben mir nicht getäuscht, ich bin
gierig, 53 inf ist bewaffnet; fegt ermarktet er 8orb
Brabant."
M 0|, *nna! »u bis et «rraiben! Sin ©er-
breden bereitet gd »or. ©ber mit «t serbüten,
mtin ®ott!"
„34 befohlen habe ich geboten," fügte nna. „Kommt
mit mir! 34 werbt »ud einen bieten ©latb geben,
ler 3 obn (Sarr gebärt. 3 b r mögen ihn über ®u*r«
©dultern werfen. 34 werben »ud alt «inen
Dtmefinben boigedtn. 3br turrbtt (Sud neben
»uif (egen .... Sie ©adt ig bunf«f .....
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duxit. Cui oppido Foroiulianus cohortem unam prxfidio eo attribuerat coGIio,ut Sphor
danis uia: munitiones fuperaturis obGffcrent, aut ui prxtergrcflis a tergo lateribustp in/
flarent. Quorum conGlia cum cognouiffct Sphortia , fuis primos legionibus ordines du/
ccntibus quid facere intenderet prarmonitis, cohortes duas impedimentis prarGdio datas,
fudit oppidanos abcruptionibusprohibcrc.Poffmodum uia: foffas,extra tormentorum
oppidi iaiftum replere aggrediis , lagittarios baliflarioscfrcum bombardulas habentibus
manuales, per ripam dilpofuit.quod nanque futurum prxuidcrat, multi ex Foroiuliani ca/
(Iris leuis armatura: milites, nullo in ea aggeris fccuritate cludorum imperio coerciti pro/
currcrunt.quos immiflx glandes plumbcat fpiculal^ quo minus complanationem impedi
rcnt.ilico aucrtcrunt. AuG tamen funt Philippenfcs cum Sphottianis , qui in uiam euale/
rant pugnare, anguilrjs uix fifi.in qua denos aut ad futnmum uiccnos totidem ex boffibus
refiffentes maioris etiam exercitus poffc impetum fuffincrc & crediderunt, &r cum peritio/
ribus qui retraherent frp enumero contcndcrunt.Ncc cos fefellidct opinio, fi contis aut gla
dijs rem geri ab equite contigidet. Quamprimum ucro deduxit ad fortem bombardulas
balidasi^ Sphortia &■ Philippenfcs arma, neca glande nec a ia culis tutabantur, pedem fu/
gientibus Gmiles retulerunt. Tum fuos cedenti liofti indate com pulfos, Sphortia fubfccu/
tus non prius premere deditit, quam eff ab Ollio flumine retardatus. Nam cum caffellum
Latcririx.Pontifpilx.qux tigna utrinq: a ripis dutfla cotinebat impolitum promineret, ex
eo Philippcnfes lapidibus fudibuscj; &r telis iacicntes hoffem principio funt morati, ut Fo
roiuliano Vermcnfifp facillimum fuerit ,pauris fuorum ca in fuga amidis , pontem obici/
bus firmatum intcrcifumcjj, quoad legio in tuta feccdcrct confcruarr.Scd adeo territi in fis
gam potiusouam in prxiium animos conucrtcrant, ut natantibus ad pilam Sphortianis
incnftcllumcp obrepentibus nullus fupetne telum lapidetriue dimifent. Sphortiani itacp
caffello potiti, repagula ponti raptim impofita rapidius in AuuiG deuoluerunt.tum Sphoc
568 DECADIS TERTIAE"
tu equitum runco , quantum uix pateretur anguilia denfidimo in hoflem mido, totum
fubfcqui agmen iudit. Scdfracfti funt euefligio lugariqucPhilippcnfcs.A dudloribusquf
fefe Suncincnfibus permittere non funt auG, fecundum oppidi fotfam equorum uelocitate
prolapGs, capti funt equites fupra mille, tum Sunrinenfcs populariter effufi , & eadem ho/
ra Rumincnghcnles uicini in potedatem uenere. Erat tunc apud lenepaltam uicum.bina
di Itantem palluum millia, BorGus Edcnfis equites mille & quingentos, cum quibus apud
Philippum tranGuerat caitris uefpcri adiun<fturus.ln quem de commiili prxlij fortuna du
bium qucritabundumqi Sphortiani , prout quemep duxit cafus , impetum fecerunt. | [
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van , “■ Lankat Rubber Comp. Ltd. (The) „ „ ■ TABAKSONDERNEMINQEN. Amsterdam-Bedagei Tabak Compagnie.. Aand. Amsterdam-Deli Compagnie , 244 234 246)4 240 dito dito Cert. 245 239)4 248 246)4 Arasterdam-Langkat Compagnie... Qew. , – dito dito ...Pref. „ 250 Amsterdam-Serdang Tabak Compagnie.. „ 135 135 136 „Arendsburg”. Tabak Maatschappij ; 539)4 539)4 dito dito .... Cert. – 541 541 Besoeki Tabak Maatschappij Aand. 165 156)4 155 161 dito dito Cert. 170 164 169 164 Boeloes Landbouw Maatschappij Cert. v. , 114 114)4 114»4 114 Bindjey Tabak Maatschappij. – Deli Batavia Maatschappij 473 479H 480 dito dito Cert. 468 476 482)4 472 Deli Cultuur Maatschappij Aand. 182 179)4 180 179 Deli-Langkat Tabak Maatschappij dito dito Cert. v. , Deli Maatschappij , 500 501 509 498 dito Cert. 500 505)4 509 502 Hessa Tabak Maatschappij Aand. 113)4 114)s 115M Holland-Deli Compagnie Qew, , dito dito Pref. , ~ Holland-Sumatra Tabak Maatschappij.- „ 71 70 70)4 TOH dito dito No.lool-1600. Pr. , —• .Krapoh”. Tabak Maatschappij , H5 .Lima Poeloeh”. Tabak Maatschappij.. ,
Vorige Koers van Koers koers. 20-23 Dec. van 19 Dec. L.K. H. K. 24 Dec. Medan Tabak Maatschappij Aand. 212 213K 214% 2j3% dito dito Cert. van , 208 214% 217% 214% Nederland Langkat Cult. Maatschappij. » Rimboen Tabak Syndicaat Bew.v. Deeln. Rotterdam-Asahan Tabak Maatschappij Aand. Rotterdam Deli Maatschappij » myi til *lO dito dito Ree. v. nieuwe „ ~ dito dito Cert. van , 270 275% 275 270% Senembah Maatschappij Aand. 456 458 464 454% dito dito Cert. 450 457 459 450% Serdang Cultuur Maatschappij Aand. – Serdang Tabak Maatschappij (A) Cert. 130% 135% dito dito (B) „ „Soekowono”. Landbouw Maatschappij. 232 229% Soengei Bedjankar Tab. Mpij. No. 1-500 , _ _ United Lankat Plant. Cy... Cert. v. Qew. , _ _ _ THEE-ONDERNEMINQEN. Alg. Ned.-Ind Thee-Cult. Maatschappij. Aand. 88% 93 Amsterdam Thee-Cultuur Maatschappii , 63 62 62% oia BanjoewangieThee- en Rubb.-Cult. Mpij. , A7 47 Bodjong-Terong Assam Thee-Ondern... , 42 42% 42 Parakan Salak Cuit. Mpij. 1e Hyp. Oblig. 5 pCt. _ Patoeahwattee Thee-Ondernemmg Aand. – “ Rongga Landbouw Maatschappij........ „ 111% — m% Tjibarenno Landbouw Maatschappij.... „ Tjirongan Cultuur Maatschappij........ – – ~ ~ West-Java Thee-Cultuur Maatschappij. 58% 59 59% i SCHEEP VAART-MAATSCHAPPIJEN. Java-China-Japan Lijn. Ie en 2e Serie... Aand. 300 299 307 301% dito dito Nieuwe , 92 – – dito dito Oblig. 4 pCt. – Koninkl. Paketvaart-Maatschappij Aand. 241% 241 245 241%. | [
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Non trascurava il costume, le attitudini, ed ai volti seppe dar grazia non mai disgiunta da un'aria maestosa. Andò a Napoli per ripararsi dal sacco di Roma seguito del 1527, ma non trovando in quei critici momenti onde trarre profitto dal suo pennello, s'imbarcò per la Sicilia, e giunto a Messina, ebbe bastevoli incarichi per essere distinto nell'arte e farsi ricco di peculio. Ridonata la pace a Roma, pensava di tosto rivedere quella che chiamava sua prima vita e sua seconda patria, ma la notte antecedente alla sua partenza venne da un suo domestico, avido d' appropriarsi il di lui danaro, con la più iniqua crudeltà e colla massima delle ingratitudini, ucciso in età di anni 47, essendo l'anno 1543. Fu sepolto con distinti onori in quella cattedrale, compianto da chiunque lo aveva conosciuto, per le sue eccellenti qualità, e più per lo slancio dell'esimia sua virtù. | [
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Le té de la presse par ce projet de loi qui éleva contre le ministre qui en fut l'auteur de si justes ressentiments ; il tenta d'asservir la profession la plus utile à l’humanité par un autre projet sur les jurys médicaux et les écoles de médecine : il essaya de préparer les esprits à la suppression du jury en proposant cette suppression pour les crimes de baraterie et de piraterie. Enfin, la contre-révolution fut hautement avouée ; et l’avenir qu’on réservait à la France ne fut plus un mystère : tous les intérêts furent menacés à la fois. Toutefois, dans cette chambre où le Ministère s'était fait tant d'adeptes, il se formait une opposition qui, vivement secondée par l’opinion publique, commençait à se rendre redoutable. Menacé de perdre sa majorité, dans les chambres, le Gouvernement prit la résolution hardie de convoquer de nouveaux collèges ; il espérait à force de menaces, de fraudes et de corruption, d’obtenir des choix favorables, et c’est par là qu’il acheva de révolter tout ce qui dans la nation avait un cœur droit et le sentiment du bien. En même temps et afin de s’assurer la chambre des pairs, il la remplit de ses créatures, et s’efforça d’en changer la majorité par la plus nombreuse et la plus inacceptable des promotions. Heureusement les élections ne répondirent pas à ses espérances, et devant une chambre nouvelle on comprit qu’il fallait ajourner les desseins qu’on méditait. Nulle nation n’est plus confiante que la nôtre : lorsqu’à l’ouverture de la session de 1828 elle entendit de la bouche de son Roi la promesse d’un meilleur avenir, elle y crut, elle oublia le passé ; trompée tant de fois, elle se livra encore à l’espérance. Il y aurait de l’ingratitude à ne pas reconnaître les services que le nouveau Ministère rendit au pays dans le cours de la première session : la loi destinée à réprimer les fraudes électorales, celle sur la presse, quoiqu’on eût à y regretter l’absence du jury, sont des moments qui attestent son désir de donner au pays quelques-unes des garanties depuis si longtemps attendues. Mais ce désir même était un sujet de défiance pour une cour soupçonneuse et peu sincère. | [
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p., 68, rue de Nantes; Louise Prézelin, épouse d’Adolphe Durand. 54 ans, ména gère, 7, rue Saint-Martin. Evron AVIS MUNICIPAL. — La mimicijialité demande un garde-champêtre. (Traitement de début 3.61 K) francs plus le logement). La mu nicipalité demande également un cantonnierfossoyeur (traitement 3.200 fr.) et un porteur des Pompes funèbres 10 fr. par enterrement). S’adresser à M. le maire. CERTIFICAT D’ETUDES. — Ou annonce que le certificat officiel d’études primaires aura lieu à Evron le lundi 22 juin. •ETAT-CIVIL. — Publications de mariages. Charles Legendre, soldat au 9' escadron du train. Paris, et Georgette Péju. sans profession. 80. rue Nationale, au Mans ; Arthur Cormier, ouvrier ma çon, et Régine Poupin, domestique, à Evron Mariage. — Casimir Fretard, journalier, et Bevthe Blanchard, domestique, à Evron. DÉCÈS. — Julien Guesnier. veuf de Marie Ri bot. sans profession, 74 ans. au Champ de Foire: Joseph Bruand, étiotix de Emilie Gesbert, journalier. 62 ans. à la Jorière ; Victoire Brasset. 86 ans, reli gieuse, à la communauté. Louverné LES MAUVAIS MARIS. — Alors que le voisi nage des époux Daligault. cordonnier 5 Lauverné. est unanime à constater que la femme née Marie-Louise Barreaull. es| honnête et tra vailleuse. tous ceux qui connaissent le mari, es»timen* qu’il a un caractère sournois, méchanl et jaloux, alors qu'il n’a aucune raison de l’être. Lasse d'être battue sans motifs, Mme Dali gault s’est décidée à porter plainte contre son mari, et à se réfugier chez ses parents, il4. rue du Mans, à Laval, avec ses deux enfants. M. le doc'eur Pouteau a délivré un certificat constatant des blessures anciennes et nouvelles sur le corps de la plaignante, que son mari a menacée de luer. Daligault comparaîtra à la l'une des prochai nes audiences correctionnelles. Emile Daligault est né à Lavad le 26 janvier 1890. Port-Brillet FETE PATRONALE. — La fêle patronale aura lieu cette année le 12 juillet. Dans la matinée : concours de pêche. ..Dans l’après-midi : grandes régales organi sées par le Club Nautique de Lavai, auxquelles prendront part les Sociétés Nautiques de Ren nes, de Dinan et de Nantes. A celte journée sportive, prêteront également leur concours plusieurs champions de nalalion. Le Rallye Cor Lavallois, qui a bien voulu ré pondre à noire invitation, assurera la partie mu sicale pendant la durée des régates. | [
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Io fu a diciassette con il Cardinale, il quale mi mostrò una lettera che scriveva il Duca di Milano, il quale aveva sentito di questa venuta mia per quello caso: il quale prega e conforta questo S. Re che in tutto e per tutto è pronto a volere fare tutto quello che lo Signore di Mantova gli rende, dicendo il pro Cardinale: io voglio, Simeone, che tu veda l'amore e il portale mio S. al tuo. Al quale io risposi: che non mi cura di scrivere.
Illustre S. mio, siate certo che non fu mai manca di celare tanto desiderata quanto fu desiderato la mano vostra: la quale prima che io venissi in tutto era divulgata e quando arriva parve a tutta questa corte che Dio fu descenso in terra.
Molti grandi maestri anzi impetrato e continuamente impetrano di voler essere quel chi viene in persona del Re a mettere in dignità la p.s.v.
ma pur credo che sarà messa Gasparo chi è quel, eh' è l'oggi.
Arch. Stor. Lomb., Anno XL, Fasc. XXXIX.
Alessandro Luzio | [
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Nach den Einzelheiten, die mehrfach publizierten Statistiken des Jahres 1890 in ganz Frankreich traten 269,322 Heiraten, 5,457 Ehescheidungen, 838,059 Geburten und 876,505 Todesfälle auf. Ein Vergleich dieser Zahlen mit denen des Vorjahres ergibt, dass die Heiraten im Berichtsjahr um 3,602 und die Geburten um 42,520 abgenommen haben, die Zahl der Scheidungen dagegen um 671, die Zahl der Todesfälle hingegen um 81,572 ist. Die Todesfälle überschritten die Geburten um 38,446. Das Jahr 1890 stellt sich somit als ein der schwächsten Jahre für die Bevölkerung des ganzen Jahrhunderts dar, da die Geburten der Jahre 1871 nur um 12,000 weniger sind, und seit 30 Jahren die Zahl der Todesfälle keine so hohe gewesen ist. Mit Ausnahme der Jahre 1870 und 1871 ist auch seit 40 Jahren die Zahl der Heirthesen nichts weniger gewesen, als in dem Berichtsjahr, dagegen ist die Zahl der Ehescheidungen seit 1886 in stetem Wachsen. Sie betrug 1886 4,0, 1887 5,0, 1888 7,1, 1889 9,0, und 1890 7,0 auf 10,000 Ehen. Diese stetige Zunahme der Bevölkerung in Frankreich hat wiederum die Medizinische Akademie zu Paris besorgt, da die Fortpflanzung der Gesundheit, dass die meisten Mädchen, welche gesundheitsbewusst leben, nicht möglich sei, und unter strengster Diarrhoea Wöhlenbath und Abgabe der Kinder in der Gebärfreiheit. Fürst François Mauriac bestätigte, dass in früherer Zeit die Wöchnerinnen sogar maskiert entbanden wurden, ja selbst der Arzt musste ein Auge auf die Gesundheit des Kindes halten, mit verbundenen Augen zur Wöchnerin gebracht zu werden. Die Zahl der Kindessterblichkeit mehrte auch täglich in Frankreich; von 1876 bis 1880 wurden 870 gemeldet. Gegen den Kindesmord und dem gelegentlich betriebenen künstlichen Abbruch der Schwangerschaft, entgegen zu wirken, wird strengste Diskretion verlangt, und sollen die angesichts der Kindessterblichkeit Mütter bezahlte Amme ihren eigenen Kinder werden. | [
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«c<m mejwr raa<m creyese neteeñria^ ninguna $e
^Jmga en un titíge eaei militar : mMjftimí en el eam*
€pamenío: cnalqniera partirá mejor del palacio
<de y. ll%»
Tales eran los receloa <(be abrigaban los nsinis^
troa respecto á la inftoencia pdlUica del general eii
gefe, cuyo apoyo , sin embargo, habia sido mendi*
gado por ellos tantas Teces.^>Gomo Arrazola , tam-
bién los consejeros que rodeaban á b reina, Perca
de Castro^ Gleonard y Sotelo , lo mismo qne Santí-
lian y Armendariz qne permanecían en Madrid i y i
quienes aquel ministro dio cuenta de la esposicion
antes de enriarla á Barcelona, contribuían á ali-*
mentar , ó mas bien , á halagar las inclinaciones y
afectos de Gristina » la cual se hallaba como circuid
da de una ataaósfera reaccionaria que b bacía de
TOM. III. 37
lodo pii*4o inaooefiíUe á las pretensiones j exigen-
ctas de la .revolución.
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PIÈGE JUSTIFICATIVE N° 10. TENUE DU GOLFE DE FOS ET SÉCURITÉ DE LA RAIE DU REPOS. Hippolyte de SB. Reynier. (Extrait du Moniteur universel du 20 novembre 1858.) M. Reynier, lieutenant de port au port de Bouc, a adressé au Tamiral ministre de la marine un rapport contenant, sur les parages qui avoisinent sa résidence, notamment sur le mouillage du Repos, des renseignements qui seront lus avec intérêt par les navigateurs qui fréquentent cette partie de notre littoral, située à proximité du port de Marseille, et dont la connaissance contribuera, nous n’en doutons pas, à diminuer les chances de sinistres dont ces localités sont si souvent le théâtre. Voici un résumé de ce rapport : « En cas de mauvais temps, dit M. Reynier, lorsque le vent souffle au sud-est on ne sent que trop combien il serait nécessaire d’avoir à l’ouest de Marseille, à 17 kilomètres environ de Naples, près du golfe de Baie, se trouve une position qui, dit-on, possède quelque analogie avec celle du port de Bouc et de l’étang de Berre. Le lac d’Averne, vaste, profond, abrite, situé à peu de distance de la Méditerranée, pourrait être transformé par le gouvernement italien, au moyen d’un canal militaire à grandes sections, de 11 kilomètres, en port de guerre intérieur, sur les bords duquel il serait facile de créer un arsenal, des ateliers, des chantiers de construction, des établissements militaires de toute nature. Cette position, comme celle de Bouc, avait été remarquée par l’empereur Napoléon Ier, qui fit des études à ce sujet en 1806. On disait, au commencement de 1858, que le roi de Naples venait de reprendre ces projets, et que les travaux avaient été commencés le 15 novembre 1857. Nous citons ce fait pour montrer, par un exemple frappant, le parti que la France pourrait retirer d’une position nautique militaire telle que celle de Bouc et de Berre, avec cette énorme différence qu’à Bouc, et à Berre la nature a fait tout fait d’avance, tandis que sur le lac d’Averne tout est à créer. Quant à une comparaison entre la situation économique de ces deux positions, il ne saurait y en avoir aucune. | [
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al di fuori. Invece di accondiscendere a dirittura alla domanda dell'Imperatore, ed acquistare con tal mezzo nuovi titoli a più larghe franchigie, i Genovesi pensarono che Andronico era condotto a condizioni troppo disperate; essere in lui poco zelo del proprio onore, poiché aveva tentato di animare gli animi degli oppressori del popolo suo a rinnovare le antiche capitolazioni con lui; non potersi vivere sicuro, che nel mezzo di tempo trascorso dopo la spedizione degli ambasciatori, e di quello che consumarsi doveva per armare il naviglio e farlo giungere a Costantinopoli, egli non fermasse la pace coi Franchi, pronto com'era a calare ad accordi quantunque ignominiosi. Lasciandosi guidare a fatto presupposto, i Genovesi pensarono sarebbe troppo grave il dispendio, e troppo da rammaricarsi se ne qualora riuscisse inutile. E conforme fu il pensiero, così deliberarono. Ma Opicino Spinola, ossia che in lui fosse più sano giudizio intorno alla gravità della cosa, ovvero che lo movessero le sollecitudini del genero, cercò di mitigare l'acerbità di un intero rifiuto, procurando che si mandassero di conserva alla volta di Costantinopoli diciotto navi lunghe da carico, le quali, deposte in Gala la merce necessaria destinate per le colonie del mar Nero, si offerissero pronte a mettersi ai soldati dell'Imperatore; stimando, che se per mezzo di quelle non si fosse potuto conseguire piena vittoria sugli Alloveri, un qualche refrigerio almeno ricevuto ne avrebbero le attuali condizioni di Andronico, ed egli, scorgendo gli ufficiali e le ciurme disposti a diminuire gli stipendi, avrebbe potuto giudicare del buon volere del comune in favore di lui. | [
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It is only in the rare cases in which the inflammation is very slight in
degree, and there is no actual destruction of nerve elements, that recovery of
the affected part is possible. Small foci of considerable inflammation may
ultimately cease to be visible to the unassisted eye, a different thing from
actual recovery. In most cases visible damage persists. The complete dis-
integration of the tissue elements, and absorption of the remains of
vessels, leaves a fatty emulsion in the resulting cavity, and to it the remains
of blood pigment (often haematoidin crystals) give a yellow or reddish tint,
always deeper in the gray than in the white substance. Such a cavity may
at last be undistinguishable from one left by a simple necrotic process. Ulti-
mately the fatty granules may be slowly removed, and a little clear fluid may
alone remain. Occasionally a reticulated stroma persists (or is formed) in
the softened area ; the loculated cavities thus constituted may contract, so
that ultimately a sort of fibrous cicatrix remains, with a little adjacent atrophy,
the result of the initial oedema around the focus of inflammation. Now and
then this cicatrix contains a central nucleus of fatty debris and hsematoidin
crystals. If, however, the inflammation is intense, the lymphoid (pus) cells
are so numerous that the softening becomes actually purulent. A cavity thus
results containing pus. This result of inflammation is further described in
the chapter on " cerebral abscess. " A distinctly purulent appearance has
been acquired in so short a time as six or seven days. If a very acute and
malignant form of inflammation affects an extensive area, rapid and infil-
trating suppuration occurs, with acute sloughing of the cerebral tissue.
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Von einem mit Mörtel beladenen Fuhrwerk, welches in der Friedrich-Wilhelmstraße plötzlich in der Fahrt inne hielt, wurde eine Menge flüssigen Kalkes nach allen Seiten der Straße geschleudert, wodurch die Kleider der Vorübergehenden arg beschädigt wurden. Einem Herrn wurde der Überzieher gänzlich verdorben. Ein herbeigerufener Schutzmann stellte den Namen des Inhabers des Kalkwagens fest. Tödlicher Unfall. Über den am Dienstag von uns gemeldeten tödlichen Unfall gehen uns folgende nähere Mitteilungen zu: Der Fuhrknecht wollte die Laterne an seinem leeren Steinkarren anzuzunden und rief dieses seinem hinter ihm fahrenden Mitknechte zu. In diesem Augenblick musste das Tier vor irgendeinem etwas gescheut haben und jetzst sich in Bewegung, so daß es der Fuhrknecht nicht halten konnte. Der Fuhrmann wollte nun von hinten auf den leeren Karren springen, um das Pferd am Zügel zu fassen. Der hintere Schützen des Karren war jedoch nicht gehörig zugemacht, derselbe löste sich, und der Fuhrmann fiel mit dem Schützen so unglücklich auf den Hinterkopf, dass der Tod sofort eintrat. Statt jeder besonderen Nach: Nachdem am 3. ds. Mts. meine gute Mutter mir durch den Tod entrissen worden ist, folgte ihr bereits heute mein lieber Vater, der wohlachtbare Herr Jos. Hub. Gentis, nach kurzem Krankengestalt, gestärkt durch die heiligen Sterbesakramente, in einem Alter von 75 Jahren in die Ewigkeit nach. Um ein andächtiges Gebet für den lieben Verstorbenen bittet tiefbetrukt. Jos. Gentis, Kaplan an St. Maria im Capitol. Köln, 23. November 1892. Die Exequien werden gehalten Samstag den 26., Vormittags ½10 Uhr. Die Beerdigung findet statt gleich darauf, 11 Uhr, vom Sterbehaus aus, Marienplatz 15. Deutsche und französische Sekt in ausgewählten Sorten von renommierten Häusern, als: Burgeff & Co., grüne Etikette, I. Sorte, Deinhard & Co., Ingelheim. Ausbruch und Kabinett-Sekt, F. Kroté, schwarze Etikette, trockene Marke und Excelsior, Kupferberg & Co., Kupfer und Gold, M. Müller, Gold-Etikette, Germania-Sekt und Champagne, I. Oppmann, Stein-Mousseux, C.H. Schultz, Kaiser-Wilhelm-Sekt und Adler-Sekt. Söhnlein & Co., Rheingold, Bisinger & Co., Verzenay impérial, Mercier & Co. | [
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In quali modo accederà a tale Collegio alcuno, o più Artisti si avvicineranno in segno per obiettivi, o per appartenenza, non si ammetterà mai al servizio del Pallazzo, come sopra, quelle che per essere efficienza prima d'entrare nel Collegio avranno fatto, o ne l'ingresso in età facciano, o si potranno ammettere faranno, architetto porte al Campidoglio, cioè Macellari, Pizzicaroli, Forban, Otti, Fruttaroli, Pescriuoli, Muratori, Scultori, Stuccatori, Staffieri, Cocchiere, Rangiatore, Vaccinari, Ferrari, né altre arti simili, ad arbitrio degli Officiali Scrutini di tale Collegio, E questo si offre particolarmente o venerare peculiari onore, e riverenza dovuta allo Spino Pontefice nelle pubbliche funzioni delle Cappelle, Anche per ripristinare del detto Collegio, ufficio di guardia notturna, non è ridotto connesso, che tutti simili arti abbiano da servire al Papa nelle pubbliche funzioni delle Cappelle, Processioni e Comungo in Inter, vestiti col costume nobile lungo paionazzo, con maniche simili di terzanello, e di assistere alla Messa della detta Croce, e d'accompagnare il Prelato Auditore della Sagra Rota Crocifero pro tempore, vestiti simili funzioni. Debbano bene godere tutti gli utili, l'appoggio, gradimento e legami connessi al detto Collegio, e avranno goduto, e continueranno ad averne da tutti gli altri, eccetto però quelli del servizio, come sopra. Ne meno possa essere ammesso al detto servizio non avrà anni da compiere, neanche si possa ammettere alcuni al detto servizio, ancorché sia maggiore di detta età, se prima non farà approvare per via degli scrutini dalla maggior parte degli altri Officiali Serpenti sovrintendente a finché si avrà l'istanza d'esser ammesso, come sopra, avrà qualche impedimento, o deformità, o impegno, o avrà commesso qualche colpa, pollo si debba levare dal servizio, e privare degli emolumenti connessi con tale servizio, e non parlarsi più di tale servizio. | [
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10, juillet 1900 Tour Eiffel, acte de jouissance, ex-coupon 18. juin 1900. — parts bénéficiaires, ex-coupon 18, juin 1900... Usines du Rhône, ordinaire 100 f., ex-coupon 1, août 1906 à privative 100 f., nex-coupon 1, août 1900 à 31 3-042.044. 379. 585 189 1830 1660 350 740 730.723. 170. XX 184. 800.875.820.825.827.ex-coupon 12 59.2500.25 730.... 983'995 465.... 1040... 410.40510.25.232.220.21. 199.210.214.... 3315.3295.3330. 2799.2780.2790.199(1.440.50.. 500. LE 31 VALEURS FRANÇAISES Obligations) Algérie (chemin de fer souterrain d').509 f. 4 %, juin 1900 Beaujolais 3 remb. à 500 fr., juillet 1900.. Bône-Ghent 3 r. à 300 fr., 1 août. 1900... Buenos-Aires 4 1/2 %, r. à 300 fr., octobre 1900 444 30.444.444 50. Caen à la Mer 3 r. à 500 fr., juillet 1900.. Camargue 3 r. à 500 fr., 13 octobre 1900. 404. 3 %, nouv., 13 octobre 1900 • Colonies Françaises 3%, r. à 300 f., 1 octobre 1900 Départementaux 3 r. à 590 f., 1 octobre 1900 — 3 %, titres bleus, 1 oct. 1900. 3 %, titres rouges, 1 oct. 1900 Drôme 3 %, remb. à 500 fr., 1 nov. 1900 Economiques (Soc. Générale de concessionnaires), 3 %, 1 mai 1900 Econom. du Nord 4 %, r. à 100 f., 1. juin 1906 — 4 %, r. à 500 f. av. 1958, 1. juin 1900 — 3 % (bleue), r. à 100 f., 1. oct. 1900 — 5 %, % (rouge), r. à 110 f., 1. oct. 1900 Dieuze 3 %, r. à 300 fr., 1 juillet 1900 Est-Algérien 3 %, r. à 500 fr., 1 13 juillet 1900 Montevideo 5 %, r. à 1.250 fr., 1 juillet 1900.. Moselle 3 r. à 509 f., 1 nov. 1900 Est de Lyon 3 %, r. à 500 f., 1 nov. 1900 Ethiopiens 3 %, r. à 500 f., 1 juin 1900 — 3 %, 2e série, r. à 510 f., 1 sept. 1900 185— 3 %, 3e série Aïn-Thizy à Mascara 3 Méchéria à Aïn-Sefra 3 Modzbah à Méchéria 3 Mostaganem à Tiaret 3 La Limagne 3 r. à Bessèges 3 à Alais 3 Saint-Etienne ; Métropolitain 3 Meusienne 3 %, Lille 3 à Béthune Nogentais 4 Picardie et Flandre Orléans 1848 4 %, Ouest 1855 5 %, r. — 1835 4 % Havre 1845 4 1/2 % 5 % Rouen 1843 4 %, v. r. à 500 f., 1 juill. 1900 r. à 500 f., 1 oct. 1900 r. à 500 f., 1 oct. 1906 r. à 500 f., 1 oct. 1906 r. à 550 f., 1 oct. 1900 500 f., 1 juin 1900. 1 à 300 f., 1 oct. 1906... r. à 1.250 f., 1 juillet 1900. 100 f., 1 juillet 1900 r. à 500 f.. 1 | [
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eflccettwtemporctcicrvationispenfionis, utdi- 1^4 Necui diximui hoccaluvaUr urobar.poteA pet
limusahas.ecinpundo Kotata ParmeM.peaJia- probationem oegauvim, dUucendoiHum per
nie liiy. ceramMerha. & tMCerieneM. non cxcciTam,w ir>ip»n(\oRetad,a. part a-Mv,
umf.2^.kfmari}\i^6. verf^nte ab td ceram Tero- decM^.(S mddi.Cr^ettaMapeMjitmu ceram 1^
Aie.iStneUQa Cre/m4»4iy»/.j. M47t»j /fifi.r»- «ezxitemnmer.^.^StnjMprMaaUeiMaPerMS^
ram VHMOZetta.paneiemdcta jim^urn Dimex.. Parochia/u H.Iiein licueram Amato Dnner.eny
dfc.Wo.idem ToaditiJepenfcap.i^jiMm.io.Ke^ pettef tpjum 6li>MMm.'i.(S 9.Nec futhvitcxprtmo
UftnaPafi.troUyda qoat fiaapctywUicmmlupplicarionedKUtiiecpto-
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De Exccutoribus
bai cxprefTio fallam rcfcrvaiJoneperiGonii, idem rumrosauudiiiir roinot fiimnulnqtueoncw-
Dtf»os.tit.dtc.6^.num.io.Ter.d.fiUt.{af.\^.nmm. ditit, &: cum nullo moJo concoi>djn: 1: 'lu tj^-
Ji.quia ut diciiur!ni/ri?.</<(f/ Rott <« Orf^ettuiid tio valuiis iit il‘cu:uiurn me li'H-rern |'iiinmaui,
pr»y»>755, (xpulliocuiTi Gtper aciumncg. rivum uc dtx mus y Touduriu dtti§ tapne 14. mn-
vcriiicatuc etiam in «bolo, mc proptercr poted mer. /f.
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80. Determinati con le triangolazioni di secondo e terzo ordine i punti più rimarchevoli del perimetro del lago e delle adiacenze, si leverebbe con la massima esattezza il contorno per mezzo della tavoletta. Determinandosi inoltre la posizione di molti punti nel lago in diverse direzioni, si formerebbe una carta generale di scandaglio per conoscere la pendenza dei fondi in tutti i sensi e calcolare il volume di acqua che si contiene nel lago. Inoltre in tutti i punti trigonomici i più rimarchevoli del perimetro e delle adiacenze del lago si stabilirebbero dei piccioli segnali in fabbrica, affinché senza bisogno di ripetere le stesse operazioni si potesse di nuovo levare il contorno del lago, quando si darebbe principio allo scolo e nella continuazione di quest'ultimo. | [
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Noch vor wenigen Wochen war es bei uns ein Verbrechen, Italien zu loben, noch vor wenigen Tagen streuten fremde Schriftsteller in ihren käuflichen Blättern mit vollen Händen Schmähung und Verachtung über Italien aus; heute ist es ein Ruhm, diesem Volke anzugehören, heute klären unsere Fürsten, dass sie ihr ganzes Vertrauen auf dasselbe setzen, heute ist sein Lob fast auf jeder Seite der auswärtigen Blätter zu lesen! "Der "Contemporaneo" enthält aus fast allen Städten der päpstlichen Staaten die erfreulichsten Nachrichten über die Teilnahme und den Eifer, welche die Bewaffnung der Civica allenthalben erregt, und über die Bereitwilligkeit, womit die dazu erforderlichen Geldopfer gebracht werden. Nach dem "Felsineo" ist der Senat von Bologna bereits offiziell davon denachrichtigt worden, dass Se. Heiligkeit die Abhaltung des Gelehrten-Congresses in Bologna für das nächste Jahr genehmigt habe. — Nach einem Privatschreiben an ein römisches Blatt sollen in Fer mehrere höhere Polizei-Beamte aus Venedig angekommen sein, um dort einen hohen Polizei-Rat zu bilden und das Polizei-Spioniren systematisch zu ordnen. Neapel, 29. Sept. Die Kriegsgerichte in Sizilien sind wirklich aufgehoben worden; man dankt dieser weisen Maßregel dem freimütigen Bericht, den der General-Prokurator von Messina, Hr. Vignale, und der Intendant, Hr. Parisi, an den König schickten. Die Königin Mutter drängt in ihren Sohn, der öffentlichen Meinung Concessionen zu machen; allein Msgr. Cocle, der Beichtvater des Königs, arbeitet ihr entgegen und ermahnt den König, auf dem Wege der Reaction zu bleiben. Der Papst, der Cocle's verhängnisvolle Einstellung auf den König kennt, hat den Prälaten nach Rom berufen, dieser aber unter dem Vorwand einer Krankheit die Einladung abgelehnt. (Würzb.) — Die "Pallade" teilt unter den neuesten Notizen einen Brief aus Neapel mit, welcher folgende Meldungen enthält, die, wenn sie sich bewahrheiten sollten, weit wichtiger sein würden als alle Aufstandsberichte. Dort heißt es: „In der letzten Staatsconsulta drang der Fürst von Campofranco auf Maßregeln, welche die Regierung in Rücksicht auf die eingetretenen Ruhestörungen nötig zu nehmen habe. | [
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Quamquam, mi Dolabella (baec entm jocatus sum)
libentius omnes meas, si modo sunt aliquae nieae lau-
des, ad te transfuderim, quam aliquam partem exhau-
serim ex tuis. Nam cum te semper tantum dilexerim,
(]^uantum tu intelligere potuistt; tum his tuis factis
stc incensus sum, ut nihil unquam in amore fuerit ar-
dentius. Nihil est enim^ mihi crede, virtute formo-
sius, nihil pulchrius, nihil amabilius. Semper amavi,
ut scis, M. Brutum, propter ejus summum ingeniumy
suavissiujos mores, sir^ularem probitatem atque con-
stahtiam. Tamen Idibus Martiis tantum accessit ad
amorem, ut mirarer locum fuisse augendi in eo, quod
mibi jampridem cumulatum etiam videbatur. ^uis
erat qui putaret ad eum amorem, quem erga te habe-
baro, posse aliquid accedere ? tanturo accessit, ut mihi
nunc denique amare videar, antea dilexisse. Quare
quid est quod ego te horter, ut dignitati et gloriae ser-
vias? propbnam tibi claros viros, quod facere solent
qui bortantur? neminero habeo clariorero quamteip-
suro. Te iroitere oportet: tecuro ipse certes.^ Ne
licet quidem tibi jaro, tantis rebus gestis, non tui si-
milem esse. Quod cum ita sit, hortatio non est ne-
cessaria, gratulatione magis utendum cst. Contigit
enim tibi, quod haud scio an nemini, ut suroma seve-
ritas animadversionis non modo non invidiosa, sed
1 Sororis.] M. Amoniuniy filiam Juliae, sororis L. Caesaris.
> Cepiere.] Usitatus loquendi modus, cemert baereditatem, pro
adire. ^
M. T. CICERO. 379
m
etiam popularis esset, et cum bonis omiiibus, tum in-
firmo cuique gratissima. Hoc si tibi fortuna <juadam
contigisse, gratularer felicitati tuae : sed contigit ma^«
nitudme cum animi, tum etiam ingenii atque consilii.
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FÉRICHS avait observé parfois l'augmentation souvent médiocre et passagère de la rate dans les cardiopathies : cependant, à une certaine période, cet auteur admet l'induration de l'organe.
BARIÉ a observé dans sept cas des rates pesant de 330 à 500 grammes. Une fois, cet organe atteignait le poids de 630 grammes ; enfin dans un dernier cas cet auteur a noté le chiffre de 860 grammes.
PARMENTIER, dans son étude du foie dans les cardiopathies a vu des rates encore plus grosses (950 et 1500 grammes.) Au reste BARIÉ et Du CASTEL ont également publié une observation où le poids relevé de la rate était de 1.300 grammes.
Cependant dans un certain nombre de cas la rate peut être normale de volume ou même diminuée (80 à 125 grammes). Il est probable que dans les cas de diminution de la rate, il s'agit de sclérose consécutive à des infarctus anciens, tels nous ont semblé les cas rapportés par BARIÉ.
En effet, les infarctus sont fréquents, ils sont dûs le plus souvent à des embolies parties de l'aorte ou du coeur gauche. On les relève treize fois sur soixante-dix-neuf autopsies de BARIÉ.
Le système presque terminal des artérioles spléniques explique leur production, du reste PRÉVOST et COTARD par l'injection intra-artérielle de corps étrangers les ont reproduits. | [
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Indication des Exercices. — Les théorèmes, les lieux et les problèmes proposés dans les Éléments de Géométrie sont indiqués par le titre : Exercice; plusieurs d'entre eux sont accompagnés de questions complémentaires se rattachant autant que possible à l'énoncé principal; parfois même c'est la question déjà traitée, mais présentée sous un autre point de vue, ou bien une scolie du théorème démontré; le Professeur pourra, à son gré, utiliser ce complément ou bien le passer sous silence, car les énoncés qui ne sont pas précédés par le titre Exercice. ne se trouvent pas dans le livre de l'Élève.
Ces nouvelles questions offrent néanmoins un grand intérêt, car plusieurs groupes présentent de remarquables exemples d'extensions ou de déductions successives : ainsi le cercle des neuf points conduit à une vingtaine de théorèmes ou de remarques.
Problèmes numériques. — Les problèmes numériques, qui se trouvaient dans les premières éditions, n'ont pas été reproduits dans celle-ci, parce que la Géométrie du cours supérieur, pour l'enseignement primaire, donne un grand nombre de questions numériques, empruntées, pour la plupart, aux examens du brevet supérieur de ce même enseignement.
Le baccalauréat ès sciences et le baccalauréat moderne (malheureusement) proposent aussi assez fréquemment des questions numériques, mais il faut presque toujours chercher préalablement une solution générale; il est donc nécessaire d'étudier tout ce qui est relatif aux relations numériques : aussi avons-nous multiplié les exercices qui s'y rattachent, et les livres III, IV, VI et VII contiennent un assez grand nombre de formules à démontrer et de relations à trouver. | [
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mm SlummeruK unb J^armonie entbe(fen tennen« W$
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Linie (Landsturm) noch eben so viel aufstellen zu können, doch kann man annehmen, dass die Zahl der wirklich eintretenden eine bedeutend kleinere ist. Die Friedensstärke der italienischen Armee beträgt 215.000, die Kriegsstärke 2,400,000 Köpfe, in welcher etwa 1 Million landsturmähnlicher Verbände mit einbezogen sind. Die Münchener Allg. Ztg. schreibt: Die eigenartige Weise, in welcher die Nordd. Allg. Ztg. den Kampf gegen den Fürsten Alexander von Bulgarien nach dessen Thronentsagung fortsetzt und denselben auch heute wieder angriffen zu soll, glaubt, kann nicht verfehlen, Beurteilungen hervorzurufen, in denen selbst im günstigsten Falle Verwunderung über jenes Verfahren hervortritt. Es darf doch wohl als allgemein bekannt gelten, dass Fürst Alexander, welcher die dornenvolle Aufgabe der Regierung in Sofia übernahm und dieselbe nicht unrühmlich eine Reihe von Jahren zu lösen suchte, nach den letzten Erfahrungen, die er mit den Akteuren und dem Volke Bulgariens einerseits, den Vertretern der europäischen Mächte andererseits machen musste, dem Throne deshalb entsagte, weil seine Regierung von russischer und russenfreundlicher Seite bekämpft und untergraben und als mit einer friedlichen und gedeihlichen Zukunft Bulgariens unvereinbar erklärt wurde, während von den anderen zu maßgebendem Einfluss berufenen Großmächten, abgesehen von England, nichts geschah, um die Regierung des Fürsten gegen das russische Andringen zu halten und zu stützen. Wie bei der Notorität dieser Thatsachen der Thronentsagung des Fürsten Unkenntnis der Sachlage oder persönliches Unbehagen als entscheidendes Motiv zugeschrieben werden kann, ist für eine ernsthafte Auffassung kaum verständlich. Vollends unverständlich aber ist die Ironie, mit welcher dem ohnehin wenig beneidenswerten Fürsten der Vorwurf gemacht wird, dass er Bulgarien nicht einmal die Stürme und Erregungen erspart habe, die sich an die gegenwärtigen Wahlen knüpfen, während gleichzeitig das herausfordernde Verfahren Russlands nicht einmal missbilligt wird, das die Abdankung des Fürsten und die Neuwahl eines solchen wie die dazu nötigen vorbereitenden Schritte zur Nothwendigkeit gemacht hat. Berlin, 17. Oct. Die Kaiserin wird nach der Abreise des Kaisers auch in diesem Jahre noch einige Zeit in Baden Baden verbleiben und sich dann wie alljährlich auf einige Wochen nach Coblenz begeben, bevor sie zum Winteraufenthalt nach Berlin kommt. Das Befinden der Majestäten ist das allererste wünschteste. | [
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è la pazzia morale, come crittogame che vegetano su altri crittogame — per la pigrizia, l’astuzia, la premeditazione, lo spirito di associazione, la vanità del delitto, si adducono altri esempi, o speciosi o inconcludenti, perchè infine si possono riportare a qualsiasi uomo o delinquente comune; — quanto ai fattori eziologici, nient’altro si attesta che il contributo di tutte le età alla pazzia morale, l’influenza di tutte le cause, compresa la pazzia mentale, che figura per un bel contingente al confronto dei rei, compresa la « prava educazione » (?), che è « importantissima sopra tutto », e compresi ancora le emozioni psichiche, che furono accertate persino in 7 su 10 casi.
Si direbbe tuttavia e pregiudizialmente prepostera questa tesi di equivalenza fra l’ipotetico delinquente nato, ossia antropologicamente tipico, ed il pazzo morale, del quale non si è ancora fatta da nessuno, ch’io sappia, la diagnosi antropologica. | [
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The man who goes into the cattle business and breeds the very best that can be secured, let them be Hereford, Angus, Galloway, Shorthorns, Holsteins, Jerseys, Guernseys, Alderneys or any other breed, so they are purebred and carry the best blood of their breeds, is certain to make a fortune in a very few years.
There is a grim meaning in the statement from London that the big British dirigible "may fly eastward instead of westward next Monday." It would be a far greater honor and service to the world if the big balloon were to sail over Berlin and drop a few bombs just to let the German people who backed the kaiser in his cruel war as long as there was any hope of winning, know what had been done to London and Paris and other centers of population in the allied countries.
There are several reasons against printing the full text of the treaty with Germany, as it has escaped out of the political Pandora box. One that there are 75,000 words of it. Another is that its genuineness has to be taken on trust, and the trust is not a very secure one. And the last is that the President of the United States has depreciated the publican, as contrary to the best interests of the country, and that should be final. —Christian Science Monitor.
If war against Germany is resumed Monday, we misjudge the character of the allied airmen if some of them are not. | [
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Mitchell went to Police Headquarters with Mr. Smith. The attorney and Mitchell were in conference for some time before Mr. Smith addressed the members of the board. When he did so, it was to admit that there was no ground for the charges, and to request the board to allow him to withdraw them.
As a result of this, the board adopted the following resolution:
"In view of the statement made by Mr. Smith, Jr., who was present as the friend of Mitchell, unconditionally withdrawing the charge made by him against Sergeant Sherry and officers Lumpkin and Settles, the board believes that the withdrawal of the charges so made should be permitted, as it considers such withdrawal a complete vindication of the conduct of the officers upon that occasion."
The meeting last night was next to the last one which will be held by the Board of Police Commissioners before it goes out of office on July 1. The final meeting will be held tomorrow night following the annual spring inspection of the force and the laying of the cornerstone of the new Second Precinct Station. The inspection will be held early in the afternoon, and the police will then march to the site of the new station at Smith and Marshall Streets, where they will participate in the cornerstone laying.
Petition in Bankruptcy.
A petition in voluntary bankruptcy was filed yesterday in the United States District Court by Robert L. Cardwell, a member of the city, listing liabilities amounting to $5,831, and assets.
Killed. S5(l for Ankiiult.
I'.'iijah Gray, colored was fined and costs in the Police Court yesterday on a charge of violating and cutting Jonah Jones. | [
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collective breaking of bargains that had been made collectively, if there were not so much to be said. A labor organizer's idea of justice is to have a bargain that binds the employer but is not binding upon the employee. MARKETS The following market quotations are the prices paid to the producer by the dealer and are changed daily, thus giving the public the accurate quotations in all classes of grain produce and meats. Hay and Grain. Wheat, Marquis, tmlk. Wheat, Bluestem No. 1, bulk. net, delivered to warehouses.. 2.08 Wheat, White Club, No. 1, blk. net, delivered to warehouses.. 2.06 Wheat. Fortyfold, No. 1, bulk net, delivered to warehouses.. 2.08 Wheat, Red Russian, No. 1, blk. 2.03 No. 1 Feed Oats, sacked, per cwt. net. Delivered to warehouses.. No. 1 Timothy hay per ton... White Beans, per pound...... Spring lambs, per lb. Mutton, per lb... $2.50 2.80 30.00 6c 8@9c 6@7 Produce. 70c Eggs, per dozen Butter, creamery, per pound.... 72c Butter, ranch, per pound Potatoes, per pound... 65c 3%c 8c Old roosters, per lb... Spring chicken, per lb. Hens, live wt. 12@16c 12% @15 Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light, lb.. 14%@15% Hogs, live wt., light ogs, live wt., heavy, lb..13%@14%
Hogs, dressed, light, per lb..19@20
Hogs, dressed, heavy, per lb..17@18
Hogs, dressed, heavy, per lb..17@18
Veal, live wt., per lb
Veal, dressed, per lb.
Constipation.
Is the cause of much sickness. Take
M. A. C., the best laxative for old and young, never gripes or sickens
For sale by the Corner Drug Store.
EVERYBODY HAS TIME—
exactly sixty minutes to every hour and twenty-four hours to
every day.
And as there are INDUSTRIOUS PEOPLE who employ their
time to the best purposes, and indolent folk who fritter theirs
away, so there are ACTIVE AND INACTIVE DOLLARS. | [
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Sec. 6. That the general character of the proposed Sewerage Disposal Works consists of a septic tank, or tanks, into which the raw sewerage is deposited from the General Sewerage System of the City of Moscow, a Dosing Chamber, or chambers, built of concrete of sufficient capacity to correspond in size with the septic tank, or tanks, into which the effluent from the Septic Tank flows, and from which Dosing Chamber, or Chambers, the effluent will be either pumped or siphoned, Filter Beds of not exceeding Three acres in extent, between One and Six feet deep, with concrete sides and properly tiled bottoms to be filled with crushed stone or slag or sand, or a combination thereof, together with the necessary pumps, siphons, sewer extensions, sewer pipes and drains, with all the necessary connections from the General Sewerage System to the final discharge of the effluent from the filter beds, into the stream or drain, also sludge beds of proper size for drawing off or depositing the sludge from the septic tank or such other method of draining sludge as may be found necessary. All of which said improvements are proposed to be built and constructed on the tract of land owned by the City of Moscow, upon which the present sewerage disposal works are situated, or upon ground to the west of said works, now being negotiated for, or which may be condemned for the purpose of such works. | [
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"Thus the advantages of learning and of free-
dom from all improper influences are on the side
of a select committee or board of jurists. From
their breasts selfishness, jealousy, partiality and
refined policy, as applied to the matter before them,
are all excluded. They work out their conclusions
in the light of usage, precedent, right reason,
natural right, science. What of ambition they may
have is constrained to be innocent and laudable,
for it can only be gratified by building a reputation,
which, in their vocation, can have no other founda-
tion than justice and truth. The judgments of
such tribunals would be sought for and recognized
as the highest evidence of what the law is, and they
would develop, polish, and make symmetrical,
the law of nations, as the judgments of Hardwick,
Eldon and Mansfield have done the law of England,
and as the judgments of Kent, Marshall and Story
have done the law in the United States.
60 INTERNATIONAL COURTS OF ARBITRATION.
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réformer v. a. (du lat. reformare) rendre à sa première forme. Donner une meilleure forme, orner: réformer les lois, les mœurs. Supprimer ce qui est nuisible : réformer un abus. Midi. Réformer des cadres ou de l'approvisionnement de l'armée des hommes, des chevaux, du matériel, etc. devenus impropres au service. Réformer la monnaie, refondre une monnaie sans en changer la valeur légale. Se réformer v. pr. Renoncer à de mauvaises habitudes.
réformiste n. m. Partisan de la réforme, politique ou religieuse. Spécial. anglais réformiste.
refortifier v. a. Se conj. comme fortifier. Fortifier de nouveau.
refoulement n. m. Action de creuser pour faire des ornements : l'entassement d'un élément au. Évidemment pratiqué également dans une pierre ou une charpente.
refouiller v. a. Fouiller de nouveau : remettre et refaire. Pratiquer un évidement dans : refouiller la pierre.
refouler v. a. Fouler de nouveau.
refoulement n. m. Action de refouler : effet de cette action : le refoulement des étoffes. Action de faire rétrograder : le refoulement des troupes ennemies. | [
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Ils criaient : « Ceci nous perd et fait que, maîtres, nous devenons esclaves. On défait notre maison, on ruine notre nid : où veut-on que nous logions? » Ils menaçaient ensuite étrangement le Père et lui disaient : « Tu entreprends contre nous des nouveautés, mais nous ferons aussi des nouveautés étranges dans nos poursuites contre toi ; tu auras lieu de t'en souvenir. »
Le serviteur de Dieu ayant recours à la grâce de notre Sauveur par une oraison continuelle, et s'appliquant à mortifier la Mère, elle fut heureusement délivrée, en sept ou huit mois, des obstacles qu'elle avait à la perfection. Alors les démons voulurent en sortir, en disant « que le plus grand malheur qui puisse leur arriver sur la terre est de posséder une personne mortifiée dans ses passions. » Ces malheureux esprits criaient : « Il vaudrait mieux que nous fussions en enfer que de rester dans une personne dégagée d'elle-même et des créatures ; nous en sommes esclaves, vu qu'elle a le même pouvoir sur nous que sur ses passions. »
Ainsi donc, ce à quoi le saint homme s'appliqua beaucoup fut de faire sortir la Mère d'elle-même, pour n'être plus qu'à Jésus-Christ. Pour réussir dans une si sainte entreprise, il considéra toutes les imperfections et les fautes auxquelles elle était sujette, pour les combattre l'une après l'autre et les détruire par la force de Jésus-Christ. | [
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I fanciulli, i quali, fino all'età di 7 anni, hanno frequentato una buona scuola infantile, possono, poi, in tre anni, rimanendo in una scuola maggiore, le 5 o 6 ore la settimana, imparare a ben leggere e scrivere, ed a comprendere ed applicare le regole comuni della aritmetica.
Insomma, quand'anche i fanciulli lasciassero la scuola a soli dieci anni, ne uscirebbero avendo acquistato conoscenze quali è da parte loro richiesto che possiedano, e sufficienti ai bisogni ordinari di una vita di lavoratore.
Le lunghe ore dannose all'istruzione ed alla salute dei fanciulli; esse sono amate dai genitori i quali vengono in tal modo sgravati della cura dei loro figliuoli.
L'associazione metropolitana medica di Genova emise l'opinione che:
Per quanto buona sia la condizione igienica di una scuola, per quanto essa sia bene scaldata, ventilata, illuminata, e più ore di sedentario confinamento non possono essere innocui al fisico loro sviluppo, non essere insomma una violazione delle leggi fisiologiche. Un sistema d'istruzione popolare bene regolato deve mirare tanto al fisico quanto al mentale incremento. Le sale delle scuole come sono comunemente costruite non hanno riguardo all'igiene, le regole seguite ne l'insegnamento sono frequentemente sorgente di malattie, e soprattutto della scarlattina, di permanente infermità di corpo e di mente, ed hanno una tendenza ad accrescere la già eccessiva mortalità nei fanciulli. Non solo i giovani allievi sono vittime di questo stato di cose: lo sono sovente pure gli stessi maestri. Una severa osservanza delle regole igieniche, concludono l'associazione medica, una riduzione delle ore di scuola ora generalmente in uso, l'alternare dello studio con esercizi del corpo all'aria aperta, sono rimedi efficaci contro i mali che abbiamo seguiti. | [
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She was in his arms, and her heart throbbing
against his that leapt in his body like a wolf
fallen in a snare.
He stooped and kissed her. She lifted her
eyes, and his brain swung. She kissed him,
and he kissed her till she gave a low cry and
gently thrust him back. He laughed.
"Why do you laugh, Cathal?"
" I ? It is I who laugh now. The old men
put a spell upon me. I am no more Cathal
Gille-Mhoiee, but Cathal mac Art. Nay, I
am Cathal Gille-Ardanna."
With that he plucked the branch of a rowan
that grew near. He stripped it of its leaves,
and threw them from him north, south, east,
and west.
332
Cathal of the Woods
"Why do you that, Cathal-aluinn ? " Ar-
danna asked, looking at him with eyes of love,
and she like a summer morning there, because
of the sunshine in her hair, and the wild
roses on her face, and the hill-tarn blue of
her eyes.
" These are all the hymns that Colum
taught me. I give them back, I am know-
ing them no more. They are idle, foolish
songs."
Then the monk took the branch and broke
it, and threw the pieces upon the ground and
trampled upon them.
" Why do you that, Cathal-aluinn ? " asked
Ardanna, wondering at him with her home-
call eyes.
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Indivis et ad. J. 19. 74. 85. 89. C. 48. 60. remunt pars magna
H. 2. 24. nomina collectia pluralis sequitur; pars ostentationis
J. 31. p. objecti 14. p. edocli 66. magna pars volnerati
68. populo R. melius visum, tutius rebus etc. proles, geniti
H. L. 15. sed prioribus locis verbum plur. antecessit, tertio
loco plebes praepositum, quod etiam J. 78. cum verbo plurali junctum
est. Ita 41. coeperunt nobilitas populus, ubi usitiorior erat
singularis C. 19. Juventus erat, discerebant, habebant
23. nobilitas aestuabat et credebat, sed sibi quisque
iperabat est C. 37. Literae exercebat 49. Collis quam campi
fuerat, J. 50. cariora omnia quam, decus atque pudicia
fuit. Duo substantia foem. neutrum plur. sequitur. Ira atque
aegritudo permixta sunt, J. 68. velocitas et regio lutata
sunt 52. virtus fidesque vestra spectata forent C. 20. laetitia
atque lascivia, quae pepererat 31. earum rerum, quae
prima ducunt, J. 41. humanarum rerum, fortuna pleraque
regit, J. 102. ita confirmatur lectio 37. picem sulphure et
taeda nixta ardentia. Aliud exemplum 49. ipsi atque si
pia ob expediendum. Relativum ad sensum construitur 66.
Vaccense tex, quo C. 18. Conjugere pauci de qua J. 14.
Aemilia nostra 9, quorum etc. 95. equitatus, quos 100.
diffidentia futuri, quae imperavisset, servitia, cuius C. 56.
ad remotius sub), relatirum referetur 24. quid reliquum,
nisi vis vestra, quo moveri possit. Nominativus absolutus,
qui diceret, unum exemplum 66. Vaccensest, quo
principes civitatis etc. Sed
DE PROPRIETATE
rectius ejusmodi structura Epanalepsis vel resumtio dicitore
persona enim minus accurate dicta, in sequentibus eodem carmine,
sed diligentius exprimitur, toti enim civitati partem subit,
ut cfr. Bamsho, § 206. B. 6. Ceterum totam appositioni
rationem apud Salustium latissime patere, jam inde Colligi posse
test, quod plurima eadem comprehensione complecti, quod
maxime studebat. Exempla laudare nil attinet. In Genitivo
structura notandus adjectivorum, quibuscumque hic casus jungitur,
numerus; cfr, ingens virium animique tu, 3. 28. dubius
consilii, 3. 33. anxius animi, 4. 5. nimirum animi, 4. 17.
laetitia frugum, h. 2. consilii aeger, 4. 31. immodicus animi,
incertus, belli sciens, 123. firmatus animi, 3. 24. praeterea
cfr, dictio, pensi habere, C. 6. 23. pensi ac moderati habere,
pensi est, 52. pensi ac sancti habere, J. 41. | [
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D'après mes calculs qu'il serait facile de vérifier, et en prenant pour base 38 fr. 49 par liquidation, les frais de l'ensemble de la liquidation s'élèvent à la somme de 641,859 fr. 24. M. le ministre a pris à la caisse des dépôts et consignations pour le montant des mêmes frais, et sur les fonds des colons, 2,052,212 30. Il doit donc rendre aux indemnes 1,410,353 fr. 06. Ces résultats sont importants; il me semble que M. le ministre ferait peut-être bien d'y prêter quelque attention; car de causer et de rire avec ses voisins, ce n'est pas le moyen de pouvoir répondre. M. Himan, ministre des finances. Je demande la parole. | [
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Elle devait tirer d'affaire Dan Alierne ; elle "levait" purger famille réunie ce soir au "linge sale" — "le toute pré-cité" cela, il lui fallait gagner la sérénité froide qu'exige un inhumain que l'annaïe plaçait, le nom, la famille — le père, et elle seule, pour laver ce maléfique, s'il y en avait une ; d'un bout à l'autre de l'Épicurien science. Et c’était ce détachement dans ses yeux d'eau. Aussi, dès que Dan et la vieille approchèrent, avant qu'on la touchât, se mit-elle à crier, de frayeur pure. Mais Flaherty n'était pas d'humeur à se laisser arrêter par de telles singulieresses : c’était une femme pratique, entendue dans sa vie expéditive. Allons-y, dit-elle à Dan. Car c’était lui, mari et père, le tort étant à lui fait, "pour autant" charms. Elle lui fit produire avec une attention "Si" du liquide magique. La pièce : odeur de bouillie forte "qui" n'avait cure. Ils regardaient avec une anxieuse attente en suspens et sans quitter la lisière de ses prunelles glacées, arrêta le la main l'aspergea toute. Rien. Et une fois encore, et une autre, trois en tout. Un geste. Dan recommença son arrosage immonde, sur tête et sur la tête, Flannery grondait des injures, et dut procéder en personne aux une coutume et elle observait pieusement, pendant que lui une puanteur affreuse s’éleva dans de fiente de poule. Mais de côté, Jack, et les trois Kennedy expression d'attente. La vieille reine levée se protégeait les yeux. Leur plus encore la vieille paupière flasque, "hors du ventre. Veux" qu'est-ce qu'ils voulaient "au visage tendu" lui faisait peur ; les longues lèvres blanches et les yeux de reptile qui lui tirait la tête évidemment. Mais si prompts à l'ordre, poussèrent lumière. Flaherty fit un geste, le lit près de la porte, s'incline. Elle l’ausait menues et d'un doigt magique, rassemblait et même peut-être, il fallait compter. Mais piège, et murs. Ce n’était pas l'esprit, mais le battre. "Non", et l'heure ! Allons-nous rêver quelle pire de tel tentent, l'ement et les faillites tout ce ils l’aspirent. Il n'en était pas là, déplu, déjà disait-elle. Il peut tard, minuit, mais piste, elle nous échappe, les autres redévinrent. | [
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N° 287, par lequel il est ordonné de procéder à une enquête et d’établir un compte comme suit : 1. — Un Compte de ce qui est dû au Demandeur et eux autres porteurs d’Obligations Stock qui se trouvent avoir droit au bénéfice d’un Acte en date du 19 juin 1906 relatif auxdites Obligations Stock, AVIS EST PRÉSENTEMENT DONNÉ que toutes les personnes qui revendiquent la qualité de détenteur d’Obligations Stock émises par les Défendeurs, la Colombian Central Railway Company Limited, sont priées de transmettre, le ou avant le 18 octobre 1916, les renseignements suivants, savoir : leurs noms et adresses ainsi que les détails de leurs réclamations (y compris les sommes dues de ce chef à titre de capital et intérêts, les numéros de leurs Obligations et, s’il y a lieu, les noms et adresses de leurs syndicats) à M. Ernest Alfred Green (le Syndic et Gérant nommé dans ladite instance), à son Bureau N° 9 Bishopsgate dans la Cité de Londres, et de produire leurs Obligations Le lundi 18 octobre 1916 à midi dans le Cabinet de M. le Juge Sargant, Salle 256, Cours Royaux de Justice, Strand, Londres. Les porteurs d’Obligations sont présentement informés qu’en vertu d’une Ordonnance rendue par la Haute Cour de Justice en Angleterre à la date du 14 mai 1914, le Chemin de fer susdésigné fut vendu au Gouvernement de la Colombie pour une somme de £ 80.000 sterling à acquitter en Titres de la République Colombienne. Les Titres portent des intérêts au taux de 5 % par an à partir du 1er Janvier 1916 et le premier semestre desdits intérêts a été payé par ledit Gouvernement et dûment déposé par le Syndic entre Les mains du Trésorier Payeur Général de la Haute Cour de Justice en Angleterre. Les dits Titres sont remboursables par un fonds d’amortissement de £ 1.200 par an, et le premier versement relatif audit fonds d'amortissement a été opéré. Les Titres susdits, ainsi que leurs intérêts échus, et une somme en espèces consignée à la Cour seront disponibles pour être distribués au prorata parmi les porteurs de Titres de la Colombian Central Railway Company, par laquelle il en a été émis pour environ £ 155.000. | [
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270
DER SCHEIDING VAN KERK ËN StAAT.
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Ch'ella aprì le porte del palazzo,
E il cammino prese a Telemaco dietro.
Che la guidava, e ritrovò Ulisse
Tra' corpi morti de' Proci ivi sparsi,
E di sangue e di polvere tinto, e brutto.
Come un leone, poi che pascolo viene
Da un vitello, che ha tratto dall' armento.
Ch'ha tutto il petto, e ambe due le guance
Di sangue tinte, orribile molto in vista;
Così macchiato, e brutto Ulisse allora
Era di sangue ne' piedi, e nelle mani :
Onde, come ella vide i corpi morti,
E il molto sangue, mise un alto strillo.
Che veder le parve cosa empia e grande;
Ma glielo vietava Ulisse, e la ritenne,
Che di gridare bramava, e poi le disse : "Vecchia, non ti turba, ma vivi lieta
Con l'anima, e dallo stridere ti ritieni,
Che non è giusto che sopra a costoro,
Che qui son morti, pianga e ti lamenti,
Ch'essi son giunti per volere del Cielo
Al fato estremo, e per le loro triste opere,
Che non rendevano onore ad uomo alcuno
Di qual si voglia sorte buona, o rea,
Che fosse a caso loro giunto davanti;
Onde, per le loro opere ingiuste e empie,
Mancati son per morte indegna e brutta:
Ma contami quali siano le donne anelanti,
Che mi fanno vergogna entro al palazzo,
Che fanno opere disoneste e rie." | [
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Guido di Lusignano, re di Gerusalemme, rifornita la piazza di Tiro, persuase a Gherardo e ai nuovi venuti dalle diverse province d’Italia la convenienza di assediare Tolemaide, per esercitare così bello e fiorito esercito in utili imprese a danno dei nemici. Sin dal primo giorno i nostri guerrieri, senza scavare la terza col e senza preparare le macchine, difesero soltanto dai loro scudi, dettero assalto così feroce, che la città sarebbe caduta, se non fosse stata una voce bugiarda che Saladino sopravveniva alle spalle. Si ritirarono allora dalla muraglia, ma non lasciarono mai più l’assedio: anzi, per due anni continui essi soli sempre vi si mantennero con grande animo e grande varietà di successi, combattendo ora contro il presidio della piazza, ora contro l'esercito della campagna, nella speranza che i principi d'Occidente giungerebbero in tempo e in numero da compiere l'impresa.
Visti scritti, cit., 267.
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En conséquence, le public est prévenu que l'adjudication des immeubles surenchéris aura lieu en l'audience des criées que tiendra le tribunal civil de Chalon sur Saône le mardi dix juin 1902, à une heure du soir, sur le cahier des charges, dressé par M. Robin, notaire, dont une expédition sera déposée au greffe du tribunal civil de Chalon pour servir de cahier d'enchères et sur la nouvelle mise à prix de vingt-trois mille quatre cents francs offerte par le surenchérisseur, ci 23.400. Pour plus amples renseignements, s’adresser : 1° M. Robin, notaire à Montceau-les-Mines, en l’étude duquel est déposé le cahier des charges ; 2° M. Nigay, avoué à Chalon-sur-Saône, quai des Messageries, 26; 3° Au greffe du tribunal civil de Chalon sur Saône, pour prendre communication de l’expédition de l’adjudication primitive servant de cahier d’enchères. Fait et rédigé à Chalon sur Saône, le vingt mai 1902. Signé : NIGAY. Enregistré à Chalon sur-Saône, le vingt mai 1902. Reçu un franc quatre-vingt-huit centimes, décimes compris. Signé : PELLETIER. A fin de cause de santé AU JURY DE CHALON SUR SAÔNE chapellerie et modes. Excellente affaire. Facilités. — S'adresser au bureau du journal, n° 940. 5589 DIVERS bonne petite épicérie mercerie dans bon quartier. — S’adresser au bureau du journal. 5541 Études de Me MERLIN, notaire à Gigny, et de M. HEYDENRÉICH, licencié en droit, avoué à Chalon-sur-Saône, quai des Messageries, 4. Vente par suite de licitation ENTRE MAJEURS et MINEURS (Étrangers admis) d’une PARTIE DE MAISON Située à Sennecey-le-Grand, arrondissement de Chalon sur Saône. Mise à prix, trois cents francs, ci 300. L’adjudication aura lieu le dimanche vingt-deux juin 1902, à deux heures de l’après-midi, en la mairie de la commune de Sennecey-le Grand, et par le ministère de M. Merlin, notaire à Gigny, commis à cet effet. En exécution d’un jugement rendu contradictoirement par le tribunal civil de première instance de Chalon-sur-Saône, le huit avril 1902, enregistré et signifié, Entre : 1° M. Léon Cressiaux, employé aux omnibus, demeurant à Paris, rue de Boullevillier, n° 21 ; 2° M. Gaston Cressiaux, cuisinière, demeurant à Saint-Nuzaire, rue du Prieuré, n° 18, Ayant pour avoué constitué M. Emile Heydenreich, exerçant en cette qualité près le tribunal civil de première instance de Chalon-sur-Saône, demeurant en cette ville, quai des Messageries, n° 4. | [
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Era degna di qualche osservazione, che mentre questo padre Jéhanne ti studiava di preparare per frantumato a quella tua importante scoperta, impiegando ogni sforzo di denaro e d’ingegno, l'Italia era divenuta madre avventurosa di tal figlio a cui era meritata una gran parte di gloria col recarla ad un lustro eminente. Aldo Pio Manuzio, nato in Baciano, nello Stato romano, Terso il divenne, come ognun sa, valente letterato, e culminò tipografo, dotto editore, in somma patrizio e modello degli scorsi tanti tipografi dopo di lui. M. Peignot ed un illustre letterato italiano vivente pongono l’origine della stampa al 1440. L’Autore della Cronica di Colonia, J. Koelholz, assegna il primo sorgere della medesima al 1460; altri lo fanno vivere all’anno 1450; altri ancora al 1455; per ultimo, il de La Srua Saugeraner fissa l'anno di nascita al 1490, giacché in quell'anno soltanto comparve in Monaco il primo lavoro tipografico con indicazione del nome dello stampatore. Nella preziosa Biblioteca Spenceriana, a Londra, si conservano due esemplari della sopracitata Bibbia. Vengono il Catalogo relativo. | [
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Im Benne der bewussten Vereinigung entschied sich der Vorstand, dass sie sich gegen das Übertreten der Statute wehren und sagen: "Wir haben uns verstanden, über die Überbindung, die unsere Gesellschaft, unsere Einrichtungen, unsere ganzen Einfluss und unsere Spinnen und Insekten betreffen, die Statute zu beachten, so dass die Gesellschaft bleibe, was sie ist, und die Menschen, die es gründeten, ihre Absichten erreichen." Dies ist die Entscheidung, die auf der Mitgliederversammlung gefällt wurde.
Die Entschließungen betreffen:
1. Die Mitgliederversammlung der Gesellschaft für September, Oktober, November, Dezember 1818, nebst dem Bericht über die Ergebnisse und vergebenen Preisen.
2. Die Statutenänderung, die in der Mitgliederversammlung und auf der Generalversammlung beschlossen wurde, eine änderungsbedürftige Regelung betreffend der Mitgliederauswahl.
3. Die Erneuerung der Beitragsordnung.
4. Die Aufstellung einer neuen Statuten, die auf der Mitgliederversammlung diskutiert und beschlossen wurde.
5. Die Einrichtung einer Schatzmeisterstelle, die mit 217,456 fl. 32 fr. ausgestattet wird.
6. Eine Veränderung der Beitragsstruktur, die auf der Mitgliederversammlung diskutiert und beschlossen wurde.
7. Die Einrichtung einer Feuillemission, die mit 64,512 fl. 10 fr., 65,472 fl. 30 fr., 24,354 fl. 45 fr., 8209 fl. 27 fr., 9546 fl. 39 fr., 3811 fl. 13 fr., 3584 fl. 55 fr., 4238 fl. 8 fr., 2213 fl. 35 fr., 218 fl. 65 fr., 1736 fl. 49 fr., 1438 fl. 58 fr., 2449 fl. 9 fr., 9071 fl. 18 fr., 1375 fl. 5 Fr., 671 fl. 48 fr., 490 fl. 59 fr., 1609 fl. 59 fr., 362 fl. 13 fr., 253 fl. 7 fr. vorgeschlagen und beschlossen wurde. | [
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Que si nous cherchions, sous un autre aspect, une preuve nouvelle de l'importance des gradations et des applications diverses de cette vérité, nous la trouverions dans la philosophie religieuse du paganisme. Cette philosophie ayant dépouillé le premier auteur de la nature, de son essence spirituelle, et l'ayant montré continuellement sous une forme corporelle, elle aperçut en même temps la nécessité de captiver le respect des hommes par une hiérarchie de Divinités célestes, qui, descendant depuis le Souverain du Ciel, jusques aux Puissances mystérieuses de la Terre, aggrandissait, aux yeux des mortels, le Dieu qu'une Religion fabuleuse n'avait pas craint d'assimiler à leur nature.
Qu'on me pardonne ces digressions ; je ne les crois point indifférentes ; c'est un caractère distinct des grandes vérités, que d'exister partout sous diverses formes, et cette augure empreinte a toujours captivé mon attention, dans toutes les recherches morales ou philosophiques, vers lesquelles la méditation m'a conduit. | [
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weerskanten hadden wij brandende woestijnen: men zegt dat het er zeer zeldzaam regent, en bijgevolg ts er de warmte zeer drukkend. Het zijn deze woestijnen, die Jezus, Maria en Jozef op hunne vlucht naar Egypte doorgedwaald hebben, en welke de drie Koningen ook doortrokken, toen
zij het Goddelijk Kind kwamen bezoeken. Na tien uren tusschen die woestijnen gevaren te hebben, kregen wij de stad Suez, en daar kwamen wij in de Roode Zee, en stoomden over dezelfde plaats, waar Mozes met de kinderen Israëls droogvoets doortrok. Ook hebben wij daar met onze
Wij zijn geweest bij de Zusters van den Goeden Herder, de Paters Capucijnen en de Broeders der christelijke scholen, die er veel kinderen hebben Des namiddags weer verder, nl. door het Suezkanaal, dat ons naar de Roode Zee leidde. Van
Overbrenging van het Huisje van Nazareth
eigen oogen den Berg Sinaï gezien, op wiens kruin de goede God Zijne Tien Geboden gaf. Wat was het heet in de Roode Zee! De zon stond lijnrecht boven ons hoofd; het zweet liep mij dag en nacht langs het lijf; aan slapen geen denken, ofschoon wij op het dek vernachtten in de open lucht. Of wij ook verlangen naar de ruime zee!
Den 5 Juli bereikten wij Aden, Arabische stad. Daar stapten wij wederom aan wal, en kuierden er eens rond. Wij reden in een rijtuigje naar de nabij liggende bergen Onze koetsier was prachtig uitgedost. Hij was op bloote voeten, droeg een lang hemd, dat vroeger wit en geheel zal geweest zijn, met gouden biesjes afgezet; daarover een roede kiel, en een dito calotte, mutsje op ’t hoofd. Of wij ook zin hadden om te lachen! Ook hier ziet het er raar en ellendig uit. Er groeit volstrekt niets onder eene verzengende zon. De menschen zijn allen aanhangers van den valschen profeet Mahomed, en haten al wat christen is. Als lastdieren gebruiken zij veel kameelen: ’t is gek om te zien hoe zij met die groote en leelijke beesten omspringen: ik moest er om lachen.
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