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Riols Riols (en occitan "Riòls" ) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Arn, le Jaur, le ruisseau de Bureau, le ruisseau de Cassillac, le ruisseau de Fonclare, le ruisseau du Saut et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée de l'Arn »), un espace protégé (le « tourbières de Somail ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Riols est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1861. Ses habitants sont appelés les Riolais ou Riolaises. Géographie. Riols est située dans la vallée du Jaur. C'est une commune des Hauts cantons de l'Hérault, appartenant au canton de Saint-Pons-de-Thomières. Elle est à 4 km de cette dernière ville et à 50 km du centre-ville de Béziers. L'autoroute A61 dessert la ville par la sortie n°25 "Lézignan-Corbières" située dans le département de l'Aude qui est accessible à 53 kilomètres au sud de la ville. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Courniou », sur la commune de Courniou, mise en service en 1971 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de l'Arn », d'une superficie de , dont le site est réduit au lit mineur du cours d'eau, concerne trois espèces aquatiques : Loutre, Moule perlière et Écrevisse à pattes blanches. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Riols est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (88,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %), mines, décharges et chantiers (1,2 %), zones urbanisées (1 %), prairies (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Riols est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Arn, le Jaur et le ruisseau de Bureau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1995, 1996, 1999, 2011, 2014, 2017 et 2018. Riols est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 67 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Riols est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Un concile d'évêques se serait tenu en 937 au hameau d'Euzèdes. Mais le lieu de ce concile soulève des discussions. Riols était une possession de l'abbaye Saint-Pons de Thomières fondée en 936 par Pons Ier, comte de Toulouse, et confiée aux moines de l'abbaye Saint-Géraud d'Aurillac, puis à partir de 1318 par les évêques de Saint-Pons qui reconnaissaient aux habitants le droit d'élire des consuls. Le coup d'État de 1851 par Louis-Napoléon Bonaparte a provoqué un mouvement de protestation qui serait mentionné par Victor Hugo dans "Quatre-vingt-treize". Plusieurs de ces républicains contestataires ont été déportés en Afrique du Nord. Une stèle rappelle ces événements. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74 % d'actifs (64,7 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs) et 26 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 103 en 2013 et 116 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 286, soit un indicateur de concentration d'emploi de 32,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,3 %. Sur ces 286 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 64 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 3,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 66 établissements sont implantés à Riols au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (22 sur les 66 entreprises implantées à Riols), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est : Agriculture. La commune est dans les « Plateaux du Sommail et de l'Espinouze », une petite région agricole occupant une frange nord-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 66 lors du recensement agricole de 1988 à 51 en 2000 puis à 17 en 2010 et enfin à 12 en 2020, soit une baisse de 82 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 11 à . |
Les Rives Les Rives (en occitan "Las Ribas") sont une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie (anciennement Languedoc-Roussillon). Ses habitants sont appelés les Rivois et les Rivoises. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Lergue et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse du Larzac ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les Rives est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les Rivois ou Rivoises. Géographie. Les Rives sont situées dans la partie sud du plateau du Larzac. La commune est limitrophe du département de l'Aveyron. Outre la localité chef-lieu éponyme des Rives, la commune comprend également le hameau des "Sièges". Curiosité géologique. Un lac intermittent (et éponyme) apparaît irrégulièrement au nord du village : le lac des Rives. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Plans », sur la commune des Plans, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Les Rives est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,7 %), forêts (21,5 %), prairies (17,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %), terres arables (2,1 %), zones urbanisées (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune des Rives est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Les Rives est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 69 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 2015. Politique et administration. Administration municipale. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et , le nombre de membres du conseil municipal est de 11. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 75,6 % d'actifs (64,1 % ayant un emploi et 11,5 % de chômeurs) et 24,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 29 en 2013 et 29 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 50, soit un indicateur de concentration d'emploi de 61,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,2 %. Sur ces 50 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 16 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants. Pour se rendre au travail, 78 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 14 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 9 établissements sont implantés aux Rives au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 44,4 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 9 entreprises implantées aux Les Rives), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Six exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (dix en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le territoire de la commune est très karstifié, phénomène géologique qui se traduit par la présence de nombreuses cavités naturelles superficielles et souterraines, ainsi que par un lac intermittent qui apparaît irrégulièrement au nord du village : le lac des Rives. Équipements culturels. Dans les années 1980, il existait aux Rives un groupe de variétés, l'orchestre « Phil Rivers », composé de quatorze musiciens et dont le chef d'orchestre, descendant de la famille Arlabosse et natif de Lodève, s'appelle Philippe Fayolle. Cet orchestre fut dissout en 1986. |
Romiguières Romiguières (en occitan "Romiguièiras") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, la Lergue et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse du Larzac ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Romiguières est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1841. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Géographie. Avec seulement habitants permanents, Romiguières est la commune la moins peuplée de l'Hérault. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Plans », sur la commune des Plans, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : le « causse du Larzac », d'une superficie de . Il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « pelouses et prairies de la hautes vallée de la Lergue aux Sièges » (), couvrant du département et le « plateau de Guilhaumard et corniches sud » (), couvrant dont trois dans l'Aveyron et deux dans l'Hérault et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Romiguières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,1 %), prairies (18,6 %), zones agricoles hétérogènes (14,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Romiguières est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Romiguières est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 51,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 2014. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 83,3 % d'actifs (41,7 % ayant un emploi et 41,7 % de chômeurs) et 16,7 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 6 en 2013 et 6 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 6, soit un indicateur de concentration d'emploi de 50 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,9 %. Sur ces 6 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 3 travaillent dans la commune, soit 50 % des habitants. Pour se rendre au travail, 66,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 33,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Deux établissements seulement relevant d’une activité hors champ de l’agriculture sont implantés à Romiguières au . Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (un en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Roquebrun Roquebrun (en occitan : "Ròcabrun" ) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le Rieuberlou, le ruisseau de Landeyran, le ruisseau de Laurenque, le ruisseau d'Escagnès et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Roquebrun est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1836. Ses habitants sont appelés les Roquebrunais ou Roquebrunaises. Géographie. Situation. Roquebrun est un village situé près de l’entrée méridionale du Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc, à environ de Béziers dans les Hauts cantons de l'Hérault. La majeure partie du village se situe entre 200 et d'altitude. La commune comporte, outre Roquebrun, les hameaux de Ceps, Escagnes et Laurenque. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1955 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Géologie. Les collines et les vallées de Roquebrun sont formées sur un pli du nord-est et un pli couche d’ouest du sud. Les roches dures exposées sont des schistes de l'Ordovicien et des dolomies du Dévonien. La dolomie forme une arête verticale sur laquelle la Tour de Roquebrun se situe. La jonction des deux forme la vallée menant au hameau de Laurenque. Paléogéographie et paléoclimat. Roquebrun se trouve au Dévonien sur un terrane auquel appartient aussi le Massif Central, Ligéria, partie du superterrane hunnique, séparé du Gondwana à l'Ordovicien, et agrégé à la Laurasie au début du Carbonifère. De l’Ordovicien (485 à ), jusqu'au Dévonien (419 à ), ainsi qu'au début de Carbonifère inférieur, la région va connaître pendant , la présence d'une mer peu profonde appelée mer du massif central séparant la Laurasie du Gondwana). Celle-ci disparaîtra au Carbonifère moyen (Viséen ) pour laisser place à un super continent, la Pangée, bien que depuis le Dévonien les sols marins se soulèvent, provoqué par l’orogenèse hercynienne qui soulèvera et plissera la croûte océanique, transformant cette croûte en croûte continentale (prisme d'accrétion). Schistes fyschoide de l'Ordovicien. On trouve à Roquebrun au sud et à l'entrée du village, des schistes flyschoïdes de l’Ordovicien. Ce sont des dépôts détritiques marins avec une alternance de grès et de marnes sédimentaires typiques d'un bassin océanique. Ordovicien (485 à 443 Ma). Les sols sur lesquels se trouve Roquebrun à l'Ordovicien (comme ce qui sera plus tard la France), sont dans l'hémisphère sud, au-dessous du 30° de latitude sud, ce qui correspond actuellement à une position entre le pôle Sud et l’Afrique du Sud. Le climat y est froid à tempéré froid. La température moyenne sur la Terre est alors de (+ de plus qu'aujourd'hui). Le taux de est 16 fois supérieur à notre période actuelle, c'est une atmosphère quasiment irrespirable pour nous. Habitat de l'Ordovicien. La faune de l'Ordovicien est essentiellement marine. Elle est composée de trilobites, spongiaires, cœlentérés (Archeogynathus) et de cnidaires, telles que méduses, anémones et coraux. Elle est composée de champignons, levures et d'hépatiques Calcaires bioclastiques et dolomites du Dévonien. Au nord de Roquebrun (route Olargues), des calcaires bioclastiques du Dévonien, ainsi que des dolomites typique d'un plateau continental sont tous d'anciens sols marins. Dévonien (419 à 358 Ma). Les sols sur lesquels se trouve Roquebrun, au Dévonien se situaient au-dessus du 30° de latitude sud sous le tropique du Capricorne, ce qui correspond à la position ou se trouve le nord de l’Afrique du Sud, ou la Namibie actuelle. Le climat est chaud à aride. C'est donc une mer chaude tropicale qui se trouve là où est Roquebrun. La température moyenne de la Terre est de (+ par rapport à aujourd'hui). Le taux ce est 8 fois supérieur au taux de d'aujourd'hui. Les températures ont augmenté par rapport à l'Ordovicien (qui connaissait une ère glaciaire), avec un taux de plus bas dû en partie à l'évolution de la flore, qui sur les continents connaît les premières forêts (pro-gymnospermes). Habitat du Dévonien. La faune marine se compose de gastéropodes, lamellibranches (ou "bivalves"), branchiopodes, bryozoaires, polypiers, céphalopodes et de cnidaires, telles que méduses, anémones et coraux. La faune des calcaires de Mont-Peyroux du Dévonien inférieur est située à au-dessus de Roquebrun. Le Dévonien connaît sur les continents, les premières forêts (pro-gymnospermes). Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « Adrets de l'Esquirol et du Bouis Nègre » () et la « vallée de l'Orb » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : la « montagne noire centrale » (), couvrant du département. Autres milieux. La végétation est principalement composée de vignobles et de buissons de chênes verts. Les pins parasols, les pins d'Alep et une grande variété d’arbres et d'arbustes abondent aux abords de l'Orb et dans les collines. Les pentes inférieures sont couvertes d'essences de la garrigue (cistes, thym, romarin et arbousiers), et parfois d'oliveraies. . Urbanisme. Typologie. Roquebrun est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (69 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,2 %), cultures permanentes (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones urbanisées (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Roquebrun est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Orb, le Rieuberlou et le ruisseau de Landeyran. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1992, 1995, 1996, 2005, 2014, 2016 et 2018. Roquebrun est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 77 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roquebrun est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune est connue sous les variantes : , , , et , vers 1036. Histoire. Les traces d'occupation de la commune sont très anciennes puisqu'elles remontent aux temps préhistoriques. Des vestiges d'habitats du Néolithique ont été retrouvés sur le territoire de la commune. Plus tard, les Romains occupent la région en vue de la protection de la voie Narbonnaise et du développement de la Province. Puis, à partir de 370, c'est le temps des invasions. D'abord des Wisigoths vers 370, puis des Arabes vers 719 et enfin des Francs menés par Charles Martel, vainqueur des musulmans en 732 à Poitiers. En 800, des châteaux forts furent construits le long de la Montagne Noire par les rois Carolingiens pour se protéger des invasions barbares pouvant venir du sud. C'est à la même époque, aux environs de 900, que le château de Roquebrun fut édifié. Le seul vestige qui en demeure est sa tour. C’est une petite tour carrée, exiguë et inhabitable qui prolonge un piton rocheux très mince et abrupt, s’érigeant au bout d’une crête. Au pied de ce piton se dressaient probablement une ou deux salles adossées au mur d’une minuscule terrasse remparée. Dans la partie supérieure de la tour, des trous marquent la place des hourds, échafaudages en bois employés dès les premiers temps de la féodalité et auxquels ont été substitués les mâchicoulis et les créneaux. Ce château, qui devait être muraillé, a appartenu successivement aux vicomtes de Béziers et de Toulouse. Durant le Moyen Âge, la majorité de la population exploite les pêchers, les oliviers et la vigne. Sur les collines, ils élèvent des moutons, et des chèvres et ramassent des châtaignes, notamment pour en faire de la farine. La population fut durement touchée par la peste noire, puis plus tard par le choléra(il n'y a eu qu'un mort en 1854 par cette maladie, pas d'autres traces dans les registres historiques donc info à revoir) et la tuberculose. En 1761, le territoire de Roquebrun s’étendait au-delà des limites actuelles : les écarts de Laurenque, Ceps (Seps), Escaniès (Escagnès), Pulhan et Plaussenous dépendaient de la communauté d’habitants de Roquebrun. En 1790, le hameau de Plaussenous est rattaché à Vieussan. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Roc-Libre". Au , la population se développe rapidement, et plus encore à partir de 1820 grâce à la production vin. Un apparaîtra dans les années 1840 à cause des maladies de la vigne. Le transport ferroviaire était un moyen privilégié pour distribuer le vin ce qui cause d'ailleurs bien du tort au village quand ferme la ligne de chemin de fer reliant Béziers à son arrière-pays. Les ouvriers espagnols ont commencé à arriver dans le village dans les années 1850, puis les réfugiés de la guerre civile d'Espagne arriveront vers la fin des années 1930. Dans le village, un monument aux morts rend hommage aux seize personnes mortes durant la Première Guerre mondiale et à une personne morte durant la Seconde Guerre mondiale. Démographie. Il convient de différencier la population sédentaire et estivale. En 2009, la population approchait les , la plupart dans le village de Roquebrun et les hameaux des Ceps et du Laurenque. En été, la population atteint parfois . Les maisons de village ont été rénovées et de nouvelles maisons bâties, souvent pour servir de résidences secondaires à des Français aussi bien que des estivants étrangers (Belges, Néerlandais, Allemands, Britanniques, Scandinaves, Irlandais, Russes, Américains). Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,7 % d'actifs (62,2 % ayant un emploi et 11,5 % de chômeurs) et 26,3 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 175 en 2013 et 139 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 215, soit un indicateur de concentration d'emploi de 91,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,6 %. Sur ces 215 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 130 travaillent dans la commune, soit 61 % des habitants. Pour se rendre au travail, 70,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,8 % les transports en commun, 14 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 67 établissements sont implantés à Roquebrun au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,9 % du nombre total d'établissements de la commune (20 sur les 67 entreprises implantées à Roquebrun), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : L’économie est axée sur le tourisme et la production vinicole de la cave coopérative assurée par la présence de plusieurs producteurs sur la commune. S’y ajoutent les fruits et légumes. Il y a des artisans résidents, des et d'autres professionnels : une épicerie générale, deux restaurateurs, une pizzeria, deux cafés, un marchand de journaux, un point-chaud, une agence immobilière Des gîtes, chambres d'hôtes, camping hôtel ou habitations meublées sont disponibles pour l'accueil des estivaliers. Un petit marché prend place le vendredi matin. Les disponibilités d'un médecin ou d'une pharmacie sont situés à trois et neuf kilomètres du village. Une caserne de pompiers, un bureau de poste et un office de tourisme se trouvent sur la commune. Une école primaire comportant deux classes accueille les petits Roquebrunais. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 96 lors du recensement agricole de 1988 à 65 en 2000 puis à 43 en 2010 et enfin à 43 en 2020, soit une baisse de 55 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à . Tourisme. On peut pratiquer à Roquebrun une grande variété de sports et d'activités culturelles ouvertes à tous. Des structures de locations permettent des instants récréatifs sur le cours d'eau de l'Orb, en kayaks, canoës ou pédalo. Une autre structure de location assure des descentes de la montagne à trottinette. Le "jardin méditerranéen", ancien jardin d'acclimatation, au pied de la tour, surplombe la vallée. La Fête des Mimosas, qui a lieu le deuxième dimanche de février, est le principal événement de l'année. Il y a plusieurs autres fêtes et marchés particuliers, telles que , des concerts et des spectacles danses. On peut y pratiquer la pêche dans l’Orb et la chasse au sanglier qui commence le 15 août et se termine à la mi-janvier. Culture locale et patrimoine. Par arrêté du 6 janvier 2023 Roquebrun est classé site patrimonial remarquable "en raison de la qualité et de la valeur d'ensemble de son patrimoine, la conservation, la restauration, la réhabilitation et la mise en valeur de l'ensemble formé par le noyau médiéval de la commune de Roquebrun, ses faubourgs et son écrin paysager présentent un intérêt public au point de vue historique, architectural, archéologique, artistique et paysager". La cave de Roquebrun fait partie du patrimoine créé en 1967. En 2004, le village de Roquebrun bénéficie d'une appellation d'origine contrôlée décernée par l'INAO ; cette classification donne au village le droit d'utiliser l'appellation Saint-Chinian. |
Saxifraga paniculata |
Roqueredonde Roqueredonde (en occitan "Tiudaç") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. C'est une petite commune rurale du nord de l'Hérault, situé sur le plateau de l'Escandorgue, en bordure du plateau du Larzac. Ses habitants sont appelés les Roqueredondais. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Orb, la Tès, le ruisseau de Tirounan et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Roqueredonde est une commune rurale qui compte en .. Un important temple du bouddhisme tibétain, Lerab Ling, y est situé. Géographie. La commune de Roqueredonde se situe dans le nord du département de l'Hérault, à la limite de l'Aveyron, à au nord-ouest de Lodève et à au nord-ouest de Montpellier, chef-lieu du département. Le territoire communal, accidenté et boisé, est traversé par la haute vallée de l'Orb et ses affluents. Il est constitué en partie du plateau basaltique de l'Escandorgue, qui résulte d'épanchements volcaniques datés entre 2,5 et d'années. L'habitat est réparti en plusieurs hameaux dispersés dans le territoire communal : Autignaguet, la Borie Noble, Nogaret, le Mas de Grèze, le Mas de Mourié, le Mas Neuf et Roqueredonde situé au centre de la commune. Les communications sont assurées principalement par la route départementale D 902 (ex RN 602) qui relie Roqueredonde à Lodève. Sur le plan ferroviaire, la ligne des Causses (Béziers - Neussargues-Moissac), ligne à voie unique électrifiée en continu, longe la limite communale ouest. La gare de Ceilhes - Roqueredonde, située à l'extrémité nord-ouest de la commune, est desservie par les services TER Languedoc-Roussillon. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Plans », sur la commune des Plans, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « plateau de Guilhaumard et corniches sud » (), couvrant dont trois dans l'Aveyron et deux dans l'Hérault et une ZNIEFF de : le « massif de l'Escandorgue » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Roqueredonde est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), prairies (21,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Roqueredonde est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Roqueredonde est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 35 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1997, 2014 et 2015. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roqueredonde est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune est connue sous les variantes , et . Politique et administration. Le conseil municipal est composé du maire et de dix conseillers dont deux sont adjoints au maire, proportionnellement au nombre d'habitants. Roqueredonde appartient au canton de Lunas. Le canton fait partie de la cinquième circonscription de l'Hérault, vaste circonscription qui va du centre de l'Hérault jusqu'aux limites de l'Aude et du Tarn, dont le député est, depuis juin 2002, Kléber Mesquida (PS), maire de Saint-Pons-de-Thomières. La commune adhère à la communauté de communes Lodévois et Larzac, qui regroupe vingt six communes majoritairement rurales autour de Lodève, pour une population totale de habitants, dont 60 % pour la ville-centre, Lodève. Roqueredonde fait partie de la juridiction d’instance de Lodève et de grande instance de Montpellier, ainsi que de commerce de Montpellier. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 50,8 % d'actifs (44,8 % ayant un emploi et 6 % de chômeurs) et 49,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 82 en 2013 et 67 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 62, soit un indicateur de concentration d'emploi de 95,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 38,1 %. Sur ces 62 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 25 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants. Pour se rendre au travail, 77,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 13 établissements sont implantés à Roqueredonde au . Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 38,5 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 13 entreprises implantées à Roqueredonde), contre 6,7 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (12 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Roquessels Roquessels (en occitan "Ròcacèls" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Libron, la Thongue et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Roquessels est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1876. Ses habitants sont appelés les Roquessellois ou Roquesselloises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bedarieux », sur la commune de Bédarieux, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « Roc du Cayla » (). Urbanisme. Typologie. Roquessels est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), cultures permanentes (39,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,3 %), zones urbanisées (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Roquessels est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Libron et la Thongue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1990, 1996, 2014 et 2019. Roquessels est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 29,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 18 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roquessels est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : , , , , et , (1139), (1264, (1323), (1264, (1344). Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 66,7 % d'actifs (60 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs) et 33,3 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 33 en 2013 et 37 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 37, soit un indicateur de concentration d'emploi de 72,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 45,7 %. Sur ces 37 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 47 % des habitants. Pour se rendre au travail, 76,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 15,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 11 établissements sont implantés à Roquessels au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 63,6 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 11 entreprises implantées à Roquessels), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 16 lors du recensement agricole de 1988 à 16 en 2000 puis à 11 en 2010 et enfin à 11 en 2020, soit une baisse de 31 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 15 à . |
Rosis Rosis est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Mare, le Bouissou, l'Héric, le Bitoulet, le Casselouvre, le ruisseau d'Arles, le ruisseau de Madale et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« le Caroux et l'Espinouse » et la « montagne de l'Espinouse et du Caroux »), deux espaces protégés (l'« Espinouse » et Le Caroux-Espinouse) et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Rosis est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Géographie. La commune est située sur les Monts de l'Espinouse, dans le territoire du parc naturel régional du Haut-Languedoc. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Aires », sur la commune des Aires, mise en service en 1995 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Trois espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Rosis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (23,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,7 %), zones urbanisées (0,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Rosis est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Rosis est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 23,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1995, 1997 et 2014. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Rosis est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Attestée sous les formes "masage de Rosis" (1650), "Rozis" (1680), "Rosis" (1770)... Il s'agit d'un terme hydronymique tiré d'un thème prélatin "*rhod-" à valeur inconnue. Histoire. L'actuel territoire de Rosis est le résultat de plusieurs remaniements des limites. Sous l'ancien régime, l'essentiel de la commune dépendait du diocèse de Castres et de la sénéchaussée de Béziers. La paroisse de Notre-Dame-de Douch dépendait de la communauté de Taussac, mais servait de paroisse à une importante partie de la population de Rosis. Cette paroisse dépendait au religieux du diocèse de Béziers, au civil du diocèse civil de Castres. La commune de Rosis a été constituée en 1830 à partir de la commune disparue de Saint-Gervais-Terre (ou Saint-Gervais-Terre-Foraine), qui avait été elle-même constituée à partir de l'ancienne communauté de Saint-Gervais-Terre. Une partie des terres ont été rattachées aux communes de Castanet-le-Haut, Saint-Gervais-sur-Mare, Saint-Geniès-de-Varensal. Enfin Douch et quelques hameaux comme Madale, Héric, etc. ont été détachés de Taussac-la-Billière pour être rattachés à Rosis. En raison de sa géographie montagneuse, la commune possédait une mairie à Andabre et une mairie annexe à Rosis. Des registres d'état-civil étaient tenus dans chacune de ces mairies, malgré le petit nombre des actes enregistrés. Dans le hameau de Douch eut lieu, le , un des premiers combats importants de la Résistance (mentionné par le général de Gaulle). Il opposa un groupe de 47 maquisards dirigés par Christian de Roquemaurel à une colonne allemande forte de 200 hommes. Les maquisards se replièrent non sans avoir imposé de fortes pertes à l'ennemi. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 72,3 % d'actifs (58,7 % ayant un emploi et 13,5 % de chômeurs) et 27,7 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 19 en 2013 et 24 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 91, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %. Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités. 15 établissements sont implantés à Rosis au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 15 entreprises implantées à Rosis), contre 28 % au niveau départemental. Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020 (17 en 1988). |
Rouet (Hérault) Rouet est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Rouétains. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lamalou, le ruisseau de la Liguière et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), un espace protégé (« L'Hortus ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Rouet est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1793. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. À vol d'oiseau, la commune de Rouet se situe à environ 22 km du centre de Montpellier, à proximité de la route départementale 986 (Montpellier-Ganges) à la hauteur du chef-lieu de canton Saint-Martin-de-Londres. Le territoire est composé en grande partie de garrigues poussant sur des reliefs montagneux s'élevant jusqu'à l'escarpement de l'Hortus au sud, voisin du pic Saint-Loup. La partie occidentale est une plaine de cours d'eau intermittents constituant progressivement la rivière Lamalou, affluent de l'Hérault. Les habitants de la commune sont dispersés en quelques hameaux et habitations isolées. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valflaunes-Plaine », sur la commune de Valflaunès, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : « L'Hortus », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de . Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : la « montagne d'Hortus » (), couvrant du département et la « plaine de Notre-Dame-de-Londres et du Mas-de-Londres » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : les « Pic-Saint-Loup et Hortus » (), couvrant dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Rouet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (69,5 %), forêts (22,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), prairies (2,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Rouet est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Rouet est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 62 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994 et 2020. Politique et administration. Depuis le , la commune fait partie de la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 86,7 % d'actifs (77,8 % ayant un emploi et 8,9 % de chômeurs) et 13,3 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 13 en 2013 et 14 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 37, soit un indicateur de concentration d'emploi de 42,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 67,2 %. Sur ces 37 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 8,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied. Activités hors agriculture. 9 établissements sont implantés à Rouet au . Le secteur des activités immobilières est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 9 entreprises implantées à Rouet), contre 5,3 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (huit en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Roujan Roujan (en occitan Rojan ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Peyne et par divers autres petits cours d'eau. Ses habitants sont appelés les Roujanais. Roujan est une commune rurale qui compte en . Elle est dans l'unité urbaine de Roujan. Ses habitants sont appelés les Roujanais ou Roujanaises. Géographie. Situé à égale distance de la mer Méditerranée et des montagnes (Cévennes), Roujan est situé sur une petite colline au fond de la plaine héraultaise à de Pézenas et de Béziers. Les alentours proches de Roujan sont constitués de collines recouvertes par une dense garrigue. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Roujan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Roujan, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (69,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,9 %), zones urbanisées (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), forêts (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Roujan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Roujan est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1996, 2003, 2011 et 2019. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des Olivettes, un ouvrage de classe A sur la Peyne, mis en service en 1988 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Roujan est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Domaine gallo-romain : gentilice latin "Roius" + suffixe "-anum" Sources : "Royani" (893, Histoire générale du Languedoc, V, c.7); "castelli de Royano" (vers 1059, Histoire générale du Languedoc, V, c.496); "ecclesiae S. Laurentii de Rojano" ; "castro de Rojano" (1147, cartulaire d'Agde, p. 301); "ecclesiae S. Laurentii de Roiano" (1152, cartulaire d'Agde, p. 37); etc. Histoire. Le village était à ses débuts « un "castrum" », un camp fortifié, occupé par les Romains. Son plan de ville en circulade en témoigne. Organisé autour d’un noyau, les murs des maisons tournées vers l’extérieur du village constituent les remparts. Le dispositif offrait l’avantage par l’absence d’angle mort de pouvoir être mieux défendu en cas d’attaque. Aujourd'hui, trois des quatre portes d’accès au "castrum" sont encore visibles et témoignent du passé du village. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 40 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,4 % d'actifs (59,7 % ayant un emploi et 13,7 % de chômeurs) et 26,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 474 en 2013 et 403 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 747, soit un indicateur de concentration d'emploi de 81,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,5 %. Sur ces 747 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 295 travaillent dans la commune, soit 39 % des habitants. Pour se rendre au travail, 77,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 10,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 236 établissements sont implantés à Roujan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,5 % du nombre total d'établissements de la commune (65 sur les 236 entreprises implantées à Roujan), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 218 lors du recensement agricole de 1988 à 108 en 2000 puis à 66 en 2010 et enfin à 48 en 2020, soit une baisse de 78 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à . Culture locale et patrimoine. Animal totémique. L'animal totémique de Roujan est le hérisson. |
Saint-André-de-Buèges Saint-André-de-Buèges est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Buèges et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Andrébuégeois. Saint-André-de-Buèges est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1856. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin de Londres », sur la commune de Saint-Martin-de-Londres, mise en service en 1947 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « Roc Blanc » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-André-de-Buèges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (63,7 %), zones agricoles hétérogènes (16,8 %), forêts (12,3 %), cultures permanentes (4,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-André-de-Buèges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Buèges. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 1997, 2011 et 2014. Saint-André-de-Buèges est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 49,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-André-de-Buèges est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. |
Saint-André-de-Sangonis Saint-André-de-Sangonis ("Sant Andrieu de Sangònis" en occitan), est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, la Lergue, le ruisseau de Lagamas, le ruisseau de l'Argenteille, le ruisseau de Tieulade et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-André-de-Sangonis est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-André-de-Sangonis et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Andréens ou Saint-Andréennes. Géographie. Situé à de Montpellier, Saint-André-de-Sangonis se trouve dans la vallée de l'Hérault à mi-chemin entre la Méditerranée et l'Aveyron. De magnifiques paysages se trouvent à proximité de cette ville : le Lac du Salagou, le pic Saint-Loup. Le village, situé sur la route très passante entre Montpellier et Millau, était jusqu'en 2005 la seule agglomération traversée par l'autoroute A750. Une déviation a permis depuis de désengorger le village de ces flots incessants de voitures et de camions devenus très dangereux et nuisibles pour les habitants. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de , entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : la « rivière de l'Hérault de Gignac à Canet » (), couvrant du département et la « vallée de la Lergue » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-André-de-Sangonis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-André-de-Sangonis, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (75,3 %), zones urbanisées (10,9 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), forêts (2,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-André-de-Sangonis est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault, la Lergue et le ruisseau de Lagamas. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2011, 2014, 2015 et 2019. Saint-André-de-Sangonis est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 83,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Histoire. On trouve la citation de la ville en 934 dans le cartulaire de Gellone sous le nom "parochia sancti Andreas Sanguivomensis", et, en 996, dans le cartulaire d'Aniane sous le nom "villa de Sangonias". Les restes d'une villa montrent que l'occupation du lieu remonte au moins à l'époque romaine. Il subsiste les vestiges d'un pont romain à 300 m du pont de Gignac qui permettait à la voie Nîmes à Toulouse de franchir l'Hérault. Le village semble appartenir en 1031 à l'abbaye de Gellone, puis à l'évêque de Lodève. L'évêque de Lodève installe un "castrum" sur le site autour duquel va s'installer des habitations. Le village va être entouré d'une enceinte et de fossés. Au , la communauté du village est administrée par trois consuls. Les consuls administrent aussi la communauté voisine de La Garrigue. La communauté dépend de deux paroisses, la paroisse de Saint-André dont le curé est présenté par l'évêque, et la paroisse de Notre-Dame-de-Camboux, dont le curé est nommé par l'abbaye Saint-Guilhem-le-Désert. Pendant la guerre de Cent Ans, le pays est touché par des épidémies de peste. Il est traversé par de nombreuses troupes et subit leurs exactions. Les guerres de religion le pays subi des troubles. Les troupes protestantes commandées par Claude de Caylus, baron de Faugères et Lunas, pillent et ravagent le diocèse, en 1573. Le ils ont pris Lodève. Une communauté protestant est attestée au village en 1577 qui possède un temple administré par un consistoire. Les protestants ont obtenu de parvenir aux charges de consul en 1582. La communauté protestante est reconnue par l'Édit de Nantes, en 1598. Elle recrute un maître d'école protestant en 1600. À partir de la seconde moitié du , les conversions entraînent une diminution de la communauté protestante, avant la révocation de l'édit de Nantes, en 1685. Le temple protestant est ensuite détruit. À partir du , le village fait partie de la sénéchaussée de Béziers et de l'intendance du Languedoc. Il dépend du ressort du parlement de Toulouse. L'évêque de Lodève est toujours le seigneur du lieu. Le village connaît une période de développement au facilitée par l'amélioration des communications grâce à la construction du pont de Gignac. En 1720, la peste atteint la région du Gévaudan (département de la Lozère actuelle), des mesures sont prises dans tout le territoire du Languedoc pour éviter la propagation . À Saint-André-de-Sangonis, des barrières sont construites et les habitants sont confinés strictement. Entre 1790 et 1794, Saint-André-de-Sangonis absorbe les communes de Cambous et de Sainte-Brigitte. Au cours de la Révolution française, entre et , la commune porte provisoirement le nom de "Beaulieu". Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution », créée en et comptant en nivôse an II. L'emblème du village est le porc nègre (le cochon noir). Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Vie locale. Sports. Le village possède un complexe sportif Raymond-Boisset (gymnase, salle de danse, dojo, terrain de football stabilisé, plateau sportif) avec le stade Sangonis (terrain de football synthétique, deux terrains de tennis, demi-terrain de tennis avec mur d'entraînement). Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 40 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 76,1 % d'actifs (65,8 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs) et 23,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 59,1 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 539 travaillent dans la commune, soit 22 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 5,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 519 établissements sont implantés à Saint-André-de-Sangonis au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,6 % du nombre total d'établissements de la commune (138 sur les 519 entreprises implantées à Saint-André-de-Sangonis), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 63 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . |
Kill Yr Idols Kill Yr Idols est un EP du groupe Sonic Youth. Il est sorti en 1983 sur Zensor, puis a été réédité en tant que bonus de "Confusion Is Sex" en 1995. L'EP a la même pochette que "Confusion Is Sex", sauf que les couleurs changent ; on y retrouve d'ailleurs deux morceaux de l'album : "Protect me You" et "Shaking Hell". |
Saint-Bauzille-de-la-Sylve Saint-Bauzille-de-la-Sylve (en occitan "Sant Bausèli de la Seuva") est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de l'Aurelle, le ruisseau de Lussac et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les "Saint-Bauzillois". Saint-Bauzille-de-la-Sylve est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Bauzillois ou Saint-Bauzilloises. Géographie. À égale distance de la mer et de la montagne, ce village, situé dans le canton de Gignac à à l’ouest de Montpellier, non loin des rives de l’Hérault, est dominée à l’est par la masse imposante des ruines du château d’Aumelas. Une ancienne tour du télégraphe Chappe, récemment restaurée par la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault est située en haut du plateau dominant le village. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Bauzille-de-la-Sylve est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (48,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (48,1 %), cultures permanentes (45,2 %), zones urbanisées (6,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Bauzille-de-la-Sylve est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Saint-Bauzille-de-la-Sylve est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002 et 2014. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 78,2 % d'actifs (70,1 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 21,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 145 en 2013 et 123 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 343, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,6 %. Sur ces 343 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 72 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,2 % les transports en commun, 6,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 61 établissements sont implantés à Saint-Bauzille-de-la-Sylve au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 61 entreprises implantées à Saint-Bauzille-de-la-Sylve), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 70 lors du recensement agricole de 1988 à 30 en 2000 puis à 9 en 2010 et enfin à 39 en 2020, soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à . |
Saint-Chinian Saint-Chinian (en occitan "Sanch Inhan" ) est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lirou, le Vernazobre, le ruisseau de Canimals, le ruisseau de Donnadieu, le ruisseau de Touloubre et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « Minervois ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Chinian est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1861. Ses habitants sont appelés les Saint-Chinianais ou Saint-Chinianaises. Géographie. Hydrographie. Saint-Chinian est arrosé par le ruisseau de Vernazobres. Voies de communication et transports. Saint-Chinian est traversée par : Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villespassans », sur la commune de Villespassans, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : le « Minervois », d'une superficie de , retenu pour la conservation de rapaces de l'annexe I de la directive oiseaux, en particulier l'Aigle de Bonelli et l'Aigle royal. Mais le Busard cendré, le Circaète Jean-le-Blanc et le Grand-Duc sont également des espèces à enjeu pour ce territoire. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « maquis de St-Chinian » (), couvrant du département et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Chinian est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (33,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,2 %), forêts (18,9 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), zones urbanisées (3,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Chinian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Vernazobre et le Lirou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1992, 1995, 1996, 2003, 2005, 2014 et 2018. Saint-Chinian est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 62,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Chinian est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La forme la plus ancienne est "monasterium S. Aniani", attestée dès 826, aussi dénommé "Vernodubrus" (le ruisseau des aulnes) dans l'Antiquité. Elle dérive ensuite en occitan en "Sanch Inhan" puis avec mécoupure en "Sant Chinhan". Ce toponyme reprend le nom de, "Anianus" au . À la mi-, les Huns ayant assiégé Orléans, l’évêque Anianus (Aignan), originaire de la vallée du Rhône, leur opposa une farouche résistance. Sa tactique était de faire passer une procession sur le chemin de ronde des fortifications. Au troisième assaut, le 23 juin, Ætius et ses légions arrivèrent et firent déguerpir les assaillants. En souvenir de cet exploit trente-deux communes françaises prirent le nom de Saint-Aignan. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Vernodure". Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes », puis « société régénérée des sans-culottes montagnards » et créée en 1791. Population et société. Démographie. De 1999 à 2007, Saint-Chinian a augmenté de soit une progression de . Les retraités ou préretraités représentent de la population, les chômeurs , les actifs , les élèves et étudiants et les autres inactifs . Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 69,6 % d'actifs (58 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 30,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 748 en 2013 et 792 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 503, soit un indicateur de concentration d'emploi de 165,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,1 %. Sur ces 503 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 294 travaillent dans la commune, soit 59 % des habitants. Pour se rendre au travail, 70,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 17,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 208 établissements sont implantés à Saint-Chinian au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,2 % du nombre total d'établissements de la commune (67 sur les 208 entreprises implantées à Saint-Chinian), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 242 lors du recensement agricole de 1988 à 87 en 2000 puis à 43 en 2010 et enfin à 35 en 2020, soit une baisse de 86 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La communauté de communes dite « Canal Lirou-St Chiniannais » regroupe les villages d'Assignan, Babeau-Bouldoux, Capestang, Cazedarnes, Cebazan, Cessenon sur Orb, Creissan, Cruzy, Montels, Montouliers, Pierrerue, Poilhes, Prades-sur-Vernazobre, Puisserguier, Quarante, Saint Chinian et Villespassans. |
Saint-Christol (Hérault) Saint-Christol est une ancienne commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Depuis le , Saint-Christol et Vérargues forment une nouvelle commune baptisée Entre-Vignes. Géographie. Climat. Vérargues est la commune la plus chaude de France. Le 28 juin 2019, lors de la canicule européenne de 2019, une température de 46,0 ° C a été enregistrée à Vérargues, la plus élevée de l'histoire météorologique française. Voies de communications et transports. Saint-Christol est accessible par Autoroute A9, échangeur , Sortie Lunel, ou par la route nationale 113 (Nîmes – Montpellier). la gare SNCF la plus proche est celle de Lunel. Les aéroports les plus proches sont ceux de Montpellier et Nîmes. Toponymie. La commune est connue sous les variantes (), (), et . Histoire. Le , elle fusionne avec Vérargues pour constituer la commune nouvelle d'Entre-Vignes dont la création est actée par un arrêté préfectoral du . Les Hospitaliers. Saint-Christol est une ancienne commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem établie au dont l'existence est attestée jusqu'à la révolution française. Elle faisait partie du grand prieuré de Saint-Gilles et de la langue de Provence. Économie. L'activité agricole tient une place importante dans l'économie de la commune, notamment avec la production viticole, et la cave coopérative des Coteaux de Saint-Christol. |
Couleur liturgique La couleur liturgique des vêtements liturgiques est un élément d'ordre symbolique employé dans le christianisme pour exprimer la signification spirituelle des rites et célébrations du temps liturgique. Le symbolisme de la couleur des ornements liturgiques paraît aujourd'hui plus stable que celui de la forme des vêtements sacerdotaux. L'un et l'autre ont néanmoins fait l'objet de nombreuses variations en fonction des cultures et des époques. Comme en héraldique, les couleurs liturgiques renvoient à des catégories conceptuelles. Les prescriptions liturgiques de couleurs déterminées ne sont pas exclusives de nuances associées : blanc / or / bleu ; rouge / violet / rose ; noir / gris. Dans l'Église catholique, certaines couleurs sont associées aux temps liturgiques : le violet à l'Avent et au Carême, le blanc aux temps de Noël et Pâques, le rouge pour la Pentecôte et le vert pour le temps ordinaire. Rites latins. Du au. L'histoire des couleurs liturgiques doit tenir compte de quatre types de documents qui se complètent et dont la valeur documentaire doit être diversement appréciée : 1° le droit liturgique, attesté par les rubriques des manuscrits liturgiques, missels et ordinaires, ainsi que les écrits canoniques ; 2° les commentaires des liturgistes ; 3° les chroniques et les récits, où symbolisme et reconstruction de la mémoire, plus ou moins fidèle, plus ou moins contrôlée, se mêlent ; 4° les actes de la pratiques, témoins directs de la pratique réelle, mais dont le lexique doit faire l'objet d'une analyse prudente : comptabilités, testaments, inventaires de trésor, etc. La richesse de ce dernier ensemble, spécialement à partir du , oblige à interpréter avec prudence les assertions des écrits des trois premières catégories. Généralités. La couleur fondamentale des vêtements liturgiques fut originellement le blanc, couleur des vêtements du Christ transfiguré et ressuscité, dont le symbolisme s'enracine dans les textes bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testament. Au début du , époque où l'Église sort des grandes persécutions et acquiert la reconnaissance publique et politique, le rouge — plus exactement le pourpre — couleur impériale, fait son apparition dans l'habillement du pape, par imitation des pompes impériales, et dans celui des dignitaires ecclésiastiques, sous forme de bandes pourpres, à l'instar du vêtement des notables laïcs. Mais à cette époque, la différenciation entre vêtement civil et vêtement liturgique était encore peu tranchée. Grégoire de Tours décrit une cérémonie où « "les prêtres et les diacres revêtus de blanc étaient en grand nombre". » Fortunat, au milieu du , représente saint Germain, évêque de Paris, et tout son clergé, revêtu de blanc. Isidore de Séville dit que la chasuble, comme la dalmatique, étaient blanches, ornées de laticlaves de pourpre, c’est-à-dire de bandes de couleur rouge. Jusqu'au , les Églises d'Orient et d'Occident n'utilisent que le rouge et le blanc. On a le témoignage de Siméon, évêque de Thessalonique et de Démétrius, évêque de Bulgarie, contemporain du pape Innocent III (vers 1200). Le blanc marque alors la pureté de l'Agneau sans tache, et le rouge son sacrifice. Le blanc sert aux solennités et aux jours ordinaires. Le rouge, couleur de pourpre, est utilisé aux jours de jeûne et aux offices des morts. On voit cependant au Acatius, patriarche de Constantinople, se vêtir de noir en signe de deuil pour marquer son affliction à la promulgation de l'édit de l'empereur Basiliscus contre le concile de Calcédoine. Dans l'Église latine, dans la seconde moitié du , Yves de Chartres mentionne, en plus du blanc et du rouge, la couleur bleu céleste, dont se servent les évêques qui, ainsi, pensent au ciel. Vers 1195 Lothaire de Segni, futur pape sous le nom d'Innocent III mais alors seulement cardinal-diacre, rédige plusieurs traités dont un sur la messe, "De sacro sancti altaris mysterio", qui comporte un long chapitre sur les couleurs. Il y décrit les usages vestimentaires dans le diocèse de Rome tout au long de l'année, avec leur symbolique : On notera l'absence du jaune et du bleu ainsi que du violet, pourtant déjà attesté pour le dimanche de "Laetare" et la fête des saints Innocents. Ce chapitre est repris par tous les liturgistes du et appliqué dans de nombreux diocèses. Un liturgiste : Guillaume Durand. La renommée du chapitre de Lothaire est prolongée par le "", une compilation de Durand de Mende en huit livres datant de 1285-1286, qui reprend le chapitre de Lothaire, développe les considérations allégoriques et symboliques, et complète le cycle des fêtes. Lui aussi désigne quatre couleurs dominantes (blanc, rouge, noir, vert) auxquelles il ajoute le violet et le jaune, propres à Rome. Mais il s'agit là de couleurs dominantes auxquelles il précise que se rapportent d'autres teintes associées : au rouge l'écarlate ("coccineus"), au noir le violet, au blanc le lin fin ("byssinus"), au vert le jaune ou safran ("croceus"). En outre, il distingue entre violet et violet pâle propre aux vigiles jeûnées. Il est un témoin précieux des usages romains qu'il a pu constater au cours de son service auprès de la Curie : Cette liste a valeur de repère pour les usages de la fin du . Au milieu du , l"'ordo missae" de Rome suit encore pratiquement à la lettre cette disposition en fixant selon l'ordre ci-dessus l'usage de cinq couleurs : le blanc, le rouge, le vert, le violet et le noir, en précisant que celui-ci est équivalent au violet qui peut être utilisé à la place du noir. Liturgies locales. L'examen des livres liturgiques romains doit être complété par celui des liturgies diocésaines, fort nombreuses jusqu'à la fin du , notamment en France ("cf. Les liturgies néo-gallicanes"), qui attestent de nombreuses variations qui reposent sur des interprétations particulières du symbolisme des couleurs, parfois fort différentes de l'usage romain : Actes de la pratique. Enfin, les actes de la pratique attestent des variations notables par rapport à ces modèles qui n'ont pas encore valeur normative. Seul le dépouillement des testaments ecclésiastiques et de très nombreux inventaires de trésors liturgiques, pour la plupart inédits, permettent de se faire une idée des modalités réelles de mise en œuvre des couleurs liturgiques. Ces documents témoignent d'usages et d'appréciations différentes des couleurs liturgiques que ce qui apparaît à la lecture des livres liturgiques et des écrits des liturgistes. Par exemple, le testament du cardinal Anglic de Grimoard (+ ], frère du pape Urbain V, ancien chanoine de Saint-Ruf, lègue au monastère Saint-Ruf de Valence les ornements d'une chapelle (ensemble d'ornements liturgiques nécessaires à la célébration d'une messe avec diacre et sous-diacre) de couleur bleue. Le rite romain du concile de Trente à Vatican II. Sur ce comme sur tant d'autres, les codifications liturgiques qui ont suivi le concile de Trente marquent une volonté d'uniformisation sans précédent des couleurs liturgiques. Cinq couleurs liturgiques principales sont désormais prescrites, chacune ayant sa signification propre, liée au temps liturgique ou à la fête célébrée : Le rite romain admet aussi, par concession à certaines coutumes : D'autres couleurs se rencontrent encore exceptionnellement en certains lieux, notamment lorsque la signification symbolique des couleurs romaines étaient en contradiction choquante avec les canons culturels de civilisations non occidentales. En l'absence d'une autorisation romaine, aucune autre couleur n'était admise dans le rite romain. Prescriptions actuelles du missel romain pour la forme ordinaire de la messe. Le rite romain dit de Paul VI ou ordinaire conserve dans l'ensemble l'usage reçu. Les différences avec les règles fixées par le pape Pie V sont peu nombreuses. En plus de son utilisation traditionnelle, le "rouge" est désormais employé pour le dimanche des Rameaux, et le Vendredi-Saint ; on peut l'utiliser à la place du blanc pour la célébration du sacrement de Confirmation. Le "violet" devient la couleur du deuil et des funérailles, l'usage du noir devenant facultatif. Concernant le "rose", au Moyen Âge, on utilisait parfois un « violet pâle » pour les vigiles jeûnées (Guillaume Durant [référence?]). De cet usage dérive celui du "rose" qui n'a acquis le statut de couleur liturgique autonome qu'à la période moderne, en tant qu'il est une nuance du violet atténué. Il n'a été introduit dans les rubriques romaines qu'en 1960, dans le paragraphe consacré à la couleur violette. Il est réservé au troisième dimanche de l'Avent (dimanche de "Gaudete" : Réjouissez-vous !) et au quatrième dimanche de Carême (dimanche de "Laetare" : Exulte de joie !), en signe de pause au milieu du temps de pénitence pour laisser entrevoir la joie qui se prépare (Noël ou Pâques). Certaines coutumes locales, sans doute inspirées du "violet pâle" des vigiles jeûnées évoqué par Guillaume Durant, font également revêtir le rose pour la messe de la veille de Noël le . Aux jours plus solennels, on peut employer des vêtements sacrés festifs ou particulièrement nobles, même s'ils ne sont pas de la couleur du jour. Cette possibilité prend acte de particularismes locaux, en usage bien avant la réforme liturgique et conservés depuis. Il est enfin prévu que les Conférences des Évêques peuvent, en ce qui concerne les couleurs liturgiques, déterminer et proposer au Siège apostolique des adaptations qui correspondent aux besoins et au génie des peuples. Liturgie papale. Chapelle papale. On dit que le pape tient chapelle quand il officie ou assiste à l'office entouré des cardinaux. À la fin du , les chapelles papales étaient au nombre de cinquante-huit, dont les trois messes pontificales de Noël, Pâques et de la solennité de saint Pierre. Jusqu'aux réformes qui ont suivi le concile Vatican II, le pape revêtait, pour les chapelles papales, le manteau, qui se distingue du pluvial par la grande longueur de sa partie antérieure et une longue queue que devait tenir, quand le pape marchait, le prince assistant au trône, ou, à son défaut, le plus noble parmi les laïques présents. Ce manteau n'admet que deux couleurs : le blanc et le rouge. - La soie blanche unie est seule autorisée et n'est jamais remplacée par le drap d'or, qui n'est pas une couleur liturgique, mais simplement une tolérance, ni par le drap d'argent, très usité à Rome, mais écarté ici sans doute à cause de sa pesanteur et de sa raideur. - Le rouge tient lieu également du violet et du noir, en vertu d'une coutume ancienne. Mais l'étoffe rouge varie selon le cycle liturgique. La soie rouge est lamée d'or pour la Pentecôte et la Saint-Pierre, ce qui constitue une étoffe riche. C'est simplement du satin rouge pour les temps de pénitence et de deuil. (Le velours rouge est réservé pour la "cappa magna" des matines de Noël.) Le manteau se portait aux chapelles papales, avec l'aube et l'étole, l'étoffe de cette dernière étant assimilée à celle du manteau, blanche ou rouge, sauf aux temps d'Avent et de Carême et aux offices funèbres où l'étole était violette avec le manteau rouge. Messe pontificale. Célébrée trois fois par an, pour Noël, Pâques et la fête de saint Pierre, la messe pontificale du pape ne connaissait que le blanc et le rouge couleurs liturgiques. Cette messe papale suivait des rites particuliers. Le pape arrivait à la basilique Saint-Pierre vêtu du manteau, coiffé de la tiare et porté sur la "sedia gestatoria", précédé et suivi de sa cour ecclésiastique et militaire. Au moment où il paraissait, les trompettes de la garde noble, placés sur le balcon intérieur qui surmonte la porte, faisaient entendre leurs fanfares, puis les chantres de la chapelle de Saint-Pierre entonnaient le motet : "Tu es Petrus". Après avoir revêtu les ornements pontificaux pendant l'office de Tierce, le pape célébrait la messe entouré d'un nombreux clergé paré : un cardinal-évêque, deux cardinaux-diacres, et des évêques assistants au trône pontifical. Un troisième cardinal-diacre proclamait l'Évangile de la messe en latin, un diacre de rite oriental le chantait en grec après que deux sous-diacres, un latin et un grec, avaient chanté l'épître chacun dans sa langue. Un auditeur de Rote tenait la fonction de sous-diacre de la croix papale, accompagné des thuriféraires tenant l'encensoir et la navette et de sept acolytes portant sept chandeliers. Pour les autres célébrations, par exemple s'il avait à chanter la messe ou faire une consécration d'évêque ou une ordination, le pape revêtait les ornements pontificaux de la couleur prescrite par les rubriques ordinaires de l'Église romaine : blanc, rouge, vert et violet. Cette dernière couleur devrait, le cas échéant, remplacer le noir qui n'existe pas pour le pape. Guillaume Durand note cependant qu'au Moyen Âge le pape revêtait des ornements noirs pour le dimanche "Laetare" et certaines processions où il cheminait pieds nus. Liturgie des défunts. À sa mort, le pape, après avoir été déposé dans la salle Clémentine du palais apostolique vêtu de la soutane blanche, de la mosette de drap rouge et du "camauro" de même couleur, est exposé publiquement à la basilique Saint-Pierre revêtu des ornements pontificaux rouges et de la mitre de drap d'or. Avant la fermeture du cercueil, le visage du pontife défunt est recouvert d'un voile de soie blanche. Pour les messes de "Requiem" célébrées devant le corps du pape et la messe de funérailles, les cardinaux officiants portaient des ornements noirs. Depuis les funérailles de Paul VI, les funérailles des papes défunts ont été célébrées en ornements de couleur rouge. Le pape Benoît XVI revêt également cette couleur pour les suffrages annuels des cardinaux et évêques défunts. S'il a de même utilisé cette couleur pour le anniversaire du décès de son prédécesseur Pie XII, il portait néanmoins des ornements violets lors du suffrage pour Jean-Paul II, sur la place Saint-Pierre, le . Rites orientaux. Liturgies orientales. À l'origine, chez les Byzantins, les vêtements liturgiques sont de trois couleurs. Le "noir" sert pour les Présanctifiés, le "rouge" pour le Carême et pour les cérémonies funèbres, le "blanc" pour toutes les autres circonstances. Bien que les couleurs des vêtements liturgiques ont toujours une signification dans les Églises orientales, il y a peu de règles rigoureuses en ce domaine. On peut voir les prêtres concélébrant la divine liturgie avec des ornements de couleurs différentes. Tous les vêtements devraient régulièrement être de la même étoffe et de la même couleur, mais pratiquement on ne tient plus compte de cette règle. Cependant on évite dans le choix des couleurs celles dont l'assemblage choquerait par ses tons criards. Au niveau des Églises locales, on trouve quelques usages communs : souvent, le "blanc" (ou le "doré") est utilisé pour Pâques et le temps pascal, le "bleu" pour les fêtes de la Théotokos (la Mère de Dieu), le "noir" ou le "rouge sombre" pour les Présanctifiés et le Grand Carême, le "vert" pour la Pentecôte, le "rouge" et le "blanc" pour les messes des morts. Mais l’usage varie beaucoup. Dans l'Église de Russie. Les Églises russes ont des usages plus codifiés : Le samedi saint, dans les églises russes, il est d'usage pour les officiants de changer d'ornements entre l'épître et l'évangile afin de symboliser la Résurrection du Christ, par le passage d'une couleur sombre (le "noir") à une couleur claire (le "blanc"). Ce moment solennel, qui avait historiquement lieu le samedi Saint au soir, symbolise le moment de la Résurrection du Christ, vue par les Anges, mais encore inconnue des hommes; alors que le début des matines pascales, où sont chantés pour la première fois les hymnes de Pâques symbolise le passage du deuil à la joie, à la suite des myrophores (les femmes qui vont au tombeau du Christ au matin de Pâques) recevant de l'Ange la bonne nouvelle de la Résurrection. La liturgie luthérienne. Dans les églises luthériennes, l'officiant porte des vêtements liturgiques pour attester qu'il n'agit pas en son nom personnel, mais à la demande et au nom du Seigneur. Bien que cette motivation soit identique à celle des autres liturgies chrétiennes, les liturgies luthériennes adoptent les usages suivants : La liturgie anglicane. Les églises de l'Église d'Angleterre et de la Communion anglicane utilisent les mêmes couleurs que dans le rite romain, avec peu des modifications : Néanmoins, il y a quelque variation ; le beige au lieu du violet est quelquefois utilisé pendant le Carême pour suggérer la pénitence, et le violet souvent remplace le noir le Vendredi saint. Notez que la période de dimanches ordinaires avant l'Avent s'appelle « après la Pentecôte » dans l'Église épiscopale des États-Unis, mais « après la Trinité » dans l'Église d'Angleterre. Symbolisme des couleurs. L'antiquité et le Moyen Âge ont eu, pour ainsi dire, la passion de la coloration. Comme ils n'ont employé que des couleurs franches, elles peuvent se réduire à onze. Cependant, les couleurs premières ne sont qu'au nombre de quatre, qui se subdivisent ensuite en sept : blanc, noir, jaune, rouge, vert, pourpre et azur. Les nuances intermédiaires sont le gris, composé de noir et blanc ; l'orange, de jaune et rouge; le vert, de jaune et bleu ; le violet, de rouge et bleu. La couleur est naturelle, c'est-à-dire analogue à celle qu'a assignée la nature, ou conventionnelle, ce qui signifie qu'elle procède d'un autre ordre d'idées, qui est généralement le symbolisme. C'est vers le au plus tard, que l'on a mis en rapport avec les vêtements liturgiques avec la forme en usage. Innocent III s'est fait le commentateur officiel, vers l'an 1200, à Rome, du symbolisme attribué aux couleurs liturgiques. Blanc. Le blanc, dans la liturgie, est attribué au Christ, à l'Eucharistie sacrifice non sanglant, à la Vierge, aux confesseurs, aux vierges et aux saintes femmes. Au Moyen Âge, il fut au civil, une couleur de deuil : de là le nom de Blanche de Castille, donné à la mère de Saint Louis, à cause de son long veuvage. En iconographie, le blanc exprime la joie, la gloire, l'innocence, la chasteté, le martyre. Dès les premiers siècles, les vêtements du Christ et des apôtres sont blancs. À la Transfiguration, le Sauveur parait vêtu de blanc : « "Vestimenta aulem ejus facta sunt alba sicut nix" » (Mt 17:2); dans l'Apocalypse, il est assis sur un cheval blanc : « "Et ecce equus albus" » (Ap 19:11). Les anges, à la Résurrection et à l'Ascension, sont en blanc. Les martyrs, qui ont lavé leurs robes dans le sang de l'Agneau, se distinguent par le blanc. La foi est vêtue de blanc, pour exprimer sa pureté qui n'admet aucune tache. Utilisé chez les catholiques pour la plupart des fêtes: Noël et octave de Noël, Annonciation, messe christmale, Jeudi Saint, Pâques et octave de Pâques, Sainte Trinité, Saint Sacrement, Sacré-Cœur, Assomption, Toussaint, Christ Roi. Bleu. Le bleu fut, au Moyen Âge, une couleur liturgique, affectée spécialement au Saint-Sacrement, à la Sainte Vierge et au deuil. La couleur rappelle le firmament : aussi a-t-on peint en bleu les voûtes des églises du et les fonds des anciennes mosaïques sont bleus, pour exprimer le ciel. L'espérance, qui aspire au séjour des élus, porte un vêtement bleu, qui convient aussi à la personnification de l'air et de l'eau. Gris. Le cendré a fait partie des rites français, qui l'employèrent pour le jour des cendres et les fériés de carême. Il symbolise la pénitence: « In cilicio et cinere sedentes poeniterent » (S. Luc, x, 13), et la mort. C'est pourquoi l'Église, en imposant les cendres sur le front des chrétiens, leur dit : ce Mémento, homo, quia pulvis es et in pulverem reverteris ». La lune, à la crucifixion, est grise ou cendrée, afin d'exprimer sa douleur. Jaune. Le jaune fut une couleur liturgique au Moyen Âge. Il a les mêmes propriétés que la lumière et l'or, c'est-à-dire qu'il est le symbole de la gloire. Il signifie aussi le souci, l'inquiétude : c'est alors la couleur propre de la Synagogue et de Saint Joseph. Noir. Le noir constitue actuellement le deuil liturgique. Il convient essentiellement à la mort, à la tristesse, aux ténèbres, à la nuit. Un des quatre fléaux de l'Apocalypse est monté sur un cheval noir, et le soleil enténébré devient noir. Le démon est presque toujours noir, comme l'a vu Saint Benoît. Le nimbe de Judas est aussi noir, parce qu'il a perdu la sainteté et, partant, la gloire de l'apostolat. On a appliqué aux Vierges noires ce texte du Cantique des Cantiques : « Nigra sum sed formosa » (i, 5), répété en antienne dans le Petit office. Pourpre. La pourpre appartient en propre aux souverains. Le Christ, à sa passion, en est dérisoirement revêtu. Elle est l'attribut spécial de la justice, car dit Saint Brunon d'Asti: « Purpura, qua reges et principes induuntur, justitiam designat ». Elle fait partie intégrante du trône du Saint-Sacrement, du pape et des cardinaux, qui sont princes. Rose. Le rose, couleur intermédiaire entre le violet et le rouge, est réservée, dans la liturgie, en signe de joie spirituelle, aux dimanches d'Avent et de Carême, qui, d'après le premier mot de leur introït, sont appelés "Gaudete" et "Laetare". C'est la nuance de la feuille de rose desséchée, par conséquent symbolisant une joie qui n'est pas sans mélange de tristesse. Utilisé chez les catholiques les 3e dimanche de l'Avent et 4e dimanche du Carême. Rouge. Le rouge, en liturgie, se réfère à l'Esprit saint, à la passion du Christ et aux martyrs. Le rouge fut la couleur du deuil liturgique jusqu'au ; le pape seul en a conservé l'usage et il le prend aussi, au lieu du violet, pour les temps de pénitence. Il est attribué aux Séraphins embrasés, à la charité et au feu. Utilisé chez les catholiques le dimanche des Rameaux, le Vendredi Saint et le dimanche de Pentecôte. Tanné (marron). Le tanné jusqu'au eut quelque vogue dans la liturgie, où il remplaçait le cendré. Les carmes et les franciscains l'ont adopté, en signe de pénitence et de mortification, pour leur costume. Vert. Le vert est une couleur aux connotations complexes. Les orthodoxes ne l'utilisent qu'une seule fois dans l'année pour la Pentecôte, comme signe de la venue de l'Esprit Saint, tandis qu'elle est devenue la couleur commune pour le temps ordinaire pour l'Église catholique romaine. Le vert rappelle le printemps de la nature et celui du ciel qui sera éternel : ainsi, le sol des mosaïques est-il toujours gazonné. Il symbolise les joies du paradis, la récompense céleste, et par conséquent l'espérance qui y tend de tous ses efforts. Saint Bruno d'Asti y voit encore un symbole de la foi. Pour l'évêque, dont il est le signe distinctif, il symbolise son indépendance absolue dans son diocèse, où il ne relève que du pape. Le démon est aussi peint en vert, cette couleur pouvant être prise en mauvaise part, comme symbole de haine et de poison. Violet. Le violet, en liturgie, convient aux temps de pénitence et d'humiliation. Depuis le , il est devenu l'insigne propre de l'épiscopat et de la prélature. Les rois de France le prenaient quand ils étaient en deuil et leur drap mortuaire était de cette couleur. Il est utilisé chez les catholiques les , et dimanches de l'Avent et pendant le Carême sauf le dimanche (rose), le dimanche des Rameaux (rouge), à la messe chrismale et le Jeudi saint (blanc), et le Vendredi saint (rouge). Annexes. Articles connexes. Couleurs liturgiques en rite parisien |
Saint-Drézéry Saint-Drézéry est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Jusqu'au , la commune s'appelait Saint-Drézéry de Courbessac Géographie. Saint-Drézéry est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Drézéry et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Drézériens ou Saint-Drézériennes. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Bérange, le Valantibus et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (), couvrant dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Drézéry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Drézéry, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (63,8 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones urbanisées (14,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), forêts (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Drézéry est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Bérange. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2003, 2014 et 2015. Saint-Drézéry est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Saint-Drézériens. La commune se nomme en occitan "Sant Dreseri". Histoire. Propriété de l'évêché de Maguelone au Moyen Âge, le prieuré de Saint-Drézéry est un petit hameau qui grandit lentement. À la fin du , il ne compte que 25 feux, soit quelques dizaines d'habitants. Au , Le "domaine de Saint-Drézéry" comprend un château transformé en monastère (partiellement détruit par un incendie le ), ainsi que des bâtiments, terres labourables, vignes et bois, appartenant au chapitre de la cathédrale de Montpellier, il est le lieu de villégiature du clergé montpelliérain. Pendant sa jeunesse, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès y séjourne de nombreuses fois en vacances avec son oncle, Étienne-François de Cambacérès, archidiacre de Montpellier. En 1791, le domaine est vendu comme bien national par la municipalité de Montpellier (estimation 22 736 livres 10 sols). Vice-président du conseil municipal, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès ne peut se porter acquéreur de Saint-Drézéry, il se sert donc d'un prête-nom pour acheter le domaine. Saint-Drézéry est adjugé 50 100 livres le au sieur Claris, procureur à Montpellier, qui le revend à Cambacérès le pour la même somme. À sa mort, Cambacérès lègue le château à la cathédrale de Montpellier. Au , la croissance démographique s'accélère et le village, essentiellement agricole (la vigne est la culture principale), s'étend au-delà de son périmètre d'origine. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 61 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 81,9 % d'actifs (74,6 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 18,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 311 en 2013 et 233 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 157 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 4,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 247 établissements sont implantés à Saint-Drézéry au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,1 % du nombre total d'établissements de la commune (52 sur les 247 entreprises implantées à Saint-Drézéry), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 55 lors du recensement agricole de 1988 à 22 en 2000 puis à 20 en 2010 et enfin à 13 en 2020, soit une baisse de 76 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à . Culture locale et patrimoine. L'église Saint-Didier du. De l'église primitive, construite au , il ne reste que la nef, devenue le chœur actuel (en 1455 le chœur, le couvert et un mur latéral se sont écroulés). Elle fut agrandie en 1851 sur l'emplacement de l'ancien cimetière. |
Sainte-Croix-de-Quintillargues Sainte-Croix-de-Quintillargues (en occitan "Santa Crotz de Quintilhargues" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Bénovie, le ruisseau de Cecelés. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La commune compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Quintillarguois ou Quintillarguoises. Géographie. La commune est située dans la partie est du département, à 18 km au nord de Montpellier et à 5 km du Pic-St-Loup. Les terrains bas sont formés de colluvions plantées de vignes. Les collines Rabat et Puech Pezoul sont sur des strates argilo-calcaires du Crétacé. La grande colline de la Suque est formée de calcaire datant du jurassique. Les collines sont couvertes de garrigues et de pinèdes de pins d'Alep. La rivière Bénovie prend sa source au pied du Puech Pezoul. Elle est à sec en surface mais déborde périodiquement lors de gros orages et provoque des inondations. La source de Milhac jaillit au pied de la colline de Rabat. Elle a été exploitée jusqu'en 1968. Des réservoirs d'eau sont encore en place à cet endroit. Climat. Le climat de la commune est qualifié en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valflaunes-Plaine », sur la commune de Valflaunès, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de , abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « vallée de la Bénovie » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (), couvrant dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Sainte-Croix-de-Quintillargues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Le cœur ancien du village se situe autour de l'église. Deux mas, le mas du Greffier et le Château sont excentrés. Des lotissements modernes entourent le village ancien et un autre est localisé à 3 km. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,4 %), cultures permanentes (15,4 %), terres arables (8,4 %), zones urbanisées (6,6 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bénovie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2001, 2002, 2005 et 2014. Sainte-Croix-de-Quintillargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 69,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Histoire. Préhistoire. La commune possède un dolmen du chalcolithique tardif et des restes de cabanes de la même période. Le dolmen est fortement dégradé. Il a été fouillé par le docteur Arnal. D'autres fouilles ont mis en valeur une nécropole gallo romaine du premier siècle. Antiquité. Quintillargues provient du nom "Quintilius" associé au suffixe « -anicum ». Cette terminaison rappelle l'origine foncière en signifiant « domaine de ». C'est le domaine de Quintilius. L'origine antique peut signifier que cet homme était un Gallo-romain assez important pour laisser son nom en référence. Moyen-Âge L'église de style roman a été consacrée le . Sa charpente, qui aurait brûlé, a été remplacée par une voûte en pierre, en arc brisé. Pour compenser son poids les pilastres ont été doublés et des arcs de décharges ont été placés entre ces pilastres. L'édifice a été transformé en fortification par l'adjonction de deux tourelles et certainement un chemin de ronde en haut des murs. Un clocher à deux cloches a été ajouté au . L’histoire médiévale de celle-ci est une suite de querelles entre les comtes de Melgueil, l’évêque de Maguelone et le sénéchal de Beaucaire. C'est le cas de tous les villages de la région, convoités pour les impôts, taxes et droits divers. Il y avait des péages et de substantiels bénéfices pour ceux qui les tenaient. La commune fut le lieu de farouches rivalités pour s’octroyer les bénéfices du péage de Sainte-Croix-de-Quintillargues. Dans les années 1210, l’évêque Guillaume d’Autignac vient d’être nommé comte de Melgueil et de Montferrand par le pape pour la modique somme de vingt cinq mille sols qu’il ne possède pas. Il veut remplir son escarcelle. De son côté, le roi de France envoie ses officiers pour glaner des deniers. Les Montpelliérains, quant à eux, prétendent n’avoir rien à payer… Sainte-Croix-de-Quintillargues appartient alors au comté de Melgueil qui s’étale selon un axe nord-sud. Pour se rendre dans sa partie nord, ou à Alès ou vers le Massif Central, le plus court est de passer par l’axe Arsacio (Assas) – Quissac qui passe par le péage de Sainte-Croix. Mais comme de petits malins faisaient un détour par Restinclières et Sommières ou par Prades, Tréviers et Quissac où il n’y avait pas de péage, on mit en place des péages sur ces trois itinéraires. Le royaume de France centralisateur a mis fin à ces guerres picrocholines en imposant l’administration de la capitale sur le territoire. Époque contemporaine. En 1789, la République jacobine a poursuivi la tradition : en créant les communes, Sainte-Croix-de-Quintillargues et sa voisine Fontanès ont été fusionnées. Puis, en 1795, décision contraire : dans le tout nouveau département de l’Hérault, la première rejoint le canton des Matelles, la seconde celui de Claret. Quand, après la Première Guerre mondiale, les Italiens vinrent en masse, ils furent accueillis dans un esprit plutôt xénophile. Avec les agriculteurs espagnols, arrivèrent charbonniers et maçons italiens. Dans les années 1930, il y avait 20 % d’étrangers dans la commune. Au , avec la décentralisation, la commune devient membre de la communauté de communes du Pic Saint Loup et, associée à 31 autres, dans le périmètre du Schéma de cohérence territoriale. Économie. La vigne est la principale activité agricole. Tous les vignerons sont coopérateurs à la cave coopérative de Saint-Mathieu-de-Tréviers. Un élevage de vaches Aubrac a remplacé l'activité pastorale de brebis. Population et société. Le foyer rural Les Quintillades, créé en 2002, est la principale association socio-culturelle du village. Elle diffuse les valeurs d'éducation populaire avec un grand nombre d'activités citoyennes. Le club de VTT a plus de vingt ans. Il rassemble des VTTistes et des cyclistes de route. Il organise chaque mois de mai la « Ronde de Quintilius », compétition qui rassemble plusieurs centaines de participants. L'association Santa Cruz a été créée par les jeunes du village. Elle organise des rencontres et des évènements pour la jeunesse du village mais aussi pour tous comme la fête votive, une fois par an. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 81,4 % d'actifs (75,7 % ayant un emploi et 5,7 % de chômeurs) et 18,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 67 en 2013 et 60 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 460, soit un indicateur de concentration d'emploi de 16,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 70,1 %. Sur ces 460 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 53 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 4,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 64 établissements sont implantés à Sainte-Croix-de-Quintillargues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,7 % du nombre total d'établissements de la commune (19 sur les 64 entreprises implantées à Sainte-Croix-de-Quintillargues), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (12 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. La commune possède un puits communal et un four banal. L'église romane, un calvaire et des voûtes de bergerie sont inscrits à la carte du patrimoine. Il y avait deux cimetières historiques, un au pied de l'église et un autre, dit des pauvres, dans l’actuel espace vert près de la salle polyvalente. Dans les collines de garrigues il y a de nombreux vestiges de charbonnières et de fours à chaux. Une parcelle communale est dédiée à ces vestiges. Ces emplacements ont été réhabilités et visibles le long d'un sentier de 7 km dit des charbonnières, qui part du centre du village. De nombreuses animations ont été présentées dans ce site. Les bénévoles du foyer rural Les Quintillades sont à l'origine de la création de ce site. Pendant dix ans, de 1995 à 2005, ceux-ci ont organisé notamment la manifestation « Lou Gabel », fête de la taille de la vigne, dans le village. Puis pendant 10 autres années, de 2006 à 2016, le festival des charbonnières, « Lo Garou », dans les garrigues communales. |
Saint-Étienne-de-Gourgas Saint-Étienne-de-Gourgas (en occitan "Sant Estève de Gorgàs") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Brèze, la Primelle et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « causse du Larzac » et « les contreforts du Larzac ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Étienne-de-Gourgas est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'agglomération de Lodève et fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les "Gorgasiens". Géographie. Saint-Étienne-de-Gourgas est connu par le « cirque du Bout-du-Monde » formé par un méandre du ruisseau de la Bronzinadouïre dans les falaises calcaires des contreforts du plateau du causse du Larzac. La commune est dans l'unité urbaine de Lodève. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Un autre site relève de la directive habitats : « les contreforts du Larzac ». D'une superficie de , ils constituent les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « cirque du Bout du Monde » (), couvrant du département et la « forêt du plateau de Courcol » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Étienne-de-Gourgas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lodève, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (37,9 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Étienne-de-Gourgas est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1997, 2006, 2014 et 2015. Saint-Étienne-de-Gourgas est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 60 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 73 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Montbraize". En 1832, la commune absorbe celle voisine de "Aubaignes" peuplée, au recensement de 1831, de Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,2 % d'actifs (67,4 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs) et 22,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 63 en 2013 et 53 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 206, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,7 %. Sur ces 206 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 43 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,4 % les transports en commun, 3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 32 établissements sont implantés à Saint-Étienne-de-Gourgas au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,1 % du nombre total d'établissements de la commune (9 sur les 32 entreprises implantées à Saint-Étienne-de-Gourgas), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 11 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . |
Saint-Étienne-Estréchoux Saint-Étienne-Estréchoux (en occitan : "Sant Estève d'Estrechós") est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mare, le Clédou, le ruisseau d'Espaze. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Étienne-Estréchoux est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1911. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bedarieux », sur la commune de Bédarieux, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Étienne-Estréchoux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (75,5 %), zones agricoles hétérogènes (19,1 %), zones urbanisées (4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Étienne-Estréchoux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Mare. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996 et 2014. Saint-Étienne-Estréchoux est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 68,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Étienne-Estréchoux est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 70,1 % d'actifs (54,7 % ayant un emploi et 15,3 % de chômeurs) et 29,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 21 en 2013 et 27 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 76, soit un indicateur de concentration d'emploi de 27,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,6 %. Sur ces 76 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 16 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 5,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités. Secteurs d'activités. 16 établissements sont implantés à Saint-Étienne-Estréchoux au . Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 18,8 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 16 entreprises implantées à Saint-Étienne-Estréchoux), contre 14,2 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'économie ancienne de Saint-Étienne-Estréchoux était celle d'une agriculture de montagne, dans laquelle l'exploitation du châtaignier tenait une place de premier ordre. Aux et siècles, la principale source d'emploi reposait sur les mines de charbon de Graissessac. Avec la fermeture de ces mines, la vallée a aujourd'hui une activité réduite. Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020 (cinq en 1988). |
Saint-Félix-de-l'Héras Saint-Félix-de-l'Héras (en occitan "Sant Feliç de Leraç") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Lergue et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse du Larzac ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Félix-de-l'Héras est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1866. . Ses habitants sont appelés les "Félissois". Géographie. La commune est située à 15 kilomètres au nord de Lodève. Elle est traversée par l'autoroute A75 (ancienne route nationale 9) reliant Clermont-Ferrand () à Béziers (80 km). Le Pas de l'Escalette est situé sur la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Plans », sur la commune des Plans, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « chaos dolomitique de Camp-Rouch » (), couvrant du département et le « chaos dolomitique de Lauroux » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Félix-de-l'Héras est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (28,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,4 %), forêts (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (16,3 %), terres arables (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Félix-de-l'Héras est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Lergue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2014 et 2015. Saint-Félix-de-l'Héras est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 36,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 31 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Félix-de-l'Héras est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "castrum de Leras" (1145), "de Leraz" (1157), "de Leracio" (1162), "Leras" (1210). Le nom L'Héras dérive sans doute de celui d'un radical pré-indo-européen "Ler-"(voir Revue Internationale d'Onomastique V). Histoire. Saint-Félix-de-l'Héras tirerait son nom d'un ancien château à 1 km à l'est du village, le château de Léras, mentionné en 1145 sous le nom "castrum de Leras". Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "L'Héras". Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,7 % d'actifs (73,7 % ayant un emploi et 0 % de chômeurs) et 26,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 12 en 2013 et 11 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 14, soit un indicateur de concentration d'emploi de 78,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,4 %. Sur ces 14 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 travaillent dans la commune, soit 71 % des habitants. Pour se rendre au travail, 35,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 64,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied. Activités hors agriculture. 8 établissements sont implantés à Saint-Félix-de-l'Héras au . Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 8 entreprises implantées à Saint-Félix-de-l'Héras), contre 6,7 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (59 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Saint-Félix-de-Lodez Saint-Félix-de-Lodez est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de l'Argenteille, le ruisseau de Tieulade et par un autre cours d'eau. Saint-Félix-de-Lodez est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Lodéziens ou Lodéziennes. Géographie. Saint-Félix-de-Lodez fait partie du Pays Cœur d'Hérault. Elle est située à du croisement des autoroutes et . Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Saint-Félix-de-Lodez est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (86,9 %), zones urbanisées (13,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Félix-de-Lodez est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Félix-de-Lodez est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. "Lodez" est une variante de l'occitan "Lodevés" "Lodévois" et apparaît en 1484 dans le Cartulaire de l'église de Lodève : "ecclesia seu capella S. Felicis in plano Lodovessii" "l'église ou chapelle de saint Félix dans la plaine du Lodévois". La plus ancienne mention de "Saint-Félix" date de 806, dans une donation que fit le comte à l'abbaye de Gellone : "Margarancia, cum eclesia Sancti-Felicis". Le site de Margarancia est situé en pays lodévois par une charte de Louis le Débonnaire pour l'abbaye d'Aniane en 822. Margarancia était donc le groupe de population établi sur l'emplacement du village actuel de Saint-Félix. Margaussas est un nom dérivé du gaulois "Marga" qui signifie : l'argile. Le village était situé sur des terrains si humides et si gluants que les ancêtres ont procédé à des drainages dont le nom est resté à son principal récepteur, "Le Trénols". Dès le début du il existait une église Saint-Félix avec un groupe d'habitations indépendantes plus ou moins fortifié. Il est donc possible d'utiliser le nom "Margarancia" comme premier nom du village. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Lodès" et les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes » (nom utilisé en octobre 1793. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (67,3 % ayant un emploi et 10,3 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 446 en 2013 et 374 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 509, soit un indicateur de concentration d'emploi de 105,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,6 %. Sur ces 509 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 125 travaillent dans la commune, soit 25 % des habitants. Pour se rendre au travail, 86,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 7,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 113 établissements sont implantés à Saint-Félix-de-Lodez au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,4 % du nombre total d'établissements de la commune (31 sur les 113 entreprises implantées à Saint-Félix-de-Lodez), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 19 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . |
Saint-Geniès-de-Fontedit Saint-Geniès de Fontedit (en occitan "Sant Ginièis de Fontarecha" ) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Taurou, le Tauroussel, le ruisseau de Saint-Pierre et par divers autres petits cours d'eau. Ses habitants sont appelés les Saint-Geniessois. Saint-Geniès-de-Fontedit est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Saint-Geniessois ou Saint-Geniessoises. Géographie. Le village de Saint-Geniès-de-Fontedit est situé aux confins des dernières collines du Cabrerollais et de la plaine littorale du Bas-Languedoc. Commune du département de l’Hérault, elle est arrosée par le Taurou, affluent de l'Orb. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Murviel Les Beziers », sur la commune de Murviel-lès-Béziers, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Saint-Geniès-de-Fontedit est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (92,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (76,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,6 %), zones urbanisées (11,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Geniès-de-Fontedit est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Geniès-de-Fontedit est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 96 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1995, 1996, 2000, 2005 et 2019. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 76 % d'actifs (67,1 % ayant un emploi et 8,9 % de chômeurs) et 24 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 189 en 2013 et 139 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 650, soit un indicateur de concentration d'emploi de 28,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,3 %. Sur ces 650 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 132 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 3,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 121 établissements sont implantés à Saint-Geniès-de-Fontedit au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,3 % du nombre total d'établissements de la commune (33 sur les 121 entreprises implantées à Saint-Geniès-de-Fontedit), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 42 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . Histoire. La présence d'un village néolithique a été mis au jour par une campagne de fouille dirigée par l'INRAP entre novembre 2021 et avril 2022. Ce lieu fortifié par des fossés et des palissades formait un vaste habitat dont les premières estimations de datation se portent entre 2500 et 2200 avant notre ère. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société patriotique » en septembre 1792. Le , la commune de Saint-Geniès-le-Bas prend le nom de Saint-Geniès-de-Fontedit. Jumelage. Saint-Geniès est jumelée avec : |
Saint-Geniès-des-Mourgues Saint-Geniès-des-Mourgues est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal de Lansargues, le Bérange, le Dardaillon-Ouest, le Valantibus et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Geniès-des-Mourgues est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Sussargues et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Geniérois ou Saint-Geniéroises. Géographie. Saint-Geniès-des-Mourgues est situé sur l'un des premiers plissements des Cévennes. Le village est situé à au nord-est de Montpellier et à de la Méditerranée à vol d'oiseau (face à l'étang de l'Or). L'origine de la commune remonte à l'an 1019 avec la fondation d'une abbaye dédiée à Saint-Geniès. Les Mourgues (nonnes) ont complété le nom du village. Les habitations se sont développées autour de ce monastère dès le . Ce monastère est rattaché à l'abbaye de Maguelone en 1236. La vie du village a perduré autour de la viticulture, des carrières, des vergers et de l'élevage de bovins. La commune est située sur la ligne ferroviaire de Montpellier à Nîmes via Sommières, inaugurée le . Cela permettait l'acheminement de foudres de vin à destination des marchés de Beaucaire, Marseille et vers la Bourgogne. Elle est fermée au trafic voyageurs depuis 1970 et marchandises depuis 1971. Le village est composé de deux parties. Le centre historique, établi sur une colline, comprend les bâtisses les plus anciennes. Le château et l'église (ancienne abbaye) datent du et sont entourés de maisons de maître en pierre de taille des carrières de Saint-Geniès (pierre de Castries) et de maisons vigneronnes plus récentes. Le deuxième partie, appelée "les Mourguettes", est beaucoup plus récente. La construction de ce quartier date de la fin des années 1970. Vient d'être créé le "quartier vigneron" qui complète l'offre de logements sociaux intégrés, déjà présente avec le quartier des "Cagnettes". Saint-Geniès-des-Mourgues bénéficie du calme de par son isolement relatif mais aussi de la proximité de Montpellier grâce aux voies d’accès comme la nationale 110 au nord et 113 au sud. Le village, rattaché à Montpellier Agglomération, est ancré dans la tradition camarguaise, dans celle du vin et de la pierre. La fête votive de la Saint-Louis (fin août) met en avant la tradition avec des courses camarguaises, des abrivados, bandidos et des jeux taurins ouverts à tous. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Drezery », sur la commune de Saint-Drézéry, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Saint-Geniès-des-Mourgues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Sussargues, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (57 %), zones agricoles hétérogènes (12,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,9 %), zones urbanisées (8,1 %), terres arables (8,1 %), forêts (3,1 %), prairies (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photographies aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Geniès-des-Mourgues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Bérange, le canal de Lansargues et le Dardaillon-Ouest. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 2003, 2014 et 2015. Saint-Geniès-des-Mourgues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 98 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Ses habitants sont appelés les Saint-Geniérois. La commune se nomme en occitan "Sant Ginièis de las Morgas". Histoire. Dans l'Antiquité, il existe une villa romaine, Marcianicus. Sous les Carolingiens, le territoire fait partie de la seigneurie Carus-Locus, où un des seigneurs fonde, en 1019, un monastère bénédictin féminin dédiée à saint Geniès, martyr d'Arles. « "Morgas" » désignant les religieuses en occitan, le village qui se développe prend le nom de Saint-Geniès des Mourgues. En 1200, l'abbesse obtient du comte de Toulouse le droit de suzeraineté sur les habitants du village. Endommagé en 1622 par les troupes protestantes du duc de Rohan, le monastère est restauré à partir de 1636 sur l'ordre du roi de France Louis XIII, avec installation de la première cloche en 1649 et fin des travaux en 1677. En 1736, le monastère obtient le rang d'abbaye avant d'être vendu à la Révolution française comme bien national. Le , Saint-Geniès prend le nom de Saint-Geniès-des-Mourgues. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 62 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79,3 % d'actifs (72,1 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs) et 20,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 235 en 2013 et 207 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 907, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,5 %. Sur ces 907 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 153 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 160 établissements sont implantés à Saint-Geniès-des-Mourgues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20,6 % du nombre total d'établissements de la commune (33 sur les 160 entreprises implantées à Saint-Geniès-des-Mourgues), contre 14,2 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 117 lors du recensement agricole de 1988 à 86 en 2000 puis à 54 en 2010 et enfin à 21 en 2020, soit une baisse de 82 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à . |
Saint-Geniès-de-Varensal Saint-Geniès-de-Varensal est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Bouissou et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « crêtes du Mont Marcou et des Monts de Mare ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Geniès-de-Varensal est une commune rurale qui compte en . . Géographie. Commune de l'Hérault, frontalière avec le département de l'Aveyron, Saint-Geniès-de-Varensal se trouve dans le territoire du parc naturel régional du Haut-Languedoc. Elle est arrosée par la rivière du Bouissou. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambon-et-Salvergues », sur la commune de Cambon-et-Salvergues, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « crêtes du Mont Marcou et des Monts de Mare », d'une superficie de , abritant quatre espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire (Rhinolophus ferrumequinum, R. hipposideros, Miniopterus schreibersi), et plus particulièrement le Minioptère de Schreibers. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : les « crêtes du Mont Marcou et des Monts de mare » (), couvrant dont une dans l'Aveyron et six dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Geniès-de-Varensal est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,1 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones urbanisées (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Geniès-de-Varensal est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Geniès-de-Varensal est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 80 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1995, 1997 et 2014. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Geniès-de-Varensal est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Saint-Geniès-de-Varensal appartenait au diocèse de Castres et à la sénéchaussée de Béziers. La commune était rattachée au Tarn lors de la création des départements. En vertu de la loi du 28 pluviôse an V () qui échangeait les cantons d'Anglès et de Saint-Gervais, la commune a été rattachée à l'Hérault. La paroisse de Saint-Geniès dépendait de l'abbaye de Villemagne-l'Argentière. Un château aujourd'hui disparu, se dressait au-dessus de Saint-Geniès. Sa présence est citée dans les 3 compoix du (1526, 1545, 1566). La tradition orale rapporte que des prêtres non jureurs se cachaient dans le village pendant la Révolution française. En 2014, la commune a été rattachée au canton de Clermont-l'Hérault. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 68,4 % d'actifs (57,9 % ayant un emploi et 10,5 % de chômeurs) et 31,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 144 en 2013 et 119 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 82, soit un indicateur de concentration d'emploi de 190 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,2 %. Sur ces 82 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 53 travaillent dans la commune, soit 65 % des habitants. Pour se rendre au travail, 43,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 16,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 37,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 7 établissements sont implantés à Saint-Geniès-de-Varensal au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,9 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 7 entreprises implantées à Saint-Geniès-de-Varensal), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'économie traditionnelle de Saint-Geniès était une agriculture de montagne (ovins, seigle, un peu de vigne). Les châtaigneraies occupaient une forte partie du territoire. Au , s'est installé un moulin papetier à Plaisance. Au et début du , les mines de charbons de Plaisance, entretenaient une forte activité, qui a attiré une nombreuse population souvent venue de l'étranger dont l'Espagne. Une ligne de chemin de fer reliant Plaisance à Bédarieux a été construite pour évacuer la production de houille (Anthracite). Depuis la fermeture des mines, la commune voit sa population diminuer. Les bâtiments de la direction de la mine sont utilisés aujourd'hui par un centre pour adultes handicapés.(C.A.T) Les eaux de la rivière Bouissou sont exploitées par un élevage de truites. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 2 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . |
Saint-Georges-d'Orques Saint-Georges-d'Orques est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Saint-Georges-d'Orques fait partie de Montpellier Méditerranée Métropole. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Lassedéron, le ruisseau de la Fosse et par un autre cours d'eau. Saint-Georges-d'Orques est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Georges-d'Orques et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Georgiens ou Saint-Georgiennes. Géographie. Situé à à l'ouest de Montpellier, Saint-Georges-d'Orques est un village viticole. Le point culminant offre, par beau temps, une vue sur le mont Saint-Clair de Sète jusqu'à la Grande Motte. En arrière-plan se trouve le pic Saint-Loup. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Saint-Georges-d'Orques est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Georges-d'Orques, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (41,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (45,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (34,7 %), cultures permanentes (22 %), zones agricoles hétérogènes (19,6 %), zones urbanisées (19,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Georges-d'Orques est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Lasséderon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1997, 2002, 2003, 2005 et 2014. Saint-Georges-d'Orques est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Légende. Saint Georges vit le jour en Cappadoce, vécut sous l'empereur Dioclétien et mourut en martyr au début du . Selon la légende du , Georges qui était un chevalier (devenu le patron des cavaliers) aurait combattu un dragon pour sauver une princesse Libyenne, la fille unique du roi de Silène. Du sang de la bête serait sorti un rosier rouge. Le chevalier aurait alors cueilli une fleur pour l'offrir à la jeune fille qui lui aurait rendu son amour en lui offrant un livre. La légende a survécu rappelant cette idée de l'Amour courtois (le Fin'Amor) du Moyen-Age. La Saint Georges (ou Sant Jordi) a été déclarée, en 1996, Journée Mondiale du Livre par l'UNESCO. Le dragon représenterait les forces de l'Obscurantisme dont triompheraient les fleurs de la Culture. La fête du était aussi très importante, dans une bonne partie de l'Europe rurale, car elle annonçait le retour du printemps autorisant la reprise de certaines coutumes agraires. Enfin, c'est à partir de la St Georges que l'on pouvait s'offrir des bouquets de fleurs coupées et que les premières transhumances pouvaient débuter; les troupeaux redescendaient à partie de la Saint Michel (29/09). Sur la commune de Saint-Georges d'Orques, on retrouve des représentations de saint Georges, symbolisé dans sa victoire - représenté à cheval, en armure, portant un écu et une bannière d'argent à la croix de gueules et terrassant le dragon avec sa lance, sur la façade de la cave coopérative et sur le fronton de l’église. Histoire. Rattaché à l'évêché de Maguelone dès le , le village cerclé de murailles attendra le pour acquérir son nom moderne : "Sant Jòrdi D'Orques" (langue d'oc). Le fief de Saint-Georges faisait partie, au de la maison seigneuriale de Murviel. En 1199, une vente est consentie au profit de Guilhem VIII, seigneur de Montpellier. Saint-Georges sera ensuite apporté à Pierre II, roi d’Aragon, lors de son mariage avec Marie, fille de Guillaume, en 1204. Il sera ensuite vendu, en 1349, à Philippe de Valois. Le fief de Saint-Georges rentre alors dans la fortune des rois de France, jusqu’au . 1622, le village ceint de remparts, est assiégé et pris par l’armée protestante conduit par le duc de Rohan. À cette époque, Saint-Georges-d’Orques est dirigé par deux conseils, un conseil politique ou privé, renouvelé tous les ans, et un conseil général. Le conseil général, qui élit les consuls, est formé par tous les habitants ayant pignon sur rue. La commune était déjà bien organisée, elle maintiendra ces usages, à peu d’exception près, jusqu’en 1756, malgré les divers événements (les guerres de religion). Ensuite, le fief de Saint-Georges-d’Orques dépendra de différentes familles. Après l’abolition des droits seigneuriaux, lors de la Révolution, la commune est créée et élit son maire en . Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire régénérée » en l’an II. En 1793, Saint-Georges d'Orques est chef-lieu d'un canton qui rassemblait les communes de Lavérune, Juvignac, Murviel-les-Montpellier, Montarnaud, Saint-Paul-et-Valmalle et Grabels. Au fil des siècles, l'élevage, ainsi que la culture des céréales et de l'olivier cohabitant avec celle de la vigne, ont peu à peu cédé à cette dernière. Le vin de la région fut exporté à travers toute l'Europe dès le Moyen Âge et entra dans l'histoire en 1807, quand Thomas Jefferson, alors ambassadeur et futur président des États-Unis, rapporta quelques-unes de ces bouteilles de ses séjours français. Aujourd'hui situé en pleine zone d'appellation d'origine contrôlée AOC Languedoc, le terroir Saint-Georges-d'Orques a conservé une activité viticole de qualité qui exporte ses crus sur les tables des restaurants du monde entier. La zone AOC Languedoc Saint-Georges-d'Orques s'étend également sur les communes de Juvignac, Lavérune, Pignan et Murviel-lès-Montpellier. La tradition camarguaise est également très présente dans le village. Chaque année le troisième week-end d'août, la fête votive bat son plein, suivit de son revivre qui a lieu le week-end suivant, sans compter les différentes courses camarguaises qui ont lieu tout au long de la saison taurine (trophée Montpellier Méditerranée Métropole, Trophée de l'Avenir et des As et vaches cocardières). Fier de son club taurin "Le Trident" créé au début des années 50, Saint Georges a su transmettre ses traditions au fil des années à ses habitants. Une autre tradition est également maintenue, le jeu de tambourin. De nombreux portails et grilles de maisons particulières ou bâtiments communaux, ainsi que celui du cimetière, sont peints de couleur verte et leurs pointes en jaune. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 60 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 78,3 % d'actifs (68,3 % ayant un emploi et 10 % de chômeurs) et 21,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 48,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,6 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 358 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants. Pour se rendre au travail, 82,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,1 % les transports en commun, 8,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 610 établissements sont implantés à Saint-Georges-d'Orques au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (141 sur les 610 entreprises implantées à Saint-Georges-d'Orques), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 93 lors du recensement agricole de 1988 à 62 en 2000 puis à 27 en 2010 et enfin à 20 en 2020, soit une baisse de 78 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à . Sports. Rugby à XIII. La commune compte un club de rugby à XIII depuis 2013 : les « Dragons de Saint-Georges ». Ce club propose une école de rugby, des équipes de catégorie U7 à U 11 et une section « Loisirs » mixte qui pratique le Touch rugby. C'est presque le hasard qui a fait de la commune un village de rugby à XIII. La fédération cherchait à créer une nouvelle école de rugby dans l'ouest montpelliérain dans les années 2000 ; elle contacte donc plusieurs communes et c'est Saint-Georges d'Orques qui se déclare intéressée. À noter que l'équipe dirigeante se compose en 2019 de Jean-Luc Garcia et de Nicolas Haddadi mais aussi d'anciens joueurs comme l'international Frédéric Zitter et l'ancien joueur de Montpellier Patrick Cobos. Autres sports. Le club de balle au tambourin du Sport club Saint-Georges-d'Orques représente la ville dans les compétitions nationales du jeu. Le Sport club compte six titres de champion de France séniors masculins (entre 1965 et 1973) et trois succès en Coupe de France (1953, 1954 et 1969). Le club de Horse-ball de Saint-Georges-d'Orques fait partie des 9 clubs de la Région Sud-Est, et est engagé régulièrement dans des compétitions nationales. De plus, le club organise et participe à des compétitions internationales pour jeunes. Culture locale et patrimoine. Expression locale. Lors de la grande sécheresse du milieu des années 1940, un projet ubuesque avait vu le jour, prévoyant de détourner le Rhône jusqu'aux alentours de Saint-Georges-d'Orques. Aujourd'hui, cette anecdote est devenue expression. On affirme par exemple à un menteur que lorsqu'on veut mettre en évidence la grossièreté de son mensonge. |
Saint-Gervais-sur-Mare Saint-Gervais-sur-Mare est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mare, le Casselouvre, le ruisseau de Narbounis et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « crêtes du Mont Marcou et des Monts de Mare ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Gervais-sur-Mare est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1851. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Géographie. Localisation. La commune est située dans les Hauts cantons de l'Hérault, entre les communes de Castanet-le-Haut et Graissessac. Elle est intégrée au sein du parc naturel régional du Haut-Languedoc. Hydrographie. La commune est traversée par la Mare et par le ruisseau du Casselouvre qui se jette dans la Mare. En 1760, le Casselouvre en crue a détruit une des deux études de notaire du village (étude Portalon), emportant toutes les archives. Les inondations de ont provoqué de gros dégâts dans le village, la route D 922 a été emportée. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Aires », sur la commune des Aires, mise en service en 1995 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « crêtes du Mont Marcou et des Monts de Mare », d'une superficie de , abritant quatre espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire (Rhinolophus ferrumequinum, R. hipposideros, Miniopterus schreibersi), et plus particulièrement le Minioptère de Schreibers. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « crêtes du Mont Cabane au Mont Marcou » (), couvrant dont une dans l'Aveyron et trois dans l'Hérault et la « rivière de la mare et ruisseau de Bédès » () et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Gervais-sur-Mare est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (91,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), zones urbanisées (2,4 %), prairies (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Morphologie urbaine. La partie la plus ancienne du village de Saint-Gervais est construite au pied d'un château et le long d'un cours d'eau; le casselouvre. Une urbanisation cohérente s'est poursuivie sur la rive opposée mais sans atteindre les rives de la Mare, les rues y sont plus larges que la partie ancienne du village. Logement. En 2012 le nombre total de logement dans la commune est de 720, soit 62 de plus qu'en 2009. Parmi eux 8 % sont vacants, 49,7 % sont des résidences principales, 42,4 % sont des résidences secondaires. Ces logements étaient pour 79,6 % des maisons individuelles, et pour 16,7 % des appartements. La proportion des résidences principales appartenant à leur occupant était de 65,5%. Voies de communication et transports. La commune est accessible en arrivant de Castanet-le-Haut à l'Ouest et Saint-Étienne-Estréchoux à l'Est par la D922, et Hérépian au Sud par la D180 en passant par le col des Treize Vents. Une ligne de bus dessert la commune, en partance de Bédarieux ou de Andabre. Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Gervais-sur-Mare est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Mare. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1995, 1996, 1997, 2014 et 2016. Saint-Gervais-sur-Mare est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 32 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 86 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2016. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Gervais-sur-Mare est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la commune est attesté sous les formes : "ecclesia S Gervasii" en 966; "de S. Gervasio" en 1204 / 1404; "Sainct Gervys" en 1579; etc.. Le nom de la communauté sous l'Ancien régime était "Saint-Gervais-Ville" pour la différencier de celle de "Saint-Gervais-Terre" (ou "Saint-Gervais-Terre-Foraine") qui est devenue après redécoupage la commune de "Rosis". Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Mont-Taillis". La commune a pris son nom actuel par le décret du . Histoire. Saint-Gervais-sur-Mare appartenait au diocèse de Castres (sauf pour les hamaux des Nières et de Castanet qui dépendaient du diocèse de Béziers) et à la sénéchaussée de Béziers. La commune était rattachée au Tarn, district de Lacaune lors de la création des départements. En vertu de la loi du 3 brumaire an X (1801) qui échangeait les cantons d'Anglès et de Saint-Gervais, la commune a été rattachée à l'Hérault.. En 2014, le canton de Saint-Gervais-sur-Mare a disparu. La commune a été rattachée au canton de Clermont-l'Hérault. Politique et administration. Administration municipale. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et , le nombre de membres du conseil municipal est de 15. Instances judiciaires et administratives. Saint-Gervais-sur-Mare relève du tribunal d'instance de Béziers, du tribunal de grande instance de Béziers, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Béziers, du conseil de prud'hommes de Béziers, du tribunal de commerce de Béziers, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille. Jumelages. Au , Saint-Gervais-sur-Mare n'est jumelée avec aucune commune. Population et société. Enseignement. Saint-Gervais-sur-Mare dépend de l'académie de Montpellier. Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales regroupant en 2015-2016, et un collège public. Santé. La commune compte une maison de retraite ainsi qu'un parcours de santé; L'ancienne ligne de chemin de fer latour-plaisance. Sports. Des associations proposent des activités sportives. Les abrupts proches dits "falaises d'Olques" ou " falaises d'Orques" permettent la pratique de l'escalade. Cultes. Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique Notre-Dame des Lumières au sein du secteur missionnaire « Béziers -Biterrois » de l'archidiocèse de Montpellier. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,5 % d'actifs (56,4 % ayant un emploi et 15 % de chômeurs) et 28,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 264 en 2013 et 236 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 236, soit un indicateur de concentration d'emploi de 108,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 39 %. Sur ces 236 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 109 travaillent dans la commune, soit 46 % des habitants. Pour se rendre au travail, 63,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 8,5 % les transports en commun, 18,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 49 établissements sont implantés à Saint-Gervais-sur-Mare au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,7 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 49 entreprises implantées à Saint-Gervais-sur-Mare), contre 28 % au niveau départemental. Revenus de la population et fiscalité. La médiane du revenu disponible par unité de consommation en 2012 est de 16 105€. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'équidés et/ou d' autres herbivores. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (41 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Emploi. La population active ayant un emploi était de 55,6 % en 2012 contre 61,4 % en 2007. Le taux de chômage était de 11,3 % en 2012 contre 12,6 % en 2007. Le nombre d'emplois dans la zone était de 271 en 2012 contre 214 en 2007, les actifs ayant un emploi résidant dans la zone étaient de 266 en 2012 contre 246 en 2007. En 2012 l'indicateur de concentration d'emploi était de 102,0; ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'emplois qu'il n'y a d'actifs. Les actifs travaillant dans la commune de résidence représentent 49,8 % de l'ensemble des actifs de la commune. En 2013 l'ensemble des secteurs d'activités (sauf l'Administration publique, l'enseignement, la santé, et l'action sociale) emploient entre 1 et 9 salariés. Entreprises et commerces. Au le nombre d'établissements actifs par secteur d'activité était de 70; 3 en agriculture, sylviculture et pêche, 3 dans l'industrie, 12 dans la construction, 38 dans le commerce, les transports, et services divers dont 12 en commerce et réparation automobile, et 14 dans l'Administration publique, l'enseignement, la santé, et l'action sociale. En 2014 l'ensemble de créations d'établissements (activités marchandes hors agriculture) s'élève à 4; dont 1 dans la construction et 3 dans le commerce, les transports, et services divers. |
Saint-Guiraud Saint-Guiraud est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Garelle, le ruisseau de Tieulade et par un autre cours d'eau. Saint-Guiraud est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Saint-Guiraud est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (52,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (10,1 %), zones urbanisées (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Guiraud est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1989, 1995, 2006 et 2019. Saint-Guiraud est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 69,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Guiraud est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. La commune porte le nom de saint Guiraud, évêque de Béziers du . Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de "Bel-Air", de "Bellevue" et de "Gairaud". Politique et administration. 1995 2001 Eric Rouquette Mécanicien Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,1 % d'actifs (65,7 % ayant un emploi et 11,4 % de chômeurs) et 22,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 20 en 2013 et 23 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 91, soit un indicateur de concentration d'emploi de 22,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,4 %. Sur ces 91 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,1 % les transports en commun, 1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 17 établissements sont implantés à Saint-Guiraud au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 35,3 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 17 entreprises implantées à Saint-Guiraud), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 12 lors du recensement agricole de 1988 à 14 en 2000 puis à 10 en 2010 et enfin à 11 en 2020, soit une baisse de 8 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . |
Saint-Jean-de-Buèges Saint-Jean-de-Buèges (en occitan "Sant Joan de Buòja" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Buèges et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (le « causse du Larzac », les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Jean-de-Buèges est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1851. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannais. Géographie. Saint-Jean-de-Buèges est située dans la vallée de la Buèges, affluent de l'Hérault, entre côté amont Pégairolles-de-Buèges, commune où se trouve la source de la Buèges, et vers l'aval les gorges de la Buèges en direction de Vareilles. Située dans les Garrigues languedociennes, juste au sud des Cévennes, le bourg se caractérise par ses hautes maisons en pierre ornées de belles portes arrondies et de petites fenêtres, dans un site très encaissé, au pied de son château. La sous-préfecture Lodève dont le village dépend est située à 48 km au sud-ouest et la préfecture Montpellier est située à 45 km au sud-est. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin de Londres », sur la commune de Saint-Martin-de-Londres, mise en service en 1947 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Deux sites Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Un site relève de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais ». D'une superficie de , ce site abrite trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « rivière de la Buèges de la source à Saint-Jean-de-Buèges » (), couvrant du département et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Jean-de-Buèges est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (86,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (76,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (40,6 %), forêts (40,4 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,5 %), cultures permanentes (3,3 %), prairies (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Buèges est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Buèges. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 1997 et 2011. Saint-Jean-de-Buèges est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 39,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Jean-de-Buèges est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Spéléologie. Sur le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Buèges au sein duquel court le lit de la rivière Buèges, se trouvent de nombreuses cavités naturelles souterraines, parmi lesquelles les suivantes présentent un intérêt spéléologique particulier. Grotte du Garrel. Parmi les cavités qui percent la montagne de la Séranne, massif au pied duquel se blottit le village, la grotte du Garrel, découverte par la section spéléologique du CLPA en 1974, est la plus importante. C’est grâce à une équipe de plongeurs de ce club et à des travaux de percement d’une entrée artificielle que son exploration a pu être entreprise, exploration rendue difficile par la présence de nombreux dédales de galeries à caractère labyrinthique. Avec ses de galeries topographiées, ses grandes salles (salle des « Niphargus », salle des « Pas Perdus ») et ses hautes cheminées remontantes (+) tendant à rejoindre la grotte de l’Ours située plus haut dans le massif, la grotte exsurgence du Garrel est une des plus vastes du département de l’Hérault. Cette grotte, dont les galeries sont temporairement et à l’occasion de fortes précipitations en tout ou partie immergées, alimente à l’étiage et en permanence la source du Garrel. Ses galeries assez vastes et taraudées par les eaux se développent en deux réseaux bien distincts. Les perspectives d’exploration de la cavité restent importantes, tant en développement qu’en prolongement vertical. Toutefois, les difficultés de son parcours limitent quelque peu ces perspectives. Les spéléologues ont cependant espoir d’y atteindre bientôt les dix kilomètres de galeries. Grotte de l'Ours. Une autre cavité, la "grotte de l'Ours", dont un des orifices est visible au-dessus du village sous le "roc de onze heures" revêt une importance particulière dans le système hydrogéologique local. Cette grotte au développement de est une ancienne résurgence, aujourd'hui fossile, de l'ancienne Buèges dont le cours sinueux ancien est visible sous la forme de grands méandres sur le causse de la Celle. L'ouverture tectonique de la vallée de la Buèges a mis fin au fonctionnement de cette résurgence aujourd'hui « suspendue » au-dessus de la vallée. Histoire. Dépendante de la baronnie de Pégairolles, la seigneurie de Saint-Jean-de-Buèges est mentionnée dans des documents historiques dès l'an 990. La seigneurie érige, aux environs du , une tour maîtresse servant de point de contrôle et de surveillance de la baronnie de Pégairolles. Ce donjon n'abrite qu'une faible garnison. Le donjon est agrandi aux et s et devient un véritable château entouré d'une première enceinte avec meurtrières, d'une citerne et d'un magasin. En 1593, le château devient propriété de Jean de Trinquière puis, en 1679, le seigneur de Cambous (issu d'un puissant lignage et riche propriétaire) rachète le château et entreprend sa transformation. Aux et s, le village connait une forte expansion grâce à l'élevage des vers à soie. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de "La Sentinelle", "Roche-au-Midi" et "Rochemidy". En 1813, la famille de Turenne vend les ruines du château qui, depuis 1749, sert de carrière de pierres, à Hilaire de Girard du Lac, gentilhomme verrier, dont l'héritière en 1848, épouse Henri Sicard. Si certains remparts sont remontés, le château est reconverti en bergerie. En 1987, Joseph Sicard, maire de Saint-Jean et propriétaire du château, en fait don à la commune et, à partir de 1990 les travaux de sauvegarde et restauration sont entrepris. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (59,7 % ayant un emploi et 17,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 35 en 2013 et 30 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 70, soit un indicateur de concentration d'emploi de 47,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,1 %. Sur ces 70 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 18 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 22 établissements sont implantés à Saint-Jean-de-Buèges au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 36,4 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 22 entreprises implantées à Saint-Jean-de-Buèges), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (24 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Saint-Jean-de-Cornies Saint-Jean-de-Cornies est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par divers petits cours d'eau. Ses habitants sont appelés les Cornésiens. Saint-Jean-de-Cornies est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Saint-Jean-de-Cornies est situé sur une colline culminant à environ 124 m. Le village appartient à l'ensemble géographique des Garrigues situés au sud est du Pic Saint-Loup et au contrefort sud des Cévennes non loin de la petite camargue de Lunel et en plein cœur du pays viticole du nord montpellierain. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Drezery », sur la commune de Saint-Drézéry, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Saint-Jean-de-Cornies est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (41,6 %), zones agricoles hétérogènes (24,3 %), zones urbanisées (17,7 %), forêts (16,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Cornies est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Jean-de-Cornies est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2014 et 2015. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Politique et administration. Depuis le , la commune est membre de la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup. Jusqu'alors, elle faisait partie de la communauté de communes Ceps et Sylves. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,8 % d'actifs (64,3 % ayant un emploi et 7,5 % de chômeurs) et 28,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 64 en 2013 et 65 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 320, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61 %. Sur ces 320 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 58 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 64 établissements sont implantés à Saint-Jean-de-Cornies au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,9 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 64 entreprises implantées à Saint-Jean-de-Cornies), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (20 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Le musicien Ricoune a travaillé un temps à la manade du village. |
Saint-Jean-de-Fos Saint-Jean-de-Fos (en occitan "Sant Joan de Fòrcs") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le ruisseau de l'Avenc et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Jean-de-Fos est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Jeannifossiens ou Jeannifossiennes. Géographie. Saint-Jean-de-Fos est un village situé à la sortie des gorges de l'Hérault, là où le massif de la Séranne (massif calcaire) appelé aussi causses du Larzac, rejoint la plaine de la vallée de l'Hérault. Il se trouve sur les bords de l'Hérault là où le pont du Diable enjambe le fleuve. Le climat est méditerranéen, chaud et ensoleillé. Le village est en circulade et . Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « rivière de l'Hérault de Gignac à Canet » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Jean-de-Fos est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (52,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (17,2 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones urbanisées (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Fos est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault et le ruisseau de l'Avenc. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002 et 2014. Saint-Jean-de-Fos est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 63,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 45 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77 % d'actifs (65,9 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs) et 23 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 258 en 2013 et 230 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 697, soit un indicateur de concentration d'emploi de 53,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,2 %. Sur ces 697 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 263 travaillent dans la commune, soit 38 % des habitants. Pour se rendre au travail, 79,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 10,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 164 établissements sont implantés à Saint-Jean-de-Fos au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,8 % du nombre total d'établissements de la commune (39 sur les 164 entreprises implantées à Saint-Jean-de-Fos), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : La principale économie du village est la viticulture, l'oléiculture, la production de poterie (11 ateliers et galeries de potiers) et le tourisme avec les visiteurs du pont du Diable et Argileum. De nombreux hébergements touristiques sont proposés. L'artisanat y est aussi bien implanté. Chaque année le Marché des Potiers réunit 50 exposants pour le plus grand rassemblement autour de la céramique du département. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 113 lors du recensement agricole de 1988 à 94 en 2000 puis à 75 en 2010 et enfin à 66 en 2020, soit une baisse de 42 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à . Histoire. On trouve les premières mentions du lieu en 804 sous le nom "Litenis". Le village s'est ensuite développé autour de l'église de St-Jean entre 1031 et 1060 à la suite de la construction du Pont du Diable qui constitue un relais important entre Saint-Guilhem-le-Désert et Aniane. La place a été successivement fortifiée au Moyen Âge. Saint-Jean-de-Fos a connu la renommée grâce à ses potiers du . Cette tradition de poterie, notamment la poterie vernissée verte, s'est perpétuée et est toujours visible dans les rues du village au travers d'éléments de faîtages, de descentes de chenaux et de gouttières par exemple. Les potiers fabriquaient aussi des petites trompes en terre cuite (troïna ou trumpet) qui furent utilisées de la seconde moitié du jusqu'au début du . Les cloches étant « parties à Rome », entre le Jeudi Saint et Pâques, les enfants de chœur, armés de ces petites cornes, trompetaient pour appeler les fidèles à la messe. Le dimanche de Pâques une cérémonie avait lieu sous la croix de la Vierge du Roc Pointu. Il fallait s’emparer de la corne de son voisin et la briser contre le rocher. Le bas du rocher est encore recouvert des tessons accumulés pendant des années. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, créée en . Elle est baptisée « société populaire régénérée » en floréal an II. Elle compte 88 membres à cette date. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour "Fort-l’Hérault". Politique et administration. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. |
Saint-Jean-de-la-Blaquière Saint-Jean-de-la-Blaquière (en occitan "Sant Joan de la Blaquièira"), est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Marguerite, le Maro, la Garelle, le Merdanson et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« les contreforts du Larzac ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Jean-de-la-Blaquière est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Blaquièrois ou Blaquièroises. Son nom vient de son église consacrée au à saint Jean-Baptiste et "Blaquière" qui signifie lieu planté de chênes blancs. La "blaca" en occitan signifie chêne blanc. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « les contreforts du Larzac », d'une superficie de , constituant les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Jean-de-la-Blaquière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (56,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (28,3 %), cultures permanentes (26,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,7 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,3 %), zones urbanisées (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-la-Blaquière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Marguerite et le Maro. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1989, 1992, 1995, 2006, 2014 et 2015. Saint-Jean-de-la-Blaquière est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 40,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 78 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Jean-de-la-Blaquière est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Blaquière: Issue du gaulois "blaco", ( "blaca" au féminin), encore utilisé en provençal. Histoire. Un dolmen et des mobiliers métalliques, découverts dans une sépulture par un agriculteur, permettent de penser que le site de la commune a été habité dès le Néolithique. En 983, un moine de l'abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert fait don au monastère de deux manses lui appartenant, localisées sur le territoire de la commune. La première mention officielle figure dans le testament de saint-Fulcran. Il signale une église consacrée à saint Jean-Baptiste, sa villa (domaine romain) nommée Pleuis et les six manses qui font partie du domaine. Au et , des documents royaux font mention de la villa « Saint Jean de Pleus ». En , lors de la guerre de Cent Ans, les troupes royales séjournent durant une semaine dans le village. Durant la période révolutionnaire, le village perd la première partie de son nom au profit de « La Blaquière », pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations. Il garde ce nom jusqu'en l'an X. Toujours lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en 1793. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77 % d'actifs (67,4 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 23 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 97 en 2013 et 90 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 270, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,6 %. Sur ces 270 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 73 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 84,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 63 établissements sont implantés à Saint-Jean-de-la-Blaquière au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,4 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 63 entreprises implantées à Saint-Jean-de-la-Blaquière), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 55 lors du recensement agricole de 1988 à 42 en 2000 puis à 23 en 2010 et enfin à 27 en 2020, soit une baisse de 51 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à . |
Saint-Jean-de-Minervois Saint-Jean-de-Minervois (en occitan : "Sant Joan de Menerbés") est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Cessière, le ruisseau d'Aymes, le ruisseau de Brahunal, le ruisseau de Castelpy, le ruisseau de l'Eglise, le ruisseau de Saint-Jean, le ruisseau des Conquets, le ruisseau du Crouzet et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « causses du Minervois » et le « Minervois »), un espace protégé (« Saint-Jean-de-Minervois ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Jean-de-Minervois est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1911. . Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannais. Géographie. Localisation. La commune est limitrophe du département de l'Aude. Communes limitrophes. Au nord-ouest, le point d'intersection avec les communes de Rieussec et Pardailhan est un quinquepoint délimitant aussi d'ouest en est les communes de Saint-Pons-de-Thomières et Riols. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villespassans », sur la commune de Villespassans, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « gorges de Barroubio » (), couvrant du département et les « gorges de la Cessière et du Brahunal » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Jean-de-Minervois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (83,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (32,1 %), cultures permanentes (13,5 %), zones agricoles hétérogènes (2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Jean-de-Minervois est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Jean-de-Minervois est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 67 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1995 et 1999. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Jean-de-Minervois est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Histoire. La commune de Saint-Jean-de-Minervois a été créée en 1908, à partir d'un territoire détaché de la commune de Pardailhan, sous le nom de Saint-Jean-de-Pardailhan. C'est seulement en 1936 (décret du ), afin de mieux commercialiser sa production viticole, qu'elle a pris le nom de Saint-Jean-de-Minervois. Politique et administration. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 64,4 % d'actifs (57,5 % ayant un emploi et 6,9 % de chômeurs) et 35,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 51 en 2013 et 47 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 53, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 43,1 %. Sur ces 53 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 42 % des habitants. Pour se rendre au travail, 84,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 1,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 10 établissements sont implantés à Saint-Jean-de-Minervois au . Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 10 entreprises implantées à Saint-Jean-de-Minervois), contre 17,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Minervois », une petite région agricole occupant une petite partie du sud-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 24 lors du recensement agricole de 1988 à 32 en 2000 puis à 22 en 2010 et enfin à 26 en 2020, soit une augmentation de 8 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 12 à . Viticulture. En tant que commune viticole officielle du vignoble du Languedoc, la commune de Saint-Jean-de-Minervois a l'autorisation de produire trois vins AOC : l'AOC Minervois, l'AOC Languedoc et l'AOC Muscat de Saint-Jean-de-Minervois. Trois vins IGP peuvent être présents : l'IGP Côtes du Brian, l'IGP Pays d'Hérault et l'IGP Pays d'Oc. Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Né à Paris, en 1754, il devient à la fin de l'Ancien Régime, Maître d'hôtel du roi à la Cour de Versailles. Une légende raconte qu'il aurait fait goûter le vin de Saint-Jean à la table de Louis XVI. Pendant la Révolution, il est partisan d'une profonde réforme de la Monarchie et de la suppression des privilèges; d'abord administrateur du département de Paris (1791), il est élu député de Paris à l'Assemblée législative (1791-1792). À la Restauration, il est nommé maire de Pardailhan (1815-1821). Il est décédé au château de Pardailhan en 1822. Né en 1859 à Saint-Pons-de-Thomières, d'une très ancienne famille du Pardailhan installée au hameau de Barroubio, il est un naturaliste pluridisciplinaire. Il est connu pour ses recherches géologiques, mais il s'est aussi intéressé à l'archéologie et l'histoire locale. Il est décédé dans son domaine de Barroubio en 1940. |
Saint-Julien (Hérault) Saint-Julien ou Saint-Julien-d'Olargues (en occitan : "Sant Julian" ) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Jaur, le Rec Grand, le ruisseau de Chavardès, le ruisseau de Mauroul et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La commune ne comporte pas de village de ce nom, Saint-Julien étant le nom du prieuré situé en contrebas des Castagnès. La mairie se trouve au hameau des Castagnès. Saint-Julien est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1836. Elle est dans l'unité urbaine d'Olargues et fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les "Saint-Juliers". Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambon-et-Salvergues », sur la commune de Cambon-et-Salvergues, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Julien est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Olargues, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (93,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (28,5 %), cultures permanentes (6,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Julien est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Jaur. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1995, 1996, 1997, 2013 et 2014. Saint-Julien est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 55,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Julien est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de "Doumergousse". En 1869, la commune, ainsi que celle de Mons, cède une partie de son territoire communal pour la création de la commune de Cambon-et-Salvergues. Démographie. La chute brusque de population de au recensement de 1866 à à celui de 1872 est due à la cession, en 1869, d'une partie du territoire communal pour la création de la commune de Cambon-et-Salvergues. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,5 % d'actifs (59,2 % ayant un emploi et 18,3 % de chômeurs) et 22,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 42 en 2013 et 39 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 71, soit un indicateur de concentration d'emploi de 39,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,5 %. Sur ces 71 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 20 travaillent dans la commune, soit 28 % des habitants. Pour se rendre au travail, 93 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,2 % les transports en commun, 1,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 26 établissements sont implantés à Saint-Julien au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,3 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 26 entreprises implantées à Saint-Julien), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (25 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
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Saint-Just (Hérault) Saint-Just est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Saint-Just est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Justois ou Saint-Justoises. Géographie. Description. Commune de l'Hérault de dans le canton de Lunel dont vignes, vergers et autres cultures se dispersent dans un territoire encore marqué par le cadastre romain - le cami salinié (chemin du sel), qui traverse la partie nord du finage, en est un élément. Hydrographie. Le Ruisseau des Cabanettes est le principal cours d'eau de la commune. Exposée à un climat méditerranéen, la commune est drainée par le Dardaillon, le Dardaillon-Ouest et par deux autres cours d'eau Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marsillargues », sur la commune de Marsillargues, mise en service en 1988 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (l'« étang de Mauguio ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux, mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de , cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « marais de Tartuguière et du Grès » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Just est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (81,7 %), zones urbanisées (14,9 %), cultures permanentes (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Morphologie urbaine. Le centre ancien est entouré par plusieurs grands lotissements; cave coopérative, coopérative fruitière (Cofruidoc, ). La commune n'avait que 580 en 1975 et sa population a crû très vivement ensuite, passant par en 1990; le mouvement s'est toutefois ralenti, la commune ne gagnant que 120 entre 1999 et 2005. Juste au sud, la commune de Saint-Nazaire-de-Pézan (, ) s'avance dans la plaine submersible le long du canal de Lunel mais n'atteint pas l'étang de l'Or, dont la rive orientale appartient à Marsillargues. Habitat et logement. En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de , alors qu'il était de en 2013 et de en 2008. Parmi ces logements, 93,2 % étaient des résidences principales, 2,1 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 87,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,5 % des appartements. Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saint-Just en 2018 en comparaison avec celle de l'Hérault et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2,1 %) très inférieure à celle du département (18,3 %) et inférieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 68,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (69,2 % en 2013), contre 53,2 % pour l'Hérault et 57,5 % pour la France entière. Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Just est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels et technologiques. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2003, 2007, 2009, 2014 et 2016. Saint-Just est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. Époque contemporaine. Des traditions tauromachiques bien ancrées et qui se perpétuent chaque année, durant la fête locale qui a lieu à partir du premier dimanche d’août et les cinq ou six qui suivent. Pendant la fête, des journées à thème sont proposées : journée à l’ancienne, journée du taureau, journée du sport. Plusieurs déjeuners aux prés sont organisés afin de partager et de perpétuer la tradition camarguaise dans la convivialité. Saint-Pierre d’Obilion. Le site de Saint-Pierre d’Obilion se trouve sur la commune de Saint-Just, à à l’est de la limite communale avec Lansargues, près du Mas de Viala. D’après les écrits : « Le , un certain Bernardus fait don aux chanoines de Nîmes de tout ce qu’il possède dans plusieurs domaines… ». Dans ce texte, Obilion ne possède pas le statut de ville, mais apparaît comme simple lieu-dit. En juin, 1168, Obilion, est rattaché au diocèse de Maguelone. L’église d’Obilion était dédiée à saint Pierre. On peut considérer que ce lieu est le site historique et originel de Saint-Just. Toujours d’après certains écrits, il semble que c’est en 1173 que les habitants des différents domaines agricoles, jusque-là dispersés (dont certains à Saint-Pierre d’Obilion), se regroupent et forment « Castum San Justi », qui signifie « Le château de Saint-Just ». Un document des archives nous permet de nous faire une idée sur les droits seigneuriaux et les mœurs de l’époque : Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. Rattachements administratifs. La commune se trouve dans l'arrondissement de Montpellier du département de l'Hérault. Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Lunel. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale. Rattachements électoraux. Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Lunel Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Hérault. Intercommunalité. Saint-Just est membre de la communauté de communes du Pays de Lunel, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de , cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois dont est désormais membre la commune. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 52 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79,5 % d'actifs (71,9 % ayant un emploi et 7,6 % de chômeurs) et 20,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 462 en 2013 et 458 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 30,6 % et un taux d'activité parmi les ou plus de 65,2 %. Sur ces actifs de ou plus ayant un emploi, 232 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants. Pour se rendre au travail, 86,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 5,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. sont implantés à Saint-Just au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,4 % du nombre total d'établissements de la commune (59 sur les implantées à Saint-Just), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 49 lors du recensement agricole de 1988 à 30 en 2000 puis à 14 en 2010 et enfin à 18 en 2020, soit une baisse de 63 % en . Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . Voir aussi. Liens externes. sur le site de l'Insee] |
Saint-Martin-de-l'Arçon Saint-Martin-de-l'Arçon est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Martin-de-l'Arçon est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1836. Elle est dans l'unité urbaine d'Olargues et fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les "Martinonois". Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roquebrun », sur la commune de Roquebrun, mise en service en 1955 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « gorges d'Albine » (), couvrant du département et le « plateau du Caroux » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Martin-de-l'Arçon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Olargues, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (73,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (35,6 %), cultures permanentes (18,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Martin-de-l'Arçon est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Martin-de-l'Arçon est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 32,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 35 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996, 1997 et 2014. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Martin-de-l'Arçon est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de "Doussairolles". Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 82,7 % d'actifs (69,1 % ayant un emploi et 13,6 % de chômeurs) et 17,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 12 en 2013 et 18 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 57, soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,3 %. Sur ces 57 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 24 travaillent dans la commune, soit 41 % des habitants. Pour se rendre au travail, 83,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 10,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 16 établissements sont implantés à Saint-Martin-de-l'Arçon au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 16 entreprises implantées à Saint-Martin-de-l'Arçon), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (47 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Saint-Mathieu-de-Tréviers Saint-Mathieu-de-Tréviers (en occitan "Sant Matieu de Trevièrs" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Terrieu, le ruisseau de Cecelés, le ruisseau de la Croix et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Mathieu-de-Tréviers est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Mathieu-de-Tréviers et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Tréviésois ou Tréviésoises. Géographie. Saint-Mathieu-de-Tréviers est située à environ au nord du centre de Montpellier, sur la route départementale 17 conduisant aux villes gardoises de Saint-Hippolyte-du-Fort à de route plus au nord (dont deux cols) et de Quissac à au nord-est de Saint-Mathieu. Le territoire communal est composé d'un espace de plaine où s'est développée la principale agglomération. Sur son pourtour occidental, le territoire comprend et est dominé par le massif du pic Saint-Loup, sur les premiers flancs duquel s'est développé le village de Saint-Mathieu ; Tréviers est un lieu-dit de la plaine. Bien que l'ancien chef-lieu du canton soit la commune des Matelles, Saint-Mathieu-de-Tréviers est plus peuplée et tient une place plus importante pour les communes de l'est du canton et de l'ancien canton de Claret grâce à sa position à un carrefour de routes départementales. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valflaunes-Plaine », sur la commune de Valflaunès, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Mathieu-de-Tréviers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Mathieu-de-Tréviers, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,5 %), cultures permanentes (29,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,9 %), zones urbanisées (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Terrieu. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2001, 2002, 2005, 2014 et 2020. Saint-Mathieu-de-Tréviers est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. Saint-Mathieu-de-Tréviers a un riche passé préhistorique. L'homme de Néanderthal s'installa dans la grotte de l'Hortus à partir de avant notre ère, au pied de la falaise éponyme qui surplombe le village. La statue-menhir exposée dans le hall de la mairie témoigne de la présence de l'homme il y a sur son territoire. Le château du Lébous est un site archéologique datant du Il comprenait plusieurs tours et des murs composés de deux épaisseurs de pierre, formant une enceinte de . C'est la seule construction de ce type connue pour cette époque. Plus tard au de notre ère, les Wisigoths ont fait bon ménage avec la population indigène et nous connaissons trois de leurs cimetières dont un sarcophage repose dans le jardin intérieur de la maison communale. Une charte de 978 en citant la viguerie de Terrivias (trois voies) donne pour la première fois le nom du village. En 1090, le comte de Melgueil (Mauguio) achève la construction du château de Montferrand, sur le territoire de la paroisse de Saint-Martin—de-Tres-Vies avec sa chapelle dédiée à Saint-Mathieu. Une forteresse ayant toujours besoin de main-d’œuvre pour l’entretenir ou la transformer, rapidement, les artisans accourent et fondent à son pied le hameau qui prendra bientôt le nom de Saint-Mathieu. Tréviers formé de mas ou de hameaux évolue plus lentement. En 1215, le comté de Melgueil passe entre les mains de l’évêché de Maguelone. Quarante ans après, l’évêché instaure la République libre des Matelles. Cette collectivité a fait l’objet de nombreux avantages de la part de tous les évêchés pour augmenter le bien-être de sa population. En 1574, les calvinistes s’emparent du château et provoquent de nombreux dégâts dans le village. Dix ans plus tard, Antoine de Cambous le reprend pour le compte de l’évêque. La paroisse de Saint-Martin-de-Tréviers se transforme en 1660 en commune de Saint-Mathieu-de-Tréviers en souvenir de la chapelle du château démantelé. Lors des rébellions huguenotes, en 1622, le château de Montferrand est assiégé, sans succès, par les troupes catholiques du duc Henry de Montmorency avant le siège de Montpellier. Pendant la révolution, le village ne s’appelle plus que Tréviers et récupérera son patron saint Mathieu sous le premier Empire. En 1884, la mairie passe de Saint-Mathieu à Tréviers dont la population se multiplie le long de la route D 17. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 55 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (69,2 % ayant un emploi et 8,4 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 85,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,1 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 520 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants. Pour se rendre au travail, 86,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 509 établissements sont implantés à Saint-Mathieu-de-Tréviers au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22,4 % du nombre total d'établissements de la commune (114 sur les 509 entreprises implantées à Saint-Mathieu-de-Tréviers), contre 14,2 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 40 lors du recensement agricole de 1988 à 32 en 2000 puis à 23 en 2010 et enfin à 15 en 2020, soit une baisse de 62 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 13 à . Culture locale et patrimoine. Spécialités. Il existe une pâtisserie, spécialité locale: La madeleine du Pic, un gâteau moelleux parfumé au miel et aux amandes. Son nom fait référence au Pic Saint Loup. |
Saint-Michel (Hérault) Saint-Michel, également appelée Saint-Michel-d'Alajou (en occitan "Sant Miquèl") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat de montagne, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse du Larzac ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Michelains. Saint-Michel est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1831. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Alzon », sur la commune d'Alzon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « puechs Tudès et Buisson et serre Pelé » (), couvrant dont une dans le Gard et trois dans l'Hérault et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Michel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (73,9 %), prairies (15,1 %), forêts (9,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Michel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Saint-Michel est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 11,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 2014. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,6 % d'actifs (66,7 % ayant un emploi et 13,9 % de chômeurs) et 19,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 12 en 2013 et 9 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 22, soit un indicateur de concentration d'emploi de 47,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58 %. Sur ces 22 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 6 travaillent dans la commune, soit 29 % des habitants. Pour se rendre au travail, 79,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 12,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 7 établissements sont implantés à Saint-Michel au . Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,6 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 7 entreprises implantées à Saint-Michel), contre 8,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (huit en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Saint-Nazaire-de-Pézan Saint-Nazaire-de-Pézan (en occitan "Sant Nazari de Pesan" ) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Dardaillon et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (l'« étang de Mauguio »), deux espaces protégés (l'« étang de l'Or » et la Petite Camargue) et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Nazairois. Saint-Nazaire-de-Pézan est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Nazairois ou Saint-Nazairoises. Une grande partie de son territoire est située en zone humide. Le classement NATURA 2000 de ses milieux fragiles vise à protéger l’ensemble de ses richesses naturelles et sa biodiversité. Canards sauvages et autres espèces protégées : flamants roses, tortues cistudes, hérons, aigrettes… sont nombreux sur le territoire. Les traditions camarguaises font partie de son identité. La commune est bordée par les manades. Le village est marqué par une activité agricole prépondérante (pommiers, vignes, maraîchage, céréales etc.) et une zone artisanale dynamique Géographie. Saint-Nazaire-de-Pézan est un village situé à 3 km au sud-ouest de Lunel et à 20 km à l'est-nord-est de Montpellier. Le village est également proche de la région naturelle de la Camargue. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Marsillargues », sur la commune de Marsillargues, mise en service en 1988 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux, mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de , cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « marais de Tartuguière et du Grès » (), couvrant du département et la « mare du Christoulet » () et une ZNIEFF de : le « complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains » (), couvrant dont une dans le Gard et 13 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Nazaire-de-Pézan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (61,2 %), zones humides côtières (26,5 %), zones urbanisées (6,7 %), terres arables (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Nazaire-de-Pézan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2003, 2009, 2014 et 2016. Saint-Nazaire-de-Pézan est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 80,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 81,9 % d'actifs (73,8 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 18,1 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 102 en 2013 et 96 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 277, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,8 %. Sur ces 277 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 36 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 3,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 69 établissements sont implantés à Saint-Nazaire-de-Pézan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,6 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 69 entreprises implantées à Saint-Nazaire-de-Pézan), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 13 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . Culture locale et patrimoine. Toponymie. Le nom de "Saint-Nazaire" est attesté en 1793, puis en 1801. La commune devient "Saint-Nazaire-de-Pézan" en 1956 (décret du ), mais ce changement ne devient officiel sur le plan administratif qu'au 1er . |
Saint-Pargoire Saint-Pargoire (en occitan "Sant Pargòri" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Dardaillon, le ruisseau de la Calade, le Rieutort et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Pargoire est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Pargoire et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Pargoriens ou Saint-Pargoriennes. Géographie. Saint-Pargoire, village de forme ellipsoïdale, est le village le plus au sud du canton de Gignac. Il est géographiquement situé au centre du département de l’Hérault : Saint-Pargoire se trouve à 35 km de Lodève et de Béziers, à 45 km de Montpellier et à 20 km de la mer. De fait, en ayant un accès à l’A75 par l’échangeur de Paulhan distant de 5 km, Saint-Pargoire pourrait être un carrefour. La commune s’étend sur 2400 ha, allant des garrigues arides qui surplombent Villeveyrac à la rive gauche de l’Hérault ; le point culminant se trouve à 190 m d'altitude au mas de Vedel (sur la D 30), le point le plus bas à 25 m au château de Rieutor (sur la D32). La végétation est aussi contrastée que son relief, d’un côté la vigne tient une place prépondérante en occupant presque 1000 ha, d’un autre la garrigue avec des chênes verts, chênes kermès et des genêts et des arbustes ou plantes indigènes (thym, romarin, bruyère, brachypode rameux), parsemée de bois de chênes ou de pins. Géologie et végétation. Sur la commune de Saint-Pargoire, il y a trois types de sols différents : La quasi-totalité de la végétation qui entoure Saint-Pargoire est de la vigne. Le reste est de la garrigue avec, au pied des chênes verts, quelques truffières. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et deux au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Pargoire est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Pargoire, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,2 %), forêts (5,1 %), zones urbanisées (4,5 %), terres arables (1,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Pargoire est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault, le Dardaillon et le ruisseau de la Calade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1994, 1996, 1997, 1999, 2002, 2003, 2014 et 2019. Saint-Pargoire est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Histoire. L'origine du nom du village vient de Pargoire, riche seigneur corse qui fut martyrisé avec Parthée, Parthénée et Séverin, ses esclaves, à une époque incertaine. Leurs restes ont été transportés à Noli, près de Savone, dans l’ancien État de Gênes, où la cathédrale leur est dédiée. On représente ordinairement saint Pargoire monté sur un cheval entouré de ses compagnons. Des fouilles et des recherches réalisées sur la commune indiquent que des populations étaient présentes à Saint-Pargoire Plusieurs menhirs et dolmens témoignent de leur présence ; dans le tènement de Peyreficade entre Saint-Marcel et la D 2 il y avait le « menhir de Saint-Pargoire » qui était une pierre dressée de 3 m de haut, qui fut détruit dans les années trente, en 1976 on décomptait dans le département de l’Hérault plus de 130 menhirs. Les abbés de Saint-Guilhem-le-Désert (Gellone) sont les premiers seigneurs de Saint-Pargoire que l’on connaisse. Ils succédèrent sans doute aux seigneurs guerriers qui avaient été préposés à la garde de la Septimanie ; mais lorsque celle-ci fut entièrement soumise, le pays dénommé Miliacus (d’où le nom des Hauts de Miliac) prit le nom de saint Pargoire, martyr auquel l’imposante église fut dédiée. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » à sa création en avril 1792. Puis, après la chute de la monarchie, elle change de nom pour « société populaire des sans-culottes montagnards », et compte 142 membres en brumaire an III. Ce nombre correspond à un des taux d’adhésion les plus élevés du département, en partie explicable par le fait que des membres de la société viennent des communes voisines : Saint-Pons-de-Mauchiens, Cabrials (actuellement à Aumelas), Plaissan, Bélarga, Campagnan, Puilacher. Néanmoins, environ 10 % des habitants de la commune en sont membres, ce qui témoigne de l’engagement de la population locale dans la Révolution. Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de "Pargoire-l'Hérault". En 1970, fermeture de la gare SNCF de Saint-Pargoire et de la ligne Paulhan - Montpellier. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 38 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 78,9 % d'actifs (68,9 % ayant un emploi et 10 % de chômeurs) et 21,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 388 en 2013 et 380 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 916, soit un indicateur de concentration d'emploi de 40,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,1 %. Sur ces 916 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 242 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,6 % les transports en commun, 6,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 209 établissements sont implantés à Saint-Pargoire au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,2 % du nombre total d'établissements de la commune (59 sur les 209 entreprises implantées à Saint-Pargoire), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : La viticulture est la trame du tissu économique du village (comme de toute la région). Avec ses 950 ha plantés en vigne, la commune vit autour de la viticulture; de nombreuses sources de revenus découlent de la vigne (mécanique agricole, entreprises de travaux agricoles, caves, ouvriers, exploitants, etc.) et se répercutent sur l’activité économique de Saint-Pargoire. Saint-Pargoire fait partie du pays Cœur d'Hérault. Cependant, l'activité principale de Saint-Pargoire est liée au secteur tertiaire : commerces et de services (boucherie, boulangeries/pâtisseries, épiceries, quincaillerie/droguerie, fleuriste, salons de coiffure, kinésithérapeutes, médecins, notaire, dentiste, infirmières, menuisiers, plombiers, maçons, électriciens, garagistes, taxis, cabinet d’architecture, bureau d'études des fluides spécialisé dans le traitement naturel et les économies d'eau, bar, restaurants, ferme auberge, tabac/presse, pharmacie, un point vert Crédit agricole, agence Groupama, un bureau de poste ainsi qu’une annexe de l’école de musique de Gignac, une caserne de pompiers, une maison de retraite). La commune dispose de deux lieux de culte : l’église et le temple (avenue de la Gare). Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 234 lors du recensement agricole de 1988 à 141 en 2000 puis à 102 en 2010 et enfin à 94 en 2020, soit une baisse de 60 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 5 à . Vie locale. Enseignement. La commune de Saint-Pargoire dispose de trois établissements scolaires : un établissement privé, l'école Sainte-Jeanne d'Arc, une école maternelle publique, l'école Jean-Jaurès, située dans l'ancienne école des filles, et une école primaire, l'école Jules-Ferry construite en 1882, ancienne école de garçons. Santé. Des services de santé sont présents dans la commune. On y trouve une pharmacie, trois médecins, un kinésithérapeute, des infirmières et un dentiste. Vie associative. De nombreuses associations animent Saint-Pargoire : des associations sportives (judo, pétanque, football, chasse, boxe…), de solidarité, de secourisme, des associations festives (groupe folklorique, groupes musicaux, comité des fêtes…), des associations liées à la vie scolaire ("les Pitchouns", l’APEL…), des associations du , des Anciens combattants, des associations culturelles. Le "Réveil Saint-Pargorien" est l'harmonie du village et compte une trentaine de musiciens amateurs. Les associations ont un rôle important dans la vie de Saint-Pargoire, elles constituent un lien entre les différents groupes de la société, liens d’amitié, liens de solidarité ; elles participent activement à la vie du village offrant à chacun la possibilité de rencontrer ou de découvrir ses habitants. Fête locale le premier week-end d'août. Marché hebdomadaire, tous les mardis matin. |
Saint-Paul-et-Valmalle Saint-Paul-et-Valmalle (en occitan "Sant Pau e Valmala" ) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Mosson, le ruisseau du Coulazou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Paul-et-Valmalle est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les "Saint-Paulais". Géographie. Géologie. Le territoire de la commune est partagé selon une faille Est-Ouest départageant deux époques : Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « contreforts septentrionaux du causse d'Aumelas » () et la « garrigue du Mas Dieu » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Paul-et-Valmalle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (76 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,9 %), forêts (36,3 %), cultures permanentes (10,7 %), zones urbanisées (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Paul-et-Valmalle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau du Coulazou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2003, 2011, 2014 et 2016. Saint-Paul-et-Valmalle est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Paul-et-Valmalle est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de "Paul-le-Montagnard". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,7 % d'actifs (72,7 % ayant un emploi et 8 % de chômeurs) et 19,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 141 en 2013 et 92 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 536, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65,1 %. Sur ces 536 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 57 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,7 % les transports en commun, 3,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 124 établissements sont implantés à Saint-Paul-et-Valmalle au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,2 % du nombre total d'établissements de la commune (30 sur les 124 entreprises implantées à Saint-Paul-et-Valmalle), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (22 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Saint-Pierre-de-la-Fage Saint-Pierre-de-la-Fage (en occitan "Sant Pèire de la Faja") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Maro, la Primelle et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « causse du Larzac » et « les contreforts du Larzac ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Pierrais. Saint-Pierre-de-la-Fage est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1851. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Géographie. Parlatges est un hameau de Saint-Pierre-de-la-Fage. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Un autre site relève de la directive habitats : « les contreforts du Larzac ». D'une superficie de , ils constituent les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Pierre-de-la-Fage est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (54,9 %), forêts (34,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), prairies (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Pierre-de-la-Fage est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Maro. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2014 et 2015. Saint-Pierre-de-la-Fage est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 44,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2015. Histoire. Jusqu'en 1889, la commune avait pour nom Partlages. Le , le chef-lieu est transféré au village de Saint-Pierre-de-la-Fage qui donne son nom à la commune. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 68,5 % d'actifs (54,3 % ayant un emploi et 14,1 % de chômeurs) et 31,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 21 en 2013 et 32 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 52, soit un indicateur de concentration d'emploi de 79,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,1 %. Sur ces 52 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 25 travaillent dans la commune, soit 47 % des habitants. Pour se rendre au travail, 72,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 11,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 15,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités. 9 établissements sont implantés à Saint-Pierre-de-la-Fage au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 44,4 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 9 entreprises implantées à Saint-Pierre-de-la-Fage), contre 14,1 % au niveau départemental. Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020 (sept en 1988). |
Saint-Pons-de-Mauchiens Saint-Pons-de-Mauchiens est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Rieutort, la rivière de Gourdouman et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « plaine de Villeveyrac-Montagnac ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Ponais. Saint-Pons-de-Mauchiens est une commune rurale qui compte en . . Géographie. Commune de 1 357 hectares, à vocation viticole. Terroir comprenant des terres alluvionnaires (en bordure de l'Hérault), des tènements de coteaux les Soubergues, la garrigue occupant une partie non négligeable du terrain. La cave coopérative Les Soubergues de St Pons de Mauchiens construite en 1939 traitait une partie des vendanges, le reste étant l'apanage de viticulteurs possédant leur propre cave. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : la « plaine de Villeveyrac-Montagnac », d'une superficie de , constituée d'une mosaïque de milieux particulièrement favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Pour certains de ces oiseaux, le Languedoc-Roussillon a une forte responsabilité, accueillant une part importante de leur effectif national : Pie-grièche à poitrine rose, Faucon crécerellette, notamment.. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Pons-de-Mauchiens est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (60,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,5 %), forêts (6 %), zones urbanisées (2,1 %), terres arables (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Pons-de-Mauchiens est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1994, 1996, 1997, 1999, 2002, 2014 et 2019. Saint-Pons-de-Mauchiens est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Histoire. Saint-Pons de Mauchiens (contraction de "mauvais chiens", selon une légende) ou de "las Mascas" (sorcières) ou "mas cos" ("mauvais chiens", paroles qu'aurait prononcées le seigneur du château au moment où ses chiens ne l'ayant pas reconnu, l'égorgeaient) est un village circulade dont la structure date du Moyen Âge. Il est bâti sur un cône rocheux avec à son sommet un castrum féodal autour duquel sont venues se blottir les maisons des habitants du terroir. En l'an 975 une grande disette sévit dans la région s'ajoutant aux difficultés des paysans disséminés dans la campagne. Ils sont souvent victimes des pillards qui incendient leurs maisons et volent leurs maigres biens. Pour se défendre ils demandent protection et asile au seigneur du château. C'est ainsi que vers l'an 989, la chapelle de la demeure seigneuriale fut agrandie afin d'accueillir l'ensemble de la population : l'évêque d'Agde vint consacrer la nouvelle église, dédiée à saint Pons, évêque de Cimiez. L'édifice actuel date de la fin du , il est de style roman. Au une enceinte de remparts, avec deux portes d'accès encore existantes vint fermer et protéger l'ensemble de l'agglomération. Au moment de la Révolution de 1789, le village fut baptisé Mont Ventôse. Il a repris son nom actuel en 1793. Le millénaire du village a été célébré en 1989 par des fêtes "les Malicanes", au cours desquelles a été présenté un diaporama montrant l'évolution du village. L'animal symbolique est le chien ("lou chin") dont l'histoire serait connue depuis l'an 400 de notre ère. |
Saint-Privat (Hérault) Saint-Privat (en occitan "Sant Privat") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault (Occitanie). Exposée à un climat méditerranéen, elle est traversée par plusieurs cours d'eau, dont la Marguerite, le Maro, la Bouire, le Merdanson et le Rouvignou. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (le causse du Larzac, les « contreforts du Larzac » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et six ZNIEFF. Saint-Privat est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis . Elle fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les Privatois ou Privatoises. Géographie. Localisation. La commune de Saint-Privat est située au nord du Département de l'Hérault, dans le canton de Lodève. Située à une altitude de , elle est adossée aux contreforts du plateau du Larzac. La topographie se compose d'une succession de talus rocheux abrupts et de replats où se trouvent des terres cultivées en vigne et en prairies. Elle est composée de trois villages, Saint-Privat, les Salces et la Rouquette. Les sources sont particulièrement abondantes sur le flanc de la montagne ce qui permet l'irrigation des parcelles situées entre Saint-Privat et les Salces (appelées les Canals). Saint-Privat. Ce village se distingue par la densité de ses constructions et son architecture simple. Déserté il y a une vingtaine d'années, il doit sa renaissance à l'immigration étrangère (anglaise essentiellement). Le village se situe à proximité du ruisseau de Maro, qui prend sa source sous les falaises du Larzac. Les maisons, construites en grès du pays, s’étagent sur la rive droite du Maro. Certaines ont gardé des témoins de l'architecture de la Renaissance (fenêtres à meneaux et traverses, linteaux ouvragés, etc). Deux artères principales traversent Saint-Privat : l'une (la rue Droite), desservant le "quartier bas" et aboutissant à la porte nord-est ; l'autre dessert le "quartier haut" jusqu'à la porte sud-ouest. Les Salces. Village le plus peuplé des trois, c'est aussi celui où sont situés l'école et la mairie, ainsi que des commerces (savonnerie, épicerie associative multi-services, guinguette). C'est aux Salces que se trouve l'église Notre-Dame des Salces du , classée monument historique depuis le . La Rouquette. Situé à environ au sud des Salces, la Rouquette est le plus petit des hameaux. Il est situé sur les pentes de la rive droite du ruisseau de Vaîrousse. Tout comme à Saint-Privat, les maisons sont orientées vers l'est. D'une architecture traditionnelle, . Ses ruelles étroites, ses habitations, serrées et imbriquées, construites le plus souvent en schiste et en grès orangé, lui donnent (comme son four à pain). Nature du sol et végétation. La nature du sol et la végétation sont très étroitement liées. Par exemple les plateaux calcaires, la partie la plus au nord de la commune, arrivent jusqu'à l'extrémité sud du causse du Larzac. La végétation est constituée de landes, de genévriers ("Juniperus communis"), de buis et de pins. Sur les colluvions, la végétation se compose de chêne vert, de chêne pubescent, de genévrier cade et de buis. Quant aux affleurements triasiques, ils présentent des chênes verts, de chênes blancs et châtaigniers. Ces deniers indiquent le changement d'altitude et de nature du sol qui de calcaire argileux passe aux grès siliceux. Ce sont les grès qui forment le plateau principal où se concentrent les cultures et les habitations. Sismicité. La commune est classée zone sismique très faible. Hydrographie et les eaux souterraines. Plusieurs cours d'eau traversent la commune ou se situent à son aval. Climat. Cette région est soumise, en majeure partie, au climat méditerranéen tempéré. La commune de Saint-Privat bénéficie d'une période chaude allant du mois de mai à la fin septembre. Sur la partie la plus au nord de la commune, sur le causse du Larzac, l'hiver est plus long et rigoureux, mais les trois villages, construits en contrebas, sont relativement protégés et bénéficient d'un hiver plus doux. La moyenne annuelle des précipitations est de mm à mm. Les vents sont de deux types : Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux que de la directive habitats : le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le bruant ortolan, le pipit rousseline, l'alouette lulu ou encore la pie-grièche écorcheur, en effectifs bien représentés par rapport à la moyenne nationale). Un autre site relève de la directive habitats : « les contreforts du Larzac ». D'une superficie de , ils constituent les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Un troisième site relève de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais ». Occupant une superficie de , ils abritent trois couples d'aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Privat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune (telle qu'elle ressort de la Corine Land Cover (CLC), base de données européenne d’occupation biophysique des sols) est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (87,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (89,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,9 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), cultures permanentes (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Privat est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Marguerite et le Maro. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1997, 2006, 2014 et 2015. Saint-Privat est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 60,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Privat est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de "Maro". Une chapelle existait à Saint-Privat il y a environ une vingtaine d'années. Mais elle fut détruite à cause de sa fragilité pour devenir la place du village. Il existe encore des traces de démolitions sur le mur de l'église. Saint-Privat, le grès, les meules. La commune de Saint-Privat se trouve au nord du département de l'Hérault. Un quart du territoire de la commune se trouve sur la causse du Larzac. De nos jours, la commune compte approximativement 200 habitants répartis sur trois villages, elle en comptait plus de 500 en 1851. En cette fin de , les habitants de cette petite commune ont compris qu'ils pouvaient tirer parti d'une des ressources du sous-sol : le grès. Cette roche, formée par sédimentation de débris issus de l'érosion, affleure à plusieurs endroits de la commune comme en témoigne la présence de châtaigniers, d'arbousiers et surtout de bruyère. Cet arbuste témoigne de l'acidité du sol, celle-ci provenant du quartz qui constitue en grande majorité le grès. Le grès à cette particularité d'être un excellent abrasif (sédimentation de débris de quartz), c'est donc le matériau idéal pour affuter les outils en métal mais aussi pour polir le marbre. Taillées en forme cylindrique et montées sur un axe généralement horizontal, les meules fabriquées à Saint-Privat étaient très utilisées par les rémouleurs. Jusqu'au début du , les meules quittaient le territoire communal sur des charrettes qui les acheminaient jusqu'à Lodève (manufactures textiles) ou jusqu'à Montpellier et Sète. Les meules étaient ensuite transportées en bateau jusqu'en Italie où elles étaient utilisées pour polir le marbre. La création de la ligne de chemin de fer () facilita le transport des meules vers les différents ports (Sète, Marseille, Port Saint-Louis). Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles 78,9 % d'actifs (66,2 % ayant un emploi et 12,8 % de chômeurs) et 21,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 70 en 2013 et 57 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 181, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,2 %. Sur ces 181 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 54 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,3 % les transports en commun, 1,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 46 établissements sont implantés à Saint-Privat au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 39,1 % du nombre total d'établissements de la commune (18 sur les 46 entreprises implantées à Saint-Privat), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : D'après les derniers rapports INSEE, le taux de chômage dans la commune (16,2 %) est très légèrement supérieur à celui de la moyenne française (14,1 %). Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (33 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Entreprises et commerces. En 2018, la commune n'avait encore aucune entreprise de plus de 10 salariés, la majorité des sociétés sont sans salariés (75 % d'auto-entrepreneur, artisans, etc). Les commerces sont inexistants dans la commune, hormis le snack "La Guinguette" dans le hameau des Salces et une mini-épicerie. Agriculture. Culture de la vigne et de l'olivier. Il y a quelques décennies, les traces d'une industrie domestique du ver à soie étaient encore visibles par la présence de mûriers du Japon à proximité des habitations. Les feuilles de cet arbre étaient utilisées pour nourrir les vers. Cette activité a subsisté, ainsi que dans les Cévennes, jusqu'au début du . Politique et administration. Lors du Conseil des ministres du , sur proposition du ministre de l’intérieur (Manuel Valls), le conseil des ministres a prononcé la révocation de Jean-Paul Goudou de ses fonctions de maire de la commune. Au printemps, Jean-Paul Goudou avait été condamné en première instance par le tribunal correctionnel à un an de prison ferme et d'amende pour faux et escroquerie, condamnation dont il a fait appel. Budget et fiscalité 2016. En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi : Avec les taux de fiscalité suivants : Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : . Population et société. Démographie. La courbe démographique fait apparaître trois paliers repérés A, B et C et deux fortes baisses repérées 1 et 2. Ces trois paliers sont séparés par des périodes de 15 ans où les pertes en habitants sont les plus importantes. Alors que les pertes sont moins brutales dans les paliers. Ces fluctuations démographiques coïncident avec l'évolution du vignoble languedocien et les crises viticoles. En effet, la progression du vignoble entre 1820 et 1850 est très lente. Mais brusquement, aux premières années de l'Empire, éclate la frénésie des plantations. Ceci est dû pour une bonne part, à l'établissement des chemins de fer, qui abaisse le coût des transports (un muid de vin de Montpellier à Lyon valait par la route en 1840, il n'en vaut que par le rail). C'est en 1858 que Lodève est reliée à Sète par le rail. D'autre part, la moyenne de la consommation nationale de vin passe de 51 litres par habitant à 77 litres en 1872. Enfin, le prix de vente moyen de vin quadruple entre 1840 et 1856. Il passe de par hectolitre à et retombe en dessous de après 1856. Ces augmentations correspondent aux deux points forts, 1851 et 1856 du palier A. Cette période de développement économique va vite faire place à une crise résultant de l'invasion du phylloxéra. L'Hérault comptait ha de terres plantées en vignes en 1874, il lui en reste en 1883. Ces dates correspondent à celles de la "période 1" de dépeuplement. Pour le géographe Raymond Dugrand : . Cette fuite fut celle des petits paysans dépourvus de toute réserve monétaire et des ouvriers agricoles désormais sans travail qui partirent créer le vignoble d’Afrique du Nord ou se fixèrent dans les grands creusets urbains nationaux. Le "palier B" (1886-1906) correspond à la période de reconstitution du vignoble qui amènera rapidement l’aire des crises de surproduction. . Aggravée par la grande fauche de la guerre de 1914-1918 (15 disparus), la crise de surproduction viticole correspond à la "période 1" de dépeuplement. Enfin, le dernier "palier C" correspond à une période d'organisation de la paysannerie et d’avantages fiscaux et sociaux : Caisses de Crédit, Caves coopératives, augmentation des salaires agricoles, impôts proportionnels. Après la grande crise économique de 1929, un nouvel exode rural s'amorcera, identique aux précédents dans son taux élevé de dépeuplement. Enseignement. La commune est située dans l'Académie de Montpellier. Une école primaire/élémentaire publique est en activité dans le hameau des Salces au cœur de la commune (cours moyens et élémentaires). Selon les années, le nombre d'élèves varie entre 20 et 55 enfants. Les écoles maternelles les plus proches sont celles de Saint-Jean-de-la-Blaquière et Saint-Étienne-de-Gourgas. Les collèges et lycées sont ceux de Lodève, Clermont-l'Hérault et Saint-André-de-Sangonis. Un bus scolaire dessert l'école de Saint-Jean-de-la-Blaquière et le collège-lycée de Lodève. Télécommunication. Jusqu'au printemps 2020, le réseau mobile à Saint-Privat n'était pas vraiment développé et les habitants se plaignaient de ne pas pouvoir bénéficier d'un réseau 3G ou même GSM. À la suite de cela, un relais 4G a été installé avec la collaboration d'Enedis et de l'opérateur Free Mobile. Le réseau Internet est quant à lui plutôt bien développé. La plupart des foyers sont éligibles au très haut débit et à la fibre optique. Cultes. La religion catholique est majoritaire. La commune fait partie de la paroisse Saint-Fulcran en Lodevois et du diocèse de Montpellier. |
Saint-Saturnin-de-Lucian Saint-Saturnin-de-Lucian est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Lagamas, le ruisseau de l'Argenteille, le ruisseau de Tieulade et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« les contreforts du Larzac ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Saturnin-de-Lucian est une commune rurale qui compte en . Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les "Lucianais". Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « les contreforts du Larzac », d'une superficie de , constituant les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Saturnin-de-Lucian est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (32,8 %), forêts (32,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Saturnin-de-Lucian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Lagamas. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 2014. Saint-Saturnin-de-Lucian est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 46,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 54 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Saturnin-de-Lucian est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en germinal an II. Durant cette période, la commune porte le nom de "Lucian". Toponymie. "Sant Satornin" ou "Sant Adornin" en occitan. La terminaison "de-Lucian" a été ajouté au nom de "Saint-Saturnin" en 1991. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 84,5 % d'actifs (72,9 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 15,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 78 en 2013 et 67 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 131, soit un indicateur de concentration d'emploi de 65,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 68,4 %. Sur ces 131 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 44 travaillent dans la commune, soit 34 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 10,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 34 établissements sont implantés à Saint-Saturnin-de-Lucian au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20,6 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 34 entreprises implantées à Saint-Saturnin-de-Lucian), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 40 lors du recensement agricole de 1988 à 35 en 2000 puis à 32 en 2010 et enfin à 21 en 2020, soit une baisse de 47 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne reste stable à . |
Saint-Sériès Saint-Sériès est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le ruisseau de Courchamp et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Vidourle ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Sériès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Sériessois ou Saint-Sériessoises. Géographie. Situé à 6 km de Lunel (au sud), 6 km de Sommières (au nord), 25 km de Montpellier (à l'ouest), 25 km de Nîmes (à l'est), le village est arrosé par le Vidourle. Elle est la ville-centre d'une unité urbaine de l'aire urbaine de Montpellier. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gallargues Le Montueux », sur la commune de Gallargues-le-Montueux, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle », d'une superficie de , présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (), couvrant dont six dans le Gard et quatre dans l'Hérault et une ZNIEFF de : la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (), couvrant dont 16 dans le Gard et cinq dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Sériès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (76,4 %), zones urbanisées (9,8 %), forêts (7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Sériès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Vidourle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1998, 2001, 2002, 2003 et 2007. Saint-Sériès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La première trace du nom de Saint Sériès apparaît en 1226 : Sanctum Chererium. Histoire. L'archéologie témoigne d'une présence humaine à l'âge du fer. La guerre des camisards a amené de grosses destructions et malheurs. Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. Canton : Lunel ; circonscription : Montpellier . Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,7 % d'actifs (74,9 % ayant un emploi et 5,7 % de chômeurs) et 19,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 82 en 2013 et 68 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 488, soit un indicateur de concentration d'emploi de 32,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 67,5 %. Sur ces 488 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 112 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5,6 % les transports en commun, 1,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 95 établissements sont implantés à Saint-Sériès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22,1 % du nombre total d'établissements de la commune (21 sur les 95 entreprises implantées à Saint-Sériès), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 21 lors du recensement agricole de 1988 à 18 en 2000 puis à 13 en 2010 et enfin à 11 en 2020, soit une baisse de 48 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 15 à . |
Saint-Thibéry Saint-Thibéry, en occitan "", est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, la Thongue, le ruisseau de Laval et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « cours inférieur de l'Hérault ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Thibéry est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Bessan. Ses habitants sont appelés les Saint-Thibériens ou Saint-Thibériennes. Géographie. Localisation. Saint-Thibéry est située dans la région naturelle du Biterrois, à proximité de la région du Pays de Thau, séparée du village par le fleuve Hérault. Une partie du territoire de la commune se trouve cependant sur la rive gauche du fleuve et est donc géographiquement située dans cette dernière région. Le village est situé à 13 km au nord-ouest d'Agde et à 6 kilomètres au sud de Pézenas ainsi qu'à 17 kilomètres au nord-est de Béziers et à 45 kilomètres au sud-ouest de Montpellier. Géologie et relief. Le village est construit près d'un ancien volcan, le Mont Ramus. Une ancienne coulée de lave a conduit à la formation d'orgues basaltiques visibles au cœur du village. Le territoire de la commune est située à cheval sur les limites des plaines biterroises et montpelliéraines (Pays de Thau), délimitées par l'Hérault. Hydrographie. Saint-Thibéry est situé au confluent de l'Hérault et de la Thongue. Un ancien lit de l'Hérault, appelé le "Brasset", isole une terre précisément dénommée l'« Île ». Cette situation impose au village la construction et l'entretien de digues pour se protéger des inondations lorsque les deux cours d'eau sont en crue. Un des talus a été élevé pour le passage de la voie ferrée en 1863. La digue nord a été édifiée en 1869. Voies de communication et transports. L'autoroute la plus proche du village est l'autoroute A9, (échangeur 34 à péage), qui passe à au sud du village. L'autre autoroute proche est l'autoroute A75, (échangeur 60 libre ou échangeur 62 libre), qui passe à au nord-ouest du village. La route départementale 18(D18) traverse la commune et son tracé emprunte celui de la Voie Domitienne à l'ouest du village. La route départementale 13(D13) passe à proximité du village. Une voie ferrée qui reliait Vias à Lodève a été inaugurée en 1863 par la Compagnie des chemins de fer du Midi. Elle traverse le village en le séparant en deux parties. Communes limitrophes. Le territoire communal est séparé de 300 mètres environ de celui de Béziers par un étroit passage qui relie deux parties du territoire de Montblanc. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « cours inférieur de l'Hérault », d'une superficie de , qui accueille une espèce de poisson migrateur vulnérable, en forte régression depuis la prolifération des ouvrages sur les cours d'eau : l'Alose feinte mais aussi le Toxostome, un autre poisson à fort enjeu patrimonial. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : le « cours aval de l'Hérault » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Thibéry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Bessan, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (64,9 %), terres arables (13 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), zones urbanisées (3,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %), prairies (0,1 %), forêts (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Thibéry est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1991, 1992, 1994, 1996, 1997, 1999, 2003, 2011, 2014, 2016 et 2019. Saint-Thibéry est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 91,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval des barrages du Salagou et des Olivettes, des ouvrages de classe A. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages. Histoire. L’"oppidum de Cessero" se situe au croisement de deux anciennes routes, la voie Domitienne (créée en ) et la "voie Mercadale" qui reliait Agde et Lodève en passant par Pézenas. De plus la rivière la Thongue se jette dans l'Hérault tout près du village. Le tracé de la voie Domitienne est très clair de part et d'autre de la commune : à l'est le « chemin de la reine Juliette », à l'ouest la route entre Saint-Thibéry et Montblanc. Ce tracé est plus incertain dans la traversée du territoire. Un pont romain (le pont visible aujourd'hui date en fait du Moyen-Âge) permettait probablement de traverser le fleuve. D'autres tracés possibles de la Voie Domitienne ont été envisagés. Un de ces tracés passerait par le domaine de l'Île et la rue du Bac puis la Grand-Rue. La "voie Mercadale" empruntait le Pont-Vieux (de datation incertaine). Le village se trouvait dans l'ancien diocèse d'Agde. Il était le siège d'une abbaye bénédictine, l'abbaye de Saint-Thibéry, fondée à l'époque carolingienne par Attilio, disciple et ami de saint Benoît d’Aniane, près des tombes de trois martyrs. Le premier Saint Thibéry ou Tibère, fils d'Hélée gouverneur romain d'Agde, a donné son nom au village. Lui et les deux autres, Modeste, son précepteur qui l'aurait converti au christianisme et Florence, jeune femme qui les aurait accueillis, ont été exécutés au temps de l'empereur Dioclétien. Peu de restes subsistent de l'abbaye du Moyen-Âge. L'église abbatiale de Saint-Thibéry a été édifiée aux et n'a jamais achevée par manque de fonds. Les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle faisaient halte à l'abbaye pour honorer les restes des martyrs Tibère, Modeste et Florence. L'abbaye a aussi été aussi pillée et dévastée par les protestants durant les guerres de religion. Elle a adhéré à la congrégation de Saint-Maur en 1639. Les bénédictins de la congrégation de Saint-Maur ont reconstruit le monastère avec magnificence, dont il reste un ensemble formé par le maître-autel, les stalles et les boiseries du . En 1790, l’abbaye est vendue comme bien national. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes montagnards », créée en . Elle compte 246 membres en l’an III, ce qui représente une très importante proportion de la population (17,7 %). La société politique de Saint-Thibéry est celle qui fédère le plus les habitants de sa commune, dans tout le département. À l'entrée du vieux pont sur la Thongue se dresse une stèle, qui commémore la déportation de 1851-1852. Il s'agit de 44 déportés de Saint-Thibéry en Algérie. Après le coup d'état de Louis Napoléon le , de nombreux citoyens républicains se sont soulevés, et la répression a été féroce. Population et société. Enseignement. La commune dispose d'une école primaire et d'une école maternelle, toutes deux publiques. Le collège de secteur est situé dans la commune voisine de Florensac et le lycée de secteur sur celle d'Agde. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 33 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,5 % d'actifs (60,7 % ayant un emploi et 13,8 % de chômeurs) et 25,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 123,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,4 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 327 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,7 % les transports en commun, 6,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 298 établissements sont implantés à Saint-Thibéry au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,2 % du nombre total d'établissements de la commune (75 sur les 298 entreprises implantées à Saint-Thibéry), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 163 lors du recensement agricole de 1988 à 101 en 2000 puis à 79 en 2010 et enfin à 63 en 2020, soit une baisse de 61 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à . Culture locale et patrimoine. Monuments et lieux touristiques. Abbaye de Saint-Thibéry. Église Saint-Thibéry de Saint-Thibéry (Hérault). L'église abbatiale avec sa crypte. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1923. On peut voir encore le cloître et une tour d'enceinte du monastère. Le centre ancien du village conserve un ensemble de maisons des , , , concentrées autour de l'école et de la mairie. |
Saint-Vincent-d'Olargues Saint-Vincent-d'Olargues ("Sant Vincenç d'Olargues" en occitan) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. La commune est membre du Parc naturel régional du Haut-Languedoc. Elle adhère également à la communauté de communes Orb et Jaur. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Jaur, le ruisseau de Mauroul, le ruisseau de Rautely, le ruisseau de Saillens, le ruisseau du Cros et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « grotte de Julio ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Vincent-d'Olargues est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1831. Elle est ville-centre de l'unité urbaine d'Olargues. Ses habitants sont appelés les "Vincentinois". Géographie. Saint-Vincent-d'Olargues se situe au nord ouest du département de l'Hérault, à 5 km d'Olargues, à 30 km de Bédarieux et à 50 km de Béziers. La commune est traversée par deux routes départementales ; la RD 908 reliant Saint-Pons-de-Thomières à Bédarieux via Olargues et la RD 14 rejoignant le col de Fontfroide. Saint-Vincent est accroché au flanc de l'Espinouse formant les premiers contreforts du Massif central au-dessus du village d'Olargues. La commune est baignée par le Jaur au niveau de Galhergues et de Julio ainsi que par de nombreux ruisseaux dont le plus important est le ruisseau de Coustorgues. Il s'agit des hameaux de: Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cambon-et-Salvergues », sur la commune de Cambon-et-Salvergues, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « grotte de Julio », d'une superficie de , un lieu de présence et/ou de mise-bas pour de nombreuses espèces de chauve-souris mentionnées dans l'annexe II de la Directive, en particulier, le Minioptère de Schreibers, le grand Murin, le petit Murin, le Vespertilion de Capaccini, le Rhinolophe eutyale,et le Rhinolophe de Mehely. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « grotte de Julio » (), couvrant du département et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Saint-Vincent-d'Olargues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine d'Olargues, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est ville-centre. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (63,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Vincent-d'Olargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Saint-Vincent-d'Olargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 36 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 64 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996, 2003, 2014 et 2018. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Vincent-d'Olargues est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. L'occupation du site de Saint-Vincent remonte à l'époque préhistorique comme le prouve le dolmen de Raspailhac dont les vestiges sont exposés au musée d'Olargues. Au cours de la Révolution française, la commune porte les noms de "Collines-et-Rochers" et de "Vincent-de-Collines-et-Rochers". Au XIX et au , le village s'est spécialisé dans la production castanéicole, de prunes et de cerises. Ce n'est que le que l'appellation Saint-Vincent-d'Olargues fut adoptée en remplacement de "Saint-Vincent". Depuis 2014, à la suite de la disparition de l'ancien canton d'Olargues, la commune appartient au canton de Saint-Pons-de-Thomières. Les Hospitaliers. Saint-Vincent est une ancienne commanderie hospitalière de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem attestée depuis au moins 1174 devenue après 1345 un membre de la commanderie de Narbonne du grand prieuré de Saint-Gilles au sein de la langue de Provence. L'église de Saint-Vincent est mentionnée dès 1157 lorsque Pons d'Olargues en fait don aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Vie locale. Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 25 établissements sont implantés à Saint-Vincent-d'Olargues au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 25 entreprises implantées à Saint-Vincent-d'Olargues), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 7 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,2 % d'actifs (60,5 % ayant un emploi et 12,7 % de chômeurs) et 26,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 38 en 2013 et 31 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 127, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,2 %. Sur ces 127 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 41 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,6 % les transports en commun, 1,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). |
Salasc Salasc est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Salagou et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Salagou ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Salasc est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. . Géographie. La commune est située à l'ouest de Clermont-l'Hérault, près du lac du Salagou (lac artificiel mis en eau en 1969). Elle est bâtie sur une pente de ruffe. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octon », sur la commune d'Octon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : « le Salagou », d'une superficie de , effectuant la transition entre la plaine languedocienne et les premiers contreforts de la montagne Noire et du Larzac. Outre l'aigle de Bonelli, trois autres espèces d'oiseaux ont également été prises en compte dans la délimitation de la ZPS, l'Outarde canepetière, le Blongios nain et le Busard cendré. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « chaos dolomitique de Mourèze » (), couvrant du département et les « Ruffes du Salagou » (), couvrant du département et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Salasc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,6 %), cultures permanentes (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Salasc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Salagou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986 et 2019. Salasc est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 51,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Salasc est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom de la commune est très ancien car il se termine par le suffixe ligure -ASC. Le radical SAL-, ligure lui aussi, est probablement en rapport avec l'eau (cf. rivières Salaison, Saliouse, Salleron, Salindre, etc.) qui abonde dans le village avec notamment deux fontaines publiques toujours bien alimentées. Un document de 879 le désigne par le nom de "villa de Salasco". Les vestiges d'une chapelle médiévale sont visibles au sommet du Mont Mars, point culminant du terroir de Salasc (502 m) ; cette chapelle était dédiée à sainte Scholastique, sœur de saint Benoît, morte au Mont Cassin et fêtée le . Histoire. Au , Salasc était sous la juridiction de l'évêque de Lodève partagée avec le comte de Clermont-l'Hérault. Après la révolution de 1848 et la proclamation de la République, l'élection municipale de juillet fut annulée sur plainte de quelques citoyens républicains qui firent état de l'intimidation de certains électeurs par la faction du curé et de l'instituteur. Dans un climat de passion exacerbée, la deuxième élection, en septembre, ne fut pas plus favorable aux républicains et malgré une nouvelle protestation du maire sortant auprès du préfet, un légitimiste fut facilement élu par le nouveau conseil. Politique et administration. Depuis juin 2020 : Jacques ARRIBAT. Démographie. La commune ne compte qu'un hameau, Roques, à 1,5 km sur la route de Liausson. La population de Salasc était de 337 habitants en 1803. Elle a atteint 351 hab. au milieu du pour retomber à 243 en 1896 en raison de la crise du phylloxéra et de la crise viticole. Au , l'exode rural l'a fait chuter jusqu'à 131 hab. en 1975. Au recensement de 2006, elle était remontée à 245 hab. grâce à des constructions nouvelles à la périphérie du village. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,7 % d'actifs (61,3 % ayant un emploi et 12,4 % de chômeurs) et 26,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 28 en 2013 et 28 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 115, soit un indicateur de concentration d'emploi de 24,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,9 %. Sur ces 115 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 23 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 25 établissements sont implantés à Salasc au . Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 25 entreprises implantées à Salasc), contre 17,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 26 lors du recensement agricole de 1988 à 22 en 2000 puis à 9 en 2010 et enfin à 13 en 2020, soit une baisse de 50 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à . |
Saturargues Saturargues est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par divers petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un espace protégé (les « Costières de Nimes ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saturargues est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saturarguois ou Saturarguoises. Géographie. Saturargues est un village de près de , situé à l'extrême Est du département de l'Hérault, à deux kilomètres de la cluse du fleuve Vidourle et à quatre kilomètres au nord de Lunel. Depuis le 24 décembre 1993, il fait partie de la Communauté de Communes du pays de Lunel. Saturargues est construit à flanc de colline, à une altitude moyenne de 35 m., à l’ouest du talweg du "Grand Valat" (19 m.) et de la colline du "Pioch des Garrigues" (. ). Cette dernière est couverte d’un espace boisé classé. A 4 km au nord de Lunel, il est proche de Saint Sériès au nord (1 km), de Saint Christol Entre-Vignes au nord-ouest (3,7 km) ; enfin de Vérargues Entre-Vignes à l’ouest (1 km) et de Villetelle à l’est (2,5 km), auxquels il est relié par la D110. Il bénéficie, à , d’une entrée / sortie de l’autoroute A9 (, Lunel), autoroute qui traverse son territoire au sud. Un grand parc de stationnement sécurisé réservé aux poids lourds est présent sur le territoire de la commune. Il est relié à cette entrée par la D34 qui elle-même contourne le village, ayant été déviée depuis quelques années sur la colline à l’ouest, lui permettant ainsi d’éviter la traversée des villages de Saint Sériès et Saturargues. Vers le nord, cette D 34 devient D6110 en entrant dans le Gard vers Sommières ; laquelle D6110 la relie à Alès ; et au-delà aux Cévennes. Enfin, le sud de la commune est traversé en tranchée par la nouvelle voie ferrée mixte du contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier. Elle est contiguë d’une importante carrière d’extraction de matériaux (calcaires), dont la fin d’exploitation a été pensée et est mise progressivement en œuvre dans le respect de l’environnement (plan d’eau d’agrément artificiel aménagé en 2006, parking de 700 places en 2013, amphithéâtre de verdure d’une capacité de en 2015, végétalisation progressive avec des espèces locales). Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de . Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « garrigues d'Ambrussum » (), couvrant du département. Climat, sol, eau, végétation. Saturargues est inclus dans la zone du climat méditerranéen. Comme le décrivait Emmanuel de Martonne, « ce que le mot évoque pour la plupart, c’est la lumière éclatante tombant d’un ciel qui ne connaît pas les brumes et nuages bas du Nord, la tiédeur des hivers, l’ardeur des étés, les brutalités du mistral ». Et le même de souligner que « rarement, en effet, le climat s’incorpore aussi complètement aux paysages, leur donne une tonalité et une expression aussi caractérisée ». La variante locale de ce climat de type subtropical pour certains auteurs, de type tempéré chaud sans hiver pour d’autres, donne des hivers doux et lumineux, des étés excessifs, chauds et secs, des printemps brefs et souvent humides, des automnes marqués par la violence des précipitations. Le mistral, très fréquent, peut souffler à tout moment de l’année. Du fait de la barrière cévenole et de l’éloignement du couloir du Lauragais, c'est la zone méditerranéenne du Languedoc la plus imperméable aux influences atlantiques. Les sols sont essentiellement liés aux roches mères, princialement le calcaire et la terra rossa. Encore que des éléments limoneux et organiques existent, notamment dans le vallon du Grand Valat (alluvions fluviatiles quaternaires), dans le secteur entre les Fans et les Tuilères (alluvions anciennes), dans le secteur des Grès (sédiments villafranchiens) et dans la dépression de Fresqualin (alluvions anciennes). L’eau est rare ; mais des affleurements sont présents en plusieurs endroits, notamment vers le centre du vieux village et sur ses marges (plusieurs puits) ; ce qui peut fournir une explication quant à l’occupation pérenne du site depuis l’antiquité. La végétation spontanée est essentiellement xérophile, adaptée à l’aridité estivale et au calcaire. Elle est dominée par la garrigue de Chêne Kermès, dans laquelle émergent le Chêne Vert, le Pin d’Alep, et plus rarement l’Oléastre. S’ajoute une strate arbustive avec les Cistes (ciste cotonneux, ciste de Montpellier), les plantes aromatiques xérophiles (Fenouil, Romarin, Thym…) et autres espèces adaptées à la sécheresse (Alaterne, Buis, Chèvrefeuille, Euphorbes, Genévrier, Pistachier, Salsepareille, Valériane…). La strate herbacée est surtout représentée par le Brachypode rameux, l’Iris des garrigues, l’Ornithogale en ombelle, et plus rarement l'Aphyllanthe et quelques Asphodèles au printemps. Du fait de l’extrême inflammabilité de cette végétation spontanée et de l’aridité persistante, les risques d’incendies sont extrêmes tous les étés. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gallargues Le Montueux », sur la commune de Gallargues-le-Montueux, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Urbanisme. Typologie. Saturargues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). L'habitat s'est adapté, au fil du temps. Le cœur du village, centre ancien s'est restauré, tandis que quelques petits lotissements développaient les habitations surtout au nord et à l'ouest de celui-ci. En s'arrondissant, l'urbanisation a préservé en son centre, des espaces de vie : une esplanade moderne et spacieuse et une grande salle polyvalente pour les activités associatives. Le centre ancien, sur une superficie d’environ 1,5 hectare rassemble les plus anciennes constructions entre l’église du et le “château”, bâtiment complexe du . Ces anciennes constructions sont agglomérées de façon irrégulière autour de rues étroites et possèdent quelques trésors architecturaux, relevant tous du domaine privé. En 1950, la carte topographique, comme la photographie aérienne montrent que ce centre ancien est resté pratiquement en l’état depuis la Carte d’État-Major du milieu du . Ce n’est que dans la fin des années 1980 que le village se développe avec une succession de zones pavillonnaires ; d’abord lentement dans la période 1985-2003, puis de façon plus rapide ensuite. La limitation administrative régionale des possibilités de bâtir des constructions nouvelles n’apporte qu’un ralentissement peu significatif. Parallèlement, le centre ancien est restauré et rénové par des initiatives individuelles qui aboutissent à un ensemble de qualité, encore que disparate. La vue aérienne permet de distinguer assez nettement les périodes d’urbanisation, la taille des parcelles construites étant relativement indicative de celles-ci. D’abord, globalement entre 1985 et 2000, l’expansion pavillonnaire s’effectue essentiellement au nord, le long du chemin des Oliviers et du chemin du Vidourle, et de façon moindre au sud, autour de la D110 ; les parcelles sont encore relativement importantes. Puis une seconde phase pavillonnaire, globalement entre 2000 et 2015, tend à développer le quart nord-ouest, vers et autour de la D34, devenue Avenue de la mer après le déplacement de celle-ci. Les parcelles, moins grandes, sont encore conséquentes, les pavillons parfois luxueux. S’ajoute un petit quartier de logements sociaux, idéalement placé près du centre actif du village, contre la salle polyvalente "Michel Galabru", qui avait été terminée en 2000. Plus récemment, depuis 2018, une troisième phase développe le village vers l’ouest, avec un parcellaire plus limité, se limitant actuellement à un seul petit lotissement. Mis à part le “château” et quelques maisons anciennes, bien peu de bâtiments dépassent deux niveaux : le pavillonnaire est construit de plain-pied ou avec un seul étage ; il représente 88 % des résidences. Cette occupation de l’espace, consommatrice de surfaces importantes, appartient depuis le début du à un passé révolu, la forte pression démographique sur la région amenant à des constructions plus économes en terme global de superficie bâtie. En 2016, le parc immobilier représentait 408 habitations, dont 92,0 % de résidences principales, 2,5 % de résidences secondaires et 5,5 % des logements vacants ; 74,9 % des habitants sont propriétaires. L’implantation d’un nouveau lotissement depuis cette date a modifié ces données. Le parc immobilier est globalement de qualité, avec un prix moyen du mètre carré de (entre ) pour les maisons, de pour les appartements (entre ). Ces prix sont globalement stables, avec une hausse globale estimée à + 3,1 % sur les dix dernières années Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (47,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,5 %), forêts (13,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,7 %), mines, décharges et chantiers (11,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,6 %), zones urbanisées (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saturargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002 et 2021. Saturargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 73,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le nom de Saturargues vient du latin "Saturus Acum", la propriété ou le domaine ("acum") donnée aux soldats de l’Empire à la fin de leur long service. Le nom de Saturus est la déformation latine du nom grec Saturoï, qui signifiait « petit démon des champs et des forêts "»". C’était peut-être un soldat d’origine grecque enrôlé dans une Légion romaine. Hypothèse probable puisque, vers 45 avant J.-C., Tiberius Néron avait établi dans la colonie romaine d’Arles des vétérans de la Légion, la "Legio 6 Ferrata", laquelle avait auparavant été stationnée en Illyrie et participé à la bataille de Dyrrachium. Des tessons d’origine grecque découverts localement corroboreraient cette potentialité. S’ajoute la présence de très nombreuses dalles taillées, souvent utilisées en clôture des parcelles, dont les mesures correspondent aux mesures romaines : environ x x . Histoire. Antiquité. Son ancienneté est attestée par son nom, d'origine romaine. D'ailleurs la Via Domitia (Voie Domitienne), voie romaine, traverse la commune au sud de son territoire, et conduit les randonneurs empruntant le GR 653, du pont romain et de l'oppidum d'Ambrussum vers Montpellier. Moyen Âge. Au Moyen Âge, la paroisse de Saturargues fait partie de la baronnie de Lunel. Son église, citée en 1119 dans la bulle du pape Calixte II, a été restaurée en 1986, ce qui a permis de mettre au jour le plus riche décor intérieur des établissements clunisiens en Bas-Languedoc. Renaissance. Nous n’avons à ce jour aucune indication quant à l’histoire du village dans cette période. Il est cependant probable que son économie s’améliora avec un accroissement de la demande en soie et en vin. Pourraient corroborer cette hypothèse des éléments architecturaux existant encore dans quelques maisons du vieux village et dans le “château”. Époque moderne. Si Saturargues n’est pas nommément cité en 1599 et 1600 par Olivier de Serres, ni comme terroir producteur de soie, ni comme terroir producteur de vin de muscat, il est certain que les nombreux mûriers qui subsistent encore, comme les plantations de "panses muscades" ne laissent aucun doute sur la présence de ces deux productions. En 1703, Saturargues village catholique et royaliste a été attaqué par les camisards et soixante de ses habitants furent massacrés (plaque commémorative devant l'église). La liste fut établie par l'abbé Rouquette, lequel attribue ce massacre, de façon « très probable » à « Cavalier », rappelle qu'une « enquête fur ordonnée par Lamoignon », que le procès-verbal fut dressé par « le juge Reboul ». Le village de Saturargues est présent sur la Carte de Cassini, la première carte fiable du royaume de France, établie entre 1756 et 1793. Il était entouré de vignes, d’oliveraies, de champs et de pâturages pour les ovins. Sur la crête entre Saturargues et Vérargues passait la voie de communication sud - nord qui montait de Lunel vers Sommières et les Cévennes. Période contemporaine. Saturargues compte 202 habitants en 1793, lorsque le premier recensement fiable est effectué. Le village de Saturargues est présent sur la Carte d’État-Major, au milieu du ; seul le centre ancien (actuel) apparaît, cerné de quelques bâtiments agricoles, à l’est de la « Route départementale d’Alais ». Sa démographie, au varie à la hausse comme à la baisse en lien étroit avec les fluctuations économiques. Car Saturargues s’enrichit par sa viticulture lorsque, après 1853, le chemin de fer lui permet d’expédier son vin de Lunel à Paris : sa population augmente alors et les bergeries deviennent des caves. Saturargues s’appauvrit lorsque surviennent les crises de l’oïdium (1850) et du phylloxéra (1863), puis du mildiou après 1878 : sa population diminue. En dépit de ses horreurs et de ses héros dont la mémoire demeure sur son monument aux morts, la Grande Guerre a peu d’impact réel : 223 habitants en 1911, 245 en 1921, une augmentation en lien direct avec la production intensive de vin et d’alcool destinés aux soldats du Front. Le village se dépeuple ensuite, alors que croît l’attractivité de Lunel, où s’implante un secteur secondaire non négligeable ; après la Seconde guerre mondiale, il y a bien peu de monde à Saturargues : 197 habitants en 1946. La population s’accroît ensuite ; lentement d’abord en lien avec la fin de la guerre d’Algérie et l’installation de quelques rapatriés ; puis très rapidement lorsque s’ouvre la sortie de l’autoroute A9. Le village, devenu très attractif, n’est alors qu’à peine plus de 15 minutes des entrées de Montpellier ou Nîmes, qu’à 20 minutes environ de La Grande Motte. Cette proximité relationnelle des grandes agglomérations et du littoral, le calme de ses rues et de ses grands espaces, fait de Saturargues, un lieu privilégié, recherché, apprécié. Politique et administration. Administration municipale. La commune ayant moins de , lors des dernières élections municipales de 2014, le conseil municipal compte 15 membres, dont le maire. Rattachements administratifs et électoraux. Canton : Lunel ; circonscription : Montpellier . Population et société. Enseignement. La commune dépend de l'académie de Montpellier. Elle dispose d'une école maternelle. Les élèves poursuivent leurs études dans les écoles primaires des communes voisines de Vérargues, Saint-Sériès, ou Villetelle. À partir du collège, ils se rendent au collège Ambrussum de Lunel. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (67,4 % ayant un emploi et 8,9 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 104 en 2013 et 107 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 468, soit un indicateur de concentration d'emploi de 19 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65,5 %. Sur ces 468 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 52 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 85 établissements sont implantés à Saturargues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,9 % du nombre total d'établissements de la commune (22 sur les 85 entreprises implantées à Saturargues), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : L'activité du village était vouée à l'agriculture et plus particulièrement à la viticulture. Nous sommes, ici, en plein terroir du célèbre muscat de Lunel. Actuellement, il ne reste que cinq ou six familles d'exploitants agricoles et le village, qui est passé en une vingtaine d'années de 300 à près de , se compose d'artisans et d'employés ou cadres travaillant à l'extérieur. La présence sur la commune d'un échangeur de l'autoroute A9, facilite d'ailleurs ces déplacements vers Nîmes ou Montpellier situés à 25 km de part et d'autre de celui-ci. L’agriculture et la viticulture ne concernent plus qu’une minorité de familles, encore que les superficies cultivées soient globalement constantes : les propriétés sont devenues plus grandes. De ce fait, les ressources issues du secteur primaire, même si elles demeurent non négligeables, ne sont plus essentielles. Une pépinière à destination des professionnels de l’agriculture, récemment installée, se rapproche plus par son modèle productif du secteur secondaire, lequel est bien présent, représenté par de nombreux artisans. Le secteur tertiaire est également présent, lié pour l’essentiel à l’accompagnement de la personne et au commerce de proximité. L’essentiel des ressources du village provient du travail effectué hors de celui-ci, les migrations pendulaires marquant son appartenance aux hinterlands des villes voisines : Montpellier, Nîmes, Lunel. Le secteur du tourisme est quasiment absent, à deux exceptions près, en dépit d’un patrimoine naturel quasi intact, et non exploité, d’un patrimoine historique existant, et non exploité. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (27 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Revenus de la population et fiscalité. Le niveau de vie médian est de en 2019. En 2017, Saturargues comprenait 517 foyers fiscaux, dont 222 sont imposés. Culture locale et patrimoine. Héraldique. Par son blason actuel, modifié à la fin du , l’héraldique de la commune se réfère explicitement à son église : "D’azur à une Notre Dame d’or". Notons que le blason initial, référencé page 300 de l’"Armorial général de France," diffère légèrement de la version actuelle : "D’azur à une Notre Dame d’or, la senestre sur la poitrine". Cette modification de la gestuelle a eu lieu à la fin du , lorsque les mouvements de mission s’organisèrent et recueillirent des fonds autour de la représentation de Notre Dame d’Afrique, dont la gestuelle identique à celle de Notre Dame du Sourire (initiée par Jean-Baptiste Bouchardon au début du ) est reprise scrupuleusement dans la version actuelle du blason de Saturargues. Un calvaire en ex-voto à l’entrée de la commune rappelle d’ailleurs la participation du village à ce mouvement missionnaire de la fin du . Si le statut officiel du blason demeure expressément à déterminer, il apparaît comme probable qu’il est lié à la mention de l’église, consacrée à l’Assomption de Notre Dame, donc à l’officialisation de sa reconnaissance par la "Bulle" papale. Notons que la commune voisine de Galargues (à 13 km) possède tout à la fois une église dédiée à l’Assomption de Notre Dame et un blason quasi identique à l’ancien blason de Saturargues, "D'azur à une Notre-Dame d'argent, la dextre sur la poitrine." Au pied de cette église, une croix de mission est complétée d’une Notre Dame du Sourire, double de Notre Dame d’Afrique, identique à celle présente sur l’actuel blason de Saturargues. Outre celui-ci, une étude comparative serait à entreprendre à propos de blasons très proches par leur composition basée sur un thème religieux dans des villages voisins comme Campagne ("D'azur à saint Martin à cheval donnant la moitié de son manteau à un pauvre, le tout d'argent)," Saint Sériès ("D'azur à Saint Sériès évêque, habillé pontificalement, la mitre en tête et la crosse en la main senestre, la main dextre levée donnant la bénédiction, le tout d'or)", Saint Christol ("De gueules à saint Christophe d'argent accompagné en chef de deux croisettes pattées d'or)", Vérargues ("D’azur à Saint-André brochant sur sa croix, le tout d’or)." |
Saussan Saussan est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Mosson, le ruisseau du Coulazou, le ruisseau de Vertoublanc et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « plaine de Fabrègues-Poussan ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saussan est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Montpellier et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saussanais ou Saussanaises. Géographie. La commune de Saussan se situe à l’est du département de l’Hérault. Sur une colline, Saussan surplombe les communes voisines de Pignan et Fabrègues. Le village se trouve à environ de la mer Méditerranée. Perché autour de son ancien castellas, avec un point culminant à . Saussan est un petit village qui fait partie d’un tissu de centre de peuplement dense, entouré par une série de communes entre ses deux si proches voisines, Pignan et Fabrègues à deux kilomètres et une série de six autres villages situés entre 6 et . Saint-Jean-de-Védas a , Cournonterral a , Murviel-lès-Montpellier a , Saint-George-d’Orques a , Juvignac a , Cournonsec a . Hydrographie. Saussan est traversé par deux affluents de la Mosson : les ruisseaux de Brue et de Vertoublanc qui sont habités par de nombreuses espèces telles que des poules d’eaux. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villeneuve-les-Mag-Inra », sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : la « plaine de Fabrègues-Poussan », d'une superficie de , favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Elle accueille notamment l'une des dernières populations languedociennes de la Pie-grièche à poitrine rose qui a fortement régressé en France, le Rollier d'Europe dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Languedoc-Roussillon et l'Outarde canepetière qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « plaine de Fabrègues à Poussan » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saussan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49,4 %), zones agricoles hétérogènes (35,9 %), zones urbanisées (13,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saussan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002, 2003 et 2014. Saussan est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 90,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 72 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "ecclesia S. Johannis de Celseno" (1151), "de Salsano" ( s.), "parrochia S. Johannis de Salsano" (1227), "Saussan" (1526), etc. Le nom Saussan dérive de celui d'un domaine gallo-romain "Celsius" augmenté du suffixe "-anum". Histoire. Tout a commencé le jour des ides de juin, en 150 après J.C. Deux grands domaines voisinent et les deux patrons Gallo-romains qui ont bon contact de proximité sur les territoires actuels de Saussan et Pignan se rencontrent. Pinius a fait l’honneur à Celsius de l’inviter pour la soirée. Ils passent de bon moments de causette et de beuverie, allongés sur leur lit de repas, en comparant leurs domaines, leurs productions et leur personnel. Ces deux personnages vont être à la base de la naissance de deux communautés si proches l’un de l’autre : Pignan et Saussan. Il faudra attendre le pour qu’elles apparaissent comme telles dans les textes qui sont conservés. Ce village tire son nom soit du latin qui est le nom d’un propriétaire romain qui aurait donné puis , soit du terme Salix, le Saule. Le village viendrait donc d’une villa romaine, c’est-à-dire un grand domaine agricole proche de la voie domitienne, la Villa Celsiana. L'occupation romaine du territoire actuel de Saussan est avérée en au moins cinq points de la communes. Les vestiges romain le plus marquant sont la partie de voie domitienne qui traverse la commune d’est en ouest mais d'autres vestiges ont révélé une présence romaine. Aux combes ont été découverts des fragments de colonnes cannelées et de chapiteaux en Pierre de Lens, ainsi qu’un Autel en calcaire coquillier, qui semble indiquer un lieu de Culte et/ou un Bâtiment public. A l’est du village, à la Condamine, se situe dans une friche un petit édifice voûté réputé d’époque Gallo-romaine dit la qui se trouve non loin du . A proximité de Valautres, au sommet d'un léger relief, a été repéré un établissement rural antique, couvrant près de . A l’extrémité de la Mosson, a été retrouvé l’emplacement d’une villa gallo-romaine et un dépotoir. Le mobilier a livré des fragments de lampes à huile, des briques de foyer, des ferrures diverses, des morceaux de sigillées, des amphores, des coquillages et des ossements… Ainsi qu’une statuette de Vénus en terre blanche et un couteau en ivoire sculpté. De ce village sont issues deux lignées d'une même famille Bonnier de la Mosson, Bonnier d'Alco (au départ frères). De nombreux enfants se sont distingués dans de charges prestigieuses pour l'époque, comme receveur des tailles, notaire royal, consuls de Montpellier, conseillers du Roi, chirurgiens, apothicaires et remarquables hommes d'affaires. Cela dans une période où la population du village était peu nombreuse. En 1793, on y dénombrait . Aujourd’hui, Saussan est un village qui a grossi avec notamment de nouvelles habitations sur les axes du village, comme le « nouveau lotissement ». La commune possède également une école maternelle et élémentaire Joseph Delteil. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,6 % d'actifs (66,5 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 25,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 188 en 2013 et 181 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 699, soit un indicateur de concentration d'emploi de 30,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60 %. Sur ces 699 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 106 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,3 % les transports en commun, 4,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 133 établissements sont implantés à Saussan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,8 % du nombre total d'établissements de la commune (37 sur les 133 entreprises implantées à Saussan), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Saussan fut longtemps une commune exclusivement agricole.Tous ses revenus provenaient de ses terres.En 1823, la contenance productive s’élève à 93 % de la superficie totale.Les terres labourables couvraient 50% de la superficie.Quand a la vigne elle occupait une place importante,131 hectares soit 43% de la superficie. Il restait donc que 7% de territoire non cultivé occupait par des près ou des bois. La vigne va énormément se développer jusqu’à couvrir 221 hectares en 1852.Mais en 1878, les vignes vont être ruiné par le phylloxéra.Les vignes vont être vite replantées pour atteindre 310 hectares en 1939. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (29 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Chantal Réga Chantal Réga (née le à Nîmes) est une athlète française, licenciée à l'ESME-US Deuil. Figurant parmi les meilleures spécialistes du sprint national féminin français durant la seconde moitié des années 1970, elle collectionne quinze titres de championne de France seniors, mais ne concrétise pas par un titre individuel majeur au niveau international. Elle remporte toutefois une médaille de bronze aux Championnats d'Europe en 1982 Biographie. Débuts. Chantal Réga commence l'athlétisme en 1972 après avoir pratiqué la gymnastique durant sa jeunesse. Licenciée au ESME-US Deuil, où elle est entraînée par Hervé Stéphan, elle se distingue dès l'année suivante en obtenant la médaille d'argent du 100 mètres haies aux Championnats d'Europe juniors de Duisbourg. Elle remporte son premier titre national senior en 1974 en s'imposant sur haies lors des Championnats de France de Nice. Lors de l'édition suivante, en 1975, elle réussit le doublé / haies. En septembre 1974, à l'âge de 18 ans, elle participe aux championnats d'Europe d'athlétisme à Rome où elle est éliminée en séries. Par la suite, Chantal Réga délaisse provisoirement les courses de haies en se consacrant presque exclusivement aux épreuves de sprint. Premiers records nationaux. Le 19 juin 1976, à Villemomble, Chantal Réga établit un nouveau record de France du en 11 s 27, améliorant de 9/100 l'ancienne meilleure marque nationale détenue par Sylviane Telliez depuis la saison 1972. Lors des Championnats de France 1976 de Villeneuve-d'Ascq, elle remporte le titre du et porte le record de France à 11 s 15. Elle s'impose également sur en 22 s 74, améliorant là-aussi le record national de la discipline de Sylviane Telliez. Sélectionnée en équipe de France lors des Jeux olympiques de 1976, à Montréal, elle atteint la finale du où elle se classe huitième de la course en 23 s 09. Elle réalise un nouveau doublé / lors des Championnats de France 1978 se déroulant Stade Charlety de Paris. Plus tard dans la saison, aux Championnats d'Europe de Prague, elle atteint la finale des deux épreuves de sprint court en se classant successivement 7 du et 5 du . Alignée par ailleurs dans l'épreuve du relais 4 × 100 m, Chantal Réga se fracture le fémur lors de la finale, entrainant l'abandon de l'équipe de France. De retour sur les pistes d'athlétisme dès la saison suivante, elle remporte deux médailles d'or lors des Jeux méditerranéens, à Split, sur et au titre du relais 4 × . Elle réalise un nouveau doublé / aux Championnats de France 1979. Sélectionnée dans l'équipe d'Europe lors des Coupe du monde des nations de Montréal, elle s'impose sur 4 × aux côtés de la Suédoise Linda Haglund, l'Allemande Annegret Richter et la Britannique Heather Hunte, et devient à cette occasion la première athlète française titrée dans cette compétition. En 1980, Chantal Réga réussit pour la quatrième fois le doublé / à l'occasion Championnats de France de Villeneuve-d'Ascq. Elle participe aux Jeux olympiques de Moscou où elle se classe septième du (11 s 32) et cinquième du relais 4 × . Médaillée de bronze aux Championnats d'Europe. En début de saison 1981, Chantal Réga améliore de 2/100 son propre record de France du 200 mètres en établissant le temps de 22 s 72 aux Abymes, en Guadeloupe. Elle prépare par ailleurs son retour sur les haies avec comme objectif le 400 mètres haies des Championnats d'Europe de 1982. Elle remporte, sur 400 mètres haies, les Championnats de France 1982 de Colombes et obtient ainsi son douzième et dernier titre national individuel en plein air. Elle améliore par ailleurs à deux reprises le record national de la discipline en réalisant 56 s 75 en mai 1982 à Poitiers, puis 55 s 28 fin août à Stuttgart. Lors des Championnats d'Europe d'Athènes, Chantal Réga se classe troisième de la finale du haies, derrière la Suédoise Ann Louise Skoglund et l'Est-allemande Petra Pfaff. Elle améliore à cette occasion le record de France en 54 s 93 et devient la première athlète française à passer sous les 55 secondes. Sélectionnée à 41 reprises en équipe de France A, elle met un terme à sa carrière d'athlète à l'issue de la saison 1982 à la suite d'une très grave blessure en course. Au terme de sa carrière, Chantal Réga demeure dans la sphère du sport, en devenant notamment formatrice et responsable de formations à l'Institut National du Sport, de l'Expertise et de la Performance. Elle a pris sa retraite professionnelle en 2017. Elle vit à Arthès, près d'Albi. Famille. Elle a un fils, Rony né le 27 avril 2006. Sa sœur, Bernadette, a été championne de France, d'Europe et du Monde de culturisme. |
Serge Lebovici Serge Lebovici, né le à Paris (17) et mort le à Antrenas (Lozère), est un psychiatre, professeur de psychiatrie et psychanalyste. Biographie. Vie privée. Serge Lebovici est né en 1915, aîné de trois enfants dans une famille juive immigrée de Roumanie. Son père Salomon Lebovici est né le à Bârlad, en Moldavie. Il est arrêté par la Gestapo durant la Seconde Guerre mondiale et déporté par le convoi n° 36 en date du du camp de Drancy à Auschwitz où il fut assassiné. Serge Lebovici se cache, avec sa première épouse et sa fille aînée, Marianne Lebovici, née en 1943. En 1953, il a une seconde fille, Élisabeth Lebovici, journaliste à "Libération". La médecine. Il commence ses études de médecine en 1933, réussit l'internat des hôpitaux en 1938. En 1946, il est nommé assistant dans le service de psychiatrie de Georges Heuyer, à l'hôpital des Enfants-Malades. Il s'occupe également d'adultes. En 1963, il parraine la création de l'hôpital de jour Santos-Dumont, à Paris. Dans les années 1980, il fonde un service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Avicenne à Bobigny, et il enseigne au sein de l'UFR Santé, Médecine, Biologie Humaine (SMBH) de l'Université Paris 13, en PCEM1, jusqu'en 2000, l'année de sa mort. Ses derniers travaux l'amènent à développer tout particulièrement la psychopathologie du bébé, la question des interactions précoces entre le bébé et ses partenaires, et celle de la transmission psychique entre les générations. Psychanalyse. Après la guerre, Serge Lebovici entreprend une analyse avec Sacha Nacht. Il devient membre de la Société psychanalytique de Paris et en devient directeur (1962-1967). Il préside l'Association Psychanalytique Internationale de 1973 à 1977. Avec René Diatkine et Évelyne Kestemberg, il met en place en France le « Psychodrame analytique individuel ». Lebovici s'intéresse particulièrement à la psychanalyse des enfants et contribue à introduire en France la pensée de Melanie Klein et de Donald Winnicott. Il évolue vers un intérêt pour les théorisations de John Bowlby. Au moment de la scission au sein de la Société psychanalytique de Paris, en 1953, qui conduit au départ des partisans de Jacques Lacan, il se confronte à celui-ci, dont il devient l'« ennemi personnel », et à Françoise Dolto. Il fut notamment l'analyste de Romain Gary. Militantisme politique. Serge Lebovici adhère au parti communiste à la fin de la Seconde Guerre mondiale. En 1949, le Parti communiste français demande à ses membres psychiatres de condamner la psychanalyse, et Serge Lebovici, confronté aux pressions, cède dans un premier temps, ce qui lui vaut les critiques de la Société psychanalytique de Paris. Il quitte pourtant le PCF peu après, au début des années cinquante, lors du procès des « Blouses blanches », qui mettait en accusation les médecins juifs russes. En 1958, avec Philippe Paumelle et René Diatkine, il crée l'Association de santé mentale du XIIIe arrondissement de Paris (ASM13), devenue Centre Alfred Binet, introduisant une visée psychanalytique dans la formation d'équipes médico-sociales «de secteur». |
Hoffe L'hoffe (Dioscorea bulbifera), igname bulbifère, pomme-en-l'air à l'île de La Réunion, masako en Guyane, koko-bourik ou koko-milé en Martinique, "adò" en Guadeloupe, ou encore pomme Edward aux Seychelles, est une espèce de plantes de la famille des "Dioscoreaceae". Cette plante grimpante originaire d'Afrique de l'Est et proche de l'igname (même genre botanique), donne des tubercules aériens comestibles, d'où son nom vernaculaire. Elle s'est répandue sur toutes les côtes est de l'océan Indien, puis dans les zones tropicales où elle est devenue envahissante. Description. Sa tige plus ou moins cylindrique est volubile et peut atteindre 12 mètres de long. Ses feuilles alternes ont un limbe cordé (en forme de cœur) de et un long pétiole de . Elle ne fleurit presque jamais, pour autant elle produit de nombreuses bulbilles aériennes ovoïdes ou sphériques de pouvant atteindre de diamètre. Ces bulbille tombent sur le sol et servent à la multiplication de la plante en s'enracinant rapidement. Ils ne sont comestibles que lorsqu'ils se détachent de la tige et se consomment cuits comme des pommes de terre. Pousse et culture. La plante pousse et prolifère dès qu'elle a un support sur lequel s'enrouler, de la même façon que ses cousines "Dioscorea". L'hoffe a un très grand développement foliaire. La tige sèche annuellement et la plante repart dès le début de l'été et dès les premières moussons par pousses depuis le tubercule qui grossit chaque année. Elle aime les sols légers, bien drainés et plutôt riches. La culture en plante d'intérieur est possible, ses larges feuilles en font une espèce très décorative. Utilisation et propriétés. Dans la médecine traditionnelle malgache, sa pulpe séchée est utilisée contre les plaies, blessures, furoncles. En Inde, les hoffes servent également à traiter les ulcères, les hémorroïdes, la syphilis et la dysenterie. Les feuilles sont utilisées contre le mal des yeux. Selon une étude publiée en avril 2010] dans le International Journal of Molecular Sciences, la hoffe est l'une des plantes les plus antioxydantes parmi les 56 étudiées dans cette étude, avec un taux de Trolox/g. Liste des variétés. Selon : Selon : Selon (Attention liste brute contenant possiblement des synonymes) : |
Marie-Christine Cazier Marie-Christine Cazier est une athlète française, née le à Paris spécialiste de sprint. Palmarès. Championnats de France Élite : International Liens externes. |
Nitrobenzène Le nitrobenzène, de formule chimique C6H5NO2, est un composé organique aromatique connu également sous le nom nitrophène ou essence de mirbane. Il se présente sous la forme d'un liquide incolore ou de cristaux jaunes suivant la température. C'est un composé toxique, possédant une odeur d'amande. Le nitrobenzène est utilisé principalement comme solvant et comme agent d'oxydation modéré. Il est utilisé en particulier pour la fabrication de l'aniline, mais également pour la fabrication de vernis ou de cirage. Propriétés physico-chimiques. Le nitrobenzène est un liquide incolore toxique et inflammable. Il possède un indice de réfraction élevé. Il est peu soluble dans l'eau, mais possède une bonne solubilité dans les alcools, dans l'éther et dans le benzène. Utilisation. Le nitrobenzène est un intermédiaire de synthèse important utilisé à grande échelle pour la fabrication d'un grand nombre de composés chimiques. Il est utilisé principalement dans la production de l'aniline et de ses dérivés comme le diisocyanate de diphénylméthylène. Il est également utilisé pour la fabrication de caoutchouc synthétique, de pesticides, de colorants et de médicaments, ainsi que de vernis pour les sols et de cirage. Il est utilisé dans la fabrication de paracétamol. Il est utilisé comme solvant dans des peintures et dans d'autres types de produits pour masquer les odeurs désagréables. Redistillé sous forme d'essence de mirbane, il a été utilisé comme parfum pour des savons. Toutefois, son utilisation dans les produits cosmétiques a été interdite du fait de sa toxicité. Le nitrobenzène est utilisé pour moduler les rayons lumineux par effet Kerr optique du fait de l'effet électro-optique important qu'il présente sous l'application d'une tension électrique. Il est également utilisé en apiculture comme répulsif des abeilles pour diriger un essaim ou pour la récolte du miel, ce qui cause parfois une mortalité relative des abeilles. Production et synthèse. L'une des méthodes de fabrication du nitrobenzène est la nitration du benzène grâce à l'acide sulfonitrique. La première étape consiste en une protonation de l'acide nitrique : formula_1 Celui-ci est instable et se dissocie : formula_2 Le cation nitronium obtenu réagit avec le benzène par substitution électrophile aromatique : formula_3 ce qui permet d'obtenir le nitrobenzène. L'ion H+ restant réagit avec l'ions HSO4− obtenu au cours de la première étape. La production de nitrobenzène aux États-Unis était de 617 000 tonnes en 1991. Sécurité et toxicité. Le nitrobenzène peut causer des empoisonnements graves par ingestion, inhalation ou contact avec la peau. Il réagit avec l'hémoglobine du sang et l'empêche de se lier à l'oxygène. Il peut également entraîner des troubles du système nerveux central, causant une sensation de faiblesse, des maux de tête et des vomissements. Un taux élevé de nitrobenzène peut entraîner la mort en moins d'une heure. Par ailleurs, son effet toxique est exacerbé par la prise d'alcool. |
Lutte suisse La lutte suisse ("Schwingen") est une variante populaire suisse de lutte à la culotte qui se pratique en plein air, sur des zones circulaires couvertes de sciure de bois. Elle est qualifiée, avec le hornuss et le lancer de la pierre d'Unspunnen, de sport national. Surtout pratiquée en Suisse alémanique, elle est connue en Suisse romande sous la dénomination de « lutte suisse ». Histoire. Les racines de la lutte en Suisse ne peuvent être clairement déterminées. La formule allemande "Ringen und Schwingen", rencontrée fréquemment dès la Réforme protestante, indique que l'on distingue deux formes de lutte dans l'ancienne Confédération suisse. Si la saisie de l'adversaire par les habits, typique du "Schwingen", apparaît déjà sur des illustrations du (comme sur un relief de la cathédrale de Lausanne), la lutte à la culotte en tant que forme spécifique de la culture des bergers qui pratiquaient la transhumance alpine n'est attestée que depuis le environ. Dans la Suisse centrale et sur le Plateau suisse, surtout dans les Préalpes, le "Hosenlupf" fait partie intégrante de la culture festive. De nombreuses ordonnances et interdictions officielles témoignent de l'existence de rencontres annuelles où s'affrontent les représentants de différentes communautés. Ces fêtes de lutte alpestres ("Bergschwinget") surviennent souvent en même temps que la fête de l'alpage concerné ("Älplerchilbi"). Elles sont particulièrement fréquentes dans la vallée du Hasli et dans l'Entlebuch, ainsi qu'au Brünig. Dans les récits de voyage du , l'évocation de la lutte suisse comme exemple de coutume alpestre ancestrale est déjà un lieu commun : de nombreuses gravures présentent de paisibles lutteurs entourés de spectateurs en costume sur fond de paysage idyllique. Dans ses études sur l'Entlebuch, Franz Josef Stalder donne en 1797 une description détaillée et un aperçu historique de la discipline ; il lui suppose des règles immuables qui semblent pourtant avoir eu des variantes. D'autres sources attestent qu'en lieu et place de la culotte portée de nos jours, les lutteurs utilisaient aussi une ceinture de faucheurs et/ou un tissu noué autour de la cuisse. La durée d'un duel (appelé « passe ») n'était pas non plus unique. Un renouveau de la lutte suisse a lieu avec la première Fête d'Unspunnen organisée en 1805, à un moment où la Suisse souffre de la domination française. L'occasion de cette fête est alors explicitement de développer la conscience nationale. Dans le dernier tiers du , des fêtes de lutte mémorables et la pratique croissante de la gymnastique étendent la pratique de la lutte dans les villes et les régions de plaine. Ainsi, la lutte devient un sport national touchant toutes les couches de la population. Les associations, en particulier l'Association fédérale de lutte suisse fondée en 1895, organisent ce sport qui intègre des caractéristiques régionales, améliorent le niveau des pratiquants par la publication de manuels et la mise en place d'entraînements, et établissent ses règles contemporaines. Malgré cette extension vers les zones urbaines, la lutte suisse figure toujours parmi les traditions les plus populaires des zones rurales des Préalpes alémaniques. Règles. La lutte suisse se pratique avec une culotte en toile de lin, sorte de bermuda large avec une partie basse retroussée (« canons »), munie d'un ceinturon et portée sur les vêtements. Selon les règles en vigueur depuis la création de l'Association fédérale de lutte suisse, la passe ("Gang") dure de cinq à huit minutes et la finale de dix à vingt minutes selon le comité organisateur et le jury de classement (quatre à cinq personnes) chargé d'appliquer le règlement. Une compétition de lutte, connue sous le nom de « fête de lutte », est divisée en deux phases : le championnat (passes 1 à 4) et le championnat des couronnes (passes 5 à 6) ; les deux meilleurs sont qualifiés pour la finale ("Schlussgang") après cinq passes. À la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres, les lutteurs effectuent une première série de quatre passes puis une deuxième série de deux passes (chacune étant éliminatoire) avant les deux séries attribuant les couronnes et le titre de « roi de la lutte ». Catégories. Au niveau des adultes actifs, il n'existe aucune catégorie de poids ou d'âge ; un lutteur peut tomber sur n'importe quel adversaire qui participe à la fête. Seule une finale se déroule entre le premier et le deuxième lutteur du classement provisoire. Pour les jeunes lutteurs en revanche, les compétitions répartissent les participants en catégories par année de naissance (par exemple 2001-2002). Rond de sciure. La lutte suisse se pratique sur un « rond de sciure », une surface circulaire de sept à quatorze mètres de diamètre recouverte de de sciure de bois sur quinze centimètres d'épaisseur. Le nombre de ronds dépend de la taille de la compétition : les fêtes régionales comptent quatre à cinq ronds alors que la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres en compte sept. Le rond de sciure doit être constamment humidifié pour éviter que les particules de bois ne s'envolent et dérangent les lutteurs, les compétitions se déroulant en plein air. Il est aussi salé pour obliger les lutteurs à recracher la sciure qu'ils pourraient avaler lorsqu'ils sont au sol. Déroulement. Au début d'une passe, les lutteurs se saluent en se serrant la main, puis prennent la position de départ qui consiste à empoigner le ceinturon de l'adversaire avec la main droite, au niveau du dos, et à agripper son canon droit avec la main gauche. Les lutteurs se mettent ensuite en place pour la passe en collant leur menton sur l'épaule de l'adversaire. Contrairement à la lutte gréco-romaine, ils doivent toujours avoir une prise sur la culotte de leur adversaire. Ils essayent alors de le jeter à terre, les omoplates ou les trois quarts du dos plaqués au sol. Une cinquantaine de mouvements sont possibles — portant des noms tels que le "Kurz", le saut croisé ("Übersprung"), le "Brienzer", le tour de hanche ("Hüfter"), le "Buur" ou le "Wyberhaagge" — et se divisent entre la technique debout et la technique au sol. La passe se termine par la victoire de l'un des deux lutteurs ou à la fin du temps règlementaire (variable selon la compétition) ; elle est déclarée nulle ("gestellt") dans ce dernier cas. À la fin de la passe, le vainqueur ôte traditionnellement la sciure accrochée sur le dos du perdant. Évaluation. La passe est évaluée par un jury de table composé de trois juges : l'un se tient sur le rond de sciure et les deux autres sont à une table. Le jury joue le rôle d'arbitre et attribue les notes pour chacun des deux lutteurs ; il décide également des paires d'adversaires de la passe suivante, en fonction de leur classement et de leur appartenance régionale. En cas de passe déclarée nulle, c'est le lutteur qui a été jugé le plus actif qui remporte la meilleure note. Une passe peut être arrêtée en cas de sortie du rond de sciure, d'absence de prise des deux lutteurs ou de danger de blessure. Dans ce cas, les lutteurs reprennent la position de départ. Des pénalités peuvent aussi être données en cas de : Un premier avertissement est donné, puis un second s'il reste sans effet, avec une menace de pénalité sur la note. Si la situation n'évolue pas, la pénalité est appliquée. Le jury de table évalue les prestations selon un système de notes allant de 8,5 à 10 : Organisation. La lutte suisse est organisée par l'Association fédérale de lutte suisse, qui supervise cinq associations régionales — "Bernisch-Kantonaler", "Nordostschweizerischer", "Nordwestschweizerischer", "Innerschweizerischer" et "Südwestschweizerischer" (Association romande de lutte suisse) — qui se subdivisent en associations cantonales, puis en clubs locaux. Fêtes de lutte. La principale fête de lutte est la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres. Regroupant les meilleurs lutteurs du pays, elle est considérée comme le plus grand événement du pays au regard de l'affluence. Organisée pour la première fois en 1895, elle n'a lieu que tous les trois ans, la dernière édition s'étant déroulée du 23 au à Zoug. Chacune des cinq associations régionales organise la manifestation à tour de rôle. Parmi les fêtes de lutte, un statut spécial est accordé aux compétitions organisées durant la Fête d'Unspunnen, l'Exposition nationale et la "" ; les deux premiers événements ont lieu à intervalles irréguliers et le troisième tous les six ans. Tous les trois tirent leur importance de leur « caractère fédéral », les lutteurs étant répartis au prorata des licenciés par association régionale. Les sept fêtes de lutte alpestres, celles de l'Allweg ("Allweg-Schwinget"), du Brünig (""), du Lac Noir ("Schwarzsee-Schwinget"), du Rigi ("Rigi-Schwinget"), du Schwägalp ("Schwägalp-Schwinget"), du Stoos ("Stoos-Schwinget") et du Weissenstein ("Weissenstein-Schwinget"), sont des fêtes populaires appréciées, qui attirent des milliers de spectateurs, dans une ambiance marquée par la musique folklorique, des chœurs de yodel, des cors des Alpes, des lanceurs de drapeaux ou des claqueurs de fouet ("Geisslenchlöpfer"). D'autres fêtes sont organisées annuellement, entre le début de l'été et l'automne, au niveau des associations régionales et cantonales (sauf à Genève, où elles se déroulent tous les six ans). Des fêtes sans remise de distinction se tiennent aussi au niveau local. L'agenda des lutteurs comporte ainsi près de 120 manifestations annuelles. Prix. Les lutteurs vainqueurs de compétitions ne reçoivent pas d'argent mais les prix en nature de la « table aux dons » ("Gabentisch"), traditionnellement des cloches de vache ("Treicheln") et des meubles rustiques ; le prix principal est souvent un taureau ("Muni"). À l'occasion des grands événements, le nombre de prix du « pavillon des dons » ("Gabentempel") dépasse souvent le nombre de participants : 300 prix étaient ainsi disponibles pour 280 participants à la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres 2007, si bien que même les derniers du classement ont reçu des prix d'une valeur de 500 à francs suisses. La publicité n'est autorisée que dans les cantines et en dehors de la place de lutte. Toutefois, de la publicité cachée se fait via la mention des donateurs des différents prix. La renonciation à l'argent est aussi contournée, en particulier pour les « prix vivants » ("Lebendpreisen"), à travers la revente de ceux-ci. Même si le sponsoring des principaux lutteurs existe et si ceux-ci font de la publicité, ce phénomène ne porte toutefois pas encore atteinte au caractère amateur de ce sport. Titres. Le vainqueur de la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres porte quant à lui le titre de « roi de la lutte » ("Schwingerkönig") ; les vainqueurs conservent ce titre même après le couronnement d'un autre roi. Ils sont connus de larges segments de la population et possèdent un statut de vedettes sportives. Le record de trois victoires est détenu par trois lutteurs : Hans Stucki (1900, 1902 et 1905), (1966, 1969 et 1974) et (1998, 2004 et 2007) ; Abderhalden a par ailleurs atteint quatre fois de suite la finale de la Fête fédérale de lutte suisse. a aussi remporté la compétition à trois reprises (1937, 1943, 1945) mais n'a porté le titre de « roi de la lutte » qu'à deux reprises pour des raisons techniques ; il a reçu le titre de « premier couronné » ("Erstgekrönter") en 1945. Vient ensuite avec deux titres (1961, 1964), même s'il a remporté le plus de fêtes de lutte. 15 à 20 % des lutteurs de la plupart des fêtes reçoivent une couronne et portent le titre de "Kranzschwinger" ; les vainqueurs de la couronne fédérale (remise à la Fête fédérale de lutte suisse) sont appelés « confédérés » ("Eidgenossen"). Les jeunes reçoivent une palme au lieu d'une couronne. Les meilleurs lutteurs suisses sont désignés sous le titre de « lutteur de première catégorie » ("Spitzenschwinger") et sont surnommés les « méchants » ("Bösen"). En 2010, le principal lutteur actif est Kilian Wenger. en est l'un des principaux adversaires ; il parvint à battre Jörg Abderhalden en finale de la prestigieuse Fête d'Unspunnen 2006 et affronte Wenger en finale de la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres 2010. Un autre lutteur important est Arnold Forrer qui remporte la Fête fédérale de lutte et des jeux alpestres 2001 en affrontant Abderhalden en finale ; il obtint le titre après une passe déclarée nulle et grâce à sa meilleure note. Lutte féminine. La lutte suisse est un sport traditionnellement masculin. Toutefois, les femmes exercent ce sport depuis les années 1990 — l'Association fédérale de lutte féminine est fondée en 1992 — mais elles sont considérées avec suspicion par certains de leurs collègues traditionalistes, même si l'acceptation de la lutte féminine ("Wyberschwinget") progresse. Traditions. Les lutteurs sont amateurs et les sportifs de premier plan travaillent le plus souvent dans des professions exigeant une certaine force physique, comme artisan fromager, boucher ou charpentier. Ils sont souvent désignés par la coutume avec leur nom de famille suivi de leur prénom, comme Grab Martin ou Abderhalden Jörg. Les lutteurs sont habillés de façon uniforme. Les membres d'une association de lutte ("Sennenschwinger", soit lutteur berger) sont vêtus d'un pantalon foncé et d'une chemise de couleur sans col, habituellement bleu clair ("Sennenhemd"), alors que les membres d'un club de gymnastique où se pratiquent d'autres sports ("Turnerschwinger", lutteur gymnaste) portent de longs shorts et un gilet blancs. |
Nitrophène |
Chedid Chedid (, Šedīd) est un nom de famille d'origine arabe. |
Bernard de Swidnica |
Pomme-en-l'air |
Lock On Lock On: Modern Air Combat est un simulateur de vol de combat moderne développé par le studio russe Eagle Dynamics associé à The Fighter Collection, et édité par Ubisoft en Europe et 1C Company en Russie. Largement inspiré de son prédécesseur "Flanker 2", le jeu propose de meilleurs graphismes, un théâtre d'opération plus étendu allant de la Crimée à la partie nord-ouest du Caucase, et 4 nouveaux appareils jouables : le F-15C, l'A-10A et le Su-25 dans la version initiale du jeu, ainsi que le Su-25T inclus dans l'addon non officiel "Flaming Cliffs". Système de jeu. "Lock On" permet de livrer des combats à bord de 8 jets différents, tous mis en service entre les décennies 1970 et 1990. Le jeu couvre aussi bien la chasse BVR (combat missile au-delà de la portée visuelle) et le combat rapproché ("dogfight"), que l'attaque au sol. L'arsenal disponible inclut canons, bombes "lisses" ou guidées, roquettes, et missiles. Chaque appareil dispose d'un modèle de vol, d'une avionique et d'un armement qui lui sont propres. L'utilisation de chacun d'eux permet de réaliser des vols simples ou complexes et d'une grande variété : Le jeu inclut également des dizaines d'aéronefs différents contrôlés par l'IA et quantité d'unités au sol, allant du véhicule civil au char d'assaut, en passant par les moyens de défense anti-aériens. Le joueur a la possibilité de faire varier la difficulté du jeu entre l'arcade et la simulation. Par ailleurs, l'avionique et les cockpits des appareils jouables sont quelque peu simplifiés par rapport à la réalité. "Lock On" est ainsi considéré comme un simulateur accessible. L'éditeur de missions intégré au jeu permet au joueur de créer ses propres scénarios, aussi bien en solo qu'en multijoueur. Les avions pilotables. Lock On est la première simulation d'Eagle Dynamics permettant de piloter des appareils OTAN, en l’occurrence deux appareils de conception américaine : Le jeu comporte par ailleurs 6 avions pilotables issus du bloc soviétique : Théâtres d'opération. Lock On: Modern Air Combat. À la sortie du jeu, le théâtre d'opération comprend la Crimée et la partie nord-ouest du Caucase. Il inclut 21 bases aériennes actives : <br> <br> Lock On: Flaming Cliffs 2. À la sortie de l'addon "Flaming Cliffs 2", la Crimée est supprimée mais le terrain de jeu est étendu vers l'est et le sud : Utilisation en réseau. Le jeu propose de voler tant en solo qu'en multijoueur. Les parties multijoueur se jouent en coopération (contre l'IA) ou contre d'autres joueurs. La stabilité du moteur réseau renforce l'intérêt du simulateur : il est possible de voler en patrouille serrée, ou encore de coordonner les actions des différents pilotes. Comme il n'existe pas d'application spécifique permettant de faire héberger une partie multijoueur sur un serveur dédié, c'est généralement un des joueurs qui héberge la partie sur son PC de jeu. Il est également possible d'installer le jeu complet sur un serveur destiné à l'hébergement, ce qui permet la mise en place de serveurs dits "permanents". Historique. "Lock On". En 2000, alors qu'Eagle Dynamics travaille à la mise au point d'un ultime patch au jeu "Flanker 2", deux nouvelles têtes font leur apparition : Matt Wagner ("Jane's F/A-18", 1999 - Electronic Arts) et Tim Goodlett ("Gunship!", 1999 - MicroProse). Le studio planche sur une suite, d'abord baptisée "Flanker: Attack!". Ce projet doit reprendre tout ce qui a fait le succès de la série, et inclure deux nouveaux appareils jouables : l'A-10A et le Su-25T. En , Mattel cède l'éditeur historique des jeux Eagle Dynamics, Strategic Simulations, au français Ubisoft. Le jeu parait finalement le aux États-Unis, puis en Europe. Le Su-25 de première génération a remplacé le Su-25T initialement prévu. "Lock On: Flaming Cliffs". Eagle Dynamics publie "Flaming Cliffs" en . Il s'agit d'un addon payant dit non officiel car non supporté par l'éditeur Ubisoft. Il apporte un patch correctif, un certain nombre d'améliorations de la modélisation de l'avionique de combat des appareils russes, ainsi qu'un nouvel appareil jouable, le Su-25T. Le soin apporté à la modélisation de cet appareil le distingue qualitativement des appareils déjà inclus dans "Lock On". Malgré l'absence de support d'Ubisoft, Eagle Dynamics s'assure une distribution physique mondiale de "Flaming Cliffs" avec l'appui de plusieurs distributeurs en ligne de matériel destiné à la simulation. "Lock On" est par la suite réédité en version "Gold". Cette version regroupe dans un même boitier les CD d'installation de "Lock On" (1.0) et "Flaming Cliffs" (1.1). Fin 2008, le studio publie "DCS: Black Shark". Initialement prévu comme un nouvel addon à "Lock On", il s'agit finalement d'un nouveau jeu centré sur un seul appareil jouable : l'hélicoptère Kamov Ka-50. Eagle Dynamics assure néanmoins sa compatibilité multijoueur avec "Lock On" en publiant l'addon "Flaming Cliffs 2" un an plus tard. Cet ultime addon apporte de nouvelles corrections de bugs, une carte améliorée et recentrée sur la Géorgie, un nouveau moteur balistique, un nouveau moteur son, des modèles de vol identiques à ceux des avions pilotables et intelligence améliorée pour les IA, et l'apport limité du "6DOF" pour les possesseurs du "Track-Ir" de NaturalPoint. En parallèle, Ubisoft s'éloigne pour de bon de la simulation de vol "hardcore" en publiant "HAWX" en . Ce jeu de combat figurant des jets modernes se rapproche bien plus de la série arcade "Ace Combat" que de "Lock On". En 2012, Eagle Dynamics clôt la carrière de "Lock On" en intégrant l'ensemble de ses appareils jouables dans sa suite "DCS" ("Digital Combat Simulator") sous la forme d'un module logiquement baptisé "DCS: Flaming Cliffs 3". Versions du jeu. 2003, décembre - "Lock On: Modern Air Combat" - 1.0 2005, avril - "Flaming Cliffs" - 1.1 2010, avril - "Flaming Cliffs 2" - 1.2.0 La communauté "Lock On". La communauté vit essentiellement au travers d'Internet, via des sites et forums généralistes ou communautaires. Des escadrilles (ou patrouilles) virtuelles se sont formées pour exploiter les aspects coopératif et multijoueur du simulateur. Des écoles en ligne ont même été créées par des joueurs passionnés pour enseigner les différentes étapes de la navigation et les techniques avancées de combat air-air et air-sol aux joueurs. Bien que l'architecture de "Lock On" soit considérée comme relativement fermée (au contraire de "Flight Simulator", par exemple) et que l'éditeur ne fournisse pas de SDK, la communauté a permis la création d'un certain nombre de mods améliorant ou modifiant tel ou tel aspect du simulateur, mais aussi de logiciels dédiés apportant de nouvelles fonctionnalités. La très grande majorité de ces mods et logiciels sont téléchargeables et utilisables gratuitement. |
Monastère Saint-Macaire de Scété Le monastère Saint-Macaire de Scété ou Deir Abu Magar ou encore Deir Amba Makar est un important monastère copte orthodoxe situé dans la région désertique du Wadi el Natrun à un peu plus de du Caire en Égypte. En 1969, sur la demande du patriarche d'Alexandrie le pape Cyrille VI, le monastère a été rénové sous l'impulsion du plus important spirituel de l'Église copte de l'époque, le moine Matta el Maskine. Il compte environ cent trente moines. Histoire. Ce monastère édifié au - afin de protéger les moines et les religieux des hordes berbères - est un des plus anciens du monde, situé à l’écart des autres au Ouadi Natroum. C’est le plus grand et le moins visité, nous pensons à tort… Il possède cinq cents hectares de terre, cultivé par sept cents personnes. Ils pratiquent aussi l’élevage. Les moines sont au nombre de cent trente dont dix pharmaciens, dix médecins et quatorze ingénieurs. Ce complexe religieux comprend un hôpital, une pharmacie et une imprimerie moderne, il fonctionne comme une véritable entreprise agricole. Les croix coptes y sont représentées en grand nombre. À l’intérieur de l’église copte, se trouvent les reliques de Jean Baptiste et de « Elisha » le prophète. Il y a trois sanctuaires. Le premier présente d’évidentes influences fatimides, il est dédié à saint Jean baptiste et à saint Marc, le deuxième est consacré au patriarche Benjamin, - ces deux sanctuaires possèdent des décors peints remarquables et le deuxième abrite des représentations rarissimes du « Tétramorphe » - les quatre animaux ailés de la vision d'Ézéchiel, symbole du Christ et des quatre évangiles - Peintes sur bois au . Le troisième concerne les trois Jean. L’édifice conserve les reliques de saint Macaire le Grand, mais aussi de saint Macaire d’Alexandrie et de l’évêque Macaire. La chapelle des 49 Martyrs, 49 moines massacrés lors d’une attaque berbère en 444, ils avaient refusé de se réfugier dans la tour, leurs tombeaux et un registre manuscrit avec leurs noms sont présents dans ce site ainsi que trois superbes colonnes du et le symbole des autruches, signe de résurrection. L’église fortifiée Saint-Apaskhiron, avec son pont-levis datant du , son clocher sert aussi de réserve d’eau. Il y a une autre église avec la coupole de Saint-Marcaire datant du , c’est l’église d’Abbaqui contient les reliques de Jean le Petit. Quarante jours après l’assassinat de l’abbé, l’évêque anba Epiphanius, le patriarche Tawadros II a inauguré une maison de retraite à l’intérieur du monastère pour accueillir les étrangers nommée "Maison de retraite Anba Epiphanius". |
Comtés Ceremonials d’ Angleterre |
Goban Le goban est l'appellation japonaise, également utilisée en Occident, du "qipan" (), tablier sur lequel on joue au go, mais aussi à des jeux d'alignement comme le Pente. La grille est la taille officielle pour le go. Les grilles et sont cependant parfois utilisées par les débutants ou pour des parties rapides, même entre professionnels. Le "goban" originel. Le go peut se jouer sur des grilles de tailles diverses, sans aménagement particulier des règles de base (mis à part les pierres de handicap et le "komi"). La taille originelle des "goban" est d'ailleurs une question historique qui fait l'objet de débats. Selon certains chercheurs, le go se serait d'abord joué sur un support de , soit . Il aurait ensuite évolué vers une taille de (qui serait la fusion de 4 grilles ) et enfin vers la taille de . L'une des raisons de cette dernière évolution résiderait dans les caractéristiques mathématiques, calendaires et divinatoires prêtées au nombre 361. Le "goban" traditionnel. Traditionnellement, le "goban" est une table dont les dimensions sont : L'épaisseur du plateau peut varier, elle est souvent plus grande que celle des échiquiers ou des damiers (de 5 à 20 cm). Lorsque l'épaisseur le permet, la face inférieure du "goban" est travaillée en forme de cloche, ce qui fait varier la sonorité en fonction de l'endroit où l'on joue (« frappe ») sa pierre. La table repose sur 4 pieds d'environ 12 cm de haut. Cependant, concède le règlement, le go peut se jouer sur des "goban" ne respectant pas ces normes. À la surface du "goban", la grille est tracée à l'encre ou rainurée. Les cases, toutes identiques, mesurent . Cette différence de dimensions a pour but de donner au joueur l'illusion que les cases s'éloignant de lui soient carrées (le goban étant vu de biais). Variantes. La taille imposante du "goban", son coût élevé (le "kaya" est un bois très cher) et sa fragilité ont poussé les fabricants à trouver d'autres solutions. Le "goban" traditionnel en forme de table est très volumineux, encombrant et peu pratique pour le transport. De plus, il n'est pas conçu pour être posé sur une table. On supprime donc les pieds et on réduit l'épaisseur. Largeur et longueur sont difficiles à réduire, en raison de la taille fixe des pierres, mais il existe des "goban" pliables. La forme la plus élaborée ne peut être réalisée qu'à partir d'arbres vieux de plusieurs siècles et seuls deux ou trois plateaux peuvent être fabriqués avec le bois d'un arbre. Ces "goban" peuvent atteindre des sommes considérables (40 000 €, par exemple). Un "goban" traditionnel en "kaya", même avec une autre coupe, reste de toute façon d'un prix élevé. Les "goban" actuels sont donc moins épais et d'autres bois remplacent le "kaya". Par exemple, le "katsura" et le "shin kaya" (« nouveau "kaya" » en japonais), mais aussi le hêtre, le chêne ou le bambou. On trouve maintenant aussi des "goban" en plastique, en vinyle et en carton, voire en papier. Les "hoshi". Les "hoshi" (« étoiles ») sont des intersections marquées par un point un peu plus épais sur la grille. Sur un "goban" standard (19 × 19 lignes), il s'agit des neuf points suivants : Outre leur intérêt pour le repérage sur la grille, les "hoshi" marquent les positions sur lesquelles sont posées les pierres de handicap. |
Mane (mythologie) |
Monastère Saint-Bishoy Le monastère Saint-Bishoy ou Deir Anba Bishoi est un important monastère copte orthodoxe situé dans la région désertique du Ouadi Natroun en Égypte. Histoire. Il est un des premiers et des plus anciens monastères au monde, et il est dédié à (320 – 417) Entre 1985 et 1985, le pape Shenouda Ill, assigné à résidence, séjourne dans le monastère de Anba Bishoy. |
Monastère des Syriens Le monastère des Syriens ou Deir al-Surian est un important monastère copte orthodoxe situé à cinq cents mètres au nord-ouest du monastère Saint-Bishoy, dans la région désertique du Wadi el Natrun en Égypte. Histoire. Le monastère a été fondé au . Le monastère fut occupé par des moines syriens (syriaques) à partir du (d'où son nom). Depuis le , il est de nouveau occupé par des moines coptes. Il est un des lieux dans lequel se déroule le roman "Le Signe" de Raymond Khouri. |
Parti philosophique Le « parti philosophique » désignait globalement au , en France, les intellectuels partisans du mouvement des Lumières, par opposition au , catholique, et au jansénisme. Définition. Le terme "philosophie" est ici à prendre au sens large qu'il avait à l'époque : il couvre la connaissance en général, tant les spéculations intellectuelles que la science. Dans l’"Encyclopédie", Dumarsais ouvre sa définition de « philosophe » sur ces termes : . Après avoir critiqué ceux qui se considèrent comme philosophes juste , Dumarsais met en parallèle la raison du philosophe à la grâce du chrétien : avant de conclure que . C'est parce que nombreux représentants de ce parti ont collaboré à l"'Encyclopédie" que l'on parle également de "parti encyclopédique". Ce « parti » était informel et ne correspondait à aucune association instituée, ni à aucun organe politique proprement dit. Les intellectuels attachés à ce parti n'étaient pas tous en contact les uns avec les autres : Diderot et Voltaire, par exemple, ne se sont jamais rencontrés. Polarisation de la société intellectuelle française. Cette dénomination évoque donc surtout la polarisation de la société intellectuelle française en deux réseaux d'influence, le parti philosophique, progressiste et matérialiste, d'une part et le « parti dévot », conservateur, d'autre part, dont l'opposition, virulente, laisse des traces dans la littérature, la politique et les journaux de l'époque. Le parti encyclopédique s’affrontait avec le parti dévot sur certaines positions d’importance comme les sièges à l’Académie, comme le décrit Grimm dans sa "Correspondance littéraire, philosophique et critique" : . Programme politique. Sur le plan politique, les Philosophes étaient partisans du despotisme éclairé qu’ils voyaient comme le moyen le plus efficace d’imposer très rapidement les réformes qu’ils voulaient, même si les remarques de Diderot, dans ses "Observations sur le Nakaz", montrent son scepticisme quant au « despotisme éclairé ». Les principaux despotes éclairés, comme Charles III d'Espagne, Marie-Thérèse et Joseph II d’Autriche, Frédéric II de Prusse, Catherine II de Russie, Gustave III de Suède, Maximilien III Joseph de Bavière, Ferdinand des Deux-Siciles, ont ainsi entretenu une correspondance suivie avec les Philosophes, et certains d’entre eux les ont même soutenus financièrement. La nomination de leur candidat, Turgot, au poste de contrôleur général des finances par Louis XVI, en aout 1774, suscita de grands espoirs au sein du parti philosophique. Lorsque Turgot fut nommé, les Philosophes espérèrent voir la réalisation de leurs espoirs de réformes, parmi lesquelles on comptait : la liberté illimitée du commerce amenée graduellement ; la suppression des droits les plus onéreux sur les consommations, et surtout de la gabelle ; l’abolition des corvées ; celle des usages les plus tyranniques nés de la féodalité ; les deux vingtièmes et les tailles convertis en un impôt territorial qui assujettirait la noblesse et le clergé aux charges communes ; l’égale répartition de l’impôt assurée par le cadastre général des terres du royaume ; la liberté de conscience ; le rappel des protestants ; la suppression de la plupart des monastères, en conservant aux moines les droits de propriétaires usufruitiers; le rachat des rentes féodales, combiné avec le respect pour la propriété ; l’abolition de la torture, un code criminel moins effrayant pour les accusés ; un seul code civil substitué aux dispositions incohérentes du droit coutumier mêlé avec le droit romain ; l’uniformité des poids et mesures ; la suppression des jurandes et maîtrises et de toutes les entraves apportées à l’industrie ; tout ce qui rendait les provinces françaises étrangères l’une à l’autre, et quelquefois ennemies, modifié ou écarté ; des administrations provinciales, composées de grands propriétaires, combinant avec ordre les intérêts municipaux, substituant l’utilité au luxe capricieux des monuments, perçant de nouvelles routes, joignant les fleuves et les mers par de nombreux canaux ; les riches abbayes tenues en réserve après la mort des titulaires ; l’aisance des curés et des vicaires assurée ; les philosophes invités à fournir au gouvernement le tribut de leurs observations philanthropiques ; la pensée rendue aussi libre que l’industrie ; un nouveau système d’instruction publique où tous les vieux préjugés seraient combattus ; l’autorité civile rendue indépendante du pouvoir ecclésiastique. Le renvoi de Turgot, moins de deux ans plus tard, le , marqua la fin de ces espoirs que la Révolution allait remettre sur l’ordre du jour. Principaux acteurs. Les philosophes. Voltaire, les Encyclopédistes en général, Diderot, D’Holbach, Helvétius, Hume, Dumarsais, Turgot... Les dévots. Les Jésuites, Palissot, Jacob-Nicolas Moreau, Fréron, Joseph Giry de Saint Cyr… Curieusement, si l'on envisage son influence sur la Révolution française, Rousseau était plutôt hostile au parti philosophique qu'il associait – injustement – à un athéisme radical. Il parlait de « coterie holbachique », du nom du baron d'Holbach, qui était effectivement, pour sa part, très engagé dans l'athéisme. |
Monastère Saint-Antoine Le monastère Saint-Antoine ou Deir Mar Antonios est un important monastère copte orthodoxe situé à environ 155 km au sud-est du Caire en Égypte, dans la région montagneuse proche du golfe de Suez (qui est se trouve à une trentaine de kilomètres) au pied du mont Qulzum. Histoire. Fondé par les disciples de saint Antoine le Grand au (peut-être en 356 juste après la mort du saint), il est considéré, avec le monastère Saint-Paul, son voisin comme le plus ancien monastère chrétien du monde. Saint Antoine s’est retiré dans les montagnes à la fin du pour vivre en solitaire. À sa mort, ses disciples ont construit le monastère à son nom. C'est entre 1231 et 1299 que l'on y copie ou compose le plus de manuscrits. Depuis le , des moines ont occupé le monastère sans interruption. Il est restauré entre 2002 à 2010. |
Fonction mesurable Soient "E "et "F "des espaces mesurables munis de leurs tribus respectives ℰ et ℱ. Une fonction " ": "E "→ "F "est dite (ℰ, ℱ)-mesurable si la tribu image réciproque par " "de la tribu ℱ est incluse dans ℰ, c'est-à-dire si : formula_1 L'identité, la composée de deux fonctions mesurables, sont mesurables. Les fonctions mesurables fournissent donc à la classe des espaces mesurables une structure de catégorie. Applications à valeurs réelles. Si "F "est l'ensemble des réels et si ℱ est sa tribu borélienne, on dira simplement que est une fonction mesurable sur ("E", ℰ). La tribu borélienne sur ℝ étant engendrée (par exemple) par l'ensemble des demi-droites de la forme , le lemme de transport assure que est mesurable sur ("E", ℰ) si et seulement si l'image réciproque par de chacune de ces demi-droites est dans ℰ. Par exemple : toute fonction réelle d'une variable réelle qui est monotone est borélienne. Pour les fonctions à valeurs dans la droite achevée = ℝ ∪ , un résultat analogue se vérifie avec les intervalles . Propriétés de passage à la limite. Soient "E "un espace mesurable et une suite de fonctions mesurables de "E "dans ℝ (ou même dans ). Alors la fonction définie par (à valeurs dans ) est mesurable. En effet, l'image réciproque par de peut s'écrire et cet ensemble est une réunion dénombrable d'éléments de ℰ, donc un ensemble mesurable. Par passage aux opposés, on en déduit que, si les fonctions de "E "dans sont toutes mesurables, alors la fonction l'est également. On peut alors montrer que les fonctions limites inférieure et supérieure et sont, elles aussi, mesurables. En particulier : Approximation par des fonctions continues. Si ("E", ℰ) est un espace métrisable séparable muni de sa tribu borélienne, toute fonction mesurable sur "E "(à valeurs réelles) et bornée est limite monotone de fonctions bornées continues. Fonctions Lebesgue-mesurables. Une fonction "f" : ℝ → ℝ est dite Lebesgue-mesurable si elle est (ℒ, ℬ)-mesurable, où ℒ et ℬ désignent respectivement la tribu de Lebesgue et la tribu borélienne sur ℝ. Si "f" est continue alors elle est borélienne ( (ℬ, ℬ)-mesurable) et "a fortiori" Lebesgue-mesurable mais (en supposant l'axiome du choix) elle n'est pas nécessairement (ℒ, ℒ)-mesurable. Pour construire un contre-exemple, on peut utiliser l'escalier de Cantor. Si "f" est borélienne et bijective et si sa bijection réciproque a la propriété N de Luzin, alors "f" est (ℒ, ℒ)-mesurable. Article connexe. Théorème de la limite simple de Baire |
GTA Le sigle GTA possède plusieurs significations : en anglais en français en italien |
Alonso Cano Alonso Cano ( - ) est un peintre, architecte et sculpteur espagnol du Siècle d'or originaire de Grenade. Biographie. Il est le fils de Miguel Cano, fabricant ("ensamblador") de retables originaire de la ville d'Almodóvar del Campo, et de María de Almansa, native de Villarrobledo, pueblo de La Manche. Son père lui a enseigné l'architecture. Il a appris la sculpture avec Juan Martínez Montañés, et la peinture avec Francisco Pacheco puis avec . Il obtint la faveur du duc d'Olivarès, qui le fit nommer en 1638 maître des œuvres royales et peintre de la chambre. Philippe IV le nomma architecte royal et peintre du roi afin d'en faire l'artiste de référence en matière d'art religieux, il érigea un arc de triomphe à Madrid lors de l'entrée solennelle de Marie-Anne d'Autriche, de Philippe IV d'Espagne. Alonso Cano était notoirement connu pour son humeur impétueuse, et l'on rapporta qu'un jour il aurait commis le blasphème de réduire en miettes la statue d'un saint, après que les négociations avec un acheteur éventuel n'eurent pas abouti... Son caractère passionné, selon une autre source, lui valut également d'être soupçonné du meurtre de sa femme ou même de torture à ce sujet, bien que tous les indices tendissent plutôt à accuser son domestique. Il décida de quitter sa famille, afin de vivre seul après ces malheurs domestiques, suite d'une vie désordonnée, puis se détermina à trouver la retraite dans un couvent de Grenade où il finit ses jours. Œuvre. Sculpture. Comme sculpteur, il se fit connaître par trois statues de grandeur nature. Peinture. Comme peintre, il fit un grand nombre de tableaux estimés qui ornent la plupart des grandes églises d'Espagne, notamment une "Immaculée Conception", une "Sainte Madeleine en pleurs", le "Miracle del Poso de San Isidoro" et le "Christ sur le Calvaire". Marcel Jouhandeau le cite ainsi dans son roman "Astaroth" (Gallimard, 1929, page 12) : "(...) la couleur fervente de ces statues qu'Alonso Cano revêtait d'or avant de les peindre." |
Astilboides |
Cimetière boisé de Stockholm Le cimetière boisé de Stockholm ("Skogskyrkogården i Stockholm") est un cimetière boisé situé à Stockholm en Suède. Il a été construit à la suite d'un concours d'architecture qui a eu lieu en 1915, et qui visait à établir les plans d'un nouveau cimetière au sud de Stockholm. Les vainqueurs du concours furent Gunnar Asplund et Sigurd Lewerentz, deux jeunes représentants du mouvement fonctionnaliste. Les travaux ont débuté en 1917 et se sont terminés en 1920. Les architectes se sont inspirés du paysage existant pour créer une ambiance particulièrement agréable et fascinante qui a ensuite inspiré nombre de cimetières de par le monde. Le "Skogskyrkogården" a été en décembre 1994 inscrit à la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO, et est un lieu très visité de Stockholm. Cependant, relativement peu de personnalités y reposent par rapport au cimetière du Nord de Stockholm. |
Sauteyrargues Sauteyrargues est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Brestalou, le Brestalou, le Rieufrêche et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Sauteyrargues est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valflaunes-Plaine », sur la commune de Valflaunès, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Sauteyrargues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,1 %), cultures permanentes (26,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sauteyrargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Brestalou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2001, 2002, 2005 et 2021. Sauteyrargues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 52,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 68 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "villam S. Martini de Saltairanicis" (1161), "villam S. Martini de Saltairac" (1208), "S. Martini de Saytayranicis" (1212), "districto de Santayranicis" ( s.)n "prior de Sautayranicis" (1392), etc. Le nom Sauteyrargues dérive de celui d'un domaine gallo-romain, gentilice latin "Saltorius" augmenté du suffixe "-anicis". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,4 % d'actifs (66,2 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 25,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 56 en 2013 et 77 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 181, soit un indicateur de concentration d'emploi de 45,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,5 %. Sur ces 181 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 37 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 1,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 51 établissements sont implantés à Sauteyrargues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 51 entreprises implantées à Sauteyrargues), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (16 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . |
Josimar Josimar Higino Pereira, plus connu sous le nom de Josimar, est un footballeur brésilien né le à Rio de Janeiro. Il jouait au poste de latéral droit, notamment avec Botafogo FR et l'équipe du Brésil. Carrière de joueur. En équipe nationale. Il a disputé la Coupe du monde 1986 avec l'équipe du Brésil. Josimar a eu 16 sélections avec l'équipe du Brésil et a marqué deux buts (lors de la Coupe du monde 1986). |
Sauvian Sauvian est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, Ancien Lit de l'Orb, le ruisseau de Navaret et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « mare du plateau de Vendres ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Sauvian est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Sérignan et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Sauviannais ou Sauviannaises. Géographie. Sauvian est un village situé dans l'ouest du département de l'Hérault, dans la plaine viticole du Biterrois, à au sud de Béziers. Le territoire de la commune est traversé par un fleuve, l’Orb, proche ici de son embouchure dans la mer Méditerranée, offrant des possibilités de pêche. Le terroir est essentiellement occupé par la vigne, avec quelques domaines viticoles sur les coteaux : "Le Thou", "l'Espagnac", "La Domergue" et dans la plaine, notamment "La Condamine". Des zones d'activités ont été aménagées, créant des emplois (surtout dans le secteur tertiaire) dans la commune. Comme ses voisines proches, la commune de Sauvian subit les effets des déplacements de population entre Béziers et le Biterrois. De nouveaux habitants viennent s'installer à Sauvian, dans des lotissements, mais continuent de travailler majoritairement à Béziers. Les migrations pendulaires nécessitent l'aménagement d'axes routiers entre la commune et celle de Béziers, par Sérignan et la D64. Le village de Sauvian a connu un net essor démographique depuis les années 1980 : la population de la commune a doublé en vingt ans. Les zones pavillonnaires s'étendent et il a fallu construire de nouvelles infrastructures pour répondre aux besoins d'une population plus nombreuse : école, collège (à Vendres), commerces, loisirs et santé. Pour y accéder, la sortie 36 de l'autoroute Béziers-Ouest de l'A9 est à moins de du centre du village. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Verargues », sur la commune de Vendres, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « mare du plateau de Vendres », d'une superficie de , cuvette inondable sur un plateau siliceux, installée au milieu des vignes, abritant l'une des six seules populations de Marsilea strigosa en France. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : « l'Orb entre Béziers et Valras » (), couvrant du département et le « plateau de Vendres » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Sauvian est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Sérignan, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est ville-centre. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (54,8 %), zones agricoles hétérogènes (20,4 %), zones urbanisées (15,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), terres arables (4,1 %), mines, décharges et chantiers (0,8 %), forêts (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sauvian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1993, 1995, 1996, 1997, 2005, 2014 et 2019. Sauvian est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 94,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 70 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le nom provient du latin , du nom de famille suivi de "-anum", faisant référence à un domaine gallo-romain. Politique et administration. Jumelage. Sauvian est jumelée avec : Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 48 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 72,1 % d'actifs (60,4 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 27,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 823 en 2013 et 835 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 47,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,3 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 385 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 4,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 414 établissements sont implantés à Sauvian au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,1 % du nombre total d'établissements de la commune (112 sur les 414 entreprises implantées à Sauvian), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 52 lors du recensement agricole de 1988 à 38 en 2000 puis à 35 en 2010 et enfin à 32 en 2020, soit une baisse de 38 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 14 à . |
XMMS2 XMMS2 ("") est un lecteur audio libre XMMS bien qu'il soit recodé à partir de zéro. Peter Alm, parmi les premiers auteurs de XMMS, était responsable du développement initial de XMMS2 (fin 2002 jusqu'à début 2003), mais depuis il a donné la responsabilité du projet à Tobias Rundström et à Anders Gustafsson. Concept. XMMS2 suit les principaux concepts de XMMS, par exemple, un Environnement graphique personnalisable, une gestion des listes de lecture, des plugins, et ajoute des fonctionnalités qui sont apparues dans les lecteurs multimédias en 2001-2002, à savoir : un lecteur basé sur un modèle client serveur, et une gestion des bibliothèques multimédia. Contrôle de la lecture. Fonctionnalités communes à tous les lecteurs : lecture, pause, suivant, précédent, etc. Listes de lectures. Très classique également, XMMS2 supporte la gestion des listes de lecture : plusieurs fichiers ou flux peuvent être mis à la suite. La lecture de ses flux peut être séquentielle, aléatoire, ou répétitive. Extensions. XMMS2 possède une architecture modulaire ce qui rend possible le développement de plugins, laissant la responsabilité de certaines fonctions à des modules situés dans des bibliothèques dynamiques. XMMS supporte plusieurs types de plugins : Interface graphique configurable. La plupart des lecteurs multimédia actuels permettent à l'utilisateur de modifier la charte graphique de leur interface, en utilisant des thèmes. Cela permet d'améliorer l'apparence du logiciel. Bibliothèque multimédia. Une des fonctionnalités majeures qui sont apparues dans les lecteurs récents est la gestion de bibliothèque multimédia (par exemple dans Winamp ou dans Amarok). Cela permet au logiciel de se souvenir de l'emplacement des médias de l'utilisateur. L'implémentation varie en fonction des lecteurs mais la plupart utilisent des bases de données. XMMS2 utilise SQLite pour ce traitement. Modèle client/serveur. Concept plutôt rare dans les lecteurs actuels, son implémentation la plus populaire est MPD. Il consiste en la création d'un serveur qui se charge d'ouvrir et de lire les flux audios tandis que les clients s'occupent de la partie interface utilisateur. L'avantage le plus évident d'un tel concept est la modularité. Conception. Au départ, XMMS2 n'était censé qu'être une bibliothèque assurant le décodage et la lecture de flux audios. XMMS2 aurait alors laissé la partie interface à d'autres logiciels. Ce concept a été généralisé en modèle client/serveur. Les principaux avantages sont : De plus, la bibliothèque multimédia est très bien intégrée avec la liste de lecture : chaque fichier ou flux ajouté à la liste de lecture est automatiquement mis en cache dans la bibliothèque, ses métadonnées sont sauvegardées dans la bibliothèque. En plus des métadonnées, la bibliothèque permet de charger et de sauvegarder rapidement des listes de lectures, permettant l'accès rapide à toute la collection de l'utilisateur. XMMS2 et d'autres projets. Le nom « XMMS2 » fut choisi par Peter Alm et Tobias Rundström lorsqu'ils lancèrent le projet. Cependant d'autres projets utilisaient déjà ce nom avant que la première version de XMMS2 ne sorte : |
Sheik Yerbouti Sheik Yerbouti est un double-album de rock de Frank Zappa paru le sur le label CBS Records et a été produit par Zappa lui-même. Historique. Toutes les chansons qui y figurent ont été enregistrées en live par Zappa au cours de différentes dates de sa tournée européenne 1978, tournée qui passait par le Pavillon de Paris, porte de La Villette, les 6, 7, 8 et . Les chansons entendues par le public à cette occasion étaient inédites avant leur publication un an plus tard sur cet album. Comme à son habitude, Zappa a amélioré ces enregistrements en public à travers un travail en studio et l'ajout de divers "overdubs". Le groupe qui l'accompagne alors sur scène est composé de Terry Bozzio à la batterie, Patrick O'Hearn à la basse, Adrian Belew à la guitare, Tommy Mars et Peter Wolf aux claviers et Ed Mann aux percussions. C'est le premier album de Frank Zappa pour CBS et l'un de ses plus gros succès commerciaux, atteignant la des charts américains. Son titre est une transcription phonétique de « "Shake your booty" », que l'on pourrait traduire par « Bouge tes fesses » ("(Shake, Shake, Shake) Shake Your Booty" était le titre d'une chanson de KC and the Sunshine Band). On y retrouve un tango, des collages sonores ("Rubber Shirt" où Zappa a collé une partie de basse et une autre de batterie enregistrées sur des chansons différentes et qui semblent pourtant se répondre - technique de xénochronie), des chansons rock et des solos. Zappa y parodie : Liste des titres. Face 2. [*] Intitulé "Wait a Minute" à partir de 1998 lors des rééditions de l'album. [**] Intitulé "Bobby Brown Goes Down" à partir de 1998 lors des rééditions de l'album. |
Robert Stuart d'Aubigny Robert Stuart d’Aubigny (1470 † 1544), comte de Beaumont-le-Roger de ce nom, seigneur d’Aubigny, est un militaire français, d'origine écossaise, des . Il est élevé à la dignité de maréchal de France en 1514. Biographie. Robert Stuart d’Aubigny est le second fils de Jean (John) Stuart comte de Lennox († 1495) et de Marguerite, fille d'Alexandre de Montgomery ; le frère cadet de Mathieu, comte de Lennox et baron de Darnley († 1513 ; père de Jean Stuart, † 1526, comte de Lennox, et grand-père du comte Mathieu, régent d'Écosse, † 1571) ; le petit-fils d’Alain (Alan) Stuart († 1439 ; seigneur d'Aubigny) et de Catherine Seton (fille de William – mort à la bataille de Verneuil en 1424 — et de Janet Dunbar) ; et l'arrière-petit-fils de John Stuart de Darnley († 1429), seigneur d'Aubigny, et d'Elizabeth, fille du comte Duncan de Lennox. Il prit du service en 1493 dans les Cent-Gardes Écossais de la garde royale commandée par son frère Guillaume. Il sert sous Charles VIII et Louis XII, qui le fait connétable du royaume des Deux-Siciles, eut la plus grande part à la victoire de Seminara, 1495, au siège de Gênes, 1507. Il prend part aux guerres d’Italie, défend Novare en juin 1513, participe aux prises de Bologne et de Gênes, et plus tard à la bataille d'Agnadel, au siège de Brescia et à la bataille de Ravenne. Il rentre en France en 1513 avec l’armée commandée par La Trémoille. Nommé maréchal de France en 1514, il est confirmé dans sa dignité par François en 1515. Commandant de l’armée d'Italie, il défait Prospero Colonna près de Villafranca Piemonte et prend part aux batailles de Marignan le 13 et et de Pavie le . Il sert encore François pendant la guerre de Provence en 1536 et meurt en 1544. Sa succession à la tête de la garde écossais est assurée par Jacques de Montgomery (son petit-cousin, car fils de Robert et petit-fils de Jean de Montgomey, lui-même frère de Marguerite de Montgomery, la mère de notre maréchal Robert Stuart). Descendance. Il épouse le sa cousine issue de germains Anne Stuart, décédée le , fille de Bérault Stuart, seigneur d'Aubigny. Il épouse en secondes noces Jacqueline de la Queille qui apporta la seigneurie de Brécy en dot. Il tenait de son beau-père le château de la Verrerie dans lequel il entreprit de nombreux travaux, aile sud vers 1520, l'embellissement de la chapelle de l’annonciation de Marie avec des bustes familiaux, la galerie et les fresques représentant les Stuarts. Voir aussi. " Cy commance le livre du gouvernement des princes fait de frere Gilles Romain, de l'ordre des freres hermites de saint Augustin" manuscrit illustré d'enluminures avec ses armes sur gallica BnF |
Viloria de Rioja Viloria de Rioja est une commune située dans le Nord de l’Espagne, dans la comarque de Montes de Oca dans la Communauté autonome de Castille-et-León, province de Burgos. C'est aussi le nom du chef-lieu de la commune. Sa population était de 73 habitants en 2004, puis de 46 habitants en 2010. C'est le village natal de saint Dominique de la Chaussée. Le Camino francés du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle passe par cette localité. Géographie. Altitude : Localisation : Histoire. Viloria est citée dans un document datant de 1028, bien que son existence est antérieure. Viloria ou Ville d'Or, Ville de Aurea ou d'Oria. Dans le premier cas, cela signifierait ville riche ou charmante et, dans le second cas nous nous trouverions devant un personnage féminin qui peut intervenir dans la fondation de cette dernière. Précisément en l’an 1028 on trouve dans un document du monastère de San Miguel de Pedroso le nom de Villa Oria ; dont la religieuse doña Jimena faisait don au monastère. En 1043 Viloria apparaît dans un document de San Millán de la Cogolla par laquelle le roi García de Navarre fait don à l’abbé Gómez de San Millán quelques propriétés et la ville de Leciñana proche de Viloria. En 1079 on cite le moulin de Viloria propriété du monastère de San Martín de Berberana qui est ensuite passé à San Millán de la Cogolla. Plus tard, en 1087, un autre document, qui paraît apocryphe, fait référence à la Ville Oria par lequel dame Orodulce et son fils font don au monastère de San Millán tout ce qu’ils possèdent, entre autres villes, celle de San Pedro « qui est située en haut de Villa Oria ». En 1571 la population s’élève à 175 habitants, et au début du à 120 habitants. Culture et patrimoine. Le pèlerinage de Compostelle. Par le Camino francés du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, le chemin vient de Castidelgado. La prochaine halte est Villamayor del Río, dans le "municipio" de Fresneña. Patrimoine religieux. Dans l’église sont conservés les fonts baptismaux où fut baptisé saint Dominique de la Chaussée. Patrimoine civil. C'est un très modeste village, largement ruiné, mais avec une architecture surprenante au premier abord, car les maisons sont à pans de bois à remplage de torchis alors qu'on ne voit pas un seul arbre à l'horizon. La tradition selon laquelle tout le pays fut boisé de chênes avant les mises en cultures intensives, aidées peut-être d'une mutation climatique, n'est pas une légende. |
Lignan-sur-Orb Lignan-sur-Orb est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Les habitants de Lignan-sur-Orb sont les lignanaises et les lignanais. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Lignan-sur-Orb est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Béziers et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Lignanais ou Lignanaises. Géographie. Communes limitrophes. Les communes limitrophes sont Thézan-lès-Béziers, Corneilhan, Béziers et Maraussan. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cazouls-les-Beziers », sur la commune de Cazouls-lès-Béziers, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « vallée de l'Orb » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Lignan-sur-Orb est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Béziers, une agglomération intra-départementale regroupant et en , dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (45,2 %), cultures permanentes (37,5 %), terres arables (9,3 %), forêts (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Lignan-sur-Orb est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1992, 1994, 1995, 1996, 1997, 2014 et 2019. Lignan-sur-Orb est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. En occitan, la commune se nomme "Linha d'Òrb". Histoire. Lignan fut conquis en 120 par les Romains et reçut une colonie en 52 avant Jésus-Christ. Plus tard la civilisation chrétienne fut introduite par saint Aphrodise, le premier évêque de Béziers. Prise en 416 par les Wisigoths, la localité possède un sarcophage de cette époque. Lignan fut l’objet de terribles combats, non seulement de la fureur des Wisigoths, mais aussi de Sarrasins en 725. Détruite onze ans plus tard, par Charles Martel en 736. Entre 780 et 844, Charlemagne et ses successeurs voulaient effacer les conséquences des invasions et des guerres qui suivirent, prirent des mesures pour assurer la remise en culture des terres abandonnées par les guerres. C’est alors que le , Louis le Débonnaire donne un diplôme en faveur des Espagnols fugitifs s’étant réfugiés à Lignan. Les terres de Lignan furent concédées à ces Espagnols qui occupèrent le village en travaillant avec ardeur à sa reconnaissance. Les évêques de Béziers s’établirent en 924 à Lignan. Et nous retrouvons dans les archives que le Guillaume successeur de Rainard II, vicomte de Béziers, et sa femme Armentrude dotent le diocèse de Béziers du domaine de Lignan, avec ses dépendances, afin que les revenus servent à la construction de la cathédrale Saint-Nazaire. Plus tard, peu avant la guerre de Cent Ans, en 1358, Jean de Grailly, dit capitaine de Buch s’avança avec ses troupes jusqu’à Lignan. En 1360, le traité de Brétigny mets la frontière anglaise à 10 lieues de notre village de Lignan. C’est alors que les Grandes compagnies commencèrent leurs invasions dévastatrices… Aussi, en 1361, Lignan devient une base de leurs opérations. Les troupes séjournent à Lignan durant plusieurs années !…tenant Béziers en perpétuelles alertes ! Lignan étant un point stratégique de très haute importance ! Le vicomte de Béziers, Hugues de la Juque las de cet état des choses, avec l’aide de son sénéchal de Carcassonne, lèvent les troupes pour reprendre le château de Lignan aux Routiers ! Ceux-ci commencèrent à partir en échange de dix mille florins, laissant le pays de Lignan dans une grande misère. Un an après, en 1364, celle-ci s’aggrave encore, par un hiver vigoureux qui sévit, les bords de l'Orb, gelèrent les oliviers et les vignes qui furent détruites. Pareilles calamités se renouvelèrent au cours des siècles, Lignan toujours se relève, mais plus tard, en 1562, Lignan fut ravagé par les guerres de religion. Les protestants et les catholiques y soutinrent tour à tour, des sièges acharnés. Il fut pris et repris jusqu’à trois fois. Joyeuse ne s’en empara définitivement que le et ne put s’y maintenir qu’un an ! Ce fut le que les catholiques en devinrent maîtres grâce à l’édit d’Amboise qui suspendit les hostilités. Notons que Lignan est également citée dans les périodes prospères, comme un domaine de choix aux produits réputés. Ainsi, sous le règne d’Henri IV, la nouvelle reine, Marie de Médicis remercie dans une lettre datée de 1604, l’évêque de Bonsi d’un envoi d’huile et de fruits récoltés dans le domaine de Lignan !… Lignan sera évoqué lors de la Révolution française, l’ordonnance mettant les biens ecclésiastiques à la disposition de la Nation. C’est ainsi que dépossédé de son dernier propriétaire, monsieur Nicolaë de Béziers, le mobilier du château se vendit le . L’argenterie seule fut sauvée par les nouveaux acquéreurs. Signalons que l’empereur des Français accorda les armoiries spéciales pour Lignan. En 1800, la commune se dote d'armoiries, encore conservées de nos jours, soit « d'hermine au sautoir losangé d'or et de gueules ». Avant la fin du , Vincent Tartot alors maire permet à la commune de connaître un premier essor économique grâce à la construction de la gare acheminant le transport des vins de Béziers et de Faugères. Sa demeure, le château du Bosc et une pompe à incendie sont d'autres vestiges qui restent de cette époque. Dès 1928, Lignan devient Lignan-sur-Orb, avec un peu moins de 300 habitants. Vers 1940, la commune voit arriver des réfugiés fuyant l'Espagne franquiste, et durant ces quarante dernières années, de nouveaux arrivants le plus souvent de Béziers et de ses environs viennent augmenter les rangs des Lignanais. La ville a dû rapidement maîtriser son urbanisation (eau, assainissement, station d'épuration, voies de circulation) et améliorer les équipements scolaires, sportifs et culturels. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 47 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,6 % d'actifs (63 % ayant un emploi et 8,7 % de chômeurs) et 28,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 355 en 2013 et 435 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 35,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,7 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 233 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 4,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 273 établissements sont implantés à Lignan-sur-Orb au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22 % du nombre total d'établissements de la commune (60 sur les 273 entreprises implantées à Lignan-sur-Orb), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de légumes ou champignons. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (29 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Voir aussi. Articles connexes. Fête locale : week-end de juillet Les Maïerolles : Le dernier dimanche de Mai. La tartugo de Lignan. Le sentier du Bladier : du seuil de Tabarka au parc du Château. L'ile de Tabarka proche de la rivière l'Orb. |
Magalas Magalas (prononcer ; en occitan "Magalaç") est une commune française située dans le nord-ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Libron, la Lène, le ruisseau de Badeaussou, le ruisseau de Saint-Pierre et par divers autres petits cours d'eau. Magalas est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Magalas et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Magalassiens ou Magalassiennes. Géographie. Magalas est un village du Grand Biterrois. Situé sur l'axe 909 Béziers-Bédarieux, à au nord de Béziers et à de la mer Méditerranée, il est tout près des contreforts de la montagne Noire et des Cévennes. Le territoire communal de Magalas est essentiellement drainé par le cours d'eau du Libron et quatre affluents que sont les ruisseaux de Meyroune ou "Maïroun", de Badeaussou, de la Marche et un dernier en limite ouest de la zone urbaine, la Lène. À au nord-est du village se trouve un ancien oppidum, classé aux Monuments historiques, dit le « Camp Redon » sur le Puech de Montfau ( d'altitude). On peut y voir les vestiges d'un fort de pierre datant probablement de l'Âge du Bronze, c'est-à-dire antérieur aux Celtes. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Murviel Les Beziers », sur la commune de Murviel-lès-Béziers, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Magalas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Magalas, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est ville-centre. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (82 %), zones urbanisées (10 %), zones agricoles hétérogènes (4,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,6 %), terres arables (1,2 %), forêts (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Magalas est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Libron et la Lène. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1992, 1996, 2000, 2005, 2014 et 2019. Magalas est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Magalas est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "Barnerii de Magalas" (1065), S Petri Stephani de Magalatis" (vers 1089), "Berengarius de Magalatio" (1152), "ad Magalatium" (1160). Le nom dérive d'un mot pré-indo-européen "mag-" (hauteur) + suffixe "-al-atis". Histoire. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des jacobins », puis après la chute de la monarchie « société populaire et montagnarde » et enfin « société populaire régénérée des sans-culottes ». Elle est créée en juillet 1791 et fréquentée par 69 membres en l’an III. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait . Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 45 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,9 % d'actifs (63,4 % ayant un emploi et 10,5 % de chômeurs) et 26,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 755 en 2013 et 705 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 67,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 402 travaillent dans la commune, soit 32 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 6,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 293 établissements sont implantés à Magalas au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,3 % du nombre total d'établissements de la commune (74 sur les 293 entreprises implantées à Magalas), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Autrefois, Magalas vivait essentiellement de la vigne. . . Une est en cours de réalisation. Magalas fait partie de la communauté de communes des Avant-Monts du Centre Hérault. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 163 lors du recensement agricole de 1988 à 116 en 2000 puis à 65 en 2010 et enfin à 51 en 2020, soit une baisse de 69 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à . |
Montbazin Montbazin (en occitan "Montbasin" ) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Vène, le ruisseau de la Billière, le ruisseau des Combes, le ruisseau des Oulettes et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas » et la « plaine de Fabrègues-Poussan ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Montbazin est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Sète et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Montbazinois ou Montbazinoises. La commune est rattachée à l'Unité urbaine de Sète et elle est adhérente à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée au 1er janvier 2017 après avoir été adhérente à la communauté de communes du Nord du Bassin de Thau. Géographie. Situation et description. Le village est situé sur le tracé de la Via Domitia, voie romaine créée vers , à l'emplacement de l'antique vicus de Forum Domitii, bourg-étape entre ceux de Sextantio (actuellement Castelnau-le-Lez près de Montpellier) et de Cessero (actuellement Saint-Thibéry, au franchissement de la rivière Hérault) et, plus globalement entre Nemausus (Nîmes) et Beterrae (Béziers), les plus proches agglomérations antiques du secteur. Montbazin est distante de Montpellier de et de Sète de . Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Hydrographie. Le village est traversé par la Vène, modeste rivière côtière qui se jette dans l'étang de Thau à quelques kilomètre du bourg. Voies de communication. Le territoire de la commune est située hors des grands axes de circulation. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Sète, desservie par le TGV, des trains de grandes lignes et des trains régionaux du réseau TER Occitanie. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Montbazin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Sète, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Risques naturels. Risque sismique. La totalité du territoire de la commune de Montbazin est situé en zone de sismicité dit « très faible » (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique, à l'exception notable de la plupart des communes situées dans l'agglomération de Montpellier, en zone 1. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (55,9 %), cultures permanentes (24,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (4,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,4 %), terres arables (1,8 %), forêts (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Montbazin est transcrit "Monbasen" et "Monbasenc" en 1113. Selon J. Astor, ce nom, de même que celui de Montbazens dans l'Aveyron, est forgé sur Basinus, nom de personne gallo-romaine. Histoire. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en l’an II. Politique et administration. Jumelages. Montbazin est jumelé depuis 2013 avec Cavaglià (Italie). Population et société. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Enseignement. La commune, rattachée à l'académie de Montpellier, compte deux écoles (premier cycle) : l'école maternelle Julie Daubie et l'école élémentaire Valfanis. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 49 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,1 % d'actifs (65,5 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs) et 25,9 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 381 en 2013 et 326 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 182 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % les transports en commun, 4,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 273 établissements sont implantés à Montbazin au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26 % du nombre total d'établissements de la commune (71 sur les 273 entreprises implantées à Montbazin), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 99 lors du recensement agricole de 1988 à 53 en 2000 puis à 31 en 2010 et enfin à 23 en 2020, soit une baisse de 77 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a baissé, passant de 23 à . Culture et patrimoine. Lieux et monuments. L'église romane Saint-Pierre. Classé au titre des Monuments historiques depuis 1964, l'église Saint-Pierre est un édifice d'architecture romane construit aux . Il s'agit de l'ancienne chapelle du château et un passage sous le chœur donnait accès au bâtiment féodal. Elle renferme divers objets gallo-romains et propose différentes manifestations culturelles (peintures, sculptures, concerts…) tout au long de l'année. |
Nissan-lez-Enserune Nissan-lez-Enserune (prononcer ; "Nissa d'Ausseruna" en occitan) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région d'Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, le ruisseau de la Bastide, le ruisseau de Montady et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (la « basse plaine de l'Aude » et les « collines du Narbonnais » et l'« étang de Capestang ») et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Nissan-lez-Enserune est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'unité urbaine de Nissan-lez-Enserune et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Nissanais ou Nissanaises. Géographie. Localisation. Le village de Nissan est niché dans un terroir de collines tertiaires entre les vallées de l'Orb à l'est et de l'Aude à l'ouest. Il faisait partie partie du canton de Capestang dans l'Hérault mais depuis 2014 il est rattaché au canton de Béziers-1. Il se situe à la limite du département de l'Aude. Communes limitrophes. A l'ouest, le point d'intersection avec les communes de Capestang et Coursan est un quinquepoint délimitant aussi les communes de Montels (Hérault) et Cuxac-d'Aude (Aude). Géologie et relief. Les collines qui l'entourent sont constituées au nord de buttes témoins miocènes (dont la colline d'Ensérune) alors que l'accès vers le sud est barré par une longue ligne de collines oligocènes dont une partie forme les argiles rouges de Nissan. Ces bancs d'argiles ont été exploités au par des potiers et des tuiliers. Les collines souvent incultes aujourd'hui, sont propices à la culture de la vigne qui les colonise à nouveau. La diminution de l'élevage du mouton a permis le reboisement d'une partie des collines, offrant ainsi de vastes espaces de promenade. La culture de la vigne a fortement marqué le territoire. Dès l'époque romaine, la vigne s'étend à la fois en plaine et sur les coteaux. Toutefois, le développement massif de cette monoculture date de la fin du , les cartes antérieures et la toponymie attestent l'extension des autres cultures, en particulier des céréales dans les zones de plaines aux périodes plus anciennes. La viticulture a également marqué l'habitat. Les anciennes maisons du centre du village, comme dans tous les villages languedociens, ont souvent leur cave et leur remise abritant autrefois les foudres en bois et le cheval. Pendant la première moitié du , le mouvement des coopératives viticoles a contribué à maintenir en activité un grand nombre de petits propriétaires de vignes. La coopérative de Nissan fait désormais partie de l'un des groupements de caves les plus vastes et les plus actifs du département, les "Vignerons du Pays d'Ensérune". Nissan a bénéficié dès l'installation du chemin de fer d'une gare située à quelque distance du village autour de laquelle s'est développée une petite zone d'activité, en particulier une usine de conditionnement et d'expédition de jus de fruits qui a travaillé sur l'ensemble de l'Europe. La présence de la route royale, grand axe développé à l'époque de Louis XIV afin de faciliter les communications entre Béziers et Narbonne, et le percement du canal du Midi ont contribué à faire vivre le village, bien qu'actuellement ce soient les villages situés en bordure immédiate du canal (Colombiers, Poilhes, Capestang, Sallèles) qui profitent de son attrait touristique. Depuis 1970, le village s'est fortement développé vers le sud avec l'apparition de nouveaux lotissements et l'installation d'une population de travailleurs urbains (Béziers est à et Narbonne à ). Le nombre d'habitants directement concernés par la viticulture a fortement diminué. Cependant quelques domaines relèvent le défi de la production de vins de qualité et participent au nouvel essor de la viticulture méridionale. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lespignan », sur la commune de Lespignan, mise en service en 1989 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats : la « basse plaine de l'Aude ». Occupant une superficie de , ce site comprend un ensemble de zones humides du littoral méditerranéen avec des milieux dunaires de faible étendue et des sansouires en arrière plage. Il s'agit d'un site majeur pour la Pie-grièche à poitrine rose qui a des effectifs voisin de la moitié des effectifs nationaux et pour des espèces nicheuses dépassant le seuil des 1 % de leur population nationale : Butor étoilé, Blongios nain, Héron pourpré, Busard des roseaux, Échasse blanche, Aigrette garzette, Sterne pierregarin, Sterne naine, Lusciniole à moustaches et Rollier d'Europe. Un autre site relève de la directive habitats : les « collines du Narbonnais ». Occupant une superficie de , ce site est formé d'une succession de reliefs qui surplombent et délimitent la plaine de la basse vallée de l'Aude, où une végétation typique méditerranéenne de garrigue et de pelouses sèches ainsi qu'un boisement de pins d'Alep se sont développés et trois au titre de la directive oiseaux : Un troisième relève de la directive oiseaux : l'« étang de Capestang », d'un intérêt écologique exceptionnel notamment en ce qui concerne l'étang et sa phragmitaie (roseaux). L'avifaune est particulièrement riche et intéressante en raison du type de végétation en place (grande étendue de roseaux) et de l'isolement des lieux. Il accueille de très nombreuses espèces nicheuses dont certaines justifient plus particulièrement la proposition de ce site en tant que site d'intérêt communautaire : le Butor étoilé, le Rollier d'Europe. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Nissan-lez-Enserune est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Nissan-lez-Enserune, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (76,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,5 %), forêts (5 %), zones urbanisées (4,7 %), prairies (3,1 %), zones humides intérieures (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Nissan-lez-Enserune est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le canal du Midi. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1992, 1996, 1999, 2014, 2018 et 2019. Nissan-lez-Enserune est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Nissan-lez-Enserune est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 39 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,9 % d'actifs (60,1 % ayant un emploi et 13,9 % de chômeurs) et 26,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 827 en 2013 et 786 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 63,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,4 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 446 travaillent dans la commune, soit 31 % des habitants. Pour se rendre au travail, 84,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 7,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 323 établissements sont implantés à Nissan-lez-Enserune au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,1 % du nombre total d'établissements de la commune (81 sur les 323 entreprises implantées à Nissan-lez-Enserune), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 242 lors du recensement agricole de 1988 à 161 en 2000 puis à 83 en 2010 et enfin à 74 en 2020, soit une baisse de 69 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à . Toponymie. Nissan : Attestée sous les formes "Aniciano" en 1105, puis "Anitiano", "Anizano" et "Anissano" jusqu'en 1344. Enserune : "Anseruna" en 1216, "Amsuzena" en 1298 et 1346, "Ensérune" en 1585. Histoire. Antiquité. Nissan-lez-Enserune s'est développé progressivement à partir du dépeuplement de l'oppidum d'Ensérune, principal lieu d'habitations du siècle au avant notre ère, occupé tout d'abord par des populations autochtones (les Élisyques), puis par des Celtes et développant un commerce d'échange avec le monde méditerranéen. Après de timides tentatives de romanisation, dès le siècle de notre ère, le site est abandonné et de nombreuses villas s'installent dans les plaines environnantes. À l'origine du village se trouve très probablement l'une de ces villas romaines dont le propriétaire aurait pu porter un nom tel que « Anicius ». L'origine, gallo-romaine, du nom du village pourrait être : "(Villa d'Anicius". Il en est fait mention, dès 782, sous la forme "villa de Aniciano". De telles villas sont fréquentes dans les environs et forment un habitat dispersé caractéristique de l'Empire romain et du haut Moyen Âge. Plusieurs de ces villas ont été reconnues sur le territoire de la communes. Les fouilles du site de la Font del Pastre, au lieu dit Les Farguettes, ont par exemple révélé une exploitation vinicole associée à une grande villa avec thermes. Moyen Âge. Des vestiges dispersés de l'époque wisigothique ont été également retrouvés dans les environs. Les chapelles et oratoires construits à l'écart du village témoignent de l'essor du christianisme à partir du . Ils sont souvent associés à des vestiges de hameaux et à des villas datant de l'époque romaine. Vers l'an mil, les villages des alentours s'entourent progressivement d'enceintes fortifiées et se regroupent autour d'un "castrum". C'est le cas de Nissan, probablement dans le courant du siècle, alors que les hameaux extérieurs sont abandonnés (par exemple Foulpian sur le site de Notre Dame de Miséricorde). Ce nouveau village est attesté un peu avant 1105. Imbert de Montady et Bernard de Nissan plaident auprès auprès de la vicomtesse de Carcassonne, Ermengarde, pour la possession d'une partie du château de Montady. En 1157, un autre Bernard de Nissan engage pour sols le château de Nissan à Raymond et Bernard Pons de Colombiers. Le , Bérenger et ses frères, Pierre et Bernard de Nissan, vendent des terres lors de la profession religieuse de Bérenger à l'abbaye de Fontcaude. Un autre Bernard de Nissan participera activement à la défense des terres du Midi contre les Croisés de Simon de Montfort lors de la croisade contre les Albigeois. Après la prise de Béziers par les Croisés en 1209, les seigneurs de ces villages de plaine difficilement défendables se retrouvent parmi les défenseurs de Minerve. "Bernard de Nissan" trouve la mort en combattant près du château de Ventenac en ne laissant qu'une fille, Adalays. Le "castrum" de Nissan sera confisqué par Simon de Montfort qui en fait don à l'archevêque de Narbonne. Ce prélat sera seigneur de Nissan jusqu'à la Révolution. Le village est régi par un consulat attesté dès 1347 mais dont on ignorons la date d'établissement.A cette date, les consuls rendent hommage et prêtent serment de fidélité à l'archevêque de Narbonne. Les Templiers et les Hospitaliers. Les Templiers possédaient une commanderie au hameau de Périès. Une ancienne commanderie de l'ordre du Temple qui administrait leurs possessions dans le Narbonnais puis commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem rattachée au grand prieuré de Saint-Gilles après la dévolution des biens de l'ordre du Temple après 1312. En 1430, Jean de Raymond, commandeur de Périès fut accusé d'un certain nombre de crimes. Il fut capturé par le viguier et le juge de la ville de Narbonne et pendant au gibet de la dite ville. Temps modernes. Nissan fait partie des vingt quatre villes du diocèse qui députent un représentant à l'assiette des Impôts des Etats du Languedoc. C'est une des étapes du grand tour de France de Charles IX et Catherine de Médicis : le jeune roi y déjeune le 4 janvier 1565. Lors des guerres de Religion, "Henri de Montmorency", nommé gouverneur du Languedoc en 1563 fera de fréquents séjours à Béziers à partir de 1576, tentant de négocier avec les ligueurs du duc de Joyeuse. Plusieurs trêves, en 1584, 1586, 1592 et 1595 seront conclues, le plus souvent à Nissan. Une garnison du duc de Montmorency y sera installée en juillet 1584 pour empêcher le duc de Joyeuse de se saisir du village. Les délibérations consulaires, conservées à partir du milieu du siècle, décrivent l'organisation consulaire et la gestion de la communauté. Sous le contrôle de l'intendant de l'archevêque de Narbonne et de ses baillis et viguiers, les consuls font lever les tailles, veillent aux dépenses (entretien des chemins, réparations de l'église, gestion de la plaine de l'Aude et du cours de la rivière...), attribuent les fermages (moulin à huile, boucherie) et veillent à la bonne organisation du village. "Nissan" est mentionnée lors de la peste de 1628-1632, les habitants ayant établi un cordon sanitaire pour interdire l'accès au village par les étrangers. Il en sera de même lors du dernier épisode de peste, à la fin du , où, à nouveau, les autorités du village prennent la décision d'en interdire l'accès aux étrangers pendant toute la durée de l'épidémie. Révolution française et Empire. Lors de la Révolution, Nissan participe à la rédaction des cahiers de doléances, même si celui de Nissan ne nous est pas parvenu. Les habitants élisent des députés pour les représenter aux assemblées de Béziers. Le conseil municipal est installé selon les nouvelles règles le 7 février 1790. Le 15 août, sous la conduite de citoyens versés dans les affaires militaires, les habitants vont constituer un bataillon de la Garde Nationale après avoir acheté l'équipement nécessaire à 120 citoyens. En 1791, les biens nationaux sont mis en vente, dont en particulier la commanderie de Périès. Les volontaires pour la garde des frontières partent vers l'Espagne. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, créée en prairial an II. Epoque contemporaine. Plus récemment, par décret du , "Nissan" prend le nom de "Nissan-lez-Ensérune". Un odonyme local ("") rappelle cet évènement. Sports. Rugby. En 1995, l'US Nissan a été finaliste du championnat de France Honneur de rugby à XV. Football. La ville de Nissan-lez-Ensérune dispose d'un club de football amateur, l'US Colombiers Nissan Montady fondée en 1998. En 2019, le club portant le nom d’Union Sportive Colombiers Nissan Méditerranée (USCNM Via Domitia) change de nom, pour : Union Sportive Colombiers Nissan Montady, avec l'arrivée d'un troisième village : Ensérune et ses infrastructures. . |
Les Plans (Hérault) Les Plans (en occitan "Los Plans") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Soulondres, le ruisseau de Vasplongues et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« les contreforts du Larzac ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les Plans est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lodève et fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les Planois ou Planoises. Géographie. Les Plans est une petite commune située dans l'unité urbaine de Lodève. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1994 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « les contreforts du Larzac », d'une superficie de , constituant les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « massif de l'Escandorgue » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Les Plans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lodève, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (72,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,2 %), zones agricoles hétérogènes (25,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,7 %), prairies (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune des Plans est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1996, 1997, 2004, 2014 et 2015. Les Plans est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 57,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 66,5 % d'actifs (58,1 % ayant un emploi et 8,4 % de chômeurs) et 33,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 49 en 2013 et 31 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 103, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,5 %. Sur ces 103 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 22 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 2,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 29 établissements sont implantés aux Plans au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,5 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 29 entreprises implantées aux Les Plans), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (18 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. "Les Plans" est l'une des rares communes de France à ne pas posséder de monument aux morts. En effet, tous les hommes de la commune ayant participé aux guerres de 1870, 1914-1918 et 1939-1945 en sont revenus vivants. Une légende locale attribue cette situation exceptionnelle à la protection des habitants par le saint Sauveur, à qui est dédiée une chapelle construite à l'époque de saint Fulcran (évêque de Lodève au ) sur le territoire de la commune, dans la montagne. |
Orchestral Favorites Orchestral Favorites est un album de musique expérimentale de Frank Zappa et du Abnuceals Emuukha Electric Symphony Orchestra sorti en 1979. Abnuceals Emuukha Electric Orchestra est un groupe de musique expérimentale composé de musiciens de studios. |
Salamide d'Augustine La Salamide d'Augustine (Salamis augustina) est une espèce de lépidoptères de la famille des Nymphalidae. Endémique des Mascareignes, elle a disparu de l'île Maurice et ne se trouve plus qu'à La Réunion, où elle est en danger d'extinction (en raison de la forte régression de sa plante hôte le Bois d'ortie) et protégée par la loi. Systématique. L'espèce "Salamis augustina" a été décrite par l'entomologiste français Jean-Baptiste Alphonse Dechauffour de Boisduval en 1833. Elle est classée dans la famille des Nymphalidae, la sous-famille des Nymphalinae et la tribu des Junoniini. Elle est l'espèce type du genre "Salamis", qui est originaire d'Afrique et comporte d'autres taxons à Madagascar et aux Comores. Répartition et sous-espèces. Endémique des Mascareignes, un archipel de l'océan Indien, "Salamis augustina" est composée de deux sous-espèces : Description. Papillon. L'imago de "Salamis augustina" est un grand papillon aux ailes antérieures falquées. Le dessus des ailes est de couleur brune, avec aux ailes antérieures une bordure noire et des taches submarginales blanches, et aux ailes postérieures une bordure plus claire. Le revers des ailes, brun sombre, ressemble à une feuille morte, ce qui aide le papillon au repos à échapper à ses prédateurs. Il y a peu de dimorphisme sexuel. Chenille. Les chenilles, brun sombre et poilues, sont grégaires. Biologie, biotopes et état des populations à La Réunion. Toujours présente à La Réunion, la Salamide d'Augustine y est extrêmement rare et menacée car on ne lui connaît qu'une seule plante nourricière, qui est elle-même endémique de La Réunion et en voie de disparition : le bois d'ortie ("Obetia ficifolia"). Le Conservatoire botanique de Mascarin cultive abondamment la plante pour en assurer la sauvegarde, au point d'être devenu un refuge de première importance pour la reproduction de "Salamis augustina", mais aucun spécimen n'y a été observé depuis 2000. Pour le reste de l'île, la Salamide d'Augustine réside à des altitudes de 300 à , dans les derniers sites où pousse naturellement le bois d'ortie, qui sont bien connus mais pour la plupart dans des zones inaccessibles. Ils sont la cible de pillages, les Réunionnais utilisant le végétal urticant pour la médecine, la magie ou la sorcellerie. En sus de la disparition de sa plante hôte, l'espèce est fragilisée par l'action prédatrice exercée sur les chenilles par les guêpes de l'espèce "Polistes hebraeus". Statut et protection légale. "Salamis augustina augustina" figure sur la liste rouge des espèces menacées à La Réunion avec le statut CR (en danger critique d'extinction). L'espèce est protégée par la loi française depuis un arrêté ministériel du . Elle est inscrite à l'article 2 de l'arrêté du fixant la liste des insectes de la Réunion protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Cette protection concerne aussi le Papillon La Pâture ("Papilio phorbanta") et la Vanesse de l'obetie ("Antanartia borbonica"). |
Puilacher Puilacher (en occitan "Puòglatgièr") est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Rouvièges. Ses habitants sont appelés les "Puilacherois". Puilacher est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Puilacher est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (76,1 %), zones urbanisées (15,7 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Puilacher est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Rouvièges. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2002, 2014 et 2019. Puilacher est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "villa que vocatur Poplager" (1060-1094), "Poplaier" (1060-1108), "villa que vocatur Mons Lacteus" (1066-1076), "de Podio lacterio" (1173, 1188, 1323), "Berengario Guillemi de Class de Puechlager" (1344), "Pech lache" (1626). Le nom Puilacher est composé de "puy" du latin "podium" = "hauteur" + nom d'homme germanique "Le(u)gerus", devenu "-lachièr" sous l'influence de l'adjectif occitan ("de lait"). Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79,5 % d'actifs (69,2 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 20,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 57 en 2013 et 48 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 259, soit un indicateur de concentration d'emploi de 26,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 66,5 %. Sur ces 259 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 49 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 36 établissements sont implantés à Puilacher au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 36 entreprises implantées à Puilacher), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. L'entreprise ayant son siège social sur le territoire communal qui génère le plus de chiffre d'affaires en 2020 est : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 17 lors du recensement agricole de 1988 à 13 en 2000 puis à 10 en 2010 et enfin à 13 en 2020, soit une baisse de 24 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 12 à . |
Saint-Bauzille-de-Montmel Saint-Bauzille-de-Montmel est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Bénovie, le Brau, le ruisseau de Cecelés et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes garrigues du Montpelliérais »), deux espaces protégés (le « puech des Mourgues » et les « Costières de Nimes ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saint-Bauzille-de-Montmel est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Bauzillois ou Saint-Bauzilloises. Géographie. Le village de Saint-Bauzille-de-Montmel est situé dans l'aire urbaine de Montpellier, à de cette ville par la route, de Sommières et de Nîmes. Le village se trouve dans les garrigues montpelliéraines, dans un paysage typique de la région. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Drezery », sur la commune de Saint-Drézéry, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de , abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (), couvrant dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Saint-Bauzille-de-Montmel est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (46 %), forêts (25,2 %), cultures permanentes (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %) et zones urbanisées (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Bauzille-de-Montmel est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bénovie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002, 2003, 2006 et 2014. Saint-Bauzille-de-Montmel est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Bauzille-de-Montmel est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79,6 % d'actifs (70,7 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 20,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 114 en 2013 et 80 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 472, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 63,3 %. Sur ces 472 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 73 travaillent dans la commune, soit 16 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 123 établissements sont implantés à Saint-Bauzille-de-Montmel au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,8 % du nombre total d'établissements de la commune (33 sur les 123 entreprises implantées à Saint-Bauzille-de-Montmel), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 19 lors du recensement agricole de 2020 et la surface agricole utilisée de . |
VTT cross-country Le cross-country, aussi appelé XC pour X-Country, le X ayant la forme d'une croix nommée « cross » en anglais, est la pratique du VTT sur tous les terrains. C'est la discipline du VTT la plus répandue et présente aux Jeux olympiques (depuis 1996). Lieux de pratique. Le cross country est une activité sportive où le but est d’arriver à un endroit déterminé à l’aide d’un vélo le plus rapidement possible, passant par des ascensions dures et des descentes techniques. Selon le type de parcours et la vitesse, le VTT cross-country peut être un sport récréatif ou un sport de compétition se pratiquant généralement en dehors des routes. Le x-country peut être pratiqué tout au long de l'année, par n'importe quel temps. Matériel. Le x-country est le plus souvent pratiqué avec un VTT semi-rigide (c’est-à-dire un vélo avec une fourche télescopique et sans suspension à l'arrière) car l'amortisseur absorbe une quantité importante de l'effort de traction lors du pédalage (phénomène appelé « pompage »). Les VTT tout-suspendu sont donc traditionnellement réservés à des pratiquants recherchant plus de confort au détriment de la performance au pédalage. Toutefois, l'utilisation d'un VTT tout-suspendu se démocratise aujourd'hui en compétition car le gain d'adhérence et donc de motricité que procure la suspension arrière peut compenser cette perte. Ce gain se justifie d'autant plus que la distance de course est longue et accidentée. Le matériel utilisé en XC est caractérisé par une faible masse parfois au détriment de la fiabilité pour avoir le plus de rendement possible sans aucune concession au confort, la plupart des cadres et accessoires sont en carbone ou en aluminium. La protection obligatoire en compétition se limite à un casque (non intégral) mais les gants sont fortement conseillés. Vélos et équipements. Les vélos de cross-country sont les plus légers des vélos de montagne. Généralement, la géométrie des cadres fait que le coureur est positionné plus haut par rapport à une position sur un vélo de route, mais beaucoup moins que sur un vélo de descente. Depuis l'arrivée du standard de roue 29 pouces, les courses de X-country sont de plus en plus techniques, certaines portions descendantes s'apparentant à de l'enduro, du fait de la facilité de passage d'obstacle accrue avec les roues de 29 pouces. Les passages devenant de plus en plus pentus et accidentés, de nombreux champions de X-country optent pour une tige de selle télescopique. Ainsi le coureur peut d'un coup de pouce faire baisser sa hauteur de selle sur les passages techniques et bénéficier de beaucoup plus de liberté de position pour aborder les passages délicats en toute confiance. Le surplus de poids d'environ 300 grammes est négligeable au regard des bénéfices apportés dans les descentes, car quand bien même on assiste chez les crosseurs à une course à la légèreté, c'est sur les éléments du vélo en rotation (roues, pédalier) que la perte de poids est la plus efficace pour gagner en rapidité. C'est aussi pourquoi la légèreté est un élément primordial du choix du bon pneu VTT XC. Les casques de vélos sont souvent utilisés pour le cross-country. Cependant, les coureurs XC ne portent pas des casques intégraux et ne portent pas sur la totalité du corps « l'armure » employée par ceux qui font du vélo de descente. Les cyclistes de cross-country sont plus sujets aux blessures que les cyclistes sur route. Toutefois, les blessures subies par les coureurs XC ne sont généralement pas aussi graves. Les vêtements utilisés en X-country sont essentiellement les mêmes que ceux employés en vélo de course, ce qui signifie des matériaux absorbant la transpiration, un cuissard avec une peau, pour la plupart synthétique, des gants légers et des chaussettes hautes ou mi-hautes. La mode est au plus près du corps pour aussi favoriser l'aérodynamisme et éviter les accrochages avec les branches lors des passages sous bois. Les coloris favorisés en VTT sont généralement moins voyants que ceux utilisés en route avec des tons généralement plus sombres. Les chaussures sont presque identiques à celles utilisées en vélo de course à l'exception des crampons prononcés pour faciliter l'accroche sur les portions de portage ainsi qu'un système de fixation aux pédales spécifique au VTT. Ce système permet en outre plus de liberté angulaire des pieds et genoux que les fixations de pédales de vélo de course. Les coureurs arborent des lunettes aérodynamiques, dont les verres sont moins sombres que les lunettes de course, afin de maintenir un bon champ de vision dans les portions sous bois. Les verres sont suffisamment grands et vont descendre le plus bas possible sur les joues pour éviter les infiltrations de projections de boue et de gravas provenant de la roue avant, et pouvant handicaper la performance sinon provoquer un accident. Les VTTistes sont plus assujettis aux projections des gravas que les coureurs en vélo de course. Certaines chausses de X - country ont des renforts sur les orteils car les projections de pierres engendrent à terme des blessures aux orteils, lors de passages en montagne (pierriers etc.). Depuis peu, nous observons des coureurs de X country de renommée internationale porter des shorts à mi chemin entre le short large de descente et le cuissard de vélo, par exemple le coureur allemand Manuel Fumic. Taille des roues. En cross-country, les roues traditionnelles de 26 pouces (diamètre ISO 559 mm) ont été supplantées à partir de 2011/2012 en Europe par deux autres tailles de roues : Course. Bien que moins médiatisée que la descente du vélo car plus difficile à diffuser, il recueille les plus hauts niveaux de la participation à la fois récréative et compétitive. Le cross-country souligne les qualités comme l'endurance, la force et l'agilité par rapport à la prouesse technique uniquement, et les courses varient de 30 minutes à 24 heures selon la longueur du parcours. En outre, de nombreuses courses de vélo de montagne sont divisées en étapes de manière à être étalées sur plusieurs jours. Les courses peuvent se dérouler sous forme de course à tour ou alors de boucle en boucle. Les courtes pistes de cross-country se composent de nombreux tours afin d'être le plus appréciées par les spectateurs. Contrairement aux courses de descente, sous la forme de course chronométrée, les courses en cross-country s'organisent traditionnellement en départ de masse ou un départ alterné, où les coureurs sont libérés dans plusieurs grands groupes en fonction de l'âge et du sexe. Les courses avec un grand nombre de participants utilisent parfois le système de départ roulant comme en course automobile lors des 24 Heures du Mans. Globalement, le championnat XC est régi par l'Union cycliste internationale. Aux États-Unis, il est sous la responsabilité de l'USACMTB, une division de USA Cycling. Au Royaume-Uni, le British Cycling est l'organe directeur. Disciplines. Cross-country olympique (XCO). La course olympique est réalisée sur un court circuit compris entre 4 et 6 km sur lequel les compétiteurs tournent durant une durée variant entre 1 heure et 1 heure et demie en fonction de la catégorie. Il s'agit de la seule discipline inscrites aux Jeux Olympiques et de grandes compétences en vélo de montagne sont requises. Du fait de la courte distance du circuit, il est aisé pour les spectateurs de prendre place aux abords des parties techniques pour observer les coureurs. Cross-country marathon (XCM). Les itinéraires varient habituellement entre 50 et 120 km. Ces dernières années, le succès de ce type de course s'explique par l'ouverture des courses au grand public. On assiste de même ces dernières années de plus en plus à un revirement des longues courses de plus de 80km vers des courses aux distances plus raisonnables (entre 50 et 70 km) favorisant le maintien d'un rythme plus rapide et constant. Cross-country short track (XCC). Une course similaire à la course XCO, mais avec des tours généralement inférieurs à 1 ou 2 kilomètres sur un terrain moins technique et sur une durée de 20-25 minutes. De même, le nombre de tours est déterminé par le nombre de tours pouvant être effectués dans ce laps de temps au maximum étant donné les temps de tours précédents. Les courses XCC déterminent généralement l'ordre de départ des coureurs pour une course XCO qui a généralement lieu 2 jours après. Cross-country éliminatoire (XCE). Il s'agit d'une course où la dernière personne ou les deux dernières personnes qui passent la ligne d'arrivée sont éliminées. Ce format est créé en 2010, et prend aussi le nom cross-country éliminatoire. Autres formats de courses. Cross-country Stage Races (XCS): Courses par étapes. Cross-country point à point (XCP): Course de cross-country qui doiit avoir un départ et une arrivée à différents endroits. Ce format est seulement utilisé lors des courses par étapes (XCS) Cross-country Time-Trial (XCT) Course où le temps est le plus important. Ce format est seulement utilisé lors des courses par étapes (XCS) Cross-country Team Relay (XCR) Course où au moins 5 nations se disputent la course. Champions de cross-country. Le XC a vu éclore de très grands champions comme le suisse Nino Schurter ainsi que Julien Absalon qui sont sans doute les plus grands champions de ce sport. Il y en a d'autres comme :Mathieu van der Poel, Miguel Martinez, José Antonio Hermida, Florian Vogel, Christoph Sauser, Jaroslav Kulhavý, ou encore Burry Stander tandis que chez les femmes Gunn-Rita Dahle, Margarita Fullana, Marie-Hélène Prémont, Elisabeth Osl, Sabine Spitz, Julie Bresset, Maja Włoszczowska, Irina Kalentieva, Jolanda Neff, Yana Belomoina et Pauline Ferrand-Prévot constituent les références actuelles. |
Salamis augustina |
Saussines Saussines (en occitan "Saucinas" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Bénovie, le Ribansol et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Saussines est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saussinois ou Saussinoises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villevieille », sur la commune de Villevieille, mise en service en 1970 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « plaines de Beaulieu et Saussines » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saussines est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,5 %), cultures permanentes (35,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,6 %), zones urbanisées (9,2 %), prairies (5,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saussines est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Bénovie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2001, 2002, 2003, 2015 et 2021. Saussines est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017 et 2019 et par des mouvements de terrain en 2015. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79,4 % d'actifs (68,5 % ayant un emploi et 10,9 % de chômeurs) et 20,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 79 en 2013 et 66 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 457, soit un indicateur de concentration d'emploi de 19,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,8 %. Sur ces 457 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 69 travaillent dans la commune, soit 15 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 4,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 92 établissements sont implantés à Saussines au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,3 % du nombre total d'établissements de la commune (26 sur les 92 entreprises implantées à Saussines), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 26 lors du recensement agricole de 1988 à 24 en 2000 puis à 20 en 2010 et enfin à 16 en 2020, soit une baisse de 38 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . |
Servian Servian est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Servian se situe à de Béziers et à de Montpellier. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Thongue, la Lène, le ruisseau de Rendolse, le Merdanson et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Servian est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle est dans l'unité urbaine de Servian et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Serviannais ou Serviannaises. Géographie. Servian est issu de la Mer molassique de l'ère tertiaire (entre - 25 000 000 et -10 000 000 d'années) à laquelle on doit la terrasse de tuf qui porte Servian et se prolonge vers le nord-ouest avec les hauteurs fossilifères du Pioch et de Coulobres. À -10 000 000 d'années et -1 000 000 d'années, à la fin du Tertiaire, la mer revenue a laissé une plage de galets et de sable sur terrain argileux. Il nous demeure de cette période (le Pliocène) toutes les hautes terrasses de la rive gauche de la Thongue (L'Hermitage, Pierras, la Drosie...) auxquelles on doit le fameux vin de pays des Côtes de Thongue. Au début du Quaternaire, les cycles de grandes chaleurs et de grandes froids voient la mer avancer ou se reculer en déposant un riche terrain alluvionnaire (le sol profond et fertile de la plaine servianaise) arraché par les cours d'eau aux plateaux des Causses (d'après "Histoire de" "Servian," Mairie de Servian, 1980, Jacques Astor). La commune est arrosée par la Lène, cours d'eau de , affluent de la Thongue. La ville est desservie par la route départementale D18, la route nationale 9 (N9), et l'autoroute A75, qui passe au sud du territoire de la commune. Communes limitrophes. Les communes limitrophes sont Alignan-du-Vent, Tourbes, Valros, Montblanc, Béziers, Boujan-sur-Libron, Bassan, Espondeilhan, Coulobres et Abeilhan. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « Grand bois » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Servian est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Servian, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (72,2 %), terres arables (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), zones urbanisées (4,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %), forêts (2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Servian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Thongue, la Lène et le ruisseau de Rendolse. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1993, 1994, 1996, 2001, 2007 et 2014. Servian est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 96,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. Des traces de présence humaine datant du néolithique final (2600-1900 ) ont été retrouvées. Servian se situait à proximité de la voie domitienne qui établissait une liaison Italie-Espagne, de la transversale montagnarde joignant le Gard vers le Tarn et l'Aquitaine, et le troisième itinéraire issu de la domitienne, passant par Puissalicon se dirigeant vers le centre de la Gaule. Dans ce triangle, l'économie était prospère. On cultive du blé, on l'exporte. L'olivier à l'époque gallo-romaine est exploité : on récolte les olives et produit de l'huile. Quant aux vignes, aux domaines et aux folies biterroises, ils sont les témoins de l’essor économique que connaît Servian depuis le grâce à la culture de la vigne. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution », créée en octobre 1792. Elle change de nom pour « société des amis de la liberté et de l’égalité des jacobins », puis « société républicaine séante aux pénitents blancs ». Elle compte 145 membres en l’an III. Une société contre-révolutionnaire, la « société antipatriotique », est créée en décembre 1792. Les affrontements entre les membres des deux factions tournent aux batailles rangées, et le directoire du département impose leur désarmement en janvier 1793. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "Cerviano ab integre" (après 1010), "Cervianum" (vers 1076), "ad Cervian", "domini de Cirviano"(1138), "apud Cervianum", "hospitali de Cerviano", "ecclesie de Cerviano", "castro de Cerviano" (1179), "Cervianum cum omnibus suis pertenentiis" (1210), "de Serviano" (1351), "Servian" (1571). Le nom de Servian est expliqué par "Cervius", de cerf ou "Servius", de serviteur, nom latin du propriétaire d’un domaine, suivi du suffixe -anum". L'épigraphie latine connaît le prénom "Servius" et le gentilice "Cervius "attesté plusieurs fois à Narbonne." "Néanmoins il est évident que, depuis les plus anciennes formes connues du nom de Servian (avec "Cerviano ab integre = "Servian dans sa totalité, après 1010, Livre Noir de Béziers) jusqu'en 1323 : "de Cerviano" (CRDP), on a des formes qui plaident pour "Cervius". Les formes avec S n'interviennent qu'après cette date dans le pouillé et sur les cartes (Leclerc, Delisle, Cassini). Le fait que le gentilice "Cervius" ait été attesté plusieurs fois à Narbonne et que les nombreuses premières formes anciennes (en tout 14) donnent "Cervianus" pousse à choisir Cervius comme nom du propriétaire ou du tenancier de ce domaine gallo-romain. En occitan la ville se nomme « » . Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 41 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 75,8 % d'actifs (64,4 % ayant un emploi et 11,3 % de chômeurs) et 24,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 71,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 57,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 544 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,6 % les transports en commun, 6,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 456 établissements sont implantés à Servian au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 26,5 % du nombre total d'établissements de la commune (121 sur les 456 entreprises implantées à Servian), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Malgré sa prédominance dans le domaine tertiaire, Servian possède des atouts indispensables à son économie. Par exemple, la cave coopérative "Les vignerons de l'Occitane" ou encore la ZAC de la Baume, appelée plus couramment par les Serviannais "La zone industrielle de Servian", sont des moteurs de l'économie locale. De plus, il ne faut pas oublier que Servian est ancrée dans la viticulture, un domaine qui lui a valu une florissante économie auparavant. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 327 lors du recensement agricole de 1988 à 214 en 2000 puis à 147 en 2010 et enfin à 126 en 2020, soit une baisse de 61 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Tourisme. À côté des monuments propres au village et à son histoire, il convient de signaler une réalisation récente et remarquable, un plus pour le village. Jardin carrière de Saint-Adrien. À proximité de la sortie N 62 de l'autoroute A75, sur la route départementale qui mène à Servian, se trouve le jardin de Saint-Adrien. Ce site occupe l'emplacement de l'ancienne carrière de pierre Saint-Adrien. Il a été aménagé en jardin paysager qui a obtenu divers labels : Les pierres extraites au Moyen Âge ont servi à construire certains monument du village de Servian. Après son abandon, la carrière a servi de décharge envahie par la végétation. Un rosier remontant a été baptisé là, fourni par un grand rosiériste allemand. Des spectacles son et lumière, des concerts, y sont tenus l'été. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Du chemin de ronde à l’église classée bâtie au , des vestiges de Servian médiéval sont édifiés sur le rocher et protégés par les remparts. Héraldique. Le blason historique de la commune est le suivant : |
Siran (Hérault) Siran (en occitan "Sira") est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Cesse, l'Espène, l'Ognon, le ruisseau de Landrogoul et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « causses du Minervois » et le « Minervois ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Siran est une commune rurale qui compte en . Ses habitants sont appelés les Siranais ou Siranaises. Géographie. Localisation. Siran, commune du Minervois, est limitrophe du département de l'Aude. Le village est à au nord d'Olonzac, à de Minerve. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Livinière », sur la commune de La Livinière, mise en service en 1992 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « gorges de la Cesse » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « Haut Minervois » (), couvrant dont cinq dans l'Aude et 21 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Siran est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (40,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), zones urbanisées (3,8 %), forêts (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Siran est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Cesse, l'Ognon et l'Espène. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1997, 1999, 2001, 2005, 2012, 2014 et 2018. Siran est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 75 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Siran est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Siran, Siranum, Sinran, Villa Sirii, ou Villa Siriana : voici les divers noms qui reviennent dans l’histoire de ce village. Siran peut paraître d’origine sémitique, puisque les phéniciens s’établirent sur le littoral celtique, plus tard envahi par les Phocéens. Tout près de Siran se trouvent un dolmen sur le coteau dit des Fées (Le dolmen des fades) et une nécropole voisine, ils marquent l’emplacement d’une agglomération d’une certaine importance avant l’ère chrétienne. Siran, dans d’anciens documents, est appelé tantôt Villa, tantôt Castellum. Histoire. La forme ancienne du village correspond bien au Castellum, village en circulade, ramassé autour d’un monticule, et très certainement environné d’épaisses murailles et de fossés. À l’époque romaine, Siran eut son « Castrum » (camp militaire), au Pic Saint Martin qui était un remarquable poste d’observation. L’actuel château de Siran fut édifié au , mais un autre édifice seigneurial existait depuis au minimum le . Au , Siran a le privilège de devenir terre royale ; cela se retrouve encore aujourd’hui dans les armoiries du village frappées à trois fleurs de lys d’argent sur fond d’azur. La justice de cette petite région que dominait la châtellenie de Minerve, était rendue à Siran avait son siège à Siran, où elle était exercée par le viguier de Carcassonne, Cabarède appartenant au diocèse de Castres dépendait de Siran pour la justice. Bernard-Guillaume était seigneur de Siran à la fin du , Hugo de Siran lui succéda, puis Pons de Siran fut dépouillé de son château après la prise de Minerve en 1210, lors des croisades contre les cathares. Les exactions des « barons du Nord », menés par Simon de Montfort marquent encore très profondément la mémoire de ce terroir. En 1696, le roi Louis XIV vendit la seigneurie de Siran à Philippe de Juin et la racheta peu de temps après. En 1101, Bernard-Guillaume de Siran donna à Don Gérard, abbé de Caunes et à son fils Pierre de Siran, moine de cette même abbaye, la part qui lui revenait sur la villa Juvaline. De 1224 à 1244, Pierre I de Siran est abbé de Caunes, son frère Hugues qui désire avoir sa sépulture dans l’église abbatiale, lui lègue cinquante sols de ses revenus sur la villa Marcol. Dans le de fidélité au roi de 1229 conservé aux archives de Saint-Paul de Narbonne on relève le nom d’Arnald-Raymond de Siran. Sous Saint Louis, en 1261, une charte mentionne Raymond de Siran comme « tenancier des leudes de Béziers », c’est-à-dire, approximativement, chef des hommes ayant prêté serment de fidélité au roi. En 1290, Bernard de Siran devient seigneur de Cassagnoles. En 1309, Philippe le Bel donne le château de Siran à Amaury II de Narbonne en échange du fief de Leucate, afin d’y ouvrir un port. Siran possédait une abbaye aujourd’hui disparue, Saint-Michel-de-Montflammez, consacrée en 973 par l’archevêque Aymeric de Narbonne. Le fleuron du patrimoine siranais est Notre-Dame de Centeilles, ou de Ceinteilles. Siran dépendra de l’illustre archevêché de Narbonne jusqu’au , en effet Jean XXII, pape d’Avignon érige à cette date là le petit évêché de Saint-Pons-de-Thomières, et pour ce faire, dépouille l’archevêché de Narbonne, Siran entre dans le diocèse de Saint-Pons jusqu’en 1801, date à laquelle il est supprimé pour être adjoint à l’évêché de Montpellier. En 1421, Raymond de Siran par son union avec Aspaïs de la Roque acquiert le marquisat de Cavenac. Au cours des guerres de la Fronde et de la Ligue (fin ) Siran fut tantôt au pouvoir de Joyeuse, tantôt en celui de Montmorency. Robert de Juin épouse sous la pression de Louis XV la marquise Anne Roman d’Avignon qui offrit à l’église paroissiale actuelle de Siran la magnifique table de communion en fer forgé. Pendant les guerres de religion, Siran ne resta protestant qu’un mois, de mars à avril 1598. En 1790, se forme les départements, La Livinière devient chef-lieu d’un canton comprenant Cassagnoles, Félines, Ferrals et Siran. Ce canton ne dura guère plus de 10 ans et durant le consulat il fut rattaché au canton d’Olonzac. Aujourd’hui, Siran, à la frontière de l’Aude et de l’Hérault, compte presque 700 habitants, commune essentiellement viticole ; elle se distingue dans le Minervois, avec La Livinière, par un excellent terroir qui produit des vins de grande qualité. Politique et administration. ; Population et société. Manifestations culturelles et festivités. Fêtes très suivies : Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 69,2 % d'actifs (57,2 % ayant un emploi et 12,1 % de chômeurs) et 30,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 139 en 2013 et 152 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 224, soit un indicateur de concentration d'emploi de 63,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 43,1 %. Sur ces 224 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 99 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants. Pour se rendre au travail, 79 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 10,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 58 établissements sont implantés à Siran au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,6 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 58 entreprises implantées à Siran), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Minervois », une petite région agricole occupant une petite partie du sud-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 83 lors du recensement agricole de 1988 à 59 en 2000 puis à 49 en 2010 et enfin à 52 en 2020, soit une baisse de 37 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à . Culture locale et patrimoine. Curiosité de Lauriole ou la. À quelques kilomètres au nord du village au milieu de la garrigue, se trouve une curiosité qui ne cesse d'attirer chaque année les curieux et les sceptiques. Au lieu-dit de Lauriole une route semble monter alors qu'elle descend ou l'inverse. Cette est signalée par le panneau "Curiosité de Lauriole". Une configuration spéciale du terrain environnant donne une mauvaise impression du sens de la pente de la route. Le résultat n'est pas spectaculaire, mais cependant très curieux. On peut faire l'expérience avec une balle, une bouteille, ou une voiture au point mort. En fait, tout se joue sur une dénivellation de quelques décimètres. L'effet provient donc d'une erreur visuelle par rapport aux alentours : une illusion d'optique. Le sens constaté de la descente (en laissant descendre un objet cylindrique ou sphérique par exemple) correspond bien au sens déterminé par un relevé de niveaux. Cette curiosité fait l'objet d'un récit humoristique dans un livre intitulé (Patrice Cartier, Éditions Pimientos), récit repris dans l'anthologie littéraire . Une émission diffusée sur TF1 a contribué à rendre célèbre cette . : Les 30 Histoires Les Plus Mystérieuses. La nouvelle de Laurent Mantese « Le mystère de la côte qui descend » ("Le Comptoir des épouvantes", Malpertuis, 2012) s'inspire directement de cette curiosité topographique en prêtant au phénomène des effets magiques. Chapelle de Centeilles. Histoire de la chapelle. Notre-Dame de Centeilles, sur la commune de Siran, est située sur les coteaux, à environ au nord de Siran. Pour des raisons de sécurité bien compréhensibles de nos jours, la chapelle est normalement fermée. Toutefois l’association des amis de Centeilles assure une permanence les dimanches après-midi de 15 h à 18 h et le samedi durant les mois d’été aux mêmes heures. La chapelle actuelle date du , avec des ajouts de la fin du et du . Mais l’édifice est construit sur le site d’une chapelle antérieure du . Est-elle édifiée sur une église wisigothique et une villa romaine ? Ou bien a-t-on, vers le – construit cette chapelle en lieu et place de l’édifice wisigothique qui existait près du site du Pic Saint-Martin ? Une étude de 1999 des Monuments historiques penche pour cette thèse. En allant encore plus loin dans le passé, certains pensent que les grandes pierres que l’on trouve sur l’allée qui conduit au côté sud de l’église indiqueraient un lieu d’inhumation néolithique. Tout au long du Moyen Âge, Centeilles fut le centre d’une communauté prospère et d’une foire qui se tenait les 25 et . Cette foire est devenue l’actuelle foire de Siran. La Révolution française laissera Centeilles sans vie. La chapelle devient bâtiment agricole pour loger des animaux et abriter de l’outillage. Qui fut propriétaire, on sait par un acte passé en 1871 à l’étude de M Cathala notaire à Siran, qu’elle appartenait à M. Sylvain Miquel qui la lègue à son fils Éloi, la chapelle restera dans cette famille jusqu’au , date à laquelle, Reine Miquel, épouse Paul Raymond, « vend » ce bien pour la somme de . à M. l’abbé Joseph Giry qui jouit alors dans le diocèse de Montpellier d’une réputation fondée : une passion pour le patrimoine religieux. La chapelle est déjà classée monument historique malgré son état désastreux depuis 1954. Il est difficile pour un particulier d’obtenir des subventions, en 1961, l’abbé Giry passe le relais au diocèse, l’association diocésaine de Montpellier devient donc propriétaire. L’abbé Giry ne s’en désintéressera pas pour autant. Grâce à de nombreuses subventions et à de nombreux dons, la chapelle sera réaffectée au culte. En 2005, l’archevêque de Montpellier, , et son économe diocésain aliènent de nombreux biens immobiliers. Le site sera cédé à l’association des amis de Centeilles qui s’occupe de l’édifice avec beaucoup de dévouement, une réhabilitation des fresques s’est d’ailleurs terminée en . Cette chapelle est attestée dans l’archidiocèse de Narbonne dès 1208, sous le vocable de « Beata Mariae de Sintillis ». Fresques. Au et , l’édifice est entièrement peint et empli de fresques. L’église est composée d’une nef unique de trois travées couvertes d’une voûte en berceau brisé sur arcs doubleaux. La dernière travée de la nef est bordée de deux chapelles voûtées d’ogives. L’abside pentagonale de même facture est plus basse. La façade occidentale est surmontée d’un clocheton. Les murs de cette église étaient entièrement peints, ces peintures étaient certainement inspirées d’un cycle christologique. Aujourd’hui on retrouve : Manifestations. Chaque année deux fêtes religieuses réunissent la population de Siran et des environs : Église Saint-Baudile. Histoire de l'église et de la paroisse. L’église est dédiée à saint Baudile, elle était entourée par le cimetière, c’est un beau vaisseau qui appuie son arc triomphal sur deux piliers massifs, l’église a été quasi reconstruite au début du après le saccage protestant. Son autel majeur en marbre de Caunes-Minervois du est flanqué de deux autels latéraux surmontés de deux magnifiques tableaux, l’un de l’archange saint Michel rappelle l’antique dévotion des Siranais à l’archange, dont une antique église, Saint-Michel de Montflanès était sous le patronage et vers laquelle convergeait une procession pour la Saint-Michel de printemps () jusqu’à la ruine définitive de l'église à la Révolution, mais on doit à la vérité de dire que cette église qui se trouve à moins de au N.E. de Siran, avait déjà été abandonnée par les chartreux de Castres, les ruines se trouvent un peu avant la métairie en ruines de La Martelle mais les pierres ont été prises pour faire autre chose. Le second autel (de l'église paroissiale) est dédié à la compassion de saint Jean pour Jésus. De la Réforme à la Révolution. Siran outre le curé ou recteur a le privilège d’avoir deux vicaires et deux chapelains. Il faut dire que les charges sont lourdes jusqu’à la Révolution, grand messe tous les jours, catéchisme tous les dimanches, service des malades, œuvres de bienfaisance… en plus la paroisse entretient un « clerc », étudiant en théologie qui se prépare au sacerdoce et aide au service de l’autel, de la sacristie et aux œuvres. La paroisse comptera jusqu’à 13 marguilliers, laïcs s’occupant de l’administration des œuvres, ils se réunissent en présence du avec le curé pour traiter des affaires de la paroisse. Parmi les œuvres il est à noter celle de Notre-Dame de Centeilles qui en quelque sorte perdure aujourd’hui à travers une association loi de 1901. Celle des Quinze-Vingts qui s’occupe des blessés de guerre et en particulier des aveugles, et celle de Notre-Dame de La Merci qui s’occupe du rachat des captifs. La paroisse forme les sages-femmes, il y a aussi une confrérie des dames de charité et les Servantes des pauvres. On trouve autour de Siran des ermites qui vivent dans des grottes ou proche d’une chapelle isolée dont ils prennent soin. Il y a aussi dans la paroisse des Vierges Consacrées, religieuses dans le monde qui aident au service des malades et des pauvres. Cimetière et sépulture. Le cimetière entourait l’église des trois côtés, il y avait un lieu réservé aux enfants morts sans baptême. Les nobles se font de préférence ensevelir dans l’église, pour l’instant une est au moins précisée, celle d’Anne de Berlan inhumée en 1632 près de la porte. Pèlerinages. Outre celui à sain Michel, il y a également le pèlerinage à Notre-Dame de Centeilles, ce dernier existe encore de nos jours, au moins deux fois par an, le jour de l’Ascension pour les « rogations » (demandes de bienfaits pour les récoltes), et le dimanche qui suit le . Le pèlerinage à Notre-Dame du Spasme à La Livinière continue lui aussi, mais de manière individuelle pour des fêtes de la Vierge. La paroisse ne s’y rend plus en tant que telle. Confrérie de Pénitents Bleus. Une confrérie de pénitents bleus, du nom de leur habit, existera à Siran jusqu’à la fin du , en 1617 la confrérie construit une chapelle en face du Moulin à Huile, ils participent en habits aux différentes manifestations religieuses, et s’occupent des défunts. La confrérie possède des terres. Après la Réforme protestante qui va rejeter le dogme catholique de la présence supposée du Christ dans l’hostie consacrée se font jour des confréries du Saint Sacrement, c’est la contre-réforme catholique. À Siran, la confrérie est une véritable fraternité, ses fins ne sont pas seulement religieuses, mais aussi d’aides matérielles. Tous les troisièmes dimanches du mois la confrérie organise une procession solennelle du saint Sacrement. En 1713 un hôpital est fondé par le curé Michel Lalande. La paroisse était vivante et riche, foncièrement croyante et pratiquante, mais les prêtres devront se battre contre des superstitions et des pseudos guérisseurs. On vient des lointaines métairies même par des temps exécrables à la messe dominicale, la municipalité paye les prédicateurs de l’avent et du carême, la grand messe dominicale revêt une grande importance à cause des annonces et des nouvelles officielles… Siran a une grande dévotion à la Vierge Marie. Saint Baudile, patron de l’église, est l’objet d’une grande fête le , les réjouissances y sont exceptionnelles, tant religieuses que profanes, la dévotion aux reliques des martyrs devient très populaire et la richesse de la paroisse permet d’acquérir six magnifiques reliquaires au , dont nous parlerons pour la visite de l’église (4 bustes en bois doré à la feuille et 2 chasses). Les communions pascales sont tellement nombreuses qu’elles débutent le dimanche des Rameaux et ainsi chaque jour jusqu’au jour de Pâques, sauf le Vendredi Saint. Après la Révolution. Après la période révolutionnaire et la paix religieuse retrouvée grâce au concordat de 1801, le verra la paroisse reprendre de l’essor avec une grande vitalité chrétienne. En 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État ne mettra pas le village de Siran en grand émoi, les inventaires cessent très vite, mais le village est devenu anti-clérical, on peut dire que jusqu’en 1950 la population était divisée entre le parti des « curés » et celui des « anti-cléricaux », il y eût des passions, surtout électorales. La situation s’est peu à peu pacifiée, l’ancien maire, M. Cazenave y a largement contribué en interprétant avec largesse les lois de 1905 et 1907. Sous ses mandats de grands travaux sont faits à l’église, décédé tragiquement en 1981, René Chabbert lui succède, maire actuel de Siran, il continue la politique d’ouverture de son prédécesseur. Aujourd’hui l’on peut dire que les relations sont totalement pacifiées, dans la compréhension d’une saine laïcité. Ainsi par exemple, la fête du village et la fête de Saint-Vincent s’organisent communément entre la municipalité, les associations, et le clergé. À Siran, la pratique religieuse, à l’image de la France, ne dépasse pas les 8 % de la population, cependant on atteint bien les 30 % pour les grandes fêtes. La vie caritative n’a pas disparu, et le Secours catholique est très actif dans les actions de solidarité. De jeunes couples s’installant dans le village, l’on constate aussi un renouveau des baptêmes. |
The Register (surnommé « El Reg ») est un magazine en ligne britannique d'actualité technologique fondé en 1994, qui traite principalement de l'industrie du logiciel avec un ton caustique. En 2001, Mike Magee, l'un des fondateurs (avec John Lettice), quitte la rédaction pour fonder après quelques controverses. Contenu. Le magazine publie régulièrement des commentaires de lecteurs ainsi que les « Critiques incendiaires de la semaine ». Depuis 2000, Simon Travaglia rédige une colonne intitulé ', série d'articles qui s'étend sur les vicissitudes de la vie d'administrateur réseau. Le magazine publie également des articles provenant d'autres sources Web dans le but d'augmenter son exposition. Le magazine déclare tendre vers une information objective et se targue d'étiqueter les articles d'opinion comme tels. Certains lecteurs ont l'impression que les sarcasmes sont plus appréciés que l'information objective. Le style est plus proche de celui des tabloïd (magazines à sensation britanniques) que des sites Web dédiés à la technologie. Pour le plus grand plaisir de son lectorat, le magazine publie à l'occasion des attaques personnelles (par exemple, un article visait Kevin Warwick, surnommé « »). "The Register" s'est aussi attaqué à Wikipédia, affirmant que ce serait une , ce qui lui a valu plusieurs réponses enflammées de Wikipédiens, que le magazine surnomme maintenant les « wiki-traficoteurs ». Exemples de traitement de l'information. Le titre des articles qui discutent de Yahoo! contiennent souvent des points d'exclamation : « Yahoo! Is! A! Search! Engine! » Lorsqu'il discute de la (RIAA), le nom de l'association est toujours remplacé par « », où « "Ass." », abréviation d'« Association », renvoie aussi à « "ass" » ; « âne » ou « cul » en anglais américain. Les articles qui présentent des développements dans le domaine de l'intelligence artificielle sont souvent rédigés avec un ton alarmiste et sont regroupés sous la section « les machines prennent le pouvoir ». |
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