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Bataille d'Agnadel Le , la république de Venise est vaincue à Agnadel, non loin de Milan, par la coalition de pays regroupés dans la Ligue de Cambrai, à savoir le pape , le roi de France , l'empereur d'Allemagne et le roi d'Aragon Ferdinand. Le contexte des guerres d'Italie. Cette ligue de circonstance est une péripétie parmi d'autres dans les guerres d'Italie. L'initiateur de la ligue est le Pape lui-même. Il a pris les armes pour défendre les États pontificaux menacés de dislocation. Dès 1504, il a soumis la Romagne et conquis Bologne et Pérouse. Mais il ne tarde pas à se heurter à Venise. La Sérénissime République prétend en effet étendre ses possessions de Terre ferme et conquérir la Romagne. C'est ainsi que le , le pape constitue la ligue de Cambrai. La bataille. Le , l'armée française menée par quitte Milan et s'enfonce en territoire vénitien. Pour entraver sa progression, Venise lève une armée de mercenaires commandée par les cousins Orsini, Bartolomeo d'Alviano et Niccolò di Pitigliano, qu'elle stationne devant Bergame. Les Orsini ont reçu l'ordre d'éviter toute confrontation directe et de s'en tenir à des démonstrations et des escarmouches pour harceler l'ennemi. Pourtant, le , , à la tête de dont et , fait traverser à son armée l'Adda à hauteur de Cassano d'Adda. Alviano et Pitigliano, dont l'armée, de force égale, campe sous les remparts de Treviglio, hésitent sur l'attitude à tenir : Alviano est partisan d'enfreindre les consignes des doges et d'attaquer de front l'envahisseur ; mais finalement ils se décident à décrocher sur le Pô afin de tenir des positions plus solides. Le , alors qu'il faisait marche vers le sud, Alviano se heurte à un détachement français commandé par Charles d'Amboise, qui stationnait ses troupes autour du village d'Agnadel. Alviano range son armée, environ , en ordre de bataille, sur un coteau surplombant un vignoble. Les Vénitiens engagent l'action et se heurtent à l'avant-garde française. Chaumont-d'Amboise répond par une charge de cavalerie, puis fait monter les piquiers suisses à l'assaut, mais ses troupes sont ralenties dans l'ascension de la colline par le franchissement d'un fossé de drainage et par la pluie. Dans ces conditions, les positions vénitiennes soutiennent le premier choc. Lorsque Pitigliano, qui est déjà plusieurs kilomètres au sud, reçoit un message d'Alviano l'appelant à la rescousse, il fait répondre qu'il vaut mieux interrompre la bataille, et quant à lui, poursuit sa marche vers le sud. Dans l'intervalle, le gros de l'armée française, dirigé par , arrive à Agnadel et encercle Alviano et son armée. Les bataillons français et vénitiens se combattent dans une terrible mêlée, sans pouvoir presque se reconnaître, et dans un tel tumulte que les ordres sont à peine entendus par les soldats. Le roi Louis ayant fait disposer son artillerie dans les broussailles, hors de la vue des ennemis, la fit tirer, éclaircissant les rangs vénitiens. Il fit ensuite donner ses gens d'armes, mettant en fuite les forces ennemies. Les Français, notamment le chevalier Bayard, s'illustrent aux côtés de leurs alliés. La cavalerie vénitienne s'enfuit, puis en l'espace de trois heures, l'armée vénitienne est détruite et compte , cependant qu'Alviano, blessé, est fait prisonnier. Une victoire décisive, pour peu de temps. Bien que Pitigliano eût évité d'engager les troupes ennemies, l'issue de la bataille lui fut connue dans la soirée, et au matin la moitié de ses troupes avait déserté. Confronté à l'avance inexorable de l'armée française, il précipite sa retraite sur Trévise et Venise, laissant le roi de France prendre possession de toute la Lombardie. La victoire française met la république de Venise à la merci d'une invasion, voire d'une disparition. Machiavel a pu dire de cette bataille qu'en un jour, les Vénitiens avaient perdu ce qu'ils avaient mis 800 ans à arracher. Mais le pape renverse les alliances et se retourne contre les Français. Avec le doge de Venise et le roi d'Espagne, il crée cette fois une Sainte Ligue contre le roi .
Hawkesbury Hawkesbury est une ville située dans les comtés unis de Prescott et Russell dans l'Est de l'Ontario. Ses sont majoritairement francophones. L'agglomération de recensement de Hawkesbury comprend la ville de Hawkesbury et le village québécois de Grenville sur la rive opposée de la rivière des Outaouais. Géographie. Hawkesbury se situe sur la rive droite de la rivière des Outaouais, laquelle constitue la frontière naturelle entre l'Ontario et le Québec, en amont du lac Dollard-des-Ormeaux. Elle est située à égale distance d'Ottawa à l'ouest et de Montréal à l'est. Elle est entourée à l'ouest, au sud et à l'est par le canton de Champlain. Le canton de Hawkesbury Est se trouve à quelques kilomètres plus à l'est que le canton de Champlain Au nord de la rivière des Outaouais, se trouvent les municipalités québécoises du village de Grenville et de Grenville-sur-la-Rouge, dans la municipalité régionale de comté (MRC) d'Argenteuil dans la région des Laurentides. À quinze kilomètres à l'est de Hawkesbury se trouve la ville de Rigaud dans la MRC de Vaudreuil-Soulanges immédiatement après la frontière terrestre entre l'Ontario et le Québec. La superficie terrestre est de . L'île du Chenail et l'île Hamilton se situent sur l'Outaouais en face du confluent du ruisseau Hawkesbury. Urbanisme. Le centre-ville de Hawkesbury, à vocation commerciale et résidentielle, se trouve au centre-nord du territoire, à l'est du confluent du ruisseau Hawkesbury et en face de Grenville. La fonction industrielle se concentre dans la partie sud-est. Dans le secteur Spence au centre-sud se trouve un pôle de service avec l'hôpital général de Hawkesbury et le Hawkesbury Mall. Du commerce de grande surface longe la route de comté. L'école secondaire régionale de Hawkesbury et un établissement de la Cité collégiale se trouvent dans l'ouest du territoire. Au sud-ouest, le terrain de golf La Cité occupe le terrain de part et d'autre du ruisseau Hawkesbury. Une zone de est libérée à des fins de redéveloppement mixte après la démolition de l'ancienne usine Duplate. Hawkesbury est desservie par la route 34 sur qui la relie à l'autoroute 417. Cette autoroute relie Hawkesbury à Ottawa en une heure. La route 34 continue au sud de l'échangeur avec l'autoroute 417, vers South Lancaster et à Cornwall. Hawkesbury est relié à Grenville par le pont du Long-Sault, qui donne accès aux routes 344 vers Oka, 148 vers Fassett et Brownsburg-Chatham, de même qu'à l'autoroute 50 en direction de Gatineau à l'ouest et Mirabel et Saint-Jérôme à l'est. La route de comté 17 (ancienne route 17 provinciale) permet les déplacements interurbains est-ouest. Elle rejoint l'autoroute 417 vers l'est et relie Hawkesbury au centre-ville de Montréal en une heure. À l'intérieur de la zone urbaine, la rue Principale, qui est l'artère de la ville, suit la rive de l'Outaouais. Les principaux axes routiers nord-sud sont le boulevard Cartier, la rue Cameron et la rue Tupper. La circulation de camionnage est limitée à la rue Principale Ouest, à la rue McGill (route 34), à la rue Spence et aux rues du parc industriel. Une antenne ferroviaire du Canadien National dessert le centre-ville et une autre relie le parc industriel. Trois aérodromes desservent la ville : l'aérodrome de Hawkesbury, l'aérodrome de Hawkesbury Est et l'aérodrome de Hawkesbury (Windover Field). La marina Golden Anchor, agrandie en 2011, compte . La Ville de Hawkesbury apporte des améliorations à son système de traitement des eaux usées à la suite d'une action du ministère de l’Environnement de l’Ontario. Elle inaugure en 2014 une usine d'épuration des eaux au coût de . Histoire. Hawkesbury est fondée en 1854. Elle est nommée en l'honneur de Charles Jenkinson, de Liverpool, connu sous le nom de Lord Hawkesbury entre 1786 et 1796. L'utilisation de la force hydraulique entraîne l'expansion industrielle et démographique de la ville à la fin du . La famille Hamilton implante sur l'île du Chenail une scierie qui emploie alors . Politique et administration. Héraldique. Les armoiries de la ville sont adoptées en 1959. Le Collège canadien des armoiries les conçoit en reprenant les éléments de l'ancien sceau de la ville tout en respectant les règles de l'héraldique, ajoutant d'autres symboles de l'histoire locale. Les éléments du sceau comprennent la roue, représentant l'industrie et le travail; La gerbe de blé, rappelant l'agriculture; La couleur verte prédominante symbolise la forêt. La fasce est chargée d'une croix pattée, rappelle les armoiries de la famille Jenkinson. La croix rappelle également la mémoire de David Pattee, l'un des hommes qui a donné essor à Hawkesbury. Le faucon, qui se dit en anglais, rappelle le nom de la ville. La devise rappelle le travail qui a permis le développement de Hawkesbury s'est développée et est aussi une allusion au faucon, dont la vigilance n'a d'égal que sa vaillance. Les célébrations du de la ville de Hawkesbury étaient l'occasion idéale pour moderniser son image corporative. Le logotype adopté en 2004 comporte deux couleurs, le bleu et le vert, qui symbolisent l'eau et la terre respectivement. La lettre , par sa composition, dénote plusieurs idées : la croissance et l'avenir ; une route vers la ville ; les provinces de l'Ontario et du Québec liées par le pont du Long-Sault ; une ville entourée d'un milieu rural ; le soutien aux citoyens. Le reflet du nom de la ville représente l'eau de la rivière des Outaouais ainsi que le rayonnement de la ville. Administration locale. Le conseil municipal se compose du maire et de six conseillers. La mairesse est Jeanne Charlebois, qui a succédé à René Berthiaume aux élections de 2014. La Ville de Hawkesbury est membre de l'Association française des municipalités de l'Ontario. L’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott et Russell veut que les municipalités de Hawkesbury, Alfred-Plantagenet, Hawkesbury-Est et Champlain mettent en vigueur des règlements exigeant l’utilisation des deux langues officielles du Canada dans toutes les enseignes commerciales extérieures, afin que l’affichage reflète davantage la démographie linguistique de la région. Le canton de Russell et les municipalités de La Nation, Clarence-Rockland et Casselman ont déjà adopté de telles dispositions réglementaires. Le maire de Hawkesbury reconnaît que de nouveaux commerces à Hawkesbury omettent d’afficher en français, notamment lorsque leur siège social est à l’extérieur et que les entreprises méconnaissent la réalité sociolinguistique régionale. Il indique qu’il est important que la majorité francophone de la municipalité exige d’être servie en français. L’Association déplore également que les documents des municipalités ne soient pas tous disponibles en français et que les citoyens francophones soient obligés de demander qu’un document soit traduit dans leur langue. Le conseil municipal de Hawkesbury adopte une résolution pour autoriser le mode de scrutin par téléphone et par internet et pour permettre l’utilisation du français en plus de l’anglais dans le processus électoral et tous les formulaires et avis nécessaires pour les élections municipales et scolaires de 2014. Administration provinciale et fédérale. Le territoire de Hawkesbury Est est situé dans la circonscription électorale fédérale de Glengarry-Prescott-Russell et dans la circonscription électorale provinciale du même nom. Francis Drouin, le député fédéral actuel, habite Hawkesbury. Les coûts de service de police de Hawkesbury, desservie par la Police provinciale de l'Ontario, d'un total de 4,2 M$ en 2014, sont parmi les plus élevés en Ontario, soit par ménage à Hawkesbury contre 334 $ par ménage en moyenne en Ontario en 2011. Démographie. Selon le recensement du Canada de 2011, Hawkesbury compte une population totale de . La population a connu une baisse de (2,9 %) entre 2006 et 2011. La densité brute de la population est de pour l'ensemble de la municipalité. Le parc résidentiel s'élève à , dont sont occupés par des résidents habituels. Le nombre de ménages privés a très légèrement diminué (29) entre 2006 et 2011. Évolution de la population totale, 1841-2011 Les Franco-Ontariens forment 80,7 % de la population résidante, selon le critère de minorité de langue officielle de Statistique Canada en 2011. Les deux tiers (67,3 %) de la population sont bilingues. Le taux de bilinguisme est nettement plus élevé chez les francophones d'origine (70 %) que chez les personnes de langue maternelle anglaise, dont seulement la moitié savent parler français. Selon le recensement de 2006, le français est la langue maternelle de 76,1 % de la population, l'anglais pour 19,2 %. Pour 1,9 % de la population, les deux langues sont citées comme étant langues maternelles. Économie. Les principaux établissements manufacturiers, paraindustriels et d'entreposage à Hawkesbury sont Tulmar Safety Systems Inc., Montebello Packaging, IKO Industries Ltd., les Biscuits Leclerc, les Cruchons J.U.G.S. Inc., le Groupe Jean Coutu, Bentley Leather, le Centre de rénovation RMS, Fib Pak, Norcast, Dalco Concept, Voith Fabrics, St. Lawrence Texile, Ontario Hydro, Hydro Hawkesbury, Colorama, Tricots Hawkesbury, Cogeco, Texturon, Dart Aerospace, Zenith Plastics, Ridge Doors, Master Flo Technology, Cambria Transport, Robert Transport, Prémoulé, PPG Canada, OpTest, Main Industrial, Forney Welding et Oviteau. L'usine de pare-brises Duplate, implantée en 1969 et employant alors , est plus tard acquise par Pittsburgh Glass Works et ferme ses portes en 2009, mettant au chômage . L'activité commerciale se concentre dans deux pôles géographiques, soit le centre-ville et le long de la route 17. Hydro Hawkesbury est un détaillant local d'électricité. L'absence de services municipaux dans les aires de développement de la municipalité, notamment à l'ouest du territoire, les contraintes à l'expansion des parcs industriels et la coordination déficiente avec le canton voisin de Champlain freinent le développement économique local, comme la perte de la venue de la compagnie Target dans la région, qui a plutôt implanté son centre de distribution à Cornwall. La Chambre de commerce de Hawkesbury (CDCH) est l'association locale des gens d'affaires. La Ville de Hawkesbury se dote d’un plan de développement socioéconomique en 2013. Le conseiller Michel Beaulne promeut un projet de casino sur l’île Hamilton à Hawkesbury mais la population semble divisée face à cette idée. L'entreprise Green Beaver fabrique des produits biologiques pour l’hygiène personnelle. Dans le but de promouvoir le tourisme et les circuits locaux, la ville fait partie du Réseau des villes francophones et francophiles d'Amérique, qui compte en 2019 plus de 150 villes membres à travers le Canada, les États-Unis, la France et Haïti. Culture. Le Monument de la Francophonie de Hawkesbury, également appelé Monument des bâtisseurs, sera installé sur l’île du Chenail suivant la décision du conseil municipal. Le monument veut rappeler que Hawkesbury a été bâtie et habitée surtout par des francophones. Son emplacement se trouve à l'entrée de la ville, laquelle est la porte d'entrée en Ontario en venant du Québec. Certains anglophones s'opposent à l'emplacement du monument « avec un gigantesque drapeau » [franco-ontarien] car ils estiment que ce sont les anglophones qui ont principalement développé la ville et parce que les anglophones doivent venir à la rescousse des activités et équipements culturels francophones. Ceux-ci considèrent que les coûts d'immobilisation et d'entretien du monument devraient être financés exclusivement par les francophones. La Maison de l'île est le seul vestige de la scierie Hamilton, du début du développement industriel de la ville. La collection de la bibliothèque municipale de Hawkesbury compte pour quelque . En 1938, la bibliothèque municipale quitte le sous-sol de l’église Saint-Alphonse-de-Liguori pour s’établir dans l’ancien bureau de poste. Elle occupe les locaux du 550, rue Higginson depuis 1972. Le Salon du livre franco de l'Est, qui se tient en novembre, a accueilli visiteurs à la édition à Hawkesbury en 2012. Les deux hebdomadaires Le Carillon, et le Tribune Express sont édités à Hawkesbury. Ils sont tirés à , à respectivement. Hawkesbury et ses alentours reçoivent les émissions de Montréal ainsi que d'Ottawa. La ville est aussi dotée de quatre stations de radio locale, FM 88.9 - CIMF-1, FM 92.1 Est ontarien - CHOD, FM 102.1 - , FM 107.7 - CKHK. Les principales chaînes de télévision captées sont CHLF-TV-2 (TFO), CICO-TV-96 (TVOntario) et Cogeco (TVCogeco), chaîne communautaire bilingue. Les principaux équipements culturels incluent le Centre culturel le Chenail et la Maison de l’Île. La communauté artistique de Hawkesbury compte entre autres Rosario Morais, verrier, et Moneek Miller, artiste multidisciplinaire œuvrant en peinture, gravure, métal, bijou et verre. Jean Marc Dalpé et Brigitte Haentjens créent la pièce de théâtre "Hawkesbury Blues" en 1982. Jean Leloup a immortalisé Hawkesbury dans sa chanson « I Lost My Baby » sur l'album "Le Dôme". Société. Les établissements scolaires de Hawkesbury comprennent l'école élémentaire catholique Paul VI et l'école primaire publique Nouvel Horizon. Hawkesbury compte deux écoles secondaires, soit l'école secondaire catholique régionale de Hawkesbury et l'école secondaire publique Le Sommet. Le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien administre les écoles catholiques francophones. Le campus pour adultes d'Hawkesbury assure la formation aux adultes. L'école primaire Jean-Bosco et l'école Marguerite-Bourgeois, toutes deux catholiques francophones, ferment leurs portes en 2009 et 2013 respectivement. L’école secondaire publique Le Sommet (Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario) offre des majeures de haute spécialisation en arts et culture, santé et bien-être, ainsi qu’en affaires et commerce. La Cité collégiale dispense de la formation collégiale à son campus de Hawkesbury. Elle y dispense entre autres différents programmes de certificat dans les domaines des soins infirmiers, de la stérilisation d'instruments médicaux, en services de soutien personnels, en perfectionnement en langue française, en webmestre, en médias sociaux, d'adjoint administratif, de commis de bureau, en gestion de projets, en gestion des ressources humaines et en supervision. La Cité Collégiale et l'Hôpital général de Hawkesbury ont conclu une entente de partenariat en 2012 pour que les étudiants du campus de la Cité collégiale à Hawkesbury fassent un stage à l'hôpital. Le Centre d'éducation et de formation fr l'Est ontarien (CÉFEO) offre des programmes de diplomation et de certification en français et en anglais à Hawkesbury. L'hôpital général de Hawkesbury qui offre les services de santé pour la population de la région est l'hôpital communautaire le plus recommandé en Ontario selon le sondage NRC Picker. Le festival de la famille de Hawkesbury a lieu chaque année en février. Les événements ayant lieu à Hawkesbury comprennent le "Poker Run", le "Mois des personnes âgées" en juin, le "Festival de la rue" en juillet. Le complexe sportif Robert Hartley, du nom de l'entraîneur en chef de la Ligue nationale de hockey originaire de Hawkesbury, est un équipement sportif exploité par la Ville de Hawkesbury. Les organismes sportifs de Hawkesbury comprennent le Club de hockey junior A Les Hawks de Hawkesbury et le Club de patinage artistique de Hawkesbury. Le Festival de la rivière a lieu dans les cinq municipalités riveraines de Prescott et Russell, au début juillet. La ville de Hawkesbury projette d'aménager un quai au Parc de la Confédération pour l'événement. L'Auto expo, organisé par le Club d'autos, présente au début de septembre chaque année depuis 1998 des autos de collection que viennent admirer environ . Les organismes communautaires de Hawkesbury comprennent entre autres la Banque alimentaire centrale de Hawkesbury. Un incendie à la Place Mont-Roc fait deux morts en 2012.
Salamis augustina augustina
Fulbert de Chartres Fulbert de Chartres, né entre 952 et 970 et décédé le , était un écolâtre renommé. Auteur de poèmes liturgiques et épistolier, il fut nommé évêque de Chartres en 1006. Il n'est pas considéré comme saint par l'Église catholique, mais il a fait l'objet d'un culte, tardif, dans certains diocèses français où il est liturgiquement commémoré le . Biographie. Il indique lui-même dans ses poèmes qu'il était issu d'un milieu très modeste. Quant à son origine géographique, elle reste très débattue : certains ont pensé qu'il était natif de Rome ou au moins de l'Italie ; d'autres qu'il venait du Poitou ; d'autres encore qu'il était originaire du comté de Roucy en Picardie. Autrefois considéré (à tort) comme un élève de Gerbert d'Aurillac, on trouve sa trace à Chartres comme chanoine et écolâtre à partir de 1004. Son enseignement y gagne une grande notoriété et préfigure les futures écoles de la ville, bien que Fulbert ne puisse être directement lié à la renaissance du. On n'y apprend pas seulement la théologie, mais encore la géométrie, la médecine, la philosophie. Nombreux et fidèles seront ses disciples. Parmi ceux-ci, on connaît notamment : Bernard, écolâtre d'Angers, Bérenger de Tours, Adelman de Liège, Hildegaire, Sigon. Fulbert est aussi réputé comme conseiller des rois et des princes, notamment par sa proximité avec le roi Robert II le Pieux ou avec le duc Guillaume V d'Aquitaine. Le roi de France Robert II le Pieux le fait nommer évêque de Chartres en 1006. Il est sacré fin octobre ou début novembre par Liéry, archevêque de Sens. Il sera un évêque consciencieux et intègre, soucieux de l'indépendance de l'Église, mais aussi de paix et de concorde dans le respect des personnes. C'est ainsi qu'il cherche à réconcilier le comte Eudes II de Blois avec le roi de France. Il utilise le droit féodal qui est très respecté dans le nord du royaume tandis que les territoires du sud le pratiquent moins et l'oublient. À ce titre, le duc Guillaume V d'Aquitaine le consulte par une lettre pour lui demander quelles sont les obligations qu'a le vassal envers son seigneur, son vassal Hugues IV de Lusignan ne souhaitant pas lui obéir. Fulbert de Chartes lui répond dans une célèbre lettre que la fidélité se résume en six mots : et que « De son côté, le seigneur doit dans tout cela agir de même à l'égard de son fidèle. ». Le , la cathédrale de Chartres disparaît dans les flammes. Fulbert se démène pour financer la construction d'une nouvelle basilique. La crypte en subsiste encore. Ses dons musicaux furent mis au service de la liturgie et au service du culte marial qu'il contribue à développer. Œuvre conservée. On conserve de Fulbert de Chartres cent treize lettres (cent trente-huit lettres pour l'ensemble de la "Correspondance"), neuf sermons, plus trois textes de polémique contre les Juifs (comptés autrefois comme un seul "Traité contre les Juifs") et une trentaine de poèmes et textes liturgiques. Les deux premières éditions imprimées des œuvres de Fulbert ont été données par Jean Papire Masson (Paris, 1585) et Charles Devilliers (Paris, 1608). Les lettres de Fulbert sont en grande partie adressées à d'autres évêques de son époque (notamment treize lettres adressées à l'archevêque de Sens Liéry, métropolitain de la province dont dépendait Chartres ; une adressée au pape Jean XIX ; une adressée à Bonipert, premier évêque de Pécs en Hongrie). Il écrit aussi à des abbés de monastère, notamment Odilon de Cluny (quatre lettres). Parmi ses destinataires laïcs, on relève notamment le roi Robert II le Pieux (quinze lettres), le duc Guillaume V d'Aquitaine (cinq lettres), mais aussi une lettre au duc Richard II de Normandie et une autre au roi Knut le Grand (roi de Danemark et d'Angleterre). Il y a aussi sa correspondance avec Hildegaire, son disciple le plus proche (à qui il adresse sept lettres, et douze lettres d'Hildegaire, dont six à Fulbert, sont rangées dans le même corpus de lettres). Culte. Il faut distinguer la renommée de Fulbert, parfois qualifié de saint homme à partir du , de son culte liturgique, extrêmement tardif. Fulbert n'a jamais fait l'objet d'un procès de canonisation par l'Eglise catholique romaine.
Aranéide
Sorbs Sorbs, ou Sòrbs (en occitan languedocien), est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par la Virenque, le ruisseau de Sorbs et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (les « gorges de la Vis et de la Virenque », le « causse du Larzac » et les « gorges de la Vis et cirque de Navacelles ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Sorbs est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1831. Ses habitants sont appelés les Sorbois ou Sorboises. Géographie. Situé aux confins méridionaux du Larzac, le territoire de la commune de Sorbs est limité au nord par les gorges profondes du lit de la Virenque affluent de la Vis. Les gorges de ces deux rivières forment une profonde entaille au sein des vastes étendues des plateaux que sont le Larzac au sud et les causses de Blandas et de Campestre au nord. Le long d'un tracé très sinueux d'une longueur de 30 km, les cours d'eau ont creusé d'impressionnantes gorges surplombées par des falaises calcaires verticales de plusieurs centaines de mètres. En moyenne, la vallée ne dépasse pas 800 m de large. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Alzon », sur la commune d'Alzon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Un autre site relève de la directive habitats : les « gorges de la Vis et de la Virenque ». Occupant une superficie de , ce grand site régional, qui entaille et sépare l'ensemble des grands causses méridionaux, présente deux intérêts majeurs : des habitats aquatiques et des ripisylves, avec six espèces de l'annexe II et des habitats de rochers avec des chauves-souris, les pentes avec de grands éboulis et des pentes boisées de hêtraie calcicole. Un troisième site relève de la directive oiseaux : les « gorges de la Vis et cirque de Navacelles ». D'une superficie de , ce site offre aux oiseaux les milieux nécessaires à la reproduction, à l’hivernage ou au repos en phase migratoire. Il compte, à différentes périodes de l’année, un grand nombre d’espèces remarquables à l’échelle européenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « puechs Tudès et Buisson et serre Pelé » (), couvrant dont une dans le Gard et trois dans l'Hérault et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Sorbs est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (60,5 %), forêts (27,9 %), prairies (6,5 %), zones agricoles hétérogènes (5,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sorbs est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Sorbs est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 14,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 11 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2014 et 2015. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2015. Histoire. Depuis plus de ans. Il y a environ ans, les premiers paysans s'installent sur les hauts-plateaux et les garrigues. Les abris naturels des rochers parfois aménagés, les nombreuses grottes à mobilier, leurs sépultures coiffées de dolmens jalonnent encore le paysage. Bergers, ils tirent l'essentiel de leurs ressources de leurs troupeaux de moutons et de chèvres. Ils commencent à défricher l'immense forêt couvrant alors cette région, bâtissent des enclos en pierre sèche, des maisons et érigent des menhirs dont la signification demeure énigmatique. Les drailles (francisation du languedocien "drailhe"), chemins empruntés par les troupeaux transhumant des garrigues vers les plateaux, datent probablement de ces temps reculés. Capter et stocker l'eau de pluie, protéger ses bêtes des intempéries, débroussailler (le buis sert de litière aux animaux), délimiter les pâturages et mettre en culture les meilleures terres ont conduit les paysans d'alors à transformer causses et garrigues, de façon lente et progressive. L'époque romaine. On évoque une bataille légendaire, livrée par les autochtones contre l'envahisseur romain, évènement dont aucun vestige n'a été retrouvé, pour expliquer le toponyme Alajou. Les Romains vainqueurs auraient érigé un autel à Jupiter, "Ara Jovis", dont avec le temps l'appellation serait devenue Alajou. Ce toponyme désigne une partie du plateau, autour du Caylar, et en particulier la commune de Saint-Michel-d'Alajou. Si cette explication a été communément admise par les érudits de la fin du et du début du , tel que G. Combarnous, la toponymie moderne (Hamlin) n'a pas retenu cette origine qui, aujourd'hui, est encore à définir. Néanmoins si de grands évènements ne marquèrent pas la romanisation de cette partie du plateau de nombreuses trouvailles, liées autant au hasard qu'à la prospection systématique, accréditent l'occupation antique de cette zone (céramique, vestiges de constructions, probables "villae"). Le Moyen Âge. Aujourd'hui, les anciennes églises ont été abandonnées et de nouveaux édifices plus spacieux se sont élevés au centre des habitations. On trouve trace de l'église de Sorbs en 804; il semble que cela soit l'une des premières de la région (c'est aussi à cette date que l'on situe la fondation de l'abbaye de Gellone-Saint-Guilhem-le-Désert), puisque celle des Rives n'est mentionnée qu'en 975, le plus grand nombre des églises du canton étant mentionné vers l'an 1000. Il reste comme unique vestige de cette église une voûte romane dans le mur du gîte communal du côté du cimetière. Sorbs est mentionné comme "villa" aux , s. Après s'être appelée tour à tour : Villa Sorbes (804), Villa Sorcianicum (996), à nouveau Villa Sorbes (1032), Sorts (1625), Sorbs ne trouvera son nom définitif que vers le (1688). Les Templiers En 1247, le hameau de Ville Vieille est mentionné dans les archives de Sainte-Eulalie et des templiers sont installés au mas de Vilaveilla. Le château Cette construction du offre un spécimen assez curieux de l'architecture de cette époque et elle est une des plus intéressantes du canton. La façade est flanquée de deux tours reliées par une galerie. On pénètre d'abord dans une cour donnant accès aux différentes pièces du rez-de-chaussée. Sur la porte un écusson aux armes de la famille de La Treilhe de Sorbs et de Fozières. Même les Wisigoths ? En août 1858, des paysans pauvres du village de Guadamur, près de Tolède, découvraient par hasard, une fosse contenant plusieurs couronnes en or (sept grandes et quatorze plus petites), décorées de pierres précieuses et un certain nombre d'objets rares. Un Français résidant en Espagne réussit à acquérir le trésor en bloc et le vendit au gouvernement de Napoléon III. Ce trésor entra par la suite au musée de Cluny. Les noms que l'on pouvait lire sur chacune des couronnes démontraient qu'elles avaient appartenu individuellement à des rois wisigoths et il est vraisemblable qu'elles avaient été cachées au moment de la prise de Tolède par les Arabes en 712. À la demande de Franco, le gouvernement du maréchal Pétain restitua la plus grande partie de ce trésor à l'Espagne. Ne restèrent que quelques joyaux secondaires et une couronne connue sous le nom de « couronne de Sonica ». On peut y lire en effet, dans le creux d'une petite croix cette mention : "IN DEI NOMINE OFFERET SONNICA BEATE MARIE IN SORBACES" (« Offert au nom de Dieu par Sonnica à Sainte Marie de Sorbaces »). Cette inscription a toujours dérouté les spécialistes. Elle n'a jamais permis d'identifier le possesseur de cette couronne comme cela fut le cas pour les autres. Si ce nom de "Sonnica" désigne bien un personnage masculin, il ne correspond à aucun roi ou prince wisigoth. Il pourrait également s'agir du nom d'une reine wisigothe. Autre mystère celui de cette désignation : "« BEATE MARIE IN SORBACES »". Si l'expression Sainte Marie peut désigner le vocable d'une église, le mot "Sorbaces" résiste davantage à l'interprétation. À peine peut-on le traduire par sorbier ou cormier. C'est en vain qu'on a tenté de faire correspondre ce nom de sorbier avec celui d'un lieu des environs de Tolède. Dans son livre "Le Mystère gothique", Gérard de Sède a fait une proposition : Déjà mentionné dans les chartes en l'an 800, il est très possible que la mystérieuse couronne de "Sonnica" ait été consacrée en ce lieu. Après tout, avec l'Aude et le Gard, l'Hérault fait partie de cette Septimanie que les Wisigoths conservèrent jusqu'à ce qu'ils fussent évincés par les Francs au . » Mais cette proposition ne saurait tout de même être retenue qu'avec une prudente réserve, l'église de Sorbs ayant de tout temps été consacrée en l'honneur de Saint-Jean-Baptiste et non point de la Vierge Marie. On peut se référer au cartulaire médiéval de Gellone et au Livre Vert de Lodève qui citent la paroisse "Sancti Johannis de Sorbs"... Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La géologie locale et l’intervention de l’homme ont parsemé le territoire de la commune de multiples curiosités. Les « trous ». Si on peut noter la présence de grottes préhistoriques (le roc de Bouissas et grotte/sépulture au Rouquet), si de nombreux gouffres s’ouvrent ici ou là à fleur de sol (comme au mas Vernet), la présence des "sotchs" est immédiatement remarquable. Un sotch est une dépression circulaire de petit diamètre mais particulièrement profonde en forme d'entonnoir. Sa formation résulte du comblement d'un aven ou du soutirage des argiles colmatant le fond d'une doline. Les « pierres levées ». La présence de l’Homme depuis le néolithique explique la présence des dolmens au Pas de Larquet, au hameau de Latude, à l’Espérelle et au ruisseau des Mourgues. Tout comme celle de menhirs au col de Médigout et des tumulus de la Boissonnade. L’architecture civile. Sorbs possède deux châteaux. Le premier auquel les Vissec de Latude doivent une partie de leur nom, celui du hameau de Latude date du et le second distant de 500 mètres environ du hameau du Mas est du : il s'agit d'un quadrilatère à quatre tours d'angle et il comprend un escalier renaissance et une porte avec écusson armorié. Ce château, inscrit au titre des monuments historiques, a été restauré par ses nouveaux propriétaires depuis 15 ans. L’architecture sacrée. Les croix (d'après une étude de Hyacinthe Le Rouge, curé de Sorbs au début du ). Le bourg de Sorbs comportait à l'époque de cette étude sept croix : l'une d'elles « la croix de Combelle », en bois, placée autrefois à l'extrémité du village en face du Causse et voisine des ravins de la Virenque n'existe plus. Il reste donc encore six croix : celle du Mas, du château, de Latude, de l'église, du cimetière (érigée en 1878) et celle de Ville-Vieille. Faune et flore. La faune. Les escarpements rocheux sont un lieu de nidification pour de nombreuses espèces d'oiseaux rupestres dont certaines sont rares et très menacées sur l'ensemble du territoire et même sur le plan européen. Parmi 70 espèces d'oiseaux recensées à ce jour, on remarque de nombreuses espèces rupestres rares telles : Ce site était naguère occupé par le vautour percnoptère "(Neophron percnopterus)" et le vautour fauve "(Gyps fulvus)". Ce dernier fait aujourd'hui l'objet d'un programme de réintroduction à côté du cirque de Navacelles et on peut le voir parfois dans le ciel de Sorbs. Les nombreuses grottes abritent une population de chauves-souris parmi lesquelles le grand rhinolophe ("Rhinolophus ferrumequinum"), le petit rinolophe ("Rhinolophus hipposideros"), le petit murin "(Myotis blythii)", le murin de Daubenton ("Myotis daubentonii"), le murin à moustaches ("Myotis mystacinus"), le murin de Natterer ("Myotis nattereri"), la pipistrelle de Kulh ("Pipistrellus kuhlii") et la très rare pipistrelle de Savii ("Hypsugo savii"). La flore. Les pentes sont couvertes par des taillis de chênes verts "(Quercus ilex)" ou de chênes blancs "(Quercus humilis)" avec ponctuellement quelques reboisements en pins noirs "(Pinus nigra)". Certaines falaises, notamment sur les versants nord peu ensoleillés et humides, abritent une flore rare dont une espèce carnivore poussant en milieu montagnard; les gorges de la Vis constituent sa station la plus méridionale. Quelques espèces rares au niveau régional :
Soubès Soubès (en occitan "Sobès") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Lergue, la Brèze et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « causse du Larzac » et « les contreforts du Larzac ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Soubès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Lodève et fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les Soubésiens ou Soubésiennes. Géographie. La commune est traversée par la rivière Lergue et la rivière Brèze qui la rejoint. Le ruisseau de Subrebet se jette dans la Brèze, au bas du village. Elle est également traversée à l'est par l'autoroute A75. La commune est dans l'unité urbaine de Lodève. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Un autre site relève de la directive habitats : « les contreforts du Larzac ». Occupant une superficie de , ils constituent les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « chaos dolomitique de Camp-Rouch » (), couvrant du département et le « cirque du Bout du Monde » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Soubès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lodève, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,3 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,7 %), cultures permanentes (5,8 %), zones urbanisées (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Soubès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Lergue. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2006, 2014 et 2015. Soubès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 58,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2015 et par des glissements de terrain en 1995. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "castrum de Sobers" (1145), "ecclesia S. Sipriani de Subertio" (1252), "castri de Subertio" (1293), "ecclesia S. Cypriani de Subercio" (1484), "le chateau de Soubes" (1593), etc. Le nom "Soubès" dérive d'un domaine gallo-romain, avec le surnom latin "Supertis, -tes", employé sans suffixe. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (67,3 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 210 en 2013 et 174 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 355, soit un indicateur de concentration d'emploi de 61,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,6 %. Sur ces 355 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 97 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,3 % les transports en commun, 5,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 92 établissements sont implantés à Soubès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,3 % du nombre total d'établissements de la commune (27 sur les 92 entreprises implantées à Soubès), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (42 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Un monument aux morts a été construit après la Première Guerre mondiale, en hommage aux défunts poilus. Il a été commandé en 1919. Ce monument est l'œuvre du sculpteur Paul Dardé. Il s'agit d'un «monument tombeau en pierre de Lens».
Le Soulié Le Soulié est une commune française située dans l'ouest du département de l’Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Arn, la Sème, le ruisseau de Banès de Cors, le ruisseau de Réganard et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée de l'Arn »), un espace protégé (le « tourbières de Somail ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Le Soulié est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1846. Ses habitants sont appelés les Solariens ou Solariennes. Géographie. Localisation. La commune est limitrophe du département du Tarn, dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc. Hydrographie. La source de l’Arn est située dans la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Courniou », sur la commune de Courniou, mise en service en 1971 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de l'Arn », d'une superficie de , dont le site est réduit au lit mineur du cours d'eau, concerne trois espèces aquatiques : Loutre, Moule perlière et Écrevisse à pattes blanches. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « tourbières de Planacan, Verdier et de la Jasse » (), couvrant du département et la « vallée de l'Arn (et tourbière de Baïssescure et du Bourdelet) » (), couvrant dont quatre dans l'Hérault et une dans le Tarn et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Le Soulié est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,8 %), prairies (29,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune du Soulié est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Le Soulié est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 92 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1999, 2014, 2017 et 2018. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune du Soulié est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 61,3 % d'actifs (52,5 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 38,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 37 en 2013 et 34 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 43, soit un indicateur de concentration d'emploi de 90,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 43,1 %. Sur ces 43 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 31 travaillent dans la commune, soit 72 % des habitants. Pour se rendre au travail, 81,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 16,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 14 établissements sont implantés au Soulié au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 42,9 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 14 entreprises implantées au Le Soulié), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les « Plateaux du Sommail et de l'Espinouze », une petite région agricole occupant une frange nord-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 24 lors du recensement agricole de 1988 à 11 en 2000 puis à 12 en 2010 et enfin à 11 en 2020, soit une baisse de 54 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 30 à . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La commune compte plusieurs fours banaux relevants de la banalité (droit seigneurial).
Soumont Soumont (en occitan "Somont") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Rivernoux, le ruisseau de Rivièral et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« les contreforts du Larzac ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Soumont est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1793. Elle est dans l'agglomération de Lodève et fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Ses habitants sont appelés les Soumontais ou Soumontaises. Géographie. La commune est dans l'unité urbaine de Lodève. Hydrographie. La Lergue, le ruisseau de Fozières, le ruisseau de Rivernoux sont les principaux cours d'eau parcourant la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1991 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « les contreforts du Larzac », d'une superficie de , constituant les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « bois de Maret et de la Bruyère d'Usclas » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Soumont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lodève, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (83,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (78,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), terres arables (4,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Soumont est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2006, 2014 et 2015. Soumont est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 16,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 2 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Soumont est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 72,1 % d'actifs (55,7 % ayant un emploi et 16,4 % de chômeurs) et 27,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 28 en 2013 et 21 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 66, soit un indicateur de concentration d'emploi de 41,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56 %. Sur ces 66 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 18 travaillent dans la commune, soit 28 % des habitants. Pour se rendre au travail, 79,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,9 % les transports en commun, 7,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 25 établissements sont implantés à Soumont au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20 % du nombre total d'établissements de la commune (5 sur les 25 entreprises implantées à Soumont), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'équidés et/ou d' autres herbivores. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (15 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Monuments. Raymond Guilhem, évêque de Lodève cède 1194 au chapitre les églises Saint-Saturnin des Plans et Saint-Baudile de Soumont. En échange, il reçoit celle de Saint-Martin du Caylar. L'église a été agrandie fin par l'adjonction d'une seconde église jumelée. Celle-ci communique avec la nef primitive par l'arc de décharge, transformé en grande arcade. Dans l'Hérault, il n'y a que l'église de Notre-Dame-de-Londres à lui ressembler. Au , l'église Saint-Baudile de Soumont est paroissiale et curiale, à la présentation du chapitre de Lodève. En 1631, le , Jean VI de Plantavit de La Pause, évêque de Lodève, la visite. Il la trouve en bon état avec trois cloches. Elle est desservie par le vicaire perpétuel ou curé Barthélémy Oulier, dont le presbytère est réparé de neuf. Le , visite de monseigneur Bosquet, Simon Oulier vicaire perpétuel, confirmation. Il constate qu'il pleut sur la voûte parce qu'elle n'est pas couverte de lauzes. La paroisse compte 40 pascalisants (15 du mas d'Alary, 4 au mas Arnaud, 12 au mas de Souillères, 20 au Virandel). Le Monseigneur de Harlay de Cési la visite, 120 pascalisants. Le et le , monseigneur de Jouillac la visite, curé Jean Gabriel Fabre, église mal pavée, 150 pascalisants. L'église a été restaurée ainsi que son cimetière en 1977/78.
Taussac-la-Billière Taussac-la-Billière (en "" ) est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mare, le Bitoulet, le Rieu Pourquié et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Taussac-la-Billière est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Bédarieux et fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les Taussacois ou Taussacoises. Géographie. Lieux-dits. 10 hameaux ou lieux-dits : Superficie : dont 908 de bois Altitude : NGF. (source : IGN) Cours d'eau qui traversent la commune : la Mare ; le Bitoulet. Commune appartenant au parc naturel régional du Haut-Languedoc Géologie. Ancienne mine de cuivre à l'Horte. Terroir. Les vins issus de vendanges récoltées sur le territoire de la commune de Taussac-la-Billière peuvent être vendus sous la dénomination “Vin de pays de la haute vallée de l’Orb” (source : décret modificatif du ). La commune appartient aux aires géographiques pour les AOC : Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Aires », sur la commune des Aires, mise en service en 1995 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Taussac-la-Billière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Bédarieux, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79 %), zones agricoles hétérogènes (8,7 %), cultures permanentes (8,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,8 %), zones urbanisées (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Taussac-la-Billière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Taussac-la-Billière est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 32,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 78 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1988, 1992, 1995, 1996 et 2014. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Taussac-la-Billière est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La première partie du nom de la commune a été connue sous les variantes : "apud Taussacum" (1199), "villa de Taucico" (1233), "Taussac" (1643), etc. Le nom dérive d'un domaine gallo-romain, gentilice latin "Talicius" + suffixe "-acum". Le nom de la Billière a été connu sous les variantes : "la Biliere" (1670), "l'aviliere" (1739), etc. L'étymologie de "la Billière" est douteuse. Il peut s'agir d'un dérivé du nom gaulois "*billo" = arbre sacré, ou de "*Billo" = nom d'homme. Histoire. Villa Taussina citée en 936. Mines romaines à La Bourbouille. Avant 1650, Taussac dépendait sur le plan religieux de Saint-Martin le Vieux, église aujourd'hui disparue, située sur le territoire de Villemagne-l'Argentière. Notre-Dame de Douch sur le territoire de la communauté de Taussac appartenait au diocèse de Béziers et servait de paroisse à une partie des habitants de Rosis (anciennement Saint-Gervais-Terre-Foraine). La communauté du Pradal dépendait de Taussac. L'église Notre-Dame de Maurian appartenait à l'abbaye de Villemagne et faisait partie du diocèse de Castres. À la Révolution, a été créée la commune de Taussac-et-Douch. En 1829, Douch et quelques hameaux comme Madale, Héric, etc ont été détachés de la commune de Taussac-la-Billière et rattachés à celle de Rosis. La commune s'est alors appelée: Taussac. Ce nom est devenu Taussac-la-Billière par décret du . Aujourd'hui sur le plan religieux, la commune fait partie du Diocèse de Montpellier et appartient à la Paroisse "Notre Dame des Lumières" (Bédarieux, Lamalou-les-Bains, Le Bousquet-d'Orb). Elle possède aussi depuis 1983 d'un oratoire œcuménique "Saint Jean de la Paix de Dieu" dédié à la paix dans le monde qui se situe au-dessus du village de l'Horte. Politique et administration. Taussac-la-Billière appartient aux zones de revitalisation rurale (ZRR). À noter la réduction d'impôt au titre des investissements locatifs réalisés dans les résidences de tourisme classées situées dans ces ZRR (source : bulletin officiel des impôts du ). Démographie. Sources : Insee, Enquête annuelle de recensement 2004 RP99 - Exploitations principales Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 78,9 % d'actifs (66,9 % ayant un emploi et 12 % de chômeurs) et 21,1 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 39 en 2013 et 31 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 183, soit un indicateur de concentration d'emploi de 11,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,5 %. Sur ces 183 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 21 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants. Pour se rendre au travail, 94,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % les transports en commun, 2,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 32 établissements sont implantés à Taussac-la-Billière au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,4 % du nombre total d'établissements de la commune (11 sur les 32 entreprises implantées à Taussac-la-Billière), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 29 lors du recensement agricole de 1988 à 28 en 2000 puis à 20 en 2010 et enfin à 12 en 2020, soit une baisse de 59 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a baissé, passant de 4 à .
Aphidoletes
Teyran Teyran (en occitan "Teiran" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Salaison, la Cadoule, le ruisseau de Cassagnoles et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Teyran est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans la communauté de commune du grand pic saint loup et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Teyrannais ou Teyrannaises. Géographie. Situation. La ville de Teyran se situe à au nord-est de Montpellier, sur la route départementale 21 reliant le littoral à Carnas dans le Gard. Elle se trouve à mi-chemin entre la mer Méditerranée et les premiers contreforts des Cévennes. Entourée de garrigue, elle présente une vue sur le Pic Saint-Loup. Relief et géologie. Le territoire communal présente une pente générale descendant vers le sud jusqu'à la vallée du Salaison et de ses ruisseaux affluents. Hydrographie. La rivière du Salaison et la rivière la Cadoule sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Prades Le Lez », sur la commune de Prades-le-Lez, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Description générale. Le climat de Teyran est un climat méditerranéen aux étés chauds humides. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de , abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « plaines et garrigues du Nord Montpelliérais » (), couvrant dont six dans le Gard et 19 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Teyran est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Montpellier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (45 %), zones urbanisées (23,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,2 %), forêts (12,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Teyran est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 2001, 2003 et 2014. Teyran est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 97 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "ecclesia de Terano" (), "montem de Teyrano" (1200), "castrum de Tayrano" (1202), "villa et forcia de Teirano" (1228), "de Teyrano" (1321), "prior de Tayrano alias de Albaterra" (1391), "Teyran" (1626). Le nom de Teyran vient d'un domaine gallo-romain : gentilice latin "Terius" + suffixe "-anum". Histoire. Héraldique. Teyran " D'azur au sautoir d'or chargé d'un croissant de gueules" Le village initial : Saint André d'Aubeterre. Le cartulaire de Maguelone cite plusieurs fois Teyran : "de Albaterra, id est de Tairano" ; "de Teyrano"; "ecclesia de Terano". Le Mont de Teyran en 1200. Au , on trouve toujours dans le cartulaire de Maguelone : "montem de Teyrano", 1200 ; "castrum de Tayrano", 1202 ; "villa et forcia de Teirano", 1228. Révolution française. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire en floréal . De la Révolution à nos jours. De 1793 (120 habitants) à 1900 (450 habitants), le chiffre de la population va suivre une progression constante pour connaître au début du une période stationnaire. Les principales activités sont liées à l’agriculture avec des cultures de céréales en abondance, de vignes mais aussi d’oliviers. L’élevage des moutons est important avec 2035 bêtes à laine recensées en 1836. On assiste à plusieurs tentatives d’industries liées essentiellement à l’extraction minière (houille, manganèse, sable) à partir de la deuxième moitié du . Le château de Teyran voit son prestige s’atténuer en raison de l’agrandissement de la chapelle en église en 1817 et de la fondation du presbytère en 1846. Le , le Marquis Thomas de Masclavy décède, obligeant, quelques années après, ses héritiers à mettre le château en vente. La municipalité voit là l’occasion propice de procurer aux Teyrannais, par l’achat de cet immeuble, un presbytère, des maisons d’école et une salle de mairie. L’acquisition se fera le . En 1866, une nouvelle église sera construite sur une partie du château. L’accroissement de la population et l’augmentation de la production agricole vont rendre nécessaire la création de nouvelles routes et l’amélioration des anciennes. Ainsi, le , le conseil va demander au préfet d’établir sur le chemin de grande communication n021, partant de St-Mathieu-de-Tréviers et allant jusqu’à Sommières et Lunel, un embranchement entre Montaud et St-Drézéry, passant à Teyran, Jacou, Castelnau et Montpellier. Les travaux débutèrent en 1856 pour s’achever en 1868. En 1887, la décision est prise d’amener l’eau par un système de canalisations dans toutes les parties du village, mais n’aboutit pas. Le télégraphe est installé en 1902 et l’éclairage électrique en 1909. Politique et administration. Intercommunalité. Cette commune a appartenu à la communauté d'agglomération de Montpellier du au . Cette sortie correspondait au souhait du conseil municipal qui n'avait pas accepté l'intégration initiale. Elle a alors intégré la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup. Jumelages. Teyran est jumelée avec la ville italienne de Montelibretti. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 68 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,5 % d'actifs (67,3 % ayant un emploi et 7,2 % de chômeurs) et 25,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 753 en 2013 et 655 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,2 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 387 travaillent dans la commune, soit 21 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 5,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 501 établissements sont implantés à Teyran au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,4 % du nombre total d'établissements de la commune (117 sur les 501 entreprises implantées à Teyran), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 44 lors du recensement agricole de 1988 à 28 en 2000 puis à 20 en 2010 et enfin à 18 en 2020, soit une baisse de 59 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à . Population et société. Démographie. Pyramide des âges. La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à s'élève à 28,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à est de 33,1 % la même année, alors qu'il est de 27,5 % au niveau départemental. En 2018, la commune comptait pour , soit un taux de 52,08 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,24 %). Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit. Enseignement. La commune dispose d'une crèche - halte garderie ainsi que d'une école dénommée "groupe Jules-Ferry" comprenant 5 classes de maternelle et 10 classes de primaire. Les enfants allant au collège sont accueillis à Jacou. Santé. On trouve des professionnels de la santé sur la commune : médecins généralistes, dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes, un neurologue, un nutritionniste, un orthophoniste, un ostéopathe et un psychothérapeute. Deux pharmacies sont également présentes. La commune dispose par ailleurs d'une maison de retraite. Associations. Associations culturelles, de loisirs ou sportives. Lieux et monuments. En 1786, le pont vieux, qui était seul, s'appelait : «le pont de Teyran, à l'approche dudit lieu sur le chemin de Montpellier», et le commentaire du contrôle dudit pont est ainsi rédigé «les fondations de ce pont sont sur le rocher apparent, ce qui fait que, quoique d'une construction à ne pas imiter  . Patrimoine culturel. Une médiathèque municipale : ouverte en 1994, la médiathèque municipale de Teyran propose des collections multisupports (livres, périodiques, cédéroms, CD audio, DVD) sur deux niveaux. Service de proximité pour les Teyrannais, la médiathèque accueille également les publics provenant des communes alentour. Outre ses collections, elle propose un espace multimédia et des animations tout au long de l'année (exemple : forums sur les gratuiciels).
Weinmannia Le genre Weinmannia représentant de la famille des "Cunoniaceae" comprend plusieurs espèces d'arbres ou arbustes principalement présents dans l'hémisphère sud.
Thézan-lès-Béziers Thézan-lès-Béziers est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le Taurou, le ruisseau Rhonel et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Thézan-lès-Béziers est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Thézan-lès-Béziers et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Thézanais ou Thézanaises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Murviel Les Beziers », sur la commune de Murviel-lès-Béziers, mise en service en 1990 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « vallée de l'Orb » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Thézan-lès-Béziers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Thézan-lès-Béziers, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (56,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,1 %), zones urbanisées (11 %), mines, décharges et chantiers (5,8 %), eaux continentales (4,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3 %), forêts (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Thézan-lès-Béziers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Orb et le Taurou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1987, 1990, 1992, 1995, 1996, 2014 et 2019. Thézan-lès-Béziers est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "de Tesano", (vers 972), "ad Tezano" (1026), "de Tezano" (1158), "de Tesano" (1222), "de >Thesano" (1323), "de Thezano" (1361), "Thezan" (1571), etc. Le nom "Thézan" dérive d'un domaine romano-germanique, nom d'homme germanique "Tedo", "Teza" ou "Tezo" + suffixe "-anum". Histoire. Au début du , l'église paroissiale est consacrée à Notre-Dame-de-Pitié. Le , Thézan prend le nom de Thézan-lès-Béziers. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 45 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (66,5 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 633 en 2013 et 472 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 58,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,8 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 270 travaillent dans la commune, soit 23 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 6,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 286 établissements sont implantés à Thézan-lès-Béziers au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,5 % du nombre total d'établissements de la commune (73 sur les 286 entreprises implantées à Thézan-lès-Béziers), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 114 lors du recensement agricole de 1988 à 76 en 2000 puis à 35 en 2010 et enfin à 26 en 2020, soit une baisse de 77 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Thézan a été la première commune de France à décider d’ériger un monument à la mémoire de ses soldats tombés à la guerre de 1914-1918. Le , le conseil municipal a pris la décision d’ériger un monument à la mémoire des soldats tués pendant la guerre. Elle faisait suite à l’annonce au tout début du conflit des deux premières victimes thézanaises, le soldat François Sauzet âgé de 22 ans et le caporal René Lentheric âgé de 31 ans alors conseiller municipal. Le monument aux morts, est situé au centre du village (pas très loin de la place du village), la statue qui orne le monument est une œuvre du sculpteur Magrou, disciple d’Injalbert ; le monument a été édifié par décision du conseil municipal du . En 1923 il fut entouré d’une grille verte et blanche réalisée par Damien Ramonet, serrurier à Thézan. Les noms des personnes mortes ou disparues y figurent et des fleurs entourent le monument afin d'honorer les 59 Thézanais qui ont péri pour la France lors des conflits mondiaux.
FC Sopron Le FC Sopron est un club de football hongrois basé à Sopron.
Tourbes Tourbes (en occitan "Torbes") est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Saint-Martial, le ruisseau d'Ayres et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (l'« aqueduc de Pézenas ». Tourbes est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Tourbains ou Tourbaines. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1993 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : l'« Aqueduc de Pézenas », d'une superficie de , un lieu de reproduction du Minioptère de Schreibers, du Petit Murin et du Grand Murin. Urbanisme. Typologie. Tourbes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (74,5 %), forêts (12,1 %), zones urbanisées (6,6 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tourbes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Tourbes est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1989, 2014 et 2019. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des Olivettes, un ouvrage de classe A sur la Peyne, mis en service en 1988 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,9 % d'actifs (65,1 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs) et 25,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 225 en 2013 et 219 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 654, soit un indicateur de concentration d'emploi de 31,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,4 %. Sur ces 654 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 129 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 4,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 139 établissements sont implantés à Tourbes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,7 % du nombre total d'établissements de la commune (33 sur les 139 entreprises implantées à Tourbes), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 114 lors du recensement agricole de 1988 à 87 en 2000 puis à 66 en 2010 et enfin à 41 en 2020, soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à .
La Tour-sur-Orb La Tour-sur-Orb (en occitan : La Torre d'Òrb) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, la Mare, le Vernoubrel et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La Tour-sur-Orb est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les Tourorbois ou Tourorboises. Géographie. Localisation. Cette commune est située dans les Hauts cantons de l'Hérault entre les communes de Bédarieux et du Bousquet. En 2013, elle rejoint le parc naturel régional du Haut-Languedoc. Géologie et relief. La superficie de la commune est de ; l'altitude varie entre 204 et . Le hameau est construit sur de la ruffe (terrain rouge du Permien) et sur du causse (terrains et roches calcaires) d'où la construction du four à chaux : http://www.fourachauxlatoursurorb.fr/. Hydrographie. La commune est située à proximité de l'Orb. Voies de communication et transports. La commune est accessible en arrivant de Lunas au nord et Bédarieux au sud, par la . Deux lignes de bus venant de Bédarieux desservent également la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bedarieux », sur la commune de Bédarieux, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « plateau dolomitique de Levas » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. La Tour-sur-Orb est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,3 %), cultures permanentes (13,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,5 %), zones urbanisées (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Logement. En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 783, alors qu'il était de 629 en 1999. Parmi ces logements, 67,8 % étaient des résidences principales, 23,5 % des résidences secondaires et 8,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,5 % des appartements. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 79,4 %, en légère baisse par rapport à 1999 (81,2 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) a augmenté : 2,0 % contre 0 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 0 à 10. Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Tour-sur-Orb est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Orb, la Mare et le Vernoubrel. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1990, 1992, 1994, 1995, 1996, 1997, 2006, 2014 et 2019. La Tour-sur-Orb est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 33,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 570 sont en en aléa moyen ou fort, soit 71 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Tour-sur-Orb est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Au , le hameau portait le nom de "Brousson". L'origine du nom actuel renvoi à l'ancien "château de la tour de Patau" au . Histoire. En 1761, la communauté de Boussagues comprenait Clairac, le Mas-Blanc, le Bousquet Barbal, Saint-Xist, Véreilhes, Sénégra, Alzou, Frangouille, Camplong, Graissessac, Riols, Laroque, Lomastan, Prouvères, l'Airole, Saint-Étienne-Estréchoux, Vérenoux, Marsans d'Alzon. Les paroisses étaient rattachées au diocèse de Béziers. En 1790, les paroisses de Saint-Martin de Clémensan et de Saint-Laurent de Feyrerolles sont rattachées à Boussagues. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » créée en prairial an II ; la commune de Graissessac, qui est rattachée à Boussagues au début de la Révolution, comptait elle aussi sa société révolutionnaire, créée en messidor an II, et comptait 76 membres. En l'an II, Camplong, érigée en commune est détachée de Boussagues ; Saint-Étienne-de-Mursan, Saint-Étienne-Estréchoux, Saint-Martin de Clémensan et Graissessac lui sont rattachées. Jusqu'en 1884, le nom de la commune est Boussagues. Avec le développement du hameau de Latour le centre de gravité de la commune change, provoquant des antagonismes entre les hameaux et rendant la vie municipale intenable. Les hameaux du Mas blanc, Boubals, Le Bousquet de la Balme ont demandé à être érigés en commune. Le , le chef-lieu de commune est transféré du hameau de Boussagues au hameau de La Tour. La commune prend le nom de La Tour-sur-Orb (B.L. 1884, XXVIII-182). Depuis ce transfert les tensions sont profondes et il faudra attendre 1903 pour que la commune de Latour érige le hameau de Boussagues et Clairac en commune. La décision est adopté par le Conseil Général de l'Hérault en ; la nouvelle commune s’appellera Boussagues. Politique et administration. Administration municipale. Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et , le nombre de membres du conseil municipal est de 15. Instances judiciaires et administratives. La Tour-sur-Orb relève du tribunal d'instance de Béziers, du tribunal de grande instance de Béziers, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Béziers, du conseil de prud'hommes de Béziers, du tribunal de commerce de Béziers, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille. Jumelages. Au , La Tour-sur-Orb n'est jumelée avec aucune commune. Population et société. Démographie. Au dernier recensement de , la commune comptait . Enseignement. La Tour-sur-Orb dépend de l'académie de Montpellier. Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales regroupant en 2012-2013. Sports. Diverses associations proposent des activités sportives, des abrupts naturels permettent de pratiquer l'escalade. Cultes. Le territoire de la commune dépend de la paroisse catholique Notre-Dame des Lumières au sein du secteur missionnaire « Orb et Libron » de l'archidiocèse de Montpellier. Cette paroisse ne dispose plus de lieu de culte à La Tour-sur-Orb. Économie. Revenus de la population et fiscalité. En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de , ce qui plaçait La Tour-sur-Orb au rang parmi les de plus de en métropole. Emploi. En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à , parmi lesquelles on comptait 67,4 % d'actifs dont 58,8 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs. On comptait dans la zone d'emploi, contre 289 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 460, l'indicateur de concentration d'emploi est de 51 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour deux habitants actifs. Entreprises et commerces. Au , La Tour-sur-Orb comptait : 45 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 11 dans l'industrie, 17 dans la construction, 35 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif. En 2013, 9 entreprises ont été créées à La Tour-sur-Orb. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Éléments remarquables. La commune contient quatre monuments et trois objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques: Autres lieux et monuments. Parmi les autres lieux et monuments, on peut citer : Personnalités liées à la commune. Héraldique. Historiquement, l'ancien territoire de la commune portait ces armes :
Tressan Tressan (en occitan "Treçan" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, la Dourbie. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Tressan est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Tressanais ou Tressanaises. Géographie. Située sur la route entre Gignac et Pézenas, Tressan s'étend sur une colline de la vallée de l'Hérault. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « rivière de l'Hérault de Gignac à Canet » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « cours moyen de l'Hérault et de la Lergue » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Tressan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (73,3 %), zones agricoles hétérogènes (14,4 %), zones urbanisées (9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), eaux continentales (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Tressan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault et la Dourbie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 1996, 1997, 1999, 2002, 2003, 2011, 2014 et 2019. Tressan est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Attesté sous les formes "Terrenciano"(959), "Terenciano villa" (967), "villa Trinciano" (990), "villa Terenciano" (après 1010), "honor de Trenciano" (vers 1140), "Tressanum" (1202), "Tressan" (1529)... Domine gallo-romain, gentilice latin "Terentium" + suffixe "-anum". Histoire. Au temps de l'Empire Romain, Tressan a été une place forte et très stratégique d'attaque et de défense. Les Romains y ont installé leurs camps et y ont fondé une base, puis une ville. Villa Terentius du nom sans doute du vétéran de la fin du premier siécle (à qui fut attribué ce domaine en remerciement de ses services militaires). Au Moyen-Âge, de nouveaux habitants s'installèrent et construisit le village au charme médiéval qu'on lui connaît aujourd'hui. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,7 % d'actifs (66,1 % ayant un emploi et 11,6 % de chômeurs) et 22,3 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 62 en 2013 et 60 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 306, soit un indicateur de concentration d'emploi de 27,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 65 %. Sur ces 306 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 57 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 4,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 53 établissements sont implantés à Tressan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 18,9 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 53 entreprises implantées à Tressan), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 67 lors du recensement agricole de 1988 à 35 en 2000 puis à 33 en 2010 et enfin à 25 en 2020, soit une baisse de 63 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à .
Le Triadou Le Triadou (en occitan "Lo Triador" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lirou, le Terrieu, le ruisseau de la Croix, le ruisseau de Yorgues. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Le Triadou est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Triadounains ou Triadounaines. Géographie. Le Triadou est un village situé à 15 km au nord du centre de Montpellier, au pied du Pic Saint-Loup. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Prades Le Lez », sur la commune de Prades-le-Lez, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de , abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « vallée du Terrieu et domaine de Restinclières » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Le Triadou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (48,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,5 %), cultures permanentes (27,2 %), forêts (18,4 %), zones agricoles hétérogènes (17,7 %), zones urbanisées (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune du Triadou est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lirou et le Terrieu. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2005 et 2014. Le Triadou est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 97,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Le Triadou vient de l'occitan "triador", lieu où l'on trie le bétail après pâturage en commun. Ses habitants sont appelés les "Triadounains", "Triadounaines". Histoire. L'ancien nom de la paroisse était : "Cassianatis", « Endroit des chênes ». En 1193, l'Histoire générale du Languedoc cite : "P. de Triatorio"; en 1317, le cartulaire de Maguelone parle de : "Berengarius de Triatorio". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 81,3 % d'actifs (74,2 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs) et 18,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 41 en 2013 et 31 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 244, soit un indicateur de concentration d'emploi de 17,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 68,2 %. Sur ces 244 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 20 travaillent dans la commune, soit 8 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 3,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 39 établissements sont implantés au Triadou au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 39 entreprises implantées au Le Triadou), contre 17,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (six en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Usclas-d'Hérault Usclas-d'Hérault est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault et par un autre cours d'eau. Usclas-d'Hérault est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. . Géographie. Usclas-d'Hérault se situe dans la vallée de l'Hérault sur la rive droite de la rivière. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Usclas-d'Hérault est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (88,7 %), zones urbanisées (11,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Usclas-d'Hérault est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1996, 1997, 1999, 2003, 2011, 2014 et 2019. Usclas-d'Hérault est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage du Salagou, un ouvrage de classe A sur le Salagou, mis en service en 1968 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "parrochia S. Verani de Usclaz" (1164), "ecclesiam S. Verani de Usclasio" (1203), "de Usclacio in Bitteresio" (1344), "de Isclssio" (1361), "Usclas" (1622), "Usclas d'Eraut" (1740), "Usclas d'Heraut" (1770). Le nom "Usclas" est l'adaptation au français du toponyme occitan "Usclats", brûlés (prononcé [ys'klas]), « terre brûlée pour le défrichement ». En occitan "Usclats d'Erau" . Histoire. Le cartulaire de Gellone mentionne en 1164 "parrochia S. Verani de Uslaz. Le Livre Noir en 1203 cite l"'ecclesiam S Verani de Usclasio". La paroisse de Saint-Véran d'Usclas appartenait aux templiers au (depuis 1203). Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,3 % d'actifs (63,2 % ayant un emploi et 8,1 % de chômeurs) et 28,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 28 en 2013 et 30 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 167, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,2 %. Sur ces 167 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 27 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 2,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 33 établissements sont implantés à Usclas-d'Hérault au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,3 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 33 entreprises implantées à Usclas-d'Hérault), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (21 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Usclas-du-Bosc Usclas-du-Bosc en occitan "Usclats del Bòsc", est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Maro, le Merdanson. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les "Usclasiens". Usclas-du-Bosc est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Usclasais ou Usclasaises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « bois de Maret et de la Bruyère d'Usclas » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Usclas-du-Bosc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (62 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62 %), zones agricoles hétérogènes (21,7 %), cultures permanentes (10 %), zones urbanisées (6,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Usclas-du-Bosc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Maro. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2006, 2014 et 2015. Usclas-du-Bosc est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2017 et par des mouvements de terrain en 2015. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Usclas-du-Bosc est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Héraldique. Les armes d'Usclas-du-Bosc se blasonnent ainsi : Histoire. Connu sous la variante Usclas, la commune prend le nom de Usclas-de-Plaux vers 1740 puis de Usclas-du-Bosc depuis 1912. Les stèles discoïdales Le cimetière communal possédait 52 stèles discoïdales. Une stèle discoïdale est un monolithe découpé en arrondi, en forme de disque souvent décoré et reposant souvent sur un collet ou pied. Pierre dressée au chevet d'une tombe, elle permettait de l'identifier. Ce type de monument est assez répandu en Europe occidentale et plus particulièrement en Languedoc, mais aussi au Pays basque. En 1967, B.Dusan s'intéresse pour la première fois aux stèles discoïdales. Entre les deux guerres mondiales, le docteur Jean Herber en fit un recensement et dès 1953 l'abbé Joseph Giry, découvreur du site d'Usclas-du-Bosc, commença un inventaire des stèles de l'Hérault, poursuivi ensuite par Robert Aussibal. Ces stèles porteraient les marques distinctives des grands ordres monastiques et seraient des restes de tombes de pèlerins décédés sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle et de religieux. Elles dateraient des , mais leur origine a donné lieu à diverses interprétations. On peut cependant noter que la fleur de lys figurant sur un certain nombre de stèles représente non pas la monarchie capétienne mais Marie mère de Jésus. La municipalité d'Usclas-du-Bosc, dans un souci de préservation, a accepté le regroupement des stèles au musée de Lodève mais une vingtaine d'entre elles ont été moulées et placées dans leur cimetière d'origine, à Usclas-du-Bosc. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,4 % d'actifs (68,6 % ayant un emploi et 8,8 % de chômeurs) et 22,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 9 en 2013 et 6 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 94, soit un indicateur de concentration d'emploi de 13,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 63,5 %. Sur ces 94 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 11 travaillent dans la commune, soit 12 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 13 établissements sont implantés à Usclas-du-Bosc au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 13 entreprises implantées à Usclas-du-Bosc), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (12 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. La commune comporte un monument aux morts de la Première Guerre mondiale.
La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries (en occitan "La Vacariá e Sant Martin de Castrias") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Elle provient de l'union en 1832 des deux anciennes communes de La Vacquerie et de Saint-Martin-de-Castries. Exposée à un climat méditerranéen, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « causse du Larzac ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1846. Ses habitants sont appelés les Vacquerois ou Vacqueroises. Géographie. La commune de La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries est située sur le plateau calcaire du Larzac, plus exactement dans l'appendice méridional de ce dernier, entre le Cirque de Navacelles, Saint-Guilhem-le-Désert et Lodève. Accès. On peut accéder à la Vacquerie par 3 routes, la D25 venant de Saint-Pierre-de-la-Fage, par la même route mais dans l'autre sens donc via Saint-Maurice Navacelles, et pour finir depuis Saint-Guilhem-le-Désert via le col du vent. Hydrographie. Le ruisseau de Camp Biel, le ruisseau des Poujols, le ruisseau de la Fagette sont les principaux cours d'eau parcourant la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Soumont », sur la commune de Soumont, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 est défini sur la commune tant au titre de la directive oiseaux, que de la directive habitats, le « causse du Larzac ». D'une superficie de , il fait partie des causses méridionaux, un ensemble régional original unique en Europe. Il est le plus grand ensemble de formations herbeuses sèches semi-naturelles en France et abrite un grand nombre d’espèces endémiques. Ce site abrite d'oiseaux d'intérêt communautaire pour la plupart liées pour leur reproduction et/ou leur alimentation aux milieux ouverts (dont le Bruant ortolan, le Pipit rousseline, l'Alouette lulu, la Pie-grièche écorcheur, etc… en effectifs bien représentées par rapport à la moyenne nationale). Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et une ZNIEFF de : le « causse et contreforts du Larzac et montagne de la Séranne » (), couvrant dont une dans l'Aveyron, deux dans le Gard et 30 dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (83,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (56,8 %), forêts (28,3 %), prairies (7,8 %), zones agricoles hétérogènes (7,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Maro. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995 et 2015. La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 16,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 87 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Histoire. Toponymie. Le mot Vacquerie vient de "vaccaria" : lieu où paissent les vaches, terre inculte livrée au pâturage. Il dérive du latin classique "vacca" auquel le suffixe "-aria" a été combiné. En 1832, la commune prend le nom de La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries. Préhistoire et Antiquité. De nombreux dolmens, tumulus, menhirs et cavités sépulcrales témoignent d'une démographie particulièrement développée au Néolithique final. L'aven de Saint-Martin d'Azirou présente des restes de construction, du matériel lithique typique du Rodézien ainsi que de la céramique. Dans la grotte sépulcrale de Maurous, explorée par le chanoine Joseph Giry, furent découverts neuf grands vases funéraires datant de l'âge du bronze, exposés aujourd'hui au musée de Lodève. Le grand dolmen de Ferrussac fut aussi utilisé comme sépulture collective. Des « grottes-citernes » servaient à récupérer l’eau au chalcolithique et à l'âge du bronze. On trouve des traces d'habitat et d'enceintes datant de l'âge du cuivre sur les sites de Saint-Martin d'Azirou, Montsaloux, La Trivalle, Sablières et la Vernède et des vestiges de villas romaines et de trois voies antiques au lieu-dit la Trivalle. Période historique. En 807, le roi Louis le Pieux cède le lieu nommé Castries avec son église Saint Martin (aujourd'hui ruinée) à l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert, fondée par Guillaume d'Orange, comte de Toulouse. À partir du traité de Meaux en 1229, les évêques de Lodève deviennent les seigneurs de leur diocèse. Certains territoires continuent à ne pas dépendre de leur juridiction mais ressortent directement de Saint-Guilhem (une partie du village de la Vacquerie, la partie Nord-Est de la commune, Azirou et Saint-Martin de Castries). En 1488, le camérier de l´abbaye de Saint-Guilhem cède à la famille de Vissec de Latude le domaine de Saint-Martin de Castries. La famille Vissec de Latude de Fontès possédera la seigneurie de Saint Martin-de-Castries jusqu'au . Durant les guerres de Religion, le village fut pris par les Catholiques en 1580. Au , La Vacquerie était idéalement située sur l'ancienne voie allant de Montpellier à Millau. En 1861, le percement de la route du Pas de l'Escalette, jusqu'alors seulement un sentier muletier, signa le déclin de sa population. Héraldique. Son blasonnement est : Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 72,8 % d'actifs (56,1 % ayant un emploi et 16,7 % de chômeurs) et 27,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 40 en 2013 et 35 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 65, soit un indicateur de concentration d'emploi de 67,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,5 %. Sur ces 65 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 33 travaillent dans la commune, soit 51 % des habitants. Pour se rendre au travail, 73,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 16,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 7,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 44 établissements sont implantés à la Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,3 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 44 entreprises implantées à la La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le Causses du Larzac, une petite région agricole occupant une partie du nord du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'équidés et/ou d' autres herbivores. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 8 lors du recensement agricole de 1988 à 11 en 2000 puis à 9 en 2010 et enfin à 10 en 2020, soit une augmentation de 25 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 147 à . Spéléologie. En spéléologie, plusieurs avens situés sur la commune sont parmi les plus remarquables du département de l'Hérault : Une prolongement de a été trouvé dans le réseau inférieur en direction de l'est, la galerie s'appelle ̈au bonheur des maigres¨
Vailhan Vailhan (en occitan "Valhan" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Peyne et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vailhan est une commune rurale qui compte en . Ses habitants sont appelés les Vailhanois ou Vailhanoises. Géographie. Vailhan est situé au nord et à de Roujan sur la limite de l'arrondissement de Lodève. L'on arrive dans ce village par la vallée de la Peyne ; on quitte cette rivière pour franchir la hauteur qui sépare du Grand Glauzy. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octon », sur la commune d'Octon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « vallons de la rive gauche du lac des Olivettes » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Vailhan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (75,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (75,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,1 %), cultures permanentes (12,5 %), zones agricoles hétérogènes (7,5 %), eaux continentales (4,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vailhan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Vailhan est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 83 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1996, 2003, 2014, 2016 et 2019. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des Olivettes, un ouvrage de classe A sur la Peyne, mis en service en 1988 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Vailhan est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Attestée sous les formes "in Vallano" en 1147, "de Valliano" en 1167, "Valhano" en 1323, "Valhan" en 1571, "Vallia" en 1708. Histoire. Sur un rocher calcaire presque à pic se dressent les ruines de l'ancien château dit "Lou Castela", au pied duquel s'étendent les hameaux placés jadis sous la dépendance du seigneur féodal. L'on a en face de soi ceux de Cabanon et Vallet sur une hauteur, et au-dessous Saudadié et Fabié sur la route de Roujan ; à gauche ceux de l'église de Trignan et de Bouscarel. Ces hameaux sont au nombre de sept. D'après les origines légendaires du pays, un seigneur de Vailhan, de retour d'une croisade en Palestine, n'ayant ramené avec lui que sept de ses hommes d'armes, leur distribua des terres de ses domaines, d'où le sept Vaillants. Ce lieu est mentionné dans plusieurs bulles du : en 1178, "Castrum de Vallano" dans celle d'Alexandre III en faveur de l'église de Béziers, et en 1182 dans celle d'Honorius III ; il est encore question de Vailhan dans le livre noir de St Nazaire en 1174, "Castrum de calenis de Vallano". Dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert le mas de Bouscarel est aussi mentionné : en 1060, "Burcharius mansus" ; en 1115 "mas Burlarent" et en 1148 dans celui d'Aniane "Boscairolas". La seigneurie de Vailhan appartenait aux évêques de Béziers depuis le , qui la conservèrent jusqu'à la fin du époque à laquelle le cardinal Pierre de Bonsi, évêque de Béziers, en fit présent à sa sœur dame Marie de Bonsi, marquise de Caylus. Ce fief passe en 1723 entre les mains de M. Antoine Aphrodise de Castres, seigneur de Neffiès, qui le revend sans doute, car nous le retrouvons, en 1778, entre les mains de Marthe Monique Adelaïde de Rouzières de Souvignardes, veuve de messire Joseph Guillaume Paschal de St-Guéry, sous le titre de vicomtesse et seigneuresse de Vailhan. Son fils Gabriel-Jean-Guillaume, seigneur de Cazilhac (près de Pouzolles), marquis de St-Juéry, capitaine de régiment de Mestre de Camp-Cavalerie fut le dernier seigneur de Vailhan. Il n'y avait pas à Vailhan d'habitation seigneuriale depuis l'abandon du Castela (grand château) qui remonte au moins au . Il ne reste de cet ancien manoir que quelques pans de murs et une citerne. L'on y arrive d'un côté par une pente douce ; mais le versant qui domine Vailhan est presque à pic et donne une idée de ce qu'étaient les habitations des seigneurs du Moyen Âge. Le terrain de Vailhan est connu en géologie comme un des plus riches du département de l'Hérault. Un seul chemin carrossable, le chemin vicinal de Roujan à Vailhan, dessert cette localité depuis plusieurs années ; les transports se faisant à dos de mulet avant l'amélioration de cette voie qui la met en communication avec la ligne de Paulhan par la gare de Roujan-Neffiès. Les chemins le reliant aux autres lieux sont tracés sur les flancs des montagnes à près de 500 m d'altitude. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 74,4 % d'actifs (62,2 % ayant un emploi et 12,2 % de chômeurs) et 25,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 25 en 2013 et 23 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 54, soit un indicateur de concentration d'emploi de 56,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,2 %. Sur ces 54 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 18 travaillent dans la commune, soit 34 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 7,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 10 établissements sont implantés à Vailhan au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 10 entreprises implantées à Vailhan), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 28 lors du recensement agricole de 1988 à 24 en 2000 puis à 9 en 2010 et enfin à 10 en 2020, soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à .
Vailhauquès Vailhauquès ( ) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Mosson, l'Arnède, le ruisseau de la Garonne et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vailhauquès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Vailhauquès et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Vailhauquois ou Vailhauquoises. Géographie. La commune de Vailhauquès se situe à l'est du département de l'Hérault et dont le village se trouve à environ au nord-ouest du centre de Montpellier, la préfecture. Ses communes limitrophes sont Argelliers au nord, Murles au nord-est, Combaillaux à l'est, Grabels au sud-est et Montarnaud au sud et à l'ouest. Le territoire communal s'étend au sud et au sud-est du village de Vailhauquès, créé au pied du bois de Nasse, petite partie du massif qui sépare le Montpelliérain de la haute-vallée de l'Hérault. Le territoire est principalement pentu et collinéen. Au nord et à l'ouest, ce sont les bois qui dominent. Au sud-est du village, le bois de Montlobre, dégradé en garrigues par endroits, compte quelques parcelles de vignes. Seule la vallée de la Mosson et de ses ruisseaux affluents est largement cultivée en vignes. Cet espace plat est de plus en plus étroit dans sa descente vers Combaillaux. À partir du vieux village et de quelques équipements communaux sur une plaine, des quartiers d'habitat individuel se sont progressivement construits à partir de la fin du , tantôt s'appropriant une petite colline, tantôt un morceau de pente boisée, parfois non contiguë avec l'urbanisation existante comme « le Bois des Chênes ». Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montarnaud », sur la commune de Montarnaud, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « garrigues boisées du nord-ouest du Montpelliérais » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Vailhauquès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Vailhauquès, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,2 %), forêts (28,9 %), cultures permanentes (23,4 %), zones urbanisées (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vailhauquès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Mauguio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 2002, 2003, 2005, 2011, 2014 et 2017. Vailhauquès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Voies de communication. Trois routes départementales se croisent dans le village permettant quatre voies d'accès : la D127E vers le hameau de Cantagrils (commune d'Argelliers) au nord, la D127E6 vers Combaillaux et le nord de Montpellier à l'est, la D111 vers l'autoroute A750 et Montpellier au sud-est, et la D111 vers Montarnaud et l'autoroute A750 direction Clermont-l'Hérault au sud-ouest. Histoire. Le , par délibération de son conseil municipal, la commune s'est engagée pour le développement durable dans une démarche d'Agenda 21 et a signé la Charte d'Aalborg ainsi que les engagements d'« Aalborg+10 ». Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 62 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 76,8 % d'actifs (69,4 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs) et 23,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 641 en 2013 et 459 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 67,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 196 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,6 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 244 établissements sont implantés à Vailhauquès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 22,5 % du nombre total d'établissements de la commune (55 sur les 244 entreprises implantées à Vailhauquès), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (23 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Dans la région se trouvent plusieurs dolmens et menhirs. Une importante caserne du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l'Hérault se trouve au sud-est de la commune à proximité d'une des entrées de l'autoroute A750.
Valflaunès Valflaunès (en occitan "Valfaunés") est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. C'est l'un des villages de l'Hérault les plus proches du pic Saint-Loup et de la montagne d'Hortus. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Terrieu, le Rieufrêche et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « pic Saint-Loup » et les « hautes garrigues du Montpelliérais »), un espace protégé (« L'Hortus ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Valflaunès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1990 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : « L'Hortus », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de . Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Valflaunès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (54 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (30,1 %), forêts (28,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), zones urbanisées (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Valflaunès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Valflaunès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 89,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 2001, 2002 et 2014. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Valflaunès est la francisation de Valfaunés qui dérive de "Val"+lat. "figulina" « atelier du potier » + suff. lat. -"ensem". Histoire. Il y a , les chasseurs néanderthaliens occupaient la grotte de l'Hortus. La première mention du village moderne apparaît dans le cartulaire d'Aniane en 923 : "Val Fileneses". La commune est aujourd'hui très réputée pour ses domaines viticoles et ses caves. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 81,3 % d'actifs (71,4 % ayant un emploi et 9,9 % de chômeurs) et 18,7 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 154 en 2013 et 133 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 339, soit un indicateur de concentration d'emploi de 43 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,5 %. Sur ces 339 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 67 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 73 établissements sont implantés à Valflaunès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,3 % du nombre total d'établissements de la commune (17 sur les 73 entreprises implantées à Valflaunès), contre 17,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole de 1988 à 29 en 2000 puis à 23 en 2010 et enfin à 21 en 2020, soit une baisse de 36 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 19 à .
Valmascle Valmascle (en occitan "Los Combals" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Boyne et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Salagou ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Valmascle est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1836. . Géographie. Le village est situé dans la vallée de la Boyne. Il se compose également d'un certain nombre de fermes dispersées. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octon », sur la commune d'Octon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : « le Salagou », d'une superficie de , effectuant la transition entre la plaine languedocienne et les premiers contreforts de la montagne Noire et du Larzac. Outre l'aigle de Bonelli, trois autres espèces d'oiseaux ont également été prises en compte dans la délimitation de la ZPS, l'Outarde canepetière, le Blongios nain et le Busard cendré. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « plateau agricole de Maussades » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « plateau de Carlencas-et-Levas » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Valmascle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (78,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Valmascle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Valmascle est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 13,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 42 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Valmascle est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Toponymie. Le nom est attesté sous les formes : "de Valle Mascla" (1323), "prieur de Valmascle" (1571), "Valmasq" (1622)," paroisse de Valmascle" (1740). Le nom vient de l'occitan "val mascla" = vallée rude. Histoire. Valmascle est mentionné pour la première fois en 1323. Elle appartenait à la baronnie de Pézènes et de Montesquieu. Son nom dérive de l'occitan "val mascla" : « vallée rude ». Le commerce de Valmascle était autrefois liés au charbon de bois ; le village était alors peuplés de paysans vivant de vergers et d'oliviers. Selon la légende, Valmascle aurait été dévasté par un sanglier géant, d'où son nom signifiant supposément « vallée du mâle ». Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,4 % d'actifs (46,4 % ayant un emploi et 25 % de chômeurs) et 28,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 2 en 2013 et 2 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 14, soit un indicateur de concentration d'emploi de 6,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,2 %. Sur ces 14 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 travaillent dans la commune, soit 7 % des habitants. Pour se rendre au travail, 93,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 6,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied. Activités hors agriculture. 5 établissements sont implantés à Valmascle au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Valmascle), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (six en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Valros Valros est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par divers petits cours d'eau. Valros est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Valrossiens ou Valrossiennes. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Valros est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (82,7 %), zones urbanisées (10,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Valros est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1989, 2014, 2016 et 2019. Valros est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 98,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Attestée sous les formes "Valcros" en 990, puis "podium seu gardam de Valrano" en 1199, "de Valranis" en 1247 et 1248, "Valranis" en 1323, "Valras" en 1425, "Valros" en 1643. Le nom en occitan est "Valròs" . Histoire. Valros pendant l'Antiquité (jusqu'en 476). Aux temps préhistoriques, une civilisation « chasséenne » s’y est développée. Depuis la plus haute antiquité, le pays est peuplé sans discontinuité. Celtes et Grecs ont laissé de nombreux vestiges, témoins de leur passage du côté du Pirou. Une très importante occupation gallo-romaine s’installe ensuite depuis le jusqu'aux alentours du De récentes fouilles ont mis au jour tout un réseau de « villae », de chemins, d’aqueducs, de cimetières dans le bas du village. Le pays fait ensuite partie de la Septimanie Wisigothique comme l’atteste une nécropole créée alors au lieu de « la Tour » et qui perdurera jusqu'à l’époque carolingienne; Valros au Moyen Âge (476-1492). En , Raymond Roger Trencavel, vicomte de Béziers, donne à son vassal, Étienne de Servian, l'autorisation de construire les fortifications de la fortia sur le podium de Valros. Jusqu'en 1247, Valros appartenait à la vicomté de Béziers. Cette dernière était divisée en seigneuries ecclésiastiques et en seigneuries royales dont celle de Valros. En 1362, Valros est intégré au comté de Pézenas créé par le roi Jean II le Bon pour Charles d'Artois. Six ans plus tard, le dit comté est réuni au domaine royal par le roi Charles V. Valros aux Temps Modernes (1492-1789). En , le maréchal de Dampville, gouverneur de la province de Languedoc, prend d'assaut Valros à la suite d'un siège. Valros à l'Époque Contemporaine (depuis 1789). Il lui a été décerné le titre de capitale du centre du monde depuis cette date par la confrérie de la Dent d'Oche. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,6 % d'actifs (68,5 % ayant un emploi et 12,1 % de chômeurs) et 19,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 218 en 2013 et 205 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 644, soit un indicateur de concentration d'emploi de 35,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,9 %. Sur ces 644 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 128 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 103 établissements sont implantés à Valros au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25,2 % du nombre total d'établissements de la commune (26 sur les 103 entreprises implantées à Valros), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 115 lors du recensement agricole de 1988 à 105 en 2000 puis à 54 en 2010 et enfin à 30 en 2020, soit une baisse de 74 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 8 à .
J.-B. Pontalis
Vélieux Vélieux (en occitan "Velius") est une commune française, située dans le sud-ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Briant, le ruisseau de Rieussec, le ruisseau de Boisset, le ruisseau de Castelpy et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « causses du Minervois » et le « Minervois ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vélieux est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Ses habitants sont appelés les Vélois ou Véloises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Courniou », sur la commune de Courniou, mise en service en 1971 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « gorges du Briant » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Vélieux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (24,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vélieux est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Vélieux est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 6,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1999, 2011, 2017 et 2018. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 64,3 % d'actifs (55,4 % ayant un emploi et 8,9 % de chômeurs) et 35,7 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 16 en 2013 et 13 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 30, soit un indicateur de concentration d'emploi de 68,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50 %. Sur ces 30 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 16 travaillent dans la commune, soit 55 % des habitants. Pour se rendre au travail, 80,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 6,5 % les transports en commun et 12,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 14 établissements sont implantés à Vélieux au . Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 14 entreprises implantées à Vélieux), contre 8,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Minervois », une petite région agricole occupant une petite partie du sud-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (six en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Vendémian Vendémian (en occitan "Vendemian" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de Rouvièges, le ruisseau de Paravel et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vendémian est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Vendémianais ou Vendémianaises. Géographie. La commune est située à une trentaine de kilomètres de Montpellier. Elle est desservie par les autoroutes A75 (sortie 57 Clermont-l'Hérault) et A750 (sortie 59 Gignac). Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « causse d'Aumelas occidental » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Vendémian est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (47,5 %), cultures permanentes (39,8 %), forêts (4,9 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), zones urbanisées (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vendémian est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Rouvièges. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002 et 2014. Vendémian est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 85 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "parrochia S. Marcellini de Vindimiano" (1129), "parrochia S. Marcellini et S. Petri de Vindimiano" (1155), "villa de Vindimiano" (1171), "de Vendemiano" (1172), "villa de Vindemiano" (1187), "Vendemiano" (1321), "Vindemia" (1622), "Vendemian" (1770). Le nom de la ville provient d'un domaine gallo-romain, gentilice latin "Vindemius" (de basse époque) + suffixe "-anum". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,2 % d'actifs (69,6 % ayant un emploi et 10,6 % de chômeurs) et 19,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 124 en 2013 et 102 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 485, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,6 %. Sur ces 485 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 82 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,3 % les transports en commun, 4,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 75 établissements sont implantés à Vendémian au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,7 % du nombre total d'établissements de la commune (23 sur les 75 entreprises implantées à Vendémian), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 71 lors du recensement agricole de 1988 à 66 en 2000 puis à 53 en 2010 et enfin à 43 en 2020, soit une baisse de 39 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a baissé, passant de 26 à .
Vérargues Vérargues (en occitan "Verargues") est une ancienne commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Vérarguois. Depuis le , Vérargues et Saint-Christol forment une nouvelle commune baptisée Entre-Vignes. Vérargues détient le record de chaleur en France, une température de 46 °C ayant été mesurée le . Géographie. Localisation. Les communes voisines de Vérargues sont Saturargues, Saint-Sériès, Saint-Christol, Lunel-Viel. L'accès à la commune se fait par la route départementale 110. L'autoroute la plus proche est l'A9, entre les sorties et ."Sortie Lunel". Climat. Vérargues détient le record national absolu de température tous mois confondus observée en France, avec 46 °C relevé le 28 juin 2019, lors de la canicule de juin 2019. Histoire. Le , elle fusionne avec Saint-Christol pour constituer la commune nouvelle d'Entre-Vignes dont la création est actée par un arrêté préfectoral du . Économie. L'agriculture est une part importante de l'économie de la commune : viticulture, avec le muscat de Lunel, oléïculture, avec l'olive de Nîmes AOC et l'huile d'olive de Nîmes AOC. Les viticulteurs de la commune dispose d'une cave coopérative, depuis 1957. Vie locale. Enseignement. Les élèves de Vérargues débutent leurs études à l'école primaire de la commune. De nouveaux locaux, actuellement en construction, seront mis en service au premier trimestre 2013, pour quatre classes. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le domaine est vendu par le diocèse de Montpellier en 1963 et une clinique s'y est installée depuis procédant à de nouvelles et très importantes modifications dans l'architecture générale du bâtiment.
Escrime aux Jeux olympiques d'été de 1960 Cette page présente les résultats des compétitions d'escrime aux Jeux olympiques d'été de 1960. 8 épreuves ont eu lieu. la compétition de fleuret par équipes apparait pour la première fois chez les femmes.
Verreries-de-Moussans Verreries-de-Moussans (en occitan "Las Veirièiras de Moçan") est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Thoré, le ruisseau de Beson, le ruisseau de Galinier et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Verreries-de-Moussans est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1866. Ses habitants sont appelés les Verrerians ou Verrerianes. Géographie. Localisation. La commune est limitrophe du département du Tarn. Hydrographie. Le Thoré arrose la commune. La source du Thoré est un des endroits en France où le bassin versant de l'océan Atlantique est le plus proche du bassin méditerranéen. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Courniou », sur la commune de Courniou, mise en service en 1971 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, dans le département de l'Aude, mise en service en 1948 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Verreries-de-Moussans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (99,1 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %), zones urbanisées (0,3 %), prairies (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Verreries-de-Moussans est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Verreries-de-Moussans est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 16,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 83 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996, 1999, 2017 et 2018. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2017. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Verreries-de-Moussans est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif. Histoire. Sous l'Ancien Régime, le hameau est représenté sous les dénominations de « Lafon Verrières » en 1693, « Les Verrières » en 1709, « Moussan » en 1774 et « Les Verreries ». Bien que citée en 1790, la commune des Verreries-de-Moussans est créée le par la réunion de territoires des communes de Rieussec (la plus grande part), de Saint-Pons-de-Thomières et de Boisset (domaine de Value). L'histoire de la commune est liée à la présence de gentilshommes verriers qui depuis le Moyen Âge jusqu'à la fin du ont développé leur activité. Les verreries forestières de Moussans utilisaient le bois des nombreuses forêts environnantes. Le château de Moussans, devenu simple maison forestière de l'ONF, rappelle le souvenir de cette petite noblesse, souvent méprisée, qui vivait d'un travail certes manuel mais hautement spécialisé pour l'époque. Durant la Seconde Guerre mondiale, le , une attaque a lieu aux Verreries-de-Moussans d’une colonne ennemie par une section de la Cie des Maquis de Vabre. Elle représente le dernier combat ayant eu lieu dans le département voisin du Tarn. Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 59,2 % d'actifs (44,9 % ayant un emploi et 14,3 % de chômeurs) et 40,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 11 en 2013 et 15 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 23, soit un indicateur de concentration d'emploi de 69,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 34,1 %. Sur ces 23 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 11 travaillent dans la commune, soit 48 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues et 13 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 4 établissements sont implantés à Verreries-de-Moussans au . Le secteur de l'industrie manufacturière, des industries extractives et autres est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 75 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 4 entreprises implantées à Verreries-de-Moussans), contre 6,7 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les « Plateaux du Sommail et de l'Espinouze », une petite région agricole occupant une frange nord-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (sept en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Au début du mois d'août, l'association locale « À la source des verreries » fait revivre la fête afin de renouer avec la tradition pour rapprocher les habitants de la commune.
Escrime aux Jeux olympiques d'été de 1948 Cette page présente les résultats des compétitions d'escrime aux Jeux olympiques d'été de 1948. 7 épreuves ont eu lieu.
Vias Vias (en occitan "Viàs" ) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, le Libron, Fossé Maïré, le ruisseau de l'Ardaillou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « plateau de Roquehaute » et « est et sud de Béziers »), trois espaces protégés (la réserve naturelle nationale de Roque-Haute, « la Grande Cosse » et « le Clot ») et neuf zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vias est une commune rurale et littorale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Vias et fait partie de l'aire d'attraction d'Agde. Ses habitants sont appelés les Viassois ou Viassoises. Géographie. La commune est à de Béziers par l'est, de sa préfecture Montpellier par l' à l'ouest et longe la mer Méditerranée avec les villes suivantes : à l'est : Portiragnes, Sérignan et Valras la plage des biterrois et à l'ouest : Agde, Marseillan, Sète connu pour son port de pêche, Frontignan et longe jusqu'à La Grande-Motte la plage des Montpellierains. Vias se situe près de Béziers, et est liée à Vias-plage qui touche et longe la mer. Situé à environ dix minutes d'Agde en voiture et à deux fois plus de Béziers, Vias est un petit village viticole, et les adolescents viassois se rendent pour la plupart au collège de Bessan. Le ramassage scolaire par autocar d'Hérault Transport Agde s'effectue à partir de plusieurs arrêts de bus vers le village connu pour son fameux rosé de Bessan. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beziers-Vias », sur la commune de Portiragnes, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Trois espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Vias est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Vias, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Agde, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (38,3 %), zones agricoles hétérogènes (30,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (11,4 %), terres arables (7,9 %), zones urbanisées (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones humides côtières (0,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vias est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1993, 1996, 1997, 1999, 2005, 2014 et 2019. Vias est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 65 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Le toponyme est documenté sous les formes anciennes "villa Aviatio" (922), "villa Aviatis" (954-980), "de Aviaz" (1106), "de Aviats" (1222), "de Viatio" (1589) puis "Vias" (1622). Il s'agit donc de la demeure d'un gallo-romain dénommé "Avius", le qualificatif "Aviatis" étant un dérivé d"Avius" avec le suffixe prélatin -"àtis". La graphie occitane restituée est "Aviaç" (ou "Viaç"). Politique et administration. Jumelage. La commune de Vias est jumelée avec : Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 40 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 69 % d'actifs (52,4 % ayant un emploi et 16,5 % de chômeurs) et 31 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Agde, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 82,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,1 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 766 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants. Pour se rendre au travail, 83,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 9,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. sont implantés à Vias au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 46,7 % du nombre total d'établissements de la commune (365 sur les  implantées à Vias), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Du fait de sa localisation géographique, le tourisme est prépondérant dans l'économie viassoise. Il anime la station balnéaire de Vias-Plage et notamment les commerces, les campings ( de France, après Argelès-sur-Mer, en nombre de campings) ainsi que le parc d'attractions Europark. Source : Insee, CLAP (connaissance locale de l'appareil productif). Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 125 lors du recensement agricole de 1988 à 72 en 2000 puis à 39 en 2010 et enfin à 35 en 2020, soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de . Transports. Vias est reliée à Agde par le TAD 10 qui relie Portiragnes à Agde par Vias. L’été, une navette plage relie Vias à Vias-plage. Vias est traversée par la D612 qui, à partir de Vias, est sous forme de voie rapide en une voie. La D612A rejoint l'A9 sous forme de voie rapide. La D912 Relie Vias à Agde en évitant la voie rapide. Vias possède sur son territoire l'Aéroport de Béziers - Agde, ainsi qu'une gare ferroviaire qui est désormais un PANG (Point d’Arrêt Non Géré). Culture locale et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Jeanne Flourens (1871-1928), espérantiste et commerçante française, y est née. Henriette Alquier née Clergue (1898-1995): Syndicaliste et féministe. Institutrice à Vias de 1917 à 1937. Auteur du rapport intitulé « "La maternité, fonction sociale" » à l’origine d’une affaire qui eut un retentissement national. Pierre Augé (1895-1967) : né à Vias, résistant, préfet et diplomate, ambassadeur de France en Australie et au Pakistan. Pierre Castel (1898-1977) : né à Vias, professeur de pharmacie chimique à la faculté de Montpellier. Robert Treno (1902-1969) :   Pseudonyme d’Ernest Raynaud, né à Vias en 1902. Journaliste, rédacteur en chef du Franc-Tireur de 1944 à 1954 et du Canard enchaîné de 1953 à 1969. Louis Firmin Tournus (1672-1733) : Curé de Vias, personnalité du jansénisme, compagnon du diacre François de Pâris.
Vic-la-Gardiole Vic-la-Gardiole (en occitan "Vic de la Gardiòla") est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée. Ses habitants sont appelés les Vicois. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Rhône à Sète et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « étangs palavasiens » et les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol »), cinq espaces protégés (le « bois des Aresquiers », l'« étang de Vic », les « salines de Villeneuve », le « Salins de Frontignan » et les « étangs Palavasiens ») et dix zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vic-la-Gardiole est une commune urbaine et littorale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Mireval et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Vicois ou Vicoises. Géographie. Située entre Montpellier et Frontignan, Vic-la-Gardiole est un village de (environ habitants en période estivale), à proximité immédiate de la mer Méditerranée. Le sud du territoire se compose d'étangs notamment l'étang de Vic et de zones humides alors que, plus au nord, le massif de la Gardiole présente une grande diversité de la faune et de la flore méditerranéenne. , située seulement à . Curieusement, la zone des plages n'appartient pas à la commune mais est partagée entre Frontignan et Villeneuve-lès-Maguelone. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifiée, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villeneuve-les-Mag-Inra », sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Le Conservatoire du Littoral a acquis en 1979 à l’"étang de Vic", sur quatre communes : Frontignan, Mireval, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone ; en 1980, aux "salins de Frontignan", sur Frontignan et Vic-la-Gardiole ; et toujours en 1980 au "bois des Aresquiers", sur Frontignan et Vic-la-Gardiole ; des « étangs palavasiens » sont par ailleurs classés comme « zone humide protégée par la convention de Ramsar » et concernent huit communes : Frontignan, Lattes, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). La commune inclut une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux : la "ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol", répartis sur huit communes. Sur cette surface, sont classés selon la loi de 1930 et inscrit de même, ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), sont protégés par un "arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique", est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol) et est la propriété du département. Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean et étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve d'anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale. L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens. Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé… Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes et sterne pierregarin. La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat : le "SIC des étangs palavasiens", d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à de lagunes côtières (habitat prioritaire), de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques ("Sarcocornia fruticosi" ou « corail de mer »), de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée "Juncetalia maritimi") et 16 autres types d'habitat pour le reste. Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Dix ZNIEFF sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Vic-la-Gardiole est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Mireval, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Vic-la-Gardiole est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des surfaces en eau (39,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (39,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (39,5 %), zones humides côtières (13 %), cultures permanentes (12,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), prairies (6,1 %), forêts (4,7 %), zones urbanisées (3,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vic-la-Gardiole est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1999, 2003, 2018 et 2019. Vic-la-Gardiole est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 27,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 50 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. L'étymologie de Vic est le nom latin "Vicum" : village, division administrative romaine ne possédant pas de statuts. Avant 1790, on trouve le nom de Vic et Maureillan. Le , Vic prit le nom de « Vic-les-Étangs » car il y avait beaucoup d'étangs. Le nom actuel date du . Le nom de Gardiole vient de la colline toute proche où se trouvait un poste de garde appartenant aux évêques de Maguelone. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 51 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 80,5 % d'actifs (70,8 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs) et 19,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 591 en 2013 et 523 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 43,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 296 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants. Pour se rendre au travail, 84,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 6,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 433 établissements sont implantés à Vic-la-Gardiole au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,5 % du nombre total d'établissements de la commune (132 sur les 433 entreprises implantées à Vic-la-Gardiole), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 50 lors du recensement agricole de 1988 à 47 en 2000 puis à 27 en 2010 et enfin à 18 en 2020, soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . Viticulture. Le terroir de Vic-la-Gardiole n'a pas grand chose en commun avec celui de la Camargue. Il s'agit d'un terroir argilo-calcaire et non sablonneux. Le muscat petit grain est le principal cépage cultivé à Vic-la-Gardiole. Une partie de la commune est en appellation « Muscat de Mireval » et le reste en appellation « Muscat de Frontignan ». Commerces. Vic-la-Gardiole est doté de services et commerces. Elle a, à disposition, une poste et un office du tourisme. Pour la santé, elle dispose d'une pharmacie, un cabinet médical, un cabinet dentaire et un kinésithérapeute. Côté commerces, elle possède des salons de coiffure, un débit de tabac et presses, une supérette, une boucherie, une boulangerie et une cave à vin en culture biologique. La restauration est présente avec un bar, un bar à tapas, une crêperie, une pizzeria, un hôtel restaurant, plusieurs campings et plusieurs restaurants.
Escrime aux Jeux olympiques d'été de 1968 Cette page présente les résultats des compétitions d'escrime aux Jeux olympiques d'été de 1968 8 épreuves ont eu lieu.
Escrime aux Jeux olympiques d'été de 1964 Cette page présente les résultats des compétitions d'escrime aux Jeux olympiques d'été de 1964. Huit épreuves ont eu lieu :
Vieussan Vieussan, en occitan "Viuça", est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. La commune se situe dans le canton d'Olargues. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le ruisseau de Laurenque, le ruisseau du Pontil et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Vieussan est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1836. Ses habitants sont appelés les Vieussanois ou Vieussanoises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Berlou », sur la commune de Berlou, mise en service en 1988 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : la « montagne noire centrale » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Vieussan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (86,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %), cultures permanentes (5,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Vieussan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Orb. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1995, 1996, 2014 et 2018. Vieussan est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 53 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Vieussan est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 66,4 % d'actifs (52,6 % ayant un emploi et 13,9 % de chômeurs) et 33,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 52 en 2013 et 54 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 74, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 38 %. Sur ces 74 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 30 travaillent dans la commune, soit 41 % des habitants. Pour se rendre au travail, 74,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,7 % les transports en commun, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 18,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 28 établissements sont implantés à Vieussan au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 25 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 28 entreprises implantées à Vieussan), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (33 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Villemagne-l'Argentière Villemagne-l'Argentière , en occitan Vilamanha , est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Mare et par un autre cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Villemagne-l'Argentière est une commune rurale qui compte en . Elle est dans l'unité urbaine de Bédarieux et fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux. Ses habitants sont appelés les Villemagnois ou Villemagnoises. Géographie. Située dans les Hauts cantons de l'Hérault, Villemagne-l'Argentière est bâtie dans la vallée de la Mare. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Bedarieux », sur la commune de Bédarieux, mise en service en 1991 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « massif de l'Espinouse » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Villemagne-l'Argentière est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Bédarieux, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bédarieux dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (73,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (61,1 %), forêts (25,9 %), cultures permanentes (11,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), zones urbanisées (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villemagne-l'Argentière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Mare. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1987, 1988, 1992, 1995, 1997, 2014 et 2018. Villemagne-l'Argentière est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 44,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 86 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Villemagne-l'Argentière est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Il s'agit d'un toponyme, variante d'Argentière, avec le sens de mine d'argent (ou de minerai argentifère). Autres sens possibles : rivière aux eaux argentées. Histoire. Fin du : fondation d'une abbaye par Clarinus Lubila qui était un moine de l'ordre de Saint-Benoît du Mont Cassin. Ce monastère détruit par les Sarrazins, est rétabli au temps de Charlemagne. Il se trouvait dans le diocèse de Béziers. Au concile d'Aix-la-Chapelle (Aachen) (vers 818), apparaît le nom de "Villemagna" parmi les dix neuf monastères de Septimanie qui étaient exemptés de présents et de soldats, mais ne devaient à l'Empereur que leurs prières. Le nom de Villemagne découle de la présence d'une villa gallo-romaine dans la vallée de la Mare. En 893, l'abbaye, qui était placée sous le vocable de Saint-Martin, y ajoute celui de Saint-Majan. Deux moines de Villemagne, Sulsani et Centulle, dérobent à l'abbaye de Lombez les reliques de saint Majan, confesseur d'Antioche. Au , les seigneurs de Narbonne donnent à l'abbaye de nombreuses reliques. L'abbaye se trouvait sur une des branches du chemin de Saint-Jacques, allant vers Saint-Pons, Castres, etc. Le nom de l'Argentière vient de l'exploitation de mines de plomb argentifère qui faisaient la richesse de l'abbaye ainsi que celle des vicomtes de Narbonne et Béziers. En 1156, Louis VII autorise l'abbé de Villemagne à mettre l'abbaye et ses dépendances à l'abri de fortifications et de fossés. Cette autorisation est renouvelée en 1212 par Philippe Auguste. Au , l'abbaye est pillée et ruinée par les troupes protestantes commandées par Claude de Narbonne, baron de Faugères. Au , l'abbaye est réunie à la congrégation de Saint-Maur. Des travaux de restaurations de l'abbaye et de l'église paroissiale Saint-Martin sont entrepris. En 1793, l'abbaye et ses dépendances sont vendues comme biens nationaux. Le , la commune de Villemagne prend le nom de Villemagne-l'Argentière. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,9 % d'actifs (64,5 % ayant un emploi et 13,4 % de chômeurs) et 22,1 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui du département en 2008. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Bédarieux, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 148 en 2013 et 144 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 150, soit un indicateur de concentration d'emploi de 121,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,3 %. Sur ces 150 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 39 travaillent dans la commune, soit 26 % des habitants. Pour se rendre au travail, 84 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 12 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 38 établissements sont implantés à Villemagne-l'Argentière au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 50 % du nombre total d'établissements de la commune (19 sur les 38 entreprises implantées à Villemagne-l'Argentière), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 52 lors du recensement agricole de 1988 à 32 en 2000 puis à 23 en 2010 et enfin à 14 en 2020, soit une baisse de 73 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 3 à . Culture locale et patrimoine. Héraldique. Le blason historique de la commune est le suivant :
Escrime aux Jeux olympiques d'été de 1956 Cette page présente les résultats des compétitions d'escrime aux Jeux olympiques d'été de 1956. 7 épreuves ont eu lieu.
Villeneuve-lès-Béziers Villeneuve-lès-Béziers est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, l'Orb, le ruisseau de l'Ardaillou, Ancien Lit de l'Orb, le ruisseau de la Maïre Vieille et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« est et sud de Béziers ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Villeneuve-lès-Béziers est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Béziers et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois ou Villeneuvoises. Géographie. Hydrographie. L'Orb, le canal du Midi, le ruisseau de Saint-Victor, le ruisseau de l'Ardaillou sont les principaux cours d'eau parcourant la commune. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beziers-Vias », sur la commune de Portiragnes, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : « est et sud de Béziers », d'une superficie de , constituée d'une vaste mosaïque de zones cultivées ponctuées de haies et de petits bois et la proximité de zones humides littorales de grande étendue, favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale : le Rollier d'Europe, l'Outarde canepetière, le Circaète Jean-le-Blanc, le Milan noir et le Bruant ortolan. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : « l'Orb entre Béziers et Valras » (), couvrant du département et la « plaine de Béziers-Vias » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Villeneuve-lès-Béziers est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Béziers, une agglomération intra-départementale regroupant et en , dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (40,7 %), zones agricoles hétérogènes (37,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11 %), zones urbanisées (10,5 %), terres arables (0,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villeneuve-lès-Béziers est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à trois risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1993, 1995, 1996, 1997, 2005, 2014 et 2019. Villeneuve-lès-Béziers est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. D'après M. Pavillet, auteur de l’"Histoire-généalogique de la famille des Villeneuve", on aurait donné au village le surnom occitan de "Vilanòva la Cremada" « Villeneuve la Brûlée » parce qu'il avait été brûlé pendant la croisade des Albigeois en 1220. On trouve en effet cette dénomination au tome XI de l'Histoire générale de Languedoc, et dans les registres des notaires des environs jusqu'au . Il conserva ce nom jusqu'en 1631. Histoire. Le village de Villeneuve a été construit sur un sol inculte qui faisait partie des biens donnés par l'empereur Charlemagne avant 896, à un nommé Valchaire qui édifia d'abord quelques constructions et une église, et qui peu à peu, par l'adjonction d'autres constructions formèrent une Ville neuve, d'où l'étymologie de Villeneuve. Politique et administration. Fabrice SOLANS Maire depuis 2020 http://www.villeneuve-les-beziers.fr/les-elus/ Jumelages. Villeneuve-lès-Béziers est jumelée avec : Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 43 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,9 % d'actifs (60,6 % ayant un emploi et 13,3 % de chômeurs) et 26,1 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 150,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 52,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 451 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants. Pour se rendre au travail, 82,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 10,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 661 établissements sont implantés à Villeneuve-lès-Béziers au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,6 % du nombre total d'établissements de la commune (229 sur les 661 entreprises implantées à Villeneuve-lès-Béziers), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 64 lors du recensement agricole de 1988 à 43 en 2000 puis à 23 en 2010 et enfin à 34 en 2020, soit une baisse de 47 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune est restée relativement stable, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à .
Villespassans Villespassans (en occitan "Vilespassens") est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lirou, la rivière de Quarante, le ruisseau d'Aymes et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « causses du Minervois » et le « Minervois ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Villespassans est une commune rurale qui compte en . Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Villespassanois ou Villespassanoises. Géographie. Village typique du Languedoc viticole, Villespassans marque la transition entre la plaine et les premières garrigues du Pardailhan. La commune est limitrophe du département de l'Aude. Communes limitrophes. Au nord-est, le territoire de Quarante est distant d'une trentaine de mètres entre Cébazan et Cruzy. Il s'agit presque d'un quadripoint. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1980 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « gorges d'Aymes et de la Cesse » (), couvrant dont une dans l'Aude et quatre dans l'Hérault et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Villespassans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (60,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,4 %), cultures permanentes (33,8 %), forêts (21,2 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %), zones urbanisées (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villespassans est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Villespassans est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 71,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 76 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1995. Histoire. La première mention du château de Villespassans remonte à 1180. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 70,2 % d'actifs (61,7 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs) et 29,8 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 17 en 2013 et 21 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 61, soit un indicateur de concentration d'emploi de 25,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,2 %. Sur ces 61 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 12 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 88,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 1,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 8,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 17 établissements sont implantés à Villespassans au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 35,3 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 17 entreprises implantées à Villespassans), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Minervois », une petite région agricole occupant une petite partie du sud-ouest du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 32 lors du recensement agricole de 1988 à 29 en 2000 puis à 19 en 2010 et enfin à 14 en 2020, soit une baisse de 56 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à .
Villetelle Villetelle (en occitan "Vilatèla") est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le Lissac. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Vidourle ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Villetelle est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Villetellois ou Villetelloises. Géographie. Localisation. Village de l'Hérault dans la région du Languedoc-Roussillon, Villetelle fait partie du canton de Lunel. Située à 20 mètres d'altitude et voisine des communes de Lunel, Saint-Sériès et de Saturargues dans l'Hérault, d'Aubais et de Gallargues-le-Montueux dans le Gard. La commune est membre de la Communauté de communes du Pays de Lunel. (appelés les Villetellois et les Villetelloises) résident sur la commune de Villetelle sur une superficie de 5,3 km (soit 272,3 hab/km). La plus grande ville à proximité de Villetelle est la ville de Lunel située au sud de la commune à six kilomètres. La ville de Sommières dans le Gard n'est guerre plus éloignée, sept kilomètres à vol d'oiseau, vers le Nord. Le fleuve le Vidourle borde la commune de Villetelle au nord et à l'ouest, il sépare les départements du Gard et de l'Hérault. La commune, située à peu près à mi chemin entre Nîmes et Montpellier, doit son développement à la présente d'une sortie de l'autoroute A9 qui la rend facilement accessible depuis ces deux grandes villes. Points singuliers. Villetelle est traversée par l'autoroute A9. L'aire d'Ambrussum est implantée sur le territoire de la commune. La commune est bordée à l'est par le Vidourle, fleuve côtier au régime fortement influencé par les épisodes cévenols, limite entre le Gard et l'Hérault. Les "vidourlades", crues du Vidourle, mettent en jeu des débits énormes et font de ce fleuve un des plus dangereux de France. La crue la plus importante de 2002 s'est caractérisée par un débit de 2500 m3/s, supérieur au débit de la Seine à Paris lors de la grande crue de 1910. Le pont qui relie des communes de Villetelle et d'Aubais, traversant le Vidourle est de type submersible, dépourvu de garde-corps afin de laisser le passage, par-dessus le pont, aux objets entraînés par le fleuve lors de ces crues. La commune est couverte par un PPRI. Communes limitrophes. Villetelle est entourée des communes suivantes : Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gallargues Le Montueux », sur la commune de Gallargues-le-Montueux, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle », d'une superficie de , présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (), couvrant dont six dans le Gard et quatre dans l'Hérault et les « garrigues d'Ambrussum » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (), couvrant dont 16 dans le Gard et cinq dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Villetelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (38,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (26,9 %), forêts (18,5 %), zones urbanisées (18,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (16,5 %), cultures permanentes (11,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7 %), mines, décharges et chantiers (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villetelle est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1991, 1994, 1998, 2002, 2003, 2005, 2007, 2014, 2015 et 2021. Villetelle est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,5 % d'actifs (67,1 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 22,5 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 328 en 2013 et 319 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 664, soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 64,7 %. Sur ces 664 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 122 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants. Pour se rendre au travail, 90,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 4,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 139 établissements sont implantés à Villetelle au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,8 % du nombre total d'établissements de la commune (40 sur les 139 entreprises implantées à Villetelle), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : En plus d'un tissu artisanal épars, la commune de Villetelle accueille deux zones artisanales qui, avec les aires autoroutières, emploient plus de 300 personnes. La commune est le siège de 275 entreprises en 2019, dont un tiers sont liées à la location de biens immobiliers. L'entreprise la plus importante, tant en chiffre d'affaires qu'en bénéfices ou par son effectif salarié est Sud Trading Company, active dans le commerce de gros. L'agriculture est l'activité de moins de 5% des entreprises en 2019. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (22 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture. Chaque début de mois de juin se déroule à Villetelle une fête votive qui, sur plusieurs jours fait la part belle aux traditions locales. Des Abrivados, Bandidos et courses camarguaises sont organisées dans le village et les arènes. Un musée a été construit à proximité immédiate du site d'Ambrussum afin de présenter les éléments trouvés lors des fouilles du site.
Théodore de Trivulce Teodoro Trivulzio, connu en France sous le nom de Théodore de Trivulce (né en 1456 à Milan, et mort en 1532 à Lyon), marquis de Pizzighettone, est un militaire italien de la Renaissance, issu d’une noble famille milanaise, qui prit part aux guerres d'Italie pour le compte de la France, où il finit sa carrière et sa vie en tant que gouverneur de Lyon. Biographie. Neveu du maréchal Jean-Jacques de Trivulce ("Gian Giacomo Trivulzio"), Théodore de Trivulce, commença sa carrière militaire au service du roi de Naples Ferdinand I. Il prit part à la guerre d'Italie en étant rallié au roi Louis XII en tant que lieutenant de ses troupes vénitiennes. Il combattit ensuite l’avant-garde de l’armée française à la journée d’Agnadel le avec trente hommes d’armes lombards et soixante archers, et à la bataille de Ravenne en 1512 aux côtés de Gaston de Foix-Nemours. Il assista le maréchal de Lautrec au siège de Parme en 1526, fut nommé et dernier gouverneur du Milanais en 1525 et l’abandonna après la bataille de Pavie le . François l’éleva à la dignité de maréchal de France le et le nomma Gouverneur de Gênes en 1527. Il ne put maîtriser la révolte des Génois et fut obligé de se rendre en 1528, faute de vivres. Nommé gouverneur de Lyon en décembre 1526, il mourut en septembre 1532 à Lyon et après des funérailles solennelles, il fut inhumé en l’Église Notre-Dame-de-Confort des Jacobins de la ville. Son neveu Pomponne de Trivulce prit sa succession.
Viols-en-Laval Viols-en-Laval (en occitan "Viòus en la Val") est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Viols-en-Laval est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Violois ou Violoises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin de Londres », sur la commune de Saint-Martin-de-Londres, mise en service en 1947 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux : les « hautes garrigues du Montpelliérais », d'une superficie de , abritant trois couples d'Aigles de Bonelli, soit 30 % des effectifs régionaux. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « garrigues du puech Estrous » (), couvrant du département et les « mares de Cazarils et de Caunas » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Viols-en-Laval est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (73,6 %), forêts (16,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), zones urbanisées (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Viols-en-Laval est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Pallas et le ruisseau de la Calade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1987, 1994, 2000 et 2003. Viols-en-Laval est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 8,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 27 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. Le territoire de la commune est occupé dès le Néolithique comme en attestent les nombreux sites archéologiques découverts : plusieurs dolmens et cabanes néolithiques sont encore visibles aux alentours du village préhistorique de Cambous. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 67,1 % d'actifs (60 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs) et 32,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 25 en 2013 et 25 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 88, soit un indicateur de concentration d'emploi de 27,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,2 %. Sur ces 88 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants. Pour se rendre au travail, 82 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,4 % les transports en commun, 2,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 12,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 26 établissements sont implantés à Viols-en-Laval au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 26 entreprises implantées à Viols-en-Laval), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage d'ovins ou de caprins. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (trois en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Viols-le-Fort Viols-le-Fort (en occitan "Viòus lo Fòrt") est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, aucun cours d'eau permanent n'est répertorié sur la commune. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault » et les « hautes garrigues du Montpelliérais ») et cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Viols-le-Fort est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les violiens ou violiennes et anciennement violifortennes et violifortins. Géographie. Viols-le-Fort se situe dans le Sud de la France au nord de la ville de Montpellier (Hérault, 34) dans la région Occitanie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin de Londres », sur la commune de Saint-Martin-de-Londres, mise en service en 1947 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « bois dolomitiques des Matelettes » (), couvrant du département et les « mares de Cazarils et de Caunas » (), couvrant du département et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Viols-le-Fort est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (77,1 %), zones agricoles hétérogènes (8 %), zones urbanisées (5,3 %), cultures permanentes (4 %), forêts (3,9 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Viols-le-Fort est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Pallas et le ruisseau de la Calade. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994 et 2003. Viols-le-Fort est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 15,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 50 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Toponymie. L'origine du nom de « Viols-le-Fort » et de ses villageois reste un mystère. Les habitants de la commune sont parfois nommés les "siffleurs". L’origine de ce surnom est lié à la façon de prononcer le nom du village par laquelle la lettre « "s" » de Viols est sonore. Le bulletin d'information de la municipalité s'appelle d'ailleurs « Lou Sifflaïre de Viols » en hommage à ce sobriquet qui a traversé les âges. Sports. Le Tambourin Club de Viols-le-Fort (TCVLF) porte les couleurs de la commune en balle au tambourin. L'équipe fanion masculine du TCV évolue en Nationale 1, la premiere division nationale de la discipline. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 75 % d'actifs (69,1 % ayant un emploi et 5,8 % de chômeurs) et 25 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 206 en 2013 et 188 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 564, soit un indicateur de concentration d'emploi de 39,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,5 %. Sur ces 564 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 115 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 5,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 152 établissements sont implantés à Viols-le-Fort au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23 % du nombre total d'établissements de la commune (35 sur les 152 entreprises implantées à Viols-le-Fort), contre 14,2 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le poly-élevage. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (33 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
MOL Fehérvár Football Club Le MOL Fehérvár Football Club est un club de football hongrois basé à Székesfehérvár et fondé en 1941. En 2018 le club, auparavant dénommé Videoton FC, change d'appellation pour prendre en compte le nom de son principal actionnaire, la compagnie pétrolière et gazière hongroise privée MOL. Le club est triple champion de Hongrie en 2011, 2015 et 2018. Histoire. Fondation et débuts. Fondée en 1941 sous l'appellation Székesfehérvári Vadásztölténygyár SK par la société d'armement Székesfehérvári Vadásztölténygyár basée à Székesfehérvár, le club était dans ses premières années composé de travailleurs locaux de la manufacture. La première équipe entra en compétition dans le Championnat du Comitat de Fejér en 1942-1943 et le remporta par la suite. En 1948, le club est divisé en trois équipes, dont une est reversée en Nemzeti Bajnokság III (troisième division du championnat national), la seconde dans la Première Division du Championnat du Comitat et la troisième en Deuxième Division du Championnat du Comitat. En 1950, les ouvriers de l'usine fondent leur propre équipe dans l'espoir d'obtenir d'obtenir de meilleurs résultats, et le club a été rebaptisé Vadásztölténygyári Vasas SK le . Le , les différentes équipes se réunissent leurs forces dans une équipe unifiée. Cette équipe remporte le Championnat du Comitat par une marge très large, et, après avoir remporté la compétition mettant aux prises les champions des différents comitats du pays, elle se qualifie pour le Nemzeti Bajnokság II (deuxième division du championnat national) pour la saison 1957-1958. Histoire récente. Deux saisons se détachent particulièrement. La saison 1984-1985 où le club atteint la finale de la Coupe de l'UEFA face au Real Madrid. Le parcours de l'équipe est remarquable avec les éliminations du Paris SG en 1/ de finale et de Manchester United en quarts de finale. La saison 2010-2011 est en tout point remarquable puisque le club obtient pour la première fois le titre de champion de Hongrie. Videoton est aussi finaliste de la Coupe et vainqueur de la Supercoupe. Qualifié pour la Ligue Europa 2012-2013, Videoton parvient à se hisser en phase de groupe après trois tours préliminaires. Le club hongrois perd son premier match de poule en déplacement contre le RC Genk, puis remporte deux victoires consécutives à domicile contre le Sporting Portugal et le FC Bâle. Cela ne sera néanmoins pas suffisant pour l'équipe hongroise qui finira à la troisième place et ne se qualifie donc pas pour la suite de la compétition. Le club a également éliminé, lors du troisième tour de qualification de la Ligue Europa 2017-2018, le club français des FC Girondins de Bordeaux. 2 ans plus tard, ils élimineront un autre club français, le Stade de Reims. Bilan sportif. Bilan européen. Résultats. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Affluences. <br> Affluences du Videoton FC depuis la saison 1960-1961
FC Tatabánya Le Auto-Trader FC Tatabánya est un club de football hongrois basé à Tatabánya.
Philippe Herreweghe Philippe Herreweghe, né le à Gand, est un chef d'orchestre et chef de chœur belge. Fondateur de l'ensemble vocal La Chapelle royale, qui s'est initialement consacré à la musique baroque française, il est un interprète renommé des œuvres vocales de Jean-Sébastien Bach (messes, passions, cantates, grands motets), et d'autres compositeurs majeurs des périodes Renaissance, baroque, classique et romantique. Biographie. Philippe Herreweghe est né à Gand d'un père spécialiste des maladies coloniales et d'une mère esthète qui lui donne ses premières leçons de piano. Formé chez les jésuites dans sa ville natale, il mène de front des études universitaires de médecine et de psychiatrie et une formation musicale au conservatoire dans la classe de piano Marcel Gazelle et d’orgue avec Gabriël Verschraegen. Au cours de la même période, il entame une carrière de chef d’orchestre, et en 1970 il crée le Collegium Vocale Gent. Nikolaus Harnoncourt et Gustav Leonhardt invitent Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale à participer à l’enregistrement de l’intégrale des cantates de Bach. De 1977 à 1979, il fonde l'éphémère Chœur symphonique de Liège pour accompagner l’Orchestre symphonique du même nom. En 1977, il crée à Paris, à l’initiative de Philippe Beaussant, Vincent Berthier de Lioncourt et Philippe Suzanne, l’ensemble La Chapelle Royale, qui se consacre à l’interprétation de la musique baroque française. Depuis, il a créé plusieurs autres ensembles avec lesquels il aborde un répertoire musical qui va de la Renaissance à la musique contemporaine : l’Ensemble vocal européen, spécialisé dans la musique polyphonique de la Renaissance, et l’Orchestre des Champs-Élysées, créé en 1991 dans l’optique de remettre en valeur le répertoire de la période classique et romantique en utilisant des instruments d'époque. À la demande de l'Accademia Chigiana de Sienne, et depuis 2011 avec le support du programme culturel de l’Union européenne, Philippe Herreweghe collabore activement avec le Collegium Vocale Gent au développement d’un grand chœur symphonique au niveau européen. De 1982 à 2002, Philippe Herreweghe a été directeur artistique des Académies musicales de Saintes devenu le Festival de Saintes. En outre, il a dirigé comme chef d’orchestre invité The Orchestra of the Age of Enlightenment (« L'Orchestre de l'âge des Lumières »), Concerto Köln, l'Ensemble Musique oblique, l'Orchestre royal du Concertgebouw d'Amsterdam, l’Orchestre philharmonique de Vienne et l' de New York. De 1998 à 2002, il a été premier chef ("chef-dirigent") de Filharmonie (Orchestre philharmonique royal des Flandres), dont il est actuellement "hoofddirigent" (chef principal, position placée en dessous de celle de "chef dirigeant" dans l’organigramme de l’orchestre). Discographie. Philippe Herreweghe a enregistré de nombreuses œuvres vocales de Jean Sébastien Bach (notamment la "Passion selon Saint Matthieu" et la "Passion selon Saint Jean", la "Messe en si mineur", l"'Oratorio de Noël", des "Motets" et un grand nombre de cantates), ainsi que les "Lamentations de Jérémie" de Roland de Lassus. Il a enregistré également les grands motets français de Du Mont, Charpentier, Rameau, Lully, Delalande, les "Messes" de "Requiem" de Mozart, Campra, Gilles, Fauré (les 2 versions), Brahms, "Les Nuits d’été" et "L’Enfance du Christ" de Berlioz, les oratorios de Haydn "Die Jahreszeiten" et "Die Schöpfung", les oratorios de Mendelssohn "Elias" et "Paulus", mais aussi le "Pierrot lunaire" de Schönberg, et la création de "Medeamaterial" de Pascal Dusapin. Il a commencé en 2004 l'enregistrement des symphonies d'Anton Bruckner. Harmonia Mundi était sa maison de disques principale jusqu'en 2010, date à laquelle il la quitte en bons termes, pour créer son propre label, PHI, distribué par Outhere. Le premier enregistrement paru sous ce nouveau label est la quatrième symphonie de Gustav Mahler, avec l'Orchestre des Champs-Élysées. D'autres projets sont ensuite réalisés, dont un nouvel enregistrement des motets de Jean-Sébastien Bach et la "Missa Solemnis" de Beethoven.
Wilkes (Harry Potter)
Zalaegerszeg TE FC Le Zalaegerszeg TE FC est un club de football hongrois basé à Zalaegerszeg.
Mauro Galvão Mauro Geraldo Galvão (Porto Alegre, ) est un ancien footballeur et aujourd'hui entraîneur brésilien. Il a joué défenseur central, notamment avec SC Internacional et l'équipe du Brésil. Carrière de joueur. En club. Mauro Galvão a été quatre fois champion du Brésil, avec trois clubs différents. Il a été nommé « ballon d'argent brésilien » en 1979, 1985 et 1987. En équipe nationale. Il a disputé la Coupe du monde 1990 avec l'équipe du Brésil. Mauro Galvão a eu 26 sélections avec l'équipe du Brésil (17 victoires).
Jean-Bertrand Pontalis Jean-Bertrand Lefèvre-Pontalis, né le à Paris, et mort le dans la même ville, est un philosophe, psychanalyste, éditeur et écrivain français. Biographie. Jean-Bertrand Lefèvre-Pontalis est l'arrière-petit-fils d'Antonin Lefèvre-Pontalis et le petit-neveu de l'industriel français Louis Renault. Il fait ses études secondaires au lycée Pasteur et supérieures au lycée Henri-IV et à la Sorbonne. En 1945, il a obtenu son diplôme d’études supérieures en philosophie avec un travail sur Spinoza, sous la direction de Henri Gouhier. Élève de Jean-Paul Sartre, il a collaboré à la revue "Les Temps modernes" (1945-1948) et a été reçu à l’agrégation de philosophie. Dès lors sa carrière professorale le conduira à enseigner successivement aux lycées d’Alexandrie (1948-1949), Nice(1949-1951) et Orléans (1951-1952). Avec le soutien du philosophe Maurice Merleau-Ponty, il fait son entrée au CNRS. Après avoir suivi des études de philosophie, Jean-Bertrand Lefèvre-Pontalis s'engage dans des mouvements politiques de gauche, auprès de Maurice Merleau-Ponty puis de Jean-Paul Sartre, qu'il a eu pour professeur. Il publie dans "Les Temps modernes" et devient membre du comité de rédaction de cette revue. Il devient psychanalyste avant d'être également reconnu comme écrivain et éditeur. Il signe en 1960 le Manifeste des 121 titré « Déclaration sur le droit à l’insoumission dans la guerre d’Algérie ». Il meurt dans la nuit du , jour de son. Parcours et travaux psychanalytiques. Il commence en 1953, une analyse didactique avec Jacques Lacan, d'une durée de sept ans. Il entreprend vers 1960, avec Jean Laplanche, sous la direction de Daniel Lagache, l'édition du "Vocabulaire de la psychanalyse" ». Il rompt avec Lacan et participe, en 1964, à la fondation de l'Association psychanalytique de France, dont il devient membre titulaire en 1968. Cette même année, il devient membre du comité de direction de la revue "Les Temps modernes" et commence son enseignement à l’École pratique des hautes études. En 1970, il créa la "Nouvelle Revue de psychanalyse" (nouvelle, en relation à la "Revue française de psychanalyse") : le comité de rédaction est formé de Didier Anzieu, André Green, Jean Pouillon, Guy Rosolato, Victor Smirnoff, Jean Starobinski, François Gantheret, Masud Khan en fut le co-rédacteur étranger. Par la suite, Michel Schneider, Michel Gribinski et Laurence Kahn furent membres du comité de rédaction. La revue publie son dernier numéro en 1994. En 1979, il entre au comité de lecture des éditions Gallimard. À partir de 1980, il publie plusieurs livres littéraires. Néanmoins, comme le note Claude Janin dans sa biographie de Jean-Bertrand Pontalis : « son œuvre littéraire est indissociable de son œuvre psychanalytique ». À ce propos, Pontalis a écrit : . En 1989, il crée la collection "L’Un et l’autre" chez Gallimard. En 2011, il reçoit le grand prix de littérature de l'Académie française, pour l’ensemble de son œuvre.
Le Ciel sur la tête Le Ciel sur la tête est un film franco-italien de science-fiction réalisé par Yves Ciampi, sorti en 1965 et inspiré du roman d'André Jubelin "Le Ciel sur la tête ou le Spectre de Pleumeur-Bodou". Il a été commandé par la Marine française. Synopsis. Après trois mois de mission au large de l'Afrique, le porte-avions Clemenceau rentre vers l'arsenal de Brest. Soudain, il reçoit l'ordre de faire demi-tour et de prendre les dispositions d'alerte. Nul ne sait exactement de quoi il s'agit. Il est vaguement question d'une nouvelle tension Est-Ouest. Le lieutenant de vaisseau Gaillac et ses pilotes d'Étendard IV rallient le porte-avions qu'ils avaient quitté quelques heures plus tôt, mais Majo, la tête brûlée du groupe, invoque un problème personnel et manque le départ. Pendant ce temps, à bord, l'alerte maximale est déclenchée avec avionnage des armements nucléaires. La tension et l'énervement montent jusqu'à ce que Ravesne, le commandant du bâtiment, apprenne enfin par son ami Bricourt de quoi il est question : un satellite de nationalité et de technologie inconnues est brutalement apparu dans le ciel et affole les états-majors de toutes les grandes nations. C'est le début de 48 heures d'angoisse et de suspense pendant lesquelles les États-Unis et l'Union Soviétique vont tenter de détruire l'engin qui stationne au-dessus du porte-avions. Tournage. Yves Ciampi a délibérément choisi de n'y faire figurer que des acteurs peu connus, à l'époque, pour la crédibilité du scénario. Outre les vedettes confirmées Jacques Monod et Guy Tréjan, on y retrouve, entre autres, Marcel Bozzuffi, Bernard Fresson, Jacques Santi et Henri Piégay, tous inconnus ou presque à l'époque du tournage. Le tournage a lieu à bord du porte-avions Clemenceau en 1964. juillet : Début du tournage à quai puis du au , poursuite du tournage du film en mer au large des côtes de Provence, avec un groupe aérien composé d'alizés et d'étendards. La bombe nucléaire est simulée par un bidon de ravitaillement. Le Clemenceau n'a disposé, dans la réalité, d'une capacité d'emport d'armes nucléaires qu'à partir de 1978. Un sous-marin français, le "Galatée" (S646) (sous-marin de la classe Daphné) a participé au tournage. Il figure un sous-marin soviétique baptisé "Kocmoc" "(Cosmos)". Accueil. Il est projeté au Festival international du film de Moscou 1965. Musique. L'auteur de la musique, Jacques Loussier, a passé plusieurs jours à bord pour s'imprégner de l'ambiance sonore d'un porte-avions.
André Baillon André Baillon, né le à Anvers en Belgique et décédé le à Saint-Germain-en-Laye en France, est un écrivain belge de langue française. C'est l'un des prosateurs les plus innovants de la première moitié du , notamment par la modernité de son approche du langage dans 'Délires'. Il n'en a pas moins aussi des affinités avec la sensibilité régionaliste, cohérente avec une recherche de primitivité et d'innocence. Biographie. Il est inhumé au "cimetière Bouilhet" situé sur la commune de Marly-le-Roi (Yvelines).
Ewan Rosier
Matej Černič Matej Černič est un joueur italien de volley-ball né le à Gorizia. Il mesure 1,94 m et joue réceptionneur-attaquant. Il totalise 172 sélections avec l'équipe nationale d'Italie. Biographie. C'est un Slovène d'Italie. Il est fait officier de l'Ordre du Mérite de la République italienne en 2004.
Paul Rebeyrolles
Ñuflo de Chaves Ñuflo de Chaves ou Ñuflo de Chávez (1518-) était un explorateur et conquistador espagnol, surtout connu pour avoir fondé la ville de Santa Cruz de la Sierra, dans l'actuelle Bolivie. Il introduisit le nom de Chiquitos, en évoquant les petites portes des maisons de paille dans lesquelles vivait la population autochtone de "La grande Chiquitania, une vaste contrée des plaines isolées de l'est du département de Santa Cruz. Biographie. Ñuflo de Chaves naquit et grandit dans le petit village espagnol de Santa Cruz de la Sierra (« Sainte-Croix de la Montagne »), à quelque au sud de Trujillo, dans la région d'Estrémadure, en Espagne. Il s'engagea dans l'armée et se rendit en Amérique du Sud. En 1544, à Asuncion, dans l'actuel Paraguay, il participa à la révolte contre le gouverneur espagnol Álvar Núñez Cabeza de Vaca. Il contribua à la nomination de Domingo Martínez de Irala comme gouverneur et prépara une expédition vers Charcas (actuellement Sucre). En 1557, il prépara une expédition pour conquérir les terres des Jarayes et atteignit l'actuel État brésilien du Mato Grosso, où il pensait trouver des mines d'or. En 1561, il s'installa dans la partie sud du bassin de l'Amazone avec un groupe de colons et y fonda la ville de Santa Cruz de la Sierra, lui donnant le nom de son village natal en Espagne. Ñuflo de Chaves s'installa dans sa nouvelle ville avec sa famille et fut le premier Européen à introduire des chèvres et des moutons dans la région. Il trouva la mort au cours d'un conflit avec les indiens Itatines en 1568. Quelques années plus tard, la localité qu'il avait fondée fut déplacée vers une nouvelle position à plus à l'ouest en raison de la persistance de conflits avec les indigènes. Aujourd'hui, la province de Ñuflo de Chávez, dans le département bolivien de Santa Cruz porte son nom.
L'Homme invisible (série télévisée, 1958) L'Homme invisible (' ou ') est une série télévisée britannique en 26 épisodes de 25 minutes, en noir et blanc, créée par Ralph Smart d'après le roman éponyme d'H. G. Wells et diffusée entre le et le sur le réseau ITV. En France, la série a été diffusée à partir du sur RTF Télévision. Rediffusion du au dans l'émission "Samdynamite" sur FR3. Rediffusion sur Série Club à la fin les années 1990. Synopsis. Après un accident de laboratoire, Peter Brady, un scientifique londonien, devient invisible. Devenu détective privé, il collabore également avec les services secrets britanniques, tout en continuant à mener des recherches afin de retrouver sa « visibilité ». Pour rendre son existence perceptible il est contraint d'envelopper son corps de bandelettes à la façon d'une momie.
Cyperus expansus Cyperus expansus est une plante aquatique de la famille des "Cyperaceae" endémique du nord-est de l'île de La Réunion, dans l'océan Indien. Elle est localement appelée papyrus ou jonc et peut atteindre deux mètres de haut. En 1977, Thérésien Cadet note qu'on ne lui connaît que deux stations, la première étant l'étang de Bois Rouge, la seconde la Rivière Sainte-Suzanne. Depuis, sa présence à l'embouchure de la Rivière Saint-Jean a été établie. Elle n'en reste pas moins menacée, d'autant qu'elle ne fait pas partie des espèces protégées par l'arrêté ministériel du fixant la liste des plantes concernées malgré sa rareté.
Grand labbe
Léo Taxil Gabriel Jogand-Pagès, dit Léo Taxil, né à Marseille le et mort à Sceaux le , est un écrivain français anticlérical puis antimaçon auteur, à l'aide de quelques collaborateurs dont Paul Rosen, d'une mystification célèbre et de grande ampleur contre la maçonnerie, l'accusant de satanisme. Il alla jusqu'à fabriquer de fausses preuves et envoyer une correspondance délatrice au pape. Ces manipulations de l'opinion et particulièrement des catholiques commencèrent en 1885 et prirent fin en 1897 avec ses aveux publics. Biographie. Famille et jeunesse. Léo Taxil, Marie Joseph Gabriel Antoine Jogand-Pagès de son nom complet, est né dans une famille bourgeoise aux opinions plutôt royalistes et très cléricales. Son père, Charles François Marie Jogand, était quincailler à Marseille et fréquentait la Mission de France, un organe des Jésuites ; il avait dans sa fratrie un prêtre et une religieuse. Sa mère, Joséphine Françoise Antoinette Pagès, était issue d’une famille de négociants de Sète. Il est le deuxième d’une fratrie de trois enfants. Son frère Maurice (1850-1917) devint journaliste et auteur de romans populaires, sous le pseudonyme de Marc Mario, il vécut à Paris et adopta également des opinions anticléricales. Sa sœur Marguerite, née en 1860, mourut avant 1887. À l’âge de quatorze ans, il s’éloigna de la religion et adhéra aux idées radicales d’Henri Rochefort, qui publiait le journal satirique clandestin "La Lanterne". Rêvant de rejoindre Rochefort dans son exil à Bruxelles, il fugua avec son frère ainé, mais fut interpellé par la gendarmerie de Barrême. Son père décida le faire interner dans la colonie pénitentiaire de Mettray, où il ne passa que deux mois, mais « jura à la religion une haine éternelle », pensant que la décision de son père était due à ses amis catholiques. Il devient élève au lycée Thiers, dont il est exclu après avoir mené des révoltes estudiantines contre l'administration. Auteur anticlérical. Devenu journaliste et républicain, il fréquente les milieux anticléricaux de Marseille, tout en offrant ses services à la police pour dénoncer des républicains. Puis il quitte Marseille pour des raisons obscures, et fait un bref séjour en Suisse, avant de rejoindre Paris. À partir de 1875, il s'engage dans la lutte anticléricale, fondant la Librairie anticléricale puis des journaux comme "La République anticléricale", et adopte le pseudonyme de « Léo Taxil » (« Léo » pour Léonidas, le prénom d'un aïeul maternel, et « Taxil » en référence à un seigneur hindou, Taxilès, allié d'Alexandre le Grand). Se réclamant dans ses écrits de Voltaire, il tourne en dérision l'enseignement du dogme et de la morale catholiques, de ceux qu'il appelle les « calotins », et accuse le clergé de tous les vices et de toutes les turpitudes à connotations sexuelles, en premier lieu . Il participe également à des banquets républicains et organise de nombreuses conférences qui, la notoriété venant, attirent un public enthousiaste. En 1879, il passe devant la cour d'assises de la Seine pour avoir écrit "", qui lui vaut d'être poursuivi pour avoir insulté une religion reconnue par l'État et outragé la morale publique, mais il est acquitté. Puis en 1881, il écrit "La Marseillaise anticléricale". Auteur antimaçonnique. Le public, lassé, finit par ne plus considérer les dernières parutions de sa « Librairie anticléricale ». C'est alors que Léo Taxil conçoit une nouvelle mystification. En 1886, alors qu'il était excommunié, il annonce sa conversion, fait un pèlerinage à Rome et reçoit l'absolution de Léon XIII, désavouant ses travaux antérieurs. Il commence alors une campagne contre les francs-maçons, dont il a été exclu dès le pour « fraude littéraire ». Selon ses dires, il faisait partie de la loge "Le temple des amis de l'honneur français". Dès lors, il se lance dans une violente carrière antimaçonnique, et publie des ouvrages exactement dans la même veine que ses précédents anticléricaux, mais dirigés cette fois contre les francs-maçons, qui sont à leur tour accusés des pires déviances sexuelles. En 1887, il est reçu en audience par le pape Léon XIII grâce à l'intercession du nonce apostolique en France, Rotelli. Le pape blâme à cette occasion l'évêque de Charleston pour avoir dénoncé les confessions antimaçonniques comme une fraude. En 1892, Taxil commence à publier un journal, "La France chrétienne anti-maçonnique". Entre le et le , il fait paraître avec Carl Hacks, sous le pseudonyme du Docteur Bataille, "Le Diable au ", un ouvrage prétendant dresser l'état de l'occultisme, accusant les loges d'adorer le démon et dénonçant une vaste conspiration maçonnique mondiale, qui fait un grand bruit. À côté de figures bien réelles de la maçonnerie comme Albert Pike, accusé par Taxil de « communiquer avec le démon », il met en scène des personnages de fiction, comme « Sophie Walder », Grande Maîtresse du Lotus de France, Suisse et Belgique, et « Diana Vaughan », haute dignitaire luciférienne, qui aurait écrit pour lui ses confessions, où elle parle du culte satanique appelé « palladisme ». Ces assertions sont « confirmées », à la même époque, par l'installation à Paris d'une Américaine du nom de Diana Vaughan qui attire aussitôt l'attention, et que Taxil présente aux journalistes catholiques influents. Devant les prétendues révélations de Diana Vaughan, une polémique naît. Un « congrès antimaçonnique », réuni à Trente avec la participation de Taxil en 1896, prétend, en vain, trancher la question de leur véridicité. Abel Clarin de La Rive mena une véritable enquête qui finit par confondre Taxil. Celui-ci préféra prendre les devants et annoncer lui-même son imposture. Taxil décide donc de présenter ce qu'il appelle sa mystification lors d'une conférence le dans la grande salle de la Société de géographie de Paris. À la stupeur de l'auditoire, qui compte un certain nombre d'ecclésiastiques, il fait savoir que cette Diana n'était qu'un canular parmi toute une série ; il s'agit, dit Taxil, d'une simple dactylographe employée par une maison américaine qui vend des machines à écrire et qui lui avait permis d'utiliser son nom. Il avait commencé, dit-il, douze ans plus tôt, en persuadant le commandant de Marseille que le port était infesté de requins et qu'un navire avait été envoyé pour les détruire. Il avait ensuite inventé une ville sous-marine dans le lac Léman et attiré des touristes et des archéologues pour la retrouver. Il remercie les évêques et les journaux catholiques d'avoir si bien contribué à son canular final, à savoir sa « conversion ». L'assistance reçoit ces révélations avec indignation et le tumulte dans la salle tourne au pugilat. Lorsque Taxil veut s'en aller, il est malmené au point que des agents de police doivent l'accompagner jusqu'à un café voisin. Il quitte alors Paris. Autour de Taxil, on trouve parmi les personnages qui l'inspiraient (lui ou des membres de son équipée) des individus comme Lechartier, Paul Rosen ou Henri de Guillebert des Essars, dont certains successeurs infiltreront la "Revue Internationale des Sociétés Secrètes" de pour servir de lieu de diffusion, dans l'entre-deux-guerres, aux idées du « complot judéo-maçonnique ». Le métaphysicien René Guénon, qui a suivi de près les linéaments de l'affaire Taxil, a permis de jeter une lumière sur les continuateurs de Taxil. Fin de carrière. Par la suite, Léo Taxil reprit sa carrière d’auteur anticlérical, à la fois en rééditant des ouvrages d’avant sa conversion, et en publiant quelques nouveaux livres et revues dans ce registre. Il adopta le pseudonyme de Proper Manin pour deux romans pornographiques sans connotation anticléricale. À partir de 1904, sous le nom de Jeanne Savarin, il se fit auteur de manuels pratiques à destinations des ménagères (cuisine, achats domestiques), notamment "L'art de bien acheter" : un « guide […] contre les fraudes de l’alimentation, moyens pratiques de reconnaître toutes les tromperies ». Il s’établit vers 1899 à Sceaux. Dans les mois précédant sa mort, il peinait à convaincre les éditeurs de le publier et menait un train de vie modeste, travaillant comme correcteur dans une imprimerie. Il mourut le 31 mars 1907, dans un oubli relatif. Publications. Léo Taxil a fait paraître certains de ses ouvrages sous divers pseudonymes : Paul de Regis, Adolphe Ricoux, Prosper Manin, Miss Diana Vaughan, Jeanne Savarin, Carlo Sebastiano Volpi, Docteur Bataille.
Bushisme Le bushisme est une expression désignant les formules incorrectes relevées dans le discours de l'ancien président des États-Unis George W. Bush quand celui-ci les prononçait en public et de manière involontaire. Ces erreurs sont bien souvent comiques, car elles sont mises en parallèle avec le sérieux de sa fonction. Il s'agit de l'adaptation en français du mot "bushism" ; en français le terme de busherie est également employé, à cause du jeu de mots avec boucherie). Selon Mark Crispin Miller, professeur de communication à la New York University, ces distorsions de langage étaient particulièrement grossières lorsque le président ne disait pas la vérité, ou quand il cherchait à faire preuve de compassion ; alors que lorsqu'il croyait à ce qu'il disait, il parlait parfaitement bien. Caractéristiques. L'utilisation par George W. Bush de tournures grammaticales incorrectes présente quelques caractéristiques : La construction de néologismes tels que : L'utilisation occasionnelle de contrepèteries involontaires : L'utilisation de mots dont la prononciation est proche (paronymes, paronomases), mais qui : La mise au pluriel ou l'ajout d'article devant des termes courants : Des tournures redondantes ou étranges : Le changement de sujet en cours de phrase : Syntaxe incorrecte, avec déplacement de l'ordre des mots : Bushiste. Il ne faut pas confondre « bushisme » et « bushiste ». Cette dernière expression désigne un partisan de l'action politique de George Bush. C'est aussi en anglais un jeu de mots sur « bullshit » .
La ragazza in vetrina
Samuel Alito Samuel Anthony Alito, , né le à Trenton (New Jersey), est un juge américain siégeant à la Cour suprême des États-Unis depuis le . Nommé par George W. Bush, il est considéré comme un des membres conservateurs de la Cour, sans être pour autant un inconditionnel de la conception originaliste selon laquelle les juges n'ont pas le droit de faire évoluer le sens de la Constitution, et ont pour unique mission de la préserver. Il se qualifie lui-même d'« originaliste pratique ». Biographie. Samuel Alito est le fils de Samuel Alito Sr. un émigré italien arrivé aux États-Unis en 1914 et de Rose Alito. Samuel Alito Sr. deviendra le directeur des services législatifs du New Jersey de 1952 à 1984. Le jeune Samuel s'est engagé dans l'armée, à la fin de la guerre du Viêt Nam, pour payer ses études à l'Université de Princeton dont il sort diplômé avec un "Bachelor of Arts" en 1972. Plutôt proche des valeurs libertariennes, il défend les droits des homosexuels lors d'une conférence étudiante en 1971 et déclare, eu égard au respect de la vie privée, « qu'aucun acte sexuel entre adultes consentants ne peut être interdit » (). Il semblerait cependant qu'Alito fût membre d'une association étudiante ultra-conservatrice ("Concerned Alumni of Princeton"), qualifiée par ses détracteurs de raciste et sexiste mais il a par la suite pris publiquement ses distances avec cette association. Il rejoint ensuite l'école de droit de l’Université Yale, où il obtient son diplôme de docteur en droit ("Juris Doctor") en 1975. De 1981 à 1985 il est assistant auprès de l'avocat du gouvernement américain, ("Solicitor General") Rex E. Lee puis vice-assistant auprès du ministre de la Justice ("U.S. attorney general") Edwin Meese de 1985 à 1987. Il plaide douze affaires devant la Cour suprême. Il est ensuite procureur général pour le district du New Jersey, avant que sa candidature pour être juge à la Cour d’appel des États-Unis pour le troisième circuit (échelon judiciaire intermédiaire entre les cours de district et la Cour suprême) soit proposée par le président George H. W. Bush le . Le Sénat des États-Unis valide à l'unanimité sa candidature le 27 avril et il prend son poste le 30 avril à la cour d’appel pour le troisième circuit à Philadelphie. Samuel Alito est marié à une ancienne bibliothécaire, Martha-Ann Bomgardner, depuis 1985 et le couple a un fils, Philip et une fille, Laura. Ils vivent à West Caldwell près de Newark, New Jersey. Nomination en 2005. Lorsque la juge à la Cour suprême Sandra Day O'Connor, qui par sa position centriste déterminait nombre des votes de la Cour, annonce sa démission en juillet 2005, le conservateur Alito est vu comme l’un des favoris pour être choisi par le président George W. Bush. Le président décide finalement de proposer la candidature de John G. Roberts, Jr. puis celle d’Harriet Miers devant les sénateurs pour devenir juge à la Cour suprême. Contestée au sein même du propre camp conservateur du président, la candidature de Miers est retirée le . Le , le président Bush nomme Samuel Alito à la Cour suprême. La confirmation de cette nomination par le Sénat fut l'une des grandes batailles politique de l’année aux États-Unis. Lors de sa carrière, Samuel Alito a défendu plusieurs positions qui le situent dans les rangs conservateurs : Le chef de la minorité démocrate au Sénat des États-Unis, Harry Reid avait, avant la déclaration officielle de candidature, annoncé que l’approbation par le Sénat de la nomination d’Alito « poserait de nombreux problèmes ». Avec la nomination d'Alito, c'est la première fois que la Cour compte une majorité de catholiques, avec cinq juges catholiques pour deux protestants et deux juifs. En prenant la place de Sandra Day O'Connor, Alito ne laissa plus qu'une seule femme, Ruth Bader Ginsburg, à la Cour. Sa nomination a ravi la frange la plus conservatrice des Républicains : « Un excellent choix, qui reflète son engagement à nommer des juges dans le style de Scalia et Thomas », s'est félicité Kay Daly, président de la conservatrice « Coalition pour un système judiciaire équitable ». Toutefois, il est beaucoup plus diplomate qu'Antonin Scalia et pourrait donc éviter de diviser son camp, tout en limitant les attaques démocrates. À l'issue de son audition, la commission des affaires juridiques du Sénat a approuvé sa nomination, par contre 8, l'ensemble des républicains soutenant Alito et les démocrates votant en bloc contre lui. Il est confirmé par le Sénat par (54 républicains et 4 démocrates) contre 42 (dont un républicain et un indépendant). Les quatre sénateurs démocrates qui votèrent en sa faveur furent Ben Nelson, Robert Byrd, Kent Conrad et Tim Johnson, tous élus d'États conservateurs. Le seul républicain à avoir voté contre lui fut Lincoln Chafee, un sénateur libéral du Rhode Island. Décisions. Il s'est opposé à la décision majoritaire de la Cour dans l'arrêt "Boumediene v. Bush" du , concernant les « combattants illégaux » et leur donnant droit à l'accès au système judiciaire ordinaire. Sa présence à la Cour a fait basculer l'équilibre de celle-ci concernant les thèmes liés au marketing politique. Depuis son arrivée, la Cour a ainsi limité, à plusieurs reprises, la portée du Bipartisan Campaign Reform Act (BCRA) de 2002, qui restreignait les dépenses en matière de publicité électorale, alors que la Cour avait soutenu, sous Sandra O'Connor, la constitutionnalité de cette loi en 2003. Alito s'est aussi illustré en étant le seul, dans "Snyder v. Phelps" (), à écrire une opinion dissidente, sur une affaire concernant la liberté d'expression et le amendement. L'affaire concernait la possibilité d'empêcher une église conservatrice de protester lors d'enterrements de militaires, en affirmant que la mort de ces derniers avait été causée par la tolérance de l'homosexualité. Alito s'est opposé à la Cour, affirmant que le amendement ne permettait pas de « brutaliser » les personnes privées. Dans "" (), Alito avait aussi été le seul à considérer que des vidéos dépeignant des scènes de maltraitance animale n'étaient pas protégés par le amendement. Samuel Alito fut le rédacteur de l’arrêt Dobbs v. Jackson Women's Health Organization, publié le 24 juin 2022, qui statue que la Constitution américaine ne confère pas le droit à l'avortement. Il fait partie des six juges conservateurs (contre trois progressistes) de la Cour suprême qui ont donné raison à l'État du Mississippi et renversé la jurisprudence Roe v. Wade.
Labbe à longue queue Le Labbe à longue queue (Stercorarius longicaudus) est une espèce d'oiseaux appartenant à la famille des stercorariidés. Taxinomie. D'après Alan P. Peterson, cette espèce est constituée des sous-espèces suivantes :
Grande Rivière Saint-Jean La Grande Rivière Saint-Jean est un fleuve français situé dans le département d'outre-mer de La Réunion. Elle constitue la frontière entre les territoires communaux de Sainte-Suzanne à l'ouest et Saint-André à l'est : elle s'écoule en effet du sud vers le nord dans sa partie finale. Ses principaux affluents sont Petite Rivière Saint-Jean et Bras des Chevrettes. Flore. La Grande Rivière Saint-Jean est l'une des trois seules stations connues de l'espèce florale "Cyperus expansus", endémique du nord-est de la Réunion.
Dante Amaral Dante Amaral est un joueur de volley-ball brésilien né le à Itumbiara (Goiás). Il mesure et joue réceptionneur-attaquant. Il totalise 162 sélections en équipe du Brésil. Il présente l'un, si ce n'est le, des palmarès les plus riches et les plus diversifiés du volley-ball mondial.
Mike Di Meglio Mike Di Meglio (de son vrai nom "Mickaël Teddy Dimeglio"), né le à Toulouse, est un pilote moto français. En 2008, il devient Champion du monde en catégorie 125 cm. En 2016 et 2017, il est pilote d’essai Aprilia, et devient le premier pilote à gagner trois courses d’affilée pour son arrivée dans le championnat en 2017. Il remporte le Bol d'or ainsi que le championnat du monde avec ses coéquipiers. Biographie. Les débuts. Mike Di Meglio s'est révélé lors du Prix de l'Avenir en 2002 (une compétition organisée par la FFM). À la suite de cette course, il participe à une séance d'essais avec l'écurie Liégois sur le circuit Carole. Cette équipe est notamment connue pour avoir eu comme pilote Marco Melandri. Il participe également à une manche du championnat d'Espagne , le plus relevé des championnats nationaux, avec la même écurie. Mais ceci ne perturbe pas Mike Di Meglio, puisqu'il décroche une . Grâce à ce résultat, il obtient une Aprilia client pour participer au championnat du monde à 15 ans. Mais sa première campagne en championnat du monde est un dur apprentissage ponctué par de nombreuses chutes et par des résultats timides. Il termine en ne marquant que 5 points. L'année 2004 est une année pleine de promesses. Il a rejoint l'écurie Globet.com motorisée par Aprilia. Dès le premier Grand Prix de la saison, en Afrique du Sud, il se qualifie sur la de la grille de départ et termine de la course. Il termine à la du championnat. Les premiers succès et le sacre en 125 cm. En 2005, Mike rejoint l'écurie Scot Honda avec une moto d'usine. Il décroche son premier podium au Grand Prix de Grande-Bretagne sous une piste détrempée. Mieux encore, il décroche sa première victoire en Grand Prix en Turquie à Istanbul. Il termine du général. Pour la saison 2006, il rejoint une nouvelle équipe, toujours en , fondée par la Fédération française de motocyclisme en partenariat avec Honda, avec l'ambition d'être champion du monde et de rejoindre la catégorie supérieure dans de bonnes conditions. Mais, la saison 2006 est une saison catastrophique marquée par des chutes, des blessures, des casses mécaniques et par une Honda qui est très en retrait face aux Aprilia et aux KTM. Il marque huit petits points et termine . En 2007, Mike Di Meglio retrouve l'écurie Scot avec pour mission de retrouver le haut niveau et le succès. Malheureusement pour lui, Honda ne s'investit plus pour la . La moto ne bénéficie donc plus d'évolution. Malgré une moto en retrait, il fait quelques coups d'éclat en Grande-Bretagne ou au Japon sur le circuit de Motegi. Sur une piste humide, il termine . Mais ce championnat est encore décevant, il termine . Lassé par les performances de Honda, Mike Di Meglio rejoint pour la saison 2008, l'écurie Ajo Motorsport équipée d'une Aprilia RSA, c'est-à-dire une moto d'usine. Durant les essais hivernaux, il est régulièrement aux avant-postes et signe même le meilleur temps de la dernière journée des essais au Qatar en nocturne. La saison 2008 commence au Qatar avec une grande première puisque pour la première fois de l'histoire, les courses se déroulent en nocturne et Mike Di Meglio se distingue en prenant la . Au Grand Prix de Chine, il termine et prend la au classement général. La consécration arrive au GP de France, où il remporte sa seconde victoire lors d'une course rendue difficile par la pluie. Cela faisait 26 ans qu'un Français n'avait plus gagné son grand prix national. En remportant le le Grand Prix d'Australie couru sur le circuit de Phillip Island, sa quatrième victoire de la saison, Mike Di Meglio devient champion du monde de la catégorie . Le passage en 250 cm. Pour la saison 2009, Mike Di Meglio passe en sur une Aprilia dans l'écurie Aspar de Jorge Martínez avec comme coéquipier l'Espagnol Alvaro Bautista, vice-champion du monde et champion du monde en 2006. Pour son premier Grand Prix en , au Qatar, Mike Di Meglio monte sur son premier podium. Durant la saison, il sera fréquemment en lutte avec les meilleurs pour le podium ou la victoire en devançant à plusieurs reprises son coéquipier Alvaro Bautista. Il termine le championnat en , après avoir été en lutte pour la jusqu’au dernier Grand Prix et avoir réalisé sa première Pole position à Indianapolis. Le passage en Moto 2. Pour la saison 2010, Mike di Meglio passe en catégorie Moto2, qui remplace la catégorie , toujours dans l'écurie Aspar. Aprilia promet de construire des châssis à l'équipe d'Aspar Martinez pour la nouvelle catégorie mais, le patron du groupe Piaggio, Roberto Colannino, annonce que le projet est annulé à cause de la cohabitation avec Honda. Mike Di Meglio se retrouve donc sans châssis. Son directeur trouve finalement un autre châssis, avec un RSV. Avant le Grand Prix de France, l'écurie Aspar décide de remplacer le châssis RSV pour le châssis Suter. Mais les résultats sont décevants pour le français qui n'a jamais vraiment réussi à s'adapter à la Moto2 contrairement à son équipier Julian Simon. Ceci lui coûtera sa place chez Aspar Martinez. Pour la saison 2011, Mike Di Meglio poursuit l'aventure en Moto2 mais change d'équipe en s'engageant avec l'écurie française Tech3 et avec un châssis français : le Mistral 611. Pour la première fois depuis Sylvain Guintoli en 2007, un pilote français dispute un championnat du monde des Grands Prix avec l'écurie française Tech3. Di Meglio obtient des résultats similaires à la saison précédente en se classant du championnat du monde Moto 2 avec 30 points. Il obtient son meilleur résultat lors du dernier grand prix de la saison, à Valence, en terminant de la course. Mike Di Meglio et l'écurie Tech 3 cessent leur collaboration et le pilote français s'engage avec l'écurie italienne S/Master Speed Up afin de participer à la saison 2012 du championnat du monde Moto 2. À la suite d'un différend financier, l'écurie S/Master Speed Up a décidé de remplacer Mike Di Meglio par un pilote ayant un budget plus important (Alessandro Andreozzi). Mike Di Meglio est remercié et ne courra pas au Grand Prix eni Motorrad d'Allemagne (Sachsenring) les 6, 7 et L'arrivée en MotoGP. Pour la saison 2014, il roule pour l'écurie Avintia en catégorie Open, en MotoGP. Il totalise 9 points à la fin de la saison. Distinctions. Le Président de la République, par décret du , nomme Mike di Meglio, à titre exceptionnel, chevalier de l'Ordre national du Mérite.
Stercorariidé
Mercury (logiciel)
Marsillargues Marsillargues ("Marsilhargues" en occitan) est une commune française d'un peu plus de , en 2017, qui fait partie de la Communauté de communes du Pays de Lunel. Elle se situe dans le canton de Lunel, dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le ruisseau de la Capoullière et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« le Vidourle » et l'« étang de Mauguio »), deux espaces protégés (l'« étang de l'Or » et la Petite Camargue) et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont les Marsillarguois. Marsillargues est une commune urbaine et littorale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Marsillarguois ou Marsillarguoises. Géographie. Situation. Marsillargues est située en Europe continentale, au sud-est de la France, au bord du Vidourle, à égale distance de Montpellier et de Nîmes et à une quinzaine de kilomètres de la mer Méditerranée. À son extrême limite est, le Vidourle constitue sa frontière naturelle avec le département du Gard. Les trois communes les plus proches sont Aimargues, en direction de Vauvert, Saint-Laurent-d'Aigouze, en direction d'Aigues-Mortes et Lunel à l'ouest. La commune de Marsillargues est la commune la plus à l'est du département de l'Hérault. Marsillargues est la seconde ville du canton de Lunel. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1988 permet de connaître en continu l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Deux espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux, mais aussi de la directive habitats, l'« étang de Mauguio » ou « étang de l'Or ». D'une superficie de , cette lagune communique avec la mer par un grau qui relie le Sud-Ouest de l'étang au port de Carnon. L'étang est entouré par une gamme variée d'habitats naturels : un système dunaire, des milieux saumâtres à hyper salés sur les rives sud et est et des milieux saumâtres à doux influencés par l'eau douce sur les rives nord. Ce site présente une diversité des milieux et des conditions d'hygrométrie et de salinité, lui conférant un intérêt ornithologique remarquable ; Un autre site relève de la directive habitats : « le Vidourle », d'une superficie de , qui présente un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Marsillargues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,4 %), zones agricoles hétérogènes (17 %), cultures permanentes (9,7 %), zones humides côtières (8,1 %), zones urbanisées (3,7 %), eaux maritimes (2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Marsillargues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1999, 2002, 2003, 2014, 2015, 2016, 2018 et 2021. Marsillargues est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 95 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Histoire. Préhistoire et Antiquité. La vigne cultivée est présente sur ce terroir depuis d'après les diagrammes polliniques avec une notable augmentation à l'an 300 avant notre ère. Période moderne. Jusqu'à la Révolution, Marsillargues se trouvait dans le diocèse de Nîmes. En 1790, il en fut séparé pour intégrer le département de l'Hérault. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société patriotique », puis « société des amis de la constitution et de l’égalité ». Elle est créée le et rebaptisée « société des amis de la liberté et de l’égalité ». Sa fréquentation était assez importante, puisque ses représentent 9 % de la population totale. Alors que Marsillargues est d’opinion girondine, le représentant en mission Boisset passe plusieurs mois à l’épurer en 1793. Éducation. Collège. La commune est dotée du collège Roger-Contrepas, dont le principal est Bruno Delong (jusqu'en 2014), Philippe Soumet (2014-2020) et Jérôme Bassier (depuis 2020). Traditions. dans tout le monde méditerranéen ayant fortement subi l'influence latine, les habitants ont reçu un surnom (en occitan, un « escais ») toujours légèrement ironique et moqueur : les « bajans », littéralement les « nigauds » en languedocien. La particularité du village est qu'il se situe en Petite Camargue, région de traditions taurines. L'expression ultime de ces traditions est atteinte lors des fêtes votives, généralement organisées au début du mois d'août et qui durent une dizaine de jours. Le programme de ces journées est organisé, avec la participation de la municipalité, par les clubs taurins dont le plus célèbre fêtera son quatre-vingtième anniversaire en 2007 : « La Sounaïa », du nom de la cloche qui pend au cou du taureau rassembleur, le « Simbèou ». Généralement, la journée commence par une sortie dans les près, au milieu des taureaux et des gardians des diverses manades locales. C'est ou plutôt, c'était l'occasion pour les jeunes et les moins jeunes de passer un bon moment, de participer au tri des taureaux, et de déguster la fameuse saucisse grillée accompagnée de vin rosé. Ensuite, le départ des taureaux des prés, généralement du Cailar () était organisé pour « l'Abrivado » terme qui désigne l'arrivée des taureaux entourés des chevaux de Camargue montés par les gardians et de tout un cortège de remorques remplies de jeunes gens et de jeunes filles, et aussi de personnes de toutes les générations, tirées par des tracteurs, ainsi que de nombreux autres acteurs courant après les taureaux pour essayer de les faire échapper du cortège, en saisissant leur queue. Le moment le plus attendu des Marsillarguois était le franchissement du pont du Vidourle dit depuis peu « Pont Boulet », où s'amassaient les badauds venus assister à « l'Abrivado ». C’était en principe sur le coup de midi où chevaux et gardians, taureaux et caravane d'accompagnateurs accomplissaient cette phase commémorative des fêtes votives, chaque jour à la même heure. Cette « abrivado » arrivait à son terme dès le franchissement des arènes, où les taureaux enfin arrivaient au terme de la matinée. La course d'une vachette « emboulée » (portant des boules protectrices sur les cornes) sollicitée par les jeunes et moins jeunes, précédait l'apéritif traditionnel de 13 heures. C'était le moment de repos mérité après une matinée aussi riche d'événements de tous ordres. Un orchestre jouait des pasodobles qui animaient de nombreux couples déambulant sur la piste de danse, tandis que d'autres assis autour des « guéridons » et le regard attendri, sirotaient le pastis qui coulait à flots. L'après-midi, une course à la cocarde de taureaux était organisée et chaque Marsillarguois se faisait un point d'honneur d'y assister en prenant place dans les gradins des arènes. La course, entrecoupée d'un entracte, se déroulait avec six taureaux. Selon la journée concernée ces taureaux pouvaient être des « cocardiers » (les vedettes de la manade) ou des anoubles (jeunes taureaux) et le montant des attributs (cocarde, glands ou ficelles) primés plus ou moins important. Les « rasetteurs », tout de blanc vêtus et les « tourneurs » essayaient d'accomplir des prodiges sous les acclamations chaleureuses d'un public déchaîné. C'était alors qu'intervenait le troisième acte de la journée : « la bandido » c'est-à-dire le retour aux près des taureaux sous la vigilance des gardians avec la même animation de la population. Le dernier acte de la journée était clôturé par des repas énormes, que les divers groupes de jeunes organisaient et qui se terminaient à l'aube après le bal. La reproduction de ce scénario, était quotidienne à tel point que l'épuisement de la jeunesse était total lors du dernier jour. Actuellement, pour des raisons de sécurité, la bandido et l'abrivado ont été modifiées car le parcours est réduit et il se limite à la traversée de Marsillargues des arènes à la « Chicanette ». Tous les autres points sont dans l'ensemble maintenus dans la tradition. Démographie. Au dernier recensement, la commune comptait habitants. Patrimoine. Le château de Marsillargues. Appelé aussi « "château Guillaume de Nogaret" », l'édifice est fondé en 1305 par Guillaume de Nogaret, qui possédait plusieurs seigneuries. Le domaine est classé au titre des monuments historiques par arrêté du . L’église de la Transfiguration-du-Seigneur. Le portail de l'église est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du . Les arènes. Les arènes de Marsillargues construites en 1960 sont inscrites sur la liste des monuments historiques protégés depuis le .
Étienne Bally Étienne Marcel Bally, né le à Vénissieux et mort le à Saint-Fons, est un athlète français spécialiste du sprint. Carrière. Étienne Bally remporte six titres de champion de France d'athlétisme en plein air : deux sur 100 mètres en 1947 et 1950 et quatre sur 200 mètres en 1946, 1947, 1950 et 1952. Il améliore par ailleurs les records de France du 100 m en 1947 (10 s 5), du 200 m (21 s 6 en 1947 puis 21 s 3 en 1949) et du relais 4 × 100 mètres (41 s 0 en 1950 puis 40 s 8 en 1952) lors des Jeux olympiques d'été de 1952 où il participe aux épreuves de 100, 200 et 4 × 100 mètres ; il avait également participé aux Jeux olympiques d'été de 1948 uniquement sur 200 mètres. Sélectionné 28 fois en équipe de France d'athlétisme, il en fut le capitaine de 1951 à 1952 ; il obtient ses meilleurs résultats internationaux lors des Championnats d'Europe de 1950 en remportant notamment l'épreuve du 100 mètres (10 s 7) et en s'adjugeant les médailles d'argent du 200 mètres et du relais 4 × 100 m. Il obtient le grand prix de la presse sportive en 1950. Il meurt le 10 janvier 2018, à l'âge de 94 ans, à Vénissieux.
Grand Labbe Le Grand Labbe (Stercorarius skua, anciennement "Catharacta skua"), dit aussi Skua ou Grand Skua, est une espèce d'oiseaux de la famille des Stercorariidae, la plus grande espèce de labbe. Il fréquente les mers et rivages de l'Atlantique nord. Description. Long de 52 à , cet oiseau peut atteindre d'envergure pour une masse de . Son plumage est uniformément brun foncé avec des bandes blanches à la base des rémiges. Grand prédateur. Le Grand Labbe décime les volées de pétrels, de puffins et de prions, pourchasse les pingouins et achève les animaux malades ou, dans les îles, les lapins. Parfois même, il dévore ses propres petits. Le Grand Labbe ("skúgvur" en féroïen) n'attaque pas l'homme mais plonge au-dessus de sa tête si ce dernier semble menacer les deux œufs qu'il couve ou les deux oisillons auxquels il donne généralement naissance chaque saison. La nidification a lieu au printemps, à la fin mai et en juin, comme observé en Islande par exemple. Les adultes en bonne santé n’ont pas d'autres prédateurs naturels que l'Aigle royal et le Pygargue à queue blanche. Des études ont montré qu'il profitait de la nuit pour s'attaquer aux colonies de pétrels. Le Grand labbe et l'homme. Il a donné son nom à un avion de combat embarqué des années 1930, le Blackburn Skua.
Salamis augustina vinsoni
Communauté de communes de Vitry le François
FVWM Le F Virtual Window Manager (anciennement "Feeble Virtual Window Manager") est un gestionnaire de fenêtres virtuelles pour le système X Window. Au départ un dérivé de twm, FVWM a évolué en un environnement pour système Unix hautement configurable. C'est un logiciel libre distribué selon les termes de la licence GNU GPL. Histoire. En juillet 1993, lors de son travail sur l'analyse des signatures acoustiques pour le département Américain de la défense, Rob Nation a commencé à hacker twm afin de trouver pourquoi il utilisait autant de ressources mémoires et pour ajouter la gestion de fenêtres virtuelles. Déjà bien connu pour son populaire émulateur de terminal rxvt, Rob a travaillé à réduire la consommation mémoire de son nouveau gestionnaire de fenêtres. Décidant de tester la réception de FVWM, le , Nation le rendit public avec une release de rxvt, Plusieurs développeurs ont basé leurs propres projets sur FVWM afin de bénéficier de son développement. Plusieurs gestionnaires de fenêtres populaires utilisés aujourd'hui sont liés à FVWM : AfterStep, XFce, Enlightenment (voir section "Dérivés"). En 1994 Rob Nation a arrêté de développer FVWM, et fit de Chuck Hines le mainteneur. La dernière release de Rob Nation est fvwm-1.24r. Les versions suivantes de FVWM utilisèrent un format de fichier de configuration différent et eurent une architecture significativement différente. Ainsi beaucoup de distributions Linux proposèrent fvwm-1.24r et les dernières versions de FVWM en tant que programmes différents. En 2005, fvwm-1.24r compile et tourne toujours sur les systèmes Linux modernes. Certains utilisateurs continuent d'utiliser l'ancienne version de FVWM. Signification du sigle FVWM et du logo. Le sigle "FVWM" avait une signification précise au début du projet, mais à un moment, sa signification s'est perdue, notamment celle de la première lettre "F". Les autres lettres "VWM" étant évidemment liées à l'histoire de ce gestionnaire de fenêtres virtuelles, elles correspondent aux initiales de "Virtual Window Manager". Mais, quand Google publia les vieilles archives des newsgroups acquises par le rachat de , la signification originale fut redécouverte : "FVWM" signifiait Feeble Virtual Window Manager. Donc "F" correspond à "Feeble" signifiant "faible" en Anglais comme dans l'expression "faible empreinte mémoire". Cependant, les développeurs de FVWM ont décidé de garder le "F mystérieux". Et jusqu'à aujourd'hui cette décision a été suivie, comme en témoigne sa FAQ. Le terme "Feline" a été largement présenté sur le site officiel maintenu par l’équipe de Chuck Hines (qui y consacre une section à la passion des chats) et le thème des félins a inspiré son logo actuel (dont les lettres forment un chat) résultant d’un concours où ce thème était très présent dans les différentes propositions. Il semble que ce soit ce terme (d'invention récente) qui soit maintenant le plus populaire (également mentionné dans la FAQ). Fonctionnalités. Beaucoup des fonctionnalités de FVWM peuvent être désactivées à la compilation ou à l'exécution, ou de façon dynamique pour des fenêtres spécifiques ou chargées et déchargées en tant que modules. Il n'y a pas de fonctionnalités rigides, les développeurs de FVWM ne prétendent pas savoir comment votre bureau devrait fonctionner ou à quoi il devrait ressembler, FVWM peut être configuré pour fonctionner comme on le souhaite et ressembler à ce que l'on veut. Liste non exhaustive: Citations. "FVWM est la bonne façon de faire. [...] Il est beau, marche bien, a toutes les fonctionnalités importantes et est petit à démarrer. J'apprécie ce que propose twm, mais twm est plutôt laid et a quelques problèmes. FVWM est plus beau, fait tout et est très configurable." "Question: Quel est votre gestionnaire de fenêtre préféré ? Alan: Êtes-vous en train d'essayer de commencer un combat avec quelqu'un ? Je ne sais pas. La plupart du temps, j'utilise FVWM. [...] Le gestionnaire de fenêtres qui est je pense le plus ordonné, et que je n'utilise pas, est window maker." "J'étais un fan confirmé de FVWM même depuis que j'ai commencé à utiliser son layout; cela a amélioré mon efficacité de manière fantastique. N'importe quel autre gestionnaire de fenêtres Linux a des mauvaises idées sur le focus -- chaque option de KDE et GNOME est cassée d'une certaine manière assez importante !" "Le nom FVWM voulait dire quelque chose, mais j'ai oublié quoi (Feeble, fameuw, foobar ? Ça n'a pas vraiment d'importance, c'est de toute façon une société basée sur un acronyme.)" Thèmes pour FVWM. FVWM-Crystal. FVWM-Crystal est un ensemble de thèmes basés sur FVWM qui transforme ce dernier en un environnement de bureau facile à utiliser et performant. Ses préférences sont accessibles directement depuis le menu. Il propose différents styles de décorations de fenêtres et un gestionnaire de fichier peut être utilisé pour afficher des icônes sur le bureau, ROX-Filer et Nautilus sont supportés pour cela. Depuis, la version 3.1.7, un gestionnaire d'icônes de bureau autonome sous forme d'un module FVWM a été rajouté. Avec la version 3.2.0, ce gestionnaire d'icône supporte n'importe quel gestionnaire de fichiers ainsi que les commandes personnalisées. FVWM-Crystal propose l'intégration de plusieurs émulateurs de terminal dont xterm, aterm, urxvt et terminator, d'un système de notifications qui supporte stalonetray et trayer, de différents lecteurs de médias dont Audacious, MPD, Quod Libet, XMMS2, AlsaPlayer et MPlayer. Les contrôles de ces systèmes peuvent s'avérer très puissants. Par exemple, le contrôle de MPlayer dans les dernières versions permet de contrôler une carte DVB si une telle carte est disponible. Le menu de FVWM-Crystal peut facilement être modifié par l'utilisateur. Ce menu peut être généré automatiquement, il est conforme à la norme FreeDesktop et comprend le support de ses catégories additionnelles. N'importe quelle application peut être mise en mode plein écran. Cette fonction a été étendue dans les dernières version pour permettre de naviguer entre les fenêtres plein écran et le bureau d'une façon similaire à celle de l'Amiga OS, ceci sans compromettre la navigation entre les pages multiples du bureau. La configuration de FVWM-Crystal est assurée par des scripts Python et un ensemble de fichiers à la syntaxe FVWM. Ces derniers peuvent être copiés dans le répertoire utilisateur et modifiés, ce qui permet de profiter ainsi de la souplesse de FVWM. Un répertoire de configuration système peut aussi être utilisé, ce qui peut s'avérer utile dans un environnement multi-utilisateurs. FVWM Themes. FVWM Themes propose un canevas de configuration pour FVWM et une large gamme de configurations prêtes à l'emploi. Il est basé entièrement sur FVWM. Les thèmes sont divisés en modules qui peuvent être chargés, déchargés et mélangés à la demande. Il propose aussi des menus dynamiques, le support de plusieurs lecteurs audio, le support des menus Debian et celui de Xinerama.
Aide juridique L'aide juridique, aide juridictionnelle ou assistance judiciaire est une aide financière ou juridique que l'État accorde aux justiciables dont les revenus sont insuffisants pour accéder à la justice. Elle prend en charge, en totalité ou en partie, les frais de procédure et d'expertise, et les honoraires de l'avocat, l'aide étant versée directement à celui-ci. Le Brésil est le seul pays où la constitution a prévu la création d'un bureau d'avocats payés par le gouvernement, qui ont pour mission spécifique d'apporter une aide juridictionnelle gratuite aux pauvres. Plusieurs pays ont prévu aide juridictionnelle sous diverses modalités et à diverses conditions, comme Singapour, l'Angleterre, l'Inde, et la Hongrie. Elle existe dans la plupart des démocraties libérales dont la France. En Angleterre et au pays de Galles, elle est fournie par la " (Commission des services juridiques). Histoire. De nombreuses civilisations ou formes de droits coutumiers ont accordé la possibilité à un accusé de se défendre et d'être aidé dans sa défense, dont en France où l'ordre judiciaire intègre depuis longtemps une dimension de bienfaisance judiciaire, considérant qu'il est nécessaire de " comme l'a écrit le juriste et encyclopédiste André-Jean Boucher d'Argis (magistrat de Paris). C'était notamment parfois le cas pour des handicapés mentaux, des enfants et plus généralement pour les plus pauvres. Par pays. Allemagne. En Allemagne, l'aide juridictionnelle est apportée seulement dans les affaires civiles, s'il y a une chance raisonnable de gagner le procès. Dans les affaires criminelles, seul un conseil juridique est apporté. Canada. Au Canada, l'aide juridique est sous la responsabilité des provinces. États-Unis. S'il existait une aide juridictionnelle embryonnaire aux États-Unis dans les années 1870, celle-ci ne s'est véritablement développé que dans les années 1960, au même moment que le mouvement pour les droits civiques. La Fondation Ford fut l'un des organismes ayant commencé à financer de tels programmes. En 1963, une décision de la Cour suprême dans l'affaire a stipulé que le Quatorzième Amendement de la Constitution impose au gouvernement d'accorder l'aide juridictionnelle aux justiciables indigents dans les affaires criminelles. Le Congrès créa en 1974 le (LSC, Corporation des Services juridiques), une association privée à but non lucratif, fournissant une aide juridictionnelle au niveau fédéral. L'association est l'héritière de l' créé par le président Lyndon Johnson dans le cadre de la « guerre contre la pauvreté », et dirigée à l'origine par R. Sargent Shriver, qui sera candidat à la vice-présidence lors des élections de 1972, en tandem avec George McGovern. Le financement public de la Legal Services Corporation a fortement varié en fonction des gouvernements au pouvoir, baissant notamment sous la présidence de Reagan dans les années 1980. Outre cette association, l'aide juridictionnelle est aussi fournie par les "legal clinic", des programmes propres aux facultés de droit américaines et assurée par les étudiants en droit. Selon un rapport de 2005 de LSC, au total, les différents bureaux d'aide juridictionnelle n'arrivent à satisfaire qu'environ 20 % des besoins juridictionnels estimés des populations défavorisées dans le pays. L'absence d'aide juridictionnelle dans certains États a été l'un des motifs, pour l'American Bar Association (Association du barreau américain), d'adopter en 1997 une position abolitionniste concernant la peine de mort. Il faut souligner le travail important effectué aux États-Unis par l'ONG "Gideon's Promise" pour généraliser l'aide juridictionnelle dans le pays. Créée en 2007, elle a aujourd'hui des bureaux dans 16 états et a reçu de nombreuses récompenses. L'avocat de l'accusé est le plus souvent un commis d'office qui ne peut passer que quelques minutes avec son client avant d'entamer les négociations avec le procureur. Il n'existe pas de données au niveau fédéral, mais des statistiques concernant l’État de Washington indiquent que les avocats commis d'office travaillent en moyenne moins d'une heure sur chaque cas. France. En France, l'aide juridictionnelle peut être accordée pour toute action en justice, que ce soit, notamment devant : ainsi qu'à l'occasion de l'exécution d'une décision de justice ou de tout autre titre exécutoire. L’État dépense 300 millions d'euros par an pour celle-ci, près de 900 000 justiciables en bénéficiant par an ; cela n'empêche pas les insuffisances du système d'être fortement critiquées par les commis d'office . Conditions de ressources. Pour bénéficier de l'aide, le revenu fiscal de référence ou, à défaut, les ressources imposables doivent être inférieure à un plafond annuel fixé par décret. Est également examiné le patrimoine mobilier et immobilier (hors domicile et lieu d'exercice professionnel). La justification des ressources n'est pas exigée dans les situations suivantes : Situations particulières. L'aide peut être accordée à des personnes étrangères, dans un des cas suivants : Toutefois, cette condition de résidence n’est pas exigée notamment si le justiciable est mineur, témoin assisté, mis en examen, prévenu, accusé, condamné, partie civile ou s'il fait l'objet de la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (article 3 de la loi). L’assistance d'un avocat est également accordée, sans condition de ressources, à : Suisse. L'assistance judiciaire est garantie par l'article 29 de la Constitution fédérale. En droit pénal, elle est précisée par l'article 136 du Code de procédure pénale. L’assistance judiciaire est organisée par canton, et elle est accordé si la personne est indigente et que sa cause n'est pas dénuée de chances de succès. Dans certains cas, le prévenu est obligé d'avoir un avocat comme défenseur et, s'il ne désigne pas de défenseur privé, les autorités ordonne une défense d’office.
Attentats du 29 octobre 2005 à New Delhi Le samedi un triple attentat fait 61 morts et 210 blessés dans des quartiers fréquentés de New Delhi. Les explosions ont frappé samedi après-midi à intervalles rapprochés les marchés populaires de Pahar Ganj (17h40 ), situé près de la gare ferroviaire, et de Sarojini Nagar, au sud de la ville. Une troisième déflagration s'est produite à bord d'un autobus dans le quartier de Govindpuri près de la zone industrielle d'Okhla (sud), selon la police. Ces attentats ont été revendiqués par un groupe appelé Islamic Inquilab Mahaz (Front du soulèvement islamique). Ce groupe milite pour un désengagement des forces militaires indiennes au Cachemire.
Cabrière d'Aygues
Hampshire (comté) Le Hampshire ( ) est un comté anglais situé sur la côte sud de la Grande-Bretagne, en face de l'île de Wight. Son chef-lieu est Winchester et sa plus grande ville est Southampton. Avec une superficie de , il s'agit du neuvième plus vaste comté traditionnel d'Angleterre, et du plus vaste de l'Angleterre du Sud-Est. D'ouest en est, il est entouré par les comtés du Dorset, du Wiltshire, du Berkshire, du Surrey et du Sussex de l'Ouest. Il est connu pour être le comté de l'écrivaine Jane Austen, qui utilise le Hampshire comme décor de ses romans, pour le port de Southampton, le port et base navale de Portsmouth, la base militaire à Aldershot, la base aéronautique de Farnborough (scène du célèbre salon aéronautique), les parcs nationaux de la New Forest et des South Downs, et l'ancienne capitale du royaume médiéval de Wessex, Winchester. Étymologie. Le nom "Hampshire" vient du vieil anglais "Hamtun", l'ancien nom de la ville de Southampton, et "scir" « comté ». Il figure sous la forme "Hantescire" dans le Domesday Book. C'est de cette forme que provient l'abréviation usuelle "Hants." L'État américain du New Hampshire doit son nom au Hampshire anglais. Histoire. Avant la conquête romaine de la Grande-Bretagne, le territoire de l'actuel Hampshire est occupé par les peuples celtes des Atrébates (au nord) et des Belges (au sud), avec pour capitales respectives Calleva Atrebatum (Silchester) et Venta Belgarum (Winchester). Au Haut Moyen Âge, le Hampshire constitue le cœur du royaume anglo-saxon de Wessex. Winchester reste la capitale du royaume d'Angleterre jusqu'à la conquête normande, après quoi elle est supplantée par Londres. Un aquarelle de William Sawrey Gilpin (1761/62 - 4 avril 1843) représente la côte à Christchurch. elle est conservée au British Museum à Londres. Subdivisions. Le Hampshire est subdivisé en onze districts et deux autorités unitaires : Politique. Le Hampshire comprend dix-huit circonscriptions parlementaires :
Échouage Dans le domaine maritime, l'échouage est une manœuvre délibérée consistant à laisser le navire se poser sur le fond de la mer, généralement en tirant parti d'une marée descendante. L'échouage s'oppose à l'échouement, qui est, lui, un accident de navigation. Dans les mers à marée, on appelle "port d'échouage" un port où la hauteur d'eau est insuffisante à marée basse pour que les navires continuent à flotter : ceux-ci reposent donc à marée basse sur le fond. Ces ports ne sont accessibles que lorsque la marée est suffisamment haute. L'échouage est également une technique utilisée pour caréner la coque d'un navire. Dans l'Antiquité, l'échouage était la principale technique de mise à terre de l'équipage et des marchandises. Carthage, par exemple, possédait un port d'échouage, qui était en fait une vaste lagune sableuse.
Brissac Brissac peut faire référence à :
Cazilhac (Hérault) Cazilhac est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, la Vis, le Rieutord et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de la Vis et de la Virenque » et les « gorges de l'Hérault ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Cazilhac est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Ganges. Ses habitants sont appelés les Cazilhacois ou Cazilhacoises. Géographie. Cazilhac se situe dans la haute vallée de l'Hérault, à au nord de Montpellier, au nord-ouest de Nîmes. La commune s'étend entre le massif de la Séranne et le cours d'eau de l'Hérault, elle jouxte la commune de Ganges, chef-lieu du canton. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « gorges de la Vis » (), couvrant dont cinq dans le Gard et trois dans l'Hérault et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Cazilhac est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Ganges, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (78,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (57,6 %), forêts (21,2 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), zones urbanisées (6,3 %), prairies (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Cazilhac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault, la Vis et le Rieutord. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 2011, 2014, 2015 et 2020. Cazilhac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 22,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 79 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Histoire. Le village de Cazilhac est fort ancien puisqu'il est mentionné dès 1107 par le cartulaire de Gellone sous le nom de "Casialacum". Au , "Casialacum" devient "Cassillac", puis enfin "Cazilhac" au . Le 14 septembre 1885, la commune de Cazilhac-le-Bas prend le nom de Cazilhac. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 76,7 % d'actifs (66,4 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs) et 23,3 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 140 en 2013 et 129 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 579, soit un indicateur de concentration d'emploi de 22,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,3 %. Sur ces 579 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 76 travaillent dans la commune, soit 13 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 93 établissements sont implantés à Cazilhac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 34,4 % du nombre total d'établissements de la commune (32 sur les 93 entreprises implantées à Cazilhac), contre 14,1 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (35 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Gorniès Gorniès (en occitan "Gornièrs" ) est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Vis et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « gorges de la Vis et de la Virenque » et les « gorges de la Vis et cirque de Navacelles ») et sept zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Gorniès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1851. Ses habitants sont appelés les Gorniessois ou Gorniessoises. Géographie. Gorniès se situe dans la vallée de la Vis entre Ganges et le Cirque de Navacelles. Le village est dominé par le causse de Blandas à l'ouest et le massif de la Séranne au sud. Le territoire de la commune s'étend sur ces deux massifs et culmine au Roc Blanc. Bien que la commune soit située dans le département de l'Hérault, il faut obligatoirement passer par le département du Gard pour pouvoir rejoindre la commune en voiture. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de sont recensées sur la commune : et trois ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Gorniès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (98,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (57,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Gorniès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Vis. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1989, 1994, 1995, 1997, 2014 et 2015. Gorniès est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 38,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 93 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Gorniès est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "de Gornerio" (12e s. ?, 1250), "de Grenerio" (1550), etc. Le nom est probablement une variante de l'occitan "cornièr" = cornouiller. Histoire. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de "Renfort". Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 63,8 % d'actifs (51,1 % ayant un emploi et 12,8 % de chômeurs) et 36,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 10 en 2013 et 15 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 29, soit un indicateur de concentration d'emploi de 29,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 30,8 %. Sur ces 29 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 9 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants. Pour se rendre au travail, 81,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,7 % les transports en commun, 3,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 5 établissements sont implantés à Gorniès au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Gorniès), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (onze en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 63,8 % d'actifs (51,1 % ayant un emploi et 12,8 % de chômeurs) et 36,2 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 10 en 2013 et 15 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 29, soit un indicateur de concentration d'emploi de 29,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 30,8 %. Sur ces 29 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 9 travaillent dans la commune, soit 30 % des habitants. Pour se rendre au travail, 81,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,7 % les transports en commun, 3,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 5 établissements sont implantés à Gorniès au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Gorniès), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'élevage de bovins, pour la viande. Une seule exploitation agricole ayant son siège dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020 (onze en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Sites naturels. Spéléologie. La commune de Gorniès est l'une des communes du département de l'Hérault les plus riches en cavités naturelles (grottes et avens). Sa position au pied du massif du Roc Blanc composé de calcaires du Jurassique supérieur en fait un pôle d'attractivité spéléologique des plus importants de la région karstique nord-montpellièraine. Plus de 150 cavités y sont connues. Les plus importantes sont les grottes de Grenouillet, la grotte des Claux, la grotte des Scorpions et la caverne du Maure (où des fouilles ont été effectuées par François Charles Ernest Octobon, qui habita à Gorniès). De nombreuses rivières souterraines y sont recensées : évent du Mas Neuf, évent de Rodel, évent de Plantayrels, évent de Gorniès, évent de Cartayrals, rivière Souterraine du Grand Bousquet. La coloration d'un ruisseau qui parcourt la grotte de Grenouillet, réalisée par le Club Loisirs et Plein-Air (CLPA) a rejoint la source de Brissac (l'Avèze) traversant sur une distance de plusieurs kilomètres tout le massif du Roc-Blanc. Cette expérience a mis en évidence un des plus importants réseaux hydrogéologiques de la région des Garrigues.
Laroque (Hérault) Laroque, en occitan "La Ròca", est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, le Rieutord, le Merdanson et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Laroquois. Laroque est une commune urbaine qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'unité urbaine de Ganges et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. La commune est traversée par l'Hérault. Son altitude est comprise entre 124 et 490 mètres. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de , entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem-le-Désert est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « gorges supérieures de l'Hérault et plateau du Taurac » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « plateau du Taurac » (), couvrant dont une dans le Gard et sept dans l'Hérault. Urbanisme. Typologie. Laroque est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Ganges, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,9 %), zones urbanisées (23 %), zones agricoles hétérogènes (19,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), prairies (4,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Laroque est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault, le Rieutord et le Merdanson. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 1997, 2011, 2014 et 2020. Laroque est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 64,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 2016. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Laroque est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Histoire. Les recensements de la population attestent de l'arrivée des premiers immigrés espagnols entre 1906 et 1911. La plupart provenaient de la comarque de la Safor, les femmes, ouvrières qualifiées à la filature de soie d'Almoines, fondée en 1848 par un industriel nîmois, Henri Lombard Gaujoux, avaient été sollicitées par leur employeur pour venir compléter la main-d'œuvre française. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 70,4 % d'actifs (59,6 % ayant un emploi et 10,8 % de chômeurs) et 29,6 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 184 en 2013 et 144 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 529, soit un indicateur de concentration d'emploi de 36,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,1 %. Sur ces 529 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 84 travaillent dans la commune, soit 16 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 4,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 118 établissements sont implantés à Laroque au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,8 % du nombre total d'établissements de la commune (34 sur les 118 entreprises implantées à Laroque), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (42 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
The Crow (série télévisée) The Crow ("The Crow: Stairway to Heaven") est une série télévisée canadienne en 22 épisodes de 44 minutes, créée par et diffusée entre le et le en syndication. La série était basée sur le film de 1994 "The Crow", lui-même basé sur la série de comics du même nom de 1989 de James O'Barr. En France, la série a été diffusée à partir du sur Cinéstar 1 puis à partir du sur M6. Synopsis. Eric Draven, musicien, et sa fiancée, photographe, sont assassinés. Un an après ce crime, Eric revient à la vie. Mais il est différent : en colère, il se transforme et est accompagné, où qu'il soit, d'un corbeau. Celui qui escorte les défunts jusqu'au royaume des morts. Il se rappelle peu à peu ce qui lui est arrivé et retrouve ceux qui ont détruit sa vie. DVD (France). Coffret intégrale 6 DVD, sortie le chez l'éditeur Universal. Avec uniquement la VF. ASIN B00A4MXTXE
Montblanc (Hérault) Montblanc (en occitan ) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Libron, la Thongue, la Lène, Fossé Maïré, le ruisseau de Laval et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Montblanc est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Montblanc et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Montblanais ou Montblanaises. Géographie. Localisation. Le village se situe à de Béziers et de Pézenas ainsi qu'à de Montpellier. Le territoire communal est séparé en deux parties distinctes formant grossièrement un « 8 », reliées entre elles par un corridor d'environ 300 mètres de large qui sépare les communes de Béziers et Saint-Thibéry. La partie « nord » comprend le village, traversé par la route départementale ainsi que l'autoroute A75. La partie « sud », beaucoup moins urbanisée et plus sauvage, comprend le château de Coussergues, le centre de tri et de valorisation de Valorsys et est traversée par l'autoroute A9 où on retrouve l'aire de service de Béziers-Montblanc. Hydrographie. La commune est arrosée par la Lène, cours d'eau de , affluent de la Thongue. Leur confluence est située dans cette commune. Voies de communication et transports. Le village est situé entre les deux autoroutes A9 et A75. Il est traversé par la départementale . Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pezenas-Tourbes », sur la commune de Tourbes, mise en service en 1993 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Montblanc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Montblanc, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (61,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,4 %), forêts (10,6 %), terres arables (8,4 %), zones urbanisées (4,4 %), mines, décharges et chantiers (2,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Montblanc est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Libron, la Thongue et la Lène. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1993, 1994, 1996, 2005, 2014 et 2019. Montblanc est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 99,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. Les plus anciennes mentions du nom sont : "de Monte blanco" (1178), "Montemblancum" (1210), "de Monte blanco" (1216), "de Monteblanco", "castrum de Monte-albo" (1247-1248), etc. Étymologie : Mont + blanc, mot d'origine germanique. Histoire. Pendant la Révolution, la commune absorbe celle de Coussergues. Deux sociétés révolutionnaires sont créées par les habitants à quelques jours d'intervalle, l’une en , baptisée « société des amis de la constitution » (20 membres) et l’autre en , la « société populaire des amis de la liberté et de l’égalité », avec 86 membres. Au total, la proportion de citoyens membres d'une société ou de l’autre est très élevée. Politique et administration. Jumelages. Montblanc est jumelée avec Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 45 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 70,7 % d'actifs (59,3 % ayant un emploi et 11,3 % de chômeurs) et 29,3 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 638 en 2013 et 529 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 997, soit un indicateur de concentration d'emploi de 72,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,3 %. Sur ces 997 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 268 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 86,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 8,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 255 établissements sont implantés à Montblanc au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,7 % du nombre total d'établissements de la commune (63 sur les 255 entreprises implantées à Montblanc), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 196 lors du recensement agricole de 1988 à 137 en 2000 puis à 84 en 2010 et enfin à 69 en 2020, soit une baisse de 65 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Dans la plaine du Bas-Languedoc, Montblanc est un village typiquement méditerranéen. Le vieux centre médiéval, avec ses rues étroites et ses porches voûtés, est groupé autour de l'église paroissiale Sainte-Eulalie. Les premières mentions de cette église figurent dans quatre documents des s : Les premières constructions représentées par la nef centrale, édifice roman rigoureusement quadrangulaire, seraient antérieurs au . Au , le chœur est édifié en forme de cul-de-four" et l'ensemble est relié à une fortification entourant la place du Château-Vieux. Durant les s, la commune fait construire la tour de l'église (le clocher) pour permettre aux guetteurs du haut de ses de surveiller l'arrivée des pillards, ce qui explique la présence de mâchicoulis et de créneaux. À l'intérieur, on remarquera, les chapelles des s, la chaire à prêcher en bois et marbres datée de 1730 ainsi que l'imposant maître autel. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1987. Le four banal est situé au centre du vieux village, au fond d'un enclos. Édifié durant le Moyen Âge, il a pris son aspect actuel en 1610 et 1662. Sous l'Ancien Régime, les Montblanais allaient y faire cuire leur pain. La Révolution supprima les banalités, mais le four banal reprit vie en 1814 jusqu'au début du . Son aspect primitif lui a été redonné en 1999. Il est le témoin de la vie de tous les jours des anciens Montblanais. Bien La maison consulaire est construite en 1664 par les consuls Gasc et Dijous, à l'emplacement des pressoirs vinaires à l'avant du mur du Château Vieux. La maison consulaire ou maison de ville a été le centre de la vie municipale jusqu'à la Révolution. Les Consuls, compétents dans toutes les affaires de la vie quotidienne, partageaient le pouvoir avec le seigneur du lieu. Ils étaient élus chaque année par les chefs de familles. Ils se réunissaient dans la salle du premier étage. Le rez-de-chaussée voûté servait de halle. Son pilier d'angle servit longtemps de pilori. La tour du château est le seul vestige du château féodal jouxtant l'église. Elle domine le village, flanquée de deux mâchicoulis voûtés en plein cintre selon l'art lombard du haut Moyen Âge. Un autre château de style Renaissance fut construit au de l'autre côté de l'église. S'y arrêtèrent en 1533, François I et la reine Éléonore de Habsbourg, sœur de Charles Quint. Aujourd'hui, il est propriété privée. La Fontaine Vieille est un débouché de la canalisation par conduit voûté d'une source située à l'est du village, elle coule encore de nos jours. Le tympan de son arc ogival porte gravée une inscription malaisément lisible : "D O M ". Ce conduit de fontaine a été fait par "Étienne, 1667". Le musée est créé en 1929 au sein même de la mairie. Il comporte des tableaux d'inspirations diverses. Réaménagé en 2001, une meilleure utilisation de l'espace permet la découverte plus aisée des nombreuses œuvres d'art agencées avec un goût certain. Personnalités liées à la commune. M. Henri Adolphe Pieyre de Boussuges, mort en 1909 à Montblanc (département de l'Hérault - France), député.
Poujols Poujols (en occitan "Pojòls") est une commune française située dans le nord du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Lergue, le Laurounet et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« les contreforts du Larzac ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Poujols est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Lodève et fait partie de l'aire d'attraction de Lodève. Géographie. La commune est dans l'unité urbaine de Lodève. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Plans », sur la commune des Plans, mise en service en 1994 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Millau », sur la commune de Millau, dans le département de l'Aveyron, mise en service en 1964 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « les contreforts du Larzac », d'une superficie de , constituant les premiers reliefs du Larzac qui surplombent le bassin de Lodève. Sa richesse est liée à la conjonction des deux influences caussenarde et méditerranéenne. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : le « chaos dolomitique de Lauroux » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Poujols est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lodève, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lodève dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,3 %), zones agricoles hétérogènes (36,3 %), cultures permanentes (18,9 %), prairies (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Poujols est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Poujols est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 67 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 108 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2006 et 2014. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Poujols est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "in Poiols" (1027-1048), "manso de Poiols" (1042), "de Pujolio" (1271), "manso de Podols" (1122), "capellam S. Crucis castelli de Poyolis" (1484), etc. Le nom "Poujol" dérive de l'occitan "pojòl" qui vient du latin "podiolum" = "petite colline". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 78,1 % d'actifs (67,6 % ayant un emploi et 10,5 % de chômeurs) et 21,9 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Lodève, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 23 en 2013 et 12 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 69, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56 %. Sur ces 69 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 12 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants. Pour se rendre au travail, 93,2 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 2,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 5 établissements sont implantés à Poujols au . Le secteur des autres activités de services est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40 % du nombre total d'établissements de la commune (2 sur les 5 entreprises implantées à Poujols), contre 8,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (19 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Saint-Hilaire-de-Beauvoir Saint-Hilaire-de-Beauvoir est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Ribansol et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Ses habitants sont appelés les Saint-Hilairois. Saint-Hilaire-de-Beauvoir est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Géographie. Situé dans le canton de Saint-Gély-du-Fesc, aux confins nord-est de l'Hérault et à 4 km du Gard, le village de Saint-Hilaire-de-Beauvoir, fortement excentré sur un territoire de 469 hectares, s'appuie sur le penchant d'une colline dont le sommet (85,9 m) porte le nom de « Bellevue ». Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Drezery », sur la commune de Saint-Drézéry, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « plaines de Beaulieu et Saussines » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Saint-Hilaire-de-Beauvoir est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (52,1 %), zones agricoles hétérogènes (15,5 %), prairies (15,1 %), forêts (10,4 %), zones urbanisées (5,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Hilaire-de-Beauvoir est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Saint-Hilaire-de-Beauvoir est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 95,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2003 et 2014. Toponymie. Nom primitif : "Follones", puis "Saint-Hilaire de Foulhous" – sur l'ancien déterminant "Folhos" (feuillu, touffu). La commune prend le nom de "Saint-Hilaire" avant le , lorsque son église est dédiée à Hilaire de Poitiers, évêque de Poitiers (). Le nom de "Beauvoir" tire son origine du toponyme « "Bellevue" » (occitan « ») et prend différentes formes au cours du temps. Ainsi trouve-t-on « "S.Ylarii de Bello visu" » en 1323, « "S. Hylario de Pulchro visu" » en 1332, « "S. Hillari de Pulchro Visis" » en 1529 et « "S. Ilaire de Beauvais" » en 1668. Les habitants de Saint-Hilaire sont appelés les « Saint-Hilairois ». Au début du , et bien avant, l'usage voulait que l'on donne un sobriquet aux habitants de chaque village ; les Saint-Hilairois avaient pour surnom « Lous piou-piou » (les petits oiseaux), synonyme de têtes de linottes – étourdis. Histoire. Par décret du , Saint-Hilaire prend le nom de Saint-Hilaire-de-Beauvoir. Politique et administration. Depuis le , la commune est membre de la communauté de communes du Grand Pic Saint Loup. Jusqu'alors, elle faisait partie de la communauté de communes Ceps et Sylves. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 84,1 % d'actifs (74,7 % ayant un emploi et 9,4 % de chômeurs) et 15,9 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 42 en 2013 et 45 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 204, soit un indicateur de concentration d'emploi de 20,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 69,2 %. Sur ces 204 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 29 travaillent dans la commune, soit 14 % des habitants. Pour se rendre au travail, 91,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,5 % les transports en commun, 3,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 44 établissements sont implantés à Saint-Hilaire-de-Beauvoir au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,8 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 44 entreprises implantées à Saint-Hilaire-de-Beauvoir), contre 17,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (18 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. "Un village sans histoire(s)". Le livre "Un village sans histoire(s)", paru entre et , est consacré au village. L'auteur Jacquy Gil y raconte l'histoire de Saint-Hilaire-de-Beauvoir sous la forme d'un abécédaire. Lieux et monuments. Église Saint-Hilaire de Saint-Hilaire-de-Beauvoir. Ancienne église romane de Saint-Hilaire remontant au . Le haut clocher qui lui est adjoint et surmonté d'un campanile en fer en forme de flèche culminant à 25,50 mètres n'a été ajouté qu'en 1908. Il n'est pas sans rappeler ceux voisins de Saint-Géniès-des-Mourgues ou encore de Valergues.
Saint-Nazaire-de-Ladarez Saint-Nazaire-de-Ladarez en occitan "Sant Nasari de las Avelhanas", est une commune française située dans l'ouest du département de l'Hérault en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les "Saint-Nazairiens". Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Rieutort, le ruisseau de Landeyran et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc. Saint-Nazaire-de-Ladarez est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1866. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Roquebrun », sur la commune de Roquebrun, mise en service en 1955 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional du Haut-Languedoc, créé en 1973 et d'une superficie de , qui s'étend sur et deux départements. Implanté de part et d’autre de la ligne de partage des eaux entre Océan Atlantique et mer Méditerranée, ce territoire est un véritable balcon dominant les plaines viticoles du Languedoc et les étendues céréalières du Lauragais. Urbanisme. Typologie. Saint-Nazaire-de-Ladarez est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (84,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17 %), cultures permanentes (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Saint-Nazaire-de-Ladarez est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le ruisseau de Landeyran et le Rieutort. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1992 et 1996. Saint-Nazaire-de-Ladarez est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 11,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 94 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Nazaire-de-Ladarez est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune a été connue sous les variantes : "in Lezateso" (978), "castello S. Nazarii de Lerades" (1152), "de S. Nazario de Leradensi" (1323), "rector S. Nazarii de Lezedesio" (1351), "San Nazari de Lezades" (1363), "Saint Nazaire de Lederes" (1529, "Saint Nazaire de Laderes" (1571). Le nom de Ladarez dérive probablement de celui d'un domaine gallo-romain ou pré-romain "Lesate", peut-être le gentilice latin "Lesius" augmenté du suffixe prélatin "-atis". L'évolution se fait 1°) par le rhotacisme "-ʑ- > -r-", 2°) une métathèse "-r-d-" > "-d-r̈", 3°) l'ouverture "e > a" Histoire. Préhistoire. D'après des vestiges retrouvés dans la plaine du Puech du Mont Peyroux, les premiers habitats se situaient à proximité du ruisseau du Landeyran. La grotte sépulcrale de la Grille, ainsi que les découvertes de meules à grains, pointes de flèches et grattoirs en sont la preuve. Le chemin du col des Tribes a certainement été emprunté pendant des millénaires, par des bergers et des hommes apportant du sel dans le Haut-Languedoc. Des vestiges de la Préhistoire ont été également trouvés dans le ruisseau de Souydou et au Tinel. Antiquité. Une présence romaine est attestée au Puech de la Suque. Des fragments de poteries sigillée indiquent une présence durable, sous forme de villa rupestre. Les murs en pierres sèches à section trapézoïdale qui délimitent des parcelles paraissent avoir été construits à cette époque. À la Lande, des sesterces frappés aux insignes des légions romaines de Nîmes ont été trouvés sur le chemin de la Mazade. Ce sont les restes d'un camp romain défendant la route Béziers-Cahors. L'oppidum de Souydou défendait le chemin de Laurenque, qui deviendra au Moyen Âge un chemin emprunté par les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle. D'après les noms de lieux on devrait trouver également une présence romaine au Landeyran (tuiles romaines à la Granges de Cayrol), Pontillac et Pont Lirou. Moyen Âge. D'après les documents existants, il semblerait que la seigneurie de Saint-Nazaire ait toujours été rattachée la châtellenie de Cessenon. Si l'on se réfère au livre de l'abbé Secondy, il convient par déduction de dire que Saint-Nazaire a appartenu respectivement à : Raymond de Saint-Nazaire, damoiseau, figure au cartulaire de Cassenon, dans une charte de 1341. De même en 1362, Henri de Trastamarre est fait par Jean Le Bon châtelain de Saint-Nazaire, Cessenon, etc. Époque moderne. En 1775, Saint-Nazaire a Marie-Antoinette Gabrielle de Carrion comme seigneuresse. Cette dernière qui se mariera le à Causses et Veyran avec le comte Augustin Marie Sauveur Marin De Spinola, souverain d'Arquate, possède également Murviel, Nizas, Tressan, Cazouls d'Hérault, Coujan, Veyran, Aumes, Mazens. Elle est également co-seigneur de Roquebrun, Vieussan, Montagnac et Aigues-Vives. En 1782 elle est envoyée aux États du Languedoc par le Parlement de Toulouse. En 1789 bien qu'ayant la possibilité de se rendre aux États Généraux pour la noblesse, elle ne jugea pas utile de s'y rendre. Devenue citoyenne Spinola, elle se retire à Paris en 1793. Elle revient à Murviel après la Terreur et meurt à Narbonne en 1798 à l'âge de 50 ans. Son mari meurt en 1816. Une de ses filles s'est mariée à monsieur de Comminges et a vendu le château de Murviel le . Époque contemporaine. Après la Révolution, Saint-Nazaire a été rattaché au canton de Murviel. Des dissidences sont apparues peu de temps après sous l'initiative de Roquebrun, qui souhaitait sortir du canton de Cessenon et devenir chef-lieu de canton avec Vieussan, Causses et Veyran et Saint-Nazaire. Ces deux dernières communes étaient d'accord avec le projet. Vente des biens du clergé en 1790 dont six maisons appartenant aux curés de Thézan et Saint-Nazaire. Jacques Cure, curé de la paroisse, a prêté serment et accepté la constitution civile du clergé, instituée par la loi du 12/7/1790. Le , les citoyens sont invités à voler au secours de la patrie en danger. Ils doivent s'engager dans le bataillon de l'Hérault où à se rendre au camp de Soissons. Dans le canton de Murviel, Saint-Nazaire détient la palme des engagés avec 36 volontaires pour l'Armée du Var et 14 gardes nationaux sur un total de 700 habitants. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 73,4 % d'actifs (63,6 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs) et 26,6 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 39 en 2013 et 50 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 117, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,1 %. Sur ces 117 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 29 travaillent dans la commune, soit 25 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,5 % les transports en commun, 3,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 6,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 17 établissements sont implantés à Saint-Nazaire-de-Ladarez au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 47,1 % du nombre total d'établissements de la commune (8 sur les 17 entreprises implantées à Saint-Nazaire-de-Ladarez), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Durant le , la principale activité du village a été la viticulture. Devant les fluctuations de ce marché et les incertitudes de cette profession, les fils et filles de viticulteurs ont préféré se retourner vers des emplois salariés. Beaucoup sont partis à travers toute la France, conservant dans le meilleur des cas la maison familiale, pour les vacances. De la soixantaine d'exploitations existantes en 1950, il en reste moins de dix. Les commerces de proximité ont fermé les uns à la suite des autres, concurrencés par les grandes surfaces. La carrière de marbre qui occupait plus de 50 personnes en 1950 ne fonctionne plus. Un petit essor semble cependant se de dessiner dans le domaine touristique. De nombreux gites, chambres d'hôtes et locations d'appartements, permettent chaque année un flux migratoire assez important, en saison notamment. Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (19 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Sérignan Sérignan est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Orb, le ruisseau de la Maïre Vieille, le ruisseau de Navaret et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (« la Grande Maire », « les Orpellières » et « est et sud de Béziers »), trois espaces protégés (la « mare d'Opoul et ses abords », « la Grande Maire » et « Les Orpellières ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Sérignan est une commune urbaine et littorale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Sérignan et fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Sérignanais ou Sérignanaises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Verargues », sur la commune de Vendres, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Espaces protégés. La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée. Trois espaces protégés sont présents sur la commune : Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Six ZNIEFF de sont recensées sur la commune : Urbanisme. Typologie. Sérignan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Sérignan, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est ville-centre. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (34,5 %), zones agricoles hétérogènes (28,9 %), terres arables (10,3 %), zones urbanisées (10,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6,2 %), zones humides côtières (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,1 %), eaux maritimes (0,8 %), eaux continentales (0,4 %), forêts (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Sérignan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant duautour des basssins de vie de Béziers et d'Agde, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1993, 1995, 1996, 1997, 2005, 2011, 2014 et 2019. Sérignan est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 84,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 83 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage. Toponymie. Attestée sous les formes "Surignano" en 960, "Surignanus" en 969, "in Sirignano" en 990, "de Serrignano", "de Sirignano" en 1069, "de Serignano" en 1137, de Serinha en 1368. Son nom viendrait de celui d'un centurion romain "Surinius", "Surinus" ou "Serenus" qui aurait reçu une villa, en récompense de ses mérites, sur l'emplacement du village + suffixe "(-i)-anum".. Soit, dérive de "Sarragna" signifiant « lieu clos / lieu de péage », ce qui peut s'expliquer par un comptoir maritime destiné à recevoir les taxes des bateaux qui remontaient l'Orb. La commune se nomme "Serinhan" en Occitan. Histoire. L'existence d'une petite seigneurie, installée dans un château aujourd'hui disparu, et protégée par des remparts est attestée dès le . En 1209, Sérignan fut pillée lors de la croisade contre les albigeois. En 1286, après la bataille du col de Panissars, les troupes aragonaises de l'Amiral de Lauria pénètrent en France et incendient la ville. Cet épisode a laissé son nom à la rive gauche de l'Orb : "le champ de la guerre". Le village se reconstruit ensuite. En 1542, Jean de Graves, seigneur de Sérignan, s'empare du château de Peyrepertuse au nom de la Réforme, mais est ensuite fait prisonnier et exécuté. Le , le territoire de Sérignan est divisé en deux communes distinctes : Sérignan et Valras-la-Plage "(nommée ainsi à l'époque)". Politique et administration. Liste des maires. Population et société. Enseignement. Le lycée méditerranéen Marc Bloch, construit selon les normes BBC a ouvert ses portes en 2013. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 45 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 67,5 % d'actifs (54,6 % ayant un emploi et 12,9 % de chômeurs) et 32,5 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est supérieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre en 2013 et en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 89 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 42,9 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 814 travaillent dans la commune, soit 38 % des habitants. Pour se rendre au travail, 81,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,9 % les transports en commun, 10,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 674 établissements sont implantés à Sérignan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 40,4 % du nombre total d'établissements de la commune (272 sur les 674 entreprises implantées à Sérignan), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Le tourisme. Sérignan, par la proximité de son cordon littoral, a depuis longtemps une vocation touristique. La grande plage de sable fin a accueilli les Biterrois dans les premiers temps du tourisme balnéaire. Ce développement a été particulièrement important sur la rive droite de l’Orb, qui deviendra par la suite la commune de Valras-Plage. Sur la rive gauche, le grau de la Maïre - jusque-là domaine des pêcheurs - a attiré également de nombreux baigneurs, alors que la vigne occupait encore une part importante du sol à l’arrière du cordon dunaire. Les années soixante ont connu le début d’un tourisme organisé, avec la mise en place des premiers campings destinés à l’accueil des populations venues de loin. Pour installer ces établissements, des forages dans la nappe Astienne furent nécessaires afin de pouvoir disposer d’eau potable. Parallèlement, fut mis en place un système écologique d’épuration des eaux usées, qui autorisa le développement d’une végétation rare sur ce secteur, en éliminant tout rejet à la mer. Les précurseurs du tourisme balnéaire sérignanais ont arraché des pieds de vigne pour gagner de l’espace et accueillir une clientèle internationale. Ainsi, alors que les grands projets immobiliers prenaient corps sur le littoral héraultais, sous l’impulsion de la Mission d’Aménagement, Sérignan et Sérignan-Plage poursuivaient leur développement à travers les campings. Agriculture. La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 158 lors du recensement agricole de 1988 à 115 en 2000 puis à 67 en 2010 et enfin à 66 en 2020, soit une baisse de 58 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à . Le naturisme. Dans les années soixante-dix, à la demande d’un groupe de naturistes et après un vaste débat au sein de la commune, ainsi que parmi les membres de la paroisse allait naître un complexe naturiste en bord de mer. Il est aujourd'hui composé de deux campings naturistes, d'un village d'hôtellerie de plein air, d'une association et d'une plage naturiste d'un kilomètre. Le port de plaisance. Le port de plaisance de Sérignan offre une capacité d’accueil de plus de 320 anneaux maritimes et 60 appontements en rivière. Il fut créé en 1971 et est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Béziers Saint-Pons. Soucieux du respect de l’environnement, le Conservatoire du littoral a fait l’acquisition des terrains des Orpellières, sauvegardant ainsi le front de mer de toute urbanisation future. D’un point de vue économique, le tourisme constitue la principale richesse de la commune. Culture locale et patrimoine. Gastronomie. La diversité des origines des habitants de Sérignan fait que sa gastronomie est souvent le résultat de la fusion culinaire. Ainsi, Les patanes à la santangiolèse (ou patates à la mode de Saint Ange) sont une spécialité des Sérignanais originaires de Cetraro en Italie.
Abbaye Notre-Dame de la Réau L’abbaye Notre-Dame de la Réau, située sur la rive gauche du Clain dans un coin isolé des confins du Poitou et de la Basse-Marche, est fondée au par les chanoines suivant la règle de saint Augustin ; elle se trouve sur la commune de Saint-Martin-l'Ars dans le département de la Vienne. Notre-Dame de la Réau occupe une place très honorable parmi les grands monastères fondés en France au Moyen Âge et dont l'influence, profonde jusqu'à la Révolution, s'est exercée non seulement dans le pays environnant mais au loin grâce à ses nombreuses filiales, jusqu'en Anjou et en Bretagne. Après en avoir fait l'étude historique et archéologique en 1937, François Eygun, écrivait dans la presse poitevine en 1970 qu'il s'agissait là de l'un « des monuments les plus prestigieux du Haut-Poitou » Historique. Les chanoines, dans leur déclaration à l'Assemblée Générale du Clergé de 1750, s'expriment ainsi : « "Ladite abbaye paroist subsister dès le … la fondation ne se trouve pas !" » Lesdits chanoines se sont toujours réclamés pour leur abbaye d'une fondation royale. Le nom de La Réau, Régalis, la Royale, fait d'ailleurs aussitôt penser à un protecteur couronné, mais ce protecteur fut-il Louis VII Roi de France, ou Henri II Plantagenet ? François, dans ses Lettres Royaux de 1525 posera comme admis : « "La Réau étant de fondation royale" »… Les armes du monastère seront celles-là même du royaume de France, « d'azur à 3 fleurs de lys d'or »… mais les armoiries d'abbayes n'apparaissent dans la région que vers le milieu du ! Il serait tentant, mais ces documents sont tardifs et ne permettent pas de l'affirmer, de reporter l'époque de la fondation au temps où Louis VII, roi de France, était également comte de Poitou et pouvait fonder une abbaye royale en cette province, soit entre 1137 et 1154. Mais nous savons qu'Aliénor d'Aquitaine, après l'annulation de son mariage avec Louis VII, déclara nulles et non avenues les faveurs accordées par ce roi. Les abbayes, inquiètes de ces mesures qui menaçaient des droits acquis, profitèrent des premières circonstances venues pour faire ratifier par le nouveau mari de la comtesse de Poitou les bienfaits dus à son prédécesseur. Et une bulle d'Honorius III, datée du , qui met sous la protection du Saint-Siège l'abbaye de La Réau et confirme ses possessions, rappelle les libertés et exemptions accordées au monastère par Henri II, roi d'Angleterre. Ce texte permet donc d'affirmer l'existence de La Réau avant la mort tragique d'Henri II à Chinon en 1189, mais il ne parle pas de la fondation, qui devait être antérieure. Que conclure ? Cette fondation, qu'elle soit due à Louis VII ou au Plantagenet, remonte bien au , comme l'affirment les chanoines. En 1219, La Réau compte seize prieurés. La guerre de Cent Ans allait lui porter de terribles coups, déjà fortifiée en 1370, elle est incendiée par les Anglais en 1372. Elle fut rebâtie et munie de fortifications. Un soir de 1531, un ancien chef de bande, Antoine de Guillerville, qui habitait le château de Vilaigre non loin de Saint-Martin-l'Ars, trouva moyen, à la tête d'une vingtaine de soudards, de s'emparer par surprise de la Réau, profitant de ce qu'on avait abaissé le pont-levis pour la rentrée d'un de ses habitants. Et durant plusieurs semaines, après en avoir chassé les religieux, toute la bande y fit ripaille. Mais tout a une fin… arrêté, emprisonné à Poitiers à la Conciergerie, Guillerville fut traduit devant les Grands Jours de Poitiers et condamné à mort. Sa tête, fichée sur une lance, fut portée à la Réau pour être attachée à la plus haute tour de l'abbaye, en exemple aux fauteurs de troubles à venir. Vers 1550, l'abbaye passa au calvinisme sous l'influence de l'abbé Aufort, mais celui-ci se rétracta vers la fin de sa vie et l'abbaye revint alors à l'obédience romaine. En 1653, la réforme des Génovéfains est introduite et des travaux de réparation sont entrepris. Ont lieu des échanges de bâtiments, des essais de restauration et enfin deux ailes sont rasées et le reste restauré sous le prieur François Henin. Au moment de la Révolution française, l'abbaye était entrée en décadence. Les bâtiments furent vendus comme bien national. Le domaine a appartenu à la famille de Fremond de La Merveillère. Architecture. Longée à l'est par le Clain et au nord par une large douve franchie par deux ponts-levis donnant sur des poternes, l'église est en croix avec un chœur et des chapelles presque carrées. Ses angles sont munis d'échauguettes couronnées de mâchicoulis qui datent du . Le croisillon gauche de l'église se prolonge d'un bâtiment allant jusqu'à la rivière avec une aile perpendiculaire qui limitait un cloître. Deux tours rondes renforcent les angles de l'enceinte. Le clocher octogonal de l'église s'est effondré au . Les anciens bâtiments monastiques ont été remaniés au . L'un d'eux abrite un escalier à belle balustrade en pierre de ainsi que la salle capitulaire romane du . Cette dernière est voûtée d'arêtes : les doubleaux sont sculptés de masques humains pleins de fantaisie. L'abbaye Notre-Dame de La Réau a été classée au titre des Monuments Historiques en 1941 pour les vestiges de l'abbatiale, la salle capitulaire, la grosse tour nord, le grand escalier de pierre, et les vestiges de la tour de l'enceinte. Les autres bâtiments l'ont été en 1994.
Markdown Markdown est un langage de balisage léger créé en 2004 par John Gruber, avec l'aide d'Aaron Swartz, dans le but d'offrir une syntaxe facile à lire et à écrire en l'état dans sa forme non formatée. Markdown est principalement utilisé dans des blogs, des sites de messagerie instantanée, des forums et des pages de documentation de logiciels. Un document balisé par Markdown peut être converti en HTML, en PDF ou en d'autres formats. Bien que la syntaxe Markdown ait été influencée par plusieurs filtres de conversion de texte existants vers HTML — dont Setext, atx, Textile, reStructuredText, Grutatext et EtText —, la source d’inspiration principale du Markdown est le format du courrier électronique en mode texte. Évolutions. Depuis sa création originelle par John Gruber, Markdown n'a pas connu d'évolution notable de la part de ses auteurs. De plus, ce format n'a jamais été formellement standardisé. Un certain nombre de variantes ont été développées par des tiers afin de pallier ce qui était perçu comme des limitations du langage originel. Parmi ces variantes, figurent notamment MultiMarkdown et GitHub Flavored Markdown. Ce dernier est utilisé pour les articles et la documentation sur GitHub, mais a également été largement adopté sur plusieurs éditeurs de texte supportant le format Markdown au niveau de la coloration syntaxique ou de la prévisualisation. Il existe également des greffons pour de nombreux logiciels, tels que « » pour Firefox et Chrome. Le système de gestion de contenu WordPress intègre nativement quelques éléments de ce langage depuis la version 4.3. En mars 2016, deux RFC ont été publiées dans un but de standardisation : L'initiative CommonMark, débutée en 2012, vise à pallier le manque de standardisation et les ambiguïtés du format en créant une spécification fortement définie du langage. Elle est désormais utilisée par, entre autres, Discourse, GitLab, Reddit, Qt, Stack Overflow et Stack Exchange. Mises en œuvre. Plusieurs mises en œuvre existent dans différents langages de programmation tels qu'en Perl, en PHP, en Ruby, en Python, en Java, en C#, en Haskell, en Gambas, en R et même en JavaScript, notamment avec strapdown.js. Depuis la version 2.0 de Swift, il est aussi possible d'utiliser le Markdown dans ses "playgrounds". Usages. Le langage de balisage léger Markdown est utilisé dans de nombreuses applications, que ce soit dans des logiciels/éditeurs de code, des logiciels d'écriture, des plateformes de code, ou encore dans des chaînes d'édition avec l'addition d'autres logiciels. Les domaines concernés peuvent être le développement informatique (Markdown est habituellement utilisé pour formater le fichier README décrivant le code source d'un programme), la rédaction de documentation technique ou encore la publication académique. C’est aussi le langage de balisage choisi par de nombreuses plateformes d’écriture collaborative, comme Authorea ou Manubot. Il existe plusieurs logiciels permettant de rédiger le Markdown en temps réel sur le web, comme CodiMD, Etherpad ou Firepad. Exemples de syntaxe. Le tableau, ci-dessous, fournit quelques exemples de syntaxe Markdown. Les balises HTML équivalentes sont également fournies. Cette liste n'est pas exhaustive.
Valergues Valergues est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc, le canal de Lansargues, la Benouide, le Berbian et par un autre cours d'eau. Valergues est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Valergues et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Valerguois ou Valerguoises. Géographie. Le village de Valergues est situé entre Montpellier () et Lunel (). L'autoroute A9 traverse le territoire de la commune au nord-ouest sur une courte distance. La commune est traversée par un ruisseau appelé la Viredonne et par le canal Philippe Lamour. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel. Urbanisme. Typologie. Valergues est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Valergues, une unité urbaine monocommunale de en 2017, constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (78,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (73,8 %), zones urbanisées (15,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,4 %), cultures permanentes (2,4 %), forêts (1,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Valergues est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée, retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de à ), moyen (temps de retour de à ) et extrême (temps de retour de l'ordre de , qui met en défaut tout système de protection). La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2003, 2007 et 2014. Valergues est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 92,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, 701 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Toponymie. En l'an 1099, la charte Gallia Christiana nomme l'église Sainte-Agathe par « "" ». La désinence « "-ergue" » ou « "-argue" » signifie : champ ou domaine, du latin « "" ». L'interprétation peut être « ' », traduit par « "le champ de Valérius" » ou « ' », en l'an 1124. Le village porte le nom de « "Valanegues" » en 1254, puis « "Varenicis" » en 1528. Le nom de "Valergues" peut venir du mot provençal « "Valergo" », traduit par « "petit vallée" ». Les évolutions temporelles de « "Varenquas" » puis « "Varengues" » et enfin « "Valergues" », dont ce dernier signifie : fossé, fissures produites par le dessèchement de terrains marécageux. Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 51 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77 % d'actifs (67,7 % ayant un emploi et 9,3 % de chômeurs) et 23 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 333 en 2013 et 262 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 939, soit un indicateur de concentration d'emploi de 42,3 % et un taux d'activité parmi les ou plus de 64,7 %. Sur ces 939 actifs de ou plus ayant un emploi, 192 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants. Pour se rendre au travail, 87,7 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,8 % les transports en commun, 5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. sont implantés à Valergues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,9 % du nombre total d'établissements de la commune (44 sur les  implantées à Valergues), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fleurs et/ou horticulture diverse. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (24 en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Villeneuvette Villeneuvette est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Sa manufacture de draps puis d'uniformes militaires à partir de 1803, y est implantée depuis le et son histoire se confond avec celle de la commune (dont le nom en occitan est : "La Fatura"). Créée en 1673 sous Louis XIV, la manufacture de Villeneuvette est déclarée "manufacture royale" en 1677 par Colbert. Ce village-usine donne un aperçu concret du volontarisme économique manifesté par le colbertisme (appellation souvent donnée au mercantilisme français). Classée en Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager depuis 1995 pour l'originalité et la qualité de son patrimoine, Villeneuvette comporte plusieurs constructions inscrites à l'inventaire des monuments historiques comme le porche d'entrée, la chapelle et l'aqueduc du « pont de l'Amour ». Plusieurs bâtiments encore existants donnent une idée de la qualité de l'environnement et du logement dont bénéficièrent les ouvriers tisserands et leurs familles dans cette « ville nouvelle » (d'où le nom de Villeneuvette, autrefois « Villeneuve-lez-Clermont ») construite de toutes pièces au . L'ancien réseau hydraulique qui alimentait la manufacture depuis Mourèze est partiellement conservé. Villeneuvette est une commune rurale qui compte en , après avoir connu un pic de population de en 1831. Ses habitants sont appelés les Villeneuvettois ou Villeneuvettoises. Géographie. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Octon », sur la commune d'Octon, mise en service en 1998 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et un au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : le « massif de la Ramasse » (), couvrant du département et les « mines de Villeneuvette » (), couvrant du département et une ZNIEFF de : le « massif de Mourèze et la plaine agricole et garrigues de Péret » (), couvrant du département. Urbanisme. Typologie. Villeneuvette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,2 %), cultures permanentes (23,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villeneuvette est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Dourbie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 2015. Villeneuvette est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 67,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Villeneuvette est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. La commune est connue sous la variante . Histoire. La création. La manufacture de Villeneuvette est créée en 1673 sur l'initiative privée de Pierre Baille, marchand de Clermont-Lodève. Elle va connaître un essor favorable à partir de 1675, ce qui se traduit par de nouvelles constructions. Le , le site devient manufacture royale et s'étend progressivement sur le territoire des paroisses avoisinantes. Colbert accorde sa protection à l'entreprise en échange d'une réglementation stricte de la qualité des produits (fabrication de draps fins de couleurs vives). Dans la lignée du mouvement mercantiliste, les produits sont destinés à l'exportation et à faire pièce à la prépondérance anglo-hollandaise dans le commerce du textile aux pays du Levant et du bassin méditerranéen. Le. Après avoir cessé son activité en 1699, plusieurs propriétaires se succèdent : peu après 1725, sous Castanier d'Auriac, la manufacture emploie 800 personnes dont 300 résident à Villeneuvette. Le travail se faisant à la maison, chaque tisserand et sa famille disposent d'un logement propre dans lequel le métier est installé au rez-de-chaussée, et le logement à l'étage. La manufacture de Villeneuvette réalise alors 300 à de chiffre d'affaires et expédie chaque année en direction du Levant 120 ballots de drap. Quarante-sept logements supplémentaires, des foulons, une teinturerie et des magasins sont construits. Un jardin à la française orné d'un buffet d'eau est aménagé. Pendant près de deux siècles la manufacture est considérée comme l'une des plus florissantes manufactures textiles de la région. Mais les fréquents changements de propriétaires et la survenance de la période révolutionnaire provoquent le déclin du site. En 1793, la manufacture de Villeneuvette est achetée dans un état délabré par Denis Gayraud, qui entreprend sa remise en état. Les. À sa mort, Joseph Maistre, mari de l'une des trois nièces de Gayraud, héritières de l'entreprise, rachète la part de ses deux belles-sœurs. La manufacture désormais régie par Joseph, puis son fils Hercule Maistre, devient une sorte de modèle industriel, économique et social. Cependant la manufacture - qui a abandonné la production de draps fins de couleurs vives qui faisait son renom - devient dépendante des commandes publiques (draps d'habillement pour l'armée à partir de 1803, ainsi que d'ordres religieux, lycées ou équipement des wagons de chemin de fer). Poursuivant son activité jusqu'à la deuxième moitié du , son site est inscrit depuis 2014 au titre des monuments historiques. Parmi les personnalités les plus marquantes de ce village, outre Denis Gayraud, on peut citer dans cette dynastie : Bien entendu il s'agit là du patronat des . Force est aussi de reconnaître qu'il existe d'autres personnalités importantes pour l'histoire de la manufacture, puisque celle-ci fut entièrement construite aux par Pouget et Castanier d'Auriac sous l’impulsion d’une politique royale. C'est eux qui donnèrent au village son architecture classique, exemple tout à fait remarquable de cité idéale. Malheureusement, c’est une part réduite des archives concernant cette époque qui nous est parvenue, celle des étant largement plus abondante. Aux Maistre on doit les transformations du , stigmates d'une marche en avant vers la modernité. Le fronton de la porte de la manufacture proclame : « Honneur au Travail. ». Une autre devise est visible (appartement privé) dans le grand escalier du pavillon de l'horloge de la maison des maîtres :《 Se coucher de bonne heure et se lever matin, c'est fortune, sagesse et santé. 》Les enfants travaillent dès l'âge de 12 ans, après avoir suivi une instruction scolaire sommaire à l'école payante de Villeneuvette. Enfants et adultes suivent des cours du soir. L'éducation est foncièrement chrétienne. Des services collectifs sont offerts : médecins, sapeurs-pompiers. Si la manufacture fut prospère au temps des Lumières, l'époque de la révolution industrielle nous rappelle surtout le déclin inexorable des petites cités drapières du Languedoc face aux grands industriels du drap. Néanmoins, il est à noter que la manufacture de Villeneuvette fonctionna à plein régime durant la Première Guerre mondiale, s'étant spécialisée dans l'habillement des militaires depuis 1803. Époque contemporaine. Parmi les personnalités récentes qui ont vécu à Villeneuvette : Économie. Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 71,1 % d'actifs (65,8 % ayant un emploi et 5,3 % de chômeurs) et 28,9 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune est hors attraction des villes. Elle compte en 2018, contre 32 en 2013 et 26 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 27, soit un indicateur de concentration d'emploi de 66,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 48,3 %. Sur ces 27 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 13 travaillent dans la commune, soit 48 % des habitants. Pour se rendre au travail, 81,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 7,4 % les transports en commun, 7,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 12 établissements sont implantés à Villeneuvette au . Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 58,3 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 12 entreprises implantées à Villeneuvette), contre 28 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Trois exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (quatre en 1988). La superficie agricole utilisée est de .
Villeveyrac Villeveyrac (en occitan "Vilamanda" ) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault, en région Occitanie. Elle appartient à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de la Calade, le ruisseau du Pallas, le ruisseau des Coquillades et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Villeveyrac est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'unité urbaine de Villeveyrac et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Villeveyracois ou Villeveyracoises. Géographie. Située à au sud-ouest de Montpellier et à au nord-ouest de Sète. Emplacement. Les premières mentions écrites du village se trouvent dans le testament de Guillaume II en 990. Il fut vicomte de Béziers de 969 à 993. Dans son testament il donne en cadeau à Garsindis l'une de ses deux filles, la "villa Vairago" ainsi que son église, sa tour et les terres qui l'entourent. Ce premier village se situait à l'actuel emplacement du domaine de Veyrac au sud du village actuel. Ce site a un passé historique relativement riche. Il est occupé au néolithique, puis par les romains et enfin au Moyen Âge. Quelques vestiges de tombes wisigothiques subsistent. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : et deux au titre de la directive oiseaux : Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de est recensée sur la commune : les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Villeveyrac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Villeveyrac, une unité urbaine monocommunale de en , constituant une ville isolée. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (52,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (3,2 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), prairies (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune de Villeveyrac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Villeveyrac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1990, 1999, 2002, 2005, 2016 et 2019. Risques technologiques. Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence. Risque particulier. L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Villeveyrac est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Histoire. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » et créée en 1791. Après la chute de la monarchie, elle change de nom pour « société populaire des sans-culottes ». Le seul ouvrage d'ensemble traitant de l'histoire de Villeveyrac est celui de Jean Sagnes intitulé "Villeveyrac années 1940. Un enfance en terre occitane. Suivi de notes sur l'histoire de Villeveyrac", monediteur.com, 2018. Cet ouvrage contient des notices biographiques sur Simon Fizes de Sauve,Paul Cazalis de Fondouce, Simon Flaissières, Paul Finel et Robert Debiève. ARMOIRIES DE LA COMMUNE : ""d'azur, à un portail d'argent avec ses colonnes et pilastres de même maçonné de sable et sommé d'une Vierge à genoux d'or, soutenue de deux anges de même, ces trois figures entourées d'un nuage d'argent"." "Elles ont été enregistrées le 27 août 1700, suite à l'Edit du 20 novembre 1696 où Louis XIV créait une nouvelle source de revenus en exigeant l'enregistrement dans un armorial général (ou dépôt public) des armes et blasons de toutes les personnes, provinces, villes, terres, seigneuries, compagnies, corps et communautés du royaume. Il en chargea son conseiller Charles d'Hozier, généalogiste et héraldiste réputé. Son contrôleur de finances, toujours en quête d'expédients pour subventionner les guerres de son souverain, avait pensé à ce nouvel impôt déguisé qui allait permettre de renflouer en partie les caisses du Royaume.""". Économie. Revenus. En 2018, la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). 43 % des ménages fiscaux sont imposés (45,8 % dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 79 % d'actifs (69,9 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs) et 21 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 746 en 2013 et 600 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de , soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,7 %. Sur ces actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 441 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. Secteurs d'activités. 350 établissements sont implantés à Villeveyrac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28 % du nombre total d'établissements de la commune (98 sur les 350 entreprises implantées à Villeveyrac), contre 28 % au niveau départemental. Entreprises et commerces. Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont : Agriculture. La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 295 lors du recensement agricole de 1988 à 167 en 2000 puis à 112 en 2010 et enfin à 84 en 2020, soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de en 1988 à en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à . Population et société. Démographie. Pyramide des âges. La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à s'élève à 36,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 27,5 % au niveau départemental. En 2018, la commune comptait pour , soit un taux de 50,16 % de femmes, largement inférieur au taux départemental (52,24 %). Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit. Enseignement. Villeveyrac est située en zone C, dans l'Académie de Montpellier. La commune compte une école primaire publique (groupe scolaire La Capitelle, maternelle et élémentaire) et une école privée (Notre-de-Dame-de-l'Assomption). Sports. Équipements sportifs. La commune dispose de divers équipements permettant la pratique des sports La construction d'une halle des sports est en cours. Culture. La commune dispose depuis 1888 d'une Harmonie "La Jeune France" qui participe aux différentes fêtes et cérémonies du village. Traditions. Le "Veydrac" de Villeveyrac. Comme plusieurs villages de l'Hérault, Villeveyrac a un animal totémique qui sort les jours du carnaval, de la fête du Genêt, de la fête du village ou de la fête de la truffe. Animal totémique sorti pour la première fois dans le village lors du Carnaval des enfants de l'école Ferdinand Buisson en 1988. Lors de sa énième sortie du 21 mars 1994, l'animal totémique est célébré par une carte postale éditée par l'Omac (office municipal action culturelle ) de Villeveyrac pour la 5ème semaine culturelle de Villeveyrac en mai 1994. Ce totem ressemble à la fois à un phacochère, à un pécari ou un hylochère. En occitan, cet animal s'appelle, Lo Veidrac (prononcer « Lou beidrac ») - ou lou Vedrac (prononcer lou Védrac, lou Bédrac ). LÉGENDE : "«En ce temps là, Villeveyrac était un pays sauvage, occupé par les Sautarochs*. Ici, vivait aussi un drac, une créature mystérieuse. C'était une sorte de gros sanglier, avec quatre dents grandes comme des cornes de vache, sur son dos des épines pointues et raides comme des pieux. Le Veydrac, comme on le surnommait se nourrissait d'étranges boules noires qu'il déterrait dans la garrigue. On disait qu'il crachait du feu et mangeait les enfants … chacun racontait la sienne !" "Au Village, la vie suivait son cours. Les paysans plantaient des vignes, des oliviers ,des amandiers et construisaient des capitelles. Les chèvres et les brebis paissaient toujours plus loin." "Le Veydrac se sentant menacé se mit à détruire cultures et capitelles et à égorger le bétail. La terre devint toute rouge et l'est encore aujourd'hui !" "Les sautarochs tentèrent d'arrêter le massacre mais devant le force de la bête, ils perdirent le combat." "Péquelette et Péquélou, deux enfants du village cherchèrent une solution… Un matin Péquélou s'approcha du territoire du drac et vit qu'il mangeait ces fameuses boules noires dont il tirait sa force. Le garçon en vola une qu'il ramena au village et Péquélette la déposa dans le panier des œufs. La mère fit une omelette : Quel parfum !!!" "Vous l'aurez deviné , le Veydrac aimait les truffes !" "La suite de l'histoire dit que Péquélou affronta le Veydrac en brandissant une énorme truffe. Ce dernier impressionné s'enfuit ." "Mais j'aime à croire que Péquélou réussit à apprivoiser l'extraordinaire animal et qu'ils partagèrent le trésor !" L'istòria del Veidrac : "«D'aquel temps, lo país de Vilamanda, era un país salvatge. Los òmes que i demoravan se disiàn los Sautaròchs." "Dins aquel país passejava un drac , una creatura misteriosa. Era una mena de gròs singlar . Aviá 4 dents tan belas coma las banas d'una vaca. E sus l'esquina, d'espinas punchudas e reddas coma de pals. N'i an que disian qu'escopissià lo fuòc,que manjava los enfants… enfin cad'un contava la sèuna…" "La vida contunhèt … los paisans plantèron de vinhas, d'oliviers, d'ametliers. Bastiguèron de capitèlas… Las fedas e las cabras anavan paisser totjorn mai luènh. Lo Veidrac se sentissiá amenaçat. Alara, arranquèt las vinhas, tombèt las capitèlas e escorjèt lo bestial (la terra n'es encara tota rotja de la sang)" "Los sautarochs ensagèron d'arrestar lo massacre mas bèstia èra mai fòrta. Un pauc moquets dintrèron al vilatge." "Pequeleta e Pequelon, dos mainatges de Vilamanda se curava la clòsca. Un matin Pequelon s'aprochèt del domeni del drac. Lo còr li fasiá tifa-tafa quora te vejèt lo Veidrac. Manjava de bolas negras e d'aqui tirava sa fòrça." "Pequelon ne raubèt una e tornèt al vilatge. Pequeleta la pausèt dins la banasta dels uòus. La maire ne faguèt une pascada :Quane sentit !!! … L'auretz devinat, lo Veidrac aimava las trufas !" "La seguida de l'istitòria diguèt que Pequelon tornèt veire lo Veidrac amb una trufa grossassa. Aital faguèt creire al Veydrac qu'èra mai fort qu'èl ! Aquel, impressionat fugiguèt …" "N'i an que disou que Pequelon l'auriá amanhagat e que partejan lo tresaur !»"
Agonès Agonès est une commune française située dans le nord-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Hérault, l'Alzon et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gorges de l'Hérault ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Agonès est une commune rurale qui compte en , après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'unité urbaine de Saint-Bauzille-de-Putois et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Agonésois ou Agonésoises. La commune fait partie de la communauté de communes des Cévennes gangeoises et suménoises. Géographie. Localisation. Agonès est située à de Saint-Bauzille-de-Putois, de Ganges, de Lodève, de Montpellier, de Nîmes et de Paris. Hameaux et lieux-dits. On trouve, sur la commune, plusieurs hameaux : Valrac, Monplaisir, Valfleury, La Vielle et Olivet. Géologie et relief. La commune se situe sous le massif de la Thaurac et le mont Saint Micisse, en forme de bicorne de Bonaparte. Le territoire de la commune est de et est situé à environ 150 mètres d'altitude. Hydrographie. Le territoire de la commune est traversé par l'Hérault à l'est, ce qui délimite la frontière avec la commune de Saint-Bauzille-de-Putois. La commune est également traversée par de petits ruisseaux comme le ruisseau de la Lergue ou le ruisseau de Dère, qui marque une partie de la limite communale à l'ouest, avec Brissac. Climat. Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents. Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant. Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat complétée par des études régionales prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Moules-et-Baucels », sur la commune de Moulès-et-Baucels, mise en service en 1985 et qui se trouve à à vol d'oiseau, où la température moyenne annuelle est de et la hauteur de précipitations de pour la période 1981-2010. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, mise en service en 1946 et à , la température moyenne annuelle évolue de pour la période 1971-2000, à pour 1981-2010, puis à pour 1991-2020. Milieux naturels et biodiversité. Réseau Natura 2000. Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS). Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « gorges de l'Hérault », d'une superficie de , entaillent un massif calcaire vierge de grandes infrastructures dont les habitats forestiers (forêt de Pins de Salzman et chênaie verte) et rupicoles sont bien conservés. La pinède de Pins de Salzmann de Saint-Guilhem est une souche pure et classée comme porte-graines par les services forestiers. Il s'agit d'une forêt développée sur des roches dolomitiques. Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de sont recensées sur la commune : les « gorges supérieures de l'Hérault et plateau du Taurac » (), couvrant du département et la « rivière de l' Hérault de Saint-Bauzille-de-Putois à l'embouchure du Lamalou » (), couvrant du département et deux ZNIEFF de : Urbanisme. Typologie. Agonès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Bauzille-de-Putois, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de ou plus (hors Paris). Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,8 %), cultures permanentes (30,6 %), zones agricoles hétérogènes (16,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,9 %), zones urbanisées (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Risques majeurs. Le territoire de la commune d'Agonès est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle. Risques naturels. Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment l'Hérault et l'Alzon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1994, 1995, 2011 et 2014. Agonès est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de de celles-ci (soit sur plus de 56 % de la superficie du département). L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 66,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les dénombrés sur la commune en 2019, sont en en aléa moyen ou fort, soit 89 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune. Risque particulier. Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune d'Agonès est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments. Toponymie. Le nom de la localité est attesté sous les formes : dès 803 dans le cartulaire de Gellone, (899), (926), (928), (958, 999, vers 1005, vers 1070), (1173), (1258), (1273), (1288), (1304), la forme occitane "Agounès" se retrouve dans plusieurs pouillés (registres ecclésiastiques) en 1625. Histoire. Agonès était, à l'époque carolingienne, le chef-lieu d'une viguerie. À la fin du , cette viguerie déclina et le village fut supplanté par les seigneuries de Ganges et de Brissac. Il ne reste de cette époque que les ruines de la paroisse Saint Vincencian. Le village actuel date de la fin du Moyen Âge. Politique et administration. Administration municipale. Compte tenu du nombre d'habitants dans la commune lors du dernier recensement, le conseil municipal est composé de 19 membres conformément au Code général des collectivités territoriales. À l'issue des élections municipales de 2008, Patrick Tricou a été élu maire, succédant à Jean Causse. Jumelages. Au , Agonès n'est jumelée avec aucune commune. Instances judiciaires et administratives. Agonès relève du tribunal d'instance de Montpellier, du tribunal de grande instance de Montpellier, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Montpellier, du conseil de prud'hommes de Montpellier, du tribunal de commerce de Montpellier, du tribunal administratif de Montpellier et de la cour administrative d'appel de Marseille. Population et société. Enseignement. La commune est située dans l'académie de Montpellier. L'école élémentaire publique la plus proche est située à Saint-Bauzille-de-Putois, à environ ; l'école élémentaire privée la plus proche est située à Cazilhac, à environ . Les collèges, un public et un privé, les plus proches sont situés à Ganges, dans l'Hérault, à environ . Quant aux lycées, un lycée public est situé au Vigan et un lycée agricole privé se trouve à Ganges. Santé. Il n'y a aucun médecin à Agonès ; le médecin le plus proche se trouve à Ganges. Les centres hospitaliers les plus proches sont la polyclinique Saint-Louis à Ganges, à environ et l'hôpital local du Vigan. Sports. La commune ne possède pas d'équipements sportifs majeurs. Économie. Revenus. En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte fiscaux, regroupant . La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de ( dans le département). Emploi. En 2018, la population âgée de s'élève à , parmi lesquelles on compte 77,6 % d'actifs (71,3 % ayant un emploi et 6,3 % de chômeurs) et 22,4 % d'inactifs. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France. La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte en 2018, contre 18 en 2013 et 10 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 118, soit un indicateur de concentration d'emploi de 14,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58,2 %. Sur ces 118 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 8 travaillent dans la commune, soit 7 % des habitants. Pour se rendre au travail, 89 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,9 % les transports en commun, 4,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile). Activités hors agriculture. 16 établissements sont implantés à Agonès au . Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 37,5 % du nombre total d'établissements de la commune (6 sur les 16 entreprises implantées à Agonès), contre 14,1 % au niveau départemental. Agriculture. La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture. Deux exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020 (14 en 1988). La superficie agricole utilisée est de . Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le village possède deux monuments : Personnalités liées à la commune. Darkins, youtubeur et présentateur de l'émission "Oh My Geek", une chaîne de web épisodes traitant de film événement et actu dit "geek", habite à Agonès. Dont voici le lien YouTube: https://www.youtube.com/channel/UCRcE5ZhlYd0UshWfVDgCqsQ