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Onglières Onglières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Onglières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52 %), prairies (30,4 %), zones agricoles hétérogènes (17,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. L'église d'Onglières a été édifiée en 1680 et restaurée en 1850. C'est un chimiste, François Joseph Bonjour, ayant résidé dans ce village, qui a introduit la culture de la pomme de terre et fait connaître d'autres cultures.
Onoz (Jura) Onoz est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Onoz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. La commune, bordée par un plan d’eau intérieur d’une superficie supérieure à , le lac de Vouglans, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des , ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,4 %), eaux continentales (14 %), prairies (11,1 %), terres arables (2,8 %), zones humides intérieures (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village est mentionné sous le nom de Hagonoscum dès le , mais , et aurait été le domaine d’Hago, chef germain ("Hago", le nom du Germain, et "oscum", le domaine). C'est pourquoi les habitants du village s'appellent des Hagoniens. En 1822, Onoz fusionne avec la commune de Chaviat. Lieux et monuments. La Chartreuse de Vaucluse est fondée en 1139, avec des jardins en terrasse construits sur des arches baignant dans l'Ain (reconstruite partiellement au-delà du barrage de Vouglans). L'église romane remaniée : Le diplôme de Lothaire du mentionne l'église d’Onoz. L'église est d'abord placée sous le vocable de saint Romain, diacre d'Antioche puis de saint Benoît. Abrite les dalles funéraires des seigneurs de Virechatel : Jean de La Palu () et le baron d'Arnans, défenseur de la Franche-Comté pendant la conquête française () ; stalles et groupe de bois sculpté provenant de la chartreuse de Vaucluse ; Vierge réputée miraculeuse (Pèlerinage à la Vierge miraculeuse le ). Le château de Virechâtel détruit au par Villeroy. Ses vestiges occupent l'extrémité d'une crête. L'accès qui devait être au sud, avait été détaché du reste de la montagne par un profond fossé. Il était protégé sur ses trois autres côtés par de hauts rochers. Il formait un parfait éperon barré. Ce château avait dû être bâti durant la première moitié du , en effet, Hugues de Cuiseaux semble être le premier seigneur connu de Virechâtel. Vers l'an 1213, la seigneurie passa tout entière dans le giron de Jean de Monnet. Elle fut cédée par la suite, par mariage ou rachat, à diverses autres familles seigneuriales. Ce château semble avoir été occupé voire ruiné par les troupes de Louis XI, durant les guerres de Bourgogne, comme la plupart des forteresses médiévales jurassiennes en activité à cette époque. Lors de la guerre de dix ans, le château de Virechâtel servit de camp retranché au baron d'Arnans, partisan comtois qui malmenait les contingents franco-suédois. Il fut pris le de l'année 1639, et fut aussitôt démantelé et brûlé. Ce ne serait que sur les ordres de Louis XIV qu'il aurait été définitivement rasé. De nos jours, rares sont les vestiges qui nous laissent préjuger de sa grandeur passée. On y distingue cependant les soubassements du donjon, une belle bouche à feu ovale, la poterne partiellement effondrée, une belle petite fenêtre gothique et une partie de la courtine qui borde le précipice au nord / nord-ouest. Le lac d'Onoz. Lac de Vouglans (429 m d'altitude), mis en eau en 1968, est, avec son volume de plus de 600 millions de m d’eau et sa retenue de 35 kilomètres, le troisième plus important de France. Pèlerinage à la Vierge. L’origine du pèlerinage à Notre dame d’Onoz parait remonter aux premiers siècles du christianisme. Onoz, avec ses forêts, son lac, ses fontaines autour du monticule où se trouve aujourd’hui l’église était sans doute soumis à l’action druidique, et un sanctuaire fut certainement élevé à la Vierge Immaculée sur les ruines d’un temple consacré aux mystères d’une déesse du paganisme. Dès ce moment, le pèlerinage à Notre Dame d’Onoz acquit une grande célébrité et prit une extension extraordinaire. La réputation de sainteté du pieux anachorète s’était étendue de proche en proche jusque dans les contrées voisines. Les prodiges nombreux et éclatants opérés par l’entremise de la céleste Vierge attirèrent l’attention des populations environnantes. La Bresse, la Bourgogne, le Bugey envoyèrent de nombreuses députations à l’autel de la miraculeuse image. Lors de la Révolution, l'image originale fut retirée de l'église (le 24 ventouse l’an second de la république française ," c-à-d le ") et brûlée à Orgelet. On la remplaça par la matrice en cuivre qui servait à réaliser des copies puis, en 1877, par un nouvel original. Personnalités liées à la commune. Les Seigneurs de Virechâtel. Le hameau et le château du Saix se trouvent à 3 km au sud de Bourg en Bresse, dans la forêt de Seillon. Le hameau d’Arnans se trouve quant à lui, à 3 km à l’Est de Chavannes sur Suran (Ain) et à 3 km au Nord de l’abbaye de St Maurice des Chasaux. La famille du Saix a occupé différentes charges tant auprès des souverains de Savoie que de France de 1150 à 1450. César épouse en 1623 Antide Hélène Morel, dame de Virechatel et vient s’établir en 1637 au château de celle-ci. César du Saix lutte contre l'invasion de la Comté par les troupes françaises de Richelieu et l’armée de mercenaires suédois commandée par Bernard de Saxe Weimar. Presque toutes les villes sont prises, pillées et incendiées par les Français. La population est décimée tant par la guerre que par la peste.Aux ordres du duc de Lorraine, César du Saix commande jusqu'à cavaliers et fantassins avec pour lieutenant le célèbre Lacuzon. César du Saix s'illustrera surtout par ses actions de guérilla contre les français Notes et références. Références.
Orbagna Orbagna est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient commune déléguée de Beaufort-Orbagna. Histoire. Entre 1790 et 1794, Orbagna absorbe la commune éphémère de Crèvecœur. Le village d'Orbagna semble s'être développé en rapport aux sites élevés qui accueillirent de part et d'autre de ses maisons, les châteaux de Beaufort et de Crèvecœur. Ces châteaux issus du Moyen Âge furent probablement construits sur les vestiges de fortins romains et gaulois. Une voie gallo-romaine venant de Lons-Le-Saunier en direction de Cuiseaux, passait d'ailleurs par la commune de Vercia pour traverser Orbagna, longer ensuite le rebord de la colline dominée par le château de Beaufort. Enfin une autre voie importante passait par Crèvecœur, au-dessus d'Orbagna, pour rejoindre la cité d'Orgelet puis filer en direction de la rivière d'Ain. Quelques fragments de tuiles et des ruines de constructions romaines, furent, selon A. Rousset (dans son Dictionnaire Géographique, Historique et Statistique - Tome IV - 1854) découverts sur la commune d'Orbagna dans le courant du . De même, des lieux-dits attachés à la commune évoquent leur origine sans doute lointaine, dont les noms furent transmis de génération en génération, de façon orale jusqu'à être répertoriés sur les documents des siècles précédents, puis indiqués sur les cartes IGN de notre époque : « Les Champs du Tonnerre », « La Citadelle » nom souvent donné aux lieux de hauteur et défensifs d'origine gauloise, « Le Champ de Mars » dévoilant les places militaires romaines, « Le Tertre » évoquant un ancien tumulus, etc. Le premier seigneur d'Orbagna, fondateur présumé du château de Crèvecœur dans le courant du , serait Égide de Beaufort, issu de la lignée des sires de Beaufort, possesseurs du château du même nom. Famille elle-même issue des célèbres Dramelay qui donnèrent des connétables au Comté de Bourgogne, ou Haute-Bourgogne (ancien nom de la Franche-Comté). L'un des illustres membres de cette famille de barons, sires de Beaufort et de Présilly entre autres sites, fut Bernard de Dramelay. Quatrième Maître de l'Ordre du Temple, mort en combattant au siège d'Ascalon en 1153, en compagnie d'une quarantaine de ses braves chevaliers qui avaient formé une brèche dans le rempart de la cité assiégée, pour le compte du roi de Jérusalem dont l'armée avait du mal à s'organiser afin de les suivre dans la prise de la ville. Un gisement de lignite est découvert en 1855 entre les villages d'Orbagna et de Sainte-Agnès. Une concession est accordée le mais aucune exploitation n'a lieu. Par un arrêté préfectoral du , Orbagna est regroupée avec Beaufort sous la commune nouvelle de Beaufort-Orbagna. Cette commune est créée officiellement le .
Ougney Ougney est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants d'Ougney sont appelés les « "culs fouettés" » Géographie. Le village est traversé par le ruisseau de la Vèze, affluent de l'Ognon. Géologie. Le territoire communal repose sur un lambeau du bassin keupérien Haute-Saônois. Urbanisme. Typologie. Ougney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (63,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,8 %), forêts (37,4 %), prairies (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En août 1477, le sire de Craon lieutenant de Louis XI s'attaque aux places fortes autour de Dole qu'il assiège, il commence le 13 août par Ougney et son château. Le capitaine Guy commandant la garnison ne se laisse pas intimider par les Français, refusant tout compromis. L'assaut est ordonné et, après plusieurs jours, une brèche est ouverte dans la muraille offrant un passage aux assaillants. Dépouillant les défenseurs d'Ougney de leurs armes et de leurs vêtements, Craon les fit fouetter en tenue d'Adam, avec des verges sur les remparts de la forteresse, à la vue de la troupe et des villageois. C'est de là que vient le surnom de "culs fouettés" des habitants du village. Vécue initialement comme un déshonneur, cette punition fut ensuite perçue comme un titre de gloire. La place fut assiégée de nouveau lors de la guerre de Dix ans ou elle résista cette fois victorieusement à l'armée du duc de Longueville. Puis une dernière fois au cours de la conquête française de 1674, ou le château est pris à la suite d'un malentendu entre le commandant et ses hommes qui évacuèrent, pensant à tors que la place se rendait.
Ounans Ounans est une commune française située dans le Val d'Amour, vallée du département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Altitude . Le village est situé dans le val d'Amour, sur la rive gauche de la Loue. Sa forme est celle d'une croix Grecque. Les maisons sont échelonnées sur les bords de la route de Dole à Salins et sur deux rues qui coupent cette route à angle droit. Urbanisme. Typologie. Ounans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,1 %), terres arables (30,9 %), prairies (18 %), zones urbanisées (5 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Ounans, anciennement Ounans sur la Loue, a été recouverte plusieurs fois tout entière par les eaux de la Loue. Cette rivière impétueuse a dévoré tant de villages que les hommes ont dû fuir ses rives inhospitalières. Ounans s'est d'ailleurs progressivement reporté vers le sud au cours des siècles. Ounans dépendait en toute justice de la seigneurie de Clairvans et le territoire presque entier appartenait aux dames d'Ounans, aux moines de Rosière et au prieuré de Château-sur-Salins.
Tahuantinsuyo
Our (Jura) Our est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Our est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (89,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (88,6 %), terres arables (5,3 %), zones urbanisées (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), prairies (1,1 %), eaux continentales (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Autant la plupart des noms des villages proches trouvent leurs origines dans la présence burgonde (Eclans, Lavans, Orchamps, Sermange, etc.), autant « Our » est une énigme que l'on partage avec un village et une rivière de la Wallonie belge mais également avec une commune des Hauts-de-France (Ors). Les transcriptions les plus anciennes du font référence à Ort, Orz, Ors (dans l'obédiencier de l'abbaye Saint-Paul de Besançon ou dans le cartulaire des comtes de Bourgogne). Le hour en ancien français signifie « à l'extérieur », la " Our" est aussi la "chance"… Une hypothèse plus solide pourrait être trouvée dans le roman "ortz" ou "orts" (« jardin » ou « verger », du latin "hortus"), pour autant cela peut renvoyer à la présence du plantigrade qu'est l'ours… Cela demeure donc une interrogation sans réponse. Histoire. Héraldique. Ce blason qui ne correspond pas aux normes classiques et établies de l'héraldique a été remis par Roland Bobbet à l'occasion de la fête communale en juillet 1972 à Maurice Poux, alors maire. Démographie. Les dénombrements du au. Les dénombrements sont réalisés par le souverain, soit pour des raisons militaires (1614 et 1657 : comptages des habitants pour constituer les milices afin de faire face au danger français), soit pour des raisons fiscales (1679/83/88). Ainsi après l'annexion par la France en 1678, fallait-il connaître l'état des richesse des paroisses afin de les imposer. Le premier comptage est réalisé à la fin du règne de Charles le Téméraire. Le document original a disparu ; il s'agit d'une copie que l'on doit à Dunant en 1778 (Dunant,"Statistique de Franche Comté", bibliothèque de Besançon). Elle semble assez approximative pour le village. Ces documents décrivent souvent le nombre de maisons (douze en 1688) et l'état du cheptel. De manière générale ils permettent d'une part de mesurer l'impact de la guerre de Dix ans sur le village d'Our mais aussi d'en découvrir la relative richesse en comparaison des paroisses ou communautés villageoises alentour. (cf. la note du subdélégué en 1688 justifiée eu égard au cheptel rapporté au nombre d'habitants.) Lieux et monuments. Église d'Our : il existe une église depuis le au moins (attestée dans un document de 1088). L'église actuelle, très souvent remaniée, date de 1757 (architecte Attiret) et le clocher a été reconstruit en 1861. Cette église est placée sous le vocable des apôtres Pierre et Paul, depuis les origines (fondation par l'abbaye Saint-Paul de Besançon). Au , une chapelle Sainte-Anne lui a été ajoutée par la famille Mour qui en a fait sa chapelle familiale. Après les lourds remaniements du , il ne reste aucune trace de cette chapelle ni dans la mémoire collective ni sur le terrain. Il existe sur la commune d'Our, plus exactement dans les bois communaux, un four à pain dernier vestige des « barraques du 5 »... il s'agit d'une construction bois sur bois de type izba. Cette construction est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. On note dès le dans les registres paroissiaux (paroisse d'Etrepigney/la Bretenière/Our in archives départementales) (notation en marge : « au bois ») l'existence d'une communauté de bûcherons et de charbonniers. « Les barraques du 5 » ont été abandonnées à l'entre deux guerres. Le four quant à lui illustre la pérennité d'une construction de four très primitive déjà connue en Gaule. L'association « villages de la forêt de Chaux » a reconstitué un four identique aux barraques du 14 à la Vieille Loye. Voir aussi. Liens externes. ° Thibaut de Provins sur le Sentier du Guépier
Oussières Oussières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Oussièrois et Oussièroises. Urbanisme. Typologie. Oussières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (43,8 %), forêts (37,6 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), zones urbanisées (6,5 %), prairies (1,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Commune du Val d’Orain, Oussières se distingue par sa chênaie classée.
Pagney Pagney est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Communes limitrophes. Cette commune jurassienne est limitrophe des deux départements du Doubs et de Haute-Saône, tous Comtois. Urbanisme. Typologie. Pagney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (31,7 %), prairies (29,9 %), terres arables (27,4 %), zones urbanisées (6 %), zones agricoles hétérogènes (5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Lieux et monuments. Monument aux morts supportant une statue de poilu en pierre artificielle due au bisontin Georges Laëthier (1875-1955). Personnalités liées à la commune. Le général Jean-Gabriel Revault d'Allonnes (1914-1994), compagnon de la Libération, mort à Pagney.
Pagnoz Pagnoz ( ) est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Pagnolis". Urbanisme. Typologie. Pagnoz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,7 %), prairies (30,6 %), zones agricoles hétérogènes (28,5 %), terres arables (2,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le château de Vaulgrenant, cité dès le , se trouve sur une arête rocheuse dominant la Loue. Cette situation en hauteur permettait aux seigneurs de surveiller la "Route du sel et du bois", qui reliait Salins-les-Bains à Dole. Il fut, comme toutes les forteresses comtoises, détruit sur ordre de Louis XIV vers 1668. Des vestiges en subsistent, restaurés depuis 2001 par une association. Personnalités liées à la commune. Monsieur Yves Gravel, artiste peintre.
Pannessières Pannessières est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Pannessières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (33,3 %), prairies (31,5 %), terres arables (13,8 %), zones agricoles hétérogènes (12,3 %), zones urbanisées (7,3 %), cultures permanentes (1,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Pannessières tire son nom de la culture du "panic", qui est une variété du millet.
Le Pasquier Le Pasquier est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Le Pasquier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,5 %), terres arables (33,9 %), prairies (22,2 %), zones urbanisées (4,6 %), zones humides intérieures (0,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Du latin "pascua" (pâturage). Histoire. Une voie levée, en provenance de Saint-Germain-en-Montagne, passait à proximité du lieu-dit les "Baraques" et traversait la rivière l"'Angillon". Des tumulus sont mentionnés dans la commune, mais aucune précision n'est donnée quant à leur localisation. Cette assertion est confirmée par J. Lamy qui en a repéré en bordure nord du chemin de Salins, à 350 m de l'église du village. Dans le lotissement situé à proximité de l'église, on a signalé des vestiges gallo-romains avec des caves comparables à celles découvertes à Saint-Germain-en-Montagne. Dans la seconde moitié du une forteresse a été bâtie sur le bord de l'Angillon par un seigneur de la maison de Binans auquel les sires de Salins avaient inféodé le territoire du Pasquier. Ceci donna naissance au village. Le village du Pasquier se divisait en deux seigneuries différentes : Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille du Pasquier portait pour armes : « "D'azur à la bande engrêlée d'or accompagnée de deux croisettes recroisetées au pied fiché du même" » et avait pour devise « "Melior in alto" ».
Passenans Passenans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté dans la région naturelle de basse montagne du Revermont. Géographie. La superficie est de 485 hectares dont un tiers est boisé et un tiers est cultivé en terre agricole dont 55 hectares en vigne (appellation d’origine contrôlée Côtes du Jura) Urbanisme. Typologie. Passenans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44 %), zones agricoles hétérogènes (25,8 %), cultures permanentes (11,7 %), prairies (10,7 %), zones urbanisées (7,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. L’origine de son nom vient du terme « nans » qui s’apparente à ruisseau, rivière, ou source. Ce terme est d’ailleurs répandu dans certains villages comme dans le Jura Les Nans, Chaussenans, ou dans le Doubs comme Nans-sous-Sainte-Anne ou encore comme dans le Var avec Nans-les-Pins. Donc on peut traduire Passenans par passage sur le nans. Histoire. Le premier écrit retrouvé mentionnant Passenans est de 1165, par lequel l’empereur Frédéric Barberousse confirme à l’abbaye de Château-Chalon la propriété du village. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Passenans place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Emmanuel Macron (LaREM) avec 30,70 % des suffrages. Ainsi que lors du second tour, avec 80,30 %. Élections Régionales. Le village de Passenans place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 39,29 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 60,83 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 21,67 %, Denis Thuriot (LaREM), troisième avec 10,83 % et en dernière position celle de Julien Odoul (RN) avec 6.67 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Passenans" avec lors du premier tour 58,82 % d'abstention et au second, 54,58 %. Élections Départementales. Le village de Passenans faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 65,42 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 89,81 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 10,19 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Passenans" avec lors du premier tour 58,82 % d'abstention et au second, 54,95 %.
Championnat de Côte d'Ivoire de football Le championnat de Côte d'Ivoire de football a été créé en 1956. La Ligue 1 autrefois appelée Superdivision ou MTN Ligue 1 (1960-2004) et Ligue 1 Orange (2004-2007) est une compétition annuelle mettant aux prises les 14 meilleurs clubs de football en Côte d'Ivoire. Le premier du classement joue les barrage de qualification pour la Ligue des champions de la CAF, le 2ieme joue aussi les barrages pour la Coupe de la Confédération (CAF) et les 2 derniers sont relégués en Ligue 2 Ivoirienne. Histoire. À la suite de la pandémie de la covid-19, le football ivoirien s’est arrêté net à partir du 23 mars 2020. La ligue 1 en était à la 20ème journée sur les 26 programmées. La montée vertigineuse des chiffres des contaminations de la Covid-19 dans le pays, plus particulièrement dans la capitale économique, Abidjan, a obligé le gouvernement à prendre des mesures draconiennes pour la protection des citoyens : état d’urgence sanitaire, couvre-feu, interdiction des grands rassemblements, fermeture des frontières terrestres, aériennes et maritimes. Du coup, la Covid-19 met tout le pays en cage et le football n’y échappe pas. Le Racing club d’Abidjan, alors premiers du championnat au moment de l’arrêt, est déclaré champion. La ligue 2 en était à la 16ème journée sur 22 au moment de l’arrêt des compétitions. La division 3, arrêtée à la 8è journée, alors que la coupe nationale a été invalidée.
Patornay Patornay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune de Patornay est située près de la rivière d'Ain, immédiatement en amont du lac de Vouglans. Urbanisme. Typologie. Patornay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (74,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (60,3 %), zones urbanisées (14,3 %), forêts (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), prairies (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Économie. Une zone industrielle intercommunale, gérée par la Communauté de communes du Pays des lacs.
Peintre (Jura) Peintre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Peintre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,9 %), terres arables (38,6 %), prairies (15 %), zones urbanisées (4,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Des médailles gauloises et romaines retrouvées dans le bois de Cronge, au nord de la commune, attestent d'une présence humaine ancienne sur le territoire de la commune. Le village de Peintre dépendait de la prévôté de Montmirey, avant de devenir une seigneurie dès le , appartenant alors à la famille de Champdivers. Celle-ci passe ses droits à la famille de Lantenne au , avec un Pierre de Lanthenne, chevalier et seigneur de Peintre, attesté en 1453. Moins d'un siècle plus tard, la seigneurie passe brièvement aux mains de la famille de Montrichard, avec Pierre de Montrichard, seigneur de Peintre et d'Évans, avant de rentrer dès 1540 dans la maison des comtes de Poligny, à la suite du mariage de sa fille, Anne, avec Joachim de Poligny. Le , Peintre devient possession de la famille de Froissard (branche de Broissia) avec Jean-Claude-Joseph de Froissard, fils de Claudine de Poligny et François de Froissard. Son fils, Joseph-Ignace-François, vend en 1757 la seigneurie pour 100 000 francs à Françoise-Hélène Juliard, qui, peu de temps après, la cède à son tour à Luc Marquis. La seigneurie reste possession des Marquis jusqu'en 1783, avec la mort de Claude-Joseph-Nicolas, petit-fils de Luc.
Perrigny (Jura) Perrigny est une commune française et une banlieue de Lons-le-Saunier, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Perrignois. Étymologie. Au fil du temps, la dénomination du village a évolué. La racine souvent donnée comme base de ce nom latin est le nom propre romain Patrinius ayant évolué en Patriniacum et Parriniacum. En effet, le nom propre romain dérivé de l'adjectif latin "" signifie « qui vient du père » avec le suffixe "-acum" À "l'époque gallo-franque", Perrigny est baptisé Paterniacus, Pratum Toutefois, on peut aussi songer à un dérivé de la racine gauloise "petuar-" qui signifie « quatre », pour désigner un carrefour de voies importantes, ce qui correspondrait bien à la situation géographique de Perrigny ; enfin, l'ancien français "perreis", amas pierreux, est envisageable pour évoquer, par exemple la présence de tumuli (présents entre Perrigny et Pannessières) ; une « paraire » est une carrière en Bourgogne, une « parire » dans le patois jurassien. Ce nom latin comporte des homographes assez nombreux tels Perrigny et Perrigny-sur-Armançon dans l'Yonne, Perrigny-sur-l'Ognon et Perrigny-lès-Dijon en Côte-d'Or, Perrigny-sur-Loire, en Saône-et-Loire, mais aussi des homonymes s'écrivant "Périgny", ainsi que des paronymes en "Par(r)igny". Le nom du village a d'abord été "Parruniachum", puis "Parrigniacum", en passant par Parigny (d'où Renaud de Parigny, chevalier de 1240), Preigney (d'où Jacques de Preigney, )), sans oublier Parigney et Perrigny-en-Montagne. En latin : "per-" signifie « au travers » et "-ignis" signifie « feu ». Ces deux termes se retrouvent sur le . Géographie. Perrigny fait partie du canton de Poligny ; elle est voisine de Lons-le-Saunier à l'est de celle-ci. Perrigny est constitué d'un centre historique entre les 2 églises, d'une partie résidentielle et d'une importante zone industrielle. Le village de Perrigny se trouve adossé au revers occidental de la montagne de Coldre où se situait dans l’Antiquité un important camp romain qui fut sans doute à l’origine de cette implantation. Hydrographie. La Vallière et le ruisseau des Combes sont les principaux cours d'eau parcourant la commune. Urbanisme. Typologie. Perrigny est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, une agglomération intra-départementale regroupant et en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune du pôle principal. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (68,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,5 %), zones urbanisées (9,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,2 %), prairies (1,8 %), terres arables (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage. De l'halite est exploité pour la saline de Montaigu. On trouve sur le territoire de la marne, des sablières, des gravières, de la pierre ordinaire à bâtir, de la pierre à chaud ordinaire et hydraulique. On trouve du gaz à Perrigny, il fut exploité de 1948 à 1969 (date de l'arrivée du gaz de Lacq) Économie. En 1921, la manufacture d'horlogerie monumentale dirigée par Lucien Terraillon est transférée de Morez à Perrigny. En 2015, 195 entreprises sont recensées dans la commune de Perrigny dont 132 entreprises de commerces et services (soit 67,7%). Cette même année, le tissu économique de la commune est notamment composé de 61 entreprises de (soit 31,3%) et 36 entreprises de plus de 10 salariés (soit 18,5%). Lieux et monuments. Édifices et sites. Au , eut lieu la construction de la nef sur un ancien chœur ou une ancienne chapelle transformée en chœur celui-ci est reconstruit et agrandi en 1524. En 1630, a lieu la construction par la confrérie de Saint-Sébastien d'une chapelle au côté sud du chœur le clocher-porche, couronnée par une flèche quadrangulaire, date de 1683. C'est au qu'a eu lieu la modernisation des baies de l'église. Cet édifice est caractéristique des églises jurassiennes à nef de persistance romane et à chœur gothique. Elle est aujourd'hui composée d'un vicaire amovible, présenté par les habitants au chapitre de Baume qui l’instituait avec l’approbation de l’archevêque qui en faisait la desserte. Elle se compose d'un clocher, d’une nef, de deux chapelles à droite de la nef, d’un chœur d'un sanctuaire et de deux sacristies. Le chœur (éclairé par le haut) et le sanctuaire sont d’une architecture ogivale ; de petits piliers, sur lesquels s’élèvent les nervures de la voûte, les décorent. L'église se compose d'un porche (décoré de quatre colonnes de l'ordre dorique que surmontent un entablement et un fronton), d'une petite tribune, de trois nefs, d'un sanctuaire, d'un chœur et de deux sacristies surmontées de tribunes. La voûte en forme de demi-calotte sphérique, est ornée de caissons peints. La nouvelle église Saint-Jean-Baptiste a été construite au milieu du en adoptant la formule néo-classique basilicale alors soutenue par le Conseil des bâtiments civils à Paris. Les plans en ont été initialement conçus en 1840 par l'architecte Claude François Besand, pour un devis de . La mise en chantier, un temps retardée, en a été en définitive assurée à partir de par l'architecte Eugène Denis, pour un coût final avoisinant les . Sculptée en 1921 par Pourquet Henri-Charles, statuaire à Paris, la statue est en fonte d’art bronzé et avait coûté , dont ont été recueillis par souscription, la différence étant acquittée par la commune. La statue surplombe le monument proprement dit, dessiné par l’architecte Camus de Lons-le-Saunier et construit par l’entrepreneur dolois Spinga pour une somme de . La barrière en fer forgé a été fournie par André Pommier, artisan à Perrigny. Son prix : .
La Pesse La Pesse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Haut-Jura Saint-Claude. Géographie. La Pesse se situe dans les Hautes Combes, espace montagneux du sud du Haut-Jura qui constitue la zone d’habitat à la fois la plus élevée (altitude moyenne ) et la moins peuplée du massif jurassien. La Pesse est situé à à l'est d'Oyonnax et à de Saint-Claude. L'habitat est réparti entre le centre du village, le hameau de l'Embossieux, de nouveaux lotissements et des fermes isolées. Les paysages de combes sont caractéristiques, dominés par quelques crêts et monts et marqués par des dolines dont certaines accueillent des tourbières. Pour autant, plus de la moitié de la commune est couverte par la forêt. Climat. Le climat est de type montagnard, avec des hivers froids et neigeux et des étés humides. Une station météo gérée par Météo France est installée « au Crêt », à d’altitude. Les précipitations annuelles moyennes entre 1996 et 2010 sont de , tandis que les températures moyennes mensuelles vont de en février à en juillet, la moyenne annuelle s'établissant à . Toponymie. Du franco-provençal "pesse", "épicéa", du latin "picea", "faux sapin". On retrouve ce nom régional en Savoie avec La Peisse, hameau de La Ravoire. Urbanisme. Typologie. La Pesse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,3 %), prairies (19,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,6 %), zones urbanisées (1,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Aux confins de la Franche-Comté et du Bugey (France), le territoire de La Pesse a été au le lieu de plusieurs tentatives de délimitation et de bornage, comme en témoigne l'histoire de la Borne au Lion. Historiquement rattaché au diocèse de Saint-Claude, le village de la Pesse appartenait à la commune des Bouchoux jusqu'au , date à laquelle il devint la commune de Haute-Molune. Au milieu du , la commune compte près de 1 000 habitants répartis dans 199 maisons: En 1907, la commune de Haute-Molune prit le nom de La Pesse. En juillet 1944, l'état-major du Maquis de l'Ain et du Haut-Jura, dirigé par colonel Romans-Petit, regroupe 3 000 hommes sur le site de la Borne au Lion, situé à 2,4 km du village au pied du Crêt au Merle et du Crêt de Chalam. Un hôpital de campagne y est installé, avec le chirurgien anglais Geoffrey Parker dit Parsifal. Population et société. Enseignement. La Pesse accueille une école maternelle et primaire, dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal avec Les Bouchoux. Santé. Des services de santé sont regroupés au sein d'un « Relais santé » depuis . Le Centre d'Incendie et de Secours des Couloirs est situé Au Crêt, entre La Pesse et les Bouchoux. Vie associative. La vie associative se structure autour de l'Union Sportive de la Pesse, qui organise des activités à destination des enfants du territoire et des manifestations parmi lesquelles des courses ou événements sportifs (la Bi-sexstyle ou le Cross du Chalam) mais aussi le Festival Azimut, consacré aux musiques du monde et au blues et organisé depuis 1990. D'autres associations contribuent à l'activité culturelle et sociale du village, par exemple lors de la fête de La Pesse. Économie. La Pesse, comme les autres villages des Hautes Combes, s'est développé par l'agriculture, le pastoralisme et l'exploitation du bois. Le tourisme constitue désormais une part importante de l'activité économique. La commune compte en 2016 plusieurs gîtes, hôtels, restaurants et bars, une boulangerie, une supérette, une boucherie-charcuterie et un commerce de produits régionaux, un magasin de sport (location et services) ainsi que quelques ateliers de production artisanale, plusieurs exploitations agricoles ou encore une société de travaux publics et un constructeur de chalet en bois rond. Tourisme. Intégrée au parc naturel régional du Haut-Jura et relevant de l'Office de tourisme Haut-Jura Saint-Claude, La Pesse comprend un domaine de ski de fond situé sur le trajet de la Grande Traversée du Jura. Elle possède également un fil neige ainsi qu'un téléski qui a été rénové en 2009 et qui dessert deux pistes de ski alpin ainsi qu'un half-pipe. Elle propose également des activités hivernales de chiens de traîneau, de nombreux chemins de randonnées en raquette ainsi que diverses activités de sport de montagne. L'été, les possibilités de randonnées sont nombreuses de nombreux sentiers autour du village offrant des balades à la journée ou à la demi-journée (Crêt de Chalam, la Croix des Couloirs, etc.). Il est également possible de faire des balades à cheval ou avec des ânes, ou encore d'emprunter les itinéraires balisés en VTT. Un élevage de lamas attire également la curiosité des visiteurs.
Le Petit-Mercey Le Petit-Mercey est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient commune déléguée de Dampierre. Histoire. Par un arrêté préfectoral du , la commune fusionne en association le avec Louvatange. La commune nouvellement créée devient alors Louvatange-le-Petit-Mercey et Le Petit-Mercey devient commune associée. Cependant, cette association prend fin le par arrêté préfectoral du . Par conséquent, la situation redevient comme elle l'était avant 1973. Par un arrêté préfectoral du , elle est intégrée à la commune de Dampierre le .
Petit-Noir Petit-Noir est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Péniculliens". Géographie. La ville de Petit-Noir est située dans le département du Jura en région Franche-Comté et s'étend sur . Communes limitrophes. Petit-Noir est avec la commune limitrophe de Neublanc-Abergement, la dernière commune du Jura donc de la région Franche-Comté du cours de la rivière Le Doubs qui pénètre ensuite dans le département de Saône-et-Loire quelques kilomètres avant de confluer dans la Saône. Elle est dotée d'une biodiversité riche, accueillant notamment des guêpiers, martin-pêcheur ou encore des gorgebleues. Urbanisme. Typologie. Petit-Noir est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,4 %), forêts (28,6 %), prairies (7,1 %), zones urbanisées (6,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), eaux continentales (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui) Toponymie. Petit-Noir vient d'un mot celtique "nor ou noue" signifiant "marais" ou "eau stagnante". Nom successifs: Alnores - Nores - Noures - Noires - Noire. Le terrain était divisé administrativement en 2 partie, Grand-Noir et Petit-Noir. Économie. La commune tire la majeure partie de ses revenus de la vente de bois. Histoire. Noires, appelé aujourd'hui le Petit-Noir, est un village d'une haute antiquité ; on ignore complètement l'époque de sa fondation. Son nom est d'origine celtique et signifie terrain marécageux. Placé au point où le Doubs décrit une courbe pour atteindre la Saône, cet ancien bourg devait être une place d'armes très importante sous les Romains, à en juger par les nombreux tertres entourés de fossés qu'on remarque sur son territoire et qui servaient de bases à des fortins. Il fut probablement la résidence de l'un des préfets des barques que les empereurs tenaient sur le Doubs pour la sûreté de la navigation. Le droit exclusif dont jouissait le seigneur de faire remonter les bateaux sur cette rivière et de percevoir un impôt de cinq sols sur chacun d'eux, paraît avoir pris sa source dans les privilèges accordés à cet officier. Les vestiges d'antiquité qu'on rencontre entre le Grand et le Petit-Noir sont si nombreux, que le jésuite Dunod, qui écrivait en 1700 (ou 1709), ne doutait point que le fameux Port-Abbucin, Portus Abucinus, dont le nom figure dans la notice de l'empire, ne fût en cet endroit. Cette opinion n'est pas plus admissible que celle des historiens qui font dériver les noms d'Annoire ou du Grand-Noir et du Petit-Noir d'Annonarius major et d'Annonarius minor, signifiant grand et petit magasin de vivres. Malgré les fréquentes inondations qui ont bouleversé le sol, on trouve encore à la Beuvillière, à la Corvée aux Prêtres et près de Chapes, des tuileaux à rebords et d'autres débris de constructions. On y a découvert plusieurs tombeaux ; mais, n'en connaissant pas la forme, nous ne pouvons déterminer l'époque à laquelle ils appartiennent. Le P. Dunod affirme que le Doubs, en minant ses bords, a mis au jour des colonnes, des ruines d'édifices, de belles et précieuses médailles d'or, d'argent et de bronze. Il parle aussi d'une grosse muraille traversant le Doubs en biaisant, qui s'étendait depuis l'endroit appelé le Siat jusqu'au Muraton ou l'Ile du Débat, et à laquelle étaient attachés des anneaux pour retenir les barques, ajoutant que l'église du PetitNoir et une partie des châteaux de Beauvoisin et de Neublans avaient été reconstruits avec les pierres de taille en provenant. Quelle pouvait être la destination de cette muraille, si toutefois elle a existé ? Nous l'ignorons. Un embranchement de la grande voie romaine de Besançon à Chalon-sur-Saône se détachait à Tavaux, passait à Champdivers, Peseux, les Jousserots, Longwy, le Petit-Noir, où elle traversait le Doubs sur un pont ou un bac dans l'endroit dit au Portail, et se continuait jusqu'à Chalon, par Neublans et Pierre. Cette route, désignée dans une charte de l'an 1280 sous le nom de grand chemin de Dole à Chalon, par Longwy, Peseux et les Jousserots, traversait le bourg même du Petit-Noir où elle formait la Grande-Rue et la rue du Portail. La vaste plaine comprise entre cette voie et celle qui de Tavaux tirait à Chalon, par Chemin, Beauchemin, Annoire et Pourlans, est appelée le Champ des Batailles, ce qui donne lieu de penser que ce terrain a été le théâtre de graves événements à l'époque des invasions barbares. Le Grand et le Petit-Noir ne formaient dans l'origine qu'une seule communauté, Alnoras, que Frédéric, comte d'Amaous, sous Charlemagne, donna, en 785, à l'abbaye de Saint-Oyan-de-Joux. L'étendue et l'importance de cette paroisse en nécessitèrent bientôt le démembrement. L'abbé Richard, dans son histoire des diocèses de Besançon et de Saint-Claude, cite une charte de l'an 1139, par laquelle l'archevêque Humbert aurait confirmé à la cathédrale de Saint-Étienne les églises de Gevry, Noires et Laye. Cependant, l'empereur Frédéric-Barberousse, dans un diplôme de l'an 1165, recensa parmi les possessions de l'abbaye de Château-Chalon, le village entier de Noir, avec ses terres, ses prés, ses cours d'eau et ses serfs. Ce qu'il y a de certain, c'est que le patronage de l'église Saint-Pierre de Noires appartenait déjà à l'abbaye de Château-Chalon à la fin du . Entre 1790 et 1794, Petit-Noir absorbe la commune éphémère de Sauçois.
Les Piards Les Piards est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient une commune déléguée de Nanchez. Géographie. Localisation. Fait partie du parc naturel régional du Haut Jura Histoire. Le , Les Piards intègrent la commune nouvelle de Nanchez par arrêté préfectoral du . Lieux et monuments. Chapelle Saint Rémi du Croix du cimetière (1843) Film tourné aux Piards. 1977 : "Passe-montagne" de Jean-François Stévenin
Thomas Lièvremont Thomas Lièvremont, né le à Perpignan, est un joueur français de rugby à XV qui évolue au poste de troisième ligne centre. Il a joué en équipe de France et dans les clubs de l'USA Perpignan, du Biarritz olympique et de l'US Dax. À la fin de sa carrière de joueur, il s'est reconverti en tant qu'entraîneur. Biographie. Jeunesse et formation. Il a six frères et une sœur, qui deviendront également joueurs de rugby à différents niveaux, dont les plus connus sont Marc, sélectionneur du XV de France de 2007 à 2011 et Matthieu qu'il entraîne à Dax de 2008 à 2010, après avoir joué à ses côtés durant la saison 2007-2008. Il est formé à Argelès-sur-Mer au sein du club de l'ES Argelès, notamment entraîné par Pierre Aylagas. Avec ce club, il atteint le groupe A2 de première division et dispute un huitième de finale du championnat de France en 1996, perdu contre le Stade toulousain. Bien que cette performance soit synonyme d'accession au groupe A1, les dirigeants refusent la montée pour des raisons financières. Il quitte alors son club formateur pour pratiquer le rugby au niveau professionnel. Carrière de joueur professionnel. Après avoir quitté Argelès, Thomas Lièvremont commence sa carrière professionnelle à l'USA Perpignan aux côtés de ses frères Marc et Matthieu. Bien qu'ils aient évolué tous les trois dans la même équipe, ils n'ont jamais disputé une rencontre en même temps. Au mieux, ils sont alignés sur la même feuille de match pendant une rencontre de la saison 1996-1997, Thomas et Marc en tant que titulaire et Matthieu sur le banc ; Mathieu rentrera en jeu à la place de Marc en cours de match. Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le 25 septembre 1996 contre l'équipe d'Argentine. Il est remplaçant puis entre à la à la place d'Abdelatif Benazzi. Le , il joue avec les Barbarians français, aux côtés de son frère Marc, contre l'Afrique du Sud à Biarritz. Les "Baa-Baas" s'imposent . Le , pour sa quatrième sélection avec le XV de France, il est titulaire pour la première fois sur l'aile de la troisième ligne, pour ce qui est aussi son premier match dans le Tournoi des cinq nations contre l'équipe d'Angleterre. Lors de la finale de championnat de France 1998, il est titulaire au poste de troisième ligne centre avec l'USA Perpignan alors que son frère, Marc, est titulaire en troisième ligne aile, en face, avec le Stade français Paris. Les catalans s'inclinent , c'est Marc qui devient Champion de France. Il est sélectionné par Jean-Claude Skrela pour disputer la Coupe du monde 1999. Son frère Marc est également dans le groupe. Cependant, Thomas ne disputera qu'un seul match de la compétition, contre la Namibie, au cours duquel il se blesse. Il est titulaire au centre de la troisième ligne, associé à son frère Marc et à Olivier Magne. Les "Bleus" s'imposent . Après la coupe du monde, Bernard Laporte succède à Jean-Claude Skrela au poste de sélectionneur. Thomas Lièvremont continue de jouer en équipe de France. Il dispute quatre matchs du Tournoi des six nations en 2000 puis un match en 2001. En , il est de nouveau sélectionné avec les Barbarians français, aux côtés de son frère Marc, capitaine de l'équipe, pour jouer la Nouvelle-Zélande au stade Bollaert à Lens. Les "Baa-Baas" parviennent à s'imposer . En 2002, il est titulaire en troisième ligne lors de la finale du championnat de France 2001-2002. Il est associé à Serge Betsen et Christophe Milhères. Le BO s'impose contre le SU Agen après prolongation et il devient donc une première fois champion de France, face à son frère Matthieu évoluant alors dans les rangs agenais. Il revient en équipe de France, après trois ans d'absence, pour le Tournoi des six nations 2004. La France réalise le grand chelem à l'occasion de ce tournoi. Il termine sa carrière internationale sur la victoire dans le Tournoi des six nations 2006. En 2005, il est capitaine du Biarritz olympique lors de la finale du championnat de France 2004-2005. Il est cette fois associé en troisième ligne à Serge Betsen et Imanol Harinordoquy. Le BO s'impose de nouveau après prolongation (). Thomas Lièvremont remporte ainsi un deuxième Bouclier de Brennus. Le , il est de nouveau le capitaine en finale de Coupe d'Europe contre le Munster au Millenium Stadium de Cardiff. Il compose la même troisième ligne que lors de la finale victorieuse en 2005. Le BO ne parvient pas s'imposer, s'inclinant . Pour la finale de championnat 2006, les entraîneurs, Patrice Lagisquet et Jacques Delmas lui préfèrent Thierry Dusautoir en troisième ligne. Il commence la rencontre sur le banc avant de rentrer en cours de jeu. Il est champion de France une troisième fois en s'imposant face au Stade toulousain. En , il est sélectionné une dernière fois avec les Barbarians français, aux côtés de son autre frère Matthieu, pour jouer un match contre l'Argentine à Biarritz. Il est désigné capitaine de l'équipe lors de ce match. Les "Baa-Baas" s'inclinent 28 à 14. Il se blesse lors des phases finales. En 2007, il quitte le Biarritz olympique et rejoint l'US Dax pour y retrouver ses frères Marc, entraîneur du club, et Matthieu, également recruté durant l'été ; Marc quittera finalement le club afin de devenir le sélectionneur du XV de France. Thomas fait son retour sur les terrains au mois de une fois sa période de convalescence achevée. Reconversion en tant qu'entraîneur. Il a ensuite été entraîneur, tout d'abord de l'US Dax après y avoir pris sa retraite anticipée de joueur, puis de l'Aviron bayonnais de 2010 à avec Christian Gajan. Depuis 2012, il est consultant pour Canal+. Il parcticipe notamment aux "Spécialistes rugby" et commente régulièrement les matchs de Pro D2, le jeudi soir, sur Canal+Sport. En 2015, il est nommé manager de l'équipe de France des moins de 20 ans, succédant à Fabien Pelous. En , il est remplacé par Sébastien Piqueronies. Le , il est nommé sélectionneur de l'équipe de Roumanie. Il fait ses débuts contre le Portugal le lors du championnat d'Europe des nations. Il est démis de ses fonctions le . Alors qu'il intervenait déjà à titre épisodique auprès de l'équipe des espoirs de l'Anglet olympique, il intègre l'équipe régulière des entraîneurs à partir de la saison 2020-2021. Reconversion extra-sportive. Malgré son départ du Biarritz olympique lors de sa carrière de joueur, Thomas continue d'habiter dans la Côte basque. Il tient plus tard avec son frère Marc un restaurant à Biarritz, dans le quartier de la Côte des Basques. Carrière. En équipe nationale. Il a honoré sa première cape internationale en équipe de France le 25 septembre 1996 contre l'équipe d'Argentine. Sa dernière sélection fut contre le pays de Galles lors du Tournoi des six nations 2006.
Picarreau Picarreau est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Les villages alentour sont Fay-en-Montagne, le Fied, Plane et Bonnefontaine. Urbanisme. Typologie. Picarreau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,7 %), zones agricoles hétérogènes (29 %), terres arables (7,6 %), prairies (5,7 %), zones urbanisées (3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. En juillet 2022, la commune a mis en service une ferme solaire de 27 MWc, développée et exploitée par la société Corsica Sole. Implantée sur une superficie de 27 hectares, cette centrale assure une production annuelle de 32GWh, équivalente à la consommation annuelle d'électricité de 16 500 habitants, soit la population de la ville de Lons-le-Saunier, chef-lieu du département du Jura. Histoire. Picarreau fut considéré jusqu'au milieu des années 1990 comme un village essentiellement paysan. Les habitants se nomment les Picarrouliens. Le nom de Picarreau a pour origine deux puits situés à l'entrée nord du village, leur fond est dallé d'un double carrelage de pierres et de brique. Une ancienne voie romaine passe sur la commune. Celle-ci reliait autrefois la ville d'Antre (Villars-d'Héria) à Poligny. Le trafic de marchandises y était important : sel, salaisons, charbon de bois étaient échangés contre des vases en terre cuite importés d'Athènes et de Rome. Aujourd'hui, la voie romaine relie Picarreau à Le Fied, et est le plus souvent empruntée par des promeneurs aimants les balades paisibles.
Pillemoine Pillemoine est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Pagnolots et Pagnolotes. Géographie. Communes limitrophes. La petite commune de ² située sur le deuxième plateau jurassien occupe une partie du bassin de Pillemoine-Le Vaudioux (Le Vaudioux est à et Loulle ) traversé par le ruisseau de Pillemoine. La terre est assez pauvre avec des tourbières et des marnes qui ont servi à la fabrication de briques et de tuiles. Urbanisme. Typologie. Pillemoine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,6 %), terres arables (25 %), prairies (22,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. On y trouve les activités agricoles de moyenne montagne et surtout l'élevage bovin pour la fabrication du fromage de comté. Histoire. Selon Alphonse Rousset et son "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté", Pillemoine est d'origine récente : un dénommé Pierre Pillemoine de Monnet vint s'y établir au . En 1549, le hameau ne comptait que six maisons mais il se développa jusqu'à compter 120 habitants en 1790 et 145 en 1851. Sévèrement frappé par le dépeuplement le village ne comptait que 40 habitants en 1990 : depuis sa population a augmenté pour atteindre 62 habitants en 2010. L'abbaye de Balerne y possédait une vaste ferme dont certains bâtiments existent toujours (propriété privée) mais le village était dans la dépendance de la seigneurie de Chatelneuf, les habitants étaient affranchis de mainmorte mais soumis au cens en argent et en nature et aux corvées. Lieux et monuments. Pillemoine possédait une chapelle détruite en 1785 qui n'a pas été remplacée : c'est donc un des rares villages comtois sans clocher. Le village était rattaché à la paroisse de Loulle, intégrée dans les années 1980 à la paroisse des Monts de Balerne. Une maison commune a été construite en 1850 pour servir de mairie-école : cette dernière ne fonctionne plus depuis les années 1960. Sources. Alphonse Rousset "Dictionnaire géographique, historique et statistique des communes de la Franche-Comté", 1857, volume 5, page 80.
Pimorin Pimorin est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le nom officiel pour désigner les habitants de Pimorin sont les Pimorinois et les Pimorinoises. En revanche le nom de moelleux leur était souvent associé. L'orthographe du nom a beaucoup évolué au cours des siècles : Piedmourin, Piémorin, Piedmourain, Pimorain, Puimorin, Pymorain, Pymoran, Pymorin, ou encore Paynmoren Ce village traditionnel de la petite montagne a longtemps été caractérisé par sa pauvreté et sa grande ruralité, qui s'explique notamment par son éloignement de tout centre urbain. L'exode rural, qui a commencé au milieu du , s'est accéléré au cours de la première partie du , divisant par plus de quatre sa population. Géographie. Pimorin est un petit village situé sur le premier plateau du Jura dans une zone que l'on appelle la petite montagne. Il est assis dans une combe mouvementée entre deux chaînes de montagnes jadis couvertes de broussailles et de maigres pâturages, aujourd'hui reconquises par la forêt. Le sol est sablonneux dans les parties hautes et composé de silex dans les parties basses. Le village est constitué de la partie principale, le bourg, et du Biolet, extension du village à environ . On peut y ajouter les "rippes" (signifiant « broussailles », « terre inculte », jachère , puis hameau ou maison isolée) Bernard, Roland, Chamouton, Léthiévant et de Penloup. A disparu la grange du Bourg au lieu-dit "Chez les Jobards" sur la montagne non loin de l'ancien château, où vivaient encore trois personnes au début du siècle dernier. La rippe du Diévant compta jusqu'à 17 maisons et 83 personnes en 1891, soit plus qu'au Biolet à la même époque. Le village se situe à une altitude de . Il est traversé par les ruisseaux de la Doye, du Bourgeau, et de Bellecombe, ce dernier séparant le territoire de Pimorin de celui de Cressia. Tout en étant à l'écart, la commune bénéficie d'une position centrale non loin des grands axes de communications. Elle est en effet à de Lons-le-Saunier, à de Bourg-en-Bresse, à de Mâcon, et se situe non loin de l'autoroute A39 qui lui donne accès à tout le Nord et le Sud de la France. Communes limitrophes. Le territoire est limité au nord par Cressia, au sud, par Gigny, à l'est par Rothonay, à l'ouest par Loisia et Cressia. Urbanisme. Typologie. Pimorin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (66,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (65,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,4 %), zones agricoles hétérogènes (30,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (10,9 %), zones urbanisées (3,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Autrefois, toute la vie économique du village tournait autour de l'activité agricole. Les cultivateurs constituaient alors, et de très loin, l'essentiel de la population. Au recensement de 1891, sur 119 familles, seules 19 s'adonnent à un autre métier, d'ailleurs, dans la plupart des cas liés de très près au monde agricole. Au début du siècle dernier, on faisait aussi de la chaux au Biolet ainsi que sur le haut du village. Il y avait un moulin avec une huilerie ainsi qu'une fruitière dans laquelle était fabriquée l'ancêtre du comté. La fromagerie, qui compta jusqu'à 60 sociétaires à la veille de la Seconde Guerre mondiale, fut ravagée par les flammes le . Après sa réparation, elle subsista jusqu'en 1977, date de sa fermeture définitive. Il a existé jusqu'à trois cafés dans le village, dont un qui faisait aussi épicerie, dépôt de pain, hôtel-restaurant, distribution d'essence et gaz, et qui a été abandonné en 2003. Voici un tableau reprenant les principaux métiers du début à la fin du : De nos jours subsistent encore cinq exploitations toutes principalement axées sur la production de lait à comté, avec leurs cheptels de vaches montbéliardes. L'artisanat n'a pas totalement disparu, on compte toujours, entre autres, un maçon et un tailleur de pierre. Un gîte d'étape est également à disposition des touristes et des gens de passage. Fait notable, malgré l'isolement du village, une usine travaillant les métaux est toujours présente sur le territoire communal. Histoire. Antiquité. Une bourgade celtique importante était disséminée sur l'emplacement appelé aujourd'hui en Provenche, au sud ouest de Pimorin. Une voie reliant la ville gauloise d'Orgelet à celle de Vincia (Saint-Amour) franchissait la montagne et traversait probablement un oppidum construit par les Romains. Des tuileaux à records, des médailles et des restes de constructions romaines furent miss au jour autour d'un étang desséché dit "Sur le « gouillat »". Moyen Âge. Le premier titre que mentionne Pimorin date de 1185. La seigneurie de Pimorin, décorée du titre de baronnie, relevait directement des comtes souverains de Bourgogne et comprenait, à l'origine, un château situé sur la montagne, le bourg juste à ses côtés, la ville située dans la combe, Provenche (encore présente en 1257) et le village de Montséria. Au début du , la terre de Pimorin appartenait à Jean de Chalon dit l'Antique, qui en donna l'usufruit à Isabelle de Courtenay-Champignelles, sa seconde épouse. Cette dame se qualifiait en 1245 de dame de Pimorin. Celle-ci céda son usufruit en 1250, en accord avec son époux, à Raoul de Courtenay son frère. Par un traité en 1279, Otton IV, comte de Bourgogne, abandonna à son frère, Renaud de Bourgogne, futur comte de Montbéliard, le fief de Pimorin. Ce dernier accorda une charte de franchise aux bourgeois, mais aussi fit entourer le bourg d'une ceinture de murailles et de fossés, et érigea en faveur des bourgeois un hôpital (l'hôpital Saint-Dominique). Jean I de Chalon-Auxerre, sire d'Orgelet et de Rochefort, fils cadet de Jean l'Antique et oncle paternel de Renaud, voulut contraindre en 1305 son neveu Renaud à lui faire hommage de ses châteaux de Dramelay, Binans, et Pimorin, mais Renaud de Bourgogne refusa et arma ses sujets pour se défendre. Il fut fait prisonnier mais on ordonna sa remise en liberté en raison de son bon droit. Le comte Renaud, veuf de Guillemette de Neufchâtel-Montbéliard, mourut en 1322, laissant le partage de ses terres à ses quatre filles : En 1349, la peste sévit dans la région, la dépeuplant fortement. En 1385, Philippe le Hardi, duc et comte de Bourgogne, reçoit Pimorin de Hugues VII de Vienne († 1390 ; cf. seigneurie de Ste-Croix), lui-même successeur de sa mère et de sa tante maternelle, Marie et Jeanne de Sainte-Croix, filles de Marguerite de Bourgogne-Montbéliard et de Guillaume II d'Antigny-Ste-Croix ci-dessus. Par son testament du , il le lègue cinq ans plus tard à Guillaume IV de Vienne dit le Sage (vers 1361/1362 - † 1437), demi-frère d'Hugues VII, qui fut chambellan du roi de France et du duc de Bourgogne, de la Toison d'or et gouverneur du comté de Bourgogne. Ce dernier vendit la seigneurie de Pimorin en 1454 à Nicolas Raulin, seigneur d'Authume (Authumes et Authume), qui la laissa à l'une de ses filles, Claudine Raulin, épouse de Jacques I de Montbel d'Entremont. En 1479, les troupes de Louis XI prennent le château de Pimorin. Françoise de Montbel, fille de Jacques I de Montbel, devint dame de Pimorin en épousant Nicolas de Mauffans en 1498. Ce dernier ruina ce qui restait du bourg en démolissant une tour qui restait à l'est et les murs d'enceinte, afin de construire un boulevard devant son château et pour reconstruire ce dernier, qui aurait été démantelé par les Français vingt ans auparavant. Son fils, Louis François de Mauffans, baron de Pimorin, décède en 1531, laissant sa veuve Margueritte de Myria prendre possession de ses terres, sous prétexte que leur fille unique Jeanne de Mauffans avait embrassé l'état religieux. À la suite de son remariage avec un gentilhomme florentin, Alexandre d'Esquivovaya, elle lui donna toutes ses possessions, qu'il céda en 1576 au neveu de sa femme, Jean Philibert de Myria, seigneur de Montgriffon et baron de Châtillon Corneille. Cependant, Jeanne de Mauffans revendiqua la fortune de son père à la suite de l'obtention en 1573 de lettres de relief qui lui permettaient de posséder des biens malgré son entrée en religion. Cette demande fut validée par un arrêt de Dole du mais le procès continua néanmoins, et les biens litigieux, dont la terre de Pimorin, furent mis en vente. En 1580, Benoît Charreton, seigneur de Chassey, achète la baronnie de Pimorin et obtient en 1586 de Jean Philibert de Myria le désistement de toutes ses prétentions. Il convoqua les habitants pour faire signer une reconnaissance de ses droits seigneuriaux, mais il rencontra une vive opposition de la part des bourgeois. Ces derniers furent assignés devant le bailliage d'Orgelet puis devant le parlement. Le seigneur consentit finalement que la charte de franchise, accordée par Renaud de Bourgogne au bourg de Pymorin détruit depuis longtemps, profiterait aux habitants de toute la seigneurie, qui porteraient ainsi le titre de franc-bourgeois. Il leur céda également les terres vacantes et abandonnées, ainsi que l'emplacement de la ville de Provenche, qui n'était déjà plus qu'un immense murger en 1589. En contrepartie, les habitants s'engageaient à faire le guet et garder le château, ainsi qu'à se soumettre à l'impôt des quatre cas et des toises de maisons. Ce fut le traité du . En 1595, c'est au tour des troupes d’Henri IV de prendre le château. Les colonels de Plésnan et d'Espiard, sous les ordres du maréchal de Biron marchèrent sur Pimorin avec une troupe nombreuse après avoir fait capituler les châteaux de Cressia et de Binans. Le capitaine du château, Pierre Loys, fut obligé de livrer la place en faisant promettre aux agresseurs d'épargner le village et ses habitants moyennant une somme de 1000 écus. Il en avança lui-même 200 et fut emmené en otage à Lyon avec d'autres. Il ne retrouva la liberté que lorsque Pierre de la Chanal, marchand à Lyon, leur prêta 800 écus pour achever de payer la rançon. Ce dernier eut des difficultés à se faire rembourser, car près de la moitié des habitants avaient fui ou étaient morts de la peste. Benoît Charreton mourut en 1600, laissant la terre de Pimorin à deux de ses fils, Maximilien et Ferdinand Charreton, et à leur mère Henriette. Anne Antoinette Chareton, son autre fille, entre finalement en possession de Pymorin en 1622 en vertu de la substitution contenue dans le testament de son père, et en vertu d'un traité fait avec sa mère et ses frères et sœurs. En 1629, la baronnie de Pimorin est vendue F. à Catherin de Marnix, fils de Gérard de Marnix, qui va habiter le château à partir de 1632 en le réparant à grands frais. De 1636 à 1644, les guerres et la peste dévastent la bourgade. Les troupes d'Henri II, duc de Longeville menées par le duc d'Arpajon prennent Pimorin. L'hôpital Saint-Dominique et le four banal furent détruits ainsi que les cinq ou six dernières maisons sur la montagne. C'est à cette époque que le village dans la combe se déplaça. Les habitations près de l'église furent abandonnées et le village se reforma à la place qu'il occupe actuellement. Les rippes du Biolet, qui formaient au un fief pour une famille noble et qui s'étaient reboisées, furent à nouveau défrichées par des charbonniers qui y fixèrent leur demeure (le quartier du petit Biolet qu'ils formaient n'existe plus). Jacques Antoine de Marnix succéda à Catherin de Marnix, avant 1649, et mourut vers l'an 1690. Son cousin Charles Gaspard de Marnix hérita de la baronnie de Pimorin. Il eut pour successeur Claude François Joseph comte de Marnix, baron de Pimorin. Son fils Charles Guistain Marie, comte de Marnix, nouveau baron de Pimorin, vivait encore en 1791, date de la vente nationale de ses biens. Le château fut vendu et démoli le . Il se fit naturaliser néerlandais en 1814 et racheta par un acte du l'emplacement du château de Pimorin. Entre 1790 et 1794, Pimorin absorbe la commune éphémère du Biolay. Époque contemporaine. Les s sont principalement marqués par une montée en puissance de l'exode rural à Pimorin. La situation économique et sociale semble ignorer l'essentiel des évolutions qui se jouent alors à l'époque. On peut définir Pimorin à l'aube du comme une commune traditionnelle du « rural profond », à très forte religiosité, qui semble être resté à l'écart du monde moderne. L'électrification est venue en 1925, en 1954 en Penloup. Le goudronnage lui date de 1950, année de la première foire exposition de Lons-le-Saunier. L'eau arrive sur les éviers en pierre en 1962. Les égouts sont creusés dans la roche ce qui nécessite un usage important de la dynamite. Lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté, tous les hommes valides ont été mobilisés. Ce sont les femmes qui ont assuré avec les vieillards tous les travaux des champs. 12 hommes du village disparurent au cours des combats, notamment trois frères dont deux le même jour, le . Ils figurent aujourd'hui sur le monument aux morts. Les horreurs de la guerre marquèrent durablement les esprits de ceux qui avaient survécu. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la commune n'eut à déplorer aucune disparition de soldats, mais on dénombra 7 prisonniers qui n'ont été libérés qu'en 1945. Le , 5 hommes du village furent arrêtés et déportés au camp de Neuengamme, seul un, Roger Janier, en est revenu. Une plaque a été érigée en leur mémoire sur la façade nord de la mairie. Le remembrement qui date de 1962 a redessiné les paysages et les propriétés. Pimorin fait partie depuis 2001 de la communauté de communes de la région d'Orgelet qui regroupe : Alièze ; Beffia ; Chambéria ; Chavéria ; Cressia ; Dompierre-sur-Mont ; Essia ; Mérona ; Moutonne ; Nancuise ; Nogna ; Onoz ; Orgelet ; Pimorin ; Plaisia ; Poids-de-Fiole ; Présilly ; Reithouse ; Rothonay ; Saint-Maur ; Sarrogna ; La Tour-du-Meix ; Varessia. Démographie. Pimorin était autrefois beaucoup plus peuplé qu'aujourd'hui. La fuite des paysans vers les villes a commencé pendant la deuxième moitié du et s'est poursuivie pendant la première partie du . Entre 1851 et 1975, la population a été divisée par plus de cinq. Depuis une dizaine d'années, la population croît à nouveau car Pimorin bénéficie d'une position géographique centrale, à proximité des grands axes de communication et non loin de villes comme Lons-le-Saunier et Bourg-en-Bresse. Société. Le village n'est nullement plus concerné par le vieillissement de sa population que le reste de la France comme le prouve ce graphique comparatif ci-dessous : Comme toutes les communes rurales de France où le poids des traditions et de la religion est encore fort, il y a proportionnellement beaucoup plus de personnes mariées que de célibataires à Pimorin par rapport aux zones urbaines. Sur les 40 dernières années, la commune a gagné environ un nouveau logement par an en moyenne. Le nombre de résidences secondaires a constamment augmenté jusqu'en 1999, aux dépens des résidences principales. Cependant, ces dernières progressent à nouveau depuis dix ans alors que les résidences secondaires diminuent légèrement. Lieux et monuments. L'église: Située au sud-ouest du village, sur une légère éminence, elle est dédiée à saint Martin. Elle se compose d'un clocher construit en 1779, d'une nef et de deux chapelles dédiées, l'une, à Notre Dame, et l'autre, à saint Martin, évêque. La nef a une voûte légèrement ogivale et paraît dater du . Le cimetière du village cerne l'église au nord et au sud. Une initiative peu inspirée conduisit à remplacer la couverture en lauzes dans les années 1930 par des tuiles mécaniques interdisant de ce fait le classement de l'édifice à l'inventaire des monuments historiques. La mairie, l'école: Le bâtiment actuel de la mairie, le plus grand du village, date de 1900, et l'école qu'il abritait a fermé ses portes en 2004. Une école a fonctionné au Biolet jusqu'en 1900. Le bâtiment situé au sud du hameau n'existe plus mais le lieu-dit s'appelle toujours « la classe ». L'ancien château: Il occupait, à l'est du village actuel, un pic isolé abrupt au nord et à l'ouest à d'altitude. Il formait un quadrilatère de de longueur sur de largeur et se composait de la maison Forte au nord, et de remises, d'écuries au sud, avec une cour intermédiaire de forme carrée, le tout étant compris dans une même enceinte de murailles de plus de deux mètres d'épaisseur. La toiture était en laves. Une tour percée d'embrasures et de canonnières défendait chaque angle du quadrilatère. Au sud se trouvaient une citerne, un jardin et un peu plus loin un très grand verger. On pouvait encore voir à la fin du la fontaine de Presle qui servait d'abreuvoir pour les chevaux. Le château fut assiégé et pris par trois fois dans son histoire, en 1479 par les troupes de Louis XI, en 1595 par celles de Henri IV, et enfin en 1637 par le duc d'Arpajon lieutenant général de Louis XIII. Il était encore debout le et fut vendu le suivant pour être démoli. La plupart des pierres servirent à construire les maisons du village en contrebas. Au tout début du subsistait encore quelques ruines et un pan de mur de trois ou quatre mètres de hauteur. Aujourd'hui le lieu a été entièrement recouvert par la forêt, mais on peut découvrir des bouts de murs d'environ de hauteur qui laissent aisément deviner l'ancien emplacement. La Madone: Elle domine le village depuis la montagne à l'est. Avant la Madone actuelle existait une plus ancienne. Le père Henri finança une nouvelle Madone en 1937. Lors de son inauguration le deux paires de bœufs la tirèrent sur une charrette avec des jeunes du village habillés en anges assis tout autour. Depuis cette date et jusqu'en 1973, une procession de tracteurs fleuris avait lieu. La chapelle du Biolet: Elle date de 1871 et est due à deux religieuses originaires du Biolet : Léontine et Caroline Millet. Elle a été déplacée au bord de la route pour construire une citerne. Des messes y étaient parfois célébrées. Des pèlerinages avaient lieu pour demander de la pluie en période de sécheresse. L'ancien hôpital Saint-Dominique: Entre la porte du château et l'ancien bourg de Pimorin, Renaud de Bourgogne érigea un vaste hôpital en 1318 qu'il dédia à St-Dominique, et le dota par son codicille en 1314 d'une rente de 30 livres argent et de 60 soudées de terre. Dans la chapelle de cet hospice était célébré une messe haute tous les dimanches et deux messes basses par semaine, l'une en l'honneur de Notre Dame et l'autre en celui de saint Dominique. En 1511, Jean Jarrey se qualifiait de prêtre hospitalier de Pymorin. Lorsque la cloche situé dans la chapelle de l'hôpital fut enlevé par les habitants, Catherin de Marnix leur fit sommation le , de la remonter à leurs frais dans la grosse tour du château pour les prévenir quand l'ennemi approcherait. Le bâtiment fut totalement détruit lors du siège de 1637. L'ancien bourg: Au sud du château s'étendait un bourg assez populeux, clos de murs, de portes, de fossés creusés dans le roc. Il était habité par plusieurs familles nobles, par une bourgeoisie nombreuse et par des marchands presque tous juifs. Un fossé avec pont-levis le séparait de la forteresse. On estime qu'il fut détruit au cours des multiples guerres qui ravagèrent la contrée au .
Le Pin (Jura) Le Pin est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Pinois et Pinoises. Urbanisme. Typologie. Le Pin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (96,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,1 %), prairies (19,1 %), terres arables (14,4 %), zones urbanisées (12,3 %), forêts (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Château du Pin () : le château du Pin est l'un des vestiges les mieux conservés de l'architecture militaire du Moyen Âge, dans le Jura. Le château domine les vallées de la Seille, de la Saône, du Doubs et tout le val de Voiteur. Le château se compose d'un donjon à peu près carré, d'une cour précédée d'un portail fortifié, et bordée à l'ouest par un grand bâtiment renfermant des caves et des remises, et au nord par les écuries à l'extrémité desquelles se trouve un puits. La basse cour se trouvait au sud du donjon. L'ensemble est ceinturé par de hauts remparts et par des fossés creusés dans le roc (comblés aujourd'hui). Le château comptait six tours : la Grande Tour, la Tour du Receveur, la Tour de la Grande Salle, la Tour des Ecuries, la Tour des Prisons et la Tour du Colombier.
Plaisia Plaisia est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Plaisia se trouve à 20 km de Lons-le-Saunier, préfecture du Jura. Ce petit village est situé à flanc de colline. Implanté à 3 ou 4 km du lac de Vouglans, cela en fait un lieu de passage (scouts, promeneurs, cyclistes…) lors des beaux jours. Un gîte reconnu est situé dans le hameau de Merlu. Le village est environné de parcelles de champs libres et des bois et la circulation automobile y est faible. Urbanisme. Typologie. Plaisia est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,6 %), prairies (21,1 %), zones agricoles hétérogènes (16,9 %), terres arables (16,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Démographie. La pyramide des âges en 1999 indiquait la présence de 45 habitants de moins de 29 ans, ce qui représente 39 % de la population. Plus de 23 % avaient moins de 14 ans. En 2008, la part de la jeunesse est toujours aussi importante, ce qui assure un dynamisme au village. Les jeunes ont même créé leur propre association locale, espérant bénéficier un jour d'un vrai statut et dynamiser ainsi la commune. Lieux et monuments. L'église Saint-Étienne de Plaisia du est inscrite monument historique depuis 1982. Une cloche en bronze de l'église, datant de 1728, est également classée monument historique à part entière depuis 1943.
Les Planches-en-Montagne Les Planches-en-Montagne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Les Planches-en-Montagne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,5 %), prairies (16,5 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura (gares à La Perrena et aux Planches-en-Montagne) Politique et administration.
Les Planches-près-Arbois Les Planches-près-Arbois est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Cette commune est située au fond de la reculée des Planches dans l'un des sites naturels les plus remarquables du département par ses falaises et la grotte des Planches. L'ensemble de la reculée est un site classé au titre des sites naturels protégés et fait aussi partie des sites Natura 2000. Les paysages et les points de vue sont protégés. Cette protection fige l'extension de la commune mais semble correspondre aux souhaits des habitants actuels conscients de la valeur de ce patrimoine collectif. Urbanisme. Typologie. Les Planches-près-Arbois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (51,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (51,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (51,2 %), prairies (30,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le lieu a été habité depuis plusieurs millénaires (traces de vie dans la grotte des Planches). En 1788, Louis XVI autorise la création d'une paroisse aux Planches-près-Arbois, car, selon la requête de habitants, il était difficile de recevoir les derniers sacrements par mauvais temps, le prêtre le plus proche étant celui de la Châtelaine, village situé en haut de la reculée, soit de dénivelé. Au , le village compte plus de 200 habitants et plusieurs paires de bœufs pour tirer les diligences et chariots montant en Suisse, les chevaux n'étant pas assez puissants pour arriver jusqu'au premier plateau du Jura. Le village est alimenté en électricité au tout début du , avant même Arbois, par la mise en place d'une turbine à eau. Claude Darbon — ancêtre de l'actuel maire — mort le , s'est installé aux Planches pour restaurer et exploiter le moulin qui avait été détruit pendant la guerre de Trente Ans, ce qui prouve qu'il y avait au moins un moulin (à eau) dans le village à la fin du . Lieux et monuments. Le village fait partie du site classé de la reculée d'Arbois; il est fréquenté par de nombreux randonneurs en été qui peuvent trouver un hébergement dans un gîte d'étape.
Plasne Plasne est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. les habitants se nomment les Plasniers et Plasnières. Géographie. La commune, proche de Poligny, s'étend sur plus de 700 hectares et compte 254 habitants. Urbanisme. Typologie. Plasne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Poligny, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (75,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39 %), prairies (30,9 %), forêts (24,7 %), zones urbanisées (5,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections présidentielles. Le village de Plasne place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 25,75 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 68,38 %. Élections régionales. Le village de Plasne place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 22,41 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 57,35 % des suffrages. Loin devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 20,59 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 16,18 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 5,88 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Plasne" avec lors du premier tour 70,00 % d'abstention et au second, 64,00 %. Élections départementales. Le village de Plasne faisant partie du canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 56,14 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 80,33 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 19,67 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Plasne" avec lors du premier tour 70,00 % d'abstention et au second, 65,00 %. Économie. La coopérative fromagère de Plasne-Barretaine est située dans la commune de Plasne sur le premier plateau du Jura à 608 mètres d'altitude. Les produits de la coopérative sont fabriqués à partir du lait de vaches de race Montbéliarde des exploitations du premier plateau. Les producteurs nourrissent leurs vaches avec du foin et du regain en hiver. En été, les vaches pâturent dans les prairies naturelles autour du village. La fruitière fabrique aussi du Comté bio grâce à plusieurs exploitations productrices de lait bio. Culture locale et patrimoine. Événements et animations. La vie du village est animée par l'association "Plasnimation" qui organise diverses manifestations dans le village, avec entre autres : concert rock, vide-greniers et soirées jeux de société.
Plénise Plénise est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les "Bédouins". Géographie. Le village de Plénise est situé en haut du val de Mièges dans le canton de Nozeroy, au bord de la RD471 reliant Lons-le-Saunier, Champagnole et Pontarlier dans le Doubs et au bord de la Forêt de la Joux (une des plus belles sapinières d'Europe avec ses animaux et ses grands sapins qui donnent un très bon miel (les abeilles vivant aux alentours, pas les sapins)). Les distances entre Plénise et les autres village du canton de Nozeroy sont d'environ : Le point culminant de cette bourgade se trouve dans la forêt. Mais par exemple, depuis "la Fougère", on peut découvrir la Haute Joux, depuis Pontarlier à Foncine, ainsi que "les Saintes Croix", les trois monts sur la frontière suisse, le Suchet, l'aiguille de Beaume et le Chasseron ; ainsi que le mont d'Or. Plus au sud et par temps clair, on peut apercevoir les monts Jura. Comme Plénise partage son église avec Plénisette qui en est dépourvue, la route reliant ces deux villages est plus communément appelé « le chemin des morts » car c'était la voie du corbillard, menant le décédé à son enterrement. Urbanisme. Typologie. Plénise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,7 %), prairies (32,6 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. L'activité principale des habitants de Plénise est le commerce et l'élevage de bovins. Plénise a plusieurs gîtes. Chaque année, à Plénise ou dans ses environs, a lieu « Un dimanche à la ferme » qui est ouvert au public. À Plénise, il y a un vannier ainsi qu'une exposition vente d'artisanat local, poterie, peinture, ouvrage sur cuir. La vente de bois sur le territoire communal dans la forêt de la Joux est le principal revenu de Plénise. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Plénise compte un château d'eau qui date de 1929.
Plénisette Plénisette est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes du Plateau de Nozeroy. Urbanisme. Typologie. Plénisette est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (63,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (43,8 %), forêts (36,7 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Pleure Pleure est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Pleure est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (44,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,9 %), zones agricoles hétérogènes (33,6 %), prairies (9 %), zones urbanisées (8,3 %), terres arables (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Évolution du gaulois "*plavio-dunum" ("plavio" = marais, "dunum" = forteresse), donc « la forteresse des marais ».Une autre explication, moins certaine encore, fait revenir la première partie à "plebs" (=peuple), donc plutôt « la forteresse du peuple ». Histoire. Il semblerait que la région ait été occupée dès le néolithique. Des cavités nommées mardelles sont présentes et remonteraient à l'âge du fer.
Plumont Plumont est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Localisation. Plumont est situé entre Dole et Besançon. Urbanisme. Typologie. Plumont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (84 %), prairies (7,1 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), terres arables (1,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,5 %), zones urbanisées (0,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Rattachements administratifs et électoraux. La commune fait partie de l'arrondissement de Dole du département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour les élections législatives, elle dépend de la circonscription du Jura. Elle faisait partie du canton de Dampierre. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est rattachée au canton de Mont-sous-Vaudrey. Intercommunalité. Plumont fait partie de la communauté de communes Jura Nord. Celle-ci regroupe 33 communes et environ 11 311 habitants. Population et Société. Enseignement. Les enfants de Plumont vont à l'école d'Étrepigney depuis les années 1960 avec regroupement scolaire. Les adolescents de Plumont vont au collège Gustave-Eiffel de Fraisans puis au lycée Charles Nodier de Dole. Assistante maternelle. Plumont compte une assistante maternelle. Personnalité liée à la commune. Le chanteur et compositeur Hubert-Félix Thiéfaine possède dans cette petite commune depuis le début des années 1980, une maison toute proche de la forêt de Chaux. La résidence se nomme "Cabaret Ste.Lilith".
Poids-de-Fiole Poids-de-Fiole est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Poids-de-Fiole est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (34,3 %), prairies (25,5 %), terres arables (21,2 %), zones agricoles hétérogènes (13,6 %), zones urbanisées (5,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. On trouve la transcription des "Puits de Fées", des "Pois de Féole", des "Puits de Fayole" ; et à présent les "Poids de Fiole". Histoire. Le village trouve naissance à la jonction de trois voies romaines : la "vie de Salins" qui menait à On (village détruit), le "chemin de la poste" qui part vers Lons-le-Saunier, et le chemin qui reliait Antre à Mérona. De nombreux puits furent creusés à cet endroit, sept au total, espacés de quelques mètres. Ces puits romains sont évasés à l'intérieur, comme peuvent l'être les fioles. Certains sont encore visibles aujourd'hui. De nombreuses traces d'occupation du village par les légions romaines (hypogée, tumuli, médailles) ont été depuis mises au jour. La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura.
Richard Darbois Richard Darbois, de son vrai nom Richard Guimond, est un acteur franco-canadien né le à Montréal (Québec, Canada), spécialisé dans le doublage en France. Spécialisé dans le doublage , il est connu pour être la voix française régulière de nombreux acteurs dont Harrison Ford, Danny Glover, Richard Gere, Jeff Goldblum et pour avoir été la voix de Dan Aykroyd et Patrick Swayze, ainsi qu'une voix récurrente de Bill Murray, Arnold Schwarzenegger et Sylvester Stallone. Au sein de l'animation, Richard Darbois est également très présent et se distingue singulièrement par son jeu et ses diverses possibilités vocales. Participant à de nombreuses œuvres pour les Studios Disney, il a notamment prêté sa voix à Buzz l'Éclair dans la saga "Toy Story" et la série "Les Aventures de Buzz l'Éclair", au Génie dans "Aladdin", à Oogie Boogie dans "L'Étrange Noël de monsieur Jack", à Shan-Yu dans "Mulan", à Bruce dans "Le Monde de Nemo", à M. Waternoose dans "Monstres et Cie", ou encore à Louis dans "La Princesse et la Grenouille". Il a par ailleurs prêté sa voix à Batman dans plusieurs séries et films d'animation des années 1990 (dont "Batman, la série animée") et à Albator dans l"'anime" "Albator, le corsaire de l'espace". Dans le milieu du doublage, il est l’un des comédiens les plus actifs de sa génération, comme Jean-Claude Michel l’était pour la précédente. Dans les médias, il est connu pour être avec Donald Reignoux la voix off de la station de radio NRJ ou encore de certaines marques pour de la publicité. Biographie. Jeunesse. Richard Darbois est le fils de l'humoriste Olivier Guimond et de la chanteuse Jeanne-d'Arc Charlebois. En 1955, ses parents se séparent et sa mère part faire carrière en Europe, accompagnée de ses enfants, où elle prend le nom d'artiste de Jeanne Darbois, nom de famille qu'adopteront ses enfants. Carrière. Dans les années 1970, au début de sa carrière d'acteur, Richard Darbois apparaît dans plusieurs films érotiques soft, puis dans des films pornographiques dans lesquels il est cependant remplacé par une doublure pour les scènes de sexe. Il s'oriente ensuite vers le doublage où il se professionnalise. Ce domaine finit par représenter l'essentiel de son activité. Au sein de la post-synchronisation, Richard Darbois se distingue par une voix très reconnaissable dont il est capable de modifier aussi bien les graves que les aiguës (sachant que sa voix normale est quand même très grave, voire caverneuse). Il officie depuis dans de nombreuses versions françaises pour des films et séries télévisées en passant par l'animation. Il double en effet Harrison Ford, Richard Gere, Danny Glover et Jeff Goldblum et a doublé de manière récurrente Bill Murray, Patrick Swayze, Arnold Schwarzenegger dans tous leurs premiers films, Liam Neeson, George Clooney et même Sylvester Stallone (durant une certaine période, Alain Dorval, voix habituelle à l'époque de Stallone, était en froid avec les studios, à la suite de revendications syndicales). Il module également sa voix en fonction des acteurs qu'il double ; s'il conserve sa voix normale pour Harrison Ford (qui possède lui aussi une voix très grave), il donne une voix nettement moins grave à Richard Gere, Jeff Goldblum et encore moins grave à Bill Murray. Pour Danny Glover, par contre, il reprend la même voix que pour Harrison Ford, en y ajoutant cependant un léger accent noir afro-américain. Il gardait également sa voix normale pour Richard Chamberlain, Arnold Schwarzenegger, Michael Ironside ou encore Keith Richards, qui incarne Teague Sparrow, le père de Jack Sparrow, dans le troisième volet de "". Il a également été la voix française de Batman sur plusieurs séries d'animation ("Batman" de 1992, "Superman, l'Ange de Metropolis", "Batman" de 1997), d'Albator, de Buzz l'Éclair ("Toy Story"), de Biff Tannen dans "Retour vers le futur" et du Génie d"'Aladdin" ; il est encore la voix off officielle de la radio NRJ depuis 1993, la voix off officielle de la chaîne NRJ 12 depuis sa création, et la voix off de l'émission "Danse avec les stars" sur TF1 depuis 2011. Il vit actuellement en Guadeloupe, avec son épouse avec laquelle il a un fils. Il continue cependant à enregistrer des annonces pour NRJ, la firme lui ayant installé un studio sur place. Doublage. Dans le milieu du doublage, il est surnommé « "" », à la suite d'une remarque de la chanteuse Madonna. Voix-off. Bandes-annonces de films. Streaming. PoubelleTV : voix off (chaîne Twitch)
Pointre Pointre est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Pointre est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,8 %), terres arables (24,2 %), prairies (16,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Personnalités liées à la commune. Claude Étienne Michel,né le dans la commune.Mort au combat lors de la bataille de Waterloo, le , général d'Empire.
Charles Ferton Charles Ferton (Louis Antoine François Charles) est un entomologiste français, né le à Chierry et mort le à Bonifacio. Biographie. Il est le fils de Charles Ferton pépiniériste et Maire de Chierry (Aisne), membre fondateur de la société d'agriculture et d'horticulture de Château-Thierry et de Ferdinande Louise Victoire Appoline Bujot. Il étudie au lycée Louis-le-Grand puis à l’École polytechnique (Promotion X1875). Il en sort avec le grade de lieutenant. Il est affecté à Besançon (1880 à 1881), puis à Avignon (1882 à 1886). C’est là qu’il découvre l’œuvre de Jean-Henri Fabre (1823-1915) et commence à se passionner pour l’entomologie. Il continue à changer d’affectation et séjourne notamment en Algérie. Il étudie dès qu’il le peut les insectes et particulièrement les hyménoptères. Il finit par être affecté à Bonifacio à partir de 1895 où il reste jusqu’à sa mort. Le 12 juillet 1897 par décret, il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur puis promu au grade d'Officier le 03 janvier 1918. Il contribue à de significatifs progrès dans la connaissance de la biologie des hyménoptères. Il démontre la fausseté de certaines observations de Fabre. Membre de la Société entomologique de France en 1890, il reçoit le prix Jean Dollfus en 1910 puis est fait membre honoraire en 1917. Il sera également correspondant de la Société linnéenne de Bordeaux, qui signale son décès en 1921 dans son bulletin. Il s’intéresse en outre à la géologie et à l’archéologie de la Corse où il choisit volontairement de demeurer, tant le terrain est riche de sujets d'études.
Pont-d'Héry Pont-d'Héry est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants se nomment les Héripontins et Héripontines. Géographie. Pont-d'Héry est la commune source de la rivière française la Furieuse. Urbanisme. Typologie. Pont-d'Héry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54 %), prairies (24,7 %), zones agricoles hétérogènes (21,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Toponymie. Le nom d'une des anciennes communes fusionnées provient de saint Cyr.
Pont-du-Navoy Pont-du-Navoy est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de communes Champagnole Porte du Haut-Jura. Géographie. Communes limitrophes. Pont-du-Navoy est situé sur l'ancienne RN471, renommée D471 lors des déclassements de 1972, qui relie Lons-le-Saunier à Pontarlier. Cadre géologique. La commune de Pont-du-Navoy s'inscrit dans la grande région naturelle du Jura externe, au cœur de la combe d'Ain dominée par la côte de l'Heute qui sépare le plateau de Lons-le-Saunier et celui de Champagnole. Le village s'est implanté sur une basse terrasse de marnes grises litées (varves) correspondant aux dépôts fins du fond du lac glaciaire qui bordait la combe. Cette basse terrasse est incisée par l'actuelle vallée de l'Ain. Urbanisme. Typologie. Pont-du-Navoy est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,8 %), prairies (21,9 %), terres arables (18 %), zones urbanisées (4,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Lieux et monuments. Pont en pierre du , remplaçant un pont en bois mentionné déjà en 1452. Portée de en 4 travées. Toujours en usage. Résultat électoraux. Présidentielle 2012 "Résultats premier tour Présidentielle :" Nicolas Sarkozy (31,76 %) François Hollande (22,97 %) Marine Le Pen (19,59 %) Jean-Luc Mélenchon (10,14 %) François Bayrou (8,11 %) Eva Joly (5,41 %) Nicolas Dupont-Aignan (1,35 %) Nathalie Arthaud (0,68 %) Jacques Cheminade (0,00 %) Philippe Poutou (0,00 %) Inscrits : 177 Abstentions : 22 Votants : 155 Exprimés : 148 Blancs ou nuls : 7 "Résultats second tour Présidentielle :" Nicolas Sarkozy (50,00 %) François Hollande (50,00 %) Inscrits : 177 Abstentions : 26 Votants : 151 Exprimés : 144 Blancs ou nuls : 7
Ponthoux Ponthoux est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Lavans-lès-Saint-Claude.
Port-Lesney Port-Lesney est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les "Lénipontains" et "Lénipontaines""." Géographie. Localisation. Le village de Port-Lesney est situé au centre d'un triangle formé par Besançon, Dole et Lons-le-Saunier, très proche des sites touristiques d'Arc-et-Senans et de Salins-les-Bains. Il se trouve d'autre part le long de la Loue, juste aux portes du Val d'Amour, à la limite entre les départements du Doubs et du Jura. Hydrographie. La Loue, affluent du Doubs, traverse la commune et sépare le village en deux. Voies de communication et transports. Port-Lesney se trouve au voisinage de la qui relie Besançon à Lons-le-Saunier, un peu avant Mouchard en arrivant de Besançon. Le village est très proche de la gare de Mouchard, située au croisement de la ligne TGV Paris-Lausanne (Lyria) et de la ligne Strasbourg-Lyon. Urbanisme. Typologie. Port-Lesney est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (50,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,5 %), prairies (23,8 %), terres arables (13,8 %), zones urbanisées (7,3 %), cultures permanentes (2,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. Le nom de la commune est l'association de ceux des deux villages de Port et Lesney situés rives gauche et droite de la rivière Loue. Histoire. Pendant la guerre de Dix ans, en marge du siège de Dole, l'armée comtoise (près du pont) et l'armée française (sur les hauteurs) se font face à Port-Lesney du 24 au 26 juin 1636. En dehors de quelques tirs d'artillerie, il n'y aura pas de véritables combats. Par un arrêté préfectoral du , la commune fusionne en association le avec Grange-de-Vaivre qui devient commune associée. La commune nouvellement créée devient alors Port-Lesney-Grange-de-Vaivre. Cependant, cette association prend fin le par arrêté préfectoral du . Par conséquent, la situation redevient comme elle l'était avant 1973. Économie et tourisme. De nombreuses possibilités d'hébergement sont disponibles à Port-Lesney : camping, gîtes, meublés en location, hôtels... D'autres secteurs économiques sont représentés sur la commune de Port-Lesney, avec une activité essentiellement orientée vers les métiers du bois. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le village dispose d'un important patrimoine bâti et de nombreux sites naturels. Les deux ponts : ancien pont et pont bow-string. Bien que la date de sa construction soit difficile à déterminer, il existe à Port-Lesney un pont en pierre à trois arches dès le , qui permet au village de devenir un point de passage privilégié vers Besançon. Néanmoins du fait de sa conception ancienne (larges piliers et voûtes peu élevées), le pont provoque d'importantes inondations en période de crue. Afin de remédier à cette nuisance, une quatrième arche est construite à la fin du , puis une cinquième fin . Après une crue particulièrement importante en 1931, une enquête est lancée pour la réalisation d'un nouveau pont de type bow-string, qui offrirait moins de résistance à l'écoulement de la rivière. La construction du nouveau pont débute en 1938, et s'achève en 1940. Enfin, onze ans après la construction d'un pont plus moderne, le premier pont est finalement détruit en 1951. Seule une arche est alors conservée, encore en place à l'heure actuelle. Le village présente donc la particularité d'avoir possédé deux ponts partant du même emplacement en rive gauche de la Loue pendant plus de dix ans, de 1940 à 1951. Notre-Dame de Lorette. La chapelle de Lorette est accessible à partir de la route qui rejoint Port-Lesney à Cramans, et bénéficie d'une très belle vue sur la vallée de la Loue en contrebas. Cet ermitage a été construit en plusieurs étapes : le chœur, aux murs très épais, constitue la partie la plus ancienne (construction estimée au ) ; des chambrettes attenantes dateraient du début du , une nef du début du ; enfin une grande salle soudée au chœur par son mur nord est de construction moderne. À l'extérieur, on peut admirer un magnifique toit en pierre. Cuvette de Perrichon. La commune abrite la « cuvette de Perrichon », un des bâtiments de transit de la saumure sur le saumoduc reliant Salins-les-bains à la Saline royale d'Arc-et-Senans. Datant de la fin du , le bâtiment est inscrit aux monuments historiques depuis 2009. Cinéma. Le film "La Ligne de démarcation" fut en partie tourné à Port-Lesney.
Pratz (Jura) Pratz est une ancienne commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , elle devient une commune déléguée de Lavans-lès-Saint-Claude. Géographie. Le Ruisseau des Gorges, le Ruisseau du Voué Jean Clerc sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Sa superficie est de . Histoire. En 1822, la commune, alors peuplée de , a absorbé celles voisines de "Saint-Romain-de-Roche", peuplée de , et de "Petit-Châtel" (ou "Le Petit-Châtel"), peuplée de ; la première avait porté provisoirement, au cours de la Révolution française, le nom de "Baume-la-Roche" et la seconde celui de "Grenet". La commune était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura. Le , la commune rejoint la commune nouvelle de Lavans-lès-Saint-Claude créée le . À sa création, elle regroupait les communes déléguées de Lavans-lès-Saint-Claude et Ponthoux.
Prémanon Prémanon est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté. Ses habitants sont appelés "Prémanoniers" et "Prémanonières". Prémanon est l'un des quatre villages de la station des Rousses. Géographie. Situation. Prémanon est situé à l'est du département du Jura, à la frontière de la Suisse, à à vol d'oiseau des Rousses, à au sud de Morez (par la route) et au nord-est de Saint-Claude (par la route). Le village se trouve à proximité du Parc naturel régional du Haut-Jura, à à l'est du mont Fier (), qui est en limite de parc. Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Prémanon, tout comme ses communes limitrophes, est une commune rurale non polarisée, qui ne fait donc partie d’aucune aire urbaine ni d'aucun espace urbain. Les unités urbaines (couramment : "villes") les plus proches sont celles de Morez et de Saint-Claude. Toponymie. L'orthographe du nom a varié au cours des âges, on a pu lire Prez-Manon, Prel-Manon, Pré-Mannon ou Prémanon. Ce nom vient du Pré Manon, du nom du prévot de l'abbaye de Saint-Claude qui, au , entreprit le défrichement du territoire. De plus, certains lieux-dits de communes voisines se réfèrent à Manon : le Manon (Septmoncel), la Chaux Manon (Lamoura), le Cernois-Manon (Longchaumois). Urbanisme. Typologie. Prémanon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (88,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (70,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,6 %), prairies (11 %), zones urbanisées (3,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le village de Prémanon a joué un rôle important dans la naissance de l'industrie de la lunette dans la région de Morez. En effet, c'est au hameau des "Rivières" qu'en 1796, un cloutier, Pierre-Hyacinthe Caseaux, a l'idée d'utiliser du fil de métal pour fabriquer des bésicles. C'est le début de la lunetterie morézienne, qui connaît son essor à partir du milieu du . Héraldique. En 1862, le traité des Dappes prévoit un échange de territoires entre la France et la Suisse. Prémanon obtient le mont des Tuffes ainsi qu'une partie de la Route nationale 5. Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020. Dans le cadre des Jeux olympiques de la jeunesse d'hiver de 2020, le Centre National de Ski Nordique et de Moyenne Montagne de Prémanon a été site olympique. Le stade nordique des Tuffes à Prémanon rebaptisé en 2014 Stade Jason Lamy-Chappuis, a accueilli les épreuves de saut à ski, biathlon et combiné nordique. Lausanne a été élue en .
Prénovel Prénovel est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Franche-Comté, devenue, le , une commune déléguée de la commune nouvelle de Nanchez. Géographie. Localisation. Prénovel fait partie du Parc naturel régional du Haut-Jura.
Présilly (Jura) Présilly est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Présilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,8 %), terres arables (28,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), prairies (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1822, la commune de Senay-et-Saint-Georges est rattachée à Présilly. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Le château de Présilly est une forteresse du ayant appartenu successivement aux familles Dramelay puis Salins avant de devenir une des nombreuses propriétés de Nicolas Rolin, chancelier des Ducs de Bourgogne, en 1423. Il tombera ensuite dans les propriétés des sires De La Baume. Détruit et démantelé en 1673 par le capitaine Lacuzon (sur ordre du Comte d'Alveda, gouverneur de la Franche Comté au nom du roi d'Espagne, lors de la conquête de la Franche Comté par Louis XIV) il conserve des restes impressionnants, avec notamment une imposante barbacane, et aussi la porterie, le donjon, la citerne et les fossés. Il a été sauvé de la disparition complète par un prêtre amoureux du site, et fut classé Monument historique en 1955. Il est actuellement propriété de la commune et géré par une association : les "Balladins du château" qui assurent l'entretien du site et son animation ainsi que la consolidation des ruines par un chantier de Jeunes Bénévoles chaque été.
Pretin Pretin est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village est dominé par le mont Bégon et traversé par le ruisseau La Vache, affluent rive gauche de la Furieuse. Urbanisme. Typologie. Pretin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (73 %), prairies (14,3 %), terres arables (12,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. À l'époque romaine, au sommet d'une montagne qui domine Pretin, s'élevait un castel protecteur des salines de Salins, connu sous le nom de "Castrum suprà salinas, Castrum suprà salinum, Castrum salinense, Castrum salinarum, Castellum suprà salinas". De ce point, on pouvait embrasser du regard, les plaines de la rivière Saône, les montagnes du Doubs, les divers gradins du Jura jusqu'au Mont-Blanc. Le sommet et les pentes du rocher sont encore jonchés de tuileaux à rebords, de débris de murs et d'ossements humains. C'est au milieu de ces ruines que des religieux bénédictins vinrent fonder une abbaye sous l'invocation de Notre-Dame. Prieuré de N.-D. de Château-sur-Salins. La date de son érection, le nom de son fondateur, les causes de sa dépendance envers Gigny sont encore des problèmes. Les Huns font honneur de sa fondation au célèbre Girat de Roussillon (820 à 870); d'autres le font à Boson de Provence, roi de la Bourgogne (879 à 887), d'autres à Bernon, fondateur, en 894, de l'abbaye de Gigny et premier abbé de Cluny, et d'autres encore, à Rodolphe III, roi de la Bourgogne transjurane (893 à 1032). Toutes ces opinions ne reposent que sur de vagues conjectures. Ce qui parait certain, c'est que sa riche dotation et les droits honorifiques qui y étaient attachés, ne pouvaient émaner que des largesses d'un souverain. Avant le , les chartes gardent le silence le plus complet sur cet établissement. Un titre de l'an 1160, cité par "Dunod", serait le premier qui révélerait son existence, et nous le montrerait alors gouverné par un prieur nommée "Guy" ou "Guido", et habité par 7 autres religieux désignés sous le nom de "monachi herienses". Dans le siècle suivant, ce prieur devient l'objet des faveurs des plus grands seigneurs du pays. Au , le prieur règne en maître sur les villages de Pretin, de Mouchard et de Cautaine ; il établit des traités de garde avec les sires de Vaugrenans, de Poupet et les prévôts de Malpertuis (faubourg de Salins) ; jouit du patronage des cures d'Aiglepierre, Chissey, Marnoz, Ounans, Mouchard, Paroy, Pretin, Seligney, Souvans, Vadans, Valempoulières, Villers-Robert et Port-Lesney; possède des celliers à Arbois et à Montigny; avoir des dimes, des cens, des chevances à Arbois, Vadans, Ivory, Mesnay, Changin, Valempoulières, Clucy, Ivrey, Saint-Thiébaud, Bracon, Port-Lesney, Buffard, Arc-et-Senans, Champagne, Chay, Paroy, les Bruyères, Cramans, Fontenoy, Villers-Farlay, Chissey, Chamblay, Ounans, Grozon, Villers-Robert, Seligney, Souvans, Nevy, Santans, Montigny, Vauxelles, Aiglepierre, Mouchard, Marnoz, Cautaine, Pretin et Salins ; lève chaque année plusieurs charges de sel aux salines de Salins, et exercer des droits d'usage importants dans les forêts de Vadans et de Chamblay. Des anniversaires fondés dans l'église du Château par "Simon de Montbéliard", écuyer, seigneur de Montrond-le-Château (1306), Hugues de Vaugrenans, chevalier (1312), Mahaut d'Artois, comtesse de Bourgogne, veuve du comte Otton V (1320), Aimé de Montalbert, seigneur de Marnoz (1407), augmentèrent encore les revenus de cette maison. En 1366, Marguerite de France céda aux religieux le grand pré de Lotton, sur Bracon, à condition qu'ils donneraient par ausmone à toutes les femmes gésantes, d'enfants en la seigneurie et justice du prieuré, pendant leur gésine, de deux jours l'un alternativement, une pinte de vin et une michotte de pain tels que le mangent et le boivent lesd. religieux. » Cette aumône, pratiquée plus ou moins exactement, devint le texte des contes populaires les plus absurdes. On prétendit que le prieur avait le privilège de conduire à l'église les nouvelles mariées, de s'asseoir à leur droite aux festins de noces, d'exercer sur elles le droit de prélibation et d'offrir du pain et du vin à la naissance de chaque premier-né. Le prieur de Gigny avait le droit de nommer le prieur de Château, qui à son tour nommait les officiers du prieuré, tels que le cellérier, le sacristain et le vicaire chargé du service de la paroisse. Il fut néanmoins quelquefois dérogé à cette règle ; ainsi le pape nomma, en 1361, comme prieur commendataire, Guy de Boulogne ou d'Auvergne, cardinal, et, en 1457, Jean Jouffroy, cardinal-légat, prieur d'Arbois et de Saint-Désiré de Lons-le-Saunier. Le , François Picolomini, cardinal sous le titre de Saint-Eustache, prieur commendataire de Château en même temps que Thomas Arnaud en était le prieur régulier institué par le prieur de Gigny, acensa bénéfice, pour neuf ans, à Simon de Fraisans, chanoine de Besançon, moyennant la somme annuelle de 50 florins, et lui en confia le gouvernement spirituel et temporel. Avant même l'expiration de ce bail, le cardinal se démit de son titre de prieur entre les mains de Paul V, qui nomma, pour lui succéder, Hugues Folain, doyen de l'église métropolitaine de Besançon, à charge, par ce dernier, de payer à son prédécesseur une pension annuelle de 400 ducats d'or (1470). Les chanoines de Saint-Maurice de Salins, prévenus que le duc Charles-le-Téméraire avait manifesté le désir d'être le collateur de leurs bénéfices, prirent une délibération, le samedi des Quatre-Temps après les Brandons de l'année 1472, pour céder à ce prince le patronage qu'il convoitait. Ils députèrent l'un d'entre eux, Jean Valanchet, pour présenter une copie de cette cession, qui fut acceptée solennellement devant la grande porte de la cathédrale d'Arras, le , par le malheureux Guillaume Hugonet, chancelier du duc, en présence de Gérard Vurry et de Thomas de Plaine, ses conseillers et maîtres des requêtes. Le prince, par reconnaissance, augmenta le chapitre de cinq nouvelles prébendes, d'une dignité de prévôt et de deux offices, l'un de trésorier et l'autre de chantre, fit ériger ces bénéfices, avec exemption de la juridiction du diocésain, par une bulle du pape Sixte IV, datée du 5 des ides de , et promit, par différentes lettres, de les doter incessamment. Charles, inspiré sans doute par les chanoines, usa d'un moyen très ingénieux pour tenir sa promesse sans toucher à son trésor: Il entama une correspondance secrète avec la cour de Rome et le cardinal Julien de la Rovère, prieur commendataire de Gigny (ce cardinal eut ce titre en deux fois différentes), et obtint, le 14 des calendes de , une bulle du pape qui prononçait l'union du prieuré de Château à la mense capitulaire de Saint-Maurice... L'église, les cloîtres, avec les grangeages, les jardins en terrasses et le clos qui en dépendaient, d'une surface de , furent vendus le moyennant 61,500 fr. en assignats. Tout fut démoli peu de temps après. Les cloîtres occupaient un carré d'environ 80m et étaient assez vastes pour loger quinze religieux. Il n en reste que deux immenses caves sur les voûtes desquelles passe actuellement la charrue. L'église était à trois nefs et du style roman. L'autel principal était dédié à la Vierge, et ceux des deux collatéraux à saint Etienne et à saint Taurin. On voit encore, un peu au-dessus des fondations, les restes des murs et une partie de deux fenêtres du chœur. Seigneurie. Les religieux de Château avaient la justice haute, moyenne et basse sur Pretin, et la faisaient exercer par un bailli, un juge châtelain, un procureur et un scribe, qui tenaient leurs audiences quand bon leur semblait. La comtesse Mahaut prit, en 1320, les habitants sous sa garde moyennant une redevance annuelle de vingt livres de cire. Les sujets étaient mainmortables; ils devaient trois corvées par an, des tailles en argent et une poule par feu. Ceux qui avaient des mulets ou autres bêtes de charge étaient tenus de faire un voyage à Mouchard ou dans un autre vignoble du prieuré, pour amener les vendanges des religieux à leur grange de Cautaine. On les nourrissait ainsi que leurs bêtes, et on leur donnait un fer de mulet ou sept deniers. La dîme des grains et du vin appartenait pour les deux tiers aux moines et pour un tiers au curé de la paroisse. Celle du vin était due à de dix channes par muid, mesure de Vaugrenans, et se percevait chez les habitants. De la seigneurie dépendaient des terres, des prés, des vignes et plusieurs bois dits des Courtillons, de la Louveresse, de Côte-Froide, de la Tillerée, du Colombier ou de la Forêt, de la Côte de Roussillon, de la Côte-Chaude et de la Fuatte. Chacun des droits seigneuriaux fut l'objet de procès interminables entre les sujets et les religieux. Événements divers. Pretin fut plusieurs fois ravagé par la peste. C'était le lieu de passage des suspects à qui les portes de la ville de Salins étaient fermées. Au mois de , Villeroy y passa et repassa deux fois dans une même nuit avec l'armée qu'il amenait pour surprendre Salins, armée qui fut elle-même surprise. Les troupes suisses, allemandes, espagnoles et italiennes ont été communément obligées de prendre cette route, surtout lorsque le corps était nombreux, les habitants de Salins leur refusant l'entrée dans la crainte qu'on ne s'emparât de leur ville. En 1815, M. de Bancenel, maire de Salins, y fit passer plus de Autrichiens. Les habitants affirment qu'autrefois leur village était fortifié et que l'entrée du vallon était défendue par une porte dite de Vallère. Personnalités. La comtesse Mahaut prit, en 1320, les habitants sous sa garde moyennant une redevance annuelle de vingt livres de cire. Les sujets étaient mainmortables; ils devaient trois corvées par an, des tailles en argent et une poule par feu. Ceux qui avaient des mulets ou autres bêtes de charge étaient tenus de faire un voyage à Mouchard ou dans un autre vignoble du prieuré, pour amener les vendanges des religieux à leur grange de Cautaine. On les nourrissait ainsi que leurs bêtes, et on leur donnait un fer de mulet ou sept deniers. Le , François Picolomini, cardinal sous le titre de Saint-Eustache, prieur commendataire de Château en même temps que Thomas Arnaud en était le prieur régulier institué par le prieur de Gigny, acensa bénéfice, pour neuf ans, à Simon de Fraisans, chanoine de Besançon, moyennant la somme annuelle de 50 florins, et lui en confia le gouvernement spirituel et temporel. Avant même l'expiration de ce bail, le cardinal se démit de son titre de prieur entre les mains de Paul V, qui nomma, pour lui succéder, Hugues Folain, doyen de l'église métropolitaine de Besançon, à charge, par ce dernier, de payer à son prédécesseur une pension annuelle de 400 ducats d'or (1470). Évènements. Pèlerinage. Il existait dans l'église de Château, une antique statue de la Vierge, à laquelle on attribuait de nombreux miracles et qui était en grande vénération dans la province. Les villes d'Arbois et de Poligny y faisaient des processions annuelles. Les religieux apportaient cette statue à Salins le dimanche qui précédait la Nativité de saint Jean-Baptiste, et bénissaient les sources salées. Toutes les processions des églises de Salins venaient à leur tour à Château le jour des Rogations. La fête de la Nativité attirait chaque année dans l'église prieurale un immense concours de peuple. La statue de la Vierge miraculeuse a été déposée, depuis la Révolution, dans l'église Saint-Maurice de Salins. Foire. Le plateau de la montagne sur laquelle était bâti le prieuré, était vaste et en partie couvert de bois. Il s'y tenait, le lendemain de la fête de la Nativité, une foire considérable où devaient se rencontrer le baron de Vaugrenans, le seigneur de Poupet et le prévôt de Malpertuis, ou leurs commis, comme gardiens de cette foire. Les religieux leur devaient le souper et le coucher la veille de la foire, et le diner le jour où elle avait lieu. Tous les droits perçus sur les marchandises vendues avant les premières vêpres de la fête N.-D., appartenaient exclusivement aux moines. Les taverniers, depuis les premières vêpres jusqu'aux secondes, étaient tenus de vendre leur vin à la mesure de Salins. La connaissance de tous les crimes, délits et désordres commis à la foire avant les premières vêpres, appartenait aux officiers de justice du prieuré. Des douze gardes établis pour maintenir le bon ordre, six devaient être fournis par les religieux, deux par le baron de Vaugrenans, deux par le seigneur de Poupet et deux par le prévôt de Malpertuis. Les moines leur devaient à tous le souper le jour de la fête et le dîner le lendemain. Ces gardes étaient armés; ils prêtaient serment de rendre fidèlement compte de tous les émoluments qu'ils toucheraient pour droits de ventes. Ils visitaient les tavernes, taxaient le vin et échantillonnaient les mesures. Chaque tavernier devait 3 sols estevenants et 3 channes de vin. S'il venait à la foire pour la première fois, il payait double taxe. Les amendes se partageaient par moitié entre les religieux et les seigneurs de Vaugrenans, de Poupet et de Malpertuis. En cas de crime, le coupable était enfermé dans les prisons du prieuré, gardé par les sujets de la seigneurie, jugé par les officiers des moines et des seigneurs gardiens de la foire, et pendu aux fourches patibulaires qui étaient sur la montagne du côté de Saint-Michel, lieu-dit aux Grandes Teppes de Roussillon. Académie de Pretin. L'académie de Pretin, fondée peu d'années avant la Révolution par les bénédictins de Château, avait ses statuts, ses questions drolatiques et ses brevets imprimés, au-dessus desquels était une magnifique tête d'âne. Cette singulière Société était en si grande faveur sous l'empire, qu'en rhétorique, au collège de Salins, on stimulait le zèle des élèves beaucoup plus par la promesse d'un brevet de bachelier de Pretin que par la croix d'argent qu'on attachait à la boutonnière des lauréats.
Pupillin Pupillin est une commune française située dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Pupillin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arbois, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42 %), cultures permanentes (23,8 %), zones agricoles hétérogènes (22,4 %), prairies (4,8 %), zones urbanisées (4,3 %), terres arables (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
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Quintigny Quintigny est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Quintignois et Quintignoises. Urbanisme. Typologie. Quintigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (65,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,1 %), forêts (34,3 %), zones urbanisées (13 %), terres arables (8,2 %), prairies (3,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Le drapeau de Quintigny. En juillet 2011, le maire de la commune retrouve dans un grenier le plus vieux drapeau républicain français : il ne comportait alors que deux couleurs, d'un côté le rouge et de l'autre le blanc, couleurs de la royauté française et de la France (le bleu sera ajouté définitivement en 1794). Il porte diverses inscriptions qui permettent de le dater à l'époque de la Fête de la Fédération, le . Tombé dans l'oubli depuis une trentaine d'années, le drapeau a été restauré en 2013 au centre de restauration de Vesoul. L'objet a été inscrit au patrimoine historique. Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Quintigny place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Jean-Luc Mélenchon (LFI) en tête avec 29,44 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 63,51 %. Élections Régionales. Le village de Quintigny place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 44.44 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 64,52 % des suffrages. Très loin devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN), en seconde position avec 26,88 %, Gilles Platret (LR) et Denis Thuriot (LaREM) troisième à égalité avec 4,30 %. Élections Départementales. Le village de Quintigny faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 51,65 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 70,79 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 29,21 %. Économie. L'activité économique du village de Quintigny tourne autour du vin : le château de Quintigny est divisé entre le domaine Cartaux-Bougaud, viticulteurs de vins du Jura, et la maison Claude Jacquier, champagniseurs. Culture. Lieux et monuments. Le château de Quintigny est un château de style maison forte médiévale, de l'ancienne seigneurie de Quintigny (). Les origines du château remontent au mais il a été modifié jusqu'à la fin du . Actuel domaine viticole privé, son escalier hélicoïdal et son imposante cheminée sont classés aux monuments historiques depuis le . Les plus anciennes traces écrites retrouvées à ce jour, du village et du château, datent de 1290 et de 1358. Le château se compose d'une cour centrale ouverte sur le vignoble, bordée sur trois côtés, d'un logis seigneurial avec portail voûté surmonté de deux tourelles en encorbellement, d'une chapelle, et de dépendances agricoles..., sur un ancien domaine de 7 hectares, avec domaine forestier, vignoble, jardin potager, verger, élevage de bétail... La chapelle, dédiée à saint Claude, est éclairée par une fenêtre en ogive de style gothique flamboyant, et fait office à ce jour d'église du village.
Rainans Rainans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Label "Villes et Villages Fleuris" (3 fleurs). Urbanisme. Typologie. Rainans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), forêts (25,7 %), prairies (13,3 %), zones urbanisées (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Commune viticole du . Politique et administration. Sources : La rainette (Bulletin municipal) de juillet 2009 et état civil. Urbanisme. Typologie. Rainans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49 %), forêts (25,7 %), prairies (13,3 %), zones urbanisées (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. La fête des Plantes, un marché annuel aux plantes créé en 1996 a lieu chaque premier dimanche d'avril. Lieux et monuments. Objets classés Monument Historique : un reliquaire en argent du , une statue de saint Antoine en bois polychrome du et deux tableaux et leurs cadres (art populaire du ) représentant saint Antoine et saint Vernier. Voir aussi. Bibliographie. Marquiset A.: Statistique historique de l'arrondissement de Dole, Ch. Deis, Imp.-Lib., Besançon, 1842. Rousset A.: Dictionnaire géographique, historique et statistique..., 1853-1858.
Ranchot Ranchot est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Ranchot est un village du Jura de près de 500 habitants, situé entre la route départementale 673 et la rivière le Doubs, le canal du Rhône au Rhin et la voie ferrée Dole-Besançon. Son altitude s'établit entre 216 et 248 mètres. Urbanisme. Typologie. Ranchot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (43,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (43,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,7 %), terres arables (34,1 %), zones urbanisées (7,7 %), prairies (7,1 %), eaux continentales (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (1,1 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Époques préhistorique et romaine. Le site et son occupation. Durant l’époque préhistorique et romaine, le site actuel de Ranchot ne semble pas avoir été habité par les hommes. Toutefois l’existence de grottes préhistoriques (abri du colonel Martin) sur Ranchot témoignent de la présence des premiers hommes dans la vallée du Doubs. À l’époque romaine on assiste à la construction d’une voie reliant Chalon-sur-Saône à Besançon et qui traverse la commune de Ranchot aux lieux-dits « en Bellevoye » et « sur la Levée ». Un autre axe de liaison est construit à cette époque reliant la voie romaine au castrum installé à la place de l’actuel château de Rans. Cet ouvrage fortifié romain constitue un poste d’observations et un moyen de contrôle militaire de la vallée du Doubs. La seconde liaison secondaire reliant la voie romaine et le castrum semblent avoir été à l’origine de l’occupation du site de Ranchot à l’époque médiévale. Moyen Âge et Renaissance. À l’époque médiévale, Ranchot devient un village agricole. On cultive les céréales et la vigne, on pratique l’élevage. L’artisanat et le commerce viennent compléter cette activité principale tant pour répondre à la demande locale qu’en raison de la situation de Ranchot à proximité d’une voie importante de communications. Ceci étant, contrairement à d’autres villages, tels que Fraisans ou Dampierre, l’industrie du fer qui se développe à cette période dans la vallée du Doubs n’aura qu’un impact limité sur le développmeent du village. On note seulement l’existence d’un martinet dit « martinet de la Grabusse » installé sur le ruisseau de Pragny au Nord du village. L’urbanisation de Ranchot s’effectue suivant un principe linéaire : Ces bâtisses sont des fermes utilisées indifféremment pour l’activité agricole, l’artisanat ou le commerce. Ceci s’explique par le fait que ces deux dernières activités sont fréquemment doublées d’une seule activité agricole annexe. Seule la chapelle fondée en 1430 diffère de ces constructions. Temps modernes. Les activités et les échanges. L’essor de industrie du fer se poursuit au cours de la période préindustrielle dans la vallée du Doubs avec le développement des forges de Fraisans et l’installation d’un haut fourneau en l’an 1705 à Rans. L’extraction de la mine alimentant ces deux centres se poursuit quant à elle à raison de par an au lieu-dit « Les Minerais » sur la commune de Dampierre. Ranchot continue pour sa part à s’affirmer comme un village agricole (cultures, élevages). Toutefois, sa localisation à proximité des forges de Rans et sa situation sur l’axe « Les Minerais » / Rans commence à influer sur le développement économique du village. En effet des voituriers qui exercent fréquemment une activité complémentaire à Ranchot acheminent le minerai du lieu-dit « Les Minerais » à Rans et transportent en sens inverses une partie du bois aux « Minerais » Plus tard le port situé sur le canal donnera lieu à une activité supplémentaire organisée autour du déchargement du bois et à l’embarquement du fer en direction de la vallée de la Saône. L’activité de transport qui se développe à Ranchot au cours de cette période et qui se trouve être fortement liée à l’industrie du fer, trouve également un débouché dans l’acheminement des denrées alimentaires. En particulier, on notera le voiturage des grains jusqu’au « Moulin des Malades » et, en sens inverse, le transport des farines en direction des villages alentour. En ce qui concerne l’artisanat et le commerce, ils se développent en symbiose avec les activités économiques traditionnelles et le milieu naturel. Ainsi on assiste à l’ouverture de carrières de pierres de taille et de pierres ordinaires dans l’espace communal. La population et l’habitat. Le premier recensement dont nous disposons nous apprend que le nombre de personnes résidant à Ranchot s’élevait à 233. Par la suite, ce chiffre ne devait pas connaître de fluctuations très importantes, jusqu’au début de l’ère industrielle. On remarquera par ailleurs que le village de Ranchot fut détruit au cours de la guerre de Dix ans et que la peste qui s’ensuivit fit périr ses habitants. C’est ainsi qu’à Ranchot aucune construction n’est actuellement antérieure au . Alors que les constructions étaient toutes couvertes en chaume au cours de la période précédente on relève qu’il existe 29 maisons sur 83 couvertes de tuiles en 1856. D’autre part, alors que les constructions étaient sans étage à l’époque médiévale, on observe qu’en 1856, 23 maisons sur 83 possèdent un niveau et qu’il existe même une maison à deux étages. Quant aux équipements construits au cours de cette période, ceux-ci concernent essentiellement l’eau (forage de 2 puits communaux et construction d’une fontaine). Révolution et Empire. Les activités et les échanges. Cette époque marque l’apogée et le terme de l’activité liée au fer dans la région. Au début de , l’industrie du fer connaît de sérieuses difficultés avec tout à la fois l’épuisement des mines « des Minerais » vers 1840 et la nécessité d’ouvrir une nouvelle concession à Ougney, la surexploitation de la forêt de Chaux obligeant à rechercher très loin le bois nécessaire aux forges et enfin la concurrence très vive des industriels anglais qui utilisent la houille comme combustible pour l’obtention de la fonte. Ces difficultés vont entraîner une concentration de l’industrie régionale du fer (regroupement de 14 établissements en 1854) ; la mise en œuvre de nouvelles techniques de fabrication à Fraisans (création de la Forge Anglaise) et le développement du haut-Fourneau de Rans pour alimenter cette dernière. L’annexion de l’Alsace/Lorraine par l’Allemagne va en outre contribuer à ouvrir considérablement le marché national du fer et concourir au développement très important des forges à partir de cette période. Cet essor se poursuivra jusqu'en 1918 (la production étant alors en grande partie absorbée par la défense nationale) puis, la sidérurgie lorraine revenant dans le patrimoine français, le déclin des forges s’amorcera par suite du manque de compétitivité de industrie locale, et aboutira à la fermeture définitive des forges de Fraisans en 1936. L’essor puis la récession de l’industrie locale du fer va influer directement sur l’ascendance économique de Rans sur Ranchot. Tout en conservant une spécificité agricole (en déclin toutefois depuis le milieu de ) Ranchot devient un pôle de main d’œuvre employée dans les forges de Rans et ce titre subit les fluctuations de l’activité des forges. Ainsi, en 1881, 10 habitants de Ranchot travaillent à Rans. En 1902 ce chiffre passe à 32 habitants pour tomber finalement à une personne en 1931. Les liaisons. Les deux faits marquants dans ce domaine sont : Population et habitat. Après avoir connu un essor sans précédent, la population de Ranchot atteint 407 personnes en 1876. Ce chiffre ne sera par la suite jamais dépassé. Quant à la récession qui fait suite à cet extremum, elle est imputable pour partie à la chute de l’industrie locale du fer et au début de l’exode rural. En 1936, la population communale tombe à 216 habitants, chiffre qui constitue lui aussi un record dans la mesure où depuis 1876 le nombre d’habitants n’est jamais descendu au-dessous de cette barre. La population de Ranchot composée essentiellement d’agriculteurs jusqu’au début du , amorce une décroissance continue qui se poursuivra jusqu’à la période actuelle. Parallèlement, la population ouvrière s’est accrue de façon sensible pour décroître au fil des différentes récessions de l’industrie locale du fer. Il faudra attendre la libération pour que cette tendance s’inverse à nouveau. En ce qui concerne l’habitat de la période de la première révolution industrielle, on observe que si celui-ci se compose pour une part importante de fermes construites dans le passé, il faut noter que l’évolution constatée au cours de la période antérieure se poursuit à savoir : Toutefois, le fait marquant dans le domaine de l’habitat au cours de cette période provient de la construction des « séries ouvrières » entre le pont du canal et le pont du Doubs. Ces constructions destinées à loger les ouvriers travaillant aux forges de Rans ont été construites dans les moellons incorporant pour une bonne part des scories issues de la fonte. Époque contemporaine. Les activités et les échanges. À partir de la Libération, Ranchot va changer d’échelle économique et tomber progressivement dans l’aire d’attraction de Besançon et de Dole. Cette situation est tout à la fois la conséquence de l’effondrement de l’industrie régionale du fer, du redéploiement industriel sur les métropoles régionales et de l’essor industriel de l’après-guerre. En ce qui concerne l’activité agricole, il faut noter que la chute de la population agricole amorcée de longue date s’est brusquement accélérée au tournant des années 1950. De plus, alors que cette activité était jusque-là très nettement orientée vers la culture, elle a opéré une réorientation vers l’élevage. La conséquence de cette évolution s’est traduite par une progression importante des prairies. Population et habitat. Depuis la Libération, la population communale a stagné jusqu’en 1962. À partir de cette date, elle a enregistré une croissance légère qui tend aujourd’hui à se stabiliser. Ce phénomène est imputable aux possibilités réduites d’urbanisation laissées par les nombreuses contraintes techniques et naturelles qui découpent le territoire communal. Le fait nouveau dans l'habitat provient des pavillons dont l’engouement à partir de 1968 a été très vif. De nos jours. La population de Ranchot a très fortement progressé au cours de la dernière période intercensitaire. En neuf ans, la commune a gagné 91 habitants (439 en 1999). Ainsi, après avoir été en dents de scie entre 1968 et 1990, la croissance de la population de Ranchot a retrouvé un rythme soutenu à partir de 1990. La population légale pour le millésime 2008 est de 482. À fin 2015, la population est de 487 habitants. L’attractivité des aires de Dole et Besançon est confirmée, l’activité étant largement orientée vers ces deux pôles.
Rans Rans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Rantiers et Rantières. Urbanisme. Typologie. Rans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,3 %), prairies (21,4 %), forêts (18,9 %), zones urbanisées (7,1 %), eaux continentales (5,4 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Entre 1790 et 1794, Rans absorbe la commune éphémère de Raudey.
Ravilloles Ravilloles est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Ravilloles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (74,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,6 %), prairies (10 %), zones agricoles hétérogènes (10 %), zones urbanisées (4,5 %), zones humides intérieures (0,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Ravilloles est un village à 14 km de Saint-Claude, construit à flanc de coteau entre 590 et 980 m d'altitude. C'est le berceau de la tournerie, activité des moines bénédictins de la terre de Saint-Claude. L'existence d'anciens moulins le long de la rivière Le Lizon, transformés en usines à partir de 1830 a permis l'industrialisation de la tournerie. Nom des habitants. Le gentilé des habitants de Ravilloles est "Ravillolais" et leur surnom est « les bourdons ». Culture et patrimoine. Personnalités liées à la commune. Sante Ferrini est décédé à Ravilloles le 14 mai 1939, dans la demeure de son épouse Marcelle Mercier. Facebook - La Vie á Ravilloles. Il existe désormais une page Facebook qui héberge des images photographiques historiques et actuelles de Ravilloles, de sa communauté et des environs.
Recanoz Recanoz est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Recanoz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (69,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (36,8 %), zones agricoles hétérogènes (33,3 %), forêts (29,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Économie. Un refuge de la Société protectrice des animaux est implanté sur la commune.
Reithouse Reithouse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Reithouse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,5 %), zones agricoles hétérogènes (21,2 %), prairies (10,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,8 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Réalisations principales sous le mandat de Bernard Renaud: -Modernisation du village, mise en place de l'assainissement de la voirie, élimination de ruines d'habitation et de ruines de murs d'enclos, restauration entière de l'église (chapelle du ), construction de la salle polyvalente dite "des oursons", construction du parking, mise en place du service de ramassage scolaire avec construction de l'abri bus correspondant, réhabilitation et création de logements locatifs, remembrement.
Relans Relans est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Relanais et Relanaises. Géographie. Relans fait partie de la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Relans est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (35,8 %), zones agricoles hétérogènes (29,6 %), terres arables (29,1 %), zones urbanisées (5,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Relans place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 44,44 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 53,95 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 30,26 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 9,21 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 6,58 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Relans" avec lors du premier tour 72,69 % d'abstention et au second, 71,59 %. Élections Départementales. Le village de Relans faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 68,57 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 76,32 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 23,68 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Relans" avec lors du premier tour 72,69 % d'abstention et au second, 71,59 %. Patrimoine légendaire. Relans est qualifié de . Un dictionnaire des communes du Jura mentionne Relans comme en 1837, et signale que . On voyait . Un cheval sans tête habitait autrefois ce territoire. Il était blanc aussi, et paraissait s'être attribué la garde de l'entrée d'un chemin qui pénétrait dans le bois de Commenailles, car c'était toujours en cet endroit qu'on le rencontrait. Le plus souvent, il fondait au galop sur le voyageur, et le jetant sur son dos il allait le déposer au loin, soit dans les champs, soit au milieu des bois. D'autres fois il arrivait sans bruit derrière le passant, et lui posait ses pieds de devant sur les épaules. Il semblerait que ce cheval ait disparu Outre les chevaux, Relans est réputé pour ses dames vertes qui . Un bouc noir tourne sans cesse autour de l'étang de la Gaberie avec une chandelle entre les cornes. L'agile et insaisissable poule noire est toujours visible au bord de l'étang de la Basse. Au fond de la Mare-Rouge, le son argentin de deux cloches lancées à toute volée pour annoncer l'heure de minuit à Noël se faisait entendre.
Les Repôts Les Repôts est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. La commune appartient à la Bresse jurassienne. Urbanisme. Typologie. Les Repôts est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,3 %), prairies (46,6 %), mines, décharges et chantiers (4,1 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), eaux continentales (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Revigny Revigny est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Géologie. Le territoire communal repose sur le bassin houiller du Jura, où du méthane est découvert dé 1938 dans et des terrains Carbonifères. Urbanisme. Typologie. Revigny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,6 %), prairies (26,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (4,2 %), terres arables (1,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Durant la guerre de Trente Ans Revigny eut a soutenir plusieurs attaques. En , les troupes françaises du duc de Longueville saccagèrent le village et l'incendièrent. En 1640, ils reviennent piller le bourg. Durant cette période une épidémie de peste fait son apparition. En , l'armée autrichienne passe à Revigny, et campe sur la montagne, pour résister aux attaques du maréchal Augereau. La ville était autrefois desservie par les Chemins de fer vicinaux du Jura.
Rix (Jura) Rix (parfois nommée Rix-Trébief) est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Rix est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (72,3 %), zones agricoles hétérogènes (21,8 %), forêts (5,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1827, l'ancienne commune de Trébief a fusionné avec Rix, qui est depuis appelé dans le langage courant et les actes locaux « Rix-Trébief », bien que son nom officiel ait été enregistré comme « Rix » dans le Code officiel géographique édité par l'Insee.
La Rixouse La Rixouse est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le gentilé des habitants de La Rixouse est "Rixousien". Géographie. Accès. La commune dispose d'une gare partagée avec Villard-sur-Bienne, située entre Morez et Saint-Claude sur la ligne d'Andelot-en-Montagne à La Cluse à fort potentiel touristique dû à ses ouvrages d'arts remarquables. Elle est dite "la ligne des hirondelles". Hydrographie. La Bienne, le Ruisseau de Croyet et le Ruisseau de Pissevieille traversent la commune. Urbanisme. Typologie. La Rixouse est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Claude, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (67,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (67,4 %), prairies (24 %), zones humides intérieures (6,3 %), zones urbanisées (1,7 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Toponymie. On donne au nom de cette commune plusieurs étymologies. La Rixouse pourrait venir du celtique Ricks-House qui veut dire « Maison du chef puissant ». La Rixouse pourrait aussi venir de Raisosa, qui voudrait dire « lieu de repos ». En effet, La Rixouse avait une chapelle qui dépendait de l’abbaye de Saint-Lupicin. Or l’hiver, il était difficile de franchir la montagne pour conduire les morts à Saint-Lupicin. On les « entreposait » dans ce « lieu de repos » à La Rixouse avant de les conduire, au printemps, à Saint-Lupicin. Histoire. La Rixouse fait partie du baty de la Grande Cellerie, propriété de l’abbé de Saint-Claude. En 1233, l’abbé Hugues donna à Etienne Mulète, en récompense de ses services, la redevance annuelle de 15 quartaux d’avoine et de froments à prélever sur la Côte de la Rixouse à condition que ce vassal fixe sa résidence sur la terre monastique. Dans la deuxième moitié du , Huguette Mulette porta cette redevance en dot à Pierre de Chatillon de Michaille. La famille Chatillon possède cette redevance pendant un siècle et demi. Elle avait le moulin du Pont de la Rixouse et des fermes sur Longchaumois. Elle possédait un château fort bâti à 50 m au sud de l’église actuelle de la Rixouse. Il était ceint de fossés alimentés par un ruisseau qui porte encore le nom de Bief du Château. Le château a disparu sans qu’on sache ni quand ni comment, probablement par incendie avant 1630 ce qui explique la construction de l’église actuelle. Parmi les sites touristiques il ne faut pas manquer de se rendre à la Roche blanche. D’aspect crayeux, très friable, elle fait environ 170 m de long sur 20 m de hauteur. Elle contient un grand nombre de fossiles. Sur ce site étaient autrefois implantée une forge et une manufacture de pointes. Elle fut transformée en papeterie puis en usine de lunetterie avant de devenir, aujourd’hui encore, une usine électrique. Économie. Aires de production du Bleu de Gex et du Comté (fromage).
Rochefort-sur-Nenon Rochefort-sur-Nenon () est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Label "Villes et Villages Fleuris" (3 fleurs). Géographie. La commune compte plusieurs hameaux : Gros-Buisson, La Grange d'Haibe et La Grange Vannans. Aussi, le hameau appelé Les Ruppes n'est plus habité. Urbanisme. Typologie. Rochefort-sur-Nenon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,5 %), prairies (27,2 %), forêts (7,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,5 %), eaux continentales (5,4 %), mines, décharges et chantiers (4,7 %), zones urbanisées (3,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Gilbert Cousin nous apprend que la place de Rochefort a été assiégée par les troupes de Charles d'Amboise lors de la guerre de succession de Bourgogne et prise le 17 mai 1479. Rochefort servit ensuite de base arrière pour l'assaut français sur la ville de Dole. Économie. L'économie de la commune repose principalement sur une zone d'activité comprenant une cimenterie de la société Eqiom du groupe irlandais CRH, deux bases logistiques des groupes Intermarché et Colruyt, ainsi qu'une usine de fabrication de pâtes à tartes Eurodough.
Rogna (Jura) Rogna est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Les habitants se nomment les Rognatiers et Rognatières. Géographie. Rogna est situé sur le même plateau que Viry. Urbanisme. Typologie. Rogna est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (76,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,9 %), prairies (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %), zones urbanisées (2,7 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Rogna appartenait au Moyen Âge à la même prévôté et à la même paroisse que Viry son voisin. La paroisse de Rogna n'a été séparée de celle de Viry qu'à la fin du .
Romange Romange est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Romange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,4 %), terres arables (38,7 %), prairies (5,8 %), zones urbanisées (4,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Par un arrêté préfectoral du , la commune fusionne en association le avec Vriange qui devient commune associée. La commune nouvellement créée devient alors Romange-lès-Vriange. Cependant, cette association prend fin le par arrêté préfectoral du . Par conséquent, la situation redevient comme elle l'était avant 1973.
Rosay (Jura) Rosay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Rosay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,6 %), prairies (33,8 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), terres arables (1,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Au Moyen Age, la suzeraineté sur Rosay dépendait de la grande "sirerie (seigneurie)" du Revermont, et donc des Coligny, puis elle passa aux Chalon-Auxerre et Tonnerre [cf. Jean en 1294 ; son petit-fils Jean II (1292-1361) la raccrocha à sa seigneurie de Montaigu, et leurs successeurs vers 1400 furent leurs cousins de Chalon d'Arlay]. La seigneurie directe de Rosay appartenait à une famille qui en avait pris le nom "(alias de Roysillo, Rosello, Roselon, Rosellum, Roseyum, Roisillum, Roussillon, Ros(s)ey, Ro(u)set, Rozet, Roset, Rousay, Rosoy)" : ainsi, Guillaume et son frère Henri de Rosay sont cités vers 1175 et 1189, Girard en 1205, Guillaume II en 1211 et 1233 ; ils figurent parmi les bienfaiteurs de la chartreuse de Vaucluse ; la nécropole des Rosay était la chapelle "de Rosay" à Maynal ; Pierre, fils de Guillaume II, fit hommage en 1258 à Jean de Cuisel pour Ecrilles, Marangea, et Vire-Châtel à Onoz, et fut le père de Guillaume III ; Huon, actif au siècle sous les comtes Othon III et Othon IV, est le probable fils de Girard ; Guy vivait en 1289 ; Guillaume IV ou V est cité en 1375, 1381, 1408 : de sa femme Etiennette, fille de Guy Espagnol, il eut Guyette de Rosay. L'héritière Guyette "(Gérarde)" de Rosay, maintenue dans la noblesse le 19 novembre 1429 par lettres patentes de Philippe le Bon et qui teste le 24 août 1437, épousa Guillaume Merceret (fl. 1396, 1429), issu d'une grande famille bourgeoise de Salins, dont trois filles : Etiennette Merceret, épouse de Guy d'Amange, conseiller-chambellan du comte-duc Philippe le Bon, capitaine de Châtillon-le-Duc et gardien de Besançon ; Guillemette, mariée à Othe Palouset, de Salins ; Gérarde, femme d'Henri de La Tour-St-Quentin, de Besançon "(cf. le fief puis le comté de La Tour-Saint-Quentin, La Tour-Saint-Quentin (p. 77-79), dans la mouvance féodale de l'archevêque de Besançon)", grand-écuyer et ambassadeur de Philippe le Bon ; et Marguerite Merceret, héritière de Rosay, mariée 1° à Jacques de l'Aubespin, puis 2° en 1403 à Guillaume () de Varax de Marcilly (ou Marcillia : Marcillat ?) en Bresse chalonnaise (fils de Jean et neveu d'Henri de Varax ; Guichenon, dans son Histoire de Bresse et du Bugey, 1650, partie, p. 384, appelle Marguerite "Agnès de Rosey"). Leur fils Guillaume (II) de Varax de Marcilly de Rosay leur survécut peu de temps et fut suivi par sa sœur, Guigone de Varax. Guigone de Varax († ap. 1487), dame de Rosay et de Maynal en partie, maria 1° Guillaume de Montconis, puis 2° en 1465 Philibert de Bernauld, d'où : Charles de Bernauld, père de Louis, père lui-même de Joachim de Bernauld ; ce dernier, ruiné, dut céder Maynal en 1571, puis finit par perdre Rosay par décret. Louis de Chissey (Chissey ?) en est le seigneur en 1614, 1629. En 1660, c'est Joseph de Romanet de Moysia "(Moysia à Romeney ? cf. Gigny, par Bernard Gaspard, p. 22)" qui en est le maître, mari de Catherine de Caille(s) "(et donc gendre de Clériadus de Cailles et beau-frère de Joseph de Cailles ? Mais Patricia Guyard, directrice des Archives départementales du Jura, les nomme tous de Romanet, exit Clériadus et Joseph de Caille(s)... ; Catherine de Caille vivait encore en 1698)". Leur fils François-Irénée-Hardouin de Romanet († ap. 1732 ; marié à Jeanne-Thérèse de Falletans) succède comme seigneur de Rosay et de l'Abergement (à Rosay), suivi d'Emmanuel-Hubert-François-Dominique de Romanet († v. 1776), chevalier de St-Louis, baron de Rosay, époux de Madeleine d'Huart (elle achète en 1770 et par engagement la seigneurie de Poligny : cf. Alphonse Rousset, Dictionnaire de la Franche-Comté > Poligny, p. 161 ), d'où Joseph-Christophe-Emmanuel (v. 1747-1824), comte de Romanet, baron de Rosay, et le vicomte Marie-François-Nicolas-Charles de Romanet (baptisé en 1754), dernier seigneur engagiste de Poligny avec sa mère : ces deux frères et leur mère virent éclater la Révolution en 1789. Culture locale et patrimoine. Héraldique. La famille de Rosay portait pour armes : « "D'azur à trois besants d'or" ».
Rotalier Rotalier est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est connue pour la visite annuelle des caves des différents producteurs viticoles de Jura. Les habitants se nomment les Rotaliens et Rotaliennes. Géographie. Rotalier est un petit village jurassien situé dans le canton de Saint-Amour. Urbanisme. Typologie. Rotalier est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,1 %), prairies (23 %), cultures permanentes (17,3 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. En 1637, Rotalier fut le théâtre affrontements entre français et comtois, lié à la bataille de Sainte-Agnès. Rotalier a connu deux châteaux : le château de Rotalier et le château Gréa. Claude de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey et de Licona. Il est cité dans un échange fait avec Pierre Molpré, écuyer, en 1413. Mariage et succession : Il épouse le Françoise, fille d'Étienne de Seyturier seigneur de Cornod, de qui il a : Louis de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Licona en partie. Cité comme exécuteur du testament d'Étienne de Coligny en 1482. Mariage et succession : Le il épouse Philiberte, fille de Jean de Feurs écuyer et seigneur d'Estours, de qui il a : Pierre de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier. Mariage et succession : Il épouse le Claudine de Vienne de qui il a : Antoine de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier. Mariage et succession : Il épouse N... de Civria de qui il a N... qui suit. N... de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot. Mariage et succession: Il épousre N... de Villerot de qui il a Pierre qui suit. Pierre de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot. Mariage et succession : Il épouse Antoinette, fille de Nicolas de la Tour de Jousseau, de qui il a : Claude de Montmorot, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot. Mariage et succession : Il épouse en premières noces le Gabrielle, fille de Marc de Beaujeu seigneur de Montot, puis en secondes noces Gasoarine-Marguerite, fille de Jean-Antoine de Grammont, baron de Châtillon. Il meurt sans postérité et institue sa sœur comme héritière. Seconde branche de Montmorot : Guillaume de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey. Mariage et succession : Il épouse en 1485 Claudine, fille de Jean de la Touvière, écuyer du duc de Savoie, de qui il a Guillaume qui suit. Guillaume de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey et Licona. Mariage et succession : Il épouset Denise, fille de Philibert de Chissey écuyer seigneur de Buffard, de qui il a : Philibert de Montmorot, écuyer, seigneur de Pélagey. Mariage et succession : Il épouse Louise d'Arestel, dame de la Bévière, de qui il a Jeanne, dame de Pélagey, mariée à Jean-François de Dorsans, écuyer. Lieux et monuments. Le château Gréa ancienne demeure d'architecture civile de la fin du . Le château de Rotalier ancienne demeure des comtes de Rotalier.
FK Hajduk Kula Le Fudbalski Klub Hajduk Kula (en ), plus couramment abrégé en Hajduk Kula, est un ancien club serbe de football fondé en 1912 puis disparu en 2013, et basé dans la ville de Kula, en Voïvodine. Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier"
Rothonay Rothonay est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Rothonay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61,3 %), terres arables (23,7 %), prairies (7,7 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Elu Mars 1977 à Mars 1989 Alain Vuitton
Rouffange Rouffange est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Rouffange est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (37,7 %), forêts (28,4 %), terres arables (23,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,5 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Personnalités liées à la commune. Paul Cuynet (12 avril 1893- 23 janvier 1968), né à Rouffange et mort à Dôle, fut un botaniste connu, notamment cryptogamiste. Son herbier a été légué à la Faculté de médecine de Dijon.
Ruffey-sur-Seille Ruffey-sur-Seille est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Le village de Ruffey-sur-Seille, comme son nom l'indique, est traversé par la rivière Seille. L'extension du nom a été adoptée en 1950. Urbanisme. Typologie. Ruffey-sur-Seille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de à moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,1 %), forêts (34 %), zones agricoles hétérogènes (12,4 %), zones urbanisées (4,7 %), cultures permanentes (3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), eaux continentales (0,4 %), prairies (0,2 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Héraldique. Des réflexions sont en cours pour donner un blason à Ruffey-sur-Seille. Histoire. "Cet article est une ébauche" La plaine fertile de la Seille est occupée dès les environs de av J.-C. par des chasseurs-cueilleurs, comme l'atteste la présence d'une grotte ornée à Arlay, commune voisine (NB : grotte non décrite dans la page de cette commune). Au , le territoire, morcelé en alleux, est possédé par d'anciennes familles gallo-romaines et des chefs burgondes. Un premier prieuré est fondé sur la rive gauche de la Seille. Seigneurs. La première famille seigneuriale est celle des Montmorot, avec Thibert II, puis Thibert III (fondateur au de la chartreuse de Bonlieu et de l'abbaye du Grandvaux) et son frère Pierre, père de Jacques de Montmorot qui prit le nom de "Ruffey". Le fils de Jacques, Étienne de Ruffey, eut une seule fille, Marguerite de Ruffey qui se remaria en 1310 avec Hugues V de Vienne (cf. l'article Ste-Croix) (dont c'était la deuxième femme, la étant Gillette de Chaussin, dame de Longwy), seigneur de Seurre, Pymont (Saône-et-Loire), et de Lons en partie (St-Désiré) avec Pymont (Jura), † 1316, fils de Philippe ou II de Vienne (ce dernier avait en plus Pagny, qui était allé à un demi-frère d'Hugues, Jean de Vienne). De sa première femme, Gillette de Chaussin, dame en partie de Longwy (fille de Simonin), Hugues V avait eu : Guillaume ou II de Vienne, seigneur de Seurre : d'où les seigneurs de Seurre et St-Georges, de Ste-Croix etc., dont Guillaume II ou IV. Hugues V appartenait à la noble Maison de Vienne. La maison de Neublans d'Antigny prit le nom de Vienne quand le grand-père d'Hugues V, le comte Hugues IV, avait accédé au comté de Vienne du chef de sa mère Béatrice de Vienne-Mâcon. De sa deuxième épouse, Marguerite de Ruffey, Hugues V fut le père de : Philippe II ou III († 1370), seigneur de Ruffey, Pymont (Boyer), Lons-bourg St-Désiré et Pymont (Jura), Montmorot, et aussi de Chevreaux par son premier mariage avec 1° Marguerite de Montluel, dame de Chevreau(x) ou Chevrel. Philippe II épousa en 2° noces Huguette d'Antigny-Ste-Croix, d'où la suite de Pymont (Jura ; en partie), Lons et Montmorot, alors que Ruffey, Chevreaux, Pymont (à Boyer, Saône-et-Loire) et Pymont (Jura ; l'autre part) passèrent à Guy de Vienne († 1406), fils de Philippe II et de sa première femme 1° Marguerite de Montluel-Chevreaux. Guy épouse en 1350 Marie de Thoire-Villars, dame de Brion-en-Bugey, fille d'Humbert VI x Béatrice de Savoie-Achaïe, fille de Philippe Ier de Savoie-Achaïe. (La sœur utérine de Guy, une autre Jeanne de Vienne, épouse Erard de Crux). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Présidentielles. Le village de Ruffey-sur-Seille place en tête à l'issue du premier tour de l'Élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,95 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 54,89 %. Élections Régionales. Le village de Ruffey-sur-Seille place la liste "Pour Une Région Qui Vous Protège" menée par Julien Odoul (RN), dès le tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 26,80 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 40,20 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 31,86 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 17,16 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 10,78 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Ruffey-sur-Seille" avec lors du premier tour 64,81 % d'abstention et au second, 63,41 %. Élections Départementales. Le village de Ruffey-sur-Seille faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 62,63 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 71,07 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 28,93 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Ruffey-sur-Seille" avec lors du premier tour 64,46 % d'abstention et au second, 63,24 %.
Rye
Saffloz Saffloz est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Géographie. Situé dans le canton de Saint-Laurent-en-Grandvaux, à environ 15 km de Champagnole et 30 km de Lons-le-Saunier, le village de Saffloz est au cœur de la région des lacs. Ce petit village du second plateau du massif jurassien jouit de la proximité de nombreux lacs parmi lesquels le lac de Chalain, le lac du Vernois, le lac de Narlay, les lacs de Maclu et le lac d'Ilay. La commune est remarquable également par la diversité de ses forêts et la proximité des cascades du Hérisson. Urbanisme. Typologie. Saffloz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Champagnole, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe , est catégorisée dans les aires de moins de . Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (52,7 %), prairies (31,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,8 %), zones urbanisées (2,9 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Histoire. Généralement, on considère que le nom du village signifie "champs défrichés". Ce nom résulte de la contraction des mots "Essarts (Terres gagnées sur la forêt)" et de "Flots (Marécages)", "Essarts-Flots" signifie donc littéralement "les terres gagnées sur les marécages". Ce défrichage des terres est quant à lui attribué aux moines cisterciens de l'abbaye de Balerne fondée dans la première décennie du . Le territoire de Saffloz dépendait de la seigneurie de Châtelneuf propriété indivise entre les religieux de Balerne et les Princes de la Maison de Chalon. Culture locale et patrimoine. Lieux et monuments. Pas de monument notable dans cette petite commune à part une résidence de campagne dépendant de l'abbaye de Balerne, plusieurs fois remaniée par un usage agricole, actuellement en cours de réfection, ou plus près de nous, la fruitière du , très largement remaniée elle-aussi, mais toujours en activité. L'église du village, placée sous le vocable de saint Philippe et saint Jacques, date de la fin du et le clocher du début du XIX, à la Restauration (date sur le porche : 1824). Elle a servi d'église paroissiale pour les villages de Saffloz, Chevrotaine et Fontenu jusque dans les années soixante. Le village contient quelques fontaines récemment restaurées, ainsi que l'école, désaffectée aujourd'hui, qui accueillait les enfants de Chevrotaine en plus de ceux de Saffloz. On trouve également sur la commune une grotte dite « grotte aux Sarrazins » : la référence locale à l'invasion arabe au étant purement poétique (bien qu'ils aient atteint Luxeuil...).
FK Vojvodina Novi Sad Le Fudbalski Klub Vojvodina Novi Sad (en ), plus couramment abrégé en FK Vojvodina Novi Sad, est un club serbe de football fondé en 1914 et basé dans la ville de Novi Sad, en Voïvodine. Le club est la section football du club omnisports du Vojvodina Novi Sad, et joue actuellement en SuperLiga. Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. Résultats. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Honoré Bonnet Honoré Bonnet, né le à Jausiers (vallée de l'Ubaye) et mort le à Pra-Loup, est un moniteur de ski et un guide de haute-montagne devenu entraîneur national de ski alpin. Biographie. Maquisard pendant la Seconde Guerre mondiale, il intègre les chasseurs alpins en 1944. Démobilisé en décembre 1945 il s'installe alors en Autriche jusqu'en 1957 et, de retour en France, devient moniteur de ski et guide de haute montagne. Carrière militaire. Après des études de médecine à Lyon, il s'engage dans l'Armée de l'air en 1940 en tant qu'élève-pilote. Maquisard en 1943, il est affecté sur le front des Alpes en 1944 au bataillon de chasseurs alpins. Après la guerre, il est instructeur puis moniteur chef au Centre d'Instruction des Troupes de Montagne en Autriche, de 1946 à 1953, puis de 1953 à 1956 l’École de Haute Montagne de Chamonix, aujourd'hui École Militaire de Haute Montagne. Au cours de ces 10 ans, il participe à 37 sauvetages en montagne. Il devient alors entraîneur de l’Équipe de France militaire de ski (1956-1957), puis directeur des équipes nationales (1959-1968). Il quitte l'EHM en 1967 Carrière d'éducateur. « Monsieur Bonnet » est l'entraîneur de la grande équipe de France de ski alpin entre 1959 et 1968. Les skieurs français gagnent alors en 10 ans 17 médailles (8 or, 6 argent et 3 bronze) lors des Jeux olympiques. Le summum est atteint en 1966 lors des championnats du monde disputés à Portillo au Chili : la France y gagne 16 médailles sur 24 mises en jeu dont 7 en or sur 8 ! Il se retire après le triomphe des Jeux olympiques d'hiver de 1968 à Grenoble. Entraîneur national puis directeur technique national (DTN) des équipes de France de ski alpin, il a supervisé tous les champions du ski français de 1959 à 1968, dont Jean-Claude Killy qui remporte trois médailles d'or aux Jeux olympiques de 1968. Mais également les sœurs Marielle et Christine Goitschel, championnes olympiques aux JO de 1964 et 1968, Jean Vuarnet, Guy Périllat, Adrien Duvillard, Charles Bozon, Louis Jauffret, François Bonlieu, Léo Lacroix, Georges Mauduit, Isabelle Mir, Annie Famose... toutes et tous médaillés aux JO et aux championnats du monde dans les années 1960. Il redevint entraîneur des équipes de France lors de la saison 1978-1979. Publications. Il signe le livre "Ski à la française" en 1964. Décorations et distinctions. Honoré Bonnet est lauréat du "Prix Pierre-Paul-Heckly" de l'Académie des sports pour ses qualités de formateur en 1961. Postérité. Le , la place d'armes de l'École Militaire de Haute Montagne est baptisée en l'honneur d'Honoré Bonnet.
Vojvodina Novi-Sad
Stratagème
T'Pol T'Pol est un personnage de fiction appartenant à l'univers de "Star Trek", et plus particulièrement de la série "", interprété par l'actrice américaine Jolene Blalock. Biographie fictive. T'Pol est une Vulcaine, officier en second et officier scientifique à bord de l"'Enterprise NX-01". D'un caractère austère régi par la logique et le contrôle parfait de ses émotions, elle n'est toutefois pas dénuée de sensualité. Ayant commencé sa carrière comme agent de sécurité pour le compte du Haut Commandement vulcain, elle finit par opter pour une voie plus scientifique en servant notamment à bord du "Selaya" (commandé par le capitaine Voris) en 2148. Remarquée par l'ambassadeur Soval, qui voit en elle un grand potentiel et lui prédit un brillant avenir, elle devient l'une de ses principales collaboratrices. Son premier contact avec les Humains remonte à l'année 2149 alors qu'elle est en poste au sein de la délégation vulcaine de Sausalito sur Terre. Mais sa carrière, une fois encore, change de direction. En 2151, à l'encontre des recommandations vulcaines, les Terriens décident de se lancer dans la grande aventure de l'exploration de la galaxie. À la suite des pressions exercées par le Haut Commandement sur les responsables de Starfleet, T'Pol se voit donc affectée à bord de l"'Enterprise NX-01" (l'objectif des Vulcains étant en l'occurrence de surveiller les progrès de leurs alliés et de les freiner dans leur soif d'exploration). Méfiante et suspicieuse à leur égard, elle considère les Humains comme primitifs et irrationnels. Elle ne tarde guère cependant à éprouver un profond respect envers le capitaine Jonathan Archer et devient au fil des mois l'un de ses membres d'équipage les plus loyaux. C'est cette fidélité nouvelle qui la pousse en 2153 à démissionner de son poste auprès du Haut Commandement afin de le suivre au sein de l'Etendue Delphique (ou Delphic Expanse). De retour sur Terre à la fin de la mission de l"'Enterprise NX-01" au cœur de cette région inconnue, elle décide de rejoindre définitivement Starfleet avec le grade de "Commandeur". Afin de protéger sa mère, qui subit un harcèlement de la part du Haut Commandement en raison de ses opinions politiques, elle épouse Koss, celui auquel elle était promise de longue date en 2154. Koss, étant pleinement conscient du caractère politique de son mariage, divorce de T'Pol après le décès de sa mère et celle-ci ne peut cacher ses sentiments envers Charles Tucker III (l'ingénieur en chef de l"'Enterprise NX-01"). La fusion de leurs ADN respectifs conduit même à la naissance d'une fille (prénommée Elizabeth en souvenir de la sœur de Tucker, victime des Xindis) mais l'enfant ne survit pas au processus de clonage dont elle est le fruit. Le couple ne résiste pas non plus à ce traumatisme et se sépare l'année suivante, Tucker et T'Pol restant dès lors de simples amis.
Alfred Charles Kinsey
FK Budućnost Podgorica Le Fudbalski klub Budućnost Podgorica (en ), plus couramment abrégé en FK Budućnost Podgorica, est un club monténégrin de football fondé en 1925 et basé à Podgorica, la capitale du pays. Histoire. Le club est fondé en 1925. En 1946 il devient le seul club monténégrin du championnat de Yougoslavie. Les couleurs du club sont le bleu et le blanc. Ses plus grands succès au niveau national arrivent durant la période faste de la Yougoslavie en 1965 et en 1977 quand le club joue deux finales de Coupe de Yougoslavie. Les meilleurs footballeurs issus de Budućnost sont Predrag Mijatović, Dejan Savićević et Branko Brnović qui réussissent une fabuleuse carrière au cours des années 1990. En 2005, Budućnost joue en Coupe Intertoto contre le Valletta FC et le Deportivo La Corogne. En 2007, le club joue en Coupe de l'UEFA contre le club croate du Hajduk Split. Le , le club remporte le cinquième titre de son histoire lors de la journée du Championnat du Monténégro de football 2020-2021, devenant ainsi le club le plus titré du pays. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Stade. Le FK Budućnost joue ses matches à domicile au Podgorica City Stadium, à Podgorica. Le Stade, avec ses 17 000 places, est aussi le plus grand stade de football du Monténégro et le stade où évolue l'équipe nationale du Monténégro. Ce stade brûla complètement dans les années 1950. Les plus belles affiches du Podgorica City Stadium :
Merritt Lyndon Fernald Merritt Lyndon Fernald est un botaniste américain, né le à Orono dans le Maine et mort le à Cambridge dans le Massachusetts. Biographie. Il est le fils de Merritt Cladwell et de Mary Lovejoy née Heywood. Il obtient son Bachelor of Sciences à Harvard en 1897. Il est assistant à l’herbier Gray d’Harvard de 1891 à 1902, puis conservateur de 1915 à 1936, directeur en 1937 et enfin professeur émérite en 1947. Il se marie avec Margaret Howard Grant le . Fernald reçoit diverses récompenses comme la médaille d’or de la Société d’horticulture du Massachusetts (1944) et la médaille de la Société Marie-Victorin du Canada (1950). Il fut membre de diverses sociétés savantes dont l’American Academy of Arts and Sciences, la Botanical Society of America (qu’il dirige en 1942), la National Academy of Sciences, etc. Il reçoit un DCL (ou doctorat honorifique en droit civil) par l’université d’Acadia en 1933 puis un Doctorat of Sciences à l’université de Montréal en 1938. Fernald est notamment l’auteur avec Alfred Charles Kinsey (1894-1956) de "Edible Wild Plants of Eastern North America" (Idlewild Press, Cornwall-on-Hudson, 1943, réédité en 1958 et 1996), de la huitième édition du "Manual of botany" d’Asa Gray (1810-1888). Une réserve écologique du Québec, au Canada a été nommée en son honneur en 1995.
FK Zeta Golubovci Le Fudbalski klub Zeta Golubovci (en ), plus couramment abrégé en FK Zeta Golubovci, est un club monténégrin de football fondé en 1927 et basé à Golubovci, banlieue de Podgorica, la capitale du pays. Bilan sportif. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier" Personnalités du club. Entraîneurs du club. Liste des entraineurs depuis 2000
Pyro (X-Men)
L'Étoile du soldat L'Étoile du soldat est un film français réalisé par Christophe de Ponfilly. Il est sorti en salle le . Synopsis. Le film retrace les mésaventures d'un guitariste russe (Nikolaï) enrôlé en 1984 dans le chaos de la guerre d'Afghanistan. Ce soldat, emprisonné par les moudjahiddin du Commandant Massoud, rencontrera, durant sa captivité, un musicien afghan et un journaliste français. Près de 20 ans plus tard, ce journaliste, enquêtant sur le soutien massif apporté par les États-Unis aux islamistes les plus radicaux, revient sur place pour mener des investigations sur l'assassinat du Commandant Massoud, quelques jours avant les attentats du 11 septembre 2001.
Mario Ricci Mario Ricci est un cycliste italien, né le à Padoue et mort le à Côme. Biographie. Mario Ricci est cycliste professionnel de 1938 à 1951. Il remporte notamment le Tour de Lombardie 1941 et 1945 et le titre de champion d'Italie 1943. Il termine deuxième du Milan-San Remo 1941. Résultats sur les grands tours. Tour d'Italie. 6 participations Tour de France. 1 participation Liens externes.
FK Smederevo 1924 Le Fudbalski Klub Smederevo 1924 (en ), plus couramment abrégé en FK Smederevo 1924, est un club serbe de football fondé en 1924 et basé dans la ville de Smederevo. Histoire. Sur la suggestion de l'ingénieur en chef Ernest Radlinski, le club a été fondé le 6 mai 1924 par le SARTID (Srpsko akcionarsko rudarsko topioničarsko industrijsko društvo) sous le nom de FK Sartid. Au cours de son histoire, le club a beaucoup changé de nom, mais a été appelé FK Smederevo de manière régulière depuis sa création. La du club à une Coupe d'Europe à eu lieu durant la 32e édition de la ligue Europa (Coupe UEFA 2002-2003). Après avoir perdu la finale de la coupe nationale contre l’Étoile Rouge de Belgrade en 2002, le club a remporté la compétition contre le même adversaire en 2003. À l'été 2004, le club a changé de nom pour redevenir le FK Smederevo. Le joueur le plus connu est l'ancien capitaine de l'équipe, Goran Bogdanović. Il a pris sa retraite après la saison 2003-2004. Durant l'été 2014, le FK Smederevo a fusionné avec le FK Seljak de Mihajlovac pour former le FK Semendrija 1924. En janvier 2015, le club a changé son nom pour FK Smederevo 1924. Ils ont terminé à la 7e place du groupe régional Ouest du championnat de Serbie de football de troisième division 2014-2015. Lors de la saison 2018-2019, le FK Smederevo 1924 a terminé à la première place du groupe régional Ouest serbe et a été promu en deuxième division du championnat de Serbie de football. Bilan sportif. Bilan par saison. Bilan européen. "Note : dans les résultats ci-dessous, le score du club est toujours donné en premier."
Phlox (Star Trek) Phlox est un personnage appartenant à l'univers de fiction de "Star Trek", et plus particulièrement de la série "". Il est interprété par l'acteur John Billingsley. Biographie. Phlox est un Dénobulien occupant le poste de médecin à bord de l"'Enterprise NX-01". Praticien civil, il est l'un des premiers extraterrestres à avoir accepté de rejoindre le programme d'échange inter-espèces instauré par les Vulcains au début des années 2150. Il travaille alors à San Francisco, au sein du Haut Commandement de Starfleet, et les soins qu'il prodigue au Klingon récupéré non loin de la petite ville de Broken Arrow (Oklahoma) lui valent d'être choisi par le capitaine Jonathan Archer afin de rejoindre l'équipage de l"'Enterprise". Les origines extraterrestres de Phlox rendent incertaine l'estimation réelle de son âge. Il affirme en tout cas exercer la médecine depuis 40 ans. S'exprimant avec un léger accent chantant et possédant un sens de l'humour excentrique que personne ne comprend tout à fait, il juge les Humains fascinants et apprécie tout particulièrement leurs coutumes gastronomiques. Il est d'ailleurs friand de cuisine chinoise ainsi que des pancakes aux myrtilles dont il se régale au petit déjeuner. D'un caractère extrêmement ouvert, il ne souffre par ailleurs d'aucun a priori en ce qui concerne la morale. Lui-même polygame (il s'est successivement uni à trois épouses dont l'une, Feezal, a même l'occasion de faire des avances à un Charles Tucker III des plus gênés...), le docteur Phlox est également le père de cinq enfants dont un fils, Mettus, avec lequel il est en froid car il ne partage pas les positions xénophobes de ce dernier vis-à-vis des Antarans. D'une curiosité insatiable quant à la gent féminine, il ébauche en outre une liaison avec l'enseigne Elizabeth Cutler à bord de l'Enterprise en 2151. Les Dénobuliens ont la particularité d'hiberner chaque année pendant... six jours ! Physiquement, ils sont dotés d'une très longue langue. Sur le plan professionnel, Phlox a rempli son infirmerie de toutes sortes d'instruments médicaux étranges, de plantes, de germes extraterrestres et de cages ou d'aquariums contenant d'étranges créatures vivantes élevées à des fins thérapeutiques. Il pratique en effet une "médecine intergalactique" d'un genre nouveau (à laquelle il initie occasionnellement l'enseigne Hoshi Sato), ce qui transforme la plus routinière des visites médicales en une aventure pleine de surprises.
Les Six Compagnons Les Six Compagnons est une série française de trente-huit romans pour la jeunesse, écrits par Paul-Jacques Bonzon et publiés de à aux éditions Hachette dans la Bibliothèque verte. La série narre les aventures d'un groupe de six garçons et d'une jeune fille ainsi que de leur chien, qui vivent à Lyon dans le quartier de la Croix-Rousse. Après la mort de l'auteur en 1978, onze titres supplémentaires sont publiés jusqu'en 1994, écrits par Olivier Séchan (trois titres), Pierre Dautun (six titres) et Maurice Périsset (deux titres). Liste des romans. À ce jour, quarante-neuf aventures sont parues. Sachant qu'aucun livre n'a été publié depuis 1994, il est plausible que la série soit définitivement abandonnée. À noter que certains titres sont parus chez Hachette dans la collection Bibliothèque de la jeunesse (une vingtaine), dans la collection Idéal-Bibliothèque ("Les Compagnons de la Croix-Rousse", 1969) et dans la collection La Galaxie ("Les Compagnons de la Croix-Rousse", Galaxie « 3 en 1 »). Les romans ont été régulièrement réédités de 1962 à 2009 dans les différentes séries de la Bibliothèque verte puis depuis mars 2010 dans la collection les classiques de la Bibliothèque rose , dans une version modernisée et simplifiée. Le premier titre de la série, "Les Compagnons de la Croix-Rousse", relate la rencontre des héros. Tidou quitte son village natal, Reilhanette, pour venir habiter à Lyon. Lorsque son chien Kafi disparaît, il reçoit l'aide des « gones » (enfants) de son école, et de Mady, une petite fille handicapée, qui lui permettront de le retrouver. Ces personnages ont, à ce moment, entre 12 et 13 ans. Les tomes suivants sont des intrigues policières élucidées par ces jeunes adolescents devenus inséparables, dans un souci de recherche d'aventures, mais aussi le plus souvent pour aider des amis de fraîche ou de longue date. Les personnages. La bande des "six compagnons" (qui comprend au départ Corget, Tidou, Gnafron, La Guille, Bistèque, et Le Tondu) nait de l'intégration de Tidou à la bande du Gros-Caillou (appelée ainsi car c'est le lieu de leurs habituels rendez-vous) et de leur première aventure. Avant l'arrivée de Tidou, la bande compte au moins trois autres garçons, voire plus. Des absents des livres suivants, qui laissent place dès le deuxième tome aux "Aventures des six compagnons" (le nom de la bande sera alors "Les Compagnons de la Croix-Rousse"), on sait seulement que l'un d'eux se surnommait Coissieux. Évolution des personnages. Dès les premiers livres, le narrateur est Tidou, sauf dans les chapitres décrivant les faits et gestes de ses camarades quand lui-même n'est pas présent. Corget, absent une première fois dans "Les Agents secrets", quitte la bande en 1969, au début de "Le Secret de la calanque", pour suivre son père qui est muté à Toulouse. Les six compagnons ne sont alors plus que cinq, mais on peut considérer que Mady, au départ une amie de la bande, trop faible et malade pour les suivre facilement, prend la place du sixième compagnon lors du départ de Corget (contrairement au chien Dagobert de la série de romans "Le Club des Cinq", Kafi ne prend pas officiellement la place d'un humain). De fait, à de nombreuses reprises, c'est elle le déclencheur du voyage ou de la découverte qui débute les livres ("La Pile atomique", "Le Mystère du parc", "À Scotland Yard", "Le Piano à queue", "Le Secret de la calanque", "les Six compagnons et les pirates du rail"). À partir de 1969 donc, Tidou, le dernier garçon arrivé dans la bande, en devient le chef définitif, confirmant le statut temporaire qu'il avait dans "Les Six Compagnons et les Agents secrets". Corget réapparaîtra néanmoins dans les années 1980 pour deux épisodes signés Bonzon et Dautun, tous deux se déroulant partiellement à Toulouse : "Les Six compagnons dans la ville rose" et "Les Six compagnons et l’Énigme de la télémagie". Dans les années soixante-dix, Bonzon lance la première aventure narrée entièrement par un autre membre du groupe (Le Tondu), dans "Les Six Compagnons à la tour Eiffel". À partir de ce moment, la narration ne sera plus consacrée à un Compagnon en particulier, du moins pas dans plus d'un livre à la fois. Les derniers livres, à partir de 1983, suivront ce schéma, et décriront de façon parfois complètement neutre les aventures du groupe, sans vraiment s'intéresser à l'un ou l'autre des Compagnons. Les illustrateurs. Le premier illustrateur de la série est Albert Chazelle, de 1961 jusqu'en 1974, année de son décès. Puis se relayeront Maurice Paulin, Robert Bressy et Christian Vicini. "Les Six Compagnons" à l'étranger. La série a été publiée dans de nombreux pays (liste non exhaustive) : Adaptations. Bandes dessinées. "Les Six Compagnons" ont fait l'objet d'une adaptation en bande dessinée, aux éditions Hachette. Trois titres ont paru : Télévision. En 1989, "Les Six Compagnons" ont été portés à l'écran sous le titre "", à raison de sept épisodes diffusés entre le et le dans "L'École buissonnière" sur TF1. Les acteurs principaux sont Pénélope Schellenberg (Mady), Jérémie Covillault (Tidou), Régis Igonnet (Gnafron), Cédric Patissière (Bistèque), Jérôme Gamet (La Guille) et Mathieu Poirier (Le Tondu). À noter que sous le même titre ont été adaptés d'autres livres pour la jeunesse : Dans la culture populaire. Dans le roman "Les Particules élémentaires", Bruno lit "Les Six Compagnons et l’homme au gant", qualifié de « probablement le chef-d'œuvre de Paul-Jacques Bonzon ». Voir aussi. Bibliographie. source utilisée pour la rédaction de cet article
Malcolm Reed Malcolm Reed est un personnage appartenant à l'univers de fiction de "Star Trek" et plus particulièrement à celui de la série "". Il est interprété par Dominic Keating. Biographie. Malcolm Reed est responsable de l'armement à bord de l"'Enterprise NX-01". Il y est également chargé des questions de tactique et doit poser les premiers jalons des protocoles de sécurité de Starfleet. Né un 2 septembre, il est le fils de Mary et Stuart Reed. Sa sœur se prénomme Madeline (voir la notice concernant Charles Tucker III pour plus de détails concernant cette dernière). De nationalité britannique, ce descendant d'une impressionnante lignée d'officiers de marine est par ailleurs le premier Reed à n'avoir pas souhaité faire carrière au sein de la Royal Navy. À l'aube d'une nouvelle ère d'exploration pour l'humanité, Reed est un produit si parfait des manuels d'instruction militaire que son attitude peut souvent être jugée rétrograde. Il se considère en effet avant tout comme un soldat et s'attache au respect le plus strict des règles inhérentes à son statut. Taciturne de nature (et ne parlant presque jamais de lui-même), Malcolm Reed n'est cependant pas aussi prévisible qu'il y paraît. Sa passion quasi-obsessionnelle des armes le conduit ainsi à apporter des améliorations aussi inventives que précieuses au matériel qui lui a été confié, des canons phaseurs aux champs de force. Quant à ses relations houleuses avec les membres du M.A.C.O. (Commando d'Assaut Militaire, "Military Assault Command Operation" en VO) affectés à bord de l"Enterprise" pour sa mission au cœur de l'espace Delphique, elles sont la preuve que même le plus flegmatique des officiers peut sortir de ses gonds. Il voit plus particulièrement le Major Hayes comme un rival cherchant à lui voler son poste, au point que les deux se battront en plein combat spatial avant d'être brutalement remis à leur place par le Capitaine Archer. Toujours prévenant envers les femmes, Reed s'autorise à l'occasion quelques liaisons. En 2153, il tombe notamment sous le charme d'une tacticienne vissienne du nom de Traistana lors du premier contact avec ce peuple.
L'étoile du soldat
Travis Mayweather Travis Mayweather est un personnage appartenant à l'univers de fiction de "Star Trek" et plus particulièrement à celui de la série "". Il est interprété par l'acteur Anthony Montgomery. Biographie. Afro-Américain, l'enseigne Travis Mayweather est timonier à bord de l"'Enterprise NX-01". Incarnation vivante du nouveau mode de vie de certains Terriens du , Mayweather naît en 2126 à bord du vaisseau-cargo "Horizon", propriété de sa famille. Il y passe les 23 premières années de son existence en compagnie de son père (dont Travis apprend la mort en 2152), de sa mère Rianna et de son frère Paul. Le pilote de l"Enterprise" peut donc être considéré comme le plus "interstellaire" des membres d'équipage, le Dénobulien Phlox et Jonathan Archer y compris. Bien avant son engagement dans les rangs de Starfleet, il a en effet visité des dizaines de planètes et rencontré les représentants de nombreux peuples extraterrestres. Se plaçant volontiers en état d'impesanteur dans ses quartiers lors de ses plages de repos, Mayweather a ainsi développé un instinct pour les voyages spatiaux que fort peu d'Humains peuvent se vanter de posséder. En raison de son jeune âge, il fait cependant figure de "bleu" parmi ses collègues officiers. Travis Mayweather pratique l'escalade, son excursion sur les sommets de la planète Risa en 2152 se soldant toutefois par une chute qui lui vaut plusieurs fractures.
Hoshi Sato Hoshi Sato est un personnage appartenant à l'univers de fiction de "Star Trek". Chargée des communications à bord de lEnterprise NX-01" où elle fait également office de traductrice et interprète, elle joue un rôle majeur dans les quatre saisons de la série '. Elle est interprétée par l'actrice Linda Park. Biographie. Née à Kyōto (Japon) à la fin des années 2120, Hoshi (« Étoile » dans sa langue natale) Sato vit une enfance assez solitaire entre différents précepteurs, une mère qui souhaite qu'elle devienne pianiste virtuose, une grand-mère dont elle a du mal à supporter la cuisine et son grand-père Michio dont elle est particulièrement proche. Capable d'utiliser ses cordes vocales afin d'émettre une panoplie de sons extraterrestres a priori impossibles à reproduire, elle présente en outre de stupéfiantes aptitudes quant à l'assimilation de nouveaux idiomes et étudie en ce sens jusqu'à devenir l'une des plus brillantes exo-linguistes de sa génération. Elle obtient parallèlement sa ceinture noire d'Aikido. Après trois années passées à suivre l'entraînement de Starfleet, Hoshi Sato est cependant exclue de cette formation pour avoir cassé le bras d'un de ses instructeurs lors d'une dispute à propos des tournois de poker qu'elle se plaît à organiser. Elle se rend alors au Brésil afin d'enseigner les langues au sein d'une université installée dans la forêt amazonienne. C'est d'ailleurs à la fin d'un de ses cours que le capitaine Jonathan Archer vient la recruter afin qu'elle fasse partie du premier équipage de l"'Enterprise NX-01" en qualité d'officier chargé des communications et de traductrice.. La grande ouverture d'esprit de l'enseigne Sato lui permet de se rapprocher de T'Pol, dont elle apprécie très vite les principes, et du docteur Phlox qu'elle aide à s'occuper des multiples créatures peuplant l'infirmerie du vaisseau. Vive et intelligente, elle est toutefois novice en matière de séjour dans l'espace et ses réactions mettent parfois les nerfs de ses coéquipiers à rude épreuve. Elle déteste tout particulièrement l'idée d'être enfermée dans une « boîte de métal » fonçant à des vitesses inimaginables et à chaque fois que le vaisseau passe en vitesse de distorsion, elle s'agrippe à sa console en fermant les yeux. Sur le plan sentimental, Hoshi vit notamment une brève relation amoureuse avec un linguiste nommé Ravis sur Risa en 2152. La même année, elle devient en outre l'égérie d'un extraterrestre qui tente de la convaincre de partager son existence solitaire sur un planétoïde désolé. Dans l'univers miroir, le double de Sato assassine le double du capitaine Archer afin de prendre le pouvoir au sein de l'Empire Terrien. À son retour sur Terre, elle demande d'ailleurs qu'on l'appelle « Impératrice Sato ».
Han d'islande
Rye (Jura) Rye est une commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Urbanisme. Typologie. Rye est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee. La commune est en outre hors attraction des villes. Occupation des sols. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (52,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,5 %), terres arables (25,4 %), prairies (17,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %). L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui). Politique et administration. Tendances politiques et résultats. Élections Régionales. Le village de Rye place la liste "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, dès le tour des Élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 47,76 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau la liste de "Notre Région Par Cœur" menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 47,22 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Julien Odoul (RN) en seconde position avec 34,72 %, Gilles Platret (LR), troisième avec 13,89 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 4,17 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Rye" avec lors du premier tour 60,00 % d'abstention et au second, 57,78 %. Élections Départementales. Le village de Rye faisant partie du Canton de Bletterans place le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, dès le tour des Élections départementales de 2021 dans le Jura, avec 63,77 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Philippe Antoine (LaREM) et Danielle Brulebois (LaREM), en tête, avec cette fois-ci, près de 66.18 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Josiane Hoellard (RN) et Michel Seuret (RN) qui obtient 33,82 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de "Rye" avec lors du premier tour 60,00 % d'abstention et au second, 57,78 %.
Stanislaus von Prowazek Stanislaus von Prowazek est un zoologiste allemand d'origine tchèque, né Stanislav Provázek le à Neuhaus et mort le à Cottbus. Biographie. Il est professeur à l’Institut tropical de Hambourg. Il est notamment l’auteur de "Einführung in die Physiologie der Einzelligen" (1910), "Handbuch der pathogenen Protozoen" (trois volumes, 1912 à 1931) et "Herpetomonasmuscoendomestice". Il s’intéresse aux maladies causées par des protozoaires et aux problèmes d’immunologie. Il meurt du typhus. Après Charles Nicolle, il confirma que le typhus était transmis par les poux. Henrique da Rocha Lima, qui découvrit en 1916 la bactérie directement responsable, la nomma Rickettsia prowazekii, en l'honneur de Howard Taylor Ricketts et de Prowazek, tous deux morts du typhus.
Fantastic Children est un anime des studios Nippon Animation. La série télévisée de a été diffusée sur TV Tokyo et date de 2004. La réalisation et le design des personnages est de Nakamura Takashi, les décors de Nizō Yamamoto la musique d'Ueno Koji et le script de Mitsui Hideki 2P. Les droits français sont détenus par Beez Entertainment. Synopsis. À travers le jeu des réincarnations, sept scientifiques de la planète Girishia (prononciation japonaise du mot « grec » en anglais) recherchent une princesse exilée sur Terre. Leur but est de pouvoir revenir sur leur planète d'origine et empêcher des humains et certains Girishiens rebelles de bouleverser l'équilibre universel entre la vie et la mort. Animation. Le design particulier des personnages est l'œuvre de Takashi Nakamura, dont le style est facilement reconnaissable. Il est l'auteur du long métrage Palmu no Ki sorti en 2002. Parmi le staff se trouve aussi Nizu Yamamoto, en tant que directeur artistique. Il a collaboré avec Hayao Miyazaki sur des films des studios Ghibli. Par ailleurs l'histoire se déroule au début dans un univers post-médiéval, puis dans un contexte mi-européen mi-asiatique, on peut y voir un effet de mode récent que l'on retrouve dans des mangas/animations très marquant (Fullmetal Alchemist, Monster…). Analyse. Malgré un scénario très complexe et une intrigue pleine de rebondissements, entrer dans l'histoire s'avère aisé tant elle est construite sur des principes simples. On notera au passage une utilisation subtile la mythologie grecque, en particulier l'histoire d'Hélène de Troie (voir la guerre de Troie) qui traduit l'amour maudit, cause de morts (Jill, Aanon, Sesu, Soran), de désespoirs amoureux (Sesu, Thomas, Jill). D'autre part, des procédés aisément reconnaissables structurent l'intrigue comme des triangles amoureux fréquents dans le théâtre du et le cinéma. L'apologie du sens du devoir très japonais (mais aussi en référence à des mythes grecs) constitue un fil rouge majeur de l'œuvre qui met également en avant le respect de l'ordre établi, qu'il soit bon ou mauvais, (là aussi très propre au Japon, cela en référence probablement au rôle joué par le Japon durant la Seconde Guerre mondiale). Enfin, la crainte de la catastrophe ultime (nucléaire), récurrente dans la japanimation même si elle prend différentes formes, demeure un thème attrayant pour les amateurs du genre. Au niveau animation, on peut rapprocher le scénario d'un Please Save My Earth, X de CLAMP ou encore de Scrapped Princess sans toutefois trouver de comparaison complète. Résumé détaillé. A des années lumière de la Terre, la planète Girishia abrite un royaume prospère, sous la direction du roi Titas. Dans le palais, la princesse Tina grandit dans la paix et l'amitié de Sesu, le fils de Maître Goto, le conseiller du Roi, même si elle a perdu sa mère très tôt dans son enfance. Malgré l'attention et l'affection que lui porte Sesu, elle tombe peu à peu profondement amoureuse de Soran, le capitaine de la garde du palais, lui-même très ami avec Sesu. Mais le règne de Titas suscite la convoitise de son frère cadet, Georca. Pendant ce temps, 7 scientifiques du palais : Agi, Hasumodaï, Hiisuma, Mel, Paruza, Soreto, Taruranto travaille sur une dimension mystérieuse entre Vie et Mort, appelée la Zone qui dégage une énergie extrêmement puissant : l'OSL. À la suite des manœuvres de Georca, la princesse Tina est blessée mortellement. Portée par le roi aux 7 scientifiques, elle est ressuscitée et le roi exige de dissimuler dans son corps une arme basée sur l'OSL. Mais Georca l'apprend et fait en sorte que l'arme se déclenche sans aucun contrôle, il profite de la confusion pour déclencher une insurrection d'envergure qui menace le palais. Pour mettre la princesse à l'abri des convoitises de son oncle, les scientifiques décident d'exiler son âme loin de son corps sur la planète Terre. L'opération se déroule in extremis grâce au sacrifice des vies de Soran puis de Sesu. Les scientifiques sont par la suite condamnés par le roi à s'exiler eux-mêmes sur la terre pour ramener la princesse. Mais les réincarnations ignorent tout de cette histoire et le pouvoir est enfoui quelque part dans leur corps resté sur Girishia. Les scientifiques eux se réincarnent dans des enfants pour une période de 11 ans (après ils perdent leur souvenir et doivent à nouveau se transférer). On les appelle les enfants de Béfort. Par ailleurs, ils doivent affronter Enma, une des composantes de l'univers qui maintient l'équilibre entre la vie et la mort. Mais certains d'entre eux ne peuvent supporter ces perpétuels déchirements entre vie d'origine et vie réincarnée : ainsi Paruza les quitte pour devenir Wilhelm Röntgen , découvreur des Rayons X, puis Mel est capturée par Damien et se réincarnera ultérieurement en Gherta Hauksbee. Après plusieurs réincarnations (Sérafine, Maîtresse Christina), en 2001, la petite Helga est une jeune orpheline enfermée dans un institut avec Chitto. Grâce à l'aide de Chitto, un jeune orphelin, et de Thomas, fils d'un prêtre bouddhiste, qui apprendra plus tard qu'il est la réincarnation de Sesu, les scientifiques, pour sauver Helga, affrontent le GED (fondation secrète humaine pour exploiter l'OSL), Damien, le demi-frère de Tina issu de la reine exilée par Titas et de Georca, et Georca qui veut ramener la princesse dans son corps d'origine pour se venger de Titas. Jeu vidéo. Un jeu sur Gameboy Advance sur le thème des Fantastic Children est sorti au Japon en .
Tavira Tavira (en arabe : تابيرة "Tabira") est une ville portugaise du district de Faro, région et sous-région de l'Algarve, sa population est de habitants (recensement de 2011). Géographie. La ville est le siège d'un municipio de et habitants, divisé en 6 paroisses "(freguesias)". Le municipio de Tavira est limité au nord-est par le municipio d'Alcoutim, à l'est par Castro Marim et par la partie occidentale du conseil de Vila Real de Santo Antonio, au sud-ouest par Olhão, à l'ouest par São Brás de Alportel et par Loulé et au sud par le littoral atlantique. Elle se trouve dans la zone Sotavento (Algarve oriental). La ville est traversée par la rivière Gilão, qui se jette ici à la mer. Les marées de l'estuaire remontent au delà même de la ville, permettant la récolte de vers par les pêcheurs à marée basse. La zone côtière de Tavira, ainsi que celle d'Olhão à l'ouest, forme la « Ria Formosa », un complexe lagunaire de nombreux bancs de sable et îlots de sable (parfois habités). Cette lagune est une zone protégée, réserve ornithologique et où la pêche est contrôlée. L'eau est plutôt saumâtre sur la côte immédiate, mais une fois la lagune traversée les grandes bancs de sable blanc et les vagues de l'Atlantique attirent de nombreux touristes. Histoire. Du Néolithique à l'Empire romain. Les origines de la ville remontent à la fin de l'âge du bronze (1000 - 800 ). Au , elle devient un des premiers établissements phéniciens de l'ouest ibérique. Les phéniciens créent une ville aux murs massifs, avec au moins deux temples, deux ports et une structure urbaine régulière. La Tavira phénicienne a existé jusqu'au , date à laquelle elle fut détruite par un conflit. On pense qu'elle s'appelait Baal Saphon, d'après le nom phénicien du dieu de la mer et du tonnerre. Ce nom serait à l'origine du nom de Balsa. Après un siècle d'abandon, la colonie renaît lors de la période de renouveau urbain qui caractérise la période de Tartessos et devient plus importante que la première. Cette deuxième Tavira de la période Tartessos est aussi abandonnée à la fin du . Le centre se déplace alors vers le "Cerro do Cavaco", une colline fortifiée occupée jusqu'à l'époque de l'empereur Auguste. De l'Empire romain à la période maure. Après la conquête de la péninsule par les romains, ceux-ci vont créer un nouveau port qu'ils nomment Balsa, à à l'ouest de la ville de Tavira. Balsa devient une ville plus importante que Tavira. Elle prospère lorsque prospère l'Empire romain, et périclite sur la fin. Lorsque les Maures conquièrent la péninsule au , la ville de Balsa n'existait déjà plus. Pendant la période romaine, Tavira était une ville de passage secondaire entre Balsa et Baesuris (aujourd'hui Castro Marim). La période maure. L'occupation maure de Tavira entre les laisse son empreinte sur l'agriculture, l'architecture et la culture de la région. Cette influence se voit encore aujourd'hui à Tavira avec les murs blancs, les portes et les toits de style maure. Les Maures ont bâti un château, deux mosquées et des palais. Le superbe « pont romain » de sept arches, n'est plus considéré comme d'origine romaine selon une étude archéologique récente, mais d'origine maure daté du . C'est une époque prospère pour Tavira qui devient un port de commerce et de pêche important. La région reste rurale jusqu'au quand la mauresque Tavira (de l'arabe "Tabira", « la cachée »), se développe rapidement, et devient une des villes importantes d'Algarve. La reconquête. En 1242, Dom Paio Peres Correia reprend Tavira aux Maures lors d'une bataille sanglante en représailles de la mort de sept de ses chevaliers tués lors d'une trêve. La population de la ville est décimée lors de cette bataille. Les chrétiens reprennent dès lors le contrôle de Tavira et si la plupart des musulmans quittent la ville, certains laissent leur nom au quartier nommé "mouraria". Le tremblement de terre de 1755. Au , le port acquiert une importance considérable, assurant notamment le transit du sel, du poisson séché et du vin. Comme dans le reste de l'Algarve, la plupart de ses bâtiments sont détruits par le tremblement de terre de 1755. On estime que ce tremblement de terre a atteint la magnitude de 9 sur l'échelle de Richter, provoquant des raz de marée, et a causé des dommages incalculables dans toute la région. On l'appelle tremblement de terre de Lisbonne en raison des dévastations provoquées dans la capitale, mais son épicentre se situait plutôt à à l'ouest-sud-ouest du Cap Saint-Vincent en Algarve. Tavira aujourd'hui. La ville a été reconstruite et conserve de nombreux bâtiments du . Le noyau ancien se trouve autour du château et de l'église Santa Maria. Restée longtemps à l'écart du tourisme de masse et tournée vers l'agriculture et les produits de la mer (salines, pêche), Tavira se développe depuis quelques années. Ce développement a conduit ces derniers temps à une hausse du prix des logements. Son port, autrefois important, est maintenant ensablé. Tavira reste cependant connue dans tout le Portugal pour être « La Capitale du poulpe », parfois encore pêché comme à l'époque romaine (avec des amphores/cruches plongées dans l'eau, remontées quand un poulpe s'y est installé). Autre spécialité locale : le sel de mer, et notamment sa fleur de sel, réputée pour sa finesse et sa saveur. L'agriculture, bien qu'en fort déclin (parfois au profit de monocultures d'agrumes) reste présente, et la gastronomie locale se base sur ces produits locaux et de qualité : ragoûts de poissons (dont la fameuse « Cataplana »), gâteau à la farine de caroube (donnant un goût légèrement chocolaté), huiles d'olive, ragoût de sanglier, eau-de-vie de figue ou d'arbousier. Tavira se modernise petit à petit, avec cinémas, centre commerciaux, hôtels de luxe, complexes résidentiels, quartiers entiers de résidences secondaires, golf et autres, tout en préservant farouchement son centre-ville traditionnel, encourageant la rénovation à l'identique des bâtiments. Subdivisions. La municipalié de Tavira est divisée en 6 paroisses ("Freguesias") :
Charles Tucker III Charles Tucker III, surnommé Trip, est un personnage appartenant à l'univers de fiction de "Star Trek" et plus particulièrement de la série "". Il est interprété par Connor Trinneer. Biographie. Chef ingénieur de l"'Enterprise NX-01", Charles « Trip » Tucker III (troisième du nom, « Trip » étant un diminutif de « Triple ») est originaire du sud des États-Unis. Il met volontiers en avant sa personnalité enjouée afin de se faire apprécier des gens qui l'entourent. « Trip » rejoint Starfleet en 2139 et ses talents en matière d'ingénierie lui permettent rapidement de travailler dans l'équipe du capitaine Jefferies en qualité de lieutenant. En 2143, il rencontre Jonathan Archer dont il devient l'un des plus proches amis. Il lui sauvera d'ailleurs la vie en 2147 après avoir travaillé à ses côtés en compagnie du commandeur A.G. Robinson afin de démontrer aux Vulcains la fiabilité des moteurs à distorsion terriens. Du désert australien à ceux de Titan, Archer et Tucker ne cessent de s'entraider et sont finalement affectés ensemble à bord de l"'Enterprise NX-01" en 2151. Tucker possède un sens de l'humour décalé et manie couramment le sarcasme. Brillant ingénieur et excellent officier, il a cependant une expérience extrêmement limitée des cultures extraterrestres lorsqu'il quitte la Terre à bord de l"'Enterprise NX-01" et se montre du même coup très maladroit lorsqu'il s'agit de prendre contact avec de nouvelles civilisations. Comme Archer, il est par ailleurs fan de water polo. Son plat préféré est le poisson-chat. Il s'est toujours senti très proche de sa sœur Elisabeth dont le destin funeste (elle fait partie des victimes de l'attaque des Xindis contre la Terre) va contribuer à endurcir son caractère. En 2154, Charles Tucker III sert temporairement à bord du "Columbia NX-02" sous le commandement du capitaine Erika Hernandez avant de rejoindre de façon définitive le bâtiment de Jonathan Archer (l"'Enterprise" nécessitant des réparations qu'il est seul capable de mener à bien). Sur le plan sentimental, « Trip » Tucker a notamment connu une aventure sans lendemain avec Madeline, la sœur de Malcolm Reed. Durant les premières années de mission de l' "Enterprise NX-01", il rencontre en outre de nombreuses représentantes de peuples plus exotiques les uns que les autres. Il tombe ainsi involontairement enceint de l'une de ces conquêtes de passage, la Xirilienne Ah'len (cette grossesse hors du commun n'étant cependant pas menée à son terme dans son propre corps), avant de flirter avec la Kantare Liana puis avec Kaitaama, Première Monarque de la planète Krios Prime. Sa liaison la plus durable reste toutefois celle qu'il connaît avec sa coéquipière T'Pol. De son ADN et de celui de sa compagne vulcaine naît une fille (prénommée Elisabeth en souvenir de la sœur de Trip) en 2154, mais l'enfant ne survit pas au processus de clonage dont elle est issue. Le couple ne résiste pas non plus à ce traumatisme et se sépare l'année suivante, Tucker et T'Pol restant dès lors de simples amis. Charles « Trip » Tucker continue à officier à bord de l"'Enterprise" jusqu'en 2161 mais à la veille de la signature de la Charte de la Fédération, il se sacrifie afin de sauver la vie du capitaine Archer (aux prises avec de dangereux malfaiteurs qui se sont introduits sur son vaisseau). Les blessures dont il souffre s'avèrent incurables et il meurt dans l'infirmerie du vaisseau.
Illusion du Cafe wall
Congrégation de Notre-Dame de Montréal La congrégation de Notre-Dame de Montréal (en latin : "Congregatio a Domina Nostra Marianopolitana") est une congrégation religieuse catholique féminine de droit pontifical fondée à Montréal (Ville-Marie à l'époque) au par sainte Marguerite Bourgeoys, pionnière de la Nouvelle-France. C'est la première communauté religieuse féminine non cloîtrée implantée en Amérique du Nord. Non contemplative, la vocation de la congrégation est apostolique à but enseignant. Elle forme aujourd'hui une communauté internationale et multiculturelle présente dans huit pays sur quatre continents. Naissance de la congrégation. L'origine de la congrégation de Notre-Dame est inséparable de l'École française de spiritualité, le courant français issu de la Réforme catholique du . Ce mouvement insiste particulièrement sur la dimension missionnaire de la vie chrétienne et considère l'éducation comme un moyen d'action privilégié. Ces caractéristiques de l'École française de spiritualité s'expriment dans les objectifs de la Société de Notre-Dame de Montréal, un groupe de prêtres et de personnes laïques formé en 1641. Ces hommes et ces femmes conçoivent le projet de fonder en Nouvelle-France une société chrétienne modèle où Français et Amérindiens vivraient en harmonie. Pour ce faire, une quarantaine de colons sont recrutés et on nomme deux responsables, Paul de Chomedey de Maisonneuve et Jeanne Mance. La colonie missionnaire de Ville-Marie voit le jour en mai 1642 sur l'île de Montréal Marguerite Bourgeoys naît à Troyes, en Champagne, d'un père maître chandelier et d'une mère issue d'une famille de tisserands. Comme les femmes de sa classe sociale, elle apprend non seulement à tenir maison, mais aussi la lecture, l'écriture et la comptabilité indispensables à la gestion de la petite entreprise familiale. En 1640, pendant une procession à la Vierge du Rosaire, une touche particulière de Dieu transforme son cœur alors qu'elle regarde une image de la Sainte Vierge. Elle se sent appelée à imiter la vie de Marie qui « ne s'est jamais exemptée d'aucun voyage où il y eut quelque bien à faire ou quelque œuvre de charité à exercer ». Se joignant alors à la congrégation externe des Chanoinesses de Saint-Augustin de la congrégation Notre-Dame, fondée par Alix Le Clerc et Pierre Fourier, Marguerite Bourgeoys se consacre à l’éducation des enfants défavorisés de la ville de Troyes pendant treize ans en utilisant des méthodes pédagogiques d'avant-garde. En 1652, Paul de Chomedy de Maisonneuve retourne en France pour y chercher des recrues. Par l'intermédiaire de sa sœur, Louise de Chomedey, directrice de la congrégation externe, il rencontre Marguerite Bourgeoys, alors âgée de 32 ans, et lui propose de venir fonder une école à Ville-Marie pour les enfants des colons et des Amérindiens. Le 16 novembre 1653, après une longue et difficile traversée de l'Atlantique, elle arrive à Ville-Marie. À cause du manque d'enfants, ce n'est que cinq ans plus tard, le 30 avril 1658, qu'elle ouvre la première école de la colonie dans une étable en pierre cédée par Maisonneuve. L'acte rédigé par Maisonneuve précise que le bâtiment devra « servir de salle de classe pour les petites filles de la colonie et de logement pour les femmes qui y enseigneront. Le 16 octobre 1658, Marguerite Bourgeoys s'embarque pour la France pour trouver des collaboratrices à son œuvre d'éducation. C'est dans la congrégation externe dont elle a été préfète pendant plus de dix ans qu'elle trouve quatre jeunes femmes désireuses de se joindre à sa mission : Catherine Crolo, Edmée Chastel, Marie Raisin et Anne Hioux. Le navire qui amène Marguerite Bourgeoys et ses compagnes en Nouvelle-France largue les amarres le 2 juillet 1659. Pour Marguerite Bourgeoys, « ce voyage marque la naissance de sa congrégation, le moment où ses membres, comme Marie, partent porter le Christ là où le besoin les appelle ». Les autorités civiles et religieuses ont vite fait de reconnaître à sa juste valeur l'utilité de ce petit groupe de femmes qui ne sont pas cloîtrées — à la différence des congrégations religieuses féminines de l'époque — et peuvent donc aller partout où la charité les appelle. En 1667, lors d'une visite à Montréal du gouverneur et de l'intendant de la Nouvelle-France, l'assemblée générale des colons vote à l'unanimité son appui à la demande de lettres patentes présentée par la congrégation. S'étant embarquée pour un nouveau voyage en France en 1670, Marguerite Bourgeoys revient en 1672 avec de nouvelles compagnes ainsi qu'avec les lettres patentes signées par le roi Louis XIV à Dunkerque en mai 1671 En 1669, l'évêque de Québec, François de Montmorency-Laval, autorise la congrégation à enseigner partout dans son diocèse. En août 1676, Mgr de Laval donne à la congrégation de Notre-Dame une première approbation canonique temporaire : « même si les membres de la congrégation ne pouvaient pas prononcer de vœux solennel ou publics, les sœurs pourraient vivre en communauté et enseigner [et] leur groupe pourrait se développer et [...] s'établir à plusieurs autres endroits d'un diocèse qui allait de la baie d'Hudson au golfe du Mexique ». Toutefois ce n'est qu'en 1698 que l'évêque de Québec, Mgr de Saint-Vallier, approuve officiellement la règle de la congrégation faisant de ses membres des religieuses non cloîtrées et que les sœurs font profession publique pour la première fois. Le projet éducatif de Marguerite Bourgeoys et de la congrégation de Notre-Dame. Le soutien et l'éducation des filles et des femmes sont des éléments essentiels du projet éducatif de Marguerite Bourgeoys et de la congrégation de Notre-Dame. Par son engagement à la congrégation externe de la congrégation de Notre-Dame de Troyes, Marguerite Bourgeoys s'était impliquée dans les courants pédagogiques avant-gardistes de son époque. Pour elle et sa congrégation, l'éducation est un élément essentiel de la construction d'une société plus juste, en particulier l'éducation des filles, très négligée à l'époque. C'est ainsi que Marguerite Bourgeoys va offrir son appui aux Filles du Roy. Convaincue de l'importance de ces jeunes femmes pour l'avenir de la jeune colonie, elle prend en charge celles qui sont destinées à Montréal. Elle va les accueillir elle-même au bord de l'eau et vit avec elles dans une maison qu'elle a fait spécialement aménager pour les recevoir. Pendant la dizaine d'années où des contingents de Filles du Roy arrivent ainsi à Montréal, Marguerite Bourgeoys et ses compagnes leur offrent l'hospitalité, les préparent à leur nouveau rôle d'épouse et de mère et les initient aux connaissances et aux savoir-faire qui leur permettront de gagner leur vie honorablement dans les conditions difficiles de la jeune colonie. Expansion de la congrégation. La congrégation de Notre-Dame a fondé ou géré de nombreuses écoles au Canada, aux États-Unis et au Japon. Les écoles Villa Maria (Montréal)(1854), Les Mélèzes (Joliette), le Collège Mont-Notre-Dame (Sherbrooke) (1857), Regina Assumpta (Montréal) (1955) ont été fondées par la congrégation. Le collège Marianopolis (Westmount), cégep privé anglophone mixte, mais d'instruction laïque, a aménagé dans l'édifice prestigieux construit en 1926 pour accueillir l’Institut pédagogique, une école normale supérieure pour former des enseignantes . Le fonds d'archives de la congrégation de Notre-Dame est un fonds privé conservé à la Maison mère de la congrégation à Montréal. La collection de la congrégation de Notre-Dame (P334) est conservé au centre BAnQ Vieux-Montréal de Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Activités. Les sœurs de la congrégation de Notre-Dame se dédient à l'enseignement, aux œuvres d'assistance et promotion sociale. Elles sont présentes en : La Maison-mère de la communauté est située à Montréal depuis plus de 350 ans. En 2017, la congrégation comptait 872 sœurs dans 97 maisons.
Penthièvre Le Penthièvre ("Penteür" [pεnteyr] en breton) est un pays traditionnel de la Bretagne, situé à l’est et au sud de Saint-Brieuc dans l'Est des Côtes-d'Armor actuelles. Il composait, avec le Goëlo, un des deux archidiaconés du diocèse de Saint-Brieuc et son titulaire était appelé « le Grand Archidiacre ». Géographie. Saint-Brieuc et Lamballe, sa capitale, en sont les villes principales. Ses limites étaient le Bas-Gouët et l'Arguenon. Sa frontière sud était le Haut-Lié jusqu'à La Chèze incluse, où il touchait au Porhoët dans le diocèse de Saint-Malo et au Rohan dans le Vannetais. Les très puissants comtes de Penthièvre, cadets des ducs de Bretagne, possédaient en sus du Penthièvre proprement dit les seigneuries du Goëlo et de Guingamp, résidence du comte et nécropole familiale, si bien qu'à la fin du Moyen Âge, la quasi-principauté s'étendait sur la plus grande part de ce qui constitue aujourd'hui les Côtes-d'Armor. Étymologie. , en même temps que la chose qu'il désigne, à savoir la famille élargie, mot à mot « le groupe des gens de la maison », fraction du clan, "cenetl". Le terme se retrouve dans le cornique "teilu", vieux gallois "telu", qui ont le sens de « famille » ou de « bande armée » . "Penn" signifie « tête », d'où le sens de « chef » ("cf." français chef au sens de « tête », resté dans les expressions comme « opiner du chef », acquiescer d'un signe de tête ou des composés comme couvre-chef « chapeau »). "*Penteür, *penntilu" signifie donc « chef du clan », et par extension « territoire du chef de clan ». Effectivement, le Penthièvre apparaît dans l'histoire comme l'apanage du frère aîné ("henaff") de la famille régnante, vague témoignage des règles de successions matrilinéaires ou d'avunculat conservées en Irlande sous le terme de tanistrie (succession par le plus méritant de la famille ou du clan). Une autre hypothèse veut que Penthièvre, ancien pagus Pentevr, soit formé sur "Penn" « tête », et tevr, « rivage élevé, haute côte ». Histoire. Le Penthièvre, apanage de la branche cadette. Le Penthièvre commence à représenter un enjeu politique, en particulier dans le jeu d'influence entre la Normandie, puis l'Angleterre, et la France, quand le duc de Bretagne , petit-fils de , élève son territoire en un comté au profit de son frère puiné, Eudon (Eudes en français). L'opération se fait en 1035 à la mort de son oncle, le duc de Normandie , et un an après la mort, en 1034, de Havoise, la mère du duc, qui avait exercé sa tutelle au nom de son frère. Le duc, libéré de sa mère et de son oncle auquel il avait dû prêter allégeance en 1033, affirmait par cet acte qu'il ne saurait être, malgré son lignage, le vassal de son voisin normand. En nommant lui-même un vassal ayant le titre de comte, il montrait clairement que sa position de duc, égale à celle du duc de Normandie, ne saurait être contestée. En outre, cette érection d'un apanage, était un moyen d'asseoir la maison de Rennes, à laquelle appartenaient et son frère, sur des territoires qui relevaient précédemment des autres maisons rivales de Bretagne, en particulier celle de Léon, celle de Cornouaille, et celle de Dinan. Ce travail de captation de l'autorité était facilité par la création en 1032 de nouveaux diocèses ecclésiastiques, l'évêché du Trégor, détaché de celui de Léon, et l'évêché de Saint-Brieuc, détaché de celui d'Alet. La maison de Penthièvre, cadette des comtes de Rennes, se présentait ainsi comme la tutrice de ces deux nouveaux évêchés, respectivement à partir des places de Guingamp et de Lamballe. Le Penthièvre, fief rebelle. Au Moyen Âge, le Penthièvre est un comté assez important dont les comtes (Conan "le Petit" et Constance) sont ducs de Bretagne de 1156 à 1201. En 1173, le mari de Constance, , troisième fils du duc de Normandie et roi d'Angleterre , confisque, en tant que duc de Bretagne « par représentation », le comté, consolidant ainsi l'empire Plantagenêt. En 1185, au cours de ses Assises, par lesquelles son père fait mettre en place une organisation moderne de la Bretagne, il cite le Penthièvre au titre d'une de ses neuf baronnies, c'est-à-dire qu'il oblige le comte de Penthièvre, de même que ses autres principaux vassaux, à résider en tant que conseiller auprès du duc et à laisser agir sur place les sénéchaux nommés par le duc, mais dès l'année suivante Geoffroi se révolte contre le roi d'Angleterre. Durant le gouvernement du baillistre Pierre Mauclerc, qui agit pour le compte de son suzerain, le roi de France, les vassaux de Penthièvre seront à l'origine d'une déclaration d'indépendance de la Bretagne qui échouera. Quelques années plus tôt, ils ont été révoltés quand, par une application stricte du droit de garde, Pierre Mauclerc a prétexté de la minorité de l'héritier du Penthièvre, Henri, pour retirer la tutelle de celui-ci au comte Conan de Léon puis confisquer provisoirement le comté, ne laissant à Henri que le Goëlo avec la seigneurie d'Avaugour. En 1235, à l'approche de la majorité du duc Jean et donc de l'effacement de son père Pierre Mauclerc, ces vassaux assemblés s'allient à ceux du Léon sous la bannière du Guyomarch, le fils du comte de Léon. Ils adressent au roi de France la déclaration "Communes petitiones Britonum". Entre autres représailles, Pierre Mauclerc prive définitivement Henri d’Avaugour de l'héritage du comté, et donne celui-ci à sa fille Yolande, à laquelle le comté appartient jusqu’en 1272, quand le fait rattacher au duché de Bretagne. Les prétentions des Penthièvre à la couronne ducale. En 1318, l'arrière-petit-fils de , Guy de Penthièvre, par son mariage avec Jeanne d'Avaugour, relève la lignée légitime et annexe le temporel du Goëlo à celui du Penthièvre, qu'il avait reçu en apanage. Par son mariage, Jeanne de Penthièvre fait passer le comté dans la famille de Châtillon-Blois en 1337. En 1363, se prétendant Jeanne de Bretagne, opposée à Jeanne "La Flamme" dans la guerre de Succession de Bretagne, elle possède un fief assez puissant pour se voir proposer par de Montfort la souveraineté de tout le nord de la Bretagne en échange de la paix, ce qu'elle refuse, prolongeant ainsi la guerre jusqu'au second traité de Guérande. Les Penthièvre, comme tous les grands vassaux bretons, étaient possessionnés en France, en particulier de la vicomté de Limoges. Ainsi pouvaient ils faire appel des décisions ducales au parlement de Paris et y trouver des appuis. C'est ce qui conduit , le mari de la descendante de Jeanne de Penthièvre, Nicole de Châtillon, à s'opposer au duc quand celui-ci fait mettre en œuvre par Pierre Landais une politique d'indépendance vis-à-vis de la France. Cette politique irrite d'autant plus qu'elle accroit la centralisation du pouvoir ducal. La crise éclate au printemps 1465 quand refuse l'ost au duc rallié à la ligue du Bien public contre . Non seulement cette félonie fait tomber le comté en commise mais en outre le duc l'annexe au duché de Bretagne. La comtesse Nicole de Châtillon vend en 1480 au roi de France ses droits à la succession de Bretagne qu'une certaine interprétation du premier traité de Guérande lui conserve en cas d'absence d'héritier mâle dans la lignée des Montfort. En échange, le roi s'engage à remettre la comtesse et le comte en possession du Penthièvre. Or n'a que deux filles, dont la future Anne de Bretagne. À la suite de la conjuration de Montargis, la fronde éclate en coup d'État le qui porte au pouvoir le maréchal de Rieux, futur gendre de , mais entraîne la guerre folle qui se solde par le traité du Verger, prélude à l'annexion de la Bretagne. Le , le traité de Crémieu entre le roi de France et entérine l'accord de 1480, préparant la fusion du duché de Bretagne et du royaume de France. Le traité ne fut ratifié, par le roi , qu'après la majorité de Jean et l'épuisement de ses recours en 1555. Jean n'ayant pas de postérité, sa sœur Charlotte porta le Penthièvre par son mariage avec François, vicomte de Martigues, dans la maison de Luxembourg. Le Penthièvre français, puissance d'argent. Sébastien de Luxembourg, leur fils, fut, dans sa lutte contre les huguenots d'Andelot, le chef ardent du parti catholique en Bretagne. Pour le remercier de sa conduite des opérations militaires, le roi érigea en 1569 le Penthièvre en duché-pairie de France. Le beau-fils du vicomte de Martigues, le duc de Mercœur, par qui le Penthièvre entra dans la maison de Lorraine, fut à son tour le champion du catholicisme face au roi , contre lequel il fomenta, les Penthièvre restant prétendants légitimes, la sécession de la Bretagne. Le titre de duc de Penthièvre, transmis à nouveau au beau-fils, le duc de Mercœur n'ayant qu'une fille, passa à la maison d'Orléans. En 1680, dans le cadre de la ruine organisée de la Bretagne par le Duc de Chaulnes et le gouvernement de Colbert, à la suite de l'incarcération de Nicolas Fouquet et la déchéance de ses amis parlementaires bretons, les impôts du duché sont détournés par cette famille grâce à l'entremise de Pierre Deschien, réputé inventeur du papier timbré, pour constituer la dot de la princesse douairière de Conti. Le dernier héritier fut le "Grand Vendôme", mort en 1712 sans postérité. Le titre — et la fortune considérable qui y était attachée — fut réquisitionné en 1697 pour Louis-Alexandre, dernier des enfants naturels que eut de la marquise de Montespan. Le fils de Louis-Alexandre, Louis-Jean-Marie de Bourbon, ajoute à son héritage propre, déjà immense en soi, celui de son oncle, le Duc du Maine, quand meurent sans descendance ses cousins germains. La princesse de Lamballe reçoit ce titre en épousant le fils de Louis-Jean-Marie de Bourbon, Louis-Alexandre de Bourbon, homonyme de son grand-père. Mademoiselle de Penthièvre est la sœur du précédent et la mère du roi Louis-Philippe, qui naquit ainsi à la tête d'une des plus grandes fortunes d'Europe avant de devenir le promoteur de l'orléanisme et du capitalisme français. Le titre de Duc de Penthièvre fut porté par le quatrième fils de Louis-Philippe d'Orléans puis par le fils du prince de Joinville.